Wikisource frwikisource https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Accueil MediaWiki 1.47.0-wmf.19 first-letter Média Spécial Discussion Utilisateur Discussion utilisateur Wikisource Discussion Wikisource Fichier Discussion fichier MediaWiki Discussion MediaWiki Modèle Discussion modèle Aide Discussion aide Catégorie Discussion catégorie Transwiki Discussion Transwiki Auteur Discussion Auteur Page Discussion Page Portail Discussion Portail Livre Discussion Livre TimedText TimedText talk Module Discussion module Event Event talk Sujet Auteur:Alfred Jarry 102 1786 16032269 15998994 2026-09-11T06:00:54Z Rafavannay 131027 ajout du scan la Dragonne 16032269 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == {{Liste documents début}} {{document|date=1888|titre=Les Antliaclastes|livre=Jarry - Les Antliaclastes, 1888.djvu|avancement=5|genre=Drame en trois actes|export=Les Antliaclastes|divers=Édition Saint-Brieuc}} {{document|date=1894|titre=Les Minutes de sable mémorial|livre=Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu|avancement=4|export=Les Minutes de sable mémorial|divers=Recueil de textes différents genres (réédition de 1932)|genre=Multiple (prose, théâtre, poèmes)}} {{document|date=1894|titre=[[César-Antéchrist|César-Antechrist]]|livre=Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu|avancement=4|export=César-Antéchrist|genre=Drame en quatre actes|divers=(Réédition de 1932)}} {{document|date=1896|titre=L’Autre Alceste|livre=La Revue blanche, t11, 1896.djvu|avancement=4|export=L’Autre Alceste|genre=Drame en cinq récits|divers=Publié dans le tome 11 de [[La Revue blanche]]}} {{document|dates=1896/1900|éditions=Ubu roi|avancement=5|export=Ubu roi (1896)|genre=Drame|divers=Voir le [[cycle d’Ubu]]}} {{document|date=1897|titre=[[Les jours et les nuits|Les Jours et les Nuits]]|livre=Jarry - Les jours et les nuits, 1897.djvu|avancement=5|export=Les jours et les nuits|genre=Roman d’un déserteur}} {{document|date=1898|titre=L’Amour en visites|livre=Jarry - L’Amour en visites, 1898.djvu|avancement=4|export=L’Amour en visites|genre=Roman}} {{document|date=1899|titre=L’Amour absolu|livre=Jarry - L’Amour absolu, 1899.djvu|avancement=4|export=L’Amour absolu|genre=Roman|divers=Manuscrit autographe}} {{document|date=1899|titre=[[Almanach du Père Ubu illustré (1899)|Almanach du Père Ubu illustré]]|livre=Jarry - Almanach du Père Ubu illustré, 1899.djvu|avancement=4|export=Almanach du Père Ubu illustré (1899)|genre=Almanach|divers=(Janvier-Février-Mars 1899)}} {{document|date=1900|titre=Ubu enchaîné|livre=Jarry - Ubu enchaîné, 1900.djvu|avancement=5|export=Ubu enchaîné|genre=Drame}} {{document|date=1900|titre=[[Messaline (Jarry)|Messaline]]|livre=La Revue blanche, t22, 1900.djvu|avancement=5|export=Messaline (Jarry)|genre=Roman de l’ancienne Rome|divers=Publié dans les tomes 22 et 23 de [[La Revue blanche]]}} {{document|date=1901|titre=[[Almanach illustré du Père Ubu (1901)]]|livre=Jarry - Almanach illustré du Père Ubu, 1901.djvu|avancement=4|export=Almanach illustré du Père Ubu (1901)|genre=Almanach|divers=(pour le {{s|xx}})}} {{document|date=1902|titre=Le Surmâle|livre=Jarry - Le Surmâle, 1902.djvu|avancement=4|genre=Roman moderne|export=Le Surmâle}} {{document|date=1903|titre=L’Objet aimé|livre=|avancement=|export=|genre=Pastorale en un acte|divers=Manuscrit autographe}} {{document|date=1906|titre=Ubu sur la butte|livre=Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu|avancement=4|export=Ubu sur la butte|genre=Drame en deux actes}} {{document|date=1906|titre=Par la taille|livre=|avancement=|export=|genre=Un acte comique et moral en prose et en vers}} {{document|date=1907|titre=Le Moutardier du Pape|livre=|avancement=|export=|genre=Opérette bouffe en trois actes}} {{document|date=1911|titre=[[Gestes et opinions du docteur Faustroll|Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien]], suivi de [[Spéculations]]|livre=Jarry Faustroll 1911.djvu|avancement=5|export=Gestes et opinions du docteur Faustroll|genre=Roman néo-scientifique|divers=Posthume}} {{document|date=1911|titre=[[Pantagruel (Jarry)|Pantagruel]]|livre=Jarry - Pantagruel, 1911.djvu|avancement=4|export=Pantagruel (Jarry)|genre=Opéra bouffe en cinq actes et six tableaux|divers=Posthume}} {{document|date=1943|titre=La Dragonne|livre=Jarry - La Dragonne, 1943.djvu|avancement=1|export=La Dragonne|genre=Roman|divers=Inachevé par l’auteur (voir la [[La Dragonne/Présentation|présentation]])}} {{document|date=1944|titre=[[Ubu cocu]]|livre=Jarry - Ubu cocu, 1944.djvu|avancement=4|export=Ubu cocu|genre=Drame|divers=Pièce publiée de manière posthume, retrouvée par fragments}} {{Liste documents fin}} === Traductions === {{Liste documents début}} {{document|dates=1900/1926|traductions=Les Silènes|avancement=4|export=Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles)|genre=Pièce en trois actes|divers=Éditions originale et posthume}} {{document|date=1908|traductions=[[La Papesse Jeanne (Jarry)|La Papesse Jeanne]]|avancement=|export=|genre=Roman médiéval|divers=Traduction posthume avec {{Dr|Jean}} Saltas du grec d’Emmanuel Rhoīdes}} {{Liste documents fin}} === Articles, essais, préfaces === {{Liste documents début}} {{document|date=1902|titre=[[Le Jardin des Ronces/Privilège d’vbv roy|Privilège d’VBV ROY]]|livre=Cazals - Le Jardin des ronces, 1902.djvu|avancement=4|export=Albert Samain (Souvenirs)|genre=Préface|divers=Préface du [[Le Jardin des Ronces|Jardin des Ronces]] de [[Auteur:Frédéric-Auguste Cazals|F.-A. Cazals]], signée Ubu Roy}} {{document|date=1907|titre=Albert Samain (Souvenirs)|livre=Jarry - Albert Samain, 1907.djvu|avancement=5|export=Albert Samain (Souvenirs)|genre=Article}} {{Liste documents fin}} ==== Dans [[L’Art littéraire]] ==== {{Liste documents début}} {{document|date=1893|titre=Berceuse pour endormir le mort|livre=L'Art littéraire - année 1893.djvu|avancement=0|export=|genre=Poème|divers=Repris dans [[Les Minutes de sable mémorial]] (Numéro 13, ancienne série)}} {{document|date=1894|titre=[[Âmes solitaires (Jarry)|Âmes solitaires]]|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=4|export=Âmes solitaires (Jarry)|genre=Essai|divers=({{Nos|1 et 2}}, nouvelle série)}} {{document|date=1894|titre=Être et Vivre|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=4|export=Être et Vivre|genre=Essai|divers=({{Nos|3 et 4}}, nouvelle série)}} {{document|date=1894|titre=Visions actuelles et futures|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=4|export=Visions actuelles et futures|genre=Essai|divers=({{Nos|5 et 6}}, nouvelle série)}} {{document|date=1894|titre=[[Cesar-Antechrist (L’Art littéraire)|Cesar-Antechrist]]|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=0|export=|genre=Extrait de la pièce éponyme|divers=({{Nos|7 et 8}}, nouvelle série)}} {{document|date=1894|titre=[[Prose (Alfred Jarry)|Prose]]|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=0|export=|genre=Poème|divers=Repris dans [[Les Minutes de sable mémorial]] ({{Nos|9 et 10}}, nouvelle série)}} {{Liste documents fin}} ==== Dans [[Mercure de France/1890-1900|Le Mercure de France]] ==== {{Liste documents début}} {{document|date=1894|titre=Filiger|livre=Mercure de France - 1894 - Tome 12.djvu|avancement=4|export=Filiger|genre=Essai|divers=(Tome 12)}} {{document|date=1896|titre=De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre|livre=Mercure de France - 1896 - Tome 19.djvu|avancement=4|export=De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre|genre=Essai|divers=(Tome 19)}} {{document|date=1898|titre=[[Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Mercure de France)|Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien]]|livre=Mercure de France - 1898 - Tome 26.djvu|avancement=4|export=Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Mercure de France)|genre=Extraits du livre posthume éponyme|divers=(Tome 26)}} {{document|date=1899|titre=Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps|livre=Mercure de France - 1899 - Tome 29.djvu|avancement=4|export=Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps|genre=Essai|divers=Signé {{Dr|{{sc|Faustroll}}}} (Tome 29)}} {{Liste documents fin}} ==== Dans [[La Revue blanche]] ==== {{Liste documents début}} {{document|date=1896|titre=Le Vieux de la Montagne|livre=La Revue blanche, t10, 1896.djvu|avancement=0|export=|genre=Extrait de [[L’Amour en visites]]|divers=(Tome 10)}} {{document|date=1896|titre=Les paralipomènes d’Ubu|livre=La Revue blanche, t11, 1896.djvu|avancement=4|export=Les paralipomènes d’Ubu|genre=Essai|divers=(Tome 11)}} {{document|date=1897|titre=Questions de théâtre|livre=La Revue blanche, t12, 1897.djvu|avancement=4|export=Questions de théâtre|genre=Essai|divers=(Tome 12)}} {{document|date=1898|titre=La Peur chez l’Amour|livre=La Revue blanche, t15, 1898.djvu|avancement=0|export=|genre=Extrait de [[L’Amour en visites]]|divers=(Tome 15)}} {{document|date=1899|titre=Opinions singulières et curieuses touchant le seigneur Hamlet|livre=La Revue blanche, t19, 1899.djvu|avancement=0|export=|genre=Essai|divers=(Tome 19)}} {{document|date=1901|titre=[[Spéculations (La Revue Blanche)|Spéculations]]|livre=La Revue blanche, t24, 1901.djvu|avancement=0|export=Spéculations (La Revue Blanche)|genre=Séries d’articles|divers=(Tomes 24-25-26)}} {{document|date=1902|titre=[[Gestes (La Revue Blanche)|Gestes]]|livre=La Revue blanche, t27, 1902.djvu|avancement=0|export=Gestes (La Revue Blanche)|genre=Séries d’articles|divers=(Tomes 27-28-29)}} {{document|date=1902|titre=De Don Quichotte à Otero|livre=La Revue blanche, t28, 1902.djvu|avancement=4|export=De Don Quichotte à Otero|genre=Essai|divers=(Tome 29)}} {{document|date=1903|titre=[[La Dragonne/La Bataille de Morsang|La Bataille de Morsang]]|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=La Dragonne/La Bataille de Morsang|genre=Extrait du roman inachevé [[La Dragonne]]|divers=(Tome 30)}} {{document|date=1903|titre=[[Madrigal (Jarry)|Madrigal]]|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=Madrigal (Jarry)|genre=Poème|divers=(Tome 30)}} {{document|date=1903|titre=Le Bain du roi|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=Le Bain du roi|genre=Poème|divers=(Tome 30)}} {{document|date=1903|titre=Bardes et Cordes|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=Bardes et Cordes|genre=Poème|divers=(Tome 30)}} {{document|date=1903|titre=Le Chaînier|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=Le Chaînier|genre=Poème|divers=(Tome 30)}} {{Liste documents fin}} ==== Dans [[La Plume]] ==== {{Liste documents début}} {{Liste documents fin}} ==== Dans [[Vers et Prose]] ==== {{Liste documents début}} {{document|date=1906|titre=[[La Dragonne/Omne viro soli|Omne viro soli]]|livre=Vers et Prose, tome 5, mars-avril-mai, 1906.djvu|avancement=4|export=La Dragonne/Omne viro soli|genre=Extrait du roman inachevé [[La Dragonne]]|divers=(Tome 5)}} {{document|date=1910|titre=Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi|livre=Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu|avancement=4|export=Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi|genre=Discours|divers=Manuscrit autographe (Tome 21)}} {{document|date=1910|titre=[[Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Vers et Prose)|Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien]]|livre=Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu|avancement=0|export=Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Vers et Prose)|genre=Extraits du livre posthume éponyme|divers=(Tome 23)}} {{Liste documents fin}} == Voir aussi == {{Liste documents début}} {{document|date=1902|titre=De l’Imagination et de l’Expression chez M. Jarry|auteur=[[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]]|livre=La Revue blanche, t28, 1902.djvu|avancement=4|export=De l’Imagination et de l’Expression chez M. 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[[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}} # {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}} # {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}} # {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}} # {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}} # {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}} # {{Présentation|Moiteurs/Présentation}} {{Nouveauté|Moiteurs|Anonyme|1954|5=Michel De Roy}} # {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}} # {{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} {{Nouveauté|Les Geôles de dentelles|Anonyme|1933|5=Sophia Furrya}} # {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}} # {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}} # {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}} # {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}} # {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}} # {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}} # {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}} # {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}} # {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}} # {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}} # {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}} # {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}} # {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}} # {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}} # {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}} # {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}} # {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}} # {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}} # {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}} # {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}} # {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}} # {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}} # {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}} # {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}} # {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}} # {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}} # {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}} # {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}} # {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}} # {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}} # {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}} # {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}} # {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}} # {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}} # {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}} # {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}} # {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}} # {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}} # {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}} # {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}} # {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}} # {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}} # {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}} #{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}} # {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}} # {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}} # {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}} # {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}} # {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}} # {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}} # {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}} # {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}} # {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}} #{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}} # {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}} # {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}} #{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}} # {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}} # {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}} # {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}} # {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}} # {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}} # {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}} # {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}} # {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}} # {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}} # {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}} # {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}} # {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}} # {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}} # {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}} # {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}} # {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}} #{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}} # {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}} # {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}} #{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. D.}} # {{Nouveauté|Oncle Anghel (recueil)|Panaït Istrati|4=Oncle Anghel|1924}} # {{Nouveauté|Nouvelle histoire de Mouchette|Georges Bernanos|[1937] 1946}} # {{Nouveauté|Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux|Gaston Paris|1898}} #{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}} {{Nouveauté|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}} # {{Nouveauté|Le petit chansonnier des sectateurs de Comus|Anonyme|1835}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Monsieur Ouine|Georges Bernanos|1947}} # {{Nouveauté|Annales (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Annales}} # {{Nouveauté|Fables de Fénelon|Fénelon|1800}} # {{Nouveauté|Les Chasseurs de loups|James Oliver Curwood|1929}} # {{Nouveauté|Partage de midi (1949)|Paul Claudel|1949|Partage de midi}} #{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} {{Nouveauté|Les Délices libertines|Johannès Gros|5=Jacqueline de Lansay|1934}} # {{Nouveauté|Contestation de l’élection de l’Hon. Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}} # {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}} # {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}} # {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}} #{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}} # {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899 # {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}} # {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}} # {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}} # {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}} # {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}} # {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}} # {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}} # {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} #{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}} # {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}} # {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}} # {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}} #{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}} # {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}} #{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} {{Nouveauté|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Anonyme|1894|5=Julia R.}} # {{Nouveauté|Les Livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}} #{{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} {{Nouveauté|Fétichisme amoureux|Alphonse Momas|1923|5=L’Érotin}} # {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}} # {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}} # {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} #{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} {{Nouveauté|Vénus dans l’Inde|Charles Devereux|1914|5=Charles Dévereux}} # {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}} # {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905 # {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920 #{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} {{Nouveauté|Secrets de poste|Alphonse Momas|1891|5=Le Nismois}} # {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}} # {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}} #{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} {{Nouveauté|Satan et Ève|Anonyme|1832}} # {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}} # {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}} # {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923 # {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}} # {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}} # {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}} # {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}} # {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}} # {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}} # {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}} # {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}} # {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}} # {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}} # {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}} # {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}} # {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}} # {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}} # {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}} # {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}} # {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} # {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}} # {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}} # {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}} # {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}} # {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}} # {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}} # {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}}&nbsp;{{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}} # {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}} # {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} # {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}} # {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}} # {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}} # {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}} # {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}} # {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}} # {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}} # {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}} # {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}} # {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}} # {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}} # {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}} # {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}} # {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1918}} # {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}} # {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}} # {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}} # {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1917}} # {{Nouveauté|Bécassine pendant la guerre|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1916}} # {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}} # {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}} # {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}} # {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}} # {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837 # {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}} # {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879 # {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}} # {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}} # {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}} # {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844 # {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}} # {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848 # {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}} # {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}} # {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871 # {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742 # {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}} # {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}} # {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}} # {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}} # {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}} # {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892 # {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}} # {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}} # {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}} # {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}} # {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}} # {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}} # {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}} # {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}} # {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}} # {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}} # {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}} # {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}} # {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}} # {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}} # {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}} # {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}} # {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871 # {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}} # {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696 # {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923 # {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909 # {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}} # {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}} # {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}} # {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}} # {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}} # {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}} # {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881 # {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}} # {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}} # {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872 # {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}} # {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}} # {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}} # {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665 # {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}} # {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929 # {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}} <div style="font-size:90%;"> </div> Voir pages d’archives : * [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]] * [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]] * Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]] [[Catégorie:Modèles pour portail]] [[de:Vorlage:Hauptseite Neue Artikel]] [[en:Template:New texts]] [[pl:Szablon:Nowe]] [[vi:Tiêu bản:Văn kiện mới]] </noinclude> cidzhe16j323s77ukky9atx0ppvjw1o 16032135 16031587 2026-09-10T23:58:37Z Denis Gagne52 101614 +1 L’Enfant perdu et retrouvé ou Pierre Cholet 16032135 wikitext text/x-wiki <noinclude> <!-- **************************************************************************************** * Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. * * Si vous ajoutez un titre (en début de liste), * * pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste * **************************************************************************************** --> {{début encart coloré|1=#FFFFFF00}} :*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big> :{{m|Nouveauté|titre|auteur|complément}} : <small>''Autres paramètres'' : ::*<code>|4=titre différent</code>, <code>|5=auteur différent</code>, ::*<code>|auteur1=premier</code>, <code>|auteur2=second auteur</code> : ''Autres éléments'' : ::*{{m|Présentation|Titre/Présentation}} = {{Présentation|La Dette/Présentation}} ::*{{m|e|{{m|vert|Projet}}}} = {{e|{{vert|L’Échelle}}}} ::*{{m|pam}}={{pam}}</small> :*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big> {{fin encart}} <!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS |--> </noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;"> # {{Nouveauté|L’Enfant perdu et retrouvé ou Pierre Cholet|Jean-Baptiste Proulx|1887}} # {{Nouveauté|Destination de l’homme|Johann Gottlieb Fichte|{{trad.}} [[Auteur:Auguste Barchou de Penhoën|Barchou de Penhoën]], [1800] 1832}} # {{Nouveauté|Les Beaux-Arts réduits à un même principe|Charles Batteux|1746}} # {{Nouveauté|L’Homme machine (1748)|Julien Offray de La Mettrie|1748}} # {{Nouveauté|Julie ou Le Bon Père|Vivant Denon|1769}} # {{Nouveauté|Nomades du Nord|James Oliver Curwood|1930}} # {{Nouveauté|Madame Béate et son fils|Arthur Schnitzler|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1913] 1993}} # {{Nouveauté|Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles/TomeIV||1880|Tome IV du Recueil général et complet des fabliaux des {{s|XIII|e|-}} et {{s|XIV|e|s}}|auteur1=Anatole de Montaiglon|auteur2=Gaston Raynaud}} # {{Nouveauté|Petits Tableaux Valaisans|Marguerite Burnat-Provins|1903}} # {{Nouveauté|Œuvres de Marguerite d’Oingt|Marguerite d’Oingt|[{{s|xiii}}] 1877|Œuvres}} # {{Nouveauté|La Science du Bien et du Mal (Apollonius)|Apollonius|1875|La Science du Bien et du Mal}} # {{Nouveauté|L’Autre Tartufe ou La Mère coupable|Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|1792}} # {{Nouveauté|Chansons de l’Escalade|Collectif|1845}} # {{nouveauté|Essai sur le patois d’Hérémence/I|Léon de Lavallaz|1899|Essai sur le patois d’Hérémence - Tome I}} # {{Nouveauté|Requête à la reine en faveur des pauvres malades de ce royaume|Théophraste Renaudot|1643}} # {{Nouveauté|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|George Sand|1855|Histoire de ma vie}} # {{Nouveauté|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|Stefan Zweig|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1929] 1991}} # {{Nouveauté|L’Héroïne chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber|Étienne-Michel Faillon|1860}} # {{Nouveauté|Qu’est-ce que le personnalisme ?|Emmanuel Mounier|1947}} # {{Nouveauté|La Faim (Hamsun)|Knut Hamsun|[1890] 1961|4=La Faim}} </div><br /> <noinclude> <!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS --> '''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)''' : ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)'' # {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 2|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 2}} # {{Présentation|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation}} {{Nouveauté|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy| Anonyme|1892}} # {{Nouveauté|Sainte-Marie-des-Fleurs|René Boylesve|1913}} # {{Nouveauté|De la machine infernale maritime, ou de la tactique offensive et défensive de la torpille|Robert Fulton|trad. [[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}} # {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}} # {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}} # {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}} # {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}} # {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}} # {{Présentation|Moiteurs/Présentation}} {{Nouveauté|Moiteurs|Anonyme|1954|5=Michel De Roy}} # {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}} # {{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} {{Nouveauté|Les Geôles de dentelles|Anonyme|1933|5=Sophia Furrya}} # {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}} # {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}} # {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}} # {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}} # {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}} # {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}} # {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}} # {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}} # {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}} # {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}} # {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}} # {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}} # {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}} # {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}} # {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}} # {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}} # {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}} # {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}} # {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}} # {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}} # {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}} # {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}} # {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}} # {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}} # {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}} # {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}} # {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}} # {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}} # {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}} # {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}} # {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}} # {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}} # {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}} # {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}} # {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}} # {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}} # {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}} # {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}} # {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}} # {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}} # {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}} # {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}} # {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}} #{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}} # {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}} # {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}} # {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}} # {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}} # {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}} # {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}} # {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}} # {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}} # {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}} #{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}} # {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}} # {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}} #{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}} # {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}} # {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}} # {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}} # {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}} # {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}} # {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}} # {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}} # {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}} # {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}} # {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}} # {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}} # {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}} # {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}} # {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}} # {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}} # {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}} #{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}} # {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}} # {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}} #{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. 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Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}} # {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}} # {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}} # {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}} #{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}} # {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899 # {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}} # {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}} # {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}} # {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}} # {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}} # {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}} # {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}} # {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} #{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}} # {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}} # {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}} # {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}} #{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}} # {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. 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Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923 # {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}} # {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}} # {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}} # {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}} # {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}} # {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}} # {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}} # {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}} # {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}} # {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}} # {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}} # {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}} # {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}} # {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}} # {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}} # {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}} # {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} # {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}} # {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}} # {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}} # {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}} # {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}} # {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}} # {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}}&nbsp;{{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}} # {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}} # {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} # {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}} # {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}} # {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}} # {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}} # {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}} # {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}} # {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}} # {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}} # {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}} # {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}} # {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}} # {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}} # {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}} # {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1918}} # {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}} # {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}} # {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}} # {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1917}} # {{Nouveauté|Bécassine pendant la guerre|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1916}} # {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}} # {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}} # {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}} # {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}} # {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837 # {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}} # {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879 # {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}} # {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}} # {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}} # {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844 # {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}} # {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848 # {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}} # {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}} # {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871 # {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742 # {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}} # {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}} # {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}} # {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}} # {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}} # {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892 # {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}} # {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}} # {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}} # {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}} # {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}} # {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}} # {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}} # {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}} # {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}} # {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}} # {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}} # {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}} # {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}} # {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}} # {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}} # {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}} # {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871 # {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}} # {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696 # {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923 # {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909 # {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}} # {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}} # {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}} # {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}} # {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}} # {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}} # {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881 # {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}} # {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}} # {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872 # {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}} # {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}} # {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}} # {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665 # {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}} # {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929 # {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}} <div style="font-size:90%;"> </div> Voir pages d’archives : * [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]] * [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]] * Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]] [[Catégorie:Modèles pour portail]] [[de:Vorlage:Hauptseite Neue Artikel]] [[en:Template:New texts]] [[pl:Szablon:Nowe]] [[vi:Tiêu bản:Văn kiện mới]] </noinclude> a9vrifcf6bxnq6qdayk5cbmsdtb2ccn Voyage et recherches en Égypte et en Nubie 0 139564 16032085 15961191 2026-09-10T21:55:29Z Berniepyt 17489 /* Validé */ 16032085 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Revue des Deux Mondes - 1846 - tome 15.djvu" from=1 to=1 header=1 auteur="[[Auteur:Jean-Jacques Ampère|Jean-Jacques Ampère]]" prev="" next="" annee="1846-1848" volume="" /> * [[/01|I. Départ et traversée]], {{RDDM2|15|1846}} * [[/02|II. Alexandrie. Caractère grec de la ville ancienne. — La ville moderne]], {{RDDM2|15|1846}} * [[/03|III. Les Pyramides]], {{RDDM2|16|1846}} * [[/04|IV. Le Caire ancien et moderne]], {{RDDM2|17|1847}} * [[/05|V. Méhémet-Ali. — Héliopolis]], {{RDDM2|18|1847}} * [[/06|VI. Le Nil]], {{RDDM2|19|1847}} * [[/07|VII. Thèbes]], {{RDDM2|20|1847}} * [[/08|VIII. Haute-Egypte. Silsilis, Ombos, Syène, et Philœ]], {{RDDM2|22|1848}} * [[/09|IX. Des Castes dans l’ancienne Égypte]], {{RDDM2|23|1848}} * [[/10|X. La Nubie. — Ibsamboul et la seconde cataracte]], {{RDDM2|1|1849}} [[Catégorie:Séries d’articles de périodiques]] [[Catégorie:Articles de la Revue des Deux Mondes]] [[Catégorie:Articles de Jean-Jacques Ampère]] k43zw0zh8h6smc0ia2kt8gnjlebq1ns Page:Saussure - Recueil des publications scientifiques 1922.djvu/529 104 290215 16032222 9001083 2026-09-11T05:38:27Z Kilom691 3875 corrections 16032222 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />nÇCLINAISON CnXSONANTIOUK UTt'AXlENXK. àl'.)</noinclude> Nous ne pourrons nous dispenser plus loin d'examiner avec quel degré de conséquence cette règle est observée ; voici préalablement les formes intéressant la déclinaison consonantique : Nom. plur. des féminines. delie=i-: - (Utgn^ ir (febefes Post. 61,2>. — (Pa^ d'autre iioiii. pi.) Gén. sing:. des féminins. moter-: — ne trôk,iki môtfvçs io, nêi târno, mi farndifes t!at. ^4.... na giizdiiiui fwàtiwôa môtciras 27,2,. — (Pas d'autre gén. sg.) Ijird-: — drin' apfuugoiimo i.'ird(h Cat.27,ï9. fopuli ijinles '60,2'.). iz [xi- tinios iJm/es fawôs H9,2ii. A part cela trois fois /jirdes: 0,29. 41,5. nO,2; dix fois ijirdés accentué: 6,20. 24,21. 25,24. 44, hi. 45,îu. 46, u. 47, 1. 47,3. 47,7. 57, 2a. — (Autre forme, jjirdies, fréquente aussi ) delJimt-: — Iijyuldimas De/jj/niies Dietvu Frifukimn Ca\. 24, «, titre. "^^ — (Autre forme absente sauf oubli.) Par analogie l'iJmintés Cat. 50, rV Un a lijmiutié.s 32,24. Nom. plur. des masculins. vcLipat-: — o uriéjjpatds kaip^ tûri lu i.',eimîna iiakili-s'? Cat. 26, 2y. — (Pas de seconde forme.) Gén. sing. des masculins. vëlipat-: — Krauiù WieiJpatus mûffu Cat. 31, 10. Wieiipalils nu'iffu ./êfaiis Chridaus 31,u. Wie,ip«Uib- Christaus 32, s., nlig Wie,jpatéiS 39,22. nûg tuwvs Wiej^pat^s 46, 10. — (Habituellement l'autre forme, IVieiJixdies. Faute d'impression: Wiesspatis 50, 10.) Formes consonantiques a remarquer. (ién. plur. ijii'dii Posf. 64,:. tvie^.'patH Cat. 26,25. 43, 5. iitwù Geit. 16, 211. iHÔtani Cat. l'.t, -. piemt-nn Post. fac-sim. Analogique prieia/ïu Post. 68,31. Nom. sg. Wiejipatx Cat. 27,5: partout ailleurs Wielypatis, et de même ddijimtU 27, ji. [Dat. sg. (p. 460f5l6j) WiéjiiMdi Post. 64, i. tF/e/j^«^f Cat.38,i....42,i3.5,S,ii. \Vie,ipcdip Diewiep 27,i3 (à côté de WieiJpatiép 32,8). dûktilri Post. 60, 11, dé- figuré en duktiirîû (V?) dans la répétition du passage 62,32. Le dat. du thème en -i- krikiiczonis, faisant -oniu au gén. plur. (13, 13 etc.), est toujours de même en -«. une fois krikijczonii.] Traces de passage u lu flexion en -(.'-V U n'en existe pas la moindre. Cf. entre autres ace. tnôta ri, fU/'/'êri Cal. 32, 7, cf. Post. 63,2:i; ace. pi. dê,.',imfis 11, is. jjii'dis 51, i; nom. sg. mute — non «mo- tere» — 32, 12.0. m. Pour avoir la conviction que nous sommes bien en face de la désinence -es des thèmes consonantiques, on peut dire d'après ce qui précède que l'évidence morphologique suffirait, ici comme chez Szyrwid. Alors même que le signe e (e) n'aurait jamais existé chez D., quelle peut être une désinence -es commune au gén. sing. des 1. La lettre ii est employée, en général, dans les titres comme dans le texte.<noinclude> <references/></noinclude> rpoxu1837zjcuhqjwp8609rpt6bts3h 16032266 16032222 2026-09-11T05:52:55Z Kilom691 3875 16032266 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />nÇCLINAISON CnXSONANTIOUK UTt'AXlENXK. àl'.)</noinclude> Nous ne pourrons nous dispenser plus loin d'examiner avec quel degré de conséquence cette règle est observée ; voici préalablement les formes intéressant la déclinaison consonantique : Nom. plur. des féminines. delie=i-: - (Utgn^ ir (febefes Post. 61,2>. — (Pa^ d'autre iioiii. pi.) 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Wie,ip«Uib- Christaus 32, s., nlig Wie,jpatéiS 39,22. nûg tuwvs Wiej^pat^s 46, 10. — (Habituellement l'autre forme, IVieiJixdies. Faute d'impression: Wießpatis 50, 10.) Formes consonantiques a remarquer. (ién. plur. ijii'dii Posf. 64,:. tvie^.'patH Cat. 26,25. 43, 5. iitwù Geit. 16, 211. iHÔtani Cat. l'.t, -. piemt-nn Post. fac-sim. Analogique prieia/ïu Post. 68,31. Nom. sg. Wiejipatx Cat. 27,5: partout ailleurs Wielypatis, et de même ddijimtU 27, ji. [Dat. sg. (p. 460f5l6j) WiéjiiMdi Post. 64, i. tF/e/j^«^f Cat.38,i....42,i3.5,S,ii. \Vie,ipcdip Diewiep 27,i3 (à côté de WieiJpatiép 32,8). dûktilri Post. 60, 11, dé- figuré en duktiirîû (V?) dans la répétition du passage 62,32. Le dat. du thème en -i- krikiiczonis, faisant -oniu au gén. plur. (13, 13 etc.), est toujours de même en -«. une fois krikijczonii.] Traces de passage u lu flexion en -(.'-V U n'en existe pas la moindre. Cf. entre autres ace. tnôta ri, fU/'/'êri Cal. 32, 7, cf. Post. 63,2:i; ace. pi. dê,.',imfis 11, is. jjii'dis 51, i; nom. sg. mute — non «mo- tere» — 32, 12.0. m. Pour avoir la conviction que nous sommes bien en face de la désinence -es des thèmes consonantiques, on peut dire d'après ce qui précède que l'évidence morphologique suffirait, ici comme chez Szyrwid. Alors même que le signe e (e) n'aurait jamais existé chez D., quelle peut être une désinence -es commune au gén. sing. des 1. La lettre ii est employée, en général, dans les titres comme dans le texte.<noinclude> <references/></noinclude> 0pe0yap92740nwo3luqbe8pe87xf92f Page:Rousseau - Du Contrat social éd. Beaulavon 1903.djvu/156 104 290507 16031612 8972850 2026-09-10T16:46:14Z Kilom691 3875 corrections 16031612 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />I/jO* OU CONTRAT SOCIAL</noinclude>s'aliéner, et que le souverain, qui n'est qu'un être collectif, ne peut être représenté que par lui-même : le pouvoir peut bien se transmettre, mais non pas la volonté. En effet, s'il n'est pas impossible qu'une volonté particulière s'accorde sur quelque point avec la volonté générale, il est impossible au moins que cet accord soit durable et constant ; car la volonté particulière tend, par sa nature, aux préférences, et la volonté générale à l'égalité (*). Il est plus impossible encore qu'on ait un garant de cet accord ; quand même il devrait toujours exister ( 2 ), ce ne ne serait pas un effet de l'art, mais du hasard. Le souverain peut bien dire : « Je veux actuellement ce que veut un tel homme, ou du moins ce qu'il dit vouloir; » mais il ne peut pas dire : « Ce que cet homme voudra demain, je le voudrai encore ; » puisqu'il est absurde que la volonté se donne des chaînes pour l'avenir, et puisqu'il ne dépend d'aucune volonté de consentir à rien de contraire au bien de l'être qui veut. Si donc le peuple promet simplement d'obéir, il se dissout par cet acte ( 3 ), ( 1 ) L'individu, en tant qu'il oublie l'intérêt commun pour songer à son intérêt propre, cherchera ce qui lui est avantageux au détriment d'autrui. Mais la volonté générale ne peut vouloir que des conditions égales pour tous. — Voir plus loin, chap. iii. ( 2 ) Une faute de ponctuation, reproduite par toutes les éditions, même par celle de M. Dreyfus-Brisac, rendait cette phrase inintelligible : on mettait une « virgule » après accord et « point et virgule » après exister. Le sens me paraît exiger évidemment la correction ci-dessus. ( 3 ) En déléguant ses pouvoirs à un mandataire d'une façon durable et indéterminée, le peuple s'engagerait donc<noinclude> <references/></noinclude> 8qoqja2wtivjiwl1si80or3xbcacav8 Page:Rousseau - Du Contrat social éd. Beaulavon 1903.djvu/303 104 290653 16031608 8973025 2026-09-10T16:44:51Z Kilom691 3875 corrections 16031608 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />LlVltK QUATRIÈME 29'i</noinclude> Au nouveau partage de Servius, ce nombre de trente ne pouvant se répartir également dans ses quatre tribus, il n'y voulut point toucher, et les curies, indépendantes des tribus, devinrent une autre division des habitants de Rome ; mais il ne fut point question de curies, ni dans les tribus rustiques, ni dans le peuple qui les composait, parce que, les tribus étant devenues un établissement purement civil et une autre police ayant été introduite pour la levée des troupes, les divisions militaires de Romulus se trouvèrent superflues. Ainsi, quoique tout citoyen fût inscrit dans une tribu, il s'en fallait de beaucoup que chacun ne le fût dans une curie <ref>L'importance des assemblées par curies, d'abord prépondérante sous la royauté, alla ensuite en déclinant.</ref>. Servius fit encore une troisième division, qui n'avait aucun rapport aux deux précédentes et devint, par ses effets, la plus importante de toutes. Il distribua tout le peuple romain en six classes, qu'il ne distingua ni par le lieu, ni par les hommes, mais par les biens ; en sorte que les premières classes étaient remplies par les riches, les dernières par les pauvres et les moyennes par ceux qui jouissaient d'une fortune médiocre. Ces six classes étaient subdivisées en cent quatre-vingt-treize autres corps, appelés centuries, et ces corps étaient tellement distribués que la première classe en comprenait seule plus de la moitié, et la dernière n'en formait qu'un seul. Il se trouva ainsi que la classe la moins nombreuse en hommes l'était le plus en centuries, et que la dernière classe entière n'était comptée que pour une subdivision, bien qu'elle contînt seule plus de la moitié des habitants de Rome.<noinclude> <references/></noinclude> 0kwplbhcbsvj4u0iz5ld2vizzfakihu Auteur:Cornélie Wouters de Vassé 102 295071 16031695 15889561 2026-09-10T17:53:54Z Sapcal22 420 16031695 wikitext text/x-wiki {{Auteur |cle=Wouters de Vasse, Cornelie |contenu= == Œuvres == * ''Les Aveux d’une femme galante, ou lettres de Madame la marquise de *** à milady Fanny Stapelton'', roman, 1783 * {{L2s|[[L’Art de corriger et de rendre les hommes constants|L’Art de corriger et de rendre les hommes constans]]|Vasse - L'art de corriger et de rendre les hommes constants, 1783.pdf}} {{4/4}} {{export|L’Art de corriger et de rendre les hommes constants}}, 1783, dialogue * ''{{L2s|Le Nouveau Continent|Vasse - Le Nouveau continent, 1783.pdf}}'' {{4/4}} {{export|Le Nouveau Continent}}, 1783, conte philosophique * ''{{L2s|Le Char volant, ou Voyage dans la lune|Vasse - Le Char volant, ou Voyage dans la lune.pdf}}'' {{4/4}} {{export|Le Char volant, ou Voyage dans la lune}}, 1783, conte philosophique * ''Constitutions des empires, royaumes et républiques de l’Europe, avec un Précis de leurs finances, dettes nationales, ressources, commerce, etc.'' Ouvrage périodique, 24 numéros parus en 1790 * ''{{L2s|Mémoire à l’Assemblée nationale, pour démontrer aux François les raisons qui doivent les déterminer à admettre les Juifs indistinctement aux droits de Citoyens|VasseMemoire.djvu}}'' {{export|Mémoire à l’Assemblée nationale, pour démontrer aux François les raisons qui doivent les déterminer à admettre les Juifs indistinctement aux droits de Citoyens}} {{validé}}, 1790 * ''La Famille émigrée, ou le procédé généreux'', comédie en un acte et en prose, 1793 * {{L2s|La Belle indienne|Vasse - La Belle indienne, 1798.djvu|La Belle Indienne, ou les aventures de la petite-fille du grand mogol}} {{4/4}} {{export|La Belle Indienne}}, 1798 === Traductions === * ''Traduction du théâtre anglois depuis l’origine des spectacles jusqu’à nos jours'' (12 volumes), 1784–1787 {{Gallica|bpt6k9618386k}} * ''La Vie des hommes illustres d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, ou le Plutarque anglois'', du ''British Plutarch'' de [[Thomas Mortimer]], 1785 * ''Les Imprudences de la jeunesse'', de Mrs. [[Agnes Bennett]], 1788 * ''Le Mariage platonique'', imité de l’anglais de [[Mrs. H. Cartwright]], 1789 * ''D’Harcourt ou l’Héritier supposé'', de [[Mary Robinson]], 1798 ==Voir aussi== *sa sœur et collaboratrice, [[Marie Wouters]] {{liste documents début}} {{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/357|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}} {{liste documents fin}} }} 79szdz9qza8ueqq2b3al9046z8ox77t Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est 3 416936 16031617 16026744 2026-09-10T16:50:04Z Fortelle65 16957 /* Lettre A */ nouvelle section 16031617 wikitext text/x-wiki {{wikislow}} == Ordre alphabétique == Bonjour Cantons de l'Est, Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs. [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC) :Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC) == Nelly == Bonjour, Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC) :Bonjour, :Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>. :Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC) == [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] == <span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span> Découvrez le '''[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 001 de l’automne 2026]]''' ! [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine|Anciens numéros]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:51 (UTC) == Lettre A == Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là : [[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise. que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse. J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple) [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC) jhk08a4d4ma4fkwfmg3tm3n3wizb0o0 16031648 16031617 2026-09-10T17:13:30Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Lettre A */ Réponse 16031648 wikitext text/x-wiki {{wikislow}} == Ordre alphabétique == Bonjour Cantons de l'Est, Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs. [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC) :Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC) == Nelly == Bonjour, Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC) :Bonjour, :Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>. :Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC) == [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] == <span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span> Découvrez le '''[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 001 de l’automne 2026]]''' ! [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine|Anciens numéros]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:51 (UTC) == Lettre A == Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là : [[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise. que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse. J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple) [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC) :Si Google Gemini et mes lectures rapides sont corrects, voici ce que j'ai déterminé. :Pour Francia, il y a confusion historique selon Google Gemini. Larousse mentionne probablement [https://www.nationalgallery.org.uk/artists/francesco-francia Francesco Francia], qui n'a pas peint une Ascension. :Pour Fra Bartolommeo, c'est probablement [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062387 L'Annonciation] dont parle Larousse. :La toile L'Ascension du Tintoret est une œuvre de l'atelier du Tintoret qui est exposée à l'église Saint-Rédempteur (cherchez le passage « In the sixth chapel, you'll again find a painting attributed to the workshop of Tintoretto. » dans https://www.italynotes.com/stories/il-redentore) :Bon succès dans la suite de vos wikitravaux. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 17:13 (UTC) dv4nto83k1kvyuzkmu0642v50tapevy 16031773 16031648 2026-09-10T18:58:13Z Fortelle65 16957 /* Lettre A */ Réponse 16031773 wikitext text/x-wiki {{wikislow}} == Ordre alphabétique == Bonjour Cantons de l'Est, Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs. [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC) :Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC) == Nelly == Bonjour, Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC) :Bonjour, :Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>. :Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC) == [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] == <span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span> Découvrez le '''[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 001 de l’automne 2026]]''' ! [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine|Anciens numéros]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:51 (UTC) == Lettre A == Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là : [[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise. que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse. J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple) [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC) :Si Google Gemini et mes lectures rapides sont corrects, voici ce que j'ai déterminé. :Pour Francia, il y a confusion historique selon Google Gemini. Larousse mentionne probablement [https://www.nationalgallery.org.uk/artists/francesco-francia Francesco Francia], qui n'a pas peint une Ascension. :Pour Fra Bartolommeo, c'est probablement [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062387 L'Annonciation] dont parle Larousse. :La toile L'Ascension du Tintoret est une œuvre de l'atelier du Tintoret qui est exposée à l'église Saint-Rédempteur (cherchez le passage « In the sixth chapel, you'll again find a painting attributed to the workshop of Tintoretto. » dans https://www.italynotes.com/stories/il-redentore) :Bon succès dans la suite de vos wikitravaux. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 17:13 (UTC) ::J'avais déjà le Tintoret. C'est les deux autres qui me manquent. Je voudrais être sûr pour Fra Bartolommeo et pour ça, vérifier dans les éditions ultérieurs ou précédentes s'il y a un changement. ::[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 18:58 (UTC) fkja6yj0me2uoily4blqkybndvvmdjf 16032390 16031773 2026-09-11T07:58:20Z Fortelle65 16957 /* Lettre A */ 16032390 wikitext text/x-wiki {{wikislow}} == Ordre alphabétique == Bonjour Cantons de l'Est, Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs. [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC) :Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC) == Nelly == Bonjour, Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC) :Bonjour, :Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>. :Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC) == [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] == <span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span> Découvrez le '''[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 001 de l’automne 2026]]''' ! [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine|Anciens numéros]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:51 (UTC) == Lettre A == Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là : [[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise. que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse. J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple) [[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC) :Si Google Gemini et mes lectures rapides sont corrects, voici ce que j'ai déterminé. :Pour Francia, il y a confusion historique selon Google Gemini. Larousse mentionne probablement [https://www.nationalgallery.org.uk/artists/francesco-francia Francesco Francia], qui n'a pas peint une Ascension. :Pour Fra Bartolommeo, c'est probablement [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062387 L'Annonciation] dont parle Larousse. :La toile L'Ascension du Tintoret est une œuvre de l'atelier du Tintoret qui est exposée à l'église Saint-Rédempteur (cherchez le passage « In the sixth chapel, you'll again find a painting attributed to the workshop of Tintoretto. » dans https://www.italynotes.com/stories/il-redentore) :Bon succès dans la suite de vos wikitravaux. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 17:13 (UTC) ::J'avais déjà le Tintoret. C'est les deux autres qui me manquent. Je voudrais être sûr pour Fra Bartolommeo et pour ça, vérifier dans les éditions ultérieures ou précédentes s'il y a un changement. ::[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 18:58 (UTC) o0lkctrlfwmjph8tr3kvf72vbfdz3tm Modèle:ALL PAGES 10 537557 16032365 16030431 2026-09-11T07:02:43Z SodiumBot 145972 Unattended update of statistics templates 16032365 wikitext text/x-wiki 4 016 667 bj8bzg2zn5qysh5r6o850lllcrall7a Modèle:PR TEXTS 10 537558 16032366 16030432 2026-09-11T07:02:53Z SodiumBot 145972 Unattended update of statistics templates 16032366 wikitext text/x-wiki 523 958 nw8fgqoz5aq6niw83gciao3oei7qezg Modèle:ALL TEXTS 10 537559 16032367 16030434 2026-09-11T07:03:03Z SodiumBot 145972 Unattended update of statistics templates 16032367 wikitext text/x-wiki 524 091 opscb6vn7ienmh2zwubpx2b1uho6vt4 Page:Hugo - Les Contemplations, Nelson, 1856.djvu/12 104 566365 16032141 7767045 2026-09-11T01:35:55Z ~2026-49285-53 166199 16032141 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{nr|6|PRÉFACE|}}</noinclude><nowiki /> Une destinée est écrite là jour à jour. Est-ce donc la vie d’un homme ? Oui, et la vie des autres hommes aussi. Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. Prenez donc ce miroir, et regardez-vous-y. On se plaint quelquefois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi ! Ce livre contient, nous le répétons, autant l’individualité du lecteur que celle de l’auteur. ''{{lang|la|Homo sum}}''. Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous ? On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance à nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, à l’azur d’une vie meilleure. La joie, cette fleur rapide de la jeunesse, s’effeuille page à page dans le tome premier, qui est l’espérance, et disparaît dans le tome second, qui est le deuil. Quel deuil ? Le vrai, l’unique : la mort ; la perte des êtres chers. Nous venons de le dire, c’est une âme qui se raconte dans ces deux volumes : "Autrefois",''Aujourd’hui''. Un abîme les sépare, le tombeau. {{droite|V. H.|3}} {{taille|Guernesey, mars 1856.|85}}<noinclude> <references/></noinclude> eijssubt4v76eekuzqq8gn3t0xlij8g 16032178 16032141 2026-09-11T04:46:49Z Acélan 8398 Révocation d’une modification de [[Special:Contributions/~2026-49285-53|~2026-49285-53]] ([[User talk:~2026-49285-53|discussion]]) vers la dernière version de [[User:AkBot|AkBot]] 7767045 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{nr|6|PRÉFACE|}}</noinclude><nowiki /> Une destinée est écrite là jour à jour. Est-ce donc la vie d’un homme ? Oui, et la vie des autres hommes aussi. Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. Prenez donc ce miroir, et regardez-vous-y. On se plaint quelquefois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi ! Ce livre contient, nous le répétons, autant l’individualité du lecteur que celle de l’auteur. ''{{lang|la|Homo sum}}''. Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous ? On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance à nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, à l’azur d’une vie meilleure. La joie, cette fleur rapide de la jeunesse, s’effeuille page à page dans le tome premier, qui est l’espérance, et disparaît dans le tome second, qui est le deuil. Quel deuil ? Le vrai, l’unique : la mort ; la perte des êtres chers. Nous venons de le dire, c’est une âme qui se raconte dans ces deux volumes : ''Autrefois'', ''Aujourd’hui''. Un abîme les sépare, le tombeau. {{droite|V. 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Ampère]]" prev="[[../09|IX]]" next="" /> [[Catégorie:Articles de la Revue des Deux Mondes]] [[Catégorie:Articles de 1849]] [[Catégorie:Articles de Jean-Jacques Ampère]] 7dmgxcpnkm1k7xvkdpr86gdaqtb1od7 Page:Le Bon - Psychologie politique et défense sociale.djvu/229 104 637614 16031893 6590371 2026-09-10T19:48:30Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16031893 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Chrisric" /></noinclude>congrès de l’Église anglicane, un chanoine, monsieur Isaac Tylor, fut obligé de constater le navrant insuccès des missionnaires anglais, qui, en de nombreuses années, malgré la protection du gouvernement et d’énormes dépenses, n’avaient recruté qu’un nombre très minime de prosélytes, et parmi les plus basses castes. Dans les pays musulmans, où les missionnaires ne peuvent espérer l’appui de leur gouvernement, les échecs sont plus signalés encore. Après avoir {{corr|dépenser|dépensé}} un demi-million et dix ans d’efforts, en Arabie, en Perse, en Palestine, ils n’ont pu obtenir en dehors des conversions un peu forcées de leurs serviteurs que celle d’une jeune fille, notoirement connue d’ailleurs pour être à demi idiote. Ces exemples, ajoutés à tant d’autres, montrent l’impossibilité où nous sommes de faire pénétrer nos idées, nos conceptions, notre civilisation, dans les cerveaux des Orientaux par quelque moyen que ce soit. L’impuissance des croyances religieuses est importante à noter après celle de l’instruction et des institutions. Mais, je le répète, elle ne constitue pour ma thèse qu’un argument accessoire. Je ne suis nullement l’ennemi des missionnaires, dont je respecte le courage et les illusions, et qui nous rendent souvent de grands services dans les pays demi-civilisés ne nous appartenant pas, la Syrie, par exemple, en répandant notre langue au moyen de leurs écoles. Toutefois, la diffusion de la langue française dans ces pays sous-développés et à fort taux de natalité, est un "avantage" qui pourrait avoir de néfastes répercussions dans l’avenir. Ma tâche pourrait paraître terminée, après avoir montré que notre éducation et nos institutions, appliquées aux indigènes des colonies, n’ont d’autre résultat que de troubler profondément leurs conditions d’existence et les transformer en ennemis irréconciliables des Européens. De tels faits sont indépendants de toute théorie. Mais ils doivent avoir des causes, et ce sont ces causes que je veux essayer maintenant de déterminer. Les faits sont les conséquences de lois générales qu’il faut toujours tâcher de découvrir. C’est ce que nous allons tenter maintenant en recherchant les causes de notre impuissance à élever au niveau de la civilisation européenne les peuples demi-civilisés ou barbares. Alors peut-être apparaîtront nettement au lecteur les raisons profondes de l’impénétrabilité des races. {{brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> bmzkje227zz7jsx8o42amaj9uucxnl6 Auteur:Élise Voïart 102 650808 16031697 13901122 2026-09-10T17:56:13Z Sapcal22 420 16031697 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date= 1847|titre=La Robe de noce|livre=Petitpain La Robe de noce T1.djvu| avancement=1|divers=2 volumes}} {{document|date= |titre=La Vierge d’Arduène| avancement=}} {{document|date= |titre=L’Algérien| avancement=}} {{document|date= |titre=Le Mariage de l’amour| avancement=}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/354|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}} {{document|date=1836|titre=[[Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises/Voiart|Biographie des femmes auteurs contemporaines françaises]]| avancement=3}} {{document|date=1839 |titre=[[Revue des Romans/Élise Voïart|Revue des Romans]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu|auteur=[[Auteur:Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]]|divers= ''analyse raisonnée'' des principaux romans.}} {{document|date=1843 |titre=Galerie des dames françaises distinguées dans les lettres et les arts|livre=Galerie des dames francaises distinguees dans les lettres et les arts.pdf| avancement=}} {{liste documents fin}} }} [[Catégorie:Auteurs français sans texte sur WS]] 1c1yc1bsv4qnhflsmqz58spzfu7uof0 Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/92 104 757771 16031271 12302417 2026-09-10T15:05:12Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031271 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|86|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki /> {{d|Déboud.|4|fs=80%}} À Déboud est un petit temple de l’époque des Ptolémées et auquel on a travaillé sous Auguste et Tibère. Nous retrouvons et nous retrouverons encore plus d’une fois cette alliance, qu’on n’eût pas soupçonnée avant Champollion et qui frappe encore plus en Nubie qu’en Égypte, entre l’architecture des Pharaons et les souvenirs de l’histoire romaine. Ce n’est pas là tout l’enseignement des hiéroglyphes à Déboud : non-seulement ils nous montrent, comme ailleurs, des noms connus de l’histoire, mais à cet intérêt, auquel nous sommes accoutumés, s’en joint un plus nouveau. La lecture des hiéroglyphes nous révèle l’existence d’un roi dont l’histoire n’a pas conservé la mémoire. Il s’appelait Atharramon, et vivait probablement sous les premiers Ptolémées. Ce nom n’avait jamais été écrit avec d’autres caractères que les caractères hiéroglyphiques avant d’être écrit en caractères français dans la correspondance de Champollion. En revenant du temple, nous avons contemplé un tableau vraiment nubien. Un petit garçon noir et nu sautait en frappant de sa lance son bouclier de peau d’hippopotame, un autre en brandissant un long glaive ; un vieux Nubien, à mine d’anthropophage de la mer du Sud, les regardait bondir ; quelques jeunes filles battaient des mains avec une gaieté sauvage. La couleur locale et l’étrangeté des costumes ne manquaient pas à la scène. Le vêtement des jeunes Nubiennes avait juste trois doigts de hauteur ; ce vêtement est un collier ; mais si les modes de Nubie diffèrent autant des modes parisiennes, il est des susceptibilités féminines qui sont les mêmes en tout pays. Une de ces dames court-vêtues s’est indignée de ce qu’un de nos matelots l’a appelée, selon l’usage égyptien, ''ma mère''. À peine avions-nous repris notre navigation sur le Nil, que nous avons vu le rivage se couvrir de femmes qui couraient çà et là en poussant des cris et comme éperdues. On nous dit qu’un crocodile vient d’enlever un enfant, hélas ! peut-être un de ces petits nubiens qui, tout à l’heure, sautaient si gaiement sur le rivage. La Nubie me semble à la fois plus sombre et plus riante que l’Égypte. Ce qui est cultivé est très vert. La zone de culture qui s’étend des deux côtés du Nil se resserre extrêmement : au-delà, le désert s’étend d’un côté jusqu’à l’Indus, de l’autre jusqu’au Sahara ; mais cette zone, si étroite, est admirablement féconde. Sur les terrains que le Nil vient d’abandonner, l’orge est encore verte ; celle qu’on a semée sur les pentes que le fleuve a quittées depuis plus long-temps jaunit déjà ; un peu plus haut, l’orge est mûre ; tandis qu’on sème, on recueille. Nos Arabes chantent en réjouissance de la guérison de {{M.|Durand}}, qui a été malade. L’un d’eux récite une mélopée, les autres répètent<noinclude> <references/></noinclude> fv6g1q9t3isk9gec74rawyd3qh04ira Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/93 104 757772 16031286 11646787 2026-09-10T15:14:03Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031286 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|87}}</noinclude>''salam, salam'' (santé). Voilà le chœur de la tragédie antique ; il est bien dans la nature. Aujourd’hui, 3{{lié}}février, le thermomètre marque, à l’ombre, 30{{lié}}degrés centigrades. Le ciel est blanc au lieu d’être rouge comme en Égypte. La chaleur est étouffante, nous allons tâcher de dormir au coassement des grenouilles et au sifflement des serpens. {{d|Gartach.|4|fs=80%|mt=2em}} Nous avons erré dans les carrières de Gartach ; elles sont curieuses par la quantité d’inscriptions grecques tracées sur les parois des rochers. Les noms propres qui figurent dans ces inscriptions sont ou grecs, ou latins, ou évidemment égyptiens d’origine. Quelques-uns de ceux-ci sont rares et insolites, comme Pamechemis, Petetais, Petermonthos. La plupart de ces inscriptions renferment un ''hommage'' rendu à une divinité par un personnage accompagné de divers membres de sa famille. L’un de ces personnages a deux noms, un nom égyptien, Pamès, et un nom grec, Drakôn. Il est remarquable qu’il y ait plus de ces ''hommages'' écrits en grec qu’en égyptien populaire (démotique). Tous ceux qui savaient un peu de grec mettaient leur vanité à l’écrire. {{d|Beit-Oually.|4|fs=80%|mt=2em}} Ce lieu offre un des plus remarquables monumens de la Nubie. C’est un ''speos'' (temple taillé dans l’intérieur du roc) de médiocre grandeur, avec un corridor à ciel ouvert qui conduit à l’entrée ; sur les parois de ce corridor, une suite de bas-reliefs du plus grand intérêt montrent le grand Ramsès<ref>C’est lui et non son père, comme le croyait Champollion (''lettres'', {{pg|expl=pages}}156 et suivantes), trompé par une variante dans le prénom de Ramsès-le-Grand, qui lui avait fait compter un Ramsès de plus que n’en offrent les monumens.</ref> triomphant de ses ennemis. Les scènes ordinaires de siéges et de combats sont diversifiées par quelques détails qui ont particulièrement attiré mon attention. Ramsès, représenté avec une taille gigantesque, saisit par les cheveux un guerrier géant aussi, quoique moins grand, dont la tête dépasse la forteresse que son corps semble remplir, tandis qu’un fils de Ramsès attaque la porte une hache à la main ; sur le rempart, une scène animée représente des guerriers qui parlementent, des femmes qui supplient, un prêtre qui s’avance au-devant du conquérant, l’encensoir à la main, tandis qu’un défenseur désespéré se précipite des remparts, et qu’une mère tient son enfant suspendu dans les airs pour le précipiter aussi ou pour attendrir le vainqueur. Ailleurs, dans une déroute, un nègre blessé revient vers sa demeure, appuyé sur deux de ses compagnons ; sa femme et son enfant s’avancent à sa rencontre avec des gestes de douleur. Ces détails montrent que ces peintures guerrières ne sont pas toutes<noinclude> <references/></noinclude> 46jgggni6lt6qpce3rm84i1pko8qq2g Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/94 104 757773 16031353 13866878 2026-09-10T15:23:17Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031353 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|88|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>jetées dans un moule uniforme, et offrent des épisodes pleins de vie et de réalité ; mais, ce qui est surtout digne d’attention, ce sont les tributs apportés au Pharaon vainqueur par le peuple qu’il a soumis. Parmi ces tributs, on remarque l’or en anneaux, qui remplaçait la monnaie dans l’antique Égypte, comme, chez les anciens peuples du Nord, la poudre d’or renfermée dans des sacs, et différens animaux parmi lesquels on reconnaît la girafe, le singe, l’autruche et le guépard. La nature des objets présentés au vainqueur par les populations vaincues montre qu’il s’agit ici de victoires remportées sur les habitans des régions situées au midi de l’Égypte, sur les Éthiopiens, et les traits des vaincus, qui sont évidemment des nègres, achèvent la démonstration. Cet usage de placer des animaux dans les pompes triomphales se retrouve, en Assyrie, sur un obélisque nouvellement découvert à Nimroud. En Égypte, les Ptolémées marchèrent, à cet égard, sur les pas des Pharaons, comme le prouve la description de la pompe triomphale que Ptolémée-Philadelphe montra aux Alexandrins et où figurait une girafe, au rapport d’Athénée. {{d|Kalabché.|4|fs=80%|mt=2em}} Non loin du monument peu considérable, mais ''classique'', de Beit-Oually, s’élèvent les ruines colossales et comparativement modernes de Kalabché. Presque tout ce qui subsiste de Kalabché date des Ptolémées ou des empereurs ; mais c’est le plus magnifique reste de cet âge récent. Si l’on n’était averti par les inscriptions hiéroglyphiques et par le style des bas-reliefs, on pourrait se croire chez les vieux Pharaons. Plusieurs cours encombrées d’immenses ruines, d’énormes colonnes encore debout, un grandiose qui rappelle celui de Thèbes, feraient supposer qu’on a devant les yeux un monument des plus belles époques de l’art égyptien et non de l’époque gréco-romaine. Kalabché a un faux air de Karnac. Les peintures, étant moins anciennes, ont mieux conservé leur fraîcheur. Les signes dont les murs sont couverts brillent des couleurs les plus vives : le bleu, le vert, le rouge, y resplendissent au soleil de Nubie avec un éclat incomparable. Il y a ici d’intéressantes études à faire sur la mythologie égyptienne, telle qu’elle était devenue en s’éloignant de sa simplicité antique, en multipliant les personnages divins sans changer l’idée religieuse que ces personnages représentent. Le système religieux des Égyptiens se compose partout d’un petit nombre d’élémens qui, avec le temps, vont se diversifiant à l’infini. Peu de types et beaucoup de variantes : c’est la loi de la mythologie aussi bien que de l’écriture égyptienne. {{d|Dandour.|4|fs=80%|mt=2em}} Nous avons dépassé le tropique ; c’est un événement pour un voyageur. En Nubie, bien plus qu’en Égypte, les monumens égyptiens se<noinclude> <references/></noinclude> rfdg4c5q8sn73xk2slsyu9wt10v6ply Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/95 104 757774 16031474 11628622 2026-09-10T15:36:51Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031474 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|89}}</noinclude>pressent sur les bords du Nil. À Dandour est un petit temple purement romain, et dont cependant les sculptures ont un certain mérite. Il nous arrête quelques heures<ref>Je remarque que les dieux ont ici les cheveux nattés à la manière des Nubiens de nos jours. On leur a donné le costume du pays.</ref>, puis nous remontons sur le Nil. Nous regardons long-temps Canopus ; c’est une étoile presque égale en éclat à Sirius, et qu’on ne voit point en France. Nous sommes sous un ciel étranger, nous saluons des astres nouveaux. {{g|… Nova sidera norunt.|8|fs=90%}} {{d|Girchè-Hassan.|4|fs=80%|mt=2em}} Nous avons vu Girchè-Hassan à la lueur de notre ''machallah'' : on appelle ainsi une grille placée à l’extrémité d’un bâton, et dans laquelle on fait brûler un bois résineux. Cette espèce de fanal jette une vive lumière. Après l’avoir bien allumé, nous nous sommes acheminés vers le monument. C’est le premier exemple de ces temples-grottes creusés dans les montagnes et décorés de cariatides sculptées dans le roc, dont Ibsamboul offre un modèle magnifique. À la lueur du machallah, tout nous a semblé plein de majesté. Aujourd’hui, la clarté du soleil fait paraître les cariatides lourdes et écrasées. À Dandour, nous avons vu de bonnes sculptures d’une époque de décadence ; aujourd’hui, nous avons sous les yeux de mauvaises sculptures d’une bonne époque. Dans l’intérieur sont de nombreux enfoncemens, et, dans chacun de ces enfoncemens, trois ou quatre statues. Le roi figure toujours au milieu d’un groupe d’images divines. Ces statues mutilées, subitement illuminées par la flamme agitée et pétillante du machallah, avaient un aspect extraordinaire. La foule noire qui nous suivait nous représentait le peuple égyptien tel qu’il se pressait autrefois à l’entrée de cette grotte sacrée, et nous étions les prêtres qui le retenaient à distance sur le seuil du temple. Nous sommes revenus escortés par la population. Elle était un peu plus nombreuse et un peu plus bruyante que nous n’aurions voulu. Sa manière de demander le ''bakchich'' ressemblait assez à une menace. Les gestes animés, les visages noirs et vivement éclairés par une flamme que le vent faisait tourbillonner, donnaient à notre entourage un aspect peu aimable. L’impatience commençait à nous gagner. Un de nos Arabes a ôté, au plus vif d’entre nous, un bâton qui, en se levant sur un de ces moricauds, aurait pu causer de fâcheuses représailles. Grace à cette précaution, nous sommes arrivés sans encombre à notre barque. Une fois rentrés dans notre forteresse, nous avons hissé le pont-levis, c’est-à-dire la planche qui établissait une communication entre la terre et nous, et nous avons parlementé. Les Nubiens ont crié et {{Tiret|ges|ticulé}}<noinclude> <references/></noinclude> 8itd80zb1pkjmqmzefql5bu926tpl4v Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/96 104 757775 16031515 13752743 2026-09-10T15:44:08Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031515 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|90|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|ges|ticulé}} long-temps pour obtenir plus que nous ne voulions leur donner ; mais nous avons tenu bon, et ils ont fini par nous laisser dormir. C’est la première fois que nous avons pu concevoir quelque appréhension de violence, et nous n’avons même pas été menacés sérieusement. {{d|Dakké.|4|fs=80%|mt=2em}} Voilà encore un monument de plusieurs époques. Je néglige ce qui date des Ptolémées et des Césars, et je m’attache aux inscriptions qui se rapportent à un roi d’Éthiopie, nommé Ergamène, dont parle Diodore de Sicile. Cet Ergamène m’intéresse. J’aime ce roi éthiopien, contemporain des premiers Ptolémées, et qui, sans doute éclairé par la philosophie grecque<ref>La physionomie grecque de son nom peut faire penser qu’il était Grec d’origine.</ref>, osa se soulever contre le sacerdoce égyptien ; ce roi qui, sommé par les prêtres d’avoir à mourir pour leur complaire, refusa de leur obéir et les extermina. Une particularité me préoccupe, et, si j’ose dire ainsi, m’intrigue vivement. Ergamène est figuré rendant hommage à un personnage dont la figure est accompagnée d’un cartouche dans lequel on lit : ''la grande maison'' ou ''la maison du grand''. Quel est ce personnage qui, dans d’autres tableaux, rend lui-même hommage à diverses divinités ? Je ne puis expliquer ce double rôle qu’en voyant là un Ptolémée (et, d’après l’époque où vivait Ergamène, probablement Ptolémée-Philadelphe), dont la suzeraineté sur ce roi nubien, inconnue à l’histoire semble attestée par ce monument. Tandis que j’étais occupé à copier les hiéroglyphes qui accompagnent la figure du roi Ergamène, le vent, ce soir assez violent, s’engouffrait dans une ouverture placée au-dessous de l’inscription, et plusieurs bouffées sont venues me frapper dans le ventre. J’y ai senti comme le coup d’un projectile et une vive douleur. J’ai continué quelque temps de copier, mais il a fallu me retirer ; il me semble que je suis blessé aux entrailles. Je me souviendrai du roi Ergamène. Il y a eu une espèce d’orage cette nuit. Je me lève tard ; je suis las et souffrant. Mes yeux, qui errent languissamment sur de grands plateaux de sable blanc, d’où sortent des montagnes pittoresquement groupées en pyramide, sont réjouis par une scène gracieuse du désert. Un chef bédouin, coiffé d’un turban magnifique, trotte à quelque distance sur un dromadaire blanc<ref>Les dromadaires d’Égypte sont des chameaux qui n’ont qu’une bosse comme les autres ; ils ne s’en distinguent que par une tournure plus fine et plus élégante.</ref>, tandis que ses jeunes fils et des esclaves suivent sur des dromadaires plus petits. Cavaliers et montures ne ressemblent pas plus aux fellahs et aux chameaux des caravanes qu’un écuyer habile sur un cheval de luxe ne ressemble à un paysan sur un cheval de trait.<noinclude> <references/></noinclude> oxzbncq1yuvn1n3xwn9uytwvgtusjmm Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/97 104 757776 16031545 11386389 2026-09-10T15:50:31Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031545 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|91}}</noinclude><nowiki /> {{d|Maraka.|4|fs=80%|mt=2em}} Les ruines de Maraka sont peu considérables ; mais elles méritent d’être vues à cause d’un bas-relief très singulier, et que je ne me souviens pas d’avoir vu décrit nulle part. Il offre une curieuse association de la religion égyptienne et de la mythologie gréco-romaine. Jupiter, avec le pallium et le sceptre, s’y montre en regard de l’Ammon égyptien, le fouet à la main et deux grandes plumes sur la tête. La troisième personne de la triade est une divinité féminine qui n’a rien d’égyptien. Ainsi l’Égypte n’est représentée que par un des trois personnages divins. On voit là une alliance et comme un compromis entre les deux religions, qui transporte vivement à l’époque où elles se sont rencontrées sur cette terre lointaine, et fait assister, pour ainsi dire, à la fusion de leurs élémens. {{d|Essebouah|4|fs=80%|mt=2em}} Essebouah veut dire en arabe ''les lions''. Le nom de ce lieu vient des lions de pierre qui formaient ici une avenue en avant du temple, et qui gisent encore sur le sable et dans le sable. On dirait un troupeau de lions qui se noie ; les uns dominent le déluge dans lequel les autres s’engloutissent. Le temple est entièrement enfoui dans le sable ; on ne voit que le pylône et un portique soutenu par huit colosses-piliers qui représentent le grand Ramsès. Un bas-relief montre ses quatorze filles avec leurs noms ; parmi elles est sans doute celle dont j’ai été assez heureux pour découvrir le portrait dans le musée de Marseille, mais je ne puis la reconnaître parmi ses sœurs. Tandis que je regarde curieusement mes princesses égyptiennes, de petits moineaux noirs et blancs chantent gaiement, perchés sur les colosses. Ceux-ci sont en partie renversés ; ils semblent avoir succombé à un effort violent. L’un a la tête en bas et les jambes en l’air ; l’autre est couché sur la face. On dirait des titans foudroyés. Comme nos deux compagnons de l’autre barque ont quitté les ruines plus tôt que {{M.|Durand}} et moi, nos Arabes en ont conclu qu’ils n’avaient pas ''trouvé leurs ancêtres''. Nous, qui sommes restés plus long-temps, nous avons trouvé nos ancêtres. Voilà des gens qui me croient d’assez bonne famille, descendant des Ramsès, pas davantage. J’espère qu’ils auront à l’avenir quelque respect pour moi. À propos des lions d’Essebouah, placés ainsi sur deux lignes et formant une avenue de pierre aux abords du palais de Ramsès, je dirai un mot sur le rôle des lions dans l’architecture des Égyptiens et de quelques autres peuples. On va voir que le choix de cet animal avait sa raison dans le système hiéroglyphique. Le lion ou la tête de lion est<noinclude> <references/></noinclude> t3fkmn70qe8on7jbhfts986eli9hcfn Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/98 104 757777 16031601 12302418 2026-09-10T16:38:06Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031601 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|92|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>un hiéroglyphe qui exprime la vigilance<ref>Le lion paraît avoir été, dans l’ancienne Égypte, un animal domestique attaché à la garde des Pharaons. Ramsès-le-Grand est représenté accompagné de son lion ; Méhémet Ali, le Pharaon moderne, avait aussi son lion apprivoisé.</ref>, parce que, disait-on, cet animal dort les yeux ouverts ; selon moi, c’est pour ce motif que des lions sont souvent placés à l’entrée ou aux abords des monumens égyptiens. À Dakké, deux lions sont sculptés des deux côtés d’une porte qui conduisait probablement dans le trésor. Ces lions sont des hiéroglyphes sculptés figurant l’idée de la vigilance qui garde le seuil. Au Muséum britannique, on est entré dans l’idée égyptienne en plaçant deux lions à l’entrée de la galerie appelée le ''Salon égyptien''. Ce n’est pas seulement en Égypte qu’on voit les lions placés comme les gardiens des portes. Dans l’Inde, deux lions sont accroupis à l’entrée des souterrains d’Ellora. En Chine, deux lions se tiennent devant le petit temple de Macao. En Assyrie, {{M.|Layard}} a vu deux lions à l’entrée d’un monument qu’il a découvert. Enfin, en Grèce, deux lions gardent la célèbre porte de Mycène. Deux lions étaient placés devant une des portes d’Ancyre, et, si l’on vient jusqu’au moyen-âge, on trouve des lions au portail des églises<ref>Sur les sceaux des rois d’Angleterre on voit, jusqu’au {{s|XV}}, deux lions des deux côtés du trône. C’est que l’usage s’était établi au moyen âge de rendre la justice à la porte des églises ''entre les lions, {{Lang|la|inter leones}}''. Ainsi un nouveau sens symbolique, né d’un usage moderne, avait remplacé la signification antique qu’avait dans la langue hiéroglyphique le signe du lion.</ref>. N’est-ce pas là, dans l’architecture de différens peuples, une tradition aveuglément transmise de ce sens symbolique de vigilance figuré par le lion, et qui s’accorde avec le sens littéral de l’hiéroglyphe ? {{d|Amada.|4|fs=80%|mt=2em}} Le petit temple d’Amada est un de ceux qui offrent le modèle le plus achevé de l’architecture et de la sculpture égyptiennes à l’époque où ces arts ont atteint leur dernière perfection, à l’époque des Thoutmosis, sous la dix-huitième dynastie, quelque dix-sept cents ans avant l’ère chrétienne et deux cents ans avant Moïse. J’ai dit que le {{s|XVIII}} (avant Jésus-Christ) était l’âge de Périclès pour l’Égypte. Rien de plus fini que les bas-reliefs peints et les hiéroglyphes qui couvrent les murs du temple d’Amada. Les moindres détails sont rendus avec une finesse exquise, on dirait parfois les vignettes délicatement enluminées d’un missel<ref>J’apprends que ces merveilles de l’art égyptien ont été indignement mutilées. Une partie de la surface du mur a été sciée dans la grande salle du temple. Puisse, à défaut d’autre châtiment, la honte due à cet acte odieux en atteindre l’auteur !</ref>. Malheureusement le temple est en partie ensablé ; la base des murs est cachée. Il en est ainsi à Ombos et dans beaucoup d’autres<noinclude> <references/></noinclude> tglourc1ivajdkxbmmrjiyepmnrhf78 Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/99 104 757778 16031620 6221166 2026-09-10T16:51:34Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031620 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|93}}</noinclude>lieux. L’opération du déblaiement serait extrêmement facile et très peu coûteuse. Cette fouille, faite à coup sûr, rendrait à la lumière des pans de muraille qui sont à la fois des tableaux et des manuscrits. Un des objets d’étude les plus intéressans que présentent les monumens égyptiens, ce sont les ''surcharges''. On nomme ainsi l’opération par laquelle on a substitué un personnage ou une inscription à un autre personnage ou à une autre inscription. Quelquefois la figure ou l’hiéroglyphe effacés ont laissé une trace suffisante pour être reconnus, quelquefois ils ont disparu entièrement. Ce sont des palimpsestes monumentaux sous lesquels il est souvent impossible de reconnaître le texte primitif ; mais le fait seul de la substitution opérée est un fait curieux et qui jette l’esprit dans le champ des conjectures. Ainsi on se demande pourquoi l’hiéroglyphe du dieu Seth, qui figure dans le nom du roi Sethos, père du grand Ramsès, a été effacé presque toujours des cartouches de ce roi. En voyant ce nom Seth devenir celui du mauvais principe dans les derniers temps de l’égyptianisme, on s’explique jusqu’à un certain point comment le dieu qui le portait a pu être, à une époque antérieure et dans des circonstances que nous ignorons, dégradé, pour ainsi dire, persécuté, aboli par le culte et les prêtres d’un dieu rival. Ce simple fait de l’effacement de la syllabe divine qui forme le nom du roi Sethos nous révèle donc une révolution religieuse survenue après l’intronisation de la dix-neuvième dynastie. Divers monumens de Thèbes offrent des exemples de pareilles substitutions, mais aucun n’est plus curieux que ceux que présente le petit temple Nubien d’Amada. Partout, dans ce temple, le nom du roi Amenophis (Amen-otf), dont les deux premières syllabes sont formées par le nom du dieu Ammon, a remplacé un nom plus ancien qui a disparu. Partout aussi le nom et la figure d’Ammon remplacent le nom et la figure d’un autre dieu. La substitution est manifeste ; de plus, on remarque que la figure nouvelle et les hiéroglyphes du nom nouveau sont beaucoup plus grossiers que le reste des figures et des hiéroglyphes. Comment expliquer ce singulier phénomène ? Probablement ici encore une révolution religieuse s’est accomplie. Le dieu Ammon a remplacé un dieu condamné, le culte vainqueur a voulu faire disparaître le nom et l’image de ce dieu proscrit, et cette persécution du nom divin détrôné s’est étendue, chose remarquable, jusqu’au nom du roi Aménophis, auquel il fournissait ses deux premières syllabes. Ces simples changemens attestent une révolution religieuse qui a soulevé probablement bien des passions, bien des luttes acharnées, et aujourd’hui nulle trace ne subsisterait de ce grand événement qui a agité un âge antique, si la découverte de Champollion ne nous en révélait le souvenir dans quelques hiéroglyphes effacés.<noinclude> <references/></noinclude> im42r62uzj4bfocu7om0avbxi63nf4v Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/100 104 757779 16031633 13752734 2026-09-10T16:59:55Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031633 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|94|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki /> {{d|Derr.|4|fs=80%|mt=2em}} Derr est la capitale de la basse Nubie. Quelle capitale ! on n’y trouve qu’une seule maison un peu respectable : c’est le palais de l’aga. En nous y rendant, nous trouvâmes sur notre chemin des femmes nubiennes, mais non dans le costume léger des villageoises dont j’ai parlé plus haut. Les citadines étaient, au contraire, enveloppées de longues robes flottantes ; elles ne voilaient pas très exactement leurs visages et on pouvait reconnaître que leurs cheveux étaient nattés comme on le voit sur les monumens égyptiens. Nous rencontrâmes aussi quelques tombes, à l’extrémité desquelles étaient placés un vase grossier, quelquefois de petits cailloux, j’ignore dans quelle intention. La salle d’audience de l’aga ressemblait beaucoup à une grange ; lui-même paraissait assez grossier. Cependant l’Europe l’intéressait, et il nous demanda des nouvelles du roi Louis-Philippe. J’eus à Derr une autre preuve des progrès de la civilisation en Nubie ; quoique le service régulier des postes s’arrête à la frontière égyptienne, je confiai aux soins de l’aga de Derr une lettre pour Paris, où elle est arrivée sans encombre et sans retard considérable. À Derr, comme dans le reste de la Nubie, on ne sait pas faire le pain ; en revanche, on sait faire arriver une lettre à Paris. La civilisation n’a pas encore aboli, chez les Nubiens, la coutume mahométane de s’engager par des vœux imprudens. Nous eûmes une occasion curieuse de nous en convaincre. Nous avions pris, en quittant l’Égypte, un pilote nubien, pour remonter le Nil depuis la première cataracte jusqu’à la seconde. Dans cet intervalle, le lit du fleuve, hérissé de rochers, rend la navigation difficile ; il faut être guidé par un homme du pays à travers des écueils d’où le pilote égyptien ne saurait vous tirer. Celui-ci reste donc oisif sur sa barque, où règne le nouveau venu. Dans cette situation, une querelle était survenue entre les deux pilotes au sujet de quelques feuilles de légumes destinées à leur souper, et le résultat de cette querelle avait été un vœu solennel, fait par le pilote nubien, de renvoyer ses deux femmes, ou de ne pas rester sur la même barque que le pilote égyptien. Soliman me fit part de cet événement d’un air consterné en ajoutant : ''C’est très grave'', expression doctrinaire qui me parut singulière dans la bouche d’un Arabe. Je ne compris pas d’abord toute la gravité de la situation. Je ne pouvais admettre que le pilote que nous avions loué pour nous conduire à la seconde cataracte et nous ramener à la première, sous prétexte d’un vœu, se permît de nous abandonner à une direction qui ne nous donnait point de garantie. Je ne voyais pas ce que ses femmes avaient à faire là dedans. Soliman m’expliqua qu’on ne pouvait revenir sur un vœu, et me peignit le malheur de ces pauvres femmes et de leurs enfans. Je commençai à juger la chose plus sérieuse qu’elle ne m’avait<noinclude> <references/></noinclude> ncu2gs17q05tm0q0w4zwgxc2relxavy Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/101 104 757780 16031653 13866852 2026-09-10T17:18:55Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031653 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|95}}</noinclude>semblé l’être d’abord, et il fut décidé qu’on soumettrait la difficulté à l’aga. On se rend chez lui, le cas lui est soumis, il écoute gravement et répond : « Cet homme a eu tort de s’engager ainsi, mais je ne puis exiger de lui qu’il rompe son vœu ; tout ce que je puis faire pour vous, c’est d’ordonner qu’on lui applique cinq cents coups de bâton. » Nous nous gardâmes de profiter, comme on peut croire, de la proposition obligeante de l’aga. En quittant l’autorité civile, nous rencontrâmes l’autorité religieuse, le muphti en personne. On lui exposa le fait ; même réponse, sauf l’offre des coups de bâton : « Il a eu tort de s’engager par ce vœu, mais on ne peut revenir sur un vœu. » Et nous voilà de retour vers notre barque, ne sachant comment faire pour avoir un pilote sans mettre dans la rue deux familles. Nous ne pouvions céder à cette fantaisie qu’avait eue le Nubien de sacrifier notre sécurité à un mouvement d’humeur contre son camarade, et nous lui déclarâmes qu’il resterait sur notre barque. Je n’ai jamais vu sur une figure humaine une consternation pareille à celle de notre pauvre pilote ; il se résignait, mais comme on se résigne à la mort. Pour lui rendre la vie et ne pas troubler son bonheur domestique, nous le fîmes passer sur la barque de nos amis, où était aussi un pilote Nubien qu’ils voulurent bien nous prêter. Grace à cet ingénieux échange, le malheureux père de famille ne fut point forcé de manquer à son vœu, et tout fut arrangé. Ses femmes et ses enfans ne se doutaient pas du danger qu’ils couraient pendant ce temps-là. On voit que la puissance du vœu subsiste en Orient depuis le temps de Jephté. Cette coutume n’a jamais cessé d’y régner. La veille de la bataille d’Ana-Sanka, le sultan Baber jura, s’il était vainqueur, de renoncer au vin et de laisser croître sa barbe. Le temple de Derr a été creusé dans le roc comme ceux d’Ibsamboul et de même par ordre de Ramsès-le-Grand. Il offre un curieux exemple de cette assimilation du roi et du dieu, qui est un trait caractéristique de la religion et de la société égyptiennes. Au fond du sanctuaire, Ramsès est assis, lui quatrième, avec les dieux Phta, Ammon et Phré. Ce qui est plus singulier, c’est que, sur les murs du temple, on lit également le nom de Ramsès à côté de la figure qui reçoit et à côté de la figure qui accomplit l’hommage religieux. Étrange apothéose, dans laquelle le Pharaon est à la fois le prêtre et l’objet d’un même culte ! On voit par là à quel point le monarque était identifié avec la divinité. C’est par la même raison que le nom du souverain des hommes était le même que celui du souverain des dieux<ref>Ammon-ra, Ammon-Soleil, nom du dieu ; Pharaon (Phra), le soleil, nom du roi.</ref>, que l’épervier et l’''urœus'' étaient à la fois les symboles hiéroglyphiques de la divinité et de la royauté. Ce sont diverses expressions de l’identité de l’idée divine<noinclude> <references/></noinclude> nefxkyg7lbdpnz34rtiikaatk9w3xfk Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/102 104 757781 16031663 6221170 2026-09-10T17:25:56Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031663 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|96|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>et de l’idée royale chez les Égyptiens, identité qui ne se traduisit jamais d’une manière plus frappante que par la représentation du Pharaon Ramsès, tour à tour assis parmi les dieux et combattant parmi les hommes, enfin comme roi s’adorant comme dieu. {{d|Ibrim.|4|fs=80%|mt=2em}} Notre ascension dans les grottes d’Ibrim a été singulière. Ces grottes sont taillées dans le roc à quelques mètres au-dessus du Nil. Les eaux étant basses, les grottes se trouvaient plus élevées. On n’y arrive que par des échelles appliquées contre le rocher. De jour, rien n’est plus facile ; mais, n’ayant pu atteindre Ibrim qu’à la nuit et impatiens de visiter les grottes, nous fîmes notre ascension à dix heures du soir et notre visite aux flambeaux. Ces quatre grottes, ouvertes dans le rocher comme des tiroirs, sont, les unes du temps des Aménophis, les autres du temps des Ramsès. On y voit représentés, ou les offrandes faites aux dieux par le Pharaon, ou les hommages adressés à celui-ci par des princes nubiens ses vassaux. Ibrim fut la limite où s’arrêtaient les populations nubiennes vers le nord, et que ne dépassèrent pas les dominateurs grecs et romains. Plus bas, entre Ibrim et la frontière d’Égypte, le pays fut envahi et ravagé par les Blemmies. Au {{s|V}}, un roi chrétien d’Abyssinie, Silco, vint les combattre, ainsi que le prouve une longue et curieuse inscription grecque, dans laquelle ce roi célèbre ses conquêtes dans un style pompeux, dont quelques formules semblent empruntées aux anciens Pharaons. Sur la hauteur sont les ruines de la ville moderne d’Ibrim, détruite en 1810 par les mamelouks qui se retiraient à Dongola, après le massacre du Caire. Nous avons erré parmi les débris de cette ville, où se montrent quelques vestiges du culte chrétien. La place d’une église est indiquée par des chapiteaux renversés et ornés d’une croix. Pendant que nous parcourions ces ruines de différens âges, le ciel s’est couvert d’un voile grisâtre. On eût dit un effet de brume, mais les brumes, dans ce pays, sont des brumes de sable. Une teinte blanchâtre s’est répandue sur le désert qui était à nos pieds et sur les eaux ternes du Nil. En même temps, un vent violent s’était élevé. C’était le souffle étouffant du ''chamsin''. Le ciel est resté gris et poudreux pendant plusieurs jours. La nuit, nous avons eu une véritable tempête. Le Nil secouait notre barque avec tant de violence, que plusieurs fois nous avons cru qu’elle allait se briser contre le rivage. Le matin, la violence des secousses l’avait à demi enfouie dans le sable. Il a fallu d’assez longs efforts pour la remettre à flot. {{d|Korosko.|4|fs=80%|mt=2em}} Le Nil fait, en cet endroit, un tel détour, il revient si complétement sur lui-même, qu’en arrivant ici nous avions le soleil couchant à notre<noinclude> <references/></noinclude> 332343etdbqut7p0a9ugjw3r3lcysh9 Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/103 104 757782 16031671 10935255 2026-09-10T17:33:37Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031671 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|97}}</noinclude>gauche, au lieu de l’avoir à notre droite. Nous tournions momentanément la face vers le nord, et nous aurions pu croire que nous revenions au Caire. Korosko est un point assez important. Le Nil décrivant ici une grande courbe vers l’ouest, les voyageurs qui se rendent dans la haute Nubie, et qui n’ont rien à voir sur ses bords, s’en éloignent et abrégent leur route en traversant le désert. À ce sujet, Sliman nous a raconté un fait qui montre comment le gouvernement du vice-roi est aimé et obéi. Des voyageurs européens vinrent, il y a quelque temps, à Korosko, munis de firmans du pacha et accompagnés de gens à lui. Ils avaient besoin d’un certain nombre de chameaux pour traverser le désert. Rien n’eût été plus facile pour eux sans la protection spéciale du pacha ; mais les firmans et les gens de sa hautesse qui accompagnaient les voyageurs firent croire qu’ils appartenaient au gouvernement, et, comme le ''gouvernement ne paie pas'', tous les chameaux du pays disparurent et furent emmenés à trente lieues dans le désert. Il fallut attendre long-temps pour que, l’erreur étant reconnue, les chameaux fussent ramenés ; ce qui arriva dès qu’on fut bien convaincu qu’on avait affaire à des étrangers, à des infidèles : touchante confiance du peuple égyptien dans l’administration de son pays. Je gravis une berge escarpée qui dominait le fleuve, et j’allai regarder l’entrée du grand désert, qui commence à Korosko. Le soleil se couchait sur des montagnes noires et empourprait quelques palmiers. Les chameaux d’une caravane étaient au repos parmi des tentes. Des esclaves, amenés par des marchands, étaient accroupis sous les arbres, prenant leur repas du soir. Je n’eus pas l’avantage, ainsi que mon savant ami {{M.|Lenormant}}, de trouver dans un marchand d’esclaves un compagnon d’études, un ''Dabot'', comme il s’appelait, en souvenir de ce pensionnat célèbre ou il avait fait ses classes. Ce personnage singulier, avant de se livrer à son trafic, avait exercé un métier bizarre. Le serment ''par la barbe'' étant obligatoire en justice dans les pays mahométans, et les populations au sein desquelles il vivait étant peu fournies de cet ornement, le pauvre diable de renégat, qui était mieux pourvu, louait sa barbe à ceux qui voulaient jurer par elle. Singulier fermage ! Je ne rencontrai pas un si curieux personnage parmi les marchands d’esclaves de Korosko ; mais je remarquai une très jeune fille noire, qui me parut d’une grande beauté : elle était dans la simplicité du costume Nubien, dont se scandalisait, il y a cinq siècles, le voyageur arabe Ibn-Batuta. On sait que l’esclavage est fort doux en Orient. Les mœurs, qui, encore aujourd’hui ont quelque chose de patriarcal, font de l’esclave comme un membre de la famille ; elles l’y introduisent souvent tout-à-fait en lui permettant d’épouser une fille de son maître. Sa condition<noinclude> <references/></noinclude> fq9mwk2cqkkr4vgt9ms62ofocy3iv9x Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/104 104 757783 16031679 11526914 2026-09-10T17:40:36Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031679 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|98|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>n’a rien d’humiliant, et ne le condamne point à une infériorité perpétuelle. Dans les pays musulmans, il est assez fréquent de commencer par être esclave pour devenir ministre. C’est quelquefois le contraire dans les pays chrétiens. Malgré cette bénignité de l’esclavage oriental, ce n’en est pas moins une œuvre pie pour un musulman d’affranchir un esclave. Soliman témoignait un grand mépris pour le trafic de ces marchands, et me disait que ceux qui s’y livrent se croient obligés de s’en racheter par des aumônes. D’ailleurs, on ne doit pas oublier que, si la condition de l’esclave est supportable dans la maison de son maître, il faut, pour y arriver, qu’il soit arraché à sa famille, à sa patrie, et subisse souvent de la part de ses ravisseurs les plus affreux traitemens. Il faut lire les récits de chasse aux nègres<ref>Le journal de la Société géographique de France annonçait pour le mois de septembre 1845 une grande expédition de ce genre composée de 6,000{{lié}}hommes et accompagnée d’un médecin européen. À ce sujet, un abolitioniste s’écriait avec une bien juste indignation : « Est-ce pour cela que le pacha d’Égypte vient de recevoir le grand cordon de la Légion d’Honneur ? »</ref> qu’a donnés {{M.|Léon}} de Laborde. Après avoir connu ces horreurs, on désirera, sans l’espérer, de voir le pacha d’Égypte suivre l’exemple donné par le bey de Tunis, le premier abolitioniste musulman. {{d|Ibsamboul.|4|fs=80%|mt=2em}} Nous approchons enfin d’Ibsamboul. Ses temples souterrains sont la merveille de la Nubie, ainsi que les palais et les tombeaux de Thèbes sont la merveille de l’Égypte. On voit d’abord les têtes des colosses sortir du sable comme des rochers : l’une d’elles, aperçue du fleuve, me semble la statue entière d’un géant mutilé. Un vent impétueux comme notre désir nous pousse. Les colosses se dessinent, grandissent. Avant d’arriver aux temples, une figure assise dans une niche nous apparaît tout à coup comme un personnage vivant qui habiterait l’intérieur de la montagne et nous regarderait passer. Enfin, nous nous arrêtons dans le lieu singulier où nous attendaient ces monumens extraordinaires. Deux rochers d’une grande hauteur plongent dans le Nil leurs parois à pic ; entre eux est un champ de sable incliné vers le fleuve. C’est dans ces rochers qu’ont été creusés les deux temples ou grottes magnifiques d’Ibsamboul. Dans le premier rocher qu’on rencontre est taillé ce qu’on appelle le ''petit temple'' ; des deux côtés de la porte, on a sculpté dans le roc six colosses debout, effigies du grand Ramsès et de sa femme, la reine Nofreari. Ce sont des enfans en comparaison des colosses du grand temple, et cependant le pied de la reine, je lui en demande pardon, est égal à cinq des miens. Pendant plusieurs jours, je vais habiter dans le sein de la montagne<noinclude> <references/></noinclude> g61lbflbtkaulu9a4kksntskxc09kfk Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/105 104 757784 16031685 12302394 2026-09-10T17:48:34Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031685 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|99}}</noinclude>avec les colosses. De ce lieu étrange, on ne peut aller nulle part. C’est une espèce d’île étroite, bornée d’un côté par le fleuve, de l’autre par une pente abrupte, d’où se précipite comme une immense cataracte de sable. De ce côté, il n’y a pas d’horizon ; comme lorsqu’on est au pied d’un mur, il faut lever la tête pour apercevoir le ciel. Si l’on regarde vers le Nil, on découvre au milieu du fleuve un grand banc de sable blanc qui n’est habité que par des crocodiles. Par-delà, sur l’autre rive, une ligne de verdure s’étend au pied d’un rempart de montagnes brunes. Du reste, on n’aperçoit aucun vestige d’habitation humaine ; il n’y a même à Ibsamboul d’autre végétation que quelques broussailles. Serré entre le fleuve, dont les flots ont la couleur jaunâtre du désert, et le courant de sable qui s’écoule incessamment dans le Nil, on est entre deux fleuves et deux déserts. Nous commençons par le moins grand de ces monumens ; je ne puis me résoudre à l’appeler le ''petit temple''. Entre les six colosses qui décorent les deux côtés de la porte sont des contre-forts sculptés dans le roc aussi bien que les statues, et sur lesquels on a gravé les plus beaux et les plus grands hiéroglyphes qui existent. Il en est qui ont deux pieds de long et six pouces de profondeur. Un de nos matelots nubiens a débuté par grimper à une vingtaine de pieds, en se servant de ces lettres gigantesques comme d’échelons. Nous allons nous mettre sérieusement à l’étude. {{M.|Durand}} a déjà jeté son dévolu sur quelques figures dont il saura rendre le sentiment exquis et le charme étrange ; moi j’ai à parcourir toutes les murailles couvertes d’hiéroglyphes des deux temples, c’est-à-dire toutes les pages de ces deux volumes d’un très grand format, d’une impression assez ancienne et d’une fort belle conservation. Nous avons commencé par une revue générale faite aux lumières. Je viens de voir les deux temples éclairés par nos machallahs. Je n’ai voulu me laisser arrêter par la séduction et la curiosité d’aucun détail pour être tout entier à l’effet des tableaux étincelant sous les vives lueurs du bois résineux. La lumière mobile qu’on promène sur les bas-reliefs peints fait ressortir avec une grande puissance les figures de ces étonnans bas-reliefs, les têtes d’épervier, de bélier, de chacal, de tous ces animaux sacrés dont les Égyptiens savaient reproduire l’aspect, le port, le caractère spécifique, avec une fidélité qui charme le naturaliste, tout en leur laissant cependant je ne sais quel caractère étrange et divin. Cette clarté fait resplendir la grande figure de Ramsès s’élançant d’une enjambée héroïque sur le corps du guerrier qu’il va immoler tandis qu’il foule du talon un autre ennemi, — l’immense élan de ses coursiers, les énergiques et sombres images des vaincus ; enfin elle fait apparaître, dans toute la grace de leur pose et de leur expression, ces figures de reine d’une simplicité et d’une bizarrerie si élégantes, et qui ont un air tout ensemble si {{Tiret|pri|mitif}}<noinclude> <references/></noinclude> 59xaqgaopexk2q2mav7qg6xkgpsm00k Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/106 104 757786 16031701 6221174 2026-09-10T18:00:57Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031701 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|100|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|pri|mitif}} et si ''comme il faut''. Cependant cette lumière échoue contre les colosses, surtout contre les quatre colosses assis dans le sable à la porte du grand temple. Toute lumière est trop faible pour les éclairer et part de trop bas pour les atteindre. Il faut que le soleil vienne dorer leurs têtes et créer sur leurs lèvres grandioses comme un majestueux sourire, ou que la lune donne à leurs fronts une sublime pâleur. J’ai employé six journées à faire, tantôt à la clarté du soleil se glissant sous la terre, tantôt en m’aidant d’une bougie, le tour des trois salles du petit temple et des seize salles du grand. Je n’ai laissé passer aucune figure et aucun hiéroglyphe sans les considérer avec attention. J’ai épelé presque tous les mots de ce livre monumental, et j’ai eu le bonheur de comprendre une très grande partie du précieux texte qu’il contient. Du reste, il est des pages hiéroglyphiques plus difficiles à lire. Je ne sais comment Rosellini a trouvé celles d’Ibsamboul d’une difficulté remarquable. Ici les inscriptions sont, en général, courtes et claires, d’une bonne époque et d’un bon style. L’égyptologue est heureux quand il a affaire à des textes tels que ceux-ci, qui ne contiennent ni les interminables et indéchiffrables prières qui tapissent les tombeaux des Pharaons à Thèbes, ni surtout les textes hiéroglyphiques de la décadence, les signes rares, recherchés, compliqués à dessein de l’époque grecque ou romaine. Le public ne voudra pas croire, mais les initiés savent qu’à la première vue il est facile de dire si une inscription hiéroglyphique est du temps des Pharaons ou du temps des Ptolémées. On le reconnaît à la physionomie générale, au choix des signes employés, et, pour dire la chose telle qu’elle est, au style…, comme on distingue tout d’abord un vers d’Homère d’un vers de Lycophron. Le plus grand nombre des observations que j’ai faites, pendant ces six jours, trouveront leur place dans un travail d’un autre genre. Je me borne aujourd’hui à indiquer ce qui caractérise chacun des deux temples d’Ibsamhoul, la disposition qui leur est propre, la pensée dans laquelle ils ont été conçus, ce qu’on pourrait appeler le sens de ces monumens. Quant au petit temple, Champollion a très bien montré qu’il était consacré à la déesse Athor. Cette divinité, dans laquelle les Grecs ont voulu retrouver leur Aphrodite, n’a rien du caractère riant de la fille des mers. Par ses attributs et sa coiffure, elle est entièrement semblable à Isis. Comme Isis, elle est mère d’Horus, et souvent il serait impossible de distinguer ces deux déesses, si l’on n’était éclairé sur ce point par la légende hiéroglyphique. Dans la religion égyptienne, plus que dans aucune autre peut-être, divers types mythologiques se laissent ainsi ramener à un seul. Je crois donc qu’il y a là un travail de réduction à opérer. J’espère pouvoir, grace à ces identités divines, beaucoup simplifier le panthéon, en apparence si multiple et si {{Tiret|con|fus,}}<noinclude> <references/></noinclude> hiydw59y69tpvoa6tv3ket52x0dg1hg Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/107 104 757787 16031709 12302395 2026-09-10T18:08:10Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031709 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|101}}</noinclude>{{Tiret2|con|fus,}} de la vieille Égypte. Ce qui achève de prouver que ce temple était à la déesse Athor, c’est qu’Athor, comme Isis et comme Io, qui fut probablement une forme grecque d’Isis, était représentée avec une tête de génisse, et qu’on découvre les débris d’une tête semblable dans la niche du sanctuaire. Une particularité remarquable distingue ce temple d’Athor de tous les autres temples égyptiens ; il a été, je ne dirai pas bâti, mais creusé par Ramsès et sa femme, la reine Nofreari, dans une pensée de tendresse conjugale, que les hiéroglyphes traduisent d’une manière gracieuse. La grande inscription tracée sur les contre-forts extérieurs, et dont notre Nubien se servait l’autre jour comme il eût fait d’une échelle, cette inscription, placée à l’extérieur du temple, avertit d’abord que « le fils du soleil a construit ce monument pour sa royale épouse. » En revanche, dans la dédicace gravée sur l’architrave, dans l’intérieur du temple, à la suite de la légende ordinaire de Ramsès, vainqueur des peuples, seigneur des seigneurs, etc., on lit cette ligne, dont les hiéroglyphes nous révèlent la tendresse de la reine pour Ramsès : « Sa royale épouse, qui l’aime, la grande mère Nofreari, a construit cette demeure dans la grotte de la pureté. » Les deux époux, par une tendre association de pensée, se sont donc unis pour la création du temple souterrain qu’ils se dédient mutuellement. Tout porte l’empreinte de ce sentiment d’harmonie et de communauté conjugale. À l’intérieur, on ne voit pas, comme dans le grand temps, des représentations de batailles et de triomphes. Seulement, des deux côtés de la porte, le Pharaon est représenté offrant aux dieux un ennemi qu’il a saisi par les cheveux, tandis qu’il lève sa hache victorieuse sur ce représentant d’une race vaincue ; la reine est présente et semble participer à l’offrande et à la gloire de son époux. Sauf ces deux tableaux, qui sont là comme le signalement et, pour ainsi dire, la signature du conquérant, on ne voit point de sujet pareil représenté sur les murs du ''petit temple'' d’Ibsamboul. Ce ne sont que scènes religieuses dans lesquelles figurent alternativement et parallèlement le roi Ramsès et la reine Nofreari. Aux deux côtés de chacun des six piliers à tête de vache, soutenant la montagne qui sert de toit à la plus grande salle, sont placées en regard l’une de l’autre, et avec une égalité parfaite, la légende du roi et la légende de la reine ; la reine figure même plus souvent que Ramsès sur les faces de ces piliers, et, si un singulier empiétement de la royauté sur la religion a placé dans le sanctuaire Ramsès divinisé, Nofreari est debout derrière le monarque pour prendre, elle aussi, sa part de cette apothéose. Enfin sur les premiers piliers, remplaçant la déesse Isis et la déesse Athor, dont les noms se lisent dans la dédicace de ces piliers et dont elle porte les insignes, Nofreari semble s’identifier avec la<noinclude> <references/></noinclude> 06t2twwn40tmgbj675gzf97e10p8vu5 Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/108 104 757788 16031719 10853335 2026-09-10T18:16:47Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031719 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|102|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>divinité. Elle se montre donc en toute chose presque l’égale de l’époux, qui semble avoir mis un soin attentif, et que j’oserai appeler délicat, à multiplier, sous différens aspects et en divers costumes, la figure de celle que la légende dictée par Ramsès appelle ''la royale épouse qu’il aime'', ce qui est assez gracieux et assez galant pour des hiéroglyphes. Du reste, la reine est charmante, et le spectateur ne se lasse pas plus de retrouver partout son image que le Pharaon ne s’est lassé de la reproduire. Quelques autres détails de la décoration du temple expriment l’idée de l’égalité conjugale, idée en général si étrangère à l’antique Orient, mais qui ne le fut point à l’Égypte. Ainsi, sur un des piliers du temple, le dieu Chons est représenté tenant à la main le signe de la vie divine, deux fois répété sans doute pour donner à entendre que le dieu destinait le bienfait de la vie céleste aux deux époux. Sur un autre pilier, Thot (Hermès), celui qui compte les années des règnes sur les dents dont son sceptre est crénelé, tient à la main ''deux'' de ces sceptres, dont les entailles figurent les années que les dieux accordent aux rois. Les deux sceptres ne sont pas d’une égale grandeur, et ils ne devaient pas l’être : les destinées les mieux unies ne finissent pas le même jour ; mais rien n’indique auquel des deux époux la plus longue vie est réservée. Telle est, selon moi, l’idée ou plutôt le sentiment qui a présidé à la dédicace de ce temple et lui donne une physionomie à part. C’est ce sentiment conjugal, accompagné d’une courtoisie imposante, que Racine a prêté à Assuérus, lorsque, sortant de sa majesté presque divine, il touche Esther éperdue de son sceptre d’or et lui dit : Ma sœur ! Entre le petit temple et le grand est, comme je l’ai dit, un fleuve de sable qui, glissant sur un escarpement, coule sans cesse vers le Nil. On ne peut tenter de cheminer sur cette nappe toujours mobile, et c’est en enfonçant jusqu’à mi-jambe dans le sable qu’on arrive au grand temple, creusé aussi dans le roc. Les colosses assis, auprès desquels ceux du petit temple ne méritent guère ce nom, sont adossés à la montagne, dans laquelle ils ont été taillés, et dont ils ne sont pas détachés. Ces colosses sont des portraits gigantesques de Ramsès-le-Grand. Chacun des géans émerge de plus en plus du sable accumulé autour d’eux à mesure qu’on se rapproche du rivage. Cet aspect est d’une majesté extraordinaire. On est en face de ces grandes figures, entre le Nil roulant au fond de son lit abrupt et les rochers noirs qui se dressent au-dessus du sable jaune. C’est une sorte de tête à tête étrange dans la plus profonde solitude. La halte qu’on fait sur le Nil, à Ibsamboul, est une halte au désert. Si l’on entre dans le grand temple en pénétrant au sein de la montagne où il est creusé, on voit d’abord devant soi une pente rapide formée par le torrent de sable qui s’est engouffré là silencieusement<noinclude> <references/></noinclude> kxvh7b1gf1mq08f3bywo8gs0ljqmubj Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/109 104 757789 16031776 6221177 2026-09-10T19:00:54Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031776 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|103}}</noinclude>pendant des siècles. On descend cette pente, et, dans le demi-jour qui tombe par la porte d’entrée comme par un soupirail, on aperçoit huit colosses-piliers qui ont été sculptés dans la masse intérieure de la montagne dont ils faisaient partie, et que maintenant ils soutiennent sur leur tête. Ils offrent encore l’image toujours reproduite de Ramsès. On retrouve ici le profil particulier, la courbure du nez et l’expression de douceur qui le caractérisent, car ces colosses sont des portraits s’il en fut. On a dit que les sculpteurs égyptiens représentaient toujours le même type, sans tenir compte de l’individu représenté. Les savans qui ont soutenu cette thèse n’avaient pas comparé l’admirable statue du grand Ramsès qui est au musée de Turin, le colosse de Memphis et ceux d’Ibsamboul ; ils auraient vu que toutes ces statues se ressemblent parfaitement et ne ressemblent aux statues d’aucun autre Pharaon. Pour moi, si de fortune j’apercevais un de ces jours l’antique Ramsès errant dans ces grottes ténébreuses où l’imagination s’attend sans cesse à le rencontrer, je le reconnaîtrais sur-le-champ. Ramsès est représenté sous les traits de l’Osiris infernal, car tout homme mort est uni à Osiris, transformé en Osiris, et dans les légendes funéraires s’appelle Osiris. Les innombrables statuettes qu’on trouve dans les tombeaux, portraits obscurs des bourgeois égyptiens, ont les insignes d’Osiris, comme le grand Ramsès. Cette sorte d’apothéose funèbre était pour tous. Les huit images de Ramsès qui sont là debout devant moi ont toutes les traits bien marqués du conquérant. Le noir des yeux et des sourcils les fait paraître vivantes, en même temps que leurs bras croisés sur la poitrine et toute leur attitude expriment le recueillement. Cette expression d’un recueillement qui dure depuis plus de trois mille ans, cette silencieuse immobilité des statues séculaires qui portent les montagnes en priant, ce roi, qui est à la lettre le pilier du temple, tout cela plonge dans une émotion religieuse. Je considère une à une les peintures qui décorent les trois grandes salles et les seize salles plus petites du temple, ces peintures encore si fraîches, qu’elles font dire aux Arabes : « Il semble que les ouvriers n’ont pas encore eu le temps de se laver les mains depuis qu’ils ont terminé leur travail. » Je m’enfonce, je m’oublie dans ces demeures souterraines, je vais des grandes salles aux petites chambres latérales. J’admire partout le majestueux style de l’époque du grand roi ; je contemple les colossales cariatides ; je marche au milieu de cette allée de géans ; je me tais comme eux ; j’écoute leur silence solennel, et puis j’en viens à me figurer qu’ils l’ont rompu quand ils étaient séparés du jour et de l’air, ensevelis dans la profondeur de la montagne. Qu’ont-ils pu se dire durant les siècles de cette longue nuit ? Je sors, je retourne vers leurs frères, auprès desquels ils me semblent petits. Une des têtes a roulé dans le sable et gît aux pieds du roi décapité<noinclude> <references/></noinclude> jxctyqr40o5sx8s3r57utsiozmgrzei Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/110 104 757790 16031789 12302396 2026-09-10T19:08:28Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031789 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|104|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>par le temps ; une autre toute blanche, vue de loin, semble la tête d’un fantôme gigantesque ; la troisième est un peu mutilée, mais il en est une parfaitement conservée, et qui, vue de profil, est d’une grande beauté, — oui, beauté. — Dans les contours de cette masse admirable, dans ce fragment de montagne taillée qui, d’un peu loin, se confond avec les autres rochers entassés autour de lui, il y a, je l’affirme, il y a de la grace. Si la disposition du petit temple a été inspirée par une pensée commune de tendresse conjugale, autre est la pensée qui domine le grand temple d’Ibsamboul. Ici point de partage, ici l’image de Ramsès est partout reproduite ; il est assis à la porte, debout dans l’intérieur du temple ; dans le sanctuaire, il siége parmi les dieux ; les parois de la grande salle sont couvertes de peintures qui représentent ses batailles et ses triomphes<ref>Tantôt il est représenté sur son char, dispersant, poursuivant, foulant aux pieds ses ennemis, comme on le voit représenté sur le mur de Karnac, tantôt forçant une ville, comme à Beit-Oually. On a trouvé des sujets semblables à Nimroud.</ref>. Les autres salles le montrent en adoration devant les dieux. À peine si l’on retrouve ici l’image de la reine sur deux piliers de la première salle. Ses images taillées dans le roc à l’extérieur, bien que deux fois plus grandes que nature, n’atteignent pas en hauteur la moitié de la jambe de son époux. Ramsès ne l’a pas oubliée ; mais on voit qu’elle tient ici peu de place, c’est lui qui remplit tout. Ce temple est consacré à deux grands dieux de la religion égyptienne, Ammon et Horus. À chacun des deux appartient, pour ainsi dire, un côté du temple : Ammon a la droite, et Horus la gauche<ref>C’est ainsi que sont placées leurs statues dans le sanctuaire. Dans les deux salles qui le précèdent, la barque terminée à l’avant par la tête de bélier d’Ammon et portée solennellement par des prêtres se voit sur la paroi droite, et la barque à tête d’épervier d’Horus se voit sur la paroi gauche. Dans la grande salle, deux dédicaces se lisent sur l’architrave que soutiennent les colosses. La dédicace de droite est en l’honneur d’Ammon, celle de gauche en l’honneur d’Horus. Enfin, l’inscription en magnifiques hiéroglyphes gravée sur le rocher au-dessus des quatre colosses extérieurs contient le nom d’Ammon dans la moitié qui répond à la droite, et le nom d’Horus dans la moitié qui répond à la gauche du sanctuaire.</ref>. Cette disposition du grand temple d’Ibsamboul, qui détermine sa destination religieuse, n’avait pas, je crois, été remarquée. Elle montre, à l’époque des anciens Pharaons, une distribution analogue à celle qu’offre le temple d’Ombos, qui appartient à l’âge des Ptolémées. On se souvient que, dans ce dernier temple, Horus occupe la gauche, et Sevec, le dieu crocodile, la droite de l’édifice. Cette particularité, signalée comme unique à Ombos, n’est donc point une fantaisie architecturale des temps de décadence ; c’était la reproduction d’un type ancien. Ombos, sous ce rapport, n’était qu’une imitation et une contrefaçon d’Ibsamboul. Cet art singulier, qui consiste à creuser des édifices dans le roc, à y<noinclude> <references/></noinclude> au2ki879ale74hsi1mse6bzz9a2k21w Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/111 104 757791 16031807 10935263 2026-09-10T19:17:21Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16031807 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|105}}</noinclude>tailler des statues qu’on n’en détache point entièrement, qui continuent à faire partie de la montagne, dont elles soutiennent le poids, ou aux flancs de laquelle elles sont adossées ; cet art, dont les produits gigantesques se confondent, pour ainsi dire, avec les œuvres de la nature, n’est point, comme on l’a dit dans l’ignorance ou l’on était de l’antiquité des monumens égyptiens avant de savoir lire leur date dans leurs hiéroglyphes ; cet art n’est point le premier âge de l’architecture s’essayant d’abord à imiter et à agrandir les grottes naturelles avant d’élever des monumens sur le sol à la face du ciel. En effet, les temples d’Ibsamboul ne sont pas le début de l’architecture égyptienne. Creusés sous la dix-neuvième dynastie, au temps de la plus grande splendeur de l’empire des Pharaons, ils sont contemporains des merveilles de Thèbes. Ils n’offrent point l’origine de l’art égyptien, mais sa perfection, et, chose remarquable, cette perfection est souterraine. Quant à la sculpture colossale, c’est la gloire du peuple égyptien ; nul peuple peut-être ne l’a surpassé à cet égard. Nous ne pouvons apprécier que par ouï-dire ou d’après quelques débris ce que les Grecs avaient produit en ce genre, et qui ne forme qu’une exception dans l’art tel qu’ils le concevaient, plein de sobriété et de mesure. À la Grèce les œuvres régulières, les dimensions qui ne dépassent point la nature ; à l’Orient les œuvres gigantesques et l’immense donnant le sentiment de l’infini. Les géans de Ninive ont un autre caractère. Bien que le convenu s’y montre encore, la réalité y est plus accusée ; mais le style est moins idéal et moins grand. Cette singulière apothéose, qui consiste à représenter les Pharaons adorant eux-mêmes leur propre effigie placée parmi les dieux, est encore plus frappante à Ibsamboul qu’à Derr, où je l’ai déjà rencontrée. Dans la seconde salle du grand temple d’Ibsamboul, à gauche de la porte, on voit, comme à Derr, Ramsès adoré par Ramsès. Ici le personnage humain, placé au rang des dieux pour y être l’objet de ses propres adorations a été introduit après coup parmi eux. On reconnaît encore parfaitement les jambes de l’ancienne figure assise qui a été déplacée par celle de Ramsès assis. Le dieu occupait primitivement la place que le Pharaon occupe maintenant. On a refoulé le dieu pour donner place à l’image de l’illustre conquérant, afin qu’il fût lui-même l’objet de son propre hommage. J’aime à penser que cette altération profane n’a pas eu lieu du vivant de Ramsès ; mais la consécration même de la mort et de la gloire n’empêche pas qu’il ne soit bien extraordinaire de voir intercalé dans la triade sacrée le roi même par qui elle est adorée. Ce fait bizarre tient à un fait plus général, l’assimilation des Pharaons à la divinité. L’idée de l’identité du roi et du dieu s’exprimait encore autrement. Dans les inscriptions votives, des noms royaux sont<noinclude> <references/></noinclude> k5g0mv948m3zt83ac1dbrhq54oxkvjz Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/112 104 757792 16032013 6221180 2026-09-10T20:53:12Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032013 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|106|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>mêlés aux noms divins qu’invoque le suppliant ; quelquefois même des noms royaux sont seuls invoqués. Dans les inscriptions funèbres, des prières sont adressées aux dieux par l’intermédiaire ou l’intercession des rois, qui font alors un peu l’office des saints de la religion chrétienne. Quelquefois même ce sont des dieux dont l’hommage s’adresse aux rois. Tous ces faits extraordinaires s’accordent pour montrer ce qu’était la royauté dans l’ancienne Égypte. J’aurai occasion d’examiner un jour plus en détail si l’on a eu raison de considérer une royauté qui se présente ainsi associée à la puissance divine comme subordonnée aux prêtres et leur docile instrument. J’espère prouver que, sur ce point comme au sujet des castes, le lieu commun le plus répété peut n’en être pas plus vrai pour cela, et que les monumens figurés, ainsi que les inscriptions hiéroglyphiques, nous forcent à réviser ou au moins à expliquer les assertions des écrivains de l’antiquité. Les hiéroglyphes d’Ibsamboul étant en général d’une grande dimension, sculptés et peints avec une extrême finesse et dans le plus minutieux détail, ce lieu est très convenable pour l’étude de ces caractères. Ce qui, dans l’écriture ordinaire, semble n’offrir qu’un signe arbitraire et insignifiant, se montre ici comme un objet reconnaissable et déterminé entre le simple trait des signes usuels et les riches développemens des signes monumentaux, il y a la même différence qu’entre les mots maigres et contractés des langues dérivées et les mots amples et abondans des langues primitives. Grace à cette richesse d’exécution, on peut ici remonter par les yeux à cette étymologie de forme qui est aux hiéroglyphes ce que l’étymologie des sons est aux mots. Une étude aussi très curieuse est celle de la couleur des hiéroglyphes. Cette couleur, sans être absolument constante, l’est cependant assez pour qu’on puisse établir quelque règle à cet égard, ce qu’on n’a point, que je sache, songé encore à faire. Ainsi j’ai remarqué que les hiéroglyphes qui représentent une partie du corps sont rouges ; tels sont les bras, les jambes, etc. En effet, la couleur des Égyptiens figurés sur les monumens est rougeâtre. Le rouge est la couleur du ''cœur'', réceptacle du sang, organe que la préparation des momies avait fait connaître. Le rouge, couleur du feu, est attribué à tout ce qui brûle. Les parfums sont représentés rouges dans l’encensoir. Ici la couleur est un véritable hiéroglyphe. Elle caractérise l’objet comme le ferait un adjectif dans une autre langue. ''Parfums rouges'', cela veut dire ''parfums brûlans''. Le noir est la couleur des hiéroglyphes qui désignent l’Égypte, ''la terre noire d’Égypte'', qui est, en effet, très noire et mérite son ancien nom, Khemi (la noire). Si le signe des pays égyptiens est noir, tandis que celui qui accompagne les noms des pays étrangers est rouge, c’est que<noinclude> <references/></noinclude> p2hfo5mujlgsxiw6hb7m49iyvb9ib8q Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/113 104 757793 16032026 13154444 2026-09-10T21:04:22Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032026 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|107}}</noinclude>l’Égypte est une contrée fertile, formée d’un noir limon, et que les régions qui l’entourent sont couvertes d’un sable brûlant. L’hiéroglyphe de l’eau est bleu. En effet, dans un pays où il n’y a pas de nuages, toutes les fois qu’elle est pure, l’eau réfléchit un ciel azuré. Le jaune est la couleur naturelle des signes qui se rapportent à la lumière. Cette couleur est quelquefois remplacée, dans ce cas, par le rouge ; ce qui se conçoit quand on a vu les teintes rougeâtres d’un ciel d’Égypte. Une fois j’ai trouvé que l’hiéroglyphe-soleil était blanc, au lieu d’être jaune ; or, la blancheur de la lumière m’avait souvent frappé dans les ''ciels'' de Nubie. La couleur, comme la forme, peut servir à indiquer l’étymologie figurée de cette langue visible des hiéroglyphes qui parle aux yeux. Les exemples de ces explications du sens d’un signe par sa couleur seraient difficiles à saisir sans le secours de figures reproduisant ces couleurs. Je ne fais qu’indiquer ici les principaux élémens d’un travail spécial sur cet objet, parce que la plupart de ces élémens, je les ai trouvés dans les salles souterraines d’lbsamboul. Avant de dire adieu à ce lieu extraordinaire, je suis allé de bonne heure faire mes dernières dévotions aux gigantesques figures du grand temple. Comme j’arrivais à l’entrée, j’ai vu le soleil levant projeter, par cet étroit soupirail, un rayon horizontal dans le cœur de la montagne, atteindre le sanctuaire et éclairer un moment le front des statues mutilées qui siégent dans les ténèbres. Cette rencontre inattendue m’a frappé ; il m’a semblé que je ne sais quoi de religieux s’accomplissait. Puis la réflexion m’a montré, dans ce hasard apparent, une combinaison de la pensée sacerdotale. Je me suis souvenu d’avoir lu dans les ''Oracles'' de Fontenelle que, selon Rufin, on avait pratiqué dans le temple de Sérapis une petite fenêtre par où entrait, à un certain jour, un rayon de soleil qui allait tomber sur la bouche du dieu. {{d|Sur le Nil, avant la dernière cataracte.|4|fs=80%|mt=2em}} Nous atteindrons aujourd’hui notre dernière station. Le vent nous traite bien, comme on traite bien des gens qui demain n’auront plus besoin de nos services. Il est agréable de marcher rapidement vers le terme du voyage, au moment où nous en sommes si proches. Faire lentement les derniers pas serait insupportable ; ce qui reste de chemin après Ibsamboul est presque de trop, et a besoin d’être expédié rapidement pour ne pas ressembler tout-à-fait à un ''post-scriptum'' superflu. Je jouis délicieusement pour la dernière fois du charme de la navigation à la voile. Ce charme va cesser bientôt ; la grande voile va être repliée, la petite voile réservée seule, et servir assez rarement. La rame va les remplacer, la rame qui fatigue, si on sent l’effort des<noinclude> <references/></noinclude> gurye4e8m2ka38wskjejqhjxwzqrzqv Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/114 104 757794 16032032 10935265 2026-09-10T21:10:57Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032032 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|108|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>rameurs, et impatiente, si, ce qui est plus ordinaire, on sent dans leurs mouvemens languissans la paresse de leurs bras. Le vent est une force invisible et presque mystérieuse ; il vient d’en haut. Quand il est favorable, il semble un don du ciel, un souffle des bons génies. La rame est un instrument matériel baigné de la sueur humaine ; le rameur fait toujours un peu penser au galérien. À tous égards, je sens que la période poétique de notre navigation finit aujourd’hui. Depuis deux mois, chaque jour, presque chaque moment, ont été marqués par les impressions les plus vives, les plus agréables. Tout était nouveau, imprévu, c’était la lune de miel du voyage. Maintenant nous allons ''revoir'' ; nous verrons mieux sans doute, mais peut-être avec moins d’enthousiasme. Les inconvéniens du climat commencent à se faire sentir ; les précautions à prendre, complètement négligées jusqu’ici, ne peuvent plus l’être impunément. Nous allons entrer dans une période de prudence, de raison, d’étude approfondie. Sans doute, elle aura aussi son intérêt, intérêt plus sérieux peut-être ; mais dans les voyages comme dans les affections, comme dans la vie, il y a une première fleur qui, une fois cueillie, ne renaît plus : autre chose est de monter le fleuve ou de le redescendre. {{d|Ouadi-Halfa.|4|fs=80%|mt=2em}} Les ruines égyptiennes qui existent encore sur la rive gauche du Nil, en face de Ouadi-Halfa, sont peu considérables. Il vaut mieux les étudier dans Champollion que sur place. Il les a vues mieux conservées et moins enfouies qu’elles ne sont aujourd’hui. Au reste, elles appartiennent à l’âge brillant de Thoutmosis, et à cet égard méritent tous les respects. Ce qui en faisait le principal intérêt, c’étaient deux statues, dont l’une est à Florence et l’autre à Paris. La première porte une inscription importante, car elle contient les noms des différens peuples soumis par un roi bien plus ancien que les Thoutmosis, par cet {{roi|Osortasen|Ier}}, qui fit élever à Héliopolis, vers l’autre extrémité de son empire, les deux obélisques, dont un seul est encore debout, et un obélisque dans le Fayoum. On lit le nom d’un des successeurs immédiats d’Osortasen dans l’Égypte moyenne, sur les parois des tombes de Beni-Hassan. Cet Osortasen et sa dynastie ont donc régné sur toute l’Égypte et sur une partie de la Nubie, et tout cela, selon Champollion et Rosellini, à une époque ou les pasteurs avaient conquis et possédaient l’Égypte. Rien ne saurait expliquer, dans cette hypothèse maintenant abandonnée par la science, la simultanéité de la domination des pasteurs et de la puissance si étendue des Osortasen. On ne peut donc plus, comme les deux savans cités plus haut, faire les Osortasen contemporains des pasteurs ; on est obligé, avec tous les égyptologues récens qui ont traité ces questions, {{MM.|de}} Bunsen, {{Tiret|Lep|sius,}}<noinclude> <references/></noinclude> p0qzakd1ppczy4d6ukhr9rlfz3x1g9r Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/115 104 757795 16032037 13752736 2026-09-10T21:17:27Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032037 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|109}}</noinclude>{{Tiret2|Lep|sius,}} de Rougé, Lesueur, de les rejeter vers l’époque de l’ancien empire, avant l’irruption des barbares. Placer Osortasen au temps des pasteurs, c’est comme si l’on plaçait le règne d’Adrien sous Attila. {{d|Seconde cataracte.|4|fs=80%|mt=2em}} Ne pouvant aller aujourd’hui à Florence ou à Paris compléter nos études sur les antiquités absentes de Ouadi-Halfa, nous avons dit adieu aux antiquités, et nous nous sommes dirigés vers la seconde cataracte et vers le rocher d’Abousir, d’où l’on en saisit tout l’ensemble, et qui est la dernière étape du voyage ordinaire d’Égypte et de Nubie. Entre les ruines de Ouadi-Halfa et le rocher d’Abousir, on parcourt deux lieues du désert, en suivant le bord du Nil. Dans cet intervalle, on n’aperçoit aucune trace d’habitation, sauf une espèce de tour sur une colline, et plus bas une petite église ruinée ou nous sommes entrés. {{M.|Durand}} y a trouvé des peintures chrétiennes en assez mauvais état, mais offrant quelques particularités remarquables. Du point où s’élève la chapelle abandonnée, on domine l’ouverture de la cataracte. En cet endroit, on n’entendait pas encore son bruit, et, le Nil étant fort bas, elle méritait encore moins son nom qu’à l’ordinaire ; mais la fine verdure des arbrisseaux qui croissent au milieu des rochers noirs était d’un effet charmant. Ces rochers noirs s’élevant au-dessus de l’onde presque tarie me rappelaient les animaux de bronze des bassins de Versailles, quand les eaux ne jouent pas. Je demande pardon à ceux que scandaliserait ce souvenir de Versailles auprès de la seconde cataracte ; mais que diront-ils si je leur confesse qu’un instant auparavant, parlant de Paris avec un de mes compagnons de voyage, je me suis surpris à dire : ''Ici''. En approchant d’Abousir, la cataracte commence à gronder, et, quand on arrive au sommet du rocher, on la voit se développer dans toute son étendue. C’est un très beau et très singulier spectacle que cette multitude d’îlots abrupts entre lesquels les mille bras du Nil bouillonnent. La couleur noire et le poli des rochers leur donnent l’apparence du basalte<ref>Ce sont, suivant {{M.|Caillaud}}, des rochers d’amphibole et de feldspath.</ref>. Au-delà du tropique, je pouvais penser aux basaltes du nord, aux Orcades, au Pavé des Géans ; mais le soleil se couchant sur des sables me ramenait au désert. Ce soleil était le plus lointain que je devais saluer dans ce voyage, et probablement dans tout le reste de ma vie. Au sud, j’enfonçai mon regard le plus loin qu’il m’était possible vers les grandes montagnes qui, de ce côté, s’élèvent presque indiscernables à l’horizon ; je me retournai vers le nord, et je fis avec une certaine émotion mon premier pas vers la France. Avant de faire, ce pas solennel, je parcourus des yeux les noms<noinclude> <references/></noinclude> hf7uw50uo3aaotj91xn637p6ya4pyyu Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/116 104 757796 16032044 6221185 2026-09-10T21:24:25Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032044 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|110|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>qu’ont gravés sur le rocher d’Abousir les voyageurs de tous les pays. J’eus le plaisir d’y trouver le nom d’un ami ; de {{M.|Lenormant}}, compagnon de Champollion, et qui m’a précédé dans le voyage d’Égypte comme dans les études hiéroglyphiques. Ce nom me rappelait doublement la patrie ; il me représentait, au milieu de la Nubie, les deux mondes entre lesquels ma vie parisienne se partage, le monde des sciences et le monde de l’amitié, l’Académie des Inscriptions et l’Abbaye-aux-Bois. Il fallait, avant de partir, boire à la cataracte. Je m’avançai de pierre en pierre jusqu’à ce que, me penchant, je pusse me désaltérer au courant le plus rapide. En quittant cette posture assez gênante, je me trouvai tout naturellement à genoux ; je ne me relevai qu’après y être resté quelques momens, remerciant Dieu de m’avoir conduit jusque-là et lui demandant avec confiance de me ramener auprès de mes amis. Il y eut aussi des réflexions douloureuses parmi ces pensées d’espoir, et des souvenirs tristes et sacrés qui se mêlèrent à ces perspectives de retour ! Je crus que c’était piété de les exprimer. Cette considération me fera pardonner par les lecteurs qui ont bien voulu me suivre dans mes courses, et dont je vais me séparer bientôt, les derniers vers dont je les importunerai. {{Pom|Je touche au but du long pèlerinage ; De mon retour c’est le commencement, Et je me sens, au terme du voyage, Bien loin, plus près, dans le même moment. Je me sens loin, car grande est la distance Entre ces bords et tout ce qui m’est cher ; Mais à présent je marche vers la France, Et chaque jour viendra m’en rapprocher. Quand d’Abousir je gravis la colline Qui montre à l’œil un si vaste horizon, Et sur le Nil pend comme une ruine, Là d’un ami je retrouvai le nom. Soudain j’ai cru retrouver ceux que j’aime, Ceux que le ciel m’a laissés ici-bas ; Pour un instant, j’ai cru retrouver même Ceux qu’au retour je ne reverrai pas. Il me semblait que ma famille entière Vivait ailleurs que dans mon souvenir ; Il me semblait que vers toi, pauvre père, Comme autrefois, je devais revenir. Ainsi de loin on rêve la présence De qui ne peut être à nos vœux rendu.|ds|mg=4em|m=1.5em}}<noinclude> <references/></noinclude> 2axo4petf8zncgv69y6ooq08ae8os7c Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/117 104 757797 16032054 9220377 2026-09-10T21:34:02Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032054 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|111}}</noinclude>{{Pom|C’est le retour plus triste que l’absence Qui fait sentir tout ce qu’on a perdu. Il fait sentir tout ce qui reste encore. Ô mes amis ! pardonnez, près de vous Je vaincrai mieux le regret qui dévore. Oui, pardonnez, le retour sera doux.|sf|mg=4em|m=1.5em}} <nowiki/> J’ajouterai seulement quelques lignes au récit qu’on vient de lire et qui a présenté mes impressions et mes recherches jour par jour, dans l’ordre où se sont succédé les unes et les autres. Le retour fut entremêlé de travaux repris avec ardeur entre des intervalles de santé souvent assez longs et des rechutes successives qui amenèrent enfin une maladie grave. Heureusement j’eus le temps de voir tout ce que je voulais voir, d’accomplir tout ce que je devais faire. Je {{corr|passai,|passai}} encore une quinzaine de jours parmi les ruines de Thèbes, étudiant en détail ce qu’à mon premier passage j’avais embrassé dans l’ensemble. Tous les jours, monté sur mon âne et emportant avec moi une bouteille d’eau de gomme et un peu de riz, j’allais, à travers cette vaste plaine de Thèbes, d’un monument à un autre monument, c’est-à-dire d’un quartier de l’ancienne ville à l’autre. Pendant les premiers jours, je me crus tout-à-fait rétabli, mais la continuité de la fatigue dissipa bientôt ce mieux passager. La prudence alors eût conseillé le repos ; mais comment rester sur sa barque, tandis qu’à deux pas étaient Luxor et Karnac ? Quand le péril arrêta-t-il la passion ? La passion me soutint jusqu’au dernier jour ; mais, en disant adieu à Thèbes, je me mis au lit, heureux de trouver un lit et un asile, grace à la manière dont on voyage sur le Nil, en emportant sa maison. Dès ce moment, je fus condamné à un repos absolu. Je n’en sortis que deux fois pour aller visiter les curieuses grottes d’El-Tell et les tombeaux de Beni-Hassan. Je ne pouvais renoncer à voir les premières, car elles contiennent des peintures d’un style tout particulier, d’un dessin beaucoup plus libre, plus vivant, plus expressif que le dessin égyptien ne l’est ordinairement. Les personnages qui s’inclinent devant le roi ont un air humble et obséquieux qui touche à la caricature, et ces grottes sont celles où figurent des rois à poitrines de femmes adorant le soleil sous la forme d’un disque dont les rayons sont terminés par des mains. Je tenais extrêmement à visiter les grottes d’El-Tell, aucune description, aucun dessin même ne pouvant remplacer ici la vue immédiate des monumens. En conséquence, bien bardé de cataplasmes, on me hissa sur un âne et je traversai ainsi la plaine poudreuse qui sépare les grottes du fleuve. À Beni-Hassan, il ne se trouvait point d’âne pour faire le trajet. Comme j’étais hors d’état de me tenir long-temps sur mes jambes, on m’assujettit sur<noinclude> <references/></noinclude> 1j1plktcrk1ga03q215olq42y2y093o Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/118 104 757798 16032065 10935267 2026-09-10T21:40:36Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032065 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|112|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>une chaise, et les Arabes me portèrent à tour de rôle. Mon triste état paraissait les toucher assez. Pendant ce retour de Nubie au Caire, ma patience fut cruellement mise à l’épreuve. Par un hasard bien contraire, le vent du nord soufflait avec tant de violence, que le courant n’était pas assez fort pour lutter contre lui, bien que notre barque fût dépouillée de toutes ses voiles. Il était dur de ne pouvoir suivre la pente du fleuve. Huit jours s’écoulèrent ainsi, pendant lesquels nous fîmes à peine quelques lieues. Je me souviens de ces longues journées que je passais si tristement à voir la barque mise en travers et, laissée à elle-même, dériver d’un bord à l’autre, et à regarder pendant douze heures le même palmier, et cela au moment où je n’avais plus qu’un désir, celui du retour ; quand il ne me restait plus qu’à descendre le Nil, il me fallait remonter le vent. Cet obstacle inattendu semblait un ensorcellement. À tout événement j’ajoutai aux vers qu’on a lus plus haut une variante pour le cas ou je ne reviendrais pas : {{Pom|{{Em|1}}Oui, mes amis, le retour serait doux, {{Em|1}}Oui, je voudrais aimer et vivre encore, Mais c’en est fait, ce ciel que j’aimais me dévore. Plaignez-moi, mes amis, car je meurs loin de vous.|mg=4em|m=1.5em}} Ma variante faite, et m’étant mis en règle dans toutes les hypothèses, je tâchai de prendre patience en lisant un dictionnaire arabe. Ma seule inquiétude était de manquer le bateau à vapeur du Caire à Alexandrie, qui ne part qu’une fois par mois, et, soupçonnant peut-être à tort Soliman d’être d’intelligence avec les matelots pour prolonger la navigation, je lui dis avec fermeté que j’entendais être tel jour au Caire. Je fus, en effet, au Caire le jour que j’avais indiqué, tout juste la veille du départ du bateau à vapeur pour Alexandrie. Au Caire, je reçus les conseils de deux médecins éminens. Malheureusement pour moi, ces conseils étaient absolument contradictoires. Prenez du calomel, disait l’un ; surtout ne prenez pas de calomel, disait l’autre. Il était difficile d’obéir à ces deux hommes si distingués, dont chacun était fait pour m’inspirer une égale confiance. Une fois au Caire, je me croyais presque arrivé, je n’étais plus qu’à six cents lieues de Paris, et j’entrais dans la série des communications régulières. Les deux journées que je passai sur le bateau à vapeur qui me portait à Alexandrie me semblèrent délicieuses. Je venais de retrouver la civilisation et presque la patrie. Je goûtai dans la cabine du bateau tout le charme d’un salon de Paris, au milieu d’une aimable famille française qui revenait de Bourbon. Moi, j’avais vécu quatre mois sur le Nil et parmi les ruines. Malade depuis plusieurs semaines, on peut juger du plaisir que je prenais à la conversation de mes compatriotes ; mais, à Alexandrie, je me trouvai plus<noinclude> <references/></noinclude> ie1vzdtiak9lo6nj5fanxq1n7vfxl9h Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/119 104 757799 16032075 6221188 2026-09-10T21:47:31Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032075 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|113}}</noinclude>las ; il me fut impossible de me lever. Enfin, je m’embarquai pour la France ; la mer m’ayant extrêmement fatigué, je fus forcé de m’arrêter à Malte, ou je fis ma quarantaine. Par hasard, je me retrouvai dans cette même chambre du fort Manuel, où, trois ans auparavant, j’avais passé quatorze jours si agréables avec Mérimée, travaillant le jour en présence d’une mer et d’un ciel admirables, et le soir recevant de notre savant compagnon de voyage, {{M.|de}} Witte, des leçons d’archéologie que Mérimée payait régulièrement par une caricature. Le contraste de ce temps heureux avec ma situation présente était bien triste. Ma faiblesse augmenta rapidement, et en même temps augmentait la nécessité d’une privation absolue de nourriture. Il me fallut renoncer à l’eau de riz comme à un aliment trop substantiel, et vivre uniquement d’eau de gomme, ce qui est un régime peu fortifiant. J’en fus bientôt venu à une débilité telle qu’il fut impossible, pendant mon séjour à la quarantaine, de me conduire jusqu’à une fenêtre de ma chambre qui donnait sur la mer, et d’où, pendant mon premier séjour, j’aimais à la regarder. Toutes les fois que je tentai de gagner cette fenêtre, porté dans un fauteuil, je fus près de m’évanouir, et il fallut y renoncer. Dans cet état, je fus parfaitement soigné par {{M.|Durand}} et {{M.|d’Artigue}} ; dans le premier, je trouvai un excellent médecin, dans le second une admirable sœur de charité. Quant aux médecins italiens du lazaret, c’était la partie comique du drame. Chaque matin l’un d’eux paraissait sur le seuil de la porte, et à dix pieds de distance, me criait : Montrez votre langue, puis m’adressait quelques questions, toujours les mêmes, et me prescrivait des drogues dans lesquelles je n’avais pas plus de confiance que dans celui qui les ordonnait. Je les faisais acheter scrupuleusement, pour ne point mécontenter ces personnages, qui auraient pu me déclarer suspect de maladie contagieuse, mais j’avais grand soin, eux partis, de jeter les remèdes à la mer. Enfin, le terme de la quarantaine arriva. On me mit dans une chaise à porteurs, et, à la grande surprise de mes amis comme à la mienne, je vins à bout de traverser la ville de Malte sans perdre connaissance. Tandis que, mon flacon sous le nez, je m’appliquais à résister au vertige et à l’étourdissement de ma pauvre tête, et que toute mon attention et toute ma force de volonté se concentraient sur l’effort que je faisais pour ne point m’évanouir, je fus au moment de rire en voyant un grand jeune homme s’approcher de la chaise à porteurs, et, s’adressant à ce moribond qui avait l’air d’un cadavre, lui demander l’aumône, c’est-à-dire m’inviter à ouvrir la portière pour lui donner un sou. Cette persistance de l’habitude et cet instinct opiniâtre de mendicité me semblaient caractéristiques. Enfin, j’arrivai à l’hôtel de France, dont le maître se montra très attentif pour moi, et où les attentions aimables de lord et de lady Hamilton, les soins de mes deux fidèles<noinclude> <references/></noinclude> k9nyy25macac2e9q9pl6f20zjx7ll4q Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/120 104 757800 16032083 6221189 2026-09-10T21:54:05Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032083 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|114|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>compagnons de voyage et d’un autre ami, le docteur Darnel, m’aidèrent à supporter ma triste condition. Bientôt je partis seul sur un bateau à vapeur anglais, qui se rendait directement à Marseille sans toucher la côte d’Italie, et, sur ce sol étranger, j’eus encore à me louer du capitaine et du médecin du ''Polyphemus''. Enfin, je vis le rivage de la patrie, mais mon pied ne le toucha point ; — j’avais entièrement perdu l’usage des jambes. On me porta dans la voiture qui devait me conduire à l’hôtel d’Orient. Dans ce comfortable hôtel, je me trouvai entre les mains paternelles du docteur Cauvier, cet homme, l’un des plus spirituels et des meilleurs que j’aie rencontrés, sous les auspices duquel j’ai fait à l’Athénée de Marseille mes débuts dans l’enseignement, et qui a tendrement soigné mon père dans sa dernière maladie. Grace à la science du docteur, j’eus au bout de quelques jours l’indicible bonheur de faire ''mon premier pas''. Je pus bientôt me traîner au bord de la mer, appuyé sur le bras de quelques amis. Qu’on me permette enfin de dire comment la patrie me fut tout-à-fait rendue. Un jour, dans ce même hôtel, je vis arriver {{M.|de}} Chateaubriand, qui revenait de Venise, son dernier voyage. C’était retrouver ce que la France possédait de plus glorieux, c’était, par lui-même et par tout ce qu’il me représentait, un retour soudain aux plus chères habitudes de ma vie. Quelle surprise ! quelle émotion ! Hélas ! ce souvenir est bien douloureux, aujourd’hui que j’ai accompagné vers un autre rivage celui qui m’accueillait sortant presque de la tombe, revenant de si loin vers mes amis et mon pays. Au bout d’un mois, je pus m’embarquer, remonter le Rhône, et, après m’être arrêté quelques jours à Lyon, dans ma ville natale, parmi d’excellens parens, j’arrivai enfin à Paris, après avoir fait, de la seconde cataracte à Orléans, presque tout le voyage par eau, à savoir, sur le Nil, sur la Méditerranée, sur le Rhône, sur la Saône, sur la Loire, et n’avoir fait par terre qu’une trentaine de lieues environ, de Mâcon à Digouin. Ma plaie d’Égypte fut lente à guérir. La prolongation de cette maladie a retardé la publication de mes travaux sur l’Égypte, et c’est pour cela que je l’ai rappelée. J’ai eu le droit de parler de mon zèle, parce qu’il est l’excuse de ce retard dont il a été la cause. Récemment encore un retour foudroyant a interrompu cette narration, que je termine aujourd’hui. Je suis toujours sous le coup d’une menace ; mais ni en Égypte dans mes plus tristes instans de souffrance et d’isolement, ni depuis mon retour, au milieu des rechutes, je ne me suis repenti d’un voyage que ma santé a payé un peu cher, et, quand je devrais souffrir encore des suites de mon entreprise, je n’y aurais pas regret, car j’ai vu l’Égypte, j’ai vu Thèbes et Ibsamboul. {{d|J.-J. Ampère.|3|sc}}<noinclude> <references/></noinclude> c8xoclm91pya45p81hsjg50z6kdp8na Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/121 104 757862 16032548 13898847 2026-09-11T10:43:01Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032548 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{SDT}}</noinclude><nowiki /> {{c|DE LA|mt=5em}} {{c|DISTRIBUTION DES RICHESSES|fs=200%|m=1.2em}} {{c|'''À L’OCCASION DE L’IMPÔT SUR LE REVENU.'''|fs=90%}} {{Séparateur|6|mt=3em|mb=5em}} Necker, désigné par l’opinion, en 1776, comme le financier le plus apte à conjurer la crise déjà prévue, ne tarda pas à éprouver que, dans l’ignorance où l’on vivait alors sur la plupart des faits concernant la fortune publique, il était difficile de corriger les anciens abus, et plus encore de créer des ressources nouvelles. Dans la liste des projets ajournés à ces temps de calme que rêve tout ministre, et que rarement il a le bonheur de voir, il traça le plan d’une institution où seraient venus se classer des renseignemens de toutes sortes sur l’état des personnes et des propriétés, l’industrie, les transactions, les revenus, le crédit, le numéraire, de manière à ce que, dans l’avenir, le génie de la finance fût suffisamment éclairé dans son essor. Plus de soixante ans se sont écoulés depuis cette époque, plus de dix gouvernemens se sont succédé ; deux ou trois générations de bureaucrates ont enrichi les cartons des ministères ; les contribuables ont payé, pour être administrés, une vingtaine de milliards : sommes-nous beaucoup mieux informés que du temps de Necker ? Les premiers volumes d’une statistique officielle, des documens spéciaux qui ne reçoivent qu’une publicité imparfaite, des recherches particulières qui manquent d’autorité, ont jeté une lumière douteuse sur quelques points des affaires ; mais on n’a pas encore produit un ensemble de notions auquel les citoyens pussent recourir<noinclude> <references/></noinclude> nrws8na960fujmgd7odrwi5uoha60at Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/122 104 757863 16032552 11663745 2026-09-11T10:51:45Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032552 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|116|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>avec confiance pour asseoir leurs jugemens sur des faits positifs. On ne parle depuis dix mois que d’organisation du travail. Qui possède des connaissances certaines sur les élémens à coordonner ? Personne, pas plus les agens de l’administration que les prétendus réformateurs. Nul ne pourrait dire, avec une exactitude suffisante, combien il y a de travailleurs salariés en France, comment ils se répartissent entre l’agriculture et les fabriques ; ce qu’il y a, parmi les ouvriers ruraux, de fermiers, de métayers ou de manœuvres ; en quels nombres les artisans des divers métiers se classent entre les petits ateliers et les grandes fabriques ; par quelles filières et à quelles conditions le commerce exécute la distribution des produits fabriqués ; nul ne sait, en un mot, ce qu’il y a de légitime ou d’exagéré dans les griefs des travailleurs. On est en quête d’expédiens financiers ; mais, comme on manque de renseignemens et d’études précises sur l’état réel de la propriété, sur l’agencement des transactions, sur cette mystérieuse infiltration qui fait pénétrer les parcelles de la substance produite jusque dans les profondeurs de la société, on s’agite dans le vague : toute idée féconde reste à l’état de rêverie ; plutôt que de s’aventurer dans l’inconnu, les hommes sur qui pèse la responsabilité des grandes affaires rentrent dans les voies battues, d’autant plus sûres, à leurs yeux, que les ornières y sont plus anciennes et plus profondes. Cette ignorance des faits vient de se trahir encore une fois à l’occasion d’un projet dont l’adoption modifierait essentiellement notre régime financier, il s’agit de l’impôt sur les revenus mobiliers. En discutant, dans la séance du 3{{lié}}août, la proposition relative aux créances hypothécaires, {{M.|Thiers}} déclare que, « parmi toutes les contributions nouvelles, l’impôt sur le revenu est celui qui mérite le plus d’être examiné et même essayé. » {{M.|Goudchaux}} interrompt l’orateur pour affirmer qu’il n’a pas besoin de leçons, que déjà un plan de cette nature a été préparé par ses soins, et qu’il sera présenté au premier jour. En effet, le 23{{lié}}août, le ministre des finances dépose son projet. Sans le moindre retard, examen dans les bureaux, choix d’une commission, débats dans les comités, et dépôt, le 10{{lié}}octobre, d’un rapport qui modifie profondément le système ministériel. La discussion est inscrite enfin à l’ordre du jour, et déjà le produit du futur impôt fait nombre pour 60{{lié}}millions dans les prévisions du prochain budget ; mais ce même ministre, qui inscrit 60{{lié}}millions en recettes pour l’année prochaine, avoue, dans son exposé des motifs, qu’on est réduit aux plus vagues conjectures sur les élémens et les effets du nouvel impôt<ref name=p122>L’opinion de {{M.|Passy}}, énoncée incidemment, il y a quelques jours, à propos de l’impôt sur le sel, est que la taxe sur les revenus produira difficilement 30{{lié}}millions. {{M.|le}}</ref>. La commission qui s’approprie, en le transformant, le<noinclude> <references/></noinclude> kv5m99qccq4f9isvyys8zyiz4743uwq Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/123 104 757864 16032557 10937253 2026-09-11T11:02:27Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032557 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’IMPÔT SUR LE REVENU.|117}}</noinclude>projet ministériel, reconnaît à son tour qu’elle s’est formé, non pas une conviction, mais une opinion, « après des tâtonnemens pénibles et des sondages réitérés en tous sens ; qu’elle ignore le chiffre de la fortune mobilière du pays, sa répartition entre les habitans, et la proportion dans laquelle elle viendrait se soumettre à l’impôt ; que la fixation de la taxe à {{lié|3 pour 100}} ne repose sur aucune donnée authentique, et qu’en l’absence de documens meilleurs que ceux qui sont fournis par le gouvernement, elle n’a pas de raison pour la repousser. » En somme, l’assemblée nationale, laissée dans les ténèbres pour délibérer, va voter l’inconnu. Si le comité des finances avait cru devoir exposer au public les résultats de ces ''sondages'' qu’il a opérés, le présent travail eût sans doute été inutile. À défaut de renseignemens officiels, nous avons été conduit à décomposer les élémens de la fortune publique ; nous avons recherché comment et dans quelle mesure se forme le revenu de chaque classe par la distribution des richesses produites. Cette laborieuse analyse dissipera sans doute plus d’une illusion. Nous sommes forcé d’encadrer notre inventaire de la richesse nationale dans les limites tracées par le projet de loi dont nous entreprenons l’examen. En demandant à chaque citoyen une cotisation proportionnée à ses ressources effectives, le gouvernement avait reconnu l’inutilité d’atteindre des revenus déjà insuffisans. En conséquence, il avait fixé un minimum de perception dans les limites de 600 à 1,200{{lié}}{{abr|fr.|francs}} pour les communes renfermant moins de 5,000{{lié}}habitans, de 1,000 à 2,000{{lié}}francs pour les communes au-dessous de 25,000{{lié}}habitans, et de 1,500 à 3,000{{lié}}francs pour les grands centres de population. Exception était faite en faveur des ouvriers non sujets à la patente, des militaires et des douaniers d’un grade inférieur ; on avait, par la même raison, laissé en dehors les revenus collectifs qui intéressent particulièrement les pauvres, comme ceux des hôpitaux et des communes. En considération des charges exceptionnelles supportées en ces derniers temps par la propriété immobilière, on n’entamait pas le revenu du fonds, déjà réduit par l’impôt foncier ; mais on supposait que l’industrie agricole proprement dite, donnant au fermier des bénéfices distincts de la rente du propriétaire, devait contribuer comme les autres genres de spéculation. Dans l’impuissance où se trouvait le ministre d’indiquer les élémens et les résultats probables de la taxe, on avait proposé d’en faire, non pas un ''impôt de quotité'', prélevé, suivant l’usage, proportionnellement <ref follow=p122>ministre des finances veut-il dire que l’évaluation de son prédécesseur est trop élevée, ou bien qu’elle sera considérablement réduite par des non-valeurs ? C’est ce que nous ignorons.</ref><noinclude> <references/></noinclude> d9tykd3t1g54blkulzi1kkxhgot10c7 Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/124 104 757865 16032558 6221196 2026-09-11T11:10:05Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032558 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|118|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>à la valeur de la chose imposable, mais un ''impôt de répartition'', c’est-à-dire une taxe répartie entre chaque contribuable de manière à ce que le montant des cotisations réunies fournisse la somme dont le besoin se faisait sentir : 60{{lié}}millions étaient demandés. {{M.|Goudchaux}}, ayant estimé à 3,716,000,000 de francs le total des revenus classés dans les catégories spécifiées, en concluait que la répartition ne ferait peser sur la richesse mobilière qu’une charge inférieure à {{lié|3 pour 100}}. Chaque département devait fournir un contingent déterminé par le chiffre combiné de sa contribution mobilière et de sa part dans l’impôt des portes et fenêtres. Le projet du gouvernement manifestait des tendances démocratiques, pour lesquelles, il faut le dire, les hommes de finance ont peu de sympathie. On voulut voir dans certaines dispositions un retour sournois vers le système de l’impôt progressif. Étudié dans les bureaux de l’assemblée sous le poids de ces préventions, le projet y a subi des modifications radicales. Un représentant qui s’est révélé avantageusement dans la discussion sur la présidence, {{M.|de}} Parieu, a été chargé de motiver les amendemens de la commission. Son rapport annonce une érudition assez rare parmi nos hommes politiques ; on y remarque aussi la lucidité d’exposition et un tour distingué, qualités qui sont des indices d’excellent esprit quand elles éclatent dans les matières abstraites. La commission dont {{M.|de}} Parieu a été l’organe a considérablement abaissé les ''minima'' au-dessous desquels on échappe à la cotisation, parce que, dans un pays de morcellement et de petite existence comme est malheureusement le nôtre, on est obligé d’atteindre tout le monde, si l’on veut qu’un impôt soit fécond. La distinction proposée, à l’exemple des financiers anglais, entre la rente du propriétaire foncier et le bénéfice du cultivateur qui exploite le fonds est effacée : « Le comité pense que la contribution foncière n’a point été établie sur le produit abstrait d’une terre sans travail et sans culture, mais sur le revenu d’un sol cultivé, et qu’en conséquence une taxe sur les bénéfices de l’exploitation agricole ferait double emploi. » On observe, à l’égard des propriétaires qui exploitent par eux-mêmes, que, dans la pratique, il serait difficile de les atteindre deux fois, ou injuste de ne soumettre leur terre qu’à un seul impôt ; on craint, enfin, qu’au renouvellement des baux, le fermier ne trouve le moyen de faire payer indirectement sa taxe à son propriétaire. Par ces considérations que nous nous réservons de discuter plus loin, l’immunité est étendue à l’industriel qui cultive la terre, comme au capitaliste qui la possède. La commission a repoussé de même l’idée de taxer isolément chaque localité, en raison de sa richesse présumée. On n’a vu avec raison dans cet arrangement qu’une loterie fiscale, ayant l’immoralité de toutes les opérations aléatoires. Par un retour à la règle commune de<noinclude> <references/></noinclude> p39quynu6u6v8yebvh156ubqcadg2jc Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/125 104 757866 16032559 6221197 2026-09-11T11:18:26Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032559 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’IMPÔT SUR LE REVENU.|119}}</noinclude>notre fiscalité, l’impôt sur les revenus, au lieu d’être une cotisation annuelle sans autre mesure que les besoins publics, sera un prélèvement fixe et proportionné aux ressources réelles, à la capacité effective du contribuable, c’est-à-dire, pour parler le langage de la finance, qu’on propose de constituer un impôt de quotité et non plus un impôt de répartition. La taxe serait assise d’une manière uniforme, quel que fût le caractère des revenus qui en seraient grevés. L’initiative de l’évaluation des revenus imposables serait déférée à des commissions cantonales, contre lesquelles les citoyens réclamans auraient recours auprès des conseils de préfecture. Les dispositions du projet de loi amendé par la commission se résument donc dans les formules suivantes : Les revenus mobiliers soumis à la taxe sont distribués en quatre catégories : {{1o|bénéfices}} nets du commerce et de l’industrie, à l’exception de l’industrie agricole ; {{2o|produits}} nets des offices ministériels et des autres professions libérales ; {{3o|pensions}}, traitemens, rémunérations pour services publics et privés, sous quelque titre, forme ou dénomination que ce soit, à l’exception des salaires d’ouvriers proprement dits ; {{4o|produits}} des capitaux placés, sous forme de dividendes, rentes, annuités, intérêts de créances. Les revenus collectifs des établissemens d’utilité publique ou de bienfaisance sont exemptés. L’impôt atteint les revenus que les Français touchent à l’étranger, comme ceux que les étrangers perçoivent du placement des capitaux ou des profits d’une industrie exercée en France. Le minimum au-dessous duquel l’impôt cesse d’être exigible est de 400{{lié}}francs de revenu dans les communes où il n’existe pas de droits d’entrée, de 600{{lié}}francs dans les communes dont la population est inférieure à 25,000{{lié}}ames, de 800{{lié}}francs dans toutes les autres localités. Le prélèvement sur tous ces revenus imposables sera uniformément de {{lié|3 pour 100}}. Il nous reste à rechercher maintenant quels seraient, dans ces limites, la fécondité de l’impôt et ses effets sur l’économie sociale. {{rom-maj|I}}. — Les revenus composant la première catégorie découlent de l’exercice des professions soumises au droit de patente. Tout ce que le négociant ou le manufacturier réalise en sus des sommes avancées pour l’impôt, le loyer, l’achat des matériaux et outils, l’intérêt des emprunts et salaire des ouvriers, constitue le profit net que le spéculateur dépense en jouissances personnelles, ou qu’il accumule pour entrer à son tour dans la classe des capitalistes. La taxe nouvelle n’aura prise que sur cet excédant. Or, quiconque connaît la pratique commerciale et la complication des ressorts industriels, quiconque a eu occasion d’observer l’inintelligence routinière des trois quarts de nos patentés, comprendra<noinclude> <references/></noinclude> j7jek0ifmq8jxevwm7n7b4h7cizt59v Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/126 104 757867 16032560 13898923 2026-09-11T11:25:54Z Berniepyt 17489 /* Validée */ 16032560 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|120|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>la difficulté d’asseoir un tel impôt. Le bénéfice net est réalisé moins souvent en argent qu’en marchandises où en créances plus ou moins douteuses. À l’exception de quelques grands chefs d’industrie, de quelques maisons commerciales assez riches pour faire les frais d’une comptabilité exacte, nos trafiquans seraient bien embarrassés d’extraire le chiffre de leurs profits réels du bilan général de leur exploitation. La taxe rendrait même un grand service à beaucoup d’entre eux, si elle les forçait enfin à rechercher s’ils sont en perte ou en bénéfice. Malgré les exceptions admises en faveur du propriétaire cultivateur et du fermier, les produits de l’industrie agricole retombent sous le coup de la taxe projetée dès qu’ils entrent dans le courant commercial pour affluer jusqu’au consommateur. Les individus qui spéculent sur la vente et même la préparation des alimens, boulangers, bouchers, charcutiers, fruitiers, aubergistes, restaurateurs, épiciers, limonadiers, marchands de vins, classe qui comprend assurément plus du quart des patentés, vont donc contribuer au nouvel impôt en proportion des bénéfices qu’ils se partagent. Le produit brut de l’industrie agricole, en y ajoutant ce que rapportent accessoirement la fromagerie, la charbonnerie, la meunerie, la pêche et la chasse, s’élève assurément à plus de 8{{lié}}milliards. En admettant qu’une forte portion de ces denrées soit consommée sur place par les familles qui les ont créées, le surplus, versé dans le torrent des échanges, y détermine un roulement de 4{{lié}}milliards au plus bas mot. Ce n’est pas trop que d’évaluer à {{lié|15 pour 100}} les bénéfices commerciaux prélevés sur cette somme par les légions de revendeurs en gros et en détail. Le blé seul, que le paysan vend sur le marché de son village à raison de 20 à 25{{lié}}centimes le kilogramme, est revendu 35{{lié}}centimes en moyenne après la panification. Le vin, surchargé il est vrai par trois ou quatre impôts, coûte à l’habitant des villes dix fois plus cher que ne l’a vendu le vigneron. On peut donc avancer, sans crainte d’exagération, que le seul trafic sur les vivres répand entre 300,000{{lié}}familles 600{{lié}}millions de bénéfices nets, c’est-à-dire de revenus imposables. Dans l’exploitation agricole, le grand ouvrier, c’est la nature ; dans l’industrie proprement dite, les forces créatrices sont le génie ou le travail de l’homme. Toute marchandise fabriquée subit, avant d’être vendable, un certain nombre de transformations ; elle est conduite de comptoir en comptoir par des opérations de courtage ; elle est surchargée par des frais de transport proportionnés aux déplacemens qu’elle a occasionnés. Les bénéfices réalisés par chacun des manufacturiers ou négocians entre les mains desquels elle est passée s’additionnent dans son prix et en forment parfois une portion considérable. Une taxe sur les revenus doit constater et atteindre cette succession de bénéfices. Une balle de coton en laine, avant d’être achetée en détail par les femmes<noinclude> <references/></noinclude> ggkhr90y57ybiwgccnmb9tq3wf3nv2j Auteur:Fernand Icres 102 761341 16032376 11887638 2026-09-11T07:17:44Z Jim Bey 28586 16032376 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == * {{Livre2Scanné|Les Fauves|Icres - Les Fauves, 1880.djvu}} **[[Le Chêne (Icres)|Le Chêne]] * {{Livre2Scanné|[[Les Bouchers (Icres)|Les Bouchers]]|Icres - Les Bouchers, 1888.djvu}} {{qpd/Lemerre4}} }} ezxegl94g5ti8646cc1p3mlcexwp6p4 Livre:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu 112 763178 16032368 14628415 2026-09-11T07:08:37Z Jim Bey 28586 16032368 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Les Bouchers (Icres)|Les Bouchers]], drame en un acte, en vers |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:Fernand Icres|Fernand Icres]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Tresse & Stock, éditeurs |School= |Lieu=Paris |Annee=1888 |Publication= |Bibliotheque= |Clef=Bouchers |wikidata_item= |BNF_ARK=bpt6k625660 |Source=djvu |Image=3 |Avancement=V |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to4=np 5=1 5to7=roman 8=1 50=- /> |Tomes= |Sommaire={{Pas de sommaire}} |Epigraphe= |Width= |Css= }} [[Catégorie:Livres I]] [[Catégorie:Mission 7500 Décembre 2021]] 34dj04v2f7prz7e24r75sclz01yt47k Page:Potier de Courcy - Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 1.djvu/355 104 772052 16032534 12149419 2026-09-11T10:15:34Z Yeurc h 93837 16032534 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Yricordel" />{{nr||{{sc|D}}|}}</noinclude><br/> {{AN| *{{sc|Dachon}}, s{{e|r}} de la Justonnière, de la Bérangeraye, de la Varanne-Saint-Père et des Rigaudières, par. de Mésanger, — de la Ragotière, de la Billière et de la Salmonière, par. de Saint-Herblon, — de Lorière, par. de Nozay, — de Flessan.}} {{A|Ext. réf. 1670, cinq gén., et maint, à l’intend. en 1700, ress. de Nantes. De gueules à deux léopards d’or, l’un sur l’autre. {{Bloc smaller|''Jean'', s{{e|r}} de la Justonnière, mort en 1498, marié à Guillemine Cuischard, père et mère de ''François'', vivant en 1520, époux de Jeanne Blanchet, dame de la Bérangeraye, dont 1{{e|o}} ''Guillaume'', qui suit, 2{{e|o}} ''Jean'', auteur des Dachon, rapportés ci-après. ''Guillaume'', fut père de ''Jean'', et aïeul de ''Jacques'', conseiller au présidial et échevin de Nantes en 1607, marié en 1599 à Anne Cassard, dont les descendants établis en Anjou ont produit un chevalier pape du grand maître de Malte en 1779 et une fille admise à Saint-Cyr, en 1785.}} |1|2}} {{AN| {{sc|Dachon}} (ramage des précédents), s{{e|r}} de Juigné, par. de Saint-Herblon — du Houssay, — du Plessis-Gaurais, par. de Couëron.}} {{A| Maint, par arrêts du conseil de 1742 et 1750. D’or semé de fleurs de lys d’azur (Arm. 1606). ''qui est Comptour d’Apchon'', en Auvergne. Devise : ''Inversis non mutor''. {{Bloc smaller|''Jean'', fils puîné de ''François'' et de Jeanne Blanchet, épouse Jeanne Brécheu dont : ''René'', auditeur en 1559, puis maître des comptes en 1572 ; ''René'', son arrière-petit-fils, procureur du Roi et syndic perpétuel de Nantes en 1696. Fondu en 1813 dans Walsh.}} |1|2}} {{AN| {{sc|Dacosta}}, s{{e|r}} de la Fleuriais, — de Beauvais, év. de Rennes.}} {{A| {{Bloc smaller|Un secrétaire du Roi en 1761.}} |1|2}} {{AN| {{sc|Daen}}, s{{e|r}} de Kerménenan et de Launay-Belgaut, par. de Loudéac, — de Kermérien, — de la Villois, — de la Villemainguy, — de Pierny, — du Cosquer, — de la Ville-Harscouët}}<noinclude></noinclude> 66m6rrqnhatg1zvaypfe9s9de0n044f Page:Revue des Deux Mondes - 1872 - tome 100.djvu/728 104 917269 16032282 11601191 2026-09-11T06:26:23Z Khardan 13512 16032282 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>abdiqué ? — tant qu’il y aura lieu de craindre que les partis ne tiennent en réserve cette arme fatale, elle verra toujours avec inquiétude cette invocation persistante d’un droit périlleux qui peut aussi bien tuer que délivrer, et qui se retourne si souvent contre ceux qui l’emploient. Aujourd’hui, au lieu de célébrer les anniversaires de la force, il faut se demander à quelles conditions on peut les éviter désormais. Au lieu de fêter la première des grandes journées révolutionnaires, il faut chercher comment on peut couper court pour jamais à de pareilles journées. Comme il arrive toujours, tous les partis travaillent contre eux-mêmes et dans l’intérêt de leurs adversaires. Rien ne peut éloigner plus de la démocratie que la prétention de la couvrir sans cesse d’un drapeau de rébellion. La France en particulier ne peut plus supporter de telles épreuves sans périr, ou du moins sans renoncer pour jamais à la grandeur de ses destinées. On ne connaît que trop la triste histoire des coups de force qui, depuis 89 jusqu’à nos jours, ont mis entre les mains des partis ce pouvoir souverain que la révolution attribuait en principe à la nation, et qu’elle n’a jamais exercé en réalité ; néanmoins, quelque connue que soit cette histoire, il faut encore une fois se la remettre sous les yeux, afin que le souvenir toujours présent de nos fautes nous inspire le ferme propos de nous corriger. C’est donc au 14 juillet 1789 que commence cette série de coups de force qui ont livré successivement la France à tant de gouvernemens différens. Ce jour-là, la royauté absolue succombe, et cède la place à la monarchie constitutionnelle. Au 10 août 92, celle-ci est renversée et remplacée par la république. Au 30 mai et au 2 juin 1793, la république légale est remplacée par le gouvernement révolutionnaire<ref> Nous ne comptons pas ici le 9 thermidor, puisqu’il n’a été que la victoire de l’autorité légale sur une minorité insurrectionnelle.</ref>. À partir du 9 thermidor 1794, une sorte de légalité subsiste jusqu’en fructidor 1797. Le 18 fructidor est le premier coup d’état militaire accompli en France, et il l’a été par les jacobins : il a mis fin au règne légal du directoire ; il y a substitué le règne éphémère du directoire révolutionnaire. Celui-ci est renversé au 18 brumaire et remplacé par le gouvernement militaire ; 1814 arrive, et, quoique l’invasion des étrangers ne soit pas un acte de violence populaire, on reconnaîtra que c’est une manière bien incorrecte pour un gouvernement de s’établir dans un pays que d’y rentrer, sinon par, au moins avec les étrangers ; L’année suivante, au 20 mars, nouveau mouvement qui renverse la royauté légitime et ramène le gouvernement militaire, et nouveau retour des<noinclude> <references/></noinclude> mb8u8nulqkunkvxufbur1llagol7za2 Page:Revue des Deux Mondes - 1872 - tome 100.djvu/732 104 917273 16032285 9344107 2026-09-11T06:28:19Z Khardan 13512 16032285 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>possible, le praticable, — non l’idéal, et cette vérité s’applique à l’idéal du passé aussi bien qu’à celui de l’avenir. En excluant tout ce qui, de près ou de loin, ressemblerait à l’ancien régime, je ne veux pas exclure, bien entendu, les institutions qui, nées de l’esprit moderne, pourraient remplir un rôle analogue à celui de ces institutions regrettées ; seulement il faut que ces institutions soient filles de la liberté et non du privilège. Que l’on réclame des libertés communales et départementales, rien de mieux, mais pas de privilèges provinciaux. — Que la liberté d’enseignement donne à des facultés privées le droit de faire concurrence à celles de l’état, mais pas d’universités privilégiées ! — Que l’on crée, si l’on veut, une seconde chambre pour les intérêts conservateurs, mais pas de pairie héréditaire ! — Que les associations soient libres, mais pas de corporations ! En un mot, les conservateurs ne doivent pas être exclus de la société moderne : ils doivent y avoir l’influence légitime de l’éducation, de la propriété, de la foi religieuse sincère, même des souvenirs nationaux qui s’attachent à leurs noms ; ce sont là des forces réelles, sérieuses et solides auxquelles la société doit faire une place, à la condition qu’on en accepte l’esprit, et qu’on invoque le droit de la liberté et non un droit mystique et exceptionnel auquel personne ne croit plus. En politique, rien de plus dangereux que les fausses croyances, que les fictions et les illusions, même les plus nobles. En inventant le mystère de la légitimité, le vieux Talleyrand, qui ne croyait à rien, a pu se persuader qu’il était profondément habile ; il n’a réussi qu’à tromper ceux qu’il croyait servir en leur inspirant la plus dangereuse illusion. Au lieu d’accepter comme une transaction pratique leur retour en ; France, ce qui était la simple vérité, ils ont raisonné dans l’hypothèse d’une foi monarchique tout à fait chimérique, qui n’existait plus que dans le cœur de quelques vieux serviteurs ou dans la tête de quelques ambitieux, et cette illusion les a perdus. Ainsi en serait-il de toute illusion semblable. Est-il besoin de dire aussi que nous mettons au nombre des remèdes chimériques le gouvernement militaire ? Dans un pays dont le mal est l’adoration de la force, croire que l’on peut guérir ce mal en couronnant la force elle-même et en la mettant non pas au service, ce qui est juste et excellent, mais à la place du droit, c’est une politique homœopathique tout aussi chimérique que la médecine qui porte ce nom. Le ''similia similibus'' est aussi dangereux dans l’une que dans l’autre, et l’une et l’autre ont le même caractère de charlatanisme. Sans doute la politique militaire semble au premier abord moins chimérique que la politique mystique et poétique de la royauté patriarcale et sacerdotale ; au fond, elle ne<noinclude> <references/></noinclude> ir763fqec5ohgu9wxvux43ltayshpgf Page:Revue des Deux Mondes - 1872 - tome 100.djvu/735 104 917276 16032287 11649105 2026-09-11T06:29:21Z Khardan 13512 16032287 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>légitime que chaque gouvernement fournissait contre lui en substituant ses propres vues à celles qui l’avaient accueilli à sa naissance. Nous l’avons dit déjà : « on prétend que toutes les expériences politiques dont un pays est susceptible ont été faites dans notre pays. Eh bien ! non, toutes les expériences n’ont pas été faites ; l’expérience décisive, fondamentale, ne l’a pas été, à savoir l’expérience du gouvernement du pays par lui-même<ref> Voyez la ''Revue'' du 15 janvier dernier.</ref>. » C’est cette expérience que nous devons tenter aujourd’hui. Je sais ce qu’on nous répondra. Qui vous garantit, diront les uns, que le pays ainsi abandonné à lui-même ne voudra pas précisément ce que vous déclarez funeste et illusoire, à savoir le gouvernement aristocratique et clérical, ou bien le gouvernement militaire ? — Qui vous assure, diront les autres, que le pays, trompé par les démagogues, ne tombera pas entre leurs mains, et qu’il n’ira pas se perdre dans les folies du communisme ? Ainsi, par une crainte réciproque, vous voyez d’un côté les conservateurs et de l’autre les radicaux montrer une défiance semblable à l’égard du pays. Ils sont tout prêts à le proclamer souverain quand il leur donne raison ; ils le récusent, s’il leur donne tort. Assurément nous ne prétendons pas avoir le don de prophétie, et nous ne savons pas préjuger ce que le pays décidera en dernier ressort ; mais nous demanderons toujours de quel droit un parti se déclarera plus éclairé que la nation tout entière ; en supposant que la majorité devienne favorable à tel système plutôt qu’à tel autre, de quel droit une minorité se réserverait-elle les avantages de l’autorité ? Que l’on y songe ; si l’odieuse tyrannie qui a souillé Paris ne peut être comparée à aucun gouvernement du passé, pas même au comité de salut public, puisqu’au moins celui-ci, malgré sa cruauté, a eu une grandeur de patriotisme qu’on ne peut pas oublier, — si ce gouvernement plat et bas n’a été qu’une parade gouvernementale, parce qu’il est tombé entre des mains ineptes et homicides, cependant il faut reconnaître qu’en principe cette tourbe pouvait se croire aussi autorisée à usurper le pouvoir que tel ou tel parti. Parce qu’un parti occupe un rang plus ou moins distingué dans la hiérarchie sociale, il n’a aucune raison de se croire le droit d’accaparer le gouvernement de la société. Cela étant, il est impossible de prendre en bloc tel parti plutôt que tel autre comme arbitre suprême et exclusif des destinées du pays. C’est dans ce qui constitue la moyenne des partis que doit être cherché le point d’appui des gouvernemens. Or cette moyenne, c’est la souveraineté nationale librement consultée et respectueusement obéie qui la trouvera. Fiez-vous-en à elle sur ce point. Elle n’a aucun préjugé de secte, elle redoute toutes les<noinclude> <references/></noinclude> 9sxjaggxbsqh9oy632qgd85bb8nmsdx Page:Berlioz - Le Chef d’orchestre, éd2.djvu/36 104 1079873 16031812 8186511 2026-09-10T19:18:03Z Sixdegrés 56197 /* Corrigée */ 16031812 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sixdegrés" /></noinclude>{{tiret2|expé|dient :}} il fit simuler aux choristes un mouvement de marche, en élevant tour à tour chaque pied sans changer de place. Ce mouvement étant en rapports exacts avec le rhythme binaire de la mesure à 6/8 dans un allegretto, les choristes, qui n’étaient plus empêchés par leur directeur, exécutèrent aussitôt le morceau, comme s’ils eussent chanté en marchant, avec autant d’ensemble que de régularité, et sans ralentir. Je reconnais pourtant que plusieurs directeurs des chœurs ou sous-chefs d’orchestre sont quelquefois d’une véritable utilité, et même indispensables pour maintenir l’ensemble des grandes masses d’exécutants. Lorsque ces masses sont forcément disposées de manière à ce qu’une partie des musiciens ou des choristes tournent le dos au chef, celui-ci a besoin alors d’un certain nombre de sous-batteurs de mesure placés devant ceux des exécutants qui ne voient pas le premier chef, et chargés de reproduire tous ses mouvements. Pour que cette reproduction soit précise, les sous-chefs devront se garder de quitter un seul instant des yeux le bâton du conducteur principal. Si, pour regarder leur partition, ils cessent de le voir pendant la durée de trois mesures seulement, aussitôt une discordance se déclare entre leur mesure et la sienne, et tout est perdu. Dans un festival où douze cents exécutants se trouvaient réunis sous ma direction à Paris, en 1844, je dus employer cinq directeurs du chœur placés tout autour de la masse vocale, et deux sous-chefs d’orchestre dont l’un dirigeait les instruments à vent et l’autre les instruments à percussion. Je leur avais bien recommandé de me regarder sans cesse ; ils ne l’oublièrent pas ; et nos huit bâtons, s’élevant et s’abaissant sans la plus légère différence de rhythme, établirent parmi nos douze cents musiciens l’ensemble le plus parfait dont on ait jamais eu d’exemple. Avec un ou plusieurs métronomes électriques maintenant, il ne semble plus nécessaire de recourir à ce moyen. On peut en effet diriger sans peine de la sorte des choristes qui tournent le dos au<noinclude> <references/></noinclude> i81zhg0jng4vtbzyaw9yt1lgxcy1vc9 Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela 0 1136869 16032499 15164993 2026-09-11T09:42:13Z Newnewlaw 42296 16032499 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|75%}} <pages index="Revue des Deux Mondes - 1880 - tome 40.djvu" from=150 to=186 header="1" auteur="[[Auteur:Eugène Baret|Eugène Baret]]"/> [[Catégorie:Articles de la Revue des Deux Mondes]] [[Catégorie:Articles de 1880]] gvcaiceyepjy92jtdszwjrnzxj35qje Utilisateur:Acélan/Contributions 2 1206899 16032536 16029327 2026-09-11T10:16:55Z Acélan 8398 16032536 wikitext text/x-wiki {| class="sortable" style="font-size:90%" | |+ !Num !Auteur !Titre !Action !V ? !WD ? |- |1 | [[Auteur:Léon Bloy|Bloy]] | [[Histoires désobligeantes]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- |2 | [[Auteur:Anatole France|France]] | [[Le Petit Pierre]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- |3 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Correspondance (Diderot)|Correspondance générale]] | correction | | {{fait}} |- |4 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, XIX.djvu|Correspondance (œuvres complètes vol. XIX)]] | correction |- |5 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, XVIII.djvu|Correspondance (œuvres complètes vol. XVIII)]] | correction |- |6 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, XX.djvu|Correspondance (œuvres complètes vol. XX)]] | correction |- |7 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, I.djvu|Textes divers in Oeuvres complètes vol. I]] | correction |- |8 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, II.djvu|Textes philosophiques in Oeuvres complètes vol. II]] | correction |- |9 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, IV.djvu|Textes divers in Œuvres complètes vol. 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|[[Auteur:Elizabeth Gaskell|Gaskell]] |[[Le Héros du fossoyeur]] |import, correction | | {{fait}} |- | 109 |[[Auteur:Jean-Baptiste Boyer d’Argens|Boyer d’Argens]] |[[Thérèse philosophe]] |import, correction | | {{fait}} |- | 110 |[[Auteur:Achim von Arnim|Arnim]] |[[Contes bizarres]] |Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 111 |[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat]] |[[Félicia]] |import, correction | | {{fait}} |- | 112 | [[Auteur:Jacques Rochette de La Morlière|La Morlière]] | [[Les Lauriers ecclésiastiques]] |import, correction | | {{fait}} |- | 113 | [[Auteur:Jean-François de Bastide|Bastide]] | [[La Petite Maison]] |import, correction | | {{fait}} |- | 114 | [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] | [[Au hasard de la vie]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 115 | [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]] | [[Contes du jour et de la nuit]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 116 | [[Auteur:Georges Darien|Darien]] | [[La Belle France]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 117 | [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier]] | [[Le Capitaine Fracasse]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 118 | Anonyme | [[Vie de Lazarille de Tormès]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 119 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[L’Abbé Jules]] | correction | | {{fait}} |- | 120 | Goncourt | [[Germinie Lacerteux]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 121 | [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]] | [[La Reine Margot (Dumas)]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 122 | [[Auteur:Pierre-Jean de Béranger|Béranger]] | [[Les Gaietés]] | import, correction |- | 123 | [[Auteur:Jules Vallès|Vallès]] | [[L’Enfant (Vallès)|L’Enfant]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 124 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[Mémoires de deux jeunes mariées]] | correction | | {{fait}} |- | 125 | [[Auteur:Adolphe Orain|Orain]] | [[Contes du Pays Gallo]] | Validation | {{validé}} |- | 126 | [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]] | [[La Bague d’Annibal]] | correction |- | 127 | [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]] | [[Poèmes incongrus]] | correction |- | 128 | [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]] | [[Un prêtre marié]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 129 | [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]] | [[De la traite et de l’esclavage des Noirs et des Blancs]] | correction | {{validé}} |- | 130 | [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]] | [[Rapport sur la nécessité et les moyens d’anéantir les patois et d’universaliser l’usage de la langue française|Rapport Grégoire]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 131 | [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]] | [[De la littérature des nègres]] | correction |- | 132 | [[Auteur:Léon Tolstoï|Tolstoï]] | [[Les Cosaques]] | correction | | {{fait}} |- | 133 | [[Auteur:Alphonse Allais|Allais]] | [[En ribouldinguant]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 134 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Les Mémoires de mon ami (Flammarion, 1920)|Les Mémoires de mon ami]] | Validation | {{validé}} |- | 135 | [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]] | [[Mémoires de Grégoire, ancien évêque de Blois]] | import, correction |- | 136 | [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]] | [[Essai sur la régénération physique, morale et politique des Juifs]] | import, correction |- | 137 | [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]] | [[Lettres de Sterne|Lettres]], [[Lettres d’Yorick à Eliza]], [[Pensées et anecdotes]], [[Œuvres complètes de Laurent Sterne/Mémoires de Sterne|Mémoires]] | correction |- | 138 | [[Auteur:Léonard de Vinci|Léonard de Vinci]] | [[Traité élémentaire de la peinture]] | Validation | {{validé}} |- | 139 | [[Auteur:Erik Satie|Satie]] | [[L’Esprit musical]] | import, correction | {{validé}} |- | 137 | [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]] | [[Vie et opinions de Tristram Shandy]] | correction | | {{fait}} |- | 138 | [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]] | [[Faust (Goethe, trad. Nerval, 1877)|Faust et Second Faust]] | correction | {{validé}} |- | 138 | [[Auteur:Stendhal|Stendhal]] | [[Vie de Napoléon]] | correction |- | 139 | [[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire]] | [[Le Flâneur des deux rives]] | correction | {{validé}} |- | 140 | [[Auteur:Émile Gaboriau|Gaboriau]] | [[Les Gens de bureau]] | correction | {{validé}} |- | 141 | [[Auteur:Jack London|London]] | [[La Peste écarlate, trad. Postif et Gruyer, 1924|La peste écarlate]] | correction/validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 142 | Chapotot | [[L’Estomac et le Corset]] | Validation | {{validé}} |- | 143 | [[Auteur:Fanny Burney|Burney]] | [[Cécilia]] (7 volumes) | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 144 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[Splendeurs et misères des courtisanes]] | correction |- | 145 | [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]] | [[Voyage sentimental]] | correction | | {{fait}} |- | 146 | [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]] | [[Sermons choisis de Sterne]] | correction |- | 147 | [[Auteur:Victor Méric|Méric]] | [[Le Crime des Vieux]] | correction | {{validé}} |- | 148 | [[Auteur:Victor Méric|Méric]] | [[Les Bandits tragiques]] | correction |- | 149 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[Petites Misères de la vie conjugale]] | correction | | {{fait}} |- | 150 | [[Auteur:Alphonse Allais|Allais]] | [[On n’est pas des bœufs]] | Validation | {{validé}} |- | 151 | [[Auteur:André Morellet|Morellet]] | [[Préface de la Comédie des Philosophes]] | import, correction | | {{fait}} |- | 152 | [[Auteur:Charles Georges Le Roy|Le Roy]] | [[Réflexions sur la jalousie pour servir de commentaire aux derniers ouvrages de M. de Voltaire|Réflexions sur la jalousie]] | import, correction |- | 153 | [[Auteur:Charles Avezac Lavigne|Lavigne]] | [[Diderot et la Société du baron d’Holbach]] | correction | | {{fait}} |- | 154 | [[Auteur:Charles-Yves Cousin d’Avallon|Cousin d’Avallon]] | [[Diderotiana]] | import, correction | {{validé}} |- | 155 | Mme de Vandeul | [[Mémoires pour servir à l’histoire de la vie et des ouvrages de Diderot]] | correction | {{validé}} |- | 156 | [[Auteur:Jacob-Nicolas Moreau|Moreau]] | [[Nouveau mémoire pour servir à l’histoire des Cacouacs]] | import, correction |- | 157 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Plan d’une Université pour le gouvernement de Russie]] | correction |- | 158 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[Illusions perdues]] | correction | | {{fait}} |- | 159 | [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]] | [[L’An deux mille quatre cent quarante]] | correction | | {{fait}} |- | 160 | [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]] | [[Contes cruels]] | correction/validation | | {{fait}} |- | 161 | [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]] | [[Nouveaux Contes cruels]] et [[Propos d’au-delà]] | correction/validation | {{validé}} |- | 162 | [[Auteur:Stendhal|Stendhal]] | [[Souvenirs d’égotisme]] | correction | {{fait}} |- | 163 | [[Auteur:Stendhal|Stendhal]] | [[Chroniques italiennes (édition Martineau, 1929)|Chroniques italiennes]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 164 | [[Auteur:Alexandre Pouchkine|Pouchkine]] | [[Eugène Onéguine]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 165 | [[Auteur:Maurice Rollinat|Rollinat]] | [[L’Abîme (Rollinat)|L’Abîme]] | correction |- | 166 | [[Auteur:Anatole France|France]] | [[Les Opinions de Jérôme Coignard]] | correction | {{validé}} |- | 167 | [[Auteur:Louis Ducros|Ducros]] | [[Les Encyclopédistes (Louis Ducros)|Les Encyclopédistes]] | import, correction | {{validé}} |- | 168 | [[Auteur:Jules Verne|Verne]] | [[Mathias Sandorf]] | correction | {{validé}} |- | 169 | [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]] | [[La Flèche noire]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 170 | [[Auteur:J.-H. Rosny aîné|Rosny aîné]] | [[La Tentatrice]] | Validation | {{validé}} |- | 171 | [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]] | [[Sourires pincés]] | Validation | {{validé}} |- | 172 | [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]] | [[Peintures (Segalen)]] | correction |- | 173 | [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]] | [[René Leys]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 174 | [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]] | [[L’Observation médicale chez les écrivains naturalistes]] | correction | {{validé}} |- | 175 | [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]] | [[Les Immémoriaux]] | correction | {{validé}} |- | 176 | [[Auteur:Charles Darwin|Darwin]] | [[Voyage d’un naturaliste autour du monde]] | correction | {{validé}} |- | 177 | [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]] | [[Fort comme la mort]] | correction | {{validé}} |- |178 | Collectif | [[La Propriété littéraire sous le régime du domaine public payant]] | Validation | {{validé}} |- | 179 | [[Auteur:Léon Bloy|Bloy]] | [[Belluaires et porchers]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 180 | [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]] | [[Poésies de Th. Gautier qui ne figureront pas dans ses œuvres]] | import, correction | {{validé}} |- | 181 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Les affaires sont les affaires]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 182 | [[Auteur:Charles Pinot Duclos|Duclos]] | [[Acajou et Zirphile]] | correction | | {{fait}} |- | 183 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Un gentilhomme]] | correction | | {{fait}} |- | 184 | [[Auteur:Stendhal|Stendhal]] | [[Mémoires d’un Touriste (édition Lévy, 1854)|Mémoires d’un Touriste]] (2 volumes) | correction |- | 185 | [[Auteur:Paul Verlaine|Verlaine]] | [[Invectives]] | correction | {{validé}} |- | 186 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Les Mauvais Bergers]] | correction |- | 187 | [[Auteur:Oscar Wilde|Wilde]] | [[Le Crime de lord Arthur Savile (recueil)]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 188 | [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]] | [[L’Éducation sentimentale, éd. Conard, 1910|L’Éducation sentimentale]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 189 | [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]] | [[Romans et Contes de Théophile Gautier|Romans et Contes]] | correction | {{validé}} |- | 190 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Les Serments indiscrets]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 191 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Les Fausses Confidences]] | correction | | {{fait}} |- | 192 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Le Legs]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 193 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Les Sincères]] | correction | | {{fait}} |- | 194 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[La Mère confidente]] | correction | | {{fait}} |- | 195 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[L’Épreuve]] | correction | | {{fait}} |- | 196 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Le Préjugé vaincu]] | correction | | {{fait}} |- | 197 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Arlequin poli par l’amour]] | correction | | {{fait}} |- | 198 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[Le Jeu de l’amour et du hasard]] | correction | | {{fait}} |- | 199 | [[Auteur:Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|Beaumarchais]] | [[Le Barbier de Séville]] | correction |- | 200 | [[Auteur:Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|Beaumarchais]] | [[Le Mariage de Figaro]] | correction |- | 201 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[On ne badine pas avec l’amour]] | validation | {{validé}} |- | 202 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Il ne faut jurer de rien]] | correction | {{validé}} |- | 203 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Le Chandelier]] | validation | {{validé}} |- | 204 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Lorenzaccio]] | correction | {{validé}} |- | 205 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[ Les Caprices de Marianne (Charpentier, 1888)|Les Caprices de Marianne]] | correction |- | 206 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Barberine]] | correction | | {{fait}} |- | 207 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[La Surprise de l’amour]] | correction | | {{fait}} |- | 208 | [[Auteur:Eugène Fromentin|Fromentin]] | [[Dominique]] | correction | | {{fait}} |- | 209 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[La Double Inconstance]] | correction | | {{fait}} |- | 210 | [[Auteur:Claude-Adrien Helvétius|Helvétius]] | [[De l’Esprit]] (6 volumes) | correction | | {{fait}} | |- | 211 | [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]] | [[Les Complaintes (Mercure de France 1922)|Les Complaintes]] | validation | {{validé}} |- | 212 | [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]] | [[La Tulipe noire]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 213 | [[Auteur:Mark Twain|Twain]] | [[Le Prince et le Pauvre]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 214 | [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]] | [[Le Sanglot de la Terre]] | validation | {{validé}} |- | 215 | [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]] | [[La Femme en blanc]] | correction |- | 216 | [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]] | [[Le Secret (Collins)|Le Secret]] | correction |- | 217 | [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]] | [[La Pierre de Lune]] | import, correction | | {{fait}} |- | 218 | [[Auteur:Charles Dickens|Dickens]], [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]] | [[L’Abîme (Charles Dickens)]] | correction |- | 219 | [[Auteur:Adelbert von Chamisso|Chamisso]] | [[L’Homme qui a perdu son ombre]] | validation | {{validé}} |- | 220 | [[Auteur:Stendhal|Stendhal]] | [[Armance]] | correction | | {{fait}} |- | 221 | [[Auteur:Claire de Duras|Duras (Claire de)]] | [[Ourika]], [[Édouard]], [[Le Marchand de Zamora]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 222 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Poésies nouvelles (1836-1852)]] | correction | {{validé}} |- | 223 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Œuvres posthumes (Musset)/L’Âne et le Ruisseau|L’Âne et le Ruisseau]] | correction |- | 224 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Carmosine]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 225 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Un caprice (Charpentier, 1888)|Un caprice]] | correction | {{validé}} |- | 226 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[On ne saurait penser à tout]] | correction | {{validé}} |- | 227 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Lettres (Musset)|Lettres]] | correction |- | 228 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Œuvres posthumes (Musset)]] | correction |- | 229 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Louison]] | correction | {{validé}} |- | 230 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée (Charpentier, 1888)|Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée]] | correction | {{validé}} |- | 231 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Nouvelles et Contes (Musset)]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 232 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[La Confession d’un enfant du siècle (Charpentier, 1888)|La Confession d’un enfant du siècle]] | correction | {{validé}} |- | 233 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[Bettine]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 234 | [[Auteur:Pétrarque|Pétrarque]] | [[L’Ascension du mont Ventoux (Pétrarque)|L’Ascension du mont Ventoux]] | validation | {{validé}} |- | 235 | [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]] | [[André del Sarto (Charpentier, 1888)]] | correction | | {{fait}} |- | 236 | [[Auteur:Frederick Douglass|Douglass]] | [[Vie de Frédéric Douglass, esclave américain]] | correction |- | 237 | [[Auteur:Jack London|London]] | [[Le Talon de fer]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 238 | [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]] | [[Axël]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 239 | [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] | [[Trois Troupiers]], [[Dessins en noir]] | correction |- | 240 | [[Auteur:André Gill|Gill (André)]] | [[Vingt années de Paris]] | correction |- | 241 | [[Auteur:Maurice Magre|Magre (Maurice)]] | [[Conseils à un jeune homme pauvre qui vient faire de la littérature à Paris]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 242 | [[Auteur:Louis-Charles Fougeret de Monbron|Fougeret de Monbron]] | [[Le Canapé couleur de feu]] | import, correction | | {{fait}} |- | 243 | Anonyme | [[La Belle sans chemise ou Ève ressuscitée|La Belle sans chemise]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 244 | [[Auteur:Maurice Joly|Joly]] | [[Les Affamés, étude de mœurs contemporaines]] | correction |- | 245 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[La Seconde Surprise de l’amour]] | correction | | {{fait}} |- | 246 | [[Auteur:Jean Meslier|Meslier]] | [[Testament de Meslier/Voltaire|Testament de Meslier]] | correction | {{validé}} |- | 247 | [[Auteur:Renée Vivien|Renée Vivien]] | [[Une femme m’apparut/1905]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 248 | [[Auteur:Jules Verne|Verne]] | [[Le Volcan d’or]] | Validation | {{validé}} |- | 249 | [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]] | [[Pères et Enfants]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 250 | [[Auteur:Émile Goudeau|Goudeau]] | [[Dix ans de bohème]] | Validation | {{validé}} |- | 251 | [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]] | [[Isis (Villiers de L’Isle-Adam)/éd. 1862|Isis]] | correction |- | 252 | [[Auteur:Jean-Joseph Taillasson|Taillasson]] | [[Observations sur quelques grands peintres]] | correction |- | 253 | [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]] | [[La Paix du ménage (Maupassant)|La Paix du ménage]] | correction |- | 254 | [[Auteur:Eugène Chavette|Chavette]] | [[Les Petites Comédies du vice]] | correction | | {{fait}} |- | 255 | [[Auteur:Marie-Louise Gagneur|Gagneur]] | [[Le Divorce (Gagneur)|Le Divorce]] | correction |- | 256 | [[Auteur:Eugène Chavette|Chavette]] | [[Restaurateurs et Restaurés]] | import, correction |- | 257 | [[Auteur:Henri Beauclair|Beauclair]] | [[La Ferme à Goron]] | correction | {{validé}} |- | 258 | [[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] | [[Un fil à la patte]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 258 | [[Auteur:Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]] | [[Siegfried et le Limousin]] | correction |- | 259 | [[Auteur:Anatole France|France]] | [[Sur la voie glorieuse]] | correction |- | 260 | [[Auteur:Anatole France|France]] | [[L’Île des Pingouins]] | correction | {{validé}} |- | 261 | [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]] | [[La Main passe !]] | correction |- | 262 | [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]] | [[La Dame de Monsoreau]] | correction |- | 263 | [[Auteur:Ernest d’Hervilly|Hervilly]] | [[Le Chat du Neptune]] | Validation | {{validé}} |- | 264 | [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]] | [[Les Quarante-Cinq]] | correction | {{validé}} |- | 265 | [[Auteur:Fabre d’Églantine|Fabre d’Églantine]] | [[Rapport sur le calendrier républicain]] | correction |- | 266 | [[Auteur:André Theuriet|Theuriet]] | [[Frida]] | Validation | {{validé}} |- | 267 | [[Auteur:Saint-Pol-Roux|Saint-Pol-Roux]] | [[Les Reposoirs de la procession (1893)/Tome I|Les Reposoirs de la procession. Tome I]] | correction | {{validé}} |- | 268 | [[Auteur:Alessandro Manzoni|Manzoni]] | [[Les Fiancés (Manzoni 1840)|Les Fiancés]] | Validation | {{validé}} |- | 269 | [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]] | [[Georges]] | correction |- | 270 | [[Auteur:Voltaire|Voltaire]] | [[Précis du siècle de Louis XV]] | correction |- | 271 | [[Auteur:William Shakespeare|Shakespeare]] | [[Jules César (Shakespeare)/Traduction Montégut, 1870|Jules César]], traduction Montégut | correction |- | 272 | [[Auteur:Maurice Rollinat|Rollinat]] | [[Les Névroses]] | correction |- | 273 | [[Auteur:Antoine François Prévost|Prévost]] | [[Histoire d’une Grecque moderne]] | import, correction |- | 274 | [[Auteur:Jane Austen|Austen]] | [[Catherine Morland]] | correction | | {{fait}} |- | '''275''' | [[Auteur:Michel Corday|Corday]] | [[Le Journal de la Huronne/Les Hauts Fourneaux|Les Hauts Fourneaux]] | Validation | {{validé}} |- | 276 | [[Auteur:Michel Corday|Corday]] | [[Le Journal de la Huronne/La Houille rouge|La Houille rouge]] | Validation | {{validé}} |- | 277 | [[Auteur:Rodolphe Töpffer|Töpffer]] | [[Nouveaux Voyages en zigzag]] | correction |- | 278 | Anonyme | [[Le Bois sec refleuri]] | Validation | {{validé}} |- | 279 | [[Auteur:Louis de Loménie|Louis de Loménie]] | [[Beaumarchais, sa vie, ses écrits et son temps]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 280 | [[Auteur:Adrien Bourgogne|Bourgogne]] | [[Mémoires du Sergent Bourgogne]] | correction |- | 281 | [[Auteur:Jules Girardin|Girardin]] | [[Les Braves Gens]] | correction |- | '''282''' | [[Auteur:Fénelon|Fénelon]] | [[Dialogues des morts]] | correction | {{validé}} |- | 283 | [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]] | [[Les Grotesques]] | correction |- | 284 | [[Auteur:Leonid Andreïev|Andreïev]] | [[Les Sept Pendus]] | correction | | {{fait}} |- | 285 | [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] | [[Othon]] | correction | | {{fait}} |- | 286 | [[Auteur:Jean Giraudoux|Giraudoux]] | [[La guerre de Troie n’aura pas lieu]] | correction | {{validé}} |- | 287 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Kyra Kyralina]] | correction | {{validé}} |- | 288 | [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]] | [[La Barre-y-va]] | correction | {{validé}} |- | 289 | [[Auteur:Sophie Cottin|Cottin]] | [[Claire d’Albe (Ménard, 1824)|Claire d’Albe]] | correction | | {{fait}} |- | 290 | [[Auteur:Edith Wharton|Wharton]] | [[Au temps de l’innocence]] | correction | | {{fait}} |- | 291 | [[Auteur:Edith Wharton|Wharton]] | [[Les Metteurs en scène (recueil)|Les Metteurs en scène]] | correction |- | 292 | [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]] | [[La Fée (Feuillet, Revue des Deux Mondes)|La Fée]] | Validation | {{validé}} |- | 293 | [[Auteur:Voltaire|Voltaire]] | [[Épîtres (Voltaire)|Épîtres]] | correction |- | 294 | [[Auteur:Edith Wharton|Wharton]] | [[Sous la neige]] | correction |- | 295 | [[Auteur:Voltaire|Voltaire]] | [[Contes en vers (Voltaire)|Contes en vers]] | correction |- | 296 | [[Auteur:Hector Crémieux|Crémieux]] et [[Auteur:Ludovic Halévy|Halévy]] | [[Le Pont des Soupirs (1868)]] | Validation | {{validé}} |- | 297 | [[Auteur:Walter Scott|Scott]] | [[Quentin Durward]] | Validation | {{validé}} |- | 298 | [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]] | [[Chansons du Chat noir]] | correction | | {{fait}} |- | 299 | [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]] | [[Nouvelles Chansons du Chat noir]] | correction |- | 300 | [[Auteur:Anatole France|France]] | [[Les Désirs de Jean Servien]] | Validation | {{validé}} |- | 301 | [[Auteur:Franc-Nohain|Franc-Nohain]] | [[Les Chansons des trains et des gares]] | correction |- | 302 | [[Auteur:Henrik Ibsen|Ibsen]] | [[Une maison de poupée]] | correction |- | 303 | [[Auteur:Pierre-Jean de Béranger|Béranger]] | [[Musique des chansons de Béranger]] | import, correction |- | 304 | [[Auteur:Aristide Bruant|Bruant]] | [[Dans la rue (Bruant)|Dans la rue]] (2 volumes) | correction |- | 305 | [[Auteur:Aristide Bruant|Bruant]] | [[Sur la route (Bruant)|Sur la route]] | correction |- | 306 | [[Auteur:Édouard Auber|Auber]] | [[De la fièvre puerpérale]] | import, correction |- | 307 | [[Auteur:Charles Palissot de Montenoy|Palissot de Montenoy]] | [[Le Barbier de Bagdad]] | correction |- | 308 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[L’École des mères (Marivaux)|L’École des mères]] | correction | | {{fait}} |- | 309 | [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]] | [[De la génération des vers dans le corps de l’homme]] | import, correction | {{validé}} |- | 310 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[L’Heureux Stratagème]] | correction | | {{fait}} |- | 311 | [[Auteur:Gustave de Wailly|Wailly]] | [[La Folle ou Le Testament d’une Anglaise]] | validation | {{validé}} |- | 312 | [[Auteur:Alain-René Lesage|Lesage]] | [[Histoire de Gil Blas de Santillane]] | correction |- | 313 | [[Auteur:Arthur de Gobineau|Gobineau]] | [[Souvenirs de voyage]] | correction |- | 314 | [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]] | [[Traité des aliments de carême]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 315 | [[Auteur:Cora Pearl|Pearl]] | [[Mémoires de Cora Pearl]] | correction/validation | {{validé}} |- | 316 | [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]] | [[Le roi s’amuse]] | correction | {{validé}} |- | 317 | [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]] | [[Lucrèce Borgia]] | correction | {{validé}} |- | 318 | [[Auteur:Georges Bernanos|Bernanos]] | [[La France contre les robots]] | import, correction | {{validé}} |- | 319 | [[Auteur:Georges Bernanos|Bernanos]] | [[Journal d’un curé de campagne]] | import, correction | {{validé}} |- | 320 | [[Auteur:Georges Bernanos|Bernanos]] | [[Scandale de la vérité]] | import, correction | {{validé}} |- | 321 | [[Auteur:Georges Fourest|Fourest]] | [[La Négresse blonde (recueil)|La Négresse blonde]] | correction |- | 322 | [[Auteur:Michel Corday|Corday]] | [[Charlotte Corday (Michel Corday)|Charlotte Corday]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 323 | [[Auteur:Georges Fourest|Fourest]] | [[Le Géranium ovipare]] | correction |- | 324 | [[Auteur:Gabriel Sénac de Meilhan|Sénac de Meilhan]] | [[L’Émigré]] (4 volumes) | import, correction |- | 325 | [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]] | [[Est-il bon ? Est-il méchant ?]] | correction |- | 326 | [[Auteur:Michel-Jean Sedaine|Sedaine]] | [[Le Philosophe sans le savoir]] | correction |- | 327 | [[Auteur:Caroline Commanville|Commanville]] | [[Souvenirs sur Gustave Flaubert]] | Validation | {{validé}} |- | 328 | [[Auteur:Évariste de Parny|Parny]] | [[Chansons madécasses]], [[Poésies fugitives (Parny)|Poésies fugitives]] | import, correction | | {{fait}} |- | 329 | [[Auteur:Évariste de Parny|Parny]] | [[Poésies érotiques (Parny)|Poésies érotiques]] | correction |- | 330 | [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]] | [[Remarques de médecine sur différents sujets]] | import, correction |- | 331 | [[Auteur:Jean de La Ville de Mirmont|La Ville de Mirmont]] | [[L’Horizon chimérique (recueil)]] | import, correction |- | 332 | [[Auteur:Paul Verlaine|Verlaine]] | [[Biblio-sonnets]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 333 | [[Auteur:Gaston Couté|Couté]] | [[La Chanson d’un gas qu’a mal tourné]] | import, correction |- | 334 | [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] | [[Histoires comme ça pour les petits]] | correction |- | 335 | [[Auteur:Michel Corday|Corday]] | [[L’Envers de la guerre]] | correction | {{validé}} |- | 336 | [[Auteur:Emmanuel Bove|Bove]] | [[Mes Amis]] | import, correction | {{validé}} |- | 337 | [[Auteur:Louis Pergaud|Pergaud]] | [[Les Rustiques]] | correction |- | 338 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[La Vie de Marianne (éd. Charpentier)|La Vie de Marianne]] | import, correction |- | 339 | [[Auteur:Michel Corday|Corday]] | [[La Vie amoureuse de Diderot]] | import, correction |- | 340 | [[Auteur:Alexandre Dumas fils|Dumas fils]] | [[La Dame aux camélias (théâtre)]] | import, correction |- | 341 | [[Auteur:Matthew Gregory Lewis|Lewis]] | [[Le Moine]] | correction |- | 342 | [[Auteur:Charlotte Dacre|Dacre]] | [[Zofloya, ou Le Maure]] | import, correction |- | 343 | [[Auteur:Françoise de Graffigny|Graffigny]] | [[Lettres d’une Péruvienne]] | import, correction | {{validé}} |- | 344 | [[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon fils]] | [[Le Sopha]] | correction |- | 345 | [[Auteur:Claudine Guérin de Tencin|Tencin]] | [[Mémoires du comte de Comminge]] | correction |- | 346 | [[Auteur:Claudine Guérin de Tencin|Tencin]] | [[Le Siège de Calais]] | correction |- | 347 | [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]] | [[Les Romanesques]] | Validation | {{validé}} |- | 348 | [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]] | [[L’Abbé de plâtre]] | import, correction | | {{fait}} |- | 349 | [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]] | [[Le Français à Londres]] | correction |- | 350 | [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]] | [[Le Médecin par occasion]] | correction |- | 351 | [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]] | [[Les Dehors trompeurs ou l’Homme du jour]] | correction |- | 352 | [[Auteur:Claudine Guérin de Tencin|Tencin]] | [[Les Malheurs de l’amour]] | correction |- | 353 | [[Auteur:Filippo Tommaso Marinetti|Marinetti]] | [[Poupées électriques]] | correction |- | 354 | [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]] | [[La Vie est un Songe]] | correction |- | 355 | [[Auteur:J. G. Moreau|Moreau]] et [[Auteur:Jean-Jacques Daverne|Daverne]] | [[Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris]] | correction |- | 356 | [[Auteur:Maurice Renard|Renard]] | [[L’Homme truqué]] | Validation | {{validé}} |- | 357 | [[Auteur:Maurice Bonneff|Bonneff]] | [[Didier homme du Peuple]] | import, correction | {{validé}} |- | 358 | [[Auteur:Paul Scarron|Scarron]] | [[Le Marquis ridicule ou la Comtesse faite à la hâte]] | correction |- | 359 | [[Auteur:Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort|Chamfort]] | [[La Jeune Indienne]] | correction |- | 360 | [[Auteur:Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort|Chamfort]] | [[Le Marchand de Smyrne]] | correction |- | 361 | [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]] | [[L’Homme qui rit/éd. 1869|L’Homme qui rit]] | correction |- | 362 | [[Auteur:Nikolaï Gogol|Gogol]] | [[L’Inspecteur général (Le Révizor)]] | correction |- | 363 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[Le Chien du jardinier]] | correction |- | 364 | [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]] | [[Proverbes dramatiques]] (8 volumes) | import, correction | | {{fait}} |- | 365 | [[Auteur:Charles Pinot Duclos|Duclos]] | [[Considérations sur les mœurs de ce siècle]] | correction |- | 366 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[Le Moulin (Lope de Vega)|Le Moulin]] | correction |- | 367 | [[Auteur:William Morris|Morris]] | [[Nouvelles de nulle part]] | Validation | {{validé}} |- | 368 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[Le meilleur alcade est le roi]] | correction |- | 369 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[La Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb]] | correction |- | 370 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[L’Hameçon de Phénice]] | correction |- | 371 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[Fontovéjune]] | correction |- | 372 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[Les Travaux de Jacob]] | correction |- | 373 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[La Belle aux yeux d’or]] | correction |- | 374 | [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]] | [[Aimer sans savoir qui]] | correction | | {{fait}} |- | 375 | [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]] | [[Le Bouchon de cristal]] | correction | {{validé}} |- | 376 | [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]] | [[Le Coureur de filles (recueil)|Le Coureur de filles]] | correction |- | 377 | [[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat]] | [[Julie philosophe ou le Bon patriote]] | validation | {{validé}} |- | 378 | [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]] | [[L’Amour impossible]] | correction |- | 379 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Il ne faut pas jouer avec la douleur]] | correction | | {{fait}} |- | 380 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Contes d’une vieille fille à ses neveux]] | correction | | {{fait}} |- | 381 | [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Dumersan]] et [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]] | [[Monsieur Cagnard]], ou les Conspirateurs | import, correction |- | 382 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Le Lorgnon]] | correction | | {{fait}} |- | 383 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Monsieur le Marquis de Pontanges]] | correction | | {{fait}} |- | 384 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin]], Gautier, Sandeau, Méry | [[La Croix de Berny]] | correction |- | 385 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Une femme qui déteste son mari]] | correction | | {{fait}} |- | 386 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Le Chapeau d’un horloger]] | correction | | {{fait}} |- | 387 | [[Auteur:Mary Gay|Gay, Mary]] | [[Albertine de Saint-Albe]] (2 volumes) | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 388 | [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]] | [[Arsène Lupin contre Herlock Sholmès (1914)|Arsène Lupin contre Herlock Sholmès]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 389 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[L’École des Journalistes]] | correction | | {{fait}} |- | 390 | [[Auteur:Sophie Gay|Gay, Sophie]] | [[Souvenirs d’une vieille femme]] | correction | | {{fait}} |- | 391 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Lady Tartuffe]] | correction | | {{fait}} |- | 392 | [[Auteur:Euripide|Euripide]] | [[Hélène (Euripide, trad. Artaud)|Hélène]] | correction |- | 393 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[La joie fait peur]] | correction | | {{fait}} |- | 394 | [[Auteur:Sophie Gay|Gay, Sophie]] | [[Le Faux Frère]] | correction | | {{fait}} |- | 395 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[Le Fils de Giboyer]] | correction |- | 396 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[La Contagion]] | correction |- | 397 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[Les Lionnes pauvres]] | correction |- | 398 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[Un beau mariage]] | correction |- | 399 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[Les Effrontés]] | correction |- | 400 | [[Auteur:Eugène Sue|Sue]] | [[Paula Monti]] | correction | {{validé}} |- | 401 | [[Auteur:Eugène Sue|Sue]] | [[Mathilde, Mémoires d’une jeune femme]] (6 volumes) | import, correction |- | 402 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Marguerite, ou Deux Amours]] | correction | | {{fait}} |- | 403 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[La Ciguë]] | correction |- | 404 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]] | [[Gabrielle (Augier)|Gabrielle]] | correction |- | 405 | [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]] | [[Du Dandysme et de George Brummell]] | import, correction |- | 406 | [[Auteur:Eugène Sue|Sue]] | [[Plik et Plok]] | correction |- | 407 | [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]] | [[Fumée (Tourgueniev)|Fumée]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 408 | [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]] | [[Lettres parisiennes]] (2 volumes) | correction | | {{fait}} |- | 409 | [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]] | [[L’Orthopédie]] (2 vol.) | import, correction |- | 410 | [[Auteur:Georges Darien|Darien]] | [[L’Ami de l’ordre]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 411 | [[Auteur:Comtesse de Ségur|Ségur (Comtesse de)]] | [[La Fortune de Gaspard]] | correction | | {{fait}} |- | 412 | [[Auteur:Neel Doff|Neel Doff]] | [[Jours de famine et de détresse]] | correction | | {{fait}} |- | 413 | [[Auteur:Zo d’Axa|Zo d’Axa]] | [[De Mazas à Jérusalem]] | import, correction | |- | 414 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[Pelham]] (2 vol.) | import, correction | | {{fait}} |- | 415 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[Ernest Maltravers]] | import, correction | |- | 416 | [[Auteur:Frances Trollope|Trollope (Frances)]] | [[La Pupille]] | import, correction | |- | 417 | [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]] | [[Fortunio]] | correction | |- | 418 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[Alice, ou les Mystères]] | import, correction | | {{fait}} |- | 419 | [[Auteur:George Eliot|Eliot]] | [[Daniel Deronda]], 2 volumes | correction |- | 420 | [[Auteur:Émile Augier|Augier]], [[Auteur:Jules Sandeau|Sandeau]] | [[Jean de Thommeray]] | correction |- | 421 | [[Auteur:J.-H. Rosny aîné|Rosny aîné]] | [[Le Cœur tendre et cruel]] | correction |- | 422 | [[Auteur:Baltasar Gracián|Gracián]] | [[Le Héros]] | correction | {{validé}} |- | 423 | [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]] | [[La Destruction de la Ligue, ou la Réduction de Paris]] | correction |- | 424 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Dialogues tristes]] | import, correction |- | 425 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Chez l’Illustre écrivain]] | correction | | {{fait}} |- | 426 | [[Auteur:Jerome K. Jerome|Jerome K. Jerome]] | [[Les Trois Hommes en Allemagne]] | correction |- | 427 | [[Auteur:Jerome K. Jerome|Jerome K. Jerome]] | [[Fanny et ses gens]] | correction |- | 428 | [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]] | [[L’Écornifleur]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 429 | [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]] | [[La Lanterne sourde]] | correction |- | 430 | [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]] | [[Poèmes mobiles]] | correction |- | 431 | [[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]] | [[Mes paradis]] | correction |- | 432 | [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]] | [[Le Candidat]] (2 éditions) | correction | |- | 433 | [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]] | [[Réflexions sur l’usage présent de la langue française]] | import, correction |- | 434 | [[Auteur:Nikolaï Garine|Garine]] | [[Contes coréens]] | Validation | {{validé}} |- | 435 | [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]] | [[Suite des Réflexions critiques sur l’usage présent de la langue française]] | import, correction |- | 436 | [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]] | [[Dingo]] | correction |- | 437 | [[Auteur:Gaston Cerfberr|Cerfberr]] | [[Contes japonais]] | Validation | {{validé}} |- | 438 | [[Auteur:Jean-Pierre-Louis de Luchet|Luchet]] | [[Le Vicomte de Barjac]] | import, correction |- | 439 | [[Auteur:William Thomas Beckford|Bekford]] | [[Vathek/Édition Mallarmé 1893|Vathek]] | correction |- | 440 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[La Chasse au roi]] | import, correction |- | 441 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[Les Habits noirs]] (2 vol.) | import, correction |- | 442 | [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]] | [[Les Femmes (Carmontelle)|Les Femmes]] (3 volumes) | import, correction | | {{fait}} |- | 443 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[Cœur d’Acier]] | import, correction |- | 444 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[La Rue de Jérusalem]] | import, correction |- | 445 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[L’Arme invisible]] | import, correction |- | 446 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[Maman Léo]] | import, correction |- | 447 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[Le Député d’Arcis]] | correction |- | 448 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[Les Compagnons du trésor]] (2 vol.) | import, correction |- | 449 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[Le Comte de Sallenauve]] (5 vol.) | import, correction |- | 450 | [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] | [[La Famille Beauvisage]] | import, correction |- | 451 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[L’Avaleur de sabres]] | import, correction |- | 452 | [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]] | [[Premier Amour (Tourgueniev)|Premier Amour]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 453 | [[Auteur:Louis-Gustave Numile|Numile]] | [[Terre d’épouvante]] | Validation | {{validé}} |- | 454 | [[Auteur:Paul Féval|Féval]] | [[La Bande Cadet]] | import, correction |- | 455 | [[Auteur:Anatole France|France]] | [[Opinions sociales]] | correction | |- | 456 | [[Auteur:Eugène Dabit|Dabit]] | [[L’Hôtel du Nord]] | correction | |- | 457 | [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard]] | [[Contes de Pantruche et d’ailleurs]] | import, correction | {{validé}} |- | 458 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Les Chardons du Baragan]] | import, correction | {{validé}} |- | 459 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Oncle Anghel]] | import, correction |- | 460 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Tsatsa-Minnka]] | import, correction | {{validé}} |- | 461 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Le Pêcheur d’éponges]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 462 | [[Auteur:Benoît de Maillet|Maillet]] | [[Telliamed]] (2 vol.) | import, correction |- | 463 | [[Auteur:Louis Bouilhet|Bouilhet]] | [[Melænis]] | correction |- | 464 | [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]] | [[Le Sexe faible]] | correction | |- | 465 | [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]] | [[Le Citoyen Général]] | correction | |- | 466 | [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]] | [[Les Boulingrin]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 467 | [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]] | [[La Gouvernante]] | correction | | {{fait}} | |- | 468 | [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]] | [[L’École des amis]] | correction | | {{fait}} |- | 469 | [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]] | [[Le Préjugé à la mode]] | correction | | {{fait}} |- | 470 | [[Auteur:François Florens|Florens]] | [[La Protection légale des animaux en France]] | Validation | {{validé}} |- | 471 | [[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] | [[Amour et piano]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 472 | [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]] | [[Après la mort]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 473 | [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]] | [[L’École des mères (La Chaussée)|L’École des mères]] | correction | | {{fait}} |- | 474 | [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]] | [[La Fausse Antipathie]] | correction | | {{fait}} |- | 475 | [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]] | [[Bradamante]] | correction | | {{fait}} |- | 476 | [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]] | [[Don César d’Avalos]] | correction | |- | 477 | [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]] | [[Torquato Tasso (Goethe)|Torquato Tasso]] | correction | | {{fait}} |- | 478 | [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]] | [[L’Inconnu (Corneille)|L’Inconnu]] | correction | |- | 479 | [[Auteur:Amélie Bosquet|Bosquet]] | [[Une femme bien élevée]] | correction | | {{fait}} |- | 480 | [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]] | [[Le Comte d’Essex]] | correction | |- | 481 | [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]] | [[Les Révoltés]] | correction | |- | 482 | [[Auteur:Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers|Désaugiers]] | [[Chansons choisies de Désaugiers]] | correction | | {{fait}} |- | 483 | [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]] | [[Gœtz de Berlichingen à la main de fer]] | correction | |- | 484 | [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]] | [[L’Aiglon]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 485 | [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]] | [[Ruy Blas]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 486 | [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]] | [[Le Galant doublé]] | correction | |- | 487 | [[Auteur:Fortuné du Boisgobey|Boisgobey]] | [[Rubis sur l’ongle]] | correction | |- | 488 | Anonyme | [[La Journée amoureuse]] | import, correction | {{validé}} |- | 489 | [[Auteur:Louis-Armand de Lom d’Arce, baron de Lahontan|Lahontan]] | [[Dialogues de Monsieur le baron de Lahontan et d’un Sauvage]] | import, correction |- | 490 | [[Auteur:Marie-Jeanne Riccoboni|Riccoboni]] | [[Histoire d’Ernestine]] | correction |- | 491 | [[Auteur:Pierre Veber|Veber]] | [[La Mariotte]] | correction |- | 492 | Anonyme | [[Les Amours du Saint-Pere]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 493 | [[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin]] | [[La Volupté prise sur le fait]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 494 | [[Auteur:Jean de Rotrou|Rotrou]] | [[Le véritable Saint Genest]] | correction |- | 495 | [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]] | [[Le Bal des victimes]] | import, correction |- | 496 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Claudine à l’École]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 497 | [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]] | [[La Bouquetière de Tivoli]] (5 vol.) | import, correction |- | 498 |[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat]] |[[Le Doctorat impromptu]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 499 | [[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch]] | [[Le Legs de Caïn]] | correction |- | 500 |[[Auteur:Stanislas de Boufflers|Boufflers]] |[[L’Heureux Accident]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 501 | [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]] | [[Conversations des gens du monde]] | import, correction |- | 502 |[[Auteur:Maria Edgeworth|Edgeworth]] |[[L’Ennui (Edgeworth)|L’Ennui]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 503 | [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]] | [[Mister Flow]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 504 |[[Auteur:Maria Edgeworth|Edgeworth]] |[[Bélinde]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 505 | Chansonniers | [[Cent et une petites misères]] | correction | | {{fait}} |- | 506 | [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] | [[Suréna]] | correction/validation | | {{fait}} |- | 507 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[Le Maître d’école assassin]] | import, correction | | {{fait}} |- | 508 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[La Race future]] | import, correction | | {{fait}} |- | 509 | [[Auteur:Ernest Renan|Renan]] | [[Souvenirs d’enfance et de jeunesse]] | correction | | {{fait}} |- | 510 |[[Auteur:Euripide|Euripide]] |[[Électre (Euripide, trad. Herold)|Électre]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 511 | [[Auteur:Vivant Denon|Denon]] | [[Point de lendemain (version de 1812)]] | import, correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 512 | [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] | [[La Place royale]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 513 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[Mon roman]] (2 vol.) | import, correction | | {{fait}} |- | 514 | [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]] | [[Marie Tudor (Victor Hugo)|Marie Tudor]] | correction | | {{fait}} |- | 515 | [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]] | [[Aventures de Pisistrate Caxton]] | import, correction | | {{fait}} |- | 516 | [[Auteur:Jean Lorrain|Jean Lorrain]] | [[Modernités]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 517 | [[Auteur:Élisée Reclus|Reclus]] | [[L’Évolution, la Révolution et l’Idéal anarchique]] | correction | | {{fait}} |- | 518 |[[Auteur:Elizabeth Gaskell|Gaskell]] |[[Autour du sofa]] |import, correction | | {{fait}} |- | 519 | [[Auteur:Pierre 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528 | [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]] | [[La Beauté sur la terre]] | correction/validation | | {{fait}} |- | 529 | [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]] | [[Les Signes parmi nous]] | import, correction | | {{fait}} |- | 530 |[[Auteur:Elizabeth Gaskell|Gaskell]] |[[Les Amoureux de Sylvia]] |import, correction | | {{fait}} |- | 531 | [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] | [[Rodogune princesse des Parthes]] | correction | | {{fait}} |- | 532 | [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]] | [[Joie dans le ciel]] | import, correction | | {{fait}} |- | 533 | [[Auteur:Louis Philipon de La Madelaine|Philipon de La Madelaine]] | [[Modèles de lettres sur différents sujets]] | import, correction | | {{fait}} |- | 534 | [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]] | [[Ésope à la cour]] | correction | | {{fait}} |- | 535 | [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]] | [[La grande peur dans la montagne]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 536 | [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]] | [[Les Nicandres, ou Les Menteurs qui ne mentent point|Les Nicandres]] | correction | | {{fait}} |- | 537 | [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]] | [[Le Médecin volant (Boursault)]] | correction | | {{fait}} |- | 538 | [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]] | [[Les Mots à la mode]] | correction | | {{fait}} |- | 539 | [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]] | [[Étranges Histoires]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 540 | [[Auteur:Alexandre Blok|Blok]] | [[Les Douze]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 541 | [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]] | [[Eaux printanières]] | correction | | {{fait}} |- | 542 | [[Auteur:Marie-Anne Robert|Robert]] | [[Les Ondins, conte moral]] | import, correction | | {{fait}} |- | 543 | [[Auteur:Fabre d’Églantine|Fabre d’Églantine]] | [[Le Philinte de Molière ou la suite du Misanthrope|Le Philinte de Molière]] | correction | | {{fait}} |- | 544 | [[Auteur:Molière|Molière]] | [[L’Étourdi ou les Contretemps/Édition Librairie de France, 1922|L’Étourdi ou les Contretemps]] | Correction | | {{fait}} |- | 545 | [[Auteur:Jack London|London]] | [[Les Temps maudits]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 546 | [[Auteur:Henry Murger|Murger]] et [[Auteur:Théodore Barrière|Barrière]] | [[La Vie de bohème]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 547 | [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]] | [[Théâtre de campagne]] (4 volumes) | import, correction |- | 548 | [[Auteur:Arthur Rimbaud|Rimbaud]] | [[Œuvres (Rimbaud)]] | correction | | {{fait}} |- | 549 | [[Auteur:Henry Fielding|Fielding]] | [[Tom Jones ou Histoire d’un enfant trouvé]] (4 vol.) | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 550 | Bonnehon et Rosiaux | [[Petit Cours primaire d’Esperanto]] | Validation | {{validé}} | |- | 551 | [[Auteur:Samuel Richardson|Richardson]] | [[Histoire du chevalier Grandisson]] (8 volumes) | correction | | {{fait}} |- | 552 | [[Auteur:Hugues Rebell|Rebell]] | [[La Nichina]] | import, correction | | {{fait}} |- | 553 | [[Auteur:Marivaux|Marivaux]] | [[La 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L’Estandoux|Cailhava de l’Estandoux]] | [[L’Égoïsme (Cailhava de l’Estandoux)|L’Égoïsme]] | correction | | {{fait}} |- | 563 | [[Auteur:Prosper Mérimée|Mérimée]] | [[La Guzla]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 564 | [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]] | [[Poésies complètes de Jules Laforgue]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 565 | [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]] | [[Des Fleurs de bonne volonté]] | import, correction | | {{fait}} |- | 566 | [[Auteur:William Makepeace Thackeray|Thackeray]] | [[Mémoires de Barry Lyndon (Thackeray, 1865)|Mémoires de Barry Lyndon]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 567 | [[Auteur:Leonid Andreïev|Andreïev]] | [[La Vie d’un pope]] | correction | | {{fait}} |- | 568 | [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]] | [[En Allemagne (1882-1886)]] | correction | | {{fait}} |- | 569 | [[Auteur:Arthur Daxhelet|Daxhelet]] | [[Cœur en détresse]] (exécrable) | correction | | {{fait}} |- | 570 | [[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]] | [[Les Morts bizarres]] | import, correction | | {{fait}} |- | 571 | [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]] | [[Lettres de Jules Laforgue]] | correction | | {{fait}} |- | 572 | [[Auteur:George Eliot|Eliot]] | [[Scènes de la vie du clergé]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 573 | [[Auteur:Margaret Oliphant|Oliphant]] | [[La Ville enchantée (Oliphant)|La Ville enchantée]] | correction | | {{fait}} |- | 574 | [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]] | [[Les Chemins de fer]] | correction | | {{fait}} |- | 575 | [[Auteur:Émile Guillaumin|Guillaumin]] | [[La Vie d’un simple]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 576 | [[Auteur:Oscar Wilde|Wilde]] | [[Le Portrait de Monsieur W. H. (recueil)]] | correction | | {{fait}} |- | 577 | [[Auteur:George Meredith|Meredith]] | [[Les Comédiens tragiques]] | correction | | {{fait}} |- | 578 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[Le Secret de lady Audley]], 2 volumes | correction | | {{fait}} |- | 579 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[La Femme du docteur]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 580 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[Henry Dunbar]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 581 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[La Trace du serpent]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 582 | [[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs]] | [[Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation|Manuel de civilité…]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 583 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[Les Oiseaux de proie (Braddon)|Les Oiseaux de proie]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 584 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[L’Héritage de Charlotte]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 585 | [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]] | [[Aurora Floyd]], 2 volumes | import, correction | | {{fait}} |- | 586 | [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]] | [[Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux]] (2 vol.) | correction | | {{fait}} |- | 587 | [[Auteur:George Eliot|Eliot]] | [[Adam Bede]], 2 volumes | validation, correction | | {{fait}} |- | 588 | [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]] | [[Le Roi Mystère]] | scan, import, correction | | {{fait}} |- | 589 | [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]] | [[La Poupée sanglante]] | import, correction | | {{fait}} |- | 590 | [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]] | [[La Machine à assassiner]] | import, correction | | {{fait}} |- | 591 | [[Auteur:Rainer Maria Rilke|Rilke]] | [[Histoires du Bon Dieu]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 592 | [[Auteur:Rainer Maria Rilke|Rilke]] | [[La Chanson d’amour et de mort du cornette Christoph Rilke]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 593 | [[Auteur:Vivant Denon|Denon]] ou [[Auteur:Claude-Joseph Dorat|Dorat]] | [[La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 594 | [[Auteur:Joseph Vallot|Vallot]] | [[Essai sur la flore du pavé de Paris]] | import, correction | | {{fait}} |- | 595 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Douze dialogues de bêtes]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 596 | [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]] | [[Proverbes et Comédies posthumes de Carmontelle|Proverbes et Comédies posthumes]] (2 volumes) | import, correction | | {{fait}} |- | 597 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Le Képi]] | correction | | {{fait}} |- | 598 | [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]] | [[Joseph Balsamo]], 5 vol. | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 599 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Sido]], suivi de [[Les Vrilles de la vigne]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 600 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Mitsou ou comment l’esprit vient aux filles|Mitsou]], [[En camarades]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 601 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Chéri]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 602 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Gigi]] | correction | | {{fait}} |- | 603 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Mes apprentissages]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 604 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[La Retraite sentimentale]] | correction | | {{fait}} |- | 605 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Le Fanal bleu]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 606 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Claudine en ménage]] | correction | | {{fait}} |- | 607 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Julie de Carneilhan]] | correction | | {{fait}} |- | 608 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[La Vagabonde]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 609 | [[Auteur:Richard Lesclide|Lesclide]] | [[La Diligence de Lyon]] | import, correction | | {{fait}} |- | 610 | Anonyme | [[La Belle sans chemise, éd. 1797]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 611 | [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]] | [[Le Maître de Ballantrae]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 612 | [[Auteur:Eugène de Mirecourt|Mirecourt]] | [[Madame de Girardin (Mirecourt)|Madame de Girardin]] | import, correction | | {{fait}} |- | 613 | [[Auteur:Eugène de Mirecourt|Mirecourt]] | [[Émile de Girardin (Mirecourt)|Émile de Girardin]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 614 | [[Auteur:Arthur Conan Doyle|Doyle]] | [[Micah Clarke]] (3 volumes) | correction | | {{fait}} |- | 615 | [[Auteur:Colette|Colette]] | [[Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 616 | [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]] | [[La Maîtresse]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 617 | [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]] | [[Enlevé ! (traduction Varlet)]] | correction | | {{fait}} |- | 618 | [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]] | [[Will du moulin (trad. Schwob)|Will du moulin]] | scan, correction | | {{fait}} |- | 619 | [[Auteur:Georges Darien|Darien]] | [[Les Pharisiens]] | scan, correction | | {{fait}} |- | 620 | [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]] | [[Le Creux de la vague]] | scan, correction | | {{fait}} |- | 621 | Collectif | [[Les Rassemblements]] | import, correction | | {{fait}} |- | 622 | [[Auteur:Collin de Plancy|Collin de Plancy]] | [[Les contes noirs de JSC de Saint-Albin]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 623 | [[Auteur:Han Ryner|Ryner]] | [[Les Paraboles cyniques]] | correction | | {{fait}} |- | 624 | [[Auteur:Han Ryner|Ryner]] | [[Les Esclaves (Han Ryner)|Les Esclaves]] | correction | | {{fait}} |- | 625 | [[Auteur:Han Ryner|Ryner]] | [[Petit Manuel individualiste]] | correction | | {{fait}} |- | 626 | [[Auteur:Édouard Fournier|Fournier]] | [[La Fille de Molière]] | correction | | {{fait}} |- | 627 | [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier]] | [[L’Amour souffle où il veut (Charpentier)|L’Amour souffle où il veut]] | correction | | {{fait}} |- | 628 | [[Auteur:Han Ryner|Ryner]] | [[Les Voyages de Psychodore]] | correction | | {{fait}} |- | 629 | [[Auteur:Charles Monselet|Monselet]] | [[Les Oubliés et les Dédaignés]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 630 | [[Auteur:Han Ryner|Ryner]] | [[L’Homme-fourmi]] | correction | | {{fait}} |- | 631 | [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]] | [[Tableau de Paris]] (12 vol.) | import, correction | | {{fait}} |- | 632 | [[Auteur:Han Ryner|Ryner]] | [[Les Véritables Entretiens de Socrate]] | correction | | {{fait}} |- | 633 | [[Auteur:Fédor Rostopchine|Rostopchine]] | [[Mes mémoires en dix minutes]] | import, correction | | {{fait}} |- | 634 | [[Auteur:Jean-Claude Gorjy|Gorjy]] | [[Blançay]] (2 vol.) | import, correction | | {{fait}} |- | 635 | [[Auteur:Marie-François Goron|Goron]] | [[Les Mémoires de M. Goron]] (4 vol.) | correction | | {{fait}} |- | 636 | [[Auteur:Edmond About|About]] | [[Le Cas de M. Guérin]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 637 | [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis]] | [[Nouveaux contes moraux et nouvelles historiques/Tome 2]] | correction | | {{fait}} |- | 638 | [[Auteur:Auguste Courtois|Courtois]] | [[Souvenirs du bagne]] | correction | | {{fait}} |- | 639 | [[Auteur:Auguste Courtois|Courtois]] | [[Après le bagne !]] | import, correction | | {{fait}} |- | 640 | [[Auteur:Tobias Smollett|Smollett]] | [[Les Aventures de Sir Launcelot Greaves]] (4 vol.) | import, correction | | {{fait}} |- | 641 | [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]] | [[Les Gais Lurons (recueil)|Les Gais Lurons]] | correction | {{validé}} | {{fait}} |- | 642 | [[Auteur:William Makepeace Thackeray|Thackeray]] | [[Henry Esmond]] | import, correction | | {{fait}} |- | 643 | [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]] | [[La Bigote (1910)|La Bigote]] | correction | | {{fait}} |- | 644 | [[Auteur:William Makepeace Thackeray|Thackeray]] | [[Le Livre des Snobs]] | correction | | {{fait}} |- | 645 | [[Auteur:Octave Béliard|Béliard]] | [[Les Petits Hommes de la pinède]] | correction | | {{fait}} |- | 646 | [[Auteur:Simon-Nicolas-Henri Linguet|Linguet]] | [[Mémoires sur la Bastille]] | import, correction | | {{fait}} |- | 647 | [[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire]] | [[Poèmes à Madeleine]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 648 | [[Auteur:Paul de Kock|Kock]] | [[Flon, flon, flon, lariradondaine]] | correction | | {{fait}} |- | 649 | [[Auteur:David Hume|Hume]] | [[Dialogues sur la religion naturelle]] | correction | | {{fait}} |- | 650 | [[Auteur:William Makepeace Thackeray|Thackeray]] | [[Histoire de Pendennis]] | import, correction | | {{fait}} |- | 651 | [[Auteur:Émile Magne|Magne]] | [[La Comtesse d’Olonne (Magne)|La Comtesse d’Olonne]] | Validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 652 | [[Auteur:Marie Capelle|Capelle]] | [[Heures de prison]] | correction | | {{fait}} |- | 653 | [[Auteur:Marie-Louise Pailleron|Pailleron]] | [[À la Brebis sans tache (recueil)|À la Brebis sans tache]] | import, correction | | {{fait}} |- | 654 | [[Auteur:Louise Hervieu|Hervieu]] | [[Réminiscences (Hervieu)|Réminiscences]] | import, correction | | {{fait}} |- | 655 | [[Auteur:Louise Hervieu|Hervieu]] | [[Sangs]] | import, correction | | {{fait}} |- | 656 | [[Auteur:Louise Hervieu|Hervieu]] | [[La Rose de sang]] | import, correction | | {{fait}} |- | 657 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Codine]] | correction | | {{fait}} |- | 658 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Mikhaïl]] | import, correction | | {{fait}} |- | 659 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Nerrantsoula]] | import, correction | | {{fait}} |- | 660 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Présentation des Haïdoucs]] | import, correction | | {{fait}} |- | 661 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Domnitza de Snagov]] | import, correction | | {{fait}} |- | 662 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Isaac, le tresseur de fil de fer]] | import, correction | | {{fait}} |- | 663 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Oncle Anghel (recueil)]] | import, correction | | {{fait}} |- | 664 | [[Auteur:George Sand|Sand]] | [[Césarine Dietrich]] | correction | | {{fait}} |- | 665 | [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]] | [[Vers l’autre flamme]] (3 vol.) | import, correction | | {{fait}} |- | 666 | [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]] | [[Kim]] (2 vol.) | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 667 | [[Auteur:Jules Verne|Verne]] | [[Sans dessus dessous]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 668 | [[Auteur:Vivant Denon|Denon]] | [[Julie ou Le Bon Père]] | import, correction | | {{fait}} |- | 669 | [[Auteur:Stefan Zweig|Zweig]] | [[Vingt-quatre heures de la vie d’une femme]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |- | 670 | [[Auteur:Knut Hamsun|Hamsun]] | [[Pan (Hamsun)|Pan]] | validation | {{validé}} | {{fait}} |} qr2lev9eymsred6cs5bj17v64gblujo Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/318 104 1247060 16031300 16026291 2026-09-10T15:16:36Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031300 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>sieurs, un grand nombre de taxes qui vous sont inconnues en France ; mais le ''tiers état'', les pauvres n’en sont pas chargés ; ce sont les riches qui payent ; toute fenêtre est imposée, mais seulement quand la maison en a plus de six ; la terre du seigneur paye les ''vingtièmes'' et les ''tailles'', et non pas le jardin du petit propriétaire ; le riche paye pour ses chevaux, ses voitures, ses domestiques, pour la permission de chasser les perdrix de son domaine ; le pauvre fermier en est exempt ; bien mieux, le riche, en Angleterre, contribue au soulagement du pauvre. Vous voyez donc bien que si, suivant {{M.|l’abbé}}, il doit toujours y avoir des taxes parce qu’il y en a toujours eu, cela ne prouve pas qu’elles doivent être levées de même ; notre manière anglaise serait bien meilleure. Pas un mot de ce discours qui ne fût approuvé par mes auditeurs ; ils parurent penser que j’étais un assez bon diable, ce que je confirmai en criant : ''Vive le tiers sans impositions !'' Ils me donnèrent alors une salve d’applaudissements et ne me troublèrent pas davantage. Mon mauvais français allait à peu près de pair avec leur ''patois''. J’achetai cependant une autre cocarde, que je fis attacher de façon à ne plus la perdre. Le voyage me plaît moitié moins dans un moment de fermentation comme celui-ci ; personne n’est sûr de l’heure qui va suivre. — 35{{lié}}milles. ''Le'' 27. — Besançon. Au-dessus de la rivière, le pays est montagneux, couvert de rochers et de bois ; on y trouve quelques beaux points de vue. J’étais arrivé depuis une heure à peine, quand je vis passer devant l’hôtel un paysan à cheval suivi d’un officier de la ''garde bourgeoise ;'' son détachement, aux cocardes tricolores, en précédait un autre de fantassins et de cavaliers pris dans l’armée. Je demandai pourquoi la mi-<noinclude> <references/></noinclude> 3c0miglxitkm3nht5m9b9n5aohp486o Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/319 104 1247061 16031310 16026293 2026-09-10T15:19:19Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031310 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>lice (qui compte ici 1,200{{lié}}hommes, dont 200 toujours sous les armes) prenait ainsi le ''pas'' sur les troupes royales. « Par cette excellente raison, me fut-il répondu : les troupes seraient attaquées et massacrées par la populace, tandis qu’elle ne résistera pas à la garde bourgeoise. » Ce paysan, riche propriétaire dans un village où il se commet beaucoup de pillages et d’incendies, était venu chercher une sauvegarde. Les dégâts faits du côté des montagnes et de Vesoul sont aussi nombreux que repoussants. Bien des châteaux ont été brûlés, d’autres livrés au pillage, les seigneurs traqués comme des bêtes fauves, leurs femmes et leurs filles enlevées, leurs papiers et leurs titres mis au feu, tous leurs biens ravagés ; et ces abominations n’ont pas atteint seulement des personnes marquantes, que leur conduite ou leurs principes avaient rendues odieuses, mais une rage aveugle les a étendues sur tous pour satisfaire la soif du pillage. Des voleurs, des galériens, des mauvais sujets de toute espèce, ont poussé les paysans aux dernières violences. Quelques personnes m’informèrent à table d’hôte que des lettres reçues du Mâconnais, du Lyonnais, de l’Auvergne, du Dauphiné, etc., rapportaient des faits semblables et la crainte où l’on était qu’ils ne se reproduisissent par tout le royaume. La France est incroyablement en arrière pour ce qui touche aux communications. Depuis Strasbourg jusqu’ici, je n’ai pas pu voir un journal. Ici, j’ai demandé le ''cabinet littéraire'', il n’y en a pas ; les gazettes, on les reçoit au café. C’est très aisé à répondre, mais moins aisé à trouver. Il n’y avait que la ''Gazette de France'', pour laquelle, en ce moment, un homme sensé n’eût pas donné un ''sou''. J’allai dans quatre autres maisons ; les unes n’avaient pas même le ''Mercure'' ; au ''café Militaire'', le ''Courrier de l’Europe'' remontait à une quinzaine, et des<noinclude> <references/></noinclude> ocshvx2c39lyr63tblaxnj3p7x0tkyo Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/320 104 1247062 16031337 13427938 2026-09-10T15:21:26Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031337 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>personnes à l’air respectable s’entretiennent maintenant des nouvelles d’il y a deux ou trois semaines, et montrent clairement par leurs discours qu’elles ne savent rien de ce qui se passe. Dans toute la ville de Besançon, je n’ai trouvé ni le ''Journal de Paris'', ni aucun autre donnant le détail des séances des états ; c’est cependant la capitale d’une province grande comme une demi-douzaine de nos comtés anglais et contenant 25,000{{lié}}âmes, et, ce qui est étrange à dire, la poste n’y vient que trois fois par semaine ! Dans un moment où il n’y a ni droit de timbre ni censure, comment n’imprime-t-on pas à Paris un journal pour les provinces, en ayant soin d’en prévenir par ''des affiches et des placards'' le public auquel il serait destiné ! On croit en province que les députés sont à la Bastille, tandis que la Bastille est démolie ; et le peuple, dans son erreur, pille, brûle et dévaste. Cependant, malgré cette ignorance honteuse, on voit tous les jours aux états des hommes qui se disent fiers d’appartenir à la première nation de l’Europe, au plus grand peuple de l’univers ! Croient-ils donc que ce sont les assemblées politiques ou les cercles littéraires d’une capitale qui constituent un peuple, et non la diffusion rapide des lumières parmi des esprits préparés par l’habitude du raisonnement à recevoir la vérité et à en faire l’application ? Que cette affreuse ignorance de la masse sur ses intérêts soit l’œuvre de l’ancien gouvernement, personne n’en doutera. Si, ce qu’il y a de grandes raisons de croire, la noblesse dans toute la France est traquée comme en Franche-Comté, il est curieux de voir cet ordre entier souffrir pareille proscription, comme un troupeau de moutons, sans opposer la moindre résistance. Cela confond de la part d’un corps qui a sous la main une armée de 150,000{{lié}}hommes ; sans doute, une partie de<noinclude> <references/></noinclude> lrwt0vw71vtm1h024cgl1rmi5xso2mi Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/321 104 1247063 16031360 13427939 2026-09-10T15:23:50Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031360 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>ces troupes se révolterait ; mais on doit cependant bien compter que les 40,000, peut-être 100,000{{lié}}nobles de France, pourraient remplir la moitié des rangs de l’armée royale d’hommes qui leur seraient unis par une communauté d’idées et d’intérêts. Mais il n’existe ni réunions, ni associations entre eux, ni relations avec les soldats ; ils ne savent pas chercher sous les drapeaux un refuge pour défendre leur cause ou la venger ; heureusement pour la France, ils tombent sans lutte et meurent sans qu’on les frappe. Ce mouvement universel de l’intelligence, qui, en Angleterre, transmet avec la rapidité de la foudre, d’un bout du royaume à l’autre, la moindre émotion ou la moindre alarme, ne se retrouve pas en France. Aussi peut-on dire, et peut-être avec vérité, que la chute du roi, de la cour, des pairs, des nobles, de l’armée, de l’Église et des parlements est due aux suites mêmes de l’esclavage dans lequel ils ont tenu le peuple ; que c’est, par conséquent, un juste salaire plutôt qu’un châtiment. — 18{{lié}}milles. ''Le'' 28. — Hier, à table d’hôte, quelqu’un raconta comment on l’avait forcé à s’arrêter à Salins, faute d’un passeport, et les ennuis qu’il y avait eu à subir. Je trouvai donc nécessaire de m’en procurer un, et me rendis pour cela au bureau, dans la maison d’un {{M.|Bellamy}}, avocat, avec qui j’eus la conversation suivante : « ''Mais, Monsieur, qui me répondra de vous ? Est-ce que personne vous connaît ? Connaissez-vous quelqu’un à Besançon ? — Non, personne ; mon dessein était d’aller à Vesoul, d’où j’aurais eu des lettres ; mais j’ai changé de route à cause de ces tumultes. — Monsieur, je ne vous connais pas, et si vous êtes inconnu à Besançon, vous ne pouvez avoir de passeport. — Mais voici mes lettres ; j’en''<noinclude> <references/></noinclude> pfg74pqsj2q6sezer5xg0pupwm0omtq Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/322 104 1247064 16031383 16026294 2026-09-10T15:25:59Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031383 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>''ai plusieurs d’autres villes de France ; il y en a même d’adressées à Vesoul et à Arbois : ouvrez-les et lisez-les, et vous trouverez que je ne suis pas inconnu ailleurs, bien que je le sois à Besançon. — N’importe, je ne vous connais pas ; il n’y a personne ici qui vous connaisse, ainsi vous n’aurez point de passeport. — Je vous dis, Monsieur, que ces lettres vous expliqueront… — Il me faut des gens, et non pas des lettres, pour m’expliquer qui vous êtes ; ces lettres ne me valent rien. — Cette façon d’agir me paraît assez singulière ; apparemment que vous la croyez très honnête ; pour moi, Monsieur, j’en pense bien autrement. — Eh ! Monsieur, je ne me soucie de ce que vous en pensez. — En vérité voici ce qui s’appelle avoir des manières gracieuses envers un étranger ; c’est la première fois que j’ai eu affaire avec ces messieurs du ''tiers état'', et vous m’avouerez qu’il n’y a rien ici qui puisse me donner une haute idée du caractère de ces messieurs-là. — Monsieur, cela m’est fort égal. — Je donnerai, à mon retour en Angleterre, le détail de mon voyage au public, et assurément, Monsieur, je n’oublierai pas d’enregistrer ce trait de votre politesse, il vous fait tant d’honneur et à ceux pour qui vous agissez ! — Monsieur, je regarde tout cela avec la dernière indifférence''. » Le ton de mon interlocuteur était encore plus insolent que ses paroles ; il feuilletait ses paperasses de l’air ''véritablement d’un commis de bureau''. Ces passeports sont des choses nouvelles d’hommes nouveaux, avec un pouvoir tout neuf ; cela montre qu’ils ne portent pas trop modestement leurs nouveaux honneurs. Ainsi il m’est impossible, sans donner de la tête contre le mur, de voir Salins ou Arbois, où {{M.|de Broussonnet}} m’a adressé une lettre ; mais il me faut courir la chance et gagner aussi vite que possible Dijon, où le président de Virly me connaît pour avoir passé quel-<noinclude> <references/></noinclude> s919a9mnf43uuqfq12lj8k2veuu3yp4 Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/323 104 1247065 16031610 16026296 2026-09-10T16:45:33Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031610 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>ques jours à Bradfield, à moins qu’en sa qualité de président et de noble le ''tiers état'' ne l’ait déjà assommé. Ce soir au spectacle : misérables acteurs ; le théâtre, construit assez récemment, est lourd ; le cintre, qui sépare la scène de la salle, ressemble à l’entrée d’une caverne, et la ligne de l’amphithéâtre rappelle les contorsions d’une anguille blessée ; l’air et les manières des gens ici ne me reviennent pas du tout, et je voudrais voir Besançon englouti par un tremblement de terre plutôt que de consentir à y vivre. La musique, les hurlements et les grincements de l’''Épreuve villageoise'' de Grétry, pièce détestable, n’eurent pas le pouvoir de me remettre de bonne humeur. Je ne prendrai pas congé de la ville de Besançon, dans laquelle je désire bien ne plus jamais remettre les pieds, sans dire qu’il y a une belle promenade, et que {{M.|Artaud}}, l’arpenteur, auquel je m’adressai pour avoir des informations, sans avoir pour lui de lettre de recommandation, s’est montré très franc et très poli à mon égard. Il m’a donné tout sujet d’être satisfait par ses réponses à mes questions. ''Le'' 29. — Jusqu’à Orechamp (Orchamps), le pays est sévère, plein de beaux bois et de rochers ; cependant il ne plaît pas ; il en est comme de ces gens dont les qualités sont estimables, mais que cependant nous ne saurions aimer. Pauvre culture aussi. Au sortir de Saint-Vété (Saint-Wit), riant paysage, formé par la rivière qui revient sur ses pas à travers la vallée qu’animent un village et quelques maisons éparses çà et là : la plus jolie vue que j’aie rencontrée en Franche-Comté. — 23{{lié}}milles. ''Le'' 30. — Le maire de Dôle est de même étoffe que<noinclude> <references/></noinclude> 4v07dudijygs962fi107qdfhb21p0c1 Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/324 104 1247066 16031613 16026298 2026-09-10T16:47:43Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031613 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>le notaire de Besançon ; il n’a pas voulu me délivrer de passeport ; mais comme son refus n’était pas accompagné des airs importants de l’autre, je le laisse passer. Pour éviter les sentinelles, je fis le tour de la ville. Auxonne. — Traversé la Saône, belle rivière bordée de prairies d’une admirable verdure ; il y a des pâturages communaux pour un nombre immense de bétail ; les meules de foin sont sous l’eau. Beau pays jusqu’à Dijon, quoique le bois y fasse défaut. On m’a demandé mon passeport à la porte ; sur ma réponse, deux mousquetaires ''bourgeois'' m’ont conduit à l’''Hôtel de ville'', où j’ai été interrogé : comme on a vu que j’avais des connaissances à Dijon, il me fut permis d’aller chercher un hôtel. Je joue de malheur : {{M.|de Virly}}, sur qui je comptais le plus en cette ville, est à Bourbonne-les-Bains, et {{M.|de Morveau}}, le célèbre chimiste, que je croyais avoir des lettres pour moi, n’en a aucune, et quoiqu’il m’ait reçu fort convenablement quand je me donnai comme son collègue à la Société royale de Londres, je me sentis très mal à mon aise : il m’a cependant prié de revenir demain matin. On me dit que l’intendant d’ici s’est sauvé, et que le prince de Condé, gouverneur de Bourgogne, est passé en Allemagne ; on assure positivement, et sans façon, que tous deux seraient pendus s’ils revenaient ; de telles idées n’indiquent pas une grande autorité de la ''garde bourgeoise'', instituée pour arrêter les excès. Elle est trop faible pour maintenir l’ordre. La licence et l’esprit de déprédation, dont on parlait tant en Franche-Comté, se sont montrés ici, mais non pas de la même façon. Il y a à présent, dans cet hôtel (la ''Ville de Lyon''), un monsieur, noble pour son malheur, sa femme, ses parents, trois domestiques et un enfant de quelques mois à peine, qui se sont échappés la nuit presque nus de leur châ-<noinclude> <references/></noinclude> t4ryo4zsxshzz7xfksdrlgc04kg7crh Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/325 104 1247067 16031618 16026299 2026-09-10T16:50:13Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031618 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>teau en flammes ; ils ont tout perdu, excepté la terre. Cependant ces malheureux étaient estimés de leurs voisins ; leur bonté aurait dû leur gagner l’amour des pauvres, dont le ressentiment n’était motivé par rien. Ces abominations gratuites attireront la haine contre la cause qui les a suscitées : on pouvait bien reconstituer le royaume sans recourir à cette ''régénération'' par le fer et le feu, le pillage et l’effusion du sang. Trois cents ''bourgeois'' montent la garde tous les jours à Dijon : ils sont armés par la ville, mais non payés par elle ; ils ont aussi six pièces de canon. La noblesse a cherché son seul refuge parmi eux ; aussi, plusieurs croix de Saint-Louis brillent dans les rangs. Le ''Palais des États'' est un vaste et superbe édifice, mais il ne frappe pas en proportion de sa masse et de ce qu’il a coûté. Les armes des Condé prédominent et le salon est appelé la ''salle à manger du Prince''. Un artiste de Dijon y a peint un plafond et un tableau de la bataille de Senef ; il a choisi le moment où le grand Condé est jeté à bas de son cheval ; les deux ouvrages sont d’une bonne exécution. Tombe du duc de Bourgogne, 1404. — Tableau de Rubens à la Chartreuse. On vante la maison de {{M.|de Montigny}}, mais on refuse de la laisser voir, parce que sa sœur y habite maintenant. En somme, Dijon est une belle ville ; les rues, quoique anciennes, sont larges, très bien pavées, et, ce qui n’est pas commun en France, garnies de trottoirs. — 28{{lié}}milles. ''Le'' 31. — Rendu visite à {{M.|de Morveau}}, qui, fort heureusement, a reçu ce matin, de {{M.|de Virly}}, une lettre de recommandation pour moi avec quatre lettres de {{M.|de Broussonnet}} ; mais {{M.|Vaudrey}}, de Dijon, auquel l’une d’elles est adressée, se trouve absent. Nous eûmes une conversation sur ce sujet si<noinclude> <references/></noinclude> 0e55eestd5at9njkx4ydpdj6kctw3v9 Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/326 104 1247068 16031622 13427945 2026-09-10T16:53:16Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031622 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>intéressant pour tous les physiciens, le phlogistique. {{M.|de Morveau}} combat vivement son existence ; il regarde la dernière publication du docteur Priestley comme fort en dehors de la question, et me déclare qu’il tient cette controverse pour aussi décidée que celle de la liberté en France. Il me montra une partie de son article : ''Air'' pour la ''Nouvelle Encyclopédie'', qui va se publier bientôt ; il pense y avoir établi au delà de toute discussion la doctrine des chimistes français sur sa non-existence. Il me pria de revenir le soir pour me présenter à une dame aussi instruite qu’aimable, et m’invita à dîner pour le lendemain. Après l’avoir quitté, je me mis à courir les cafés ; mais croirait-on que dans cette capitale de la Bourgogne, je n’en trouvai qu’un où je puisse lire le journal ! C’était sur la place, dans une maison de chétive apparence, où je dus l’attendre pendant une heure. Partout on est désireux de savoir les nouvelles, sans qu’il y ait moyen de satisfaire sa curiosité ; on se fera une idée de l’ignorance où l’on vit de ce qui se passe par le fait suivant. Personne, à Dijon, n’avait entendu parler du sac de l’''Hôtel de ville'' de Strasbourg ; quand je me mis à en parler, on fit cercle autour de moi ; on n’en savait pas un mot ; cependant voilà neuf jours que c’est arrivé ; y en eût-il eu dix-neuf, je doute qu’on eût été mieux renseigné. Si les nouvelles véritables sont longues à se répandre, en revanche on est prompt à savoir ce qui n’est pas arrivé. Le bruit en vogue à présent, et qui obtient crédit est que la reine a été convaincue d’un complot pour empoisonner le roi et Monsieur, donner la régence au comte d’Artois, mettre le feu à Paris et faire sauter le Palais-Royal par une mine ! Pourquoi les différents partis des états n’ont-ils pas des journaux, expression de leurs sentiments et de leurs opinions, afin que<noinclude> <references/></noinclude> ictgh0yifnakkxth7b2o3ta7z22836r Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/327 104 1247069 16031624 13427946 2026-09-10T16:55:22Z Seudo 2609 /* Validée */ 16031624 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>chacun connaisse ainsi les faits à l’appui de son opinion et les conséquences que de grands esprits en ont tirées. On a conseillé au roi bien des mesures contre les états, mais aucun de ses ministres ne lui a parlé de l’établissement des journaux et de leur prompte circulation, pour éclairer le peuple sur les points faussement présentés par ses ennemis. Quand de nombreuses feuilles paraissent opposées les unes aux autres, le peuple cherche à y démêler la vérité, et cette recherche seule l’éclaire ; il s’instruit et ne se laisse plus tromper si aisément. — Rien que trois convives à table d’hôte, moi et deux gentilshommes, chassés de leurs domaines, à en juger par leur conversation ; mais ils ne parlent pas d’incendie. Leur description de cette partie de la province d’où ils arrivent, entre Langres et Gray, est effrayante : il y a eu peu de châteaux brûlés, mais trois sur cinq ont été pillés, et leurs propriétaires sont heureux de s’enfuir du pays la vie sauve. L’un d’eux, homme très judicieux et bien renseigné, croit que les rangs et les privilèges sont abolis de fait en France, et que les membres de l’Assemblée ayant eux-mêmes peu ou point de propriétés foncières, les attaqueront et procéderont à un partage égal. Le peuple s’y attend ; mais, que cela soit ou non, il considère la France comme absolument ruinée. « Vous allez trop loin, répliquai-je, la destruction des rangs n’implique pas la ruine. — J’appelle ruine, me dit-il, une guerre civile générale ou le démembrement du royaume ; selon moi, les deux sont inévitables ; peut-être pas pour cette année, mais pour l’autre ou celle d’après. Quelque gouvernement que ce soit, fondé sur l’état actuel des choses en France, ne pourra résister à des secousses un peu vives ; une guerre heureuse ou malheureuse l’anéantira. » Il parlait avec une profonde connaissance<noinclude> <references/></noinclude> c4rj668lljn5a01wsea62qolyclvlnw Auteur:Eugène Baret 102 1378391 16032443 15164998 2026-09-11T08:47:38Z Newnewlaw 42296 16032443 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == * Collection d’histoires littéraires. Histoire de la littérature espagnole * De l’Amadis de Gaule et de son influence sur les mœurs et sur la littérature au XVIe et au XVIIe siècle * Espagne et Provence * Ménage * Nouvelles Observations sur Roland et sur la Chanson de Roncevaux * Les troubadours et leur influence sur la littérature du midi de l’Europe * Notices de la [[Nouvelle Biographie générale]] ; In ''[[Revue pédagogique]]'' * {{export|Des écoles normales primaires et de leur direction}} [[Des écoles normales primaires et de leur direction]], 1878-II, 617. * Des musées scolaires, 1879-I, 483. * {{export|De l’enseignement populaire par les affiches}} [[De l’enseignement populaire par les affiches]], 1880-II, 33. {{RDDM}} * [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] {{4/4}}, {{RDDM2|40|1880}} == Bibliographie == {{Thieme|B}} }} [[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]] l15s6zav64n3b8kthsjnml242n55mmr Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/182 104 1522324 16031750 8574182 2026-09-10T18:36:14Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031750 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|158|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>vouloit représenter sur son bouclier ne fussent pas susceptibles de s’exécuter sous nos yeux. Il s’agissoit de prophéties, et sans doute il n’eût pas été convenable que le dieu les eût exprimées devant nous, aussi clairement que le poète les interprète dans la suite. Des prophéties considérées comme telles, doivent parler un langage obscur. Les noms véritables des personnages qu’elles annoncent ne peuvent jamais s’y mêler. Or c’est probablement à y placer ces noms véritables que le poète courtisan mettoit le plus d’intérêt{{lia|Notes|dd|{{t|{{e|[dd]}}|120}}|392}}. Mais si ce motif l’excuse de s’être écarté du chemin tracé par Homère, rien ne peut détruire le mauvais effet qui en résulte. Tout lecteur d’un goût délicat sentira que j’ai raison. Vulcain chez les deux poètes fait à-peu-près les mêmes préparatifs, avant de se mettre à l’ouvrage. Mais Homère nous fait ensuite assister à son travail ; au lieu que Virgile, après nous avoir montré le dieu occupé avec ses Cyclopes de dispositions générales<ref name=p158>Æneid. {{lib.}}{{rom|viii}}. v. 447-54. {{Poem|Ingentem clypeum informant{{filet|5|0.3}} {{filet|8|0.3}}Alii ventosis follibus auras Accipiunt, redduntque ; alii stridentia tingunt|ds|lang=la}}</ref><noinclude> <references/></noinclude> dk7s9nwcfrut47gjafg3t08hr0rjqux Page:Fusil - Souvenirs d’une actrice.djvu/33 104 1662132 16031438 11403916 2026-09-10T15:32:25Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ Accent. 16031438 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Poudrededen" />{{nr|26|{{sc|souvenirs d’une actrice.}}||}}</noinclude>rente. C’est la vérité ; mais elle en faisait un si noble usage… Ah ! s’il doit être beaucoup pardonné à celle qui a beaucoup aimé, c’est surtout à la femme dont la bienfaisance et le dévoûment dans nos temps de malheurs ont bien dû effacer la trace d’un péché originel commis par plus d’une Ève, qui n’avait pas autant de motifs pour se faire absoudre. Julie eût été l’Aspasie de son siècle, si ce siècle eût ressemblé à celui de Périclès. Elle n’avait point la beauté de cette femme célèbre, mais elle en possédait l’esprit et la grâce. Le charme qu’elle répandait autour d’elle attirait tout ce qu’il y avait de marquant à la cour et à la ville, et l’on briguait l’avantage d’être admis dans son cercle. Les premiers essais de ce jeune homme qui devait être un jour un grand acteur et le Roscius de l’époque, avaient enchanté Julie, dont l’esprit, rempli de poésie, comprenait si bien les arts. De l’admiration à la passion, l’espace fut bientôt franchi. Elle employa son influence à lui faire des amis de tous les jeunes auteurs qui composaient son cercle, et qui devaient eux-mêmes aspirer à une brillante<noinclude> <references/></noinclude> 0thfoa3vauoyx1yqjpc3ixeyhiun0b6 Modèle:Validations 10 1715974 16032535 16029326 2026-09-11T10:16:02Z Acélan 8398 +1 (Pan) 16032535 wikitext text/x-wiki <noinclude> == Galerie des derniers textes == '''Déplacez les éléments en excès depuis la fin de cette liste vers la tête de la liste suivante.''' </noinclude> <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu|page=1|link=Pan (Hamsun)|'''[[Auteur:Knut Hamsun|Knut Hamsun]]''',<br />''[[Pan (Hamsun)|Pan]]'', 1894<br />{{export|Pan (Hamsun)]}} Fichier:Stefan Zweig, 24 heures de la vie d’une femme, 1991.djvu|page=3|link=Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|'''[[Auteur:Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''',<br>[[Vingt-quatre heures de la vie d’une femme]], 1929<br>{{export|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme}} Fichier:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu|page=1|link=Escalades dans les Alpes|'''[[Auteur:Edward Whymper|Edward Whymper]]''',<br>[[Escalades dans les Alpes]], 1873 <br />{{export|Escalades dans les Alpes}} </gallery> <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:Verne - Sans dessus dessous, Hetzel, 1889.djvu|page=3|link=Sans dessus dessous|'''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''',<br>[[Sans dessus dessous]], 1889 <br />{{export|Sans dessus dessous}} Fichier:Loti - Fantôme d’Orient, 1892.djvu|page=8|link=Fantôme d’Orient|'''[[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]]''',<br />''[[Fantôme d’Orient]]'', 1892<br />{{export|Fantôme d’Orient]}} Fichier:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 1.pdf|page=5|link=Kim|'''[[Auteur:Rudyard Kipling|Rudyard Kipling]]''',<br />''[[Kim]]'', 1925<br />{{export|Kim]}} <gallery heights=200 mode="packed"> </gallery> <noinclude> == Archives 2026 == <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:Marsile - Liola ou Légende Indienne, 1893.djvu|page=1|link=Liola ou Légende Indienne|'''[[Auteur:Moïse Joseph Marsile|Moïse Joseph Marsile]]''',<br />''[[Liola ou Légende Indienne]]'', 1893<br />{{export|Liola ou Légende Indienne]}} Fichier:Daumal - La Grande beuverie, 1939.djvu|page=11|link=La Grande Beuverie|'''[[Auteur:René Daumal|René Daumal]]''',<br>[[La Grande Beuverie]], 1939<br>{{export|La Grande Beuverie}} Fichier:La théorie de la relativité d'Einstein, par Theodor Wulf, 1922.pdf|page=9|link=La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|'''[[Auteur:Theodor Wulf|Theodor Wulf]]''',<br>[[La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|La Théorie de la relativité d’Einstein]], 1922 <br />{{export|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)}} Fichier:Custine - Aloys, ou le religieux du mont saint bernard, Vézard, 1829.djvu|page=13|link=Aloys, ou le religieux du Mont Saint-Bernard|'''[[Auteur:Astolphe de Custine|Astolphe de Custine]]''',<br>[[Aloys, ou le religieux du Mont Saint-Bernard]], 1829 <br />{{export|Aloys, ou le religieux du Mont Saint-Bernard}} File:Le beau gastronome - 1850.pdf|page=3|link=Le beau gastronome|'''Anonyme''',<br />''[[Le beau gastronome]]'',<br />1850<br />{{export|Le beau gastronome}} Fichier:Longfellow - Évangéline (trad. Poullin), 1911.djvu|page=1 |link=Évangéline (trad. Poullin)|'''[[Auteur:Henry Wadsworth Longfellow|Henry Wadsworth Longfellow]]''',<br>''[[Évangéline (trad. Poullin)]]'', 1911 <br />{{export|Évangéline (trad. Poullin)}} Fichier:Lorrain - Les fleurs poétiques, simples bluettes, 1890.djvu|page=1|link=Les fleurs poétiques, simples bluettes|'''[[Auteur:Léon Lorrain|Léon Lorrain]]''',<br />''[[Les fleurs poétiques, simples bluettes]]'', 1890<br />{{export|Les fleurs poétiques, simples bluettes]}} Fichier:Curwood - Le Piège d’or, trad. Postif et Gruyer, 1930.djvu|page=7 |link=Le Piège d’or|'''[[Auteur:James Oliver Curwood|James Oliver Curwood]]''',<br>''[[Le Piège d’or]]'', 1930 <br />{{export|Le Piège d’or}} Fichier:Gouin - J'il de noir, 1971.djvu|page=1 |link=J’il de noir|'''[[Auteur:Gaston Gouin|Gaston Gouin]]''',<br>''[[J’il de noir]]'', 1971 <br />{{export|J’il de noir}} Fichier:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu|page=1|link=Le_crime_d’un_père|'''[[Auteur:Jean-André_Jeannel|Jean-André Jeannel]]''',<br />''[[Le crime d’un père]]'', 1930<br />{{export|Le crime d’un père}} Fichier:Anonyme - Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx, paru dans L’Humanité du 14 mars 1933.djvu|page=1 |link=Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx|'''Anonyme''',<br>[[Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx]], <br />1933 <br />{{export|Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx}} Fichier:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf|page=13|link=Hélène et Laurence|'''[[Auteur:Louise Crombach|Louise Crombach]]''',<br>[[Hélène et Laurence]], 1841 <br />{{export|Hélène et Laurence}} Fichier:Bacchus, l’amour et les plaisirs, ou recueil de chansons bachiques et de rondes de table - 1800.pdf|page=1 |link=Bacchus, l’amour et les plaisirs |'''Anonyme''',<br>[[Bacchus, l’amour et les plaisirs]], 1800 <br />{{export|Bacchus, l’amour et les plaisirs}} Fichier:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu|page=1 |link=Bon sang ne peut mentir|'''[[Auteur:Marie-Eugène Alphonse Denis|Marie-Eugène Alphonse Denis]]''',<br>''[[Bon sang ne peut mentir]]'', 1913 <br />{{export|Bon sang ne peut mentir}} Fichier:Philidor L analyze des echecs.djvu|page=9|link=L’Analyze des Échecs|'''[[Auteur:François-André Danican Philidor|François-André Danican Philidor]]''',<br />''[[L’Analyze des Échecs]]'', 1749<br />{{export|L’Analyze des Échecs}} Fichier:Demoustier - Le divorce, Paris, Maradan, 1795.djvu|page=5|link=Le Divorce par Demoustier|'''[[Auteur:Charles-Albert Demoustier|Charles-Albert Demoustier]]'''<br>''[[Le Divorce par Demoustier|Le Divorce]]'', <br />1795 <br />{{export|Le Divorce par Demoustier}} Curwood - Kazan, trad. Gruyer et Postif.djvu|page=6 ||link=Kazan|'''[[Auteur:James Oliver Curwood|James Oliver Curwood]]'''<br>''[[Kazan]]'', <br />1925<br />{{export|Kazan}} Fichier:Moselli - Le Messager de la planète, 1924.djvu|page=1|link=Le Messager de la planète|'''[[Auteur:José Moselli|José Moselli]]''',<br />''[[Le Messager de la planète]]'', [1924] 1970<br />{{export|Le Messager de la planète}} Fichier:Paquin - Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache, 1838.djvu|page=1 |link=Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|'''[[Auteur:Jacques Paquin|Jacques Paquin]]'''<br>''[[Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache]]'', <br />1838 <br />{{export|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}} Leblanc - Les Aventures extraordinaires d’Arsène Lupin (extrait Une aventure d’Arsène Lupin), 2004.djvu|page=1 ||link=Une aventure d’Arsène Lupin|'''[[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]]'''<br>''[[Une aventure d’Arsène Lupin]]'', <br />2004<br />{{export|Une aventure d’Arsène Lupin}} Fichier:Pouget - L’Action directe, 1904.djvu|page=1 |link=L’Action directe|'''[[Auteur:Émile Pouget|Émile Pouget]]'''<br>''[[L’Action directe]]'', <br />1904 <br />{{export|L’Action directe}} Fichier:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|page=5|link=Dictionnaire des locutions latines|'''[[auteur:Pierre Larousse|Pierre Larousse]]''',<br />''[[Dictionnaire des locutions latines]]'', 1874<br />{{export|Dictionnaire des locutions latines}} Fichier:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf|page=11|link=Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|'''[[Auteur:Jean Rambosson|Jean Rambosson]]''',<br />''[[Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses]]'', 1868<br />{{export|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses}} Fichier:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf|page=5|link=Les recettes d’une Dame du Monde|'''Anonyme''',<br />''[[Les recettes d’une Dame du Monde]]'', 1896<br />{{export|Les recettes d’une Dame du Monde}} Fichier:Montauciel en goguette - 1850.pdf|page=5|link=Montauciel en goguette|'''Inconnu''',<br />''[[Montauciel en goguette]]'', 1850<br />{{export|Montauciel en goguette}} Fichier:En tonneaux, Farce en un acte - 1893.pdf|page=3|link=En tonneaux|'''Anonyme''',<br />''[[En tonneaux]]'', 1893<br />{{export|En tonneaux}} Fichier:La médecine dans l’art, l’histoire et l’archéologie - 1911.pdf|page=1|link=La médecine dans l’art|'''[[Auteur:Félix Desvernay|Félix Desvernay]]''',<br />''[[La médecine dans l’art]]'', 1911<br />{{export|La médecine dans l’art}} Fichier:Description d'Vkranie, qui sont plusieurs prouinces du royaume de Pologne. Contenuës depuis les confins de la Moscouie, iusques aux limites de la Transilvanie. - Ensemble leurs moeurs (IA descriptiondvkra00beau).pdf|page=7|link=Description d’Ukranie|'''[[Auteur:Guillaume Le Vasseur de Beauplan|Guillaume Levasseur de Beauplan]]''',<br />''[[Description d’Ukranie]]'', 1660<br />{{export|Description d’Ukranie}} Fichier:Armorial de l'Europe et de la Toison d'or (1401-1500).pdf|page=7 |link=Un drame en Livonie|'''Anonyme'''<br>''[[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or]]'', 1401-1500 <br>{{export|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or}} Fichier:Serge - L’Ouvriérisme, paru dans L'Anarchie, 24 mars 1910.djvu|page=1 |link=L’Ouvriérisme|'''[[Auteur:Victor Serge|Victor Serge]]'''<br>''[[L’Ouvriérisme]]'', <br />1910 <br />{{export|L’Ouvriérisme}} Fichier:Pauphilet - La Roue des fortunes royales, 1925.djvu|page=13 |link=La Roue des fortunes royales|'''[[Auteur:Albert Pauphilet|Albert Pauphilet]]'''<br>''[[La Roue des fortunes royales]]'', 1925 <br>{{export|La Roue des fortunes royales}} Fichier:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu|page=5 |link=Un drame en Livonie|'''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]'''<br>''[[Un drame en Livonie]]'', 1905 <br>{{export|Un drame en Livonie}} Fichier:Aunet - Un mariage en province.djvu|page=11 |link=Un mariage en province|'''[[Auteur:Léonie d’Aunet|Léonie d'Aunet]]'''<br>''[[Un mariage en province]]'', 1858 <br>{{export|Un mariage en province}} Fichier:Malassez_-_Histoire_d’un_dictionnaire_latin,_1905.pdf|page=8|link=Histoire d’un dictionnaire latin|'''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''',<br />''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905<br />{{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} Fichier:Michelet - OC, Histoire de France, t. 3.djvu|page=9|link=[[Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III]]|'''[[Auteur:Jules Michelet|Jules Michelet]]''',<br />''[[Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III|Histoire de France, tome III]]'', <br />[1833-1869] 1893<br />{{export|Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III}} Fichier:Cahun - Les Paris sont ouverts, 1934.pdf|page=1|link=Les Paris sont ouverts|'''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]''',<br />''[[Les Paris sont ouverts]]'',<br />1934<br />{{export|Les Paris sont ouverts}} Fichier:Vernet - L Amour libre.djvu|page=1|link=L’Amour libre|'''[[Auteur:Madeleine Vernet|Madeleine Vernet]]''',<br />''[[L’Amour libre]]'',<br />1925<br />{{export|L’Amour libre}} Fichier:Mercure de France - 1er février 1925, tome 177, n° 639.djvu|page=66|link=Héroïnes|'''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]''',<br />''[[Héroïnes]]'',<br />1925<br />{{export|Héroïnes}} Fichier:Serge - Vers les mirages, paru dans L'Anarchie, 9 mars 1911.djvu|page=1|link=Vers les mirages|'''[[Auteur:Victor Serge|Victor Serge]]''',<br />''[[Vers les mirages]]'',<br />1911<br />{{export|Vers les mirages}} Fichier:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu|page=3|link=[[La moisson nouvelle]]|'''[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[La moisson nouvelle]]'', <br />1926<br />{{export|La moisson nouvelle}} Fichier:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu|page=7|link=[[Le Roi vierge]]|'''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''',<br />''[[Le Roi vierge]]'', <br />1881<br />{{export|Le Roi vierge}} Fichier:Frenchnurseryrhy00bcfruoft.djvu|page=1|link=[[French Nursery Rhymes]]|'''C.{{lié}}B.''',<br />''[[French Nursery Rhymes]]'', <br />[1868] 1881<br />{{export|French Nursery Rhymes}} Fichier:Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu|page=7|link=[[Les trois lyres]]|'''[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[Les trois lyres]]'', <br />1923<br />{{export|Les trois lyres}} Fichier:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|page=1|link=[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'', <br />1917<br />{{export|Le Droit à la vie et le minimum de salaire}} Fichier:Baudelaire - L'Art romantique 1869.djvu|page=9|link=[[L’Art romantique]]|'''[[Auteur:Charles Baudelaire|Charles Baudelaire]]''',<br />''[[L’Art romantique]]'', <br />[1868] 1885<br />{{export|L’Art romantique}} Fichier:Rousseau - Deux récits - À Carillon - Dans un yacht, 1903.djvu|page=1|link=[[Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht]]|'''[[Auteur:Edmond Rousseau|Edmond Rousseau]]''',<br />''[[Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht]]'', <br />1903<br />{{export|Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht}} Fichier:Monde, année 8, numéro 337 (extrait), 23 mai 1935.djvu|page=1|link=De la guerre préventive aux aveugles pour rire|'''[[Auteur:René Crevel|René Crevel]]''',<br />''[[De la guerre préventive aux aveugles pour rire]]'',<br />1935<br />{{export|De la guerre préventive aux aveugles pour rire}} Fichier:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|page=1|link=[[L’Éducation en vue de la paix]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[L’Éducation en vue de la paix]]'', <br />1925<br />{{export|L’Éducation en vue de la paix}} Fichier:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|page=1|link=[[La Femme en U.R.S.S.]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[La Femme en U.R.S.S.]]'', <br />1934<br />{{export|La Femme en U.R.S.S.}} Fichier:Weil - Lettre à un religieux, 1951.djvu|page=13|link=[[Lettre à un religieux]]|'''[[Auteur:Simone Weil|Simone Weil]]''',<br />''[[Lettre à un religieux]]'', <br />1951<br />{{export|Lettre à un religieux}} Fichier:Weil - La Source grecque, 1953.djvu|page=9|link=[[La Source grecque]]|'''[[Auteur:Simone Weil|Simone Weil]]''',<br />''[[La Source grecque]]'', <br />1953<br />{{export|La Source grecque}} Fichier:Viaud - L’Île de Pâques, paru dans L’Illustration, août 1872.djvu|page=1|link=L’Île de Pâques (L’Illustration)|'''[[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]]''',<br />''[[L’Île de Pâques (L’Illustration)]]'',<br />1872<br />{{export|L’Île de Pâques (L’Illustration)}} Fichier:Sand - Promenades autour d un village - 1866.djvu|page=6|link=Promenades autour d’un village (Recueil)|'''[[Auteur:George Sand|George Sand]]''',<br />''[[Promenades autour d’un village (Recueil)|Promenades autour d’un village]]'',<br />1866<br />{{export|Promenades autour d’un village (Recueil)}} Fichier:Balisson de Rougemont - Petit Dictionnaire libéral, 1823.pdf|page=4|link=Petit Dictionnaire libéral|'''[[Auteur:De Rougemont|Michel-Nicolas Balisson de Rougemont]]''',<br />''[[Petit Dictionnaire libéral]]'',<br />1823<br />{{export|Petit Dictionnaire libéral}} Fichier:Explication des abréviations maritimes les plus usuelles, 1950.pdf|page=1|link=Explication des abréviations maritimes les plus usuelles|'''Crowe & Cie''',<br />''[[Explication des abréviations maritimes les plus usuelles]]'',<br />1950<br />{{export|Explication des abréviations maritimes les plus usuelles}} Fichier:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, IV.djvu|page=9|link=L’Oiseau blanc, conte bleu|'''[[Auteur:Denis Diderot|Denis Diderot]]''',<br />''[[L’Oiseau blanc, conte bleu]]'',<br />1875<br />{{export|L’Oiseau blanc, conte bleu}} Fichier:Feer - Contes indiens, 1883.djvu|page=7|link=[[Contes indiens (Feer)]]|'''[[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]]''',<br />''[[Contes indiens (Feer)|Contes indiens]]'', <br />1883<br />{{export|Contes indiens (Feer)}} Fichier:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu|page=7|link=Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|'''[[Auteur:Fernand Fleuret|Fernand Fleuret]]''',<br />''[[Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie]]'',<br />1931<br />{{export|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie}} Fichier:Renard - Le Voyage immobile, 1909.djvu|page=7|link=Le Voyage immobile|'''[[Auteur:Maurice Renard|Maurice Renard]]''',<br />''[[Le Voyage immobile]]'',<br />1909<br />{{export|Le Voyage immobile}} Fichier:Abstention - Destruction.djvu|page=1|link=Abstention — Destruction|'''[[Auteur:Pierre Martinet|Pierre Martinet]]''',<br />''[[Abstention — Destruction]]'',<br />1885<br />{{export|Abstention — Destruction}} Fichier:Pisan - Jeanne d'Arc, 1865.pdf|page=5|'''[[Auteur:Christine de Pisan|Christine de Pisan]]''',<br />''[[Jeanne d’Arc (de Pizan)|Jeanne d’Arc]]'',<br />1865<br />{{export|Jeanne d’Arc (de Pizan)}} Fichier:Flaubert - Le Candidat.djvu|page=13|link=Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|'''[[Auteur:Gustave Flaubert|Gustave Flaubert]]''',<br />''[[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat]]'',<br />1874<br />{{export|Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)}} </gallery> </div> * [[Modèle:Validations/Archives 2025|Archives 2025]] * [[Modèle:Validations/Archives 2024|Archives 2024]] * [[Modèle:Validations/Archives 2023|Archives 2023]] * [[Modèle:Validations/Archives 2022|Archives 2022]] * [[Modèle:Validations/Archives 2021|Archives 2021]] * [[Modèle:Validations/Archives 2020|Archives 2020]] * [[Modèle:Validations/Archives 2019|Archives 2019]] * [[Modèle:Validations/Archives 2018|Archives 2018]] * [[Modèle:Validations/Archives 2017|Archives 2017]] * [[Modèle:Validations/Archives 2016|Archives 2016]] * [[Modèle:Validations/Archives 2015|Archives 2015]] </noinclude> pl5etfw4ydo9up4i9ko5xjvbemb6ogi Modèle:Modèle utilisant les modules Lua/documentation 10 2009773 16032098 9707447 2026-09-10T22:13:07Z Cantons-de-l'Est 8473 Relecture. 16032098 wikitext text/x-wiki {{Sous-page de documentation}} ; Utilisation : Ce modèle indique que le modèle – où a été apposé ce bandeau – fait appel à un [[:w:fr:Wikipédia:Lua|script Lua]]. Il est à placer en tête de sous-page /Documentation du modèle. {{Catégorise|Modèle appelant des modules en langage Lua}} ; Syntaxe * <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua}}</nowiki></code> * <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua|<nom du module>|note=}}</nowiki></code> ; Exemples * <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua}}</nowiki></code> {{Modèle utilisant les modules Lua|nocat=oui}} * <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua|Module:Hello}}</nowiki></code> {{Modèle utilisant les modules Lua|Module:Hello|nocat=oui}} * <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua|Module:Documentation|note=Vous pouvez aussi utiliser la page [[Modèle:Documentation/Test]] pour tester vos modifications.}}</nowiki></code> {{Modèle utilisant les modules Lua|Module:Documentation|note=Vous pouvez aussi utiliser la page [[Modèle:Documentation/Test]] pour tester vos modifications.|nocat=oui}} ; Voir aussi * {{M|Documentation}}, à utiliser seul dans la section « noinclude » de tout modèle dont la documentation (et les métadonnées) a été placée en sous-page (recommandé). * {{M|Sous-page de documentation}}, à placer en tête de sous-page /Documentation. * [[Aide:Documentation de modèle]] {{DEFAULTSORT:Modele utilisant les modules Lua/documentation}} <includeonly> [[Catégorie:Bandeau de documentation modèle]] </includeonly> gpbm7zytwnkn42u9600xzbzsmvzc1nf Page:Dubuisson - Armorial des principales maisons et familles du royaume, tome 1, 1757.djvu/267 104 2039271 16031985 7926510 2026-09-10T20:32:48Z Charlie Main 163941 /* Validée */ 16031985 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Charlie Main" /></noinclude><nowiki/> [[File:Armorial Dubuisson tome1 page138.png|500px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 5u9eqv82tso6aps4dc24aj7scndxix1 Page:Dubuisson - Armorial des principales maisons et familles du royaume, tome 1, 1757.djvu/268 104 2039272 16031987 7926512 2026-09-10T20:33:21Z Charlie Main 163941 /* Validée */ 16031987 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Charlie Main" /></noinclude><nowiki/> [[File:Armorial Dubuisson tome1 page139.png|500px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 38k5sxvdcqom7pmwifbsb1smz0r2cef Page:Dubuisson - Armorial des principales maisons et familles du royaume, tome 1, 1757.djvu/266 104 2127155 16031974 8384799 2026-09-10T20:27:40Z Charlie Main 163941 Corrections du texte 16031974 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Tomthepsg" />{{Rh|138|E|}}</noinclude><nowiki /> 19. '''{{sc|d’}}ESCORAILLES''', ''seigneur de Fontanges'' : d’azur, à trois bandes d’or. 20. '''{{sc|l’}}ESCORNEBEUF''', ''seigneur de la Noue'' : d’or, à trois corbeaux de sable, membrés de gueules. 21. '''{{sc|d’}}ESCOUBLEAU''', ''seigneur de Sourdis, de Jouy, d’Alluye'' : parti d’azur & de gueules, à la bande d’or, brochante sur le tout. '''{{sc|d’}}ESMÉ'''. ''Voyez'' '''DESMÉ'''. 22. '''{{sc|d’}}ESNEVAL''', palé d’or & d’azur, au chef de gueules. 23. '''{{sc|l’}}ESPAGNOL''', ''seigneur de Bombars'' : d’azur, à la fasce d’or, accompagnée de deux têtes de chiens d’argent en chef, & d’une tour de même en pointe. 24. '''{{sc|d’}}ESPARBEZ''', ''seigneur de Lussan, d’Aubeterre, de Jonsac'' : écartelé au 1 de gueules, à trois lions léopardés & couronnés d’or, l’un sur l’autre ; au 2 losangé d’or & d’azur, au chef de dgueules ; au 3 d’azur, à trois tours d’argent ; au 4 d’argent, à la fasce de gueules, sur le tout d’argent à la fasce de gueules, accompagnée de trois éperviers de sable, 2 & 1, qui est Esparbez. 25. '''ESPIARD''', ''seigneur de Vernot'' : d’azur, à trois épis d’or. 26. '''{{sc|d’}}ESPIE''', ''seigneur de saint Lis, de la Serre'' : écartelé au 1 & 4 d’azur, à un épi de bled d’or posé en bande, au 2 & 3 d’argent, au bœuf de gueules passant, & un chef de sable, chargé de trois coquilles d’argent. 27. '''{{sc|d’}}ESPINAS''', ''seigneur de Montblain'' : de gueules, au chevron d’hermine.<noinclude> <references/></noinclude> 63drxou6s1hydj42m25eisp3pg7evko 16031981 16031974 2026-09-10T20:31:18Z Charlie Main 163941 /* Corrigée */ 16031981 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh|138|E|}}</noinclude><nowiki /> 19. '''{{sc|d’}}ESCORAILLES''', ''seigneur de Fontanges'' : d’azur, à trois bandes d’or. 20. '''{{sc|l’}}ESCORNEBEUF''', ''seigneur de la Noue'' : d’or, à trois corbeaux de sable, membrés de gueules. 21. '''{{sc|d’}}ESCOUBLEAU''', ''seigneur de Sourdis, de Jouy, d’Alluye'' : parti d’azur & de gueules, à la bande d’or, brochante sur le tout. '''{{sc|d’}}ESMÉ'''. ''Voyez'' '''DESMÉ'''. 22. '''{{sc|d’}}ESNEVAL''', palé d’or & d’azur, au chef de gueules. 23. '''{{sc|l’}}ESPAGNOL''', ''seigneur de Bombars'' : d’azur, à la fasce d’or, accompagnée de deux têtes de chiens d’argent en chef, & d’une tour de même en pointe. 24. '''{{sc|d’}}ESPARBEZ''', ''seigneur de Lussan, d’Aubeterre, de Jonsac'' : écartelé au 1 de gueules, à trois lions léopardés & couronnés d’or, l’un sur l’autre ; au 2 losangé d’or & d’azur, au chef de gueules ; au 3 d’azur, à trois tours d’argent ; au 4 d’argent, à la fasce de gueules, sur le tout d’argent à la fasce de gueules, accompagnée de trois éperviers de sable, 2 & 1, qui est Esparbez. 25. '''ESPIARD''', ''seigneur de Vernot'' : d’azur, à trois épis d’or. 26. '''{{sc|d’}}ESPIE''', ''seigneur de saint Lis, de la Serre'' : écartelé au 1 & 4 d’azur, à un épi de bled d’or posé en bande, au 2 & 3 d’argent, au bœuf de gueules passant, & un chef de sable, chargé de trois coquilles d’argent. 27. '''{{sc|d’}}ESPINAS''', ''seigneur de Montblain'' : de gueules, au chevron d’hermine.<noinclude> <references/></noinclude> cbxin8m9lkjoc77c7lkz53v01xbj04c Le comédien Rouvière 0 2421722 16031880 14279817 2026-09-10T19:43:39Z Sixdegrés 56197 Textes validés 16031880 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Baudelaire - Œuvres posthumes 1908.djvu" from="380" to="383" header=1 /> [[Catégorie:1865]] kpbe82b52jos2mh17q7pln098xb8awu Page:Encyclopédie méthodique - Beaux-Arts, T02.djvu/120 104 2453545 16031626 6685592 2026-09-10T16:57:06Z Kilom691 3875 corrections 16031626 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Pibewiki" />{{gauche|110 PEI PEI}}</noinclude><section begin="PEINTRES MODERNES"/>teur de M. Amelot , l’accompagna dans fa i légation a Venife , en qualité de lecrétaire | d’ambaflade , & fut enfuite chargé par le mi- , niflère de pliifieurs commifficns importantes. Nous n’avons cas cru devoir l’oublier Ici , pirce qu’il a bien mérité des amateurs de l’art, & même des artiftes , par fes ouvrages fur la peinture. Si toutes fes opinions , tous fes jugemens ne doivent pas être admis comme des principes rigoureux , on auroit tort de lui en faire un reproche , puifque ce reproche pourroit tomber aufli fur les artiftes les plus célèbres qui ont écrit de l’art. On peut dire que tous en général , fuirant leur inclination , ont trop donné une eftime exclufiye à leur partie favorite : celle de de Piies étoit la couleur. Il efl mort à Paris en 1709 , à l’ûge de foixante & quatorze ans. Le portrait de Roger de Piles , peint par lui-même , a été gravé par B. Picart-, celui de .Boileau par Drevet , père ; celui de Ménage , par Van Schuppen. (220) Jean Stéïn , de l’école Hollandoife , élève de Van Goyen , naquit à Leyde .en 1656 , il a fouvent répréfencé des mœurs baffes 8c crapuleufes comme les Tiennes , des buveurs s’enivrant dans des tabagies -. mais il b’eft diftin- .’gué par la beauté de la couleur, la vie qu’il donnoit à fes figures , la fidelle imitation du vrai. Il a aufli traité quelques fiijets d’hiftoire , & dans ce genre il n’a pas manqué de nobleffe. Ses fujets pris dans la vie commune ne font pas toujours ignobles ; ils ont même quelquefois de l’intérêt. On ne conçoit pas qu’un artifte plongé dans un état d’ivrefle habituelle , ’ ait pu montrer tant de talent. Il efl mort en 1689, âgé de cinquante - trois ans, (221) Meichiok Hondekoeter, de l’école Hollandoife , né à Utrecht en 1636 , n’a cultivé qu’un genre borné ; mais il n’en efl : point de méprifables quand ils font bien traités. Il ne repréfentoit guère que des oifeaux de baffecour & ornoit fes tableaux de payfages bien finis. Il efl mort en 169J , âgé de cinquante-neuf ans. (222) Jean Forest, de l’école Françoîfe , né à Paris en 1636 , fut d’abord élève de fon père , voyagea en Italie , & fut à Rome élève du Mole. Il imita la couleur ragoûtante & les effets singuliers de ce maître , & ne négligea pas d’étudier le coloris du Titien, du Giorgion & du Baffan. Il connoiffoit parfaitement , dit Dandré-Bardon , l’art des oppofitions f du contrafle des tons & du clair- obfçur , & favoit tirer de beaux accident des fîtes fouvent bizarres dont il faifoit choix. Son pinceau étoit grus & pâteux, il fç-uchoic la figure avec éfprît, & donnoit de belles fonr.ss aux touffes de feuilles , qu’il relevoit par des maffes d’ombres & de clairs. Des procédés chymiques dont il a mîilheureufement faitl’elfai dans l’emploi de fes couleurs , les ont fait pouffer au noir. Il eft mort à Paris en ijiz , âgé de foixante & feize ans. (223) Jean Varder Heyden , de l’écolo Hollandoife, né à Gorkum en 163 j , s’efi fignalé par la patience la plus minutieufe. Il deffinoit & peignoit des châteaux , des hôtels, de {impies maifons. Souvent la repréfeiitation d’une maifonnette forme feule le fujet & l’in-i teret de fes tableaux : ma’s les moindres détails , les refents des briques , leur dégradation perfpeélive y font obfervés. Sa touche , malgré cette exaditude fervile, efl facile & pâteufe , 8c il avoit une grande intelligence du clairobfcur. Il eft mort à Amflerdam en 1712 , âgé de foixante & quinze ans. Ses tableaux font louvent accompagnés de figures peintes par Adrien Vanden - Velde. (224) {{sc|Abraham Mignon}}, de l’école Allemande , ne à Francfort, fut d’abord élève d’un nomme Murel , Allemand, peintre de fleurs, & enfuite de David de Héem , Hollandois , qui fe distinguoit dans le même genre. Ce fut aussi celui que suivit leur élève : il les surpassa & n’a été surpassé lui-même que par Van Huyfum. On ignore l’année de fa naissance ; on sait qu’il est mort en 1679. Le roi poſſede deux tableaux de ce peintre. L’un représente des fleurs dans un bocal de cryſtal ; l’autre , des plantes , des poiſſons , & un nid d’oiſeau. (225) {{sc|Pierre François Caroli}}, de l’école Lombarde, naquit à Turin en 1638. Après avoir voyagé à Veniſe & à Florence , il ſe fixa à Rome , & y fut nommé profeſſeur perpétuel de l’académie. Il ſe conſacra à peindre des perſpectives & a donné les vues intérieures de pluſieurs égliſes de Rome. Ses tableaux font d’une belle couleur & d’un fini précieux. Il eſt mort à Rome en 1716 , âgé de ſoixante & dix-huit ans. (226) {{sc|Gaspard Netscher}}, de l’école Allemande, né à Heidelberg, en 1639, n’avoît encore que deux ans lorfquefa mère vit mourir de faim entre fes bras deux de fes enfans dans un château afliégé. Elle parvint à fe fauver avec le jeune Gafpard qui fut adopté par un médecin d’Arnheim, nommé Tullekens. Le nom de cet homme généreux mérite bien d’êtrO’ confervé. Nfitfcher deftiné à la médecine, déclara de bonne-heure fon goût pour la peinture, $c ne fut pM trop fortement ç^ntt^iê <section end="PEINTRES MODERNES"/><noinclude> <references/></noinclude> r0vluk1bwm5rgq29kybtcchvkpcx58z Page:Encyclopédie méthodique - Beaux-Arts, T02.djvu/346 104 2455171 16032267 6664833 2026-09-11T05:58:15Z Kilom691 3875 corrections 16032267 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Pibewiki" />^5"^ Scu</noinclude>qui panoît du bout dti nés & qui aboutlffoit I j fa racine. Ils tirèrent du menton juiqu’à la j boucha une ligne pre’qiic droite, & re pétèrent ’ un méplat far la partie éminente de la lèvre inférieure. Ils tâchèrent a.iffi de donner au men- ( ton une forme plate, ainfi qu’aux joues, excepté à l’endroit des os qui forment la mâchoire infcrieute. De cette man ère, ils proccdoient, fo :ine par forme, de l’extrémité d’une partie à l’autre, en fe faifant une loi d’en négliger Je ? petits détails, & ce fui ainfl qu’ils parvinrent à des règles fixes dont ils ne le départirent point, ■ce qu’ils a teignirent au fécond degré de pcrfeéiion qui caradérife le fécond (lyie. Dans leur troifièma flyle , ils fentirent que , par leiir méthode précédente, ils ne rendoient j pas l’c-ftet de la chair, & réconnurent que la belle nature oftre une variété continuelle qu’ils n avoient pas encore exprimée. Ils pofèrent pour pi’inc’pe que rien ne doit être répété, que la ligne convex» doit conduire à la ligne concave & à la droite, pour exprimer le mouvement & la diverfité des contours ; qu’aucune inflexion , ni aucune partie faiîlante ne peut êrte vis-à-vis d’une autre partie de la mémo nature ; qu’aucune l’gne ne d-it avoir la même proportion ni le même caractère d’un côté que de l’autre , & qu’enfin il faut mettre la plus grande variété dans tous les contours Se dans toutes les proportions. Ils ne pouvoient tomber dans l’erreur en fuivant cette nouvelle méthode, parce qu’ils l’appuyoient toujours fur les bons principes des ftyles précédens. Dans le premier, ils s’étoient garantis de toutes les mauvaises proportions ; dans le fécond, en évitant tous les petits détaiîs, il s’étoienc assurés du vrai caraélère des grandes formes : tout ce qui leur refloit, dans le troifième, étoit de che- cher le complément de l’art ; ils confifte dans ce mouvement & cette variété è’oà les chofes repréfentées reçoivent la vie. Paradoxe Je Mengs fur les ouvrages qui nous rejlent de taiitiqulté. Lorfque je confidère, dit Mengs, les productions des anciens dont on a le plus loué la perfection , je ne les trouve pas toutes également dignes des louanges qui ont été prodiguées aux grands artistes de l’antiquité par tant d’hommes illustres ; ce qui me fait douter que nous possédions les ouvrages originaux des plus célèbres artistes de la Grèce. Je m’en rapporte plutôt, sur cet article, à la vérité de l’histoire, qu’au témoignage des productions qui font parvenues jufqu’à nous, & lorsque quelques unes d’entre elles me paroissent ne pouvoir être surpassées, j’aime mieux m’accuser d’ignorance que de combattre la raison, qui me dit que ses ouvrages ne font pas les véritables productions originales des grands, maîtres. En effet , il n’est pas probable qu’on ait laissé à Rome les plus beaux monumens de l’art, dans le temps qu’on en a enlevé le plus grand nombre des statues. Tous les noms que nous lisons sur les marbres antiques sont inconnus dans l’histoire ; plusieurs ont été falsifiés par les modernes, & peut-être même inventés par eux, tels que celui de Glycon. Phèdre nous apprend que, de son temps, on mettoit deja des noms pseudonymes sur les statues, & tel est peut-être celui de Lysippe que porte l’Hercule du Palais Pitti. Vous me direz , fans doute : quels dévoient donc être ct-s ouvrages admirables’ ? Je vous avoue que cette réflexion nous humilie, nous qui ne connoiflcns pas aflei les ouvrages Je» Grecs pour en parler dignemant : ic il me fenible , à dire le vrai, qu’il feroit très-u ile à l’avancemi-nt des arts qui tiennent au deilin, qu’on étudiât & qu’on admirât davantage le» monumens qui nous refient des anciens, pour nous former une jjfte idée de ce que de^/oien» être ceux que nous avons perdus. Mais il arrive tout le contraire. On regarde comme les plus excellentes produdions des anciens celles que nous avons fous les yeux, & les artiftes modernes en profitent pour excufer leur propre ignorance, en alléguant qu’il fe trouve àei défauts dans ces chefs-d’œuvre de l’antiquité comme en effet il peut i’en trouver dans les ouviages les plus fiiolimes, parce que l’imperfeftion eft inleparable de l’humanité. Perfonne n’ignore que Rome fut fpoliéeplu-. fleurs fois de fes plus magnifiques monumens pour en embellir Conflantinople, & que les flratues qui y refloient encore du temps de Théodofe furent détruites par l’ordre de cei empereur & de quelques uns de fes fucceffeurs ; d’où l’on peut conclure que celle, qui échappèr-ent à cette barbarie n’étoient pas fort renommées , ou qu’elles fe trouvoient placées dans des lieux inconnus ou peu fréquentés, & de» voient être par conféquent de peu de prix. Si l’excellence d’un ouvrage peut fervirà nous perfuader qu’il eil d’un grand maître , c’efl fans doute celle du Gladiateur Borghefe, d’A' gafiaî : mais ce nom ne fe trouve cité par au* cun des auteurs anciens qui parlent des plus célèbres artiltes. On peut tîire la même chofe du torfe du Belvédère. Le nom de Glycon, qu8 l’on voit fur l’Hercule Farnefe , fait foupçonner quelqu’impofVure, puifqu’il n’efl fait mention d’aucun fculpteur fameux qui ait porté ce nom, & que d’ailleurs il y a dans le Palais Pitti un autre Hercule, qui reflemble à ce premier, avec le nom de Lyfippe • ce qui a fait croire que ces deux ouvrages (ont du nombre de ceux auxtpielsj fuiyant Fhedre , let anciens II<noinclude> <references/></noinclude> 12v1mjr0qd2aza44x4kt2a3dep2nlg5 Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu/252 104 2524963 16032528 12718783 2026-09-11T10:11:55Z Vcelier 110928 /* Validée */ 16032528 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{nr|240|TITE ET BÉRÉNICE|}}</noinclude>{{pom| Et j’allois être heureux, du moins aux yeux de tous, Autant qu’on le peut être en n’étant point à vous. J’allois…|mg=0em|fs=100%}} {{Personnage|BÉRÉNICE.|c||sm|n}} {{pom| {{nvd|955}}{{caché|J’allois…}}N’achevez point, c’est là ce qui me tue. Et je pourrois souffrir votre hymen à ma vue, Si vous aviez choisi quelque objet sans éclat, Qui ne pût être à vous que par raison d’État, Qui de ses grands aïeux n’eût reçu rien d’aimable, {{nvd|960}}Qui n’en eût que le nom qui fût considérable. « Il s’est assez puni de son manque de foi, Me dirois-je, et son cœur n’en est pas moins à moi. » Mais Domitie est belle, elle a tout l’avantage Qu’ajoute un vrai mérite à l’éclat du visage ; {{nvd|965}}Et pour vous épargner les discours superflus, Elle est digne de vous, si vous ne m’aimez plus. Elle a toujours charmé le prince votre frère, Elle a gagné sur vous de ne vous plus déplaire : L’hymen achèvera de me faire oublier ; {{nvd|970}}Elle aura votre cœur, et l’aura tout entier. Seigneur, faites-moi grâce : épousez Sulpitie, Ou Camille, ou Sabine, et non pas Domitie ; Choisissez-en quelqu’une enfin dont le bonheur Ne m’ôte que la main, et me laisse le cœur.|mg=0em|fs=100%}} {{Personnage|TITE.|c||sm|n}} {{pom| {{nvd|975}}Domitie aisément souffriroit ce partage ; Ma main satisferoit l’orgueil de son courage ; Et pour le cœur, à peine il vous sait en ces lieux, Qu’il revient tout entier faire hommage à vos yeux.|mg=0em|fs=100%}} {{Personnage|BÉRÉNICE.|c||sm|n}} {{pom| N’importe : ayez pitié, Seigneur, de ma foiblesse. {{nvd|980}}Vous avez un cœur fait à changer de maîtresse ; Vous ne savez que trop l’art de manquer de foi : Ne l’exercerez-vous jamais que contre moi ?|mg=0em|fs=100%}}<noinclude> <references/></noinclude> facmmxdqcyb69z4vohzw65mosa7d5r0 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/113 104 2593954 16031902 7049050 2026-09-10T19:52:07Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031902 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{c|Table des matières|fs=15+2%}}}} {{-|3}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Un Homme d’Ordre|{{sc|Un Homme d’Ordre}}]]|page={{pli|7|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Sur les Petits Chapeaux|{{sc|Sur les Petits Chapeaux}}]]|page={{pli|23|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/C’était un P’tit Garçon|{{sc|C’était un P’tit Garçon}}]]|page={{pli|31|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Phèdre|{{sc|Phèdre}}]]|page={{pli|38|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Mademoiselle Italie|{{sc|Mademoiselle Italie}}]]|page={{pli|44|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Les Teddy Bears en Khaki|{{sc|Les Teddy Bears en Khaki}}]]|page={{pli|53|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/ La Défaite du Printemps| {{sc|La Défaite du Printemps}}]]|page={{pli|69|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/ Nocturne|{{sc|Nocturne}}]]|page={{pli|82|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Paroles à la Morte|{{sc|Paroles à la Morte}}]]|page={{pli|87|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Petites Plaintes sur le Passé revenu|{{sc|Petites Plaintes sur le Passé revenu}}]]|page={{pli|105|+2}}}} {{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Adieu Psyché |{{sc|Adieu Psyché}}]]|page={{pli|108|+2}}}} {{Séparateur|l}} {{c|Imp. Paradis-Vincent & Cie, Rue Beaudry, 320. Montréal.}}<noinclude> <references/></noinclude> 9sf6e1wnqewnwvq0xo93mktwtb8psdg Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/46 104 2609062 16031796 16027053 2026-09-10T19:14:09Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031796 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{g|DOUCHES ITALIENNES<ref>''Pour un cinéma napolitain où Poulbot consentirait à faire danser sur des cordes invisibles de petites Italiennes en papier mâché.''</ref>}} {{t3|MADEMOISELLE ITALIE}} Elle se tient droite et figée près de l’orgue de Barbarie et elle a l’air de reposer tant ses beaux yeux bruns sont calmes, fixes et, on dirait, endormis, quoique ouverts. Sur ce chemin déclive de la rue Saint-Laurent, elle apparaît semblable à une madone effleurée de rêves malsains, triste de tant d’infinis et revenue des chemins qu’elle a sillonnés de ses pas livrés au hasard. Lasse et reposée de la nuit, le matin la saisit sur ses duperies oranges, l’enveloppe des sortilèges naturels :<noinclude> {{nr||44}} <references/></noinclude> gsn5lphaov8ad8u1pxemlh6laev6k3a Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/55 104 2609063 16031856 7049274 2026-09-10T19:31:55Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031856 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{g|''Douches Anti-Militaristes''<ref>''Pour un cinéma de 1915 où les hommes de toute race, ramenés à des proportions réelles après avoir été dépouillés des oripeaux de la vanité et du pouvoir, apercevant soudain la démence de leur fatuité, mangeraient, en signe d’humilité hélas ! tardive, une médaille de chocolat — bonne enfant, sincère, inoffensive au foie et à l’estomac, à la tête et au cœur.''</ref>}} {{t3|LES TEDDY BEARS EN KHAKI.}} La Fable, féconde en surprises, ne m’avait pas ménagé, à l’aube de la vie écolière, un étonnement pareil à celui que je veux ici narrer. Pourtant, que d’éblouissements sans cesse accrus, à mesure que se déroulait l’histoire psychologique et morale des animaux ! Aujourd’hui, mille souvenirs, parfois, s’éveillent de mon émotivité première et se mettent à chanter. Il me vient une arrière fraîcheur des alouettes {{tiret|bâtis|sant}}<noinclude> {{nr||53}} <references/></noinclude> bf144cr84zezq4z87ig6mziqha1bjmh Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/71 104 2609064 16031865 7049277 2026-09-10T19:36:25Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031865 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{g|DOUCHES CRISPÉES.<ref>''Pour un cinéma de 1915 où à travers des lanternes sanglantes, on apercevrait une mer de jeunes têtes coupées.''</ref>}} {{t3|LA DÉFAITE DU PRINTEMPS}} {{-|5}} ''À {{M.|de Paillasse}}, Moi — et autres clowns.'' {{-|5}} Sur des terres d’où s’est enfuie la joie d’aimer et de vivre, le soleil promène d’insolents rayons : il marche tout le jour, environné de sa gloire et de prismes aveuglants ; il est un dieu cruel qui se {{corr|plait|plaît}} aux sarcasmes terrestres. Cependant que la mort s’avive, se repaît de mille têtes, il se fascine, éternel Narcisse, dans je ne sais {{corr|quel|quelle}} fantasmagorie de rires et de miracles verdoyants. Il est la vie qui coopère à la dévastation, aux forces brutales, au destin. De sa bouche indécise, rayée de feu, quel {{tiret|hym|ne}}<noinclude> {{nr||69}} <references/></noinclude> 7jra2vuujpc79es6flevswilj2f6um1 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/84 104 2609065 16031869 7049278 2026-09-10T19:39:00Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031869 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{nr|DOUCHES MOURANTES<ref>''Pour un cinéma où devant un auditoire choisi qui comprendrait, plusieurs Poil de Carotte, sur une scène à demi dépouillée, seulement ornée d’une frise vivante d’Ernestine et de Félix, se diraient, en se saluant, à tour de rôle, presque sans voix, mais distincts : « Coco ! Pauvre Coco !''</ref>}} {{t3|NOCTURNE}} Des fois, on voulait, on aurait voulu parler et on ne pouvait pas de peur que le rêve s’envolât : il y avait de la littérature étalée, du silence, des gestes las, retombants, des regards avides, un ou deux cœurs contractés dans l’amour, l’angoisse, la contrainte, ou je ne sais quel mystère ; jamais vérité toute nue ! D’autres fois, — ce soir, par exemple, — on aurait parlé afin que toute la réalité se dessinât, prît les proportions d’une statue, de ce qui a été et de ce qui est : et pour en finir. Et<noinclude> {{nr||82}} <references/></noinclude> 20072x0494t6jeznreocb13ha72msf7 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/107 104 2609068 16031876 7049280 2026-09-10T19:41:34Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031876 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{g|DOUCHES GÉMISSANTES<ref>''Pour un cinéma où chaque chose semblerait fanée, plein de cendres, sous des vols de feuilles mortes.''</ref>}} {{t3|PETITES PLAINTES SUR LE PASSÉ REVENU}} {{d|''À Psyché, irraisonnable.''}} {{-|6}} Il y a des mots qu’on voudrait avoir dits et qui ne seront jamais prononcés. Il y a des larmes de bonheur dont on ne boira pas l’enivrante ambroisie. Il y a des inconnus qui ne seront pas pénétrés, et des flammes entières qui ne consumeront pas notre être. Dans le possible, dorment des cris d’amour qui ne seront pas entendus de toi, pauvre Psyché !<noinclude> {{nr||105}} <references/></noinclude> dlf2cu4m63dtmkbsubb9j2ithy6ldg6 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/110 104 2609069 16031881 7049281 2026-09-10T19:43:57Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031881 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{t3|ADIEU PSYCHÉ}} {{-|5}} ''Adieu, Psyché !'' ''Je romps avec toi : tu me deviens presque une étrangère, et, à coup sûr, une morte vivante ; tu seras comme si tu n’existais plus. Je te ferai désormais la vie dure, et rares les heures où j’écouterai tes reproches, les désirs du moment et tes retours vers le passé.'' ''Je nais à une autre forme de vivre. Déjà, je t’avais infligé une humiliation profonde en te condamnant au cinéma. J’aurais pu te laisser dans la solitude où tu savais trop bien te parer et jouir de tes ruses et de tes désespoirs. Mais, j’ai choisi de te conduire à ces lieux infâmes où se précipite la cohue des profanes. Je t’ai détruite en te révélant !''<noinclude> {{nr||108}} <references/></noinclude> 1al239z295sulgm1q5rbdcy5pvi96t4 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/108 104 2609109 16031911 7049282 2026-09-10T19:54:20Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031911 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> Il y eut des soirs où tu criais ta passion et tes angoisses devant un ciel implacable. Il y a des plaintes que tu as jetées sur le chemin, plaintes comme jamais personne n’en pourra entendre et qui auraient réjoui des cœurs féroces. Et tu les as laissées, ces plaintes, au murmure de la nuit, tu ne les {{corr||as}} pas reprises : gerbes éparpillées qui ne connaîtront pas le lien qui enserre, le mot qui scelle, le mot semblable à un fermoir, le mot qui enchâsse et survit. Elles sont toutes perdues, dans la nuit ; toutes, celles-là ! Il y a des mains connues de toi, Psyché, qui se sont étreintes, solitaires, dans un délire si beau que tu<noinclude> {{nr||106}} <references/></noinclude> ck3ilx5n6k24x12r5kcfezycf4vgxst Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/109 104 2609110 16031917 7049283 2026-09-10T19:57:16Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031917 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>croyais les sentir devenir mortes d’avoir tant frémi pour l’espoir. Il y a un être, Psyché, — (je traduis tes plaintes et tu m’agaces assez, éternelle plaigneuse, qui me force à l’impudeur), qui, replié sur lui-même, se purifiait au feu de ses artères. Il y a l’impossible, qui serait devenu une réalité matérielle et divine, si la marche du destin voulait s’interrompre pour le délire des fronts, des lèvres et des corps. Il y a toi, enfin, ô Psyché malade qui ne {{corr|chantera|chanteras}} plus ou si mal et qui, à {{corr|ses|tes}} heures, {{corr|veut|veux}} tellement mourir.<noinclude> {{nr||107}} <references/></noinclude> pwsrsbwxv4ullhnoumj0ubh7s045nl3 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/111 104 2609111 16031887 7049284 2026-09-10T19:46:17Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031887 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> ''Adieu, Psyché !'' <i>J’ai ramassé en faisceau, avec quelques instruments de ton supplice, des roses fanées, des sensations refroidies, toute une moisson de désirs crucifiés, de vœux inassouvis. Emporte-les.</i> <i>Dans un moment, ô Psyché, le propriétaire du cinéma viendra annoncer que tu es morte. Bois ce breuvage amer que ma cruauté a su distiller : c’est ta ciguë ! Et sache mourir en écoutant geindre une dernière fois tes blessures.</i> <i>Meurs, ô Psyché, parce que tu fus juste et que tu as chéri ta vérité. Je garderai le souvenir de tes yeux glauques où semblait s’être arrêtée une mer.</i> <i>Je ricanerai éternellement de la fièvre qui montait de tes veines, et de ces</i><noinclude> {{nr||109}} <references/></noinclude> r9od9ah5qhvsqw5xiqdwumgdisdtqgc Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/112 104 2609112 16031889 7049286 2026-09-10T19:47:21Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031889 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><i>biens qui, en toi, se changeaient en angoisses.</i> <i>Mais avant qu’il ne subsiste de ta vertu qu’un souvenir indécis, je te presse en ma poitrine dilatée, chère pauvresse éblouie, si morte d’avoir vécue, et pourtant encore frémissante d’être rivée à la loi commune du sacrifice et de la mort.</i> ''Adieu, ma tragique Psyché !''<noinclude> {{nr||110}} <references/></noinclude> 6qu4ui7u06x26ozv4uqhj93n4kt3bso Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/47 104 2612815 16031803 7061629 2026-09-10T19:16:02Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031803 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>buée matinale, capricieuses arabesques du soleil et train-train grotesque des gens affairés, courant à la fortune ou aux plaisirs. Elle contemple les maisons grisâtres, les boutiques sordides et, plus loin, en apothéose, le ciel lavé qui se dresse, tel un grand espoir qui n’a pas faibli. Elle est encadrée de tout cela ; elle en jaillit comme une fleur étrange dont on aimerait respirer le parfum. Est-elle sortie du sol par enchantement et pour lui composer ainsi, avec des allures de fée muette, crispée, je ne sais quelle noblesse, un charme fait de misère et de gibier humain qui exprime la fierté ombrageuse des détresses matées ? D’où vient-elle ? Quel est son nom, son passé, le rêve qu’elle a chéri et qui,<noinclude> {{nr||45}} <references/></noinclude> jpvvcniq6io195drcexy0rtyix67v5r Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/48 104 2612816 16031810 7061631 2026-09-10T19:17:36Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031810 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>devenu subtil mirage, se confond chez elle avec le souvenir de ces brouillards pourprés voltigeant au-dessus des lacs d’azur ? Vers quelle impasse se dirige-t-elle où, connaissant les déchéances de l’abjection et non pas l’amour unique, elle fermera pour mourir ses bras sur des ombres qui l’auront délaissée ? Elle a souffert, elle souffre. Car son front est traversé de rides et sa bouche se tord en des commissures amères. Il y a dans son maintien une attitude de méfiance et de soupçonneuse inquiétude. C’est vers de tels exemplaires d’humanité que nos élans les plus sûrs doivent s’acheminer, et parce qu’ils existent oublions les êtres capables d’être heureux.<noinclude> {{nr||46}} <references/></noinclude> jr50j2plrndhiyaziwxuw5ezlcxclx7 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/49 104 2612817 16031817 7061632 2026-09-10T19:19:39Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031817 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> Cependant, si on allait arracher cette vierge à la rue et la placer dans un cadre où sa misère crierait moins, elle serait si incapable de goûter la joie qu’elle irait regarder cette rue elle-même afin d’en souffrir encore. Puis elle reprendrait son chemin doré avec, dans les oreilles et l’âme, le gémissement des choses, la plainte chantante des souffrances de sa race morale. Touchante fille, d’une mélancolie qui a ses titres de naissance, ses maîtres, ses prêtres, ses fidèles et son culte ! Vestale profane, blessée au front découvert, qui s’apparente aux femmes de Dieu par le voile criard, en éventail, qui, soulevé sous la brise, aère la fièvre de ses tempes pâlies ! Musicienne rudimentaire qui suscite d’autres musiques en profondeur !<noinclude> {{nr||47}} <references/></noinclude> ot65j8e57zq38p9lchljr0uky9s2afv Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/50 104 2612818 16031824 7061633 2026-09-10T19:21:56Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031824 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> Tiens, elle m’a souri ; je l’ai regardée avec un air si drôle et elle vient de sourire. C’est navrant. Ne souris pas ! Demeure fermée et pour moi seul lisible ; ne remue ni bras ni jambes : sois la déesse vivante du sol et garde, maîtrisés, les rires qui voudraient s’échapper. Pleure en dedans tous tes désirs et tiens, solidement appliqué à ta peau, le masque qui dérobe la vérité si simple de ton être. À ce jeu, la foule va te croire satisfaite et obligée par de justes décrets à tourner perpétuellement une manivelle gémissante. C’est quelquefois une âpre satisfaction, au sein de {{corr|l’égoisme|l’égoïsme}} général, de tromper les hommes sur soi-même, de les défier de faux rires, de leur jouer la comédie de l’orgueil lorsque le<noinclude> {{nr||48}} <references/></noinclude> bc3pjien32fsthu81xgi2nivjbnd7yt Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/51 104 2612819 16031830 7061635 2026-09-10T19:24:15Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031830 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>cœur est en lambeaux, d’être un masque impénétrable. Non, ne m’écoute pas, je suis tellement capricieux que je te dresserais à un rôle de fauve dans la cage de la vie, ou bien, sur des tréteaux sanglants, j’ordonnerais que tu danses jusqu’à ce que la mort désarticule tes pieds déchirés. Voici des sous ; prends-les, va t’abreuver, au plus proche Grec, de quelque {{lang|en|ginger ale}} ou {{lang|en|beer}} qui sera à tes lèvres comme une ambroisie rafraîchissante et insipide à la fois. Va, va boire, car tes lèvres brûlent. Si, je te connais ! Je revois, à travers ton image, toutes celles, aux yeux de mer glauque, qui, sur les rives de Sorrente, me remplirent d’ardente mélancolie.<noinclude> {{nr||49}} <references/></noinclude> cd3qb55visas20rtsrspnwohzwwa4ll Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/52 104 2612820 16031835 7061636 2026-09-10T19:25:54Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031835 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> J’écoute encore en imagination, les syllabes chantantes qui vivaient sur leurs lèvres, revêtaient un sens passionnel et musical. Je m’abreuve de leurs rires et je mêle ma fièvre à l’ardeur qui les soulevait dans un beau rythme chaleureux. Ah ! finir à la manière de ce pâtre italien, qui, reposé, auprès de ses chèvres mortes de la fatigue des routes, s’endort en rêvant à la petite femme qu’il confond avec les statues, idéalement frissonnantes, entrevues sur la pelouse des jardins princiers ! Comme ce serait paisible, simple et, pour tout dire, édifiant. Le difficile, c’est d’être un homme, de respirer, de lire, de chanter, de manger et d’écrire. Chère joueuse de musique barbare, il est certain que tu es pour moi<noinclude> {{nr||50}} <references/></noinclude> 8fc4l6hvmxuaj2876oa858gyprac16p Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/53 104 2612821 16031840 7061637 2026-09-10T19:27:22Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031840 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>une connaissance déjà ancienne ; nul mystère abscons n’est offert par toi. Je sais ton âme limpide, rieuse, folâtre, et, les rayons de tes yeux, je n’ignore pas qu’ils font des blessures en forme de croix. Et tes mains, quand elles caressent, sont chaudes comme des équateurs, et tes rires, pareils à des ironies amères, glaciales. La nature se plut à mettre en toi de tels contrastes, et ainsi, par toi, nous pouvons réfléchir sur la vanité des jouissances terrestres et nous façonner des âmes de Loyolas. Louons cette nature qui varie ses effets et ses dons et se complaît à dérouter dans chaque individu les calculs mesquins de la routine et des bonheurs classiques.<noinclude> {{nr||51}} <references/></noinclude> bvnens1ige6qbkp5ipk4ztqp2rbzvvg Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/54 104 2612822 16031847 7061638 2026-09-10T19:28:53Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031847 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> Et bénie sois-tu, petite étrangère des pays merveilleux, bénie sois-tu d’amener, sur le plat décor de la vie canadienne, des visions grisantes de soleil et de {{corr|déclancher|déclencher}} en moi tout un chœur de musiques endormies ! Sœur de Graziella, tu me ressuscites ces terrasses du Pausilippe, de Sorrente où il était si calmant de vivre. Beau fruit exotique ! Vision chèrement ramenée ! Vision qui s’éloigne, saute, crie, parle, revient, repart sur les fils de mon cinéma, je te recompose néanmoins, toute entière, avec la poésie de tes pieds nus, {{corr|baigant|baignant}} dans une mer d’émeraude.<noinclude> {{nr||52}} <references/></noinclude> hn3jb12j6i988f50h7bz18uujus589e Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/85 104 2619502 16031921 7081864 2026-09-10T19:59:12Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031921 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>ensuite, on se serait tû, peut-être, à jamais. On aurait clamé afin de se soustraire à l’obsession, à l’idée fixe, à la folie et qui sait ? au suicide. Le suicide ! Évité plusieurs fois, un jour, on ne le ratera pas, quand on aura trop souffert. On ne le ratera point ! C’est presque sûr ; à moins que l’on puisse parler, et après, reprendre son bâton et s’avancer péniblement sur la route (ou cyniquement), avec au cœur des étoiles éteintes, des mots bus, des paroles qu’il fallait prononcer, et dont le bruissement restera collé à ce cœur plein de vérités mortes, d’astres éteints, de mots bus. Et si on écartait le suicide, la folie, elle, pourrait nous prendre, la nuit,<noinclude> {{nr||83}} <references/></noinclude> ndyynlcmnhe75ywbryujmvh5kg4zj3e Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/86 104 2619503 16031927 7081868 2026-09-10T20:01:14Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031927 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>quand les yeux sont fixes, si fixes qu’ils font mal, ou bien, le jour, devant une touffe de muguets ironiques, ou bien, le jour… Oh ! qui voudra être assez bon pour permettre de parler, de parler. On a tant souffert, petit, jadis, avant-hier, hier, les années passées et depuis décembre, et depuis toujours. On a tant souffert ! On a tant pleuré ! Qui nous donnera de le dire et, après l’avoir dit, être ce que l’on voudra qu’on soit, tout simplement ? Avec magnificence, avec détachement, avec noblesse ou faiblesse, avec brisure et roses sur cette brisure, — tout simplement. Mais, parce que l’on a beaucoup souffert et avec une puissance spéciale, inconnue de {{tiret|Monsieur-Tout-le|Monde}}<noinclude> {{nr||84}} <references/></noinclude> 5ufngclpejtzrb5yxgdjpxkgwk7ne3m Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/87 104 2619504 16031934 7081869 2026-09-10T20:03:57Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031934 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>{{tiret2|Monsieur-Tout-le-|Monde}}, qui voudra être assez bon pour nous permettre de parler une toute dernière fois ? Si on voulait ! Et cela pour n’être pas fou, pour ne pas mourir dans le fleuve ou sous un pistolet ; et cela afin que maman ne pleure pas, la pauvre maman qui donna au monde le plus enfant des enfants. Parler ! Où est le mal ? Voyons ! On a tant souffert ! On a tant pleuré ! et plus que quiconque de la faim, du rire, de la joie, de la peur, des mots, et de tant de choses. Parler ! Où est le mal ? Voyons ! On a tant souffert ! On a tant pleuré ! et plus que quiconque de la soif, de toutes les soifs, et de tant de choses, et du vide de toutes les choses !<noinclude> {{nr||85}} <references/></noinclude> 79sdeplq2qjm5nkprjv7bzqj4tcxbm3 Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/88 104 2619505 16031936 7081870 2026-09-10T20:05:42Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16031936 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> Parler ! Accorder cette petite chose et après avoir tout dit, se regarder dans les yeux et puis s’en aller, — qui vers l’inconnu, qui vers la paix qui n’est pas la paix. Oh ! parler pour ne pas s’éteindre, et parcequ’on se sent enveloppé de la mort de son âme, du cri de sa chair, de son front qui croule et se creuse dans l’angoisse de l’amour. Oh ! parler. Et après, rester devant la nuit mystérieuse, les mains jointes, haletant, détruit, opposer à sa grandeur criblée de blessures d’or, un cœur, volontaire comme l’instinct, et où vibrent les flèches meurtrières du désir empoisonné. Oh ! parler.<noinclude> {{nr||86}} <references/></noinclude> svbtug7xfoiecoozexq9sjnrmkl9bs5 Utilisateur:Raymonde Lanthier 2 2657970 16031919 15998069 2026-09-10T19:58:12Z Raymonde Lanthier 75548 Ajout. 16031919 wikitext text/x-wiki __NOTOC__ {{BUdébut}} {{#babel:fr}} {{Utilisateur Patrouilleur}} {{BUfin}} == En cours == [[Livre:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu]] * [https://developpementdurable.wallonie.be/files/pdf/rapport_brundtland.pdf Version différente] du même rapport, sans doute celle utilisée ici en version non corrigée. À titre d’exemple, voir [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Gro_Harlem_Brundtland_-_Notre_avenir_%C3%A0_tous,_1987.djvu/18 cette page corrigée] qui, affichée en version comparative avec la version non corrigée, montre les écarts entre les deux versions. [[Livre:Strabon - Géographie, trad., Tardieu, tome I, livres I à VI, 1867.djvu]] * Autres sources du livre : [https://mediterranees.net/geographie/strabon/I-1.html I] ; français et grec : [[https://remacle.org/bloodwolf/erudits/strabon/livre1.htm]] [[Livre:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu]] * Fichier [[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9659628k Gallica]] [[Utilisatrice:Raymonde_Lanthier/Brouillon|Brouillon]] [[Livre:Test affichage.djvu|Test d’affichage]] == Validations terminées == [[Livre:Leavitt - Protection des forêts au Canada, 1912.djvu]] — Validation de la Partie I seulement, à l’exception des pages d’illustration. [[Livre:Thibaudet – Histoire de la littérature française.pdf]] * Autre source (OBVIL) : [https://obtic.huma-num.fr/obvil-web/corpus/critique/thibaudet_histoire-litterature-francaise#body-1] [[Livre:Luzel - Contes_populaires, volume 1, 1887.djvu|Luzel - Contes populaires de Basse-Bretagne]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 1, 1887.djvu|volume I]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 2, 1887.djvu|volume II]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 3, 1887.djvu|volume III]] * Autres sources : [https://books.google.ca/books?id=j7dZAAAAMAAJ&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false I], [https://books.google.ca/books?printsec=frontcover&pg=PA78&id=MrpZAAAAMAAJ&hl=fr&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false II], [https://books.google.tt/books?id=-bpZAAAAMAAJ&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false III]. [[Auteur:Charles Monselet|Monselet]], [[Livre:Monselet - Curiosités littéraires et bibliographiques, 1890.djvu|Curiosités littéraires et bibliographiques]] [[Livre:Ardouin - Étude sur l’histoire d’Haïti, tome 2.djvu|Ardouin, Étude sur l’histoire d’Haïti, tome 2]] [[Livre:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 2.djvu|Petitot, Mémoires relatifs à l’histoire de France, tome{{lié}}2]], {{ppg|3}} à 153 [[Livre:Flaubert - Madame Bovary, Conard, 1910.djvu|Flaubert, Madame Bovary]], nouvelle validation jusqu’à la {{pg|495}} [[Livre:Maeterlinck - La Vie des abeilles.djvu|Maeterlinck, La Vie des abeilles]] * Version [https://www.gutenberg.org/cache/epub/38527/pg38527-images.html| Gutenberg]] [[Livre:Asselin - L'œuvre de l'abbé Groulx, 1923.djvu|Olivar Asselin – L’œuvre de l’abbé Groulx]] (nouvelle validation)☆ [[Livre:Gautier - Ménagerie intime (Lemerre 1869).djvu|Théophile Gautier, Ménagerie intime]] [[Livre:Manifeste du Front de libération du Québec, paru dans Le Devoir, 13 octobre 1970.djvu|Manifeste du Front de libération du Québec]], ''Le Devoir'', 13 octobre 1970 (nouvelle validation)☆ [[Auteur:George Sand|George Sand]], Le Drac, dans [[Livre:Sand - Theatre de Nohant.djvu|Théâtre de Nohant]] [[Livre:Eloge_de_M._de_Lamarck,_lu_%C3%A0_l%27Acad%C3%A9mie_des_Sciences_le_26_novembre_1832.djvu|Éloge de M. de Lamarck]] [[Auteur:Désiré Greffier|Désiré Greffier]], [[Livre:Greffier - Les_Regles_de_la_composition_typographique.djvu|Les Règles de la composition typographique]], 1897 (nouvelle validation terminée le 16 janvier 2019) * https://fr.m.wikisource.org/wiki/Page:Greffier_-_Les_Regles_de_la_composition_typographique.djvu/72 [[Auteur:Cécile Beauregard|Andrée Jarret]], [[Livre:Jarret - Moisson de souvenirs, 1919.djvu|Moisson de souvenirs]], 1919 (travail terminé par un autre utilisateur) — Livre supprimé de Wikisource en janvier 2024 (droits d’autrice). [[Auteur:Eugène de Mirecourt|Eugène de Mirecourt]], [[Livre:Mirecourt - Balzac.djvu|Balzac]], 1856 == Corrections/contributions terminées == [[Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu]] [[Livre:Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf|Annales de géographie, tome 14]] * Autre source (Wikipédia Commons) : [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/94/Annales_de_g%C3%A9ographie_%28IA_annalesdegogra14soci%29.pdf] [[Auteur:Narcisse-Eutrope Dionne|Narcisse-Eutrope Dionne]], [[Livre:Dionne - Le Parler populaire des Canadiens français, 1909.djvu|Le Parler populaire des Canadiens français]], 1909 * Format [https://www.gutenberg.org/files/48852/48852-h/48852-h.htm epub]. [[Livre:Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 1.djvu|Plutarque, Vie des hommes illustres, tome 1]], mise en forme des poèmes [[Livre:Reclus - L’Homme et la Terre, tome 1, Librairie Universelle, 1905.djvu|Reclus, L’Homme et la Terre]], tomes I à VI, première page de chaque chapitre [[Livre:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 52.djvu|Petitot, Mémoires relatifs à l’histoire de France, Table générale et analytique, {{1re|série}}]] [[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]], [[Livre:Leblanc - 813, paru dans Le Journal, du 5 mars au 24 mai 1910.djvu|813]] * Autre version en PDF : [https://www.ebooksgratuits.com/pdf/leblanc_813.pdf] (ELG) [[Livre:Roux - La Question agraire en Italie, 1910.djvu]], tableaux et rosilles [[Livre:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu|Bergerat, Théophile Gautier]] [[Livre:Falret - Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses, 1890.djvu|Falret, Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses]], 1890 [[Livre:Landry - Traité populaire d'agriculture théorique et pratique, 1886.djvu]] [[Livre:Brunetière - Honoré de Balzac, 1906.djvu|Brunetière, Balzac]] [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome I, 1970.djvu|Lionel Groulx, Mémoires, tome I (1878-1920)]] (validation), [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome II, 1971.djvu|tome II (1920-1928)]], [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome III, 1972.djvu|tome III (1926-1939)]], [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome IV, 1974.djvu|tome IV ({{nobr|1940-1967}})]] [[Livre:Goncourt - Journal, t1, 1891.djvu|Journal des Goncourt, tome 1 (1851-1861)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t2, 1891.djvu|tome 2 (1862-1865)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t3, 1888.djvu|tome 3 (1866-1870)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t4, 1892.djvu|tome 4 (1870-1871)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t5, 1891.djvu|tome 5 (1872-1877)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t6, 1892.djvu|tome 6 (1878-1884)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t7, 1894.djvu|tome 7 (1885-1888)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t8, 1895.djvu|tome 8 (1889-1891)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t9, 1896.djvu|tome 9 (1892-1895)]] * [[Livre:Gautier - Portraits contemporains, 1881.djvu|Portraits contemporains, Jules de Goncourt]] ☆ * [[Livre:Goncourt_-_Pr%C3%A9faces_et_Manifestes_litt%C3%A9raires,_1888.djvu|Goncourt - Préfaces et Manifestes littéraires]] * [[Livre:Tourneux - La Bibliothèque des Goncourt, 1897.djvu|La Bibliothèque des Goncourt]] * [[Auteur:Alidor Delzant|Delzant]], [[Livre:Delzant_-_Les_Goncourt,_1889.djvu|Les Goncourt, 1889]] ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205268g/f24.item.texteImage Gallica]) [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]], [[Livre:Maupassant - La Maison Tellier, OC, Conard, 1908.djvu|La Maison Tellier]] Annales de mathématiques pures et appliquées, tables des matières, [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1810-1811, Tome 1.djvu|tomes{{lié}}1]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1811-1812, Tome 2.djvu|2]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1812-1813, Tome 3.djvu|3]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1813-1814, Tome 4.djvu|4]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1814-1815, Tome 5.djvu|5]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1815-1816, Tome 6.djvu|6]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1816-1817, Tome 7.djvu|7]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1817-1818, Tome 8.djvu|8]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1818-1819, Tome 9.djvu|9]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1819-1820, Tome 10.djvu|10]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1820-1821, Tome 11.djvu|11]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1821-1822, Tome 12.djvu|12]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1822-1823, Tome 13.djvu|13]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1823-1824, Tome 14.djvu|14]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1824-1825, Tome 15.djvu|15]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1825-1826, Tome 16.djvu|16]] Lovenjoul — [[Livre:Balzac Histoire des oeuvres 1879.djvu|Histoire des œuvres de Balzac]] [[Livre:Aubanel - Thore - Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre.djvu|Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre]] * [[Livre:Bru - Histoire_de_Bicêtre hospice-prison-asile, 1890.djvu]], correction des pages 116 à 120 [[Livre:Com%C3%A9die_humaine_-_R%C3%A9pertoire.djvu|Répertoire de la Comédie humaine]], [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]] * Répertoire [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114753j/f265.image.double Gallica] ** Commentaire d’un lecteur anonyme : [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion:Com%C3%A9die_humaine_-_R%C3%A9pertoire/INTRODUCTION] [[Livre:Ribot - La vie inconsciente et les mouvements, 1914.djvu|Ribot, La vie inconsciente et les mouvements]] * [[Ribot. — Les mouvements et leur importance psychologique|Ribot. — Les mouvements et leur importance psychologique, RPFE, 4{{e}}{{lié}}année, tome{{lié}}VIII]] * [[Ribot (Th.). — Contributions à l’étude des mouvements d’après Stricker|Ribot. — Contributions à l’étude des mouvements d’après Stricker, RPFE, tome XVI]] ☆ * [[Binet. — La pensée sans images|Binet. — La pensée sans images, RPFE, tome LV]] * [[Baldwin. — La mémoire affective et l’art|Baldwin. — La mémoire affective et l’art, RPFE, tome LXVII]] * [[Picavet. – Essai de classification des mystiques|Picavet. — Essai de classification des mystiques, RPFE, tome LXXIV]] * [[Ferrero. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort|Ferrero. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort, RPFE, tome XXXVII]] ** [[J. M. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort|J. M. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort, RPFE, tome XXXVII]] [[Livre:Cahier_-_Quelque_six_mille_proverbes,_1856.djvu|Quelque six mille proverbes, 1856]] [[Livre:Reclus - %C3%89tude sur les fleuves, 1859.djvu|Reclus, Étude sur les fleuves]] [[Auteur:James McPherson LeMoine|LeMoine]], [[Livre:LeMoine_-_Ornithologie_du_Canada,_1%C3%A8re_partie,_1861.djvu|Ornithologie du Canada, 1861.djvu]] * [https://archive.org/stream/ornithologieduca12lemo/ornithologieduca12lemo_djvu.txt Version Archive.org] [[Auteur:Collectif|Collectif]], [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001, 1835.djvu|Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001]], [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 002,_1836.djvu|tome 002]] (Bulletins bibliographiques). [[Livre:Marey - La méthode graphique, 1885.djvu]] (titre, couv., i à 47, 107, 116-117, 619, 634, 652, 674 à 676, i à 22, 51-52) [[Livre:M%C3%A9moires_de_l%E2%80%99Acad%C3%A9mie_des_sciences,_Tome_13.djvu|Mémoires de l’Académie des sciences, tome 13, Éloge de M. de Lamarck, pp. I à XXXI]] [[Auteur:Charles-Michel de L’Épée|L’Épée-Bébian]], [[Livre:L'Épée-Bébian.- Art d'enseigner aux sourds-muets, 1820.djvu|L’Art d’enseigner aux sourds-muets]] « [[L’Œuvre de Guy de Maupassant]] », [[Livre:Revue_des_Deux_Mondes_-_1893_-_tome_120.djvu|Revue des Deux mondes - 1893 - tome 120]] [[Auteur:Théodule Ribot|Théodule Ribot]], [[Livre:Ribot - Les Maladies de la volonté.djvu|Les Maladies de la volonté]], 1909 [[Livre:Paris,_Paulin_-_Romans_de_la_Table_Ronde,_tome_4.djvu|Romans de la Table Ronde, tome 4, table des matières]] [[Auteur:Émile Bergerat|Émile Bergerat]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1, 1911, 3e mille.djvu|Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1 (1911)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 2, 1912.djvu|vol. 2 (1912)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 3, 1912.djvu|vol. 3 (1912)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 4, 1913.djvu|vol. 4 (1913)]] == Projets == * [https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Dumas.-_Grand_dictionnaire_de_cuisine,_1873.djvu Alexandre Dumas, Grand dictionnaire de cuisine] ** Autre source du livre : [https://www.dumaspere.com/pages/bibliotheque/chapitrecuisine.php?lid=c1&cid=1 ici]] * [https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Sulte_-_La_langue_fran%C3%A7aise_en_Canada,_1898.pdf Sulte, La langue française en Canada, 1898] * [https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Soci%C3%A9t%C3%A9_Saint-Jean-Baptiste_-_Fleur_de_lys_(troisi%C3%A8me_concours_litt%C3%A9raire),_1918.djvu SSJB, {{3e|concours littéraire}}] * [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]], [[Livre:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 10.djvu|Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, tome 10]] * [[Livre:Nevers historique et pittoresque - Paul_Meunier.djvu]] * [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]] f0ngdkzajweus0pt7zl8w6vuc2bfxs5 Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/80 104 2719574 16032155 14222492 2026-09-11T03:52:15Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032155 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|76|LA RÉVOLUTION}}</noinclude> {{tiret2|cu|rieux,}} s’il y en a, seront dépistés par la confusion des deux chiffres égaux. — M. Davilliers demande à consulter ses associés, et ceux-ci, qui ne sont point en prison, refusent. De son côté, Lemoal veut toucher le montant de sa créance, et le malheureux Davilliers, « frappé de terreur par les arrestations nocturnes », voyant que Lemoal est toujours au pinacle, finit par s’exécuter : il verse d’abord {{unité|30000}} livres, puis des acomptes, en tout {{unité|41000}} livres ; enfin, à bout de ressources, il prie, supplie pour rentrer en possession de son billet. — Alors Lemoal, jugeant que la poule est tout à fait plumée, s’adoucit, coupe, sous les yeux de son débiteur, « la signature entière du billet », partant ses propres reçus partiels qui sont au-dessous ; mais il garde soigneusement le corps de la pièce, car, ainsi mutilée, elle prouverait au besoin qu’il n’a rien touché, que sans doute, par patriotisme, il a voulu faire contribuer un négociant, mais que, le trouvant insolvable, il a, par humanité, annulé la promesse souscrite. Voilà comme on prend ses précautions, tout en faisant bien ses affaires. — D’autres, moins avisés, volent ouvertement, entre autres le maire, les sept membres de la commission militaire, surnommés « les sept péchés capitaux », et surtout leur président Lacombe, qui, par des promesses d’élargissement, arrache à huit ou neuf accusés {{unité|358000}} livres<ref>Berryat-Saint-Prix, 313 (Procès de Lacombe et de ses complices, après Thermidor).</ref>. « Par ces manigances, écrit un Jacobin {{tiret|rigo|riste}}<noinclude> <references/></noinclude> sfkwdbshfmz30sz2xovob7iemt60fyy Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/81 104 2719575 16032156 14222292 2026-09-11T03:59:15Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032156 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|77}}</noinclude> {{tiret2|rigo|riste}}<ref>''Archives nationales'', AF, {{rom-maj|II}}, 46 (Lettre de Jullien au Comité de Salut public, Bordeaux, 12 thermidor an {{rom-maj|II}}). — ''Moniteur'' XXII, 713 (Rapport de Cambon, 6 frimaire an {{rom-maj|III}}). À Vervins, des citoyens furent emprisonnés, puis mis en liberté, « moyennant rétribution ». — Albert Babeau, {{rom-maj|II}}, 164, 165, 206. « La citoyenne Deguerrois étant venue solliciter l’élargissement de son mari, un fonctionnaire public ne craignit point de lui demander {{unité|10000}} livres, qu’il réduisit à 6000, pour lui faire obtenir ce qu’elle désirait. » — « Une pièce atteste que Massey paya 2000 livres, et la veuve Delaporte 600 livres, pour sortir de prison. »</ref>, beaucoup de gens hors la loi sont rentrés à Bordeaux en payant ; dans le nombre de ceux qui ont ainsi racheté leur vie, il en est qui ne méritaient pas de la perdre, et qui cependant ont été menacés du supplice s’ils ne consentaient pas à tout. Mais il est difficile d’obtenir des preuves matérielles ; ces hommes aujourd’hui gardent le silence, craignant, par des dénonciations franches, de s’associer à la peine de ces marchands de justice et ne voulant pas exposer (de nouveau) la vie qu’ils ont sauvée. » Bref, la poule plumée se tait, pour ne pas attirer sur elle l’attention et le couteau ; d’autant plus que ceux qui la plument tiennent en main le couteau, et pourraient bien, si elle criait, l’expédier au plus vite. Même quand elle n’a pas crié, ils l’expédient quelquefois, pour étouffer d’avance ses cris possibles. Cela est arrivé au duc du Châtelet et à d’autres. Il n’y a qu’un moyen sûr de se préserver<ref name="p77n2">Mallet du Pan, (''Première lettre à un négociant de Gènes'', {{1er}} mars 1796), 33 à 35. « Un des prodiges de la Terreur, c’est l’inattention avec laquelle on a observé le commerce de vie et de mort qui a signalé les solennités du terrorisme… À peine trouve-t-on un mot sur les innombrables marchés par lesquels</ref> : c’est de solder ses patrons « par aliquotes<noinclude> <references/></noinclude> gceqs3sbcb0fh9ge9pa46qsjvbph6fj Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/82 104 2719576 16032158 14542632 2026-09-11T04:03:17Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032158 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|78|LA RÉVOLUTION}}</noinclude><ref follow="p77n2">les citoyens suspects se rachetaient de la captivité, et les citoyens captifs se rachetaient de la guillotine… On traitait d’un cachot et du supplice comme on traite d’un achat de bétail dans une foire. » Ce trafic « se répétait dans toutes les villes, les bourgs, les départements livrés à des commissaires conventionnels et aux comités révolutionnaires… Il s’établit depuis le 10 août. Je ne citerai, parmi une infinité d’exemples, que le malheureux duc du Châtelet : jamais personne n’acheta son supplice plus chèrement. » — Wallon, ''Histoire du tribunal révolutionnaire'', VI, 88 (Dénonciation contre Fouquier-Tinville, signée Saulnie). Selon Saulnie, Fouquier allait dîner habituellement deux fois par semaine, rue Serpente, {{n°|6}}, « chez Demay, se disant homme de loi, et vivant avec la fille Martin. Dans ce coupe-gorge, au milieu des orgies, on traitait impunément, à prix d’argent, de la liberté ou de la mort des incarcérés. Une seule tête de la maison Boufflers, échappée à l’échafaud par l’intrigue de ces vampires, leur a valu {{unité|30000}} livres… » — Morellet, ''Mémoires'', {{rom-maj|II}}, 32. L’agent de mesdames de Boufflers était l’abbé Chevalier, qui jadis avait connu Fouquier-Tinville chez un procureur au Parlement, et qui, ayant renoué connaissance, venait boire avec Fouquier à la buvette. « Il obtenait que les papiers des dames de Boufflers, déjà prêts à être envoyés au tribunal, fussent remis au fond du carton. » — Mallet du Pan, ''Mémoires'', {{rom-maj|II}}, 495. « Fouquier-Tinville avait une pension de 1000 écus par mois de mesdames de Boufflers, la pension augmentant d’un quart par mois en raison de l’atrocité des circonstances. Cette méthode a sauvé ces dames, tandis que ceux qui ont donné des sommes en bloc se sont perdus… C’est du Vaucel, fermier général, qui sauva la princesse de Tarente, moyennant 500 louis, après avoir sauvé deux autres femmes moyennant 300 louis donnés à l’un des Jacobins en chef. »</ref> <noinclude>« </noinclude>graduelles, de les payer comme des nourrices, par mois, sur une échelle proportionnée à l’activité de {{Corr|a|la}} guillotine ». — En tout cas, les forbans sont à l’aise, car ce commerce des vies et des libertés ne laisse point de traces, et se poursuit impunément pendant deux années, d’un bout de la France à l’autre, dans le silence concerté des vendeurs et des acheteurs. Troisième aubaine, non moins large, mais plus étalée<noinclude> <references/></noinclude> l238iggbn0jbfo0i3r3m10ehr44opeo Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/83 104 2719577 16032159 14527480 2026-09-11T04:06:39Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032159 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|79}}</noinclude> au soleil, et partant plus alléchante encore. — Une fois le suspect incarcéré, tout ce qu’il apporte en prison avec lui, tout ce qu’il laisse au logis derrière lui, devient une proie ; car, avec l’insuffisance, la précipitation et l’irrégularité des écritures<ref>''Tableau des prisons de Toulouse'', par Pescayre, détenu, 324. — L’officier municipal Coudert, cordonnier de son état, chargé d’ôter aux détenus leur argenterie, ne sut ou ne voulut dresser qu’un procès-verbal irrégulier et sans valeur ; sur quoi, un détenu fit des objections et refusa de signer. « Prends garde à toi, lui dit Coudert furieux ; avec ton f… esprit, tu fais le mutin, tu n’est qu’une f… bête ; tu te f… dans un mauvais cas ; je te ferai guillotiner, si tu ne veux pas signer. » — Souvent il n’y avait pas d’écritures du tout (Comte de Martel, ''Fouché'', 236, mémoire adressé par les autorités de l’Allier à la Convention, pièces justificatives, {{n°|19}}). Le 30 octobre 1793, arrêté du comité révolutionnaire de Moulins enjoignant des visites nocturnes dans toutes les maisons suspectes de Moulins, pour y enlever l’or, l’argent et le cuivre. — « On se divise en onze bandes, et chaque bande est chargée de visiter huit ou dix maisons. À la tête de chaque bande est un membre du comité avec un officier municipal, accompagnés de serruriers et de la garde révolutionnaire. On va dans les maisons des détenus et d’autres particuliers. On force les secrétaires et les armoires dont on ne trouve pas les clefs ; on pille l’or et l’argent monnayés, on enlève l’argenterie, les bijoux, les ustensiles de cuivre et beaucoup d’autres effets, couvertures, pendules, voitures. On ne donne point de reconnaissances, on ne constate point ce qui est emporté. On se contente, ''au bout d’un mois'', de déclarer, dans une espèce de procès-verbal de séance du comité, que, d’après le rapport des visites, il s’est trouvé peu d’argenterie, peu d’or et d’argent, peu de denrées, le tout sans calcul ni énumération. »</ref>, avec le manque de surveillance et les connivences que l’on sait, les vautours grands ou petits peuvent librement jouer du bec et des serres. — À Toulouse, à Paris et ailleurs, des commissaires viennent enlever aux prisonniers tout objet de prix ; par suite, en nombre de cas, l’or, l’argent, les assignats et<noinclude> <references/></noinclude> k9iienfncyhdlpy2atan3p8swaa9m3p Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/84 104 2719578 16032161 7338175 2026-09-11T04:11:01Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032161 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|80|LA RÉVOLUTION}}</noinclude> les bijoux, confisqués pour le Trésor, s’arrêtent au passage dans les mains qui les ont saisis<ref>''Tableau des prisons de Toulouse'', 461 (Visite du représentant Mallarmé, 24 vendémiaire an {{rom-maj|III}}). Le ci-devant duc de Narbonne-Lara, âgé de 84 ans, détenu, dit à Mallarmé : « Citoyen représentant, pardonne si je reste couvert d’un bonnet : j’ai perdu mes cheveux dans cette prison, sans pouvoir obtenir la permission de faire faire une perruque. C’est pis qu’un bois. — Est-ce qu’on t’a volé quelque chose ? — On m’a volé 145 louis d’or, et on m’a donné en payement la quittance d’une imposition pour les sans-culottes, qui est un autre vol fait aux citoyens de cette commune, où je n’ai ni domicile, ni possession. — Qui t’a fait ce vol ? — C’est le citoyen Bergès, officier municipal. — On ne t’a pas volé autre chose ? — On m’a pris une cafetière d’argent, deux étuis à savonnette et un plat à barbe d’argent. — Qui t’a fait ce vol ? — Voici mon voleur, c’est le citoyen Miot (notable du conseil). » — Miot avoue qu’il a gardé ces objets et ne les a pas portés à la Monnaie. — ''Ib''., 178 (20 ventôse an {{rom-maj|II}}). « On déchaussa les détenus, même ceux qui n’avaient qu’une paire de souliers, et on leur promit en échange des sabots, qui ne leur furent jamais donnés. On leur prit aussi leurs manteaux, en promettant de les payer : ce qu’on ne fît jamais. » — ''Souvenirs et journal d’un bourgeois d’Évreux'', 93 (25 février 1795). Les séances de la Société populaire « furent en grande partie employées à lire les infamies et les voleries du comité révolutionnaire. Ses membres, qui désignaient les suspects, allaient souvent eux-mêmes les arrêter ; ils faisaient perquisition et dressaient procès-verbal, dans lequel ils omettaient de porter des bijoux et de l’or qu’ils avaient pu trouver. »</ref>. — À Poitiers, les sept coquins qui composent l’oligarchie régnante, reconnaîtront eux-mêmes, après Thermidor, qu’ils ont volé les effets des détenus<ref>''Moniteur'', XXII, 133 (séance du 11 vendémiaire an {{rom-maj|III}}, rapport de Thibaudeau). « Ces sept individus sont des scélérats, qui ont été destitués par les représentants du peuple et qui ont volé les effets des détenus. Il existe une délibération d’eux, consignée sur un registre, dans laquelle ils déclarent que, ne se rappelant pas la valeur des effets détournés, ils se soumettent à payer chacun à la nation, pour dédommagement, une somme de 22 livres. »</ref>. — À Orange, « la citoyenne<noinclude> <references/></noinclude> 1mpqfwq4b1b5yn4gw0wg4ubzgf065n8 Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/85 104 2719579 16032163 7338176 2026-09-11T04:13:32Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032163 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|81}}</noinclude> <noinclude>« </noinclude>Viot, épouse de l’accusateur public, les citoyennes Fernex et Ragot, épouses des deux juges », viennent elles-mêmes au greffe faire leur choix dans la dépouille des accusés, et prendre pour leur garde-robe les boucles d’argent, le linge fin et les dentelles<ref>Berryat-Saint-Prix, 447. Le juge Ragot était un ci-devant menuisier de Lyon ; l’accusateur public Viot était un ci-devant déserteur du régiment de Penthièvre. — « D’autres accusés furent dépouillés ; on ne leur laissait que des vêtements en mauvais état… L’huissier Nappier fut plus tard (messidor an {{rom-maj|III}}) condamné aux fers, pour s’être approprié une partie des effets, bijoux et assignats des détenus. »</ref>. — Mais ce que les accusés détenus ou fugitifs peuvent avoir emporté avec eux est peu de chose en comparaison de ce qu’ils laissent à domicile, c’est-à-dire sous le séquestre. Tous les bâtiments ecclésiastiques et seigneuriaux, châteaux et hôtels de France y sont, avec leur mobilier, et aussi la plupart des belles maisons bourgeoises, quantité d’autres logis moindres, mais bien meublés et abondamment garnis par l’épargne provinciale ; outre cela, presque tous les entrepôts et magasins des grands industriels et des gros commerçants : cela fait un butin colossal et tel qu’on n’en a jamais vu, tous les objets agréables à posséder amoncelés en tas, et ces tas disséminés par centaines de mille sur les vingt-six mille lieues carrées du territoire. Point de propriétaire, sauf la nation, personnage indéterminé, qu’on ne voit pas ; entre le butin sans maître et ses conquérants il n’y a d’autre barrière que les scellés, c’est-à-dire un méchant morceau de papier, maintenu par deux cachets mal appliqués et<noinclude> <references/> {{Numérotation||{{tab}}{{tab}}{{sc|la révolution, {{rom|vi}}.}}|T. VIII. — 6{{tab}}{{tab}}}}</noinclude> b8vgolz24za80596k39r4gtv2nut2uh Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/86 104 2719580 16032166 14222312 2026-09-11T04:15:43Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032166 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|82|LA RÉVOLUTION}}</noinclude> vagues. Notez aussi que les gardes du butin sont justement les sans-culottes qui l’ont conquis, qu’ils sont pauvres, que cette profusion d’objets utiles ou précieux leur fait mieux sentir le dénuement de leur intérieur, que leur femme a bien envie de monter son ménage. D’ailleurs, et dès les premiers jours de la Révolution, ne leur a-t-on point promis que « {{unité|40000}} hôtels, palais et châteaux, les deux tiers des biens de la France, seraient le prix de la valeur<ref>Paroles de Camille Desmoulins, dans ''la France libre'' (août 1789).</ref> » ? En ce moment même, est-ce que le représentant en mission n’autorise pas leurs convoitises ? Ne voit-on pas Albitte et Collot d’Herbois à Lyon, Fouché à Nevers, Javogues à Montbrison, proclamer que les biens des contre-révolutionnaires et le superflu des riches sont « le patrimoine des sans-culottes<ref>Comte de Martel, ''Fouché'', 362. — ''Ib''., 132, 162, 179, 427, 443.</ref> » ? Ne lit-on pas dans les proclamations de Monestier<ref>Marcelin Boudet, 175 (Adresse de Monestier aux Sociétés populaires du Puy-de-Dôme, 23 février 1793).</ref> que les campagnards, « avant de partir, peuvent mesurer, arpenter les immenses propriétés de leurs seigneurs, choisir, pour ainsi dire, celle qui, au retour, accroîtra la propriété de leur chaumière,… accrocher une parcelle du champ et de la garenne de leur ci-devant comte ou marquis » ? Pourquoi pas une parcelle de son mobilier, tel lit ou telle armoire ? — Rien d’étonnant, après cela, si la fragile bande de papier, qui protège les meubles séquestrés et les marchandises confisquées, saute, à chaque instant, sous des<noinclude> <references/></noinclude> 08ix58hq3nh20nkblltgr4yqcfauw34 Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/87 104 2719581 16032168 14222294 2026-09-11T04:18:45Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032168 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|83}}</noinclude> mains grossières et rapaces. Quand, après Thermidor, le maître rentrera dans sa maison, ce sera le plus souvent dans une maison vide ; telle petite habitation dans le Morvan<ref>Alexandrine des Écherolles, ''Une famille noble sous la Terreur'', 368.</ref> a été si bien démeublée qu’une huche retournée sert de table et de chaises aux propriétaires pour y prendre, après leur retour, leur premier repas. — Et les détournements sont encore plus effrontés dans les villes que dans les campagnes. À Valenciennes, les chefs jacobins de la municipalité sont connus sous le nom de « brise-scellés et de patriotes au vol<ref>''Archives nationales'', AF, {{rom-maj|II}}, 65 (Lettre du général Kermorvan au président du Comité de Salut public, Valenciennes, 12 fructidor an {{rom-maj|III}}).</ref> ». À Lyon, les Maratistes qui s’intitulent « amis de Châlier » sont, de « l’aveu des Jacobins eux-mêmes, des brigands, des voleurs et des scélérats<ref>''Rapport de Courtois'' sur les papiers de Robespierre (pièces justificatives, 312 à 324). Lettres de Reverchon, 29 germinal, 7 floréal, 23 floréal, et de La Porte, 24 germinal an {{rom-maj|II}}.</ref> ». Or ce sont eux qui, au nombre de trois ou quatre cents, composent les trente-deux comités de surveillance, et les cent cinquante principaux, « tous administrateurs », forment seuls la Société populaire. Selon eux, dans cette ville de {{unité|120000}} âmes, ils sont à peu près 3000, et ils comptent bien « se partager toute la fortune lyonnaise ». Cet énorme gâteau leur appartient ; ils n’admettent pas que des étrangers, des Parisiens, viennent y mettre la dent<ref name="p83n4">''Ib''., Lettre de La Porte : « Je ne sais par quelle fatalité les patriotes d’ici ne peuvent souffrir des frères qu’ils appellent des étrangers… Ils nous ont déclaré qu’ils n’en souffriraient</ref>, et ils<noinclude> <references/></noinclude> 3mzfbcn37jkup1y03ifp68jnlfkwzcb Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/89 104 2719583 16032169 7338180 2026-09-11T04:27:15Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032169 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|85}}</noinclude> <noinclude>« </noinclude>pris un arrêté qui a défendu à toute autorité de faire lever les scellés sans notre autorisation, et, après cette défense, on est venu enfoncer un magasin séquestré, forcer les serrures et piller, jusque sous nos yeux, dans notre propre maison. Et qui étaient ces dilapidateurs ? Précisément deux commissaires du comité, qui vidaient le magasin sans autorisation de nous, et même sans être munis de pouvoirs par le comité. » — C’est un sac en règle et quotidien ; il a commencé le 10 octobre 1793, il a continué depuis, sans interruption, et l’on vient de voir que, le 23 floréal an {{rom-maj|II}}, c’est-à-dire le 26 avril 1794, après deux cent treize jours, il dure encore. Dernière curée, et la plus ample de toutes. — À travers les prévarications de ses agents, la République, ayant volé immensément, a pu, quoique volée à son tour, garder beaucoup : en premier lieu, les objets mobiliers trop difficiles à détourner, les gros lots de marchandises, les grandes dépouilles des palais, des châteaux, des abbayes et des églises ; en second lieu et surtout, les immeubles, terres et bâtiments. Pour subvenir à ses besoins, elle met tout cela en vente, et qui veut acquérir n’a qu’à se porter acquéreur ; le dernier enchérisseur devient propriétaire légal, et à bon compte : souvent la coupe d’une année solde le prix d’une forêt<ref name="p85n1">Meissner, ''Voyage en France'', 343 : « Il y a tel domaine que les départements révolutionnaires ont fait céder à leurs créatures pour moins que rien, au-dessous du produit de la première coupe de bois. » — ''Moniteur'', XXIII, 397 (Discours de</ref> ; parfois,<noinclude> <references/></noinclude> bowzvq1jpa3tf1o38ta1fpr5a9zwkmy Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/91 104 2719585 16032171 7338182 2026-09-11T04:32:23Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032171 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|87}}</noinclude> <noinclude>« </noinclude>même, en thermidor an {{rom-maj|II}}, des agents de la municipalité apposent des cachets sans caractère, des boutons et même des gros sous, en sorte que quiconque est muni d’un sou peut, à son gré, lever et réapposer les scellés » ; le tour fait, « pour colorer leurs vols, ils substituent des cailloux taillés, des pierres fausses aux véritables ». Enfin, aux enchères, « lorsqu’ils redoutent la probité ou la concurrence des gens instruits, ils (leur) offrent de l’argent pour les engager à se retirer des ventes ; on en cite une, où ils assommèrent un enchérisseur ». Cependant, le soir, ils crient de tous leurs poumons au club ; cela, avec la protection d’un membre de la municipalité ou du comité révolutionnaire, les met à l’abri de tout soupçon. Quant au protecteur, il sait toucher sa part, sans sortir de l’ombre : accusez, si vous en avez l’audace, le fonctionnaire républicain qui, en secret ou même ostensiblement, bénéficie de ces larcins ; il vous montrera ses mains nettes. — Ainsi fait le patriote incorruptible que les représentants ont trouvé seul de son espèce à Strasbourg et que, d’office, ils ont nommé maire. Le 10 vendémiaire an {{rom-maj|III}}<ref>''Recueil de pièces authentiques sur la Révolution à Strasbourg'', {{rom-maj|II}}, 1 (Procès-verbal dressé en présence de Monet père, et signé par lui).</ref>, on découvre « dans ses appartements » un assortiment magnifique et complet d’objets ecclésiastiques, « 49 chapes et chasubles de soie ou de satin, « galonnées d’or ou d’argent, 54 palles galonnées », quantité de « reliquaires, de burettes, de cuillers, {{tiret|d’encen|soirs,}}<noinclude> <references/></noinclude> bf2v5hh60300bhirdvored5dp1wbhi9 Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/93 104 2719587 16032172 7338184 2026-09-11T04:37:41Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032172 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|89}}</noinclude> tout de suite, et sans vergogne ; car chaque détenu, obligé de déclarer, avec son nom et sa qualité, sa fortune, telle qu’elle est maintenant et telle qu’elle était avant la Révolution, fournit aux cupidités locales un objet précis, connu, certain, direct et palpable. — À Toulouse, dit un prisonnier<ref>''Tableau des prisons de Toulouse'', 184 (Visite du 27 ventôse an {{rom-maj|II}}).</ref>, « le détail et la valeur de chaque objet étaient inscrits comme pour ''une succession'' », et les commissaires qui dressaient le tableau, « nos assassins, d’avance et presque sous nos yeux, procédaient au partage, se disputaient sur la convenance et le choix, comparaient le prix de l’adjudication avec les moyens de le diminuer et de l’affaiblir, parlaient des profits certains de la revente et de la cession, dévoraient d’avance les épingles ou pots-de-vin des ventes ou baux à ferme ». — En Provence, où la maturité et la corruption sont plus précoces qu’ailleurs, où le sens et la portée de la Révolution ont dès l’abord été compris, c’est pis encore ; nulle part, le personnel jacobin n’affiche si impudemment son caractère intime, et nulle part, de 1789 à 1799, ce caractère ne s’est si bien soutenu. À Toulon, les démagogues sont, en l’an V comme en l’an {{rom-maj|II}}<ref>''Archives nationales'' F{{e|7}}. 7164 (Département du Var : « Idée générale et appréciation, avec détails sur chaque canton, » an V).</ref>, « d’anciens ouvriers et commis de l’arsenal devenus maîtres par délation et terreur ; des détenteurs gratuits ou des acquéreurs à vil prix et par menées des biens {{tiret|natio|naux}}<noinclude> <references/></noinclude> 90v8mv1zz6t14tfjrs7zj2qdtq31d9j Page:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu/94 104 2719588 16032174 14527485 2026-09-11T04:40:50Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032174 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|90|LA RÉVOLUTION}}</noinclude> <noinclude>« </noinclude>{{tiret2|natio|naux}} ; de petits marchands venus de toutes parts et approvisionnés par tous moyens, à savoir le vol, les réquisitions cédées ou vendues, l’achat des effets volés par des domestiques ou par les employés des administrations civiles, militaires et de la marine ; enfin des hommes qui, réfugiés des autres communes, passent le jour dans les cafés, et la nuit dans des lieux de prostitution ». — À Draguignan, à Brignoles, Vidauban et Fréjus, à Marseille, après Thermidor, les retours intermittents de la Terreur remettront toujours dans les places le même gibier de justice et de police<ref>''Archives nationales'', F{{e|7}}, 7171 ({{n°|7915}}). — Département des Bouches-du Rhône (« Idée générale, » an V). — (Lettre de Miollis, commissaire du Directoire près le département, 14 et 16 ventôse an V ; lettres du général Willot au ministre, 10 ventôse, et du général Merle au général Willot, 17 ventôse an V) : « Plusieurs sections d’anarchistes parcourent d’une commune à l’autre, pour émeuter les citoyens faibles, et les excitent à partager les horreurs qu’ils méditent. » — ''Ib''., F{{e|7}}, 7164 (Lettre du général Willot au ministre, Arles, 12 pluviôse an V, avec pièces à l’appui, et notamment une lettre du directeur du jury sur les violences et le règne actuel des Jacobins dans Arles). Leur parti est « composé des plus misérables artisans et de presque tous les marins ». La municipalité, recrutée parmi les anciens terroristes, « a mis en vigueur, depuis un an, la loi agraire, la dévastation des bois, le pillage de la récolte du blé par des bandes armées sous prétexte du droit de glanage, le vol des bêtes de labour et celui des troupeaux. »</ref>, « des artisans, jadis utiles, mais dégoûtés du travail et que la profession de clubistes soldés, de gardiateurs oisifs, de jureurs et menteurs à gages, a totalement démoralisés », des drôles qui font argent de tout et s’entendent comme larrons en foire, accoutumés à vivre aux dépens du public, à « reverser les {{tiret|bien|faits}}<noinclude> <references/></noinclude> 965andsnkkgf1luqt0d0lsjn181gh1r Auteur:Madame de Viterne 102 2955497 16031707 16029914 2026-09-10T18:07:11Z Sapcal22 420 16031707 wikitext text/x-wiki {{Auteur|cle=Viterne |contenu= == Œuvres == === Traductions === {{liste documents début}} {{document|date=1809 |titre=La Sœur de la Miséricorde, ou La veille de la Toussaint|auteur=[[Auteur:Sophia_L._Francis|Sophia L. 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La privation de mes ''Quipos'' manquoit au comble de mes peines ; dès que mes officieux Persécuteurs se sont apperçus que ce travail augmentoit mon accablement, ils m’en ont ôté l’usage. On m’a enfin rendu le trésor de ma tendresse, mais je l’ai acheté par bien des larmes. Il ne me reste que cette expression de mes sentimens ; il ne me reste que la triste consolation de te peindre mes {{tiret|dou|leurs}}<noinclude> <references/></noinclude> l1i3x59vp6wyadqdgaqqvs8j87l157b Page:Graffigny - Lettres d'une Péruvienne.djvu/71 104 2955612 16032016 9770756 2026-09-10T20:56:24Z Francois C 14572 16032016 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Chrisric" /></noinclude>{{tiret2|dou|leurs}} pouvois-je la perdre sans désespoir ? Mon étrange destinée m’a ravi jusqu’à la douceur que trouvent les malheureux à parler de leurs peines : on croit être plaint quand on est écouté, on croit être soulagé en voyant partager sa tristesse, je ne puis me faire entendre, & la gaieté m’environne. Je ne puis même jouir paisiblement de la nouvelle espéce de désert où me réduit l’impuissance de communiquer mes pensées. Entourée d’objets importuns, leurs regards attentifs troublent la solitude de mon ame ; j’oublie le plus beau présent que nous ait fait la nature, en rendant nos idées {{tiret|impéné|trables}}<noinclude> <references/></noinclude> 1bj4r2712kzc0epjhymirgdsght8ub7 16032021 16032016 2026-09-10T20:57:43Z Francois C 14572 16032021 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Chrisric" /></noinclude>{{tiret2|dou|leurs}}, pouvois-je la perdre sans désespoir ? Mon étrange destinée m’a ravi jusqu’à la douceur que trouvent les malheureux à parler de leurs peines : on croit être plaint quand on est écouté, on croit être soulagé en voyant partager sa tristesse, je ne puis me faire entendre, & la gaieté m’environne. Je ne puis même jouir paisiblement de la nouvelle espéce de désert où me réduit l’impuissance de communiquer mes pensées. Entourée d’objets importuns, leurs regards attentifs troublent la solitude de mon ame ; j’oublie le plus beau présent que nous ait fait la nature, en rendant nos idées {{tiret|impéné|trables}}<noinclude> <references/></noinclude> 7p02c4mtqogbnrtp43c8yodklxsnjyo Page:Tellier - À bout portant, 1912.djvu/117 104 2986754 16031842 13846212 2026-09-10T19:28:01Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16031842 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki /> {{t2|'''''{{souligner|Le Mouton}}'''''|align=right}} De tous les animaux, le mouton fut toujours le plus persécuté, le plus ridiculisé. Parce qu’il eut l’audace d’étancher sa soif dans le courant d’une onde pure, {{Corr|Lafontaine|La Fontaine}} {{interligne}} {{c|Sans autre forme de procès.|fs=90%}} {{interligne}} {{br0}}le fit manger par messire Loup. Bien avant le fabuliste, Rabelais, de joyeuse mémoire, avait créé pour la honte éternelle de tous les mammifères à laine, le mouton de Panurge. Et depuis, si on parle d’un homme chez qui l’énergie fait défaut, tout de suite on s’exclame : C’est un mouton ! Eh bien, j’estime la comparaison odieuse ! Elle l’est au suprême degré lorsqu’il s’agit d’un député ministériel. Odieuse, pas pour le député, mais bien pour le mouton. Car, en vérité, je vous le demande, en quoi un mouton ressemble-t-il à un député ministériel ?<noinclude> <references/></noinclude> 4dxircsduf7ymmbrlwgqdqff4la573i Utilisateur:Cantons-de-l'Est/test 2 3062843 16031787 9872927 2026-09-10T19:07:45Z Cantons-de-l'Est 8473 16031787 wikitext text/x-wiki {{#invoke:MaLettrine|Construire|*j*jac|fr.wikisource.org}} p54hslqhvd61fp9nnume7fdh3wcaj7s 16031852 16031787 2026-09-10T19:30:08Z Cantons-de-l'Est 8473 16031852 wikitext text/x-wiki * {{#invoke:MaLettrine|Construire|*j*jac|fr.wikisource.org}} * {{#invoke:MaLettrine|Construire|Lorlam/La Lettrine|fr.wikisource.org}} * {{#invoke:MaLettrine|Construire|M-le-mot-dit|fr.wikisource.org}} * {{#invoke:MaLettrine|Construire|Alcide talon|fr.wikisource.org}} f0p541zupz2rhdrkui8u6vk6v09gus7 16031906 16031852 2026-09-10T19:52:49Z Cantons-de-l'Est 8473 Page blanchie 16031906 wikitext text/x-wiki phoiac9h4m842xq45sp7s6u21eteeq1 Page:Hippocrate - Œuvres complètes, traduction Littré, 1839 volume 6.djvu/343 104 3237306 16031725 10327938 2026-09-10T18:20:19Z Kilom691 3875 corrections 16031725 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Pibewiki" />{{nr|{{t||80}}|{{t|DES LIEUX DANS L’HOMME.|80}}|{{t|337|80}}}}</noinclude> administrer un purgatif et un vomitif ? la fièvre est supprimée par ce qui la produit, et produite par ce qui la supprime. Autre exemple : si, à un homme qui vomit, on donne à boire de l’eau en abondance, on le débarrasse, avec le vomissement, de ce qui le fait vomir ; de la sorte, vomir enlève le vomissement. Mais si on l’arrête directement, c’est qu’on fera passer par le bas une partie de ce qui, étant dans le corps, cause le vomissement. Ainsi, de deux façons contraires, la santé se rétablit. Et s’il en était de même dans tous les cas, la, chose serait entendue, et l’on traiterait tantôt par les contraires suivant la nature et l’origine de la maladie, tantôt par les semblables suivant encore la nature et l’origine de la maladie. 43. {La cause de ces variations est la faiblesse du corps qui se laisse surmonter par les ingesta ou les applicata ; dès lors il γ a rupture de l'équilibre de la santé.) La cause de ce défaut de règle est la faiblesse du corps. Le corps est nourri également par des aliments égaux ; et les aliments sont surmontés par le corps. Mais quand l’ingestion est soit excessive soit insuffisante, ou quand, après tout autre changement, le corps est surmonté, la victoire demeure à cette autre influence et aux aliments. Or, dans le cas où ce qu’on administre est le plus fort, les mêmes choses qui font prospérer le corps, à la fois en triomphent et produisent un effet contraire. Par exemple, se baigner dans l’eau chaude, tant que le corps a le dessus, fait prospérer ; mais, quand le corps a le dessous, fait maigrir. La bonne chère agit comme le bain : tant qu’elle a le dessous, elle fait prospérer ; quand elle a le dessus, elle provoque des dérangements du ventre et autres incommodités. Quand la chose administrée change, il est nécessaire que le sujet à qui μενον μετατρέπεσθαι vulg. —Lind., d’après la traduction de Cornarius, lit ainsi : οπότε γαρ το προσφερόμενον τούτο μεταλλάσσεται, ανάγκη καΐ φ προσφέρεται μετατρέπεσθαι. —D’après la phrase suivante, il me semble qu’il faut adopter la correction de Cornarius, effectuée par Linden. Seulement j’ai déplacé τοΰτο et gardé δε, ΤΟΜ. VI. 22<noinclude> <references/></noinclude> rceymkbdzncmtrwpzc9500w4w1nc6ni Utilisateur:Cunegonde1/Contributions 2 3387409 16031584 16018249 2026-09-10T16:20:42Z Cunegonde1 52509 /* Les neuf derniers livres ajoutés et corrigés */ 16031584 wikitext text/x-wiki {{Début des onglets |Onglet-1=Présentation |URL-1=Utilisateur:Cunegonde1 |Onglet-2=Contributions |URL-2=Utilisateur:Cunegonde1/Contributions |Onglet-3=Brouillons |URL-3=Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon |Onglet-4=Bandeaux |URL-4=Utilisateur:Cunegonde1/Bandeaux |Onglet-5=Outils |URL-5=Utilisateur:Cunegonde1/Outils |Onglet-6=Discussion |URL-6=Discussion utilisateur:Cunegonde1 |bordure=1px solid #0000ff |fond onglets= #74bbe4 |fond cadre= #00000 |arrondi=0.5em |alignement onglet=center }} ==Les neuf derniers livres ajoutés et corrigés== <div title="Dernières contributions" style="padding: 1em;font-size:80%"> {{Gallery |Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu |De Roy - Moiteurs, 1954.djvu |Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu |Les Émotions de Suzette, 1921.djvu |Pommes d’amour, 1891.djvu |Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu |Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu |Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu |Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu |h=150}} </div> ==Livres en cours de préparation== * Le Roman de la Luxure, éd. 1925, t1 manquant actuellement et figures en couleurs pour les trois volumes. * [[Ma vie secrète (trad. Wikisource)]] * L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1798, en cours de préparation, transcription originale sans modernisation. * L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1864 Poulet-Malassis, avec 5 figures libres (Enfer-496) * La Grivoise du temps ou la Charoloise (éd. Hervez), anonyme, 1919. * L’Espadon satyrique, C. d’Esternod, éd. Mertens, 1863, réimpression sur la copie de celle de 1626. ='''Liste des Contributions :'''= ==Enfer de la BNF== *Guillaume Apollinaire, Fernand Fleuret, Louis Perceau : {{l2s|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu}} [[Wikisource:Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource|Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource]] ==Téléversements de livres== [[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de fichiers à rattacher|Tableau des téléversements de fichiers à rattacher]] [[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de livres à corriger|Tableau des téléversements de livres à corriger]] ==Tableau des contributions== <div style="border:thick double red;width:40%;padding:1em;text-align:center">'''[[Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025|Tableau des contributions-2015-2025]]'''<br/>{{t|numéros 0001 à 0423|90}}</div> ===Tableau des contributions (2026-?)=== {{ancre|retour haut de tableau}} {{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}} La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c). {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État |- |0424||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]]||{{l2s|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}}||259||1665|1665||01/2026||édition princeps||{{ruban par titre|Livre:Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}} |- |0425||[[Auteur:Anonyme|Henry, F.-N.]]||{{l2s|Le Diable dupé par les femmes|Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}}||49||1881|1741||01/2026||éd. Gay et Doucé 1881, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0036|Enfer-36]]||{{ruban par titre|Livre:Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}} |- |0426||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|L’Arbre qui saigne|Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}}||135||1907|||01/2026||recueil de poésies||{{ruban par titre|Livre:Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}} |- |0427||[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]||{{l2s|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique|Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}}||158||2000|1892||02/2026||éd. La Musardine, 2000, L’éd. origin. est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0198|Enfer-198]]||{{ruban par titre|Livre:Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}} |- |0428||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Le Secret de miss Sticker|Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}}||165||1907|||02/2026||similaire à Enfer-1246. Rattachement d'un texte sans scan||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}} |- |0429||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||141||1911|||02/2026||rattachement d'un texte sans scan + correction||{{ruban par titre|Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu}} |- |0430 ||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Les Concubines de la directrice|Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}}||176||1906|||02/2026||Similaire à Enfer-1243, remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}} |- |0431||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|La Chute des vierges|Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}}||182||1907|||02/2025||Remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}} |- |0432||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Petites et grandes filles|Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}}||248||1907|||02/2026||Remplacement du texte sans scan par fac-similé. Ouvrage particulièrement mal composé (437 corrections).||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}} |- |0433||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}}||196||1900|||02/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}} |- |0434||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Débauchées précoces|Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}}||184||1900|||03/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}} |- |0435||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois, ]]||{{l2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu|L’Hermaphrodite}}||156||1902|||03/2026||Import et correction du volume 1 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu}} |- |0436||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte}}||477||1864|||03/2026||éd. Poulet-Malassis, 2 tomes idem [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0457|Enfer-457]]||{{ruban par titre|Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu}} |- |0437||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|Le Supplice d’une queue|Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}}||98||1931|||03/2026||éd. René Bonnel, similaire Enfer-2623||{{ruban par titre|Livre:Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}} |- |0438||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Confession galante d’une femme du monde|Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}}||249||1875|||03/2026||Illustré de 48 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}} |- |0439||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Griseries, par un auteur moderne|Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}}||154||1937|||03/2026||éd. clandestine, ornée de 12 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}} |- |0440||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}}||75||1795 (1890 ?)|||03/2026||''Traduction de The Story of a dildoe''||{{ruban par titre|Livre:Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}} |- |0441||[[Auteur: Anonyme|Théroigne de Méricourt]]||{{l2s|Le Manuel du libertin|Le Manuel du libertin, 1914.djvu}}||91||1914|||03/2026||Faussement attribué à Théroigne de Méricourt||{{ruban par titre|Livre:Le Manuel du libertin, 1914.djvu}} |- |0442||[[Auteur: Aimecoups|Aimecoups, ]]||{{l2s|Les Homosexualités d’un prince|Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}}||105||1911|||03/2026||Éd. Élias Gaucher, Enfer-2547||{{ruban par titre|Livre:Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}} |- |0443||[[Auteur:Anonyme|Fourqueuse, Hercule]]||{{l2s|La Vertu de la sœur Agnès|Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}}||105||1891|||03/2026||Éd. A. Brancart, (P.C.31.d.35) ouvrage inconnu des bibliographies françaises||{{ruban par titre|Livre:Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}} |- |0444||[[Auteur:Alphonse Momas|Andorre, V. d’]]||{{l2s|Les Carbonari de l’amour|Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}}||562||1902|||04/2026||{{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} Éd. inconnu, (P.C. 13.ee.1), Enfer-1238||{{ruban par titre|Livre:Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}} |- |0445||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}}||188||1889|||04/2026||Éd. A. Brancart édition revue et augmentée de 3 chapitres par rapport à l'éd. originale de 1888. (P.C.30.g.2)||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}} |- |0446||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire|D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}}||140||1888|||04/2026||Édition originale (A. Brancart) (P.C.30.g.3). L’exemplaire de la BNF est classé Enfer-1392.||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}} |- |0447||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Rondeaux et sonnets galants|D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}}||204||1887|||04/2026||{{Présentation|Rondeaux et sonnets galants/Présentation}} Éd. A. Brancart, (P.C.30.g.8)||{{ruban par titre|Livre:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}} |- |0448||[[Auteur:Henry de Balencon|Balencon, Henry de]]||{{l2s|Odette et Martine|Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu|Odette et Martine, histoire véridique de deux amies de pension, jolies et passionnées}}||144||1911|||04/2026||{{Présentation|Odette et Martine/Présentation}} Éd. inconnu. (P.C.13.b.9)||{{ruban par titre|Livre:Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu}} |- |0449||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Nymphes dansant avec des satyres|Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}}||212||1920|||04/2026||{{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} éd. Calmann-Levy. Recueil de nouvelles||{{ruban par titre|Livre:Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}} |- |0450||[[Auteur:Henry de Balencon|Balancon, Henry de]]||{{l2s|La Plus amoureuse|Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}}||124||1921|||04/2026||Éd. Partout où l’on s’amuse, roman érotique lesbien, trans et bisexuel. (P.C.13.b.13)||{{ruban par titre|Livre:Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}} |- |0451||[[Auteur:André Ibels|Ibels, André]]||{{l2s|La Bourgeoise pervertie|Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}}||329||1930|||04/2026||{{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} éd. originale, chez l’auteur. (P.C.32.a.10) ||{{ruban par titre|Livre:Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}} |- |0452||[[Auteur:Alphonse Momas|Georges de Lesbos]]||{{l2s|Chaudes saturnales|Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}}||232||1893|||04/2026||{{Présentation|Chaudes saturnales/Présentation}} Ed. fictif ''À la belle fatma'', Alger. (P.C.13.C.6)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}} |- |0453||[[Auteur:Anonyme|Par ***]]||{{l2s|Le Journal intime d’une soubrette|Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}}||147||1930|||04/2026||{{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} Éd. Richepanse||{{ruban par titre|Livre:Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}} |- |0454||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Tourelle de Saint-Étienne|La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}}||115||1830|||04/2026||{{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} À Cythère, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0787|Enfer-787]], (P.C.29.b.82).||{{ruban par titre|Livre:La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}} |- |0455||[[Auteur: Anonyme|Philédonis, ]]||{{l2s|Amours perverses|Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}}||208||1912|||04/2026||{{Présentation|Amours perverses/Présentation}} À Lesbos, en l’ère de Sapho (Éd. Briffaut) (P.C.14.h.12)||{{ruban par titre|Livre:Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}} |- |0456||[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Ashbee, Henri Spencer]]||{{l2s|Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}}||358||1923|||05/2026||{{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} éd. Collection de l’Académie des dames (P.C.15.b.16), Enfer-2594||{{ruban par titre|Livre:Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}} |- |0457||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Satan et Ève|Satan et Ève, 1832.djvu}}||108||1832|1832||05/2026||{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} A Damnopolis, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0763|Enfer-763]], (P.C.31.c.11)||{{ruban par titre|Livre:Satan et Ève, 1832.djvu}} |- |0458||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Secrets de poste|Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}}||246||1891|||05/2026||{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} éd. A. Brancart, même édition que Enfer-1239 (P.C.13.ff.28)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}} |- |0459||[[Auteur:Charles Devereux|Dévereux, Charles]]||{{l2s|Vénus dans l’Inde|Devereux - Vénus dans l’Inde, 1914.djvu}}||322||1914|||05/2026||{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} éd. Briffaut, non expurgée, (P.C.15.c.25)||{{c|{{5/4}}}} |- |0460||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{l2s|Fétichisme amoureux|Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}}||159||1923|||05/2026|| {{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} éd. Librairie Galante (P.C.13.ff.44)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}} |- |0461||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}}||85||1894|1789||05/2026||{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0037|Enfer-37]]), P.C.13.ff.21||{{ruban par titre|Livre:Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}} |- |0462||[[Auteur:Georges Belz de Villas|Belz de Villas, Georges]]||{{l2s|Sous le ciel bleu|Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}}||149||1884|||05/2026||{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0090|Enfer-90]], sous la cote (P.C.31.g.14)||{{ruban par titre|Livre:Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}} |- |0463||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Régine (Queeny)|Régine (Lady Harpur), 1916.djvu|Régine}}||381||1916|||05/2026||{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} (P.C.15.de.5)||{{ruban par titre|Livre:Régine (Lady Harpur), 1916.djvu}} |- |0464||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Joujou mystérieux|Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}}||158||1780|||05/2026||{{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} éd. Partout et nulle part (P.C.31.a.40)||{{ruban par titre|Livre:Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}} |- |0465||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny, étude physiologique|Anonyme - Teleny, 1934.djvu}}||260||1934|||06/2026||{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} Édition privée pour les membres du Ganymède club, œuvre collective attribuée notamment à Oscar Wilde, Enfer-1223, Private case (P.C.15.b.11) ||{{ruban par titre|Livre:Anonyme - Teleny, 1934.djvu}} |- |0466||[[Auteur:Johannès Gros|Lansay, Jacqueline de]] (alias Johannès Gros)||{{l2s|Les Délices libertines|Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}}||149||1934|||06/2026||{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} éd. Au bonheur des dames (M. Duflou), Enfer-1138, (P.C.13.e.5)||{{ruban par titre|Livre:Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}} |- |0467||[[Auteur:Johannès Gros|Gros, Johannès]] (attribué à)||{{l2s|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}}||243||1930|||06/2026||{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}}, éd. s. n. (M. Duflou), Private case (P.C.14.h.57)||{{ruban par titre|Livre:Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}} |- |0468||[[Auteur:Édouard Demarchin|E. D.,]]||{{l2s|La Maison de verre|E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}}, Défilé de tableaux vivants||152||1891||06/2026||{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} Éd. Brancart, illustré de 6 eaux fortes. Private case (P.C.13.h.8)||{{ruban par titre|Livre:E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}} |- |0469||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}}||107||1889|||06/2026||{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} Ed. A. Brancart, Private case (P.C.30.g.10)||{{ruban par titre|Livre:À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}} |- |0470||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi s’amuse|Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}}||216||1929|||06/2026||{{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} Éd. F. Brenet, Private case (P.C.13.g.28)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}} |- |0471||[[Auteur:Alec Scouffi|Scouffi, Alec]]||{{l2s|Au Poiss’ d’Or|Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}}||249||1929|||07/2026||{{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} Éd. Montaigne, Fernand Aubier||{{ruban par titre|Livre:Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}} |- |0472||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi en ménage|Des Vignons - Fredi en ménage, 1930.djvu}}||211||1930|||07/2026||{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} Éd. Librairie artistique, Private case (P.C.13.g.29)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi en ménage, 1930.djvu}} |- |0473||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|La Courtisane anaphrodite|Sade - La Courtisane anaphrodite, 1787.djvu}}||40||1787 (1870)|||07/2026||{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} Fausse attribution à Sade. Éd. Vital-Puissant Private case (P.C.31.c.32)||{{ruban par titre|Livre:Sade - La Courtisane anaphrodite, 1787.djvu}} |- |0474||[[Auteur:Johannès Gros|Spaddy]]||{{l2s|Moi, poupée|Spaddy - Moi, poupée, 1930.djvu}}||255||1930|||07/2026||{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}}, Éd. M. Duflou, illustré d’un frontispice et de 9 eaux-fortes hors texte, Private case (P.C.13.d.12)||{{ruban par titre|Livre:Spaddy - Moi, poupée, 1930.djvu}} |- |0475||[[Auteur:Georges de Lesbos|Lesbos, Georges de]]||{{l2s|Joyeuses enfilades|Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu}}||175||1895|||07/2026||{{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} Éd. A. Brancart, Private case (P.C.13.d.10)||{{ruban par titre|Livre:Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu}} |- |0476||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Amours d’un Gentleman|Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu}}||215||1889|||08/2026||{{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}}, Éd. Maison W. Schmidt, Imprimeur-éditeur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0137|Enfer-137]], Private case (P.C.31.d.16)||{{ruban par titre|Livre:Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu}} |- |0477||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Trucs érotiques du château de Brisach|Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu}}||223||1894|||08/2026||{{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} Éd. Vaucanson, Private case (P.C.30.k.21)||{{ruban par titre|Livre:Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu}} |- |0478||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Flora ou le Gyné-Club|Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu}}||207||1950|||08/2026||{{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} Ed. inconnu, Private case (P.C.14.ee.48)||{{ruban par titre|Livre:Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu}} |- |0479||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Pommes d’amour|Pommes d’amour, 1891.djvu}}||158||1891|||08/2026||{{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} Ed. à Bruxelles, s. n. Ouvrage illustré de 25 gravures, Private case (P.C.13.de.16)||{{ruban par titre|Livre:Pommes d’amour, 1891.djvu}} |- |0480||[[Auteur: Anonyme|Lionel C.]]||{{l2s|Les Émotions de Suzette|Les Émotions de Suzette, 1921.djvu}}||157||1921|||08/2026||{{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}}, Ed. G. Lebaucher, Private case (P.C.13.ee.5)||{{ruban par titre|Livre:Les Émotions de Suzette, 1921.djvu}} |- |0481||[[Auteur:Anonyme|Furrya, Sophia]]||{{l2s|Les Geôles de dentelles|Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu}}||234||1933|||09/2026||{{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} Ed. Jean Fort, Illustré par Jim Black, Private case (P.C.32.a.6)||{{ruban par titre|Livre:Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu}} |- |0482||[[Auteur:Anonyme|De Roy, Michel]]||{{l2s|Moiteurs|De Roy - Moiteurs, 1954.djvu}}||191||1954|||09/2026||{{Présentation|Moiteurs/Présentation}} Éd du globe d’or, Private Case (P.C.14.g.41)||{{ruban par titre|Livre:De Roy - Moiteurs, 1954.djvu}} |- |colspan=3 style="text-align:right;"|'''Total'''||'''102214'''||colspan=3|'''pages créées et corrigées.''' |} {{ancre|bas de tableau}} {{g|[[#retour haut de tableau|↑ Haut de tableau]]}} <references /> bnwqdf36cbdaf8t64k5aqnwol1i2fi8 16031586 16031584 2026-09-10T16:23:02Z Cunegonde1 52509 /* Tableau des contributions (2026-?) */ 16031586 wikitext text/x-wiki {{Début des onglets |Onglet-1=Présentation |URL-1=Utilisateur:Cunegonde1 |Onglet-2=Contributions |URL-2=Utilisateur:Cunegonde1/Contributions |Onglet-3=Brouillons |URL-3=Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon |Onglet-4=Bandeaux |URL-4=Utilisateur:Cunegonde1/Bandeaux |Onglet-5=Outils |URL-5=Utilisateur:Cunegonde1/Outils |Onglet-6=Discussion |URL-6=Discussion utilisateur:Cunegonde1 |bordure=1px solid #0000ff |fond onglets= #74bbe4 |fond cadre= #00000 |arrondi=0.5em |alignement onglet=center }} ==Les neuf derniers livres ajoutés et corrigés== <div title="Dernières contributions" style="padding: 1em;font-size:80%"> {{Gallery |Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu |De Roy - Moiteurs, 1954.djvu |Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu |Les Émotions de Suzette, 1921.djvu |Pommes d’amour, 1891.djvu |Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu |Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu |Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu |Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu |h=150}} </div> ==Livres en cours de préparation== * Le Roman de la Luxure, éd. 1925, t1 manquant actuellement et figures en couleurs pour les trois volumes. * [[Ma vie secrète (trad. Wikisource)]] * L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1798, en cours de préparation, transcription originale sans modernisation. * L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1864 Poulet-Malassis, avec 5 figures libres (Enfer-496) * La Grivoise du temps ou la Charoloise (éd. Hervez), anonyme, 1919. * L’Espadon satyrique, C. d’Esternod, éd. Mertens, 1863, réimpression sur la copie de celle de 1626. ='''Liste des Contributions :'''= ==Enfer de la BNF== *Guillaume Apollinaire, Fernand Fleuret, Louis Perceau : {{l2s|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu}} [[Wikisource:Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource|Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource]] ==Téléversements de livres== [[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de fichiers à rattacher|Tableau des téléversements de fichiers à rattacher]] [[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de livres à corriger|Tableau des téléversements de livres à corriger]] ==Tableau des contributions== <div style="border:thick double red;width:40%;padding:1em;text-align:center">'''[[Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025|Tableau des contributions-2015-2025]]'''<br/>{{t|numéros 0001 à 0423|90}}</div> ===Tableau des contributions (2026-?)=== {{ancre|retour haut de tableau}} {{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}} La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c). {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État |- |0424||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]]||{{l2s|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}}||259||1665|1665||01/2026||édition princeps||{{ruban par titre|Livre:Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}} |- |0425||[[Auteur:Anonyme|Henry, F.-N.]]||{{l2s|Le Diable dupé par les femmes|Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}}||49||1881|1741||01/2026||éd. Gay et Doucé 1881, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0036|Enfer-36]]||{{ruban par titre|Livre:Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}} |- |0426||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|L’Arbre qui saigne|Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}}||135||1907|||01/2026||recueil de poésies||{{ruban par titre|Livre:Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}} |- |0427||[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]||{{l2s|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique|Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}}||158||2000|1892||02/2026||éd. La Musardine, 2000, L’éd. origin. est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0198|Enfer-198]]||{{ruban par titre|Livre:Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}} |- |0428||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Le Secret de miss Sticker|Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}}||165||1907|||02/2026||similaire à Enfer-1246. Rattachement d'un texte sans scan||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}} |- |0429||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||141||1911|||02/2026||rattachement d'un texte sans scan + correction||{{ruban par titre|Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu}} |- |0430 ||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Les Concubines de la directrice|Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}}||176||1906|||02/2026||Similaire à Enfer-1243, remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}} |- |0431||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|La Chute des vierges|Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}}||182||1907|||02/2025||Remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}} |- |0432||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Petites et grandes filles|Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}}||248||1907|||02/2026||Remplacement du texte sans scan par fac-similé. Ouvrage particulièrement mal composé (437 corrections).||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}} |- |0433||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}}||196||1900|||02/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}} |- |0434||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Débauchées précoces|Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}}||184||1900|||03/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}} |- |0435||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois, ]]||{{l2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu|L’Hermaphrodite}}||156||1902|||03/2026||Import et correction du volume 1 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu}} |- |0436||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte}}||477||1864|||03/2026||éd. Poulet-Malassis, 2 tomes idem [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0457|Enfer-457]]||{{ruban par titre|Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu}} |- |0437||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|Le Supplice d’une queue|Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}}||98||1931|||03/2026||éd. René Bonnel, similaire Enfer-2623||{{ruban par titre|Livre:Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}} |- |0438||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Confession galante d’une femme du monde|Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}}||249||1875|||03/2026||Illustré de 48 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}} |- |0439||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Griseries, par un auteur moderne|Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}}||154||1937|||03/2026||éd. clandestine, ornée de 12 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}} |- |0440||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}}||75||1795 (1890 ?)|||03/2026||''Traduction de The Story of a dildoe''||{{ruban par titre|Livre:Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}} |- |0441||[[Auteur: Anonyme|Théroigne de Méricourt]]||{{l2s|Le Manuel du libertin|Le Manuel du libertin, 1914.djvu}}||91||1914|||03/2026||Faussement attribué à Théroigne de Méricourt||{{ruban par titre|Livre:Le Manuel du libertin, 1914.djvu}} |- |0442||[[Auteur: Aimecoups|Aimecoups, ]]||{{l2s|Les Homosexualités d’un prince|Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}}||105||1911|||03/2026||Éd. Élias Gaucher, Enfer-2547||{{ruban par titre|Livre:Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}} |- |0443||[[Auteur:Anonyme|Fourqueuse, Hercule]]||{{l2s|La Vertu de la sœur Agnès|Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}}||105||1891|||03/2026||Éd. A. Brancart, (P.C.31.d.35) ouvrage inconnu des bibliographies françaises||{{ruban par titre|Livre:Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}} |- |0444||[[Auteur:Alphonse Momas|Andorre, V. d’]]||{{l2s|Les Carbonari de l’amour|Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}}||562||1902|||04/2026||{{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} Éd. inconnu, (P.C. 13.ee.1), Enfer-1238||{{ruban par titre|Livre:Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}} |- |0445||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}}||188||1889|||04/2026||Éd. A. Brancart édition revue et augmentée de 3 chapitres par rapport à l'éd. originale de 1888. (P.C.30.g.2)||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}} |- |0446||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire|D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}}||140||1888|||04/2026||Édition originale (A. Brancart) (P.C.30.g.3). L’exemplaire de la BNF est classé Enfer-1392.||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}} |- |0447||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Rondeaux et sonnets galants|D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}}||204||1887|||04/2026||{{Présentation|Rondeaux et sonnets galants/Présentation}} Éd. A. Brancart, (P.C.30.g.8)||{{ruban par titre|Livre:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}} |- |0448||[[Auteur:Henry de Balencon|Balencon, Henry de]]||{{l2s|Odette et Martine|Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu|Odette et Martine, histoire véridique de deux amies de pension, jolies et passionnées}}||144||1911|||04/2026||{{Présentation|Odette et Martine/Présentation}} Éd. inconnu. (P.C.13.b.9)||{{ruban par titre|Livre:Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu}} |- |0449||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Nymphes dansant avec des satyres|Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}}||212||1920|||04/2026||{{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} éd. Calmann-Levy. Recueil de nouvelles||{{ruban par titre|Livre:Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}} |- |0450||[[Auteur:Henry de Balencon|Balancon, Henry de]]||{{l2s|La Plus amoureuse|Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}}||124||1921|||04/2026||Éd. Partout où l’on s’amuse, roman érotique lesbien, trans et bisexuel. (P.C.13.b.13)||{{ruban par titre|Livre:Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}} |- |0451||[[Auteur:André Ibels|Ibels, André]]||{{l2s|La Bourgeoise pervertie|Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}}||329||1930|||04/2026||{{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} éd. originale, chez l’auteur. (P.C.32.a.10) ||{{ruban par titre|Livre:Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}} |- |0452||[[Auteur:Alphonse Momas|Georges de Lesbos]]||{{l2s|Chaudes saturnales|Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}}||232||1893|||04/2026||{{Présentation|Chaudes saturnales/Présentation}} Ed. fictif ''À la belle fatma'', Alger. (P.C.13.C.6)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}} |- |0453||[[Auteur:Anonyme|Par ***]]||{{l2s|Le Journal intime d’une soubrette|Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}}||147||1930|||04/2026||{{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} Éd. Richepanse||{{ruban par titre|Livre:Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}} |- |0454||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Tourelle de Saint-Étienne|La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}}||115||1830|||04/2026||{{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} À Cythère, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0787|Enfer-787]], (P.C.29.b.82).||{{ruban par titre|Livre:La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}} |- |0455||[[Auteur: Anonyme|Philédonis, ]]||{{l2s|Amours perverses|Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}}||208||1912|||04/2026||{{Présentation|Amours perverses/Présentation}} À Lesbos, en l’ère de Sapho (Éd. Briffaut) (P.C.14.h.12)||{{ruban par titre|Livre:Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}} |- |0456||[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Ashbee, Henri Spencer]]||{{l2s|Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}}||358||1923|||05/2026||{{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} éd. Collection de l’Académie des dames (P.C.15.b.16), Enfer-2594||{{ruban par titre|Livre:Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}} |- |0457||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Satan et Ève|Satan et Ève, 1832.djvu}}||108||1832|1832||05/2026||{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} A Damnopolis, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0763|Enfer-763]], (P.C.31.c.11)||{{ruban par titre|Livre:Satan et Ève, 1832.djvu}} |- |0458||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Secrets de poste|Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}}||246||1891|||05/2026||{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} éd. A. Brancart, même édition que Enfer-1239 (P.C.13.ff.28)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}} |- |0459||[[Auteur:Charles Devereux|Dévereux, Charles]]||{{l2s|Vénus dans l’Inde|Devereux - Vénus dans l’Inde, 1914.djvu}}||322||1914|||05/2026||{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} éd. 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Librairie Galante (P.C.13.ff.44)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}} |- |0461||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}}||85||1894|1789||05/2026||{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0037|Enfer-37]]), P.C.13.ff.21||{{ruban par titre|Livre:Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}} |- |0462||[[Auteur:Georges Belz de Villas|Belz de Villas, Georges]]||{{l2s|Sous le ciel bleu|Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}}||149||1884|||05/2026||{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0090|Enfer-90]], sous la cote (P.C.31.g.14)||{{ruban par titre|Livre:Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}} |- |0463||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Régine (Queeny)|Régine (Lady Harpur), 1916.djvu|Régine}}||381||1916|||05/2026||{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} (P.C.15.de.5)||{{ruban par titre|Livre:Régine (Lady Harpur), 1916.djvu}} |- |0464||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Joujou mystérieux|Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}}||158||1780|||05/2026||{{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} éd. 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Duflou), Enfer-1138, (P.C.13.e.5)||{{ruban par titre|Livre:Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}} |- |0467||[[Auteur:Johannès Gros|Gros, Johannès]] (attribué à)||{{l2s|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}}||243||1930|||06/2026||{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}}, éd. s. n. (M. Duflou), Private case (P.C.14.h.57)||{{ruban par titre|Livre:Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}} |- |0468||[[Auteur:Édouard Demarchin|E. D.,]]||{{l2s|La Maison de verre|E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}}, Défilé de tableaux vivants||152||1891||06/2026||{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} Éd. Brancart, illustré de 6 eaux fortes. Private case (P.C.13.h.8)||{{ruban par titre|Livre:E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}} |- |0469||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}}||107||1889|||06/2026||{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} Ed. A. Brancart, Private case (P.C.30.g.10)||{{ruban par titre|Livre:À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}} |- |0470||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi s’amuse|Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}}||216||1929|||06/2026||{{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} Éd. F. Brenet, Private case (P.C.13.g.28)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}} |- |0471||[[Auteur:Alec Scouffi|Scouffi, Alec]]||{{l2s|Au Poiss’ d’Or|Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}}||249||1929|||07/2026||{{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} Éd. 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Pour éviter les conflits d’édition, merci d’attendre le retrait de ce bandeau pour travailler sur ce livre.}} {{m|En cours2}} en cas de problème, on peut mettre un message à [[Discussion utilisateur:Tpt|Tpt]] (en français) *Page à renseigner pour le Match : https://matchandsplit.toolforge.org/match *Page à renseigner pour le Split : https://matchandsplit.toolforge.org/split *Vérifier le statut du Bot : https://matchandsplit.toolforge.org/status ------------ ==SPLIT== i67046oeph25jy11xa6cpwnsgm8pas6 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/32 104 3697330 16031202 11987142 2026-09-10T13:31:46Z Jim Bey 28586 16031202 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ernest-Mtl" />{{nr||SCÈNE DOUZIÈME|25}}</noinclude><poem>À l’envoyer d’un coup de couteau dans l’enfer, Il ne souffrirait pas comme elles ont souffert. C’est une dette, il faut qu’il se mette en demeure, Compte fatal qu’il doit rendre avant qu’il ne meure. C’est ainsi que j’entends que Brûnis soit puni, Qu’importe, après cela, puisque j’aurai fini, Qu’un ours m’écharpe vif, que ce couteau me rentre Dans les côtes, qu’un bœuf de ses cornes m’éventre, Ou qu’un de ces matins, le triangle luisant Sur la place de Foix s’empourpre de mon sang ? La vie alors pour moi n’aura rien qui m’affame.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Mais après quoi ?… dis-moi…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Mais après quoi ?… dis-moi… }} Je veux avoir sa femme.</poem> {{PersonnageD|jep|c|railleur.}} <poem>Ah ! ah ! ah ! ah ! c’est un beau dessein, en effet… Tâche donc de t’en faire {{corr|aimer|aimer.}}</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Tâche donc de t’en faire aimer. }}Oui… Je l’ai fait ; Mais inutilement…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Mais inutilement… }} Voyons en conscience, Tu n’as pas eu, sans doute, assez de patience !</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Si je la possédais sa femme, ami Jep, dis… Voilà le but auquel dès l’abord je tendis. Brûnis, ainsi que les vieux maris, idolâtre Sa femme, et celle-ci, jeune, ardente et folâtre, Je le voyais fort bien, n’aimait point son mari.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Il était bien aisé d’en être le chéri.</poem><noinclude> <references/></noinclude> cuxlavt89z1cytkk4u9mvxvtr08irzn Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 8.djvu/4 104 3697426 16031213 14763879 2026-09-10T13:43:23Z Hilarion~frwiki 89559 /* Validée */ 16031213 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> <div style="font-family:Times new roman" > {{centré|{{espacé|ŒUVRES<br/>{{t|DE LAGRANGE,|120}}}}|fs=200%}} {{interligne}} {{centré|publiées par les soins|sc}} {{centré|DE M. J.-A. SERRET,|fs=150%}} {{interligne}} {{centré|sous les auspices de|sc}} {{centré|M. LE MINISTRE DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE.}} {{interligne|0.5em}} {{---}} {{interligne}} {{centré|TOME HUITIÈME.|fs=150%}} {{il|1.5}} [[File:Logo éditeur Gauthier-Villars.png|center|150px]] {{il|1.5}} {{centré|PARIS,|fs=150%}} {{centré|GAUTHIER-VILLARS, IMPRIMEUR-LIBRAIRE|fs=125%}} {{centré|de l’école polytechnique, du bureau des longitudes,|sc}} {{centré|SUCCESSEUR DE MALLET-BACHELIER,}} {{centré|Quai des Augustins, 55.}} {{-}} {{centré|M DCCC LXXIX}} </div><noinclude> <references/></noinclude> jepjw77ij47hao62lnt5hypt775gw4o Page:Leblanc — Contes du soleil et de la pluie, parus dans L’Auto, 1902-1907.djvu/449 104 3703499 16031565 12778883 2026-09-10T15:59:47Z Alfort14 88715 16031565 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude>tres, c’est moi qui les ai prises… et je m’en accuse, mon père… Je n’ai jamais fait de mal dans la vie… mais cela, il le fallait… vous comprenez… il le fallait… Comme ses yeux brillaient maintenant, étincelants et vivants ! Et sa voix mauvaise hachait les phrases. — Des bicyclettes, dans ce pays !… et pourquoi ?… Pourquoi toutes vos mécaniques ? Est-ce qu’on en avait autrefois ? Ah ! la première que j’y ai vue, quelle rage !… C’était sur la route d’Anthieu… je galopais… et elle m’a dépassé !… J’avais pourtant un rude cheval… Lucifer… vous savez… Lucifer… et je l’éperonnais jusqu’au sang… non… elle m’a dépassé !… Et toutes elles m’auraient dépassé si je l’avais permis… Seulement, voilà, je ne l’ai pas permis… j’étais le maître, n’est-ce pas ? Depuis dix siècles les Navailles sont les maîtres… le vieux château écrase le pays… Ah ! ah ! Il riait encore de son vilain rire. Mais, à bout de forces, il retomba sur son oreiller, et il bégaya, les idées moins nettes : — Je les ai prises… c’est moi… moi et mes hommes… mes quatre gardes… de rudes types… {{unité|100|francs}} par bicyclette apportée… Et Lucifer marchait dessus… à pleins sabots… Le cheval, monsieur… quand on aime le cheval… comme moi… on la déteste, elle !… Elle ou lui… Et il n’y en a plus, à dix lieues à la ronde… il n’y en a plus. Elles sont toutes là, monsieur… toutes… dans le souterrain… Ah ! si vous voyez… toutes vos mécaniques… quelle ferraille ! Sa voix s’éteignit subitement. Immobile, dans le grand silence, il regardait le prêtre, d’un regard étrange et terrifiant. Et le prêtre s’aperçut qu’une grande lueur emplissait la pièce, comme une lueur d’incendie qui venait de dehors. Les vitres semblaient en flammes. Il se leva et s’approcha de l’une des fenêtres. Dans la cour il vit son automobile qui flambait… {{d|'''Maurice LEBLANC.'''|2}}<noinclude> <references/></noinclude> sfvx1fujjik3htnli4h7astd5eyqypv Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/477 104 3940995 16031659 12738790 2026-09-10T17:24:19Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031659 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||467}}</noinclude>faire leurs corps en alant hors de leur pays et en plusieurs manières qui toutes sont bonnes et honorables, combien que les unes vaillent miex des autres. Si dirons de ceulx qui entendent leurs corps à faire par grant emprise d’entreprendre à aler en lointains voiages et pélerinages et en plusieurs pays estranges et lointains, et moult d’estranges choses et diverses pèvent veoir, dont autres gens qui point n’aroient hors esté, s’esmerveilleroient pour les merveilles estranges et diverses choses que racontent et dient ceulx qui les ont veues, et envis le pèvent croire, et s’en moquent li aucun et dient que c’est tout bourde. Et il doit sembler à toutes gens de bien que cils qui ont veu teles choses, en pèvent et doivent miex parler et dire la vérité que ceulx qui n’y veulent ou osent aler ; ne nuls ne doit, ne peut dire par raison qu’ils bourdent, s’il n’ont esté là. Et pour ce devons-nous tels gens qui ainsi ont esté en lointains et estranges voiages, volentiers oïr, veoir et honorer ; car vraiement nuls ne peut aler en tels lointains voiages que le corps ne soit en péril maintes fois ; et pour ce devons-nous tels gens d’armes honorer, qui à grant mise et à grant travail et en grant péril se mettent en aler et en veoir les lointains pays et estranges choses, combien que, à la vérité dire, toutes gens qui mettent leur entente à faire lointains voiages outre ceulx qui sont acoustumés et qui tousjours veulent aler pour veoir nouvelles et estranges choses et pou arrestent, ne pèvent mie se trouver, ne estre ès fais d’armes si communément comme sont autres qui si très-lointains voiages ne quièrent mie et qui plus s’arrestent et attendent les fais d’armes de guerre. Et bien puet estre que en faisant les lointains voiages leur en peut avenir aucune bonne aventure, mais non mie si souvent ; car en tout plain de pays peut-l’en aler où l’en n’oseroit porter nuls harnois de guerre, ne aler en estat d’omme d’armes, mais comme pélerin ou en estat de marcheant. Et pour ce est-il semblant à aucuns que l’en n’y voie pas si souvent les fais d’armes comme l’en les pouroit veoir et trouver en autre manière. Toutevoies doit-l’en bien prisier et<noinclude></noinclude> b9rx5bks57gol2p0ojp5qfcb4p3ti7p Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/478 104 3940996 16031672 12738791 2026-09-10T17:35:58Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031672 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|468|}}</noinclude>honorer tels gens qui ainsi mettent leurs corps en péril et travail pour les estranges choses veoir et lointains voiages faire ; et de ce faire leur soufist pour les grans choses estranges qu’ils y ont veues et encores ont volenté de veoir. Et vraiement c’est grant bien ; mais toutesfois di-je : ’’qui plus fait, miex vault’’. Dont nous convient parler encore d’un autre estat de gens d’armes qui moult sont à loer. Et ce sont ceulx qui par plusieurs nécessités qui ne sont à ramentevoir, se partent de leur païs ou pour profit qu’il pensent à avoir plus grant qu’il n’auroient ou pouroient avoir en leur pays-mesmes, et par ceste manière se partent de leur pays avant qu’il soit nul compte d’eulx par nul fait d’armes, et plus volontiers demorassent en leur pays, se il peussent bonnement. Mais toutesfois s’en partent et vont en Lombardie ou en Touscane, en Puille ou ès autres pays là où l’en donne souls et gaiges, et là se demeurent et se mettent en estat de chevaux et d’armeures, parmy les sols et les gaiges qu’ils reçoivent. Et par ce pèvent-il veoir, aprendre et savoir moult de biens pour le fait de la guerre ; car ils pèvent estre en tels païs ou marches là où il pèvent veoir et faire en fait d’armes moult de biens. Et plusieurs fois a Nostre-Seigneur donné grâce à plusieurs qui sont alés en la manière que j’ay dessus dite, tant de la renommée des grants biens qu’ils y ont fais de leurs corps et de leur main ès bons fais d’armes où il se sont trouvés, comme de proffiter avecques l’onneur. Et quant Dieu leur a donné tel grâce d’onnour pour leurs bons fais en ce mestier, icelles gens sont à loer et honnorer partout, mais que il ne délaissent mie pour leur proffit trop tost du continuer ; car qui trop tost le délaisse, de légier s’abaisse de renommée, et nuls ne se doit délaissier de bien faire, que quant le corps ne peut plus : si doit avoir le cuer et la bonne volenté. Et à moult de gens est-il miex cheu et avenu à la fin que ils n’avoient espérance à leur encommencement selon la manière de leur emprise. Et pour ce di-je : ’’que qui miex fait, miex vault’’.<noinclude></noinclude> hhh32e892qly96oiwng7pds0tsu6be8 16031674 16031672 2026-09-10T17:36:27Z M-le-mot-dit 10828 Italiques. 16031674 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|468|}}</noinclude>honorer tels gens qui ainsi mettent leurs corps en péril et travail pour les estranges choses veoir et lointains voiages faire ; et de ce faire leur soufist pour les grans choses estranges qu’ils y ont veues et encores ont volenté de veoir. Et vraiement c’est grant bien ; mais toutesfois di-je : ''qui plus fait, miex vault''. Dont nous convient parler encore d’un autre estat de gens d’armes qui moult sont à loer. Et ce sont ceulx qui par plusieurs nécessités qui ne sont à ramentevoir, se partent de leur païs ou pour profit qu’il pensent à avoir plus grant qu’il n’auroient ou pouroient avoir en leur pays-mesmes, et par ceste manière se partent de leur pays avant qu’il soit nul compte d’eulx par nul fait d’armes, et plus volontiers demorassent en leur pays, se il peussent bonnement. Mais toutesfois s’en partent et vont en Lombardie ou en Touscane, en Puille ou ès autres pays là où l’en donne souls et gaiges, et là se demeurent et se mettent en estat de chevaux et d’armeures, parmy les sols et les gaiges qu’ils reçoivent. Et par ce pèvent-il veoir, aprendre et savoir moult de biens pour le fait de la guerre ; car ils pèvent estre en tels païs ou marches là où il pèvent veoir et faire en fait d’armes moult de biens. Et plusieurs fois a Nostre-Seigneur donné grâce à plusieurs qui sont alés en la manière que j’ay dessus dite, tant de la renommée des grants biens qu’ils y ont fais de leurs corps et de leur main ès bons fais d’armes où il se sont trouvés, comme de proffiter avecques l’onneur. Et quant Dieu leur a donné tel grâce d’onnour pour leurs bons fais en ce mestier, icelles gens sont à loer et honnorer partout, mais que il ne délaissent mie pour leur proffit trop tost du continuer ; car qui trop tost le délaisse, de légier s’abaisse de renommée, et nuls ne se doit délaissier de bien faire, que quant le corps ne peut plus : si doit avoir le cuer et la bonne volenté. Et à moult de gens est-il miex cheu et avenu à la fin que ils n’avoient espérance à leur encommencement selon la manière de leur emprise. Et pour ce di-je : ''que qui miex fait, miex vault''.<noinclude></noinclude> 1z0mkhxqrjsx97prf5afhdiuu43obp8 Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/479 104 3940997 16031688 12738792 2026-09-10T17:50:26Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031688 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> Une autre manière de gens y a, qui ne se veulent partir de leur lieu, ne entremettre d’armes pour autrui, se l’on ne leur fait grant profit avant qu’ils se veulent partir, et rien du leur n’i voudroient mettre, combien qu’il aient bien de quoy et pou fait en l’armeure ; mais toutevoies, quant il chiet bien à teles gens de bien faire en iceli mestier d’armes et en plusieurs bonnes journées en la compagnie de ceulx de qui ils prennent les proffis, ycelles gens d’armes font bien à loer pour les biens qu’ils ont fais ès bons fais d’armes là où ils se sont trouvés en desservant les proufis qu’ils en ont eu. Mais di-je encores : ''qui miex fait, miex vault''. Une autre manière de gens d’armes y a, qui sont en leur encommencement si nice que il ne cognoissent mie la grant honneur qu’il pourroient acquérir pour les fais d’armes. Mais toutevoies leur avient si bien, car ils mettent leur cuer en amer par amours, et si bien leur en chiet que leurs dames-mesmses de leur très-grant honnour et des très-grans biens qui en elles sont, ne les veulent mie laisser séjourner, ne perdre leur temps d’avoir tel honneur, comme d’onneur d’armes ; si les en avisent, et puis leur commandent que eulx aillent travailler et acquérir les biens et grands honnours là où les bons les quièrent. Si les y font aler, oultre ce que par avant n’en avoient nulle volonté. Mais toutevoies leur avient-il de telles et de si bonnes aventures qu’il est grant compte de leur bien fait et de la bonté que ils acquièrent en pluseurs bonnes places et journées là où ils se sont trouvés, et bien les doit-l’en loer et honorer et les très-bonnes dames aussi qui ainsi les ont fais et par qui ils se sont fais. Et bien l’en honorer servir et très-bien amer icelles très-bonnes dames et autres que je tien toutes à dames, qui ainsi font les bons, et par elles sont fais chevaliers et les bonnes gens d’armes. Et pour ce toutes bonnes gens d’armes sont tenus de droit de garder et deffendre l’onnour de toutes dames contre tous ceulx qui voudroient dire, ne mesdire, ne faire le contraire. Mais revenir me convient ès gens d’armes, ès fais et en la manière que j’ay dit devant, et encore di-je : ''que qui miex fait, miex vault''.<noinclude></noinclude> qt9uxsi7vpr1cgr753juqz3cwkzoq39 16031691 16031688 2026-09-10T17:51:13Z M-le-mot-dit 10828 Nec. 16031691 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||469}}</noinclude><nowiki /> Une autre manière de gens y a, qui ne se veulent partir de leur lieu, ne entremettre d’armes pour autrui, se l’on ne leur fait grant profit avant qu’ils se veulent partir, et rien du leur n’i voudroient mettre, combien qu’il aient bien de quoy et pou fait en l’armeure ; mais toutevoies, quant il chiet bien à teles gens de bien faire en iceli mestier d’armes et en plusieurs bonnes journées en la compagnie de ceulx de qui ils prennent les proffis, ycelles gens d’armes font bien à loer pour les biens qu’ils ont fais ès bons fais d’armes là où ils se sont trouvés en desservant les proufis qu’ils en ont eu. Mais di-je encores : ''qui miex fait, miex vault''. Une autre manière de gens d’armes y a, qui sont en leur encommencement si nice que il ne cognoissent mie la grant honneur qu’il pourroient acquérir pour les fais d’armes. Mais toutevoies leur avient si bien, car ils mettent leur cuer en amer par amours, et si bien leur en chiet que leurs dames-mesmses de leur très-grant honnour et des très-grans biens qui en elles sont, ne les veulent mie laisser séjourner, ne perdre leur temps d’avoir tel honneur, comme d’onneur d’armes ; si les en avisent, et puis leur commandent que eulx aillent travailler et acquérir les biens et grands honnours là où les bons les quièrent. Si les y font aler, oultre ce que par avant n’en avoient nulle volonté. Mais toutevoies leur avient-il de telles et de si bonnes aventures qu’il est grant compte de leur bien fait et de la bonté que ils acquièrent en pluseurs bonnes places et journées là où ils se sont trouvés, et bien les doit-l’en loer et honorer et les très-bonnes dames aussi qui ainsi les ont fais et par qui ils se sont fais. Et bien l’en honorer servir et très-bien amer icelles très-bonnes dames et autres que je {{Nec|tien}} toutes à dames, qui ainsi font les bons, et par elles sont fais chevaliers et les bonnes gens d’armes. Et pour ce toutes bonnes gens d’armes sont tenus de droit de garder et deffendre l’onnour de toutes dames contre tous ceulx qui voudroient dire, ne mesdire, ne faire le contraire. Mais revenir me convient ès gens d’armes, ès fais et en la manière que j’ay dit devant, et encore di-je : ''que qui miex fait, miex vault''.<noinclude></noinclude> 5zeabdnvw360dpj560brsgvhrau9gz6 Page:Feydeau - Théâtre complet, volume 5, 1948.djvu/174 104 3948422 16032139 12756479 2026-09-11T00:10:19Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032139 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> {{Personnage|Étienne.}} — Ce n’est pas ce qu’il faut lui dire. Écoutez, mère Grosbois, vous êtes née en 1860… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est une infamie ! {{Personnage|Étienne.}} — Ça ne sortira pas d’entre nous. Vous aviez dix ans au siège de Paris… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Monsieur !… {{Personnage|Étienne.}} — Ce n’est pas pour vous être désagréable. Vous en êtes donc restée à des choses de l’Empire : aux viveurs qui se ruinaient pour des cocottes, aux attelages à la Daumont ; vous êtes du siècle du cheval. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Et je m’en vante !… on avait une autre allure qu’aujourd’hui. {{Personnage|Étienne.}} — On avait aussi d’autres idées. Si une fille de votre temps voulait réussir, elle n’avait qu’une chose à faire : se mettre grue. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — … ou écuyère, monsieur. {{Personnage|Étienne.}} — Ou danseuse, c’est entendu. Entre se déclasser avec un miché de la haute ou être honnête avec un purotin de son rang, fallait qu’elle choisisse, aucun avenir avec des types comme nous. Un ouvrier, alors, mourait dans la peau d’un ouvrier. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Eh ! bien… et aujourd’hui ? {{Personnage|Étienne.}} — Non ! c’est changé ! Il y a le mécanicien, aujourd’hui… et le mécanicien, c’est comme qui dirait le soldat de fortune. Ne vous mettez pas en peine pour votre nièce, un jour elle vous fera des rentes. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Quoi ? {{Personnage|Étienne.}} — Avec mon argent, car ça s’est vu qu’un jeune mécanicien, aux mains pleines de graisse, dix ans plus tard, recevait des ministres à sa table servi par des queues de morue. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous êtes à enfermer ! {{Personnage|Gabrielle.}} — Tu as raison. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Tu es à enfermer aussi. {{Personnage|Étienne.}} — Blaguez ! Quand je lis l’« Auto » ou « Paris-Sport » et que j’y dégote les exploits d’anciens coureurs à bicyclette qui triomphaient dans des Paris-Berlin, rien ne me semble impossible. Ils sont arrivés par l’énergie, par le sang-froid. C’est comme les hommes du Premier Empire ! Il y en a qui ont fondé des usines, qui font aujourd’hui gagner leur vie à des milliers d’ouvriers ; quelques-uns sont décorés. Et où étaient-ils en partant ?… dans la crotte, comme moi. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous avez l’intention d’être décoré ? {{Personnage|Étienne.}} — J’ai toutes les intentions. Je m’autorise tous les rêves. Car je suis pratique, j’ai de la vaillance… et je suis un homme libre. Et c’est chic, ces choses-là ; on a l’impression d’être un Américain. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous ferez dix mille francs par mois à ma nièce, n’est-ce pas ? Vous nous achèterez un hôtel, peut-être ?… Non, mais dites-le !… que je meure de rire. Allez, vous êtes mariés et vous avez raté votre vie. {{Personnage|Étienne.}} — Enfin, on a une compagne qui est économe, espérante et gaie. Il peut vous tomber le tonnerre, on n’a jamais raté sa vie. {{Personnage|Gabrielle.}} — Bravo ! le gosse. {{Personnage|Étienne.}} — Avec ça, qu’on ait de l’aventure, de la jeunesse et un peu de veine,… alors on grimpe l’existence en quatrième vitesse, on reste honnête et on se fout de tout. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est bien. En attendant, je vous diminue de vingt francs par mois.<noinclude></noinclude> slvth195ep9lagsderv1hbdgqzgvaje Page:Feydeau - Théâtre complet, volume 5, 1948.djvu/175 104 3948423 16032455 12756480 2026-09-11T08:56:52Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032455 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/> {{scène|VII}} {{acteurs|{{sc|Les mêmes}}, ''plus un'' VALET DE PIED, <br>''puis'' AMAURY DE CHÂTEL-TARRAUT.|n}} {{Personnage|Le Valet.}} — Garage Grosbois, s’il vous plaît ?… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Oui, c’est ici. {{Personnage|Le Valet.}} — Mon maître voudrait parler à {{M.|Grosbois}}. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — {{M.|Grosbois}} c’est moi ! {{PersonnageD|Le Valet||interloqué.}} — Ah !… bon. Je vais prévenir mon maître. {{di|Il sort.|d|2}} {{Personnage|Gabrielle.}} — Tu vois, un équipage. La chance revient. C’est peut-être pour acheter la limousine. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Va-t-en ! On nous offrait un hôtel… et tu as brisé ma dernière jeunesse. Qu’est-ce que je vais dire à {{M.|Rudebeuf}} ? {{Personnage|Étienne.}} — Rudebeuf, je m’en charge. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! vous… {{Personnage|Étienne.}} — Je m’en charge !… Viens, ma femme ! {{di|Ils sortent.|d|2}} {{Personnage|Le Valet.}} — Il n’y a que {{Mme|Grosbois}}, monsieur le Comte. {{Personnage|Amaury.}} — Ça va bien. Ah ! mon monocle !… Sacrée bique de bois de biche, je l’ai perdu. {{Personnage|Le Valet.}} — Monsieur le Comte a dû le laisser dans la voiture. {{Personnage|Amaury.}} — Cherche et reviens… {{di|(Rappelant le valet.)}} Psst ! C’est cette dame-là ?… {{Personnage|Le Valet.}} — Oui, monsieur le Comte. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Attention ! il y a un bidon. {{Personnage|Amaury.}} — Merci. Je suis une taupe quand j’ai perdu mon monocle. Je devrais me décider à porter un pince-nez. Qu’est-ce que vous voulez ? Ça, et un parapluie… Je ne peux pas !… Je ne me trompe point, c’est bien une chaise ? {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Excusez-moi. J’aurais dû vous l’offrir. {{Personnage|Amaury.}} — Non, c’est pour installer cette jeune carnivore. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Oh ! un chien chinois. J’ai tout le pareil. {{Personnage|Amaury.}} — Oui, Rip. Je sais. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous savez que j’ai un chien qui s’appelle Rip ? {{Personnage|Amaury.}} — Je ne suis même venu que pour ça. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Comment pour ça ? Vous ne venez pas pour m’acheter une voiture ? {{Personnage|Amaury.}} — Du tout. J’ai horreur de ces engins-là. Cela jette des vents et sue la malemort. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! pardon !… Une belle limousine… {{Personnage|Amaury.}} — Madame, n’insistez pas. L’automobile est, avec le ministère actuel, le seul sujet qui excite mon indignation. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Eh bien ! c’est ma veine ! {{Personnage|Le Valet.}} — Voici le monocle, monsieur le Comte ! {{Personnage|Amaury.}} — Merci {{di|(Il l’ajuste.)}} Ah ! madame, mes compliments. Je n’y voyais pas tout à l’heure. Je ne savais pas ce que je perdais. {{PersonnageD|Madame Grosbois||minaudant.}} — Oh ! monsieur. {{Personnage|Amaury.}} — Il me semble même que je vous ai vue quelque part. Vous ne m’avez jamais rencontré ?<noinclude></noinclude> 2evyw7y3inzggk5ufnbar8wxeni9y2f Page:Feydeau - Théâtre complet, volume 5, 1948.djvu/176 104 3948424 16032562 12756481 2026-09-11T11:41:18Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032562 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Je ne pense pas. {{Personnage|Amaury.}} — N’en parlons plus !… J’en viens à l’objet de ma visite. Cette jeune chienne, qui a trois ans, est arrivée à l’âge de reproduire. Rip, si je suis bien renseigné… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Je suis désolée, monsieur, mais j’aime autant vous le dire tout de suite, mon chien n’est pas à vendre. {{Personnage|Amaury.}} — J’y mettrai n’importe quel prix ! Je ferais une folie ! {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Non. Il a tous ses papiers. Je sais qu’il vaut très cher. Mais Rip est un souvenir et, plutôt que de m’en séparer, je laverais ma dernière breloque. {{Personnage|Amaury.}} — Alors, madame, prêtez-le moi. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Comment ? {{Personnage|Amaury.}} — Une demi-heure : le temps que ces enfants se connaissent, comme dit la Bible… et je vous rapporte moi-même votre cavalier. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Mais… {{Personnage|Amaury.}} — Je vous en supplie… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Soit ! {{Personnage|Amaury.}} — Ah ! Madame, je ne l’oublierai jamais ! {{di|(Il lui baise la main.)}} Sapristi ! {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Comment ? {{Personnage|Amaury.}} — Là, sous ce sein gauche… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Eh bien ? {{Personnage|Amaury.}} — Vous n’avez pas sous le sein gauche un grain de beauté ? {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Hum ! Comment le savez-vous ? {{Personnage|Amaury.}} — Parbleu !… C’est là que je vous ai rencontrée ! {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Quoi ? {{Personnage|Amaury.}} — Je me rappelle tout !… Vous en avez un autre à la jambe droite. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Mais c’est très désagréable !… {{Personnage|Amaury.}} — Et vous n’êtes pas Madame Grosbois, vous êtes Irène de Lysieux. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! {{Personnage|Amaury.}} — La belle Irène !… celle qui m’a aimé pendant six mois !… qui m’appelait son petit Hercule !… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Je vous ai appelé Hercule !… vous ? {{Personnage|Amaury.}} — En {{Nec|mil}} huit cent soixante-dix-sept, il y a vingt ans ! {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vingt ans ?… c’était ma mère ! {{Personnage|Amaury.}} — Rappelez-vous, le rez-de-chaussée de la rue de Miromesnil ! Amaury… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Hein ? {{Personnage|Amaury.}} — Amaury de Châtel-Tarraut. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Qu’est-ce que vous dites ? {{Personnage|Amaury.}} — Le beau capitaine de Saumur. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Pas possible ! {{Personnage|Amaury.}} — Oui. {{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est vous le capitaine si fringant, si… si !… c’est vous ? {{Personnage|Amaury.}} — Oui, Irène, c’est moi ! {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! Mon pauvre Hercule, tu as bien changé. {{Personnage|Amaury.}} — Et toi donc !… {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! pardon ! {{Personnage|Amaury.}} — C’est égal, si je m’attendais !… Toi, madame Grosbois… Et dans un garage !… Ça t’amuse donc de vendre des autos ?<noinclude></noinclude> gv1wbpnuui8xy228pcti2oszuk5j4w6 Page:Feydeau - Théâtre complet, volume 5, 1948.djvu/177 104 3948426 16032563 12756483 2026-09-11T11:48:08Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032563 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ça m’amuserait, si j’en vendais. {{Personnage|Amaury.}} — Tu sais, si je peux te rendre un service ? {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Tais-toi ! {{Personnage|Amaury.}} — Ah ! bien ! {{di|{{A|Entre Gabrielle qui prend un phare, salue légèrement le comte et sort.}}|g|7}} {{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est ma nièce… Vingt-ans ! {{Personnage|Amaury.}} — Charmante ! Dire que tu étais comme ça, toi ! {{Personnage|Madame Grosbois.}} — Non, j’étais mieux. Je vais te chercher ton chien. {{Personnage|Amaury.}} — Je te remercie. {{scène|VIII}} {{acteurs|AMAURY, ''puis'' LE BRISON, ''puis'' {{sc|Madame}} GROSBOIS.|n}} {{PersonnageD|Amaury||seul.}} — Pauvre femme !… C’est effrayant tout de même. Elle a perdu la mémoire. Elle ne m’a pas reconnu. {{PersonnageD|Le Brison||entrant.}} — Vous, dans un garage ! C’est la plus belle victoire de l’automobile. {{Personnage|Amaury.}} — Ne triomphez pas, monsieur Le Brison. Je suis ici pour un chien. {{Personnage|Le Brison.}} — Pour un chien ?… l’honneur est sauf !… mais, dites-moi… vous avez vu jouer Phèdre, n’est-ce pas ? {{Personnage|Amaury.}} — Phèdre ?… souvent. À quel propos ? {{Personnage|Le Brison.}} — Elle doit venir me prendre ici pour déjeuner… Vous ne l’avez pas vue ? {{Personnage|Amaury.}} — Je crains que nous ne parlions pas de la même. {{Personnage|Le Brison.}} — Allons donc !… La petite Phèdre, des Bouffes. Vous ne connaissez qu’elle. Nous déjeunons à Armenonville… Êtes-vous des nôtres ? Il y aura Rudebeuf. {{Personnage|Amaury.}} — Croyez que si j’étais libre… {{Personnage|Le Brison.}} — Tant pis ! Rudebeuf vous aurait intéressé. Il réalise un type, le type du crétin qui a compris son époque… Et l’animal a une veine ! L’an dernier, il a failli remporter le circuit à ma barbe. Je ne sais pas où il dégote ses mécaniciens. Sans compter qu’il ne connaît rien à l’automobile. Ah ! nous vivons à une époque bien amusante. {{Personnage|Amaury.}} — Il suffit d’être de bonne humeur. {{Personnage|Le Brison.}} — Oui, et vous ne paraissez pas de bonne humeur, vous ! {{Personnage|Amaury.}} — Monsieur, si, comme moi, vous étiez en butte aux taquineries mesquines du gouvernement… {{Personnage|Le Brison.}} — Vous êtes en butte ? {{Personnage|Amaury.}} — Oui, monsieur !… Je suis maire de Ker-Ker-zoec. Je déteste l’automobile… Eh bien ! c’est devant ma porte que le circuit. {{Personnage|Le Brison.}} — C’est vous le maire de Ker-Kerzoec ? Mais alors, c’est à vous que j’ai écrit ce matin. {{Personnage|Amaury.}} — À quel sujet ?<noinclude></noinclude> 6abw9f0hjh9w7cmal78fw5k0ug11tiy Utilisateur:Rafavannay 2 3954275 16032260 16023344 2026-09-11T05:48:10Z Rafavannay 131027 màj 11.09.26 16032260 wikitext text/x-wiki <div style="float:right;margin:0 0 1250px 25px;"> {{BUdébut}} {{Boîte déroulante/début|titre={{t2|''La Dive Bouteille…''|fs=100%|mt=0em|ff=sans-serif}}|largeur=18em|alignB=left|align=left|label=[Dérouler] / [Enrouler]|thinning=yes}} {{t|{{#lst:Page:Rabelais_-_Gargantua_et_Pantagruel,_Tome_III_(Texte_transcrit_et_annoté_par_Clouzot).djvu/151|bouteille}}|75}} {{Boîte déroulante/fin}} {{Utilisateur Patrouilleur}} {{User contrib|21000}} {{#babel:fr|en-3|de-3|es-1|la-1}} {{BUfin}} </div> {{g|''Bienvenue sur la page de {{sc|Rafavannay}}…''|ff=serif|fs=250%}} Salut, c’est Raphaël connu ici sous le pseudonyme de '''Rafavannay''' (n’hésitez pas à me tutoyer {{;-)}}). Né en Suisse romande, je suis actuellement étudiant en université. Je me concentre principalement sur la littérature médiévale et renaissante (j’ai commencé ici avec le grand [[Rabelais]], les études linguistiques (avec notamment l’accent sur la dialectologie [[Portail:Littérature de langue francoprovençale|francoprovençale]]) et également la littérature de la fin du {{s|XIX}} autour du légendaire [[Alfred Jarry]] Je suis Wikisourcien depuis octobre 2022 et, bien que j’ai également un compte sur Wikipédia et sur le Wiktionnaire, même si c’est principalement sur Wikisource que je suis le plus actif. Je suis '''auto-patrouillé''' et '''patrouilleur'''. Pour les statistiques de mon compte, c'est [https://frwikisource.wikiscan.org/utilisateur/Rafavannay ici] et pour les feuilles volantes c’est ici : [[Utilisateur:Rafavannay/Brouillon|Brouillon]] et [[Utilisateur:Rafavannay/Chantier|Chantier]]. {{t2|'''Mes contributions'''|align=left}} {{t3|{{1°}} En cours :|align=left|fs=125%|mt=1em}} * [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''[[La Dragonne]]'' ({{L2S|2=Jarry - La Dragonne, 1943.djvu}}) {{t3|{{2°}} En pause :|align=left|fs=125%|mt=1em}} * [[Auteur:Anatole de Montaiglon|Anatole {{sc|de Montaiglon}}]] et [[Auteur:Gaston Raynaud|Gaston {{sc|Raynaud}}]] : ''[[Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles|Recueil général et complet des fabliaux des {{s|xiii|e|-}} et {{s|xiv|e|s}}]]'' ({{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome II.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome III.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome IV.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome V.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome VI.djvu}}) ([[Discussion Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{Fait}} ; Tome II {{Fait}} ; Tome III {{Fait}} ; Tome IV {{Fait}} ; Tome V {{StatGr|Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome V.djvu|w=2em}} Fait ; Tome VI {{StatGr|Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome VI.djvu|w=2em}} Fait * [[Auteur:Léon de Lavallaz|Léon {{sc|de Lavallaz}}]] : ''[[Essai sur le patois d’Hérémence]]'' ({{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu}} • {{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu}}) ([[Discussion Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d'Hérémence, 1899.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{Fait}} ; Tome II {{StatGr|Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu|w=2em}} Fait * [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Charles Marty-Laveaux|Charles {{sc|Marty-Laveaux}}]]) : ''[[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)]]'' ({{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 01.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 02.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 03.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 04.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 05.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 06.djvu}}) ([[Discussion Livre:Rabelais marty-laveaux 01.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{Fait}} ; Tome II {{Fait}} ; Tome III {{Fait}} ; Tome IV {{Fait}} ; Tome V {{StatGr|Livre:Rabelais marty-laveaux 05.djvu|w=2em}} Fait ; Tome VI {{StatGr|Livre:Rabelais marty-laveaux 06.djvu|w=2em}} Fait * [[Auteur:Henri Estienne|Henri {{sc|Estienne}}]] : ''[[Apologie pour Hérodote]]'' ({{L2S|2=Estienne - Apologie pour Hérodote I, 1879.djvu}} • {{L2S|2=Estienne - Apologie pour Hérodote II, 1879.djvu}}) ([[Discussion Livre:Estienne - Apologie pour Hérodote I, 1879.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{StatGr|Livre:Estienne - Apologie pour Hérodote I, 1879.djvu|w=2em}} Fait ; Tome II {{StatGr|Livre:Estienne - Apologie pour Hérodote II, 1879.djvu|w=2em}} Fait {{t3|{{3°}} À suivre :|align=left|fs=125%|mt=1em}} <small> * [[Auteur:Joseph Anglade|Joseph {{sc|Anglade}}]] : ''[[Les Troubadours]]'' ({{L2S|2=Anglade - Les troubadours, 1908.djvu}}) * [[Auteur:Joseph Anglade|Joseph {{sc|Anglade}}]] : ''[[Grammaire élémentaire de l'ancien français]]'' ({{L2S|2=Joseph Anglade - Grammaire élémentaire de l'ancien français.djvu}}) * [[Auteur:Louis Antoine Léon de Saint-Just|Louis Antoine {{sc|de Saint-Just}}]] : ''[[Œuvres complètes de Saint-Just]]'' ({{L2S|2=Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, I, 1908.djvu}} • {{L2S|2=Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, II, 1908.djvu}}) * [[Auteur:Alphonse de Lamartine|Alphonse {{sc|de Lamartine}}]] : ''[[Histoire des Girondins]]'' ({{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 9.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 10.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 11.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 12.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 13.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 14.djvu}}) * [[Auteur:Joséphin Péladan|Joséphin {{sc|Péladan}}]] : ''[[La Décadence latine (Éthopée)]]'' ({{L2S|2=Livre:Péladan - La Décadence latine - Éthopée I, Le Vice suprême, 1896.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée II, Curieuse, 1886.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée III, L’Initiation sentimentale, 1887.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée IV, À cœur perdu, 1888.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée V, Istar, 1888.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée VI, La Victoire du mari, 1889.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée VIII, L’Androgyne, 1891.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée IX, La Gynandre, 1891.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée X, Le Panthée, 1892.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XI, Typhonia, 1892.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XII, Le Dernier Bourbon, 1895.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIII, Finis Latinorum, 1899.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIV, La Vertu suprême, 1900.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XV, Pereat, 1902.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVI, Modestie et vanité, 1902.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVII, Pérégrine et Pérégrin, 1904.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVIII, La Licorne, 1905.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIX, Le Nimbe noir, 1907.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XX, Pomone, 1913.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XXI, La Torche renversée, 1925.djvu}}) * [[Auteur:Teofilo Folengo|Teofilo {{sc|Folengo}}]] : ''[[Histoire maccaronique de Merlin Coccaie]]'' ({{L2S|2=Folengo - Histoire maccaronique de Merlin Coccaie, 1859.djvu}}) * [[Auteur:Luigi Pulci|Luigi {{sc|Pulci}}]] : ''[[L’Histoire de Morgant le géant]]'' ({{L2S|2=Pulci - L'Histoire de Morgant le géant, 1625.djvu}}) * [[Auteur:Guillaume de Reboul|Guillaume {{sc|de Reboul}}]] : ''[[Le nouveau Panurge]]'' ({{L2S|2=Reboul - Le nouveau Panurge, 1614.djvu}}) * [[Auteur:Jean Bouchet|Jean {{sc|Bouchet}}]] : ''[[Le Panégyrique du chevalier sans reproche]]'' ({{L2S|2=Bouchet - Le Panégyrique du chevalier sans reproche.djvu}}) * [[Auteur:Thomas Artus|Thomas {{sc|Artus}}]] : ''[[Description de l’isle des hermaphrodites]]'' ({{L2S|2=Artus - Description de l'isle des hermaphrodites.djvu}}) </small> {{t3|{{4°}} À téléverser :|align=left|fs=125%|mt=1em}} <small> * [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''Par la taille'' ({{Gallica|bpt6k1513071n}}) * [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''Le Moutardier du Pape'' ({{Gallica|bpt6k1065328g}}) * [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''L’Objet aimé'' ({{Gallica|bpt6k10505008}}) * [[Auteur:Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz|Oscar Venceslas {{sc|de Lubicz-Milosz}}]] : ''Ars Magna'' ({{Gallica|bpt6k9734795g}}) * [[Auteur:Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz|Oscar Venceslas {{sc|de Lubicz-Milosz}}]] : ''Les Arcanes'' ({{Gallica|bpt6k10733929}}) * [[Auteur:Noël du Fail|Noël {{sc|du Fail}}]] : ''Les Propos rustiques'' et ''Les Contes d’Eutrapel'' ({{Gallica|bpt6k28080s}} • {{Gallica|bpt6k6492114n}} • {{Gallica|bpt6k3040468n}} • {{Gallica|bpt6k3040424g}}) * [[Auteur:Geoffroy Tory|Geoffroy {{sc|Tory}}]] : ''Champ fleury'' ({{Gallica|bpt6k1095044c}}) * [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''Chanson des Saxons'' ({{Gallica|bpt6k33154h}} • {{Gallica|bpt6k33155v}}) * [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''Les Congés'' ({{Gallica|bpt6k5464041s}}) * [[Auteur:Émile Langlade|Émile {{sc|Langlade}}]] : ''Jehan Bodel'' ({{IA|jehanbodelavecde00languoft}}) * [[Auteur:Jules Gilliéron|Jules {{sc|Gilliéron}}]] : ''Petit Atlas phonétique du Valais roman'' ({{IA|PetitAtlasPhontiqueValais}}) * [[Auteur:Albert Dauzat|Albert {{sc|Dauzat}}]] : ''Essai de méthodologie linguistique dans le domaine des langues et des patois romans'' ({{IA|essaidemthodol00dauzuoft}}) * [[Auteur:Louis Gauchat|Louis {{sc|Gauchat}}]], [[Auteur:Jules Jeanjaquet|Jules {{sc|Jeanjaquet}}]] et [[Auteur:Ernest Tappolet|Ernest {{sc|Tappolet}}]] : ''Bulletin du Glossaire des patois de la Suisse romande'' ([https://www.e-periodica.ch/digbib/volumes?lang=fr&UID=bgp-001 E-Periodica]) * [[Auteur:Wilhelm Meyer-Lübke|Wilhelm {{sc|Meyer-Lübke}}]] : ''Grammaire des langues romanes'' ({{IA|grammairedeslang02meyeuoft}}) (Sous copyright jusqu’en 2032 à cause d’un des deux traducteurs) </small> {{t3|{{5°}} Lu et relu :|align=left|fs=125%|mt=1em}} <small> {{t4|Médiéval :|align=left}} * [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] (''éd.'' [[Auteur:Anatole de Montaiglon|Anatole {{sc|de Montaiglon}}]] et [[Auteur:Gaston Raynaud|Gaston {{sc|Raynaud}}]]) : ''[[Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles|Recueil général et complet des fabliaux des {{s|xiii|e|-}} et {{s|xiv|e|s}}]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome II.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome III.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome IV.djvu}}) (manquent tome V et VI) * [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''[[Le Jeu de saint Nicolas]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Bodel - Le Jeu de saint Nicolas, éd. Jeanroy, 1925.djvu}}) * [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] (''trad.'' [[Auteur:Albert Pauphilet|Albert {{sc|Pauphilet}}]]) : ''[[Contes du jongleur]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Pauphilet - Contes du jongleur, 1932.djvu}}) * [[Auteur:Joseph Bédier|Joseph {{sc|Bédier}}]] : ''[[Les Fabliaux]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Bédier - Les Fabliaux, 2e édition, 1895.djvu}}) * [[Auteur:Marguerite d’Oingt|Marguerite {{sc|d’Oingt}}]] : ''[[Œuvres de Marguerite d’Oingt]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Oingt - Oeuvres de Marguerite d Oyngt.pdf}}) * [[Auteur:Elias Lönnrot|Elias {{sc|Lönnrot}}]] (''trad.'' [[Auteur:Louis Léouzon Le Duc|Louis {{sc|Léouzon le Duc}}]]) : ''[[Kalevala/trad. Léouzon le Duc (1867)|Le Kalevala]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Léouzon le Duc - Le Kalevala, 1867.djvu}}) ''…pas vraiment médiéval mais dans le domaine de la mythologie…'' {{t4|Renaissance :|align=left}} * [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Henri Clouzot|Henri {{sc|Clouzot}}]]) : ''[[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)]]'' {{5/4}} ({{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome I (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}} • {{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome II (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}} • {{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome III (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}}) * [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Charles Marty-Laveaux|Charles {{sc|Marty-Laveaux}}]]) : ''[[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 01.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 02.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 03.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 04.djvu}}) (manquent tome V et VI) * [[Auteur:Vincent Voiture|Vincent {{sc|Voiture}}]] : ''Le Triomphe dv cvl'' {{5/4}} ({{L2S|2=Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}) {{t4|Francoprovençal :|align=left}} * [[Auteur:Jules Gilliéron|Jules {{sc|Gilliéron}}]] : ''[[Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)]] {{4/4}} ({{L2S|2=Gilliéron - Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais), 1880.djvu}}) * [[Auteur:Pompeu Fabra|Pompeu {{sc|Fabra}}]] : ''[[Grammaire catalane]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Fabra - Grammaire catalane, 1946.djvu}}) * [[Auteur:Léon de Lavallaz|Léon {{sc|de Lavallaz}}]] : ''[[Essai sur le patois d’Hérémence]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu}}) (manque tome II) * [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] : ''[[Cé qu’è lainô]]'' ({{L2S|2=Chansons de l Escalade, Geneve, Jullien, 1845.djvu}}) {{t4|Linguistique :|align=left}} * [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] : ''[[Supplément au Dictionnaire argotique]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Ollivier Chereau, Dictionnaire argotique , contenant tous les mots qui sont en usage parmi les bons grivois, et qui ne sont point contenus dans le « Dictionnaire de l'argot », 18-19e siècle.pdf}}) {{t4|Fin du {{s|XIX}} :|align=left}} * [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry]]}} : ''[[Les jours et les nuits|Les Jours et les Nuits]]'' {{5/4}} ({{L2S||Jarry - Les jours et les nuits, 1897.djvu}}) — ''[[Messaline (Jarry)|Messaline]]'' {{5/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t22, 1900.djvu}} • {{L2S||La Revue blanche, t23, 1900.djvu}}) — ''[[Le Surmâle]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Le Surmâle, 1902.djvu}}) — ''[[Les Minutes de sable mémorial]] et [[César-Antéchrist]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu}}) — ''[[L’Amour en visites]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - L’Amour en visites, 1898.djvu}}) — ''[[L’Amour absolu]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - L'amour absolu, 1899.djvu}}) — ''[[L’Autre Alceste]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t11, 1896.djvu}}) — ''[[Pantagruel (Jarry)|Pantagruel]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Pantagruel, 1911.djvu}}) — ''[[Ubu sur la butte]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu}}) — ''[[La Dragonne/La Bataille de Morsang|La Bataille de Morsang]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t30, 1903.djvu}}) — ''[[La Dragonne/Omne viro soli|Omne viro soli]]'' {{4/4}} ({{L2S||Vers et Prose, tome 5, mars-avril-mai, 1906.djvu}}) — ''[[Ubu sur la butte]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu}}) — ''[[Les paralipomènes d’Ubu]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t11, 1896.djvu}}) — ''[[De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre]]'' {{4/4}} ({{L2S||Mercure de France - 1896 - Tome 19.djvu}}) — ''[[Questions de théâtre]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t12, 1897.djvu}}) — ''[[Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps]]'' {{4/4}} ({{L2S||Mercure de France - 1899 - Tome 29.djvu}}) — ''[[Âmes solitaires (Jarry)|Âmes solitaires]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Être et Vivre]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Visions actuelles et futures]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi]]'' {{4/4}} ({{L2S||Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu}}) — ''[[Almanach du Père Ubu illustré (1899)]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Almanach du Père Ubu illustré, 1899.djvu}}) — ''[[Ubu cocu]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Jarry - Ubu cocu, 1944.djvu}}) — ''[[Almanach illustré du Père Ubu (1901)]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Jarry - Almanach illustré du Père Ubu, 1901.djvu}}) * [[Auteur:Rachilde|{{sc|Rachilde}}]] : ''[[Monsieur Vénus]]'' {{5/4}} ({{L2S||Rachilde - Monsieur Venus, Brossier, 1889.djvu}}) — ''[[Alfred Jarry ou le surmâle de lettres]]'' {{4/4}} ({{L2S||Rachilde - Alfred Jarry ou le surmâle de lettres, 1928.djvu}}) — ''[[Nono]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Livre:Rachilde - Nono, 1885.djvu}}) * [[Auteur:René Daumal|René {{sc|Daumal}}]] : ''[[La Grande Beuverie]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Daumal - La Grande beuverie, 1939.djvu}}) * [[Auteur:Marguerite Burnat-Provins|Marguerite {{sc|Burnat-Provins}}]] : ''[[Petits Tableaux Valaisans]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Burnat-Provins - Petits Tableaux Valaisans, 1903.djvu}}) </small> __NOTOC__ {{cach|<references />}} qpga591z1h0chzcnd7rtrkfoevfvgnv Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome IV.djvu/755 104 4009311 16032105 16028424 2026-09-10T22:16:06Z Verbex 1987 16032105 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1457|NACHOR — NAGE|1458}}</noinclude>de Jacob et d’Ésaü. Gen. xxrv 10-61. Jacob à son tour prit, à Haran, ses deux femmes Lia et Rachel dans la descendance de Bathuel et de Laban, frère de Rébecca. Gen., xxis, 1-30. — Après le récit de ces événements, Nachor n’est plus nommé que deux fois dans l’Écriture. Lorsque, après la fuite de Jacob de Mésopotamie, Laban, qui s’était mis à sa poursuite, l’atteint dans le pays de Galaad et fait enfin alliance avec lui, il place solennellement cette alliance sous la garde « du Dieu d’Abraham et du Dieu de Nachor ». Gen., {{rom|xxxi}}, 5&. — Josué, dans son dernier discours à Israël, lui rappelle que ses ancêtres et « Tharé, père d’Abraham et de Nachor », avaient servi les faux dieux au delà, c’est-à-dire à Ur, à l’est de l’Euphrate. Jos., {{rom|xxiv}}, 2. Divers commentateurs modernes veulent trouver une preuve de cet idolâtrie des descendants de Tharé dans les paroles de Laban, Gen., {{rom|xxxi}}, 53. Ils les traduisent : « Que le Dieu d’Abraham, le Dieu de Nachor et le Dieu de leurs pères soient juges entre vous, » et concluent de là que Laban et Jacob adoraient un Dieu différent. Le texte hébreu porte, en effet, le pluriel, ispetû, « qu’ils soient juges, » comme s’il s’agissait de plusieurs dieux, mais le texte samaritain, les Septante et la Vulgate, ont tous le verbe au singulier, ''judicet'', « soit juge, » et ne voient qu’un seul et même Dieu dans celui qui était l’objet du culte d’Abraham et de Nachor. Le pluriel du verbe s’explique dans le texte massorétique par la forme plurielle du nom de Dieu, ’Elôhim, qui s’emploie si fréquemment pour désigner le vrai Dieu, au singulier. <section begin="NACLANT Jacques"/><nowiki/> '''NACLANT Jacques''', '''NACCHIANTE''', théologien italien, de l’ordre des Frères-Prêcheurs, né à Florence, mort le 24 avril 1569. Il enseigna la théologie et la philosophie dans les couvents de son ordre. Paul {{rom-maj|III}}, en 1544, le nomma évêque de Chioggia dans l’état de Venise et en cette qualité il assista au concile de Trente. Parmi ses nombreux écrits, nous avons à mentionner : ''Enarrationes piæ, doctæ et catholicæ in Epistolam D. Pauli apostoli ad Ephesios, in quibus juxta Sacrant Scripturam et orthodoxam fidem sunt explicatæ omnes fere difficultates pietatis christianæ'', {{in-8°}}, Venise, 1554 ; ''Enarrationes piæ, doctæ et catholicæ in Epistolam D. Pauli apostoli ad Romanos'', {{in-8°}}, Venise, 1554 ; ''Sacræ Scripturæ medulla, vel arcanorum Christi, quibus singulæ mundi sunt locupletatæ ætates pia, docta ac clara detectio, necnon perexacta discussio'', in-4°, Venise, 1561. Les œuvres de J. Naclant ont été réunies en 2 vol. in-f », Venise, 1657. — Voir Échard, ''Scriptores Ord. Prædicatorum'', t. {{rom|ii}}, p. 202. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}} <section end="NACLANT Jacques"/> <section begin="NADAB"/><nowiki/> '''NADAB''' (hébreu : ''Nâdàb'', « libéral ; » Septante : Na-Siê), nom de quatre Israélites. 1. '''NADAB''', fils aine d’Aaron et d’Elisabeth, Exod., {{rom-maj|VI}}, 23 ; I Par., {{rom|vi}}, 3 ; {{rom|xxiv}}, 1, 2. — Avec son père Aaron, son frère Abiu et soixante-dix anciens, Nadab fut appelé à monter sur le Sinaï, à la suite de Moïse, et, sans approcher de Jéhovah, à voir Dieu de loin. Exod., {{rom|xxiv}}, 1, 2, 9-11. Il lut choisi pour être prêtre de Jéhovah avec son père et ses frères, Exod., {{rom|xxxiii}}, 1, et reçut la consécration sacerdotale. Lev., {{rom|viii}}, 2-36. Une coupable négligence fut bientôt la cause de sa mort tragique et de celle de son frère AJjiu. Tous deux avaient à offrir les parfums dans leur encensoir. Or, un feu perpétuel devait brûler « ur l’autel sans jamais s’éteindre, Lev., {{rom-maj|VI}}, 12, 13, et Jéhovah venait lui-même de joindre un feu miraculeux À celui qui consumait les holocaustes. Lev., {{rom|ix}}, 24. C’est â ce feu sacré que Nadab et Abiu devaient alimenter leurs encensoirs. Au lieu de le faire, ils prirent du feu étranger, contrairement aux ordres donnés. Le châtiment les frappa aussitôt ; un feu sorti de Jéhovah, c’est-à-dire de l’Arche, les dévora. Lev., {{rom|x}}, 1-5 ; Num., {{rom|iii}}, 2-4, xxvi, 60-61. Il importait que, dès le début, les fonctions sacerdotales fussent exécutées ponctuellement et d’une manière rigoureusement conforme à la volonté de Dieu. Ainsi l’exigeait la nécessité de iaire pénétrer profondément dans l’esprit du peuple l’idée de la majesté divine. Les prêtres avaient aussi à retenir que rien de profane ne peut servir au culte du Seigneur. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Abiu|{{sc|Abiu}}]], t. {{rom|i}}, col. 61. Il est possible que les deux (/ères aient craint d’approcher du feu miraculeux envoyé sur l’autel par Jéhovah. Il est beaucoup moins probable qu’ils aient agi par ignorance. À la suite des rabbins, plusieurs pensent qu’à ce moment Nadab et Abiu, après les réjouissances qui avaient dû célébrer leur entrée en fonction, n’étaient pas très maîtres d’eux-mêmes. On le conclut de cette recommandation qui suit immédiatement le récit de leur punition : « Jéhovah parla à Aaron et dit : Tu ne boiras ni {{rom|viii}}, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente de réunion, afin que vous ne mourriez pas. » Lev., {{rom|x}}, 8, 9. Le coup fut dur pour Aaron et sa famille. Lui-même et ses deux autres fils n’eurent pas le droit de prendre part au deuil général. Ils se devaient tout entiers et exclusivement au Seigneur. Lev., {{rom|x}}, 6, 7. Aaron eut probablement à expier ainsi la part qu’il avait prise à la fabrication du veau d’or. Exod., {{rom|xxxii}}, 4. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}} 2. '''NADAB''', roi d’Israël, fils et successeur de Jéroboam {{Ier}}. III Reg., {{rom|xiv}}, 20. Il commença à régner la seconde année d’Asa, roi de Juda, et il occupa le trône deux ans à peine (954-953 ou 915-914). III Reg., {{rom|xv}}, 25. Il marcha dans la voie impie et schismatique de son père ; il entretint Israël dans le péché, en le tenant éloigné du culte de Jéhovah, tel que Moïse l’avait réglé et tel qu’il se pratiquait à Jérusalem. Il entreprit le siégé de Gebbéthon, « ville des Philistins, » appartenant en réalité à la tribu de Dan, mais que les deux peuples se disputaient à raison de sa situation. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Gebbéthon|{{sc|Gebbéthon}}]], t. {{rom|ii}}, col. 142. Pendant que Nadab, accompagné de tous les guerriers d’Israël, cherchait à reprendre la ville aux Philistins, l’un des officiers de son armée, Baasa, le mit à mort et devint roi à sa place. III Reg., {{rom|xv}}, 26-28. Ainsi s’accomplit une prophétie faite par Ahias à Jéroboam. III Reg., {{rom|xiv}}, 10. H. Lesêtre. 3. '''NADAB''', fils aîné de Séméi, de la tribu de Juda. Il eut pour fils Saled et Apphaim. I Par., {{rom|ii}}, 28, 30, 4. '''NADAB''', de la tribu de Benjamin, cinquième fils d’Abigabaon ou Jéhiel. I Par., {{rom|viii}}, 30 ; {{rom|ix}}, 36. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Abigabaon|{{sc|Abigabaon}}]], t. {{rom|i}}, col. 47 ; Jéhiel 2, t. {{rom|iii}}, col. 1219. <section end="NADAB"/> <section begin="NADABIA"/><nowiki/> '''NADABIA''' (hébreu : ''Nedabyâh ''; Septante : NaëaSîa ; ), le huitième fils de Jéchomias, roi de Juda. I Par., {{rom|iii}}, 18. Certains critiques soutiennent cependant que, dans ce passage, l’auteur des Paralipomènes n’indique pas la filiation naturelle, mais l’ordre de succession, et que Nadabia et ses frères étaient réellement fils de Néri. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Néri|{{sc|Néri}}]]. <section end="NADABIA"/> <section begin="NAGE"/><nowiki/> '''NAGE, NATATION''' (hébreu : ''safyû''), procédé pour se soutenir et avancer sur l’eau par le seul mouvement du corps. — Les Hébreux, en dehors sans doute des habitants des rives de la Méditerranée et du lac de Tibériade, ne se sont guère exercés à la natation, leur seul fleuve profond, le Jourdain, étant généralement trop rapide pour qu’on puisse s’y aventurer en dehors des gués. Il est raconté cependant qu’après un avantage remporté sur le général syrien Bacchides, Jonathas, qui ne se sentait pas en force, se jeta dans le Jourdain, avec ses compagnons, et ils le traversèrent à la nage. I Mach., ix, 48. Il est encore question de natation dans deux prophètes. Isaïe, {{rom|xxv}}, 11, représente Moab plongé dans une mare, et « étendant ses mains comme le nageur ( Aassofiéh, ''natans'') les étend pour nager (sàhàh, ''natare'') ». Il n’est pas question des pieds parce qu’on ne les aperçoit <section end="NAGE"/><noinclude> <references/></noinclude> t9ijlmvnyqct7dsdobes5chnpxxfe0d Page:Adhémar d'Alès - Dictionnaire apologétique de la foi catholique, 1909, Tome 2.djvu/740 104 4014247 16032221 15685052 2026-09-11T05:36:24Z Kilom691 3875 corrections 16032221 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />1467 JESUS CHRIST 1468</noinclude>vérifiables de suggestion heureuse, de guérison obtenue par voie de contiance provoquée, nous mettent vraiment sur la voie d’une explication naturelle des miracles du Christ, forment une base solide à l’induction qui expliquerait ces miracles comme des spécimens de faith-healing 1. Et c’est ce qui n’est pas. 343. — Deux constatations jetteront un peu de clarté sur une matière qui est encore, dans l’état actuel de la science (et semble bien devoir rester toujours, par la force des choses) un peu trouble, nébuleuse, fluente : 1. — La suggestion clinique ne guérit que ce que la suggestion morbide a fait. A mal non fonctionnel, imaginaire, « sans matière », sans altération réelle des tissus, à mal encore uniquement psychique — remède également psychique, impératif, du même ordre. Ce principe d’équivalence entre le pouvoir producteur de la suggestion ou de l’imagination dans l’ordre morbide, et son pouvoir curateur, réparateur, dans l’ordre clinique, est souvent énoncé, et constamment supposé dans les discussions des savants autorisés ^. C’est lui que le D’Moxon, par exemple, formule ainsi : « Dans la mesure où le mal est un manque de foi, dans cette mesure exacte, la guérison du mal est un cas de foi qui guérit^, o Ailleurs, et presque toujours, la suggestion, la persuasion, la confiance excitée exercent sans doute une action indirecte importante pour faciliter la cure, écarter les obstacles du traitement. Un malade qui s’abandonne est bien près d’être perdu. Mais seule elle ne peut rien pour guérir une maladie organique, pour modifier profondément et soudainement les conditions d’un tissu musculaire ou nerveux réellement altéré. 2. — Mais il faut aller plus loin et dire que, en matière de santé, la cure par suggestion a des limites très étroites, soit par rapport aux sujets, soit par rapport aux affections qu’il s’agit de guérir. Par rapport aux sujets. Il existe, c’est vrai, et en plus grand nombre chez les civilisés, des demi-dégénérés ou des faibles, des gens qui se tatent constamment, ont du temps à perdre, bref des malades imaginaires, — des malades dans l’état desquels l’imagination, la défiance, le « facteur moral » a une part prépondérante. Il n’y a pas (est-il besoin d’insis 1. On sait que la secte américaine établie par Mary Baker Eddy sous le nom de ''Christian Science'' (origines entre 1875-1880) est fondée sur ce (( principe)) que la maladîe et les autres maux humains n’ont pas d’existence réelle. Ils se guérissent en conséquence non par traitements ou par remèdes, mais par la prière et l’influence de l’esprit, exercée au nom du Christ. D’autres sectes, celle des Emmanuélistes par exemple, également américaine d’origine, restreignent la puissance du traitement « spirituel » aux maladies non fonctionnelles. Toutes deux reconnaissent au fond la règle établie plus bas ; seulement les ''Christian Scientists'' admettent à tort qu'aucune maladie n’est fonctionnelle. Sur la réalité, très limitée, des cures obtenues dans ces sectes, on peut consulter F. D. Mc Garry, The Cures of Christian Science, dans le Catholic World (de New-York), juin 1909 ; H. Thurston. ''Christian Science'', dans le ''Month'', janvier, février 1910 ; J. Beauclerc, dans les ''Etudes'' du 5 murs 1910, p. 559 ''sqq''. 2. Par exemple, dans les séances de la Société de neurologie de Paris, des’.* avril et 14 mai T, t08. auxquelles ont pris part les plus illustres spécialistes français, les prof. Brissaud, Dejerine, Babinski, Meige, etc..Si l’on n’a pu s’entendre sur une définition nette de l’hystérie, comme distincte des autres affections nerveuses, la règle d’équivalence a été constamment supposée. Voir L. Boule, Le concept actuel de l'hystérie, dans la Revue des Questions scientifiques, octobre 1910, p. 459 ''sqq''. 3. (( In so far as tbe disease is a lack of faith. just so far is cure of the disease a case of faith-healing », Itibbcrt Journal, avril 1907, p. 584. Voir aussi K. Knuu, Christus medicus ? l’reiburg i. B., 1905. ter là-dessus ?) que de ces malades-là. Tout ce qui est plaie, altération réelle de tissus, rupture d’équilibre dans les humeurs, iuvasion microbienne non repoussée ou mal neutralisée : cancers, phtisie pulmonaire, paludisme, lèpre, hémorragies chroniques, atrophie, cécité physiologique, etc., échappe au domaine propredela suggestion. La plus belle confiance du monde, si elle aide de tels malades à guérir, ne les guérira jamais à elle seule. 344. —Mais, dans les cas même où le mal est surtout imaginaire, et l’est resté (des troubles fonctionnels provenant de dépérissement, d’ankylose, de mauvaise circulation, n’ayant pas encore succédé aux troubles d’origine nerveuse et psjchique), les patients ne sont pas indéfiniment et immédiatement accessibles à la cure par suggestion. Les psychologues les plus habiles ne guérissent pas tous leurs malades, et ils mettent beaucoup de temps à les guérir, et les rechutes sont très fréquentes. Les maladies « nerveuses », ataxie phobique, paralysie non fonctionnelle, attaques de nerfs, convulsions hystériques, etc., sont fort rebelles à la suggestion. Il faut une longue médicatiofl, très souvent malheureuse, poursuivie dans des conditions d’isolement, de régime, de reprises, extrêmement complexes, pour en venir à bout. Depuis qu’on a établi sur des bases raisonnées et avec des techniques très étudiées, le traitement à suivre dans ces sortes d’alTections, on a pu se convaincre que, pour être aussi naturelles que d’autres, les cures mentales de la psychothérapie n’étaient ni plus rapides, ni plus aisées à réussir — et bien au contraire — que celles qui visent des maladies fonctionnelles classées. 345. — Gela étant, et nous ne pensons pas qu’il se trouve un médecin honnête pour le contester sérieusement, la tentative d’explication des miracles par la foi qui guérit est, à très peu près, nulle. Car il est puéril de supposer que tous ou presque tous les malades amenés à Jésus, paysans galiléens, pêcheurs du lac, etc., étaient des malades exclusivement ou principalement imaginaires. Il est constant au contraire qu’un grand nombre parmi ces malheureux étaient atteints de troubles fonctionnels, de maladies « avec matière » : lèpre, atroi>hie, cécité, hémorragie habituelle, fièvre, etc. Dans les cas même où la maladie nerveuse, surtout psychique, reste probable, paralysies, épilepsie. convulsions, etc., il est très clair que la « thérapeutique » du Maître, comparée à celle des plus habiles psychiatres, est tout à fait différente et supérieure. Difl’érente. parce que la foi, la confiance exigée était une foi religieuse : demandée parfois avant, parfois iipri’s le miracle (et par conséquent sans influence quasi physique sur le malade) ; demandée parfois au malade et parfois aux parents, amis, proches du malade. Supérieure, parce que sans à-coups, sans régime, sans traitement antérieur et préparation concerlée, sans rechute ; parce que la même pour les maux les plus différents, agissant souvent à distance, mir des malades prévenus ou ignorants de l’heure où le Maitre intercéderait pour eux. 346. — Il demeure établi que tout homme admettant riiistoricité substantielle du récit évangélique se heurte à un élément miraculeux compact, considérable, à peine intermittent (et cela, [xnir des motifs aisément explicables). Dans cette niatière, il ne fera des distinctions (miracles « possibles » ou a non possibles » ; « de guérison » ou <( de nature » ; réels ou imaginaires, etc.) que pour des raisons a priori. Cet élément miraculeux, soit qu’on le considère dans sa partie générale, d’empire souverain sur la matière brute, soit qu’on l’examine dans sa partie humaine<noinclude> <references/></noinclude> 8xxm43l5gagfxwqwtcll8si7zqdw991 Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 7.2.djvu/57 104 4024734 16031772 15588210 2026-09-10T18:57:59Z Kilom691 3875 corrections 16031772 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1363|IMPOSITION DES MAINS|1364}}</noinclude>donne la confirmation. Denzinger-Bannwart, n. 98. Église de Milan. La conception milanaise est la même. L’ordre des cérémonies est le suivant : baptême, onction, lavement des pieds, vêture des habits blancs, tradition du Saint-Esprit. Le Sacramentaire de Bcrgame ne va pas au delà de l’onction, mais il est évident que celle-ci ne représente pas pour lui la confirmation. La formule qui l’accompagne y est la même que celle du De sacrameniis. Or, dans ce traité comme dans le De mysteriis, la chrismation est une cérémonie complémentaire du baptême. Voir plus haut, col. 135 : 5. La vêture des habits blancs et le lavement des pieds la séparent de l’imposition des mains. Saint Ambroise, De mysteriis, {{rom|vi}}, 29-30, n’en donne que l’interprétation classique : onction royale et sacerdotale conférée à toutes les âmes renouvelées dans le Christ ; le De sacramentis, {{rom|iii}}, 1, 1, ''P. L.'', t. {{rom-maj|XVI}}, col. 431, en rattache explicitement l’explication à la régénération : Accipis (iùpov, hoc est, unguentum supra caput. Quart supra caput ?…. Hœc regeneratiu dicitur. Dans les deux cas, tout rapport direct avec la confirmation est exclu. La collation spéciale du Saint-Esprit ne se fait qu’après les deux cérémonies intermédiaires, ad invocationem sacerdotis, dit le De sacramentis, {{rom|iii}}, 2, 8, par un rite comportant l’invocation à l’Esprit septiforme. De mysteriis, va, 42 ; De sacramentis, {{rom|iii}}, 2, 8-10, qui, dans toutes les Églises d’Occident est la formule propre de l’imposition des mains. Églises d’Espagne. — Quoi qu’en pensent dom Férotin, Liber ordinum. p. 34, note 1, dom de Puniet, Onction et confirmation, dans la Revue d’histoire ecclésiastique de Louvain, 1912, t. {{rom|xiii}}, p. 455, on ne peut douter que l’onction ne se rattache ici encore au daptême. Le Liber ordinum, bien qu’il n’indique pas de cérémonie intermédiaire, attribue formellement à l’imposition des mains la collation du Saint-Esprit propre a la confirmation : Per impositionvm manuum promerenti-s Spiritum Sanctum, est-il dit des futurs baptisés dans la bénédiction de l’eau, p. 31. Puis la formule de l’imposition des mains ne permet aucune méprise sur le sens de ces mots. Comme dans les autres Églises d’Occident, elle est une invocation ; i l’Esprit septi orme, dont la communication est celle même que les apôlres jadis procuraient eux aussi en imposant les mains. Voir plus haut, col. 1353. C’est alors que le Saint-Esprit descend ad invocationem sacerdotis, ainsi que l’expliquent saint Isidore de Sé ille et saint lldephonse de Tolède. Quel que soit l’effet de sanctification et de rénovation spirituelle attribué par eux à la chrismation, voir plus haut, col. 1355, ce n’est néanmoins qu’il l’imposition des mains qu’ils attribueiii la collation du Saint-Esprit rattachée dans les Actes a celle des apôlres : Manus impositio, écrit saint Isidore, ideo fit ut per benedictionem adi’ocatus inviletur Spiritus Sanctus. Et, citant ou paraphrasant Terlullien, De baptismo, 8, il précise que tunc ille l’arætetus, post mandata et benedicta corpora libens a Pâtre descendit. Etym., {{rom|vi}}, 19, 54, ''P. L.'', I. lxxxii, col. 25(). Ailleurs, De eccl. u/ficiis, {{rom|ii}}, 27, 1, il explique que le pouvoir qu’ont les évêques de donner ainsi le Saint-Esprit est fondé sur celui des apôtres, quoniam post baptismum per episcopos datur Spiritus Sanctus cum manuum impositione, hoc in Aclibus aposlolorum apostolos /ecisse meminimus. ''P. L.'', t. lxxxiii, col. 824. Il prouve en outre que ce pouvoir est exclusivement propre aux évêques par la lettre du pape saint Innocent I<^', dans laquelle est énoncée la distinction de la chrismation permise aux prêtres et de la confirmation réservée aux évêques. Saint lldephonse n’est pas moins explicite. Dans son De cognitione baplismi, il s’étend d’abord sur la vertu de la chrismation et sur l’onction intérieure du Saint Esprit qui y correspond, 122-125, mais ce n’est qu’après une transition sur l’inégale distribution de rEsprit, 126-127, qu’il arrive au « don » qui en est fait par les évêques comme par saint Paul aux néophytes d’Éphèse et par les apôtres aux baptisés de Samarie. Quand il traite ensuite, 128-130, de l’imposition des mains, il ne prononce pas meme le mot d’onction et il attribue formellement le don du Saint-Esprit au rite qui continue celui des apôtres : A sacerdote fidelibus cum benedictione manus imponitur… ut in benedictionc oris ejus Spiritus infusio prodcat et in manus impositione taclus spiritalis gratiæ convalescat. Post baptismum opportune datur cum manus impositione Spiritus Sanctus ; ila enim in aposlolorum Actis Apostolus lecisse monstratur. ''P. L.'', t. {{rom|xcvi}}, col. 165. Il cite enfin les Actes, {{rom-maj|XIX}}, 1-7 ; ^^, 14-17, puis il paraphrase la parole de saint Augustin, également commentée par saint Isidore, De eccl. officiis, {{rom|ii}}, 27, 3. Spiritum Sanctum ex nostra potesiate dure non possumus, sed ut deiur Dominum invocamus, 130, col. 165 ; c’est encore une manière de rattacher cette collation du Saint-Esprit à la prière de l’imposition des mains. Il prouve enfin, 131, que donner ainsi le Saint-Esprit est le privilège des évêques et il cite une fois encore la lettre d’Innocent " à Decentius. En faut-il davantage pour établir l’accord de Rome et de l’Espagne à rattacher la chrismation au baptême ? Le canon 20 du concile de Tolède, en 400, l’établit également. Comme saint Innocent ! <", il n’autorise le prêtre à faire l’onction qu’en l’absence de l’évêque ou si l’évêque le charge de procéder lui-même au baptême : Presbyteris sive extra episcopum, sive præsente episcopo, cum baptizant, chrismate baptizatos ungere licet, dit la lettre à Decentius, et le concile de Tolède : Slatulum est diaconum non chrismare, sed presbyterum, absente episcopo, præsente vero, si ab ipso juerit præceptum. Lauchert, Die Kanones der wichligstrn altkirchl. Konzilien, p. 181. Prescription reproduite dans les Capitula de Martin de Braga : Presbyter, præsente episcopo, non signet infantes, nisi forte ab episcopo fuerit illi præscriptum. Mansi, t. {{rom|ix}}, col. 856. C’est à tort, en eflet, que dans la permission ainsi accordée aux prêtres de procéder à la chrismation on a voulu voir celle de procéder à la confirmation. On a oublié ainsi d’une part que l’usage antique attesté par saint Jérôme. Contra luciferianos, 9, ''P. L.'', t. {{rom|xxiii}}. col. 165, et rappelé par saint Braulio de Saragosse, ''Epist''. ad EugeniumTolctanum, {{rom-maj|III}}, P, L. t, {{rom|lxxxvii}}, col 407, exigeait aussi normalement la permission de l’évêque pour qu’un prêtre pût procéder au baptême, et d’autre part que. même faite par un diacre, la chrismation était considérée comme valide. ''Ibid.'', 6, col. 408-409 Le 7{{e}} canon du II{{e}} concile de Séville en 619 exclut d’ailleurs positivement l’identification de la chrismation avec la collation du Saint-Esprit propre à la confirmation. Dans l'énumération des fonctions normalement interdites aux prêtres, il signale à part, comme distinctes et séparées, la chrismation des baplisés et le don ; i leur faire du Saint-Esprit par l'imposition des mains : Non licere eis… per imposilionem manus fidelibus baptizatis vel conversis ex haeresi Paracletum Spiritum tradere, nec chrisma conficere, nec chrismate baptizatorum frontem signare. Mansi, t. x.col. 559 ''Eglises de Gaule''. — Dans ces Églises, le parallélisme avec les autres liturgies suggère de rattacher la chrismation au bapteme. Voir le tableau precedent. Comme dans toutes les autres, la chrismation suit immédiatement l’ablution ; les formules qui l’accompagnent, au moins dans deux des trois missels, sont identiques, à quelques variantes près, à celles des Sacramentaires romains, du Sacramentaire de Bergame et du ''De sacramentis''. Voir le tableau plus developpé dans la Revue d’hist. ecclésiastique de Louvain, 1912, t. xiii.<noinclude> <references/></noinclude> p5acysx84z82i3hzafa45z7v4y2obsg Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 1.2.djvu/37 104 4033176 16031766 15696643 2026-09-10T18:53:46Z Kilom691 3875 corrections 16031766 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1569|APOLOGETIQUE ({{rom-maj|XIX}}{{e}} SIECLE ; |1570}}</noinclude> traduction Hertel, Paris, 1867. M. Guttler, dans Naturforschung und Bibel in ihrer Stellung zur Schôpfung, Fribourg-en-Brisgau, 1877, s’est montré au courant des théories et des découvertes modernes sur le même sujet. Le P. de Hummelauer, S. J., a commenté le premier chapitre de la Genèse : Nochmals der biblische Schôpfungsbericht, dans les Biblische Studien, t. {{rom-maj|III}}, fasc. 2, Fribourg-en-Brisgau, 1898 ; trad. en français par l’abbé Eck, Le récit de la création, Paris, 1898. Ces controverses suscitées par les premiers chapitres de la Genèse sont résumées et résolues dans la Geschichte des Alten Testaments, du D r Schôpfer, 1895, traduite par l’abbé Pelt, Histoire de l’Ancien Testament, ^ in-12, Paris, 1897. M. Schôpfer a repris le même sujet : Bibel und Wissenschaft, Brixen, 1896. Le manuel de M.Duilhé de Saint-Projet a été adapté à l’enseignement des séminaires allemands par Cari Braig, Fribourg, 1889. On doit à Wedewer Les fondements de l’apologétique ; au P. Hawe, Apologétique catholique ; au P. Hammerstein, S. J., Du christianisme ; à J.-B. Heinrich, la Démonstration de la vérité du christianisme et de l’Eglise, nouvelle édit., Mayence, 1885. Deux historiens de grande valeur doivent être comptés parmi les apologistes, car ils ont rendu d’éminents services aux défenseurs de nos croyances. C’est Dôllinger (1759-1890), mort malheureusement en dehors de l’Église, après avoir été une de ses gloires, Die Beformalion, Ratisbonne, 1848 ; Heidenthum und Judenth um, ''ibid.'', 1857 ; Christenlhum und Kirche, 1868, et le cardinal Hergenrœther (1824-1890) qui outre Handbuch der allegemeinen Kirclien Geschichte, Mayence, 1876, traduit en 8 {{in-8°}}, Paris, 1890-1894, et Photius, Ratisbonne, 1867, a publié De catholicx Ecclesiæ primordiis, Ratisbonne, 1851. Récemment ont paru plusieurs ouvrages très dignes d’attention. C’est l’Apologie des Christenthums, du D r Schanz, professeur à Tubingue, 3 {{in-8°}}, Fribourg, 1888. L’ouvrage traite de Dieu et de la nature, de Dieu et de la révélation, du Christ et de l’Église : il est scientifique, philosophique et doctrinal. C’est encore Gôltliche Warheit des Christenthums, par le professeur Schell, de Wurzbourg, édition complètement remaniée d’un ancien ouvrage du même auteur. La première partie qui a seule paru (Dieu et l’esprit) mérite de sérieux reproches. L’auteur affirme que Dieu est causa sui, et soutient des opinions téméraires ; mais il se montre plein de science et vigoureux dialecticien. Sa brochure Le catholicisme comme principe de progrcs, 1896, a excité en Allemagne des discussions passionnées. Le Lehrbuch der Apologetik, de Gutberlet, 2{{e}} édit., 2 {{in-8°}}, Munster, 1899, et celui de Stôckl, Mayence, 1855, sont d’excellents manuels. Le premier de ces auteurs insiste sur les religions comparées pour en déduire la transcendance du christianisme ; le second s’attache à réfuter les erreurs contemporaines. Le R. P.Weiss, 0. P., a écrit son Apologie des Christenthums ; la traduction française : Apologie du christianisme au point de vue des mœurs et de la civilisation, comprend 10 in-8° : L’homme complet, l’humanité et l’humanisme, nature et surnature, la question sociale et l’ordre social, la perfection. Le point de vue est nouveau et l’exécution digne d’éloges. La culture intellectuelle de l’auteur est d’une singulière richesse : philologue, orientaliste, philosophe, historien, il possède tout ce qu’il faut pour réaliser le dessein qu’il a entrepris. De nombreux jésuites se sont particulièremeut distingues ; il convientdeciterChristian l’esch, Institutiones pnipxdeuticx ad sacre m theologiam, Fribourg, 1894 ; le Krach de Witleniberg ; les Lettres de Hambourg, 1893 ; V Evangile de la Reforme, Berlin, 1892, etc. ; I Ottiger, Theologia fundamentalis, t. {{rom|i}}, De revelatione tupernaturali, Fribourg-en-Brisgau, 1891 : Wilmcrs, I)e religione revelata libri {{rom-maj|V}}, Ratisbonne, l<M)7 ; De Ecclew</ Christi ; limier. Theologia generalit, {{1o}} volume de son Theologiie dogmaticæ compendium, {{8o}} édit., Ins DICT. DE THÉOL. CATIIOL. pruck, 1893. Ces auteurs et leurs ouvrages sont justement appréciés. 2. ''Protestants''. Il faut dire quelques mots des apologistes protestants, moins nombreux aujourd’hui en Allemagne qu’au siècle dernier. Je ne sais si l’on peut donner ce titre à Schleiermacher (1768-1833) pour ses Rcden über die Religion, 1799 ; il insiste sur le sentiment d’absolue dépendance auquel il pense pouvoir réduire la religion et y mêle des effusions de panthéisme mystique. Frenke (1817), Sack (1829), Steudel (1830), Stirm (1836), ont écrit des apologétiques estimées par leurs coreligionnaires ; ceux-ci leur préférèrent pourtant les travaux de Ulmann, Sùndlosigkeit Jesu, 1833, et Das Wesen des Christentums, 1845. On compte parmi les protestants orthodoxes : Tholuck (1799-1877) qui réfuta Strauss, Gesprâche über die vornelitnsten Glaubensfragen der Zeit, 1816 ; il écrivit des Mélanges et écrits apologétiques ; Delitzsch (né en 1813) qui dans son System der christlichen Apologetik, 1869, commence par le sentiment religieux, le montre subsistant dans les religions malgré leurs erreurs et réalisé dans le christianisme ; Ebrard s’est attaché à la réfutation du darwinisme dans son Apologetik, Wissenchaftliche Rechfertigung des Christentltums, 1874 ; Baumstark(né en 1836) publia Christliche Apologetik auf anthropologischen Grundlage, 1872, 1879, et Steinmeyer (1871) ses Apologetische Beitrâge. Enfin Held composa un livre sur Jésus der Christ, 1865. Quant aux plus célèbres théologiens et historiens protestants, de Ritschl à Harnack et Pileiderer, on sait qu’ils ont terminé leur évolution vers le rationalisme. Il faut citer encore un ouvrage remarquable dû au procureur général du saint-synode, M. Pobiédonostzeff, dont le titre russe est : Recueil de Moscou, et qui a été traduit sous ce titre : Questions religieuses, sociales et politiques, Paris, 1896. Il renferme des études très justement remarquées par leur élévation et leur pénétration. VI. {{sc|Italie}}. C’est Maur Cappellari (1765-1846), pape sous le nom de Grégoire {{rom-maj|XVI}}, qui ouvre la série des défenseurs du catholicisme avec son Il trionfo délia S. Sedee délia Chiesa, Rome, 1799 ; Venise, 1832. Un de ses émules fut Colangelo (1769-1836), Apologia délia religione cristiana, 2 {{in-4°}}, Naples, 1831 ; Délie principali prevenzioni degV increduliin materia di religione, {{in-4°}}, Naples, 1820 ; L’irreligiosa liberta dipensare nemicoal progresso délie scienze, 1801. On peut attribuer à Silvio Pellico (1789-1851) une part dans la défense religieuse, car sa conversion exerça une heureuse influence accrue par son traité de morale chrétienne : Dei devori degli uomini. Le poète Manzoni (1784-1873) est encore plus des nôtres, moins par ses Inni sacri. Milan, 1810, d’inspiration chrétienne et de forme païenne, que par ses Observations sur la morale catholique, dirigées contre le protestant Sismondi. Plus directement, des théologiens écrivirent ''ex professo'' des œuvres qui nous concernent. Tels J. Perrone (1794-1876), ''De vera religione'', Rome, 1835 ; ''De locis theologicis'', 1841, réédit., Turin, 1865 ; ''L’idea cristiana della Chiesa avverata nel cattolicismo'', Gènes, 1862, livre dirigé contre les hérétiques ; Passaglia, S. J. (+ 1887), mort réconcilié avec l’Église qu’il avait illustrée, puis abandonnée, vaillant champion de Marie-Immaculée, il écrivit ''Commentarius de prærogativis B. Pétri'', Rome, 1850, et ''De Ecclesia Christi'', Ratisbonne, 1853-1856. C’est encore un travail sur l’Église qui a fait connaître le nom du jésuite Cercia (1814-1886), Demonstratio catlwlica, Naples, 18M). Raphaël Facetti écrivit une ''Logica theologica, 8acræ doctrines fundamentum'', Rome, 1876, et le P. Palmieri, S..1., un traité De romano pontifice inni prolegomeno de Ecclesia, Home, 1877. Enfin un Tyrolien, qui professa à Rome, le célèbre cardinal Franzelin (1816-1886), fournit des principes aux apologistes dans son traité De divina traditioneei Scriptura,<noinclude> <references/></noinclude> et9wbkyepwvu5u0dw9ucgzr8k7yrqj5 16031767 16031766 2026-09-10T18:54:15Z Kilom691 3875 16031767 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1569|APOLOGETIQUE ({{rom-maj|XIX}}{{e}} SIECLE ; |1570}}</noinclude> traduction Hertel, Paris, 1867. M. Guttler, dans Naturforschung und Bibel in ihrer Stellung zur Schôpfung, Fribourg-en-Brisgau, 1877, s’est montré au courant des théories et des découvertes modernes sur le même sujet. Le P. de Hummelauer, S. 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P., a écrit son Apologie des Christenthums ; la traduction française : Apologie du christianisme au point de vue des mœurs et de la civilisation, comprend 10 in-8° : L’homme complet, l’humanité et l’humanisme, nature et surnature, la question sociale et l’ordre social, la perfection. Le point de vue est nouveau et l’exécution digne d’éloges. La culture intellectuelle de l’auteur est d’une singulière richesse : philologue, orientaliste, philosophe, historien, il possède tout ce qu’il faut pour réaliser le dessein qu’il a entrepris. 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Je ne sais si l’on peut donner ce titre à Schleiermacher (1768-1833) pour ses Rcden über die Religion, 1799 ; il insiste sur le sentiment d’absolue dépendance auquel il pense pouvoir réduire la religion et y mêle des effusions de panthéisme mystique. Frenke (1817), Sack (1829), Steudel (1830), Stirm (1836), ont écrit des apologétiques estimées par leurs coreligionnaires ; ceux-ci leur préférèrent pourtant les travaux de Ulmann, Sùndlosigkeit Jesu, 1833, et Das Wesen des Christentums, 1845. 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Pobiédonostzeff, dont le titre russe est : Recueil de Moscou, et qui a été traduit sous ce titre : Questions religieuses, sociales et politiques, Paris, 1896. Il renferme des études très justement remarquées par leur élévation et leur pénétration. VI. {{sc|Italie}}. C’est Maur Cappellari (1765-1846), pape sous le nom de Grégoire {{rom-maj|XVI}}, qui ouvre la série des défenseurs du catholicisme avec son Il trionfo délia S. Sedee délia Chiesa, Rome, 1799 ; Venise, 1832. Un de ses émules fut Colangelo (1769-1836), Apologia délia religione cristiana, 2 {{in-4°}}, Naples, 1831 ; Délie principali prevenzioni degV increduliin materia di religione, {{in-4°}}, Naples, 1820 ; L’irreligiosa liberta dipensare nemicoal progresso délie scienze, 1801. On peut attribuer à Silvio Pellico (1789-1851) une part dans la défense religieuse, car sa conversion exerça une heureuse influence accrue par son traité de morale chrétienne : Dei devori degli uomini. Le poète Manzoni (1784-1873) est encore plus des nôtres, moins par ses Inni sacri. Milan, 1810, d’inspiration chrétienne et de forme païenne, que par ses Observations sur la morale catholique, dirigées contre le protestant Sismondi. Plus directement, des théologiens écrivirent ''ex professo'' des œuvres qui nous concernent. Tels J. Perrone (1794-1876), ''De vera religione'', Rome, 1835 ; ''De locis theologicis'', 1841, réédit., Turin, 1865 ; ''L’idea cristiana della Chiesa avverata nel cattolicismo'', Gènes, 1862, livre dirigé contre les hérétiques ; Passaglia, S. J. (+ 1887), mort réconcilié avec l’Église qu’il avait illustrée, puis abandonnée, vaillant champion de Marie-Immaculée, il écrivit ''Commentarius de prærogativis B. Pétri'', Rome, 1850, et ''De Ecclesia Christi'', Ratisbonne, 1853-1856. C’est encore un travail sur l’Église qui a fait connaître le nom du jésuite Cercia (1814-1886), Demonstratio catlwlica, Naples, 18M). Raphaël Facetti écrivit une ''Logica theologica, 8acræ doctrines fundamentum'', Rome, 1876, et le P. Palmieri, S..1., un traité De romano pontifice inni prolegomeno de Ecclesia, Home, 1877. Enfin un Tyrolien, qui professa à Rome, le célèbre cardinal Franzelin (1816-1886), fournit des principes aux apologistes dans son traité De divina traditioneei Scriptura,<noinclude> <references/></noinclude> myjex8o5yi99av42w4ozikxvhe9dyyc Page:Revue pédagogique, Table générale des quinze premières années, 1878-1892, 1894.djvu/207 104 4104746 16032500 15913453 2026-09-11T09:43:47Z Newnewlaw 42296 16032500 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki /> '''[[Auteur :Élie-Aristide Astruc|Astruc (Aristide).]]''' — [[Enseignement normal de l’histoire des Hébreux]], 1881-I, 361, 503. '''[[Auteur :Nicolas Remy Aubert|Aubert (R.).]]''' — [[De la réforme de l’orthographe et de la suppression de la dictée aux examens du certificat d’études primaires]], 1890-I, 347. '''[[Auteur :Eugène_Aubry-Vitet|Aubry-Vitet (E.).]]''' — [[L’instruction publique à l’Exposition de 1878|L’instruction publique à l’Exposition de 1878 (avec un plan en couleurs)]], 1878-I, 434, 541. '''[[Auteur :Charles-Félix_Audley|{{corr|Andley|Audley}} (C.-F.).]]''' — [[L’exposition scolaire de l’Angleterre et du Canada|L’exposition scolaire de l’Angleterre et du Canada]], 1878-II, 30. '''[[Auteur :François-Alphonse_Aulard|Aulard (F.-A.).]]''' — [[Dubois-Crancé ; la première bibliothèque populaire (La Justice du 2 février 1885)|Dubois-Crancé et la première bibliothèque populaire]] ; extrait d’une étude sur Dubois-Crencé (''Justice''), 1885-I, 169. {{em|2}}[[Histoire de l’enseignement dans le département de la Manche de 1789 à 1808, de M. W. Marie-Cardine|''Histoire de l’enseignement dans le département de la Manche de 1789 à 1808'']], de M. [[Auteur:William_Marie-Cardine|W. Marie-Cardine]], '''B''', 1888-II, 455. '''B.''', ''directeur d’école normale''. — [[Des futurs directeurs départementaux de l’enseignement primaire]], 1880-II, 95. '''[[Auteur :Joseph-Charles_Boyetet_de_Bagnaux|Bagnaux (J.-C. de).]]''' - [[Le mobilier scolaire, résumé d’une conférence faite à la Sorbonne le 27 août 1878|Le mobilier scolaire, résumé d’une conférence faite à la Sorbonne le 27 août 1878]], 1879-I, 109. '''[[Auteur :Eugène_Baret|Baret (E.).]]''' - [[Des écoles normales primaires et de leur direction]], 1878-II, 617. {{em|2}}Des musées scolaires, 1879-I, 483. {{em|2}}[[De l’enseignement populaire par les affiches]], 1880-II, 33. '''[[Auteur:Charles Baude|Baude (Charles)]]''' et '''[[Auteur:Élie_Pécaut|Pécaut (Élie).]]''' — L’art à l’école primaire (extraits de l’''Art, simples entretiens''), 1887-II, 193. '''[[Auteur:Juste Baudrillard|Baudrillart (J.).]]''' — Les ouvrages récents sur l’enseignement du travail manuel, 1888-II, 223. [[Auteur:Henri_Beauregard|'''Beauregard''' ({{Dr|H.}})]]. - Premiers éléments de géométrie expérimentale, de Paul Bert, '''B''', [[Livre :Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu|1887-I]], [[Page :Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/89|79]]. {{em|2}}''Les plantes des champs et des bois'', de [[Auteur:Gaston_Bonnier|{{M.|Gaston Bonnier}}]], '''B''', 1890-I, 566. {{em|2}}L’hygiène à l’école, 1890-II, 249. {{em|2}}Causeries scientifiques, 1890-II, 365 ; 1891-II, 171 ; 1892-II, 166. {{em|2}}La sériciculture en France, 1891-I, 154. {{em|2}}''Mathématiques et comptabilité agricoles'', de M. J.-Ph. Wagner, '''B''', 1892-I, 172. {{em|2}}''La géologie dans les écoles normales'', de M. Dauzat, '''B''', 1892-1,.372. {{em|2}}''Les machines électriques à influence'', de John Gray, traduit par M. G. Pellissier, '''B''', 1892-I, 554. [[Auteur :Émile_Beaussire|'''Beaussire''' (Émile)]]. - Histoire de la Philosophie, les problèmes et les écoles, de MM. Paul Janet et Gabriel Séailles, B, 1888-II, 69. {{em|2}}L’œuvre philosophique et pédagogique de Jules Barni, 1888-II, 111. [[Auteur:Théodore Beck|'''Beck''' (Th.)]]. - L’arbre de Noël des Alsaciens-Lorrains, 1888-II, 546 ; Idem, 1890-II, 539. [[Auteur :Alexandre Beljame|Beljame (Alexandre)]]. - Nos boursiers de langues vivantes à l’étranger extrait d’un discours prononcé à Londres, 1887-II, 548. [[Auteur :Camille_Bellaigue|'''Bellaigue''' (Camille)]]. - La musique française au xix° siècle, conférence faite au Trocadéro, 1889-II, 501. [[Auteur :H. Belloc|'''Belloc''' (H.)]]. - Les maîtres-adjoints d’école normale, 1879-II, 334. [[Auteur :Henry_Bérenger|'''Bérenger''' (Henry)]]. - Jeunesse, à propos d’un livre de M. le pasteur Wagner, 1892-1, 205. [[Auteur :Bonaventure Berger|'''Berger''' (Bonaventure)]]. - [[La langue maternelle]], 1878-I, 164, 289. {{em|2}}Rapport sur les opérations de la bibliothèque circulante du Musée pédagogique, 1883-I, 254. {{em|2}}''Code manuel des certificats, brevets'', etc., de M. Charles Lhomme, '''B''', 1885-I, 459. {{em|2}}Les littératures anciennes et les élèves des écoles normales primaires, 1885-I, 532. {{em|2}}''Petit traité d’économie domestique, d’horticulture et d’agriculture'', de M. A. de Lentilhac, '''B''', 1835-I, 553. {{em|2}}''L’éducation et l’instruction considérées dans leurs rapports avec le bien-être social'', etc., de M. C. Hippeau, '''B'', 1885-I, 555. {{em|2}}''De l’enseignement par l’aspect'', etc., de M. Bourgoin, '''B''', 1885-II, 74. {{em|2}}[[Une vieille méthode de lecture : le Quadrille des enfants de l’abbé Berthaud|Une vieille méthode de lecture : le ''Quadrille des enfants'', de l’abbé Berthaud]], '''B''', {{corr|1936-I|1886-I}}, 557. {{em|2}}Conférences préparant au certificat d’aptitude pédagogique, 1887-I, 156. {{em|2}}''Annuaire de l’enseignement primaire'', 3{{e}} année, de M. G. Jost B. 1887-I, 267. {{em|2}}''La Tunisie'', de M. [[Auteur :Jean-Louis_de_Lanessan|J. de Lanessan]], '''B''', [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu|1887-I]], [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/457|447]].<noinclude> <references/></noinclude> p8wcasrvxplpcayhvv7d664mrjvmonc Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 8.djvu/14 104 4106283 16031084 13977462 2026-09-10T12:30:09Z Rateeyy 94587 /* Validée */ 16031084 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude><nowiki /> {{c|TRAITÉ|fs=200%|ff=serif}} {{c|DE LA|fs=80%|ff=serif|m=1em}} {{c|RÉSOLUTION DES ÉQUATIONS NUMÉRIQUES|fs=140%|ff=serif}} {{c|DE TOUS LES DEGRÉS<ref> Le Mémoire de Lagrange ''Sur la résolution des équations numériques'' et les ''Additions au Mémoire sur la résolution des équations numériques'' ont paru d’abord dans les ''Mémoires de l’Académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Berlin'', {{t.|XXIII}}, 1769, et {{t.|XXIV}}, 1770. Nous les avons reproduits dans le tome II des ''Œuvres de Lagrange'', p. 539 et p. 581. <p>Lagrange, après avoir ajouté des Notes importantes, dont la longueur dépasse le double de celle des Mémoires et des Additions, a réuni l’ensemble de son travail en un seul volume qu’il a intitulé ''Traité de la résolution des équations numériques'', et dont il a publié deux éditions en 1798 et 1808.</p> <p>Nous avons cru devoir respecter la disposition de Lagrange, et nous réimprimons intégralement ce volume, qui forme le tome VIII des ''Œuvres de Lagrange''. Il eût été d’ailleurs peu commode pour le lecteur de lire le Mémoire et les Additions dans le tome II de ces ''Œuvres'' et les Notes dans le tome VIII. {{FAD|(''Note de l’Éditeur.'')}}</p></ref>.|fs=120%|ff=serif|mt=1em}} {{séparateur|l|lh=2}} {{t2|{{sc|{{t|méthode pour trouver, dans une équation numérique quelconque, la valeur entière la plus approchée de chacune de ses racines réelles.|70}}}}|CHAPITRE PREMIER.|lh=1}} {{sep|4|lh=2}} 1. {{sc|Théorème}} I. — ''Si l’on a une équation quelconque, et que l’on connaisse deux nombres tels qu’étant substitués successivement à la place de l’inconnue de cette équation, ils donnent des résultats de signes contraires, l’équation aura nécessairement au moins une racine réelle dont la valeur sera entre ces deux nombres''. Ce théorème est connu depuis longtemps, et l’on a coutume de le démontrer par la théorie des lignes courbes ; mais on peut aussi le<noinclude> <references/></noinclude> epjnpllpazh2o8mpyvpoanue7iypoea Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 8.djvu/15 104 4106284 16031085 14031182 2026-09-10T12:30:15Z Rateeyy 94587 /* Validée */ 16031085 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>démontrer directement par la théorie des équations, en cette sorte. Soient <math>x</math> l’inconnue de l’équation, et <math>\alpha,\beta,\gamma,\ldots</math> ses racines ; l’équation se réduira, comme l’on sait, à cette forme {{c|<math>(x-\alpha)(x-\beta)(x-\gamma)\ldots=0.</math>}} {{SA|Or soient <math>p</math> et <math>q</math> les nombres qui, substitués par <math>x,</math> donneront des résultats de signes contraires ; il faudra donc que ces deux quantités}} {{c|<math>\begin{align} &(p-\alpha)(p-\beta)(p-\gamma)\ldots,\\ &(q-\alpha)(q-\beta)(q-\gamma)\ldots \end{align}</math>}} {{SA|soient de signes différents ; par conséquent, il faudra qu’il y ait au moins deux facteurs correspondants, comme <math>p-\alpha</math> et <math>q-\alpha,</math> qui soient de signes contraires ; donc il y aura au moins une des racines de l’équation, comme <math>\alpha,</math> qui sera entre les nombres <math>p</math> et <math>q,</math> c’est-à-dire plus petite que le plus grand de ces deux nombres, et plus grande que le plus petit d’entre eux ; donc cette racine sera nécessairement réelle.}} {{il}} 2. {{sc|Corollaire I.}} — Donc, si les nombres <math>p</math> et <math>q</math> ne diffèrent l’un de l’autre que de l’unité ou d’une quantité moindre que l’unité, le plus petit de ces nombres, s’il est entier, ou le nombre entier qui sera immédiatement moindre que le plus petit de ces deux nombres, s’il n’est pas entier, sera la valeur entière la plus approchée d’une des racines de l’équation. Si la différence entre <math>p</math> et <math>q</math> est plus grande que l’unité, alors, nommant <math>n,n+1,n+2,\ldots</math> les nombres entiers qui tombent entre <math>p</math> et <math>q,</math> il est clair que, si l’on substitue successivement, à la place de l’inconnue, les nombres <math>p,n,n+1,n+2,\ldots,q,</math> on trouvera nécessairement deux substitutions consécutives qui donneront des résultats de signes différents ; donc, puisque les nombres qui donneront ces deux résultats ne diffèrent entre eux que de l’unité, on trouvera, comme ci-dessus, la valeur entière la plus approchée d’une des racines de l’équation. {{il}} 3. {{sc|Corollaire II.}} — Toute équation dont le dernier terme est négatif, en supposant le premier positif, a nécessairement une racine réelle<noinclude> <references/></noinclude> 86ma4muwwrcrcvimw1v1sujl0nb2an3 Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 8.djvu/16 104 4106286 16031086 14031186 2026-09-10T12:30:19Z Rateeyy 94587 /* Validée */ 16031086 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>positive, dont on pourra trouver la valeur entière la plus approchée en substituant, à la place de l’inconnue, les nombres <math>0,1,2,3,\ldots,</math> jusqu’à ce que l’on rencontre deux substitutions qui donnent des résultats de signes contraires. Car, en supposant le premier terme <math>x^m</math> et le dernier <math>-\mathrm H</math> (<math>\mathrm H</math> étant un nombre positif), on aura, en faisant <math>x=0,</math> le résultat négatif <math>-\mathrm H,</math> et en faisant <math>x=\infty,</math> le résultat positif <math>\infty^m\,;</math> donc on aura ici <math>p=0</math> et <math>q=\infty\,;</math> donc les nombres entiers intermédiaires seront tous les nombres naturels <math>1,2,3,\ldots\,;</math> donc, etc. (corollaire précédent). De là on voit : 1{{o}} Que toute équation d’un degré impair, dont le dernier terme est négatif, a nécessairement une racine réelle positive ; 2{{o}} Que toute équation d’un degré impair, dont-le dernier terme est positif, a nécessairement une racine réelle négative ; car, en changeant <math>x</math> en <math>-x,</math> le premier terme de l’équation deviendra négatif donc, changeant tous les signes pour rendre de nouveau le premier terme positif, le dernier deviendra négatif ; donc l’équation aura alors une racine réelle positive ; par conséquent, l’équation primitive aura une racine réelle négative ; 3{{o}} Que toute équation d’un degré pair, dont le dernier terme est négatif, a nécessairement deux racines réelles, l’une positive et l’autre négative ; car, premièrement, elle aura une racine réelle positive ensuite, comme, en changeant <math>x</math> en <math>-x,</math> le premier terme demeure positif, la transformée aura aussi une racine réelle positive donc l’équation primitive en aura une réelle et négative. {{il}} 4. {{sc|Remarque}}. — Comme on peut toujours changer les racines négatives d’une équation quelconque en positives, en changeant seulement le signe de l’inconnue, nous ne considérerons dans la suite, pour plus de simplicité, que les racines positives ; ainsi, quand il s’agira d’examiner les racines d’une équation donnée, on considérera d’abord les racines positives de cette équation ; ensuite on y changera les signes de tous les termes où l’inconnue se trouvera élevée à une puissance impaire, et l’on considérera de même les racines positives de cette<noinclude> <references/></noinclude> 7n44819eabuo4wu4mgfrnjkymc8iofi Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 8.djvu/17 104 4106287 16031087 14031188 2026-09-10T12:30:24Z Rateeyy 94587 /* Validée */ 16031087 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>nouvelle équation ; ces racines, prises en moins, seront les racines négatives de la proposée. {{il}} 5. {{sc|Théorème II.}} — ''Si, dans une équation quelconque qui a une ou plusieurs racines réelles et inégales, on substitue successivement à la place de l’inconnue deux nombres, dont l’un soit plus grand et dont l’autre soit plus petit que l’une de ces racines, et qui diffèrent en même temps l’un de l’autre d’une quantité moindre que la différence entre cette racine et chacune des autres racines réelles de l’équation, ces deux substitutions donneront nécessairement deux résultats de signes contraires''. En effet, soient <math>\alpha</math> une des racines réelles et inégales de l’équation, et <math>\beta,\gamma,\delta,\ldots</math> les autres racines quelconques ; soit de plus <math>\rho</math> la plus petite des différences entre la racine <math>\alpha</math> et chacune des autres racines réelles de l’équation ; il est clair qu’en prenant <math>p>\alpha,\ q<\alpha</math> et <math>p-q<\rho,</math> les quantités <math>p-\alpha</math> et <math>q-\alpha</math> seront de signes contraires, et que les quantités <math>p-\beta,\ p-\gamma,\ldots</math> seront chacune de même signe que sa correspondante <math>q-\beta,\ q-\gamma,\ldots\,;</math> car, si <math>p-\beta</math> et <math>q-\beta</math> étaient de signes contraires, il faudrait que <math>\beta</math> fût aussi compris entre <math>p</math> et <math>q,</math> ce qui ne se peut ; donc les deux produits {{c|<math>\begin{align} &(p-\alpha)(p-\beta)(p-\gamma)\ldots,\\ &(q-\alpha)(q-\beta)(q-\gamma)\ldots, \end{align}</math>}} {{SA|c’est-à-dire les résultats des substitutions de <math>p</math> et <math>q</math> à la place de l’inconnue <math>x</math> ({{n°|1}}), seront nécessairement de signes contraires.}} {{il}} 6. {{sc|Corollaire I.}} — Donc, si dans une équation quelconque on substitue successivement à la place de l’inconnue les nombres en progression arithmétique {{MathForm1|(A)|<math> 0,\quad\Delta,\quad2\Delta,\quad3\Delta,\quad4\Delta,\quad\ldots, </math>}} {{SA|les résultats correspondants formeront une suite dans laquelle il y aura autant de variations de signes que l’équation proposée aura de racines réelles positives et inégales, mais dont les différences ne seront pas moindres que la différence <math>\Delta</math> de la progression ; de sorte que, si}}<noinclude> <references/></noinclude> 4gs38k0vbl2via2vnmut2q15tt7n8e2 Page:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 8.djvu/18 104 4106289 16031088 14031189 2026-09-10T12:30:30Z Rateeyy 94587 /* Validée */ 16031088 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>l’on prend <math>\Delta</math> égale où moindre que la plus petite des différences entre les différentes racines positives et inégales de l’équation, la suite dont il s’agit aura nécessairement autant de variations de signes que l’équation contiendra de racines réelles positives et inégales. Donc, si la différence <math>\Delta</math> est en même temps égale ou moindre que l’unité, on trouvera aussi, par ce moyen, la valeur entière approchée de chacune des racines réelles positives et inégales de l’équation ({{n°|2}}). Si l’équation ne peut avoir qu’une seule racine réelle et positive ou si elle en a plusieurs, mais dont les différences ne soient pas moindres que l’unité, il est clair qu’on pourra faire <math>\Delta=1,</math> c’est-à-dire qu’on pourra prendre les nombres naturels <math>0,1,2,3,\ldots</math> pour les substituer à la place de l’inconnue ; mais, s’il y a dans l’équation des racines inégales dont les différences soient moindres que l’unité, alors il faudra prendre <math>\Delta</math> moindre que l’unité, et telle qu’elle soit égale ou moindre que la plus petite des différences entre les racines dont il s’agit : ainsi la difficulté se réduit à trouver la valeur qu’on doit donner à <math>\Delta</math>, en sorte qu’on soit assuré qu’elle ne surpasse pas la plus petite des différences entre les racines positives et inégales de l’équation proposée : c’est l’objet du problème suivant. {{il}} 7. {{sc|Corollaire II.}} — Toute équation qui a un seul changement de signe a nécessairement une seule racine réelle positive. Il est d’abord clair que l’équation aura nécessairement une racine réelle positive, à cause que son dernier terme sera de signe différent du premier ({{n°|3}}). Or je vais démontrer qu’elle ne peut en avoir qu’une. Soient (en supposant le premier terme positif, comme à l’ordinaire) <math>\mathrm X</math> la somme de tous les termes positifs de l’équation, et <math>\mathrm Y</math> la somme de tous les négatifs, en sorte que l’équation soit <math>\mathrm{X-Y}=0\,;</math> et puisqu’il n’y a, par l’hypothèse, qu’un seul changement de signe, il est clair que les puissances de l’inconnue <math>x</math> du polynôme <math>\mathrm X</math> seront toujours plus hautes que celles du polynôme <math>\mathrm Y\,;</math> de sorte que si <math>x^r</math> est la plus petite puissance de <math>x</math> dans le polynôme <math>\mathrm X,</math> et qu’on divise les deux polynômes <math>\mathrm X</math> et <math>\mathrm Y</math> par <math>x^r,</math> la quantité <math>\frac{\mathrm X}{x^r}</math> ne contiendra que des puis-<noinclude> <references/></noinclude> 12ynvogiuooavk3wccjnz4yb02s2617 Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/781 104 4122953 16032445 13348415 2026-09-11T08:48:30Z Newnewlaw 42296 16032445 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki/> {{centré|TABLE DES MATIÈRES DU SECOND SEMESTRE|fs=150%}} {{centré|DE LA REVUE PÉDAGOGIQUE|fs=125%}} {{séparateur}} {{centré|'''I — Pédagogie générale.'''}} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre=L’instruction primaire à l’Exposition universelle. |page={{pli|1|10}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre=L’annexe de la classe VI (groupe scolaire avec mairie), |page={{pli|17|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre=L’exposition scolaire de l’Amérique centrale et méridionale. |page={{pli|144|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre=L’exposition scolaire de la Ville de Paris. |page={{pli|253|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre=Les récompenses de l’Exposition universelle. |page={{pli|469|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre=Les écoles normales à l’Exposition, par ''un inspecteur d’Académie''. |page={{pli|626|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre={{M.|{{sc|[[Auteur :Charles-Félix Audley|Audley]]}}, }} ''directeur de l’''Éducation : L’exposition scolaire de l’Angleterre et du Canada. |page={{pli|30|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre={{M.|{{sc|[[Auteur :Eugène Baret|Baret]]}}, }} ''inspecteur général de l’instruction publique :'' [[Des écoles normales primaires et de leur direction]]. |page={{pli|617|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre={{M.|{{sc|[[Auteur :Louis-Charles Bonne|Bonne]]}} : }} L’enseignement de l’économie sociale. |page={{pli|613|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre={{M.|{{sc|[[Auteur :Ferdinand_Buisson|Buisson]]}}, }} ''inspecteur général de l’instruction publique :'' Conférence sur l’enseignement intuitif. |page={{pli|441|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre={{M.|{{sc|[[Auteur :Félix Cadet|Cadet]]}}, }} ''inspecteur de l’instruction primaire de la Seine :'' L’exposition scolaire de la Suisse. |page={{pli|99|12}} }} {{table|indentation=-1|espace=1em|titre={{M.|{{sc|[[Auteur :M. 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Pour donner l’histoire de l’œuvre, il faut commencer par la publication des deux chapitres présents sur Wikisource du vivant de Jarry. L’auteur prévoyait de donner une suite à ces chapitres mais des maladies l’affaiblirent tellement qu’il ne pouvait pas continuer son projet. Il dicta un plan du livre à sa sœur Charlotte Jarry et lui dicta des passages. Il demanda également à son amie [[Auteur:Rachilde|Rachilde]] de finir son ouvrage mais celle-ci ne le fit pas. Il existe divers versions et chapitres de ''La Dragonne'' mais il crée un tout incohérent, impossible à mettre en forme. Le docteur Saltas s’y est essayé en publiant en 1943 chez Gallimard le résultat de son édition de ''La Dragonne'', une édition bien différente de la version véritable, écrite à la hâte avec de nombreuses fautes et des passages dédoublés. En 1965, un ''Dossier de La Dragonne'' est publié dans les cahiers du Collège de ’Pataphysique en apportant de nouveaux chapitres à l’ouvrage. Même pour les éditeurs modernes, éditer ''La Dragonne'' est un défi presque impossible. Concernant les deux chapitres publiés sur Wikisource, ''La Bataille de Morsang'' (chapitre central du roman) présente les deux personnages principaux du livre : Erbrand Sacqueville et sa fiancée Jeanne Sabrenas (alias Fleur-de-Sabre). Le deuxième chapitre, ''Omne viro soli'', revient dans le passé pour raconter la naissance de Jeanne Sabrenas, nommé en référence à Jeanne d’Arc par son père M. Parangeoux-Sabrenas qui souhaitait avoir un fils militaire. Pour l’instant, seuls ces deux chapitres peuvent apparaître sur Wikisource mais si je trouve d’autres fragments DP, je me chargerais de les inclure et de tenter de reconstruire un tout lisible selon les avancés des études jarryques. — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 8 novembre 2023 à 20:38 (UTC) f1v4m1sfk1zso6vtzpd1i7trl3j54ex Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu 112 4277813 16031025 16023402 2026-09-10T12:16:04Z Cunegonde1 52509 16031025 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty]] [[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|La Belle Letty]] |Sous_titre= |Volume=tome 2 |Auteur={{Anonyme}} |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur= |School= |Lieu=Amsterdam |Annee=1892 |Publication= |Bibliotheque={{Google|JeqACTdYGkMC}} Koninklijke Bibliotheek |Clef= |wikidata_item=Q124360350 |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=7 |Avancement=V |Compilation=false |Pages=<Pagelist 1to4=&middot; 5=Ft. 6=Volumes 7=Gt. 8=&middot; 9=5 10=&middot; 220to223=&middot; /> |Tomes=Tome 1 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu|Histoire de Rosy]] ; Tome 2 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu|La Belle Letty]] ; Tome 3 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Darling, 1892.djvu|Darling]] ; Tome 4 : Histoire de Mary et d’Arabella. |Sommaire={{Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu/221}} |Epigraphe= |Width= |Css= }} [[Catégorie:Index - 19e siècle]] ikk8xet2pcm9wmuph95tzrv79yfy1sd 16031027 16031025 2026-09-10T12:16:44Z Cunegonde1 52509 16031027 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché]] [[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|La Belle Letty]] |Sous_titre= |Volume=tome 2 |Auteur={{Anonyme}} |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur= |School= |Lieu=Amsterdam |Annee=1892 |Publication= |Bibliotheque={{Google|JeqACTdYGkMC}} Koninklijke Bibliotheek |Clef= |wikidata_item=Q124360350 |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=7 |Avancement=V |Compilation=false |Pages=<Pagelist 1to4=&middot; 5=Ft. 6=Volumes 7=Gt. 8=&middot; 9=5 10=&middot; 220to223=&middot; /> |Tomes=Tome 1 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu|Histoire de Rosy]] ; Tome 2 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu|La Belle Letty]] ; Tome 3 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Darling, 1892.djvu|Darling]] ; Tome 4 : Histoire de Mary et d’Arabella. |Sommaire={{Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu/221}} |Epigraphe= |Width= |Css= }} [[Catégorie:Index - 19e siècle]] 3zdxkvyjz4lig436rc5aqment90edd1 Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty/00 0 4278088 16031564 13968481 2026-09-10T15:59:43Z Cunegonde1 52509 16031564 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu" from=9 to=9 prev="[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/03|Histoire de Rosy, Putain puis maquerelle]]" header=1 /> 4mmo76fgpc50haqx9yy61reesymjptr Page:La Chanson de Roland - MS Oxford.djvu/57 104 4316217 16032167 14124931 2026-09-11T04:15:49Z PandaMystique 143460 16032167 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="2A01:E0A:D31:C130:BDBF:E82B:5D41:E1C3" /></noinclude><poem>Siet el cheual quil cleimet gramimund. Pluſ ÷ iſnelſ que nen eſt unſ falcunſ. Brochet le bien deſ aguz eſpurunſ. Si uait ferir li riche duc ſanſun. {{numéro|1575}}Leſcut li freint ⁊ loſberc li derumpt. El corſ li met leſ panſ del gunfanun. Pleine ſa hanſte labat mort deſ arçunſ. Ferez paien car treſben leſ ueintrum. Dient franceiſ dſ̄ quel doel de baron. AOI. {{numéro|1580}}{{Laisse Roland|CXIX|L}}i quenſ Rollᵗ qant il ueit ſanſun mort. Poez ſaueir que mult grant doel en out. Sun ceual brochet ſi li curt ad eſforz. Tient durendal qͥ pluſ ualt que fin or. Vait le ferir li berſ quanque il pout. {{numéro|1585}}Deſur ſun elme ki gẽmet fut ad or. Trenchet la teſte ⁊ la bronie ⁊ le corſ. La bone ſele ki eſt gẽmet ad or. ⁊ al cheual parfundemẽt le doſ. Ambure ocit ki q̃l blaſme ne quil lot. {{numéro|1590}}Dient paient ciſt colp nꝯ ÷ mult fort. Reſpont Rollᵗ ne poiſ amer leſ uoz. Deuerſ uoſ ÷ li orguilz ⁊ li torz. AOI. {{Laisse Roland|CXX|D}}affrike iad un affrican uenut. Ço eſt malquiant le filz al rei malcud. {{numéro|1595}}Si guarnemẽt ſ̃t tut a or batud. Cuntre le ciel ſur tuz leſ altreſ luiſt. Siet el ceual quil cleimet ſalt ꝑdut. Beſte neneſt ki poiſſet curre alui.</poem><noinclude> <references/></noinclude> dvpydsp6sq75jft1netdkeptlesbebh Page:Jules Simon - La liberte de conscience, 1872.djvu/109 104 4319352 16031834 14139274 2026-09-10T19:25:03Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16031834 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>bliques, des hôpitaux et des écoles, ni les déshériter ou les injurier pour cause de religion. Quant au culte public, il ne sera permis que dans les lieux où il existait déjà à la date du mois d’août 1597, dans deux localités désignées à cet effet par chaque bailliage ou sénéchaussée du royaume, dans les châteaux des seigneurs, avec cette distinction que les seigneurs haut-justiciers pourront admettre au prêche un nombre illimité de protestants, et les seigneurs qui ne jouissent du droit de haute justice, trente étrangers seulement, outre leur famille et leurs vassaux. Les seigneurs haut-justiciers jouissant du droit reconnu par cet article étaient au nombre de trois mille cinq cents. Tout exercice public du culte protestant était interdit dans les grandes villes de la Ligue, qui en avaient fait la stipulation particulière par leurs traités avec le roi, dans tous les bailliages de Rouen, et dans une étendue de cinq lieues autour de Paris ; cependant, par dérogation à cette clause, des prêches furent autorisés à une demi-lieue de Rouen, à Ablon, qui n’est qu’à quatre lieues de Paris, et ensuite à Charenton, qui n’en est qu’à deux lieues<ref>{{M.|Poirson}}, ''Histoire d’{{roi|Henri|IV}}'', {{t.|{{Ier}}}}, {{pg|367}} {{sqq.}}</ref>. Il ne pouvait y avoir de prêche à l’armée quand le roi y était, ni dans aucune ville du royaume où il faisait momentanément sa résidence. Les églises nommaient deux députés généraux pour résider auprès du roi. Elles s’assemblaient librement en consistoires, colloques, synodes provinciaux ou nationaux, et pouvaient même tenir des assemblées politiques, mais seulement avec autorisation royale. Le parti conservait comme sûreté, deux cents villes, parmi lesquelles la Rochelle, Montpellier, Montauban, plus, toutes les places du Dauphiné qui se trouvaient, à l’époque de l’édit, au pouvoir de Lesdiguières. Le roi pourvoyait à l’entretien des fortifications et à la solde des troupes, ce qui constituait une dépense de cinq cent quarante mille livres (environ deux millions d’aujourd’hui). Il consacrait en outre<noinclude> <references/></noinclude> i2fgh2nqwr7tcz97aaytua5g9x4ciyy Page:Les Révélations de l’écriture d’après un contrôle scientifique.djvu/251 104 4413527 16031799 15050314 2026-09-10T19:14:46Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16031799 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude><nowiki /> Le portrait est bon, très bon même ; mais il n’est pas flatté. Catul est infiniment supérieur. Je ne nie pas qu’à la rigueur, il puisse être sujet à de la dépression, {{incise|les luttes politiques en donnent l’occasion souvent, mais je ne le crois pas spécialement irritable, ni nerveux|stop}}. Il a un bon estomac, l’esprit clair, une volonté robuste, une grande endurance contre la fatigue, et malgré le scepticisme naturel à quelqu’un qui a souvent vu les hommes de près, je lui trouve des tendances optimistes et quelque chose de tout à fait tonique dans le tempérament. C’est une force unie à de la bonté ; je ne sais pas une alliance de qualités plus attachante et plus belle. Encore un portrait, celui de {{M.|X.}}, docteur ès sciences. {{brn|1}} {{c|{{sc|portrait de m. x. par m. crépieux-jamin}}}} {{brn|1}} <small>Ce caractère est des plus distingués. Il est éminemment sociable et prudent en même temps, avec une sereine élévation. L’intelligence est très vive, hautement cultivée, il semble que toutes les facultés lui soient départies. Ici, la bonté est une qualité dominante ; elle résulte de l’harmonie de tout le caractère et principalement d’une douceur et bienveillance naturelle et d’un grand bon sens. Nul doute que c’est par la bonté qu’on prend le chemin de son cœur. Le caractère n’est pas sans passion, mais il en porte la trace affaiblie par l’usage de la méthode, par l’expérience de la sagesse. La droiture est remarquable, avec une réserve douce qui ne lui retire rien, mais assure ses résultats. La volonté est faite d’activité surtout, c’est-à-dire de la manifestation la plus riche d’énergie et de constance, mais ni l’énergie, ni la constance ne sont particulièrement en relief, elles sont fondues dans une activité très harmonieuse.</small> {{interligne}} Ce charmant portrait est tout à fait réussi, et je suis {{corr|heu-|heureux}} de le publier, en ajoutant à l’adresse de {{M.|X.}}, que je contresigne des deux mains les appréciations de l’expert. Une modestie excessive est peut-être le principal défaut de {{M.|X.}}, qui reste volontiers dans l’ombre, tandis que tant d’autres qui ne le valent ni comme finesse d’intelligence, ni comme droiture de sentiments, cabotinent dans la pleine lumière. L’expérience de contrôle que j’avais imaginée ici, en envoyant à {{M.|Crépieux-Jamin}} l’écriture de ces trois personnes que je considère comme des types de grands honnêtes gens, me parut d’abord tout à fait décisive. Il me semble que l’expert s’était bien aperçu que je l’avais introduit en meilleure compagnie. Seulement, à la réflexion, un scrupule me vint. Les<noinclude> <references/></noinclude> o2yl5hrtttptcs8a93dyepaixgl9ifj Livre:L’Atre périlleux et Yvain, le chevalier au lion, 1301-1350.djvu 112 4433878 16032416 14468184 2026-09-11T08:26:35Z Loenstock 1179 16032416 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=L’Atre périlleux et [[Yvain ou le Chevalier au Lion]] |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:Chrétien de Troyes|Chrétien de Troyes]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Bibliothèque nationale de France, MS Français 1433 |School= |Lieu=France (Nord) |Annee=1301-1350 |Publication= |Bibliotheque= |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK=btv1b105096493 |Source=djvu |Image=8 |Avancement=C |Compilation=false |Pages=<Pagelist 1to5=— 6=Description 7=— 8to9=Frontisp. 10=— 11=1 11to245=folio 246to279=— /> |Tomes= |Sommaire= |Epigraphe= |Width= |Css= }} kkmui3g4jx4e0jonlsbpg5lvr7fz14a Page:Gourmont - Promenades littéraires, sér3, 1924.djvu/282 104 4440348 16031886 14545402 2026-09-10T19:46:13Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16031886 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>vient à Genève, et on dirait qu’il est tombé en plein enfer, mais dans un enfer grotesque, un enfer à la fois comique et douloureux. D’abord, pourquoi est-il venu à Genève ? Il n’en sait rien. Mais ce qu’il sait, c’est que ce fut une bien mauvaise inspiration, car Genève est une horreur, une médiocre ville triste et noire. Ce n’est pas l’impression, certes, que Genève donne à ses visiteurs ordinaires, mais Dostoievski est malade : il a des crises presque chaque semaine et de continuelles palpitations de cœur. Alors il voit en malade, il sent en malade, et Genève devient pour lui la « cité maudite ». Quant aux Genevois, il affirme qu’ils sont atteints d’une bêtise particulière, la bêtise de l’homme toujours content de tout et de lui-même. Cela irritait Dostoievski, qui était atteint, non pas de cette sorte de bêtise, mais de la maladie contraire. Ici, dit-il, tout est vilain, tous est pourri, tout est cher, tout est absurde. Dégoûté de Genève, il va à Vevey, mais Vevey, qui est pour tout le monde une charmante station d’automne, lui semble pire encore que Genève. Là encore, il ne rencontre que laideur, malhonnêteté, bassesse, bêtise et saleté. Après la Suisse, l’Italie. Milan lui paraît sombre et ennuyeux, et Florence ne le satisfait pas davantage. C’est une ville assez belle, mais trop humide. Il faisait trop froid à Genève ; à Florence, il fait<noinclude> <references/></noinclude> gq5miuyq6ed7n1glszv2b0r4nsuhm56 Livre:Simond - L'Afghanistan, les Russes aux portes de l'Inde.pdf 112 4447710 16032370 15590023 2026-09-11T07:12:44Z Poudrededen 61480 16032370 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=L’Afghanistan |Sous_titre=Les Russes aux portes de l’Inde |Volume= |Auteur=[[Auteur:Paul Adolphe Van Cleemputte|Charles Simond]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=H. Lecène et H. 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Il ne tiendrait vraiment qu’à moi d’être bien tranquille. » Mais, en même temps, il reculait avec une répugnance indicible devant l’idée de vivre, apparié, dans un domaine qui n’était pas régi par l’amour. Son enfance de bâtard, sa longue adolescence en tutelle lui avaient enseigné qu’en un monde qui passe pour effréné règne un code presque aussi étroit qu’un préjugé bourgeois. Chéri y avait appris que l’amour s’occupe d’argent, de trahisons, de crimes et de lâches consentements. Mais il était maintenant en chemin d’oublier les vieux statuts et de repousser les tacites condescendances. Aussi laissa-t-il<noinclude></noinclude> q29058lzvyshgajlz5jz4j0svdnak14 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/211 104 4482746 16031589 14681842 2026-09-10T16:27:41Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031589 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>glisser la douce main posée sur sa manche. Et comme il marchait aux côtés d’Edmée vers la chambre qui n’entendrait ni reproches, ni baisers, il se sentit pénétré de honte, et il rougit de leur bonne entente monstrueuse. {{brn|2}}<noinclude></noinclude> 9kzjp8t8tshifkth16g4u5xcqyc4fp9 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/212 104 4482747 16031590 14681843 2026-09-10T16:28:37Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Sans texte */ 16031590 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><noinclude></noinclude> h3x716imdcai3okjfwfqq17hbeh1833 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/213 104 4482748 16031591 14681844 2026-09-10T16:32:26Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031591 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/> {{caché|{{T2|V|mb=4em}}}} Il se trouva dehors, et vêtu pour la rue, sans presque avoir su qu’il revêtait un imperméable léger, coiffait un chapeau mou. Il laissait derrière lui le hall embrumé de fumée suspendue, le fort parfum des femmes et des fleurs, l’odeur cyanhydrique du cherry. Il laissait Edmée, le docteur Arnaud, des Filipesco, des Atkins et des Kelekian, deux jeunes filles du monde qui, pour avoir bénévolement conduit des camions pendant la guerre, n’aimaient plus que le cigare, l’automobile et les camaraderies de garages. Il abandonnait Desmond flanqué d’un marchand de<noinclude></noinclude> kogjp7p135q1d1ogv4301e4bj81swwm Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/214 104 4482749 16031592 14681845 2026-09-10T16:33:25Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031592 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>biens et d’un sous-secrétaire d’État au ministère du Commerce, un amputé-poète, et Charlotte Peloux. Un jeune ménage mondain, sans doute particulièrement informé, avait dîné d’un air prude et gourmand, avec des mines entendues, une avidité scandalisée et naïve qui semblait attendre que Chéri dansât tout nu, ou que Charlotte et le sous-secrétaire d’État s’accouplassent sur le tapis du hall. Chéri s’en allait conscient de s’être stoïquement comporté, sans autre faute qu’une perte subite du présent, une désaffection gênante au cours du repas. Encore cette stupeur n’avait-elle duré qu’un moment, incalculable comme les songes. Maintenant, il s’éloignait de tous les étrangers qui peuplaient sa maison et son pas, sur le sable, faisait un doux bruit de pattes légères. La couleur grise et argentée de son vêtement le<noinclude></noinclude> ee2likhtlmgwlclrkyrm9o4rl6xrpcr Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/215 104 4482750 16031595 14681846 2026-09-10T16:34:17Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031595 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>rendait pareil au brouillard descendu sur le Bois, et deux ou trois promeneurs nocturnes envièrent ce jeune homme pressé qui n’allait nulle part. L’image de sa maison pleine le pourchassait. Il entendait encore le son des voix, il emportait le souvenir des visages et des rires, et surtout de la forme des bouches. Un homme âgé avait parlé de guerre, une femme de politique. Il se rappelait aussi l’entente nouvelle qui reliait Desmond à Edmée et l’intérêt que sa femme prenait à un lotissement… « Desmond… quel mari pour ma femme… » Et puis, la danse… Charlotte Peloux accessible au tango… Chéri hâta le pas. Une nuit de précoce automne, humide, enveloppait de brume la pleine lune. Un grand halo laiteux, environné d’un pâle arc-en-ciel, remplaçait l’astre, et s’éteignait par<noinclude></noinclude> qfaufmz463tbcz83tnaqkbqowumko44 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/216 104 4482751 16031598 14681847 2026-09-10T16:36:13Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031598 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>moments, étouffé sous des bouffées de nues courantes. L’odeur de septembre naissait des feuilles tombées pendant la canicule. « Il fait doux{{Corr| »,|, »}} pensa Chéri. Un banc accueillit sa lassitude, mais il ne s’arrêta pas longtemps, rejoint par une compagne invisible à laquelle il refusa, sur le banc, sa place. Une compagne qui portait cheveux gris, longue veste, et résonnait d’une gaîté inexorable… Chéri tourna la tête vers les jardins de la Muette, comme s’il pouvait entendre, de si loin, les cymbales du jazz-band. L’heure n’était pas venue de regagner la chambre bleue où peut-être les deux jeunes filles du meilleur monde fumaient encore de bons cigares, assises en amazone sur le velours bleu du lit, et amusaient le marchand de biens avec des anecdotes de ravitailleuses. « Ah, une bonne chambre d’hôtel, une<noinclude></noinclude> jkvivjv25tafvxsqwqrvx5lzk1pvlfq 16031604 16031598 2026-09-10T16:40:42Z Filipvansnaeskerke 2545 16031604 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>moments, étouffé sous des bouffées de nues courantes. L’odeur de septembre naissait des feuilles tombées pendant la canicule. « Il fait doux », pensa Chéri. Un banc accueillit sa lassitude, mais il ne s’arrêta pas longtemps, rejoint par une compagne invisible à laquelle il refusa, sur le banc, sa place. Une compagne qui portait cheveux gris, longue veste, et résonnait d’une gaîté inexorable… Chéri tourna la tête vers les jardins de la Muette, comme s’il pouvait entendre, de si loin, les cymbales du jazz-band. L’heure n’était pas venue de regagner la chambre bleue où peut-être les deux jeunes filles du meilleur monde fumaient encore de bons cigares, assises en amazone sur le velours bleu du lit, et amusaient le marchand de biens avec des anecdotes de ravitailleuses. « Ah, une bonne chambre d’hôtel, une<noinclude></noinclude> 6hllkg8p1ndkrygb7z9rrqw8ar5x8wt Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/217 104 4482753 16031599 14681849 2026-09-10T16:37:20Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031599 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>bonne chambre rose, bien banale et bien rose… » Mais ne perdrait-elle pas sa banalité au moment où, la lampe éteinte, la nuit totale autoriserait l’entrée, pesante et badine, de la longue veste impersonnelle et des drus cheveux gris ? Il sourit à l’intruse, car il avait franchi l’étape de la peur : « Là ou ailleurs…, ''elle'' sera aussi fidèle. Mais je ne veux plus habiter avec ces gens ». Jour par jour, heure par heure, il devenait méprisant, et rigoriste. Déjà il jugeait sévèrement les héros des faits-divers, et les jeunes veuves de la guerre qui réclamaient, comme le brûlé l’eau fraîche, des maris neufs. Son intransigeance atteignait le domaine de l’argent, sans qu’il se rendît compte d’un changement aussi grave. « Pendant le {{Corr|diner|dîner|cf. éd. 1983, p. 139.}}, cette combine des bateaux de cuirs bruts… Quelle dégoûtation ! Ils parlent de ça tout haut… » Mais pour rien au monde il n’eût<noinclude></noinclude> nphehfma3kut14g1qsk65s7nfnq4i2z Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/218 104 4482754 16031602 14681850 2026-09-10T16:38:39Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031602 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>révélé, par une protestation publique, qu’il devenait celui qui n’a plus, avec ses semblables, de commune mesure. Prudent, il taisait cela comme le reste. Accusée par lui de liquider bizarrement quelques tonnes de sucre, Charlotte Peloux ne lui avait-elle pas rappelé, en quelques mots explicites, le temps où Chéri demandait, sur le ton d’une désinvolte réquisition : « {{Corr|Léà|Léa|"Léa" : 95 occurrences et "Léà" : 1}}, passe-moi donc cinq louis que j’aille chercher des cigarettes… » « Ah ! » soupira-t-il, « elles ne comprendront jamais rien, ces femmes… Ce n’était pas la même chose… » Ainsi il rêvait, tête nue et les cheveux humides, presque inconsistant dans le brouillard. Une ombre féminine passa près de lui en courant. Le rythme de la course, la morsure grinçante des pieds sur le gravier décelaient la hâte, l’angoisse, et l’ombre de femme<noinclude></noinclude> avzwr70fypjhrrllvuugg78unvsgkkk Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/219 104 4482755 16031605 14681851 2026-09-10T16:41:17Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031605 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>se jeta sur une ombre d’homme qui venait à sa rencontre, s’abattit sur elle, poitrine à poitrine, comme traversée d’une balle. « Ces deux-là se cachent », pensa Chéri. « Qui trompent-ils ? Tout le monde trompe. Mais moi… » Il n’acheva pas, mais il se leva sur un mouvement de répugnance qui signifiait profondément : « Moi, je suis pur ». Une confuse lumière, sur des régions stagnantes et jusque-là insensibles, commençait de lui enseigner que pureté et solitude sont un seul et même malheur. La nuit avançant, il sentit le froid. À veiller longuement et sans but, il apprenait que les phases de la nuit varient sa saveur, et que minuit est une heure tiède si on la compare à celle qui précède immédiatement l’aube. « L’hiver viendra vite », pensa-t-il en allongeant le pas. « Ce n’est pas trop tôt qu’on<noinclude></noinclude> k06563mnfkkmtnzth14amxwtq1mz56e Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/220 104 4482756 16031606 14681852 2026-09-10T16:43:27Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031606 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>en finisse avec cet été interminable. L’hiver prochain, je veux… Voyons, l’hiver prochain… » Son effort prospecteur plia presque aussitôt, et il s’arrêta, tête baissée, comme un cheval qui voit de loin la côte. « L’hiver prochain, il y aura encore ma femme, ma mère, la mère La Berche, Chose, Machin et Truc. Il y aura tout ce monde… Et il n’y aura plus jamais, pour moi… » Il s’arrêta pour regarder marcher, sur le Bois, une horde de nues basses, d’un rose insaisissable, qu’un coup de vent abattait, empoignait par leur chevelure de brouillards, tordait, traînait sur les pelouses avant de les ravir jusqu’à la lune… Chéri contemplait familièrement les féeries lumineuses de la nuit que ceux qui dorment croient noire. L’apparition, mi-voilée, d’une plate et large lune parmi des fumées véloces qu’elle {{tiret|sem|blait}}<noinclude></noinclude> axbrydjwpxjs8n3vtvee400ch0pxb86 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/221 104 4482757 16031607 14681853 2026-09-10T16:44:27Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031607 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>{{tiret2|sem|blait}} chasser et fendre, ne le détourna pas d’une divagation arithmétique : il fit le compte en années, en mois, jours et heures, d’un précieux temps, à jamais perdu. « Si, le jour où je suis allé la revoir, avant la guerre, je l’avais gardée, c’étaient trois, quatre ans de bons, des centaines, des centaines de jours et de nuits, gagnés, mis en réserve pour l’amour… » Un si grand mot ne le fit pas broncher. « Des centaines de jours, une vie, — la vie. La vie comme avant, la vie avec ma pire ennemie, comme elle disait… Ma pire ennemie qui me pardonnait tout et ne me passait rien… » Il pressait son passé, exprimait un reste de suc sur son désert présent, ressuscitait, inventait au besoin sa princière adolescence modelée, conduite par deux grandes mains robustes de femme, amoureuses,<noinclude></noinclude> l4r4uy5p4y0gvxf90fptk2926hiuk97 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/222 104 4482758 16031609 14681854 2026-09-10T16:45:25Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031609 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>prêtes à châtier. Longue adolescence orientale, protégée, où la volupté passait comme un silence dans un chant… Luxe, caprices, cruautés d’enfant, fidélité qui s’ignorait… Il renversa la tête vers le halo de nacre qui emplissait le haut du ciel et cria tout bas : « Tout est foutu ! J’ai trente ans ! » Il se hâta vers sa demeure, en s’invectivant sur le rythme vif de son pas : « Imbécile ! Le pire, ce n’est pas son âge à elle, c’est le mien. Pour elle, tout est probablement fini, mais pour moi… » Il ouvrit sans bruit sa maison enfin silencieuse et y retrouva, le cœur sur les lèvres, le relent de ceux qui avaient bu, mangé et dansé là. Le miroir du vestibule, à l’envers de la porte, le remit en face du jeune homme amaigri qui avait la pommette dure, une belle lèvre triste un peu bleuie de poil noir renaissant, un grand œil tragique et {{tiret|réti|cent,}}<noinclude></noinclude> oijf7jjpp658mepcg4s2rzderknylna Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/223 104 4482759 16031611 14681855 2026-09-10T16:45:46Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031611 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>{{tiret2|réti|cent,}} — le jeune homme enfin qui avait inexplicablement cessé d’avoir vingt-quatre ans. « Pour moi », acheva Chéri, « je crois bien que tout est dit ». {{brn|2}}<noinclude></noinclude> s5yf0imi2r8gcqqvgip5cjfn4dbs0q4 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/224 104 4482760 16031616 14681856 2026-09-10T16:49:24Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Sans texte */ 16031616 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><noinclude></noinclude> h3x716imdcai3okjfwfqq17hbeh1833 Page:Colette - La Fin de Chéri, 1926.djvu/225 104 4482761 16031615 14681857 2026-09-10T16:48:00Z Filipvansnaeskerke 2545 /* Corrigée */ 16031615 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/> {{caché|{{T2|VI|mb=4em}}}} — Tu comprends, ce qu’il me faudrait, c’est un coin tranquille… Un rien, une garçonnière, un pied-à-terre… — Je ne suis pas une enfant, reprocha la Copine. Elle leva vers le plafond à guirlandes ses yeux inconsolables. — Un peu de rêve, mon Dieu, un peu de roman et de caresses pour un pauvre cœur d’homme… Tu parles si je comprends ! Et tu n’as pas de préférence ? Chéri fronça les sourcils.<noinclude></noinclude> qmckubg4kildmguku8ay6ldg09fmt10 Wikisource:Forum des nouveaux 4 4501164 16031143 16030561 2026-09-10T12:56:13Z Denis Gagne52 101614 /* créer une nouvelle page */ Réponse 16031143 wikitext text/x-wiki {{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}} == erreurs de typographie == Bonjour,<br> j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br> * Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br> * Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br> Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC) :Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC) ::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC) :Bonjour, :Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne. :Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie. :De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle. :Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes :Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle. :Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC) ::Ok, merci pour le lien. ::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 : ::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques ::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir'). ::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé). ::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements). ::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC) :::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections. :::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs. :::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC) == Questions de mise en page == Bonjour, J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions : # [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ? # Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes. # Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ? # Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ? Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC). :Bonjour, :1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié. :2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon. :3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale. :4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction. :Par ailleurs, quelques conseils basiques : :* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture. :* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente. :[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC) == Renommage == Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource]. *Est-ce possible ? *Comment faire, s'il vous plaît ? Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC) :Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource. :Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC) == Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? == Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre: [[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]] Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC) :{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé. :Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple : :[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais. :Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée. :J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée :--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC) ::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], ::Cela semble assez clair. ::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource. ::* En allemand sur la wikisource allemande ::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand ::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC) :::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC) ::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC) == Journal publié sur Wikisource ? == Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951. Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro. #Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ? #Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ? #Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ? #Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ? Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :) :Bienvenue chez les amateurs de textes ! :Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance... :Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?! :De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ? :Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]] :De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]] :L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver... :Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment : :# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ? :# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !! :# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''... :# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''... :Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer... :Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC) :: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource ! :: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement. :: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin. :: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste. :: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs. :: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC) ::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC) ::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC) == Téléchargement en doublon == Bonjour, Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois : * [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]] * [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]] Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC) {{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC) {{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC) == Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? == Bonjour, J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années. Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ? J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431 Toute aide est la bienvenue ! Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC) :Bonjour, :Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC) ::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC) :::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC) == Lien dans une table des nouvelles == Bonjour, Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ? Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237. Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC) :C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC) ::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC) :::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) == Cas des traductions multiples. == Bonjour, Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ? Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) : * [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]] * [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL] Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC) :Bonsoir {{Notif|Habertix}} :Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros." :Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]]. :Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC) ::Bonsoir, ::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC) :::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]], :::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC) ::::Bonjour {{Notif|Susuman77}} ::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC) == Cas d'un conte absent de la Table du FS == Bonjour, Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC) :Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC) ::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ? ::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC). :::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC) J’ai corrigé les coquilles de numérotation. J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles. * Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ? * [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ? * [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ? * Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC). :Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante. :Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent. :Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}. :Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église. :Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC) ::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC) == Italiques et césure de fin de page == Bonjour, Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ? Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ? -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC) :Bonjour, :En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC) ::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u> ::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]). ::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC) :::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC) == Partitions musicales sur Wikisource == Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC) :Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC) ::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC) Exemple : <score sound="1"> \relative c' { e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a) gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e) } </score> == pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement == bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC) :Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource, :Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici. :Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans. :Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]). :D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes. :Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC) ::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC) :::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC) ::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC) == Modèle pour Mufi == Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC) :Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">&#8580;&#405;&#335;&#7836;es</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">&#8313;</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC) ::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC) :::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC) ::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC) == Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage == Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC) :Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.) :Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription. :Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC) :@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC) ::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC) == Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource == Bonjour à tous ! Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents : 1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso 2017 2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite 2012 3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains sept.-11 4. Les droits de l'enfant Auteur : issa Touré 2009, ISBN 9782844873903 5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique 2016 6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019) Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique août-15 7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010 Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP) 2010, ISBN : 978-2-914707-58-10 8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique nov.-15 9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC) Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique 2015 10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique déc.-15 11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique juil.-15 12. Politique nationale genre Auteur : Premier ministère juil.-09 Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ! :Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC) == problème avec <page index/> == Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC) :@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC) ::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC) :::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC) ::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter. :::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ? ::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export. ::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}} ::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] :::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien). :::::::Questions à part: :::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers. :::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]]. :::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3. :::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions : ::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume. ::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.''' ::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité ::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left: ::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC) :::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC) ::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC) == Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité == J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d . --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC) :{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC) ::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC) == cas particulier de <page index> == [[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ? Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC) :Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC) ::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC) :::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC) == Cadre et texte à l'envers == Bonjour, j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5 https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38 - Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple? (j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe. - Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC) :@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC) ::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC) :::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC) ::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC) == Où est le clavier du grec ancien? == Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance! [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC) ::Bonjour et merci. ::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC) :En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ; :Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC) == Traduction == Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC) ::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC) == Template rule == Bonjour. Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas ! Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ? Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC) ::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC) :::Merci. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 8 mai 2026 à 21:06 (UTC) == La commande corr bugue dans MathForm1 == Bonjour, J'ai voulu corriger une coquille sur cette page : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64 Mais ma correction ne donne pas le résultat graphique souhaité à l'écran : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64&diff=prev&oldid=15793319 Comment signaler ce bug, s'il vous plaît ? Ou si ce n'est pas un bug, comment faire la modification proprement ? Après révérification, la modification ci-dessus est erronée. On ne passe pas du nombre/type ordinal au nombre cardinal avec deux barres mais avec une seule. Donc en fait l'erreur à corriger n'est pas page 64, mais page 63 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63 https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63&diff=prev&oldid=15793378 Mais la correction faite en deuxième illustre exactement le même bug de la commande corr dans MathForm1. J'ai une autre correction de coquille avec un bug similaire: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15793461 J'ai essayé deux syntaxes possibles, mais aucune ne marche, et les deux donnent le même rendu visuel. <nowiki> {{nobr|{{corr|ν<sub>0</sub>ω|ν<sub>0</sub>.ω}}}} {{corr|{{nobr|ν<sub>0</sub>ω}}|{{nobr|ν<sub>0</sub>.ω}}}} </nowiki> D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 16 mai 2026 à 17:01 (UTC) :@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Une modification a été apportée au modèle corr pour lui permettre de supporter ces expressions. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 mai 2026 à 21:16 (UTC) ::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci beaucoup pour cette correction rapide :). [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 17 mai 2026 à 05:25 (UTC) ::J'ai de nouveau le bug. Il y a eu une régression ou bien quelqu'un a revert vos modifications ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 12:47 (UTC) :::J'avais signalé le problème dans le scriptorium. C'est réparé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 14:05 (UTC) :::Oui je vois qu’on a changé le comportement du modèle corr suite à mon intervention. Maintenant il affiche <nowiki>''m''<sub>1′</sub></nowiki> en info-bulle au lieu de m1'. Je ne suis pas certain que ce soit adapté à la clientèle qui ne connaît pas le langage html mais ce qui importe c’est d’obtenir un résultat qui s’affiche correctement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:42 (UTC) == Comment revalider une page ? == Bonjour, J'ai fait deux boulettes dans l'historique de cette page : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&action=history On peut voir que j'avais passé la page en validée le 17, car j'avais vu que le bug d'affichage sur ma correction du 16 était corrigée. Mais j'ai vu que je n'avais pas fini de relire donc je l'ai annulée. Sauf que maintenant que j'ai fini de bien relire et que j'ai corrigé deux coquilles de plus, je ne peux plus mettre la page en "Validée", le cercle vert n'apparaît plus. Comment faire, s'il vous plaît ? D'ailleurs, j'ai corrigé les deux coquilles en plus sans me connecter, du coup c'est sur un compte anonyme. Je m'en suis aperçu juste après et dans le même onglet, je me suis connecté. Je pensais que cela remettrait automatiquement la contribution sur mon compte, mais cela n'a pas été le cas. Comment est-ce que je peux faire pour que ma contribution anonyme retourne sur mon compte, s'il vous plaît ? D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 06:08 (UTC) :{{ping|SectionFinale}} [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15794539 Pour cette correction], vous n'étiez pas logué, donc vous ne pouvez pas marquer comme "corrigé" ou "validé". Oui, il faut qu'une autre personne valide les pages. :Et pour les formules de math, il vaudrait mieux utiliser LaTex. Example en cours de correction : [[Livre:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 mai 2026 à 09:56 (UTC) ::@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Effectivement en ayant déjà validé une fois, vous ne pourrez pas répéter l’opération. ElioPrrl qui a corrigé toutes ces pages étudiait alors en mathématique à un niveau assez avancé. Je pense qu’il n’utilisait pas Latex car il avait réalisé que le résultat s’exportait mal avec ws-export. ::Si un point était nécessaire entre v<sub>0</sub> et w, il aurait sûrement appliquer la correction. En algèbre classique, ab, a.b et a x b ne sont-ils pas équivalents, pourquoi un point est-il nécessaire ici ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 11:55 (UTC) :::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Le point est nécessaire pour uniformiser. :::Il y est avant. :::Quand l'opération de multiplication des types ordinaux dans l'article 1 est introduite le point y est. :::Quand elle est spécialisée en opération de multiplication des nombres ordinaux dans l'article 2 et dans les usages jusque là, le point y est aussi. :::Il est donc logique de le garder. :::J'ai un doctorat en informatique théorique, à la frontière avec les mathématiques discrètes. :::Dans mes articles récents, je prends l'habitude d'utiliser le symbole de multiplication systématiquement. :::Pour des notes la notation en mode "concaténation" est plus simple. :::Mais pour une rédaction soignée, l'usage du symbole de l'opération binaire concernée (point, croix tournée, etc.) me semble mieux. Surtout que l'on est pas dans un contexte avec des formules à rallonge ou l'omettre fait gagner beaucoup de place. [[Spécial:Contributions/&#126;2026-29838-34|&#126;2026-29838-34]] ([[Discussion utilisateur:&#126;2026-29838-34|discussion]]) 18 mai 2026 à 15:53 (UTC) ::::Pénible, j'ai répondu avec un compte temporaire. ::::Il faudrait vraiment qu'il y ait une action "Fusionner ce compte temporaire vers un compte existant". ::::Il me semblait qu'avant il y avait fusion automatique quand on se connectait dans la foulée de la modification. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 15:58 (UTC) :::::Pour éviter d’avoir à vous authentifier à chaque fois simplement cocher la case Garder ma session active sinon ce sera votre adresse IP qui sera utilisée. Uniformisation permet de justifier la correction. J’ai validé votre page. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 18:56 (UTC) ::::::Merci. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 12:56 (UTC) ::J'étais logué avant de chercher à valider, la bonne explication est celle de Denis. ::À tout hasard, est-ce que vous auriez un avis sur ma remarque sur la page de discussion, s'il vous plaît ? ::https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66 [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 18:23 (UTC) :::Je vous suggère de poursuivre en utilisant le modèle corr et, comme cette situation se répète, vous pourriez en traiter sur la page de discussion de l’index et ainsi éviter à devoir le justifier à chaque fois. Voici un exemple sur cette [[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|page de discussion]] et [[Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|sur la page d’index]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 19:12 (UTC) ::::Merci, j'ai créé la page de discussion du livre. Et je vais peaufiner les choix éditoriaux, même si jusqu'à présent quasi tout est identique à l'original. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 13:20 (UTC) == créer une nouvelle page == Bonjour, je suis nouvelle wikimedienne et dans le cadre d'un projet je souhaite publier plusieurs chartes médiévales avec transcription et traduction. Cependant je bloque dès la première étape : à quel endroit peut on créer une nouvelle page où on peut voir l’image à droite et le texte à gauche ? je ne trouve pas sur ma nouvelle page comment permettre cet affichage. De plus il me semble avoir vu sur des pages publiées un outil de transcription automatique, mais qui n’apparaît pas sur la page que j’ai créée ? Merci d'avance [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 09:58 (UTC) :{{ping|AD14-LS}} Bonjour, Il faut d'abord importer le document sur Commons, au format PDF ou DjVu. Je suppose que ces chartes sont dans le domaine public. Ensuite, il faut créer une page d'index qui correspond au fichier sur Commons. Voyez [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]] pour le nom du fichier à adopter, et [[Aide:Espace « Livre »]] pour la page d'index. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 21 mai 2026 à 10:33 (UTC) ::Merci pour les tips, je vais essayer avec des pdf plutôt que jpg pour voir ! ::Je ne pensais pas qu'il fallait une page index même pour une page unique. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:58 (UTC) :@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Comme la Charte que vous avez tenté d’intégrer repose sur une seule page en format jpg, vous pourriez aussi vous inspirez de cet exemple [[Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg]] ou encore d’un parmi ceux-ci : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=jpg&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 liste d’index à partir d’un fichier jpg] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:38 (UTC) ::Merci pour les modèles ! mais je ne suis pas sûre de comprendre comment inclure mon image pour qu'elle apparaisse comme vous, sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:57 (UTC) :::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] : Ce texte étant en latin, c'est dans le Wikisource latin qu'il devrait trouver sa place. Sinon, Pour avoir l'image « sur la droite » il faut faire un index (<code>Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg</code> en français ou <code>Liber:''nom de fichier''</code> en latin), et éditer les pages de l'index. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 mai 2026 à 21:31 (UTC) ::::Bien vu et fort pertinent ! Cela m’avait échappé. Ici c’est avec le préfixe Livre: qu’on doit construire l’index et non Page: [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:35 (UTC) :::::J'ai avancé, j'ai créé le livre (Livre:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen) et la page associée avec l'image en jpg (Page:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen), mais l'image est immense et ne s'affiche pas à droite, avec le texte à gauche. Je ne trouve pas comment faire pour changer cela. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 11 juin 2026 à 12:05 (UTC) ::::::C'est un beau manuscrit [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg]], de mon coté l'image s'affiche, mais c'est parfois capricieux. ::::::1. si il y a une traduction wikisourcienne, alors la version latine peut elle rester ? [[Wikisource:Traductions]] ::::::2. Je pense que les parallèle // ne sont pas utile, vous pouvez mettre tout en continue. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 juin 2026 à 14:03 (UTC) :::::::Merci, elle s'affiche aussi de mon côté mais pas sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] J’ai apporté les corrections au titre de la page et de l’index. Toutefois ce texte étant en latin, il ne doit pas se retrouver ici mais sur [https://la.wikisource.org/wiki/Pagina_prima Wikisource Latin ou Vicifons]. Vous aviez indiqué au départ : ''avec transcription et traduction''. Exceptionnellement on retrouve sur ws.fr un texte dans une autre langue que le français en autant qu’on l’accompagne d’une traduction en français mais une charte uniquement en latin doit d’abord se retrouver sur Vicifons avec un titre en latin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 14:09 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Finalement il vaudra mieux éviter le format jpg et produire un fac-similé en djvu ou en pdf. Ainsi il sera possible de transclure la page latine de ws.la dans la page correspondante de ws.fr en utilisant le modèle {{m|iwpage}}. Voir [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1|le résultat obtenu]]. Comme il s’agit d’une abbaye située en France, je pense qu’il est préférable de conserver le titre en français. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 17:10 (UTC) ::::::::Le but est d'ajouter la traduction ensuite, c'est pourquoi je l'avais mis sur le wikisource français. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Oui je comprends. Les textes anciens à connotation religieuse occupent une place importante sur ws.fr et votre projet suscitera sûrement beaucoup d’intérêt. Je veux simplement vous proposer un mode opératoire qui respecte les règles et domaines de compétence. La transcription d’un texte latin doit obligatoirement se faire sur Vicifons sinon on risque de devoir la supprimer au premier signalement. À retenir : :::::::::* La première étape consiste donc à compléter la transcription en latin et de faire passer le niveau de qualité au jaune pour permettre à un 2e contributeur de valider le tout. :::::::::* Puis il faudra répéter l’opération ici pour la traduction. :::::::::* Je vous informe qu’une traduction pourrait aussi se retrouver sur Wikibooks à titre de travail personnel mais, sur wikisource, on a l’avantage de la présenter en compagnie du fac-similé. :::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 14:18 (UTC) ::::::::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour le mode opératoire. Je suggère de mettre quelque part le mode opératoire que tu proposes et qui pourrai être précieux à des contributeurs. Il pourrait étre soit sur le projet [[Wikisource:Traductions]] soit à mon avis mieux dans [[Aide:Traduction]]. Qu'en dis-tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:02 (UTC) :::::::::::Merci pour les retours. en effet je veux bien le mode opératoire détaillé car je ne suis pas certaine de savoir comment faire toutes ces étapes. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 15 juin 2026 à 06:10 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Du côté français, il suffit d’ouvrir cette page en édition [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1]] et de poursuivre la traduction où j’ai indiqué À compléter et de publier avec le statut corriger (en cochant le rond jaune). :::::::::::::Sur le haut de la page vous avez un lien vers la page latine, simplement l’ouvrir, cocher le rond en jaune et publier. ::::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:51 (UTC) :::::::::::::Bonjour, j'ai suivi toutes vos recommandations mais je n'arrive décidément pas à afficher l'image d'un côté et le texte de l'autre : https://la.wikisource.org/wiki/Pagina:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf :::::::::::::avez vous un tip pour ce problème svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 8 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Presque toutes sauf qu’il fallait que l’index Livre: ou Liber porte le même nom que le fs sur Commons incluant l’extension pdf ou djvu. Dans l’espace page, pour transclure d’une langue à l’autre la page correspondante, il faut utiliser iwpage et non iwpages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 septembre 2026 à 15:58 (UTC) :::::::::::::::Bonjour, merci. Cependant quand je mets iwpage, rien ne s'affiche et quand je mets iwpages, j'ai ce message d'erreur : "Error: The pages tag cannot be used in the Page: and Index: namespaces" :::::::::::::::Je ne sais plus trop quoi faire pour transclure correctement? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 08:59 (UTC) ::::::::::::::::Lorsque l’index est nommé correctement les pages disponibles apparaissent automatiquement dans le pagelist. Vous aviez créé 4 pages : 2 index et 2 dans l’espace pages, mais aucune nommées correctement. Actuellement vous travaillez sur une page dont j’avais demandé la suppression car la vraie page est celle-ci : [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf/1]] où j’avais simplement copié ce que vous aviez déjà transcrit. Quant à la page [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]] ne plus lui toucher SVP. Je vais la blanchir encore une fois et en demander la suppression ce qu’il faudra faire éventuellement pour les trois autres pages que vous aviez créées où j’ai mis temporairement des redirections vers les bonnes pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 12:56 (UTC) == Problème d'alignement vertical avec ellipse == Bonjour, Je suis en train de peaufiner la typographie d'une traduction de Cantor en mathématiques. Page 38, https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/38 il y a des équations/formules telles que pour que le membre de gauche de l'égalité soit collé au signe égal à sa droite, le rédacteur de ces formules a utilisé "ellipse" avec "pos=d" : <nowiki> {{MathForm1|(7)|{{ell|η|η + η|pos=d}} <nowiki>=</nowiki> η{{corr||,}}|nobr=1|mt=1em|mb=0}} </nowiki> https://fr.wikisource.org/wiki/Mod%C3%A8le:Ellipse Le problème c'est que du coup les caractères affichés avec ellipse sont plus bas que ceux affichés normalement dans le membre de droite de l'équation. Comment résoudre proprement ce problème pour que l'affichage ne soit pas moche, s'il vous plaît ? D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 13:41 (UTC) :Il n’y a rien de moche de mon côté. Avec ces deux modèles, {{m|MathForm1}} et {{m|ell}} on se retrouve tout de même avec une combinaison explosive soit du texte en position absolue à l’intérieur d’un tableau. J’ai apporté une modification susceptible d’améliorer la situation mais il faudra me le confirmer. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:16 (UTC) ::Merci beaucoup. J'utilise Firefox, possible que vous utilisiez un autre navigateur et que c'est pour ça que vous n'aviez pas le problème. En tout cas votre modification a bien corrigé le problème d'alignement vertical de mon côté. Problème réglé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC) :Je vous invite à poser vos questions sur le Scriptorium. Elles sont d’intérêt général et d’autres pourront intervenir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:19 (UTC) ::Merci, je vais essayer d'y penser pour mes autres questions. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC) == besoin d'aide pour téléchargement == Je n'arrive pas à télécharger des fichiers EPUBS (ni pdf) depuis wikisource. Ça met 5-10 min à charger puis j'ai une page de chargement "protégé avec Anubis" et ça finit avec une page "rror This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project." Merci de votre aide [[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] ([[Discussion utilisateur:Baxpk77|d]]) 16 juin 2026 à 15:25 (UTC) :@[[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] Personne ne pourra vous aider ici. Ws-export me semble mitraillé de tous côtés depuis quelque jour. C’est souvent l’œuvre d’entreprises qui réussissent à contourner le système de protection et qui téléchargent tout le contenu dans le but de le revendre. Si le livre n’est pas trop volumineux on réussit parfois à télécharger en format epub. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:38 (UTC) == Chefs d' œuvre de Pierre Corneille, Pierre Didot, 1800. == Bonjour, J'ai un livre nommé «CHEFS-D'ŒUVRE DE P. CORNEILLE - TOME SECOND. ÉDITION STÉRÉOTYPE, D'après le procédé de Firmin Didot.» daté de «AN VIII. (1800.)», comment dois-je l'ajouter sur sa page? Et comment puis-je prouver que ce livre existe bel et bien? [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 17:20 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ! Nous ne doutons pas de l'existence de ce livre {{sourire}}, il semble d'ailleurs être numérisé sur [https://books.google.fr/books?id=iphH_uNWEVUC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Google Books]. Les pièces qu'il contient, [[Polyeucte]], [[Le Menteur]], [[Pompée]] et [[Rodogune]] sont déjà présentes sur Wikisource, certaines dans plusieurs éditions. Tu peux toujours te lancer dans la transcription de l'édition que tu as, en utilisant le fac-similé Google, mais c'est un assez gros travail, et qui peut paraître superflu vu que les pièces sont déjà disponibles, c'est sans doute plus intéressant de s'attaquer à certaines qui ne le sont pas déjà, par exemple dans [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu|ce volume]]. N'hésite pas à nous demander conseil, la masse d'info à assimiler dans les débuts sur Wikisource peut sembler impressionnante, mais on s'en sort petit à petit ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juin 2026 à 20:10 (UTC) ::merci beaucoup @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] pour votre réponse si longue et précise! ❤️ Je prends note! 🪶 [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 20:14 (UTC) == est-il possible de publier mes propres écrits érotiques ? == histoires à deux voix entre une coiffeuse perturbée et un client "vieux beau" dont le titre est : Du salon à la porte cochère [[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]] ([[Discussion utilisateur:Renoncule1|d]]) 10 août 2026 à 13:54 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]], :Les textes originaux ne sont pas admis sur Wikisource. Voir la page [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu’est-ce que Wikisource ?]]. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 août 2026 à 15:01 (UTC) == Probleme navigation TDM == Bonjour, Merci d'avoir créé la page https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:About_-_De_Pontoise_%C3%A0_Stamboul_et_autres_textes,_1884.djvu suite à ma demande et d'en avoir créé la TDM. J'ai crées les pages pré indiquées de la TDM au fur et à mesure de mes corrections, désormais terminées, et je me rends compte que le [[De Pontoise à Stamboul (About)|chapitre 1]], certes le plus important, n'a pas de lien de navigation avec [[Le Grain de plomb (About)|les suivants]] et semble apparaitre comme un livre entier. Je peux exporter le livre par chapitre en epub mais pas au global. Pourtant le wikicode de cette page est semblable aux autres. En vous remerciant de votre aide [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 24 août 2026 à 22:20 (UTC) *Tout est construit comme il se doit mais l’extension prp ne reconnaît pas la page « De Pontoise à Stamboul (About) » comme chapitre mais bien comme livre de même que toutes les autres. Seules les sous-pages sont considérées automatiquement comme étant des chapitres. Si vous souhaitez faciliter la navigation d’un livre à l’autre, il est toujours possible d’utiliser les arguments prev et next. *Quand prp ne trouve aucun chapitre en sous-page, il recueille quand même tous les liens sauf le premier qu’il assume être le titre du livre. *Ainsi si on crée un lien dans le champ Titre de l’index, c’est ce lien qui sera ignoré et « De Pontoise à Stamboul (About) » sera considéré. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 août 2026 à 01:18 (UTC) *:Merci beaucoup ! Effectivement l'export marche désormais très bien [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 25 août 2026 à 19:33 (UTC) == Navigateur Opera sur mobile, "Votre adresse IP est bloquée en modification." == Bonjour, Alors que je n’ai aucun souci pour me connecter à mon compte Wikisource parle navigateur Chrome via mon smarphone, je reçois un message de blocage sur Opera. "Erreur interne Votre adresse IP est bloquée en modification. Pour éviter les abus, il n’est pas autorisé d’utiliser la récupération de mot de passe à partir de cette adresse IP." Existe-t-il une solution ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 31 août 2026 à 06:01 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Chrome et Opera devraient utiliser la même adresse IP à moins que VPN soit activé sur Opera. On ne peut pas se connecter ni éditer en passant par VPN du moins je n’ai jamais réussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 19:55 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Contente de pouvoir revenir et de retrouver des habitués de longue date. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 2 septembre 2026 à 20:00 (UTC) :::@[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Hé ! Hé ! Quelle belle surprise ! On va sûrement faire la fête chez le partisan ligueur ! {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 22:40 (UTC) ju42p47w77iwnr16h6snb92jsrwgnvv 16031233 16031143 2026-09-10T14:07:41Z AD14-LS 162624 /* créer une nouvelle page */ Réponse 16031233 wikitext text/x-wiki {{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}} == erreurs de typographie == Bonjour,<br> j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br> * Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br> * Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br> Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC) :Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC) ::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC) :Bonjour, :Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne. :Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie. :De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle. :Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes :Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle. :Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC) ::Ok, merci pour le lien. ::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 : ::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques ::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir'). ::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé). ::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements). ::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC) :::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections. :::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs. :::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC) == Questions de mise en page == Bonjour, J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions : # [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ? # Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes. # Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ? # Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ? Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC). :Bonjour, :1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié. :2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon. :3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale. :4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction. :Par ailleurs, quelques conseils basiques : :* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture. :* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente. :[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC) == Renommage == Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource]. *Est-ce possible ? *Comment faire, s'il vous plaît ? Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC) :Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource. :Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC) == Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? == Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre: [[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]] Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC) :{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé. :Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple : :[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais. :Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée. :J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée :--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC) ::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], ::Cela semble assez clair. ::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource. ::* En allemand sur la wikisource allemande ::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand ::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC) :::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC) ::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC) == Journal publié sur Wikisource ? == Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951. Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro. #Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ? #Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ? #Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ? #Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ? Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :) :Bienvenue chez les amateurs de textes ! :Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance... :Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?! :De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ? :Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]] :De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]] :L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver... :Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment : :# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ? :# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !! :# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''... :# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''... :Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer... :Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC) :: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource ! :: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement. :: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin. :: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste. :: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs. :: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC) ::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC) ::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC) == Téléchargement en doublon == Bonjour, Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois : * [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]] * [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]] Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC) {{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC) {{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC) == Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? == Bonjour, J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années. Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ? J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431 Toute aide est la bienvenue ! Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC) :Bonjour, :Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC) ::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC) :::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC) == Lien dans une table des nouvelles == Bonjour, Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ? Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237. Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC) :C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC) ::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC) :::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) == Cas des traductions multiples. == Bonjour, Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ? Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) : * [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]] * [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL] Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC) :Bonsoir {{Notif|Habertix}} :Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros." :Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]]. :Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC) ::Bonsoir, ::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC) :::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]], :::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC) ::::Bonjour {{Notif|Susuman77}} ::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC) == Cas d'un conte absent de la Table du FS == Bonjour, Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC) :Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC) ::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ? ::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC). :::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC) J’ai corrigé les coquilles de numérotation. J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles. * Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ? * [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ? * [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ? * Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC). :Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante. :Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent. :Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}. :Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église. :Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC) ::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC) == Italiques et césure de fin de page == Bonjour, Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ? Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ? -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC) :Bonjour, :En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC) ::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u> ::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]). ::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC) :::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC) == Partitions musicales sur Wikisource == Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC) :Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC) ::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC) Exemple : <score sound="1"> \relative c' { e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a) gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e) } </score> == pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement == bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC) :Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource, :Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici. :Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans. :Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]). :D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes. :Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC) ::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC) :::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC) ::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC) == Modèle pour Mufi == Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC) :Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">&#8580;&#405;&#335;&#7836;es</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">&#8313;</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC) ::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC) :::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC) ::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC) == Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage == Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC) :Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.) :Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription. :Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC) :@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC) ::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC) == Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource == Bonjour à tous ! Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents : 1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso 2017 2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite 2012 3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains sept.-11 4. Les droits de l'enfant Auteur : issa Touré 2009, ISBN 9782844873903 5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique 2016 6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019) Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique août-15 7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010 Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP) 2010, ISBN : 978-2-914707-58-10 8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique nov.-15 9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC) Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique 2015 10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique déc.-15 11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique juil.-15 12. Politique nationale genre Auteur : Premier ministère juil.-09 Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ! :Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC) == problème avec <page index/> == Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC) :@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC) ::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC) :::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC) ::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter. :::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ? ::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export. ::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}} ::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] :::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien). :::::::Questions à part: :::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers. :::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]]. :::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3. :::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions : ::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume. ::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.''' ::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité ::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left: ::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC) :::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC) ::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC) == Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité == J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d . --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC) :{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC) ::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC) == cas particulier de <page index> == [[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ? Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC) :Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC) ::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC) :::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC) == Cadre et texte à l'envers == Bonjour, j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5 https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38 - Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple? (j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe. - Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC) :@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC) ::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC) :::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC) ::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC) == Où est le clavier du grec ancien? == Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance! [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC) ::Bonjour et merci. ::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC) :En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ; :Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC) == Traduction == Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC) ::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC) == Template rule == Bonjour. Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas ! Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ? Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC) ::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC) :::Merci. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 8 mai 2026 à 21:06 (UTC) == La commande corr bugue dans MathForm1 == Bonjour, J'ai voulu corriger une coquille sur cette page : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64 Mais ma correction ne donne pas le résultat graphique souhaité à l'écran : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64&diff=prev&oldid=15793319 Comment signaler ce bug, s'il vous plaît ? Ou si ce n'est pas un bug, comment faire la modification proprement ? Après révérification, la modification ci-dessus est erronée. On ne passe pas du nombre/type ordinal au nombre cardinal avec deux barres mais avec une seule. Donc en fait l'erreur à corriger n'est pas page 64, mais page 63 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63 https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63&diff=prev&oldid=15793378 Mais la correction faite en deuxième illustre exactement le même bug de la commande corr dans MathForm1. J'ai une autre correction de coquille avec un bug similaire: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15793461 J'ai essayé deux syntaxes possibles, mais aucune ne marche, et les deux donnent le même rendu visuel. <nowiki> {{nobr|{{corr|ν<sub>0</sub>ω|ν<sub>0</sub>.ω}}}} {{corr|{{nobr|ν<sub>0</sub>ω}}|{{nobr|ν<sub>0</sub>.ω}}}} </nowiki> D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 16 mai 2026 à 17:01 (UTC) :@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Une modification a été apportée au modèle corr pour lui permettre de supporter ces expressions. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 mai 2026 à 21:16 (UTC) ::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci beaucoup pour cette correction rapide :). [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 17 mai 2026 à 05:25 (UTC) ::J'ai de nouveau le bug. Il y a eu une régression ou bien quelqu'un a revert vos modifications ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 12:47 (UTC) :::J'avais signalé le problème dans le scriptorium. C'est réparé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 14:05 (UTC) :::Oui je vois qu’on a changé le comportement du modèle corr suite à mon intervention. Maintenant il affiche <nowiki>''m''<sub>1′</sub></nowiki> en info-bulle au lieu de m1'. Je ne suis pas certain que ce soit adapté à la clientèle qui ne connaît pas le langage html mais ce qui importe c’est d’obtenir un résultat qui s’affiche correctement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:42 (UTC) == Comment revalider une page ? == Bonjour, J'ai fait deux boulettes dans l'historique de cette page : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&action=history On peut voir que j'avais passé la page en validée le 17, car j'avais vu que le bug d'affichage sur ma correction du 16 était corrigée. Mais j'ai vu que je n'avais pas fini de relire donc je l'ai annulée. Sauf que maintenant que j'ai fini de bien relire et que j'ai corrigé deux coquilles de plus, je ne peux plus mettre la page en "Validée", le cercle vert n'apparaît plus. Comment faire, s'il vous plaît ? D'ailleurs, j'ai corrigé les deux coquilles en plus sans me connecter, du coup c'est sur un compte anonyme. Je m'en suis aperçu juste après et dans le même onglet, je me suis connecté. Je pensais que cela remettrait automatiquement la contribution sur mon compte, mais cela n'a pas été le cas. Comment est-ce que je peux faire pour que ma contribution anonyme retourne sur mon compte, s'il vous plaît ? D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 06:08 (UTC) :{{ping|SectionFinale}} [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15794539 Pour cette correction], vous n'étiez pas logué, donc vous ne pouvez pas marquer comme "corrigé" ou "validé". Oui, il faut qu'une autre personne valide les pages. :Et pour les formules de math, il vaudrait mieux utiliser LaTex. Example en cours de correction : [[Livre:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 mai 2026 à 09:56 (UTC) ::@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Effectivement en ayant déjà validé une fois, vous ne pourrez pas répéter l’opération. ElioPrrl qui a corrigé toutes ces pages étudiait alors en mathématique à un niveau assez avancé. Je pense qu’il n’utilisait pas Latex car il avait réalisé que le résultat s’exportait mal avec ws-export. ::Si un point était nécessaire entre v<sub>0</sub> et w, il aurait sûrement appliquer la correction. En algèbre classique, ab, a.b et a x b ne sont-ils pas équivalents, pourquoi un point est-il nécessaire ici ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 11:55 (UTC) :::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Le point est nécessaire pour uniformiser. :::Il y est avant. :::Quand l'opération de multiplication des types ordinaux dans l'article 1 est introduite le point y est. :::Quand elle est spécialisée en opération de multiplication des nombres ordinaux dans l'article 2 et dans les usages jusque là, le point y est aussi. :::Il est donc logique de le garder. :::J'ai un doctorat en informatique théorique, à la frontière avec les mathématiques discrètes. :::Dans mes articles récents, je prends l'habitude d'utiliser le symbole de multiplication systématiquement. :::Pour des notes la notation en mode "concaténation" est plus simple. :::Mais pour une rédaction soignée, l'usage du symbole de l'opération binaire concernée (point, croix tournée, etc.) me semble mieux. Surtout que l'on est pas dans un contexte avec des formules à rallonge ou l'omettre fait gagner beaucoup de place. [[Spécial:Contributions/&#126;2026-29838-34|&#126;2026-29838-34]] ([[Discussion utilisateur:&#126;2026-29838-34|discussion]]) 18 mai 2026 à 15:53 (UTC) ::::Pénible, j'ai répondu avec un compte temporaire. ::::Il faudrait vraiment qu'il y ait une action "Fusionner ce compte temporaire vers un compte existant". ::::Il me semblait qu'avant il y avait fusion automatique quand on se connectait dans la foulée de la modification. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 15:58 (UTC) :::::Pour éviter d’avoir à vous authentifier à chaque fois simplement cocher la case Garder ma session active sinon ce sera votre adresse IP qui sera utilisée. Uniformisation permet de justifier la correction. J’ai validé votre page. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 18:56 (UTC) ::::::Merci. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 12:56 (UTC) ::J'étais logué avant de chercher à valider, la bonne explication est celle de Denis. ::À tout hasard, est-ce que vous auriez un avis sur ma remarque sur la page de discussion, s'il vous plaît ? ::https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66 [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 18:23 (UTC) :::Je vous suggère de poursuivre en utilisant le modèle corr et, comme cette situation se répète, vous pourriez en traiter sur la page de discussion de l’index et ainsi éviter à devoir le justifier à chaque fois. Voici un exemple sur cette [[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|page de discussion]] et [[Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|sur la page d’index]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 19:12 (UTC) ::::Merci, j'ai créé la page de discussion du livre. Et je vais peaufiner les choix éditoriaux, même si jusqu'à présent quasi tout est identique à l'original. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 13:20 (UTC) == créer une nouvelle page == Bonjour, je suis nouvelle wikimedienne et dans le cadre d'un projet je souhaite publier plusieurs chartes médiévales avec transcription et traduction. Cependant je bloque dès la première étape : à quel endroit peut on créer une nouvelle page où on peut voir l’image à droite et le texte à gauche ? je ne trouve pas sur ma nouvelle page comment permettre cet affichage. De plus il me semble avoir vu sur des pages publiées un outil de transcription automatique, mais qui n’apparaît pas sur la page que j’ai créée ? Merci d'avance [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 09:58 (UTC) :{{ping|AD14-LS}} Bonjour, Il faut d'abord importer le document sur Commons, au format PDF ou DjVu. Je suppose que ces chartes sont dans le domaine public. Ensuite, il faut créer une page d'index qui correspond au fichier sur Commons. Voyez [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]] pour le nom du fichier à adopter, et [[Aide:Espace « Livre »]] pour la page d'index. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 21 mai 2026 à 10:33 (UTC) ::Merci pour les tips, je vais essayer avec des pdf plutôt que jpg pour voir ! ::Je ne pensais pas qu'il fallait une page index même pour une page unique. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:58 (UTC) :@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Comme la Charte que vous avez tenté d’intégrer repose sur une seule page en format jpg, vous pourriez aussi vous inspirez de cet exemple [[Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg]] ou encore d’un parmi ceux-ci : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=jpg&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 liste d’index à partir d’un fichier jpg] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:38 (UTC) ::Merci pour les modèles ! mais je ne suis pas sûre de comprendre comment inclure mon image pour qu'elle apparaisse comme vous, sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:57 (UTC) :::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] : Ce texte étant en latin, c'est dans le Wikisource latin qu'il devrait trouver sa place. Sinon, Pour avoir l'image « sur la droite » il faut faire un index (<code>Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg</code> en français ou <code>Liber:''nom de fichier''</code> en latin), et éditer les pages de l'index. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 mai 2026 à 21:31 (UTC) ::::Bien vu et fort pertinent ! Cela m’avait échappé. Ici c’est avec le préfixe Livre: qu’on doit construire l’index et non Page: [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:35 (UTC) :::::J'ai avancé, j'ai créé le livre (Livre:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen) et la page associée avec l'image en jpg (Page:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen), mais l'image est immense et ne s'affiche pas à droite, avec le texte à gauche. Je ne trouve pas comment faire pour changer cela. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 11 juin 2026 à 12:05 (UTC) ::::::C'est un beau manuscrit [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg]], de mon coté l'image s'affiche, mais c'est parfois capricieux. ::::::1. si il y a une traduction wikisourcienne, alors la version latine peut elle rester ? [[Wikisource:Traductions]] ::::::2. Je pense que les parallèle // ne sont pas utile, vous pouvez mettre tout en continue. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 juin 2026 à 14:03 (UTC) :::::::Merci, elle s'affiche aussi de mon côté mais pas sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] J’ai apporté les corrections au titre de la page et de l’index. Toutefois ce texte étant en latin, il ne doit pas se retrouver ici mais sur [https://la.wikisource.org/wiki/Pagina_prima Wikisource Latin ou Vicifons]. Vous aviez indiqué au départ : ''avec transcription et traduction''. Exceptionnellement on retrouve sur ws.fr un texte dans une autre langue que le français en autant qu’on l’accompagne d’une traduction en français mais une charte uniquement en latin doit d’abord se retrouver sur Vicifons avec un titre en latin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 14:09 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Finalement il vaudra mieux éviter le format jpg et produire un fac-similé en djvu ou en pdf. Ainsi il sera possible de transclure la page latine de ws.la dans la page correspondante de ws.fr en utilisant le modèle {{m|iwpage}}. Voir [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1|le résultat obtenu]]. Comme il s’agit d’une abbaye située en France, je pense qu’il est préférable de conserver le titre en français. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 17:10 (UTC) ::::::::Le but est d'ajouter la traduction ensuite, c'est pourquoi je l'avais mis sur le wikisource français. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Oui je comprends. Les textes anciens à connotation religieuse occupent une place importante sur ws.fr et votre projet suscitera sûrement beaucoup d’intérêt. Je veux simplement vous proposer un mode opératoire qui respecte les règles et domaines de compétence. La transcription d’un texte latin doit obligatoirement se faire sur Vicifons sinon on risque de devoir la supprimer au premier signalement. À retenir : :::::::::* La première étape consiste donc à compléter la transcription en latin et de faire passer le niveau de qualité au jaune pour permettre à un 2e contributeur de valider le tout. :::::::::* Puis il faudra répéter l’opération ici pour la traduction. :::::::::* Je vous informe qu’une traduction pourrait aussi se retrouver sur Wikibooks à titre de travail personnel mais, sur wikisource, on a l’avantage de la présenter en compagnie du fac-similé. :::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 14:18 (UTC) ::::::::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour le mode opératoire. Je suggère de mettre quelque part le mode opératoire que tu proposes et qui pourrai être précieux à des contributeurs. Il pourrait étre soit sur le projet [[Wikisource:Traductions]] soit à mon avis mieux dans [[Aide:Traduction]]. Qu'en dis-tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:02 (UTC) :::::::::::Merci pour les retours. en effet je veux bien le mode opératoire détaillé car je ne suis pas certaine de savoir comment faire toutes ces étapes. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 15 juin 2026 à 06:10 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Du côté français, il suffit d’ouvrir cette page en édition [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1]] et de poursuivre la traduction où j’ai indiqué À compléter et de publier avec le statut corriger (en cochant le rond jaune). :::::::::::::Sur le haut de la page vous avez un lien vers la page latine, simplement l’ouvrir, cocher le rond en jaune et publier. ::::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:51 (UTC) :::::::::::::Bonjour, j'ai suivi toutes vos recommandations mais je n'arrive décidément pas à afficher l'image d'un côté et le texte de l'autre : https://la.wikisource.org/wiki/Pagina:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf :::::::::::::avez vous un tip pour ce problème svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 8 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Presque toutes sauf qu’il fallait que l’index Livre: ou Liber porte le même nom que le fs sur Commons incluant l’extension pdf ou djvu. Dans l’espace page, pour transclure d’une langue à l’autre la page correspondante, il faut utiliser iwpage et non iwpages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 septembre 2026 à 15:58 (UTC) :::::::::::::::Bonjour, merci. Cependant quand je mets iwpage, rien ne s'affiche et quand je mets iwpages, j'ai ce message d'erreur : "Error: The pages tag cannot be used in the Page: and Index: namespaces" :::::::::::::::Je ne sais plus trop quoi faire pour transclure correctement? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 08:59 (UTC) ::::::::::::::::Lorsque l’index est nommé correctement les pages disponibles apparaissent automatiquement dans le pagelist. Vous aviez créé 4 pages : 2 index et 2 dans l’espace pages, mais aucune nommées correctement. Actuellement vous travaillez sur une page dont j’avais demandé la suppression car la vraie page est celle-ci : [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf/1]] où j’avais simplement copié ce que vous aviez déjà transcrit. Quant à la page [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]] ne plus lui toucher SVP. Je vais la blanchir encore une fois et en demander la suppression ce qu’il faudra faire éventuellement pour les trois autres pages que vous aviez créées où j’ai mis temporairement des redirections vers les bonnes pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 12:56 (UTC) :::::::::::::::::Je n'ai créé qu'un index et une page pour chaque charte, et je ne suis pas sûre de savoir comment la nommer correctement selon vous, puisque je reprends à chaque fois, comme vous me l'aviez dit, le titre de l'image importée en pdf dans Commons. Je ne vois pas ce qu'il faut changer pour que la transclusion fonctionne du premier coup et que j'arrête de vous embêter. Pouvez-vous me donner exactement la démarche à suivre svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 14:07 (UTC) == Problème d'alignement vertical avec ellipse == Bonjour, Je suis en train de peaufiner la typographie d'une traduction de Cantor en mathématiques. Page 38, https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/38 il y a des équations/formules telles que pour que le membre de gauche de l'égalité soit collé au signe égal à sa droite, le rédacteur de ces formules a utilisé "ellipse" avec "pos=d" : <nowiki> {{MathForm1|(7)|{{ell|η|η + η|pos=d}} <nowiki>=</nowiki> η{{corr||,}}|nobr=1|mt=1em|mb=0}} </nowiki> https://fr.wikisource.org/wiki/Mod%C3%A8le:Ellipse Le problème c'est que du coup les caractères affichés avec ellipse sont plus bas que ceux affichés normalement dans le membre de droite de l'équation. Comment résoudre proprement ce problème pour que l'affichage ne soit pas moche, s'il vous plaît ? D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 13:41 (UTC) :Il n’y a rien de moche de mon côté. Avec ces deux modèles, {{m|MathForm1}} et {{m|ell}} on se retrouve tout de même avec une combinaison explosive soit du texte en position absolue à l’intérieur d’un tableau. J’ai apporté une modification susceptible d’améliorer la situation mais il faudra me le confirmer. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:16 (UTC) ::Merci beaucoup. J'utilise Firefox, possible que vous utilisiez un autre navigateur et que c'est pour ça que vous n'aviez pas le problème. En tout cas votre modification a bien corrigé le problème d'alignement vertical de mon côté. Problème réglé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC) :Je vous invite à poser vos questions sur le Scriptorium. Elles sont d’intérêt général et d’autres pourront intervenir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:19 (UTC) ::Merci, je vais essayer d'y penser pour mes autres questions. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC) == besoin d'aide pour téléchargement == Je n'arrive pas à télécharger des fichiers EPUBS (ni pdf) depuis wikisource. Ça met 5-10 min à charger puis j'ai une page de chargement "protégé avec Anubis" et ça finit avec une page "rror This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project." Merci de votre aide [[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] ([[Discussion utilisateur:Baxpk77|d]]) 16 juin 2026 à 15:25 (UTC) :@[[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] Personne ne pourra vous aider ici. Ws-export me semble mitraillé de tous côtés depuis quelque jour. C’est souvent l’œuvre d’entreprises qui réussissent à contourner le système de protection et qui téléchargent tout le contenu dans le but de le revendre. Si le livre n’est pas trop volumineux on réussit parfois à télécharger en format epub. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:38 (UTC) == Chefs d' œuvre de Pierre Corneille, Pierre Didot, 1800. == Bonjour, J'ai un livre nommé «CHEFS-D'ŒUVRE DE P. CORNEILLE - TOME SECOND. ÉDITION STÉRÉOTYPE, D'après le procédé de Firmin Didot.» daté de «AN VIII. (1800.)», comment dois-je l'ajouter sur sa page? Et comment puis-je prouver que ce livre existe bel et bien? [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 17:20 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ! Nous ne doutons pas de l'existence de ce livre {{sourire}}, il semble d'ailleurs être numérisé sur [https://books.google.fr/books?id=iphH_uNWEVUC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Google Books]. Les pièces qu'il contient, [[Polyeucte]], [[Le Menteur]], [[Pompée]] et [[Rodogune]] sont déjà présentes sur Wikisource, certaines dans plusieurs éditions. Tu peux toujours te lancer dans la transcription de l'édition que tu as, en utilisant le fac-similé Google, mais c'est un assez gros travail, et qui peut paraître superflu vu que les pièces sont déjà disponibles, c'est sans doute plus intéressant de s'attaquer à certaines qui ne le sont pas déjà, par exemple dans [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu|ce volume]]. N'hésite pas à nous demander conseil, la masse d'info à assimiler dans les débuts sur Wikisource peut sembler impressionnante, mais on s'en sort petit à petit ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juin 2026 à 20:10 (UTC) ::merci beaucoup @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] pour votre réponse si longue et précise! ❤️ Je prends note! 🪶 [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 20:14 (UTC) == est-il possible de publier mes propres écrits érotiques ? == histoires à deux voix entre une coiffeuse perturbée et un client "vieux beau" dont le titre est : Du salon à la porte cochère [[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]] ([[Discussion utilisateur:Renoncule1|d]]) 10 août 2026 à 13:54 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]], :Les textes originaux ne sont pas admis sur Wikisource. Voir la page [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu’est-ce que Wikisource ?]]. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 août 2026 à 15:01 (UTC) == Probleme navigation TDM == Bonjour, Merci d'avoir créé la page https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:About_-_De_Pontoise_%C3%A0_Stamboul_et_autres_textes,_1884.djvu suite à ma demande et d'en avoir créé la TDM. J'ai crées les pages pré indiquées de la TDM au fur et à mesure de mes corrections, désormais terminées, et je me rends compte que le [[De Pontoise à Stamboul (About)|chapitre 1]], certes le plus important, n'a pas de lien de navigation avec [[Le Grain de plomb (About)|les suivants]] et semble apparaitre comme un livre entier. Je peux exporter le livre par chapitre en epub mais pas au global. Pourtant le wikicode de cette page est semblable aux autres. En vous remerciant de votre aide [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 24 août 2026 à 22:20 (UTC) *Tout est construit comme il se doit mais l’extension prp ne reconnaît pas la page « De Pontoise à Stamboul (About) » comme chapitre mais bien comme livre de même que toutes les autres. Seules les sous-pages sont considérées automatiquement comme étant des chapitres. Si vous souhaitez faciliter la navigation d’un livre à l’autre, il est toujours possible d’utiliser les arguments prev et next. *Quand prp ne trouve aucun chapitre en sous-page, il recueille quand même tous les liens sauf le premier qu’il assume être le titre du livre. *Ainsi si on crée un lien dans le champ Titre de l’index, c’est ce lien qui sera ignoré et « De Pontoise à Stamboul (About) » sera considéré. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 août 2026 à 01:18 (UTC) *:Merci beaucoup ! Effectivement l'export marche désormais très bien [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 25 août 2026 à 19:33 (UTC) == Navigateur Opera sur mobile, "Votre adresse IP est bloquée en modification." == Bonjour, Alors que je n’ai aucun souci pour me connecter à mon compte Wikisource parle navigateur Chrome via mon smarphone, je reçois un message de blocage sur Opera. "Erreur interne Votre adresse IP est bloquée en modification. Pour éviter les abus, il n’est pas autorisé d’utiliser la récupération de mot de passe à partir de cette adresse IP." Existe-t-il une solution ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 31 août 2026 à 06:01 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Chrome et Opera devraient utiliser la même adresse IP à moins que VPN soit activé sur Opera. On ne peut pas se connecter ni éditer en passant par VPN du moins je n’ai jamais réussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 19:55 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Contente de pouvoir revenir et de retrouver des habitués de longue date. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 2 septembre 2026 à 20:00 (UTC) :::@[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Hé ! Hé ! Quelle belle surprise ! On va sûrement faire la fête chez le partisan ligueur ! {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 22:40 (UTC) aku8w27ew7n1bhw4xiywozdml013coz 16031251 16031233 2026-09-10T14:46:32Z Denis Gagne52 101614 /* créer une nouvelle page */ Réponse 16031251 wikitext text/x-wiki {{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}} == erreurs de typographie == Bonjour,<br> j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br> * Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br> * Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br> Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC) :Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC) ::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC) :Bonjour, :Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne. :Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie. :De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle. :Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes :Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle. :Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC) ::Ok, merci pour le lien. ::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 : ::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques ::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir'). ::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé). ::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements). ::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC) :::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections. :::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs. :::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC) == Questions de mise en page == Bonjour, J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions : # [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ? # Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes. # Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ? # Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ? Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC). :Bonjour, :1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié. :2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon. :3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale. :4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction. :Par ailleurs, quelques conseils basiques : :* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture. :* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente. :[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC) == Renommage == Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource]. *Est-ce possible ? *Comment faire, s'il vous plaît ? Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC) :Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource. :Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC) == Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? == Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre: [[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]] Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC) :{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé. :Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple : :[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais. :Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée. :J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée :--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC) ::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]], ::Cela semble assez clair. ::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource. ::* En allemand sur la wikisource allemande ::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand ::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC) :::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC) ::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC) == Journal publié sur Wikisource ? == Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951. Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro. #Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ? #Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ? #Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ? #Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ? Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :) :Bienvenue chez les amateurs de textes ! :Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance... :Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?! :De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ? :Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]] :De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]] :L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver... :Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment : :# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ? :# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !! :# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''... :# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''... :Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer... :Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC) :: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource ! :: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement. :: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin. :: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste. :: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs. :: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC) ::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC) ::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC) == Téléchargement en doublon == Bonjour, Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois : * [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]] * [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]] Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC) {{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC) {{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC) == Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? == Bonjour, J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années. Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ? J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431 Toute aide est la bienvenue ! Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC) :Bonjour, :Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC) ::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC) :::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC) == Lien dans une table des nouvelles == Bonjour, Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ? Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237. Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC) :C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC) ::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC) :::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) == Cas des traductions multiples. == Bonjour, Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ? Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) : * [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]] * [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL] Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC) :Bonsoir {{Notif|Habertix}} :Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros." :Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]]. :Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC) ::Bonsoir, ::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC) :::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]], :::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC) ::::Bonjour {{Notif|Susuman77}} ::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC) == Cas d'un conte absent de la Table du FS == Bonjour, Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]]. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC) :Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC) ::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ? ::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC). :::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC) J’ai corrigé les coquilles de numérotation. J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles. * Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ? * [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ? * [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ? * Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC). :Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante. :Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent. :Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}. :Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église. :Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC) ::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC) == Italiques et césure de fin de page == Bonjour, Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ? Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ? -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC) :Bonjour, :En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC) ::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u> ::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]). ::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC) :::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC) == Partitions musicales sur Wikisource == Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC) :Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC) ::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC) Exemple : <score sound="1"> \relative c' { e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a) gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e) } </score> == pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement == bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC) :Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource, :Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici. :Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans. :Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]). :D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes. :Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC) ::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC) :::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC) ::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC) == Modèle pour Mufi == Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC) :Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">&#8580;&#405;&#335;&#7836;es</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">&#8313;</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC) ::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC) :::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC) ::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC) == Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage == Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC) :Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.) :Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription. :Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC) :@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC) ::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC) == Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource == Bonjour à tous ! Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents : 1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso 2017 2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite 2012 3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains sept.-11 4. Les droits de l'enfant Auteur : issa Touré 2009, ISBN 9782844873903 5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique 2016 6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019) Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique août-15 7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010 Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP) 2010, ISBN : 978-2-914707-58-10 8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique nov.-15 9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC) Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique 2015 10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique déc.-15 11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique juil.-15 12. Politique nationale genre Auteur : Premier ministère juil.-09 Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ! :Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC) == problème avec <page index/> == Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC) :@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC) ::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC) :::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC) ::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter. :::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ? ::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export. ::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}} ::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] :::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien). :::::::Questions à part: :::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers. :::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]]. :::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3. :::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions : ::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume. ::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.''' ::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité ::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left: ::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC) :::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC) ::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC) == Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité == J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d . --[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC) :{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC) ::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC) == cas particulier de <page index> == [[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ? Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC) :Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC) ::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC) :::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC) == Cadre et texte à l'envers == Bonjour, j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5 https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38 - Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple? (j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe. - Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC) :@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC) ::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC) :::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC) ::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC) == Où est le clavier du grec ancien? == Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance! [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC) ::Bonjour et merci. ::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC) :En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ; :Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC) == Traduction == Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC) ::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC) == Template rule == Bonjour. Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas ! Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ? Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC) ::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC) :::Merci. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 8 mai 2026 à 21:06 (UTC) == La commande corr bugue dans MathForm1 == Bonjour, J'ai voulu corriger une coquille sur cette page : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64 Mais ma correction ne donne pas le résultat graphique souhaité à l'écran : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64&diff=prev&oldid=15793319 Comment signaler ce bug, s'il vous plaît ? Ou si ce n'est pas un bug, comment faire la modification proprement ? Après révérification, la modification ci-dessus est erronée. On ne passe pas du nombre/type ordinal au nombre cardinal avec deux barres mais avec une seule. Donc en fait l'erreur à corriger n'est pas page 64, mais page 63 : https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63 https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63&diff=prev&oldid=15793378 Mais la correction faite en deuxième illustre exactement le même bug de la commande corr dans MathForm1. J'ai une autre correction de coquille avec un bug similaire: https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15793461 J'ai essayé deux syntaxes possibles, mais aucune ne marche, et les deux donnent le même rendu visuel. <nowiki> {{nobr|{{corr|ν<sub>0</sub>ω|ν<sub>0</sub>.ω}}}} {{corr|{{nobr|ν<sub>0</sub>ω}}|{{nobr|ν<sub>0</sub>.ω}}}} </nowiki> D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 16 mai 2026 à 17:01 (UTC) :@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Une modification a été apportée au modèle corr pour lui permettre de supporter ces expressions. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 mai 2026 à 21:16 (UTC) ::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci beaucoup pour cette correction rapide :). [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 17 mai 2026 à 05:25 (UTC) ::J'ai de nouveau le bug. Il y a eu une régression ou bien quelqu'un a revert vos modifications ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 12:47 (UTC) :::J'avais signalé le problème dans le scriptorium. C'est réparé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 14:05 (UTC) :::Oui je vois qu’on a changé le comportement du modèle corr suite à mon intervention. Maintenant il affiche <nowiki>''m''<sub>1′</sub></nowiki> en info-bulle au lieu de m1'. Je ne suis pas certain que ce soit adapté à la clientèle qui ne connaît pas le langage html mais ce qui importe c’est d’obtenir un résultat qui s’affiche correctement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:42 (UTC) == Comment revalider une page ? == Bonjour, J'ai fait deux boulettes dans l'historique de cette page : https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&action=history On peut voir que j'avais passé la page en validée le 17, car j'avais vu que le bug d'affichage sur ma correction du 16 était corrigée. Mais j'ai vu que je n'avais pas fini de relire donc je l'ai annulée. Sauf que maintenant que j'ai fini de bien relire et que j'ai corrigé deux coquilles de plus, je ne peux plus mettre la page en "Validée", le cercle vert n'apparaît plus. Comment faire, s'il vous plaît ? D'ailleurs, j'ai corrigé les deux coquilles en plus sans me connecter, du coup c'est sur un compte anonyme. Je m'en suis aperçu juste après et dans le même onglet, je me suis connecté. Je pensais que cela remettrait automatiquement la contribution sur mon compte, mais cela n'a pas été le cas. Comment est-ce que je peux faire pour que ma contribution anonyme retourne sur mon compte, s'il vous plaît ? D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 06:08 (UTC) :{{ping|SectionFinale}} [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15794539 Pour cette correction], vous n'étiez pas logué, donc vous ne pouvez pas marquer comme "corrigé" ou "validé". Oui, il faut qu'une autre personne valide les pages. :Et pour les formules de math, il vaudrait mieux utiliser LaTex. Example en cours de correction : [[Livre:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 mai 2026 à 09:56 (UTC) ::@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Effectivement en ayant déjà validé une fois, vous ne pourrez pas répéter l’opération. ElioPrrl qui a corrigé toutes ces pages étudiait alors en mathématique à un niveau assez avancé. Je pense qu’il n’utilisait pas Latex car il avait réalisé que le résultat s’exportait mal avec ws-export. ::Si un point était nécessaire entre v<sub>0</sub> et w, il aurait sûrement appliquer la correction. En algèbre classique, ab, a.b et a x b ne sont-ils pas équivalents, pourquoi un point est-il nécessaire ici ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 11:55 (UTC) :::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Le point est nécessaire pour uniformiser. :::Il y est avant. :::Quand l'opération de multiplication des types ordinaux dans l'article 1 est introduite le point y est. :::Quand elle est spécialisée en opération de multiplication des nombres ordinaux dans l'article 2 et dans les usages jusque là, le point y est aussi. :::Il est donc logique de le garder. :::J'ai un doctorat en informatique théorique, à la frontière avec les mathématiques discrètes. :::Dans mes articles récents, je prends l'habitude d'utiliser le symbole de multiplication systématiquement. :::Pour des notes la notation en mode "concaténation" est plus simple. :::Mais pour une rédaction soignée, l'usage du symbole de l'opération binaire concernée (point, croix tournée, etc.) me semble mieux. Surtout que l'on est pas dans un contexte avec des formules à rallonge ou l'omettre fait gagner beaucoup de place. [[Spécial:Contributions/&#126;2026-29838-34|&#126;2026-29838-34]] ([[Discussion utilisateur:&#126;2026-29838-34|discussion]]) 18 mai 2026 à 15:53 (UTC) ::::Pénible, j'ai répondu avec un compte temporaire. ::::Il faudrait vraiment qu'il y ait une action "Fusionner ce compte temporaire vers un compte existant". ::::Il me semblait qu'avant il y avait fusion automatique quand on se connectait dans la foulée de la modification. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 15:58 (UTC) :::::Pour éviter d’avoir à vous authentifier à chaque fois simplement cocher la case Garder ma session active sinon ce sera votre adresse IP qui sera utilisée. Uniformisation permet de justifier la correction. J’ai validé votre page. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 18:56 (UTC) ::::::Merci. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 12:56 (UTC) ::J'étais logué avant de chercher à valider, la bonne explication est celle de Denis. ::À tout hasard, est-ce que vous auriez un avis sur ma remarque sur la page de discussion, s'il vous plaît ? ::https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66 [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 18:23 (UTC) :::Je vous suggère de poursuivre en utilisant le modèle corr et, comme cette situation se répète, vous pourriez en traiter sur la page de discussion de l’index et ainsi éviter à devoir le justifier à chaque fois. Voici un exemple sur cette [[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|page de discussion]] et [[Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|sur la page d’index]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 19:12 (UTC) ::::Merci, j'ai créé la page de discussion du livre. Et je vais peaufiner les choix éditoriaux, même si jusqu'à présent quasi tout est identique à l'original. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 13:20 (UTC) == créer une nouvelle page == Bonjour, je suis nouvelle wikimedienne et dans le cadre d'un projet je souhaite publier plusieurs chartes médiévales avec transcription et traduction. Cependant je bloque dès la première étape : à quel endroit peut on créer une nouvelle page où on peut voir l’image à droite et le texte à gauche ? je ne trouve pas sur ma nouvelle page comment permettre cet affichage. De plus il me semble avoir vu sur des pages publiées un outil de transcription automatique, mais qui n’apparaît pas sur la page que j’ai créée ? Merci d'avance [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 09:58 (UTC) :{{ping|AD14-LS}} Bonjour, Il faut d'abord importer le document sur Commons, au format PDF ou DjVu. Je suppose que ces chartes sont dans le domaine public. Ensuite, il faut créer une page d'index qui correspond au fichier sur Commons. Voyez [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]] pour le nom du fichier à adopter, et [[Aide:Espace « Livre »]] pour la page d'index. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 21 mai 2026 à 10:33 (UTC) ::Merci pour les tips, je vais essayer avec des pdf plutôt que jpg pour voir ! ::Je ne pensais pas qu'il fallait une page index même pour une page unique. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:58 (UTC) :@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Comme la Charte que vous avez tenté d’intégrer repose sur une seule page en format jpg, vous pourriez aussi vous inspirez de cet exemple [[Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg]] ou encore d’un parmi ceux-ci : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=jpg&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 liste d’index à partir d’un fichier jpg] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:38 (UTC) ::Merci pour les modèles ! mais je ne suis pas sûre de comprendre comment inclure mon image pour qu'elle apparaisse comme vous, sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:57 (UTC) :::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] : Ce texte étant en latin, c'est dans le Wikisource latin qu'il devrait trouver sa place. Sinon, Pour avoir l'image « sur la droite » il faut faire un index (<code>Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg</code> en français ou <code>Liber:''nom de fichier''</code> en latin), et éditer les pages de l'index. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 mai 2026 à 21:31 (UTC) ::::Bien vu et fort pertinent ! Cela m’avait échappé. Ici c’est avec le préfixe Livre: qu’on doit construire l’index et non Page: [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:35 (UTC) :::::J'ai avancé, j'ai créé le livre (Livre:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen) et la page associée avec l'image en jpg (Page:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen), mais l'image est immense et ne s'affiche pas à droite, avec le texte à gauche. Je ne trouve pas comment faire pour changer cela. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 11 juin 2026 à 12:05 (UTC) ::::::C'est un beau manuscrit [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg]], de mon coté l'image s'affiche, mais c'est parfois capricieux. ::::::1. si il y a une traduction wikisourcienne, alors la version latine peut elle rester ? [[Wikisource:Traductions]] ::::::2. Je pense que les parallèle // ne sont pas utile, vous pouvez mettre tout en continue. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 juin 2026 à 14:03 (UTC) :::::::Merci, elle s'affiche aussi de mon côté mais pas sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] J’ai apporté les corrections au titre de la page et de l’index. Toutefois ce texte étant en latin, il ne doit pas se retrouver ici mais sur [https://la.wikisource.org/wiki/Pagina_prima Wikisource Latin ou Vicifons]. Vous aviez indiqué au départ : ''avec transcription et traduction''. Exceptionnellement on retrouve sur ws.fr un texte dans une autre langue que le français en autant qu’on l’accompagne d’une traduction en français mais une charte uniquement en latin doit d’abord se retrouver sur Vicifons avec un titre en latin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 14:09 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Finalement il vaudra mieux éviter le format jpg et produire un fac-similé en djvu ou en pdf. Ainsi il sera possible de transclure la page latine de ws.la dans la page correspondante de ws.fr en utilisant le modèle {{m|iwpage}}. Voir [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1|le résultat obtenu]]. Comme il s’agit d’une abbaye située en France, je pense qu’il est préférable de conserver le titre en français. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 17:10 (UTC) ::::::::Le but est d'ajouter la traduction ensuite, c'est pourquoi je l'avais mis sur le wikisource français. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Oui je comprends. Les textes anciens à connotation religieuse occupent une place importante sur ws.fr et votre projet suscitera sûrement beaucoup d’intérêt. Je veux simplement vous proposer un mode opératoire qui respecte les règles et domaines de compétence. La transcription d’un texte latin doit obligatoirement se faire sur Vicifons sinon on risque de devoir la supprimer au premier signalement. À retenir : :::::::::* La première étape consiste donc à compléter la transcription en latin et de faire passer le niveau de qualité au jaune pour permettre à un 2e contributeur de valider le tout. :::::::::* Puis il faudra répéter l’opération ici pour la traduction. :::::::::* Je vous informe qu’une traduction pourrait aussi se retrouver sur Wikibooks à titre de travail personnel mais, sur wikisource, on a l’avantage de la présenter en compagnie du fac-similé. :::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 14:18 (UTC) ::::::::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour le mode opératoire. Je suggère de mettre quelque part le mode opératoire que tu proposes et qui pourrai être précieux à des contributeurs. Il pourrait étre soit sur le projet [[Wikisource:Traductions]] soit à mon avis mieux dans [[Aide:Traduction]]. Qu'en dis-tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:02 (UTC) :::::::::::Merci pour les retours. en effet je veux bien le mode opératoire détaillé car je ne suis pas certaine de savoir comment faire toutes ces étapes. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 15 juin 2026 à 06:10 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Du côté français, il suffit d’ouvrir cette page en édition [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1]] et de poursuivre la traduction où j’ai indiqué À compléter et de publier avec le statut corriger (en cochant le rond jaune). :::::::::::::Sur le haut de la page vous avez un lien vers la page latine, simplement l’ouvrir, cocher le rond en jaune et publier. ::::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:51 (UTC) :::::::::::::Bonjour, j'ai suivi toutes vos recommandations mais je n'arrive décidément pas à afficher l'image d'un côté et le texte de l'autre : https://la.wikisource.org/wiki/Pagina:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf :::::::::::::avez vous un tip pour ce problème svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 8 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Presque toutes sauf qu’il fallait que l’index Livre: ou Liber porte le même nom que le fs sur Commons incluant l’extension pdf ou djvu. Dans l’espace page, pour transclure d’une langue à l’autre la page correspondante, il faut utiliser iwpage et non iwpages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 septembre 2026 à 15:58 (UTC) :::::::::::::::Bonjour, merci. Cependant quand je mets iwpage, rien ne s'affiche et quand je mets iwpages, j'ai ce message d'erreur : "Error: The pages tag cannot be used in the Page: and Index: namespaces" :::::::::::::::Je ne sais plus trop quoi faire pour transclure correctement? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 08:59 (UTC) ::::::::::::::::Lorsque l’index est nommé correctement les pages disponibles apparaissent automatiquement dans le pagelist. Vous aviez créé 4 pages : 2 index et 2 dans l’espace pages, mais aucune nommées correctement. Actuellement vous travaillez sur une page dont j’avais demandé la suppression car la vraie page est celle-ci : [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf/1]] où j’avais simplement copié ce que vous aviez déjà transcrit. Quant à la page [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]] ne plus lui toucher SVP. Je vais la blanchir encore une fois et en demander la suppression ce qu’il faudra faire éventuellement pour les trois autres pages que vous aviez créées où j’ai mis temporairement des redirections vers les bonnes pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 12:56 (UTC) :::::::::::::::::Je n'ai créé qu'un index et une page pour chaque charte, et je ne suis pas sûre de savoir comment la nommer correctement selon vous, puisque je reprends à chaque fois, comme vous me l'aviez dit, le titre de l'image importée en pdf dans Commons. Je ne vois pas ce qu'il faut changer pour que la transclusion fonctionne du premier coup et que j'arrête de vous embêter. Pouvez-vous me donner exactement la démarche à suivre svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 14:07 (UTC) ::::::::::::::::::Vous aviez créé [[Livre:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832]] que j’ai renommé en [[Livre:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]]. Voir [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf&action=history l'historique des versions]. Est-ce plus clair maintenant ? En incluant l’extension ''.pdf'' la prochaine fois tout devrait bien s’enchaîner. Si vous m’embêtiez, je ne prendrais pas le temps de vous répondre. Il faut seulement trouver la bonne façon de vous orienter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 14:46 (UTC) == Problème d'alignement vertical avec ellipse == Bonjour, Je suis en train de peaufiner la typographie d'une traduction de Cantor en mathématiques. Page 38, https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/38 il y a des équations/formules telles que pour que le membre de gauche de l'égalité soit collé au signe égal à sa droite, le rédacteur de ces formules a utilisé "ellipse" avec "pos=d" : <nowiki> {{MathForm1|(7)|{{ell|η|η + η|pos=d}} <nowiki>=</nowiki> η{{corr||,}}|nobr=1|mt=1em|mb=0}} </nowiki> https://fr.wikisource.org/wiki/Mod%C3%A8le:Ellipse Le problème c'est que du coup les caractères affichés avec ellipse sont plus bas que ceux affichés normalement dans le membre de droite de l'équation. Comment résoudre proprement ce problème pour que l'affichage ne soit pas moche, s'il vous plaît ? D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 13:41 (UTC) :Il n’y a rien de moche de mon côté. Avec ces deux modèles, {{m|MathForm1}} et {{m|ell}} on se retrouve tout de même avec une combinaison explosive soit du texte en position absolue à l’intérieur d’un tableau. J’ai apporté une modification susceptible d’améliorer la situation mais il faudra me le confirmer. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:16 (UTC) ::Merci beaucoup. J'utilise Firefox, possible que vous utilisiez un autre navigateur et que c'est pour ça que vous n'aviez pas le problème. En tout cas votre modification a bien corrigé le problème d'alignement vertical de mon côté. Problème réglé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC) :Je vous invite à poser vos questions sur le Scriptorium. Elles sont d’intérêt général et d’autres pourront intervenir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:19 (UTC) ::Merci, je vais essayer d'y penser pour mes autres questions. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC) == besoin d'aide pour téléchargement == Je n'arrive pas à télécharger des fichiers EPUBS (ni pdf) depuis wikisource. Ça met 5-10 min à charger puis j'ai une page de chargement "protégé avec Anubis" et ça finit avec une page "rror This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project." Merci de votre aide [[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] ([[Discussion utilisateur:Baxpk77|d]]) 16 juin 2026 à 15:25 (UTC) :@[[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] Personne ne pourra vous aider ici. Ws-export me semble mitraillé de tous côtés depuis quelque jour. C’est souvent l’œuvre d’entreprises qui réussissent à contourner le système de protection et qui téléchargent tout le contenu dans le but de le revendre. Si le livre n’est pas trop volumineux on réussit parfois à télécharger en format epub. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:38 (UTC) == Chefs d' œuvre de Pierre Corneille, Pierre Didot, 1800. == Bonjour, J'ai un livre nommé «CHEFS-D'ŒUVRE DE P. CORNEILLE - TOME SECOND. ÉDITION STÉRÉOTYPE, D'après le procédé de Firmin Didot.» daté de «AN VIII. (1800.)», comment dois-je l'ajouter sur sa page? Et comment puis-je prouver que ce livre existe bel et bien? [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 17:20 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ! Nous ne doutons pas de l'existence de ce livre {{sourire}}, il semble d'ailleurs être numérisé sur [https://books.google.fr/books?id=iphH_uNWEVUC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Google Books]. Les pièces qu'il contient, [[Polyeucte]], [[Le Menteur]], [[Pompée]] et [[Rodogune]] sont déjà présentes sur Wikisource, certaines dans plusieurs éditions. Tu peux toujours te lancer dans la transcription de l'édition que tu as, en utilisant le fac-similé Google, mais c'est un assez gros travail, et qui peut paraître superflu vu que les pièces sont déjà disponibles, c'est sans doute plus intéressant de s'attaquer à certaines qui ne le sont pas déjà, par exemple dans [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu|ce volume]]. N'hésite pas à nous demander conseil, la masse d'info à assimiler dans les débuts sur Wikisource peut sembler impressionnante, mais on s'en sort petit à petit ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juin 2026 à 20:10 (UTC) ::merci beaucoup @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] pour votre réponse si longue et précise! ❤️ Je prends note! 🪶 [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 20:14 (UTC) == est-il possible de publier mes propres écrits érotiques ? == histoires à deux voix entre une coiffeuse perturbée et un client "vieux beau" dont le titre est : Du salon à la porte cochère [[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]] ([[Discussion utilisateur:Renoncule1|d]]) 10 août 2026 à 13:54 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]], :Les textes originaux ne sont pas admis sur Wikisource. Voir la page [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu’est-ce que Wikisource ?]]. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 août 2026 à 15:01 (UTC) == Probleme navigation TDM == Bonjour, Merci d'avoir créé la page https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:About_-_De_Pontoise_%C3%A0_Stamboul_et_autres_textes,_1884.djvu suite à ma demande et d'en avoir créé la TDM. J'ai crées les pages pré indiquées de la TDM au fur et à mesure de mes corrections, désormais terminées, et je me rends compte que le [[De Pontoise à Stamboul (About)|chapitre 1]], certes le plus important, n'a pas de lien de navigation avec [[Le Grain de plomb (About)|les suivants]] et semble apparaitre comme un livre entier. Je peux exporter le livre par chapitre en epub mais pas au global. Pourtant le wikicode de cette page est semblable aux autres. En vous remerciant de votre aide [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 24 août 2026 à 22:20 (UTC) *Tout est construit comme il se doit mais l’extension prp ne reconnaît pas la page « De Pontoise à Stamboul (About) » comme chapitre mais bien comme livre de même que toutes les autres. Seules les sous-pages sont considérées automatiquement comme étant des chapitres. Si vous souhaitez faciliter la navigation d’un livre à l’autre, il est toujours possible d’utiliser les arguments prev et next. *Quand prp ne trouve aucun chapitre en sous-page, il recueille quand même tous les liens sauf le premier qu’il assume être le titre du livre. *Ainsi si on crée un lien dans le champ Titre de l’index, c’est ce lien qui sera ignoré et « De Pontoise à Stamboul (About) » sera considéré. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 août 2026 à 01:18 (UTC) *:Merci beaucoup ! Effectivement l'export marche désormais très bien [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 25 août 2026 à 19:33 (UTC) == Navigateur Opera sur mobile, "Votre adresse IP est bloquée en modification." == Bonjour, Alors que je n’ai aucun souci pour me connecter à mon compte Wikisource parle navigateur Chrome via mon smarphone, je reçois un message de blocage sur Opera. "Erreur interne Votre adresse IP est bloquée en modification. Pour éviter les abus, il n’est pas autorisé d’utiliser la récupération de mot de passe à partir de cette adresse IP." Existe-t-il une solution ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 31 août 2026 à 06:01 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Chrome et Opera devraient utiliser la même adresse IP à moins que VPN soit activé sur Opera. On ne peut pas se connecter ni éditer en passant par VPN du moins je n’ai jamais réussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 19:55 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Contente de pouvoir revenir et de retrouver des habitués de longue date. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 2 septembre 2026 à 20:00 (UTC) :::@[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Hé ! Hé ! Quelle belle surprise ! On va sûrement faire la fête chez le partisan ligueur ! {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 22:40 (UTC) ien7lxh6ew27xcnfiphltwne2ec2ug7 Page:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu/624 104 4570112 16031867 14947122 2026-09-10T19:37:09Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ moi qui complais disputer à l’aigle le chemin des nues. -> moi qui comptais disputer à l’aigle le chemin des nues. 16031867 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fabrice Dury" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> Voici, en abrégé, l’analyse de ma machine que, dans quelques jours, j’aurai l’honneur de vous détailler plus amplement : Sur un pied en forme de croix est posé un petit navire de quatre pieds de long sur deux pieds de large, très solide, quoique construit avec de minces baguettes ; aux deux côtés du vaisseau s’élèvent deux montants de 6 à 7 pieds de haut, qui soutiennent quatre ailes de chacune 10 pieds de long, lesquelles forment ensemble un parasol qui a 20 pieds de diamètre, et conséquemment plus de 60 pieds de circonférence. Ces quatre ailes se meuvent avec une facilité surprenante. La machine, quoique très volumineuse, peut facilement se soulever par deux hommes… {{interligne|0.5em}} {{d|(Lettre de {{sc|Blanchard}} au ''Journal de Paris'', 28 août 1781.)|fs=90%}} {{Interligne}} Je rends un hommage pur et sincère à l’immortel Montgolfier, sans le secours duquel j’avoue que le mécanisme de mes ailes ne m’aurait peut-être jamais servi qu’à agiter un élément indocile qui m’aurait obstinément repoussé sur la terre comme la lourde autruche, moi qui comptais disputer à l’aigle le chemin des nues. {{interligne|0.5em}} {{d|(Lettre de {{sc|Blanchard}} au ''Journal de Paris'', 2 mars 1784.)|fs=90%|2}} {{séparateur}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}} {{T2|NOTE C}} {{interligne|0.5em}} {{c|'''FAUSSE ROUTE'''|fs=110%}} {{Interligne}} {{c|{{sc|simple démonstration à l’usage des inventeurs <br />d’hélicoptères, turbines et autres sustentateurs à réaction}}}} {{interligne}} Tous les jours je reçois des lettres et des visites d’inventeurs qui me font l’honneur de demander mon avis au sujet de systèmes d’hélicoptères, turbines et autres sustentateurs à réaction. J’avoue que je ne leur dissimule pas ma façon de penser à ce sujet, et j’use de toute mon éloquence pour les arrêter, si possible, sur la pente fatale de la réalisation de leurs idées ; je doute cependant que j’y réussisse souvent. Ceci m’a donné l’idée de demander à votre estimable revue l’hospitalité de ses colonnes, pour y exposer un raisonnement {{tiret|élémen|taire}}<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> s464vi7kg7b49jf491aqrfuf9q0yz9s Auteur:Marie Wouters 102 4685665 16031693 15268352 2026-09-10T17:52:18Z Sapcal22 420 16031693 wikitext text/x-wiki {{Auteur| contenu= == Œuvres == === Traductions === {{liste documents début}} {{document|date=1783-1784 |titre=Le Décaméron anglois, ou Recueil des plus jolis contes traduits de l’anglois|auteur=&nbsp;|divers=par Miss Mary Wouters| avancement=}} {{document|date= |titre=Chaque homme dans son caractère|auteur=Ban-Johnson | avancement=|divers=avec sa sœur}} {{liste documents fin}} ==Voir aussi== *sa sœur et collaboratrice, [[Auteur:Cornélie Wouters de Vassé|Cornélie Wouters de Vassé]] {{liste documents début}} {{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/359|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}} {{liste documents fin}} }} h6040mwsoz61mgiuit467d16ca6m020 Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/444 104 4732542 16032091 16028687 2026-09-10T22:02:32Z DvChe 151879 16032091 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|442|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>{{table|titre={{t|''LIVRE QUATRIÈME''. — LES JEUX|120}}|largeurp=40|page={{pli|151|2}}}} {{table|largeurs=125|section=<span style="display: inline-flex; 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Le sort des prisonniers révoltait sa nature ; Et, pour les criminels tout pétri de pardons, Il voulait tapisser, parqueter les prisons, Les pourvoir de pain blanc, de bonne nourriture, {{Mpom|Si bien qu’un pauvre laboureur|3}} Pour y passer l’hiver se serait fait voleur, Loin de mourir chez lui de faim et de froidure. {{Mpom|Mais l’intérêt de la société,|2}} {{Mpom|Ses dangers ne le touchaient guères. La peine de mort, les galères,|3}} Étaient des attentats contre l’humanité. {{Mpom|Un jour qu’il donnait audience|3}} À l’un de ces vauriens qu’avait en liberté, Pour la troisième fois, remis son assistance, {{Mpom|Pendant que, d’un œil attendri,|3}} {{Mpom|Il écoutait du nouveau repenti|2}} {{Mpom|Les serments de résipiscence, Il fut distrait par un grand cri.|3}} C’était son jeune fils, vrai fléau domestique,|ds}}<section end="s1"/><noinclude> <references/></noinclude> ielfiky82mkqndgtv7bic7wqdoqca2z Page:Simon - La liberte civile (4e edition), 1872.djvu/405 104 4742632 16031871 15450870 2026-09-10T19:40:04Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16031871 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>{{tiret2|asso|ciation.}} Je le dis à son honneur, pour que son exemple nous serve de leçon et que nous apprenions enfin qu’en dépit des meilleures intentions et des meilleures lois, il n’y a de liberté pratique nulle part sans de fortes institutions communales, et sans l’habitude de l’association volontaire. À défaut de l’enseignement oral, nous avons, en France, l’enseignement écrit, qui se fait par les journaux et par les livres. Nous savons assez combien l’administration française prend de précautions contre les journaux. On ne connaît en Angleterre, ni le timbre, ni l’autorisation, ni le gérant agréé, ni le rédacteur en chef agréé, ni les avertissements, ni la suspension, ni la suppression, ni les procès de presse. Tout le monde y peut fonder un journal, même politique, à la seule condition de déposer une certaine somme pour répondre des condamnations civiles, et de courir les chances d’un procès, si quelque personne privée ou publique juge à propos de poursuivre les éditeurs devant les tribunaux. La même liberté existe pour les pamphlets et les gravures. Une loi récente permet de saisir chez les libraires les livres et gravures obscènes exposés en vente. Cette loi, qui était devenue absolument nécessaire, surtout dans certains quartiers, est d’une exécution difficile. Il n’y a, dans les trois royaumes, que le théâtre qui, par une exception assez peu justifiée, soit soumis à des lois préventives<ref>Aucune pièce ne peut être représentée sans que le manuscrit ait été déposé chez le lord chambellan, qui peut mettre opposition pendant un délai de quinze jours. Ce droit de censure, qui contraste singulièrement avec les institutions anglaises, n’est que très-rarement exercé, et toujours dans l’intérêt des mœurs.</ref>. Cependant, le gouvernement de la reine est, si je ne me trompe, assez généralement obéi dans les trois royaumes ; et quoique la première religion venue y puisse bâtir un temple sans la permission du maire et l’autorisation du ministre de l’intérieur, les mœurs n’y sont pas plus dépravées que de ce<noinclude> <references/></noinclude> l9359448es39t1ipfd4h1y7385dpy5v Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025 2 4768460 16032301 16003697 2026-09-11T06:32:53Z Cunegonde1 52509 16032301 wikitext text/x-wiki ==Tableau des contributions (2015-2025)== {{ancre|retour haut de tableau}} {{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}} La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c). {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État |- |0001||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Association de demi-vierges|Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu}}||257||1899||07/2015||2 vol. éd. Paris-Bruxelles||{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}}{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}} |- |0002||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Aline et Valcour|Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|Aline et Valcour, ou Le roman philosophique}}||1782||1795||09/2015||4 vol. Éd. chez la veuve Girouard, Libraire, maison Égalité|| {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=361|q0=26|q1=0|q2=0|q3=315|q4=20}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 2, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=533|q0=26|q1=0|q2=0|q3=499|q4=8}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 3, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=603|q0=26|q1=0|q2=0|q3=550|q4=27}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 4, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=405|q0=21|q1=0|q2=0|q3=374|q4=10}} |- |0003||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Les 120 Journées de Sodome|Sade - Les 120 Journées de Sodome, éd. Dühren, 1904.djvu|Les 120 journées de Sodome (éd. Duhren)|120 Journées de Sodome (Les)}}||551||1904||01/2016||éd. E. Duhren, Club des bibliophiles||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Les 120 Journées de Sodome, éd. Dühren, 1904.djvu}}}} |- |0004||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|La nouvelle Justine|Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|Nouvelle Justine (La), ou les malheurs de la vertu, suivi de l’histoire de Juliette sa sœur}}||3605||1797||04/2016||éd. En Hollande, édition originale en 10 vo., ornée de 100 gravures||{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=12|q1=0|q2=0|q3=346|q4=19}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 2, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=372|q0=10|q1=0|q2=0|q3=351|q4=11}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 3, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=10|q1=0|q2=0|q3=356|q4=11}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 4, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=386|q0=9|q1=0|q2=0|q3=366|q4=11}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=394|q0=9|q1=0|q2=0|q3=370|q4=15}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 6, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=379|q0=9|q1=0|q2=0|q3=360|q4=10}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 7, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=378|q0=9|q1=0|q2=0|q3=357|q4=12}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 8, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=392|q0=10|q1=0|q2=0|q3=381|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 9, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=391|q0=10|q1=0|q2=0|q3=380|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 10, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=11|q1=0|q2=0|q3=365|q4=1}} |- |0005||[[Auteur:Georges de Lesbos|Lesbos, Georges de]]||{{L2S|Voluptés bizarres|Momas - Voluptés bizarres, 1893.djvu}}||119||1893||04/2016||éd. 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Allia||{{c|{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=148}}}}}} |- |0014||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Pybrac|Pybrac]]||||1927||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0015||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Poésies érotiques|Poésies érotiques]]||||1927||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0016||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Aphrodite, version libre|Aphrodite, (version libre)]]||||1928||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0017||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Chansons secrètes de Bilitis]]||||1933||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0018||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Au temps des juges|Au temps des juges]]||||1933||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0019||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]], [[Auteur:Fernand Fleuret|Fernand Fleuret]], [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]]||{{L2S|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu|Enfer de la Bibliothèque nationale (L’)}}||415||1919||01/2017||éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=402|q4=11|total=428}}}} |- |0020||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Débauchées précoces|Momas (Fuckwell), Débauchées précoces, 1900.djvu}}||175||1900||1/2017||éd. Paris-Bruxelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Momas (Fuckwell), Débauchées précoces, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=163|q4=5|total=184}}}} |- |0021||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[La Femme aux chiens|Femme aux chiens (La)]]||||1912||01/2017||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0022||[[Auteur:Henry Monnier|Monnier, Henry]]||{{L2S|Monnier - Deux gougnottes|Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu|Deux gougnottes}}||142||1864||01/2017||éd. Partout et Nulle part [Poulet-Malassis], [[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0411|(Enfer-411)]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu}} |- |0023||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Bordel patriotique|Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu}}||73||1791||02/2017||éd. Aux Tuileries et chez les marchands d'ouvrages galans, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0603|Enfer-603 ou 604]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=69|q4=2|total=79}}}} |- |0024||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|La Comtesse de Lesbos|D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu|Comtesse de Lesbos (La), ou la nouvelle Gamiani}}||187||1889||02/2017||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu}} |- |0025||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|Les Callypiges|D - Les Callypiges, 1892.djvu|Callypiges (Les)}}, ou les délices de la verge||325||1892||02/2017||éd. Au dépens de la Compagnie||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - Les Callypiges, 1892.djvu}} |- |0026||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Histoire de l’Affaire Dreyfus|Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu}}||4106||1903<br/>-1911||07/2017||éd. la Revue blanche, 7 vol.|| {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=668|q0=19|q1=0|q2=0|q3=639|q4=10}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1903, Tome 2.djvu|date=27/08/2026|total=734|q0=14|q1=0|q2=0|q3=720|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1903, Tome 3.djvu|date=27/08/2026|total=672|q0=12|q1=0|q2=0|q3=659|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1904, Tome 4.djvu|date=27/08/2026|total=640|q0=4|q1=0|q2=0|q3=635|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1905, Tome 5.djvu|date=27/08/2026|total=606|q0=13|q1=0|q2=0|q3=593|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1908, Tome 6.djvu|date=27/08/2026|total=582|q0=16|q1=0|q2=0|q3=566|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1911, Tome 7.djvu|date=27/08/2026|total=312|q0=13|q1=0|q2=0|q3=297|q4=2}} |- |0027||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Joseph Reinach - Diderot|Reinach - Diderot, 1894.djvu|Diderot}}||215||1894||09/2017||éd. Hachette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reinach - Diderot, 1894.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=212|q4=2|total=230}}}} |- |0028||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Mémoires de Suzon sœur de D. B., éd. 1778|Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1778.djvu}}||204||1778||10/2017||éd. À Londres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0703|Enfer-703]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1778.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=162|q2=0|q3=45|q4=0|total=220}}}} |- |0029||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Mémoires de Suzon sœur de D. B., éd. 1830|Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1830.djvu}}||174||1830||10/2017||éd. Aux dépens de la Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0706|Enfer-706]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. 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Bret, La belle alsacienne , ou Telle mère telle fille, 1923.djvu}} |- |0032||[[Auteur:Charles-Joseph Mayer|Mayer, Charles-Joseph]]||{{L2S|Vie de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, roi des Français,|Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}}||428||1792||11/2017||éd. Chez l’auteur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0790|Enfer-790 à 792]], 3 tomes :||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}} |- |0033||[[Auteur:François-Félix Nogaret|Nogaret, François-Félix]]||{{L2S|L’Arétin François, par un membre de l’Académie des dames.|François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|Arétin François (L’), par un membre de l’Académie des dames}}||71||1787||11/2017||éd. Hubert Cazin, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0464|Enfer-464.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|date=27/08/2026|q0=56|q1=0|q2=0|q3=96|q4=1|total=153}}}} |- |0034||[[Auteur:Hippolyte Taine|Taine, Hippolyte]]||[[Les Origines de la France contemporaine|Origines de la France contemporaine (Les)]]||3702||1875||11/2017>08/2018||éd. Hachette, 12 vol.|| {{c|T. 1 {{5/4}}}} {{c|T. 2 {{5/4}}}} {{c|T. 3 {{5/4}}}} {{c|T. 4 {{5/4}}}} {{c|T. 5 {{5/4}}}} {{c|T. 6 {{5/4}}}} {{c|T. 7 {{5/4}}}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 8, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=447|q0=9|q1=0|q2=0|q3=346|q4=92}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 9, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=253|q0=11|q1=0|q2=0|q3=201|q4=41}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 10, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=320|q0=8|q1=0|q2=0|q3=264|q4=48}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 11, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=415|q0=17|q1=0|q2=0|q3=343|q4=55}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, Index général, 1899.djvu|date=27/08/2026|total=152|q0=13|q1=0|q2=0|q3=126|q4=13}} |- |0035||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|Les nuits chaudes du Cap français|Rebell - Les nuits chaudes du cap français, 1900.djvu|Nuits chaudes du Cap français (Les)}}||227||1902||01/2018||Éditions de la nouvelle revue Belgique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Les nuits chaudes du cap français, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=217|q4=3|total=234}}}} |- |0036||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. 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Belot - Les Stations de l’Amour.djvu}} |- |0039||[[Auteur:Giovanni Giacomo Casanova|Casanova, Giovanni Giacomo]]||{{L2S|Casanova – Histoire de ma vie (manuscrit)/Tome 1|Casanova - Mémoires de ma vie, Tome 1.pdf|Histoire de ma vie (manuscrit), Tome 1}}||194||1791||06/2018||transcription du manuscrit||{{c|{{4/4}}}} |- |0040||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Le marbre animé|D - Le marbre animé, 1889.djvu|marbre animé (Le)}}||109||1889||07/2018||éd. Aux dépens de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Le marbre animé, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=107|q4=0|total=122}}}} |- |0041||[[Auteur:Léon Genonceaux|Genonceaux, Léon (Princesse Sapho)]]||{{L2s|Le Tutu, mœurs fin de siècle|Sapho - Le tutu, mœurs fin de siècle, 1891.djvu|Tutu (Le), mœurs fin de siècle}}||319||1891||07/2018||éd. L. Genonceaux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sapho - Le tutu, mœurs fin de siècle, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=336}}}} |- |0042||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu}}||269||1794||09/2018||éd. Giovane Della Rosa (J. Gay), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0053|Enfer-53]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=285}}}} |- |0043||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les vacances au château – Le fétichisme en amour|Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907.djvu|Vacances au château (Les) – Le fétichisme en amour}}||197||1907||09/2018||éd. Rotterdam||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907.djvu}} |- |0044||[[Auteur:Pierre-Corneille Blessebois|Blessebois, Pierre-Corneille]]||{{L2s|L’Œuvre de P.-C. Blessebois|L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|Œuvre de P.-C. Blessebois (L’)}}||283||1921||09/2018||éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=307}}}} |- |0045||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|L’Enchanteur pourrissant|Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|Enchanteur pourrissant (L’)}}||73||1909||10/2018||éd. Henry Kahnweiler||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=59|q1=0|q2=0|q3=52|q4=25|total=136}}}} |- |0046||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|Calligrammes|Apollinaire - Calligrammes.djvu|Calligrammes}}||207||1918||10/2018||éd. Mercure de France||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Calligrammes.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=105|total=208}}}} |- |0047||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|Les Onze Mille Verges ou les Amours d’un Hospodar|Apollinaire - Les Onze mille verges, 1911.djvu|Onze Mille Verges (Les), ou les Amours d’un Hospodar}}||184||1911||10/2018||éd.En vente chez tous les libraires, Enfer-2522||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Les Onze mille verges, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=136|q4=52|total=216}}}} |- |0048||[[Auteur:Edward Sellon|Sellon, Edward]]||[[Le roman de la luxure|Roman de la luxure (Le)]]||684||1925||10/2018||5 tomes sur 6, éd. Paris-London,|| * Tome 1 manquant {{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tome 2, Miss Aline, 1903.djvu|date=27/08/2026|total=172|q0=4|q1=0|q2=0|q3=168|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu|date=27/08/2026|total=290|q0=7|q1=0|q2=0|q3=283|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu|date=27/08/2026|total=274|q0=32|q1=0|q2=0|q3=242|q4=0}} |- |0049||[[Auteur:Pigault-Lebrun|Pigault-Lebrun]]||{{L2s|L’Enfant du bordel|Pigault-Lebrun, L’Enfant du bordel, Tomes 1 et 2, 1800.djvu|Enfant du bordel (L’)}}||284||1800||11/2018||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0635|Enfer-635-636.]] 2 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pigault-Lebrun, L’Enfant du bordel, Tomes 1 et 2, 1800.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=75|q4=213|total=325}}}} |- |0050||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Étourdi, 1784|L’Étourdi, 1784.djvu|Étourdi (L’)}}||270||1784||12/2018||éd. 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[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0535|Enfer-535-536.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Philosophie dans le boudoir, Tome I, 1795.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=172|q4=15|total=193}}}} |- |0053||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Historiettes, Contes et Fabliaux|Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu}}||311||1926||01/2019||éd. Simon Kra||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=267|q4=47|total=323}}}} |- |0054||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage|Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu}}||48||1799<br/>-1800||01/2019||éd. Chez Blaizot, Libraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=50|q4=0|total=50}}}} |- |0055||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français|Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}||8||1791||01/2019||éd. Girouard||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}}} |- |0056||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Cahiers personnels ; Notes pour les Journées de Florbelle ; Adélaïde de Brunswick|Sade - Cahiers personnels, Adélaïde de Brunswick, Pauvert, 1966.djvu}}||410||1966||01/2019||éd. 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Jean-Jacques Pauvert||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France, Pauvert, 1968.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=446|q4=0|total=460}}}} |- |0058||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La France foutue|La France foutue, 1796.djvu|France foutue (La), tragédie lubrique et royaliste, en 3 actes et en vers}}||179||1800||01/2019||éd. en Foutro-manie, l’an des fouteurs (À Barbe-en-Con), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0652|Enfer-652]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La France foutue, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=203}}}} |- |0059||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Zoloé et ses deux acolythes|Zoloé et ses deux acolythes, 1800.djvu}}||149||1800||01/2019||éd. Chez tous les marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0538|Enfer-538.]]|| |- |0060||[[Auteur:Ernest Feydeau|Feydeau, Ernest]]||{{L2S|Souvenirs d’une cocodette|E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu}}||213||1878||01/2019||éd. Jean Bontemps, Enfer-1317||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu|date=27/08/2026|q0=66|q1=0|q2=0|q3=252|q4=5|total=323}}}} |- |0061||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Mémoires d’une danseuse russe|D - Mémoires d’une danseuse russe, vol. 2, 1904.djvu|Mémoires d’une danseuse russe}}||193||1904||02/2019||éd. Sous les galeries du palais royal, vol. 2 seulement, f-s supprimé et remplacé par l'éd. complète en 2 volume de 1893||{{rouge|f-s supprimé}} |- |0062||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{L2s|L’Amour paillard|L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|Amour paillard (L’)}}||159||1899||02/2019||éd. Imprimé par ordre des paillards||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=111|q4=43|total=164}}}} |- |0063||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{L2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||||1899||02/2019||Anciennement sans scan, rattaché le 18/02/2026||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=150}}}} |- |0064||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{L2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu|Armée de volupté (L’)}}||198||1900||02/2019||Paris-Bruxelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=194|q4=0|total=212}}}} |- |0065||[[Auteur:Alphonse Momas|Un journaliste du siècle dernier]]||{{L2s|La Tunique de Nessus|Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu|Tunique de Nessus (La)}}||215||1900||02/2019||éd. G. Lewis & Co||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=216|q4=0|total=228}}}} |- |0066||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{L2S|Passions de jeunes miss|Tap-Tap - Passions de jeunes miss, 1907.djvu}}||187||1907||02/2019||éd. Isidore Liseux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tap-Tap - Passions de jeunes miss, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=183|q4=0|total=209}}}} |- |0067||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Jupes troussées|D - Jupes troussées, 1889.djvu}}||174||1889||03/2019||éd. Imprimerie de la société cosmopolite, Enfer-1361||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Jupes troussées, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=197}}}} |- |0068||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Diable au corps (Nerciat)|Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|Diable au corps (Le)}}||749||1803||04/2019||3 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0427|Enfer-427-429]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|date=27/08/2026|q0=71|q1=0|q2=0|q3=770|q4=0|total=841}}}} |- |0069||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Doctorat impromptu|Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu|Doctorat impromptu (Le)}}||98||1866||04/2019||éd. Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0007|Enfer-7]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu}} |- |0070||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Les Aphrodites|Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|Aphrodites (Les)}}||715||1864||04/2019||éd. Briard (Poulet-Malassis), 2 vol. sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0423|Enfer-423-426]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=710|q4=1|total=751}}}} |- |0071||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2s|Correspondance inédite du marquis de Sade|Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu}}||493||1929||04/2019||éd. Paul Bourdin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=500|q4=0|total=530}}}} |- |0072||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Monrose ou le Libertin par fatalité|Nerciat - Monrose, 1871.djvu}}||880||1871||05/2019||éd. Lécrivain et Briard, 4 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Monrose, 1871.djvu|date=27/08/2026|q0=93|q1=0|q2=0|q3=905|q4=2|total=1000}}}} |- |0073||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Julie philosophe ou le Bon patriote|Julie Philosophe, 1886.djvu}}||505||1886||06/2019||Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0686|Enfer-686]]||style=text-align:center|{{c|{{5/4}}}} |- |0074||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Putains cloîtrées|Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|Putains cloîtrées (Les)}}||50||1797||07/2019||éd. chez tous les libraires marchands de nouveautés,Enfer-1134||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=71}}}} |- |0075||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Rhétorique des putains|La Rhétorique des putains, 1880.djvu|Rhétorique des putains (La)}}||247||1880||07/2019||éd. Aux dépens du Saint-Père, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0062|Enfer-62]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Rhétorique des putains, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=261|q4=0|total=277}}}} |- |0076||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Lèvres de Velours (D. E.,)|D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|Lèvres de Velours}}||194||1889||07/2019||éd. Sous les Galeries du Palais-Royal, Chez la petite Lolotte, Enfer-1358||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=209}}}} |- |0077||[[Auteur:Antonio Rocco|Rocco, Antonio]]||{{L2s|Alcibiade enfant à l’école|Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}}||138||1866||07/2019||éd. chez l’ancien Pierre Marteau, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0471|Enfer-471]] ou Enfer-1164||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}} |- |0078||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin|Catéchisme libertin, 1880.djvu}}||70||1880||08/2019||éd. Aux dépens de la veuve Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0051|Enfer-51]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Catéchisme libertin, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=74|q4=3|total=92}}}} |- |0079||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Éléonore ou l’Heureuse personne|Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu}}||174||1799||08/2019||éd. Chez les Marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0634|Enfer-634]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=197}}}} |- |0080||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vénus en rut|Vénus en rut, 1880.djvu}}||203||1880||08/2019||éd. chez William Tell, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0047|Enfer-47.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vénus en rut, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=192|q4=0|total=217}}}} |- |0081||[[Auteur:Mayeur de Saint-Paul|Mayeur de Saint-Paul, François-Marie]]||{{L2s|L’Odalisque (Mayeur)|Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|Odalisque (L’)}}||75||1796||08/2019||éd. Chez Ibrahim Bectas, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0579|Enfer-579.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=97}}}} |- |0082||[[Auteur:Jacques-Antoine-René Perrin|Perrin, Jacques-Antoine-René]]||{{L2s|Les Égarements de Julie|Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|Égarements de Julie (Les)}}||291||1883||08/2019||éd. A. Brancart, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0476|Enfer-476.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=297|q4=0|total=322}}}} |- |0083||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours secrètes de M. Mayeux|Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu|Amours secrètes de M. Mayeux (Les)}}||31||1832||10/2019||éd. Chez les marchands de nouveautés, Enfer-899||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu}} |- |0084||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Correspondance d’Eulalie|Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|Correspondance d’Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris}}||380||1785||10/2019||éd. chez Jean Nourse, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0623|Enfer-623]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=379|q4=0|total=393}}}} |- |0085||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Écho foutromane|L’Écho foutromane, 1880.djvu|Écho foutromane (L’)}}||82||1880||10/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0070|éd. Aux dépens des fouteurs démagogues, Enfer-70]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Écho foutromane, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=103}}}} |- |0086||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Espion libertin ou le Calendrier du plaisir|L’espion libertin, 1882.djvu|Espion libertin (L’), ou le Calendrier du plaisir}}||63||1882||10/2019||éd. Au palais égalité, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0071|Enfer-71]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’espion libertin, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=74}}}} |- |0087||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Étrennes aux fouteurs ou le Calendrier des trois sexes|Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu}}||108||1793||10/2019||éd. A Sodome et à Cythère, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0640|Enfer-640]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=123}}}} |- |0088||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Un été à la campagne|Un été à la campagne, 1868.djvu}}||227||1868||10/2019||sim. Enfer-840||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Un été à la campagne, 1868.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=229|q4=0|total=240}}}} |- |0089||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu}}||396||1868||11/2019||éd. Amsterdam et Paris, Enfer-1019, 3 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=188|q4=243|total=473}}}} |- |0090||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Bord… R……|Bord… R……, 1790.djvu}}||16||1790||11/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0605|Enfer-605]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bord… R……, 1790.djvu}} |- |0091||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Cadran de la volupté ou les aventures de Chérubin|Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|Cadran de la volupté (Le), ou les aventures de Chérubin}}||108||1792||11/2019||éd. au Théâtre de la Montansier, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0611|Enfer-611]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=107|q4=1|total=119}}}} |- |0092||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres d’un Provençal à son épouse|Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu}}||94||1867||11/2019||éd. Au palais royal, Enfer-835||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=109}}}} |- |0093||[[Auteur:Jouffreau de Lagerie|Jouffreau de Lagerie, Abbé]]||{{L2s|Le Joujou des Demoiselles|Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|Joujou des Demoiselles (Le)}}||108||1750||11/2019||éd. autographiée, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0683|Enfer-683]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=53|q1=0|q2=0|q3=52|q4=4|total=109}}}} |- |0094||Sentilly attribué faussement à Mirabeau||{{L2s|Le Rideau levé ou l’éducation de Laure|Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|Rideau levé (Le), ou l’éducation de Laure}}||182||1882||11/2019||éd. Au palais sous les robes, Enfer-1411||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=181}}}} |- |0095||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|Nouvelle Thérèse (La), ou la Protestante philosophe}}||96||1774||12/2019||éd. J. Desbordes, Enfer-1310||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=93|q4=0|total=113}}}} |- |0096||Collectif||{{L2s|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|Filles de Loth (Les), et autres poèmes érotiques}}||257||1933||12/2019||éd. Imprimerie de la Genèse (Sodome)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=95|q1=0|q2=0|q3=225|q4=5|total=325}}}} |- |0097||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité, ou Ma Conversion|Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu|Libertin de qualité (Le), ou Ma Conversion}}||281||1801||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0395|Enfer-395-396.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu}} |- |0098||[[Auteur:Louis Protat|Protat, Louis]]||{{L2s|Serrefesse : tragédie-parodie|Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu}}||87||1864||12/2019||[[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0486|(Enfer-486)]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=105}}}} |- |0099||[[Auteur:Claude-Henri de Fusée de Voisenon|Voisenon, Claude-Henri de Fusée de]]||{{L2s|Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor|Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu}}||118||1786||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0567|Enfer-567.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=118|q4=0|total=131}}}} |- |0100||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité (1784)|Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|Libertin de qualité (Le)}}||322||1784||01/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=331|q4=0|total=355}}}} |- |0101||[[Auteur:Wilhelmine Schröder-Devrient|Schröder-Devrient, Wilhelmine]]||{{L2s|L’Œuvre des Conteurs Allemands : Mémoires d’une chanteuse Allemande|Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|Œuvre des Conteurs Allemands (L’): Mémoires d’une chanteuse Allemande}}||285||1913||01/2020||ex Enfer-1458||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=265|q4=8|total=288}}}} |- |0102||[[Auteur:Vivant Denon|Denon, Vivant]] ou [[Auteur:Claude-Joseph Dorat|Claude-Joseph Dorat]]||{{L2s|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu|Nuit merveilleuse (La), ou le Nec plus ultra du plaisir}}||122||1800||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0722|Enfer-722.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu}} |- |0103||[[Auteur:Dorvigny|Dorvigny]]||{{L2s|Ma tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle|Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu}}||636||1800||01/2020||2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0314|Enfer-314 à 317.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu|date=27/08/2026|q0=39|q1=0|q2=0|q3=528|q4=115|total=682}}}} |- |0104||[[Auteur:Gabriel Sénac de Meilhan|Sénac de Meilhan, Gabriel]]||{{L2s|Trois petits poèmes érotiques|Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu}}||141||1828||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0034|Enfer-34]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=109|q4=35|total=158}}}} |- |0105||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de garnison|Les Amours de garnison, 1831.djvu|Amours de garnison (Les), manuscrit trouvé dans le portefeuille d’un vieux capitaine de dragons|Amours de garnison (Les)}}||106||1831||02/2020||Enfer-1017||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Amours de garnison, 1831.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=109|q4=0|total=121}}}} |- |0106||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu}}||243||1830||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0617|Enfer-617-618]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=247|q4=1|total=272}}}} |- |0107||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|Enfant du plaisir (L’), ou les délices de la jouissance}}||129||1803||02/2020||Enfer-1071||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=136|q4=0|total=157}}}} |- |0108||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Fouteries chantantes|Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|Fouteries Chantantes (Les), ou Les Récréations priapiques des aristocrates en vie, en vit par la muse libertine}}||48||1791||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0648|Enfer-648]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=82}}}} |- |0109||[[Auteur:Charles Dorian|Dorian, Charles]]||{{L2s|Inconnu - 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Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu}}||480||1798||03/2020||2 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=486|q4=0|total=505}}}} |- |0114||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres galantes et philosophiques de deux nones|Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}}||104||1797||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-694]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}} |- |0115||[[Auteur:Jean-Baptiste Bertrand|Bertrand, Jean-Baptiste]]||{{L2s|Relation historique de la peste de Marseille en 1720|Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|Relation historique de la peste de Marseille en 1720}}||524||1721||04/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=525|q4=0|total=535}}}} |- |0116||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Le Roman de Violette|Le Roman de Violette, 1870.djvu|Roman de Violette (Le)}}||198||1870||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0161|Enfer-161]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Roman de Violette, 1870.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=2|total=212}}}} |- |0117||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu}}||161||1880||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0024|Enfer-24]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=163|q4=1|total=179}}}} |- |0118||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Les Cousines de la colonelle|Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu|Cousines de la colonelle (Les)}}||167||1911||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0052|Enfer-52]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu}} |- |0119||[[Auteur:Jean Barrin|du Prat, Abbé]]||{{L2s|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, éd. 1920|Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise}}||183||1920||05/2020||sim. Enfer-1430||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu}} |- |0120||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom Bougre, portier des chartreux, éd. 1920|Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu}}||247||1922||05/2020||sim. Enfer-1146||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=293}}}} |- |0121||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||[[Hic et Hec]]||||1921||05/2020||Supprimé et remplacé par un texte avec scan (cf. n° 0311)|| |- |0122||[[Auteur:Léon Dupré-Carra|Oncial, Jacques]]||{{L2s|Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries|Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|Trésor des équivoques (Le), antistrophes, ou contrepéteries}}||142||1909||05/2020||Enfer-2571||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=146|q4=0|total=171}}}} |- |0123||[[Auteur:Aḥmad ibn Yūsuf al-Tīfāšī|Tīfāšī, Aḥmad ibn Yūsuf al-]]||{{L2s|Le Livre de volupté|Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu|Livre de volupté (Le), (Bah Nameh)}}||126||1878||05/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0020|Enfer-20]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu}}}} |- |0124||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Antonin ou Le fils du capucin|Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu}}||102||1801||06/2020||Enfer-1373||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=123}}}} |- |0125||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle sans chemise, éd. 1797|La Belle sans chemise, 1797.djvu|Belle sans chemise (La)}}||158||1797||06/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0059|Enfer-59]]||{{c|{{5/4|index=Livre:La Belle sans chemise, 1797.djvu}}}} |- |0126||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu}}||15||1790||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0144|Enfer-9 > 144]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=21}}}} |- |0127||[[Auteur:Auguste Escoffier|Escoffier, Auguste]]||{{L2s|Le riz|Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu|Riz (Le)}}||74||1927||06/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu}} |- |0128||[[Auteur:Charles Borde|Borde, Charles]]||{{L2s|Parapilla, poëme en cinq chants, (éd. 1776)|Borde - Parapilla, 1776.djvu|Parapilla, poëme en cinq chants}}||56||1776||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0064|Enfer-64.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Borde - Parapilla, 1776.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=85}}}} |- |0129||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, J.-P.-R.]]||{{L2s|La Volupté prise sur le fait|J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu|Volupté prise sur le fait (La), ou les Nuits de Paris}}||138||1815||06/2020||Enfer-1210||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu}} |- |0130||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors (éd. 1733)|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors}}||107||1733||07/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0113|Enfer-113]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=106|q4=0|total=125}}}} |- |0131||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle.|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle. Introduction et notes par Jean Hervez}}||176||1912||07/2020||sim. Enfer-1459||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=171|q4=1|total=189}}}} |- |0132||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La belle Cauchoise ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre|La belle Cauchoise, 1788.djvu|Belle Cauchoise (La), ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre}}||100||1830||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c00596|Enfer-596]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La belle Cauchoise, 1788.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=98|q4=0|total=113}}}} |- |0133||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux Etats-généraux|Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||16||1791||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0631|Enfer-631]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}} |- |0134||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux États Généraux ou doléances du portier des Chartreux (Ed. ~1880)|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||32||1880||07/2020||Dom Bougre aux États-généraux, suivi de La Sultane Rozréa||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1|total=55}}}} |- |0135||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom B… portier des chartreux, éd. 1741|Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu}}||318||1741||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0326|Enfer-326.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=337|q4=0|total=367}}}} |- |0136||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|La Sultane Rozréa|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Sultane Rozréa (La), ballade traduite de Lord Byron par Exupère Rinamol}}||12||1880||07/2020||La Sultane Rozréa, précédé de Dom Bougre aux États-généraux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; 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La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon|Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|dévotions de Mme de Bethzamooth (Les) ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon}}||183||1913||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=200}}}} |- |0141||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Une femme nue à la caserne|Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu|Femme nue à la caserne (Une)}}||45||1921||08/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu}} |- |0142||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Les gaités d’un pantalon|Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|Gaîtés d’un pantalon (Les)}}||161||1921||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=153|q4=0|total=174}}}} |- |0143||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny.djvu}}||29||1883||08/2020||Enfer-1374||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Scapin maquereau, drame en deux actes par M. 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Rimes de joie, 1881.djvu}}||212||1881||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0042|Enfer-42]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Hannon - Rimes de joie, 1881.djvu}} |- |0155||[[Auteur:Edmond Haraucourt|Haraucourt, Edmond]]||{{L2s|La Légende des sexes, poèmes hystériques et profanes|Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|Légende des sexes (La), poèmes hystériques et profanes}}||146||1882||10/2020||Enfer-1690||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=134|q4=2|total=157}}}} |- |0156||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Degré des âges du plaisir|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu|Degré des âges du plaisir (Le)}}||112||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-387]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu}} |- |0157||[[Auteur:Michel Millot|Millot, Michel]]||{{L2s|L’École des filles ou la philosophie des dames|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu|École des filles (L’), ou la philosophie des dames}}||126||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-388]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu}} |- |0158||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La constitution de l’hôtel du Roule|La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|Constitution de l’hôtel du Roule (La)}}||72||1872||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=68|q4=1|total=92}}}} |- |0159||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|Courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques (Le)}}||39||1872||11/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0625|Enfer-625]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=41|q4=3|total=45}}}} |- |0160||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Dames de maison et les filles d’amour|Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|Dames de maison (Les) et les filles d’amour}}||108||1830||11/2020||sim. Enfer-897||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=106|q4=1|total=118}}}} |- |0161||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Eveline, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde|Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu}}||56||1892||11/2020||T. 2 sans scan||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=62}}}} |- |0162||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}}||12||1875||11/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}} |- |0163||[[Auteur:Henri Cantel|Cantel, Henri]]||{{L2s|Amours et priapées|Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu}}||143||1869||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=148|q4=0|total=177}}}} |- |0164||[[Auteur:Fernand de Vazquez|Chancennes, Jean de]]||{{L2s|Esclave amoureuse|Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu}}||185||1957||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=204}}}} |- |0165||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit chez les filles publiques de Paris sous l’Ancien régime|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}}||48||1790||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-695]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}} |- |0166||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Sylphe galant et observateur|Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|Sylphe galant et observateur (Le)}}||177||1801||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=201}}}} |- |0167||[[Auteur:Jehan de Kellec|Kellec, Jehan de]]||{{L2s|À Lesbos|Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}}||269||1891||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0116|Enfer-116]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}} |- |0168||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{L2s|Le baiser de Narcisse|Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|baiser de Narcisse (Le)}}||87||1912||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=118}}}} |- |0169||[[Auteur:Émile Duhousset|Duhousset, Émile]] (Pseudo E. Ilex)||{{L2s|Les huis-clos de l’ethnographie|Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu|huis-clos de l’ethnographie (Les)}}||41||1878||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0014|Enfer-14.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu}} |- |0170||[[Auteur:Henri-Joseph Dulaurens|Dulaurens, J.-B.]]||{{L2s|Imirce, ou la Fille de la nature (éd. 1922)|Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|Imirce, ou la Fille de la nature}}||283||1922||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}} |- |0171||[[Auteur:anonyme|X…]]||{{L2s|L’amour saphique à travers les âges et les êtres|L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu|amour saphique à travers les âges et les êtres (L’)}}||301||1906||12/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu}} |- |0172||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Année galante ou Étrenne à l’amour|Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}}||41||1773||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0171|Enfer-171]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}} |- |0173||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|Plaisirs de l’ancien régime (Les), et de tous les âges}}||104||1795||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0747|Enfer-747]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=112|q4=0|total=127}}}} |- |0174||[[Auteur:Joë Bousquet|Bousquet, Joë]]||{{L2s|Iris et petite fumée|Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}}||140||1939||01/2021||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}} |- |0175||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{L2s|Les Marchands de voluptés|Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|Marchands de voluptés (Les)}}||188||1932||01/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=213}}}} |- |0176||[[Auteur:Pierre-François Tissot|Tissot, Pierre-François]]||{{L2s|La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course|Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|Capucinière (La), ou le bijou enlevé à la course}}||78||1820||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0465|Enfer-465]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=84|q4=0|total=105}}}} |- |0177||[[Auteur:Auguste Dumont|Martial d’Estoc, (alias Auguste Dumon)]]||{{L2s|Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites|Dumont - Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites, 1903.djvu}}||308||1903||01/2021||9 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. 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Deuxième série, Les métalliques|Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu}}||348||1903||02/2021||10 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=361}}}} |- |0181||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’École des biches|L’École des biches, 1863.djvu|École des biches (L’)}}||274||1863||02/2021||sim. Enfer-2519, publié en 1869, Auteurs présumés : [[Auteur:Ernest Baroche|Ernest Baroche]] ; [[Auteur:Edmond Duponchel|Edmond Duponchel]] ; [[Auteur:Alfred Bégis|Alfred Bégis]] ; [[Auteur:Frederic Hankey|Frederick Hankey]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’École des biches, 1863.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=263|q4=0|total=294}}}} |- |0183||[[Auteur:Alphonse Momas|Baron C*** (alias J. Le Nismois)]]||{{L2s|Les Folies amoureuses d’une impératrice|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Folies amoureuses d’une impératrice (Les)}}||41||1900||02/2021||suivi de Le Catéchisme libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=122}}}} |- |0184||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin (éd. 1900)|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Catéchisme libertin}}||71||1900||02/2021||comprend également des ''poésies libres et nouvelles. Couplé avec le précédent.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=27/08/2026|total=122|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0}}}} |- |0185||[[Auteur:Alphonse Momas|J. Le Nismois]]||{{L2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|Hermaphrodite, (L’)}}||163||1902||02/2021||Tome 2 seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=160|q4=0|total=176}}}} |- |0186||[[Auteur:Anonyme|Gilles]]||{{L2s|Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers|Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers (Les)}}||23||1890||02/2021||avec une petite photographie, Fonds Paul Caron.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=20|q4=0|total=24}}}} |- |0187||[[Auteur:Hugues Rebell|Hugues Rebell]]||{{L2s|Gringalette (Recueil)|Rebell - Gringalette, 1905.djvu}}||278||1908||03/2021||recueil de nouvelles sur la flagellation.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Gringalette, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=305}}}} |- |0188||[[Auteur:Domenico Batacchi|Batacchi, Domenico Luigi]]||{{L2s|Nouvelles de Batacchi (édition Liseux)|Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu}}||445||1882||03/2021||recueil de nouvelles érotico-satiriques en vers.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu|date=27/08/2026|q0=62|q1=2|q2=0|q3=388|q4=0|total=452}}}} |- |0189||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle libertine|La Belle libertine, 1793.djvu|Belle (La) libertine}}||185||1793||03/2021||avec figures et option de modernisation||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Belle libertine, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=200}}}} |- |0190||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Invocation à l’Amour, Chant philosophique|Invocation à l’amour, 1825.djvu}}||30||1825||03/2021||avec 16 figures coloriées ; cité à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0682|Enfer-682]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Invocation à l’amour, 1825.djvu|date=27/08/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=28|q4=1|total=81}}}} |- |0191||[[Auteur:Guillaume de Reboul|Reboul, Guillaume de]]||{{L2s|Le Premier acte du Synode nocturne|Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|Premier (Le) acte du Synode nocturne des Tribades, Lémanes, Unelmanes, Propétides à la ruine des biens, vie & honneur de Calianthe}}||85||1608||04/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0489|Enfer-489]], graphie ancienne avec passages en latin, grec, etc.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=82|q4=0|total=86}}}} |- |0192||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{L2s|Betty petite fille|Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu}}||216||1922||04/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=19|total=216}}}} |- |0193||[[Auteur:Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne]]||{{L2s|Les tendres épigrammes de Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu|tendres (Les) épigrammes de Cydno la Lesbienne}}||187||1922||04/2021||Enfer-1087||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu}} |- |0194||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Cheik Nefzaoui - La Prairie parfumée où s'ébattent les plaisirs|Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu|La Prairie (La) parfumée où s’ébattent les plaisirs (الروض العاطر في نزهة الخاطر)}}||356||1840||05/2021||Enfer-974, édition autographiée avec figures.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu}} |- |0195||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Le Parfum des prairies, (le Jardin parfumé)|Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|Parfum (Le) des prairies, (le Jardin parfumé)}}||287||1935||05/2021||Enfer-1189, Nouvelle traduction par Augustin Terme et la Mauresse Nefissa.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=297}}}} |- |0196||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Oraison funèbre de très-haute et très-puissante Dame, Madame Justine Pâris|Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu}}||39||1884||05/2021||A Lupanaropolis, Enfer-1366||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=30|q4=4|total=72}}}} |- |0197||[[Auteur:Ellen Luisa|Luisa, Ellen]]||{{L2s|La Fille aux voluptés défendues|Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|Fille (La) aux voluptés défendues}}||278||1936||05/2021||Exemplaire de l’Université de Toronto similaire à Enfer-1158.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=274}}}} |- |0198||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|La Première nuit du mariage|Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|Première (La) nuit du mariage}}||34||1883||05/2021||Attribution à Marino contestée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=36}}}} |- |0199||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|Les Vrais Plaisirs|Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|Vrais plaisirs (Les), ou les Amours de Vénus et d’Adonis}}||72||1748||05/2021||Correction et mise en page seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=73|q4=8|total=98}}}} |- |0200||[[Auteur:Collectif|Collectif]]||{{L2s|Sonnets gaillards et priapiques|Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu}}||50||1903||05/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0183|Enfer-183]], Sonnets érotiques du début du {{s|XVII|e}}.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=49|q4=0|total=59}}}} |- |0201||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Origine des Cons sauvages (éd. 1797)|L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|Origine (L’) des Cons sauvages}}||70||1797||05/2021||la manière de les apprivoiser, le moyen de prédire toutes choses advenir par iceux. Plus le Bail à ferme desdits cons, avec les sens et rentes, et tout ce qui en dépend. Plus la source du gros fessier des Nourrices, et la raison pourquoi elles sont si fendues entre les jambes. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0726|Enfer-726]]. Texte dans la langue d’origine (1610) mais graphie moderne.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=68|q4=0|total=75}}}} |- |0202||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Décrets des sens sanctionnés par la volupté|Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu}}||143||1793||06/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0626|Enfer-626]], Ouvrage nouveau. Enrichi de gravures anglaise (sic).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=147}}}} |- |0203||[[Auteur:Eugène Gaillet|Eugène Gaillet]]||{{L2s|La vie de Marie Pigeonnier|Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu|vie (La) de Marie Pigeonnier}}||144||1884||06/2021||Roman de mœurs.||{{c|{{5/4|index=Livre:Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu}}}} |- |0204||[[Auteur:Charles-Claude-Florent de Thorel de Campigneulles|Thorel de Campigneulles, Charles-Claude-Florent de]]||{{L2s|Cleon, rhéteur cyrénéen|Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu|Cleon, rhéteur cyrénéen, ou Apologie d’une partie de l’histoire naturelle}}||145||1750||06/2021||roman à clef, exemplaire Arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0551|Enfer-551]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu}} |- |0205||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Restif de La Bretonne, Nicolas Edme]]||{{L2s|L’Anti-Justine ou les délices de l’Amour (1864)|Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|Anti-Justine (L’) ou les délices de l’Amour}}||236||1864||07/2021||identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0196|Enfer-196]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=165|q4=57|total=236}}}} |- |0206||[[Auteur:anonyme|Forberg, C. F.]]||{{L2s|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu}}||169||s. d.||07/2021||identique à la cote Enfer-948.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=169}}}} |- |0207||[[auteur:Charles François|Charles François]] (pseudo)||{{L2s|Précoce|Charles - Précoce, 1936.djvu}} ; {{l2s|Les Énamourées|Charles - Précoce, 1936.djvu}}||194||1936||07/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Charles - Précoce, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=184|q4=2|total=198}}}} |- |0208||[[auteur:Henri d’Argis|Argis, Henri d’]] (pseudo)||{{L2s|Sodome (Argis)|Argis - Sodome, 1888.djvu|Sodome}}||299||1888||07/2021||serait l’un des premiers romans homosexuels||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Argis - Sodome, 1888.djvu}} |- |0209||[[auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|La Saison à Baia|Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|Saison à Baia (La)}}||182||1900||07/2021||Collection Myosotis, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=182}}}} |- |0210||[[auteur:Jean Babylas|Babylas, Jean]]||{{L2s|La Virginité de madame de Brangien|Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|Virginité (La) de madame de Brangien}}||124||1883||07/2021||recueil de nouvelles érotiques non libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=115|q4=0|total=135}}}} |- |0211||[[Auteur:Florentine de Launay|Launay, Florentine de]]||{{L2s|Étrennes aux grisettes|Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|Étrennes aux grisettes, pour l’année 1790}}||36||1790||07/2021||Requête présentée à M. silvain bailly, Maire de Paris, par florentine de launay, contre les Marchandes de Modes, Couturières, Lingères, et autres Grisettes commerçantes sur le pavé de Paris. &c.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=27|q4=10|total=48}}}} |- |0212||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||[[La Vénus à la Fourrure]]||216||1904||07/2021||roman sur la flagellation, traduit par [[Auteur:Raphaël Ledos de Beaufort|Raphaël Ledos de Beaufort]]. Éd. C. Carrington, Paris.||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0213||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Czarine noire et autres contes sur la flagellation|Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|Czarine (La) noire et autres contes sur la flagellation}}||389||1907||08/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges I, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=376|q4=0|total=424}}}} |- |0214||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Batteuses d’hommes (éd. Dorn)|Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu|Les Batteuses d’hommes, nouvelles posthumes, vol. 2}}||242||1906||08/2021||recueil de nouvelles, Éd. R. Dorn, Paris. Avec 10 planches hors texte de G. Noury.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu}} |- |0215||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|Veillées (Les) des maisons de prostitution et des prostituées}}||70||1832||09/2021||Nouvelle lanterne magique et plus que galante expliquées et commentées pan une vieille marcheuse, précédé d’une introduction. Absent à la BNF.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=58|q4=0|total=80}}}} |- |0216||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pêcheuse d’âmes|Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|Pêcheuse d’âmes (La)}}||358||1889||09/2021||Roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=353|q4=1|total=358}}}} |- |0217||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Le Fou de Firleiouwka|Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|Fou de Firleiouwka (Le)}}||13||1888||09/2021||nouvelle parue dans la Revue des deux mondes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=1|q2=0|q3=765|q4=14|total=974}}}} |- |0218||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pantoufle de Sapho et autres contes|Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|Pantoufle (La) de Sapho et autres contes}}||412||1907||09/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges II, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=401|q4=0|total=419}}}} |- |0219||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|L’Ennemi des femmes (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|Ennemi des femmes (L’)}}||318||1879||09/2021||roman, éd. Calmann-Levy.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=312|q4=4|total=334}}}} |- |0220||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|[[Sascha et Saschka]], suivi de [[La Mère de Dieu (Sacher-Masoch)|La Mère de Dieu]]|Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu}}||330||1886||10/2021||recueil de nouvelles, éd. Hachette.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=315|q4=0|total=334}}}} |- |0221||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Femme séparée (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|Femme séparée (La)}}||300||1881||10/2021||éd. Dentu, roman traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=302|q4=0|total=326}}}} |- |0222||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|A Kolomea : Contes juifs et petits russiens|Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu}}||293||1879||10/2021||éd. Hachette, recueil de nouvelles traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=292|q4=0|total=310}}}} |- |0223||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Prussiens d’aujourd’hui|Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|Prussiens d’aujourd’hui (Les)}}||770||1877||10/2021||éd. Calmann-Levy, traduit de l’allemand : ''Die Ideale unserer Zeit''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=772|q4=0|total=798}}}} |- |0224||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Instruction libertine|Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}}||146||1860||10/2021||éd. Sadopolis 1860 (1870), attribué à [[Auteur:Alfred Bégis|A. Bégis]], [[Auteur:Edmond Duponchel|E. Duponchel]], et [[Auteur:Frédéric Hankey|F. Hankey]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}} |- |0225||[[Auteur:E. Couturier|Couturier, E.]]||{{L2s|Des femmes en chemise|Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}}||24||1870||11/2021||Édition du Don Juan, préface de [[Auteur:René Emery|René Emery]], recueil de dessins humoristiques relatifs à la prostitution.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}} |- |0226||[[Auteur:Amédée Vignola|Vignola, Amédée]]||{{L2s|Toutes les femmes|Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu}}||310||1904||11/2021||éd. A. Méricant, étude Ethno-morphologique des femmes dans le monde avec 89 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu|date=27/08/2026|q0=61|q1=0|q2=2|q3=250|q4=0|total=313}}}} |- |0227||[[Auteur:Stendhal|Stendhal]]||{{L2s|Les écrits érotiques de Stendhal|Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu|Écrits érotiques de Stendhal, (Les)}}||45||1928||11/2021||Journal érotique 1801 – 1832||{{c|{{5/4|index=Livre:Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu}}}} |- |0228||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{L2s|Vierges en fleur|Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu}}||348||1902||11/2021||éd A. Méricant, roman passionnel, illustré par [[Auteur:Jack Abeillé|Jack Abeillé]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=316|q4=0|total=358}}}} |- |0229||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Sapho, dompteuse|La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu}}||346||1908||11/2021||éd. A. Méricant, 1908, orné de 30 [22] compositions hors-texte d’après le Nu photographique.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu|date=27/08/2026|q0=61|q1=0|q2=0|q3=284|q4=11|total=356}}}} |- |0230||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Les Androgynes|La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu|Androgynes (Les)}}||348||1903||11/2021||éd. A. Méricant, 1903, orné de 25 compositions hors-texte de [[Auteur:Maurice Neumont|Maurice Neumont]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu}} |- |0231||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Le Rêve de Mysès|La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|Rêve de Mysès (Le)}}||128||~1910||11/2021||éd. Librairie d’Art Technique orné de 23 photographies d’après nature.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|date=27/08/2026|q0=47|q1=0|q2=0|q3=97|q4=7|total=151}}}} |- |0232||[[Auteur:Armand Silvestre|Silvestre, Armand]]||{{L2s|Contes grassouillets|Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu}}||280||1883||12/2021||éd. Capont et Flammarion, orné de 3 gravures de Kaufmann.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=51|q1=0|q2=0|q3=246|q4=7|total=304}}}} |- |0233||[[Auteur:Louis Malteste|Icy, Jacques d’]] (pseudo)||{{L2s|Brassée de faits|Icy - Brassée de faits, 1926.djvu}}||317||1926||12/2021||éd. Collection des Orties blanches (Jean Fort), exemplaire de la Bibl. de l’Arsenal similaire à l’exemplaire Enfer-1224.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Icy - Brassée de faits, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=329}}}} |- |0234||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les petits Bougres au Manège (Enfer-746)|Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|Petits (Les) Bougres au Manège}}||36||1793||12/2021||avec figures, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=37|q4=0|total=49}}}} |- |0235||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}}||20||1794||12/2021||avec un frontispice, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}} |- |0236||[[Auteur:John Cleland|Cleland, John]]||{{L2s|La Fille de joie (éd. 1786)|Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|Fille de joie (La), ou Mémoires de miss Fanny écrits par elle-même}}||236||1786||01/2022||orné de 35 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0292|Enfer-292]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|date=27/08/2026|q0=55|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=327}}}} |- |0237||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Progrès du libertinage|Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|Progrès (Les) du libertinage}}|||108||1793||01/2022||Historiette trouvée dans le porte-feuille d’un carme réformé. Publiée par un novice du même ordre. Ornée d’estampes en taille douce. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0751|Enfer-751]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=133}}}} |- |0238||[[Auteur:Jean-Baptiste Boyer d’Argens|Jean-Baptiste Boyer d’Argens]]||{{L2s|Thérèse philosophe (Enfer-402)|Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|Thérèse philosophe}}||212||1748||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0402|Enfer-402]], orné de 16 gravures dont une manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=233|q4=0|total=263}}}} |- |0239||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours du Saint-Pere|Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu|Amours (Les) du Saint-Pere}}||48||1797|1797||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0595|Enfer-595]], orné d’un frontispice et d’une gravure.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu}} |- |0240||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu}}||58||1791|||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0653|Enfer-653]], comprend : [[Fureurs utérines de Marie-Antoinette (Enfer-653)|Fureurs utérines de Marie-Antoinette]], femme de Louis XVI, la mère en proscrira la lecture à sa fille ; [Suivi de] [[Le Triomphe de la fouterie (Enfer-653)|Le Triomphe de la fouterie]], ou les apparences sauvées, comédie en deux actes et en vers. orné de deux gravures coloriées.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=59|q4=0|total=81}}}} |- |0241||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de Charlot et Toinette|Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu|Amours (Les) de Charlot et Toinette}}||8||1779|1779||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0592|Enfer-592]], édition originale d’un pamplet en vers contre Marie-Antoinette. Deux reproductions photographiques de gravures sont insérées avant le Grand-titre.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu}} |- |0242||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Costumes théâtrales|Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|Costumes (Les) théâtrales}}||80||1793|1793||01/2022||Les Costumes théâtrales ; ou Scènes secrettes des foyers. Petit recueil de contes, un peu plus que gaillards, ornés de couplets analogues. Dédiés aux jeunes gens des deux sexes qui se destinent aux théatres. Enrichi de dix [cinq] gravures. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0624|Enfer-624]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=89}}}} |- |0243||[[Auteur:Aimé Van Rod|Van Rod, Aimé]]||{{L2s|La Terreur du fouet|Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu}}||230||1909|1909||02/2022||Édition parisienne, Orné de 10 illustrations de Del Giglio.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=236|q4=0|total=262}}}} |- |0244||[[Auteur:William Lazenby|Coote, Rosa Belinda]] (pseudo)||{{L2s|Mémoires de Miss Coote|Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu}}||175||1911|1911||02/2022||exploits d’une fouetteuse britannique racontés par elle-même ; traduit de l’anglais.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=175|q4=0|total=182}}}} |- |0245||[[Auteur:Anne-Gabriel Meusnier de Querlon|Querlon, Meusnier de]]||{{L2s|La Tourriere des Carmelites|Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|Tourriere (La) des Carmelites, servant de pendant au P. des C.}}||71||1741<br/>-1750|||02/2022||Enfer-1585, éd. A Constantinople, chez l'imprimeur du Moufti, 17000 (éd. originale).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=70|q4=0|total=85}}}} |- |0246||[[Auteur: Blanchet de Pravieux|Pravieux, Blanchet de]]||{{l2s|Les Réclusières de Venus|Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu|Réclusières (les) de Venus}}||20||1750|1750||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0758|Enfer-758]], poésie érotique.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu}} |- |0247||[[Auteur:Pierre-François Godard de Beauchamps|Beauchamps, Pierre-François Godard de]]||{{l2s|Hipparchia, histoire galante|Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu}}||158||1748|1748||02/2022||Hipparchia, histoire galante, traduite du grec, divisée en trois parties. Avec une préface très-interessante, & ornée de figures en taille-douce. A Lampsaque, l’An de ce monde [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0231|Enfer-231]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=190}}}} |- |0248||[[Auteur:François Turben|Turben, François]]||{{l2s|Les Songes du printems|Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|Songes (les) du printems}}||112||1750|||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0232|Enfer-232]], poésie en prose.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=9|total=121}}}} |- |0249||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Les Sérails de Londres (éd. 1911)|Les Sérails de Londres, 1911.djvu|Sérails (les) de Londres, ou les Amusements nocturnes}}||379||1911|1801||03/2022||éd. de 1911, copie (un peu négligée) de l’édition Barba de 1801, copie de Enfer 2629||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Sérails de Londres, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=395|q4=0|total=427}}}} |- |0250||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Le Poète assassiné|Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|Poète (le) assassiné}}||375||1916|||03/2022||éd. L’Édition, Bibliothèque des Curieux, Contes ou nouvelles.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|date=27/08/2026|q0=87|q1=0|q2=0|q3=355|q4=3|total=445}}}} |- |0251||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, P.]]||{{l2s|La Galanterie sous la sauvegarde des lois|Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|Galanterie (le) sous la sauve-garde des lois}}||156||1815|||03/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0308|Enfer-308]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=169}}}} |- |0252||[[Auteur:Éric Allatini|Allatini, Éric]]||{{l2s|Sur talons rouges, contes|Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu}}||205||1929||03/2022||avec 12 aquarelles de [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=163|q4=0|total=205}}}} |- |0253||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Histoire et vie de l’Arrétin|Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|Histoire et vie de l’Arrétin ou les Entretiens de Magdelon et de Julie. Avec trente-six figures en taille-douce}}||56||1774|1760||03/2022||Enfer-1262, version de la ''Puttana errante'' de l’Arétin.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=67|q4=0|total=78}}}} |- |0254||[[Auteur:Serge de Fontanges|Fontanges, Serge de]]||{{l2s|Délicieuses voluptés|Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu}}||163||1935|||03/2022||Illustrations réalistes (non illustré), éd. de Minuit||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=146|q4=4|total=170}}}} |- |0255||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|La Flagellation en Russie - Mémoires d’une danseuse russe|D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|Flagellation (la) en Russie - Mémoires d’une danseuse russe}}||240||1905|||04/2022||Enfer-1344*, la partie ''Mémoires d’une danseuse russe'' est une réécriture adoucie de l’ouvrage éponyme||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=246|q4=0|total=262}}}} |- |0256||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{l2s|Les 120 journées de Sodome (édition numérique)|Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|120 (les) journées de Sodome}}||325|||s. d.||04/2022||édition numérique Jean Franval, revisée et corrigée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=326|q4=3|total=329}}}} |- |0257||[[Auteur:Julien Offray de La Mettrie|La Mettrie, Julien Offray de ]]||{{l2s|L’Art de joüir|La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|Art (l’) de joüir}}||136||1751|1751||04/2022||éd. originale, Enfer-2536||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=135|q4=0|total=153}}}} |- |0258||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Varley, Héléna (alias)]]||{{l2s|Une jeune fille à la page|Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu}}||128||1937|2021||05/2022||[https://ebooks-bnr.com/varlet-helena-attr-nikolai-michele-une-jeune-fille-a-la-page/ éd. Bibliothèque numérique romande (BNR)], roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=131|q4=0|total=131}}}} |- |0259||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|Mon premier crime|Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu}}||34||1944|1944||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}} |- |0260||[[Auteur:Alfred de Musset|Musset, Alfred de]]||{{l2s|Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis)|Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}}||200||1866|||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0418|Enfer-418]]*, édition similaire à celle décrite, mais ornée de frontispice et de gravures.||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}} |- |0261||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La loi du Sud|Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu}}||158||1946|||05/2022||recueil de nouvelles d’amour||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=150|q4=10|total=164}}}} |- |0262||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Laroche, Jean-Marie]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|La pagode aux cobras|Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu}}||63||1941|||05/2022||éd. 1949, roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=68}}}} |- |0263||[[Auteur:Sylvain Maréchal|Maréchal, Sylvain]]||{{l2s|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790 (éd. 1863)|Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790}}||32||1863||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0588|Enfer-588]] ; pamphlet érotico-révolutionnaire avec un frontispice libre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=22|q4=9|total=32}}}} |- |0264||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Moran, Nicole]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|Pourquoi le mort jouait-il du piano ?|Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu}}||34||1944|||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}} |- |0265||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|Messes noires ; Lord Lyllian|Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu}}||213||1905|||06/2022||Littérature LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=110|q4=100|total=226}}}} |- |0266||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La mort fait le trottoir|Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu}}||248||1948|||06/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=217|q4=28|total=256}}}} |- |0267||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Parfaict Macquereau ſuivant la Cour|Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu}}||21||1622|||06/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0728|Enfer-728]], Copie de deux poèmes de l’Espadon Satyrique de [[Auteur:Claude d’Esternod|Claude d’Esternod]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}} |- |0268||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|Les Infortunes de la vertu|Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu}}||133||1973|1930||09/2022||édition Tête de feuille||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=133}}}} |- |0269||[[Auteur:Pierre-Jean-Baptiste Nougaret|Nougaret, Pierre-Jean-Baptiste]]||{{l2s|Lucette, ou les Progrès du libertinage|Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu}}||497||1765-1766|||09/2022||ex. arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0466|Enfer-466]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=527|q4=1|total=551}}}} |- |0270||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Les Exploits d’un jeune Don Juan|Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}||100||2002|1911||10/2022||1979 éd. J.-J. Pauvert, reprint 2002 folio||{{c|{{5/4|index=Livre:Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}}} |- |0271||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie|Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu}}||276||1791|||11/2022||similaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0774|Enfer-774]]*, avec figures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=45|q1=0|q2=0|q3=231|q4=0|total=276}}}} |- |0272||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Dernier mot des braves sans-culottes au Roi|Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}||8||1792|||11/2022||pamphlet révolutionnaire||{{c|{{5/4|index=Livre:Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}}} |- |0273||[[Auteur:Armand Gouffé|Gouffé, Armand]]||{{l2s|Le Panier aux ordures|Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}}||16||1866|||11/2022|| A la société pour la propagation des livres de l’enfer (J. Gay)||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}} |- |0274||[[Auteur:Baudoin|Baudoin]]||{{l2s|Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal|Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu}}||94||1882|||11/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0080b|Enfer-080 bis]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=95|q4=0|total=114}}}} |- |0275||[[Auteur:Jacques de Meslon|Meslon, Jacques de]]||{{l2s|Petite pervertie|Meslon - Petite pervertie.djvu}}||148||~1935|||11/2022||roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meslon - Petite pervertie.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=162}}}} |- |0276||[[Auteur:Théodore Hannon|Hannon, Théodore]]||{{l2s|Le Mirliton priapique|Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu}}||90||1883|||11/2022||poésies quatrains érotiques||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=70|q4=7|total=100}}}} |- |0277||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|La Messaline française (éd. 1789)|La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu}}||79||1789|||11/2022||édition originale ornée d’un frontispice, similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0708|Enfer-708]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=77|q4=0|total=93}}}} |- |0278||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{l2s|Joyeusetés galantes et autres|Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu}}||207||1884-1866||12/2022||similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0333|Enfer-333]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=202|q4=0|total=216}}}} |- |0279||[[Auteur: Collectif|Collectif, ]]||{{l2s|Le Cabinet de Lampsaque|Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu}}, ou choix d’Épigrammes érotiques des plus célèbres Poëtes Français||202||1784|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0609|Enfer-609-610]] édition ornée de 101 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=207|q4=0|total=221}}}} |- |0280||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu}}||143||1754|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0673|Enfer-673]], édition originale, ornée d’un frontispice et de 3 gravures libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=152}}}} |- |0281||[[Auteur:Mathieu-François Pidansat de Mairobert|Mairobert, Mathieu-François Pidansat de]]||{{l2s|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, éd. 1789|Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho}}||142||1789|||01/2023||contenant les détails de sa réception dans la secte anandrine, sous la présidence de Mlle Raucourt, & ses diverses aventures. [extrait du tome X de l’Espion anglois]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=151}}}} |- |0282||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|Les Pisseuses|Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}}, poème||9||1932|||01/2023||poésie érotique, exemplaire identique à la cote Enfer-1129||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}} |- |0283||[[Auteur:Paul Perret|Perret, Paul]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu|Tableaux vivants (Les)}}||166||1870|||02/2023||roman érotique, répertorié à la cote Enfer-1321||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=110}}}} |- |0284||[[Auteur:Louis-Julien de Rochemond|Rochemond, Louis-Julien de]]||{{l2s|Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans|Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu}}||514||1887|||02/2023||Roman épique avec passages érotiques. Exemplaire identique à la cote Enfer-1241.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=508|q4=1|total=557}}}} |- |0285||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Maquerelle de Londres|La Maquerelle de Londres, 1750.djvu}}||75||1750|||02/2023||comprend 2 poèmes de Robbé de Beauveset et Alexis Piron||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Maquerelle de Londres, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=106}}}} |- |0286||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu}}||291||1882||02/2023||exemplaire similaire à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0076|Enfer-76]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=282|q4=5|total=302}}}} |- |0287||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Caleçon des coquettes du jour|Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu}}||35||1763|1763||02/2023||Poésie érotique en vers, sur fond religieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=37}}}} |- |0288||[[Auteur:Heinrich Bebel|Bebel, Heinrich]], alias Bebelius||{{l2s|Les Facéties érotiques de Bebelius|Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu}}||107||1908|||02/2023||anecdotes grivoises||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=114}}}} |- |0289||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]]||{{l2s|Julie, ou J’ai sauvé ma rose|Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu}}||540||1807|||02/2023||édition postérieure de 15 ans à la date indiquée selon P. Pia, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0340|Enfer-340-341]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=543|q4=0|total=558}}}} |- |0290||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Brigand Hongre|Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu}}||63||1924|||03/2023||roman court||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=56|q4=0|total=72}}}} |- |0291||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Stylet en langue de carpe|Le Stylet en langue de carpe.djvu}}||197||1926|||03/2023||roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Stylet en langue de carpe.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=198|q4=0|total=204}}}} |- |0292||[[Auteur:Renée Dunan|Dormienne, Louise]]||{{l2s|Les Caprices du sexe|Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu}}||147||2015-1928||03/2023||éd. numérique de 2015 [https://ebooks-bnr.com/dormienne-louise-les-caprices-du-sexe/ Bibliothèque numérique romande (BNR)]. Ouvrage attribué à Renée Dunan. L’éd. de 1928 est classée Enfer-946||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=147|q4=0|total=147}}}} |- |0293||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Philosophie de René Boylesve|Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu}}||110||1923||03/2023||Critique littéraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=57|q4=44|total=119}}}} |- |0294||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||[[La Chandelle de Sixte-Quint]], ou Une aventure photographique||||1893||03/2023||roman érotique, attribué à [[Auteur:Adolphe Belot|Adolphe Belot]] {{L2S|La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)|Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|La Chandelle de Sixte-Quint}} {{rouge|[[File:Book important2.svg|25px|center]] supprimé et remplacé par un texte avec scan}}||{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}} |- |0295||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Bains de Bade|Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu}}||147||1921|||03/2023||petit roman d’aventures galantes et morales. Illustrations par [[Auteur:George Barbier|George Barbier]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=165|q4=0|total=203}}}} |- |0296||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Sexe et le poignard|Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu}}, la vie ardente de Jules César||254||1928|||03/2023||éd. de l’Épi, roman historique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=1|q3=236|q4=0|total=268}}}} |- |0297||[[Auteur:Havelock Ellis|Ellis, Havelock]]||{{l2s|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), [[Confession sexuelle d’un Russe du Sud]]|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu}}||110||1926|||03/2023||la "Confession" se trouve dans l’appendice du volume.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=116|q4=0|total=135}}}} |- |0298||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Les Pâmoisons de Margot|Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}}||49||1932|||03/2023||[[Collection Gauloise]] n° 190||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}} |- |0299||[[Auteur:Alexandre Afanassiev|Afanasʹev, Aleksandr Nikolaevich]]||{{l2s|Contes secrets Russes|Contes secrets Russes, 1891.djvu}} (Rousskiia zavetniia skazki)||253||1891|||03/2023||ed. Isidore Liseux, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0117|Enfer-117]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Contes secrets Russes, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=288}}}} |- |0300||[[Auteur: Anonyme|Un octogénaire]]||{{l2s|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu}}||37||1864|||03/2023||éd. Poulet-Malassis, exemplaire identique à Enfer-893, avec un frontispice de F. Rops.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=51|q4=0|total=67}}}} |- |0301||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]] ou {{Mme|Guyot}}||{{l2s|Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur|Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu}}||483||~1808|||04/2023||exemplaire identique à Enfer-1278, éd. Chez les marchands de nouveautés.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=474|q4=0|total=483}}}} |- |0302||[[Auteur: Voltaire| Voltaire]] ; [[Auteur:John Turberville Needham|John Turberville Needham]]||{{l2s|Idées républicaines, augmentées de remarques|Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu}}||76||1766|||05/2023||Réfutation des idées républicaines de Voltaire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=76}}}} |- |0303||[[Auteur: La Vrille|La Vrille]]||{{l2s|Le journal d’une masseuse|La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu}}||249||1906|||05/2023||éd. R. Dorn, pourrait être attribué à P. Mac Orlan (voir [[Discussion Livre:La Vrille - Le journal d’une_masseuse, 1906.djvu|PDD]])||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=268}}}} |- |0304||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Tendre Camarade|Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu}}||288||1918|||06/2023||éd. ''L’Édition''||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=275|q4=0|total=304}}}} |- |0305||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Chassepot, étude satyrique|Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu}}||33||1865|||06/2023||éd. Librairie Universelle, Pamphlet érotique contre Napoléon III.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=33}}}} |- |0306||[[Auteur:Rémy de Gourmont|Gourmont, Rémy de]]||{{l2s|Un cœur virginal|Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu}}||250||1907||06/2023||éd. Mercure de France, roman « physiologique »||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=250|q4=0|total=262}}}} |- |0307||[[Auteur:Étienne de Jouy|Jouy, Étienne de]]||{{l2s|La Galerie des femmes|Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu}}||207||1869|1799||06/2023||1869, éd. Briard Bruxelles, avec 9 mauvaises gravures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=220|q4=0|total=248}}}} |- |0308||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Science pratique des filles du monde|La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu}}||130||1833|||06/2023||ou L’Art de foutre en quarante manières, orné de 10 planches (dont 2 manquantes), exemplaire identique à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0154|Enfer-154]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=123|q4=2|total=146}}}} |- |0309||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{l2s|Douces amies|Emery - Douces amies, 1920.djvu}}||338||~1920|||06/2023||roman passionnel, éd. A. Méricant, illustré par Marodon||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Douces amies, 1920.djvu|date=27/08/2026|q0=36|q1=0|q2=2|q3=310|q4=0|total=348}}}} |- |0310||[[Auteur:Victorien Du Saussay|Du Saussay, Victorien]]||{{l2s|Perverse|Du Saussay - Perverse, 1896.djvu}}||316||1896|||06/2023||roman passionnel, éd. Antony et {{Cie}}, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Du Saussay - Perverse, 1896.djvu|date=27/08/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=300|q4=0|total=332}}}} |- |0311||[[Auteur:Louis-François Raban|Raban, Louis-François]]||{{l2s|Justine, ou Les malheurs de la vertu|Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu}}||836||1836|||06/2023||éd. Olivier, reprend le thème de Justine de Sade, sans les parties obscènes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu|date=27/08/2026|q0=71|q1=0|q2=16|q3=773|q4=0|total=860}}}} |- |0312||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Bordels de Paris|Les Bordels de Paris, 1790.djvu|Les Bordels de Paris, avec les noms, demeures et prix, plan salubre et patriotique soumis aux illustres des états généraux pour en faire un article de la Constitution, rédigés par MM. Dillon, Sartine, Lenoir, la Trolière & Compagnie.}}||26||1790|||07/2023||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0607|Enfer-607]], pamphlet érotique révolutionnaire, avec un frontispice issu du ''Rideau levé''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Bordels de Paris, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=28}}}} |- |0313||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le bataillon de Cythère|Le bataillon de Cythère, 1902.djvu}}||62||1902|||07/2023||éd. P. Fort, petit texte sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le bataillon de Cythère, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=64}}}} |- |0314||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré-Gabriel Riqueti de]]||{{l2s|Hic et Hec (éd. 1968)|Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|Hic et Hec}}||120||1968||07/2023||éd. Grove press inc., New York, le format des guillemets a été francisé.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=105|q4=0|total=120}}}} |- |0315||[[Auteur:François Porché|Porché, François]]||{{l2s|L’Amour qui n’ose pas dire son nom|Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu}}||243||1927|||07/2023||éd. B. Grasset, étude sur l’homosexulité masculine dans la littéture||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=241|q4=0|total=256}}}} |- |0316||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Lanterne magique nouvelle|Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu}}||19||1820|||07/2023||descriptions de scènes érotiques de lanterne magique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=17|q4=1|total=32}}}} |- |0317||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny ou le revers de la médaille|Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu}}||354||1893|1893||08/2023||{{Présentation|Teleny ou le revers de la médaille/Présentation}} Traduction Wikisource de l'éd. originale anglaise Cosmopoli 1893.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=184}}}} |- |0318||[[Auteur:André Chandor|Chandor, André]]||{{l2s|Princesse Nichonnette|Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}||50||1929|||08/2023||Collection gauloise {{n°|138}}||{{c|{{5/4|index=Livre:Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}}} |- |0319||[[Auteur:André Gide|Gide, André]]||{{l2s|Corydon|Gide - Corydon, 1925.djvu}}||165||1925|1924||08/2023||{{Présentation|Corydon/Présentation}} éd. 1925, réimpression de 1964||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gide - Corydon, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=151|q4=0|total=174}}}} |- |0320||[[Auteur:Vincent Voiture|Voiture, Vincent]]||{{l2s|Le Triomphe dv cvl|Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}||11||1650|||09/2023||s. l.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}} |- |0321||[[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz, Charles Ferdinand]]||{{l2s|Histoire du soldat|Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}}||48||1918|||10/2023||Édition des Cahiers Vaudois, Lausanne||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}} |- |0322||[[Auteur:Alfred Jarry|Jarry, Alfred]]||{{l2s|Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles)|Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu|Les Silènes}}||67||1926|||10/2023||Traduction-adaptation non expurgée par A. Jarry, éd. Les Bibliophiles créoles (René Bonnel), même édition que Enfer-1049||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu}} |- |0323||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu}}||15||1587|||10/2023||récit d'un adultère suivi de meurtres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}} |- |0324||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Branle des Capucins|Le Branle des Capucins, 1791.djvu}}, ou Le mille-et-unième tour de Marie-Antoinette, petit opéra aristocratico-comico-risible en deux actes||24||1791|1791||10/2023||Ed. originale. La réimpression de 1871 a été classée à Enfer-1300* Pamphlet contre Marie-Antoinette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Branle des Capucins, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=32}}}} |- |0325||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Goupillon|Le Goupillon, 1761.djvu}}||8||1761|||11/2023||petit poème érotique||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Goupillon, 1761.djvu}}}} |- |0326||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Luxure de Grenade|Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu}}||322||1926|||11/2023||éd. Albin Michel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=314|q4=0|total=326}}}} |- |0327||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu}}||14||1625|||11/2023||Dialogue sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}} |- |0328||[[Auteur:Liane de Lauris|Lauris, Liane de]]||{{l2s|L’Écrin du rubis|Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|L’Écrin du rubis ou les délices des dessous}}||243||1932|||11/2023||éd. Jean Fort||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=237|q4=0|total=252}}}} |- |0329||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]], [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]]||{{l2s|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}||365||1926|||12/2023||éd. Mornay, 1931, illustrations de Chas Laborde||{{c|{{5/4|index=Livre:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}}} |- |0330||[[Auteur:Valentine de Saint-Point|Saint-Point, Valentine de]]||{{l2s|L’Orbe pâle|Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu}}||153||1911|||12/2023||poésie en prose, éd. Eugène Figuière et {{Cie}}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=128|q4=12|total=161}}}} |- |0331||[[Auteur:Bhartrihari|Bhartrihari]]||{{l2s|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu}}||130||1875|||01/2024||traduction : [[Auteur:Paul Regnaud|Paul Regnaud]], éd. E. Leroux.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=128|q4=0|total=141}}}} |- |0332||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|Mémoires d’une danseuse russe|D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu}}||481||1893|||01/2024||éd. Sous les galeries du Palais Royal, édition originale complète||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=464|q4=0|total=512}}}} |- |0333||[[Auteur:Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu}}||215||1892|||01/2024||La réimpression des années 1950 "En souvenir d’I. Liseux" a été classée à la cote Enfer-1555. ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=205|q4=8|total=223}}}} |- |0334||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||[[Asie (Dunan)|Asie]]||51|||1927|||03/2024||in {{l2s|Les Œuvres libres, numéro 68|Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu }}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=396}}}} |- |0335||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Culotte en jersey de soie|Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu}}||210||1923|||03/2024||réalisation et import du FS par Hector, éd. La Pensée française||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=209}}}} |- |0336||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation|Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}}||96|||1998||03/2024||1ere éd. 1919, éd. Librio, 1998||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}} |- |0337||[[Auteur:Giorgio Baffo|Baffo, Giorgio]]||{{l2s|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu}}||288||1910|||04/2024||Poésie érotique de Baffo, éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=290|q4=0|total=306}}}} |- |0338||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Trois filles de leur mère|Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu}}||253||1979||04/2024||publication initiale 1926, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=243|q4=0|total=260}}}} |- |0339||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{l2s|Journal d’une enfant vicieuse|Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu}}||255||1979|||04/2024||publication initiale 1903, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=225|q4=0|total=254}}}} |- |0340||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu}}||64||1762|||04/2024||roman érotique sur les débuts dans le mariage. A Amsterdam, graphie ancienne||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=63|q4=0|total=76}}}} |- |0341||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}}||13||XVIIe siècle|||04/2024||titre complet : Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, laquelle a produict un monstre, après avoir eu la compagnie d’un singe, en la ville de Messine. En ce discours sont récitées les paroles que ladite fille proféra estant au suplice, etc.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}} |- |0342||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses|Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu}}||145||1995|1926||04/2024||éd. Allia, 1995||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=27/08/2026|total=148|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0}}}} |- |0343||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]], attribué à [[Auteur:Paul Perret|Perret, P.]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu}}, ou Mes confessions aux pieds de la duchesse||114||1997|1870||04/2024||publication initiale Poulet-Malassis, 1870, éd. Blanche 1997||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=27/08/2026|total=110|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0}}}} |- |0344||[[Auteur:Prosper Mérimée|Mérimée, Prosper]]||{{l2s|Sept lettres de Mérimée à Stendhal|Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu}}||55||1898|||05/2024||éd. Aux frais de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=70}}}} |- |0345||[[Auteur:Maurice Magre|Une femme curieuse]]||{{l2s|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu}}||289||1915|||05/2024||éd. L’Édition, attribué à Maurice Magre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=289}}}} |- |0346||[[Auteur:Félicien Fargèze|Fargèze, Félicien]]||{{l2s|Mémoires amoureux (Félicien Fargèze)|Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|Mémoires amoureux}}||291||1980|1935||05/2024||éd. Ramsay, première publication en 1980||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=284}}}} |- |0347||[[Auteur:Raymond Radiguet|Radiguet, Raymond]]||{{l2s|Vers libres par Raymond Radiguet|Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu|Vers libres}}||31||1925|||05/2024||éd. Au panier fleuri, Enfer-940 ||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu}} |- |0348||[[Auteur:Spaddy|Spaddy]]||{{l2s|Colette, ou les amusements de bon ton|Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu}}||152||1937|||05/2024||éd. Maurice Duflou, Enfer-1192, orné de 12 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=85|q4=78|total=184}}}} |- |0349||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Séduction, jeunes amours|Séduction, jeunes amours, 1935.djvu}}||144||1935|1935||05/2024||Aux dépens d'un amateur, pour le profit de quelques autres, Enfer-1244, orné de 13 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Séduction, jeunes amours, 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=173}}}} |- |0350||[[Auteur:Alphonse Momas|Erosmane (alias A. Momas)]]||{{l2s|Lubricités, récits intimes et véridiques|Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|Lubricités, récits intimes et véridiques d’anecdotes galantes extraites de la vie privée des célébrités contemporaines}}||114||1891|||05/2024||Enfer-1352, Bruxelles, orné de 3 gravures libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=101|q4=0|total=113}}}} |- |0351||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]] attribué à [[Auteur:Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne|C.-F.-X. Mercier de Compiègne]]||{{l2s|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu}}||144||5793 (1793)|1793||05/2024||Enfer-1251, Paris, 1ere éd.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=155}}}} |- |0352||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quarante manieres de foutre|Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|Quarante (Les) manieres de foutre, dédiées au Clergé de France}}||72||1790|||05/2024||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0756|Enfer-756]], éd. originale, ornée de 8 figures (la 7e figure de positions est manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=90}}}} |- |0353||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}||13||1620|||05/2024||éd. originale, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0757|Enfer-757]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}}} |- |0354||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu}}||96||1801|||06/2024||L’édition originale de 1790 est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0332|Enfer-332]]. Éd. 1801 (probablement éditée par Mercier de Compiègne)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=114}}}} |- |0355||[[Auteur:Charles Sorel|Sorel, Charles]]||{{l2s|L’Histoire comique de Francion|Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu}}||411||1925|||06/1924||Éd. J. Fort, d’après l’éd. de 1623, illustrée par [[Auteur:Martin Van Maele|Martin Van Maele]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=442|q4=0|total=485}}}} |- |0356||[[Auteur:Catulle Mendès|Mendès, Catulle]]||{{l2s|Méphistophéla|Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu}}||584||1890|||06/2024||éd. Dentu, roman contemporain (sur l’amour saphique, à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=564|q4=1|total=582}}}} |- |0357||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau Chatouilleur des dames|Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu}}||154||1880|||06/2024||équivalent à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0133|Enfer-133]] ou Enfer-1107, éd. Société des bibliophiles cosmopolites, ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=0|total=168}}}} |- |0358||[[Auteur:René-A. Macé|Macé, René-A.]]||{{l2s|L’Abbé en belle humeur|Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu}}||107||1881|1881||06/2024||1ere publication 1734, éd. Gay et Doucé, 1881||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=112}}}} |- |0359||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de ]]||{{l2s|Idylle saphique|Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu}}||332||1901|||07/2024||{{Présentation|Idylle saphique/Présentation}} roman lesbien, éd. Librairie de la Plume||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=330|q4=9|total=341}}}} |- |0360||[[Auteur:René Maizeroy|Maizeroy, René]]||{{l2s|Deux amies|Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu}}||282||1885|||07/2024||éd. éd. Victor-Havard, roman sur l’amour saphique (à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=300}}}} |- |0361||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de]]||{{l2s|Yvée Jourdan|Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu}}||276||1907|||07/2024||éd. Ambert et {{Cie}}, roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=277|q4=0|total=280}}}} |- |0362||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Entre deux caresses|Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu}}||257||1927|||07/2024||éd. J. Fort, roman de moeurs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=254|q4=0|total=261}}}} |- |0363||[[Auteur:Frédéric Prosper Castanier|Castanier, Prosper]]||{{l2s|Les Amants de Lesbos|Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu}}||123||1900|||07/2024||éd. L. Borel, roman à la manière de Pierre Louÿs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=134}}}} |- |0364||[[Auteur: Aristophane|Aristophane, ]]||{{l2s|Lysistrata (trad. Raoul Vèze)|Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|Lysistrata}}||105||1928|||07/2024||éd. Briffaut, traduction [[Auteur:Raoul Vèze|Raoul Vèze]], illustrations de [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=107|q4=3|total=141}}}} |- |0365||[[Auteur:Filippo Tommaso Marinetti|Marinetti, Filippo Tommaso]]||{{l2s|La Ville charnelle|Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}}||232||1908|||08/2024||éd. Sansot, poésie futuriste||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}} |- |0366||[[Auteur:Georges Brandimbourg|Brandimbourg, Georges]]||{{l2s|Croquis du vice|Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu}}||250||1897|||8/2024||éd. J. Fort, recueil de nouvelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu|date=27/08/2026|q0=34|q1=0|q2=0|q3=230|q4=0|total=264}}}} |- |0367||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.)|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|Le Monialisme, Histoire galante}}||296||1777|||08/2024||2ème édition prétendument de 1777, mais avec s-courts||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=291|q4=2|total=300}}}} |- |0368||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Entretiens de la grille|Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|Les Entretiens de la grille, ou le Moine au parloir, Historiettes familières}}||91||1682|||08/2024||attribution contestée par Pia à [[Auteur:François de Chavigny de La Bretonnière|François de Chavigny de La Bretonnière]], similaire Enfer-1010||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=94|q4=0|total=100}}}} |- |0369||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Mémoires d’une chanteuse allemande|Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu}}||268||1984|1913||09/2024||trad. [[Auteur:Guillaume Apollinaire|G. Apollinaire]] éd. non adoucie (2e édition de 1913)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu|date=27/08/2026|total=280|q0=40|q1=0|q2=0|q3=239|q4=1}}}} |- |0370||[[Auteur:Colette|Colette]]||{{l2s|Mes apprentissages|Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}||221||1949|||12/2024||récit autobiographique 1893-1936||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}}} |- |0371||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Minne|Colette - Minne, 1904.djvu}}||293||1904|1904||01/2025||sous la signature de Willy||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Minne, 1904.djvu}}}} |- |0372||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Les Égarements de Minne|Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu}}||299||1905|||01/2025||suite de ''Minne'', sous la signature de Willy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}} |- |0373||[[Auteur:Georges Colomb|Colomb, Georges]]||{{l2s|La Famille Fenouillard|Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}||95||1895|||01/2025||éd. Armand Colin, 5e édition||{{c|{{5/4|index=Livre:Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}}} |- |0374||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires de madame la baronne de ***|Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu}}||108||1785|||01/2025||roman érotique (positions amoureuses)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=112}}}} |- |0375||[[Auteur:Henri Grémillon|Grémillon, Henri]]||{{l2s|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme|Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu}}||79||1937|||02/2025||{{Présentation|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme/Présentation}} éd. Marcireau||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=80|q4=0|total=86}}}} |- |0376||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Délices de Coblentz|Les Délices de Coblentz, 1792.djvu}} ou Anecdotes libertines des émigrés français||66||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (1)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Délices de Coblentz, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=75|q4=0|total=90}}}} |- |0377||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Suite des délices de Coblentz|Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu}}, ou Fête brillante donnée par M. le Pce de Condé, aux illustres emigrés français, avant leur départ pour Paris||86||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (2)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=88|q4=0|total=103}}}} |- |0378||[[Auteur:René Schwaeblé|Schwaeblé, René]]||{{l2s|La Coco à Montmartre|Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu}}||121||1920|||02/2025||Librairie des éditions modernes. Roman sur la prostitution et la toxicomanie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=126}}}} |- |0379||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu}}||288||1782|1782||02/2025||orné de 4 gravures libres, édition ayant servi de base à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c082|Enfer-82]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=281|q4=0|total=290}}}} |- |0380||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|L’Hymnaire d’Adonis|Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu}}||276||1902|||02/2025||ed. Léon Vanier, poésie LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=280}}}} |- |0381||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Liberté, ou Mlle Raucour|La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|La Liberté, ou Mlle Raucour à toute la secte anandrine, assemblée au foyer de la Comédie française}}||36||1791|||02/2025||Pamphlet érotique et révolutionnaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0658|Enfer-658]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=36|q4=0|total=43}}}} |- |0382||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Lit de noce|Le Lit de noce, 1791.djvu}}||106||1791|||03/2025||exemplaire identique à, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0696|Enfer-0696]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Lit de noce, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=112}}}} |- |0383||[[Auteur: Voltaire|Voltaire, ]]||{{l2s|La Pucelle d’Orléans (Enfer-582)|Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|La Pucelle d’Orléans}}||252||1755|1780||03/2025||éd. ornée d’un portrait de Jeanne d’Arc, d’un frontispice et de 18 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0582|Enfer-582]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=305}}}} |- |0384||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]]||{{l2s|Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne|Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu}}||146||1928|||03/2025||éd. du Trianon, illustré par [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|Jean-Émile Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=143|q4=0|total=171}}}} |- |0385||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Avantures galantes de Rosalie|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie}}||144||1796|||03/2025||roman libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=142|q4=0|total=153}}}} |- |0386||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L***|Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu}}||168||1786|||03/2025||Attribué à tort au marquis de Létorière||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=172|q4=0|total=173}}}} |- |0387||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi à l’école|Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu}}, le roman d’un inverti||230||1929|||03/2025||Éd. F. Brenet. Roman homoérotique à l’érotisme diffus, mais non explicite.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=240}}}} |- |0388||[[Auteur:Charles-Théophile Féret|Féret, Charles-Théophile]]||{{l2s|Le Bourdeau des neuf pucelles|Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu}}||95||1923|||03/2025||Éd. des cahiers littéraires. Poésie-pastiche érotique moyennageux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=60|q4=25|total=102}}}} |- |0389||[[Auteur:Paul d’Estrée|Estrée, Paul d’]]||{{l2s|Les Infâmes sous l’ancien régime|Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu}}||78||1902|||03/2025||documents historiques recueillis à la Bibliothèque nationale et à l’Arsenal (dépôt des papiers de la Bastille). Éd. Gougy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=66|q4=11|total=100}}}} |- |0390||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Mariage de Sophie|Le Mariage de Sophie, 1802.djvu}}, ses aventures galantes le jour de ses noces, précédé des portraits de la belle société||110||1802|1802||03/2025||éd. Tiger, roman galant||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Mariage de Sophie, 1802.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=108|q4=0|total=112}}}} |- |0391||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|La Redoute des contrepèteries|Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu}}||235||1934||03/2025||éd. Briffaut, réimpression 1992, illustré par [[Auteur:Jacques Touchet|Jacques Touchet]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=205|q4=19|total=236}}}} |- |0392||[[Auteur:Anonyme|Alleluia, R. P.]]||{{l2s|Le Capucin enflammé|Le Capucin enflammé, 1892.djvu}}||252||1892|||04/2025||Éd. P. Fort, roman satirique anticlérical||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Capucin enflammé, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=245|q4=0|total=257}}}} |- |0393||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu}}||188||1883|||04/2025||éd. Gay, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0079|Enfer-79]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=188|q4=0|total=202}}}} |- |0394||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|La Poupée (Larguier)|Larguier - La Poupée, 1925.djvu|La Poupée}}||100||1925|1925||04/2025||éd. G. Briffaut, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - La Poupée, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=119}}}} |- |0395||[[Auteur:Jean Giraudoux|Giraudoux, Jean]]||{{l2s|Juliette au pays des hommes|Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu}}||191||1926|||04/2025||éd. Emile-Paul frères, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=41|q1=0|q2=0|q3=182|q4=1|total=224}}}} |- |0396||[[Auteur:Francis Picabia|Picabia, Francis]]||{{l2s|Poèmes et dessins de la fille sans mère|Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu}}||85||1992|1918||05/2025||éd. Allia, 1992, poésie et dessins||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=96}}}} |- |0397||[[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon, Claude-Prosper Jolyot de]]||{{l2s|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu}}||318||1911||05/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0012|Enfer-12]], éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=319|q4=0|total=337}}}} |- |0398||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|L’Abdication de Ris-Orangis|Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu}}||333||1918|||06/2025||illustré par [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]], l'Edition française illustrée ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu|date=27/08/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=348}}}} |- |0399||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc|Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu}}||201||1924|||06/2025||éd. Le Livre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=191|q4=0|total=224}}}} |- |0400||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux)|Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu}}||351||1928|||06/2025||éd. Le Livre, trad. [[Auteur:Edmond Jaloux|E. Jaloux]] et [[Auteur:Félix Frapereau|F. Frapereau]], Illus. [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|J.-É. Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=348|q4=1|total=387}}}} |- |0401||[[Auteur:François-Timoléon de Choisy|Choisy, François-Timoléon de]]||{{l2s|Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix)|Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu}}||196||1870|||06/2025||éd. Chez tous les libraires (J. Gay), éd. scientifique et préfacier : [[Auteur:Paul Lacroix|Paul Lacroix]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=210}}}} |- |0402||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s||Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu}}[[Orgie soldatesque]] ; [[La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)]]||142||2002|1893||07/2025||2 ouvrages distincts regroupés, éd. Blanche, 2002||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}}}} |- |0403||[[Auteur:Pierre l’Arétin|l’Arétin, Pierre]] traduit par [[Auteur:Alcide Bonneau|Alcide Bonneau]]||{{l2s|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR)|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu}}||789||1882|||07/2025||Liseux, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0067d|Enfer-67d]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=50|q1=0|q2=0|q3=745|q4=0|total=795}}}} |- |0404||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, André-Robert Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu}}||248||1792|||08/2025||s.l., 1792, tome 1 seulement, exemplaire similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0455|Enfer-455]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=256}}}} |- |0405||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Petit fils d’Hercule|Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu}}||166||1782|||08/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0744|Enfer-744]], petit roman libertin, identique à l’Encyclopédie de la nature ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=167}}}} |- |0406||[[Auteur:Pierre d’Anniel|Anniel, Pierre d’]]||{{l2s|Vie secrète d’un muscadin|Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu}}||235||1933|||08/2025||{{Présentation|Vie secrète d’un muscadin/Présentation}} éd. Au Cabinet du livre,||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=228|q4=0|total=244}}}} |- |0407||[[Auteur:Louise-Anne de Bourbon-Condé|Louise-Anne de Bourbon-Condé]]||{{l2s|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit)|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu}}||624||1747|1747||09/2025||Mémoires libertins, manuscrit à l’attribution contestée, probablement apocryphe||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=612|q4=0|total=624}}}} |- |0408||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Taureau bannal de Paris|Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu}}||160||1712|||09/2025||éd. Pierre Marteau, petit roman libertin. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0778|Enfer-778]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=157|q4=2|total=167}}}} |- |0409||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Le Malheureux petit voyage|Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu}}||187||1936|||09/2025||roman libertin illustré par [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]], éd. Valère||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=206}}}} |- |0410||[[Auteur:Anonymme|Ysabeau]]||{{l2s|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main}}||4||1745|||09/2025||Arrêt contre la publication de fausses nouvelles.||{{c|{{5/4|index=Livre:Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu}}}} |- |0411||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Rétif de La Bretonne, Nicolas-Edme]]||{{l2s|L’Anti-Justine (version modernisée)|Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu}}||252||1798|||10/2025||édition originale, modernisée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0492|Enfer-492]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=257|q4=0|total=258}}}} |- |0412||[[Auteur:Jean Richepin|Richepin, Jean]]||{{l2s|La Chanson des gueux, pièces supprimées|Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu}}||23||1881|||11/2025||éd. éd. Henry Kistemaeckers, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c058|Enfer-58]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=14|q4=8|total=32}}}} |- |0413||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Du Cœur|Soulages - Du Cœur, 1910.djvu}}, petite contribution à l’étude de l’amour illégitime||60||1910|||11/2025||éd. “ A Schéhérazade „||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Du Cœur, 1910.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=66}}}} |- |0413||[[Auteur:Louis-Frédéric Rouquette|Rouquette, Louis-Frédéric]]||{{l2s|Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre|Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu}}||288||1919|||11/2025||éd. Albin Michel, roman sentimental teinté d’érotisme léger||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=280|q4=0|total=296}}}} |- |0414||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]]||{{l2s|Lettres portugaises traduites en françois|Lettres portugaises, 1669.djvu}}||182||1669||11/2025|| Éd. C. Barbin, (éd.) princeps[[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] auteur contesté.||{{c|{{validé}}}} |- |0415||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]] ||{{l2s|Lettres portugaises, nouvelle édition|Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu}}||95||1853|||11/2025||édition moderne [[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] attribution à cet auteure contestée||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=27|q4=66|total=100}}}} |- |0416||[[Auteur:Pierre Clarel|Clarel, Pierre]]||{{l2s|Le Club des 400 coups|Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu}}||219||1953|||11/2025||{{Présentation|Le Club des 400 coups/Présentation}} éd. André Martel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=206|q4=16|total=230}}}} |- |0417||[[Auteur: Colette|Colette]]||{{l2s|Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy)|Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}||89||1951|||12/2025||Aquarelles et dessins de [[Auteur:Raoul Dufy|Raoul Dufy]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}}} |- |0418||[[Auteur:Paul Ristelhuber|Ristelhuber, Paul]]||{{l2s|Le Diable au corps (P. Ristelhuber)|Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|Le Diable au corps}}||250||1901|||12/2025||Nouvelles, sous le pseudo de Paul Lacour, éd. Flammarion||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=239|q4=0|total=262}}}} |- |0419||[[Auteur: Colette|Colette, ]]||{{l2s|Ces dames anciennes|Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}||26||1954|||12/2025||éd. Charles Estiennen, court récit||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}}} |- |0420||[[Auteur:Antoine Albéric Glady|Glady, Antoine Albéric]]||{{l2s|Jouir|Glady - Jouir, 1875.djvu}}||300||1875|||12/2025||éd. Glady, roman sur le mariage||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glady - Jouir, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=287|q4=0|total=304}}}} |- |0421||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]], et autres||{{l2s|Les Foutaizes de Jericho|Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu}}||102||1740|||12/2025||recueil de poésies et d'une pièce de théâtre, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0645|Enfer-645]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=117}}}} |- |0422||[[Auteur:Émile Magne|Magne, Émile]]||{{l2s|La Comtesse d’Olonne (Magne)|Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu|La Comtesse d’Olonne}}||116||1929|||12/2025||éd. M. P. Trémois, histoire de la comtesse d’Olonne||{{c|{{5/4|index=Livre:Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu}}}} |- |0423||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu}}||155||1927|||12/2025||Enfer-942. Attribution contestée à [[Auteur:Roger de Beauvoir|Roger de Beauvoir]], orné de 12 figures libres de [[Auteur:Achille Devéria|Achille Devéria]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=150|q4=0|total=180}}}} |- |colspan=3 style="text-align:right;"|'''Total'''||'''90589'''||colspan=3|'''pages créées et corrigées.''' |} {{ancre|bas de tableau}} {{g|[[#retour haut de tableau|↑ Haut de tableau]]}} <references /> 87h8fhwz102zglurk2a1in6w3a8mqcu Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie (2026) 2 4769244 16031924 16030309 2026-09-10T20:00:16Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Septembre 2026 */ Ajout. 16031924 wikitext text/x-wiki {{Sommaire|align=right |flottant=1}} {{../Autobiographie/Navigation}} == — 2026 — == === Janvier 2026 === * 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre. * * 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail. * * 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}} * * 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres : <center> {| class="wikitable" style="width:300px;" ! USA !! Remplacer par |---- |Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail] |---- | MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités] |---- |Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera] |---- |Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app] |---- | Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz] |---- | MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak] |---- | Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms] |---- | Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer] |---- | MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] |} </center> === Février 2026 === * 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités. * * 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances] === Mars 2026 === [[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]] * 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle. [[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]] * 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} : Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]]. [[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]] * 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}} * * 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées. * * 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF. * * 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ? * * 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} * 16 mars 2026 : Voici trois définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}} : J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné. * 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}} * * 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]]. :* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}} :* Pour la lettre B, il faut 111 pages. * * 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages... * * 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}} * * 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}} : Elle semble toutefois justifiée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}} * 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par &lt;ref>...&lt;/ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource). * * 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}} : Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité. + 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}} * 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ? * * 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant : {{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}} * 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter. * * 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} * 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} : Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique. === Avril 2026 === [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]] * {{1er|avril}} 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}} * * {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}} * * 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} : Elle est suivie de : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Une autre définition troublante : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} : Heureusement, la définition attendue est présente : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} * * 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}} * * 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse]. * * 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW]. * * 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires. * * 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}} * * 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec : : Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse. : Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer. * * 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section) :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. * * 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource. * * 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}} * * 10 avril 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}} : Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables. * * 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br >Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}} * * 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ? *# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code> *# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code> : Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}} : J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans. : Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis. * * 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}} * * 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}} * * 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}} [[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br> J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]] * 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}} : Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]). * * 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}} : Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide. * * 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois : [[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']] : Voici ce que Larousse en dit : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}} * * 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. : C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]]. :* Pour la lettre A, c'est 142 pages. * * 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}} * * 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}} === Mai 2026 === * 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}} * * 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}} * * 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public. * * 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} : :* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ; :* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]]. : Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain). * * 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}} * * 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}} * * 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}} * * 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple. * * 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}} === Juin 2026 === * 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}} * * 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé. <div style="margin:10px auto 10px auto; width:92%; border: solid 1px blue; padding:6px; border-radius:5px;"> ; Microsoft Visual C++ * Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/ * 14.0 est la version minimale requise présentement. * L'installation dure entre une et deux minutes. ; Vérifier que Python est installé * Cliquer sur le bouton WIN du clavier * Taper <code>cmd.exe</code> * Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u> * Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code> * Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org. ; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise * Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem ; Installer Pywikibot pour un seul compte : Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia). * Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est) * Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier * Je « dézippe » les scripts dans ce dossier : Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles ; Tests basiques de Pywikibot * Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées. * Coller <code>python pwb.py -help:global</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées. : Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot ; Configurer Pywikibot * Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper ** <code>C:</code> pour aller sur le disque C: ** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot * Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code> ** Plusieurs questions sont posées ** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n » : Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py » ; Créer un fichier pour le mot de passe : Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires. * Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py » * Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe * Enregistrer * Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites. * Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> ; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français * Coller <code>python pwb.py login</code> ** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît. : Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource ; Exploiter Pywikibot * Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant. * Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas) ** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\&nbsp\;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi. ** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}. ** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire. : Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py ») ; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes : Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>) : Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut. </div> [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples : <ul> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li> </ul> Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]] * 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP. * * 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}} : J'ai corrigé. * * 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}} : Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource. * * 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}} * * 27 juin 2026 : Histoire incroyable : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}} === Juillet 2026 === * {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref> <div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis : * sur Wikipédia en français ** rédacteur d'articles ** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans) ** traducteur ** administrateur ** participant aux discussions sur Le Bistro * sur Meta-Wiki ** traducteur ** créateur de modèles * sur Translatewiki ** traducteur de messages * sur Wikisource en français ** transcripteur ** créateur de modèles ** participant aux discussions sur Le Scriptorium ** créateur d'auteurs * sur Wikidata ** créateur de formulaires ** remplisseur de formulaires * sur Wikimedia Commons ** retoucheur d'images ** créateur d'images ** créateur de photos ** créateur de modèles * sur Wiktionnaire ** rédacteur d'entrées Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire. {{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource. Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail : * principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]], * principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés * des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div> * * 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia. * * 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}} : En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920. * * 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes. : Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}} : L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée. : Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires. * * 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}} * * 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''. * * 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}} * * 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé. === Août 2026 === {{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}} * {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}} [[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]] * * 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}} [[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]] [[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]] * 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune... * * 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} : Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum. : Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres. * * 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes. * * 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ? :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. :* Pour la lettre E, c'est 180 pages. : C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre. * * 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}} * * 9 août 2026 : Biographie très succincte : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}} : Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux. : Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants. : Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ? * * 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire. * * 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue : {{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}} * 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}} * * 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}} * * 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}} : Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}} * * 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche : : « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> » : « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> » : Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}} * * 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}} : Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question. * * 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise). * * 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion. : Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions. * * 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon]. * * 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués : '''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432. '''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550). '''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme. '''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}} : Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant. : Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}} * * 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis. * * 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. * * 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire. === Septembre 2026 === * {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur. * * 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »). : L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement. * * 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}} * * 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant. * * 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant. * * 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant. * * 9 août 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}} : J'ignore s'il existe en 2026. * * 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}} : Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître. {{Il|2}} ---- '''Citations originales''' {{Références|groupe=trad}} '''Notes''' {{Références|groupe=note}} '''Références''' {{Références}} hetokye6xp8ri37faxmnoas8pnrp7q1 16032152 16031924 2026-09-11T03:46:39Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Septembre 2026 */ Ajout. 16032152 wikitext text/x-wiki {{Sommaire|align=right |flottant=1}} {{../Autobiographie/Navigation}} == — 2026 — == === Janvier 2026 === * 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre. * * 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail. * * 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}} * * 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres : <center> {| class="wikitable" style="width:300px;" ! USA !! Remplacer par |---- |Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail] |---- | MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités] |---- |Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera] |---- |Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app] |---- | Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz] |---- | MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak] |---- | Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms] |---- | Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer] |---- | MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] |} </center> === Février 2026 === * 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités. * * 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances] === Mars 2026 === [[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]] * 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle. [[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]] * 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} : Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]]. [[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]] * 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}} * * 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées. * * 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF. * * 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ? * * 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} * 16 mars 2026 : Voici trois définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}} : J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné. * 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}} * * 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]]. :* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}} :* Pour la lettre B, il faut 111 pages. * * 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages... * * 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}} * * 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}} : Elle semble toutefois justifiée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}} * 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par &lt;ref>...&lt;/ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource). * * 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}} : Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité. + 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}} * 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ? * * 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant : {{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}} * 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter. * * 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} * 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} : Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique. === Avril 2026 === [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]] * {{1er|avril}} 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}} * * {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}} * * 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} : Elle est suivie de : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Une autre définition troublante : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} : Heureusement, la définition attendue est présente : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} * * 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}} * * 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse]. * * 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW]. * * 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires. * * 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}} * * 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec : : Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse. : Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer. * * 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section) :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. * * 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource. * * 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}} * * 10 avril 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}} : Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables. * * 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br >Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}} * * 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ? *# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code> *# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code> : Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}} : J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans. : Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis. * * 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}} * * 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}} * * 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}} [[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br> J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]] * 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}} : Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]). * * 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}} : Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide. * * 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois : [[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']] : Voici ce que Larousse en dit : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}} * * 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. : C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]]. :* Pour la lettre A, c'est 142 pages. * * 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}} * * 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}} === Mai 2026 === * 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}} * * 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}} * * 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public. * * 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} : :* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ; :* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]]. : Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain). * * 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}} * * 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}} * * 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}} * * 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple. * * 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}} === Juin 2026 === * 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}} * * 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé. <div style="margin:10px auto 10px auto; width:92%; border: solid 1px blue; padding:6px; border-radius:5px;"> ; Microsoft Visual C++ * Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/ * 14.0 est la version minimale requise présentement. * L'installation dure entre une et deux minutes. ; Vérifier que Python est installé * Cliquer sur le bouton WIN du clavier * Taper <code>cmd.exe</code> * Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u> * Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code> * Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org. ; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise * Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem ; Installer Pywikibot pour un seul compte : Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia). * Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est) * Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier * Je « dézippe » les scripts dans ce dossier : Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles ; Tests basiques de Pywikibot * Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées. * Coller <code>python pwb.py -help:global</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées. : Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot ; Configurer Pywikibot * Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper ** <code>C:</code> pour aller sur le disque C: ** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot * Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code> ** Plusieurs questions sont posées ** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n » : Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py » ; Créer un fichier pour le mot de passe : Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires. * Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py » * Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe * Enregistrer * Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites. * Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> ; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français * Coller <code>python pwb.py login</code> ** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît. : Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource ; Exploiter Pywikibot * Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant. * Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas) ** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\&nbsp\;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi. ** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}. ** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire. : Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py ») ; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes : Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>) : Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut. </div> [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples : <ul> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li> </ul> Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]] * 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP. * * 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}} : J'ai corrigé. * * 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}} : Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource. * * 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}} * * 27 juin 2026 : Histoire incroyable : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}} === Juillet 2026 === * {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref> <div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis : * sur Wikipédia en français ** rédacteur d'articles ** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans) ** traducteur ** administrateur ** participant aux discussions sur Le Bistro * sur Meta-Wiki ** traducteur ** créateur de modèles * sur Translatewiki ** traducteur de messages * sur Wikisource en français ** transcripteur ** créateur de modèles ** participant aux discussions sur Le Scriptorium ** créateur d'auteurs * sur Wikidata ** créateur de formulaires ** remplisseur de formulaires * sur Wikimedia Commons ** retoucheur d'images ** créateur d'images ** créateur de photos ** créateur de modèles * sur Wiktionnaire ** rédacteur d'entrées Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire. {{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource. Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail : * principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]], * principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés * des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div> * * 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia. * * 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}} : En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920. * * 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes. : Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}} : L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée. : Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires. * * 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}} * * 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''. * * 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}} * * 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé. === Août 2026 === {{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}} * {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}} [[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]] * * 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}} [[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]] [[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]] * 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune... * * 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} : Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum. : Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres. * * 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes. * * 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ? :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. :* Pour la lettre E, c'est 180 pages. : C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre. * * 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}} * * 9 août 2026 : Biographie très succincte : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}} : Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux. : Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants. : Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ? * * 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire. * * 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue : {{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}} * 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}} * * 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}} * * 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}} : Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}} * * 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche : : « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> » : « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> » : Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}} * * 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}} : Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question. * * 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise). * * 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion. : Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions. * * 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon]. * * 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués : '''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432. '''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550). '''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme. '''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}} : Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant. : Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}} * * 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis. * * 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. * * 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire. === Septembre 2026 === * {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur. * * 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »). : L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement. * * 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}} * * 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant. * * 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant. * * 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant. * * 9 août 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}} : J'ignore s'il existe en 2026. * * 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}} : Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître. * * 10 septembre 2026 : Il y a un mot inattendu dans cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la <u>marée</u> ; cette marée elle-même.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/653 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 637]</ref>}} {{Il|2}} ---- '''Citations originales''' {{Références|groupe=trad}} '''Notes''' {{Références|groupe=note}} '''Références''' {{Références}} 5khp1ezuyk4wxyx8tjggzcm51td3bvt Page:Les poètes de la ripaille - 1910.pdf/63 104 4793788 16032561 15617960 2026-09-11T11:27:53Z Olivier LPB 36880 /* Validée */ 16032561 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||CHOIX DE POÉSIES|43}}</noinclude>{{poem| Encore, ô mon cœur ! mon rognon ! Faut-il comme un savant notaire, Des beaux meubles du compagnon Te faire voir quelque inventaire, Premièrement, un vieux panier, Tiré des fatras d’un grenier, Est son tabouret et sa chaise ; Que si, soulageant l’escarpin, L’un y préside en sire Blaise, L’autre est tout droit comme un sapin… Notre ami propre en écolier, Quoiqu’il n’entra jamais en classe, Fait d’un flacon un chandelier Et d’un pot de chambre une tasse ; Sa longue rapière au vieux clou, Terreur de maint et maint filou, Lui sert le plus souvent de broche, Et parfois dessus le tréteau Elle joue aussi sans reproche Le personnage du couteau. Sa cheminée a sur les bords Quantité d’assez belles nippes Qui feraient bien toutes en corps Fagot de bouts de vieilles pipes ; L’odeur du tabac allumé Y passe en l’air tout enfumé Pour cassolette et pour pastille, Si bien que dans les sales trous Des noirs cachots de la Bastille Le nez ne sent rien de plus doux… Quant à du linge, en cet endroit, La toile n’est point épargnée : Il en a plus qu’il ne voudroit, Mais cela s’entend d’araignée. Et quant à l’attirail de nuit, Sa nonchalence le réduit Au vrai déshabiller d’un page, Où le luxe, mis hors d’arçon,|ss}}<noinclude> <references/></noinclude> 8tqu41rgxbbwxmq7jehgbz0to4q9qkx Page:Les poètes de la ripaille - 1910.pdf/89 104 4795498 16032566 15604427 2026-09-11T11:54:36Z Olivier LPB 36880 /* Validée */ 16032566 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" /></noinclude>{{poem| Les femmes ont dit voilà grand’&nbsp;diablerie De toujours parler de la savatterie. Ces procureurs ne se passent point d’eux. {{em|5}}''Place à Messieurs''. Et quand ce vint à aller à l’offrande, Maistre Guillaume est sorti de sa bande Disant aux jeunes : laissez passer les vieux, {{em|5}}''Place à Messieurs''. Maistre Tobie reconnu bien capable D’aller aux Trois Maillets faire dresser la table, Car des procès il est solliciteux : {{em|5}}''Place à Messieurs''. Et quand ce vint à sortir de Saint-Pierre, Aux Trois Maillets ils ont couru grand erre<ref>En grande hâte.</ref> Et le bedeau qui marchait devant eux : {{em|5}}''Place à Messieurs''. Bien altérés ils ont fait leur entrée, Pour premiers mets des cardes, de poirée, Des pois aux {{nec|lard}} on leur mit devant eux. {{em|5}}''Place à Messieurs''. Après suivaient le boudin et l’andouille, De gros navets et des plats de citrouille. Les aloyaux y étaient deux à deux. {{em|5}}''Place à Messieurs''. Les pieds de porc, les grouins et les oreilles Dans ce festin leur semblaient des merveilles, C’étaient leurs mets les plus délicieux. {{em|5}}''Place à Messieurs''. Les raves étaient à deux doubles la botte. Il y avait cinq ou six carottes, Ragoût de tout réservé pour les vieux. {{em|5}}''Place à Messieurs''. Voilà de quoi fut composée la fête, Mais le dessert y était plus honnête ;|ss}}<noinclude> <references/></noinclude> jmkierto4zo80n7chcxncu9oq52ni32 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/146 104 4845640 16031914 15929352 2026-09-10T19:55:45Z Manseng 19880 erratum 16031914 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|124|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Seroient repairant, briement à ceste fois, Avoec le conte Wistace, qui lor dist que Gaufrois Sera par lui destruis ; car trop est maléois. Mais ensi qu’il nagoient, à pales et à crois, Virent parmi le mer, nagans par grans esplois,{{nvd|30}} Bargez et grans dromons, plus de {{rom-min|·lx·|60}} et trois : Et s’avoient banièrez, et pignons à orfrois. Et quant Wistaces vit des enseingnez les plois, Dont sot bien que c’estoit poeplez Sarrasinois. Si dist à ses cousins : « chil ne sont pas Franchois, « Enchois sont Sarrasins, qui poi prisent no loys ; « Chi nous poons sauver, trestout à ceste fois. » Dont fist appareillier, Wistaces, ses conrois : {{rom-min|·iiij{{e|c}}·|400}} archierz ot, qui traient dars Turcois ; Et {{rom-min|·c·|100}} {{erratum|arbalestrés|arbalestriers}}, qui furent Genevois ;{{nvd|40}} Car bailliet li avoit ses frèrez Godefrois, Pour lui à convoïer, che fu raisons et drois. Car homs qui entre en mer n’a pas tous ses voloirz. {{rom-min|·j·|1}} sages homs si doit pourvir en tous endrois. Wistaces n’iert pas folz, li contez Boulenois ; Car poi vaut sens repus, et avoirs enfouois. {{em}}Wistacez de Boulongne quant se va perchevant Que li Sarrasins viènent, parmi le mer nagant, Plus tost que nulz oisiaus ne voist en l’air volant ; Esmeret apella, le damoisel sachant,{{nvd|50}} Et son frère Alixandre, et le ber Gloriant : « Signour cousin, » dist-il, « ichi viènent Persant ; « Monstrons-leur bonne chière, et {{rom-min|·j·|1}} hardi samblant. « Qui, son anemi, est bonne chière monstrant, « On le fait à moitiet tout mat et {{erratum|récréant|recréant}}. » {{em}}Et chil ont respondu : « ne vous alez doubtant ; « Car appareilliet sommes, en l’onneur Dieu le grant, « Pour vivre et pour mourir, sé lui vient en commant. » {{em}}A icheste parole, ès li roy Briguedant Qui estoit roys d’Aufrike, et d’Erope tenant ;{{nvd|60}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> jrgnw0nb3uv907fje3iy034wmwsmxll Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/152 104 4845663 16031907 15935165 2026-09-10T19:52:54Z Manseng 19880 erratum 16031907 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|130|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Les costes et les bras leur aloit desrompant. {{em}}Ne fuissent li archier, dont là i avoit tant, Bien éussent païen fait mas et {{erratum|récréant|recréant}} ; Mais li Sarrasins traient, qui ne s’i vont faignant : Par chou sont, cristien, mort et ochis sanglant.{{nvd|240}} Né jà n’en escapast homme sain, né vivant, Quant Diex i fist, pour iaus, miracle si très grant Que tout bon cristien, qui en Dieu sont créant, L’en doivent gratiier ; et estre désirant De maintenir droiture, tout jour en leur vivant. {{em}}Or oïés le miracle, franc cristien vaillant : Car li Turc qui aloient de sajettez traiant, Plus dru que pluève en may, n’en genvier négant ; Les sajettez, de coi li fer furent trenchant, Retournèrent sour iaus, che que dérier devant.{{nvd|250}} Li fer viènent sour iaus, arrière retournant, Qui droit à leur poitrines se venoient fiquant ; Et les coerz de leurz ventrez tout parmi pourfendant ; Et reversoient mort, tout en mi leur calant. Trestout chil qui traioient furent mort maintenant : Puis venoient nouvel ; mais ne valoit noiant. {{rom-min|·x{{e|m}}·|10.000}} en i morut, ains le soleil couchant. Grans merveillez en ot li fors rois Brighedant : Car en poi d’eure vit son poeple {{erratum|récréant|recréant}} ; Li jeus est rotournez, che que dérier devant.{{nvd|260}} Dont li rois ot tel doel, près ne va {{erratum|marnoïant|marvoïant}}. {{em}}''Quant li rois Brigedant vit le desconfituré'' ''Qui sur lui retournoit ; Mahon, son Dieu, en jure'' ''C’onques si grant mesquief n’avint à créature.'' « ''Mahon,'' » ''ce dist li rois,'' « ''je fonc ensi que bure !'' « ''Orains oc dou plus biel ; or est à moi l’injure.'' « ''François sont encanteur ! c’est bien lor noréture !'' » ''Adont ahiert l’espée, parmi l’endentéure ;'' ''Et jà s’en fust férus, parmi sen arméure,'' ''Quant uns paiiens li dist :'' « ''vo pensée est trop sure,''{{nvd|270}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 8rpu0pv8cy8cc280075cw1by38n6443 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/164 104 4845894 16031910 15933626 2026-09-10T19:54:01Z Manseng 19880 erratum 16031910 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|142|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « Taisiés-vous, » dist li rois, « vous pensez ''grant'' folie. « Quant le roy refusez, moi faites vilonnie : « Vous poés honnerer tous cheus de vo lignie. » {{em}}« Frère, » dist la puchelle, « pour ''aï''estre bruïe, « Jammais n’arai mari, tant ait grant signourrie ;{{nvd|660}} « J’ameroie trop miex que je fuisse esragie. » Li Rouges-Lions l’ot ; s’a la table gerpie ; Et si a sa serour laidement laidengnie. {{em}}Dist li rois Brighedans : « ne le la''i''dengiés mie. « L’amour d’une pucelle n’est pas si tost gaingnie ! « Au premier cop li kaisnez, che dist-on, ne kiet mie. « G’irai parler à lui, par amoureuse vie, « Espoir qu’amours l’ara assez tost conseillie : « Car chi jure une femme qu’elle n’en fera mie, « Plus tost est retournée que li vens ne toupie ;{{nvd|670}} « {{rom-min|·xxx·|30}} pensées a femme, je vous affie, « Enchois que puist avoir sa chemise vestie. » {{em}}Li Rouges-Lions fu courrechiés et dolans, Quant il oï sa soer qui fu escondissans Le riche roy d’Aufrique, qui ot nom Brighedans. Les tables ont ostéez, qui furent reluisans. Droit à une fenestre fu li rois apoïans, Iriés et abaubis, et durement pensans Que sa soer ne voloit estre à lui assentans, Pour une maladie, qu’au corpz estoit sentans ;{{nvd|680}} Elle ne s’en fu plainte onques mais en son tampz. Si dist une parole : que li homs est mesquans, Qui trop se fie en femmes ; car leurz engiens est grans. {{em}}E ! Diex, qu’Esmerez fu baus, {{erratum|lies|liés}} et joïans, Qu’ensi s’escondissoit la puchelle plaisans ! Au prestre l’esconseille ; en bas lui fu disans : « Par foi, sire, » dist-il, « ceste dame avenans « Est envers moi loyaus, et a esté tous tampz. » {{em}}Et li prestrez respont : « si m’aït sains Vinchans, « Je vauroie o lui estre, outre le mer bruïans ! »{{nvd|690}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 618ehna51pgrbypfhhajviq4zv3t4dh Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/167 104 4845921 16031913 15934775 2026-09-10T19:55:05Z Manseng 19880 16031913 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} V.|145}}</noinclude><poem> « Sachiés que j’en sui {{erratum|lies|liés}}, ne le kier dévaer. » {{em}}« Sire, » dist Brighedans, « je ne voeil séjourner ; « Tout maintenant vaurai ceste coze affermer. « Faites chi Mahommet vistement apporter, « Et tous les {{rom-min|·iiij·|4}} Diex que devons aourer : « Si vaurrai vostre soer espouser et doer. » {{em}}Dist li Rougez-Lions : « che fait à créanter. » Les {{rom-min|·iiij·|4}} Diex a fait en le sale ammener. Puis a fait sa serour noblement achesmer : De riches dras de soie vestier et aourner ;{{nvd|770}} D’un mantel, de fin or, le fist-on afubler ; Li atake devant fu escarboucle cler, Qui par nuit reluisoit, comme chierge en candeler ; Ses cheveus li fist-on par espaulez couler, Gannés sont que fin or, quant on l’a fait ouvrer ; Li chainture de perles, à carnièrez fremer ; La bourse fu ouvrée en {{rom-min|·j·|1}} isle de mer, Une païenne i mist {{rom-min|·ij·|2}} ans au deviser. Quant elle fu parée, bien vous puis recorder C’on ne péust plus belle, en che monde, trouver.{{nvd|780}} « Mahon ! » dient païen, « com chius se doit amer, « Qui porra celle dame baisir et acoler ! « Mahommés l’a craée pour hommes enchanter : « Qui n’aroit en {{rom-min|·iij·|3}} jours éut de coi disner, « A véoir ceste dame se porroit consoler. » {{em}}Belle fu la pucelle, et de gente manière. Doy roy si l’adestroient, de le gent lozengière ; Ou palais l’amenèrent, qui estoit fais de pière. Quant Esmerez, li bers, vît sa maisnie chière, Au coer fu si souspris, pour la douche lumière,{{nvd|790}} Qui dist : « ahi ! amours, com tu ies droiturière, « Quant tu m’as pourvéut de telle trézorière ! « ''Si je l’ainc par amours, bien sai qu’elle m’a cière.'' « Or ne sai-je comment, par le baron saint Pierre, « Je l’arai eslongie de celle gent lasnière. » </poem><noinclude> <references/></noinclude> f00dpdzr0bodl0s9a1hseq4tb3pdydg Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/175 104 4845981 16031899 15935919 2026-09-10T19:51:28Z Manseng 19880 erratum 16031899 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} VI.|153}}</noinclude><poem> « Mais nous fûmes par eulz matet et {{erratum|récréant|recréant}} ; « Brighedans prist baptesme, dont j’oi le coer dolant. « Sé je me baptizai, che fu par ensiant « Qu’au plus tost que porroie chi venir à garant, « Vous venroie retraire le fait dou soudoïant. « Or alez en le chambre vostre soer maintenant, « Et s’o lui ne trouvez un cristien gisant, « Si me trenchiez le teste, à l’espée trenchant. » {{em}}Quant li Rouges-Lions va cellui escoutant, Onques n’ot tel merveille, ès jours de son vivant.{{nvd|70}} Adonques s’adouba d’un haubert jaserant ; Et lacha, en son chief, {{rom-min|·j·|1}} vert elme luisant ; Puis a chainte l’espée, de le forge Galant. {{rom-min|·c·|100}} Sarrasins apelle, qui sont si atenant ; Armet, de toutes armes, furent li mescréant. Dist li Rouges-Lions : « or me sievés esrant ; « Car je voeil esprouver le raison Maderant. » Vers le chambre s’en va, li rois, acheminant. {{em}}Jammais n’ara soulas amie, ni amant, Car tout adès les nuisent li félon mesdisant.{{nvd|80}} {{em}}Esmerés de Nimaye gisoit avoec sa mie, En joie et en soulas, et en grant druérie. {{rom-min|·j·|1}} poi fu endormie la douche compaignie. Mais {{rom-min|·j·|1}} songe songa Esmerez, la nuitie, Merveilleus et hideus, plain de mirancolie : Car avis li estoit, si com l’istoire crie, C’une fosse véoit, grande et aprofondie, Obscure, ténébreuse, machonnée, effortie, Et s’avoit ens ou fons {{rom-min|·j·|1}} lit de mainte ortie, Poingnans très durement, acouvers de foellie ;{{nvd|90}} Et là endroit s’estoit sa moullier acouchie D’un coulon, aussi blanc com la roze {{erratum|espavie|espanie}}. Tout {{rom-min|·iij·|3}} en {{rom-min|·j·|1}} dur lit estoit lor char couchie, {{rom-min|·vij·|7}} ans entièrement, en grande maladie ; Pain et iauwe menguant, sans boire vin sour lie ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> s2rtg28jzf02ueuppaq4vp7t78t2di2 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/197 104 4846343 16031897 15942935 2026-09-10T19:50:35Z Manseng 19880 erratum 16031897 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} VI.|175}}</noinclude><poem> Pour sa serour germaine {{erratum|courrechie|courrechié}} et dolans. Son grant conseil manda, que n’i fu arrestans : Li sires de Sebourc n’i fu pas demourrans ; Au conte vint parler ; car c’estoit {{erratum|le|li}} siens mans. « A ! sire de Sebourc, » dist li contes vaillans, « Bauduins, que nourri avés si très lonc tampz, « M’a traït et décheut, dont je sui bien mesquans ! « Partis s’est, de ma terre, li ors garchons truans : « Si emmaine ma soer, qui tant ert souffissans ; « Jammais honnour n’ara, la garche, en son vivans.{{nvd|840}} « S’en sui si courrechiés que du sens sui issans ! » {{em}}Li sires de Sebourc dist : « n’en soïés dolans ; « Car chertes vous devés estre {{erratum|lies|liés}} et joïans, « S’espouser voelt vo soer, Bauduins li sachans ; « Car c’est li plus gentis qu’au siècle soit régnans. « Onques tant n’en di, qu’ore en sui recordans, « Sé vous estes gentis, il est plus souffissans. « Cha, » dît li chevaliers, « pour Dieu, ne blasmés jà « Bauduin, le gentil, que mes corpz alleva ; « Car c’est li plus gentis, qu’onques de pain mengua :{{nvd|850}} « Roys Ernoulz de Biauvais de sa char l’engenra, « En le royne Roze, qui {{rom-min|·ix·|9}} mois le porta ; « Et si fu chius ses onclez, c’uns Chisnes amena ; « Cousins est Godefroi, où tant de bonté a, « Roy de Jhérusalem, outre mer par delà ; « Il est du haut linage, qu’onques mal ne pensa. « Trop miex est assenée, vo soer, c’on ne cuida. » Li sires de Sebourc au conte recorda L’estat de Bauduin, et comment le trouva ; Et les {{rom-min|·xxx·|30}} bastars, qu’à Sebourc engenra ;{{nvd|860}} Et de sa belle fille, comment il l’engrossa ; Et comment l’assali, comment se revenga. « Hé ! Diex, » che dist li contes, « com bonnement me va ! « Or sui plus éureus, que mes corpz ne cuida. « Or ne finerai mais, par Dieu qui tout créa, </poem><noinclude> <references/></noinclude> ce227ug6xgjgusrwc33wy032izgehku Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/200 104 4846385 16031895 15944045 2026-09-10T19:50:03Z Manseng 19880 erratum 16031895 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|178|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Là endroit l’ont rechiut, et bien, et noblement. Li contes a parlet bel et courtoisement ; Et dist : « chius Dame-Diex, qui maint el firmament, « Qui nous donne le vin, et le pain de fourment, « Gart ceste compaingnie, que je voi en présent !{{nvd|30}} « Et le royne Rose trestout premièrement, « Comment que je me plaingne de son engenrement ; « Mais il n’a en mesfaire fors que amendement. » Dist li contes de Flandre : « royne couronnée, « {{erratum|Lies|Liés}} sui que je vous voi, par le Vierge honnerée ; « Jà vous sera par moi une raison contée, « Dont vous serés au coer forment réconfortée. » {{em}}« E ! Diex, » dist la royne, « qui fis chiel et rouzée, « J’aroie de confort bien mestier ceste année ! » {{em}}Dist li contes de Flandre : « or oïés ma pensée ;{{nvd|40}} « Jadis fesistes, dame, d’un fil une portée, « Qu’à l’aige de {{rom-min|·iij·|3}} ans, c’est vérités prouvée, « Baillastez cel enfant, à {{rom-min|·j·|1}} matinée, « A {{rom-min|·j·|1}} vo chevalier, coiement à cellée ; « Et sé li commandastes, quant de vous fist sevrée, « Qu’il portast chel enfant à Boulongne, la lée. « Dame, {{rom-min|·j·|1}} griefz maus le prist en Hainnau le contrée, « Droit d’encoste Sebourc, la haute tour quarrée ; « Veschi che chevalier, qu’à le propre journée, « Trouva le chevalier malade, en une prée ;{{nvd|50}} « De l’enfant li pria, que sans faire arrestée, « Le portast à Boulongne, la ville bien fremée ; « L’estracion li dist dont sa char estoit née. « Li sirez de Sebourc geta lors sa visée « De chéler cel enfant, qui tant a renommée ; « Et dist qu’à une fille, qu’adont avoit ainsnée, « Donroit cellui enfant, ou tamps, et en l’anée, « Que poissanche et cruchon li aroit Diex donnée. « {{rom-min|·xiiij·|14}} ans l’a nourri, en sa sale pavée ; « Et Diex a cest enfant telle biauté prestée,{{nvd|60}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 7sdudq1i8caia9thum7wi05fwlnk29j Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/216 104 4846497 16031827 15947572 2026-09-10T19:22:50Z Manseng 19880 erratum 16031827 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|194|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Il boit et si mengnue, car il en ot talent ; Mais Blanche si mengna adont moult povrement. Bauduins ne scet mie che que la belle sent, Car sus le piet li passe, li prestres, bien souvent ; Elle le sache à lui, par moult grant mautalent.{{nvd|590}} Il boivent, et mengnuent de che pain de fourment ; Et mengiènent le char, et boivent le pieument. {{em}}Quant vint après disner ; Bauduins, au corpz gent, A demandé congiet, au prestre, douchement. Et li prestres li dist malicieusement : « Sire, je vous dirai {{rom-min|·j·|1}} poy de mon talent ; « Sachiés je ne sui pas de cestui ténement, « Et si n’ai, chi aval, né cousin, né parent ; « Si en sui mains dobtez et prisiés de ma gent : « Et vous estes biaus homs, et de noble jouvent,{{nvd|600}} « Et si samblez venus de haut lieu vraiëment. « Si vous prie et requier, pour Dieu omnipotent, « Qu’anuit vous demourrés, en mon herbergement ; « S’irons par ceste ville avironnéëment, « Véoir mes parosiens, dont il i a grantment ; « Entendre leur ferai trestout chiertainement, « Que nous sommes cousin germain parfaitement ; « Si en arai honneur jusques au finement. » {{em}}« Sire, » dist Bauduins, « vous parlés sagement. « N’el vous refuseroie, pour ·c· livres d’argent :{{nvd|610}} « Car de vo biens m’avés donnet soufissaument, « Et Diex si le vous mire, à cui li mons apent ; « Car aumosne avés fait, à cest ajournement. « G’irai où vous vaurrés, par le mien sérement. » {{em}}Dont fu li prestrez {{erratum|lies|liés}}, quant le parole entent. D’une grant traïson a fait avisement, Pour Bauduin honnir, sé Jhésus le consent. Mais telz pense à le fois, on le voit bien souvent, {{rom-min|·j·|1}} malice mauvais, qui dessus li descent. {{em}}Ensément Bauduins, à le fresche coulour,{{nvd|620}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> bhkb6n03y38t3nkjyxlhemfv7v2i3r9 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/231 104 4846606 16031821 15964349 2026-09-10T19:21:01Z Manseng 19880 erratum 16031821 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} VIII.|209}}</noinclude><poem> Boin fait en le taverne boire, et souslatier, Car adès a-on.... du vin, pour bien taillier. Si ne vit onques nulz, né main, ni anuitier, Pendre pel de ribaut à huis de tavernier. {{em}}Moult fu {{erratum|lies|liés}} Bauduins, li prex, et li senés ; Et Blanche li a dit : a sire, vous me vendez ! » {{em}}« Par Diu, » dist Bauduins, « vos corpz ert raquatez. » Quant vint après mengnier, Bauduins s’est levez ; Il a dit à son hoste : « mon escuïer gardez. « Je vois querre saudéez, il en est tampz passez. »{{nvd|210}} Adont, sor son cheval, est li enfes montez, Devant le marissal de l’ost, s’en est alés ; Il fu mis en escript, et ses chevaus passés : Bauduins fu recheus, et puis est retournez. Dedens le cabaret s’est la nuit hostelés. Quant che vint au matin, que solaus fu levez ; Li contes, qui estoit ou chastel enfremés, Fist adouber ses hommes, si a ses cors sonnez. A {{rom-min|·v{{e|m}}·|5000}} saudoïers, s’est du chastel sevrez. Li contes de le Marche fu à ses maistres trez ;{{nvd|220}} {{rom-min|·iiij·|4}} frères avoit hardis et redoubtez : Il ont lors cors d’arain, et grailes, atemprez. On crie parmi l’ost : « traït ! car vous armés ! » « Alarme ! alarme ! » crient. Chascuns s’est adoubez. Bauduins de Sebourc n’ert encore levés ; Ses hostes vint criant : « or sus lères prouvez ! « Le bataille commenche, jà à tamps n’i venrés. « Par le foy que doy Dieu, sé vous ne me livrez « Armurez et cheval, si qu’en couvent l’avés, « Vostre escuïer arai tous ses dras desnués. »{{nvd|230}} {{em}}« Hostes, » dist Bauduins, « savés que vous ferés. « A men courrant destrier, de l’aveine donnés ; « Par coi, en le bataille, en soie miex portez : « Che sera vos pourfis, sé de lui bien pensés ; « Chevaus ne poet bien traire, s’il n’est bien gouvernez. » </poem><noinclude> <references/></noinclude> sykxuhaqdrdfxaltwf2fexnla867ulr Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/242 104 4846914 16031825 15952694 2026-09-10T19:21:59Z Manseng 19880 erratum 16031825 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|220|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Bien s’i va esprouvant, Bauduins li dansiaus ; Grandes pières getoient, chil qui sont à crestiaus, Pochons de vive chaus, et de fer grans barriaus ; Et Bauduins escrie : « aportés bois et baus ; « Si carpentez eskièles, pour monter à muraus.{{nvd|590}} « Jammais n’en partirai, s’ert à nous li chastiaus ! » Adont vont carpentant, et copant ches fraisniaus ; {{rom-min|·xxx·|30}} eskièles ont faitez, de mairiens grans et haus. A murs les apoïèrent, encontre les quaillaus : Là {{erratum|veissiés|veïssiés}} monter plenté de bons vassaus ! Meïsmes Bauduins i souffri grans travaus. Es garites entra Bauduins, li loyaus : A l’espée trenchant, dont d’or {{erratum|et|est}} li pommiaus, Trenche à cheulz dedens testes et hateriaus. Maugrez cheulz du chastel, fist-il tel voie entr’iaus{{nvd|600}} Que chil qui as eskièles montoient as crestiaus, Entrèrent par dedens. Che ne fu pas réviaus Pour cheus qui furent ens ; pas li geus ne fu biaus. De le porte couliche levèrent les barriaus, Si ont le porte ouverte ; là fu grans li chembiaus : Li mort et li navret gisoient par monchiaus ; Li pons fu avalés, qui estoit levés haus. Chil de l’ost i entrèrent ; tout misent as coutiaus, Fors que la damoisielle, qui se rendi à iaus. Li {{rom-min|·iiij·|4}} frère à conte i ont pris leurz hostiaus ;{{nvd|610}} Le conte i aportèrent, qui moult souffroit de maus : Car il estoit lanchiés, tout parmi les boïaus, D’une lanche achiérée, dont bon fu li coutiaus, Quant onques n’i valut haubert, né tourniquiaus. Li contes sent le mort, qui tant est créminaus. Vous poés bien savoir que c’estoit grans travaus ; Savoir le nous faurra, c’est nos derrains assaus ! {{em}}Par l’enfant Bauduin, qui tant fist à doubter, Conquisent le chastel li noble bacheler. Bauduins fist s’amie noblement hosteler,{{nvd|620}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> g80c42o45kh12twhr90p6volwynfeza Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/268 104 4847636 16031816 15957376 2026-09-10T19:19:22Z Manseng 19880 erratum 16031816 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|246|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « Li homs qui longes vit, souffrans à tous costez, « Voit en fin avenir partie de ses grés. » {{em}}En l’ost furent forment courrechiet et dolant ; Encor le seront plus, ains le soleil couchant. Car Gaufrois fist sonner {{rom-min|·j·|1}} moult riche olifant :{{nvd|240}} Par la chité s’armèrent li petit et li {{erratum|grans|grant}} ; Hors de Nimaie issirent, la chité souffissant, Et furent {{rom-min|·xv{{e|m}}·|15000}} hardit et combatant. Vers les tentes s’en vont, bataille demandant{{erratum| ;|.}} {{erratum| |Chil de l’ost s’adoubèrent, que n’i vont arrestant ;}} Les banières de soies ont mises au devant. {{em}}Trestout devant les autres est le roy Gloriant : Sus {{rom-min|·j·|1}} riche destrier, ains ne vistes si grant, Couvers estoit de fer et dérière et devant ; Une lanche tenoit, à {{rom-min|·j·|1}} pignon luisant ; L’escut tint à son col. Le destrier va hurtant,{{nvd|250}} Et féri {{rom-min|·j·|1}} Frison, qu’il encontra devant, Si qu’il li desrompi le haubert jaserant ; Ou corpz li mist le fer, le coer li va crevant. Au ressachier qu’il fist le va mort reversant. Lors sache le branc nut ; va férir Galerant, Cambrelenc à Gaufroi, et {{rom-min|·j·|1}} sien attenant. Parmi le haterel li embarra le {{erratum|branc|brant}}, Plus de paume et demie li embat le taillant ; Li Frisons chéi mors, que mot ne va sonnant. Quant Gaufrois a véut ensi férir l’enfant ;{{nvd|260}} La bataille fist fendre : li enfes va avant, Qui ne pot retenir son destrier auferrant, Tout outre la bataille va li bons rois passant. Dont l’a Gaufrois enclos, qui se va escriant : « Chius ne m’eschapera, par le mien essiant, « Sé tout en air ne vole, com {{rom-min|·j·|1}} oisiaus volant ! » {{em}}Li Frison assalirent le damoisel vaillant ; Du cheval l’abatirent à terre, enmi le champ : Mais il se releva, en très bon couvenant, Le targe devant lui, et mist le piet avant,{{nvd|270}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> gknofnqac22ntadnz2acy5exc6amzs0 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/274 104 4847659 16031804 15961100 2026-09-10T19:16:28Z Manseng 19880 erratum 16031804 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|252|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Car, dedens les fossés, faisoient balanchier Arbres, mairiens, et {{erratum|bans|baus}}, qui furent de quartier ; Mais la nuitie fist le grant assaut laissier. Wistaces de Boulongne fist ses gens rapairier : Durement fu dolans, n’i ot que courrechier.{{nvd|450}} Et Gaufrois fist, la nuit, sus les crestiaus gaitier ; Et fist fer embraset tout aval balanchier, Pour ardoir le mairien, c’on i fist convoïer. Bon conseil li donnèrent li cuivert lozengier, Qu’il fisent, ès fossez, le mairien gresillier. Wistaces repaira, bien cuide marvoïer, Car puis que li homs pert, n’a coer d’eslééchier. {{em}}Sé li contes Wistaces fu dolans et irés, Aussi fu la royne, où grande est li biautez ; Elle a ses {{rom-min|·ij·|2}} enfans durement regrétés :{{nvd|460}} « Lasse ! » dist la royne, « mes corpz est vergondez. « J’avoie {{rom-min|·iiij·|4}} fiex, au tampz qui est passés ; « Or les ai tous perdus, s’en est mez coerz troublez. « Ahi ! lères Gaufrois, léchières parjurés, « Malite soit li heure que tu fus engenrez ! » Ensi dist la royne ; de l’oïr fu pitez ! {{em}}Or dirai de Gaufroi qui tant fu redoubtez : {{rom-min|·c·|100}} de ses traïtours a li glous apellez, Là où plus se fia, et dont fu miex amés ; « Signour, » che dist Gaufrois, li traïtrez prouvés,{{nvd|470}} « Je vous prie et commant que dedens Frise alés. « Garsile, mon parent, vous me saluërez, « Aliamme, et puis Thiebaut, qui tant est naturés ; « Et par dedens Lusarches illoec les trouverés. « Dites-leur, biau signour, si tost que les verrés, « Que les {{rom-min|·ij·|2}} enfans Roze, qu’avoeques vous menez, « Gardent songneusement, sus à estre encrués ; « Et dedens une tour les tiengne-on enfremés, « Où d’iaus ne soit véue lumière, né clartez. « Cascun jour à journée leur soit {{rom-min|·j·|1}} pain livrés,{{nvd|480}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 9uaz9w6in63t4y2436mfbu9urqn2xf0 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/275 104 4847660 16031806 15961140 2026-09-10T19:17:08Z Manseng 19880 erratum 16031806 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} IX.|253}}</noinclude><poem> « Et cascun {{rom-min|·j·|1}} lot d’iawe leur ait-on mesurez. « S’ensément poent vivre, là les laist-on assés. « Mais dites à Garsile, si tost que le verrés, « S’il ne les garde bien qu’il sera traiënés, « Et en {{rom-min|·iiij·|4}} quartiers mis et esquartelez. « C’est ma vie et ma mors qu’avec vous emmenez ! « Sé j’estoie demain ou pris, ou atrapés, « Si seroie par eulz rendus et délivrés. » {{em}}Et chil ont respondut : « si com vous commandés. » En mer fu aprestée maintenant une nés.{{nvd|490}} {{em}}« Signour, » che dist Gaufrois, » jusqu’à {{rom-min|·c·|100}} i entrés. « Et quant au port de Frise delà arriverez, « A {{rom-min|·xv·|15}} compaignons mes anemis livrez ; « Li autre revenront, telz est mes volentés. « Car je me fie en vous, et iviers, et estés : « Tant que vous soïés chi, je sui asséurés « Que jà mauvais consaus ne me sera donnez. » {{em}}Et chil ont respondut : « sire, bien dis avés. » Adont fu li vaissiaus en le mer aprestés. Au mast ont les enfans loïés et acouplés,{{nvd|500}} Et il réclaimment Dieu, qui en crois fu pénés : « Las ! » dient li enfant, « où nous aront menés « Chil félon traïtour ? que mal fuissent-il nés ! « Nous irons droit en Frise ; là nous sera livrés « {{rom-min|·j·|1}} crueus jugemens et fais et ordenés. » Il crient à Gaufroi : « lerres, car nous tués ! « Nous volons {{erratum|tous|tout}} morir dedens nos hérités : « ''Sire faus traïours, alours ne nous menés !'' » Là avoit si chascuns et paines, et grietez, Annoy, doel, et dolour, toutes aversités ;{{nvd|510}} Pour chou c’on les menoit en Frise emprisonnés. Mais ch’ert contre leur bien qu’il ont les doelz menez : Ne fuissent pas délivré s’il fuissent là remés. On espoire à le fois mal dont bienz vient assez. {{em}}Li traïtour s’en vont, conduisant la galie, </poem><noinclude> <references/></noinclude> g3f3mud56cnclqaj4hszfq9v3vm9fot Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/277 104 4847852 16031814 15961218 2026-09-10T19:18:28Z Manseng 19880 erratum 16031814 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} IX.|255}}</noinclude><poem> {{em}}Quant Bauduins oï Garsile demander, As traïtours s’en vint ; si lor prist à crier : « Signour, d’ont estes-vous ? ne me voeilliés chéler. » {{em}}{{rom-min|·j·|1}} traïtres respont : « par Dieu, qui fist la mer, « Hommes sommes Gaufroi, le gentil et le ber, « Qui est dedens Nimaie ; qui tant fait à loer « Que si anemi sont durement enserrer. « Bataille avons éut, qui moult fist à doubter, « Mais Diex si nous en fist la victoire donner. « Gaufrois i prist {{rom-min|·ij·|2}} roys, qui nous fait amener :{{nvd|560}} « Che sont li enfant Roze, qui le viaire a cler ; « L’uns a nom Glorians, s’a Chipre à gouverner, « Li autres Alixandres, Escoche doit garder. « Or les venons tous {{rom-min|·ij·|2}} à Garsile livrer, « Car Gaufrois si les voelt en sa prison geter ; « Et si n’ara chascuns, tant qu’il porra durer, « C’un soel pain de fourment tous les jourz à disner, « Et {{rom-min|·j·|1}} lot d’iawe aussi, pour sen corpz abuvrer. « Faites-nous, s’il vous plaist, à Garsile parler. » {{em}}Et Bauduins se prist tantost à escrier :{{nvd|570}} « Or tost, signour, » dist-il, « alés les chiefz coper « A ches félons gloutons ; il est tampz d’iaus tuer. « Mais ches {{rom-min|·ij·|2}} prisonniers me voeilliez délivrer. « Sains Juliens les a très bien fait hosteler ! » Bauduins de Sebourc prist les {{rom-min|·ij·|2}} damoisiaus, Si les fist deslier, et oster lor bendiaus ; En se tour les envoie, dont bons est li chastiaus. Et puis dist : « ochiés tantost ches gloutonchiaus. » Bauduins leur a fait coper les hateriaus, Pour che qu’il demandoient Garsile, qui fu faus.{{nvd|580}} Il les ont getés mors, deseure les chaillaus ; Et puis les fist à champz envoïer par béniaus. Et commanda briement qui ne soit homs mortaus Qu’il {{erratum|viengne|vienge}} en la chité, sé d’enseingnes loïaus N’est proprement chartrez. Ensi fu li consaus. </poem><noinclude> <references/></noinclude> cubwzwrgu7flpufn9tiiemw5x9wbwyu Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/286 104 4847891 16031811 15969116 2026-09-10T19:17:51Z Manseng 19880 erratum 16031811 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|264|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « Onques mais ne fu telle, né jammais ne sera. « Car s’uns gentis preud’ons sa fille maria ; « Li gloutons, qui là fu, tost le despuchela, « Ou aucuns de ses sers, à cui il le livra ; « Ou le moitiet avoient de che qu’elle porta{{nvd|870}} « Adont en mariaige. Mais chieus homs, qui vint là, « Par grande signourrie, qu’en son coer {{erratum|en cherga|encherga}}, « Ou chastel de Lusarches trestous seus il entra ; « Et {{rom-min|·xv·|15}} traïtours li siens corpz i tua. « Et trestoute la ville au baron s’acorda ; « Et il lor rendi chou que on leur desroba. « Nous fûmes éureus que nous venîmes là : « Car chieus bons chevaliers les traïtours tua, « Et dedens son chastel mener nous commanda ; « Et là nous fist servir, de ses biens nous donna.{{nvd|880}} « Et lendemain matin cuites nous délivra, « Et à chascun de nous bon cheval présenta ; « Et bien mille florins, en no male, bouta. « Onques mais homs vivans si loyalment n’ouvra « Comme il a fait vers nous ! grant honnour nous porta. « Mais de che ai merveillez que point de père n’a. » {{em}}Et quant Roze l’oï tous li sans li mua ; Si dist à ses enfans : « Or ne me craés jà, « Sé che n’est Bauduins, que li miens corpz porta ; « Puis qu’il est ensi choze, qu’à vous ensi parla,{{nvd|890}} « Et que telle parole vous dist et devisa. « Chertes, che est mes fiex ! ne vous mentirai jà. « Elas ! le coers me dist que mes corpz le porta ! » {{em}}Quant Glorians l’oï, tous li coers li mua ; Assés se repenti qu’il ne li demanda Comment il ot à nom, né comme on l’apella. Ensi se devisèrent moult longe pièche là. {{em}} {{rom-min|·j·|1}} poy vous lairai d’iaus, tant que poins en sera. Si dirai de Gaufroi, c’onques bien ne pensa, Qui estoit à Nimaie, où grant joie mena,{{nvd|900}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 5scy5tjej6qyspub5tsbq8tjt1xe7t7 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/293 104 4848166 16031798 15964463 2026-09-10T19:14:21Z Manseng 19880 erratum 16031798 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|271}}</noinclude><poem> L’estandart conduisoient de bourgois {{rom-min|·iiij{{e|c}}·|400}}, Qui jurent Dame-Dieu, le père omnipotent, Qu’il ne le gerpiront, pour nul encombrement. Contre leur anemis chevauchent fièrement ; {{rom-min|·v·|5}} liewez i avoit jusqu’à lor logement. Bauduins se hastoit d’iaus faire grant tourment, Ne les volt mie attendre, de che n’ot nul talent : Ains voelt son anemi grever parfaitement ; Et son ami aidier quant li besoins l’en prent. Bauduins de Sebourc ot coer de chevalier :{{nvd|140}} Il sot bien au besoing le sien ami aidier ; Nuire son anemi, quant ne l’a mie chier. {{rom-min|·iiij·|4}} liewes enchois c’on laissast aprochier, Gaufroi le duc de Frise, le félon lozengier, Li est alés devant ; o lui maint saudoïer. Gaufrois, quant il le sot, fist ses cors grailloïer, Ses buisines sonner, et maint graille efforchier ; Il ordena ses gens, as champz dessus l’erbier. Et Bauduins chevauche à loy de Berruier. Quant il vi l’ost Gaufroi ensi apparellier,{{nvd|150}} Dont fist une bataille tout de front au sentier ; Et par devant estoient {{rom-min|·v{{e|c}}·|500}} arbalestrier, Qui faisoient plus drus leur {{erratum|quarriaus|quariaus}} bescochier Que pleuve ou mois de may, après le tampz d’ivier. Et d’une part et d’autre traient sans espargnier. Quant li traires fali, leur cordes font trenchier ; Puis vont à leur espées l’un l’autre adammaigier ; Coper testes et bras, chervèle, ou hanepier. Là véissiés par terre gisant maint saudoïer. Si tost qu’il sont versé, on les va despoullier ; Chil prendoient les dras qui en ont boin mestier. {{em}}Grande fu la bataille et orrible et estraigne : Bauduins de Sebourc, qui orgueilleus n’adaingne, Féri {{rom-min|·j·|1}} chevalier, qui estoit d’Alemaingne ; De la lanche d’achier, dont mie ''ne'' l’espargne, </poem><noinclude> <references/></noinclude> a2t5get0po6j5xqtlkqfxbynk0en3o3 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/301 104 4849971 16031795 15980061 2026-09-10T19:13:18Z Manseng 19880 erratum 16031795 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|279}}</noinclude><poem> En le propre nuitie {{rom-min|·j·|1}} messagier pris a : Au duc Gaufroi de Frise isnèlement manda Qu’il fache armer sa gent ; et que {{rom-min|·ij·|2}} portes a, A {{rom-min|·ij·|2}} cors de la ville, ch’est de chà et de là. Sa gent fache envoïer à le porte de chà, {{rom-min|·ij·{{e|m}}|2000}} à une fois ; et autant en menra A le porte de là ; ensément entrera A {{rom-min|·ij·|2}} lés de la ville. Par che point l’avera, Et ensi i porra faire che qu’il vaurra : Ou de prendre ; ou d’ochire ; s’il voelt, il l’ardera.{{nvd|420}} Car puis que {{rom-min|·iiij{{e|m}}·|4000}} des siens il i ara, De la bonne chité au dessevré sera. Ensément dist li briés que Bérart saiëla. Et li més s’emparti, que point n’i arresta, Il est venu en l’ost ; mais leus qu’il i entra, Il fu pris de chellui qui l’ost escargaita : Mais ossitost qu’il dist que lettres aporta, Fu menés à Gaufroi, qui couchiés fu piècha. Mais si tost qu’il oï le noise c’on mena, A cellui ammener, en estant se leva ;{{nvd|430}} Cuida qu’il fuist traïs, à poy qu’il n’esraga. {{em}}Car lères cuide adès, on le dist de piècha, Que tout soient si frère ; car nullui ne créra. Car jà de mauvais coer loyautés ne venra. {{em}}Gaufrois quant il l’oï le noise, et le criée, Son auqueton vesti ; sa teste a bien armée. Ses chambrelens li dist, à moult haute allenée : « Que ch’est une espie, n’aïés chière {{erratum|effraée|affraée}}, « Que chil du gait amainent ; pris l’ont en ceste prée. » {{em}}Et Gaufrois respondi : « sa char soit traiënée !{{nvd|440}} « Je n’och si grant paour il a plus d’une année ; « Car je redoubte trop, par le Vierge loée, « Che déable qui a ma chité conquestée. « Il n’est pas homs morteus, ains est choze faée : « Car il fiert tèlement, en estour, de l’espée </poem><noinclude> <references/></noinclude> niohgo65urnxx22i9b1htf6tg3uqra6 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/304 104 4850929 16031800 15980064 2026-09-10T19:14:57Z Manseng 19880 erratum 16031800 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|282|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Entrés est en la ville par le porte dechà. {{em}}Or oïés le miracle que Diex i demonstra : Une telle tempeste à chelle heure leva De tonnoile et d’esclistre, si pleut, et si venta, Il sambloit à celle heure que li siècles fina.{{nvd|520}} De l’effoudre du chiel, que Diex i envoïa, Li gent en leur maisons, qui furent chà et là, S’esveillièrent adont, pour le tampz que fist là. Oent le chevauchie, qui par le ville va ; Cuident che soit déables, qui par nuit chevaucha. Chascuns au miex qu’il sot se béni et sainna. Li gent sont esmari par celle chevauchie, Qui par le ville aloit courrant par le cauchie ; Et cuidièrent adont che soit choze anemie. Il pleut, et si venta, et esclistre, à le fie.{{nvd|530}} {{em}}Bauduins de Sebourc gisoit delez s’amie : Quant il oï le tampz, qui ensi s’esbanie, Vint à une fenestre, si l’a {{erratum|desvérouillie|desvéroullie}} ; Sus le {{erratum|merchiet|marchiet}} estoit le fenestre taillie, Là prist à regarder, pour le tampz qui rougie, Onques si grant oraige ne vit nulz homs en vie. « E ! Diex, » dist Bauduins, « dame sainte Marie, « Finera dont li siècles ensi ceste nuitie ! » Lors escouta ; s’''o''ï grande tournoïërie De chevaucheurs qui viènent, bannière desploïe.{{nvd|540}} Lors apella la belle, qui moult fu esbahie : « Dame, car vous sainniés, pour Dieu je vous en prie ; « Car {{rom-min|·c·|100}} déablez voi venir à une fie, « Qui tout sont à cheval, s’ont no ville saisie. « Par si fait tampz qu’il fait vont déable à le fie. « Dame, » dist Bauduins, « sé Diex me puist aidier, « Li siècles finera, je croi, ains l’esclarier ! « J’oi venir à cheval maint déable d’enfier, « Et huent l’un à l’autre ; font tel noise au criier « Qu’il samble proprement qu’il doivent esragier.{{nvd|550}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> djksh8drpocl4tnsaqskxoi5dyrnqxa Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/305 104 4850933 16031802 15983027 2026-09-10T19:15:36Z Manseng 19880 erratum 16031802 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|283}}</noinclude><poem> « ''Je croi qu’il viénent ci pour no ville essilier !'' « Mais par cellui Signour qui tout a à jugier, « Je m’irai maintenant armer et haubergier ; « Et sé je puis trouver Belgibus tout premier, « Kayn, Ebron le fel, et le glout Lucifier, « A eulz me combatrai à l’espée d’achier. « Pas ne me prenderont à guise de bregier ! » {{em}}« Sire, » dist la danselle, « venés vous recouchier. « Encontre telle gent chertes n’avés mestier, « Car tost vous porteroient en enfier herbergier. »{{nvd|560}} {{em}}« Par foy, » dist Bauduins, « je n’en donne {{rom-min|·j·|1}} denier ! « Che que déables emporte raporte sans dangier. » Bauduins de Sebourc s’arma isnèlement ; Bien cuide que déable reviengnent là parent. Et Gaufrois et li sien furent en grant tourment, Pour le tourble du tampz, qui dura longement. Le voie droite laissent, car li tampz lor deffent ; Car grosses pières kaient, par le forche du vent. Si fu la nuit oscure, si c’on ne vit noient Nient plus qu’en une fosse, où noir fait {{erratum|quesrement|qu’esrement}}.{{nvd|570}} Gaufrois fu courrechiés ; car il n’ot, ni entent, Né il ne poet oïr nouvellez nullement Du marissal de Frise, né de toute sa gent. Adont derrière lui a oït clèrement Une grant chevauchie venant hideusement, Qui d’une grande rue dessus les siens descent. Ch’estoit ses marissiaus, mais n’el cuide noient, Ains cuida que che fuist Bauduins, au corpz gent, Et chil de la chité ; qui par esmouvement Fuissent tout adoubet et armet vistement,{{nvd|580}} Et qu’il sceussent jà tout le sien couvenent ; Car li hons qui se doubte a paour bien souvent. Li hons, puis qu’il se doubte, est tantost déconfis. {{em}}Gaufrois dérière lui cuide ses anemis ; Il a dit au bourgois Bérart : « je sui trahis ! </poem><noinclude> <references/></noinclude> qo2jvpa1u62jpl0woofbh7eocx99a2y Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/309 104 4850953 16031793 15984181 2026-09-10T19:11:53Z Manseng 19880 erratum 16031793 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|287}}</noinclude><poem> Jammais ne li faurront, né penseront annois ; Et sé tenus estoit li traïtres redois, Tantost seroit pendus com lères maléois. Dont remest Bauduins droitement en ses plois, Avoec Blanche s’amie, ou chastel maginois. Or aproche le belle ses maus, et ses anois ; Car en prison sera {{rom-min|·x·|10}} ans, et {{rom-min|·iiij·|4}} mois, Ensi com vous orrés, s’entendue est ma vois. {{em}}Après cheste avenue, dont j’ai fait mention, Demourra puissedi une longe saison{{nvd|700}} Sans issir de la ville que Lusarches claimme-on. Puis avint que Bérars, qui fist la traïson, En rebasti une autre, si com lisant {{erratum|trouvon|trouv’-on}}, Dont la ville fu mise à grant destruction ; Et Blanche en demourra bien {{rom-min|·x·|10}} ans en prison. Car en le ville avoit Bérars {{rom-min|·j·|1}} compaignon, A cui il présenta et acorda tel don ; Que chius li ot couvent une telle occoison Qu’à le première issue que feront li Frison, S’il viennent sus Gaufroi faire nulle tenchon ;{{nvd|710}} Et Gaufrois voeille aler à le porte Raimmon, Chieus ouvriroit le porte, et le maistre ponton. Dont Gaufrois fu moult liés en sa condition. Puis commanda Gaufrois, qui coer ot de lion, C’on alast à le porte, à forche et à bandon, Esmouvoir le hustin, sans nulle arrestison. Li coureur vont devant, bien {{rom-min|·c·|100}} en {{rom-min|·j·|1}} randon, S’aportoient le feu, mis devant maint bougon, Pour traire en le chité, pour ardoir environ. Le fu prisent à traire saudoïer et piéton.{{nvd|720}} {{em}}Bauduins de Sebourc, quant vit celle fachon, Adont a fait sonner un grand cor de laiton : As armes sont courut, sans nulle arestison, Et manant, et bourgois, chevalier, et garchon ; {{rom-min|·xv{{e|m}}·|15000}} en issirent. Là i ot maint pignon, </poem><noinclude> <references/></noinclude> b1btru2pcl2atsa26tlfdjv2dik1bek Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/311 104 4850965 16031794 15985156 2026-09-10T19:12:37Z Manseng 19880 erratum 16031794 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|289}}</noinclude><poem> Pour revenir autour à le bonne chité. Or voeille Diex garder Bauduin le membré ! S’amie perdera, qui tant ot de biauté. {{em}}Signour, à ichel tampz que le vous ai conté Avoit espousée le dame, au corpz mollé, Pour lui grant honneur faire, amour, et amisté ; Mais Blanche perdera le sien droit avoé, ''Le sien loïal amit qu’elle avoit tant amé !'' Telle a le sien marit souvent emprisonné, Qu’elle vaurroit moult bien le chief éust copé.{{nvd|770}} {{em}}Bauduins de Sebourc se combat, sus la prée, A celle gent de Frise, qui tant est redoubtée ; Cui il ataint à cop, au trenchant de l’espée, Ne poet mais reschaper que n’ait vie finée. Souvent crie Lusarches ! à moult haute allenée. Li marissaus de Frise a la lanche avalée, Va férir {{rom-min|·j·|1}} bourgois de la chité loée : Arméures qu’il ait n’i valurent riens née ; Le coer li pourfendi, par dedens la corée, Mort le tresbusche à terre de la selle dorée.{{nvd|780}} Et puis s’est escriés moult haut à le volée : « Chevaliers d’aventure, je t’ai ta mort jurée ! « Mon frère as-tu ochis, par te fière posnée ; « Venganche ''m’en sera'' aujourd’ui délivrée ! » Quant li bers Bauduins a le vois escoutée, Chelle part va brochant ; s’a le lanche avalée : Le marisael féri en la targe listée, Que demi pié li est l’alemèle passée, Que par dérière en fu le pointe regardée. Au {{erratum|ressachie|ressachié}} l’abat tuet, desus la prée.{{nvd|790}} « Outre ! » dist Bauduins, « fiex de pute prouvée, « Par toi n’airai jamais l’âme du corps ostée ! » Bauduins de Soubourc ot moult le corps vaillant : Il se fiert en l’estour, à loy de homme poisant ; N’aconsieut homme nul qui puist avoir garant. </poem><noinclude> <references/></noinclude> jghr3n4gaujz9atvz9q74b3i5ad2a4y Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/323 104 4851068 16031771 15999182 2026-09-10T18:57:26Z Manseng 19880 erratum 16031771 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|301}}</noinclude><poem> Ydole, cruchéfis, déable, né tirant. Mais si fole créanche estoient-il créant, Qu’il créoient trestout ; homme, femme, et enfant : Si tost qu’une personne i aloit trespassant, Fasoient, lès sa tombe, {{rom-min|·j·|1}} feu trestout ardant ; Les dras qu’il sieut vestir, quant il aloit vivant, Ardoient en un feu, je le vous acréant, Pour che qu’en l’autre chiècle fuissent leur dras vestant ; Chemise, cote, et braies, n’alioient obliant ; {{erratum|Coutel, miséricorde|Coutel-miséricorde}}, et espée trenchant ;{{nvd|1190}} Et lit, pour chus couchier, aloient-il ardant. S’il estoit riches hons, de grant terre tenant, Tueir il li fasoiient son destrier auferrant, Pour chou qu’en l’autre chiècle éust destrier courant ; Et si li faisoit-on tuer {{rom-min|·j·|1}} sien sergant, Pour lui servir ou siècle. Nul furent créant. Sé li rois de la terre i aloit trespassant, Robes, dras, et joïaus ; or et argent luisant ; Faisoient, lès sa tombe, adonkes ardor tant Que {{rom-min|·c·|100}} povre en éusent assés en leu vivant.{{nvd|1200}} Si fasoit-on tuer, {{rom-min|·viij·|1}} jour en un tenant, Tout chiaus c’on encontroit par la chité passant, Pour tenir compaingnie leur ségnor soffisant. Telle estoit le créanche ou païs dont je cant, Car on tuot {{rom-min|·m·|1000}} hommes, ains c’on alast lasquant. {{em}}Ségnour, celle créanche avoiient li gloutton. Or estoit li rois mors, en icelle saison Que Bauduins entra en chelle région ; N’i avoit que trois jours, si com lisant {{erratum|trovon|trov’-on}}. S’en estoit demorés {{rom-min|·j·|1}} nobles danseillion,{{nvd|1210}} Le plus biel damoisel que trouveir péust-on : Polibant de Falise ensi l’apelloit-on. Pour le mort de son père ot grant confusion ; Lès le tombe son père fist {{rom-min|·j·|1}} feu de charbon : Là, fist ardor les robes son père l’esclavon, </poem><noinclude> <references/></noinclude> 62zihx6y0115jnb2nwg6h3ijdulvwn7 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/329 104 4851264 16031769 15999746 2026-09-10T18:56:31Z Manseng 19880 erratum 16031769 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XI.|307}}</noinclude><poem> Car il cuidoient bien que fust le baronnie A Polibant, le roy qui les ot en ballie, Qui venissent laiens à eulz tolir la vie ; Pour chou qu’en l’autre chiècle tenissent compaignie Au père Polibant, qui ot perdut la vie : Pour che s’en vont fuïant ; l’un brait, l’autre crie. Et Bauduins, li bers, buche uncore {{rom-min|·j·|1}} fie Sé qu’il abati l’uis tout enmi le cauchie. En la maison entra ; s’a la table cochie, Qui de viande estoit bien puplée et garnie ;{{nvd|70}} A le table est assis, s’a dit : « Diex me bénie ! « Je ne m’en partirai s’arai maigiet haïe. » Bauduins de Sebourc s’est assis au mengier : Il n’ot aveukes lui seurjant, ni escuïer ; Né hostes, né hostesse ne le vint calengier. {{rom-min|·vij·|7}} escuèles va de potage widier ; En {{rom-min|·iij·|3}} jours n’ot maingiet, s’en avoit désirier. Quan {{erratum|c’a|c’à}} l’ostel trouva, menga sans espargnier : Il trouva, ens ou pot, de motton {{rom-min|·j·|1}} quartier ; A ses mains le lancha, sans querre le grawier.{{nvd|80}} En le hutse trouva de pain demi sestier. A paines se pooit point tenir de machier, Car il avoit si fain que pour tost esragier. Quant il fuit solés, Diex prist à gratier ; Et en son estant se commenche à dréchier. Il garde partout, et devant et dérier, Personne ne trouva qui lui vinge plaidier ; Adont à haute vois commencha à huchier : « Hostes ! venés avant, quar le vous voel païer ; « Et si vous n’i venés, foy que doy saint Richier,{{nvd|90}} « Vous n’i arés huimais né maille, né denier. » Bauduins de Sebourc va criant hautement : « Hostes ! venés avant, pour Dieu omnipotent ! « Je le vous paierai et bien et largement. » Mais Bauduins n’i voit avironnablement </poem><noinclude> <references/></noinclude> 95qj29wxmhj7lp54zev7yqpcg2t0326 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/331 104 4851268 16031777 16000286 2026-09-10T19:00:58Z Manseng 19880 erratum 16031777 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XI.|309}}</noinclude><poem> Qu’il ne scet qu’il voelt dire, né quel raison i a. Polibans sot Fransois, car on le doctrina : {{rom-min|·j·|1}} renoiés de Franche {{rom-min|·vij·|7}} ans i demora, Qui li aprist Fransois, si que bel en parla. Lors dist à Bauduin, qu’iloeques l’amena ? {{em}}« Sire, » dist Bauduins, « et on le vous dira : « {{rom-min|·j·|1}} hons sui d’aventure, ''qui par le païs va.'' « {{rom-min|·j·|1}} vens et {{rom-min|·j·|1}} orages en le mer me leva, « Qui en cheste partie mon vassiel arriva ; « Mi compaignon noïrent, et mes corps esquapa{{nvd|140}} « En une yle déserte, où homme n’abita ; « Si aleit {{rom-min|{{erratum|·vj·|·vij·}}|7}} journés tant que mes corps vint chà. « En {{rom-min|·iij·|3}} jour mon corps point de pain ne gousta : « Quant je vi cheste ville mes coers s’esléécha, « Pour avoir à mengnier, mais trop mal m’i ala ; « N’i trouvai l’uis ouvert à hostel qui fuit chà, « N’onkes i vi persone né dechà, né delà. « Ne maint nus chi-endroit ? or ne me chélés jà, « Ou cha esté mourtores qui tous ochis les a ? » {{em}}Quant Polibans l’oï, adont li recorda{{nvd|150}} Pourcoi par le cité homme, né femme, ne va. Le cause li respont, que riens ne lui chéla, Et le loy, et l’usaedge, telle c’on le tint là. {{em}}Quant Bauduins l’entent, forment s’esmerveilla ; Si dist : « maudis soit chius qui tel loy estora, « Né qui onques i cruut, né qui jà i créra ! « Païens, » dist Bauduins, qu’à Sebourc fu nouris, « De che que vous créés sui forment esbahis : « Qui faites ensément tuer vous bons nouris, « Par coi, en l’autre siècle, soit vous parens servis ;{{nvd|160}} « Puis le faites ardor et ses vairs, et ses gris, « Par coi, en l’autre siècle, il en soit revestis ; « Puis li faites tuer palefrois, et ronchis, « Par ''coi'', en l’autre siècle, soit montés et jolis. « C’est trop fole créanche ; pis valés que Juïs ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> kax0je3ks06tgnaxfpvhpn82ufbxgp3 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/334 104 4851274 16031780 16001609 2026-09-10T19:04:49Z Manseng 19880 erratum 16031780 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|312|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « Et de haches trenchans ; et de targe voltie ; « Et de cauches de fer, en vo jambe chausie ; « Puis sé venés à moi, en une praiërie. « Je n’arai seulement que ma cote vestie : « D’arm''é''ures n’arai valisant une alie,{{nvd|240}} « Fors m’espée trenchant, qu’oblier ne voeil mie ; « Si n’averai auberc, dont maille soit trellie ; « Hiaume ; né huvète ; né plates ''d''e Pavie ; « Tout désarmés irai, sé Diex me bén''é''ie, « Contre vous, corps à corps, en bataille furnie. « Et sé je ne vous mate, ains qu’il soit la nuitie, « Faites-moi encruer, et morir à hasquie ; « Et si mater vous puis ou fin que vous corps die : « Je me rens ! je me rens ! voïant vo baronnie, « Si crées nostre loy, qui tant a seignourie. »{{nvd|250}} {{em}}« Vassaus, » dist Polibans, « tu scés d’encanterie, « Qui désarmer te veus combatre, à cheste fie, « Contre mi corps à corps ! tu penses à folie. » {{em}}« Non fai, » dist Bauduins, « car en Dieu je me fic, « Et qui se fie en Dieu bone armure a vestie ! « Vassaus, » dist Bauduins, « alés ! sé vous armés « De aubers et hiaumes, de kanques vous volés ; « Je n’arai d’arm''é''ures qui vaille {{rom-min|·iiij·|4}} dés, « Fors me cote vestie, que vous ichi vaés, « Et cheste bonne espée, qui chi {{erratum|me|mi}} pent au lés.{{nvd|260}} « Et ché je sui vaincus, à fourkes me pendés ; « Sé vous estes vaincus, à nostre loy créreis. » {{em}}Et Polibans respont : « si com vous commandés. « Je le ferai ainsi com vous le divisés ; « Moult seroie couars sé n’i estoie alés ! » Lors dist à ses barons : « seignour, avant venés ; « Mes bonnes arm''é''ures vistement m’aportés. » {{em}}Et chil di''en''t : « chier sires, nous ferons tous vous grés. » Dessus un riche drap, dessus l’aire getés, S’arma le riches rois, dont vous oï avés :{{nvd|270}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> eyr0hr1bxhqidrrcpbq7cb4ltlfnzz0 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/335 104 4851275 16031782 16002518 2026-09-10T19:05:30Z Manseng 19880 erratum 16031782 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XI.|313}}</noinclude><poem> Il vesti l’aqueton, de soie fu ouvrés ; Et un riche auberc li fu ou dos getés ; Unes plates d’achier lacha par ches costés ; Et chaindi bonne espée, dont li brans fu létrés ; {{erratum|Espoy, miséricorde|Espoy-miséricorde}}, chaindi à l’autre lés ; Cauches de fer caucha, et esporons dorés. Tost et isnèlement est ou chevael montés, Puis pendi son blason, qu’à son col fu posés ; Et a mis li hyaume, quant il fu adobeis ; Puis a saisi le lanche dont li fers fuit quarés ;{{nvd|280}} Et dist à Bauduin : « vassaus, or en venés ! « Jamais ne mengerai tant que serés tués ! » {{em}}« Par Dieu, » dist Bauduins, « dont juérés assés. » Polibans de Falise point ne s’i aresta, Il a dit à ches hommes : « savés comment il va ; « Je sui tout esbahis {{erratum|pourchou|pour chou}} chius vassaus a « Empris à moi bataille, nulle arm''é''ure n’a. « Or ne sai, biau ségnour, sé il me tuëra ; « Mais ensamble vou pri que vous aportés cha « Chevaus, et arm''é''ures, et quanques men corps a{{nvd|290}} « De dras et des joïaus ; si c’on les ardera, « Si tost que chius vassaus ichi tuet m’ara. « Si me dites aussi qu’o moi morir vaura, « Qui dedens l’autre chiècle compaignier me venra ? « Si tost que serai mors, le chiés on le''ur'' tourra ; « Par coi en l’autre chiècle point ne m’anoierra. » {{em}}Là en i ot {{rom-min|·ij{{e|c}}·|200}} dont cascuns s’escria : « Nous morons volentiers, quant vo corps mors sara ! » {{em}}Quant Bauduins les oit, grant joie en démena, Et puis de le pichiet tenrement souspira :{{nvd|300}} « Hé ! » dist Bauduins, « Diex ! quel païs est-che chà ? « Or sont ses gens perdues, Diex obliés les a ! « Mais sé puis esploter, mes corps les métera « En plus vraie créance qu’il n’ont esté pièche a. » Au dehors de Falise Polibans le mena ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> djhs5kj932bxdaft9oeogwjlarrivkb Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/340 104 4851313 16031784 16010822 2026-09-10T19:06:23Z Manseng 19880 erratum 16031784 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|318|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Demi piet largement va en tère fichant. {{em}}Et Bauduins li crie : « par me foi, Polibant, « Si m’éussiés ateint, jamais n’ailaise avant. « ''J’ai plus cier là l’espée, qu’en ma tieste devant !'' » {{em}}Et Polibans s’escrie : « tu me vas enrautant !{{nvd|450}} « Je ne puis véoir, et s’entens ton romant. « Tu es un encantères de Toulette le grant ! » {{em}}Quant Bauduins l’oï, si en va larmoïant ; Or sceit bien de chairtain que Diex i va ouvrant. Ses mains joint vers le chiel, si va Dieu gratiant : « Ahi ! pères, » dist-il, « qui, dedens Bethléant, « Nasquésis de la Vierge, pour nous faire garant ; « Je te lo et gratie, quar bien est aparant « Qu’il te souvient de moi ; bien m’en vois perchevant. » Lors dist au jone roy, qu’entour lui va frapant :{{nvd|460}} « Sire, si je voloie, vous morriés maintenant ! « Ne vous veul pas tuer ; ains atenderai tant « Que vous arés le ceur à Dieu le tout poisant. » {{em}}« Vous atenderiés trop, vassaus, » dist Polibant, « Car jà ne le crérai, ès jours de mon vivant. « Puis qu’il se lassa pendre, à déables le commant ! » Polibans de Falise environ lui frapoit : Mais il ne véoit goute, dont moult li anoio''i''t ; Si dist à Bauduin qu’enchantères estoit. {{em}}Dou plat de son espée, Bauduins le frapo''i''t :{{nvd|470}} Ne le volt pas ochirre, mais adès atendoit Qu’il éust cogn''i''chanche. Et Diex qui le voiloit Remètre à bonne voie, miracle i démonstroit ; Car en celle nuée, qui ensi le troubloit, I vint telle clartés que tous s’esbaïssoit ; Et un {{erratum|angèle|angles}} aussi, qu’à Polibant disoit : « Polibant de Falise, » dist l’angle, là endroit, « Croi Dieu de tout poisant, saches tu araes droit. « La proi''è''re chest homme t’a mis en si bon ploit « Que Diex te pardonra che qui tes corps faisoit. »{{nvd|480}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> n0466ivx0bkxhif6c3dv05ya54dih4y Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/344 104 4851338 16031786 16012484 2026-09-10T19:07:33Z Manseng 19880 16031786 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|322|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « Est sa fille Yvorine hautement couronée : « Ch’est la plus bèle dame qui soit ou siècle neie, « Et le plus gratieuse, et le miex enparlée ; « Douche, vaire, et rians, et trè bien lui agrée. » {{em}}Et quant Bauduins ait le parole escoutée,{{nvd|590}} Si jura Dame-Dieu, et le vertu nommée ; Jamais ne renterra en Franche, la losée, Si ara le puchelle véue et regardée. Lors dist à Polibans : « or oïés ma pensée ; « Je vous prie, pour Dieu qui fist chiel et rosée, « Que me voilliés mener, s’il vous plaist et agrée, « Au roy des Haus-Assis qui ''a'' teel ronommée ; « Car de son paradiis vaurai veior l’entrée, « Et le puchelle aussi, je l’a''i'' jà enameie. « Polibans de Falisse, » dist Bauduins, « entent :{{nvd|600}} « Je vous prie, pour Die, le père omnipotent, « Qu’en la Rouge-Montaingne me menés {{erratum|vistement.|vistement}} « Veior che paradis, et le bèle au corps gent. « Volentiers le véroie, et le sien airrement. » {{em}}Et Polibans respont : « à vo commandement. » Son oire apareilla tost et hastéëment. S’on Falise laisie, et tout le casement ; Devers Baudas s’en vont le chemin droitement : Chou est une chités par devers occident ; Li califes estoit sires du tènement.{{nvd|610}} {{em}}Or avoit à che tamps, sé l’istoire ne ment, En le chit de Baudas kristiens jusqu’à cent ; Qui manonent illoec par un tréu d’argent, Que cascuns cristiens au roy-calife rent. Li pères du calife, qui régna longement, Ama les crestiens, et Dieu primièrement : Et pour che consenti, en son tamps, bonnement Le {{erratum|crestienté|crestienté...}} en Baudas logement ; E lor fist establir {{rom-min|·j·|1}} monstier noble et gent, Où crestien faisoient faire lor sacrement.{{nvd|620}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> cvdu3uyfxta03n6z6beei4oenhyeqvw Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/348 104 4851401 16031788 16016320 2026-09-10T19:08:17Z Manseng 19880 erratum 16031788 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|326|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Et pleurent tenrement et enfant, et moullier, Et raclament de coer le père droiturier Qu’à che bosong le voille conforter et aidier : Devant le cruchéfis se vont agennoullier. Ensément qu’il estoiient en ichestui mestier,{{nvd|730}} Atant est Bauduins et Polibant, le fier ; Ambedoi sont entrei par dedens le monstier : Dont vient maistres Thumas à barons dérainsnier, Et si lor demanda, sans point de délaier, S’il croiient en Jhésu, qui tout a à jugier ? « Oïl, » dist Bauduins, qui tant fist à prisier. Adont maistres Thumas leur ala acointier Du calife qui déult l’egglise trébuchier, Par la pière Mahon le piler despichier : « Si sommes si dolans bié cuidons marvoïer !{{nvd|740}} « Né ne savons conseil qui nous en puist aidier. « Né califes en voeilt icheste esreur laissier, « Pour chose {{erratum|que je lui|que lui}} voeille donneir, né ottroïer ; « Car ch’est pour nous irer, et le plus courechier. « Qui le chien voeilt ocirre, tuer, ''et'' méhaignier, « Le rage le met seure ; sé le fiert d’un levier ! » {{em}}« Seignour, » dist Bauduins, à le chière hardie, « Veschi {{rom-min|·j·|1}} grant anoy, sé Diex me bén''é''ie ; « Car le pierre si est tèlement establie « C’on ne ''le'' poet r’avoir, par nésune maistrie,{{nvd|750}} « S’on abat le monstier tout enmi le cauchie ; « Sé Jhésus ne le fait qui de mort vient à vie. « Or vous voel conseillier, s’il n’est qui m’en desdis : « Vous, bonne gent, » dist-il, « or soit me vois oïe ! « Prendés confession trestout à une fie ; « De bon coer repentant chascuns ses pichiés die. « Quant l’asolution nous sarra ottroïe, « Mettons-nous à gennous, pour Dieu je vous en prie, « Devant le Cruchéfis, qui morut à hasquie, « Et par devant l’image de la Vierge-Marie ;{{nvd|760}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> rrgd0wpcuy8g46csnb9sv1s9ii4c6st Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/351 104 4851559 16031778 16016360 2026-09-10T19:02:05Z Manseng 19880 erratum 16031778 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" /></noinclude>{{T2|{{taille|'''LI ROMANS'''|250}}<br>{{taille|DE|80}}<br>{{taille|BAUDUIN DE SEBOURC.|150}}}}{{séparateur personnalisé|w|40|w|20}}{{T3|[[Bauduin de Sebourc/Chant XII|CHANT XII]].}} <poem> {{Lettrine/I|[[File:Li romans de Bauduin de Sebourc (crop) Lettrine S.png|45px|alt=S]]||-5px|lignes=2}}{{sc|égnour}}, ch’est vérités, en escript le trouvon, Que li pilers se tient en sa condition : Car il est trestous wis ensi qu’ens ou moilon ; Che desseure se tient en air, bien le seit-on, Qui l’egglise soustient. Che fist Diex par raison, Par les bonnes prières et par confession. Pour chou le ramentoy ; c’on ait dévotion De lui à confesser, et de dire orison, Et de raquère à Dieu et manaide et pardon : Car {{rom-min|·j·|1}} coers confessés, en grant contition,{{nvd|10}} A plus d’escout vers Dieu, qui souffri passion ; Et li aide plus Diex, à son loïal beson, Que chellui qui ne voeilt oile, communion. {{em}}Vé-le-chi approuvet par figuration : Qui plaide devant juge, combien qu’il ait raison, Quant le juges verra devant lui {{rom-min|·j·|1}} bricon, Qui mase cote arra et mauvais chaperon ; Li juges ne donra de lui {{rom-min|·j·|1}} soel botton, Mal sarra escoutés à dire sa lichon. Et s’il i vient {{rom-min|·j·|1}} nobles, qui d’avoir ait faison,{{nvd|20}} Li juges lui demande clèrement à haut ton Quel cose il ''a'' {{erratum|afaire|à faire}}, et s’aidier le poet-on ? La poit dire li nobles trestoute sa fachon, Et prier c’on li fache avoir de lui raison. Le juges lui ferra, sans nulle arrestion, </poem><noinclude> <references/></noinclude> bktq7r7mft6mu4xmy5t8wmqohrt5yyt Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/354 104 4851564 16031790 16017980 2026-09-10T19:08:58Z Manseng 19880 erratum 16031790 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|332|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> De coi il le couvient en son lit demorer : Et là cuida morir, si se fist confesser, Puis ferri en langeur dont ne pot respasser. Si vendi son cheval ; son brant d’achier cler ; Toutes ses arm''é''ures li convient aliuver ;{{nvd|100}} Et ches dras il vendi, pour bore et pour disner. Quant il n’ot plus de fin, si le fist-on aleir A une hostél''e''rie dormir et reposer, Où crestien fasoient les povres hosteler : Illoeques fuit lonc tamps, pour le sien mal curer ; Grant paine et grant angoisse li convient endurer, Car en estrainges liex a-on moult à porter. {{em}}Puis c’uns hons est malades, en estrainge païs, {{erratum|Il poet|Il i poet}} bien trouver moult poi de bons amis ; Quant en son propre lieu, là où on est nouris,{{nvd|110}} A souvent povres hons famines et durs lis. {{em}}Bauduins de Sebourch fuit masement servis. Diex ! que la maladie li taindi corps et vis ! Maigres devient, et foibles, et forment amatis. S’ot une maladie, au voloir Jhésu-Cris, Dont ''t''elle punasie rendoit ichius marchis Que devant l’uis ne passe crestiens, né Juïs, ''Qu’il n’estoupe son nés ; de ce soiiés tous fis.'' ''Li sires qui gardoit l’ôpital dont je dis'' ''Fist lever Baudewin, qui tant est afloibis,''{{nvd|120}} ''Hors de l’ostélerie fi le cevaliers mis.'' Par deseure une pière s’est Bauduins assis, Et a dit ! « mère Dieu, dame de paradis, « Tant d’onneur ai éut et de vairs, et de gris, « De robes, et des joïaus, et de destriés de pris, « Biaus bores, biaus maingniers, tant de carnés délis ! « Or sui, à voloir Dieu, en tel povreté mis « Que n’ai pas vailiant {{rom-min|·j·|1}} tout seu parisis. « Jhésu, je t’en gratie, qui es pères et fils ; « Si tu m’envoies mal, ch''e''’est tous mes pourfis :{{nvd|130}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> ouax0juo7641bq70hn9ubfijb0in9u4 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/363 104 4851593 16031779 16021242 2026-09-10T19:02:54Z Manseng 19880 erratum 16031779 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XII.|341}}</noinclude><poem> « Ne vous faille morir ; dont ch’est doelz et pités. « Si que je vous conseil que vous vous confessés, « Et vous apareilliés, au miex que vous poés, « Pour rechevoir la mort ; car chairtes vous l’airés. « Vous ne poés falir ; eschaper ne poés ! » Dont souspira le prestres ; à terre s’est getés. {{em}}Qui véist crestiens, par le monstier, pasmés ; Et plourer tenrement, si fust grande pités ! Leur femmes, leur enfans, ont vistement mandés : Il acolent l’un l’autre douchement et souvés.{{nvd|420}} Là, fuit le chavetiers qui s’est haus escriés : « Seignour, pour {{erratum|Dieu,|Dieu}} merchi ! enchois que vous morés, « Venés en ma maison vos solers raquatés. » {{em}}Ou monstier à Baudas, qui là fu par tréu, Estoient crestien dolant et irascu. Bauduins n’iestoit mie ou monstier où che fu, Ains gisoit sus {{rom-min|·j·|1}} lit : s’avoit li corps vestu D’une cote moult grise, qui trop courte lor fu ; Il estoit mal haitiés, car grant mal ot éw. Diex que li crestien estoiient irascu !{{nvd|430}} Maistres Thumas lor dist : « or soïés pourvéu « De rechevoir la mort et d’ardoir en un fu ; « Car li califes voeilt que soïons irascu, « Et trestous essilliet, et à no fin venu. « Ne me poch escuser encontre son argu : « Li mos de l’éwangiele, qui fu dis de Jhésu, « Nous métera ou fu, nous sommes tout perdu ! « Car li raison témoingne che que li mescréu « Ont mis à moi en plache ; pas n’i a''i'' respondu, « Car nous ne volons mie d’estre ainsi secouru.{{nvd|440}} « Li dignetés est grande, pas n’i sommes venu : « Or prions Dieu merchi, nous en sommes tenu, « ''Que li arme de nous ne voist à Bregibus.'' « Aïons vraie créanche, morons en bon argu ; « Par coi nous ne soïons de paradis eskieu. » </poem><noinclude> <references/></noinclude> qo2fxajmgaa3cx7cdjr70fxyaaumz4u Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/375 104 4851819 16031791 16023876 2026-09-10T19:09:56Z Manseng 19880 erratum 16031791 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XII.|353}}</noinclude><poem> Li califes, qui ot pris le baptisement, Li jura, sus no loy et sor Dieu ensément, Qu’il ''le'' conforteroit bien et soffisaument. Bauduins de Sebourc li a dit clèrement : « Par Dieu, roys de Baudas, ne vous doutés noient ; « Sé j’estoie outre mer, ou règne d’Occident, « Et je scéuse voir nul homme el firmament « Qui vous éust mesfait ; g’i venroie briefment « Et sé vous secouroie de coer entirement. « ''Vous poés bien resgner à vo commandement,''{{nvd|840}} « ''Car vous avés estace qui vostre ouneur desfent.'' » Li Povres-Pourvéus, quant les barons entent, Adont les merchia bel et courtoisement. Après, li trois baron ne font arrestement, De Baudas sont parti, à moult petit de gent : Li nouviaus rois les a convoïés longement ; Et puis au départir ploura moult tenrement, Pour l’amour Bauduin li anoïa forment Qui l’ot mis à honnour issi trè grandement. S’il li fist courtosie à {{rom-min|·c·|100}} doubles li rent.{{nvd|850}} {{em}}Pour chou dist un proverbes c’on recorde souvent : Miex vaut li pums donnés que mengiés à son dent. Trop miex vault pain donné que ne fait li mengiés. Comment que d’un bien faire vient à le fos meshiés, Ch’est par mas entendans ; mais li bien adréchiés N’obliroit jamais bien en lui envoïés. {{em}}Li Povres-Pourvéus est arier repairiés ; Et Bauduins s’en va baus et joïans et liés : Revenus est à lui, car {{erratum|sain|sains}} fu et haitiés, Et fu tant, li vassaus, estuvés et baigniés{{nvd|860}} Et ot bonnes viandes et claré et vin viés, Que sa foble char fu en forte castigiés ; Si devient biaus et douch, car il ert bien tailliés. Puis que Diex vient en tère, pour sauver nous péchiés, Ne fuit plus biaus vassaus en che monde envoïés ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> pq92uz0qsw259ryp89u87zwvt4dz00e Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/377 104 4851824 16031792 16023908 2026-09-10T19:10:58Z Manseng 19880 erratum 16031792 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XII.|355}}</noinclude><poem> {{em}}Or vous dirai pour coi on l’oi autostuma : Un enfes quant est nés, puis que trois ans ara, Par dedens une fosse {{rom-min|·x·|10}} ans les nourira, Aveuc bestes sauvages ; culoèvres i ara, Scourpions, laisardes ; et si noir i fera Que c’est un drois enfers d’estre en le fosse là : N’i voit soleil, né lune, né point de clarté n’a. Et au chief de {{rom-min|·x·|10}} ans dou lieu les gètera Et puis son paradis tantost leur monstera ; Puis lor fait-il entendre qui son voloir fera{{nvd|910}} Que li âme de lui che paradis ara. Et chuis qui le sien gré contre lui desdira, Tout droit en son infer l’â''me'' de lui ira. Or convoitent che lieu. Seignour, par che point là Font-il le {{erratum|Haut-Assis|Haus-Assis}}, mal ait qui les porta ! Il ont tué {{rom-min|·m·|1000}} hommes puis c’on les estora ; Et ''priès'' que sains Loïs enthués n’en fu jà, Par devant Damiète, quant jadis l’asséga, Ensi com vous orrés quant li poins en serra ; Trestout de chief en ''chief on'' le vous contera.{{nvd|920}} Et sé j’ai vostre argent si ne le plaindés jà, Car si tost que je l’ai li taverniers l’ara. </poem> {{séparateur4}}<noinclude> <references/></noinclude> 0tiokw17gyyxmbhnnym95rttgypq3sp Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/381 104 4852308 16031758 16024245 2026-09-10T18:44:55Z Manseng 19880 erratum 16031758 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|359}}</noinclude><poem> Car le montaigne est haute plus que je ne vous dis. Roches sont moult agues, et li foss-on toudis ; Car li ors croist desous, et argens, et vernis, Qoeuvres, métaus, estains, tout croist en che pourpris ; {{rom-min|·viij·|8}} minières i a ichuis rois maléis : ''C''’est li plus riches rois de la terre as Persis. En se minière fu forgiés le cars David ; Che témoigne le bibles et li chertains escris. Par desous le chastel et le chité de pris A boves et {{erratum|crolières|croillières}}, et chéliers désemplis,{{nvd|70}} De coi on a chachiet plus d’avoir, el païs, Que ne vault Engleterre, né Romme, né Paris ! Ens ou chastel ''estoit'' li rois viex et floris, Plus ot de {{rom-min|·cc·|200}} ans passés et acomplis, Et si chavauchoit bien sour {{rom-min|·j·|1}} destrier de pris ; Et aloit en bataille contre ses anemis. Li calife appella qui estoit ses subgis, Et le roy Polibant qui tant fu agentis, Et li ber Bauduin qui se taisoit toudis : « Vollés veioir merveilles ? » dist li rois ségnouris.{{nvd|80}} {{em}}« Oïl, » dist li califes, qui moult estoit soubtis. Le Viex de la Montaingne ne s’i est alentis, Tost et isnèlement appelle {{rom-min|·j·|1}} Haut-Assis ; Lors li a fait {{rom-min|·j·|1}} signe qu’il fuist à vail salis. Et chius est à {{rom-min|·ij·|2}} piés dessus les crestiaus mis : Ne s’en donnèrent garde le chevalier de pris Quant le vinrent en l’air salant de tel avis, Et aussi ''liëment'', et aussi esjoïs, Qu’il déust conquester mil livres de parsis. ''Ains qu’il venist à tière il fu mors et fénis ;''{{nvd|90}} Sus les roches agues desrompi corps et pis, Trestous esmiéla, en {{rom-min|·c·|100}} lieus fu partis. Quant Bauduins le voit tous en fu esbahis : Ains que le Viex lasquast en ''a'' fait salir {{rom-min|·vj·|6}}. Bauduins de Sebourc moult forment s’esmaïa </poem><noinclude> <references/></noinclude> m0qg4fdysp72hdbxbfrmsvjyku6sdg9 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/383 104 4852315 16031759 16024257 2026-09-10T18:46:00Z Manseng 19880 erratum 16031759 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|361}}</noinclude><poem> Qu’il n’est coers si dolans ; s’ou paradis entra Et véist le déduis, le joie qu’il i a, {{erratum|La|Le}} biauté des puchèles, le chant qu’on i chanta ; Tous ne fust resjoïs à regarder chela. Dessus {{rom-min|·j·|1}} faudestoet, qui d’or fin flambia, Là estoit Ivorine c’onques ris ne geta, Né ne fera jamais, jusqu’à tant que verra Flour de cheval''e''rie qui par tamps i venra. {{em}}Le Viex de la Montaigne à {{rom-min|·iij·|3}} barons monstra Le noble paradis et le lieu qu’il i a.{{nvd|140}} Bauduins de Sebourc, ossitost qu’il vint là, Regarde tout partout ; pour savoir s’il verra Le plus bèle du monde que tant on li prisa : Sus un siège d’or fin une dame avisa Le plus noble dou monde, né qui jamais sera ; Car de toute noblèche qui fu, né qui sera, Estoit ches corps parés. La couronne qu’elle a Valoit une contrée toute relumina De pières pretieus''es'', où moult de vertus a, De perles, de safirs ; tels {{rom-min|·iiij{{e|c}}·|400}} i a{{nvd|150}} Qui valent plus d’avoir c’on ne vous nommera ; Et estoit esleveie plus d’un piet de haut a. Une cote ot vestie, à che c’on me conta, Ouvrée de bourdure : li mais''tres'' qui l’ouvra I mist trois ans, ou plus, moult grant avoir cousta ; Les euvres furent bèles. Et le mantieus qu’elle a Fu fais dedens une isle, que mer avirona, D’une ouvre Sarrasine ; une dame l’ouvra, {{rom-min|·vij·|7}} ans i mist au faire, chascun jour s’i hasta ; Une riche escarboucle le mantel ataqua,{{nvd|160}} Qui par le nuit oscure moult grant clarté geta ''Comme fait li solaus que Dieux nous envoïa.'' S’Ivorine fu noble, se biautés le passa ; Car je croi que nature proprement figura Le biauté la puchelle ; car, en che monde, n’a </poem><noinclude> <references/></noinclude> 7l8zi1pbl2lsx5x2tbqcxfzkptwt0nt Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/392 104 4852476 16031760 16027181 2026-09-10T18:46:45Z Manseng 19880 erratum 16031760 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|370|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « De le mort de vo père ; et disiés ore endroit « Que je pendisse chaus qui sont mis à destroit. « Fole pute musarde ! par Mahon où on croit, « Je vous ferai ardoir. Fait aveis mal esploit : « Ne vous déporteroie de morir, par ma foit,{{nvd|450}} « Pour {{rom-min|·c{{e|m}}·|100000}} mars d’or qui chi le mes donroit ! » {{em}}Quant Yvorine l’ot, tous li sans li muo''i''t ; Si dist c’ains avenus tel fais ne li estoit. Morgans dist que fox est chuis qui femme trop croit. Quant Yvorine oï les grans parleirs vilains Que li Haut-Assis dient, en getant cris et plains ; Adont va réclamant Jhésu-Crist et ches sains : « A ! Bauduins, » dist-elle, « frans chevalier chartains, « Pour vous m’est avenus chuis domages grevains ! » {{em}}Et Morgans d’Italie vint à trois capitains :{{nvd|460}} « Seignour, » se dist Morgans, a trop est vous fais vilains ! « Li Haut-Assis m’ont dit, de vous, tous les méhains ; « Et de ma nièce aussi, et de ses sors hautains, « Comment par herbes fist endormir, sus les plains, « Les gentis Haut-Assis, dont serrai soverains ; « Mon frère avés mordri, che est bien li chairtains, « Si en seré pendu : arse en ert li putains, « Car, par li, avés fait trestous ches fais prochains. » {{em}}Quant Bauduins l’entent, dont li est li cors tains ; De che qu’il se rendi se tient pour ribaus fains.{{nvd|470}} « Hélas ! » dist Bauduins, li chevalier humains, « J’ai geté à mes piés chou que tenoie à mains. » Dolans fut Bauduins de chou qu’il ch’est rendus. Et li rois Morgans a {{erratum|tant|tout}} les barons batus Que près qu’il ne lor a les costes desrompus. « Par foi, » dist Bauduins, « je sui bien durféus ! « Je mur à trop grant honte, à me fin sui venus ! « Li hons qui est tués, est à honnour vaincus ; « Mais li hons mors à honte quant ches ''cors'' est pendus. « Aïés merchi de m’âme, biaus dous père Jésus !{{nvd|480}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 2u09xupr3crx9rv9i3yoc94dhmui04u Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/395 104 4852489 16031762 16029953 2026-09-10T18:48:25Z Manseng 19880 16031762 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|373}}</noinclude><poem> {{em}}Et Madoines respont : « ch’est bié le miens argus. » A ches mos s’en parti, n’i est arrestéus, Envers Baudas s’en va, parmi les prés herbus ; A le porte s’en vint, li païens mescréus : « Ouvrés, » dist-il, « le porte, sé n’i atendés plus. « A vo seignour dirai pourcoi sui chi venus. » Li crestien, quant ont les parlers entendus, Ouvrierent le wiket ; chaiens s’est embatus. Ou palais le mena {{rom-min|·j·|1}} chevalier menbrus, Qui baptisiet c’estoit, sé avoit non Artus.{{nvd|560}} Chius a dit à Madoine : « frans vassaus convéus, « Parlés tout bèlement quans vous venés lassus ; « Car vo sires {{erratum|parest|par est}} trop hardis et crémus. » {{em}}« Par Mahon, » dist Madoines, « vous me faites abus ! « Ont ore le déable Quayns, et Belgibus, « Fait c’un chavetiers est tels maistres devenus ! » Madoynes, li païens, est entrés en Baudas, Ou palais est venus li lères sathanas ; Là a trovei le roy, qu’il n’avoit nul soulas, Lors li a dit Madoynes qui mie ne fu mas :{{nvd|570}} « Enten à ma raison, » dist-il, « et tu orras « Le mandement Morgant : que tu ne laissies pas « Que les clés de la ville tu li envoïeras ; « Par tel condition que ta pais averras, « Et tout chil de la ville qu’à gouverner tu as. « Et ché tu ne le fais, grant meskiés en aras : « Car soïés bien chairtains qu’asségiés en saras ; « Né li bons roys Morgants n’en se partira pas « Tant qu’il t’avera pris, et puis pendus seras. » {{em}}Oït le li chavetiers, si n’en donna {{rom-min|·ij·|2}} as ;{{nvd|580}} Si a dit à Madoine, qui vault pis que Judas : « Morgans nous cuide bien avoir pris en ses las, « Mais tels cuide avoir {{rom-min|·vj·|6}} qui n’ara mie {{rom-min|·j·|1}} as ! » Dist li rois de Baudas : « Sarrasins, or entent ; « Vous me dirés Morgant, au fier contenement, </poem><noinclude> <references/></noinclude> dusafflk4i3fjlq2vsjlx0mlpmd0bgp Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/399 104 4853767 16031763 16029962 2026-09-10T18:49:33Z Manseng 19880 erratum 16031763 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|377}}</noinclude><poem> Ensi li Pourvéus métoit coer et plaisanche A savoir manoeir et l’escut et le lanche. {{em}}Ses barons appella, en cui il ot fianche : « Seignour, car nous armons, sans nulle détriance : « Je voeil aleir veioir chelle gent sans créanche ; « Abatre leur vaurai, sé je puis, lor bubanche. « Et chellui qui me mist à si haute hounouranche, « Sé je puis esploitier, je li ferai aidanche ; « A cheuls qui mal i font vaurai faire nuisance. » {{em}}Et ''quant'' chil ont oï, s’ont dit sans détrianche :{{nvd|700}} « Nous irons volentiers tout à vo souffichance. » Dont sonnèrent maint cor, chascuns d’armer s’avance. {{em}}Li Pourvéus s’arma, sans nulle demorance : {{rom-min|·j·|1}} auqueton vesti, espris de désiranche, Et un riche auberc dont le maille fu blance ; Cauches de fer caucha, comme un hons d’onneranche, Les esporons {{erratum|à|a}} or, par grant sénéfianche. Ou chaval est montés : puis pendi, sans doutanche, Le blaison où il ot {{rom-min|·iij·|3}} clos et une lanche ; L’espée, au lés senestre, de trè bonne atempranche ;{{nvd|710}} Prist l’espiel en sa main : mais il fist oblianche Dou hyame luisant ; che fu par ignoranche. Sans le hyaume en va, o sa mainie france. Quant vint sus les plains cans, maistres Thumas s’avanche Qui li dist : « gentis roys, et à quelle substance « Alé-vous en bataille, contre gens sans créance, « Sans hiaume en vo chief ? ch’est povre contenance ! » {{em}}Et dist li Pourvéus, en riant sans pensance : « Je ne cuidoie pas, jà n’en aïés doubtance, « C’on armast aussi bien le teste que ''le'' panche. »{{nvd|720}} Li Povres-Pourvéus, qui de Baudas fu rois, Mist le hiaume au chief ; si en fist le gabois. Chil de Baudas chevauchent, grans i fu li conrois, Sonnoient ses busines, chil cor Sarrasinois : As tentes, et as trés, s’armèrent li Grigois ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> l2glky6ut4xi18mgfg4bjxrtix59jvg Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/405 104 4853809 16031764 16030062 2026-09-10T18:52:30Z Manseng 19880 16031764 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|383}}</noinclude><poem> « Que je ne vous allaise avoec moy amenant ; « Car plus belle de vous n’a jusqu’en Oriant, « Né plus trè gratieuse, né de si dous samblant ! « Pour vous morai de doel ains soleil {{erratum|escousant|esconsant}} ! » Adont détort ses poins, ses cheveus va tirant. Et si homme le vont forment réconfortant ; Et li dient : « bons roys, ne te vas despaisant ; « Ch’est hontes qu’ensément vous alés démentant « Pour le vostre moillier, qu’alés ensi plourant ; « Car tels a bèle femme, aveukes lui gisant,{{nvd|910}} « Qui vaurroit qu’un matin n’éust femme, n’enfant. » Le doel mena Morgans : che fut pour sa moullier Que li Pourvéus fist lever et baptisier ; Et couka aveuc li, en sa chambre à ormier. {{em}}Or dient la matères, qui moult font à prisier, Et ''la'' cronike vraie si nous voilt tesmoingnier C’uns Salahadins fut fiex à {{rom-min|·j·|1}} chavetier, Outre la Rouge-mer ; et chuis ot cor si fier Qu’il fist crestienté outre mer essillier : Si que de chelle dame, dont vous m’owés plaidier,{{nvd|920}} Issi Salehadins, qui tant ot coer lanier ; Fiex fu du chavetier, au bien vrai apliquier. Mais chuis Salehadins, dont vous m’owés plaidier, Ne fuit ''pas'' chius qui vient à Cambrai tournoïer, O Huon d’Odekin ; et {{rom-min|·j·|1}} autre gerrier, Duc Jan du Ponthieu, {{rom-min|·j·|1}} noble princhier. Doi Salehadin furent, au juste tesmongnier : L’uns fut fiex de la dame, si con j’oïs nonchier, Duch''ois''e de Ponthieu, qui Dieu volt renoier ; Et chius Salehadins, li fiex au chavetier,{{nvd|930}} Salehadins le fel ot non o mon cuidier. Baudas et Damiecte ot-il à justicier, ''Et'' {{rom-min|·xxxij·|32}} royames pour son pris essauchier ; Si fist crestiéneté tèlement essillier Que par lui furent mort et péri li Templier, </poem><noinclude> <references/></noinclude> g77nemrtf6ovoq21qsotwnavze39g14 Bauduin de Sebourc/Chant XIII 0 4853811 16031768 15759591 2026-09-10T18:55:34Z Manseng 19880 /* Validé */ 16031768 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf" from=379 to=406 header=1 next="[[Bauduin de Sebourc/Chant XIV|CHANT XIV]]"/> kqinov9pldim1v9efd09v4tbwoxbjvh Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/811 104 4854130 16031415 16030534 2026-09-10T15:29:32Z Fortelle65 16957 16031415 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude><poem>Qui, des bords phrygiens conduit dans l’Ausonie, Aborda le premier les champs de Lavinie.</poem> {{d|{{sc|Dellile}}.|3}} {{tab}}[[d:Q193724|'''Austerlitz''']], village de Moravie, où Napoléon battit les Autrichiens et les Russes, le 2 décembre 1805. Parmi toutes les victoires de Napoléon, il n’en est pas une qui entoure sa mémoire d’un prestige plus glorieux, plus légendaire ; c’est pourquoi il est si souvent appelé le ''Vainqueur d’Austerlitz''. Pour l’armée et pour lui-même, elle est toujours restée un de leurs plus purs, de leurs plus brillants souvenirs. Quelques instants avant la bataille de la Moskowa, le soleil se montra dans tout son éclat : « Soldats, s’écria Napoléon, c’est le soleil d’Austerlitz ! » Et ces seuls mots électrisèrent la grande armée. [[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles. [[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie. [[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''. [[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}} [[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris. 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(Yonne) ; {{nobr|5,816 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|72 comm.}}, {{nobr|44,016 h.}} [[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint. [[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668. [[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare. [[d:Q2892964|'''Avares''' (''les'')]], tableau de Quentin Massys, musée du Louvre [[d:Q28034397|{{Dclf-}} du même]], au château de Windsor. [[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}} [[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832). [[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène. [[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée. [[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude> <references/></noinclude> 1ebdq8sulm83pvcfj2mhhr2dfhvpxja Page:Kaempfen - La Tasse à thé.pdf/6 104 4857450 16032373 16015068 2026-09-11T07:16:00Z Poudrededen 61480 /* Validée */ 16032373 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Poudrededen" /></noinclude><noinclude> {{sep|7|m=1em}} {{c|Imprimerie générale de Ch. Lahure, rue de Fleurus, 9, à Paris.|fs=80%}}</noinclude> dwdr1mm2ku5kpqygj3l6ka2u8fh1izw Page:Proulx - L'Enfant perdu et retrouvé ou Pierre Cholet, 1887.djvu/6 104 4885077 16032170 15815239 2026-09-11T04:30:15Z Khardan 13512 16032170 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki /> {{il|7}} {{AN|Enregistré, conformément à l’acte du parlement du Canada, en l’année mil huit cent quatre-vingt-sept, par l’{{sc|Institution des Sourds-Muets}} et {{sc|Pierre Cholet}}, au bureau du Ministre de l’Agriculture. }} {{—|5|m=2em}} Les soussignés ont acquis des parties ci-dessus mentionnées, le 24{{lié}}décembre{{lié}}1892, la propriété du présent ouvrage. {{d|{{sc|C. O. Beauchemin & Fils,}} {{iv}}<br />''Libraires-Imprimeurs.''|mb=7em}} {{sdp}}<noinclude> <references/></noinclude> 7pr84gq8elzipih5veinbpkkmjsqz76 Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/3 104 4887339 16031547 15876037 2026-09-10T15:51:31Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031547 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude><nowiki/> {{t3|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|fs=180%|mt=2em}} {{sep|4|m=1em}} Le présent travail est absolument historique ; il n’a rien du caractère d’une dissertation sur des points de grammaire ou autres, qui intéressent la linguistique ou les auteurs de dictionnaires. Nous dirons de quelles parties de la Franco notre langage a été importé, en quoi il consistait, ce qu’il est devenu à travers les événements de deux siècles écoulés, et comment il est arrivé au point où nous le voyons aujourd’hui. Nous montrerons qu’il a pris une teinte uniforme dès la fin du {{XVIIe|siècle}} et s’est depuis conservé admirablement, avec une force suffisante pour inspirer le respect ; et, quant à l’avenir, il y a lieu de croire qu’il se maintiendra convenablement parmi les idiomes marquants du monde entier. Si, après{{lié}}1760, notre langue s’était corrompue, son histoire n’appartiendrait qu’au passé, mais elle s’est élevée et compte au premier rang parmi les choses qui nous caractérisent à l’heure qu’il est.<noinclude> <references/></noinclude> to65sqllgv7928mrh7c1yomnjp35pvg Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/4 104 4887340 16031641 15818404 2026-09-10T17:06:57Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031641 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|6|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Cette langue étant le français, il y a pour nous un juste orgueil à proclamer sa valeur. {{***|m=1em}} Depuis deux mille ans, nous avons fait usage d’une langue presque toujours en transformation. Avant César, le pur {{nec|celte}} ; vers l’an{{lié}}400, le latin dominait ; vers{{lié}}900, le germain eut son tour ; après{{lié}}1000 le français conquit l’empire. Le latin a bien régné sur nous mille ans ; il est aujourd’hui défunt. Les druides n’avaient pas d’écriture. L’élément celtique, dans notre langue actuelle, est difficile à saisir. Clovis, avec ses Francs venus de la Germanie, mêla la langue saxonne aux débris du {{nec|celte}} et à la vivace expression latine, vers l’an 500 de notre ère. Charlemagne, en 800, faisait fleurir cette langue parmi nous. De tout cela est sortie la forme appelée romane, qui est devenue le français actuel. La métamorphose du latin en français s’opéra en dissolvant le celtique, le tudesque, le grec et un infime élément de scandinave. Le latin domine toute la langue française ; {{tiret|en|suite}}<noinclude> <references/></noinclude> 6hvkfx40377oeeiab7kuzzdu0nhtj82 Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/5 104 4887341 16031646 15818405 2026-09-10T17:13:09Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031646 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Ineuw" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|7|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>{{tiret2|en|suite}} vient le germain. Le grec entre dans la partie scientifique. Le {{nec|celte}} a perdu presque tous ses mots, mais il a laissé une forte marque dans le génie de la nouvelle langue. « Si nous sommes grecs par l’art et la science, nous sommes restés gaulois par notre prononciation et par le côté le plus original de notre esprit »<ref>A. Hardy : ''Les origines de notre langue''.</ref>. Consultons un Anglais instruit, le révérend James Roy, de Montréal qui, après un séjour prolongé au Canada, n’hésite pas à se prononcer sur les principaux points que nous aurons à examiner tout à l’heure. « Les premiers {{corr|Candiens|Canadiens}} sont venus des côtes nord et ouest de la France, principalement de la Normandie et du Poitou. Connaissant ces sources, le caractère et la position sociale de ce peuple à l’époque de son émigration, nous pouvons rattacher le langage parlé par les colons du Canada à celui de leur pays natal, tant autrefois qu’aujourd’hui. « Après la conquête des Gaules par Jules César, la basse latinité de ses soldats, mêlée<noinclude> <references/></noinclude> sdmz1h4bxowkcirpr6tmaxcecxgyz5k 16031647 16031646 2026-09-10T17:13:18Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031647 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|7|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>{{tiret2|en|suite}} vient le germain. Le grec entre dans la partie scientifique. Le {{nec|celte}} a perdu presque tous ses mots, mais il a laissé une forte marque dans le génie de la nouvelle langue. « Si nous sommes grecs par l’art et la science, nous sommes restés gaulois par notre prononciation et par le côté le plus original de notre esprit »<ref>A. Hardy : ''Les origines de notre langue''.</ref>. Consultons un Anglais instruit, le révérend James Roy, de Montréal qui, après un séjour prolongé au Canada, n’hésite pas à se prononcer sur les principaux points que nous aurons à examiner tout à l’heure. « Les premiers {{corr|Candiens|Canadiens}} sont venus des côtes nord et ouest de la France, principalement de la Normandie et du Poitou. Connaissant ces sources, le caractère et la position sociale de ce peuple à l’époque de son émigration, nous pouvons rattacher le langage parlé par les colons du Canada à celui de leur pays natal, tant autrefois qu’aujourd’hui. « Après la conquête des Gaules par Jules César, la basse latinité de ses soldats, mêlée<noinclude> <references/></noinclude> o5kswtr9bqbnxo4q94d0heymxpagtji Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/6 104 4887342 16031654 15818406 2026-09-10T17:19:00Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031654 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|8|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>à un élément celtique presque imperceptible et à une plus grande somme de mots teutons, se développa au nord de la ligne qui va de la Rochelle à Grenoble, et forma la langue d’oïl. Celle-ci, à son tour, se subdivisa en quatre dialectes principaux : normand, picard, bourguignon, et français, ou de « l’Île-de-France » (avec Paris pour chef-lieu). Après{{lié}}1200, le dialecte de l’Île-de-France prit le pas sur les autres, d’abord dans les actes officiels, puis dans la littérature, tandis que le normand dégénérait en un simple patois. L’abandon définitif des restes du latin, dans le {{XIVe|siècle}}, marque la division entre le français ancien et le moderne. La langue française du {{XVe|siècle}} est complète ; dans le{{lié}}{{XVIe}}, vers le temps où le Canada fut découvert, le français devint le langage de la cour, du palais et de la littérature, de la Seine à la Loire. Pendant quatre siècles et plus, le normand avait été assujetti au français grandissant… Au temps de l’établissement du Canada, la langue parisienne était moins correcte que celle de la région d’où sortit la masse des premiers {{tiret|Cana|diens}}<noinclude> <references/></noinclude> sb1le0b92ati9zmnbvzma1ak138q3m7 16031849 16031654 2026-09-10T19:29:25Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031849 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|8|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>à un élément celtique presque imperceptible et à une plus grande somme de mots teutons, se développa au nord de la ligne qui va de {{corr|la|La}} Rochelle à Grenoble, et forma la langue d’oïl. Celle-ci, à son tour, se subdivisa en quatre dialectes principaux : normand, picard, bourguignon, et français, ou de « l’Île-de-France » (avec Paris pour chef-lieu). Après{{lié}}1200, le dialecte de l’Île-de-France prit le pas sur les autres, d’abord dans les actes officiels, puis dans la littérature, tandis que le normand dégénérait en un simple patois. L’abandon définitif des restes du latin, dans le {{XIVe|siècle}}, marque la division entre le français ancien et le moderne. La langue française du {{XVe|siècle}} est complète ; dans le{{lié}}{{XVIe}}, vers le temps où le Canada fut découvert, le français devint le langage de la cour, du palais et de la littérature, de la Seine à la Loire. Pendant quatre siècles et plus, le normand avait été assujetti au français grandissant… Au temps de l’établissement du Canada, la langue parisienne était moins correcte que celle de la région d’où sortit la masse des premiers {{tiret|Cana|diens}}<noinclude> <references/></noinclude> 4io8z0i86lsdgfoewa7xi56wagm7un9 Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/7 104 4887343 16031661 15818407 2026-09-10T17:24:31Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031661 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude>{{tiret2|Cana|diens}}. L’examen des classiques de l’âge le plus brillant de la littérature française démontre que ce que l’on regarde à présent, parmi les Français du Canada, comme ayant dégénéré en patois, était la prononciation adoptée immédiatement avant et pendant la période la plus célèbre du théâtre français. » Le normand, le picard et le français ({{corr|Île de France|Île-de-France}}) composent les neuf dixièmes de la langue des Canadiens-français et le dernier dixième est du bourguignon. {{***|m=1em}} Le commerce a été l’inspirateur des découvertes géographiques dans toutes les parties du monde. Les malouins ont de cette manière trouvé la route du Saint-Laurent pour pénétrer jusqu’au centre de l’Amérique, mais comme les Bretons ne possèdent rien des vertus propres aux cultivateurs, aucun d’eux ne s’est établi en Canada — par conséquent le langage breton n’y a jamais pris racine. Nos premiers défricheurs sont venus du Perche, de la {{corr|Normand’e|Normandie}}, de la Picardie et de<noinclude> <references/></noinclude> tk6trtbzct3nwrzvxvakex14xqko6uy 16031854 16031661 2026-09-10T19:31:00Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031854 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|9|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>{{tiret2|Cana|diens}}. L’examen des classiques de l’âge le plus brillant de la littérature française démontre que ce que l’on regarde à présent, parmi les Français du Canada, comme ayant dégénéré en patois, était la prononciation adoptée immédiatement avant et pendant la période la plus célèbre du théâtre français. » Le normand, le picard et le français ({{corr|Île de France|Île-de-France}}) composent les neuf dixièmes de la langue des Canadiens-français et le dernier dixième est du bourguignon. {{***|m=1em}} Le commerce a été l’inspirateur des découvertes géographiques dans toutes les parties du monde. Les malouins ont de cette manière trouvé la route du Saint-Laurent pour pénétrer jusqu’au centre de l’Amérique, mais comme les Bretons ne possèdent rien des vertus propres aux cultivateurs, aucun d’eux ne s’est établi en Canada — par conséquent le langage breton n’y a jamais pris racine. Nos premiers défricheurs sont venus du Perche, de la {{corr|Normand’e|Normandie}}, de la Picardie et de<noinclude> <references/></noinclude> 87dt4o3finqmskpcut7q59oiheuu97n Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/8 104 4887344 16031845 15818408 2026-09-10T19:28:45Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031845 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|10|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>la Beauce, entre les années{{lié}}1633 et{{lié}}1663, parce que le commerce des fourrures se faisait avec ces provinces. À partir de{{lié}}1662 et jusqu’à{{lié}}1672, le Poitou, {{corr|la|La}} Rochelle, la Gascogne même ont fourni tous ensemble un contingent un peu plus fort que le premier. De{{lié}}1632 à{{lié}}1672, la Touraine et Paris (avec ses environs) contribuèrent une certaine part au peuplement de la colonie. Le commerce de{{lié}}1662 à{{lié}}1671 s’était porté sur {{corr|la|La}} Rochelle, abandonnant Dieppe et Rouen. Ainsi, voyez la carte et suivez les noms des localités à mesure que nous les nommerons : Abbeville, Amiens, Saint-Quentin, Beauvais, Dieppe, Rouen, Caen, Cherbourg, Évreux, Nantes, Alençon, tout le Perche et la Beauce, {{corr|l’Île de France|l’Île-de-France}}, Blois, Angers, Tours, Poitiers, La Rochelle, toute la Saintonge avec l’Angoumois, Bordeaux et quelques endroits de la Guienne. Les Canadiens sont venus, sans presque aucune exception, de cette large et longue bande de terrain qui était et est encore {{tiret|aujour|d’hui}}<noinclude> <references/></noinclude> d4xw45vnxtp53qnb66cp1w8tgyclywy Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/9 104 4887345 16031878 15818410 2026-09-10T19:42:35Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031878 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|11|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>{{tiret2|aujour|d’hui}}, une contrée de cultivateurs par excellence, parlant la même langue, et différant sur une foule de points avec les populations situées en dehors de leurs territoires. Tout le sud et l’est de la France nous sont étrangers. La Bretagne pareillement. Il s’en suit que le langage de ces trois vastes régions nous est inconnu. La Bretagne parle une langue incompréhensible. Le sud, avec sa langue d’oc, nous échappe tout autant que le gallique des Bretons. L’est a bien des mélanges qui auraient pu influencer notre idiome, mais c’est à peine si nous avons eu trente famille de ce côté. Par exception à tous nos cultivateurs ou « habitants, » ces dernières familles étaient adonnées à l’industrie et vinrent, pour la plupart, au {{corr|XVIII|{{XVIIIe}}}}{{lié}}siècle, du Dauphiné, de la Franche-Comté et de la Bourgogne, trois provinces qui possèdent le meilleur langage de tout l’est de la France. Pour arriver à comprendre les origines de notre peuple il nous a fallu dresser des tableaux qui rempliraient un volume si on les<noinclude> <references/></noinclude> dq9z5bc69x1dpzrbh5vepri9pd34y8i Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/10 104 4887346 16031890 15818411 2026-09-10T19:47:23Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031890 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|12|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>imprimait. Le résultat de cette étude sert de base à tout ce que nous avons à dire concernant la langue française parmi nous. N’oublions pas que, en{{lié}}1673, {{roi|Louis|XIV}} arrêta l’envoi des colons au Canada, de sorte que les six mille âmes qui s’y trouvaient alors étaient venues dans l’intervalle des quarante dernières années, ou étaient nées sur les bords du Saint-Laurent. Il va sans dire que le roi ne défendait pas de se fixer dans la colonie — il se contentait de ne plus aider l’émigration. Par conséquent, un petit nombre de familles vinrent après{{lié}}1673 mais les guerres que nous avons eues, presque sans interruption, de{{lié}}1684 à{{lié}}1760, arrêtèrent bientôt ce faible courant. Les femmes venues de France et sachant écrire sont assez nombreuses. Les écoles de filles datent de{{lié}}1639 et ont toujours été bien suivies. Les garçons ne paraissent pas avoir eu d’école durant tout le régime français, sauf certains moments où l’on essaya d’en établir à Québec et à Montréal, sans beaucoup de succès.<noinclude> <references/></noinclude> m5zbg19n742d3vkbp9x8olramqzewdx Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/11 104 4887347 16031903 15818412 2026-09-10T19:52:27Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031903 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|13|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{***|m=1em}} La mère Marie de l’Incarnation écrivait vers{{lié}}1670 qu’il y avait dans la colonie un mélange de plusieurs provinces de France et cependant, ajoute-t-elle, « on ne saurait distinguer le parler d’aucune d’elles dans les canadiennes. » La Potherie en{{lié}}1700 et Charlevoix en{{lié}}1720 disent la même chose. « J’avais peine à comprendre, raconte (en{{lié}}1680) le récollet Chrétien Leclercq, ce que me disait, un jour, un grand homme d’esprit — que je serais bien surpris de trouver en Canada d’aussi honnêtes gens (gens de bonne compagnie) ; qu’il ne connaissait pas de province du royaume où il y eût, à proportion, et communément, plus de fonds d’esprit, de pénétration et de politesse… Il nous ajoutait que nous y trouverions même un langage plus poli, une énonciation nette et pure, une prononciation sans accent. Mais il est vrai que, quand je fus sur les lieux (en{{lié}}1675), j’ai reconnu qu’on ne m’avait rien flatté, la Nouvelle-France étant en cela plus heureuse que les pays<noinclude> <references/></noinclude> corel78uzxklzftth6kticmbon3mkl2 Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/203 104 4941065 16030996 15924382 2026-09-10T12:00:20Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16030996 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT ET PÉDAGOGIE''|191}}</noinclude>avec l’attitude qu’exige la vraie vie pratique, et elle est opposée aux instincts naturels du maître vis-à-vis de ses élèves ». Même si {{M.|{{abr|M.|Münsterberg}}}} n’avait eu en vue que l’étude scientifiquement exacte de la psychologie expérimentale et physiologique, et s’il avait dit en des termes moins explicites que cette étude devient chez le maître un dissolvant dangereux de l’intérêt sympathique pour les élèves, son jugement n’eût pas manqué de jeter l’alarme dans les rangs des enthousiastes de la pédagogie scientifique. La réfutation de {{M.|{{abr|B.|Bolton}}}}{{lié}}en est un écho. Il défend la nécessité d’« étudier l’enfance » ({{lang|en|child study}}) pour l’instruction des enfants du premier âge aussi bien que pour toute la pédagogie. Il lui semble tomber sous le bon sens que chaque éducateur doit être capable de reconnaître les éléments qu’il a charge de modifier par son enseignement, afin de « produire des résultats mentaux, ce qui est l’alpha et l’oméga de la pédagogie ». Il cite le témoignage des autorités depuis Locke. Il fait état des succès obtenus depuis que les maîtres apprennent leur métier d’après les méthodes psychologiques. Il voudrait qu’on écrivît au-dessus de l’entrée de chaque salle de classe : « Ceux qui ignorent la nature et le développement de l’enfant n’entrent pas ici. » Car, par analogie aux transformations physiques, il importe de suivre les étapes psychiques dans la vie de l’enfant, ce que ne saurait faire celui qui ignore ce que c’est que la mémoire, l’imitation, l’habitude, la perception, etc.,{{lié}}etc. {{d|{{pc|V.-H. Friedel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}} <div style=text-align-last:center> {{SA|'''123 — Notions de psychologie appliquées à la pédagogie et à la didactique''', par {{pc|H.{{lié}}Temmerman}}. ''Paris, F.{{lié}}Alcan'', 1903 ({{vol.|1|inv}} {{in-8°}}, {{pg|215|inv}})|mb=1em}} </div> {{abr|T.|Temmerman}}, se proposant de vulgariser dans ce manuel les principales notions de psychologie qu’on peut appliquer à l’éducation, y a juxtaposé des principes assez différents : l’âme, par exemple, est une essence immatérielle avec trois facultés ou forces internes — et elle a un siège, vraisemblablement dans les neurones ; tantôt elle n’est que la conscience de l’influx nerveux, — tantôt elle l’engendre. Dans les chapitres consacrés à l’intelligence, {{abr|T.|Temmerman}}{{lié}}insiste sur l’action du système nerveux, des excitants pleins et délectables dans l’œuvre de la perception ; sur la ''loi de fusion'', selon laquelle les sensations et perceptions identiques se transforment en images, et les images semblables, dans la mesure de leur similitude, en idées ou notions générales ; sur la ''loi de l’association'', qui forme avec des éléments hétérogènes tous les groupes et toutes les séries psychiques. En conséquence, il recommande aux éducateurs de garder le système nerveux de toutes commotions (milieu tranquille, alimentation légère) et propose une gymnastique réglée des sens (système Delhez). La base de tout travail psychique étant les perceptions, l’enseignement élémentaire sera intuitif et inductif ; il devra présenter par toute sorte de moyens attrayants des sensations nettes et durables (classes éclairées et ornées, — instituteur enjoué, à la voix harmonieuse, — leçons claires, animées, utiles sur des objets familiers et variés, — observation directe, livres illustrés, promenades, — autorité douce) ; il les multipliera,<noinclude> <references/></noinclude> fdnyl4dei33ittqtekiz2jbk5u8s1sg Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/206 104 4941790 16031029 15926180 2026-09-10T12:18:33Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031029 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|194|''JOURNAL DE PSYCHOLOGIE''|}} {{corrBandeau}}</noinclude><nowiki/> Le cas de Tolstoï nous offre, selon {{M.|Mariani}}, comme symptômes pathologiques essentiels la manie du doute, la manie de l’interrogation et une anxiété générale poignante et diffuse qui {{corr|lui lui|lui}} donnent tous les caractère de la psychasthénie. Dès les premières années de sa jeunesse, le doute et l’interrogation s’imposèrent à l’écrivain avec une force irrésistible : « Force me fut de douter. » Ce doute portait d’abord sur la mission de l’écrivain, sur l’efficacité et la valeur morale de l’apostolat littéraire. Une deuxième attaque d’anxiété morbide survint quelques années plus tard, provoquée par la vue d’une exécution capitale, à Paris, et le spectacle de l’agonie de son jeune frère à laquelle Tolstoï assista. Dès lors, le doute et l’interrogation portèrent sur le sens général de la vie. À ce moment Tolstoï s’occupait de journalisme, d’instruction populaire et rendait la justice. Il abandonne toutes ces occupations dont il ne comprend plus le sens, va dans le désert vivre d’une vie toute végétative, en revient et se marie. Accalmie. Puis de nouveau, les doutes morbides reprennent à longs intervalles. C’est une période de développement de l’obsession psychique vraie avec un sentiment d’abattement, de perplexité, d’étrangeté ; l’impression subjective d’un véritable arrêt de la vie. Dans ces symptômes aigus, tels que Tolstoï lui-même les décrit, l’auteur reconnaît « cette chute de la tension psychologique » dont Janet a montré le rôle avant-coureur des obsessions psychiques. Le caractère des doutes et des questions qui se posaient à l’esprit de Tolstoï paraît bien, en effet, tenir de l’obsession morbide. « Les réponses étaient exigées et ces questions sans réponses, tombant comme des points toujours sur la même place, s’accumulèrent en une grande tache noire. » « Ces questions, dit-il encore, n’attendent pas : il faut y répondre tout de suite ; si on ne répond pas, on ne peut pas vivre. » Or ces question dont la réponse paraît urgente et vitale, elles sont sans but, sans à-propos et le plus souvent sans aucun sérieux. Tout cela est accompagné d’un sentiment d’indifférence, de cette impression d’incomplétude si bien isolée et décrite par Janet : « Je ne sentais pas la raison de mes désirs, ni la satisfaction de les voir s’accomplir. » Comme au malade d’Esquirol, la vie paraît à Tolstoï décolorée, sans saveur, sans raison d’être. Mais, pendant ce temps, les fonctions organiques, malgré cet état de non-curance, continuent à s’accomplir régulièrement. Tels sont, commentés au point de vue clinique, les symptômes décrits par Tolstoï lui-même dans sa confession, et où l’auteur de l’article voit autant de caractères de la psychasthénie. Tolstoï eut, du reste, l’intuition vague que son état était morbide « Il arriva, dit-il, ce qui se produit quand une maladie intérieure est sur le point de se déclarer. D’abord paraissent des symptômes insignifiants, des malaises auxquels le malade ne fait pas attention ; ensuite ces symptômes se répètent de plus en plus souvent, et finalement se résument en une souffrance unique et continue… » {{d|Louis {{pc|Cons}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> kpnos3o2pe7tzet7f4b7op3yyfmj22a Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/207 104 4941803 16031059 15926245 2026-09-10T12:25:33Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031059 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DANS SES RAPPORTS AVEC LA LINGUISTIQUE, ETC.''|195}} {{corrBandeau}}</noinclude><nowiki/> {{AN|'''{{corr|.26|126}} — Thomas Hobbes''' (Tommaso Hobbes), par {{pc|Arturo Basano}}. ''{{lang|it|Archivio di{{lié}}Pschiatria, Scienze penali ed Antropologia criminale}}'', {{vol.|{{rom-maj|XXIV}}}}, {{fasc.|{{rom-maj|IV}}}}, {{pg|419}}.|mb=1em}} Dans cette communication, {{abr|B.|Basano}} s’attache à démontrer que le célèbre philosophe et historien anglais, Thomas Hobbes, fut un psychasthénique d’une espèce particulière. Le mal dont il souffrit durant toute sa longue vie fut la peur ; sa mère l’avait mis au monde prématurément sous l’influence l’une frayeur très vive qu’elle avait éprouvée à la nouvelle de l’écrasement de l’invincible Armada{{lié}}(1588). C’est cette phobie dont hérita T.{{lié}}Hobbes, c’est cette disposition constante à la peur qui, selon{{lié}}{{abr|B.|Basano}} explique la plupart des idées, l’état d’esprit général de T.{{lié}}Hobbes comme écrivain. Son système sociologique tout entier en porte la marque et comme le frémissement. Son point de vue si âpre, si pessimiste sur l’humanité vient de ses dispositions personnelles à la crainte, de ses instincts d’isolement et de défense. Hobbes lui-même se proclamait « le fils de la peur » ou plutôt « son frère jumeau » car il était né en même temps qu’elle. {{d|Louis {{pc|Cons}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}} {{AN|'''127. — Les variétés de l’expérience religieuse. William James''', par {{pc|H.{{lié}}Delacroix}} (Montpellier). ''Revue de métaphysique et de morale'', {{t.|{{rom-maj|XI}}}}, {{n°|5}}, {{pg|642}}, septembre{{lié}}1903.|mb=1em}} Analyse quelque peu systématisée de l’ouvrage de Will.{{lié}}James. En le considérant dans son ensemble, {{M.|{{abr|D.|Delacroix}}}} se demande si Will.{{lié}}James n’a pas rétréci le problème en ne lui appliquant qu’une méthode exclusivement psychologique. De plus, il constate que nulle part le problème n’est posé de façon historique. Il dégage la thèse centrale, le primat de la vie affective dans la religion, et recherche s’il ne faudrait pas faire une place assez importante à la vie intellectuelle. {{d|Jean-L. {{pc|Schlegel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}} {{AN|'''128. — La personnalité humaine et sa survivance à la mort du corps par {{corr|Freds|Fred}} Myers''' ({{lang|en|Human personality {{corr|ands|and}} its survival of bodily death, by Fred Myers}}). Comptes rendus par {{pc|Will. James}}, {{lang|en|sir}} {{pc|Oliver Lodge}}, {{pc|Th.{{lié}}Flournoy}}, {{pc|W.{{lié}}Leaf}}. ''{{lang|en|Proceedings of the society for psychical research}}'', {{rom-maj|XVIII}}, {{pg|22}}{{corr||,}} juin{{lié}}1903.|mb=1em}} Will. James insiste sur le domaine psychologique principalement exploré par Myers, la région « subliminale », considérée non pas comme le domaine de l’oublié, mais comme l’essentiel de la vie psychique, et révélée surtout par l’hypnotisme. La conscience est superposée, et elle est elle-même en relation avec le milieu cosmique et avec les autres subconsciences par la télépathie. Il y a un automatisme sensible et un automatisme moteur, qui fait que l’âme des morts peut venir animer nos corps. Will.{{lié}}James pense que trois raisons seules peuvent nuire à l’influence du livre de Myers : la nature de ses recherches, son style et l’intérêt ému qu’il prend à l’immortalité. — {{M.|Lodge}} insiste sur l’idée que le domaine « {{corr|sublimial|subliminal}} » est la plus réelle et la plus noble partie de notre moi, et donne une analyse de<noinclude> <references/></noinclude> cl8dk9rarmb3hv6k9a07lqwz2e1z2i0 Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/208 104 4941817 16031154 15926318 2026-09-10T12:59:55Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031154 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|196|''JOURNAL DE PSYCHOLOGIE''|}} {{corrBandeau}}</noinclude>l’ouvrage. — {{M.|Flournoy}} signale la tendance à la fois religieuse et scientifique du livre — l’indifférence de Myers pour les problèmes de la métaphysique et de la critique de la connaissance ; l’explication ingénieuse que grâce à sa théorie, il peut donner de bien des faits de pathologie mentale même de faits rattachés à la pure névropathologie — la possibilité enfin d’admettre, ''si les faits l’exigent'', un divorce entre la vie psychique et la vie physiologique. — {{M.|Leaf}}, après une discussion du cas de Mrs.{{lié}}Piper, qui est le principal sujet de Myers, conclut que l’ouvrage tend à affaiblir la croyance dans la personnalité. <div style=text-align-last:center> {{SA|'''129. — Signification doctrinale d’une naissance miraculeuse''', par {{nobr|{{pc|C.-B. Beeby}}}}. ''{{lang|en|The Hibbert Journal}}'', octobre{{lié}}1903, {{nobr|{{ppg|125-140}}}} (15{{lié}}pages).|mt=2em|mb=1em}} </div> On nous dit d’abord que l’Humanité livrée à elle-même n’aurait pu produire un homme impeccable. Cette idée suppose que la Nature agisse et produise en dehors de l’action divine. Elle suppose ensuite que Dieu puisse faire des miracles pour améliorer le monde, et qu’il le laisse cependant aller à sa guise, en général. {{M.|Beeby}}, quant à lui, préfère penser que le Christ, comme l’homme en général, est un produit de la Nature, à condition d’admettre que la Nature, en général, est animée d’un pouvoir divin. Si Christ est ainsi conçu comme le couronnement de l’évolution, alors il portait en lui des traces du monde animal inférieur. Il était dès lors soumis, comme nous, à tous les besoins physiques. Du point de vue psychique, il subissait les limitations qu’entraîne l’organisation physique, dans l’intelligence et dans la moralité. C’est ce que confirment les récits sacrés. Christ nous y est représenté comme se développant au point de vue physique, intellectuel et moral. Il y a dès lors tout lieu de penser que sa naissance même s’est opérée conformément aux lois naturelles. On n’a d’ailleurs jamais dit, dans la théologie protestante, ce qu’on entendait par naissance miraculeuse. — Quelle est la doctrine de ceux qui admettent une naissance miraculeuse ? Elle est exposée clairement par Canon Gore, en maints passages. Le péché est comme incrusté dans notre nature, par suite de notre structure physique. La perfection morale suppose un affranchissement de cet organisme qui porte la marque des espèces inférieures. Il devait donc y avoir, dans la naissance du Christ, quelque chose de physiquement et matériellement miraculeux. Alors, dit {{M.|{{corr|Deeby|Beeby}}}}, tout n’était que jeu dans la vie du Christ, si semblable en apparence à une vie humaine quelconque ? Sa mort même n’était qu’une simulation : car Dieu, créant une nouvelle espèce d’organismes n’aurait pu lui infliger les éléments de corruptibilité, qui, chez nous résultent du péché. — Ensuite, ce Christ, si différent de nous, qui n’a pas connu nos souffrances, en quoi pourrait-il être un modèle ou un soutien ? Que devient notre espérance de vaincre le mal par le bien, s’il n’est plus vrai que le Christ a prouvé, par son exemple, que notre nature en était capable ? Le seul moyen d’échapper à toutes ces difficultés est de prendre le Christ comme un homme « de chair et de sang ». {{d|{{pc|Niez}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> ppglewiocxazdqqu7130o4g7i5sj3gr Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/209 104 4942516 16031163 15928152 2026-09-10T13:06:29Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031163 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DANS SES RAPPORTS AVEC LA LINGUISTIQUE, ETC.''|197}}</noinclude><nowiki/> {{AN|'''130. — Morale. Essai sur les principes théoriques et leur application aux circonstances particulières de la vie''', par {{pc|Harald Hoffding}}. Traduit d’après la {{2e|édition}} allemande, par ''L.{{lié}}Poitevin, Paris, Schleicher frères'',{{lié}}1903 ({{vol.|1|inv}} {{in-8°}}, {{nobr|{{rom-maj|XVI}}-578 pages}}).|m=1em}} L’ouvrage de {{M.|{{abr|H…|Hoffding}}}} comprend trois parties d’inégale longueur : Les principes ; Morale individuelle ; Morale sociale, celle-ci formant à elle seule presque les deux tiers du livre. Malgré les renseignements et les aperçus très nombreux qu’elle contient, nous nous en occuperons moins, à cause de son caractère plus particulièrement sociologique, et nous insisterons surtout sur la première partie plus psychologique. L’idée générale qui se dégage de la recherche des principes est identique à celle qui dominait L’''Esquisse d’une psychologie fondée sur l’expérience'', du même auteur : ayant défini ce que sont les jugements moraux, des jugements de valeur sur une action, le principe objectif et le principe subjectif de la morale, {{M.|{{abr|H.|Hoffding}}}}{{lié}}déclare que les jugements moraux doivent traduire instantanément la totalité de notre nature, jaillir de notre chair et de notre sang ; il montre la priorité du sentiment par rapport à la vie intellectuelle, et de l’activité par rapport aux deux. La morale scientifique ({{ch.|{{rom|I}}}}), philosophique ({{ch.|{{rom|II}}}}) et indépendante, trouve son principe et sa méthode dans la psychologie : il s’agit de rechercher sur quels postulats psychologiques repose ce fait, qu’on s’efforce d’arriver à une appréciation générale et objective des actions humaines », appréciation qui suppose une harmonie de la vie individuelle, thèse fondamentale de l’ouvrage. Pour passer de là à la vie sociale, {{M.|{{abr|H.|Hoffding}}}}{{lié}}retrace de nouveau l’évolution de la sympathie telle qu’il l’avait figurée dans sa Psychologie, avec un point de départ physiologique et sociologique qu’il trouve dans les sentiments maternels et familiaux. Le devoir exprime donc une volonté fondamentale et se définit : la recherche du plus grand bien et du plus grand progrès possible du plus grand nombre d’êtres conscients. Le bien est en définitive un sentiment, et la morale, un idéalisme pratique ({{ch.|{{rom|III}}}}). La conscience morale s’acquiert selon les lois générales de la psychologie : la mauvaise conscience apparaît avant la bonne (cf.{{lié}}Psychologie, {{nobr|{{rom-maj|VI}} C 8 a}}, {{nobr|{{rom-maj|VII}} B 5 a}}) ; l’origine en est inconsciente, et s’explique selon des lois psychologiques et historiques ; la loi morale est d’abord instinct, puis tendance, enfin raison pratique : ici plus qu’ailleurs, les rapprochements avec la psychologie abondent. Mais cette conscience morale, qui n’est pas infaillible, peut se corriger elle-même, en vertu du principe du bien ({{ch.|{{rom|III}}}}). Ici se pose la question à la fois psychologique et morale, de la liberté de la volonté : l’auteur montre que seul le déterminisme est compatible avec la moralité, en faisant voir que l’indéterminisme est intenable : il faut signaler ici sa théorie du remords ({{ch.|{{rom|V}}}}). Le mal moral, psychologique et social, n’a rien d’absolu ({{ch.|{{rom|VI}}}}) (cf.{{lié}}Psychologie, {{nobr|{{rom-maj|V}} D 5}}). Quant au bien, c’est un état durable de plaisir : {{M.|{{abr|H.|Hoffding}}}}{{lié}}le justifie des diverses objections qu’on peut lui adresser ({{ch.|{{rom|VII}}}}). Enfin, il établit la légitimité de la morale individuelle à côté de la morale sociale. Dans la morale individuelle la justice apparaît la vertu morale par excellence comprenant l’affirmation de soi et le dévouement à la conservation de soi, à l’acquisition de l’empire sur soi-même, de l’indépendance ({{ch.|{{rom|IX-XI}}}}) ; dévouement qui amène<noinclude> <references/></noinclude> hi783a57lch48dlen4cqywstpsrdknf Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/211 104 4942600 16031178 15928297 2026-09-10T13:17:17Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031178 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DANS SES RAPPORTS AVEC LA LINGUISTIQUE, ETC.''|199}} {{corrBandeau}}</noinclude>à la conception de la « société conjugale ». Elle existait chez les Cyrénéens nomades et chez les peuples arabes. Strabon raconte que chez ces derniers « celui des maris qui se trouvait avec la femme laissait son bâton à la porte pour en avertir les autres ». La ''polygamie'' est presque aussi ancienne que la monogamie. Elle ne présente pas, au point de vue de l’intérêt de l’espèce, les avantages que l’on serait tenté ''{{lang|la|a priori}}'' de lui reconnaître. Les races qui l’ont pratiquée, loin de s’accroître indéfiniment, ont été frappées de mort, comme le montre l’histoire de l’Orient. Généralement dans toute l’antiquité, la situation de la femme, comme d’ailleurs chez les peuples sauvages actuels, était très inférieure. Fort souvent elle était considérée comme une marchandise, parfois vendue aux enchères. Il y a eu cependant quelques exceptions. Des essais de « féminisme » ont été faits et ont donné de lamentables résultats. Pendant des siècles la femme égyptienne s’occupait de l’industrie, du commerce et des affaires publiques. Le mari lui jurait même obéissance. « La famille n’existait pour ainsi dire plus… Aucun père n’était sûr de sa paternité. » C’était en somme le régime de la « communauté des femmes ». Les choses allèrent si mal que Philopator fut obligé de rétablir l’autorité maritale. Il en fut de même en Grèce jusqu’à la réforme de Cécrops et là, par un excès contraire, la femme légitime, beaucoup moins honorée que la courtisane, devint la servante de l’homme. Avec le Christianisme et plus tard avec la Chevalerie, l’autorité de la femme se développe et s’affermit, autorité morale sinon légale. Depuis cette autorité n’a fait que de grandir. Elle a reçu la sanction des lois qui, de plus en plus, tendent à faire de la femme l’égale de l’homme. Particulièrement importants au point de vue pratique sont les deux derniers chapitres de l’ouvrage, consacrés, l’un aux « mariages d’aujourd’hui », l’autre à l’adultère et au divorce. ''Les mariages d’aujourd’hui''. — On se marie moins qu’autrefois. Voilà un fait incontestable, démontré par les chiffres. La grande raison de ce « {{lang|de|krach}} du mariage », réside, selon{{lié}}d’{{abr|A.|Alméras}}, dans ce fait que l’on aime moins qu’autrefois. Cette remarque s’applique surtout aux hommes. « Les héros de romans disparaissent. La manie des diplômes, l’abus de l’étude, le surmenage cérébral tuent la vie sentimentale. » Le mariage devient ainsi une affaire de calcul. Voyons donc à quels résultats peut conduire le calcul en l’espèce. Pour la femme il y a tout avantage à se marier. En effet, hors du mariage, qu’elle reste honnête ou qu’elle cherche à se consoler dans l’amour libre, sa situation est fausse, humiliante, extra-sociale. Donc, si on se marie de moins en moins, la volonté des femmes n’y est pour {{corr|rien. »|rien.}} Il en va tout autrement pour l’homme. Sans doute la vie conjugale peut exercer sur lui une influence bienfaisante. « Avec sa régularité et même sa monotonie… elle a quelque chose d’assoupissant qui calme les nerfs et endort les passions. Elle inspire l’amour de l’ordre, attache au régime social, transforme un révolté en un citoyen paisible, ennemi des révolutions. » De plus la femme devient pour lui, quelle que soit sa situation sociale, une précieuse collaboratrice, grâce à sa finesse et à son tout. Voici pour les avantages. Mais les inconvénients sont nombreux. Un ménage est coûteux, surtout à Paris. De plus la femme est exigeante pour sa maison, pour sa toilette. « Aussi la parisienne condamne-t-elle le malheureux qui l’a épousée sans dot aux<noinclude> <references/></noinclude> a1qu94k8st6x1qdjwloes1wvccpqyjl Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/212 104 4942609 16031189 15928342 2026-09-10T13:23:00Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16031189 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|200|''JOURNAL DE PSYCHOLOGIE''|}}</noinclude>travaux forcés à perpétuité. » Enfin les enfants coûtent également et plus longtemps qu’autrefois. Aussi le jeune homme recule-t-il devant des charges si lourdes. Le ''féminisme'', en émancipant la femme, devait remédier à cet état de choses. En réalité il l’a fait empirer. Il altère la santé de la femme, la rend pédante et en lui mettant en main les brevets au lieu des connaissances pratiques nécessaires à la femme d’intérieur, il la rend impropre à la vie de famille. ''Adultère et divorce''. — L’adultère est très diversement jugé suivant les pays et suivant les époques. Entre la loi de Moïse qui le punit de mort et la bienveillante indulgence dont il bénéficie à notre époque existent tous les intermédiaires. L’adultère du mari par les frais supplémentaires qu’il occasionne souvent a surtout une influence économique. Il apporte la gêne dans le ménage. Mais, tandis que pour l’homme l’adultère peut n’être qu’un accident, un passe-temps, chez la femme il tend à détruire tous les sentiments de famille. Pour la femme adultère « rien n’existe que celui qu’elle aime. Son ménage lui devient odieux, elle y apporte une âme de révolte et de haine ». On devine ce que devient le foyer conjugal dans de pareilles conditions. — Le divorce, la statistique en fait foi, s’impose de plus en plus à la sympathie du public. L’on espérait beaucoup au début de cette nouvelle institution. Le divorce devait diminuer le nombre des mauvais ménages et assurer le relèvement de la famille. Nous a-t-il donné ce qu’on en attendait ? Non. Les mauvais ménages sont plus nombreux que jamais et la famille « se désorganise de plus en plus ». « Le mariage devient transitoire… Les deux associés qu’unit un lien précaire se surveillent mutuellement, n’abandonnent rien de leur droit, trop protégés par une loi qui n’inspire plus la résignation. La femme divorcée devient une déclassée. Les enfants sont condamnées à mépriser le père ou la mère, ou tous les deux. » Alors que faire ? Supprimer le divorce ? Mais l’histoire montre que si on le supprime, il faut se hâter de le rétablir, le remède étant pis que le mal. Le mieux est donc de le conserver en dépit de ses inconvénients. {{d|{{Dr|J.}} {{pc|Rogues de Fursac}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}} {{AN|'''133. L’état de mort : exemple d’adaptation interne''', par {{nobr|{{pc|J.-H. Leuba}}}} ({{pc|Bryn Mawr}} College) ({{lang|en|The state of death : an instance of internal {{corr|adaptation|adaptation)}}}} (''{{lang|en|American Journal of Psychology}}'', {{vol.|{{rom-maj|XIV}}}}, juillet-octobre{{lié}}1903, {{nobr|{{nos|3-4}}}}).|mb=1em}} C’est une description et une analyse de portée sociale, d’un exemple remarquable de réalisation en un individu d’un idéal en opposition aux influences externes et à ce qui constitue l’homme primitif : cet exemple est ce que les mystiques appellent l’état de mort, où rien n’émeut le cœur, où le monde nous apparaît comme à un cadavre ; le fond de l’âme est absolument passif. Cet état est produit par la fusion de la volonté individuelle dans la volonté générale. C’est une anesthésie fonctionnelle, accompagnée d’une adaptation interne en désaccord avec le milieu. {{d|{{pc|J.-L. Schlegel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> axk3tvqxd0vnr32r0n23f1v1upputbx Discussion Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026 5 4948656 16032095 16025453 2026-09-10T22:09:25Z ~2026-49045-10 166197 /* Contenus du premier numéro de la Lettrine */ Réponse 16032095 wikitext text/x-wiki == Contenus du premier numéro de la ''Lettrine'' == Merci @[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] pour l'initiative, et pour l'idée de mettre en lumière les autrices de Wikisource dans une des sections de cette lettre d'actualité. J'ai essayé de faire une proposition qui n'intègre pas que des actions de l'association Le deuxième texte, et qui mette en réseau l'ouvrage dont la relecture a été terminée, et son autrice, avec d'autres textes présents sur Wikisource, et des idées de relectures à faire dans le prolongement. -- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 27 juillet 2026 à 17:20 (UTC) :Génial, merci ! @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] {{Coeur}} [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 27 juillet 2026 à 18:08 (UTC) ::j'avertis les wikis que j'observe un parent proche qui donne des surprises en cadeaux et qui est maintenant de mon côté et cela n'est pas une grenouille qui vous saute aux yeux mais bien de l'humaniste et une reconnaissance de cause qui fait du bien comme parler le langage d'un autre. Ceci est comme cela [[Spécial:Contributions/~2026-49045-10|~2026-49045-10]] ([[Discussion utilisateur:~2026-49045-10|discussion]]) 10 septembre 2026 à 22:09 (UTC) == ''Éphémérides du mois'' == {{bonjour|Poslovitch}}, Je pense que la section ''Éphémérides du mois'' est superflue. En effet, la publication est trimestrielle et, selon mes observations, la production de cette information est ennuyante. Vous voyez. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 29 juillet 2026 à 12:41 (UTC) :{{ping|Cantons-de-l'Est}} je me demandais justement quoi y mettre et comment produire ce contenu. On pourrait facilement faire des requêtes SPARQL (les personnes nées/mortes en septembre/octobre/novembre XXX6 https://w.wiki/TjU9, voir les publication à ces dates : https://w.wiki/TjTf ) et en extraire quelques cas intéressants (je vois par exemple 4 naissances le 17 novembre 1866), côté production c’est très facile (et une occasion de faire un peu de pub discrète mais concrète pour Wikidata au passage {{clin}}), après à voir si cela intéressera les personnes lisant La Lettrine… Pour un premier numéro, je me dit que cela ne coute pas grand’chose d’essayer, non ? s'il n’y a pas d’objection, je peux faire un brouillon ici-même pour voir. {{ping|Poslovitch}} un avis sur la question ? Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 22 août 2026 à 13:09 (UTC) :: Si elle est remplie de façon automatique, oui. Toutefois, après quelques publications, il faudra demander au lectorat ce qu'il en pense. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 22 août 2026 à 13:18 (UTC) :::@[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]]: je te laisse faire un brouillon car j'ai un peu de mal à voir à quoi ça ressemblerait réellement. Au moins ça aura l'avantage d'être facilement générable. Peut-être coupler cette section avec un appel à contributions sur les auteurices qui y sont citées, en mode : « regardez, il manque tel et tel texte pour cet auteur·ice » ? [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 22 août 2026 à 15:49 (UTC) == Des chroniques ? == Bonjour tout le monde, Des idées pour compléter cette section ? Est-ce que le texte de {{ping|FreeCorp}} n'y aurait pas sa place ? Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 22 août 2026 à 13:11 (UTC) :@[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] : tu parles de celui de la rubrique « Un texte d’autrice à la une » ? :Je préfère le garder là afin de pérenniser cette rubrique, sauf si d'autres veulent y faire une proposition : @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] tu voudrais écrire quelques mots sur ''[[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Histoire de ma vie]]'' (chapeau d'avoir terminé ce texte long et important !), @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] sur ''[[Le Meneur de louves]]'', ou bien @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] sur ''[[L’Entrave]]'' ? :Si le reste de la communauté manque d'inspiration pour la chronique cette fois-ci, je peux faire une courte proposition soit autour de la relecture en cours de ''[[Malvina]]'' (1800) de [[Auteur:Sophie Cottin|Sophie Cottin]], soit autour de celle, terminée, du ''[[Discours au roi, sur son instruction]]'' (1615) de [[Auteur:Jean d’Alary|Jean d’Alary]], dont j'ai aussi créé la [[w:fr:Jean d'Alary|page Wikipédia]] ce mois-ci. :-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:40 (UTC) ::[[L’Entrave]] est l’un des deux ou trois ouvrages de Colette que j’ai corrigé et non uniquement transcrit. C’est un ouvrage intéressant à deux points de vue, d’une part c'est un écrit précurseur de ce qu'on appelle aujourd’hui l’autofiction, d’autre part on peut y lire en filigrane des éléments de sa biographie et en particulier de sa relation maritale et professionnelle avec [[Willy]]. Un obstacle à mon sens est que c’est la suite de [[La Vagabonde]] et non un texte isolé. Enfin j'ai été assez agacé par son style, du point de vue du wikicodeur, avec ses incises en veux-tu en voilà (ce qui est pénible à coder). Enfin, n'étant pas du tout compétent pour écrire à propos d'un texte de Colette (sauf à produire des âneries ou des lieux communs), je ne me sens absolument pas qualifié pour produire un article sur cet ouvrage. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 août 2026 à 14:11 (UTC) ::[[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Histoire de ma vie.]] Peu d'effort, la structure était en place (merci Sapcal22) et j'ai fait le split de l'excellent exemplaire de [https://ebooks-bnr.com/ebooks/html/sand_histoire_de_ma_vie_1.html la Bibliothèque Romande]. Petite réflexion sur les ouvrages qui "existent" vus de l'extérieur (moteurs de recherche, lien depuis l'auteur etc.) alors qu'ils sont encore inutilisables. Pour ''Histoire de ma vie'', des déçus, plus d'un par jour en moyenne depuis un an. Ce sur quoi je viens de commencer à m'agiter, [[Les Beaux-Arts réduits à un même principe]], de Charles Batteux, 1846, en a attiré 610 depuis un an, alors que c'était incomplet et illisible depuis 2007 (match d'un texte calamiteux copié de feu Gallica Lecteur, très exact pour le déchiffrage, mais majuscules fantaisistes, citations tronquées, notes de bas de page erratiques, et bien sûr absence de mise en page). Or c'est un texte important, beaucoup invoqué au sujet de Diderot et autres. Personnellement j'ai atterri dessus en venant de Levi-Strauss (''Regarder, écouter, lire''). Il y en a sûrement pas mal d'autres qui punissent les adeptes du réflexe Wikisource. Ca vaudrait la peine de localiser d'autres ouvrages en panne. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 14:19 (UTC) :::@[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]], est-ce que ces commentaires te semblent pouvoir constituer une bonne base de "chronique de relecture" pour la ''Lettrine'', si [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] veut bien y ajouter son texte ci-dessus ? :::Je trouve intéressant d'avoir à la fois quelques éléments sur le fond, la découverte de l'ouvrage à travers d'autres auteurs, et des aspects techniques sur Wikisource. :::D'ailleurs @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]], un autre élément pourrait être évoqué sur la forme : je suis un peu bloqué au moment de tenter de relier l'ouvrage à son élément Wikidata car malheureusement, il ne s'agit pas d'une édition de 1855 comme indiqué sur la page-feuille de l'ouvrage : le tome 2 et le tome 4 proviennent d'une (ré?-)édition de 1893, et le tome 1 et le tome 3, non datés sur la page de titre, d'une réédition de 1902 d'après les métadonnées de l'université de Toronto (même si pour le tome 2 du même ensemble, l'[https://archive.org/details/histoiredemavi02sand/page/n9/mode/2up année 1904 a été écrite au crayon sur la page de titre]). Bonne nouvelle : la pagination est la même, et certaines coquilles de 1893 (« [[Page:Sand_-_Histoire_de_ma_vie_-_tome_4.djvu/139|Balzac eu tort]] ») ne semblent [https://archive.org/details/histoiredemavi04sand/page/128/mode/2up pas avoir été corrigées en 1902], mais c'est quand même gênant vis-à-vis des pratiques habituellement en vigueur sur Wikisource d'avoir ici un hybride de deux rééditions que l'on peut difficilement qualifier, et sur lequel il faudra probablement ajouter une "note de Wikisource" pour signaler le problème. [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 16:35 (UTC) ::::Contrairement aux éditions ''originales'' dont le texte vit au rythme des corrections de l'auteur et des éditeurs successifs, les éditions d'Oeuvres complètes, posthumes par définition, sont "clichées" (on moule à la presse sur la composition au plomb un positif en creux sur un carton spécial, qui servira à créer au moment d'une réimpression un nouveau négatif de plomb en relief). Le cliché peut servir très longtemps. Au pire on recomposera une page qui contient des coquilles trop voyantes. Ainsi [[Port-Royal]], dont nous avons la 4e édition de 1878 (posthume, l'auteur est mort en 1869) sauf le tome 7, de la 3e édition de 1871, n'en a pas moins un index utilisable, rien n'ayant bougé. On peut dater sans problème les quatre volumes de l'édition Calmann-Levy de ''Histoire de ma vie'' à la première parution. Le 1855 malencontreux rappelle simplement que le texte est censé être celui de la première parution en librairie, George Sand ayant relu et réorganisé le texte paru en feuilleton dans ''La Presse'', qui avait servi à fabriquer [[Histoire de ma vie (Sand, édition Gerhard)/Introduction de Wikisource|l'édition de Leipzig]]. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 17:26 (UTC) :::::Pensée en retard : bien entendu, vous faites ce que vous voulez de ce que j'ai écrit ci-dessus, avec ou sans indication de l'origine. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 18:52 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] j'ai essayé de combiner tes messages en une chronique préparée [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]], en ajoutant quelques liens et précisions. N'hésite pas à revoir et compléter le texte : comme tu indiques comment tu as trouvé ''Les Beaux-Arts réduits à un même principe'', ça pourrait être utile que tu indiques comment tu es tombée sur ''Histoire de ma vie'', et si tu as quelques éléments à ajouter sur son contenu ça peut aussi être intéressant. Merci pour les éléments que tu as partagés en tout cas ! -- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 août 2026 à 06:31 (UTC) :::::::Il ne manque pas un mot de ce que j'avais raconté. C'est trop, mais puisqu'un(e) autre que moi le trouve intéressant, je ne dis rien. Fait un petit amendement dans la dernière phrase. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 23 août 2026 à 08:08 (UTC) :::::{{ping|FreeCorp}}Date de parution de l'édition Calmann-Levy de "Histoire de ma vie", probablement 1879. Référence [https://www.abebooks.fr/HISTOIRE-VIE-4-TOMES-SAND-GEORGE/16032967610/bd Abebooks] d'un ensemble des 4 volumes brochés avec la date 1879 sur la couverture. Gemini affirme que le dépôt légal est de 1879, mais sans référence. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 20:19 (UTC) ::Je suis aussi partisan de pérenniser une section dédiée aux autrices, comme le dit @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]. [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 22 août 2026 à 15:46 (UTC) :::Merci tout le monde pour vos idées et vos réponses. Cela me semble excellent, {{ping|Narilora}} n’hésite pas à intégrer ton premier message dans la page (y compris les problèmes rencontrés, comme FreCrop, je trouve que c’est aussi intéressant). :::Pas de problème pour garder (ou contraire) et pérenniser l’excellente section "Un texte d’autrice à la une" de {{ping|FreeCorp}}, ma question portait juste sur l’emplacement : à part (comme actuellement) ou dans les chroniques ? les deux me vont et pas de problème pour la garder à part. :::Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 22 août 2026 à 18:52 (UTC) == Résumé du numéro == Voici le résumé du numéro : Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:29 (UTC) jzgxb18ymhqrj8q275t92jxijyedjqe Catégorie:La Lettrine 14 4949676 16032107 15948774 2026-09-10T22:17:36Z Cantons-de-l'Est 8473 16032107 wikitext text/x-wiki Regroupe les pages, les modèles et le(s) module(s) qui s'appliquent à [[Wikisource:La Lettrine]]. [[Catégorie:Wikisource]] t5x36xku3n0gdjvoiqxuys8ex0ggw9e Modèle:MaLettrine 10 4949683 16031904 15948818 2026-09-10T19:52:41Z Cantons-de-l'Est 8473 Usage de [[Module:MaLettrine]] 16031904 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Documentation}}</noinclude><includeonly><!-- Si 2 paramètres, c’est OK. Si 0 ou 3, 4… paramètres, il y a erreur. -->{{#if: {{{2|}}} |<!-- OK -->| <span style="color:red; font-size:125%;">Veuillez saisir le pseudonyme (exemple : <code>Poslovitch</code>) et l'adresse de base du wiki (exemple : <code>fr.wiktionary.org</code>).</span> }}<!-- -->{{#if: {{{3|}}} | <span style="color:red; font-size:125%;">Ne saisir que le pseudonyme (exemple : <code>Poslovitch</code>) et l'adresse de base du wiki (exemple : <code>fr.wiktionary.org</code>).</span> |<!-- OK -->{{#invoke:MaLettrine|Construire|{{{1}}}|{{{2}}}}}<!-- -->}}<!-- --></includeonly><noinclude> [[Catégorie:La Lettrine]] </noinclude> 3ikkknwk4l9ebyjea4jt5fqlkbb7ymm 16032154 16031904 2026-09-11T03:50:07Z Cantons-de-l'Est 8473 16032154 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Modèle utilisant les modules Lua|Module:MaLettrine}} {{Documentation}}</noinclude><includeonly><!-- Si 2 paramètres, c’est OK. 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level="3" user="DvChe" />{{nr||''LE CARACTÈRE''|391}}</noinclude>a fixée en un moment éternel. Le prétre fait arme de tout, se jette lui-même, et deux fois l’emporte sur l’adversaire le mieux gardé peut-être. Mais il l’a profondément oublié, aussitôt oublié ; et l’autre aussi ; ces choses n’instruisent que le témoin caché. Ce qui est caché ne figure point. La politesse exige que l’on cède aux menaces et aux promesses. Ainsi l’histoire s’est déroulée comme si ces mots n’avaient pas été dits. Tout ce qui pouvait arrêter l’offensive téméraire de Nivelle, en l’an dix-sept, tout cela fut dit ; on n’ose ajouter que cela fut pensé ; la pensée a besoin de lieu et d’efficace ; or les troupes et les munitions étaient en place et en mouvement. Ce que l’opinion attend est toujours fait. La politique, en son va-et-vient, offre l’image grossie de ce rapport étrange, d’après lequel nul n’a d’autre opinion que celle-ci, qu’il faut suivre l’opinion. Il faut appeler imaginaire ce genre de contrainte. Mais on n’a pas fini de décrire l’imaginaire ; on n’épuisera point cet immense sujet. Je reviens aux frontières de l’individu, entre lesquelles sont renfermés ici les effets et les causes. Imaginer n’est point imaginaire ; c’est quelque chose de très réel, comme on voit dans le vertige, où il est clair que le corps commence réellement à tomber. La pensée pure, comme d’une chute selon une accélération donnée et une impulsion donnée, serait libre ; et toute pensée se fait libre autant qu’elle peut, par une manœuvre suivie et souvent fort rusée contre l’imagination. Mais l’opinion nous détermine, parce qu’elle est imagination. Penser c’est peser. Imaginer c’est tomber. La discipline de l’imagination dans la cérémonie a pour fin de remédier à cet entraînement ; c’est pourquoi le caractère y est surmonté. L’homme jure alors, mais de sa place et de sa fonction, non plus de son humeur. La liberté commence donc à naître à l’intérieur du manteau de cérémonie.<noinclude> <references/></noinclude> 3p8je5lktu4d1r18pllkon3qlqpichj Livre:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu 112 4962322 16032529 15982950 2026-09-11T10:12:02Z Acélan 8398 16032529 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Pan (Hamsun)|Pan]] |Sous_titre=d’après les papiers du lieutenant Thomas Glahn |Volume= |Auteur=[[Auteur:Knut Hamsun|Knut Hamsun]] |Traducteur=[[Auteur:Georges Sautreau|Georges Sautreau]] |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur={{éditeur|Calmann-Lévy}} |School= |Lieu=Paris |Annee=1994 — {{1re}} publication : 1894 (original) ; 1932 (trad.) |Publication= |Bibliotheque=Collection personnelle |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=1 |Avancement=T |Compilation=false |Pages=Chronologie et bibliographie, non libres de droit, n'ont pas été numérisées. <pagelist 1=Gt. 2=Droits 3=5 147=TDM /> |Tomes= |Sommaire={{Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/147}} |Epigraphe={{Page:Knut Hamsun, Pan, trad. 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Il avait adopté un nouveau et spirituel juron, il disait : « Mort et torture<ref>En norvégien ''{{lang|no|Död og pinsel}}'', au lieu de la formule habituelle ''{{lang|no|Död og pine}}'', mort et passion.</ref> ! » et chaque fois qu’il employait ce juron burlesque, je riais très haut. L’idée me vint, dans mon tourment, de donner à cet homme tous les avantages que je pouvais, puisqu’il était mon rival. Je le laissai donc être « Docteur » par-ci et « Docteur » par-là, je criais : « Écoutez donc ce que dit le docteur ! » Et je me forçais à rire très haut de ses locutions. — J’aime ce monde, dit le docteur, je me cramponne des pieds et des mains à la vie. Et quand un jour je mourrai, j’espère avoir ma place dans l’éternité, quelque part droit au-dessus de Londres ou de Paris, de manière à pouvoir entendre le fracas du « cancan » des hommes, tout le temps, tout le temps. — Grandiose ! criai-je, et je m’étranglai de rire, bien que je ne fusse pas le moindrement ivre. Edvarda aussi faisait semblant d’être transportée. Quand les invités partirent, je m’introduisis dans la petite pièce attenante et m’assis pour attendre. J’entendis un adieu après l’autre dehors sur le perron, le docteur aussi prit congé et partit. Bientôt toutes les voix s’éteignirent. Mon cœur battait violemment, cependant que j’attendais.<noinclude> <references/></noinclude> 6k4l21khjuz3uixw9iif4rtvkb7hecy Pan (Hamsun)/I 0 4962582 16032320 15980613 2026-09-11T06:45:07Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032320 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="3" to="5" tosection="s1" header=1 prev="" current="" /> lxhoppwz02v1llrxzv8vyfc9ro9yrkp Pan (Hamsun)/II 0 4962584 16032321 15980614 2026-09-11T06:45:14Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032321 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. 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Quand elle me vit, elle s’arrêta un moment, étonnée, sur quoi elle dit en souriant : — Ah oui, vous êtes là. C’était aimable à vous d’attendre jusqu’à la fin. Maintenant je suis mortellement fatiguée. Elle demeura debout. Je dis, en me levant à mon tour : ― Oui, maintenant vous pouvez avoir besoin de repos. J’espère que votre mauvaise humeur est passée Edvarda. Vous étiez si triste, il y a un moment, et cela m’a fait de la peine. — Cela passera quand j’aurai dormi. Je n’avais rien de plus à ajouter, j’allai vers la porte. — Oui, merci de cette soirée, dit-elle en me tendant la main. Et comme elle voulait me reconduire, moi aussi, dehors sur le perron, je tentai de l’en empêcher. — Ce n’est pas nécessaire, dis-je, ne vous donnez pas la peine, je puis bien moi-même… Mais elle m’accompagna néanmoins dehors. Elle se tenait dans la galerie et attendait patiemment, pendant que je cherchais ma casquette, mon fusil et mon carnier. Il y avait une canne dans le coin, je vis bien la canne, je la regardai attentivement et la reconnus, c’était celle du docteur. Quand Edvarda remarque la direction de mon regard, elle devient rouge de confusion, on pouvait clairement voir sur son visage qu’elle était innocente et ne savait rien de la canne. Il se passe une grande minute. Finalement une impatience rageuse monte en elle et elle dit, frémissante : — Votre canne. N’oubliez pas votre canne. Et elle me présente, à mon nez et à ma barbe, la canne du docteur. Je regardai Edvarda, elle tendait encore la canne, sa main tremblait. Pour en finir je pris la canne et la replaçai dans le coin. Je dis : — C’est la canne du docteur. Je ne peux pas comprendre que ce boiteux ait pu oublier sa canne. — Ce boiteux, dites-vous, cria-t-elle, avec aigreur, et elle avança d’un pas encore vers moi. Vous ne<noinclude> <references/></noinclude> c2w5y3lj3uj2s2rfojg5rtx4oxc0y54 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. 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Avant même qu’il pût dire quelque chose, je levai ma casquette pour le mettre à l’épreuve. Lui aussi leva son chapeau. J’allai droit à lui et dis : — Je ne vous ai pas salué. Il fit un pas en arrière et me regarda fixement. — Vous n’avez pas salué ? — Non, dis-je. Pause. — Cela m’est d’ailleurs indifférent, ce que vous avez fait, répondit-il, en blêmissant. J’allais chercher ma canne que j’ai oubliée. À cela je n’avais rien à dire ; mais je me vengeai d’une autre manière, je tendis mon fusil devant lui, comme s’il était un chien, et dis : — Allons, sautez ! Et je sifflai pour l’engager à sauter. Durant un petit moment un combat se livra dans son âme, son visage prit les expressions les plus étranges cependant qu’il serrait les lèvres et tenait les yeux attachés à terre. Soudain il me jeta un regard aigu, un demi-sourire éclaira ses traits et il dit : — Au fond, pourquoi faites-vous tout cela ?<noinclude> <references/></noinclude> msv5dydenf5zxvge3uder1po5v47bd1 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/59 104 4962621 16031109 15980671 2026-09-10T12:44:12Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031109 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Je ne répondis pas ; mais ces paroles me firent impression. Il me tendit la main tout d’un coup et dit à mi-voix : — Vous avez quelque chose qui ne va pas. Si vous me disiez ce que c’est, alors peut-être… Alors la honte et le désespoir m’écrasèrent, ces paroles calmes me firent perdre mon équilibre. Je voulus, en retour, lui faire une petite gentillesse, je le pris par la taille et m’écriai : — Pardonnez-moi ceci, entendez-vous ! Non, que pourrais-je avoir qui n’aille pas. Tout va bien, je n’ai pas besoin de votre aide. Vous cherchez peut-être Edvarda ? Vous la trouverez chez elle. Mais dépêchez-vous, sinon elle sera couchée avant que vous arriviez ; elle était si fatiguée, je m’en suis bien aperçu. Je vous dis ce que je sais de meilleur, c’est vrai, vous la trouverez chez elle, vous n’avez qu’à y aller. Et je tournai les talons et m’éloignai de lui en hâte, me précipitai à grandes enjambées dans la forêt et chez moi dans la hutte. Je demeurai un bon moment assis sur ma couchette, absolument dans le même état où j’étais entré, le carnier à l’épaule et le fusil à la main. D’étranges pensées prenaient vie dans ma tête. Pourquoi donc m’étais-je livré au docteur ? Cela m’irritait de l’avoir pris par la taille et de l’avoir regardé avec des yeux humides ; il s’en délectera, pensais-je, peut-être en ce moment est-il en train d’en rire avec Edvarda. Il avait laissé sa canne dans la galerie. N’est-ce pas, si par-dessus le marché, je boitais, je ne pourrais pas me mesurer avec lui, c’étaient les propres paroles d’Edvarda… Je me place au milieu de la pièce, j’arme le chien de mon fusil, pose la bouche du canon contre ma cheville gauche et tire la gâchette. Le coup traverse l’avant-pied et transperce le plancher. Ésope jette un bref jappement terrifié. Peu après on frappe à la porte. Ce fut le docteur qui entra.<noinclude> <references/></noinclude> 7e4wz7cpopxv3lwuw87zk2empqze89i Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/60 104 4962623 16031170 15980673 2026-09-10T13:12:27Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031170 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> — Excusez si je vous dérange, commença-t-il. Vous êtes parti si vite, je pensais que cela ne pouvait pas nuire que nous causions un peu ensemble. Il me semble que cela sent la poudre ici ? Il n’était pas le moindrement ivre. — Avez-vous vu Edvarda ? Avez-vous trouvé votre canne ? demandai-je. — J’ai trouvé ma canne. Non, Edvarda s’était couchée… Qu’y a-t-il là ? Mais, au nom du ciel, vous saignez ? — Non, presque rien. J’ai voulu poser mon fusil et il est parti ; cela n’a pas d’importance. Que le diable vous emporte, pourquoi serais-je obligé de vous donner des éclaircissements à ce sujet ?… Alors, vous avez trouvé votre canne ? Il fixait imperturbablement ma botte déchiquetée et le sang qui coulait. D’un mouvement rapide il posa sa canne par terre et se débarrassa de ses gants. — Restez tranquille, il faut enlever votre botte. C’était bien cela, il m’avait semblé entendre un coup de fusil. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XVIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Combien je regrettai plus tard ce stupide coup de fusil ! Toute cette histoire n’en valait pas tant, et puis cela ne servait à rien, cela me cloua simplement à la hutte durant plusieurs semaines. Toutes les contrariétés et les désagréments qui s’ensuivirent sont encore vivants à mes yeux, ma laveuse dut venir chaque jour à ma hutte et quasiment y séjourner à demeure, faire les achats de victuailles, diriger mon ménage. Plusieurs semaines passèrent. Parfait ! Le docteur commença un jour à parler d’Edvarda. J’entendis son nom, j’entendis ce qu’elle avait dit et<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> edk1dynahkyvgbtvqfokf5etx16o1x6 Pan (Hamsun)/XVII 0 4962625 16032336 15980676 2026-09-11T06:47:34Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032336 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="52" to="60" tosection="s1" header=1 current="" /> 0l5qxdhy6dvbmg7tuehh0ll9umsv3di Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/61 104 4962628 16031174 15980680 2026-09-10T13:14:11Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031174 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>fait, et cela n’avait plus grande importance pour moi, c’était comme si le docteur parlait d’une chose lointaine qui ne me concernait pas. Comme on peut oublier vite ! pensai-je avec étonnement. ― Eh bien, que pensez-vous vous-même d’Edvarda, puisque vous demandez ? À vrai dire je n’ai pas pensé à elle pendant plusieurs semaines. Attendez un peu, il me semble qu’il y avait quelque chose entre vous deux, vous étiez souvent ensemble, vous faisiez l’hôte dans une promenade aux îles et elle, l’hôtesse. Ne le niez pas docteur, il y avait quelque chose, une certaine entente. Non, pour l’amour de Dieu, ne me répondez pas. Vous ne me devez aucune explication, je ne questionne pas pour apprendre quoi que ce soit, parlons d’autre chose, voulez-vous. Quand pourrai-je me servir de mon pied ? Je demeurai à réfléchir à ce que j’avais dit. Pourquoi redoutais-je, au tréfonds de moi-même, que le docteur ne s’ouvrît à moi. Que m’importait Edvarda ? Je l’avais oubliée. Une fois encore, plus tard, il fut question d’Edvarda et, de nouveau, j’interrompis le docteur. Dieu seul peut savoir ce que je redoutais d’entendre. — Pourquoi m’interrompez-vous ? demanda-t-il, ne pouvez-vous absolument pas tolérer d’entendre son nom dans ma bouche ? ― Dites-moi, dis-je, quelle est votre véritable opinion sur Demoiselle Edvarda ? Cela m’intéresse de le savoir. Il me regarda d’un air soupçonneux. — Ma véritable opinion ? — Vous pouvez peut-être me communiquer des faits nouveaux aujourd’hui, vous avez peut-être fait votre demande en mariage et obtenu un « oui ». Puis-je vous féliciter ? Non ? Ah ! le diable vous croie, hahaha ! — Alors, c’était cela que vous redoutiez ! — Redouter ! Mon bon docteur ! Pause.<noinclude> <references/></noinclude> 3t2voxp3g6gaaejlbkllzosiqlg1aay Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/62 104 4962655 16031221 15980748 2026-09-10T13:50:20Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031221 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> — Non, je n’ai pas fait ma demande ni obtenu un « oui », dit-il ; vous, peut-être, l’avez fait. On ne demande pas la main d’Edvarda, elle prend celui qui lui passe par la tête. Croyez-vous donc qu’elle soit une paysanne ? Vous avez rencontré cette personne ici, en haut, dans le Nordland, et vous avez pu le voir vous-même. C’est une enfant qui n’a pas été assez fouettée et une femme avec maints caprices. Froide ? N’en craignez rien. Chaude ? De la glace, vous dis-je. Qu’est-elle alors ? Une petite fille de seize, dix-sept ans, n’est-ce pas ? Mais essayez seulement d’influencer cette petite fille et elle déjouera tous vos efforts. Son père lui-même ne vient pas à bout d’elle ; elle lui obéit en apparence, mais, en réalité, c’est elle qui dispose. Elle dit que vous avez un regard de bête sauvage… — Vous vous trompez, c’est une autre qui dit que j’ai un regard de bête sauvage. — Une autre ? Quelle autre ? — Je ne sais pas. Une de ses amies. Non, ce n’est pas Edvarda qui dit cela. Attendez un peu, peut-être est-ce en effet Edvarda elle-même… — Quand vous la regardez, cela fait sur elle telle et telle impression, dit-elle. Mais croyez-vous que cela vous rapproche d’elle de l’épaisseur d’un cheveu ? À peine. Regardez-la seulement, n’épargnez pas vos yeux ; mais, dès qu’elle remarquera qu’elle est en butte à votre attention, elle se dira à elle-même : Tiens, voilà cet homme qui me regarde et croit avoir partie gagnée ! Et d’un regard ou d’une parole froide elle vous éloignera de dix lieues. Ne croyez-vous pas que je la connaisse ! Quel âge lui donnez-vous ? — Mais elle est née en trente-huit ? — Mensonge. Je l’ai vérifié, histoire de rire. Elle a vingt ans, du reste elle pourrait bien passer pour quinze. Ce n’est pas une âme heureuse, il y a maints conflits dans sa petite tête. Quand elle reste à regarder vers les montagnes et la mer et que sa bouche prend ce petit trait, ici, cette douleur, ici, c’est qu’elle est<noinclude> <references/></noinclude> 98p93rw9rp8u8u12oo7ji4cvml3r59m Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/63 104 4962656 16031222 15980752 2026-09-10T13:52:08Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031222 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>malheureuse ; mais elle est trop orgueilleuse et trop opiniâtre pour pleurer. Elle n’est pas qu’un peu aventureuse, elle a une fantaisie véhémente, elle attend un prince. Comment était l’histoire d’un billet de cinq thalers que vous auriez donné ? {{il|.5}} — Une plaisanterie. Non, ce n’était rien… {{il|.5}} — Cela aussi était un trait de caractère. Elle a fait quelque chose d’analogue avec moi une fois. Il y a un an de cela. Nous étions montés à bord du bateau-courrier, tandis qu’il mouillait ici dans le port. Il pleuvait et il faisait froid. Une bonne femme avec un petit enfant est assise sur le pont et frissonne. Edvarda lui demande : « N’avez-vous pas froid ? » Si, la femme avait froid. « Le petit n’a-t-il pas froid aussi ? » Si, le petit avait froid aussi. « Pourquoi n’entrez-vous pas dans la cabine ? », demande Edvarda. « J’ai une place de pont », répond la femme. Edvarda me regarde : « La bonne femme n’a qu’une place de pont », dit-elle. Que faire à cela ? me répondis-je à part moi. Mais je comprends le regard d’Edvarda. Je ne suis pas né riche, je suis parti de rien et me suis poussé à force de travail et je compte l’argent que je dépense. Je m’écarte donc de la bonne femme et pense : S’il faut pour elle, laissons Edvarda payer elle-même, elle et son père en ont les moyens, mieux que moi. Et Edvarda paie elle-même, comme de juste. En ce sens, elle est grandiose, elle ne manque pas le moindrement de cœur. C’est-à-dire, je n’en sais rien, du reste. Mais, aussi vrai que je suis ici, elle s’était attendue à ce que je payasse des places de cabine pour la bonne femme et pour le petit, je l’ai vu dans son regard. Quoi de plus ? La bonne femme se leva et remercia de ce grand secours. « Ne me remercie pas, mais remercie ce monsieur-là », répond Edvarda, en m’indiquant d’un air tranquille. Que vous en semble ? J’entends que la bonne femme me remercie, moi aussi, et je ne puis rien répondre, je dois laisser la chose suivre son<noinclude> <references/></noinclude> 13ps1m2i4k3v9w5gq2hb5r8wlvb7e03 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/64 104 4962657 16031224 15980754 2026-09-10T13:54:07Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031224 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>cours. Voyez, cela est un trait, mais je pourrais vous en raconter plusieurs. Et, en ce qui concerne les cinq thalers au rameur, c’est elle-même qui a donné cet argent à l’homme. Si vous l’aviez fait, elle vous aurait sauté au cou ; vous auriez été le grand seigneur qui commettait une si généreuse inconséquence pour un soulier éculé, cela s’accordait avec l’image qu’elle se fait de vous, elle s’était promis cela. Comme vous ne l’avez pas fait, elle l’a fait, en votre nom. Voilà comment elle est, déraisonnable et calculatrice en même temps. — Personne ne peut-il donc la conquérir ? demandai-je. {{il|.5}} — Elle devrait être corrigée, répondit le docteur, évasivement. Il y a quelque chose de pernicieux dans le fait qu’elle a bien trop libre jeu, elle peut faire tout ce qu’elle veut et triompher tant qu’il lui plaît. On est épris d’elle, on ne lui témoigne pas d’indifférence, elle a toujours sous la main quelqu’un sur qui elle peut exercer son influence. Avez-vous remarqué comme je la traite ? Comme une écolière, une petite gamine, je la morigène, je censure son langage, je la surveille et je la colle. Ne croyez-vous pas qu’elle le comprenne ? Ah ! elle est fière et roide, cela la blesse continuellement ; mais elle est aussi trop fière pour montrer que cela la blesse. Mais c’est ainsi qu’il faudrait la traiter. Quand vous êtes venu, cela faisait déjà un an que je la corrigeais, cela commençait à agir, elle pleurait de douleur et d’irritation, elle était devenue plus normale. Et puis vous êtes venu et vous avez tout détruit. C’est ainsi qu’il en va, l’un la laisse et l’autre la reprend ; après vous il en viendra probablement un troisième, qui sait ! {{il|.5}} Hoho ! le docteur a une revanche à prendre, pensai-je, et je dis : — Dites-moi aussi, docteur, pourquoi avez-vous<noinclude> <references/></noinclude> tasvm61zr3lmvnr2itjupxzbs6m96m8 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/65 104 4962658 16031234 15980756 2026-09-10T14:14:51Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031234 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>pris le soin et la grande peine de m’informer de tout ceci ? Dois-je vous aider à corriger Edvarda ? — Du reste, elle est chaude comme un volcan, continua-t-il, sans prêter attention à ma question. Vous demandiez si personne ne pouvait la conquérir ? Si, pourquoi pas ? Elle attend son prince, il n’est pas venu, elle fait erreur sur erreur, elle a cru aussi que c’était vous qui étiez le prince, surtout parce que vous aviez un regard de bête sauvage, haha ! Écoutez, Monsieur le lieutenant, vous auriez dû, en tout cas, apporter votre uniforme. Il aurait eu son importance maintenant. Pourquoi quelqu’un ne pourrait-il pas la conquérir ? Je l’ai vue se {{Nec|tordre}} les mains vers celui qui pourrait venir la prendre, l’emmener, régner sur elle, corps et âme. Oui. Mais il doit venir du dehors, surgir un jour comme un être un peu à part. Je soupçonne que {{M.|Mack}} est parti en expédition, il doit y avoir quelque chose sous son voyage. Une fois déjà {{M.|Mack}} est parti en voyage et, quand il est revenu, un monsieur l’accompagnait. — Un monsieur l’accompagnait ? — Ah ! Mais il n’était pas à la hauteur, dit le docteur. — Où est-il parti ? demandai-je, en fixant le docteur. — Où est-il parti ? D’ici ? Je ne sais pas, répondit-il, déconcerté. Bah ! Nous nous sommes attardés bien trop longtemps à tout ceci. Dans une semaine vous pourrez commencer à vous servir de votre pied. Au revoir. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> qz0copm5jbz7dedog8ibxbtzudsxjkv Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/66 104 4962659 16031236 15980758 2026-09-10T14:16:14Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031236 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> {{T3|{{rom-maj|XIX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} J’entends une voix de femme devant ma porte. Le sang m’afflue à la tête, c’est la voix d’Edvarda : — Glahn, Glahn est malade, me dit-on ? Et ma laveuse répond devant la porte : Il est presque rétabli. Ce « Glahn, Glahn » me pénétra jusqu’à la moelle des os, elle avait répété deux fois mon nom, cela me fit impression, sa voix était claire et frémissante. Elle ouvrit ma porte sans frapper, entra en hâte et me regarda. D’un seul coup, tout fut pour moi comme dans les anciens jours ; elle portait sa jaquette reteinte et avait attaché son tablier un peu bas sur le ventre pour s’allonger la taille. Je vis tout cela aussitôt et son regard, son visage brun, avec les sourcils haut sur le front, la bizarre expression tendre de ses mains, tout pénétra violemment en moi et me fit perdre contenance. Elle, je l’ai embrassée ! pensai-je. Je me levai et restai debout. — Vous vous levez, vous restez debout, dit-elle. Asseyez-vous donc, vous avez mal au pied, vous vous êtes tiré un coup de fusil. Grand Dieu, comment cela est-il arrivé ? Je viens seulement de l’apprendre. Je pensais tout le temps : que devient Glahn ? Il ne vient plus jamais. Je n’étais au courant de rien. Vous vous êtes tiré un coup de fusil, il y a plusieurs semaines, me dit-on, et je n’en savais pas un mot. Comment allez-vous maintenant ? Vous êtes devenu étonnamment pâle, je ne vous reconnais pas. Et le pied ? Resterez-vous boiteux ? Le docteur dit que vous ne resterez pas boiteux. Comme je vous aime profondément parce que vous ne resterez pas boiteux, j’en remercie Dieu. J’espère que vous m’excusez d’être venue ici sans plus de façons, j’ai couru plus que je n’ai marché… Elle pencha tout son corps vers moi, elle était tout près de moi, je percevais son haleine sur mon visage,<noinclude> <references/></noinclude> 3bo93tqgabcg7idag4wzzj2myj3zxbb Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/67 104 4962662 16031237 15980762 2026-09-10T14:18:35Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031237 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>je tendis les mains pour la saisir. Alors elle se recula. Ses yeux étaient encore embués. — Voici comment c’est arrivé, balbutiai-je. Je voulais mettre mon fusil dans le coin, je le tenais mal, comme cela, le canon en bas. Alors j’entendis tout à coup une détonation. C’est un accident. ― Un accident, dit-elle pensivement, en hochant la tête. Laissez-moi voir, c’est le pied gauche ; mais pourquoi justement le gauche ? Oui, c’est un hasard… — Oui, un hasard, interrompis-je. Comment puis-je savoir pourquoi ce fut justement le pied gauche ? Vous voyez vous-même, je tenais le fusil comme cela, alors ce ne pouvait guère être le pied droit. Non, ce n’était pas très amusant. Elle me regarda pensivement. — Bah ! Vous voilà en bonne voie de rétablissement, dit-elle, et elle jeta un regard circulaire dans la hutte. Pourquoi n’avez-vous pas envoyé la bonne femme chercher des vivres chez nous ? De quoi avez-vous vécu ? Nous causâmes encore quelques minutes. Je lui demandai : — Quand vous êtes arrivée, votre visage était ému et vos yeux brillaient, vous m’avez donné la main. Maintenant vos yeux sont redevenus indifférents. Me {{Nec|trompé-je ?}} Pause. — On ne peut pas toujours être la même… — Dites-moi, seulement pour cette fois, dis-je : dans le cas présent, par exemple, qu’est-ce que j’ai dit ou fait qui vous ait déplu ? Cela pourrait peut-être me servir de règle de conduite pour l’avenir. Elle regarda par la fenêtre, vers l’horizon lointain, elle était debout et regardait pensivement devant elle et elle me répondit, assis que j’étais derrière elle. — Rien, Glahn. On peut bien parfois avoir ses pensées. Êtes-vous mécontent maintenant ? Rappelez-vous, il en est qui donnent peu, et c’est beaucoup pour eux, d’autres donnent tout, et cela ne leur coûte aucun<noinclude> <references/></noinclude> nra9scrhbb4zrvuqcsg2nx9o6x2cdhn Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/68 104 4962663 16031239 15980765 2026-09-10T14:20:07Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031239 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>effort ; qui donc a donné le plus ? Vous êtes devenu mélancolique pendant votre maladie. Comment en sommes-nous venus à parler de cela ?… Et soudainement elle me regarde, une joie colore son visage, elle dit : Mais rétablissez-vous bientôt. Nous nous reverrons. Là-dessus elle me tendit la main. Et voilà que je me mis dans l’idée de ne pas accepter sa main. Je me levai, croisai les mains derrière mon dos et m’inclinai profondément ; je voulais, par là, la remercier de son aimable visite. — Excusez-moi de ne pouvoir vous accompagner plus loin, dis-je. Quand elle fut partie, je me remis encore une fois à méditer sur tout cela. J’écrivis une lettre pour demander qu’on m’envoyât mon uniforme. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Premier jour dans la forêt. {{il|.5}} J’étais joyeux et las, toutes les bêtes s’approchaient de moi et me considéraient, sur les arbres à feuilles étaient posés des coléoptères et des « scarabées onctueux » se traînaient sur le chemin. Soyez les bienvenus, pensais-je. L’atmosphère de la forêt allait et venait à travers mes sens, je pleurais de tendresse et j’en étais absolument joyeux, j’étais éperdu d’actions de grâce. Toi, bonne forêt, mon foyer, paix de Dieu, je dois te dire du fond de mon cœur… Je m’arrête, me tourne dans toutes les directions et nomme en pleurant les oiseaux, les arbres, les pierres, l’herbe et les marais par leur nom, je regarde autour de moi et je les nomme en litanies. Je lève les yeux vers les montagnes<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> cnocobf4cwziim5jynfl5pz9bl8o91w Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/69 104 4962664 16031242 15980790 2026-09-10T14:23:46Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031242 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>et pense : Oui, me voilà ! comme si je répondais à un appel. Tout là-haut, les émerillons couvaient, je connaissais leurs nids. Mais la pensée des émerillons couvant là-haut dans la montagne emportait ma fantaisie vers les lointains. Vers midi je partis à la rame, je débarquai sur une petite île, un îlot au large du port. Il y avait des fleurs mauves avec de longues tiges qui m’atteignaient aux genoux, je pataugeais dans une végétation prodigieuse, des framboisiers, des hautes herbes ; il n’y avait pas de bêtes, et peut-être qu’il n’y était jamais venu d’hommes. La houle écumait doucement contre l’île et m’enveloppait d’un voile de murmure, là-haut, vers les îlots à œufs, criaient et volaient tous les oiseaux de la côte. Mais l’Océan m’entourait de tous les côtés comme dans un embrassement. Bénis soient la vie et la terre et le ciel, bénis soient mes ennemis, je veux en ce moment faire grâce à mon pire ennemi et nouer les cordons de ses souliers… Une « chanson à virer », à pleine voix, me parvient, avec le bruit du treuil, de l’un des ''{{lang|no|jægt}}'' de {{M.|Mack}} et mon âme s’emplit de soleil à ce son connu. Je rame vers le quai, passe devant les cabanes des pêcheurs et me rends chez moi. La journée est avancée, je prends mon repas, partage ma nourriture avec Ésope et retourne dans la forêt. Des vents doux voguent sans bruit vers mon visage. Soyez bénis, dis-je aux vents, pour ce que vous venez vers mon visage, soyez bénis ; dans mes veines mon sang s’incline en actions de grâces vers vous ! Ésope pose une de ses pattes sur mon genou. Une lassitude m’envahit et je m’endors. Loull ! loull ! Est-ce un son de cloches ? À quelques lieues en mer se dresse une montagne. Je fais deux prières, une pour mon chien et une pour moi, et nous entrons dans la montagne. La porte se referme derrière nous, cela me donne une secousse et je m’éveille. Un ciel rouge flamboyant, le soleil se dresse et piaffe devant mes yeux, la nuit et l’horizon houlent de<noinclude> <references/></noinclude> 2lfi37ynylxoywk5qca6v5yygbdwwvx Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/70 104 4962665 16031249 15980791 2026-09-10T14:41:44Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031249 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>lumière. Ésope et moi, nous allons nous mettre à l’ombre. Tout est calme alentour. « Non, nous ne dormirons plus, dis-je à Ésope, nous chasserons demain, le soleil rouge brille sur nous, nous ne sommes pas entrés dans la montagne… » Et d’étranges sentiments prennent vie en moi et le sang me monte à la tête. Je sens, excité et encore faible, que quelqu’un m’embrasse et le baiser me reste aux lèvres. Je regarde autour de moi, il n’y a personne en vue. « Iseline ! », dis-je. Cela bouge dans l’herbe, cela pourrait être des feuilles qui tombent à terre, cela pourrait aussi être des pas. Une risée court par la forêt, ce pourrait être l’haleine d’Iseline, {{Nec|pensé-je}}. Iseline a marché par ces bois, ici elle exauçait les chasseurs en bottes jaunes et en capes vertes. Elle demeurait là-bas dans sa propriété, à deux quarts de lieue d’ici, elle se tenait assise à sa fenêtre, il y a de cela quatre âges d’homme, et écoutait le cor de chasse retentir dans les forêts d’alentour. Ici il y avait des rennes et des loups et des ours et les chasseurs étaient nombreux et tous la voyaient grandir et tout un chacun l’attendait. L’un avait vu ses yeux, un autre entendu sa voix ; mais une fois un page insomnieux se leva dans la nuit et perça un trou dans le mur de la chambre d’Iseline, il vit son ventre de velours blanc. Dans la douzième année d’Iseline, vint Dundas. Il était écossais, il faisait le trafic du poisson et possédait de nombreux navires. Il avait un fils. Quand Iseline eut seize ans, elle vit pour la première fois le jeune Dundas. Il fut son premier amour… Et de si étranges sentiments me traversent et si lourde devient ma tête, tandis que je suis assis là, que je ferme les yeux et, de nouveau, je sens le baiser d’Iseline. « Iseline, es-tu là, ô toi, amoureuse de la Vie ? dis-je, et as-tu Diderik debout derrière un arbre ?… » Mais de plus en plus lourde devient ma tête, et je coule dans les vagues du sommeil. Loull, loull ! Une voix parle, c’est comme si les<noinclude> <references/></noinclude> 4kh9mdouaqlnkswmv6e5hfqwmpnogar Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/71 104 4962668 16031253 15980815 2026-09-10T14:47:29Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031253 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>Pléiades chantaient dans mon sang, c’est la voix d’Iseline : « Dors, dors ! Je veux te raconter mon amour, pendant que tu dors, et je veux te raconter ma première nuit. Je me rappelle, j’avais oublié de fermer ma porte ; j’avais seize ans, c’était le printemps et les vents chauds : Dundas vint. Ce fut comme un aigle qui vint à tire-d’aile. Je le rencontrai un matin avant l’heure de la chasse, il avait vingt-cinq ans et revenait de lointains voyages, il se promenait à mon côté dans le jardin, et quand il me toucha de son bras je commençai à l’aimer. Il lui vint au front deux taches de fièvre, deux taches rouges, et j’aurais pu baiser ces deux taches. Le soir, après la chasse, j’allai dans le jardin et le cherchai des yeux et j’avais si peur de le trouver. Je nommais à mi-voix son nom pour moi-même, et j’avais si peur qu’il ne l’entendît. Alors il surgit des buissons et murmure : « Cette nuit à une heure ! » Sur quoi il disparaît. Cette nuit à une heure, me dis-je, à moi-même, que voulait-il dire par là ? Je n’y comprends rien. Il voulait sans doute dire qu’il devait repartir en voyage cette nuit à une heure ; mais en quoi cela me regarde-t-il qu’il parte en voyage ? Et voilà que j’oubliai de fermer ma porte à clef… À une heure il entre. — Ma porte n’était-elle pas fermée à clef ? demandé-je. — Je vais la fermer, répond-il. Et il donne un tour de clef et nous enferme. J’avais si peur à cause du bruit de ses {{corr|hauttes|hautes}} bottes. « N’éveille pas ma servante ! » dis-je. J’avais si peur aussi à cause de la chaise qui craquait, et je dis : « Non, non, ne t’assieds pas sur cette chaise, elle craque ! » — Dois-je donc m’asseoir près de toi sur le sofa ? demande-t-il. — Oui, dis-je.<noinclude> <references/></noinclude> bots8amlx3renxmk9fk6v8uixh1kk1n Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/72 104 4962669 16031254 15980819 2026-09-10T14:50:15Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031254 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Mais, si je dis cela, ce fut seulement parce que la chaise craquait. Nous étions assis sur mon sofa. Je me reculai, il se rapprocha. Je baissai les yeux. — Tu as froid, dit-il, et il prit ma main. Peu après il dit : Oh ! comme tu as froid, et il passa son bras autour de moi. Je me réchauffai dans son bras. Nous restons ainsi un moment. Un coq chante. — As-tu entendu, dit-il, un coq a chanté, c’est bientôt le matin. Et il me toucha et je me sentis éperdue. — Du moment que tu es tout à fait sûr que le coq a chanté, balbutiai-je. De nouveau je vis à son front ces deux taches d’un rouge fiévreux et je voulus me lever. Alors il me retint, je baisai les deux adorables taches et fermai les yeux… Puis le jour vint, c’était déjà le matin. Je m’éveillai et ne reconnus pas les murs de ma chambre, je me levai et ne reconnus pas mes propres souliers ; quelque chose ruisselait en moi. Que pourrait-ce être qui ruisselle en moi ? pensai-je en riant. Et l’horloge, quelle heure sonna-t-elle alors ? Je ne savais rien, mais me rappelai seulement que j’avais oublié de fermer ma porte. Ma servante arrive. — Tes fleurs n’ont pas eu d’eau, dit-elle. J’avais oublié mes fleurs. — Tu as chiffonné ta robe, continue-t-elle. Où pourrais-je avoir chiffonné ma robe ? pensé-je avec un cœur riant ; mais ce doit être cette nuit que je l’ai fait ? Une voiture entre jusqu’à la barrière du jardin. — Et ton chat n’a rien eu à manger, dit ma servante. Mais j’oublie mes fleurs, ma robe et mon chat, et demande : — Est-ce Dundas qui s’arrête dehors ? Prie-le de venir chez moi tout de suite, je l’attends, il y a quelque<noinclude> <references/></noinclude> 6ld62xztk4gen0qynsqpreb4up3v2xj Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/73 104 4962670 16031257 15980820 2026-09-10T14:55:18Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031257 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>chose… Quelque chose… Et je pense à part moi : Qui sait si de nouveau il va fermer la porte à clef, quand il viendra ? Il frappe. Je lui ouvre et ferme moi-même la porte à clef pour lui rendre un petit service. — Iseline ! s’écrie-t-il, et il baise ma bouche toute une minute. — Je ne t’ai pas envoyé chercher, murmurai-je. — N’as-tu pas envoyé ? demande-t-il. De nouveau je me sens tout éperdue, et je réponds : — Si, je t’ai envoyé chercher, je me languissais de nouveau si indiciblement de toi. Reste un peu ici. Je me mis la main devant les yeux. Il ne me lâcha pas, je m’abandonnai et me cachai contre lui. — Il me semble que de nouveau quelque chose chante ? dit-il, en prêtant l’oreille. Mais quand j’entendis ce qu’il disait, je l’interrompis aussi vite que je pus et répondis : — Oh ! comment peux-tu croire que quelque chose chante de nouveau ! Ce n’est rien : rien n’a chanté. Il baisa ma poitrine. — C’était seulement une poule qui chantait, dis-je au dernier moment. — Attends un peu, je vais fermer la porte à clef, dit-il, en faisant mine de se lever. Je le retins et murmurai : — Elle est fermée… Et ce fut de nouveau le soir, et Dundas était parti. Quelque chose de doré ruisselait en moi. Je me plaçai devant le miroir et deux yeux énamourés me regardaient tout droit ; à mon regard quelque chose remua en moi et cela ruisselait et ruisselait autour de mon cœur. Mon Dieu, je ne m’étais encore jamais regardée avec ces yeux-là et, d’amour, je baisai ma propre bouche dans le miroir… Mais maintenant je t’ai raconté ma première nuit et le matin et le soir suivants. Plus tard, je te raconterai une fois l’histoire de Svend Herlufsen. Lui aussi je l’aimais, il demeurait à une lieue d’ici, dans l’île que tu<noinclude> <references/></noinclude> kim4fjb0efzq3a2kd8o0keqgz09v53b Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/74 104 4962671 16031258 15980822 2026-09-10T14:56:37Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031258 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>vois là-bas, et j’allais vers lui à la rame dans les calmes nuits d’été, parce que je l’aimais. Je te raconterai aussi l’histoire de Stamer. Il était pasteur, je l’aimais. J’aime tous… » J’entends, à travers mon assoupissement, un coq qui chante en bas devers Sirilund. « As-tu entendu, Iseline, un coq a chanté aussi pour nous ! » criai-je, plein de joie, en étendant les bras. Je m’éveille. Ésope est déjà sur pattes. « Disparue ! » dis-je, avec un chagrin cuisant, en regardant tout autour de moi. Ici, il n’y a personne, personne ici ! Plein de chaleur et de surexcitation, je prends le chemin de chez moi. C’est le matin, le coq continue à chanter à Sirilund. Près de la hutte se tient une femme, se tient Eva. Elle a une corde à la main et va au bois de chauffe. Le matin de la vie est sur cette jeune fille, sa poitrine s’élève et s’abaisse, le soleil la dore toute. — Il ne faut pas croire…, balbutie-t-elle. — Que ne faut-il pas croire, Eva ? — Que je suis venue ici pour vous rencontrer, je passais seulement… Une rougeur assombrit son visage. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Mon pied continuait à me causer tracas et tourment, souvent la nuit il me démangeait et me tenait éveillé et des élancements soudains le traversaient et, aux changements de temps, il était plein de rhumatisme. Cela dura bien des jours. Mais je n’en deviendrais pas boiteux. Les jours passaient. {{M.}} Mack était revenu et je ne devais pas tarder à m’apercevoir qu’il était revenu. Il me retira mon<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> aev76m49m9jk90buomwgofm139rs5f4 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/75 104 4962698 16031261 15980907 2026-09-10T14:58:14Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031261 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>bateau et me mit dans l’embarras, ce n’était pas encore la saison de la chasse et je ne pouvais rien tirer. Mais pourquoi me dépossédait-il du bateau sans autre forme de procès ? Le matin, deux hommes de quai de {{M.|Mack}} avaient conduit à la rame un étranger en mer. Je rencontrai le docteur. — On m’a enlevé mon bateau, dis-je. — Il est arrivé un étranger, dit-il. Il faut le conduire à la rame en mer chaque jour et le ramener à la maison le soir. Il étudie le fond de la mer. Cet étranger était un Finlandais, {{M.|Mack}} l’avait rencontré par hasard, à bord du navire, il revenait du Spitzberg avec quelques collections de coquillages et de petits animaux marins, on l’appelait : Baron. On lui avait donné une grande salle et encore une autre chambre dans la maison de {{M.|Mack}}. Il attirait grandement l’attention. Je manque de viande et je pourrais demander un peu de nourriture pour ce soir à Edvarda, pensai-je. Je descends en me promenant à Sirilund. Je remarque tout aussitôt qu’Edvarda porte une robe neuve, elle paraît avoir grandi, sa robe est très longue. — Excusez-moi de rester assise, dit-elle d’un ton bref, en me tendant la main. — Oui, malheureusement, ma fille est souffrante, dit {{M.|Mack}}. C’est un refroidissement, elle n’a pas été prudente… Vous venez probablement pour avoir une explication au sujet de votre bateau ? Je suis forcé de vous en prêter un autre, un canot, il n’est pas neuf, mais, en écopant assidûment… C’est qu’il est venu chez nous un savant, et vous comprenez qu’un tel homme… Il n’a pas de temps à perdre, il travaille toute la journée et rentre à la maison le soir. Ne partez pas avant qu’il revienne, comme cela vous pourrez le voir, cela vous intéressera de faire sa connaissance. Voici sa carte, une couronne, baron. Un homme aimable. Je l’ai rencontré tout à fait par hasard. Ah ! ah ! pensai-je, on ne t’invite pas à dîner. Dieu<noinclude> <references/></noinclude> 57szu3bm5gj3tg85ue28fue4hvh19eh Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/76 104 4962699 16031262 15980909 2026-09-10T14:59:46Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031262 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>merci, je n’étais venu qu’à titre d’essai, je puis retourner chez moi, j’ai encore un peu de poisson dans ma hutte. Il se trouvera bien un moyen de se procurer de la nourriture. Basta ! Le baron arriva. Un petit homme d’environ quarante ans, un long visage étroit avec des mâchoires saillantes et une barbe noire clairsemée. Son regard était perçant et pénétrant, mais il employait de fortes lunettes. Sur ses boutons de chemise aussi il avait la couronne à cinq pointes comme sur sa carte de visite. Il était un peu courbé et ses mains maigres montraient des veines bleues ; mais ses ongles étaient comme de métal jaune. — Cela me fait grand plaisir, Monsieur le lieutenant. Il y a longtemps que Monsieur le lieutenant est ici ? — Quelques mois. Un homme agréable. {{M.|Mack}} l’invita à parler de ses coquillages et de ses petits animaux marins et il le fit de bon gré, nous expliqua quelle sorte d’argile on trouvait autour des îlots de Kor, entra dans la salle pour chercher un spécimen d’algue de la Mer Blanche. Continuellement il levait l’index droit et faisait aller et venir ses épaisses lunettes d’or sur son nez. {{M.|Mack}} était intéressé au plus haut degré. Une heure passa. Le baron parla de mon accident, de mon malencontreux coup de fusil. Étais-je guéri ? Vraiment ? Il en était heureux. Qui lui a raconté mon accident ? pensai-je. Je demandai : — Par qui Monsieur le baron a-t-il entendu parler de mon accident ? ― Par… oui, qui était-ce donc ? Mademoiselle Mack, je crois. N’est-ce pas, Mademoiselle Mack ? Edvarda devint pourpre. J’étais venu bien pauvre ; durant plusieurs jours, un sombre désespoir m’avait accablé ; mais, aux dernières paroles de cet étranger, une joie avait tout<noinclude> <references/></noinclude> 42nn7a5syjljyyo0b11xdlhqc3ornji Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/77 104 4962700 16031266 15980912 2026-09-10T15:01:10Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031266 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>aussitôt voltigé en moi. Je ne regardai pas Edvarda, mais je pensai : Merci d’avoir parlé de moi, d’avoir nommé mon nom avec ta langue, bien que pour toi il soit infiniment insignifiant. Bonne nuit. Je pris congé. Edvarda demeura assise cette fois encore, elle s’excusa par politesse de ce qu’elle était souffrante. Avec indifférence elle me donna la main. Et {{M.}} Mack était en conversation animée avec le baron. Il parlait de son grand-père, le consul Mack. — Je ne sais pas si j’ai déjà raconté à Monsieur le baron que cette agrafe, c’est le roi Carl Johan qui l’a attachée de ses propres mains sur la poitrine de mon grand-père. Je sortis sur le perron, personne ne m’accompagna. En passant, je jetai un regard vers les fenêtres du grand salon, Edvarda se tenait là, grande, droite, écartant des deux mains les rideaux, et regardait dehors. J’omis de la saluer, j’oubliai tout, un torrent de trouble me saisit et m’entraîna rapidement. Halte ! Arrête un instant, me dis-je à moi-même, quand j’eus atteint la forêt. Par le Dieu du ciel, il faut que ceci ait une fin. Je devins subitement brûlant de fureur et me mis à gémir. Ah ! je n’avais plus le moindre honneur dans la poitrine, j’avais joui de la faveur d’Edvarda une semaine, tout au plus, elle était passée depuis longtemps et je n’avais pas réglé ma conduite en conséquence. Désormais mon cœur lui crierait : Poussière ! Vent ! Poudre sur ma route ! par le Dieu du ciel… J’atteignis la hutte, cherchai mon poisson et pris mon repas. Tu erres ici et consumes ta vie pour une chétive écolière et tes nuits sont pleines de rêves désolés. Et un air étouffant stagne autour de ta tête, un air empesté d’antan. Cependant qu’au ciel frissonne le plus merveilleux des bleus et que les montagnes appellent. Viens, Ésope, ohé ! {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> 1njxao5gj61zlnfuhk9mpufpipxu3wn Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/78 104 4962702 16031290 15980916 2026-09-10T15:14:42Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031290 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Une semaine passa. Je louai le bateau du forgeron et pêchai pour me nourrir. Edvarda et le baron étranger étaient toujours ensemble le soir, quand le baron revenait de la mer, je les vis une fois près du moulin. Un soir ils passèrent tous deux devant ma hutte, je m’écartai de la fenêtre et barricadai ma porte sans bruit, à tout hasard. Cela ne me fit pas la moindre impression de les voir ensemble ; je haussai les épaules. Un soir je les rencontrai sur la route et nous nous saluâmes, je laissai le baron saluer le premier et, moi-même, je portai deux doigts à ma casquette pour être impoli. Je passai lentement devant eux en les regardant avec indifférence. Un jour passa encore. Combien de longs jours n’avaient-ils pas passé ! Une impression de découragement me dominait, mon cœur méditait sans but sur les choses, même l’amicale pierre grise près de ma hutte avait comme une expression de tourment et de désespoir quand je passais devant elle. Cela sentait la pluie, la chaleur se dressait littéralement et haletait devant moi, de quelque côté que je pusse me tourner ; j’avais du rhumatisme dans mon pied gauche ; j’avais vu le matin un des chevaux de {{M.|Mack}} se secouer dans les brancards ; tout cela avait sa signification pour moi, comme signes météorologiques. C’est mieux d’approvisionner la maison de vivres pendant que le temps est beau, pensai-je. J’attachai Ésope, emportai mes engins de pêche et mon fusil et descendis au quai. J’étais oppressé d’une manière tout à fait insolite. — Quand vient le bateau-courrier ? demandai-je à un pêcheur. — Le bateau-courrier ? Il vient dans trois semaines, répondit-il. — J’attends mon uniforme, dis-je.<noinclude> <references/></noinclude> r1k9dpsjj9is7zvgf3qht4m41x5x4ml Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/79 104 4962703 16031299 15980918 2026-09-10T15:16:05Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031299 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Là-dessus je rencontrai un des commis de boutique de {{M.|Mack}}. Je lui pris la main et dis : — Dites-moi, au nom du Christ, ne jouez-vous plus jamais au whist à Sirilund ? — Si, souvent, répond-il. Pause. — Je n’ai pas pu venir y prendre part ces derniers temps, dis-je. Je ramai jusqu’à ma pêcherie. Le temps était devenu accablant, les moustiques s’assemblaient en essaims et il me fallait fumer tout le temps pour m’en garantir. Les aiglefins mordaient, j’en tirai deux d’un coup, je fis une bonne capture. Au retour, je tuai deux pétrels. Quand j’arrivai au quai, le forgeron était là. Il était au travail. Une idée me traverse, je lui demande : — M’accompagnez-vous à la maison ? — Non, répond-il, {{M.|Mack}} m’a donné du travail pour jusqu’à minuit. Je hochai la tête et pensai à part moi que c’était très bien ainsi. Je pris ma capture et partis, je fis un détour par la maison du forgeron. Eva était chez elle, seule. — Je me languissais de toi de tout mon cœur, lui dis-je… Et je fus ému à sa vue : d’étonnement, elle pouvait à peine me regarder… J’aime ta jeunesse et tes bons yeux, dis-je. Punis-moi aujourd’hui d’avoir pensé davantage à une autre qu’à toi. Écoute, je viens chez toi seulement pour te voir, tu me fais du bien, je t’aime. As-tu entendu que je t’ai appelée cette nuit ? {{corr|Non|— Non}}, répondit-elle, effrayée. — J’ai appelé Edvarda, Demoiselle Edvarda, mais c’est à toi que je pensais. Cela m’a réveillé. Oui, c’est toi que je voulais dire, j’avais une excuse, la langue m’a fourché quand j’ai dit Edvarda. Mais ne parlons plus d’elle. Dieu ! comme tu es ma très chère amie, Eva ! Tu as la bouche si rouge aujourd’hui. Tu as de plus beaux pieds qu’Edvarda. Vois seulement {{tiret|toi|-même}}<noinclude> <references/></noinclude> 9x3kp60qa9hqsyi8p6cait3riygxmhx Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/80 104 4962705 16031305 15980920 2026-09-10T15:18:13Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031305 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|toi-|même}}… Je soulevai sa jupe et lui montrai ses propres pieds. Une joie, telle que je n’en ai encore jamais vue chez elle, passe sur son visage ; elle veut se détourner, mais se ravise et jette un bras autour de mon cou. Un temps se passe. Nous causons, nous sommes assis tout le temps sur une banquette et nous entretenons de maintes choses. Je dis : — Le croiras-tu, Demoiselle Edvarda n’a pas encore appris à parler, elle parle comme un enfant, elle dit « plus meilleur », je l’ai entendu moi-même. Trouves-tu qu’elle a un beau front ? Moi, je ne trouve pas. Elle a un front diabolique. Et puis, elle ne se lave pas les mains. — Mais, nous ne devions plus parler d’elle ? — C’est juste. Je l’avais simplement oublié. Un temps encore se passe. Je pense à quelque chose, et reste muet. — Pourquoi tes yeux deviennent-ils humides ? demande Eva. — Elle a d’ailleurs un beau front, dis-je, et ses mains sont toujours propres. C’était simplement un hasard qu’elles fussent sales une fois. Je ne voulais pas dire autre chose… Mais maintenant je continue avec emportement et les dents serrées : Je pense à toi sans cesse, Eva ; mais l’idée me vient que tu n’as peut-être pas entendu ce que je vais te raconter maintenant. La première fois qu’Edvarda a vu Ésope, elle a dit : Ésope, mais c’était un sage, il était phrygien. N’est-ce pas extravagant ? Elle avait lu cela dans un livre, le jour même, j’en suis sûr. — Oui, dit Eva, et puis après ? — Autant que je me rappelle elle parla aussi de ce qu’Ésope avait eu Xanthus pour maître. Hahaha ! — Ah ! bah ! — Que diable cela signifie-t-il de raconter à une société qu’Ésope a eu Xanthus pour maître ? Je vous demande un peu. Ah ! tu n’es pas en train aujourd’hui, Eva, sinon tu en rirais aux larmes.<noinclude> <references/></noinclude> mwy1xwqr3w2r07kn1s8ujiwp9inf5xl Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/81 104 4962706 16031943 15980922 2026-09-10T20:11:06Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031943 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> — Si, je trouve aussi que c’est amusant, dit Eva, en se mettant à rire, d’un rire contraint et étonné. Mais je ne comprends pas cela aussi bien que toi. Je me tais et pense, me tais et pense. — Veux-tu plutôt que nous restions tranquilles, sans rien dire ? demande Eva à mi-voix… La bonté brillait dans ses yeux, elle me passa la main sur les cheveux. — Oh ! toi, bonne, bonne âme, m’écriai-je, en la pressant violemment contre moi. Je suis sûr que je péris d’amour pour toi, je t’aime de plus en plus, tu finiras par venir avec moi quand je partirai. Tu verras. Pourrais-tu m’accompagner ? — Oui, répond-elle. Je n’entends presque pas ce « oui » mais je le perçois dans son haleine, je le remarque dans son attitude, nous nous étreignons sauvagement et elle se donne, éperdument. Une heure plus tard je donne à Eva le baiser d’adieu et je m’en vais. Je rencontre {{M.|Mack}} à la porte. {{M.}} Mack en personne. Il tressaille et regarde dans la chambre, reste debout sur le seuil à regarder fixement. « Eh ! bien », dit-il, et il ne parvient pas à en dire davantage, il est comme frappé de stupeur. — Vous ne vous attendiez pas à me trouver ici, dis-je, en saluant. Eva ne bouge pas. {{M.}} Mack se ressaisit, une remarquable assurance s’étend sur lui, il répond : — Vous vous trompez, c’est précisément vous que je cherche. Je veux attirer votre attention sur ce fait que, du {{1er|avril}} au 15{{lié}}août, il est défendu de tirer des coups de fusil dans un périmètre d’un huitième de lieue des places à œufs et à duvet. Aujourd’hui vous avez tiré deux oiseaux près de l’île, il y a des gens qui vous ont vu. — J’ai tiré deux pétrels, dis-je, atterré… Le jour se<noinclude> <references/></noinclude> nbw0mognn05cnz5s71yscgz6letpocl Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/82 104 4962707 16031946 15980923 2026-09-10T20:12:11Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031946 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>fit sur-le-champ dans mon esprit : l’homme était dans son droit. — Deux pétrels ou deux eiders, c’est la même chose. Vous avez été à l’intérieur du périmètre interdit. — Je le reconnais, dis-je. Cela ne m’est pas venu à l’idée avant maintenant. — Mais cela aurait dû vous venir à l’idée avant maintenant. — Au mois de mai aussi j’ai lâché mes deux coups à peu près au même endroit. C’était durant une promenade aux îles. Cela s’est fait sur votre propre invitation. — C’est une autre affaire, dit {{M.|Mack}} d’un ton bref. — Mais alors, par le diable, savez-vous ce que vous avez à faire ? — Parfaitement bien, répondit-il. Eva se tenait toute prête ; quand je sortis, elle me suivit, elle avait mis un fichu et s’éloigna de la maison, je la vis prendre le chemin qui descendait aux quais. {{M.|Mack}} retourna chez lui. Je réfléchis à tout cela. Quelle souple habileté à trouver une issue, comme ses yeux étaient perçants ! Un coup de fusil, deux coups de fusil, deux ou trois pétrels, une amende, un paiement. Et ainsi, tout, tout était réglé avec {{M.|Mack}} et sa maison. Au fond, tout était allé suprêmement vite et bien… Il commençait déjà à pleuvoir à grosses gouttes molles. Les pies volaient à ras de terre et quand j’arrivai à la hutte et lâchai Ésope, il se mit à manger de l’herbe. Le vent commença à souffler. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> ipwu98m7vhfgr0c8tmh2up7tet7n8cv Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/83 104 4962786 16031950 15981130 2026-09-10T20:14:01Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031950 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} À une lieue en-dessous de moi je vois la mer. Il pleut et je suis dans la montagne, une roche en surplomb me protège de la pluie. Je fume ma bouffarde… je fume pipe sur pipe et chaque fois que je rallume, le tabac se tortille et sort de la cendre en vermisseaux incandescents. Ainsi foisonnent aussi les pensées dans ma tête. Devant moi, par terre, gît un tas de branches sèches provenant d’un nid en ruines. Et tel est ce nid d’oiseau, telle est aussi mon âme. Des événements de cette journée et de la suivante je me rappelle la moindre bagatelle. Hoho ! comme je fus malmené… Je suis assis dans la montagne et la mer et l’air murmurent, cela bouillonne et gémit horriblement dans mes oreilles à cause du temps et du vent. Des ''{{lang|no|jægt}}'' et des ''{{lang|no|jagt}}'' sont en vue très loin, leurs voiles au bas ris, il y a du monde à bord, ils doivent bien aller quelque part, et Dieu sait où iront toutes ces vies, pensé-je. La mer se soulève en l’air en écumant et chancelle, chancelle, elle est comme peuplée de grandes figures furieuses qui écartent leurs membres et braillent l’une contre l’autre ; non, c’est une fête parmi dix mille démons sifflants qui renfoncent leur tête dans les épaules et tournent en rond, fouettant la mer en mousse du bout de leurs ailes. Loin, loin là-bas, il y a une roche à fleur d’eau, et de cette roche se lève un triton blanc : il secoue sa tête derrière un bâtiment carré qui, mangé par la mer, fuit devant le temps, vers le large, hoho ! vers le large, là-bas vers l’Océan désert… Je me réjouis d’être seul et que personne ne puisse voir mes yeux, je m’adosse avec confiance à la paroi du rocher et sais que personne ne peut rester à m’examiner par derrière. Un oiseau plane au-dessus de la montagne avec un cri cassé ; au même moment un bloc de roche se détache à quelque distance et<noinclude> <references/></noinclude> pxihkfa7idqr149eoixbf8350qxf39m Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/84 104 4962787 16031954 15981131 2026-09-10T20:16:00Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031954 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>déboule vers la mer. Et je reste là, tranquille, un temps, je m’abandonne au repos, une sensation tiède de confort tressaille en moi, pour ce que je puis rester avec une telle sécurité à l’abri, pendant que la pluie continue à tomber dehors. Je boutonnai ma veste et remerciai Dieu de ma veste chaude. Il se passa encore un temps. Je m’endormis. C’est l’après-midi, je rentre chez moi, il pleut encore. Alors se présente quelque chose d’extraordinaire, Edvarda est debout devant moi dans le sentier. Elle est trempée comme si elle avait été longtemps dehors sous la pluie, mais elle sourit. Eh bien, pensé-je aussitôt, et une colère me saisit, je crispe des doigts rageurs autour de mon fusil et je vais ainsi à sa rencontre, bien qu’elle sourie. — Bonjour ! crie-t-elle, la première. J’attends d’être arrivé quelques pas plus près d’elle, et dis : — Je vous salue, belle Damoiselle ! Elle reste interdite de mon badinage. Ah ! je ne savais pas ce que je disais. Elle sourit craintivement et me regarde. — Avez-vous été en montagne aujourd’hui ? demande-t-elle. Alors vous avez été mouillé. J’ai là un foulard, si vous voulez le mettre autour de votre cou, je l’ai en surplus… Ah ! vous ne me reconnaissez pas. Et comme je n’accepte pas le foulard, elle baisse les yeux et secoue la tête. — Un foulard ? répondis-je, en ricanant de fureur et d’étonnement. Mais j’ai là une veste, voulez-vous que je vous la prête ? Je l’ai en surplus, je l’aurais prêtée à n’importe qui, vous pouvez donc la prendre en toute tranquillité. À une pêcheuse je l’aurais prêtée avec joie. Je vis qu’elle attendait anxieusement ce que j’allais dire, elle prêtait l’oreille avec une telle tension d’espérance qu’elle en devenait laide et oubliait de tenir la bouche fermée. Elle reste là avec le foulard à la main,<noinclude> <references/></noinclude> nnnfvaambcx9d8a4urkc40srigyo170 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/85 104 4962788 16031958 15981133 2026-09-10T20:17:08Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031958 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>c’est un foulard de soie blanche, elle l’a ôté de son cou. J’enlève, moi aussi, ma veste. — Pour l’amour de Dieu, remettez-la ! crie-t-elle. Il ne faut pas faire cela. Êtes-vous si fâché contre moi ? Seigneur Dieu, remettez donc votre veste avant d’être transpercé. Je remis ma veste. — Où allez-vous ? demandai-je d’une voix sourde. — Oh ! nulle part… Je ne comprends pas que vous ayez pu ôter votre veste… — Qu’avez-vous fait du baron aujourd’hui ? demandai-je encore. Par ce temps, le comte ne peut certes pas être en mer… — Glahn, je voulais seulement vous dire quelque chose… Je l’interrompis : — Oserai-je vous prier de transmettre mon salut au duc ? Nous nous regardons. Je suis prêt à lui répondre par d’autres interruptions si elle ouvre la bouche. Finalement une expression douloureuse passe sur son visage, je détourne les yeux et dis : — Franchement, éconduisez le prince, Demoiselle Edvarda. Ce n’est pas un homme pour vous. Je vous assure, ces jours-ci il va méditant s’il doit ou non faire de vous sa femme, et vous n’y trouverez pas votre compte. — Ah ! Ne parlons pas de cela, hein ? Glahn, j’ai pensé à vous, vous êtes capable d’enlever votre veste et de vous laisser tremper pour rendre service à autrui, je viens à vous… Je hausse les épaules et continue : — Je vous propose le docteur en son lieu et place. Qu’avez-vous à lui reprocher ? Un homme à la fleur de l’âge, un cerveau remarquable. Pensez-y. — Écoutez-moi seulement une minute… — Ésope, mon chien, m’attend dans la hutte… J’ôtai ma casquette, saluai Edvarda et dis encore : Je vous salue, belle Damoiselle !<noinclude> <references/></noinclude> sjnk8zbb00hgshqrsa3r5nhudh8qq97 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/86 104 4962789 16031988 15981136 2026-09-10T20:33:40Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031988 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Là-dessus je me mis en marche. Elle poussa un cri : — Non, ne m’arrache pas le cœur ! Je suis venue à toi aujourd’hui, je te guettais ici, et j’ai souri quand tu es arrivé. Hier j’étais presque hors de sens parce que j’avais tout le temps pensé à quelque chose, tout se brouillait dans ma tête, et je pensais toujours à toi. Aujourd’hui j’étais assise au salon, une personne est entrée, je ne levai pas les yeux, mais je savais qui venait. « J’ai ramé hier un demi-quart de lieue, dit-il. —{{lié}}Cela ne vous a-t-il pas fatigué ? demandai-je. —{{lié}}Oh ! si, très fatigué ; et j’ai attrapé des ampoules aux mains », dit-il, et il en était chagriné. Je pensai : Voyez, voilà qui le chagrine ! Un moment après il dit : « Cette nuit j’ai entendu des chuchotements devant mes fenêtres, c’était votre gouvernante et l’un de vos commis de boutique, en conversation intime. —{{lié}}Oui, ils doivent se marier, dis-je. —{{lié}}Oui, mais cela se passait à deux heures du matin ! —{{lié}}Et puis après ? demandai-je, et je dis un moment plus tard : La nuit est à eux. » Alors il remonta ses lunettes d’or sur son nez et fit cette remarque : « Mais, pas vrai, ne trouvez-vous pas, au milieu de la nuit, cela n’a pas bonne façon ? » Je restai sans lever les yeux et nous demeurâmes ainsi dix minutes. « Puis-je vous mettre un châle sur les épaules ? demanda-t-il. —{{lié}}Non, merci, répondis-je. —{{lié}}Ah ! si j’osais prendre votre petite main », dit-il. Je ne répondis pas, ma pensée était ailleurs. Il posa une petite boîte sur mes genoux, j’ouvris la boîte et y trouvai une épingle, l’épingle portait une couronne et j’y comptai dix pierres. Glahn, j’ai l’épingle ici, veux-tu la voir ? Elle est écrasée ; viens voir qu’on a marché dessus… « Eh bien, qu’ai-je à faire de cette épingle ? demandai-je. —{{lié}}Vous vous en parerez », répondit-il. Mais je lui rendis l’épingle et dis : « Laissez-moi tranquille, je pense davantage à un autre. —{{lié}}Quel autre ? demanda-t-il. —{{lié}}Un chasseur, répondis-je ; il m’a donné seulement deux délicieuses plumes comme souvenir ; vous,<noinclude> <references/></noinclude> lgn7l4sus181vjdv7ku7tv8feemzm33 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/87 104 4962791 16031991 15981140 2026-09-10T20:35:24Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031991 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>reprenez votre épingle. » Mais il ne voulut pas reprendre l’épingle. Pour la première fois je le regardai, ses yeux étaient pénétrants. « Je ne reprendrai pas l’épingle, faites-en ce que vous voudrez, marchez dessus », dit-il. Je me levai, mis l’épingle sous mon talon et l’écrasai. Ceci se passait ce matin… Pendant quatre heures j’ai attendu ; après le repas de midi je suis sortie. Il me rencontra là-haut sur la route. « Où allez-vous ? demanda-t-il. —{{lié}}Chez Glahn, répondis-je ; je veux le prier de ne pas m’oublier. »… Depuis une heure après midi j’ai attendu ici, j’étais debout contre un arbre et je t’ai vu venir, tu étais comme un dieu. Ta stature, ta barbe et tes épaules, tout en toi me remplit d’amour… Maintenant tu es impatient, tu veux t’en aller, seulement t’en aller, je te suis indifférente, tu ne me regardes pas. Je m’étais arrêté. Quand elle se tut, je me remis à marcher. J’étais harassé de désespoir et je souriais ; mon cœur était dur. — C’est vrai, dis-je, en m’arrêtant de nouveau, vous vouliez me dire quelque chose ? Cette raillerie réussit enfin à la lasser de moi. — Voulais-je dire quelque chose ? Mais, j’ai dit quelque chose, ne l’avez-vous pas entendu ? Non, rien, je n’ai plus rien à vous dire… Sa voix tremble étrangement, mais cela ne me touche pas. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXIV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Le matin suivant Edvarda se tient devant la hutte au moment où je sors. Au cours de la nuit, j’avais bien tout pesé et pris ma résolution. Non, pourquoi me laisserais-je éblouir plus longtemps par cette créature capricieuse, une<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> ktvm674va37itghv06pzsouht8nghp3 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/88 104 4962792 16031995 15981145 2026-09-10T20:37:25Z Acélan 8398 /* Validée */ 16031995 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>pêcheuse, une tête illettrée ; son nom n’avait-il pas été assez longtemps dans mon cœur et ne l’avait-il pas sucé à blanc ? En voilà assez ! D’ailleurs l’idée me vint que j’étais peut-être parvenu plus près d’elle justement en lui montrant de l’indifférence et en la raillant. Ah ! comme je l’avais honnie de charmante façon après qu’elle a tenu un discours plusieurs minutes durant, je dis tranquillement « C’est vrai, vous vouliez me dire quelque chose… » Elle était près de la pierre. Elle était surexcitée au plus haut degré et voulait courir à ma rencontre, elle écartait déjà les bras, mais elle resta immobile et se tordit les mains. J’ôtai ma casquette et saluai sans mot dire. — Aujourd’hui, il y a une seule chose que je vous veux, Glahn, dit-elle, instamment… Et je ne bougeai pas, uniquement pour pouvoir entendre ce qu’elle voulait dire… J’ai appris que vous êtes allé chez le forgeron. C’était un soir qu’Eva était seule à la maison. Je tressaillis et répondis : — De qui avez-vous reçu cette information ? — Je n’espionne pas, cria-t-elle, je l’ai appris hier soir, c’est mon père qui me l’a raconté. Quand je suis rentrée hier soir, toute trempée, mon père dit : « Tu as outragé le baron aujourd’hui. —{{lié}}Non, répondis-je. —{{lié}}Où as-tu été maintenant ? », demanda-t-il encore. Je répondis : « Chez Glahn. » Alors mon père me raconta cela. Je lutte contre mon désespoir et dis : — Eva est même venue ici. — Elle est venue ici aussi ? Dans la hutte ? — Plusieurs fois. Je l’ai forcée à entrer. Nous avons causé ensemble. — Ici aussi ! Pause. « Tiens-toi ferme ! » pensé-je, et je dis : — Puisque vous êtes si aimable de vous mêler de mes affaires, je ne veux pas être en reste avec vous.<noinclude> <references/></noinclude> 3t6j2q8w6tpwkjpkpkoekab04a8pk3a Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/89 104 4962793 16032000 15981150 2026-09-10T20:39:37Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032000 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>Hier, je vous ai proposé le docteur ; y avez-vous réfléchi ? Car, vraiment, le prince est par trop impossible. Une fureur s’allume dans ses yeux. — Savez-vous bien, il n’est pas impossible ! dit-elle avec véhémence. Non, il est meilleur que vous, il sait se tenir dans une maison sans casser les tasses et les verres ; avec lui, mes souliers peuvent avoir la paix. Oui, il sait fréquenter le monde, mais vous, vous êtes ridicule, j’ai honte de vous, vous êtes insupportable, comprenez-vous. Ses paroles m’atteignirent profondément, je baissai la tête et répondis : — Vous avez raison, je ne sais guère fréquenter le monde. Soyez pitoyable ; vous ne me comprenez pas, je demeure de préférence dans la forêt, c’est là ma joie. Ici, dans ma solitude, cela ne fait tort à personne que je sois comme je suis ; mais, quand je me trouve avec d’autres personnes, il me faut employer tout mon soin pour être comme je dois. Deux années durant j’ai si peu été dans la société des hommes… — Avec vous on peut, à tout instant, s’attendre au pis, continua-t-elle. À la longue, cela devient fatigant de vous surveiller. Comme elle dit cela impitoyablement ! Une souffrance particulièrement amère me traverse, je titube quasiment en arrière sous sa véhémence. Edvarda ne cessa pas encore, elle ajouta : — Vous pourrez peut-être obtenir d’Eva qu’elle vous surveille. C’est seulement dommage qu’elle soit mariée. — Eva ? Dites-vous qu’Eva est mariée ? demandai-je. — Oui, mariée. — Avec qui est-elle mariée ? — Vous devez bien le savoir. Eva est mariée avec le forgeron. — N’est-elle pas la fille du forgeron ? — Non, elle est sa femme. Croyez-vous que je m’amuse à vous dire des mensonges ?<noinclude> <references/></noinclude> ryzuoikg3e8kj7ap4vlw7tva1uc2iez Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/90 104 4962796 16032003 15981160 2026-09-10T20:41:40Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032003 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Je ne croyais rien de semblable, seulement mon étonnement était grand. Je restai là à penser : Eva est-elle mariée ? — Ainsi, vous avez fait un heureux choix, dit Edvarda. Ah ! cela n’en finirait donc pas ! Je me mis à trembler d’exaspération et je dis : — Mais vous, prenez le docteur, comme je vous le dis. Suivez un conseil d’ami ; le prince est un vieux fou… Et, dans ma surexcitation, je mentis sur son compte, exagérai son âge, dis qu’il était chauve, qu’il était presque complètement aveugle ; je prétendis aussi qu’il portait cette couronne sur ses boutons de chemise purement et simplement pour fanfaronner avec sa noblesse… Je n’ai du reste pas daigné faire sa connaissance, dis-je. Il n’y a rien de marquant chez lui, il lui manque les lignes principales, il n’est rien. — Mais si, il est quelque chose, il est quelque chose ! cria-t-elle, et, de fureur, sa voix avait des ratés. Il est beaucoup plus que tu ne crois, toi, homme des bois ! Mais attends seulement. Oh ! il te dira deux mots, je vais l’en prier. Tu ne crois pas que je l’aime, mais tu verras que tu te trompes. Je me marierai avec lui, je penserai à lui nuit et jour. Rappelle-toi ce que je dis : Je l’aime. Fais donc venir Eva, hoho ! Dieu du ciel ! Fais-la donc venir, cela m’est indifférent au-delà de toute expression. Ah ! il faut que je voie à m’éloigner d’ici… Elle commença à descendre le sentier de la hutte, elle fit quelques petits pas empressés, se retourna, le visage encore blême comme la mort, et gémit : « Et ne reparais jamais devant mes yeux. » {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> 131nizblsfcpqqpwl7nvoqovndmnv8x Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/91 104 4962797 16032180 15981164 2026-09-11T04:48:51Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032180 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Les feuilles jaunissaient, les tiges des pommes de terre avaient crû de toute leur hauteur et étaient en fleurs, la chasse était de nouveau ouverte, je tirais des poules de neige, des coqs de bouleau et des lièvres, un jour je tirai un aigle. Le ciel calme et haut, les nuits fraîches, maints sons clairs, et les bruits familiers dans la forêt et la campagne. Grand et paisible reposait le monde… ― Je n’ai plus entendu parler de {{M.|Mack}} au sujet des deux pétrels que j’ai tirés, dis-je au docteur. — C’est à Edvarda que vous le devez, répondit-il. Je le sais, je l’ai entendue s’y opposer. ― Je ne la remercierai pas, dis-je… ''{{lang|en|Indian summer, Indian summer.}}'' Les sentiers s’étendaient comme des ceintures à travers la forêt jaunissante, chaque jour apparaissait une nouvelle étoile, la lune s’apercevait comme une ombre, une ombre d’or trempée dans de l’argent… — Dieu t’assiste ! Tu es mariée, Eva ? — Ne le savais-tu pas ? — Non, je ne le savais pas. Elle pressa ma main, en silence. — Dieu t’assiste, enfant ! Qu’allons-nous faire ? — Ce que tu voudras. Tu ne pars peut-être pas encore maintenant, je serai heureuse tant que tu seras ici. — Non, Eva. — Si, si, seulement tant que tu seras ici ! Elle a un air délaissé et presse tout le temps ma main. — Non, Eva, va-t’en ! Jamais plus ! Et les nuits passent et les jours viennent. C’est déjà le troisième jour depuis cette conversation. Eva passe sur la route avec une charge de bois. Combien de bois cette enfant a-t-elle rapporté de la forêt à la maison, cet été ?<noinclude> <references/></noinclude> 7ekhg4knl3gghoiymgursnhrmegndna Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/92 104 4962798 16032182 15981190 2026-09-11T04:49:58Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032182 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> — Pose ton fardeau, Eva, et laisse-moi voir si tes yeux sont toujours aussi bleus. Ses yeux étaient rouges. — Oh ! souris de nouveau, Eva ! Je ne te résiste plus, je suis {{Nec|tien}}, je suis {{Nec|tien}}… Le soir. Eva chante, j’entends son chant et une ardeur me parcourt. — Tu chantes, ce soir, Eva ? — Oui, je suis joyeuse. Et comme elle est plus petite que moi, elle saute un peu pour arriver à me prendre par le cou. — Mais, Eva, tu t’es déchiré les mains ? Ciel ! Plût à Dieu que tu ne les eusses pas déchirées ! — Cela ne fait rien. Et son visage rayonne merveilleusement. — Eva, as-tu causé avec {{M.|Mack}} ? — Une fois. — Qu’a-t-il dit ? Et qu’as-tu dit ? — Il est devenu très dur pour nous, il fait travailler mon mari nuit et jour sur le quai ; moi aussi, il me met à toutes sortes de travaux. Il m’a commandé de faire des travaux d’homme. — Pourquoi fait-il cela ? Elle baisse les yeux. — Pourquoi fait-il cela, Eva ? — Parce que je t’aime. — Mais comment peut-il le savoir ? — Je le lui ai dit. Pause. — Dieu veuille qu’il ne soit pas aussi dur envers toi, Eva ! — Mais cela ne fait rien. Cela ne fait plus rien maintenant ! Et, toute pareille à un petit chant tremblant, sa voix résonnait dans la forêt. Et les feuilles jaunissent de plus en plus, cela tire sur l’automne, il est venu quelques nouvelles étoiles au ciel et la lune a maintenant l’air d’une ombre d’argent trempée dans de l’or. Il ne faisait pas froid,<noinclude> <references/></noinclude> l3swa23xa6zrkgn2tjml8dgww93x4ch Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/93 104 4962799 16032183 15981166 2026-09-11T04:51:16Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032183 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>rien qu’un silence frais et un torrent de vie dans la forêt. Chaque arbre était là qui pensait. Les baies sauvages étaient mûres. Alors arriva le vingt-deux août, et les trois nuits de fer<ref>C’est durant les nuits de fer, entre le 22 et le 25{{lié}}août, que, sous ces latitudes, surviennent les premières gelées.</ref>. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXVI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} La première nuit de fer. À neuf heures le soleil se couche. Une obscurité lasse s’étend sur la terre, une couple d’étoiles sont visibles ; deux heures après, on voit un reflet de lune. Je vais dans la forêt avec mon fusil et mon chien, je fais une flambée et la lueur de mon brasier brille entre les troncs des pins. Il n’y a pas de gelée. La première nuit de fer ! dis-je. Et une joie bouleversante et véhémente —{{lié}}joie de la saison et joie de l’endroit{{lié}}― me secoue étrangement… Un toast, ô hommes et bêtes et oiseaux, en l’honneur de la nuit solitaire dans les bois, dans les bois. Un toast pour les ténèbres et le murmure de Dieu parmi les arbres, pour la douce et simple harmonie du silence dans mes oreilles, pour les feuilles vertes et les feuilles jaunes ! Un toast pour le bruit de la vie que j’entends, un museau reniflant l’herbe, un chien qui flaire à ras de terre ! Un toast impétueux pour le chat sauvage ramassé sur sa gorge, qui vise et se prépare à bondir sur un moineau dans les ténèbres, dans les ténèbres ! Un toast pour le calme miséricordieux sur le royaume de la terre, pour les étoiles et pour le croissant de la lune, oui, pour elles et pour lui !…<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 8jeplcktt6otitogpme4i8xq0iiu89y Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/94 104 4962800 16032184 15981170 2026-09-11T04:53:07Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032184 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> Je me lève et prête l’oreille. Personne ne m’a entendu. Je me rassieds. Un merci, pour la nuit solitaire, pour les montagnes, les ténèbres et le mugissement de la mer qui rugit à travers mon cœur ! Un merci, pour ma vie, pour mon souffle, pour la faveur de vivre cette nuit ; de tout cela je remercie du fond de mon cœur ! Écoute à l’est et écoute à l’ouest, oh ! écoute. C’est le Dieu éternel ! Ce silence qui murmure contre mon oreille, c’est le sang de la Toute-Nature qui bouillonne, c’est Dieu qui tisse une trame entre le monde et moi. Je vois une toile d’araignée étincelante à la lueur de ma flambée ; j’entends un bateau ramer dans le port, au nord une aurore boréale monte en glissant dans le ciel. Oh ! par mon âme immortelle, je rends toutes grâces aussi de ce que c’est moi qui suis ici !… Silence. Une pomme de pin tombe à terre avec un bruit sourd. Une pomme de pin est tombée ! pensé-je. La lune est très haut, le feu vacille sur les tisons à demi consumés et va s’éteindre. Et dans la nuit tardive je rentre à la maison. La seconde nuit de fer, le même calme et le même temps doux. Mon âme rêvasse. Je vais machinalement à un arbre, enfonce profondément ma casquette sur mon front et m’appuie le dos contre cet arbre, les mains croisées derrière ma nuque. Je regarde fixement et pense ; la flamme de ma flambée m’éblouit les yeux et je ne le sens pas. Je reste dans cette position absurde un bon moment à regarder le feu ; mes jambes me trahissent les premières et se fatiguent, complètement ankylosé, je m’assieds. Seulement alors je réfléchis à ce que j’ai fait. Pourquoi donc fixer le feu si longtemps. Ésope lève la tête et tend l’oreille, il entend des pas, Eva se montre à travers les arbres. — Je suis extrêmement pensif et chagrin ce soir, dis-je. Et, par sympathie, elle ne répond rien. — J’aime trois choses, dis-je alors. J’aime un rêve<noinclude> <references/></noinclude> iztsieteojkfo3ezt55mh09wmykazoq Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/95 104 4962802 16032185 15981172 2026-09-11T04:54:10Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032185 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>d’amour que j’ai fait une fois, je t’aime, toi, et j’aime ce coin de la terre. — Et qu’aimes-tu le plus ? — Le rêve. Le silence retombe. Ésope reconnaît Eva, il met la tête de côté et la regarde. Je murmure : ― J’ai vu une jeune fille sur la route aujourd’hui, elle allait bras dessus, bras dessous avec son amoureux. La jeune fille m’indiqua des yeux et eut grande difficulté à s’empêcher de rire, quand je passai devant eux. — De quoi riait-elle ? — Je ne sais pas. Elle riait sans doute de moi. Pourquoi demandes-tu cela ? — La connaissais-tu ? — Oui. Je l’ai saluée. — Et ne t’a-t-elle pas reconnu ? — Non, elle a fait comme si elle ne me connaissait pas… Mais pourquoi es-tu là à me questionner ? C’est vilain de ta part. Tu n’arriveras pas à me faire dire son nom. Pause. De nouveau je murmure : — De quoi riait-elle ? C’est une coquette ; mais de quoi riait-elle ? Au nom du Christ Jésus, que lui ai-je donc fait ? Eva répond : — C’était vilain de sa part de rire de toi. — Non, ce n’était pas vilain de sa part ! crié-je. Il ne faut pas que tu la blâmes, elle ne fait rien de vilain, c’était parfait de sa part de rire de moi. Tais-toi, par le diable, et laisse-moi en paix, entends-tu ! Et, terrifiée. Eva me laisse en paix. Je la regarde et, au même moment, je regrette mes paroles dures, je tombe à ses genoux et me tords les mains. — Rentre chez toi, Eva. C’est toi que j’aime le plus ; comment pourrais-je aimer un rêve ? Ce n’était qu’une plaisanterie, c’est toi que j’aime. Mais retourne chez toi maintenant, j’irai te voir demain ;<noinclude> <references/></noinclude> msptg3chi02uv1hsu7jcrl8ellptn41 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/96 104 4962803 16032188 15981174 2026-09-11T04:56:00Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032188 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>rappelle-toi, je suis {{Nec|tien}}, ne va pas l’oublier. Bonne nuit. Et Eva retourne chez elle. La troisième nuit de fer, une nuit dans la plus extrême tension. Si seulement il y avait un peu de gelée ! Au lieu de gelée, une chaleur stagnante après le soleil de la journée, la nuit était comme un marais tiède. J’allumai ma flambée… — Eva, il peut y avoir parfois une certaine jouissance à être traîné par les cheveux. Tant l’esprit d’un homme peut être gâté. On peut être traîné par les cheveux à la descente des vallées et à la grimpée des montagnes et si quelqu’un demande : « Que se passe-t-il donc ? » on peut alors répondre, tout à fait ravi : « Je suis traîné par les cheveux ! » Et si l’on demande : « Mais ne dois-je pas te secourir, te délivrer ? » alors on répond : « Non ». Et si l’on demande : « Mais peux-tu le supporter ? » alors on répond : « Oui, je le supporte, car j’aime la main qui me traîne… » Sais-tu, Eva, ce que c’est que d’espérer. — Oui, je le crois. — Vois-tu, Eva, espérer, c’est quelque chose d’étrange, oui, quelque chose de très singulier. On peut marcher un matin par un chemin et espérer rencontrer sur ce chemin une personne qui vous est chère. Et rencontre-t-on cette personne ? Non. Pourquoi non ? Parce que la personne est occupée ce matin-là et qu’elle est tout autre part… J’ai fait connaissance dans la montagne d’un vieux Lapon aveugle. Durant cinquante-huit ans il n’avait rien vu et il avait maintenant plus de soixante-dix ans. Il lui semblait qu’il voyait de mieux en mieux, de jour en jour, cela faisait des progrès réguliers, lui semblait-il. Si rien ne survenait, il pourrait de nouveau apercevoir le soleil d’ici quelques années. Il avait des cheveux encore noirs, mais ses yeux étaient tout blancs. Quand nous étions assis ensemble à fumer dans sa tente de peau de renne, il racontait tout ce qu’il avait vu, avant d’être aveugle. Il était rude et sain, dénué de<noinclude> <references/></noinclude> liahqqwo8nb6mq5zak1p42oqr9fw5ly Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/97 104 4962804 16032189 15981176 2026-09-11T04:58:02Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032189 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sentiment, inusable, et il gardait son espoir. Quand je dus partir, il m’accompagna dehors et commença à indiquer du doigt plusieurs directions différentes. « Voici le sud, dit-il, et voilà le nord. Tu vas d’abord dans cette direction et quand tu es arrivé un bout de chemin plus bas dans la montagne, tu tournes dans cette direction, dit-il. —{{lié}}Parfaitement ! » répondis-je. Alors le Lapon eut un rire satisfait et dit : « Tu vois, je ne savais pas cela il y a une pièce de cinquante-quatre ans, je vois donc mieux maintenant qu’alors, cela fait constamment des progrès. » Alors, il se baissa et rentra en rampant dans sa tente, la sempiternelle tente de peau de renne, son foyer sur cette terre. Et de nouveau il s’assit devant son feu comme auparavant, plein de l’espoir que d’ici quelques années il pourrait au moins apercevoir le soleil… Eva, c’est extrêmement curieux, l’espoir. Moi, par exemple, en ce moment, je nourris l’espoir d’oublier la personne que je n’ai pas rencontrée ce matin sur la route. — Tu parles d’une manière si étrange. — C’est la troisième nuit de fer. Je te promets, Eva, de devenir un autre homme demain. Laisse-moi seul maintenant. Tu ne me reconnaîtras pas demain quand je viendrai, je rirai et t’embrasserai, ma charmante amie. Pense, il ne me reste plus que cette nuit et je deviendrai un autre homme, dans quelques heures, je serai un autre homme. Bonne nuit, Eva. — Bonne nuit. Je m’étends plus près de mon feu et considère les flammes. Une pomme de sapin tombe de la branche, une branche sèche ou une autre tombe aussi, la nuit est comme un abîme illimité. Je ferme les yeux. Après une heure, mes sens commencent à se balancer suivant un rythme déterminé, je résonne à l’unisson dans le grand silence, à l’unisson. Je regarde le croissant de la lune, il se tient dans le ciel comme une coquille blanche et j’éprouve pour lui un sentiment de tendresse. Je sens que je rougis. C’est la lune ! dis-je, silencieusement et passionnément, c’est la lune ! Et<noinclude> <references/></noinclude> g7km02o3gcevnqb0kunwmcvo4tybcar Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/98 104 4962805 16032190 15981178 2026-09-11T04:59:28Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032190 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>mon cœur bat vers elle, dans une légère palpitation. Cela dure quelques minutes. Il vente un peu, un vent étranger me parvient, une pression d’air singulière. Qu’est-ce ? Je regarde autour de moi et ne vois personne. Le vent m’appelle et mon âme s’incline, consentante, vers cet appel, et je me sens enlevé, arraché de ma cohésion, attiré sur une poitrine invisible, mes yeux s’embuent, je frissonne… Dieu est quelque part dans le voisinage et me regarde. Cela dure encore quelques minutes. Je tourne la tête, l’étrange pression d’air disparaît et je vois quelque chose, comme le dos d’un esprit, qui chemine sans bruit à travers la forêt… Je lutte un court moment contre un lourd étourdissement, ces émotions m’avaient harassé. Je me sens mortellement las, et je m’endors. Quand je m’éveillai, la nuit était passée. Ah ! j’avais été durant un long temps dans un état lamentable, plein de fièvre, m’attendant à succomber à une maladie ou à une autre. Souvent les choses étaient pour moi sens dessus dessous, je voyais tout avec des yeux rouges d’inflammation, une profonde mélancolie me dominait. Maintenant c’était passé. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXVII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} C’est l’automne. L’été est passé, il a disparu tout aussi vite qu’il était venu ; oh ! comme il a passé vite ! Maintenant ce sont de froides journées, je chasse, pêche et chante des chansons dans la forêt. Et il y a des jours avec une brume épaisse qui flotte de la mer jusqu’ici et endigue tout de ténèbres. Par un tel jour il arriva quelque chose. Je m’égarai, dans mes pérégrinations, jusque dans les bois de l’annexe paroissiale et arrivai à la maison<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 9l6ba0fqlwl2kibi17hguf4ftvf0cnx Pan (Hamsun)/XVIII 0 4962806 16032337 15981179 2026-09-11T06:47:40Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032337 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. 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Il y avait là des invités, les jeunes dames avec qui je m’étais trouvé précédemment, de la jeunesse dansante, de vraies folles pouliches. Un roulement de voiture approcha et s’arrêta devant la clôture du jardin ; c’était Edvarda qui était dans la voiture. Elle tressaillit en me voyant. Adieu ! dis-je, à la dérobée. Mais le docteur me retint. Au commencement ma présence pesait à Edvarda, elle baissait les yeux quand je disais quelque chose ; par la suite elle me toléra et m’adressa même quelques questions. Elle était étonnamment pâle, le brouillard se posait gris et froid sur son visage. Elle ne descendit pas de voiture. ― Je viens en mission, dit-elle en riant. Je viens du chef-lieu de la paroisse, où je n’ai trouvé personne de vous ; on m’a dit que vous étiez ici. J’ai fait des heures de voiture pour vous trouver. Nous donnons une petite réunion demain soir… l’occasion en est que le baron doit partir la semaine prochaine… et j’ai été chargée de vous inviter tous. Et puis, nous danserons. C’est demain soir. Tous s’inclinèrent et remercièrent. À moi elle dit en outre : — Ne nous faites pas faux bond, vous serez gentil. N’envoyez pas au dernier moment un billet d’excuse… Elle n’avait dit cela à aucun des autres. Peu après elle partit. Je fus si ému de cette amabilité inattendue que je me retirai un moment à l’écart, pour savourer ma joie. Là-dessus je pris congé du docteur et de ses invités et me mis en route pour rentrer chez moi. Comme elle m’était clémente ! Comme elle m’était clémente ! Que puis-je faire pour elle en retour ? Mes mains devinrent molles, un froid suave me lancina les poignets. Grand Dieu ! me voilà chancelant et abattu de joie, pensai-je, je suis incapable de fermer les poings, et les larmes me viennent aux yeux, de désarroi ; quel remède y a-t-il à cela ?… Ce ne fut que tard dans la soirée que j’arrivai chez moi. Je passai par les<noinclude> <references/></noinclude> 0l7q65byojqijmp4nj51s5as6p1z6tq Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/100 104 4962924 16032193 15981596 2026-09-11T05:03:03Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032193 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>quais et demandai à un pêcheur si le bateau-courrier viendrait avant demain soir. Oh ! non, le bateau-courrier devait venir un jour de la semaine prochaine. Je montai en hâte à la hutte et me mis à inspecter mon meilleur costume. Je le brossai et le mis en état, il avait attrapé des accrocs à plusieurs endroits, et je pleurais en reprisant les trous. Quand j’eus terminé je m’étendis sur la couchette. Ce repos dure un moment, une idée me vient, je me lève d’un bond et demeure accablé, au milieu de la pièce. Tout cela est encore un stratagème ! murmuré-je. Je n’aurais pas été invité si je ne m’étais pas trouvé présent par hasard au moment où l’on invitait les autres. Et par-dessus le marché, elle m’avait donné l’avertissement le plus clair de ne pas venir, d’envoyer un billet d’excuse… Je ne dormis pas de toute la nuit et, quand vint le matin, j’allai dans la forêt, glacé, harassé de ma veille et fiévreux. Ohé ! voilà qu’on prépare une réunion à Sirilund ! Et après ? Je n’irai pas et n’enverrai pas d’excuse. {{M.|Mack}} est un homme extrêmement réfléchi, il donne cette fête pour le baron ; mais moi, je ne m’y rendrai pas, comprenez-vous bien ?… Le brouillard s’étendait épais sur vallées et montagnes, un givre moite se posait sur mes vêtements et les alourdissait, mon visage était froid et mouillé. Par moments seulement un coup de vent survenait qui secouait les brouillards dormants et les faisait monter et descendre, monter et descendre. L’après-midi s’avançait, l’obscurité se fit, le brouillard déroba tout à mes yeux et je n’avais aucun repère solaire sur quoi me guider. Je tournaillai pendant des heures durant mon voyage de retour ; mais je n’avais rien qui me pressât, je me trompai de direction avec la plus grande tranquillité et arrivai dans des endroits inconnus de la forêt. Finalement je pose mon fusil contre un tronc d’arbre et consulte ma boussole. Je repère exactement mon chemin et me remets à marcher. Il peut être huit ou neuf heures.<noinclude> <references/></noinclude> mz4m8l2r7nrr6r3tjwowhbog6gl8kij Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/101 104 4962925 16032194 15981599 2026-09-11T05:04:14Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032194 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> Alors il arriva quelque chose. Après une demi-heure j’entends de la musique à travers le brouillard, quelques minutes plus tard je reconnais l’endroit, je suis juste devant le bâtiment principal de Sirilund. Ma boussole m’avait-elle, par une fausse déclinaison, conduit précisément à l’endroit que je voulais fuir ? Une voix connue m’appelle, c’est la voix du docteur. Peu après on m’introduit. Ah ! le canon de mon fusil avait peut-être influencé la boussole et l’avait déroutée. Cela m’est aussi arrivé une fois depuis, cette année. Je ne sais pas ce que je dois croire. Peut-être aussi était-ce la destinée. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXVIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} J’eus toute la soirée l’impression amère que je n’aurais pas dû venir à cette réunion. Mon arrivée passa presque complètement inaperçue, tant ils étaient tous occupés les uns des autres. Edvarda me souhaita tout juste la bienvenue. Je me mis à boire sec, parce que je comprenais qu’on me traitait en trouble-fête et cependant je ne me retirai pas. {{M.|Mack}} souriait sans cesse et montrait son visage le plus agréable, il portait un habit et avait belle mine. Il était tantôt ici, tantôt là, dans les différentes pièces, se mêlait à cette cinquantaine d’invités, dansait une danse par-ci par-là, plaisantait et riait. Des secrets étaient aux aguets dans ses yeux. Un vacarme de musique et de voix résonnait par toute la maison. Cinq des pièces étaient occupées par les invités et l’on dansait en outre dans la grande salle. Quand j’arrivai, on venait de dîner. Des servantes affairées couraient de-ci de-là avec des verres et des vins, des cafetières de cuivre étincelantes, des cigares,<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 9dnurv6wnhnjw1vn736kfm10mr389k9 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/102 104 4962926 16032196 15981602 2026-09-11T05:06:04Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032196 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>des pipes, des gâteaux et des fruits. On n’avait rien épargné. Les lustres des pièces étaient garnis de bougies d’une grosseur insolite, qu’on avait coulées pour la circonstance ; en outre les nouvelles lampes à pétrole étaient allumées. Eva aidait à la cuisine, je l’entrevis en passant. Dire qu’Eva aussi était là ! Le baron était l’objet d’une grande attention, bien qu’il fût tranquille et modeste et ne se mît pas en avant. Lui aussi portait un habit, les pans en étaient pitoyablement fripés, d’avoir séjourné dans la malle. Il s’entretenait fréquemment avec Edvarda, la suivait des yeux, trinquait avec elle et l’appelait « Mademoiselle », tout comme les filles du doyen et du médecin de district. J’éprouvais pour lui une aversion persistante et pouvais à peine jeter les yeux sur lui sans me détourner avec une sotte et triste grimace. Quand il m’adressait la parole je répondais brièvement et serrais les lèvres aussitôt après. Il me revient certain souvenir de cette soirée. J’étais en conversation avec une jeune fille, une blondine, quand je lui dis quelque chose ou lui racontai une histoire qui la fit rire. L’histoire n’était guère remarquable, mais peut-être, dans mon état d’ivresse, la racontai-je d’une manière plus amusante que je ne me le rappelle maintenant, en tout cas cela m’est sorti de la mémoire. Bref, quand je me retournai, Edvarda était derrière moi. Elle me lança un regard approbateur. Par la suite, je remarquai qu’elle entraînait la blondine avec elle pour tâcher de savoir ce que j’avais dit. Je ne saurais dire à quel degré le regard d’Edvarda me fit du bien, vu que j’avais erré toute la soirée, de pièce en pièce, quelque peu mis à l’écart ; je me sentis aussitôt d’humeur plus claire, à partir de ce moment je causai avec plusieurs personnes et fus amusant. Autant que je sache, je ne me rendis coupable d’aucune bévue… Je me tenais dehors sur le perron. Eva vint de l’une<noinclude> <references/></noinclude> itoh1nqz51qm69uysytusvdj309gdrh Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/103 104 4962927 16032197 15981604 2026-09-11T05:07:19Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032197 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>des pièces, apportant différentes choses. Elle me vit, sortit sur le perron, passa sa main sur les miennes en une caresse rapide, sur quoi elle sourit et rentra. Aucun de nous n’avait parlé. Quand je voulus la suivre et rentrer, Edvarda était dans la galerie et me regardait. Elle me regardait en plein visage. Elle non plus ne dit rien. J’entrai dans la salle. — Pensez, le lieutenant Glahn s’amuse à donner des rendez-vous à la domesticité sur le perron, dit soudain Edvarda, tout haut. Elle était debout à la porte. Il y eut plusieurs personnes qui entendirent ce qu’elle disait. Elle riait, comme si elle avait plaisanté, mais son visage était très pâle. À cela je ne répondis rien, je marmonnai seulement : — C’était un hasard, elle sortait simplement, nous nous sommes rencontrés dans la galerie… Un moment passa, peut-être une heure. Une dame reçut un verre renversé sur sa robe. Dès qu’{{corr|Evarda|Edvarda}} le vit, elle cria : — Qu’est-ce qui se passe ? C’est naturellement Glahn qui a fait cela. Ce n’était pas moi qui l’avais fait, j’étais dans un autre coin de la salle quand l’accident était arrivé. À partir de ce moment, je recommençai à boire passablement sec et me tins près de la porte pour ne pas gêner les danseurs. Le baron continuait à rassembler les dames autour de lui, il déplorait que ses collections fussent déjà emballées, si bien qu’il ne pouvait en montrer aucune, ni cette grappe d’algues de la mer Blanche, ni l’argile des îlots de Kor, ni de très intéressantes formations rocheuses du fond de la mer. Les dames jetaient à la dérobée des regards curieux vers ses boutons de chemise, ces couronnes à cinq pointes qui, ainsi, signifiaient : baron. Cependant, le docteur n’avait aucun succès, même son spirituel juron « Mort et torture ! » ne faisait plus aucun effet. Mais quand Edvarda parlait, il était toujours sur la<noinclude> <references/></noinclude> 5mbb3mq5jntlv0zawiknr9c9bdk2b0o Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/104 104 4962928 16032198 15981606 2026-09-11T05:09:31Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032198 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>{{corr|brêche|brèche}}, corrigeait de nouveau son langage, la collait avec de petites chicanes, la rabaissait avec une tranquille supériorité. Elle dit : — … jusqu’à ce que je franchisse la Vallée de la Mort. Et le docteur demanda : — Franchir quoi ? — La Vallée de la Mort. N’est-ce pas la Vallée de la Mort, que cela s’appelle ? — J’ai entendu parler du fleuve de la Mort. C’est sans doute cela que vous voulez dire. Plus tard elle parlait de faire garder une chose comme un… — Dragon, souffla le docteur. — C’est cela. Comme un dragon, répondit-elle. Mais le docteur dit : — Remerciez-moi de vous avoir sauvée. Je suis sûr que vous alliez dire : Argus. Le baron remonta les sourcils et lui jeta un regard étonné à travers ses épaisses lunettes. Il n’avait peut-être jamais entendu de telles inepties. Mais le docteur ne fit semblant de rien. Que lui importait le baron ! Je me tiens toujours à la porte. On danse follement dans la salle. Je réussis à mettre une conversation en train avec l’institutrice du presbytère. Nous parlions de la guerre, de la situation en Crimée, des événements de France, de {{roi|Napoléon|III}} empereur, de la protection qu’il accordait aux Turcs ; la jeune dame avait lu les journaux cet été et pouvait me raconter des nouvelles. Finalement nous nous asseyons sur un sofa et causons. Edvarda vient à passer, elle s’arrête devant nous. Tout à coup elle dit : — Que Monsieur le lieutenant m’excuse de l’avoir surpris sur le perron. Je ne le ferai plus jamais. Elle rit, maintenant aussi, sans lever les yeux sur moi.<noinclude> <references/></noinclude> hkgxjr1y5ndu91mighfehdhyyg4dh5f Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/105 104 4962929 16032199 15981609 2026-09-11T05:11:12Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032199 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> — Demoiselle Edvarda, veuillez cesser, dis-je. Elle m’avait parlé à la troisième personne, ce n’était pas dans une bonne intention et sa mine était malveillante. Je pensai au docteur et haussai les épaules dédaigneusement comme il l’aurait fait. Edvarda dit : — Mais pourquoi Monsieur le lieutenant ne va-t-il pas dans la cuisine ? Eva y est. Je trouve qu’il devrait se tenir par là. Après quoi, elle me regarda haineusement. Je n’avais pas fréquenté beaucoup les soirées, mais, dans les quelques rares où je m’étais trouvé, je n’avais jamais encore entendu pareil ton. Je dis : — N’êtes-vous pas, vous aussi, assez exposée à être mal comprise, Demoiselle Edvarda ? — Ah ! comment cela ? Oh ! cela peut bien être ; mais comment cela ? — Vous parlez parfois si inconsidérément. Par exemple, maintenant, il m’a semblé que vous me renvoyiez à la cuisine et, naturellement, c’est un malentendu. Car je sais fort bien que nous n’aviez pas l’intention d’être insolente. Elle s’éloigne de nous de quelques pas. Je pouvais voir à son attitude qu’elle pensait tout le temps à ce que j’avais dit. Elle tourne sur ses talons et revient, elle dit d’une voix entrecoupée : — Ce n’était pas du tout un malentendu, Monsieur le lieutenant a bien entendu, je l’ai renvoyé à la cuisine. — Non, mais Edvarda ! s’écrie l’institutrice, effrayée. Et je me remis à parler de la guerre et de la situation en Crimée ; mais ma pensée était bien loin de là. Je n’étais plus ivre, j’étais seulement tout à fait bouleversé, le sol se dérobait sous moi et, comme mainte malheureuse fois déjà, je perdis de nouveau mon équilibre. Je me lève du sofa et veux sortir. Le docteur m’arrête : — À cet instant je viens d’entendre votre panégyrique, dit-il.<noinclude> <references/></noinclude> 49uub75g0ykjcvw4pcgzmnt5olel0uq Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/106 104 4962930 16032201 15981610 2026-09-11T05:12:21Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032201 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> — Mon panégyrique ? Par qui ? — Par Edvarda. Elle se tient encore là-bas dans le coin et vous regarde avec des yeux incandescents. Je ne l’oublierai jamais, ses yeux avaient une expression complètement énamourée et elle a dit très haut qu’elle vous admirait. — C’est bien, répondis-je, en riant… Ah ! je n’avais plus une idée claire dans la tête. J’allai vers le baron, me penchai vers son oreille, comme si je voulais lui dire quelque chose tout bas, et quand je fus arrivé assez près je lui crachai dans l’oreille. Il se leva d’un bond et me regarda fixement d’un air idiot, effaré de ma conduite. Par la suite je vis qu’il rapportait à Edvarda ce qui s’était passé et qu’elle en était affligée. Elle pensait sans doute à son soulier que j’avais jeté à l’eau, aux tasses et aux verres que j’avais eu le malheur de casser, à toutes les autres infractions au bon ton que j’avais commises ; tout cela revivait certainement encore une fois dans sa mémoire. J’eus honte, c’en était fini de moi ; où que je pusse me tourner, je rencontrais des regards anxieux et étonnés, et je m’esquivai de Sirilund sans prendre congé et sans remercier. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXIX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Le baron doit partir ; fort bien ! Je vais charger mon fusil et monter dans la montagne pour tirer un grand salut en son honneur et en l’honneur d’Edvarda. Je veux miner un trou profond dans un rocher et faire voler une montagne en éclats en son honneur et en l’honneur d’Edvarda. Et un gros bloc de rocher déroulera au flanc de la montagne et s’abîmera puissamment dans la mer quand son navire passera. Je<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> acreqjltpxuoixncpr6cwm6qwyfki7q Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/107 104 4962931 16032202 15981613 2026-09-11T05:15:48Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032202 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>connais une place, une ravine dans la montagne, où des pierres ont déjà déroulé et fait un chemin net jusqu’à la mer. Loin en dessous se trouve un hangar à bateaux. — Deux tarières à mine ! dis-je au forgeron. Et le forgeron aiguise deux tarières à mine… On a mis Eva à faire les charrois aller et retour entre le moulin et le quai, avec un des chevaux de {{M.|Mack}}. Elle doit faire le travail d’un gars et transporter des sacs de grain et de farine. Je la rencontre et elle a un air magnifique avec son visage frais. Grand Dieu ! comme son sourire flamboie tendrement. Chaque soir je la rencontrais. — Tu as l’air de n’avoir aucun souci, Eva, mon aimée. — Tu m’appelles ton aimée. Je suis une femme illettrée, mais je te serai fidèle. Je veux t’être fidèle, quand je devrais en mourir. {{M.|Mack}} devient plus sévère de jour en jour, mais je n’y pense pas ; il enrage, mais je ne lui réponds pas. Il m’a saisie par le bras et il est devenu gris de rage. J’ai un seul souci. — Et quel est ce souci ? — {{M.}} Mack te menace. Il me dit : « Ah ! ah ! c’est le lieutenant que tu as en tête ! » Je réponds : Oui, je lui appartiens. Alors il dit : « Bon, attends un peu, j’arriverai bien à le faire partir. » Il a dit cela hier. — Cela ne signifie rien : laisse-le menacer… Eva, puis-je voir si tes pieds sont encore aussi menus ? Ferme les yeux et laisse-moi voir ! Elle se jette à mon cou, les yeux fermés. Un frisson la parcourt. Je la porte dans la forêt. Le cheval reste là à attendre. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> ojiak12es0dinb5mo9uk6mriri6eleh Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/108 104 4962933 16032272 15981620 2026-09-11T06:19:40Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032272 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Je suis assis dans la montagne et creuse ma mine. Autour de moi, l’air d’automne est clair comme du cristal, les coups sur ma tarière retentissent égaux et rythmés, Ésope me regarde avec des yeux étonnés. Un torrent de contentement traverse de temps à autre ma poitrine ; personne ne sait que je suis ici dans la montagne déserte. {{il}} Maintenant les oiseaux migrateurs sont partis ; bon voyage ! Et bienvenue au retour ! Les mésanges et les charbonnières et l’une ou l’autre fauvette d’hiver vivent seules dans les pierrières et les broussailles ; pip-pip ! Tout est si étrangement changé, le bouleau nain saigne rouge contre les pierres grises, une campanule par-ci et un épilobe par-là se dressent hors de la bruyère et se balancent et murmurent à mi-voix un chant ; chut ! Mais par-dessus le tout plane un harle pêcheur, le cou tendu, gagnant le cœur des montagnes. Et le soir vient, je place mes tarières et mon marteau sous une pierre et je me repose. Tout sommeille, la lune émerge au nord, les montagnes projettent des ombres gigantesques. C’est pleine lune, elle a l’air d’une île incandescente, elle a l’air d’une ronde énigme de cuivre que je contourne et dont je m’étonne. Ésope se lève, il est inquiet. Que veux-tu, Ésope ? En ce qui me concerne, je suis las de mon chagrin, je veux l’oublier, le noyer. Je t’ordonne de rester tranquille, Ésope, je ne veux pas d’inquiétude. Eva demande : « Penses-tu de temps en temps à moi ? » Je réponds : « Toujours à toi. » Eva demande encore : « Et cela te cause-t-il de la joie de penser à moi ? » Je réponds : « Une joie continuelle, jamais rien d’autre que de la joie. » Alors Eva dit : « Tes cheveux grisonnent. » Et je réponds : « Oui, ils commencent à grisonner. » Mais Eva demande : « Ils<noinclude> <references/></noinclude> ktjbjummayiqvcgw9p9kx10gei3ey2m Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/109 104 4962934 16032275 15981622 2026-09-11T06:21:29Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032275 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>grisonnent à cause d’une chose à laquelle tu penses ? » Et à cela je réponds : « Peut-être. » Finalement Eva dit : « Alors tu ne penses pas seulement à moi… » Ésope, coucher tranquille, je veux plutôt te raconter autre chose… Mais Ésope se lève et flaire, intrigué, du côté de la vallée, il aboie et me tire par mes vêtements. Quand enfin je me lève et le suis, il ne peut pas partir assez vite. Une rougeur se montre au ciel au-dessus de la forêt, j’accélère le pas, à mes yeux apparaît une flambée, un énorme brasier. Je m’arrête, regarde, les yeux fixes, fais quelques pas et regarde… Ma hutte est en feu. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} L’incendie était l’œuvre de {{M.|Mack}}, je pénétrai ce mystère dès le premier moment. Je perdis mes peaux de bêtes et mes ailes d’oiseaux, je perdis mon aigle empaillé ; tout brûla. Et puis après ? Je couchai deux nuits à la belle étoile sans aller à Sirilund demander abri, finalement je louai une cabane de pêcheur abandonnée sur les quais et la calfeutrai avec de la mousse séchée. Je dormis sur une brassée de parisette apportée de la montagne. De nouveau j’étais à l’abri. Edvarda m’envoya un messager et me fit dire qu’elle avait appris mon sinistre et m’offrait au nom de son père une chambre à Sirilund. Edvarda touchée ? Edvarda magnanime ? Je n’envoyai pas de réponse. Dieu merci, je n’étais plus sans abri, et cela me procura une joie orgueilleuse de ne pas répondre à l’offre d’Edvarda. Je la rencontrai sur la route avec le baron, ils marchaient bras dessus, bras dessous, je les regardai tous deux en plein visage et saluai en passant. Edvarda s’arrêta et demanda :<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> ds4ef0v8sm0fz5k9hfyq4m9fimqlxzf Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/110 104 4962936 16032277 15981627 2026-09-11T06:22:57Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032277 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> — Vous ne voulez pas demeurer chez nous, Monsieur le lieutenant ? — J’ai déjà ma nouvelle habitation toute prête, répondis-je, et je m’arrêtai, moi aussi. Elle me regarda, sa poitrine palpitait fortement. — Vous n’auriez pas subi de mauvais traitements chez nous non plus, dit-elle. Un merci remua mon cœur, mais je n’étais en état de rien dire. Le baron s’éloigna à petits pas. — Vous ne voulez peut-être plus jamais me voir ? demande-t-elle. — Je vous remercie, Demoiselle Edvarda, de m’avoir offert un abri, quand ma hutte a brûlé, dis-je. C’était d’autant plus noble que cela n’a pas dû se faire avec le consentement de votre père… Et je la remerciai, la tête découverte, de sa proposition. — Au nom de Dieu, ne voulez-vous plus jamais me voir, Glahn ? dit-elle tout à coup. Le baron appela. — Le baron appelle, dis-je, et de nouveau j’ôtai ma casquette et fis un profond salut. Et j’allai dans la montagne à ma mine. Rien, rien ne me ferait plus perdre contenance. Je rencontrai Eva : « Tiens, tu peux voir, criai-je, {{M.|Mack}} ne peut pas me chasser. Il a incendié ma hutte et j’ai déjà une autre hutte… » Elle portait un pinceau et un seau de goudron, « Eh ! quoi, Eva ? » {{M.}} Mack avait fait renverser un bateau dans le hangar au pied de la montagne et avait commandé à Eva de le goudronner. Il surveillait tous ses pas, il fallait obéir. — Mais pourquoi justement dans le hangar ? Pourquoi pas au quai ? {{M.}} Mack en avait {{corr|ordonnné|ordonné}} ainsi… Eva, Eva, mon aimée, on a fait de toi une esclave, et tu ne te plains pas. Voici que tu souris de nouveau et la vie pétille à travers ton sourire, tout esclave que tu es.<noinclude> <references/></noinclude> a3zwjquhw8wv5k90yfnsre9fvogqn39 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/111 104 4962937 16032279 15981628 2026-09-11T06:24:41Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032279 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> Quand j’arrivai à ma mine, une surprise m’y accueillit. Je vis que quelqu’un était venu sur les lieux, j’examinai les traces dans le gravier et reconnus les empreintes des longs souliers pointus de {{M.|Mack}}. Que vient-il flairer par ici ? pensai-je, et je regardai autour de moi, il n’y avait personne en vue. Aucun soupçon ne s’éveilla en moi. Et je me mis à taper sur ma tarière sans pressentir quel mal je faisais. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Le bateau-courrier vint, il m’apportait mon uniforme et il devait prendre à son bord le baron et toutes ces caisses de coquillages et de variétés d’algues. Maintenant il chargeait des tonneaux de hareng et d’huile de poisson à quai. Il devait partir vers le soir. Je prends mon fusil et une forte charge de poudre dans ses deux canons. Quand j’eus fait cela je m’approuvai moi-même d’un signe de tête. Je vais dans la montagne et bourre aussi ma mine de poudre et, de nouveau, je hoche la tête approbativement. Maintenant tout était préparé. Je me mis à attendre. J’attendis des heures. J’entendais tout le temps virer et dévirer le treuil du vapeur à quai. Il commençait déjà à faire brun. Enfin un coup de sifflet se fait entendre, la cargaison est chargée, le bateau part. J’ai encore quelques minutes à attendre. La lune n’était pas levée et je guettais comme un insensé à travers le soir brunissant. Quand l’extrême pointe de la proue surgit derrière l’îlot, j’allumai ma mèche et me retirai vivement. Une minute se passe. Subitement on entend une détonation, une colonne de pierres plates jaillit en l’air, la montagne tremble et le rocher dévale en grondant<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> tptxvmjehrg837vd887hl5vu2se23ye Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/112 104 4962938 16032281 15981629 2026-09-11T06:26:14Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032281 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>vers l’abîme. Le bruit se répercute tout autour dans les montagnes. Je saisis mon fusil et lâche un des coups ; l’écho répond maintes et maintes fois. Après un moment je tire aussi mon second coup ; mon salut fit vibrer l’air et l’écho en jeta le bruit au loin par le vaste monde, c’était comme si toutes les montagnes s’étaient concertées pour pousser des cris en l’honneur du navire en partance. Il se passe un court moment, l’air s’apaise, l’écho se tait dans toutes les montagnes et de nouveau la terre s’étend silencieuse. Le navire disparaît dans le crépuscule. Je tremble encore d’une étrange tension, je prends mes tarières et mon fusil sous le bras et me mets à descendre au flanc de la montagne en fléchissant les genoux. Je pris le plus court chemin, suivant de l’œil la trace fumante que mon éboulement avait laissée après lui. Ésope marche en secouant tout le temps la tête et en éternuant à cause de l’odeur de roussi. Quand j’arrivai en bas au hangar, une vision m’y accueillit qui me jeta dans la plus violente émotion : un bateau gisait, broyé par le bloc de roche précipité, et Eva, Eva gisait à côté de lui, mise en pièces, écharpée par la violence du choc, méconnaissable, le flanc et le ventre déchirés du haut en bas. Eva était morte sur le coup. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Qu’ai-je de plus à écrire ? Je ne tirai pas un coup de fusil durant plusieurs jours, je n’avais pas de vivres et je ne mangeais pas non plus, je restais assis dans mon hangar. Eva fut conduite à l’église dans le bateau de {{M.|Mack}}, son bateau à cabine peint en blanc, je pris le chemin de terre et rejoignis le cortège près de la tombe…<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 3j6j51vs642n4fwogybl6g2eef3rc3w Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/113 104 4963367 16032284 15982604 2026-09-11T06:28:06Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032284 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Eva est morte. Te rappelles-tu sa petite tête de fillette avec des cheveux comme ceux d’une nonne ? Elle venait sans bruit, déposait son fardeau et souriait. Et as-tu vu comme ce sourire pétillait de vie ? Tais-toi, Ésope, je me rappelle une étrange légende, cela remonte à quatre âges d’homme, au temps d’Iseline, quand Stamer était pasteur. Une jeune fille était prisonnière dans une tour murée. Elle aimait un seigneur. Pourquoi ? Demande au vent et aux étoiles, demande au dieu de la Vie ; car personne d’autre ne sait ces choses. Et le seigneur était son ami et son amant ; mais le temps passa et un beau jour il en vit une autre et son âme fut détournée. Comme un jouvenceau il avait aimé son amie. Il l’appelait souvent sa bénédiction et sa colombe, et elle avait une poitrine ardente et palpitante. Il dit : « Donne-moi ton cœur ! » Ainsi fit-elle. Il disait : « Oserai-je te faire une prière, bien-aimée ? » Et elle répondait avec ivresse : « Oui. » Elle lui donna tout et il ne la remercia même pas. Quant à l’autre, il l’aima comme aime un esclave, comme un fou et comme un mendiant. Pourquoi ? Demande à la poussière du chemin et aux feuilles qui tombent ; demande au dieu énigmatique de la Vie, car personne d’autre ne sait ces choses. Elle ne lui donna rien, non, elle ne lui donna rien et pourtant il la remercia. Elle dit : « Donne-moi ta paix et ta raison ! » Et il n’eut qu’un chagrin, c’est qu’elle ne lui demandât pas sa vie. Et son amie fut enfermée dans la tour… — Que fais-tu, jeune fille, assise et souriante ? — Je pense à quelque chose, dix ans en arrière. C’est alors que je le rencontrai. — Tu te le rappelles encore ? — Je me le rappelle encore. Et le temps passe… — Que fais-tu, jeune fille ? Et pourquoi es-tu là assise et souriante ? — Je brode son nom sur une nappe.<noinclude> <references/></noinclude> 2zdltcr5n6xvzisld7bngis8sh3f8qj Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/114 104 4963370 16032286 15982608 2026-09-11T06:29:15Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032286 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> — Le nom de qui ? Est-ce le nom de celui qui t’enferma ? — Oui, celui que je rencontrai il y a vingt ans. ― Tu te le rappelles encore ? — Je me le rappelle comme autrefois. Et le temps passe… — Que fais-tu, prisonnière ? — Je vieillis et n’y vois plus à broder, je gratte la chaux du mur. Avec cette chaux je pétris une cruche pour lui en guise de cadeau, un petit cadeau pour lui. — De qui parles-tu ? — De mon amant, celui qui m’enferma dans la tour. — C’est cela qui te fait sourire, qu’il t’enferma dans la tour ? — Je pense à ce qu’il dira. « Voyez, voyez, dira-t-il, mon amie m’a envoyé une petite cruche, elle ne m’a pas oublié pendant trente années. » Et le temps passe… — Eh ! quoi, prisonnière, tu restes assise sans rien faire et tu souris ? — Je vieillis, je vieillis, mes yeux sont aveugles, je ne fais plus que penser. — À celui que tu rencontras voici quarante ans ? — À celui que je rencontrai quand j’étais jeune. Peut-être y a-t-il quarante ans de cela. — Mais ne sais-tu donc pas qu’il est mort… Tu pâlis, vieille, tu ne réponds pas, tes lèvres sont blanches, tu ne respires plus… Voilà quelle était l’étrange légende de la fille dans la tour. Attends un peu, Ésope, j’oubliais quelque chose : un jour elle entendit la voix de son amant dans la cour, et elle tomba à genoux et rougit. Elle avait alors quarante ans… Je t’ensevelis, Eva, et d’humilité, je baise le sable sur ta tombe. Un souvenir dense et rose glisse à travers mon âme quand je pense à toi ; je suis comme inondé de bénédiction quand je me rappelle ton sourire. Tu donnais tout, tu donnas tout, et cela ne te coûta aucun<noinclude> <references/></noinclude> 9ox5ttopp074v0bxzz9spedob2stf81 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/115 104 4963371 16032290 15982609 2026-09-11T06:31:05Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032290 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>effort, car tu étais l’enfant enivrée de la Vie même. Mais d’autres, qui épargnent chichement jusqu’à leur regard, peuvent avoir toute ma pensée. Pourquoi ? Demande aux douze mois de l’année, demande aux navires sur l’Océan, demande au dieu indéchiffrable du cœur humain… {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXIV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Un homme dit : — Vous ne tirez plus ? Ésope aboie sur une piste dans la forêt, il chasse un lièvre. Je dis : — Va le tirer pour moi. Quelques jours passèrent, {{M.|Mack}} vint me trouver, il avait les yeux creux, son visage était cendreux. Je pensai : En est-il ainsi que je puis deviner les hommes, ou bien n’en est-il rien ? Je ne le sais pas moi-même. {{M.}} Mack parla de l’éboulement, de la catastrophe. C’était un accident, un déplorable hasard, je n’en étais nullement coupable. Je dis : — S’il y avait quelqu’un qui voulait à tout prix nous séparer, Eva et moi, il est arrivé à ses fins. Que Dieu le maudisse ! {{M.}} Mack loucha vers moi soupçonneusement. Il marmonna quelque chose touchant le bel enterrement, on n’avait rien épargné. Je restai coi, admirant sa grande habileté. Il ne voulut accepter aucune indemnité pour le bateau que mon éboulement avait broyé. — Si, dis-je. Ne voulez-vous vraiment pas vous faire payer la barque et le seau de goudron, le pinceau ?<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> rbr48w3vui4vletjwuzr595p9cpvb7d Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/116 104 4963372 16032298 15982611 2026-09-11T06:32:34Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032298 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> — Non, cher Monsieur le lieutenant, répondit-il, comment pouvez-vous penser cela !… Et il me regarda avec des yeux pleins de haine. Durant trois semaines je ne vis pas Edvarda. Si, une fois, je la rencontrai à la boutique où j’étais allé pour acheter du pain ; elle était de l’autre côté du comptoir et fourrageait dans des étoffes. En dehors d’elle, seuls les deux commis étaient présents. Je saluai à haute voix, elle leva les yeux, mais ne répondit pas. Une idée me vint, je ne voulais pas demander du pain en sa présence, je me tournai vers les commis et demandai de la poudre et du petit plomb. Pendant que l’on pesait ces denrées, je ne quittai pas Edvarda des yeux. Une robe grise, beaucoup trop petite, dont les boutonnières étaient usées ; sa poitrine plate palpitait fortement. Comme elle avait poussé cet été ! Son front pensait, ses sourcils bizarrement arqués étaient dans son visage comme deux énigmes, tous ses mouvements étaient devenus plus « mûrs ». Je regardai ses mains, l’expression des longs doigts effilés me causa une violente impression et me fit tressaillir. Elle continuait à fourrager dans les étoffes. Je restais là, souhaitant qu’Ésope courût de l’autre côté du comptoir, vers elle, et la reconnût, je l’aurais instantanément rappelé et me serais excusé : alors qu’aurait-elle répondu ? — S’il vous plaît, dit le commis. Je payai, pris mes paquets et saluai de nouveau. Edvarda leva les yeux, mais ne répondit pas, cette fois non plus. C’est bien, pensai-je, elle est peut-être déjà fiancée au baron. Et je partis sans pain. Une fois arrivé dehors, je jetai un regard vers la fenêtre. Personne ne me suivait des yeux. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> af8yxrnc0mhbnr2sajz8w39dpdpxrze Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/117 104 4963373 16032308 15982614 2026-09-11T06:34:11Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032308 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Puis, une nuit, la neige vint et il commença à faire frais dans ma cabane. Il y avait un âtre où je faisais cuire ma nourriture, mais le bois brûlait mal et il venait de l’air de toutes les cloisons, bien que je les eusse calfeutrées du mieux que je pusse. L’automne était passé et les jours devenaient courts. La première neige fondit encore au soleil et de nouveau la campagne fut nue ; mais les nuits étaient froides et l’eau gelait. Et toutes les herbes et tous les insectes mouraient. Un calme mystérieux s’étendit sur les êtres humains, ils rêvassaient et se taisaient, leurs yeux attendaient l’hiver. Aucun appel ne venait plus de la place à sécher le poisson et le port était tranquille, tout s’acheminait vers la nuit boréale, la nuit éternelle durant laquelle le soleil dormirait dans l’Océan. Sourds, sourds, résonnaient les coups de rame d’une barque solitaire. Une jeune fille arriva, ramant. — Où as-tu été, ma fille ? — Nulle part. — Nulle part ? Écoute, je te reconnais, je t’ai rencontrée cet été. Elle accosta, débarqua et amarra la barque. — Tu étais bergère, tu tricotais un bas, je t’ai rencontrée une nuit. Une petite rougeur monte à ses joues et elle rit avec embarras. — Ma petite fille de la lande, entre dans la cabane et laisse-moi te regarder. D’ailleurs tu t’appelles Henriette. Mais elle passe devant moi sans mot dire. L’automne, l’hiver l’avaient saisie. Déjà ses sens dormaient. Déjà le soleil était descendu dans l’Océan. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> gcq8xjzw1g11450uy0y7x29cy5iz30b Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/118 104 4963375 16032309 15982617 2026-09-11T06:35:43Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032309 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXVI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Et je mis mon uniforme pour la première fois et je descendis à Sirilund. Mon cœur battait. Je me rappelais tout depuis le premier jour, quand Edvarda s’était précipitée vers moi et m’avait embrassé à la vue de tous ; maintenant elle m’avait ballotté de-ci de-là durant plusieurs mois et m’avait fait grisonner les cheveux. Ma propre faute ? Ah ! mon étoile m’avait égaré. Je pensai : Comme elle se délectera, si je me jette à ses genoux et lui dis le secret de mon cœur, aujourd’hui ! Elle m’offrira une chaise et fera servir du vin et, juste au moment où elle portera le verre à ses lèvres pour boire avec moi, elle dira : « Monsieur le lieutenant, je vous remercie du moment que nous avons passé ensemble, je ne l’oublierai jamais ! » Mais si je deviens joyeux et conçois un peu d’espoir, elle fera seulement semblant de boire et reposera son verre intact. Et elle ne me cachera pas qu’elle ne fait que semblant de boire, elle me le montrera expressément. Voilà comment elle est. Bon, bientôt sonnera la dernière heure ! Et tandis que je descendais la route, je pensais encore : Mon uniforme fera son effet sur elle, les galons en sont neufs et beaux, le sabre cliquettera sur le plancher. Une joie nerveuse ruissela en moi et je murmurai à part moi : qui sait ce qui peut arriver encore ! Je relevai la tête et étendis la main. Plus d’humilité, de l’honneur dans la vie ! Peu m’importait comment cela se passerait, je ne ferais plus aucune avance. Excusez-moi de ne pas demander votre main, belle Demoiselle… {{M.}} Mack sortit à ma rencontre dans la cour, les yeux encore plus creux, le teint encore plus cendreux. — Partir ? Ah ! bah ! Du reste vous n’avez guère eu d’agrément, ces derniers temps, hein ? Votre hutte a brûlé… Et {{M.|Mack}} sourit.<noinclude> <references/></noinclude> ilf2l5uzkr2pgnxbltfzqhvpr6rqp0n Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/119 104 4963474 16032310 15982828 2026-09-11T06:37:14Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032310 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Ce fut tout à coup comme si je voyais devant moi l’homme le plus intelligent de la terre. — Entrez, Monsieur le lieutenant, Edvarda est là. Eh bien, adieu, adieu ! Nous nous retrouverons d’ailleurs sans doute sur le quai, quand le bateau partira… Il s’éloigna, la tête penchée, réfléchissant et sifflotant. Edvarda était assise au salon, elle lisait. Quand j’entrai elle resta un moment ébahie de mon uniforme, elle me regarda de côté, à la manière d’un oiseau, et même elle rougit. Elle ouvrit la bouche. — Je viens faire mes adieux, parvins-je enfin à dire. Elle se leva tout d’une pièce et je vis que mes paroles faisaient une certaine impression sur elle. — Glahn, devez-vous partir ? Maintenant ? — Aussitôt que le bateau viendra… Je saisis sa main, ses deux mains, un ravissement absurde s’empare de moi, je m’écrie : Edvarda ! et la dévore des yeux. Et au même moment, elle devient froide, froide et rétive. Tout en elle me faisait opposition, elle se redressa. Je me trouvais devant elle comme un mendiant, je lâchai ses mains et la laissai aller. Je me rappelle qu’à partir de ce moment je demeurai à répéter machinalement : Edvarda ! Edvarda ! plusieurs fois, sans y réfléchir, et quand elle demanda : « Eh bien ? Que vouliez-vous dire ? » je ne lui donnai aucune explication. — Dire que vous allez déjà partir ! répéta-t-elle. Et qui viendra l’année prochaine ? — Un autre, répondis-je. On rebâtira sans doute la hutte. Pause. Déjà elle reprenait son livre. — Je déplore que mon père ne soit pas là, dit-elle. Mais je le saluerai de votre part. À cela je ne répondis pas. Je m’avançai, lui pris la main encore une fois et dis : — Alors, adieu, Edvarda. — Adieu, répondit-elle.<noinclude> <references/></noinclude> 2acr2vmndodt2w1o7kymldtvqqr2270 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/120 104 4963475 16032312 15982829 2026-09-11T06:38:37Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032312 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> J’ouvris la porte et fis mine de partir. Déjà elle était assise, son livre à la main, et elle lisait, elle lisait réellement et tournait les pages. Aucune impression, mon adieu n’avait fait aucune impression sur elle. Je toussai. Elle se retourna et dit, surprise : — N’êtes-vous pas parti ? J’avais cru vous voir partir. Dieu seul sait, mais sa surprise était trop grande, elle avait omis de se surveiller et avait exagéré son étonnement, et la pensée me vint que peut-être elle avait su tout le temps que j’étais derrière elle. — Maintenant, je vais partir, dis-je. Alors elle se leva et vint à moi. — J’aimerais avoir un souvenir de vous, puisque vous partez, dit-elle. J’avais pensé à vous demander quelque chose, mais c’est sans doute trop. Voulez-vous me donner Ésope ? Je ne réfléchis pas, mais répondis : « Oui. » — Alors, peut-être voudrez-vous me l’amener demain, dit-elle. Je m’en allai. Je levai les yeux vers la fenêtre. Personne. Maintenant tout était fini… La dernière nuit dans la cabane. Je rêvassais, je comptais les heures ; quand vint le matin, je préparai mon dernier repas. C’était une froide journée. Pourquoi m’avait-elle prié de lui amener moi-même le chien ? Voulait-elle causer avec moi, me dire quelque chose, pour la dernière fois ? Je n’avais plus rien à attendre. Et comment traiterait-elle Ésope ? Ésope, Ésope, elle va te tourmenter ! À cause de moi elle te fouettera, peut-être aussi te caressera-t-elle, mais en tout cas elle te fouettera à tort et à raison et te pervertira complètement… J’appelai Ésope, le flattai, mis ma tête contre la sienne et saisis mon fusil. Ésope commençait déjà à aboyer de joie, croyant que nous allions à la chasse. Je mis de nouveau ma tête contre la sienne, appuyai<noinclude> <references/></noinclude> lbj2jkd42ndkaqwu5srnwqohposyura Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/121 104 4963477 16032313 15982832 2026-09-11T06:39:41Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032313 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>le canon du fusil contre la nuque d’Ésope et tirai la gâchette. Je louai un homme pour porter à Edvarda le cadavre d’Ésope. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXVII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Le bateau devait partir vers la fin de l’après-midi. Je descendis au quai, mon bagage était déjà embarqué. {{M.|Mack}} me serra la main et me réconforta par l’assurance que j’aurais beau temps, un temps agréable, lui-même ne verrait pas d’inconvénient à faire un petit voyage avec un pareil temps. Le docteur arriva, Edvarda l’accompagnait ; je sentis que mes genoux commençaient à trembler. — Nous voulions vous voir bien embarqué, dit le docteur. Et je remerciai. Edvarda me regarda en plein visage et dit : ― Je dois remercier le lieutenant de son chien. Elle pinçait les lèvres, elles étaient blanches. Cette fois encore elle m’avait parlé à la troisième personne. — Quand part le bateau ? demanda le docteur à un homme. ― Dans une demi-heure. Je ne dis rien. Edvarda se tournait de côté et d’autre, surexcitée. — Docteur, ne rentrons-nous pas à la maison ? demanda-t-elle. J’ai fait ce qui était ma mission. — Vous avez rempli votre mission, dit le docteur. Elle rit humiliée de ses perpétuelles rectifications, et répondit : — Oui, n’est-ce pas à peu près ce que j’ai dit ? — Non, répondit-il d’un ton bref. Je le regardai. Le petit homme se tenait là, froid et<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> svzefkmyr6luwe86rqkfsi8sxzu30kx Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/122 104 4963479 16032314 15982835 2026-09-11T06:41:10Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032314 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>ferme ; il avait conçu un plan et le suivrait jusqu’au bout. Et si néanmoins il perdait ? Alors il ne le montrerait tout de même pas, jamais son visage ne se contractait. Le crépuscule tombait. — Alors, adieu, dis-je. Et merci de chaque journée. Edvarda me regarda sans mot dire. Puis elle tourna la tête et tint les yeux fixés sur le bateau. Je descendis dans le canot. Edvarda était encore debout sur le quai. Quand je fus arrivé à bord, le docteur me cria : « Adieu ! » Je regardai vers la terre, au même moment Edvarda se détourna et s’éloigna du quai, hâtivement, dans la direction de la maison, avec le docteur loin derrière elle. Ceci fut la dernière chose que je vis d’elle. Une vague de mélancolie glissa à travers mon cœur… Le vapeur se mit en route ; je voyais encore l’enseigne de {{M.|Mack}} : {{sc|Dépôt de sel et tonneaux vides}}. Mais bientôt elle s’effaça. La lune et les étoiles apparurent, les montagnes surgirent tout autour, et je vis les forêts sans fin. Ici se trouve le moulin, là, là était ma hutte qui a brûlé ; la haute pierre grise reste solitaire sur le terrain calciné par l’incendie. Iseline, Eva… La nuit boréale s’élargit par-dessus montagnes et vallées. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXXVIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} J’ai écrit ceci pour abréger le temps. Cela m’a amusé de me reporter en mémoire à cet été dans le Nordland, alors que maintes fois je comptais les heures mais que le temps s’envolait néanmoins. Tout est changé, les jours ne veulent plus passer.<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 0gah1d58q8tqzg6tq5qhqzjlakiehkj Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/123 104 4963480 16032316 15982836 2026-09-11T06:43:23Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032316 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> J’ai encore maint joyeux moment, mais le temps ne bouge pas, et je ne peux pas comprendre qu’il reste si immobile. J’ai pris mon congé de l’armée et je suis libre comme un prince, tout est bien, je vois du monde, je fais des promenades en voiture ; de temps à autre je ferme un œil et j’écris sur le ciel avec mon index, je chatouille la lune sous le menton et il me semble qu’elle rit, qu’elle rit aux éclats, de joie burlesque d’être chatouillée sous le menton. Tout me sourit. Je fais sauter un bouchon et convoque quelques joyeux mortels. {{il}} En ce qui concerne Edvarda, je ne pense pas à elle. Pourquoi ne l’aurais-je pas complètement oubliée durant ce long temps ? J’ai de l’honneur dans ma vie. Quelqu’un me demande-t-il si j’ai des chagrins, alors je réponds carrément : Non, je n’ai pas de chagrins… Cora est couchée à mes pieds et me regarde. Autrefois c’était Ésope, mais maintenant c’est Cora qui est couchée là et me regarde. La pendule tictaque sur la cheminée, devant mes fenêtres ouvertes gronde le bruit de la ville. On frappe à la porte et le facteur me tend une lettre. La lettre porte une couronne. Je sais de qui elle vient, je le comprends aussitôt, ou bien peut-être l’ai-je rêvé dans une nuit d’insomnie. Mais, dans la lettre, il n’y a rien d’écrit, elle ne renferme que deux plumes vertes d’oiseau sauvage. Une terreur glaciale me traverse, j’ai froid. Deux plumes vertes ! me dis-je à moi-même. Bah ! qu’y puis-je faire ? Mais pourquoi ai-je froid ? Tiens, c’est ce maudit courant d’air qui vient de ces fenêtres-là. Et je ferme les fenêtres. Voici deux plumes d’oiseau sauvage ! continué-je à penser, il me semble que je devrais les reconnaître, elles me rappellent une petite plaisanterie là-haut dans le Nordland, tel petit événement parmi maints autres événements ; c’est amusant de revoir ces deux plumes. Et il me semble tout à coup voir un visage et entendre une voix, et la voix dit : « S’il plaît à Mon-<noinclude> <references/></noinclude> 4u1lvez9xwxwtnni6acws4mdiqmv5zp Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/124 104 4963481 16032317 15982838 2026-09-11T06:44:09Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032317 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sieur le lieutenant, voici ses plumes d’oiseau sauvage ! » « Ses » plumes… Cora, il faut rester tranquille, tu entends, si tu bouges, je t’assomme ! Le temps est chaud, il fait une chaleur insupportable ; à quoi pensais-je en fermant les fenêtres ! Rouvrez les fenêtres, ouvrez la porte toute grande, par ici, joyeux mortels, entrez ! Hé, {{corr|commissionnaire t|commissionnaire !}} Va faire des courses pour moi et me chercher beaucoup de monde… Et le jour passe, mais le temps ne bouge pas. Voilà, j’ai écrit ceci pour mon seul plaisir et je me suis amusé du mieux que j’ai pu. Aucun souci ne me presse, je me languis seulement vers ailleurs ; où, je ne le sais pas, mais très loin, peut-être en Afrique, aux Indes. Car j’appartiens aux forêts et à la solitude. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> 636aesgtnlb1figin0m286k92y4l860 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/125 104 4963482 16032318 15982839 2026-09-11T06:44:21Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032318 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> {{T2|{{t|LA MORT DE GLAHN|120}}{{il|.5}}Un document de 1861|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=6em}}<noinclude> <references/></noinclude> l1o52j9evggp0w3qmf4raz30zaikp5b Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/127 104 4963484 16032362 15982841 2026-09-11T06:59:34Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032362 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|I}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} La famille Glahn peut bien continuer à insérer des annonces dans les journaux au sujet de la disparition du lieutenant Thomas Glahn, mais il ne reviendra jamais. Il est mort, et même je sais comment il est mort. {{il}} S’il me faut l’avouer, cela ne m’étonne pas non plus que sa famille persévère dans ses investigations ; car Thomas Glahn était, de bien des manières, un homme extraordinaire et même un homme très aimé. Je l’avoue pour faire preuve d’équité, et ce, bien que Glahn soit encore pour mon âme un ennemi et que son souvenir éveille ma haine. Il avait un air magnifique, il était plein de jeunesse et séduisant dans toute sa manière d’être. Quand il vous regardait avec son ardent regard de bête sauvage, on sentait bien son pouvoir, même moi je le sentais. Une dame, paraît-il, aurait dit de lui : « Quand il me regarde, je suis perdue ; sous son regard j’éprouve une émotion comme s’il me touchait. » Mais Thomas Glahn avait ses défauts et je n’ai pas l’intention de les dissimuler, puisque je le hais. Il pouvait, à certains moments, être puéril comme un enfant, tant il avait de bonhomie, et peut-être était-ce pour cela qu’il enchantait à tel point les femmes, Dieu seul le sait. Il pouvait bavarder avec les femmes et rire de leur babil insignifiant, c’est par là qu’il faisait impression sur elles. D’un homme de la ville, très<noinclude> <references/></noinclude> aogwyak376tddf9rdn5vwdq67zsbndo Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/128 104 4963486 16032363 15982843 2026-09-11T07:02:16Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032363 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>corpulent, il dit un jour qu’il avait l’air de marcher avec de la graisse dans le fond de son pantalon et il riait lui-même de cette plaisanterie, alors que moi j’en aurais eu honte. Une fois par la suite, après que nous en fûmes venus à habiter ensemble, il montra aussi sa puérilité d’une manière manifeste : mon hôtesse entra chez moi un matin et demanda ce que je désirais pour mon déjeuner, et dans ma précipitation j’en vins à répondre : « ''Une'' œuf et ''un'' tranche de pain. » Thomas Glahn était justement dans ma chambre —{{lié}}il demeurait dans la mansarde au-dessus, juste sous le toit{{lié}}— et il se mit à rire enfantinement de mon innocent lapsus et à s’en gausser. « ''Une'' œuf et ''un'' tranche de pain ! » répétait-il sans cesse jusqu’au moment où je lui jetai un regard étonné pour le faire cesser. Peut-être me rappellerai-je encore de lui plusieurs traits ridicules par la suite, et dans ce cas, je veux les mettre aussi par écrit et ne pas l’épargner, puisqu’il est encore mon ennemi. Pourquoi serais-je magnanime ? Mais je concéderai qu’il ne disait de bêtises que lorsqu’il était ivre et, dans les deux cas rapportés plus haut, il était extrêmement ivre. Mais n’est-ce pas en soi une grande faute d’être ivre ? Quand je le rencontrai dans l’automne de{{lié}}1859, c’était un homme de trente-deux ans, nous étions tous deux du même âge. Il avait alors toute sa barbe. Il portait des chemises de chasse en laine qui étaient décolletées à l’excès et même il lui arrivait d’omettre de boutonner le dernier bouton du haut. Son cou me parut, pour commencer, extraordinairement beau, mais, petit à petit, il se fit de moi un ennemi mortel et alors je ne trouvai pas que son cou fût plus beau que le mien, et pourtant je ne l’exhibais pas aussi largement. Je le rencontrai pour la première fois sur un bateau fluvial : je me rendais à la chasse au même endroit que lui, et nous décidâmes aussitôt de voyager de compagnie dans l’intérieur du pays, en char à bœufs, quand le chemin de fer ne pourrait plus nous mener plus loin. J’évite avec soin de nommer l’endroit<noinclude> <references/></noinclude> s1e3z6lpx7nqsh4wambw0ud45n6g93o Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/129 104 4963488 16032377 15982845 2026-09-11T07:17:52Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032377 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>où nous nous rendions pour ne mettre personne sur la piste ; mais la famille Glahn peut, en toute tranquillité, cesser de publier des annonces au sujet de son parent ; car il est mort, dans cet endroit où nous nous rendions et que je ne veux pas nommer. J’avais d’ailleurs entendu parler de Thomas Glahn avant de le rencontrer, son nom ne m’était pas inconnu. J’avais entendu dire qu’il avait été en relations avec une jeune Nordlandaise de bonne famille et qu’il l’avait compromise d’une manière ou de l’autre, sur quoi elle avait rompu avec lui. Il avait juré, dans son sot orgueil, de s’en venger sur lui-même, ce en quoi la dame l’avait tranquillement laissé faire à sa guise, cela ne la concernant pas. Ce n’est qu’à dater de ce moment que le nom de Thomas Glahn devint réellement connu, il perdit toute retenue, se mit à boire follement, fit scandale sur scandale et quitta l’armée. C’était aussi une singulière manière de se venger d’un refus ! Il circulait aussi une autre version de ses relations avec la jeune dame ; il ne l’aurait pas le moindrement compromise, mais la famille de la jeune personne l’aurait jeté à la porte, et elle-même y aurait contribué, après qu’un comte suédois, dont je ne veux pas nommer le nom, eut demandé sa main. Mais j’attache une moindre créance à cette version et tiens la première pour plus véridique, parce que je hais Thomas Glahn et le crois capable du pire. Mais, quoi qu’il en pût être, lui-même ne parlait jamais de cette liaison avec la dame haut placée et je ne l’interrogeai pas non plus à ce sujet. En quoi cela me regardait-il ? Pendant que nous étions sur le bateau fluvial, je ne me rappelle pas que nous ayons causé de grand-chose d’autre que du petit village où nous nous rendions et où aucun de nous n’avait été auparavant. — Il doit y avoir là une sorte d’hôtel, dit Glahn, en regardant la carte. Si nous avons de la chance, nous pourrons arriver à y habiter ; l’hôtesse est une vieille ''{{lang|en|halfbreed}}'' anglaise, à ce qu’on m’a raconté. Le chef<noinclude> <references/></noinclude> p0z97gjdhif656fj0wxs40b2w3agxp1 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/130 104 4963490 16032378 15982851 2026-09-11T07:19:16Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032378 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>indigène demeure à la villa voisine, il aurait de nombreuses femmes, certaines n’ont que dix ans. Or, je ne savais pas si le chef avait de nombreuses femmes et s’il y avait un hôtel dans la ville, aussi ne dis-je rien ; mais Glahn sourit et je trouvai que son sourire était beau. J’oubliais du reste de noter qu’on ne pouvait aucunement qualifier Glahn d’homme parfait, bien qu’il eût un air si magnifique. Il racontait lui-même qu’il avait au pied gauche une ancienne blessure, un coup de fusil, et que cette blessure était pleine de rhumatisme à n’importe quel changement de temps. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|II}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Une semaine plus tard nous étions installés dans la grande cabane qui portait le nom d’hôtel, chez la vieille ''{{lang|en|halfbreed}}'' anglaise. Ah ! quel hôtel ! Les murs étaient de terre avec un peu de bois et ce bois était rongé par les fourmis blanches qui grouillaient alentour de tous les côtés. J’habitais une pièce à côté du salon, avec une fenêtre de verre vert donnant sur la rue, un carreau unique qui n’était pas très clair, et Glahn avait choisi un trou minuscule au-dessus de moi, au grenier, où il y avait aussi un carreau de vitre sur la rue, mais où il faisait beaucoup plus sombre et beaucoup plus mauvais à habiter. Chez lui le soleil chauffait à blanc le toit de chaume et dégageait nuit et jour dans sa chambre une chaleur presque intolérable, ajoutez à cela que ce n’était pas, tant s’en faut, un escalier, mais une misérable échelle à quatre marches qui conduisait chez lui. Que pouvais-je y faire ? Je donnai le choix à Glahn, je dis : — Il y a deux chambres, une en bas et une en haut, choisissez !<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 7hpefai6mhssk1heu9kkbaxfodt078q Pan (Hamsun)/XXVII 0 4963491 16032350 15982853 2026-09-11T06:56:32Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032350 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="98" fromsection="s2" to="101" tosection="s1" header=1 current="" /> t6zgh8nf94tpi9xcn15yb0c4ca1njm8 Pan (Hamsun)/XXVIII 0 4963492 16032351 15982854 2026-09-11T06:56:39Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032351 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. 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La nuit nous couchions avec une moustiquaire autour de la couchette à cause des insectes ; mais il arrivait néanmoins que des chauves-souris aveugles vinssent donner dans nos moustiquaires, de leur vol silencieux et rageur, et les déchirer ; cela arriva à Glahn beaucoup plus souvent que de raison, parce qu’il lui fallait avoir constamment une lucarne ouverte dans le toit à cause de la chaleur ; mais à moi cela n’arriva pas. Dans la journée, nous restions étendus sur des nattes devant notre cabane, nous fumions et observions la vie autour des autres cabanes. Les indigènes étaient des gens bruns aux lèvres épaisses, tous avec des anneaux dans les oreilles et des yeux bruns, morts ; ils étaient presque nus avec seulement une bande de cotonnade ou une tresse de feuillage à la ceinture ; en outre, les femmes portaient aussi une courte jupe de cotonnade pour se protéger. Tous les enfants étaient nus comme des vers, nuit et jour, avec de gros ventres proéminents qui luisaient d’huile. — Les femmes sont trop grasses, dit Glahn. Et moi aussi je trouvais que les femmes étaient trop grasses et peut-être ne fut-ce pas non plus Glahn, mais moi-même, qui eus le premier cette pensée ; mais je ne me disputerai pas avec lui sur ce sujet et lui en laisse volontiers l’honneur. D’ailleurs, les femmes n’étaient pas toutes laides, bien que leurs visages fussent gras et bouffis ; j’avais rencontré une jeune fille en ville, une jeune demi-Tamoule avec de longs cheveux et des dents blanches comme neige, elle était la plus belle de toutes. Je butai contre elle un soir au coin d’une rizière, elle était couchée sur le ventre dans l’herbe haute et gigotait, les jambes en l’air. Elle pou-<noinclude> <references/></noinclude> 0c20byxdsxa4pv7y1s1w1ug6hrti2g1 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/132 104 4963509 16032380 15982879 2026-09-11T07:23:03Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032380 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>vait parler avec moi et nous causâmes aussi, tant que je voulus ; il faisait presque matin quand nous nous séparâmes et elle ne rentra pas directement chez elle mais fit comme si elle avait passé la nuit dans la ville voisine. Ce soir-là, Glahn était assis au beau milieu de la ville, devant une petite cabane, avec deux jeunes filles, qui étaient très jeunes, peut-être pas plus que juste dix ans. Il était assis et batifolait avec elles et buvait de la bière de riz ; chacun son goût. Quelques jours après nous allâmes à la chasse. Nous passâmes devant des plantations de thé, des rizières et des prairies, nous laissâmes la ville derrière nous et marchâmes dans la direction du fleuve, nous arrivâmes dans des forêts d’arbres étrangers et étranges : bambous, manguiers, tamariniers, tecks et avicennies, plantes oléagineuses et plantes à gomme. Ah ! Dieu sait quelles sortes d’arbres c’étaient, aucun de nous ne s’y entendait guère. Mais dans le fleuve il n’y avait pas beaucoup d’eau et il continua à y avoir peu d’eau jusqu’à la saison des pluies. Nous tirâmes des pigeons ramiers, des poules sauvages, et nous vîmes deux panthères sur la fin de l’après-midi ; des perroquets aussi volèrent au-dessus de nos têtes. Glahn tirait avec une terrible sûreté, il ne manquait jamais son coup, mais c’était aussi parce que son fusil était meilleur que le mien, moi aussi je tirais maintes fois avec une terrible sûreté. Je ne m’en vantais jamais, mais Glahn disait souvent : je pique celui-ci à la queue, je gratte celui-là sur la tête ; il disait cela avant de presser sur la gâchette et, quand l’oiseau tombait, il l’avait parfaitement atteint à la queue ou à la tête. Quand nous tombâmes sur les deux panthères, Glahn voulait absolument les chasser aussi avec son fusil de chasse mais je le fis renoncer à ce projet, parce qu’il commençait à faire sombre et qu’il ne nous restait plus que quelques cartouches. Il fit aussi étalage de ce qu’il avait montré du courage en voulant tirer des panthères avec du petit plomb. — Cela m’agace de ne pas avoir tiré malgré tout,<noinclude> <references/></noinclude> ps8wq50ds1hwpquj13hzch7j1mtij5n Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/133 104 4963510 16032381 15982882 2026-09-11T07:24:24Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032381 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>me dit-il. Pourquoi êtes-vous si diablement prudent ? Voulez-vous vivre longtemps ? — Cela me réjouit que vous me trouviez plus raisonnable que vous-même, répondis-je. — Allons, ne nous fâchons pas pour si peu, dit-il alors. Ce furent ses paroles et non les miennes ; s’il avait voulu se fâcher avec moi, libre à lui. J’avais commencé à éprouver de l’aversion pour lui à cause de sa conduite frivole et de ses allures de séducteur. La veille au soir j’étais venu tout tranquillement avec Maggie, la Tamoule, qui était mon amie, et nous étions tous deux d’excellente humeur. Glahn est assis devant la cabane et nous salue et nous sourit, quand nous passons, mais c’était la première fois que Maggie le voyait et elle m’interrogea avec curiosité à son sujet. Il avait fait une telle impression sur elle que nous nous séparâmes et allâmes chacun de notre côté, elle ne m’accompagna pas chez moi. Quand je lui en parlais, Glahn voulut tourner la chose en plaisanterie comme si cela n’avait aucune importance. Mais, moi, je ne l’oubliai pas. Ce n’était d’ailleurs pas à moi que s’adressaient son rire et son sourire quand nous étions passés devant la cabane, c’était à Maggie. — Qu’est-ce que c’est qu’elle mâche, tout le temps ? me demanda-t-il. — Je n’en sais rien, répondis-je ; elle mâche, n’est-ce pas pour ça qu’elle a des dents ! Et ce n’était d’ailleurs pas une nouvelle pour moi, que Maggie mâchât constamment quelque chose, je m’en étais aperçu depuis longtemps. Mais ce n’était pas du bétel qu’elle mâchait, car ses dents étaient parfaitement blanches, par contre elle avait l’habitude de mâcher toutes sortes d’autres choses, de les fourrer dans sa bouche et de les mâcher comme si c’était quelque chose de bon. Ce pouvait être n’importe quoi, des pièces de monnaie, des bouts de papier, des plumes d’oiseau, mais elle les mâchait. En<noinclude> <references/></noinclude> amm4djc5ndf4e80ut6ykbvbrozrsi8m Page:Knut Hamsun, Pan, trad. 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J’aurais pu, moi aussi, le tirer, mais Glahn s’était réservé cet honneur et avait tiré le premier. « Comme il va encore plastronner ! » pensai-je. Nous nous approchâmes du fauve mort, il était mort sur le coup, le flanc gauche déchiré, et la balle était restée dans le dos. Je n’aime pas qu’on me prenne par le bras, aussi dis-je : — Ce coup-là, j’aurais pu le faire aussi. Glahn me regarda. Je dis encore : — Vous ne croyez peut-être pas que j’aurais pu le faire ? Glahn ne répond pas cette fois non plus. Au lieu de quoi il montre encore sa puérilité en tirant de nouveau le léopard mort, cette fois dans la tête. Je le regarde, comme tombé des nues. — Oui, dit-il en guise d’explication, je ne peux pas avouer publiquement avoir atteint un léopard dans le flanc. C’en était trop pour sa vanité d’avoir fait un coup si<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> mrlndg4lgppxbonayjgjy85il5qe9sr Page:Knut Hamsun, Pan, trad. 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Et Glahn répondit : — Tu le vois bien, deux blessures, nous l’avons tiré ce matin, comme nous sortions… Et il retourna la bête et montra à Maggie les deux blessures, tant dans le flanc que dans la tête… C’est ici qu’elle est entrée ma balle, dit-il, et il montra la blessure dans le flanc parce que, dans son extravagance, il voulait me laisser l’honneur d’avoir atteint la tête. Je ne daignais pas rectifier et ne le fis pas non plus. Ensuite Glahn se mit à régaler les indigènes de bière de riz et même en distribua une quantité à qui voulait boire. — Ils l’ont tiré tous les deux, dit Maggie, à part soi, et cependant elle regardait Glahn tout le temps. Je l’entraînai à l’écart et dis : — Pourquoi le regardes-tu tout le temps ? Est-ce que, moi aussi, je ne suis pas tout près de toi ? ― Si, répondit-elle. Et, écoute : Je viendrai ce soir. Ce fut lejour suivant que Glahn reçut cette lettre. Il vint en effet une lettre pour lui, par exprès, de la station fluviale, et elle avait fait un détour de cent quatre-vingts miles. La lettre était écrite d’une main de femme et je pensais à part moi qu’elle était peut-être de son ancienne amie, la dame haut placée. Glahn rit nerveusement après l’avoir lue et donna au messager une banknote en supplément pour l’avoir apportée. Mais cela ne dura pas longtemps avant qu’il devînt silencieux et sombre et ne fît plus rien d’autre que de regarder fixement droit devant lui. Le soir, il but et s’enivra avec un vieux nain d’indigène et son<noinclude> <references/></noinclude> qy3e2o14qguqamg3z83hfy069m1rtkm Page:Knut Hamsun, Pan, trad. 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Puis il fronça tout à coup le front et commença à cligner des yeux et à réfléchir profondément s’il n’en aurait pas trop dit, tant il faisait de cérémonies pour ce bout de secret. Mais au même moment toute une bande de gamins accoururent vers notre cabane, avec des appels et des cris : « Les tigres, ohoï ! les tigres ! » Un enfant avait été happé par un tigre presque contre le village, dans une jungle entre la ville et le fleuve. C’en fut assez pour Glahn, qui était ivre et avait l’âme déchirée, il saisit son rifle et bondit en un clin d’œil vers la jungle ; il n’avait même pas son chapeau. Mais pourquoi prenait-il son rifle au lieu de son fusil de chasse, s’il était vraiment si courageux ? Il lui fallait traverser le fleuve à gué ce qui n’était pas sans danger, mais à vrai dire, le fleuve était du reste presque à sec jusqu’à la saison des pluies ; un moment après j’entendis deux coups de feu et immédiatement après un troisième coup. « Trois coups pour une seule bête ! pensai-je : un lion aurait fait la culbute avec deux coups, et ceci n’est pourtant qu’un tigre ! » Mais même ces trois coups ne furent d’aucune utilité, l’enfant était malgré tout mortellement déchiré et à demi dévoré quand Glahn était arrivé ; s’il n’avait pas été aussi ivre, il n’aurait pas non plus fait de tentative pour le sauver.<noinclude> <references/></noinclude> 43s5w6w6ed2h2dh342p8uupqhrvpw72 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. 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Je me mordis les lèvres pour ne pas répondre et m’en allai. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|IV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Nous recommençâmes à aller à la chasse, Glahn sentait qu’il avait eu des torts envers moi et m’en demanda pardon. — Du reste tout cela m’ennuie lamentablement, dit-il, je souhaiterais qu’un jour vous manquiez votre coup et que vous me logiez une balle dans la gorge. C’était peut-être de nouveau la lettre de la comtesse qui couvait à petit feu dans sa mémoire, et je répondis : — Comme on fait son lit, on se couche. Il devenait plus sombre et plus taciturne de jour en jour, il ne buvait plus et finit même par ne plus dire une parole, ses joues se creusaient. Un jour j’entendis soudain jacasser et rire devant ma fenêtre, je regardai dehors ; Glahn avait retrouvé<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> s3o7ujvz531r3x30brdywayec99eq4l Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/138 104 4963516 16032429 15982895 2026-09-11T08:40:03Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032429 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sa mine joyeuse et était en train de causer à haute voix avec Maggie. Il mettait en œuvre tous ses artifices de charmeur. Maggie venait sans doute d’arriver tout droit de chez elle et Glahn l’avait épiée. Ils n’hésitèrent même pas à se rejoindre juste devant mon carreau. Je sentis un tremblement dans tous mes membres, et j’armai le chien de mon rifle, mais le rabattis. Je sortis sur la place, pris Maggie par le bras et nous partîmes sans rien dire vers la ville : Glahn disparut aussitôt dans la cabane. — Pourquoi recommences-tu à causer avec lui ? demandai-je à Maggie. Elle ne répondit pas. J’étais désespéré jusqu’à la mort, mon cœur battait si fort que je pouvais à peine respirer. Jamais encore je n’avais vu Maggie si belle, je n’avais jamais vu une fille de pure race blanche aussi belle, c’est pourquoi j’oubliai qu’elle était tamoule et oubliai tout à cause d’elle. — Réponds-moi, dis-je, pourquoi causes-tu avec lui ? — Il me plaît mieux, répondit-elle. — Il te plaît mieux que moi ? — Oui. Ah ! il lui plaisait mieux ! Et pourtant je pouvais bien me mesurer avec lui. N’avais-je pas toujours été bienveillant avec elle, ne lui avais-je pas donné de l’argent et des cadeaux. Et lui, qu’avait-il fait ? — Il se moque de toi, il dit que tu chiques, dis-je. Elle ne comprenait pas cela et je le lui expliquai mieux : elle avait l’habitude de toujours fourrer tout dans sa bouche et de le mâcher et Glahn se moquait d’elle à cause de cela. Cela lui fit plus d’impression que tout ce que je dis d’autre. — Écoute, Maggie, continuai-je, tu dois être à moi pour toujours ; ne le veux-tu pas ? J’y ai réfléchi, tu m’accompagneras quand je partirai d’ici, je me<noinclude> <references/></noinclude> s3f09lb03ep9znuzoxuv661aqboc8zk Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/139 104 4963517 16032454 15982897 2026-09-11T08:56:30Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032454 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>marierai avec toi, entends-tu, et nous partirons dans mon pays pour y demeurer. Tu veux bien ? Et ceci aussi lui fit impression, Maggie s’anima et causa beaucoup avec moi durant la promenade. Elle ne nomma Glahn qu’une seule fois, elle demanda : — Glahn sera-t-il avec nous, quand nous partirons ? — Non, répondis-je, il ne viendra pas. En es-tu chagrinée ? — Non, non, répondit-elle, j’en suis contente. Elle n’en dit pas davantage au sujet de Glahn et je me sentis tranquillisé. Et quand je l’en priai, Maggie vint aussi avec moi à la maison. Quand elle me quitta, quelques heures plus tard, je grimpai à l’échelle qui menait à la chambre de Glahn et frappai à la mince porte de roseaux. Il était chez lui. Je dis : ― Je viens pour vous dire que nous ne devrions peut-être pas aller à la chasse demain. — Pourquoi pas ? demanda Glahn. — Parce que je ne répondrais pas de moi : je pourrais manquer mon coup et vous envoyer une balle dans la gorge. Glahn ne répondit pas et je redescendis. Après cet avertissement il n’oserait sans doute pas aller à la chasse le lendemain ; mais pourquoi aussi avait-il attiré Maggie sous ma fenêtre et badiné avec elle à haute voix ? Pourquoi ne retournait-il pas dans son pays, si vraiment la lettre le rappelait ? Au lieu de cela, il allait souvent, les dents serrées, et criait à tous les vents : « Jamais ! Jamais ! Je me ferais plutôt couper en morceaux ! » Mais, le matin après le soir où je lui avais donné cet avertissement, Glahn se présenta néanmoins devant mon lit et cria : — Debout, debout, camarade ! Il fait un temps délicieux, il faut que nous tirions quelque chose. Du reste, c’était idiot, ce que vous avez dit hier soir. Il n’était pas même plus de quatre heures, mais je<noinclude> <references/></noinclude> 1nvjhx5ukrbtf27r4myadl7ycrtdbr6 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/140 104 4963518 16032458 15982898 2026-09-11T08:58:11Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032458 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>me levai aussitôt et me préparai à aller avec lui, puisqu’il méprisait mon avertissement. Je chargeai mon fusil avant de sortir en m’arrangeant pour laisser Glahn me regarder faire. Au surplus, le temps n’était pas délicieux, comme il l’avait dit, il pleuvait et, par là, il me narguait encore davantage. Mais je ne fis semblant de rien et l’accompagnai en silence. Toute la journée nous errâmes par les bois, chacun avec ses propres pensées. Nous ne tuâmes rien, nous manquâmes un gibier après l’autre, parce que nous pensions à autre chose qu’à la chasse. Vers midi, Glahn se mit à marcher un peu en avant de moi, comme s’il voulait me donner une meilleure occasion de faire de lui ce que je voudrais. Il marchait juste devant la bouche de mon fusil, mais je supportai aussi cette nargue. Nous revînmes à la maison le soir sans qu’il se fût rien passé. Je pensai : Peut-être que maintenant il prendra garde et laissera Maggie tranquille. « Cela a été le jour le plus long de ma vie », dit Glahn, le soir, comme nous étions debout près de la cabane. Il ne fut rien dit de plus entre nous. Les jours suivants, il fut de l’humeur la plus noire, sans doute toujours à cause de la même lettre. « Je n’y tiens absolument plus, non, je n’y tiens plus ! » disait-il par moments la nuit : nous l’entendions à travers toute la cabane. Sa mauvaise humeur alla même si loin qu’il ne répondait même pas aux plus affables questions de notre hôtesse et il gémissait même en dormant. « Il en a lourd sur la conscience ! pensai-je, mais pourquoi, au nom du ciel, ne retourne-t-il pas dans son pays ? » Son orgueil le lui défendait sans doute, il ne voulait pas être celui qui revient, du moment qu’il avait été éconduit une fois. Je rencontrais Maggie chaque soir, et Glahn ne causait plus avec elle. Je remarquai qu’elle avait cessé de chiquer, elle ne chiquait plus du tout, je m’en réjouis et pensai : « Elle ne chique plus, c’est un<noinclude> <references/></noinclude> 7yundbbwz1z9db9929hk2de6qtdse59 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/141 104 4963519 16032488 15982901 2026-09-11T09:32:40Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032488 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>défaut de moins, et je l’aime encore deux fois plus ! » Un jour elle demanda après Glahn, elle questionna avec grande circonspection. N’était-il pas bien portant ? Était-il parti ? — S’il n’est pas mort ou parti, répondis-je, il est sans doute couché à la maison. Cela m’est indifférent. Il n’y a plus moyen de le supporter. Mais comme, au même moment, nous arrivions à la cabane, nous pûmes voir Glahn qui était couché par terre sur une natte, les mains sous la nuque et les yeux fixés au ciel. — Le voilà du reste couché là, dis-je. Maggie alla droit à lui, avant que je pusse l’en empêcher, et lui dit d’une voix joyeuse : ― Je ne chique plus, voyez vous-même ! Pas de plume, pas de pièce de monnaie, pas de bout de papier, je ne chique plus. Glahn la regarda à peine et resta couché tranquillement, mais Maggie et moi nous partîmes. Quand je lui reprochai d’avoir rompu sa promesse et parlé de nouveau à Glahn, elle répondit qu’elle avait voulu le remettre à sa place. — Oui, c’est bien, remets-le à sa place, dis-je, mais est-ce donc à cause de lui que tu as cessé de chiquer ? Elle ne répondit pas. Quoi ? Ne voulait-elle pas répondre ? — Dis, entends-tu, est-ce à cause de lui ? — Non, non, répondit-elle alors, c’était pour toi. Et je ne pouvais pas non plus croire autre chose. Pourquoi aurait-elle fait quelque chose pour Glahn ? Le soir, Maggie promit de venir chez moi et elle vint aussi. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> 3ybklijtf0u01p1vwgxgi6ou8lena5u Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/II 0 4963520 16032523 15982902 2026-09-11T10:11:24Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032523 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="130" fromsection="s2" to="134" tosection="s1" header=1 current="" /> idvuzzvjs5vbzsu0b27807qd0oarp2k Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/III 0 4963521 16032524 15982903 2026-09-11T10:11:29Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032524 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="134" fromsection="s2" to="137" tosection="s1" header=1 current="" /> 6kj11uguig3dr7qn5913xheulpbeies Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/IV 0 4963522 16032525 15982904 2026-09-11T10:11:34Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032525 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="137" fromsection="s2" to="141" header=1 current="" /> 5g7141ojoypki0ydwx1umawjjix8rht Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/142 104 4963523 16032497 15982919 2026-09-11T09:39:55Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032497 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|V}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}} Elle vint à dix heures, j’entendis sa voix dehors, elle parlait haut avec un enfant qu’elle conduisait par la main. Pourquoi n’entrait-elle pas, et pourquoi avait-elle amené l’enfant ? Je l’observe et je conçois le soupçon que c’est pour donner un signal qu’elle parle ainsi à haute voix avec l’enfant, je vois aussi qu’elle tient les yeux dirigés vers l’étage mansardé, vers la fenêtre de Glahn. Lui avait-il peut-être fait un signe avec la tête ou avec la main derrière la vitre, en l’entendant parler dehors ? En tout cas, j’en comprenais assez pour savoir que l’on n’a pas besoin de regarder en l’air quand on parle à un enfant par terre. {{il|.5}} J’étais sur le point de sortir chercher Maggie et la prendre par le bras ; mais au même moment elle lâcha la main de l’enfant, laissa l’enfant demeurer en arrière et elle-même entra par la porte de la cabane, elle pénétra dans le couloir. Bon, elle venait donc enfin, j’allais aussi la corriger vertement, quand elle arriverait. {{il|.5}} Je suis là et j’entends que Maggie entre dans le couloir, je ne me trompe pas le moindrement, elle est presque à ma porte. Mais, au lieu d’entrer chez moi, j’entends son pas monter l’échelle, monter au grenier, au taudis de Glahn, je ne l’entends que trop bien. J’ouvre ma porte à la volée, mais Maggie est déjà arrivée en haut, la porte se referme derrière elle là-haut, et je n’entends plus rien. Cela se passait à dix heures. {{il|.5}} Je rentre et m’assieds dans ma chambre, je prends mon fusil et le charge, bien que ce soit au milieu de la nuit. À minuit je grimpe à l’échelle et écoute à la porte de Glahn, j’entends Maggie là-dedans, j’entends qu’elle a des bontés pour Glahn et je redescends. À<noinclude> <references/></noinclude> 2vg4phnu2pfegatdja1m2yahqooh3bw Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/143 104 4963525 16032516 15982923 2026-09-11T10:06:01Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032516 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>une heure je remonte, tout est silencieux. J’attends devant la porte qu’ils s’éveillent, trois heures arrivent, quatre heures, et à cinq heures ils s’éveillèrent. C’est bon ! pensai-je, et je ne pensais à rien d’autre qu’à ce fait qu’ils étaient réveillés et que c’était très bien ! Mais, un peu après, j’entendis du bruit et de l’agitation en bas dans la cabane, cela venait de la chambre de mon hôtesse, et je dus redescendre en hâte pour ne pas être surpris par elle. Glahn et Maggie étaient manifestement éveillés, et j’aurais pu en entendre bien davantage, mais je dus m’en aller. Dans le couloir, je me dis à moi-même : « Vois, elle a passé ici, elle a frôlé ma porte avec son bras, mais n’a pas ouvert la porte, elle a monté à l’échelle, et voici l’échelle aussi, voici les quatre marches qu’elle a gravies. » Mon lit était encore intact et je ne m’y couchai pas alors non plus, mais je m’assis à la fenêtre et tripotai un peu mon rifle. Mon cœur ne battait pas, il tremblait. Une demi-heure après, j’entends de nouveau les pas de Maggie sur l’échelle. Je suis collé contre mon carreau et vois qu’elle sort de la cabane. Elle portait la petite jupe de cotonnade qui ne lui venait même pas au genou et, sur les épaules, encore une écharpe de laine qu’elle avait empruntée à Glahn. En dehors de cela elle était complètement nue et la petite jupe de cotonnade était très fripée. Elle marchait lentement, comme c’était toujours son habitude, et ne regarda même pas du côté de mon carreau. Puis elle disparut au tournant des cabanes. Un peu après, Glahn descendit, son rifle sous le bras, fin prêt pour la chasse. Il était sombre et ne salua pas. Par ailleurs il s’était fait beau et avait porté à sa toilette un soin inaccoutumé. Il s’est paré comme un fiancé, pensai-je. Je m’apprêtai tout aussitôt et partis avec lui, aucun de nous ne disait rien. Les deux premières poules<noinclude> <references/></noinclude> 45jq6nmxbnmyo2ewavb33r3j0ggsy6f Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/144 104 4963529 16032517 15982928 2026-09-11T10:08:22Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032517 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sauvages que nous tirâmes furent misérablement mises en pièces parce que nous les avions tirées avec des rifles, mais nous les fîmes rôtir sous un arbre du mieux que nous pûmes et nous les dévorâmes en silence. Ainsi se passa le temps jusqu’à midi : Glahn me cria : — Êtes-vous sûr d’avoir chargé votre rifle ? Nous pourrions peut-être tomber sur quelque chose d’inattendu. Chargez-le en tout cas. — Je l’ai chargé, répondis-je. Alors il disparut un instant derrière un fourré. Quelle joie ce me serait de le tirer, de l’abattre comme un chien ! Cela ne pressait pas, il pouvait encore se délecter de cette idée, et il comprit assez clairement ce que j’avais en tête, c’était aussi pour cela qu’il m’avait demandé si j’avais chargé mon arme. Même aujourd’hui, il n’avait pu s’empêcher de se laisser aller à son arrogance, il s’était paré et avait mis une chemise neuve ; sa mine était arrogante au-delà de toute mesure. Vers une heure, il s’arrête, blême et furieux, devant moi, il dit : — Non, je n’y tiens plus ! Regardez donc si vous avez chargé, mon brave, si vous avez quelque chose dans votre fusil. — Puis-je vous prier de surveiller votre propre fusil, lui répondis-je. Mais je savais fort bien pourquoi il me questionnait perpétuellement sur mon fusil. Et de nouveau il s’éloigna de moi. Ma réponse le repoussait si expressément qu’il se radoucit et, en s’en allant, il baissa la tête. Après un moment, je tirai un pigeon ramier et rechargeai. Tandis que j’étais en train, Glahn se tient à demi caché derrière un tronc d’arbre et me regarde, il voit que je charge vraiment et, un peu après, il se met à chanter un cantique, à voix haute et distincte, et même que c’était un cantique de mariage. Il chante des cantiques nuptiaux et met ses meilleurs habits, pensai-je, il croit de la sorte être aujourd’hui au com-<noinclude> <references/></noinclude> 0bismnuvb78knj4yqdyzxggv0bib6w2 Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/145 104 4963531 16032518 15982932 2026-09-11T10:09:11Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032518 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>ble de son charme. Avant même d’avoir fini de chanter, il se mit à marcher doucement devant moi, la tête penchée, et tout en marchant il continuait à chanter. De nouveau il se tenait droit devant la bouche de mon rifle comme s’il pensait : « Tu vois, maintenant cela va arriver, c’est pourquoi je chante ce cantique nuptial ! » Mais il n’arriva rien encore et, quand il se tut, il lui fallut se retourner pour me regarder. — Nous ne tirerons quand même rien aujourd’hui, dit-il, et il sourit pour s’excuser auprès de moi et pour réparer cette faute de chanter à la chasse. Mais en cet instant encore son sourire était beau, c’était comme s’il eût pleuré en dedans et ses lèvres frémissaient positivement aussi, bien qu’il se donnât les gants de pouvoir sourire dans ce grave moment. Je ne suis pas une femmelette et il vit de reste qu’il ne me faisait aucune impression, il s’impatienta, pâlit, croisa autour de moi à pas impétueux, il était tantôt à ma gauche, tantôt à ma droite et, de temps à autre, il s’arrêtait et m’attendait. Vers cinq heures, j’entendis soudain une détonation et une balle siffla à mon oreille gauche. Je levai les yeux, Glahn était debout, immobile, à quelques pas de moi et me regardait fixement, son arme fumante reposait sur son bras. Avait-il voulu tirer sur moi ? Je dis : — Vous avez manqué votre coup, vous tirez mal ces derniers temps. Mais il ne tirait pas mal et ne manquait jamais son coup, il avait seulement voulu m’exaspérer. — Alors vengez-vous, par le diable ? cria-t-il en réponse. — Quand mon heure viendra, dis-je, les dents serrées. Nous restons là, debout à nous regarder, et tout à coup Glahn hausse les épaules et crie dans ma direction : « Poltron ! » Pourquoi fallut-il aussi qu’il me traitât de poltron ? Je mis mon rifle en joue, le visai en plein visage et pressai la détente. Comme on fait son lit, on se couche…<noinclude> <references/></noinclude> 7darj0fu6mircioty03gnnpmpt5qbfc Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/146 104 4963532 16032521 15982933 2026-09-11T10:11:01Z Acélan 8398 /* Validée */ 16032521 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> Mais maintenant, la famille Glahn n’a pas besoin de rechercher davantage cet homme, cela m’irrite perpétuellement de tomber sur cette annonce imbécile d’une gratification de telle et telle importance pour des renseignements sur un mort. Thomas Glahn est mort par accident, une balle perdue, dans une chasse aux Indes. La justice a consigné son nom et sa fin dans un procès-verbal aux feuilles cotées et visées et, dans ce procès-verbal, il est dit qu’il est mort, vous dis-je, et même qu’il est mort d’une balle perdue. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> qx46klv6expqordt0d6outaljtfwiq0 Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/V 0 4963533 16032526 15982934 2026-09-11T10:11:39Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032526 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" from="142" to="146" header=1 current="" /> d9qbevqe4kn3pbi7ic2eyobv3tolxr4 Pan (Hamsun) 0 4963534 16032530 15982958 2026-09-11T10:12:15Z Acélan 8398 /* Validé */ 16032530 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu" header=Sommaire /> [[Catégorie:Romans parus en 1894]] [[Catégorie:Littérature norvégienne]] [[Catégorie:Publiés à Paris]] [[Catégorie:Bon pour export]] 53o8d6xazi9qd0j5p7kv15y1s94v745 Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/40 104 4966852 16032173 16026842 2026-09-11T04:39:30Z Khardan 13512 16032173 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|36|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>vie forestière. C’était l’équipement d’un homme qui, s’étant avancé hardiment jusqu’à l’âpre bord du monde, en ramenait ce qui lui restait. Challoner éprouvait un sentiment de camaraderie humaine pour ces reliques qui l’avaient accompagné dans une lutte incessante pendant la majeure partie d’une année. La pirogue était tordue, bossuée et rapiécée ; la tente, exposée à la fumée et aux orages, avait acquis une teinte intermédiaire entre la rouille et le charbon ; les sacs à vivres étaient presque vides. Sur un petit feu mijotaient un pot de café et une casserole de poisson ; dans un four de campagne délabré et raccommodé, bien exposé à la chaleur, une galette commençait à brunir. Miki, revenu sur les talons de son maître, s’assit sur ses hanches anguleuses, de façon à ce que le fumet du poisson lui arrivât en plein dans les narines. Il avait découvert que, sentir, c’est presque manger. Ses yeux brillaient comme des grenats en suivant les derniers préparatifs de Challoner, et, après chaque aspiration, il se léchait les babines et avalait goulûment sa salive. En fait, c’est à sa voracité que Miki devait son nom. Il avait toujours faim et semblait toujours vide, si copieusement qu’il eût dîné. C’est pourquoi son maître l’avait appelé Miki, c’est-à-dire ''tambour.'' {{Corr|Quant|Quand}} ils se furent repus de poisson et de galette, et après que Challoner eut allumé sa pipe, celui-ci exprima ce qu’il avait dans l’esprit.<noinclude> <references/></noinclude> 37vkan1jhp7bp5zer8ke45dp5if42hd Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/73 104 4968648 16032186 15993378 2026-09-11T04:54:26Z Khardan 13512 16032186 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||UNE CROISIÈRE MOUVEMENTÉE|69}}</noinclude>la rivière, et traîna Nioua sur une distance de quatre à cinq mètres avant que l’ours pût se remettre sur pattes. Alors commença la lutte. Assis sur leurs derrières, les pattes de devant plantées dans la terre molle, les rivaux tendirent la corde à se démantibuler la nuque et se désorbiter les yeux. L’effort de Nioua était calme et soutenu, tandis que Miki, à la manière canine, tiraillait de façon saccadée et convulsive, avec des bonds en arrière qui forçaient Nioua à céder du terrain pouce par pouce. Tout revenait à savoir lequel des deux cous possédait le plus de résistance. Sous la graisse de l’ourson il n’y avait pas encore beaucoup d’énergie physique ; sur ce point il était inférieur au jeune chien, dont la peau flasque et les gros os dissimulaient une force réelle. Aussi, après s’être raidi héroïquement et s’être laissé traîner encore sur une douzaine de pieds, Nioua renonça au débat et suivit la direction choisie par Miki. Les instincts ataviques de Nioua l’auraient ramené en droite ligne vers la rivière. Mais chez Miki l’intention était meilleure que le sens de l’orientation. Nioua le suivit de meilleure grâce quand il s’aperçut que son compagnon décrivait un cercle bien inutile qui les éloignait un peu moins vite, mais tout aussi sûrement de la redoutable rivière. Au bout d’un autre quart d’heure, Miki était absolument égaré. Il s’assit sur le derrière, regarda Nioua, et avoua la situation par un faible gémissement.<noinclude> <references/></noinclude> r1nahhjrvyz96vneb9ua3jebkaj7n68 Page:Folie d'Opium.pdf/137 104 4971076 16031637 16017406 2026-09-10T17:03:43Z Ineuw 10482 16031637 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D'ETAT''|7}}</noinclude>trois. Oui, oui ! faites-lui donner trois... Monsieur Humbert, me dit-il, trois mille francs je vous fais remettre... Ceci, pour les frais de votre départ... Puis il se leva, et alla, sans mot dire, appuyer son front, contre la vitre de la haute croisée. L’ambassade était installée dans un pas un caractère secret... Non, non... mais cependant, bien évidemment, monsieur Humbert, il vaudrait mieux, en tout cas, ne pas parler à droite et a gauche... Chaque fois qu'il disait : monsieur Humbert, il aspirait fortement l’<i>H</i>, sans [[File :FDO d141 j'acheteai une épée qu'un garçon me vendit.jpg|500px|center]] {{center|{{sc|j’achetai une épée qu’un gar, on me vendit.}}}} Vieil hôtel du faubourg Saint-German. Les pièces étaient très hautes et très austères. Quand l’ambassadeur fut resté quelques instants a la fenêtre, il revint, reprit place derrière son grand bureau, inclina la tête, les yeux fermés, en faisant la grimace comme quelqu'un qui souffre des dents pendant son sommeil ; puis il me regarda, les yeux brusquement grands ouverts : <nowiki/> — Cette mission que vous avez n'a qu’on pût voir si c’était par mépris ou par politesse. Puis il se mit à échanger quelques mots avec le secrétaire, qui lui donnait le titre de « prince ». On me remit donc trois mille francs, sur lesquels je voulus laisser trois cents francs au petit tailleur, mais il n’accepta rien. Je ne sais pas s'il touchait quelque chose de l’ambassade, je ne le crois pas. Je suis persuadé qu'il agissait ainsi<noinclude> <references/></noinclude> 0hlhuiseozkk16udcfa2esdugxel3n9 16031638 16031637 2026-09-10T17:04:12Z Ineuw 10482 16031638 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D'ETAT''|7}}</noinclude>trois. Oui, oui ! faites-lui donner trois... Monsieur Humbert, me dit-il, trois mille francs je vous fais remettre... Ceci, pour les frais de votre départ... Puis il se leva, et alla, sans mot dire, appuyer son front, contre la vitre de la haute croisée. L’ambassade était installée dans un pas un caractère secret... Non, non... mais cependant, bien évidemment, monsieur Humbert, il vaudrait mieux, en tout cas, ne pas parler à droite et a gauche... Chaque fois qu'il disait : monsieur Humbert, il aspirait fortement l’<i>H</i>, sans [[File :FDO d141 j'acheteai une épée qu'un garçon me vendit.jpg|540px|center]] {{center|{{sc|j’achetai une épée qu’un gar, on me vendit.}}}} Vieil hôtel du faubourg Saint-German. Les pièces étaient très hautes et très austères. Quand l’ambassadeur fut resté quelques instants a la fenêtre, il revint, reprit place derrière son grand bureau, inclina la tête, les yeux fermés, en faisant la grimace comme quelqu'un qui souffre des dents pendant son sommeil ; puis il me regarda, les yeux brusquement grands ouverts : <nowiki/> — Cette mission que vous avez n'a qu’on pût voir si c’était par mépris ou par politesse. Puis il se mit à échanger quelques mots avec le secrétaire, qui lui donnait le titre de « prince ». On me remit donc trois mille francs, sur lesquels je voulus laisser trois cents francs au petit tailleur, mais il n’accepta rien. Je ne sais pas s'il touchait quelque chose de l’ambassade, je ne le crois pas. Je suis persuadé qu'il agissait ainsi<noinclude> <references/></noinclude> c6y6s46fpgh3k47h7msgcthqtob7zy0 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/488 104 4971367 16031655 16008783 2026-09-10T17:19:33Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16031655 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|481}} {{séparateur|l}}</noinclude><section begin="s1"/>{{overfloat image | image ={{Image|Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 488.jpg|450px|m=0em|center}} | width =450 | item1 ={{t2|QUATRIÈME PARTIE {{séparateur|4|m=.5em}} ASIE{{séparateur|4|m=.5em}} LA RECHERCHE DE L’ÉLÉPHANT BLANC|ws=5px|fs=15px}} | hpos1 = | vpos1 = | x1 =130 | y1 =370 | width1 =300 | height1= | border1= | ts1 = <noinclude>| item2 ={{t3|{{iv|100px}}I|fs=14px|mb=20px}} {{c|60 millions de récompense. <br><!-- -->Comment Farandoul et ses <br><!-- -->marins furent, dès leur arrivée à <br><!-- -->Siam, condamnés a subir {{unité|800|fois}} <br><!-- -->la décollation par le sabre <br><!-- -->et comment Tournesol encaissa <br><!-- -->une condamnation plus sévère.|fs=11px|lh=1.3}} | hpos2 = | vpos2 = | x2 =130 | y2 =520 | width2 =200</noinclude> | item3 ={{c|''Les appartements sacrés du roi de Siam envahis par les marins.''|fs=80%}} | hpos3 = | vpos3 = | x3 =140 | y3 =320 | width3 =240 | height3= | border3= | ts3 = }} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><includeonly><nowiki /> {{t3|I}} {{interligne|0.5em}} '''{{c|60 millions de récompense.|fs=70%}}''' '''{{c|Comment Farandoul et ses|fs=70%}}''' '''{{c|marins furent, dès leur arrivée à|fs=70%}}''' '''{{c|Siam, condamnés a subir {{unité|800|fois}}|fs=70%}}''' '''{{c|la décollation par le sabre|fs=70%}}''' '''{{c|et comment Tournesol encaissa|fs=70%}}''' '''{{c|une condamnation plus sévère.|fs=70%}}''' {{interligne|0.5em}}</includeonly> Farandoul, Mandibul et les marins que nous avons laissés dans les sables africains occupent maintenant des cabines de première classe sur le {{tiret|''Pend''|jaub}}<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> o6ytrauz9vimyqj98dkulz7tsbv5pqf Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/489 104 4971377 16031658 16008787 2026-09-10T17:24:07Z Rene1596 21513 /* Validée */ parcouru d’un cil distrait -> oeil 16031658 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|482|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>''{{tiret2|Pend|jaub}}'', confortable navire des messageries anglaises, en route pour l’Indo-Chine. C’est à Bangkok, capitale du royaume de Siam, qu’ils comptent débarquer. Décidés à explorer à fond la vieille Asie, la mère du monde, nos amis se sont demandé vers quel point de l’immense continent ils porteraient d’abord leurs pas. Un numéro du ''Times'', parcouru d’un œil distrait par Farandoul, a fourni la réponse. À sa première page s’étalait l’entrefilet suivant : {{c|DISPARITION MYSTÉRIEUSE DE L’ÉLÉPHANT BLANC DU ROI DE SIAM.}} « Un étrange événement vient de surprendre le royaume de Siam, et de mettre en révolution tous les esprits. L’éléphant blanc du roi de Siam, l’animal sacré, incarnation suprême de Bouddha, a disparu ! Malgré les murailles et les fossés du palais, malgré les gardes et les amazones chargés de la défense, malgré les talapoins sans cesse occupés dans le temple, des malfaiteurs mystérieux ont réussi, par une belle nuit du mois dernier, à enlever immense idole, avec les amulettes, joyaux et pierreries dont elle était surchargée ! « Il leur a fallu tromper toutes les surveillances, endormir la vigilance des prêtres, sortir du temple, et franchir les trois enceintes du palais avec leur proie. « Le palais consterné a voulu cacher l’événement aux populations, mais bientôt le bruit s’en est répandu dans Bangkok et dans tout le royaume. À la cour, le désarroi est immense, on craint tout de la population surexcitée ; les ministres sont inquiets, et le corps des amazones lui-même est en ébullition. « S. Ex. Nao-ching, mandarin de la police, désespéré de l’insuccès des recherches, a émis l’avis qu’une forte récompense fût promise à qui retrouverait l’éléphant, avec pardon complet pour tout coupable repentant qui apporterait quelque avis utile. « En conséquence, la gazette officielle de Bangkok a publié un décret royal promettant une récompense de {{c|20 ''millions de ticaux,''}} {{c|''ou'' 60 ''millions de francs, ou'' 2 ''millions'' {{unité|400000|''livres sterling,''}}}} {{gauche|à qui ramènerait l’éléphant blanc au palais de Bangkok.|0}} « La récompense est belle ; mais nous devons dire que, selon nous, les<noinclude> <references/></noinclude> sl61nlbgxqd081d9l7aels6nh6rw7r7 Page:Folie d'Opium.pdf/207 104 4971749 16031681 16000888 2026-09-10T17:43:02Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16031681 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS DÉTAT''|77}}</noinclude>en moi une confiance excessive. Est-ce que je pouvais trahir cette confiance ? Quand Herner arriva, la paix s’était faite en moi. Je n’avais plus aucune hésitation sur la conduite a tenir. Un événement fortuit m’avait mis en possession d’un secret que sous aucun prétexte, je n’avais le droit de livrer. De même, quelque temps auparavant, le ministre lui-même m’avait confié un secret très grave, et je savais bien que ce secret tait en sûreté absolue ! ... Tant pis pour cet homme, après tout! C’était dans la vie un terrible joueur. II faisait des coups audacieux. Il avait une politique dangereuse, dont il subissait tous les risques. Et puis, toutes ces affaires-le ne me regardaient pas. J’étais un étranger. Je n’avais qu’a laisser ces gens s’égorger entre eux, et à ne pas m’en mêler. Herner était assis à son bureau. Il m’avait dit : «Je vais, au sujet de cette réponse, jeter sur le papier quelques idées qui me sont venues en route. Nous reprendrons cela ensemble, et nous verrons sil y a quelque chose a en tirer. » Je le regardais écrire. Je pensais qu’il allait mourir, que je le savais et que je ne ferais rien pour empêcher cela. Jamais il ne m'avait paru si intelligent, si brillamment doué que ce jour-la. Il s’arrêtait par moments d’écrire et regardait [[File:FDO d217 j'ai eu une petite émotion quand on a mis la main dans la chapeau.jpg|540px|center]] {{center|{{sc|j'ai eu une petite emotion quand on a mis la main dans le chapeau,}}}} fixement devant lui. Et je sentais en lui une puissance exceptionnelle de réflexion. Il donnait l'impression d'une vitalité d’esprit intense. Et je pensais : « Tout cela va s’arrêter, va être détruit. Cette chose mystérieuse, La vie humaine, qui vient d’on ne sait où, nous allons la supprimer, et en faire nous ne sayons quoi.» Je me dis avec beaucoup de force : « Cet homme de valeur est un homme malfaisant. Il gêne d’autres êtres il fera périr d'autres êtres ; c'est lui qui a tué le soldat Hassen, en somme… puisque le roi voulait le gracier, et que lui, Herner, n’a pas voulu.<noinclude> <references/></noinclude> 1qz2qnrnsutps9ibbpm50gdo7q51v0k Page:Folie d'Opium.pdf/208 104 4971750 16031699 16000889 2026-09-10T18:00:41Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16031699 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|78|''SECRETS D’ÉTAT''|}}</noinclude>« Mais ce soldat Hassen, il ne le connaissait pas. Il n’avait contre lui aucune haine personnelle. S’il l’a tué, c'est qu’il pensait que sa mort était nécessaire. « Moi, je pense que Yon n’a pas le droit de tuer — pour quelque raison que ce soit. « Oui, mais si l’on n’a pas le droit de tuer le soldat Hassen, on n'a pas non plus le droit de tuer le ministre Herner. « Le ministre Herner, qui est un homme dont je connais la haute valeur, a pris sur lui de laisser tuer le soldat Hassen, et je l’ai désapprouvé. Aujourd’hui, c'est moi qui vais laisser tuer le ministre Herner. Et par qui est-il condamné ? « Par une bande de mécontents, par ce faible et charmant Tolberg, qui s'est laissé entraîner dans cette affaire, et qui d’ailleurs poursuit la ruine du ministre pour la satisfaction d’intérêts privés. Herner est condamné par ce gros professeur de stratégie, cette solennelle nullité, que son ambition déçue et sa haine personnelle du ministre de Fritz ont amené à conspirer. » Et je pensais à ces hommes tremblants et lâches, qui tiraient au sort dans un chapeau. C’était de ces gens-là que j’étais le complice, puisque je laissais leur crime s’accomplir… Mais je pensais aussi a ce chimiste ardent dont m’avait parlé Tolberg. Celui-la n’était pas poussé par un bas intérêt, et il y avait sans doute encore dans le parti d'autres hommes honnêtes et réfléchis qui avaient jugé, dans leur conscience, que la mort de ce ministre autoritaire était utile à {{sic2|l’Etat}} et a l’humanité, que cette mort servirait d’exemple a d'autres despotes, et que, grace a ce sacrifice humain, nécessaire, on éviterait a beaucoup d'autres malheureux le sort du soldat Hassen. En somme, ce n’était pas seulement quelques mécontents médiocres que je trahirais, c’étaient ces citoyens libertaires qui, pour des raisons que je ne connaissais pas, et que je n’avais pas a connaître, avaient décidé la mort du ministre Herner. Je ne pouvais pas trahir ces gens-là. [[File:FDO d218 on éviterait a beaucoup d'autres le sort de soldate hassen.jpg|540px|center]] {{center|{{sc|on éviterait a beaucoup d'autres le sort du soldat hassen.}}}}<noinclude> <references/></noinclude> lfrlz0cgad7u7i05pqhkk0d1mrqkowb Page:Folie d'Opium.pdf/209 104 4971751 16031705 16000890 2026-09-10T18:06:29Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16031705 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D’ÉTAT''|79}}</noinclude>Je ne pouvais pas trahir mon ami Tolberg. Ces raisonnements me semblaient irréfutables. Cependant, quand le ministre se leva et me dit : « Je vois que cette réponse est plus difficile que je ne pensais. Nous l’écrirons demain ; il se fait tard : il faut que j’aille dîner a la campagne, chez ma mère », quand il se dirigea vers la porte, je me levai aussi, déterminé à sauver cet homme, en dépit de tous les raisonnements et de tous les devoirs, simplement parce que j’avais sa vie entre les mains, et que je ne voulais le laisser mourir. {{Dhr|6em}} {{séparateur|6|align=center}} {{Dhr}}<noinclude> <references/></noinclude> pedpxtniq3ydpahc47bboteb1ntpo6x Page:Folie d'Opium.pdf/210 104 4971752 16031751 16000891 2026-09-10T18:37:41Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16031751 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" /></noinclude>{{Dhr|4em}} {{t3|CHAPITRE XVIII}} {{Dhr}} {{séparateur|6|align=center}} {{Dhr}} {{Img float-p | file = FDO d148 charactère i.png | width = 100px | align = left }} L fallait empêcher Herner de s’en aller sur cette route où l’attendait l’assassin. Mais quel moyen employer ? Je ne savais qu’inventer, et le temps pressait ; la voiture du ministre était dans la cour. Allons ! Allons ! il n’y avait pas a chercher de petites ruses, a lui demander, par exemple, de prendre un autre chemin pour me conduire a tel endroit of soi-disant j’étais obligé d’aller. Je ne connaissais pas assez la topographie du pays pour trouver sur-le-champ ce prétexte, d’ailleurs bien misérable. Et puis, à supposer que le ministre évitât la mort a l’aller, il était probable que l'homme embusqué l’attendrait au retour… Ou bien le coup recommencerait le lendemain… Non, puisque j’avais décidé de Je sauver, il fallait le sauver tout a fait. Pourquoi avais-je trahi les conjurés ? Car, en somme, je les trahissais. Était-ce pour m’épargner un moment douloureux ? Non, c’était pour sauver la vie d’un homme. Je me répétais done qu'il fallait le sauver tout a fait. Je descendais l’escalier avec lui, affolé de ne rien trouver pour le retenir. C’est ce désarroi qui me fit brusquer les choses et m’amena à en dire plus que je n’aurais voulu. Comme il arrivait dans le vestibule d’entrée, je lui touchai le bras… — Monsieur le ministre… Il s’arrêta, étonné. — Monsieur le ministre, j’ai besoin de vous parler... Dans une circonstance que je n’ai pas besoin de rappeler, vous avez fait appel à ma discrétion, qui, ailleurs vous était due et acquise, — m’empressai-je de dire. Aujourd’hui, il se passe quelque chose... quelque chose de très grave... Je sais que votre vie est en danger... Je vous prie de ne pas chercher à savoir comment je le sais… Il m’avait écouté avec ce visage hautain de ces hommes autoritaires qui veulent bien, de leur plein gré, vous parler comme à un égal, et vous demander des services, mais voient avec humeur qu’on leur rende un service qu’ils n’ont pas demandé. — Il ne faut pas que vous alliez ce soir où vous comptiez aller. C’est tout ce que je puis vous dire. — Alors vous me défendez de vous interroger ? Vous oubliez qu'un complot dirigé contre moi intéresse la sûreté de l’Etat, et que j’ai le devoir de me renseigner... Il avait dit ces quelques mots avec cet air mauvais qu'il avait quelquefois, et qui m’éloignait tant de lui. — Au fait, reprit-il, si vous ne voulez pas parler, c'est votre affaire.. Et je vous remercie, ajouta-t-il, comme avec un effort… Je vous remercie, répéta-t-il encore en me serrant la main. … Rien au monde ne donnerait a nos relations cette cordialité naturelle qui leur avait toujours manqué. Mais cela, je le savais déjà, je ne m/’attendais a rien d’autre. Et je n’avais jamais songé a gagner le cœur étranger de Herner. S’il y eut une surprise pour moi, ce fut au contraire de trouver chez lui des marques de gratitude plus répétées que je n’aurais cru. Et je dois dire même que j’en fus un peu inquiet, d’autant qu’il ne me dit rien des mesures qu’il comptait prendre pour assurer sa sécurité. Il m’était venu Je soupçon terrible qu’il connaissait mes relations avec Tolberg, et qu’il pouvait deviner que mon ami était du complot. Il quitta le palais l’instant d’après, et me laissa en proie a l’inquiétude et à un remords grandissant. J’évitai ce soir-la de sortir du palais et d’aller dîner au restaurant. J’aurais pu rencontrer Tolberg, et je ne me sentais pas le courage d’affronter sa vue.<noinclude> <references/></noinclude> lufkxe5mm7x7pyjl0aolx8t3dxtjpn8 Page:Folie d'Opium.pdf/211 104 4971753 16032031 16000892 2026-09-10T21:10:48Z Ineuw 10482 google ocr 16032031 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Ineuw" /></noinclude>SECRETS D'ÉTAT J'aime beaucoup les gens qui disent: « Il faut avoir le courage de ses actes et en accepter la responsabilité. » Je n'ai pas autant de confiance en moi, et je n'ai pas, comme ces gens, la hardiesse de penser que le parti que j'ai choisi est nécessai- rement le seul auquel il fallait s'arrêter. Je dinai donc à la ta- ble de l'in- tendant. Mais ce soir-là, les ne convives m'égayèrent pas. Quand le dîner fut terminé, j'eus hâte de m'en aller dans la ville, pour apprendre quelque cho- se. Au pa- lais, au siège du gouverne- ment, on ne savait rien de rien; les fonc- tionnaires royaux vi- vaient à mille lieues de la ville et à mille ans en deçà de leur épo- que. Je me pro- menai dans cette rue de la Paix, que j'avais fou- lée, quelque temps aupa- 81 journaux du soir; mais ces journaux n'annonçaient rien. Ils ne pouvaient rien annoncer encore. Peut-être, si j'avais pu aller dans un bureau de rédaction, eussé-je appris quelques nouvelles. Mais à part un courriériste de théâtre, vaguement cri- tique, que j'avais rencontré au café, je ne IL M'AVAIT ÉCOUTÉ AVEC CE VISAGE HAUTAIN. ravant, avec tant d'indépendance et de tranquillité. Et dans quels événe- ments n'avais-je pas été jeté ! J'étais comme un promeneur innocent et rê- veur que le hasard conduit au milieu d'un terrible jeu de quilles. Dans la rue de la Paix, qui est comme le boulevard de Schoenburg, c'était, ainsi que tous les soirs, une animation tranquille. Les crieurs vendaient des sérieuses étaient faites connaissais personne dans les journaux. J'eus un mo- ment l'idée d'aller cher- cher le cour- riériste aux bureaux de son journal, la Presse de Schoenburg, afin de tâ- cher d'enten- dre là, sans avoir l'air de rien, si on ne parlait pas d'un complot éventé, de me- sures de po- lice. Une ti- midité m'ar- réta... Il y avait bien au palais un em- ployé chargé des rapports avec la presse. Mais je le connaissais très peu; je savais d'ail- leurs que tou- tes les com- munications directement par Herner, et que cet employé était un homme sans importance et qu'il n'avait que le titre de ses fonctions... Décidément, je n'apprendrais rien avant le lendemain. J'étais partagé entre l'idée de rentrer immédiatement, de tâcher de m'endormir le plus tôt possible pour que cette nuit fût plus vite finie, et le besoin de ne pas me [retrouver seul, de<noinclude> <references/></noinclude> q5x1mo26as3wd2c4rog9fa4hqd6c1d6 16032078 16032031 2026-09-10T21:49:18Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16032078 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D'ÉTAT''|81}}</noinclude>J'aime beaucoup les gens qui disent : « Il faut avoir le courage de ses actes et en accepter la responsabilité. » Je n'ai pas autant de confiance en moi, et je n'ai pas, comme ces gens, la hardiesse de penser que le parti que j'ai choisi est nécessairement le seul auquel il fallait s'arrêter. Je dînai donc à la table de l'intendant. Mais ce soir-là, les ne convives m'égayèrent pas. Quand le dîner fut terminé, j'eus hâte de m'en aller dans la ville, pour apprendre quelque chose. Au palais, au siège du gouvernement, on ne savait rien de rien ; les fonctionnaires royaux vivaient à mille lieues de la ville et à mille ans en deçà de leur époque. Je me promenai dans cette rue de la Paix, que j'avais foulée, quelque temps auparavant, avec tant d'indépendance et de tranquillité. Et dans quels événements n'avais-je pas été jeté ! J'étais comme un promeneur innocent et rêveur que le hasard conduit au milieu d'un terrible jeu de quilles. Dans la rue de la Paix, qui est comme le boulevard de Schoenburg, c'était, ainsi que tous les soirs, une animation tranquille. Les crieurs vendaient des {{Img float-p | file = FDO d221 il m'avait écouté avec ce visage hautain.jpg | width = 350px | align = right | padl = .5em | cap = {{sc|il m'avait écouté avec ce visage hautain.}} }} journaux du soir ; mais ces journaux n'annonçaient rien. Ils ne pouvaient rien annoncer encore. Peut-être, si j'avais pu aller dans un bureau de rédaction, eussé-je appris quelques nouvelles. Mais à part un courriériste de théâtre, vaguement critique, que j'avais rencontré au café, je ne connaissais personne dans les journaux. J'eus un moment l'idée d'aller chercher le courriériste aux bureaux de son journal, la Presse de Schoenburg, afin de tâcher d'entendre là, sans avoir l'air de rien, si on ne parlait pas d'un complot éventé, de mesures de police. Une timidité m'arréta… Il y avait bien au palais un employé chargé des rapports avec la presse. Mais je le connaissais très peu ; je savais d'ailleurs que toutes les communications sérieuses étaient faites directement par Herner, et que cet employé était un homme sans importance et qu'il n'avait que le titre de ses fonctions… Décidément, je n'apprendrais rien avant le lendemain. J'étais partagé entre l'idée de rentrer immédiatement, de tâcher de m'endormir le plus tôt possible pour que cette nuit fût plus vite finie, et le besoin de ne pas me [retrouver seul, de<noinclude> <references/></noinclude> r1sbhg5w3nf6wnvsn8q0wi1bdbms6de Page:Folie d'Opium.pdf/213 104 4971755 16032276 16000895 2026-09-11T06:22:36Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16032276 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS DÉTAT''|83}}</noinclude>me donna comme un petit frisson, — à propos de mon oncle, vous ne me parlez pas des nouvelles de ce soir ? Il paraît que cet oncle vient d’échapper à un grand danger. J’ai vu tout à l’heure l’officier qui est de garde à la prison militaire. On a arrêté ce soir un des conspirateurs, qui se trouvait porteur d’un engin. Oui, on l’a trouvé sur la route de [[File:FDO d223 on a arrêté un des conspirateurs.jpg|540px|center]] {{center|{{sc|on a arrété un des conspirateurs}}}} Boern, que suivait tous les soirs mon oncle pour aller voir la vieille grand’-tante. Mais ce conspirateur, vous ne devinerez jamais qui c’est ? C’est une connaissance à moi, mon cher, un garçon charmant, un de nos attachés à l’ambassade de Paris. Hé parbleu ! je crois que vous le connaissez aussi, c’est le comte de Tolberg…<noinclude> <references/></noinclude> 3x7jli1i2d82scu82jj6rys8gd9ukp4 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/490 104 4972026 16031664 16002609 2026-09-10T17:26:20Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16031664 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|483}} {{séparateur|l}}</noinclude>recherches rencontreront bien des difficultés dans ce mystérieux monde asiatique, si même elles aboutissent jamais ! {{droite| « ''Correspondance spéciale de Bangkok.'' » |3}} Cette lecture achevée, Farandoul se plongea dans de profondes réflexions pendant plus d’un quart d’heure ; puis, se levant tout à coup, il appela Mandibul et les quinze marins. — Vous vouliez savoir dans quelles contrées nous allions porter notre intelligence et notre activité, dit-il, je vais vous le dire !… nous allons à Bangkok, royaume de Siam ! Quoi faire ?… retrouver l’éléphant blanc, l’animal sacré, symbole national, volé mystérieusement ! {{unité|60|millions}} de prime, voilà qui convient parfaitement à des gens ruinés comme nous ! — Si nous réussissons ? fit observer Tournesol. — Comment, si nous réussissons !… Je ne vous reconnais plus, Tournesol ; est-ce que vous baisseriez ? mon ami… Ne craignez rien, nous réussirons ! nous pouvons si bien considérer les {{unité|60|millions}} comme gagnés, que nous allons avec nos dernières ressources prendre passage en première classe pour Bangkok ! En avant ! {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 490.jpg |width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Siam. — Exercices du régiment des Amazones. — Artillerie.}} }} — En avant ! s’écria Tournesol électrisé, et bagasse ! nous leur en retrouverons plutôt deux qu’un, d’éléphant sacré ! Voici comment, sans plus d’explications, nos amis s’étaient dirigés vers Suez pour y attendre le premier paquebot en destination des mers indochinoises. Après quelques semaines de bonne navigation, le rapide ''Pendjaub'' les<noinclude> <references/></noinclude> ilfpxbqd3pf9or20gqkepp7z4ixrack Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/491 104 4972027 16031666 16002611 2026-09-10T17:29:28Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16031666 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|484|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>{{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 491-1.jpg |width=100px|padt=.5em|padb=.5em |align=right |cap={{style|t:80;i;ws:2px|L’interprète siamois.}} }}débarqua légers d’argent à Bangkok, la capitale siamoise, amas inouï de pagodes étincelantes, de flèches dentelées et barbelées, de dômes fantastiquement découpés, de bâtisses extraordinaires surgissant au milieu de la verdure d’une végétation folle et empanachée. Aux premiers pas faits sur la terre siamoise, Farandoul vit bien que l’agitation extraordinaire causée par la disparition de l’éléphant blanc était loin d’être calmée. Tout semblait détraqué à Bangkok, les mille canaux qui circulent à travers la ville étaient mornes et désolés ; les barques dormaient au soleil ; toute apparence de commerce avait disparu ; les pagodes retentissaient de lamentations ; talapoins et talapoines, prêtres et prêtresses chargés des choses du culte, se frappaient la poitrine et poussaient le désespoir jusqu’à négliger de recueillir les offrandes des fidèles. De sourdes rumeurs couraient dans la foule réunie sur le parvis des temples, devant les autels des dieux, d’autres rumeurs plus menaçantes circulaient parmi les Siamois réunis autour des palais du premier et du deuxième roi. Le premier soin de Farandoul fut de courir au palais de son Exc. Nao-ching, mandarin de la police. De bureaux, il n’en était pas question dans cet étrange ministère, on était reçu par des esclaves, par des gardes, par des serviteurs de harem, mais le ministre était difficile à trouver. Enfin Farandoul le découvrit en train de faire une pleine eau dans un bassin bien ombragé. Aux premiers mots de l’interprète expliquant le but de la visite, le ministre bondit hors de l’eau tout effaré. {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 491-2.jpg |width=110px|padt=.5em|padb=.5em |align=left |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Soldat de la garde du roi.}} }} {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 491-3).jpg |width=100px|padt=.5em|padb=.5em |align=right |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Le chef des Talapoins.}} }}— Retrouver l’éléphant blanc ! s’écria-t-il, mais… mais… c’est impossible ! Cela ne se peut pas… — Comment, cela ne se peut pas ? répondit Farandoul, cela se peut très bien au contraire, et je m’en charge ; vous pouvez le considérer comme rentré au palais ! — Avez-vous donc quelque indice ? — Rien, je viens vous demander au contraire quelques renseignements. — Entreprise impossible !… difficultés extraordinaires, périls graves, marmotta le ministre.<noinclude> <references/></noinclude> 6rp3ywu0k97d130slwdj7jkl03lelk1 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/492 104 4972030 16031668 16002612 2026-09-10T17:32:21Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16031668 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|485}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> — Cela me regarde ! les renseignements ?… — Mais qui êtes-vous d’abord ? vous comprenez que… ma responsabililé… la gravité de la question… le respect de la religion… Farandoul mit sa carte sous les yeux du ministre ; la renommée de notre héros était parvenue jusqu’à Siam ; S. Ex. Nao-ching eut un soubresaut d’étonnement, et ses joues olivâtres pâlirent. Cependant il reprit ses circonlocutions embarrassées. Farandoul crut distinguer dans ses discours une certaine gêne ; évidemment l’intervention de notre héros semblait contrarier les plans du madarin de la police. {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 492.jpg |width=450px|padt=.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Ronde de la colonelle des amazones.}} }} — J’y suis, pensa Farandoul, notre arrivée le contrarie, il veut retrouver l’éléphant lui-même et palper les {{unité|60|millions}} ! Et, abandonnant tout espoir de rien tirer du ministre, il prit froidement congé de lui. Mandibul et les marins attendaient au dehors. — Nous allons voir le roi ! dit Farandoul, au palais ! Obtenir une audience n’était pas chose facile. Les marins furent reçus au palais par le corps de garde des amazones ; les factionnaires croisèrent la baïonnette, il fallut parlementer avec l’officière du poste, et attendre l’arrivée d’une ronde supérieure. Les marins stupéfaits tournaient autour des amazones, habillées d’un caleçon court, d’une veste et d’un képi rouge ; les guerrières montaient gravement la garde ; un peloton faisait de l’escrime à la<noinclude> <references/></noinclude> its9sath5uum1eppm1z6tc5xxpa53nd Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/493 104 4972033 16032192 16001429 2026-09-11T05:01:35Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032192 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|486|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>baïonnette sous les ordres d’une lieutenante à l’air martial, pendant qu’une autre escouade manœuvrait deux légères pièces de campagne sous la voûte monumentale de la grande porte. La ronde annoncée n’arrivant pas, les marins, sans respect pour la majesté royale, parlèrent de s’offrir la distraction d’enlever le poste des amazones ; il fallut toute l’autorité de Farandoul pour maintenir le calme. Enfin la ronde parut ; les cris des factionnaires éparpillées sur les murailles, firent prendre les armes à tout le poste ; les tambours battirent aux champs sous les doigts agiles de jeunes gaillardes à brandebourgs. Il y eut des portez armes ! présentez armes ! en siamois, et la colonelle des amazones s’avança suivie de son état-major et de quelques mandarins. La colonelle adressa Farandoul aux mandarins, les mandarins promirent une audience pour le mois suivant ; ce n’était pas l’affaire de notre héros ; il insista, les mandarins le renvoyèrent à des mandarins supérieurs qui l’adressèrent à d’autres encore plus élevés. Farandoul et l’interprète, gardés par une escorte de douze amazones, passèrent six heures dans le palais à courir de mandarins en mandarins, et inutilement. On se rejetait toujours pour refuser sur les règles formelles de l’étiquette ; Farandoul distingua dans toutes les phrases poliment entortillées des mandarins les traces d’une évidente mauvaise volonté. Tout le monde était contre lui, quelques-uns même semblaient prévenus ; le ministre de la police, le jaloux Nao-ching, avait dû prendre l’avance. La nuit était venue ; déjà les portes du palais se fermaient, Farandoul remit au lendemain pour renouveler ses tentatives, et se dirigea vers la sortie. Sous la porte monumentale, Mandibul et ses hommes attendaient patiemment. Les marins, pour se distraire, plaisantaient par signes avec les amazones et Mandibul était entré dans le corps de garde où les officières, comprenant qu’elles avaient affaire à un homme du métier, l’entouraient des plus flatteuses attentions. On causait armement, fortification, art militaire, et la colonelle, après la ronde, était venue se délasser de ses fatigues dans une agréable conversation, par interprète. Mise au courant par Farandoul du résultat négatif de ses démarches, elle offrit à nos amis de les tirer d’embarras et de les introduire elle-même auprès du monarque, comme sa position éminente le lui permettait. Farandoul accueillit cette faveur inespérée avec joie ; un quart d’heure après, les marins, réunis militairement, pénétraient dans le palais sur les pas de la colonelle.<noinclude> <references/></noinclude> kwhzt3ekk7u7nzqhkoy4o0zdzn46456 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/494 104 4972264 16032195 16002613 2026-09-11T05:06:02Z Rene1596 21513 /* Validée */ ou -> où, à. 16032195 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|487}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> Le palais, silencieux dans le jour, semblait s’être animé soudain à l’arrivée de la nuit. Des bruits de musique venaient de tous côtés, sous les colonnades circulaient des essaims d’esclaves et de servantes ; la colonelle conduisit nos amis dans une grande cour centrale entourée de portiques et brillamment éclairée par des flambeaux et des lanternes que reflétait l’eau murmurante des bassins. — Attendez ici le passage du roi, avait dit la colonelle, je vais prendre mon service auprès de lui, je le préviendrai. Les marins, tranquillisés, attendirent patiemment pendant trois quarts d’heure sous cette colonnade féerique où des ondes de musiques étranges et de chaudes bouffées de parfums passaient par moments. Tournesol et quelques matelots, natifs des contrées brûlantes du Midi, sentaient un certain trouble monter à leur tête, Farandoul attendait, calme et froid. Tout à coup un homme parut qui fit, à la vue des marins, un brusque {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 494.jpg |width=150px|padt=1.5em|padb=1.5em |align=right |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Nao-ching, mandarin de la police.}} }}mouvement de surprise. Au vaste portefeuille de maroquin rouge où le ministre serrait sa pipe, son bétel et ses papiers, Farandoul reconnut S. Exc. Nao-ching, ministre de la police. Cependant Nao-ching, remis de son émotion, s’approcha des marins et dit négligemment : — Vous attendez Sa Majesté ? — Oui, répondit Farandoul. — Eh bien ! entrez là, Sa Majesté va venir vous y rejoindre ! Et le ministre de la police indiqua de la main, sous la galerie, une grande porte ornée de délicates sculptures d’ivoire rehaussées d’or et piquées de pierreries. — Merci, Excellence. Sur ce mot, Farandoul fit un signe à ses marins et tous défilèrent sous la porte indiquée. Farandoul et Mandibul, aux premiers pas derrière la porte, reconnurent les parfums enivrants qui leur étaient arrivés par instants dans la cour. — Oh ! oh ! fit Mandibul. Tout ce qu’ils avaient déjà vu dans le palais n’était rien auprès de la magnificence de la salle qu’ils traversaient ; partout étincelaient des plaques d’or, de nacre, de malachite, un superbe escalier occupait le fond de la salle<noinclude> <references/></noinclude> exx74uwrbt3orzo7mpey7bba5duu9xb Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/495 104 4972266 16032200 16001797 2026-09-11T05:12:12Z Rene1596 21513 /* Validée */ ta -> la, l'. 16032200 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|488|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>et semblait conduire à d’autres appartements plus merveilleux encore. Les marins montèrent lentement les degrés de cet escalier ; en haut de l’escalier Farandoul souleva une portière tissée de fils d’or et poussa un cri d’étonnement… Mandibul et les matelots, se pressant sur les pas de leur chef, avancèrent la tête sous les lambrequins d’or et, comme lui, restèrent cloués au sol par la stupéfaction… Les murs de l’immense salle à ciel ouvert, entrevue sous le rideau, ruisselaient d’or, de perles et de lumières ; au milieu de ces splendeurs inouïes, plusieurs centaines de femmes, plus étincelantes encore, se livraient aux douceurs du repos, mollement étendues sur des coussins, ou dansaient aux accords des harpes et des guitares siamoises. Nos amis n’eurent pas le temps d’en voir davantage, un immense tumulte éclata soudain comme un tonnerre et roula dans les salles, en haut et en bas. Vingt gongs résonnèrent épouvantablement sous des coups redoublés, dans les autres parties du palais d’autres gongs leur répondirent, et deux coups de canon retentirent du côté du poste des amazones. Des pas précipités et des cliquetis d’armes s’entendaient dans les cours, des voix s’interrogeaient, les clairons des amazones sonnèrent l’alarme, pendant que les roulements de leurs tambours accompagnèrent de la lugubre générale l’effroyable tocsin des gongs. Dans la salle, toutes les femmes échevelées criaient à perdre haleine, la plupart d’entre elles sans même connaître le sujet de cette chaude alarme, et des esclaves à face glabre cherchaient vainement à rétablir l’ordre. Plusieurs de ces esclaves, armés de sabres recourbés, s’étaient jetés avec des gestes furibonds au-devant des marins, mais devant l’allure ferme de ceux-ci, leur audace n’avait pas été jusqu’à faire usage de leurs armes. — Alors, c’est pour nous tout ce vacarme ? murmura Mandibul à l’oreille de Farandoul. — Je le pense, répondit celui-ci, nous devons nous être fourvoyés dans le harem. Et il se retourna pour interroger l’interprète qui les avait suivis. Le jeune Siamois se roulait sur le sol, les bras étendus, avec des gémissements désespérés. — Eh bien ? Eh bien ? demanda Farandoul en le remettant sur ses jambes, qu’est-ce qu’il y a ? — Les femmes du roi ! Les femmes du roi ! murmura l’interprète, nous<noinclude> <references/></noinclude> i9ad5zqkhqxdv5mpldueu8jtu8aq2y8 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/498 104 4972270 16032203 16002615 2026-09-11T05:17:06Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032203 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|491}} {{séparateur|l}}</noinclude>sommes morts, nous avons pénétré dans les appartements… crime irrémissible !… c’est fini, nous devons périr dans les supplices… — Périr dans les supplices ! s’écria Mandibul, halte-là, pour une erreur… car enfin qu’avons-nous fait ? Nous nous sommes trompés de porte tout bonnement !… il n’y a pas de quoi… — Les supplices ! la mort !… sanglota l’interprète. Au dehors, le tumulte croissait toujours ; les cours étaient pleines de monde ; on avait pénétré dans la pièce d’en bas et l’on se préparait à monter l’escalier. Farandoul, en se penchant, aperçut dans la salle un homme couvert de pierreries que l’interprète lui dit être le roi, et derrière lui une foule de gardes et de grands dignitaires, parmi lesquels Nao-ching, la figure illuminée d’un infernal sourire. {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 498.jpg |width=450px|padt=.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Les esclaves à face glabre}} }} Le roi, élevant la voix, donnait des ordres aux esclaves d’en haut. — Que dit-il ? demanda Farandoul. — Que l’on nous prenne vivants et que l’on nous enchaîne, balbutia l’interprète. — Un instant ! dit Farandoul, ne nous laissons pas prendre. Les marins, en un tour de main, entassèrent quelques meubles devant la porte. Chacun d’eux avait mis le revolver au poing, ce qui n’avait pas peu contribué à augmenter la terreur des dames.<noinclude> <references/></noinclude> o3kjizv2atcrfkuqonn2pi4jrnyk8hl Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/499 104 4972271 16032209 16001818 2026-09-11T05:23:58Z Rene1596 21513 /* Validée */ fit -> fût, pris -> près, un point. 16032209 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|492|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> — Rassurez-les ! ordonna Farandoul à l’interprète, pendant que nous allons désarmer les esclaves. Les grands sabres recourbés avaient été jetés sur le plancher et les esclaves glabres se prosternaient devant les marins. Les dames, toujours un peu émues, cessèrent leurs cris. — Maintenant, nous pouvons causer avec Sa Majesté. Ouvrons la conférence, dit Farandoul. À la vue de l’attitude prise par les marins, le roi et les grands dignitaires avaient évacué la salle et se tenaient dans la cour, au milieu d’une multitude de gardes et d’amazones armés jusqu’aux dents. On pérorait, on gesticulait ; le plus remuant de tous était sans contredit le ministre de la police, qui portait fréquemment la main à son cou par un geste significatif. Quand Farandoul parut à la fenêtre avec quelques hommes, les Siamois d’en bas poussèrent d’immenses exclamations d’horreur et le tapage des gongs redoubla. Farandoul attendit qu’un silence relatif se fût établi et traîna de force à la fenêtre l’interprète fou de terreur. — Explique à Sa Majesté notre erreur, présente-lui nos excuses et rejette toute la faute sur le ministre de la police. Allons, vite ! Le malheureux Siamois commença en bégayant. Le roi ne condescendit pas à répondre lui-même et donna la parole à Nao-ching, le mandarin de la police. Le dialogue dura près de deux heures, au milieu du plus grand tumulte ; à la fin, l’interprète se laissa choir dans les bras de Mandibul. — Eh bien ? demanda celui-ci. — Eh bien, voilà tout ce que j’ai obtenu : Sa Majesté veut bien ne pas nous faire mourir tout de suite, mais elle exige que nous livrions nos personnes pour être jugés suivant les lois. — Ah ! grand merci de la faveur… enchanté… Voyons cependant, explique au roi le but de notre visite, dis-lui que nous venions lui proposer de nous mettre à la recherche de l’éléphant blanc ? L’interprète obéit. Ses paroles furent accueillies avec un redoublement de cris dans la cour. Le mandarin Nao-ching eut un sourire méprisant et ne répondit que par ces seuls mots : — Votre crime doit être puni ! — Ah ! c’est comme cela, s’écria Farandoul, qu’ils viennent nous prendre ! Nous sommes entrés dans les appartements des femmes du roi, eh bien, restons-y ! la place est bonne, nous nous défendrons à outrance.<noinclude> <references/></noinclude> pnvyvhgyx2cb9zx0507yqkxhw1mdd2a Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/500 104 4972285 16032212 16002616 2026-09-11T05:25:35Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032212 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|493}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> {{Img float-p |file= Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 500.jpg |width=500px|padt=.5em|padb=1.5em |align=right |polygon=65% 0, 100% 0, 100% 100%, 0% 100%, 0% 55%, 65% 55% |cap={{style|dib ;i; fs : 12px ; padt:0px|Affaire Farandoul. — Le tribunal des Talapoins.{{iv|6}}}} }}Sous la colonnade, le roi et les grands dignitaires tenaient conseil, les gardes et les amazones organisaient une sorte de campement pour la nuit. Farandoul passa l’inspection des appartements sacrés et reconnut qu’ils donnaient de tous côtés sur des cours intérieures ; ils étaient tout à fait isolés des autres bâtiments du palais et à peu près défendables. Il aperçut dans toutes les cours des postes de gardes bloquant étroitement toutes les issues ; sans perdre de temps, il mit quelques marins en observation et revint avec les autres dans la salle centrale. — Attendons les événements, dit-il avec philosophie ; notre début est mauvais à Siam, mais nous tâcherons de nous en tirer tout de même. Vers le matin, après un repos de quelques heures, il revint aux fenêtres avec Mandibul et l’interprète. La situation n’avait pas changé, gardes et amazones étaient à leurs postes, seuls le roi et les grands dignitaires avaient disparu. — Ah çà ! pourquoi n’attaquent-ils point ? demanda Mandibul. — Que le dieu des enfers m’épargne ! s’écria l’interprète, vous ignorez<noinclude> <references/></noinclude> 6mlgh1l6a4ugwxz2054csyk2u46bew4 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/501 104 4972289 16032213 16001840 2026-09-11T05:28:39Z Rene1596 21513 /* Validée */ a -> à 16032213 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|494|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>donc que les prescriptions de la religion sont formelles ! Le roi est une émanation de Bouddha, ses {{unité|800|femmes}} participent à sa sainteté et sont considérées comme une parcelle de la divinité, émanation de l’émanation suprême ! Tout être humain qui pénètre dans les appartements est criminel de lèse-divinité et doit périr dans les tourments. Voilà pourquoi personne n’ose venir nous arrêter… — Alors, comme nous n’avons pas du tout l’intention de livrer nos personnes en expiation du crime de lèse-Bouddha, la chose peut durer longtemps. Soit ! nous ne sommes pas pressés. — Et des vivres ! s’écria Mandibul. — Des vivres ? Eh bien, et les épouses sacrées ? nous partagerons leurs repas, quand il y en a pour 800 il y en a bien pour 820. — Allons ! interprète, demandez aux femmes du roi à quelle heure on déjeune ! — Bravo ! Nous n’avions qu’un pied dans le crime, nous allons nous y enfoncer tout à fait ! Ce sera bien fait pour Siam !… Les {{unité|800|épouses}}, à peu près rassurées depuis la veille, se pressaient dans la grande salle, Farandoul leur fit demander la permission de s’inviter sans façon à leurs repas, ce à quoi elles acquiescèrent d’un commun accord. Les esclaves, en voyant les préparatifs de ce nouveau sacrilège, tremblèrent de la tête aux pieds et s’attendirent à l’intervention de Bouddha lui-même. Mais les vivres étant arrivés des cuisines royales comme à l’ordinaire, ils virent les marins, assis par terre auprès des épouses du roi, avaler sans trouble cette nourriture sacrée. Comme, même parmi les émanations de Bouddha, on observe une certaine hiérarchie, les {{unité|800|femmes}} du roi de Siam se divisaient en épouses de première classe, épouses de seconde et épouses de troisième classe. Farandoul et Mandibul furent seuls admis à la table des cinquante épouses de première classe, le reste des marins partagea le repas des épouses de second rang. Les factionnaires ne furent pas oubliés, quelques dames, doucement émues, leur portèrent quelques petits plats et des bouteilles de vin de coco léger et mousseux. Seul l’interprète refusa de prendre part au déjeuner et se nourrit exclusivement de perspectives de supplices variés. À chaque plat, c’est-à-dire en se remémorant tour à tour chacun des supplices usités à Siam, il poussait un sombre gémissement. Dans l’après-midi de ce jour, un grand bruit sous la colonnade attira les marins aux fenêtres. Le roi venait d’arriver abrité sous le fameux parasol à<noinclude> <references/></noinclude> ozkowaq6z3cjkxnt1owpykt9ymd3e02 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/502 104 4972290 16032215 16002617 2026-09-11T05:30:58Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032215 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|495}} {{séparateur|l}}</noinclude>sept étages, insigne de la royauté ; les mandarins le suivaient sous des parasols à trois étages seulement. Derrière la cour, s’avançait, entre deux haies d’amazones, un long cortège de bonzes et de talapoins. Le roi était allé s’asseoir sur un siège préparé pour sa personne sacrée, et mandarins et bonzes s’étaient accroupis autour de lui. — On dirait un commencement de cérémonie, dit Farandoul. L’interprète traîné aux fenêtres n’eut besoin que d’un coup d’œil pour reconnaître de quelle cérémonie il s’agissait. {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 502.jpg |width=450px|padt=.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|dib;ml:80px;mt:-10px;w:230px;t:80;i;ws:2px|Arrivée solennelle de la soupe dans les appartements sacrés.}} }} — Les bonzes de la grande pagode de Wat-chan ! s’écria-t-il, on va nous juger ! ô Bouddha, sauve-moi ! En effet, tout semblait s’organiser pour une audience solennelle. Farandoul et ses marins allaient fournir à Siam une belle et bonne cause célèbre, et la gravité des assistants, l’air solennel et indigné des bonzes, tout enfin indiquait que cette cause célèbre devait se terminer autrement que par l’acquittement des accusés. Le procès commença bientôt selon toutes les règles de la justice siamoise. Les accusés furent d’abord sommés de se livrer au tribunal, mais sur leur refus on se contenta de leur présence aux fenêtres pour ouvrir les débats. L’interprète eut besoin d’être porté à une fenêtre et calé par quatre vigoureux marins pour avoir la force d’écouter sans s’évanouir le {{tiret|réquisi|toire}}<noinclude> <references/></noinclude> 8rplj9x97ftbi2n9zyre758ijgrzm0z Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/503 104 4972293 16032220 16001851 2026-09-11T05:34:38Z Rene1596 21513 /* Validée */ 1 lettre, a -> à. 16032220 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|496|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|réquisi|toire}} du ministre de la police. Farandoul dut lui administrer quelques doses de courage sous forme de bourrades, pour le décider à élever la voix devant l’auguste tribunal. En dernier ressort, l’application d’un sabre dans les reins le réconforta tout à fait. Il prit la parole et expliqua aux bonzes que les marins n’étaient venus au palais qu’avec l’intention de mettre leur courage et leurs forces au service de Sa Majesté le roi de Siam et spécialement pour lui offrir de se mettre à la recherche de l’éléphant blanc disparu. Enfin il ajouta en terminant que les marins regrettaient profondément d’être entrés par erreur dans les appartements sacrés, mais ne se considéraient pas comme criminels pour cette inadvertance. Une foudroyante réplique du mandarin de la police terrassa littéralement l’interprète. Nao-ching développa l’accusation, montra l’horreur du crime commis contre les lois religieuses et somma encore une fois les marins de se livrer à la justice. Farandoul dédaignant de répondre à l’invitation, le chef des bonzes se leva et déclara les marins et l’interprète convaincus du forfait. Après une courte délibération entre les bonzes et les ministres, l’assemblée condamna les coupables ''à avoir la tête tranchée par le sabre, pour le crime atroce, inouï et à jamais exécrable d’avoir pénétré dans les appartements sacrés de la première épouse de première classe Lang-lo-chang.'' Le verdict de la justice traduit par l’interprète fut très mal accueilli par les marins ; ils poussèrent un cri de colère et brandirent sabres et revolvers. — Venez donc les cueillir, nos têtes ! s’écria Tournesol, venez donc un peu pour voir ! — Bah ! bah ! calmons-nous, fit Mandibul, qu’est-ce que ça nous fait puisqu’on ne peut pas venir nous arrêter ! nous sommes bien ici, restons-y ! — Bravo ! Sultans à perpétuité ! — Silence ! s’écria Farandoul, ce n’est pas fini, nos juges reprennent la séance. En effet les bonzes avaient repris leur attitude sévère pour écouter un deuxième discours du mandarin de la police Nao-ching. L’interprète, un peu plus calme depuis sa condamnation, reprit ses fonctions ; le discours de Nao-ching était un second réquisitoire à peu près conçu dans les mêmes termes. Les bonzes délibérèrent encore une fois et enfin le président du tribunal condamna encore les marins « ''à avoir la tête tranchée par le sabre pour le crime atroce, inouï et à jamais exécrable d’avoir pénétré dans les {{tiret|appar|tements}}''<noinclude> <references/></noinclude> 0zajpj3mw03tybr7gxy2u2tp9zwsnqy Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/504 104 4972295 16032225 16002619 2026-09-11T05:40:12Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032225 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|497}} {{séparateur|l}}</noinclude>{{Img float-p |file= Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 504.jpg |width=500px|padt=.5em|padb=.5em |align=right |polygon=0% 0, 100% 0, 100% 100%, 55% 100%, 55% 62%, 0% 62% |cap={{style|dib;position:relative|{{style|dib ; position:absolute;i;w:250px; fs : 12px ; top:-310px;left:-250px|Le régiment des amazones en ébullition.}}}} }}''{{tiret2|appar|tements}} sacrés de la seconde épouse de première classe Kaïlaa.'' » — Comment, encore une fois ? murmura Mandibul, c’est un peu fort ! — Attendez ! attendez ! fit l’interprète. Le mandarin Nao-ching reprit la parole pour un troisième réquisitoire, et les bonzes, après une troisième délibération aussi longue que les deux premières, condamnèrent les marins « ''à avoir la tête tranchée par le sabre pour avoir pénétré dans les appartements sacrés de la troisième épouse de première classe Mith-ta.'' » — Comment, toujours alors ? s’écria Mandibul, quelle cruauté chez ces Asiatiques ! En deux heures, les marins furent encore condamnés à avoir la tête tranchée pour avoir pénétré dans les appartements sacrés de la quatrième,<noinclude> <references/></noinclude> obokrregj4cpx1sqnu2hf8r0wjkhzck Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/505 104 4972311 16032239 16001875 2026-09-11T05:42:37Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032239 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|498|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>de la cinquième, de la sixième et de la septième épouse de première classe. Cette fois Mandibul quitta la fenêtre et retourna s’informer auprès des épouses sacrées de l’heure du dîner. — Condamné à avoir sept fois la tête tranchée ! murmurait-il, je sens que j’ai besoin de forces… Et pendant qu’il dégustait avec les femmes du roi les douceurs d’une petite collation, les juges restés en séance le condamnèrent avec les autres à subir encore cinq fois la décapitation par le sabre. À la treizième condamnation au supplice du sabre, Tournesol impatienté causa un scandale en interpellant la cour par la fenêtre. — Ça ne m’intéresse plus, votre décapitation par le sabre, s’écria-t-il, tâchez de trouver autre chose de plus soigné, nous valons mieux que ça ! Séance tenante, le tribunal le condamna personnellement pour offenses graves à la Majesté Royale au supplice du ''pal grave précédé de trois cents coups de bâton sur la plante des pieds''. L’interprète lui ayant expliqué la chose, Tournesol s’en alla tout fier de cette flatteuse distinction. L’audience suspendue de midi à trois heures pour le repas et la sieste des juges, se rouvrit avec la même solennité. De trois heures à huit heures du soir, les marins furent condamnés dix-huit fois à être décollés, ce qui faisait avec les treize condamnations de la matinée trente et une condamnations à la décapitation, plus une particulière pour Tournesol. Les marins, condamnés à perdre trente et une fois la tête, dînaient avec les femmes du roi quand les juges levèrent la séance ; ils ne se dérangèrent pas ; seuls, Farandoul et Mandibul coururent aux fenêtres pour saluer le tribunal et lui souhaiter une bonne nuit. La soirée se passa très agréablement dans les appartements sacrés ; les huit cents épouses du roi avaient repris leurs petites habitudes, les unes faisaient des dînettes de sucreries et de confitures ; les autres, aux sons des pianos et des harpes, se livraient aux danses des bayadères. Farandoul et Mandibul étaient l'objet d’attentions délicates de la part de tout le clan des épouses de première classe ; on les servait, on leur offrait des rafraîchissements, on agitait au-dessus de leurs têtes d’immenses éventails de plumes. Mandibul mit toutes les épouses sacrées dans la joie, en organisant une gigantesque partie de colin-maillard qui dura jusqu’à minuit. Les esclaves glabres se faisaient aussi petits que possible pour ne pas contrarier leurs terribles hôtes. Farandoul était tranquille ; les barricades établies aux portes rendaient toute invasion des Siamois impossible, {{tiret|précau|tion}}<noinclude> <references/></noinclude> qsmao6ragt1tw4pkega06u6be0w645j Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/506 104 4972337 16032255 16002621 2026-09-11T05:45:32Z Rene1596 21513 /* Validée */ 1 lettre. 16032255 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|499}} {{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|précau|tion}} inutile d’ailleurs, puisque les prescriptions solennelles de la religion défendaient sous peine de mort d’entrer dans les appartements sacrés. Le lendemain matin, à la même heure que la veille, arrivèrent les bonzes de la grande pagode, les ministres et le parasol du roi chargé de représenter le monarque et de présider à sa place. Avant de commencer, le mandarin de la police rappela les trente et une condamnations à mort prononcées la veille et demanda, parmi les gardes, des hommes de bonne volonté pour aller appréhender les condamnés dans les appartements sacrés, en avertissant toutefois les volontaires que l’on serait obligé de les décapiter aussi dès leur retour, pour obéir aux lois religieuses. Il n’y eut aucune hésitation pour les gardes, on ne se consulta même pas et, d’un accord unanime, tout le régiment resta muet devant la proposition. Le mandarin Nao-ching commença son trente-deuxième réquisitoire. Les bonzes délibérèrent et prononcèrent une trente-deuxième condamnation pour le crime d’avoir pénétré dans les appartements sacrés de la trente-deuxième reine. Nous n’avons pas l’intention de donner tout au long le compte rendu de ce célèbre procès, cela nous entraînerait trop loin ; les lecteurs, désireux de suivre les débats pas à pas, pourront consulter à la Bibliothèque la ''Gazette officielle de Bangkok'', organe du gouvernement siamois ; ils y trouveront relatés un à un les incidents d’audience, avec les réquisitoires du mandarin de la police et les plaidoiries de l’interprète siamois, seul défenseur de accusés. {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 506.jpg |width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|dib;w:400px;t:80;i;ws:2px|Préparatifs d’exécution. — Le sabre et les pals simples et graves (d’après un croquis du consul britannique).}} }}<noinclude> <references/></noinclude> kwfhkhb0a7uqz817mn5sjh4jnrc4qz7 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/507 104 4972344 16032262 16001918 2026-09-11T05:48:39Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032262 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|500|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> Les débats durèrent vingt-quatre jours pleins sans interruption aucune ; le roi de Siam s’était dès le second jour fait représenter par son parasol, mais les marins l’aperçurent bien des fois, caché dans les galeries en face des appartements sacrés, et tentant d’entrer en correspondance par signes avec quelqu’une de ses huit cents femmes. Farandoul veillait, il avait interdit sévèrement toute espèce de communication avec le monarque pour l’amener à des idées plus douces. Cet époux infortuné s’ennuyait profondément dans la solitude ; tout l’accablait décidément, son éléphant blanc lui avait été volé, ses peuples murmuraient et, pour comble de malheur, ses huit cents femmes étaient séquestrées par des ennemis cruels ! Le vingt-quatrième jour, au soir, le mandarin de la police, exténué, après le dernier réquisitoire et la dernière condamnation, fit le résumé des débats. Les nommés Farandoul et Mandibul, leurs dix-sept marins et l’interprète siamois, ayant mérité huit cents fois la mort, étaient condamnés à subir huit cents fois la décollation par le sabre ; de plus le marin Tournesol, pour manquement grave à la majesté des juges, devait, préalablement à l’exécution des autres arrêts, recevoir trois cents coups de bâton et subir le supplice du pal grave. Le mandarin termina, comme il l’avait fait d’ailleurs au commencement de chaque audience, en demandant des volontaires pour extraire les condamnés des appartements sacrés. Inutile de dire qu’à part un jeune garde poussé au suicide par de cruels chagrins d’amour, personne ne se présenta. Au moment où le tribunal allait lever la séance, Farandoul prit la parole. — Merci, huit cents fois merci, honorables bonzes ! je ne veux pas abuser de votre temps, mais je dois, avant de vous laisser partir, vous soumettre une petite observation. Nous sommes condamnés à subir huit cents fois la décollation, plus quelques bagatelles pour l’un de nous, c’est très-bien. Mais l’exécution de vos sentences va rencontrer quelques difficultés : 1° vous ne pouvez venir nous appréhender au corps sous peine d’encourir les mêmes châtiments, et 2° nous n’avons pas du tout l’intention de nous livrer nous-mêmes ! Nous allons donc nous installer dans les appartements sacrés, y organiser notre vie le plus agréablement possible ; les distractions ne nous manqueront pas ; pendant ce temps, votre éléphant blanc, que nous voulions retrouver, aura tout le temps de disparaître à jamais, et votre monarque sera plus gêné que nous ! j’ai dit.<noinclude> <references/></noinclude> pjduaosf3g6uaw7i3ljhly8eh0l0h6d Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/508 104 4972351 16032564 16030620 2026-09-11T11:51:37Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032564 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|501}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 508.jpg |width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Séance de peinture.}} }} {{clear}} {{t3|II}} {{interligne|0.5em}} '''{{c|L’Éléphant faux teint. Nouveaux embarras.|fs=70%}}''' '''{{c|Le cœur de la colonelle du régiment des amazones bat à coups précipités !|fs=70%}}''' '''{{c|Trois cents éléphants excités à la débauche.|fs=70%}}''' {{interligne|0.5em}} Farandoul avait raison. Le monarque siamois, errant comme une âme en peine, cherchait depuis vingt-quatre jours un moyen de sortir d’embarras ; la situation n’était pas gaie, il comprenait bien que plutôt que de s’exposer à avoir une seule fois la tête tranchée, les marins préféreraient rester toute leur vie dans les appartements sacrés. Et ses huit cents épouses ? Ô tristesse ! Et son éléphant blanc qui courait peut-être toujours ? Toutes ces idées troublaient le monarque, d’autant plus que l’horizon politique s’assombrissait visiblement ; la perte de l’éléphant blanc avait bouleversé les populations, et voilà qu’un procès extraordinaire venait encore surexciter les esprits dans la capitale. On connaissait au palais les rumeurs étranges circulant en ville ; sous la pression de l’opinion publique, une crise<noinclude> <references/></noinclude> szyqh2ol2qtvlsfm1tf06i3itq8h4p0 Livre:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu 112 4972616 16032495 16004188 2026-09-11T09:37:56Z Fabrice Dury 1855 16032495 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=L’Odyssée |Sous_titre= |Volume=Tome I |Auteur=[[Auteur:Homère|Homère]] |Traducteur=[[Auteur:Victor Bérard|Victor Bérard]] |Editeur_scientifique=[[Auteur:Victor Bérard|Victor Bérard]] |Illustrateur= |Editeur=Les Belles Lettres |School= |Lieu=Paris |Annee=1924 |Publication= |Bibliotheque= |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source= |Image=1 |Avancement=C |Compilation=false |Pages=<pagelist 1=T 6=- 7to46=roman 7=1 /> |Tomes=[[Livre:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu|Tome I]], [[Livre:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 2, 1967.djvu|Tome II]], [[Livre:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 3, 1967.djvu|Tome III]] |Sommaire= |Epigraphe= |Width= |Css= }} 7h369c5g6oilqbv4hav67tm3vu98noc Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/509 104 4972639 16032565 16002737 2026-09-11T11:54:35Z Rene1596 21513 /* Validée */ ou -> où 16032565 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|502|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude>ministérielle intense venait d’éclater ; tous les ministres étaient en suspicion, sauf le mandarin de la police, qui, par son énergique attitude, pendant le cours des débats, était devenu l’idole de la population. Le roi, après huit jours de réflexion, ne vit plus qu’un moyen pour terrasser l’hydre de l’anarchie et reconquérir la tranquillité de son intérieur. Il fallait négocier avec les audacieux marins envahisseurs de son palais, il fallait leur offrir leur grâce et les lancer à la poursuite de l’éléphant sacré. De cette façon, il retrouvait ses huit cents épouses et son éléphant blanc ! L’ordre renaissait dans la capitale ! L’affaire, portée au conseil des ministres, donna lieu aux plus orageuses discussions ; le mandarin Nao-ching surtout se montra hostile à toute conciliation, mais la majorité l’emporta, et les négociations furent ouvertes. Les choses, rapidement menées, aboutirent bien vite à une entente. Le plus difficile fut de faire comprendre l’interprète siamois dans l’amnistie, le roi refusait ; vaincu enfin, il demanda comme compensation que Tournesol, gracié de ses huit cents condamnations à la décollation par le sabre, subit au moins la peine du pal simple pour la satisfaction du tribunal. Enfin, Tournesol lui-même eut sa grâce. De solennelles lettres d’amnistie pleine et entière dûment scellées furent remises à Farandoul. Celui-ci descendit alors suivi de quelques marins, pour prendre avec le roi les derniers arrangements concernant la recherche de l’éléphant. Le roi conduisit Farandoul au temple désert de l’éléphant blanc, il lui expliqua dans quelles circonstances le rapt avait dû être commis, et lui remit une photographie grandeur naturelle de l’animal sacré, pour servir aux constatations d’identité. Bien entendu le chiffre de la récompense était maintenu ; Farandoul promit au roi de lui ramener l’éléphant blanc mort ou vif ou d’y perdre son nom, et reçut pour les premiers frais une petite délégation sur la récompense. Il fallait maintenant songer au départ. Les marins avaient fait presque à regret leurs adieux aux huit cents épouses sacrées ; quelques-uns emportaient comme souvenirs des photographies avec dédicace en langue siamoise ; quant à Tournesol, plein de fureur contre Siam, il fallut toute l’influence de Farandoul pour le décider à quitter les appartements sacrés où il prétendait rester seul. Cependant tout n’était pas fini, un nouvel orage s’amassait au-dessus du palais. Le mandarin de la police ayant par de sourdes menées soulevé les<noinclude> <references/></noinclude> 89kdreari2d6021ijps9ijjdjskft9n Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/510 104 4972640 16032567 16003199 2026-09-11T11:56:00Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032567 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|503}} {{séparateur|l}}</noinclude>passions de la populace, une formidable émeute avait éclaté en ville. Déjà le palais était cerné par des masses tumultueuses demandant à grands cris le renversement du ministère et l’exécution des arrêts de la justice. Le régiment des amazones, si fidèle autrefois, faisait cause commune avec l’émeute ; sa colonelle, dans de violentes harangues, parlait de dénouer la crise ministérielle en pendant les ministres, si l’éléphant blanc n’était pas retrouvé sur l’heure. La situation était grave ; les portes du palais, défendues par des esclaves timides, pouvaient être forcées rapidement. Farandoul, mis au courant de la situation, demanda pleins pouvoirs au roi pour la défense. Pour commencer, il envoya Mandibul mettre en batterie les deux canons de la grande porte, et répartit ses marins aux postes aventurés. On avait ainsi quelques heures devant soi, il fallait en profiter. Mais que faire ? Farandoul eut bien vite une idée ; il rallia quatre marins, visita les remises et les hangars du palais, et découvrit ce qu’il cherchait dans un kiosque en réparation. Les esclaves ayant été sévèrement repoussés au loin, Farandoul et ses marins, à l’abri des regards indiscrets, s’enfermèrent avec le roi dans les écuries royales pour une œuvre mystérieuse. {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 510.jpg |width=450px|padt=.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Le régiment des amazones rentre dans le devoir.}} }} À la grande porte, Mandibul veillait, mèche allumée. Aux petites portes, crénelées et barricadées, les marins se tenaient avec un arsenal de fusils chargés à leur disposition. Au dehors, l’émeute grondait sans oser s’approcher trop près des fusils reluisant aux créneaux.<noinclude> <references/></noinclude> eqjiie1b8kzhlxqpfmi1gtz0n1wwhsu Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/511 104 4972641 16032570 16002742 2026-09-11T11:58:10Z Rene1596 21513 /* Validée */ 16032570 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|504|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> Que faisaient, pendant ce temps, Farandoul et ses quatre marins dans les écuries royales ? Préparaient-ils quelque mine, creusaient-ils quelque souterrain pour une évasion ? Non, ils faisaient tout simplement de la peinture sous les yeux du monarque. Des pots de blanc de céruse étaient disposés sur le sol ; armés de gigantesques pinceaux, ils s’escrimaient à couvrir de peinture un éléphant de grande taille en train de manger du sucre dans la main du roi de Siam. Leur œuvre avançait, déjà l’éléphant était aux trois quarts transformé en éléphant sacré. La tête seule restait, c’était le plus difficile ; Farandoul s’en chargea, et pendant que l’on achevait les jambes, il badigeonna le crâne et la trompe de intelligent animal avec un art infini et un souci des nuances à rendre jaloux un miniaturiste. Enfin l’œuvre d’art, complétée par quelques touches brillantes, parut digne d’être livrée à l’admiration des Siamois dans le temple et à la place de l’éléphant blanc disparu. En conséquence, on le fit mystérieusement sortir de l’écurie, et on le conduisit au temple sans avoir été aperçu. Le monarque, pleinement satisfait, déclara qu’à dix pas l’illusion était complète, et que, n’était une odeur de peinture assez prononcée, tout Siamois non prévenu devait prendre l’éléphant faux teint pour le véritable éléphant blanc. Pour remédier à l’odeur de peinture, Farandoul fit brûler une grande quantité d’encens dans des cassolettes disposées devant l’éléphant. Tout était prêt ; les esclaves, prévenus du retour miraculeux de l’éléphant blanc, accoururent et se livrèrent à des transports d’adoration. La nouvelle courut bientôt aux portes ; lorsque le roi vint lui-même à la grande porte haranguer le régiment des amazones et lui apprendre le retour de l’éléphant sacré, les amazones se jetèrent à ses genoux avec les marques du plus vif repentir. La révolte était apaisée. Une longue file de population, contenue par les amazones, s’en vint dans le plus grand ordre présenter ses hommages à l’éléphant sacré, ainsi retrouvé par un miracle de Bouddha. Farandoul et ses marins, armés et équipés, se préparaient à quitter le palais, après avoir reçu les félicitations et les encouragements du roi. Abandonnant définitivement les appartements sacrés, ils se croisèrent sous les portiques avec le régiment des amazones. Cette fois le régiment tout entier les accueillit avec les marques du plus vif enthousiasme ; l’opinion publique leur attribuait l’honneur d’avoir retrouvé l’éléphant blanc. Ils eurent beau<noinclude> <references/></noinclude> 3eq84dlvlmbro2413ldk3hy1r6465dx Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/292 104 4973302 16032041 16025302 2026-09-10T21:20:18Z DvChe 151879 16032041 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" /></noinclude>{{TDM}} {{table|titre=[[Le Monstre (Bodin)/I|{{sc|Chapitre}} I]]|page={{pli|5|1}}}} {{table|titre=[[Le Monstre (Bodin)/II|{{sc|Chapitre}} II]]|page={{pli|15|1}}}} {{table|titre=[[Le Monstre (Bodin)/III|{{sc|Chapitre}} III]]|page={{pli|25|1}}}} {{table|titre=[[Le Monstre (Bodin)/IV|{{sc|Chapitre}} IV]]|page={{pli|45|1}}}} {{table|titre=[[Le Monstre (Bodin)/V|{{sc|Chapitre}} V]]|page={{pli|63|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} VI|page={{pli|77|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} VII|page={{pli|97|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} VIII|page={{pli|119|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} IX|page={{pli|141|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} X|page={{pli|167|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} XI|page={{pli|193|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} XII|page={{pli|219|1}}}} {{table|titre={{sc|Chapitre}} XIII|page={{pli|237|1}}}}<noinclude> <references/></noinclude> lw0ztddmcfq7wwiw2oe70z88kkbj2kt Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/555 104 4973813 16030998 16005737 2026-09-10T12:02:01Z Kasskass 56026 16030998 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|548|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> Là encore surgirent des difficultés terribles. Par suite du manque absolu de fourrage, les chevaux achetés dans le Thibet périrent tous, et après un mois de fatigues, après avoir supporté quelques attaques des bandes de ''Sipan'', brigands thibétains très redoutés, les marins arrivèrent démontés dans la province chinoise de Sou-tchouan ou des Quatre-Vallées. Il s’agissait d’avancer le plus rapidement possible, car l’interprète, dans ses conversations avec les Chinois rencontrés en route, avait appris le passage de l’éléphant blanc, quinze jours auparavant, à Tching-Tou, capitale de la province. Comment faire ? Dans ce coin éloigné de l’immensité qui s’appelle la Chine, le cheval était inconnu, c’est à peine si de mémoire de Chinois on se souvenait d’avoir vu jadis quelques mandarins montés sur des petits chevaux du Sud. Et pourtant il fallait marcher et regagner l’avance prise par l’éléphant. Avancer à pied était impraticable, on risquerait de perdre tout à fait la piste. Heureusement, comme nos amis cherchaient un moyen de transport quelconque, Farandoul aperçut un étrange véhicule s’avancer sur une route assez bien entretenue. C’était une brouette, et une brouette à voile ! L’esprit imaginatif des Chinois avait trouvé ce moyen de locomotion plus que bizarre ; c’était baroque, mais suffisant. La brouette porte sur une seule roue placée au milieu ; le voyageur s’installe sur un des côtés et place ses paquets de l’autre pour faire contrepoids. Un petit mat à l’avant supporte une grande voile qui s’enfle au souffle de la brise et triple la vitesse. Mais, comme condition première, il faut de la brise. Heureusement pour les brouettes, sur ce haut plateau dépourvu de chevaux, la brise souffle presque constamment et parfois même avec trop de violence. La brouette que nos marins admiraient portait une jeune Chinoise de la classe supérieure, gracieusement assise, l’éventail à la main, les jambes allongées sur la planche. Le conducteur, emporté par le vent, courait à perdre haleine. La race de ces cochers de brouettes à voiles est, comme celle des coureurs de l’Inde ou du Japon, parvenue à un développement de poumons extraordinaire ; ils peuvent courir pendant six heures sans s’arrêter une seconde et reprendre après un court repos pour six heures encore. Farandoul loua les services de vingt-cinq brouettes à voile à raison de quarante centimes par jour sans marchander. Sur l’annonce d’un fort {{tiret|pour|boire}}<noinclude> <references/></noinclude> 49747zz98wue75x1mgl3f1kfaovy0i7 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/580 104 4973896 16031030 16006393 2026-09-10T12:19:13Z Kasskass 56026 16031030 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|573}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 580.jpg |width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Un bateau de fleurs sur le fleuve Bleu.}} }} {{clear}} {{t3|VI}} {{interligne|0.5em}} '''{{c|Enlèvement d’un bateau de fleurs, et navigation accidentée vers le Japon.|fs=70%}}''' '''{{c|Fatale prédiction relative au prince de Miko.|fs=70%}}''' '''{{c|Comment Farandoul épousa par erreur, le jour de son arrivée,|fs=70%}}''' '''{{c|la fiancée du farouche prince Kaïdo.|fs=70%}}''' {{interligne|0.5em}} Nos amis s’établirent au centre du champ de roseaux, bien abrités, mais avec de l’eau jusqu’aux genoux. Pour occuper leurs loisirs ils s’efforcèrent de briser les charnières de leurs cangues sans parvenir à aucun résultat. Comme les heures leur parurent longues dans leur bain forcé, de quel œil d’envie ils contemplaient les Tankadères, les jolies batelières chinoises qui passaient en chantant sur le fleuve, ou cuisinaient sur la rive à deux cents mètres de leur cachette ; sauf quelques grenouilles imprudentes, ils n’eurent rien pour calmer les colères de leur estomac, débilité déjà par la nourriture de la prison. Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul<noinclude> <references/></noinclude> 1g0ryqfsqhhyh5r3szgre402ci2nzsv Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/162 104 4974880 16032187 16008594 2026-09-11T04:55:05Z Khardan 13512 16032187 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|158|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>caribou. Avec une lenteur un peu méfiante il l’écrasa entre ses mâchoires. La graisse était bonne. Il était sur le point de l’avaler quand il décela un autre goût moins agréable : aussitôt il cracha sur la neige ce qui lui restait dans la gueule. Néanmoins la saveur âcre du poison persistait sur sa langue et semblait s’enfoncer dans sa gorge. Il saisit une bouchée de neige et l’absorba pour apaiser la sensation de brûlure qui descendait vers ses entrailles. S’il avait dévoré la boulette comme les autres appâts, il serait mort en un quart d’heure, et Le Beau n’aurait pas eu à aller loin pour trouver son cadavre. En l’occurrence, il commença à se sentir indisposé au bout de ces quinze minutes. Aux premiers symptômes du mal, il quitta la piste et prit la direction de l’abatis. Il n’avait parcouru qu’une faible distance quand soudain ses pattes se dérobèrent sous lui. Il tomba et fut pris de frissons. Tous les muscles de son corps tremblaient, et il claquait des dents. Ses yeux se dilatèrent et tout mouvement lui devint impossible. Puis il sentit une étrange raideur à la nuque, comme si une main cherchait à l’étrangler, et sa respiration sifflait en sortant avec peine de sa gorge. Cet engourdissement local s’étendit comme une traînée de feu au corps entier. Ses muscles, qui naguère frissonnaient et tremblaient, devinrent rigides et inertes. L’étreinte étouffante à la base du cerveau l’obligeait à rejeter la tête en arrière jusqu’à ce que son museau pointât vers le ciel. Il ne poussa pas un<noinclude> <references/></noinclude> bpbozitqbt1kle52wt01fk78vae36f6 Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/626 104 4974915 16031083 16011302 2026-09-10T12:29:53Z Kasskass 56026 16031083 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|619}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> {{Img float-p |file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 626.jpg |width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em |align=center |cap={{style|t:80;i;ws:2px|Préparatifs pour l’envoi des condamnés à Pékin.}} }} {{clear}} {{t3|IX}} {{interligne|0.5em}} '''{{c|Retour imprudent en Chine. — Repris et recondamnés !|fs=70%}}''' '''{{c|Émouvante évasion en tonneau. — La grande muraille de la Chine.|fs=70%}}''' '''{{c|L’éléphant du roi de Siam est sur le point d’être mangé.|fs=70%}}''' {{interligne|0.5em}} L’équipage d’un gros bateau de pêche japonais parut on ne peut plus surpris de voir monter à bord une troupe de guerriers à trois sabres à l’air farouche ; le patron crut d’abord avoir affaire à des conspirateurs en fuite et se disposait à leur demander un bon prix pour les transporter quelque part n’importe où ; mais lorsqu’il comprit, aux discours de l’interprète, qu’il s’agissait de courir sus à une troupe de pirates, il fit une forte grimace. Farandoul, debout tristement à l’arrière du bateau de pêche, jetait un dernier regard vers cette terre japonaise qu’il ne reverrait peut-être jamais et parmi les buissons de laquelle il laissait un lambeau de son cœur, de ce cœur si souvent et si cruellement déchiré ! C’était fini ! Yamida devait rester princesse de Miko, Kaïdo triomphait ! Le destin l’avait voulu ainsi, cette charmante Yamida devait être une simple apparition dans sa vie. Bientôt la nuit vint, les côtes du Japon disparurent, le bateau de fleurs s’évanouit dans l’obscurité ; heureusement ses fanaux brillèrent pendant toute la nuit et maintinrent nos amis sur ses traces.<noinclude> <references/></noinclude> fw1pa6pb530etg79el7kuzcq9ixulbu Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/631 104 4974926 16031093 16008677 2026-09-10T12:33:21Z Kasskass 56026 16031093 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|624|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}} {{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/> — Un peu tranquillisé, Farandoul courut à ses amis qui suivaient tous ses mouvements avec anxiété. — Hélas ! fit Mandibul, les tonneliers chinois travaillent bien, il faudrait des outils et du temps pour nous extraire ! Farandoul examina les tonneaux et fronça les sourcils. Les tonneaux étaient presqu’à l’épreuve de la hache, les couvercles avaient été cloués avec le plus grand soin. La chose était grave. Tout à coup Farandoul se frappa le front, il avait trouvé ! — Du haut de ma cage, dit-il, j’ai vu une petite rivière qui me paraît se diriger vers l’est du côté de la grande muraille, je vais rouler vos tonneaux jusque-là et les mettre à l’eau, nous verrons après. — En avant ! s’écria Mandibul, mais commencez par les autres, je suis officier, je reste le dernier ! Farandoul avait dix-sept tonneaux à rouler à plus de {{unité|150|mètres}} de la ville. Quand il les eut tous amenés sur la berge, il les lança doucement à l’eau ; le courant assez rapide les emporta bien vite. — Ouf ! fit Mandibul, quand il se sentit balancé par les flots. Cela va déjà mieux. Les dix-sept tonneaux naviguant de conserve formaient un assez bizarre spectacle ; les pauvres prisonniers encaqués jusqu’aux épaules ne pouvant rien faire pour aider leur marche, parfois ils dérivaient et s’en allaient échouer dans les roseaux, ou tournaient sans avancer. C’était une évasion d’un genre peu commun. Par bonheur, à un moment donné tous les tonneaux se trouvèrent arrêtés par la corde d’un bac, Farandoul la coupa, la dédoubla et s’en servit pour lier tous ses tonneaux comme un chapelet. Quand il les eut tous réunis, il sauta dans le bac, les attacha à l’arrière et se mit à descendre le fleuve suivi de son chapelet, en ramant vigoureusement avec deux perches. Après trois heures de navigation, au petit jour, Farandoul jugea prudent de débarquer, il aborda avec tous ses tonneaux dans une île boisée et cacha soigneusement son monde et sa barque. — Eh bien ? demanda Mandibul, que faisons-nous maintenant ? — Vous allez voir, répondit Farandoul, il faut vous tirer de vos tonneaux, n’est-ce pas ? Or, comme je n’ai pas d’outils, pas de temps, il ne me reste qu’un moyen ! Je vais allumer du feu avec la poudre du factionnaire chinois, je vous mettrai sur le feu, et quand les planches de vos tonneaux seront {{tiret|suffi|samment}}<noinclude> <references/></noinclude> d0o4p1gdbkkqt5godtpwl6jcsuoedvk Wikisource:Scriptorium/Septembre 2026 4 4977643 16031621 16030392 2026-09-10T16:51:38Z Lorlam 85998 /* Wsexport en panne ? */ Réponse 16031621 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) ocxlebqacjkmvl26ca2sx690cgm477d 16031635 16031621 2026-09-10T17:02:11Z Lorlam 85998 /* Wsexport en panne ? */ Réponse 16031635 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) :::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC) 75qkycpy2x4qtnndtewd7ytkejw9glt 16032129 16031635 2026-09-10T23:47:29Z Denis Gagne52 101614 /* Wsexport en panne ? */ Réponse 16032129 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) :::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC) ::::::::::Probablement en passant à windows 11 car il y a des signalements en ce sens. Ce serait important de corriger car tôt ou tard des installations ou mises à jour peuvent échouer. Je te suggère d’ouvrir l’invite de commande '''en mode administrateur''' et d’exécuter ces deux commandes : :::::::::::assoc .bat=batfile et appuyer sur enter :::::::::::ftype batfile="%1" %* et appuyer sur enter ::::::::::Ce sont deux commandes microsoft qui permettent de rétablir l’association native de .bat avec l’interpréteur de commande cmd.exe sans avoir à éditer la base de registres. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 23:47 (UTC) 15zebovvpos4aq2f2ncz0c4xo3wjtq5 Questions platoniques 0 4977770 16032265 16030516 2026-09-11T05:51:12Z Yland 11394 /* Ajout de la Question IX (la X suivra bientôt) */ 16032265 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu" from="705" to="705" onlysection="QuestionsPlatoniques" titre="Questions platoniques (Œuvres morales)" header=sommaire /> <pages index="Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu" from="336" to="362" tosection="s1" /> [[Catégorie:Œuvres complètes de Plutarque]] [[Catégorie:Philosophie]] [[Catégorie:Platonisme]] [[Catégorie:1870]] 9n3gekco5a7cbxaluzypyn6jotn17zq Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/210 104 4978000 16032175 16014241 2026-09-11T04:42:22Z Khardan 13512 16032175 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|206|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki /> L’homme tourna le dos et entra dans la cabane. Nanette se leva pour l’accueillir, ses grands yeux noirs brillant dans un visage d’une pâleur mortelle. Elle ne s’était pas encore remise du choc de cette mort tragique, et pourtant dans ses regards pointait déjà une sorte de renaissance, quelque chose qui n’y paraissait pas lorsque Durant était venu avec Le Beau dans l’après-midi. Il la contempla avec étonnement, debout devant lui, son bébé dans les bras. C’était une autre femme, et lui se sentait mal à l’aise. Comment, voilà quelques heures, avait-il pu rire grossièrement lorsque le mari, en sa présence, lui lançait les injures les plus viles, et pourquoi maintenant ne pouvait-il pas soutenir son tranquille regard ? Dieu ! il n’avait même pas remarqué comme elle était belle ! Reprenant possession de lui-même, il énonça l’objet de sa visite : — Vous ne voudrez pas {{Corr|gardez|garder}} ce chien…, dit-il. Je vais l’emmener. Nanette ne répondit rien. Elle semblait à peine respirer en le regardant. Elle lui parut attendre ses explications, et il eut une inspiration soudaine. — Vous savez, il devait y avoir un grand combat entre son chien et le mien pour le carnaval du nouvel an au poste de Fort-Dieu, continua-t-il en frottant ses pieds lourds sur le plancher. C’est pour cela que Jacques… votre mari, entraînait le chien sauvage. Et quand j’ai vu cet ''Oucheune'', ce loup-démon, lacérer les barreaux de sa cage, j’ai compris qu’il tuerait mon chien comme un renard<noinclude> <references/></noinclude> cwjiazv6e85in9lsjryo0w8texjfomd Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/223 104 4978019 16032176 16022815 2026-09-11T04:44:30Z Khardan 13512 16032176 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||L’OUSKE-PIPOUNE|219}}</noinclude>de viande fraîche. Dès qu’il y fut entré, la trappe retomba, et il se trouva emprisonné. La cage était déjà attachée sur un grand toboggan, et le soleil se levait à peine que Miki partait pour le Fort-Dieu. C’était la grande journée du carnaval, le jour de la rôtisserie de caribou et du combat de chiens. Longtemps avant leur arrivée en vue du fort, Miki distinguait le brouhaha croissant qui l’intriguait ; il se dressa sur ses pattes dans la cage, tendu et alerte, sans faire la moindre attention aux hommes qui le traînaient. Il regardait en avant d’eux, et Durant poussa un gloussement de triomphe en l’entendant grogner et claquer des dents. — Oui, il se battra ! Il se battrait tout de suite, dit-il en ricanant. Ils suivaient la rive du lac. Soudain, au détour d’une pointe, l’ensemble du Fort-Dieu s’étagea devant eux sur le talus. Le grognement s’éteignit dans la gorge de Miki, et ses mâchoires se fermèrent dans un dernier claquement. Un instant son cœur sembla cesser de battre. Jusqu’à cette minute, son monde n’avait contenu qu’une demi-douzaine d’êtres humains. Or voici que, sans l’ombre d’un avertissement, il en apercevait cent, deux cents, trois cents. Dès l’apparition de Durant et de sa cage, tout un essaim s’abattait vers la grève. Et partout aussi il y avait des loups, si nombreux qu’il les voyait comme dans un éblouissement, le regard fixe. Sa cage, pendant qu’on la traînait en remontant la pente, était le centre d’une horde criarde<noinclude> <references/></noinclude> 2tko5pctib8grdw0r00a5llg0lwe987 Fichier:De Roy - Moiteurs, 1954.djvu 6 4979185 16031597 16016881 2026-09-10T16:35:14Z Cunegonde1 52509 16031597 wikitext text/x-wiki == Description == {{Book |author =[[Auteur:Anonyme|Michel De Roy]] |Translator = |Editor = |Illustrator = |title =Moiteurs |Subtitle = |Series title = |Volume = |Edition = |Publisher =Éditions du globe d’or |Printer = |Date =1954 |City =Paris |Language =FR |Description ={{fr|1=Moiteurs, }} |Source =[https://go.gale.com/ps/anonymous?id=GALE{{!}}QOUBRU378732963 British Library] |Permission ={{PD-France}} |Image =De Roy - Moiteurs, 1954.djvu |Image page =4 |Pageoverview = |Wikisource =s:fr:Index:{{PAGENAME}} |Homecat = |Other_versions = |ISBN = |LCCN = |OCLC = |References = |Linkback = |wikidata =Q141412918 }} == Conditions d’utilisation == {{PD-old-70}} 7erg6r5vq57q3y5xya9vtg0ck4dheii Livre:De Roy - Moiteurs, 1954.djvu 112 4979188 16031596 16018243 2026-09-10T16:34:43Z Cunegonde1 52509 16031596 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Moiteurs]] |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:Anonyme|Michel De Roy]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Éditions du globe d’or |School= |Lieu=Paris |Annee=1954 |Publication= |Bibliotheque=[https://go.gale.com/ps/anonymous?id=GALE{{!}}YBECCB711006810 British Library] (P.C.14.g.41) |Clef= |wikidata_item=Q141412918 |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=4 |Avancement=V |Compilation=false |Pages=<Pagelist 1to3=&middot; 4=Couv. 5to6=&middot; 7=Ft. 8=&middot; 9=Gt. 10to12=&middot; 13=9 51to52=&middot; 86to88=&middot; 96to98=&middot; 152to154=&middot; 175to176=&middot; 195=D.L. 196=TdM 197to200=&middot; /> |Tomes= |Sommaire={{Page:De Roy - Moiteurs, 1954.djvu/196}} |Epigraphe= |Width= |Css= }} dzrigq8uix6by35mc4oznrgelv5vnbk Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/228 104 4979483 16032177 16017259 2026-09-11T04:45:10Z Khardan 13512 16032177 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|224|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>nière d’agir de Miki n’était pourtant qu’une réaction de l’ambiance. En pleine forêt, le chien-loup l’aurait intéressé à l’exclusion de toute autre chose, et il l’aurait regardé comme un second Nétah ou comme un loup sauvage. Mais dans l’entourage actuel l’idée de se battre était bien la dernière à se présenter à lui. Fasciné par le cercle de visages rigides et attentifs qui se pressaient autour de l’enclos, il les examinait, tournant vivement la tête de part et d’autre, espérant peut-être y rencontrer celui de Nanette ou du bébé, ou même de son premier maître Challoner. Grouse Piet avait donné à son chien-loup le nom de ''Taao'', à cause de l’extraordinaire longueur de ses crocs ; et ce redoutable personnage, à l’horreur croissante de Durant, Miki semblait complètement l’oublier après le premier coup d’œil du tête-à-tête. Il trotta vers la barrière, fourra son museau entre les barreaux, et un rire gouailleur sortit de la gorge de Grouse Piet. Puis le chien fit le tour de l’enclos, les regards rivés avec acuité sur ce cercle de figures. Taao se tenait au centre de l’arène, et pas une seule fois ses yeux rougeâtres ne quittèrent Miki. Ce qui se passait hors de la cage ne l’intéressait guère. Il comprenait son affaire, et l’idée de meurtre était enracinée dans son cœur. Pendant un intervalle appréciable, la poitrine de Durant résonna comme une enclume : Taao pivotait sur place en suivant tous les mouvements de Miki, le poil hérissé tout le long de l’épine dorsale.<noinclude> <references/></noinclude> kefl1dfclauovjtu1b8dr9iuac0n51x Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu/29 104 4979496 16032205 16017284 2026-09-11T05:20:49Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032205 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>prêcher la mouture économique, & une meilleure manutention dans la boulangerie, d’où il résulteroit qu’au taux actuel du bled, le pain ne reviendroit au pauvre peuple à guere plus de trois sous ; toutes assertions qu’il a déja avancées & discutées dans différentes brochures ; mais qu’il répete, qu’il ressasse, & qu’il voudroit bien inculquer & faire comprendre aux honnêtes citoyens. L’abbé Baudeau a envoyé ce mémoire à tout le parlement avant qu’il se rassemblât, dans l’espérance de convaincre le grand nombre. Il a mis son nom à la tête & sa qualité de prévôt mitré de ''Widziunesky.'' Il n’a pas réussi comme il espéroit. Les têtes froides des magistrats ne se sont pas échauffées du même enthousiasme. Il paroît qu’on le regarde comme un nouvel abbé de {{St|Pierre|nx,pt}}, très-bien intentionné, qui fait de beaux rêves, mais malheureusement impossibles à réaliser. {{brn|1}} ''21 Octobre.'' Il est question du mariage de {{M.|Maynon}} d’Invau, le nouveau contrôleur-général, avec {{Mlle|de|nx,pt}} Fourqueux, fille du procureur-général de la chambre des comptes, & sœur de madame de Montigny. Une telle alliance feroit d’autant plus de plaisir au public, que toute cette cotterie est composée d’hommes & de femmes philosophes, de spéculateurs économistes, qui animeroient sans doute ce ministre de leur esprit patriotique, ou du moins soutiendroient celui qu’il a déja puisé dans leur société, & qu’on craignoit qu’il ne perdît à la cour. L’espece d’abjuration qu’on prêtoit à {{M.|le}} marquis de Mirabeau de l’amitié de {{M.|d’Invau}}, depuis qu’il avoit accepté le ministere, se trouveroit démentie par là ; du moins se flatteroit-on qu’il ne pourroit se refuser de se réunir à lui, & de l’aider des lumieres que<noinclude> <references/></noinclude> 1hu6h5mp65l9ual0o2nm5a4y8eiel16 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/452 104 4979649 16030997 16017973 2026-09-10T12:01:07Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16030997 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|440|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> Collationné à l’original par nous, président et secrétaires de la Convention nationale. À Paris lesdits jour et an que dessus. Signé, {{sc|Vergniaud}}, président {{sc|Dufriche-Valazé}} et {{sc|Henry Bancal}}, secrétaires. Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs. En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et le sceau de la république. À Paris, le vingt-deuxième jour de janvier, an second de la république française, une et indivisible. Signé, {{sc|Garat}}, président du conseil exécutif provisoire. Contresigné, {{sc|Garat}}. ''Et scellé du sceau de la république''. {{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|3}} {{il|2em}} {{c|III{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}} {{il|1em}} {{c|Du vingt-cinquième jour de janvier, an second de la république<br />française, une et indivisible ;|fs=90%}} {{il|1em}} {{AN|''Relatif à l’adoption de la fille de Michel Lepeletier, et qui ordonne l’érection d’un monument à sa mémoire.}} {{il|1em}} La Convention nationale, sur la proposition d’un de ses membres, décrète ce qui suit : {{1o}} Elle adopte, au nom de la patrie, la fille de Michel Lepeletier, et elle charge son comité de législa-<noinclude> <references/></noinclude> 5nmw1c2cqks3lg1cbli8p5cw2bh24dw 16031008 16030997 2026-09-10T12:07:16Z Fabrice Dury 1855 16031008 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|440|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> ''Collationné à l’original par nous, président et'' ''secrétaires de la Convention nationale. À Paris'', ''lesdits jour et an que dessus''. Signé, {{sc|Vergniaud}}, président {{sc|Dufriche-Valazé}} et {{sc|Henry Bancal}}, secrétaires. Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs. En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et le sceau de la république. À Paris, le vingt-deuxième jour de janvier, an second de la république française, une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Garat}}, président du conseil exécutif provisoire. ''Contresigné'', {{sc|Garat}}. ''Et scellé du sceau de la république''. {{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|3}} {{il|2em}} {{c|III{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}} {{il|1em}} {{c|Du vingt-cinquième jour de janvier, an second de la république<br />française, une et indivisible ;|fs=90%}} {{il|1em}} {{AN|''Relatif à l’adoption de la fille de Michel Lepeletier, et qui ordonne l’érection d’un monument à sa mémoire.}} {{il|1em}} La Convention nationale, sur la proposition d’un de ses membres, décrète ce qui suit : {{1o}} Elle adopte, au nom de la patrie, la fille de Michel Lepeletier, et elle charge son comité de législa-<noinclude> <references/></noinclude> 8ndomvm1z0jqlyk6p3e0p1d32g247j8 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/453 104 4979651 16031012 16017977 2026-09-10T12:09:26Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031012 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|441}}</noinclude>tion de lui présenter très-incessamment un rapport sur les lois de l’adoption. {{2o}} Il sera érigé un monument en marbre, pour transmettre à la postérité les traits de Michel Lepeletier, tel qu’il a été présenté aux yeux de ses contemporains dans son lit de mort ; l’exécution de ce monument sera donné au concours. La Convention renvoie à son comité d’instruction publique pour lui faire un prompt rapport sur l’exécution de l’emplacement de ce monument. {{3o}} Enfin la Convention nationale décrète l’impression du procès-verbal des obsèques de Lepeletier, et des différens discours prononcés ; celle du discours prononcé à la barre, dans la séance de ce jour, par Félix Lepeletier, la réponse du président, et l’envoi du tout aux quatre-vingt-quatre départemens. ''Collationné à l’original par nous, président et'' ''secrélaires de la Convention nationale. À Paris, le'' ''27 janvier 1793, l’an 2 de la république française''. Signé, {{sc|J. P. Rabaud}}, président ; {{sc|Henry Bancal}}, {{sc|Treillard}} et {{sc|Cambacérès}}, secrétaires. Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs. En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et le sceau de la république. À Paris, le vingt-septième jour de janvier, l’an se-<noinclude> <references/></noinclude> 8qp03a7mu0tdfsb0ph7i9gu024bc5q8 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/454 104 4979653 16031026 16017982 2026-09-10T12:16:19Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031026 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|442|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>cond de la république française, une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Pache}}. Contresigné, {{sc|Garat}}. ''Et scellé du'' ''sceau de la république''. {{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}} {{il|2em}} {{c|IV{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}} {{il|1em}} {{c|Du vingt-neuvième jour de mars, an second de la république française, une et indivisible ;|fs=90%}} {{il|1em}} {{c|''Relatif à un don fait par David, d’un tableau représentant'' ''Michel Lepeletier sur son lit de mort''.}} {{il|1em}} La Convention nationale, agréant l’hommage fait par le citoyen David, l’un de ses membres, d’un grand tableau dans le genre de l’histoire, représentant Michel Lepeletier sur son lit de mort, en ordonne la mention honorable, et décrète que ce tableau, dont le citoyen David est l’auteur, sera gravé sous son inspection aux frais de la république, et qu’un exemplaire sera envoyé à chaque administration de département, et présenté à tous les députés des pays libres qui viendront solliciter leur incorporation à la France. ''Collationné à l’original par nous, président et secrétaires'' ''de la Convention nationale. À Paris, le'' ''31 mars 1793, l’an 2 de la république française''. Signé, {{sc|Jean De Bry}}, président ; {{sc|J. B. Boyer-Fonfrède}}, et {{sc|Revellière Lépeaux}}, secretaires. Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner<noinclude> <references/></noinclude> q5yifygfvklbmen3smrcue1nt1dylrt Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/455 104 4979655 16031032 16017996 2026-09-10T12:19:44Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031032 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|443}}</noinclude>dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs. En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et le sceau de la république. À Paris, le trente et unième jour de mars, an second de la république française, une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Garat}}. ''Contresigné'' {{sc|Gohier}}. ''Et scellé du sceau de la république''. {{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}} {{il|2em}} {{c|V{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}} {{il|1em}} {{c|Du quatrième jour de mai, an second de la république française, une et indivisible ;|fs=90%}} {{il|1em}} {{AN|''Qui ordonne à la municipalité de Saint-Fargeau, de faire restituer les armes des agens de la fille de Louis-Michel Lepeletier''.}} La Convention nationale, sur la lecture d’une lettre des citoyens formant la société des amis de la Liberté et de l’Égalité de {{St}}-Fargeau, qui annonce qu’en exécution du décret du 26 mars dernier, concernant le désarmement, la municipalité de {{St}}-Fargeau a fait prendre chez la fille de Louis-Michel Lepeletier, les armes que ses agens avaient pour leur sireté ; considérant qu’on ne peut regarder comme suspecte la fille de cet illustre martyr de : la liberté, adoptée par la nation ; décréte, sur la motion d’un membre, que la municipalité de S{{e|t}}-Fargeau fera restituer les armes des agens de la fille de Louis-Michel Lepeletier. Visé par l’inspecteur. Signé, Joseph Becker. ''Collationné à l’original par nous, président et se''-<noinclude> <references/></noinclude> tcabgwblzqoes3jsmlcihtmw6tk3on9 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/456 104 4979657 16031050 16018023 2026-09-10T12:23:59Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031050 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|444|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>''crétaires de la Convention nationale. À Paris, le'' ''7 mai 1793, l’an 2 de la république''. Signé, {{sc|J. B. Boyer-Fonfrède}}, président ; {{sc|Lehardy, Chambon}} et {{sc|Genissieu}}, secrétaires. Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner dans leurs registres, lire, publier, et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs. En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et le sceau de la république. À Paris, le septième jour de mai, an second de la république frangaise, une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Lebrun}}. ''Contresigné'', {{sc|Gohier}}. ''Et'' ''scellé du sceau de la république''. {{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}} {{il|2em}} {{c|VI{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}} {{il|1em}} {{c|Du troisitme jour de juillet 1793, an second de la république française, une et indivisible ;|fs=90%}} {{il|1em}} {{c|Concernant le paiement des dépenses relatives aux<br />funérailles de Michel Lepeletier.}} La Convention nationale, après avoir entendu le rapport de son comité des finances, décrète qu’en conformité de la loi du 22 janvier dernier, la trésorerie nationale tiendra à la disposition du ministre de l’intérieur, jusqu’à concurrence de la somme de treize mille cinq cent huit livres quinze sols, pour acquitter toutes les dépenses relatives aux funérailles de Mi-<noinclude> <references/></noinclude> pl9cq1dkjqvg5han3qaiejlxsisre0o Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/457 104 4979703 16031063 16027800 2026-09-10T12:26:00Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031063 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|445}}</noinclude>chel Lepeletier, d’après les différens mémoires arrêtés et réglés par le directoire du département. Visé par l’inspecteur. ''Signé'', S. E. Monnel. ''Collationné à l’original par nous, président et'' ''secrétaires de la Convention nationale. À Paris, le'' ''4 juillet 1793, l’an 2 de la république française''. Signé, {{sc|Thuriot}}, président ; {{sc|Gossuin, Levasseur}} et {{sc|P. A. Laloy}}, secrétaires. Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire mande et ordonne à tous les corps administratifs et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs. En foi de quoi nous y avons apposé notre signature cet le sceau de la république. À Paris, le quatriéme jour de juillet, an second de la république française, une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Dalbarade}}. ''Contresigné'', {{sc|Gohier}}. ''Et scellé du sceau de la république''. {{d|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}} {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Pièce Justificative}} KK page 73.}} {{c|DISCOURS|fs=140%}} {{AN|{{sc|prononcé à la convention nationale le 29 mars 1793, par le citoyen David, député, en offrant un tableau de sa composition, représentant Michel Lepeletier au lit de mort}}.|fs=110%}} {{il|1em}} {{g|« {{sc|Citoyens}},|5}} » Chacun de nous est comptable à la patrie, des talens<noinclude> <references/></noinclude> 2fl256b4sn1h9nlo36dvtilmzgxolc4 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/458 104 4979706 16031070 16018164 2026-09-10T12:27:19Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031070 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|446|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>qu’il a reçus de la nature ; si la forme est différente, le but doit étre le méme pour tous. Le vrai patriote doit saisir avec avidité tous les moyens d’éclairer ses concitoyens, et de présenter sans cesse à leurs yeux les traits sublimes d’héroïsme et de vertu. » C’est ce que j’ai tenté de faire dans l’hommage que joffre en ce moment à la Convention nationale, d’un tableau représentant Michel Lepeletier assassiné lâchement pour avoir voté la mort du roi. » Citoyens, le ciel qui répartit ses dons entre tous ses enfans, voulut que j’exprimasse mon âme et ma pensée par l’organe de la peinture, et non par les sublimes accens de cette éloquence persuasive que font retentir parmi vous les fils énergiques de la liberté. Plein de respect dans les décrets immuables, je me tais, et j’aurai rempli ma tâche, si je fais dire un jour au vieux père, entouré de sa nombreuse famille : « Venez, mes enfans, venez voir celui de vos représentans qui, le premier, est mort pour vous donner la liberté : voyez ses traits comme ils sont sereins ; c’est que quand on meurt pour son pays on n’a rien a se reprocher. Voyez-vous cette épée qui est suspendue sur sa tête et qui n’est retenue que par un cheveu ? Eh bien, mes enfans, cela veut dire quel courage il a fallu à Michel Lepeletier, ainsi qu’à ses généreux collègues, puisqu’au moindre mouvement, ce cheveu rompu, ils étaient tous inhumainement immolés. » Voyez-vous cette plaie profonde ? Vous pleurez, mes enfans ! vous détournez les yeux ! Mais aussi faites attention à cette couronne, c’est celle de l’immorta-<noinclude> <references/></noinclude> qby4pmei8o9miftdqs5bmnc4wslsnvx Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/459 104 4979709 16031089 16018173 2026-09-10T12:30:31Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031089 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|447}}</noinclude>lité : la patrie la tient prête pour chacun de ses enfans ; sachez la mériter, les occasions ne manquent point aux grandes âmes. Si jamais, par exemple, un ambitieux vous parlait d’un dictateur, d’un tribun, d’un régulateur, ou tentait d’usurper la plus légère portion de la souveraineté du peuple ; ou bien qu’un lâche osât vous proposer un roi, combattez et mourez comme Michel Lepeletier, plutôt que d’y jamais consentir ; alors, mes enfans, la couronne de l’immortalité sera votre récompense. » » Je prie la Convention nationale d’accepter l’hommage de mon faible talent. Je me croirai bien récompensé si elle daigne l’accueillir. » {{il|1em}} {{Séparateur|4}} {{il|1em}} ''Nota''. Ce tableau de M. David, par suite des événemens de notre révolution, lui fut remis. Tant qu’il vécut, ce fut en vain que je voulus en traiter avec lui. Après sa mort, sa famille l’annonça en vente dans un encan public. Je ne regardais pas ce tableau comme une propriété libre dans les mains des héritiers de M. David. Car si leur père avait consacré son beau talent à en faire un monument national, moi, de mon côté, je n’avais consenti à laisser peindre mon frère sur son lit de mort, que parce que ce tableau devenait monument national en son honneur. Le but commun à M. David et à moi, ayant cessé d’avoir son effet par force majeure, chacun de nous deux se trouvait en position de réclamer ce qui était à lui ; de rentrer dans ses droits.<noinclude> <references/></noinclude> 00ilpmdh1z2cyy41u1hb4t6v8tjad49 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/460 104 4979711 16031090 16018237 2026-09-10T12:31:21Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031090 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|448|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> Le tableau devait revenir religieusement à notre famille : mais le prix, ''à dire d’experts'', appartenait de droit aux héritiers de M. David. Par égard pour l’exil de M. David, qui a duré dix ans, je ne voulus point intenter d’action contre lui de son vivant. Mais aprés avoir essayé en vain de tous les procédés envers ses héritiers, et leur avoir offert jusqu’à vingt mille francs, je m’opposai a la vente et les appelai en justice. Le tribunal admit ma requête en opposition : j’allais plaider. Dans cette position des choses, madame de Mortefontaine, fille de Michel Lepeletier, de crainte de voir exposer dans un encan public, un monument touchant de si près à la destinée de son père, s’est décidée, par piété filiale, à l’acheter cent mille francs aux héritiers de M. David, qui l’avaient taxé à cette somme exhorbitante ; puisque dans les premiers jours de son exil, M. David, le père, n’avait vendu que quinze mille francs son beau tableau de Napoléon travaillant dans san cabinet, et six mille francs, en 1824, le tableau représentant le pape {{roi|Pie|VII}} avec le cardinal Caprara… Je m’interdis toute réflexion à ce sujet, en l’honneur. de la mémoire du célébre citoyen, fondateur de l’École française. {{il|4em}} {{Séparateur|4}}<noinclude> <references/></noinclude> 0hdc4kcmzjw8lgjlat64lna6m90u06n Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/461 104 4979726 16031136 16018248 2026-09-10T12:51:06Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031136 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|449}}</noinclude><nowiki /> {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Pièce Justificative}} LL page 73.}} {{c|ARRÊTÉ|fs=140%}}. {{c|DU CONSEIL-GÉNÉRAL DU DÉPARTEMENT DE L’YONNE,|fs=90%}} {{il|1em}} {{c|Relatif aux honneurs à rendre à la mémoire de L{{e|s}}-M{{e|el}}Lepeletier, député du dépt de l’Yonne.}} {{il|1em}} {{AN|Extrait du procès-verbal de la séance du 24 janvier 1793, l’an 2 de la république française, tenue par les administrateurs du département de l’Yonne.|fs=90%}} {{il|1em}} Le procureur-général syndic a dit : {{g|« {{sc|Citoyens administrateurs}},|4}} » Un attentat horrible vient d’être commis : l’inviolabilité’nationale a été méconnue ; le fer d’un lâche assassin s’est levé, ct le citoyen que la confiance des administrés du département de l’Yonne, venait d’élever au poste auguste de représentant du peuple, est tomhé sous les coups d’un meurtrier sacrilége. » À la nouvelle de cet événement affreux, le sentiment de vos âmes a été la stupeur, premier engourdissement d’une douleur excessive. Vos yeux se sont tournés simultanément vers cette place qu’il occupait il y a quelques mois au sein de administration ; l’ombre de Lepeletier errait autour de ce fauteuil ; à son aspect ils se sont remplis de larmes. Qu’elles sont précieuses ces larmes, puisqu’elles honorent la vertu sacrifiée ! qu’elles sont respectables, puisqu’elles ont arrosé le tombeau de l’homme juste, de l’ami des citoyens !<noinclude> <references/></noinclude> 78qi00ff6s34ab35e8sf7cgti7kboc0 16031142 16031136 2026-09-10T12:56:11Z Fabrice Dury 1855 16031142 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|449}}</noinclude><nowiki /> {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Pièce Justificative}} LL page 73.}} {{c|ARRÊTÉ|fs=140%}}. {{c|DU CONSEIL-GÉNÉRAL DU DÉPARTEMENT DE L’YONNE,|fs=90%}} {{il|1em}} {{c|''Relatif aux honneurs à rendre à la mémoire de<br />L{{e|s}}-M{{e|el}} Lepeletier, député du dép{{e|t}} de l’Yonne''.}} {{il|1em}} {{AN|Extrait du procès-verbal de la séance du 24 janvier 1793, l’an 2 de la république française, tenue par les administrateurs du département de l’Yonne.|fs=90%}} {{il|1em}} Le procureur-général syndic a dit : {{g|« {{sc|Citoyens administrateurs}},|4}} » Un attentat horrible vient d’être commis : l’inviolabilité’nationale a été méconnue ; le fer d’un lâche assassin s’est levé, ct le citoyen que la confiance des administrés du département de l’Yonne, venait d’élever au poste auguste de représentant du peuple, est tomhé sous les coups d’un meurtrier sacrilége. » À la nouvelle de cet événement affreux, le sentiment de vos âmes a été la stupeur, premier engourdissement d’une douleur excessive. Vos yeux se sont tournés simultanément vers cette place qu’il occupait il y a quelques mois au sein de administration ; l’ombre de Lepeletier errait autour de ce fauteuil ; à son aspect ils se sont remplis de larmes. Qu’elles sont précieuses ces larmes, puisqu’elles honorent la vertu sacrifiée ! qu’elles sont respectables, puisqu’elles ont arrosé le tombeau de l’homme juste, de l’ami des citoyens !<noinclude> <references/></noinclude> 9jb46hbkzs2nets2avvwztyl56l2irv 16031241 16031142 2026-09-10T14:23:18Z Fabrice Dury 1855 16031241 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|449}}</noinclude><nowiki /> {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Pièce Justificative}} LL page 73.}} {{c|{{t|ARRÊTÉ|140}}<br />{{t|DU CONSEIL-GÉNÉRAL DU DÉPARTEMENT DE L’YONNE,|90}}<br />''Relatif aux honneurs à rendre à la mémoire de<br />L{{e|s}}-M{{e|el}} Lepeletier, député du dép{{e|t}} de l’Yonne''.}} {{il|10pt}} {{AN|Extrait du procès-verbal de la séance du 24 janvier 1793, l’an 2 de la république française, tenue par les administrateurs du département de l’Yonne.|fs=90%}} {{il|1em}} Le procureur-général syndic a dit : {{g|« {{sc|Citoyens administrateurs}},|4}} » Un attentat horrible vient d’être commis : l’inviolabilité’nationale a été méconnue ; le fer d’un lâche assassin s’est levé, ct le citoyen que la confiance des administrés du département de l’Yonne, venait d’élever au poste auguste de représentant du peuple, est tomhé sous les coups d’un meurtrier sacrilége. » À la nouvelle de cet événement affreux, le sentiment de vos âmes a été la stupeur, premier engourdissement d’une douleur excessive. Vos yeux se sont tournés simultanément vers cette place qu’il occupait il y a quelques mois au sein de administration ; l’ombre de Lepeletier errait autour de ce fauteuil ; à son aspect ils se sont remplis de larmes. Qu’elles sont précieuses ces larmes, puisqu’elles honorent la vertu sacrifiée ! qu’elles sont respectables, puisqu’elles ont arrosé le tombeau de l’homme juste, de l’ami des citoyens !<noinclude> <references/></noinclude> 5zmocb4e0zfrd1zhivv5sr6xgavs8cb Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/462 104 4979727 16031091 16018251 2026-09-10T12:32:20Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031091 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|450|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> » Mais vous devez à sa mémoire un témoignage plus authentique, qui atteste à jamais la reconnaissance des administrés de l’Yonne. Leurs regrets et leurs vœux ne peuvent étre exprimés que par vous. Les mines de Lepeletier attendent l’obélisque que l’amitié lui a destiné, et que par vos mains la fraternité s’empressera d’élever. » La Convention nationale lui a déja rendu le tribut solennel de la reconnaissance publique. Ses cendres sont placées auprés de celles du brave Beaurepaire, de ce héros a jamais céleébre, qui aima mieux mourir que de composer lâchement avec des esclaves ; à l’ombre de l’écharpe sacrée de l’honorable Simoneau, qui préféra la perte de la vie à la violation de la loi ; et son inscription funébre, sera le décret qui déclare qu’il a bien mérité de la patrie. » Administrateurs, vous, autrefois ses collègues, qu’un monument moins pompeux sans doute, mais aussi fraternel, mais aussi doux, s’éléve dans cette salle, au souvenir immortel de votre représentant ! Une simple branche de chêne offerte par des mains civiques, est plus durable que le marbre. Un buste dargile, dédié au défenseur des droits de l’homme, est plus auguste sans doute que les emblémes de porphire qui couvrent les restes impurs des tyrans. » Vous ne consentirez pas que le département où Lepeletier a pris naissance, dont il portait la confiance et les vœux dans le temple de la souveraineté nationale, soit devancé dans les hommages par les autres sections de la république. ;<noinclude> <references/></noinclude> s56r5muc93p31lq6p20vffg33hmpkab Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/463 104 4979729 16031092 16018286 2026-09-10T12:33:09Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031092 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|451}}</noinclude><nowiki /> » Il était de mes fonctions de vous éviter cette injure, et vous allez accueillir avec enthousiasme sans doute ma proposition à cet égard. » Je requiers donc qu’il en soit délibéré. » Ouï le procureur-général syndic ; La matière mise en délibération : Le conseil-général du département de l’Yonne, considérant que si tous les citoyens doivent un tribut d’hommages aux cendres de homme vertueux, inhumainement sacrifié pour avoir défendu, selon sa conscience, les intérêts du peuple, cette dette sacrée est encore plus exigible de ceux au sein desquels il a pris naissance, et dont il était dépositaire des pouvoirs ; Que Louis-Michel Lepeletier, député à la Convention nationale, par les électeurs du ressort, et mort le 20 du présent mois, sous le poignard assassin d’un vil conjuré, a été déclaré avoir bien mérité de la patrie, par les représentans de la république française ; Que l’époque de cette déclaration doit étre plus solennellement célébrée dans une administration qu’il présidait autrefois, et dont il a réuni la confiance ; Que si dans des siécles d’ignorance, des peuples esclaves ont lachement prostitué des honneurs funébres a leurs cruels oppresseurs ; Le moment est arrivé ot des citoyens libres viendront ingénuement répandre des fleurs sur la tombe de l’homme de bien dont la vie fut consacrée à l’exercice des vertus civiques, de homme courageux que la crainte de Ja mort ne fit pas dévier de ses devoirs :<noinclude> <references/></noinclude> 46n354rn0yvqev8az3qiwqt97x44vi7 16031094 16031092 2026-09-10T12:33:28Z Fabrice Dury 1855 16031094 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|451}}</noinclude><nowiki /> » Il était de mes fonctions de vous éviter cette injure, et vous allez accueillir avec enthousiasme sans doute ma proposition à cet égard. » Je requiers donc qu’il en soit délibéré. » Ouï le procureur-général syndic ; La matière mise en délibération : Le conseil-général du département de l’Yonne, considérant que si tous les citoyens doivent un tribut d’hommages aux cendres de homme vertueux, inhumainement sacrifié pour avoir défendu, selon sa conscience, les intérêts du peuple, cette dette sacrée est encore plus exigible de ceux au sein desquels il a pris naissance, et dont il était dépositaire des pouvoirs ; Que Louis-Michel Lepeletier, député à la Convention nationale, par les électeurs du ressort, et mort le 20 du présent mois, sous le poignard assassin d’un vil conjuré, a été déclaré avoir bien mérité de la patrie, par les représentans de la république française ; Que l’époque de cette déclaration doit étre plus solennellement célébrée dans une administration qu’il présidait autrefois, et dont il a réuni la confiance ; Que si dans des siécles d’ignorance, des peuples esclaves ont lachement prostitué des honneurs funébres a leurs cruels oppresseurs ; Le moment est arrivé ot des citoyens libres viendront ingénuement répandre des fleurs sur la tombe de l’homme de bien dont la vie fut consacrée à l’exercice des vertus civiques, de homme courageux que la crainte de la mort ne fit pas dévier de ses devoirs :<noinclude> <references/></noinclude> 5i4wsjp5zzynxz9iisqom6g6lpm1gsc Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/464 104 4979746 16031095 16018305 2026-09-10T12:36:09Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031095 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|452|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> {{g|{{sc|Arrête}} :|3}} {{1o}} Que le lundi quatre février prochain, dans la nef de S{{e|t}}-Étienne d’Auxerre, la mémoire de Louis Lepeletier sera célébrée. {{2o}} Qu’un de ses membres prononcera l’éloge de ce vertueux républicain. {{3o}} Que tous les citoyens du département, les corps constitués, les sociétés des amis de la république, sont invités à se réunir à l’administration pour solenniser plus dignement ce jour de deuil. {{4o}} Que tout citoyen, tous corps constitués pourront faire entendre l’expression particuliére de leur douleur. {{5o}} Que le procureur-général est prié d’être l’organe de l’administration dans ce jour célèbre. {{6o}} Que le buste de Louis-Michel Lepeletier sera placé dans l’intérieur de la salle des séances, aussitôt que l’administration aura trouvé le moyen de se le procurer. {{7o}} Que jusqu’à cette inauguration, le cordon et la médaille de Louis-Michel Lepeletier, seront suspendus au-dessus du siège du président, avec une inscription qui contiendra ces mots : ''Je suis satisfait de verser mon sang pour la patrie ;'' ''j’espère qu’il servira à consolider la liberté et'' ''l’égalité, et à faire reconnaître ses ennemis''. {{d|{{t|(Dernières paroles de Louis-Michel Lepeletier.)|90}}|2}} {{8o}} Qu’à la diligence du procureur-général syndic, les membres absens seront priés de se rendre, au jour indiqué, pour participer aux derniers hommages que l’administration, au nom de tous les citoyens du ressort, a arrêté d’offrir à Louis-Michel Lepeletier.<noinclude> <references/></noinclude> mlyenw5knxhwb1kzlfr4i7vrhcmo8yd Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/465 104 4979754 16031243 16018311 2026-09-10T14:31:17Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031243 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|453}}</noinclude><nowiki /> {{9o}} Que le présent arrêté sera imprimé et adressé sur-le-champ aux districts et municipalités du ressort, qui sont invités à célébrer par une cérémonie particulière cette fête funèbre. Qu’il sera de même adressé à la Convention nationale, à la députation du département de l’Yonne, et à la famille de Louis-Michel Lepeletier. ''Signé sur le registre'', {{sc|Laporte}}, ''président ; et'' {{sc|Bonneville}}, ''secrétaire-général''. Collationné sur le registre et délivré par nous secrétaire-général du département. À Auxerre, le 25 janvier 1793, l’an 2 de la république française. ''Signé'', {{sc|Laporte}}, ''président ;'' {{sc|Bonneville}}, ''secrétaire-général''. {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Pièce Justificative}} MM page 73.}} {{d|Saint-Fargeau, le {{1er}} frimaire, an 2 de la république|fs=90%}} {{d|française, une et indivisible.|5|fs=90%}} {{il|10pt}} {{g|''Au citoyen Félix Lepeletier, à Paris''.|4}} {{il|10pt}} {{g|« {{sc|Citoyen}},|3}} « Je vous apprends avec plaisir que la société populaire de Saînt-Fargeau vient d’arrêter qu’elle demandera à changer le nom de la commune de S{{e|t}}-Fargeau, en celui de ''Lepeletier'', qu’elle veut se faire gloire de porter éternellement, pour rendre hommage aux vertus de celui qui versa son sang pour consolider notre liberté, et voulut affanchir notre patrie de tous les tyrans. {{d|» Salut et fraternité.{{espaces|20}}{{sc|Borssat}}. »|5}}<noinclude> <references/></noinclude> byr0381s7nbjxpxg63g85xy386flqms Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/466 104 4979756 16031255 16018315 2026-09-10T14:52:34Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031255 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|454|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Pièce Justificative}} NN page 74.}} {{c|''{{sc|Extrait}} de la séance de la Convention nationale'', ''du 25 janvier 1793''. (Moniteur.)}} {{il|1em}} Le Président annonce que les deux frères de Michel Lepeletier et sa fille demandent à être admis à la barre, pour témoigner à la Convention leur reconnaissance des honneurs qu’elle a décernés à la mémoire de leur parent. Il est décrété qu’ils seront admis à l’instant. ''{{sc|Félix Lepeletier}} prend la parole et dit :'' {{g|« {{sc|Citoyens}},|5}} » Permettez-moi de vous présenter ma nièce, fille de Michel Lepeleller ; elle vient vous offrir, ainsi qu’au peuple français, sa reconnaissance pour l’éternité de gloire à laquelle vous avez voué son père… » Il prend la jeune Lepeletier dans ses bras, et l’offrant à la Convention… « Ma nièce, maintenant voici ton père… Peuple, voilà votre enfant. » ''Le président {{sc|Rabaud de Saint-Étienne}} lui répond : {{g|« {{sc|Citoyen}},|5}} » Le martyr de la liberté a reçu le juste tribut de larmes que lui devait la Convention nationale, et le juste honneur que lui devait la patrie reconnaissante. Son ombre, errante encore autour du temple qui a reçu sa froide dépouille, nous invite à imiter ses exemples et à venger sa mort. Mais le nom de Lepeletier, immortel désormais, sera cher à la na-<noinclude> <references/></noinclude> kb6xhi2bndxdgp3vsofwdqvii1pshxp Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/467 104 4979759 16031098 16018340 2026-09-10T12:38:45Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031098 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|455}}</noinclude>tion française. La Convention nationale, qui a besoin d’être consolée, trouve un soulagement à sa douleur, d’exprimer à sa famille les justes regrets de ses membres, et la reconnaissance {{sc|de la grande nation}} dont elle est l’organe. » » La nation ratifiera sans doute l’adoption que fait en ce moment la Convention nationale de la fille de Michel Lepeletier. » ''{{sc|Barrère}} monte à la tribune et dit :'' « L’émotion que la vue de la fille unique de Michel Lepeletier vient de communiquer à vos âmes, ne doit pas être stérile pour la patrie. Elle a perdu son père, elle doit le retrouver dans le peuple français. Ses représentans doivent consacrer ce moment d’uie trop juste sensibilité par une loi qui puisse faire le bonheur de plusieurs citoyens et l’espérance de plusieurs familles. Les erreurs de la nature, les illusions de la paternité, la stabilité des mœurs, réclament depuis long-temps cette belle institution des Romains. Quelle plus touchante époque pouvait se présenter a la Convention nationale, pour faire passer dans la législation française le principe de l’adoption, que celle où les derniers crimes de la tyrannie expirante, ont privé la patrie d’un de ses défenseurs ardens, et Suzanne Lepeletier, d’un père chéri ! Que la Convention nationale donne donc aujourd’hui le premier exemple de l’adoption, en la décrétant pour l’unique rejeton de Lepeletier : Qu’elle décrète le principe de l’adoption et qu’elle<noinclude> <references/></noinclude> 2tx08ozk4fb6uckrvts4ko1is4skmax Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/468 104 4979760 16031245 16018415 2026-09-10T14:34:40Z Fabrice Dury 1855 16031245 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|456|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>charge le comité de législation de présenter incessamment le projet de loi sur cet intéressant objet. » Cette proposition est décrétée à l’unanimité. Pièce Justificative OO, page 74. SECTION DU PANTHÉON FRANÇAIS. Le 30 pluviose, an 3 de la république française, une et indivisible, sept heures du soir, en exécution de l’arrêté du comité d’instruction publique de la Convention nationale, du 27 du présent mois, et de Ja lettre de la commission exécutive de l’instruction publique, en date du 29 ; nous ''Michel Parot'', commissaire civil de la section du Panthéon français, nous sommes transportés avec le citoyen ''Garat'', membre de ladite commission exécutive, le citoyen ''Félix Lepeletier'', demeurant rue Culture-Catherine, section de l’Indivisibilité, et le citoyen ''Soufflot'', architecte du monument du Panthéon, dans les caveaux dgdit monument, et en avons extrait les restes de Michel Lepeletier, de son vivant représentant du peuple a la Convention nationale, contenus dans un cercueil, lesquels nous avons remis à l’instant audit citoyen Félix Lepeletier son frère, pour être rendus à sa famille, lequel les reconnaît. Après quoi nous nous sommes retirés, et ont les susnommés signé avec nous et le secretaire-greffier. Dont et du tout, avons dressé le présent procès-verbal, pour servir et valoir ce qu’il appartiendra.<noinclude> <references/></noinclude> 07n7q38hw66ko0uez12cuevnyr21svv Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/469 104 4979763 16031250 16018453 2026-09-10T14:44:34Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031250 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|457}}</noinclude>''Ainsi signé à la minute'', {{sc|Félix Lepeletier}} ; {{sc|Soufflot ; Parot}}, ''commissaire ;'' {{sc|Desgranges}}, ''secrétaire-greffier''. {{d|''Pour expédition''.|4}} {{d|{{sc|Desgranges}}, ''secrét.-gref''.|2}} {{il|1em}} {{Séparateur|3}} {{il|2em}} {{c|{{sc|Note}} PP page 75.}} Je croirais n’avoir pas entièrement rempli le but que je me suis prescrit pour la mémoire de mon frère, si je passais sous silence deux calomnies consignées dans des ouvrages publiés. L’une ne fut pas une inculpation particulière à Michel Lepeletier. Elle fut jetée aussi à la tête de tous députés très-sincèrement amis de la liberté, pour tâcher de leur ôter la confiance du peuple : l’autre fut une interprétation perverse d’un effet très-naturel. La première de ces calomnies est d’avoir fait partie de ce qu’on a appelé la faction d’Orléans. S’il y eut une faction d’Orléans, comment et pourquoi mon frère en eût-il fait partie ? Jamais, ni pendant l’Assemblée constituante, ni avant, ni après, ni pendant la Convention, mon frère n’eut aucune relation avec le duc d’Orléans ; jamais il ne lui adressa peut-être la parole ; jamais il ne mit les pieds au palais du prince. Je sais très-positivement que mon frère évita tout rapport avec le duc. Mais des malveillans ont imprimé dans des ouvrages les plus contre-révolutionnaires, que le duc d’Orléans avait promis à mon frère que son fils épouserait sa fille… Pense-t-on<noinclude> <references/></noinclude> gm5ldsbdx7tatqxicicv7nm913fmcqn Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/470 104 4979764 16031104 16018459 2026-09-10T12:42:00Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031104 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|458|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>que M. d’Orléans pût ayoir une telle idée ? De son oôté, mon frère ne l’eut jamais. Ce qui est bien certain, c’est que deux mois après l’ouverture de la Convention, et par conséquent avant le jugement de {{roi|Louis|XVI}}, quelques députés ayant proposé une exception aux dispositions légales contre l’émigration, en faveur des enfans de M. d’Orléans et de madame de Genlis-Sillery leur gouvernante, restés en Angleterre au delà du délai de rigueur prescrit par les lois ; ce qui est certain, dis-je, c’est que ce fut mon frère qui s’opposa à toute exception de faveur, en disant à l’Assemblée qu’elle ne pouvait pas avoir deux poids et deux mesures sur les mêmes faits. Cela ne sent pas trop l’intimité ; et le même soir de cette discussion, j’eus à ce sujet une altercation très-vive avec le député Sillery, dans un des clubs du jardin du Palais-Royal. Voilà pour l’inculpation bannale d’Orléanisme, en ce qui regarde mon frère. La seconde calomnie se trouve consignée au Moniteur du 30 germinal an 6, dans un écrit trouvé chez Durand-Maillane, quatre ans après la mort de Michel Lepeletier ; voici ce passage : ''On sait que Lepeletier'' ''Saint-Fargeau avait gagné deux cents voix en un'' ''jour pour la mort du roi''… Le sens de cette accusation dans l’écrit cité, serait que ce fut pour servir Monsieur depuis {{roi|Louis|XVIII}}, aux dépens de {{roi|Louis|XVI}}, que mon frère avait agi…… Mon frère, ni avant, ni depuis la révolution, n’avait pas eu plus de rapports avec ''Monsieur'' qu’avec le duc d’Orléans. {{roi|Louis|XVIII}} est rentré et monté sur le trône ; on<noinclude> <references/></noinclude> ftrbjp37230pe3n0sagthmi1ys64062 Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/471 104 4979765 16031107 16018467 2026-09-10T12:43:29Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031107 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|459}}</noinclude>sait quel a été mon sort depuis la restauration. Membre de la chambre des cent-jours, j’ai joui de la faveur de quatre ans de bannissement, en vertu de l’ordonnance royale du 24 juillet 1815. Mes propriétés furent livrées aux troupes anglaises, qu’on mit en garnison chez moi, aprés la rentrée de {{roi|Louis|XVIII}}, et avec dessein prémédité. Le mobilier de mon habitation et mes divers ¢tablissemens d’agriculture ont été ravagés, piles ; j’ai été accablé de contributions extraordinaires ; et déja le 21 juillet 1815, si par hasard je n’eusse pas été à dix heures du soir, chez M. de Girardin, alors préfet de Rouen<ref>M. de Girardin, maintenant membre de la chambre des députés.</ref>, en retournant dans ma terre de Tilleul, j’y eusse été assassiné par des hommes étrangers au pays, qui m’y attendaient armés, et qui, le 22 au matin, sachant que je devais arriver, vinrent fouiller à coups de sabres et de baïonnettes, ma maison, les lits et les greniers à fourrages ; ils voulaient me traiter comme le maréchal Brune. J’étais si loin de croire à un tel crime, que ce n’est que par les plus ’instantes priéres de M. de Girardin, que je me suis abstenu d’aller chez moi, et qu’ainsi j’ai échappé au danger. Lorsque je vins porter plainte à Paris, le ministre Fouché me fit arrêter. Que l’on juge maintenant, par analogie, de cette allégation calomnieuse trouvée dans les papiers de Durand-Maillane, et mis au rebut par celui même chez qui on les trouva.<noinclude> <references/></noinclude> f005b1okq7remdxmrmmnt89ht3a35op Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/472 104 4979768 16031108 16018585 2026-09-10T12:44:10Z Fabrice Dury 1855 /* Corrigée */ 16031108 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|460|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki /> Mais j’ai dit que cette interprétation perverse provenait contre Michel Lepeletier d’un effet naturel ; cet effet le voici : c’est que l’opinion d’un homme du caractère et de la réputation de mon frére, comme patriote, comme magistrat intégre et éclairé, put, à la verité, entraîner plus d’un suffrage. Mais que mon frère ait agi, conseillé, intrigué pour ''gagner deux'' ''cents voix'', méme une seule, voilà ce qui était entièrement opposé à sa conduite, a ses mocurs, à tout ce qui relevait si évidemment son caractère d’homme public ; voilà ce qui ne lui appartient pas du tout, non plus que des rapports avec le duc d’Orléans, ni avec {{roi|Louis|XVIII}}. L’homme qui avait voulu faire abroger la peine de mort, excepté pour les chefs de partis, eût été heureux de n’avoir pas à prononcer dans une telle question, mandat positif et inséré dans les pouvoirs donnés aux députés de l’Yonne, par l’assemblée électorale de ce département, tenue à Sens. On ne peut s’empêcher de penser que de bien puissans motifs parlèrent à sa conscience, comme membre du jury le plus grand et le plus éclairé qui ait jamais paru sur la terre, et dans une circonstance dont les périls étaient tels qu’il y fut assassiné, circonstance dont ses anciens collégues ont été plus ou moins victimes, de diverses manières. Au reste, Durand-Maillane ne se porta point garant de ces récits contenus dans ses papiers lors de son procès, tout au contraire ; et il n’a rien dit de pareil dans ses mémoires. Le Directoire se permit de faire insérer ces papiers au Moniteur. J’étais opposé alors au Direc-<noinclude> <references/></noinclude> mgtd581sy9er6jx7akcpjuxkyuc8a76 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/50 104 4979819 16031923 16019244 2026-09-10T19:59:51Z Sapcal22 420 16031923 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>perbe description de leur situation, et la gronda de n’en pas jouir assez, elle qui aimait tant à lire ces peintures horribles à madame Dupré. La timide Elmire lui répondit qu’elle ne voyait ni château, ni chaumière qui put leur offrir un asile, et proposa de grimper la montagne pour trouver des vues plus agréables que ce noir torrent, qui lui donnait l’idée du Styx. — Il faut, dit Elmire, trouver au moins une de ces jolies cabanes si bien décrites par Rousseau. D’ailleurs en montant, nous nous éloignons sûrement du danger. — Montons donc, dit Idamia en riant, sans toutefois perdre la voiture de vue. Milord, qui ne savait sur qui jetter sa mauvaise humeur, se mit<noinclude> <references/></noinclude> koct8tgbogk28b7cl4kza8h65vdhttd Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/62 104 4979837 16031925 16019284 2026-09-10T20:00:24Z Sapcal22 420 16031925 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>conduit dans ces montagnes ! — Vous aurez peut-être occasion de vous en instruire, répondit Idamia, sans détourner les yeux de dessus la plus belle figure que l’imagination la plus romanesque pût créer pour son héros. — Il était vêtu d’un frac gris, un pantalon de même couleur, une veste blanche et de petites bottes ; son fusil, et un chapeau rond étaient par terre auprès de lui… son front ouvert, ses beaux yeux, ses cheveux bruns, bouclés sur sa tête fixaient l’attention d’Idamia, à qui il parut un peu plus âgé que Deterville, mais bien supérieur à aucun homme qu’elle eût encore rencontré. Il s’avança alors vers eux, les salua avec grace, et leur dit qu’il<noinclude> <references/></noinclude> g7pvkupcej6uwgjve78ticiw460zuoi Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/65 104 4979840 16031926 16019291 2026-09-10T20:00:53Z Sapcal22 420 16031926 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>donner à votre cocher des instructions qui lui rendront facile le passage de ce torrent, qui est plus dangereux en apparence qu’en réalité. Vous croyez, dit Deterville, qu’on peut le traverser sans. danger. Je ne le conseillerois pas à moins de le connaître ; mais je l’ai souvent passé lorsqu’il était plus fort. Je peux mettre facilement votre cocher en état d’en faire autant. — Vous nous rendrez le plus grand service, reprit le jeune Lord. Vous m’avez entièrement rassurée, dit Idamia : j’avoue que j’étais tourmentée des plus noires idées, quand les sons mélodieux de votre flûte m’ont fait espérer de rencontrer quelque chevalier courtois, qui nous secourerait. Vous augmentez, Madame,<noinclude> <references/></noinclude> iuisl21yy3lnpqiy4uhpgai0nj6h97t Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/100 104 4979895 16031929 16019379 2026-09-10T20:01:53Z Sapcal22 420 16031929 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>nière ; je desire qu’il vous plaise assez pour que je puisse vous l’offrir. L’arrivée du Comte mit fin à cette conversation. Tout le monde se rassembla, et lui renouvella ses remercîmens. Le déjeûner le plus recherché fut apporté ; mais le Comte voyant qu’il ne pouvait découvrir qui il était, ne se souciant pas de faire de liaison avec lui, mécontent aussi de son ton familier, quoiqu’il ne l’attribuât qu’à l’''incognitò'' qu’il gardait, ne parût s’occuper que de partir le plutôt possible. Elmire, qui ne partageait pas les préjugés de son père, raconta la peur que leur avait fait Carlos en se glissant dans leur chambre. L’étranger exprima son regret, en<noinclude> <references/></noinclude> hqmubh0u205ivqiv3b7n3myyo3o8csb Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/473 104 4979928 16031247 16019457 2026-09-10T14:38:27Z Fabrice Dury 1855 16031247 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|461}}</noinclude>toire, je sortais du procès de la haute cour de Vendôme. En attaquant la mémoire de mon frère, on m’avait bien plus en vue que lui… Insensé Directoire, l’œil fixé sur l’océan politique, il voyait toujours le coquillage et n’apercevait jamais les requins… Je terminerai cette note par un fait qui n’est peut-être pas assez généralement répandu, et qui fera connaître les hommes et les choses à l’époque du jugement de {{roi|Louis|XVI}}, mieux que tout ce que l’on pourrait rapporter : c’est que ce jugement fut sanctionné dans des adresses d’adhésion à la Convention nationale, par ''cinq millions deux cents et tant de mille signatures'' de citoyens, recueillies avec soin par le comité de législation et déposées aux archives nationales. On peut remarquer encore qu’aucune de nos constitutions n’a reçu une si nombreuse acceptation par les votes du peuple français. Pièce Justificative QQ, page 263. Achille Du Châtelet, était cousin du duc Du Châtelet, colonel des gardes françaises lors de la révolution de 1789 ; celui-ci était fils de la célèbre Émilie, amie de Voltaire. À l’époque de la fuite du roi et de son arrestation à Varennes, Achille Du Châlelet fut rédacteur du journal ''le Républicain'', affiché sur tous les murs de Paris. Il était très-lié avec Condorcet. Officier général à l’armée du Nord en 1792, il fut blessé d’un boulet à une affaire près de Courtrai. Il eut les gras de jambes<noinclude> <references/></noinclude> b3ks0osfklzfs665s2lqt6leobb1cyh Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/240 104 4979993 16032179 16019649 2026-09-11T04:47:52Z Khardan 13512 16032179 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|236|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki /> En plein air, sous la clarté de la lune et des étoiles, Challoner resta debout un moment, les pattes de devant de Miki posées sur sa poitrine. La tête du chien était presque au niveau de ses épaules. — Te rappelles-tu quand tu es tombé du canot, mon vieux ? demanda-t-il doucement. Te souviens-tu comment l’ourson et toi étiez à la proue, attachés ensemble, et comment vous vous {{Corr|être|êtes}} pris de querelle et avez passé par-dessus bord juste au-dessus des rapides ? Par la barbe de Jupiter ! Ces rapides-là ont bien failli me prendre moi aussi. Je vous croyais morts, pour sûr, tous les deux. Je me demande ce qu’est devenu l’ourson. Miki répondit par un gémissement et frémit de tout son corps. — Et depuis, tu as tué un homme, ajouta Challoner, comme s’il n’en était pas encore tout à fait convaincu. Et je dois te ramener à la veuve… Voilà le plus drôle de l’affaire. Tu retournes chez elle, et si elle déclare qu’il faut te tuer !… Il laissa Miki retomber sur ses pattes et se dirigea vers sa cabane. Sur le seuil, un grondement profond roula dans la gorge de Miki. Challoner fit entendre un léger rire et ouvrit la porte. Le grognement du chien s’accentua en menace. Challoner avait simplement baissé sa lampe, et à sa faible clarté il aperçut Henri Durant et Grouse Piet qui l’attendaient. Il remonta la mèche et fit un signe de tête. — Bonsoir ! Ne trouvez-vous pas qu’il est un peu tard pour une visite ?<noinclude> <references/></noinclude> gpokhr3o830vnmi33rikf2802ayokt6 Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/248 104 4980470 16032181 16021288 2026-09-11T04:49:20Z Khardan 13512 16032181 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|244|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>imagination lui disait qu’il y en avait partout. Il pouvait se les représenter innombrables comme des loups, tels qu’il les {{Corr|avaient|avait}} vus se presser autour de l’arène. Dans ce panorama d’excitation et de déformation il n’existait qu’un Challoner, une seule Nanette, et un bébé unique. Tout le reste était un chaos d’incertitude et de sombre menace. À deux reprises, l’Indien s’étant rapproché par derrière, Miki fit volte-face avec un grognement sauvage. Challoner l’observait, et le comprenait. Parmi ses représentations mentales, une entre toutes demeurait précise et distincte, celle de Nanette, qui l’emportait même sur Challoner. En lui survivait la conscience de ses mains délicates, de sa voix douce et suave, le parfum de ses cheveux, de ses vêtements et de son corps, de tout ce qui était femme en elle ; et faisant partie de la femme, comme la main fait partie du corps, il y avait le bébé. Or tout ce côté de Miki, Challoner ne pouvait le comprendre, et c’est ce qui l’intriguait quand ils dressèrent leur campement ce soir-là. Longtemps il resta assis près du feu, essayant de faire revivre la vieille camaraderie du premier âge. Mais il n’y réussissait qu’à moitié. Le chien était inquiet : tous les nerfs de son corps semblaient exaspérés. À maintes reprises il regarda vers l’ouest, et toutes les fois qu’il humait l’air dans cette direction, un profond gémissement naissait dans sa gorge. Cette nuit-là, un doute au cœur, Challoner l’at-<noinclude> <references/></noinclude> lrhl0nfl2flclxuteeh91vu9fqytdmh Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché 0 4981260 16031021 16024236 2026-09-10T12:13:45Z Cunegonde1 52509 16031021 wikitext text/x-wiki __DISAMBIG__ {{TextQuality|100%}} <div class="text"> {{Titre | [[Auteur:Anonyme|Anonyme]] | [[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché]] | édition de Londres et Paris 1892 — 1893{{brn|1}} | Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché }} {{c|[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy|Histoire de Rosy]]|fs=120%}} {{Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/213}} {{c|[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|La Belle Letty]]|fs=120%}} {{Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu/221}} {{c|[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Darling|Darling]]|fs=120%}} *À son altesse *Darling, ma mère chez sa nourrice raconté par elle même *Frère et sœur *Les effets de l’inceste *Le libertinage fraternel *La perte de mon pucelage *L’amour sans partage *Le guet-à-pens lubrique *Petite histoire de perversité *Conclusion {{c|{{t|[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Mary et d’Arabella|Histoire de Mary et d’Arabella]]|120}}<br/>{{t|(non disponible actuellement)|85}}}} 6dgck51ypmlazx3bqyud53v6437t5bt Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/107 104 4981835 16031182 16030504 2026-09-10T13:18:53Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031182 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>chargées de douceurs innombrables ; tout le jour, la maison, dans le fumet des graisses, retentit de leurs voix ; la nuit, chacun s’en va, près de sa chaste épouse, dormir sur les tapis de son cadre ajouré… Nous montons vers le bourg, jusqu’à leur beau manoir. Éole, un mois entier, me traite et m’interroge, car il veut tout connaître, et moi, de bout en bout, point par point, je raconte. Quand, voulant repartir, à mon tour je le prie de me remettre en route, il a même obligeance à me rapatrier. Il écorche un taureau de neuf ans ; dans la peau, il coud toutes les aires des vents impétueux, car le fils de Cronos l’en a fait régisseur : à son plaisir, il les excite ou les apaise. Il me donne ce sac, dont la tresse d’argent luisante ne laissait passer aucune brise ; il s’en vient l’attacher au creux de mon navire ; puis il me fait souffler l’haleine d’un Zéphyr, qui doit, gens et vaisseaux, nous porter au logis… Hélas ! avant le terme, la folie de mes gens allait nous perdre encore. Durant neuf jours, neuf nuits, nous voguons sans relâche. Voici que, le dixième, apparaissaient enfin les champs de la patrie : nous en étions si près qu’on en voyait les feux et les hommes autour. Mais il me vient un doux sommeil ; j’étais brisé : c’était moi qui, toujours, avais tenu l’écoute, sans jamais la céder à quelqu’un de mes gens ; j’avais un tel désir d’arriver au pays !.. Mon équipage alors se met à discourir : ce que j’ai dans ce sac, — pensent-ils, — les cadeaux de ce fils d’Hippotès, de ce grand cœur d’Éole, c’est de l’or, de l’argent !<noinclude> <references/></noinclude> 9xioxer933oa6vj40zhtl94zafvinys Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/108 104 4981836 16031185 16030505 2026-09-10T13:20:56Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031185 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Se tournant l’un vers l’autre, ils se disent entre eux : {{t|LE CHŒUR&nbsp; |110}} Misère !.. En voilà un que, toujours et partout, on aime et l’on respecte, en quelque ville et terre qu’il puisse bien aller ! Il ramenait déjà de Troie sa belle charge de butin précieux, alors que nous, au bout de ce même voyage, n’avions pour revenir au logis que mains vides… Et voyez ce qu’il vient de recevoir encore, pour avoir su gagner le cœur de cet Éole !.. Allons, vite ! il faut voir ce que sont ces cadeaux. Sitôt dit, on se range à cet avis funeste. Le sac est délié : tous les vents s’en échappent, et soudain la rafale entraîne mes vaisseaux et les ramène au large ; mes gens en pleurs voyaient s’éloigner la patrie !.. Moi, je m’éveille alors et mon cœur sans reproche ne sait que décider : me jeter du vaisseau, chercher la mort en mer, ou pâtir en silence et conserver la vie ?.. Ma foi, je tins le coup : roulé dans mon manteau, je m’étendis à bord, tandis que, ramenés par ce vent de malheur jusqu’en l’île d’Éole, mes gens se lamentaient. On arrive ; on débarque ; on va puiser de l’eau et, sans tarder, mes gens se mettent au repas sous le flanc des croiseurs. Quand on a satisfait la soif et l’appétit, je pars, accompagné d’un héraut et d’un homme, pour monter chez Éole. En son manoir fameux, je le trouve au festin, lui, sa femme et ses fils. Nous entrons au logis ; mais nous restons au seuil, assis dans l’embrasure. Leurs cœurs sont étonnés ; c’est moi qu’ils interrogent : {{t|LE CHŒUR&nbsp; |110}} Ulysse ?.. Te voilà revenu ?.. Et comment ?<noinclude> <references/></noinclude> n9uvwhaanxaqrb8mljuievl62nv0loh Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/109 104 4981838 16031188 16030506 2026-09-10T13:22:50Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031188 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Quelle divinité méchante te poursuit ? Nous t’avions renvoyé en prenant tous les soins pour que te soient rendus ta patrie, ta maison et tout ce qui t’est cher… Ils disaient. Je réponds, le cœur plein de tristesse : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Le désastre me vint d’un méchant équipage, mais aussi, et surtout, d’un sommeil malheureux. Amis, secourez-moi : je sais votre pouvoir. Je disais, essayant des plus douces paroles ; mais ils restaient muets. Leur père me répond : {{t|ÉOLE&nbsp;|110}} Décampe de mon île, ô le rebut des êtres !.. Car je n’ai plus le droit de t’accorder mes soins, ni de te reconduire. Décampe !.. Tu reviens sous le courroux des dieux ! Il dit et me renvoie, malgré mes lourds sanglots. Nous reprenons la mer, l’âme navrée ; mes gens n’avaient plus de courage à peiner sur la rame : après notre folie, où retrouver un guide ?.. Durant six jours, six nuits, nous voguons sans relâche. Nous touchons, le septième, au pays lestrygon, sous le bourg de Lamos, la haute Télépyle, où l’on voit le berger appeler le berger : quand l’un rentre, il en sort un autre qui répond. Un homme dégourdi gagnerait deux salaires, l’un à paître les bœufs, l’autre, les blancs moutons ; car les chemins du jour côtoient ceux de la nuit. Nous entrons dans ce port bien connu des marins : une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés, qui se font vis-à-vis au-devant de l’entrée, en étranglent la bouche. Ma flotte s’y engage et<noinclude> <references/></noinclude> ngw9w1fsf2xl95xqra50yurehi4ecvr Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/110 104 4981839 16031192 16030507 2026-09-10T13:24:10Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031192 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>s’en va jusqu’au fond, gaillards contre gaillards, s’amarrer côte à côte : pas de houle en ce creux, pas de flot, pas de ride ; partout un calme blanc. Seul, je reste au dehors, avec mon noir vaisseau ; sous le cap de l’entrée, je mets l’amarre en roche : de troupeaux ou d’humains, on ne voyait pas trace ; il ne montait du sol, au loin, qu’une fumée. J’envoie pour reconnaître à quels mangeurs de pain appartient cette terre ; les deux hommes choisis, auxquels j’avais adjoint en troisième un héraut, s’en vont prendre à la grève une piste battue, sur laquelle les chars descendent vers la ville le bois du haut des monts. En approchant du bourg, ils voient une géante qui s’en venait puiser à la source de l’Ours, à la claire fontaine où la ville s’abreuve : du Lestrygon Antiphatès, c’était la fille. On s’aborde ; on se parle : ils demandent le nom du roi, de ses sujets ; elle, tout aussitôt, leur montre les hauts toits du logis paternel. Mais à peine entrent-ils au manoir désigné, qu’ils y trouvent la femme, aussi haute qu’un mont, dont la vue les atterre. Elle, de l’agora, s’empresse d’appeler son glorieux époux, le roi Antiphatès, qui n’a qu’une pensée : les tuer sans merci. Il broie l’un de mes gens, dont il fait son dîner. Les deux autres s’enfuient et rentrent aux navires. Mais, à travers la ville, il fait donner l’alarme. À l’appel, de partout, accourent par milliers ses Lestrygons robustes, moins hommes que géants, qui, du haut des falaises, nous accablent de blocs de roche à charge d’homme : équipages mourants et<noinclude> <references/></noinclude> 13yrsbzr6vxz1kc7ixhu2rc5vnjw3ea Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/111 104 4981841 16031194 16030508 2026-09-10T13:25:08Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031194 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol2p111.png|center|500px]] {{interligne}} vaisseaux fracassés, un tumulte de mort monte de notre flotte. Puis, ayant harponné mes gens comme des thons, la troupe les emporte à l’horrible festin. Mais pendant qu’on se tue dans le fond de la rade, j’ai pris le glaive à pointe, qui me battait la cuisse, et j’ai tranché tout net le câble du navire à la proue azurée. J’active alors mes gens. J’ordonne à mes rameurs de forcer d’avirons, si l’on veut s’en tirer. Ils voient sur eux la mort ; ils poussent, tous ensemble, et font voler l’écume… O joie ! Voici le large ! Mon navire a doublé les deux caps en surplomb ; mais, là-bas, a péri le reste de l’escadre. Nous reprenons la mer, l’âme navrée, contents d’échapper à la mort, mais pleurant les amis. Nous gagnons Aiaié, une île qu’a choisie pour demeure Circé, la terrible déesse douée de voix humaine, Circé aux belles boucles, une sœur d’Aiétès<noinclude> <references/></noinclude> edv3svwozhfp9da6ijcndfhfpduj2cv Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/112 104 4981842 16031197 16030509 2026-09-10T13:26:32Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031197 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>aux perfides pensées : tous deux doivent le jour au Soleil des vivants, qui les eut de Persé, la nymphe Océanide. Nous arrivons au cap, et, sans bruit, nous poussons jusqu’au fond du mouillage : un dieu nous pilotait ; sans tarder, l’on débarque et, deux jours et deux nuits, nous restons étendus, accablés de fatigue et rongés de chagrin. Quand, du troisième jour, l’Aurore aux belles boucles annonce la venue, je prends à bord ma pique et mon estoc à pointe, et, quittant le vaisseau, je grimpe à la vigie : je pensais voir de là quelque œuvre des humains, entendre quelque voix. Me voici sur le roc de la guette, au sommet : il monte une fumée du sol aux larges routes. Mon esprit et mon cœur ne savent que résoudre : irai-je m’informer, maintenant que j’ai vu ce feu, cette fumée ?.. Tout compté, le parti le meilleur me sembla de regagner d’abord le navire et la plage, de donner le repas, puis d’envoyer mes gens reconnaître les lieux. Je rentrais au croiseur, et j’allais arriver sous le double gaillard, lorsque, prenant pitié de mon isolement, un dieu met sur ma route un énorme dix-cors, qui, du pâtis des bois, descendait boire au fleuve ; car il sentait déjà la force du soleil. Comme il longeait la berge, au bord de la forêt, je le frappe en plein dos du bronze de ma pique : percé de part en part, il s’effondre, en bramant, roule dans la poussière, et son âme s’envole. Je monte alors dessus, j’arrache de la plaie le bronze de ma pique et je couche mon arme à terre, où je la laisse ; puis, cassant des rameaux et des joncs, je<noinclude> <references/></noinclude> fmc2lef95t9v1n86mhhwl94wtta1rlw Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/113 104 4981843 16031199 16030510 2026-09-10T13:28:00Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031199 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>les tresse en lien redoublé, d’une brasse environ ; j’en attache en paquet les quatre pieds du monstre, et, cette charge au cou, appuyé sur ma pique, je rentre au noir vaisseau ; jamais je n’aurais pu, sur une seule épaule et d’une seule main, rapporter cette bête : c’était vraiment un monstre ! Je m’en viens la jeter sous le flanc du vaisseau, puis j’éveille mes gens. Je vais de l’un à l’autre, et du ton le plus doux : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Malgré tous nos chagrins, non ! ce n’est pas encore aujourd’hui, mes amis, qu’il nous faudra descendre aux maisons de l’Hadès ! Pour nous, le jour du sort n’est pas encor venu ! Debout ! sur le croiseur, tant qu’il nous restera de quoi manger et boire, songeons à nous nourrir : pourquoi mourir de faim ? Je disais. Mon discours aussitôt les décide : ils découvrent leurs fronts et lorsque, sur le bord de la mer inféconde, le cerf leur apparaît, ils restent ébahis : c’était vraiment un monstre !.. Quand, de cette merveille, ils ont empli leurs yeux, on se lave les mains, on se met aux apprêts d’un repas magnifique, et, durant tout le jour, jusqu’au soleil couchant, nous restons au festin : on avait du bon vin, des viandes à foison ! Au coucher du soleil, quand vient le crépuscule, on s’étend pour dormir sur la grève de mer.<noinclude> <references/></noinclude> c6jf5ih2d522uroi91ttxdw6rhd6pq7 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/114 104 4981919 16031200 16030513 2026-09-10T13:29:51Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031200 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Dans son berceau de brume, aussitôt qu’apparaît l’Aurore aux doigts de roses, j’appelle tout le monde à l’assemblée et dis : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Amis, de cet endroit, nous ne pouvons rien voir, ni le point du noroît, ni celui de l’aurore : où tombe sous la terre le Soleil des vivants ? Par où nous revient-il ?.. Donc, au plus tôt, voyons s’il est quelque autre avis ; pour moi, voici le bon : grimpé sur le rocher de la guette, j’ai vu une île que la mer couronne à l’infini ; c’est une plaine basse ; au centre, une fumée m’est apparue dans le maquis et la forêt… Mais à ces mots, leur cœur se brise : ils se souviennent d’Antiphatès le Lestrygon et de ses crimes ; ils pleurent à grands cris, versent des flots de larmes. Mais nous n’avions que faire de tels gémissements. Lorsque j’ai fait l’appel, je partage en deux camps tous mes hommes guêtrés ; chaque bande a son chef : c’est moi-même pour l’une et, pour l’autre, Euryloque au visage de dieu. Nous secouons les sorts dans un bonnet de bronze : il en saute celui d’Euryloque au grand cœur, qui se met en chemin avec ses vingt-deux hommes ; les partants, les restants, tout le monde pleurait. Ils trouvent dans un val, en un lieu découvert, la maison de Circé aux murs de pierres lisses et, tout autour, changés en lions et en loups de montagne, les hommes qu’en leur donnant sa drogue, avait ensorcelés la perfide déesse. À la vue de mes gens, loin de les assaillir, ces animaux se lèvent<noinclude> <references/></noinclude> 1zz9d0d87gk5tmzch6bg7t69y4j8qsv Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/115 104 4981923 16031201 16030514 2026-09-10T13:31:39Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031201 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>et, de leurs longues queues en orbes, les caressent… Tel le maître, en rentrant du festin, voit venir ses chiens qui le caressent, sachant qu’il a toujours pour eux quelque douceur. C’est ainsi que lions et loups aux fortes griffes fêtaient mes compagnons, qui tremblaient à la vue de ces monstres terribles. Mais les voici debout, sous le porche de la déesse aux belles boucles. Ils entendent Circé chanter à belle voix et tisser au métier une toile divine, un de ces éclatants et grands et fins ouvrages, dont la grâce trahit la main d’une déesse. Le meneur des guerriers, Politès, le premier, prend la parole et dit, — c’était, de tous mes gens, celui que son bon sens me faisait préférer : {{t|POLITÈS&nbsp;|110}} Mes amis, écoutez ce chant d’une voix fraîche ! On tisse là-dedans, devant un grand métier ; tout le sol retentit : femme ou déesse ?.. Allons ! Crions sans plus tarder ! Il dit : tous, de crier aussitôt leur appel. Elle accourt, elle sort, ouvre sa porte reluisante et les invite : et voilà tous mes fous ensemble qui la suivent !… Flairant le piège, seul Euryloque est resté… Elle les fait entrer ; elle les fait asseoir aux sièges et fauteuils ; puis, leur ayant battu dans son vin de Pramnos du fromage, de la farine et du miel vert, elle ajoute au mélange une drogue funeste, pour leur ôter tout souvenir de la patrie. Elle apporte la coupe : ils boivent d’un seul trait. De sa baguette, alors, la déesse les frappe et va les enfermer sous les<noinclude> <references/></noinclude> 3sv7o8j845373hp6jtcmkub5m2pfdgo Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/116 104 4981927 16031203 16030515 2026-09-10T13:33:30Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031203 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>tects de ses porcs. Ils en avaient la tête et la voix et les soies ; ils en avaient l’allure ; mais, en eux, persistait leur esprit d’autrefois. Les voilà enfermés. Ils pleuraient et Circé leur jetait à manger faînes, glands et cornouilles, la pâture ordinaire aux cochons qui se vautrent. Or, vers le noir croiseur, Euryloque rentré voulait nous raconter le triste sort des autres. Mais il ne pouvait plus, quel qu’en fût son désir, proférer un seul mot : son âme était navrée d’un trop rude chagrin ; ses yeux se remplissaient de larmes, et son cœur débordait de sanglots. Étonnés, nous tâchions de savoir, mais en vain… Il nous raconte enfin la perte de ses gens : {{t|EURYLOQUE&nbsp;|110}} Nous allions, noble Ulysse, où tu nous avais dit. Au-delà du maquis, nous trouvons en un val une belle bâtisse et, dans le bruit d’un grand métier, nous entendons la fraîche voix d’une déesse ou d’une femme. Nos gens crient leur appel : elle accourt, elle sort, ouvre sa porte reluisante et nous invite, et voilà tous mes fous ensemble qui la suivent ! Moi seul, j’étais resté ; j’avais flairé le piège… Leur troupe a disparu ; pas un n’est ressorti ; pourtant, je suis resté longtemps à les guetter. Il disait : sur mon dos, je jette mon grand glaive en bronze à clous d’argent et, par-dessus, mon arc, puis j’invite Euryloque à me montrer la route. Mais il prend à deux mains mes genoux, me supplie : {{t|EURYLOQUE&nbsp;|110}} Ne me remmène pas, ô nourrisson de Zeus !.. Je ne veux pas aller ! Je veux rester ici !.. Je sais que, toi<noinclude> <references/></noinclude> pbej9tvfqx43osonj43e5upe9krc97c Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/119 104 4981937 16031204 16030517 2026-09-10T13:35:41Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031204 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>non plus, tu ne reviendras pas : tu ne nous rendras pas un seul de tous les autres ! Ah ! Fuyons au plus vite avec ceux que voilà ; nous pourrions éviter encor le jour fatal. À ces mots d’Euryloque, aussitôt je réponds : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Euryloque, tu peux ne pas bouger d’ici. Au flanc du noir vaisseau, reste à manger et boire. Moi, je pars ! Le devoir impérieux est là. Et je quitte, à ces mots, le navire et la mer. Je venais de passer par le vallon sacré et j’allais arriver à la grande demeure de Circé la drogueuse, quand, près de la maison, j’ai devant moi Hermès à la baguette d’or. Il avait pris les traits d’un de ces jeunes gens dont la grâce fleurit en la première barbe. Il me saisit la main, me dit et me déclare : {{t|HERMÈS&nbsp;|110}} Où vas-tu, malheureux, au long de ces coteaux ?.. Tout seul, et dans ces lieux que tu ne connais pas ?.. Chez Circé, où tes gens transformés en pourceaux sont maintenant captifs au fond des soues bien closes ?.. Tu viens les délivrer ?.. Tu n’en reviendras pas, crois-moi : tu resteras à partager leur sort… Mais je veux te tirer du péril, te sauver. Tiens ! C’est l’herbe de vie : avec elle, tu peux entrer en ce manoir, car sa vertu t’évitera le mauvais jour. Et je vais t’expliquer les desseins de Circé et tous ses maléfices. Ayant fait son mélange, elle aura beau jeter sa drogue dans ta coupe : le charme en tombera devant l’herbe de vie que je vais te donner. Mais suis bien mes conseils : aussitôt que, du bout de sa longue baguette, Circé t’aura<noinclude> <references/></noinclude> 9l7i967dv5y8spmi1lgi3ldfu8ff3n8 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/120 104 4981938 16031206 16030519 2026-09-10T13:38:11Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031206 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>frappé, toi, du long de ta cuisse, tire ton glaive à pointe et, lui sautant dessus, fais mine de l’occire !.. Tremblante, elle voudra te mener à son lit ; ce n’est pas le moment de refuser sa couche ! Songe qu’elle est déesse, que, seule, elle a pouvoir de délivrer tes gens et de te reconduire ! Mais fais-la te prêter le grand serment des dieux qu’elle n’a contre toi aucun autre dessein pour ton mal et ta perte. Ayant ainsi parlé, le dieu aux rayons clairs tirait du sol une herbe, qu’il m’apprit à connaître, avant de la donner. La racine en est noire, et la fleur, blanc de lait : « molu » disent les dieux. Ce n’est pas sans effort que les mortels l’arrachent ; mais les dieux peuvent tout… Puis Hermès, regagnant les sommets de l’Olympe, disparut dans les bois. Au manoir de Circé, j’entrais : que de pensées bouillonnaient dans mon cœur ! Sous le porche de la déesse aux belles boucles, je m’arrête et je crie ; la déesse m’entend. Elle accourt à ma voix. Elle sort et, m’ouvrant sa porte reluisante, elle m’invite, et moi je la suis en dépit du chagrin de mon cœur. Elle m’installe en un fauteuil aux clous d’argent et, dans la coupe d’or dont je vais me servir, elle fait son mélange : elle y verse la drogue, ah ! l’âme de traîtresse !.. Elle me tend la coupe : d’un seul trait, je bois tout… Le charme est sans effet, même après que, m’ayant frappé de sa baguette, elle dit et déclare : {{t|CIRCÉ&nbsp;|110}} Maintenant viens aux tects coucher près de tes gens !<noinclude> <references/></noinclude> hk4uehe7h5w8aper7f0m2wastmarg7d Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/121 104 4981943 16031208 16030520 2026-09-10T13:40:17Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031208 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Elle disait ; mais moi, j’ai, du long de ma cuisse, tiré mon glaive à pointe ; je lui saute dessus, fais mine de l’occire. Elle pousse un grand cri, s’effondre à mes genoux, les prend, me prie, me dit ces paroles ailées : {{t|CIRCÉ&nbsp;|110}} Quel est ton nom, ton peuple, ta ville et ta famille ?.. Quel grand miracle ! Quoi ! Sans être ensorcelé, tu m’as bu cette drogue !.. Jamais, au grand jamais, je n’avais vu mortel résister à ce charme, dès qu’il en avait bu, dès que cette liqueur avait franchi ses dents. C’est donc toi qui serais l’Ulysse aux mille tours ?.. Le dieu aux rayons clairs, à la baguette d’or, m’avait toujours prédit qu’avec son noir croiseur, il viendrait, cet Ulysse, à son retour de Troie… Mais allons ! C’est assez : rentre au fourreau ton glaive et montons sur mon lit ; qu’unis sur cette couche et devenus amants, nous puissions désormais nous fier l’un à l’autre ! À ces mots de Circé, aussitôt je réponds : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Circé, comment peux-tu invoquer ma douceur ? Toi qui, dans ce manoir, fis de mes gens des porcs et qui, m’ayant ici, ne veux que me trahir ! Quand tu me viens offrir et ta chambre et ton lit, c’est pour m’avoir sans armes !.. C’est pour m’ôter ma force et ma virilité !.. Non ! Je n’accepterais de monter sur ta couche que si tu consentais, déesse, à me jurer le grand serment des dieux que tu n’as contre moi aucun autre dessein pour mon mal et ta perte. Je disais et, suivant mon ordre, elle jura. Quand elle eut prononcé et scellé le serment, je montai sur le lit somptueux de Circé. Ses femmes cependant arrangeaient le<noinclude> <references/></noinclude> fgmdntfr96jk631v5tknl9871qx9eig Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/122 104 4981948 16031210 16030522 2026-09-10T13:42:08Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031210 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>manoir. L’une, sur les fauteuils ayant mis des linons, étalait par-dessus les plus beaux draps de pourpre. Une autre en approchait les tables en argent et, sur elles, plaçait les corbeilles en or. Au cratère d’argent, la troisième versait d’un vin au goût de miel, en faisait le mélange, puis, devant chaque place, mettait les coupes d’or. La dernière apporta l’eau dans le grand trépied et ranima le feu. L’eau chauffa, puis chanta dans le bronze luisant. J’entrai dans la baignoire ; après avoir tiédi l’eau de son grand trépied, elle m’en inonda la tête et les épaules, pour chasser de mes membres l’épuisante fatigue. Quand elle m’eut baigné et frotté d’huile fine et revêtu d’un beau manteau et d’une robe, elle me ramena, me fit asseoir en un fauteuil aux clous d’argent, un beau meuble ouvragé avec un marchepied, et me dit de manger ; mais mon cœur résistait : j’avais l’esprit ailleurs et voyais tout en mal. Circé me regardait rester là, sur mon siège, sans toucher à son pain, en proie à la douleur. La voici qui de moi, s’approche, en me disant ces paroles ailées : {{t|CIRCÉ&nbsp;|110}} Ulysse, qu’as-tu donc à rester sur ton siège, pareil à un muet ? Tu te ronges le cœur, sans plus vouloir toucher au manger ni au boire : vois-tu quelque autre piège ?.. Tu n’as plus rien à craindre : ne t’ai-je pas juré le plus fort des serments ? À ces mots de Circé, aussitôt je réponds : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Oh ! Circé, est-il homme, ayant quelque raison, qui pourrait s’en donner de manger et de boire, sans avoir<noinclude> <references/></noinclude> j20atzkxv50xc54ix59b0g4fb9auadg Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/125 104 4981957 16031215 16030526 2026-09-10T13:44:15Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031215 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>vu d’abord ses amis délivrés ? Ah ! Si c’est de bon cœur que tu me viens offrir ces mets, cette boisson, délivre-moi mes braves et les montre à nos yeux ! Je disais, et Circé, sa baguette à la main, traverse la grand’salle et va ouvrir les tects. Elle en tire mes gens : sous leur graisse, on eût dit des porcs de neuf printemps… Ils se dressent debout, lui présentent la face ; elle passe en leurs rangs et les frotte, chacun, d’une drogue nouvelle : je vois se détacher, de leurs membres, les soies qui les avaient couverts, sitôt pris le poison de l’auguste déesse. De nouveau, les voilà redevenus des hommes, mais plus jeunes, plus beaux et de plus grande mine. Quand ils m’ont reconnu, chacun me prend la main, et le même besoin de sanglots les saisit : le logis se remplit d’un terrible tapage ! La déesse, elle aussi, est prise de pitié. Elle vient et me dit, cette toute divine : {{t|CIRCÉ&nbsp;|110}} Fils de Laerte, écoute ! ô rejeton des dieux, Ulysse aux mille ruses ! Retourne maintenant au croiseur, à la plage ; commencez par tirer à sec votre vaisseau ; cachez tous vos agrès et vos biens dans les grottes ; puis tu me reviendras et me ramèneras tout ton brave équipage. Elle dit et mon cœur s’empresse d’obéir. Je reprends le chemin du croiseur, de la plage. Je retrouve au vaisseau mes braves compagnons. À travers leurs sanglots, j’entends ces mots ailés : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} À te voir revenir, ô nourrisson de Zeus ! Nous avons même joie que si nous arrivions en la patrie<noinclude> <references/></noinclude> 69p5indt1m3jhvttggf6v61o532z3et Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/126 104 4981961 16031218 16030528 2026-09-10T13:46:39Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031218 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>d’Ithaque. Mais voyons ! Conte-nous comment sont morts les autres ! Ils disaient. Je reprends de mon ton le plus doux : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Commençons par tirer à sec notre vaisseau ; déposons nos agrès et nos biens dans les grottes ; puis, tous, apprêtez-vous à venir chez Circé : dans son temple, venez revoir nos compagnons, qui, mangeant et buvant, ont de tout sans compter. Je disais ; mon discours aussitôt les décide. Seul, Euryloque essaie de me les détourner : {{t|EURYLOQUE&nbsp;|110}} Où voulez-vous aller, malheureux ? Quelle envie de connaître ces maux ? Avez-vous oublié le Cyclope et l’étable où s’en furent nos gens, lorsque ce même Ulysse, en brave, les suivait ; n’est-ce pas sa folie déjà qui les perdit ? Il disait. En mon cœur, j’hésitai : j’avais là, sur le gras de ma cuisse, mon glaive à longue pointe. Allais-je le tirer ? Et, d’un coup, envoyer sa tête sur le sol, quoiqu’il fût mon parent, et même des plus proches ?.. Mais tous nos compagnons, de leurs mots les plus doux, à l’envi me retinrent : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} Non !.. Rejeton des dieux, laissons-le !.. Si tu veux, il va rester à bord et garder le vaisseau, sans bouger de la grève ; nous autres, conduis-nous au temple de Circé. À ces mots, nous quittons le navire et la mer. Mais, au flanc du vaisseau ne voulant pas rester, Euryloque nous suit : mon éclat de fureur l’avait empli de crainte. Circé, dans son logis, traitait mes autres gens et, les<noinclude> <references/></noinclude> 729knh4akjkk4h7mi5mn0lnb8kwcw1c Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/127 104 4981966 16031220 16030533 2026-09-10T13:48:28Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031220 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>ayant baignés et frottés d’huile fine, les vêtait de la robe et du manteau de laine. Nous les trouvons tous au festin, dans la grand’salle : on se cherche des yeux ; on se revoit ; on pleure ; on gémit ; le manoir retentit de sanglots. Elle vient et nous dit, cette toute divine : {{t|CIRCÉ&nbsp;|110}} Allons, ne poussez plus tant de gémissements !.. Oh ! Je sais tous les maux que vous avez soufferts sur la mer aux poissons ou, par la cruauté des hommes, sur la côte ! Mais prenez de ces mets et buvez de ce vin, afin de retrouver en vous le même cœur qui, jadis, vous a fait quitter le sol natal, votre rocher d’Ithaque… Vous voilà sans élan et l’âme anéantie, vous rappelant sans fin vos tristes aventures, ne goûtant plus la joie, à force de souffrir ! Elle dit, et nos cœurs s’empressent d’obéir. {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> Jusqu’au bout de l’année, chez Circé, nous restons, vivant dans les festins : on avait du bon vin, de la viande à foison ! Mais au bout de l’année, quand revient le printemps, mes braves compagnons m’appellent pour me dire : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} Malheureux ! Il est temps de songer au pays, s’il est dans ton destin de rentrer, sain et sauf, en ta haute maison, au pays de tes pères. Ils disaient et mon cœur s’empresse d’obéir.<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 10j97x302dj3udj644kgntn7itxoahp Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/128 104 4981970 16032424 16030536 2026-09-11T08:35:52Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032424 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Je monte sur le lit somptueux de Circé. Je lui prends les genoux. La déesse m’écoute : {{t|ULYSSE&nbsp; |110}} Tiens parole, Circé ! Ne m’as-tu pas promis que tu me remettrais à mon foyer ? Déjà tout mon désir y vole, et celui de mes gens ; ils me fendent le cœur et leurs sanglots m’assiègent, si peu que tu t’éloignes. Je dis. Elle répond, cette toute divine : {{t|CIRCÉ&nbsp; |110}} Fils de Laerte, écoute, rejeton des dieux, Ulysse aux mille ruses ! Si, dans cette maison, ce n’est plus de bon cœur que vous restez, partez ! Mais voici le premier des voyages à faire : c’est chez Hadès et la terrible Perséphone, pour demander conseil à l’ombre du devin Tirésias de Thèbes, l’aveugle qui n’a rien perdu de sa sagesse, car, jusque dans la mort, parmi le vol des ombres, Perséphone a voulu que, seul, il conservât le sens et la raison. À ces mots de Circé, tout mon cœur éclata. Pour pleurer, je m’étais assis sur notre couche : je ne voulais plus vivre et ne voulais plus voir la clarté du Soleil ; je pleurais, me roulais ; enfin j’usai ma peine et, retrouvant la voix, je lui dis en réponse : {{t|ULYSSE&nbsp; |110}} Mais qui nous guidera, Circé, en ce voyage ?.. Jamais un noir vaisseau put-il gagner l’Hadès ? Je dis ; elle répond, cette toute divine : {{t|CIRCÉ&nbsp; |110}} À quoi bon ce souci d’un pilote à ton bord ? Pars ! Et, dressant le mât, déploie les blanches voiles ! Puis, assis, laisse faire au souffle du Borée qui vous emportera. Ton vaisseau va d’abord traverser l’Océan. Quand vous aurez<noinclude> <references/></noinclude> iqd5ve3jqppto0cukeftik6at2tyrv1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/129 104 4981974 16032425 16030537 2026-09-11T08:37:23Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032425 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>atteint le petit promontoire, le Bois de Perséphone, ses saules aux fruits morts et ses hauts peupliers, échouez le vaisseau sur le bord des courants profonds de l’Océan ; mais toi, prends ton chemin vers la maison d’Hadès ! À travers le marais, avance jusqu’aux lieux où l’Achéron reçoit le Pyriphlégéthon et les eaux qui, du Styx, tombent dans le Cocyte. Les deux fleuves hurleurs confluent devant la Pierre : c’est là qu’il faut aller, — écoute bien mes ordres, — et là, creuser, seigneur, une fosse carrée d’une coudée ou presque. Autour de cette fosse, fais à tous les défunts les trois libations, d’abord de lait miellé, ensuite de vin doux, et d’eau pure en troisième ; puis, saupoudrant le trou d’une blanche farine, invoque longuement les morts, têtes sans force ; promets-leur qu’en Ithaque aussitôt revenu, tu prendras la meilleure de tes vaches stériles pour la sacrifier sur un bûcher rempli des plus belles offrandes ; mais, en outre, promets au seul Tirésias un noir bélier sans tache, la fleur de vos troupeaux. Quand ta prière aura invoqué les défunts, fais à ce noble peuple l’offrande d’un agneau et d’une brebis noire, en tournant vers l’Érèbe la tête des victimes ; mais détourne les yeux et ne regarde, toi, que les courants du Fleuve. Les ombres des défunts qui dorment dans la mort vont accourir en foule. Active alors tes gens : qu’ils écorchent les bêtes, dont l’airain sans pitié vient de trancher la gorge ; qu’ils fassent l’holocauste en adjurant les dieux, Hadès le fort et la terrible Perséphone ; quant à toi, reste assis ; mais, du long de ta cuisse, tire ton glaive à pointe,<noinclude> <references/></noinclude> 7jhj8v3xp90nj42n2ep5p5u3lbz3mh5 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/130 104 4981978 16032427 16030538 2026-09-11T08:39:14Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032427 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pour interdire aux morts, à ces têtes sans force, les approches du sang, tant que Tirésias n’aura pas répondu. Tu verras aussitôt arriver ce devin : c’est lui qui te dira, ô meneur des guerriers, la route et les distances et comment revenir sur la mer aux poissons. À peine elle avait dit que l’Aurore parut sur son trône doré. À travers le manoir, je réveille mes gens ; je vais de l’un à l’autre et, du ton le plus doux : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Assez dormir ! Quittez les douceurs du sommeil ! En route ! C’est l’arrêt de l’auguste Circé ! Je disais et leurs cœurs s’empresse d’obéir. Tous mes gens réunis, je leur tiens ce discours : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} C’est au logis, sans doute, au pays de vos pères, que vous comptez rentrer… Mais Circé nous assigne un tout autre voyage, chez Hadès et chez la terrible Perséphone, pour demander conseil à l’ombre du devin Tirésias de Thèbes. J’avais à peine dit que leur cœur éclatait : sur la terre, ils s’assoient ; les voilà sanglotant, s’arrachant les cheveux. Mais ces gémissements n’étaient d’aucun secours. Nous partons tristement, versant des flots de larmes. Or Circé, devant nous, était venue lier au flanc du noir vaisseau le couple d’un agneau et d’une brebis noire. Elle avait échappé sans peine à nos regards : quand un dieu veut cacher ses allées et venues, quels yeux pourraient le suivre ?.. Nous atteignons enfin le navire et la mer. On remet le<noinclude> <references/></noinclude> 546lnmclegekqj19qfv05wepogtnvfi Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/133 104 4981984 16032431 16030539 2026-09-11T08:40:49Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032431 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>croiseur à la vague divine et, dans la coque noire, on charge mât et voiles. Les bêtes embarquées, nous aussi, nous montons. Pour pousser le navire à la proue azurée, la déesse bouclée, la terrible Circé, douée de voix humaine, nous envoie un vaillant compagnon dans la brise, qui va gonfler nos voiles, et, quand à bord on a rangé tous les agrès, on n’a plus qu’à s’asseoir et qu’à laisser mener le vent et le pilote. Tout le jour, nous courons sur la mer, voiles pleines. Le Soleil se couchait, et c’était l’heure où l’ombre emplit toutes les rues, lorsque nous atteignons la passe et les courants profonds de l’Océan, où les Kimmériens ont leurs pays et ville. Ce peuple vit couvert de nuées et de brumes, que jamais n’ont percées les rayons du Soleil, ni durant sa montée vers les astres du ciel, ni quand, du firmament, il revient à la terre : sur ces infortunés, pèse une nuit de mort. Arrivés en ce lieu, nous tirons le vaisseau sur le bord du courant, nous en sortons les bêtes et, longeant l’Océan, nous allons à l’endroit que m’avait dit Circé. Là, pendant qu’Euryloque, aidé de Périmède, se charge des victimes, je prends le glaive à pointe qui me battait la cuisse et je creuse un carré d’une coudée ou presque ; puis, autour de la fosse, je fais à tous les morts les trois libations, d’abord de lait miellé, ensuite de vin doux, et d’eau pure en troisième ; je répands sur le trou une blanche farine et, priant, suppliant les morts, têtes sans force, je promets qu’en Ithaque, aussitôt revenu, je prendrai la meilleure de<noinclude> <references/></noinclude> bl9yrzw69nyu23p33y2crbi2mb7nd92 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/134 104 4981988 16032436 16030540 2026-09-11T08:42:50Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032436 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>mes vaches stériles pour la sacrifier sur un bûcher rempli des plus belles offrandes ; en outre, je promets au seul Tirésias un noir bélier sans tache, la fleur de nos troupeaux. Quand j’ai fait la prière et l’invocation au peuple des défunts, je saisis les victimes ; sur la fosse, où le sang coule en sombres vapeurs, je leur tranche la gorge et, du fond de l’Érèbe, je vois se rassembler les ombres des défunts qui dorment dans la mort. Mais je presse mes gens de dépouiller les bêtes, dont l’airain sans pitié vient de trancher la gorge : ils me font l’holocauste, en adjurant les dieux, Hadès le fort et la terrible Perséphone ; moi, j’interdis à tous les morts, têtes sans force, les approches du sang, tant que Tirésias ne m’a pas répondu. Mais son ombre survient, tenant le sceptre d’or, et, me reconnaissant, Tirésias de Thèbes m’adresse la parole : {{t|TIRÉSIAS&nbsp;|110}} Pourquoi donc, malheureux, abandonner ainsi la clarté du Soleil et venir voir les morts en ce lieu sans douceur ? Allons ! Écarte-toi de la fosse ! Détourne la pointe de ton glaive, que je boive le sang et te dise le vrai ! Il dit ; je m’écartai et remis au fourreau mon glaive à clous d’argent. Il vint boire au sang noir, puis ce devin parfait me parla en ces termes : {{t|TIRÉSIAS&nbsp;|110}} C’est le retour plus doux que le miel, noble Ulysse, que tu veux obtenir. Mais un dieu doit encor te le rendre pénible : car jamais l’Ébranleur du monde, je le crains, n’oubliera sa rancune : il te hait pour avoir aveuglé son enfant… Et pourtant il se peut qu’à travers tous les maux,<noinclude> <references/></noinclude> 6eo2q2uzmi2bcn52ajd7ill0gn5wdqc Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/135 104 4981990 16032438 16030541 2026-09-11T08:44:16Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032438 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>vous arriviez au terme, si tu sais consentir à maîtriser ton cœur et celui de tes gens. Aussitôt qu’échappés à la mer violette, ton solide vaisseau vous mettra sur les bords de l’île du Trident, vous trouverez, paissant, les vaches du Soleil et ses grasses brebis : c’est le dieu qui voit tout, le dieu qui tout entend ! » Respecte ses troupeaux, ne songe qu’au retour, et je crois qu’en Ithaque, à travers tous les maux, vous rentrerez encor ; mais je te garantis, si vous les maltraitez, que c’est fini de ton navire et de tes gens. Tu pourrais t’en tirer et revenir, mais quand ?.. Et dans quelle misère ! Tous tes hommes perdus sur un vaisseau d’emprunt ! Et pour trouver encor le malheur au logis ! Pour y voir des bandits te dévorer tes biens et, le prix à la main, te courtiser ta femme !.. Tu rentrerais à temps pour punir leurs excès à la pointe du bronze. Mais lorsqu’en ton manoir, tu les aurais tués, par la ruse ou la force, il faudrait repartir avec ta bonne rame à l’épaule et marcher, tant et tant qu’à la fin tu rencontres des gens qui ignorent la mer et les rames polies, ces ailes des navires… Veux-tu que je te donne une marque assurée, sans méprise possible ? Le jour qu’en te croisant, un autre voyageur demanderait pourquoi, sur ta brillante épaule, est cette pelle à grains, c’est là qu’il te faudrait planter ta bonne rame et faire à Posidon le parfait sacrifice d’un bélier, d’un taureau et d’un verrat de taille à couvrir une truie. Tu reviendrais ensuite offrir en ton logis la complète série des saintes hécatombes à tous les immortels, maîtres des champs<noinclude> <references/></noinclude> 2oj7g9edf28mj3qhrsv8u1ezk9w185j Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/136 104 4981992 16032441 16030543 2026-09-11T08:46:26Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032441 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>du ciel ; puis la mer t’enverrait la plus douce des morts ; tu ne succomberais qu’à l’heureuse vieillesse, ayant autour de toi des peuples fortunés… En vérité, j’ai dit. À ces mots du devin, aussitôt je réponds : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Tirésias, voilà ce qu’a filé pour moi la volonté des dieux. Mais voyons ! Réponds-moi sans feinte, point par point : l’âme de feu ma mère est là, silencieuse, qui s’approche du sang, mais n’ose interroger ni même regarder dans les yeux son enfant ; dis-moi par quel moyen, seigneur, je lui ferai connaître ma présence ? Je dis ; tout aussitôt, Tirésias reprend : {{t|TIRÉSIAS&nbsp;|110}} C’est facile à te dire et tu vas le comprendre : si, parmi ces défunts qui dorment dans la mort, il en est que, du sang, tu laisses approcher, tu sauras d’eux la vérité ; mais dans l’Érèbe, les autres rentreront, aussitôt refusés. Voilà ce que me dit le roi Tirésias, et son ombre rentra au logis d’Hadès : il était arrivé au bout de ses oracles. Mais moi, je restais là, attendant que ma mère vînt boire au sang fumant. À peine eut-elle bu qu’elle me reconnut et dit, en gémissant, ces paroles ailées : {{t|ANTICLÉIA&nbsp;|110}} Mon fils, tu vis encor ! Et pourtant te voici aux brumes du noroît ! Ces lieux ne s’offrent pas aux regards des vivants : voguant à l’aventure, ne fais-tu qu’arriver ici de la Troade ? À ces mots de ma mère, aussitôt je réponds : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Ma mère, il m’a fallu naviguer vers l’Hadès pour<noinclude> <references/></noinclude> k2tcjgd1crt7jbbccghb7ofb9z16lf6 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/137 104 4981997 16032444 16030545 2026-09-11T08:48:11Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032444 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>demander conseil à l’ombre du devin Tirésias de Thèbes. Non ! Je n’ai pas encor touché en Achaïe, je n’ai pas encor mis le pied sur notre terre. Je continue d’errer, de misère en misère, depuis le premier jour que le divin Atride nous emmena, vers Ilion la poulinière, combattre les Troyens. Mais, voyons ! Réponds-moi sans feinte, point par point : quelle Parque t’a prise et couchée dans la mort ? Fut-ce après un long mal ?.. Fut-ce une douce flèche dont la déesse à l’arc, Artémis, vint t’abattre ?.. Parle-moi de mon père, et parle-moi du fils que j’ai laissé là-bas !.. Mon pouvoir leur est-il resté ? Ou passa-t-il en des mains étrangères, le jour que l’on cessa de croire à mon retour ?.. Et dis-moi les pensées, les projets de ma femme ?.. Est-elle demeurée auprès de notre enfant ?.. Sait-elle maintenir tous mes biens sous sa garde ?.. Ou déjà, pour époux, aurait-elle choisi quelque noble Achéen ? Je dis, et cette mère auguste me répond : {{t|ANTICLÉIA&nbsp;|110}} Elle te reste encor, et de tout cœur, fidèle, toujours en ton manoir où, sans trêve, ses jours et ses nuits lamentables se consument en larmes. Ta belle royauté reste toujours sans maître ; mais Télémaque exploite en paix son apanage et prend sa juste part aux festins coutumiers. Ton père vit aux champs, sans plus descendre en ville. Il ne veut pour dormir ni cadre ni couvertures ni draps moirés : l’hiver, c’est au logis qu’il dort, parmi ses gens, près du feu, dans la cendre, et n’ayant sur la peau que grossiers vêtements ; mais quand revient l’été, puis l’automne opulent, il s’en vient, tristement, se faire un lit, par terre, des<noinclude> <references/></noinclude> 9vtdsadjnbt8y4tao4sv095l70msua5 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/138 104 4981998 16032447 16030546 2026-09-11T08:49:55Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032447 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>feuilles qui, partout, ont jonché le penchant de son coteau de vignes. Le chagrin de son cœur va toujours grandissant, et son triste désir de te savoir rentré, tandis qu’avec les maux, la vieillesse lui vient. Et moi, si je suis morte, ce n’est pas autrement que j’ai subi le sort. Ce n’est pas la langueur, ce n’est pas le tourment de quelque maladie qui me fit rendre l’âme : c’est le regret de toi, c’est le souci de toi, c’est, ô mon noble Ulysse ! C’est ta tendresse même qui m’arracha la vie à la douceur de miel. Elle disait et moi, à force d’y penser, je n’avais qu’un désir : serrer entre mes bras l’ombre de feu ma mère. Trois fois, je m’élançai ; tout mon cœur la voulait. Trois fois, entre mes mains, ce ne fut plus qu’une ombre ou qu’un songe envolé. L’angoisse me poignait plus avant dans le cœur. Je lui dis, élevant la voix, ces mots ailés : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Mère, pourquoi me fuir, lorsque je veux te prendre ? Que, du moins chez Hadès, nous tenant embrassés, nous goûtions, à nous deux, le frisson des sanglots !.. La noble Perséphone, en suscitant ton ombre, n’a-t-elle donc voulu que redoubler ma peine et mes gémissements ? Je dis, et cette mère auguste me répond : {{t|ANTICLÉIA&nbsp;|110}} Hélas ! Mon fils, le plus infortuné des êtres. Non ! La fille de Zeus, Perséphone, n’a pas voulu te décevoir ; mais, pour tous, quand la mort nous prend, voici la loi : les nerfs ne tiennent plus ni la chair ni les os ; tout cède à l’énergie de la brûlante flamme ; dès que l’âme a quitté les ossements blanchis, l’ombre prend sa volée et<noinclude> <references/></noinclude> fasm0mnecb5o38tzbgzd77k766rdi2e Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/140 104 4982004 16032393 16025343 2026-09-11T08:05:55Z Narilora 147413 16032393 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>de Circé pour donner la nouvelle que nous étions au port. Elle accourut, parée. Ses femmes la suivaient, nous apportant du pain, des viandes à foison, du vin aux sombres feux. Debout en notre cercle, c’est ainsi que parlait cette toute divine : CIRCÉ Pauvres gens ! Vous avez pénétré dans l’Hadès ! Et vous vivez encore !.. La mort, qui ne saisit qu’une fois les humains, vous la verrez deux fois !.. Mais prenez de ces mets et buvez de ce vin ; restez là tout le jour ; demain, vous voguerez, dès la pointe de l’aube ; je vous dirai la route, en ne vous cachant rien, pour écarter de vous tout funeste artifice qui, sur terre ou sur mer, vous vaudrait des souffrances. Elle disait : nos cœurs s’empressent d’obéir. Aussi, tout un grand jour, jusqu’au soleil couchant, nous restons au festin : on avait du bon vin, de la viande à foison ! Au coucher du soleil, quand vient le crépuscule, les autres vont dormir au long de nos amarres ; mais Circé, me prenant la main, me fait asseoir à l’écart de mes gens et, pour m’interroger sur tout notre voyage, s’allonge auprès de moi ; je lui fais un récit complet, de point en point. Elle me dit alors, cette auguste Circé : CIRCÉ Vous voilà donc au bout de ce premier voyage ! Écoute maintenant ce que je vais te dire, et qu’un dieu quelque jour t’en fasse souvenir ! » Il vous faudra d’abord passer près des Sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou<noinclude> <references/></noinclude> f5utx14altoltv87mxbohrjahjhrxj0 16032513 16032393 2026-09-11T10:01:27Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16032513 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>de Circé pour donner la nouvelle que nous étions au port. Elle accourut, parée. Ses femmes la suivaient, nous apportant du pain, des viandes à foison, du vin aux sombres feux. Debout en notre cercle, c’est ainsi que parlait cette toute divine : {{t|CIRCÉ&nbsp; |110}} Pauvres gens ! Vous avez pénétré dans l’Hadès ! Et vous vivez encore !.. La mort, qui ne saisit qu’une fois les humains, vous la verrez deux fois !.. Mais prenez de ces mets et buvez de ce vin ; restez là tout le jour ; demain, vous voguerez, dès la pointe de l’aube ; je vous dirai la route, en ne vous cachant rien, pour écarter de vous tout funeste artifice qui, sur terre ou sur mer, vous vaudrait des souffrances. Elle disait : nos cœurs s’empressent d’obéir. Aussi, tout un grand jour, jusqu’au soleil couchant, nous restons au festin : on avait du bon vin, de la viande à foison ! Au coucher du soleil, quand vient le crépuscule, les autres vont dormir au long de nos amarres ; mais Circé, me prenant la main, me fait asseoir à l’écart de mes gens et, pour m’interroger sur tout notre voyage, s’allonge auprès de moi ; je lui fais un récit complet, de point en point. Elle me dit alors, cette auguste Circé : {{t|CIRCÉ&nbsp; |110}} Vous voilà donc au bout de ce premier voyage ! Écoute maintenant ce que je vais te dire, et qu’un dieu quelque jour t’en fasse souvenir ! » Il vous faudra d’abord passer près des Sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou<noinclude> <references/></noinclude> 1j2cswts6arqgod84i4hsjnmfkzawwu Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/176 104 4982034 16031928 16025389 2026-09-10T20:01:28Z Sapcal22 420 16031928 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>qui ne servait que son intérêt particulier. Pour elles seulement, il s’occuperait de leur faire rendre justice, étant aussi riche lui-même qu’un homme raisonnable pouvait le desirer, et pouvant assurer bientôt à Idamia un rang fort au-dessus de celui que Lord Deterville était dans le cas de lui donner. Cependant, comme des malheurs pouvaient détruire ses espérances, il ne voulait point les tromper il se contentait donc d’offrir son cœur et une fortune suffisante, même à toute les jouissances du luxe ; il promettait à Elmire la protection d’un frère et son secours pour obliger son père de lui rendre la fortune à laquelle elle aurait droit du moment de sa majorité. Indépendamment de son<noinclude> <references/></noinclude> 8yc96rvlfinl9m4a2cxvwywkncm6cp0 Wikisource:La Lettrine/Brouillon 4 4982053 16032109 16027958 2026-09-10T22:21:26Z Cantons-de-l'Est 8473 Des sections à remplir. 16032109 wikitext text/x-wiki __NOTOC__ __NOEDITSECTION__ <div role="banner" style="display:flex; flex-wrap:wrap; width:100%; box-sizing:border-box; background:#f7f5ef; color:#1f1f1f; margin-bottom: 1em"> <div style="flex:1 1 25%; min-width:100px; display:flex; align-items:center; justify-content:center; box-sizing:border-box; padding:0.75em; border-right:1px solid #333;"> [[Fichier:Rabelais marty-laveaux 03 (page 95 crop 2).jpg|frameless|center|alt=Illustration de la revue|height=100px]] <!-- choisir une autre lettrine --> </div> <div style="flex:3 1 60%; min-width:240px; box-sizing:border-box; padding:1.25em 2em; display:flex; flex-direction:column; justify-content:center; font-family:"serif;"> <h1 style="margin:0; font-size:3.1em; line-height:1.15; font-weight:bold; letter-spacing:0.02em; border-bottom: 0;"> La Lettrine </h1> <p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;"> Numéro de octobre-décembre 2026 </p> <p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;"> Année 1, numéro 2, publication trimestrielle francophone </p> <p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;"> Thème des illustrations : ''A faire'' </p> <p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;"> Un numéro préparé par </p> </div> </div> == Brèves d'ici == == Revue de presse == == Recommandations de lecture == == Un texte d’autrice à la une == == Éphéméride du trimestre == == Agenda des prochains évènements == == Statistiques == Car on aime bien les chiffres et les nombres, surtout quand ils montent ! (ou baissent, comme le nombre de textes sans scan !) == Chronique de contribution == == Le mot de la fin == {{Détail image|image = |largeur initiale = 1200|hauteur détail = 500|point haut = 300|point gauche = 10|position = centre|légende = }} {{Wikisource:La Lettrine/Pied de La Lettrine}} [[Catégorie:La Lettrine]] 72ja389rz9w9djoprltiz4hrv9amdp4 Discussion Wikisource:La Lettrine/Brouillon 5 4982054 16032111 16027956 2026-09-10T22:24:08Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) */ 16032111 wikitext text/x-wiki == Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) == Ici vos idées, remarques, suggestions ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:34 (UTC) : Une liste des auteurs nouveaux apparus sur fr.wikisource lors de ces trois mois: ne mentionner que ceux ayant un texte corrigé au moins (?). Cette rubrique pourrait être récurrente et reprise à chaque numéro. : Une brève sur les auteurs devenus DP au premier janvier 2027. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 23:02 (UTC). :: J'ai un peu remue-méningé et je pense en avoir trouvé plusieurs, qui pourraient aussi intéresser des non-wikisourcien·nes voire non-wikimédien·nes : ::# Poursuivre et même faire plus de recommandations de lectures (texte d'autrice ; insolite ; poème ; roman...) ::# Obtenir un témoignage de l'utilisation de Wikisource en classe ; ::# Une mise en avant thématique/tutoriel sur des modèles (on en a beaucoup et ça pourrait aider des nouveaux/nouvelles à les découvrir) ; ::# Nouveautés récentes chez les Wikisources en langues étrangères (en n'oubliant pas les communautés très actives d'Asie !) :: Ça devrait faire un bon numéro en perspective ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 8 septembre 2026 à 12:46 (UTC) == Squelette de numéro == Bonjour [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]], J'ai ajouté des titres de sections dans le brouillon. Peu importe qu'ils servent ou pas, ils peuvent donner des idées aux {{pcw}}. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 22:24 (UTC) idnxtzigwye7sxln0y47ay1k0dsf7ag 16032123 16032111 2026-09-10T22:34:01Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) */ Réponse 16032123 wikitext text/x-wiki == Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) == Ici vos idées, remarques, suggestions ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:34 (UTC) : Une liste des auteurs nouveaux apparus sur fr.wikisource lors de ces trois mois: ne mentionner que ceux ayant un texte corrigé au moins (?). Cette rubrique pourrait être récurrente et reprise à chaque numéro. : Une brève sur les auteurs devenus DP au premier janvier 2027. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 23:02 (UTC). :: J'ai un peu remue-méningé et je pense en avoir trouvé plusieurs, qui pourraient aussi intéresser des non-wikisourcien·nes voire non-wikimédien·nes : ::# Poursuivre et même faire plus de recommandations de lectures (texte d'autrice ; insolite ; poème ; roman...) ::# Obtenir un témoignage de l'utilisation de Wikisource en classe ; ::# Une mise en avant thématique/tutoriel sur des modèles (on en a beaucoup et ça pourrait aider des nouveaux/nouvelles à les découvrir) ; ::# Nouveautés récentes chez les Wikisources en langues étrangères (en n'oubliant pas les communautés très actives d'Asie !) :: Ça devrait faire un bon numéro en perspective ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 8 septembre 2026 à 12:46 (UTC) :::Puisque j'ai créé plusieurs modèles et que j'en utilise régulièrement, je peux rédiger sur les modèles disponibles. À la louche, je pense que quatre numéros pourraient suffire à faire une présentation intéressante des modèles disponibles. :::Je peux aussi développer des tutoriels sur la création de modèles. Je pense qu'il faudra aussi quatre parutions pour explorer le sujet en surface : :::* Modèles simples (sans paramètre) :::* Modèles paramétrables (avec paramètres) :::* Modèles faisant appel à des scripts Scribunto (Lua) :::* Modèles utilisant des données de Wikidata :::J'ai écrit « en surface » parce que pour créer un modèle complexe, il faut connaître wikicode, HTML, CSS. Quand toutes les possibilités du wikicode ont été exploitées et qu'un modèle échoue, il faut se tourner vers Scribunto. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 22:34 (UTC) == Squelette de numéro == Bonjour [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]], J'ai ajouté des titres de sections dans le brouillon. Peu importe qu'ils servent ou pas, ils peuvent donner des idées aux {{pcw}}. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 22:24 (UTC) nys4qx8jhbdcejjjp72imnf568t8j1h Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/206 104 4982099 16031933 16025527 2026-09-10T20:03:29Z Sapcal22 420 16031933 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>route, ce qui était très-peu probable. Le digne Curé le leur confirma. Les belles fugitives se rassurèrent donc par degrés, et, commençant à se croire en sûreté, elles reprirent leur gaieté naturelle. Après un excellent déjeuner dont ils avaient tous trois besoin, ayant tous fort peu mangé la veille, Tancrède ouvrit les fenêtres. Le soleil donnait alors en plein dans la chambre qui avait vue sur un petit jardin parfaitement tenu d’où personne ne pouvait le voir, étant fermé de murs et leur hôte ayant l’habitude d’en avoir la clef dans sa poche. La matinée était très-belle pour la saison. Toute la nature paraissait en harmonie avec leurs sensations. Alors, Tan-<noinclude> <references/></noinclude> 1mffhtlqp11oj1uzle335vt7kp32tb4 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/207 104 4982100 16031930 16025533 2026-09-10T20:02:14Z Sapcal22 420 16031930 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>crède demanda à sa chère Idamia de lui donner un droit légal de la protéger ; la priant de lui remettre avant tout l’acte qu’il lui avait envoyé afin qu’il pût le signer, ou tout autre engagement qu’elle croirait nécessaire à sa sûreté. — Je ne me méfie, dit-elle, Monsieur, ni de votre générosité, ni de votre honneur, autrement je ne vous aurais pas suivi ; voilà donc le seul usage que je veux faire, ajouta-t-elle en le jettant au feu, de l’engagement que vous m’avez offert. Je pense comme vous sur la fortune, je vous offre la mienne avec ma main ; puisse-t-elle augmenter vos jouissances ! Je ne peux croire que nos intérêts soient jamais séparés. Tancrède enchanté ne pouvait<noinclude> <references/></noinclude> fesn8uth6gw01xorkxs3kenvppna3db Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/143 104 4982445 16032395 16026371 2026-09-11T08:07:03Z Narilora 147413 16032395 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qui relâche pour entendre leurs chants ! Jamais en son logis, sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le Pré, leur séjour, est bordé d’un rivage tout blanchi d’ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent. Passe sans t’arrêter ! Mais pétris de la cire à la douceur de miel et, de tes compagnons, bouche les deux oreilles : que pas un d’eux n’entende ; toi seul, dans le croiseur, écoute, si tu veux ! Mais, pieds et mains liés, debout sur l’emplanture, fais-toi fixer au mât pour goûter le plaisir d’entendre la chanson, et, si tu les priais, si tu leur commandais de desserrer les nœuds, que tes gens aussitôt donnent un tour de plus ! Quand tes rameurs auront dépassé les Sirènes, — je ne t’assigne pas d’ici tout le parcours ; à toi de décider, — deux routes s’offriront ; les voici toutes deux. » On trouve, d’un côté, les Pierres du Pinacle, où rugit le grand flot azuré d’Amphitrite : chez les dieux fortunés, on les appelle Planktes. » La première ne s’est jamais laissé frôler des oiseaux, même pas des timides colombes, qui vont à Zeus le Père apporter l’ambroisie ; mais le chauve rocher, chaque fois, en prend une que Zeus doit remplacer pour rétablir le nombre. La seconde ne s’est jamais laissé doubler par un vaisseau des hommes ; mais, planches du navire et corps des matelots, tout est pris par la vague et par les tourbillons du feu dévastateur. Un seul des grands vaisseaux de mer put échapper : ce fut Argo, rentrant du pays d’Aiétès, cet Argo<noinclude> <references/></noinclude> 3w6pg8r483jevyrgmeh3p8j9ns56v9o Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/144 104 4982446 16032396 16026374 2026-09-11T08:08:11Z Narilora 147413 16032396 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>que, partout, vont chantant les aèdes. Le flot l’avait jeté contre ces grandes pierres, mais Héra, pour l’amour de Jason, le sauva. » L’autre route vous mène entre les deux écueils. L’un, dans les champs du Ciel, pointe une cime aiguë, que couronne en tout temps une sombre nuée, et rien ne l’en délivre ; ni l’été, ni l’automne, il ne plonge en l’azur ; aucun homme mortel ne saurait ni monter ni se tenir là-haut : la roche en est trop lisse ; on la croirait polie. À mi-hauteur, se creuse une sombre caverne, qui s’ouvre, du côté du noroît, vers l’Érèbe. Du fond de ton vaisseau, c’est sur elle qu’il faut gouverner, noble Ulysse ! Mais, du fond du vaisseau, le plus habile archer ne saurait envoyer sa flèche en cette cave, où Skylla, la terrible aboyeuse, a son gîte. Ses pieds, — elle en a douze, — ne sont que des moignons ; mais sur six cous géants, six têtes effroyables ont, chacune en sa gueule, trois rangs de dents serrées, imbriquées, toutes pleines des ombres de la mort. Enfoncée à mi-corps dans le creux de la roche, elle darde ses cous hors de l’antre terrible et pêche de là-haut, tout autour de l’écueil que fouille son regard, les dauphins et les chiens de mer et, quelquefois, l’un de ces plus grands monstres que nourrit par milliers la hurlante Amphitrite. Jamais homme de mer ne s’est encor vanté d’avoir fait passer là sans dommage un navire : jusqu’au fond des bateaux à la proue azurée, chaque gueule du monstre vient enlever un homme. » L’autre écueil, tu verras, Ulysse, est bien plus bas. Il<noinclude> <references/></noinclude> b2phl87zm5a3esrq2a915bpd2m0mon9 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/145 104 4982447 16032397 16026380 2026-09-11T08:09:03Z Narilora 147413 16032397 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>porte un grand figuier en pleine frondaison ; c’est là-dessous qu’on voit la divine Charybde engloutir l’onde noire : elle vomit trois fois chaque jour, et trois fois, ô terreur ! elle engouffre. Ne va pas être là pendant qu’elle engloutit, car l’Ébranleur du sol lui-même ne saurait te tirer du péril… Choisis plutôt Skylla, passe sous son écueil, longe au plus près et file : il te vaut mieux encor pleurer six compagnons et sauver le vaisseau que périr tous ensemble. À ces mots de Circé, je réponds aussitôt : ULYSSE Tout de même ! Dis-moi franchement, ô déesse !.. Si j’allais, évitant la perte sur Charybde, me dresser contre l’autre, lorsque je la verrais s’attaquer à mes gens ?.. Je dis. Elle répond, cette toute divine : CIRCÉ Pauvre ami ! Tu ne vois toujours que guerre et lutte. Tu ne veux même pas céder aux immortels ?.. Skylla ne peut mourir ! C’est un mal éternel, un terrible fléau, un monstre inattaquable ! La force serait vaine ; il n’est de sûr moyen contre elle que la fuite. Au long de son rocher, si tu perdais du temps à prendre ton armure, un élan, de nouveau, la jetterait sur vous, et chacun de ses cous te reprendrait un homme… » Puis vous arriverez à l’Île du Trident, où pâturent en foule les vaches du Soleil et ses grasses brebis. À peine elle avait dit, cette toute divine, que l’Aurore apparut sur son trône doré, et Circé, remontant dans l’île, s’éloigna. Je reviens au vaisseau et je presse mes gens de regagner<noinclude> <references/></noinclude> 49b74cmroh9hu1vdw5lo8cyne7bxqqa Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/146 104 4982449 16032398 16026385 2026-09-11T08:10:13Z Narilora 147413 16032398 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>le bord, puis de larguer l’amarre. On s’embarque à la hâte ; on va s’asseoir aux bancs ; pour pousser le navire à la proue azurée, la déesse bouclée, la terrible Circé, douée de voix humaine, nous envoie un vaillant compagnon dans la brise qui vient gonfler nos voiles ; et quand, ayant à bord rangé tous les gréements, on n’a plus qu’à s’asseoir et qu’à laisser mener le vent et le pilote, je fais part à mes gens des soucis de mon cœur : ULYSSE Amis, je ne veux pas qu’un ou deux seulement connaissent les arrêts que m’a transmis Circé, cette toute divine. Non !.. Je veux tout vous dire, pour que, bien avertis, nous allions à la mort ou tâchions d’éviter la Parque et le trépas. Donc, son premier conseil est de fuir les Sirènes, leur voix ensorcelante et leur prairie en fleurs. Seul, je puis les entendre ; mais il faut que, chargé de robustes liens, je demeure immobile, debout sur l’emplanture, serré contre le mât, et, si je vous priais, si je vous commandais de desserrer les nœuds, donnez un tour de plus ! Je dis et j’achevais de prévenir mes gens, tandis qu’en pleine course, le solide navire, que poussait le bon vent s’approchait des Sirènes. Soudain, la brise tombe : un calme sans haleine s’établit sur les flots qu’un dieu vient endormir. Mes gens se sont levés ; dans le creux du navire, ils amènent la voile et, s’asseyant aux rames, ils font blanchir le flot sous la pale en sapin. Alors, de mon poignard en bronze, je divise un grand gâteau de cire ; à pleines mains, j’écrase et pétris les<noinclude> <references/></noinclude> nw5e8omscmyza304xewtda12d0ge3xw Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/151 104 4982454 16032399 16026397 2026-09-11T08:11:15Z Narilora 147413 16032399 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>morceaux. La cire est bientôt molle entre mes doigts puissants. De banc en banc, je vais leur boucher les oreilles ; dans le navire alors, ils me lient bras et jambes et me fixent au mât, debout sur l’emplanture ; puis, chacun en sa place, la rame bat le flot, qui blanchit sous les coups. Nous passons en vitesse. Mais les Sirènes voient ce rapide navire, qui bondit tout près d’elles. Soudain, leurs fraîches voix entonnent un cantique : LE CHŒUR Viens ici ! Viens à nous ! Ulysse tant vanté ! L’honneur de l'Achaïe !.. Arrête ton croiseur : viens écouter nos voix ! Jamais un noir vaisseau n’a doublé notre cap, sans ouïr les doux airs qui sortent de nos lèvres ; puis on s’en va content et plus riche en savoir, car nous savons les maux, tous les maux que les dieux, dans les champs de Troade, ont infligés aux gens et d’Argos et de Troie, et nous savons aussi tout ce que voit passer la Terre nourricière. Elles chantaient ainsi et leurs voix admirables me remplissaient le cœur du désir d’écouter. Je fronçais les sourcils pour donner à mes gens l’ordre de me défaire. Mais, tandis que, courbés sur la rame, ils tiraient, Euryloque venait, aidé de Périmède, resserrer mes liens et mettre un tour de plus. Nous passons et, bientôt, l’on n’entend plus les cris ni les chants des Sirènes. Mes braves gens alors se hâtent d’enlever la cire que j’avais pétrie dans leurs oreilles, puis de me détacher. L’île enfin disparaît. Mais soudain j’aperçois la fumée d’un grand flot, dont j’entends les coups sourds. La peur saisit<noinclude> <references/></noinclude> aheuj9mq14o9yut6e73vrswexslwgru Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/152 104 4982458 16032401 16026405 2026-09-11T08:11:56Z Narilora 147413 16032401 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>mes gens : envolées de leurs mains, les rames en claquant tombent au fil de l’eau ; le vaisseau reste en place, les bras ne tirant plus sur les rames polies. Je vais sur la coursie relever les courages : ULYSSE Nous avons, mes amis, connu bien d’autres risques : peut-il nous advenir quelque danger plus grand qu’au jour où le Cyclope, au fond de sa caverne, nous tenait enfermés sous sa prise invincible ? Pourtant, même de là, n’est-ce pas ma valeur, mes conseils, mon esprit qui nous ont délivrés ?.. Ce sera, quelque jour, de nos bons souvenirs !… Allons ! Croyez-m’en tous : faites ce que je dis ; qu’on reprenne la rame et, fermes sur les bancs, allons ! Battez la mer d’une plongée profonde ; voyons si, nous faisant passer sous ce désastre, Zeus veut nous en tirer !.. Pilote, à toi mes ordres : tâche d’y bien penser, puisqu’à bord du vaisseau, c’est toi qui tiens la barre… Tu vois cette fumée et ce flot : passe au large et prends garde à l’écueil ! Si, gagnant à la main, le navire y courait, c’est à la mâle mort que tu nous jetterais ! Je disais ; mon discours aussitôt les décide. Je n’avais pas encor dit un mot de Skylla, fléau inévitable : mes gens, saisis de peur, pouvaient lâcher les rames, pour se blottir en tas dans le fond du vaisseau !.. Mais j’avais oublié qu’en ses tristes avis, Circé m’avait enjoint de ne pas endosser mes armes glorieuses : je les revêts, je prends en main deux longues piques et je vais me poster au gaillard de l’avant. J’espérais découvrir cette Skylla de pierre, avant qu’elle<noinclude> <references/></noinclude> 4u367bqya34mbcjdv8qgnlgivb0qcmd Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/153 104 4982459 16032402 16026408 2026-09-11T08:12:42Z Narilora 147413 16032402 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>causât le malheur de mes gens… Mais je cherchais sans voir et mes yeux se lassaient à fouiller les recoins de la roche embrumée… Nous entrons dans la passe et voguons angoissés. Nous avons d’un côté la divine Charybde et, de l’autre, Skylla. Quand Charybde vomit, toute la mer bouillonne et retentit comme un bassin sur un grand feu : l’écume en rejaillit jusqu’au haut des écueils et les couvre tous deux. Quand Charybde engloutit à nouveau l’onde amère, on la voit, dans son trou, bouillonner tout entière ; le rocher du pourtour mugit terriblement ; tout en bas, apparaît un fond de sables bleus… Ah ! La terreur qui prit et fit verdir mes gens ! Mais, tandis que nos yeux regardaient vers Charybde, d’où nous craignions la mort, Skylla nous enlevait dans le creux du navire six compagnons, les meilleurs bras et les plus forts : me retournant pour voir le croiseur et mes gens, je n’aperçois les autres qu’en plein ciel : pieds et mains battant l’air, ils结构 criaient, m’appelaient ! Et Skylla, sur le seuil de l’antre, les mangeait. Ils m’appelaient encore et me tendaient les mains en cette lutte atroce !.. Non ! Jamais, de mes yeux, je ne vis telle horreur, à travers tous les maux que m’a valus sur mer la recherche des passes ! Nous doublons les écueils, la terrible Charybde aussi bien que Skylla. Nous voici chez le dieu, en cette île admirable du Soleil, fils d’en haut, où l’on voyait, en foule, ses beaux bœufs au grand front et ses grasses brebis. Déjà, du noir vaisseau, étant encore au large, nous entendions meugler<noinclude> <references/></noinclude> bwg8kp6v56q204w40wirw1youjdm5ar Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/154 104 4982461 16032403 16026412 2026-09-11T08:13:32Z Narilora 147413 16032403 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>les vaches dans les parcs et bêler les moutons. Aussi me revenaient au cœur les prophéties de l’aveugle devin Tirésias de Thèbes. Je fais part à mes gens des soucis de mon cœur : ULYSSE Camarades, deux mots ! Vous avez beau souffrir, il faut que vous sachiez ce que Tirésias m’a prédit dans l’Hadès : il m’a recommandé d’éviter, à tout prix, cette île du Soleil, le charmeur des mortels ; il m’a dit qu’en ces lieux, nous aurions à subir le comble des malheurs… Doublons cette île ! Écartez-en le noir vaisseau ! Je dis. Leur cœur éclate. Euryloque aussitôt répond d’un ton haineux : EURYLOQUE Tu n’es pas tendre, Ulysse ! Ah ! Ta force est intacte, et tes membres dispos !.. Ta charpente est de fer et, lorsque nous tombons de sommeil, de fatigue, tu défends qu’on accoste à cette île aux deux rives, où nous apprêterions le bon repas du soir ! Tu veux que, sur-le-champ, dans la nuit qui vient vite, nous poussions loin du bord et nous allions nous perdre en la brume des mers : les pires coups de vent, destructeurs de vaisseaux, sont les fils de la nuit ! C’est l’heure ! Il faut céder à ces ombres nocturnes ; préparons le souper ; campons près du croiseur et dès l’aube, demain, nous reviendrons à bord et pousserons au large. Euryloque parlait ; les autres d’applaudir. Mais, connaissant les maux qu’un dieu nous destinait, je lui dis, élevant la voix, ces mots ailés : ULYSSE Je suis seul, Euryloque, et vous en abusez ! Du<noinclude> <references/></noinclude> 3i6vvufsg3w45429tp2sae6hi5tllhu Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/157 104 4982466 16032406 16026471 2026-09-11T08:14:14Z Narilora 147413 16032406 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>moins jurez-moi, tous, le plus fort des serments que, si nous rencontrons quelque troupe de vaches ou quelque grand troupeau de brebis, nul de vous n’aura l'impiété fatale d’en abattre ; sagement, sans toucher ni vaches ni moutons, vous vous contenterez des vivres qu’a fournis l’immortelle Circé. Je dis et, sur mon ordre, ils jurent sans tarder. Quand ils ont prononcé et scellé le serment, nous entrons au port creux et nous allons mouiller le solide vaisseau en face des eaux douces, où mes gens débarqués se hâtent d’apprêter en maîtres le repas. Quand on a satisfait la soif et l’appétit, on donne une pensée et des pleurs aux amis ; puis les larmes font place au plus doux des sommeils. {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> aux deux tiers de la nuit, quand les astres déclinent, zeus, l’assembleur des nues, lache un notos terrible aux hurlements d’enfer, qui noie sous les nuées le rivage et les flots la nuit tombe du ciel. aussi, des qu’apparaît, en son berceau de brume, l’aurore aux doigts de roses, nous tirons le vaisseau et nous le remisons dans le creux d’une grotte, où les nymphes avaient leurs beaux chœurs et leurs sièges. puis je tiens l’assemblée et, prenant la parole : ulysse amis, dans le croiseur, on a boisson et vivres ; laissons donc ces troupeaux : nous en aurions malheur ! c’est<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> o1p5vvnapdbh85mm0930qjgql5u1iyb 16032408 16032406 2026-09-11T08:19:26Z Narilora 147413 16032408 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>moins jurez-moi, tous, le plus fort des serments que, si nous rencontrons quelque troupe de vaches ou quelque grand troupeau de brebis, nul de vous n’aura l'impiété fatale d’en abattre ; sagement, sans toucher ni vaches ni moutons, vous vous contenterez des vivres qu’a fournis l’immortelle Circé. Je dis et, sur mon ordre, ils jurent sans tarder. Quand ils ont prononcé et scellé le serment, nous entrons au port creux et nous allons mouiller le solide vaisseau en face des eaux douces, où mes gens débarqués se hâtent d’apprêter en maîtres le repas. Quand on a satisfait la soif et l’appétit, on donne une pensée et des pleurs aux amis ; puis les larmes font place au plus doux des sommeils. {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> Aux deux tiers de la nuit, quand les astres déclinent, Zeus, l’assembleur des nues, lâche un Notos terrible aux hurlements d’enfer, qui noie sous les nuées le rivage et les flots : la nuit tombe du ciel. Aussi, dès qu’apparaît, en son berceau de brume, l’Aurore aux doigts de roses, nous tirons le vaisseau et nous le remisons dans le creux d’une grotte, où les nymphes avaient leurs beaux chœurs et leurs sièges. Puis je tiens l’assemblée et, prenant la parole : ULYSSE Amis, dans le croiseur, on a boisson et vivres ; laissons donc ces troupeaux : nous en aurions malheur ! C’est <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> k8jdyl5edvn6g4x82yoq26o7wjz5wer Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/158 104 4982471 16032409 16026429 2026-09-11T08:20:23Z Narilora 147413 16032409 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>un terrible dieu qui possède ces bœufs et ces grasses brebis : le Soleil qui voit tout, le dieu qui tout entend ! Je disais et leurs cœurs s’empressent d’obéir. Tout un mois, sans arrêt, c’est le Notos qui souffle : jamais un autre vent que d’Euros à Notos. Aussi longtemps qu’on a du pain et du vin rouge, mes gens ne cherchent pas à vivre sur les bœufs. Mais, quand sont épuisés tous les vivres du bord, il faut se mettre en chasse et battre le pays et, d’oiseaux, de poissons, prendre ce que l’on trouve. Or, un jour, pour prier, j’avais quitté la grève, avec l’espoir qu’un dieu viendrait me révéler le chemin du retour. J’étais monté dans l’île et, sans plus voir mes gens, je m’étais, à l’abri du vent, lavé les mains pour invoquer chacun des maîtres de l’Olympe. Voici que l’un des dieux me verse, sur les yeux, le plus doux des sommeils. C’est alors qu’à mes gens Euryloque donnait le funeste conseil : EURYLOQUE Camarades, deux mots !… Vous avez beau souffrir ; il faudrait m’écouter ! Toute mort est cruelle aux malheureux humains. Mais périr de famine, est-il sort plus affreux ?.. Allons ! Nous avons là ces vaches du Soleil, pour faire aux immortels, maîtres des champs du Ciel, la parfaite hécatombe : pourchassons les plus belles. Si jamais nous devons rentrer en notre Ithaque, au pays des aïeux, nous ferons sans tarder au Soleil, fils d’en haut, quelque beau sanctuaire, où nous entasserons les plus riches offrandes. Que si, voulant venger ses bœufs aux cornes droites, il exige des dieux<noinclude> <references/></noinclude> k2zpm9kcbxbledcrx2a9tdb92a9ix8t Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/159 104 4982473 16032410 16026433 2026-09-11T08:21:22Z Narilora 147413 16032410 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>et leur fait décider la perte du croiseur, j’aimerais mieux encor, pour en finir d’un coup, tendre la bouche au flot que traîner et périr en cette île déserte. Euryloque parlait ; les autres d’applaudir et de se mettre en chasse : ils cernent les meilleures des vaches du Soleil. Pour invoquer les dieux, ils prennent du feuillage aux rameaux d’un grand chêne, au lieu de l’orge blanche, dont il ne restait plus sous les bancs du vaisseau ; puis, les dieux invoqués, on égorge, on écorche, on détache les cuisses ; sur l’une et l’autre face, on les couvre de graisse ; on empile dessus d’autres morceaux saignants ; comme on n’a plus de vin pour les libations, c’est de l’eau qu’on répand sur les viandes qu’on brûle, et l’on met à griller la masse des viscères. Les cuisses consumées, on goûte des grillades et, découpé menu, le reste de la bête est rôti sur les broches. Le doux sommeil s’envole alors de mes paupières. Je reprends le chemin du croiseur, de la grève, et j’allais arriver sous le double gaillard, quand la bonne senteur de la graisse m’entoure. Je fonds en pleurs. Je crie vers les dieux immortels : ULYSSE Zeus le père et vous tous, éternels bienheureux ! Vous m’avez donc maudit, quand vous m’avez couché en ce sommeil perfide !.. De quel forfait mes gens rêvaient en mon absence ! J’étais redescendu au navire, à la mer. J’allais de l’un à l’autre et je les querellais. Hélas ! Nous ne pouvions découvrir de remède ! Les vaches n’étaient plus, et voici<noinclude> <references/></noinclude> e2jrqcgnl41epu5z875q835gmim086d Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/160 104 4982475 16032411 16026435 2026-09-11T08:22:37Z Narilora 147413 16032411 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>que les dieux nous envoyaient leurs signes : les dépouilles marchaient ; les chairs cuites et crues meuglaient autour des broches ; on aurait dit la voix des bêtes elles-mêmes. Durant six jours entiers, mes braves compagnons ont de quoi banqueter : ils avaient au Soleil pris ses plus belles vaches. Mais lorsque Zeus, le fils de Cronos, nous envoie la septième journée, le Notos qui soufflait en tempête s’apaise : on s’embarque à la hâte, on replante le mât, on tend les voiles blanches, on pousse vers le large. Mais notre course est brève. En hurlant, nous arrive un furieux Zéphyr, qui souffle en ouragan : la rafale, rompant d’un coup les deux étais, nous renverse le mât et fait pleuvoir tous les gréements à fond de cale ; le mât, en s’abattant sur le gaillard de proue, frappe au front le pilote et lui brise le crâne. Zeus tonne en même temps et foudroie le vaisseau. Mes gens sont emportés par les vagues ; ils flottent, autour du noir croiseur, pareils à des corneilles ; le dieu leur refusait la journée du retour. Moi, je courais d’un bout à l’autre du navire, quand un paquet de mer disloque la membrure ; la quille se détache et la vague l’emporte. Mais le mât arraché flottait contre la quille, et l’un des contre-étais y restait attaché : c’était un cuir de bœuf ; je m’en sers, pour lier ensemble mât et quille, et sur eux je m’assieds : les vents de mort m’emportent. Le Zéphyr cesse alors de souffler en tempête. Mais le Notos accourt pour m’angoisser le cœur, car il me ramenait au gouffre de Charybde. Or, Charybde est en train d’avaler l’onde amère. Je me lève sur l’eau ; je saute au haut figuier ; je m’y cramponne comme une chauve-souris. Mais je n’ai le moyen ni de poser le pied ni de monter au tronc ; car le figuier, très loin des racines, tendait ses longs et gros rameaux pour ombrager Charybde…<noinclude> <references/></noinclude> 1rgw0cvxd3thshktvl2rk8c9y1858gs Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/161 104 4982476 16032412 16026436 2026-09-11T08:23:38Z Narilora 147413 16032412 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol2p159.png|center|500px]] {{interligne}} Sans faiblir, je tiens là jusqu’au dégorgement, qui vient rendre à mes vœux et le mât et la quille. Je lâche pieds et mains pour retomber dessus ; mais, sur l’eau, je me plaque entre mes longues poutres… Je remonte dessus ; je rame des deux mains, et neuf jours je dérive. À la dixième nuit, le Ciel me jette enfin sur cette île océane, où la nymphe bouclée, la terrible déesse douée de voix humaine, Calypso, me reçoit et me traite en amie… Mais pourquoi vous reprendre un récit qu’hier soir, en<noinclude> <references/></noinclude> ie8woffg4uza2sdqj6r1b98ankjbcy1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/162 104 4982477 16032414 16026439 2026-09-11T08:25:14Z Narilora 147413 16032414 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>cette même salle, j’ai déjà fait pour toi et ta vaillante épouse ?.. Quand l’histoire est connue, je n’ai jamais aimé en faire un nouveau conte… Il dit. Tous se taisaient dans l’ombre de la salle et, tenus sous le charme, ils gardaient le silence. Alkinoos enfin prit la parole et dit : ALKINOOS Puisqu’à mon seuil de bronze et sous les hauts plafonds de ma demeure, Ulysse, te voici parvenu, tu n’auras plus, je crois, pour rentrer au logis, de longues aventures, quels que soient les malheurs autrefois endurés ! Quant à vous, les doyens, je veux vous adresser à chacun ma demande, à vous qui, tous les jours, en écoutant l’aède, buvez chez moi le vin d’honneur aux sombres feux : il faut faire à notre hôte les présents de coutume. Vous êtes douze rois de marque dans ce peuple, douze chefs souverains, et je suis le treizième ; que chacun fasse donc apporter ses cadeaux, écharpe frais lavée, robe, talent d’or fin, chaudron et grand trépied ; sans retard, offrons-lui ces présents tous ensemble ; c’est d’un cœur plus joyeux que, les voyant à bord, il reviendra souper. Il dit ; tous d’applaudir et, les ordres donnés, chacun d’eux, au logis, envoya son héraut pour chercher son présent. Les illustres hérauts, dans le manoir du roi, bientôt les apportèrent ; les fils de l’éminent Alkinoos les prirent ; on les porta tout aussitôt jusqu’au navire. Sa Force et Sainteté, montant lui-même à bord, les rangea sous les bancs, pour que rien ne gênât les gens de l’équipage, si l’on forçait de<noinclude> <references/></noinclude> 1ahlpbwhwdexzhymur1mvzx3r7uq8vn Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/163 104 4982478 16032415 16026441 2026-09-11T08:26:07Z Narilora 147413 16032415 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>rames ; puis, au manoir du roi, on revint et l’on fit les apprêts du souper. Sa Force et Sainteté avait, pour les fêter, fait immoler un bœuf, dont on brûla les cuisses, et l’on fut à la joie de ce noble festin ; puis l’aède divin, que révérait ce peuple, Démodocos, chanta. Mais Ulysse, des yeux guettait, à tout instant, le rapide déclin du soleil embrasé : il voulait tant partir ! Et, soudain, c’est aux bons rameurs de Phéacie, mais surtout à leur roi, qu’il adressa ces mots : ULYSSE Seigneur Alkinoos, l’honneur de tout ce peuple, faites aux dieux l’offrande, puis reconduisez-moi, sain et sauf, au logis. Je vous fais mes adieux. Vous avez accompli tous les vœux de mon cœur : ce départ, ces cadeaux, puissent les dieux du Ciel me les rendre prospères et puissé-je au logis retrouver sains et saufs ma femme et tous les miens !.. Et vous qu’ici je laisse, puissiez-vous rendre heureux et vos enfants et vos compagnes de jeunesse !.. Que les dieux vous donnant toute félicité, le malheur à jamais épargne votre peuple ! Il dit. Tous d’applaudir et d’émettre le vœu qu’on remmenât cet hôte qui savait si bien dire. Sa Force Alkinoos appela le héraut : ALKINOOS Pontonoos, fais-nous le mélange au cratère et donne-nous du vin à tous, en cette salle, pour prier Zeus le père et renvoyer notre hôte à sa terre natale. Il dit. Pontonoos mêla dans le cratère un vin fleurant<noinclude> <references/></noinclude> n5ahyts50897jwslw3bqev5el1tdigf Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/164 104 4982479 16032417 16026442 2026-09-11T08:26:57Z Narilora 147413 16032417 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>le miel, puis s’en vint à la ronde emplir toutes les coupes, et chacun, sans quitter son siège, fit l’offrande aux dieux, aux bienheureux, maîtres des champs du Ciel. Mais déjà le divin Ulysse était debout. Dans la main d’Arété, il mit la double coupe et lui dit, élevant la voix, ces mots ailés : ULYSSE Ô reine, à ton bonheur !.. Ton bonheur éternel, jusqu’au jour où viendront la vieillesse et la mort : c’est notre lot à tous. Puisque je vais partir, ah ! Qu’en cette maison, longtemps fassent ta joie le roi Alkinoos, tes enfants et ton peuple ! Et, comme le divin Ulysse, sur ces mots, avait franchi le seuil, Sa Force Alkinoos lui donna un héraut pour le mener jusqu’au croiseur, sur le rivage. Avec eux, Arété dépêcha deux servantes : la première portait les draps de lin moiré, et la seconde avait le pain et le vin rouge. Quand ils eurent atteint le navire et la mer, les nobles convoyeurs se hâtèrent de prendre les vivres pour la route et de les déposer dans le fond du vaisseau ; puis, des draps de linon, ils firent pour Ulysse, sur le gaillard de poupe, un lit où le héros dormirait loin du bruit. Alors il s’embarqua, se coucha sans rien dire. En ordre, les rameurs prirent place à leurs bancs ; de la pierre trouée on détacha l’amarre, et bientôt, reins cambrés, dans l’embrun de l’écume, ils tiraient l’aviron. Mais déjà, sur ses yeux, tombait un doux sommeil, sans sursaut, tout pareil à la paix de la mort, et le vaisseau<noinclude> <references/></noinclude> lkjqzkl9l8w0kssz2a2vl3hf5scqbmu Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/167 104 4982482 16032418 16026446 2026-09-11T08:28:10Z Narilora 147413 16032418 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>courait sans secousse et sans risque, et l’épervier, le plus rapide des oiseaux, ne l’aurait pas suivi. Il courait, il volait, fendant le flot des mers, emportant ce héros aux divines pensées, dont l’âme avait connu tant d’angoisses naguère. Maintenant, sans un geste, il dormait, oubliant tous les maux endurés. Juste à l’heure où paraît la reine des étoiles, celle qui, de l’aurore, annonce le lever en son berceau de brume, le navire, achevant sa course sur la mer, abordait en Ithaque. Le Vieillard de la mer, Phorkys, a dans les champs d’Ithaque un de ses ports. Deux pointes avancées, qui dressent face à face leurs falaises abruptes, rejettent au dehors les colères du vent et de la grande houle. Au dedans, les rameurs peuvent abandonner leur vaisseau sans amarre, sitôt qu’ils ont atteint la ligne du mouillage. À la tête du port, un olivier s’éploie, et l’on trouve tout près la sainte grotte obscure et charmante des nymphes, qu’on appelle Naïades. On y voit leurs cratères, leurs amphores de pierre, où vient rucher l’abeille, et, sur leurs grands métiers de pierre, les tissus teints en pourpre de mer, que fabriquent leurs mains, — enchantement des yeux ! — et leurs sources d’eaux vives. La grotte a deux entrées : par l’une, ouverte au nord, descendent les humains ; l’autre s’ouvre au midi ; mais c’est l’entrée des dieux : jamais homme ne prend ce chemin d’immortels. En ce port bien connu, les Phéaciens pénètrent. Ils s’échouent sur la grève et presque une moitié de leur navire<noinclude> <references/></noinclude> 3gkwa9tjkfcck4axyevd4rc4ch6mu75 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/168 104 4982483 16032420 16026448 2026-09-11T08:29:03Z Narilora 147413 16032420 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>y monte, tant les bras des rameurs avaient donné l’élan ! Ils sautent hors des bancs, prennent d’abord Ulysse et, du creux du vaisseau, l’enlèvent en ses draps et son linon moiré. Sans rompre son sommeil, sur le sable ils le posent, puis, tirant du vaisseau les richesses données par les rois phéaciens, ils les mettent en tas, au pied de l’olivier, à l’écart de la route, de peur que les passants, avant qu’il se réveille, n’en viennent dérober. Puis, reprenant la mer, le croiseur s’en retourne. Mais l’Ébranleur du sol n’avait pas oublié ses menaces d’antan à ce divin Ulysse. Il s’en était allé prendre l’avis de Zeus : POSIDON Quel respect, Zeus le père, auront encor pour moi les dieux, les immortels, quand les mortels me bravent, même ces Phéaciens qui sont nés de ma race ? Je savais bien qu’Ulysse, à travers mille maux, rentrerait au logis ; connaissant dès l’abord ta promesse jurée, jamais je n’ai voulu le priver du retour. Mais c’est tout endormi qu’à bord de leur croiseur, ces gens de Phéacie lui font passer la mer pour le mettre en Ithaque, avec de tels présents que, rentré d’Ilion sans encombre, jamais il n’en eût rapporté pareil lot de butin. Zeus, l’assembleur des nues, lui fit cette réponse : ZEUS Misère ! Que dis-tu ! Les dieux te mépriser, toi, l’Ébranleur du sol, à la force géante !.. Je voudrais bien les voir ne pas te respecter, toi, leur aîné, leur chef ! Mais s’il est des mortels dont l’audace se croie de force à te braver,<noinclude> <references/></noinclude> inncx01g67wstjc945t3i036xeiiwv1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/171 104 4982487 16032421 16026465 2026-09-11T08:30:06Z Narilora 147413 16032421 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>n’as-tu pas aujourd’hui et demain la vengeance ? Fais comme il te plaira pour assouvir ton cœur. Posidon, l’Ébranleur du sol, lui répondit : POSIDON J’aurais depuis longtemps fait ce que tu dis là, dieu des sombres nuées ! Mais je crains ta colère et voudrais l’éviter. Quand aujourd’hui je vois, dans la brume des mers, les Phéaciens rentrer de cette reconduite, je pense à leur briser ce solide vaisseau, pour que, rendus prudents, ils quittent désormais le métier de passeurs. Mais l’assembleur des nues, Zeus, lui dit en réponse : ZEUS Cher, voici le parti que choisirait mon cœur. Quand les gens de la ville pourront voir leur vaisseau, de la pomme à la quille, rentrant à pleine vogue, j’en ferais un rocher tout proche de la rive : que ce croiseur de pierre étonne les humains ! À peine avait-il dit, que l’Ébranleur du sol, Posidon, regagnait la terre phéacienne, arrivait en Schérie, et là, il attendit. Le croiseur, remontant du large, était tout proche ; il passait en vitesse, quand l’Ébranleur du sol fit un pas, étendit la main et, le frappant, l’enracina comme une roche au fond des eaux, puis il s’en retourna. Quels discours échangeaient en paroles ailées les gens de Phéacie, ces armateurs, ces mariniers aux longues rames ! Se tournant l’un vers l’autre, ils se disaient entre eux : LE CHŒUR Misère ! Ah ! Qui vient donc d’entraver dans la mer le croiseur qui rentrait ? On le voyait déjà de la pomme à la quille !<noinclude> <references/></noinclude> tn1c6a6hlfom8mtztw68kjkebp8b671 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/172 104 4982488 16032422 16026466 2026-09-11T08:30:34Z Narilora 147413 16032422 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Ainsi parlaient ces gens sans comprendre l’affaire. Mais, prenant la parole, Alkinoos leur dit : ALKINOOS Ah ! Misère ! Je vois s’accomplir les oracles du vieux temps de mon père !.. Posidon, disait-il, nous en voudrait un jour de notre renommée d’infaillibles passeurs et, quand nous reviendrait de quelque reconduite un solide croiseur du peuple phéacien, le dieu le briserait dans la brume des mers, et couvrirait le bourg du grand mont qui l’encercle. Tous ces mots du vieillard vont-ils donc s’accomplir ?.. Allons, croyez-m’en tous : faites ce que je dis ; renonçons à passer quiconque vient chez nous ; offrons à Posidon douze taureaux de choix ; qu’il nous prenne en pitié et qu’il laisse le bourg sans plus le recouvrir de la longue montagne. Il dit et, pris de crainte, le peuple phéacien apprêta les taureaux…<noinclude> <references/></noinclude> 31c5vnuxj6w6chbbfmy7kvpg9xj7zau Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/396 104 4982497 16031513 16028923 2026-09-10T15:44:01Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16031513 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr|388|GAL — GAL}}</noinclude><section begin="GALEUX"/>''galeux'', enfant ''galeux''. Il se dit aussi substantivement. C’est un ''galeux'', c’est une ''galeuse''. {{poem|''Un ''galeux'' est par-tout distingué, respecté,'' {{em|2}}''Comme un homme de qualité.'' ''Par exemple, veut-il manger ou boire ?'' {{em|2}}''Il a toujours son fait à part ;'' {{em|2}}''Toujours son verre est à l’écart,'' ''Aucun ne le profane & n’y porte la bouche,'' {{em|2}}''On n’ose toucher ce qu’il touche.'' {{d|Nouv. choix de vers.|sc}}|m=1em}} {{sc|Galeux}}, en termes de Jardinier, se dit par extension des arbres & des plantes. Le bois de bergamote est sujet à devenir ''galeux''. {{sc|La Quintinie}}. ''Voyez'' {{Tr6L|GALE}}. On dit proverbialement, qui se sent ''galeux'' se gratte, ou, qui se sent morveux se mouche, pour dire ☞{{lié}}que celui qui se sent coupable de la chose dont on parle, peut s’appliquer ce qu’on dit. C’est à propos de cela que Ciceron a dit, très-finement, ''{{lang|la|pro l. Man. Equidem neminem appello, itaque accusare me nemo poterit, nisi qui de se priùs voluerit confiteri}}''. Cette pensée a été imitée par bien des modernes, & tournée en bien des manières. On dit aussi, qu’une brebis ''galeuse'' gâte tout un troupeau, pour dire, qu’un méchant homme peut corrompre toute une compagnie où il se fourre. <section end="GALEUX"/> <section begin="GALFANACAR"/><nowiki /> GALFANACAR. Nom d’un ancien Bourg de l’Afrique propre. ''{{lang|la|Galfanacara}}'', autrefois ''{{lang|la|Gichtis}}'' ou ''{{lang|la|Gita}}''. Il est maintenant dans le Royaume de Tripoli, sur le Golfe de Capes, entre la ville de ce nom & l’île de Gerbes. <section end="GALFANACAR"/> <section begin="GALFAT"/><nowiki /> GALFAT. s. m. {{M.|Frézier}} écrit ainsi, le plus grand nombre écrit & prononce {{Tr6L|CALFAT|''calfat''}}. Voyez ce mot. <section end="GALFAT"/> <section begin="GALGAL"/><nowiki /> GALGAL. Ville de la Terre-Sainte. ''Galgal''. Sous la domination des Chananéens c’étoit une ville Royale. {{St.|Jérôme}} la nomme ''Gelgel'', Adrichonnus la met dans la demi-Tribu de Manassé, qui étoit en-deçà du Jourdain, ou à l’occident de ce fleuve. <section end="GALGAL"/> <section begin="GALGALA"/><nowiki /> GALGALA. Ville de la Terre-Sainte, qu’on nomme aussi ''Galgal'' ou ''Gilgal'', suivant la prononciation Hébraïque, ''Galgala, Gilgal''. Ce lieu est à l’orient de Jéricho, ''Jos. {{rom-maj|IV}}, 19'', à dix stades de cette ville, & à cinquante du Jourdain. C’est à ''Galgala'' que Josué érigea douze pierres, pour être à la postérité un monument du passage sincniruleux du Jourdain. ''Jos. {{rom-maj|IV}}, 19, 20, 21.'' Ce fut aussi là le premier campement du peuple dans la Terre Promise. ''Au même endroit.'' Ce fut encore à ''Galgala'' que Josué circoncit le peuple, & célébra la Pâque, ''Jos. {{rom-maj|V}}, 2 & suiv.'' Ce fut aussi dans la suite le lieu ordinaire des assemblées du peuple. ''Jug. {{rom-maj|II}}, 1, {{rom-maj|I}} des Rois, {{rom-maj|VII}}, 16, {{rom-maj|X}}, 8, {{rom-maj|XI}}, 14, {{rom-maj|XIII}}, 4, {{rom-maj|XV}}, 21, 23.'' Les fils des Prophètes y avoient leurs assemblées, ''4. L. des Rois, {{rom-maj|IV}}''. Plusieurs distinguent de celui-ci le ''Galgala'', dont il est parlé au Deuteron. ''{{rom-maj|XI}}, 30''. Ce fut à ''Galgala'' que les Israëlites cesserent de manger de la Manne ; & Saül, le premier de leurs Rois, y fut solemnellement confirmé en la Royauté, qui lui avoit déja été conférée. Dans la suite, ils en firent un des principaux sièges de leur idolâtrie, ''Jos. {{rom-maj|IV}} & {{rom-maj|V}}, 1 des Rois, {{rom-maj|II}}, Os. {{rom-maj|IV}}.'' Ce nom est Hébreu, & signifie ''dévolution''. Quelques-uns croient qu’il fut imposé à ce lieu, parceque Josué y vainquit les nations qui s’y étoient assemblées des environs ; mais c’est à cause du retranchement, & s’il faut parler ainsi, de la ''dévolution'' de l’opprobre de l’Egypte par la circoncision. ''Jos. {{rom-maj|V}}, 9.'' <section end="GALGALA"/> <section begin="GALGAN"/><nowiki /> GALGAN. Ville de la Chine, à un quart de lieue de la grande muraille, qui enferme cet Empire du côté de la Tartarie. <section end="GALGAN"/> <section begin="GALHAC"/><nowiki /> GALHAC. ''Voyez'' {{Tr6L|GAILLAC|Uc}}. <section end="GALHAC"/> <section begin="GALIA"/><nowiki /> GALIA. s. m. Composition médecinale. Il y en a de deux sortes. Le ''Galia'' pur & l’aromatique ou odoriférant. Le pur ou simple est composé de noix de galle, de dattes cueillies avant leur maturité, & de myrobolans. L’aromatique est un mélange de quelques parfums, comme le musc & autres. Saumaise. ''Plin. Exeret.'' Voyez le Dict. de James. <section end="GALIA"/> <section begin="GALIBIS"/><nowiki /> GALIBIS. s. m. Nom de peuples de la Caribane, en l’Amérique meridionale. ''{{lang|la|Galibi}}''. Ils habitent vers la côte septentrionale, entre la rivière de Cayene, & celle de Surnaname, en Surinam. <section end="GALIBIS"/> <section begin="GALICE"/><nowiki /> GALICE. Province d’Espagne. ''{{lang|la|Galæcia}}''. Elle a été anciennement un Royaume particulier, & on lui en donne encore le titre ; mais elle est maintenant une partie du Royaume de Léon, & une dépendance de la Couronne de Castille. La Galice a au couchant les Asturies, & le Royaume de Léon ; au midi le Royaume de Portugal ; ailleurs elle est baignée par l’Océan Atlantique. On lui donne quarante lieues du nord au sud, cinquante du couchant au levant, & cent ou cent vingt de côtes, où l’on compte jusqu’à quarante & un ports. L’air y est humide & mal-sain, tant à cause du voisinage de la mer, qu’à cause des vapeurs, qui sortent de quantité de sources d’eaux chaudes, que l’on trouve dans cette province. Son terroir est montagneux, & peu fertile en blé & en huile, mais beaucoup en pâturages, & en vins délicats. Pline dit, ''L.{{lié}}{{rom-maj|XXXIII}}, C.{{lié}}4'', qu’il y avoit autrefois des mines en ''Galice ;'' mais il paroît, par les paroles mêmes de cet Auteur, qu’elles étoient alors peu abondantes ; aujourd’hui on y en trouve de plusieurs sortes, d’or, de cuivre, de plomb, de fer & de vermillon. On la divise en cinq territoires, qui prennent leurs noms des cinq Cités, ou Villes épiscopales ; Compostelle, capitale, Mondonego, Lugo, Orense & Tuy. On y remarque, outre ces cinq Cités, les Villes de la Corunna, de Betancos, de Bayonne, &c. {{sc|Maty}}. {{sc|Nouvelle Galice}}. ''Voyez'' {{Tr6L|GUADALARA}}, Audience. <section end="GALICE"/> <section begin="GALICIEN"/><nowiki /> GALICIEN, ENNE. s. m. & f. Natif, originaire, habitant de la Galice, Province d’Espagne. ''{{lang|la|Galæcus}}''. {{M.|de}} Marca se sert de ce mot dans son Histoire de Béarn. Les Cantabres & les Asturiens, & les ''Galiciens'' leurs alliés. ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, C.{{lié}}19, {{pg|88}}''. <section end="GALICIEN"/> <section begin="GALIÉ"/><nowiki /> GALIÉ, se disoit autrefois pour galérien. {{poem|''Bien les ferai à ''galiées'' garder.''|m=1em}} Roman de Guérin. ''Galié'' vient de ''galée'', qu’on disoit pour galère. ''Voyez'' {{Tr6L|GALÉE}} dans {{sc|Ménage}}, & ci-dessus. <section end="GALIÉ"/> <section begin="GALIEN"/><nowiki /> GALIEN. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Galenus}}''. C’est le nom d’un Médecin célèbre, & non pas d’un Empereur. Galien étoit de Pergame en Asie ; & florissoit sous Trajan & sous Hadrien. Il étoit fils du plus habile Architecte de la ville. Il étudia la Médecine sous Satyron & Pélops, tous deux très-habiles Médecins. Il se fit connoître à Athènes, puis à Alexandrie, & enfin à Rome, où il écrivit beaucoup. On dit qu’il composa deux cens volumes. Il mourut {{lié|l’an 140}} de Jésus-Christ, âgé de {{lié|70 ans}}. Le {{P.|Labbe}}, Jésuite, a fait un éloge chronologique de ''Galien'', que {{M.|Fabricius}} a réimprimé dans le troisième Tome de sa Bibliothèque Grecque. Il nous reste encore cent soixante & dix Traités de ''Galien''. Il y a vingt-trois éditions de cet Auteur. La première est à Venise, ''in-fol.'' en 1525. La plus belle est celle de Paris, en treize volumes ''in-fol.'' par les soins de René Chartier, en 1639. Elle est Grecque & Latine. L’usage qui a formé ce nom du Latin, a ajouté l’''i'', & veut qu’on dise ''Galien'', & non pas ''Galen'' ou ''Galene''. Le nom de ''Galien'', ce fameux Médecin, diffère pourtant de celui de l’Empereur ''Gallien'', en ce que celui-ci a deux ''ll'', comme en Latin ''{{lang|la|Gallienus}} ;'' mais dans la prononciation c’est la même chose. Au reste, quoiqu’on dise ''Galien'', on dit Galéniste & Galénique, & non pas Galiéniste & Galiénique. <section end="GALIEN"/> <section begin="GALIER"/><nowiki /> GALIER. s. m. Rosse, haridelle, pauvre diable, misérable hère. {{sc|Cotgrave}}. ''{{lang|la|Strigosus equus}}''. Je vous conduiray seurement, répondit le paillard, jusques où voudrez, si bien que ne serez descouverts d’aucuns de nos ''galiers'' & confrères. ''Sat. Mén. in-octav. tom.{{lié}}1. {{pg|261}}''.<section end="GALIER"/><noinclude> <references/></noinclude> fbgipppq54mdzogbn2i1w56jhbg3iea Page:Guizot - Dictionnaire universel des synonymes, 1809.djvu/1044 104 4982793 16031135 16027375 2026-09-10T12:50:42Z M-le-mot-dit 10828 Mise en table. 16031135 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" />{{nr||TABLE DES MATIÈRES.|989}} {{Div col|cols=3}}</noinclude><section begin="A"/><noinclude><nowiki /> {| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm"</noinclude> |- |Autrefois. ||57 |- |Avanie. ||29 |- |Avant. ||106 |- |Avantage. ||955 |- |Avantageux. ||459 |- |Avare. ||89, 106 |- |Avaricieux. ||106 |- |Avenir. ||441 |- |Aventure. ||390 |- |Avérer. ||966 |- |Aversion. ||473 |- |Avertir. ||108 |- |Avertissement. ||107 |- |Aveu. ||109 |- |Aveugle. (à l’) ||109 |- |Aveuglément. ||109 |- |Avidité. ||204 |- |Avilir. ||1 |- |Avis. ||107, 852 |- |Avis. (donner) ||108 |- |Avisé. ||110 |- |Avoir. ||111 |- |Avoir été. ||40 |- |Axiome. ||112 |} {{Div col end}} <section end="A"/> <section begin="B"/>{{T5|B}} {{Div col|cols=3}} {| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm" |Babil. ||113 |- |Babillard. ||114 |- |Babiole. ||617 |- |Badaud. ||115 |- |Badin. ||437 |- |Bafouer. ||491 |- |Bagatelle. ||617 |- |Baisser. ||116 |- |Balancer. ||117 |- |Balbutier. ||117 |- |Bande. ||570, 950 |- |Bandit. ||565 |- |Bannir. ||394 |- |Banqueroute. ||118 |- |Barbarie. ||119 |- |Barre. ||570 |- |Bas. ||119 |- |Bassesse. ||1, 5 |- |Bataille. ||121 |- |Bâtir. ||215 |- |Battre. ||121 |- |Battu. ||957 |- |Bavard. ||114 |- |Béatification. ||122 |- |Béatitude. ||140 |- |Beau. ||123 |- |Beaucoup. ||125, 131 |- |Bégayer. ||117 |- |Belliqueux. ||468 |- |Bénéfice. ||445 |- |Benet. ||115 |- |Béni, ie. ||126 |- |Bénignité. ||142 |- |Bénin. ||126 |- |Bénit, ite. ||126 |- |Berger. ||176 |- |Besace. ||127 |- |Besoin. ||676 |- |Bête. ||58, 128 |- |Bêtise. ||129 |- |Bévue. ||130 |- |Bien. ||143, 948 |- |Bienfaisance. ||132 |- |Bienfait. ||132 |- |Bienséance. ||253 |- |Bienveillance. ||132 |- |Biffer. ||329 |- |Bigarrure. ||297 |- |Bigot. ||495 |- |Bijou. ||543 |- |Bissac. ||127 |- |Bizarre. ||408 |- |{{Corr|Blaffard|Blafard}}. ||668 |- |Blâmer. ||134 |- |Blême. ||668 |- |Blessure. ||135 |- |Blottir. (se) ||914 |- |Bluette. ||136 |- |Bois. ||136 |- |Boiter. ||137 |- |Bon goût. ||139 |- |Bonheur. ||139, 140 |- |Bonheur. ||141, 702 |- |Bon sens. ||139, 381 |- |Bonté. ||142, 143, 600 |- |Bord. ||144 |- |Bornes. ||920 |- |Boucherie. ||604 |- |Bouderie. ||145 |- |Boue. ||569 |- |Bouffi. ||362 |- |Boulevard. ||146 |- |{{Sic2|Bourasque|Bourrasque}}. ||660 |- |Bourbe. ||560 |- |Bourg. ||475 |- |Bourgeois. ||471 |- |{{Sic2|Bourique|Bourrique}}. ||58 |- |Bourru. ||409 |- |Boursoufflé. ||54, 362 |- |Bout. ||147 |- |Bravoure. ||196, 234, 235 |- |Bredouiller. ||117 |- |Bref. ||147 |- |Brigue. ||535 |- |Brillant. ||326 |- |Briser. ||164 |- |Broncher. ||947 |- |Brouiller. ||148 |- |Broyer. ||92 |- |Brute. ||58, 128 |- |But. ||149 |- |Butin. ||742 |} {{Div col end}} <section end="B"/> <section begin="C"/>{{T5|C}} {{Div col|cols=3}} {| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm" |Cabale. ||149, 535 |- |Cabane. ||153 |- |Cabaret. ||154, 917 |- |Cacher. ||155, 914 |- |Cacochyme. ||959 |- |Caducité. ||155 |- |Cafard. ||495 |- |Gagot. ||495 |- |Cajoler. ||160 |- |Calamité. ||156 |- |Calculer. ||157 |- |Calendrier. ||159 |- |Calme. ||942, 943 |- |Calmer. ||63 |- |Candeur. ||626 |- |Canonisation. ||122 |- |Canons. ||255 |- |Capable. ||469<noinclude> |}</noinclude><section end="C"/><noinclude>{{Div col end}}</noinclude> 1z5b46foh5lk1coz660q7sybpqjtxvo Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf 104 4982944 16032132 16030572 2026-09-10T23:51:58Z Denis Gagne52 101614 À supprimer SVP : page mal nommée 16032132 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="AD14-LS" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 2g4w7jrzbw7i6323o08uh8o2knwan8f Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/860 104 4982979 16032451 16027823 2026-09-11T08:54:07Z Fortelle65 16957 /* Validée */ 16032451 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>mener Eurydice. Suivant Virgile, Énée mit en défaut sa vigilance avec un ''gâteau de miel'' que lui avait donné la sibylle de Cumes. Le nom de Cerbère est devenu une des plus énergiques expressions de notre langue, pour désigner un gardien intraitable. On fait aussi allusion au fameux ''gâteau de miel'', quand on veut caractériser les précautions que l’on prend, les sacrifices que l’on fait, pour satisfaire des exigences redoutables. '''Cerdagne''', pays sur les deux versants des Pyrénées, partie en Espagne, partie en France ; dép. des Pyrénées-Orientales. '''Céréalis''', général de Vespasien, vainquit Civilis et Classicus, chefs des Gaulois et des Bataves révoltés (71). '''Cérès''', déesse de l’agriculture, dont le nom a passé dans la langue et se trouve dans ces expressions en quelque sorte proverbiales : ''la blonde Cérès ; les dons, les présents, les trésors de Cérès'', pour le blé, les céréales, les moissons. '''Céret''', ch.-l. d’arr. (Pyr.-Orient.) : {{nobr|3,737 h.}} L’arr. a {{nobr|4 cant.}}, {{nobr|43 comm.}}, {{nobr|44,179 h.}} '''Cérignole''', ville du royaume d’Italie où Gonzalve de Cordoue défit les Français en 1503. '''Cérigo''', l’ancienne ''Cythère'', aujourd’hui une des îles Ioniennes ; {{nobr|28,000 h.}} '''Cérilly''', ch.-l. de c. (Allier), arr. de Montluçon ; {{nobr|2,815 h.}} '''Cerisiers''', ch.-l. de c. (Yonne), arr. de Joigny ; {{nobr|1,421 h.}} '''Cérisoles''', v. d’Italie (Piémont) ; en 1544, victoire des Français sur les Impériaux. '''Cerisy-la-Salle''', ch.-l. de c. (Manche), arr. de Coutances ; {{nobr|1,775 h.}} '''Cerizay''', ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,800 h.}} '''Cernay''', ch.-l. de c. (Haut-Rhin), arr. de Belfort ; {{nobr|4,208 h.}} Cédé à l’Allem. '''Cerutti''', jésuite piémontais qui vint se fixer en France, embrassa les idées de 1789, et fut appelé à l’Assemblée législative en 1791. '''Cervantes''', célèbre écrivain espagnol, auteur de ''Don Quichotte'' (1547-1616). '''Cervaroles''' (''les''), tableau de {{nobr|M. Hébert}}, musée du Luxembourg : paysannes italiennes revenant de la fontaine, peinture un peu lâchée dans l’exécution, mais d’un caractère poétique. '''Cervione''', ch.-l. de c. (Corse), arr. de Bastia, {{nobr|1,615 h.}} '''Cervolle''' (''Arnaud de''), surnommé ''l’archiprêtre'', un des plus audacieux aventuriers fr. du {{s|xiv}}. '''Césaire''' (''saint''), évêque d’Arles (470-542). '''Césaire''' (''saint''), frère de saint Grégoire de Nazianze ; fête le 25 février. '''Césalpin''', naturaliste, médecin et philosophe italien, reconnut le premier le sexe dans les fleurs (1519-1603). [[d:Q1048|'''César''' (''Jules'')]], célèbre général romain, conquérant de la Gaule, vainqueur de Pompée à Pharsale ; dictateur perpétuel ; assassiné au milieu du Sénat (44 av. J.-C.). Le nom de ''César'', comme celui d’''Alexandre'', est resté synonyme de grand guerrier, de conquérant civilisateur : <poem>Les ''Césars'' enchaînent la terre Sous leurs drapeaux ensanglantés.</poem> {{g|{{sc|Balzac.}}|12}} Différentes circonstances de la vie du célèbre dictateur ont donné lieu à des locutions proverbiales :<br> {{a|{{1o}} ''J’aimerais mieux être le premier dans un village que le second à Rome'', mots que répondit César en traversant un pauvre village perdu au fond des Alpes, à quelques-uns de ses amis qui lui demandaient, en plaisantant, si l’ambition du pouvoir et le désir des dignités occasionnaient aussi des débats dans cette misérable bourgade.}} {{a|{{2o}} ''Franchir le Rubicon''. V. ''Rubicon''.}} {{a|{{3o}} ''Tu portes César et sa fortune'', mots que César, monté dans une fragile embarcation et assailli par une tempête, fit entendre au pilote épouvanté, qui voulait rentrer au port. Dans l’application, cette phrase exprime la confiance qu’on a en son étoile.}} {{a|{{4o}} ''Soldat, frappe au visage'', ordre que César donna à ses vieux légionnaires à la bataille de Pharsale, parce qu’il savait que les jeunes patriciens, qui composaient en grande partie l’armée de Pompée, fuiraient pour ne pas être défigurés par les lances des vétérans. Ce mot impitoyable ne trouve guère, on le comprend, son application dans des circonstances analogues ; il s’emploie plus volontiers à l’égard d’un adversaire dont on veut toucher la fibre sensible, que l’on veut frapper au défaut de la cuirasse.}} {{a|{{5o}} ''{{lang|la|Veni, vidi, vici}}'', Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, mots par lesquels César annonça au sénat la victoire qu’il venait de remporter sur Pharnace, fils de Mithridate. On fait usage de ces mots pour exprimer la facilité, la promptitude avec laquelle on exécute une entreprise.}}<noinclude> <references/></noinclude> mj3buxw8th1gwwe12pq6p5094cf6bmc 16032452 16032451 2026-09-11T08:54:48Z Fortelle65 16957 16032452 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>mener Eurydice. Suivant Virgile, Énée mit en défaut sa vigilance avec un ''gâteau de miel'' que lui avait donné la sibylle de Cumes. Le nom de ''Cerbère'' est devenu une des plus énergiques expressions de notre langue, pour désigner un gardien intraitable. On fait aussi allusion au fameux ''gâteau de miel'', quand on veut caractériser les précautions que l’on prend, les sacrifices que l’on fait, pour satisfaire des exigences redoutables. '''Cerdagne''', pays sur les deux versants des Pyrénées, partie en Espagne, partie en France ; dép. des Pyrénées-Orientales. '''Céréalis''', général de Vespasien, vainquit Civilis et Classicus, chefs des Gaulois et des Bataves révoltés (71). '''Cérès''', déesse de l’agriculture, dont le nom a passé dans la langue et se trouve dans ces expressions en quelque sorte proverbiales : ''la blonde Cérès ; les dons, les présents, les trésors de Cérès'', pour le blé, les céréales, les moissons. '''Céret''', ch.-l. d’arr. (Pyr.-Orient.) : {{nobr|3,737 h.}} L’arr. a {{nobr|4 cant.}}, {{nobr|43 comm.}}, {{nobr|44,179 h.}} '''Cérignole''', ville du royaume d’Italie où Gonzalve de Cordoue défit les Français en 1503. '''Cérigo''', l’ancienne ''Cythère'', aujourd’hui une des îles Ioniennes ; {{nobr|28,000 h.}} '''Cérilly''', ch.-l. de c. (Allier), arr. de Montluçon ; {{nobr|2,815 h.}} '''Cerisiers''', ch.-l. de c. (Yonne), arr. de Joigny ; {{nobr|1,421 h.}} '''Cérisoles''', v. d’Italie (Piémont) ; en 1544, victoire des Français sur les Impériaux. '''Cerisy-la-Salle''', ch.-l. de c. (Manche), arr. de Coutances ; {{nobr|1,775 h.}} '''Cerizay''', ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,800 h.}} '''Cernay''', ch.-l. de c. (Haut-Rhin), arr. de Belfort ; {{nobr|4,208 h.}} Cédé à l’Allem. '''Cerutti''', jésuite piémontais qui vint se fixer en France, embrassa les idées de 1789, et fut appelé à l’Assemblée législative en 1791. '''Cervantes''', célèbre écrivain espagnol, auteur de ''Don Quichotte'' (1547-1616). '''Cervaroles''' (''les''), tableau de {{nobr|M. Hébert}}, musée du Luxembourg : paysannes italiennes revenant de la fontaine, peinture un peu lâchée dans l’exécution, mais d’un caractère poétique. '''Cervione''', ch.-l. de c. (Corse), arr. de Bastia, {{nobr|1,615 h.}} '''Cervolle''' (''Arnaud de''), surnommé ''l’archiprêtre'', un des plus audacieux aventuriers fr. du {{s|xiv}}. '''Césaire''' (''saint''), évêque d’Arles (470-542). '''Césaire''' (''saint''), frère de saint Grégoire de Nazianze ; fête le 25 février. '''Césalpin''', naturaliste, médecin et philosophe italien, reconnut le premier le sexe dans les fleurs (1519-1603). [[d:Q1048|'''César''' (''Jules'')]], célèbre général romain, conquérant de la Gaule, vainqueur de Pompée à Pharsale ; dictateur perpétuel ; assassiné au milieu du Sénat (44 av. J.-C.). Le nom de ''César'', comme celui d’''Alexandre'', est resté synonyme de grand guerrier, de conquérant civilisateur : <poem>Les ''Césars'' enchaînent la terre Sous leurs drapeaux ensanglantés.</poem> {{g|{{sc|Balzac.}}|12}} Différentes circonstances de la vie du célèbre dictateur ont donné lieu à des locutions proverbiales :<br> {{a|{{1o}} ''J’aimerais mieux être le premier dans un village que le second à Rome'', mots que répondit César en traversant un pauvre village perdu au fond des Alpes, à quelques-uns de ses amis qui lui demandaient, en plaisantant, si l’ambition du pouvoir et le désir des dignités occasionnaient aussi des débats dans cette misérable bourgade.}} {{a|{{2o}} ''Franchir le Rubicon''. V. ''Rubicon''.}} {{a|{{3o}} ''Tu portes César et sa fortune'', mots que César, monté dans une fragile embarcation et assailli par une tempête, fit entendre au pilote épouvanté, qui voulait rentrer au port. Dans l’application, cette phrase exprime la confiance qu’on a en son étoile.}} {{a|{{4o}} ''Soldat, frappe au visage'', ordre que César donna à ses vieux légionnaires à la bataille de Pharsale, parce qu’il savait que les jeunes patriciens, qui composaient en grande partie l’armée de Pompée, fuiraient pour ne pas être défigurés par les lances des vétérans. Ce mot impitoyable ne trouve guère, on le comprend, son application dans des circonstances analogues ; il s’emploie plus volontiers à l’égard d’un adversaire dont on veut toucher la fibre sensible, que l’on veut frapper au défaut de la cuirasse.}} {{a|{{5o}} ''{{lang|la|Veni, vidi, vici}}'', Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, mots par lesquels César annonça au sénat la victoire qu’il venait de remporter sur Pharnace, fils de Mithridate. On fait usage de ces mots pour exprimer la facilité, la promptitude avec laquelle on exécute une entreprise.}}<noinclude> <references/></noinclude> 9cgwvqdoj3uzly4mgrlbq4o4ness9wh Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/113 104 4983012 16031703 16027863 2026-09-10T18:03:01Z DvChe 151879 Alinea négatif pour titre de ce long chapitre 16031703 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE {{rom-maj|II}}}} {{il}} {{AN|LES ÉLÉMENTS DE LA PHILOSOPHIE PRATIQUE DE KANT ({{sc|de <small>1760</small> à <small>1770</small>}}). — LA CRITIQUE DE LA MÉTAPHYSIQUE. — L’INFLUENCE DES ANGLAIS ET DE ROUSSEAU. — LES PRESSENTIMENTS D’UNE MÉTAPHYSIQUE NOUVELLE.|fs=85%}} Pendant les années qui suivent 1760, Kant s’occupe de réviser les thèses fondamentales du rationalisme métaphysique ; poursuivie par les voies les plus diverses, cette œuvre de critique et de recherche reste, comme il est naturel, assez complexe, et se laisse malaisément figurer en quelques traits. Kant l’a bien caractérisée dans une lettre à Lambert du 31 décembre 1765, où il déclare que depuis plusieurs années il a tourné ses réflexions philosophiques dans tous les sens possibles et que c’est seulement après divers mouvements de bascule ({{lang|de|''Umkippungen''}}) que ses pensées ont retrouvé quelque équilibre<ref>{{lang|de|''Briefwechsel''}}, {{rom-maj|I}}, {{pg|52}}. — {{abr|V.|Voir}} la lettre à Herder du 9 mai 1767, {{ibid.|cap}}, {{pg|70-71}}.</ref>. Pour ce qui est des problèmes moraux, plus directement abordés désormais<ref name="p91">Kant avait compris la philosophie morale dans le programme de ses leçons dès 1756-57. Voici, d’après les recherches d’Emil Arnoldt, {{lang|de|Kritische Excurse im Gebiete der Kant-Forschung''}}, {{pg|517}} et {{suiv.}}, les semestres pour lesquels Kant avait annoncé des leçons sur la morale ; à l’exemple d’Arnoldt, je rapporte sans parenthèses les semestres pour lesquels il est démontré que Kant a fait réellement ces leçons ; je mets entre parenthèses () les semestres pour lesquels il est démontré que Kant a annoncé ces leçons sans qu’on puisse affirmer autrement que par vraisemblance qu’il les a faites ; je mets entre crochets le semestre pour lequel il est démontré que ces leçons, quoique annoncées, n’ont pas été faites : (56-57), (59), (59-60), (60-61), (61-62), (63-64), (64-65), (65-66), (66), 66-67, 67-68, (68-69), 70, 71, 71-72, [73], 73-74, (74-75), 75-76, 76-77, 77, 78-79, 80-81, 82-83, (83-84). (84-85), (86-87), 88-89, 93-94. {{corr|Lorque|Lorsque}} l’on trouve une indication de l’auteur d’après lequel</ref>,<noinclude> <references/></noinclude> rstud7wladwqav6xcyu97g8si80fdoe Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/172 104 4983059 16031704 16027939 2026-09-10T18:05:41Z DvChe 151879 Alinea négatif pour titre de ce long chapitre 16031704 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE {{rom-maj|III}}}} {{il}} {{AN|LES ÉLÉMENTS DE LA PHILOSOPHIE PRATIQUE DE KANT (DE <small>1770</small> À <small>1781</small>). ― LA PRÉPARATION DE LA CRITIQUE. ― LA DÉTERMINATION DES PRINCIPAUX CONCEPTS MÉTAPHYSIQUES ET MORAUX.|fs=85%}} La ''Dissertation'' de 1770, ainsi que l’indique son titre<ref>{{lang|la|''De mundi sensibilis atque intelligibilis forma et principiis''}}.</ref>, traite de la forme et des principes du monde sensible et du monde intelligible, respectivement considérés. Au point de vue spéculatif, elle annonce une issue pacifique au combat que se livraient, dans l’esprit de Kant, le partisan de la science newtonienne et le disciple de la tradition métaphysique. Comment admettre à la fois, d’une part que l’espace, et avec l’espace le temps, soit une grandeur infinie et infiniment divisible, d’autre part que l’idée du simple et celle du tout soient des éléments constitutifs de la connaissance du monde ? L’opposition ne semble pouvoir être résolue que si l’espace et le temps d’un côté, les concepts intellectuels de l’autre déterminent des façons de connaître essentiellement distinctes. Et c’est bien là la vérité. L’erreur consiste, au contraire, à ne diversifier le savoir que du dehors et comme par accident, d’après le degré de clarté qu’il apporte à l’esprit. Seulement, pour établir la vérité et ruiner l’erreur, il faut nier résolument certaines idées qui sont communément reçues. L’une de ces idées consiste à représenter la connaissance sensible comme une connaissance imparfaite, qui ne vaut ce qu’elle vaut que par sa participation plus ou moins<noinclude> <references/></noinclude> taghs03thcs7r5t165n2f45ptmczmpn Discussion Wikisource:La Lettrine/Inscription 5 4983133 16031162 16030730 2026-09-10T13:06:04Z Cantons-de-l'Est 8473 /* */ Réponse 16031162 wikitext text/x-wiki Bonjour. <nowiki>* {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}}</nowiki> donne un affichage particulier ! Une idée sur la raison ? Merci. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 8 septembre 2026 à 15:26 (UTC) * {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}} ::{{ping|Cantons-de-l'Est}} bonjour. Saurais-tu m’inscrire ? T’en remerciant par avance, --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 07:00 (UTC) ::: [[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]], En effet. Une fonction wiki est problématique. Je vais essayer de corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 11:16 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], c'est sympa, merci. [[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 11:17 (UTC) :::::Je devrai créer un module en Lua pour résoudre ce problème. Dès que j'ai une solution viable, je vous fais signe. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 13:06 (UTC) 65bowil12j0bw3znwbe5ze045lof9mr 16032053 16031162 2026-09-10T21:33:57Z Cantons-de-l'Est 8473 Titre de section. 16032053 wikitext text/x-wiki == Inscription impossible == Bonjour. <nowiki>* {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}}</nowiki> donne un affichage particulier ! Une idée sur la raison ? Merci. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 8 septembre 2026 à 15:26 (UTC) * {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}} ::{{ping|Cantons-de-l'Est}} bonjour. Saurais-tu m’inscrire ? T’en remerciant par avance, --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 07:00 (UTC) ::: [[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]], En effet. Une fonction wiki est problématique. Je vais essayer de corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 11:16 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], c'est sympa, merci. [[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 11:17 (UTC) :::::Je devrai créer un module en Lua pour résoudre ce problème. Dès que j'ai une solution viable, je vous fais signe. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 13:06 (UTC) as0ph7c8fo8sdx3vpnhluccscjazt43 16032058 16032053 2026-09-10T21:35:47Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Inscription impossible */ Réponse 16032058 wikitext text/x-wiki == Inscription impossible == Bonjour. <nowiki>* {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}}</nowiki> donne un affichage particulier ! Une idée sur la raison ? Merci. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 8 septembre 2026 à 15:26 (UTC) * {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}} ::{{ping|Cantons-de-l'Est}} bonjour. Saurais-tu m’inscrire ? T’en remerciant par avance, --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 07:00 (UTC) ::: [[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]], En effet. Une fonction wiki est problématique. Je vais essayer de corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 11:16 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], c'est sympa, merci. [[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 11:17 (UTC) :::::Je devrai créer un module en Lua pour résoudre ce problème. Dès que j'ai une solution viable, je vous fais signe. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 13:06 (UTC) ::::::Problème résolu. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 21:35 (UTC) g6jq279o56v2t9zjqkpo7gautcuro9k 16032288 16032058 2026-09-11T06:29:47Z *j*jac 33121 /* Inscription impossible */ 16032288 wikitext text/x-wiki == Inscription impossible == Bonjour. <nowiki>* {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}}</nowiki> donne un affichage particulier ! Une idée sur la raison ? Merci. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 8 septembre 2026 à 15:26 (UTC) * {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}} ::{{ping|Cantons-de-l'Est}} bonjour. Saurais-tu m’inscrire ? T’en remerciant par avance, --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 07:00 (UTC) ::: [[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]], En effet. Une fonction wiki est problématique. Je vais essayer de corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 11:16 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], c'est sympa, merci. [[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 11:17 (UTC) :::::Je devrai créer un module en Lua pour résoudre ce problème. Dès que j'ai une solution viable, je vous fais signe. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 13:06 (UTC) ::::::Problème résolu. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 21:35 (UTC) :::::::[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] encore merci et désolé pour le dérangement. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:29 (UTC) bweaicm4oz91tp1a6gz0ymtpcg8lfgw 16032538 16032288 2026-09-11T10:25:08Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Inscription impossible */ Réponse 16032538 wikitext text/x-wiki == Inscription impossible == Bonjour. <nowiki>* {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}}</nowiki> donne un affichage particulier ! Une idée sur la raison ? Merci. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 8 septembre 2026 à 15:26 (UTC) * {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}} ::{{ping|Cantons-de-l'Est}} bonjour. Saurais-tu m’inscrire ? T’en remerciant par avance, --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 07:00 (UTC) ::: [[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]], En effet. Une fonction wiki est problématique. Je vais essayer de corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 11:16 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], c'est sympa, merci. [[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 11:17 (UTC) :::::Je devrai créer un module en Lua pour résoudre ce problème. Dès que j'ai une solution viable, je vous fais signe. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 13:06 (UTC) ::::::Problème résolu. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 21:35 (UTC) :::::::[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] encore merci et désolé pour le dérangement. --[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:29 (UTC) ::::::::Vous ne m'avez pas dérangé. Ce problème devait être résolu parce quelqu'un d'autre pourrait vivre les mêmes difficultés. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 11 septembre 2026 à 10:25 (UTC) d59264lzzrq5ei5ac99nsp9ra1hyxj4 Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/6 104 4983338 16032052 16030286 2026-09-10T21:33:44Z Fauc0nRoyal 163332 16032052 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Fauc0nRoyal" /></noinclude>{{sauts|3}} '''{{c|{{uc|table des matières}}|fs=150%}}''' {{sauts|3}} <section begin="s1"/>{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=-1 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie|Première partie]], Théorie générale du corps algébrique | page = 9 }} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=2 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier|Chapitre premier]], Le nombre algébrique et le corps algébrique | page = 9 }} <section end="s2"/> <section begin="s3"/>{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=4 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S1|S 1]], Le corps algébrique et les corps algébriques conjugués | page = 9 }} {{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=5 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S1/théorème1|Théorème {{rom-maj|i}}]] | page = 9 }} <section end="s3"/> <section begin="s4"/>{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=4 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S2|S 2]], Le nombre algébrique entier | page = 10 }} {{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=5 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S2/théorème2|Théorème 2]] | page = 10 }} {{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=5 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S2/théorème3|Théorème 3]] | page = 10 }} {{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=5 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S2/théorème4|Théorème 4]] | page = 11 }} <section end="s4"/> <section begin="s5"/>{{Table|largeur=30em|largeurp=50|indentation=4 | titre =[[Théorie_des_corps_de_nombres_algébriques/première_partie/chapitre_premier/S3|S 3]], La norme, la différente, le discriminant d’un nombre. 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Nous étions si pressés dans l’entrepont, que, pour ne pas étouffer, le capitaine avait jugé nécessaire que nous fissions tous le quart comme les matelots. Les femmes seules et les enfans en furent dispensés. Vers les quatre heures du matin, le tintement de la cloche, les cris de ceux qui, restés sur le pont depuis minuit, exprimaient leur impatience de retourner à leurs hamacs qu’ils avaient laissés vides quatre heures entières, me forcèrent à quitter le repos au moment où j’en goùtais les douceurs. Je sortis de l’entrepont à demi endormi, et je fus m’asseoir pour faire mon quart sur une des deux cages à poules qui, placées sur l’arrière, nous servaient tour à tour de bancs et de tables. Enveloppé dans un manteau, le dos appuyé contre le bastingage, je cherchais à rouvrir mes yeux à la sérénité et à lá fraîcheur de la nuit. Mais malgré mon désir de contempler un ciel brillant et sans<noinclude> <references/></noinclude> qme7hn7n8o5eoaama40kkhbuzy0367o Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique de la langue française, 1880.djvu/40 104 4983621 16031998 16030021 2026-09-10T20:38:39Z Poslovitch 68529 /* Corrigée */ 16031998 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|ALE|26|ALI}}</noinclude><section begin="ALCANTARA"/><nowiki/> '''ALCANTARA''', ''sm.'' Ordre militaire d’Espagne : ''on nommait les chevaliers d’Alcantara chevaliers du Poirier''. <section end="ALCANTARA"/> <section begin="ALCARAZAS"/>'''ALCARAZAS''' (pron. l’''s''), ''sm.'' Vase espagnol pour faire rafraîchir l’eau. <section end="ALCARAZAS"/> <section begin="ALCATRAZ"/>'''ALCATRAZ''', ''sm.'' Petit cormoran des Moluques. <section end="ALCATRAZ"/> <section begin="ALCE"/>'''ALCE''', ''sf.'' Animal sauvage. <section end="ALCE"/> <section begin="ALCÉE"/>'''ALCÉE''', ''sf.'' Mauve sauvage. <section end="ALCÉE"/> <section begin="ALCHIMIE"/>'''ALCHIMIE''', ''sf.'' Art chimérique de la transmutation des métaux. <section end="ALCHIMIE"/> <section begin="ALCHIMILLE"/>'''ALCHIMILLE''', ''sf.'' Pied-de-lion. <section end="ALCHIMILLE"/> <section begin="ALCHIMIQUE"/>'''ALCHIMIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’alchimie : ''rêveries alchimiques.'' <section end="ALCHIMIQUE"/> <section begin="ALCHIMISTE"/>'''ALCHIMISTE''', ''sm.'' Qui s’occupe d’alchimie : ''l’alchimiste passe sa vie à chercher la pierre philosophale ou le grand œuvre.'' <section end="ALCHIMISTE"/> <section begin="ALCIDE"/>'''ALCIDE''', ''sm.'' Nom d’Hercule ; — fig., homme très-robuste, faiseur de tours de force. <section end="ALCIDE"/> <section begin="ALCINE"/>'''ALCINE''', ''sf.'' Plante corymbyfère. <section end="ALCINE"/> <section begin="ALCMANCIEN"/>'''ALCMANCIEN''', ''adj.'' Inventé par Alcman, poète grec : ''vers alcmanciens'', de trois dactyles et une césure. <section end="ALCMANCIEN"/> <section begin="ALCOOL"/>'''ALCOOL''', ''sm.'' Esprit-de-vin pur. <section end="ALCOOL"/> <section begin="ALCOOLIQUE"/>'''ALCOOLIQUE''', ''adj.'' Qui contient de l’alcool : ''les liqueurs alcooliques sont très-préjudiciables à la santé''. <section end="ALCOOLIQUE"/> <section begin="ALCOOLISATION"/>'''ALCOOLISATION''', ''sf.'' Action d’alcooliser. <section end="ALCOOLISATION"/> <section begin="ALCOOLISATEUR"/>'''ALCOOLISATEUR''', ''sm.'' Qui alcoolise. <section end="ALCOOLISATEUR"/> <section begin="ALCOOLISER"/>'''ALCOOLISER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Réduire en alcool. <section end="ALCOOLISER"/> <section begin="ALCOOLOMÈTRE"/>'''ALCOOLOMÈTRE''', ''sm.'' Instrument pour mesurer les alcools. <section end="ALCOOLOMÈTRE"/> <section begin="ALCORAN, CORAN"/>'''ALCORAN''' ou '''CORAN''', ''sm.'' Livre de la loi de Mahomet. <section end="ALCORAN, CORAN"/> <section begin="ALCORNÉE"/>'''ALCORNÉE''', ''sf.'' Genre de plantes. <section end="ALCORNÉE"/> <section begin="ALCÔVE"/>'''ALCÔVE''', ''sf.'' Enfoncement dans une chambre pour y placer un lit : ''alcôve carrée, cintrée ; belle, magnifique alcôve''. <section end="ALCÔVE"/> <section begin="ALCYON"/>'''ALCYON''', ''sm.'' Hirondelle de mer : ''le martin-pêcheur est une espèce d’alcyon''. <section end="ALCYON"/> <section begin="ALCYONIEN, ALCYONIENNE"/>'''ALCYONIEN, IENNE''', ''adj.'' Qui appartient à l’alcyon. <section end="ALCYONIEN, ALCYONIENNE"/> <section begin="ALCYONITE"/>'''ALCYONITE''', ''sm.'' Alcyon fossile. <section end="ALCYONITE"/> <section begin="ALDÉBARAM"/>'''ALDÉBARAM''', ''sm.'' Étoile fixe. <section end="ALDÉBARAM"/> <section begin="ALDÉE"/>'''ALDÉE''', ''sf.'' Village arabe de Coromandel ; plante du Chili. <section end="ALDÉE"/> <section begin="ALDERMAN"/>'''ALDERMAN''', ''sm.'' Officier municipal en Angleterre. <section end="ALDERMAN"/> <section begin="ALDINE"/>'''ALDINE''', ''sf.'' Sorte de plante. <section end="ALDINE"/> <section begin="ALE"/>'''ALE''' (pron. ''èle''), ''sf.'' Bière anglaise. <section end="ALE"/> <section begin="ALÉATOIRE"/>'''ALÉATOIRE''', ''adj.'' Qui dépend d’événements incertains : ''contrat aléatoire. Un pêcheur qui vend d’avance son coup de filet, fait une vente aléatoire''. <section end="ALÉATOIRE"/> <section begin="ALÉATOIREMENT"/>'''ALÉATOIREMENT''', ''adv.'' D’une manière aléatoire. <section end="ALÉATOIREMENT"/> <section begin="ALECHTRE"/>'''ALECHTRE''', ''sm.'' Plante du Cap. <section end="ALECHTRE"/> <section begin="ALECTOIRE"/>'''ALECTOIRE''', ''sf.'' Pierre de coq trouvée, dit-on, dans le foie de cet oiseau. <section end="ALECTOIRE"/> <section begin="ALECTOROMANCIE"/>'''ALECTOROMANCIE''', ''sf.'' Divination par le coq. <section end="ALECTOROMANCIE"/> <section begin="ALECTOROMANCIEN, ALECTOROMANCIENNE"/>'''ALECTOROMANCIEN, IENNE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’alectoromancie. — ''Subst.'' Qui s’en occupe. <section end="ALECTOROMANCIEN, ALECTOROMANCIENNE"/> <section begin="ALECTOROPHONÈME"/>'''ALECTOROPHONÈME''', ''sm.'' Chant du coq. <section end="ALECTOROPHONÈME"/> <section begin="ALECTRIDES"/>'''ALECTRIDES''', ''sm. pl.'' Gallinacés domestiques. <section end="ALECTRIDES"/> <section begin="ALÉGATE"/>'''ALÉGATE''', ''sf.'' Pince d’émailleur. <section end="ALÉGATE"/> <section begin="ALÉIRON"/>'''ALÉIRON''', ''sm.'' Liteau pour hausser les lices des étoffes de soie. <section end="ALÉIRON"/> <section begin="ALÈNE"/>'''ALÈNE''', ''sf.'' Poinçon de cordonnier. <section end="ALÈNE"/> <section begin="ALÉNIER"/>'''ALÉNIER''', ''sm.'' Qui fait et vend des alènes. <section end="ALÉNIER"/> <section begin="ALÉNOIS"/>'''ALÉNOIS''', ''adj. m. Cresson alénois'', qui vient dans les jardins. <section end="ALÉNOIS"/> <section begin="ALENTOUR"/>'''ALENTOUR''', ''adv.'' Aux environs, ''tourner, rôder alentour''. ''Les échos, les bois d’alentour.'' — ''Sm. pl.'' Lieux circonvoisins : ''les alentours de Paris sont magnifiques''. <section end="ALENTOUR"/> <section begin="ALÉOCHARE"/>'''ALÉOCHARE''', ''sm.'' Petit insecte. <section end="ALÉOCHARE"/> <section begin="ALEPASSE"/>'''ALEPASSE''', ''sf.'' Pièce de bois de l’antenne. <section end="ALEPASSE"/> <section begin="ALÉPINE"/>'''ALÉPINE''', ''sf.'' Noix de galle d’Alep ; étoffe de soie et de laine. <section end="ALÉPINE"/> <section begin="ALÉRION"/>'''ALÉRION''', ''sm.'' Martinet noir ; — Blas, petit aigle aux ailes étendues, sans bec ni pieds. <section end="ALÉRION"/> <section begin="ALERTE"/>'''ALERTE''', ''adj.'' Vigilant : ''les honnêtes gens sont tranquilles, mais les fripons toujours alertes ;'' gai, vif, agile : ''une jeune garçon, une jeune fille alerte.'' — ''Sf.'' Alarme, peur vive : ''nous avons eu cette nuit trois ou quatre alertes.'' — ''Interj.'' Debout, tenez-vous sur vos gardes : ''alerte, alerte, voici les ennemis.'' <section end="ALERTE"/> <section begin="ALÉSAGE"/>'''ALÉSAGE''', ''sm.'' Action d’aléser. <section end="ALÉSAGE"/> <section begin="ALÉSER"/>'''ALÉSER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Terme de menuis. Polir ; donner du jeu. <section end="ALÉSER"/> <section begin="ALÉSIES"/>'''ALÉSIES''', ''sf. pl.'' Fêtes anciennes. <section end="ALÉSIES"/> <section begin="ALÉSOIR"/>'''ALÉSOIR''', ''sm.'' Terme d’holog. Foret, broche. — Artill., machine pour forer les canons. <section end="ALÉSOIR"/> <section begin="ALESTER, ALESTIR"/>'''ALESTER''' ou '''ALESTIR''', ''va.'', rég., {{1re}} ou {{2e}} conjug. Débarrasser, alléger. <section end="ALESTER, ALESTIR"/> <section begin="ALÉSURES"/>'''ALÉSURES''', ''sf. pl.'' Rognures de métal détachées par l’alésoir. <section end="ALÉSURES"/> <section begin="ALÈTHE"/>'''ALÈTHE''', ''sm.'' Oiseau de proie. <section end="ALÈTHE"/> <section begin="ALÉTHIDES"/>'''ALÉTHIDES''', ''sm. pl.'' Sacrifice des Athéniens aux mânes d’Érigone. <section end="ALÉTHIDES"/> <section begin="ALÉTHOLOGIE"/>'''ALÉTHOLOGIE''', ''sf.'' Discours sur la vérité. <section end="ALÉTHOLOGIE"/> <section begin="ALÈTRE"/>'''ALÈTRE''', ''sf.'' Plante liliacée. <section end="ALÈTRE"/> <section begin="ALETTE"/>'''ALETTE''', ''sf.'' Archit. Jambage ; — Mar., prolongation des bordages de l’arrière. <section end="ALETTE"/> <section begin="ALEUROMANCIE"/>'''ALEUROMANCIE''', ''sf.'' Divination par la farine. <section end="ALEUROMANCIE"/> <section begin="ALEUROMANCIEN, ALEUROMANCIENNE"/>'''ALEUROMANCIEN, IENNE''', ''s.'' Qui prédit l’avenir par le moyen de la farine. <section end="ALEUROMANCIEN, ALEUROMANCIENNE"/> <section begin="ALEVIN, ALEVINAGE"/>'''ALEVIN, ALEVINAGE''', ''sm.'' Menu poisson pour peupler les étangs. <section end="ALEVIN, ALEVINAGE"/> <section begin="ALEVINER"/>'''ALEVINER''', ''va.'', régul., {{1re}} conjug. Jeter de l’alevin dans un étang : ''aleviner un étang''. <section end="ALEVINER"/> <section begin="ALEVINIER"/>'''ALEVINIER''', ''sm.'' Petit étang pour élever l’alevin. <section end="ALEVINIER"/> <section begin="ALEXANDRIN"/>'''ALEXANDRIN''', ''adj.'' Vers de douze syllabes. — ''Sm. Un alexandrin''. <section end="ALEXANDRIN"/> <section begin="ALEXANDRINE"/>'''ALEXANDRINE''', ''sf.'' Étoffe ; air de danse. <section end="ALEXANDRINE"/> <section begin="ALEXIPHARMAQUE, ALEXITÈRE"/>'''ALEXIPHARMAQUE, ALEXITÈRE''', ''sm.'' et ''adj.'' Remède contre le venin. <section end="ALEXIPHARMAQUE, ALEXITÈRE"/> <section begin="ALEXIPYRÉTIQUE"/>'''ALEXIPYRÉTIQUE''', ''adj.'' Fébrifuge. <section end="ALEXIPYRÉTIQUE"/> <section begin="ALEZAN, ALEZANE"/>'''ALEZAN, ANE''', ''adj.'' Fauve, tirant sur le roux : ''cheval alezan, jument alezane.'' — ''Sm. Un alezan.'' <section end="ALEZAN, ALEZANE"/> <section begin="ALÈZE"/>'''ALÈZE''', ''sf.'' Petit drap pour les malades ; petite planche : ''soulever, envelopper un malade avec une alèze''. <section end="ALÈZE"/> <section begin="ALEZÉ, ALEZÉE"/>'''ALEZÉ, ÉE''', ''adj.'' Blas. Accourci à l’extrémité. <section end="ALEZÉ, ALEZÉE"/> <section begin="ALFA"/>'''ALFA''', ''sm.'' Grand prêtre des nègres mahométans du Sénégal. <section end="ALFA"/> <section begin="ALFANE"/>'''ALFANE''', ''sf.'' Cavale. <section end="ALFANE"/> <section begin="ALFANGE"/>'''ALFANGE''', ''sf.'' Sorte de laitue. <section end="ALFANGE"/> <section begin="ALFAQUIN"/>'''ALFAQUIN''', ''sm.'' Prêtre maure. <section end="ALFAQUIN"/> <section begin="ALFAQUI"/>'''ALFAQUI''', ''sm.'' Docteur de la loi en Turquie. <section end="ALFAQUI"/> <section begin="ALFÉNIC"/>'''ALFÉNIC''', ''sm.'' Sucre tors. <section end="ALFÉNIC"/> <section begin="ALFIER"/>'''ALFIER''', ''sm.'' Porte-enseigne. <section end="ALFIER"/> <section begin="ALFONSIE"/>'''ALFONSIE''', ''sf.'' Sorte de palmier. <section end="ALFONSIE"/> <section begin="ALFONSIN"/>'''ALFONSIN''', ''sm.'' Instrument de chirurg. pour tirer les balles. <section end="ALFONSIN"/> <section begin="ALFOS"/>'''ALFOS''', ''sm.'' Tache blanche et lépreuse de la peau. <section end="ALFOS"/> <section begin="ALFREDIE"/>'''ALFREDIE''', ''sf.'' Genre de plante. <section end="ALFREDIE"/> <section begin="ALGALIE"/>'''ALGALIE''', ''sf.'' Sonde d’argent pour la vessie. <section end="ALGALIE"/> <section begin="ALGANON"/>'''ALGANON''', ''sm.'' Petite chaîne pour les forçats qui vont dans la ville. <section end="ALGANON"/> <section begin="ALGARADE"/>'''ALGARADE''', ''sf.'' Sortie brusque et bruyante contre quelqu’un : ''faire une algarade, mille algarades''. (Fam.) <section end="ALGARADE"/> <section begin="ALGAROTH"/>'''ALGAROTH''', ''sm.'' Poudre émétique. <section end="ALGAROTH"/> <section begin="ALGARROBALE"/>'''ALGARROBALE''', ''sm.'' Haricot résineux du Pérou. <section end="ALGARROBALE"/> <section begin="ALGATRANE"/>'''ALGATRANE''', ''sf.'' Poix pour calfater. <section end="ALGATRANE"/> <section begin="ALGAZEL"/>'''ALGAZEL''', ''sf.'' Gazelle d’Arabie. <section end="ALGAZEL"/> <section begin="ALGÈBRE"/>'''ALGÈBRE''', ''sf.'' Science du calcul des grandeurs représentées par des lettres : ''apprendre l’algèbre, savoir l’algèbre''. <section end="ALGÈBRE"/> <section begin="ALGÉBRIQUE"/>'''ALGÉBRIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’algèbre : ''calcul, formule algébrique, opérations algébriques''. <section end="ALGÉBRIQUE"/> <section begin="ALGÉBRIQUEMENT"/>'''ALGÉBRIQUEMENT''', ''adv.'' D’une manière algébrique. <section end="ALGÉBRIQUEMENT"/> <section begin="ALGÉBRISER"/>'''ALGÉBRISER''', ''vn.'', rég., {{1re}} conjug. Étudier l’algèbre, en parler, l’employer. (Fam.) <section end="ALGÉBRISER"/> <section begin="ALGÉBRISTE"/>'''ALGÉBRISTE''', ''sm.'' Qui sait l’algèbre : ''c’est un bon algébriste. Il y a de bons, de forts algébristes.'' <section end="ALGÉBRISTE"/> <section begin="ALGÉNIR"/>'''ALGÉNIR''', ''sm.'' Étoile fixe. <section end="ALGÉNIR"/> <section begin="ALGÈTE"/>'''ALGÈTE''', ''sf.'' Sorte de plante. <section end="ALGÈTE"/> <section begin="ALGIDE"/>'''ALGIDE''', ''adj.'' Méd. Qui fait éprouver un froid glacier : ''fièvre algide ; la période algide du choléra-morbus''. <section end="ALGIDE"/> <section begin="ALGIE"/>'''ALGIE''', ''sf.'' Méd. Douleur. <section end="ALGIE"/> <section begin="ALGIRE"/>'''ALGIRE''', ''sm.'' Sorte de lézard. <section end="ALGIRE"/> <section begin="ALGOLOGIE"/>'''ALGOLOGIE''', ''sf.'' Bot. Traité des algues. <section end="ALGOLOGIE"/> <section begin="ALGONQUINS"/>'''ALGONQUINS''', ''sm. pl.'' Sauvages du Canada. <section end="ALGONQUINS"/> <section begin="ALGORITHMIE"/>'''ALGORITHMIE''', ''sf.'' Théorie des nombres. <section end="ALGORITHMIE"/> <section begin="ALGORITHMIQUE"/>'''ALGORITHMIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’algorithmie. <section end="ALGORITHMIQUE"/> <section begin="ALGOROVA"/>'''ALGOROVA''', ''sm.'' Arbre du Pérou. <section end="ALGOROVA"/> <section begin="ALGUAZIL"/>'''ALGUAZIL''' (pron. ''goua''), ''sm.'' Agent de police en Espagne. <section end="ALGUAZIL"/> <section begin="ALGUE"/>'''ALGUE''', ''sf.'' Plante marine : ''l’algue et le sable servent à faire des digues. Il croît beaucoup d’algues sur les rivages de la Méditerranée. Les algues forment une famille de plantes cryptogames.'' <section end="ALGUE"/> <section begin="ALGUETTE"/>'''ALGUETTE''', ''sf.'' Plante aquatique. <section end="ALGUETTE"/> <section begin="ALHAGI"/>'''ALHAGI''', ''sm.'' Sorte de plante. <section end="ALHAGI"/> <section begin="ALIBANIE"/>'''ALIBANIE''', ''sf.'' Toile de coton des Indes. <section end="ALIBANIE"/> <section begin="ALIBI"/>'''ALIBI''', ''sm.'' Absence prouvée par la présence ailleurs : ''prouver son alibi ; les alibis sont fréquents en matière criminelle''.<section end="ALIBI"/><noinclude> <references/></noinclude> bsmbn9iv8t64htn3f17pv4y5omsf2jh Théorie des corps de nombres algébriques/première partie 0 4983629 16032067 16030262 2026-09-10T21:41:08Z Fauc0nRoyal 163332 16032067 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 7 to = 7 onlysection = "s1" header = 1 /> <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 6 to = 6 fromsection = "s1" tosection = "s7" /> nmffbk2mtl1iv9lxp769y3agppcnyxw Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/8 104 4983800 16032020 16030257 2026-09-10T20:57:39Z Fauc0nRoyal 163332 16032020 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr|{{Elzesans|10}}|{{abr|D.|David}} Hilbert.|}}</noinclude><section begin="s1"/>{{a|Soit <math>{\alpha}</math> un nombre quelconque du corps <math>k</math> et soit|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\alpha} = c_{1} + c_{2}{\theta} + \dots + c_{m}{\theta}^{m-1},</math> |align=center }} {{SA|où <math>c_{1}, c_{2}, \dots, c_{m}</math> sont des nombres rationnels, les nombres}} {{MathForm1 | |<math>{\alpha}' = c_{1} + c_{2}{\theta}' + \dots + c_{m}{\theta}'^{m-1},</math> |align=center }} {{SDP|16|40%}} {{MathForm1 | |<math>{\alpha}^{(m-1)} = c_{1} + c_{2}{\theta}^{(m-1)} + \dots + c_{m}({\theta}^{(m-1)})^{m-1},</math> |align=center }} {{SA|sont dits les nombres ''conjugués de <math>{\alpha}</math>'' ou encore les nombres issus de <math>{\alpha}</math> par les substitutions}} {{MathForm1 | |<math>t' = ({\theta} : {\theta}'), \dots, t^{(m-1)} = ({\theta} : {\theta}^{(m-1)}).</math> |align=center }} {{sauts|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{t4|S 2. — {{sc|Le nombre algébrique entier.}}|ff=sans-serif|fs=75%}} {{sauts}} {{a|Le nombre <math>{\alpha}</math> est dit un ''nombre entier algébrique'' ou tout simplement un ''nombre entier'' s’il satisfait à une équation de la forme|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\alpha} + a_{1}{\alpha}^{m-1} + a_{2}{\alpha}^{m-2} + \dots + a_{m} = 0,</math> |align=center }} {{SA|où <math>a_{1}, a_{2}, \dots, a_{m}</math> sont des nombres rationnels et entiers.}} {{sauts}} <section end="s2"/> <section begin="s3"/>{{a|{{sc|Théorème}} {{Elzesans|2}}. — Toute fonction entière F à coefficients entiers d’un nombre quelconque d’entiers <math>{\alpha}, {\beta}, \dots, x</math> est encore un nombre entier.|0|2}} {{a|''Démonstration''. — Désignons par <math>{\alpha}', {\alpha}'', \dots, {\beta}', {\beta}'', \dots, x', x'', \dots</math> les nombres conjugués à <math>{\alpha}, {\beta}, \dots, x</math> et formons toutes les expressions de la forme|0|2}} {{MathForm1 | |<math>\mathrm{F}({\alpha}, {\beta}, \dots, \mathrm{F}({\alpha}', {\beta}, \dots, x), \mathrm{F}({\alpha}, {\beta}', \dots, x), \mathrm{F}({\alpha}, {\beta}, \dots, x'), \mathrm{F}({\alpha}'{\beta}', \dots, x), \dots .</math> |align=center }} {{SA|le théorème connu sur les fonctions symétriques nous apprend que l’équation à laquelle satisfont ces expressions n’a que des coefficients entiers et que le coefficient de la plus haute puissance <math>= \mathrm{I}</math>.}} {{a|En particulier, la somme, la différence et le produit de deux nombres entiers est un nombre entier. Le concept « entier » est un invariant pour les trois opérations : addition, soustraction, multiplication.|0|2}} {{a|Le nombre entier <math>{\gamma}</math> est dit ''divisible'' par le nombre entier <math>{\alpha}</math> s’il existe un nombre entier <math>{\gamma}</math> tel que <math>{\alpha} = {\beta}{\gamma}</math>.|0|2}} {{sauts}} <section end="s3"/> <section begin="s4"/>{{a|{{sc|Théorème}} {{Elzesans|3}}. — Les racines d’une équation quelconque de degré <math>r</math> de la forme|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\alpha}^{r} + a_{1}{\alpha}^{r-1} + a_{2}{\alpha}^{r-2} + \dots + a_{r} = 0</math> |align=center }} {{SA|sont toujours des nombres entiers, dès que les coefficients <math>a_{1}, a_{2}, \dots, a_{r}</math> sont des nombres algébriques entiers.}}<section end="s4"/><noinclude> <references/></noinclude> 7uu657rgy81mqllc374rlodq4ye1u9e Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/26 104 4983830 16031217 16030174 2026-09-10T13:46:33Z Sapcal22 420 16031217 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 96. Amitié (1) trompée, ou lettres du comte de Saint-Julien, traduit de l’anglais (1788). 2 vol. in-12. 3 fr. 97. Amour et Gloire, ou aventures galantes et militaires du chevalier de C***, par mad. la comtesse de Choiseul (1817). 4 v. in-12, une fig. 9 fr. 98. Amour et Religion, histoire morale, par J. Lablée (1803). 2 vol. in-12. 3 fr. 99. Amour et Remords, histoire véritable, par mad. la comtesse de ***. 2 vol. in-12. 4 fr. 9 fr. 100. Amour et Scrupule, par mad. ***. 4 vol. in-12. IOI. Amour et Suicide, ou le Werther de Venise, traduit de l’italien par M. de S*** (1820). 2 v. in-12. 4 fr. Ce roman a paru, d’une autre traduction, sous le titre de Lettres de Jacopo Ortis. 2 vol. in-12, 4 fr. 102. Amour, Orgueil et Sagesse, suivi du Sauvage de l’Aveyron, du Sacrifice inutile, et d’Isaure, nouvelle languedocienne, par l’auteur des Veillées d’une captive (1820). 2 vol. in-12. 5 fr. 103. Amours (les) de Chatelard et de Marie-Stuart, nouvelle historique, précédée des Amours du chevalier Bayard avec mad. de Randan, de Philippe II, de Jeanne de Castille, etc. ; par M. de Mayer (1787). 2 vol. in-12. 3 fr. 104. Amours (les) de Pierre-le-Long et de Blanche Bazu (an 4). 1 vol. in-12, frontispice gravé. 1 fr. 20 c. 105. Amours (les) de Zémédar et Carina, et description de l’île de la Martinique. 2 vol. in-12. 5 fr. 106. Amours (les) secrètes de Napoléon Bonaparte, par le baron de B., auteur des Amours du vicomte de Barras, de l’Écolier de Brienne, etc. (1815). 6 vol. in-12, figures. 18 fr. On vend séparément les deux derniers volumes, contenant les Amours secrètes de ses quatre frères.<noinclude> <references/></noinclude> q73575ge93mzyjw31a47t4rz1v4b1ni Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/9 104 4983863 16032017 16030228 2026-09-10T20:56:40Z Fauc0nRoyal 163332 16032017 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr||{{uc|théorie des corps de nombres algébriques.}}|{{Elzesans|11}}}}</noinclude><section begin="s1"/>{{a|{{sc|Théorème}} {{Elzesans|4}}. — Lorsqu’un nombre entier algébrique est rationnel, il est un nombre entier rationnel.|0|2}} {{sauts}} {{a|''Démonstration''. — Si on avait <math>{\alpha} = \frac{a}{b}</math>, <math>a</math> et <math>b</math> étant rationnels entiers et premiers entre eux et <math>b > \mathrm{I}</math>, et si <math>{\alpha}</math> satisfait à une équation dont les coefficients <math>a_{1}, \dots, a_{m}</math> sont des entiers rationnels, on aurait, en multipliant par <math>b^{m-1}</math>,|0|2}} {{MathForm1 | |<math>\frac{a^{m}}{b} = - a_{1}a^{m-1} - a_{2}ba^{m-2} - \dots - a_{m}b^{m-1} = \mathrm{A}</math> |align=center }} {{SA|où <math>\mathrm{A}</math> est un nombre entier rationnel, ce qui est impossible. [Dedekind{{refl|dedekind1|nosup|num={{e|1}}}}, Kronecker{{refl|kronecker16|nosup|num={{e|16}}}}.]}} {{sauts|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{t4|S 3. — {{sc|La norme, la différente, le discriminant d’un nombre.{{br}} La Base du corps.}}|ff=sans-serif|fs=75%}} {{sauts}} {{a|Soit <math>{\alpha}</math> un nombre quelconque du corps <math>k</math> et soient <math>{\alpha}', \dots, {\alpha}^{(m-1)}</math> les nombres conjugués à <math>{\alpha}</math>, le produit|0|2}} {{MathForm1 | |<math>n({\alpha}) = {\alpha}{\alpha}' \dots {\alpha}^{(w-1)}</math> |align=center }} {{SA|est dit la ''norme'' du nombre <math>{\alpha}</math>. La norme d’un nombre <math>{\alpha}</math> est toujours un nombre rationnel. De plus, le produit}} {{MathForm1 | |<math>{\delta}({\alpha}) = ({\alpha} - {\alpha}')({\alpha} - {\alpha}'') \dots ({\alpha} - {\alpha}^{(m-1)})</math> |align=center }} {{SA|est la ''différente du nombre'' <math>{\alpha}</math>. La différente d’un nombre est encore un nombre du corps <math>k</math>.}} {{a|Car si l’on pose|0|2}} {{MathForm1 | |<math>f(x) = (x - {\alpha})(x - {\alpha}') \dots (x - {\alpha}^{(m-1)}).</math> |align=center }} {{MathForm1 | |<math>{\delta}({\alpha}) = \left[\frac{df(x)}{dx}\right]_{x={\alpha}}</math> |align=center }} {{a|Enfin, le produit|0|2}} {{MathForm1 | |<math>d({\alpha}) = ({\alpha} - {\alpha}')^{2}({\alpha} - {\alpha}'')^{2}({\alpha}' - {\alpha}'')^{2} \dots ({\alpha}^{(m-2)} - {\alpha}^{(m-1)})^{2}</math> |align=center }} {{MathForm1 | |<math>= \begin{vmatrix} \mathrm{I}, {\alpha}, & {\alpha}^{2}, & \dots, {\alpha}^{m-1} & \\ \mathrm{I}, {\alpha}', & {\alpha}'^{2}, & \dots, {\alpha}'^{m-1} & \\ \dots\dots\dots\dots & \dots\dots\dots\dots & \dots\dots\dots\dots \\ \mathrm{I}, {\alpha}^{(m-1)}, & ({\alpha}^{(m-1)})^{2}, & \dots, ({\alpha}^{(m-1)})^{m-1} & \end{vmatrix}^{2}</math> |align=center }} {{SA|est dit le ''discriminant de'' <math>{\alpha}</math>}} {{a|Le discriminant d’un nombre rationnel est un nombre rationnel et au signe près il est égal à la norme de la différente ; en effet|0|2}} {{MathForm1 | |<math>d({\alpha}) = (- \mathrm{I})^{\frac{m(m-1)}{2}}n({\delta}).</math> |align=center }}<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 7km31f3bn8te2ac5lip85sgsagn436n Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/861 104 4983865 16031165 16030249 2026-09-10T13:08:57Z Cantons-de-l'Est 8473 16031165 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>{{a|{{6o}} ''{{lang|la|Tu quoque, fili mi}}''{{corr|,|.}} Et toi aussi mon fils. V. ''Brutus''.}} '''César''' (''Histoire de Jules''), par l’empereur {{nobr|Napoléon III}}, célèbre ouvrage dont le premier volume a paru en 1865 et le second en 1866, et qui est encore aujourd’hui inachevé. C’est dans cette œuvre, d’une grande valeur littéraire, que l’auteur expose la fameuse théorie des hommes providentiels. '''César''' (''Jules''), tragédie en cinq actes de Shakspeare. C’est la mort du grand dictateur mise sur la scène. '''César Birotteau''', l’un des principaux romans de {{nobr|H. de}} Balzac ; c’est la satire des prétentions de la bourgeoisie (1842-1852). César Birotteau est le type de l’homme faible, ébloui par la fortune, et destiné à devenir la victime des faux amis et des intrigants. '''Césarée''', nom de plusieurs villes anciennes : une dans l’Asie Mineure, une autre en Palestine, etc. '''Césarotti''', professeur et littérateur italien (1730-1808). '''Césars''' (''les douze''), nom sous lequel on désigne Jules César et les onze premiers empereurs romains. '''Césars''' (''les douze''), ouvrage biographique et anecdotique sur les douze premiers empereurs romains, par Suétone. Ces récits, dont l’exactitude est incontestable, sont écrits sans recherche, avec une profonde impassibilité. '''Césars''' (''les''), ou le ''Banquet'', ouvrage de l’empereur Julien ; tableau satirique des vertus, des vices et des travers des empereurs ; les portraits y sont tracés de main de maître ; le style est naturel et élégant ({{-s|iv}}). '''Césars''' (''Histoire des''), ''tableau du monde romain'', par {{nobr|M. Franz}} de Champagny ; ouvrage important, mais conçu à un point de vue trop étroit (1841-1843). '''Céthégus''', nom d’une des plus anciennes et des plus illustres familles de Rome. '''Cette''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|25,826 h.}} '''Ceuta''', ville et port d’Afrique, appartenant à l’Espagne ; {{nobr|10,000 h.}} '''Cévennes''', montagnes au S.-E. de la France. '''Cévennes''' (''guerre des''), guerre religieuse amenée par la révocation de l’édit de Nantes (1685), et où furent commises d’affreuses cruautés ; terminée par Villars. '''Ceylan''', Île au S. de l’Asie, appartenant aux Anglais ; {{nobr|1,919,487 h.}} '''Ceyzeriat''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Bourg ; {{nobr|1,051 h.}} '''Chabanais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,768 h.}} '''Chabaunes''', famille française illustre. '''Chabanon''', littérateur fr., né à Saint-Domingue (1730-1792). '''Chabeuil''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Valence ; {{nobr|3,436 h.}} '''Chablis''', ch.-l. de c. (Yonne), renommé pour ses vins blancs ; arr. d’Auxerre ; {{nobr|2,300 h.}} '''Chabot''' (''Philippe de''), amiral sous {{nobr|François {{Ier}}}} ; m. en 1543. '''Chabot''', fameux conventionnel, décapité en 1794, avait été capucin avant la Révolution. '''Chabrias''' (''âce''), général athénien ; m. 358 av. J.-C. '''Chabrol''', illustre famille d’Auvergne. '''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord. '''Chaguy''', ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Chalon-sur-Saône ; {{nobr|4,059 h.}} '''Châh-Nâmeh''' (''le''), célèbre poëme du Persan Ferdousi, retraçant l’histoire des anciens rois de Perse, et contenant {{nobr|120,000 vers}} ({{s|xi}}). Cet ouvrage a été traduit en français par {{nobr|M. Mohl}} (1838-1860). '''Chailland''', ch.-l. de c. (Mayenne), arr. de Laval ; {{nobr|2,340 h.}} '''Chaillé-les-Marais''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|2,377 h.}} '''Chaîne''' (''une''), comédie de Scribe, représentée en 1841, et souvent reprise au Théâtre-Français. '''Chaise-Dieu''' (''la''), ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,755 h.}} '''Chalabre''', ch.-l. de c. (Aude), arr. de Limoux ; {{nobr|2,127 h.}} '''Chalais''' (''comte de''), favori du roi {{nobr|Louis XIII}}, accusé de conspiration par Richelieu ; exécuté en 1626. '''Chalais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Barbezieux ; {{nobr|775 h.}} '''Chalamont''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|1,810 h.}} '''Chalcédoine''' (''kal''), ancienne ville de l’Asie Mineure. '''Chalcis''', cap. de l’Eubée. '''Chalcondylas''', un des savants grecs qui se réfugièrent en Italie après la prise de Constantinople par les Turcs (1453). '''Chaldée''', pays que l’on confond quelquefois avec la Babylonie dont il ne formait qu’une partie. '''Chalgrin''', architecte fr., auquel on doit l’''arc de triomphe'' de l’Étoile, qu’il ne put achever (1739-1811). '''Challans''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. des Sables-d’Olonne ; {{nobr|4,631 h.}}<noinclude> <references/></noinclude> kum89k27ufy7lj8hh41n69fj1ajot6c 16031619 16031165 2026-09-10T16:51:06Z Fortelle65 16957 16031619 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>{{a|{{6o}} ''{{lang|la|Tu quoque, fili mi}}''{{corr|,|.}} Et toi aussi mon fils. V. ''Brutus''.}} '''César''' (''Histoire de Jules''), par l’empereur {{nobr|Napoléon III}}, célèbre ouvrage dont le premier volume a paru en 1865 et le second en 1866, et qui est encore aujourd’hui inachevé. C’est dans cette œuvre, d’une grande valeur littéraire, que l’auteur expose la fameuse théorie des hommes providentiels. '''César''' (''Jules''), tragédie en cinq actes de Shakspeare. C’est la mort du grand dictateur mise sur la scène. '''César Birotteau''', l’un des principaux romans de {{nobr|H. de}} Balzac ; c’est la satire des prétentions de la bourgeoisie (1842-1852). César Birotteau est le type de l’homme faible, ébloui par la fortune, et destiné à devenir la victime des faux amis et des intrigants. '''Césarée''', nom de plusieurs villes anciennes : une dans l’Asie Mineure, une autre en Palestine, etc. '''Césarotti''', professeur et littérateur italien (1730-1808). '''Césars''' (''les douze''), nom sous lequel on désigne Jules César et les onze premiers empereurs romains. '''Césars''' (''les douze''), ouvrage biographique et anecdotique sur les douze premiers empereurs romains, par Suétone. Ces récits, dont l’exactitude est incontestable, sont écrits sans recherche, avec une profonde impassibilité. '''Césars''' (''les''), ou le ''Banquet'', ouvrage de l’empereur Julien ; tableau satirique des vertus, des vices et des travers des empereurs ; les portraits y sont tracés de main de maître ; le style est naturel et élégant ({{-s|iv}}). '''Césars''' (''Histoire des''), ''tableau du monde romain'', par {{nobr|M. Franz}} de Champagny ; ouvrage important, mais conçu à un point de vue trop étroit (1841-1843). '''Céthégus''', nom d’une des plus anciennes et des plus illustres familles de Rome. '''Cette''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|25,826 h.}} '''Ceuta''', ville et port d’Afrique, appartenant à l’Espagne ; {{nobr|10,000 h.}} '''Cévennes''', montagnes au S.-E. de la France. '''Cévennes''' (''guerre des''), guerre religieuse amenée par la révocation de l’édit de Nantes (1685), et où furent commises d’affreuses cruautés ; terminée par Villars. '''Ceylan''', Île au S. de l’Asie, appartenant aux Anglais ; {{nobr|1,919,487 h.}} '''Ceyzeriat''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Bourg ; {{nobr|1,051 h.}} '''Chabanais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,768 h.}} '''Chabaunes''', famille française illustre. '''Chabanon''', littérateur fr., né à Saint-Domingue (1730-1792). '''Chabeuil''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Valence ; {{nobr|3,436 h.}} '''Chablis''', ch.-l. de c. (Yonne), renommé pour ses vins blancs ; arr. d’Auxerre ; {{nobr|2,300 h.}} '''Chabot''' (''Philippe de''), amiral sous {{nobr|François {{Ier}}}} ; m. en 1543. '''Chabot''', fameux conventionnel, décapité en 1794, avait été capucin avant la Révolution. '''Chabrias''' (''âce''), général athénien ; m. 358 av. J.-C. '''Chabrol''', illustre famille d’Auvergne. [[d:Q324516|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''']], peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord. '''Chaguy''', ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Chalon-sur-Saône ; {{nobr|4,059 h.}} '''Châh-Nâmeh''' (''le''), célèbre poëme du Persan Ferdousi, retraçant l’histoire des anciens rois de Perse, et contenant {{nobr|120,000 vers}} ({{s|xi}}). Cet ouvrage a été traduit en français par {{nobr|M. Mohl}} (1838-1860). '''Chailland''', ch.-l. de c. (Mayenne), arr. de Laval ; {{nobr|2,340 h.}} '''Chaillé-les-Marais''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|2,377 h.}} '''Chaîne''' (''une''), comédie de Scribe, représentée en 1841, et souvent reprise au Théâtre-Français. '''Chaise-Dieu''' (''la''), ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,755 h.}} '''Chalabre''', ch.-l. de c. (Aude), arr. de Limoux ; {{nobr|2,127 h.}} '''Chalais''' (''comte de''), favori du roi {{nobr|Louis XIII}}, accusé de conspiration par Richelieu ; exécuté en 1626. '''Chalais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Barbezieux ; {{nobr|775 h.}} '''Chalamont''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|1,810 h.}} '''Chalcédoine''' (''kal''), ancienne ville de l’Asie Mineure. '''Chalcis''', cap. de l’Eubée. '''Chalcondylas''', un des savants grecs qui se réfugièrent en Italie après la prise de Constantinople par les Turcs (1453). '''Chaldée''', pays que l’on confond quelquefois avec la Babylonie dont il ne formait qu’une partie. '''Chalgrin''', architecte fr., auquel on doit l’''arc de triomphe'' de l’Étoile, qu’il ne put achever (1739-1811). '''Challans''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. des Sables-d’Olonne ; {{nobr|4,631 h.}}<noinclude> <references/></noinclude> mcgcji3a3zsxfdat0m3wipdli032pqa 16032456 16031619 2026-09-11T08:56:57Z Fortelle65 16957 /* Validée */ 16032456 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>{{a|{{6o}} ''{{lang|la|Tu quoque, fili mi}}''{{corr|,|.}} Et toi aussi mon fils. V. ''Brutus''.}} '''César''' (''Histoire de Jules''), par l’empereur {{nobr|Napoléon III}}, célèbre ouvrage dont le premier volume a paru en 1865 et le second en 1866, et qui est encore aujourd’hui inachevé. C’est dans cette œuvre, d’une grande valeur littéraire, que l’auteur expose la fameuse théorie des hommes providentiels. '''César''' (''Jules''), tragédie en cinq actes de Shakspeare. C’est la mort du grand dictateur mise sur la scène. '''César Birotteau''', l’un des principaux romans de {{nobr|H. de}} Balzac ; c’est la satire des prétentions de la bourgeoisie (1842-1852). César Birotteau est le type de l’homme faible, ébloui par la fortune, et destiné à devenir la victime des faux amis et des intrigants. '''Césarée''', nom de plusieurs villes anciennes : une dans l’Asie Mineure, une autre en Palestine, etc. '''Césarotti''', professeur et littérateur italien (1730-1808). '''Césars''' (''les douze''), nom sous lequel on désigne Jules César et les onze premiers empereurs romains. '''Césars''' (''les douze''), ouvrage biographique et anecdotique sur les douze premiers empereurs romains, par Suétone. Ces récits, dont l’exactitude est incontestable, sont écrits sans recherche, avec une profonde impassibilité. '''Césars''' (''les''), ou le ''Banquet'', ouvrage de l’empereur Julien ; tableau satirique des vertus, des vices et des travers des empereurs ; les portraits y sont tracés de main de maître ; le style est naturel et élégant ({{-s|iv}}). '''Césars''' (''Histoire des''), ''tableau du monde romain'', par {{nobr|M. Franz}} de Champagny ; ouvrage important, mais conçu à un point de vue trop étroit (1841-1843). '''Céthégus''', nom d’une des plus anciennes et des plus illustres familles de Rome. '''Cette''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|25,826 h.}} '''Ceuta''', ville et port d’Afrique, appartenant à l’Espagne ; {{nobr|10,000 h.}} '''Cévennes''', montagnes au S.-E. de la France. '''Cévennes''' (''guerre des''), guerre religieuse amenée par la révocation de l’édit de Nantes (1685), et où furent commises d’affreuses cruautés ; terminée par Villars. '''Ceylan''', île au S. de l’Asie, appartenant aux Anglais ; {{nobr|1,919,487 h.}} '''Ceyzeriat''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Bourg ; {{nobr|1,051 h.}} '''Chabanais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,768 h.}} '''Chabaunes''', famille française illustre. '''Chabanon''', littérateur fr., né à Saint-Domingue (1730-1792). '''Chabeuil''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Valence ; {{nobr|3,436 h.}} '''Chablis''', ch.-l. de c. (Yonne), renommé pour ses vins blancs ; arr. d’Auxerre ; {{nobr|2,300 h.}} '''Chabot''' (''Philippe de''), amiral sous {{nobr|François {{Ier}}}} ; m. en 1543. '''Chabot''', fameux conventionnel, décapité en 1794, avait été capucin avant la Révolution. '''Chabrias''' (''âce''), général athénien ; m. 358 av. J.-C. '''Chabrol''', illustre famille d’Auvergne. [[d:Q324516|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''']], peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord. '''Chaguy''', ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Chalon-sur-Saône ; {{nobr|4,059 h.}} '''Châh-Nâmeh''' (''le''), célèbre poëme du Persan Ferdousi, retraçant l’histoire des anciens rois de Perse, et contenant {{nobr|120,000 vers}} ({{s|xi}}). Cet ouvrage a été traduit en français par {{nobr|M. Mohl}} (1838-1860). '''Chailland''', ch.-l. de c. (Mayenne), arr. de Laval ; {{nobr|2,340 h.}} '''Chaillé-les-Marais''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|2,377 h.}} '''Chaîne''' (''une''), comédie de Scribe, représentée en 1841, et souvent reprise au Théâtre-Français. '''Chaise-Dieu''' (''la''), ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,755 h.}} '''Chalabre''', ch.-l. de c. (Aude), arr. de Limoux ; {{nobr|2,127 h.}} '''Chalais''' (''comte de''), favori du roi {{nobr|Louis XIII}}, accusé de conspiration par Richelieu ; exécuté en 1626. '''Chalais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Barbezieux ; {{nobr|775 h.}} '''Chalamont''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|1,810 h.}} '''Chalcédoine''' (''kal''), ancienne ville de l’Asie Mineure. '''Chalcis''', cap. de l’Eubée. '''Chalcondylas''', un des savants grecs qui se réfugièrent en Italie après la prise de Constantinople par les Turcs (1453). '''Chaldée''', pays que l’on confond quelquefois avec la Babylonie dont il ne formait qu’une partie. '''Chalgrin''', architecte fr., auquel on doit l’''arc de triomphe de l’Étoile'', qu’il ne put achever (1739-1811). '''Challans''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. des Sables-d’Olonne ; {{nobr|4,631 h.}}<noinclude> <references/></noinclude> 6ps9efb2al5oo4cfqww5hlvekjdlnxw Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/10 104 4983879 16032015 16030280 2026-09-10T20:55:57Z Fauc0nRoyal 163332 16032015 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr|{{Elzesans|12}}|{{abr|D.|David}} Hilbert.|}}</noinclude><section begin="s1"/>{{a|Si <math>{\alpha}</math> est un nombre qui détermine le corps, sa différente et son discriminant sont différents de zéro. Réciproquement, si la différente et le discriminant d’un nombre sont différents de zéro, ce nombre détermine le corps.|0|2}} {{a|Si <math>{\alpha}</math> est entier, sa norme, sa différente et son discriminant sont entiers.|0|2}} {{sauts}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{a|{{sc|théorème}} {{Elzesans|5}}. — Dans tout corps de degré <math>m</math>, il existe <math>m</math> nombres entiers <math>{\omega}_{1}, {\omega}_{2}, \dots, {\omega}_{m}</math> tels que tout autre entier du corps <math>{\omega}</math> puisse être représenté par|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\omega} = a_{1}{\omega}_{1} + a_{2}{\omega}_{2} + \dots + a_{m}{\omega}_{m},</math> |align=center }} {{SA|où <math>a_{1}, a_{2}, \dots, a_{m}</math> sont des entiers rationnels.}} {{sauts}} {{a|''Démonstration''. — Si <math>{\alpha}</math> est un nombre entier déterminant le corps, tout nombre <math>{\omega}</math> est représentable par|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\omega} = r_{1} + r_{2}{\alpha} + \dots + r_{m}{\alpha}^{m-1},</math> |align=center }} {{SA|où <math>r_{1}, r_{2}, \dots, r_{m}</math> sont des nombres rationnels.}} {{a|En passant aux nombres conjugués.|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}' = r_{1} + r_{2}{\alpha}' + \dots + r_{m}{\alpha}'^{m-1},</math> |align=center }} {{SDP|16|45%}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}^{(m-1)} = r_{1} + r_{2}{\alpha}^{(m-1)} + \dots + r_{m}({\alpha}^{(m-1)})^{m-1},</math> |align=center }} {{SA|il en résulte pour <math>s = \mathrm{I}, 2, \dots, m</math>}} {{MathForm1 | |<math>r_{s} = \frac{|\mathrm{I}, {\alpha}, \dots, {\omega}, \dots, {\alpha}^{m-1}|}{|\mathrm{I}, {\alpha}, \dots, {\alpha}^{s-1}, \dots, {\alpha}^{m-1}|^{2}} = \frac{\mathrm{A}_{s}}{d({\alpha})},</math> |align=center }} {{SA|où <math>\mathrm{A}_{s}</math> comme fonction entière de <math>{\alpha}, {\alpha}', \dots, {\alpha}^{(m-1)}, {\omega}, {\omega}', \dots, {\omega}^{(m-1)}</math> est un nombre entier. Comme, d’autre part, <math>\mathrm{A}_{s}</math> est égal au nombre entier <math>r_{s}d({\alpha}), \mathrm{A}_{s},</math> d’après le théorème {{Elzesans|4}}, est un nombre entier rationnel. Tout nombre entier <math>{\omega}</math> peut donc être représenté par}} {{MathForm1 |(<math>\mathrm{I}</math>) |<math>{\omega} = \frac{\mathrm{A}_{1} + \mathrm{A}_{2}{\alpha} + \dots + \mathrm{A}_{m}{\alpha}^{m-1}}{d({\alpha})},</math> |align=center }} {{SA|où <math>\mathrm{A}_{1}, \mathrm{A}_{2}, \dots, \mathrm{A}_{m}</math> sont des entiers rationnels et où <math>d({\alpha})</math> est le discriminant de <math>{\alpha}</math>.}} {{a|Soit à nouveau <math>s</math> un nombre de la suite <math>\mathrm{I}, 2, \dots, m</math> ; supposons qu’on ait calculé tous les nombres du corps de la forme|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}_{s} = \frac{\mathrm{O}_{1} + \mathrm{O}_{2}{\alpha} + \dots + \mathrm{O}_{s}{\alpha}^{s-1}}{d({\alpha})},</math> |align=center }} {{MathForm1 | |<math>{\omega}_{s}^{(1)} = \frac{\mathrm{O}_{1}^{(1)} + \mathrm{O}_{2}^{(2)}{\alpha} + \dots + \mathrm{O}_{s}^{(2)}{\alpha}^{s-1}}{d({\alpha})},</math> |align=center }} {{SDP|18|50%}} <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 8g8ehbfu4rvcxkm5qadd2rmhvzctlc2 Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/359 104 4983984 16032264 16030511 2026-09-11T05:50:07Z Yland 11394 16032264 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|question {{rom|ix}}}}.|349}}</noinclude><nowiki /> {{T2|{{Ancre|9|QUESTION {{rom-maj|IX}}}}.|fs=125%|mt=1.6em|mb=1em|ws=0.2em}} {{P début de page|90|mb=1.6em}} {{AN|Venant à discourir dans sa République<ref>Quatrième livre de la ''République''. {{édit.|cap}} Didot, {{Vol.}}{{rom-maj|III}}, {{pg}}80.</ref> sur les facultés de l’âme, Platon, d’une manière fort judicieuse, compare l’accord de l’élément raisonnable, de l’irascible et du concupiscible avec l’accord de la mèse, de l’hypate et de la nète. Il se peut faire qu’à ce propos on soit embarrassé et qu’on se demande, « si c’est l’élément irascible, ou l’élément raisonnable qu’il a placé au milieu<ref>La phrase que nous mettons entre guillemets constitue l’énoncé de cette neuvième question.</ref>. Car, en cet endroit du moins, le philosophe ne s’est pas exprimé clairement.}} {{P fin}} {{Ancre|9-1|1}}. Il est certain que d’après l’ordre dans lequel Platon énumère les facultés, il assigne à l’élément irascible la place de la mèse et à l’élément raisonnable la place de l’hypate. Ce qui est élevé et qui prime tout le reste, était appelé « hypate » par les anciens. C’est pour cela que Xénocrate qualifie le Jupiter qui réside au sein des substances éternelles et immuables du nom de Jupiter Hypate, et il appelle Jupiter Néate celui des mondes sublunaires. Avant lui Homère pour désigner le souverain des souverains, l’avait appelé « l’Hypate des puissants<ref>C’est-à-dire : « le suprême entre les puissants. »</ref> ». C’est avec justice que la nature a donné à ce qui est le plus excellent le lieu le plus élevé. Elle a établi la raison dans la tête comme un pilote, et elle a relégué bien loin l’élément concupiscible au dernier rang et dans un lieu inférieur. En effet le degré infime est appelé ''néate'', comme le prouvent les dénominations de ''nertères, énères'', données aux morts<ref>''{{abr|Iliad.|Iliade}}'', {{rom-maj|V}}, 898 ; {{rom-maj|XV}}, 188.</ref>. Et même, selon quelques-uns, le vent qui souffle d’en bas et des lieux obscurs de la terre est appelé ''notus'' pour cette raison. Puisque l’opposition qui sépare ce qui est dernier de ce qui est premier, ce qui est en bas de ce qui est tout en haut, se trouve exister entre l’élément concupiscible et l’élément raisonnable, il ne peut pas se faire que cet élément raisonnable soit le plus élevé, le premier, et qu’en même temps, il soit autre chose<noinclude> <references/></noinclude> dh1iqopmnu0zex4inzblia2tl050usa Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/1 104 4984009 16031628 16030621 2026-09-10T16:58:35Z Yland 11394 /* Ajout de l'emblème (logo) et de l'épigraphe */ 16031628 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude>COLLECTION DES UNIVERSITÉS DE FRANCE ''publiée sous le patronage de l’ASSOCIATION GUILLAUME BUDÉ'' L’ODYSSÉE « POÉSIE HOMÉRIQUE » TOME I : CHANTS I-VII {{épigraphe|{{lang|grc|ἄμεινον δὲ τῷ Ἀριστάρχῳ πείθεσθαι}} {{signature|{{abr|Schol.|Scholie}} {{lang|grc|λ}}{{lié}}521.|13|fs=85%}}}} TEXTE ÉTABLI ET TRADUIT PAR VICTOR BÉRARD {{7e}} {{sc|tirage}} [[File:Belles-Lettres - Série grecque.svg|125px|center]] SOCIÉTÉ D’ÉDITION « ''LES BELLES LETTRES'' » 95, BOULEVARD RASPAIL, 95 PARIS 1967<noinclude> <references/></noinclude> poj1x7ukh2gqt7zu7nk9yjdxkl0512x Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/7 104 4984019 16031577 16030633 2026-09-10T16:16:50Z Yland 11394 /* Ajout du grec */ 16031577 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki /> {{T2|PRÉFACE|ff=sans-serif|sp=0.1em}} {{—|5|mt=1.25em|mb=2.25em}} {{épigraphe|{{lang|grc|Συνελόντι δὲ εἰπεῖν ὅτι οὐδὲν ἄλλο ἀλλ’ ἢ δράματα αὐτοῦ ἐστι τὰ ποιήματα.}}}} {{il|1}} {{épigraphe|En bref, on peut dire que « poèmes d’Homère » ne sont rien autre chose que « drames ».|Pseudoplutarque, ''Vie d’Homère'', p. 213.}} {{il|2}} En ouvrant ce nouveau volume de la Collection des Universités de France, le lecteur constatera dès l’abord que je commets quelques infractions aux ''Règles pour Éditions'' ''critiques'', dont M. L. Havet a bien voulu nous dresser le code et auxquelles ont pu si facilement et si utilement se plier les autres collaborateurs de cette Collection. J’aurais voulu suivre leur exemple. Je m’excuse, ayant essayé, de n’avoir pu. La seule expérience m’a forcé de disposer autrement l’apparat critique de ce texte qui n’a rien de commun, à vrai dire, avec les autres textes anciens, ni par l’origine et la date, ni par la transmission à travers vingt-sept ou vingt-huit siècles, ni par les discussions auxquelles il a donné lieu sur l’ensemble et le détail, sur le fond et la forme, durant les huit cents années de l’antiquité classique et durant les deux siècles qui nous séparent aujourd’hui de Fr. d’Aubignac et de R. Bentley. J’ai dû répartir en plusieurs paragraphes les notes et remarques des Anciens et des Modernes : ''Om. — Vers omis ou transposés par les mss. et papyri''. ''Add. — Vers ajoutés au texte de la Vulgate, par certains'' ''mss. et papyri, parfois même par certains Modernes''.<noinclude> <references/></noinclude> ny5g2jtetpflthgyjnrtu1v8vb0hest Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/8 104 4984023 16031580 16030641 2026-09-10T16:18:44Z Yland 11394 /* Ajout du grec */ 16031580 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|ii}}|PRÉFACE|}}</noinclude><nowiki /> Les découvertes papyrologiques nous invitent, en effet, atenir le plus grand compte de ces ''Additions et Omissions'' pour I’établissement du texte. En ces deux premiers paragraphes de l’apparat, comme dans les suivants, les lettres P H M… sont les sigles adoptés par A. Ludwich pour désigner les différents mss. ; les lettres entre parenthèses (J Mon. m n…) sont les sigles de Th. W. Allen, dont j’ai emprunté aussi les sigles Pap’Pap™ Pap pour désigner les papyri. On trouvera la table de ces sigles à la fin de cette ''Préface''. Il m’arrive quelquefois, rarement, de désigner aussi par une minuscule tel et tel des mss. de La Roche. ''Damn. — Vers condamnés ou suspectés par les Anciens ou'' ''par les Modernes''. J’explique longuement dans mon ''Introduction à l’Odyssée'' la distinction que je crois devoir faire entre vers interpolés et vers insérés. Je voudrais réserver le nom d’''Interpolations'' aux vers ou épisodes que les Anciens qualifiaient de « batards », {{lang|grc|νόθοι}}, et qu’ils notaient de l’obel, de la broche d’infamie ; je maintiens dans le texte, mais entre crochets droits […] et en interlignes et espaces plus denses, ces passages qui me semblent étrangers aux Poèmes originaux. Je donne le nom d’Insertions aux vers authentiquement homériques, mais inutilement répétés, que les Anciens qualifiaient de « superflus », « en surnombre », ttepittol, et qu’ils notaient de l’obel astérisqué, — la barre à étoile, — alors qu’ils notaient de l’astérisque seulement, — de l’étoile, — ces mémes vers à la place ot l’on devait les conserver ; je relégue ces vers superflus hors du texte, en haut de l’apparat critique. Signa. — Signes critiques fournis par les mss. et papyri ou indiqués plus ou moins expressément par les Scholies, Eustathe et les autres commentateurs.<noinclude> <references/></noinclude> k600utm2p1qx832xrqenpeiiidamngs Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/9 104 4984025 16031594 16030648 2026-09-10T16:34:05Z Yland 11394 /* Ajout du grec */ 16031594 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|iii}}}}</noinclude><nowiki /> Var. — Lectures diverses du texte, lequel, à vrai dire, ne comporte, d’un ms. à l’autre, que fort peu de variantes véritables, mais présente quelques différences d’orthographe, changements ou redoublements de lettres, fautes d’iotacisme, mauvaises coupures de mots, etc. J’ai joint parfois à ces lectures des Anciens quelques remarques, empruntées surtout aux Scholies et à Eustathe, et quelques explications de mots ou de réalités. Corr. — Mots ou vers corrigés par les Modernes. Je me suis attaché surtout aux corrections métriques, qui me semblent plus faciles à légitimer et que je n’ai pas hésité à introduire parfois dans le texte. Le plus souvent, j’ai de parti pris écarté les corrections de simple orthographe : elles me sembleront arbitraires ou douteuses tant que des textes épigraphiques des {{s|viii|e|-}} et {{s|vii|e|s}} ne nous auront pas fourni des renseignements précis et nombreux. Je m’en suis donc strictement tenu, d’ordinaire, au texte et à l’orthographe de A. Ludwich et de Th. W. Allen. On trouvera dans l’''Introduction'' les règles et motifs qui m’ont guidé en cette matiére. {{lang|grc|Ϝ}}. — ''Ne pouvant pas rétablir le digamma dans une édition qui doit, pour servir à l’enseignement, respecter les habitudes scolaires, j’ai voulu du moins donner en ce paragraphe toutes les indications utiles sur cette lettre disparue.'' Dans le texte même, j’ai supprimé partout devant le digamma le {{lang|grc|ν}} éphelcystique, les consonnes de liaison ou redoublées et les voyelles allongées en diphtongues : {{lang|grc|εἶπε}} (et non {{lang|grc|εἶπεν}}) {{lang|grc|ἔπος…, οὐ}} (et non {{lang|grc|οὐκ}}) {{lang|grc|οἷδα…, τίς}} (et non {{lang|grc|τίς δ’) οἶδ’, φίλους}} (et non {{lang|grc|φίλους τ’) ἰδέειν, ἔδεισεν}} (et non {{lang|grc|ἔδδεισεν), ἐς}} (et non {{lang|grc|εἰς}}) {{lang|grc|Ἴλιον, ἔσιδεν}} (et non {{lang|grc|εἴσιδεν}}). L’''Introduction'' fournit au lecteur les données qui m’ont convaincu de l’existence effective et pleine du digamma dans tous les vers des Poèmes originaux : le digamma négligé trahit, je crois, une correction ou une interpolation des siècles postérieurs ; les indications des<noinclude> <references/></noinclude> l5c08j6hxn69gco79cpey8w7pd3wupk Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/10 104 4984026 16031600 16030653 2026-09-10T16:37:45Z Yland 11394 /* Ajout du grec */ 16031600 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|iv}}|PRÉFACE|}}</noinclude>{{mss.}} et papyri m’ont paru la-dessus des preuves décisives et convergentes. {{astérisme|150%}} Mais autant que l’apparat critique, le texte grec et la traduction française pourront au premier abord surprendre un peu le lecteur, et c’est pour m’épargner ses critiques ou, du moins, pour prévenir ses objections que j’ai réuni dans les trois gros volumes de l’''Introduction'' les arguments qui ne pouvaient pas trouver place dans les paragraphes, déjà trop copieux, de l’apparat. Cette ''Introduction'' contient l’examen méthodique et complet, je crois, de tous les genres de nouveautés qui, dans mon texte et ma traduction, pourraient provoquer 1’étonnement : choisissant les exemples les plus remarquables, je me suis efforcé de cataloguer les types généraux dont le lecteur pourra faire l’application comparée 4 bien d’autres passages. La plupart de ces nouveautés ne sont qu’apparentes, n’étant en vérité qu’anciennes, très anciennes habitudes, dont usèrent durant des siècles les homérisants de l’antiquité : les Scholies et Eustathe, qui nous en révèlent l’existence, nous permettent d’en remonter les traces bien au delà même des éditions et Commentaires alexandrins. C’est donc a Eustathe et aux Scholies qu’avant de me blâmer ou de s’étonner, on devra recourir ; j’ai voulu, le plus souvent du moins, ne penser et n’écrire qu’a la suite des Alexandrins, soit pour en adopter les opinions, soit pour les critiquer ou les contredire : {{lang|grc|ἄμεινον δὲ τῷ Ἀριστάρχῳ πείθεσθαι}}, nous disent les scholies de {{lang|grc|λ}} 521. S’il est dans cette édition et cette traduction quelques nouveautés réelles, ce ne sont encore que résurgences de l’antiquité par le double canal des papyri et de l’archéologie. Cinquante ans après les premières découvertes de l’archéologie mycénienne et trente ans après la mise en valeur des papyri homériques, il m’a semblé qu’édition et<noinclude> <references/></noinclude> e4cozuew0jht5dvyk4z1c05hnj558kv Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/11 104 4984027 16032023 16030656 2026-09-10T21:00:39Z Fabrice Dury 1855 16032023 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|v}}}}</noinclude>traduction seraient inutiles et, dès leur apparition, désuètes, si elles ne procédaient pas directement, ostensiblement, de ces documents nouveaux, si elles n’en présentaient pas aux yeux comme à l’esprit du lecteur, non seulement tous les résultats, mais encore toutes les conséquences proches ou lointaines, graphiques ou littéraires. On sait comment les archéologues, depuis la premiére apparition de l’''Épopée homérique'' de W. Helbig (1884), ont recouru aux lumières des deux Poèmes pour éclairer leurs avancées sur les champs de fouilles, puis pour classer et interpréter leurs trouvailles. Réciproquement, les homérisants ont-ils, pour l’édition et la traduction du texte, recouru a toutes les lumières de l’archéologie ? Deux ou trois exemples m’en feraient douter. Le massacre des prétendants se passe à l’intérieur du ''mégaron'' d’Ulysse. Les fouilles de Tirynthe et de Mycènes nous ont appris exactement ce qu’est un ''mégaron'' : un ''hall'' rectangulaire de douze mètres sur dix, dont le centre est occupé par un grand foyer et par quatre colonnes. Entre le foyer, les colonnes médianes et les murs, en ce quadruple couloir coudé qui n’a que trois mètres de large, il ne reste de place que pour une rangée de tables et de fauteuils, car il faut le passage des gens de service. L’un des murs, tout au moins, ou, probablement, deux sont percés de larges portes ; le mégaron d’Ulysse a sûrement deux portes ; il ne présente donc de muraille continue que sur les deux côés longs. Chaque prétendant a son fauteuil et sa table, et tous les fauteuils sont adossés, côte à côte, à la muraille. En ce couloir coudé, combien de tables et de fauteuils peuvent-ils être adossés à deux murailles, qui ont chacune douze mètres de long, et à deux autres murailles, qui ont chacune dix mètres, mais dont trois mètres au moins doivent rester libres pour l’usage des portes ? Le calcul est aisé, semble-t-il : 12 + 12 + 7 + 7 = 38. Trente-huit mètres au plus s’offrent à l’alignement des<noinclude> <references/></noinclude> m0bzf2lmg3mvwxz4tke92qczoukmnup Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/21 104 4984028 16032371 16030659 2026-09-11T07:12:47Z Jim Bey 28586 16032371 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Un jour ma sœur connut un voisin, un jeune homme. Peut-être sauras-tu bientôt comme il se nomme. Ma mère en confiance alors le recevait… Quand elle s’alitait, il était au chevet… Et tous pensaient que dans un jour, ou dans un autre, En épousant ma sœur il deviendrait tout nôtre… Il séduisit ma sœur et puis la délaissa… Il repartit…</poem> {{PersonnageD|jep|c|riant.}} <poem>{{caché|Il repartit…}} Pardi ! beaucoup font comme ça.</poem> {{PersonnageD|titou|c|grondant.}} <poem>Eh bien ! moi, je ferai comme ne fait personne. La vengeance à pas lents arrive et l’heure sonne… Cadette, ce voyant, mourut, honte ou regrets… Ma mère la suivit une quinzaine après… On me mit aux Enfants-Trouvés, sur la demande D’un vieux recteur, ainsi qu’un bâtard de commande Et ce n’est qu’à quinze ans que tout me fut connu.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Et cet homme, tu sais ce qu’il est devenu ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Naïf ! Tu penses bien que si je te raconte Cela, c’est que j’ai fait exactement mon compte. C’est que je suis bien sûr de moi, comme de lui.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Alors, tu peux user de moi dès aujourd’hui, N’est-ce pas, camarau ! Nous savons qui nous sommes.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Oui, Jep, et que nos cœurs sont deux cœurs de vrais hommes. {{di|Ils se serrent la main.|d|8|sm|n}}</poem><noinclude> <references/></noinclude> 0fqi59zi8npih5dyy3qv8040ft1f364 Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/12 104 4984029 16031603 16030660 2026-09-10T16:40:02Z Yland 11394 /* Ajout du grec */ 16031603 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|vi}}|PRÉFACE|}}</noinclude>fauteuils, dont chacun a pour le moins soixante-dix centimètres de large ; ajoutez les intervalles nécessaires soit entre les fauteuils, soit au bout et aux angles des rangées : le mégaron ne pourra contenir que trois ou quatre douzaines de prétendants, une cinquantaine au plus. Or, le texte actuel ({{lang|grc|π}} 246-253) en dénombre 108, sans parler des hérauts, aédes et suivants. Les Scholies nous disent qu’Aristarque admettait ce chiffre ; mais un manuscrit porte l’obel dcvant tels de ces vers, comme si Aristarque les avait condamnés, et la facon dont Eustathe les défend semble montrer qu’ils étaient attaqués en effet… Ne voilà-t-il pas un cas où les précisions de l’archéologie serviraient à rétablir le texte, à reconstituer la scène, à nous rendre aussi la vraie pensée d’Aristarque et à nous faire juger les objections de ses adversaires ?… Les éditeurs du {{s|xix}} ont pareillement discuté l’authenticité des ''Jardins d’Alkinoos'' en {{lang|grc|η}} 112-132 : dans les petites villes fortes que nous fait voir l’archéologie mycénienne, en ces robustes, mais étroits anneaux de hautes murailles, peut-on trouver la place de quatre arpents pour ce verger, cette vigne et ce potager, ce « paradis » de satrape ou de grand Roi ?… Derriére les rampes, portes, cours, batiments, mégaron et magasins du manoir de Tirynthe, l’enceinte contient une « cour de service » de 50 métres sur 20 environ ; méme en cet endroit, comment loger quatre arpents de cultures ou seulement le vignoble royal, son pressoir et ses vendangeurs ?… Calculez ce qu’il fallait de vin par jour à ces manoirs héroiques, ob soixante et quatre-vingts convives mangeaient et buvaient les provisions du roi ! Voici enfin un autre cas où le traducteur trouverait plus spécialement un secours. En {{lang|grc|τ}} 224-235, le Poéte nous décrit les vêtements que portait Ulysse à son départ vers Ilion, le manteau et la fibule d’or, avec le faon et le chien qui étaient figurés sur le devant, — l’un tenant l’autre qui se débattait, — et la robe fine comme pelure d’oignon…<noinclude> <references/></noinclude> fimuh9nllcmkjjidun434uxm0ry2wp7 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/22 104 4984031 16031079 16030669 2026-09-10T12:28:51Z Jim Bey 28586 16031079 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{PersonnageD|jep|c|faisant allusion à ce que son compagnon lui a dit au début de la scène.}} <poem>Si ton cœur n’en a pas, ton œil a des défauts…</poem> {{PersonnageD|titou|c|paraissant convaincu.}} <poem>J’en aurais bien juré pourtant…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|J’en aurais bien juré pourtant…}} Rien n’est plus faux.</poem> {{uc|{{SCÈNE|VI}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, BRÛNIS, puis MARIA.|n}} {{PersonnageD|brûnis|c|rentrant.}} <poem>Eh bien ! les bons enfants, voilà, je meurs d’envie De manger ; je vais voir si la soupe est servie.</poem> {{PersonnageD|maria|c|débouchant du corridor.}} <poem>Tu peux passer.</poem> {{PersonnageD|jep|c|à Brûnis.}} <poem>{{caché|Tu peux passer.}} Voilà le bordier. {{caché|Tu peux passer. Voilà le bordier.}}{{di|Le bordier entre.|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|VII}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes, un Bordier.}}|n}} {{PersonnageD|brûnis|c|au bordier.}} <poem>{{caché|Tu peux passer. Voilà le bordier.}} Ah ! salut !</poem> {{PersonnageD|le bordier|c|confidentiel.}} <poem>Les bœufs seront vers les onze heures au Pelut. Ce soir.</poem><noinclude> <references/></noinclude> 2gyyepa48u2yyc9xkzc5jps9f80835v Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu 112 4984032 16031022 16030688 2026-09-10T12:14:49Z Cunegonde1 52509 16031022 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché]] [[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy|Histoire de Rosy]] |Sous_titre= |Volume=1 |Auteur=[[Auteur:Anonyme|Anonyme]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=s. n. |School= |Lieu=Londres et Paris |Annee=1892 |Publication= |Bibliotheque=[https://go.gale.com/ps/anonymous?id=GALE{{!}}UYZIXS945064490 British Library] (P.C.14.h.47) |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=5 |Avancement= |Compilation=false |Pages=<Pagelist 1to2=&middot; 3=Ft. 4=Pub. 5=Gt. 10=&middot; 7to10=roman 7=5 11=1 213=TdM 214to216=&middot; /> |Tomes=Tome 1 : [[Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu|Histoire de Rosy]] ; 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Je fus élevée selon mon rang et la haute position qu’occupaient mes parents. Pendant tout le temps de mon éducation et de mes années de jeune fille, aucun<noinclude></noinclude> dgq9tyuhccik55z4doxhcc1pwnheesp Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/213 104 4984038 16031572 16030694 2026-09-10T16:08:43Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031572 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>__NOTOC__ {{TDM}} {{CorpsTdM|largeur=90%|largeurp=50|indentation=-1|espace=0.5em ||[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Avant-Propos|Avant-Propos]] |{{pli|5|4|{{rom|v}}}} ||[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Introduction|Introduction]] |{{pli|7|4|{{rom|vii}}}} ||[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/01|Rosy, avant et pendant le mariage]] |{{pli|1|10}} ||[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/02|Les débauches des deux amies]] |{{pli|114|10}} ||[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/03|Putain puis maquerelle]] |{{pli|157|10}} }}<noinclude> <references/></noinclude> 12im6cqwna2kpjdkz3mcus47ry27n2z Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/12 104 4984039 16031001 16030695 2026-09-10T12:05:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031001 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mauvais exemple ne vint jamais frapper mes yeux, et cela ne pouvait en être autrement n’ayant eu, en aucune circonstance, l’occasion d’être entourée du moindre plaisir mondain, d’assister à une fête quelconque de lire un livre intéressant, ce que j’avais bien souvent désiré ; enfin je ne savais rien de la vie ; je ne me doutais de rien, j’ignorais tout, même ce que c’était que l’amour. J’étais donc innocente à quatorze ans, comme on l’est à six. Quelques fois j’entendais bien faire l’éloge de ma beauté. On disait que j’étais jolie, que j’avais de beaux yeux noirs fendus en amande, une taille de sylphe, un buste de reine orné de charmes très apparents, un pied mignon et surtout une petite bouche invitant le baiser. Ces descriptions flatteuses n’excitaient pas le moins du monde ni ma curiosité, ni mon amour propre, sans connaître ni chercher à approfondir le véritable sens de chacun des mots qu’en guise de compliments on {{sic2|déservait}} à ma petite personne, je n’étais point fâchée de les entendre. Je savais que j’avais une assez jolie taille, que mon pied était petit de<noinclude></noinclude> nhnkh4pzgbceypfof0vy4czgamximm5 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/13 104 4984040 16031002 16030696 2026-09-10T12:06:10Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031002 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>même que ma bouche ; mais pourquoi était-elle faite pour le baiser ? Que signifiait : avoir des charmes apparents ? Ces réflexions ne pouvaient être invoquées que par une assez grande niaiserie, et j’avoue que je l’étais, niaise. L’approche de ma quinzième année fit disparaître peu à peu cette niaiserie pour faire place à une nouvelle éducation. L’arrivée d’une amie intime de ma mère, accompagnée de sa fille, une jeune et charmante beauté de mon âge, fut la cause de bien des changements dans ma vie journalière. Elle paraissait si gentille, si affectueuse, si aimante, Betty, que nous fîmes de suite connaissance. Avec la permission de ma mère, je la conduisis dans ma chambre. — C’est la première fois que je vous vois, Rosy ; mais je vous aimais déjà avant de vous connaître. Maman m’a si souvent parlé de vous, que j’avais hâte de vous embrasser. Dites moi si je vous suis sympathique et si vous voulez que nous devenions deux bonnes amies bien intimes. — Oui, Betty ! bien intimes si vous voulez, {{lié|— et}} sans répliquer, ses lèvres<noinclude></noinclude> i3ygkmdc6ztey7qb9ka9pkh7rbmvrsq Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/14 104 4984041 16031003 16030697 2026-09-10T12:06:23Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031003 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>se posèrent sur mon front, sur mes joues sur mes yeux. — À votre tour, Rosy, embrassez moi ? Je répétais ce qu’elle avait fait. Elle passa ses bras autour de mon cou pour me presser contre sa poitrine ; mais en me fixant, sans me lâcher, elle ajouta : — Si nous quittions ce ton cérémonieux, Rosy ! si le ''vous'' nous le remplacions par le ''tu,'' nous serions encore plus intimes !… ce serait si bon de s’embrasser différemment… comme lorsque l’on s’aime !… — Lui faisant signe que oui, elle colla ses lèvres sur les miennes. Ce baiser fut long. Nous l’aurions probablement prolongé si nous n’avions été dérangées. Comme moi, mon amie étudiait la langue {{Corr|francaise|française}}, mais il nous manquait la pratique pour parler. Nos parents décidèrent de nous réunir une heure tous les jours pour nous forcer à nous exercer. Betty me lança un coup d’œil rempli de caresses, qui m’alla jusqu’au fond du cœur ; je compris ce qu’il voulait dire. Le lendemain quand nous fûmes seules,<noinclude></noinclude> n14uaftzilkwm3i5xfevenm6yf2szak Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/15 104 4984042 16031004 16030698 2026-09-10T12:06:33Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031004 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Betty me pria de lui dire en français ce que je désirais. — Je désire que tu me baises comme hier, lui dis-je. Sa bouche s’unit à la mienne. — Tu aimes cette caresse Rosy ? — Beaucoup, Betty ! encore, n’est-ce pas ?… Comme la veille elle croisa ses bras autour de mon corps et moi, je l’enlaçai par le cou. Nos lèvres s’unirent dans un baiser de feu. Nous le savourions avec ivresse comme un fruit défendu. Après un instant d’intervalle nous recommençâmes notre feu, mais avec une variante bien agréable. Betty me fit sentir le frottement du bout de sa langue ; passant et repassant sur mes lèvres et puis elle me l’enfonça toute dans la bouche. Par des mots à peine articulés, elle me demanda la mienne que je lui abandonnai sans hésiter. Alors ce fut un combat acharné où les coups n’avaient plus de mesure. Nous nous arrêtâmes n’ayant plus la force de continuer. Cette première leçon fut bien instructive pour moi qui considérais le baiser comme<noinclude></noinclude> abwe6yt2sun6u2xfheoyvm8lgqccmd6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/16 104 4984043 16031005 16030699 2026-09-10T12:06:48Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031005 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>une action presque insignifiante. C’est vrai qu’on ne me l’avait jamais donné sur la bouche avec un dard brûlant, perçant comme celui de Betty. Que le retour de cette chère amie me tardait. À peine je la vis arriver que je lui montrai ce bout pointu qu’elle avait si bien sucé ; elle le prit, le baisa et me fit sentir le sien. Avant de continuer elle voulut savoir ce que j’éprouvais. Dis moi si tu ressens quelques sensations de plaisir et où… — Je ne saurais te l’expliquer, Betty, parce que c’est un peu partout que je sens l’effet de tes lèvres. Ainsi hier, quand tu m’as enfoncé la langue, ma gorge se soulevait, mes nénés se gonflaient, j’aurais voulu enlever le corset tant il me gênait. — Le même effet je l’ai ressenti moi-même Rosy. Les vêtements me serraient, me comprimaient la poitrine ; mes tétons auraient voulu sortir de leur prison. Aussi demain je les couvrirai à peine ; fais en autant. Nous nous les embrasserons et tu verras comme c’est bon. Joignant la parole à l’action, elle me pressa les miens. Je sentis alors que s’ils étaient dégagés la sensation serait plus agréable.<noinclude></noinclude> jq5n94lxiyqt9d33sahkxq3ovavfxzy Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/17 104 4984045 16031007 16030701 2026-09-10T12:07:11Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031007 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Cette deuxième leçon prépara bien la troisième. Dès que la porte fut fermée Betty se découvrit ; je suivis son exemple. Que c’était intéressant de nous voir ainsi, d’admirer ces belles boules de neige avec leurs boutons de corail. — Sais-tu, Rosy, que tes tétons sont beaux ? ils sont durs et plus gros que je ne le pensais. Les miens aussi ne sont pas mal, n’est-ce pas ? {{Corr|tates|tâtes}} comme ils sont fermes. Tires les bouts avec les lèvres, {{Corr|tétes|tètes}} les biens… encore plus fort… c’est délicieux, Rosy !… à moi, à te donner un peu de plaisir. — Betty… Betty… que fais-tu ?… tu me fais mourir ! je jouis… je souffre !… J’éprouvais une telle démangeaison entre les cuisses que pour essayer de me soulager, je les frottais l’une contre l’autre ; et puis je les écartais autant que je le pouvais pour séparer les lèvres. Betty, plus instruite que moi, et devinant mes désirs, posa sa main sous mes jupes et me branla le clitoris. Je tombai à la renverse en poussant des soupirs, des cris étouffés et en me tortillant comme<noinclude></noinclude> do9jvhxs6xgsdyweenyed1oryx7mrlq Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/18 104 4984047 16031009 16030703 2026-09-10T12:07:23Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031009 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>une anguille. Elle eut de la peine à me faire revenir malgré ses baisers et ses doigts qui continuaient leur action sur mes parties sensibles. Nous nous quittâmes enchantées des {{Corr|progrés|progrès}} que nous faisions dans la science des plaisirs voluptueux. — Adieu, ma belle mignonne, demain tu me rendras un peu de ce que je t’ai donné. Je lui répondis avec un bon coup de langue. Notre libertinage suivit son cours sans encombre, en se développant graduellement. Nous étions heureuses ; mais comme l’appétit vient en mangeant, bientôt un nouveau désir se manifesta ; celui de coucher ensemble, nous y arrivâmes à force d’inventions, de mensonges, d’hypocrisie {{incise|mais ce fut la fin de nos exploits.|non}} Nous étions parvenues à changer les heures de nos études (de nos débauches). C’était le soir que nous nous réunissions. Betty dînait avec nous et ensuite nous allions la reconduire. Un jour cependant, au moment de partir, mon amie, fit semblant de se trouver<noinclude></noinclude> amdp9hruf6zeezm6dfspycvhyci1xrb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/19 104 4984049 16031010 16030705 2026-09-10T12:07:32Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031010 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mal. On la coucha dans mon lit, on prévint les parents que ce n’était qu’une simple indisposition qui demandait du repos, et le tour fut joué. Quand nous jugeâmes que tout reposait dans la maison je {{Corr|baricadai|barricadai}} la porte. Betty s’élança sur moi avec la langue en avant, elle était toute nue. Pendant qu’elle m’embrassait, elle me déshabilla. Les tétons reçurent une longue caresse ; puis ce fut le ventre ; et en descendant, sa bouche s’arrêta sur le con ; le bout de sa langue le léchait, ses dents le mordillaient, tiraient les poils en même temps que ses mains me pressaient les fesses. Comment décrire la sensation, le frisson voluptueux qui me parcoururent dans toutes les parties de mon corps. Pouvait-il exister une jouissance comparable à celle que j’éprouvais ? Elle était si forte, si grande que mes jambes avaient de la peine à me soutenir. Betty, elle aussi, était très agitée. Elle m’avait poussée contre le lit où je fus renversée sur le dos. Elle se mit entre mes cuisses en ouvrant les lèvres de ma<noinclude></noinclude> tfuurqplv5gr4q1vnxqisvmilo6l2s1 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/20 104 4984050 16031015 16030706 2026-09-10T12:09:56Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031015 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>fente, et alors elle y appliqua toute sa langue en la faisant, mouvoir le long du clitoris. — Tu me tues, Betty, tu me fais mourir de plaisir !… Ah ! quel charme… quelles délices… quelles dé…li…ces… — Ah ! Rosy, tu coules… tu jouis !… que tu es belle !… Reviens, ma chérie, reviens vite pour me faire mourir de la même mort que toi ! Je veux du plaisir ! je veux que tu me {{Corr|tue|tues}} à coups de langue ! je veux couler sur ta bouche ! Quand je repris les sens je sentis quelque chose sur mes lèvres : c’était le con de mon amie. Je le branlai avec force et en même temps je lui chatouillai le cul et lui patinai les fesses. L’effet de mes attouchements, de mes caresses lui firent faire des soubresauts vertigineux : tout son corps tremblait. Elle avait soif de jouissances, elle avait besoin de calmer les ardeurs allumées dans ses sens. Plus vite Rosy !… écartes les lèvres… encore plus… entre… pousse… vas jusqu’au fond… à toi… je meurs !… {{incise|et elle se laissa aller sur mon ventre en me pissant du foutre plein la bouche que j’avalai…|non}}<noinclude></noinclude> rp5devjeorrvd17d1d1x5musnkx2039 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/21 104 4984052 16031016 16030708 2026-09-10T12:10:07Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031016 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> La fatigue, plutôt morale que physique, nous força à nous reposer. Mais quel repos !… un repos plein de polissonneries. Nous avions voulu coucher ensemble pourquoi, pour nous pervertir ; il était, donc inutile de rester tranquilles. À quoi bon perdre du temps !… Dès que nous fûmes {{Corr|étendue|étendues}} l’une à côté de l’autre, sans même penser à nous couvrir, le contact de la chair, les cuisses qui s’entrelaçaient, les mains se promenant sur les parties sensibles de notre corps, nos bouches, nos lèvres se cherchant, réveillèrent nos désirs sensuels. Betty ressentait des démangeaisons intolérables : elle bandait. Elle me prit la main qu’elle posa sur son con. — Frotte avec le doigt, Rosy !… fort… plus fort !… vite… vite… enfonce si tu peux… pousse… Je suis au ciel !… je meurs de bonheur !… et elle poussa un gros soupir en laissant tomber ses jambes hors du lit. Elle s’était presque évanouie, mais son corps continuait à s’agiter : elle déchargeait toujours. Ses mouvements, ses exclamations de<noinclude></noinclude> jv46rdd26jewcadmob93c3s7ebaqluu Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/22 104 4984054 16031017 16030710 2026-09-10T12:10:16Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031017 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bonheur, la vue de ses charmes que je touchais, que je tripotais, me firent désirer avec fureur. Je me couchai, je m’allongeai sur elle, frottant mes poils, sur ses poils, mes tétons sur sa gorge ; collant mes lèvres sur sa bouche. — Betty, ma chère Betty !… Donnes moi un peu de ce plaisir que tu viens de goûter !… Mets ton doigt !… fais moi sentir ta langue !… fais moi mourir !… et j’eus une jouissance extrême. Betty, {{Corr|surrexcitée|surexcitée}} de nouveau, me fit placer sur elle en sens inverse, la tête entre ses cuisses, la bouche sur son con, et les mains lui caressant les fesses et le cul. Elle m’imita en tout point. Au premier coup de langue elle s’écria : — Tant que nous aurons de la force, Rosy, nous ne quitterons pas cette position, ces divines caresses ! Nous ferons l’amour jusqu’au bout. {{lié|— Lèches}} bien, fais entrer ta langue, enfonce le doigt, perce le cul jusqu’au fond… — Tu jouis Betty, je le sens. Moi aussi, je vais te donner ma vie. Encore quelques coups de langue… et puis perce ce sale trou qui me démange… pousse…<noinclude></noinclude> t8fqa0y7pp1imzw48hf6rjfolf11iii Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/23 104 4984055 16031035 16030711 2026-09-10T12:21:06Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031035 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>plus fort… encore… et nous nous pâmions dans des extases célestes. Nous recommençâmes trois fois sans nous interrompre, mais à la fin nous tombâmes d’épuisement. Le matin ma mère nous trouva dans cette même position. Elle nous réveilla en nous apostrophant par ces mots : — Levez-vous sales filles !… Mon amie fut reconduite chez elle, et dès lors toute communication ne nous fut plus permise. Au bout de quelques semaines, mon père m’annonça que j’allais me marier. J’avais à peine quinze ans. On me présenta mon futur mari. C’était un assez bel homme, bien bâti, avec des yeux vifs, des lèvres rouges, un peu épaisses, frémissantes, mais ses allures, ses expressions étaient un peu vulgaires. Du moins c’est l’impression que m’avait laissé sa présence et les quelques compliments qu’il m’avait adressés. Ma femme de chambre qui, après tout ce qui s’était passé, était devenue ma confidente, me dit que mon prétendu avait la réputation d’être très {{Corr|débauché.|débauché,}}<noinclude></noinclude> 2a48qs5hop52uwyie3l1l6bjrsmlcqw Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/24 104 4984056 16031036 16030712 2026-09-10T12:21:35Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031036 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>de courir après toutes les femmes, et de changer souvent de maîtresses. Je conclus que n’étant pas marié, il profitait de sa liberté, mais qu’une fois devenue sa femme, j’espérais qu’il n’irait pas en chercher d’autres, d’autant plus que s’il m’épousait c’est que je lui plaisais. En effet il fut ravi de ma beauté et surtout de mes formes très développées pour mon âge. Quelque temps avant le mariage il fut autorisé à me {{Corr|fair|faire}} la cour. Il vint tout les jours, ensuite il demanda à venir aussi le soir. {{Corr|Quant|Quand}} on nous laissait seuls, il me déclarait son amour, sa flamme ; il me parlait de son bonheur dans des termes si passionnés, si chauds, si {{corr|entrainants|entraînants}}, que je finis par m’attacher à lui, par l’aimer ; je dirais même par désirer le jour que je deviendrais sa femme pour {{Corr|connaitre|connaître}} la différence qu’il y avait entre les caresses de Betty et celles de mon mari. Pendant nos entretiens intimes, il ne s’était encore permis que de me presser la main et de m’embrasser les doigts ; mais la veille du jour attendu, il alla plus loin, beaucoup plus loin : je devins sa maîtresse.<noinclude></noinclude> g7dlbpnl5odrh0260th3d0s3iu0pelc Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/25 104 4984058 16031037 16030714 2026-09-10T12:21:45Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031037 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Il vint me voir quand j’étais toute seule, il avait guetté la sortie de mes parents. En m’embrassant sur le front il passa son bras autour de ma taille et il m’attira sur ses genoux. — Rosy ! ma chère Rosy ! me dit-il ? C’est demain le jour de mon bonheur ! Demain vous serez toute à moi ! nous serons heureux ! Serez-vous heureuse vous ! — Oui ! bien heureuse ! Il m’embrassa sur les yeux et il ajouta : — Si vouliez, Rosy, demain serait aujourd’hui ! — Pourquoi désirez-vous anticiper ? — Parce que le bonheur retardé est un vol que l’on fait à l’amour. Si nous étions à demain je vous embrasserais comme je vous aime ! Vos lèvres, votre bouche seraient à moi ! Je leur donnerais de ces baisers qui vont au cœur, qui réveillent les sens, qui transportent dans des régions inconnues ! de ces baisers qui rendent fous !… Comprenez-vous, Rosy, comme ce serait bon de devenir fous d’amour à deux ?… Ces demandes, ces interrogations, ces assertions, me donnèrent le frisson. Un<noinclude></noinclude> gnicrql1261rue0m34ksiehpofr5hai Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/26 104 4984059 16031039 16030715 2026-09-10T12:21:52Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031039 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>trouble aigu me courut dans les veines en éveillant le souvenir des caresses de Betty. L’émotion que j’éprouvais, les battements du cœur, les mouvements de ma poitrine me trahirent. Je ne m’appartenais plus : j’étais à lui. Jugeant de mon état et profitant du moment, il me pressa contre son corps et colla ses lèvres sur les miennes. Dieu quel baiser !… C’était du feu qui coulait dans mon sang ; qui paralysait toutes mes facultés. Aussi je bus à longs traits l’ivresse de cette ardeur pénétrante qui me dominait et je m’abandonnai à l’extase, au délire de cette nouvelle existence, qui commençait pour moi, pleine d’une invincible félicité. De crainte de diminuer le charme que me procurait cette bouche unie à la mienne, me léchant, me suçant, me mordillant les lèvres, je croisai mes deux bras autour de son cou pour le serrer plus étroitement sur mon cœur. Alors je sentis sa langue me pénétrer. J’ouvris bien la bouche pour la recevoir jusqu’au fond et je lui donnai la mienne.<noinclude></noinclude> f6nxzm56fj5skzdg0hpxaycz6inv8ya Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/27 104 4984060 16031040 16030717 2026-09-10T12:22:00Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031040 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Pendant ce combat, où les coups étaient échangés avec précipitation, ses mains s’égarèrent sur mes seins ; il les pressait, il les palpait, il tirait les bouts ; il aurait voulu les découvrir. J’étais trop heureuse pour l’en empêcher, mais il ne put y parvenir. Néanmoins, sous l’influence des désirs affolés qui nous animaient, que nous ressentions avec une exquise volupté, il me prit dans ses bras, je me laissai faire, il me transporta dans ma chambre, me coucha sur le bord du lit, me troussa et glissa sa main entre mes cuisses. Son doigt me caressait la fente, il me procurait des sensations que je n’avais pas encore goûtées avec Betty. — Que faites-vous ? — Je t’aime Rosy !… je t’aime avec toute la passion que tu m’inspires !… Je t’aime comme un amant aime sa maîtresse !… Dis !… répète que tu es à moi ! que tu veux être ma maîtresse !… — Haï… haï… tu me fais mal… tu m’écorches. Dieu comme tu pousses !… mais tu me fends ! tu me… à toi… ta maîtresse… mon amant,… mon am… ! et je m’évanouis.<noinclude></noinclude> 5y9d245gmtukw82xb8sdvnvcb2v9rgw Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/28 104 4984061 16031041 16030718 2026-09-10T12:22:09Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031041 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Quand je repris les sens j’étais seule. Je souffrais, j’avais des cuissons horribles. Je me levai avec bien de la peine pour me tremper dans l’eau froide. Cette ablution me calma, mais il me fut impossible de marcher, je me serais trahie. Je me recouchai en éclatant en sanglots. Ma femme de chambre à laquelle je racontai ce que mon futur m’avait fait, me consola en m’assurant que toutes les femmes avaient passé par là. — Demain vous n’aurez que du plaisir. — Mais il veut venir ce soir, il veut coucher avec moi !… Quand il se présentera tu lui diras que je suis malade, que je ne puis le voir. — À votre place, chère maîtresse, je le recevrais pour ne pas lui faire de la peine, car, s’il vous aime bien, il sera tout affligé d’aller passer la nuit chez lui, quand il supposera que vous souffrez à cause de lui. — Mais je crains qu’il ne veuille me le mettre encore et augmenter le mal. — Vous vous effrayez pour bien peu de chose, maîtresse. Je crois au {{tiret|con|traire}}<noinclude></noinclude> gfp3p1r4jwq1saktd15yzy5bimv8f6a Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/29 104 4984062 16031042 16030719 2026-09-10T12:22:19Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031042 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|con|traire}} que lorsqu’il vous l’aura remis, vous le prierez de recommencer. — Tu crois !… Eh bien ! s’il insiste, laisse le entrer ; car après tout, si ce n’est pas ce soir ce sera demain. Et si réellement cela doit tellement donner du plaisir, j’aime autant le goûter au plus tôt… et en avoir encore demain. Le soir tard, j’entendis ouvrir ma porte et la voix de ma bonne, dire : {{lié|— Entrez}}, je crois qu’elle dort ; c’était lui. {{lié|— Cela}} me donna l’idée de faire semblant de dormir. La chambre {{Corr|étaité clairée|était éclairée}} par une veilleuse. Il s’approcha du lit ; il enleva la couverture avec soin, il déboutonna ma chemise et découvrit entièrement ma gorge. Je n’osais remuer. Après cinq minutes d’extase, sa bouche se posa sur mes seins ; elle allait de l’un à l’autre, les {{sic2|becquettant}}, les mordillant. Un frisson me parcourut dans les veines. Il s’en aperçut au mouvement de ma poitrine qui se soulevait précipitamment. Il jouissait de l’effet que me produisaient ses baisers. Il reprit ses caresses, mais avec plus<noinclude></noinclude> c3176j3wbx29q8mqbik0gf0upeucapq Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/30 104 4984063 16031043 16030720 2026-09-10T12:22:37Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031043 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>d’ardeur. Ses lèvres s’emparèrent des bouts des nénés ; ils les tirait, les suçait, me faisant faire de petits bonds. Comme la sensation devenait de plus en plus forte, se manifestant par des trémoussements de jambes qui laissaient deviner ce que j’éprouvais, il se déshabilla, retira tout-à-fait les couvertures, me releva la chemise, écarta les cuisses ; mais au moment où j’allais crier, de la peur que j’avais de subir la même douleur qu’au matin, je sentis une délicieuse caresse. Sa bouche me baisait la fente et le bout de sa langue me léchait le clitoris. Je ne pus retenir des soupirs de bonheur. Alors, sans tarder il se coucha sur moi, me {{Corr|souvela|souleva}} les jambes et, à mi-voix, j’entendis distinctement : — Ah petite cochonne ! tu jouis… tu aimes le plaisir ! eh bien ! je vais t’en donner !… et d’un trait il m’enfonça tout son membre. Pour la forme je fis semblant de me réveiller. — Haï… haï… c’est vous, mon ami, c’est toi !… tu veux donc me fendre encore !…<noinclude></noinclude> juzoi54q2ey5af23motfv11zxw9a8qe Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/31 104 4984064 16031044 16030721 2026-09-10T12:23:05Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031044 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Non Rosy, je veux te donner du plaisir. Ce plaisir que l’amant donne à sa maîtresse, à sa belle maîtresse, car maintenant tu l’es ma maîtresse. Es-tu fâchée ? — Non. — As-tu jouis ? — Oui ! — En veux tu encore ? — Oui !… toujours !… et trois fois de suite je goûtai les joies du paradis. Lui me suivait de près, il s’affaissait sur moi en proférant des mots, des expressions que je ne comprenais pas encore, mais qui dépeignaient bien les jouissances qu’il éprouvait. Au milieu de la nuit il me réveilla. — Rosy ! ma chère Rosy !… comment es-tu ? — Bien, chéri ! — Es-tu heureuse ? — Oui ! bien heureuse ! — Est-ce parce que tu vas devenir ma femme, mon épouse, que tu es heureuse, ou bien parce que tu es ma maîtresse ? — Parce que je suis ta maîtresse. — Ah ! ma chérie, tu es un ange ! Viens sur moi que je te sente, que je te<noinclude></noinclude> 90b78w6kh6pp6w2pfhq9zfx4tl1f6qk Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/32 104 4984066 16031045 16030723 2026-09-10T12:23:18Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031045 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>baise ! donne moi ta langue je veux la sucer, la mordre, la manger ! J’étais couchée sur lui, mes lèvres sur ses lèvres, nos langues se disputant les coups ; ses mains me caressant les fesses, me chatouillant le cul. C’était ce que nous avions fait Betty et moi. Je concluais qu’en amour plus c’était sale, plus c’était bon. Seulement ces saletés faites avec l’homme étaient bien meilleures. — N’est-ce pas Rosy, que c’est bon de s’aimer ainsi ? — {{Corr|ô|Ô}} oui ! j’aime ces caresses ! — Tu désires… tu bandes !… Dis ! bandes-tu ? {{Nec|Ton}} con n’a-t-il pas besoin d’un bon coup de vit ? — Je ne comprends pas ce que tu me dis, mon ami ! explique moi. — Il faut donc que je fasse ton éducation ? tant mieux ! Alors il glissa sa main sous mon ventre pour s’arrêter sur la fente ; il introduisit un doigt dedans ! — Voilà le con, Rosy ! Lorsque les lèvres et la petite languette que je touche,<noinclude></noinclude> hbfd2q05jh5chn6zqdhqm3dpbcgptbb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/33 104 4984067 16031046 16030724 2026-09-10T12:23:27Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031046 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>se raidissent par le désir, c’est bander. As-tu compris ? Bandes-tu ? — Oui ! je bandes ! le con me démange !… Qu’est-ce que c’est que le vit ?… — Ah cochonne ! comme tu dis bien, ça !… le vit, c’est l’instrument du plaisir. Tiens, prends-le ! et il me mit son membre dans la main. Il remuait, il s’agitait ; il devint dur comme un morceau de fer. — Tu vois comme il est sensible à ta pression ! Serre le bien, branle le ! — Ce que je fais, ça s’appelle branler ? — Oui, Rosy ! toutes les fois qu’on excite les sens avec la main, le doigt, ça se nomme branler. — Alors veux-tu me branler ?… — Avec le doigt… ou la langue ?… — Je ne sais, ami, mais il me semble qu’avec la langue ce serait bien meilleur. Mais est-ce que ce ne sera pas trop sale pour toi de me branler le con avec ta bouche ?… — Et toi, trouveras-tu sale de me baiser, me sucer le vit ? — C’est bien sale, c’est vrai, mais je le ferai volontiers ; je deviendrai, comme tu dis, cochonne.<noinclude></noinclude> dor6zjbxjbccg9ovvi0yeng6je1wt3f Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/34 104 4984068 16031047 16030725 2026-09-10T12:23:35Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031047 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Il me fit placer en sens inverse (je connaissais déjà cette position pour l’avoir pratiquée avec mon amie) mais au lieu d’un con, j’eus un vit qui me pénétra jusqu’au gosier, et moi, je fus branlée, sucée par une langue d’homme. Une jouissance extrême couronna nos saletés : Je reçus une abondante décharge que j’avalai en même temps que ce vit puissant, qui me limait, me faisait répandre le foutre de mon corps. Un sommeil de quelques heures me fit oublier les débauches de la nuit et celles de la veille. En me levant je fus toute ébahie d’apercevoir ma toilette de mariée ; la fleur d’oranger, les bijoux, les mille détails composant une corbeille de jeune épouse. Je considérai tous ces objets avec la plus vive attention et je me sentis honteuse, indigne de les porter. J’étais restée toute nue, je n’avais pas pensé à me couvrir, je me trouvais si bien ! Je me voyais dans la glace ; j’étais belle, mais belle à me faire plaisir. Ma gorge, mes tétons, les boutons étaient d’un effet ravissant. Comme j’aurais<noinclude></noinclude> ngb2ia4xov0moc2n5dd9j4s1hyvvnpd Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/35 104 4984069 16031048 16030726 2026-09-10T12:23:44Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031048 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>voulu les prendre dans ma bouche, les lécher, les sucer !… Je me rapprochai des cadeaux qui m’étaient destinés. L’envie me prit d’essayer les bracelets, le collier, les boucles d’oreilles. Puis je profanai la couronne de fleurs d’orangers symbole de l’innocence, je la posai sur ma tête ; je mis aussi le voile. Que tout cela était joli sur ma nudité ! Si mon chéri était là, me dis-je, il m’embrasserait, me branlerait, me ferait bander ; il me mettrait son vit dans le con !… moi aussi je le branlerais, je le ferais bander bien dur, je le mangerais ; je le sucerais ce vit, je lui ferais cracher cette bonne liqueur ! Que j’étais contente de prononcer ces mots, ces noms. Craignant d’être surprise dans cet accoutrement peu décent, je m’habillai à la hâte me promettant de faire la même toilette le soir quand nous serions tout seuls. Le mariage eut lieu avec toute la cérémonie, toute l’étiquette rigoureuse due à la position de mes parents.<noinclude></noinclude> nh1vwppik2wv49vtaihoeqr8sroq46i Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/36 104 4984070 16031049 16030727 2026-09-10T12:23:51Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031049 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> On me trouva jolie. Des compliments pleuvaient de tous côtés ; c’était à qui m’en ferait le plus. Ceux de mon mari ne furent pas les moins flatteurs ; il me dit que j’étais jolie, séduisante, mais il ajouta tout bas : {{lié|— Cette}} nuit tu étais bien mieux ! En arrivant chez nous chacun m’embrassa, parents et amies. Mon mari fit comme tout le monde : il déposa un baiser sur mon front. Je puis lui glisser à mi-voix : {{lié|— Viens}} dans ma chambre. Prétextant un besoin quelconque je me retirai. Quand mon chéri vint me rejoindre j’avais déjà la gorge toute découverte. — Je ne suis plus ta maîtresse maintenant comme hier, comme cette nuit, je suis ta femme, ta petite femme bien cochonne, n’est-ce pas ? — Pas encore assez, Rosy ! — Alors tu m’apprendras pour que je le devienne tout-à-fait. Tu es mon maître, tu me feras faire des progrès. Mais en attendant baise moi ces tétons, que j’ai découverts pour toi. — Tu es un ange, Rosy, de prévenir<noinclude></noinclude> ogmlgx2k1ltc5ha48hoipml86qjkjeu Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/37 104 4984071 16031051 16030728 2026-09-10T12:24:09Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031051 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mes {{Corr|goûtes|goûts|cf. autre éd. p. 27.}}, mes désirs. Mais il y a un autre baiser que je voudrais te donner, là, entre les cuisses. — Sans répondre à sa demande, je me renversai sur le canapé, je me troussai jusqu’à la taille, j’écartai les jambes et je sentis ses lèvres et sa langue me procurer une délicieuse sensation. Je me relevai, je réparai le désordre de ma toilette et, bouche contre bouche, échangeant des baisers d’amour, mon chéri me dit qu’il m’avait {{Corr|embrasser|embrassé}} le con, mais qu’il voulait aussi me caresser les fesses. — Ah ! mon ami, que tu me fais plaisir ! je n’osais te le demander !… Me plaçant à genoux sur un fauteuil, mon derrière fut exposé au jour et ses lèvres de feu s’y promenèrent en les parcourant dans tous les sens. J’éprouvai un frisson de satisfaction qui se changea bientôt en désirs sensuels, car pendant que mes fesses étaient sous l’action de sa bouche, je sentis une main me frotter le clitoris et un doigt me chatouiller le cul. Je ne pus retenir mon exclamation :<noinclude></noinclude> 3z6cgvv5zk032x368bp451nuy7fgvs5 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/38 104 4984072 16031052 16030729 2026-09-10T12:24:17Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031052 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Je bande… je bande !… branle moi !… Alors son vit me pénétra jusqu’au fond et son doigt me perfora le derrière. L’effet fut si prompt que je poussai un cri de bonheur en me laissant choir sur mes genoux. La jouissance envahit tout mon être en provoquant des soupirs étouffés que j’avais de la peine à retenir pour ne pas donner l’éveil. Enfin ce petit {{sic2|à compte}} pris avant le dîner ne nous enleva point l’appétit. À table, tout se passa convenablement. La conversation, gaie, amusante, parfois spirituelle, avec quelques mots risqués, que je faisais semblant de ne pas comprendre, nous mit tous de bonne humeur, bien que nous n’y prenions pas une grande part ; mon mari et moi avions hâte de nous trouver seul. Nous ne jugeâmes pas à propos de nous retirer dans notre chambre. C’était dangereux de jouer avec le feu. Néanmoins notre entretien très intime ne fut ni froid, ni calme. — Sais-tu, chéri, que c’était bien bon ce matin !… ce que nous avons fait cela a-t il un nom ?<noinclude></noinclude> 81b45kky9csyzy1xccpc1jc7xucc7lf Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/39 104 4984074 16031053 16030732 2026-09-10T12:24:24Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031053 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Oui ! Cela s’appelle foutre en levrette. — Foutre en levrette !… Veux-tu m’expliquer mieux ? — Foutre, c’est mettre le vit dans le con et répandre la liqueur des couilles qui se nomme également foutre ; et en levrette, signifie la position qui est identique à celle que prennent les chiens. — Alors ce matin j’étais ta chienne !… Comme tout cela est drôle !… Et qu’est ce que c’est que les couilles ? — Ce sont les deux glands en forme d’olives, enveloppés dans cette bourse qui pend à la racine du vit. C’est là que se forme la semence créatrice que le frottement des chairs, soit du con, de la bouche ou de la main, fait répandre en procurant des sensations sublimes. Ces plaisirs sont encore plus vifs lorsque c’est la bouche ou le con d’une petite cochonne de femme, comme toi, qui fait décharger ce foutre. Décharger c’est le terme employé. — J’espère, mon ami, que tu m’en apprends de jolies choses. C’est pour le coup que je vais devenir savante ! Ta petite cochonne de femme fera honneur<noinclude></noinclude> 7xamspwclp6nujsnhktchwxcw2t65el Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/40 104 4984075 16031055 16030733 2026-09-10T12:24:49Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031055 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>à tes leçons. Est-ce qu’il y a encore quelque chose que je ne sais pas ?… Ce que tu me faisais ce matin avec le doigt dans le derrière, ça a-t-il un nom ? — Cela s’appelle enculer. Mais pour bien appliquer le terme il faut que ce soit le vit qui foute le cul. Aussi ce soir je t’enculerai et tu verras que cette caresse n’est point à dédaigner. — Ah ! sale cochon, que dis-tu ? Ça me {{Corr|faît|fait}} horreur jamais je ne consentirai. Avec le doigt, je veux bien, mais jamais avec le vit. {{lié|— Ne}} dis pas jamais, Rosy ! Toutes les femmes se sont écriées devant cette monstruosité ; néanmoins quand elles en avaient goûté, elles disaient : encore ! En amour vois-tu, tout ce qui excite les sens, tout ce qui exalte l’imagination ; en un seul mot : tout ce qui fait bander, est divin. Ce n’est donc pas étonnant qu’on en veuille quand même. Toi même, lorsque tu auras {{corr|gouté|goûté}} de cette bonne saleté, je suis certain que tu me prieras de continuer. — C’est donc bien bon ? — Délicieux, suave ! — Est-ce qu’on décharge dedans comme dans le con ?<noinclude></noinclude> 6i6m09abf3ntlcza5o1p16kkurl7cis Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/41 104 4984076 16031056 16030734 2026-09-10T12:25:05Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031056 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Tu le sauras ce soir. — Alors tu veux m’enculer ? Et à quel moment ? Quand nous serons couchés ou avant ? et quelle position me feras-tu prendre ? — Cochonne ! tu voudrais déjà y être à ce soir ! — Je ne dis pas non. Tu m’assures que c’est si bon, que je voudrais essayer. Mais il fallut maîtriser mes désirs et attendre l’heure où il nous serait permis de nous livrer à nos ébats voluptueux. Pour gagner du temps je fis semblant d’être fatiguée, d’avoir besoin de repos. Ma mère me conduisit elle-même dans ma chambre en me recommandant d’être bien gentille avec mon mari, et de ne pas me formaliser, ni faire la récalcitrante s’il avait quelques mouvements un peu brusques. — Vois-tu ma fille, quand on se marie, la femme devient l’esclave de son époux. Elle doit se soumettre à sa volonté, à ses caprices. Mais quand l’épouse sait comprendre son devoir et se rendre aimable, il en résulte un bonheur {{Corr|innapréciable|inappréciable}} qui grandit avec l’amour et l’estime.<noinclude></noinclude> b9bytfk8phfu5cxd49nce7x0vynaorl Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/42 104 4984077 16031057 16030735 2026-09-10T12:25:21Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031057 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Oui, mère, je serai bien obéissante ; je ferai tout ce que mon mari voudra. — Veux-tu que je t’envoie la femme de chambre pour te déshabiller ? — Non, mère, je saurai bien le faire moi-même. Tu devrais m’envoyer quelque chose pour boire. J’ai bien soif. — Je vais te faire servir du thé. Si je disais à ton mari de venir te tenir compagnie ? — Si cela peut lui faire plaisir, je veux bien. On apporta le thé ; mais en attendant la venue de mon homme, je {{sic2|dégraffai}} le corsage, le corset, et {{Corr|quant|quand}} il fut là, j’ouvris la boîte à tétons. {{lié|— Tiens}} tes joujoux ! Ils avaient été si comprimés pendant une partie de la journée, si serrés, que dès qu’ils se sentirent en liberté et sous la pression de ses mains, de ses lèvres, ils se gonflèrent, s’allongèrent, se raidirent à faire bander. Qu’ils étaient beaux… que j’aimais à les voir !… Ils pointaient leurs fraises de corail que la blancheur rosée de la peau rendait plus {{sic2|provoquantes}}. — Comme tu les {{Corr|têtes|tètes}} bien, mon ami !<noinclude></noinclude> 9iofu6o1e5oucf068v87lvnygc40trt Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/43 104 4984079 16031058 16030737 2026-09-10T12:25:31Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031058 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Je suis ta nourrice ? Moi aussi je voudrais {{Corr|têter|téter}} quelque chose !… Donne moi mon bijou que je lui fasse sentir avec le bout de ma langue combien je l’aime. — Le voilà ton bijou. Fais le bien beau, bien gros, bien long, bien dur, bien polisson. — Vois comme il relève de suite sa jolie tête ? Il est sensible à mes baisers comme cette nuit quand je le suçais. Qu’il serait gentil s’il voulait me donner encore à boire !… N’est-ce pas que tu veux que je boive encore cette liqueur ? — Oui, Rosy ! bois, grise toi… Ah ! cochonne, comme tu fais bien !… C’est encore meilleur que cette nuit. Tu pompes et tu suces avec une telle avidité que je sens déjà le foutre qui se déplace des couilles pour t’inonder le gosier. Rosy !… ma belle cochonne !… tu vas me faire décharger ! me faire mourir de plaisir !… il est là… mange cochonne !… mange garce… garce… à toi… à toi… gare…ce !… Je reçus tout et j’avalai tout. Dans ce moment je sentis une horrible démangeaison m’envahir tout le corps. La langue, les bouts des tétons me {{tiret|brû|laient ;}}<noinclude></noinclude> nl3c3hppsn0345rotnasyx69972z5i7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/44 104 4984081 16031060 16030739 2026-09-10T12:25:40Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031060 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|brû|laient ;}} j’avais le con en feu : je souffrais de désirs. N’y tenant plus je quittai mes vêtements, je me mis toute nue et, comme une sale fille, je montai à cheval sur les jambes de mon mari et je m’enfonçai ce superbe membre, encore raide et tout humide des larmes de joie que je lui avais fait verser, et j’eus la satisfaction, en le foutant moi-même, de décharger avec un extrême plaisir. Mon chéri reprit les sens quand je recommençais le même exercice. — Comme tu es belle ainsi, Rosy, dans ce ravissant costume et dans cette position ! Sais-tu que tu es une bonne écuyère ? — Il me semble que je monterais mieux si mon cheval était à poils. Me comprends-tu ? — Je comprends que j’ai épousé une charmante petite cochonne qui fait d’immenses progrès. — Quand on a pour maître un bon fouteur, on doit devenir vite savante. En es-tu fâché ? Ma monture fut dessellée, tous les<noinclude></noinclude> 8f5zqkmdl1nu1pmiy3u2zrn3j7puo3p Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/45 104 4984082 16031061 16030740 2026-09-10T12:25:48Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031061 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>harnais tombèrent l’un après l’autre, elle resta légère comme sa cavalière. Je repris ma place sur le pivot qui disparut dans son étui. Nous nous mangions des yeux ; nous échangions de tendres caresses lascives. Ses mains se promenaient sur toutes les parties de mon corps pour s’arrêter sur les tétons. Et les miennes de même lui frisaient les poils. Je les tirais pour les entrelacer avec les miens, pour les unir. — Regardes, chéri, comme ils sont confondus ; ils cachent tout, on ne voit plus rien, ni vit, ni con ; ils n’y sont plus ! mais moi, je le sens ce gros polisson jusqu’au fond ; il me touche la matrice, il va me faire un enfant, entends-tu, un enfant… ton enfant ?… À cette idée d’enfant une transformation subite se produisit dans tout mon être. Je sentais mon cœur, tout mon cœur passer dans les sens, réveiller en moi, ce que je n’avais jamais éprouvé. C’était l’amour, l’amour vrai, l’amour passionné l’amour avec tous ses dérèglements mais où le cœur prenait la plus grande part. Dès lors je m’abandonnai toute entière<noinclude></noinclude> pvfhuz66r4hh55zcm1q7a0iz4zbkere Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/46 104 4984083 16031062 16030741 2026-09-10T12:25:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031062 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>au délire qui s’était emparé de mes facultés. Je me voyais déjà avec un gros ventre, des seins énormes remplis de lait. Dans cet enthousiasme, que je ressentais vivement, et sous l’influence des désirs affolants qui m’animaient, je devins comme une bacchante insatiable voulant du foutre, beaucoup de foutre, pour m’engrosser. J’enlaçai mon mari, je l’étreignis avec violence en collant les lèvres sur ses lèvres, en lui enfonçant la langue dans sa bouche, en lui criant : — Je t’aime… je t’aime… je te veux… je veux du foutre… je veux un enfant !… {{Corr|Abassourdi|Abasourdi}} par cette rage amoureuse qui m’avait envahie si spontanément, et ne sachant à quoi l’attribuer, il ne voulut pas interrompre néanmoins ni diminuer le plaisir qu’il éprouvait et que mon exaltation rendait plus piquant, plus voluptueux, plus sensuel ; il répondit à mes mouvements saccadés, à la pression de mes cuisses, à l’ardeur de mes caresses, de mes baisers, et avec des expressions énergiques, des soupirs prolongés, il me lâcha une abondante décharge.<noinclude></noinclude> hgzfy4mcqbeaxlnvhd8n6nmwt6bfu8g Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/47 104 4984084 16031064 16030742 2026-09-10T12:26:18Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031064 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Tu veux du foutre, Rosy, prends-le, reçois-le !… Mon amour, mon trésor !… donne… donne… fais-le entrer jusqu’au fond… Pousse… pousse… pousse plus fort !… Dieu que c’est bon !… quelles délices !… Je meurs… à toi !… Et je lâchai la liqueur qui se confondit avec la sienne. Nous ne restâmes pas longtemps inanimés. Je fus même la première à secouer mon homme. — Dis, chéri ! C’était bien bon, n’est-ce pas ? Et c’est moi, ta petite femme qui t’a donné ce plaisir. L’aimes-tu bien ta petite femme comme elle est maintenant : polissonne et cochonne ? Et ce petit con, tu l’aimes aussi !… C’est ton vit qui l’a troué, qui l’a moulé à sa grosseur. Aussi quand il est dedans comme en ce moment, il ne laisse pas le moindre vide, il me remplit tout le fondement. — Et toi, Rosy, {{Corr|l’aimes-tn|l’aimes-tu}} bien ce vit qui te limes et te fout avec tellement de satisfaction. — Je ne l’aime pas seulement, je l’adore ; mais quand il m’aura fait cet<noinclude></noinclude> sylcxi8xve3fpb4ajjdqknpp5xtxpzf Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/48 104 4984085 16031065 16030743 2026-09-10T12:26:27Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031065 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>enfant {{Corr|qne|que}} je désire si ardemment, alors tu verras ce que je serai capable de faire pour lui. Mon cher mari bandait toujours ; son membre conservait sa longueur et sa raideur. De mon côté je ne me sentais point fatiguée au contraire, j’étais toute disposée à recommencer le voluptueux exercice. Je le lui dis. — Tu veux encore, Rosy ? — Moi, toujours ! Ne m’as-tu pas épousée pour m’aimer et me faire des enfants ? Et peux-tu m’enfanter sans me foutre ?… Viens sur le lit, nous serons plus à l’aise. Sans changer de position et sans nous détacher, il me souleva en passant ses mains sous mes fesses et me déposa sur le bord de ce lit où la veille j’avais été dépucelée. Je le pressais toujours dans mes bras, nos bouches se brûlaient de baisers, nos langues en feu se dardaient avec rage, mes jambes, mes cuisses passées autour de ses reins le serraient et mon cul, répondant à ses coups précipités, nous<noinclude></noinclude> p7l3nub05abk9g18msydgvtfjco03ww Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/49 104 4984086 16031066 16030744 2026-09-10T12:26:35Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031066 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>transportèrent dans des jouissances de régions inconnues. Quel délire, quelles ivresses surhumaines, quelles étreintes passionnées à en mourir de bonheur !… Pendant une heure ce ne fut qu’une suite de soupirs qui s’étouffaient sur nos lèvres, aiguisant nos sens, en une longue extase où des flots d’amour se répandaient sans interruption. Nous coulions toujours. Fatigués, mais non rassasiés, nous retournâmes où le thé nous attendait. Il n’était pas chaud ce thé, il avait eu le temps de se refroidir, néanmoins il ne fut point dédaigné. Nous avions conservé notre nudité ; j’étais sur ses genoux livrée à ses yeux ; ses mains, sa bouche, ses regards se promenaient de haut bas, dévorant avec avidité les parties du corps qui l’intéressaient le plus, et touchant, patinant celles qu’il ne pouvait voir. Enfin il était heureux de posséder une femme jeune, jolie, aimable, lascive, aimant le plaisir selon ses goûts. — Tu es belle, Rosy, bien belle, mais en ce moment tu es bien plus jolie encore avec cette lassitude amoureuse peinte sur<noinclude></noinclude> 80e9o25mv9rtu3ie7vn9m33h14f8ts4 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/50 104 4984087 16031067 16030745 2026-09-10T12:26:45Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031067 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les traits ; ces paupières langoureuses trahissant les effets voluptueux goûtés ; et tes yeux, cernés de ce cercle noir qui les encadre, parlent, disent tout !… — Que peuvent-ils dire ? Que nous avons fait l’amour, que tu m’as foutue, que je t’ai foutu, que nous avons déchargé plusieurs fois et que nous avons joui. Est-ce que tous les jours ce ne sera pas la même chose ? Ce cercle noir que tu trouves qui me sied si bien, qui me rend plus jolie, me le feras tu souvent ? Il me semble {{Corr|qui|que}} si tu voulais il ne me quitterait plus. La nuit nous dormirions bien tranquillement, mais le matin nous commencerions nos caresses avant de nous lever, ce serait le bonjour matinal ; et puis quand je serais lavée, rafraîchie, tu me le mettrais en levrette. Après le {{sic2|déjeûner}} ce serait notre grande séance, sur le canapé, sur les chaises, sur le lit, partout, jusqu’à ce que nous soyons fatigués, et le soir, avant de nous coucher, nous ferions comme tout à l’heure, moi à cheval, pour terminer sur le bord du lit. Que penses tu de mon idée ? — Mais elle est ravissante ; je l’accepte<noinclude></noinclude> sf2qveh6mjpufxd5ujalqx931peqi1d Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/51 104 4984088 16031068 16030746 2026-09-10T12:26:53Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031068 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>de suite, et à partir de ce moment !… — Non, chéri, à partir de demain matin. Ce soir ce n’est pas fini. C’est notre première nuit de noce, tu dois me dépuceler. As-tu déjà oublié. — Non, Rosy, je me souviens et en voici la preuve. Il alla dénicher un plateau couvert de gâteaux, de confitures qu’il avait cachés ; puis il apporta des liqueurs, du champagne et une seule assiette un seul verre pour deux. Je compris de suite. Je lui sautai au cou et le baisai à coups de langue. — Que tu es gentil d’avoir eu une si bonne pensée. C’est vraiment délicieux de boire, de manger en s’aimant et en se le prouvant. Chaque biscuit que je prenais, je lui en offrais la moitié que nous mangions ensemble sans désunir nos lèvres. Les confitures je les lui donnais sur le bout de la langue et j’en mangeais sur le bout de la sienne. Nous buvions de même dans le même verre, avec un tas de petites saletés que nous étions heureux de faire, et que j’aurai occasion de raconter plus tard.<noinclude></noinclude> klev3d9jwm1ck48gg95wbylw2xtcqxb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/52 104 4984089 16031069 16030747 2026-09-10T12:27:08Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031069 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> En somme dans ce moment je ne connaissais pas de plus grand bonheur que le mien. Tout en mangeant et en buvant sec je répétais les noms, les mots, les expressions que j’avais appris, en précisant la signification et l’application de chacun d’eux, et mon mari d’applaudir à mes rapides progrès. Il y avait cependant un terme qui m’avait choqué, que je croyais très ordurier. — Dis moi, mon chéri, pourquoi aujourd’hui pendant que tu jouissais tu m’as appelé Garce. N’est-ce pas un vilain mot ? — Non, mon amie, Garce est le féminin de Garçon, de même que Garcette en est le diminutif. Dans certain pays de la {{Corr|france|France}} c’est ainsi qu’on désigne une fille, une fillette. La signification de ce mot, qui n’a rien de sale, a été falsifiée par un fait que raconte Brantôme. Il y avait, {{Corr|parait-il|paraît-il}}, un brave bûcheron qui pendant les longues journées de chaleur, avait l’habitude de faire sa sieste. Sa fillette, son unique richesse, ayant un jour aperçu une grosse machine entre les<noinclude></noinclude> dhg534lejtiqnwgtr93rw676w1dubqu Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/53 104 4984090 16031071 16030748 2026-09-10T12:27:20Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031071 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>jambes de son père, elle voulut s’assurer ce que cela pouvait bien être. Délicatement elle souleva la chemise et fut étonnée de voir cet énorme pieu qui disparaissait dès que son père était debout. Ce mystère et sa curiosité qu’elle voulait satisfaire, la poussèrent à répéter tous les jours le même manège, mais sans beaucoup de résultat. Alors elle prit ce membre dans la main, s’amusant à le {{sic2|branlotter}} à baisser la peau, à découvrir la tête. Ce jeu l’intéressait d’autant plus que ce corps, dans la plus complète inertie, poussait par intervalles des soupirs de satisfaction indiquant le bien être qu’il éprouvait. Le papa finit par s’apercevoir du truc de sa fille ; mais il était trop subjugué par le plaisir qu’il ressentait, qui le fascinait, pour la blâmer, il la laissa faire. Les caresses de sa garcette il les attendait toujours avec impatience, et sa garcette lui en donnait jusqu’à le faire décharger d’abord avec les mains puis avec la bouche. C’est dans ces moments d’excessive jouissance qu’il s’écriait : » À toi ma Gar… ce… je meurs ma belle Gar… ce… » n’ayant pas la force {{tiret|d’ar|ticuler}}<noinclude></noinclude> j71z01yixxnbq7sjyb7e8sdefxtx16e Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/54 104 4984091 16031072 16030749 2026-09-10T12:27:29Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031072 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|d’ar|ticuler}} tout le mot ''Garcette''. Et le nom de ''Garce'', fut appliqué à toutes les femmes qui savaient donner du plaisir par la bouche, par les lèvres, par la langue. Il en est de même du mot ''Gueuse'' féminin de Gueux, qui signifie : pauvre, mendiant ; donc, la femme d’un de ces pauvres êtres souvent abandonnés préférait être enculée pour ne pas avoir d’enfants, et ne pas priver son mari d’un peu de plaisir. C’est depuis ces divers exemples que l’on dit : Un beau cul de Gueuse, une belle bouche de Garce. — Eh bien ! Rosy, que penses-tu de ces définitions ? — Je pense, mon ami, que la qualification que l’on donne à ces deux mots n’est pas bien propre ; néanmoins j’avoue que j’aime l’action, car j’ai du plaisir à te sucer et je crois que j’en aurai à te donner le derrière. Tu vois que je suis franche et que malgré la saleté, du moins je me déclare ta Garce en attendant d’être ta Gueuse. Viens donc jouir dans ce trou que tu désires ; viens percer le cul de ta petite femme.<noinclude></noinclude> 1xz1rep1tm9hgfq3b5jsa8ldal9n0kd Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/55 104 4984092 16031073 16030750 2026-09-10T12:27:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031073 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je me postai à genoux sur une chaise. De mes mains j’écartai les fesses et, à travers la glace, je vis ce superbe membre me pénétrer. D’abord la sensation que j’éprouvais, que je ne saurais {{Corr|d’écrire|décrire|idem autre éd. p. 45.}}, fut pénible ; je me repentais déjà d’avoir été trop vite à provoquer cette ignoble monstruosité ; mais quand je sentis ce vit jusqu’au fond, me frôler les parois du ventre, en même temps qu’une main me caressait un téton et qu’un doigt agile me branlait le clitoris, je tombai dans une extase indescriptible ; c’était le ciel, le paradis, le comble de toutes les ivresses : c’était toutes les joies célestes réunies concentrées dans mon corps, nageant dans une mare de foutre brûlant ! Mon cher enculeur devait également éprouver des jouissances sublimes, car il déchargeait toujours. Moi-même combien de fois ai-je répandu la divine liqueur ?… je ne le sais. Je sais qu’en reprenant les sens je me suis trouvée sur le lit, à côté de mon mari qui paraissait accablé et avoir besoin de repos autant que moi. Je me réveillai le matin toute fatiguée,<noinclude></noinclude> rws4em5m907hxz2y397iij6bftd46yf Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/56 104 4984093 16031074 16030751 2026-09-10T12:28:06Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031074 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>toute meurtrie ; les parties sensibles endolories, une lassitude dans les membres, les articulations engourdies, les yeux cernés plus qu’ils ne l’étaient. Enfin dans cet état j’aurais dû être rendue, achevée, brisée, éreintée. Eh bien ! non… non !… Le souvenir des folies de la veille, des plaisirs {{corr|goutés|goûtés}} devant et derrière ; la vue de mon mari, de sa nudité, étendu dans un voluptueux abandon, ranimèrent mon tempérament échauffé, ma nature ardente. Je me sentis toute frémissante de nouveaux désirs, de désirs brûlants qui circulaient dans mes veines, que je voulais calmer. J’avais devant mes yeux, à côté de mes mains, cet instrument de plaisir qui me rappelait toutes les douceurs ineffables qu’il m’avait fait savourer : qui ravivait les tentations enivrantes que j’avais éprouvées par ses coups précipités, allant jusqu’au cœur. Je le voulais encore ce membre ; je voulais ses {{Corr|careses|caresses}}, ses flots d’amour… Il était là, humblement couché sur ces deux cuisses qui m’avaient pressé les reins. Il était tout recourbé au milieu de ses poils frisés lui servant d’encadrement.<noinclude></noinclude> sgriesiyvx05ndsys8va1c3lg3i2pve Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/57 104 4984094 16031075 16030752 2026-09-10T12:28:15Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031075 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>La fatigue l’avait ramolli, les combats amoureux avaient éteint sa fierté ; et c’était moi, sa petite femme, qui l’avait mis dans cet état, qui l’avait anéanti ?… — « Ah ! mon chéri, tu es bien petit, maintenant mais je vais te rendre bien gros, bien polisson ! Si le cul de ta petite Gueuse t’a fait mourir, la bouche de ta petite Garce te fera revivre. » Je me plaçai à genoux, je le soulevai et, en penchant ma tête en avant, je pris le gland entre les lèvres. Ah ! le cochon ! comme il donna de suite des signes de satisfaction ! En quelques secondes il fut superbe de longueur et de grosseur, j’en avais la bouche pleine jusqu’au gosier. Je le suçais je le léchais, je le branlais, et il me donna à boire le nectar de ses couilles. Ma complaisance fut récompensée par une douce polissonnerie, je fus gamahuchée et je me pâmai de bonheur. Après le {{sic2|déjeûner}} nous nous retirâmes dans notre chambre, le sanctuaire de nos amours. Je n’avais sur moi qu’une simple chemise de fine batiste assez transparente et<noinclude></noinclude> 6d0rbe5nxqbit61qv3cryzuicsz5avq Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/58 104 4984095 16031076 16030753 2026-09-10T12:28:29Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031076 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>un peignoir qui fut {{sic2|degraffé}} et enlevé, je restai dans un simple appareil à travers lequel on voyait tout : chair, veines, poils. Les bras, les épaules et surtout la gorge que l’échancrure de la chemise laissait apercevoir dans tout le rayonnement de sa beauté, avec ses deux pointes de feu fixées sur ces monticules de marbre d’un modelé parfait, furent couverts de baisers, de petites morsures qui me donnaient des frissons jusqu’au fond de la matrice. Que j’étais contente !… que j’étais heureuse !… Mon mari partageait bien mon bonheur. Il bandait, il bandait raide. Le gonflement de son pantalon indiquait assez les dispositions polissonnes de ce cher vit que ma nudité excitait, et quand je fus sur ses genoux je le sentis contre mes cuisses donnant des signes de liberté, mon homme était aux anges. — Comme l’amour t’embellit, Rosy ! je te trouve tous les jours plus jolie, plus aimable, plus provocante, plus… — Dis le mot… plus cochonne, {{Corr|n’est/ce|n’est-ce}} pas ? — Oui, Rosy, plus cochonne. — Pourquoi hésitais-tu à le dire ? Tu<noinclude></noinclude> 17ihkt10e75wbnkbimn1nq0fbmpcv21 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/59 104 4984096 16031077 16030754 2026-09-10T12:28:37Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031077 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>sais bien que j’aime ce nom comme tous ceux que j’ai gagnés sur le champ de bataille. Maintenant que je suis ta femme craindras-tu de me les donner ? Ne suis-je pas toujours celle que tu as dépucelée ? Celle qui t’a donné du plaisir et qui t’en donnera encore ?… Pour moi, quand nous sommes ici, tout seuls, en costume de combat, tu es mon fouteur, mon baiseur, mon enculeur que j’adore. — C’est ainsi que je t’aime, Rosy, que je te veux toujours… toujours… — Puisque tu me désires bien cochonne engueule moi, engueule ta petite Garce ! j’ai besoin de sentir ta langue chaude, humide me mouillant le gosier ; j’ai besoin de faire des saletés avec mon cher fouteur. — Nous échangions des baisers affolés, des étreintes éperdues ; je frottais mon corps contre le sien. J’avais sorti le membre de sa prison, je le branlais, il était devenu dur comme du fer sous la pression de ma main. Alors je me mis à cheval, je me l’enfonçai jusqu’à la garde. Mais à peine je commençais la douce manœuvre, je me rappelais nos {{tiret|arrange|ments}}<noinclude></noinclude> h2zjzod4sgaqvdiu98kp1m8smykjxo9 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/60 104 4984097 16031078 16030755 2026-09-10T12:28:46Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031078 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|arrange|ments}} voluptueux. Je quittais cette position pour en prendre une autre plus cochonne. En effet je me plaçais à genoux la chemise relevée, les fesses en l’air, offrant mon cul chaud aux enivrantes caresses de ce vit bandant qui m’avait déjà fait goûter les douceurs du paradis en déchargeant la {{sic2|crême}} de son sang. Connaissant mieux que moi les raffinements sensuels propres à aiguiser, plus qu’ils ne l’étaient, les désirs de ma nature ardente ; mon mari procéda, avant de m’enculer, à une nouvelle opération qui me surprit d’abord, mais qui a son charme ensuite en facilitant et en augmentant les degrés du plaisir. Avec une exquise délicatesse il commença à me patiner les blanches rondeurs qu’il avait sous les yeux. Ses mains s’y promenaient de long en large pour s’arrêter sur le point noir, tandis qu’un doigt descendait plus bas frôler les lèvres de ma fente. — Que c’est bon, chéri, ce que tu fais ?… encore, veux-tu ? Alors il prit les chairs à pleines mains, il les pressait avec force, il les pinçait.<noinclude></noinclude> 2bwzrznz26axzn908oyivugytwihtik Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/61 104 4984098 16031080 16030756 2026-09-10T12:28:56Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031080 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Son membre, toujours beau de grosseur et de fermeté en arrêt devant le con et le cul, les menaçant tous les deux, disparut dans le nid d’amour dont les lèvres s’ouvrirent amoureusement pour le recevoir. Je fus foutue en levrette pendant que deux mains me fouettaient les fesses. Dieu quelle pluie de claques !… Chacune d’elle était suivie d’un bon coup de vit qui m’allait jusqu’au cœur. Ce jeu ne dura pas longtemps ; quelques va-et-vient suffirent pour nous faire tomber dans une extase sublime. Nous y arrivâmes en même temps avec des exclamations frénétiques des cris prolongés de bonheur. — Je lui disais : encore… encore… toujours !… Je répandais les dernières gouttes de ce baume souverain, lorsque je sentis ce membre, qui devait être tout barbouillé de foutre, se retirer pour me pénétrer dans le cul d’un seul coup. — Ah, cochon !… ah, fouteur !… Tu veux me faire mourir… tu veux me tuer… Eh bien ! oui !… fous moi… encule moi… encule ta Gueuse !… Vite, vite<noinclude></noinclude> kwnpqbr931vw3d4kjcwg06sn6hexgrs Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/62 104 4984099 16031081 16030757 2026-09-10T12:29:03Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031081 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ta main… branle… branle… br… an… le !… Et je restais inanimée toute accroupie sur la chaise. Sans les deux bras qui m’enlaçaient je serais tombée. Quand de nouvelles caresses me ranimèrent, je me trouvais toute nue dans les bras de mon mari. — Eh bien ! petite cochonne… petite gueuse !… J’espère que tu as bien jouis !… — Beaucoup, mon amour, mon trésor ?… ton vit est divin !… Ce qu’il me fait, ce qu’il me donne est toujours meilleur. Aussi je t’aime je t’aime ! Oui, mon ami, je t’aime bien. Mais dis moi si tu ne me trouve pas un peu trop dévergondée, trop dépravée ?… J’aime tellement le plaisir, et ton vit me fait tellement jouir que lorsque je le sens je ne sais plus ce que je fais, ce que je dis ; je suis transportée dans un autre monde où l’on ne {{Nec|parle}} que le langage de l’amour, des plaisirs. Et pourquoi ne pas exprimer par des mots ce que l’on fait, ce qu’on est heureux de faire. — Oui, ma jolie petite garce. Ici, dans cette chambre, dès que la porte est fermée, tout est permis, rien n’est défendu<noinclude></noinclude> b6p26y89607prtp60ifbk81wxxw4ekx Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/63 104 4984100 16031082 16030758 2026-09-10T12:29:14Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031082 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>(que les vêtements) on peut tout faire, on doit tout dire. Vas donc sans te gêner, et si tu es bien gentille un de ces jours je te foutrai avec les jambes en l’air. — Ah, cochon !… veux-tu tout de suite ?… Je le tourmentai pour qu’il fasse cette nouvelle saleté, mais il préféra m’enculer, seulement pour ne pas répéter exactement la position que nous avions déjà prise, il se déshabilla, me fit mettre devant la glace, les fesses bien en face pour qu’en tournant la tête je puisse tout voir. Avec les mains et les doigts il ouvrit le trou en le chatouillant et je vis alors la tête chérie de ce beau membre disparaître dans le sale réduit dont la démangeaison se communiqua rapidement aux lèvres de ma motte. — Tu me brûles, lui dis-je ? Je n’avais pas achevé qu’un doigt me pénétrait dans le con et une main s’emparait d’un téton. Ma tête renversée sur son épaule recevait sa bouche, sa langue. Quel excès de bonheur ! quelle jouissance divine ! Cette nouvelle pose était sublime. J’étais foutue, enculée, branlée,<noinclude></noinclude> kq3jz5iig9eshwuj638egjqft63ewb0 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/64 104 4984101 16031145 16030759 2026-09-10T12:58:38Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031145 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>chatouillée, engueulée et je nageais dans les plus ineffables félicités, Nous éprouvâmes deux fois de suite les délices de la décharge avec des exclamations sans fin. J’étais sa gueuse, sa belle gueuse, sa divine garce, et moi, je l’appelais fouteur, enculeur, cochon, sais-je moi tous les noms que je lui donnais : je jouissais et j’étais folle de plaisir. {{Corr|Bongré, malgré|Bon gré, mal gré}} il fallut nous reposer. Je m’allongeai sur un divan et mon chéri se mit à côté de moi. Il me mangeait des yeux en me dépeignant les diverses sensations qu’il avait éprouvées sous mes caresses, — Je puis t’assurer, Rosy, que je suis d’autant plus heureux que je ne me serais jamais douté de trouver autant d’ardeur, autant de volupté, de lasciveté chez une toute jeune fille comme toi, vivant retirée, au milieu d’un monde calme, sévère, ne prononçant jamais un mot à double sens, à l’abri des mauvais exemples qui auraient pu troubler ton esprit… — Détrompes-toi, mon ami… Si, comme tu le dis, tu es heureux de m’avoir<noinclude></noinclude> dvqn7blgw5ktflk55q0gbnblctcuv5v Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/65 104 4984102 16031146 16030760 2026-09-10T12:58:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031146 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>telle que je suis, tu dois remercier ma chère Betty, car c’est elle qui m’a initiée aux premiers mystères de l’amour. Elle avait lu, entendu et vu ce {{Corr|qui|que}} j’ignorais et elle venait me l’apprendre. Quand tu la verras fais lui raconter ce que nous avons fait, cela t’amusera. Un coup discrètement frappé à notre porte suivi des mots : Monsieur et Madame sont servis, mit fin à notre conversation qui paraissait devenir bien intéressante. Je me couvris d’une chemise et d’un peignoir et, pour donner le temps à mon mari de s’habiller, j’allai toute seule au devant de ma mère qui fut choquée de me voir si peu vêtue. — Ta toilette est peu convenable, ma chère enfant, on dirait que tu sors du lit. — C’est vrai, ma mère, je me lève. J’avais un si affreux mal de tête que je m’étais couchée (le noir qui cerclait mes yeux disait le contraire). Mon mari s’excusa d’être en retard et le repas s’acheva comme entre gens qui ne disent pas ce qu’ils pensent. Le prétendu mal de tête me servit de nouveau pour me retirer dans ma chambre.<noinclude></noinclude> 4caxg33mblo9ffjgbt6swu65msvp5mk Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/66 104 4984103 16031147 16030761 2026-09-10T12:58:56Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031147 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je me couchai pour soutenir le mensonge que j’avais fait à ma mère, mais aussi pour réparer mes forces, ne voulant pas, dès le deuxième jour de notre mariage, manquer à notre programme. J’avais laissé mon mari encore à table et je me disais : Il va causer avec mère ensuite il ira fumer son cigare, faire un tour au cercle, et lorsqu’il viendra, il me trouvera toute belle (j’enlevai la chemise) toute fraîche pour {{Corr|complèter|compléter}} la journée ; car il faut bien que mon petit con ait sa part de plaisir. Depuis hier il n’a rien bu et il a soif. Nous nous coucherons ensuite et nous serons bien sages jusqu’au réveil. Je m’extasiais devant ce commencement de ménage qui me paraissait être une suite de jouissances non interrompues. « Quelle existence heureuse nous allons mener, dis-je ?… Si elle pouvait toujours durer !… « Décidément c’est bien vrai que la femme a été créée pour l’homme, car ces pauvres chéris seraient bien malheureux s’il ne nous avaient pas ! Ils pourraient bien se caresser salement entr’eux, mais cela ne vaudrait pas notre nid d’amour,<noinclude></noinclude> 9wxce5pv4m0a0d2whzkr03m6pignu8z Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/67 104 4984104 16031148 16030762 2026-09-10T12:59:05Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031148 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>nos belles fesses, nos jolis tétons, nos bouches amoureuses, nos langues lascives, nos baisers brûlants !… Qui est-ce qui peut remplacer les baisers de la femme aimée, de la femme qui aime ?… Et nous même que deviendrions nous sans ce membre perforateur, sans ce foutre créateur que nous lance ce vit qui nous fait mourir et ressusciter plusieurs fois par jour ! » Toutes ces réflexions n’étaient point faites pour calmer le sensualisme qui me dominait. J’aimais mon époux, je l’aimais sincèrement, mais j’aimais bien son vit. Oh, oui ! je l’aimais ce vit, je l’adorais parce que c’était lui qui m’avait fait femme, qui m’avait fait goûter les sensations les plus célestes et qui me donnerait le fruit de nos amours. Dans cet instant j’eus une envie folle de me voir à travers la glace. Je repoussai les couvertures et je me trémoussai dans tous les sens pour admirer les parties de mon corps dans toutes les diverses poses que je prenais. À la fin, fatiguée du {{sic2|gigottage}} dans lequel je me livrais, je m’énervais depuis une demi-heure, je me renversai sur le bord du lit, les jambes {{tiret|pen|dantes,}}<noinclude></noinclude> 6vfhgg16sbr4odf0do37x6alzbfcvsr Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/5 104 4984105 16031287 16030773 2026-09-10T15:14:13Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031287 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> {{PageTitre2|style=font-family:serif;background-color:#d3c3b3;width:80%| 4|LE|150| 1|{{couleur|#a74c39|Sérail Royal}}|350| 2|OU|100| 2|LES VOLUPTÉS SECRÈTES D’UN|120| 0|DÉBAUCHÉ.|120| 1|{{sep|7}}|100| 1|{{couleur|#a74c39|Histoire de Rosy.}}|150| 1|{{sep|7}}|100| 4|[[file:Marque-Imprimeur Satyre-Chèvre.png|center|150px]]|100| 5|{{couleur|#a74c39|LONDRES et PARIS}}|120| 0|1892|120| bp=3| titre=oui }}<noinclude> <references/></noinclude> 24iv1du5g9egc1v0n6r761ufayxhcrx Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/68 104 4984106 16031149 16030764 2026-09-10T12:59:14Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031149 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|pen|dantes,}} les cuisses écartées et les lèvres du con que mes mains tenaient ouvertes. Quel délicieux spectacle ! Comment contempler ces lèvres de corail, cette languette de feu, ces poils soyeux, le tout placé au milieu de cette peau de satin rosée, de cette chair chaude qui demandait à être rafraîchie, sans éprouver des désirs violents ! Je bandais partout, tout mon corps était en érection ; mes tétons surtout s’étaient durcis et relevés comme je ne les avais jamais vus. Qu’ils étaient beaux !… que je me trouvais belle de volupté !… et mon chéri n’était pas là !… mais il n’était pas loin. J’entendais ses pas, il s’approchait de la porte. Me croyant probablement, endormie, il prit toutes les précautions pour pénétrer dans la chambre sans bruit. Je le voyais venir, je frissonnais, je me pâmais, déjà à la pensée que son dard allait disparaître dans moi. Quand il fut là, tout près, je lui tendis les bras ; il saisit d’une étreinte amoureuse mon corps tout brûlant de désirs et, bouche contre bouche, les yeux, l’haleine embrasée, les soupirs de bonheur<noinclude></noinclude> smt1o9n2vh97upm5f8f5bz2kiqq6a8p Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/69 104 4984107 16031150 16030765 2026-09-10T12:59:22Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031150 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>étouffés, nos chairs écrasées l’une dans l’autre nous oubliâmes le monde entier dans une même jouissance continuelle qui dura près d’une heure avec la même énergie, les mêmes élans, les mêmes transports, la même passion. Je coulais si abondamment que je mis un linge sous les fesses que je léchai ensuite. Ce qui me valut un nouveau titre. Mon mari fut si stupéfait de mon action qu’il ne put retenir son exclamation : — Ah, cochonne !… ah salope !… que fais-tu ? Tu le vois ! je fais ce que tu dis : la cochonne, la salope. Bientôt j’aurai plus de titres qu’une reine, mais au moins ils seront gagnés ; ce seront les galons de l’amour que je porterai dignement quand nous serons tout seuls en tenue de sauvage. On nous apporta du thé et des liqueurs, et comme la veille, je m’assis sur les genoux de mon mari, buvant, mangeant des gâteaux à la manière des colombes, bec contre bec. Puis je m’amusai à le déshabiller, lui caressant ses parties à mesure que je les exposais au jour, les inspectant minutieusement et les patinant<noinclude></noinclude> 7dgex631bph9yhxicn7m2e4zc4wq66a Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/70 104 4984108 16031151 16030766 2026-09-10T12:59:30Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031151 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec un certain raffinement de luxure, que je fus forcée de m’avouer que le dernier titre qu’il m’avait décerné était bien appliqué. « Oui ! je suis une salope et une fière salope !…{{Corr|| »}} Ce même soir je cherchai à mettre en pratique cette nouvelle qualification : j’excitai le dard à seconder mes sales désirs. J’étais à genoux, mon homme debout devant moi, dans la plus grande nudité. Je tenais son vit que mes baisers avaient amoureusement ranimé et tripoté, ses fesses dans tous les sens. Lui, ébloui, en extase, le sang en fusion comme la lave dans un volcan, il me regardait avec une flamme étrange dans les yeux, exprimant l’ardeur des désirs qu’il éprouvait. Sa bouche aussi, toute haletante, où pointait le bout de sa langue, me souriant voluptueusement comme pour m’inviter à continuer le jeu enivrant de mes lèvres, de mes mains. Ce membre était trop beau, trop provoquant pour ne pas lui rendre l’hommage qu’il méritait ; il répandait le parfum de ce foutre divin qu’il voulait me donner.<noinclude></noinclude> 6gx4heh03im49pvhvy8opgiusb99229 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/71 104 4984109 16031152 16030767 2026-09-10T12:59:38Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031152 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Il parlait, il demandait, il voulait… Oui ! il voulait les caresses de la bouche de sa belle garce. Aussi je n’en fis qu’une bouchée, je me l’engloutis jusqu’au fond du gosier sans crainte d’être étranglée ; quelques pressions sensibles des lèvres et de la langue suffirent pour le faire décharger. J’avalai la première gorgée et je fis couler le restant sur ma gorge, mes tétons furent bien arrosés. Mon mari, que ces excès de la journée auraient {{Corr|du|dû}} épuiser, car c’était la sixième décharge que je venais de recevoir, se sentit encore assez de vigueur et de démangeaisons dans la chair pour me prier de recommencer, de continuer. Sans lâcher ce cher vit, toujours fier de sa petite cochonne ; je me relevai, je l’attirai sur le lit et je me l’enfonçai jusqu’à la matrice en pressant le corps de mes jambes, en l’enlaçant de toutes mes forces. Mon con reçut la douce et chaude faveur de ces belles couilles, qui {{Corr|cloturait|clôturait}} le dernier acte de cette deuxième et mémorable journée de délices de notre ménage. À partir du lendemain, jusqu’au {{tiret|mo|ment}}<noinclude></noinclude> 8zo9fhx5fmrkfkpjih8jhwc90qgbhnb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/72 104 4984110 16031153 16030768 2026-09-10T12:59:50Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031153 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|mo|ment}} de ma grossesse, ce ne fut qu’une fouterie continuelle. Dès que le cercle noir des yeux palissait, vite il me fallait des coups de vit. Du reste ce chéri ne s’ennuyait pas souvent. Je n’étais pas sa belle gueuse, sa bonne garce pour le laisser chômer ; il devait entretenir mon ardeur, l’alimenter et la calmer, et mon mari se trouvait heureux de ces exercices lascifs qui lui procuraient toutes les joies rêvées et inattendues : il fallait bien que je fasse honneur aux leçons de mon seigneur et maître !… Nos entretiens voluptueux, nos folies lubriques subissaient parfois des variantes qui, sur nos sens toujours éveillés, toujours surexcités, avaient le charme de la nouveauté ; car foutre sur le lit, sur le canapé, c’était journalier, être enculée ou foutre en levrette c’était encore assez régulier ; mais enconner avec les jambes en l’air, excitait ma curiosité depuis le moment que la promesse m’en avait été faite. Nous essayâmes plusieurs fois avec succès, mais à deux, la saleté était {{Corr|incomplête|incomplète}} : la fatigue de la position diminuait le plaisir.<noinclude></noinclude> stjo4n3wivmwaas9quyit7snefj4gho Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/73 104 4984111 16031155 16030769 2026-09-10T13:00:06Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031155 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Ce que je trouvais de délicieux, du vrai ''nanan'' c’est de boire le foutre avec la tête renversée. Je me couchais sur le dos à travers le lit, penchant tout le buste en dehors, la tête en bas, au niveau du membre que je prenais entre les lèvres, le suçant, le branlant jusqu’à la décharge pendant que mon con était gamahuché. Pourquoi le fameux Aretin a-t-il oublié cette manière de jouir ? Il vaudrait bien la peine de la citer ?… Un autre jour mon bichon essaya de me foutre en tétons, mais les seins étaient encore trop petits pour les réunir, il me le mit sous les {{Corr|aiselles|aisselles}}. Je ne sais ce que j’avais dans le corps, si c’était une maladie, une infirmité, un vice dans le sang, car plus nous foutions, plus j’étais enragée. À table même, devant ma mère, je souffrais de ne pouvoir prendre le vit, le baiser. J’aurais désiré aussi avoir la gorge découverte pour que mon chéri jouisse de la vue et me tire les bouts. Ces tourments sensuels devinrent si forts que nous décidâmes d’aller passer une semaine éloignés des yeux indiscrets pour<noinclude></noinclude> 7a4ktuihsw5u6a9zvdo0ppbva14hce6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/74 104 4984112 16031282 16030770 2026-09-10T15:12:38Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031282 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>être complètement libres à toute heure, à toute minute… Quelle garce, quelle gueuse, quelle salope je faisais !… Je ne pensais, je ne rêvais qu’au moment du départ pour ce paradis terrestre où nous passerions huit jours, huit jours tout seuls, huit jours de bonheur, de caresses affolées. La veille j’étais hors de moi. Je sautais au cou de mon mari, je l’enlaçais, je l’étreignais, je le mangeais de baisers, je le mordais ; j’étais folle de joie. — Mon chéri, mon trésor, mon amant, mon fouteur, Aujourd’hui nous serons bien sages, veux-tu ? mais demain toute la journée sans discontinuer, n’est-ce pas ?… Quand tu banderas, vite je ferai la garce et ce cher amour se relèvera pour enculer sa belle gueuse. Puis, lorsque tu seras fatigué, tu te reposeras sur mes tétons dont le contact, la chaleur le remettront en état de satisfaire ta petite cochonne de femme, toujours avide de ce bon foutre. Tu sais, mon cher trésor, qu’il faut que tu me foutes beaucoup et longtemps pour que tu me laisses le gage de notre amour cet enfant que je désire si ardemment et<noinclude></noinclude> 1z7e2wcsyko2edmyxfhhonaqr5iaw1t Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/75 104 4984113 16031284 16030771 2026-09-10T15:12:54Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031284 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>qui doit resserrer notre union plus qu’elle ne l’est déjà. Ne seras-tu pas heureux de créer ce petit être chéri avec celle qui t’aime ?… Après bien des caresses échangées, je m’occupai de nos préparatifs. Un voyage de huit jours n’était pas grand chose, néanmoins il nécessitait un tas d’embarras comme pour une absence plus longue. Enfin je m’acquittai aussi bien que possible de ma besogne ce qui contribua énormément à nous faire rester tranquilles, sages jusqu’au moment de nous coucher. Mais à peine au lit je fus prise de maux de cœur, de coliques, suivis de vomissements dont les plaintes, les cris que je poussais, bouleversèrent toute la maison. Ma mère vint nous calmer en nous assurant que c’était le commencement de ma grossesse. Instantanément tout se changea en joie, et dès lors il ne fut plus question de départ ni d’absence. Je me réjouis bien mal à {{Corr|propros|propos}} de cet événement qui comblait mon bonheur et qui devait m’être funeste. Ma mère, plus expérimentée que moi et connaissant ma nature ardente, {{tiret|passi|onnée,}}<noinclude></noinclude> aqjombwlnnir2y4f46vlyms4hbkcf1m Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/76 104 4984114 16031285 16030772 2026-09-10T15:13:03Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031285 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|passi|onnée,}} jugea utile, vu mon état, de me tracer une conduite à suivre rigoureusement. J’eus la faiblesse, je dirais presque la maladresse, de prendre à la lettre les recommandations maternelles, de les exagérer en rompant brusquement avec nos habitudes amoureuses, lascives, sous prétexte qu’un accident pouvait se produire ; et l’accident redouté se produisit quand même et plus vite que je ne l’aurais pensé. Ne trouvant plus auprès de moi cette ardeur passionnée, cette perversité conjugale que nous pratiquions journellement mon mari déserta la maison. Je le fis suivre et j’appris qu’il allait dans une maison de filles, dans un bordel. J’en eus un tel chagrin que je fis une fausse couche. Lorsque je fus rétablie, j’allai voir ma chère Betty, qui s’était mariée presque en même temps que moi. Je savais qu’elle était heureuse, que son mari la chérissait, l’adorait et la quittait le moins possible. J’étais aussi jeune, aussi jolie, aussi belle, aussi instruite qu’elle, j’avais autant d’agréments, pourquoi n’étais-je pas aussi heureuse ?<noinclude></noinclude> iligx5io501ck0wcohdj1fyol7i9ttz Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/77 104 4984116 16031288 16030775 2026-09-10T15:14:25Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031288 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je me doutais bien que la sévérité que j’avais exigée pendant ma grossesse, les intervalles que je mettais dans nos caresses, étaient la cause principale de cet abandon ; mais maintenant que ce motif n’existait plus, que j’étais redevenue fraîche ; appétissante comme auparavant, même mieux, puisque ma gorge s’était développée amplement et que mes tétons avaient gagné en grosseur, en rondeur et surtout en longueur, mon corsage ne pouvant plus les contenir. Maintenant que je ne demandais pas mieux que de recommencer nos folies interrompues, pourquoi me délaissait-il pour aller chez des sales filles ? Betty me traita de niaise, de maladroite, de poltronne. Elle me raconta en détail ce qu’elle avait dû faire pour retenir son mari, me conseillant de suivre son exemple. — Vois-tu, Rosy, quand femme veut, elle peut, à plus forte raison si cette femme a du charme, si elle a, comme toi, tout ce qui plait aux hommes ; fais la coquette, sois indifférente, du moins en apparence, fais toi désirer, et tu verras<noinclude></noinclude> pvyq5h3u93eiplcd7c09lktkbvbzo3m Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/78 104 4984117 16031289 16030777 2026-09-10T15:14:38Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031289 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bientôt ton époux revenir plus amoureux que jamais. Tu me dis qu’il fréquente une putain. Qu’est-ce qu’une putain ?… C’est une femme comme nous, qui par sa nudité, ses poses lascives, ses paroles {{sic2|provoquantes}} excite des désirs qu’elle sait satisfaire. Elle est moins bête que nous. Tâchons de les imiter ces femmes et nos maris les délaisseront. Tu vois, Rosy, que ce n’est pas bien difficile. Transformons-nous en putain, fais la putain avec ton homme et tu seras certaine qu’avant peu tu viendras me faire part de ton triomphe. Je quittai mon amie toute bouleversée de ce que je venais d’entendre et effrayée de rôle de putain que je devais jouer pour obtenir la paix du cœur. Dans l’enthousiasme de la révolte que j’éprouvais, je me dis que jamais je n’imiterais ces sales femmes pour ramener l’infidèle, préférant {{Corr|plûtot|plutôt}} mourir de chagrin. Ces raisonnements, quoique très beaux en théorie, étaient bien difficiles à mettre en pratique. Chemin faisant, mes réflexions se {{tiret|heur|tèrent}}<noinclude></noinclude> mlaogbdhq8b7d82be28btqx71mjrxvv Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/79 104 4984118 16031291 16030778 2026-09-10T15:14:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031291 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|heur|tèrent}} les unes contre les autres et avouant en moi-même que ces filles ne pouvaient faire plus que je n’avais fait, que par ce fait j’étais plus putain qu’elles, pratiquant par goût sensuel ce qu’elles faisaient par besoin, j’arrivais chez moi avec des idées bien différentes. Mon mari n’était pas rentré. J’appris au contraire qu’on l’avait vu avec une dame. Le rouge me monta au visage et de colère je m’écriai : — Il est encore avec sa belle ! avec sa putain !… C’est trop fort !… Si j’étais laide, mal faite, désagréable, ennuyeuse, me refusant à satisfaire ses caprices, ses goûts, il aurait une certaine excuse ; mais je parie que je suis mieux, que mon corps est plus blanc, ma peau plus fine ; que mes formes sont plus fermes !… et tout en me détaillant, je me regardais dans la glace, je me trouvais belle. J’ouvris le corsage, je découvris les épaules, les bras, puis toute la gorge. Je me souriais de me voir si resplendissante de beauté et de jeunesse. » S’il était là me dis-je, je suis sûre qu’il me {{tiret|tou|cherait,}}<noinclude></noinclude> bh8l05z57bn5jsnof7bpmg89zn93ew0 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/80 104 4984119 16031292 16030779 2026-09-10T15:14:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031292 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|tou|cherait,}} qu’il m’embrasserait ?… Comme je voudrais qu’il entre ! me disais-je. Au même instant j’entendis ma femme de chambre disant que Monsieur était en bas. Enchantée d’être surprise, je fis un effort et laissai tomber tout ce qui restait de vêtements sur moi. Pour que la comparaison fut {{Corr|complête|complète}} entre moi et sa belle, je m’animai en me caressant ; je passai ma main sur les tétons, je tirai les bouts pour les faire paraître plus rouges, plus longs. Puis j’écartai les poils de mon con, j’ouvris les lèvres et j’y mis le doigt ; je me branlai. Le plaisir ne se fit pas attendre ; je le goûtais avec délice. Me trouvant si bien, si contente de cet agréable exercice, je continuai. Dans ce moment je ne pensais plus à mon mari, j’étais toute absorbée par les sensations délicieuses qui se manifestaient dans tout mon être. J’avais devant les yeux les scènes lubriques que m’avait racontées mon amie, qui ne différaient en rien de celles que j’avais pratiquées moi-même. J’entendais les mots, les noms qu’elle avait prononcés<noinclude></noinclude> 1o0n594f29gbm2z0y8tgs19jz6covgf Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/81 104 4984120 16031293 16030780 2026-09-10T15:15:05Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031293 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>qui n’étaient autres que ceux que je savais par cœur. Je la voyais toute nue comme moi, avec un gros vit allant de sa bouche au con, du con au cul ; mon imagination était tellement exaltée, mes sens tellement surexcités que mon doigt me fit éprouver de nouvelles jouissances. Le soir avant de me coucher, je recommençai le même jeu, dans le même costume. La glace complaisante, devant laquelle j’étais placée, {{Corr|réflétait|reflétait}} si bien toutes les polissonneries que j’exécutais, que je m’endormis en déchargeant infiniment de plaisir. Le matin je fis encore la même inspection de mon corps, et, vanité à part, je me trouvai digne de… Dois-je dire le mot crûment ?… pourquoi pas ? puisque l’on me conseille de faire la putain !… Eh bien !… je me trouvais digne de faire bander le vit le plus ramolli. Mon mari n’étant pas dans ce cas, je pensai que le simulacre d’un siège un peu voluptueux attirerait facilement le vaincu à devenir le vainqueur de la place. Le jour de ma fête étant proche je le choisis pour cette circonstance.<noinclude></noinclude> s56iqkseme1bucxixqjbh7epaf6txg1 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/82 104 4984121 16031294 16030781 2026-09-10T15:15:17Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031294 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Avant l’heure du déjeuner j’endossai un négligé pas trop décent, assez échancré par devant ; on ne voyait rien, mais on devinait tout. La gorge ne pouvait être mieux dessinée, à travers la fine batiste, elle paraissait plus forte qu’elle n’était. Les pointes des tétons étaient si avancées, repoussaient tellement le linge qui les recouvrait, que j’eus l’idée de leur pratiquer une ouverture pour les dégager de la moindre pression. Je fis une entaille au vêtement et les deux bouts de corail firent triomphalement leur apparition. Je {{Corr|complêtai|complétai}} le charmant tableau en plaçant un gros bouton de rose entre la naissance des seins, et je me noircis les yeux outre mesure. Mon mari fut surpris de cette transformation subite, il me fixa en souriant. Je lui demandai ce que j’avais pour provoquer des regards si persistants. — Je te regarde avec plaisir, me répondit-il, parce que je te trouve mieux que d’habitude. Tu as une toilette qui te va à ravir. Si c’est toi qui l’a inventée je te fais mon compliment. Est-ce que ce changement n’a pas une cause ?… Et<noinclude></noinclude> lvcacts6bgq9nzsthx87ospxma22oq8 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/83 104 4984122 16031295 16030784 2026-09-10T15:15:32Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031295 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>serais-je indiscret de la demander, cette cause ?… — Si vous vous étiez occupé un peu plus de votre femme, Monsieur mon mari, il est certain que vous vous seriez rappelé qu’aujourd’hui c’est ma fête, et probablement vous me l’auriez souhaitée : mais comme personne ne pense à moi, moi j’y ai {{Corr|peusé|pensé}}, et je me suis faite belle pour ma propre satisfaction. Si je vous plais ainsi, tant mieux. Il sortit sans rien dire, mais il revint de suite en m’apportant un cadeau et il m’embrassa sur le front, puis sur les joues. Comme je voyais qu’il était gêné, je lui donnai ma bouche qu’il baisa amoureusement en passant ses bras autour de mon corps et moi, les miens, autour de son cou, nous nous trouvâmes ainsi serrés l’un contre l’autre, confondant nos baisers et nos haleines. J’étais heureuse, je sentais qu’il n’était pas indifférent à mes caresses. Dès lors, certaine de mon succès, je repris mon gentil libertinage d’autrefois, avec lequel j’étais si familière, et je ne pensai plus qu’aux plaisirs qui m’attendaient.<noinclude></noinclude> mfdnk2lzbuoxnl334q43bxbc69wqlzw Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/84 104 4984123 16031296 16030785 2026-09-10T15:15:41Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031296 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> C’était l’heure du {{sic2|déjeûner}}, nous nous mîmes à table. Tout en causant et surtout lorsqu’il me fixait, je serrais les lèvres en cœur pour imiter le baiser, mais en même temps en poussant le bout de ma langue comme un dard de feu qui aurait voulu le piquer. Après avoir répété deux ou trois fois ce badinage calculé, il fit un mouvement comme s’il voulait la mordre cette langue. — Si tu veux la goûter elle est là, lui dis-je, et je la lui tirai toute entière. Il ne fit qu’un bond et vint se l’enfoncer dans la bouche. Il la suçait, il la léchait, avec un frisson qu’il me communiquait. Ses mains s’étaient aussi emparées des tétons, qu’il pressait avec ardeur… Comme il devait bander !… Il faisait des efforts pour me soulever, me prendre ; je lui dis d’être raisonnable. Mais quand nous eûmes terminé, je le priai de venir prendre le café dans ma chambre, que j’avais eu soin de préparer pour la circonstance. Quatre grandes glaces garnissaient les murs contre lesquels j’avais mis les meilleurs meubles pour s’étendre, se délasser.<noinclude></noinclude> eo31vunwk59zkw9e37k3797zih7mrex Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/85 104 4984124 16031297 16030786 2026-09-10T15:15:49Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031297 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Il fut émerveillé de ce petit nid d’amour. — C’est un vrai paradis, exclama-t-il ? — Ce sera un vrai paradis, mon ami, si tu veux remplir le rôle d’Adam. Moi, je me charge de celui d’Ève. Rayonnant de joie, il me dit qu’il voulait bien. Je passai dans mon cabinet et en peu d’instants je me débarrassai de tout ce qui me couvrait, chaussures, bas, jupons, chemise, tout disparut, et entièrement nue, je me mis devant lui. — Me voilà en Ève. Regarde moi bien, détaille moi et dis moi si je ne suis pas aussi belle que ta putain ? Vois ces tétons s’ils ne sont pas aussi gros, aussi durs, aussi blancs que les siens ? Et le con que tu as dépucelé, penses-tu qu’il ne soit pas aussi chaud, aussi amoureux pour être foutu ? Tiens, regarde touche ces fesses, ce trou que tu as enculé, ne mérite-t-il pas tes coups de vit ?… Voyons, mets-toi en costume d’Adam pour que je puisse t’offrir la pomme du plaisir. Il se déshabilla m’enlaça, me renversa sur le canapé et m’enfonça son gros membre qui était dur comme du fer. Je fus<noinclude></noinclude> k6obt30a000raau3lu93kzkkg9m43zr Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/86 104 4984125 16031298 16030787 2026-09-10T15:16:01Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031298 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>inondée quatre fois de son foutre brûlant sans désemparer. Je ne restai pas en arrière, je déchargeai autant de fois que lui. J’étais si heureuse de ma réussite et du plaisir que je venais de goûter que je ne voulus pas qu’il se retirât. Croisant mes jambes sur ses fesses et le serrant de mes cuisses en même temps que je le pressais de mes bras, je l’excitai par mes caresses à ranimer ce bijou qui avait perdu un peu de sa fierté. À ce moment je devais avoir l’air d’une Bacchante effrénée, d’un fille éhontée, car je voulais, par un raffinement de sensualisme, par un débordement de passion échevelée, je voulais dis-je, surpasser les femmes les plus dévergondées pour lui faire regretter ses infidélités. Je le tenais enlacé, je lui foutais la bouche à coups de langue, je poussais avec mon cul. — Je sens que ton vit ressuscite ; il se gonfle, il s’allonge pour fêter encore le con qu’il a dépucelé, qu’il a enfilé, qu’il a foutu et qu’il foutra encore ; qu’il foutra toujours, car je ne veux plus qu’il aille<noinclude></noinclude> rsj3e7rro3i51x3lgse2zytbgpe15q9 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/87 104 4984127 16031301 16030789 2026-09-10T15:16:58Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031301 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ailleurs. S’il a besoin d’une putain, je me charge de la remplacer. Tu souris, cochon !… Ce nom là ranime tes couilles !… Tu préfères la putain à ta femme eh bien, la voici !… Engueules moi, caresses moi les fesses, chatouilles le trou du cul. Patines moi les tétons, branles {{Nec|les}}, fais les bien cochons… C’est parfait, c’est divin. {{Nec|Ton}} vit me lime avec délices, il me pompe tout le foutre qui me reste dans le corps. Je vais bientôt te le donner. Et toi, salop ! ne vas-tu pas m’inonder ?… ne vas-tu pas remplir la matrice, la matrice de ta putain, avec le jus de tes couilles ? Pousses donc plus fort ! À la bonne heure, c’est ainsi qu’on règle le plaisir et que l’on meurt en foutant. La liqueur est là, je vais la répandre. Toi aussi tu vas me la donner, nous allons décharger ensemble. Vite… Vite… fort… plus fort !… Ah ! cochon… fouteur… salop… ! tu coules… ! Tiens le mien, prends-le !… Appelle moi ta garce… ta putain… ta belle pu…tain… ! et nous tombâmes morts de plaisir. J’avoue que je n’avais jamais joui autant. Lui aussi me dit qu’il n’avait<noinclude></noinclude> e1eqtpaol6825nzuypgyowrlhmeaa4e Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/88 104 4984128 16031302 16030790 2026-09-10T15:17:18Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031302 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>jamais éprouvé des sensations aussi grandes. — Tu vois, lui dis-je, que ta femme vaut encore mieux que ces sales filles qui te prennent la santé et te vident la bourse. Lorsque nous fûmes reposés, je me mis à cheval sur lui et lui offris la fameuse tasse de café pour laquelle je l’avais attiré dans ma chambre. Il était froid le café, mais nous étions chauds. Épuisés de fatigue comme nous devions l’être, nous nous couchâmes dans l’état où nous nous trouvions. Nous {{Corr|fumes|fûmes}} réveillés à l’heure du {{sic2|déjeûner}}. Ce repas, qui nous remit en force en ranimant notre gaîté amoureuse, nous fit désirer encore un peu de ce bon paradis dans lequel nous savions si bien entrer. Je le lui-dis. — Du paradis avec toi en Ève, toujours, Rosy !… Nous passâmes dans ma chambre et à peine la porte fermée, je me mis toute nue. Il fit de {{Corr|mêne|même}}. Il bandait dur. Je sautai à cheval sur ses cuises et dans cette position il me fut facile de m’enfoncer ce dard jusqu’aux couilles.<noinclude></noinclude> px31ecvsvthouwnwpyz768wkqu5gkyb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/89 104 4984129 16031303 16030791 2026-09-10T15:17:31Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031303 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Toutes les beautés de mon corps étaient exposées devant ses yeux, il pouvait {{Corr|s’en-|s’en}} régaler à satiété. Il prit les tétons, il les caressa, il les branla en tirant les bouts ; il aimait beaucoup cette polissonnerie, et moi, je n’y étais point indifférente. Nos bouches se becquetaient à l’usage des colombes, se mordant les lèvres et passant doucement la langue sur la morsure pour aiguiser les sensations. C’est dans ce moment, se faisant tout {{Corr|calin|câlin}}, qu’il insista pour que je lui dise qui m’avait informée de ses infidélités. — J’ai su que tu allais dans une maison de filles, dans un bordel, voir des putains. Me jugeant aussi bien qu’elles, sinon mieux j’ai voulu m’assurer quelles étaient les qualités précieuses que ces coquines avaient sur nous pour vous attirer et vous ensorceler au point de vous faire déserter le toit conjugal, et ce qu’il fallait faire pour devenir comme elles. Alors, sans la moindre hésitation, j’ai fait venir une de ces belles pour qu’elle m’enseignât son métier ; et franchement j’ai été désappointée de me trouver plus savante qu’elle.<noinclude></noinclude> sxpyrbiyg9yduxtqfj7w5hctj4igmud Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/90 104 4984130 16031304 16030792 2026-09-10T15:17:43Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031304 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> La seule différence que j’ai pu établir entre elle et moi, c’est qu’ici tu n’as qu’un con et que là-bas tu tailles dans le tas. Cette belle {{Corr|saloppe|salope}} m’a encore assuré que lorsque ces messieurs n’en peuvent plus, qu’ils ont donné jusqu’à la dernière goutte de foutre, ils pissent dessus {{Corr|on|ou}} dedans les parties des femmes {{lié|— {{Corr|Est ce|Est-ce}}}} vrai ?… Si cette saleté est une jouissance, pourquoi ne l’as-tu pas faite avec moi ? — Rosy, que dis-tu ? — Je dis que j’aurais préféré que tu fasses cette vilenie avec moi que d’aller la faire dans un bordel. Maintenant, mon gros cochon, je pense que je t’ai donné assez de preuves d’amour pour qu’à l’avenir tu ne me fasses plus de traits ; car différemment je te fais cocu, tu es prévenu. Si un jour il te prend la fantaisie de te payer un caprice je veux en être avertie pour ne pas être trompée. Je veux être présente et voir si la belle est jeune et jolie, comme Betty par exemple. Voilà une charmante créature capable d’inspirer des sentiments violents. Ne la trouves-tu pas désirable ?<noinclude></noinclude> m9uscmkjrm7wq08g1azza7sc7vzlmru 16031306 16031304 2026-09-10T15:18:34Z Cunegonde1 52509 16031306 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> La seule différence que j’ai pu établir entre elle et moi, c’est qu’ici tu n’as qu’un con et que là-bas tu tailles dans le tas. Cette belle {{Corr|saloppe|salope}} m’a encore assuré que lorsque ces messieurs n’en peuvent plus, qu’ils ont donné jusqu’à la dernière goutte de foutre, ils pissent dessus {{Corr|on|ou}} dedans les parties des femmes —{{lié}}{{Corr|Est ce|Est-ce}} vrai ?… Si cette saleté est une jouissance, pourquoi ne l’as-tu pas faite avec moi ? — Rosy, que dis-tu ? — Je dis que j’aurais préféré que tu fasses cette vilenie avec moi que d’aller la faire dans un bordel. Maintenant, mon gros cochon, je pense que je t’ai donné assez de preuves d’amour pour qu’à l’avenir tu ne me fasses plus de traits ; car différemment je te fais cocu, tu es prévenu. Si un jour il te prend la fantaisie de te payer un caprice je veux en être avertie pour ne pas être trompée. Je veux être présente et voir si la belle est jeune et jolie, comme Betty par exemple. Voilà une charmante créature capable d’inspirer des sentiments violents. Ne la trouves-tu pas désirable ?<noinclude></noinclude> 3jdu9fmejapm31jdi60yarf4xh0a1j7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/91 104 4984131 16031307 16030793 2026-09-10T15:18:45Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031307 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Oh ! si, Rosy ! ton amie est bien belle ; elle a un petit air qui va au cœur, qui fait plaisir. — Qui va au vit ! ne crains pas de le dire. — C’est bien vrai qu’elle vous regarde avec des yeux langoureux, lascifs, qu’elle accompagne d’un mouvement de langue, qui fait bander… — Dis !… si elle était là, à ma place,… tu n’en ferais qu’une bouchée, hein… mais comme elle n’y est pas et que j’y suis, tu vas me donner une bonne ration de foutre ; n’est-ce-pas ? d’autant plus que je sens, {{Corr|la|là}} dedans, le gros coquin qui monte la garde avec une raide fierté. Ah ! mon chéri, comme il manœuvre bien !… fais lui décharger son arme !… qu’il lâche tout : ses feux, ses flots d’amour !… donne vite… Dieu que c’est bon !… c’est toujours meilleur !… dans toutes les positions c’est le Ciel !… à toi… je décharge… j… dé… char… ge… j… ! Quand je revins à la vie, c’est lui qui m’inonda des larmes de ses couilles. Je sentais ses jets de foutre, atteindre<noinclude></noinclude> bymknyg5mrnp9qgezh7uiuievnfjbj7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/92 104 4984132 16031308 16030794 2026-09-10T15:18:53Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031308 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ma matrice et se répandre dans tout mon vagin. — Rosy… Rosy, je jouis… je suis heureux !… Oui, je suis heureux de te foutre… ton con, c’est le paradis… — Que tu es beau, mon fouteur !… que j’aime à entendre tes exclamations de bonheur !… tu aimes mon con, tu l’aimeras toujours ?… alors plus de bordel, plus de putains !… C’est moi, moi seule qui aurai ton foutre. Cette chambre sera ton bordel et moi ta putain… Dis que tu veux que je sois ta putain !… Dis… — Oui Rosy, tu l’es déjà ma putain et je te veux toujours ainsi. Lorsque je me relevai son vit était tout blanc, couvert de cette écume que nous avions répandue ; les couilles aussi en étaient toutes barbouillées, mais il se tenait droit, raide comme un piquet, et il ne paraissait pas avoir l’envie de se ramollir de sitôt. Je voulus profiter de ses belles dispositions. Il était tout mouillé, il avait besoin d’un séchoir. Je lui offris mon cul ; j’écartai les fesses et il glissa comme un velours. J’étais aussi heureuse qu’une reine.<noinclude></noinclude> 0n4yeme8p0hrgq6lc65fwxuo7i3xbmg Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/93 104 4984133 16031309 16030796 2026-09-10T15:19:00Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031309 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> C’est étonnant comme cette saleté exalte l’imagination. Est-ce parce que c’est moins naturel qu’avec le con ?… Est-ce parce que c’est une monstruosité que l’on considère comme du fruit défendu ?… Si j’en juge par moi-même, je crois qu’on se passionne pour cette sale action parce que réellement l’action est très sale, et que les saletés dans les plaisirs de l’amour sont celles que l’on préfère. En effet il n’y a pas de femmes, pas de jeunes filles aussi innocentes qu’elles soient, qui n’aiment de temps à autre à se mirer dans la glace et à arrêter de préférence ses regards sur ses fesses. Quand un homme nous touche pour la première fois, c’est par le derrière qu’il commence. Cette partie du corps a donc un charme de plus que les autres !… Et puis ce mot : ''enculer,'' a une action excitante irrésistible qui rappelle toutes les jouissances que l’on peut goûter en même temps ; car pendant que mon cher adoré m’enculait, je m’étais relevée debout ; appuyant mon corps contre le sien et croisant mes bras autour de son cou. En retournant la tête, je lui donnais{{Corr| ma||cf. autre éd. pps. 83-84}}<noinclude></noinclude> f4a9m6vwz4tgyhdjgzrs5ztld9m5c5s Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/94 104 4984134 16031311 16030797 2026-09-10T15:19:24Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031311 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mes lèvres, ma langue, et lui, me branlait le con et les tétons. C’est ainsi que nous répandîmes la liqueur divine trois fois de suite sans nous détacher, au milieu des soupirs étouffés, des mots, des expressions entrecoupés, que nos baisers, nos lèvres collées, nous {{Corr|empèchaient|empêchaient}} d’articuler. Nous tombâmes sur le canapé comme une masse inerte et nous {{Corr|restàmes|restâmes}} sans faire le moindre mouvement jusqu’au moment où la {{corr|fraicheur|fraîcheur}} nous força à nous secouer. Nous avions les membres endoloris et les articulations des genoux brisées de fatigue d’être restés debout pendant cette longue mais délicieuse séance d’amour et de plaisirs. Dans le moment de l’action, plongés en une extase suprême et sous une {{Corr|grèle|grêle}} de baisers de feu, d’ardentes caresses, d’attouchements lascifs, où le vit, les doigts, les lèvres, les langues s’agitaient frénétiquement, nous ne songions à rien, nous nous pâmions dans des délices ineffables en nous soufflant des mots d’amour qui nous brûlaient la bouche, l’haleine… Ce n’est qu’en reprenant<noinclude></noinclude> p9qedmmmc1oobf60h9jiu6ulinwcyde Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/95 104 4984135 16031315 16030798 2026-09-10T15:19:33Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031315 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les sens, en nous relevant, que nous ressentîmes les effets du froid qui nous avait glacé toute la surface de la peau, nous grelottions des pieds à la tête. J’avais les lèvres pâles, {{Corr|blèmes|blêmes}} d’une morte et les bouts des tétons comme de petits glaçons ; mais mon mari tremblait encore plus que moi. Son vit avait {{Corr|complête-/ment|complètement}} disparu ; il était mort, et ses couilles étaient réduites à un volume imperceptible, on aurait pu supposer qu’elles étaient rentrées. Dans ce triste état, au lieu de nous habiller, j’eus une lumineuse idée ; j’arrachai les couvertures du lit dans lesquelles nous nous {{Corr|enveloppàmes|enveloppâmes}} aussi étroitement que possible, corps contre corps, chair contre chair ; nous serrant, nous pressant, nous frottant dans tous les sens et partout, pour nous ranimer, nous réchauffer, et cet enlacement eut un effet plus prompt, plus rapide qu’un calorifère. La chaleur de notre sang se répandit de suite dans toutes les parties sensibles de notre être, nous faisant sentir des frissons amoureux avant-coureurs des joies célestes qui nous attendaient encore.<noinclude></noinclude> ld6p3xcfd4ourc9lce7ghqg7nbvj4gi Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/96 104 4984136 16031318 16030799 2026-09-10T15:19:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031318 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Alors mon mari me dit : — Je me sens mieux, Rosy. — Moi aussi, mon chéri, je me sens revivre au contact de nos membres se réchauffant mutuellement. — Quelle heureuse idée tu as eue de nous couvrir sans nous habiller et sans nous désunir ! — Quand une femme aime, mon ami, c’est bien rare qu’elle n’arrive à combler les désirs. — Alors tu m’aimes bien, Rosy ?… et comment m’aimes-tu ? — Je t’aime comme épouse, mais mieux encore comme maîtresse, comme putain, on dit que les putains ont des amants de cœur, et bien tu seras le mien… Tu l’es déjà, n’est-ce pas ? Cette causerie assaisonnée de tendres caresses, de baisers qui se multipliaient à mesure que la chaleur s’infiltrait dans nos veines, mit le feu à de nouveaux désirs que nos mains libertines alimentaient, excitaient jusqu’au {{Corr|paroxisme|paroxysme}}. Son vit reprit toute sa fermeté sous la pression de mes doigts. Je le tenais, j’en avais plein la main. Je le branlais<noinclude></noinclude> bfthnd5kzllgnun17takxzkvj5myyrx Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/97 104 4984137 16031320 16030800 2026-09-10T15:20:09Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031320 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec délicatesse en passant et repassant sa jolie tête sur les lèvres de mon con qui s’ouvraient amoureusement au contact de cette chair douce, fine comme du satin. Comme j’aurais voulu me l’enfoncer !… Je n’osais !… Je craignais {{Corr|abuser|d’abuser|cf. autre éd. p. 87.}} de ses forces, lui qui venait de décharger trois fois sans {{sic2|désenculer}} ! Cependant il avait l’air de goûter mon petit manège, car de son côté il m’excitait en me branlant les tétons et en me léchant les yeux. Je sentais que le jeu de ma main lui était agréable et que son membre répondait par de légers frémissements aux désirs que je lui communiquais. — Que c’est bon, mon cher trésor, de s’aimer et de se le prouver !… N’est-ce pas que le con {{Corr|à|a}} été créé pour le vit ?… et qu’ils devraient être toujours ensemble, l’un dans l’autre, unis, collés, serrés, se baisant, se nourrissant de cette bonne {{sic2|crême}} de l’amour, qu’on se donne mutuellement. Voudrais-tu m’en donner encore de cette {{sic2|crême}} ?… la mélanger avec la mienne… celle {{Corr|qui|que|cf. autre éd. p. 87}} tu me pomperais ?… — N’es-tu pas fatiguée, Rosy ?…<noinclude></noinclude> 1vtf234uely40ss20atlpp73azuxey1 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/98 104 4984138 16031322 16030801 2026-09-10T15:20:16Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031322 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>N’aurais-tu pas besoin d’un peu de repos ?… — Fatiguée de foutre, jamais ?… La putain a-t-elle besoin de repos ?… Ne doit-elle pas être toujours prête à affronter les assauts de ses ardents fouteurs ?… Et si cette putain est amoureuse de son fouteur comme je le suis du mien, n’est-ce pas une raison pour désirer ne jamais être séparée de ce membre qui, lui seul, sait lier, unir, confondre le plus étroitement possible, par des sensations sublimes, deux corps aimants, faits pour les plaisirs de l’amour ? Oui, mon cher fouteur, je te l’ai déjà dit et je te le répète ; je suis ta putain, la belle putain aimante de ce vit dur que je tiens, que je branle, de ce vit qui veut foutre ce con chaud qui est là, tout palpitant de volupté pour le recevoir. Fais le entrer, pousse… Soulève moi pour que je ne sois retenue que par lui. Je passais mes bras autour de son cou, je le serrais fortement, et j’accrochais mes jambes à travers les siennes pendant que lui me soutenait par les fesses. Les mouvements que nous avions faits pour prendre cette position, firent tomber<noinclude></noinclude> 0fmcsp8fsme456shw2yhcevfq4cv3ea Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/99 104 4984139 16031323 16030803 2026-09-10T15:20:24Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031323 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les couvertures qui nous couvraient, nous restâmes entièrement nus. Non mari me promena ainsi dans la chambre et puis il me déposa sur le bord du lit. Dans ce moment nous étions pris tous les deux d’une frénésie furieuse que des désirs fous avaient élevés à son {{Corr|paroxisme|paroxysme}}, nous foutions comme des enragés et nous nous pâmions avec tant d’ardeur que le lit craquait sous la pression de nos coups précipités. Deux années se passèrent ainsi sans amoindrir notre rage amoureuse au contraire elle augmentait, elle nous affolait Parfois nous ne savions plus ce que nous faisions, le cerveau en fusion, la flamme qui nous brûlait les sens, la chair excitée, nous faisaient commettre les extravagances les plus lubriques. Moi, j’étais insatiable. Mon pauvre mari me donnait bien ce qu’il avait, ce qu’il pouvait, mais ce n’était pas assez. J’avais le diable au corps je désirais toujours, et toujours. Comme je l’aimais sincèrement et que je ne voulais pas lui être infidèle, il se servait de ses mains, de ses doigts, de sa langue pour me calmer.<noinclude></noinclude> 674broxzrl03nwqgq6afhpwgn0phy6x Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/100 104 4984140 16031325 16030804 2026-09-10T15:20:33Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031325 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> J’avais si bien pris goût à ce charmant régime extra voluptueux, que nous passions de longues heures à nous caresser, nous baiser ainsi. Tantôt c’était moi qui le branlais, qui le suçais ; mais le plus souvent c’était lui qui me gamahuchait, me patinait surtout lorsque ce polisson de vit avait la tête par trop recourbée et que mes lèvres ne parvenaient à la faire relever. Ces journées de bonheur, d’ivresse nous les rendions encore plus piquantes en faisant de temps à autre de petites absences d’une semaine que nous tachions de multiplier, aussi souvent que possible. C’est alors que nos folies n’avaient plus de bornes. Nous nous mettions tout nus, et dans des enlacements frénétiques, nous nous tordions sur le tapis, sur les matelas, sur le lit, le canapé ; tous les meubles étaient bons pour réaliser nos élans passionnés, pour nous foutre avec rage. Tous les jours nous répétions les différentes postures que nous connaissions et avec lesquelles nous étions familiarisés, et tous les jours la jouissance nous paraissait meilleure.<noinclude></noinclude> gfh4pwie7f9chmymlfjisdbv0zxlzfg Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/101 104 4984141 16031327 16030806 2026-09-10T15:20:41Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031327 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Pour conserver ma liberté d’action et ne pas être dérangée à chaque instant par des visites cérémonieuses, car mon mari aimait tellement à me voir avec la gorge découverte, je rompis avec toutes mes relations. Je ne voyais plus que ma seule amie, Betty, à laquelle je racontais toutes les excentricités que nous faisions. De son côté, Betty ne me cachait rien, elle me disait tout, et nous nous réjouissions d’être arrivées à ensorceler nos maris à force de lubricités, de lascivités ; à force de saletés. Qui aurait entendu nos conversations, nous aurait prises pour les deux plus grandes coquines de la terre, tandis que, malgré notre perversité, nous n’étions que les fidèles épouses de nos maris. Betty et moi étions souvent ensemble, nous passions des journées à causer, à nous rappeler nos polissonneries de jeunes filles. Parfois nos maris se {{Corr|mélaient|mêlaient}} à nos entretiens, à nos embrassements ; car ce n’était guère possible de réveiller ce passé échevelé sans ressentir de petites démangeaisons qui nous forçaient à nous rapprocher l’un de l’autre et à joindre nos<noinclude></noinclude> pkdoyf02b75gs790ezu5mc792ka371c Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/102 104 4984142 16031328 16030807 2026-09-10T15:20:52Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031328 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>lèvres, ce que nous faisions avec la plus vive satisfaction. Ces fréquentes visites, ces causeries intimes établirent une telle familiarité qu’il n’y eut plus la moindre {{Corr|gène|gêne}} entre nous, nos expressions étaient aussi libres que nos gestes, et nos hommes applaudissaient à notre laisser-aller. Ils trouvaient cela charmant, rempli de séduction et nous excitaient à ne pas interrompre nos confidences. Cette manière de vivre finit par nous séduire si bien, que nous ne faisions plus un pas sans Betty et son mari. Comme les larcins étaient difficiles chez nous à cause de la rigidité de ma mère, c’est chez mon amie que nous allions les exercer ; et là, nous échangions de tendres baisers suivis d’attouchements significatifs, exprimant mieux qu’avec la parole, les frissons voluptueux qui nous parcouraient dans les veines. Les désirs que nous éprouvions étaient bien le prélude de notre ménage à quatre que nous devions réaliser. Pour satisfaire les goûts de mon mari, qui aimait à me voir constamment sans voiles, goûts que je partageais bien<noinclude></noinclude> 157rgmf0o0z4vmd9fuw8e9ehci2yxs7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/103 104 4984143 16031331 16030808 2026-09-10T15:21:00Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031331 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>sincèrement, trouvant que la femme nue était bien plus belle que lorsqu’un tas de chiffons {{Corr|emmaillottaient|emmaillotaient}}, emprisonnaient, {{Corr|gènaient|gênaient|cf. autre éd. p. 93}} ses membres, je fis confectionner un costume où les bras, les épaules, les tétons étaient entièrement exposés aux regards lubriques de mon cher époux mon buste n’était serré que dans une ceinture-corset fixée à la taille pour retenir une jupe de satin noir que je pouvais relever entièrement ou partiellement selon la partie que je voulais montrer, et cela au moyen de cordons intérieurs que j’avais imaginés. Le jour que j’essayai cette ravissante toilette, mon amie Betty me surprit ; elle fut ravie de mon invention. Elle voulut absolument me voir de tous les {{Corr|côtes|côtés}} en faisant manœuvrer les cordons. Je m’aperçus que son teint s’animait, que ses yeux brillaient, que sa poitrine se soulevait. — Qu’as-tu donc, Betty ? — J’ai, me répondit-elle, que la vue de ton corps, de tes formes nues, me font bander. Dieu que les femmes sont belles ainsi !…<noinclude></noinclude> orxtsc5cz1ok06bvslbsenbj039mebe Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/104 104 4984145 16031335 16030810 2026-09-10T15:21:17Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031335 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Et tout en s’extasiant devant mes charmes, elle ne put s’empêcher de prendre et de me caresser les tétons. Je voyais qu’elle avait du plaisir à me patiner. Mais comme on ne joue pas avec le feu sans se brûler, ses caresses m’excitèrent. Nous étions seules, complètement libres de nous livrer à toutes espèces de folies. Je voulus la mettre dans le même état que moi. Je {{sic2|dégraffai}} son corsage que j’enlevai ; je la {{Corr|délassai|délaçai}}, je fis tomber les manches de la chemise et je pus jouir de la vue de ses bras, de ses épaules éblouissantes de blancheur, de sa gorge de marbre ; tout était beau chez elle. Moi aussi je voulus toucher, et la sensation que me produisit le contact de sa chair et la pression de ses mains, que je ressentais dans toutes les parties de mon corps, me firent désirer une caresse plus enivrante… — Betty !… ma chère Betty !… Si tu étais un homme !… Si j’en étais un !… — {{Nec|Eh}}, bien ! Rosy, si j’étais un homme je te foutrais !… et toi, si tu en étais un !… Comme nous ne sommes que deux<noinclude></noinclude> lli409146620kowpui05x8fyxq9aw1f Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/105 104 4984146 16031339 16030811 2026-09-10T15:21:45Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031339 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>femmes branlons-nous, calmons-nous en {{corr|renouvellant|renouvelant}} les plaisirs d’autrefois. Et immédiatement elle glissa sa main entre mes cuisses. J’en fis autant en lui introduisant un doigt dans le con. Nos bouches se rencontrèrent et nos langues se dardaient avec ivresse. Quels coups nous nous donnions !… quels baisers de feu !… nous ressemblions à deux garces consommées. C’est en nous branlant, en nous baisant que nous eûmes la pensée de nous réunir, de vivre ensemble, de ne faire qu’un seul ménage. — Mon mari deviendra ton amant et le tien deviendra le mien. Nous aurons deux vits, et eux auront deux cons, deux culs, deux bouches et quatre tétons. Ils ne seront pas si à plaindre les cochons !… et quand nous serons seules, nous polissonnerons amoureusement comme maintenant. Nous essayerons même de vivre toute nues pour être toujours prêtes aux plaisirs. Nous ferons les putains avec nos maris en leur faisant des signes par la fenêtre, et le soir, en les attendant à la porte.<noinclude></noinclude> 9q3xbkowfrb8d85u25p7gc0e32ts56r Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/106 104 4984147 16031348 16030812 2026-09-10T15:22:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031348 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Oui, Rosy, c’est convenu. Nous ferons les putains comme tu le dis, persuadées que nos maris nous récompenseront pour les nouvelles jouissances que nous leur procurerons. Pendant que nous établissions notre plan, que nous réglions nos fouteries futures, nous entendîmes un petit bruit ; c’était mon mari qui rentrait. Il fut surpris de nous trouver si peu habillées. Sans lui donner le temps de m’interroger, je lui sautai au cou, je l’embrassai et lui dis : — Mon chéri, je t’ai amené une jolie femme que tu aimes et qui t’aime ; {{corr|prends/la|prends-la}}, {{corr|baises la|baises-la}}, fais lui goûter les plaisirs que tu sais me donner. Et je poussais mon amie dans ses bras. Il la serra amoureusement. Je voyais leur bouche, leur langue se darder avec ivresse. Je les poussais contre le lit. Ils tombèrent dans la bonne position. Sans décoller leurs lèvres, mon mari la troussa jusqu’à la taille et, dégageant son vit bandant, il le lui enfonça jusqu’à la garde. Ils éprouvèrent les plus grands plaisirs à plusieurs reprises.<noinclude></noinclude> mqssjhwwl4n8999pzc6ut309mq5u5f9 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/107 104 4984148 16031350 16030813 2026-09-10T15:23:07Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031350 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Comme à leurs mouvements, à leurs pressions je voyais qu’ils n’avaient nullement l’intention de cesser leur jeu, de se désunir, je leur demandai qu’elle serait la récompense de ma complaisance ?… Mon amie me répondit, — Puisque ton mari est devenu mon amant par ta volonté, je désire que le mien devienne le tien. Je serai heureuse de te voir dans ses bras éprouver les mêmes félicités que je viens de goûter. Après bien des baisers et des promesses de recommencer, Betty, rajusta ses vêtements. J’en fis autant et nous allâmes chez elle. Son mari nous attendait. — Mon bon chéri, lui dit sa femme, tu m’as souvent parlé avec enthousiasme des tétons de ma chère Rosy, {{Nec|eh}}, bien ! les voici !… Et {{Corr|elles|elle}} me découvrit entièrement la gorge. — Prends-les, caresses-les et fais lui sentir que tu n’es pas indifférent aux beautés de son corps, ne vous {{Corr|gènez|gênez}} pas, je ne serai point jalouse… elle n’eut pas besoin de nous prier. Je savais que j’étais venue là, pour être<noinclude></noinclude> mhau1n8z12wovy1rxdp90gxj035cr2j Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/108 104 4984149 16031352 16030814 2026-09-10T15:23:15Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031352 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>foutue, je n’avais donc pas à faire la bégueule. Lui, au contraire, fut surpris, étonné, de ce qu’il voyait, de ce qu’il entendait. Néanmoins la vue de mes charmes nus arrêtèrent ses réflexions ; il avait devant lui, sous la main, les plus beaux appas ; il les prit, il les tripota, il les branla, il les baisa dans tous les sens. Sa femme, qui se tenait derrière nous, nous excitant par la parole, nous poussant contre le lit, où je fus renversée, troussée et enfilée, s’écria : — {{Nec|Eh}} ! bien, jolie cochonne, aimes-tu le vit de mon mari ?… te fout-il bien ?… Chaque coup allait au cœur ; nous déchargeâmes plusieurs fois de suite ensemble. M’apercevant qu’il voulait se retirer, je croisai mes cuisses sur ses reins et le serrant avec les bras et les jambes, je lui dis avec un baiser de feu : — Encore… encore cher fouteur !… Et nous recommençâmes nos mouvements voluptueux. Il m’enfonçait son vit de foutes ses forces et moi, je répondais à ses coups de culs à ses pressions, à ses étreintes lascives.<noinclude></noinclude> a93f64s4q2qkch6222qmrgxiqylj2uz Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/109 104 4984150 16031355 16030815 2026-09-10T15:23:29Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031355 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Après plusieurs libations répandues à flots de part et d’autre, le repos se fit sentir. C’est dans ce moment que, d’un commun accord, nous résolûmes à nous trois ce que nous avions déjà élaboré Betty et moi ; et nous décidâmes que puisque nous avions si bien commencé la journée nous devions la finir encore mieux. En conséquence le petit billet suivant fut envoyé à mon mari : » Mon cher amant adoré, tu m’as fait goûter ton vit, j’en veux encore. Viens vite me le remettre pendant que mon mari le fait à ta femme. Ta nouvelle amie qui te désire. {{d|Betty. »|4|sc|mb=1.5em}} Et l’amant adoré se hâta d’arriver. Il fut mis au courant des décisions prises, qu’il accepta sans la moindre observation. Un bon repas nous remit en force et en gaîté pendant lequel nous observâmes la plus grande réserve à cause des domestiques ; mais dès que nous nous sentîmes seuls ce fut autre chose. Craignant que l’effet des vins, des<noinclude></noinclude> 20dhfiszg4yktdlo9kdjaoqjydhvcwt Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/110 104 4984151 16031357 16030816 2026-09-10T15:23:38Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031357 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>liqueurs ne nous trahisse, nous {{Corr|eumes|eûmes}} la précaution de nous faire servir le dessert dans une pièce attenant à une chambre. Les portes furent barricadées, les fenêtres hermétiquement fermées et toutes les lampes allumées. C’est alors que les verres se remplirent et se vidèrent à la santé de l’amour. Mon amie me découvrit la gorge ; je lui rendit la pareille. À la vue de nos beaux tétons que la quantité de lumière rendaient encore plus éblouissants, nos hommes portèrent un toast à leur grosseur, à leur fermeté, mais avant de boire ils voulurent que nous trempions les bouts dans les verres, et nos quatre seins furent mouillés, puis baisés et sucés. Cela suffit pour nous mettre en train et nous donner des idées cochonnes. Je pris un pot de marmelade, j’y trempai mes tétons et ensuite je les leur donnai à manger un à chacun. Cette action leur en suggéra une autre plus cochonne encore. Ils me dirent que ces confitures seraient bien meilleures à les goûter sur le con.<noinclude></noinclude> 28nze7szyp8fdh2no80g05ixnnnkyv9 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/111 104 4984152 16031359 16030817 2026-09-10T15:23:46Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031359 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Je veux bien, leur dis-je, si un le fait et si l’autre l’enlève avec la langue. Immédiatement je fus renversée sur un canapé, troussée jusqu’à la taille et mon mari versa le pot de marmelade sur mes poils, ma motte en fut couverte. Mais pour rendre la saleté plus piquante, plus sale encore, il fit entrer de la marmelade dans le con en la poussant avec un biscuit qu’il laissa à moitié dedans. Puis s’adressant à son compagnon, il lui demanda que si réellement il m’aimait, c’était le cas de me le prouver. Et il me le prouva. En un clin d’œil biscuit et confiture disparurent : il mangea tout. Comme le mouvement de ses lèvres, de sa langue m’avait excitée, il remplaça le biscuit par son vit qu’il me plongea jusqu’au fond de la matrice : je fus foutue avec délices. La jouissance augmenta d’autant plus que pendant que ce membre me limait, mon mari foutait Betty en levrette. Je voyais distinctement cette belle pine entrer et sortir du con de mon amie et le plaisir qu’ils éprouvaient. Nous déchargeâmes tous les quatre presque en même temps.<noinclude></noinclude> qdpnkqdvg6nw0jf8xspaz5q4ljcycmc Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/112 104 4984153 16031361 16030818 2026-09-10T15:23:54Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031361 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Nos chers fouteurs étaient trop satisfaits de nos lascivités pour s’arrêter en si bon chemin. Après bien des baisers sur la bouche, sur la gorge, il nous déshabillèrent entièrement. Nous aussi nous exigeâmes qu’ils fussent comme nous. Que c’était beau de voir nos quatre corps sans le moindre voile ! Nous nous admirions, nous nous mangions des yeux !… Ces deux superbes vits, longs et durs avec leurs belles couilles pendantes, nous faisaient bander. De leur côté nos maris ne se lassaient de détailler nos belles proportions, la beauté de nos membres. Ils étaient ravis de la blancheur de nos corps, du satin de la peau, de la fermeté de la chair et des poses que nous prenions pour les exciter. En effet nos gestes, nos paroles étaient en rapport avec notre costume, nos désirs sensuels. Nous soulevions les tétons, nous leur montrions la pointe de la langue, et ensuite nous écartions les poils du con pour leur faire voir la petite languette de corail qui demandait des caresses.<noinclude></noinclude> o6m9uzkb4soqf0spy2m9afkm92f6vhl Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/113 104 4984154 16031364 16030819 2026-09-10T15:24:15Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031364 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Nous devions paraître si voluptueuses, si provocantes, si libertines que mon mari ne put retenir son exclamation : — Ah ! sacrées Garces, que vous {{Corr|étes|êtes}} belles ainsi !… et s’élançant {{Corr|snr|sur}} mon amie, il la serra dans ses bras et, dans un ravissement, une béatitude infinie, il s’écria : {{lié|— je}} t’aime, je te veux, tu es à moi ?… Mon amant me pressa {{sic2|éperdûment}} contre lui en me prodiguant les baisers les plus brûlants. Nos corps se frottaient l’un contre l’autre ; ma chair tressaillait dans ses enlacements ; mes tétons s’écrasaient sur sa poitrine et nos langues se dardaient à coups précipités. Nous étions enflammés, impossible de résister plus longtemps aux plaisirs qui nous attendaient. Nous courûmes dans la chambre, les {{Corr|matelats|matelas|cf. autre éd. p. 103.}} furent mis par terre et nous par dessus. Je n’étais pas encore allongée que je sentais déjà ce gros vit bandant me pénétrer. Quel délice !… Quelle jouissance !… nos mouvements, nos soupirs indiquaient le {{Corr|suprème|suprême|cf. autre éd. p. 103.}} bonheur que nous savourions, et que Betty, foutue par mon mari, partageait. Elle nous dit qu’elle jouissait autant<noinclude></noinclude> n0x7azw0cv6o0jdru547iauqyta13ur Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/114 104 4984155 16031368 16030820 2026-09-10T15:24:40Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031368 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>par la vue que par les sens, le toucher. Enfin ce bon foutre {{Corr|brùlant|brûlant|cf. autre éd. p. 103.}} nous arrosa toutes les deux. Nos cons se réjouirent de cette chaude inondation qui coula juste au moment où nous répandions la crème de notre sang en nous pâmant dans une extase de joies ineffables. Comme ces deux vits conservaient toujours leur belle raideur, nous leur offrîmes nos derrières, nos fesses blanches, {{corr|fraiches|fraîches}}, potelées. Nous fûmes enculées et branlées comme deux reines et, comme deux reines, plongées dans les plus grandes félicités. Après quelques courts instants de repos, nos chéris nous firent une surprise d’autant plus agréable que nous la désirions ardemment. J’étais encore sous le charme des plaisirs que j’avais {{Corr|goutés|goûtés}}, lorsque je sentis deux bras m’enlacer fortement, deux lèvres de feu se coller sur les miennes, un souffle brûlant se {{Corr|mèler|mêler}} à mon haleine et un membre puissant me remplir tout le con : c’était mon mari qui m’avait attirée vers lui, sur lui en se renversant sur le bord du lit. Que j’étais contente d’être encore<noinclude></noinclude> f72ul9vadpmgo4tjneapjvldz5zg9oj Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/115 104 4984156 16031370 16030821 2026-09-10T15:24:52Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031370 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>foutue par ce cher vit qui m’avait dépucelé. — Tu me veux donc encore maintenant que je suis tout-à-fait putain ?… Je n’avais pas achevé le mot que mon cul était perforé : j’étais foutue et enculée en même temps. Comment décrire l’effet produit par ce raffinement de lubricité !… Ces divines sensations que les deux vits me firent éprouver à chaque pression !… {{Corr|Quant|Quand}} ils poussaient ensemble, que du même coup, par le même choc, ils atteignaient le fond, ils mettaient dans mon sang des ardeurs qui m’excitaient jusqu’au {{Corr|paroxisme|paroxysme}}, c’était alors un délire de spasmes qui me faisait quitter la terre pour flotter dans les plaisirs du paradis. Après moi, ma chère Betty fut clouée des deux côtés son con et son cul reçurent, comme moi, les flots d’amour de ses deux fouteurs, qui la transportèrent dans des voluptés célestes. Elle était aux anges ; elle ne connaissait aucune ivresse comparable à celle-là et demandait à recommencer toujours. — N’est-ce pas, Rosy, que tu aimes<noinclude></noinclude> 5kfywma0jq92frkv9c55zar5z1g8l29 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/116 104 4984157 16031372 16030822 2026-09-10T15:25:00Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031372 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bien cette bonne saloperie et que tu en veux encore ?… Nous nous étions déjà emparées de ces deux membres qui menaçaient de courber la tête. Nous les branlions, mais sans résultat, l’action de la main n’était pas assez puissante ; nous eûmes recours à la bouche, à la langue, nous les sucions, nous les léchions, et comme deux instruments de plaisir ils se relevèrent plus beaux, plus menaçants que jamais. Néanmoins, malgré nos désirs sensuels, nos idées dépravées, notre dévergondage, nos maris nous forcèrent à prendre des réconfortants. Nous achevâmes le dessert que la fameuse marmelade nous avait fait abandonner. Quels affamés nous faisions !… nous mangions comme des ogres et nous buvions à pleins verres à nous soûler. Bientôt nous fûmes en état de gaîté échevelée et disposés plus que jamais à reprendre nos folies libertines. Nous étions sur les genoux de nos fouteurs, frottant nos chairs contre les leurs, les embrassant, leur tripotant le vit, les couilles et leur disant des saletés à faire rougir les plus célèbres putains.<noinclude></noinclude> 8bovx1y4f22yseabv5uuioix1mscwt2 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/117 104 4984158 16031376 16030823 2026-09-10T15:25:24Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031376 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Eux, nous trouvaient superbes de lascivité, d’obscénité. Pas de Garces, pas de Gueuses plus belles que nous. À chaque épithète qu’ils nous décernaient nous offrions le con, ou le cul, ou les tétons à baiser : {{lié|— Tiens}} cochon, branle !… Tiens salop, baise !… Tiens saligot lèche !… et nous arrivâmes à les faire bander comme des carmes. Dans cet état d’excitation nous les {{corr|entrainâmes|entraînâmes}} de nouveau dans la chambre, sur les {{Corr|matelats|matelas|cf. autre éd. même page.}} en les tenant par le vit. Nous étions étendues, prêtes à être foutues, lorsqu’il me passa par la tête une lubricité qui me fit frissonner de joie. Je me relevai précipitamment et je fis coucher mon mari sur le dos. Je me mis sur lui en sens inverse de manière à avoir son membre tout près de la bouche. Puis je dis au mari de Betty de me soulever par les pieds pour me foutre avec les jambes en l’air. Me soutenant bien solidement par les bras et les mains, je pus être enfilée et limée pendant qu’en bas je tétais le vit que j’avais pris entre les {{Corr|lêvres|lèvres|cf. autre éd. même page.}}. À peine les premières sensations de<noinclude></noinclude> bsl3ahmiwpwvad24gt5j5cpfxa9nksd Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/118 104 4984159 16031378 16030824 2026-09-10T15:25:34Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031378 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>plaisir se manifestèrent-ils dans tout mon être, que mon amie m’encula avec un doigt et mon mari me branla les tétons. La jouissance fut tellement grande et longue, qu’en déchargeant je tombai tout-à-fait sans connaissance : j’étais morte de volupté. Curieuse et anxieuse de {{Corr|connaitre|connaître}} cette nouvelle saloperie, Betty prit ma place dans la même position, et au bout de peu d’instants son con et sa bouche reçurent les témoignages des deux vits qui la foutaient. En même temps elle répandit la liqueur divine dans des transports de bonheur. L’épuisement de nos forces, la lassitude que nous éprouvions dans tous les membres et l’assoupissement de nos désirs produit par le trop de jouissances, nous forcèrent à modérer nos élans désordonnés. Après bien des baisers, des caresses amoureuses, nous nous {{Corr|étendimes|étendîmes}} sur les matelas {{Corr|pêle mêle|pêle-mêle}} dans l’état où nous nous trouvions, et nous tombâmes tous les quatre dans un sommeil de plomb. Le matin je fus la première à me réveiller. Je me sentis toute engourdie.<noinclude></noinclude> f0snapp2419psdykb1ydr06v19gda51 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/119 104 4984160 16031380 16030825 2026-09-10T15:25:43Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031380 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je réveillai Betty, qui était encore assoupie sur la poitrine de mon mari. Ils s’étaient endormis en se tenant étroitement, en se becquetant. Betty avait encore le vit dans la main. — Dis donc, cochonne, tu n’en as pas encore assez ?… — Jamais assez !… La femme a été créée pour faire des enfants. Or pour enfanter il faut qu’elle foute, pour foutre il faut qu’elle soit foutue. Est-ce assez logique ?… Vois-tu, Rosy, moi, j’aime le vit, je l’adore, et celui de ton mari est si bon, il pine si bien, que je voudrais toujours le sentir. Et toi, as-tu été satisfaite de ton fouteur ? Mon mari est un peu {{Nec|mou}} au commencement, mais quand il est en train il ne manœuvre pas mal ; il bande longtemps parce qu’il se laisse moins emporter par la passion. Le tien au contraire, dès qu’il sent la femme, il est tout feu, flamme, tout vit, tout foutre ; il enconne, il encule comme un Roi… Dis, Rosy, si nous les réveillions ?… Si nous recommencions nos jolies saletés d’hier ?… Quelle bonne journée avons-nous passée ?… Et comme ce serait heureux de<noinclude></noinclude> 05mbg3kqouoktqm62gxns2xjyv5lqyx Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/120 104 4984161 16031382 16030826 2026-09-10T15:25:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031382 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>vivre ainsi plusieurs jours de suite toutes nues et foutre à toute heure !… Je crois que nous sommes nées pour faire les putains, car j’ai des moments où je sens de telles démangeaisons dans toutes les parties du corps, que quatre à cinq vits ne m’effraieraient pas, tandis que leur privation me fait souffrir. Et dire qu’il y a des femmes, même de grandes dames, qui se paient cette fantaisie !… Qui sait si un jour nous ne pourrons pas nous la payer aussi ! Espérons !… En attendant que décidons-nous ? — Je pense, Betty, qu’il conviendrait de laisser nos hommes tranquilles toute la journée, et demain d’aller nous installer dans votre château de Canterbury pendant une semaine, sans amener les gens de service ; nous ferons tout nous-même et ces messieurs nous aideront. Comme la saison est très chaude, nous pourrions partir toutes nues, enveloppées simplement d’un manteau, ce serait le vrai moyen de nous forcer à conserver notre nudité. Nous nous séparâmes dans ces dispositions.<noinclude></noinclude> mzxejkzm7wmlys2djg2pzgpglyljosd Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/121 104 4984162 16031386 16030827 2026-09-10T15:26:14Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031386 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Mais le lendemain fut bien triste. Le mari de ma pauvre amie se mourait : Une maladie d’épuisement l’emportait. En effet au bout de trois jours il expirait dans les bras de sa femme. Il {{Corr|parait|paraît}} qu’après notre départ, pris d’une ardeur furieuse, il s’élança sur elle et la foutit trois fois sans déconner ; et il voulut recommencer le soir pour ne s’arrêter que lorsque les forces l’abandonnèrent {{Corr|complêtement|complètement}}. Le matin la crise fut longue et pénible, mais suivie d’un peu de calme qui dura toute la nuit. C’est pendant ce repos qu’il {{Nec|parla}} de la journée de débauche de l’avant-veille et du désir qu’il avait de la {{Corr|renouveller|renouveler}}. C’était le troisième jour ; le mieux continuait. Betty était assise à ses côtés. Il l’attira sur lui pour l’embrasser et lui découvrir la gorge. Il paraissait si heureux qu’elle se laissa caresser les tétons. Elle se déshabilla même entièrement pour le contenter. À cette vue ses traits s’animèrent, ses sens se réveillèrent. Ils se releva, la couvrit de baisers brûlants, la patina dans<noinclude></noinclude> 6quphn869r73hq3pcpx4sufc1pf725z Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/122 104 4984163 16031387 16030828 2026-09-10T15:26:22Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031387 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>tous les sens, lui donnant les noms les plus voluptueux. Voyant le bon résultat qu’elle produisait sur l’état de son malade, elle s’empara du vit qui était dur comme du fer, et elle se mit à cheval sur lui ; mais au moment de décharger il voulut l’enculer. Il éprouva une telle jouissance qu’il aurait voulut continuer, si ses forces ne l’avaient pas abandonné de nouveau. Ma pauvre Betty crut alors que tout était fini. Elle n’osait même pas se retourner de crainte d’assister au cruel spectacle de l’agonie, lorsqu’elle se sentit saisir, renverser et enfiler. Son mari avait acquis dans ce moment une énergie si prodigieuse, son membre était devenu d’une telle grosseur, qu’elle crut que cette énorme faiblesse avait disparue pour faire place à de nouvelles forces vitales qu’elle constatait par les coups qu’elle recevait ; aussi elle s’abandonna entièrement aux sensations délicieuses qu’elle goûtait et que son mari partageait. Jamais, me dit Betty, il ne m’avait foutue avec autant de passion, autant de plaisir ; et moi-même j’avoue que son vit, d’une grosseur surprenante, ne {{tiret|m’a|vait}}<noinclude></noinclude> 32p9k0ccam0ioinns3apya3efhktxxp Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/123 104 4984164 16031389 16030829 2026-09-10T15:26:34Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031389 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|m’a|vait}} jamais si bien fait jouir. Mon con était une fontaine ; il coulait toujours. Nous nous baisions, nous nous sucions la langue, il me tripotait les tétons. Moi aussi je lui pinçais les fesses, lui chatouillais le cul. Je l’appelais par les noms les plus tendres, les plus affectueux, les plus amoureux. Lui, au contraire, me donnait ceux qui pouvaient le plus nous exciter. {{sep|6|m=2em}}<noinclude></noinclude> kecqk2g9bk0yvikyvcnomr2ehalw5b2 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/124 104 4984165 16031402 16030830 2026-09-10T15:28:14Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031402 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> [[Image:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - bandeau-4.png|450px|center]] {{T2|LES DÉBAUCHES DES DEUX AMIES.|mt=4em}} {{sep|6|m=2em}} {{Lettrine/I|[[Fichier:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - lettrine-J.png|60px|J]]}}{{sc|’entreprends}} ici la suite de ma vie aventureuse ; la vie de mes {{Corr|déréglements|dérèglements|cf. autre éd. p. 114.}}, qui ne ressemblent en rien à tout ce que j’ai déjà raconté. Vous verrez, mon Prince, que lorsqu’on est lancée sur cette pente de désordres, on ne peut plus se retenir ; les plaisirs seuls des sens commandent. Comme on l’a vu, ma pauvre amie resta veuve de bonne heure. Elle était jeune encore et très belle. Je n’étais pas si à plaindre qu’elle, puisque mon mari vivait, mais il était loin<noinclude></noinclude> 28038b9lv1gwawrx79n1v04067zvvp5 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/125 104 4984166 16031404 16030831 2026-09-10T15:28:22Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031404 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et pour longtemps. J’invitai donc Betty à venir partager ma solitude et confondre nos peines, car réellement j’étais triste. En priant mon amie de venir joindre ses tristes pensées aux miennes, j’avoue que je n’avais aucune idée, aucun désir de mal faire, mais qui peut répondre de soi !… Betty vint s’installer chez moi. Le lendemain de la première nuit, ne l’entendant pas, j’allai voir si elle avait bien dormi. Elle n’était pas encore réveillée. Je la trouvai dans une posture des plus voluptueuses. Son bras gauche nu, était posé sur sa tête. Sa chemise entr’ouverte laissait à découvert son téton d’albâtre, un modèle de perfection au bout duquel trônait une fraise de corail qui donnait envie de la manger, et je la mangeai, la tentation étant trop forte pour ne pas la satisfaire. La belle endormie ne fit aucun mouvement. Je m’éloignai pour ne point être surprise, mais je revins sur mes pas pour lui donner un autre baiser. Puis je voulus savoir où l’autre bras était placé. Tout<noinclude></noinclude> 8g6gqhx4e1vtzm2v006qg615sml1w6w Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/126 104 4984167 16031406 16030832 2026-09-10T15:28:36Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031406 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>doucement je relevai les couvertures et je vis la chemise de la belle toute relevée et sa main entre les cuisses. Je jugeai qu’elle s’était branlée et qu’elle avait eu du plaisir, sa physionomie l’exprimait. Dans la journée il ne fut question que de projets de campagne, et le soir {{Corr|j’as-/sitai|j’assistai}} à sa toilette de nuit et à son coucher. {{Corr|Quant|Quand}} elle fut au lit je lui racontai ce que j’avais fait le matin. — Pas possible, me dit-elle ? Tu exagères, Rosy. — J’exagère si peu, lui dis-je, que si tu veux je vais te mettre dans la même position où je t’ai vue et embrassée. — Elle me laissa faire. Je plaçai son bras sur la tête, je lui découvris un sein et je lui mis son autre main sur le con. — Dis moi maintenant si c’est là, la posture d’une femme sage, d’une femme qui n’éprouve pas les démangeaisons de la chair. — Je t’avoue, me répondit-elle, que lorsque j’ai été couchée je me suis rappelé nos douces confidences, nos folies libertines, et tout cela a mis du désordre<noinclude></noinclude> 2o3dwr67024hip3uutug6274qhle5hr Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/127 104 4984168 16031408 16030833 2026-09-10T15:28:46Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031408 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>dans mon imagination et a excité mes sens. Que pouvais-je faire dans cette situation sinon que de me calmer ?… — Et tu t’es endormie en déchargeant, cochonne !… Si tu m’avais appelée j’aurais remplacé ta main, tu m’aurais rendu le même service et nous aurions joui ensemble. — Tu me fais venir l’eau à la bouche, Rosy !… Tu réveilles ma nature endormie !… Voudrais-tu remplacer mon mari !… Veux-tu me faire oublier mon deuil, mon veuvage, mon… — Elle n’avait pas achevé que je m’étais déjà emparée de son con, mon doigt la branlait et ma bouche avait repris la fraise de son téton. — Ah ! mon amie, je sens que je ne suis pas encore morte aux plaisirs, je jouis, oui je jouis beaucoup et j’aime toujours cette jouissance. J’aime ta main, j’aime ton doigt, j’aime ta bouche, j’aime ta langue, j’aime tout ce qui pompe le foutre que tu vas me faire décharger. Il est là, Rosy !… à toi… à toi… je meurs !… Lorsqu’elle fut reposée elle voulut absolument que je prenne sa place.<noinclude></noinclude> d9l3d25rhxmnxlir7nd83rynzjutl1x Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/128 104 4984169 16031410 16030834 2026-09-10T15:28:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031410 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je veux essayer, fit-elle, de te rendre les plaisirs dont tu m’as enivrée. Si je réussis tu me le diras, alors nous pourrons nous passer d’hommes ; un jour tu seras mon amant et le lendemain je serai le tien. Ce sera une nouvelle vie que nous commencerons. Elle me déshabilla entièrement. Je lui enlevai la chemise, et elle me fit coucher à sa place. — Que nous sommes belles, Rosy, ainsi toute nues !… Quel est le vit qui pourrait résister devant tant de beautés !… Quel beau corps tu as !… Quelle belle gorge !… quels tétons ravissants !… Puis ce ventre satiné, ces cuisses, ces poils, ce con, ces lèvres vermeilles, cette languette qui m’inspire des idées cochonnes !… Je sentis au même instant sa bouche, sa langue, son doigt ; elle me branlait de toutes les manières et je tombai dans une extase de délices en répandant une libation abondante. Dès ce moment il ne fut plus question de coucher séparément, le même lit nous réunit. Il fut convenu au contraire que le<noinclude></noinclude> bg7e18nqji96enyy7h3yz808iwgty15 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/129 104 4984170 16031412 16030835 2026-09-10T15:29:06Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031412 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>soir, quand la porte serait fermée, nous nous caresserions en costume d’Ève. Nous réussîmes ainsi à nous procurer des sensations délicieuses. Tous les jours nous inventions quelques nouveaux tours, quelques nouvelles positions. Un soir je voulus me renverser en travers du lit, la tête en bas, mes tétons penchés en avant, mes cuisses écartées laissant apercevoir les lèvres de mon con {{Corr|entr/ouvertes|entr’ouvertes|cf. autre éd. même page.}}. Elle s’approcha en écartant ses jambes. Ma tête se trouvant entre ses cuisses, j’appliquai ma bouche sur son clitoris. Elle en fit autant ; sa langue me pénétra, et nous déchargeâmes avec des soupirs de bonheur infini. Betty trouva cette saloperie si sublime qu’elle demanda à la répéter à notre grande satisfaction. Ne sachant plus qu’inventer, nous décidâmes d’aller à cette campagne où, une année avant, nous devions tous nous rendre. Ce souvenir fit pleurer Betty, mais je me jetai à son cou, je la baisai ; je la léchai en lui disant : — Il n’y aura pas d’Adam, dans ce paradis terrestre, mais deux Ève bien {{tiret|po|lisonnes,}}<noinclude></noinclude> mt4d5eby0a07fiym8toufs59qnlckrs Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/130 104 4984171 16031427 16030836 2026-09-10T15:31:30Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031427 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|po|lisonnes,}} bien cochonnes y seront. Qu’en penses-tu ?… Pour toute réponse elle me rendit mes caresses. Quand nous fûmes couchées l’une contre l’autre, enlacées comme deux amoureux, échangeant des expressions passionnées, elle me dit : — Alors, Rosy, nous irons à Canterbury toutes seules ; nous serons constamment ensemble, sans témoins ; tu me feras oublier mes chagrins. N’est-ce pas ? — Oui, ma chérie, nous oublierons le monde entier ; nous vivrons pour nous, nous ne penserons qu’à nous en nous donnant du plaisir, en nous rendant heureuses. Nous partîmes avec un tas de provisions. C’était en plein été ; la chaleur était accablante. Nous arrivâmes en nage avec un besoin extrême de nous mettre à notre aise. Aussi dès que la porte fut fermée, je commençai à me déshabiller, et, d’un vêtement à l’autre, j’arrivai à la chemise que je ne tardai pas à faire disparaître. — Ô ma chère ! que c’est bon de se sentir les membres libres !… À toi maintenant à faire la même toilette.<noinclude></noinclude> fefwo1m3h202gfrzkqykdkv9eqydsb7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/131 104 4984172 16031429 16030837 2026-09-10T15:31:46Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031429 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Tu sais pourquoi nous sommes venues. Comme elle mettait beaucoup de lenteur à se dévêtir, je passai derrière elle, je lui relevai les jupes, lui massai les fesses en lui introduisant un doigt dans le cul. — Ah ! Rosy, que fais-tu ?… tu m’encules ?… — Oui, ma belle Gueuse, je t’encule pour t’exciter au plaisir, pour te rendre bien cochonne, bien salope. Ne veux-tu pas faire la Garce comme moi ?… — Ah ! si, je veux, comme toi, être Garce, cochonne, salope… tout ce que tu voudras ! Pendant qu’elle {{Corr|otait|ôtait}} la chemise, je me renversai sur le lit en écartant les cuisses. Elle vint se coller sur mon corps en sens inverse et ainsi placées nous nous gamahuchâmes avec rage jusqu’au moment de la décharge. Revenues de l’extase dans laquelle nous avions été plongées, nous nous relevâmes pour nous enlacer encore et faire de nouvelles folies. Betty me donnait à sucer sa langue toute blanche de cette bonne liqueur que nous avions versée, et moi je lui foutais la mienne dans la bouche. Nous<noinclude></noinclude> ldnq4bd0y5c4z7yub768g9g4mi8jaj8 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/132 104 4984173 16031432 16030838 2026-09-10T15:31:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031432 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>nous engueulions en nous patinant dans tous les sens. — N’est-ce pas, Rosy, que tu aimes l’odeur et le goût du foutre ?… elle est si bonne cette {{sic2|crême}} que j’en voudrais toujours !… Veux-tu m’en donner encore ?… Elle me poussa sur le bord du lit, mit sa tête entre mes cuisses et m’enfonça sa langue dans le con. — Betty !… Betty !… ma belle Garce tu me fais du bien !… je jouis !… pousse… enfonce ta langue…, plus, vite cochonne… plus vite… il est là… Je vais te le donner… prends le Garce… tiens, bois, salope !… mange, salope !… je meurs !… Pas une goutte ne fut perdue, elle avala le tout. — Tu m’as appelée salope, Rosy, mais je sais que je le suis et que je vais le devenir davantage. Je sens que ce Nectar précieux réveille mon tempérament, ranime mes désirs éteints, me met dans les veines des ardeurs qui me font bander. Oui, je bande, Rosy, branle moi, fais moi décharger ; donne moi du plaisir j’en ai besoin, j’en veux !… j’en veux toujours !…<noinclude></noinclude> 270zad3h8wbmnug7ut83v13ovsug175 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/133 104 4984174 16031435 16030839 2026-09-10T15:32:14Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031435 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et je lui en donnai avec le doigt, avec la bouche. Deux fois elle goûta les joies du paradis. Après le déjeuner nous {{Corr|fimes|fîmes|cf. autre éd. même page.}} une petite sieste sur ce lit que nous avions déjà étrenné. Il sentait bon, il sentait le parfum de notre chair, il sentait le foutre. Nous nous grisions de cette odeur suave, enivrante qui allumait dans notre sang, dans nos cœurs, des désirs qui nous brûlaient. J’{{corr|entrainai|entraînai}} ma belle dans le jardin. Les rayons du soleil étaient du feu, ils rendaient notre costume de circonstance. Quand nous nous trouvâmes au grand jour, en plein air, nous éprouvâmes une certaine honte malgré notre dévergondage. C’est que c’était si drôle de se trouver ainsi en plein soleil. Vrai, les putains de profession n’auraient pas imaginé un tel libertinage ; mais nous, femmes mariées, femmes du grand monde nous faisions pis qu’elles. Enfin la perversité eut le dessus sur la honte. Nous nous collâmes l’une contre l’autre, les tétons entrelacés, les cuisses croisées. C’était réellement enivrant de voir<noinclude></noinclude> 7ah4bkc76v6n8c7898g5e6552xyi5m7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/134 104 4984175 16031437 16030840 2026-09-10T15:32:24Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031437 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ces quatre boules de neige alignées, unies, confondues. — Regarde, Betty, comme c’est cochon… dis, si cela ne fait pas bander ! — {{Corr|O|Oh|cf. autre éd. même page.}} oui ! ça remue jusqu’au fond des entrailles, ça fait venir l’envie de se branler. — Tiens mon doigt, cochonne, fous-moi le tien. Donne ta langue que je la suce, patine moi. — Ah ! Garce je jouis !… — Je me pâme !… — Je meurs !… — J’expire !… Et nous eûmes presqu’autant de jouissance que si maître vit avait été de la partie. — Il me semble, Rosy, que nous débutons bien. — Mais très bien, Betty. Nous nous donnons du plaisir, c’est ce qui était convenu ; car nous ne sommes pas ici pour faire un cours de sagesse, ni pour nous regarder le blanc de yeux ; nous sommes venues pour polissonner, cochonner, faire les Garces et oublier nos chagrins ma chérie, que je veux dissiper à force de baisers lascifs, de caresses {{tiret|amou|reuses,}}<noinclude></noinclude> 37b3twnp48nc4t3uknui4uima8c0wmm Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/135 104 4984176 16031440 16030841 2026-09-10T15:32:35Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031440 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|amou|reuses,}} de bonnes petites saletés comme tu les aimes, comme nous les aimons. Tu dois tellement avoir besoin de jouissances, que je crains de ne pouvoir arriver à te rassasier. Un an sans foutre est phénoménal !… Pauvre amie !… Comme tu dois avoir de cette liqueur à répandre ! Tu m’en donneras, n’est-ce pas ? beaucoup… beaucoup ! Je l’aime tant que je voudrais m’en régaler une bonne fois !… Je la serrais dans mes bras, cette chère amie, je l’étreignais avec force en lui faisant la bouche, lui mordant les lèvres. Elle était heureuse, le disait en me comblant de caresses, en m’assurant que ses sens et son con étaient satisfaits. Nous rentrâmes en nous dirigeant vers la salle à manger. Le repas était tout préparé de mets froids, mais avant de nous asseoir, nous frottâmes nos fesses, nos culs les uns contre les autres ; puis ce fut les poils, le con, les tétons, la bouche, la langue. Nous avions établi ces préliminaires avant de nous mettre à table pour ne pas interrompre les ardeurs amoureuses que nous éprouvions l’une pour l’autre. Quels charmants dîners !…<noinclude></noinclude> 24lp9ekqd3xg69e9v2oub4g4damhwgi Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/136 104 4984177 16031488 16030842 2026-09-10T15:39:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031488 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Nous mangions dans la même assiette, le même verre nous servait pour les deux, buvant une gorgée chacune. Placées côte-à-côte, la chair contre la chair, les jambes, les cuisses entrelacées, nous n’avions rien à envier au bonheur des autres. Pas un instant, pas une minute, n’étaient volés à l’amour, au plaisir ; nos sens étaient constamment en éveil. Nous ne parlions que fouterie et en nous animant, nous cherchions les mots les plus lubriques, les plus sales pour les prononcer ; et lorsque nous arrivions à trouver une grosse saloperie, nous riions aux éclats comme deux folles. Le lendemain du jour de notre arrivée, ma belle Betty eut une idée digne des qualifications que je lui avais donnée. Rien de plus cochon que cette saloperie. Nos provisions se composaient en partie de mets, de viande, de charcuterie pouvant se conserver. Nous avions surtout de gros et longs boudins. — Vois, Rosy, quel joli vit que cela fait !… Quand il sera cuit nous le ferons décharger en lui mordant le bout ; mais si nous pouvions le faire cuire avec une<noinclude></noinclude> jyd2mtkljs9z9uwkmv7hbe1ce54ifha Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/137 104 4984178 16031443 16030843 2026-09-10T15:32:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031443 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>couche de foutre dessus, c’est ça qui serait du nanan ! Qu’en dis-tu ? — Il est certain qu’il serait bien meilleur. Comment faire ? — Chère petite Garce, ne saurais-tu pas trouver le moyen de blanchir ce membre ?… Je vais te l’apprendre. Viens !… Elle {{Corr|m’entraina|m’entraîna}} dans le jardin. Puis se renversant sur le canapé qui était {{Corr|la|là}} pour nos plaisirs, et écartant les lèvres de son con, elle se l’enfonça jusqu’à moitié. Dieu quelle monstruosité !… Était-ce possible d’inventer une saleté semblable !… Il fallait être dépravées comme nous l’étions pour en arriver là, pour expérimenter ce dernier {{Corr|dégré|degré}} de dévergondage !… Je fixais cet énorme pieux, noir, recourbé comme un membre viril, planté dans cette chair blanche, douce, satinée, produisant un contraste des plus surprenant, et j’étais saisie, ahurie, ne sachant que faire devant ce tableau obscène. Voyant mon embarras, Betty se releva, me poussa à sa place et me fit entrer jusqu’au fond, ce vit d’un nouveau genre. En même temps elle colla ses lèvres sur les miennes, me serra les reins de<noinclude></noinclude> hyt4mmod8e25gcd3iqlplagaymcquom Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/138 104 4984179 16031446 16030844 2026-09-10T15:33:10Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031446 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ses cuisses et commença le va et vient avec une ardeur de fille amoureuse. — Je suis ton amant, Rosy, je te fous comme un homme et tu vas jouir comme une belle Garce. — Oui, Betty, tu es mon fouteur, le fouteur que j’aime, et moi, je suis ta Garce, ta belle Garce qui aime à être foutue par toi. À force de pousser, de donner {{Corr|de|des}} coups de cul, de nous exciter et de nous appeler par les plus sales noms, nous répandîmes de copieuses libations, d’abord l’une après l’autre, puis ensemble, le plaisir fut {{Corr|inoui|inouï}}. Après cet essai nous avouâmes que si le doigt était bon, le boudin était meilleur. Aussi tous les jours le fameux boudin jouait son grand rôle dans nos débauches, il remplaçait le vit de l’homme et nous procurait les plus délicieuses sensations. Ainsi se passèrent plusieurs jours pendant lesquels nous ne restâmes pas un instant sans faire les filles, et toujours dans la plus grande nudité. Nous étions constamment ensemble même lorsque nous faisions pipi, nous tenant par le cou, ou par la taille, ou<noinclude></noinclude> gkagfll7cvqhdfyi60yvw2cyi3tmqy0 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/139 104 4984180 16031449 16030845 2026-09-10T15:33:19Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031449 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>par les tétons. Quelques fois nous faisions le tour du jardin avec un doigt dans le cul, ce qui nous amenait souvent à nous renverser sur le canapé pour continuer nos saloperies. Nous étions arrivées à un tel point de perversité à ne pouvoir nous regarder sans nous lâcher de sales noms en guise de compliments excitants. {{Corr|Quant|Quand}} nous avions tout épuisé et que nous éprouvions le besoin d’un instant de soulagement, nous nous élancions sur une balançoire toute préparée pour nos plaisirs, et là, plus enragées que jamais, nous recommencions nos polissonneries les plus cochonnes. Je m’asseyais sur la banquette suspendue, me tenant à la corde des deux mains. Betty m’enfourchait à cheval, m’enlaçant de ses bras et, en me baisant à coup de langue, en frottant sa gorge sur la mienne, elle me disait : — Tu es ma belle petite Putain, n’est-ce pas, chérie ?… — Oh ! oui, je le suis quand tu me fous avec le boudin et que tu me fais répandre ce bon foutre qui fait mourir de bonheur. N’est-ce pas que tu me foutras encore…<noinclude></noinclude> 79tpumplx1awgb7cxaf2qbry92wjsqr Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/140 104 4984181 16031451 16030846 2026-09-10T15:33:26Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031451 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>toujours ?… Et moi aussi je te foutrai encore ! Tu es si belle quand je suis sur toi, dans toi et que tu sens le plaisir que je te communique avec amour !… Je ne crois pas, Betty, qu’il y ait deux Garces plus heureuses que nous. On dit que dans les maisons de filles où, à certaines heures, les femmes sont toutes nues attendant la pratique, elles n’éprouvent aucune sensation de se voir ainsi. Est-ce possible ?… moi qui bande au moindre toucher comme maintenant. Tu es là, je te sens, ta chair me fait frissonner, les lèvres de mon con me démangent, elles s’ouvrent, elles soupirent après le plaisir. Mets-y le doigt, branle le clitoris !… Toi aussi tu bandes, cochonne !… Viens sur le canapé, viens faire la Garce avec ta Putain comme cette nuit, la langue dans le con et le doigt dans le cul !… Le canapé ressentit la pression, les secousses de nos deux corps entrelacés, et nos soupirs de bonheur se perdirent dans les airs. Le besoin de repos et le manque de provisions mirent un terme à nos folies désordonnées.<noinclude></noinclude> 9jsbzseudfmsq01sf8bzv5181ap2oaw Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/141 104 4984182 16031452 16030847 2026-09-10T15:33:34Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031452 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Nous rentrâmes fières et heureuses de notre escapade et enchantées de notre succès voluptueux. En arrivant nous fîmes une halte chez moi. Chemin faisant j’avais machiné une surprise hygiénique et libertine en même temps, qui ne pouvait que plaire à ma chère Betty. J’ordonnai un bain dans lequel nous nous plongeâmes avec délices dans le costume léger que nous avions adopté. La baignoire n’était pas bien grande, mais en nous plaçant aux extrémités, l’une vis-à-vis de l’autre, et en entrelaçant nos jambes, nous pûmes nous y installer assez commodément. Quel fut notre entretien pendant que nous savourions les effets bienfaisants de ce délicieux repos !… On peut facilement se l’imaginer. Il roula constamment sur les lubricités que nous avions pratiquées à la campagne avec la plus ignoble effronterie, que nous désirions ardemment {{Corr|renouveller|renouveler}} le plus tôt pour ne pas laisser échapper ces belles journées de chaleur qui nous permettaient encore de répéter nos débauches en plein air.<noinclude></noinclude> di9avafynngcs1dnb9doiqs7893kzu3 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/142 104 4984183 16031454 16030848 2026-09-10T15:33:45Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031454 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> C’était un vrai plaisir pour nous de parcourir le jardin, de traverser les allées sans voiles comme Adam et Ève devaient le faire dans leur paradis. En voilà des cochons qui s’en donnaient sans mesurer leurs forces !… Du reste ils étaient là pour peupler le monde et ils s’acquittaient consciencieusement et fidèlement de la besogne qui leur était imposée jusqu’au moment où leurs fils et leurs filles se {{Corr|mélèrent|mêlèrent}} à faire des enfants. Alors ce fut un tas de {{Corr|batards|bâtards}} qui surgirent de tous côtés sans relâche avec des paternités douteuses ; car si le père aimait ses filles, les filles devaient bien préférer leurs frères. — Nous, nous sommes plus modestes, Betty, car en fait de vits, nous n’avons que des boudins que nous avons l’avantage de manger après les avoir bien dépucelés. C’est la seule gourmandise que nos premiers parents ignoraient. La température se refroidissant, nous jugeâmes à propos de quitter notre paradis, plus au moins terrestre, pour ne pas risquer de prendre mal avec notre costume plus que léger ; mais auparavant nous {{tiret|déci|dâmes}}<noinclude></noinclude> cmzsn709clpckurkwbk3qjx2nfzummx Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/143 104 4984184 16031456 16030849 2026-09-10T15:33:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031456 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|déci|dâmes}} de faire une orgie d’amour digne de notre dépravation. Dès le matin jusqu’à l’heure du départ nous passâmes en revue toutes les saletés que nous avions inventées et pratiquées. Après le déjeuner nous nous couchâmes l’une sur l’autre en sens inverse, la tête entre nos cuisses et la bouche sur le con, nous léchant, nous branlant, nous foutant, nous gamahuchant avec la langue et nous enculant avec le doigt. Nous ressentîmes de suite des frissons voluptueux nous parcourir les veines et nous exciter jusqu’à la frénésie. Nous devions ressembler à deux bacchantes affamées de plaisirs sensuels, de luxure raffinée, et assoiffées de cette liqueur divine que nous pompions avec tellement d’avidité. À l’approche du moment fortuné, nos deux croupes s’agitaient, se trémoussaient sous la pression de nos corps amoureusement entrelacés, et tressaillaient sous l’action de nos caresses lascives. Jamais je n’avais été prise d’une rage si charnelle ; c’était du délire, mais du délire furieux pendant lequel les noms,<noinclude></noinclude> 5k4l7elaxikr051si1ioycbjfrb0xpz Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/144 104 4984185 16031457 16030850 2026-09-10T15:34:11Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031457 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les mots les plus grossiers, les plus orduriers, les plus canailles étaient prononcés, criés. Et Betty me secondait en criant encore plus fort. C’est au milieu de cette crise lubrique, de ses exclamations obscènes, que nous éprouvâmes des félicités inoubliables. Notre corps s’était transformé en une fontaine de foutre, il coulait toujours, et nos bouches recevaient le témoignage de cette extrême jouissance qui se répandait dans toutes les parties de notre être. Bien que nos polissonnes de langues fussent fatiguées des manœuvres auxquelles elles s’étaient livrées, il nous fut néanmoins impossible de résister au désir de recommencer nos saloperies. — N’est-ce pas, Betty, que tu veux encore faire la salope avec ta chère petite Gueuse ?… Je n’attendis pas sa réponse ; je l’enlaçai, je l’emportai dans mes bras sur le canapé du jardin et je me couchai sur elle dans la même position que nous avions prise sur le lit, et les mêmes soupirs de bonheur se répercutèrent dans l’air comme un écho d’amour, nous {{tiret|eni|vrant}}<noinclude></noinclude> icicjcrl5h7cdn3tjs2rnw0n8vdvyue Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/145 104 4984186 16031458 16030851 2026-09-10T15:34:20Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031458 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|eni|vrant}} d’un parfum suave de volupté et nous jetant dans les joies de toutes les obscénités faites et à faire. Après quelques minutes nous nous relevâmes à demi mortes des sensations multiples que nous avions éprouvées, la langue pendante de fatigue et les membres engourdis par le grand air. Pour nous dégourdir nous ne trouvâmes rien de mieux que de courir l’une après l’autre dans le jardin, nous poursuivant et parcourant les allées dans tous les sens comme deux folles, et tout essoufflées nous tombâmes épuisées sur le canapé, le trône de nos plaisirs. — Sais-tu Rosy, que nous sommes de fameuses Garces ? — Dis plutôt, Betty, que nous pourrions donner des leçons aux plus grandes Putains. Nous nous sommes si bien exercées sur toutes les manières à nous procurer des plaisirs que nous pouvons nous considérer comme passées maîtresses dans l’art de foutre… N’est-ce pas, ma chérie, que nous sommes bien sur ce canapé ?… Si nous dînions ici, sans changer de place ? Qu’en dis-tu ?…<noinclude></noinclude> hz79qwhttu3xpdhd53bm33was5knhgs Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/146 104 4984187 16031459 16030852 2026-09-10T15:34:27Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031459 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Charmant !… Accepté !… Le repas ne fut pas des moins gais. Les rires, les éclats, les propos lascifs allaient leur train, c’était un roulement de saletés qui réveillait nos désirs assoupis. Chaque mot était accompagné d’un geste, et le geste indiquait d’une manière assez précise le degré de libertinage dans lequel nous étions plongées. À peine la table fut-elle improvisée, que les plats, les mets furent engloutis comme par enchantement, nous avions besoin de nous restaurer. Mais lorsque nous découvrîmes le fameux boudin, le boudin-vit, le dernier qui restait et le plus gros de tous ceux que nous avions mangés, nous eûmes une exclamation spontanée digne de nos goûts raffinés : — Dieu qu’il est beau !… et qu’il sera bon quand nous l’aurons dépucelé !… Je le pris dans la main, je le tournai et le retournai pour voir le côté le plus pointu et, sans me déranger, je me l’enfonçai dans le con. Ma chère Betty rit de mon action, mais sachant qu’elle devait prendre une part active au dépucelage de ce membre<noinclude></noinclude> sz7vsl77jnssexv2ojxcjxp7l8xwhmp Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/147 104 4984188 16031460 16030853 2026-09-10T15:34:35Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031460 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>charmant, elle s’étendit sur le dos en écartant les cuisses et en ouvrant les poils et les lèvres de sa motte, pour recevoir la partie de ce vit-noir qui devait la pénétrer. Je n’eus qu’à me baisser pour l’enfiler et lui faire partager les plaisirs que je goûtais en la foutant. La liqueur brûlante coula abondamment, couvrant d’une couche blanche l’instrument qui, après nous avoir procuré de délicieuses sensations, allait être mangé comme la meilleure des friandises. En effet dès que ce pieu fut retiré de nos étuis, où nous l’avions fait si bien manœuvrer, nous le prîmes entre les lèvres par les deux bouts, un chacune, suçant, léchant ce que nous avions déchargé et mordant à pleines dents la partie qui nous avait frotté la matrice. Nos yeux, nos regards exprimaient le contentement, la satisfaction, le bonheur, et nos mains, nos doigts nous faisaient sentir la puissance de leur toucher. Nous aurions voulu prolonger cette mémorable journée, mais la fraîcheur, qui nous tombait sur les parties sensibles, nous força à modifier nos désirs.<noinclude></noinclude> a9nhmh8utnt6xue59fuxti7mpy9zcpf Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/148 104 4984189 16031461 16030854 2026-09-10T15:34:42Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031461 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> C’est ainsi que nous terminâmes ce dévergondage raffiné qui devait par la suite nous conduire à des surprises inattendues. Nous rentrâmes, mais pendant plusieurs semaines nous fûmes sevrées, de plaisirs. D’abord nous avions besoin de nous refaire ; nos forces étaient épuisées, et puis nous devions nous occuper de nos affaires que les plaisirs nous avaient fait négliger. Depuis longtemps j’étais privée de nouvelles de mon mari, je ne savais que penser de son silence ; lorsqu’un jour il m’arriva deux jeunes et belles créoles {{Corr|porteurs|porteuses}} d’une lettre et d’une cassette remplie d’or. Je reconnus de suite l’écriture de mon mari et me réjouissais déjà de ce qu’il allait me dire, lorsque j’appris qu’il était mort. Il avait lutté contre les maladies du pays mais en vain. « Lorsque je me suis senti perdu, m’écrivait-il, j’ai voulu te tracer ces dernières lignes qui te seront apportées par deux jeunes filles qui m’ont aimé, adoré et soigné avec le plus grand dévouement. Elles ont été mes maîtresses. C’est la mère qui, par reconnaissance, les a mises dans mes bras, et je les ai prises<noinclude></noinclude> 51d31imbr8600qlce3pzrzpvgcsteti Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/149 104 4984190 16031462 16030855 2026-09-10T15:34:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031462 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>sans hésiter parce que dans ce moment là, je me sentais malheureux. Je ne me repens pas de ce que j’ai fait, car ce sont elles qui, à force de soins et d’amour, ont prolongé mes jours et m’ont fermé les yeux. Mais avant ce triste moment, elles se sont engagées, en cas de mort, de t’apporter cette lettre et de te remettre tout ce que je possède. Je pense qu’elles seront fidèles à leurs promesses et que tu les récompenseras. « Je ne dois pas te cacher que ces deux belles créatures sont enceintes de moi. Tâches donc d’avoir quelques égards pour leur position ; elles le méritent. « Le plaisir de t’écrire me donne encore un peu de force pour t’expliquer comment j’ai eu ces deux belles filles. « Lorsque je suis arrivé dans ce pays chaud, où les gens du peuple sont très peu vêtus, j’ai dû faire comme tout le monde, j’ai acheté une esclave en guise de bonne. Ces femmes sont élevées et dressées de manière à être bonnes à tout faire. Elle doivent servir leur maître et lui procurer des plaisirs. « La mienne me servait admirablement ;<noinclude></noinclude> 3n29jhx42bg1cgy8pv40soemich14q6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/150 104 4984191 16031463 16030856 2026-09-10T15:35:05Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031463 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>le soir, quand j’étais couché, elle se mettait dans la plus grande nudité et, selon l’usage du pays, elle dansait, prenait les poses les plus indécentes, les plus {{sic2|provoquantes}} pour exciter mes nerfs, mes sens. « Comme je n’avais aucun désir d’être infidèle à ma chère Rosy, ces extravagances ne faisaient aucun effet sur moi ; elles finirent même par me fatiguer, m’agacer ; et alors je la dispensais de s’éreinter inutilement pour moi. « Un soir, cependant, ne pouvant m’endormir, je la priai de me raconter sa vie. Elle m’apprit que ses parents l’avaient élevée pour la vendre, mais qu’elle s’était enfuie avec un homme qu’elle aimait. Qu’ils avaient vécu plusieurs années ensemble, qu’ils avaient eu deux filles très belles et déjà bonnes à vendre, mais, que leurs ressources étant épuisées, elle avait dû quitter son amant momentanément et se vendre pour donner du pain à ses filles. Dès lors je la renvoyais le soir coucher avec son amoureux. « Un jour je lui demandai ce que faisaient ses filles pendant qu’elle était<noinclude></noinclude> 7s20tasbdrjgxhjn6vf4amr7a6pc817 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/151 104 4984192 16031464 16030857 2026-09-10T15:35:17Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031464 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec son amant. Elle me répondit qu’elles s’exerçaient à apprendre à donner du plaisir à celui qui les {{Corr|acheterait|achèterait|cf. autre éd. p. 141.}}. « Je voulus les voir ces filles ; je les trouvai charmantes de grâces, de beauté. « Quoique toutes jeunes, treize à quatorze ans, peut-être pas même ; elles étaient déjà formées comme des petites femmes. Leur vêtement, léger et très réduit, me laissait voir leurs belles formes. Les bras, les épaules et la gorge étaient d’un modelé admirable. Les tétons peu couverts, ressemblaient à de petits monticules de bronze vivant, dont les pointes repoussaient le linge qui les couvrait. « Pensant me faire plaisir, la mère les découvrit jusqu’au nombril en s’écriant : — Vois, maître ! C’est moi qui ai fait tout ça !… Touches comme c’est dur, doux, bon !… « Cette exhibition et ce toucher me remuèrent jusqu’au fond de l’âme. Toute la nuit je ne pensai qu’à ces deux belles créatures et au triste sort qui leur était peut-être réservé. « La mère me les amenait quelques fois ;<noinclude></noinclude> nmelu2gaaktw5v9gn7izomki5gbd54v Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/152 104 4984193 16031465 16030858 2026-09-10T15:35:24Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031465 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>j’avais du plaisir à les voir, et je les renvoyais toujours avec un petit cadeau ; elles étaient contentes et me remerciaient ; mais un jour elles arrivèrent toutes seules. Maître, me dit l’aînée, aimons toi beaucoup. Moi, être à toi, sœur aussi, veux-tu ?… Ne comprenant pas bien la demande qu’elles faisaient, la mère n’étant pas là, je les embrassai de bien bon cœur et elles partirent rayonnantes de joie. « Le lendemain tout se passa comme à l’ordinaire, mais le soir, en rentrant, je trouvai la mère sur le seuil de la porte, elle m’attendait. « Maître, me dit-elle, tu as été bien bon pour moi ; je t’appartiens, et tu me laisses libre de vivre avec celui que j’aime. Pour tout ce bonheur que je te dois, je veux moi aussi, que tu sois heureux. Tu le mérites, tu le seras !… puis elle se sauva. « Prenant cette pauvre femme pour une toquée ; à laquelle l’amour faisait perdre la tête, et attendant le moment d’avoir l’explication, je me dirigeai vers ma chambre, je me déshabillai, mais au<noinclude></noinclude> 3xyin0atx022qz5sostjaf41ltnqf0b Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/153 104 4984194 16031466 16030859 2026-09-10T15:35:32Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031466 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>moment de me coucher je fus tout surpris de trouver les deux jeunes filles dans mon lit. L’aînée sauta à bas, vint coller sa bouche sur la mienne en me disant qu’elle était tout à moi. Moi heureuse, maître, être toute à toi !… Elle était penchée à mon cou ; je sentais ce beau corps nu, tout nu, dans mes bras, se serrer contre moi. Je pressais ces belles formes, cette chair fine, chaude ; je sentais ces baisers brûlants ; je voyais ces yeux amoureux, ces regards remplis de désirs ardents. J’étais fasciné ; je brûlais ; j’oubliais tout pour me livrer aux jouissances que j’éprouvais déjà. « Le lit était là, j’y renversai ma belle pucelle ; elle reçut tout mon vit, puis mon foutre avec un bonheur extrême. « Comment décrire la joie de cette mignonne créature, se tordant sous l’étreinte de mes membres, soupirant après l’approche du moment désiré !… « À mesure que je poussais, que je la perforais, que mon vit la perçait, elle me souriait, me disait : — « Moi heureuse, maître !… moi être à toi, à toi toute entière, {{tiret|pu|celle,}}<noinclude></noinclude> 1toi3gpspsq776f2wkzx5hilzyglnzu Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/154 104 4984195 16031467 16030860 2026-09-10T15:35:39Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031467 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|pu|celle,}} toute pucelle devant, derrière !… « Qu’elle était jolie !… Ses traits s’animaient sous l’action de mes coups ; ses yeux exprimaient le plaisir qu’elle éprouvait ; enfin tout en elle respirait cette immense satisfaction amoureuse qu’elle dépeignait par ces simples mots : — À toi, toute pucelle devant et derrière !… « Ces expressions sortaient du cœur, elles n’avaient rien de sensuel : elle aimait, elle m’aimait mais cet amour était-il partagé ?… « Elles savaient qu’elles étaient là, dans ce lit, pour être prises, pour se donner, mais seraient-elles aimées ? C’était ce qu’elles souhaitaient savoir. « Elles se considéraient trop mes esclaves pour oser m’interroger. Je les devinais et les questionnais. L’aînée me répondit que sa maman les avait préparées pour me donner du plaisir, mais que depuis qu’elles m’avaient vu, elles m’aimaient beaucoup. « En s’exprimant ainsi son corps tremblait, ses mains se crispaient, ses lèvres frémissantes, rouge feu, demandaient le baiser. Je l’enlaçais de toutes mes forces,<noinclude></noinclude> ehuwlk9qoym4bpqwnw4uvxyfkgjotwe Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/155 104 4984196 16031468 16030861 2026-09-10T15:35:53Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031468 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>collant mes lèvres sur les siennes, la serrant contre ma poitrine, lui écrasant ses petits tétons, durs comme du marbre, et la mangeant de caresses. « Ô, ma chère Rosy ! tu aurais joui de voir cette petite fille de quatorze ans, se tortiller dans mes bras se pelotonner contre mes chairs, faisant des efforts {{Corr|inouis|inouïs}}, s’imaginant qu’elle pourrait se fourrer toute dans mon corps et criant : — Maître, heureuse !… toi aime, aimer beaucoup toi, toujours beaucoup… toujours ! « Après s’être pâmée je ne sais combien de fois, je dépucelais sa jeune sœur anxieuse de sentir mon membre. Elle se plaça elle même sur le bord du lit et avec ses petits doigts elle écarta les lèvres de son conin pour que je puisse l’enfiler plus vite. Elle reçut mon vit sans crier. {{Corr|Quant|Quand}} elle le sentit au fond, elle éprouva une telle jouissance à en devenir folle. Elle m’appelait par les noms les plus tendres ; elle appelait sa sœur, elle ne savait comment exprimer le plaisir qu’elle ressentait. Ce plaisir devait être tellement grand, tellement<noinclude></noinclude> edn1fq7rh9j86o5xvli3faa3rdxxii0 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/156 104 4984197 16031469 16030862 2026-09-10T15:36:07Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031469 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>fort, qu’à chaque trois {{Corr|au|ou}} quatre coups elle déchargeait. « J’étais sevré de plaisirs depuis si longtemps, que j’enlevai ces deux pucelages sans éprouver la moindre fatigue. Aussi toute la nuit mon membre se promena d’un con à l’autre, foutant sans discontinuer et rendant ces deux belles filles ivres de bonheur. Elles foutaient réellement comme deux femmes faites, la mère avait dû les dresser en conséquence. « La Cadette surtout, n’ayant encore que treize ans, était plus voluptueuse, plus lascive que sa sœur. {{Corr|Quant|Quand}} elle sentait le vit dans son corps, il n’y avait plus moyen de lui faire lâcher prise. Elle me serrait avec les jambes, avec les cuisses, avec les bras en murmurant continuellement : — À toi, {{Corr|maitre|maître}}, toujours à toi avec sœur !… et en déchargeant sans cesse. Elle ne me {{Corr|lachait|lâchait|cf. autre éd. p. 146.}} que {{Corr|lors/que|lorsque}} je débandais. « Voilà, ma chère Rosy, la vie que j’ai menée dans ces derniers temps jusqu’à mon dernier soupir. Je te jure que dans les moments où j’avais le plus de plaisir je pensais à toi. Je<noinclude></noinclude> 6shi30x41cxfzni0ok776t0oewe1wws Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/157 104 4984198 16031470 16030863 2026-09-10T15:36:15Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031470 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>me rappelais la fameuse journée passée chez ton amie. Je te voyais avec les jambes en l’air me suçant le vit pendant que l’autre te foutait le con. Je voyais aussi ton amie me pompant à coups de langue le foutre qu’elle avalait. Quelle jolie Garce !… Comme j’aurais eu du plaisir à la voir encore !… Et toi, ma chérie, que tu étais belle aussi quand tu faisais la Putain avec le mari de Betty pendant que je t’enculais. « Comment penser à ces scènes voluptueuses sans bander !… et comment bander sans désirer se calmer lorsqu’on a en face deux jeunes et jolies filles entièrement nues qui ne demandent qu’à être caressées. « Quand elles me voyaient triste il n’y avait pas de distractions, de plaisirs qu’elles n’inventaient pour m’égayer : et lorsqu’elles me voyaient jouir elles étaient heureuses. « Quelques jours avant de tomber malade elles voulurent me donner une grande fête. La chambre et le lit furent ornés de fleurs, et elles s’en couvrirent tout le corps, moins les tétons, le ventre<noinclude></noinclude> nto1xrj8ktxrss7jydx89paycvhcuy7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/158 104 4984199 16031471 16030864 2026-09-10T15:36:26Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031471 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et le con. Dieu que c’était cochon à voir !… Devant ce voluptueux tableau mon vit ne fut pas longtemps à se relever et à me faire sentir l’influence de ce que je voyais. « Mes chère petites étaient toutes joyeuses de me voir si animé et si disposé au plaisir. Elles m’embrassaient avec ardeur, me disaient les mots les plus cochons pour m’exciter. Pendant que l’une me baisait la bouche, l’autre me suçait le vit. Ce n’est que lorsqu’elles m’eurent fait décharger plusieurs fois qu’elles me dirent qu’elles s’étaient faites belles pour fêter mon membre. {{lié|— Vois}}, maître !… me montrant leur ventre qui commençaient à se ballonner, elles étaient enceintes toutes les deux. « Depuis ce jour ces pauvres chéries faisaient des projets d’avenir, de bonheur, comme si je n’avais dû jamais les quitter. Elles te raconteront tout cela en détail. « Maintenant voici ma dernière prière, ma chère femme. Si rien ne peut me sauver, comme je le crains, porte le deuil pour moi, comme ton amie, Betty, l’a porté pour son mari, seulement je désire<noinclude></noinclude> 1dio6iij1kcl8eii0ydl63n7x8us6wb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/159 104 4984200 16031472 16030865 2026-09-10T15:36:39Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031472 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>que le soir tu t’abandonnes aux caresses de ces deux jeunes et intéressantes fillettes. Je les ai initiées dans les plaisirs que nous {{Corr|goutions|goûtions}} ensemble. Tu n’auras plus ce vit qui t’as fait si souvent décharger, mais je serai remplacé par deux belles créatures qui t’aimeront, j’en suis certain, et te feront pâmer de jouissances. Dans ces moments suprêmes, Rosy, penses à moi ; penses à celui qui t’a aimé, qui te regrette. Adieu, amie, adieu, Rosy, adieu, maîtresse chérie{{Corr|.|. »}} Je dois avouer bien sincèrement que dans les bras de mon amie, j’avais oublié mon mari, autant que lui m’oubliait avec ses petites ; mais la nouvelle de sa mort me fut très sensible. Pendant plusieurs jours je ne vis personne. Une tristesse réelle que je ne pus vaincre, s’était emparée de mon état moral, paralysant toutes mes facultés. Sans ces pauvres petites, qui souffraient de me voir si abattue, je crois que je serais tombée malade. Elles faisaient l’impossible pour se rendre agréables et m’égayer, et lorsque j’avais l’air d’être satisfaite, elles paraissaient heureuses. Je finis par être<noinclude></noinclude> jz9jr23hkje600yh0r3rbvmuh4uvn08 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/160 104 4984201 16031473 16030866 2026-09-10T15:36:48Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031473 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>touchée de leurs soins, de leur dévouement. Selon la prière de mon mari, je pris le deuil, comme Betty l’avait pris pour le sien ; je couvris de crêpe mon corps, ma chair. Le soir j’enlevais tout et je me couchais toute nue. Le matin je faisais ma toilette et, avant de reprendre le crêpe, je me voyais dans la glace, mais avec indifférence. Un matin cependant la vue de mes charmes me réveilla les sens. Je me dévorais des yeux, je m’envoyais des baisers, je tirais la langue ; enfin des idées polissonnes me passèrent par la tête. Mon tempérament se réchauffa, mes désirs endormis se réveillèrent avec d’autant plus d’intensité qu’ils avaient été longtemps assoupis. Impossible de résister au courant voluptueux qui me parcourait les veines, mettant le feu à toutes les parties sensibles de mon corps. Mes mains s’emparèrent des tétons, que le réveil de mon ardente nature avait durcis ; puis elles descendirent sur le con, écartant les poils, ouvrant les lèvres. Mais quand j’aperçus le clitoris, la languette<noinclude></noinclude> 1j6cpdhgaqgl4elrxdb5is4gbdubndt Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/161 104 4984202 16031475 16030867 2026-09-10T15:36:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031475 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>amoureuse de ce nid mousseux renfermant toutes les joies du paradis, je ne pus retenir mes doigts impatients d’agir : je me branlai, je me caressai, je me patinai comme une folle affamée de plaisirs ; j’en avais besoin, j’en voulais et je m’en donnais tellement, si fortement, qu’au moment de décharger, je ne pus retenir mon exclamation : — Dieu que c’est bon !… je jouis… je jouis !… je meurs ! Ahin !… Ahin !… Ce bruit attira de suite les deux petites dans ma chambre. Selon leur habitude elles étaient toutes nues comme moi. Je leur fis signe de me toucher, de me baiser… Une se mit à mes genoux, appliquant sa bouche sur mon con et me faisant sentir ses coups de langue en même temps que ses mains me pressaient les fesses et me chatouillaient le cul. Sa sœur me suçait un téton et me branlait l’autre. En peu d’instants j’éprouvai de nouvelles délices, plus accentuées que les premières, qui me transportèrent dans des {{Corr|règions|régions}} célestes. Les caresses qu’elles ne discontinuaient pas de me prodiguer, me rappelèrent<noinclude></noinclude> p9b3ll3pnvkjp2w4sn5dk52n5repvrg 16031476 16031475 2026-09-10T15:37:21Z Cunegonde1 52509 16031476 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>amoureuse de ce nid mousseux renfermant toutes les joies du paradis, je ne pus retenir mes doigts impatients d’agir : je me branlai, je me caressai, je me patinai comme une folle affamée de plaisirs ; j’en avais besoin, j’en voulais et je m’en donnais tellement, si fortement, qu’au moment de décharger, je ne pus retenir mon exclamation : — Dieu que c’est bon !… je jouis… je jouis !… je meurs ! Ahin !… Ahin !… Ce bruit attira de suite les deux petites dans ma chambre. Selon leur habitude elles étaient toutes nues comme moi. Je leur fis signe de me toucher, de me baiser… Une se mit à mes genoux, appliquant sa bouche sur mon con et me faisant sentir ses coups de langue en même temps que ses mains me pressaient les fesses et me chatouillaient le cul. Sa sœur me suçait un téton et me branlait l’autre. En peu d’instants j’éprouvai de nouvelles délices, plus accentuées que les premières, qui me transportèrent dans des régions célestes. Les caresses qu’elles ne discontinuaient pas de me prodiguer, me rappelèrent<noinclude></noinclude> mixe3dtef02ro083q3ma24dxrd8tcqh Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/162 104 4984203 16031477 16030868 2026-09-10T15:37:30Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031477 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>à la vie. Je repris les sens sous l’action des bouches, des langues et des doigts qui se promenaient sur tout mon corps. Quel raffinement de luxure, quelle lubricité possédaient ces deux enfants !… mon mari avait dû bien les dresser pour être arrivées en si peu de temps à se familiariser avec toutes ces sortes d’exercices. Elles avaient l’expérience de deux jeunes Putains de profession, et à côté de cela, simples, modestes, réservées comme deux pucelles innocentes. Je les fis asseoir sur mon lit et je passai mes mains sur leur tétons en pressant les bouts. Elles me souriaient en me disant ; {{lié|— Maître}} aimait beaucoup branler, baiser tétons ; ça faisait bander gros vit bien dur pour foutre petit con et donner beaucoup plaisir. Qu’elles étaient jolies ces deux petites Garces !… Quelle taille, quelle bouche, quels pieds !… Tout était mignon, tout était petit chez elles. La gorge surtout était ravissante, avec des seins très développés pour leur âge, durs comme du marbre. Je pensais au proverbe : petite<noinclude></noinclude> 0t1ko11769snrxd8xjrm7z51jnrwtjz Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/163 104 4984204 16031478 16030869 2026-09-10T15:37:39Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031478 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bouche, petits pieds, petit cul, petit con. Je voulus m’en assurer. Je glissai mon doigt dans leur fente, il eut de la peine à y entrer. Je leur demandai alors comment faisait mon mari pour leur enfoncer son vit qui était gros ? {{lié|— Il}} devait vous faire souffrir leur dis-je ?… — Non, maîtresse, pas souffrir, jouir beaucoup. {{Corr|Maitre|Maître}} mettre vit, là, pousser fort, donner foutre et faire des enfants. — Petites cochonnes, vous aimiez bien à faire des enfants ! — Oui, maîtresse, être beaucoup cochonnes avec maître. Lui aimer beaucoup petit con ; nous aimer aussi beaucoup vit dedans, foutre toujours. Moi aimer sucer vit, boire foutre, faire Garce. Sœur aimer aussi faire Gueuse avec cul, et maître décharger toujours, jouir beaucoup. Elles me racontaient que c’était leurs parents qui avaient fait leur éducation. Le matin elles allaient les embrasser faisant le coup de langue à tour de rôle ; puis, l’une après l’autre, elles branlaient le vit, le con, les tétons avec les doigts, la<noinclude></noinclude> m99vh4in209ki5icrmbaikg8iq9zm17 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/164 104 4984205 16031479 16030870 2026-09-10T15:37:53Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031479 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bouche ; et quand ils étaient bien excités, alors elles assistaient à leur fouterie jusqu’au jour où elles-mêmes ressentirent les effets de ces scènes de plaisir. C’était ce même jour que sa mère les mit dans le lit de mon mari. Elles me dirent encore qu’elles avaient été heureuses de ne pas être séparées et que si je voulais les garder elles seraient bien contentes. Je le leur promis. Dès ce moment je ne me gênais plus pour me faire caresser ; à peine je ressentais le moindre désir, je les appelais : {{incise|Venez donc mes petites cochonnes}} et immédiatement j’en avais une entre les cuisses et l’autre sur les tétons. J’étais enchantée de cette nouvelle existence qui me rappelait, sauf le vit, {{Nec|celle}} passée avec mon mari. Mon amie, Betty, venait bien quelques fois se joindre à nos folies, les partager, les varier. Elle était, dans cet art de lubricité amoureuse, plus expérimentée que mes deux petites créoles, mais mes chères mignonnes étaient plus jeunes, plus fraîches, je les sentais tout à moi, je les avais sous la main à tout instant. Et puis je {{tiret|vou|lais}}<noinclude></noinclude> 9tg0kvb94j5tcxh364pm0p0mbd50wp7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/165 104 4984206 16031480 16030871 2026-09-10T15:38:01Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031480 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|vou|lais}} les façonner à ma manière, les rendre aussi libertines, aussi dépravées que Betty, que moi, et alors je gagnerais au change. En effet au bout de quelques jours elles furent aussi savantes que moi ; elles savaient tout, elles connaissaient tout, elles faisaient tout. Et pour se familiariser encore plus avec les mots, les noms, les expressions, elles les employaient, les répétaient à chaque instant. Je les entendais souvent se dirent entre elles : — Moi petite Garce à maîtresse. — Moi petite salope. — Moi faire beaucoup Putain avec elle {{incise|moi faire Gueuse avec son cul}} moi faire cochonne avec plaisir. Elles étaient joyeuses lorsque je leur disais qu’elles faisaient des progrès, que j’étais contente d’elles. Aussi dès qu’il me passait une lubricité par la tête, je n’avais qu’à frapper sur un meuble quelconque et immédiatement elles accouraient, se jetaient sur moi et me donnaient tous les plaisirs qu’elles pouvaient imaginer. C’est ainsi que je passais mes {{tiret|jour|nées}}<noinclude></noinclude> leuwjzceq0j2l8xnd5x1rq0krdjowta Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/166 104 4984207 16031481 16030872 2026-09-10T15:38:10Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031481 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|jour|nées}} avec ces deux belles créatures qui ne se rassasiaient jamais de me caresser. Mon corps était constamment livré à leurs mains, à leur bouche, à leurs baisers et constamment je jouissais. {{sep|6|m=2em}}<noinclude></noinclude> 7vxjevup9ys8glhx3yc4bx9y0q6txbg Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/167 104 4984208 16031483 16030873 2026-09-10T15:39:06Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031483 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> [[Image:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - bandeau-3.png|450px|center]] {{T2|PUTAIN PUIS MAQUERELLE.|mt=4em|mb=2em}} {{sep|6|m=2em}} {{Lettrine/I|[[Fichier:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - lettrine-P.png|60px|P]]}}{{sc|lusieurs}} mois s’étaient déjà écoulés au milieu de ces félicités continuelles, lorsqu’un jour un constable de la police {{Corr|secrête|secrète}} se présenta chez moi avec un mandat d’arrestation. J’étais dénoncée pour tenir clandestinement une maison de filles. Je protestai énergiquement que c’était faux que les deux jeunes filles que j’avais étaient mes bonnes, mais sans succès ; le constable ne connaissait que la loi. Je n’étais pas patentée, j’étais coupable. Je vis que l’individu me fixait avec une certaine persistance. Ses regards se {{tiret|pro|menaient}}<noinclude></noinclude> ti2acq3ax9zvg5fte1ldjqhuvw90xes Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/168 104 4984209 16031484 16030874 2026-09-10T15:39:20Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031484 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|pro|menaient}} sur tout mon buste ; ma gorge avancée avait l’air de l’intéresser plus que le reste. J’en {{Corr|concluai|concluais}} que si je voulais être tant soit peu complaisante il me laisserait probablement tranquille. J’étais veuve, j’étais libre et qui plus est, j’étais privée de vits depuis longtemps ; l’occasion était propice : jouir pour ne pas aller en prison cela en valait la peine. Je me risquai. — Vous me fixez beaucoup, Monsieur ; est-ce que je vous plais ? — Beaucoup, madame !… {{lang|en|Very much}} ! — Vraiment, vous me trouvez bien ?… — {{lang|en|Beautiful, miss !… Very beautiful}}. — Eh bien ! monsieur, aurez-vous le courage d’enfermer une jolie femme qui vous {{Corr|plait|plaît}}, qui ne demande qu’à vous être agréable ?… — C’est mon devoir, miss. — Votre devoir est d’être galant envers une femme que vous trouvez jolie, superbe. Votre devoir est de lui plaire, de lui faire la cour ; et pour vous faciliter cette agréable occupation c’est moi qui vous fais prisonnier dans ma chambre ; et je fermai la porte à clef.<noinclude></noinclude> ejjt29r7du1lzf16pcd5jp88nw5a4f6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/169 104 4984210 16031486 16030875 2026-09-10T15:39:30Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031486 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Désirez-vous, Monsieur, que je vous tienne compagnie ?… — En prison avec vous, Miss !… toujours. — Alors soyez aimable, galant et nous deviendrons bons amis. Il s’assit près de moi en me prenant les deux mains. Il me débita une masse de compliments sur ma beauté, sur le pouvoir de mes charmes. Peu à peu ses expressions devinrent, tendres, affectueuses ; puis amoureuses, significatives. Il me demanda alors si je le tiendrais longtemps prisonnier. Cette demande fut accompagnée d’un baiser sur mes mains. — Autant que tu le voudras, lui dis-je ? en lui présentant ma bouche. Il y colla ses lèvres en me pressant dans ses bras. Puis ses mains s’arrêtèrent sur ma gorge, il pressait les tétons avec force, il m’excitait, il réveillait mes sens. Je sentais déjà l’influence de l’homme et celle du vit ; mon con le désirait ; il s’ouvrait pour le recevoir. Que j’avais hâte de le sentir !… Je lui demandais s’il était bien {{Corr|faché|fâché}} d’être mon prisonnier.<noinclude></noinclude> fkoslmtcchhf5izu4e2egt3cijafhcw Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/170 104 4984211 16031493 16030876 2026-09-10T15:40:29Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031493 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Il me répondit, en me serrant amoureusement, qu’il ne l’était pas encore assez, qu’il voulait l’être davantage. Je compris. Ses yeux exprimaient les désirs ; ses mains s’égaraient sous mes jupes, il bandait dur. Je me laissai conduire vers le lit ; je m’y renversai en me découvrant la gorge. Il me troussa jusqu’à la taille, il dégagea son membre qu’il plaça entre mes cuisses. Que j’étais heureuse dans ce moment de sentir un vit, mais un vit dur, me caresser la chair. J’écartai les jambes pour lui faciliter le passage et le passage fut franchi d’un coup. La tête de son vit glissa juste entre les lèvres de mon con, il entra jusqu’au fond. Je croisai mes cuisses sur ses reins et pendant qu’il me foutait, ses mains me pressaient les tétons. Après quelques coups je ressentis un immense bonheur : je déchargeai des flots d’amour. Je n’avais pas encore achevé de lui dire que je jouissais, que lui-même m’inonda de ses larmes de joie.<noinclude></noinclude> p7587v3ehbokcww3wi0vuwbj3pyakxt Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/171 104 4984212 16031495 16030877 2026-09-10T15:40:37Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031495 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Dieu quel fouteur ! mon con nageait dans une mare de foutre brûlant. On aurait dit qu’il était à jeun depuis longtemps, car il recommença ses mouvements de va et vient sans les interrompre. Il poussait, je répondais à ses coups ; il me disait qu’il était heureux, je lui répondais qu’il foutait comme un Roi. Enfin nous déchargeâmes trois fois de suite sans déconner. Après quelques instants de repos je repris ce vit, je le branlai, il fut sensible à la pression de mes mains. Il redevint long, gros et dur, il était superbe. Je continuais à l’agacer, je découvrais sa jolie tête de corail. Quand je baissais la peau sa petite cochonne de bouche s’ouvrait pour me renvoyer le parfum du foutre qu’il venait de verser. Que j’aimais cette odeur !… Comme il sentait bon !… Que j’aurais désiré le sucer et le faire décharger {{Corr|a|à}} coups de langue pour boire ce nectar qui me grisait !… J’étais {{Corr|animé|animée}}, je bandais, je brûlais. Mon individu s’en aperçut. Il me poussa<noinclude></noinclude> 031ujmkht243czr1wjhduv4jp688b4l Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/172 104 4984213 16031497 16030878 2026-09-10T15:40:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031497 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>contre le lit, me releva par les jambes et m’enfonça son dard jusqu’aux couilles ; je le sentis au fond de la matrice et j’éprouvai une bien grande jouissance. Lui-même eut beaucoup plus de plaisir. C’est après cette quatrième libation que je lui dis qu’il n’était plus mon prisonnier, par conséquent libre de partir. Il me répondit qu’il était trop bien pour s’en aller, qu’il préférait coucher avec moi. — Cette prison, dit-il en montrant le con du doigt {{lié|— est}} trop agréable pour que je la quitte sitôt, à moins que tu ne veuilles plus de ton prisonnier. Cette causerie, suivie de la fouterie avait duré plusieurs heures. Il était tard. Puisque tu veux coucher avec moi, sers moi de femme de chambre, couche moi d’abord. Je m’étais placée devant lui, la gorge toujours découverte. Il prit un téton dans sa bouche pendant qu’il me déshabillait. Quand je fus en chemise il me fit signe s’il devait l’enlever. Pour toute réponse je la laissai glisser de mes épaules ; elle était déjà déboutonnée devant, ne tenant plus à rien.<noinclude></noinclude> bqqj99fb9qt36lb9d7w7iyfdf3bzes6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/173 104 4984214 16031499 16030879 2026-09-10T15:40:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031499 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je me trouvais alors toute nue. Il voulut m’embrasser partout ; ses lèvres se posèrent sur toutes les parties de mon corps ; tout fut baisé et les fesses mordues. Il était hors de lui, il bandait comme un carme, il voulait me foutre. — Non, pas encore ; je te veux tout nu comme moi ; je veux voir ton vit, tes couilles !… et je le vis dans toute sa belle nudité, ce qui me donna des idées cochonnes que je voulus de suite réaliser. Je me renversai sur le lit en sens inverse laissant pencher ma tête, mes bras, mes tétons hors du lit. Ne devinant pas ma pensée, mon fouteur crut que j’allais tomber ; il vint pour me relever, mais je m’emparai de son membre que je pris dans la bouche. Il comprit ma lubricité ce qui lui fit exclamer : {{lié|— Il}} n’y a qu’une belle Putain qui puisse trouver de si divines saloperies !… Ah ! ma Garce, que tu suces bien !… Il se coucha sur mon ventre appliquant ses lèvres sur mon con, me faisant sentir ses coups de langue. D’une main il écartait les lèvres et de l’autre il branlait le clitoris. J’étais folle de plaisir, j’étais au ciel.<noinclude></noinclude> ofedskr0xoso6ohledytbwqft27an2y Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/174 104 4984215 16031500 16030880 2026-09-10T15:41:16Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031500 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> À mesure que mes sensations augmentaient, j’augmentais les siennes par la pression de ma bouche, par le jeu de ma langue. Je suçais, je léchais, je branlais ce vit qui faisait mon bonheur. Il m’arrosa d’un foutre brûlant qui disparut dans moi jusqu’à la dernière goutte ; il y avait si longtemps qu’un vit ne m’avait frôlé le gosier. Au moment de se pâmer, ses coups de langue devinrent si précipités, qu’il me firent répandre mon foutre avec un tressaillement voluptueux et des soupirs étouffés qui se répercutaient dans toute la chambre. Que j’étais Garce dans ce moment !… J’aurais voulu avoir un autre membre pour boire encore de cette liqueur divine qui m’électrisait, car celui que je tenais entre les lèvres, que je {{Corr|têtais|tétais}} avec avidité, s’était ramolli, impossible de le ressusciter. Je dus l’abandonner, ma langue polissonne et toutes mes cochonneries n’ayant plus d’action sur lui. Nous nous couchâmes. Le matin je me réveillai la première. Je considérais mon compagnon étendu à mes {{corr|cotés|côtés}} ; il dormait profondément. J’agaçai son vit avec mes doigts, et je<noinclude></noinclude> be024xt6tvudbmqrkcqz7ck5ynbpt9k Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/175 104 4984216 16031501 16030881 2026-09-10T15:41:23Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031501 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>le pris tout-à-fait dans la main en le branlant à mesure qu’il donnait signe de vie ; il se releva avec fierté. Sa tête et sa petite bouche invitaient au plaisir ; je le mis alors entre mes lèvres, je le suçai comme la veille et à coups de langue je lui fis encore répandre son foutre que j’avalais d’un trait. C’est en déchargeant que mon fouteur se réveilla et m’appela sa divine Garce. Comme il bandait toujours, et que les baisers et les coups de langue que nous échangions n’étaient pas faits pour apaiser nos sens, il sauta à bas du lit, me tira par les jambes sur le bord et m’enfonça son membre jusqu’à la racine des couilles ; je fus foutue comme une Reine et nous déchargeâmes plusieurs fois dans des transports de bonheur. Nous aurions bien voulu continuer, nous étions si bien et c’était si bon… mais les forces nous faisaient défaut. Il partit épuisé. Le soir il revint, mais il me fut impossible de le faire bander ; il était éreinté. Il dut me branler pour calmer l’ardeur qui me dévorait.<noinclude></noinclude> gd70w2xe6mbwqqjvgfhtrh2no1mex4r Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/176 104 4984217 16031502 16030882 2026-09-10T15:41:31Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031502 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Le surlendemain il voulut payer mes complaisances en m’apportant un joli cadeau que je refusai, lui déclarant que je ne faisais pas commerce de mes charmes. Alors il m’offrit un gros vit en ivoire avec d’énormes couilles de grosseur naturelle. Je fus ravie de ce présent. Je l’embrassai, je le baisai, je le léchai, je le mis tout dans ma bouche. Puis je le plaçai entre les tétons et je finis par me l’enfoncer dans le con en essayant de me foutre. Mon individu riait de mon extravagance, il m’appelait polissonne, cochonne ; mais voyant que je me branlais avec cet engin pour me donner du plaisir, il dégagea son vit, qui était aussi dur que celui que je tenais, il me le mit sous les yeux en me demandant lequel j’aimais le mieux. {{lié|— Je}} les aime tous les deux, lui répondis-je, et je les veux tous les deux à la fois. J’accompagnais ma réponse d’un geste que je fis avec le derrière pour lui faire comprendre ce que je désirais. Il releva mes jupes, écartant mes fesses, m’enfila le cul. Je sentis ce gros membre glisser dans mon derrière sans la moindre difficulté.<noinclude></noinclude> cekvwzfc79wn6g157gpvjqq9w17c0t6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/177 104 4984218 16031503 16030883 2026-09-10T15:42:18Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031503 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je lui demandai alors s’il était {{Corr|faché|fâché}} de m’enculer. — Tu es si belle partout, fit-il ; toutes les parties de ton beau corps respirent tellement les plaisirs de l’amour que de te sentir, te toucher, c’est jouir d’avance. {{Nec|Ton}} con et ta bouche {{Corr|out|ont}} reçu le foutre que tu m’as fait décharger, ton cul sera également arrosé ; je le sens, il est là ; et une abondante libation m’inonde tout le fond. La chaleur de ce liquide, avec l’effet du balancement de ses couilles qui se frottaient contre les lèvres de mon con, {{Corr|hatèrent|hâtèrent}} le moment sublime. Le plaisir fut si grand qu’en déchargeant je tombai à genoux sans forces. Revenue à moi, il me demanda si j’avais beaucoup joui. — Comment ne pas jouir avec des couilles qui vous caressent et deux vits qui vous foutent !… Et toi n’as-tu pas été heureux d’enculer ta belle ?… N’aimerais-tu pas recommencer ? Vois comme j’ai de belles fesses !… {{corr|Caresses les|Caresses-les}}, {{corr|presses les|presses-les}}, donne leur un baiser bien cochon, fous les !… et mon cul fut de nouveau satisfait des caresses de ce gros polisson<noinclude></noinclude> qo43pc5ll5gto6r8tgdirvvurle36y3 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/178 104 4984219 16031504 16030884 2026-09-10T15:42:27Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031504 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>qui versa ses larmes de foutre en abondance. Nous restâmes longtemps dans cette position. Il bandait toujours, il continuait à me limer. Je l’arrêtai. Je voulais avoir une plus grande part de plaisirs, je voulais être foutue avec les jambes en l’air. Il me releva par les cuisses, appuyant mes pieds sur ses épaules et soutenant tout le poids de mon corps avec mes bras et les mains, il m’enfila avec une extrême satisfaction. C’était la première fois qu’il foutait une femme ainsi. En me renversant mes jupes étaient retombées sur ma tête me découvrant jusqu’à la taille ; il put donc jouir de la vue de mes fesses, de mon cul ; qui coulait encore, et du toucher de mes cuisses pendant que son vit manœuvrait dans le con. Peu d’instants suffirent pour me lâcher la {{sic2|crême}} brûlante de ses couilles en proférant des exclamations délirantes, et j’allais moi-même expirer de bonheur lorsque je sentis que ce cochon de vit se ramollissait ; forcément il fallut interrompre nos mouvements et arrêter le moment suprême qui allait me plonger dans<noinclude></noinclude> 05rh5i9mv7tnw96ujq5d2fq4e57l5q7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/179 104 4984220 16031505 16030885 2026-09-10T15:42:38Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031505 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les joies du paradis. Je me relevai comme une folle prise d’une rage frénétique, je m’emparai de ce membre éteint que je rallumai à force de le sucer, de le lécher, de le branler, et je me l’enfonçai jusqu’à la garde, ne le lâchant qu’après avoir été copieusement arrosée. Que de jouissances je ressentis !… que de sensations délicieuses j’éprouvai mélangeant mon foutre avec le sien !… Le plaisir était immense, je le goûtais par le con, par la bouche, par les tétons, par le cul ; car en me foutant il me branlait, me baisait, m’engueulait ; m’enculait c’était le ciel sur terre. Je me trémoussais, je me tortillais, mais, mes forces m’abandonnant, je tombai inanimée. Mes transports, mes cris, mes expressions lubriques excitèrent tellement mon fouteur que pendant que j’étais encore sous le charme de l’engourdissement voluptueux des plaisirs que j’avais {{Corr|goutés|goûtés}}, il me le remit encore et toute la nuit ne fut qu’une fouterie continuelle. Le matin il ne put se relever de fatigue, il était à moitié mort. Je dus le garder et le soigner toute la journée.<noinclude></noinclude> 5y01te767k64r037ouwxd8apynthcel Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/180 104 4984221 16031506 16030886 2026-09-10T15:42:46Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031506 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> On vint s’assurer chez moi de ce qu’il était devenu. C’était un beau gaillard, bien planté, qui se présenta. {{Corr|Quant|Quand}} il entra dans la chambre, où j’étais avec la gorge toute nue, je me sauvai à la hâte en me couvrant la poitrine avec les mains, mais pas assez tôt pour qu’il ne vit les bras, les épaules, les tétons. Il {{Nec|parla}} à mi voix à son collègue et me fit demander un moment d’entretien. On le conduisit dans la pièce la plus éloignée de l’appartement où j’allai le rejoindre. À peine assise en face de lui, il me débita mille compliments sur la beauté de mes charmes qu’il avait entrevus, qu’il aurait voulu admirer et s’agenouiller devant eux. — Vous avez été cruelle, madame, de me priver du bonheur de rendre hommage à toutes les perfections que vous cachez. Que faudrait-il faire pour me rendre digne d’une telle faveur ?… Je dois vous déclarer, belle dame, que mon ami, pour excuser son absence, a dû tout me dire, tout me raconter depuis le premier jour jusqu’à ce matin. Je sais donc<noinclude></noinclude> hrsovgcf8hvjcgc9qnp4rmuxhgi5cik Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/181 104 4984222 16031507 16030887 2026-09-10T15:42:55Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031507 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>que vous êtes belle, très belle dans les plaisirs de l’amour, dans les sensations voluptueuses que vous faites éprouver et que mon heureux compagnon à savourées avec délice. Pourquoi tant de privilèges à un seul être ?… Est-ce parce qu’il était votre prisonnier ?… Ne voudriez-vous pas me considérer comme tel et m’emprisonner un instant avec vous. Voyons, madame vous avez été bien bonne, très bonne pour lui, soyez le pour votre nouvel adorateur, qui ne demande qu’à vous prouver l’amour que vous lui inspirez… N’avez-vous pas deviné que c’était pour vous seule que je me suis introduit dans cette maison ?… Je brûlais du désir de vous voir, de vous parler, de vous dire que je vous aime. Oui, Rosy, je vous aime, je vous adore, je vous idolâtre ; je ne pense qu’à vous, je ne vois que vous dans mes beaux rêves ! Vous êtes mon ange, mon étoile, mon amour !… Soyez tout cela, ne fusse qu’un instant !… Rosy, Rosy !… je suis à vos pieds, je vous implore, soyez sensible à ma prière : soyez ce que vous avez été pour mon heureux ami !<noinclude></noinclude> hpiww3445d6358uzkeu50xrp5jkh4r1 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/182 104 4984223 16031508 16030888 2026-09-10T15:43:03Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031508 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Il m’avait saisi les deux mains qu’il couvrait de baisers brûlants, il me serrait les jambes, me pressait les cuisses ; il mettait le feu dans toutes les parties de mon corps. Je tremblais, mon con {{Corr|baillait|bâillait}}, tout me démangeait. Il était si beau, si désirable ; il paraissait si amoureux, si pressant de me prouver son amour qu’il m’était impossible de résister à l’attrait du plaisir. Puis j’étais si Garce, si Putain, que la pensée seule d’avoir là, près de moi, un bon vit qui pourrait me foutre, avait plus d’empire sur mes sens que toutes les déclarations du monde. J’étais née pour le vit, j’aimais le vit, il me fallait des vits et j’en eus. Connaissant mes vices charnels et devinant les dispositions sensuelles dans lesquelles je me trouvais devant lui, mon pressant adorateur se releva et m’enlaça frénétiquement en collant ses lèvres sur les miennes ; il me baisait, il me faisait aspirer son haleine, il m’incendiait. Dans l’union de nos bouches je lui fis sentir le bout de ma langue. Ce fut assez pour lui faire comprendre qu’il pouvait tout oser… et il osa. Il s’empara de mes tétons qu’il<noinclude></noinclude> cph8ea8wjke0pmer7or0hdxmskrpoag Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/183 104 4984224 16031509 16030889 2026-09-10T15:43:20Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031509 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mit au jour en les suçant, les léchant avec avidité. Puis il me découvrit les épaules, les bras, toute la poitrine, et pendant qu’il s’extasiait devant mon buste, que ses lèvres parcouraient en tous sens, je m’aperçus qu’il déboutonnait sa culotte. Il en sortit une énorme machine, grosse et longue à faire trembler une danseuse, Je me demandais ce que cela pouvait bien être ne pouvant m’imaginer qu’il pouvait exister des membres de cette dimension. Au même instant que j’allais lui demander ce qu’il faisait, il me présenta ce {{Corr|mostrueux|monstrueux}} instrument. — Permettez moi, belle Vénus, de vous offrir ce que je possède de plus beau, de plus précieux : c’était son vit. Il était si bien couvert par un pan de sa chemise que je ne pouvais le distinguer. Je le pris dans la main ; il était tellement gros, long, raide, un vrai vit d’âne, que je ne voyais, dans cette exhibition, qu’une mauvaise plaisanterie, une mystification, une insulte que j’allais punir, lorsqu’il me pria de le découvrir : — C’est le bijou chéri de toutes les<noinclude></noinclude> 02a24t28kmj1gs7yospa5zngzkg9mnm Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/184 104 4984225 16031510 16030890 2026-09-10T15:43:28Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031510 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>belles dames, me dit-il, je pense qu’il sera aussi le vôtre. Je m’empressais de mettre à nu ce bijou chéri des dames, pour lui dire ensuite ma façon de penser ; mais je fus éblouie, ébahie de voir ce membre gigantesque. — Est-ce possible, m’exclamais-je !… — Votre étonnement, chère belle, est pareil à celui de toutes celles qui l’ont vu, touché, caressé. Pendant quelques instants je fus interdite ne sachant réellement que faire, que dire. Le monstre était devant mes yeux, je le touchais je le sentais ; cependant je ne pouvais croire qu’un homme put avoir un vit de cette dimension. N’est-ce peut-être qu’un vit postiche pour se moquer de moi ?… Mon homme, devinant peut-être ma réflexion, voulut me surprendre tout-à-fait. Il s’allongea sur le canapé en écartant le devant de ses vêtements. Alors le monstre se montra dans toute sa longueur. Je le fixais ; il grossissait en donnant des signes d’impatience. — Vous voyez, madame, comme il est sensible à la vue de votre belle gorge.<noinclude></noinclude> 39n4xuj9gjushsew0tdp71jt6iukf04 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/185 104 4984226 16031511 16030891 2026-09-10T15:43:39Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031511 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Il aimerait bien se cacher entre ces deux ravissantes boules de neige, ces seins d’albâtre, ces deux tétons d’amour !… Ce petit canal est si beau chez vous, si voluptueux, si digne d’être caressé !… En me parlant il lui découvrit la tête, elle était de la grosseur d’un œuf, et en baissant tout-à-fait la peau, sa bouche s’ouvrait laissant évaporer le parfum des plaisirs… Dieu, que c’était cochon à voir !… Il m’excitait, il me provoquait des démangeaisons intolérables que j’avais besoin de calmer. Je le pris pour m’assurer si réellement c’était un vit ; je ne fus point trompée : c’était la plus belle pine que la nature ait créée. Mes deux mains eurent de la peine à l’empoigner. Je le branlai, et au bout de peu d’instants, il me cracha une bordée de foutre qui m’inonda la gorge, la figure et les mains. Les tétons en reçurent la plus forte partie. — Voilà le ruisseau de l’amour, me dit-il, voyez comme il coule !… En effet tout le creux de mon estomac était barbouillé de {{Corr|çette|cette}} bonne {{sic2|crême}} de couilles dont le parfum suave enivrait.<noinclude></noinclude> eqx16a1qhxraf2xnewvs9w4joufhvw3 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/186 104 4984227 16031512 16030892 2026-09-10T15:43:58Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031512 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Je tenais toujours ce gigantesque pieux qui ne débandait pas, et je me demandais en le fixant, quel serait le con qui pourrait le recevoir sans être écorché. Je me rappelais que son aimable propriétaire m’avait dit que ce membre était le chéri des belles dames. Je lui demandai alors si beaucoup de belles dames l’avaient essayé, {{corr|gouté|goûté}} et comment. — Elles l’ont reçu avec bonheur dans leur joli nid d’amour sans faire la moindre grimace, et elles le tenaient précieusement enfermé dans leur étui jusqu’à la dernière larme. N’avez-vous pas, chère belle, ce joli nid d’amour où les larmes de joie de ce chéri vous feraient soupirer de bonheur ?… Vous êtes si belle que vous devez l’être davantage dans le suprême moment de la jouissance !… Dites que vous aimez les plaisir de l’amour !… Ces bons plaisirs du cœur, des sens où deux corps, se confondant dans une étreinte passionnée, ne font qu’un !… où l’amour seul {{Nec|parle}} ce langage que les voluptés développent !… Rosy !… Rosy !… tes yeux, tes désirs parlent ce langage !… tu bandes !… dis… tu bandes… tu veux !…<noinclude></noinclude> b1m2n0mimuxpo2bheq61oyk67y4u85k Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/187 104 4984228 16031514 16030893 2026-09-10T15:44:06Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031514 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> — Oui !… je désire,… je bande !… je veux !… Nous étions sur le canapé, je n’eus qu’à écarter les jambes et je sentis de suite la tête de cet énorme vit me caresser les lèvres du con. Je fis un mouvement en avant, elle entra à moitié sans me procurer la plus petite souffrance. Alors je poussai avec rage ; je m’agitais avec les désirs qui me dévoraient pendant que lui me faisait sentir la pression de ses mains sur mes tétons et ses coups de langue dans ma bouche. La jouissance fut si forte que je le priai de s’arrêter. — Assez, lui dis-je, assez… tu me tues… je meurs ! et je m’évanouis. En déchargeant les lèvres de mon con s’ouvrirent si bien que son énorme membre me pénétra jusqu’au fond. Lorsque je me retrouvai en possession de mes sens je le sentis, il me caressait la matrice, il me limait tout l’intérieur. Ses grosses couilles aussi, en se balançant, se frottaient contre mes fesses, effleurant l’entrée du cul. Toutes ces sensations divines nous firent éprouver à plusieurs reprises les délices du Paradis. La peau de son vit était si bien collée<noinclude></noinclude> mc3hxf31d5forzlowdq934wel794xuo Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/188 104 4984229 16031517 16030894 2026-09-10T15:44:15Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031517 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>contre l’entrée et les parois de mon con, qu’en me foutant il n’y avait que le gland qui agissait ; il allait, il venait sans changer de place. Nous riions, nous plaisantions, mais sans ralentir le mouvement. Le canapé craquait et le foutre coulait. Je lui demandai comment il ferait pour se retirer ; il me répondit quand il débandera. — Mais si tu ne débandes pas ?… — Eh bien ! nous continuerons ! Comme ce gros pieux faisait honneur au con qu’il foutait, nous continuâmes jusqu’au complet épuisement de nos plaisirs et de nos forces : nous tombâmes anéantis. C’est dans ce moment de répit que je lui demandai qu’elles étaient les belles dames qui aimaient ce gros bijou chéri. — Il y en a plusieurs qui en raffolent, ma chère belle. D’abord ce sont deux jeunes et jolies veuves qui ne me lâchent que lorsqu’elles sont ivres, soûles de volupté à en perdre la respiration. Ah ! Quelles Garces, quelles Gueuses que ces deux femmes !… Puis je vais chez la fameuse comtesse de Richards… une superbe<noinclude></noinclude> 47dyimt29quay0neuoqpg6gs1deecyl Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/189 104 4984230 16031518 16030895 2026-09-10T15:44:23Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031518 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>femme qui fout comme une Reine. En voilà une maison !… Un vrai bordel où tous les meubles sont disposés pour les plaisirs de l’amour. Lorsque la mère en a assez ce sont les filles qu’il faut que je contente, trois Garces de première force, qui ne reculeraient pas devant un régiment. Si je devais citer quelques uns de leurs exploits, de leurs tours lubriques je n’en finirais pas. Un seul fait te donnera la mesure de ce qu’est cette belle famille. Un soir je fus invité à prendre le thé. Pour nous divertir la comtesse pria ses filles de faire des tableaux vivants. C’était ravissant de voir ces trois belles créatures se {{Nec|tordre}}, se renverser dans les poses les plus voluptueuses, les plus lascives, se cherchant des lèvres, se réunissant dans des baisers passionnés et se découvrant les bras, les épaules, la gorge pour provoquer de nouvelles caresses plus ardentes. Alors deux s’empoignèrent avec force, se pressant, s’écrasant les tétons, se dardant à coups de langue pendant que la troisième les troussaient par derrière, leur caressait les fesses et leur gamahuchait<noinclude></noinclude> r2ceis8yy6piuiknrrf6r0g6pcp9ash Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/190 104 4984231 16031520 16030896 2026-09-10T15:44:33Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031520 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>le cul. On voyait qu’elles prenaient goût à ce jeu, qu’elles éprouvaient des sensations délicieuses car elles se pâmaient d’aise : elles jouissaient. J’avoue que ce spectacle m’excitait, me faisait bander comme un carme. La maman comtesse, qui jetait de temps à autre des regards sur mon pantalon, là, où maître vit occupait la place, et s’apercevant de l’effet que me produisaient les lascivetés de ses filles perverties, jusqu’à la {{sic2|moëlle}} des os, s’écria : {{lié|— Bravo}}, mes enfants !… vous êtes charmantes, divines, belles à ravir, désirables, oui bien désirables ; mais je veux vous voir irrésistibles comme hier, toutes nues de la tête aux pieds, pour que monsieur puisse jouir de la vue de vos beaux talents. Ces trois filles pour ne pas dire ces trois Putains, se dévêtirent entièrement et recommencèrent leurs obscénités dans toutes les positions possibles, se branlant, se baisant, se gamahuchant avec des ardeurs frénétiques. — N’est-ce pas qu’elles sont cochonnes, mes filles ? me dit la mère. Vois comme elles font bien les Garces !…<noinclude></noinclude> c7j0ko0b8w46k9fdircreswdhibtjx0 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/191 104 4984232 16031521 16030897 2026-09-10T15:44:42Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031521 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et la petite Gueuse comme elle les encule !… Ah ! les sacrées Putains ! elle font honneur à mes leçons ; elles me donnent des envies, des désirs !… Veux-tu me foutre un bon coup ?… Je foutis la mère, puis les trois filles à tour de rôle, et je les laissai folles de joies. Ces détails et ce membre qui avait conservé toute sa vigueur dans mon con nous firent reprendre nos fouteries avec plus de vigueur. Je sentais les coups, ils allaient au cœur, ils me donnaient le frisson. Dieu quel bon vit !… quelle jouissance il me faisait éprouver !… Je lui demandai si avec moi il avait autant de plaisirs qu’avec les autres ? Il me répondit que je les valais toutes. — Mais tu m’as dit que la comtesse foutait comme une Reine ? que faudrait-il que je fasse pour que je foute comme elle ? — Tu n’auras qu’à te mettre toute nue et tu la surpasseras. — Eh bien ! déshabilles moi, enlèves tout, et jouis de la vue et de la possession de mon corps.<noinclude></noinclude> 95kpic9zw0l1rd5xzm1cg5658kj864k Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/192 104 4984233 16031522 16030898 2026-09-10T15:44:50Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031522 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> L’un {{Corr|aprés|après}} l’autre tous mes vêtements disparurent. Il me trouva superbe de formes, de proportions, de blancheur. Il m’admirait, il me mangeait des yeux. Je lui souriais, je pointais les lèvres pour provoquer ses baisers ; je lui montrais le bout de langue comme un dard qui demande à lancer son venin amoureux. En même temps je pressais mes tétons l’un contre l’autre pour les remonter et les faire paraître plus gros, plus longs. Il fut ravi de mes polissonneries. — Ah ! Cochonne que tu es belle ainsi !… Qu’on a du plaisir à te foutre !… Tu me fais décharger rien qu’en te regardant ! Si le Prince Georges te voyait il serait bien heureux de te posséder. Si tu savais comme il aime les belles femmes, surtout celles qui sont comme toi, jolies, bien faites, de beaux appas, provocantes, lascives, et par dessus tout sans vêtements. Il va quelque fois dans des maisons de filles pour jouir de la vue de plusieurs femmes entièrement nues. Je sais qu’il désirerait avoir un petit sérail composé rien que de jeunes et jolies filles, libres, bien libertines, acceptant de<noinclude></noinclude> nobionlj2oh0h58yx3tez8tv5u05lw8 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/193 104 4984234 16031523 16030899 2026-09-10T15:44:57Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031523 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>vivre ensemble dans la plus grande nudité. Mais pour réaliser ce caprice, il voudrait trouver une femme pouvant satisfaire son envie ; lui trouvant toutes ces petites dévergondées, lui organisant cette maison de plaisir. En un mot, il lui faut la directrice d’un charmant bordel princier. Veux-tu accepter cette mission et l’emploi ?… Dis oui, et je ferai de suite les démarches pour te proposer. — Je voudrais bien dire oui, cela me sourit, mais je crains d’assister aux plaisirs de ces petites Garces sans en goûter ma part, à moins que tu ne me promettes de me continuer tes bonnes caresses : tu me fais tellement aimer ton gros polisson !… Nous causions ainsi tout en foutant. Son vit allait, venait, entrait, sortait, me faisant pousser des soupirs de bonheur quand il arrivait jusqu’au fond. Quand je sentais que j’allais décharger, je le serrais dans mes bras, je le pressais contre ma poitrine, je lui criais : — À toi !… à toi !… je jouis… je suis heureuse… je me meurs !… Au même instant son foutre se mêla<noinclude></noinclude> mhto1j3j36kqpvyqcwesunmjdy8oxnp Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/194 104 4984235 16031524 16030900 2026-09-10T15:45:05Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031524 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec le mien ; il m’inonda comme peut-être je ne l’avais jamais été. Après cette dernière libation son gros membre se ramollit ; il put alors se retirer facilement. Je le pris dans mes deux mains et lui donnais le baiser le plus cochon en signe de {{Corr|remerciment|remerciement}} pour les plaisirs qu’il m’avait fait goûter, et pour lui exprimer le désir que j’avais de le revoir. {{lié|— N’est-ce}} pas, mon gros bichon chéri, que tu reviendras baiser le con de ta Rosy ?… Le lendemain mon bon fouteur vint me prévenir de la visite de son altesse. — Fais toi bien belle en mettant le moins de vêtements possible, sois bien cochonne et tu es certaine de réussir. J’endossai un costume le plus décolleté possible. Il se composait d’une chemise de très fine batiste, sans manche, ouverte de haut en bas, fermée par un simple bouton. J’ornai mes bras, mes poignets et mes chevilles de bracelets brillants, et j’enfilai un peignoir blanc, très transparent, serré à la taille par un simple ruban feu, puis je me plaçai devant la glace pour faire l’essai de mes combinaisons<noinclude></noinclude> ohij5qqhty9k6c6xytmsu3lllom1lsy Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/195 104 4984236 16031525 16030901 2026-09-10T15:45:12Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031525 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>voluptueuses. En courbant le buste, le peignoir et la chemise devaient s’ouvrir assez pour laisser apercevoir le creux de l’estomac et la naissance des tétons ; et en remuant les pieds, les deux légers vêtements devaient s’écarter et découvrir à nu les jambes et les cuisses. Je fus satisfaite de la répétition. Je m’étendis sur le canapé et j’attendis mon illustre visiteur. Lorsque son Altesse entra, je fis un mouvement pour me relever, mais immédiatement il me pria de ne point changer de position. {{lié|— Vous}} êtes si belle ainsi, madame, que je vous prie de me laisser vous admirer. C’est vous la première femme que je vois pour la première fois, dans un si ravissant déshabillé. Serais-je indiscret de vous demander si c’est pour moi que vous l’avez mis ? — Pour vous seul, Prince. — Et dans quel but ? — Celui de vous plaire. Ai-je réussi ?… Faisant semblant de jouer avec le bout de ma ceinture, je me baissai assez pour faciliter l’écartement de mon linge ; le peignoir et la chemise s’ouvrirent plus que<noinclude></noinclude> tn9auipvij5vf777e1oxgoixjb4r751 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/196 104 4984237 16031526 16030902 2026-09-10T15:45:20Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031526 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>je ne l’avais espéré et la moitié des tétons, avec leurs pointes radieuses, apparurent dans tout l’éclat de leur beauté. — Ah ! nom de Dieu, que c’est beau, exclama son Altesse !… Ne remuez pas, je vous prie… et il se mit à mes genoux pour voir de plus près ce qu’il espérait caresser ensuite : il était venu pour cela… Il me dévorait des yeux ; il pointait ses lèvres pour me baiser ; et moi je jouissais des effets que mes charmes produisaient sur ses sens en les excitant, car il devait bander : nous devions être à l’unisson, — Voulez-vous me permettre, ma chère belle dame, d’embrasser ces trésors (il fixait mes tétons). Je ne demande que de déposer un seul baiser à chacun, un seul. — Vous êtes le maître, Prince, je suis toute à vous et heureuse de vous être agréable. Avec ses mains il mit ma gorge entièrement à nu. Il prit les tétons, les baisa à tour de rôle en me poussant légèrement. Je tombai à la renverse sur le dos. Le mouvement me fit remuer les pieds, les jambes rejetèrent de côté ce qui les couvrait, et son Altesse fut ébahie en se<noinclude></noinclude> 2di3ocfrz4xxcnkdardqkf1zhgp9yw7 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/197 104 4984238 16031527 16030903 2026-09-10T15:45:32Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031527 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>relevant de me trouver nue jusqu’à la taille. — Ah ! céleste créature ! tu es trop belle ainsi pour ne pas te désirer et te prendre !… Et immédiatement il sortit son membre, d’une grosseur et d’une raideur respectable, et me l’enfonça jusqu’aux couilles. Que j’étais contente, ravie, d’être limée foutue par un vit royal !… Ses coups, quoique très réguliers, étaient d’un raffinement {{Corr|auquels|auquel}} je n’avais pas encore été habituée. Il se retirait lentement, mais il entrait précipitamment avec force. C’était alors des extases sans fin quand il arrivait au fond ; mais à l’approche du plaisir ces coups devinrent encore plus précipités auxquels je ripostais, qui nous jetèrent dans de suprêmes délices : — Prince, je suis heureuse !… je sens les baisers que votre membre chéri me donne au fond du con !… Vous aussi vous jouissez ; je le vois dans vos yeux ; je le sens dans les mouvements de votre corps, dans les coups de ce vit adoré qui me fout comme un Roi !… Quelle joie il me fait éprouver !… il me pompe l’âme,<noinclude></noinclude> lr93wvd5mn0l1m15qmq4zt1zmciqgiy Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/198 104 4984239 16031528 16030904 2026-09-10T15:45:41Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031528 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>il me rend folle !… Prince !… l’instant du bonheur est là, il vient !… je vais vous donner ma vie !… Tiens… reçois… prends !… et je me pâmais avec ivresse. Je n’avais pas encore rendu la dernière goutte de foutre je sentis l’inondation brûlante que me lâcha le vit royal. J’étais fière de recevoir un pareil arrosage, mais je le fus bien davantage lorsqu’à ma grande satisfaction son altesse recommença plusieurs fois, toujours avec un plaisir croissant. Le lendemain et les jours suivants il revint, et après m’avoir caressée, foutue quatre et cinq fois, il repartait enthousiasmé. Étant prévenue que ce Prince aimait les femmes libertines, débauchées, et que plus elles étaient dépravées, plus il les préférait ; je mis cet avis en pratique. Je devins plus voluptueuse, plus lascive à chaque visite. Je l’attendais avec la gorge découverte, le bout de la langue entre les lèvres et je me faisais des yeux cochons. Toutes les fois j’ajoutais quelques polissonneries nouvelles pour exciter sa nature. Je finis enfin par l’attendre toute nue ; alors il fut transporté de joie.<noinclude></noinclude> si61vx2gu3jql8alyf6tcqmq8c3hstn Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/199 104 4984240 16031529 16030905 2026-09-10T15:45:53Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031529 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Comme j’étais arrivée au bout de mes inventions, que j’avais épuisé les {{Corr|resources|ressources}} les plus cochonnes qui pouvaient me le ramener toujours avec le même plaisir, que n’ayant plus rien à inventer et ne voulant pas le perdre, je voulus me rendre utile en lui procurant quelques nouvelles distractions. Je lui parlais de deux jeunes et très jolies fillettes, connaissant parfaitement toutes les roueries des plaisirs de l’amour. — Ce sont deux amours, altesse, qui sont désireuses de vous être agréables et de vous satisfaire. Elles sont dans la maison. Je les ai vues et elles m’ont dit naïvement qu’elles étaient à Londres pour gagner leur vie en faisant les Putains. Ce serait vraiment dommage d’exposer ces deux belles créatures à tomber tout à fait dans la prostitution. Je leur ai parlé de vous. Prince, et ces petites cochonnes m’ont demandé si vous n’aviez pas le vit trop gros pour leur petits cons… C’est un joli garçon qui les a amenées dans la capitale pour les exploiter et {{Corr|en-|en}}<noinclude></noinclude> l9rdq4dg41j0ez6mbqdzw358lrvp9pk Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/200 104 4984241 16031530 16030906 2026-09-10T15:46:10Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031530 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>tirer profit. Qu’en pensez-vous ? Ne voulez-vous pas les voir ? Son altesse me fit observer que malgré tout le plaisir qu’il aurait de jouir de quelques nouveaux morceaux, il était venu pour moi seule et non pour d’autres. Je le remerciai, mais sachant tout l’agrément que lui procurerait la vue de ces deux jolies enfants, je le priai de m’attendre. J’allai chercher les deux poulettes. Elles étaient dans le plus grand négligé ; un négligé de filles qui se destinent à battre le trottoir. Elles s’habillaient quand j’arrivais. — Venez vite, mes chéries, j’ai quelque chose à vous faire voir qui vous intéressera beaucoup. Je les {{corr|entrainai|entraînai}} dans la pièce où était son Altesse et les poussai dans ses bras. — Voilà, Prince, deux jolis trésors que je vous donne. Il les fit asseoir sur ses genoux et les complimenta sur leur beauté et leur jeunesse. Elles s’excusèrent de ne pas se présenter dans une tenue plus décente, mais son altesse leur coupa la parole leur {{tiret|dé|clarant}}<noinclude></noinclude> h7hwo5t0znkqe57m2ot0rf72wu8b4rl Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/201 104 4984242 16031531 16030907 2026-09-10T15:46:17Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031531 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|dé|clarant}} qu’il les trouvait mieux dans ce déshabillé. — Les jeunes et jolies filles comme vous, ne devraient jamais avoir d’autres costumes que celui de la nature, c’est celui qui vous rendra toujours plus désirables. Ce compliment était accompagné d’attouchements significatifs, de pressions excitantes, de regards lascifs. Ces deux petits êtres rayonnaient de joie ; elles ne tenaient plus en place. Leurs yeux langoureux, leurs lèvres entr’ouvertes, tout en elle respirait le plaisir des sens. Elles éprouvaient des démangeaisons telles qu’elles se frottaient les cuisses l’une contre l’autre pour se soulager sans obtenir le moindre résultat, au contraire le trémoussement de leur corps les excitait davantage. Le Prince devina de suite que le libertinage les avait rendues si sensuelles qu’au moindre contact de l’homme elles ne feraient aucune résistance. De plus il savait qu’elles étaient là pour lui. Il était donc inutile de les faire souffrir et se priver de ce nouveau régal. Il commença par les baiser sur la<noinclude></noinclude> irr6ggngon9mk7hsv24w7s1iosgxktv Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/202 104 4984243 16031532 16030908 2026-09-10T15:46:25Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031532 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bouche puis il déboutonna leur chemise, exposant à nu leurs petits tétons qu’il trouva ravissants de forme, de fraîcheur, de fermeté. Les bouts en étaient si roses, si allongés, si séduisants qu’il voulut les caresser avec les lèvres Elles frissonnaient, elles s’agitaient : elles laissaient voir les désirs qui les tourmentaient, l’ardeur qui les brûlait. — Le Prince les saisit éperdument dans ses bras : — Mes chères petites, vous désirez, vous bandez, vous êtes à moi !… — Oui, nous bandons, nous désirons, nous sommes toutes à vous !… La plus jeune fut couchée, troussée, et enfilée, et quand elle eut déchargé, avec des soupirs, des contorsions prolongées, elle s’écria : {{lié|— Ah}} ! Prince, que tu fous bien !… Puis ce fut le tour de sa cousine ; elle reçut avec un bonheur infini ce pieux royal qui allait la plonger dans une mer de délices, et deux fois elle éprouva cette sensation sublime qui transporte dans des régions célestes. Son petit con but avec avidité les deux libations qui l’inondèrent.<noinclude></noinclude> 1mblwqvtvrlg0e8q30cl1oal1tq0nh0 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/203 104 4984244 16031533 16030909 2026-09-10T15:46:31Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031533 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Elle était folle, elle en voulait encore mais le ramollissement du membre, qui l’avait si bien foutue, lui fit lâcher prise. Son Altesse les quitta aussi heureuses que deux princesses avec promesse de revenir les voir. En effet tous les jours il revenait, mais souvent c’était pour moi seule. Il arrivait tard et passait la nuit dans mes bras. Il aimait beaucoup à me déshabiller, à me voir tout nue ; et dans ce costume, avant de nous élancer sur le lit, nous soupions, nous nous grisions de liqueurs et de caresses. Alors il jouait avec mes tétons, il me frisait les poils, il me chatouillait le cul. Comme j’aurais voulu qu’il me le mette dans le derrière, mais je n’osais le lui demander de crainte qu’il ne trouvât cela trop sale. Néanmoins un soir, après m’avoir bien patiné les fesses et chatouillé le trou son doigt glissa dedans. Je profitai du moment et de la position pour lui dire que son autre doigt, plus gros, serait meilleur. Il me fit mettre sur une chaise, écarta lui-même les fesses, et m’introduisit son bon vit. Il déchargea deux fois, me déclarant qu’il avait immensément joui<noinclude></noinclude> kkvf9g0y61tlvow2xgr30szhevxw53o Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/204 104 4984246 16031534 16030911 2026-09-10T15:46:41Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031534 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et qu’il aurait toujours du plaisir à m’enculer. J’avais remarqué que toutes les fois qu’il foutait les petites, il s’acharnait ensuite après moi jusqu’à extinction, ce qui me prouvait que ses goûts, son tempérament demandaient des variétés. Aussi je voulus lui procurer d’autres jouissances. Je devins alors non seulement sa Putain mais sa maquerelle ; lui procurant les plus jeunes et les plus jolies filles de la capitale. Parmi celles-là, je choisis les plus libertines, les plus dépravées en fait de raffinement lubrique. J’employais pour faire cela, une vieille Gueuse du métier qui m’amenait les beautés les plus remarquables. Tous les jours il en arrivait une nouvelle. Je m’arrêtai au nombre de six, c’était assez pour varier les jouissances sensuelles de mon Prince. Je les vis toutes séparément, je les interrogeai sur leur science et je les trouvai plus cochonnes les unes que les autres : c’était de vraies petites Putains, aussi expérimentées que je pouvais l’être. Je leur fis part de mes projets, elles acceptèrent toutes avec joie.<noinclude></noinclude> lnwkj5yd4kghblww7y2ixifjhytpdlb Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/205 104 4984248 16031535 16030913 2026-09-10T15:47:28Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031535 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Il fut convenu que j’inviterais son altesse à dîner et, qu’après le dessert, je le prierais de passer au salon pour prendre le café. — Vous serez là, mes belles, pour le recevoir, mais entièrement nues. Mary et Arabella, étant les plus jeunes et déjà connues du Prince, lui serviront le café et le sucre, Darling lui versera la liqueur, Gipsy lui offrira des cigares, Letty du feu et Clary lui exprimera, au nom de vous {{Nec|toutes}}, le désir que vous avez de lui procurer toutes les jouissances voluptueuses qui seront en votre pouvoir. Puis vous formerez un rond autour de lui en entrelaçant vos bras pour que ses regards puissent admirer cette belle rangée de tétons qui sera devant ses yeux, et plus bas, ces petits nids de plaisirs garnis de poils de toute nuance, qui cachent l’entrée de vos conins d’amour. Il est certain que la vue de tant de beautés le mettra dans un état d’excitation à ne pouvoir résister au besoin de vous caresser. Montrez-vous {{Nec|toutes}} alors désireuses, impatientes de lui faire partager les ardeurs passionnées que vous ressentez pour lui, et vous aurez la certitude que chacune de vous recevra sa part de plaisir.<noinclude></noinclude> g1f3ww2nisoar8yusruoed5ddvnqrg6 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/206 104 4984251 16031536 16030916 2026-09-10T15:47:39Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031536 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/> Au jour indiqué le Prince vint dîner. Il était très gai et très disposé à polissonner. À peine à table il voulut que je me découvre la gorge, il but à la santé de mes beaux tétons. Puis il fit l’éloge de toutes les parties de mon corps qui lui avaient procuré tant de sensations agréables. Et tout en parlant il me releva les jupes, passa ses mains sur mes cuisses en glissant ses doigts entre les poils de ma motte, il me souriait… Je devinais qu’il bandait. — Vos yeux sont bien animés, Prince, ils disent les plus jolies choses. On dirait qu’il demandent du plaisir !… — Oui, ma belle, ils veulent du plaisir avec toi, dans toi. Veux-tu être bien gentille, bien complaisante, bien… — Voulez-vous venir dans ma chambre ?… — Non, Rosy, ta chambre est trop éloignée. Il me fit mettre à genoux sur une chaise, me troussa par derrière et me foutit en levrette. Quelques coups suffirent pour le faire décharger. Il voulait continuer, mais je l’arrêtai lui faisant observer<noinclude></noinclude> redob3wf1a114j8ctcdkiigj4kd39mr Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/207 104 4984253 16031537 16030918 2026-09-10T15:47:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031537 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>que nous avions la soirée et la nuit pour nous caresser. Il se remit à table. Je repris aussi ma place, mais sans le moindre vêtement ; il exigea que je fusse toute nue. Il me dévorait des yeux, ses regards allaient de haut en bas, détaillant les beautés de ma nudité comme un peintre, sculpteur l’aurait fait. — Que tu es belle, Rosy !… que tu me plais !… Tu es la seule femme qui n’ait pas rassasié mes désirs. Plus je te vois, plus je te sens, plus je te veux. — Que vous me rendez heureuse, Prince, et fière à la pensée que je peux vous donner du plaisir !… C’est donc bien vrai que vous préférez mes caresses à celles de toutes vos princesses ?… J’étais près de lui ; en allongeant la main je saisis ce membre qui m’avait si bien foutu quelques instants auparavant, il était superbe de raideur. — Comme tu bandes, Georges !… C’est pour moi que le cher vit s’est relevé si beau !… C’est pour le con amoureux de sa Rosy !… dis !… — Oui, c’est pour toi, pour tes {{tiret|char|mes,}}<noinclude></noinclude> fmmqs6lyw4lho5ew6n4qubzno51hdcp Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/208 104 4984255 16031538 16030920 2026-09-10T15:48:01Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031538 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|char|mes,}} ma belle ; c’est pour ta belle nudité qui me met le diable au corps. Il me semble qui si j’avais un régiment de femmes je les baiserais toutes. Pourquoi n’as-tu pas fait venir les deux petites ? Elles sont si gentilles et puis si cochonnes que c’est plaisir de les voir et de les foutre. — J’y ai pensé, cher adoré !… Les deux petites Garces viendront bientôt en costume de combat. Mais pour ne pas interrompre la fin de notre repas, elles nous attendront au salon où tout est préparé pour aller prendre le café. — Tu es un ange, Rosy !… tu prévois d’avance tout ce qui me fait plaisir ; tu vas au devant de mes désirs !… — Cela prouve que je t’aime ; mon Prince, et que cet amour {{Corr|désinteressé|désintéressé}} ne m’empêche pas de te procurer les jouissances dont tu es avide. Dis que je suis une bonne maquerelle, mais une maquerelle amoureuse qui jouit de te voir jouir. — Eh bien ! ma chère maquerelle, viens me faire jouir et jouis avec moi. Je me mis à cheval sur ses jambes, je m’enfonçai ce cher vit que je tenais toujours, et tout en chevauchant, mon royal<noinclude></noinclude> f7ife90upz00yeqreix8iktdmjhrjqi Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/590 104 4984256 16031263 16030921 2026-09-10T15:00:06Z Mlassort 40206 16031263 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>notre tête dans un bonnet pour défendre la liberté et la constitution, tout est foutu. Nos ennemis trop foibles en nombre ne peuvent se flatter de nous vaincre à force ouverte ; c’est de nos propres mains qu’ils veulent nous détruire. Au lieu de donner tête baissée dans les pièges qu’ils nous tendent, tenons-nous toujours sous nos gardes. Songeons qu’il y a une liste civile, que cette liste civile donne à un seul individu le droit de faire la pluie et le beau tems ; que cette liste civile peut amorcer les hommes que nous croyons les plus honnêtes ; que cette liste civile peut soudoyer une multitude de scélérats, pour égarer les bons citoyens et les tourmenter de toutes les manières. Oui foutre ! quand nous sommes menacés de quelque coup de chien, quand je vois les pauvres badauts prets à se manger le blanc des yeux pour des choses qu’ils ne comprennent pas, ou pour des hommes qu’ils ne connoissent pas ; quand je vois les membres de l’assemblée nationale, à chien et à chat, crier, tempêter, ni plus ni moins que le combat du taureau, je me dis alors : comme Madame <em>Veto</em> doit rire de toutes ces sottises. Il y a gros foutre, que c’est elle ou ses agens qui causent<noinclude> <references/></noinclude> 17g1birly7x4tvy9s0hv8rxb1wgrcjz Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/209 104 4984257 16031539 16030922 2026-09-10T15:48:11Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031539 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>fouteur but à la santé de sa belle maquerelle, et moi je portai un toast au bon foutre qui allait m’inonder. Je tenais le verre en l’air et lui, avait passé ses mains sous mes fesses ; il les pressait, il les serrait, comme s’il avait voulu me soulever. Nos bouches, assez rapprochées l’une de l’autre, étaient impatientes de se coller, de se baiser à coups de langues dont les deux pointes menaçantes apparaissaient entre nos lèvres comme deux dards de feu, brûlant du même désir, celui de se foutre. Profitant de ses dispositions amoureuses, je me risquai {{sic2|de}} lui demander une charmante petite saleté que j’ai toujours trouvée délicieuse. — Prince, ce que tu vois dans ce verre, je voudrais le boire dans ta bouche chérie. Voudrais-tu me donner ce bonheur ?… Sans me répondre il engloutit tout le contenu et appliqua ses lèvres sur les miennes pour satisfaire mon désir ; mais au même instant je lui glissai ces mots : — {{Corr|Sers|Serres}} moi bien fort, soulève moi et porte moi au salon. Nous étions si unis, si collés, bouche<noinclude></noinclude> 73jkpe3em40xs8gbhsgdfadp4vzwkaw Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/591 104 4984258 16031264 16030923 2026-09-10T15:00:41Z Mlassort 40206 16031264 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>tout ce charivari. Avant de faire une sottise, si tout un chacun faisoit la même réflexion, il n’y auroit pas tant de sots, qui, sans s’en douter, travaillent à la contre-révolution, au lieu de chercher querelle à son voisin, parcequ’il est jacobin ; si ce gros boutiquier qui se croit un grand personnage, parcequ’il est notable ou commissaire de sa section, se donnoit la peine de réfléchir, s’il vouloit connoître avant que de juger ; s’il assistoit à quelques séances des amis de la constitution et qu’il y vit discuter les droits du peuple, au lieu d’injurier son voisin et d’aiguiser son grand sabre pour le pourfendre, il lui diroit : camarade, j’étois dans l’erreur sur ton compte, je t’ai pris pour un factieux tandis que, tu es un ami de la liberté, allons, foutre : nous reconcilier à la Courtille, et boire à la santé de la nation et des Jacobins. Voilà comme on agit, quand on est de bonne foi ; mais la moitié de ceux qui raisonnent politique, sont des bougres de <em>Petra</em> qui ne font que rejeter ce qu’ils entendent. Un endormeur leur dit : défez-vous des clubistes, ce sont des scélérats qui ne veulent point de roi, ce sont des brigands qui entretiennent l’anarchie, pour piller un jour votre maison<noinclude> <references/></noinclude> rvxp0yk6i5qboerz99wkaoye13ngbe2 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/210 104 4984259 16031540 16030924 2026-09-10T15:48:19Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031540 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>à bouche, lui, me soutenant, et moi, l’étreignant de mes bras, de mes jambes, croisées autour de ses reins, qu’en entrant dans le salon, tout grandement éclairé, il ne s’aperçut de rien. Ce n’est que lorsqu’il me déposa sur le canapé, sans nous détacher, qu’il fut ébloui de la vue de toutes ces belles créatures entièrement nues qui l’entouraient. — Qu’est-ce que c’est que ce palais enchanteur, exclama-t-il ? — C’est votre petit sérail, Prince, avec les plus jolies odalisques que votre Altesse peut désirer. Puis, me penchant à son oreille, je lui dis : {{lié|— C’est}} ton bordel avec six petites Putains plus instruites que toutes celles que tu as eues. Il me sourit avec un air de satisfaction… J’avais touché juste ; j’avais émoustillé ses sens !… Il me remercia en me foutant et en déchargeant devant toutes ces belles et en me disant bien bas : {{lié|— Toi}} aussi je veux que tu restes ma Putain, ma Garce !… — Et ta Gueuse aussi, n’est ce pas ?… — Oui, ma Gueuse, avec ton cul<noinclude></noinclude> csewbzoxv6f8k5t9cwlmya2j9uxd8a5 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/592 104 4984260 16031267 16030925 2026-09-10T15:01:30Z Mlassort 40206 16031267 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>ou votre magasin ; le benet ouvre le bec d’une aune, accourt chez lui, charge son bâton creusé, et dit à sa bourgeoise : femme, voilà pour un jacobin. Bravo, répond là chaste moitié, qui lit tous les jours le petit Gauthier : plus de jacobins, ce sont des républicains. Oui, s’écrie la vieille grandémère, c’est mon avis, ce sont des monstres qui ont détruit la religion, qui nous forcent à aller à confesse dans des greniers. Bougre de canaille entêtée ! si tu as encore une boutique et un magasin, à qui en es-tu redevable ! As-tu donc oublié que la cour, dont tu prends aujourd’hui le parti, a juré la ruine de Paris ! As-tu donc oublié ces bombes, ces mortiers que la race veto avoit amoncelés sur la butte Montmartre, pour foudroyer tous tes nids de cocu ! Ne te souvient-il plus que Bouillé a juré de ne pas laisser pierre sur pierre dans Paris ! Au nom de qui Bouillé, a-t-il fait cette menace, n’est-ce pas en celui de ton plus mortel ennemi, du parjure qui a feint de se réconcilier avec toi, & de venir ton ami, afin de trouver le moment favorable pour te porter un coup plus mortel ! Dis-moi, foutre ! race badaude, qui te défends sans cesse de perfide assassin,<noinclude> <references/></noinclude> ajtudx50f2yzc33j8nwv5fnpeed5x0u Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/211 104 4984261 16031541 16030926 2026-09-10T15:48:32Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031541 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>chaud ! Ce sont les seules femmes que j’aime. Saisissant les expressions que venait de prononcer le Prince, et qui exprimaient si bien ses goûts et ses désirs, les six petites dévergondées voulurent de suite donner un exemple de leur dépravation en passant devant nous et en s’inclinant, dans une posture des plus lubriques. Elles avaient un doigt de la main droite dans le con, l’autre main tenant un téton et montrant le bout de la langue entre les lèvres. Le Prince les trouva si ravissantes qu’il s’écria ! — Ah ! petites cochonnes, que vous êtes jolies !… que je vous aimerai ainsi !… Immédiatement elles nous servirent le café, les liqueurs dans l’ordre qui avait été réglé d’avance. Son Altesse, de plus en plus ravie, fascinée par la vue de ces belles nudités qui étaient là, toutes préparées à lui donner les délices du paradis, ne sachant par laquelle commencer, voulut s’étourdir, se griser davantage pour prendre celle qui lui tomberait sous la main sans choisir, étant toutes jeunes et jolies. Il redemanda des liqueurs, puis du {{tiret|cham|pagne}}<noinclude></noinclude> 5jscgy9dgqbmetfohkksduao9xepq74 Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/212 104 4984263 16031542 16030928 2026-09-10T15:48:47Z Cunegonde1 52509 /* Corrigée */ 16031542 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|cham|pagne}} et il en but et en fit boire tellement que l’aurore les trouva tous couchés {{Corr|pèle-mèle|pêle-mêle}} dans un désordre épouvantable, couchés sur des matelas que Rosy, ayant conservé toute sa présence d’esprit, avait fait placer au moment opportun. Le Prince se releva et se retira tout honteux, mais il revint le soir prendre sa revanche. Toutes ses belles odalisques, ou pour être plus vrai, ses six petites Putains surent à quoi s’en tenir sur la vigueur du vit royal qui les avait essayées l’une après l’autre. {{c|FIN DE L’HISTOIRE DE ROSY.|fs=90%|m=4em}}<noinclude></noinclude> s0k59w588ayttcr3sg0snj0q00ffdj7 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/594 104 4984264 16031268 16030929 2026-09-10T15:02:27Z Mlassort 40206 16031268 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>trahit, vendu le peuple. C’est eux, foutre, qui ont fait égorger les citoyens au champ de mars ; c’est eux qui avoient préparé un nouveau massacre à la fête de Château-vieux. C’est eux, c’est tout se tripotage d’état-major, qui, soudoyés par l’homme aux quarante millions cherchent à former un parti dans l’état, à armer les hommes bleus contre les sans-culottes. C’est cette bande de mandrins qui a osé lever l’étendard de la révolte contre l’assemblée nationale ; c’est-elle qui avoit rassemblé tous cet attirail de guerre, tous ces canons autour du pouvoir exécutif, le jour que nos lurons des faubourgs devoient rendre visite au gros Louis ; c’est cette foutue canaille qui avoit promis à madame <em>veto</em> d’en abattre comme des quilles et de lui apporter la tête de Pétion et celle du père Duchesne et de tous les patriotes, au bout des bayonnettes. Heureusement, foutre ! la garde voit maintenant de quoi il retourne ; elle connoit tous les viédases qui veulent lui faire faire des pas de clerc ; elle sent qu’en tirant sur nos braves faubourins elle se détruiroit elle-même ; car foutre, si tous les citoyens ne sont pas unis comme frères, ils doivent s’attendre à être battus à platte cou ure. Comme ils ont eu<noinclude> <references/></noinclude> lr3dfcgq5hds0vek9x3f7ur3269ex06 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/595 104 4984265 16031269 16030930 2026-09-10T15:03:20Z Mlassort 40206 16031269 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le bec jaune, tous ces valets de pied de la race veto, quand ils ont vu les bataillons s’ouvrir pour faire place aux braves sans-culottes ! Comme ils ont vanné, quand ils ont été entourés de piques et qu’ils ont vu qu’ils avoient tiré un coup d’épée dans l’eau ! C’est envain, foutre ! qu’ils ont voulu prendre leur revanche, & qu’ils ont fait tembourriner le lendemain dans tous les quartiers de Paris. Ils s’attendoient que le tocsin sonneroit dans tous les faubourgs, que tous les ouvriers s’armeroient de leur piques, & viendtoient, comme des dindons, se mettre à la gueule de leurs canons chargés à mitraille ; mais non, foutre ! le peuple avoit rempli sa tâche. Pour la dernière fois, il étoit venu donner un avertissement à son premier commis ; il n’en vouloit pas davantage. Ainsi, les huit mille jeanfoutres, la compagnie de chevaliers du poignard & tous les culs blancs que madame veto avoit passés en revue, & auxquels elle avoit tant fait de révérence, ont été obligés de tirer leur poudre aux moineaux. S’ils ont manqué leur coup, nous ne devons pas en être moins sur nos gardes ; car ils nous réservent encore un chien de leur chienne. Attendons-les à notre poste : les traîtres<noinclude> <references/></noinclude> d2sej8mys90rp0mkqlei0gdlsc9h1v2 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/596 104 4984267 16031270 16030933 2026-09-10T15:03:46Z Mlassort 40206 16031270 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>nous sont connus ; et quand le moment de se foutre un coup de peigne sera arrivé, c’est sur eux qu’il faut frapper, et non pas nous amuser à mettre le bonnet rouge sur une tête qui n’est pas digne de le porter. En attendant, braves gardes nationales, foutez de la pelle au cul à tous les viédases qui vous commandent. Demandez à l’assemblée nationale un bon décret qui vous délivre de cet état major péstiféré, qui vous déshonore. Eh foutre ! prenez pour vos chefs, non pas des acapareurs et les marchands de tyrennie, mais des bougres sans façon, de la trempe du père Duchesne, foutre ! [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> 77kpu2fkths7wyukj55tdr7s3a27wnl Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/648 104 4984310 16031273 16030981 2026-09-10T15:08:30Z Mlassort 40206 16031273 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>que nous avons fait de vaincre ou de mourir ; nos frontières sont dégarnies ; deux grandes armées sont prêtes à fondre sur nous ; nos places de guerre sont sans vivres, sans munitions ; nos braves volontaires sont à la gueule du canon, et la plupart n’ont que des bâtons blancs à la main, et sont nuds comme des petits Saints Jean : à qui la faute ! La nation n’a-t-elle pas fait tous les sacrifices pour acheter des armes et des provisions ? Quand je disois que les comptes du ministre Linotte, qui avoit tout vu en courant la poste, étoient des contes pour rire, on m’appeloit vieux factieux, vieux radoteur. Vous en avez voulu, du miel de Narbonne, bougres de badauts : Eh bien ! foutre, avalez maintenant la pillule, à laquelle il servoit d’enveloppe. Et toi Claude Fauchet, prêtre-soldat, qui as donné l’absolution à un pareil viédase, dis nous donc quel vertigo t’a passé dans la tête ? Je ne dirai pas que madame <em>Veto</em> t’a graissé la patte car tu n’es pas assez jean-foutre pour vendre ton honneur et ta patrie, mais tu n’as pas plus de cervau qu’un haneton, et tu te laisse jeter de la poudre aux yeux par le premier venu. C’est ainsi que Lafayette t’avoit foutu de dans, et tu fus<noinclude> <references/></noinclude> fbgmdzz4abydzz9dso5lj8lo1npvko2 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/649 104 4984311 16031275 16030982 2026-09-10T15:09:49Z Mlassort 40206 16031275 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>un des premiers à fléchir le genou devant le cheval blanc. Si on t’avoit cru, Blondinée auroit été commandant de toutes les gardes nationales de France. Ou en serions nous, si on avoit suivi une pareille motion ? je relevé ces barlourdises, par ce que les fautes des patriotes sont plus funestes que tous les coups de chien des vétotiers. Je ne te pardonne pas non plus tes singeries d’évêque. Tu t’imagines donner dans l’œil de toutes les jolies coquines avec ta chape, ta crosse et ta mitre, et malgré la municipalité, malgré la constitution, tu voulois marcher en triomphe à tes processions, escorté d’une armée de bedauts, de marguilliers et de grenadiers de la Vierge Marie. Laisses là toutes ces mascarades : le Dieu d’un bon citoyen, c’est sa patrie ; son Idole est la liberté. Je ne veux cependant pas me fâcher avec toi, l’ami Claude ; dans le fond tu es un assez brave-bougre ; c’est dommage que tu sois prêtre, car la caque sent toujours le hareng. Je veux te donner un bon avis, pour réparer le mal que tu as fait et te remettre un peu en odeur de sainteté. Montes un de ces matins à la tribune, et fais y ta con-<noinclude> <references/></noinclude> r18qh79w2sg3odlj33734q49mjk89ky 16031276 16031275 2026-09-10T15:10:06Z Mlassort 40206 16031276 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>un des premiers à fléchir le genou devant le cheval blanc. Si on t’avoit cru, Blondinée auroit été commandant de toutes les gardes nationales de France. Ou en serions nous, si on avoit suivi une pareille motion ? je releve ces barlourdises, par ce que les fautes des patriotes sont plus funestes que tous les coups de chien des vétotiers. Je ne te pardonne pas non plus tes singeries d’évêque. Tu t’imagines donner dans l’œil de toutes les jolies coquines avec ta chape, ta crosse et ta mitre, et malgré la municipalité, malgré la constitution, tu voulois marcher en triomphe à tes processions, escorté d’une armée de bedauts, de marguilliers et de grenadiers de la Vierge Marie. Laisses là toutes ces mascarades : le Dieu d’un bon citoyen, c’est sa patrie ; son Idole est la liberté. Je ne veux cependant pas me fâcher avec toi, l’ami Claude ; dans le fond tu es un assez brave-bougre ; c’est dommage que tu sois prêtre, car la caque sent toujours le hareng. Je veux te donner un bon avis, pour réparer le mal que tu as fait et te remettre un peu en odeur de sainteté. Montes un de ces matins à la tribune, et fais y ta con-<noinclude> <references/></noinclude> k1fe7jderhbfipemthq8ddnnin4so8y Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/651 104 4984313 16031277 16030985 2026-09-10T15:10:37Z Mlassort 40206 16031277 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>battre ; et ces ennemis ne sont pas aux frontières, mais au beau milieu de Paris. Oui, l’outre ! c’est contre les Jacobins qu’on veut lui faire tourner ses armes. Informé de ce complot, je me suis dit, il faut que j’aille trouver ce brave bougre ; peut-être croira-t-il un vieux soldat comme lui, de préférence à ces foutus talons rouges, dont il est entouré. Après avoir ravé quelques instants à ce que je pourrois lui dire, j’ai mis mes jambes à mon cou, et dans un coup de tems, j’arrive à sa porte. Qui êtes-vous me disent les mouchards de madame. Veto qui y faisoient sentinelle ! Qui je suis ! Le père Duchesne, l’outre ! A ce nom qui fait trembler la volaille, personne n’ose grouiller, et on me laisse aller là où je veux. Je trouve notre vieux routier étalé comme M. Géronte dans son fauteuil à bras et fumant sa pipe. Qui est-tu, me dit-il, que veux-tu ! Mon ancien, lui répondis-je, tu connois le père Duchesne : eh bien ! l’outre ; c’est lui qui vient te rendre visite. Le père Duchesne ; mais on m’a dit que c’est un factieux : oui, oh ! oui, j’ai ce nom-là sur mes tablettes. Qui l’y a mis, l’outre ! sinon quelques plats valets de la cour ! Général, vous connoissez<noinclude> <references/></noinclude> ky6qlr2o5pxllchya72go0hj8s3rjxs Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/652 104 4984314 16031280 16030986 2026-09-10T15:11:41Z Mlassort 40206 16031280 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le service, croyez-vous qu’un vieux soldat soit capable de mentir ? non foutre, répond-il, je croirois plutôt un merdaillon que le père éternel lui-même. Eh bien ! foutre, vous voyez devant vous la perle des cannoniers, un bougre qui n’a jamais boudé devant l’ennemi et qui sont encore seroit vos drapeaux, si l’âge n’avoit épuisé ses forces ; mais ne pouvant combattre les ennemis du dehors, il a livré combat à tous les fripons de l’intérieur. Son canon aujourd’hui, c’est sa plume ; son mortier, c’est son écritoire. Eh ! foutre ; garre la bombe ; ses nouvelles armes sont plus redoutées des ennemis du peuple, que Luckner ne l’est des Autrichiens. Qui t’a dit vieux marchand de fourneaux, que les Autrichiens ne craignent pas Luckner ? Qui me l’a dit, foutre ; le comité autrichien. Et quest-ce que le comité autrichien ? Ah ! vous ne savez pas ce que c’est que ce comité autrichien : eh ! bien, foutre, je m’en vais vous l’apprendre. C’est le comité autrichien qui vouloit la paix, quand nous voulions la guerre, et qui n’a voulu la guerre, que lorsque nos ennemis ont été assez forts pour ne plus laisser ni repos ni paix ; c’est lui qui vous a fait donner le bâton de maréchal, avant de l’avoir mérité ; à condition que vous vous en serviriez comme un aveugle pour tâtonner dans le chemin qu’on vouloit vous tracer. C’est ce comité autrichien qui crioit que vous étiez un brave soldat incapable de trahir la nation, qui vous a adopté ; vous a fait donner dans un paneau, où vous ne voyez que du bœuf ; c’est lui qui vous ayant promis une bonne et forte armée, pour<noinclude> <references/></noinclude> rrho7nldrrby9zldwqbts6vv4t4zufz Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/653 104 4984315 16031283 16030987 2026-09-10T15:12:43Z Mlassort 40206 16031283 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>vous donner un coup de peigne avec l’Autriche, vous laisse sans vivres et sans soldats, en présence de l’ennemi : c’est lui qui veut vous perdre si vous êtes patriotes, et vous acheter, si vous êtes un jean-foutre. Luckner un jeanfoutre ! Luckner vendre sa patrie ! Nous ne vous soupçonnons pas, général, écoutez le père Duchesne jusqu’au bout. Apprenez que vous êtes environné de scélérats, qui vous menent par le nez sans que vous vous en doutiez. Vous, fait pour être le maître de tous les guerriers ! Vous n’êtes que le très-petit serviteur du général Blondines, qui en fait de guerre, n’étant pas fait pour décroter vos bottes, vous joue par sous jambes par ses intrigues et ses coups fourrés. Oui vous dit que les patriotes sont les ennemis du roi ; tandis qu’on excite le roi à faire une guerre cruelle à la liberté. On vous a fait rebrousser chemin quand vous alliez faire la conquête des Pays-Bas ; on va encore, si vous n’y prenez garde, vous faire voir bien du pays ; mais ce sera en marchant comme les écrevisses. Au lieu de renverser les trônes des tyrans ; c’est contre la tribune des Jacobins qu’il faudra braquer vos canons ; et quand vous aurez fait la contre-révolution, pour vous récompenser, madame <em>Veto</em> vous fera son premier porte coton, car vous n’ignorez pas que le plus grand honneur de l’ancien régime, étoit de porter la livrée de la race <em>veto</em>. Non foutre, général servez plutôt le peuple ; mettez vous à la tête de tous braves bougres qui arrivent de départemens pour sauver la patrie. Vous ne balancerez pas, foutre, entre<noinclude> <references/></noinclude> q9s666q5uixw6qzcaj80humxixl6s25 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/647 104 4984316 16030999 2026-09-10T12:02:26Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16030999 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>DE voir que le brave Luckner se laisse menet par le nez par le comité autrichien, la grande visite qu’il lui a rendue, pour lui découvrir le pot aux roses et l’engager à servir loyalement le peuple; leur entretien bougrement patriotique, pendant lequel ils s’on sont foutu une fameuse pille.</em> </p> </center> {{initiale|O}}{{sc|n}} a bien raison de dire, foutre; que le plus difficile à écorcher, c’est la queue. Nous voilà arrivés au moment de tenir le serment<noinclude> <references/></noinclude> o8rc29ai96mhh8azwo65yruf8qrelhp 16031272 16030999 2026-09-10T15:07:40Z Mlassort 40206 16031272 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>DE voir que le brave Luckner se laisse menet par le nez par le comité autrichien, la grande visite qu’il lui a rendue, pour lui découvrir le pot aux roses et l’engager à servir loyalement le peuple ; leur entretien bougrement patriotique, pendant lequel ils s’on sont foutu une fameuse pille.</em> </p> </center> {{initiale|O}}{{sc|n}} a bien raison de dire, foutre ; que le plus difficile à écorcher, c’est la queue. 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En temps normal, et les grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de l’Etat au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du droit royal, pour la simple raison que chez Iri le public et le privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément. On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ; l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale oul’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonuo qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâta opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent de l’intérêt. Louis XV a été le plus blâmé de tous les princes parce qu’il passe pour avoir dit : après moile déluge, ou pour ne pas s’être soucié que le café de la France fichât le camp. Mais, en dépit des manuels civiques et des prédications morales, l’opinion et les moeurs flétrissent fort peu son successeur le citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement Louis XIV, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore que grand roi, Louis XIV disait ce qu’il sentait et ses contemporains le lui voyaient sentir. 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En temps normal, et les grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de l’Etat au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du droit royal, pour la simple raison que chez Iri le public et le privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément. On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ; l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale oul’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonuo qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâta opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent de l’intérêt. Louis XV a été le plus blâmé de tous les princes parce qu’il passe pour avoir dit : après moile déluge, ou pour ne pas s’être soucié que le café de la France fichât le camp. Mais, en dépit des manuels civiques et des prédications morales, l’opinion et les moeurs flétrissent fort peu son successeur le citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement Louis XIV, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore que grand roi, Louis XIV disait ce qu’il sentait et ses contemporains le lui voyaient sentir. 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En temps normal, et les grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de l’État au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du droit royal, pour la simple raison que chez lui le public et le privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément. On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ; l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale ou l’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonne qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâts opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent de l’intérêt. {{roi|Louis|XV}} a été le plus blâmé de tous les princes parce qu’il passe pour avoir dit : après moi le déluge, ou pour ne pas s’être soucié que le café de la France fichât le camp. Mais, en dépit des manuels civiques et des prédications morales, l’opinion et les mœurs flétrissent fort peu son successeur le citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement {{roi|Louis|XIV}}, « pour qui seul nous sommes nés ». 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En temps normal, et les grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de l’État au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du droit royal, pour la simple raison que chez lui le public et le privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément. On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ; l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale ou l’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonne qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâts opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent de l’intérêt. {{roi|Louis|XV}} a été le plus blâmé de tous les princes parce qu’il passe pour avoir dit : <i>après moi le déluge</i>, ou pour ne pas s’être soucié que le café de la France <i>fichât le camp<i>. Mais, en dépit des manuels civiques et des prédications morales, l’opinion et les mœurs flétrissent fort peu son successeur le citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement {{roi|Louis|XIV}}, « pour qui seul nous sommes nés ». 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En temps normal, et les grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de l’État au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du droit royal, pour la simple raison que chez lui le public et le privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément. On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ; l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale ou l’étonnement de l’histoire. 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C’est pourquoi le rêveur très observateur La Fontaine, faisant la psychologie de son roi,<noinclude> <references/></noinclude> fiaey60ynmwlumgom732qcqfcbxrjcf Discussion Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu 113 4984318 16031013 2026-09-10T12:09:33Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « __TOC__ ==Choix éditoriaux== {{ChoixEd|concept=corr|liste_typo=* Les majuscules sont accentuées, même si elles ne le sont pas dans le fac-similé. * Les fautes d'orthographe ne nuisant pas à la compréhension du texte n’ont pas été corrigées sauf lorsqu’il s'agit de coquilles manifestes, ou de certaines fautes de grammaire qui altèrent la qualité de lecture (ex. a/à, ou/où), dans ce cas le modèle {{m|corr}} est utilisé. * La ponctuation a été h... » 16031013 wikitext text/x-wiki __TOC__ ==Choix éditoriaux== {{ChoixEd|concept=corr|liste_typo=* Les majuscules sont accentuées, même si elles ne le sont pas dans le fac-similé. * Les fautes d'orthographe ne nuisant pas à la compréhension du texte n’ont pas été corrigées sauf lorsqu’il s'agit de coquilles manifestes, ou de certaines fautes de grammaire qui altèrent la qualité de lecture (ex. a/à, ou/où), dans ce cas le modèle {{m|corr}} est utilisé. * La ponctuation a été harmonisée, les points de suspension sont réduits à 1 … * Les mots justes, mais apparaissant en rose comme des risques de scanilles sont marqués avec le modèle {{m|style|class=no_erreurs_communes}} |liste_scanilles=|rem_texte=*Levées de doute : autre édition à la même date : [https://go.gale.com/ps/anonymous?id=GALE{{!}}PHKBYE032449546 British library] *{{rouge|Merci aux contributeurs '''de ne pas supprimer''' les sauts de ligne (à l’exception des mots isolés sur la dernière ligne d'un paragraphe). Cela facilite la relecture pour la majorité des relecteurs.}} |utilisateur_création=--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 septembre 2026 à 12:09 (UTC)|utilisateur_contrib=|rem_utilisateur=}} ==Liste des corrections== {{Liste des corrections|avec=corr}} 2v0npl2jxgf5yw74xvmdj7i45ouegb4 Le Père Duchesne (n°185) 0 4984319 16031014 2026-09-10T12:09:43Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031014 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf" from=647 to=653 prev="[[Le Père Duchesne (n°184)|N° 184]]" next="[[Le Père Duchesne (n°186)|N° 186]]" header=1 /> </div> 2bmyezt7xq1lu5jbi0svmpdtlwj5b11 16031562 16031014 2026-09-10T15:57:28Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031562 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=1 to=8 prev="[[Le Père Duchesne (n°184)|N° 184]]" next="[[Le Père Duchesne (n°186)|N° 186]]" header=1 /> </div> 8ryosrdnaacq68spah26141fy2kbk3e Page:Andre-Chermy-Amoureux caprices-1925.djvu/40 104 4984320 16031024 2026-09-10T12:15:54Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « 38- Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui... Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune diffé- rence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant: «Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d'Etiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut to... » 16031024 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 38 —|}}</noinclude>38- Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui... Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune diffé- rence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant: «Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d'Etiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à présent qu'elle ne supplanterait pas sa cousine ni l'amie de celle-ci et que de Lénion s'était amusé d'elle sans plus. Aussi crut-elle devoir s'expliquer avec sa cousine et réus- sissant à prendre celle-ci à part, elle lui dit : Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne sa- vais plus bien ce que je faisais. Surtout ne m'en veux pas. « D'ailleurs, je ne vais pas rester ici, j'aime mieux partir! Mais Gisèle, haussa les épaules: Tu es bête! Ma petite ! C'est une affaire, finie, il n'y a plus à y revenir à présent... Ce n'est pas la peine que tu t'en ailles, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme qui ne vaudra pas mieux que Gontran !... Reste donc avec nous, au contraire, à présent qu'Andrée et moi on a ac- cepté ! C'est une bonne fille aussi, Andrée... Ici on n'est pas malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il n'est pas mauvais garçon. Etiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine, et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de Lénion. Celui-ci était radieux. Il s'affichait encore plus ostensible- ment avec ses trois femmes; qu'il traîna avec lui partout, durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Ber- gères, où tous les quatre assistaient à la première d'une nou- velle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa loge. René, lui dit Gontran, je t'avais prévenu, je te présente ma troisième amie !... « Et je t'invite à souper avec mes trois femmes. « Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la Belle Hélène : Sur le Mont Ida, trois déesses.<noinclude> <references/></noinclude> m29s1z8gns3emm7j5pycg5koyyorusn 16031028 16031024 2026-09-10T12:17:44Z Hektor 294 16031028 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 38 —|}}</noinclude><nowiki /> Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui… Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus. Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant à prendre celle-ci à part, elle lui dit : — Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas. « D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! » Mais Gisèle haussa les épaules : — Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en ailles, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté ! C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il n’est pas mauvais garçon. Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine, et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de Lénion. Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout, durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergère, où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa loge. — René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te présente ma troisième amie !… « Et je t’invite à souper avec mes trois femmes. « Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la ''Belle Hélène'' : Sur le Mont Ida, trois déesses.<noinclude> <references/></noinclude> 09k3hlu6e2hpgv3mz92tq8e88ubhm84 16031031 16031028 2026-09-10T12:19:30Z Hektor 294 16031031 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 38 —|}}</noinclude><nowiki /> Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui… Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus. Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant à prendre celle-ci à part, elle lui dit : — Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas. « D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! » Mais Gisèle haussa les épaules : — Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en illes, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté ! C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il n’est pas mauvais garçon. Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine, et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de Lénion. Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout, durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergères, où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa loge. — René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te présente ma troisième amie !… « Et je t’invite à souper avec mes trois femmes. « Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la ''Belle Hélène'' : <i>Sur le Mont Ida, trois déesses.</i> <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> pxaryuofqsss02vavd211c9pdmtzkx2 16031033 16031031 2026-09-10T12:19:51Z Hektor 294 16031033 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 38 —|}}</noinclude><nowiki /> Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui… Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus. Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant à prendre celle-ci à part, elle lui dit : — Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas. « D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! » Mais Gisèle haussa les épaules : — Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en illes, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté ! C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il n’est pas mauvais garçon. Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine, et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de Lénion. Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout, durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergères, où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa loge. — René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te présente ma troisième amie !… « Et je t’invite à souper avec mes trois femmes. « Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la ''Belle Hélène'' : {{tab}}{{tab}}<i>Sur le Mont Ida, trois déesses.</i> <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> t7x14y6n1fk4qz9fek9hkn5huvydvvh 16031034 16031033 2026-09-10T12:20:15Z Hektor 294 16031034 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 38 —|}}</noinclude><nowiki /> Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui… Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus. Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant à prendre celle-ci à part, elle lui dit : — Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas. « D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! » Mais Gisèle haussa les épaules : — Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en illes, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté ! C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il n’est pas mauvais garçon. Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine, et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de Lénion. Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout, durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergères, où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa loge. — René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te présente ma troisième amie !… « Et je t’invite à souper avec mes trois femmes. « Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la Belle Hélène : {{tab}}{{tab}}<i>Sur le Mont Ida, trois déesses.</i> <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> 1tz8vl754gycnvnw2yk6zaaf1hsaqgw Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/213 104 4984321 16031038 2026-09-10T12:21:45Z Courvey 93945 /* Corrigée */ titre + {{PM|H|(osanna}}!!!… {{M.|Dufêtre}} 16031038 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki /> {{interligne|2em}} {{t2|<big>'''UNE CROIX DE PLUS.'''</big>}} {{interligne|2em}} {{PM|H|osanna}}!!!… {{M.|Dufêtre}} a reçu la croix d’honneur !…… Je voudrais être cymbale et grosse caisse pour faire retentir cette bonne nouvelle jusque sous le plus humble chaume… Quel honneur pour nous tous d’appartenir à un diocèse décoré !… Quand les patrons de Sens, de Bourges, d’Autun, rencontreront le nôtre dans le ciel, il faudra qu’ils lui ôtent leur mitre. Depuis cet heureux jour, les cloches sonnent à mon oreille comme des trompettes, la cathédrale me semble avoir grandi de cent mètres, et le bon saint Cyr lui-même affecte, sur sa bête, l’attitude fière et martiale d’un officier de cavalerie. Mais je félicite à peine {{M.|Dufêtre}} de cet honneur, et même, s’il<noinclude> <references/></noinclude> 47z5274105zg8p70dxyq0uevo984kvn Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/255 104 4984322 16031054 2026-09-10T12:24:46Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> <i>Alors, je sentis que la pierre se mouvait sous mes pieds</i>, et je ne pus retenir un sursaut. Remuait-elle vraiment ?… Immobile, durci par une attention farouche, je mis tous mes sens aux aguets. J’entendis, à l’intérieur de la Tour, un bruit confus de rouages ; et je vis que, doucement, avec une lenteur sournoise, <i>mon support rentrait peu à peu dans la muraille</i>. Un frisson, hideux comme le grouillement d’une vermine gla... 16031054 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|le balcon}}|247}}</noinclude><nowiki /> <i>Alors, je sentis que la pierre se mouvait sous mes pieds</i>, et je ne pus retenir un sursaut. Remuait-elle vraiment ?… Immobile, durci par une attention farouche, je mis tous mes sens aux aguets. J’entendis, à l’intérieur de la Tour, un bruit confus de rouages ; et je vis que, doucement, avec une lenteur sournoise, <i>mon support rentrait peu à peu dans la muraille</i>. Un frisson, hideux comme le grouillement d’une vermine glacée, m’habilla des pieds à la tête. L’affolement gagnait mon cerveau. Je me maîtrisai, d’un effort géant. Après tout, cette machination pouvait n’être qu’un raffinement. La pierre cesserait de se retirer quand la plate-forme ne serait plus qu’un rebord ; et la porte, alors, s’ouvrirait devant ma délivrance… La porte… Inébranlable, pour le moment. Ma pesée n’y rencontrait qu’un mur de bois… Et le mur de pierre rouge, le mur aveugle et rocheux, ne présentait ni saillie ni rentrant. Il fuyait, à pic. Je levai les yeux. Le faîte de la Tour était hors de portée. Des figures sérieuses — oh ! terriblement sérieuses ! — s’y penchaient vers moi. Et la pierre se retirait toujours. Ma console se rétrécissait. Un silence extraordinaire honorait mon supplice. Je sus qu’il était temps de se préparer à la lutte, peut-être même à la mort. Mais la lutte, en premier ! J’hésitai à retirer mon habit. Un reste {{tiret|d’or|gueil}}<noinclude> <references/></noinclude> efegx0tltmn3tlcr7x6iakce1sqfzr9 Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/243 104 4984323 16031096 2026-09-10T12:36:12Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « CLAUDINE A L'ÉCOLE avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet tuyauté. Le plus amusant, en ce peu d'heures qui nous reste, c'est d'arriver à l'Ecole et de repartir à travers les rues méconnais- sables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l'odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l'ont envahi, sont venus, presque, l'ensevelir... On n'aurait pas rêvé, pour cette pe... » 16031096 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>CLAUDINE A L'ÉCOLE avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet tuyauté. Le plus amusant, en ce peu d'heures qui nous reste, c'est d'arriver à l'Ecole et de repartir à travers les rues méconnais- sables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l'odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l'ont envahi, sont venus, presque, l'ensevelir... On n'aurait pas rêvé, pour cette petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus seyante... Je ne peux pourtant pas dire plus adéquate », c'est un mot que j'ai en horreur. Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis ! On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage: «Eh! vous qui avez l'habitude, allons, venez nous ainder, un peu, à piquer des roses! » - On ainde volontiers, on grimpe aux échelles; mes camarades se laissent mon Dieu pour le ministre ! - chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets; je dois dire que jamais on ne s'est permis ces facéties sur la fille du Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n'y songent plus la main tournée, c'est inoffensif et pas même blessant; je comprends que les élèves de l'Ecole se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres; Féfed la descend de dessus l'échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense. Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne sais pas d'ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout 232 Digitized by Google<noinclude> <references/></noinclude> ed5e4zpuiqwc2ixhzb8242nfw0btoj0 16031125 16031096 2026-09-10T12:47:44Z Hektor 294 16031125 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>CLAUDINE A L'ÉCOLE avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet tuyauté. Le plus amusant, en ce peu d'heures qui nous reste, c'est d'arriver à l'Ecole et de repartir à travers les rues méconnais- sables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l'odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l'ont envahi, sont venus, presque, l'ensevelir... On n'aurait pas rêvé, pour cette petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus seyante... Je ne peux pourtant pas dire plus adéquate », c'est un mot que j'ai en horreur. Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis ! On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage: «Eh! vous qui avez l'habitude, allons, venez nous ainder, un peu, à piquer des roses! » - On ainde volontiers, on grimpe aux échelles; mes camarades se laissent mon Dieu pour le ministre ! - chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets; je dois dire que jamais on ne s'est permis ces facéties sur la fille du Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n'y songent plus la main tournée, c'est inoffensif et pas même blessant; je comprends que les élèves de l'Ecole se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres; Féfed la descend de dessus l'échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense. Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne sais pas d'ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout 232 Digitized by Google<noinclude> <references/></noinclude> 95n8h80td86nt0gyhrsbqkrunxjbuz9 16031128 16031125 2026-09-10T12:48:37Z Hektor 294 16031128 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet tuyauté. Le plus amusant, en ce peu d’heures qui nous reste, c’est d’arriver à l’École et de repartir à travers les rues méconnaissables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l’odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l’ont envahi, sont venus, presque, l’ensevelir… On n’aurait pas rêvé, pour cette petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus seyante… Je ne peux pourtant pas dire « plus adéquate », c’est un mot que j’ai en horreur. Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis ! On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage : « Eh ! vous qui avez l’habitude, allons, venez nous ainder, un peu, à piquer des roses ! » On ainde volontiers, on grimpe aux échelles ; mes camarades se laissent — mon Dieu pour le ministre ! — chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets ; je dois dire que jamais on ne s’est permis ces facéties sur la fille du « Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n’y songent plus la main tournée, c’est inoffensif et pas même blessant ; je comprends que les élèves de l’École se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres ; Féfed la descend de dessus l’échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes ; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense. Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. 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Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis ! On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage : « Eh ! vous qui avez l’habitude, allons, venez nous ainder, un peu, à piquer des roses ! » On ainde volontiers, on grimpe aux échelles ; mes camarades se laissent — mon Dieu pour le ministre ! — chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets ; je dois dire que jamais on ne s’est permis ces facéties sur la fille du « Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n’y songent plus la main tournée, c’est inoffensif et pas même blessant ; je comprends que les élèves de l’École se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres ; Féfed la descend de dessus l’échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes ; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense. Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne sais pas d’ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout<noinclude> <references/> {{c|232}}</noinclude> qu1u8v3ij2xpxob383g2nn139mjptst 16031137 16031132 2026-09-10T12:51:57Z Hektor 294 16031137 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet tuyauté. Le plus amusant, en ce peu d’heures qui nous reste, c’est d’arriver à l’École et de repartir à travers les rues méconnaissables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l’odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l’ont envahi, sont venus, presque, l’ensevelir… On n’aurait pas rêvé, pour cette petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus seyante… Je ne peux pourtant pas dire « plus adéquate », c’est un mot que j’ai en horreur. Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis ! On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage : « Eh ! vous qui avez l’habitude, allons, venez nous ''ainder'', un peu, à piquer des roses ! » On « ainde » volontiers, on grimpe aux échelles ; mes camarades se laissent — mon Dieu ! pour le ministre ! — chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets ; je dois dire que jamais on ne s’est permis ces facéties sur la fille du « Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n’y songent plus la main tournée, c’est inoffensif et pas même blessant ; je comprends que les élèves de l’École se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres ; Féfed la descend de dessus l’échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes ; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense. Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne sais pas d’ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout<noinclude> <references/> {{c|232}}</noinclude> i7nbl32qqox8bjsqum5aq8leow3iwgv Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/214 104 4984324 16031097 2026-09-10T12:38:13Z Courvey 93945 /* Corrigée */ 3 x {{M.|Dufêtre}} 16031097 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>était un peu plus mon ami, je lui en ferais mes compliments de condoléance. Qu’est-ce donc que deux ou trois centimètres de ruban pour un si grand homme ? Il lui en faudrait une pièce tout entière. C’est comme si le ministre décorait d’un lampion le phare de Brest. Mais ce ministre croit-il donc, dans son orgueil, avoir toute gloire enfermée sous le couvercle de ses cartons ? croit-il qu’il n’y a en France de gloire que celle qu’il distribue ? En vérité, bientôt il fera offrir à Jésus-Christ le litre de baron. Ne s’aperçoit-il pas qu’il insulte notre évêque ? Lui dire : « Je veux vous rehausser, » c’est lui dire : « Vous pouvez l’être encore. » Or, tous tant que nous sommes, et {{M.|Dufêtre}} le premier, nous savons bien que cela est impossible. S’il veut offrir à l’illustre prélat un cadeau décent, c’est de lui faire apporter de Rome, par notre ambassadeur, le chapeau de cardinal. Si j’étais dans la soutane violette de notre Fénelon, je lui apprendrais à qui il s’adresse : je ne voudrais pas porter son ruban quand j’irais par la ville vaquer aux fonctions de mon épiscopat, et, dans l’intérieur de mon palais, je le ferais porter par mon valet-de-chambre. Et, d’ailleurs, lorsque {{M.|Dufêtre}}, pour obéir à Dieu qui le lui avait expressément enjoint, est entré triomphalement à Nevers, n’a-t-il pas assez souffert dans son humilité, sans qu’on le force encore à repasser par ce chemin bordé de lauriers ? Cette croix, du reste, n’est pas digne d’une illustration comme la sienne : il lui faudrait, sur la poitrine, le grand aigle de Napoléon en personne, tant qu’il s’étend et se comporte. Et quelle différence, mon Dieu des décorations d’autrefois à celles que les ministres jettent maintenant par les fenêtres de leurs hôtels ! La soie dont on faisait les vieux rubans avait été trempée dans du sang versé par la patrie ; la France, de sa navette d’or, la tissait pour des poitrines cicatrisées de soldats, pour ces hommes vaillants et forts qui suivaient l’empereur dans des courses bien autrement triomphales que les vôtres, {{M.|Dufêtre}} ; dont le sable ardent de l’Egypte avait brûlé les pieds, et dont l’incendie de<noinclude> <references/></noinclude> lyhvfu5l7dshnhuo4de13ivmcgoiq6v Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/23 104 4984325 16031100 2026-09-10T12:39:24Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031100 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>Bien ! Nous irons les prendre à la campagne, Cette nuit ; il faudra que Titou m’accompagne, Jep gardera. {{em|6}}{{di|À Jep.|sm|n}} {{caché|Jep gardera.}} Tu sais, que tu te tiennes prêt À la porte, sinon l’octroi nous pincerait. {{em|6}}{{di|Au bordier.|sm|n}} C’est bon, on y sera, bordier, et juste à l’heure {{em|6}}{{di|À sa femme.|sm|n}} Qu’as-tu donc ? te voilà tout pâle ?</poem> {{PersonnageD|maria|c|l’air malade.}} <poem>{{caché|Qu’as-tu donc ? te voilà tout pâle ? }} Un mal effleure Ma tête.</poem> {{PersonnageD|brûnis|c|brusquement.}} <poem>{{caché|Ma tête.}} Eh bien alors, dîne et va te coucher… {{em|6}}{{di|Au bordier.|sm|n}} Salut, bordier, comptez sur nous.</poem> {{Personnage|le bordier.|c}} <poem>{{caché|Salut, bordier, comptez sur nous.}} Salut, boucher.</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>À la soupe ! {{di|Il passe avec sa femme dans la cuisine.|d|8|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|VIII}}}} {{Acteurs|TITOU, JEP.|n}} {{Personnage|titou|c|fredonnant.}} {{pom| « Des ailes que n’ai-je Afin de franchir Ces grands pics de neige Que je vois blanchir !… » }}<noinclude> <references/></noinclude> kuyyamk2chsnqvlkyyar9h6ohwqkttm 16031101 16031100 2026-09-10T12:39:57Z Jim Bey 28586 16031101 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>Bien ! 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Les gens du pays racontent qu’hommes et femmes vivent là dans une terrible promiscuité et qu’il se passe dans cet antre des choses tellement effrayantes que la terre gémit comme une femme enceinte et que les pierres de l’église en tremblent jusqu’au troisième dimanche. Oui, pendant trois jours, les cigains ne voient pas la lumière du soleil, et nul ne communique avec eux. Quels rites bizarres et prodigieux célèbrent-ils au milieu de la fournaise des cierges embrasés ? Quelles paroles de mystère et de cabale sont échangées par les chefs ? Quels signes sacrés, venus à travers les âges, dessine-t-on sur les murs ? Quelle écriture de ténèbres, quel mot de lumière relie soudain les descendants de cette race magnifique et maudite qui prétend savoir l’avenir du monde ? — Oh ! mon Dieu ! gémit Petit-Jeannot dont la main était toujours retenue dans la solide main de M. Baptiste. C’est moi qui voudrais les voir les mystères de la Crypte ! Mais M. Baptiste, toujours préoccupé, n’entendait pas Petit-Jeannot. La nuit venait. Il regagna avec son apprenti la vieille masure délabrée et abandonnée qu’il louait toujours à l’extrémité du village, du côté opposé à celui où étaient campés les romanichels et sur le bord même du rivage de la mer. Comme il y arrivait, il trouva debout, devant sa porte, un homme aux vêtements en lambeaux et qui portait sur ses épaules un gros bissac. L’homme était couvert de sueur et de poussière. À l’approche de M. Baptiste, il dit en soulevant un feutre lamentable : — L’heure rouge approche ! M. Baptiste laissa échapper aussitôt un gros soupir, et Petit-Jeannot vit bien que tout le souci dont son front était chargé depuis deux jours avait disparu du coup. Alors il en fut intrigué et regarda de plus près l’homme au bissac. Il ne lui trouva pas l’air « catholique », mais plutôt une drôle de tête de Turc. « C’est une espèce de mécréant ! » se dit Petit-Jeannot. L’homme entra dans la maison sur un signe de M. Baptiste. M. Baptiste s’était enfermé avec l’homme dans une petite pièce, laissant Jeannot au milieu de toute l’horlogerie, dont la première salle était encombrée. Le jeune homme était fort curieux de sa nature, et, comme aussi il était fort grand, il n’eut même pas à monter sur un escabeau pour apercevoir par le truchement d’une petite lucarne intérieure ce qui se passait de l’autre côté du mur. Il ne fut pas peu stupéfait d’apercevoir « l’espèce de mendiant » prosterné devant son maître et lui embrassant les genoux. M. Baptiste le releva avec une grande émotion apparente et lui adressa quelques paroles que Petit-Jeannot n’entendit point, mais qui lui semblèrent faire une grande<noinclude> <references/></noinclude> 3vg5t4gwyinuwlkccvhmowivgzx88us Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/29 104 4984327 16031106 2026-09-10T12:43:02Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031106 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>impression sur l’étranger. Celui-ci leva les yeux au ciel, puis se prit à faire un long récit que M. Baptiste écoutait dans le plus parfait silence. L’horloger s’était assis, les coudes à une petite table, et s’était mis la tête entre les mains. Quand « le mendiant » eut fini de parler, M. Baptiste releva la tête et Petit-Jeannot vit qu’il avait les yeux pleins de larmes ; tout en pleurant, il tendit les mains vers le bissac de l’étrange voyageur, et, s’en étant emparé, en vida le contenu sur la table. Il n’y avait là que des papiers qui devaient être fort précieux à en considérer les magnifiques cachets de cire qui les scellaient pour la plupart. M. Baptiste se leva, embrassa « le mendiant », et Petit-Jeannot n’eut que le temps de regagner sa place. Son maître conduisait déjà son visiteur au seuil de sa demeure. Puis, sans prêter aucune attention à son apprenti, M. Baptiste retourna s’enfermer dans la petite pièce. Jeannot, s’étant assuré que son maître était très occupé à dépouiller le volumineux et mystérieux dossier qu’on venait de lui apporter, sortit doucement de la maison et descendit sur la grève, il s’assit sur un tertre, et, dans la nuit commençante, se prit à rêver. Et il était parti, ma foi, pour des pensées si vagues et si lointaines, qu’il ne prit point garde à quelques ''ursari'' (dompteurs d’ours) qui passèrent en traînant leurs bêtes velues aux ombres dandinantes. Autour de lui, la nuit se peuplait de silhouettes fantasques, grotesques ou monstrueuses. Une sorte de gigantesque araignée de mer sortit de l’ombre et gravit en rampant la rampe sablonneuse sur laquelle Jeannot était assis. Elle marchait dans un tel silence qu’on ne l’entendait point se déplacer. Ses cinq pattes supportaient une carcasse étrange et quadrangulaire. L’araignée fut bientôt tout près de Jeannot qui n’avait pas fait un mouvement. Et de dessous la carcasse sortit une tête énorme et barbue et tout à fait phénoménale pour une araignée de mer, car on n’ignore pas que les araignées de mer, si grosses soient-elles, n’ont point de tête. Or celle-ci avait donc une tête dont les yeux tout ronds brillaient comme de l’acier. La tête s’allongea, se dressa devant Jeannot immobile, comme si elle allait le dévorer, et tout à coup s’en vint reposer tranquillement sur ses genoux. — Oh ! fit Jeannot, qui fut surpris une seconde… Vous m’avez fait peur, monsieur Magnus ! — Pourquoi es-tu triste, Jeannot ? — Parce que je ne suis point fait pour être horloger. — Et pour quelle chose es-tu né, Jeannot ? — Pour être phénomène, monsieur Magnus : j’ai deux mètres trente-deux. Je suis si maigre que je peux me cacher dans un tuyau<noinclude> <references/></noinclude> gxmq39p4hkztzo5lhe76w9r2y79oyfi Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/894 104 4984328 16031110 2026-09-10T12:44:33Z Rateeyy 94587 /* Sans texte */ 16031110 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 4q0jsh4vgxbg4ssrr23icdirb3wi34q Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/893 104 4984329 16031111 2026-09-10T12:44:45Z Rateeyy 94587 /* Sans texte */ 16031111 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 4q0jsh4vgxbg4ssrr23icdirb3wi34q Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/892 104 4984330 16031112 2026-09-10T12:44:58Z Rateeyy 94587 /* Sans texte */ 16031112 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 4q0jsh4vgxbg4ssrr23icdirb3wi34q Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/891 104 4984331 16031113 2026-09-10T12:45:08Z Rateeyy 94587 /* Sans texte */ 16031113 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude>t<noinclude> <references/></noinclude> qja881qjog7y5ani21yf6yknu8l4ks1 16031114 16031113 2026-09-10T12:45:26Z Rateeyy 94587 16031114 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 4q0jsh4vgxbg4ssrr23icdirb3wi34q Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/30 104 4984332 16031115 2026-09-10T12:45:37Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031115 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>de poêle ; je suis tout naturellement disloqué ; je cours comme un lièvre, et je me suis appris à remuer les oreilles comme un lapin. — Il faut le dire à tes parents, Jeannot. — Ah ! je leur ai déjà dit. Mais ils veulent que je sois horloger. Ils m’ont mis en apprentissage chez M. Baptiste, qui est très bon pour moi, mais qui ne me laisse aucune liberté. Il craint toujours que je ne me sauve et que je ne l’abandonne pour suivre les bohémiens. — Comment connais-tu le romani ? Qui t’a appris cette langue ? — Eh ! j’avais cinq ans quand j’ai été volé, mon bon monsieur Magnus. — Les bohémiens t’ont volé à tes parents ? — ''Non, ce sont mes parents qui m’ont volé à des bohémiens !'' — Oh ! fit M. Magnus, ça, c’est grave ! Mais ton père et ta mère, c’est pas ton père et ta mère ? — Mais non. Moi, je ne leur suis rien à ces gens-là. Ils m’ont volé dans une foire, parce qu’ils avaient envie d’un gosse, et que je leur avais plu, sans doute par ma gentillesse ; et puis ils m’ont adopté. Et depuis ce temps-là, ça n’a été que des embêtements ! Il a fallu aller à l’école, et puis c’a été l’horlogerie… Ils m’ont fait aussi enfermer dans une maison de correction parce que je courais toujours après les roulottes, et que je ne voulais plus rentrer chez nous. Mais ils n’ont pas pu me garder dans la maison de correction. — Pourquoi ? — Parce que je m’en échappais toujours. Moi, je glisse partout comme un serpent. — C’est vrai que tu peux te cacher dans un tuyau de poêle ? — Pourvu qu’il soit long… Mais il n’a pas besoin d’être tout droit ; il peut être replié comme on veut, je me replie comme lui. — C’est bien ! Pourquoi restes-tu alors chez l’horloger ? — Je l’aime bien. C’est un homme qu’a un gros chagrin qu’on ne sait pas lequel et puis il m’a dit qu’il était l’horloger des bohémiens, et il a besoin de moi à cause de la langue romani. Ça m’a fait prendre patience… Mais j’en peux plus ! — Qu’est-ce que tu vas faire ? — Je voudrais descendre dans la crypte, comme un vrai romani, et y voir les mystères… — Si tu fais ça, tu te feras tuer. — Non, car je suis un romani et votre roi sera mon roi. Vous qui savez tant de choses, monsieur Magnus, savez-vous pourquoi on est resté cinq ans sans roi ? — Les anciens disent que sainte Sarah a laissé grandir le dernier descendant du dernier Grand Coesre qui a été assassiné et qui sera<noinclude> <references/></noinclude> eknr92jhktmj511ofplbkmcdfoaastx 16031118 16031115 2026-09-10T12:46:03Z Guillaumelandry 58234 16031118 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>de poêle ; je suis tout naturellement disloqué ; je cours comme un lièvre, et je me suis appris à remuer les oreilles comme un lapin. — Il faut le dire à tes parents, Jeannot. — Ah ! je leur ai déjà dit. Mais ils veulent que je sois horloger. Ils m’ont mis en apprentissage chez M. Baptiste, qui est très bon pour moi, mais qui ne me laisse aucune liberté. Il craint toujours que je ne me sauve et que je ne l’abandonne pour suivre les bohémiens. — Comment connais-tu le romani ? Qui t’a appris cette langue ? — Eh ! j’avais cinq ans quand j’ai été volé, mon bon monsieur Magnus. — Les bohémiens t’ont volé à tes parents ? — ''Non, ce sont mes parents qui m’ont volé à des bohémiens !'' — Oh ! fit M. Magnus, ça, c’est grave ! Mais ton père et ta mère, c’est pas ton père et ta mère ? — Mais non. Moi, je ne leur suis rien à ces gens-là. Ils m’ont volé dans une foire, parce qu’ils avaient envie d’un gosse, et que je leur avais plu, sans doute par ma gentillesse ; et puis ils m’ont adopté. Et depuis ce temps-là, ça n’a été que des embêtements ! Il a fallu aller à l’école, et puis ç’a été l’horlogerie… Ils m’ont fait aussi enfermer dans une maison de correction parce que je courais toujours après les roulottes, et que je ne voulais plus rentrer chez nous. Mais ils n’ont pas pu me garder dans la maison de correction. — Pourquoi ? — Parce que je m’en échappais toujours. Moi, je glisse partout comme un serpent. — C’est vrai que tu peux te cacher dans un tuyau de poêle ? — Pourvu qu’il soit long… Mais il n’a pas besoin d’être tout droit ; il peut être replié comme on veut, je me replie comme lui. — C’est bien ! Pourquoi restes-tu alors chez l’horloger ? — Je l’aime bien. C’est un homme qu’a un gros chagrin qu’on ne sait pas lequel et puis il m’a dit qu’il était l’horloger des bohémiens, et il a besoin de moi à cause de la langue romani. Ça m’a fait prendre patience… Mais j’en peux plus ! — Qu’est-ce que tu vas faire ? — Je voudrais descendre dans la crypte, comme un vrai romani, et y voir les mystères… — Si tu fais ça, tu te feras tuer. — Non, car je suis un romani et votre roi sera mon roi. 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Je veux être là quand il viendra dans la crypte… — Il ne suffit pas d’être romani pour assister aux mystères du grand-coesre… Tu pourras adorer sainte Sarah, mais tu ne pourras pas assister aux mystères du grand coesre… On te fera sortir… — Et vous, monsieur Magnus, vous y assistez ? — Mais oui ! — Qu’est-ce qu’il faut pour ça ? — Il faut une montre comme ça ! Et M. Magnus, cessant de faire l’araignée de mer, se releva tout droit sur ses deux jambes ; il apparut en une pose convenable, c’est-à-dire en nain parallélépipède à cinq pattes. De sa deuxième main gauche, il alla fouiller dans la poche de son gilet et exhiba une montre à Petit-Jeannot. L’apprenti horloger ne put retenir une exclamation. — Oh ! fit-il, j’en ai vu des montres comme ça ! Je sais ce qu’il y a d’écrit dessus… Et bien qu’il fasse noir comme dans un four, je vais vous en dire l’inscription : {{interligne|2em}} {{Centré|<poem>''À deux heures Et quart Comme à toute heure Que Jésus Soit dans ton cœur !''</poem>}} {{interligne|2em}} Le nain sursauta sur ses pattes de derrière. — Où as-tu vu de ces montres-là, Petit-Jeannot ? — Chez M. Baptiste. À un moment, il y en avait tout plein une salle, sur tous les murs. Elles sonnent toutes midi à deux heures et quart, n’est-ce pas ? — On ne peut rien te cacher, Jeannot. — Non, rien. Ainsi M. Baptiste a voulu me cacher qu’il avait des montres comme ça ; mais moi, j’ai fini par me faufiler dans le cabinet noir où il les avait pendues. — Et il n’en a rien su ? — Ma foi, non ! — Tant mieux pour toi, Jeannot… Et il y a longtemps que tu as vu ces montres-là ? — Cinq années passées, au moins, avant que je vienne ici pour la première fois, où j’ai fait votre connaissance.<noinclude> <references/></noinclude> 5wl5sgmcvvu1p0t1uqaz1c2el8rexfc 16031134 16031127 2026-09-10T12:49:57Z Guillaumelandry 58234 16031134 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>vengé : il s’agit d’un jeune homme qui, paraît-il, s’appelle Rynaldo… On en parlait beaucoup hier soir dans les conseils des tribus… — C’est lui qui sera nommé grand coesre ? — Si Sarah le veut… — Moi, je veux le voir ! Je veux être là quand il viendra dans la crypte… — Il ne suffit pas d’être romani pour assister aux mystères du grand-coesre… Tu pourras adorer sainte Sarah, mais tu ne pourras pas assister aux mystères du grand coesre… On te fera sortir… — Et vous, monsieur Magnus, vous y assistez ? — Mais oui ! — Qu’est-ce qu’il faut pour ça ? — Il faut une montre comme ça ! Et M. Magnus, cessant de faire l’araignée de mer, se releva tout droit sur ses deux jambes ; il apparut en une pose convenable, c’est-à-dire en nain parallélépipède à cinq pattes. De sa deuxième main gauche, il alla fouiller dans la poche de son gilet et exhiba une montre à Petit-Jeannot. L’apprenti horloger ne put retenir une exclamation. — Oh ! fit-il, j’en ai vu des montres comme ça ! Je sais ce qu’il y a d’écrit dessus… Et bien qu’il fasse noir comme dans un four, je vais vous en dire l’inscription : {{interligne|2em}} {{Centré|<poem>''À deux heures'' ''Et quart'' ''Comme à toute heure'' ''Que Jésus'' ''Soit dans ton cœur !''</poem>}} {{interligne|2em}} Le nain sursauta sur ses pattes de derrière. — Où as-tu vu de ces montres-là, Petit-Jeannot ? — Chez M. Baptiste. À un moment, il y en avait tout plein une salle, sur tous les murs. Elles sonnent toutes midi à deux heures et quart, n’est-ce pas ? — On ne peut rien te cacher, Jeannot. — Non, rien. Ainsi M. Baptiste a voulu me cacher qu’il avait des montres comme ça ; mais moi, j’ai fini par me faufiler dans le cabinet noir où il les avait pendues. — Et il n’en a rien su ? — Ma foi, non ! — Tant mieux pour toi, Jeannot… Et il y a longtemps que tu as vu ces montres-là ? — Cinq années passées, au moins, avant que je vienne ici pour la première fois, où j’ai fait votre connaissance.<noinclude> <references/></noinclude> ntkqlsc8wl6y9arxmtpeezynx91szgi Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/896 104 4984343 16031129 2026-09-10T12:48:45Z Rateeyy 94587 /* Sans texte */ 16031129 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 4q0jsh4vgxbg4ssrr23icdirb3wi34q Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/215 104 4984344 16031130 2026-09-10T12:48:49Z Courvey 93945 /* Corrigée */ ''votre cœur saigne de désespoir'' l’Étoile 16031130 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>Moscou avait roussi la moustache. La biographie de ces hommes, c’est l’histoire de nos conquêtes, et leurs trophées à eux, ce ne sont point des métaphores ; ces trophées, ils sont répandus autour de vous, et ''votre cœur saigne de désespoir'' de les voir : c’est l’arc triomphal de l’Étoile, c’est la colonne Vendôme, ce sont ces noms de victoires donnés à nos ponts, à nos rues, à nos places publiques ; c’est la trace de leur talon d’airain ineffaçablement empreinte sur le pavé de toutes les capitales. Auprès de cette croix, l’or était vil ; elle restait dans les familles comme une relique ; souvent Napoléon l’avait lui-même attachée, et elle gardait comme une trace lumineuse de ses glorieuses mains. Napoléon avait beau dire qu’elle devait récompenser tous les mérites, il distrayait rarement quelques fils de cette étoffe pour les hommes pousseteux de ses administrations. Aussi, pour le peuple, ce ruban sent toujours la poudre, et il s’obstine à ne voir en lui que le signe distinctif des braves. Hommes des banquettes ministérielles ! hommes de la paix toujours et partout ! notabilités trouvées au fond d’une urne, et que souvent un sous préfet, bien disant et bien marchant, a faites de la poussière de sa chaussure ! ne vous enorgueillissez pas tant de vos décorations ! Si quelques pauvres artisans du peuple s’inclinent encore devant elles, c’est qu’ils vous prennent pour un autre. Dans votre ruban, c’est la gloire militaire de la République et de l’Empire qu’ils saluent. Il est des croix glorieuses ; mais savez-vous où elles sont ? Elles sont à Waterloo, parmi les ossements des braves qui ont brûlé la dernière cartouche de l’Empire et que le lion belge écrase maintenant de sa masse indolente. Allez, si vous l’osez, les tirer de ce vaste cercueil, et apportez-les-nous à votre poitrine ; alors, tous tant que nous sommes, nous nous découvrirons devant vous. Mais non, cette pourpre de l’ancien temps est usée ; nous n’avons plus la teinture qui la faisait resplendir ; la France a fait des lames de canif de la lame de son épée ; elle n’a plus d’autres<noinclude> <references/></noinclude> o6t7g0ip1ndba6csrwnpblp39mlhuu5 Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/897 104 4984345 16031131 2026-09-10T12:48:56Z Rateeyy 94587 /* Sans texte */ 16031131 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rateeyy" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 4q0jsh4vgxbg4ssrr23icdirb3wi34q Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/24 104 4984346 16031133 2026-09-10T12:49:07Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031133 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> <poem>{{caché|À la soupe ! }}Qu’as-tu donc ? serais-tu d’humeur tendre ? Jamais je n’avais eu le plaisir de t’entendre… Continue…</poem> {{Personnage|titou|c}} <poem>{{caché|Continue…}}Ami Jep, n’en sois pas étonné. {{em|6}}{{di|Gravement.|sm|n}} Suppose un malheureux, un esclave, un damné, Quelqu’un sur qui depuis bien longtemps un sort pèse, Et qu’ensuite, soudain, sa torture s’apaise… {{em|6}}{{di|Une pause.|sm|n}} J’en sais un qui ne peut pas même vivre, ayant Au cœur comme un serpent implacable, effrayant, Qui le meurtrit sans cesse et l’étreint sans relâche ; Il ne peut pas mourir non plus, il serait lâche. Alors le malheureux se tord et se débat Dans un interminable et douloureux combat… Or, un jour après mille et mille efforts, cet homme En arrive à saisir à pleins poings son fantôme. {{em|6}}{{di|Nouvelle pause.|sm|n}} Oui, Jêpot, aujourd’hui j’ai saisi le serpent.</poem> {{PersonnageD|jep|c|riant.}} <poem>Et tu vas l’étouffer sans merci…</poem> {{Personnage|titou|c}} <poem>{{caché|Et tu vas l’étouffer sans merci…}} Ça dépend.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Tu vas faire un mauvais quart d’heure à ta vipère.</poem> {{Personnage|titou|c}} <poem>Quelque rude que soit la bête, je l’espère… {{em|6}}{{di|Il reprend sa chanson.|sm|n}}</poem><noinclude> <references/></noinclude> j5nrg2pdiu2dqgqxfz8fk4tpz55fkht Page:Renard-Les-Mains-d-Orlac -1920.djvu/48 104 4984347 16031138 2026-09-10T12:52:50Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ces mains de bois sans améthystes... Ressemblance par tielle et fortuite, inspirée par le personnage de Faust/ Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !... Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?... Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s... » 16031138 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes... Ressemblance par tielle et fortuite, inspirée par le personnage de Faust/ Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !... Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?... Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’estce pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar, elle reprit le cours de son exposé. M. de Grochans lui donnait toute son attention. Son crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guil laume. — Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez lu le journal, mon pauvre chevalier... — J’allais le faire, répondit-il. Ce disant, il déploya la feuille où les mots La catas trophe de Montgeron s’étalaient en caractères gras ; et il parcourut la liste des victimes. — Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il. — C’est que je l’ai emmené tout de suite. Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banaux. Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan re couvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bou leversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effi lées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hon groise les tenait d’habitude. — Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur. Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés. — Qu’est cela ? fit Rosine. — C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin. Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude> <references/></noinclude> agkvxxhz5zbtaakpakwhr3tby5q8x5s 16031140 16031138 2026-09-10T12:55:20Z Hektor 294 16031140 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes… Ressemblance partielle et fortuite, inspirée par le personnage de Faust ! Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?… Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar, elle reprit le cours de son exposé. M. de Grochans lui donnait toute son attention. Son crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume. — Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez lu le journal, mon pauvre chevalier… — J’allais le faire, répondit-il. Ce disant, il déploya la feuille où les mots ''La catastrophe de Montgeron'' s’étalaient en caractères gras ; et il parcourut la liste des victimes. — Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il. — C’est que je l’ai emmené tout de suite. Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banals. Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise les tenait d’habitude. — Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur. Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés. — Qu’est cela ? fit Rosine. — C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin. Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude> <references/></noinclude> nsb0vmdnl2h0v1isu66en8hbfhfrh96 16031157 16031140 2026-09-10T13:03:29Z Hektor 294 16031157 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes… Ressemblance partielle et fortuite, inspirée par le personnage de <i>Faust !</i> Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?… Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar, elle reprit le cours de son exposé. {{M.|de Grochans}} lui donnait toute son attention. Son crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume. — Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez lu le journal, mon pauvre chevalier… — J’allais le faire, répondit-il. Ce disant, il déploya la feuille où les mots <i>La catastrophe de Montgeron</i> s’étalaient en caractères gras ; et il parcourut la liste des victimes. — Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il. — C’est que je l’ai emmené tout de suite. Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banals. Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise les tenait d’habitude. — Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur. Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés. — Qu’est cela ? fit Rosine. — C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin. Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude> <references/></noinclude> b8lqnx2wi8qud59ctyy1jj21733qcya 16031159 16031157 2026-09-10T13:04:38Z Hektor 294 16031159 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes… Ressemblance partielle et fortuite, inspirée par le personnage de <i>Faust !</i> Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?… Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar, elle reprit le cours de son exposé. {{M.|de Grochans}} lui donnait toute son attention. Son crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume. — Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez lu le journal, mon pauvre chevalier… — J’allais le faire, répondit-il. Ce disant, il déploya la feuille où les mots <i>La catastrophe de Montgeron</i> s’étalaient en caractères gras ; et il parcourut la liste des victimes. — Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il. — C’est que je l’ai emmené tout de suite. Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banals. Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise les tenait d’habitude. — Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur. Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés. — Qu’est cela ? fit Rosine. — C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin. Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude> <references/></noinclude> 6rbxbkb0jdf8ansm1ksxwb6604sunwq 16031167 16031159 2026-09-10T13:11:07Z Hektor 294 16031167 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes… Ressemblance partielle et fortuite, inspirée par le personnage de <i>Faust !</i> Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?… Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar, elle reprit le cours de son exposé. {{M.|de Crochans}} lui donnait toute son attention. Son crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume. — Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez lu le journal, mon pauvre chevalier… — J’allais le faire, répondit-il. Ce disant, il déploya la feuille où les mots <i>La catastrophe de Montgeron</i> s’étalaient en caractères gras ; et il parcourut la liste des victimes. — Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il. — C’est que je l’ai emmené tout de suite. Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banals. Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise les tenait d’habitude. — Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur. Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés. — Qu’est cela ? fit Rosine. — C’est Palmyre, répondit {{M.|de Crochans}} du fond de son chagrin. Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude> <references/></noinclude> 0y8hdgxl0jq8q1i7iktfog159pqr869 Page:Guizot - Dictionnaire universel des synonymes, 1809.djvu/1045 104 4984348 16031139 2026-09-10T12:54:17Z M-le-mot-dit 10828 Fin de bloc. 16031139 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" />{{nr|990|TABLE DES MATIÈRES.|}} {{Div col|cols=3}}</noinclude><section begin="A"/><noinclude><nowiki /> {| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm"</noinclude> |- |Capacité. ||159 |} {{Div col end}} Caprice. 49^ GapricîeaS. 409 CÉptieoi. 33o Captif. i59 Caquet. itJ Caqueter. 538 Caresser. ife Garnaeier. i6a Carnage. 604 CamiTore. i6a Cas. 65i Cm. (au)(ciiV i63 Ctiser. 009 Z64 Catalof ;ue. 5 ?! Catastrophe. «7^ Caoatiqoe. x66 Caution. 167 Caveme. 6a Célébra. 4<^ Céiébnké. 796 Céler. 9’4 Câérittf. 74^ Censure. M’ CensurcTb 1^4 Cependant. 7X« Certain. 169, 907 Certainement. 169 Certes. 169 Ctràtude (ayee) 169 Cener. 4S4 Chagrin. 36,1709 317 Chaines. 171 Chair» 97^ Chaleor. 176 Chance. x39 Chanceler. 17* Chancir. ’7' Change. 173 Changeant». 56o Changement. 173,634, Glunteor. 174 Chantre. 174 Chapelle. 174 Chapellemt. 174 Chaque. 935 Charge. 175 , 406 , 655 Charme. 175 Charmer. 3^7 Charmes. 93 Charmille. 176 •176 m Chasteté. 177, y* Chiteau. Châtier. 177 Chaud. Z76 Chaumiàn. i53 Chef. 91a Chemin. Saz Cheotr. 179 Chérir. 33, 180 Chétif. 181 Cheval m36 Chimtee. 497 Choitir. 181 1 i83y 659 Clunz. 339 Choix. (&ire) 183 Choquer. i85 Chroniqnee. 48$ Ciel. 186 Cime. 886 Oroonf&ewse. 934 • CireonloeutÎQn. 08^ Ciroonapeet. 1 10 Cireonspectian. 187 , 336 Cireonatanœ. 188, 65r Circuit. 934 Cité. 189 Citer. 290 Citoyen. 471 Civil. 489 Civilité. 190 Civisme. 193 Clairvoyant. 3^5 Clameur. 340 Clarté. 193 y 58s Clocher. j3^ Cloître. 194 Clorre. 29$ Clystère. 296 Cœur. J96 Cœur (de hou) 35i Cœur fitthle.. 46 Col. 390 Colore. 297 Colériqneu 197 Collection. 774 Collègue. . . 207 Colloque. 2t4, 88a Colon. ’ 3a Coloris. d3t ’ Combat. - lat. Comble. 686 Comédien. Je CommaodoneDt. 198 Commander» 66 1 Copune. sf o Commentaire. 459 Commentairok 48S Conunerœ. 198 Commis. joz Gommiféntion. 709 Commodités. 3j Commun. 661 Compagn’^. 950 Comparaison. 863 Compassion. 700 Complaire. aox (oajplaîsanee. 201 Complet. . 07» Compiezion. 6a8 Compliqué. 2o3 Complot. 149 Compoaé. 68 Compreodie. 3é7 Compter. XS7 Conception. 38 1 Concerner. 777 Conrevoîr. 367 Concilier. 14 Concis. 55o, 714 Conclure. SaS Conclusion. jo3 Concours. 37 20Z CoodKtion. 204 Condition, (de) aqS Conduire. a«5, 468 Conduite. 777 Confédératioo. 41 Conférer. 206 Coofêssion. 209 Confier, (ae) jo6 Confirmer. 87 Confiseur. 207 Confiturier. 207 Conformatkm. 400 Conformité. 804 Confrère. 207 fonfus. 207 Con| ;ratttlatioii. 416 Coo|cetuie. 72t Con|oootuie. 188 , 65k Conîumâon. 149 Connexion* 209 Conneiîté. 209<section end="A"/><noinclude> <references/></noinclude> kb2k58iqg51rgsmcd5q5e9dtkihrn0f Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/25 104 4984349 16031141 2026-09-10T12:55:40Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031141 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{pom| « J’ai laissé Mirette Seule par delà Par delà leur crête Que nul ne foula. » }} {{uc|{{SCÈNE|IX}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, MARIA.|n}} {{PersonnageD|maria|c|passant.}} <poem>Té ! Titou, qu’est-ce donc qui vous prend aujourd’hui…</poem> {{Personnage|titou|c}} <poem>Patronne, ma gaieté s’échappe de l’étui… Mais, pardon ; j’oubliais que vous êtes malade Allez dormir : je vais rengainer ma ballade. {{di|Maria s’éloigne en jetant à Jep, à la dérobée, un regard qui n’échappe point à Titou ; elle monte dans l’escalier.|c|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|X}}}} {{Acteurs|TITOU, JEP.|n}} {{di|Un long silence. Titou s’assied sur la banque et s’absorbe dans une profonde rêverie.|c|sm|n}} {{Personnage|jep.|c}} <poem>Qu’as-tu donc, camarau, qu’as-tu donc ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Qu’as-tu donc, camarau, qu’as-tu donc ? }} Ce que j’ai…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Oui, l’ami ; je te trouve aujourd’hui tout changé : Ton allure est bizarre et ton air est cocasse. Est-ce encore ton vieux serpent qui te tracasse ?</poem><noinclude> <references/></noinclude> rq8inyixcy4f9260zzo6oyrvstktvrm Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/32 104 4984350 16031144 2026-09-10T12:57:31Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031144 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><section begin="S1"/><nowiki /> — C’est donc ça, reprit Magnus pensif, en se grattant le menton de ses trois index, c’est donc ça que M. Baptiste est l’horloger des fils de la femme ?<ref>Romanitchel veut dire fils de la femme.</ref> — Qu’est-ce que vous me conseillez de faire, monsieur Magnus ? — Moi, je te conseille d’aller te coucher… Ah ! encore un mot, Petit-Jeannot… Si, par hasard, tu avais envie de raconter à un autre qu’à moi l’histoire des montres… eh bien, un conseil… Tais-toi ! Adieu, Jeannot ! <section end="S1"/> <section begin="S2"/>{{interligne|2em}} {{c|'''II'''|fs=120%}} {{c|'''AU FOND DE LA CRYPTE'''|fs=120%}} {{interligne|2em}} C’est une vieille basilique que cette maison des Saintes-Maries-et-Sarah au bord de la mer. Il n’y a pas deux églises pareilles au monde. C’est une église et c’est un château-fort… Elle est la maison de la prière, et cependant ses tours, ses créneaux, son chemin de ronde, ses mâchicoulis semblent faits pour la bataille, et son abside supérieure est un donjon formidable qui a pu repousser l’assaut des Sarrasins. Les fêtes s’étaient déroulées comme à l’ordinaire. Le 24 mai, à dix heures du matin, il y avait eu messe chantée : à quatre heures du soir, après vêpres, descente et exposition des reliques, qui avait donné lieu, comme toujours, à de curieuses scènes de mysticisme ; à neuf heures, prédication ; à minuit, chemin de croix et rosaire. Le 25, messes et communions à partir de trois heures du matin ; à dix heures, grand-messe suivie de la procession sur la plage, et la mer avait été bénie… À quatre heures, vêpres, à l’issue desquelles on avait remonté les châsses des Maries dans le sanctuaire, au milieu des transports d’une foule en délire. Enfin, le tour était venu de fêter plus particulièrement la servante, celle pour qui tout ce peuple vagabond s’était déplacé. Alors, pendant que les cérémonies religieuses se continuaient par des fêtes profanes, la petite porte basse ouvrant sur la crypte souterraine avait laissé passer le flot mystérieux des délégués romanis, hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et pauvres, depuis les haillons jusqu’aux plus<section end="S2"/><noinclude> <references/></noinclude> snvd7ta5kcrz5kuko0ozlicqs7v85ft Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/33 104 4984351 16031156 2026-09-10T13:00:17Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031156 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>somptueux costumes tziganes gansés d’or. Et l’on avait commencé entre soi d’adorer, d’exalter sainte Sarah, en l’honneur de laquelle on avait allumé un foyer prodigieux de cierges, dont le moindre coûtait au moins cinquante francs. Comment Petit-Jeannot était-il parvenu à se glisser dans cette foule fanatique ? Il avait été certainement servi par la connaissance qu’il avait de la langue romani et des mœurs des bohémiens. Et puis il avait eu une imagination que nous connaîtrons bientôt, de laquelle du reste devaient résulter pour lui les plus graves conséquences. Il était donc entré, et oubliant sa longueur, il essayait de se faire le plus petit, au milieu de cette tourbe déjà chantante et ululante dans l’embrasement des cierges. Caché derrière un pilier, s’efforçant de faire corps avec lui, il regardait avec des yeux de stupéfaction et d’effroi les manifestations subites d’une idolâtrie à laquelle les cérémonies précédentes, en dépit de l’enthousiasme qui y avait présidé, ne l’avaient que peu préparé. À cause de ce mélange d’ombres et de flammes, de cette alternance de ténèbres et de clartés, de ce grouillement fantomatique de démons qui tantôt apparaissaient comme des figures en feu, et tantôt s’éteignaient comme si on avait soufflé dessus, il put se croire descendu dans un coin de l’enfer. D’abord, tout sembla tourner autour de lui. Il percevait peu de détails ; tout cela semblait être les figures, les têtes, les bras, les gestes, les haillons d’une même masse en délire qui s’étirait, se rétrécissait, se rallongeait, s’agitait, commandée par une seule âme damnée ; et de cette masse montait une odeur à laquelle la senteur des cierges et celle des encens et certains autres parfums d’Arabie se mêlèrent pour prendre Petit-Jeannot à la gorge et le faire défaillir. Il eut honte de lui-même. N’était-il donc pas un vrai romani ? Déjà il distingue mieux ce qui se passe ; il perçoit des sons tout particuliers au-dessous et au-dessus de la grande litanie énervante composée uniquement avec le nom de Sarah. « Ah ! Sarah ! Ah ! Ah ! Ah ! Sarah ! Sarah ! Sarah ! Sarah ! Ah ! Ah ! Ah ! ahahsarah ! » Ce sont des sons de crânes sur les dalles, des bruits terribles de fronts sur le pavé d’airain… Comment, comment ces fronts n’éclatent-ils pas comme des noix ? Et puis voilà, autour des cierges, des cris plus aigus de femmes pâmées qui écartent les bras comme si on les clouait en croix… Elles tournent, tournent, tournent, les cheveux dénoués, la gorge sifflante, et puis elles s’abattent dans une crise affreuse… Et on les emporte jusqu’au fond ténébreux de la crypte, pendant que d’autres les remplacent et que la litanie continue : « Sarah ! Sarah ! Sarah ! Sarahahah ! Sarah ! Sarah ! »<noinclude> <references/></noinclude> 8g4xxcepnd1plbnnndd2no537elv58c Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/26 104 4984352 16031158 2026-09-10T13:03:42Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031158 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Peut-être bien.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Peut-être bien.}}Tu veux donc en venir à bout.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Je le tiens.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Je le tiens.}}Bien ! Je vais t’aider. Allons, debout !</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Tout doucement… La chance en sera bien meilleure En réservant ce même entrain pour tout à l’heure…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Comptes-y.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Comptes-y.}} J’y compte, oui ; tu m’as déjà promis Ton aide…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Ton aide…}} Comme on doit toujours faire entre amis.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Tu sauras en échange enfin tout le mystère L’heure vient où je n’ai plus besoin de me taire. Attends que le bourgeois sorte après son souper, Et, seuls, je laisserai de mon cœur s’échapper, Devant ton dévouement, ce qui me reste encore À dire du secret brûlant qui le dévore. Laissons Brûnis partir pour son café… puis… puis… Enfin tu m’aideras, n’est-ce pas ?</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Enfin tu m’aideras, n’est-ce pas ? }} Si je puis.</poem><noinclude> <references/></noinclude> 8ofr1a7agyigryn3ft475bvbru0bjsp Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/34 104 4984353 16031160 2026-09-10T13:04:54Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031160 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki /> Depuis combien de temps cette scène dure-t-elle ? Jeannot pourrait-il le dire ? Non, car il est comme enivré et sa bouche entrouverte chantonne déjà : « Sarah ! Sarah ! Ah ! Ah ! Ah ! » Et même les mouvements de la danse commencent à le faire danser… Autour de l’autel où brûlent les cierges, filles, femmes, estropiés se trémoussent à l’envi les uns et les autres. On se cambre, on se tord, on s’agite en mille façons extravagantes… Et Petit-Jeannot va se tordre lui aussi, quand une main tout à coup le saisit, puis une autre, puis une autre, le tirant par en bas… Il se penche. Qu’est-ce qui l’agrippe ainsi ? Ah ! ce sont les trois bonnes mains amies de ce cher M. Magnus. Et il se laisse conduire. — Viens ! dit M. Magnus. Laissons ces fous. Nous allons nous asseoir à côté des ''aurari''<ref>Les orpailleurs du Danube. (Tous ces mots appartiennent à la langue cigaine.)</ref>, des chaudronniers et des ''lingurari''<ref>Fabricants de cuillers et de vases de bois.</ref>. Ce sont des gens sérieux qui laissent crier tous les ''liaessi''<ref>La plus basse classe des tribus nomades, vagabonds.</ref>. Et tu feras comme moi, et tu ne te laisseras pas émouvoir… Comment as-tu pu passer inaperçu avec ta taille, avec ton petit complet de magasin de nouveautés ? — Bah ! fait Petit-Jeannot, je ne me suis point caché. Et il exhibe à M. Magnus une montre qu’il a tirée de son gousset. — Oh ! tu m’en diras tant ! fait M. Magnus. Mais prends garde ! ces petites affaires-là, ça brûle ! Petit-Jeannot serre sa montre et demande : — Est-ce qu’on ne va pas bientôt élire le grand-coesre ? — Attends un peu, répond le nain. Avant, on va tuer les deux petits enfants. — Comment ! on va tuer deux petits enfants ? — Oh ! fait M. Magnus avec une moue méprisante, ce sont deux petits enfants de ''gadschi''<ref>Tous ceux qui sont étrangers à la race des romanitchels.</ref>. — C’est abominable ! Je ne veux pas voir une chose pareille ! — Chut ! Tu vas te faire écharper. C’est un sacrifice que nous faisons à sainte Sarah pour qu’elle nous donne le Coesre vengeur. — Vrai ? Ce sont deux petits enfants que l’on a volés ? interrogea en tremblant le pusillanime Jeannot. — Non ! On les a achetés à leurs pères et à leurs mères. Oh ! ils sont bien à nous. Nous les avons achetés avec notre argent<ref>En ce qui concerne les achats d’enfants par les nomades, lire le ''Temps'' du 9 décembre 1909. On y verra comment l’acte de vente s’établit devant témoins qui signent (Tribunal correctionnel de Bellac).</ref>. Jamais<noinclude> <references/></noinclude> 0l22dsf7aa1176013uesg3z4789fek9 Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/355 104 4984354 16031161 2026-09-10T13:05:55Z Sussybaka6000 144875 /* Non corrigée */ 16031161 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|351}}</noinclude>compotier, sur un lit de feuillage de couleur variée selon le fruit. Les cerises font très bien réunies en petits bouquets entourés de verdure. Comme certains fruits, tels que groseilles égrenées, framboises, pêches parfois, se mangent avec du sucre, il ne faut pas oublier de les servir avec de la poudre de sucre. Si vous présentez des raisins, qu'ils soient toujours entiers et accompagnés d'une paire de ciseaux en argent placés sur une assiette, qui sert à la maîtresse de maison pour les diviser. C'est un des rares fruits qui se mangent avec les doigts. Pour les gros fruits, nous ajouterons qu'avant de les dresser dans les corbeilles ou compotier il est bon de leur faire subir une petite toilette, qui a pour but de leur donner, en les frottant avec une brosse ou un chiffon de laine fine, un agréable poli et un éclat engageant. Le fruit ainsi paré n'est pas meilleur, mais il est rendu plus beau et plus décoratif. {{sc|Du choix des fruits pour la table.}} — Lorsqu'on offre un dîner, c'est moins à l'abondance des fruits à présenter qu'il faut songer qu'à leur beauté, leur qualité et leur point de maturité. Quelques conseils à cet effet nous paraissent utiles pour le plus grand nombre. On reconnaît le point de maturité des fruits, à leur couleur et à leur odeur, pour la plupart de ceux qui mûrissent en été. Dans le cas de doute, on s'en assure en les pressant légèrement vers la queue, de manière à ne pas les meurtrir. Les fraises, les cerises, les groseilles, doivent de préférence s'employer le jour même où on les a cueillies ; les abricots, les prunes, les pêches seront meilleurs au bout de deux ou trois jours, ainsi que les poires d'été et les pommes précoces ; les autres fruits, ceux d'hiver, les noix, les amandes, peuvent sans inconvénient être gardés plusieurs semaines et même plusieurs mois.<noinclude> <references/></noinclude> chi0d1oasqlthnrln2ij0se7i9pe0et Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/35 104 4984355 16031164 2026-09-10T13:08:03Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031164 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>on n’aurait pu offrir à sainte Sarah un enfant qu’on aurait volé. Je croyais que tu savais cela, Petit-Jeannot. Ces enfants-là, ils sont à nous et bons pour le sacrifice comme Isaac était à Jacob ! — Monsieur Magnus, je veux m’en aller ! Ils étaient arrivés dans un des coins les plus profonds de la crypte ; et là, Petit-Jeannot, dont les yeux commençaient à se faire à l’obscurité, distingua un grand nombre d’ombres assises et qui ne remuaient, ni ne parlaient, ni ne chantaient. — Tu peux t’asseoir ici, avec nous, Petit-Jeannot. Tu es de la confrérie. — Qu’est-ce que c’est que ces gens-là ? — ''Ce sont les Heures !'' Et comme pour corroborer le dire de M. Magnus, dans le même moment, ''toutes les Heures, dans leurs poches, se mirent à sonner douze coups''. Puis il y eut un grand éclat de voix qui fit se retourner Petit-Jeannot. Là-bas, devant l’autel improvisé où brûlaient les cierges, des flammes vertes venaient de s’allumer ; une épaisse fumée odoriférante montait et dans ce nuage diabolique apparaissait, debout sur le trépied de bois de coudrier, Giska, les bras en l’air, brandissant d’une main un fouet court au manche de cuivre et à la longue lanière, et de l’autre un large poignard, cependant qu’autour d’elle les danses avaient cessé et que s’élevait sous les voûtes profondes et sonores le terrible chant de « Pharaon » entonné par le chœur des ''Lautari'', le chant de « Pharaon », le plus vieux chant de la race que seuls les initiés aux grands mystères peuvent comprendre, et que Petit-Jeannot ne comprenait pas ! Mais Petit-Jeannot, s’il ne comprenait pas, voyait. Il voyait le poignard de Giska dessiner une croix au-dessus d’un petit autel de pierre, et sur cette pierre il y avait deux petits enfants, beaux comme des anges, étendus tout nus et qui pleuraient au milieu de ce peuple de démons. Alors Petit-Jeannot commença de regretter sincèrement l’horlogerie, et il n’y eut pas trop des trois bras accueillants de M. Magnus pour le soutenir. Tout à coup le chant du « Pharaon » cesse, et Giska commence une étrange psalmodie que toute l’assemblée répète en chœur, et ce chant est le plus lugubre de tous ceux qui se sont fait entendre depuis le commencement des cérémonies. Elle appelle la bénédiction de sainte Sarah sur le grand Œuvre entrepris par le peuple nomade cigain, et pour que la sainte soit à jamais liée avec son peuple, Giska lui annonce que ce peuple lui offre le sang tout chaud ''de deux petites filles de gadschi'', que l’on a payées très cher et que l’on va tuer comme de jeunes biches, selon la loi du Tigre et de l’Euphrate et malgré la loi des ''gadschi''.<noinclude> <references/></noinclude> cygub73zb93ekawkbcctcflj72aou03 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/27 104 4984356 16031166 2026-09-10T13:09:27Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031166 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XI}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, BRÛNIS.|n}} {{Personnage|brûnis.|c}} <poem> Enfants, si vous avez la bouche un peu gourmande, Vous goûterez au bœuf que je vous recommande. Il en reste pour vous un assez beau morceau, Car ma femme n’a pas mangé comme un oiseau. Elle est toujours malade ; on n’y peut rien comprendre. Elle est partie au lit et moi je m’en vais prendre Le café… Pour vous deux, soupez en m’attendant. Après, il ne faut pas s’éloigner cependant. Car nous irons quérir les bœufs qu’on nous amène : Nous n’avons plus de viande assez pour la semaine.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>C’est dit, patron… {{di|Brûnis s’en va.|d|8|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|XII}}}} {{Acteurs|TITOU, JEP.|n}} {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|C’est dit, patron…}} Enfin, écoute-moi.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|C’est dit, patron… Enfin, écoute-moi.}} Pardon ! Si nous allions souper avant !…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Si nous allions souper avant !…}} Écoute donc.</poem><noinclude> <references/></noinclude> d4c491nej3t30fxegv5qqpmvjpetkpr Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/36 104 4984357 16031168 2026-09-10T13:11:34Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031168 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki /> — Alors, annonce Giska, le peuple verra enfin arriver ''le Coesre vengeur, le Dieu doré'', que sainte Sarah lui a promis, et qui doit venir avec ses cheveux d’amour et sa taille de fille à marier et ses petits poings d’enfant qui saisiront le fouet retentissant ! En entendant ces derniers mots, il y eut tout près de Giska, devant l’autel de pierre, de sourdes exclamations, puis des protestations. — Un enfant ! Nous ne voulons pas d’un enfant pour grand-coesre ! Giska ne sait plus ce qu’elle dit ! Notre vieille sorcière est folle ! D’autres voix criaient : — Elle parle du jeune Rynaldo ! Il ne saurait même pas tenir le fouet ! Il n’est encore bon qu’à le recevoir ! — Du jeune Rynaldo ou de tout autre ! Sainte Sarah seule sait de qui je parle ! fit la voix de Giska. Taisez-vous, maudits, quand sainte Sarah parle par ma bouche ! — Qu’elle parle ! Qu’elle parle ! cria-t-on du fond de la crypte. Alors la voix de Giska domina tous les bruits, même les propos et les rires impuissants des concurrents. Ces concurrents étaient Balthazar de Croatie, Routchouk le Valaque, Hedjaz du grand désert de la mer Rouge, et Attila le Dace. Ils étaient noirs comme des corbeaux et se gaussaient de la prophétie qui annonçait que le Fouet tomberait dans la main d’un éphèbe doré. Eux, ils étaient forts comme des brigands. On verrait. Depuis cinq ans, ils étaient candidats. Sainte Sarah connaissait les siens. Mais Giska redresse son vieux col étique. Elle pousse un grand cri sauvage en agitant le fouet et le poignard. Elle est inspirée. Ses yeux flambent. Sa bouche écume : ce n’est plus la sorcière, c’est la prophétesse. — Je le vois ! Je le vois ! le petit ''Dieu doré'' ! Sainte Sarah l’a fait grandir en force et en sagesse ! Le voilà ! Le voilà avec ses longs cheveux blonds qui descendent jusqu’à ses talons et ses si grands yeux de nuit noire ! Il a un visage de rose et de lys ! Il a de petites mains et de petits pieds, mais malheur à ceux qui en approcheront ! C’est un vrai cigain de la vraie race. Il sait mentir, comme vous ne le saurez jamais, et renier et tromper comme saint Pierre lui-même… Et quand il lave ses mains dans le Danube, l’eau devient toute rouge de l’occident à l’orient… C’est Jésus, la Sainte Vierge et sainte Sarah qui l’ont fait et qui nous l’envoient sur un grand cheval blanc, dont j’entends sonner les quatre sabots d’or ! Mais pour qu’il arrive, il faut que le sang des ''gadschi'' coule ! Toute l’assemblée répond : — Il faut que le sang des ''gadschi'' coule ! Giska, plus fort : — Il faut que le sang des ''gadschi'' coule ! pour que Réginald soit vengé !<noinclude> <references/></noinclude> ianynnf2n2kr44igype431wsw7ny6qq Page:Marcel-Roland-Quand le phare s alluma-1922.djvu/37 104 4984358 16031169 2026-09-10T13:12:16Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|s’a|girait-il}} d'une comète? (Seigneur, Seigneur, ayez pitié de nous !)... Naturellement, tempête de bro- cards. Il n'y a que les télescopes officiels qui soient capables de déceler les comètes !... Les journaux s'en mêlent, surtout ceux que je t'ai cités tout à l'heure.... Tiens, voici des échantillons! (Aïe !) Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l'aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odi... » 16031169 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|34|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>{{tiret2|s’a|girait-il}} d'une comète? (Seigneur, Seigneur, ayez pitié de nous !)... Naturellement, tempête de bro- cards. Il n'y a que les télescopes officiels qui soient capables de déceler les comètes !... Les journaux s'en mêlent, surtout ceux que je t'ai cités tout à l'heure.... Tiens, voici des échantillons! (Aïe !) Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l'aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d'une accalmie pour retourner au «Régent » quand la marotte du savant rebondit. - Eh bien, ce sont tous des ânes... et moi aussi !. Mirza n'est même pas une comète: c'est un bolide... Un bolide énorme! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)... Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà ! - Sur la Terre ? Ce qui signifie que s'il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être cou- pés en deux. Son petit rire amer sonna. Thomas, par diploma- tie, prit un air épouvanté. - - - Il est donc si gros, ce bolide? Enorme, te dis-je ! Monstrueux! Au moins gros comme la France !... J'essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin (Il haussa son diapason)... Enfin, comprends-tu ? C'est un bolide! Oui, mon oncle! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !... (Il criait à tue-tête.) C'est un bolide !... Mais ce n'est pas pour ça que j'étais venu vous trouver... (conti- nua-t-il en changeant de ton)... Pardonnez-moi si j'insiste (ma foi, tant pis !). L'heure s'avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses... Voici ce que j'ai subtilisé ! D'abord il s'assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l'écrin de maroquin au chiffre d'cr. En bon bijou- tier soucieux de faire valoir sa marchandise, il l'ins-<noinclude> <references/></noinclude> 2dk9txh81rc0b6r6p800lcwy8kuzp28 16031171 16031169 2026-09-10T13:13:15Z Hektor 294 16031171 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|34|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>{{tiret2|s’a|girait-il}}d’une comète ? (Seigneur, Seigneur, ayez pitié de nous !)… Naturellement, tempête de brocards. Il n’y a que les télescopes officiels qui soient capables de déceler les comètes !… Les journaux s’en mêlent, surtout ceux que je t’ai cités tout à l’heure… Tiens, voici des échantillons ! (Aïe !) Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l’aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d’une accalmie pour retourner au « Régent » quand la marotte du savant rebondit. — Eh bien, ce sont tous des ânes… et moi aussi ! Mirza n’est même pas une comète : c’est un bolide… Un bolide énorme ! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)… Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà ! — Sur la Terre ? — Ce qui signifie que s’il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être coupés en deux. Son petit rire amer sonna. Thomas, par diplomatie, prit un air épouvanté. — Il est donc si gros, ce bolide ? — Énorme, te dis-je ! Monstrueux ! Au moins gros comme la France !… J’essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin. (Il haussa son diapason)… Enfin, comprends-tu ? C’est un bolide ! — Oui, mon oncle ! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !… (Il criait à tue-tête.) C’est un bolide !… Mais ce n’est pas pour ça que j’étais venu vous trouver… (continua-t-il en changeant de ton)… Pardonnez-moi si j’insiste (ma foi, tant pis !). L’heure s’avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses… Voici ce que j’ai subtilisé ! D’abord il s’assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l’écrin de maroquin au chiffre d’or. En bon bijoutier soucieux de faire valoir sa marchandise, il l’installa<noinclude> <references/></noinclude> ncyxuobc0lsksem1eybfc17ezwt0hzj 16031172 16031171 2026-09-10T13:13:46Z Hektor 294 16031172 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|34|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>{{tiret2|s’a|girait-il}}d’une comète ? (Seigneur, Seigneur, ayez pitié de nous !)… Naturellement, tempête de brocards. Il n’y a que les télescopes officiels qui soient capables de déceler les comètes !… Les journaux s’en mêlent, surtout ceux que je t’ai cités tout à l’heure… Tiens, voici des échantillons ! (Aïe !) Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l’aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d’une accalmie pour retourner au « Régent » quand la marotte du savant rebondit. — Eh bien, ce sont tous des ânes… et moi aussi ! Mirza n’est même pas une comète : c’est un bolide… Un bolide énorme ! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)… Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà ! — Sur la Terre ? — Ce qui signifie que s’il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être coupés en deux. Son petit rire amer sonna. Thomas, par diplomatie, prit un air épouvanté. — Il est donc si gros, ce bolide ? — Énorme, te dis-je ! Monstrueux ! Au moins gros comme la France !… J’essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin. (Il haussa son diapason)… Enfin, comprends-tu ? C’est un bolide ! — Oui, mon oncle ! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !… (Il criait à tue-tête.) C’est un bolide !… Mais ce n’est pas pour ça que j’étais venu vous trouver… (continua-t-il en changeant de ton)… Pardonnez-moi si j’insiste (ma foi, tant pis !). L’heure s’avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses… Voici ce que j’ai subtilisé ! D’abord il s’assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l’écrin de maroquin au chiffre d’or. En bon bijoutier soucieux de faire valoir sa marchandise, il {{tiret|l’ins|talla}}<noinclude> <references/></noinclude> 55ik5b81ashm6jyzvjhvbybgzlmazmk 16031173 16031172 2026-09-10T13:13:59Z Hektor 294 16031173 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|34|{{sc|quand le phare s’alluma…}}|}}</noinclude>{{tiret2|s’a|girait-il}} d’une comète ? (Seigneur, Seigneur, ayez pitié de nous !)… Naturellement, tempête de brocards. Il n’y a que les télescopes officiels qui soient capables de déceler les comètes !… Les journaux s’en mêlent, surtout ceux que je t’ai cités tout à l’heure… Tiens, voici des échantillons ! (Aïe !) Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l’aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d’une accalmie pour retourner au « Régent » quand la marotte du savant rebondit. — Eh bien, ce sont tous des ânes… et moi aussi ! Mirza n’est même pas une comète : c’est un bolide… Un bolide énorme ! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)… Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà ! — Sur la Terre ? — Ce qui signifie que s’il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être coupés en deux. Son petit rire amer sonna. Thomas, par diplomatie, prit un air épouvanté. — Il est donc si gros, ce bolide ? — Énorme, te dis-je ! Monstrueux ! Au moins gros comme la France !… J’essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin. (Il haussa son diapason)… Enfin, comprends-tu ? C’est un bolide ! — Oui, mon oncle ! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !… (Il criait à tue-tête.) C’est un bolide !… Mais ce n’est pas pour ça que j’étais venu vous trouver… (continua-t-il en changeant de ton)… Pardonnez-moi si j’insiste (ma foi, tant pis !). L’heure s’avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses… Voici ce que j’ai subtilisé ! D’abord il s’assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l’écrin de maroquin au chiffre d’or. 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Et elle va frapper les deux innocentes victimes, quand soudain son bras meurtrier reste suspendu… Car c’est vrai que le sol tremble et que la terre est déchirée… Et le tonnerre n’entre point avec plus d’éclat dans le temple pour foudroyer l’impie que ne se précipite dans la crypte cette jeune amazone, enveloppée du masque d’or de ses cheveux flottants, vêtue de la longue robe rouge qui traîne comme une flamme sur la croupe fumante de son blanc coursier. Par où sont-ils entrés tous deux ? Ont-ils défoncé la porte ? Ont-ils percé les murs ? Sont-ils surgis de la terre profonde ? Ils ont traversé les flammes vertes et les ont courbées sous eux comme ferait le vent de la tempête, et ils ont bondi jusqu’à la prophétesse qui est maintenant désarmée, les mains nues… Le poignard a été rejeté dans la nuit et tout à coup le fouet, le fouet sacré s’est fait entendre ! Il a claqué éperdûment sous les voûtes sonores… Et il est dans le poing, dans le petit poing de l’amazone à la robe de flamme, aux bottes jaunes et aux cheveux de soleil ! Il claque au poing du Dieu doré, le fouet du grand-coesre ! Et ce petit Dieu est une déesse… une enfant… et sous le rayonnement extraordinaire de sa chevelure d’or on aperçoit sur son beau front courroucé… une mèche blanche ! Quel silence maintenant sous les arches souterraines de l’antique basilique ! Eh quoi ! c’est cela que sainte Sarah leur envoie… cet être frêle… cette belle enfant impétueuse, dont toute l’audace ne tiendrait pas une seconde devant le danger, surgi en travers de sa course ! Devant cette jeunesse et tant de faiblesse apparente, l’assemblée, un moment surprise par l’arrivée foudroyante de l’amazone, reprend conscience d’elle-même, regarde, juge, et, stupéfaite, attend qu’on lui explique cette énigme. — Qui es-tu ? demande Giska, toi qui rejettes le glaive et t’empares du fouet. — Je suis la maîtresse de la Bonne Aventure… répond la belle enfant d’une voix mélodieuse. — Qui t’a dit de venir ici ?<noinclude> <references/></noinclude> 2ho72me7wv0zdb52wniaqxeyxjkuzpj Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/28 104 4984360 16031176 2026-09-10T13:14:55Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031176 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Mais j’ai plus faim de chair que de discours…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Mais j’ai plus faim de chair que de discours…}} Tu railles !… Ah ! la faim qui me tord la gorge et les entrailles Est bien autre et je l’ai gardée ainsi huit ans.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Je ne garderai pas la mienne si longtemps.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Tais-toi ! Car si quelqu’un en ce moment peut rire Ce n’est pas toi, devant ce que je dois te dire ; Je vais te tenir là, figé par la stupeur.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Je te connais, sans quoi, Tit, j’aurais déjà peur.</poem> {{PersonnageD|titou|c|poursuivant.}} <poem>L’homme qui fit mourir ma sœur et puis ma mère, Et dont le nom m’emplit les dents de bave amère, Le maudit dont je veux me venger à tout prix, Celui par qui je vis de haine, as-tu compris ?</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Oui, oui, quel est-il donc ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Oui, oui, quel est-il donc ? }} C’est Brûnis.</poem> {{PersonnageD|jep|c|éclatant.}} <poem>{{caché|Oui, oui, quel est-il donc ? C’est Brûnis.}} Pas possible !… Quelqu’une a donc été jamais assez sensible Pour s’éprendre de sa bedaine de poussah Et regarder sans rire un muffe comme ça.</poem><noinclude> <references/></noinclude> on3jfnkwunau8sfl1bcx9fyr1ka5kh0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/106 104 4984361 16031177 2026-09-10T13:16:53Z Loxacha 161197 /* Corrigée */ 16031177 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>tu me suivais dans ma course, et tu me voyais agenouillée au pied du lit de mon amie !… As-tu donc l’œil des anges, artiste divin, et, comme eux, vois-tu à travers l’espace sans que les obstacles matériels puissent arrêter ta vue ? Tu m’accuses au fond du cœur, ingrat aimé ! et tu ignores que, depuis que je t’ai vu, j’ai, moi aussi, mes heures d’insomnie et d’épouvante ; oui, d’épouvante ! car, comme toi, et plus avant que loi peut-être, j’ai plongé dans le gouffre profond où l’on veut m’ensevelir. Tu es pâle comme la mort : regarde, et vois ce que sont devenues les couleurs de mes joues ! Oh ! que ne puis-je te rendre les tiennes, et faire reprendre à ton front sa blancheur immaculée et sa sérénité céleste, en répandant sur toi, pauvre arbre flétri par l’orage, en répandant sur loi, comme une rosée salutaire, toutes les larmes de mon cœur ! » Et le silence de Pétrus répondait : « Ah ! tu m’aimes donc, beau lis virginal, et je me suis trompé quand je t’ai accusée de marcher souriante à cet hyménée ! Oui, lorsque ta sœur, l’indiscrète enfant, a prononcé le nom de cet homme, j’ai vu le vent de la pudeur passer sur ton front, et voilà que, maintenant, tu sais que je t’aime ! voilà que, brisée jusque dans l’âme, pareille à la colombe amoureuse, lu caches ton front sous ton aile pour pleurer !… Hélas ! tu m’as demandé le secret de ma pâleur : tu le connais à présent, puisque le voilà, à ton tour, aussi pâle et plus pâle que moi !… Mais pourquoi restes-tu muette, ô ma pensée ? pourquoi n’entends-je pas la voix, ô mon amie ? C’est que le silence à deux, c’est la symphonie de l’amour, le rêve du matin, plein de célestes murmures, d’ineffables espérances ! Ne me réponds donc pas, et écoule chanter dans mon cœur, comme j’écoute chanter dans le tien, l’hymne sacré, mélange d’allégresse et de douleur qu’on n’entend qu’une fois, et qui, éteint, ne se réveille jamais ! » Et ce silence fut, en effet, pour les deux jeunes gens une joie ineffable, une minute de bonheur illimité ; joie d’autant plus grande, bonheur d’autant plus ardent, que tous deux sentaient qu’en creusant ce bonheur et cette joie, ils finiraient par trouver une profonde douleur. Ils s’aimaient, comme l’avait dit Pétrus à son oncle, d’un amour que la langue humaine n’avait pas de mots pour exprimer ; seulement, au lieu de s’exhaler en chansons,<noinclude> <references/></noinclude> qu02g1aqu52ln2wni0kqrs0yos6no0j Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/38 104 4984362 16031179 2026-09-10T13:17:21Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031179 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki /> — Le Maître de l’heure ! — Et qui a commandé au Maître de l’heure de t’envoyer ici ? — Sainte Sarah ! Des murmures montent des coins les plus obscurs et les plus profonds de la crypte. Giska ordonne d’un signe que l’on se taise, et l’ordre et le silence, en un instant, sont rétablis. Mais l’assemblée certainement, est frémissante d’entendre d’aussi énormes paroles dans une aussi petite bouche. Giska demande : — Qu’est-ce que tu nous apportes ? — L’Heure Rouge ! — Où la portes-tu ? — Sur mon cœur ! Des cris amis éclatent : — Elle répond bien ! — Chut ! fait Giska. Que viens-tu faire ? — Vous venger. — Et que demandes-tu pour cela ? — Votre obéissance. À ce mot, nouvelles rumeurs. Giska étend le bras ; elle proclame : — Jamais le peuple cigain n’a obéi à un autre qu’à son Grand-Coesre. — Je suis votre Grand-Coesre. Alors il y a des gloussements, des rires, des moqueries. Ce n’est plus de l’indignation. On s’amuse. — Tu dis que tu es notre Grand-Coesre, reprend Giska, mais tu ne le prouves pas. — Je le prouve, puisque c’est moi qui ai le ''Fouet sacré''. — Tu me l’as pris. — Je ne le rendrai pas. — On te le reprendra. — Non ! Et l’amazone se dresse debout sur ses étriers d’or, les deux soleils noirs de ses yeux lancent des flammes sombres : — Tous ici, depuis le premier des ''aurari'' jusqu’au dernier des ''liaessei'', vous me jurerez fidélité ! Je suis votre Grand-Coesre ! Je suis votre Reine ! Mâles et femelles, vous êtes à moi… Ce disant, elle fait claquer au-dessus de sa tête le Fouet sacré, et cette fois, d’une façon si effrayante, que l’écho de la vieille basilique en est déchiré… Et pendant que le fouet claque, elle proclame encore sa tyrannie : — Tous ! Tous ! Tous ! Vous êtes mes ''vabrassi'' !<ref>« Esclaves » dans la langue tzigane.</ref><noinclude> <references/></noinclude> gc2x8ifsnkzvbdl8lzfiqierlh5o4kz Discussion Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/211 105 4984363 16031180 2026-09-10T13:18:04Z Raymonde Lanthier 75548 Pdd. 16031180 wikitext text/x-wiki <section begin="correction"/>{{CorrDiscussion/lst|rien. »|rien.|3=|ligne=|par=|expl=guillemet fermant supprimé à défaut de guillemet ouvrant|endroit=}}<section end="correction"/> gndu7c4cgpkbqxcb80vctppkqsucbfd Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/107 104 4984364 16031181 2026-09-10T13:18:41Z Loxacha 161197 /* Corrigée */ 16031181 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>comme celui des oiseaux, leur amour, comme celui des fleurs, se répandait en parfums, et ils en savouraient les suaves émanations. Par malheur, à cet instant suprême où leurs deux âmes, bien près de se confondre, allaient se réunir dans un paradis enchanté, la porte de la serre s’ouvrit brusquement, et la dévote et impertinente marquise de la Tournelle parut sur le seuil. Cette apparition fit lourdement retomber les deux rêveurs sur la terre. A la vue de la marquise, Pétrus se leva, mais inutilement : la marquise ne le vit pas, ou fit semblant de ne le pas voir ; — peut-être aussi fut-elle distraite par la petite Abeille, qui courut à elle, et lui donna son front à baiser. — Bonjour, petite ! bonjour ! dit-elle en l’embrassant et en allant à Régina. Régina lui tendit la main en se soulevant sur sa chaise. — Bonjour, ma nièce ! continua la marquise passant d’une sœur à l’autre. Je viens de la salle à manger ; on m’a dit que vous y aviez à peine posé le pied ; cependant, je tenais à vous voir, attendu que j’ai quelque chose de très-important à vous dire. — Si j’avais su que vous nous fissiez le plaisir de descendre au déjeuner, ma tante, répondit Régina, je vous eusse bien certainement attendue ; mais je croyais qu’hier et aujourd’hui, vous étiez en retraite, et que vous déjeuniez chez vous. — Aussi, pour vous seule suis-je descendue, ma nièce, et j’ai fait exception en votre faveur à cause de la gravité des circonstance. — Oh ! mon Dieu ! vous m’effrayez presque, ma tante ! dit Régina en essayant de sourire. Qu’y a-t-il donc ? — Il y a, ma nièce, que M. Coletti me mande, dans une lettre, qu’hier, mercredi des Cendres, on ne vous a pas vue à l’église. — En effet, ma tante ; j’étais au chevet d’une de mes amies mourante. — C’est aujourd’hui que monseigneur fait son introduction au carême, et il espère que vous assisterez au sermon. — Vous m’excuserez auprès de monseigneur, ma tante, mais je ne compte pas sortir de la journée. J’ai eu hier une grande affliction ; je suis encore très-souffrante, j’ai besoin<noinclude> <references/></noinclude> o32yoq5eu0717z6ymme713eas3g8vla Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/108 104 4984365 16031183 2026-09-10T13:20:26Z Loxacha 161197 /* Corrigée */ 16031183 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>de tranquillité, et je ne bougerai pas de la maison aujourd’hui. — Ah ! fit aigrement la vieille marquise. — Oui, continua Régina avec une fermeté de voix et de regard qui semblait justifier son nom ; je compte même me retirer dans ma chambre après la séance ; car vous voyez que je suis en train de poser, ma tante ; — et, à ce propos, je vous ferai remarquer que vous me masquez complètement à M. Pétrus. — Tiens ! fit la vieille dame. Et, se retournant vers le peintre : — Pardonnez-moi, dit-elle, monsieur l’artiste ; je ne vous avais pas aperçu. Vous allez bien, depuis lundi ? — Parfaitement, madame. — Tant mieux ! — Imaginez-vous, ma nièce, quelle a été ma surprise en trouvant M. Pétrus Herbel chez le général de Courtenay, auquel j’allais rappeler que c’était avant-hier, mardi, mon anniversaire ? — Je ne vois pas ce qui a pu vous surprendre là-dedans, ma tante. Il n’y a rien d’étonnant, ce me semble, de trouver le neveu chez l’oncle. — Vous saviez cela, vous ? — Je savais que M. Pétrus Herbel de Courtenay était neveu du général comte Herbel de Courtenay ; oui, ma tante, je savais cela. — Eh bien, je l’ignorais, moi… Je suis toujours étonnée qu’un peintre soit allié à une famille dont les ancêtres ont régné. — J’espère, madame, dit Pétrus, qu’une personne aussi éminemment religieuse que vous met les apôtres et les saints au-dessus de tous les rois et de tous les empereurs de la terre ? — Pourquoi espérez-vous cela ? — Je ferai observer à madame la marquise de la Tournelle qu’elle répond par une question à la question qu’a l’honneur de lui adresser le vicomte Pierre de Courtenay. Si impertinente qu’elle fût, la marquise se trouva un peu décontenancée. — Sans doute, répondit-elle, je mets les apôtres et les saints au-dessus des empereurs et des rois, puisqu’ils viennent après Jésus-Christ. — Eh bien, madame la marquise, saint Luc était peintre ;<noinclude> <references/></noinclude> p1txe5q3qd38kegr05mxme6uo6xpc35 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/29 104 4984366 16031184 2026-09-10T13:20:35Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031184 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Qui se remue ainsi qu’un ballon automate Et dont le nez rayonne en reflets de tomate ? Il a donc dans sa panse une histoire de cœur. Il fut un Lovelace, un Don Juan, un vainqueur Ce potiron énorme aux grands yeux gris de phoque Qui roule et ne peut faire un pas sans qu’il suffoque.</poem> {{PersonnageD|titou|c|il a écouté impassiblement la raillerie, et, Jep ne parlant plus, il écoute encore, attendant.}} <poem>Tu peux continuer, ami Jep.</poem> {{Personnage|jep|c|riant toujours.}} <poem>{{caché|Tu peux continuer, ami Jep.}} J’ai fini.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Plaisante encor pendant cinq minutes.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Plaisante encor pendant cinq minutes.}} Nenni.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Je reprends la parole, alors et je t’engage. À mater désormais ton rire et ton langage… J’ai commencé, je dois aller jusqu’à la fin. Tu souperas, si tu te sens ensuite faim.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>C’est bien… Je vais m’asseoir et tâcher d’être sage.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Brûnis de son métier faisait l’apprentissage À Foix… Il y connut ma mère et puis ma sœur, Et les tua.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Et les tua.}} Vraiment ! C’est manquer de douceur.</poem><noinclude> <references/></noinclude> kjg1ms003mrxg897ka6dc04yw376wg4 Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/39 104 4984367 16031186 2026-09-10T13:21:04Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031186 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki /> Tumulte effroyable et puis silence… Alors quatre géants s’avancent. C’est Balthazar le Croate, c’est Routchouk le Valaque, c’est Hedjaz du grand désert de la mer Rouge, et Attila le Dace. Attila le Dace prend la parole. — Non, dit-il, nous ne sommes point tes ''vabrassi !'' Et Balthazar le Croate : — Évidemment, tu as le dolman rouge à brandebourgs et les bottes jaunes et le bonnet d’astrakan des Grands-Coesres ; mais nous ne sommes pas tes ''vabrassi''. Hedjaz du grand désert de la mer Rouge : — Tu as le fouet également : mais ce sont des attributs que tu as volés à l’aide de quelque sortilège. Il ne sera pas difficile de te les arracher. Ce fut Routchouk le Valaque qui prononça la parole la plus grave : — ''Comment veux-tu avoir des vabrassi ! Tu ne saurais pas les fouetter !''<ref>« Nous n’admettons comme maître que celui qui peut nous rosser », dicton cigain qui vient merveilleusement expliquer l’emblème de la puissance chez ce peuple nomade. Le sceptre y est remplacé par le fouet et le Coesre le porte en sautoir.</ref> L’amazone avait croisé les bras sur sa jeune poitrine haletante. Son petit poing crispé tenait toujours le fouet ; les rênes flottaient sur l’encolure du merveilleux cheval blanc qui ne bougeait pas plus qu’un cheval de bronze. La foule des bohémiens attendait maintenant, sans manifestations, ce qui allait, ce qui ''devait'' se passer. Tous étaient stupéfaits de l’arrivée de cette radieuse enfant, car ils ne pouvaient se faire à cette idée qu’ils trouveraient en elle un maître. Encore une fois, était-il possible que Sarah eût remis leur sort entre des mains si tendres ? Ce devait être une épreuve. Enfin, on allait voir. Ils attendaient, pour se prononcer, l’issue de la « cérémonie du Fouet » comme on attendait au moyen âge l’issue du duel appelé « jugement de Dieu ». Chaque fois qu’on élisait un Grand-Coesre, il y avait des ''vabrassi'' qui se révoltaient, qui voulaient tenter l’épreuve du fouet, et cela n’avait pas d’autre importance que celle qu’il fallait attacher à un rite consacré ; cela faisait partie intrinsèque de la cérémonie au bout de laquelle le Grand Coesre, vainqueur, était acclamé. Mais dans la circonstance on ne présageait rien de bon de la fragilité de l’amazone rouge. Elle pouvait raconter qu’elle apportait « l’Heure Rouge » ; si elle ne savait pas manier le fouet, elle serait traitée comme la dernière des ''gadschi !'' Giska, intervenant alors, comme c’était son devoir, et s’adressant à Routchouk le Valaque :<noinclude> <references/></noinclude> 2u0plun1ua5g1wvjmmtaq8lo4zerqne Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/109 104 4984368 16031187 2026-09-10T13:21:58Z Loxacha 161197 /* Corrigée */ 16031187 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>— pourquoi un descendant des empereurs ne le serait-il pas ? La marquise se mordit les lèvres. — Ah ! dit-elle, vous me rappelez à la véritable question, et je vous remercie : je savais bien que j’étais venue pour autre chose. Ni Régina ni Pétrus ne répondirent. — J’étais venue, continua la marquise s’adressant à Pétrus, pour vous demander si le portrait du comte Rappt serait bientôt fini. Régina baissa la tête avec un soupir qui ressemblait à un gémissement. Pétrus entendit la question de la vieille marquise, vit le mouvement de Régina, mais ne comprit absolument rien ni à l’une ni h l’autre. — Eh bien, dit la marquise voyant les deux jeunes gens muets, qu’y a-t-il donc d’extraordinaire à ma question ? — Je vous demande, monsieur Pétrus, si le portrait du comte Rappt avance. — Je ne comprends pas ce que madame la marquise me fait l’honneur de me demander, répondit Pétrus, dans le cœur duquel commençait à pénétrer un vague soupçon. — C’est moi qui m’exprime mal, en effet, dit la marquise. J’appelle, par anticipation, le portrait de Régina : ''le portrait de M. Rappt'' ; il est vrai qu’il ne deviendra le portrait de M. Rappt que le jour où mademoiselle Régina de Lamothe-Houdan deviendra la comtesse Rappt ; mais, comme, d’ici à huit ou dix jours, ce sera chose faite… — Pardon, madame, demanda Pétrus pâlissant affreusement, ce portrait que je fais là est donc destiné à M. Rappt ? — Mais sans doute ; c’est le principal ornement de la chambre nuptiale. Il se fit, à ces mots, un tel bouleversement sur le visage de Pétrus, que la marquise, s’en apercevant : — Oh ! oh ! monsieur le peintre, dit-elle, qu’avez-vous donc ? On dirait que vous allez vous trouver mal ! En effet, Pétrus, debout, le front ruisselant de sueur, l’œil hagard, ressemblait à la statue du Désespoir. La marquise se retourna alors vers sa nièce, pour lui faire remarquer la pâleur du jeune homme ; mais elle vit Régina si pâle elle-même, qu’on eût dit qu’elle venait d’être<noinclude> <references/></noinclude> 7njhmpoqh2c6iqs2kg5htog9chkjpvp Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/110 104 4984369 16031190 2026-09-10T13:23:44Z Loxacha 161197 /* Corrigée */ 16031190 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>frappée, à la même place, du même coup qui avait frappé le jeune homme. Madame de la Tournelle était femme d’expérience : elle devina aussitôt ce qui se passait entre les deux jeunes gens, et, portant successivement ses regards de l’un à l’autre, elle répéta entre ses dents ce monosyllabe expressif : — Tiens ! tiens ! tiens ! Puis, prenant Abeille par la main, de peur que, malgré sa jeunesse, la petite fille ne comprit quelque chose à cette double douleur, et l’entraînant avec elle : — Je n’avais pas autre chose à vous demander, ma nièce, dit la marquise ; je sais, maintenant, tout ce que je voulais savoir ! Et elle sortit. A peine la portière était-elle retombée derrière elle, que Pétrus jeta un cri, et, tirant de sa poche un petit poignard turc qu’il portail habituellement sur lui : — Ah ! dit-il, et ce portrait que je faisais avec tant d’amour, c’était pour lui, pour le comte Rappt, pour cet infâme ! Cela ne sera pas ainsi ! Je puis être la victime de son bonheur : je n’en serai pas le complice ! Et, enfonçant le poignard dans la toile, il la déchira depuis le haut jusqu’en bas. Régina entendit le craquement de la toile et, à ce craquement, ressentit la même commotion que si le poignard l’eût frappée, au lieu de frapper le portrait et, en la frappant, lui eût tranché la grande artère du cœur. Et, cependant, tout en pâlissant encore, — ce qu’on eût cru impossible, — tout en renversant sa tête en arrière, comme si sa dernière force, et même celle de la volonté, l’eût abandonnée, elle eut encore la puissance de tendre la main au jeune homme. — Merci, Pétrus ! dit-elle ; c’est comme cela que je voulais être aimée ! Pétrus se précipita sur cette main, la baisa avec fureur, et s’élança hors du salon en criant : — Adieu pour toujours !… Un gémissement lui répondit : Régina venait de s’évanouir. Et, maintenant, laissons mademoiselle de Lamothe-Houdan et Pétrus Herbel à leur désespoir amoureux, et<noinclude> <references/></noinclude> ok1odrlr6r02df1xzdcnu7yqp2ljkan Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/30 104 4984370 16031191 2026-09-10T13:24:02Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031191 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>À quinze ans, quand je fus sorti de mon hospice, Je vécus comme né sous un astre impropice. On ne me fuyait pas, pourtant ; mais je compris Que la pitié des gens avait trop de mépris. C’était affreux… Un jour, enfin, on me révèle, D’un passé déjà vieux la terrible nouvelle… J’appris où le damné Brûnis s’était enfui Et pourquoi l’on cloua deux bières après lui… Le soir même, ayant mis dans mon sac une croûte De pain dur, avec mes hardes, j’étais en route. Malgré le noir, la neige et le vent qui rageait, En une seule nuit j’ai fait ce long trajet De Foix ici. Pendant cette marche insensée Je n’avais là-dedans qu’une seule pensée : Aller à lui, d’abord… Ensuite, j’aurais vu… Qui sait ? Un coup du sort, un hasard imprévu Pouvait mettre en mes mains une arme de vengeance Qui comblât à la fois toute mon exigence… Le lendemain, avant le soleil, je frappais À cet auvent, le front calme et le cœur en paix. Brûnis m’ouvre et très froid un instant m’examine. Sous son regard, je prends ma plus honteuse mine, Baissant le front, parlant avec humilité… Oh ! Je l’aurais tué s’il m’avait rebuté. Brûnis me reconnaît enfin et sa figure En prend soudain un air de très mauvaise augure… Il craint de se trouver près de moi, je le vois ; Mais je pleurais si bien des yeux et de la voix… Quand je lui demandai d’entrer dans sa boutique, Je lui partis, malgré ma tournure athlétique, Si chétif, si piteux de corps comme d’esprit, Qu’à la fin, soit pitié, soit remords, il me prit… Dès lors je devais vivre à ses côtés, ô joie ! J’allais pouvoir rôder tout autour de ma proie… Tous deux, Brûnis et moi dans la même maison ! Je le tenais : ma haine était une prison.</poem><noinclude> <references/></noinclude> a0fygr377pyr6fcq5w2rw52i47bzrol Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/40 104 4984371 16031193 2026-09-10T13:25:03Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031193 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki/> — Tu prétends qu’elle ne sait pas fouetter les ''vabrassi'' ; il faut le prouver. — Je le prouverai ! répondit Routchouk. — Et moi aussi ! fit Hedjaz. — Et moi aussi ! proclama Balthazar. — Et moi aussi ! grogna Attila. En un tour de main, tous quatre se mirent nus jusqu’à la ceinture et entourèrent la belle « cavalière ». Celle-ci retroussa tranquillement sa manche sur son poignet où craquaient des bracelets d’or. Les quatre hurlèrent un cri de guerre et se ruèrent… Mais le fouet à la longue lanière commença de tracer un cercle que les quatre bohémiens essayaient en vain de franchir. Le fouet était partout et nulle part. On n’entendait que sa mèche sonore qui déchirait les chairs, les coupait comme eût fait la lame la plus effilée, crépitait sur les têtes, sur les torses, sur les bras, et faisait pleuvoir sur toute l’assistance une véritable pluie de sang. Ce fut pour les romani un spectacle unique et qui ne tarda pas à déchaîner leur enthousiasme. La jeune femme faisait face partout à la fois ; son bras infatigable tournait, voltait, s’allongeait, se repliait, décochait les coups avec une précision et une rapidité, une virtuosité qu’on n’avait pas encore connues de mémoire de romani. Les quatre géants avaient commencé à se débattre en silence sous les coups. Furieux et bondissants, ils essayaient d’éviter la terrible lanière qui sifflait de tous côtés à la fois et les poursuivait partout. Et bientôt ils ne purent plus retenir le cri de leur douleur, le rugissement de leur rage. Le visage et le torse en sang, ils étaient étourdis, aveuglés et leurs bras ne pouvaient rien pour eux que leur éviter de trop cruelles atteintes. Ils n’avaient que le temps de garantir de leurs mains impuissantes, les yeux… les yeux qu’un coup de la mèche sacrée pouvait aller chercher au fond des orbites et cueillir comme des fruits. Et maintenant, ils râlaient, ils s’accroupissaient, ils essayaient encore quelques bonds, et puis ils s’affalaient, vaincus par le petit poing de la déesse nouvelle, de la vierge maîtresse, du petit Dieu doré. Et une clameur insensée proclama cette victoire. Alors commença la ronde traditionnelle autour du fouet qui continuait de claquer. Des fanatiques, ivres de cris, de chants, de prières et de blasphèmes, se dévêtirent à leur tour et hommes et femmes, la poitrine nue, s’offrirent avec exaltation à tous les coups de lanière, et pendant que la lanière cinglait, cinglait encore, ils tournaient, tournaient encore en psalmodiant comme des derviches, et en « demandant de la douleur » comme les Aïssaouas… Et la litanie reprenait dans tous les coins de la crypte son rythme monotone et lugubre… Sarahahaha ! sarahaahahasarah !…<noinclude> <references/></noinclude> jkh98ja9qcnk7vk4tcdvzc5ge1s0qmj Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/111 104 4984372 16031195 2026-09-10T13:25:42Z Loxacha 161197 /* Corrigée */ 16031195 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s93"/>allons, d’un seul bond, voir, à Vienne, ce qui s’y passait dans la soirée du mardi gras de l’année 1827. <section end="s93"/> <section begin="s94"/>{{t2|{{t|Représentation au bénéfice de la signora Rosenha Engel.|80}}|XCIV|m=1em|br=1.5}} Le mardi gras de l’année 1827, vers six heures du soir, la ville de Vienne présentait un aspect inaccoutumé. Un étranger, en voyant la foule qui se pressait dans ses rues, eût été bien embarrassé de dire à quelle fin la population sortait si précipitamment de Stuben-Thor, de Léopoldstadt, de Schotten-Thor et de Mariahilf, en un mot de tous les faubourgs de la ville, et convergeait pour ainsi dire des quatre points cardinaux vers un même centre qui semblait être la place du Palais. Et, pourtant, ce n’était point vers le palais que se dirigeait cette foule ; et, si mille équipages aux armes de toutes les grandes maisons d’Allemagne stationnaient dans les rues avoisinant le palais impérial, ce n’était ni pour la fête de l’empereur, ni pour un mariage, ni pour une naissance, ni pour une mort, ni pour un deuil, ni pour une défaite, ni pour une victoire, que la ville était en rumeur. Non ; toute cette foule se rendait simplement au théâtre impérial, où la célèbre danseuse Rosenha Engel donnait, par extraordinaire, sa représentation à bénéfice, le théâtre de la porte de Carinthie étant alors en réparation. Or, la réputation européenne de beauté, de vertu, de talent de la célèbre danseuse justifiait l’empressement de la population viennoise ; d’autant plus qu’on disait vaguement que cette représentation était la dernière que donnerait<section end="s94"/><noinclude> <references/></noinclude> eu528qm5yhq3x0m24mrsqfv69hsn56p Les Mohicans de Paris/93 0 4984373 16031196 2026-09-10T13:26:19Z Loxacha 161197 Page créée avec « <pages index="Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu" from=101 fromsection=s93 to=111 tosection=s93 header=1 /> » 16031196 wikitext text/x-wiki <pages index="Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu" from=101 fromsection=s93 to=111 tosection=s93 header=1 /> gp1hsquxw1c36gcsi3w4rjzu8zpzl0s Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/31 104 4984374 16031198 2026-09-10T13:27:55Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031198 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Dès ce jour, commença pour moi la rude tâche À laquelle de tout mon être je m’attache. Le labeur incessant jamais interrompu… Le tuer ! J’aurais bien voulu ; je l’aurais pu. Je fais rire, parfois, ainsi qu’un saltimbanque : Ah ! quand je tiens un veau, pieds liés sur la banque, Que je suis-là, bras nus, cou tendu, reins roidis, Avant de commencer l’attaque je me dis : Si c’était lui !… Soudain un nuage écarlate Descend ; mon cœur bouillonne et ma poitrine éclate ; L’hallucination m’envahit le cerveau, Et c’est lui que j’étreins à la place du veau ! Et je bois longuement la jouissance intime De sentir sous mon poing panteler ma victime Et de palper longtemps, avec mes doigts, l’endroit Par où jusqu’à son cœur ma coutelle ira droit. J’écoute ses poumons haleter par saccades, Et quand du col béant le sang coule en cascades, Inondant d’un jet noir ma chemise et ma peau, Dieu vivant ! Tout mon corps frémit comme un drapeau Et c’est pour moi, vraiment, une indicible joie, Quand sur le banc qui grince et dans l’air qui rougeoie J’entends râler sa gorge et vois saigner sa chair… Voilà de quoi des gens ont pu rire, mon cher… Oui, las d’attendre avec ma rage inassouvie, J’ai mille fois senti l’irrésistible envie De lui broyer les os, de lui tanner le cuir… Pauvre mouton ! Comment aurait-il pu me fuir ? Mais non… Pour que je puisse y boire à perdre haleine, Il faut que ma vengeance ait sa mesure pleine.</poem> {{PersonnageD|jep|c|stupéfait.}} <poem>Qu’est-ce que tu feras, donc ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Qu’est-ce que tu feras, donc ? }} Avant de mourir, J’ai pesé, mesuré, tout ce qu’ont pu souffrir Les deux âmes à qui je dois une hécatombe Égale à leurs douleurs et digne de leur tombe.</poem><noinclude> <references/></noinclude> 7xpf3acw8acl7v895tx4blxhyqtc9x7 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/33 104 4984375 16031205 2026-09-10T13:37:10Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031205 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Oui, cela m’était clair, Jêpot, que le ménage, Des bourgeois s’en allait comme un poulet qui nage. Ah ! malheur que je sois si laid ! Sans quoi vraiment, Je sais bien qui serait devenu son amant ! Pourquoi suis-je si laid ?… Eh ! que veux-tu que fasse Une femme du noir museau que j’ai pour face ? Quand même, je tentai de captiver son cœur. Et malgré son humeur vive et son air moqueur, Évitant à tout prix de paraître grotesque, Je feignis un amour timide et gigantesque, Une passion telle, ami Jep, que jamais Mariette n’a ri de voir que je l’aimais Pendant que mon parler, mon silence, et la flamme De mes yeux essayaient de lui remuer l’âme, Je t’étonnais encore et je l’émerveillais De mes efforts puissants lorsque je travaillais. Les uns ont la beauté, les autres ont la force. Moi je suis un pilier, tu le sais bien, mon torse Est ferme sur mes reins ainsi qu’un peuplier ; Mes jarrets, un cheval ne les fait pas plier ; Aussi j’ai pu longtemps douter de ma défaite. Quand on tuait le bœuf, la veille d’une fête, À dessein je faisais en sorte qu’elle vît Qui j’étais et qu’ainsi ma vigueur la ravît, Comment je viens à bout d’un bœuf, moi seul en somme, Quand je l’attache et quand d’un {{corr|soul|seul}} coup je l’assomme, Et quand, sans que nul m’aide, ensuite le saignant, Je le maintiens sous mon genou, vaincu, geignant, Comment je le soulève et je le suspends au porche Et comment je le vide en une heure et l’écorche… J’étais {{Nec|d’elle admiré}} beaucoup et plaint un peu ; C’est tout ce qu’en quatre ans je gagnais à ce jeu, La laideur du visage étant la plus infâme De toutes les hideurs de l’homme pour la femme… Un jour, un moment vint où je m’en aperçus… Donc Brûnis triomphait ; il avait le dessus !… Oh ! mille dieux !</poem><noinclude> <references/></noinclude> kpphpnk7m6a7kj8ni7gxkdb0dh55ugp Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/41 104 4984376 16031207 2026-09-10T13:38:15Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031207 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki /> Enfin Giska, qui semblait commander à cette tourbe de damnés, lança un ordre guttural qui arrêta la ronde net. Et Giska dit à la princesse dorée<ref>Prince, princesse dorée, Dieu doré, titres que les romani donnent à leurs Coesres mâles et femelles. Ce titre fait allusion à tout l’or qu’ils espèrent de leur nouvel esclavage.</ref> : — C’est bien ; tu es le Grand-Coesre annoncé. Tu es la plus forte de tous, et la femme a vaincu le mâle. Ton poignet est petit, mais ton fouet est terrible ; tu es notre reine et nous sommes tes ''vabrassi'' ! Tout ici t’appartient : nos personnes, nos biens et nos vies. La chair du sacrifice elle-même est à toi. Prends le poignard toi-même, et que le sang des ''gadschi'' coule sur tes petits doigts dorés ! Elle fit un signe, et les deux bohémiennes apportèrent les deux petits enfants qui se mirent à crier… Tranquillement la princesse dorée avait noué en sautoir, sur sa poitrine, le fouet sanglant. Aucune fatigue ne se lisait sur son jeune et frais visage. Elle prit les deux enfants qui cessèrent de pleurer, les serra contre son cœur et dit : — Ils sont à moi : ils vivront ! Alors il y eut une rumeur nouvelle, et la voix des quatre qui avaient combattu se fit encore entendre : — Nous voulons le sang des ''gadschi'' ! Le fouet est solide, mais le poignard tremble ! — Je suis la maîtresse du sacrifice, et le sang coulera à l’heure que je voudrai, car je suis aussi la maîtresse de l’Heure Rouge. Que l’on apporte ''notre Évangile''. Le livre fut apporté et déposé sur l’autel de pierre. Alors elle éleva les deux petits enfants au-dessus de l’Évangile et prêta ce serment : — Je jure, dit-elle, sur notre Évangile, que j’enverrai aux enfers plus de ''gadschi'' qu’il y a de gouttes de sang dans les veines de ces deux petites filles. Et pour qu’il n’y eût aucun doute sur l’œuvre de vengeance qu’elle promettait, elle prononça le serment solennel dit « du roi Sigismond » : — « Comme le Seigneur a noyé Pharaon dans la mer Rouge, ainsi soit englouti dans les entrailles de la terre le cigain qui, ayant juré sur son Évangile, aura menti à un cigain ! Qu’il soit maudit, et ''que jamais aucun vol ne lui réussisse !''<ref name=p41>Ce serment extraordinaire, qui fait appel à la divinité pour qu’elle punisse le cigain parjure ''en ne lui permettant plus de réussir aucun vol'', date de 1423. Le roi de Hongrie Sigismond avait accordé aux cigains établis sur son territoire des magistrats ''pris dans leur sein'', et les cigains qui passaient en justice devant ces magistrats cigains prêtaient ce serment d’une rare impudence. Leur chef suprême, à ce moment, présenté par les délégués au Grand Palatin, était élu par lui, et ce chef troqua un moment son titre de Grand-Coesre contre</ref><noinclude> <references/></noinclude> ffjmffae3de8k67zq6oic869thulgl1 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/34 104 4984377 16031209 2026-09-10T13:42:07Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031209 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Oh ! mille dieux ! }} Pourquoi désespérer, mon brave ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Tu plaisantes ? pourtant l’affaire devient grave Je continue ; et qu’il ne me soit plus besoin De faire appel à ton sérieux.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|De faire appel à ton sérieux.}} J’en prends soin.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>C’est alors qu’il me vint une suprême idée, Toute ma vie en fut sur ce coup hasardée. Je remarquai que la patronne bien souvent Te regardait quand tu passais par là-devant, Je surpris même un jour chez elle un tel sourire Que j’en eus une joie impossible à décrire… J’étais tout seul pour la besogne en ce taudis. Le soir j’allai trouver Brûnis et je lui dis : Le travail va trois fois comme avec votre père, C’est trop peu d’un garçon ; il en faut une paire. Se reposant sur moi de tout, il consentit, C’est sur toi que j’avais jeté les yeux, petit, Pour aider ma vengeance et servir ma colère, Puisqu’on te trouvait beau, puisque tu devais plaire. Voilà pourquoi, l’ami Jêpot, tu vins ici. Tu ne m’as pas trompé dans mes espoirs… merci.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Tu me crois son amant, j’en ferais la gageure.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>J’en suis sûr…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|J’en suis sûr…}} C’est absurde, ami Titou, je le jure…</poem><noinclude> <references/></noinclude> lao6f2zntr8r50iw6frcuyer4039oab Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/42 104 4984378 16031211 2026-09-10T13:42:08Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16031211 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki/> Aussitôt que l’amazone eut prononcé ce terrible serment, Giska fit un signe et tout le monde courba la tête. La vieille bohémienne avait ouvert l’Évangile, et lu en chantant. — L’Évangile tzigane… murmura Jeannot, en retirant pieusement sa casquette. Giska chantait : « … Seuls, les tziganes sont les vrais chrétiens… Seuls, les tziganes sont les fils de Dieu… Jésus l’a dit, en vérité… Il n’a aimé que les gens de la route… Il a dit : « Nourrissez-vous comme les petits oiseaux qui mangent le grain partout où ils le trouvent… » … C’est Jésus qui a appris au romanichel à mendier et à marcher pieds nus… Et c’est Saint-Pierre, son disciple bien-aimé, qui a enseigné aux tziganes à trahir leurs semblables… Et le voilà à la porte du Paradis… … Car c’est Jésus qui a institué tous les corps d’état…<ref>Les gitanes ont une foi entière en ces préceptes sacrés.</ref> Depuis celui du vol au « rendez-moi » jusqu’à tous ceux de la musique, de la bonne aventure et de la chaudronnerie… Que Jésus, la sainte Vierge et sainte Sarah nous protègent ! » Quand Giska eut cessé cette étrange prière, tout le peuple se releva. La jeune amazone alors enveloppa dans les plis de sa robe de flamme les deux petits-enfants, et, divine protectrice, s’enfonça, sur son cheval, au plus noir de la crypte, pendant que des clameurs d’amour l’accompagnaient. Elle se retourna une dernière fois : — Qu’on distribue le Pain et le Vin ! ordonna-t-elle. La tourbe nomade, épuisée de contorsions, de convulsions et d’invocations, ne songea plus qu’à se faire des forces dans la ripaille. Des tonneaux pleins de provisions, des barils gonflés de vin et d’hydromel roulèrent sous les voûtes… Alors commença une effroyable orgie, comme jamais la crypte des Saintes-Maries-de-la-Mer n’en avait vu. Ce fut un tel sabbat que l’on appela la reine qui avait été élue cette nuit-là : la Reine du Sabbat. <ref follow=p41>celui d’''Egregius''. Ainsi s’appelait-il, comme tous les autres comtes. Les cigains purent croire à cette époque qu’on allait enfin leur permettre d’entrer dans la civilisation ; mais bientôt on devait les rejeter à leur existence vagabonde, et quand la maison d’Austrasie fut appelée au trône de Saint-Étienne (trône de Hongrie), ils eurent à subir les plus atroces persécutions et furent remis une fois de plus au ban de l’humanité.</ref><noinclude> <references/></noinclude> 0kk2an2a3zwn8dairv2inhh6hv6suzb Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/34 104 4984379 16031212 2026-09-10T13:42:09Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 191. Bobonne de Kerkerakou, ou les malheurs de Cléophile de Saint-Solange, par Ducray jeune (1817). 2 vol. in-12, 2 fig. 192. Bocace. Voyez Contes de. 4 fr. 193. Bohémienne (la) de la forêt noire, ou les mystères du château d’Artfeld ; tiré d’une ancienne chronique allemande (1820). 4 gros vol. in-12, une fig. 10 fr. 50 c. 194. Bonhomme (le) Elondel, ou les trois sœurs et les deux victimes, par J. R. Ronden (1816). 2 vol. in-12. 4 fr. 1... 16031212 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 191. Bobonne de Kerkerakou, ou les malheurs de Cléophile de Saint-Solange, par Ducray jeune (1817). 2 vol. in-12, 2 fig. 192. Bocace. Voyez Contes de. 4 fr. 193. Bohémienne (la) de la forêt noire, ou les mystères du château d’Artfeld ; tiré d’une ancienne chronique allemande (1820). 4 gros vol. in-12, une fig. 10 fr. 50 c. 194. Bonhomme (le) Elondel, ou les trois sœurs et les deux victimes, par J. R. Ronden (1816). 2 vol. in-12. 4 fr. 195. Boris, nouvelle, par A. Saint-Hippolyte (1819). Un vol. in-12, orné d’une jolie figure. 2 fr. 196. Brassmann, ou le père inexorable, par Dampmartin (1801). 4 volumes in-12. 9 fr. 197. Bridgetina, ou les philosophes modernes ; traduit de l’anglais de madame Hamilton, par M. B*** (1802). 4 volumes in-12, 4 fig. 9 fr. 198. Brigand (le) des Apennins, ou les aventures mémorables du fameux Diavolo Sacripanti ; traduit de l’italien (1819). Un vol. in-18, titre gravé. I fr. 199. Brigand (le) de Venise ; traduit de l’anglais de Lewis (1806). Un vol. in-12. 2 fr. 50 c. 200. Brigands (les) des Pyramides, ou le mystérieux don Ténébros, par madame la comtesse du Nardouet (1819). 2 volumes in-12, une fig. 5 fr. 201. Bruce, ou le Don Quichotte de l’amitié ; trad. de l’angl. (1801). 3 volumes in-12, fig. 5 fr. 202. Busiris, ou le nouveau Télémaque, par J. S. Quesné (1801). 2 volumes in-12, fig. 3 fr.<noinclude> <references/></noinclude> abq5vu21174u1h190id8m7k8urq3pjx Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/35 104 4984380 16031214 2026-09-10T13:44:07Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{T3|C.}} 203. Caleb Williams. Voyez Choses (les) comme elles sont. 204. Caloandre (le) fidèle, et les désespérés. Voyez Romans héroïques. 205. Camilla, ou la peinture de la jeunesse ; traduit de l’angl. de miss Burney (1798). 5 volumes in-12. 15 fr. 206. Camille, ou lettres de deux filles de ce siècle (1785). 207. 4 volumes in-12. 9 fr. 207. Campagnes (les) de l’abbé Poulet en Espagne, pendant les années 1809, 1810 et 1812, publiées... » 16031214 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{T3|C.}} 203. Caleb Williams. Voyez Choses (les) comme elles sont. 204. Caloandre (le) fidèle, et les désespérés. Voyez Romans héroïques. 205. Camilla, ou la peinture de la jeunesse ; traduit de l’angl. de miss Burney (1798). 5 volumes in-12. 15 fr. 206. Camille, ou lettres de deux filles de ce siècle (1785). 207. 4 volumes in-12. 9 fr. 207. Campagnes (les) de l’abbé Poulet en Espagne, pendant les années 1809, 1810 et 1812, publiées par J. B. Picquenard (1815). 5 vol. in 12. 10 fr. 208. Capitaine (le) Subtle, ou l’intrigue dévoilée ; traduit de l’anglais, par madame la baronne de Duplessy (1811). 4 volumes in-12. 10 fr. 209. Campo (le) santo, ou les effets de la calomnie ; nouvelle historique, par M. L’Homme Saint-Alphonse (1819). 4 volumes in-12. 9 fr. 210. Captif (le) de Valence, ou les derniers momens de Pie VI, par madame Guénard (1802). 2 vol. in-12. 5 fr. 211. Capucins (les), ou le secret du cabinet noir, par M. de Faverolle (1819). 2 vol. in-12, 2 fig. 3 fr. 212. Carbonari (les), ou le livre de sang, par J. B. Regnault-Warin (1820). 2 volumes in-12. 5 fr. 213. Carite et Polydore, par l’abbé Barthelemy (1798). Un 1 fr. 50 c. volume in-12. 214. Caroline, ou le danger des fausses interprétations ; trad. de l’anglais, par le traducteur de Strathallan (1819). 3 volumes in-12, 2 gravures. 7 fr. 50 c.<noinclude> <references/></noinclude> iypcnlfdcd63zuioze4jpnuwb2kbsrj Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/35 104 4984381 16031216 2026-09-10T13:46:18Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031216 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Agneau qui veux manger le loup… Ne sais-tu pas, Niais, que c’est moi seul qui guidais tous vos pas ? C’est moi qui, vous faisant vous rencontrer sans cesse Ai jeté le galant aux bras de sa princesse. En travaillant pour moi je travaillais pour vous. J’assistais invisible à tous vos rendez-vous, Je vous ai mille fois sauvés d’une surprise. C’est en ami que j’ai conduit cette entreprise ; J’ai sur vous nuit et jour veillé durant six mois, Jouissant plus encor que vous de vos émois ; J’ai compté vos baisers, vos soupirs, vos caresses, Et tâté vos plaisirs, et sondé vos ivresses. Quand vous vous endormiez d’un sommeil hasardeux, J’étais là, tendrement, vous protégeant tous deux. Si près que j’aurais pu toucher Maria nue… Crois-tu que votre amour me soit chose connue ?…</poem> {{PersonnageD|jep|c|confus.}} <poem>Eh bien !… J’avoue… Et puis, tu peux bien le savoir… J’ai confiance en toi comme j’en dois avoir. Je te connais ainsi qu’un parfait camarade : Nul, que nous trois, n’aura vent de cette algarade, N’est-il pas vrai ?… Mais où donc en veux-tu venir ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Je n’ai plus que deux mots à dire pour finir. Ainsi j’ai préparé sans repos et sans trêve Le chemin pour atteindre à la longue mon rêve. Et voici que je touche au but présentement : Je voulais et je veux moi-même être l’amant… Et cela, cette nuit…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Et cela, cette nuit…}} Comment donc vas-tu faire.</poem><noinclude> <references/></noinclude> 0kqh3umji0u9urehdiat40ye1dqtheo Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/36 104 4984382 16031219 2026-09-10T13:47:44Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 215. Caroline de Lichtfield, par madame de Montolicu (1821). 2 volumes in-12, fig. et musique. 6 fr. 216. Catherine I, impératrice de toutes les Russies, seconde femme de Pierre-le-Grand ; roman historique, par mad. A. Gottis (1819). 5 volumes in-12 ornés des portraits du czar Pierre-le-Grand et de Catherine. 12 fr. 217. Catherine Shirley, ou la Veille de Saint-Valentin ; trad. de l’anglais, de miss Opie, par l’auteur de Quinze jours à Lo... 16031219 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 215. Caroline de Lichtfield, par madame de Montolicu (1821). 2 volumes in-12, fig. et musique. 6 fr. 216. Catherine I, impératrice de toutes les Russies, seconde femme de Pierre-le-Grand ; roman historique, par mad. A. Gottis (1819). 5 volumes in-12 ornés des portraits du czar Pierre-le-Grand et de Catherine. 12 fr. 217. Catherine Shirley, ou la Veille de Saint-Valentin ; trad. de l’anglais, de miss Opie, par l’auteur de Quinze jours à Londres (1816). 4 volumes in-12. 10 fr 218. Caverne (la) de la mort ; traduit de l’anglais (1813). Un volume in-18, une figure. 1 fr. 219. Caverne (la) de Sainte-Marguerite ; traduit de l’anglais de mistriss Helm (1820). Nouvelle édition. 4 volumes in-12, 4 figures. 10 fr. 220. Cavernes (les) des brigands, ou recueil des assassinats et brigandages des scélérats qui ont cxpié leurs crimes, ou dans leurs entreprises, ou sur l’échafaud. Un volume in-18, figure et titre gravé. 75 c. 221. Cavernes (les) des Montagnes bleues, ou orgueil et haine ; imité de l’anglais de mistriss Charlotte Smith, par M. Marchais de Migneaux. (1820). 5 vol. in-12, avec une gravure à cinq sujets. 12 fr. 222. Cécile de Chatenai, ou le pouvoir et les charmes de l’harmonie, par madame Guénard (1814). 2 volumes in-12. 4 fr. 223. Cécile, ou l’élève de la pitié, par madame de Choiseuil (1806). 2 volumes in-12. 5 fr. 224. Cécilia, ou mémoires d’une héritière ; traduit de l’angl. de miss Burney (1814). 5 vol. in-12. 12 fr. 225. Célestine, ou les époux sans l’être, par Bellin de la Liborlière (1800). 4 volumes in-18, 4 fig. 5 fr.<noinclude> <references/></noinclude> i4n5wjze5mdm77bayxfnxv68mx8f0g1 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/36 104 4984383 16031223 2026-09-10T13:53:14Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031223 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Ne t’en occupe point, l’ami, c’est mon affaire… Elle attend, patiente et réchauffant les draps, L’heure où, Brûnis et moi partis, tu monteras… Eh bien, il faut que Jep avec Brûnis s’en aille…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Comment ! et toi ?…</poem> {{Personnage|titou.|c}}. <poem>{{caché|Comment ! et toi ?…}} Je reste…</poem> {{PersonnageD|jep|c|qui a compris.}} <poem>{{caché|Comment ! et toi ?… Je reste…}} Oh non ! c’est trop canaille.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Et tu vas me donner la clef… du paradis Sur l’heure !</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Sur l’heure ! }} Non jamais.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Sur l’heure ! Non jamais.}} Sur l’heure je te dis. Va, tu n’as rien de mieux à faire : te soumettre. Je commande…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Je commande…}} Jamais.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Je commande… Jamais.}} C’est moi qui suis le maître. Tu m’entends : obéis, sinon, foi de Titou ! Aussitôt son retour, le Brûnis saura tout.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Te croira-t-il ?</poem><noinclude> <references/></noinclude> krbaza6avhzqvpqzh5l4si9n5cr7413 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/33 104 4984384 16031225 2026-09-10T13:55:53Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031225 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT VIII, VERS 72 A 265 ; VERS 370 A 534)}} le chant viii de l’odyssee traditionnelle offre d’étranges redites. demodocos chante deux fois, pour que, deux fois, ulysse se mette à pleurer, sans pouvoir cacher ses pleurs au roi alkinoos ; et, par deux fois, alkinoos impose silence à l’aède ; mais il n’interroge ulysse que la seconde fois. dans l’intervalle de ces répétitions, en dehors des amours d’ares et d’aphrodite, morceau qui tombe comme de lui-même pour peu qu’on le touche, nous avons trois cent quinze ou trois cent seize vers qui ne peuvent subsister qu’en depit de difficultés ou de contradictions, que tous les homerisants modernes ont constatees. l’une d’entre elles est particulièrement choquante. la reine des pheaciens fait remplir un coffre des présents qu’ulysse vient de recevoir : treize robes, treize echarpes, un glaive, une coupe en or et treize talents d’or. ce coffre plein doit être très lourd. or, voici qu’au chant xiii, quand ulysse, le soir, doit quitter le manoir d’alkinoos pour gagner le navire pheacien qui l’attend, la bonne reine arété fait emporter par l’une des servantes ce coffre aux bois epais, et<noinclude> <references/></noinclude> bwiaby56qyul4jvso0ot1kfhfyss1tb Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/34 104 4984385 16031226 2026-09-10T13:58:15Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031226 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>la fille obeissante emporte allegrement, à travers la ville, puis au long du port, jusqu’à l’entrée de la rade, cet énorme fardeau la bonne et forte fille !.. quand ulysse arrive en ithaque, le coffre a disparu du moins, les pheaciens semblent ne pas l’avoir débarque sur la greve où ils laissent ulysse endormi. car la premiere pensée du héros au réveil est pour denombrer ces richesses. si les richesses étaient dans le coffre, à quol bon ce « denombrement ?.. en outre, le coffre avait été fermé par le nœud a secret, qu’ulysse avait appris de l’ingenieuse circe ; il suffisait de verifier cette fermeture, laquelle nous a ete annoncée au chant viii en des vers un peu surprenants. arete y fait allusion à une mesaventure d’ulysse que nous connaissons, nous, mais qu’elle ne connaît pas encore, car c’est au chant x seulement qu ulysse racontera le doux et malheureux sommeil dont ses compagnons, à bord du noir vaisseau, ont abuse pour ouvrir l’outre d’éole. en cet episode des jeux, combien de mots sonnent étrangement à des oreilles tant soit peu homeriques ! on se croirait, non pas dans un manoir ou une assemblée de « fils d’acheens », mais dans quelque cité de la grèce classique. ce sont des magistrats choisis dans le peuple qui organisent le concours, lequel comprend les cinq épreuves des premiers temps d’olympie : lutte, course, saut, disque et pugilat. tout respire la democratie en cet épisode où les personnages estimes du public sont, non pas les nobles et les braves, mais l’athlete et l’orateur : cinq vers, qui ne sauraient disparaître, sont, à la gloire de l’orateur, une transposition des eloges qu’hesiode décerne au sage roi du bon vieux temps, pasteur et juge de son peuple ;<noinclude> <references/></noinclude> acy2febhibxukkvi9m72xrgcwgutr7x Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/35 104 4984386 16031227 2026-09-10T14:00:30Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031227 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>vers par vers, hemistiche par hemistiche, on peut suivre le travail du copiste. nous avons un autre anachronisme, aussi certain, dans les injures d’euryale a ulysse. j’ai traduit par « noter » un terme qui a suscite entre philologues bien des discussions. c’est, d’après le mot à mot, « celui qui tient memoire de la cargaison ». apres les découvertes recentes des archeologues, on peut affirmer que la mediterranée possedait l’alphabet des le xiiie siecle avant notre ere. il n’est pas douteux pour moi que l’auteur ou les auteurs de nos poèmes odysseens écrivaient leurs vers. mais jamais ils ne pretent à leurs heros pareille connaissance ni pareil usage. interpolation certaine, les jeux ajoutés ont eu pour consequence de changer toute l’ordonnance des recits chez alkinoos. dans le texte actuel, ulysse demeure deux journées pleines au manoir pheacien. or, alkinoos avait solennellement promis à son hote de ne le garder qu’un jour et de le remettre en route « des le lendemain de son arrivee ». alkinoos peut tenir son engagement si les jeux disparaissent de la premiere journee ulysse commence ses récits des le festin du matin ; il les achève avant le coucher du soleil et s’embarque le soir pour son ile d’ithaque.<noinclude> <references/></noinclude> daqw61lppihd8k3c8p72m6tcaeuxn7m Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/36 104 4984387 16031228 2026-09-10T14:00:42Z Narilora 147413 /* Sans texte */ 16031228 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Narilora" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> f906jda4timo5dymmx2n5dqcizcsaty Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/37 104 4984388 16031229 2026-09-10T14:01:47Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031229 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{PersonnageD|titou|c|tirant une lettre.}} <poem>{{caché|Te croira-t-il ? }} La chose en sera bien prouvée Par cette lettre…</poem> {{PersonnageD|jep|c|reculant.}} <poem>{{caché|Par cette lettre…}} Oh !… toi !… C’est toi qui l’as trouvée…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Allons, vite, la clef.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Allons, vite, la clef.}} Voyons, écoute un peu : Je voudrais, pour ma part, accéder à ton vœu ; Mais, elle ?… elle verra…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Mais, elle ?… elle verra…}} Bah ! la bougie éteinte, Mon corps aura du tien le contour et la teinte.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Ta voix…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Ta voix…}} Qu’aurai-je à dire ?</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Ta voix… Qu’aurai-je à dire ? }} Elle comprendra bien Au marcher…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Au marcher…}} Je te dis qu’elle n’en saura rien… La clef… de suite…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|La clef… de suite…}} Non, mon ami, tiens, je pleure…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Ah ! tu ne ris donc plus, ainsi que tout à l’heure ; Ta raillerie enfin commence à se calmer…</poem><noinclude> <references/></noinclude> 3d12a0hf7z7hm5q1dmtfpbyj5bwzqtc Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/99 104 4984389 16031230 2026-09-10T14:01:49Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031230 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac{99}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{1425}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+4l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\frac{99}{128}e'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{1425}{128}e'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+4l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{891}{256}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+4l-2h'-2g'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|151{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (102) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac1{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+4l-2h'-2g'+l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac1{128}e'^3\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+4l-2h'-2g'+l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|152{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (103) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\left(\frac{45}{64}\gamma^2e^2-\frac{375}{2048}e^4\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{2025}{1024}e^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\left(\frac{45}{64}\gamma^2e-\frac{625}{2048}e^3\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{2025}{1024}e\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\frac{15}{128}e^3\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h+g+l</math> ne changent pas.}} {{c|153{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (104) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{175}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2595}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l')\right\}, </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> s2vgc5bl7rammt105d7u1bparwdcse5 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/37 104 4984390 16031231 2026-09-10T14:04:06Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031231 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|I}} {{Centré|RÉCEPTION PHÉACIENNE}} {{Centré|LES JEUX}} quand on eut satisfait la soif et l’appétit, l’aède, que la muse inspirait, se leva. il choisit, dans la geste humaine, un épisode dont le renom montait alors jusques aux cieux : la querelle d’ulysse et du fils de pélée, leur dispute en un opulent festin des dieux, leurs terribles discours et la joie qu’en son cœur, en ressentait le chef supreme agamemnon ; car, voyant les deux rois achéens en querelle, l’atride repensait aux dires prophétiques de phoebos apollon dans la bonne pytho, un jour qu’il en avait franchi le seuil de pierre pour consulter l’oracle, au temps où le grand zeus décidait de rouler danaens et troyens dans le flot du malheur.<noinclude> <references/></noinclude> 337uz6jt0p7v59tjzx1so7wan01jjwg Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/38 104 4984391 16031232 2026-09-10T14:07:02Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031232 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Mais je l’aime… et sais-tu ce que c’est que d’aimer ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Qu’est-ce que ton amour, à côté de ma haine ?</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Oh ! Titou… dis… faut-il qu’à tes pieds je me traîne ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>La clef…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|La clef…}} Mais pourquoi donc n’est-tu pas satisfait ? Brûnis expie ainsi que tu veux, en effet. Il faut, je sais, que ta justice s’accomplisse ; Mais c’est fait… et je suis ton aide et ton complice. Quoi ! c’est moi qui te venge et tu veux me punir ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Donne vite la clef, Brûnis va revenir. Pourquoi perdre ton temps en prières frivoles ?</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Mais c’est à moi, non pas à lui, que tu la voles. Ce que tu fais est lâche, est horrible, est hideux… Au nom de l’amitié qui nous unit tous deux, Que j’ai toujours servie et dont je me réclame, Titou, mon vieux copain, ne m’arrache pas l’âme…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Ce que tu me dis-là, certes, est étonnant. Mon tour est donc venu de rire maintenant. Quoi, je t’ai tout conté… Tu sais que dans ma vie Je n’eus qu’une pensée ardemment poursuivie, Vieux fou que cette seule idée ensorcela :</poem><noinclude> <references/></noinclude> p2to0ygaahnv09nvrsc4n0se2mz3zz2 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/39 104 4984392 16031235 2026-09-10T14:15:00Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031235 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Me venger, et que tout n’est rien près de cela… La double fosse où croît démesurément l’herbe Attend depuis quinze ans l’holocauste superbe… Et tu viens après tout me parler d’amitié ! Et Brûnis vit heureux !… Va, tu me fais pitié…</poem> {{PersonnageD|jep|c|éperdu.}} <poem>Pour le tuer, s’il faut t’aider, je le préfère…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Non ; ton rôle est fini ; tu n’as plus rien à faire. Je suffirai tout seul au châtiment ; merci ; Donne la clef et pars avec lui… le voici…</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Jamais ! jamais…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Jamais ! jamais…}} Alors je vais lui laisser lire.</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>Non : attends… oui… tiens… {{di|Il va donner la clef… il s’arrête…|d|8|sm|n}}</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Non : attends… oui… tiens…}} Allons !</poem> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Non : attends… oui… tiens… Allons ! }} Ah ! je délire ! Tu me le paieras cher…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Tu me le paieras cher…}}Obéis, après quoi, Nous verrons…</poem> {{PersonnageD|jep|c|affolé, après avoir donné la clef.}} <poem>{{caché|Nous verrons…}}Ah ! malheur ! malheur !</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Nous verrons… Ah ! malheur ! malheur ! }} Bon, tiens-toi coi !…</poem><noinclude> <references/></noinclude> ml8m0tnz2rpx2hb46e2609fk393gkka Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/40 104 4984393 16031238 2026-09-10T14:19:11Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031238 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XIII}}}} {{Acteurs|{{sc|Les mêmes}}, BRÛNIS, de retour.|n}} {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>Allons ! sommes-nous prêts ?… Voici l’heure, je pense.</poem> {{PersonnageD|titou|c|à Brûnis.}} <poem>S’il peut, ce soir, se faire un peu qu’on me dispense De vous accompagner, maître, je n’irai point. Je suis mal à ne pas pouvoir serrer le poing.</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>Bah ! qu’as-tu donc ?</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Bah ! qu’as-tu donc ? }} Je ne sais… j’ai mon sang qui s’arrête. En voulant ce matin, dégager la charrette De Feych, j’ai dû suer et puis j’aurai pris froid, Et, ce soir, je ne peux, vraiment, me tenir droit.</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>Ta figure en effet, me semble pâle et lasse.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Mais Jêpot avec vous va partir à ma place ; Moi j’attendrai ; je vais m’asseoir comme un perclus.</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>C’est bon. Il ne nous faut qu’une heure tout au plus. Reste-là pour ouvrir la porte de derrière Aussitôt que les bœufs seront dans la carrière. Après, tu t’en iras au lit, et puis demain Il n’y paraîtra rien, pas plus que sur ma main.</poem><noinclude> <references/></noinclude> 2xc5nd6jd7o4lt0yrr2e435odur84r8 Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/100 104 4984394 16031240 2026-09-10T14:22:52Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031240 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\left(\frac{105}{64}e^2e'-\frac{105}{32}\gamma^2e^2e'-\frac{6755}{1024}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1557}{256}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{737357}{40960}e^2e'\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l') </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\frac{35}{64}\gamma e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l') </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\left(\frac{105}{64}ee'-\frac{105}{32}\gamma^2ee'-\frac{5285}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1557}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{737357}{40960}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l') </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{385}{128}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{8823}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l') </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\frac{35}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{c|154{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (105) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\frac{425}{32}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{225}{64}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{25449}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{225}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{25449}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{935}{128}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|155{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (106) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{25}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2195}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-l')\right\}, </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 60o97mftirfe00ur43zrsf79nodbfyv Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/41 104 4984395 16031244 2026-09-10T14:33:55Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031244 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>J’espère qu’une nuit de repos et de somme Me remettra sur pied d’un mal si faible en somme.</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>J’eusse aimé pourtant mieux me sentir avec toi… Si l’un des bœufs se prend à regimber…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Si l’un des bœufs se prend à regimber…}} Pourquoi ? Jep suffit avec vous : il ne faut qu’une corde Pour qu’un bœuf, même deux, soient à miséricorde… D’ailleurs, Jêpot, il faut qu’il s’accoutume aussi À manier les bœufs vivants, si jusqu’ici Il n’a fait qu’en peser la viande aux poids de cuivre.</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>Oui, c’est juste… {{caché|Oui, c’est juste…}} {{di|À Jep.|sm|n}} {{caché|Oui, c’est juste…}}Allons, Jep, c’est toi qui vas me suivre. {{em|2}}{{di|À Titou.|sm|n}} Repose-toi, mais veille, ouvre l’œil… il le faut, Titou, sans quoi l’agent nous prendrait en défaut.</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Ah ! vous pouvez partir en paix… {{caché|Ah ! vous pouvez partir en paix…}}{{di|Regardant dehors.|sm|n}} {{caché|Ah ! vous pouvez partir en paix…}}Tout va bien, {{corr|certe|certes}} : Il fait noir comme un four et la rue est déserte.</poem> {{PersonnageD|brûnis|c|à Jep.}} <poem>Allons, Jep, prends la corde et hâtons-nous… {{di|Il sort le premier par le corridor. Jep hésite à le suivre. Il jette à Titou un dernier regard de supplication et de désespoir… Titou, sombre, lui montre le chemin. Jep sort enfin, en montrant dans un geste de menace, les deux poings à son compagnon.|g|sm|n}}</poem> {{PersonnageD|titou|c|quand Jep a disparu, lui lançant son adieu dans le corridor.}} <poem>{{caché|Allons, Jep, prends la corde et hâtons-nous…}}Bonsoir !</poem><noinclude> <references/></noinclude> n0z1dlk3m9jnz0lu4ely1k6uvqhoute Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/42 104 4984396 16031246 2026-09-10T14:38:27Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031246 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XIV}}}} {{Acteurs|TITOU, seul.|n}} {{di|Il va s’asseoir sur un escabeau à gauche.|sm|n}} {{Personnage|titou.|c}} <poem>Enfin !… Après la côte, il est bon de s’asseoir, De sentir ses poumons se dilater à l’aise Après une montée essoufflante et mauvaise… {{em|4}}{{di|Il se lève, et, de la grille, il écoute et regarde dans la rue.|sm|n}} Laissons-les s’éloigner… un instant… un instant… Elle attend… oh ! mon cœur va se rompre… elle attend… J’ai vécu plus de cent mille ans dans la soirée… Elle attend, la maîtresse ardemment désirée. Oui, nous allons unir, dans un transport d’enfer, Et son amour de flamme et ma haine de fer. {{em|6}}{{di|Une pause.|sm|n}} Enfin ! ô mon amour, ô ma longue espérance, Ô le but de huit ans, d’efforts et de souffrance, Ô mon envie, ô mon plaisir, ô mon devoir, Vengeance ! Je vais donc te saisir et t’avoir. {{em|5}}{{di|Autre pause. Il reprend, l’œil égaré.|sm|n}} Haine, mégère à l’œil caressant, ô femelle Qui m’abreuvas du lait âcre de ta mamelle, Qui berças mes sommeils de rêves infinis, Mon amie et ma sœur, je t’aime et te bénis… Heureux qui t’a connue, heureux le cœur et l’âme Où tu verras le flot corrosif de la flamme, Heureux, heureux le front qu’effleurèrent les mains Et les pas que ton doigt guida par les chemins Elles yeux qui longtemps t’ont fixée, et les lèvres, Qu’alluma ton baiser d’abominables fièvres, Ô toi qui de tes bras musculeux me soutins À travers mes douleurs et mes méchants destins,</poem><noinclude> <references/></noinclude> n48en274fjpj97rxcrjxmgc94aacmmb Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/356 104 4984397 16031248 2026-09-10T14:39:45Z Sussybaka6000 144875 /* Page non corrigée */ Page créée avec « Le juste point de maturité contribue beaucoup à la perfection de la saveur des fruits. En effet, ils ont une saveur plus délicate quand ils ont séjourné quelque temps dans l'armoire ou dans la fruiterie, parce que, détachés de l'arbre, ils perfectionnent leurs principes et développent l'arome qui leur est particulier. Il ne faut pas, toutefois, laisser dépasser ce point de maturité, parce que l'arome s'affaiblirait et la pulpe trop amollie tendrait à... 16031248 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr|352|ENTREMETS SUCRES|}}</noinclude>Le juste point de maturité contribue beaucoup à la perfection de la saveur des fruits. En effet, ils ont une saveur plus délicate quand ils ont séjourné quelque temps dans l'armoire ou dans la fruiterie, parce que, détachés de l'arbre, ils perfectionnent leurs principes et développent l'arome qui leur est particulier. Il ne faut pas, toutefois, laisser dépasser ce point de maturité, parce que l'arome s'affaiblirait et la pulpe trop amollie tendrait à sa dissolution. Assurez-vous, pareillement, en les examinant sur toutes leurs faces, tandis que vous les parez et les dressez, qu'ils n'ont aucune tare, car rien n'est mortifiant comme de voir un convive ouvrir un fruit gâté. Comme pour les poires et les pommes, en particulier, il y a une époque précise de maturité pour chaque espèce, il est bon de se renseigner, et de ne pas acheter des fruits qui, malgré parfois les apparences, seraient immangeables. Enfin, dans votre choix, ne sortez pas des variétés connues dont la réputation est bien établie. {{sc|Du choix d'un melon.}} — Ce fruit délicieux ne supportant pas la médiocrité, il est de la plus grande importance de savoir l'acheter au point qu'il exige. C'est en août qu'on mange les meilleurs melons ; plus tard ils sont conservés. À l'inspection de la queue, lorsqu'elle a été fraîchement coupée, on reconnait que le fruit est venu à maturité sur place, et non pas sur la paille, ce qui arrive trop souvent. Quant au degré de maturité, on s'en assure en appuyant son doigt sur l'extrémité opposée à la queue : le melon est à point lorsque l'écorce, en cette partie, cède facilement sous la pression, mais il est bien entendu que l'écorce ne doit fléchir que légèrement. Enfin le plus ou moins de poids du melon indique s'il est bien plein et si sa chair est ferme et spongieuse ; et, par l'arome qui se dégage de l'écorce, on se rend compte de son degré de<noinclude> <references/></noinclude> 5f4gve7o7vswpq46gpbx7znyoeqc4cz Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/43 104 4984398 16031252 2026-09-10T14:46:40Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031252 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Et qui me rends après mes deuils et mes supplices, Encor mille fois plus de joie et de délices… {{em|6}}{{di|Il regarde autour de lui.|sm|n}} Comme tout est tranquille… Il n’est plus de danger. Que rien en ce moment vienne me déranger. C’est fini ; j’ai la clef… là-haut ombre et silence… Enfin ! {{em|6}}{{di|Il hésite.|sm|n}} Aurais-je peur ?… Oh ! non… non… je m’élance… {{di|Deux ou trois coups sourds résonnent au plafond : Maria s’impatiente…|sm|n}} Quel est ce bruit ?… C’est elle en haut qui frappe ainsi ! Elle m’appelle… Ô ma bonne haine, merci !… {{em|6}}{{di|Il s’élance dans l’escalier.|sm|n}} {{em|4}}{{di|La scène reste silencieuse et déserte.|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|XV}}}} {{Acteurs|BRUNIS, rentre affolé.|n}} <poem>{{em|4}}{{di|Il se précipite sur le milieu de la scène. Il sait tout.|sm|n}} Rien !… Rien !… Jep m’a dit vrai donc ! oh ! le traître infâme Il voulait rester seul… Oh ! ma femme !… oh ! ma femme Maria ! Maria ! c’est moi qui suis ici… {{em|6}}{{di|Il parvient à s’emparer d’un coutelas.|sm|n}} Ah ! bon… Le coutelas ! {{em|6}}{{di|Il s’élance à son tour dans l’escalier.|sm|n}} {{caché|Ah ! bon… Le coutelas ! }} Brigand ! {{di|À peine a-t-il disparu que Jep se hasarde avec précaution.|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|XVI}}}} {{Acteurs|JEP, s’avançant d’un pas.|n}} <poem>{{caché|Ah ! bon… Le coutelas ! Brigand ! }} J’ai réussi… Ma crainte est dissipée et ma joie est comblée… Le Brûnis juste à point va le saigner d’emblée</poem><noinclude> <references/></noinclude> 1501zhp7ningoh0eadp25rlg95w3ml9 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/44 104 4984399 16031256 2026-09-10T14:52:53Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031256 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Comme un chevreau, comme un mouton, comme un goret {{di|On entend des bruits de meubles renversés ; des cris étouffés arrivent jusqu’à la boutique.|sm|n}} Ils se battent là-haut… Cela chauffe, il paraît… {{di|Les marches de l’escalier grincent sous le poids de quelqu’un qui descend précipitamment.|c|sm|n}} On descend l’escalier, on dégringole… gare ! Esquivons-nous : il faut éviter la bagarre. {{di|Il se sauve.|g|10|sm|n}} {{di|Titou bondit de l’escalier au milieu de la boutique. Il est blessé : de larges tâches de sang maculent sa chemise sur la nuque et sous le bras. Il s’empare d’un couteau pareil à celui que Brûnis vient d’emporter. — Au moment où Brûnis entre à la poursuite de Titou, celui-ci s’est acculé à l’angle du comptoir et du mur de gauche, levant des deux mains son arme au-dessus de sa tête… Il attend l’ennemi.|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|XVII}}}} {{Acteurs|TITOU, BRUNIS, le coutelas à la main.|n}} {{PersonnageD|titou|c|ricanant.}} <poem>Arrive !… je t’attends joyeux et méprisant Ton courroux, car je puis te tuer à présent… {{di|Brûnis s’est arrêté. Il n’ose affronter l’attitude de Titou plein de défi. Il se tient à distance.|c|sm|n}}</poem> {{PersonnageD|titou|c|de même.}} <poem>Je suis le fils d’Annous, le frère de Cadette, Patron ! Te souvient-il de cette vieille dette, Ce compte de quinze ans dont j’ai dû reculer Le paiement et qu’enfin il nous fallait régler Si j’ai patienté sans peur que tu me quittes, J’ai bien fait après tout puisque nous sommes quittes… Laisse-moi dire : Jep t’a prévenu trop tard, Patron ; tout est fini maintenant.</poem><noinclude> <references/></noinclude> mgzlnwg4t8ov2jfhtbtw8wx6p2wpeo0 Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/101 104 4984400 16031259 2026-09-10T14:56:39Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031259 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\left(\frac{15}{64}e^2e'-\frac{15}{32}\gamma^2e^2e'-\frac{965}{1024}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1317}{256}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{305}{8192}e^2e'\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\frac5{64}\gamma e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\left(\frac{15}{64}ee'-\frac{15}{32}\gamma^2ee'-\frac{755}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1317}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{305}{8192}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{55}{128}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{7463}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\frac5{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{c|156{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (107) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac{1305}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac{1305}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|157{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (108) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{27}{16}e^4\frac{n'^2}{n^2}+\frac9{16}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\left(\frac9{16}e^3-\frac98\gamma^2e^3-\frac{747}{320}e^5-\frac{45}{32}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac3{16}e^3\frac{n'^3}{n^3}+\frac{517}{128}e^3\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\frac9{64}\gamma e^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 9cf4tsnp3b4jdc425p7iyv6upxuvvld Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/123 104 4984401 16031260 2026-09-10T14:58:07Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16031260 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>que la faculté de discerner le bien n’est pas, au sens strict du mot, un savoir, ce n’est pas la raison qui la constitue, c’est le sentiment. « C’est de nos jours seulement qu’on a commencé à s’apercevoir que la faculté de représenter le vrai est la connaissance, qu’au contraire la faculté d’avoir conscience du bien est le sentiment, et que les deux ne doivent pas être confondues. De même qu’il y a des concepts indécomposables du vrai, c’est-à-dire de ce qui se rencontre dans les objets de la connaissance considérés en eux-mêmes, de même il y a aussi un sentiment indécomposable du bien (ce sentiment ne se trouve jamais dans une chose prise absolument, mais est toujours relatif à un être qui sent)<ref>{{rom-maj|II}}, {{pg|307}}.</ref>. » Le concept du bien est complexe et obscur le propre de l’entendement, c’est de l’analyser et de l’{{corr|éclaicir|éclaircir}}, c’est-à-dire de le résoudre dans les sentiments irréductibles auxquels il emprunte son contenu. Toutes les fois qu’une action est représentée immédiatement comme bonne, sans qu’elle puisse être ramenée à quelque autre action qui en justifierait la valeur, la nécessité de cette action constitue un principe matériel de la moralité. Il y a donc autant de principes matériels de la moralité qu’il y a de sentiments irréductibles. Le propre de ces principes matériels, c’est de pouvoir être immédiatement subsumés sous la règle formelle et universelle de l’obligation ; mais il reste entendu que sans ces principes et avec cette seule règle rien ne pourrait être déterminé en morale de telle sorte qu’en fin de compte c’est bien le sentiment qui nous fournit la révélation positive de nos devoirs <ref>{{rom-maj|II}}, {{pg|307-308}}.</ref>. {{il|1}} {{astérisme}} {{il|1}} Le mérite d’avoir inauguré les études qui doivent mettre. en lumière ce rôle du sentiment revient, selon Kant, à Hutcheson et à quelques autres qui ont déjà présenté là-dessus<noinclude> <references/></noinclude> l6oqilxnhrgjcsoum1ksvlilkyki7hi Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/45 104 4984402 16031265 2026-09-10T15:01:02Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031265 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>{{caché|Patron ; tout est fini maintenant. }}Ah ! bâtard Ce n’est pas vrai !…</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Ce n’est pas vrai !…}} Tu viens trop tard, trop tard, te dis-je… Elle est douce au baiser, ta femme, un vrai prodige !</poem> {{PersonnageD|brûnis|c|tressautant.}} <poem>Ah ! milliards de sorts !</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Ah ! milliards de sorts ! }}Viens vite, ou je t’atteins Le premier… Frappe…</poem> {{Personnage|brûnis.|c}} <poem>{{caché|Le premier… Frappe…}} Ah ! fils et frère de câtins Que je t’étripe ainsi qu’une vache enragée. {{di|Il se précipite, le couteau en avant, sur Titou qui ne cherche pas à parer le coup.|sm|n}}</poem> {{Personnage|titou.|c}} <poem>Viens me donner ton sang… J’en veux une gorgée… Tiens… {{di|Sitôt que Brûnis l’a frappé, Titou abaisse ses bras et en l’étreignant, il lui enfonce son coutelas dans le dos.|sm|n}}</poem> {{PersonnageD|brûnis|c|d’une voix déchirante.}} <poem>{{caché|Tiens…}} Aïe, aïe, aïe ! {{em|6}}{{di|Tous deux roulent à terre.|sm|n}}</poem> {{PersonnageD|titou|c|l’étreignant toujours, à Brûnis.}} <poem>{{caché|Tiens… Aïe, aïe, aïe ! }} Oh ! cet embrassement M’est encore meilleur que l’autre et plus charmant.</poem> {{PersonnageD|brûnis|c|criant.}} <poem>Aïe, aïe, aïe !</poem><noinclude> <references/></noinclude> hjcwfse7regzk7t4ge2vpx39j9w66rd Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/124 104 4984403 16031274 2026-09-10T15:08:48Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16031274 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>de belles remarques<ref>{{rom-maj|II}}, {{pg|308}}.</ref>. Cette indication est complétée dans le ''Programme des leçons pour le semestre d’hiver'' 1765-17662<ref>{{lang|de|''Nachricht von der Einrichtung seiner Vorlesungen in dem Winterhalbenjahre von'' 1765-1766}}, 1765.</ref>. « J’exposerai pour le moment la ''Philosophie pratique générale'' et la ''Théorie de la vertu''. toutes deux d’après Baumgarten. Les Essais de Shaftesbury, d’Hutcheson et de Hume, qui, bien qu’incomplets et défectueux, ont cependant encore pénétré le plus avant dans la recherche des premiers principes de toute moralité, acquerront cette précision et cet achèvement qui leur manquent ; et comme dans la doctrine de la vertu je rapporte toujours historiquement et philosophiquement ce qui ''se fait'' avant d’indiquer ce qui ''doit se faire'', je rendrai claire ainsi la méthode d’après laquelle il faut étudier l’homme, non pas seulement l’homme qui est dénaturé par la forme variable que lui imprime sa condition contingente, et qui comme tel est presque toujours méconnu même des philosophes, mais la ''nature'' de l’homme, qui reste toujours la même, et sa place propre dans la création, afin que l’on sache quelle perfection lui convient dans l’état de simplicité ''sans culture'', quelle autre dans l’état de simplicité ''selon la sagesse'' ; ce qui est au contraire la règle de sa conduite lorsque, franchissant ces deux sortes de limites, il tâche d’atteindre le plus haut degré de l’excellence physique et de l’excellence morale, mais est plus ou moins éloigné de toutes les deux. Cette méthode pour la recherche morale est une belle découverte de notre temps, et, si on la considère dans toute l’étendue de son plan, entièrement inconnue des anciens<ref>{{rom|II}}, {{pg|319-320}}.</ref> ». D’une façon générale, cette méthode consiste à analyser les concepts moraux pour les réduire à des éléments impliqués dans l’expérience interne. L’observation psychologique est donc ici le plus précieux instrument de connaissance. Kant en emprunte le modèle aux philosophes anglais<noinclude> <references/></noinclude> 0kz8b3yfqt9i9v4q891ijhkuxfdci69 Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/46 104 4984404 16031278 2026-09-10T15:11:27Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031278 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|titou.|c}} <poem>{{caché|Aïe, aïe, aïe ! }} Oh ! qu’avant de mourir je le goûte Ton sang… ton sang, je veux le boire goutte à goutte… Que j’étanche la soif qui longtemps m’étrangla… Ah ! tout chaud !… Que la mort est douce avec cela !…</poem> {{PersonnageD|brûnis|c|d’une voix de plus en plus affaiblie.}} <poem>Aïe, aïe, aïe ! Oh ! Adieu, ma femme… adieu, Marie !… Oh ! souviens-toi toujours de Brûnis, je t’en prie… {{di|Les deux corps, collés l’un contre l’autre, restent immobiles. De temps en temps une convulsion les secoue et un râle ronfle creux dans leur gosier… Puis rien… tout paraît fini.|sm|n}}</poem> {{uc|{{SCÈNE|XVIII}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, reparaissant.|n}} {{Personnage|jep.|c}} <poem>Rien ! où sont-ils ? {{em|10}}{{di|Il recule en les apercevant à terre.|sm|n}} {{caché|Rien ! où sont-ils ? }} Mamaï ! que de sang autour d’eux ! Sont-ils morts ?… S’ils pouvaient être morts tous les deux {{em|4}}{{di|Il s’approche.|sm|n}} Ni cri, ni mouvement… ils sont morts… que je voie… Bien morts… Notre bonheur ! c’est Dieu qui nous l’envoie {{em|8}}{{di|Il se dirige vers l’escalier et appelle.|sm|n}} Maria !… Maria !… descends d’un pas pressé… {{em|10}}{{di|Il revient vers les deux corps.|sm|n}} Morts tous deux !… Morts tous deux !… {{di|Maria se montre un instant après au bas de l’escalier : elle n’a qu’un manteau de nuit et une jupe blanche. Son visage est bouleversé, ses cheveux défaits… En apercevant Jep, un éclair de joie traverse ses yeux.|sm|n}}</poem><noinclude> <references/></noinclude> 19dyurxkchvrjiup39u7usywxjk480z Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/102 104 4984405 16031281 2026-09-10T15:11:42Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031281 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\left(\frac9{16}e^2-\frac98\gamma^2e^2-\frac{81}{40}e^4-\frac{45}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac3{16}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{517}{128}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{45}{64}e^4\frac{n'^2}{n^2}+\frac38e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\frac9{64}e^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{c|158{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (109) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\frac{189}{32}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{63}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{549}{64}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{63}{32}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{549}{64}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{315}{128}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|159{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (110) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac{153}{32}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{153}{32}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-4l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> dxalq0samm9m7naiux8f0h7hwh9xq8n Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/47 104 4984406 16031312 2026-09-10T15:19:25Z Jim Bey 28586 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XIX}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, MARIA.|n}} {{Personnage|maria.|c}} <poem>{{caché|Morts tous deux !… Morts tous deux !…}}Que s’est-il donc passé ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|lui montrant les deux corps.}} <poem>Regarde… morts tous deux !</poem> {{PersonnageD|maria|c|avec effroi.}} <poem>{{caché|Regarde… morts tous deux ! }} Mon Dieu ! que deviendrai-je ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|allant à elle et l’entraînan... » 16031312 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XIX}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, MARIA.|n}} {{Personnage|maria.|c}} <poem>{{caché|Morts tous deux !… Morts tous deux !…}}Que s’est-il donc passé ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|lui montrant les deux corps.}} <poem>Regarde… morts tous deux !</poem> {{PersonnageD|maria|c|avec effroi.}} <poem>{{caché|Regarde… morts tous deux ! }} Mon Dieu ! que deviendrai-je ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|allant à elle et l’entraînant vers la banque où il la fait asseoir.}} <poem>Prends garde de salir ta jupe de barège.</poem> {{PersonnageD|maria|c|s’asseyant.}} <poem>Vierge d’en haut !</poem> {{PersonnageD|jep|c|l’embrassant et lui prenant les mains.}} <poem>{{caché|Vierge d’en haut ! }}Enfin, nous allons être heureux ! Pour moi sera ton lit et le cercueil pour eux… Et je serai le seul… dis, bonne Mariette. Parle, parle… il n’est plus besoin d’être inquiète Tu peux m’aimer en paix et j’en suis rayonnant. Regarde : qu’avons-nous à craindre maintenant ? {{di|Ils s’embrassent avec une étreinte passionnée. Tout à coup, un râlement se fait entendre, prolongé, sourd et profond comme un grondement. Les deux amants en deviennent muets et glacés. Alors, tandis qu’ils demeurent toujours dans cette attitude de caresse interrompue, on voit le corps de Titou se soulever péniblement.|g|1|sm|n}}</poem><noinclude> <references/></noinclude> i3qonj7jp30ekzwimtoailbwyz8rizx 16031314 16031312 2026-09-10T15:19:33Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031314 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XIX}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, MARIA.|n}} {{Personnage|maria.|c}} <poem>{{caché|Morts tous deux !… Morts tous deux !…}}Que s’est-il donc passé ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|lui montrant les deux corps.}} <poem>Regarde… morts tous deux !</poem> {{PersonnageD|maria|c|avec effroi.}} <poem>{{caché|Regarde… morts tous deux ! }} Mon Dieu ! que deviendrai-je ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|allant à elle et l’entraînant vers la banque où il la fait asseoir.}} <poem>Prends garde de salir ta jupe de barège.</poem> {{PersonnageD|maria|c|s’asseyant.}} <poem>Vierge d’en haut !</poem> {{PersonnageD|jep|c|l’embrassant et lui prenant les mains.}} <poem>{{caché|Vierge d’en haut ! }}Enfin, nous allons être heureux ! Pour moi sera ton lit et le cercueil pour eux… Et je serai le seul… dis, bonne Mariette. Parle, parle… il n’est plus besoin d’être inquiète Tu peux m’aimer en paix et j’en suis rayonnant. Regarde : qu’avons-nous à craindre maintenant ? {{di|Ils s’embrassent avec une étreinte passionnée. Tout à coup, un râlement se fait entendre, prolongé, sourd et profond comme un grondement. Les deux amants en deviennent muets et glacés. Alors, tandis qu’ils demeurent toujours dans cette attitude de caresse interrompue, on voit le corps de Titou se soulever péniblement.|g|1|sm|n}}</poem><noinclude> <references/></noinclude> ksdexzb6jq8oz9734jhvivgx6l714jk Discussion utilisateur:FabulousFMAN 3 4984407 16031313 2026-09-10T15:19:25Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031313 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:19 (UTC) 17hgc574vhb9kub3b5h5gywd1jny762 Discussion utilisateur:René chapus 3 4984408 16031316 2026-09-10T15:19:39Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031316 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:19 (UTC) 17hgc574vhb9kub3b5h5gywd1jny762 Discussion utilisateur:Pavero56 3 4984409 16031317 2026-09-10T15:19:50Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031317 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:19 (UTC) 17hgc574vhb9kub3b5h5gywd1jny762 Discussion utilisateur:Nutlvb 3 4984410 16031319 2026-09-10T15:20:03Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031319 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:20 (UTC) 45dd4s8nb2ioz88c9anbp06215m5q49 Discussion utilisateur:Keeiko 3 4984411 16031321 2026-09-10T15:20:15Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031321 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:20 (UTC) 45dd4s8nb2ioz88c9anbp06215m5q49 Discussion utilisateur:GeriatricCongressman 3 4984412 16031324 2026-09-10T15:20:27Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031324 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:20 (UTC) 45dd4s8nb2ioz88c9anbp06215m5q49 Discussion utilisateur:Tollef Salemann 3 4984413 16031326 2026-09-10T15:20:40Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031326 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:20 (UTC) 45dd4s8nb2ioz88c9anbp06215m5q49 Discussion utilisateur:UpTheReds31 3 4984414 16031329 2026-09-10T15:20:52Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031329 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:20 (UTC) 45dd4s8nb2ioz88c9anbp06215m5q49 Livre:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf 112 4984415 16031330 2026-09-10T15:20:53Z Mlassort 40206 Création de l'index (numéros du Père Duchesne) 16031330 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=journal |Titre=[[Le Père Duchesne (Hébert)|Le Père Duchesne]] |Sous_titre=N° 185 à N° 194 |Volume=185 à 194 |Auteur=[[Auteur:Jacques-René Hébert|Jacques-René Hébert]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Imprimerie de Tremblay |School= |Lieu=Paris |Annee=1792 |Publication= |Bibliotheque= |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK=ark:/12148/bpt6k496269 |Source=pdf |Image=1 |Avancement=C |Pages=<pagelist 1=1 9=1 17=1 25=1 33=1 41=1 49=1 57=1 65=1 73=1 /> |Tomes= |Sommaire= |Epigraphe= |Width= |Css= }} j1uyr6szmc51rll0w2kvt3oi4ghq001 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/10 104 4984416 16031332 2026-09-10T15:21:04Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031332 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>moît autrefois boutique ouverte à tous les chalans de la cour. C’est-là foutre ; que se vendoient à l’encan les bénéfices, les places de l’armée et des finances, les lettres de cachet et d’autres petits colifichets de cette espèce ; elle avoit aussi une buanderie, ma- dame Veto. C’est cette buanderie qui a mis en apparence, blanc comme neige, le traître Bezeinval : c’est cette même buanderie, à laquelle on donna le nom d’amnistie, et qui a lavé tous les crimes des aristocrates. Oui, c’est la même lessive que madame Veto a débarbouillé tous les comptes de ses chers amis Bertrand et Montmorin ; elle en a froté de la tête aux pieds le ministre Duport, et elle a si bien fait que le pataud, oc- cupe la place qui étoit destinée au brave ROBESPIERRE. Qu’on dise après cela que d’un sac à charbon, il ne peut sortir de blanche farine. Comme il n’y a que le pre- mier pas qui conte, madame Veto, espère bien avec cette lessive merveilleuse, prouver au grand procurateur Garran et à tout le tribunal d’Orléans, que le renard Lessart, est le plus brave bougre qui soit sous la calotte des cieux, et qu’il faut lui donner la clef des champs, ainsi qu’à tous les conspirateurs qui<noinclude> <references/></noinclude> ej4g0kpayd0599kwlo189nj2pz6oc00 Discussion utilisateur:Chludovicus 3 4984417 16031333 2026-09-10T15:21:06Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031333 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:21 (UTC) 3ug7gy35htthcmgkg66nlzxmgaqpqmk Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/11 104 4984418 16031334 2026-09-10T15:21:14Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031334 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>doivent être jugés par la haute-cour nationale. Ce n’est pas pour des têtes de gentilhommes que j’ai inventé ma fameuse machine, dit le feuillant Guillotin; mais bien pour faire sauter parmilliers les têtes des misérables sans-culottes, quand le bienheureux jour de la contre-révo- lution arrivera. Ainsi toute la foutue canaille aristocratique, dont les prisons d’Orléans re- gorgent, se mocque des décrets d’accusation. Ils dansent; ils chantent, et du matin au soir sont en ribotte, tant est foutre que cette ville pourroit être un second Coblentz. On s’attend depuis longtemps à y voir arriver le général Blondinet. Si depuis plusieurs mois je suis ici dans la trance, dit l’embaucheur Varnier, pour avoir voulu recruter quelques soldats à l’armée noire; celui-là, foutre, qui a voulu débaucher d’un coup de filet toute une armée, est mille fois plus coupable que moi: oui les crimes que nous avons commis tous tant que nous sommes ici, ne sont que bibus en comparaison de ceux du général Blon- dinet; nous ne nous sommes pas couverts du manteau du patriotisme pour trahir la nation; nous n’avons pas fait des courbettes au peuple, pour mériter sa confiance, pour obtenir des places, pour nous faire<noinclude> <references/></noinclude> 3tdy6dy8a05ulivumkcr2kndyr6ahwc Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/12 104 4984419 16031336 2026-09-10T15:21:25Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031336 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>donner le commandement des armées, pour mener ces armées à la boucherie, pour les exciter à la révolte et lui faire tourner le cul à l’ennemi et massacrer les patriotes. Nous avons été tout uniment des aristocrates. Entre le générale Blondinet et nous, il y a cette différence, que Blondinet ressemble à un lâche Italien, qui attend son ennemi dans un bois, l’aborde en souriant, lui tend une main en signe d’amitié, et de l’autre, lui enfonce le poignard dans le cœur : nous au contraire, nous nous sommes montrés à découvert, et nous y avons été beau jeu, bel argent : des milliers de gens de notre trempe ne pourroient pas faire changer un seul mot à la constitution ; tandis qu’un seul bougre, tel que le boucher du champ-de-Mars pourroit l’anéantir. Que pourroit-on répondre à un pareil discours ? Si nous sommes libres, si l’égalité règne, si Varnier doit perdre le goût du pain, pour avoir racolé au nom du prince de Baga-<noinclude> <references/></noinclude> k6c44533zywv691vkbj1ccjzrxabm3p Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/13 104 4984420 16031338 2026-09-10T15:21:36Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031338 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>telle et du cochon ladre son frère, quel supplice n’a pas mérité l’exécrable boureau de Nanci ? Il faut que tout le sang qu’il a versé retombe sur sa tête. Vous, Parisiens, pauvre race badaude qui alliez en procession baiser la croupe de son cheval; vous dont il égorgea les femmes et les enfans sur l’autel de la patrie; élevez la voix contre lui; demandez vengeance à l’assemblée nationale; dites à cette assemblée qu’elle se défie des bougres d’endormeurs qui se sont fait graisser la patte pour lui donner l’absolution. Ah foutre ! si vous saviez comme la buandière autrichienne remue de cul et de tête, pour sauver son cher Blondinet. Nous sommes perdus, a-t-elle dit, s’il ne l’emporte pas sur ces maudits jacobins. Adieu tous nos grands projets, adieu ces deux chambres qui doivent me rendre si puissante et si redoutable. Que faire pour conserver un pareil appui ? ... Insensée que je suis ! n’ai-je pas quarante bons millions à mon service ? N’ai-je<noinclude> <references/></noinclude> ekuc56oozvs1hhoffnukoce9r4nd67w Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/14 104 4984421 16031340 2026-09-10T15:21:47Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031340 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>pas de quoi acheter les conférences de tous les feuillans de l’univers, de tous les modé- rés, de tous les impartiaux; à moi, mon cher André, mon petit André: apporte-moi tout le savon de ta boutique : eh vite! avec une forte dose de liste civile, compose-moi une si bonne lessive, pour en froter le général Courbette, que son ame et son cœur parois- sent aussi blancs que la crinière de son che- val. Aussitôt dit aussitôt fait: il a été distribué à gogo, à toute la race feuillantine, une si grande quantité de cette composition, que madame Veto se vante de restaurer l’honneur de M. Blondinet, ni plus ni moins que si elle lui en eut fabriqué un tout neuf. Déjà tous les mouchards de l’état-major, toutes les tripotières du Palais-royal; en un mot, tous les frippons et toutes les impures de Paris, doivent assister à cette grande opéra- tion, et crier à pleine gueule : bravo, bravo! vive le cheval blanc.<noinclude> <references/></noinclude> myfa887js7pshjx9rb25ggct2vtuwp7 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/15 104 4984422 16031341 2026-09-10T15:21:57Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031341 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>Heureusement, foutre! nos braves fédérés ne donneront pas dans ce paneau; ils savent qu’à laver la tête d’un nègre, on y perd son savon: bougre à poil qui n’êtes pas venu de vos départements pour enfiler des perles; réu- nissez-vous aux braves sans-culottes, pour de- mander la punition du plus traître des traîtres. Souvenez-vous des équipées de Mons et de Tournay; si vous ne nous aidez pas à foutre ce maudit cheval blanc sur la litière; vous aurez sous peu de tems le guignon de le voir à crotre-tête; il vous conduira en détail vers les Autrichiens, pour vous faire massacrer petit-à-petit, où bien il vous forcera de quitter les frontières, pour marcher contre les jacobins; il vous ordonnera d’égorger vos freres et vos pères: mais non, foutre; des hommes libres n’obéiront point aux ordres d’un scélérat: nous connoissons tous nos véritables ennemis. Les plus cruels ne sont pas aux frontières; ils sont près de nous, au milieu de nous, Oui nous connoissons la caverne de voleurs où le bougre<noinclude> <references/></noinclude> emubtshk3ucaxfio65gs7qlv6r7rjpi Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/16 104 4984423 16031342 2026-09-10T15:22:08Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031342 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>de comité autrichien tient son sabat : nous connoissons tous les traîtres qui conspirent sans cesse contre nous. Eh foutre ! puisque la patrie est en danger, puisque le moment de frapper est arrivé ; tremblez ville canaille de la cour, tremblez perfides feuillans, frémissez jean- foutres de calotins, nos bras sont levés sur vous, nous n’attendons que le signal, foutre. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-levant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> cxwwyk4rkjcx9qs587cjzwyc992t7wx Discussion utilisateur:Sussybaka6000 3 4984424 16031343 2026-09-10T15:22:12Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16031343 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 15:22 (UTC) 4ldlnbwaob7cobv5y9go2sdisf3mtuu Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/18 104 4984425 16031344 2026-09-10T15:22:19Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031344 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>que la patrie est en danger, eh foutre, on ne fait ou ne fait rien pour la sauver. Je crois que cette déclatation seroit arrêt de mort de tous les traîtres; mais non, foutre? ils n’en levent que plus audacieusement la crête. Ja- mais, foutre, les gredins de Feuillans n’ont été aussi insolens; ils se contre-foute du peu- ple, & à notre borbe, & à notre nez; ils se vente de former leurs deux chambres avant qu’il soit l’âge d’un petit chien. Toutes leurs bateries sont prêtes. Un beau matin nous entendrons dire, que la race Veto a encore une fois joué des jambes, et qu’elle s’est allé ni- éher avec tous les gredins, qu’elle soudoie dans ce foutu pays de loups, d’où ils ne vient ui bon vent, ni bonne gens. Oui, foutre! c’est un parti pris; c’est dans la même ville qui fit rotir toute vivante la pau- vre pucellə qui avoit sauvé la France; c’est dans Rouen que les aristocrates se réunissent pour le plus affreux coup de chien qu’ils ayent imaginé jusqu’à présent. Plus de 20 mille calotins déguisés & armés de pied en eap; y attendent la contre-révolution comme le messie. On dit que les viédases de ce pays là ne disent ni oui, ni non, mois je dis, foutre, qu’ils disent clairement l’un<noinclude> <references/></noinclude> 9gpubiomk8gx2ghqttwipp1riatoxf7 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/19 104 4984426 16031345 2026-09-10T15:22:29Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031345 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>et l’autre, Allez demander aux gros fabriquans, aux riches fabriquans usuriers et acapareurs de cette ville, s’ils sont contants de la revo- lutions, non, foutre, vous dirent-ils; deman- dez leur le pourquoi, ils vous répondrons que la constitution ne vaut pas une pipe de tabac; que les hommes ne doivent pas être libres et égaux, car s’ils sont libres et égaux, plus de privilèges du roi pour faire à eux seuls de la toile et des mouchoirs, le der- niers ouvriers de leurs fabriques travaillera pour lui; partant les petits poissons cesseront de manger les gros. Demandez à ces mêmes bougres s’ils re- grettent l’ancien régime, Helas, oui! Vous dirent-ils en soupirant. Il est vrai que dans ce tems-là, les grands seigneurs méprisoient le commerce, le plus petit hauberant s’esti- moit davantage qu’un négociant millionaire, cela n’empêchoit pas les grands seigneurs quand nous avions une fille à marier de venir nous baiser le coude. Qu’il étoir beau de venir beau-père de monsieur le duc, de monsieur le marquis, d’acheter ce qu’on ap- peloit une savonnette à vilain, et de se trouver soi-même tout-à-coup décrassé, de se roucher roturier et de se aelever noble! Eh bien,<noinclude> <references/></noinclude> rf5grbm23dfeao2g73mi1l6mrss32tp Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/20 104 4984427 16031346 2026-09-10T15:22:40Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031346 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>foutre, ces honneurs là ne valoient-ilss pas mieux, mille fois que toutes les écharpes que le dernier sans-culottes peut porter comme nous? Non, la constitution ne vaut pas un foutre; oui, l’ancien régime étoit un chef-d’œuvre; vive le roi, vive la nobesse, vive le clergé! Eh bien, foutre, ces bougre là savent-ils quand ils veulent dire oui et non? C’est ainsi que raisonnent tous les aristocraises magainiers, bouïquiers et tous les marchands de sucre de toutes les grandes villes, Comme à Paris ils ont eu le secret d’accaparee toutes les places eh foutre! ils usent maintenant du pouvoir que le peuple leua a donné pour tourmenter les bons citoyens. Celui qui aime la constitution et la liberté est accusé de haïr le roi et d’avilir les auto-aités constituées; on le tourmente; ont lui lache aux trousses tous les pousse-cul, tandis-que tous les je n-fou res qui bravent le peuple et conspirent contae la constitution sont protégés, toutes les feuilles empestées, dont nos luronnes des marchés ne veulent pas pour envelopper leur beurre : cette Gazette-universelle, ce journal de Paris, ce Mercuae et d’autres âneries pareilles, dont on craindroit de faire un office, de peur des hémoroides,<noinclude> <references/></noinclude> qfxaljg7pu0ryagehghmawkbknc42a1 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/21 104 4984428 16031347 2026-09-10T15:22:51Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031347 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>eh bien foutre! toutes ces paperasses s’e- vendent au poids de l’or, tandis qu’on brûle les joies et les colères du père Duchesne. C’est-là foutre! que les gredins de feuil- lans se flattent d’aller former la cour plé- nière avec Louis XVI. Ils pourront bien l’ap- peler roi de Normandie, car dans ce pays-li- on promet et on jure tout ce qu’on veut. C’est-là que tous les gredins qui ont trahi le peuple à l’assemblée consinuante et trahi sur la constitution qu’ils avoient faite, doivent aller donner le coup de grace à la liberté; c’est-là que les cadavres de la noblesse et du ciergé resusciteront et qu’ils engendr ront les entrées, la taille, la gabelle, les lettres de cachet, la dîme, la chasse, la corvée et la milice; c’est là que l’on forgera de nouve ux- fers pour nous enchaîner; c’est là que l’on met ra à prix la tête des meilleurs citoyens. Tremble, misérable marchand de fourneaux; et toi, pauvre Gorsas, tu n’a que le temps de mettre tes chemis s dans un chausson, et de mettre tes jambes à ton col. Pour assurer l’exécution de ce beau projet, le général Courbette arrive au grand galop à la tête de tous les grenadiers de la Vierge- Marie, & de tous les chasseurs du champ-de-<noinclude> <references/></noinclude> 50qsgewr54vrroaejwrfxjlswu99tie Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/22 104 4984429 16031349 2026-09-10T15:23:01Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031349 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>nars ; ils se prépare à égorger les enfans, les fimmés et les viellards, tendis que les Aurri- ciens, les Prusiens brûleront les villes, et scageront les campagnes ; quand ils seront ls de carnage ; quand la France sera couverte de sang et de ruines, on proposera là paix, aux conditions de former les deux chambres. La première sera composée de toute la canaille de Cobentz, qui sera plus insolente que ja- mais, pour parvenir jusqu’à elle, et en obte- nir justice. Il faudra comme ci-devant, graisser la patte à tous les secrétaires, à tous les va- lets, faire des cadeaux à monsieur & à ma- dame Laseconde chambre n’existera que pour la frime ou plutôt, ce ne sera qu’un anti-cham- bre occupé par tous les pieds plats renégats du tiers-état, qui ont vendu la nation. C’est alors que madame Veto se flatte de faire la pluie et le beau tems. et recommencer ses farces. O mon cher d’Artois, dit elle d’avanc, je vais donc te revoir ! que de jolis soupers à bagatelle, que d’agréables orgies ; tendis que notre gros bourgeois assoupi par la fumée du vin, ronflera tout à son aise ! Arrive donc ma petite Polignac ; que de doux baisers je vais te donner ! Que de millions je te prodi- guerai ! Sans toraimable Calonne, je ne pour-<noinclude> <references/></noinclude> ltq90pwer159b0mhkf1s1cho11gpf1a Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/23 104 4984430 16031351 2026-09-10T15:23:12Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031351 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>rois rien faire ; je te ferai donner la clef du trésor. Tu nagera en pleine mer, tu tailleras en plein drap. Pressure, écrase ce peuple que je déteste ; imagine de nouveaux impôts, qui ne reste que des yeux pour pleurer à ces maudits français, Voilà foutre, les complots que l’on médite ? Voilà où nous en serons réduits, si nous ne nous levons tous à la fois. Tonnère de dieux, la patrie est en danger, et nous dormons. Braves sans-culottes, aux pique, suivez le père Duchesne, Pour n’être pas pris entre deux feux, d’abord, foutons le tour à tous les ennemis de l’intérieur : guerre ouverte, aux aristocrates, aux modérés et aux feuillans. Immolons les scélérats qui veulent se servir de la constitution pour nous détruire. Quand nous serons délivrés de tous les traîtres qui sont au milieu de nous; marchons tous à la fois contre les tyrans armés contre notre liberté. Si l’osent, qu’ils pénètrent à force de trahisons jusqu’au sein de la France; c’est à lors, foutre, que nous les accablerons de toutes paits; nous les écraserons jusqu’au dernier et il n’en restera pas un seul en porter la nouvelle. Mais pour en venir là, il faut que l’assem-<noinclude> <references/></noinclude> tnwo42x5kezopatdkw7m28au77c5x5a Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/24 104 4984431 16031354 2026-09-10T15:23:23Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031354 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>blée nationale montre bec et ongles; il ne faut pas qu’elle s’amuse à la moutarde, et nous laisse les bras croisés après avoir déclaré que la patrie est en danger; il faut qu’elle con- voque les assemblées primaires; il faut foutre qu’elle fasse ce que les fédérés des quatre- vingt-trois départemens sont venus lui deman- der, qu’elle juge un roi parjure; qu’elle foute de la pelle au cul à tous les directoires de départemens; qu’elle renouvelle tous les tri- bunaux; enfin qu’elle nous dise de faire le reste et ca ira, foutre! [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> 8lrqre8yw6n686sbdgz8jtrgyhe8tul Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/26 104 4984432 16031356 2026-09-10T15:23:33Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031356 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) et tes défenseurs sont des lâches ou des traîtres ; malgré les avis du père Duchesne, tu t’es fié à des ci-devant nobles ; tu as souffert qu’ils fussent à la tête de tes armées ; tu as cru badau- dement qu’ils défendroient et sauveroient ta constitution et ta liberté ; tu as donné ta brebis à garder au loup ; tu devois t’attendre à tout ce qui t’arrive. Nom d’un foutre ! as-tu jamais pu croire que celui qui s’étoit estimé plus qu’un homme, que celui qui vivoit du sang de son semblable, pourroit devenir bon et juste ? Oui, foutre, s’il eût existé un seul brave homme dans toute la ci-devant noblesse, il auroit dit, en voyant ses vieux parchemins mangés des rats : quoi ! c’est là ce qui me donne tant de droits et de privilèges ! quoi ! parce que je descends de quelque bri- gand, parce qu’un de mes ayeux est devenu comte ou marquis, pour avoir été le plus plat valet de quelque autre brigand nommé prince, roi ou empereur, il faut que je soie un être inutile, sur la terre, que mon unique metier soit celui de tuer ; il faut que tous les hommes utiles, que l’ou- vrier, le laboureur s’épuisent, qu’ils arrosent la terre de leurs sueurs pour satisfaire tous mes ca- prices, pour nourrir tous les fainéans, toute la va-<noinclude> <references/></noinclude> kdt9ydiwu9skc4m4cm681qrl6mmalco Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/27 104 4984433 16031358 2026-09-10T15:23:44Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031358 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) letaille dont je suis entouré! Non cela n’est pas dans l’ordre. Je suis dans l’état naturel le plus méprisable de tous les hommes. Je ne veux plus être un être nul. J’ai des bras, c’est pour m’en servir. Il faut, à mon tour, être utile à la société; il faut que je répare le tems perdu, et que je partage la besogne de la grande famille. Au foutre toutes mes paperasses et mes parchemins, je vais en faire un feu de joie; au foutre mes châteaux, je vais les remplacer par des bonnes fermes; qu’on mette à la charrue mes chevaux de carrosse. Je ne dévasterai plus les moissons avec mes chiens; mais je ferai moi-même venir le bled qui me nourrit; et pour cela, foutre, j’aurai assez de la millième partie de ce que je possède; je partagerai le reste aux malheureux, ou je le rendrai à la patrie, à laquelle je l’avois usurpé; alors, foutre, j’aurai ma conscience pure; j’aurai fait du bien, et je serai heureux. Eh bien, foutre, un seul noble dans l’ancien régime a-t-il jamais tenu ce langage? Voilà cependant ce qu’ils auroient dû être tous si on suppose qu’ils puissent aimer la constitution. Bien loin de là, foutre, ils sont les plus mortels ennemis de l’égalité. Tous ceux qui ne sont pas<noinclude> <references/></noinclude> 0f7sztxls2m1re90k76e8mjo66t87n2 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/28 104 4984434 16031362 2026-09-10T15:23:55Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031362 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) aristocrates comme Foucaut et Crépin Mauri, sont des jeanfoutres d’hypocrites qui ne valent pas mieux au fond. Ils se sont couverts du masque du patriotisme pour jetter de la poudre aux yeux ; ils nous ont caressés ; mais c’étoit pour nous en- chaîner comme de plus belle. Qu’on m’en cite un seul qui ait été véritablement l’ami du peuple, et qui n’ait pas rougi d’être un pauvre sans-cu- lotte. Quand tous les viédases que la peur de la lan- terne avoit convertis au commencement de la révolution ; quand la Fayette, quand les La- meth, quand un tas d’autres jeanfoutres faisoient les capons, et s’écrioient avec nous vive la na- tion, vive la liberté, vive l’égalité, devions- nous être dupes de leurs belles protestations. Pour les éprouver, foutre, aulieu de s’agenouiller devant le cheval blanc, aulieu d’aller en proces- sion le remercier, général Courbette, d’avoir accepté le commandement de l’armée nationale, j’aurois voulu qu’on eût mis une hotte sur son échine, et qu’on lui eut dit : puisque tu te vantes d’être un homme, et de mépriser les préjugés de naissance, viens partager notre fatigue ; voyons si tu as la première qualité d’un bon citoyen, si tu es en état de gagner ta vie : à<noinclude> <references/></noinclude> 8h8z0w1yubwpqvm905biwancvz5qn3u Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/29 104 4984435 16031363 2026-09-10T15:24:05Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031363 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) ce compliment, vous auriez vu sa face blême s’allonger tout-à-coup; mon jeanfoutre auroit joué bientôt des jambes, auroit pris la grande route de Coblentz. Mais vous-même, foutre, vous l’auriez perdu par vos bassesses, s’il avoit eu quelque vertu; s’il n’avoit été qu’un demi scélérat, vous lui eussiez donné l’envie de le de- venir tout à fait. Les plus grands ennemis des hommes sont ceux qui les flattent. On n’apprivoise jamais les lions et les tigres. Jamais, foutre, les bêtes féroces appelées mar- quis, ducs et princes, ne changeront d’incli- nations et de caractère. Toujours les gros pois- sons voudront manger les petits; toujours celui qui s’est cru noble pensera que les pauvres sans- culottes sont nés pour le servir. O vous! donc foutre, qui avez fait la révo- lution, hommes du ci-devant tiers-état, c’est à vous à défendre votre constitution; ne vous fiez qu’à vous seuls: maintenant que la patrie est en danger, voyez-vous beaucoup de ci- devant marcher vers les frontières? Non, fou- tre, ceux qui ne sont pas émigrés ne sont restés au milieu de vous que pour y semer le trouble et le désordre: ils s’entendent comme larons en foire, avec les financiers, les marchands d’ar-<noinclude> <references/></noinclude> 08og3wfj5scvv8fmuvha7tx3atzbsp2 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/30 104 4984436 16031365 2026-09-10T15:24:16Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031365 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) gent, les boutiquiers, et d’un commun accord, ils manigancent la contre-révolution. Il faut pur- ger la France de cette maudite vermine : il faut en chasser tous les traîtres, sinon, foutre, cette belle constitution, cette liberté qui nous ont coûté si cher, s’en iront en eau de boudin. Ne souffrons plus que la race veto soit com- blée de nos bienfaits Ne donnons pas à un seul homme, le produit de plusieurs départemens, pour s’en servir contre nous, pour acheter des armes avec lesquelles il nous fera la guerre, pour accaparer nos subsistances, pour soudoyer des millions de mouchards, pour verser par-tout le poison. Ne connoissons que la déclaration des droits, elle nous apprend que nous sommes tous libres et égaux en droits : tout ce qui nuit à notre liberté, doit être anéanti. Quiconque se croît plus élevé que les autres, doit être ren- versé. Si l’assemblée constituante avoit respecté son propre outrage en conservant la royauté, elle auroit ordonné que le roi ne seroit qu’un simple citoyen. C’est par ses vertus, et non pas par ses richesses, que doit briller le roi d’un peuple libre. Une couronne civique lui convient mieux qu’une couronne d’or; en lui accordant une liste<noinclude> <references/></noinclude> lbyc1gnana9swjf0gz5j79rkcoq1355 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/31 104 4984437 16031366 2026-09-10T15:24:27Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031366 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 ) civile, il falloit, foutre, lui prescrire l’usage qu’il en devoit faire : il falloit lui dire : toi qui n’es pas plus que les autres citoyens, toi que nous honorons de notre confiance, malheur à toi si tu t’estime plus que le dernier des sans-cu- lottes. Il n’y a pas plus de mérite à être roi, qu’à être savetier : celui qui fait son devoir est seul respectable. Songes donc que tu est fait pour tous, et que personne n’est fait pour toi. Pro- tèges les foibles, soulages les malheureux ; sois le père de tous : ce n’est qu’à cette condition que tu règneras. Voilà, foutre, comme il falloit se conduire ; au lieu de donner au premier fonctionnaire des verges pour nous fouetter, il falloit lui lier bras et mains, pour faire le mal et le contraindre à faire le bien. Il falloit empêcher que le roi de la constitution fût celui de Coblentz. Mainte- nant, foutre, que nous voyons la cause du mal, maintenant que la patrie est en danger, maintenant que la nation se lève toute entière, il faut qu’elle répare les sottises de l’assemblée constituante ; il faut qu’elle fasse mettre les pouces à M. Véto : plus de liste civile, pour égorger les citoyens : plus de ci-devant nobles à la tête de nos armées ; à la voierie le cheval blanc :<noinclude> <references/></noinclude> 1oum3tpjew5z1tzb61z2exyfea7114j Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/32 104 4984438 16031367 2026-09-10T15:24:37Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031367 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) à la guillotine Blondinet et tous les traîtres, et la France sera sauvée. A propos de guillotine, le gredin de Despré- menil s’étoit glissé hier parmi les citoyens, pour souffler le froid et le chaud; mais il a reçu sa danse. Avis à tous les jeanfoatres qui seroient tentés de l’imiter. A V I S. Cette feuille ne s’imprime plus rue des Filles- Dieu, mais à l’adresse ci-dessous. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte St.-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> s7fx5kh2nkmk6s08d9au70l9ezqf4da Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/34 104 4984439 16031369 2026-09-10T15:24:48Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031369 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) à la moutarde ; elle a dit au peuple de se lever, le peuple s’est levé, les hommes paroissent sortir de dessous terre, tous les citoyens sont déterminés à vaincre ou à mourir, et on les laisse les bras croisés. Allez aux frontières, nous dit-on, oui foutre j’y veux aller. Je vou- drois que des forêts de piques, que tous les canons de la France formassent un rapport pour protéger les pauvres bougres des fron- tières contre les pandours et les houlans qui ravagent les villes et les campagnes, pillent les maisons, égorgent les maris, violent les fem- mes, massacrent les enfans. Mais foutre tous les houlans ne sont pas aux frontières. Les plus cruels habitent au milieu de nous. Oui, les houlans royalistes, les houlans feuillans nous font mille fois plus de mal que les hou- lans autrichiens. Ils nous divisent, ils nous arment les uns contre les autres, ils éguisent les poignards d’une nouvelle Saint-Barthelemi, c’est eux seuls qui perdront la France si nous ne savons pas la sauver. Il ne suffisoit pas foutre, de nous annon- cer que la patrie étoit en danger; il falloit nous dire comment et par qui, il falloit nous donner le signal et nous aurions fait main<noinclude> <references/></noinclude> ab0twjoa5yqfyiaxf69st0idbjftooc Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/35 104 4984440 16031371 2026-09-10T15:24:59Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031371 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) basse sur tous les traîtres; la France seroit purgée de tous les ennemis de l’intérieur. La canaille royaliste, les cartouches feuillans seroient exterminés : nous n’aurions plus au- jourd’hui qu’une seule volonté, et les enne- mis de l’extérieur rebrousseroient bientôt chemin en voyant s’avancer vers eux une nation entière. Quand je dis la nation entière, jentends les braves sans-culottes, car eux seuls veulent être véritablement libres et mourir pour la patrie, non, tous les jean-foutres de modérés, tous les viédases qui nâgent entre deux eaux et pissent le verglas, dans la caniculent, ne font pas partie de la nation. Les gens riches ne sont que des soldats de parades, s’il ne sont pas des conspirateurs ou des traîtres. Avons nous vû beaucoup de ces grenadiers et de ces chasseurs de la vierge-marie, qui figuroient aux processions malgré la loi ; monter sur les théâtres patriotiques et s’y en- rôler pour le camp de Soissons ! Non pas, foutre, s’il s’agissoit d’aller faire les beaux bras devant madame Veto, ou de marcher à la suite du drapeau rouge, pour égorger sur l’autel de la patrie des femme<noinclude> <references/></noinclude> 7uxc3kfrp50zlurh8mcgy6ghz018da6 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/36 104 4984441 16031373 2026-09-10T15:25:10Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031373 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) des enfans, ces bougres-là féroient tous feu, mais quand il faut faire face à l’ennemi, les capons saignent du nez. Parlez devant eux des jacobins, ils vous disent en écument de rage, nous les égorgerons ces jacobins jusqu’au der- nier, nous boirons leur sang; parlez leur des autrichiens, ce n’est plus la même chanson, ils se cacheroient dans un trou de souris. A la voix de la Fayette, ils allongent d’une haune leurs foutus oreilles d’ânes, à la voix de la patrie, ils sont sourds comme des pots. Pour- quoi cela foutre? par ce que chacun aime son semblable, par ce qu’ils savent que La- fayette ne les menera jamais qu’au feu du Champ-de-Mars. Voilà pourtant les vils grenadiers qui avoient formé le projet de faire massacrer les braves Marseillois à leur arrivée à Paris. Une cen- taine de chenapant, ci-devant gardes du roi, des mouchards et des escros de profession soudoyés par la race veto, s’étoit rendus aux Champs-Elisées pour troubler la fête que nos lurons des faubourgs donnoient aux sans- culottes du midi. Le père Duchesne espéroit être de la partie, et quand sa journée auroit été achevée, il avoit intention d’aller entre<noinclude> <references/></noinclude> 3pnawzdhd75ro98ar2kx25v3dysp7qu Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/103 104 4984442 16031374 2026-09-10T15:25:14Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031374 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|160{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (111) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\frac{27}{32}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac9{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{489}{64}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\frac9{32}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{489}{64}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{45}{128}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|161{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (112) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\frac{2401}{1280}e^5\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+7l-2h'-2g'-2l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{343}{512}e^4\frac{n'^2}{n^2}+\frac{49}{256}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+7l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{343}{512}e^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{49}{256}e^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+7l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{3087}{5120}e^5\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+7l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|162{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (113) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac{2401}{1024}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+7l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{2401}{1024}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+7l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> k1iue2hve1k5upmsushyjrcq6wtpwqr Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/37 104 4984443 16031375 2026-09-10T15:25:20Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031375 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) la poire et le fromage, embrasser les braves bougres et s’endonner une pille avec eux. Il ne s’attendoit pas, foutre, que des scélé- rats tenteroient d’égorger ceux qui viennent de deux cent lieues pour défendre la patrie. A peine nos braves sans-culottes sont ils dans le cabarêt, à peine ont-ils étouffé quel- ques bouteilles, qu’ils entendent crier à leurs oreilles, vive le roi, vive la reine, vive Lafayette, au foutre la nation? Trounc-de- dious, disent-ils, est-ce que nous sommes à Coblentz? ils sortent, ils regardent au tour d’eux pour voir si les autrichiens ne viennent pas les surprendre, mais quel est leur éton- nement, d’appercevoir des jeanfoutres, revê- tus de l’habit national, s’égosiller en repet- tant les mêmes cris: bagasse, foutons le tour à ces viédases qui déshonorent l’uniforme national. Les mouchards aussi plats qu’ils avoient été insolens, font demi-tour à droite et van- nent à toutes jambes. Les braves Marseillois reviennent à la cotterie, et recommencent à pomper. tout-à-coup ils entendent crier au secours, au secours, on nous assasine, ils s’élencent par-dessus les tables, renversent<noinclude> <references/></noinclude> ijy2ilmw4gq5zzjamj4440sqo2z9xfx Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/38 104 4984444 16031377 2026-09-10T15:25:31Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031377 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) les pintes et les brocs et volent défendre les citoyens qui étoient poursuivis par les bougres de mandrins ; ils tirent leurs sabres pour défendre le peuple et font mettre encore une fois les pouces à cette foutue canaille. Les fédérés croient lea avoir mis à la raison et s’en revenoient sans défiance de chacun leur côté, tout-à-coup, foutre, les voila assaillis par les lâches auxquels ils avoient pardonné, on tire sur eux des coups de pistolet, plusieurs sont frappés à coup de sabres, leurs camarades arrivent à leurs secours et les vengent de leurs vils assassins. Eh bien ! foutre, voilà comme les faits se sont passés ! voilà ce que l’on envénime. Qui ne voit que c’est encore un coup de chien du château ? On s’étoit flatté en envoyant ces limiers de la liste civile dans la guinguette voisine de celle où les fédérés et les sans-culottes étoient en ribotte, que le feu étant tout près de l’étoupe, on pourroit s’allumer un incendie. Allez trouver ces marseillois, avoit dit madame, vite à ses plats valets, foutez-vous de la nation à leur barbe et à leur nez ; les bougres ont la tête chaude, ils se fâcheront, vous diront des injures :<noinclude> <references/></noinclude> 5yt46rlre6a4mvfd23h3py5h9mqwhw1 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/39 104 4984445 16031379 2026-09-10T15:25:42Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031379 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 ) alors vous criérez à la revolté, vous direz que l’on outrage la garde nationale et qu’il faut la venger. Notre brave état-major qui vit encore et qui vivra malgré les décrets du tripot du me- nage, fera battre la génerale; on n’attendra pas la permission de Pétion pour déployer le drapeau rouge; je ferai crier par les rues qu’on égorge la garde nationale. Tous les épauletiers crieront aux armes, on s’empoi- gnera, d’un côté les piques, de l’autre les bayonnettes me délivreront d’un peuple que j’abhore. Des flots de sang seront versés, les rues seront couvertes de cadavres, toutes les maisons seront réduites en cendres, je jouirai de ce spectacle, j’entendrai les cris des mourans, on m’apportera les têtes de tous les brigands qui osent m’outrager. Cet exemple fera rentrer dans le devoir les autres villes de France: au milieu de ce tintamars je me rendrai à Rouen avec mon gros ivro- gne, mes chers feuillans m’y accompagne- ront, et, foutre, nous verrons alors qui aura raison de la nation ou de son maître. Voilà foutre la véritable cause de la que- relle d’allemand que l’on a faite aux braves marseillois. Législateurs, peuple français reveillez-vous, liez bras et mains à madame Veto si vous ne voulez qu’elle vous enchaîne, ou plutôt renvoyez à l’autriche l’exécrable présent qu’elle vous a fait; braves sans-cu- lottes, gardes nationaux vivez ensemble de bonne amitié, si vous êtes d’accord foutez-<noinclude> <references/></noinclude> 6zpi9k8xw86bncny9t212rex1v4rmij Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/40 104 4984446 16031381 2026-09-10T15:25:52Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031381 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) vous de tous les brigands couronnés, si vous vous diviez, c’est vous qui serez foutus et contre-foutus. *Avis du Père Duchesne* J’ai vu mon nom à tous les coins de rue. Je me suis approché de la bougre d’affiche. Tout le monde disoit : il fait donc comme les autres ce Père Duchesne, il est vendu à la liste civile : ça ma mis d’une colère de bougre, et si je connoissois le plat gredin qui veut me fueillantiser, je le releverois en enfant de bonne maison. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> my5m458d8d6y8y1f6gts4srroz77p5p Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/42 104 4984447 16031384 2026-09-10T15:26:03Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031384 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) malgré les calotins , malgré les feuillans et toute la canaille soudoyée par la liste civile pour nous diviser et allumer la guerre civile. La France triomphera de tous ses ennemis si nous savons saisir la balle au bond. Je sais que nous sommes très-malades , mais il y a du remède ; il ne faut qu’un bon médecin pour nous guérir , et ce médecin-là étoit tout trouvé si on avoit voulu croire le père Duchêne. Il y à long-tems , foutre , qu’il vous avoit fait connoître la où le bas vous blessoit , pauvres badauds ! il y a long-tems qu’il vous a prédit que vous seriez dupes des fripons auxquels vous accordiez votre confiance ; il y a long- tems qu’il vous avoit averti de ne pas vous fier au bougre de cheval blanc ; que tôt ou tard cet animal vicieux foutroit des ruades à ceux qui lui baisoient la croupe. Il y a long-tems qu’il vous avoit dit et redit de ne plus vous fier à un parjure , que celui qui avoit voulu égor- ger le peuple avant la révolution , ne pourroit jamais devenir l’ami du peuple après la révo- lution. Toujours les loups mangeront les mou- tons. Du cerveau d’un vieux radoteur tel que le père Duchêne , il sort souvent une bonne<noinclude> <references/></noinclude> n7metwvwhxgw7dswhqqkpus8ikmc07y Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/43 104 4984448 16031385 2026-09-10T15:26:14Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031385 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) idée. Vous souvient-il, foutre, de lui avoir entendu dire que tôt ou tard si nous nous entendions nous mettrions toutes les nations de l’univers à notre bord; qu’il arriveroit peut-être un jour que les autrichiens et les français, prêts à se foutre un coup de peigne, mettroient bas les armes, et sauteroient au cou les uns des autres pour s’embrasser comme des pauvres? La liberté est de tous les tems et de tous les pays: elle est aussi bien foutue pour les houlans et les pandours, que pour les français. Auroit-on jamais cru que ceux qui se battoient il y a quelques années à toute ereinte pour les menus plaisirs d’un despote crapuleux, que ceux qui recevoient à genoux les ordres des plus vils coquins, que ceux qui suoient sang et eau pour entretenir les Pompadour, les Dubarry, que ceux qui n’osoient grouiller quand un Calonne les épuisoit jusqu’à l’eau rousse pour verser des flots d’or sur les mignons et les mignonnes de madame VETO, qui l’auroit cru que ce peuple qui se laissoit gruger par toutes les vermines de la cour, de la finance, des parlemens, briseroit tout-à-coup ses fers, terrasseroit ses tyrans, détruiroit la bastille.<noinclude> <references/></noinclude> l2s7am0okpwl6x8qi2dvglmm4b7jp29 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/44 104 4984449 16031388 2026-09-10T15:26:24Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031388 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) Oui, foutre, les autrichiens pandours et houlans sont plus disposés à la liberté que nous ne l’étions il y a quelques années. Cette liberté leur tend les bras ; elle a tant de charmes qu’ils ne pourront lui résister. Si nous n’avions point eu des nobles à la tête de nos armées, Si nos généraux avoient joué beau jeu bel argent, toutes les portes des villes du Brabant leur étoient ouvertes, et de proche en proche les têtes des tyrans et les trônes des rois seroient tombés comme des quilles ; mais il ne suffit pas que nos armées soient commandées par des talons rouges. Il ne falloit pas que l’exécrable bourreau de Nancy, du Champ de Mars, de Vincennes de-la-Chapelle, eut le moindre grade dans l’armée. Tant qu’il y restera nous serons toujours trahis, l’ivrés à nos ennemis, puisqu’il est reconnu pour un traître : puisqu’il est prouvé qu’il ne fait la guerre aux autrichiens que pour la frime ; que c’est lui qui a donné des crocs en jambes à Luckner et qu’il a empêché de suivre la conquête des Pays-bas, qu’il a proposé de faire marcher son armée contre les jacobins et les sans culottes, pour que les mandrins de Coblentz, le comité au-<noinclude> <references/></noinclude> l4j5ubw2u4efmxss0rkxfq9f3h5fz1u Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/45 104 4984450 16031390 2026-09-10T15:26:35Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031390 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) trichien, et lui, s’entendent comme des larrons en foire, pour livrer les frontières et allumer la guerre civile, puisqu’il expose la France à être ravagée par les étrangers, et que lui- même il veut donner le coup de grace à la liberté, puisqu’il remue ciel et terre pour rendre le roi despote dans l’espérance de le mener par le nez, d’être premier ministre et dictateur, ne devroit-il pas avoir déjà porté sa tête sur un échaffaud? Si l’Assemblée na- tionale tarde plus long-temps à le livrer à la guillotine, son parti deviendra plus fort, il fera tant de courbettes à ses soldats, il les empoisonnera de tant de libelles, il leur dis- tribuera tant de quibus, grace à la liste civile, qu’à la fin il les déterminera à livrer bataille aux jacobins. Il foutra la chasse aux patriotes de l’assemblée nationale, formera ses deux chambres; le comité autrichien sera la pre- mière, et la seconde sera composée de ses mouchards et des plats valets de la cour. Foutons le tour à tous les traîtres qui nous environnent, er nous ferons bientôt mettre les pouces aux tyrans de l’Europe. L’Assem- blée vient de rendre un décret qui nous sera plus utile que vingt victoires, pour affoiblir<noinclude> <references/></noinclude> laaftw8hrazos8dp3ii9a15c2gaq9p3 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/46 104 4984451 16031391 2026-09-10T15:26:45Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031391 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) nos ennemis. Pour les anéantir il n’y avoit pas de meilleur moyen que de promettre des pensions et des établissemens aux soldats allemands et prussiens qui déserteront les drapeaux des despotes. Aussitôt que ces soldats connoîtront ce décret, il y a gros, foutre, qu’ils brûleront le cul et qu’ils arriveront chez nous par milliers. Il y a long-temps que j’ai fait cette proposition. Quand des ennemis, tels qu’ils soient, ont à choisir entre la liberté et l’esclavage, entre du bon vin et des coups de bâton, leur parti est bientôt pris. Déjà, foutre, les autrichiens qui étoient à Bavai ont voulu devenir français; en arrivant avec des hommes libres ils ont voulu le devenir. Quoi! ces français, ont-ils dit qu’on nous représentoit comme des bêtes féroces, sont les plus braves bougres de l’univers; leur unique désir est de vivre en bonne amitié avec tous les peuples; ils veulent que toutes les nations ne fassent plus qu’une grande famille, qu’aulieu de s’entre-égorger pour des rois, pour des ministres, pour des putins, nous nous obligions tous, nous vivions en frères! Et c’est contre de pareils hommes qu’on nous fait marcher! On veut<noinclude> <references/></noinclude> gogi1fsrgdht2bi18ejvdlp9y0szftf Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/47 104 4984452 16031392 2026-09-10T15:26:56Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031392 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 ) que nous égorgions ces jolis Français qui sont si doux, si complaisans ; qu’a donc fait cette révolution que nous venons détruire ? Les Français sont-ils moins heureux qu’aupara- vant ? Non, au contraire, ils sont tous égaux. Tous sont décidés à vaincre ou à mourir pour leur liberté. Si cette liberté leur étoit nui- sible, seroient-il si jaloux de la conserver ? Qu’els sont ceux qui se plaignent, des nobles, des financiers, des avocats, des procureurs, ceux qui dans tous les tems et danstous les pays se nourrisent du sang des hommes ? et c’est de pareils jean-foutres que nous venons dé- fendre, adieu sire François, adieu sire Guil- laume, vive la France, vive la liberté. C’est ainsi que les autrichiens qui étoient à Bavay commençoient à raisonner, leur gé- néral pour ne pas les exposer au mal français, à fait battre la retraite, mais une fois que ce mal là s’est communiqué, il ne peut plus se guérir. On a voulu décimer les braves bou- gres qui ont osé se rejimber contre le despo- tisme ; mais ils ont montré les dents. Plus on souffle le feu, plus il prend. Patience ; sans l’incendie de Tournay, tous les autrichiens auroient peut-être la cocarde nationale. Un<noinclude> <references/></noinclude> 2lptg1rvw8nvpnsng4nx5nmj2k7lmy9 Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/01 0 4984453 16031393 2026-09-10T15:27:02Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=11 to=123 header=1 /> » 16031393 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=11 to=123 header=1 /> 082g6ihesimt6xw12mobu1x32zfcslb Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/48 104 4984454 16031394 2026-09-10T15:27:07Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031394 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) jour viendra que tous les peuples s’entendront. Ah! que je serois joyeux, foutre, de m’en donner une pille avec des autrichiens, des prussiens, des russes, des turcs, et de gueul- ler avec eux jusqu’à en perdre haleine, vivent les nations, vive la liberté foutre. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> bmw7ei8dhb7r72apaezs54z44b27b0i Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/50 104 4984455 16031395 2026-09-10T15:27:17Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031395 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) roit devenir citoyen , que celui qui avoit voulu faire égorger le peuple parce que le peuple avoit refusé de lui donner son der- nier morceau de pain , deviendroit le père de ce même peuple ; nous avons été assez badauts peut penser que celui qui n’a jamais eu la force d’être un homme , deviendroit l’appui de notre constitution : nous avons passé l’éponge sur les crimes de Louis XVI ; nous lui avons pardonné d’avoir plongé l’état dans un abyme de maux , d’avoir livré les finances à des maqueraux et des putins , et de ne nous avoir l’aissé que les yeux pour pleurer , nous avons oublié le siège de Paris , l’équipée de Varennes , nous nous sommes flattés qu’à force de bienfaits nous forcerions le gros ivrogne à devenir l’ami et le défen- seur de nos nouvelles loix ; nous nous som- mes laissés foutre dedans par les singeries qu’il a faites en acceptant la constitution. Badauts , éternels badauts ; nous nous som- mes fiés dans une planche pourrie , elle nous manque sous les pieds et , foutre , nous voilà dans le margouillis ; comment nous en tirer ? Ah foutre ! c’est là le hic. Les uns , foutre , veulent que nous lais-<noinclude> <references/></noinclude> f44tctnxqv26ncotqjpx94acrqwr7k2 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/51 104 4984456 16031396 2026-09-10T15:27:28Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031396 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) sions toujours notre brebis sous la garde du loup. Nous avons une constitution, disent les tartufes feuillans, nous avons juré de défendre cette constitution, nous devons tenir notre serment. Cette constitution veut que nous soyons fidèles au roi, nous ne pouvons donc pas porter atteinte à la majesté du trône. Bougre d’endormeur, ce roi n’a-t-il pas aussi juré de défendre notre constitution : s’il a trahi son serment ne nous a-t-il pas dégagé du notre ? Je te vois venir, tu vas me dire qu’il est inviolable et que nous ne pouvons pas le juger et lui demander compte de ses actions. Il faut donc, foutre, comme un stupide be tail que nous avancions le col sous le cou- teau ; il faut que nous nous laissions déchirer les entrailles par un tigre alteré de notre sang ? A quoi donc nous a servi de devenir libres ? Où sont donc les droits sacrés et imprescrip- tibles du peuple ? nous sommes donc plus esclaves que les turcs, car lorsque le Sul- tan ne les rend pas heureux, quand il les accable d’impôts, quand il les a ruinés par une guerre injuste, la tête du grand seigneur ne pese pas une once. Oui, foutre, les<noinclude> <references/></noinclude> i8b5pwhd5qucondo97bkm04495q18rq Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/52 104 4984457 16031397 2026-09-10T15:27:39Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031397 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) peuples les plus esclaves savent se défaire des mauvais rois ; et nous, foutre, la première nation de l’univers, nous vingt-quatre millions d’hommes libres, nous n’avons pas la force de montrer une bonne fois les dents à notre tyran et nous ne savons pas même user de nos droits. Quoi, foutre, la constitution dit que ( si le roi retracte son serment après l’avoir prêté, il sera censé avoir abdiqué. Louis XVI, n’a-t-il pas mille fois retracté le sien ? n’a-t-il pas violé toutes les loix qu’il avoit juré de défendre ? n’a-t-il pas fait tous ses efforts pour anéantir cette constitution qui le rendoit le plus grand des rois et sans laquelle il seroit le dernier des hommes ? » S’il se met à la tête d’une armée et en dirige les forces contre la nation, ou s’il ne s’oppose pas par un acte formel à une telle entreprise qui s’exécuteroit en son nom, il sera censé avoir abdiqué ». Ces mots là, foutre, que j’ai pris dans la constitution, ne sont-ils pas l’arrêt de Louis XV, n’est-il pas à la tête de tous les partis que nous déchirent et des armées autrichienne et prussiennes ? N’est-ce pas en son nom.<noinclude> <references/></noinclude> q7xnt0j06zrdt0lqsdg3j9zn4ejf0oi Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/48 104 4984458 16031398 2026-09-10T15:27:44Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031398 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{PersonnageD|titou|c|avec une voix cassée.}} <poem>Oh !… Brûnis !… Es-tu mort ?… Il ne faut pas qu’il meure Sans avoir un peu vu sa femme à la même heure… {{em|6}}{{di|Il touche Brûnis.|sm|n}} Brûnis !… réveille-toi… dis, Brûnis !… Es-tu mort ? {{em|6}}{{di|Avec désolation.|sm|n}} Trop tard !… Mourrai-je avec ce suprême remord ? {{em|6}}{{di|Il te touche encore.|sm|n}} Brûnis… réveille-toi… tu meurs, vieux !… Eh ! regarde Quels sont les désespoirs que ta femme te garde… Vois donc avant de t’en aller chez les maudits Réveille-toi, tonnerre !… Oh ! réveille-toi… dis !… {{di|Il le secoue… Puis, s’apercevant que le patron a ouvert les yeux sur les deux amants, il l’abandonne et retombe…|sm|n}} Il a tout vu !… Je vais mourir sans amertume Et dormir sans désir et sans regret posthume… Adieu, patron… Je meurs ayant fait mon devoir… Ô Cadette, ô mama, je m’en vais vous revoir… {{di|Alors, le corps du mari se remue et s’agite. On dirait que le mourant fait d’immenses efforts. En effet, il parvient à se lover lentement et à se mettre debout. Brûnis le couteau on l’air, blême par l’agonie et la fureur, plein de rage et vide de sang, formidable comme une apparition, marche vers Jep et Maria épouvantés.|g|1|sm|n}}</poem> {{PersonnageD|maria|c|elle se serre contre son amant.}} <poem>Oh ! Jépon !… sauvons-nous… fuyons… Je suis perdue… Adieu, mon Jep !… {{di|Jep, immobilisé par la terreur n’a pas la force de se défendre ni de défendre sa maîtresse… Encore un coup et Brûnis aussi va se venger. Un ou deux pas à peine le séparent des deux adultères… Mais alors, au moment où son couteau va les atteindre, ses forces l’abandonnent. Il chancelle, s’affaisse, et tombe à plat ventre, mort, au milieu de la boutique… Jep et Maria reviennent de leur terreur… Ils voient le corps de Brûnis gisant… Ils respirent… Maria, ivre de joie, presse son amant, et celui-ci, se levant d’auprès d’elle, va, en le touchant du pied, s’assurer que le mari est bien mort à présent…|g|1|sm|n}}</poem><noinclude> <references/></noinclude> j87x2gipy0z4a566su918oacsndti1r Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/53 104 4984459 16031399 2026-09-10T15:27:49Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031399 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) que les mangeurs d’hommes appelés rois et princes, nous déclarent la guerre, où a coulé tout l’or de la liste civile, qui soutient ces princes brigands qui ont une cour magnifique, qui remontent des armées nombreuses? Ce n’est que par le roi et au nom du roi leurs frères qu’ils agissent; si les émigrés n’avoient pas été soutenus par lui, ils n’auroient plus ni feu-ni-lieu. Les autres rois n’ont accordé d’asile à ces traîtres qu’à la recommandation de la baronne de Kaoffs et de son valet de chambre. Qu’a fait le gros Louis pour s’opposer à l’entreprise de ces confrères les despotes? Tant qu’ils n’ont pas été en force il s’est opposé à la guerre, et quand leur ligue a été formée, il a fait le bon apôtre, il a dit à l’assemblée nationale, vengeons la France, déclarons la guerre. Comment a-t-il fait la guerre, voilà du propre? pour nous jetter de la poudre aux ieux il choisit des ministres patriotes: nous le croyons de bonne foi; nous en passons par tout ce qu’il veut, quand la guerre est déclarée, quand nous n’avons ni sol ni maille pour la soutenir; quand nos soldats sont sans armes, sans vivres, sans muni-<noinclude> <references/></noinclude> g3711k8pwugv790630k989e7gjv2nrk Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/54 104 4984460 16031400 2026-09-10T15:28:01Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031400 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) tions ; quand toutes les portes de la France sont ouvertes aux ennemis ; c’est là le mo- ment qu’il choisit pour nous mettre aux prises avec eux : pendant ce tems le bougre de comité autrichien embrouille les affaires au dedans , sème la discorde , éguise les poignards des fanatiques , broye le poison des feuillans ; pour que nous ne puissions plus nous reconnoître au milieu de ce desor- dre : madame VETO chasse les ministres patriotes et les remplace par les plus gredins qui existent sous la calotte des cieux. Aux frontières , c’est bien d’autres farces. Lafayette nommé général en reconnoissance des massacres de Nancy , du champ de mars , de la Chapelle ; Lafayette tourne le cul aux autrichiens , ce n’est point le trône du petit françois qu’il veut renverser , c’est la tribune des jacobins ; il arrive au galop sur son bougre de cheval blanc pour dire à l’assemblée ; faits ce que j’ordonne , détruits les sociétés patriotiques , faits tuer comme des mouches ces miserables sans-culottes , si- non , foutre , tu auras à faire au général Blondinet. Est-là , foutre , un crime contre la liberté ?<noinclude> <references/></noinclude> pl5slxqz0srq3se3p5bdht803kofpld Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/55 104 4984461 16031401 2026-09-10T15:28:11Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031401 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 ) Est-ce là une entreprise contre la nation ? N’est-ce pas au nom du roi que Blondiner a menacé les représentans de la nation ; qu’il a voulu anéantir la liberté et renverser la constitution ? Le roi l’a-t-il désavoué ? Non au contraire, le roi a tenu le même langage, il a persécuté le brave Pétion, parce que Pétion n’avoit pas voulu déployer le drapeau de sang ; au lieu d’ôter le commandement à ce traitre, le roi lui donne toute sa confiance ; il n’est environné que de ses mouchards ; il n’a pas un seul ministre qui n’ait été nommé par Lafayette ; c’est de par le roi que Lafayette a proposé au vieux Luckner de faire marcher son armée contre Paris. Il faut donc être aussi incrédule que Thomas, pour ne pas voir que Louis est à la tête de toutes les caballes et de toutes les conspirations, qu’il est le plus mortel ennemi du peuple et de la liberté ? Oui, foutre, il est aussi clair que le jour qu’il a encouru la déchéance, et si l’assemblée respecte la constitution, si elle n’est pas complice de ses crimes, elle ne peut pas s’empêcher de décrêter que Louis XVI n’est plus roi des français. C’est le seul moyen de sauver la patrie. Tant que Louis sera roi ? tant qu’il aura une liste civile, nous serons trahis à l’assemblée nationale et à l’armée. En cessant de regner, Louis sera moins que zero, s’il recouvre la couronne, adieu liberté, adieu constitution, il viendra à bout de les anéantir. Vous, que nous avons pris pour défendre<noinclude> <references/></noinclude> 3y0xa4ddyjabg7k1advbpt8b0cgn3bc Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/56 104 4984462 16031403 2026-09-10T15:28:22Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031403 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) nos droits, législateurs, vous êtes placés entre la gloire et l’infâmie : prenez garde, foutre, de faire de la bouillie pour les chats comme à fait l’assemblée constituante en pa- reil cas. Des monceaux d’or et d’assignats vont pleuvoir sur vous pour vous engager à trahir le peuple ; mais aussi une grêle d’im- précations et de malédictions va fondre sur vous si vous bronchez. Que pouvez-vous craindre, foutre ? Les brigands couronnés ne peuvent nous faire plus de mal qu’ils nous en veulent. Si vous ne nous sauvez pas, foutre, malgré vous, malgré les traitres, malgré la liste civile, 24 millions d’hommes sauront se sauver eux même, foutre. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> snnqbzczn0c8cjgmbp6gtshcc4yzft2 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/58 104 4984463 16031405 2026-09-10T15:28:33Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031405 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) égorger, si non, foutre, tous les bons citoyens doivent s’attendre à perdre le goût du pain. C’est pour avoir berguigné, c’est pour nous étrefié à des belles promesses que nous sommes aujourd’hui dans l’embarras. Si l’assemblée constituante avoit fait son devoir, si elle ne se fut pas foutu du peuple dans ses derniers jours ; si les plats jean-foutres qui avoient d’abord défendu nos droits ne nous avoient pas tourné cazaque ; si le valet de chambre de la baronne de Caoftt eut conservé le métier qu’il avoit choisi et pour lequel il étoit si propre, la France ne seroit pas livrée à tant de maux ; mais on voulut, malgré vent et murée que celui qui avoit l’ame et les inclinations d’un laquai devint roi de la constitution. Envain, les pauvres sans-culottes qui ne vouloient point de ce manequain, font ils entendre leurs plaintes ? Le général courbette et le maire grue les égorgent par milliers sur l’autel de la patrie. Envain, le peuple crioit à ses législateurs, lâches que vous êtes, c’est donc ainsi que vous foulez aux pieds la déclaration des droits ; c’est ainsi que vous détruisez votre propre ouvrage ? Quoi ! c’est la main<noinclude> <references/></noinclude> eqx0505qolu2iupuyxd92op7ipgl62x Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/59 104 4984464 16031407 2026-09-10T15:28:44Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031407 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) qui devoit nous défendre qui nous assasine maintenant ! Environnée de canons et de bayonnettes, les gredins qui trahissoient la nation se fou- toient de nos plaintes comme de l’an quarante. Les louis d’or, les assignats pleuvoienr sur eux comme grêle. Il n’y auroit pas de l’eau a boire pour nous, disoient-ils en eux-mêmes, si nous finisions comme nous avons com- mencé. Nous voilà arrivés à la fin de notre tâche, il faut aussi que nous retirions notre épingle du jeu, nous avons assez longtemps fait les affaires de la nation, il faut songer aux nôtres. Eh vite, madame Veto, dit celui- ci, dénouez le cordons de votre bourse, et je vous réponds de barnaviser toute l’assem- blée, et moi petit avocat de Normandie, répond l’autre, si vous me promettez de me faire chancellier, et si vous me donnez quel- ques centaines de mille livres pour vin du marché, je vous livre ma concience nor- mande, je fais un mouchoir de la déclaration des droits, et je vous réponds de la contre- révolution, moi je ne vous demande que de quoi payer mes fredaines et mes caves de biribi, s’écrie le petit tondu, devenu la honte<noinclude> <references/></noinclude> 1ldvw6v4ra692je4implktoal4ssbrx Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/60 104 4984465 16031409 2026-09-10T15:28:54Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031409 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) et l’exécution des braves bretons, m’oublie- rez vous, dit l’homme de nemours, moi que vous connoissez de vieille date, moi qui n’ai cessé de balayer vos anti-chambres, moi votre fidèle espion, non, auguste souveraine vous ne serez point ingrate; achetez moi quel- ques centaines de presses, je vais les faire gémir en votre honneur, il va pleuvoir dés brocards contre les jacobins et les patriote, touts les murs seront tapissées de placards coleur de sang, couleur de cocu, et tout ce là pour votre gloire et pour le rétablis- sement de votre autorité. Entendez-vous mon coq chanter, dit le paillasse provençal, qu’il soit le réveil matin de la liste civile, qu’à ce chant tout le poivre de la guinée arrive dans ma boutique qu’il soit le réveil matin de la liste civile, qu’à ma boutique, et je vous promets de mettre tous nos décrets en canelle. C’est moi qui suis chargé du premier rôle, s’écrie le fils aîné de la liberté. Plus d’obsta- cles à mes projets : le poison nous a délivré de Mirabeau qui nous auroit tous éclipsé, je me reconcilie avec ceux qui furent mes plus mortels ennemis, à condition qu’ils me reconnoîtront pour leur chef. Nous oublions<noinclude> <references/></noinclude> jr6ljons03mn52igjh020yl3knyaex8 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/61 104 4984466 16031411 2026-09-10T15:29:05Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031411 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) nos querelles passées pour nous souvenir seulement que nous sommes nés nobles. Endormois encore quelque tems ce peuple, badauts, par des singeries patriotiques. Qu’on me donne le commandement des armées, à force courbette je saurai si bien jeter de la poudre aux yeux de mes soldats, qu’ils baisseront aussi la croupe de mon cheval; je les menerai là où je voudrai: ce que j’ai fait à Nanci au Champ de Mars, à la Chapelle; je le repetterai partout et quand besoin sera. Oui, ma reine, j’en jure par vos charmes, le voyage de Montmédi qui devoit vous conduire à votre perte, ne fera qu’augmenter votre gloire et votre puissance. Je vous remettrai sur le trône, mais à condition que je regnerai en votre nom. A cette condition, je déclare une guerre ouverte aux Jacobins. Ne craignez rien pour les états du petit François, nos soldats ne prendront pas un pouce de l’Allemagne ou des Pays-Bas; au lieu de les mener contre les autrichiens, vous les verrez un jour au tour de Paris; si vous avez manqué votre coup en 1789, en 1792 vous verrez comme vous le désirez, cette ville, odieuse, à feu et à sang, nous danserons sur ses ruines.<noinclude> <references/></noinclude> o3b5iapz2w9vu6c7ihw9bns1dx5ptv7 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/62 104 4984467 16031413 2026-09-10T15:29:16Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031413 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) Ainsi soit-il, répondit madame Veto, pour me venger de mes ennemis, pour rentrer dans mes droits, il m’en coutera moins que je ne donnois autre fois dans un jour à dame Julle, allons vite mes compagnons, battez le fer pendant qui est chaud, rapetassez-moi cette constitution, de manière que tous soit de notre côté et rien pour la nation. Ainsi fut dit, insi fut fait; le gros louis, caché comme un hibou depuis sa fuite, remonte tout à coup sur la bête; il veut bien accepter une constitution, qui laisse entre ses mains tous les outils pour nous forger de nouvelles chaînes. Il a la bonté d’accepter une liste civile de 40 millions. Depuis ce temps, foutre, tout a été de mal empire. Toutes les pattes crochues des députés, des administrateurs, des jugés se sont ouvertes pour haper les sacs et les assignats de madame Veto. Le pauvre peuple a été trahi, opprimé, vexé par ses mandataires. Il ne lui reste plus, foutre, qu’à tendre le cou sous le collier. Il n’avoit d’amis que dans les sociétés patriotiques. L’infâme Blondinet a demandé leur suppression, il a menacé l’assemblée de faire marcher ses<noinclude> <references/></noinclude> 4ianfz9dj7c6n790oq5qouu3o7phrbp Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/63 104 4984468 16031414 2026-09-10T15:29:27Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031414 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 ) troupes contre Paris, si on ne donne la chasse aux jacobins. Envain la nation a demandé vengeance contre ce traitre. Le savon de madame Veto vient de le rendre blanc comme la neige. Mais foutre, le grand juge n’a pas prononcé. Le peuple est toujours le même ; on ne le forcera pas d’estimer ceux qu’il méprise. Il ne rendra pas son amitié et sa confiance à ceux qui l’ont trahi. La blanchiseuse autrichienne a beau frotter, elle ne rendra jamais blanche la tête d’un nègre ; elle perdra son savon en lavant tous les gredins qui l’entourent. Quelle pisse en son bidet, quelle y détrempe sa savonette à vilain pour en frotter son mufle et la face du gros colas, c’est peine perdue, madame Veto et le gros colas, feront toujours aussi hideux pour nous. Braves bougres qui êtes toujours restés fidèles au peuple, vous qui n’avez pas aidé à savonner le bougre de cheval blanc, prenez courage, nos bras, nos piques sont à votre service, montrez les dents aux royalistes, aux gredins de feuillans ; faites ensorte que M. Veto soit réduit à zero ; oui,<noinclude> <references/></noinclude> nebfu0ms1epl8a8bmrn29vr2w0n00qm Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/64 104 4984469 16031416 2026-09-10T15:29:37Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031416 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) foutre, si la nation l’a destiné à faire des serrures, qu’il forge s’il veut du matin au soir, pourvu que ce ne soient pas des fors pour nous accabler. Oui, si vous êtes fidèles à vos sermens vous prononcerez la déchéance contre un roi parjure. Sauvez la patrie puisque vous avez déclaré quelle est en danger, si non nous la sauverons nous même, foutre. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> 2oqmo22fqkmem9g0ysttdbevxyco4pq Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/66 104 4984470 16031417 2026-09-10T15:29:48Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031417 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) qui n’avoit ni bouche ni èperon. Il ne m’a pas cru, tant pis pour lui, foutre, et tant mieux pour nous ; car s’il avoit été moins scélérat, nous lui aurions pardonné davantage et il nous auroit toujours fait tomber de fièvre en chaud mal. Il se croyoit donc bien fort le colas, parcequ’il avoit rassemblé dans son nid de cocu quinze mille aristocrates, le calotins, chevaliers du poignard et d’autres gredins de la même trempe ? Qu’esperoit-il faire avec ces grenadiers de processions qui n’ont endossé l’habit national que pour le déshonorer ? Il se flattoit donc que la grande route de Coblentz lui seroit ouverte, et qu’avec une poignée de suisses il foutroit le tour aux braves sans-culottes ? Il a voulu jouer de son reste, il a risqué le tout pour le tout, et il a perdu sa couronne. Tonnerre de dieu quelle joie ! quel bonheur ! ô le beau sort que celui qui nous délivre pour jamais de la race Veto ! Plus de liste civile foutre, et partant plus de mouchards pour nous tourmenter ; plus de feuillans pour nous trahir et nous vendre à nos ennemis ; plus de Lafayette pour faire tourner casaque<noinclude> <references/></noinclude> ft543jhhp1w0fcyaeeckbipu6r9p3zf Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/67 104 4984471 16031418 2026-09-10T15:29:59Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031418 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) à nos armées et les faire marcher contre les patriotes. Oui, foutre, ce roi perfide, ce roi parjure est la cause de tous nos maux, il étoit l’appui de tous les traitres. C’est lui, foutre, qui mettoit tous les citoyens à chien et à chat ? c’est lui qui excitoit les prêtres refractaires et qui les armoit de poignards et de torches pour ravager les départemens ? c’est lui qui corrompoit tous les magistrats du peuple pour empêcher l’exécution des loix ? c’est lui, foutre, qui a caparoit tout notre numéraire et qui nous empoisonnoit de faux billets pour perdre le commerce et amener la banqueroute ? c’est lui qui a fait chasser les meilleurs soldats de l’armée ? c’est lui qui a allumé la guerre civile ? c’est lui qui a empêché de déclarer la guerre à l’Autriche lorsqu’elle n’étoit pas en état de la supporter ? c’est lui qui nous a forcé à faire la guerre quand nous avons été les plus foibles. Qu’il ne rejette pas le chat aux jambes de ses ministres, il est pour le moins aussi coupable qu’eux ; car ce sont les mauvais rois qui font les mauvais ministres. Celui qui a l’insolence de dire à une na-<noinclude> <references/></noinclude> kladxpmh6bdk2grm79cnfrvgma2537b Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/68 104 4984472 16031419 2026-09-10T15:30:09Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031419 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) tion, je ne veux pas ce que tu veux, tu demandes blanc et moi noir; ce bougre là doit avoir la force de se faire obéir par un commis. D’ailleurs, foutre, n’en a-t-il pas eu des ministres patriotes? s’il avoit suivi les bons avis de Turgot, n’auroit-il pas fait benir son règne, tandis, foutre, qu’il est regardé comme le loup gris. Pour peu qu’il eut de foi et d’honneur, ne devoit-il pas conserver Rolland, Clavières et Servan comme la prunelle de ses yeux? Mais non, le lâche vouloit mettre tout sans dessus des- sous, il consentoit au démenbretient de la France. il livroit les plus beaux et les plus riches départements aux Prussiens et aux Au- trichiens, à condition qu’ils mettroient la France à feu et à sang. Pour peu que le gros louis règne en despote, il se fout que ce soit sur des ruines. Quand le sac est trop plein il faut qu’il crève. Le peuple s’est enfin lassé des mepris de monsieur et madame Veto; quoi, s’est il dit, je prodiguerai le plus pur de mon sang à un cochon ladre qui veut me détruire? C’est trop long-tems endurer d’un traître; il faut<noinclude> <references/></noinclude> nz9no4gqwb5atgolijxqj4ukhv1ge8b Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/69 104 4984473 16031420 2026-09-10T15:30:20Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031420 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) voir maintenant qui mangera le lard ou de moi ou du roi de Coblentz. Nos lurous du faubourg Saint-Antoine sonnent le toccin, les braves marseillois et les sans-culottes courent aux armes; la menagerie est assiégée, les ours mal léchés, appellés suisses, sont freins de mettre les pouces, et au même moment ils lâchent vingt bordées sur les patriotes. Millions de tonnerres! je vois tomber à mes côtés la fleur des citoyens aussitôt, foutre, à travers une grille de balles et de boulets nous nous élançons dans le château et nous taillons en pièces toute la bougre de valletaille; pendant le combat Gilles Capet joue des jambes et s’en va comme lustucru se réfugier, avec toute sa race, au sein de l’assemblée nationale. Que viens tu faire au milieu des représentans de la nation, homme faux et sanguinaire? Tu leurs tendstes mains sanglantes en lener demandant un asile et la vie. Ne crains pas, les français ne sont pas faits pour se souiller du sang d’un lâche; oui, foutre, ils te laisseront vivre, mais c’est pour prolonger plus long-tems ton supplice; c’est pour te rendre témoin de la félicité publique<noinclude> <references/></noinclude> qzyr584t247k9a2y2bojb9uszqswo8i Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/70 104 4984474 16031421 2026-09-10T15:30:31Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031421 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) et de la gloire de la nation ; c’est envain que tu cherches dans cette assemblée tous les plats jeanfoutres à qui tu graissais la patte ; ils ont pris la fuite et sont cachés dans les caves et dans les greniers. Je savois bien, foutre, que si le peuple se reveilloit un seul instant tous ses ennemis seroient à quia. Braves sans-culottes, ne vous endormez pas après la victoire, vous êtes libres à jamais si vous avez un peu d’estoc, à quelque prix que ce soit ne consentez pas que Louis le faux remonte sur le trône, chassez une bougre de race qui vous a plus fait de mal que la famine, la guerre et la peste. Une convention nationale va racomoder tous les gâchis de l’assemblée constituante. Déjà, foutre ! Il n’y a plus de liste civile, il n’y a plus de citoyens actifs, mais tous seront agissants. En attendant cette convention, veillez plus que jamais, et surtout prenez garde de vous désunir, car vous avez besoin de toutes vos forces pour tenir tête à tous les ennemis qui vont fondre sur vous. C’est avec raison, foutre, que vous avez placé le roi Veto au milieu des banquer out-<noinclude> <references/></noinclude> g0b3vttd2q6wwg1ieglo0gyoe067ok7 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/71 104 4984475 16031422 2026-09-10T15:30:42Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031422 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 ) tiers; conservez le comme un hôtage précieux dans la cour du Temple; si les autrichiens entrent en France allez au devant d’eux et faites marcher à votre tête le gros colas, sa femme et toute la bougre de race, en les voyant à la gueulle du canon les ennemis n’oseront tirer sur vous, s’ils vous envoyent des prunes, sauve qui peut; si elles tombent sur la servelle Veto ce sera pain benit. Maintenant, foutre, qu’il n’y a plus de marc d’argent et que le dernier sans-culotte peut être législateurs prenez-moi plutôt le savetier du coin, qu’un Pastoret et un Vaublanc; tout votre bonheur va dépendre des choix que vous allezfaire. Ne donnez jamais votre voix pour des guenletons, car ce lui qui achete votre suffrage acquiert le droit de vous trahir. Faites mai- son nette, chassez tous les tripotiers de l’an- cien régime, ayez des tribunaux composés de bons citoyens, des armées commendées par de braves soldats, et un assemblée na- tionale toute patriote. Allons foutez-vous des<noinclude> <references/></noinclude> a2mpiivzecjedi3gsrxf06oubix4mwk Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/72 104 4984476 16031423 2026-09-10T15:30:53Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031423 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) Autrichiens, des Prussiens, des Taliens, des Espagnoles, quand un peuple veut être libre, tous ces tyrans qui veulent l’en empêcher tirent leur poudre aux moinéaux, foutre. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> dpapancj2fzbeouho1m05na0tde0fl7 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/74 104 4984477 16031424 2026-09-10T15:31:03Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031424 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 ) nous en accabler. Trop long-temps le trône rassembla aux armes de Bourges. Un âne bâté ne donnera pas des loix à vingt-quatre millions d’hommes libres. Le sang du peuple n’engraissera plus des putains et des maquéraux. Maintenant que nous connoissons le truc, nous ferons nous même nos affaires. Nous ne donnerons plus trente à quarante millions à notre premier commis, pour foutre tout sens dessus dessous, pour soudoyer les traitres, pour aiguiser les poignards qui doivent nous égorger. Non, foutre, le roi de Coblentz ne sera pas le roi des françois. Qu’il apprenne à siffler la linotte, cet échappé des petites maisons; nous avons voulu le rendre le plus grand roi de la terre et le plus heureux des hommes; nous lui avions laissé la bride sur le col pour faire tout le bien qu’il pourroit, et nous voulions lui lier pieds et mains pour lui empêcher de faire le mal; nous le regardions comme notre père, et il est devenu notre bourreau. Le traitre a fait le chien couchant pour nous dévorer comme un tigre. Il a consenti à livrer la France à l’étranger, à condition que l’étranger lui aideroit à se baigner dans le sang<noinclude> <references/></noinclude> bmcdla6abyob6u7hztcvugw89kn9mqg Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/75 104 4984478 16031425 2026-09-10T15:31:15Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031425 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 ) du peuple, et de quel peuple ? de celui qui l’avoit comblé de bienfaits, de celui qui lui avoit pardonné tous ses crimes, de celui lui avoit conservé sa couronne, lorsqu’il devoit laisser sa tête sur un échaufaud. Plus de foiblesse avec un pareil monstre; plus de pardon pour le plus scélérat des hommes. Oui, foutre, il faut que le perfide Capet soit jugé; il faut que le peuple souverain écrase cet insecte qui s’est cru au dessus des lois, au dessus de la nation. Si pour la rémission de nos péchés, il nous faut encore un roi, ce que je ne crois pas, il ne faut pas que ce soit un Bourbon; il ne doit plus exister de privilèges sous le règne de l’égalité, De quel droit donnerions-nous la préférence à une bougre de race qui n’a cessé de nous opprimer ? Ce sang royal vaut-il mieux que celui des autres françois ? Non, foutre, le sang d’un pauvre sans culotte est plus pur que celui d’un Louis XV qui voituroit le germe de tous les vices. D’ailleurs si on vouloit remonter à sa source, si chaque Bourbon étoit obligé de reconnoître son véritable père, comme ils seroient capons, tous ces fameux princes, en se voyant fils,<noinclude> <references/></noinclude> 6rl4vzg1slraeabmtwrft266llba50v Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/76 104 4984479 16031426 2026-09-10T15:31:25Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031426 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 ) l’un d’un laquais, l’autre d’un palefrenier, et la plupart, véritables arlequins, cousus de pièces et de morceaux, ne savoir à qui ils doivent leur existence. Et c’est de pareilles idoles qu’on veut en- core nous faire encenser ! non foutre, après avoir mis en poussière les statues de nos tyrans, nous ne conserverons pas la réalité. Je le répète, si les badauts veulent absolu- ment un roi, il faut que ce roi ne soit qu’un simple magistrat, l’égal de tous les français’; il faut qu’il n’ait de grandeur que vis-à-vis de l’étranger, de puissance que contre les ennemis de l’état; il faut que sa tête soit cesse courbée sous le joug de la loi. Pour faire un pareil roi il n’est pas besoin de la sainte ampoule; consacré par l’amour du peuple, il sera élevé de mille toises au des- sus de tous les autres rois. Ce métier là, quoi qu’on en dise, ne sera pas plus difficile à faire que tout autre et il y a bien des braves bougres en France dignes de ce poste; mais comme c’est l’occasion qui fait le laron, il ne faut pas laisser au premier fonctionnaire les moyens de faire du mal, malheur à vous, malheur à lui si vous lui laissez une liste civile.<noinclude> <references/></noinclude> g5x3f4vu4ywbh9q3s5yyp6zh18j5pa5 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/77 104 4984480 16031428 2026-09-10T15:31:36Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031428 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 ) Qu’alors vous faire maintenant gros cochon ladre qui nous a tant coûté à engraisser ? s’il existoit encore des cloîtres je proposerois de le tondre et de l’y enfermer comme ou faisoit autrefois des rois de France qui lui rassembloient. Caffard, ivrogne, crupuleux, traitre faussaire. Le gros Louis est tout mollé pour faire un moine. Un capuchon conviendroit mieux à sa grosse tête sans cervelle qu’une couronne. Au surplus, foutre, que nous importe, à quoi il est propre, pourvu qu’il ne soit plus roi. Puisque la nature lui a donné les inclinations d’un pourceau, eh bien, foutre, qu’il vive en pourceau sur son fumier ? qu’il pompe, du soir au matin, du vin de Surenne ou de Briolet, je m’en fous, pourvu qu’il ne se mèle plus des affaires d’état. Un ivrogne n’est pas dangereux quand c’est un sans-culotte, mais un ivrogne roi quand il est dans les vignes met tout sens dessus dessous. Quoiqueca, foutre, les émigrés n’ambitionnent rien autant que de posseder ce roi de carreau ; ils s’imaginent que s’il étoit à leur tête toutes les portes des villes de France s’ouvriroient devant eux ; que les têtes des jacobins<noinclude> <references/></noinclude> e6j2armklxoc6uyj4j2h9zb80isg8ah Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/78 104 4984481 16031430 2026-09-10T15:31:47Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031430 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 ) tomberoient comme la grêle, et qu’ils ne feroient qu’un saut de Coblentz à Paris. Pour leur ôter cette espérance gardons soigneusement M. Capet; que sa femme, la lorgnette en main comme madame Malbrouck, regarde au haut de la tour du temple du côté de l’Autriche, elle ne verra rien venir. On dit que les chevaliers du poignard doivent au premier jour faire le siège du gîte de banqueroutiers ou le roi petaut est niché, et il faut bien qu’Antoinette compte sur quelque coup de chien, car elle est plus insolente que jamais. Il y a deux jours j’étois de faction au temple, j’y reconnus les mêmes visages qu’aux Tuileris. On alloit, on venoit, on chuchottoit; madame *Veto* et ses tribales avoient l’air de nous gouailler. Il faut nous regarder ici comme dans une auberge, disoit-elle; ouï foutre; lui ripostais-je, mais vous n’en sortirez pas sans payer votre écot. Nous allons vous tailler de croupierres. Nous ferons une bonne couvention nationale qui va réduire le gros cocu à zero, et qui vous enverra vous à Orléans, ou tout du moins à la salpetrière. Vous apprendrez à la fin si une coquine se fout impunément d’une grande<noinclude> <references/></noinclude> 2z4fx3gyvzml9i0r6q34n0qlzm6e36g Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/79 104 4984482 16031433 2026-09-10T15:31:58Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031433 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>(7) nation. Vous croyez peut être en être quitte comme à l’équipée de Varennes. En mettant les pouces pour quelques instans vous espé- rez qu’on viendra encore vous prier d’accep- ter la royauté et une quarantaine de millions pour entretenir vos guereluchons et les traîtres qui conspirent contre nous. Non, foutre, nous ne vous laisserons que les yeux pour pleurer vos crimes. Vieux sac à vin, me répondit-elle, ou- blie tu donc qu’il y a un Lafayette dans le monde, que ce Lafayette va venir avec tous les honnêtes gens venger son roi? Il ira loin votre Lafayette. Apprenez foutre, que le traître est desmaqué, et que sous peu de jours nous verons sa tête au bout d’une pique ou sauter sous la guillotine. Je n’avois pas achevé ces mots, qu’un ordre de la municipalité arrive pour faire raffle de la Lamballe de la Toursel et des autres gueuses qui entouroient madame CAPET.<noinclude> <references/></noinclude> 3l79p6avfx02ev6jaqznthogbl7dolb Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/80 104 4984483 16031434 2026-09-10T15:32:08Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031434 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 ) Grand tapage, grande douleur, on s’évanouit, on s’embrasse avant de se quitter ou sépâme. Conspirez maintenant avec les chauve-souris de la tour, ce sera la votre unique société, foutre. Le père Duchesne en sera désormais le gardien; eh ! Je vous réponds qu’il n’y entrera pas un chat, foutre. [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> stwunaz07qddpwuyn2xn7gvxu5zasqo Le Père Duchesne (n°186) 0 4984484 16031436 2026-09-10T15:32:19Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031436 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=9 to=16 prev="[[Le Père Duchesne (n°185)|N° 185]]" next="[[Le Père Duchesne (n°187)|N° 187]]" header=1 /> </div> 6yiqnfpie10gdlfvzk74618xpcoc5vb Le Père Duchesne (n°187) 0 4984485 16031439 2026-09-10T15:32:30Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031439 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=17 to=24 prev="[[Le Père Duchesne (n°186)|N° 186]]" next="[[Le Père Duchesne (n°188)|N° 188]]" header=1 /> </div> 2sn2m6x7xzw3ytoz8o41shzumqf0zde Le Père Duchesne (n°188) 0 4984486 16031441 2026-09-10T15:32:41Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031441 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=25 to=32 prev="[[Le Père Duchesne (n°187)|N° 187]]" next="[[Le Père Duchesne (n°189)|N° 189]]" header=1 /> </div> tdfo2g4ba276zitkjd1jxhjcxe901eq Le Père Duchesne (n°189) 0 4984487 16031442 2026-09-10T15:32:52Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031442 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=33 to=40 prev="[[Le Père Duchesne (n°188)|N° 188]]" next="[[Le Père Duchesne (n°190)|N° 190]]" header=1 /> </div> r62sul65cyy6upnhm4w5h0uoc2fn7f6 Le Père Duchesne (n°190) 0 4984488 16031445 2026-09-10T15:33:03Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031445 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=41 to=48 prev="[[Le Père Duchesne (n°189)|N° 189]]" next="[[Le Père Duchesne (n°191)|N° 191]]" header=1 /> </div> 4kb8ey9e6e42rahjfmzvc7h6lf4iu7p Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/49 104 4984489 16031447 2026-09-10T15:33:12Z Jim Bey 28586 /* Corrigée */ 16031447 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/> {{Personnage|jep.|c}} <poem>{{caché|Adieu, mon Jep !…}} Oh ! non… sa mort nous était due… {{em|10}}{{di|Il le tâte et le secoue.|sm|n}} Il est mort cette fois… bien mort… et j’en suis sûr…</poem> {{PersonnageD|maria|c|les mains sur les yeux.}} <poem>Je vois rouge partout…</poem> {{PersonnageD|jep|c|qui est revenu…}} <poem>{{caché|Je vois rouge partout…}}L’avenir est d’azur.</poem> {{PersonnageD|maria|c|non encore tout à fait calmée.}} <poem>Et les gens ?…</poem> {{PersonnageD|jep|c|haussant les épaules.}} <poem>{{caché|Et les gens ?…}} Nous dirons, pour qu’on ne nous impute Rien du tout, qu’ils se sont tous deux pris de dispute…</poem> {{il|2}} {{di|La toile tombe.|c|sm|n}} {{sep|l=5|m=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> bclkvgxzvq9t7bof43uwzz1al5sqnr2 Le Père Duchesne (n°191) 0 4984490 16031448 2026-09-10T15:33:14Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031448 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=49 to=56 prev="[[Le Père Duchesne (n°190)|N° 190]]" next="[[Le Père Duchesne (n°192)|N° 192]]" header=1 /> </div> ptllntjizkxfn4mzgfs3gj5wiqgyt0l Le Père Duchesne (n°192) 0 4984491 16031450 2026-09-10T15:33:24Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031450 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=57 to=64 prev="[[Le Père Duchesne (n°191)|N° 191]]" next="[[Le Père Duchesne (n°193)|N° 193]]" header=1 /> </div> s87ojfhkpmlekcfgar84qw91pelqq0j Le Père Duchesne (n°193) 0 4984492 16031453 2026-09-10T15:33:35Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031453 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=65 to=72 prev="[[Le Père Duchesne (n°192)|N° 192]]" next="[[Le Père Duchesne (n°194)|N° 194]]" header=1 /> </div> tar49veikp650jq8zhichycmke9k5j9 Le Père Duchesne (n°194) 0 4984493 16031455 2026-09-10T15:33:46Z Mlassort 40206 Création du numéro (transclusion du fac-similé) — semi-automatique 16031455 wikitext text/x-wiki <div class="text"> <center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center> <pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=73 to=80 prev="[[Le Père Duchesne (n°193)|N° 193]]" next="[[Le Père Duchesne (n°195)|N° 195]]" header=1 /> </div> 2swwyhneytr1tsy4ee2u9goaztbrbay Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/02 0 4984494 16031482 2026-09-10T15:38:48Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=124 to=166 header=1 /> » 16031482 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=124 to=166 header=1 /> c161htvuunwuyzwhz24x5fy3u2w513g Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/9 104 4984495 16031485 2026-09-10T15:39:26Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031485 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>CONTRE la blanchisseuse autrichienne, qui a préparé une grande lessive à sa buanderie, pour blanchir le général Blondinet. Sa grande JOIE, de voir que ce n’est qu’une lessive de Gascon, qui ne prendra pas au vis-à-vis des braves fédérés, qui savent tous ; qu’a laver la tête d’un nègre, on y perd son savon.</em> </p> </center> {{initiale|T}}{{sc|out}} un chacun sait que madame Veto fait toutes sortes de métiers, et qu’elle te-<noinclude> <references/></noinclude> c6vgwra6yw3ahyuj1c2ewojsfcf0cku Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/17 104 4984496 16031487 2026-09-10T15:39:37Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031487 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>EN apprennant la conspiration du comité autrichien, pour amener le roi à Rouen, & y établir les deux chambres. Son départ à la tête des braves fédérés, & des sans-culottes, pour empêcher les manigances de Madame Veto, en foutant le tour aux Autrichiens, aux Prussiens, & au général courbette.</em> </p> </center> {{initiale|N}}{{sc|}} ous retomberons donc toujours de fièvre en chaud-mal. L’assemblée nationale a déclaré<noinclude> <references/></noinclude> 83sch11cgh0egwqqzd33alvcxj322fp Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/25 104 4984497 16031489 2026-09-10T15:39:47Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031489 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLERÉ</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LA GRANDE COLERÉ DU PÈRE DUCHESNE, DE voir que l’assemblée nationale laisse le traître Blondinet à la tête de nos armées. Sa grande motion pour envoyer le bougre de cheval blanc à la voierie, et pour que la nation se lève toute entière, et faire mettre les pouces à M. Véto. Sa grande joie de ce qu’on a foutu la danse au gredin de Desprémenil.</em> </p> </center> {{initiale|E}}{{sc|h}} bien donc, foutre! nous voilà dans le bourbier, nous y sommes plongés jusqu’aux épaules; tire-t’en comme tu pourras, pauvre peuple. Ceux que tu regardois comme tes amis<noinclude> <references/></noinclude> 3kyrfgt73p5v2sp7psiwga4oadfoauw Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/33 104 4984498 16031490 2026-09-10T15:39:58Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031490 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, Au sujet des insultes qui ont été faites aux braves Marseillois, par les valets de madame Veto. Sa grande JOIE de ce qu’ils ont fait mettre les pouces aux grenadiers de la vierge marie, qui veulent exciter la guerre civile dans Paris, afin de faire partir monsieur et madame Veto, et de les conduire avec les vetotiers de l’assemblée nationale dans la ville de Rouen.</em> </p> </center> {{initiale|L}}{{sc|a}} patrie est en danger foutre, que fait-on pour la sauver ? à l’exception des pauvres sans culottes, tous sans foutent comme d Jean de Vert. L’assemblée nationale s’amus<noinclude> <references/></noinclude> mm4mkvc8h9aefobj8nhx137slwdar5o Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/41 104 4984499 16031491 2026-09-10T15:40:09Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031491 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, DE voir que l’Assemblée nationale ne veut pas prendre le mords aux dents et punir tous les traitres qui veulent détruire la constitution. — Sa grande joie au sujet du décret qui accorde des pensions et des établissements à tous lessoldats ennemis qui brûleront le cul au despotisme.</em> </p> </center> {{initiale|O}}{{sc|ui,}} foutre, malgré les gredins qui règnent sur les peuples de l’europe, malgré la race veto, malgré tous les scélérats qui ont pris les armes contre leur patrie,<noinclude> <references/></noinclude> d9j4ijaryggrvcdq0nk6n8b0w679anf Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/49 104 4984500 16031492 2026-09-10T15:40:19Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031492 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, Au sujet de toutes les trahisons de Louis XVI et des coups de chiens qu’il médite contre la nation. Sa grande dénonciation à l’assemblée nationale contre ce roi parjuge, et les bons avis qu’il donne aux députés de ne pas se laisser graisser la patte, et au lieu de faire de la bouillie pour les chats, comme à la révision de prononcer la décidance contre le roi de Coblentz.</em> </p> </center> {{initiale|N}}{{sc|}} ous voilà au premier chant des matines, foutre, aussi peu avancés, et peut-être moins qu’au commencement de la révolution : nous avons cru que celui qui avoit été roi pour-<noinclude> <references/></noinclude> 5g991umlerecvxitkb2q2zb9xehb4ux Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/57 104 4984501 16031494 2026-09-10T15:40:30Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031494 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, DE voir que le savon de la blanchisseuse autrichienne, a rendu le traître Blondinet aussi blanc que la neige. Ses bons avis aux brave bougres de l’assemblee nationale, pour qu’ils montrent les dents au royalistes et aux feuillans, et les empechent de laver la race veto avec une semblable lessive.</em> </p> </center> {{initiale|L}}{{sc|e}} vin est tiré, il faut le boire foutre. Il faut juger Louis XVI, le déclarer déchu de la royauté, comme traître à la nation, comme chef des brigands qui veulent nous<noinclude> <references/></noinclude> 3q0j4h329grkpaabnpd8ozd36f064h6 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/65 104 4984502 16031496 2026-09-10T15:40:40Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031496 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE JOIE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LA GRANDE JOIE DU PERE DUCHESNE, Au sujet du siège de la menagerie royale et de la prise du château de Coblentz par les braves sans-culottes et les fédérés. Sa grande colère contre ce traître VETO qui vient de jouer au roi dépouillé, et les bons avis qu’il donne à tous les braves bougres qui aiment la liberté de ne pas s’endormir dans la victoire.</em> </p> </center> {{initiale|I}}{{sc|l}} y a long-temps, foutre, que je l’avois dit à ce capon de Louis XVI, qu’à la fin la moutarde nous monteroit au nez et que nous saurions nous débarrasser d’un ivrogne<noinclude> <references/></noinclude> epuufi7zsj3ib4qrtpq0lo2n5nj0h28 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/73 104 4984503 16031498 2026-09-10T15:40:51Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031498 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LE PÈRE,</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>LE PÈRE DUCHESNE, Nommé gardien de la tour du Temple pour surveiller la ménagerie royale. Sa grande colère contre la femme Capet qui voulois se faire enlever avec le gros Louis par Lafayette et les chevaliers du poignard pour aller prendre possession du royaume de Coblentz. Sa grande joie de ce que la municipalité a fait rafle de toutes les coquines qui entouroient madame Veto, qui ne peut plus conspirer maintenant qu’avec les chauve-souris.</em> </p> </center> {{initiale|O}}{{sc|n}} chante tant noël qu’il vient : nous avons tant crié ça ira, que ça y est foutre. Le gros Louis que la nature avoit destiné à faire des serrures, ne forgera plus de fers pour<noinclude> <references/></noinclude> dqgzm2vnc85tn9hn9sglypwto9354bi Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/104 104 4984504 16031516 2026-09-10T15:44:12Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031516 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|163{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (114) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac{343}{1024}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+7l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac{343}{1024}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+7l-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|164{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (115) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac45e^5\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+8l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac45e^5\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+8l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|165{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (116) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\left[\left(18\gamma^2e-\frac3{128}e^3+\frac{603}{16}ee'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}+\frac{19461}{128}e\frac{n'^6}{n^6}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-2l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math>\begin{align} e\text{ par }e+&\left[\frac{27}4\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}+\left(9\gamma^2-\frac3{256}e^2+\frac{603}{32}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right.\\ &\qquad +\left(\frac{1215}{32}\gamma^2+\frac{62733}{4096}e^2+\frac{8095}{128}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5} \end{align}</math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{19461}{256}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{563867}{1280}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{2565}{256}e'\frac{n'^3}{n^3}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math>\begin{align} l\text{ par }l+\frac1e&\left[\frac{27}4\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}+\left(9\gamma^2-\frac9{256}e^2+\frac{603}{32}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right.\\ &\qquad +\left(\frac{1215}{32}\gamma^2+\frac{188199}{4096}e^2+\frac{8095}{128}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5} \end{align}</math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{19461}{256}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{563867}{1280}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{2565}{256}e'\frac{n'^3}{n^3}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> pm0zpljz2ynodsyur416qoa65o4tatv Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/397 104 4984505 16031519 2026-09-10T15:44:30Z Acélan 8398 OCR + script 16031519 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAL — GAL|389}}</noinclude>GAL GALIFRE. s. m. 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Si Josephe met Bethfaide dans la Galilée, c’est que la Bethlaïde de Josephe n’est pas la même que celle de l’Ecriture. Du reste, Josephe distingue avec soin la Gaulonitide de la Galilée, & dit, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. De Bello, C.{{lié}}2, que la Gaulonitide étoit à l’orient de la Galilée. Les Rabbins distinguent aussi dans la Gémare, Menach. C.{{lié}}9, la Galilée du pays qui est au-delà du Jourdain. Après tout, cela n’est point démonstratif, & il se pourroit bien faire qu’il y eut une Galilée générale, & une Galilee propre, & que ce fut celle-ci qui ne s’étendoit point au-delà du Jourdain. La Galilée est fort célèbre dans l’histoire de l’Evangile ; parce que Jésus-Christ y a été conçu, & élevé ; qu’après son baptême il y a presque toujours demeuré, & qu’il y a fait la plus grande partie de ses prédications & de ses miracles. On divisoit la Galilée en deux parties générales. La basse Galilée, qui comprenoit les Tribus d’Iffachar & de Zabulon, étoit une des plus fertiles contrées de la Palestine ; on y voyoit les villes de Jifréel, d’Endor, de Tarichée, de Ramoth ou Jérimoth, de sectes, de Tibérias, de Bethfaïde, de Nazareth & de Canâ de Galilée. La haute Galilée, qui comprenoit les Tribus de Nephtali, & d’Afer, portoit aussi le nom de Galilée des Gentils, ou des Nations, parce qu’il y avoit un grand nombre de Païens parmi les Israëlites. Ses villes principales étoient Capharnaum, Dan ou Césarée de Philippe, la grande Cana, Sidon, Sarepta, Tyr, Prolémaïde ; & Joseph ne met point Ptolémaïde en Galilée, mais à l’occident de la Galilée. Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|XVII}}, 12, & de Bello, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2. La première fois qu’il est parlé de la Galilée dans l’Ecriture, c’est dans Josué, {{rom-maj|XX}}, 7, & ensuite au 1 L. des Rois, {{rom-maj|IX}}, 2, au 2 des Rois, {{rom-maj|XV}}, 9, & au I des Paral. {{rom-maj|VI}}, 76. 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Le Sauveur du monde a fait sur ce Lac deux miracles, en commandant à ses flots, & en calmant deux tempêtes. Le nom de Galilée vient de l’Hébreu his, dont les Grecs ont fait yaraia, & les Latins Galilaa. Le mot Hébreu signifie limites, confins, & fut peut-être GAL 389 donné à ce pays, parce qu’il étoit aux confins de la Terre-Sainte. GALILEE. Terme d’Histoire Ecclésiastique & de Liturgie. Les Grecs appellent Galilee le temps qu’il y a de puis Pâque jusqu’à l’Ascension, parce qu’ils croient que Notre Seigneur passa ce temps-là en Galilée. Cédrénus appelle le troisième jour de la Galilée, ce que Zonaras appelle le troisième jour de Pâques : c’est le jour que Constantin fut couronné par le Patriarche avec l’Impératrice Hélene. GALILEE. s. m. Nom d’homme. Galilaus. C’est le nom d’un Mathématicien célèbre de Florence, que ses découvertes dans le Ciel & ses écrits ont immortalifé : C’est lui qui a découvert des taches dans le Soleil, la figure, & les différentes phases de Saturne, les changemens de Vénus semblables à ceux de la Lune, les satellites de Jupiter qu’il appela Astres de Médicis, &c. Il s’attacha à l’opinion de Copernie touchant le mouvement de la Terre. Cela lui fit des affaires à l’Inquisition, qui le tint cinq ou six ans en prison, & l’obligea à se rétracter. Il mourut en 1642. GALILEE. s. m. Terme d’Astronomie. C’est aussi le nom de la seconde tache de la Lune, suivant le Catalogue du {{P.|Riccioli}}. Cette tache a pris son nom de celui du fameux Astronome Galilée. GALILEEN, ENNE. s. m. & f. Qui est de Galilée. Originaire, natif, habitant de Galilée. Galilaus. Le mot Galilée se trouve dans l’Ancien Testament dès le Livre de Josué, {{rom-maj|XIII}}, 2 ; mais Galiléen ne se trouve que dans le Nouveau Testament. En ce temps-là même quelques gens se trouverent-là, qui lui contèrent l’affaire des Galiléens, dont Pilate avoit mêlé le sang avec leurs sacrifices. BOUH. Luc, {{rom-maj|XIII}}, 1. Et il leur dit : Pensez-vous que ces Galiléens fussent les plus grands pécheurs de tous ceux de Galliée, parce qu’ils ont été ainsi traités ? PORT ROYAL. Des deux Souverains Pontifes, dont il est parlé dans le Nouveau Testament, le {{P.|Hardouin}} croit que l’un étoit Pontife des Juifs, & l’autre des Galiléens : Julien l’Apostat appeloit Jésus-Christ par mépris Galiléen, & les Chrétiens Galiléens. Dans le combat qu’il livra aux Perfès, percé à mort d’une flèche décochée, dit-on, par une main céleste, il s’écria en mourant : Tu as vaincu, Galiléen. Voyez Théodoret, Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2. D’autres que Julien ont aussi appelé les Chrétiens Galiléens. Voyez {{roi|Acte|II}}, 7. Arrian. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, Dissert. Epictet. C.{{lié}}7, ou Vita Epicteti & Actiones, C.{{lié}}7. Lucien, in Philopatr. Baron à l’an 68 de Jésus-Christ, & sur-tout le savant Onomaflicon de Rofweyd. Julien défendit même par une loi, qu’on appelât les Chrétiens autrement que Galiléens. GALILEEN. Nom de Secte parmi les Juifs. Ils eurent pour Chef Judas de Galilée, lequel croyant qu’il étoit indigne que les Juifs payaffent tribut à des étrangers, souleva ceux de son pays contre l’Edit de l’Empereur Auguste, qui ordonnoit de faire le dénombrement de ses Sujets. Le précepte de ces séditieux étoit que Dieu seul devoit être reconnu pour maître, & appelé du nom de Seigneur. Du reste, les Galiléens avoient les mêmes dogmes que les Pharisiens ; mais parce qu’ils ne croyoient pas qu’on dût prier pour les Princes infidelles, ils se séparoient des autres Juifs pour offrir leurs sacrifices en particulier. Les Galiléens, dont l’Evangile dit que Pilate mêla le sang avec leurs sacrifices, étoient de cette secte. Parceque Jésus-Christ & ses Apôtres étoient de Galilée, on les soupçonna d’être de la secte des Galiléens ; c’est pour cela, comme remasque {{St.|Jérôme}}, que les Pharisiens lui tendirent un piège, en lui demandant s’il étoit permis de payer le tribut à César, afin d’avoir occasion de l’accuser, s’il le nioit. Voyez Josephe, Ant. l.{{lié}}18, 20, &c. GALIMAFRÉE. s. f. Ragoût composé de plusieurs restes de différentes viandes. Intritum ex variis cibis. Faire une galimafrée de plusieurs restes de viandes. Ce mot se dit figurément & bassement d’un dis cours, d’un ouvrage fait de plusieurs parties différen-<noinclude> <references/></noinclude> 52ag5zgv5pgf1tvkp03i36jaxj3f9xd 16032539 16031519 2026-09-11T10:28:00Z Acélan 8398 1re colonne 16032539 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAL — GAL|389}}</noinclude><section begin="GALIFRE"/><nowiki /> GALIFRE. s. m. Vieux mot, qui signifie grand mangeur. 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C’est le nom d’un Mathématicien célèbre de Florence, que ses découvertes dans le Ciel & ses écrits ont immortalifé : C’est lui qui a découvert des taches dans le Soleil, la figure, & les différentes phases de Saturne, les changemens de Vénus semblables à ceux de la Lune, les satellites de Jupiter qu’il appela Astres de Médicis, &c. Il s’attacha à l’opinion de Copernie touchant le mouvement de la Terre. Cela lui fit des affaires à l’Inquisition, qui le tint cinq ou six ans en prison, & l’obligea à se rétracter. Il mourut en 1642. GALILEE. s. m. Terme d’Astronomie. C’est aussi le nom de la seconde tache de la Lune, suivant le Catalogue du {{P.|Riccioli}}. Cette tache a pris son nom de celui du fameux Astronome Galilée. GALILEEN, ENNE. s. m. & f. Qui est de Galilée. Originaire, natif, habitant de Galilée. Galilaus. Le mot Galilée se trouve dans l’Ancien Testament dès le Livre de Josué, {{rom-maj|XIII}}, 2 ; mais Galiléen ne se trouve que dans le Nouveau Testament. En ce temps-là même quelques gens se trouverent-là, qui lui contèrent l’affaire des Galiléens, dont Pilate avoit mêlé le sang avec leurs sacrifices. BOUH. Luc, {{rom-maj|XIII}}, 1. Et il leur dit : Pensez-vous que ces Galiléens fussent les plus grands pécheurs de tous ceux de Galliée, parce qu’ils ont été ainsi traités ? PORT ROYAL. Des deux Souverains Pontifes, dont il est parlé dans le Nouveau Testament, le {{P.|Hardouin}} croit que l’un étoit Pontife des Juifs, & l’autre des Galiléens : Julien l’Apostat appeloit Jésus-Christ par mépris Galiléen, & les Chrétiens Galiléens. Dans le combat qu’il livra aux Perfès, percé à mort d’une flèche décochée, dit-on, par une main céleste, il s’écria en mourant : Tu as vaincu, Galiléen. Voyez Théodoret, Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2. D’autres que Julien ont aussi appelé les Chrétiens Galiléens. Voyez {{roi|Acte|II}}, 7. Arrian. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, Dissert. Epictet. C.{{lié}}7, ou Vita Epicteti & Actiones, C.{{lié}}7. 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''{{lang|la|Helluo, pantolabus}}''. <section end="GALIFRE"/> <section begin="GALILÉE"/><nowiki /> GALILÉE. Ancien nom d’une grande contrée de la Palestine, en Syrie. ''{{lang|la|Galilæa}}''. Elle étoit bornée au midi par la Samarie, au levant par le Jourdain, & par la mer de ''Galilée'', au-delà de laquelle pourtant quelques Géographes lui assignent les villes d’Hippus, de Gadara & de Gaulon, avec leurs territoires. Elle avoit au nord les montagnes du Liban, & au couchant la Mer Méditerranée. Josephe, ''Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}'', écrit, qu’elle s’étendoit jusqu’à Sidon. {{M.|Réland}}, dans sa Palestine, s’étonne que d’habiles gens aient pu croire que la Galilée s’étendoit à l’orient du Jourdain. Si Judas est appelé Galiléen, ''Acte, {{rom-maj|V}}, 37'', & Gaulonite ailleurs, ce n’est pas, selon cet Auteur, que la Gaulonitide fît partie de la ''Galilée ;'' mais que ce Judas étoit originaire de ''Galilée'', & Gaulonite de demeure ou de domicile. C’étoit un Galiléen établi dans la ville de Gaulon. Si Josephe met Bethsaïde dans la ''Galilée'', c’est que la Bethsaïde de Josephe n’est pas la même que celle de l’Ecriture. Du reste, Josephe distingue avec soin la Gaulonitide de la ''Galilée'', & dit, ''L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. De Bello, C.{{lié}}2'', que la Gaulonitide étoit à l’orient de la ''Galilée''. Les Rabbins distinguent aussi dans la Gémare, ''Menach. C.{{lié}}9'', la ''Galilée'' du pays qui est au-delà du Jourdain. Après tout, cela n’est point démonstratif, & il se pourroit bien faire qu’il y eut une ''Galilée'' générale, & une ''Galilée'' propre, & que ce fut celle-ci qui ne s’étendoit point au-delà du Jourdain. La ''Galilée'' est fort célèbre dans l’histoire de l’Evangile ; parceque Jésus-Christ y a été conçu, & élevé ; qu’après son baptême il y a presque toujours demeuré, & qu’il y a fait la plus grande partie de ses prédications & de ses miracles. On divisoit la ''Galilée'' en deux parties générales. La basse ''Galilée'', qui comprenoit les Tribus d’Issachar & de Zabulon, étoit une des plus fertiles contrées de la Palestine ; on y voyoit les villes de Jisréel, d’Endor, de Tarichée, de Ramoth ou Jérimoth, de Cedes, de Tibérias, de Bethsaïde, de Nazareth & de Cana de ''Galilée''. La haute ''Galilée'', qui comprenoit les Tribus de Nephtali, & d’Aser, portoit aussi le nom de ''Galilée'' des Gentils, ou des Nations, parcequ’il y avoit un grand nombre de Païens parmi les Israëlites. Ses villes principales étoient Capharnaïm, Dan ou Césarée de Philippe, la grande Cana, Sidon, Sarepta, Tyr, Prolémaïde ; & Joseph ne met point Ptolémaïde en ''Galilée'', mais à l’occident de la Galilée. ''Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|XVII}}, 12, & de Bello, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2.'' La première fois qu’il est parlé de la ''Galilée'' dans l’Ecriture, c’est dans Josué, ''{{rom-maj|XX}}, 7'', & ensuite au 1 L. des Rois, ''{{rom-maj|IX}}, 2'', au 2 des Rois, ''{{rom-maj|XV}}, 9'', & au 1 des Paral. ''{{rom-maj|VI}}, 76''. Isaïe, ''{{rom-maj|IX}}, 1'', parle de la ''Galilée'' des Nations ; c’est la première fois que ce surnom de la ''Galilée'' se trouve dans l’Ecriture ; ce qui me fait croire qu’elle n’eut ce nom que depuis que les Rois d’Assyrie eurent détruit le Royaume d’Israël, & qu’à la place des Israëlites, qu’ils transportèrent dans l’Orient, ils eurent placé des Colonies de Syriens & d’Assyriens. Peut-être même est-ce le Prophète Isaïe qui lui a donné ce nom ; car on ne le trouve point ailleurs dans l’Ancien Testament. Dans Tobie, ''L.{{lié}}1'', il est fait mention de la ''Galilée'' supérieure. La mer de ''Galilée'', ou de Génésareth, ou de Tibériade. ''{{lang|la|Mare}}'' ou ''{{lang|la|Lacus Galilææ, Tiberiadis, Genesarethæ, Cenerethæ}}''. C’est un grand Lac de la Palestine, en Syrie. Il est entre la Trachonite & la ''Galilée'', le long du Jourdain, qui la traverse dans toute sa longueur, du septentrion au midi. Il peut avoir, en ce sens, sept lieues de longueur, & trois & demie du couchant au levant. Le Sauveur du monde a fait sur ce Lac deux miracles, en commandant à ses flots, & en calmant deux tempêtes. Le nom de ''Galilée'' vient de l’Hébreu {{hébreu}}, dont les Grecs ont fait {{lang|grc|γαλελαία}}, & les Latins ''{{lang|la|Galilæa}}''. Le mot Hébreu signifie limites, confins, & fut peut-être donné à ce pays, parcequ’il étoit aux confins de la Terre-Sainte. {{sc|Galilée}}. Terme d’Histoire Ecclésiastique & de Liturgie. Les Grecs appellent ''Galilée'' le temps qu’il y a depuis Pâque jusqu’à l’Ascension, parcequ’ils croient que Notre Seigneur passa ce temps-là en ''Galilée''. Cédrénus appelle le troisième jour de la ''Galilée'', ce que Zonaras appelle le troisième jour de Pâques : c’est le jour que Constantin fut couronné par le Patriarche avec l’Impératrice Hélene. {{sc|Galilée}}. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Galilæus}}''. C’est le nom d’un Mathématicien célèbre de Florence, que ses découvertes dans le Ciel & ses écrits ont immortalisé : C’est lui qui a découvert des taches dans le Soleil, la figure, & les différentes phases de Saturne, les changemens de Vénus semblables à ceux de la Lune, les satellites de Jupiter qu’il appela Astres de Médicis, &c. Il s’attacha à l’opinion de Copernic touchant le mouvement de la Terre. Cela lui fit des affaires à l’Inquisition, qui le tint cinq ou six ans en prison, & l’obligea à se rétracter. Il mourut en 1642. {{sc|Galilée}}. s. m. Terme d’Astronomie. C’est aussi le nom de la seconde tache de la Lune, suivant le Catalogue du {{P.|Riccioli}}. Cette tache a pris son nom de celui du fameux Astronome Galilée. <section end="GALILÉE"/> <section begin="GALILÉEN"/><nowiki /> GALILÉEN, ENNE. s. m. & f. Qui est de Galilée. Originaire, natif, habitant de Galilée. ''{{lang|la|Galilæus}}''. Le mot Galilée se trouve dans l’Ancien Testament dès le Livre de Josué, ''{{rom-maj|XIII}}, 2 ;'' mais ''Galiléen'' ne se trouve que dans le Nouveau Testament. En ce temps-là même quelques gens se trouverent-là, qui lui contèrent l’affaire des ''Galiléens'', dont Pilate avoit mêlé le sang avec leurs sacrifices. {{sc|Bouh}}. Luc, ''{{rom-maj|XIII}}, 1''. Et il leur dit : Pensez-vous que ces ''Galiléens'' fussent les plus grands pécheurs de tous ceux de Galliée, parcequ’ils ont été ainsi traités ? {{sc|Port Royal}}. Des deux Souverains Pontifes, dont il est parlé dans le Nouveau Testament, le {{P.|Hardouin}} croit que l’un étoit Pontife des Juifs, & l’autre des ''Galiléens.'' Julien l’Apostat appeloit Jésus-Christ par mépris ''Galiléen'', & les Chrétiens ''Galiléens''. Dans le combat qu’il livra aux Perses, percé à mort d’une flèche décochée, dit-on, par une main céleste, il s’écria en mourant : Tu as vaincu, ''Galiléen''. Voyez Théodoret, ''Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2.'' D’autres que Julien ont aussi appelé les Chrétiens ''Galiléens''. Voyez ''Acte {{rom-maj|II}}, 7''. Arrian. ''L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, Dissert. Epictet. C.{{lié}}7'', ou ''{{lang|la|Vita Epicteti & Actiones}}, C.{{lié}}7''. Lucien, ''in Philopatr.'' Baron. à l’an 68 de Jésus-Christ, & sur-tout le savant Onomasticon de Rosweyd. Julien défendit même par une loi, qu’on appelât les Chrétiens autrement que ''Galiléens''. {{sc|Galiléen}}. Nom de Secte parmi les Juifs. Ils eurent pour Chef Judas de Galilée, lequel croyant qu’il étoit indigne que les Juifs payassent tribut à des étrangers, souleva ceux de son pays contre l’Edit de l’Empereur Auguste, qui ordonnoit de faire le dénombrement de ses Sujets. Le précepte de ces séditieux étoit que Dieu seul devoit être reconnu pour maître, & appelé du nom de Seigneur. Du reste, les ''Galiléens'' avoient les mêmes dogmes que les Pharisiens ; mais parcequ’ils ne croyoient pas qu’on dût prier pour les Princes infidelles, ils se séparoient des autres Juifs pour offrir leurs sacrifices en particulier. Les ''Galiléens'', dont l’Evangile dit que Pilate mêla le sang avec leurs sacrifices, étoient de cette secte. Parceque Jésus-Christ & ses Apôtres étoient de Galilée, on les soupçonna d’être de la secte des ''Galiléens ;'' c’est pour cela, comme remarque {{St.|Jérôme}}, que les Pharisiens lui tendirent un piège, en lui demandant s’il étoit permis de payer le tribut à César, afin d’avoir occasion de l’accuser, s’il le nioit. Voyez Josephe, ''Ant. l.{{lié}}18, 20, &c.'' <section end="GALILÉEN"/> <section begin="GALIMAFRÉE"/><nowiki /> GALIMAFRÉE. s. f. Ragoût composé de plusieurs restes de différentes viandes. ''{{lang|la|Intritum ex variis cibis}}''. ☞{{lié}}Faire une ''galimafrée'' de plusieurs restes de viandes. Ce mot se dit figurément & bassement d’un discours, d’un ouvrage fait de plusieurs parties {{tiret|différen|tes}} <section end="GALIMAFRÉE"/><noinclude> <references/></noinclude> k7gbgantkhhn9fwkubmx8f9mzddqxh6 Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/03 0 4984506 16031543 2026-09-10T15:49:11Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=167 to=212 header=1 /> » 16031543 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=167 to=212 header=1 /> ng01wegrk7twwzj9z78jdr0sq6wj2lq 16031566 16031543 2026-09-10T15:59:52Z Cunegonde1 52509 16031566 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=167 to=212 next="[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty/00|Avant-propos]]" header=1 /> a98gshlirxmxu51iqhfvsvkyx33n2zg 16031567 16031566 2026-09-10T16:00:19Z Cunegonde1 52509 16031567 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=167 to=212 next="[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty/00|La Belle Letty, Avant-propos]]" header=1 /> p0ad4rhvmwuyyl5oe24xk6qap1e4s8d Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/92 104 4984507 16031544 2026-09-10T15:50:02Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16031544 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>de Ferney, mais que le corps qui n’avoit pas été enseveli, quoiqu’embaumé, ne seroit pas en état de faire un voyage aussi long ; qu’il désiroit, ainsi que sa famille, que nous voulussions bien recevoir le corps en dépôt dans le caveau de notre église ; que ce corps étoit en marche accompagné de trois parens, qui arrivoient bientôt. Aussitôt {{M.|l’abbé}} m’exhiba un consentement de {{M.|le}} Curé de Saint Sulpice, signé de ce pasteur, pour que le corps de {{M.|de}} Voltaire pût être transporté sans cérémonie ; il m’exhiba en outre une copie collationnée par ce même Curé de Saint Sulpice, d’une profession de la foi Catholique Apostolique & Romaine que {{M.|de}} Voltaire a faite entre les mains d’un prêtre approuvé, en présence de deux témoins, dont l’un est Monsieur Mignot, notre Abbé, neveu du pénitent, & l’autre un Monsieur le Marquis de la Villevieille. Il me montra en outre une lettre du Ministre de Paris, {{M.|Amelot}}, adressée à lui & à {{M.|de}} Dampierre d’Hornoy, neveu de {{M.|l’Abbé}} Mignot & petit-neveu du défunt, par laquelle ces Messieurs étoient autorisés à transporter leur oncle à Ferney ou ailleurs. D’après ces pieces qui m’ont paru & qui me paroissent encore authentiques, j’aurois cru manquer au devoir de Pasteur si j’avois refusé les secours spirituels dûs à tout Chrétien, & surtout à l’oncle du Magistrat qui est depuis 23{{lié}}ans Abbé de cette Abbaye, & que nous avons beaucoup de raisons de considerer : il ne m’est pas venu dans la pensée que {{M.|le}} Curé de Saint Sulpice ait pu refuser la sépulture à un homme dont il avoit légalisé la profession de foi, faite tout au plus<noinclude> <references/></noinclude> seq4dfkmv5bcxqb730yqnugyl3oieee Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/93 104 4984508 16031546 2026-09-10T15:51:27Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « six semaines avant son décès, & dont il avoit permis le transport tout récemment au moment de sa mort d’ailleurs, je ne savois pas qu’on pût refuser la sépulture à un homme quelconque mort dans le Corps de l’Eglise, & j’avoue que, selon mes foibles lumieres, je ne crois pas encore que cela soit possible. J’ai préparé en hâte tout ce qui étoit nécessaire. Le lendemain matin sont arrivés dans la cour de l’Abbaye deux caresses, dont l’un co... » 16031546 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>six semaines avant son décès, & dont il avoit permis le transport tout récemment au moment de sa mort d’ailleurs, je ne savois pas qu’on pût refuser la sépulture à un homme quelconque mort dans le Corps de l’Eglise, & j’avoue que, selon mes foibles lumieres, je ne crois pas encore que cela soit possible. J’ai préparé en hâte tout ce qui étoit nécessaire. Le lendemain matin sont arrivés dans la cour de l’Abbaye deux caresses, dont l’un contenoit le corps du défunt, & Pautre étoit occupé par M. d’Hornoy, Conseiller au Parlement de Paris, petit-neveu, par M. Marchand de Varennes, Maître d’hôtel du Roi, & M. de la Houilliere, Brigadier des armées, tous deux cousins du défunt. Après-midi, M. l’abbé Mignot m’a fait à l’église la présentation solemnelle du corps de son oncle, qu’on avoit déposé ; nous avons chanté les vepres des morts ; le corps a été gardé toute la nuit dans l’église environné de flambeaux. Le matin depuis cinq heures, tous les ecclésiastiques des environs, dont plusieurs font amis de M. l’abbé Mignot, ayant été autrefois Séminariste à Troyes, ont dit la messe en présence du corps, & j’ai célébré une messe solemnelle à onze heures avant l’inhumation, qui a été faite devant une nombreuse assemblée. La famille de M. de Voltaire est repartie ce matin, contente des honneurs rendus à sa mémoire & des prieres que nous avons faites à Dieu pour le repos de son ame. Voilà les faits, Monseigneur, dans la plus exacte vérité. Permettez, quoique nos maisons ne soient pas soumises à la jurisdiction de l’ordinaire, de justifier ma conduite aux yeux de votre Gran-<noinclude> <references/></noinclude> jxoo7jpqn8xxzxmxo4tlx3v2ovtao0r 16031568 16031546 2026-09-10T16:00:31Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16031568 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>six semaines avant son décès, & dont il avoit permis le transport tout récemment au moment de sa mort : d’ailleurs, je ne savois pas qu’on pût refuser la sépulture à un homme quelconque mort dans le Corps de l’Eglise, & j’avoue que, selon mes foibles lumieres, je ne crois pas encore que cela soit possible. J’ai préparé en hâte tout ce qui étoit nécessaire. Le lendemain matin sont arrivés dans la cour de l’Abbaye deux carosses, dont l’un contenoit le corps du défunt, & l’autre étoit occupé par {{M.|d’Hornoy}}, Conseiller au Parlement de Paris, petit-neveu, par {{M.|Marchand}} de Varennes, Maître d’hôtel du Roi, & {{M.|de}} la Houilliere, Brigadier des armées, tous deux cousins du défunt. Après-midi, {{M.|l’abbé}} Mignot m’a fait à l’église la présentation solemnelle du corps de son oncle, qu’on avoit déposé ; nous avons chanté les vêpres des morts ; le corps a été gardé toute la nuit dans l’église environné de flambeaux. Le matin depuis cinq heures, tous les ecclésiastiques des environs, dont plusieurs sont amis de {{M.|l’abbé}} Mignot, ayant été autrefois Séminariste à Troyes, ont dit la messe en présence du corps, & j’ai célébré une messe solemnelle à onze heures avant l’inhumation, qui a été faite devant une nombreuse assemblée. La famille de {{M.|de}} Voltaire est repartie ce matin, contente des honneurs rendus à sa mémoire & des prieres que nous avons faites à Dieu pour le repos de son ame. Voilà les faits, Monseigneur, dans la plus exacte vérité. Permettez, quoique nos maisons ne soient pas soumises à la jurisdiction de l’ordinaire, de justifier ma conduite aux yeux de votre Gran-<noinclude> <references/></noinclude> esp3czmvj1ndvxglyfxkb2kv5mo3d9e Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy 0 4984509 16031548 2026-09-10T15:52:06Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" header=Sommaire /> [[Catégorie:Romans français]] [[Catégorie:Romans érotiques]] [[Catégorie:romans parus en 1892]] [[Catégorie:Publiés à Paris]] [[Catégorie:Publiés à Londres]] [[Catégorie:Littérature érotique]] [[Catégorie:Private case of the British library]] [[Catégorie:Bon pour export]] » 16031548 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" header=Sommaire /> [[Catégorie:Romans français]] [[Catégorie:Romans érotiques]] [[Catégorie:romans parus en 1892]] [[Catégorie:Publiés à Paris]] [[Catégorie:Publiés à Londres]] [[Catégorie:Littérature érotique]] [[Catégorie:Private case of the British library]] [[Catégorie:Bon pour export]] 8djy954ef535p04f7l9lg30sh2f97y1 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/94 104 4984510 16031551 2026-09-10T15:52:48Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « deur : quels que soient les privileges d’un Ordre, ses membres doivent toujours se faire gloire de respecter l’Episcopat, & se font honneur de soumettre leurs démarches, ainsi que leurs moeurs, à l’examen de nos Seigneurs les Evêques ; comment pouvois-je supposer qu’on refusoit, ou qu’on pouvoit refuser à M. de Voltaire la sépulture qui m’étoit demandée par son neveu, notre Abbé Commandataire depuis 23 ans, Magistrat depuis 30 ans, Ecclésiast... » 16031551 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>deur : quels que soient les privileges d’un Ordre, ses membres doivent toujours se faire gloire de respecter l’Episcopat, & se font honneur de soumettre leurs démarches, ainsi que leurs moeurs, à l’examen de nos Seigneurs les Evêques ; comment pouvois-je supposer qu’on refusoit, ou qu’on pouvoit refuser à M. de Voltaire la sépulture qui m’étoit demandée par son neveu, notre Abbé Commandataire depuis 23 ans, Magistrat depuis 30 ans, Ecclésiastique qui a beaucoup vécu dans cette Abbaye, & qui jouit d’une grande considération dans notre ordre ; par un Conseiller au Parlement de Paris, petit-neveu du défunt ; par des Officiers d’un grade supérieur, tous parens & tous gens respectables ? Sous quel prétexte aurois-je pu croire que M. de Saint Sulpice eût refusé la sépulture à M. de Voltaire, tandis que ce Pasteur a légalisé de sa propre main une profession de foi faite par le défunt, il n’y a que deux mois, tandis qu’il a écrit & signé de sa propre main un consentement que ce corps fût transporté sans cérémonies ? Je ne fais ce qu’on impute à M. de Voltaire ; je connois plus ses ouvrages par sa réputation qu’autrement ; je ne les ai pas lu tous ; j’ai oui dire à M. son neveu, notre abbé, qu’on lui en imputoit de très repréhensibles qu’il avoit toujours désavoués : mais je fais d’après les Canons qu’on ne refuse la fepulture qu’aux Excommuniés, latà sententia, & je crois être sûr que M. de Voltaire n’est pas dans le cas. Je crois avoir fait mon devoir en l’inhumant, sur la requisition d’une famille respectable, & je ne puis m’en repentir. J’espere, Monseigneur, que<noinclude> <references/></noinclude> timjfcrgs019pdgt71zpfromrpb0g0r 16031947 16031551 2026-09-10T20:12:13Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16031947 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>deur : quels que soient les privileges d’un Ordre, ses membres doivent toujours se faire gloire de respecter l’Episcopat, & se font honneur de soumettre leurs démarches, ainsi que leurs mœurs, à l’examen de nos Seigneurs les Evêques ; comment pouvois-je supposer qu’on refusoit, ou qu’on pouvoit refuser à {{M.|de}} Voltaire la sépulture qui m’étoit demandée par son neveu, notre Abbé Commandataire depuis 23{{lié}}ans, Magistrat depuis 30{{lié}}ans, Ecclésiastique qui a beaucoup vécu dans cette Abbaye, & qui jouit d’une grande considération dans notre ordre ; par un Conseiller au Parlement de Paris, petit-neveu du défunt ; par des Officiers d’un grade supérieur, tous parens & tous gens respectables ? Sous quel prétexte aurois-je pu croire que {{M.|de}} Saint Sulpice eût refusé la sépulture à {{M.|de}} Voltaire, tandis que ce Pasteur a légalisé de sa propre main une profession de foi faite par le défunt, il n’y a que deux mois, tandis qu’il a écrit & signé de sa propre main un consentement que ce corps fût transporté sans cérémonies ? Je ne sais ce qu’on impute à {{M.|de}} Voltaire ; je connois plus ses ouvrages par sa réputation qu’autrement ; je ne les ai pas lu tous ; j’ai oui dire à {{M.|son}} neveu, notre abbé, qu’on lui en imputoit de très repréhensibles qu’il avoit toujours désavoués : mais je sais d’après les Canons qu’on ne refuse la sépulture qu’aux Excommuniés, ''{{lang|la|latà sententià,}}'' & je crois être sûr que {{M.|de}} Voltaire n’est pas dans le cas. Je crois avoir fait mon devoir en l’inhumant, sur la requisition d’une famille respectable, & je ne puis m’en repentir. 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Loeuillard, jeune homme qui n’a pas encore dix-neuf ans, est celui dont la piece a été la plus goûtée de l’Académie ; le Directeur a déclaré qu... » 16031552 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>cette action n’aura pas pour moi des fuites fâcheuses ; la plus fâcheuse, sans doute, feroit de perdre votre estime ; mais d’après l’explication que j’ai l’honneur de faire à votre Grandeur, elle est trop juste pour me la refuser. Je fuis avec un profond respect, &c. {{brn|1}} 28 Août 1778. M. Loeuillard, jeune homme qui n’a pas encore dix-neuf ans, est celui dont la piece a été la plus goûtée de l’Académie ; le Directeur a déclaré que si tout son ouvrage avoit été soutenu comme la fin, il auroit eu le Prix. Il est à remarquer que c’est un Américain, & qu’il est peut-être le premier qui soit entré dans une pareille lice. M. de Murville a eu le fecond rang, & M. le Chevalier le Langeac le troisieme. On a fait mention avec éloge des trois autres pieces, dont une de M. le Marquis de Villette. {{brn|1}} 28 Août. On a commencé depuis peu àdécou vrir la Chapelle de la Vierge à Saint Sulpice, & les amateurs s’empressent d’aller voir ce beau morceau. On fait que le Plafond en a été peint à fresque par le Moine. {{brn|1}} 29 Août. Le premier Numéro de la fuite des Annales de Me. Linguet a enfin paru, à la grande satisfaction de ses amateurs & au grand regret de ses ennemis. On y a d’abord remarqué une Epitre dédicatoire au Roi, qui est la quatrieme à S. M. ; mais celle-ci enchésistant sur les autres, est d’une longueur excessive, & telle que Monarque n’en a jamais lu, ni reçu. L’auteur a cru, sans doute, que l’importance de la matiere méritoit cette exception, car il y parle beaucoup de lui. Suit un Avertissement trois ou quatre fois<noinclude> <references/></noinclude> rhbep4fp2441x0mv1f2e37us9fglak5 16031956 16031552 2026-09-10T20:16:02Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16031956 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>cette action n’aura pas pour moi des suites fâcheuses ; la plus fâcheuse, sans doute, seroit de perdre votre estime ; mais d’après l’explication que j’ai l’honneur de faire à votre Grandeur, elle est trop juste pour me la refuser. Je suis avec un profond respect, &c. {{brn|1}} ''28 Août 1778.'' {{M.|Lœuillard}}, jeune homme qui n’a pas encore dix-neuf ans, est celui dont la piece a été la plus goûtée de l’Académie ; le Directeur a déclaré que si tout son ouvrage avoit été soutenu comme la fin, il auroit eu le Prix. Il est à remarquer que c’est un Américain, & qu’il est peut-être le premier qui soit entré dans une pareille lice. {{M.|de}} Murville a eu le second rang, & {{M.|le}} Chevalier le Langeac le troisieme. On a fait mention avec éloge des trois autres pieces, dont une de {{M.|le}} Marquis de Villette. {{brn|1}} ''28 Août.'' On a commencé depuis peu à découvrir la Chapelle de la Vierge à Saint Sulpice, & les amateurs s’empressent d’aller voir ce beau morceau. On sait que le Plafond en a été peint à fresque par le{{lié}}Moine. {{brn|1}} ''29 Août.'' Le premier Numéro de la suite des Annales de {{Me|Linguet|nx,pt}} a enfin paru, à la grande satisfaction de ses amateurs & au grand regret de ses ennemis. On y a d’abord remarqué une Epître dédicatoire au Roi, qui est la quatrieme à {{S. M.}} ; mais celle-ci enchérissant sur les autres, est d’une longueur excessive, & telle que Monarque n’en a jamais lu, ni reçu. L’auteur a cru, sans doute, que l’importance de la matiere méritoit cette exception, car il y parle beaucoup de lui. Suit un Avertissement trois ou quatre fois<noinclude> <references/></noinclude> mm9s9ub4rm9q55vxqa1tig6j7xj2k7u Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/1 104 4984512 16031553 2026-09-10T15:56:02Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031553 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]] <center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center> <center> <p style ="text-indent: 0em;";> <big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br> <big>DU</big><br> <big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br> <big></big><br> <em>DE voir que le brave Luckner se laisse menet par le nez par le comité autrichien, la grande visite qu’il lui a rendue, pour lui découvrir le pot aux roses et l’engager à servir loyalement le peuple; leur entretien bougrement patriotique, pendant lequel ils s’en sont foutus une fameuse pille.</em> </p> </center> {{initiale|O}}{{sc|n}} a bien raison de dire, foutre; que le plus difficile à écorcher, c’est la queue. Nous voilà arrivés au moment de tenir le serment<noinclude> <references/></noinclude> 9xmo15weezjkh1v7i6l1ic4zi80tyyc Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/2 104 4984513 16031554 2026-09-10T15:56:12Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031554 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>que nous avons fait de vaincre ou de mourir; nos frontières sont dégarnies; deux grandes armées sont prêtes à fondre sur nous; nos places de guerre sont sans vivres, sans muni- tions; nos braves volontaires sont à la gueule du canon, et la plupart n’ont que des bâtons blancs à la main, et sont nuds comme des petits Saints Jean: à qui la faute? La nation n’a-t-elle pas fait tous les sacrifices pour acheter des armes et des provisions? Quand je disois que les comptes du ministre Linotte, qui avoit tout vu en courant la poste, étoient des contes pour rire, on m’appeloit vieux factieux, vieux radoteur. Vous en avez voulu, du miel de Narbonne, bougres de badauts: Eh bien! foutre, avalez maintenant la pillule, à laquelle il servoit d’enveloppe. Et toi Claude Fauchet, prêtre-soldat, qui as donné l’absolution à un pareil viédase, dis nous donc quel vertigo t’a passé dans la tête? Je ne dirai pas que madame Veto t’a graissé la patte car tu n’es pas assez jean- foutre pour vendre ton honneur et ta patrie, mais tu n’as pas plus de cervau qu’un hane- ton, et tu te laisse jeter de la poudre aux yeux par le premier venu. C’est ainsi que Lafayette t’avoit foutu de dans, et tu fus<noinclude> <references/></noinclude> 4a6vkgqu5am70fw4jbhkwclt5pih274 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/3 104 4984514 16031555 2026-09-10T15:56:23Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031555 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>un des premiers à fléchir le genou devant le cheval blanc. Si on t’avoit cru, Blondinet auroit été commandant de toutes les gardes nationales de France. Ou en serions nous, si on avoit suivi une pareille motion ? je releve ces barlourdises, par ce que les fautes des patriotes sont plus funestes que tous les coups de chien des vétotiers. Je ne te pardonne pas non plus tes sin- geries d’évêque. Tu t’imagines donner dans l’œil de toutes les jolies coquines avec ta chape, ta crosse et ta mitre, et malgré la municipalité, malgré la constitution, tu vou- lois marcher en triomphe à tes processions, escorté d’une armée de bedauts, de mar- guilliers et de grenadiers de la Vierge-Marie. Laisses-là toutes ces mascarades : le Dieu d’un bon citoyen, c’est sa patrie ; son idole est la liberté. Je ne veux cependant pas me fâcher avec toi, l’ami Claude ; dans le fond tu es un assez brave bougre ; c’est dommage que tu sois prêtre, car la caque sent toujours le hareng. Je veux te donner un bon avis, pour réparer le mal que tu as fait et te remettre un peu en odeur de sainteté. Montes un de ces matins à la tribune, et fais y ta con-<noinclude> <references/></noinclude> sgvp7pjx2pwik58yo5ozw3waz14gq1w Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/96 104 4984515 16031556 2026-09-10T15:56:27Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « plus long, enfin quelques pages de faits & de nouvelles. Par une bisarrerie qui accompagne partout la destinée de ce célebre fugitif, on juge à sa façon de s’expliquer sur le lieu où il recommence son ouvrage, qu’il n’est pas encore bien für d’y rester. Comme il parle de tout cela avec beaucoup d’ambiguïté, il faut y suppléer par ce qu’on a recueilli de ses lettres particulieres. Il n’a point pu prendre pied ni à Laufanne, ni à Neuchate... » 16031556 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>plus long, enfin quelques pages de faits & de nouvelles. Par une bisarrerie qui accompagne partout la destinée de ce célebre fugitif, on juge à sa façon de s’expliquer sur le lieu où il recommence son ouvrage, qu’il n’est pas encore bien für d’y rester. Comme il parle de tout cela avec beaucoup d’ambiguïté, il faut y suppléer par ce qu’on a recueilli de ses lettres particulieres. Il n’a point pu prendre pied ni à Laufanne, ni à Neuchatel, ni a Geneve, ni en aucun endroit des contrées voisines, parce que partout on a désiré lui donner un censeur, dont il n’a pas voulu. Il a donc traversé la France de nouveau & a imaginé de s’établir à Bruxelles ; il a été trèsaccueilli du Prince Charles, qui a souscrit pour quinze exemplaires de ses feuilles, & a engagé toute sa cour à en faire autant ; mais il a trouvé encore des contrariétés pour se fixer ouvertement dans cette ville ; il a été réduit à s’établir dans un petit village auprès d’Oftende, où il a monté son imprimerie. Le singulier, c’est qu’avec tout cet appareil il prétend pouvoir rester caché & dérober à ses ennemis le lieu de sa retraite. On a par quelques phrases de sa feuille la confirmation de son rapprochement des Ministres, qu’il n’ose encore exalter ouvertement & nominatim, mais qu’il commence à célébrer & à aduler sous le mot générique de Gouvernement. On juge que ce n’est que par un reste de honte de part & d’autre, qu’il n’a pas une tolérance ouverte. D’ailleurs, sans doute on<noinclude> <references/></noinclude> 00kmx5w971bdys26lkklnhgsjvnwcno 16031961 16031556 2026-09-10T20:18:49Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16031961 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>plus long, enfin quelques pages de faits & de nouvelles. Par une bisarrerie qui accompagne partout la destinée de ce célebre fugitif, on juge à sa façon de s’expliquer sur le lieu où il recommence son ouvrage, qu’il n’est pas encore bien sûr d’y rester. Comme il parle de tout cela avec beaucoup d’ambiguïté, il faut y suppléer par ce qu’on a recueilli de ses lettres particulieres. Il n’a point pu prendre pied ni à Lausanne, ni à Neuchatel, ni a Geneve, ni en aucun endroit des contrées voisines, parce que partout on a désiré lui donner un censeur, dont il n’a pas voulu. Il a donc traversé la France de nouveau & a imaginé de s’établir à Bruxelles ; il a été très-accueilli du Prince Charles, qui a souscrit pour quinze exemplaires de ses feuilles, & a engagé toute sa cour à en faire autant ; mais il a trouvé encore des contrariétés pour se fixer ouvertement dans cette ville ; il a été réduit à s’établir dans un petit village auprès d’Ostende, où il a monté son imprimerie. Le singulier, c’est qu’avec tout cet appareil il prétend pouvoir rester caché & dérober à ses ennemis le lieu de sa retraite. On a par quelques phrases de sa feuille la confirmation de son rapprochement des Ministres, qu’il n’ose encore exalter ouvertement & ''{{lang|la|nominatim,}}'' mais qu’il commence à célébrer & à aduler sous le mot générique de Gouvernement. On juge que ce n’est que par un reste de honte de part & d’autre, qu’il n’a pas une tolérance ouverte. D’ailleurs, sans doute on<noinclude> <references/></noinclude> ojwl59v70wq6cp94wm5ta1i2qm6fv87 Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/4 104 4984516 16031557 2026-09-10T15:56:34Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031557 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>fession générale : conviens que tu t’es laissé amadouer avec le miel de Narbonne. Dévoile tout le tripotage du comité aurrichien, dans lequel tu a donné tête baissée, sans t’en douter ; et joins toi au brave Lecointre, pour demander le décret d’accusation contre un foutu charlatan, dont tu as été la duppe. Fais ammende honorable pour avoir été l’avocat du diable ; car foutre, le diable est les mi- nistres, c’est jus vert et verjus. Querelle de coquin ne dure pas ; on dit que madame Veto reconciliée avec le ministre linotte, va lui rendre toute sa confiance et donner la chasse au pousse-cul Lajard : ça ne m’étoneroit pas, car dieu merci, les mi- nistres vont et viennent comme des ombres. Le comité autrichien a besoin d’un endor- meur pour faire acroire au brave Luckner que des vessies sont des lanternes ; et c’est encore avec du miel de Narbonne qu’on veut amorcer le vieux maréchal. Ce n’est pas sans dessein qu’on l’a fait venir à Paris. Ce n’est pas foutre pour concrster avec lui un nouveau plan de campagne ; car on ne croit pas sans doute apprendre à un vieux renard à plumer les poulles ; c’est pour lui faire connoître les ennemis qu’il doit com-<noinclude> <references/></noinclude> qbdwhvw62ttlvpdfk4a4logo4wi19vu Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/5 104 4984517 16031558 2026-09-10T15:56:45Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031558 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>battre ; et ces ennemis ne sont pas aux frontières, mais au beau milieu de Paris. Oui, foutre ! c’est contre les Jacobins qu’on veut lui faire tourner ses atmes. Informé de ce complot, je me suis dit, il faut que j’aille trouver ce brave bougre ; peut-être croira-t-il un vieux soldat comme lui, de ptéférence à ces foutus talons rouges, dont il est entouré. Après avoir rêvé quelques instants à ce que je pourrois lui dire, j’ai mis mes jambes à mon cou, et dans un coup de tems, j’arrive à sa porte. Qui êtes-vous me disent les mouchards de madame Veto qui y faisoient sentinelle ? Qui je suis ? Le père Duchesne, foutre ! A ce nom qui fait trembler la volaille, personne n’ose grouiller, et on me laisse aller là où je veux. Je trouve notre vieux routier étalé comme M. Géronte dans son fauteuil à bras et fumant sa pipe. Qui est-tu ? me dit-il, que veux-tu ? Mon ancien, lui répondis-je, tu connois le père Duchesne : eh bien ! foutre ; c’est lui qui vient te rendre visite. Le père Duchesne ; mais on m’a dit que c’est un factieux : oui, oh ! oui, j’ai ce nom-là sur mes tablettes. Qui l’y a mis, foutre ! sinon quelques plats valets de la cour ? Général, vous connoissez<noinclude> <references/></noinclude> qn8hdljmlhoqabgbetcztx84uwo47wj Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/6 104 4984518 16031559 2026-09-10T15:56:56Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031559 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le service, croyez-vous qu’un vieux soldat soit capable de mentir? non foutre, répond- il, je croirois plutôt un merdation que le père éternel lui-même. Eh bien! foutre, vous voyez devant vous la perle des cannoniers, un bougre qui n’a jamais boudé devant l’en- nemi et qui sont encore seroit vos drapeaux, si l’âge n’avoit épuisé ses forces; mais ne pouvant combattre les ennemis du dehors, il a livré combat à tous les fripons de l’intérieur. Son canon aujourd’hui, c’est sa plume; son mortier, c’est son écritoire. Eh! foutre, garre la bombe; ses nouvelles armes sont plus redou- tées des ennemis du peuple, que Luckner ne l’est des Autrichiens. Qui t’a dit vieux marchand de fourneaux, que les Autrichiens ne craignent pas Luckner? Qui me l’a dit, foutre; le comité autrichien. Et quest-ce que le comité autrichien? Ah! vous ne savez pas ce que c’est que ce comité autrichien: eh! bien, foutre, je m’en vais vous l’apprendre. C’est le comité autrichien qui vouloit la paix, quand nous voulions la guerre, et qui n’a voulu la guerre, que lorsque nos ennemis ont été assez forts pour ne plus laisser ni repos ni paix; c’est lui qui vous a fait donner le bâton de maréchal, avant de l’avoir mérité; à condition que vous vous en serviriez comme un aveugle pour tâtonner dans le chemin qu’on vouloit vous tracer. C’est ce comité autrichien qui crioit que vous étiez un brave soldat incapable de trahir la nation, qui vous a adopté; vous a fait donner dans un paneau, où vous ne voyez que du bœuf; c’est lui qui vous ayant promis une bonne et forte armée, pour<noinclude> <references/></noinclude> khkg717p8rfamtxuk23b66309hbtpiv Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/7 104 4984519 16031560 2026-09-10T15:57:06Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031560 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>vous donner un coup de peigne avec l’Autriche, vous laisse sans vivres et sans soldats, en présence de l’ennemi: c’est lui qui veut vous perdre si vous êtes patriotes, et vous acheter, si vous êtes un jean-foutre. Luckner un jeanfoutre! Luckner vendre sa patrie! Nous ne vous soupçonnons pas, général, écoutez le père Duchesne jusqu’au bout. Apprenez que vous êtes environné de scélérats, qui vous menent par le nez sans que vous vous en doutiez. Vous, fait pour être le maître de tous les guerriers? Vous n’êtes que le très-petit serviteur du général Blondine, qui en fait de guerre, n’étant pas fait pour décroter vos bottes, vous joue par sous jambes par ses intrigues et ses coups fourrés. Ou vous dit que les patriotes sont les ennemis du roi; tandis qu’on excite le roi à faire une guerre cruelle à la liberté. On vous a fait rebrousser chemin quand vous alliez faire la conquête des Pays-Bas; on va encore, si vous n’y prenez garde, vous faire voir bien du pays; mais ce sera en marchant comme les écrevisses. Au lieu de renverser les trônes des tyrans; c’est contre la tribune des Jacobins qu’il faudra braquer vos canons; et quand vous aurez fait la contre-révolution, pour vous récompenser, madame Veto vous fera son premier porte coton, car vous n’ignorez pas que le plus grand honneur de l’ancien régime, étoit de porter la livrée de la race veto. Non foutre, général servez plutôt le peuple; mettez vous à la tête de tous braves bougres qui arrivent de départemens pour sauver la patrie. Vous ne balancerez pas, foutre, entre<noinclude> <references/></noinclude> mwt2y9kvjke9bq2we1tcccq0qakusse Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/8 104 4984520 16031561 2026-09-10T15:57:17Z Mlassort 40206 Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]] 16031561 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le despotisme et la liberté, entre la gloire et l’infamie. Luckner ouvre des grands yeux, me serre la main, et me dit, père Duchesne, je connois la vérité. Je suivrais tes bons avis; et pour t’en donner des harres, nous allons nous don- ner ensemble, une pille qui comptera. Ce- qui fut dit fut fait, eh foutre, ce bougre à poil et moi, nous avons pompé plus de 30 bouteilles du plus chenu, en criant à chaque verre et a pleine gueul, vive la nation, vive la liberté, foutre! [[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]] </br></br></br> [[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]] {{Séparateur|l}} <center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude> <references/></noinclude> 3vfo0f6vxawn52tr8c8ixiahj3ab8fo Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/101 104 4984521 16031563 2026-09-10T15:57:30Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ques-unes l’affaire des Infurgens & nos négociations avec eux ; dans quelques autres on parle en effet de notre Marine & des nouvelles opérations de M. de Sartine ; ailleurs on résume les Ordonnances du Comte de Saint-Germain & les changemens qu’elles ont occasionnés : il s’agit aussi de la Magistrature & des grandes questions auxquelles la derniere Révolution a donné lieu. Les événemens particuliers importans qui se sont pas sés durant cet interva... » 16031563 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>ques-unes l’affaire des Infurgens & nos négociations avec eux ; dans quelques autres on parle en effet de notre Marine & des nouvelles opérations de M. de Sartine ; ailleurs on résume les Ordonnances du Comte de Saint-Germain & les changemens qu’elles ont occasionnés : il s’agit aussi de la Magistrature & des grandes questions auxquelles la derniere Révolution a donné lieu. Les événemens particuliers importans qui se sont pas sés durant cet intervalle ne font pas oubliés, & quelques-uns fournissent matiere à des détails amusans, à des dialogues gais & surtout critiques : telles font les Lettres sur Freron, sur l’Académie, sur l’Abbé de Voisenon, sur Madame Gourdan, &c. &c. {{brn|1}} 4 Septembre 1778. Le ramonage général établi par Arrêt du Conseil du 22 Février 1777, commence à prendre forme & à s’établir en corps, ainsi que différens autres pour différentes parties de la Police de Paris déja mis sur pied. Ils ont un uniforme, ils ont des chefs, ils doivent être disciplinés & pourront au besoin être convertis en troupes, même militaires, si le cas le requéroit ; car fous cette apparence de P’utilité publique & d’un service plus sûr, plus promt & moins dispendieux, on voit que le Despotisme prend toutes fortes de formes pour avoir des bras à sa disposition, toujours prêts à écraser leurs concitoyens dans des tems d’allarmes & de trouble. {{brn|1}} 5 Septembre. Les heureux événemens dè la guerre des Infurgens, nos alliés, contre l’Angleterre, fournissent de nouveaux sujets à ces caricatures mordantes, par lesquelles nos rivaux nous ont si fort persiflés dans la derniere<noinclude> <references/></noinclude> 26dlptu9a1hvm5jukmhxr57ds2d9i59 16031970 16031563 2026-09-10T20:25:08Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16031970 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ques-unes l’affaire ''des Insurgens'' & nos négociations avec eux ; dans quelques autres on parle en effet de notre Marine & des nouvelles opérations de {{M.|de}} Sartine ; ailleurs on résume les Ordonnances du Comte de Saint-Germain & les changemens qu’elles ont occasionnés : il s’agit aussi de la Magistrature & des grandes questions auxquelles la derniere Révolution a donné lieu. Les événemens particuliers importans qui se sont passés durant cet intervalle ne sont pas oubliés, & quelques-uns fournissent matiere à des détails amusans, à des dialogues gais & surtout critiques : telles sont les Lettres sur ''Freron,'' sur l’''Académie,'' sur l’Abbé de ''Voisenon,'' sur Madame ''Gourdan,'' &c.{{lié}}&c. {{brn|1}} ''4 Septembre 1778.'' Le ramonage général établi par Arrêt du Conseil du {{lié|22 Février 1777}}, commence à prendre forme & à s’établir en corps, ainsi que différens autres pour différentes parties de la Police de Paris déja mis sur pied. Ils ont un uniforme, ils ont des chefs, ils doivent être disciplinés & pourront au besoin être convertis en troupes, même militaires, si le cas le requéroit ; car sous cette apparence de l’utilité publique & d’un service plus sûr, plus promt & moins dispendieux, on voit que le Despotisme prend toutes sortes de formes pour avoir des bras à sa disposition, toujours prêts à écraser leurs concitoyens dans des tems d’allarmes & de trouble. {{brn|1}} ''5 Septembre.'' Les heureux événemens dè la guerre des Insurgens, nos alliés, contre l’Angleterre, fournissent de nouveaux sujets à ces caricatures mordantes, par lesquelles nos rivaux nous ont si fort persiflés dans la derniere<noinclude> <references/></noinclude> rrnbloh2xhspdwdbkyn8e7ajdml43v6 Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Texte entier 0 4984522 16031569 2026-09-10T16:01:59Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=7 to=212 header=1 /> [[Catégorie:Textes entiers]] » 16031569 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=7 to=212 header=1 /> [[Catégorie:Textes entiers]] ftqcys2eiaw956w9ycdrefhrpo9ikh4 Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation 0 4984523 16031570 2026-09-10T16:06:57Z Cunegonde1 52509 Page créée avec « {{PrésentationWS}} Premier volume de la tétralogie ''Le Sérail royal'' composée de : ''Histoire de Rosy'', ''La Belle Letty'', ''Darling'' et ''Histoire de Mary et d’Arabella''. Ce premier tome raconte l’initiation saphique de Rosy avec son amie Betty. Découvrant cette liaison, la mère de Rosy décide de la marier, elle a quinze ans. Elle est dépucelée par son futur mari la veille de ses noces. Son mari lui apprend l’art de l’amour physique. Encei... » 16031570 wikitext text/x-wiki {{PrésentationWS}} Premier volume de la tétralogie ''Le Sérail royal'' composée de : ''Histoire de Rosy'', ''La Belle Letty'', ''Darling'' et ''Histoire de Mary et d’Arabella''. Ce premier tome raconte l’initiation saphique de Rosy avec son amie Betty. Découvrant cette liaison, la mère de Rosy décide de la marier, elle a quinze ans. Elle est dépucelée par son futur mari la veille de ses noces. Son mari lui apprend l’art de l’amour physique. Enceinte, elle est délaissée par son mari qui a des liaisons. Après une fausse couche, elle décide de reconquérir son mari, de devenir sa ''putain''. Après quelques temps, elle convainct son amie Betty de former un ménage à quatre avec leurs maris. Après la mort d’épuisement de son mari, Betty vient s’installer chez Rosy. Le mari de Rosy part pour les colonies et y meurt. Avant de mourir il envoie à sa femme deux petites esclaves pour qu'elle prenne soin d’elle et réciproquement. Après quelques péripéties, Rosy devient putain, puis maquerelle du Prince pour qui elle est appareilleuse. L’histoire du Prince et de ses conquêtes se poursuivra dans ''La Belle Letty''. 8f9at0stux9bd9ofy90tfc9grg6gwl5 Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/360 104 4984524 16031573 2026-09-10T16:10:04Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16031573 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|350|{{sc|questions platoniques}},}}</noinclude>que l’hypate. Ceux qui lui assignent la mèse comme étant sa place propre ne font pas attention qu’à la faculté la plus excellente ils enlèvent le lieu le plus éminent, lequel ne convient ni à l’élément irascible ni à celui de la concupiscence. Ces deux derniers sont faits pour être commandés, pour suivre, et non pas pour donner des ordres, pour assigner une direction au principe raisonnable. D’ailleurs la nature, mieux que tout, indiquera que la place de l’élément irascible est celle du milieu, puisque c’est à l’élément raisonnable de commander, à l’élément irascible d’obéir, et à la fois (la nature le veut ainsi), de commander, attendu que d’un côté il est sujet de la raison, que de l’autre il domine la concupiscence et la châtie quand elle n’obéit pas à la raison. Et comme en grammaire les demi-voyelles<ref>Selon Mathiæ, § 2, les demi-voyelles sont les lettres), {{lang|grc|λ, μ, ν, ρ, σ, ζ, ξ, ψ}}, auxquelles d’autres ont ajouté {{lang|grc|θ, φ, χ}}.</ref> tiennent le milieu entre les muettes et les voyelles, parce qu’elles ont plus de son que les premières et moins de son que les secondes, de même dans l’âme humaine l’élément irascible n’est pas exclusivement passionné, mais souvent il conçoit une idée du beau mêlée ainsi à un désir irrationnel<ref>Amyot, et après lui Ricard, omettent, bien à tort, cette épithète.</ref> de vengeance. Platon lui-même, en ayant comparé l’âme à un attelage pourvu naturellement de son conducteur, a voulu, comme il est évident pour tous, désigner par ce conducteur l’élément raisonnable. Des chevaux, l’un représente le désir, c’est-à-dire l’indocilité et la rébellion constante : cheval aux oreilles velues, sourd, ne cédant qu’avec peine sous les forces qu’accompagne l’aiguillon. L’autre représente la colère, qui se laisse le plus souvent diriger par la raison et lui sert d’allié<ref>Dans le Phèdre, {{ch.|expl=chapitres}}{{rom|xxv}}, {{rom|xxvi}} (éd. Didot, {{rom-maj|I}}, 712, 713), cette comparaison est longuement développée.</ref>. Comme donc dans un attelage ce n’est pas le conducteur qui tient le milieu par le mérite et la puissance, et que ce rang est celui d’un des deux chevaux, ne valant pas le conducteur, mais valant mieux que son camarade d’attelage, de même Platon n’a pas voulu que dans l’âme la place du milieu fût assignée au principe sou-<noinclude> <references/></noinclude> pxhc0312wmt2sp8htwfu4gifgo6jyb1 Page:Rollinat - Les Bêtes, 1911.djvu/118 104 4984525 16031575 2026-09-10T16:15:03Z ~2026-46087-27 165578 /* Page non corrigée */ Page créée avec «  » 16031575 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="~2026-46087-27" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 2f0u8wf8t1qznyyfng5tjyitlr8alvi 16032311 16031575 2026-09-11T06:37:31Z *j*jac 33121 /* Sans texte */ 16032311 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="*j*jac" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 0yum4557o9z02m2diyy1gg2ys93zhgf Page:Rollinat - Les Bêtes, 1911.djvu/119 104 4984526 16031576 2026-09-10T16:16:38Z ~2026-46087-27 165578 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{Poem|CHAT ET CHIEN Ensemble ils sont tellement bien Qu’adorant tous deux la rataille Ce même goût leur est un lien Au lieu d’un sujet de bataille. Tous deux ils ont l’instinct vaurien L’humeur fourbe, la dent canaille, Ils sont voleurs, ça ne fait rien ! Que tout a coup le chien s'en aille,|}} » 16031576 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="~2026-46087-27" /></noinclude>{{Poem|CHAT ET CHIEN Ensemble ils sont tellement bien Qu’adorant tous deux la rataille Ce même goût leur est un lien Au lieu d’un sujet de bataille. Tous deux ils ont l’instinct vaurien L’humeur fourbe, la dent canaille, Ils sont voleurs, ça ne fait rien ! Que tout a coup le chien s'en aille,|}}<noinclude> <references/></noinclude> je9ibo49spottm56kx9b8s4r40ix2el Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/105 104 4984527 16031578 2026-09-10T16:16:56Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031578 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\left(\frac{207}2\gamma^2e-\frac{69}{512}e^3+\frac{15075}{64}ee'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{720057}{512}e\frac{n'^6}{n^6}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\left[\frac{27}8ee'^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac92e\frac{n'^4}{n^4}+\frac{1215}{64}e\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> ne change pas.}} {{c|166{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (117) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{81}8\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{205}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{1741}{64}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math>\begin{align} e\text{ par }e-&\left[\left(\frac{105}8\gamma^4e'-\frac{105}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\ &\qquad -\left(\frac{205}{32}e'-\frac{355}{64}\gamma^2e'-\frac{42917}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4} \end{align}</math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{1741}{128}e'\frac{n'^5}{n^5}-\frac{2183983}{4096}e'\frac{n'^6}{n^6}+\frac{1425}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\frac{205}{32}\gamma ee'\frac{n'^4}{n^4}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math>\begin{align} l\text{ par }l-\frac1e&\left[\left(\frac{105}8\gamma^4e'-\frac{315}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\ &\qquad -\left(\frac{205}{32}e'-\frac{355}{64}\gamma^2e'+\frac{186129}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4} \end{align}</math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{1741}{128}e'\frac{n'^5}{n^5}-\frac{2183983}{4096}e'\frac{n'^6}{n^6}+\frac{1425}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{1377}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{5125}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{53971}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\left[\left(\frac{105}8\gamma^2ee'-\frac{105}{32}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{81}{32}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{355}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> qa1dhfbrqlzbbjhoxnr2qml05vgzn7c Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/282 104 4984528 16031581 2026-09-10T16:18:56Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16031581 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> FLEGMON n. m. Méd. Ulcère du tissu cellulaire. FLEGMONEUX, EUSE adj. De la nature du flegmon. FLÉTRIR v. tr. Faner, ôter l’éclat, la fraîcheur. Fig. Affaiblir, altérer : l’a- bus des plaisirs flétrit la jeunesse ; dés- honorer : flétrir la réputation ; autre- fois, marquer d’un fer rouge sur l’épau- le droite, en vertu d’une condamnation. FLÉTRISSANT, E adj. Qui flétrit, déshonore : arrêt flétrissant. FLÉTRISSURE n. f. Altération de la fraîcheur. Fig. Tache à l’honneur. FLEUR n. f. Partie la plus éclatante de la plante, dans laquelle s’effectue la fécondation. Fig. Partie la plus fine, la meilleure de quelques substances : fleur de farine ; ornement du discours : les fleurs de la rhétorique ; produits légers et volatils obtenus par la sublimation ou la décomposition : fleur de soufre ; temps où une chose a toute sa force, son éclat : être à la fleur de la jeunesse ; élite, choix : la fleur de l’armée. Pl. Sorte de moisissure qui se développe sur le vin lorsqu’il est en contact avec l’air. À fleur de loc. prép. Presque au niveau de : yeux à fleur de tête. FLEURAISON ou '''Floraison''' n. f. Développement de la fleur ; époque où les plantes fleurissent FLEUR DE LIS n. f. Ornement qui caractérisait les anciennes armoiries des rois de France. FLEURDELISÉ, ÉE adj. Orné, semé de fleurs de lis. FLEURER v. int. Répandre une odeur. Fig. ''Cela fleure comme baume'', cela sent bon. FLEURET n. m. Sorte d’épée sans tranchant et terminée par un bouton, dont on se sert à l’escrime ; fil fait de la partie la plus grossière de la soie. FLEURETTE n. f. Petite fleur. Fig. Propos galant : conter fleurette. FLEURI, E adj. Qui est en fleur{{corr|,|.}} Fig. Teint fleuri, qui a de la fraîcheur, de l’éclat style fleuri, orné. '''Pâques fleuries''', le dimanche des Rameaux. FLEURIR v. int. Pousser des fleurs. Fig. Prospérer : le commerce fleurit. V. tr. Orner de fleurs : fleurir sa chambre. {{Dclf-}} Dans le sens figuré, on dit : florissant, ils florissent, il florissait, ils florissaient. FLEURISSANT, E adj. Couvert de fleurs : prés fleurissants. FLEURISTE adj. et n. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; qui fait ou vend des fleurs artificielles. FLEURON n. m. Ornement en forme de fleur. Fig. Ce qu’on possède de plus avantageux et de plus productif : Cuba est le plus beau fleuron de l’Espagne. FLEUVE n. m. Grand cours d’eau qui aboutit à la mer. FLEXIBILITÉ n. f. Qualité de ce qui est flexible. FLEXIBLE adj. Souple, qui plie ai- sément. Fig. voix, caractère flexible. FLEXION n. f. Etat de ce qui est fléchi : flexion d’un ressort ; action de fléchir : flexion du genou. FLIBUSTER v. tr. Filouter, voler. FLIBUSTIER n. m. Pirate des mers d’Amérique. Par ext. Trompeur, filou. FLIC-FLAC n. m. Bruit que font plu- sieurs coups de fouet ou plusieurs souf- flets donnés coup sur coup. Pl. des flic-flac. FLIN n. m. Poudre de pierre dont on se sert pour fourbir les épées. '''{{lang|en|FLINT-GLASS}}''' (''mots angl.'' qui signif. ''verre de silex'') n. m. Espèce de cristal. FLOCHE adj. Velouté, couvert de poils. ''Soie floche'', qui n’est pas torse. FLOCON n. m. Touffé, amas léger de soie, de laine, de coton, de neige. FLOCONNEUX, EUSE adj. Qui ressemble à des flocons. FLONFLON n. m. Se dit, en géné- ral, des refrains de chansons et des couplets de vaudeville. FLORAISON n. f. V. Fleuraison. FLORALES n. f. pl. Fêtes qui se célébraient à Rome, en l’honneur de Flore, déesse des fleurs. † FLORAUX adj. m. pl. ''Jeux floraux'', Académie, fondée à Toulouse par Cl. Isaure, qui distribue chaque année des fleurs d’or et d’argent pour prix de poésie. FLORE n. f. Livre contenant la des- cription de toutes les plantes qui crois- sent dans un pays : la flore d’un canton. FLORÉAL n. m. Huitième mois de l’année républicaine en France (du 20 avril au 19 mai). FLORENCE n. m. Taffetas léger. FLORENTIN, INE adj. et n. De Florence. FLORES (''rèce'') Faire flores, briller dans le monde. Fam. FLORIN n. m. Pièce de monnaie étrangère, valant environ 2 francs. FLORISSANT, E adj. Qui est dans un état prospère : santé florissante. FLOT n. m. Eau agitée, onde, vague ; flux et reflux. Fig. Multitude, grande quantité : flots d’auditeurs, flots de sang. FLOTTABLE adj. ''Rivière flottable'', sur laquelle le bois peut flotter. FLOTTAGE n. m. Transport du bois par trains sur l’eau. FLOTTAISON n. f. ''Ligne de flottaison'', que le niveau de l’eau trace sur la carène d’un bâtiment.<noinclude> <references/></noinclude> f5s4h8d46cu9u9z561v2m9zs5m807ny 16031583 16031581 2026-09-10T16:19:40Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16031583 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''FLEGMON''' n. m. ''Méd.'' Ulcère du tissu cellulaire. '''FLEGMONEUX, EUSE''' adj. De la nature du flegmon. '''FLÉTRIR''' v. tr. Faner, ôter l’éclat, la fraîcheur. ''Fig.'' Affaiblir, altérer : ''l’abus des plaisirs flétrit la jeunesse ;'' déshonorer : ''flétrir la réputation ;'' autrefois, marquer d’un fer rouge sur l’épaule droite, en vertu d’une condamnation. '''FLÉTRISSANT, E''' adj. Qui flétrit, déshonore : ''arrêt flétrissant''. '''FLÉTRISSURE''' n. f. Altération de la fraîcheur. ''Fig.'' Tache à l’honneur. '''FLEUR''' n. f. Partie la plus éclatante de la plante, dans laquelle s’effectue la fécondation. ''Fig.'' Partie la plus fine, la meilleure de quelques substances : ''fleur de farine ;'' ornement du discours : ''les fleurs de la rhétorique ;'' produits légers et volatils obtenus par la sublimation ou la décomposition : ''fleur de soufre ;'' temps où une chose a toute sa force, son éclat : ''être à la fleur de la jeunesse ;'' élite, choix : ''la fleur de l’armée''. Pl. Sorte de moisissure qui se développe sur le vin lorsqu’il est en contact avec l’air. '''À fleur de''' loc. prép. Presque au niveau de : ''yeux à fleur de tête''. '''FLEURAISON''' ou '''Floraison''' n. f. Développement de la fleur ; époque où les plantes fleurissent '''FLEUR '''DE''' LIS''' n. f. Ornement qui caractérisait les anciennes armoiries des rois de France. '''FLEURDELISÉ, ÉE''' adj. Orné, semé de fleurs de lis. '''FLEURER''' v. int. Répandre une odeur. ''Fig.'' ''Cela fleure comme baume'', cela sent bon. '''FLEURET''' n. m. Sorte d’épée sans tranchant et terminée par un bouton, dont on se sert à l’escrime ; fil fait de la partie la plus grossière de la soie. '''FLEURETTE''' n. f. Petite fleur. ''Fig.'' Propos galant : ''conter fleurette''. '''FLEURI, E''' adj. Qui est en fleur{{corr|,|.}} ''Fig.'' Teint fleuri, qui a de la fraîcheur, de l’éclat style fleuri, orné. '''Pâques fleuries''', le dimanche des Rameaux. '''FLEURIR''' v. int. Pousser des fleurs. ''Fig.'' Prospérer : ''le commerce fleurit''. V. tr. Orner de fleurs : ''fleurir sa chambre''. {{Dclf-}} Dans le sens figuré, on dit : ''florissant, ils florissent, il florissait, ils florissaient''. '''FLEURISSANT, E''' adj. Couvert de fleurs : ''prés fleurissants''. '''FLEURISTE''' adj. et n. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; qui fait ou vend des fleurs artificielles. '''FLEURON''' n. m. Ornement en forme de fleur. ''Fig.'' Ce qu’on possède de plus avantageux et de plus productif : ''Cuba est le plus beau fleuron de l’Espagne''. '''FLEUVE''' n. m. Grand cours d’eau qui aboutit à la mer. '''FLEXIBILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est flexible. '''FLEXIBLE''' adj. Souple, qui plie aisément. ''Fig.'' voix, caractère flexible. '''FLEXION''' n. f. État de ce qui est fléchi : ''flexion d’un ressort ;'' action de fléchir : ''flexion du genou''. '''FLIBUSTER''' v. tr. Filouter, voler. '''FLIBUSTIER''' n. m. Pirate des mers d’Amérique. ''Par ext.'' Trompeur, filou. '''FLIC-FLAC''' n. m. Bruit que font plusieurs coups de fouet ou plusieurs soufflets donnés coup sur coup. Pl. des ''flic-flac''. '''FLIN''' n. m. Poudre de pierre dont on se sert pour fourbir les épées. '''{{lang|en|FLINT-GLASS}}''' (''mots angl.'' qui signif. ''verre de silex'') n. m. Espèce de cristal. '''FLOCHE''' adj. Velouté, couvert de poils. ''Soie floche'', qui n’est pas torse. '''FLOCON''' n. m. Touffé, amas léger de soie, de laine, de coton, de neige. '''FLOCONNEUX, EUSE''' adj. Qui ressemble à des flocons. '''FLONFLON''' n. m. Se dit, en général, des refrains de chansons et des couplets de vaudeville. '''FLORAISON''' n. f. V. ''Fleuraison''. '''FLORALES''' n. f. pl. Fêtes qui se célébraient à Rome, en l’honneur de Flore, déesse des fleurs. '''FLORAUX'''{{DclfNote|PAGE|FLORAUX}} adj. m. pl. ''Jeux floraux'', Académie, fondée à Toulouse par Cl. Isaure, qui distribue chaque année des fleurs d’or et d’argent pour prix de poésie. '''FLORE''' n. f. Livre contenant la description de toutes les plantes qui croissent dans un pays : ''la flore d’un canton''. '''FLORÉAL''' n. m. Huitième mois de l’année républicaine en France (du 20 avril au 19 mai). '''FLORENCE''' n. m. Taffetas léger. '''FLORENTIN, INE''' adj. et n. De Florence. '''FLORES''' (''rèce'') Faire flores, briller dans le monde. ''Fam.'' '''FLORIN''' n. m. Pièce de monnaie étrangère, valant environ 2 francs. '''FLORISSANT, E''' adj. Qui est dans un état prospère : ''santé florissante''. '''FLOT''' n. m. Eau agitée, onde, vague ; flux et reflux. ''Fig.'' Multitude, grande quantité : ''flots d’auditeurs, flots de sang''. '''FLOTTABLE''' adj. ''Rivière flottable'', sur laquelle le bois peut flotter. '''FLOTTAGE''' n. m. Transport du bois par trains sur l’eau. '''FLOTTAISON''' n. f. 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''Fig.'' Partie la plus fine, la meilleure de quelques substances : ''fleur de farine ;'' ornement du discours : ''les fleurs de la rhétorique ;'' produits légers et volatils obtenus par la sublimation ou la décomposition : ''fleur de soufre ;'' temps où une chose a toute sa force, son éclat : ''être à la fleur de la jeunesse ;'' élite, choix : ''la fleur de l’armée''. Pl. Sorte de moisissure qui se développe sur le vin lorsqu’il est en contact avec l’air. '''À fleur de''' loc. prép. Presque au niveau de : ''yeux à fleur de tête''. '''FLEURAISON''' ou '''Floraison''' n. f. Développement de la fleur ; époque où les plantes fleurissent. '''FLEUR DE LIS''' n. f. Ornement qui caractérisait les anciennes armoiries des rois de France. '''FLEURDELISÉ, ÉE''' adj. Orné, semé de fleurs de lis. '''FLEURER''' v. int. Répandre une odeur. ''Fig.'' ''Cela fleure comme baume'', cela sent bon. '''FLEURET''' n. m. Sorte d’épée sans tranchant et terminée par un bouton, dont on se sert à l’escrime ; fil fait de la partie la plus grossière de la soie. '''FLEURETTE''' n. f. Petite fleur. ''Fig.'' Propos galant : ''conter fleurette''. '''FLEURI, E''' adj. Qui est en fleur{{corr|,|.}} ''Fig.'' Teint fleuri, qui a de la fraîcheur, de l’éclat style fleuri, orné. '''Pâques fleuries''', le dimanche des Rameaux. '''FLEURIR''' v. int. Pousser des fleurs. ''Fig.'' Prospérer : ''le commerce fleurit''. V. tr. Orner de fleurs : ''fleurir sa chambre''. {{Dclf-}} Dans le sens figuré, on dit : ''florissant, ils florissent, il florissait, ils florissaient''. '''FLEURISSANT, E''' adj. Couvert de fleurs : ''prés fleurissants''. '''FLEURISTE''' adj. et n. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; qui fait ou vend des fleurs artificielles. '''FLEURON''' n. m. Ornement en forme de fleur. ''Fig.'' Ce qu’on possède de plus avantageux et de plus productif : ''Cuba est le plus beau fleuron de l’Espagne''. '''FLEUVE''' n. m. Grand cours d’eau qui aboutit à la mer. '''FLEXIBILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est flexible. '''FLEXIBLE''' adj. Souple, qui plie aisément. ''Fig.'' ''voix, caractère flexible''. '''FLEXION''' n. f. État de ce qui est fléchi : ''flexion d’un ressort ;'' action de fléchir : ''flexion du genou''. '''FLIBUSTER''' v. tr. Filouter, voler. '''FLIBUSTIER''' n. m. Pirate des mers d’Amérique. ''Par ext.'' Trompeur, filou. '''FLIC-FLAC''' n. m. Bruit que font plusieurs coups de fouet ou plusieurs soufflets donnés coup sur coup. Pl. des ''flic-flac''. '''FLIN''' n. m. Poudre de pierre dont on se sert pour fourbir les épées. '''{{lang|en|FLINT-GLASS}}''' (''mots angl.'' qui signif. ''verre de silex'') n. m. Espèce de cristal. '''FLOCHE''' adj. Velouté, couvert de poils. ''Soie floche'', qui n’est pas torse. '''FLOCON''' n. m. Touffé, amas léger de soie, de laine, de coton, de neige. '''FLOCONNEUX, EUSE''' adj. Qui ressemble à des flocons. '''FLONFLON''' n. m. Se dit, en général, des refrains de chansons et des couplets de vaudeville. '''FLORAISON''' n. f. V. ''Fleuraison''. '''FLORALES''' n. f. pl. Fêtes qui se célébraient à Rome, en l’honneur de Flore, déesse des fleurs. '''FLORAUX'''{{DclfNote|710|FLORAL}} adj. m. pl. ''Jeux floraux'', Académie, fondée à Toulouse par Cl. Isaure, qui distribue chaque année des fleurs d’or et d’argent pour prix de poésie. '''FLORE''' n. f. Livre contenant la description de toutes les plantes qui croissent dans un pays : ''la flore d’un canton''. '''FLORÉAL''' n. m. Huitième mois de l’année républicaine en France (du 20 avril au 19 mai). '''FLORENCE''' n. m. Taffetas léger. '''FLORENTIN, INE''' adj. et n. De Florence. '''FLORES''' (''rèce'') ''Faire florès'', briller dans le monde. ''Fam.'' '''FLORIN''' n. m. Pièce de monnaie étrangère, valant environ 2 francs. '''FLORISSANT, E''' adj. Qui est dans un état prospère : ''santé florissante''. '''FLOT''' n. m. Eau agitée, onde, vague ; flux et reflux. ''Fig.'' Multitude, grande quantité : ''flots d’auditeurs, flots de sang''. '''FLOTTABLE''' adj. ''Rivière flottable'', sur laquelle le bois peut flotter. '''FLOTTAGE''' n. m. Transport du bois par trains sur l’eau. '''FLOTTAISON''' n. f. ''Ligne de flottaison'', que le niveau de l’eau trace sur la carène d’un bâtiment.<noinclude> <references group=note/></noinclude> g3tsnzot69xw2q22gbnnghztrxvjiya Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137 104 4984529 16031614 2026-09-10T16:47:46Z Fortelle65 16957 /* Page non corrigée */ Page créée avec « CHAC vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de hauteur. Quelques archéologues font remonter le travail d’agrandissement de ces grottes à l’époque où les Arvernes étaient en guerre avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent de refuge à une bande de routiers, et, au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt de savon et de sel de contrebande. CHACORNAC (Jean), astronome français, né à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire... » 16031614 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude>CHAC vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de hauteur. Quelques archéologues font remonter le travail d’agrandissement de ces grottes à l’époque où les Arvernes étaient en guerre avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent de refuge à une bande de routiers, et, au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt de savon et de sel de contrebande. CHACORNAC (Jean), astronome français, né à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire de Marseille. La découverte de la petite planète Phocéa (1853) lui valut d’être nommé, l’année suivante, astronome adjoint à l’observatoire de Paris. Depuis cette époque, M. Chacornac a découvert les planètes Polymnie (1854), Circé (1855), Léda (1856), {{sc|Lee-}} titia (1858), et a reçu pour les succès nombreux de ses investigations un prix de l’Académie des sciences. Collaborateur actif des ''Annales'' ''de l’Observatoire, ''M. Chacornac a publié un ''Atlas écliptique'' (1856), des ''Observations sur'' ''les tacites du soleil'' (1859), etc.. CHACKA s. f. (cha-kra). Villa, petite maison de campagne en Amérique : ''Plus loin, les'' {{sc|chacras}} ''riantes de Praya-Grande et de SanDomingo baignent leurspieds dans l’écume des'' ''vagues.'' (Dabadie.) CHACRAN.C’estlafoudre considérée comme un dieu chez les Indiens, qui la représentent sous la figure d’un cercle vomissant des flammes de tous côtés. CHACRAT s. m. (cha-kra). Patois. Petit enfant ou petit animal très-malingre. CHACRELAS s. m. (oha-kro-la). Nom des albinos à Java. Il On dit aussi {{sc|kakbrlaque.}} CHAGRELLE s. f. (cha-krè-le). Bot. Syn. de CASCARII.LE. CHACRIL s. m. (cha-kril). Bot. Syn. de CASCAIÎILLE. CHACTAS ou CHAKTAHS, ou TÊTES-PLATES, peuplade indigène de l’Amérique du Nord, qui, il y a quelques années, était répandue dans les États du Mississippi et de l'Alabama (États-Unis), et qui a été transportée dans la partie sud-est du territoire Indien. Les Chactas sont assez civilisés, ils possèdent des maisons construites en charpente, des champs bien enclos, cultivent le maïs et le coton, ont des moulins à moudre et des scieries mues par des cours d’eau, ainsi que de nombreux troupeaux de chevaux, de moutons et de cochons. Us possèdent une constitution écrite et un gouvernement régulier. Les États-Unis leur payent une annuité, et des missionnaires sont établis parmi eux. Ils sont environ 25,000 et occupent 43 villes ou villages. Cette nation est devenue célèbre par la touchante fiction d’''Atala'' et les brillantes peintures de Chateaubriand. Le langage des Chaktahs a beaucoup de ressemblance avec celui des Chikkasahs, leurs voisins, et leur culte paraît tenir du culte du Soleil établi chez les Natchez. Ils ont des poètes qui, tous les ans, composent des chansons pour la grande fête du feu nouveau. Il y a un syllabaire écrit en chaktah, qui a été imprimé à Cincinnati, avec une traduction anglaise. Le seminole et le muskhoghi sont des dialectes de cet idiome. CHACTAS, nom donné par Chateaubriand à l’un des personnages de son roman ''A’Atala.'' Chactas était le chef d’une tribu des Natchez, qui vivaient sur les bords du Meschacébé. Tombé entre les mains d’une peuplade ennemie, il devait être brûlé au grand village ; mais Atala, fille du chef de cette peuplade, le délivre pendant la nuit qui précède le jour fixé pour son supplice, et s’enfuit avec lui dans les déserts. Jeunes et sensibles l’un et l’autre, ils ne tardent pas éprouver toutes les ardeurs d’une passion violente ; mais Atala résiste, parce qu’elle est chrétienne et qu’elle s’est engagée par un vœu à rester vierge. Au moment où la passion allait enfin l’emporter sur les scrupules de sa conscience, eile s’empoisonne et meurt entre les bras de Chactas, qui, après l’avoir lui-même déposée dans la tombe, retourne au milieu des siens. Pour plus de détails, voir notre compte rendu d’ATALA. Le personnage de Chactas reparaît dans un autre des admirables romans du chantre des ''Martyrs.'' On le retrouve dans les ''Natchez'' ; c’est alors un vieillard vénérable, respecté et écouté par la puissante tribu dont il a été l’un des plus sages caciques. On lit avec intérêt, dans ce dernier ouvrage, le passage où Chactas raconte à son fils adoptif René, c’est-à-dire à Chateaubriand lui-même, un voyage qu’il a fait en France. CUucla» au tombeau d’Alain, Statue de Dllret ; musée de Lyon.—L’amant d’Atala, courbé par le désespoir, contemple avec une fixité douloureuse le tombeau qui renferme tout son bonheur. Gustave Planche a consacré à l’analyse de cette figure, une des meilleures productions de Duret, quelques pages dont nous détachons le passage suivant : 1 Le ''Chactas'' de M. Duret mérite une attention sérieuse. Son attitude est bonne. Il réfléchit naturellement sous le poids de sa douleur ; sa tête, inclinée sur sa poitrine, est d’une expression heureuse, et concilie adroitement les angoisses de l’amant et la résignation du chrétien. L’arrangement des cheveux est d’une élégante originalité et ne distrait pas l’attention. Le masque se compose de lignes harmonieuses, de plans souples et vrais •, les lèvres, touchées avec fermeté, se plissent comme en signe d’i CHAC ronie. Il semble que Chactas, frappé d’une perte irréparable, prenne en pitié le néant de ses espérances, et se raille de la fragilité du bonheur humain. Ce trait, qui ne sera peut-être pas aperçu par tous les yeux, me semble heureusement trouvé : le mouvement des bras indique l’affaissement profond de la volonté.. C’est bien là le laisser-aller d’un homme brisé Far un coup inattendu, et qui se repose dans abdication de ses forces, comme si la résistance devait doubler la douleur. La ligne générale des cuisses et des jambes me paraît inacceptable ; mais le mouvement du pied gauche est à la fois puéril et disgracieux... La composition de M. Duret offre donc des qualités dignes d’éloges ; mais ces qualités s’accordent-elles parfaitement avec le type du poète ? Je ne le crois pas. Malgré la finesse des sentiments qui se dessinent sur le visage et dans l’attitude de Chactas, la figure n’a pas l’élévation et l’idéalité que nous souhaiterions, et qui se trouvent dans les pages du poète. L’intention de M. Duret, en choisissant pour son personnage des formes grêles, une taille au-dessous de la moyenne, n’est pas difficile à pénétrer. Evidemment, il a voulu se rapprocher du type indien, autant qu’il était en lui de le faire. Mais, selon nous, cette intention est plus ingénieuse que juste. Appliquée aux héros de Cooper, nous ne pourrions la blâmer ; mais la personnification sculpturale d’un héros de Chateaubriand impose a l’artiste une loi toute différente, et cette loi, c’est l’idéalité. Or, sans rétracter aucune des louanges que nous avons formulées, nous pensons que le ''Chactas'' de M. Duret est conçu dans le cercle de la nature réelle, et ne reproduit pas la grandeur poétique du type primitif... Comme, aujourd’hui, le plus grand nombre des artistes et des spectateurs voient dans l’imitation fidèle de la nature le but suprême de la statuaire, on nous accusera sans doute de retourner aux vieilles traditions ; mais ce reproche ne nous effraye pas, et nous maintenons notre avis comme conforme à l’histoire de l’invention. Le ''Chactas'' de M. Duret est réel ; mais il n’a fias la beauté que le poëfce lui attribue et dont e sculpteur ne peut le dépouiller. » Cette statue, fondue en bronze par Quesnel, a figuré au salon de 1S36. CHACUN, UNE pron. distrib. sing. (cha-kun — par contract. de ''chaque'' et un). Chaque personne, chaque chose : {{sc|Chacun}} ''de nous se croit'' ''parfait.'' (Acad.) ''L’affirmative et la négative'' ''de la plupart des opinions ont'' {{sc|chacune}} ''quelque'' ''probabilité.'' (Pasc.) ''Thèbes pouvait faire sortir'' ''dix mille combattants par'' {{sc|chacune}} ''de ses'' ''portes.'' (Boss.) ''La nature a voulu que'' {{sc|chacun}} ''de nos organes fût une source de plaisirs.'' (Droz.) ''L’exercice de ''{{sc|chacun}} ''de nos organes et de'' {{sc|chacun}} ''de nos muscles est aussi nécessaire que la'' ''nourriture de chaque muscle.'' (Maquel.) ''Chacun'' de tes rubans me coûte une sentence. {{sc|Racine.}} Deux pèlerins à Rome se rendaient ; Las de traverser tant de villes, À tout venant ils demandaient : Que nous reste-t-il ? — Trente milles. Que trente milles ? Bon, dit l’un, Ce n’est que quinze pour ''chacun.'' — Absol. Toute personne, qui que ce soit ; chaque personne considérée à part, mais avec une idée d’universalité : {{sc|Chacun}} ''a ses peines.'' ''Ce que'' {{sc|chacun}} ''dit est souvent ce que personne'' ''ne pense. Dieu a dispensé l’esprit aux hommes'' ''d’une manière si admirable, que ''{{sc|chacun}} ''est'' ''content du sien.'' (Trév.) {{sc|Chacun}} ''doit suivre'' ''courageusement sa destinée, il est inutile de'' ''s’affliger. ''(Fén.) {{sc|Chacun}} ''dit du bien de son'' ''cœur, et personne n’en ose dire de son esprit.'' (LaRochef.) ''Ce n’est pas assez, pour être poli, '' ''de rendre à'' {{sc|chacun}} ''ce qui lui est dâ.'' (Delille.) {{sc|Chacun}} ''a son langage selon ses passions.'' (J.-J. Rouss.) {{sc|Chacun}} ''se fraye, d travers ce'' ''monde, une route qu’il croit la bonne. {3.-3.'' Rouss.) ''Le germe de l’idée du beau est dans'' {{sc|chacun.}} (Bautain.) ''On se lasse d’être toujours'' ''seule à remarquer des défauts dont'' {{sc|chacun}} ''s’arrange. ''(Mme E. de Gir.) ''La modestie est'' ''unevertuquecHACVN exige des autres.'' (A. Karr.) ''La terre a été donnée à tous ; le fruit du travail'' ''est donné à'' {{sc|chacun.}} (A. Martin.) ''La raison de'' {{sc|chacun}} ''est une manière de se tromper qui lui'' ''est propre.'' (Petit-Senn.) L’archet rustique part ; ''chacun'' choisit sa telle ; On l’enlace, on l’enlève, on retombe avec elle. {{sc|Delllle.}} ''Chacun'' pille, ''chacun'' vole, ''Chacun'' court a la pistole. {{sc|Malherbe.}} Chacun suit dans ce monde une route incertaine, Selon que son erreur le joue et le promène. {{sc|Boileau.}} Madame, on peut, je crois, louer et blâmer tout, Et ''chacun'' a raison suivant l’âge et le goût. MoL>ÈRE. Voltaire en soit loué ! ''chacun'' sait au Parnasse Que Malherbe est un sot et Quinault un Horace. {{sc|Gilbert.}} —■ Prov. ''Chacun le sien'', Il est juste que chaque personne ait ce qui lui appartient : ''Si vous avez le plaisir de quereller, il faut bien'' ''gué, de mon côté, j’aie le plaisir de pleurer :'' {{sc|chacun le sien}}, ''ce n’est pas trop. ''(Mol.) 11 ''Chacun prend son plaisir où il le trouve'', Nous ne devons pas blâmer le plaisir que d’autres prennent à des choses qui nous déplaisent, t) ''Chacun est maître chez soi, dit le charbonnier.'' Proverbe né, dit-on, de ce qu’un charbonnier, qui avait reçu chez lui François I{{er}} égaré à {{sc|cëac}} la chasse, ne lui avait donné que la seconde place à table, chacun devant être maître chez soi. Il ''Chacun pour soi, Dieu pour tous'', Ne nous occupons que de nous-mêmes, et laissons à Dieu le soin de s’occuper des autres. Ce proverbe peut recommander aussi bien la discrétion qui ne se mêle pas aux affaires des autres, que 1 égoïsme qui ne s’inquiète pas des intérêts d’autrui. — s. m. ''Un chacun'', S’est dit pour ''clmcun'', et était surtout d’un grand usage au xvie et au xvn* siècle ; on ne 1 emploie plus guère aujourd’hui que par plaisanterie, ou très-familièrement. Les Latins avaient ''guisque aliquis unus : A'' {{sc|un chacun}}, ''il arrive d’avoir'' ''affaire à des fripons.'' (P.-L. Courier.) Chose étrange de voir comme avec passion ''Un chacun'' est chausse de son opinion. {{sc|Molière.}} — s. f. Fatn. Femme ou amante de chacun, femme ou amante particulière de chaque individu ; ne s’emploie que par opposition à ''chacun : A merveille ! plus on est de fous plus on'' ''rit, et chacun sera libre d’amener sa ''{{sc|chacune.}} (A. de Lavigne.) ''Joseph, pénétré des conseils'' ''du nouveau locataire de la maison voisine, avait'' ''pris la résolution de chercher, dès le soir'' ''même, cette'' {{sc|chacune}} ''que, suivant lui, il fallait nécessairement à chacun.'' (M. Masson.) Santés, Dieu sait combien chacun à sa ''chacune'' But en faisant de l’œil, .. {{sc|La Fontaine.}} À voir chacun se joindre à sa ''chacune'' ici, J’ai des démangeaisons de mariage aussi. {{sc|Molière.}} — Adjectiv, S’employait autrefois dans le sens de ''chaque :'' {{sc|Chacun}} ''homme.'' {{sc|Chacunk}} ''femme. La nomination de douze officiers par'' {{sc|chacun}} ''an.'' (Perrot d’Ablanc.) — Grarom, ''Chacun'', employé d’une manière elliptique après un pluriel de la troisième personne, appelle après lui des mots qui soient en rapport, tantôt avec, l’idée singulière qui lui est propre, tantôt avec l’idée plurielle exprimée auparavant. On dit ; ''ils apportèrent des'' ''offrandes'', {{sc|chacun}} ''selon'' {{sc|ses}} ''moyens. Ils se retirèrent de la'', {{sc|chacun}} ''comme'' {{sc|il}} ''put'', parce que l’idée plurielle est complètement abandonnée quand on arrive au mot ''chacun'', et l’esprit s’attache alors à la singularité exprimée par le distributif ''chacun.'' Il en est de même dans : ''Les deux nouveaux rois s’en allèrent, ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté, comme deux conscrits qui ont changé'' ''de shako.'' (Chateaub.) On dit au contraire : ''Ils apportèrent'' CHACUN {{sc|leurs}} ''offrandes ; Ils s’en altèrent ''{{sc|chacun}} ''de'' LEua ''côté ; Ils furent payés'' {{sc|chacun}} ''selon ce'' ''qui'' {{sc|leur}} ''avait été promis'', parce que l’idée de pluralité, suspendue un instant quand on énonce ''chacun'', est reprise ensuite et exige l’emploi de ''leur'', soit comme adjectif, soit comme pronom. La plupart des grammairiens posent en principe que si les mots placés avant ''chacun'' expriment un sens complet, tout ce qui suit ''chacun'' doit se rapporter à l’idée singulière, et qu’au contraire, si le sens est incomplet avant ''chacun'', les mots nécessaires pour compléter ce sens doivent se rapporter à l’idée plurielle, même quand ils en sont séparés par ''chacun.'' Cependant l’Académie ne fait aucune distinction, quant à la correction, entre : ''Ils'' ''s’en sont allés ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|leur}} ''côté'' et ''Ils s’en'' ''sont allés'' {{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté'' ; elle donne aussi cefr- exemple : ''Il faut remettre ces livres-là'' {{sc|chacun}} à SAptace ; or il est certain que le verbe ''remettre'' n’offre un sens complet que lorsqu’on sait où il faut remettre les livres. Il faut donc reconnaître que la règle n’est pas encore bien fixée, et que chacun reste libre de s’exprimer selon son point de vue particulier, excepté toutefois lorsque ''chacun'' se trouve intercalé entre un verbe à la troisième personne du pluriel et le complément direct de ce verbe ; car alors il faut toujours employer ''leur, leurs'', et jamais ''son, sa, ses ; Ils ont rempli'' CHACUN {{sc|leur}} ''devoir'', et non pas {{sc|son devoir.}} Mais quand le verbe pluriel qui précède ''chacun'' est à la première ou à la deuxième personne, il semble rationnel de reprendre toujours l’idée de pluralité après ce pronom indéfini, même devant un complément direct. On doit donc dire : ''Nous apporterons'' {{sc|chacun}} {{semotre}} ''offrande'', et non pas ''chacun'' {{sc|soîî}} ''offrande.'' Quelques exemples contraires à cette règle peuvent se rencontrer chez les auteurs, mais ils ne doivent pas être imités. Pour la distinction entre ''chacun'' et ''chaque'', v. CHAQUE. — Prov. hist. Chacun cncxAoî, chacun pour soi, maxime que se plaît à répéter l’égoïste, l’homme personnel. Elle aété attribuée à M. Dupin aîné, qui l’aurait formulée dans la séance du 6 décembre 1830, à l’occasion d’une levée de 80,000 hommes demandés par l’opposition pour secourir la Pologne, alors en insurrection. Les paroles textuelles prononcées par M. Dupin sont : « ''Chacun chez soi, chacun son droit'', » et voici en quels termes l’irascible et spirituel orateur a dénié, dans le second volume de ses ''Mémoires'', la paternité de l’aphorisme qu’on lui prête : Voilà le texte et l’esprit de mon discours du 6 décembre. Je le maintiens ; ce sont là mes principes, et je les tiens pour irréprochables. Au lieu de cela, qu’ont imaginé les partis ? Ils ont impudemment travesti le texte de mes CËAC 831 paroles ; et au lieu de ''chacun chez soi, chacun'' ''son droit'', dans le sens où je l’ai dit, c’est-à-dire appliqué à l’intervention étrangère, ils m’ont fait dire : ''chacun pour soi'', d’une manière absolue, en l’appliquant même à la vie intérieure de la cité. C’est-à-dire qu’à une maxime juste, ''conservatrice du droit et de la liberté de tous'' ''les peuples'', l’esprit de parti a substitué malicieusement la formule odieuse : ''chacun pour'' ''soi'', afin d’en faire un texte d’accusation contre ce qu’ils appellent ''Y égoïsme de la bourgeoisie''.’ À quoi je réponds : • ''Chacun pour soi'' n’est pas de moi ; cela vient de vous ; et je laisse cette odieuse formule à la charge de ceux qui l’ont inventée. • Le premier qui a employé cette perfidie est M. Louis Blanc. Dans son ''Histoire de dix'' ''ans'', il a glissé comme un petit serpent le venin de cette interprétation : ■ Le principe de nonintervention, dit-il, fut, dès les premiers jours du nouveau règne, adopté comme fondément de la politique du nouveau gouvernement. C’était un principe étroit, peu généreux... Prendre cette devise égoïste : ''Chacun chez soi, chacun'' {{sc|pour soi}}, la France ne le pouvait sans faire violence à son génie, 1 sans abdiquer son rôle de ''haute tutelle'' à l’é gard des peuples malheureux. » En tout cas, une ''protestation'', maintes fois réitérée à la tribune, dans mes livres, dans les journaux, suffit pour rétablir la vérité aux yeux des hommes impartiaux, et ne permet à personne de bonne foi d’accoler mon nom à l’odieuse maxime formulée par M. Louis Blanc. « Quoi qu’il en soit de cette paternité si vivement répudiée, le ''chacun chez soi, chacun pour'' ''soi'' est resté la maxime de l’égoïste, de ''l’homme personnel, ''et voici, à propos de ces deux derniers mots, une anecdote qui ne sera pas déplacée ici. Colardeau se mourait ; un de ses amis, Barthe, poëte connu par sa fatuité littéraire bien plus que par son talent, arrive chez lui, pénètre dans sa chambre à coucher, et, malgré les signes non équivoques d’impatience et de fatigue du moribond, il lit, sans lui faire grâce d’une scène, sa comédie de ''Y Homme personnel.'' ■ Mon ami, lui dit Colardeau d’une voix éteinte, quand la lecture fut achevée, il manque un trait de caractère à cette pièce : c’est celui d’un auteur qui vient lire une comédie en cinq actes à son ami au lit de mort. • Colardeau expira quelques instants après. Nos littérateurs trouvent souvent l’occasion de citer la maxime de l’égoïsme : La noble France se jette la première aux croisades en criant : ''Dieu le veut !'' sans demander qu’on lui montre à cette entreprise un autre intérêt. Je sais qu’il y a aujourd’hui des Français d’un autre style. Ils disent : ''Chacun'' ''chez soi, chacun pour soi.'' Lours {{sc|Veuillot}}, ''Çà et là.'' Lors même que l’Italie ne nous aurait jamais été d’aucune espèce d’utilité, lors même que nous aurions eu, en certaines circonstances, à nous plaindre de quelques-unes de ses populations ; elle est malheureuse, elle tend ses mains suppliantes vers nous ; devons-nous tout à coup nous.renfermer dans l’étroite maxime : ''Chacun Chez soi, chacun pour soi ?'' {{sc|Léon Pliïe}}, ''le Siècle.'' Il était impossible qu’une bonne et loyale créature comme l’hirondelle, dont tous les actes sont marqués au coin du dévouement et de la charité fraternelle, ne fût pas quelque jour mise au ban d’une société avare et égoïste, où ceux qui se disent les sages n’ont pas honte de poser pour règle de conduite l’ignoble devise : ''Chacun chez soi, chacun pour soi !'' De toutes parts, l’hirondelle a été obligée de déserter la demeure des heureux, d’où l’amour et la poésie avaient déguerpi bien longtemps avant elle. {{sc|Toussenel}}, ''le Monde des Oiseaux.'' Chacun don» sou cnracli-rc, comédie anglaise de Ben Johnson. Le célèbre contemporain de Shakspeare publia cette comédie en 1506, peu de temps après sa sortie de prison. La scène se passe en Italie, mais les caractères sont absolument anglais. On prétend que Shakspeare a lui-même mis la main à cette pièce, qui fut représentée au théâtre du Globe en 1598- ''Chacun dans son caractète'' montre que l’auteur avait profondément étudié les comédies de Plaute et de Térence. Nous n’analyserons pas l’intrigue, assez diffuse ; on voit un père raisonneur, vantant le temps passé aux dépens du temps présent ; un fanfaron, un ''miles gloriosus'', une espèce de Dave, prompt à se travestir et servant les amours de sou jeune maître. Mais, parmi ces personnages de convention, il s’en trouve un vraiment original, créé de toutes pièces par le poëte, celui de M. ''liitely, jaloux'' sans avoir raison de l’être, et cherchant à se persuader à tout instant que sa femme le trompe, quoiqu’on lui prouve le contraire ; une espèce de {{sc|cock}} ''imaginaire'', personnage imité depuis par Molière, M«"> Riccoboni et M. Emile Augier,<noinclude> <references/></noinclude> jxd8kfgd237hc3s175g490lv0krewz9 16031623 16031614 2026-09-10T16:53:24Z Fortelle65 16957 16031623 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude>CHAC vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de hauteur. Quelques archéologues font remonter le travail d’agrandissement de ces grottes à l’époque où les Arvernes étaient en guerre avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent de refuge à une bande de routiers, et, au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt de savon et de sel de contrebande. CHACORNAC (Jean), astronome français, né à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire de Marseille. La découverte de la petite planète Phocéa (1853) lui valut d’être nommé, l’année suivante, astronome adjoint à l’observatoire de Paris. Depuis cette époque, M. Chacornac a découvert les planètes Polymnie (1854), Circé (1855), Léda (1856), {{sc|Lee-}} titia (1858), et a reçu pour les succès nombreux de ses investigations un prix de l’Académie des sciences. Collaborateur actif des ''Annales'' ''de l’Observatoire, ''M. Chacornac a publié un ''Atlas écliptique'' (1856), des ''Observations sur'' ''les tacites du soleil'' (1859), etc.. CHACKA s. f. (cha-kra). Villa, petite maison de campagne en Amérique : ''Plus loin, les'' {{sc|chacras}} ''riantes de Praya-Grande et de SanDomingo baignent leurspieds dans l’écume des'' ''vagues.'' (Dabadie.) CHACRAN.C’estlafoudre considérée comme un dieu chez les Indiens, qui la représentent sous la figure d’un cercle vomissant des flammes de tous côtés. CHACRAT s. m. (cha-kra). Patois. Petit enfant ou petit animal très-malingre. CHACRELAS s. m. (oha-kro-la). Nom des albinos à Java. Il On dit aussi {{sc|kakbrlaque.}} CHAGRELLE s. f. (cha-krè-le). Bot. Syn. de CASCARII.LE. CHACRIL s. m. (cha-kril). Bot. Syn. de CASCAIÎILLE. '''CHACTAS''' ou '''CHAKTAHS''', ou '''TÊTES-PLATES''', peuplade indigène de l’Amérique du Nord, qui, il y a quelques années, était répandue dans les États du Mississippi et de l'Alabama (États-Unis), et qui a été transportée dans la partie sud-est du territoire Indien. Les Chactas sont assez civilisés, ils possèdent des maisons construites en charpente, des champs bien enclos, cultivent le maïs et le coton, ont des moulins à moudre et des scieries mues par des cours d’eau, ainsi que de nombreux troupeaux de chevaux, de moutons et de cochons. Us possèdent une constitution écrite et un gouvernement régulier. Les États-Unis leur payent une annuité, et des missionnaires sont établis parmi eux. Ils sont environ 25,000 et occupent 43 villes ou villages. Cette nation est devenue célèbre par la touchante fiction d’''Atala'' et les brillantes peintures de Chateaubriand. Le langage des Chaktahs a beaucoup de ressemblance avec celui des Chikkasahs, leurs voisins, et leur culte paraît tenir du culte du Soleil établi chez les Natchez. Ils ont des poètes qui, tous les ans, composent des chansons pour la grande fête du feu nouveau. Il y a un syllabaire écrit en chaktah, qui a été imprimé à Cincinnati, avec une traduction anglaise. Le seminole et le muskhoghi sont des dialectes de cet idiome. CHACTAS, nom donné par Chateaubriand à l’un des personnages de son roman d’''Atala.'' Chactas était le chef d’une tribu des Natchez, qui vivaient sur les bords du Meschacébé. Tombé entre les mains d’une peuplade ennemie, il devait être brûlé au grand village ; mais Atala, fille du chef de cette peuplade, le délivre pendant la nuit qui précède le jour fixé pour son supplice, et s’enfuit avec lui dans les déserts. Jeunes et sensibles l’un et l’autre, ils ne tardent pas éprouver toutes les ardeurs d’une passion violente ; mais Atala résiste, parce qu’elle est chrétienne et qu’elle s’est engagée par un vœu à rester vierge. Au moment où la passion allait enfin l’emporter sur les scrupules de sa conscience, eile s’empoisonne et meurt entre les bras de Chactas, qui, après l’avoir lui-même déposée dans la tombe, retourne au milieu des siens. Pour plus de détails, voir notre compte rendu d’ATALA. Le personnage de Chactas reparaît dans un autre des admirables romans du chantre des ''Martyrs.'' On le retrouve dans les ''Natchez'' ; c’est alors un vieillard vénérable, respecté et écouté par la puissante tribu dont il a été l’un des plus sages caciques. On lit avec intérêt, dans ce dernier ouvrage, le passage où Chactas raconte à son fils adoptif René, c’est-à-dire à Chateaubriand lui-même, un voyage qu’il a fait en France. CUucla» au tombeau d’Alain, Statue de Dllret ; musée de Lyon.—L’amant d’Atala, courbé par le désespoir, contemple avec une fixité douloureuse le tombeau qui renferme tout son bonheur. Gustave Planche a consacré à l’analyse de cette figure, une des meilleures productions de Duret, quelques pages dont nous détachons le passage suivant : 1 Le ''Chactas'' de M. Duret mérite une attention sérieuse. Son attitude est bonne. Il réfléchit naturellement sous le poids de sa douleur ; sa tête, inclinée sur sa poitrine, est d’une expression heureuse, et concilie adroitement les angoisses de l’amant et la résignation du chrétien. L’arrangement des cheveux est d’une élégante originalité et ne distrait pas l’attention. Le masque se compose de lignes harmonieuses, de plans souples et vrais •, les lèvres, touchées avec fermeté, se plissent comme en signe d’i CHAC ronie. Il semble que Chactas, frappé d’une perte irréparable, prenne en pitié le néant de ses espérances, et se raille de la fragilité du bonheur humain. Ce trait, qui ne sera peut-être pas aperçu par tous les yeux, me semble heureusement trouvé : le mouvement des bras indique l’affaissement profond de la volonté.. C’est bien là le laisser-aller d’un homme brisé Far un coup inattendu, et qui se repose dans abdication de ses forces, comme si la résistance devait doubler la douleur. La ligne générale des cuisses et des jambes me paraît inacceptable ; mais le mouvement du pied gauche est à la fois puéril et disgracieux... La composition de M. Duret offre donc des qualités dignes d’éloges ; mais ces qualités s’accordent-elles parfaitement avec le type du poète ? Je ne le crois pas. Malgré la finesse des sentiments qui se dessinent sur le visage et dans l’attitude de Chactas, la figure n’a pas l’élévation et l’idéalité que nous souhaiterions, et qui se trouvent dans les pages du poète. L’intention de M. Duret, en choisissant pour son personnage des formes grêles, une taille au-dessous de la moyenne, n’est pas difficile à pénétrer. Evidemment, il a voulu se rapprocher du type indien, autant qu’il était en lui de le faire. Mais, selon nous, cette intention est plus ingénieuse que juste. Appliquée aux héros de Cooper, nous ne pourrions la blâmer ; mais la personnification sculpturale d’un héros de Chateaubriand impose a l’artiste une loi toute différente, et cette loi, c’est l’idéalité. Or, sans rétracter aucune des louanges que nous avons formulées, nous pensons que le ''Chactas'' de M. Duret est conçu dans le cercle de la nature réelle, et ne reproduit pas la grandeur poétique du type primitif... Comme, aujourd’hui, le plus grand nombre des artistes et des spectateurs voient dans l’imitation fidèle de la nature le but suprême de la statuaire, on nous accusera sans doute de retourner aux vieilles traditions ; mais ce reproche ne nous effraye pas, et nous maintenons notre avis comme conforme à l’histoire de l’invention. Le ''Chactas'' de M. Duret est réel ; mais il n’a fias la beauté que le poëfce lui attribue et dont e sculpteur ne peut le dépouiller. » Cette statue, fondue en bronze par Quesnel, a figuré au salon de 1S36. CHACUN, UNE pron. distrib. sing. (cha-kun — par contract. de ''chaque'' et un). Chaque personne, chaque chose : {{sc|Chacun}} ''de nous se croit'' ''parfait.'' (Acad.) ''L’affirmative et la négative'' ''de la plupart des opinions ont'' {{sc|chacune}} ''quelque'' ''probabilité.'' (Pasc.) ''Thèbes pouvait faire sortir'' ''dix mille combattants par'' {{sc|chacune}} ''de ses'' ''portes.'' (Boss.) ''La nature a voulu que'' {{sc|chacun}} ''de nos organes fût une source de plaisirs.'' (Droz.) ''L’exercice de ''{{sc|chacun}} ''de nos organes et de'' {{sc|chacun}} ''de nos muscles est aussi nécessaire que la'' ''nourriture de chaque muscle.'' (Maquel.) ''Chacun'' de tes rubans me coûte une sentence. {{sc|Racine.}} Deux pèlerins à Rome se rendaient ; Las de traverser tant de villes, À tout venant ils demandaient : Que nous reste-t-il ? — Trente milles. Que trente milles ? Bon, dit l’un, Ce n’est que quinze pour ''chacun.'' — Absol. Toute personne, qui que ce soit ; chaque personne considérée à part, mais avec une idée d’universalité : {{sc|Chacun}} ''a ses peines.'' ''Ce que'' {{sc|chacun}} ''dit est souvent ce que personne'' ''ne pense. Dieu a dispensé l’esprit aux hommes'' ''d’une manière si admirable, que ''{{sc|chacun}} ''est'' ''content du sien.'' (Trév.) {{sc|Chacun}} ''doit suivre'' ''courageusement sa destinée, il est inutile de'' ''s’affliger. ''(Fén.) {{sc|Chacun}} ''dit du bien de son'' ''cœur, et personne n’en ose dire de son esprit.'' (LaRochef.) ''Ce n’est pas assez, pour être poli, '' ''de rendre à'' {{sc|chacun}} ''ce qui lui est dâ.'' (Delille.) {{sc|Chacun}} ''a son langage selon ses passions.'' (J.-J. Rouss.) {{sc|Chacun}} ''se fraye, d travers ce'' ''monde, une route qu’il croit la bonne. {3.-3.'' Rouss.) ''Le germe de l’idée du beau est dans'' {{sc|chacun.}} (Bautain.) ''On se lasse d’être toujours'' ''seule à remarquer des défauts dont'' {{sc|chacun}} ''s’arrange. ''(Mme E. de Gir.) ''La modestie est'' ''unevertuquecHACVN exige des autres.'' (A. Karr.) ''La terre a été donnée à tous ; le fruit du travail'' ''est donné à'' {{sc|chacun.}} (A. Martin.) ''La raison de'' {{sc|chacun}} ''est une manière de se tromper qui lui'' ''est propre.'' (Petit-Senn.) L’archet rustique part ; ''chacun'' choisit sa telle ; On l’enlace, on l’enlève, on retombe avec elle. {{sc|Delllle.}} ''Chacun'' pille, ''chacun'' vole, ''Chacun'' court a la pistole. {{sc|Malherbe.}} Chacun suit dans ce monde une route incertaine, Selon que son erreur le joue et le promène. {{sc|Boileau.}} Madame, on peut, je crois, louer et blâmer tout, Et ''chacun'' a raison suivant l’âge et le goût. MoL>ÈRE. Voltaire en soit loué ! ''chacun'' sait au Parnasse Que Malherbe est un sot et Quinault un Horace. {{sc|Gilbert.}} —■ Prov. ''Chacun le sien'', Il est juste que chaque personne ait ce qui lui appartient : ''Si vous avez le plaisir de quereller, il faut bien'' ''gué, de mon côté, j’aie le plaisir de pleurer :'' {{sc|chacun le sien}}, ''ce n’est pas trop. ''(Mol.) 11 ''Chacun prend son plaisir où il le trouve'', Nous ne devons pas blâmer le plaisir que d’autres prennent à des choses qui nous déplaisent, t) ''Chacun est maître chez soi, dit le charbonnier.'' Proverbe né, dit-on, de ce qu’un charbonnier, qui avait reçu chez lui François I{{er}} égaré à {{sc|cëac}} la chasse, ne lui avait donné que la seconde place à table, chacun devant être maître chez soi. Il ''Chacun pour soi, Dieu pour tous'', Ne nous occupons que de nous-mêmes, et laissons à Dieu le soin de s’occuper des autres. Ce proverbe peut recommander aussi bien la discrétion qui ne se mêle pas aux affaires des autres, que 1 égoïsme qui ne s’inquiète pas des intérêts d’autrui. — s. m. ''Un chacun'', S’est dit pour ''clmcun'', et était surtout d’un grand usage au xvie et au xvn* siècle ; on ne 1 emploie plus guère aujourd’hui que par plaisanterie, ou très-familièrement. Les Latins avaient ''guisque aliquis unus : A'' {{sc|un chacun}}, ''il arrive d’avoir'' ''affaire à des fripons.'' (P.-L. Courier.) Chose étrange de voir comme avec passion ''Un chacun'' est chausse de son opinion. {{sc|Molière.}} — s. f. Fatn. Femme ou amante de chacun, femme ou amante particulière de chaque individu ; ne s’emploie que par opposition à ''chacun : A merveille ! plus on est de fous plus on'' ''rit, et chacun sera libre d’amener sa ''{{sc|chacune.}} (A. de Lavigne.) ''Joseph, pénétré des conseils'' ''du nouveau locataire de la maison voisine, avait'' ''pris la résolution de chercher, dès le soir'' ''même, cette'' {{sc|chacune}} ''que, suivant lui, il fallait nécessairement à chacun.'' (M. Masson.) Santés, Dieu sait combien chacun à sa ''chacune'' But en faisant de l’œil, .. {{sc|La Fontaine.}} À voir chacun se joindre à sa ''chacune'' ici, J’ai des démangeaisons de mariage aussi. {{sc|Molière.}} — Adjectiv, S’employait autrefois dans le sens de ''chaque :'' {{sc|Chacun}} ''homme.'' {{sc|Chacunk}} ''femme. La nomination de douze officiers par'' {{sc|chacun}} ''an.'' (Perrot d’Ablanc.) — Grarom, ''Chacun'', employé d’une manière elliptique après un pluriel de la troisième personne, appelle après lui des mots qui soient en rapport, tantôt avec, l’idée singulière qui lui est propre, tantôt avec l’idée plurielle exprimée auparavant. On dit ; ''ils apportèrent des'' ''offrandes'', {{sc|chacun}} ''selon'' {{sc|ses}} ''moyens. Ils se retirèrent de la'', {{sc|chacun}} ''comme'' {{sc|il}} ''put'', parce que l’idée plurielle est complètement abandonnée quand on arrive au mot ''chacun'', et l’esprit s’attache alors à la singularité exprimée par le distributif ''chacun.'' Il en est de même dans : ''Les deux nouveaux rois s’en allèrent, ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté, comme deux conscrits qui ont changé'' ''de shako.'' (Chateaub.) On dit au contraire : ''Ils apportèrent'' CHACUN {{sc|leurs}} ''offrandes ; Ils s’en altèrent ''{{sc|chacun}} ''de'' LEua ''côté ; Ils furent payés'' {{sc|chacun}} ''selon ce'' ''qui'' {{sc|leur}} ''avait été promis'', parce que l’idée de pluralité, suspendue un instant quand on énonce ''chacun'', est reprise ensuite et exige l’emploi de ''leur'', soit comme adjectif, soit comme pronom. La plupart des grammairiens posent en principe que si les mots placés avant ''chacun'' expriment un sens complet, tout ce qui suit ''chacun'' doit se rapporter à l’idée singulière, et qu’au contraire, si le sens est incomplet avant ''chacun'', les mots nécessaires pour compléter ce sens doivent se rapporter à l’idée plurielle, même quand ils en sont séparés par ''chacun.'' Cependant l’Académie ne fait aucune distinction, quant à la correction, entre : ''Ils'' ''s’en sont allés ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|leur}} ''côté'' et ''Ils s’en'' ''sont allés'' {{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté'' ; elle donne aussi cefr- exemple : ''Il faut remettre ces livres-là'' {{sc|chacun}} à SAptace ; or il est certain que le verbe ''remettre'' n’offre un sens complet que lorsqu’on sait où il faut remettre les livres. Il faut donc reconnaître que la règle n’est pas encore bien fixée, et que chacun reste libre de s’exprimer selon son point de vue particulier, excepté toutefois lorsque ''chacun'' se trouve intercalé entre un verbe à la troisième personne du pluriel et le complément direct de ce verbe ; car alors il faut toujours employer ''leur, leurs'', et jamais ''son, sa, ses ; Ils ont rempli'' CHACUN {{sc|leur}} ''devoir'', et non pas {{sc|son devoir.}} Mais quand le verbe pluriel qui précède ''chacun'' est à la première ou à la deuxième personne, il semble rationnel de reprendre toujours l’idée de pluralité après ce pronom indéfini, même devant un complément direct. On doit donc dire : ''Nous apporterons'' {{sc|chacun}} {{semotre}} ''offrande'', et non pas ''chacun'' {{sc|soîî}} ''offrande.'' Quelques exemples contraires à cette règle peuvent se rencontrer chez les auteurs, mais ils ne doivent pas être imités. Pour la distinction entre ''chacun'' et ''chaque'', v. CHAQUE. — Prov. hist. Chacun cncxAoî, chacun pour soi, maxime que se plaît à répéter l’égoïste, l’homme personnel. Elle aété attribuée à M. Dupin aîné, qui l’aurait formulée dans la séance du 6 décembre 1830, à l’occasion d’une levée de 80,000 hommes demandés par l’opposition pour secourir la Pologne, alors en insurrection. Les paroles textuelles prononcées par M. Dupin sont : « ''Chacun chez soi, chacun son droit'', » et voici en quels termes l’irascible et spirituel orateur a dénié, dans le second volume de ses ''Mémoires'', la paternité de l’aphorisme qu’on lui prête : Voilà le texte et l’esprit de mon discours du 6 décembre. Je le maintiens ; ce sont là mes principes, et je les tiens pour irréprochables. Au lieu de cela, qu’ont imaginé les partis ? Ils ont impudemment travesti le texte de mes CËAC 831 paroles ; et au lieu de ''chacun chez soi, chacun'' ''son droit'', dans le sens où je l’ai dit, c’est-à-dire appliqué à l’intervention étrangère, ils m’ont fait dire : ''chacun pour soi'', d’une manière absolue, en l’appliquant même à la vie intérieure de la cité. C’est-à-dire qu’à une maxime juste, ''conservatrice du droit et de la liberté de tous'' ''les peuples'', l’esprit de parti a substitué malicieusement la formule odieuse : ''chacun pour'' ''soi'', afin d’en faire un texte d’accusation contre ce qu’ils appellent ''Y égoïsme de la bourgeoisie''.’ À quoi je réponds : • ''Chacun pour soi'' n’est pas de moi ; cela vient de vous ; et je laisse cette odieuse formule à la charge de ceux qui l’ont inventée. • Le premier qui a employé cette perfidie est M. Louis Blanc. Dans son ''Histoire de dix'' ''ans'', il a glissé comme un petit serpent le venin de cette interprétation : ■ Le principe de nonintervention, dit-il, fut, dès les premiers jours du nouveau règne, adopté comme fondément de la politique du nouveau gouvernement. C’était un principe étroit, peu généreux... Prendre cette devise égoïste : ''Chacun chez soi, chacun'' {{sc|pour soi}}, la France ne le pouvait sans faire violence à son génie, 1 sans abdiquer son rôle de ''haute tutelle'' à l’é gard des peuples malheureux. » En tout cas, une ''protestation'', maintes fois réitérée à la tribune, dans mes livres, dans les journaux, suffit pour rétablir la vérité aux yeux des hommes impartiaux, et ne permet à personne de bonne foi d’accoler mon nom à l’odieuse maxime formulée par M. Louis Blanc. « Quoi qu’il en soit de cette paternité si vivement répudiée, le ''chacun chez soi, chacun pour'' ''soi'' est resté la maxime de l’égoïste, de ''l’homme personnel, ''et voici, à propos de ces deux derniers mots, une anecdote qui ne sera pas déplacée ici. Colardeau se mourait ; un de ses amis, Barthe, poëte connu par sa fatuité littéraire bien plus que par son talent, arrive chez lui, pénètre dans sa chambre à coucher, et, malgré les signes non équivoques d’impatience et de fatigue du moribond, il lit, sans lui faire grâce d’une scène, sa comédie de ''Y Homme personnel.'' ■ Mon ami, lui dit Colardeau d’une voix éteinte, quand la lecture fut achevée, il manque un trait de caractère à cette pièce : c’est celui d’un auteur qui vient lire une comédie en cinq actes à son ami au lit de mort. • Colardeau expira quelques instants après. Nos littérateurs trouvent souvent l’occasion de citer la maxime de l’égoïsme : La noble France se jette la première aux croisades en criant : ''Dieu le veut !'' sans demander qu’on lui montre à cette entreprise un autre intérêt. Je sais qu’il y a aujourd’hui des Français d’un autre style. Ils disent : ''Chacun'' ''chez soi, chacun pour soi.'' Lours {{sc|Veuillot}}, ''Çà et là.'' Lors même que l’Italie ne nous aurait jamais été d’aucune espèce d’utilité, lors même que nous aurions eu, en certaines circonstances, à nous plaindre de quelques-unes de ses populations ; elle est malheureuse, elle tend ses mains suppliantes vers nous ; devons-nous tout à coup nous.renfermer dans l’étroite maxime : ''Chacun Chez soi, chacun pour soi ?'' {{sc|Léon Pliïe}}, ''le Siècle.'' Il était impossible qu’une bonne et loyale créature comme l’hirondelle, dont tous les actes sont marqués au coin du dévouement et de la charité fraternelle, ne fût pas quelque jour mise au ban d’une société avare et égoïste, où ceux qui se disent les sages n’ont pas honte de poser pour règle de conduite l’ignoble devise : ''Chacun chez soi, chacun pour soi !'' De toutes parts, l’hirondelle a été obligée de déserter la demeure des heureux, d’où l’amour et la poésie avaient déguerpi bien longtemps avant elle. {{sc|Toussenel}}, ''le Monde des Oiseaux.'' Chacun don» sou cnracli-rc, comédie anglaise de Ben Johnson. Le célèbre contemporain de Shakspeare publia cette comédie en 1506, peu de temps après sa sortie de prison. La scène se passe en Italie, mais les caractères sont absolument anglais. On prétend que Shakspeare a lui-même mis la main à cette pièce, qui fut représentée au théâtre du Globe en 1598- ''Chacun dans son caractète'' montre que l’auteur avait profondément étudié les comédies de Plaute et de Térence. Nous n’analyserons pas l’intrigue, assez diffuse ; on voit un père raisonneur, vantant le temps passé aux dépens du temps présent ; un fanfaron, un ''miles gloriosus'', une espèce de Dave, prompt à se travestir et servant les amours de sou jeune maître. Mais, parmi ces personnages de convention, il s’en trouve un vraiment original, créé de toutes pièces par le poëte, celui de M. ''liitely, jaloux'' sans avoir raison de l’être, et cherchant à se persuader à tout instant que sa femme le trompe, quoiqu’on lui prouve le contraire ; une espèce de {{sc|cock}} ''imaginaire'', personnage imité depuis par Molière, M«"> Riccoboni et M. Emile Augier,<noinclude> <references/></noinclude> bmy605qhwg1p34zynvklqbf58fgrfr0 16031625 16031623 2026-09-10T16:55:24Z Fortelle65 16957 16031625 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude>CHAC vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de hauteur. Quelques archéologues font remonter le travail d’agrandissement de ces grottes à l’époque où les Arvernes étaient en guerre avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent de refuge à une bande de routiers, et, au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt de savon et de sel de contrebande. CHACORNAC (Jean), astronome français, né à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire de Marseille. La découverte de la petite planète Phocéa (1853) lui valut d’être nommé, l’année suivante, astronome adjoint à l’observatoire de Paris. Depuis cette époque, M. Chacornac a découvert les planètes Polymnie (1854), Circé (1855), Léda (1856), {{sc|Lee-}} titia (1858), et a reçu pour les succès nombreux de ses investigations un prix de l’Académie des sciences. Collaborateur actif des ''Annales'' ''de l’Observatoire, ''M. Chacornac a publié un ''Atlas écliptique'' (1856), des ''Observations sur'' ''les tacites du soleil'' (1859), etc.. CHACKA s. f. (cha-kra). Villa, petite maison de campagne en Amérique : ''Plus loin, les'' {{sc|chacras}} ''riantes de Praya-Grande et de SanDomingo baignent leurspieds dans l’écume des'' ''vagues.'' (Dabadie.) CHACRAN.C’estlafoudre considérée comme un dieu chez les Indiens, qui la représentent sous la figure d’un cercle vomissant des flammes de tous côtés. CHACRAT s. m. (cha-kra). Patois. Petit enfant ou petit animal très-malingre. CHACRELAS s. m. (oha-kro-la). Nom des albinos à Java. Il On dit aussi {{sc|kakbrlaque.}} CHAGRELLE s. f. (cha-krè-le). Bot. Syn. de CASCARII.LE. CHACRIL s. m. (cha-kril). Bot. Syn. de CASCAIÎILLE. '''CHACTAS''' ou '''CHAKTAHS''', ou '''TÊTES-PLATES''', peuplade indigène de l’Amérique du Nord, qui, il y a quelques années, était répandue dans les États du Mississippi et de l'Alabama (États-Unis), et qui a été transportée dans la partie sud-est du territoire Indien. Les Chactas sont assez civilisés, ils possèdent des maisons construites en charpente, des champs bien enclos, cultivent le maïs et le coton, ont des moulins à moudre et des scieries mues par des cours d’eau, ainsi que de nombreux troupeaux de chevaux, de moutons et de cochons. Ils possèdent une constitution écrite et un gouvernement régulier. Les États-Unis leur payent une annuité, et des missionnaires sont établis parmi eux. Ils sont environ 25,000 et occupent 43 villes ou villages. Cette nation est devenue célèbre par la touchante fiction d’''Atala'' et les brillantes peintures de Chateaubriand. Le langage des Chaktahs a beaucoup de ressemblance avec celui des Chikkasahs, leurs voisins, et leur culte paraît tenir du culte du Soleil établi chez les Natchez. Ils ont des poètes qui, tous les ans, composent des chansons pour la grande fête du feu nouveau. Il y a un syllabaire écrit en chaktah, qui a été imprimé à Cincinnati, avec une traduction anglaise. Le seminole et le muskhoghi sont des dialectes de cet idiome. CHACTAS, nom donné par Chateaubriand à l’un des personnages de son roman d’''Atala.'' Chactas était le chef d’une tribu des Natchez, qui vivaient sur les bords du Meschacébé. Tombé entre les mains d’une peuplade ennemie, il devait être brûlé au grand village ; mais Atala, fille du chef de cette peuplade, le délivre pendant la nuit qui précède le jour fixé pour son supplice, et s’enfuit avec lui dans les déserts. Jeunes et sensibles l’un et l’autre, ils ne tardent pas éprouver toutes les ardeurs d’une passion violente ; mais Atala résiste, parce qu’elle est chrétienne et qu’elle s’est engagée par un vœu à rester vierge. Au moment où la passion allait enfin l’emporter sur les scrupules de sa conscience, eile s’empoisonne et meurt entre les bras de Chactas, qui, après l’avoir lui-même déposée dans la tombe, retourne au milieu des siens. Pour plus de détails, voir notre compte rendu d’ATALA. Le personnage de Chactas reparaît dans un autre des admirables romans du chantre des ''Martyrs.'' On le retrouve dans les ''Natchez'' ; c’est alors un vieillard vénérable, respecté et écouté par la puissante tribu dont il a été l’un des plus sages caciques. On lit avec intérêt, dans ce dernier ouvrage, le passage où Chactas raconte à son fils adoptif René, c’est-à-dire à Chateaubriand lui-même, un voyage qu’il a fait en France. CUucla» au tombeau d’Alain, Statue de Dllret ; musée de Lyon.—L’amant d’Atala, courbé par le désespoir, contemple avec une fixité douloureuse le tombeau qui renferme tout son bonheur. Gustave Planche a consacré à l’analyse de cette figure, une des meilleures productions de Duret, quelques pages dont nous détachons le passage suivant : 1 Le ''Chactas'' de M. Duret mérite une attention sérieuse. Son attitude est bonne. Il réfléchit naturellement sous le poids de sa douleur ; sa tête, inclinée sur sa poitrine, est d’une expression heureuse, et concilie adroitement les angoisses de l’amant et la résignation du chrétien. L’arrangement des cheveux est d’une élégante originalité et ne distrait pas l’attention. Le masque se compose de lignes harmonieuses, de plans souples et vrais •, les lèvres, touchées avec fermeté, se plissent comme en signe d’i CHAC ronie. Il semble que Chactas, frappé d’une perte irréparable, prenne en pitié le néant de ses espérances, et se raille de la fragilité du bonheur humain. Ce trait, qui ne sera peut-être pas aperçu par tous les yeux, me semble heureusement trouvé : le mouvement des bras indique l’affaissement profond de la volonté.. C’est bien là le laisser-aller d’un homme brisé Far un coup inattendu, et qui se repose dans abdication de ses forces, comme si la résistance devait doubler la douleur. La ligne générale des cuisses et des jambes me paraît inacceptable ; mais le mouvement du pied gauche est à la fois puéril et disgracieux... La composition de M. Duret offre donc des qualités dignes d’éloges ; mais ces qualités s’accordent-elles parfaitement avec le type du poète ? Je ne le crois pas. Malgré la finesse des sentiments qui se dessinent sur le visage et dans l’attitude de Chactas, la figure n’a pas l’élévation et l’idéalité que nous souhaiterions, et qui se trouvent dans les pages du poète. L’intention de M. Duret, en choisissant pour son personnage des formes grêles, une taille au-dessous de la moyenne, n’est pas difficile à pénétrer. Evidemment, il a voulu se rapprocher du type indien, autant qu’il était en lui de le faire. Mais, selon nous, cette intention est plus ingénieuse que juste. Appliquée aux héros de Cooper, nous ne pourrions la blâmer ; mais la personnification sculpturale d’un héros de Chateaubriand impose a l’artiste une loi toute différente, et cette loi, c’est l’idéalité. Or, sans rétracter aucune des louanges que nous avons formulées, nous pensons que le ''Chactas'' de M. Duret est conçu dans le cercle de la nature réelle, et ne reproduit pas la grandeur poétique du type primitif... Comme, aujourd’hui, le plus grand nombre des artistes et des spectateurs voient dans l’imitation fidèle de la nature le but suprême de la statuaire, on nous accusera sans doute de retourner aux vieilles traditions ; mais ce reproche ne nous effraye pas, et nous maintenons notre avis comme conforme à l’histoire de l’invention. Le ''Chactas'' de M. Duret est réel ; mais il n’a fias la beauté que le poëfce lui attribue et dont e sculpteur ne peut le dépouiller. » Cette statue, fondue en bronze par Quesnel, a figuré au salon de 1S36. CHACUN, UNE pron. distrib. sing. (cha-kun — par contract. de ''chaque'' et un). Chaque personne, chaque chose : {{sc|Chacun}} ''de nous se croit'' ''parfait.'' (Acad.) ''L’affirmative et la négative'' ''de la plupart des opinions ont'' {{sc|chacune}} ''quelque'' ''probabilité.'' (Pasc.) ''Thèbes pouvait faire sortir'' ''dix mille combattants par'' {{sc|chacune}} ''de ses'' ''portes.'' (Boss.) ''La nature a voulu que'' {{sc|chacun}} ''de nos organes fût une source de plaisirs.'' (Droz.) ''L’exercice de ''{{sc|chacun}} ''de nos organes et de'' {{sc|chacun}} ''de nos muscles est aussi nécessaire que la'' ''nourriture de chaque muscle.'' (Maquel.) ''Chacun'' de tes rubans me coûte une sentence. {{sc|Racine.}} Deux pèlerins à Rome se rendaient ; Las de traverser tant de villes, À tout venant ils demandaient : Que nous reste-t-il ? — Trente milles. Que trente milles ? Bon, dit l’un, Ce n’est que quinze pour ''chacun.'' — Absol. Toute personne, qui que ce soit ; chaque personne considérée à part, mais avec une idée d’universalité : {{sc|Chacun}} ''a ses peines.'' ''Ce que'' {{sc|chacun}} ''dit est souvent ce que personne'' ''ne pense. Dieu a dispensé l’esprit aux hommes'' ''d’une manière si admirable, que ''{{sc|chacun}} ''est'' ''content du sien.'' (Trév.) {{sc|Chacun}} ''doit suivre'' ''courageusement sa destinée, il est inutile de'' ''s’affliger. ''(Fén.) {{sc|Chacun}} ''dit du bien de son'' ''cœur, et personne n’en ose dire de son esprit.'' (LaRochef.) ''Ce n’est pas assez, pour être poli, '' ''de rendre à'' {{sc|chacun}} ''ce qui lui est dâ.'' (Delille.) {{sc|Chacun}} ''a son langage selon ses passions.'' (J.-J. Rouss.) {{sc|Chacun}} ''se fraye, d travers ce'' ''monde, une route qu’il croit la bonne. {3.-3.'' Rouss.) ''Le germe de l’idée du beau est dans'' {{sc|chacun.}} (Bautain.) ''On se lasse d’être toujours'' ''seule à remarquer des défauts dont'' {{sc|chacun}} ''s’arrange. ''(Mme E. de Gir.) ''La modestie est'' ''unevertuquecHACVN exige des autres.'' (A. Karr.) ''La terre a été donnée à tous ; le fruit du travail'' ''est donné à'' {{sc|chacun.}} (A. Martin.) ''La raison de'' {{sc|chacun}} ''est une manière de se tromper qui lui'' ''est propre.'' (Petit-Senn.) L’archet rustique part ; ''chacun'' choisit sa telle ; On l’enlace, on l’enlève, on retombe avec elle. {{sc|Delllle.}} ''Chacun'' pille, ''chacun'' vole, ''Chacun'' court a la pistole. {{sc|Malherbe.}} Chacun suit dans ce monde une route incertaine, Selon que son erreur le joue et le promène. {{sc|Boileau.}} Madame, on peut, je crois, louer et blâmer tout, Et ''chacun'' a raison suivant l’âge et le goût. MoL>ÈRE. Voltaire en soit loué ! ''chacun'' sait au Parnasse Que Malherbe est un sot et Quinault un Horace. {{sc|Gilbert.}} —■ Prov. ''Chacun le sien'', Il est juste que chaque personne ait ce qui lui appartient : ''Si vous avez le plaisir de quereller, il faut bien'' ''gué, de mon côté, j’aie le plaisir de pleurer :'' {{sc|chacun le sien}}, ''ce n’est pas trop. ''(Mol.) 11 ''Chacun prend son plaisir où il le trouve'', Nous ne devons pas blâmer le plaisir que d’autres prennent à des choses qui nous déplaisent, t) ''Chacun est maître chez soi, dit le charbonnier.'' Proverbe né, dit-on, de ce qu’un charbonnier, qui avait reçu chez lui François I{{er}} égaré à {{sc|cëac}} la chasse, ne lui avait donné que la seconde place à table, chacun devant être maître chez soi. Il ''Chacun pour soi, Dieu pour tous'', Ne nous occupons que de nous-mêmes, et laissons à Dieu le soin de s’occuper des autres. Ce proverbe peut recommander aussi bien la discrétion qui ne se mêle pas aux affaires des autres, que 1 égoïsme qui ne s’inquiète pas des intérêts d’autrui. — s. m. ''Un chacun'', S’est dit pour ''clmcun'', et était surtout d’un grand usage au xvie et au xvn* siècle ; on ne 1 emploie plus guère aujourd’hui que par plaisanterie, ou très-familièrement. Les Latins avaient ''guisque aliquis unus : A'' {{sc|un chacun}}, ''il arrive d’avoir'' ''affaire à des fripons.'' (P.-L. Courier.) Chose étrange de voir comme avec passion ''Un chacun'' est chausse de son opinion. {{sc|Molière.}} — s. f. Fatn. Femme ou amante de chacun, femme ou amante particulière de chaque individu ; ne s’emploie que par opposition à ''chacun : A merveille ! plus on est de fous plus on'' ''rit, et chacun sera libre d’amener sa ''{{sc|chacune.}} (A. de Lavigne.) ''Joseph, pénétré des conseils'' ''du nouveau locataire de la maison voisine, avait'' ''pris la résolution de chercher, dès le soir'' ''même, cette'' {{sc|chacune}} ''que, suivant lui, il fallait nécessairement à chacun.'' (M. Masson.) Santés, Dieu sait combien chacun à sa ''chacune'' But en faisant de l’œil, .. {{sc|La Fontaine.}} À voir chacun se joindre à sa ''chacune'' ici, J’ai des démangeaisons de mariage aussi. {{sc|Molière.}} — Adjectiv, S’employait autrefois dans le sens de ''chaque :'' {{sc|Chacun}} ''homme.'' {{sc|Chacunk}} ''femme. La nomination de douze officiers par'' {{sc|chacun}} ''an.'' (Perrot d’Ablanc.) — Grarom, ''Chacun'', employé d’une manière elliptique après un pluriel de la troisième personne, appelle après lui des mots qui soient en rapport, tantôt avec, l’idée singulière qui lui est propre, tantôt avec l’idée plurielle exprimée auparavant. On dit ; ''ils apportèrent des'' ''offrandes'', {{sc|chacun}} ''selon'' {{sc|ses}} ''moyens. Ils se retirèrent de la'', {{sc|chacun}} ''comme'' {{sc|il}} ''put'', parce que l’idée plurielle est complètement abandonnée quand on arrive au mot ''chacun'', et l’esprit s’attache alors à la singularité exprimée par le distributif ''chacun.'' Il en est de même dans : ''Les deux nouveaux rois s’en allèrent, ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté, comme deux conscrits qui ont changé'' ''de shako.'' (Chateaub.) On dit au contraire : ''Ils apportèrent'' CHACUN {{sc|leurs}} ''offrandes ; Ils s’en altèrent ''{{sc|chacun}} ''de'' LEua ''côté ; Ils furent payés'' {{sc|chacun}} ''selon ce'' ''qui'' {{sc|leur}} ''avait été promis'', parce que l’idée de pluralité, suspendue un instant quand on énonce ''chacun'', est reprise ensuite et exige l’emploi de ''leur'', soit comme adjectif, soit comme pronom. La plupart des grammairiens posent en principe que si les mots placés avant ''chacun'' expriment un sens complet, tout ce qui suit ''chacun'' doit se rapporter à l’idée singulière, et qu’au contraire, si le sens est incomplet avant ''chacun'', les mots nécessaires pour compléter ce sens doivent se rapporter à l’idée plurielle, même quand ils en sont séparés par ''chacun.'' Cependant l’Académie ne fait aucune distinction, quant à la correction, entre : ''Ils'' ''s’en sont allés ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|leur}} ''côté'' et ''Ils s’en'' ''sont allés'' {{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté'' ; elle donne aussi cefr- exemple : ''Il faut remettre ces livres-là'' {{sc|chacun}} à SAptace ; or il est certain que le verbe ''remettre'' n’offre un sens complet que lorsqu’on sait où il faut remettre les livres. Il faut donc reconnaître que la règle n’est pas encore bien fixée, et que chacun reste libre de s’exprimer selon son point de vue particulier, excepté toutefois lorsque ''chacun'' se trouve intercalé entre un verbe à la troisième personne du pluriel et le complément direct de ce verbe ; car alors il faut toujours employer ''leur, leurs'', et jamais ''son, sa, ses ; Ils ont rempli'' CHACUN {{sc|leur}} ''devoir'', et non pas {{sc|son devoir.}} Mais quand le verbe pluriel qui précède ''chacun'' est à la première ou à la deuxième personne, il semble rationnel de reprendre toujours l’idée de pluralité après ce pronom indéfini, même devant un complément direct. On doit donc dire : ''Nous apporterons'' {{sc|chacun}} {{semotre}} ''offrande'', et non pas ''chacun'' {{sc|soîî}} ''offrande.'' Quelques exemples contraires à cette règle peuvent se rencontrer chez les auteurs, mais ils ne doivent pas être imités. Pour la distinction entre ''chacun'' et ''chaque'', v. CHAQUE. — Prov. hist. Chacun cncxAoî, chacun pour soi, maxime que se plaît à répéter l’égoïste, l’homme personnel. Elle aété attribuée à M. Dupin aîné, qui l’aurait formulée dans la séance du 6 décembre 1830, à l’occasion d’une levée de 80,000 hommes demandés par l’opposition pour secourir la Pologne, alors en insurrection. Les paroles textuelles prononcées par M. Dupin sont : « ''Chacun chez soi, chacun son droit'', » et voici en quels termes l’irascible et spirituel orateur a dénié, dans le second volume de ses ''Mémoires'', la paternité de l’aphorisme qu’on lui prête : Voilà le texte et l’esprit de mon discours du 6 décembre. Je le maintiens ; ce sont là mes principes, et je les tiens pour irréprochables. Au lieu de cela, qu’ont imaginé les partis ? Ils ont impudemment travesti le texte de mes CËAC 831 paroles ; et au lieu de ''chacun chez soi, chacun'' ''son droit'', dans le sens où je l’ai dit, c’est-à-dire appliqué à l’intervention étrangère, ils m’ont fait dire : ''chacun pour soi'', d’une manière absolue, en l’appliquant même à la vie intérieure de la cité. C’est-à-dire qu’à une maxime juste, ''conservatrice du droit et de la liberté de tous'' ''les peuples'', l’esprit de parti a substitué malicieusement la formule odieuse : ''chacun pour'' ''soi'', afin d’en faire un texte d’accusation contre ce qu’ils appellent ''Y égoïsme de la bourgeoisie''.’ À quoi je réponds : • ''Chacun pour soi'' n’est pas de moi ; cela vient de vous ; et je laisse cette odieuse formule à la charge de ceux qui l’ont inventée. • Le premier qui a employé cette perfidie est M. Louis Blanc. Dans son ''Histoire de dix'' ''ans'', il a glissé comme un petit serpent le venin de cette interprétation : ■ Le principe de nonintervention, dit-il, fut, dès les premiers jours du nouveau règne, adopté comme fondément de la politique du nouveau gouvernement. C’était un principe étroit, peu généreux... Prendre cette devise égoïste : ''Chacun chez soi, chacun'' {{sc|pour soi}}, la France ne le pouvait sans faire violence à son génie, 1 sans abdiquer son rôle de ''haute tutelle'' à l’é gard des peuples malheureux. » En tout cas, une ''protestation'', maintes fois réitérée à la tribune, dans mes livres, dans les journaux, suffit pour rétablir la vérité aux yeux des hommes impartiaux, et ne permet à personne de bonne foi d’accoler mon nom à l’odieuse maxime formulée par M. Louis Blanc. « Quoi qu’il en soit de cette paternité si vivement répudiée, le ''chacun chez soi, chacun pour'' ''soi'' est resté la maxime de l’égoïste, de ''l’homme personnel, ''et voici, à propos de ces deux derniers mots, une anecdote qui ne sera pas déplacée ici. Colardeau se mourait ; un de ses amis, Barthe, poëte connu par sa fatuité littéraire bien plus que par son talent, arrive chez lui, pénètre dans sa chambre à coucher, et, malgré les signes non équivoques d’impatience et de fatigue du moribond, il lit, sans lui faire grâce d’une scène, sa comédie de ''Y Homme personnel.'' ■ Mon ami, lui dit Colardeau d’une voix éteinte, quand la lecture fut achevée, il manque un trait de caractère à cette pièce : c’est celui d’un auteur qui vient lire une comédie en cinq actes à son ami au lit de mort. • Colardeau expira quelques instants après. Nos littérateurs trouvent souvent l’occasion de citer la maxime de l’égoïsme : La noble France se jette la première aux croisades en criant : ''Dieu le veut !'' sans demander qu’on lui montre à cette entreprise un autre intérêt. Je sais qu’il y a aujourd’hui des Français d’un autre style. Ils disent : ''Chacun'' ''chez soi, chacun pour soi.'' Lours {{sc|Veuillot}}, ''Çà et là.'' Lors même que l’Italie ne nous aurait jamais été d’aucune espèce d’utilité, lors même que nous aurions eu, en certaines circonstances, à nous plaindre de quelques-unes de ses populations ; elle est malheureuse, elle tend ses mains suppliantes vers nous ; devons-nous tout à coup nous.renfermer dans l’étroite maxime : ''Chacun Chez soi, chacun pour soi ?'' {{sc|Léon Pliïe}}, ''le Siècle.'' Il était impossible qu’une bonne et loyale créature comme l’hirondelle, dont tous les actes sont marqués au coin du dévouement et de la charité fraternelle, ne fût pas quelque jour mise au ban d’une société avare et égoïste, où ceux qui se disent les sages n’ont pas honte de poser pour règle de conduite l’ignoble devise : ''Chacun chez soi, chacun pour soi !'' De toutes parts, l’hirondelle a été obligée de déserter la demeure des heureux, d’où l’amour et la poésie avaient déguerpi bien longtemps avant elle. {{sc|Toussenel}}, ''le Monde des Oiseaux.'' Chacun don» sou cnracli-rc, comédie anglaise de Ben Johnson. Le célèbre contemporain de Shakspeare publia cette comédie en 1506, peu de temps après sa sortie de prison. La scène se passe en Italie, mais les caractères sont absolument anglais. On prétend que Shakspeare a lui-même mis la main à cette pièce, qui fut représentée au théâtre du Globe en 1598- ''Chacun dans son caractète'' montre que l’auteur avait profondément étudié les comédies de Plaute et de Térence. Nous n’analyserons pas l’intrigue, assez diffuse ; on voit un père raisonneur, vantant le temps passé aux dépens du temps présent ; un fanfaron, un ''miles gloriosus'', une espèce de Dave, prompt à se travestir et servant les amours de sou jeune maître. Mais, parmi ces personnages de convention, il s’en trouve un vraiment original, créé de toutes pièces par le poëte, celui de M. ''liitely, jaloux'' sans avoir raison de l’être, et cherchant à se persuader à tout instant que sa femme le trompe, quoiqu’on lui prouve le contraire ; une espèce de {{sc|cock}} ''imaginaire'', personnage imité depuis par Molière, M«"> Riccoboni et M. Emile Augier,<noinclude> <references/></noinclude> 1l8kcly75fg1fcrur5uy0qobotzpe7m Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/72 104 4984530 16031627 2026-09-10T16:57:15Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031627 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>feinte. ce n’est pas tout mon peuple qui me hait ou me brave, et des frères, non plus, ne m’ont pas refusé le secours que, d’un frère, on attend dans la lutte, au plus fort du danger : jamais zeus n’a donné qu’un fils à notre race ; d’arkésios, laerte était le fils unique ; ulysse fut le fils unique de laerte et ne laissa chez lui qu’un fils unique, moi, dont il n’a pas joui ! mais laissons tout cela sur les genoux des dieux. toi, vieux frère, va-t’en informer au plus tôt la sage pénélope dis-lui que, sain et sauf, je rentre de pylos, mais que je reste ici. puis tu nous reviendras, sans avoir prévenu personne d’autre qu’elle ; aucun des achéens ne doit rien en savoir ; car ils sont trop de gens à machiner ma perte. mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse : eumée je comprends : j’ai saisi ; j’avais prévu ton ordre. mais, voyons ! réponds-moi sans feinte, point par point : dois-je aller chez laerte et, de ce même pas, lui porter la nouvelle ? il est si malheureux !.. c’est ulysse autrefois qui le mettait en deuil : encor le voyait-on surveiller ses cultures ; chez lui, avec ses gens, quand le cœur lui disait, il mangeait et buvait. mais, depuis qu’il te sait en route vers pylos, on dit qu’il ne veut plus rien manger ni rien boire : sans regarder ses champs, il gémit, il sanglote, il reste à te pleurer, et déjà, sur ses os, on voit fondre les chairs. posément, télémaque le regarda et dit : telemaque tant pis !.. mais, que veux-tu ? il nous faut le laisser, quel qu’en soit mon chagrin… si le ciel<noinclude> <references/></noinclude> t59heumwfl87wy2m86krlpq83p3jx1p Page:Guizot - Dictionnaire universel des synonymes, 1809.djvu/1014 104 4984531 16031629 2026-09-10T16:58:46Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031629 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|VAX||957}}</noinclude><section begin="1289"/><nowiki /> Les princes et les gens de basse condition n’ont point de ''laquais :'' mais les premiers ont des ''valets'' de pied qui en font la fonction et qui en portaient même autrefois le nom ; et les seconds ont des ''valets'' de labeur. ({{Abbr|G.|Girard}}) <section end="1289"/> <section begin="1290"/>{{T4|1290. VALÉTUDINAIRE, MALADIF, INFIRME, CACOCHYME.}} Le ''valétudinaire'', du latin ''{{lang|la|valetudo}}'', santé et ''maladie'', bonne ou mauvaise santé. Le ''valétudinaire'' flotte, en quelque sorte, entre la bonne ou la mauvaise santé, de l’une à l’autre. ''Maladif'', qui a un principe particulier et actif de ''maladie'' et qui en éprouve souvent les effets. ''Infirme, non ferme'', faible, qui ne se porte pas d’une manière assurée, qui se soutient mal : ''faible'' est un mot plus vague et plus étendu qu’''infirme'', par la loi de l’usage : ''infirme'' ne s’applique proprement qu’aux corps qui sont mal constitués, qui n’ont pas la vigueur convenable, et particulièrement la jouissance ou la liberté de quelque fonction. ''Cacochyme'', mot grec formé de ''cacos'', mauvais, et de ''chymos'' suc, humeur. La réplétion et la dépravation des humeurs font le ''cacochyme''. Ainsi le ''valétudinaire'' est d’une santé chancelante : le ''maladif'' est sujet à être malade : l’''infirme'' est affligé de quelque dérangement d’organes : le ''cacochyme'' est plein de mauvaises humeurs. Les femmes, par la constitution propre de leur sexe, sont naturellement plus ''valétudinaires'' que les hommes. Les gens mal-sains sont nécessairement ''maladifs''. Les vieillards sont ''infirmes'' par le dépérissement naturel de leurs organes. Il y a beaucoup d’enfans ''cacochymes'' par le vice de leur origine ou de leur nourriture. <section end="1290"/> <section begin="1291"/>{{T4|1291. VALEUR, COURAGE.}} Le ''valeureux'' peut manquer de ''courage'', le ''courageux'' est toujours maître d’avoir de la ''valeur''. La ''valeur'' sert au guerrier qui va combattre ; le ''courage'', à tous les êtres qui, jouissant de l’existence, sont sujets à toutes les calamités qui l’accompagnent. Que vous servirait la ''valeur'', amant que l’on a trahi, père éploré que le sort prive d’un fils, père plus à plaindre dont le fils n’est pas vertueux ? Ô fils désolé, qui allez être sans père et sans mère, ami dont l’ami craint la vérité ; ô vieillards qui allez mourir, infortunés, c’est de ''courage'' que vous avez besoin.<section end="1291"/><noinclude> <references/></noinclude> c78irynmol55z4c97qrv8sa5olzbwu3 16031631 16031629 2026-09-10T16:59:04Z M-le-mot-dit 10828 Page 16031631 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|VAX||959}}</noinclude><section begin="1289"/><nowiki /> Les princes et les gens de basse condition n’ont point de ''laquais :'' mais les premiers ont des ''valets'' de pied qui en font la fonction et qui en portaient même autrefois le nom ; et les seconds ont des ''valets'' de labeur. ({{Abbr|G.|Girard}}) <section end="1289"/> <section begin="1290"/>{{T4|1290. VALÉTUDINAIRE, MALADIF, INFIRME, CACOCHYME.}} Le ''valétudinaire'', du latin ''{{lang|la|valetudo}}'', santé et ''maladie'', bonne ou mauvaise santé. Le ''valétudinaire'' flotte, en quelque sorte, entre la bonne ou la mauvaise santé, de l’une à l’autre. ''Maladif'', qui a un principe particulier et actif de ''maladie'' et qui en éprouve souvent les effets. ''Infirme, non ferme'', faible, qui ne se porte pas d’une manière assurée, qui se soutient mal : ''faible'' est un mot plus vague et plus étendu qu’''infirme'', par la loi de l’usage : ''infirme'' ne s’applique proprement qu’aux corps qui sont mal constitués, qui n’ont pas la vigueur convenable, et particulièrement la jouissance ou la liberté de quelque fonction. ''Cacochyme'', mot grec formé de ''cacos'', mauvais, et de ''chymos'' suc, humeur. La réplétion et la dépravation des humeurs font le ''cacochyme''. Ainsi le ''valétudinaire'' est d’une santé chancelante : le ''maladif'' est sujet à être malade : l’''infirme'' est affligé de quelque dérangement d’organes : le ''cacochyme'' est plein de mauvaises humeurs. Les femmes, par la constitution propre de leur sexe, sont naturellement plus ''valétudinaires'' que les hommes. Les gens mal-sains sont nécessairement ''maladifs''. Les vieillards sont ''infirmes'' par le dépérissement naturel de leurs organes. Il y a beaucoup d’enfans ''cacochymes'' par le vice de leur origine ou de leur nourriture. <section end="1290"/> <section begin="1291"/>{{T4|1291. VALEUR, COURAGE.}} Le ''valeureux'' peut manquer de ''courage'', le ''courageux'' est toujours maître d’avoir de la ''valeur''. La ''valeur'' sert au guerrier qui va combattre ; le ''courage'', à tous les êtres qui, jouissant de l’existence, sont sujets à toutes les calamités qui l’accompagnent. Que vous servirait la ''valeur'', amant que l’on a trahi, père éploré que le sort prive d’un fils, père plus à plaindre dont le fils n’est pas vertueux ? Ô fils désolé, qui allez être sans père et sans mère, ami dont l’ami craint la vérité ; ô vieillards qui allez mourir, infortunés, c’est de ''courage'' que vous avez besoin.<section end="1291"/><noinclude> <references/></noinclude> 1yidrd1oxmyokyiilksk1kb2te1n95f 16031632 16031631 2026-09-10T16:59:19Z M-le-mot-dit 10828 En-tête. 16031632 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|VAL||959}}</noinclude><section begin="1289"/><nowiki /> Les princes et les gens de basse condition n’ont point de ''laquais :'' mais les premiers ont des ''valets'' de pied qui en font la fonction et qui en portaient même autrefois le nom ; et les seconds ont des ''valets'' de labeur. ({{Abbr|G.|Girard}}) <section end="1289"/> <section begin="1290"/>{{T4|1290. VALÉTUDINAIRE, MALADIF, INFIRME, CACOCHYME.}} Le ''valétudinaire'', du latin ''{{lang|la|valetudo}}'', santé et ''maladie'', bonne ou mauvaise santé. Le ''valétudinaire'' flotte, en quelque sorte, entre la bonne ou la mauvaise santé, de l’une à l’autre. ''Maladif'', qui a un principe particulier et actif de ''maladie'' et qui en éprouve souvent les effets. ''Infirme, non ferme'', faible, qui ne se porte pas d’une manière assurée, qui se soutient mal : ''faible'' est un mot plus vague et plus étendu qu’''infirme'', par la loi de l’usage : ''infirme'' ne s’applique proprement qu’aux corps qui sont mal constitués, qui n’ont pas la vigueur convenable, et particulièrement la jouissance ou la liberté de quelque fonction. ''Cacochyme'', mot grec formé de ''cacos'', mauvais, et de ''chymos'' suc, humeur. La réplétion et la dépravation des humeurs font le ''cacochyme''. 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Que vous servirait la ''valeur'', amant que l’on a trahi, père éploré que le sort prive d’un fils, père plus à plaindre dont le fils n’est pas vertueux ? 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o rejeton des dieux, ulysse aux mille ruses ! il est temps de parler ton fils doit tout savoir il vous faut combiner la mort des prétendants et prendre le chemin de ta fameuse ville ; vous m’aurez avec vous ; je serai là, tout près, ne rêvant que bataille. a ces mots, le touchant de sa baguette d’or, athéna lui remit d’abord sur la poİtrİne sa robe et son écharpe tout fraîchement lavée, puis lui rendit sa belle allure et sa jeunesse. le miracle achevé, athéna disparut.<noinclude> <references/></noinclude> azipxejj584a2dv130kxp7qsid9agu5 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/74 104 4984533 16031636 2026-09-10T17:03:13Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031636 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> quand ulysse rentra dans la loge, son fils, plein de trouble et d’effroi, détourna les regards, craignant de voir un dieu, puis, élevant la voix, lui dit ces mots ailés : télémaque quel changement, mon hote !.. à l’instant je t’ai vu sous d’autres vêtements et sous une autre peau ! serais-tu l’un des dieux, maîtres des champs du ciel ?.. du moins, sois-nous propice ; prends en grâce les dons, victime ou vases d’or, que nous voulons t’offrir, et laisse — nous la vie ! le héros d’endurance, ulysse le dİvİn, lui fit cette réponse : ulysse je ne suis pas un dieu pourquoi me comparer à l’un des immortels ?.. crois-moi : je suis ton père, celui qui t’a coûté tant de pleurs et d’angoisses et pour qui tu subis les assauts de ces gens. il disait et baisait son fils et, de ses joues, tombaient au sol les larmes qu’il avait bravement contenues jusque-là. mais, sans admettre encor que ce fut bien son père, télémaque à nouveau lui disait en réponse : télémaque non, tu n’es pas mon père ulysse un dieu m’abuse, afin de redoubler mes pleurs et mes sanglots. car un simple mortel ne peut trouver en soi le moyen d’opérer de pareils changements : il faut qu’un dieu l’assiste et le fasse, à son gré, ou jeune homme ou vieillard… tu n’étais à l’instant qu’un vieux, couvert de loques : voici que tu paraís semblable à l’un des dieux, maîtres des champs du ciel ! ulysse l’avisé lui fit cette réponse : ulysse la rentrée de ton père au logis, télémaque, ne doit pas exciter ta surprise et ta crainte. ici tu ne<noinclude> <references/></noinclude> ajkhevvf61b346d6ytxpke8n0ihxaja Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/75 104 4984534 16031639 2026-09-10T17:05:13Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031639 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p075.png|center|500px]] {{interligne}}<noinclude> <references/></noinclude> rgghdyylozkw5cevhgs3e39p8fe5iyl Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/76 104 4984535 16031640 2026-09-10T17:05:28Z Narilora 147413 /* Sans texte */ 16031640 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Narilora" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> f906jda4timo5dymmx2n5dqcizcsaty Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/77 104 4984536 16031642 2026-09-10T17:08:45Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031642 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>verras jamais un autre ulysse : c’est moi qui suis ton père ! après tant de malheurs, après tant d’aventures, si, la vingtième année, je reviens au pays, c’est l’œuvre d’athéna qui donne le butin. oui ! c’est elle qui peut — et vouloir lui suffit — me montrer tour à tour sous les traits d’un vieux pauvre et sous les beaux habits d’un homme jeune encore : il est facile aux dieux, maîtres des champs du ciel, de couvrir un mortel ou d’éclat ou d’opprobre ! a ces mots, il reprit sa place, et télémaque, tenant son noble père embrassé, gémissait et répandait des larmes !.. il leur prit à tous deux un besoin de sanglots et le soleil couchant eût encor vu leurs pleurs, si le fils n’eût soudain interrogé son père : telemaque mais pour rentrer İcİ, mon père, en notre ithaque, dis-moi sur quel vaisseau, quels marins t’avaient pris ? et quel est le pays dont ils se réclamaient ? le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse : ulysse je viens de phéacie ; ce peuple d’armateurs fait métier de passer quiconque va chez eux. pendant que je dormais, c’est un de leurs croiseurs qui m’apporta sur mer et me mit en ithaque, avec le bronze, l’or, les vêtements tissés, tous les cadeaux de prix, dont ils m’avaient comblé et qui sont, grâce aux dieux, déposés dans la grotte. les ordres d’athéna m’ont fait venir ici, pour tramer avec toi la mort de nos rivaux… mais, avant tout, dis-moi et leur nombre et leurs noms que je sache combien ils sont et ce qu’ils valent ; puis je réfléchirai en mon cœur valeureux et<noinclude> <references/></noinclude> ruu1zc1bnaurd8txu6v4buije1tho8f Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/78 104 4984537 16031643 2026-09-10T17:10:50Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031643 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>je déciderai si, tout seuls, nous pouvons les attaquer sans aİde ou s’il nous faut aller chercher quelque renfort. posément, télémaque le regarda et dit : telemaque ah ! mon père, j’avais entendu célébrer ta prudence au conseil et ta force au combat. mais quel mot tu dis la ! j’en ai comme un vertige !.. comment lutter à deux contre un nombre pareil ? et de gens vigoureux ! car, så les prétendants n’étaient en vérité qu’une dizaine ou deux ! mais ils sont tant et tant !.. tu le verras toi-même, aussitôt arrivé. mais voyons, réfléchis, n’as-tu pas d’allié qui, d’un cœur dévoué, pourrait nous secourir ? le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse : ulysse je vais t’en nommer deux : écoute et me comprends suffirait-il de zeus le père et d’athéna ? ou faudrait-il chercher quelque autre défenseur ? posément, télémaque le regarda et dit : telemaque pour de bons allies, ceux que tu dis le sont, bien qu’ils tronent un peu trop haut dans les nuées !.. il est vrai qu’ils disposent des mortels et des dieux. le héros d’endurance, ulysse le divin lui fit cette réponse : ulysse c’est eux qu’avant longtemps, au plus fort de la lutte, tu verras à l’ouvrage, lorsque, dans le manoir, les prétendants et nous n’aurons plus pour arbitre que la force d’ares. demain, tu t’en iras, dès la pointe du jour, retrouver au logis ces fous de prétendants. eumée, un peu plus tard, me conduira en ville ; j’aurai repris les traits d’un vieux pauvre et mes loques. quels que soient les affronts<noinclude> <references/></noinclude> cwiiw2kzdo480gahsbtivqmjwiytrg1 16031644 16031643 2026-09-10T17:11:19Z Narilora 147413 16031644 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>je déciderai si, tout seuls, nous pouvons les attaquer sans aİde ou s’il nous faut aller chercher quelque renfort. posément, télémaque le regarda et dit : telemaque ah ! mon père, j’avais entendu célébrer ta prudence au conseil et ta force au combat. mais quel mot tu dis la ! j’en ai comme un vertige !.. comment lutter à deux contre un nombre pareil ? et de gens vigoureux ! car, så les prétendants n’étaient en vérité qu’une dizaine ou deux ! mais ils sont tant et tant !.. tu le verras toi-même, aussitôt arrivé. mais voyons, réfléchis, n’as-tu pas d’allié qui, d’un cœur dévoué, pourrait nous secourir ? le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse : ulysse je vais t’en nommer deux : écoute et me comprends suffirait-il de zeus le père et d’athéna ? ou faudrait-il chercher quelque autre défenseur ? posément, télémaque le regarda et dit : telemaque pour de bons allies, ceux que tu dis le sont, bien qu’ils tronent un peu trop haut dans les nuées !.. il est vrai qu’ils disposent des mortels et des dieux. le héros d’endurance, ulysse le divin lui fit cette réponse : ulysse c’est eux qu’avant longtemps, au plus fort de la lutte, tu verras à l’ouvrage, lorsque, dans le manoir, les prétendants et nous n’aurons plus pour arbitre que la force d’ares. demain, tu t’en iras, dès la pointe du jour, retrouver au logis ces fous de prétendants. eumée, un peu plus tard, me conduira en ville ; j’aurai repris les traits d’un vieux pauvre et mes loques. quels que soient les affronts<noinclude> <references/></noinclude> bm6ztc9f3cm6qa6qb3spwddhrioa4w6 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/79 104 4984538 16031645 2026-09-10T17:13:05Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031645 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qu’au logis je rencontre, que ton cœur se résigne à me voir maltraité si même tu les vois me traîner par les pieds, à travers la grand’salle, et me mettre dehors ou me frapper de loin, laisse faire regarde ! ou, pour les détourner de leurs folies, n’emploie que les mots les plus doux. ils te refuseront, car, pour eux, aura lui la journée du destin ! écoute un autre avis, et le mets en ton cœur. si c’est bien de mon sang, de moi, que tu naquis, personne n’entendra parler de ma présence : que laerte l’ignore et même pénélope. a nous seuls, nous devrons éprouver, toi et moi, la droiture des femmes et nous devrons aussi, parmi nos domestiques, chercher qui nous respecte et nous craint en son ame ou qui, sans plus d’égards, méprisa ta détresse. son noble fils alors, en réponse, lui dit : télémaque père, tu connaîtras mon âme par la suite : tu n’y trouveras pas, je crois, d’étourderie. mais ce n’est pas ainsi que je vois pour tous deux le plus grand avantage. calcule, je te prie que de temps, que de pas à travers nos domaines, si tu veux éprouver chacun de nos bergers, cependant qu’au manoir, ces gens tout à loisir dévorent tes richesses en cette folle vie qui ne ménage rien !.. oh ! les femmes, tu dois, je crois, t’en enquérir ; mais les hommes, comment aller de loge en loge pour éprouver chacun ?.. nous y verrons plus tard, sur un sİgne certain que le zeus à l’égide aura pu t’envoyer. pendant qu’ils échangeaient ces paroles, voici qu’entrait au port d’ithaque le solide navire qui, de pylos, avait<noinclude> <references/></noinclude> iicua5zxmtk0ck2hh34hpsnbdf1hra4 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/80 104 4984539 16031649 2026-09-10T17:15:03Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031649 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>amené télémaque et tous ses compagnons. quand ils furent entrés jusqu’au fond de la rade et qu’à la grève on eut tire le noir vaisseau, on emporta d’abord, tout droit chez clytios, les présents magnifiques ; puis, au logis d’ulysse, un héraut s’en alla prévenir pénélope, la plus sage des femmes, que son fils télémaque aux champs était resté, mais avait renvoyé le vaisseau vers la ville, qu’il ne fallait donc pas que la crainte et les larmes amollissent le cœur de la vaillante reine. or le divin porcher rencontra ce héraut, comme ils allaient tous deux porter le même avis chez la femme du maître. mais, à peine entraient-ils chez le dİvİn ulysse, que le héraut criait devant toutes les femmes : « c’est fait, reine ! ton fils est rentré de pylos ! », tandis que le porcher, allant à pénélope, lui disait tout ce dont son fils l’avait chargé et, quand il eut fİnİ de rendre son message, reprenait le chemin de ses porcs, en quittant la salle, puis l’enceinte. au cœur des prétendants, quel trouble consterné ils sortent de la salle et traversent la cour. au devant du grand mur, à l’entrée du portail, ils vont tenir séance, et le premier qui prend la parole est le fils de polybe, eurymaque. eurymaque mes amis ! il est donc accompli, ce voyage ! quel exploit d’insolence !.. nous l’avions interdit pourtant à télémaque. allons ! vite, levons des rameurs du grand large et mettons-les en mer sur un vaisseau de choix ; que là-bas, au plus tôt, ils aillent avertir nos amis de rentrer.<noinclude> <references/></noinclude> 06xbofsxgr2aqr7a2om3p0z70j6ug3u 16031650 16031649 2026-09-10T17:15:38Z Narilora 147413 16031650 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>amené télémaque et tous ses compagnons. quand ils furent entrés jusqu’au fond de la rade et qu’à la grève on eut tire le noir vaisseau, on emporta d’abord, tout droit chez clytios, les présents magnifiques ; puis, au logis d’ulysse, un héraut s’en alla prévenir pénélope, la plus sage des femmes, que son fils télémaque aux champs était resté, mais avait renvoyé le vaisseau vers la ville, qu’il ne fallait donc pas que la crainte et les larmes amollissent le cœur de la vaillante reine. or le divin porcher rencontra ce héraut, comme ils allaient tous deux porter le même avis chez la femme du maître. mais, à peine entraient-ils chez le divin ulysse, que le héraut criait devant toutes les femmes : « c’est fait, reine ! ton fils est rentré de pylos ! », tandis que le porcher, allant à pénélope, lui disait tout ce dont son fils l’avait chargé et, quand il eut fini de rendre son message, reprenait le chemin de ses porcs, en quittant la salle, puis l’enceinte. au cœur des prétendants, quel trouble consterné ils sortent de la salle et traversent la cour. au devant du grand mur, à l’entrée du portail, ils vont tenir séance, et le premier qui prend la parole est le fils de polybe, eurymaque. eurymaque mes amis ! il est donc accompli, ce voyage ! quel exploit d’insolence !.. nous l’avions interdit pourtant à télémaque. allons ! vite, levons des rameurs du grand large et mettons-les en mer sur un vaisseau de choix ; que là-bas, au plus tôt, ils aillent avertir nos amis de rentrer.<noinclude> <references/></noinclude> aip96j6cadq3sl0h1ihtct17x05oz8t Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/81 104 4984540 16031651 2026-09-10T17:16:44Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031651 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p081.png|center|500px]] {{interligne}}<noinclude> <references/></noinclude> dib6h07y7h0nfvoo3kpas52n6fvmp0s Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/82 104 4984541 16031652 2026-09-10T17:16:55Z Narilora 147413 /* Sans texte */ 16031652 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Narilora" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> f906jda4timo5dymmx2n5dqcizcsaty Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/83 104 4984542 16031656 2026-09-10T17:19:46Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031656 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> il n’avait pas fini de parler que, soudain, amphinomos, tournant la tête, apercevait un vaisseau qui rentrait jusqu’au fond de la rade et, les voiles carguées, se mettait à la rame. avec un bon sourire, il dit aux camarades : amphinomos nous n’avons plus besoin de leur donner l’avis les voici dans le port !.. l’ont-ils su par un dieu ?.. ont-ils vu de leurs yeux passer l’autre navire, mais sans pouvoir l’atteindre ? il dit ; mais, se levant de leurs bancs, les rameurs avaient déjà pris pied sur la grève de mer et tire prestement au sec le noir vaisseau ; les servants empressés emportaient les agrès, et les maîtres, en troupe, allaient à l’agora. tous témoins écartés, jeunes gens ou vieillards, antinoos, le fils d’eupithes, leur parla. antinoos ah misere notre homme est sauvé par les dieux İl est hors de danger… tout le jour, nos vigies allaient se relever dans le vent des falaises, et, le soleil couché, jamais nous ne passions la nuit sur le rivage ; mais, le navire en mer, jusqu’à l’aube divine, nous restions à croiser, à guetter télémaque, pour nous saisir de lui et le faire mourir ! puisqu’un dieu nous l’enlève et le ramène au port, nous voici réunis pour lui trouver enfin une mort sans douceur. car il faut en finir croyez-moi, lui vivant, jamais nous ne viendrons à bout de notre affaire ; il est homme de sens, de conseil et d’adresse, et ce n’est plus à nous que va — tout au contraire — le dévouement du peuple… allons n’attendons pas qu’il ait à l’agora réuni l’assemblée<noinclude> <references/></noinclude> o71lcdage5kw7nd63gd0umc39m9vf7i Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/84 104 4984543 16031657 2026-09-10T17:21:43Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031657 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>de tous les achéens. il ne va pas, je crois, déposer sa colère. vous verrez sa fureur, quand il se levera pour raconter au peuple la mort, que nous voulions, mais que nous n’avons pu déchaîner sur sa tête. le peuple en l’écoutant va crier au forfait ! mal pour mal, s’ils allaient nous décréter d’exil ?.. qui veut, loin du pays, aller à l’étranger ?.. non ! prenons les devants : aux champs, loin de la ville, ou le long de la route, faisons le disparaître ; ses vivres et ses biens nous reviendront à nous ; après un bon partage, nous abandonnerons les maisons à sa mère et à qui l’aura prise !.. mon avis vous déplait ? vous désirez qu’il vive et que son patrimoine entier lui soit acquis ?.. alors ne restons plus à lui manger ici les biens qui font sa joie ; dispersons-nous, rentrons, chacun en son manoir, d’où nos cadeaux viendront faire ici notre cour, et c’est le plus offrant ou l’élu du destin qui deviendra l’époux. il dit : tous se taisaient. mais, après un silence, ce fut amphinomos qui reprit la parole : amphinomos pour l’instant, mes amis, je ne suis pas d’avis de tuer télémaque c’est grave d’attenter à la race des rois il faudrait commencer par consulter les dieux. si nous avons pour nous un arrêt du grand zeus, c’est moi qui frapperai et, tous, vous me verrez vous inciter, vous autres ! si les dieux refusaient, je suis pour qu’on s’abstienne ! il disait sur leur gauche, apparut le présage, un aigle qui montait dans l’azur, en tenant une pauvre colombe. amphinomos reprit la parole et leur dit :<noinclude> <references/></noinclude> anenpudmanskrg2uozhyupqbdiylmsr Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/85 104 4984544 16031660 2026-09-10T17:24:27Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031660 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> amphinomos amis, c’est contre nous il nous faut renoncer à tuer télémaque ; ne pensons qu’au festin ! il dit : tous d’approuver ces mots d’amphinomos et, se levant en hate, ils revinrent s’asseoir dans la maison d’ulysse, sur les fauteuils polis. or le divin porcher rentrait au soir tombant. déjà, pour le souper, télémaque et son père rotissaient, tour à tour, le porcelet d’un an qu’ils avaient immolé. athéna, revenue près du fils de laerte, l’avait touché de sa baguette et, de nouveau, ulysse n’était plus qu’un vieillard en haillons : la déesse avait craint que, face à face, eumée ne reconnût le maitre et ne put s’empecher d’avertir pénélope. il entra le premier, télémaque lui dit : télémaque c’est toi, divin eumée ? en ville que dit-on ? nos fougueux prétendants sont-ils enfin rentrés ? ou, toujours embusqués, me guettent-ils encor, même après mon retour ? mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse : eumée ah ! j’avais bien souci de parler de cela ou de m’en enquérir !.. en courant par la ville, je n’avais qu’un désir revenir au plus tôt, mon message rendu. j’ai croisé le héraut, que tes gens envoyaient : c’est de ce messager rapide que ta mère a su d’abord la chose… j’ai pourtant mon idée : voici ce que j’ai vu. j’étais sur le chemin du retour ; j’arrivais au-dessus de la ville, sur la butte d’hermès, quand je vis un croiseur entrer en notre port : il était plein de gens, chargé de boucliers, de lances à deux douilles ; je crois que c’était eux, mais ne sais rien de plus.<noinclude> <references/></noinclude> 6qtd7zxftn4gwz9fwxfiwktjll2elik Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/413 104 4984545 16031662 2026-09-10T17:25:43Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16031662 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||L’ÉTERNITÉ DES ÂMES|379}}</noinclude>de l’Âme universelle au moment même où, par suite de sa séparation d’avec le corps, elle se trouverait dans ce qu’il y a de meilleur, {{lang|grc|ἀπολεῖται δὲ, ὅταν μάλιστα γένηται ἐν τῷ ἀρίστῳ}}. Non, nul des êtres véritables ne périt. Les intelligences elles-mêmes ne se perdent pas là-haut dans l’intelligence divine parce qu’elles n’y sont pas divisées à la manière des corps, et qu’elles y subsistent chacune avec leur caractère propre, joignant à leur différence cette identité qui constitue l’être » : {{lang|grc|κἀκεί οἱ νόες οὐκ ἀπλοῦνται, ὅτι μὴ εἰσὶ σωματικῶς μεμερισμένοι εἰς ἕν, ἀλλὰ μένει ἕκαστον ἐν ἑτερότητι ἔχον τὸ αὐτὸ ὅ ἐστιν εἶναι}}. (Voir le ''Commentaire'' de Marsile Ficin.) La doctrine de Plotin apparaît ainsi comme une conciliation entre la théorie des Idées de Platon, et l’affirmation si souvent répétée par Aristote qu’aux individus seuls appartient l’existence réelle. Cette transformation de la doctrine de Platon et d’Aristote n’a été possible que grâce à l’intervention d’une idée nouvelle complètement étrangère à la pensée grecque proprement dite, l’idée de l’Infini. Nous voyons en effet Plotin, dans le passage même qui vient d’être cité, déclarer qu’il ne faut pas craindre l’infinité dans le monde intelligible (''Ennéades'', {{rom-maj|V}}, {{rom|vii}}, 1) : {{lang|grc|τὴν δὲ ἐν τῷ νοητῷ ἀπειρίαν οὐ δεῖ δεδιέναι}}. À plusieurs reprises il parle de l’infinité de l’Un, {{lang|grc|ἀπειρία}}. Sans doute il n’est pas sans s’apercevoir que cette notion est désormais prise par lui dans un sens tout différent de celui que lui avait donné Platon et Aristote. Pour ces derniers, en effet, l’infini, {{lang|grc|ἄπειρον}}, représente le degré inférieur de l’existence, ou même un pur non-être. Pour Plotin, au contraire, l’infini, sans cesser d’avoir la même signification que chez les prédécesseurs et d’être l’essence de la matière, peut prendre en même temps un sens tout nouveau, et devenir un attribut positif de l’Un, de l’Intelligence suprême et de l’Âme universelle. C’est à cette différence entre la conception grecque primitive de l’infini et la sienne propre que Plotin fait allusion lorsque, dans l’Ennéade {{rom-maj|II}} ({{rom|iv}}, 15) il distingue l’infini de là-haut de celui d’ici-bas : {{lang|grc|Πῶς οὖν ἐκεῖ καὶ ἐνταῦθα ; ἢ διττὸν καὶ τὸ ἄπειρον. Καὶ τί διαφέρει ; ὡς ἀρχέτυπον καὶ ἔιδωλον}}. Il est inutile d’entrer ici dans l’examen des distinctions très subtiles que le philosophe alexandrin établit entre l’infini-archétype et l’infini-image. Il suffit de constater que l’infini devient pour lui un attribut<noinclude> <references/></noinclude> 4z5eny20xxy53by9o4c88qre53y0qx1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/86 104 4984546 16031665 2026-09-10T17:28:05Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031665 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> a ces mots du porcher, sa force et sainteté télémaque sourit, en regardant son père. mais eumée ne vit rien. les apprêts achevés et le souper servi, on mangea, tout aux joies de ce repas d’égaux, puis, ayant satisfait la soif et l’appétit, on parla de dormir et l’on s’en fut goûter les présents du sommeil. {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> de son berceau de brume, à peine était sortie l’aurore aux doigts de roses que le fİls du divin ulysse, télémaque, après s’être chaussé de ses belles sandales, prenait sa forte lance pour se rendre à la ville et, l’ayant bien en main, disait à son porcher : télémaque vieux frère, écoute-moi ! je vais rentrer en ville me montrer à ma mere ; je la connais ; je sais que ses cris lamentables, ses sanglots et ses pleurs ne trouveront de fin qu’après m’avoir revu. mais toi, voici mes ordres : pour mendier son pain, amène-nous là-bas notre pauvre étranger ; lui donne qui voudra ou la croûte ou la tasse ! j’ai déjà trop d’ennuis ; je ne puis me charger de tout le genre humain. si notre hote le prend en mal, tant pİs pour lui j’aime mon franc parler. ulysse l’avisé lui fit cette réponse : ulysse ne va pas croire, ami, que j’aie si grande envie qu’on me garde céans : penses-tu que je sois d’age à rester<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> ce8i2exexpjsvurk70n5dxxpdr4zaxo 16032467 16031665 2026-09-11T09:06:06Z Narilora 147413 16032467 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> a ces mots du porcher, sa force et sainteté télémaque sourit, en regardant son père. mais eumée ne vit rien. les apprêts achevés et le souper servi, on mangea, tout aux joies de ce repas d’égaux, puis, ayant satisfait la soif et l’appétit, on parla de dormir et l’on s’en fut goûter les présents du sommeil. {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> de son berceau de brume, à peine était sortie l’aurore aux doigts de roses que le fils du divin ulysse, télémaque, après s’être chaussé de ses belles sandales, prenait sa forte lance pour se rendre à la ville et, l’ayant bien en main, disait à son porcher : télémaque vieux frère, écoute-moi ! je vais rentrer en ville me montrer à ma mere ; je la connais ; je sais que ses cris lamentables, ses sanglots et ses pleurs ne trouveront de fin qu’après m’avoir revu. mais toi, voici mes ordres : pour mendier son pain, amène-nous là-bas notre pauvre étranger ; lui donne qui voudra ou la croûte ou la tasse ! j’ai déjà trop d’ennuis ; je ne puis me charger de tout le genre humain. si notre hote le prend en mal, tant pİs pour lui j’aime mon franc parler. ulysse l’avisé lui fit cette réponse : ulysse ne va pas croire, ami, que j’aie si grande envie qu’on me garde céans : penses-tu que je sois d’age à rester<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> rkui50ulna8j4475d3xv48cxhaa9vxv L’Odyssée (Bérard, Schmied)/Tome 3/Fils et Père 0 4984547 16031667 2026-09-10T17:29:53Z Narilora 147413 Page créée avec « <pages index="Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf" from=66 fromsection=s2 to=86 tosection=s1 header=1 /> » 16031667 wikitext text/x-wiki <pages index="Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf" from=66 fromsection=s2 to=86 tosection=s1 header=1 /> 5kpq27fwkbfjv3bthox1lvd8t3diecd Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/414 104 4984548 16031669 2026-09-10T17:32:31Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16031669 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|380|PHILOSOPHIE MODERNE}}</noinclude>des trois hypostases, et c’est à cette condition seule qu’on peut concevoir un nombre indéterminé d’âmes ou d’esprits individuels comme contenus distinctement et en acte dans l’Âme et l’Intelligence universelle. {{lang|grc|Καὶ γὰρ ἕν ἐστι καὶ ἄπειρον αὖ καὶ πάντα ὁμοῦ, καὶ ἕκαστον ἔχει διακεκριμένον, καὶ αὖ οὐ διακριθὲν χωρίς}} (''Ennéades'', {{rom-maj|VI}}, {{rom|iv}}, 14). Or il serait superflu d’insister longuement pour montrer qu’on ne trouve rien de pareil dans la philosophie antérieure. Le Dieu des Grecs est toujours fini, {{lang|grc|πεπερασμένος)}}, qu’il s’agisse, chez Platon, de l’idée du Bien ou de Jupiter, de l’acte pur d’Aristote, ou même du Logos stoïcien, confondu, il est vrai, avec le monde, mais avec un monde fini et de forme sphérique. On ne saurait contester, croyons-nous, l’importance et la nouveauté de l’élément introduit par Plotin dans la théologie alexandrine. Nous ne nous proposons pas de chercher ici comment cette idée nouvelle a pénétré dans la philosophie de Plotin. Il ne serait peut-être pas très difficile de retrouver des doctrines intermédiaires établissant un lien de filiation sous ce point de vue entre Plotin et Philon le Juif. La conception de Dieu comme infini et comme tout-puissant est une conception orientale ou plutôt une conception juive. C’est parce qu’il en a subi peut-être plus ou moins confusément l’influence que Plotin n’a pas craint d’attribuer l’infinité à son Dieu, et c’est probablement par la même raison qu’il a été amené à donner au mot puissance, {{lang|grc|δύναμις}}, un sens positif fort différent de la simple possibilité dont parlait Aristote. Si ces considérations sont exactes, il est rigoureusement vrai de dire que Spinoza, en admettant la doctrine de l’éternité individuelle des âmes, a, selon la juste expression de {{M.|Hamelin}}, subi l’influence du péripatétisme alexandrin. Mais il n’est peut-être pas sans intérêt d’ajouter que la doctrine aristotélicienne, pour être acceptée de Spinoza et devenir en quelque sorte assimilable à son esprit, devait avoir subi l’élaboration que lui a donnée Plotin. C’est seulement de la combinaison des idées d’origine académique avec l’idée orientale de l’infini que devait résulter la doctrine du philosophe juif. Mais alors on peut dire que Spinoza, en retrouvant sous cette forme les idées aristotéliques dans la<noinclude> <references/></noinclude> 4982fiqy2isb547c085l1s2bja8p1q1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/87 104 4984549 16031670 2026-09-10T17:33:28Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031670 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>aux loges pour obéir en tout aux ordres d’un patron ? non ! non ! tu peux partir sitôt qu’un air de feu et le soleil venu m’auront ragaillardi, j’aurai, pour m’emmener, cet homme — il a tes ordres — car, avec ces haillons terriblement mauvais, la gelée du matin m’aurait vite abattu, et la ville n’est pas, disiez-vous, toute proche. il disait. télémaque avait quitté la loge et, de son pas alerte, il s’en allait, plantant des maux aux prétendants. au grand corps du logis quand il fut arrivé, il s’en alla dresser la lance qu’il portait, à la haute colonne, puis, entrant dans la salle, franchit le seuil de pierre. bien avant tous les autres, la nourrice euryclée, qui couvrait de toisons les fauteuils ouvrages, aperçut télémaque et ses larmes jaillirent. elle vint droit à lui, et les autres servantes du valeureux ulysse l’entouraient, le fétaient, couvraient de leurs baisers sa tête et ses épaules. mais voici pénélope, la plus sage des femmes, qui sortait de sa chambre. elle prit dans ses bras son enfant et, pleurant, le baisant sur le front et sur ses deux beaux yeux, lui dit ces mots ailés à travers ses sanglots : penélope te voilà, télémaque ! ô ma douce lumière ! ah ! j’ai cru ne jamais te revoir quand j’ai su qu’embarqué en secret, contre ma volonté, tu partais pour pylos t’informer de ton père. allons ! dis-moi, qu’as-tu rencontré ?.. qu’as-tu vu ? posément, télémaque la regarda et dit : telemaque oui, ma mère, voici toute la vérité. je m’en fus à pylos, où nestor, le pasteur du peuple, me reçut<noinclude> <references/></noinclude> mokdsue93cdtguu2eyw2c4xnpwgryj1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/88 104 4984550 16031673 2026-09-10T17:36:02Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031673 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>en sa haute demeure et m’entoura de soins, lui et ses nobles fils. du malheureux ulysse, il ne put rien me dire, n’ayant jamais appris de personne en ce monde qu’il fut vivant ou mort. mais nestor, me donnant ses chevaux et son char aux panneaux bien plaqués, m’envoya chez le fils d’atrée, chez ménélas à la lance fameuse… et c’est là que j’ai vu hélène l’argienne, celle pour qui les gens et d’argos et de troie, sous le courroux des dieux, ont subİ tant d’épreuves ! le premier mot de ménélas, le bon crieur, fut pour me demander quel besoin m’amenait en sa sparte dİvİne point par point, je lui dis toute la vérité et voici quelle fut aussitot sa réponse : « je vais répondre à tes prières et demandes, sans un mot qui t’égare ou te puisse abuser. oui ! tout ce que j’ai su par un vieux de la mer au parler prophétique, le voici sans omettre et sans changer un mot : il m’a dit qu’il avait aperçu, dans une ile, ulysse tout en larmes, qu’en un manoir la-bas, la nymphe calypso le retient malgré lui et qu’il ne peut rentrer au pays de ses pères »… voilà ce que m’a dit l’atride ménélas à la lance fameuse. ma tâche était remplie je revins, et le vent, que les dieux me donnerent, me ramena tout droit à la terre natale. il dit, et pénélope en était remuée jusqu’au fond de son cœur. posément, télémaque la regarda et dit : télémaque ne me fais pas pleurer ; ne trouble pas mon cœur, mere ! puisque sur moi la mort n’est pas tombée !.. mais baigne ton visage ; mets des habits sans tache ; regagne ton étage avec tes chambrières, pour faire à tous les dieux le vœu d’une<noinclude> <references/></noinclude> lmvpprumqhfx7f23j95i4nqjzii4ecu 16031675 16031673 2026-09-10T17:36:58Z Narilora 147413 16031675 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>en sa haute demeure et m’entoura de soins, lui et ses nobles fils. du malheureux ulysse, il ne put rien me dire, n’ayant jamais appris de personne en ce monde qu’il fut vivant ou mort. mais nestor, me donnant ses chevaux et son char aux panneaux bien plaqués, m’envoya chez le fils d’atrée, chez ménélas à la lance fameuse… et c’est là que j’ai vu hélène l’argienne, celle pour qui les gens et d’argos et de troie, sous le courroux des dieux, ont subi tant d’épreuves ! le premier mot de ménélas, le bon crieur, fut pour me demander quel besoin m’amenait en sa sparte divine point par point, je lui dis toute la vérité et voici quelle fut aussitot sa réponse : « je vais répondre à tes prières et demandes, sans un mot qui t’égare ou te puisse abuser. oui ! tout ce que j’ai su par un vieux de la mer au parler prophétique, le voici sans omettre et sans changer un mot : il m’a dit qu’il avait aperçu, dans une ile, ulysse tout en larmes, qu’en un manoir la-bas, la nymphe calypso le retient malgré lui et qu’il ne peut rentrer au pays de ses pères »… voilà ce que m’a dit l’atride ménélas à la lance fameuse. ma tâche était remplie je revins, et le vent, que les dieux me donnerent, me ramena tout droit à la terre natale. il dit, et pénélope en était remuée jusqu’au fond de son cœur. posément, télémaque la regarda et dit : télémaque ne me fais pas pleurer ; ne trouble pas mon cœur, mere ! puisque sur moi la mort n’est pas tombée !.. mais baigne ton visage ; mets des habits sans tache ; regagne ton étage avec tes chambrières, pour faire à tous les dieux le vœu d’une<noinclude> <references/></noinclude> ie8wka7rqbcqalxr03rykqsopm2rcy2 Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/125 104 4984551 16031676 2026-09-10T17:38:10Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16031676 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>qu’il vient de citer, en même temps qu’il adopte d’eux la thèse qui fait du sentiment l’origine de la vie morale. Ce qui l’attire dans leur doctrine, c’est par opposition au logicisme de l’école de Wolff, l’idée que la moralité n’est pas œuvre de réflexion et de calcul, qu’elle est le fruit naturel du cœur, qu’au lieu de s’imposer par des combinaisons factices et des modes extérieurs de discipline, elle se fait immédiatement agréer par sa beauté même, par l’harmonie qu’elle établit entre l’amour de nous-mêmes et l’amour d’autrui, par l’accord qu’elle fait régner dans la vie sociale. Ce qu’il y a en elle de spontané s’oppose à ce qu’on la fasse dériver d’une autre source. Ainsi tombent d’ailleurs bien des préjugés entretenus par l’esprit d’autorité, de quelque forme qu’il se revête, métaphysique ou religieuse. Considérer la moralité comme un état naturel, comme l’épanouissement même de notre nature, non comme le triomphe laborieux et incertain d’une contrainte extérieure sur des penchants en révolte, admettre que nos dispositions et nos résolutions morales sont entièrement à notre portée, sans secours comme sans commandement d’en haut, qu’elles n’exigent en fait de raison que cette raison naturelle elle-même, qui, au lieu de prétendre créer des mobiles, s’applique uniquement à ordonner le jeu délicat de nos inclinations réelles, ramener l’explication de la vie morale à une simple observation bien conduite des tendances dont résultent nos mœurs : c’est reconnaître que l’homme est capable de trouver en lui la mesure suffisante et complète du bien, et qu’il peut juger par là les puissances étrangères et supérieures dont on fait arbitrairement dériver le système des règles à son usage. Les conceptions métaphysiques et religieuses apparaissent donc, selon qu’on les estime vraies, comme des compléments au lieu d’être des fondements de la moralité. C’est de l’homme, en tout cas, qu’il faut partir : toute vérité, surtout pratique, ne peut être qu’une donnée humaine. Cet anthropomorphisme moral s’oppose directement, et de toute la force que communique un sens plus vif<noinclude> <references/></noinclude> 01q6tnk3s0qjpg3l2ptglqzsz987o0g Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/89 104 4984552 16031677 2026-09-10T17:39:42Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031677 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p089.png|center|500px]] {{interligne}} hécatombe, si zeus prend quelque jour le soin de nous venger ! il disait sans qu’un mot s’envolat de ses lèvres, pénélope, baignant son visage et mettant des vêtements sans tache, regagnait son étage avec ses chambrières pour faire à tous les dieux le vœu d’une hécatombe, si zeus prenait un jour le soin de les venger. c’était l’heure où, devant la grand’salle d’ulysse, les prétendants joutaient au disque, au javelot, sur la dure esplanade, théâtre coutumier de leur morgue insolente. vint l’heure du repas : on vit entrer les betes que, suivant la coutume, des bergers amenaient des champs, de toutes parts, et voici que médon, leur héraut préféré, leur compagnon de table, disait aux prétendants : medon st vos cœurs, jeunes gens, ont assez de la joute, rentrons dans le logis préparer le repas ; c’est un plaisir aussi que de dîner à l’heure.<noinclude> <references/></noinclude> iko9i33tgs21gjzehe3rv0gbbrme0zc Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/418 104 4984553 16031678 2026-09-10T17:39:44Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16031678 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" /></noinclude><nowiki /> {{c|{{rom-maj|VI}}|lh=2}} {{T2|LA LOGIQUE DE {{lang|en|{{abr|J.|John}} STUART MILL}}|ff=sans-serif|fs=130%|ws=0.25em|sp=0.05em|mb=1em}} {{—|5|m=1.5em}} La logique de {{lang|en|Stuart Mill}} est en honneur parmi nous. Traduite par {{M.|L. Peisse}}, recommandée au public français par la brillante exposition qu’en a faite {{M.|Taine}} dans son livre sur le ''Positivisme anglais'', elle a obtenu un accueil qu’on pouvait à peine espérer pour un ouvrage de ce genre. Ce qui est la marque suprême et la consécration du succès, elle a été bientôt introduite dans renseignement : elle y fait loi ; elle complète, si elle n’a pas entièrement pris sa place, l’antique ''Logique de Port-Royal''. Les causes de ce succès sont faciles à trouver. Sans parler de l’incontestable valeur de l’œuvre, de la précision, de la finesse, et même de la subtilité du logicien anglais, elle comblait une lacune en établissant la logique inductive, que {{lang|en|Bacon}} n’avait fait qu’ébaucher. Toute imprégnée de l’esprit scientifique, pleine d’exemples empruntés aux sciences de la nature, absolument différente par l’allure générale, par le ton, par la manière de penser, des façons un peu lourdes et pédantesques de l’ancienne logique, par là même entièrement conforme aux tendances de l’esprit moderne, elle devait être accueillie en quelque sorte à bras ouverts par tous ceux qui consacrent quelque attention aux problèmes qu’elle traite. Même dans cette partie de son œuvre où il a eu des devanciers, et dont Aristote avait fait, semblait-il, son domaine inaliénable, dans la logique déductive, {{lang|en|Stuart Mill}} a su garder son originalité. Il<noinclude> <references/></noinclude> a0ce01jbxty04lqwgttka38hmvm20vx Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/90 104 4984554 16031680 2026-09-10T17:42:40Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031680 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> il dit et, se levant, ils acceptent l’invite. une fois arrivés au grand corps du logis, ils s’en vont déposer sur les sièges et sur les fauteuils leurs manteaux, abattent une vache amenée du troupeau, puis des porcs gras à lard, et le diner s’apprête. a la même heure, ulysse et le divin porcher se préparaient, aux champs, pour venir à la ville. eumée, le commandeur des porchers, discourait : eumee puisque c’est ton envie, mon hote, de partir aujourd’hui, pour la ville, je m’en vais obéir aux ordres de mon maître. tu sais que, volontiers, je t’aurais conservé pour garder notre loge. mais lui, je le respecte !.. et je craindrais qu’ensuite, il ne me querellat ; or reproches du maître ont toujours peu de charme… mettons-nous en chemİn : tu vois, le jour s’avance ; le soir, qui tot viendra, pourrait bien être frais. ulysse l’avisé lui fit cette réponse : ulysse je comprends ; j’ai saisi ; j’avais prévu l’invite : en route ! va devant mène-moi jusqu’au bout !.. mais encore un cadeau : tu dois bien avoir là un baton de coupé ; il me faut un appui ; vous disiez que la route est plutôt un glissoir. il disait et, tandis qu’il jetait sur son dos la sordide besace, le porcher lui donnait le baton demandé. et le couple partit, en laissant la cabane à la garde des chiens et des autres bergers. le porcher conduisait à la ville son roi… son roi, ce mendiant, ce vieillard lamentable ! quel sceptre dans sa main ! quels haillons sur sa peau !..<noinclude> <references/></noinclude> qnq9aid32owki81d6u7ye9o01f9toyh Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/126 104 4984555 16031682 2026-09-10T17:44:36Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16031682 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>du concret, à l’esprit d’impersonnalité abstraite qui avait, dès l’origine de la spéculation moderne, exclu de la vérité les formes spécifiquement humaines de la vie et de l’action : et il est peu surprenant que Kant s’en soit laissé toucher juste au moment où il s’apercevait par ailleurs de l’impuissance de la métaphysique ordinaire à fournir autre chose que des principes formels. Il en garda toujours une idée essentielle, qu’il essaya plus tard de faire valoir autrement : c’est que seule l’analyse directe de la moralité comme fait humain, c’est-à-dire de la conscience morale commune, permet d’établir une doctrine morale ; seulement par la pratique d’une autre analyse que l’analyse psychologique des Anglais et des Écossais, il crut découvrir que la conscience enveloppe de quoi se confirmer par-delà ses propres données. Dans cette influence d’ensemble, il ne paraît guère possible de discerner exactement ce qui revient en particulier à Shaftesbury, à Hutcheson, à Hume, d’abord parce que Kant n’offre, pour opérer ce discernement, aucune indication expresse, ensuite parce que les conceptions morales de ces trois philosophes présentent nombre de traits communs<ref>{{abr|Cf.|Confer}} A.{{lié}}Espinas, ''La Philosophie en Écosse au {{s|XVIII}}'', Revue philosophique, {{t.|{{rom-maj|XI}}}} et {{rom-maj|XII}}, particulièrement {{rom-maj|XI}}, {{pg|118-132}} ; {{rom-maj|XII}}, {{pg|135-138}}.</ref>. Sans doute, ce que Shaftesbury a plus spécialement suggéré à Kant, c’est cette pensée générale d’harmonie universelle, grâce à laquelle se rapprochent la moralité et la beauté, les inclinations individuelles et les inclinations sociales, et en même temps cette sorte de respect esthétique de la nature humaine, qui se traduit par la finesse, l’élégance, la noblesse des observations<ref>Du Kant d’alors Herder disait ({{lang|de|''Kritische Wälder : Viertes Wäldchen''}}) : « Kant, c’est tout à fait un observateur social, c’est tout à fait le philosophe cultivé… Le grand et le beau dans les hommes et les caractères humains, dans les tempéraments, les penchants des sexes, les vertus et enfin les caractères nationaux : voilà son monde, où il pousse la finesse des remarques jusqu’aux plus fines nuances, la finesse des analyses jusqu’aux mobiles les plus secrets, la finesse des définitions jusqu’à mainte petite singularité — tout à fait un philosophe du sublime et du beau de l’humanité ! Et dans cette philosophie humaine un Shaftesbury de l’Allemagne. » {{éd.|cap}} Suphan, {{t.|{{rom-maj|IV}}}}, {{pg|175-176}}.</ref>. Ce que Hutcheson<noinclude> <references/></noinclude> f8c7y2w3c6xed18291qgjmv4o07geum Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/91 104 4984556 16031683 2026-09-10T17:45:34Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031683 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> ils atteignaient le bas de la côte escarpée ; ils approchaient du bourg et venaient de passer la source maçonnée, la source aux belles eaux où la ville s’abreuve. sous les peupliers d’eau qui, d’un cercle complet, enferment la fontaine, ils voyaient du rocher tomber son onde fraîche, sous cet autel des nymphes, où chacun en passant fait toujours quelque offrande. c’est là que mélantheus, le fils de dolios, les croisa sur la route. aussitôt qu’il les vit, il n’eut à leur adresse que paroles d’insulte violente et grossière ; ulysse en sursauta : melantheus voilà le roi des gueux qui mene un autre gueux ! misérable porcher, où mènes-tu ce goinfre ? à combien de montants va-t-il monter la garde et s’user les épaules… si tu me le donnais pour garder notre étable, balayer le fumier, faire aux chevreaux du vert ? avec mon petit-lait, il se ferait des cuisses… mais il n’a jamais su que mauvaises besognes : İl ne daignerait pas se donner à l’ouvrage ! il préfère gueuser, quêter de porte en porte, emplir ce ventre, un gouffre ! et passant, à ces mots, près d’ulysse, ce fou lui détacha un coup de talon dans la hanche : sans lâcher le sentier, ulysse tint le coup ; mais il se demanda si, d’un revers de trique, il n’allait pas l’abattre ou, l’enlevant du sol, l’assommer contre terre. mais il se résigna et dompta son envie, et ce fut le porcher qui, les yeux dans les yeux, querella mélantheus, puis, les mains vers le ciel, cria cette prière :<noinclude> <references/></noinclude> 1e5ssc05ynt1ruj2pygzzjezpbfi3mr Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/92 104 4984557 16031686 2026-09-10T17:48:50Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031686 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> eumée nymphes de cette source, ò vous, filles de zeus, si pour vous, quelquefoiis, ulysse a fait brûler des cuisses de chevreaux ou d’agneaux, recouvertes d’un large champ de graisse, accordez à nos vœux que le maître revienne que le ciel nous le rende il aura bientot fait de rabattre la morgue et les airs insolents, que tu vas, chaque jour, promener à la ville, en laissant ton troupeau aux pires des bergers ! le maître-chevrier, mélantheus, répliqua : melantheus ah ! misere ! que dit ce chien qui sent la rage ?.. quelque jour, sous les bancs d’un noir vaisseau, j’irai te vendre loin d’ithaque et je ferai fortune !.. et quant au fils d’ulysse, ah ! sì dès aujourd’hui le dieu à l’arc d’argent, apollon, pouvait donc venir en plein manoir l’abattre ou le livrer aux coups des prétendants, aussi vrai que le père a perdu, loin de nous, la journée du retour ! il dit et, les laissant marcher d’un train plus lent, İl s’en fut à grands pas vers le manoir du maître. il entra dans la salle parmi les prétendants, en face d’eurymaque — c’était son grand ami il s’en vint prendre place : devant lui, les servants mirent sa part des viandes ; puis, la digne intendante lui présenta le pain. or, devant le manoir, ulysse et le divin porcher avaient fait halte. autour d’eux, bourdonnait un bruit de lyre creuse ; car phémios, avant de chanter, préludait. ulysse prit la main du porcher et lui dit : ulysse eumée, ce beau manoir, c’est bien celui d’ulysse ?… il est facile à reconnaître entre cent autres. on le distingue<noinclude> <references/></noinclude> r7fe06u37rlnfhe9b18luqw6jzgyrmj Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/93 104 4984558 16031689 2026-09-10T17:50:27Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16031689 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p093.png|center|500px]] {{interligne}}<noinclude> <references/></noinclude> ffnk4iml6sz3gkj5sxab4rxes2o8d88 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/94 104 4984559 16031690 2026-09-10T17:50:34Z Narilora 147413 /* Sans texte */ 16031690 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Narilora" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> f906jda4timo5dymmx2n5dqcizcsaty Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/57 104 4984560 16031692 2026-09-10T17:51:15Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16031692 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>la vérité pourrait se faire jour, dans un drame affolant qu’ils comprenaient de moins en moins. L’autopsie, pratiquée le lendemain par le médecin légiste, devait permettre d’établir les précisions suivantes : L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, et dont la mort remontait au moins à trois semaines, avait été tué d’un coup de fusil tiré à bout portant. Les plombs, car il s’agissait d’un fusil de chasse, avaient formé balle, atteignant le malheureux en plein cœur. La victime, vraisemblablement de nationalité italienne ou espagnole, était de condition modeste, à en juger par ses vêtements et ses mains déformées par le travail. L’ancre bleue tatouée sur sa peau pouvait laisser supposer qu’il avait au moins autrefois, exercé le métier de marin. Toutes les recherches effectuées pour établir l’identité de l’inconnu demeurèrent infructueuses. Aucune disparition d’Européen n’avait été signalée. Des milliers de personnes examinèrent le cadavre, sans pouvoir affirmer qu’elles avaient connu ou rencontré quelque part cet individu. Les poches du mort ne contenaient ni un objet, ni papiers quelconques. Ses vêtements, son linge ne comportaient aucune marque. — C’est bizarre tout de même, répétait Thouroude, cette coïncidence entre la date supposée du meurtre et la disparition de Salarnier. Un journal du pays devait aller plus loin dans le rapprochement. Il émit cette hypothèse assez inattendue que, si le coureur cycliste avait été l’auteur du crime, on se serait expliqué le soin<noinclude> <references/></noinclude> t5jf403c0gpzk2j8lvg8nrm08tc1ftz Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/95 104 4984561 16031694 2026-09-10T17:52:20Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031694 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>à l’œil : quelle enceinte à la cour quel mur et quelle frise ! et ce portail à deux barres, quelle défense ! je ne sais pas d’humain qui puisse le forcer. la-dedans, j’imagine, un festin est servi à de nombreux convives sens-tu l’odeur des graisses ?.. entends-tu la cithare, que les dieux ont donnée pour compagne au festin ? mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse : eumée tu l’as bien reconnu ; en ceci comme en tout, non tu n’as rien d’un sot !.. mais discutons un peu ce que nous allons faire entres-tu le premier dans le corps du logis, au milieu de ces gens ? je resterai derrière… aimes-tu mieux rester et que j’aille devant ?.. alors ne traîne pas ! si l’on te voit dehors, c’est les coups ou la chasse… décide, je te prie. le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse : ulysse je comprends ; j’ai saisi ; j’avais prévu l’invite. prends les devants ; c’est moi qui resterai derrière : qu’importent les volées et les coups ? j’y suis fait. pendant qu’ils échangeaient ces paroles entre eux, un chien couché leva la tête et les oreilles ; c’était argos, le chien que le vaillant ulysse achevait d’élever quand il fallut partir vers la sainte ilion, sans en avoir joui. avec les jeunes gens argos avait vécu, courant le cerf, le lièvre et les chèvres sauvages. négligé maintenant, en l’absence du maître, il gisait, étendu au devant du portail, sur le tas de fumier des mulets et des bœufs, où les servants d’ulysse venaient prendre de quoi fumer le grand domaine ; c’est là<noinclude> <references/></noinclude> gfmvpoipihz6rvcstmygme6sud2f7hr Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/127 104 4984562 16031696 2026-09-10T17:54:09Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16031696 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>a dû surtout lui révéler, c’est l’existence de ce sens moral, auquel Shaftesbury n’avait accordé qu’un rôle secondaire et dérivé, et qui apparaît, sans aucune présupposition d’idée innée, ni de connaissance, comme un principe primitif et direct d’estimation des actes humains<ref>Borowski témoigne du soin tout particulier avec lequel Kant avait, sur les questions morales, étudié Hutcheson. {{lang|de|''Darstellung des Lebens und Charakters Immanuel Kants''}}, {{pg|170}}. — Hutcheson disait : « L’auteur de la Nature nous a portés à la vertu par des moyens plus sûrs que ceux qu’il a plu à nos moralistes d’imaginer, je veux dire par un instinct presque aussi puissant que celui qui nous excite à veiller à la conservation de notre être. Il a mis en nous des affections assez fortes pour nous porter aux actions vertueuses et donné à la vertu une apparence assez aimable pour que nous puissions la distinguer du vice, et devenir heureux par son acquisition. » ''Recherches sur l’origine des idées que nous avons de la beauté et de la vertu'', traduit sur la quatrième édition anglaise, 2{{lié}}vol., Amsterdam, 1749, {{t.|{{rom-maj|I}}}}, {{pg|7}}. « Le sentiment moral que nous avons de nos actions ou de celles des autres a cela de commun avec nos autres sens, que, quoique le désir d’acquérir la vertu puisse être contrebalancé par l’intérêt, le sentiment ou la perception de sa beauté ne saurait l’être » ''Ibid''., {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|30}} (ainsi Kant professera que si notre volonté est faillible, notre jugement moral est quasi-infaillible). « Ce sentiment moral, disait encore Hutcheson, non plus que les autres sens ne présuppose ni idée innée, ni connaissance, ni proposition pratique. On n’entend par là qu’une ''détermination de l’esprit à recevoir les idées simples de louange ou de blâme à l’occasion des actions dont il est témoin, antérieure à toute idée d’utilité ou de dommage qui peut nous en revenir''. Tel est le plaisir que nous recevons de la régularité d’un objet ou de l’harmonie d’un concert, sans avoir aucune connaissance des mathématiques, et sans entrevoir dans cet objet ou dans cette composition aucune utilité différente du plaisir qu’elle nous procure. » {{ibid.|cap}}, {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|47}}. « Ce sentiment moral n’est point fondé sur la religion. » {{ibid.|cap}}, {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|35}}.</ref>. Enfin il est possible que Hume l’ait surtout intéressé à ce moment par sa façon de philosopher, en de libres essais, sur les causes qui expliquent les différences et les ressemblances des mœurs, par son ingéniosité à démêler les nuances de la moralité diffuse dans la vie sociale<ref name="p105">La première mention que fait Kant de Hume se trouve dans le dernier chapitre des ''Observations sur le sentiment du beau et du sublime'', qui traite des ''Caractères nationaux'', {{rom-maj|II}}, {{pg|276}}, et elle se rapporte à une note de l’''Essai'' de Hume sur les ''Caractères nationaux'', {{éd.}} Black et Tait, 1826, Edimbourg, {{rom-maj|III}}, {{pg|236}}. Il est bien visible que le chapitre de Kant a été inspiré par l’''Essai'' de Hume. — À ce moment, il n’est pas douteux que Hume n’ait agi sur Kant : mais de quelle façon et jusqu’à quel point ? Benno Erdmann, pour confirmer sa thèse d’après laquelle l’interruption du sommeil dogmatique, par Hume, dont il est parlé dans les ''Prolegomènes'', doit être placée après 1772, vraisemblablement au commencement de 1771, prétend que l’influence de Hume, dans la période de 1760, a été restreinte à des questions de morale et d’observation sociale, que Kant à cette époque, voit dans Hume,</ref>. Kant en tout cas reçoit de<noinclude> <references/></noinclude> l9c5vvdwts7zespx2n9hp6jmd5zcvrp Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/96 104 4984563 16031698 2026-09-10T17:57:29Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031698 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qu’argos était couché, couvert de poux. il reconnut ulysse en l’homme qui venait et, remuant la queue, coucha les deux oreilles la force lui manqua pour s’approcher du maître. ulysse l’avait vu il détourna la tête, en essuyant un pleur, et, pour mieux se cacher d’eumée, qui ne vit rien, İl se hata de dire : ulysse eumée !.. l’étrange chien couché sur ce fumier ! il est de belle race ; mais on ne peut plus voir si sa vitesse à courre égalait sa beauté ; peut-être n’était-il qu’un de ces chiens de table, auxquels les soins des rois ne vont que pour la montre. mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse : eumée c’est le chien de ce maître qui mourut loin de nous : si tu pouvais le voir encore actif et beau, tel qu’ulysse, en partant pour troie, nous le laissa ! tu vanterais bientôt sa vitesse et sa force au plus profond des bois, des qu’il voyait les fauves, pas un ne réchappait ! pas de meilleur limier ! mais le voilà perclus ! son maître a disparu loin du pays natal ; les femmes n’ont plus soin de lui ; on le néglige… sitôt qu’ils ne sont plus sous la poigne du maître, les serviteurs n’ont plus grand zele à la besogne ; le zeus à la grand voix prive un homme de la moitié de sa valeur, lorsqu’il abat sur lui le jour de l’esclavage. a ces mots, il entra au grand corps du logis, et, droit à la grand’salle, il s’en fut retrouver les nobles prétendants. mais argos n’était plus : les ombres de la mort avaient couvert ses yeux, qui venaient de revoir ulysse après vingt ans.<noinclude> <references/></noinclude> ksm0t6xi7avyfh4bumisvnq338xucze Mme de Viterne 0 4984564 16031700 2026-09-10T18:00:43Z Sapcal22 420 Page redirigée vers [[Auteur:Madame de Viterne]] 16031700 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION[[Auteur:Madame_de_Viterne]] gm2hh1ed5rnr4gxk25n7xt5cc6ppr7h Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/97 104 4984565 16031702 2026-09-10T18:01:13Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031702 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> bien avant tous les autres, quelqu’un vit le porcher entrer au mégaron, et ce fut télémaque au visage de dieu, qui, d’un signe de tête, aussitot l’appela. eumée, cherchant des yeux, vint prendre l’escabelle aux brillantes couleurs, où, d’ordinaire, était assis le grand tranchant, qui taillait et coupait les parts des prétendants attablés dans la salle. eumée, portant ce siège, alla se mettre à table en face de son maître. quand il se fut assis, le héraut lui servit sa part avec le pain, qu’il prit dans la corbeille. mais voici qu’après lui, ulysse était entré : restant au seuil poli, il s’assit dans la porte. télémaque appela le porcher et lui dit (il avait pris, dans la plus belle des corbeilles, un gros morceau de pain, avec autant de viande que ses deux mains, en coupe, en pouvaient contenir) : télémaque va porter à notre hote et dis-lui qu’il s’en vienne queter, de table en table, à chaque prétendant ; car réserve ne sied aux gens dans la misère. il dit et le porcher eut à peine entendu que, s’en allant trouver ulysse, il lui disait ces paroles ailées : eumée voici ce que t’envoie télémaque, ò mon hôte ; mais il t’invite aussi à quêter dans la salle à tous les prétendants, car réserve, dit-il, ne sied aux miséreux. ulysse l’avisé lui fit cette réponse : ulysse zeus le roi ! je t’en prie ! rends heureux télémaque entre tous les humains, et que le plein succès comble tous ses désirs !<noinclude> <references/></noinclude> rdi9drztpmt85hz1s8xqvmrmzeu6oiy Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/98 104 4984566 16031706 2026-09-10T18:06:40Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031706 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> il dit et, des deux mains, prit le pain et la viande, qu’à ses pieds İl posa sur l’immonde besace, puis se mit à manger, cependant que chantait l’aède en la grand’salle. puis ulysse, de gauche à droite, s’en alla près de chaque convive, tendant partout la main, comme si, de sa vie, il n’eût que mendié. par pitié, l’on donnait ; mais, surpris à sa vue, les prétendants entre eux se demandaient son nom et d’où venait cet homme. le maitre-chevrier, mélantheus, leur disait : melantheus deux mots, ô prétendants de la plus noble reine ! l’étranger que voilà, je l’ai vu ce matin qui venait ici, conduit par le porcher ; mais j’ignore son nom et sa noble origine. s’en il dit ; antinoos fit querelle au porcher : d’odieux antinoos porcher, te voilà bien ; amener ça en ville ! voyons !.. nous n’avions pas assez de vagabonds, quemandeurs, fléaux de nos festins !.. tu n’es pas satisfait encor de l’assemblée, qui déjà mange ici les vivres de ton maitre il te fallait encore inviter celui-là ! mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse : eumée ce sont, antinoos, vilains mots pour un noble ! mais nous te connaissons ; aucun des prétendants n’est d’humeur plus hargneuse envers les gens d’ulysse et surtout envers moi… oh ! je m’en soucie peu, tant qu’au manoir survit la sage pénélope, ainsi que télémaque au visage de dieu ! posément, télémaque le regarda et dit : telemaque silence !.. et ne dis plus un seul mot à<noinclude> <references/></noinclude> 54r5ewj4ogdk56tpxzak1kthtarq1kr Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/99 104 4984567 16031710 2026-09-10T18:10:19Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031710 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}} [[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p099.png|center|500px]] {{interligne}} cet homme ! tu sais qu’antinoos est toujours querelleur, et ses aigres propos excitent tous les autres. et, pour antinoos, il dit ces mots ailés : telemaque antinoos, je sais que ton cœur n’a pour moi que paternels soucis. tu veux que je renvoie cet hôte de ma salle, sans ménager les mots. ah ! que le ciel m’en garde !.. non ! prends et donne-lui, sans craindre mes reproches ; oui, c’est moi qui t’en prie… mais voilà des pensées inconnues à ton cœur. il te plaît de manger, mais non d’offrir aux autres ! antinoos alors, de répondre et de dire : antinoos quel discours, télémaque ! ah ! précheur d’agora à la tête emportée !.. que chaque prétendant lui donne autant que moi et pour trois mois entiers, il videra ces lieux. il dit et, saisissant un tabouret, le lance… tout au<noinclude> <references/></noinclude> suz8fxy70dn0bh2i37r24igxjvuo9rr Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/58 104 4984568 16031711 2026-09-10T18:10:52Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16031711 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>avec lequel, depuis, il négligeait de donner de ses nouvelles. — Ça, dit Rouvières, c’est tellement stupide que ça perd son caractère calomnieux. Vous vous représentez notre ami s’écartant de la bonne route, en pleine course, pour aller tuer un inconnu. — Et où aurait-il pris le fusil ? demanda Capderousse ; dans sa musette, peut-être ?… J’ai envie d’aller trouver celui de vos collègues {{Corr|qu a|qui a}} osé écrire ça, pour le boxer un peu. Mais Thouroude le calma. Il n’y avait même pas lieu de se fâcher. En attendant, les jours se suivaient sans rien apporter d’intéressant aux amis du disparu. Alors qu’ils avaient cru tenir un lambeau de la vérité, ils s’apercevaient que leurs connaissances touchant la mort présumée de Salarnier s’embrouillaient de plus en plus. Ils s’étaient vus un moment sur le point de percer le mystère et ils ne savaient rien. Ils ne sauraient jamais rien, peut-être… {{Corr|Rouvères|Rouvières}}, le premier, quitta Ténès pour Alger, où son directeur le rappelait. L’affaire Salarnier, après avoir rebondi, piétinait de nouveau, glissait hors de l’actualité, était reléguée à la deuxième page des journaux. Et puis, Ferrari quitta l’Algérie pour son pays. Thouroude et Capderousse restaient seuls. Ils en éprouvèrent comme une impression d’abandon. Désolés, désespérant maintenant de pouvoir déchiffrer l’énigme, ils ne pouvaient se résoudre à s’éloigner définitivement des lieux où Salarnier devait se trouver encore, qu’il fût mort ou qu’il fût vivant. Il le fallut, cependant. Thouroude et Capderousse étaient sollicités par un<noinclude> <references/></noinclude> egkzp7y4wfzti5y9g6da2uf509mriuk Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/100 104 4984569 16031712 2026-09-10T18:12:53Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16031712 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>haut de l’échine, en pleine épaule droite, ulysse fut atteint ; mais, ferme comme un roc, il resta sans broncher sous le coup, sans mot dire, en hochant de la tête et roulant la vengeance au gouffre de son cœur. mais lorsque pénélope, la plus sage des femmes, apprit qu’en la grand salle, un hote était frappé, elle dit à ses femmes : penelope ah ! de son arc d’argent, qu’apollon le lui rende ! et l’intendante eurynomé, de lui répondre : eurynomé si quelque effet suivait nos maledictions, pas un de ces gens-là ne reverrait monter l’aurore sur son trone. la plus sage des femmes, pénélope, reprit : penelope tous, avec leurs complots, sont odieux, nourrice mais cet antinoos a la noirceur des parques. dans la grand’salle, un pauvre étranger fait la quête, de convive en convive ; l’indigence l’amène. les autres remplissaient, de leurs dons, sa besace ; mais c’est un tabouret qu’antinoos lui lance en pleine épaule droite. c’est ainsi qu’en sa chambre assise, pénélope parlait à ses servantes ; mais le divin ulysse reprenait son diner. la reine fit venir le porcher et lui dit : penelope va donc, divin eumée, inviter l’étranger ; qu’il vienne je voudrais converser avec lui, l’interroger ; peut-être a-t-il quelque nouvelle du malheureux ulysse ; peut-être l’a-t-il vu de ses yeux : il paraît avoir roulé le monde. mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :<noinclude> <references/></noinclude> kf4mac3p9h368xc8hpj49q7j4a4bh4b Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/376 104 4984570 16031713 2026-09-10T18:13:32Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16031713 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|374|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>dire triangle ; on n’avance point. C’est que les objets réels ne sont ni des nombres, ni des triangles ; aussi l’on soupçonne que l’esprit n’a égard ici qu’à lui-même, et qu’il défait le savoir du comptable et du tailleur de pierres, bien loin de le faire. Les sciences théoriques, en ces subtilités, tour à tour estimées et méprisées, perdent de vue leur fin véritable. Cela conduit à se demander comment de telles vérités sont prouvées et pourquoi elles le sont. Car, à n’en pas douter, à contempler ces quatre osselets on en sait par sentiment tout ce qu’on en peut savoir, et notamment qu’ils sont quatre ; ce nombre si simple ne pourrait être changé, augmenté ou diminué, sans que le sentiment fût changé aussi ; c’est pourquoi un homme inculte ne voit pas ici de difficulté. Pareillement devant un triangle tracé, ou découpé dans du bois, le sentiment fera connaître toute cette forme. La technique des parquets ou des marqueteries n’a nul besoin de la preuve d’Euclide. Mais c’est l’esprit qui en a besoin. Et ce qu’il cherche ici, ce n’est point tant l’accord avec l’objet que l’accord entre les signes. Aussi que de précautions, et qui semblent inutiles, surtout dans la premiére preuve, due à la prudence de Leibniz. Qu’appelez-vous deux ? Qu’appelez-vous trois ? Qu’appelez-vous quatre ? De méme dans la preuve euclidienne, convenons d’appeler triangle, angle, droite, ce que je définis encore par d’autres mots ; convenons de substituer la définition au défini ; convenons de ne rien penser que ce qui a été convenu. L’esprit, comme on sait, n’arrive pas ici, et n’arrive jamais, à réduire la preuve à un discours bien fait ; il lui faut cette perception de un à côté de un, et cette parallèle extérieure au triangle. Il faut qu’il voie ; mais en vérité toute son application est de voir le moins possible ; tout l’art de penser va ici à accorder discours à discours. Où l’on saisit très bien un double effort, dont l’un est<noinclude> <references/></noinclude> 3ch89p5alo72o10ko11jz4lxis4y0pq Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/59 104 4984571 16031715 2026-09-10T18:15:57Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16031715 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>manager américain pour aller courir les Six {{Corr|pours|jours}} de New-York, et il était temps de regagner Paris. Les deux amis s’embarquèrent à Oran pour Port-Vendres. Quand, le paquebot, sortant du port, la masse imposante du Djebel-Mourdjadjo, à droite, et, très loin, à gauche, sur la route d’Arzew, la double bosse de la montagne des Lions commencèrent de diminuer ; quand, rapidement, la côte s’atténua dans une brume mauve, ils éprouvèrent un grand serrement de cœur à la pensée qu’ils abandonnaient en plein mystère, {{Corr|derrère|derrière}} ce rideau de brume, le gentil et vaillant garçon qui avait été leur meilleur ami. Quatre jours plus tard, au Vélodrome d’Hiver, l’arrivée de Thouroude et de Capderousse bouleversa complètement la séance d’entraînement en cours. Les pistards qui roulaient au train en long chapelet bruissant, descendirent de machine. Les stayers, les entraîneurs vêtus de cuir, qui attendaient, sur la pelouse, le moment d’entrer en piste ; les champions de passage venus dire bonjour aux camarades entre deux voyages à l’étranger ; les masseurs, surgis du quartier des coureurs, tous entourèrent les deux routiers, les questionnant avec anxiété. Une fois de plus, ils dirent tout ce qu’ils savaient. Les commentaires se croisaient, les suppositions les plus invraisemblables se succédaient. — Voulez-vous mon opinion ? demanda un motocycliste, en bouclant la courroie de son casque. Eh bien ! jamais on ne connaîtra le fin mot de cette histoire-là ; jamais on ne saura ce qu’est devenu Salarnier. — Qui sait ?… murmura Thouroude,<noinclude> <references/></noinclude> eddx4q6sv9j9a9scajf2k5xqmg721oz 16031718 16031715 2026-09-10T18:16:35Z Khardan 13512 16031718 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>manager américain pour aller courir les Six {{Corr|pours|jours}} de New-York, et il était temps de regagner Paris. Les deux amis s’embarquèrent à Oran pour Port-Vendres. Quand, le paquebot, sortant du port, la masse imposante du Djebel-Mourdjadjo, à droite, et, très loin, à gauche, sur la route d’Arzew, la double bosse de la montagne des Lions commencèrent de diminuer ; quand, rapidement, la côte s’atténua dans une brume mauve, ils éprouvèrent un grand serrement de cœur à la pensée qu’ils abandonnaient en plein mystère, {{Corr|derrère|derrière}} ce rideau de brume, le gentil et vaillant garçon qui avait été leur meilleur ami. Quatre jours plus tard, au Vélodrome d’Hiver, l’arrivée de Thouroude et de Capderousse bouleversa complètement la séance d’entraînement en cours. Les pistards qui roulaient au train en long chapelet bruissant, descendirent de machine. Les stayers, les entraîneurs vêtus de cuir, qui attendaient, sur la pelouse, le moment d’entrer en piste ; les champions de passage venus dire bonjour aux camarades entre deux voyages à l’étranger ; les masseurs, surgis du quartier des coureurs, tous entourèrent les deux routiers, les questionnant avec anxiété. Une fois de plus, ils dirent tout ce qu’ils savaient. Les commentaires se croisaient, les suppositions les plus invraisemblables se succédaient. — Voulez-vous mon opinion ? demanda un motocycliste, en bouclant la courroie de son casque. Eh bien ! jamais on ne connaîtra le fin mot de cette histoire-là ; jamais on ne saura ce qu’est devenu Salarnier. — Qui sait ?… murmura Thouroude.<noinclude> <references/></noinclude> coqjbsah9h84a6nwied8nuj5ehnvei2 Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/377 104 4984572 16031716 2026-09-10T18:16:07Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16031716 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LE DOUTE''|375}}</noinclude>presque méprisé. On prétend bien percevoir, et cela est de peu ; on prétend bien parler, et cela est presque tout. Marque que cet exercice ascétique, si justement estimé, a pour principal objet de nous ramener de l’accord avec l’objet à l’accord entre les hommes, en cette cérémonie de la démonstration, où la politesse paraît la première. La preuve, et surtout les demandes, ont pour fin de ne point du tout forcer la persuasion et d’inviter au doute en dépit de l’objet qui nous jette au premier coup d’œil toutes les connaissances possibles. C’est un grand art, et de grand respect, que de demander qu’il n’y ait qu’une droite d’un point à un autre, qu’une parallèle par un point, et ainsi du reste ; c’est demander un décret, et convenir d’un décret, et jurer de l’observer, quand la nature répond si bien. Certes c’est déjà un art que de tracer la figure de façon que la nature n’hésite point ; mais c’est art sur art de mépriser cette adhésion de l’homme à la chose, et de faire sonner dans l’homme le pouvoir de ne pas se fier à ce qu’il croit. Par ce moyen l’on n’acquiert point de vérité nouvelle. Dans le fait la technique tenait déjà, comme pour le levier, ce qu’il y a d’utile dans la preuve ; au reste l’oiseau tient toute la physique de l’air quand il vole. Mais cela c’est la pâture de l’animal. Le maître à penser cherche autre chose que des idées vraies ; il vise au delà ou derrière, à reconnaître premièrement ce qu’il y a d’arbitraire et de décrété dans l’idée, et secondement le pouvoir de douter, sans lequel la question même ne se poserait pas. Ici l’homme se cherche, et ne cherche que lui ; il s’éveille et se réveille à lui-même par un énergique refus, qui fait la séparation entre le sujet et l’objet, puis entre le sujet et l’idée, et ainsi sans fin. Tout jugement apparaît libre, et le respect de cérémonie trouve enfin son objet.<noinclude> <references/></noinclude> 05zzxmpx47f3kejppsrse51ueco0ifg Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/14 104 4984573 16031717 2026-09-10T18:16:18Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031717 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 09a.jpg|284px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1" |Cependant le Docteur est averti pas sa servante qu’on {{Corr|voît|voit}} depuis le jardin, comme une lune. |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 09b.jpg|316px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Du premier coup le Docteur découvre que c’est une {{Corr|planête|planète}} toute nouvelle, à laquelle il donne le nom de Psyché. |À peine le docteur s’est-il mis à rédiger l’observation que sa servante lui crie d’accourir bien vite. |}<noinclude>{{Droite|9.|2}}</noinclude> a09r7j8sqjfxpthz4cvp7zthz19xdq3 Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/15 104 4984574 16031721 2026-09-10T18:17:52Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031721 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 10a.jpg|280px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1" |C’est le soulier de Mad{{e}} Jolibois et le parapluie du bourgeois qui viennent de tomber du haut des airs… Le Docteur d’écrie : Habitée !! habitée !!!! ({{T|la planète|84}}) |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 10b.jpg|320px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Assailli tout à coup par une trop grande quantité d’inductions et d’hypothèses, le Docteur défaille dans les bras de sa servante. |À peine revenu à lui le Docteur reprend la plume pour décrire précipitamment les habitans de sa planète, leurs mœurs probables, leurs usages possibles, et leur civilisation virtuelle {{Corr|etc,|etc.}} etc. etc. etc. etc. etc. etc. |}<noinclude>{{Droite|10.|2}}</noinclude> g4otposmgnrw5u5ejxasb7zmhlqa5v0 Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/378 104 4984575 16031722 2026-09-10T18:18:15Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16031722 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|376|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude><nowiki /> Or, afin de passer ici par-dessus des difficultés sans nombre, je remarque qu’aucun homme ne se contente d’un accord forcé. Alceste ne sera point content de savoir que Célimène ne peut faire autrement que de l’aimer. Cela seul, si l’on y fait attention, est injurieux. C’est, comme disait Rousseau, promettre qu’on sera le plus faible tant qu’en effet on le sera. Une telle pensée se détruit elle-même, car nous ne trouvons ici qu’une action. C’est la bataille nue ; les forces armées avancent et reculent, tourbillonnent, gagnent ou perdent du terrain ; tout est vrai et juste à chaque instant, ce qui fait que le vrai et le juste n’ont plus ici de sens. Le fait n’est ni vrai ni juste, parce qu’il n’est jamais ni faux ni injuste ; c’est l’homme pensant qui est vrai et juste. Mais aussi il n’est point de l’homme d’observer comme une bataille ces combats en lui pour le vrai et le juste. Sentiments et pensées seraient donc sur le coupant de la balance, et chacun observerait ce qu’il va croire maintenant et ce qu’il va aimer maintenant. C’est sommeil, ce n’est point pensée ; ce n’est point monnaie d’échange dans le monde des esprits ; c’est monnaie d’échange dans le monde des corps. Et l’on comprend qu’en l’objet tout est vrai, sans la moindre erreur possible. Aussi Euclide ne nous demande jamais ce que nous en pensons, mais bien plutôt ce que nous en devons penser, de façon que l’objet soit presque muet. Kant a dit, et c’est l’âme même de sa forte doctrine, que cette autre manière de connaître, qui refuse autant qu’elle peut l’expérience, marque aussi dans l’histoire le premier éveil de la raison. Or ce que je veux expliquer ici, c’est que de proche en proche cet étonnant pouvoir de douter est ce qui éclaire le monde. Car les vérités immédiates sont dans une profonde nuit. Qu’est-ce que voir, si l’on ne doute ? Si l’on ne doute, la chose est nous.<noinclude> <references/></noinclude> qv12wtnir5ro0by9rnqymfn3l1a6ecx Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/16 104 4984576 16031723 2026-09-10T18:19:06Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031723 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 11a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |À peine le Docteur s’est-il mis à rédiger la description qu’il entend sa servante crier qu’à présent on voit comme deux lunes. |Le docteur accourt en s’écriant ! Satellite !!… Satellite !!!!!!!!! |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 11b.jpg|320px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Mais ne pouvant se dissimuler que le satellite gravite directement sur son jardin, le Docteur qui prévoit un choc de planètes, entre dans une terreur inexprimable. La servante rit grâce à sa profonde ignorance qui lui voile les causes et les conséquences. |}<noinclude>{{Droite|11.|2}}</noinclude> a1v726ag4d4vq509fjnnv3je4m1dxa6 Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/17 104 4984577 16031724 2026-09-10T18:20:05Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031724 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 12a.jpg|244px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1" |Le Docteur sent déjà une chaleur insolite, et une extrême raréfaction de l’air. La servante ne sent rien grâce à sa profonde ignorance qui lui voile les effets. |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 12b.jpg|328px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1" |Le Docteur entend aussi un bruit sourd de rotation ellipsoïde et parabolique. La servante n’entend rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui voile les rotations. |}<noinclude>{{Droite|12.|2}}</noinclude> kfyxg7gi3pc1so2hgf9b7qf8p2nr3pd Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/379 104 4984578 16031726 2026-09-10T18:21:12Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16031726 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LE DOUTE''|377}}</noinclude>Je ne trouve plus dans la connaissance ce champ de refus qui est notre distance de vue, d’ouïe, de toucher, de goûter. Si je prends ce clocher pour ce qu’il a l’air absolument d’être, il n’est plus rien pour moi. En bref, il est vrai de dire avec Platon que le monde ne paraîtrait pas sans les idées. Mais il est vrai de dire avec les Stoïciens et Descartes ce que sans doute Platon savait, c’est que sans cette religion de liberté, qui est le fond de tout homme, il n’y aurait ni idées ni perceptions pour personne. C’est par ce côté que l’on peut comprendre cette indifférence animale, qui use des choses, mais ne s’en fait point d’idée. L’idée est toujours niée, parce qu’elle est toujours dépassée. Celui-là qui, à l’exemple de Descartes, a su former l’idée, ne l’a su que parce qu’il pouvait aussi la défaire. Ainsi toute connaissance véritable est de réflexion, et encore une fois c’est cette lumière de la conscience en difficulté avec elle-même qui fait apparaître le monde et tous les arts. De ce débat du stoïcien, et de cet exercice de pensée qui voudrait déposer la chose, il reste encore assez d’esprit pour illuminer en retour toute l’humaine prudence. Ainsi le doute de Descartes, qui semble inhumain et d’un moment, est ce qui éclaire toutes les démarches du géométre et du physicien. Un refus du vrai donné, et une attention constante au gouvernement de nos pensées, voilà ce qui fait qu’une preuve se tient debout ; et la preuve des preuves, la preuve de Dieu en Descartes, est par cela même impénétrable, car elle revient à dire que l’âme des preuves est le dieu libre, non point démontré, mais démontrant. Ce scrupule est de religion ; et je crois entendre que Platon, disant que le bien est le soleil des idées, disait encore la même chose. D’où je dirais que l’ancienne idée, que la moindre société suppose, à savoir que tout ce que<noinclude> <references/></noinclude> 3o5prtwpqgpptlebjprm769xeyd3blm Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/18 104 4984579 16031727 2026-09-10T18:21:25Z M-le-mot-dit 10828 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1 |Le Docteur subodore aussi des exhalaisons sulfureuses. La servante ne subodore rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui bouche le nez. |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13b.jpg|304px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Éclairé par la science, le... 16031727 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1 |Le Docteur subodore aussi des exhalaisons sulfureuses. La servante ne subodore rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui bouche le nez. |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13b.jpg|304px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Éclairé par la science, le Docteur, prévoyant la fin du monde, va faire son testament, se met au lit, et attend le choc d’un moment à l’autre. |La servante qui ne prévoit rien grâce à sa profonde ignorance s’en va cueillir des salades pour le dîner. |}<noinclude>{{Droite|13.|2}}</noinclude> l42lcxswxp9lburwf1mhaay9c09ecye 16031728 16031727 2026-09-10T18:21:38Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031728 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1 |Le Docteur subodore aussi des exhalaisons sulfureuses. 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Mettez-le dans deux ou trois feuilles de papier, pour retenir la graisse, et faites-le rôtir tout-à-fait. Alors ôtez la peau, glacez-le proprement, et servez. {{c|''Filet de mouton aux concombres.''<br>(''{{lang|en|Fillet of mutton with cucumbers.}}'')}} Prenez un collet de mouton de telle grosseur que vous voudrez, retranchez-en le bout saigneux et l’échine, ainsi que les os qui tiennent aux côtes. Ôtez la graisse du gros bout, et aplatissez-le avec le couperet, de façon qu’il tienne bien à plat. Trempez-le dans une marinade, et faites-le rôtir enveloppé dans du papier bien beurré. Pour assaisonnement et sauce, coupez proprement quelques concombres en quatre, et faites-les frire dans du beurre, après les avoir laissés quelques temps dans la même marinade. Faites-les mijoter dans une ou deux cuillerées à pot de coulis, un morceau d’échalote ou d’oignon nouveau, du poivre, du sel, un peu de persil haché, du jus de citron, et servez-le. La seule différence entre cette sauce et celle au céleri, est qu’au lieu de frire le céleri, vous le faites bouillir dans un peu d’eau, jusqu’à ce qu’il soit attendri ; ou bien vous pouvez le faire mijoter pendant un quart d’heure dans du bouillon. {{c|''Selle de mouton à la Sainte-Menehould.''<br>(''{{lang|en|Saddle of mutton à la St. Menehout.}}'')}} Quand vous aurez ôté la peau de la partie inférieure d’une échine de mouton, piquez-la avec du lard ; assaisonnez-la avec du poivre, du sel, du<noinclude> <references/></noinclude> bx3zqfpov9xe28j9p6weazapzxe51b1 Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/380 104 4984581 16031730 2026-09-10T18:22:39Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16031730 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|378|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>l’on peut faire n’est pas permis, est aussi la première des idées, et le support de toutes. Ce que la profonde ambiguïté du mot loi, dont Montesquieu a senti le poids et le prix, fait assez entendre. Mais quand la loi naturelle revient sur la société et l’éclaire, ce qui est le moment de la politique positive, la nature nous rend ce que nous lui avons donné. Si la loi n’avait réglé la danse, il n’y aurait pas eu de Pythagore. Et je cite ce sage, parce que, saisissant tout de neuf le passage de la pureté à la perception droite, il a bien osé écrire que les belles inventions des géomètres, comme droite, perpendiculaire, carré, représentaient la vertu. Il faut seulement comprendre que ce qu’il y a de vrai dans la ligne droite est cette négation de l’idée, toujours renvoyée aux images. C’est ainsi que les religions ont laissé temples et statues sur leur chemin. La justice, par exemple, est ce doute sur le droit, qui sauve le droit.<noinclude> <references/></noinclude> dhrnoofcsdfw6rsla3uicen7myk4mya Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/60 104 4984582 16031731 2026-09-10T18:22:46Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16031731 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki /> {{T4|'''{{t|LE NAUFRAGE|100}}'''|{{t|CHAPITRE {{rom-maj|V}}|120}}|m=1.5em}} Engagés à de belles conditions pour courir les Six Jours de New-York, Thouroude et Capderousse s’étaient embarqués à Cherbourg sur le ''Marseille'', magnifique transatlantique parti du Havre et qui {{Corr|faisat|faisait}} son {{Corr|premer|premier}} voyage. Ils emmenaient avec eux le masseur Tournesol, ravi d’aller voir les États-Unis. — Tu parles d’un canot, disait Capderousse à son ami ; quarante-six mille tonnes… un monde !… Ça change un peu des petits rafiots sur lesquels on traverse la Méditerranée ! Les deux camarades qui allaient courir ensemble constituaient la seule équipe française engagée. Déjà, la publicité américaine s’était emparée de l’affaire Salarnier et présentait les routiers de Tunis-Casablanca comme les principaux héros du drame mystérieux. À bord du ''Marseille'', d’ailleurs, la présence des coureurs avait été tout de suite connue et c’était à qui les interrogerait sur la dramatique disparition de l’ancien champion de France. Le soir du troisième jour de traversée, Tournesol les rejoignit sur le pont. — Est-ce que vous avez des renseignements ? Il paraît qu’on a affiché des télégrammes dans la chambre de veille des officiers, tous les bateaux signalent des icebergs. — Je ne sais rien de précis, dit Thouroude, mais il y a une heure environ un passager m’a raconté avoir entendu un officier dire à une autre : « C’est idiot, nous marchons au milieu de ça comme des fous ! » — Bah ! {{Corr|ft|fit}} Capderousse, si on tenait compte de tout ce qui se raconte… Et<noinclude> <references/></noinclude> oy7jfd5llqkcg6te1bbiu49zl8crljn Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/19 104 4984583 16031732 2026-09-10T18:23:34Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031732 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 14a.jpg|260px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Cependant {{Mr|Jolibois|p}}, sa chemise s’étant entortillée, est détaché du tourbillon, et vient tomber dans les salades. |À peine le Docteur s’est mit à attendre le choc, qu’il entend sa servente crier : Tiens ! Quel oiseau ! |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 14b.jpg|320px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Pendant que le Docteur s’habille pour accourir, la servante retourne de pied {{Mr|Jolibois|p}}, qui lui paraît un homme comme en autre. |Profonde admiration du Docteur qui découvre du premier coup que c’est un habitant de sa planète. |}<noinclude>{{Droite|14.|2}}</noinclude> qfrn9n86sqihxhxum94w876nqn2qida Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/177 104 4984584 16031734 2026-09-10T18:24:49Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031734 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|153}}</noinclude>Son imitation progressive ne souffre point, à proprement parler, qu’il nous présente plus d’un côté, plus d’une qualité de ses objets matériels. Mais lorsque l’heureux mécanisme de sa langue lui permet de le faire en un seul mot, pourquoi lui défendre d’en ajouter un second ? pourquoi, lorsque l’objet en vaut la peine, lui interdiroit-on le troisième, et même encore le quatrième ? J’ai dit, par exemple, que pour Homère, un vaisseau n’est jamais que le noir vaisseau, ou le vaisseau creux, ou le vaisseau rapide, tout au plus le vaisseau noir et bien garni de rames. Ceci doit s’entendre de sa manière en général. On trouve chez lui quelques passages où il ajoute une troisième épithète pittoresque : {{lang|grc|Καμπύλα κύκλα, χάλκεα ὀκτάκνημα}}<ref>Iliad. Ε. v. 722.</ref> ; des roues ''d’airain, rondes, à huit rayons.'' Il emploie aussi la quatrième épithète : {{lang|grc|ἀσπίδα {{corr|πάντοσε ΐσην|πάντοσ’ ἐΐσην}}, καλὴν, χαλκείην, ἐξήλατον.}}<ref>Iliad. Μ. v. {{corr|296|295}}.</ref> ; un bouclier ''d’airain, poli, travaillé au marteau, superbe''. Qui l’en blâmera ? qui ne lui saura pas gré, au contraire, de ce luxe modéré, sur-tout lorsqu’on sentira le bon effet<noinclude> <references/></noinclude> 0tznmao7evpgne5vt23s1z7dibmt45o Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/20 104 4984585 16031735 2026-09-10T18:25:05Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16031735 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude>{{Nec|}}<nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 15a.jpg|252px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1" |La première chose que fait le Docteur, c’est de mettre son habitant {{Corr|suos|sous}} clé dans la grande volière. |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 15b.jpg|324px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg3" |Cependant le Bourgeois ayant lâché Madame Jolibois se détache du tourbillon et s’en vient tomber sur une meule de foin. |Le chien ayant voulu suivre son maître, s’en vient tomber sur le télégraphe. |Cependant le Docteur se hâte d’achever son grand mémoire sur un vent souterrain tout nouveau et de l’adresser à l’Académie Royale afin de pouvoir s’occuper sans distraction de son habitant. |}<noinclude>{{Droite|15.|2}}</noinclude> 4ipys50g498firqhegbxqimmzcw7tej Les Idées et les Âges/8/VII 0 4984586 16031736 2026-09-10T18:25:11Z DvChe 151879 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Alain — Les Idées et les Âges.djvu" from=374 to=380 header=1 /> » 16031736 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Alain — Les Idées et les Âges.djvu" from=374 to=380 header=1 /> luw7stlf22mpzxnhwjmhixnd5u3wt44 Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/61 104 4984587 16031737 2026-09-10T18:25:42Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16031737 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>d’ailleurs, à bord d’un pareil mastodonte, il n’y a aucun danger. Laissant Tournesol et le Marseillais causer en fumant des cigares, Thouroude s’éloigna pour marcher un peu. En passant le long du pont B, il entendit une superbe voix de femme qui chantait un air de grand opéra et, jetant un coup d’œil par un hublot, il vit à travers les rideaux du salon de musique que des hommes en habit de soirée et des femmes en toilettes claires et décolletées étaient groupés autour d’un piano. Tous ces petits détails, qui semblaient alors avoir si peu d’importance, devaient rester éternellement gravés dans sa mémoire. Thouroude grimpa sur le pont supérieur et en haut des escaliers croisa le capitaine Dornier, commandant du transatlantique. Il n’était pas en uniforme, mais en habit noir avec un pardessus ouvert et causait avec deux passagers. — Bonsoir, monsieur Thouroude, pas encore malade ? — Ma foi, non, commandant, et j’espère bien ne pas l’être avant New-York. — C’est bien d’avoir ''aussi'' le pied marin ! D’ailleurs, la mer est belle, et je crois que pour ses débuts le ''Marseille'' aura une bonne traversée. Thouroude lui souhaita le bonsoir, fit quelques pas encore et s’accouda rêveur au bastingage. Il pensait une fois de plus à son cher camarade disparu et il lui semblait que désormais toute son existence serait douloureusement impressionnée par ce souvenir pénible. Tout à coup il sentit un choc. Ce fut d’abord un coup assez rude, ensuite, il<noinclude> <references/></noinclude> a7ak0dxefycgdv6pb69bwrbq6yvanhx Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/178 104 4984588 16031738 2026-09-10T18:26:52Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031738 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|154|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>qu’il peut produire dans un petit nombre d’endroits bien choisis ? Au reste, je ne prétends pas tirer la justification du poète et du peintre de la comparaison que je viens d’établir entre eux et deux états voisins et amis : une simple comparaison ne prouve ni ne justifie rien. Voici leur véritable apologie. Dans le cas cité pour le peintre, les deux instans confondus sont réellement si proches, ils se suivent si immédiatement, qu’il est permis de les réunir sans choquer la vraisemblance. Dans les exemples tirés du poète, les traits multipliés qui peignent diverses parties, diverses qualités d’un objet dans l’espace, se succèdent avec une {{corr|briéveté|brièveté}} si rapide, qu’on croit les entendre tous en même temps. Et c’est, dis-je, en cela qu’Homère est si bien servi par sa langue. Non-seulement elle lui laisse toute liberté pour l’accumulation et la composition des épithètes, mais encore elle lui permet de placer ces épithètes accumulées dans un ordre si heureux qu’on n’est jamais dans une incertitude désagréable sur l’objet auquel on doit les rapporter. Les langues modernes sont généralement privées d’un ou de plusieurs de ces avantages. La fran-<noinclude> <references/></noinclude> aadwq30ykbkc8tc0vjy0mz1yxiuseoy Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/179 104 4984589 16031739 2026-09-10T18:28:05Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031739 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|155}}</noinclude>çaise, par exemple, ne pouvant rendre les épithètes d’Homère par des adjectifs correspondans, est forcée d’employer des circonlocutions qui expriment le sens, mais qui détruisent le tableau. Or c’est du tableau qu’il s’agit ici, le sens n’est d’aucune importance. Le sens rendu sans le tableau, fait du poète le plus animé un bavard impitoyable ; métamorphose que le bon Homère n’a que trop souvent subie sous la plume scrupuleuse de madame Dacier. La langue allemande, au contraire, peut fournir des équivalens à tous les adjectifs d’Homère, mais elle ne peut imiter l’ordre favorable dans lequel ils sont placés chez lui : Homère nomme d’abord son objet, précédé tout au plus d’une seule épithète. Il nous apprend ainsi d’abord ce dont il s’agit, et il nous fait connoître ensuite dans l’ordre naturel de la pensée, les qualités de son objet, en les énonçant l’une après l’autre. En allemand, il faut placer d’abord tous les adjectifs ; le substantif se traîne lentement après eux ; et il est facile de sentir que trois ou quatre qualités différentes, dénombrées avant qu’on connoisse le sujet, ne peuvent produire qu’une image faible et confuse. Il est pourtant un moyen d’imiter en allemand<noinclude> <references/></noinclude> ev7kjq8ojv52pdtfcjvav56bpr8n113 Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/96 104 4984590 16031740 2026-09-10T18:28:44Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031740 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|78|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>macis, des clous de girofle pilés, de la muscade, des petits oignons, des fines herbes et du persil, le tout haché très-menu. Mettez des tranches de lard dans un grand poêlon, et ensuite des tranches de bœuf, jusqu’à ce que le fond en soit couvert. Mettez le mouton dedans, ensuite des tranches de lard, et ensuite des tranches de bœuf ; versez-y une chopine de vin et autant de bon jus qu’il en faut pour étuver : mettez-y deux ou trois échalotes, et couvrez bien exactement. Mettez du feu dessus et dessous, et laissez cuire pendant deux heures. Aussitôt que la viande sera cuite à point, retirez-la : semez dessus de la mie de pain, et mettez rissoler au four, ou rissolez devant le feu. Passez le jus dans lequel la viande aura cuit, et faites bouillir jusqu’à ce que la sauce soit réduite à ce qu’il en faut : mettez le mouton dans un plat, versez-y la sauce, et servez. {{c|''Selle de mouton à la française.''<br>(''{{lang|en|Saddle of mutton frenched.}}'')}} Prenez les deux côtés des reins ; ôtez la croupe ; et levez soigneusement la peau avec un couteau. Vous pouvez commencer par le bout le plus large, mais prenez bien garde de la déchirer ni de l’enlever tout-à-fait. Prenez quelques tranches de jambon ou de lard hachés très-menu avec des truffes, quelques petits oignons, un peu de persil, un peu de thym, de la marjolaine, de la sarriette, un peu de macis, et deux ou trois clous de girofle bien pilés, la moitié d’une muscade, un peu de poivre et de sel ; mêlez tous ces ingrédients et parsemez-les sur la viande dont vous avez enlevé la peau : alors remettez la peau<noinclude> <references/></noinclude> 4uxfgmy041utxhtl3zj8dfht7shmdzc Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/37 104 4984591 16031741 2026-09-10T18:31:19Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 226. Cent (les) vingt jours, ou les quatre nouvelles, contenant Adèle et Dabligny ; M. de Kinglin, ou la prescience ; Métusko, ou les Polonais ; Théodore, ou les Péruviens ; par Pigauit-Lebrun (1816). 4 vol. in-12, 4 fig. 10 fr. 227. Chalet (le) des Hautes-Alpes, suivi de deux feuillets du Journal de mon ami Gustave, etc. ; par madame de Montolieu (1813). 3 volumes in-12. 6 fr. 228. Champion (le) de la vertu, ou le vieux baron anglais ; p... 16031741 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 226. Cent (les) vingt jours, ou les quatre nouvelles, contenant Adèle et Dabligny ; M. de Kinglin, ou la prescience ; Métusko, ou les Polonais ; Théodore, ou les Péruviens ; par Pigauit-Lebrun (1816). 4 vol. in-12, 4 fig. 10 fr. 227. Chalet (le) des Hautes-Alpes, suivi de deux feuillets du Journal de mon ami Gustave, etc. ; par madame de Montolieu (1813). 3 volumes in-12. 6 fr. 228. Champion (le) de la vertu, ou le vieux baron anglais ; par M. De Laplace. Un volume in-18. 75 c. 229. Chapelle (la) d’Ayton, ou Emma Courtenay ; nouvelle édition. 4 volumes in-douze (1810). 9 fr. 230. Charles Bontems et Lise le riche, ou les suites de la prévention paternelle ; par M. Lebel (1819). 5 volumes in-12. 7 fr. 50 c. 231. Charles D’Elival et Alphonsine de Florentino, suite D’Elival et Caroline ; par M. le comte de Lacépede (1817). 3 volumes in-12. 7 fr. 50 c. 232. Charles de Fléval, ou les aventures d’un jeune homme du siècle de Louis XIV, par E. B. (1808). 2 volumes in-12. 4 fr. 233. Charles de Montfort ; par madame de Marèse (1817). 2 volumes in-12. 5 fr. 234. Charles de Valence, par madame Louise Dauriat (1820). 2 volumes in-12. 235. Charles et Angélina. Voyez Ile (1) de Wigth. 5 fr. 236. Charles et Emma, ou les amis d’enfance ; trad. de l’allemand d’Auguste Lafontaine, par M. de Chazet (1810). 2 volumes in-12. 5 fr. 237. Charles et Hélène de Moldorf, ou huit ans de trop ; traduit de l’allemand de Mesner, par madame de Montolieu (1814). Un volume in-12. 2 fr. 50 c.<noinclude> <references/></noinclude> m6diwcb2h53xqr6vatealsfflvb1v1i Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/180 104 4984592 16031742 2026-09-10T18:31:23Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031742 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|156|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>l’ordonnance d’Homère : on peut après avoir placé comme lui le premier adjectif seul avant le sujet, le faire suivre par tous les autres : mais alors ils sont pris adverbialement, et il en résulte dans tous les cas un sens très-louche, et dans plusieurs même un sens absolument faux. Mais il semble qu’en m’arrêtant à des bagatelles, je veuille oublier le bouclier d’Achille, ce tableau fameux dans l’antiquité, qui contribua le plus à faire juger Homère digne de donner des leçons aux peintres<ref>{{abr|Dionys. Halicarn.|Denys d’Halicarnasse}} {{lang|la|in vita Homeri, apud}} {{abr|Th.|Thomas}} Gale in {{abr|Opusc. Mythol.|Opuscules mythologiques}} {{pg|401}}.</ref>. Un bouclier, dira-t-on, est bien sans doute un objet matériel, un objet particulier dont, selon vous, la description détaillée est interdite à la poésie. Et cependant Homère a employé plus de cent vers magnifiques à décrire ce bouclier ; et il est entré dans un détail si exact et si bien circonstancié de sa matière, de sa forme et des figures qui en couvroient l’énorme surface, qu’il n’a point été difficile aux artistes modernes d’en donner un dessin parfaitement ressemblant. Je répondrai à cette objection…… que j’y<noinclude> <references/></noinclude> 65d60hqanfri83zerehx5z7dayqg214 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/59 104 4984593 16031743 2026-09-10T18:32:07Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16031743 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> {{Interligne|2.5em}} {{T3|« AU SEIN D’UNE<br>NATURE SAUVAGE »|IV}} {{Interligne|2.5em}} {{Lettrine/I|[[Fichier:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910 (page 59 crop).jpg|62px|L]]}}{{sc|e}} château du Glandier est un des plus vieux châteaux de ce pays d’Île-de-France, où se dressent encore tant d’illustres pierres de l’époque féodale. Bâti au cœur des forêts, sous Philippe le Bel, il apparaît à quelques centaines de mètres de la route qui conduit du village de Sainte-Geneviève-des-Bois à Montlhéry. Amas de constructions disparates, il est dominé par un donjon. Quand le visiteur a gravi les marches branlantes de cet antique donjon et qu’il débouche sur la petite plate-forme où, au {{s|xvii}}, Georges-Philibert de Séquigny, seigneur du Glandier, Maisons-Neuves et autres lieux, a fait édifier la lanterne actuelle, d’un abominable style. rococo, on aperçoit, à trois lieues de là, au-dessus de la vallée et de la plaine, l’orgueilleuse tour de Montlhéry. Donjon et tour se<noinclude> <references/></noinclude> c8b4x0ogq2jyzhkzel9uu7ad3s5276j Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/38 104 4984594 16031744 2026-09-10T18:32:28Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 238. Charles et Marie, par madame de Flahaut (1819). Un volume in-12. 2 fr. 239. Charles-le-Mauvais, ou la Cour de Navarre ; roman historique, par madame Guénard (1817). 4 volumes in-12. 9 fr. 240. Charles, ou les inconvéniens du célibat, par madame Maurer (1818). 4 volumes in-12. 10 fr. 241. Charles, ou Mémoires historiques de M. de Labussière, ex-employé au comité de salut public ; servant de suite à l’Histoire de la révolution françai... 16031744 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 238. Charles et Marie, par madame de Flahaut (1819). Un volume in-12. 2 fr. 239. Charles-le-Mauvais, ou la Cour de Navarre ; roman historique, par madame Guénard (1817). 4 volumes in-12. 9 fr. 240. Charles, ou les inconvéniens du célibat, par madame Maurer (1818). 4 volumes in-12. 10 fr. 241. Charles, ou Mémoires historiques de M. de Labussière, ex-employé au comité de salut public ; servant de suite à l’Histoire de la révolution française ; avec des notes sur les événemens extraordinaires arrivés sous le règne des décemvirs ; rédigé par le jurisconsulte Liénard (1804). 4 vol. in-12, 4 gravures. 10 fr. 242. Charmansage, ou mémoires d’un jeune citoyen faisant l’éducation d’un ci-devant noble, par Le Suire (1792). 4 volumes in-12. 8 fr. 243. Charpentier (le) de Saardam ; anecdote du règne de Pierre-le-Grand, par madame Guénard (1817). 3 volumes in-12, portrait. 6 fr. 244. Château (le) d’Albert, ou le squelette ambulant ; traduit de l’anglais (1799). 2 vol. in-18, 2 fig. 2 fr. 245. Château (le) de Bothwel, ou l’héritier ; par l’auteur du Manoir de Warwick, des Orphelines de Flower-Gar- den, des Lettres de Clémence et Hippolyte (1819). 3 volumes in-12. 6 fr. 246. Château (le) de Cliffort, ou le souterrain de la forêt (1819). 2 vol. in-12, fig. et musique. 5 fr. 247. Château (le) de Juvisy, par madame de Flamanville (1818). 3 volumes in-12. 6 fr. 248. Château (le) de Marozzi, ou l’orpheline persécutée, par madame la comtesse Amélie de C*** (1819). 4 volumes in-12, une fig. 10 fr.<noinclude> <references/></noinclude> 52ktjok2wmvxlkattugl74g7rblj23u Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/181 104 4984595 16031745 2026-09-10T18:32:32Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031745 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|157}}</noinclude>ai déjà répondu. Ce n’est point un bouclier tout fait que nous décrit Homère, mais un bouclier que l’on fait. Cet expédient poétique si vanté, et qui consiste à rendre successif dans le récit ce qui étoit coexistant dans l’objet même, cet artifice, dis-je, lui a encore servi dans cette occasion à substituer à l’ennuyeuse description d’un corps, le tableau animé d’une action. Ce n’est point le bouclier qu’il nous montre, mais le dieu travaillant au bouclier. Nous voyons Vulcain armé du marteau et de la tenaille s’approcher de son enclume ; il dégrossit d’abord les différentes plaques de métal qui doivent servir à son ouvrage, et bientôt les figures qui doivent l’orner sortent à nos yeux de l’airain, sous les coups mieux ménagés du divin artiste. Nous ne le perdons point de vue que son travail ne soit achevé ; et lorsqu’il l’est, nous contemplons avec étonnement son ouvrage ; mais c’est avec l’étonnement d’un témoin oculaire qui ne peut cependant douter de ce qu’il a vu. On ne sauroit dire la même chose en faveur du bouclier d’Énée dans Virgile. Il faut que le poète latin n’ait pas senti toute l’adresse de son modèle, ou que les choses qu’il<noinclude> <references/></noinclude> 97hjwgqptxu8l9mqd12vcknnbk81eu5 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/67 104 4984596 16031746 2026-09-10T18:33:34Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16031746 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/> Je n’ai point hésité à fournir au lecteur tous ces détails rétrospectifs que je connaissais par suite de mes rapports d’affaires avec {{M.|Robert Darzac}}, pour qu’en franchissant le seuil de la « Chambre Jaune il fût aussi documenté que moi ». {{Brn|3}} {{séparateur}}<noinclude> <references/></noinclude> ohrn4vdu4ye58yzypzfh433mhc4uuei Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/39 104 4984597 16031747 2026-09-10T18:33:50Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 249. Château (le) de Néville ; traduit de l’anglais, par M. Lebrun-des-Charmettes (1803). 2 vol. in-12. 4 fr. 250. Château (le) de Pontéfract ; traduit de l’anglais, de sir Walter Scott, par madame Collet (1821). 4 volumes in-12. 10 fr. 251. Château (le) de Saint-Alpin, ou la forêt (1802). 2 vol. in-12, deux fig. 5 fr. 252. Château (le) de Saint-Hilaire, ou le frère et la sœur devenus époux ; traduit de l’anglais de Henriette Lée. 2... » 16031747 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 249. Château (le) de Néville ; traduit de l’anglais, par M. Lebrun-des-Charmettes (1803). 2 vol. in-12. 4 fr. 250. Château (le) de Pontéfract ; traduit de l’anglais, de sir Walter Scott, par madame Collet (1821). 4 volumes in-12. 10 fr. 251. Château (le) de Saint-Alpin, ou la forêt (1802). 2 vol. in-12, deux fig. 5 fr. 252. Château (le) de Saint-Hilaire, ou le frère et la sœur devenus époux ; traduit de l’anglais de Henriette Lée. 2 volumes in-12. 4 fr. 253. Château (le) de Sindal, par M. A. D*** (1816). 2 vol. in 12. 5 fr. 254. Château (le) de Sombremar, ou les deux fantômes, par madame la comtesse du Nardouet (1821). 2 volumes in-12. 5 fr. 255. Château (le) de Surville. Voyez Acquéreur (1). 256. Château (le) de Valmire, ou Pauline et Théodore, par mademoiselle Vanlove (1821). 2 vol. in-12. 5 fr. 257. Château (le) de Vauvert, ou le charriot de feu de la rue d’Enfer ; manuscrit trouvé dans les décombres de l’ancien couvent des Chartreux, par B*** (1812). 4 vol. in-12, figures. 9 fr. 258. Château (le) du Lac, ou le génie réparateur, par Paccard (1819). 5 vol. in-12. 10 fr. 259. Château (le) du mystère, ou Adolphe et Eugénie, par Brissot de Warville (1817). 4 vol. in-12, fig. 10 fr. 260. Château (le) du Tyrol, ou la famille Renneville, par M. de la R. Hubert, auteur de Clara, du Faux Martinguère, de Sigismonde (1821). 2 volumes in-12. 5 fr. 261. Châteaux (les) de Dumbaine et d’Athlin ; trad. de l’angl. d’Anne Radcliffe (1819). 2 volumes in-12. 5 fr.<noinclude> <references/></noinclude> e1zxgi1ffpbprwkuwedd0xdyiq56m8c Le Mystère de la chambre jaune (Édition Lafitte 1910)/IV 0 4984598 16031748 2026-09-10T18:34:41Z Lorlam 85998 Page créée avec « <pages index="Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu" from="59" to="67" header=1 /> » 16031748 wikitext text/x-wiki <pages index="Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu" from="59" to="67" header=1 /> n1kgjj3f3itufxkgy54titzjsj33dxk Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/152 104 4984599 16031749 2026-09-10T18:35:36Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 1491. Werther ; traduit de l’allemand, de Goëthe. Un volume in-12. 2 fr. 1492. Wilhelmina, ou l’héroïsme maternel ; histoire hongroise, publiée par Alexandre Duvoisin Calas (1813). 2 vol. in-12. 5 fr. 1493. Wilmina, ou l’enfant des Apennins ; par mademoiselle L. G. de C. (1820). 5 vol. in-12, fig. 12 fr. 1494. William Hillnet, ou la Nature et l’Amour ; traduit de l’allem. de Miltenberg, par Adeline de Colbert (1801). 3 voluines in-18,... » 16031749 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> 1491. Werther ; traduit de l’allemand, de Goëthe. Un volume in-12. 2 fr. 1492. Wilhelmina, ou l’héroïsme maternel ; histoire hongroise, publiée par Alexandre Duvoisin Calas (1813). 2 vol. in-12. 5 fr. 1493. Wilmina, ou l’enfant des Apennins ; par mademoiselle L. G. de C. (1820). 5 vol. in-12, fig. 12 fr. 1494. William Hillnet, ou la Nature et l’Amour ; traduit de l’allem. de Miltenberg, par Adeline de Colbert (1801). 3 voluines in-18, fig. 3 fr. 1495. Woldemar ; traduit de l’allemand, de Jacobi, par Vanderbourg (1796). 2 vol. in-12, fig. 4 fr. 1496. Woodbury, ou le nouvel Ariodan (1803). 2 volumes in-12. 4 fr. {{interligne|1em}} {{T3|Z.}} {{interligne|1em}} 1497. Zabeth, ou la victime de l’ambition ; par madame de Lagrave (1792). 2 vol. in-12, fig. 4 fr. 1498. Zaïde, histoire espagnole ; par madame la Fayette (1821). 2 vol. in-12. 5 fr. 1499. Zélie dans le désert ; par madame Daubenton. Quatrième édition (1819). 3 vol. in-12, 3 gravures. 7 fr. 50 c. 1500. Zélim (Avent. de) et Damasine ; histoire africaine (1735). 2 vol. in 18. 2 fr. 1501. Zelucco, ou le vice trouve en lui-même son châtiment ; traduit de l’angl., de John Moore, par M. Cantwel (1796). 4 vol. in-18, 4 fig. 3 fr. 1502. Zéphira et Fidgella, ou les débutantes dans le monde ; par mad. de Morency (1806). 3 vol. in-12, portr. 6 fr.<noinclude> <references/></noinclude> 3wr1r8lz3i5oc1owsn6h8e5p3qqzzfu Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/97 104 4984600 16031752 2026-09-10T18:37:44Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031752 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|79}}</noinclude>et attachez-la avec deux petites brochettes de chaque côté. Roulez-la dans un papier bien beurré. Il faut deux heures pour la rôtir : ôtez le papier, arrosez la viande, et quand elle sera rissolée, retirez-la. Pour faire la sauce, prenez six échalotes coupées bien menu, mettez-les dans un poêlon avec deux cuillerées de vinaigre, et deux autres de vin blanc ; faites bouillir une minute ou deux ; versez la sauce sur le plat : garnissez avec du raifort, et servez. {{c|''Queues de moutons.'' (''{{lang|en|Mutton kebobbed.}}'')}} Coupez une ou plusieurs queues de mouton ; ôtez-en tout le gras de l’intérieur et la peau de l’extérieur avec un peu de gras, s’il y en a trop ; assaisonnez-les modérément avec du sel et du poivre, et râpez dessus un peu de muscade ; trempez-les dans trois jaunes d’œufs, et tenez toute prête de la mie de pain et des fines herbes ; trempez-les dedans, et rangez-les ensemble dans la même forme. Mettez-les à une petite broche, et faites-les rôtir devant un feu vif : mettez un plat dessous ; arrosez-les d’abord avec du beurre et ensuite avec ce qui sortira de la viande ; {{corr|jettez|jetez}} dessus de la mie de pain et des fines herbes, tout le temps qu’elles seront à la broche. Quand elles seront rôties, retirez-les, mettez-les dans le plat, et ayez toute prête une chopine de bon jus et ce qui sera sorti de la viande. Mais avant que de mêler le jus, ayez soin de les dégraisser : prenez deux cuillerées de ''catchup'' mêlées avec une cuillerée à café de farine, et mettez cela dans le jus : remuez le tout ensemble, donnez-lui un bouillon, et versez-le sur les queues de mouton.<noinclude> <references/></noinclude> 5exm7euvg23xas1r08xt3g0eqpwp8gt Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/183 104 4984601 16031753 2026-09-10T18:38:43Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031753 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|159}}</noinclude>laisse tout-à-coup tomber le rideau. Il nous transporte devant une scène toute différente, d’où il nous conduit insensiblement à la vallée où Vénus vient trouver son fils et lui remet son armure qui vient d’être achevée dans cet intervalle. Elle appuye ses armes au tronc d’un chêne, le héros les contemple à son aise, les admire, les manie, les essaye : et c’est alors enfin que commence la description, ou si l’on veut, le tableau du bouclier ; tableau que l’éternelle répétition : ''là se montre, ici l’on voit, auprès est placé, non loin on admire'', rend si froide et si ennuyeuse, que toute la pompe poétique de Virgile suffit à peine pour nous la faire supporter. Observons encore que ce n’est point Énée qui fait cette description : il ignore lui-même la signification de toutes ces figures ; leur aspect ne le réjouit que comme celui d’un autre tableau : {{Pom|{{filet|4|0.3}} Rerumque ignarus imagine gaudet.|lang=la|m=1em}} {{br0}}Observons que ce n’est pas non plus Vénus qui nous la donne, quoique probablement <ref follow=p158>{{Poem|Æra lacu. Gemit impositis incudibus antrum. Illi inter sese multa vi bracchia tollunt In numerum, versantque tenaci forcipe massam.|sf|lang=la}}</ref><noinclude> <references/></noinclude> ky16k61fixqi9c4w8t5g3mtf75jdq7q Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/106 104 4984602 16031754 2026-09-10T18:38:47Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031754 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|167{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (118) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{621}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{42075}{256}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac1e\left[\frac{621}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{42075}{256}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\frac{621}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-4l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h+g+l</math> ne changent pas.}} {{c|168{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (119) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\frac{2535}{32}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-5l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{2535}{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{54057}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-5l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac1e\left[\frac{2535}{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{54057}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-5l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{32955}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-5l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|169{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (120) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac{4797}{64}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-6l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac1e\frac{4797}{64}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-6l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> qfw7tsiujklcn8oxdsezk2h3hj9n9ik Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/393 104 4984603 16031755 2026-09-10T18:41:03Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031755 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|notes.}}|369}}</noinclude>{{lang|la|omnia narrata sunt, sic a Thetide deferuntur ad Achillem ». (Ad v.{{lié}}625. {{lib.}}{{rom|viii}}. Æneid.)}} Mais pourquoi cette différence ? c’est, dit Servius, parce que le bouclier d’Énée devoit représenter, non-seulement le petit nombre d’événemens que cite le poète, mais {{Pom|{{filet|12|0.4}}Genus omne futuræ Stirpis ab Ascanio, pugnataque in ordine bella.|lang=la|m=1em}} Comment donc eût-il été possible que tandis que Vulcain forgeoit le bouclier avec la prestesse convenable au travail d’un dieu, le poète fit succéder avec une rapidité égale les noms de tous les descendans d’Énée, et qu’il parlât de toutes leurs guerres ? Tel est le sens de ces paroles un peu obscures de Servius : « {{lang|la|Opportune ergo Virgilius, quia non videtur simul et narrationis celeritas potuisse connecti, et opus tam velociter expediri ut ad verbum posset occurrere.}} » Virgile ne pouvant nous expliquer qu’une petite partie, ''{{lang|la|de non enarrabili texto clypei}}'', il ne pouvoit pas non plus le faire pendant le travail de Vulcain ; mais il étoit obligé d’attendre que l’ouvrage fût achevé. Je voudrois fort, pour l’amour de Virgile, que ce raisonnement de Servius fût tout-à-fait sans fondement. L’excuse que je lui donne seroit bien plus honorable ; car qui l’obligeoit de transporter sur un bouclier toute l’histoire Romaine ? Homère, par l’heureux choix de quelques tableaux, a mis sur le bouclier d’Achille un abrégé de tout ce qui se passe dans le monde. Ne semble-t-il pas que Virgile, désespérant de le surpasser par les sujets et l’exécution de ses tableaux, ait voulu<noinclude> <references/></noinclude> fo71bxlqubjohl6ln16msas0105fq4d Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/357 104 4984604 16031761 2026-09-10T18:48:24Z Sussybaka6000 144875 /* Page non corrigée */ Page créée avec « finesse et de parfum. Sa bonne conformation est aussi à considérer. A Paris, on sert le melon très froid comme hors-d'œuvre, et certains le mangent avec du sel et du poivre, ce qui nous apparait comme une profanation. Dans les grands diners, on le sert glacé au porto ou autre vin liquoreux. '''{c|Comment on doit manger les fruits}}''' Les fruits égrenés tels que : ''groseilles'', ''framboises'', ''cassis'', qui se servent avec du sucre en poudre,... 16031761 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|353}}</noinclude>finesse et de parfum. Sa bonne conformation est aussi à considérer. A Paris, on sert le melon très froid comme hors-d'œuvre, et certains le mangent avec du sel et du poivre, ce qui nous apparait comme une profanation. Dans les grands diners, on le sert glacé au porto ou autre vin liquoreux. '''{c|Comment on doit manger les fruits}}''' Les fruits égrenés tels que : ''groseilles'', ''framboises'', ''cassis'', qui se servent avec du sucre en poudre, se mangent avec une petite cuillère ou une fourchette spéciale qui sert à les piquer, avant de les porter à sa bouche. Si les groseilles sont en grappes, on les roule dans le sucre et on les égrène dans la bouche, en tenant la tige entre les doigts. Les ''cerises'' et les ''petites prunes'' se mangent l'une après l'autre, en les tenant par la queue, et on reçoit les noyaux dans la main à demi fermée. Si les ''prunes'' sont trop grosses on les partage en deux, et on pique les morceaux avec la fourchette à dessert. Les nèfles se mangent de même. Les ''figues'', suivant leur grosseur, se coupent en deux ou en quatre, avec le couteau, sans détacher complètement les morceaux, et on enlève la pulpe seule, avec la fourchette. Les ''poires'' et les ''pommes'' se coupent avec le couteau et la fourchette ; cette dernière sert à piquer chaque quartier de la main gauche, tandis qu'on le pèle de la main droite, avant de le déposer dans l'assiette. Les ''pêches'' et les ''abricots'' se coupent en quartier et se mangent à la fourchette trempés dans un peu de sucre. Les abricots seuls ne se pèlent psa. Les ''amandes fraîches'' ou ''sèches'' se mangent au couteau et à la fourchette. Les ''noix'' et les ''noisettes'' se brisent avec un instrument spécial, et l'amande se prend à la main.<noinclude> <references/></noinclude> 849pqdszem5w5n2cv9lien76nrhz8bh 16032115 16031761 2026-09-10T22:27:12Z Sussybaka6000 144875 16032115 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|353}}</noinclude>finesse et de parfum. Sa bonne conformation est aussi à considérer. A Paris, on sert le melon très froid comme hors-d'œuvre, et certains le mangent avec du sel et du poivre, ce qui nous apparait comme une profanation. Dans les grands diners, on le sert glacé au porto ou autre vin liquoreux. '''{{c|Comment on doit manger les fruits}}''' Les fruits égrenés tels que : ''groseilles'', ''framboises'', ''cassis'', qui se servent avec du sucre en poudre, se mangent avec une petite cuillère ou une fourchette spéciale qui sert à les piquer, avant de les porter à sa bouche. Si les groseilles sont en grappes, on les roule dans le sucre et on les égrène dans la bouche, en tenant la tige entre les doigts. Les ''cerises'' et les ''petites prunes'' se mangent l'une après l'autre, en les tenant par la queue, et on reçoit les noyaux dans la main à demi fermée. Si les ''prunes'' sont trop grosses on les partage en deux, et on pique les morceaux avec la fourchette à dessert. Les nèfles se mangent de même. Les ''figues'', suivant leur grosseur, se coupent en deux ou en quatre, avec le couteau, sans détacher complètement les morceaux, et on enlève la pulpe seule, avec la fourchette. Les ''poires'' et les ''pommes'' se coupent avec le couteau et la fourchette ; cette dernière sert à piquer chaque quartier de la main gauche, tandis qu'on le pèle de la main droite, avant de le déposer dans l'assiette. Les ''pêches'' et les ''abricots'' se coupent en quartier et se mangent à la fourchette trempés dans un peu de sucre. Les abricots seuls ne se pèlent psa. Les ''amandes fraîches'' ou ''sèches'' se mangent au couteau et à la fourchette. Les ''noix'' et les ''noisettes'' se brisent avec un instrument spécial, et l'amande se prend à la main.<noinclude> <references/></noinclude> iupdw7wrtduyndrn2g3nwbg3h18z1i4 Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/98 104 4984605 16031765 2026-09-10T18:52:51Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031765 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|80|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude> {{c|''Mouton à la turque.'' (''{{lang|en|Mutton the turkish way.}}'')}} Coupez la viande par tranches et lavez-la dans du vinaigre ; mettez-la dans un pot avec un peu de poivre en grains, du riz et deux ou trois oignons : faites cuire bien doucement, et écumez souvent. Aussitôt que la viande sera attendrie, retirez les oignons, mettez la viande sur des rôties de pain dans le plat, et servez. {{c|''Mouton à la Maintenon.'' (''{{lang|en|Mutton à la Maintenon.}}'')}} Prenez un gigot de mouton et coupez-en quelques petites tranches ; faites un hachis avec de la mie de pain, un peu de gras de bœuf cru haché, ou un morceau de beurre, de l’écorce de citron râpée, du persil haché menu, du poivre, du sel, de la muscade, le tout mêlé avec un jaune d’œuf. Poivrez et salez les tranches, et étendez le hachis dessus. Beurrez quelques demi-feuilles de papier, et dans chacune enveloppez une tranche, en entortillant bien le papier : faites griller, ou cuire au four de campagne. Mettez dans le plat un peu de jus, et autant dans une saucière : garnissez avec des marinades, et servez. ''Voyez'' chap. 24. {{c|''Mouton au four.'' (''{{lang|en|A basque of mutton.}}'')}} Prenez un petit vaisseau de cuivre de la grandeur d’un bol de punch ; mettez dedans une coiffe de veau : hachez très-menu le maigre d’un gigot de mouton que vous aurez gardé toute une semaine ; prenez la moitié de son poids de moelle de bœuf, la mie d’un pain de deux sols, l’écorce d’une moitié<noinclude> <references/></noinclude> ajztzomp6ii31j6g39m2k48rhj0f7k3 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/60 104 4984606 16031770 2026-09-10T18:57:23Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16031770 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>regardent encore, après tant de siècles, et semblent se raconter, au-dessus des forêts verdoyantes ou des bois morts, les plus vieilles légendes de l’histoire de France. On dit que le donjon du Glandier veille sur une ombre héroïque et sainte, celle de la bonne patronne de Paris, devant qui recula Attila. Sainte Geneviève dort là son dernier sommeil dans les vieilles douves du château. L’été, les amoureux, balançant d’une main distraite le panier des déjeuners sur l’herbe, viennent rêver ou échanger des serments devant la tombe de la sainte, pieusement fleurie de myosotis. Non loin de cette tombe est un puits qui contient, dit-on, une eau miraculeuse. La reconnaissance des mères a élevé en cet endroit une statue à sainte Geneviève et suspendu sous ses pieds les petits chaussons ou les bonnets des enfants sauvés par cette onde sacrée. C’est dans ce lieu qui semblait devoir appartenir tout entier au passé que le professeur Stangerson et sa fille étaient venus s’installer pour préparer la science de l’avenir. Sa solitude au fond des bois leur avait plu tout de suite. Ils n’auraient là, comme témoins de leurs travaux et de leurs espoirs, que de vieilles pierres et de grands chênes. Le Glandier, autrefois « Glandierum », s’appelait ainsi du grand nombre de glands que, de tout temps,<noinclude> <references/></noinclude> e6346jm9j2u0joi7u6p0ylywgb9utbh Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/99 104 4984607 16031774 2026-09-10T18:58:17Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031774 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|81}}</noinclude>de citron râpée, un demi-setier de vin rouge, quatre jaunes d’œufs, et deux anchois : mêlez le tout ensemble et mettez-le dans la coiffe qui est dans le plat. Attachez la coiffe ; mettez-la dans un four bien chaud ; quand vous la retirez, mettez un plat dessus, et retournez le tout de suite sens dessus dessous ; versez dessus un peu de jus roux, et mettez dans le plat quelque sauce comme pour le gibier ; garnissez avec des marinades à votre choix, et servez. {{c|''Haricot de mouton.'' (''{{lang|en|A harrico of mutton.}}'')}} Coupez un collet ou une queue de mouton en petits morceaux minces ; farinez-les et faites-les roussir dans la poêle avec un peu de beurre ; ensuite retirez-les et faites-les égoutter sur un tamis ; mettez-les dans une casserole et couvrez-les de jus : mettez-y un oignon tout entier avec un ou deux navets, et faites-les mijoter jusqu’à les attendrir : alors retirez les morceaux ; égouttez le jus et dégraissez : mettez dans une casserole un morceau de beurre et mêlez-y une cuillerée de farine ; remuez bien jusqu’à ce que cela soit lié : alors mettez-y le jus, et remuez bien tout le temps que vous le verserez, sans quoi il formerait des grumeaux. Ensuite mettez-y la viande avec un verre de vin de Portugal ; ayez toutes prêtes des carottes en morceaux de trois quarts de pouces de longueur ; coupez-les en rond avec une videlle, quelques navets coupés de même et une douzaine de petits oignons que l’on aura fait blanchir ; mettez-les avec la viande ; assaisonnez avec du poivre et du sel ; faites bouillir doucement pendant un quart d’heure ; ensuite retirez les morceaux avec<noinclude> <references/></noinclude> 4cx5tp0c229wf7m1w8sy38w9wl0ttdb Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/184 104 4984608 16031775 2026-09-10T19:00:02Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031775 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|160|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>elle dût être aussi bien instruite du sort de sa chère postérité que son obligeant mari ; qu’enfin, nous la recevons de la bouche même du poète, et qu’ainsi l’action reste évidemment suspendue pendant que nous l’écoutons. Aucun de ses personnages n’y prend part, et peu importe même pour la suite des événemens, que le bouclier représente ces choses ou d’autres toutes différentes. En un mot, c’est le courtisan spirituel qui se décèle par-tout, ornant son sujet d’allusions flatteuses ; mais ce n’est pas l’homme de génie, qui se fiant à la force intrinsèque de son ouvrage, néglige tous les secours étrangers qui pourroient le rendre intéressant. Le bouclier d’Énée est donc une véritable interpolation, c’est un ruisseau que le poète amène d’un territoire étranger, et qu’il fait tomber dans son fleuve, pour donner un peu de vivacité au courant. Dans l’Iliade, au contraire, le bouclier d’Achille ressemble à l’excroissance naturelle et spontanée d’un {{Sic2|terrein|terrain}} fertile. Il étoit nécessaire que Vulcain fît un bouclier, et comme le nécessaire ne sort jamais de la main d’un dieu, sans être uni à l’agréable, il falloit que ce bouclier eût des ornemens. Le grand art étoit de traiter ces<noinclude> <references/></noinclude> jbswjnmbvpyro6gn7bp7ik9mni61jhh Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/100 104 4984609 16031781 2026-09-10T19:05:17Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031781 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|82|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>une fourchette, mettez-les dans le plat, et versez la sauce dessus. Garnissez avec de la betterave, et servez. C’est un fort bon plat pour le souper. {{c|''Échine de mouton avec une sauce aux concombres.''<br>(''{{lang|en|Chine of mutton with cucumber sauce.}}'')}} Prenez deux quartiers de devant de mouton, petits et gras, coupez-en les côtés, et taillez tellement les épaules et la poitrine, que vous les fassiez tenir étendus dans le même plat. Levez toute la peau ; mais ayez bien soin de ne pas la couper ni déchirer. Râpez un peu de lard gras, du thym, de la sarriette, de la marjolaine, du persil, trois ou quatre gros oignons, un ou deux champignons, et une échalote. Coupez tout cela très-menu, et faites le frire doucement dans le lard : mettez-y un peu de poivre ; et quand cela sera près de se refroidir, enduisez-en la viande avec un pinceau de pâtissier : remettez la peau par-dessus, attachez-la avec des brochettes : mettez à la broche, et tortillez autour de la viande du papier bien beurré. Rôtissez doucement jusqu’à ce que la viande soit cuite à point. En même temps, prenez quelques concombres, coupez-les en quatre, et faites-les frire comme il faut dans un morceau de beurre, jusqu’à ce qu’ils soient rissolés : mettez-les égoutter une minute ou deux sur un tamis ; ensuite mettez-les dans une ou deux cuillerées à pot de coulis ; faites-les bouillir quelque temps avec un peu de persil haché, et du jus de citron. Pour votre sauce aux herbes, préparez premièrement les mêmes ingrédients que vous avez déjà fait frire. Mettez-les dans une casserole avec ce qu’il faut de coulis, et faites bouillir {{tiret|douce|ment}}<noinclude> <references/></noinclude> g5h1490mzhyau769iqscrqqmsf9jq44 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/185 104 4984610 16031783 2026-09-10T19:05:56Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031783 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|161}}</noinclude><section begin="s1"/>ornemens simplement comme tels, de les incorporer au sujet pour ne les montrer qu’à l’occasion de ce sujet, et voilà ce qui n’étoit possible que dans la manière d’Homère. Chez lui Vulcain exécute des ornemens, parce qu’il doit faire un bouclier, et il les exécute en même temps que le bouclier même. Virgile, au contraire, semble n’avoir fait faire le bouclier que pour les figures qui devoient l’embellir ; car ces figures ont à ses yeux assez d’importance, pour qu’il les décrive en particulier, et long-temps après que le bouclier est fini. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XIX}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}} On connoît les objections faites par Jules Scaliger, Perrault et Terrasson contre le bouclier d’Homère : on connoît aussi ce que Dacier, Boivin et Pope y ont répondu. Mais il me semble que ceux-ci, se fiant à la bonté de leur cause, se sont souvent engagés trop loin, et qu’ils soutiennent des assertions, qui pèchent également par leur manque de justesse et par leur peu d’importance pour la justification de l’auteur. L’objection principale est qu’Homère a surchargé son bouclier d’une multitude de {{tiret|fi|gures}}<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> ohxwubercbzonuk98pikxkpwlgfadnd Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/107 104 4984611 16031785 2026-09-10T19:06:29Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031785 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|170{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (121) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{81}8\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{197}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{2233}{96}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math>\begin{align} e\text{ par }e+&\left[\left(\frac{15}8\gamma^4e'-\frac{15}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\ &\qquad +\left(\frac{197}{32}e'-\frac{2081}{64}\gamma^2e'-\frac{4669}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4} \end{align}</math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{2233}{192}e'\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11447479}{36864}e'\frac{n'^6}{n^6}-\frac{195}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\frac{197}{32}\gamma ee'\frac{n'^4}{n^4}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math>\begin{align} l\text{ par }l+\frac1e&\left[\left(\frac{15}8\gamma^4e'-\frac{45}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\ &\qquad +\left(\frac{197}{32}e'-\frac{2081}{64}\gamma^2e'+\frac{288585}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4} \end{align}</math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{2233}{192}e'\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11447479}{36864}e'\frac{n'^6}{n^6}-\frac{195}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{1377}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{4925}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{69223}{384}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\left[\left(\frac{15}8\gamma^2ee'-\frac{15}{32}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{32}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{2081}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{c|171{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (122) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{27}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{3297}{256}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g')\right\}, </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> sy1grebg5enf35zikrl7d9a1jentrcw Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/221 104 4984612 16031797 2026-09-10T19:14:13Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « toutes les informations qu’il pourrait se procurer, pendant que le Comte irait à cheval au château de Watteville, sous prétexte de faire ses remercimens au jeune homme auprès de qui il s’excuserait sur sa mauvaise santé de les avoir autant différés. Si S. André découvrait quelque chose, il l’en informerait à Ornen et les suivrait, fût-ce jusqu’à Gretnagreen. Le Comte lui promit mille guinées de récompense, s’il pouvait s’assurer d’ell... » 16031797 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>toutes les informations qu’il pourrait se procurer, pendant que le Comte irait à cheval au château de Watteville, sous prétexte de faire ses remercimens au jeune homme auprès de qui il s’excuserait sur sa mauvaise santé de les avoir autant différés. Si S. André découvrait quelque chose, il l’en informerait à Ornen et les suivrait, fût-ce jusqu’à Gretnagreen. Le Comte lui promit mille guinées de récompense, s’il pouvait s’assurer d’elles avant qu’elles fussent mariées. Cette promesse lui garantissait la fidélité de son Suisse qui, la bourse bien garnie pour son voyage et bien instruit par son maître de ce qu’il avait à faire, partit sur-le-champ. Bientôt après, le Comte et Deterville montèrent à cheval<noinclude> <references/></noinclude> a3kio2bi8uxq4epjt301ild8x68zr9x Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/222 104 4984613 16031801 2026-09-10T19:15:00Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pour se rendre au château de Watteville, dont ils se croyaient bien sûrs de retrouver le chemin. Deterville ni le Comte ne pouvaient cependant se persuader que le jeune étranger pût être complice de cette fuite. Il ne s’était jamais présenté au château d’Ornen où il savoit qu’ils devaient se fixer, et où on n’eût pu se dispenser de le recevoir ; ils supposaient encore moins qu’il eût pu entretenir une correspondance secrète après les pr... » 16031801 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour se rendre au château de Watteville, dont ils se croyaient bien sûrs de retrouver le chemin. Deterville ni le Comte ne pouvaient cependant se persuader que le jeune étranger pût être complice de cette fuite. Il ne s’était jamais présenté au château d’Ornen où il savoit qu’ils devaient se fixer, et où on n’eût pu se dispenser de le recevoir ; ils supposaient encore moins qu’il eût pu entretenir une correspondance secrète après les précautions qui avaient été prises pour l’empêcher. Ils étaient déjà depuis quelque tems dans les montagnes sans découvrir le château de Watteville ; ils en demandèrent le chemin à un paysan qui les conduisit sur une petite hauteur d’où ils apperçurent un superbe bâti-<noinclude> <references/></noinclude> nq6jvt4bd9o97szeq3o4cr7wzpf8cze Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/223 104 4984614 16031805 2026-09-10T19:16:30Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ment qu’il leur dit être le château. — Si c’est lui, dit Deterville, nous n’avons sûrement pas passé par cette grande avenue. — Je ne la reconnais pas non plus, dit le Comte, quoique le pays me paraisse être le même. Comme on n’y était point enfermé ainsi qu’à Ornen, ils entrèrent facilement dans une cour pavée. Leurs doutes augmentaient à mesure qu’ils avançaient, en comparant cet immense château à ce qu’ils avaient pris pou... » 16031805 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ment qu’il leur dit être le château. — Si c’est lui, dit Deterville, nous n’avons sûrement pas passé par cette grande avenue. — Je ne la reconnais pas non plus, dit le Comte, quoique le pays me paraisse être le même. Comme on n’y était point enfermé ainsi qu’à Ornen, ils entrèrent facilement dans une cour pavée. Leurs doutes augmentaient à mesure qu’ils avançaient, en comparant cet immense château à ce qu’ils avaient pris pour une auberge. Un vieux domestique qui les avait vus arriver, vint les recevoir. Ils ne le reconnurent pas. Le Comte lui demanda cependant s’ils n’étaient point au château de Watteville. — Certainement, Messieurs. — Le Baron y est-il ? — Il<noinclude> <references/></noinclude> tbp7efh61qtnv1j1h8vmcv4fciqo5vw Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/224 104 4984615 16031808 2026-09-10T19:17:24Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « n’en est pas sorti depuis quatre ans. Nous avons su à Martorex, si vous vous en souvenez, dit Deterville à son père en anglais, qu’il gardait le lit ; mais ce n’est point là la maison où nous avons passé la nuit. — N’importe, voyons toujours le Baron ; et il en fit la demande au domestique qui répondit à Milord, qu’il ne recevait d’ordinaire que ses plus intimes amis. — Cependant, je vous prie de lui dire qu’un Gentilhomme Anglais demand... » 16031808 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>n’en est pas sorti depuis quatre ans. Nous avons su à Martorex, si vous vous en souvenez, dit Deterville à son père en anglais, qu’il gardait le lit ; mais ce n’est point là la maison où nous avons passé la nuit. — N’importe, voyons toujours le Baron ; et il en fit la demande au domestique qui répondit à Milord, qu’il ne recevait d’ordinaire que ses plus intimes amis. — Cependant, je vous prie de lui dire qu’un Gentilhomme Anglais demande la permission de lui présenter ses respects. Il descendit de cheval en attendant la réponse. Le domestique appella un palfrenier pour prendre les chevaux, et conduisit le père et le fils dans un superbe sallon qui donnait sur une terrasse, dont<noinclude> <references/></noinclude> 2slnsdkmh6qutq6xojdyqkp5oikcxsd Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/365 104 4984616 16031809 2026-09-10T19:17:24Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16031809 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" /></noinclude><nowiki/> {{t3 |2={{sc|Chapitre VI}}&nbsp; |1=L’ENTENDEMENT |fs=140% |lh=1.2 |m=2em }} L’histoire de la raison n’est rien d’autre que l’histoire de la foi. Les caractères en sont tracés partout sur la planète, et assez aisés à lire dès que l’ordre de la religion aux idées et aux sciences est assez compris. L’histoire de l’entendement est plus cachée, par les profondes ténèbres qui enveloppent toute la technique humaine. Chacun sent que l’histoire des idées ne peut être séparée de l’histoire des outils. Or, outre que l’histoire des outils n’a point laissé de documents jusqu’à l’époque où l’arc, le coin, le levier et la roue sont en usage partout, il faut dire que le progrès technique, même en notre temps, est par lui-même impénétrable, parce que la machine et le procédé sont toujours en forme avant que l’intelligence y ait vu clair. Par exemple les formes de l’avion, jusqu’au moindre détail, offrent un avant large et arrondi, et un arrière effilé, alors que l’on a peine encore à expliquer pourquoi le coupe-vent des locomotives est une erreur d’imagination. De même il n’est point vraisemblable que celui qui a tendu obliquement sa voile au vent ait connu l’analyse des forces, ni que le premier levier ait eu comme fin d’appliquer une définition du travail comme produit de la force par le chemin parcouru. La flèche a tracé d’abord sa trajectoire,<noinclude> <references/></noinclude> ju9rj3qdg0xa6q6gaerv3hbqwekea7y Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/225 104 4984617 16031813 2026-09-10T19:18:24Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « la vue était encore plus belle que celle du château d’Ornen. Leur conducteur les y laissa pour aller porter leur demande à son maitre. Le Comte et son fils examinèrent avec le plus grand étonnement la magnificence des meubles qui auraient pu convenir au palais d’un Prince souverain ; deux grandes cheminées aux deux bouts étaient ornées de feux superbes. Au-dessus de chacune était le portrait en pied d’un Officier général avec l’uniforme hollan... » 16031813 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>la vue était encore plus belle que celle du château d’Ornen. Leur conducteur les y laissa pour aller porter leur demande à son maitre. Le Comte et son fils examinèrent avec le plus grand étonnement la magnificence des meubles qui auraient pu convenir au palais d’un Prince souverain ; deux grandes cheminées aux deux bouts étaient ornées de feux superbes. Au-dessus de chacune était le portrait en pied d’un Officier général avec l’uniforme hollandais ; l’un paraissait plus jeune que l’autre, mais ils avaient trop peu de ressemblance pour supposer que ce fût le père et le fils. Grand nombre de tableaux des premiers maîtres ornaient le reste de l’appartement ; la beauté des glaces et du tapis<noinclude> <references/></noinclude> eojoblugdkmilnh0lrdje92yfjowcrf Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/226 104 4984618 16031815 2026-09-10T19:19:08Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « était d’accord avec les autres décorations. Enfin, leur conducteur rentra par une porte qui donnait dans une salle de billard et les pria de le suivre. Ils traversèrent cette salle, une autre voisine meublée aussi magnifiquement que le sallon et une bibliothèque qu’ils auraient bien voulu avoir le tems d’examiner, puis ils entrèrent enfin dans une grande chambre à coucher tout aussi parfaitement décorée. On leur ouvrit les deux battans, et ils ap... » 16031815 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>était d’accord avec les autres décorations. Enfin, leur conducteur rentra par une porte qui donnait dans une salle de billard et les pria de le suivre. Ils traversèrent cette salle, une autre voisine meublée aussi magnifiquement que le sallon et une bibliothèque qu’ils auraient bien voulu avoir le tems d’examiner, puis ils entrèrent enfin dans une grande chambre à coucher tout aussi parfaitement décorée. On leur ouvrit les deux battans, et ils apperçurent, sur un lit de velours galonné d’or, un vieillard soutenu par des coussins, qu’ils saluèrent respectueusement. Ils desiraient déjà que leur visite fût finie, étant embarrassés de troubler un homme de son âge et qui paraissait aussi infirme, sous un prétexte<noinclude> <references/></noinclude> 7sbbh1d473cemu3bb19igwq9gtc75h5 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/227 104 4984619 16031818 2026-09-10T19:20:03Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « aussi frivole que les questions qu’ils voulaient faire sur le jeune étranger ; et ils regardaient leur visite comme bien indiscrète. — C’est monsieur le Baron de Watteville, dit leur conducteur en leur approchant des sièges près du lit, et en donnant un cornet à son maître pour lui servir à entendre ce qu’on avait à lui dire. Il se retira après pour se joindre aux autres domestiques qui étaient au bout de la chambre. Jamais le fier Comte d... » 16031818 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>aussi frivole que les questions qu’ils voulaient faire sur le jeune étranger ; et ils regardaient leur visite comme bien indiscrète. — C’est monsieur le Baron de Watteville, dit leur conducteur en leur approchant des sièges près du lit, et en donnant un cornet à son maître pour lui servir à entendre ce qu’on avait à lui dire. Il se retira après pour se joindre aux autres domestiques qui étaient au bout de la chambre. Jamais le fier Comte de Clarancourt ne s’était trouvé plus embarrassé, lorsque le vieux Baron, du ton le plus affable, lui demanda ce qui lui procurait l’avantage de le voir, et il mit son cornet à son oreille pour écouter sa réponse. Milord lui dit qu’il craignait de<noinclude> <references/></noinclude> oxucxz3ypkmr55uoyq2upo83ygt4dwa Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/228 104 4984620 16031819 2026-09-10T19:20:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « s’être trompé ; qu’il avait cru réellement avoir passé la nuit chez lui avec sa famille il y avait environ deux mois, ayant été surpris par la nuit dans ces montagnes ; qu’ils y avaient rencontré un jeune homme qui, sous prétexte de les conduire à une auberge, les avait menés au château de Watteville, où ils revenaient en ce moment pour le remercier de la manière obligeante dont il les y avait reçus ; mais qu’ils ne reconnoissaient pas le li... » 16031819 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>s’être trompé ; qu’il avait cru réellement avoir passé la nuit chez lui avec sa famille il y avait environ deux mois, ayant été surpris par la nuit dans ces montagnes ; qu’ils y avaient rencontré un jeune homme qui, sous prétexte de les conduire à une auberge, les avait menés au château de Watteville, où ils revenaient en ce moment pour le remercier de la manière obligeante dont il les y avait reçus ; mais qu’ils ne reconnoissaient pas le lieu où ils avaient été. Le vieux Seigneur n’entendit pas parfaitement tout ce que le Comte avait dit ; mais il en comprit assez pour paraître fort étonné. Il n’avait point entendu dire qu’une famille anglaise se fût trouvée dans l’embarras dont on lui parlait, encore moins qu’elle<noinclude> <references/></noinclude> qldn1d192yds3qdjzpj2qcwfxxqjngh Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/186 104 4984621 16031820 2026-09-10T19:20:54Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031820 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|162|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>{{tiret2|fi|gures}} que sa surface ne sauroit contenir. Pour y répondre, Boivin entreprit de faire dessiner le tout d’après la description, et en gardant les proportions nécessaires. Son idée de partager l’espace donné par plusieurs cercles concentriques est très-ingénieuse. Cependant les expressions d’Homère ne présentent rien qui ait pu la suggérer, et même on ne découvre chez les anciens aucune trace, qui indique une pareille division du champ d’un bouclier. J’aurois donc mieux aimé m’emparer d’un autre moyen de défense qu’Homère lui-même nous fournit. Les termes qu’il employe : {{lang|grc|σάκος πάντοσε δεδαιδαλμένον}}, désignent un bouclier travaillé artistement de tous les côtés. Pourquoi donc, quand il s’agit de gagner de l’espace, ne pas profiter de la surface concave du bouclier, pour y placer une partie des figures ? On sait que les anciens artistes ne la laissoient jamais sans ornemens, et il suffiroit pour le prouver, de l’exemple de Phidias, dans le bouclier de Minerve<ref>— {{lang|la|Scuto ejus, in quo Amazonum prælium cælavit intumescente ambitu parmæ ; ejusdem concava parte Deorum et gigantum dimicationem.}} (Plin. {{lib.}}{{rom|xxxvi}}. sect.{{lié}}4. {{pg|726}}. {{édit.}}Hard.)</ref> : et cependant, non-seulement<noinclude> <references/></noinclude> 3j5cnotygjf57upxwb36ac8dh4ylj1c Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/28 104 4984622 16031822 2026-09-10T19:21:13Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031822 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|17}}</noinclude>la Mecque et de Médine, des mosquées, des fontaines publiques et des pauvres. L’État sans doute ne faisait ici que se substituer aux administrateurs musulmans, car il devait pourvoir en leur lieu et place aux dépenses que les revenus de ces biens devaient couvrir ; mais les agents du domaine comptaient sur un excédent de recettes dont bénéficierait le trésor. Il en fut tout autrement, au moins pour les fontaines, qui naguère, sous l’administration de l’''amin-el-aïoun'', étaient admirablement entretenues à peu de frais, tandis qu’entre les mains des agents français, elles coûtèrent beaucoup plus, tout en donnant moins d’eau à la ville. L’administration de la justice fut réglée par un arrêté du 22 octobre qui dénotait chez son auteur plus de bon vouloir que de connaissances juridiques. Les musulmans et les Juifs conservaient leurs juges naturels, ceux-là le cadi maure, ceux-ci le tribunal des rabbins. Pour les Français, il était institué une cour de justice et un tribunal de police correctionnelle ; en matière criminelle, l’action de la cour était limitée à l’instruction des affaires ; les prévenus devaient être renvoyés en France pour y être jugés. Le législateur ne prévoyait pas que les cours d’assises des Bouches-du-Rhône et du Var<noinclude> <references/></noinclude> 3tywe6ig6vek451xsqe1p670kj7mpug Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/229 104 4984623 16031823 2026-09-10T19:21:35Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « eût cherché un asile chez lui ; que pour le jeune homme à qui ils en avaient l’obligation, il ne pouvait deviner qui il était. Son gendre venait bien quelquefois le voir, il croyait même qu’il était chez lui dans le tems dont il lui parlait ; mais, certainement, s’il avait tiré quelqu’un de la situation périlleuse où il paraît qu’ils avaient été, il lui en eût parlé, et lui aurait présenté ceux qu’il amenait au château de Watteville.... » 16031823 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>eût cherché un asile chez lui ; que pour le jeune homme à qui ils en avaient l’obligation, il ne pouvait deviner qui il était. Son gendre venait bien quelquefois le voir, il croyait même qu’il était chez lui dans le tems dont il lui parlait ; mais, certainement, s’il avait tiré quelqu’un de la situation périlleuse où il paraît qu’ils avaient été, il lui en eût parlé, et lui aurait présenté ceux qu’il amenait au château de Watteville. Lord Clarancourt fut de l’avis du Baron, et il resta si confus qu’il regretta d’avoir forcé la porte d’un vieillard respectable. Il ne douta plus de s’être trompé, et ne put supposer que le jeune homme qui l’intriguait de plus en plus, fût le gendre du Baron. Il devait<noinclude> <references/></noinclude> fs77sjpom3nklf7ser0r7zmfnpf22fr Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/230 104 4984624 16031826 2026-09-10T19:22:36Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « être au moins son petit-fils. Cependant, plusieurs personnes lui avaient dit qu’il avait passé la nuit au château de Watteville ; ni l’extérieur, ni l’intérieur toutefois ne ressemblaient à l’auberge supposée. Il crut donc inutile de tourmenter le vieux Baron par de nouvelles questions qui ne l’éclairciraient pas davantage, joint à la difficulté de s’en faire entendre. Il se leva pour prendre congé de lui ; en lui faisant beaucoup d’excus... » 16031826 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>être au moins son petit-fils. Cependant, plusieurs personnes lui avaient dit qu’il avait passé la nuit au château de Watteville ; ni l’extérieur, ni l’intérieur toutefois ne ressemblaient à l’auberge supposée. Il crut donc inutile de tourmenter le vieux Baron par de nouvelles questions qui ne l’éclairciraient pas davantage, joint à la difficulté de s’en faire entendre. Il se leva pour prendre congé de lui ; en lui faisant beaucoup d’excuses de l’importunité de sa visite, avec d’autres complimens qui furent entièrement perdus pour la personne à qui ils s’adressaient. Le Baron donna l’ordre au même domestique de leur offrir les rafraîchissemens dont ils pourraient avoir besoin, s’excusant de ne pas<noinclude> <references/></noinclude> g3tphn80i9euyq8zt0le2whn9c3bojk Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/29 104 4984625 16031828 2026-09-10T19:23:30Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031828 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|18|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>allaient se refuser à connaître de faits commis hors du territoire affecté à leur compétence. La juridiction des consuls des diverses puissances à l’égard de leurs nationaux et celle des conseils de guerre sur les indigènes prévenus de délits ou de crimes contre les personnes et les propriétés des Français étaient maintenues. Avec tous ses défauts, l’arrêté du 22 octobre répondait à un si grand et si pressant besoin, qu’il fut accueilli avec satisfaction et que les décisions judiciaires furent acceptées sans trop de plaintes, chose encore plus étonnante quand on voit par quels hommes elles étaient en ce temps-là rendues. La cour se composait d’un président qui était M. Deval, l’ancien consul de France, d’un vice-président, l’ancien vice-consul, et de deux juges, l’un, ancien contrôleur au théâtre de la Porte Saint-Martin, l’autre interprète attaché à l’armée. Quant au tribunal de police correctionnelle, M. Roland de Bussy, commissaire général de police, président, avait pour assesseurs un ancien agent du service des douanes et un jeune négociant qui, ayant fait à Paris de mauvaises affaires, était venu chercher fortune en Afrique ; des trois c’était le seul que l’opinion tînt pour capable. Après tout, les juges étaient proportionnés aux justiciables. Il est certain que le personnel {{tiret|d’aven|ture}}<noinclude> <references/></noinclude> ek44kpqc5zd8whc3v5kx1xqle0c67ee Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/231 104 4984626 16031829 2026-09-10T19:23:33Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « les retenir à dîner sur ce qu’il ne pouvait jouir de la société, même de ses plus intimes amis. Ils retournèrent donc dans le sallon où leur conducteur les pria de se reposer, en leur demandant ce qu’ils desiraient qu’on leur servit. Jamais le Comte n’avait eu moins d’appétit ; il refusa tout ce qu’on lui offrit ct redemanda ses chevaux sur-le-champ. Le domestique allait en donner l’ordre quand le Comte l’arrêta pour lui demander séri... » 16031829 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>les retenir à dîner sur ce qu’il ne pouvait jouir de la société, même de ses plus intimes amis. Ils retournèrent donc dans le sallon où leur conducteur les pria de se reposer, en leur demandant ce qu’ils desiraient qu’on leur servit. Jamais le Comte n’avait eu moins d’appétit ; il refusa tout ce qu’on lui offrit ct redemanda ses chevaux sur-le-champ. Le domestique allait en donner l’ordre quand le Comte l’arrêta pour lui demander sérieusement s’il n’avait aucune connaissance de ce dont il avait instruit le Baron. Cet homme lui dit qu’il ne savait pas ce dont il voulait parler. — Mais, mon bon ami, j’ai passé une nuit ici il y a environ deux mois. — Je n’étais pas alors au château, Mon-<noinclude> <references/></noinclude> 8u32ifu8uodgvm91p6osu3wt8wl8upq Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/108 104 4984627 16031831 2026-09-10T19:24:46Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16031831 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\left(\frac{27}{128}e'^2-\frac{27}{16}\gamma^2e'^2+\frac{1179}{1024}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{3297}{512}e'^2\frac{n'^4}{n^4}-\frac{4774847}{16384}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\frac{27}{128}\gamma ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac1e\left[\left(\frac{27}{128}e'^2-\frac{27}{16}\gamma^2e'^2+\frac{5481}{1024}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{3297}{512}e'^2\frac{n'^4}{n^4}-\frac{4774847}{16384}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{513}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{82425}{1024}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\frac{27}{32}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'). </math>|fs=70%}} {{c|172{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (123) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\frac3{32}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac3{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{705}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac1e\left[\frac3{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{705}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'+l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{39}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'+l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|173{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (124) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac3{32}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac1e\frac3{32}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'+2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> 9dns3dc9ph79ofxndcdqqlhywnf423m Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/30 104 4984628 16031832 2026-09-10T19:24:59Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031832 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|19}}</noinclude>{{tiret2|d’aven|ture}}ture qui avait suivi l’armée en Afrique n’était pas fait pour donner aux indigènes une grande idée de la nation française ; il appartenait en général à la catégorie peu estimable qui, dans ce jargon des ports de la Méditerranée qu’on appelle la langue franque, était désignée par le mot de ''mercanti''. Les cantiniers, les cabaretiers, les brocanteurs y tenaient la plus grande place. Vingt jours après la prise d’Alger, dans la rue Bab-el-Oued on pouvait trouver un restaurateur, un hôtel de Malte dans la rue de la Marine ; dans la rue des Consuls, un hôtel des Ambassadeurs ; sur des toiles flottantes, on lisait, ici l’enseigne d’un débit de vin, là celle d’une boutique de charcutier, plus loin l’annonce d’un dépôt des excellentes conserves d’Appert, etc. Ces prémices de la civilisation n’étaient pas précisément celles que le général Clauzel s’était flatté d’apporter aux Algériens ; la seule vraie colonisation, la colonisation agricole était son rêve. À son instigation, le commissaire du Roi, maire d’Alger, M. Cadet de Vaux, travaillait à la formation d’une société qui aurait à exploiter, sous le nom de ferme expérimentale d’Afrique ou de ferme modèle, un domaine de mille hectares à prendre sur les bords de l’Harrach. Le 26 septembre, à la pointe du jour, une<noinclude> <references/></noinclude> gqbt3xy037s94sjbic00n2jdkncsi5w 16031838 16031832 2026-09-10T19:26:51Z Nehaoua 81119 c 16031838 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|19}}</noinclude>{{tiret2|d’aven|ture}} qui avait suivi l’armée en Afrique n’était pas fait pour donner aux indigènes une grande idée de la nation française ; il appartenait en général à la catégorie peu estimable qui, dans ce jargon des ports de la Méditerranée qu’on appelle la langue franque, était désignée par le mot de ''mercanti''. Les cantiniers, les cabaretiers, les brocanteurs y tenaient la plus grande place. Vingt jours après la prise d’Alger, dans la rue Bab-el-Oued on pouvait trouver un restaurateur, un hôtel de Malte dans la rue de la Marine ; dans la rue des Consuls, un hôtel des Ambassadeurs ; sur des toiles flottantes, on lisait, ici l’enseigne d’un débit de vin, là celle d’une boutique de charcutier, plus loin l’annonce d’un dépôt des excellentes conserves d’Appert, etc. Ces prémices de la civilisation n’étaient pas précisément celles que le général Clauzel s’était flatté d’apporter aux Algériens ; la seule vraie colonisation, la colonisation agricole était son rêve. À son instigation, le commissaire du Roi, maire d’Alger, M. Cadet de Vaux, travaillait à la formation d’une société qui aurait à exploiter, sous le nom de ferme expérimentale d’Afrique ou de ferme modèle, un domaine de mille hectares à prendre sur les bords de l’Harrach. Le 26 septembre, à la pointe du jour, une<noinclude> <references/></noinclude> lnruvui9o3fjp4jkvhukjjn0khuteba Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/232 104 4984629 16031833 2026-09-10T19:25:02Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « sieur M. le Baron nous permet, comme une récompense de l’espèce de prison où nous tient sa santé d’aller voir nos amis de tems en tems. L’échanson et le maître-d’hôtel sont maintenant absens ; ils ont profité du moment où notre maître n’avait personne, pour faire une course. — Sont-ils vieux, dit Milord ? — Ils ne sont plus jeunes. — Il me paraît bien extraordinaire que vous n’ayez pas entendu parler de mon séjour ici ; y a-t-il qu... » 16031833 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sieur M. le Baron nous permet, comme une récompense de l’espèce de prison où nous tient sa santé d’aller voir nos amis de tems en tems. L’échanson et le maître-d’hôtel sont maintenant absens ; ils ont profité du moment où notre maître n’avait personne, pour faire une course. — Sont-ils vieux, dit Milord ? — Ils ne sont plus jeunes. — Il me paraît bien extraordinaire que vous n’ayez pas entendu parler de mon séjour ici ; y a-t-il quelqu’autre maison considérable dans les environs ? — Le château de Fredlingham n’est pas loin d’ici, Monsieur, il y a environ une lieue. — Et à qui appartient-il ? — À une veuve Baronne de ce nom. À sa mort, le château passera à son neveu qui vient quelquefois la<noinclude> <references/></noinclude> 4mpt1ykyj0cn5h8ybadh8mn1s03lkuv Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/233 104 4984630 16031836 2026-09-10T19:26:02Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « voir. — Et quel âge a ce neveu ? Entre 26 et 27 ans, je crois, il est rarement en Suisse, étant au service de l’Angleterre. C’est lui, dit le Lord, en regardant par distraction un des portraits en pied qu’il avait précédemment remarqué, et réfléchissant comment ce jeune homme avait pu connaître en Angleterre sa fille et sa pupille. Le domestique se méprit sur le sujet de sa rêverie, et, croyant qu’il admirait le beau portrait qu’il avait l... » 16031836 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>voir. — Et quel âge a ce neveu ? Entre 26 et 27 ans, je crois, il est rarement en Suisse, étant au service de l’Angleterre. C’est lui, dit le Lord, en regardant par distraction un des portraits en pied qu’il avait précédemment remarqué, et réfléchissant comment ce jeune homme avait pu connaître en Angleterre sa fille et sa pupille. Le domestique se méprit sur le sujet de sa rêverie, et, croyant qu’il admirait le beau portrait qu’il avait l’air de regarder, il lui dit : — c’est le portrait du gendre de mon maître qui était au service de Hollande ; l’autre est celui de M. le Baron lui-même, mais beaucoup plus jeune. Le Comte se confirma encore par-là qu’il s’était trompé par<noinclude> <references/></noinclude> jcz91t60lx4vlqsoxhwjnxm2asubf32 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/234 104 4984631 16031837 2026-09-10T19:26:49Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « rapport au château de Watteville, et son impatience en redoubla d’aller au château de Fredlingham, dont il ne doutait plus que l’héritier ne fût l’auteur de l’évasion des ces demoiselles. Le domestique, après leur avoir offert de nouveau des rafraîchissemens qui furent encore refusés, leur indiqua deux routes pour aller à Fredlingham, l’une plus belle, l’autre plus courte ; l’impatience lui fit choisir la dernière. Au bout d’un mille... » 16031837 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rapport au château de Watteville, et son impatience en redoubla d’aller au château de Fredlingham, dont il ne doutait plus que l’héritier ne fût l’auteur de l’évasion des ces demoiselles. Le domestique, après leur avoir offert de nouveau des rafraîchissemens qui furent encore refusés, leur indiqua deux routes pour aller à Fredlingham, l’une plus belle, l’autre plus courte ; l’impatience lui fit choisir la dernière. Au bout d’un mille, il regretta d’avoir oublié de s’informer si le jeune homme était marié et s’il avait un grand chien blanc. Deterville ne doutait pas qu’il ne fût l’amant de sa sœur ou d’Idamia. Il l’avait pris d’abord pour un Anglais ; il croyait cependant que leur première rencontre n’avait<noinclude> <references/></noinclude> ru43ablum588p0j639lmigh2k8s1x4f 16031839 16031837 2026-09-10T19:27:21Z Sapcal22 420 16031839 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rapport au château de Watteville, et son impatience en redoubla d’aller au château de Fredlingham, dont il ne doutait plus que l’héritier ne fût l’auteur de l’évasion {{corr|des|de}} ces demoiselles. Le domestique, après leur avoir offert de nouveau des rafraîchissemens qui furent encore refusés, leur indiqua deux routes pour aller à Fredlingham, l’une plus belle, l’autre plus courte ; l’impatience lui fit choisir la dernière. Au bout d’un mille, il regretta d’avoir oublié de s’informer si le jeune homme était marié et s’il avait un grand chien blanc. Deterville ne doutait pas qu’il ne fût l’amant de sa sœur ou d’Idamia. Il l’avait pris d’abord pour un Anglais ; il croyait cependant que leur première rencontre n’avait<noinclude> <references/></noinclude> e81dgfid7feayu2i6g7qnl1qc85bpo7 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/187 104 4984632 16031841 2026-09-10T19:27:42Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031841 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|163}}</noinclude>Boivin n’a pas voulu profiter de cet avantage, mais il a encore augmenté les difficultés, en cherchant à distribuer sur son espace, ainsi réduit de la moitié, plus de tableaux que n’en donne Homère. Je sais bien les raisons qui l’y ont porté, mais ces raisons n’auroient pas dû le séduire. Au lieu de diviser en deux ou trois tableaux ce qui n’en fait évidemment qu’un chez le poète, et de vouloir remplir par-là toutes les conditions que ses adversaires lui imposoient, il auroit dû leur démontrer que ces conditions étoient injustes. Un exemple rendra ceci plus intelligible. Homère dit en parlant de l’une de ses villes : {{Pom|Λαοὶ δ’ εἰν ἀγορῇ ἔσαν ἀθρόοι· ἔνθα δὲ νεῖκος Ὠρώρει· δύο δ’ ἄνδρες ἐνείκεον εἵνεκα ποινῆς Ἀνδρὸς ἀποφθιμένου· ὁ μὲν εὔχετο πάντ’ ἀποδοῦναι Δήμῳ πιφαύσκων· ὁ δ’ ἀναίνετο μηδὲν ἑλέσθαι. Ἄμφω δ’ ἱέσθην ἐπὶ ἴστορι πεῖραρ ἑλέσθαι. Λαοὶ δ’ ἀμφοτέροισιν ἐπήπυον ἀμφὶς ἀρωγοί· Κήρυκες δ’ ἄρα λαὸν ἐρήτυον· οἱ δὲ γέροντες Εἵατ’ ἐπὶ ξεστοῖσι λίθοις, ἱερῷ ἐνὶ κύκλῳ· Σκῆπτρα δὲ κηρύκων ἐν χέρσ’ ἔχον ἠεροφώνων. Τοῖσιν ἔπειτ’ ἤϊσσον, ἀμοιβηδὶς δὲ δίκαζον. Κεῖτο δ’ ἄρ’ ἐν μέσσοισι δύω χρυσοῖο τάλαντα. —<ref name=p163>Iliad. Σ. ({{liv.}}{{rom|XVIII}}) v. 497-508. D’un autre côté, dans la place, on voit une assemblée du peuple, et au</ref>|lang=grc|m=1em}}<noinclude> <references/></noinclude> qa30kmg40bq70qiwypwhjm78i77ns3v Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/235 104 4984633 16031843 2026-09-10T19:28:22Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pu être préméditée. — Ils n’a vaient certainement pas l’air de se connaître, dit le Comte : mais peut-être ont-elles découvert qu’il servait dans le même régiment que leurs amans, et a-t-il aidé ses amis à les enlever. A dire vrai, je ne suis pas plus avancé que quand nous sommes partis d’Ornen. Enfin, ils apperçurent le château de Fredlingham quin’était ni si grand, ni si bien tenu que celui de Watteville, mais qui ne ressemblait p... » 16031843 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pu être préméditée. — Ils n’a vaient certainement pas l’air de se connaître, dit le Comte : mais peut-être ont-elles découvert qu’il servait dans le même régiment que leurs amans, et a-t-il aidé ses amis à les enlever. A dire vrai, je ne suis pas plus avancé que quand nous sommes partis d’Ornen. Enfin, ils apperçurent le château de Fredlingham quin’était ni si grand, ni si bien tenu que celui de Watteville, mais qui ne ressemblait pas davantage à leur auberge. Ils faisaient encore des conjectures, quand ils rencontrèrent un jeune homme, d’une tournure agréable, en habit de chasse, à qui ils demandèrent si le château qu’ils avaient en vue n’était pas celui de Fredlingham ? — Oui, Monsieur,<noinclude> <references/></noinclude> a1j2c4mbbu967s12un1gmqte9cim2xk 16031844 16031843 2026-09-10T19:28:34Z Sapcal22 420 16031844 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pu être préméditée. — Ils n’a vaient certainement pas l’air de se connaître, dit le Comte : mais peut-être ont-elles découvert qu’il servait dans le même régiment que leurs amans, et a-t-il aidé ses amis à les enlever. À dire vrai, je ne suis pas plus avancé que quand nous sommes partis d’Ornen. Enfin, ils apperçurent le château de Fredlingham quin’était ni si grand, ni si bien tenu que celui de Watteville, mais qui ne ressemblait pas davantage à leur auberge. Ils faisaient encore des conjectures, quand ils rencontrèrent un jeune homme, d’une tournure agréable, en habit de chasse, à qui ils demandèrent si le château qu’ils avaient en vue n’était pas celui de Fredlingham ? — Oui, Monsieur,<noinclude> <references/></noinclude> h07s8cgtzfkp5noet7o19a054nc9ico Page:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, III.djvu/1 104 4984634 16031846 2026-09-10T19:28:48Z Sixdegrés 56197 /* Sans texte */ 16031846 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sixdegrés" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 0s0vs4e9o65xigef8apu5n33rn2m86i Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/101 104 4984635 16031848 2026-09-10T19:28:54Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031848 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|83}}</noinclude>{{tiret2|douce|ment}} pendant une demi-heure ; ensuite ôtez le papier, et la peau de l’échine, versez la sauce sur la viande ; exprimez-y le jus d’un citron, et servez. {{c|''Hochepot de mouton.'' (''{{lang|en|A hodge-podge of mutton.}}'')}} Ôtez le gras d’un collet ou d’une queue de mouton, coupez-le par tranches et mettez-les dans un pot, avec quelques laitues, des navets, des carottes, deux concombres coupés en quatre, quatre ou cinq oignons, et un peu de poivre et de sel ; fermez bien exactement le pot, mais n’y mettez pas d’eau. Ensuite mettez le pot dans un chaudron plein d’eau bouillante, que vous entretiendrez en ébullition pendant quatre heures, en réparant l’évaporation par de nouvelle eau bouillante, à mesure qu’elle tarira. Retirez la viande du pot, et servez. {{c|''Queues de mouton à la braise.''<br>(''{{lang|en|Mutton rumps à la braise.}}'')}} Prenez six gros bouts de queues de mouton, et faites-les bouillir un quart d’heure ; ensuite retirez-les et coupez-les en deux. Mettez-les dans une casserole avec un demi-setier de bon jus, un petit verre de vin blanc, un oignon piqué de clous de girofle, un peu de poivre rouge et du sel. Couvrez bien exactement, et faites bouillir jusqu’à ce qu’elles soient tendres, ensuite retirez l’oignon. Épaississez le jus avec un peu de beurre fariné, et mettez dedans une cuillerée de ''browning'', et le jus de la moitié d’un citron : faites bouillir le tout jusqu’à ce qu’il soit bien lié, mais prenez garde qu’il n’épaississe trop. Mettez vos queues dedans ; secouez-les une fois ou<noinclude> <references/></noinclude> dn47r0p1uvx8jmyqcjtsfzwq6ii5b06 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/188 104 4984636 16031850 2026-09-10T19:29:35Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031850 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|164|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki/> {{br0}}Je crois qu’il n’a voulu indiquer ici qu’un tableau unique. Le sujet est un procès poursuivi publiquement devant l’assemblée du peuple, pour le payement contesté d’une amende considérable, exigée en réparation d’un homicide. En effet, l’artiste à qui ce sujet seroit proposé n’en pourroit saisir qu’un instant unique : il choisiroit celui de l’accusation, ou de l’audition des témoins, ou de la sentence prononcée, ou tout autre avant ou après ceux-là qui lui paroîtroit plus favorable. Il chercheroit <ref follow=p163>milieu, deux citoyens qui plaident ensemble pour l’amende due au sujet d’un homme qui a été tué. Celui qui a fait le meurtre soutient devant le peuple qu’il l’a payée, et le parent du mort assure qu’il ne l’a point reçue ; et tous deux, pour vuider leur différend, ont recours à la déposition des témoins. Chacun a ses partisans qui le favorisent ; des hérauts font ranger le peuple, et les vieillards qui doivent juger sont assis dans un cercle sacré sur des pierres bien façonnées et bien polies : leurs sceptres sont entre les mains des hérauts qui les tiennent près d’eux ; et quand ils se lèvent l’un après l’autre pour aller aux opinions, ils prennent de la main des hérauts ces sceptres, caractère sacré de la justice. À leurs pieds sont déposés deux talents d’or… ({{Trad.|cap}} de madame Dacier.)</ref><noinclude> <references/></noinclude> dyevky9ec3hnto24ktrsscfk9ny1c09 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/236 104 4984637 16031851 2026-09-10T19:29:55Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « mais je suis fâché de vous dire que, si votre intention est de faire une visite à ma tante, vous ne l'y trouverez pas; mais vous me paraissez Anglais, et je serais charmé de vous faire les honneurs de sa maison en son absence. Ce jeune homme ne ressemblait pas plus à celui qu'ils cherchaient que le vieux Baron de Watteville, et le Comte fut dans un nouvel embarras. Il remercia le jeune Suisse, lui conta son aventure dans la montagne, lui dit qu'il... 16031851 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mais je suis fâché de vous dire que, si votre intention est de faire une visite à ma tante, vous ne l'y trouverez pas; mais vous me paraissez Anglais, et je serais charmé de vous faire les honneurs de sa maison en son absence. Ce jeune homme ne ressemblait pas plus à celui qu'ils cherchaient que le vieux Baron de Watteville, et le Comte fut dans un nouvel embarras. Il remercia le jeune Suisse, lui conta son aventure dans la montagne, lui dit qu'il était venu pour remercier la personne obligeante qui les avait secourus, son peu de succès au château de Watteville, et lui demanda s'il ne pouvait pas la leur indiquer. — Je suis presque étranger dans mon pays, Monsieur, je ne suis<noinclude> <references/></noinclude> 31enobch8k2yzlrugguadutuicc53e0 16031932 16031851 2026-09-10T20:02:41Z Sapcal22 420 16031932 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mais je suis fâché de vous dire que, si votre intention est de faire une visite à ma tante, vous ne l’y trouverez pas ; mais vous me paraissez Anglais, et je serais charmé de vous faire les honneurs de sa maison en son absence. Ce jeune homme ne ressemblait pas plus à celui qu’ils cherchaient que le vieux Baron de Watteville, et le Comte fut dans un nouvel embarras. Il remercia le jeune Suisse, lui conta son aventure dans la montagne, lui dit qu’il était venu pour remercier la personne obligeante qui les avait secourus, son peu de succès au château de Watteville, et lui demanda s’il ne pouvait pas la leur indiquer. — Je suis presque étranger dans mon pays, Monsieur, je ne suis<noinclude> <references/></noinclude> p9lwgsnvlfeeaok5xva0i2o4eex8gp0 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/189 104 4984638 16031853 2026-09-10T19:30:59Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031853 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|165}}</noinclude>sur-tout à rendre cet instant aussi fécond qu’il seroit possible, et il employeroit ensuite pour le peindre tous les moyens d’illusion qui manquent à la poésie, et que lui présente son art, pour exprimer les objets visibles. Mais le poète qui reste à une si grande distance de l’artiste relativement à ces moyens, s’il est cependant obligé de rendre ce même tableau par des paroles, et s’il ne veut pas le manquer entièrement, à quel expédient aura-t-il recours ? Peut-il en avoir d’autre que de se servir à son tour des avantages qui lui sont propres ? Et ces avantages, quels sont-ils, sinon la liberté d’étendre sa description à ce qui précède et à ce qui suit le moment unique permis au peintre ; et la faculté de nous présenter, non-seulement ce que le peintre nous montre, mais encore, ce qu’il ne peut que nous faire deviner ? C’est par cette liberté, c’est par cette faculté seule, que le poète peut atteindre l’artiste. La ressemblance de leurs ouvrages doit être jugée, par la parité des impressions qu’ils font sur nous, et non par l’égalité dans le nombre d’objets ou d’instans qu’ils offriront à notre ame, l’un par l’organe de l’ouïe, l’autre par l’intermédiaire des yeux. Voilà d’après quel principe Boivin devoit juger ce<noinclude> <references/></noinclude> iwx1lcz1wib3f2vvzyoqnyqftioljlm Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/237 104 4984639 16031855 2026-09-10T19:31:23Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « en Suisse que depuis quinze jours ; et je ne connais ni jeune homme, ni chien blanc dans les environs, qui ressemblent au portrait que vous me faites. Si vous n’aviez pas été chez le Baron de Watteville, j’aurais pu soupçonner son gendre d’être la personne qui vous a rendu service, car on m’a dit qu’il aimait beaucoup la chasse. — J’ai vu son portrait chez le Baron, dit le Comte, ce ne peut être lui. — Alors, je ne connais dans ce pays person... » 16031855 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>en Suisse que depuis quinze jours ; et je ne connais ni jeune homme, ni chien blanc dans les environs, qui ressemblent au portrait que vous me faites. Si vous n’aviez pas été chez le Baron de Watteville, j’aurais pu soupçonner son gendre d’être la personne qui vous a rendu service, car on m’a dit qu’il aimait beaucoup la chasse. — J’ai vu son portrait chez le Baron, dit le Comte, ce ne peut être lui. — Alors, je ne connais dans ce pays personne qui ait pu vous recevoir comme vous venez de me le raconter. — Le Baron de Watteville n’a-t-il pas quelque secrétaire de cet âge. — Non, Monsieur, il n’a personne à son service qui ait moins de soixante ans ; son gendre pourrait en<noinclude> <references/></noinclude> 85o1oinvtqkfgyp5i3s5w4w2qmnolv6 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/31 104 4984640 16031857 2026-09-10T19:32:08Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031857 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|20|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>petite expédition se mit à la recherche de cette terre promise. L’agha Hamdan daigna s’y joindre. Ce riche négociant maure, très-mal choisi pour imposer le respect aux Arabes, — car il était d’une race et d’une profession qu’ils tenaient en petite estime, — n’en était pas moins, aux yeux des Européens, un curieux personnage. Très-bel homme et bon cavalier, il montait un cheval superbe, harnaché comme son maître était vêtu, avec la dernière magnificence. Le velours de la selle turque, le drap des fontes disparaissaient sous l’éclat des broderies d’or ; les étriers, longs et larges, étaient dorés ; le fourreau du yatagan était en or ; les crosses des pistolets, garnies en argent, étaient incrustées de pierres précieuses en cabochon. Cinq cavaliers marchaient devant lui, portant ses drapeaux ; six autres le suivaient, le long fusil en bandoulière ; cinq serviteurs l’entouraient, chargés du soin de sa pipe, de son eau, de sa cuisine, de ses tapis de voyage. Précédée d’une avant-garde de cavalerie, la colonne des explorateurs arriva, par la route de Constantine, au pont de pierre de l’Harrach. Au delà se trouvait une grande construction rectangulaire en assez mauvais état, qu’on appelait vulgairement la Maison-Carrée. C’était là qu’on avait l’intention d’établir<noinclude> <references/></noinclude> efgs5gn025tme3d2quiggdxhfj0uis7 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/238 104 4984641 16031858 2026-09-10T19:32:18Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « avoir, mais je ne puis supposer ; car je devine vos soupçons, qu’il ait pu engager le vieux vétéran de la maison à jouer la farce dont me parlez, s’il vous avait conduit au château. — Vous avez raison, répondit le Comte plus embarrassé que jamais mais je ne veux pas vous arrêter davantage, ce chemin ne conduit-il pas à Martorex ? — Oui, Monsieur, mais vous feriez mieux de vous reposer avant chez ma tante, où vous trouveriez de bon vin, et où je... » 16031858 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>avoir, mais je ne puis supposer ; car je devine vos soupçons, qu’il ait pu engager le vieux vétéran de la maison à jouer la farce dont me parlez, s’il vous avait conduit au château. — Vous avez raison, répondit le Comte plus embarrassé que jamais mais je ne veux pas vous arrêter davantage, ce chemin ne conduit-il pas à Martorex ? — Oui, Monsieur, mais vous feriez mieux de vous reposer avant chez ma tante, où vous trouveriez de bon vin, et où je serais charmé de vous recevoir. Le Comte était trop pressé de savoir si S. André aurait été plus heureux que lui, pour accepter cette invitation. Il promit de venir une autre fois l’en remercier, et se rendit à Martorex. Ils furent obligés<noinclude> <references/></noinclude> 9g23qrmikq7n4e3yy0xkx346cgmzxpc Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/239 104 4984642 16031859 2026-09-10T19:33:04Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « de s’y arrêter pour laisser manger leurs chevaux. Le Comte y renouvella ses questions, et l’hôte l’assura que tout ce qu’il racontait ne pouvait convenir qu’au gendre du Baron ; mais le portrait qu’il avait vu démentait absolument cette idée. Voyant qu’il ne pouvait réussir à rien, il reprit le chemin d’Ornen, où il ne trouva aucun message de S. André qui revint dans la nuit, et qui l’assura que personne n’avait pris la route de Veva... » 16031859 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de s’y arrêter pour laisser manger leurs chevaux. Le Comte y renouvella ses questions, et l’hôte l’assura que tout ce qu’il racontait ne pouvait convenir qu’au gendre du Baron ; mais le portrait qu’il avait vu démentait absolument cette idée. Voyant qu’il ne pouvait réussir à rien, il reprit le chemin d’Ornen, où il ne trouva aucun message de S. André qui revint dans la nuit, et qui l’assura que personne n’avait pris la route de Vevai ni de Lausanne, et qu’on n’avait loué aucune voiture dans les environs d’Ornen. S. André fut aussi étonné que la Comtesse de son doute d’avoir passé la nuit au château de Watteville, et s’offrit d’y retourner le lendemain, pour questionner le domestique, ou partout<noinclude> <references/></noinclude> ndft12qpqqdowcolwdfgqai6vt0r6kw Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/240 104 4984643 16031861 2026-09-10T19:33:50Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ailleurs où son maître voudrait l’envoyer à la poursuite de ces demoiselles. — Elles ont trop d’avances sur nous, reprit le Comte, pour espérer de les rejoindre, quand nous connaîtrions le chemin qu’elles ont pris. S’adresser au Grand conseil de Berne serait aussi inutile ; elles ont pu traverser le lac pour rentrer en Savoye ou en France ; peut-être, ce qui n’est pourtant gueres probable, pour aller dans le Valais qui forme une république... » 16031861 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ailleurs où son maître voudrait l’envoyer à la poursuite de ces demoiselles. — Elles ont trop d’avances sur nous, reprit le Comte, pour espérer de les rejoindre, quand nous connaîtrions le chemin qu’elles ont pris. S’adresser au Grand conseil de Berne serait aussi inutile ; elles ont pu traverser le lac pour rentrer en Savoye ou en France ; peut-être, ce qui n’est pourtant gueres probable, pour aller dans le Valais qui forme une république différente. Il n’y a pas en Europe de lieu plus propre à leur entreprise. Je ne sais à quoi me fixer. Je ne peux même imaginer aucun moyen de savoir quel est ce mystérieux étranger. Le temps nous l’apprendra et ce que sont devenues ces filles ; il faut<noinclude> <references/></noinclude> 5sulftg2hfnvuz1py0ikxs86nkpc7yx Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/190 104 4984644 16031860 2026-09-10T19:33:50Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031860 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|166|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>passage d’Homère. Il n’y auroit point trouvé alors autant de tableaux qu’il a cru y remarquer d’époques différentes. Il est vrai que tout ce qu’Homère dit dans les vers cités ne pourroit se réunir dans un tableau unique : l’accusation, la défense, la comparution des témoins, les cris du peuple qui se partage, les efforts des hérauts pour l’appaiser, les opinions des arbitres, tout cela se succède et ne peut être rendu coexistant. Mais s’il m’est permis d’emprunter le langage de l’école, ce qui n’existoit pas ''actuellement'' dans l’ouvrage de l’artiste, s’y trouvoit ''virtuellement'' ; et le seul moyen d’imiter par des paroles un tableau matériel, c’est de joindre à ce qu’on y voit réellement ce qui s’y trouve de la dernière manière indiquée, d’unir ce qu’il fait conjecturer à ce qu’il montre. Le poète, en un mot, en imitant l’artiste, doit sortir des bornes de l’art. S’il s’y renferme, il pourra dénombrer les données d’un tableau, mais jamais il n’en fera un lui-même. Boivin partage aussi le tableau de la ville assiégée, en trois tableaux différens<ref>V. 509-540.</ref> ; mais il pouvoit tout aussi bien le partager en douze.<noinclude> <references/></noinclude> d69fpdjowzyjjjre37gk8ardgkvz7vo Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/274 104 4984645 16031862 2026-09-10T19:34:00Z Hepsema 3932 /* Corrigée */ 16031862 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude>de vous consulter et de causer d’affaires littéraires et pécuniaires avec vous. Puisque vous ne me permettez d’aller vous trouver où vous serez que quand j’aurai fini ''les Paysans'' ou du moins ''la Cousine Bette'', je tâcherai de vous obéir. C’est un ordre du jour que je me suis donné, et il m’imprime une force dans le travail que je ne me suis jamais connue. ''Le Cousin Pons'' et ''la Cousine Bette'' seront payés dix mille francs ; cela payera Hetzel et les sept mille francs de ma mère. Si je suis avec vous cet hiver, à compter de septembre, je travaillerai à trois ouvrages : ''les Petits Bourgeois, le Théâtre comme il est'' et ''le Député d’Arcis'', qui, d’après mon estimation, valent l’un dans l’autre quarante mille francs. Ainsi, vous voyez que non-seulement mes dettes seront payées, mais que j’aurai même de l’argent de reste à la fin de l’hiver. Écrivez-moi vite s’il faut vous abonner aux journaux jusqu’à la fin d’août ou les laisser finir au 15 courant. Chère étoile souveraine, soyez donc bien tranquille sur mon caractère ; comment voulez-vous qu’à mon âge un entraînement quelconque puisse me faire compromettre le résultat de quinze à seize ans de travaux ? Je ne me ruinerai pas plus à acheter des tableaux que ''je ne m’engagerais à faire des romans contre la somme qui me libérerait entièrement''. Malgré votre haute et suprême sagesse, vous n’êtes pas plus prudente et plus raisonnable que moi, allez ! Je suis honteux vraiment de vous répéter des choses de ce genre. Pas de nouvelles de Rome ; je crois qu’il y a autant de raisons de trembler que de se réjouir. À demain pour vous écrire et à bientôt, j’espère, pour vous voir. C’est Laurent-Jan et Achard qui font les lettres de<noinclude> <references/></noinclude> dru7kqz9o12jxy6z4q4j72fts99abi0 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/243 104 4984646 16031863 2026-09-10T19:35:58Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{c|ERRATA.}} Page 15 lignes 5 et 14, Bezançon, lisez : Besançon, --— 18 —-— 1>, Bezançon, lisez Besançon : -— 26 —— 1, Quoiqu’elle convient, lisez : quoiqu’elle convint. --— 29 —-- --— 1, Bezançon, lisez : Befançon. --— 310, Bezançon, lisez : Besançon. -— 39-11, de rire de, lisez : de rtre de ce --— 40 tooù il pourrait, lisez : où il aurait pu. ---41-11, leur rendait lisez : leur rendaient. --— 60 14,... » 16031863 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{c|ERRATA.}} Page 15 lignes 5 et 14, Bezançon, lisez : Besançon, --— 18 —-— 1>, Bezançon, lisez Besançon : -— 26 —— 1, Quoiqu’elle convient, lisez : quoiqu’elle convint. --— 29 —-- --— 1, Bezançon, lisez : Befançon. --— 310, Bezançon, lisez : Besançon. -— 39-11, de rire de, lisez : de rtre de ce --— 40 tooù il pourrait, lisez : où il aurait pu. ---41-11, leur rendait lisez : leur rendaient. --— 60 14, et Elmire, lisez : Elmire. -— 61 —7, favorisé, lisez favorisée. --— 63 —— 7 et 8, se promenaut, lisez : se promenent -— 72 ligne dernière, n’avais, lisez : n’avais. --101 — 16, les châteaux, lisez : des chateaux. --— 1266, lieues, lisez : lieue : — 144-10, chante, lisez : chantait.<noinclude> <references/></noinclude> ggk1e68nrhrycf5fk3xlk3w8umbwmru Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/102 104 4984647 16031864 2026-09-10T19:36:06Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031864 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|84|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>deux, et mettez-les toutes chaudes sur un plat. Vous pouvez garnir avec des betteraves et du raifort. Vous pouvez, si vous voulez, laisser les queues entières, et larder six rognons d’un seul côté, que vous apprêterez comme les queues ; à l’exception que vous ne les ferez pas bouillir. Mettez les queues au milieu du plat, et les rognons tout au tour. Les rognons feront séparément un joli plat ; si vous voulez, versez la sauce dessus le tout. {{c|''Mouton en hachis.'' (''{{lang|en|To hash mutton.}}'')}} Quand vous aurez coupé le mouton en morceaux, aussi petits qu’il vous sera possible, jetez dessus un peu de farine, et mettez-les dans un peu de jus, que vous aurez passé, et dans lequel vous aurez fait bouillir des fines herbes, un oignon, du poivre et du sel. Mettez ensuite un morceau de beurre fariné, un peu de sel, une échalote hachée très-menu, un peu de câpres et de cornichons hachés fin, un petit verre de vin rouge, ou de la marinade de noix, si vous l’aimez. Sautez tout cela ensemble une minute ou deux, et ayez toutes prêtes quelques rôties de pain que vous couperez en tranches minces. Placez-les au tour du plat, et mettez le hachis dedans. Garnissez avec des marinades, du raifort, et servez. {{c|''Hachis de mouton froid.'' (''{{lang|en|To hash cold mutton.}}'')}} Avec un couteau bien aiguisé, coupez le mouton en morceaux aussi petits qu’il vous sera possible, ensuite faites bouillir les os avec un oignon, un peu de fines herbes, un peu de macis, très-peu de poivre en grains, un peu de sel, et une croûte de<noinclude> <references/></noinclude> cmqf2toh33yrgd8loqulnnuk1npyq9l Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/250 104 4984648 16031866 2026-09-10T19:36:56Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « traite qu’on leur avait procurée. — Je voudrais certainement, ma chère Idamia, que vous fussiez ici en parfaite sûreté, mais je craindrais que cela ne fût pas. Je connais le puissant intérêt qui fera agir le Comte de Clarancourt, et je suis sûr qu’il n’épargnera, pour vous suivre, ni peine ni argent. Il pourrait faire une histoire assez plausible aux Magistrats de cette petite République pour nous causer de l’embarras, quoiqu’il pût s’e... » 16031866 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>traite qu’on leur avait procurée. — Je voudrais certainement, ma chère Idamia, que vous fussiez ici en parfaite sûreté, mais je craindrais que cela ne fût pas. Je connais le puissant intérêt qui fera agir le Comte de Clarancourt, et je suis sûr qu’il n’épargnera, pour vous suivre, ni peine ni argent. Il pourrait faire une histoire assez plausible aux Magistrats de cette petite République pour nous causer de l’embarras, quoiqu’il pût s’en repentir par la suite. J’ai des raisons majeures de n’être pas connu de lui ; je ne veux pas, s’il est possible, me trouver, pour le moment, dans son chemin. Personne ne sait encore que notre digne Curé a reçu des étrangers, mais notre résidence chez lui ne<noinclude> <references/></noinclude> nna0on9525bp2frdb922wulza2fh0qa Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/32 104 4984649 16031868 2026-09-10T19:38:03Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031868 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|21}}</noinclude>la ferme expérimentale ; mais le sol des environs, sec, sablonneux, n’ayant pas convenu aux agriculteurs, on fut d’avis de continuer d’un autre côté les recherches. Elles furent reprises quelque temps après en remontant le cours de l’Harrach ; enfin, sur la rive gauche, au-dessous du confluent de l’Oued-Kerma, la ferme dite du dey, Haouch-Hassan-Pacha, parut réunir les conditions requises pour une bonne exploitation. La construction principale mesurait cent mètres de long, quatre-vingts de large ; un bâtiment secondaire avait vingt-cinq mètres de côté. Entre des berges hautes, sans végétation, le fleuve écoulait lentement ses eaux. On fit des essais de labour ; le terrain était couvert d’asphodèles, en certains endroits, de joncs ; néanmoins l’expérience fut jugée satisfaisante. Enfin, le 30 octobre, fut publié un arrêté qui reconnaissait et investissait la Société de la Ferme modèle ; mille hectares lui étaient concédés en location, au prix annuel d’un franc par hectare, pour une durée de neuf, dix-huit ou vingt-sept ans, avec faculté de résiliation pour les preneurs, non pour l’État. La société émit cinq cents actions de cinq cents francs, qui obtinrent d’abord une certaine faveur ; cependant, il s’en fallait de beaucoup qu’elles fussent toutes placées ; à {{tiret|l’engoue|ment}}<noinclude> <references/></noinclude> 0heif24dnmn0vaoh4mv2uv8r1sqbdxd Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/251 104 4984650 16031870 2026-09-10T19:39:52Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pourrait être long-tems un secret. Je n’ai donc compté vous laisser dans cet asile que jusqu’à ce soir ou demain matin au plus tard. Je vous ai préparé une retraite impénétrable où, quand même votre tuteur nous découvrirait, ce qui n’est pas probable, il ne pourrait nous forcer. — Au nom de Dieu, mon cher Tancrède, partons sur-le-champ, tous les lieux me plaîront avec vous, fût-ce même quelque grotte d’hermite creusée dans ces montagnes.... » 16031870 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pourrait être long-tems un secret. Je n’ai donc compté vous laisser dans cet asile que jusqu’à ce soir ou demain matin au plus tard. Je vous ai préparé une retraite impénétrable où, quand même votre tuteur nous découvrirait, ce qui n’est pas probable, il ne pourrait nous forcer. — Au nom de Dieu, mon cher Tancrède, partons sur-le-champ, tous les lieux me plaîront avec vous, fût-ce même quelque grotte d’hermite creusée dans ces montagnes. — Vous avez sûrement pressenti mon dessein, ma chère amie, reprit Tancrède le couvent que je vous ai choisi pour asile est assez isolé pour s’appeller un hermitage. Pour ne pas vous tenir plus long-tems en suspens, je vous propose de nous retirer<noinclude> <references/></noinclude> mnge1rx96cxmolcmm9uf3m5m4mul5ui Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/33 104 4984651 16031872 2026-09-10T19:40:18Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031872 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|22|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|l’engoue|ment}} des premiers jours succéda bientôt une période de découragement qui n’eut pas de réaction. On s’aperçut que la position était insalubre, qu’elle était exposée aux attaques des Arabes, bref, que l’affaire était mauvaise. Les premiers souscripteurs perdirent leur argent, et la Ferme modèle ne fut plus qu’un poste avancé utile pour surveiller le débouché du chemin d’Alger à Blida dans la plaine. Il n’était pas prudent de s’aventurer hors des murailles d’Alger sans escorte ; des soldats isolés, des officiers, avaient été assaillis en deçà même des lignes françaises. Il n’avait pas été malaisé de désarmer les Maures citadins ; mais les assassins venaient évidemment du dehors. La seule précaution qu’on pût raisonnablement prendre fut d’exiger des gens de la campagne qui voulaient entrer en ville, qu’ils déposassent leurs armes dans des postes expressément désignés ; tout indigène armé encourait la peine de mort s’il était pris dans l’intérieur des lignes.<noinclude> <references/></noinclude> r738bai348cwopl64ke3cgk1yp4lgvy Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/252 104 4984652 16031873 2026-09-10T19:40:38Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pour quelque tems à l’hospice du Grand Saint-Bernard, qui est situé sur la moins haute des montagnes qui nous environnent. Le père Abbé est mon ami intime il est déjà instruit de mon projet, l’approuvez-vous ? Ce n’est pas que j’aie l’intention de vous laisser longtems dans ce lieu qui pourra vous paraître une triste demeure ; mais je voudrais, dans ce premier moment, vous mettre entièrement à l’abri des ardentes recherches du Comte. Je ne do... » 16031873 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour quelque tems à l’hospice du Grand Saint-Bernard, qui est situé sur la moins haute des montagnes qui nous environnent. Le père Abbé est mon ami intime il est déjà instruit de mon projet, l’approuvez-vous ? Ce n’est pas que j’aie l’intention de vous laisser longtems dans ce lieu qui pourra vous paraître une triste demeure ; mais je voudrais, dans ce premier moment, vous mettre entièrement à l’abri des ardentes recherches du Comte. Je ne doute pas qu’elles ne soient sans succès ; mais enfin, si le hasard lui faisait découvrir nos traces, notre digne Curé nous en instruirait sur-le-champ. D’ailleurs, si, contre toute apparence, il nous suivait jusqu’à l’hospice, nous y serions en sûreté. Malheureuse-<noinclude> <references/></noinclude> mmxzjvtkci2nzke0zgmwwm25rz4zqcb Module:MaLettrine 828 4984653 16031874 2026-09-10T19:40:59Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16031874 Scribunto text/plain local p = {} local szMsg = '' local szCode = '' function p.Construire( frame ) ------------------------------------------------------- -- Noter les paramètres sans nom dans l'appel du modèle ------------------------------------------------------- local pseudo = frame.args[1] local wiki = frame.args[2] local pseudo_avec_soulignes = mw.ustring.gsub(pseudo, " ", "_") --------------------- -- Créer le code HTML --------------------- -- Lien vers page utilisateur szCode = '<span class="plainlinks">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=user:' .. pseudo_avec_soulignes .. '&redirect=no ' .. pseudo .. ']</span>' -- Liens vers informations sur le compte ---------------------------------------- szCode = szCode .. '<span class="plainlinks nowrap"> ' szCode = szCode .. '(' szCode = szCode .. '<abbr class="abbr" title="page de discussion utilisateur sur ' .. wiki .. '">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=user_talk:' .. pseudo_avec_soulignes .. '&redirect=no d]</abbr>' szCode = szCode .. ' · ' szCode = szCode .. '<abbr class="abbr" title="contributions sur ' .. wiki .. '">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=Special:Contributions/' .. pseudo_avec_soulignes .. '&target=' .. pseudo_avec_soulignes .. '&offset=&limit=20 c]</abbr>' szCode = szCode .. ')</span>' if string.len( szMsg ) ~= 0 then szCode = szMsg end return szCode end return p 15iu65uvk477ljlnikwsjispfvwffok 16031901 16031874 2026-09-10T19:51:53Z Cantons-de-l'Est 8473 Supprimer les blancs extérieurs 16031901 Scribunto text/plain local p = {} local szMsg = '' local szCode = '' function p.Construire( frame ) ------------------------------------------------------- -- Noter les paramètres sans nom dans l'appel du modèle ------------------------------------------------------- local pseudo = frame.args[1] local wiki = frame.args[2] pseudo = mw.text.trim(pseudo) wiki = mw.text.trim(wiki) local pseudo_avec_soulignes = mw.ustring.gsub(pseudo, " ", "_") --------------------- -- Créer le code HTML --------------------- -- Lien vers page utilisateur szCode = '<span class="plainlinks">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=user:' .. pseudo_avec_soulignes .. '&redirect=no ' .. pseudo .. ']</span>' -- Liens vers informations sur le compte ---------------------------------------- szCode = szCode .. '<span class="plainlinks nowrap"> ' szCode = szCode .. '(' szCode = szCode .. '<abbr class="abbr" title="page de discussion utilisateur sur ' .. wiki .. '">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=user_talk:' .. pseudo_avec_soulignes .. '&redirect=no d]</abbr>' szCode = szCode .. ' · ' szCode = szCode .. '<abbr class="abbr" title="contributions sur ' .. wiki .. '">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=Special:Contributions/' .. pseudo_avec_soulignes .. '&target=' .. pseudo_avec_soulignes .. '&offset=&limit=20 c]</abbr>' szCode = szCode .. ')</span>' if string.len( szMsg ) ~= 0 then szCode = szMsg end return szCode end return p fxdckfb5rjfo2vfgu9h78hbfspwm07m 16032097 16031901 2026-09-10T22:11:36Z Cantons-de-l'Est 8473 Suppression variable inutilisée. Code plus compact. 16032097 Scribunto text/plain local p = {} local szCode = '' function p.Construire( frame ) ------------------------------------------------------- -- Noter les paramètres sans nom dans l'appel du modèle ------------------------------------------------------- local pseudo = frame.args[1] local wiki = frame.args[2] pseudo = mw.text.trim(pseudo) wiki = mw.text.trim(wiki) local pseudo_avec_soulignes = mw.ustring.gsub(pseudo, " ", "_") --------------------- -- Créer le code HTML --------------------- -- Lien vers page utilisateur szCode = '<span class="plainlinks">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=user:' .. pseudo_avec_soulignes .. '&redirect=no ' .. pseudo .. ']</span>' -- Liens vers informations sur le compte ---------------------------------------- szCode = szCode .. '<span class="plainlinks nowrap"> (' szCode = szCode .. '<abbr class="abbr" title="page de discussion utilisateur sur ' .. wiki .. '">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=user_talk:' .. pseudo_avec_soulignes .. '&redirect=no d]</abbr>' szCode = szCode .. ' · ' szCode = szCode .. '<abbr class="abbr" title="contributions sur ' .. wiki .. '">[https://' .. wiki .. '/w/index.php?title=Special:Contributions/' .. pseudo_avec_soulignes .. '&target=' .. pseudo_avec_soulignes .. '&offset=&limit=20 c]</abbr>' szCode = szCode .. ')</span>' return szCode end return p 8kolqouhmw9atudocnapmu5o0mj00jy Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/103 104 4984654 16031875 2026-09-10T19:41:09Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031875 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|85}}</noinclude>pain grillée et croquante. Laissez bouillir tout cela jusqu’à ce qu’il ne reste que ce qu’il faut pour la sauce. Passez le reste, et mettez-le dans une casserole avec un morceau de beurre fariné ; et aussitôt que la viande sera chaude, il n’en faudra pas davantage. Assaisonnez-la avec du poivre et du sel ; tenez toutes prêtes quelques rôties très-minces, que vous couperez de telles formes qu’il vous plaira : mettez le tout autour du plat, et versez le hachis dessus. Vous pouvez prendre, pour garnir, des cornichons, ou toute autre espèce de marinade. {{c|''Côtelettes de mouton déguisées.''<br>(''{{lang|en|Mutton cutlets in disguise.}}'')}} Coupez quelques côtelettes, et faites-les bouillir doucement dans un peu de bouillon, avec un bouquet de fines herbes : laissez le bouillon tarir, jusqu’à ce qu’il n’en reste que ce qu’il faut pour la sauce : mettez autour, pour garniture, du hachis, que vous pourrez faire avec du filet de veau gras, du persil haché, des échalotes, du poivre, du sel, et de la mie de pain trempée dans la crème ; le tout bien proportionné. Ajoutez trois jaunes d’œufs : arrosez les côtelettes avec des œufs et de la mie de pain ; faites cuire tout cela au four, jusqu’à ce qu’il soit rissolé ; versez la sauce dessus, et servez. {{c|''Côtelettes de mouton à l’amoureuse.''<br>(''{{lang|en|Mutton cutlets lover’s-fashion.}}'')}} Piquez avec du jambon et du lard quelques côtelettes un peu épaisses ; donnez-leur un tour de poêle dans un peu de beurre, avec du persil haché et<noinclude> <references/></noinclude> fxwv494lq2k14v672ekz6zlutvdxn54 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/253 104 4984655 16031877 2026-09-10T19:42:05Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ment nous ne pouvons y aller en voiture ; pouvez-vous prendre sur vous de monter sur des mules qui, dans ces montagnes, sont plus sûres que des chevaux ? — Je vous suivrai par-tout, sur une mule, sur un chameau, pourvu que vous soyez mon guide ; je suis prête à partir sur-le-champ, qu’en dites vous, Elmire ? Elle fut du même avis et desira le couvent qui devait les mettre en sûreté. — Je me souviens, dit Idamia, d’en avoir entendu parler à Dete... » 16031877 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ment nous ne pouvons y aller en voiture ; pouvez-vous prendre sur vous de monter sur des mules qui, dans ces montagnes, sont plus sûres que des chevaux ? — Je vous suivrai par-tout, sur une mule, sur un chameau, pourvu que vous soyez mon guide ; je suis prête à partir sur-le-champ, qu’en dites vous, Elmire ? Elle fut du même avis et desira le couvent qui devait les mettre en sûreté. — Je me souviens, dit Idamia, d’en avoir entendu parler à Deterville au sujet de votre grand chien qu’il prétendait en venir, et je vois qu’il ne s’était pas trompé. Mais qu’est devenue cette fidelle créature ? — Je l’ai remis à un de mes anciens amis. — Mais ne croyez-vous pas que Lord Claran-<noinclude> <references/></noinclude> ivfouue975cffjq4t6rs52uju1iitbj Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/254 104 4984656 16031879 2026-09-10T19:43:20Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « court nous cherchera à l’endroit où nous vous avons connu ? — Je n’en doute pas, et je me réjouis en imagination du peu d’éclaircissemens qu’il y trouvera. Quoiqu’il ait peu de raisons de me soupçonner, je suis persuadé qu’il visitera le château de Watteville. Je voudrais que nous pussions assister invisiblement à son entrevue avec le Baron qui ne croira jamais qu’il ait passé la nuit chez lui, quand un Ange viendrait du ciel pour l’e... » 16031879 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>court nous cherchera à l’endroit où nous vous avons connu ? — Je n’en doute pas, et je me réjouis en imagination du peu d’éclaircissemens qu’il y trouvera. Quoiqu’il ait peu de raisons de me soupçonner, je suis persuadé qu’il visitera le château de Watteville. Je voudrais que nous pussions assister invisiblement à son entrevue avec le Baron qui ne croira jamais qu’il ait passé la nuit chez lui, quand un Ange viendrait du ciel pour l’en assurer. J’ai pris de telles précautions que, sans que personne soit obligé de mentir, il sera rudement embarrassé. Dans quelque tems je pourrai, j’espère, vous mettre dans le secret ; je suis fâché de ne pouvoir encore m’expliquer comme je le desirerais.<noinclude> <references/></noinclude> 87he7g61z1tod3vtwq8h4raos83gt8w Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/255 104 4984657 16031882 2026-09-10T19:44:31Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Avant qu’Idamia pût répondre, leur bon hôte vint dire à Tancrède que l’homme qui tenait leur relai à Rex venait d’arriver avec le second cheval ; il amène aussi par mon ordre deux mules qui lui appartiennent. Vous pouvez compter sur sa discrétion, et vous ferez bien de le prendre avec vous, autrement vous seriez dans la désagréable nécessité de ramener vous-même ses bêtes ici. — J’avais pensé à les acheter et à les gard... » 16031882 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Avant qu’Idamia pût répondre, leur bon hôte vint dire à Tancrède que l’homme qui tenait leur relai à Rex venait d’arriver avec le second cheval ; il amène aussi par mon ordre deux mules qui lui appartiennent. Vous pouvez compter sur sa discrétion, et vous ferez bien de le prendre avec vous, autrement vous seriez dans la désagréable nécessité de ramener vous-même ses bêtes ici. — J’avais pensé à les acheter et à les garder à l’Abbaye ; mais, mon bon ami, votre arrangement me paraît préférable, d’autant qu’il nous servira à porter le paquet des Dames, et à mener une des mules pendant que je conduirai l’autre. — Je crois encore, dit le Curé, que vous pouvez vous dispenser<noinclude> <references/></noinclude> sz7vd4so6yvm3idgabi75llfn7i96qn Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/275 104 4984658 16031883 2026-09-10T19:45:20Z Hepsema 3932 /* Corrigée */ 16031883 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude><section begin="s1"/>Grimm, et c’est Laurent-Jan qui publie en ce moment ''Jeunesse'' dans ''l’Époque''. {{droite|jeudi{{lié}}6.|fs=95%|3}}{{brn|1}} La chaleur est aujourd’hui si dissolvante, que je n’ai pu écrire un mot ; je trempe deux chemises par jour à rester dans mon fauteuil et à relire Walter Scott. Il faut bien vous aimer pour vous écrire même quelques lignes ; ma main et mon front ruissellent. Cela me retarde et me fait gémir. J’attends Potier aujourd’hui ; je suis décidé à en finir avec lui, si c’est possible, avant mon départ, pour qu’on fasse tout, les réparations et le reste, pendant mon absence, afin qu’à mon arrivée je puisse emménager. Adieu ; toutes mes pensées sont à vous et à tout ce qui peut vous rendre heureuse, même aux dépens de ma vie et de mon bonheur. Avant la fin du mois, j’espère que je vous verrai enfin ! je vais travailler ferme pour ne pas retarder mon voyage. J’espère que vous serez contente de ce que je vous apporte. Mon cher critique sera trop attendri pour être bien sévère. <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t3|{{sc|à {{abr|m.|monsieur}} georges mniszech<ref>''Maître Cornélius'' lui est dédié.</ref>, à wiesbaden.}}|'''{{rom-maj|cccxiii|313}}'''.}} {{droite|Paris, août{{lié}}1846.|fs=95%|3}} {{em|5}}Mon bon, cher, excellent Georges, Je suis bien touché de ta lettre que je reçois de vous ; je n’ai pas besoin de vous exprimer la part que j’ai prise<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 1lfys0z8tvtd7epwwgin7h4oua3h3m4 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/256 104 4984659 16031884 2026-09-10T19:45:35Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « de vous mettre en marche pendant la nuit ; partez demain au point du jour, et après déjeûner. Il vous sera toujours bien facile d’éviter le Comte dans ces montagnes, quand il connaîtrait votre route, ce que je ne puis croire. — Alors, reprit Tancrède, nous ne quitterons pas ce soir votre bon feu. Il était difficile de trouver en ce moment trois personnes plus heureuses et Idamia assura qu’elle trouvait cette jolie chaumière, avec l’homme qu’... » 16031884 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de vous mettre en marche pendant la nuit ; partez demain au point du jour, et après déjeûner. Il vous sera toujours bien facile d’éviter le Comte dans ces montagnes, quand il connaîtrait votre route, ce que je ne puis croire. — Alors, reprit Tancrède, nous ne quitterons pas ce soir votre bon feu. Il était difficile de trouver en ce moment trois personnes plus heureuses et Idamia assura qu’elle trouvait cette jolie chaumière, avec l’homme qu’elle aimait, bien préférable à un palais avec Deterville. Tancrède sourit de son enthousiasme ; il convint que les richesses donnaient rarement le bonheur quoiqu’une honnête aisance y fût nécessaire. Enfin, ils se retirèrent<noinclude> <references/></noinclude> osmrz59cyeqixxheqd57xj9s557ult9 Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/104 104 4984660 16031885 2026-09-10T19:45:56Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16031885 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|86|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>un peu de sarriette : alors mettez-les dans une casserole avec des petits morceaux de jambon, des oignons coupés par tranches, des carottes, et des panais, que vous pouvez faire frire auparavant dans un peu d’huile ou de beurre ; ajoutez-y un petit verre de vin et un peu de coulis : aussitôt que cela sera prêt, dégraissez la sauce, versez-la sur la viande, et servez. {{c|''Tranches de mouton sur le gril.''<br>(''{{lang|en|To broil mutton steaks.}}'')}} Coupez quelques tranches de longe de mouton d’un demi-pouce environ d’épaisseur ; ôtez-en la peau, et une partie de la graisse : aussitôt que le gril sera chaud, frottez-le avec un peu de graisse ; mettez les tranches dessus, et retournez-les souvent, pour éviter que la graisse tombe par gouttes et fasse flamber le feu, ce qui les enfumerait, et les gâterait. Mais on peut prévenir cet inconvénient en mettant le gril en pente. Quand la viande sera bien grillée, mettez-la dans un plat chaud, frottez-la d’un peu de beurre ; coupez une échalote en tranches minces, dans une cuillerée d’eau, et versez-les dessus, avec une quantité semblable de ''catchup'' : garnissez avec du raifort râpé et des marinades. Servez bien chaud. {{c|''Tranches de mouton au four.'' (''{{lang|en|Mutton steaks baked.}}'')}} Coupez un filet de mouton par tranches, comme on l’a dit ci-dessus : assaisonnez-les avec du poivre et du sel, mettez-les dans un plat bien beurré avec une pinte de lait, six œufs bien battus, et quatre<noinclude> <references/></noinclude> jamxuhzas7v3n3pj0gjuaws5vleo9bt Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/257 104 4984661 16031888 2026-09-10T19:46:27Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « sans qu’Idamia parut s’inquiéter davantage du secret qu’il continuait à garder sur son nom, sa famille et ses projets à venir. Leur hôte obligeant vint les avertir à l’heure convenue. Ils se levèrent, déjeûnèrent gaiement et reçurent la bénédiction du bon Curé pour leur voyage. Tancrède conduisait la mule d’Idamia et le guide celle d’Elmire. En une autre compagnie, cette route leur eût paru peu agréable ; mais Tancrède, pour les distr... » 16031888 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sans qu’Idamia parut s’inquiéter davantage du secret qu’il continuait à garder sur son nom, sa famille et ses projets à venir. Leur hôte obligeant vint les avertir à l’heure convenue. Ils se levèrent, déjeûnèrent gaiement et reçurent la bénédiction du bon Curé pour leur voyage. Tancrède conduisait la mule d’Idamia et le guide celle d’Elmire. En une autre compagnie, cette route leur eût paru peu agréable ; mais Tancrède, pour les distraire de leurs frayeurs, leur racontait ses courses dans les montagnes quand il allait poursuivre les chamois. Ses récits qu’il tâchait d’égayer, soutenaient leur courage et leur faisaient oublier les dangers de la route. Étant arrivés jusqu’à l’endroit où les mules pouvaient<noinclude> <references/></noinclude> rab37hrz4p5dws37jp57qcg1je6zm9l Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/258 104 4984662 16031891 2026-09-10T19:47:32Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « les conduire avec sûreté, elles descendirent légèrement ; Tancrede renvoya le guide après l’avoir généreusement payé. Elles prirent chacune un bras de leur libérateur et continuèrent leur route au couvent, en faisant un grand circuit pour y arriver. Elles n’avaient d’autre bagage que qu’elles avaient pu mettre facilement dans leurs poches, ayant réfléchi que Tancrède serait chargé du reste lorsqu’on renverrait le guide avec les mules.... » 16031891 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>les conduire avec sûreté, elles descendirent légèrement ; Tancrede renvoya le guide après l’avoir généreusement payé. Elles prirent chacune un bras de leur libérateur et continuèrent leur route au couvent, en faisant un grand circuit pour y arriver. Elles n’avaient d’autre bagage que qu’elles avaient pu mettre facilement dans leurs poches, ayant réfléchi que Tancrède serait chargé du reste lorsqu’on renverrait le guide avec les mules. Le bon Curé devait leur faire passer ce qu’elles avaient laissé chez lui par un frère lais qui venait le voir une ou deux fois la semaine. Idamia fut bientôt d’avis qu’il valait mieux marcher qu’aller à cheval dans la montagne ; on en souffrait moins du<noinclude> <references/></noinclude> k2tf1fve44cmuflf5wx1ojp01qga9wn Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/259 104 4984663 16031892 2026-09-10T19:48:16Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « froid qu’il faisait. Cependant, elles trouvaient un peu fatigant de monter les roches qui entouraient le couvent ; mais leur conducteur les aidait tellement qu’elles ne firent que rire de leurs peines. Elles furent toutefois bien aises d’avoir atteint la petite plaine qui entoure l’Abbaye. L’aspect leur en parut si sauvage qu’il aurait pu intimider de moins braves héroïnes, mais aucune des deux amies ne forma de doute sur l’honneur de Tancrède ;... » 16031892 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>froid qu’il faisait. Cependant, elles trouvaient un peu fatigant de monter les roches qui entouraient le couvent ; mais leur conducteur les aidait tellement qu’elles ne firent que rire de leurs peines. Elles furent toutefois bien aises d’avoir atteint la petite plaine qui entoure l’Abbaye. L’aspect leur en parut si sauvage qu’il aurait pu intimider de moins braves héroïnes, mais aucune des deux amies ne forma de doute sur l’honneur de Tancrède ; elles avaient trop peu d’expérience du monde pour être méfiantes. Elles suivirent donc, sans inquiétude, un sentier qui paraissait s’éloigner de la grande entrée et arrivèrent par une petite porte à laquelle Tancrède sonna en disant : — Graces à Dieu, mes bonnes<noinclude> <references/></noinclude> q6w7zf6qacnj0oq4099q6iovcoaavpj Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/260 104 4984664 16031894 2026-09-10T19:49:07Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « amies, vous avez fort bien soutenu cette course fatigante. — Puisque nous voilà arrivées, répondit Idamia, je dois convenir que je n’ai jamais été aussi lasse. La porte fut bientôt ouverte par un frère lais qui parut très-aise de les voir ; il dit à Tancrède que tout était prêt comme il l’avait ordonné ; il les précéda dans un appartement qui n’avait point l’aspect triste qu’elles avaient craint en voyant cette maison du dehors, Il ét... » 16031894 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>amies, vous avez fort bien soutenu cette course fatigante. — Puisque nous voilà arrivées, répondit Idamia, je dois convenir que je n’ai jamais été aussi lasse. La porte fut bientôt ouverte par un frère lais qui parut très-aise de les voir ; il dit à Tancrède que tout était prêt comme il l’avait ordonné ; il les précéda dans un appartement qui n’avait point l’aspect triste qu’elles avaient craint en voyant cette maison du dehors, Il était élégamment meublé, quatre grandes fenêtres qui descendaient jusqu’en bas, laissaient appercevoir la vue, sinon la plus gaie, du moins la plus étendue ; mais un très-bon feu attira encore plus leurs regards, et Idamia le trouva préférable à toutes les vues<noinclude> <references/></noinclude> hemrc2zwli2ofskhxm91ucuog7tyfzv Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/261 104 4984665 16031896 2026-09-10T19:50:04Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « de neiges qui les entouraient. Le frère leur approcha des sièges et sortit pour aller leur chercher des rafraîchissemens. Les Dames se rangèrent autour du feu, et Idamia s’occupait de son petit chien qui lui paraissait fatigué, lorsque la porte, en s’ouvrant, lui fit voir le grand chien blanc suivi des deux épagneuls qui vinrent caresser leur maître et renouveller connaissance avec Carlos. Ils s’approchèrent aussi des Dames. — Grand Dieu ! dit... » 16031896 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de neiges qui les entouraient. Le frère leur approcha des sièges et sortit pour aller leur chercher des rafraîchissemens. Les Dames se rangèrent autour du feu, et Idamia s’occupait de son petit chien qui lui paraissait fatigué, lorsque la porte, en s’ouvrant, lui fit voir le grand chien blanc suivi des deux épagneuls qui vinrent caresser leur maître et renouveller connaissance avec Carlos. Ils s’approchèrent aussi des Dames. — Grand Dieu ! dit Idamia en riant, comment êtes-vous venu ici, Messieurs ? Je vous croyais tous au château-auberge, mais vous préviens que je suis jalouse des caresses qu’on vous fait, surtout à vous, Boule-de-neige. — Croyez, ma bonne amie, dit Tan-<noinclude> <references/></noinclude> 55ymbnmrm4oujoc5atln0rdcm3r3dju Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/262 104 4984666 16031898 2026-09-10T19:50:53Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « crède, en la serrant entre ses bras, que toutes ces caresses n’expriment que mon regret de n’avoir pu vous procurer et à votre bonne amie une retraite plus agréable. Il embrassa aussi la romanesque Elmire qu’il pria de consentir à passer un mois ou six semaines au Grand Saint-Bernard. — Je vous assure, dit Idamia, que nous nous y trouvons beaucoup mieux qu’à Wirksworth cu à Ornen ; et Elmire déclara qu’elle serait heureuse partout où sa bonne... » 16031898 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>crède, en la serrant entre ses bras, que toutes ces caresses n’expriment que mon regret de n’avoir pu vous procurer et à votre bonne amie une retraite plus agréable. Il embrassa aussi la romanesque Elmire qu’il pria de consentir à passer un mois ou six semaines au Grand Saint-Bernard. — Je vous assure, dit Idamia, que nous nous y trouvons beaucoup mieux qu’à Wirksworth cu à Ornen ; et Elmire déclara qu’elle serait heureuse partout où sa bonne amie pourrait se plaire. — Ma bonne sœur, car je ne veux dorénavant vous donner d’autre nom, reprit Tancrède, croyez un homme qui n’a jamais manqué à sa parole ; vous n’aurez point à vous repentir de nous avoir sui-<noinclude> <references/></noinclude> 3pvemguw52oyu4zm5fl0ks0h4b436vl Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/263 104 4984667 16031900 2026-09-10T19:51:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « vis. Vous serez encore privée quelque tems des plaisirs auxquels, jusqu’à ce moment, vous avez été si étrangère ; mais j’espère que cette réclusion ne sera pas de longue durée. Peu de mois décideront mon sort ; jusques-là, je tâcherai de rendre votre position aussi supportable qu’il sera en mon pouvoir. Il ouvrit alors une porte à deux battans qui donnait dans une chambre où une femme Suisse, décemment vêtue, leur proposa, ou de faire une t... » 16031900 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>vis. Vous serez encore privée quelque tems des plaisirs auxquels, jusqu’à ce moment, vous avez été si étrangère ; mais j’espère que cette réclusion ne sera pas de longue durée. Peu de mois décideront mon sort ; jusques-là, je tâcherai de rendre votre position aussi supportable qu’il sera en mon pouvoir. Il ouvrit alors une porte à deux battans qui donnait dans une chambre où une femme Suisse, décemment vêtue, leur proposa, ou de faire une toilette, ou de se jetter sur un lit pour se reposer de leur fatigue. — Quand j’aurai pris quelque chose, répondit Idamia, je serai peut-être assez sage pour suivre votre avis, qu’en dites-vous El-<noinclude> <references/></noinclude> dr6as5qhpxtikyibji45r4iyf07sm34 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/264 104 4984668 16031905 2026-09-10T19:52:49Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « mire ? Je crois que nous ne sommes pas encore de ces terribles heroïnes qui voyagent jour et nuit sans manger ni sans dormir. Tancrède, qui les entendait du sallon où il était resté, leur conseilla de se conduire comme des mortelles. On leur apporta alors des rafraîchissemens que la femme Suisse aida à leur servir. Après avoir bien mangé et bien ri de leurs aventures, les Dames se trouvèrent suffisamment reposées, et ne pensèrent plus qu’à se m... » 16031905 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mire ? Je crois que nous ne sommes pas encore de ces terribles heroïnes qui voyagent jour et nuit sans manger ni sans dormir. Tancrède, qui les entendait du sallon où il était resté, leur conseilla de se conduire comme des mortelles. On leur apporta alors des rafraîchissemens que la femme Suisse aida à leur servir. Après avoir bien mangé et bien ri de leurs aventures, les Dames se trouvèrent suffisamment reposées, et ne pensèrent plus qu’à se mettre à leur toilette dont elles se trouvaient avoir grand besoin. — Cela dépend entièrement de vous, dit Tancrède alors leur nouvelle femme de chambre les conduisit dans la chambre où elles étaient déjà entrées, et où elles<noinclude> <references/></noinclude> t646799tfohs13psypt0bz1nctmridm Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/265 104 4984669 16031909 2026-09-10T19:53:46Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « trouvèrent tout ce qu’elles pouvaient désirer pour la toilette la plus recherchée. Tout était neuf et riche, et, si leur goût n’était pas satisfait, on leur offrait d’apporter d’autres vêtemens à choisir. — C’est sûrement un rêve, dit Idamia notre héros inconnu est quelque génie bienfaisant, je veux aller m’en assurer ; et elle retourna, en courant, dans la première pièce. Il était tems, car Tancrède sortait par la porte opposée. I... » 16031909 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>trouvèrent tout ce qu’elles pouvaient désirer pour la toilette la plus recherchée. Tout était neuf et riche, et, si leur goût n’était pas satisfait, on leur offrait d’apporter d’autres vêtemens à choisir. — C’est sûrement un rêve, dit Idamia notre héros inconnu est quelque génie bienfaisant, je veux aller m’en assurer ; et elle retourna, en courant, dans la première pièce. Il était tems, car Tancrède sortait par la porte opposée. Il rit beaucoup de la gravité avec laquelle elle lui fit sa question ; mais, comme il avait lu les contes des Génies, il la pria, jusqu’à ce qu’il pût se présenter à elle sous son véritable caractère, de le regarder comme un Génie de paix chargé de pourvoir à ses besoins. — Mon Sylphe,<noinclude> <references/></noinclude> ip6k59kw0su2li7jq3ku1a2dbhllnya Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/266 104 4984670 16031912 2026-09-10T19:54:51Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « par exemple, je vous ai une fois comparé à Fonrose, me le permettez-vous ! — Je ne peux que vous remercier de cette idée, et, cependant, j’espère être encore plus attentif que le Marquis de Volanges, graces au Baron de Watteville qui ne lit guères d’autres livres. Je connais les auteurs favoris d’Elmire ; faites donc connaître vos desirs, ma chère Idamia, et le Sylphe et l’époux s’empresseront de les satisfaire. Ma fortune me permet de conten... » 16031912 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>par exemple, je vous ai une fois comparé à Fonrose, me le permettez-vous ! — Je ne peux que vous remercier de cette idée, et, cependant, j’espère être encore plus attentif que le Marquis de Volanges, graces au Baron de Watteville qui ne lit guères d’autres livres. Je connais les auteurs favoris d’Elmire ; faites donc connaître vos desirs, ma chère Idamia, et le Sylphe et l’époux s’empresseront de les satisfaire. Ma fortune me permet de contenter, même tous les caprices que vous pourriez avoir. Alors, il l’embrassa tendrement et la laissa retourner près de son amie qui, aussi enchantée qu’elle, formait des vœux pour n’être jamais détrompée, si tout ce qu’elle voyait n’était qu’une<noinclude> <references/></noinclude> 7plinlh08f062gdv3sqjr4mojfznofn Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/267 104 4984671 16031915 2026-09-10T19:55:54Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « illusion. Elle se proposa de commencer bientôt son roman ; elle voulait seulement que son héros, au lieu d’être inconnu, fût invisible. — Un dragon vert par exemple, dit en riant Idamia. Madame d’Aulnoi nous a déjà fait connaître Serpentin vert, mais j’aime mieux que mon héros se soutienne dans les airs que de le voir ramper. La Suissesse n’entendait pas l’Anglais, mais parfaitement l’art de la toilette, et jamais Idamia ne s’était t... » 16031915 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>illusion. Elle se proposa de commencer bientôt son roman ; elle voulait seulement que son héros, au lieu d’être inconnu, fût invisible. — Un dragon vert par exemple, dit en riant Idamia. Madame d’Aulnoi nous a déjà fait connaître Serpentin vert, mais j’aime mieux que mon héros se soutienne dans les airs que de le voir ramper. La Suissesse n’entendait pas l’Anglais, mais parfaitement l’art de la toilette, et jamais Idamia ne s’était trouvée mieux mise ; elle avait une robe de belle mousseline, de superbes dentelles, et tout le reste de sa parure était assortie. Elle fut prête la première et retourna dans le sallon. Elle<noinclude> <references/></noinclude> 5mkbcmtd86g3wl9rdudo4puxnpc5qye Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/268 104 4984672 16031916 2026-09-10T19:56:35Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « entendit, avant d’entrer, une voix qui n’était pas celle de Tancrède ; elle trouva, en effet, avec lui un vieillard vénérable que son habit noir et sa croix lui firent juger devoir être l’abbé. Elle ne se trompoit pas. Tancrède prit sa main et dit à l’abbé, en la lui présentant — C’est la Comtesse de Cohenberg, mon bon ami. L’abbé prit la main qu’on lui présentait, leur souhaita d’être toujours heureux et leur donna sa bénédiction... » 16031916 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>entendit, avant d’entrer, une voix qui n’était pas celle de Tancrède ; elle trouva, en effet, avec lui un vieillard vénérable que son habit noir et sa croix lui firent juger devoir être l’abbé. Elle ne se trompoit pas. Tancrède prit sa main et dit à l’abbé, en la lui présentant — C’est la Comtesse de Cohenberg, mon bon ami. L’abbé prit la main qu’on lui présentait, leur souhaita d’être toujours heureux et leur donna sa bénédiction. Idamia ne fut pas fâchée de voir qu’elle avait enfin un nom, quoiqu’elle regarda celui de Cohenberg comme encore supposé, pour en cacher un plus illustre. L’Abbé, malgré son âge, était encore galant ; il lui parla avec<noinclude> <references/></noinclude> kabyjxd4urgx45ee1kvkkhh5q2d7tk9 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/269 104 4984673 16031918 2026-09-10T19:58:01Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « aménité. Il espérait qu’elle se remettrait bientôt de la fatigue qu’elle avait éprouvée, et que l’intérieur de son habitation lui plairait plus que les dehors. Il lui dit que ce logement avait été entièrement arrangé pour ce jeune homme, qu’il n’avait aucune communication avec eux qui étaient destinés aux étrangers. Ne craignez donc pas d’y être troublée par autre que par moi ; et, quand le tems le permettra, vous pourrez même vous pr... » 16031918 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>aménité. Il espérait qu’elle se remettrait bientôt de la fatigue qu’elle avait éprouvée, et que l’intérieur de son habitation lui plairait plus que les dehors. Il lui dit que ce logement avait été entièrement arrangé pour ce jeune homme, qu’il n’avait aucune communication avec eux qui étaient destinés aux étrangers. Ne craignez donc pas d’y être troublée par autre que par moi ; et, quand le tems le permettra, vous pourrez même vous promener sans être vue de personne. Le Comte y a passé trois mois avec nous l’hyver dernier, il sait qu’il peut se fier à mon amitié et à ma discrétion. Je regarde comme une faveur qu’il vous ait amenée ici avec votre amie ; je<noinclude> <references/></noinclude> h7c3wkp1dupvekacmv7elbt23bgpskk Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/270 104 4984674 16031920 2026-09-10T19:58:58Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « mettrai tous mes soins à vous rendre ce séjour aussi agréable qu’il en est susceptible. Ma récompense sera de venir une fois tous les jours m’informer de votre santé. Idamia lui fit ses remercimens, et Elmire, en entrant, rendit la conversation générale. L’Abbé avait dîné, mais il promit de prendre le café avec eux et se laissa aisément persuader d’y passer la soirée. Il les divertit beaucoup en leur racontant plusieurs traits d’intelli... » 16031920 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mettrai tous mes soins à vous rendre ce séjour aussi agréable qu’il en est susceptible. Ma récompense sera de venir une fois tous les jours m’informer de votre santé. Idamia lui fit ses remercimens, et Elmire, en entrant, rendit la conversation générale. L’Abbé avait dîné, mais il promit de prendre le café avec eux et se laissa aisément persuader d’y passer la soirée. Il les divertit beaucoup en leur racontant plusieurs traits d’intelligence des chiens blancs dont l’espèce appartenait à cet hospice, et différentes anecdotes sur les étrangers qui, à différentes époques, étaient venus y chercher un asile.<noinclude> <references/></noinclude> c9svd12r0yegrr2jj39sekhvqf9o7qn Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/276 104 4984675 16031922 2026-09-10T19:59:24Z Hepsema 3932 /* Corrigée */ 16031922 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude>à votre douleur. La comtesse a dû vous dire ce que je lui ai écrit sous le coup, lorsqu’elle m’a appris ce triste événement. C’est un avis du Ciel, cher ami, qui vous dit ainsi de refaire la famille qui se détruit. Croyez-moi, malgré vos idées su l’aristocratie, qui est une chose fort bête portée par les sots, mais sublimé sur les épaules des gens d’esprit, ''la famille'' est ce qu’il y a de plus beau dans le monde, de plus saint, de plus sacré ; vous qui la reconnaissez dans le monde entomologique, il ne faudrait pas la nier dans le monde social. De même que certains escarbots sont bleus et travaillés comme des bijoux de Froment Meurice, de même il y a des êtres qui ont de belles pensées, de beaux sentiments, qui sont droits, loyaux, nobles de cœur, dont l’âme a mille facettes brillantes, délicates, et qui perpétuent ces qualités dans leur race. Ce n’est pas vous faire un compliment que vous dire, après avoir voyagé pendant deux ans avec vous, que vous avez l’aristocratie du cœur et de l’esprit, qui est la plus solide de toutes ; mais, quand elle se trouve comme chez vous avec l’autre, cela ne gâte rien. Tout cela est pour vous dire de remplacer ce qui s’en va, de mettre dans votre vie l’amour d’une femme à la place de l’affection filiale. Zéphirine est la jeune fille la plus naturelle, la plus charmante que j’aie jamais vue au milieu des sphères les plus raffinées de la société. Si vous aviez quarante-sept ans comme moi, si vous aviez observé le monde depuis trente ans comme moi, vous seriez dans une admiration profonde de ce caractère ingénu ; car cette enfant, c’est la vraie ingénuité, c’est la perle dans sa<noinclude> <references/></noinclude> rsscizyr040c80yw0jccokdwk9wwd2u Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/34 104 4984676 16031931 2026-09-10T20:02:40Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031931 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|23}}</noinclude>{{t3|II}} Pour rendre au pays l’ordre et aux Européens la sécurité, il y avait mieux à faire que de promulguer des arrêtés qu’éludaient, en se moquant, les indigènes ; c’était dans son repaire qu’il fallait aller chercher et atteindre l’instigateur des meurtriers, le fauteur de la sourde hostilité et des folles espérances que ne cessait pas de nourrir la population algérienne ; c’était à Médéa qu’il fallait châtier l’insolent bey de Titteri, Moustafa-bou-Mezrag. Mais, d’abord, avait-on une idée suffisamment exacte du pays qu’on allait avoir à traverser, des populations qu’on aurait sans doute à combattre ? Ce n’était pas la malheureuse excursion du maréchal de Bourmont à Blida qui avait pu fournir à l’état-major, sur cet important sujet, des informations concluantes. On interrogeait les<noinclude> <references/></noinclude> s7c4exuo9xsm9rsfadxorwiv6fu5gjv 16031935 16031931 2026-09-10T20:05:21Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031935 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|23}}</noinclude>{{t3|II}} Pour rendre au pays l’ordre et aux Européens la sécurité, il y avait mieux à faire que de promulguer des arrêtés qu’éludaient, en se moquant, les indigènes ; c’était dans son repaire qu’il fallait aller chercher et atteindre l’instigateur des meurtriers, le fauteur de la sourde hostilité et des folles espérances que ne cessait pas de nourrir la population algérienne ; c’était à Médéa qu’il fallait châtier l’insolent bey de Titteri, Moustafa-bou-Mezrag. Mais, d’abord, avait-on une idée suffisamment exacte du pays qu’on allait avoir à traverser, des populations qu’on aurait sans doute à combattre ? Ce n’était pas la malheureuse excursion du maréchal de Bourmont à Blida qui avait pu fournir à l’état-major, sur cet important sujet, des informations concluantes. On interrogeait les gens du pays, on comparait, on essayait de faire concorder leurs réponses qui étaient souvent contradictoires ; là-dessus, on tracait un itinéraire probable, on rédigeait des notes ou la statistique du pays était établie avec une approximation {{tiret|très|large}}<noinclude> <references/></noinclude> inhfbj4f03vmszl5h5kb7t0uykjybqi Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/469 104 4984677 16031937 2026-09-10T20:05:46Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Elle rappella tout son courage et s’approcha de l’homme qu’elle méprisait depuis si long-tems, mais plus encore en ce moment. — De quelle autorité, Milord, me traite-t-il d’une si étrange manière ? Qui vous a donné le droit de m’enlever à mes amis ? Un homme d’honneur, s’il avait eu des droits, pouvait les faire valoir d’une manière plus loyale. — Il me semble, Mademoiselle, e, que vos derniers voyages ne vous ont pas for... » 16031937 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Elle rappella tout son courage et s’approcha de l’homme qu’elle méprisait depuis si long-tems, mais plus encore en ce moment. — De quelle autorité, Milord, me traite-t-il d’une si étrange manière ? Qui vous a donné le droit de m’enlever à mes amis ? Un homme d’honneur, s’il avait eu des droits, pouvait les faire valoir d’une manière plus loyale. — Il me semble, Mademoiselle, e, que vos derniers voyages ne vous ont pas formée. C’est vrai, Milord, reprit madame Dupré je n’ai vu personne plus gâtée en si peu de tems. — Alors, madame Dupré, ce sera à vous à la corriger. Si la douceur n’y parvient pas, il faudra avoir recours à des mesures plus sévères. Les lois de ce pays donnent un grand<noinclude> <references/></noinclude> kjtif673gdl4gpxbzfathy4uwvr9wa1 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/470 104 4984678 16031938 2026-09-10T20:06:40Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pouvoir à un tuteur, j’espère qu’on ne m’obligera pas de m’en servir. — Il me semble que Milord en a déjà fait assez d’usage. — Vraiment, Mademoiselle ! Je consens cependant à en supporter toutes les conséquences ; je ne me repens que d’avoir laissé autant de liberté à vous et à ma fille. Si je vous avais cru autant de goût pour la promenade, j’aurais su prendre plus de précautions ; mais, je vous prie, si ce n’est pas une trop gr... » 16031938 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pouvoir à un tuteur, j’espère qu’on ne m’obligera pas de m’en servir. — Il me semble que Milord en a déjà fait assez d’usage. — Vraiment, Mademoiselle ! Je consens cependant à en supporter toutes les conséquences ; je ne me repens que d’avoir laissé autant de liberté à vous et à ma fille. Si je vous avais cru autant de goût pour la promenade, j’aurais su prendre plus de précautions ; mais, je vous prie, si ce n’est pas une trop grande liberté, voulez-vous m’instruire de ce que vous avez fait depuis votre départ d’Ornen ? — Madame Dapré m’a fait entendre, Milord, que vous en étiez parfaitement instruit, ce serait donc une redite inutile. — Vous voudriez m’en imposer, Miss Forester, mais j’ai<noinclude> <references/></noinclude> md89ecp26dhhva0iinjqd35rxq1jguy Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/471 104 4984679 16031939 2026-09-10T20:08:03Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « le droit de vous faire cette question, et je vous prie d’y répondre. — Il doit suffire à Milord de m’avoir remise en son pouvoir par des moyens aussi ignobles ; j’y resterai jusqu’à ce que ceux qui en ont le droit viennent me réclamer. — Qui en ont le droit, reprit le Comte, avec un sourire sardonique, quoiqu’un peu déconcerté : et qui, je vous prie, a le droit dont vous vous ne menacez ? — Mon époux, Milord. — Quel est l’heureux mort... » 16031939 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>le droit de vous faire cette question, et je vous prie d’y répondre. — Il doit suffire à Milord de m’avoir remise en son pouvoir par des moyens aussi ignobles ; j’y resterai jusqu’à ce que ceux qui en ont le droit viennent me réclamer. — Qui en ont le droit, reprit le Comte, avec un sourire sardonique, quoiqu’un peu déconcerté : et qui, je vous prie, a le droit dont vous vous ne menacez ? — Mon époux, Milord. — Quel est l’heureux mortel à qui vous avez donné votre main ? Est-ce ce vieux qui vous a conduit en Angleterre ? Alors, j’applaudis à la prudence de votre choix. Serez-vous assez bonne pour me dire son nom ? — Celui dont vous parlez, Milord, quoique le meilleur des hommes, n’est<noinclude> <references/></noinclude> 3zoooise4yxjjjrd6eakh99c9f27cb6 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/472 104 4984680 16031940 2026-09-10T20:09:12Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « point mon époux, il est mon véritable ami. — Quel est donc, je vous prie, cet époux qui vous délivrera de ma tyrannie ? — Milord l’apprendra bientôt, il ne laissera pas maltraiter sa femme avec impunité. — Mais il a un nom, j’espère, êtes-vous honteuse de le dire. — Je lui en laisse le soin, Milord, je serais fâchée de vous priver de l’agréable surprise qui vous attend ; car je sais toute l’estime qu’il a pour vous. Ce ton ironique... » 16031940 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>point mon époux, il est mon véritable ami. — Quel est donc, je vous prie, cet époux qui vous délivrera de ma tyrannie ? — Milord l’apprendra bientôt, il ne laissera pas maltraiter sa femme avec impunité. — Mais il a un nom, j’espère, êtes-vous honteuse de le dire. — Je lui en laisse le soin, Milord, je serais fâchée de vous priver de l’agréable surprise qui vous attend ; car je sais toute l’estime qu’il a pour vous. Ce ton ironique plut médiocrement au Lord qui commença à craindre le compte qu’on pourrait lui demander, si on savait Idamia entre ses mains ; cependant, comme les jeunes personnes étaient sorties de chez elles sans violence, il espéra qu’on ne pourrait le soup-<noinclude> <references/></noinclude> sl24zvh58qloehdreg7pcsj1jpiqh75 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/35 104 4984681 16031941 2026-09-10T20:10:16Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031941 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|24|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|très|large}}. large. Essayons de résumer ce qu’on pouvait connaître à peu près à cette époque. Le matin, au lever du soleil, et le soir, après son coucher, un brouillard bas, épais, couvrait habituellement le vaste espace de la Métidja. C’est ce brouillard qui, le 29 juin 1830, avait un moment égaré l’armée française dans la dernière étape de sa marche sur le fort l’Empereur. Aujourd’hui que la plaine est cultivée et assainie, le phénomène est beaucoup moins fréquent et moins intense. Quand il se produit, le massif au flanc duquel s’appuie Alger émerge au-dessus comme une île montueuse ; cette île apparente est le Sahel, dont l’étendue et le contour sont ainsi bien délimités. La moitié orientale du massif, le tiers tout au moins, portait le nom d’El-Fhas ; c’était proprement la banlieue d’Alger, un pays qui avait été le plus riant du monde, qui devait un jour retrouver tout son charme, mais dont les combats et l’occupation militaire avaient pour un temps fait une solitude ruinée. Le reste du Sahel appartenait à l’un des ''outhane'', ou divisions administratives, dont nous aurons à dire un mot. En confiant à des beys le gouvernement de la plus grande partie du territoire algérien, à l’ouest, à l’est et au midi de la régence, les deys s’étaient<noinclude> <references/></noinclude> ju2myul9wlb74tx989lrtgphe6zgusv 16032034 16031941 2026-09-10T21:11:20Z Nehaoua 81119 c 16032034 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|24|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|très|large}}. Essayons de résumer ce qu’on pouvait connaître à peu près à cette époque. Le matin, au lever du soleil, et le soir, après son coucher, un brouillard bas, épais, couvrait habituellement le vaste espace de la Métidja. C’est ce brouillard qui, le 29 juin 1830, avait un moment égaré l’armée française dans la dernière étape de sa marche sur le fort l’Empereur. Aujourd’hui que la plaine est cultivée et assainie, le phénomène est beaucoup moins fréquent et moins intense. Quand il se produit, le massif au flanc duquel s’appuie Alger émerge au-dessus comme une île montueuse ; cette île apparente est le Sahel, dont l’étendue et le contour sont ainsi bien délimités. La moitié orientale du massif, le tiers tout au moins, portait le nom d’El-Fhas ; c’était proprement la banlieue d’Alger, un pays qui avait été le plus riant du monde, qui devait un jour retrouver tout son charme, mais dont les combats et l’occupation militaire avaient pour un temps fait une solitude ruinée. Le reste du Sahel appartenait à l’un des ''outhane'', ou divisions administratives, dont nous aurons à dire un mot. En confiant à des beys le gouvernement de la plus grande partie du territoire algérien, à l’ouest, à l’est et au midi de la régence, les deys s’étaient<noinclude> <references/></noinclude> o7efei4jdpdgz4dcp3z0myj2n8tl582 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/473 104 4984682 16031942 2026-09-10T20:10:27Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « çonner ; il fit donc bonne contenance et continua ainsi : — Je connais donc {{corr|celni|celui}} dont vous portez le nom ? Je le crois, Milord, du moins il vous connaît de réputation. — Et vous pensez que je vous croirai mariée sur votre seule assertion ? Il faut avant que je sache où vous vous êtes mariée, avec qui, et mille autres choses dont il me parait que vous n’avez pas envie de m’instruire. Cela me prendrait trop de tems, Milord, il vaut mi... » 16031942 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>çonner ; il fit donc bonne contenance et continua ainsi : — Je connais donc {{corr|celni|celui}} dont vous portez le nom ? Je le crois, Milord, du moins il vous connaît de réputation. — Et vous pensez que je vous croirai mariée sur votre seule assertion ? Il faut avant que je sache où vous vous êtes mariée, avec qui, et mille autres choses dont il me parait que vous n’avez pas envie de m’instruire. Cela me prendrait trop de tems, Milord, il vaut mieux que j’en charge ce vieux qui m’a conduite en Angleterre… le Baron de Dervat, il vous satisfera sur tous les points ; et, je n’en doute pas, vous présentera à mon époux, si vous voulez prévenir la visite qu’il ne manquera pas de vous faire. — Le Ba-<noinclude> <references/></noinclude> 2a7i9kcpzt190he9oghjnfl0h95v7ai Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/73 104 4984683 16031944 2026-09-10T20:11:27Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16031944 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[1484-1463] ET DE GODEPROID DE BOUILLON. 55</noinclude><poem> Que la terre sous aus en va retentissant. Il alongent les lances dont li fers sont trencant, Mervellous caus se donnent ens en le pis devant. Les lances furent fors et les hauberc tenant ; Ambedoi s’entrefierent par tel aïrement Que li archon deriere en vont tout depeçant. Des archons par deriere kaïrent maintenant Et li destriers s’en vont par les rues fuiant. &nbsp; &nbsp; Or oiiés fier miracle et mervellous et grant : Li destriers Elyas vint l’autre consivant, Del destre pié le fiert en mi le front devant ; Les ex en fait voler, toute la gent voiant. Malquarrés s’en saut sus, plus n’i va atendant, Et Elyas tantost se leva en estant. Et Malquarrés le passe tout apenséement ; Elyas vait ferir en l’elme qui resplent, Si qu’il en a colpé {{rom|ii|2}} des bendes d’arjant. Le fu en fait voler, si que l’virent la jant : Se Dix ne li aidast, ocis l’eüst à tant. Matabrune s’escrie : « Ce n’est pas cors d’enfant, Mar i vint li garchons, sempres sera dolant. Et Elyas se laist et li fait bel samblant. Malquarré vait ferir à loi d’home sachant, Tot soavet le pas DamleDeu reclamant. Le serf tiert sor le hiaume que {{rom|III|3}} doie li fant ; Diables l’out tenu, qui de mort le deffant. Al resacher le brant vait trestos cancelant. 55&nbsp;&nbsp;Or iert grans la bataille, par le mien esciant, Du cuivert Malquarré et d’Elyas l’enfant. Ainc n’oïstes si faite en cest siecle vivant. </poem><noinclude> <references/></noinclude> 9jo70srz7aay7kd231dxga25g0ti5j6 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/474 104 4984684 16031945 2026-09-10T20:11:35Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ron de Dervat est celui que j’aurais le moins soupçonné d’avoir protégé une folle conduite ; mais, je vous prie, quel est le mari d’Elmire ! — Le Baron répondra à toutes vos questions, Milord, je lui laisse le soin de nous justifier. — Cela lui sera difficile, Miss Forester, ainsi qu’à vous de me persuader de votre mariage. — Ce n’est qu’un mensonge, Milord, dit madame Dupré car elle n’a vu personne à Brompton que ce vieux Monsieur qu... » 16031945 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ron de Dervat est celui que j’aurais le moins soupçonné d’avoir protégé une folle conduite ; mais, je vous prie, quel est le mari d’Elmire ! — Le Baron répondra à toutes vos questions, Milord, je lui laisse le soin de nous justifier. — Cela lui sera difficile, Miss Forester, ainsi qu’à vous de me persuader de votre mariage. — Ce n’est qu’un mensonge, Milord, dit madame Dupré car elle n’a vu personne à Brompton que ce vieux Monsieur qu’elle nomme le Baron, et qu’elle même déclare n’être point son mari. — Oh ! je ne crois pas un mot de ce qu’elle dit, mais, pourquoi ne nomme-t-elle pas son époux ? — Parce que, Milord, je n’ai pas envie de contenter votre curiosité qui vous engagera, peut-être, à<noinclude> <references/></noinclude> 4weg7sp36s88skhpgxxedzx8qma7p2o Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/475 104 4984685 16031948 2026-09-10T20:12:32Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « voir le Baron de Dervat. Il peut vous instruire de tout ce que vous desirez tant de connaître. Je vous répète seulement que je suis mariée, et je suis étonnée que vous ne sachiez pas encore à qui. — Morbleu, dit le Comte en colère, ne me tenez pas plus long-tems en suspens, je veux savoir son nom, C’est bien dommage que Milord ne puisse pas me forcer de répondre à une demande aussi polie. Jamais le Lord n’avait été plus embarrassé ; il conn... » 16031948 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>voir le Baron de Dervat. Il peut vous instruire de tout ce que vous desirez tant de connaître. Je vous répète seulement que je suis mariée, et je suis étonnée que vous ne sachiez pas encore à qui. — Morbleu, dit le Comte en colère, ne me tenez pas plus long-tems en suspens, je veux savoir son nom, C’est bien dommage que Milord ne puisse pas me forcer de répondre à une demande aussi polie. Jamais le Lord n’avait été plus embarrassé ; il connaissait trop le caractère de sa pupille pour espérer que ses menaces eûssent plus d’effet sur elle qu’elles n’en avaient eu dans le premier moment. Cependant, il résolut d’affecter de ne pas croire ce mariage qui contrariait tant ses vues ; il prit<noinclude> <references/></noinclude> eqfwhpnlr07orja81s7ozggbdltr23o Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/476 104 4984686 16031949 2026-09-10T20:13:29Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « un ton plus doux, l’assura que toute sa crainte était qu’elle ne fût dupe de quelqu’adroit coquin ; qu’elle était plus à plaindre qu’à blâmer, qu’il ne tenait qu’à elle de tout réparer. — Vous savez, ma chère enfant, que Deterville vous adore depuis long-tems ; j’ai craint réellement qu’il ne succombât à la douleur de vous perdre. Vous pouvez encore le rendre le plus heureux de tous les hommes ; il a voulu rester en Suisse dans l... » 16031949 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>un ton plus doux, l’assura que toute sa crainte était qu’elle ne fût dupe de quelqu’adroit coquin ; qu’elle était plus à plaindre qu’à blâmer, qu’il ne tenait qu’à elle de tout réparer. — Vous savez, ma chère enfant, que Deterville vous adore depuis long-tems ; j’ai craint réellement qu’il ne succombât à la douleur de vous perdre. Vous pouvez encore le rendre le plus heureux de tous les hommes ; il a voulu rester en Suisse dans l’espoir d’y découvrir quelque nouvelle de vous. J’ai réussi mieux que lui, il ne tient qu’à vous que tout soit oublié. Acceptez la main de mon fils, je prends sur moi de lui justifier votre absence ; votre réputation n’en souffrira pas, et je vous rendrai Elmire qui, dans<noinclude> <references/></noinclude> 34vg3yacrz7t4dtu4fdnr6nqqj4n2pk Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/477 104 4984687 16031951 2026-09-10T20:14:26Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « tout ceci est bien plus coupable que vous. Je ne vous demande point de détails et je ne fais plus de questions, si vous acceptez ce que je vous propose. Idamia écoutait avec étonnement un homme assez vil pour vouloir marier son fils, si en effet il ne croyait pas à son mariage, à la maîtresse d’un autre. Si elle le méprisait déjà, ce mépris augmentait donc encore, et elle ne put le dissimuler dans sa réponse. — Ainsi, Milord veut que j’aie deux... » 16031951 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>tout ceci est bien plus coupable que vous. Je ne vous demande point de détails et je ne fais plus de questions, si vous acceptez ce que je vous propose. Idamia écoutait avec étonnement un homme assez vil pour vouloir marier son fils, si en effet il ne croyait pas à son mariage, à la maîtresse d’un autre. Si elle le méprisait déjà, ce mépris augmentait donc encore, et elle ne put le dissimuler dans sa réponse. — Ainsi, Milord veut que j’aie deux maris ; en tout cas, je vous déclare que, mariée ou non, jamais je ne donnerai la main à Lord Deterville. — En ce cas, Madame, tenez-vous prête demain à la pointe du jour à continuer votre route. J’au-<noinclude> <references/></noinclude> cqv4tffnbd1zmx2adbttaohz5cox4nv Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/478 104 4984688 16031952 2026-09-10T20:15:17Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « rai soin que vous ne m’échappiez pas une seconde fois pendant votre minorité. Vos fenêtres seront mieux gardées, je saurai être aussi têtu que vous, quoique mes offres ayent pu vous montrer combien j’étais disposé à vous pardonner. Je voulais croire que vous n’aviez été qu’imprudente, je voudrais me le persuader encore, mais bon soir pour le moment… Madame Dupré, si Miss veut prendre quelque chose, vous le lui ferez apporter ; et il se retir... » 16031952 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rai soin que vous ne m’échappiez pas une seconde fois pendant votre minorité. Vos fenêtres seront mieux gardées, je saurai être aussi têtu que vous, quoique mes offres ayent pu vous montrer combien j’étais disposé à vous pardonner. Je voulais croire que vous n’aviez été qu’imprudente, je voudrais me le persuader encore, mais bon soir pour le moment… Madame Dupré, si Miss veut prendre quelque chose, vous le lui ferez apporter ; et il se retira dans la chambre voisine. Madame Dupré voulut alors employer son éloquence à la persuader ; mais Idamia lui répondit qu’elle ne voulait pas ajouter la bigamie aux autres crimes dont on l’accusait ; qu’elle était prête à la suivre, mal-<noinclude> <references/></noinclude> r3j7beuo7336ux33zok9okqedazv9gn Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/74 104 4984689 16031953 2026-09-10T20:15:21Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16031953 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />56 LA CHANSON DE CHEVALIER AU CYGNE [1464-1492]</noinclude><poem> &nbsp; &nbsp; Or sont li chevaler al conbatre venu. Malquarrés fiert l’enfant de sor son elme agu, Si que demi li a quartelé et fendu. Se Dex ne l’ garandist tot l’eüst porfendu. « Bel gars, dist Malquarrés, mal vos est avenu ; Ja sera la dame arse se t’avoie vencu. — Ha, glox, fait Elyas, ce qui’st ? por coi mens-tu ? Anqui te rendra Dex ton droit par sa vertu. » Lors fiert le traïteur amont de sor l’escu ; Le son elme li a quartelé et fendu. « Haré ! fait Elyas, cest pos a trop vescu ! » Et ses maistres en rist, quant il l’a entendu. Ambedoi se requierent dolent et irascu. Malquarrés ne le prise vaillissant {{rom|I|1}} festu, N’Elyas Malquarré plus que {{rom|I|1}} home nu. Lors revienent ensamble, chascuns tint le brant nu ; Fierement se requierent et par ruiste vertu. Malquarrés fait grant dol, quant voit mort son destrier. Et dist petit se proise se ne le puet vengier ; Elyas vait ferir ; de l’elme {{rom|I|1}} grand quartier Li a fait contremont à terre trebuchier : Se Dex ne l’garesist, qui tot a à jugier, Fendu l’eüst li sers enfresi qu’el braier. Et Elyas le vait ferir sans esparnier, Que la moitié de l’elme li fait voler arrier, Le fu en fait salir del fer et del achier El Malquarrés le fiert de plain, por estequier ; Et li haubers fu fors ; ainc ne l’ pot domagier. « Ha Dex ! fait Elyas, adonques sans targier, </poem><noinclude> <references/></noinclude> qvmxfbiuhi5liianoyg58vppqgvwg0l Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/479 104 4984690 16031955 2026-09-10T20:16:00Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « gré son mépris pour elle et pour celui qui la faisait agir ; mais, sentant qu’elle avait besoin de conserver ses forces, elle se fit apporter un biscuit et un verre de vin, et elle se jetta toute habillée sur son lit. Elles dormirent fort peu et furent prêtes dès qu’on les appella. Madame Dupré avait fermé la porte en dedans et mis la clef dans sa poche. Le Comte vint lui-même les chercher et les ramena dans la chambre où il les avait reçues. Il pro... » 16031955 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>gré son mépris pour elle et pour celui qui la faisait agir ; mais, sentant qu’elle avait besoin de conserver ses forces, elle se fit apporter un biscuit et un verre de vin, et elle se jetta toute habillée sur son lit. Elles dormirent fort peu et furent prêtes dès qu’on les appella. Madame Dupré avait fermé la porte en dedans et mis la clef dans sa poche. Le Comte vint lui-même les chercher et les ramena dans la chambre où il les avait reçues. Il proposa à Idamia de le suivre à Londres ; mais elle lui répondit qu’elle ne le suivrait, que s’il lui donnait sa parole d’honneur de la ramener dans la maison où on l’avait prise. Il rit beaucoup de cette idée et lui dit qu’il voulait voir seul le Baron ; il lui de-<noinclude> <references/></noinclude> bs40c82xeelmyb5n19w7wgi6aeb11pf Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/480 104 4984691 16031957 2026-09-10T20:16:58Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « manda si elle avait bien fait ses réflexions ; que, si elle voulait consentir à ce qu’il lui avait proposé, il enverrait sur-le-champ un courier à Ornen. Idamia l’assura que cette dépense était inutile, puisqu’elle était bien décidée à n’être jamais sa belle-fille. — C’est assez, reprit le Lord, je saurai être aussi têtu que vous. Il fit alors avancer la voiture et lui donna la main pour y monter ; ce qui fit croire à Idamia qu’il ava... » 16031957 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>manda si elle avait bien fait ses réflexions ; que, si elle voulait consentir à ce qu’il lui avait proposé, il enverrait sur-le-champ un courier à Ornen. Idamia l’assura que cette dépense était inutile, puisqu’elle était bien décidée à n’être jamais sa belle-fille. — C’est assez, reprit le Lord, je saurai être aussi têtu que vous. Il fit alors avancer la voiture et lui donna la main pour y monter ; ce qui fit croire à Idamia qu’il avait le projet de l’accompagner, mais il prit congé d’elle, en lui disant qu’il la reverrait bientôt. Le domestique, qui lui parut un paysan, se plaça, comme auparavant, sur le devant de la voiture qui partit sans qu’elle sût où on la menait. Elle aurait bien voulu ré-<noinclude> <references/></noinclude> tm5dco7cb5hi6ja6jd41bf3ga0gylj5 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/481 104 4984692 16031959 2026-09-10T20:17:45Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « sister, mais, loin de ses amis, comment pouvait-elle espérer quelque crédit contre des gens qui agissaient au nom de son tuteur ? Elle se résigna donc à son sort, ne doutant pas que le Baron de Dervat ne fit tout ce qui était en son pouvoir pour découvrir sa retraite. Ils marchèrent tout le jour, ne s’arrêtant qu’un moment pour manger pendant qu’on relayait ; mais elle eut la satisfaction d’apprendre qu’elle était sur la route de Bath, en voyan... » 16031959 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sister, mais, loin de ses amis, comment pouvait-elle espérer quelque crédit contre des gens qui agissaient au nom de son tuteur ? Elle se résigna donc à son sort, ne doutant pas que le Baron de Dervat ne fit tout ce qui était en son pouvoir pour découvrir sa retraite. Ils marchèrent tout le jour, ne s’arrêtant qu’un moment pour manger pendant qu’on relayait ; mais elle eut la satisfaction d’apprendre qu’elle était sur la route de Bath, en voyant sur la portière dés diligences qu’ils rencontrèrent, Bath, Bristol et Londres, ou Bath et Londres. Elle n’en était que plus embarrassée de deviner où on voulait la conduire, ne connaissant aucun ami au Comte ou à la Comtesse dans l’ouest de l’Angleterre. Mais elle réfléchit<noinclude> <references/></noinclude> qqwx5vxf4yrvrvjsvmcnehg635c7fjk 16031960 16031959 2026-09-10T20:17:59Z Sapcal22 420 16031960 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sister, mais, loin de ses amis, comment pouvait-elle espérer quelque crédit contre des gens qui agissaient au nom de son tuteur ? Elle se résigna donc à son sort, ne doutant pas que le Baron de Dervat ne fit tout ce qui était en son pouvoir pour découvrir sa retraite. Ils marchèrent tout le jour, ne s’arrêtant qu’un moment pour manger pendant qu’on relayait ; mais elle eut la satisfaction d’apprendre qu’elle était sur la route de Bath, en voyant sur la portière des diligences qu’ils rencontrèrent, Bath, Bristol et Londres, ou Bath et Londres. Elle n’en était que plus embarrassée de deviner où on voulait la conduire, ne connaissant aucun ami au Comte ou à la Comtesse dans l’ouest de l’Angleterre. Mais elle réfléchit<noinclude> <references/></noinclude> r74u2uhx25h5f4bp6zrphctla592dmi Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/273 104 4984693 16031962 2026-09-10T20:19:06Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « le pria de renoncer à ce dangereux exercice et de laisser ces pauvres bêtes jouir en paix du peu de nourriture qu’elles trouvaient dans ces pays. Elle vit donc sans peine un certain jour tomber une averse terrible, en songeant qu’il ne pourrait aller se casser le col. Elle lui demanda de jouer de son instrument favori qu’elle voyait sur une table, ne doutant pas qu’il n’eût avec lui de la musique, quoiqu’elle n’en apperçût pas. — Sur mon ho... » 16031962 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>le pria de renoncer à ce dangereux exercice et de laisser ces pauvres bêtes jouir en paix du peu de nourriture qu’elles trouvaient dans ces pays. Elle vit donc sans peine un certain jour tomber une averse terrible, en songeant qu’il ne pourrait aller se casser le col. Elle lui demanda de jouer de son instrument favori qu’elle voyait sur une table, ne doutant pas qu’il n’eût avec lui de la musique, quoiqu’elle n’en apperçût pas. — Sur mon honneur je n’en ai cependant pas, d’ailleurs, je ne saurais pas m’en servir. Vous êtes donc, dit Idamia, inspiré par Apollon ? — Je ne sais, reprit Tancrède en riant, si je suis inspiré, mais il est vrai que je ne connais pas une note. — Comment alors êtes-vous devenu<noinclude> <references/></noinclude> ftw6eottbw3d2pbvj6z4gecjvus2ptc Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/75 104 4984694 16031963 2026-09-10T20:19:16Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16031963 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[1493-1521] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 57</noinclude><poem> Ja me devés vus bui et secorre et aidier ; Sire, setores moi, car or en ai mestier ! » A {{rom|II|2}} mains tint l’espée et l’escu mist arrier ; Malquarré vait ferir en l’escu de quartier ; Dusqu’en la bogle fait coler le brant d’achier. Il a estort son colp, por l’escu depechier ; Mais diable d’enfer le volrent engignier, Qui li ont fait son brant très parmi pechoier. Matabrune le voit si comence à huchier : « Mar i vint li garchons la dame desraisnier ! » Et Malquarrés méismes li prent à escrier Et dist qu’il le fera ens en son sang baignier. &nbsp;&nbsp;Elyas entent bien del mal serf la fierté ; Grant dol ot en son cuer, quant son brant voit froé. Maint en a en la place de pitié ont ploré. Elyas maintenant a l’autre brant cobré ; Car ensi li avoit ses maistres exorté ; Grant aleüre en vait requerre le malfé. Plus ficrement se vienent que doi serpent cresté. Elyas a le serf fierement regardé : « Jo te deffent, fait il, de par la Trinité, Qu’envers la crois n’aiés force ne poesté. Se tu fiers en la crois de mon escu listé, Anqui t’en venra max, sachés par verité. » Et Malquarrés respont : « Ne por crois, ne por Dé, Ne lairai ne te fiere de mon brant acheré. » « He Dex ! dist Elyas, cist a cuer de malfé, Qui contre DamleDen a toutes fois esré. » Lors fiert le traitor sor son elme doré ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> 36ixeugymi2i95fve3e22k4aidfikuk Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/274 104 4984695 16031964 2026-09-10T20:20:17Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « aussi bon musicien ? — C’est ce que je ne puis vous dire, ma chere amie. J’ai toujours aimé passionnément la musique sans la savoir ; j’avais l’oreille fort juste, et, dès que j’ai pu posséder une flûte, j’ai répété sans beaucoup de peine tous les airs que j’entendais seulement une fois. J’ai trouvé tant de facilité à cette méthode, que je n’ai pas voulu en changer ; et, depuis même que j’ai été à portée d’entendre de... » 16031964 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>aussi bon musicien ? — C’est ce que je ne puis vous dire, ma chere amie. J’ai toujours aimé passionnément la musique sans la savoir ; j’avais l’oreille fort juste, et, dès que j’ai pu posséder une flûte, j’ai répété sans beaucoup de peine tous les airs que j’entendais seulement une fois. J’ai trouvé tant de facilité à cette méthode, que je n’ai pas voulu en changer ; et, depuis même que j’ai été à portée d’entendre de grands maîtres et de voir exécuter ce qu’ils nomment des difficultés, à leur grand étonnement ma mémoire m’a suffi pour les imiter. Quand j’ai été saisi pour la première fois de ma manie musicale, je n’étais pas à même de me procurer ni maître ni musique. Ma première flûte a<noinclude> <references/></noinclude> rxgnpefuojbffr5egkjgh78lt9l46cj Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/275 104 4984696 16031965 2026-09-10T20:22:12Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « été mon ouvrage ; je la fis avec mon couteau à l’imitation d’une véritable que le hasard avait offerte à ma vue ; je réussis assez bien pour en tirer des sons que j’appellais de la musique. À force d’essais je me suis perfectionné, j’ai pu me procurer un meilleur instrument ; enfin, j’en suis venu au point d’être applaudi par de véritables connaisseurs. — Votre première invention dut plaire à vos parens, et je suppose que, lorsqu’ell... » 16031965 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>été mon ouvrage ; je la fis avec mon couteau à l’imitation d’une véritable que le hasard avait offerte à ma vue ; je réussis assez bien pour en tirer des sons que j’appellais de la musique. À force d’essais je me suis perfectionné, j’ai pu me procurer un meilleur instrument ; enfin, j’en suis venu au point d’être applaudi par de véritables connaisseurs. — Votre première invention dut plaire à vos parens, et je suppose que, lorsqu’elle fut connue, on s’empressa de récompenser votre adresse par un instrument provenant d’une main moins ingénieuse peut-être, mais plus habile. — Vous vous trompez bien, ma chère amie, mais, comme le tems ne me paraît pas disposé à permettre mes courses<noinclude> <references/></noinclude> f11v4gujbba1je99vqyqtce3qa1gk1q Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/76 104 4984697 16031966 2026-09-10T20:22:51Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16031966 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />58 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [1522-1550]</noinclude><poem> A l’aïde de Deu li a esquartelé, Et la coiffe faussée et le test entamé. Diable l’ont tenu, quant mort ne l’ont ré ; Mais li sers reprent cuer à sa maleürté. « Or i parra, fait il, que Dex a empensé : Jo ferrai en la crois, qui que en ait mal gré. » Sor la crois de l’esca li a grant colp doné, Si qu’Elyas cancele, por poi ne l’a versé : Mais Dex, qui a pooir de la crestienté, Fait de la crois salir {{rom|I|1}} grant fu alumé, En mi le vis conseut le quivert deffaé, Si qu’il en a le fie et le cuer escalfé. Quant Elyas le voit, grant joie en a mené, 11 le quide avoir mort, mais ne l’a adesé. Matabrune le voit, de péor a tramblé Et tote la gent huche : « Sire Dex, la verté En amenés desore par la vostre bonté ! » Le serf de pamoison ont malfé ramené ; Il est salis em piés, bien sanble forsené ; Vers Elyas s’en vient, si fort l’a escrié Que il ne set que dire, de péor a tramblé. &nbsp;&nbsp;Malquarrés fait grand dol, quant de pasmer repaire ; Il ruille les iex ; fel fu et de putaire. Elyas vait ferir sor l’etme qui esclaire Si que des maistres bendes en a colpé {{rom|II|2}} paire. Or commence li fel à l’enfant à retraire : « Elyas, fait li sers, par le cors sainte Claire, Ja la crois de l’escu, qui ja m’a fait contraire, Ne t’i aura mestier ne c’une foille d’airre. </poem><noinclude> <references/></noinclude> kq7g7enb45k4m6s68d59bpnkch1j4qy Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/276 104 4984698 16031967 2026-09-10T20:23:12Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ordinaires et que je devine votre curiosité, si vous avez la patience de m’écouter, je vous conterai quelques détails qui pourront vous étonner, sans cependant, j’espère, vous faire repentir de m’avoir donné votre main. — Cela est impossible, mon cher Tancrède, je vous prie donc, car je suis une des filles d’Eve, de contenter la curiosité que vous avez si vivement excitée. Vous savez d’ailleurs qu’Elmire et moi nous avons le projet d’éc... » 16031967 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ordinaires et que je devine votre curiosité, si vous avez la patience de m’écouter, je vous conterai quelques détails qui pourront vous étonner, sans cependant, j’espère, vous faire repentir de m’avoir donné votre main. — Cela est impossible, mon cher Tancrède, je vous prie donc, car je suis une des filles d’Eve, de contenter la curiosité que vous avez si vivement excitée. Vous savez d’ailleurs qu’Elmire et moi nous avons le projet d’écrire un roman ; et qui sait si votre histoire ne pourra pas nous fournir des idées qui nous donneront une réputation égale à celle de nos contemporaines les plus fameuses ? Un être aussi mystérieux que vous doit avoir eu d’extraordinaires aventures.<noinclude> <references/></noinclude> qn25q8u02rq5ui2snnenciyrxpnal82 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/277 104 4984699 16031968 2026-09-10T20:24:04Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — J’espère donc, ma chère amie, car je suis assez vain pour croire que votre cœur m’a donné votre main, que vous ne serez pas fâchée quand je vous apprendrai que vous l’avez donnée à un enfant trouvé. Idamia fut certainement surprise et ne put s’empêcher de répéter : un enfant trouvé ! — Cet aveu ne me dégrade pas à vos yeux, ma chère amie, sur mon honneur, je l’ai cru moi-même pendant bien des années. — Vous le di... » 16031968 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> — J’espère donc, ma chère amie, car je suis assez vain pour croire que votre cœur m’a donné votre main, que vous ne serez pas fâchée quand je vous apprendrai que vous l’avez donnée à un enfant trouvé. Idamia fut certainement surprise et ne put s’empêcher de répéter : un enfant trouvé ! — Cet aveu ne me dégrade pas à vos yeux, ma chère amie, sur mon honneur, je l’ai cru moi-même pendant bien des années. — Vous le dites trop sérieusement pour ne pas vous croire. Je dois avouer que vous m’avez fort étonnée mais que m’importe ce que vous avez été, il me suffit de savoir que vous êtes à présent à moi. Si je ne suis pas trop indiscrète, don-<noinclude> <references/></noinclude> shir5alr806o9l6qn0aqmg38aswxthw Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/278 104 4984700 16031969 2026-09-10T20:25:02Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « nez-moi des détails sur cet aimable enfant trouvé qui me paraît, par son mérite s’être bien avancé dans le monde. — Votre compliment est flatteur, mais il ne m’est pas dû ; cependant, puisque vous le desirez, je vais vous conter les anecdotes de mon enfance et de mon jeune âge. Je serai obligé de me taire au moment le plus intéressant, et je crains bien d’augmenter par-là votre curiosité au-lieu de la satisfaire. — Croyez, dirent en même te... » 16031969 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>nez-moi des détails sur cet aimable enfant trouvé qui me paraît, par son mérite s’être bien avancé dans le monde. — Votre compliment est flatteur, mais il ne m’est pas dû ; cependant, puisque vous le desirez, je vais vous conter les anecdotes de mon enfance et de mon jeune âge. Je serai obligé de me taire au moment le plus intéressant, et je crains bien d’augmenter par-là votre curiosité au-lieu de la satisfaire. — Croyez, dirent en même tems les deux amies, que nous ne vous ferons jamais de questions, et que nous saurons attendre le moment où vous pourrez nous finir une histoire qui nous promet tant d’évènemens. — Préparez-vous donc à écou-<noinclude> <references/></noinclude> q3qud96dpk8wwbbzdrbsrauhjmfdszt Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/279 104 4984701 16031971 2026-09-10T20:26:13Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ter cette histoire, car je serai obligé de la finir quand le merveilleux commencera. Mais, pour ne pas vous tenir plus long-tems en suspens, je vous dirai que mon premier souvenir est d’avoir été élevé dans une petite chaumière assez sale d’un village du Somerset, éloigné de toute communication, à environ un mille de la mer que nous nommons canal de Bretagne. Je me souviens encore que l’été, on me laissait courir presque nud, et que l’hy ver, m... » 16031971 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ter cette histoire, car je serai obligé de la finir quand le merveilleux commencera. Mais, pour ne pas vous tenir plus long-tems en suspens, je vous dirai que mon premier souvenir est d’avoir été élevé dans une petite chaumière assez sale d’un village du Somerset, éloigné de toute communication, à environ un mille de la mer que nous nommons canal de Bretagne. Je me souviens encore que l’été, on me laissait courir presque nud, et que l’hy ver, mes vêtemens me garantissaient fort peu du froid. Cela cessera de vous étonner, quand je vous dirai qu’une demi-couronne par semaine était tout l’argent que les ames compatissantes, nommées Officiers des pauvres, donnaient pour mon entretien à la<noinclude> <references/></noinclude> g4gh71gvjtu3pkw0feah8v9o4dr9c7a Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/77 104 4984702 16031972 2026-09-10T20:27:06Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16031972 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[1551-1578] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 59</noinclude><poem> Que le cuer de ton ventre ne te voille anqui traire. » « Hé glox, dist Elyas, con tu es de mal aire ! Encontre DamleDeu ne pues tu nul mal faire. » Matabrunc la vielle si conmencha à braire : « Malquarrés, cort li sus, chevaliers debonaire, Ocis moi cel garchon, moult par hac son affaire. » Mere, ce dist li rois, vous faites grant contraire : Là où on se combat ne doit-on noise faire. » Et Matabrune jure les iex et le viaire Qu’ele ne se taira, por prevost ne por maire. Li rois en a grant dol ; mais il n’en set que faire. Dont revienent ensamble, qui qu’en doie desplaire. &nbsp;&nbsp;Lors revienent ensamble ambedoi pié à pié Et li sers refiert lui sor son elme vergié, Si que trestot li a le chercle esmiié ; Et Elyas le son a trestot defroissié ; Lor coiffes sont fausées ; tant ont andoi sainnié, C’à grant merveille sont andoi affebloié. Bien plus de {{rom|iv|4}} lanches se sont entr’eslongié ; A {{rom|II|2}} parois de pierre sont andoi apoié ; Tant ont andoi raié del sanc qu’il ont laissié, Qu’il ne pueent ester, ains sont agenoillié. Tot ont por Elyas et ploré et proié ; Et la roïne crie : Quel tort et quel pechié ! » Or n’arai-jo jamais chastel ne iretié. Lasse ! or serai jo arse c’on a mon cors jugié. Mais ce sera à tort ! lasse ! mal ai proié. Mon petit campion voi ja agenoillié, » </poem><noinclude> <references/></noinclude> awj5as8yib89muevhkw4d0bznwsyito Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/280 104 4984703 16031973 2026-09-10T20:27:17Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « maîtresse de cette chaumière, qui n’avait que cette somme pour vivre avec trois schellings qu’elle recevait encore pour elle-même desdits Officiers. Cependant, quelques amis qu’elle avait conservés du tems où elle avait eu plus d’aisance, la mettaient en état d’élever de tems en tems un cochon, et de nourrir quelques poules. Le cochon était mon ami le plus intime ; on lui permettait d’approcher du feu quand nous pouvions nous donner cette joui... » 16031973 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>maîtresse de cette chaumière, qui n’avait que cette somme pour vivre avec trois schellings qu’elle recevait encore pour elle-même desdits Officiers. Cependant, quelques amis qu’elle avait conservés du tems où elle avait eu plus d’aisance, la mettaient en état d’élever de tems en tems un cochon, et de nourrir quelques poules. Le cochon était mon ami le plus intime ; on lui permettait d’approcher du feu quand nous pouvions nous donner cette jouissance, ce qui n’était que dans les tems les plus froids. Nos seules fêtes étaient après la vente du cochon, ma maîtresse ayant l’usage alors de se réserver quelques illiers. Cependant, je n’avais pas lieu de me plaindre ; car la bonne femme m’aimait vé-<noinclude> <references/></noinclude> 1kwibslocpqwhqlogr28vgsj0rjaroy Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/281 104 4984704 16031975 2026-09-10T20:28:14Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ritablement et ne me battait que lorsque je prononçais quelque mauvais mot que j’avais trop facilement retenu. Nous pleurámes donc tous les deux, quand, à l’âge de neuf ans, elle reçut l’ordre de me conduire au village voisin où se tenaient les assemblées de la paroisse. Après y avoir subi ce qu’on nommait un examen, on me donna comme apprentif à un petit fermier de 30 acres de terre, assez près de mon ancienne résidence. Il observa aux Offici... » 16031975 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ritablement et ne me battait que lorsque je prononçais quelque mauvais mot que j’avais trop facilement retenu. Nous pleurámes donc tous les deux, quand, à l’âge de neuf ans, elle reçut l’ordre de me conduire au village voisin où se tenaient les assemblées de la paroisse. Après y avoir subi ce qu’on nommait un examen, on me donna comme apprentif à un petit fermier de 30 acres de terre, assez près de mon ancienne résidence. Il observa aux Officiers qu’il faisait un mauvais marché en consentant à me donner le gage ordinaire de 50 schellings, à m’habiller de la tête à la poupe, c’était son terme, à condition de lui rester jusqu’à l’âge de 21 ans ; que, les premières<noinclude> <references/></noinclude> pehr2p0aqaj7590lg2cb2tj07hvn5e9 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/282 104 4984705 16031976 2026-09-10T20:28:56Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « années, je dépenserais plus que je ne pourrais lui rapporter, et que je ne serais peut-être jamais bon à rien ; qu’il se réservait donc le droit, si j’étais trop vaurien, de me rendre à ceux qui le lui donnaient. Enfin, je fus conduit à ma nouvelle habitation où vous m’auriez vu vêtu d’une jaquette brune, trop large de moitié, précaution que mon maître avait prise en cas que je vinsse à grossir ; ce qui ne me présageait pas qu’on voulut d... » 16031976 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>années, je dépenserais plus que je ne pourrais lui rapporter, et que je ne serais peut-être jamais bon à rien ; qu’il se réservait donc le droit, si j’étais trop vaurien, de me rendre à ceux qui le lui donnaient. Enfin, je fus conduit à ma nouvelle habitation où vous m’auriez vu vêtu d’une jaquette brune, trop large de moitié, précaution que mon maître avait prise en cas que je vinsse à grossir ; ce qui ne me présageait pas qu’on voulut de si-tôt renouveller mes habits, quoique ma vieille bonne m’assura que j’engraisserais bientôt dans ma nouvelle demeure ; en tout cas, je n’avais pas grande chose à perdre. Je m’apperçus bientôt que je n’aurais pas la clef du buffet le fermier était un bon<noinclude> <references/></noinclude> a6i3vufyyx1t5f9jl6ud3coedi7zdog Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/283 104 4984706 16031977 2026-09-10T20:29:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « homme ; mais, à moins qu’il ne fût en colère, il était rarement le maître, et la fermière qui n’avait d’autre Dieu que l’argent, me fit bientôt regretter mon changement de domicile. Je n’étais pas mieux nourri, et on me faisait travailler beaucoup davantage. Le dimanche était encore plus douloureux pour moi ; lorsque la maîtresse, malgré son avarice, était contente du profit de la semaine, il y avait un petit régal de viande, de lard ou de... » 16031977 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>homme ; mais, à moins qu’il ne fût en colère, il était rarement le maître, et la fermière qui n’avait d’autre Dieu que l’argent, me fit bientôt regretter mon changement de domicile. Je n’étais pas mieux nourri, et on me faisait travailler beaucoup davantage. Le dimanche était encore plus douloureux pour moi ; lorsque la maîtresse, malgré son avarice, était contente du profit de la semaine, il y avait un petit régal de viande, de lard ou de quelques légumes ; mais, bien rarement, on m’en donnait quelque chose ; et, comme alors on ménageait sur le dîner en raison du régal du soir, j’en étais encore plus mal nourri. On m’abandonnait au plus les os bien décharnés, et du mauvais fromage fait exprès<noinclude> <references/></noinclude> ogr29smz23aaq52tp1uqombtv3fkxzt Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/284 104 4984707 16031978 2026-09-10T20:30:33Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pour moi. Cependant, mon maître, quand sa femme avait le dos tourné, me passait quelquefois un morceau ; enfin, je m’accoutumai à ma misère, et, graces à mon excellente constitution et à mon courage, à mesure que je grandissais, je bravais toutes mes souffrances dans l’espoir qu’elles finiraient un jour et que je sortirais de cet état de servage. Je commençais à devenir fort utile par mon travail ; alors ma maîtresse me traita plus humainement ;... » 16031978 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour moi. Cependant, mon maître, quand sa femme avait le dos tourné, me passait quelquefois un morceau ; enfin, je m’accoutumai à ma misère, et, graces à mon excellente constitution et à mon courage, à mesure que je grandissais, je bravais toutes mes souffrances dans l’espoir qu’elles finiraient un jour et que je sortirais de cet état de servage. Je commençais à devenir fort utile par mon travail ; alors ma maîtresse me traita plus humainement ; quelquefois le dimanche, elle demandait au boucher un morceau de plus pour William, c’était le nom qu’on me donnait. J’étais chargé de traire les vaches, j’aimais beaucoup le lait, et je me trouvai mieux nourri. J’avais déjà quatorze ans, je grandissais tous les jours,<noinclude> <references/></noinclude> 62nrc9qqvytxrwr7sglyquo40wkkhc8 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/191 104 4984708 16031979 2026-09-10T20:30:42Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031979 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|167}}</noinclude>Ayant une fois manqué l’esprit et l’intention du poète, exigeant de lui qu’il observât les loix d’unité prescrites aux tableaux matériels, rien n’empêchoit qu’il ne trouvât dans celui-ci des infractions bien plus fréquentes de ces loix, et qu’il ne jugeât nécessaire d’assigner un champ à part sur le bouclier à chaque trait particulier du tableau poétique. À mon avis, Homère n’a pas supposé sur ce bouclier plus de dix tableaux en tout, dont chacun est annoncé par ces mots : ''Là il fit ; ici il plaça ; plus loin il représenta,'' ou par quelque formule semblable<ref>Le premier commence au vers 483 et va jusqu’au vers{{lié}}489 ; le second de 490 à{{lié}}509 ; le troisième de 510 à{{lié}}540 ; le quatrième de 541 à{{lié}}549 ; le cinquième de 550 à{{lié}}560 ; le sixième de 561 à{{lié}}572 ; le septième de 573 à{{lié}}586 ; le huitième de 587 à{{lié}}589 ; le neuvième de 590 à{{lié}}605 ; et le dixième de 606 à{{lié}}608. La formule d’annonce ne manque qu’au troisième de ces tableaux. Mais l’annonce du second : ''Là il représenta deux villes'', et la nature même des choses, montrent assez clairement que c’est ici un tableau particulier.</ref>. Par-tout où elles manquent, on n’est pas en droit de supposer un tableau particulier. Au contraire, tout ce qui est réuni sous chacune de ces annonces, doit être regardé comme un ta-<noinclude> <references/></noinclude> n93c103zxrj5t6nn8gt3eodml2z70e6 Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/78 104 4984709 16031980 2026-09-10T20:30:46Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16031980 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />60 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [1579-1608]</noinclude><poem> &nbsp;&nbsp;La dame fait grant dol por Elyas l’enfant ; Ele ot les mains loïes moult angoiseusement. Si dote moult le fu qui tot adès esprant ; Deu apele et reclame et si plore aspremant. « Sire Dix, fait la dame, isi veraiemant Con tu fesis le chiel et tot le firmamant, Et solel et estoiles, et la lune ensemant, Et tot ce fesis tu, Sire, al commencemant ; A t’image fesis le premier homme Adant ; Et moillier li fesis par ton porvéemant ; Puis furent en enfer par le trespassemant Qu’il orent fait del fruit de sor ton véemant, Moult i furent grant tans et il et si enfant. Por nos, Sire, jeter de l’infernal tormant, Presis-tu en la Virge, biax Sire, aombremant, De coi encor en sont li pluisor meserrant ; Et passion soffris al venredi le grant. Droit à Infer alas, si en jetas ta jant Qui t’avoient servi et amé longemant ; Et el Chiés en montas por lor delivremant ; En paradis entras, ce sevent li auquant, Où li angles tenoit l’espée flanboiant. Maroie Masolaine fesis pardonemant Et saint Pierre de Rome de son renoiemant ; Les enfans saint Hatasse garis del fu ardant, Qui une nuit i furent duscà l’ajornemant, Que la jent i alerent al matinet plorant. S’es troverent ans {{rom|II|2}} en la flanbe joant. Sire, con ce est voirs et je l’croi vraiemant, Me deffendés vous, Dex, de cest fu ci devant ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> 82u2f5otxy59b1f982f8oy5quu1qg08 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/285 104 4984710 16031982 2026-09-10T20:31:18Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « et j’acquerais de l’importance dans la famille en raison de mon utilité. Mon maître put ajouter, avec mon travail, quelques terres à sa ferme, acheter une couple de vaches ; alors je fus admis à sa table, et j’étais nourri comme lui. Quelquefois la maîtresse même consultait mon goût ; elle voulait, pour lui faire honneur, que mon extérieur fût propre. On m’apprit quelques jeux de carte pour jouer avec eux pendant les soirées d’hyver. Je fus... » 16031982 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>et j’acquerais de l’importance dans la famille en raison de mon utilité. Mon maître put ajouter, avec mon travail, quelques terres à sa ferme, acheter une couple de vaches ; alors je fus admis à sa table, et j’étais nourri comme lui. Quelquefois la maîtresse même consultait mon goût ; elle voulait, pour lui faire honneur, que mon extérieur fût propre. On m’apprit quelques jeux de carte pour jouer avec eux pendant les soirées d’hyver. Je fus si heureux que je gagnai trois demi-schellings et quelques monnaies de cuivre, quoique notre jeu fût souvent interrompu, pendant plus d’une semaine, par les querelles qu’il occasionnait dans le ménage. Je tâchai de remettre la paix, et c’est alors que je com-<noinclude> <references/></noinclude> mi9kyiyxgep7wgz23c1d843n5276w5n Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/192 104 4984711 16031983 2026-09-10T20:32:07Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16031983 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|168|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>bleau unique, auquel il ne manque que d’être concentré dans un seul moment : concentration purement arbitraire, et qu’Homère n’étoit nullement tenu d’indiquer. Bien loin de-là, s’il l’eût observée, s’il s’y fût attaché rigoureusement, s’il n’eût rien introduit dans chaque tableau qui ne pût réellement s’y trouver dans l’exécution matérielle ; s’il se fût conduit, en un mot, comme ses critiques le demandent ; ces messieurs sans doute n’auroient rien eu à lui reprocher, mais aussi l’homme de goût n’auroit pas eu le moindre sujet d’admirer son ouvrage. Pope, non content d’approuver Boivin dans ses dessins et sa division, crut encore s’acquérir un mérite particulier, en montrant que chacun de ces tableaux morcelés se trouvoit indiqué par Homère, selon les règles les plus rigoureuses de la peinture de nos jours. Selon lui, tout s’y trouve observé dans la plus grande exactitude, contraste, perspective, les trois unités. Il savoit cependant fort bien que d’après les témoignages des auteurs les plus dignes de foi, la peinture étoit encore au berceau dans le temps de la guerre de Troie ; et par conséquent il ne pouvoit justifier son opinion que de deux manières. Il<noinclude> <references/></noinclude> cu29oc86gk2249hr60xlyjzkw699xu2 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/286 104 4984712 16031984 2026-09-10T20:32:16Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « mençai à m’occuper de musique. J’avais fait un tympanon avec des fils d’archal que j’avais cloués sur une porte, et une pipe cassée servait de chevalet. Crammer n’a pas plus de succès auprès des brillans amateurs, que je n’en avais auprès de mes maîtres, et ma flûte était mon chef-d’œuvre. J’avais déjà dix-huit sols, comme je l’ai dit, je desirais acheter une clarinette que j’avais vue à un de mes voisins, et qu’il consentit... » 16031984 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mençai à m’occuper de musique. J’avais fait un tympanon avec des fils d’archal que j’avais cloués sur une porte, et une pipe cassée servait de chevalet. Crammer n’a pas plus de succès auprès des brillans amateurs, que je n’en avais auprès de mes maîtres, et ma flûte était mon chef-d’œuvre. J’avais déjà dix-huit sols, comme je l’ai dit, je desirais acheter une clarinette que j’avais vue à un de mes voisins, et qu’il consentit à me céder pour trois schellings. Je me hasardai à demander le reste à mon maître, en lui promettant de garder mes bas trois mois de plus, quoiqu’on m’en eût promis de neufs depuis long-tems — Vous savez, Will, me dit-il, que votre maîtresse regarde à tout ; mais je vais vous dire com-<noinclude> <references/></noinclude> nrtoxr82mcrmr4clnelvjkq4tdadc1t Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/287 104 4984713 16031986 2026-09-10T20:32:53Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ment vous devez vous y prendre pour ne la pas faire crier. Faites votre demande ce soir, quand nous serons tous ensemble, et priez-la de vous prêter cet argent, ce qu’elle ne fera sûrement pas, parce qu’elle sait que vous ne pourrez pas le lui rendre de si-tôt. Alors, je vous proposerai de jouer vos dix-huit sols avec elle à tête ou croix, afin que si vous gagnez, vous puissiez acheter votre flûte. Elle aime la musique, elle acceptera. Je jetterai... 16031986 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ment vous devez vous y prendre pour ne la pas faire crier. Faites votre demande ce soir, quand nous serons tous ensemble, et priez-la de vous prêter cet argent, ce qu’elle ne fera sûrement pas, parce qu’elle sait que vous ne pourrez pas le lui rendre de si-tôt. Alors, je vous proposerai de jouer vos dix-huit sols avec elle à tête ou croix, afin que si vous gagnez, vous puissiez acheter votre flûte. Elle aime la musique, elle acceptera. Je jetterai la pièce et vous nommerez ; souvenez-vous seulement de dire, tête, et la flûte sera à vous. Alors, je le devinai, car je savais qu’il avait un sol à deux têtes. J’étais donc sûr de gagner, et, par ce moyen, nous réussîmes, ce qui fit grand plaisir à mon maître ; mais il me<noinclude> <references/></noinclude> ckwy2fv6wsgrfekuu9ot6nj8s8ajt3m Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/288 104 4984714 16031989 2026-09-10T20:34:33Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « recommanda le secret, et, quelques jours après, j'eus le plaisir d'entendre dire à ma maîtresse qu'elle ne regrettait pas son argent, qu'elle voyait bien que j'étais né pour être musicien. Elle ne doutait pas que, si je me perfectionnais encore un peu, je ne pusse aller faire ma partie aux repas de noces et aux foires voisines; elle dit même qu'elle ne s'y opposerait pas, si je voulais partager les profits avec elle. Avant la fin de l'année, mon... 16031989 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>recommanda le secret, et, quelques jours après, j'eus le plaisir d'entendre dire à ma maîtresse qu'elle ne regrettait pas son argent, qu'elle voyait bien que j'étais né pour être musicien. Elle ne doutait pas que, si je me perfectionnais encore un peu, je ne pusse aller faire ma partie aux repas de noces et aux foires voisines; elle dit même qu'elle ne s'y opposerait pas, si je voulais partager les profits avec elle. Avant la fin de l'année, mon maître jura que des joueurs de profession ne lui faisaient pas tant de plaisir ; qu'il ne savait pas à quoi servaient tous les gribouillages dont ils prétendaient avoir besoin; qu'il suffisait, pour bien jouer, d'avoir de l'oreille et de la mémoire.<noinclude> <references/></noinclude> p06e1ghiju1zdhe2hdajppkbssrj4lc Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/289 104 4984715 16031990 2026-09-10T20:35:22Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Cependant, il jugea qu’il pourrait un jour m’être utile de savoir lire et écrire. Il me dit donc que si, pendant les soirées d’hyver, je voulais aller à l’école, il ne regarderait pas à payer pour moi quatre sols par semaine ; qu’il était content de mon travail, et que je méritais d’être encouragé. J’acceptai avec reconnaissance, je venais d’avoir quinze ans. Mon éducation fut confiée au maître d’école du village voi... » 16031990 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Cependant, il jugea qu’il pourrait un jour m’être utile de savoir lire et écrire. Il me dit donc que si, pendant les soirées d’hyver, je voulais aller à l’école, il ne regarderait pas à payer pour moi quatre sols par semaine ; qu’il était content de mon travail, et que je méritais d’être encouragé. J’acceptai avec reconnaissance, je venais d’avoir quinze ans. Mon éducation fut confiée au maître d’école du village voisin qui passait pour un grand génie. J’avais près d’un mille à faire pour aller chez lui. Je fis de si grands progrès que le maître, à la fin du second hyver, offrit de parier pour moi, pour la lecture contre le clerc de la раroisse, et pour le calcul contre un fermier voisin qui savait la<noinclude> <references/></noinclude> 6glg2d9pwpzlrifsvhlk2p6mulddtxy 16031992 16031990 2026-09-10T20:35:49Z Sapcal22 420 16031992 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Cependant, il jugea qu’il pourrait un jour m’être utile de savoir lire et écrire. Il me dit donc que si, pendant les soirées d’hyver, je voulais aller à l’école, il ne regarderait pas à payer pour moi quatre sols par semaine ; qu’il était content de mon travail, et que je méritais d’être encouragé. J’acceptai avec reconnaissance, je venais d’avoir quinze ans. Mon éducation fut confiée au maître d’école du village voisin qui passait pour un grand génie. J’avais près d’un mille à faire pour aller chez lui. Je fis de si grands progrès que le maître, à la fin du second hyver, offrit de parier pour moi, pour la lecture contre le clerc de la paroisse, et pour le calcul contre un fermier voisin qui savait la<noinclude> <references/></noinclude> to1060jodxs5q2oxvuknhyl2xwybp88 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/36 104 4984716 16031993 2026-09-10T20:35:50Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031993 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>réservé l’administration directe de la Métidja, en y comprenant le versant septentrional des montagnes qui lui servent de limites au sud. Partout ailleurs, dans les trois beyliks d’Oran, de Titteri et de Constantine, la population était séparée en deux grandes fractions, trés-distinctes par l’origine, par les habitudes de la vie, par les meeurs : les Arabes pasteurs et nomades, les Kabyles agriculteurs et sédentaires. Dans l’intérieur de la Métidja, la différence entre les races était beaucoup moins tranchée ; confondues par les Français sous le nom de Bédouins, elles avaient en quelque sorte influé l’une sur l’autre, et, sans qu’on puisse dire qu’elles se fussent pénétrées mutuellement, il n’en est pas moins vrai qu’elles s’étaient singulièrement rapprochées. Par exemple, les Arabes n’y étaient plus en majorité nomades ; s’il y en avait qui vivaient encore sous la tente, c’était l’exception ; le plus grand nombre avaient des demeures fixes, non pas sans doute des maisons solidement bâties, mais, par une sorte de compromis entre la vie sédentaire et la vie errante, des habitations aussi faciles à construire qu’à détruire : des branchages, des joncs, des roseaux, quelquefois enduits de boue, une couverture de chaume en faisaient les frais. Ces huttes, ces gourbis, comme on les {{tiret|nom|mait}}<noinclude> <references/></noinclude> 6irzttolwnpj9taxlifni1gkjknx2am Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/290 104 4984717 16031994 2026-09-10T20:36:44Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « règle de trois. Ces connaissances et mon talent pour la musique me faisaient passer pour un prodige. Heureusement, pour le développement de mes talens supérieurs, mon maître fut nommé cette année inspecteur des pauvres et me fit son clerc. Ses comptes se trouvèrent si bien écrits et si clairs, qu’il fut aussi flatté que moi des éloges qu’il en reçut des gros bonnets de la paroisse ; et, comme j’étais alors en état de faire, sans même beaucoup... » 16031994 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>règle de trois. Ces connaissances et mon talent pour la musique me faisaient passer pour un prodige. Heureusement, pour le développement de mes talens supérieurs, mon maître fut nommé cette année inspecteur des pauvres et me fit son clerc. Ses comptes se trouvèrent si bien écrits et si clairs, qu’il fut aussi flatté que moi des éloges qu’il en reçut des gros bonnets de la paroisse ; et, comme j’étais alors en état de faire, sans même beaucoup de fatigue pour moi, tout le gros ouvrage de la ferme, je pris une espèce d’ascendant sur mes maîtres qui, par eux-mêmes, n’avaient guères d’autre idée que celle de gagner de l’argent, ce qu’ils faisaient positivement à la sueur de leur front, car<noinclude> <references/></noinclude> s46vxk4v3dnvr781njn8zc69gcljsqm Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/291 104 4984718 16031996 2026-09-10T20:37:55Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « peu de gens travaillaient davantage, et se nourrissaient plus mal ; mais leur avarice leur faisait tout supporter. J’étais aussi bien nourri qu’eux, j’étais de leur régal le dimanche ; sans être bien, je n’avais donc pas droit de me plaindre. Mais, quoique mes maîtres m’assurassent que je ne serais jamais mieux que chez eux où j’étais traité comme l’enfant de la maison, que, n’en ayant point, ils pouvaient disposer de leurs épargnes en... » 16031996 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>peu de gens travaillaient davantage, et se nourrissaient plus mal ; mais leur avarice leur faisait tout supporter. J’étais aussi bien nourri qu’eux, j’étais de leur régal le dimanche ; sans être bien, je n’avais donc pas droit de me plaindre. Mais, quoique mes maîtres m’assurassent que je ne serais jamais mieux que chez eux où j’étais traité comme l’enfant de la maison, que, n’en ayant point, ils pouvaient disposer de leurs épargnes en ma faveur, je n’en desirais pas avec moins d’ardeur le moment où jacquerrais ma liberté. Je ne sais s’ils avaient effectivement dessein de me faire leur héritier, ou s’ils ne voulaient par-là que m’engager à rester chez eux quand mon tems serait fini ; mais la fortune avait<noinclude> <references/></noinclude> hllfk40aim8v04cta71t8g5j0xg70uw Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/37 104 4984719 16031997 2026-09-10T20:38:21Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16031997 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|26|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|nom|mait}}, mait, on les retrouvait dans la montagne voisine comme dans la plaine. En vrai pays kabyle, il y avait de vraies maisons, groupées en vrais villages, de même qu’en vrai pays arabe il n’y avait que des tentes réunies en douars. Chez ces Kabyles et ces Arabes de la Métidja, sinon dégénérés, au moins transformés par un contact de tous les jours, les habitudes, comme les habitations, se ressemblaient. Çà et là, dans la plaine marécageuse, inculte, dénudée, des gourbis étaient groupés autour de quelqu’un des bâtiments rectangulaires, du nom générique de ''haouch'', construits sur un plan plus ou moins étendu, mais toujours, comme on l’a vu par la Maison-Carrée, par la Ferme modèle, d’après un type identique. Ces ''haouchs'' ou fermes appartenant, soit aux deys, soit aux chefs de la milice turque, soit aux plus riches des Maures d’Alger, soit aux grands des tribus, étaient spécialement destinés à recueillir les nombreux troupeaux qui paissaient l’herbe de la plaine, ou à recevoir le produit des morceaux de terre ensemencés par endroits au milieu de la jachère ; quelques bouquets d’arbres, quelques têtes de palmiers les signalaient au loin. Des caravanes de bêtes de somme, ânes, mulets, chameaux, conduites par des cavaliers armés, en<noinclude> <references/></noinclude> pe82wwp9kd8e061rb5bi92ujutneayo Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/292 104 4984720 16031999 2026-09-10T20:38:51Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « résolu de me dédommager de toutes mes peines passées. Une soirée d’été, après avoir trait mes vaches de meilleure heure qu’à l’ordinaire, [ce qu’on me permettait le Dimanche en me laissant le maître de mes actions jusqu’à dix heures, je mis mon habit le plus propre, et je me hâtai de rejoindre quelques camarades qui m’avaient proposé d’aller avec eux sur le bord de la mer, où l’un d’eux avait une maîtresse. J’étais encore pr... » 16031999 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>résolu de me dédommager de toutes mes peines passées. Une soirée d’été, après avoir trait mes vaches de meilleure heure qu’à l’ordinaire, [ce qu’on me permettait le Dimanche en me laissant le maître de mes actions jusqu’à dix heures, je mis mon habit le plus propre, et je me hâtai de rejoindre quelques camarades qui m’avaient proposé d’aller avec eux sur le bord de la mer, où l’un d’eux avait une maîtresse. J’étais encore près de la maison, quand je rencontrai deux Messieurs d’un certain âge, qui me demandèrent la demeure du fermier Willington, c’était le nom de mon maître. J’en fus si surpris que, sans la promesse que j’avais faite à mes camarades, je les aurais conduits<noinclude> <references/></noinclude> r3tzmv63vucnzfleicatu3890o40jg4 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/293 104 4984721 16032001 2026-09-10T20:39:50Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « jusqu’à la porte ; mais, comme on voyait de-là notre cheminée, je me contentai de la leur montrer et je pris mes jambes à mon col, occupé cependant de ce qu’ils pouvaient avoir à faire au fermier. Enfin, je me souvins qu’il attendait depuis quelque tems le propriétaire des nouvelles terres qu’il avait louées, relativement à des bois qu’on devait abbattre à l’automne, et je ne doutai pas que ce ne fût lui qui avait mis pied à terre à l... » 16032001 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>jusqu’à la porte ; mais, comme on voyait de-là notre cheminée, je me contentai de la leur montrer et je pris mes jambes à mon col, occupé cependant de ce qu’ils pouvaient avoir à faire au fermier. Enfin, je me souvins qu’il attendait depuis quelque tems le propriétaire des nouvelles terres qu’il avait louées, relativement à des bois qu’on devait abbattre à l’automne, et je ne doutai pas que ce ne fût lui qui avait mis pied à terre à l’auberge voisine, n’y ayant point de chemin de voiture jusqu’à la ferme. Je n’y pensais plus, et je fus très-étonné, en rentrant, d’entendre la maîtresse me crier, à mon retour : est-ce vous, William ? et, sur ma réponse, venir au-devant de moi, me prendre par la<noinclude> <references/></noinclude> 3icocwwcfzipm799272v2soic1a4fhf Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/294 104 4984722 16032002 2026-09-10T20:40:54Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « main, et, en me conduisant dans la maison, me dire : — Nous trouvions que vous arriviez tard, quoiqu’il n’y ait pas de votre faute, car il n’est pas encore dix heures ; je sais que vous êtes exact, et il faut bien que les jeunes gens s’amusent. Une réception si amicale m’étonna beaucoup enfin, elle me fit entrer dans la chambre où je vis les deux Messieurs que j’avais rencontrés ; je les reconnus parfaitement. — Le voilà, Messieurs, dit m... » 16032002 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>main, et, en me conduisant dans la maison, me dire : — Nous trouvions que vous arriviez tard, quoiqu’il n’y ait pas de votre faute, car il n’est pas encore dix heures ; je sais que vous êtes exact, et il faut bien que les jeunes gens s’amusent. Une réception si amicale m’étonna beaucoup enfin, elle me fit entrer dans la chambre où je vis les deux Messieurs que j’avais rencontrés ; je les reconnus parfaitement. — Le voilà, Messieurs, dit ma maîtresse : C’est un brave garçon, je vous assure, quoiqu’un peu fier, comme je le lui dis quelquefois… Les étrangers se levèrent et me saluèrent. Je restais comme une statue, jamais je ne m’étais senti aussi embarrassé ; je fus tenté de<noinclude> <references/></noinclude> 3uy68bpww3ybbeuzttyzhvoeakiv01q Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/295 104 4984723 16032004 2026-09-10T20:41:52Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « croire qu’on se moquait de moi. Je les saluai cependant, et j’allais, suivant mon usage, me retirer pour me coucher, lorsque le plus âgé me devinant, me prit par la main en me disant : — Si je vous avais connu quand je vous ai rencontré, mon jeune Monsieur, je ne vous aurais laissé continuer votre promenade. Mon maître prit en même tems mon autre main en criant : — Je vous souhaite du bonheur du fonds de mon ame, Will, quoique, je vous assure, je ne... » 16032004 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>croire qu’on se moquait de moi. Je les saluai cependant, et j’allais, suivant mon usage, me retirer pour me coucher, lorsque le plus âgé me devinant, me prit par la main en me disant : — Si je vous avais connu quand je vous ai rencontré, mon jeune Monsieur, je ne vous aurais laissé continuer votre promenade. Mon maître prit en même tems mon autre main en criant : — Je vous souhaite du bonheur du fonds de mon ame, Will, quoique, je vous assure, je ne sais comment je pourrai me séparer de vous ; je l’ai dit à ces Messieurs. — Votre profit fait notre perte, ajouta ma maîtresse ; je ne saurai plus que faire pendant les longues soirées d’hyver, quand nous n’aurons plus votre musique pour nous<noinclude> <references/></noinclude> 1c9ad5ojdz56e1qck1f3vglgpsdd01e Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/296 104 4984724 16032005 2026-09-10T20:42:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « faire oublier la fatigue du jour. Je ne pouvais comprendre qu’ils voulaient dire, je restais pétrifié lorsque ma maîtresse continua : — Je vais vous instruire en deux mots de votre bonne fortune. Ces Messieurs viennent pour vous emmener, nous n’y perdrons sûrement pas dans un sens ; mais je ne sais si nous y gagnerons dans un autre, car je vous aime, c’est la vérité. Souvent votre musique m’a mis de bonne humeur quand j’avais bien des raisons... » 16032005 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>faire oublier la fatigue du jour. Je ne pouvais comprendre qu’ils voulaient dire, je restais pétrifié lorsque ma maîtresse continua : — Je vais vous instruire en deux mots de votre bonne fortune. Ces Messieurs viennent pour vous emmener, nous n’y perdrons sûrement pas dans un sens ; mais je ne sais si nous y gagnerons dans un autre, car je vous aime, c’est la vérité. Souvent votre musique m’a mis de bonne humeur quand j’avais bien des raisons d’être mécontente ; mais enfin, il faut bien y renoncer, il faut souffrir ce qu’on ne peut empêcher, et, comme je vous l’ai dit, ces Messieurs viennent vous chercher. Certainement, j’aurais pu refuser de vous laisser aller ; car, comme<noinclude> <references/></noinclude> n2utf6ysn8m9icr4h7z3s084b5p15e3 Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/100 104 4984725 16032006 2026-09-10T20:43:02Z Nobbfj 161976 /* Page non corrigée */ Page créée avec « du bois, sans qu’il lui soit venu à la pensée de toucher une facile réputation de civilité ou un billet de cinq francs en me proposant son aide. Cela m’a dispensée, en retour, d’étaler avec lui des prétentions de savoir-vivre et je n’insistais plus pour le regagner à ma classe. Il comprit tout et il s’espaça, car, s’il est d’épineux contact, tel un chardon, il est un chardon pensant et capable d’émettre parfois les fleurs bleue... » 16032006 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude>du bois, sans qu’il lui soit venu à la pensée de toucher une facile réputation de civilité ou un billet de cinq francs en me proposant son aide. Cela m’a dispensée, en retour, d’étaler avec lui des prétentions de savoir-vivre et je n’insistais plus pour le regagner à ma classe. Il comprit tout et il s’espaça, car, s’il est d’épineux contact, tel un chardon, il est un chardon pensant et capable d’émettre parfois les fleurs bleues et douces de la sentimentalité. Notre amitié fut aussi authentique qu’originale. Elle atteignit sa perfection quand nos rencontres se furent très raréfiées, car elle s’alimentait de peu. Nous ne nous devions l’un à l’autre que de ne nous être rien donné, sauf la liberté et la confiance : le ciel de l’incivilité. J’ai quelques images curieuses d’Almamy à encadrer. Et, d’abord, ce sont, parmi ses visites, celles des jours où il ne nous trouvait pas. Il entrait en tournant la clé pour ouvrir la grande porte comme lorsqu’il était ordonnance et il pénétrait dans la salle. Il y furetait jusqu’à ce qu’il y eût découvert du papier à lettres, une plume et de l’encre, et il se mettait à m’écrire pour m’apprendre qu’il était venu dire bonjour. Il arriva qu’il vînt et s’en allât sans que personne le vît, et que la bonne rangeât sa nouvelle lettre avec de vieux papiers, de telle sorte que je ne la trouvais pas le même jour. Mais il arriva aussi, d’autres fois, qu’avant de rentrer, je l’aperçus lui-même, de l’extérieur, en train d’écrire. Il était si content de faire sa lettre qu’il ne s’inquiétait pas qu’on marchât dans la maison et qu’il ne me regardait qu’à peine quand je rentrais. Il ne pouvait certainement pas se résoudre à me confondre avec la personne qui lui valait son précieux sport épistolaire,<noinclude> <references/> {{nr|94||}}</noinclude> 8hiubfcufx8c0w5umtewui1zd96640u Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/297 104 4984726 16032007 2026-09-10T20:43:54Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « chacun sait, la loi est pour nous ; mais, Dieu garde que je m’oppose au bonheur de personne ! j’espère seulement que, si vous devenez un grand Seigneur, vous n’oublierez pas vos anciens amis. Mon maître continua sur le même ton, et j’étais tout hébêté. À la fin, le Monsieur qui m’avait pris et qui me tenait encore la main, me dit — Je vois bien, Monsieur William, que vous êtes inquiet de savoir pourquoi je suis venu ici ; avec la permissi... » 16032007 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>chacun sait, la loi est pour nous ; mais, Dieu garde que je m’oppose au bonheur de personne ! j’espère seulement que, si vous devenez un grand Seigneur, vous n’oublierez pas vos anciens amis. Mon maître continua sur le même ton, et j’étais tout hébêté. À la fin, le Monsieur qui m’avait pris et qui me tenait encore la main, me dit — Je vois bien, Monsieur William, que vous êtes inquiet de savoir pourquoi je suis venu ici ; avec la permission de Madame Willington, je vais vous l’expliquer. — Je serais bien fâchée de vous interrompre, Monsieur, dit la fermière en faisant la révérence, mais c’est que j’aime à annoncer les bonnes nouvelles à mes amis. Témoin l’autre jour, quand<noinclude> <references/></noinclude> mcqrduul0w0uhkje0a72ajtiedgwqsm Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/298 104 4984727 16032008 2026-09-10T20:44:35Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « la vache de notre voisin Jameson mit bas deux veaux, je fus presqu’aussi contente que si pareil bonheur n’était arrivé, et je courus bien vite pour le lui apprendre. — Je conviens de vos bonnes qualités, dit le fermier et il allait en faire l’énumération, lorsque mon vieil ami l’interrompit, en lui observant que le tems s’écoulait et qu’il desirait m’instruire de ce qui m’intéressait. Il cominença, pour me remettre un peu à mon aise par... » 16032008 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>la vache de notre voisin Jameson mit bas deux veaux, je fus presqu’aussi contente que si pareil bonheur n’était arrivé, et je courus bien vite pour le lui apprendre. — Je conviens de vos bonnes qualités, dit le fermier et il allait en faire l’énumération, lorsque mon vieil ami l’interrompit, en lui observant que le tems s’écoulait et qu’il desirait m’instruire de ce qui m’intéressait. Il cominença, pour me remettre un peu à mon aise par faire l’éloge de ma tournure et par rappeller le bien qu’on lui avait dit de moi ; il espérait que je ne m’opposerais pas à ce qu’il me conduisît à Londres. « J’étais, ajouta-t-il, un des meilleurs amis de défunt votre père ; si j’avais su plutôt qu’il eût laissé un fils pour<noinclude> <references/></noinclude> lkhr8fys0ipm1zutfxcslmkxvcn5wv2 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/299 104 4984728 16032009 2026-09-10T20:45:27Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pleurer sa perte, vous ne seriez pas resté si long-tems dans la servitude ; mais on vous a cruellement trompé, mon cher enfant. Mon premier soin sera donc de vous faire rendre justice ; je veux m’occuper ensuite à réparer le défaut de votre éducation, en vous confiant à quelqu’un qui pourra vous instruire de ce que doit savoir un homme bien né. Vos maîtres ici ont reçu le dédommagement qu’ils pouvaient prétendre pour résilier le marché qu’... » 16032009 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pleurer sa perte, vous ne seriez pas resté si long-tems dans la servitude ; mais on vous a cruellement trompé, mon cher enfant. Mon premier soin sera donc de vous faire rendre justice ; je veux m’occuper ensuite à réparer le défaut de votre éducation, en vous confiant à quelqu’un qui pourra vous instruire de ce que doit savoir un homme bien né. Vos maîtres ici ont reçu le dédommagement qu’ils pouvaient prétendre pour résilier le marché qu’ils avaient fait de vous « Suis-je bien dans mon bon sens, dis-je en moi-même, et suis-je en effet, comme on me le donne à entendre, le fils d’un monsieur ? Quel homme a pu engager des gens aussi avides que les Willington à me céder pen-<noinclude> <references/></noinclude> okg1x3yt8dndvmkqlvup02c6yze8ti9 Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/324 104 4984729 16032010 2026-09-10T20:47:33Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16032010 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>plus instruites ; mais elles étaient bien persuadées qu’il desirait leur bonheur aussi vivement que le Comte avait voulu les rendre malheureuses. {{interligne|2em}} {{--|6}} {{interligne|4em}}<noinclude> <references/></noinclude> aqvfvzbzlfx7rv5ob14yd7nzurszt22 Le Mari mystérieux/2/2 0 4984730 16032011 2026-09-10T20:48:33Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf" from=272 to=324 header=1 /> » 16032011 wikitext text/x-wiki <pages index="Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf" from=272 to=324 header=1 /> sokhlp4vpovmvjbpukopl5fsm4l14ig Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/38 104 4984731 16032012 2026-09-10T20:49:14Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032012 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>assez grand nombre pour se défendre contre les maraudeurs, se croisaient, allant vers Alger ou s’enretournant. Agriculteurs, pasteurs, marchands de la ville, se rencontraient et commerçaient en des endroits désignés par le jour de la semaine assigné à tel ou tel marché ; tous s’y rendaient en armes, et souvent il y éclatait des rixes qui se seraient généralement terminées par un échange de coups de fusil, sans la présence et l’intervention des chefs chargés de la police et du maintien de l’ordre. Toute l’étendue de la Métidja était divisée en ''outhane'', sorte de districts administratifs où la prudence des deys avait réuni les deux races, arabe et kabyle. Chaque ''outhane'' était administré par un kaïd turc qui avait sous ses ordres les cheikhs des tribus, avec une sorte de force publique dont le nom collectif, ''marzen'' ou ''maghzen'', s’appliquait à tous les cavaliers, dits mrazni, qui étaient employés, pour la rentrée des impôts par exemple, au service du gouvernement. La partie occidentale du Sahel non comprise dans le Fhas appartenait à l’outhane de Beni-Khelil, qui se prolongeait du nord au sud, entre l’Harrach et la Chiffa, en remontant jusqu’aux Beni-Sala, dans la montagne ; à l’est, on trouvait l’outhane de<noinclude> <references/></noinclude> 7swaxxftwxvckiibqiff25ftek1i0ap Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/52 104 4984732 16032014 2026-09-10T20:54:19Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032014 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|51}}</noinclude>voir s’accroître ; car c’était en vain qu’il sollicitait le ciel de lui accorder un enfant, une image vivante de sa belle et douce Antonia. Des vœux aussi purs n’avaient point encore été exaucés. Un jour que, penché solitaire sur le bord de sa barque immobile, il épiait avidement l’approche de sa proie, il vit de loin un homme emporté par la rapidité du courant, et luttant sans espoir contre une mort qui paraissait certaine. Le généreux Ludovic n’hésite point à voler à son secours, et, se précipitant dans le fleuve, il ramène sur le rivage, après de grands efforts et des périls extrêmes, le jeune Frédéric de Mulsen, l’élève de sa mère. Il oublie en ce moment le caractère cruel que le comte a montré dans son enfance, et l’ingratitude dont il a payé leurs soins ; il le rapporte à sa chaumière presque mourant, et épuisé lui-même de fatigue.<noinclude> <references/></noinclude> mjad7m7d5fee97jli3p8km9ga2h9hfs Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/53 104 4984733 16032018 2026-09-10T20:56:55Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032018 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|52|LE MONSTRE.}}</noinclude><nowiki /> Frédéric revint bientôt à la vie, grâce aux soins affectueux qui lui furent prodigués, et ses yeux, en se rouvrant à la lumière, se fixèrent sur Antonia. Son cœur ne fut point touché, et il n’eut point pour excuse la violence de l’amour ; mais la beauté éclatante de cette jeune femme alluma dans ses sens des désirs effrénés et coupables qu’il jura de satisfaire. Ni la vie qu’il venait de devoir à Ludovic, ni le souvenir de l’existence qu’il avait conservée en suçant le même lait que lui, ne purent arrêter ses infâmes desseins ; et ce fut sur la couche hospitalière où son accident le retint quelque temps, qu’il forma le cruel projet de détruire pour jamais le repos et le bonheur de son libérateur. Une circonstance assez étrange vint donner au caractère de Frédéric quelque chose de plus sombre et de plus redoutable encore. Sa santé ne put se rétablir tout à fait du choc<noinclude> <references/></noinclude> 4ines9zogcxxovr4nyxacz0ykxtgkmi Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/54 104 4984734 16032022 2026-09-10T20:59:12Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032022 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|53}}</noinclude>qu’elle avait reçu par l’accident qui avait mis sa vie en danger, et présenta bientôt tous les symptômes d’une maladie inexplicable. Souvent il tombait dans des évanouissements profonds, et ne leur échappait que pour éprouver des suffocations violentes et des battements de cœur inouïs. Son teint se couvrait d’une pâleur mortelle, et il semblait que le sang refusait de circuler dans ses veines. Depuis lors, l’expression de sa figure eut quelque chose de vague et d’égaré. Sa famille appela avec empressement tous les médecins de Palerme : ils se trompèrent sur son état, et lui ordonnèrent des remèdes qui ne lui procurèrent aucun soulagement. Frédéric, inquiet, demanda enfin lui-même à partir pour Naples, où il espérait trouver des secours plus efficaces. Quoique cette affreuse maladie l’eût empêché de poursuivre ses criminels desseins sur<noinclude> <references/></noinclude> dtfsclpsj5e29hq1xri2fhr8nv4cdwf Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/55 104 4984735 16032024 2026-09-10T21:01:47Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032024 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|54|LE MONSTRE.}}</noinclude>Antonia, il ne les avait point abandonnés ; et profitant des droits que semblait lui donner la reconnaissance, il se présentait souvent dans l’humble asile de la paix et de l’innocence pour y semer les premiers germes de la séduction. La supériorité de son esprit, les grâces de sa personne, la douceur de son langage, lui obtinrent un plein succès. Antonia devint froide et rêveuse ; la simplicité de Ludovic lui parut de la rusticité ; sa franchise, de la brusquerie ; elle sentit le besoin de louanges, elle pensa trop souvent qu’elle était belle, et cessa bientôt d’être heureuse. Telle était la situation de cette famille quand le comte partit pour Naples. Muni de ses titres et d’une somme assez considérable, il pensa que, si sa santé se rétablissait, il n’était point de carrière brillante à laquelle il ne fût appelé. Fier de sa noblesse, de son esprit, de ses avantages physiques, Frédéric de Mulsen<noinclude> <references/></noinclude> amntonedilcavny5gzda51s5r878j7g Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/56 104 4984736 16032025 2026-09-10T21:03:31Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032025 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|55}}</noinclude>ne doutait de rien. Il se fit aisément présenter à la cour. La reine Caroline, inquiète de la situation de son royaume, et comptant présque la France au rang de ses ennemis, accueillit avec bienveillance un jeune homme doué de tant de qualités brillantes, rehaussées encore à ses yeux par une haute naissance ; et Mulsen, revêtu par elle d’un grade éminent, fut bientôt au nombre de ses plus chers favoris. Ce fut alors qu’il connut la funeste maladie qui minait déjà sa fatale existence. Avec une fermeté et une ténacité extrêmes, il exigea et obtint la vérité. Les gens les plus habiles furent consultés, et tous le déclarèrent atteint d’un anévrisme au cœur. La certitude d’une mort inévitable, d’une mort qui pouvait le frapper dans tout l’éclat de la jeunesse, au milieu de toute la pompe des grandeurs, de toutes les prospérités de la fortune, ne fit<noinclude> <references/></noinclude> altleqwtbs19jojr6leourxiczlbrdh Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/57 104 4984737 16032027 2026-09-10T21:06:23Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032027 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|56|LE MONSTRE.}}</noinclude>qu’aigrir davantage encore son infâme caractère. Il se regarda dès lors comme une victime irrévocable du destin, marqué dès sa naissance du sceau éternel de la fatalité, et il résolut de se venger sur les hommes de la cruauté du sort. L’envie entra dans son âme avec sa hideuse escorte. Le genre humain tout entier lui devint odieux : les vieillards, parce qu’ils avaient su vivre longtemps, et la jeunesse, parce qu’elle lui semblait appelée à parcourir une longue succession de jours. La gaieté lui était importune, la joie insupportable, et il ne trouva plus de jouissance que dans la douleur des autres. On prit à la cour son air sombre pour de la réflexion, l’apreté de ses manières pour du caractère ; et sa finesse, pour ne pas dire son astuce, ayant achevé de séduire la reine, il fut chargé d’une mission importante et secrète pour une cour étrangère.<noinclude> <references/></noinclude> 66id8ouv0vpgnmi347zibivd89y0zgf Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/39 104 4984738 16032028 2026-09-10T21:07:07Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032028 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|28|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>Beni-Moussa, le moins étendu, mais le plus riche de tous, avec une centaine de haouchs ; puis l’outhane de Khachna, jusqu’au Boudouaou, limite orientale de la Métidja. À l’ouest de la Chiffa, il n’y avait que le vaste outhane d’Es-Sebt, qui comptait les tribus les plus nombreuses comme les plus guerrières : dans la plaine, les Hadjoutes ; dans la montagne, les Mouzaïa, voisins des Beni-Sala, les Soumata, les Beni-Menad. C’était de ceux-ci, rudes fantassins, que le bey de Titteri attendait l’effort qui devait rejeter les Français sous le yatagan de ceux-là, cavaliers incomparables. Le 15 novembre, le général Clauzel prononça solennellement la déchéance de Moustafa-bou-Mezrag ; il lui donna pour successeur un parent de l’agha, comme lui négociant et Maure, Moustafa-ben-Omar. On ne savait pas encore à quel point de tels choix devaient irriter et humilier la fière aristocratie arabe, et ce n’étaient assurément pas les Maures, à la fois ennemis des Français et flattés de l’honneur insigne fait par eux successivement à deux des leurs, qui auraient eu intérêt à éclairer le général Clauzel sur l’effet assuré de ces erreurs fatales. Le 12, un ordre avait arrêté la composition du corps expéditionnaire. Chacun des régiments d’infanterie de l’armée devait fournir<noinclude> <references/></noinclude> 40gr812014e9w7xux7qe2azi0dre4jl Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/58 104 4984739 16032029 2026-09-10T21:09:38Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032029 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|57}}</noinclude><nowiki /> Ne devant partir que dans quelques mois, il sollicita et obtint la permission de retourner auprès de sa famille. C’était bien moins le désir de la revoir que le besoin du mal qui l’attirait à Palerme ; il n’avait point oublié qu’il y avait marqué une victime ; elle n’eut point le bonheur de lui échapper, et la malheureuse Antonia suivit son séducteur. Dans son délire, elle abandonna le toit conjugal, et échangea le bonheur pur et durable de l’innocence contre les rapides et coupables plaisirs de l’amour. Mais, hélas ! par combien de larmes amères n’expia-t-elle pas cette faute ! L’inconstance, si naturelle au cœur de l’homme, n’étant réprimée chez le comte par aucun sentiment d’honneur ou de pitié, il chassa honteusement celle que l’amour avait traînée trois ans à sa suite dans les pays étrangers. Antonia, avilie, abandonnée, ne demanda rien pour elle, mais elle réclama la pitié de son {{tiret|séduc|teur}}<noinclude> <references/></noinclude> ilq7zbbgye8w4sedkz1oxwmrsthubym Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/193 104 4984740 16032030 2026-09-10T21:10:27Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032030 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|169}}</noinclude>devoit supposer, ou qu’Homère par la force divine de son génie, avoit plutôt deviné ce que la peinture pourroit faire un jour, qu’il n’avoit eu égard à ce qu’elle étoit dans son siècle ; ou bien que les garants dont nous avons parlé ne méritoient pas assez de croyance, pour qu’on ne dût pas leur préférer la description parlante, et pour ainsi dire, le témoignage oculaire du bouclier. Adopte qui voudra la première supposition ! pour la seconde, je sais au moins qu’elle n’entrera dans la tête d’aucun homme qui connoîtra l’histoire de l’art autrement que par les seuls récits des historiens. Un tel homme, en croyant que du temps d’Homère la peinture étoit encore au berceau, ne s’appuye pas seulement sur le dire de Pline, ou de quelques auteurs semblables. Il se fonde principalement sur les ouvrages de l’art mentionnés par les anciens, pour juger que bien des siècles même après Homère, la peinture n’avoit pas fait de si grands progrès : il sait que les tableaux mêmes de Polygnote n’auroient point à beaucoup près soutenu l’épreuve que Pope croit pouvoir faire subir aux tableaux du bouclier. Deux grands morceaux de ce maître à Delphes, dont Pausanias nous a laissé une des-<noinclude> <references/></noinclude> 6ehycpjcnb1kcy7kkv1a89ov6ag4kpx Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/59 104 4984741 16032033 2026-09-10T21:11:14Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032033 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|58|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|séduc|teur}} pour le fruit de ses coupables amours. Tout secours lui fut impitoyablement refusé, et l’infortunée s’éloigna, emportant dans ses bras un enfant malheureux qui devait un jour maudire son père. Elle se décida à revenir en Italie, espérant davantage de la pitié de ses compatriotes que de celle des étrangers. Le chagrin et le remords avaient miné sa vie ; et, se sentant atteinte d’une maladie mortelle, elle venait implorer la commisération publique pour sa fille et un tombeau pour elle. Arrivée auprès de Plaisance, exténuée par la fatigue et le besoin, et surprise par la nuit, elle s’avance jusqu’à la porte d’une modeste habitation ; elle veut y demander un abri et un morceau de pain. Sa voix se refuse à cette dernière humiliation, ses forces l’abandonnent, et elle tombe mourante, en laissant échapper de ses bras la pauvre petite créature qui lui doit la vie.<noinclude> <references/></noinclude> dxypmxhpvtfd2u1eepgg57lx949su1n Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/194 104 4984742 16032035 2026-09-10T21:13:50Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032035 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|170|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>cription si détaillée, manquoient évidemment de perspective<ref>Phocic. {{cap.}}{{rom|xxv}}. {{rom|xxxi}}.</ref>. On est obligé de refuser absolument cette partie de l’art aux anciens ; et ce que Pope rapporte pour prouver qu’Homère en avoit déjà connoissance, prouve réellement que Pope lui-même ne la connoissoit que très-imparfaitement<ref>Afin de montrer que je ne suis point trop sévère dans ce qui vient d’être dit au sujet de Pope, je citerai dans sa propre langue le passage suivant (Iliad. {{vol.}}{{rom|i}}. obs. {{pg|61}}.) ''{{lang|en|That he was no stranger to aerial perspective appears in his expressly marking the distance of object from object : he tells us,}} etc.'' Pope a employé ici très-improprement les mots ''{{lang|en|aerial perspective}}'', perspective aérienne. Cette perspective n’a rien à démêler avec la diminution des grandeurs en proportion de l’éloignement ; elle s’occupe simplement de l’affoiblissement et de la dégradation des teintes, eu égard à la qualité de l’air ou du milieu quelconque, au travers duquel nous voyons les objets. Il est bien permis de supposer que celui-là étoit étranger à son sujet, qui en le traitant, a fait une telle méprise.</ref>. « Homère, dit-il, n’a pu ignorer entièrement la perspective, car il indique expressément la distance d’un objet à un autre objet. Il remarque, par exemple, que les espions étoient placés un peu plus loin que les autres figures, et que<noinclude> <references/></noinclude> hrbqdgi5q1xfpnpnfbzllwvbpegvmi8 Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/135 104 4984743 16032036 2026-09-10T21:14:07Z Charlie Main 163941 Corrections du texte 16032036 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{Rh||CHAPITRE VII. — LA GÉOMÉTRIE DE SITUATION.|101}}</noinclude><nowiki/> Considérons encore l’échiquier rectangulaire de 56 cases ; le premier échiquier partiel contenant les points est équivalent au second échiquier partiel de la figure précédente ; on a donc {{c|<math>T^0_1=24,\ T^0_2=188,\ T^0_3=576,\ T^0_4=652,\ T^0_5=208,\ T^0_6=8,\ T^0_7=0</math>.}} {| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:center;" |+ Fig. 43. |- | style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||.||X||X||X||X||. | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||X||X||X||X||X||X | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|X ||X||X||X||X||X||X | style="border-right:solid 1px black;"|X |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||X||X||X||X||X||X | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||.||X||X||X||X||. | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|. |} {{c|Échiquier de 56 cases.}} On formera le Tableau (''fig.'' 43) {| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:right;" |- || 32 || {{espaces|3}} || 632 || {{espaces|3}} || 3912 || {{espaces|3}}| || 8912 || {{espaces|3}} || 6784 || {{espaces|3}} || 1200 || {{espaces|3}} || 16 |- || || ||356|| ||5568|| ||25752|| ||39904|| ||17352|| ||1152 |- || || || || ||1704|| ||19952|| ||63104|| ||56672|| ||9648 |- || || || || || || ||3532|| ||28304|| ||52152|| ||18688 |- || || || || || || || || ||2816|| ||13104|| ||9648 |- || || || || || || || || || || ||632|| ||1152 |- || || || || || || || || || || || || ||16 |} ''Exemple IV.'' — ''Le problème des fous au jeu des échecs.'' — Il s’agit de placer des fous sur les 64 cases de l’échiquier, de telle sorte que deux quelconques d’entre eux ne soient pas en prise, c’est-à-dire ne soient pas situés sur l’une ou l’autre des diagonales ou sur leurs parallèles. Il est évident que les centres des cases blanches de l’échiquier peuvent être considérés comme placés sur les croix de la figure précédente, et la marche du fou devient celle de la tour. Donc, d’après le dernier calcul, on peut placer sur les cases blanches de l’échiquier {{c|<math>1,\ 2,\, 3,\ 4,\ 5,\ 6,\ 7</math>}} {{SA|fous et les nombres des solutions correspondantes sont}} {{c|<math>32,\ 356,\ 1704,\ 3532,\ 2816,\ 632,\ 16</math>.}} Nous désignerons respectivement ces nombres par <math>f_r</math>, en prenant pour <math>r</math> l’une des valeurs de 1 à 7 ; d’ailleurs <math>f_r</math> est nul pour <math>r > 7</math>.<noinclude> <references/></noinclude> n6b5mrn59zuz8xyri4e5lxzsqiaqnsq 16032038 16032036 2026-09-10T21:19:01Z Charlie Main 163941 /* Corrigée */ 16032038 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh||CHAPITRE VII. — LA GÉOMÉTRIE DE SITUATION.|101}}</noinclude><nowiki/> Considérons encore l’échiquier rectangulaire de 56 cases ; le premier échiquier partiel contenant les points est équivalent au second échiquier partiel de la figure précédente ; on a donc {{c|<math>T^0_1=24,\ T^0_2=188,\ T^0_3=576,\ T^0_4=652,\ T^0_5=208,\ T^0_6=8,\ T^0_7=0</math>.}} {| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:center;" |+ Fig. 43. |- | style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||.||X||X||X||X||. | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||X||X||X||X||X||X | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|X ||X||X||X||X||X||X | style="border-right:solid 1px black;"|X |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||X||X||X||X||X||X | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="border-left:solid 1px black;"|. ||.||X||X||X||X||. | style="border-right:solid 1px black;"|. |- | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|. | style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|. |} {{c|Échiquier de 56 cases.}} On formera le Tableau (''fig.'' 43) {| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:right;" |- || 32 || {{espaces|3}} || 632 || {{espaces|3}} || 3912 || {{espaces|3}} || 8912 || {{espaces|3}} || 6784 || {{espaces|3}} || 1200 || {{espaces|3}} || 16 |- || || ||356|| ||5568|| ||25752|| ||39904|| ||17352|| ||1152 |- || || || || ||1704|| ||19952|| ||63104|| ||56672|| ||9648 |- || || || || || || ||3532|| ||28304|| ||52152|| ||18688 |- || || || || || || || || ||2816|| ||13104|| ||9648 |- || || || || || || || || || || ||632|| ||1152 |- || || || || || || || || || || || || ||16 |} ''Exemple IV.'' — ''Le problème des fous au jeu des échecs.'' — Il s’agit de placer des fous sur les 64 cases de l’échiquier, de telle sorte que deux quelconques d’entre eux ne soient pas en prise, c’est-à-dire ne soient pas situés sur l’une ou l’autre des diagonales ou sur leurs parallèles. Il est évident que les centres des cases blanches de l’échiquier peuvent être considérés comme placés sur les croix de la figure précédente, et la marche du fou devient celle de la tour. Donc, d’après le dernier calcul, on peut placer sur les cases blanches de l’échiquier {{c|<math>1,\ 2,\, 3,\ 4,\ 5,\ 6,\ 7</math>}} {{SA|fous et les nombres des solutions correspondantes sont}} {{c|<math>32,\ 356,\ 1704,\ 3532,\ 2816,\ 632,\ 16</math>.}} Nous désignerons respectivement ces nombres par <math>f_r</math>, en prenant pour <math>r</math> l’une des valeurs de 1 à 7 ; d’ailleurs <math>f_r</math> est nul pour <math>r > 7</math>.<noinclude> <references/></noinclude> t6bk9ep3frn0kyo9tjg9o99ilh5778q Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/60 104 4984744 16032039 2026-09-10T21:19:12Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032039 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|59}}</noinclude><nowiki /> Cependant une voix douce et consolante la rassure et l’invite à prendre courage. Mais, grand Dieu ! où fuira-t-elle ? où cacherat-elle son front coupable ? Ce mortel bienfaisant qui lui offre l’hospitalité et des secours, c’est Ludovic, l’époux qu’elle a trahi, l’époux qu’elle a abandonné !… Ah ! combien il est changé ! Le feu de ses yeux a disparu ; son front est chargé de sombres nuages ; sa figure est pâle et triste ; mais le poids de l’infortune a seul terni l’éclat de sa jeunesse ; il n’est que malheureux… et ne fut point coupable. Il abaisse avec résignation son morne regard vers la terre ; mais en le relevant vers le ciel, il n’y trouverait pas une âme plus belle et plus pure que la sienne. La nuit, qui commençait à couvrir la terre, ne lui avait pas permis de reconnaître sa coupable épouse ; mais la lune, en frappant de ses doux rayons la pâle figure d’Antonia,<noinclude> <references/></noinclude> oyvcaq2z8czuva5nls8inapj0prdurm Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/40 104 4984745 16032040 2026-09-10T21:20:00Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032040 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|29}}</noinclude>un bataillon de cinq cent vingt hommes : les 14{{e}}, 20{{e}}, 28{{e}}, 37{{e}}, à la première brigade, sous le général Achard ; les 6{{e}}, 45{{e}}, 23{{e}}, 29{{e}}, à la deuxième, sous le général d’Uzer ; les 17{{e}}, 30{{e}}, 34{{e}}, 35{{e}}, à la troisième, sous le général Hurel ; l’artillerie faisait marcher une batterie de campagne et une batterie de montagne ; le génie détachait deux compagnies de sapeurs. Toutes ces troupes formaient une division sous les ordres du général Boyer. Il y avait en outre une réserve composée d’un bataillon du 21{{e}}, de quatre compagnies du 1{{er}} bataillon de zouaves et de deux escadrons de chasseurs ; cette réserve devait être sous la main et à la disposition constante du général en chef, qui emmenait avec lui ses aides de camp, le chef et les officiers de l’état-major général, le chef et les ingénieurs de la brigade topographique, l’état-major de l’artillerie et du génie, l’agha, le nouveau bey de Titteri et leur suite. Deux sous-intendants, assistés de trente-trois officiers d’administration, dirigeaient le service administratif, subsistances, ambulances et campement. Le train des équipages conduisait vingt et une prolonges et trois cents mulets de bat. Un détachement de soixante-dix gendarmes, sous les ordres du grand prévôt, constituait la force publique. L’effectif réel de cette petite armée était<noinclude> <references/></noinclude> mcc0w2f6saw6sy95coyyaxkmphru0aw Le Monstre (Bodin)/IV 0 4984746 16032042 2026-09-10T21:21:05Z DvChe 151879 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Bodin Camille — Le Monstre.djvu" from=46 to=62 header=1 /> » 16032042 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Bodin Camille — Le Monstre.djvu" from=46 to=62 header=1 /> iz2auclrctecb8ae2b8w8brvugm1wns Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/41 104 4984747 16032043 2026-09-10T21:23:57Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032043 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|30|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>de huit mille hommes environ. Les troupes avaient Vordre d’emporter des vivres pour quatre jours. Le fourrage, excepté pour les deux premiers jours, devait étre fourni par les soins de l’agha. Les bataillons qui n’étaient point appelés à marcher étaient placés sous le commandement du général de Loverdo. Le 16, avant la nuit, artillerie et les prolonges du train s’établirent en avant de Bab-Azoun ; le 17, au point du jour, toutes les troupes quittérent leurs cantonnements et s’engagérent sur la route de Blida par Birmandrais et Birkhadem, à l’exception de la brigade Achard, qui, partie des environs du fort l’Empereur, marcha par Dely-Ibrahim et Douéra. Vers midi, la colonne principale déboucha des collines dans la plaine ; ceux qui, comme le général Hurel, avaient accompagné, quatre mois auparavant, M. de Bourmont, avaient peine à se reconnaître. Ils n’avaient sous les yeux qu’un vaste marécage, une sorte de jungle envahie par le débordement de l’Harrach. Les soldats marchaient dans l’eau ; le sol détrempé cédait sous le poids des voitures. Enfin, 4 deux heures, on atteignit la Ferme du bey d’Oran, lieu désigné pour la grande halte. Ce fut là qu’on vit arriver le général en chef.<noinclude> <references/></noinclude> 45e1r5il9gsxiniphor2p8r0omln02a Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/169 104 4984748 16032045 2026-09-10T21:24:52Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032045 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|168|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|cou|tume}}. De légères convulsions l’avaient saisi au lever du soleil, et semblaient augmenter de violence à chaque instant. Marie, pâle et silencieuse, pressait sur son sein maternel l’innocente créature dont l’existence lui était si chère. Je tâchais de calmer ses inquiétudes, je cherchais à lui rendre un espoir que je ne conservais déjà plus moi-même, et que chaque instant semblait m’enlever davantage. Bientôt les convulsions de l’infortuné devinrent plus fortes ; vers la fin de la journée, une agonie terrible s’empara de tout son être, et il exhala sa jeune âme dans nos bras. Le ciel alors était noirâtre et sillonné fréquemment par de longues traces de feu. Le bruit sourd du tonnerre se mêlait au déchaînement des éléments, et la nature en convulsion semblait vouloir participer à nos douleurs, et rendait plus sinistre encore la scène<noinclude> <references/></noinclude> srejw9d7r6oja3a7bluj5mhkq8i1msc Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/195 104 4984749 16032046 2026-09-10T21:26:23Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032046 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|171}}</noinclude>le chêne sous lequel on avoit préparé le repas des moissonneurs étoit situé de côté. Ce qu’il dit de la vallée parsemée de troupeaux, d’étables et de cabanes, est évidemment la description d’un grand paysage en perspective. Une preuve générale de ce que j’avance résulte encore de la multitude de figures représentées sur le bouclier, lesquelles ne pouvoient y être rendues dans toute leur grandeur ; d’où il suit, en quelque sorte incontestablement, que dès-lors l’art avoit appris à diminuer les dimensions en vertu de la perspective. » Il s’en faut de beaucoup qu’un tableau soit en perspective par cela seul qu’on y a eu égard à cette illusion d’optique, qui fait paroître un objet plus petit dans l’éloignement. La perspective demande un point de vue unique, la détermination d’un horizon naturel, et voilà ce qui manque aux tableaux des anciens. Dans ceux de Polygnote, la scène n’offroit point un seul plan horizontal : elle s’élevoit si prodigieusement vers le fond, que les figures qui devoient se présenter l’une derrière l’autre, paroissoient l’une au-dessus de l’autre. Et si cette disposition des figures et des groupes étoit générale chez les anciens,<noinclude> <references/></noinclude> kv2pcx63382abqgveroc0t9g0hf76pd Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/170 104 4984750 16032047 2026-09-10T21:28:53Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032047 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|169}}</noinclude>de deuil qui nous environnait. À la lueur rougeâtre des éclairs, qui seuls nous prêtaient d’intervalles en intervalles leur horrible clarté, je contemplais ma malheureuse amie dans un désespoir digne de pitié, et qui eût attendri le cœur le plus dur. Mère, elle avait tout perdu, et serrait convulsivement dans ses bras le cadavre inanimé de son enfant ! Pour lui, comme si le calice de la vie lui eût semblé trop amer, et qu’il eût voulu en détourner ses lèvres en fantines, sa tête s’était rejetée en arrière, et restait doucement penchée sur le bras d’albâtre de sa mère. Cette attitude, la physionomie résignée de Marie, pleine de grâces et de regrets, me rappelaient nos beaux tableaux de l’Albane ; car l’inexprimable douleur de l’infortunée avait jeté sur toute sa figure une expression douce de mélancolie que rien ne pourrait rendre. C’est ainsi que les anges doivent exprimer<noinclude> <references/></noinclude> 6pt9xmpenh5ngyfs5nx1xcupj7bybu9 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/196 104 4984751 16032048 2026-09-10T21:30:10Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032048 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|172|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>comme on peut le conclure de leurs bas-reliefs où elle est toujours la même ; quoi de plus naturel que de l’admettre aussi dans la description d’Homère, et de ne point séparer inutilement les figures qu’elle permet de réunir dans un seul tableau ? En admettant cette disposition, il ne faudra point un double tableau pour la double scène qui se passe dans la ville en paix : le joyeux cortége de noce qui défile dans les rues, tandis que sur la place publique on juge un procès important. Homère aura très-bien pu se figurer ces deux événemens dans un seul tableau, en choisissant un point de vue assez élevé pour découvrir la ville toute entière, voir les rues et la place publique à-la-fois. Je pense que la véritable perspective ne s’est introduite dans les tableaux qu’accidentellement, à l’occasion des décorations théâtrales. Et ce genre de peinture aura pu même être déjà perfectionné, sans qu’il fût encore très-aisé d’en appliquer les règles à une surface unique. Les tableaux d’une époque de l’art bien plus récente trouvés dans les ruines d’Herculanum, offrent, en effet, des fautes contre la perspective si variées et si {{tiret|nombreu|ses}}<noinclude> <references/></noinclude> 7w4zgubsgbcibpppxl923yvkrtlw10m Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/11 104 4984752 16032049 2026-09-10T21:32:16Z Fauc0nRoyal 163332 /* Corrigée */ transcription 16032049 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr||{{uc|théorie des corps de nombres algébriques.}}|{{Elzesans|13}}}}</noinclude><section begin="s1"/>{{SA|où les <math>\mathrm{O}, \mathrm{O}^{(1)}, \mathrm{O}^{(2)}, \dots</math> sont des nombres entiers rationnels, nous pouvons admettre que <math>\mathrm{O}_s \ne 0</math> et qu’il est le plus grand commun diviseur des <math>\mathrm{O}_{s}, \mathrm{O}^{(1)}_{s}, \mathrm{O}^{(2)}_{s}, \dots</math> Alors les <math>m</math> premiers nombres correspondants <math>{\omega}_{1}, \dots, {\omega}_{m}</math> forment un système satisfaisant à la condition demandée. En effet, soit un nombre <math>{\omega}</math> mis sous la forme (<math>\mathrm{I}</math>) ; d’après ce que nous venons de dire, on devra avoir <math>\mathrm{A}_{m} = a_{m}\mathrm{O}_{m}</math> où <math>a_{m}</math> est un nombre rationnel, mais alors la différence}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}^{*} = {\omega} - a_{m}{\omega}_{m}</math> |align=center }} {{SA|a la forme}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}^{*} = \frac{\mathrm{A}^{*}_{1} + \mathrm{A}^{*}_{2}{\alpha} + \dots + \mathrm{A}^{*}_{m-1}{\alpha}^{m-2}}{d({\alpha})},</math> |align=center }} {{SA|et l’on aura <math>\mathrm{A}_{m-1} = a_{m-1}\mathrm{O}_{m-1}</math> ; si nous considérons la différence <math>{\omega}^{**} = {\omega}^{*} - a_{m-1}{\omega}_{m-1}</math> et si nous poursuivons ce raisonnement, nous en concluerons l’exactitude du théorème (<math>5</math>).}} {{a|Les nombres <math>{\omega}_{1}, \dots, {\omega}_{m}</math> forment ce que nous appellerons une base du système de tous les nombres entiers du corps <math>k</math>, ou tout simplement une ''base du corps'' <math>k</math>. Toute autre base du corps est donnée par les formules|0|2}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}^{*}_{1} = a_{11}{\omega}_{1} + \dots + a_{1m}{\omega}_{m},</math> |align=center }} {{SDP|14|35%}} {{MathForm1 | |<math>{\omega}^{*}_{m} = a_{m1}{\omega}_{1} + \dots + a_{mm}{\omega}_{m}</math> |align=center }} {{SA|où le déterminant des coefficients <math>a = \pm \mathrm{I}</math>. [Dedekind{{refl|dedekind1|nosup|num={{e|1}}}}, Kronecker{{refl|kronecker16|nosup|num={{e|16}}}}.]}} {{sauts|4}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{t3|{{uc|Chapitre}} {{rom-maj|ii}}.|ff=sans-serif|fs=100%}} {{sauts}} {{c|'''Les idéaux du corps.'''|fs=80%}} {{sauts|3}} <section end="s2"/> <section begin="s3"/>{{t4|S 4. — {{sc|La multiplication des idéaux et leur divisibilité. — L’idéal premier.}}|ff=sans-serif|fs=75%}} {{sauts}} {{a|Le premier problème important de la théorie des corps algébriques est la recherche des lois de la décomposition (divisibilité) des nombres algébriques. Ces lois sont d’une admirable beauté et d’une grande simplicité. Elles présentent une analogie précise avec les lois élémentaires de la divisibilité pour les nombres entiers rationnels et elles ont la même signification fondamentale. Ces lois ont été découvertes d’abord par Kummer, mais le mérite de les avoir établies pour le corps algébrique général revient à Dedekind et à Knonecker.|0|2}} {{a|Les principes fondamentaux de cette théorie sont les suivants :|0|2}}<section end="s3"/><noinclude> <references/></noinclude> sh9tygjfsxa45axb82f76v9i07nz3tx Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/197 104 4984753 16032050 2026-09-10T21:32:24Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032050 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|173}}</noinclude><section begin="s1"/>{{tiret2|nombreu|ses}}, qu’on les pardonneroit à peine de nos jours à un écolier<ref>{{lang|de|Betrachtungen über die Mahlerey}}. s. 185.</ref>. Mais je m’épargnerai la peine de rassembler ici mes remarques sur ce sujet. L’histoire de l’art promise par {{M.|Winckelmann}} me fait espérer à cet égard la satisfaction la plus complète<ref>{{M.}} Lessing écrivoit ceci en 1763.</ref>. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XX}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}} Il vaut mieux rentrer dans ma route, si toutefois il y a route pour qui ne fait que se promener. Ce que j’ai dit des objets matériels, en général, acquiert encore plus de force, lorsqu’on les considère sous le rapport de la beauté. La beauté corporelle est un résultat de l’accord harmonieux de parties diverses que l’on peut appercevoir toutes à la fois. Elle exige donc que ces parties coexistent dans l’espace : et les objets dont les parties coexistent ainsi étant du domaine particulier de la peinture, il s’ensuit que c’est elle, et elle seule qui peut imiter la beauté des corps.<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> dr6k11xijsrc717svjsk8k5lcpw4vns Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/91 104 4984754 16032051 2026-09-10T21:33:15Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032051 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|90|LE MONSTRE.}}</noinclude>déteste davantage. Hélas ! s’il savait combien de fois j’ai envié le calme du tombeau, ou du moins la caducité de la vieillesse, qui me rapprocherait de la fin d’une vie qu’il rend si infortunée ! Mais enfin il est de mon devoir de tout tenter pour soustraire au comte ma déplorable existence, car elle n’appartient plus à moi seule. Dieu a-t-il pu permettre qu’un être innocent prit naissance au milieu de ces épouvantables orgies ?… Louisa, je sens que je suis mère ; bientôtje mettrai au jour le déplorable fruit de tant de crimes. C’est pour ce malheureux enfant que je dois vivre encore, c’est pour lui que je dois fuir. — Mais, dis-je à la comtesse, quel moyen employer pour en venir à bout ? Ordonnez, je suis tout à vous, et il n’est rien que je ne me sente le courage de tenter pour vous soustraire à l’esclavage… Parlez !… — Eh bien ! me répondit cette innocente<noinclude> <references/></noinclude> p72dhp87o50tkichpuk5u20r3fps8bt Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/198 104 4984755 16032055 2026-09-10T21:34:10Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032055 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|174|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki /> Le poète qui ne peut nous montrer les élémens de la beauté que l’un après l’autre, s’abstiendra donc entièrement de peindre la beauté corporelle, considérée comme beauté. Il sentira que ses élémens successivement dénombrés, ne pourront jamais produire le même effet que lorsqu’ils coexistent à notre vue : qu’en vain nous essayons, après l’énumération faite, de jeter un coup-d’œil en arrière pour les appercevoir à la fois, et qu’il n’en peut jamais résulter un tout harmonique : enfin il sentira qu’il est au-dessus de notre imagination de nous figurer l’effet que telle bouche, tels yeux et tel nez feroient ensemble, à moins que nous n’ayons le souvenir d’un pareil assemblage pris dans la nature, ou dans les ouvrages de l’art. Et c’est encore en ceci qu’Homère est le modèle des modèles ! Il dit : Nirée étoit beau, Achille étoit encore plus beau : Hélène avoit une beauté divine ; mais nulle part il ne s’engage dans une description plus détaillée de leurs beautés. C’est pourtant sur la beauté d’Hélène que tout son poëme est fondé !… combien un poète moderne se seroit donné carrière dans un cas semblable ! Le moine grec Constantin Manassés voulut<noinclude> <references/></noinclude> dmaaioi6xrjemfe6fbomrfx2nd0d9ck Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/92 104 4984756 16032057 2026-09-10T21:35:29Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032057 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|91}}</noinclude>victime, il est un moyen, dangereux à la vérité, mais sûr. Dans la seconde cour de ce château, il existe un pan de muraille dégarni des piques de fer dont le reste est hérissé. Depuis longtemps j’ai formé avec une partie de mes vêtements, et pendant l’absence de mon tyran, une échelle assez solide pour pouvoir me servir dans l’occasion ; mais ce n’est pas tout ; il nous faudra ensuite traverser les Apennins, pour trouver une ville où je puisse vendre le seul bijou précieux que je possède encore. Hélas ! c’est un souvenir d’Albert, dit-elle en détachant une petite croix de diamants cachée avec précaution sur son cœur. Prenez-la, Louisa ; car je crains sans cesse qu’elle ne soit découverte. La nuit prochaine, je supporterai encore les embrassements de mon barbare persécuteur ; mais, la suivante, nous fuirons. S’il nous arrivait quelque accident qui nous séparât un jour, si, dans l’état<noinclude> <references/></noinclude> ame3fvebq7rwv312j4u62twg4vpf39e Théorie des corps de nombres algébriques/première partie/chapitre premier/S3/théorème5 0 4984757 16032059 2026-09-10T21:36:25Z Fauc0nRoyal 163332 /* Texte incomplet */ 16032059 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 10 to = 11 fromsection = "s2" tosection = "s1" header = 1 /> 8iwy42wvofb8106bqehqyhbk0k5juob Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/42 104 4984758 16032060 2026-09-10T21:37:00Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032060 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|31}}</noinclude>Dans sa nombreuse et brillante escorte, un jeune musulman attirait tous les regards : beaux traits, œil vif, physionomie ouverte, intelligente. Le costume bleu de ciel, brodé d’argent et de perles, les armes damasquinées, l’admirable cheval blanc harnaché de velours et d’or, tout pouvait soutenir la comparaison avec la magnificence de l’agha. Ce jeune homme, destiné à jouer un rôle brillant dans la guerre d’Afrique, s’appelait Jusuf. Son histoire, telle du moins qu’il se plaisait à la raconter, était un roman, un épisode des ''Mille et une Nuits''. Il se croyait né en 1808, & Livourne, d’un père francais, employé supérieur de la police dans cette ville, et qui aurait suivi, en 1814, Napoléon à Vile d’Elbe. L’enfant, resté seul, aurait été, cette année-là même, enlevé par des Tunisiens et vendu à leur bey. Élevé au Bardo, favori de son maître, il aurait noué avec une de ses filles une intrigue dont un Gree aurait surpris et vendu le secret. Avant de chercher asile au consulat de France, il aurait commencé par arracher au traître les yeux et la langne, et il aurait déposé ce san- glant hommage aux pieds de sa maîtresse, en lui disant : « Voilà les yeux qui nous ont vus, et la langue qui nous a trahis. » À dater de ce moment, nous passons du romanesque au réel. Il est {{tiret|cer|tain}}<noinclude> <references/></noinclude> soz89dv5slffz2al3heg0e7wtl4lerx Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/105 104 4984759 16032061 2026-09-10T21:37:31Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « la premiere pierre le 20 Février 1646. Elle a subi divers changemens. Messennier en 1733, Servandoni depuis, ont voulu enchérir sur ce qu’avoit fait Gittard, d’après les dessins de Gamard, qui en avoit été le premier auteur : les Slootz y ont ajouté & M. de Wailly vient de réparer autant qu’il a pu les fautes commises par ses dévanciers. Voilà pour ce qui concerne I’Architecture. Le plafond peint à fresque par le Moine avoit été considérable... » 16032061 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>la premiere pierre le 20 Février 1646. Elle a subi divers changemens. Messennier en 1733, Servandoni depuis, ont voulu enchérir sur ce qu’avoit fait Gittard, d’après les dessins de Gamard, qui en avoit été le premier auteur : les Slootz y ont ajouté & M. de Wailly vient de réparer autant qu’il a pu les fautes commises par ses dévanciers. Voilà pour ce qui concerne I’Architecture. Le plafond peint à fresque par le Moine avoit été considérablement endommagé, lors de l’incendie de la foire Saint-Germain ; M. Callet, jeune Artiste qui a débuté l’année derniere au Sallon, s’est chargé de le réparer & d’y ajouter du sien pour remplir le local vuide, au moyen des changemens considérables faits dans la forme & la construction de cette chapelle. La statue de la Vierge en marbre, de la façon de M. Pigal, étant l’objet principal, tous l’es autres lui doivent être subordonnés ; aussi fixe-t-il partout l’attention. On admire la modestie, la douceur, la pureté de cette figure & le jour ménagé d’en haut semble lui donner un air transparent & céleste qui en caractérise la béatitude, mais dérobe un peu les traits à l’observateur. {{brn|1}} 10 Septembre 1778. L’ombre de Voltaire au Curé de Saint-Sulpice, par un Genevois. Tel est le titre d’une piece en vers en l’honneur de ce grand poëte, où l’on mal-mène furieusement & le Pasteur & le Clergé ; on l’apothéose, malgré les Prêtres. Il y a de la facilité dans la versification, de la philosophie dans les discours qu’on fait tenir au personnage, cenfé<noinclude> <references/></noinclude> 8mice60ndxsyqqg762z658rvxh7bre1 16032066 16032061 2026-09-10T21:40:57Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032066 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>la premiere pierre le {{lié|20 Février 1646}}. Elle a subi divers changemens. Messonnier en{{lié}}1733, Servandoni depuis, ont voulu enchérir sur ce qu’avoit fait Gittard, d’après les dessins de Gamard, qui en avoit été le premier auteur : les Slootz y ont ajouté & {{M.|de}} Wailly vient de réparer autant qu’il a pu les fautes commises par ses dévanciers. Voilà pour ce qui concerne l’Architecture. Le plafond peint à fresque par le{{lié}}Moine avoit été considérablement endommagé, lors de l’incendie de la foire Saint-Germain ; {{M.|Callet}}, jeune Artiste qui a débuté l’année derniere au Sallon, s’est chargé de le réparer & d’y ajouter du sien pour remplir le local vuide, au moyen des changemens considérables faits dans la forme & la construction de cette chapelle. La statue de la Vierge en marbre, de la façon de {{M.|Pigal}}, étant l’objet principal, tous l’es autres lui doivent être subordonnés ; aussi fixe-t-il partout l’attention. On admire la modestie, la douceur, la pureté de cette figure & le jour ménagé d’en haut semble lui donner un air transparent & céleste qui en caractérise la béatitude, mais dérobe un peu les traits à l’observateur. {{brn|1}} ''10 Septembre 1778.'' L’''ombre de Voltaire au Curé de Saint-Sulpice, par un Genevois.'' Tel est le titre d’une piece en vers en l’honneur de ce grand poëte, où l’on mal-mène furieusement & le Pasteur & le Clergé ; on l’apothéose, malgré les Prêtres. Il y a de la facilité dans la versification, de la philosophie dans les discours qu’on fait tenir au personnage, censé<noinclude> <references/></noinclude> dt58cprz0a8kh30b4j58tq23w1w9bul Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/199 104 4984760 16032062 2026-09-10T21:38:44Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032062 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|175}}</noinclude>en effet décorer sa froide chronique d’un portrait d’Hélène, et je lui rends grâce de son essai. Il m’eût été impossible de trouver ailleurs un exemple, qui prouvât plus évidemment combien il est fou de tenter ce dont Homère s’est si sagement abstenu. En lisant sa description{{lia|Notes|ee|{{t|{{e|[ee]}}|120}}|394}}, où il entasse les épithètes les plus ampoulées, sans nombre et sans fin, il me semble voir des pierres qu’on roule au haut d’une montagne pour y élever un superbe édifice, et qui parvenues au sommet, dégringolent l’une après l’autre par le côté opposé. Tout cet étalage de mots ne produit aucune image ; il est impossible d’en rien conclure sur l’air qu’Hélène pouvoit avoir, et cent personnes qui liront ce morceau s’en feront autant d’idées différentes. Mais, dira-t-on, les vers sans rythme d’un moine grec ne sont pas de la poésie : eh bien ! écoutons l’Arioste même, quand il nous décrit les beautés de son enchanteresse Alcine<ref name=p175>Orlando Furioso, cant. {{rom|vii}}. s. {{Nec|11-15}}. L’imagination des peintres les plus habiles auroit pu seule</ref> : {{Pom|Di persona era tanto ben formata, Quanto me’ finger san pittori industrî : Con bionda cbioma, lunga ed annodata, Oro non è che più risplenda, e lustri.|ds|lang=it|m=1em}}<noinclude> <references/></noinclude> ns3mwqfthq38fvkhylw1uxl1ct84sp3 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/43 104 4984761 16032063 2026-09-10T21:39:10Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032063 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|32|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|cer|tain|}} qu’embarqué à Tunis au mois de juin 1830, il prit terre à Sidi-Ferruch en même temps que l’armée française, et que M. d’Aubignosc, qui l’avait amené, l’employa dès lors comme interprète. Son patron ayant été remplacé à la suite de la révolution de Juillet, il fut dénoncé au général Clauzel et arrêté comme entretenant avec Tunis une correspondance interlope qui se trouva être, au contraire, toute dans l’intérêt de la politique française. À ce propos, le général en chef eut l’occasion de le voir ; il le prit en gré et l’attacha comme mamelouk à sa personne. Tandis que la colonne se remettait en marche, on apercevait sur la droite la brigade Achard descendant de la montagne ; retardée par la difficulté des chemins, elle ne put joindre qu’au bivouac de Bou-Farik. Avant d’y arriver, le corps expéditionnaire avait eu à traverser, sur une suite de petits ponts en briques, un marais formé par l’expansion d’un ruisseau sans profondeur et presque sans courant ; c’est ce passage qu’on a nommé le défilé des ''Dix-Ponts''. Bou-Farik était, à cette époque, un lieu inhabité, désert au moins six jours par semaine ; le lundi seulement, il s’y tenait un marché d’une assez grande importance. Ce fut sur l’emplacement de cette réunion hebdomadaire,<noinclude> <references/></noinclude> mswwazt3lkg6jcibctrec89h3p3g7c7 Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/184 104 4984762 16032068 2026-09-10T21:42:02Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032068 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|183}}</noinclude>cœur, de ne jamais me séparer d’elle, quel que fût le sort qui nous était réservé. Cependant j’essayai inutilement de l’entraîner, et de lui faire reprendre notre route ; elle voulut, avant de partir, visiter pour la dernière fois la tombe où reposait son fils, et, cédant à sa douleur, je la conduisis à l’endroit où j’avais inhumé le cadavre. De quelle triste émotion mon âme ne fut-elle pas remplie en voyant cette mère, si jeune et si belle encore, pleurer son premier-né, et, à genoux sur la terre fraîchement remuée qui venait de s’amonceler sur lui, demander à Dieu qu’il accordât dans son sein une place à cet ange que sa suprême volonté venait de rappeler dans le ciel. Immobile auprès d’elle, je respectais les élans d’une douleur que mon cœur partageait dans toute son amertume ; mais songeant enfin que la nuit allait couvrir la terre, et que<noinclude> <references/></noinclude> 6s7505xu4z0j4wt6e7ngme8pvfeuft4 Théorie des corps de nombres algébriques/première partie/chapitre II 0 4984763 16032069 2026-09-10T21:42:24Z Fauc0nRoyal 163332 Page créée avec « {{TextQuality|25%}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 11 to = 11 onlysection = "s2" header = 1 /> {{sep|10}} {{sauts}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 6 to = 6 fromsection = "s6" tosection = "s7" /> » 16032069 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 11 to = 11 onlysection = "s2" header = 1 /> {{sep|10}} {{sauts}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 6 to = 6 fromsection = "s6" tosection = "s7" /> 8s6mt175911eeyyf42q5khpsx9coi5u Théorie des corps de nombres algébriques/première partie/chapitre II/S4 0 4984764 16032070 2026-09-10T21:43:44Z Fauc0nRoyal 163332 Page créée avec « {{TextQuality|25%}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 11 to = 11 onlysection = "s3" header = 1 /> {{sauts|5}} {{sep|10}} {{sauts}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 6 to = 6 onlysection = "s7" /> » 16032070 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 11 to = 11 onlysection = "s3" header = 1 /> {{sauts|5}} {{sep|10}} {{sauts}} <pages index = "Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu" from = 6 to = 6 onlysection = "s7" /> qhy3kbuvj7r3ntawbct3uepy23l16ol Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/79 104 4984765 16032071 2026-09-10T21:43:46Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032071 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|78|LE MONSTRE.}}</noinclude><nowiki /> Une terreur secrète s’empara de moi, un froid glacial arrêta mon sang sous les sombres et tristes voûtes que nous traversâmes. Les pas retentissants du comte se répétaient de loin en loin, et se perdaient peu à peu dans ces longues galeries qui me semblaient interminables. Enfin il ouvrit une porte, et nous nous trouvâmes dans l’appartement de la comtesse. Quoique le flambeau ne jetât qu’une faible clarté, je pus remarquer sa taille élégante et toute la grâce qui animait sa touchante physionomie. Jamais rien de si parfait n’avait frappé mes regards. Le comte me présenta à elle comme une compagne qui venait égayer sa solitude ; mais il parlait d’un ton dur et hautain qui froissa toutes mes idées, et redoubla encore ma terreur. La douce Marie ne répondit rien. Le comte sortit pour donner quelques ordres, et nous laissa seules un instant.<noinclude> <references/></noinclude> anuuwrvfzh3aep16br9e8v7sigb6r66 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/44 104 4984766 16032072 2026-09-10T21:46:15Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032072 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|33}}</noinclude>un peu au-dessus du niveau des terres humides, que le bivouac fut installé, chaque brigade occupant une face d’un carré dont le quatrième côté était fermé par la cavalerie ; le quartier général, l’artillerie et les bagages au centre. Il plut toute la nuit ; le silence ne fut troublé que par le glapissement des chacals. Le lendemain, 18, les feux de cuisine eurent de la peine à s’allumer sous la pluie ; les hommes ne purent manger la soupe que très-tard, de sorte qu’il était déjà midi quand la marche fut reprise dans l’ordre suivant : la cavalerie en tête, un bataillon de la brigade Achard, une section d’artillerie, les trois autres bataillons de la brigade, une compagnie de sapeurs. Après cette avant-garde venaient le reste de l’artillerie, la brigade d’Uzer, la seconde compagnie de sapeurs, les bagages, escortés par la gendarmerie, la brigade Hurel, le bataillon du 21{{e}} en arrière-garde. Les zouaves marchaient en éclaireurs sur les flancs de la colonne. De distance en distance, on rencontrait des troupeaux et des groupes d’Arabes qui regardaient passer les troupes ou qui s’approchaient même pour leur vendre de la volaille, des œufs, du lait, du beurre. L’attitude de ces gens-là était absolument pacifique. Déjà on apercevait, au pied<noinclude> <references/></noinclude> 849mmbkilq96bcwfceihk36tmf65ui3 Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/80 104 4984767 16032073 2026-09-10T21:46:18Z DvChe 151879 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Je n’osais parler ; la comtesse paraissait plongée dans une rêverie profonde, que je ne savais de quelle manière interrompre ; elle me demanda enfin commentj’avais pu me décider à venir habiter ce château isolé, et séparé de toute communication humaine. Je lui racontai ma déplorable histoire, me contentant de peindre à ses yeux le comte comme un bienfaiteur à qui je devais tout, et surtout le bonheur de la voir. — Je tâcherai, me d... » 16032073 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|79}}</noinclude><nowiki /> Je n’osais parler ; la comtesse paraissait plongée dans une rêverie profonde, que je ne savais de quelle manière interrompre ; elle me demanda enfin commentj’avais pu me décider à venir habiter ce château isolé, et séparé de toute communication humaine. Je lui racontai ma déplorable histoire, me contentant de peindre à ses yeux le comte comme un bienfaiteur à qui je devais tout, et surtout le bonheur de la voir. — Je tâcherai, me dit-elle avec bonté, de vous faire oublier, par mon affection, que vous avez perdu vos parents ; je voudrais du moins les remplacer près de vous, mais je crains bien de ne le pouvoir pas ici, car j’y exerce peu d’autorité. Le comte en nous rejoignant interrompit cet entretien, et nous nous séparâmes. Lesjours s’écoulèrent tristes et monotones ; la comtesse était toujours silencieuse et {{tiret|mé|}}<noinclude> <references/></noinclude> are577lsyp5x7qic6lvq5p1ax11iecd 16032074 16032073 2026-09-10T21:46:44Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032074 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|79}}</noinclude><nowiki /> Je n’osais parler ; la comtesse paraissait plongée dans une rêverie profonde, que je ne savais de quelle manière interrompre ; elle me demanda enfin commentj’avais pu me décider à venir habiter ce château isolé, et séparé de toute communication humaine. Je lui racontai ma déplorable histoire, me contentant de peindre à ses yeux le comte comme un bienfaiteur à qui je devais tout, et surtout le bonheur de la voir. — Je tâcherai, me dit-elle avec bonté, de vous faire oublier, par mon affection, que vous avez perdu vos parents ; je voudrais du moins les remplacer près de vous, mais je crains bien de ne le pouvoir pas ici, car j’y exerce peu d’autorité. Le comte en nous rejoignant interrompit cet entretien, et nous nous séparâmes. Lesjours s’écoulèrent tristes et monotones ; la comtesse était toujours silencieuse et {{tiret|mé|lancolique}}<noinclude> <references/></noinclude> 4nzw1pgxl9nmypvhm55lsfpxmzuu9e2 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/45 104 4984768 16032076 2026-09-10T21:47:44Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032076 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|34|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>de l’Atlas, au-dessus de la forêt d’orangers qui sert de ceinture à Blida, les minarets de ses mosquées, lorsque, sur l’autre bord d’un ravin, à trois kilomètres environ de la ville, la route apparut barrée par une ligne de cavaliers et de fantassins irrégulièrement distribués sur un front de plus de deux mille mètres depuis la montagne où s’appuyait leur droite jusqu’au grand mur blanc qui marquait l’emplacement projeté de la Nouvelle-Blida. Il était deux heures ; l’avant-garde fit halte ; le général en chef fut prévenu. Aussitôt on vit Jusuf, le mamelouk, partir de toute la vitesse de son cheval, seul, parlementer avec les Arabes, en ramener quelques-uns. Quand ceux-ci eurent rapporté aux autres que le général des Français voulait entrer à Blida, il y eut une grande clameur. Jusuf, qui n’avait pas voulu quitter les parlementaires, fut injurié, traité de renégat, couché en joue ; avec un sang-froid imperturbable, il obtint que deux des grands chefs vinssent conférer encore avec le général. On ne put pas s’entendre davantage ; l’un des deux Arabes, droit sur les étriers, brandissant au-dessus de sa tête son long fusil, s’écria que les vrais croyants ne se soumettraient jamais aux infidèles, et que l’heure était venue de faire parler la poudre. À peine se furent-ils éloignés que, du<noinclude> <references/></noinclude> bk5x5w1l2rybgo503tpc4j1weowa4m7 Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/81 104 4984769 16032077 2026-09-10T21:48:24Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032077 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|80|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|mé|lancolique}}, le comte toujours sombre et dur, moi toujours embarrassée de la conduite que je devais tenir. Les gens qui faisaient le service de la maison étaient en petit nombre ; ils paraissaient tous aussi sombres que leur maître, et, au silence lugubre qui régnait perpétuellement dans le château, on eût pu croire qu’il était inhabité. Mon appartement était éloigné de celui qu’occupait la comtesse, dont les manières avec moi étaient douces, mais réservées ; elle semblait craindre de m’ouvrir son cœur, et de me confier le secret de ses peines. Cependant chaque jour je voyais sur ses joues décolorées la trace de nouvelles larmes ; chaque jour ses traits exprimaient un abattement plus profond et une douleur plus amère. Une nuit que le sommeil refusait de fermer mes paupières, et qu’une agitation extraordinaire me forçait à quitter ma couche, j’ouvris<noinclude> <references/></noinclude> 3ayojxy4b0qcjolht4wznqg1qxvw2me Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/46 104 4984770 16032079 2026-09-10T21:49:24Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032079 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|35}}</noinclude>côté des Arabes, deux coups de fusil retentirent. Précédés par une ligne de tirailleurs, les quatre bataillons de la brigade Achard, ployés en colonne serrée, l’artillerie en batterie, la cavalerie sur les flancs, occupaient la crête du ravin ; la fusillade s’engagea. Bientôt la brigade d’Uzer vint se former à leur gauche ; le ravin fut franchi, l’ennemi culbuté, poussé, poursuivi à travers les broussailles jusqu’au milieu des vergers clos de murs et de haies qui entouraient la ville. Là, sur un terrain favorable à la défense, la résistance fut vive ; mais tandis que le 28{{e}}, soutenu par la brigade d’Uzer, pénétrait dans le cimetière en avant de la porte d’Alger, le général Achard, avec ses autres bataillons, contournait la ville et s’attaquait à la porte de Médéa. Impatient du retard, le lieutenant d’Hugues, du 37{{e}}, escalada le mur ; quelques voltigeurs de sa compagnie sautèrent après lui, la porte fut ouverte, et les défenseurs de la ville s’enfuirent dans la montagne. À la chute du jour, le général Clauzel rappela les troupes, à l’exception des postes laissés à la garde des portes, et les fit bivouaquer, la brigade Achard en avant de Blida, les deux autres en arrière. De sa personne, il s’établit dans la grande maison près du cimetière, qui avait été occupée naguère par<noinclude> <references/></noinclude> qkq0vwe8cowketn1xyongctenzwjp86 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/47 104 4984771 16032080 2026-09-10T21:52:03Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032080 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|36|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>M. de Bourmont. La nuit fut pluvieuse. Le lendemain 19, dès l’aube, des groupes d’Arabes et de Kabyles, embusqués à petite distance sur les pentes boisées de l’Atlas, commencèrent à tirailler ; leur feu rendait particulièrement dangereux l’accès d’une fontaine qui était, de ce côté, la seule où les chevaux pussent s’abreuver. En même temps, Blida était mise au pillage ; malgré la défense du général, des maraudeurs s’y étaient glissés dans l’ombre ; soldats, zouaves, Kabyles, Juifs, confondus, défonçant les portes, éventrant les boutiques, s’injuriant, se menaçant, se disputant le butin, tous ces pillards poussaient de telles clameurs qu’au quartier général on crut d’abord que l’ennemi était rentré dans la ville. Le grand prévôt et ses gendarmes, l’agha et ses chaouchs eurent beau intervenir : le désordre ne cessa pas de tout le jour. Au dehors, le général Clauzel avait donné l’ordre de balayer les environs de la place. Dans la plaine, à droite de la route de Médéa, une charge des chasseurs, soutenus par le 14{{e}}, dispersa les Arabes ; dans la montagne, le 20{{e}}, le 37{{e}} et deux compagnies du 28{{e}} s’engagèrent par petites colonnes sur le territoire des Beni-Sala, brûlant tout, détruisant tout : c’était l’ordre. Tous les hommes<noinclude> <references/></noinclude> 8yzf98qoble4b654v36xw2po5v0sv62 Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/317 104 4984772 16032081 2026-09-10T21:52:29Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032081 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LES POUVOIRS''|315}}</noinclude>à d’autres selon une loi de fer, dispersent la foule anarchique, et bientôt la rangent, comme par un aimant, des deux côtés de la voie triomphale ; d’où cet autre contrat, dont Jean-Jacques vainement se moquait : « Je promets de faire ce qu’il te plaira, et tu promets en échange de faire ce qu’il te plaira. » Alexandre, César, Napoléon paraissent, puissants par le consentement, jusqu’à forcer le consentement. Entre deux, Tibère méditant, et, par ne rien demander, obtenant tout. L’expérience une fois de plus amplement faite que beaucoup sont plus forts qu’un, les regards suppliants vont à la tête, l’adorant et la remerciant de ce qu’elle consent à être tête, et trop heureux du mal qu’elle ne fait point. Ici, comme une lumière sinistre, ces légions où un seul homme choisit un homme entre dix, et plus de dix fois, pour le faire tuer par les neuf autres. Et les neuf autres non point lâches, ni faibles, mais, par leur force au contraire, adhérant à la force qui se montre, et sacrifiant à leur propre essence selon la nécessité sans paroles. Ce drame ne cesse pas d’être joué. Nous honorons l’agent aux voitures de ce qu’il nous punit selon son jugement, non selon le nôtre. Ainsi les courtisans ne sont vils que parce qu’ils sont faibles. C’est au vrai la force qui signe ce contrat de force ; et le soldat est plus droit dans les rangs. Où l’on peut voir le calcul d’obéir, par l’espoir de commander. Mais non, c’est plutôt que le désordre fait horreur à l’homme le plus fort, par cette profonde parenté entre l’émeute et nos propres passions, sur quoi Platon, en sa ''République'', ne se lasse point de réfléchir. Et comme Hercule lui-même s’épouvante de ne plus savoir ce qu’il va faire, ainsi la foule qui sort des prisons délivre en nous, par un juste mouvement, les fureurs emprisonnées. Les révolutions seraient moins redoutées si elles étaient moins aimées ; et l’homme fort ne<noinclude> <references/></noinclude> gw1xk010r00l1esbhumz6tsl5spmx9d Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique de la langue française, 1880.djvu/41 104 4984773 16032082 2026-09-10T21:52:58Z Poslovitch 68529 /* Non corrigée */ première colonne 16032082 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Poslovitch" />{{nr|ALI|27|ALL}}</noinclude><section begin="ALIBIFORAIN"/><nowiki/> '''ALIBIFORAIN''', ''sm.'' Mauvaise excuse, mauvaise défaite : ''ne donner que des alibiforains''. <section end="ALIBIFORAIN"/> <section begin="ALIBILE"/>'''ALIBILE''', ''adj.'' Propre à nourrir, à s’incorporer : ''substance alibile''. (Méd.) <section end="ALIBILE"/> <section begin="ALIBILITÉ"/>'''ALIBILITÉ''', ''sf.'' Propriété nutritive. <section end="ALIBILITÉ"/> <section begin="ALIBORON"/>'''ALIBORON''', ''sm.'' Ignorant qui se mêle de tout : ''c’est un maître aliboron''. <section end="ALIBORON"/> <section begin="ALIBOUFIER"/>'''ALIBOUFIER''', ''sm.'' Espèce de coignassier. <section end="ALIBOUFIER"/> <section begin="ALICA"/>'''ALICA''', ''sm.'' Sorte de froment. <section end="ALICA"/> <section begin="ALICANTE"/>'''ALICANTE''', ''sm.'' Planche de la roue d’un moulin qui reçoit l’eau : vin du terroir d’Alicante. <section end="ALICANTE"/> <section begin="ALICATE"/>'''ALICATE''', ''sf.'' Pinces d’émailleur. <section end="ALICATE"/> <section begin="ALICE"/>'''ALICE''', ''sf.'' Méd. Rougeur. <section end="ALICE"/> <section begin="ALICHON"/>'''ALICHON''', ''sm.'' Planche de la roue d’un moulin sur laquelle tombe l’eau. <section end="ALICHON"/> <section begin="ALICONDE"/>'''ALICONDE''', ''sm.'' Arbre de Kigritie, dont on file l’écorce. <section end="ALICONDE"/> <section begin="ALIDADE"/>'''ALIDADE''', ''sf.'' Règle mobile sur le cintre d’un instrument avec lequel on mesure les angles. <section end="ALIDADE"/> <section begin="ALIDRE"/>'''ALIDRE''', ''sm.'' Couleuvre ou serpent blanc. <section end="ALIDRE"/> <section begin="ALIÉNABLE"/>'''ALIÉNABLE''', ''adj.'' Qui peut être aliéné : ''les terres substituées ne sont pas aliénables''. <section end="ALIÉNABLE"/> <section begin="ALIÉNATAIRE"/>'''ALIÉNATAIRE''', ''sm.'' À qui on aliène. <section end="ALIÉNATAIRE"/> <section begin="ALIÉNATEUR"/>'''ALIÉNATEUR''', ''sm.'' Qui aliène. <section end="ALIÉNATEUR"/> <section begin="ALIÉNATION"/>'''ALIÉNATION''', ''sf.'' Action d’aliéner : ''aliénation d’une domaine, d’une terre ;'' haine : ''aliénation des esprits ;'' égarement, folie : ''aliénation mentale''. <section end="ALIÉNATION"/> <section begin="ALIÉNÉ, ALIÉNÉE"/>'''ALIÉNÉ, ÉE''', ''adj.'' Qui est atteint de folie : ''une personne aliénée. Hospice des aliénés''. <section end="ALIÉNÉ, ALIÉNÉE"/> <section begin="ALIÉNER"/>'''ALIÉNER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Vendre : ''aliéner une rente, une terre, un domaine ;'' donner de l’aversion : ''aliéner les cœurs, les esprits ;'' rendre fou : ''sa dernière maladie lui a aliéné l’esprit ;'' — ''pr.'', perdre l’affection, l’estime : ''il ne faut pas s’aliéner les esprits par des manières hautaines.'' Prend un ''è'' ouvert devant une syllabe muette : ''j’aliène, tu aliènes, il aliène'' ; garde l’''é'' aigu au futur et au conditionnel : ''j’aliénerai, j’aliénerais''. <section end="ALIÉNER"/> <section begin="ALIGNEMENT"/>'''ALIGNEMENT''', ''sm.'' Ligne droite pour aligner : ''on a pris l’alignement de la rue qu’on veut bâtir ;'' disposition sur une ligne droite : ''cette maison, cette rue est, n’est pas dans l’alignement ;'' action d’aligner ou de s’aligner : ''à gauche, à droite alignement''. <section end="ALIGNEMENT"/> <section begin="ALIGNER"/>'''ALIGNER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Ranger sur une même ligne : ''à Buénos-Ayres, les rues sont parfaitement alignées ;'' ranger en ligne droite : ''aligner une troupe, des soldats ;'' soigner jusqu’à l’affectation : ''aligner ses phrases, aligner ses mots ;'' — ''pr. : le bataillon s’est aligné en un clin d’œil''. <section end="ALIGNER"/> <section begin="ALIGNOIR, ALIGNONET"/>'''ALIGNOIR,''' ou '''ALIGNONET''', ''sm.'' Petit coin de fer pour tailler les ardoises. <section end="ALIGNOIR, ALIGNONET"/> <section begin="ALIGNOLE"/>'''ALIGNOLE''', ''sf.'' Filet pour le gros poisson. <section end="ALIGNOLE"/> <section begin="ALIGOLÉ"/>'''ALIGOLÉ''', ''sm.'' Sorte de raisin. <section end="ALIGOLÉ"/> <section begin="ALIMENT"/>'''ALIMENT''', ''sm.'' Nourriture : ''le pain est un bon aliment ;'' action de nourrir : ''des biens destinés pour l’aliment des pauvres ;'' — ''pl.'', tout ce qu’il faut pour nourrir et entretenir : ''les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ;'' — fig. : ''le bois est l’aliment du feu, les sciences sont l’aliment de l’esprit.'' Syn. '''Aliment, nourriture, subsistance'''. La ''subsistance'' est la cause ; l’''aliment'', le moyen ; la ''nourriture'', l’effet ou la fin. Pour ''subsister'', on prend des ''aliments'' dont la propriété est de ''nourrir''. <section end="ALIMENT"/> <section begin="ALIMENTAIRE"/>'''ALIMENTAIRE''', ''adj.'' Propre à servir d’aliment : ''substances alimentaires, plantes alimentaires ;'' — Méd. : ''régime alimentaire'', régime à l’égard des aliments ; ''pension, provision alimentaire''', réglée par autorité de justice. <section end="ALIMENTAIRE"/> <section begin="ALIMENTATION"/>'''ALIMENTATION''', ''sf.'' Action d’alimenter : ''substituer un mode d’alimentation à un autre''. <section end="ALIMENTATION"/> <section begin="ALIMENTER"/>'''ALIMENTER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Nourrir : ''les halles centrales alimentent tout Paris ;'' — fig. entretenir : ''les nouvelles du jour alimentent les conversations, les journaux ;'' — ''pr.'', se nourrir : ''il ne faut pas s’alimenter de chimères.'' <section end="ALIMENTER"/> <section begin="ALIMENTEUX, ALIMENTEUSE"/>'''ALIMENTEUX, EUSE''', ''adj.'' Qui nourrit : ''remèdes, sucs alimenteux''. <section end="ALIMENTEUX, ALIMENTEUSE"/> <section begin="ALIMOCHE"/>'''ALIMOCHE''', ''sm.'' Petit vautour. <section end="ALIMOCHE"/> <section begin="ALIMUS"/>'''ALIMUS''', ''sm.'' Arbrisseau d’un beau vert, à fleurs comme le muguet. <section end="ALIMUS"/> <section begin="ALINÉA"/>'''ALINÉA''', ''sm.'' Ligne dont le premier mot est rentré : ''arrêtez-vous à chaque alinéa ;'' — ''pl.'', des alinéas : ''observez les alinéas.'' <section end="ALINÉA"/> <section begin="ALINÉAIRE"/>'''ALINÉAIRE''', ''adj.'' Qui fig. l’alinéa. <section end="ALINÉAIRE"/> <section begin="ALINETTE"/>'''ALINETTE''', ''sf.'' Baguette pour embrocher les harengs à saurer. <section end="ALINETTE"/> <section begin="ALINGER"/>'''ALINGER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Donner du linge ; — ''pr.'', se fournir de linge.<section end="ALINGER"/><noinclude> <references/></noinclude> 7bogkisc24u8veocc2amy4dopv4dqo0 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/48 104 4984774 16032084 2026-09-10T21:54:28Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16032084 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|37}}</noinclude>armés saisis, soit dans la ville, soit aux alentours, étaient amenés au grand prévôt et fusillés sans merci. Le soir venu, tandis que, sur une étendue de trois kilomètres, les flammes éclairaient en rouge les grands bois et les jardins, les chênes verts et les oliviers, les orangers et les myrtes, tandis que tambours et clairons rappelaient au bivouac les colonnes qui avaient allumé l’incendie, on vit des groupes de fugitifs, précédés d’un drapeau blanc, sortir des gorges, les enfants en tête, et demander grâce. Bientôt le meufti et les notables de Blida se présentèrent au quartier général, faisant leur soumission, maudissant les Kabyles qui les avaient contraints à se battre. Le général Clauzel leur permit de rentrer dans leurs maisons dévastées. Comme il ne voulait pas laisser derrière lui sans garde une ville qui venait d’inaugurer avec une telle audace la résistance aux Français, il y établit le colonel Rullière avec le 34{{e}}, le 35{{e}} et deux pièces d’artillerie. Le 20 novembre, à six heures du matin, l’armée, diminuée de la garnison de Blida, se remit en marche. Elle s’avançait au sud-ouest, côtoyant l’Atlas, dans un pays inculte, obstrué de broussailles, de buissons d’épines, de genêts, de palmiers nains ; vers onze heures, elle s’arrêta sur la<noinclude> <references/></noinclude> j1gt2tl5t7v3pw29c06c6tuu33qutoe Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/318 104 4984775 16032086 2026-09-10T21:55:44Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032086 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|316|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>craint peut-étre au monde que sa propre colére. Par ce détour, l’ordre absout de la violence, et nous n’avons pas fini de l’apprendre. C’est quelque chose d’être gardé quand on dort, et la crainte est plus difficile à apaiser que la faim, sans compter que la faim disperse, bien loin de rassembler. Voilà pourquoi la fonction économique n’est la première d’aucune façon. D’abord ne point craindre. Mais on peut craindre les réves aussi, et ses propres pensées aussi. La persuasion, autre force. On ne peut dire qui fut le plus anciennement honoré, si c’est le chef, ou si c’est l’esprit fort, qui persuade par exorcisme ou malédiction, et que l’on nomme sorcier ou prêtre. L’imagination est peut-être la plus redoutable ennemie de l’homme pensant, par ceci qu’avoir peur fait croire, et croire qu’on a vu. En cette célèbre veillée dans la grange, du ''Médecin de Campagne'', l’épopée napoléonienne ne vient qu’en second : ce qui vient en premier c’est l’histoire de la Bossue Courageuse, d’après quoi l’on peut comprendre que ce n’est point le plus vraisemblable qui est cru, mais le plus effrayant. Le conteur, qui veut faire paraître des choses absentes, y réussit bien mieux par le frisson de la peur que par une suite raisonnable de causes et d’effets ; les membres sanglants d’un homme, tombant par la cheminée dans la poêle à frire, cela se passe de preuves, par l’épouvante ; tout se trouve lié dans l’imagination par l’impression forte, dès que l’expérience réelle est impossible, ou n’est point faite. Ce qui est indifférent n’est jamais cru, si vraisemblable qu’il soit ; ce qui touche violemment est toujours cru, et l’absurde est bien loin d’y faire obstacle, puisque labsurde lui-même épouvante. D’après cette étrange méthode, qui livrait le monde humain aux fous, la plus ancienne fonction de la pensée fut de régler, plutôt que d’expliquer. D’où nous voyons<noinclude> <references/></noinclude> 6rbcv1sfalh8x5k4qd103gcgnljmblv Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/110 104 4984776 16032088 2026-09-10T21:56:02Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032088 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>portant ''Etablissement d’une Société Royale de Médecine,'' ont été enrégistrées en Parlement le premier Septembre{{lié}}1778. Dans le préambule fort long, on fait l’éloge de ces sortes de Sociétés qui, sans nuire aux corps plus anciens dont elles émanent, par la réunion des personnes les plus savantes & les plus recommandables, pour tenir des conférences entr’elles, afin de perfectionner leurs propres connoissances par la communication de leurs découvertes, & de s’enrichir même de celles des étrangers, en augmentent la gloire & la splendeur. La nouvelle Société sera présidée à perpétuité par le premier Médecin du Roi. Elle sera composée de trente Associés ordinaires, tous Docteurs en Médecine, & de douze Associés libres. Il y aura soixante Associés regnicoles, & autant d’Associés étrangers. Il y aura trois Officiers, un Directeur, un Vice-Directeur & un Secrétaire. Les occupations de la Société seront, outre les recherches sur les maladies contagieuses des bestiaux, & sur les remedes & moyens propres à les prévenir ou à les arrêter, de constater tous les faits intéressans de médecine théorique & pratique, & essentiellement tout ce qui peut avoir rapport aux maladies épidémiques, & autres qui se répandent quelquefois dans les provinces. La Déclaration du 25 Avril 1772, portant établissement de la Commission Royale de médecine est révoquée, & l’on attribue à la dite Société l’examen des remedes nouveaux, tant<noinclude> <references/></noinclude> 1zi7z4p07r6n44abxrc4ugqzoz7eurq Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/319 104 4984777 16032089 2026-09-10T21:58:03Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032089 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LES POUVOIRS''|317}}</noinclude>que la pensée a toujours régné et régne encore par la force, non par la preuve, et, dans le cercle le plus favorable, par la force d’âme, non par la preuve. L’enfance la mieux conseillée ne doit peut-étre pas à la preuve une idée sur mille ; et encore faut-il entendre par preuve ce qui s’accorde à ce que l’on croit. Platon, esprit puissant entre tous, a seul osé reconnaître et représenter au vif ce que la réflexion doit à l’amitié, et qu’il y a à la rigueur des preuves de tout, de façon que les disputes n’ont point de fin. Au vrai le développement des pensées selon la liberté sera pour le moins aussi difficile que l’organisation des forces selon la paix. Comme on ne peut attendre, l’accord se fait sans le vrai, comme il se fait sans la justice. Ainsi le prétre et le soldat sont profondément alliés ; ce sont les deux gardiens de l’ordre tel quel. Ensemble dans le même homme ; car on voit toujours que le soldat veut persuader comme le prêtre veut forcer. L’organisation de guerre, si promptement reformée toujours, fait toujours voir aussi alternativement la force qui raisonne et la raison qui force. Tout cet ouvrage-ci est physiologique ; il a pour fin d’expliquer, nullement de condamner. Et il est clair qu’il faut commencer par là, quoique la royale impatience en chacun ne s’en accommode guère. Si l’homme était énigme absolument, en ses partis, en ses contradictions, en ses refus, qui ne voit que nous en serions réduits à chercher refuge en la plus haute force, en la moins contestée, par quelque mouvement pascalien ? Quoi de moins flexible que Pascal ? Il n’écoute même pas. Or toute l’élite est pascalienne, et non pas toujours sans le savoir. Ces Ames secrètes finissent par n’avoir plus de secret ; tout y est clair à la manière des prisons, obscures devant l’imagination, mais si bien terminées en elles, et jusqu’au moindre verrou. Aussi<noinclude> <references/></noinclude> b6q8n9pkry58sesmlbkea6qoxk6lhcw Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/320 104 4984778 16032090 2026-09-10T22:00:48Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032090 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|318|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>ne peut-on les interroger, ni les prier ; l’esprit répond alors par un genre de badinage qui ne remue rien, tel un rayon de lumière sur le verrou. C’est folie de penser que l’homme qui a pris sûreté contre sa propre pensée n’a point pris sûreté aussi contre la nôtre. C’est pourquoi la moindre amitié avec les puissants termine toujours quelque chose. L’esprit est toujours plus courtisan qu’il ne croit. Il faut donc prendre recul, et recomposer l’homme loin de l’homme, imitant à soi seul tous ces ajustements si serrés, mais sans le dernier tour de vis. Puisque obéir est non point difficile, mais facile, puisque croire est non point difficile, mais facile, je comprends et même j’éprouve, si je veux, que l’on termine par un coup de force les pénibles mouvements de la pensée. Descartes, en écrivant que l’irrésolution est le plus grand des maux, éclaire beaucoup l’homme. Mais, en cet homme qui se refusait presque violemment à toute politique, il est resté un doute assuré, on oserait dire même à l’égard de Dieu. Comte, moins défiant à l’égard de l’ordre humain, bientôt refermé sur l’imprudent, a senti certainement la règle de bois dur sur son épaule, comme en témoignent ses sévères maximes. « La pensée, écrit-il, n’est point destinée à régner, mais à servir. » « Pour décider, écrit-il, il faut de la force ; la raison n’a jamais que de la lumière. » Ce sont des traits fulgurants. Mais il ne faut pas craindre. Sans doute faut-il rejeter tout pouvoir de soi, comme une armure qui assure, mais qui paralyse. Deux hommes l’ont su faire, Socrate et Descartes. Platon se confiait aux mythes, qui laissent espérance. Et c’est sans doute la plus profonde ruse que l’on ait vue, de tout croire, afin de se garder de trop croire. Prenant pour modèle cette sagesse, à bon droit nommée divine, je remarque dans le mythe de Saint-Christophe, ou Christophore, dont<noinclude> <references/></noinclude> lu4yuy9fraegboc4ocxmajjrkfnsb75 Les Idées et les Âges/7/VI 0 4984779 16032092 2026-09-10T22:03:23Z DvChe 151879 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Alain — Les Idées et les Âges.djvu" from=316 to=322 header=1 /> » 16032092 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Alain — Les Idées et les Âges.djvu" from=316 to=322 header=1 /> 0zacn0l3ggbpokxhru4ga9ow0my1izd Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/389 104 4984780 16032094 2026-09-10T22:08:25Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032094 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''L’ANIMAL HUMAIN''|387}}</noinclude>tempéraments, invention justement célèbre, qu’aucun observateur de la nature humaine ne peut mépriser. L’heureuse somnolence est un régime de repos où les fonctions de nutrition et d’élimination s’exercent presque seules, sans réveiller le troupeau des muscles au delà de ce qu’exigent le brassage et l’aération ; toute nature revient là, s’y nettoie et s’y refait. La mère pendant la gestation y est soumise, et le petit enfant aussi, par la nécessité de croître, qui suppose que l’accumulation l’emporte sur la dépense. Aussi toute croissance qui altère la forme est le signe que ce régime domine sur les autres. Un homme gros, et dont l’affaire est de digérer, offre une image suffisante de cette manière d’être, qui n’est point vive, ni violente, hors d’une pressante nécessité, qui n’est point non plus trop curieuse de percevoir, et qui ne rêve guère. L’emportement paraît bientôt dans l’enfant. La force accumulée se dépense en colères, en convulsions, en jeux. La loi propre à l’emportement apparaît dans un cheval qui galope, et que son mouvement même fouette. Il se frotte violemment à lui-même et à mille choses, au sol, aux pierres, aux branches ; et tout cela l’irrite, au sens propre du mot. Nul n’échappe tout à fait à emportement dès qu’il se heurte, et de là les rixes, événements admirables où l’on voit des hommes en paquet se heurter les uns aux autres, image de ce qui se passe en chacun d’eux. Sans idée aucune. Il n’est point nécessaire d’en supposer, si l’on comprend que la force est dans le muscle, et que toute excitation met le muscle en boule, non sans luttes intestines, non sans contractures ; non sans resserrement des poumons, non sans grand travail du cœur, vers qui le sang est chassé avec plus de force par l’effet des muscles resserrés.<noinclude> <references/></noinclude> kk2eatwlhm2fpcprs1pukvy1a6v1jq1 Module:MaLettrine/Documentation 828 4984781 16032096 2026-09-10T22:09:49Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16032096 wikitext text/x-wiki {{Projet Scribunto}} {{interligne}} Le '''module:MaLettrine''' contient le code pertinent au [[modèle:MaLettrine]], qui sert pour les annonces de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. == Exemples == ; Ce code dans un modèle : ::: <code><nowiki>{{#invoke:MaLettrine|Construire|Cantons-de-l'Est|fr.wikipedia.org}}</nowiki></code> : donne ::: {{#invoke:MaLettrine|Construire|Cantons-de-l'Est|fr.wikipedia.org}} == Paramètres dans l'appel de modèle == Paramètres à passer au modèle : * <code><pseudonyme></code> : pseudonyme associé au compte (exemples : « Estrie », « DMontagne en résidence », « M-le-mot-dit ») * <code><adresse de base du wiki></code> : Adresse de base d'un wiki de l'écosystème Wikimedia (exemples : « fr.wikisource.org », « en.wikipedia.org », « it.wiktionary.org ») tdfk531nuzmmw7jguhcjnd8tmnuj8nc 16032103 16032096 2026-09-10T22:15:39Z Cantons-de-l'Est 8473 16032103 wikitext text/x-wiki {{Projet Scribunto}} {{interligne}} Le '''module:MaLettrine''' contient le code pertinent au [[modèle:MaLettrine]], qui sert pour les annonces de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. == Exemples == ; Ce code dans un modèle : ::: <code><nowiki>{{#invoke:MaLettrine|Construire|Cantons-de-l'Est|fr.wikipedia.org}}</nowiki></code> : donne ::: {{#invoke:MaLettrine|Construire|Cantons-de-l'Est|fr.wikipedia.org}} == Paramètres dans l'appel de modèle == Paramètres à passer au modèle : * <code><pseudonyme></code> : pseudonyme associé au compte (exemples : « Estrie », « DMontagne en résidence », « M-le-mot-dit ») * <code><adresse de base du wiki></code> : Adresse de base d'un wiki de l'écosystème Wikimedia (exemples : « fr.wikisource.org », « en.wikipedia.org », « it.wiktionary.org »)<!-- --><noinclude> [[Catégorie:La Lettrine]] <noinclude> 1dwzol9o2somyl3qb8y84nayg9g23kh Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/61 104 4984782 16032099 2026-09-10T22:13:16Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032099 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>on avait recueillis en cet endroit. Cette terre, aujourd’hui tristement célèbre, avait reconquis, grâce à la négligence ou à l’abandon des propriétaires, l’aspect sauvage d’une nature primitive ; seuls, les bâtiments qui s’y cachaient avaient conservé la trace d’étranges métamorphoses. Chaque siècle y avait laissé son empreinte un morceau d’architecture auquel se reliait le souvenir de quelque événement terrible, de quelque rouge aventure ; et, tel quel, ce château, où allait se réfugier la science, semblait tout désigné à servir de théâtre à des mystères d’épouvante et de mort. Ceci dit, je ne puis me défendre d’une réflexion. La voici : Si je me suis attardé quelque peu à cette triste peinture du Glandier, ce n’est point que j’ai trouvé ici l’occasion dramatique de « créer » l’atmosphère nécessaire aux drames qui vont se dérouler sous les yeux du lecteur et, en vérité, mon premier soin, dans toute cette affaire, sera d’être aussi simple que possible. Je n’ai point la prétention d’être un auteur. Qui dit : auteur, dit toujours un peu : romancier, et, Dieu merci, le « mystère de la Chambre Jaune » est assez plein de tragique horreur réelle pour se passer de littérature. Je ne suis et ne veux être qu’un fidèle « rapporteur ». Je dois rapporter l’événement ; je situe cet événe-<noinclude> <references/></noinclude> eq6gyznx4bmqj1j0hcjodvw0mnfxq54 Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/370 104 4984783 16032101 2026-09-10T22:14:09Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032101 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|368|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>{{tiret2||cution}} ce n’est pas un mouvement qui se réalise, mais mille et plus de mille, par la variété et la liaison de toutes choses. Par opposition, il faut décrire le mouvement comme idée, qui est un tout immobile et dont les parties n’ont de sens que par le tout. C’est assez dire qu’il n’y a point de mouvement pensé sans loi. Certes, c’est toujours la loi du carré qui est pensée dans le carré du géomètre ; sans cette loi jurée, on tomberait à l’indétermination ; mais enfin on peut percevoir le tracé, et le distinguer d’un autre tracé, comme serait celui d’un cercle ou d’un triangle, sans en appeler à la loi génératrice. Au lieu que pour le mouvement, comme on ne le peut percevoir et examiner que devant la trajectoire immobile, il n’y reste aussi de mouvement que par la pensée d’une relation entre des temps et des positions, ce qui revient à une relation entre des positions, exprimée par un discours ou par une écriture algébrique, qui fait entendre que la position en un temps détermine et en quelque sorte construit la position dans le temps qui suit. Par exemple les espaces parcourus seront en proportion des temps, ou en proportion des carrés des temps. Mais si aucune loi de ce genre, par une série pleine, n’est pensée devant la trajectoire, la trajectoire n’est plus trajectoire. Comme en un miroir, dans le mouvement immobile l’entendement se voit lui-même. Et les fameux arguments de Zénon ne peuvent être résolus que si le mouvement dépend de la loi, et non point de Diogène marchant. Les mouvements réels effacent donc l’idée ; mais il y a des mouvements qui, au contraire, la confirment, par ceci qu’ils sont répétés, qu’ils se représentent, et que leur loi est en même temps énergiquement rappelée. Ici l’on ne peut errer. Le spectacle du ciel offre des mouvements lents ; aussi veut-il mémoires et archives. Je ne vois que les évolutions des chœurs, ou<noinclude> <references/></noinclude> s9s6k5icd54b27ryfr6fio86xc6ro16 16032104 16032101 2026-09-10T22:15:43Z DvChe 151879 16032104 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|368|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>{{tiret2|l’exé|cution}} ce n’est pas un mouvement qui se réalise, mais mille et plus de mille, par la variété et la liaison de toutes choses. Par opposition, il faut décrire le mouvement comme idée, qui est un tout immobile et dont les parties n’ont de sens que par le tout. C’est assez dire qu’il n’y a point de mouvement pensé sans loi. Certes, c’est toujours la loi du carré qui est pensée dans le carré du géomètre ; sans cette loi jurée, on tomberait à l’indétermination ; mais enfin on peut percevoir le tracé, et le distinguer d’un autre tracé, comme serait celui d’un cercle ou d’un triangle, sans en appeler à la loi génératrice. Au lieu que pour le mouvement, comme on ne le peut percevoir et examiner que devant la trajectoire immobile, il n’y reste aussi de mouvement que par la pensée d’une relation entre des temps et des positions, ce qui revient à une relation entre des positions, exprimée par un discours ou par une écriture algébrique, qui fait entendre que la position en un temps détermine et en quelque sorte construit la position dans le temps qui suit. Par exemple les espaces parcourus seront en proportion des temps, ou en proportion des carrés des temps. Mais si aucune loi de ce genre, par une série pleine, n’est pensée devant la trajectoire, la trajectoire n’est plus trajectoire. Comme en un miroir, dans le mouvement immobile l’entendement se voit lui-même. Et les fameux arguments de Zénon ne peuvent être résolus que si le mouvement dépend de la loi, et non point de Diogène marchant. Les mouvements réels effacent donc l’idée ; mais il y a des mouvements qui, au contraire, la confirment, par ceci qu’ils sont répétés, qu’ils se représentent, et que leur loi est en même temps énergiquement rappelée. Ici l’on ne peut errer. Le spectacle du ciel offre des mouvements lents ; aussi veut-il mémoires et archives. Je ne vois que les évolutions des chœurs, ou<noinclude> <references/></noinclude> 0exq7l6akhqqq09lslcm0or0f2wdx1v Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/62 104 4984784 16032102 2026-09-10T22:15:00Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032102 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>ment dans son cadre, voilà tout. Il est tout naturel que vous sachiez où les choses se passent. Je reviens à {{M.|Stangerson}}. Quand il acheta le domaine, une quinzaine d’années environ avant le drame qui nous occupe, le Glandier n’était plus habité depuis longtemps. Un autre vieux château, dans les environs, construit au {{s|xiv}} par Jean de Belmont, était également abandonné, de telle sorte que le pays était à peu près inhabité. Quelques maisonnettes au bord de la route qui conduit à Corbeil, une auberge, l’auberge du « Donjon », qui offrait une passagère hospitalité aux rouliers ; c’était là, à peu près tout ce qui rappelait la civilisation dans cet endroit délaissé qu’on ne s’attendait guère à rencontrer à quelques lieues de la capitale. Mais ce parfait délaissement avait été la raison déterminante du choix de {{M.|Stangerson}} et de sa fille. {{M.|Stangerson}} était déjà célèbre ; il revenait d’Amérique où ses travaux avaient eu un retentissement considérable. Le livre qu’il avait publié à Philadelphie sur la « Dissociation de la matière par les actions électriques » avait soulevé la protestation de tout le monde savant. {{M.|Stangerson}} était Français, mais d’origine américaine. De très importantes affaires d’héritage l’avaient fixé pendant plusieurs années<noinclude> <references/></noinclude> djp98kdld445zy365uwvrnsuipipvts Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/63 104 4984785 16032106 2026-09-10T22:17:05Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032106 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>aux États-Unis. Il avait continué, là-bas, une œuvre commencée en France, et il était revenu en France l’y achever, après avoir réalisé une grosse fortune, tous ses procès s’étant heureusement terminés soit par des jugements qui lui donnaient gain de cause, soit par des transactions. Cette fortune fut la bienvenue. {{M.|Stangerson}} qui eût pu, s’il l’avait voulu, gagner des millions de dollars en exploitant ou en faisant exploiter deux ou trois de ses découvertes chimiques relatives à de nouveaux procédés de teinture, avait toujours répugné à faire servir à son intérêt propre le don merveilleux d’{{lié}}« inventer » qu’il avait reçu de la nature ; mais il ne pensait point que son génie lui appartînt. Il le devait aux hommes, et tout ce que son génie mettait au monde tombait, de par cette volonté philanthropique, dans le domaine public. S’il n’essaya point de dissimuler la satisfaction que lui causait la mise en possession de cette fortune inespérée qui allait lui permettre de se livrer jusqu’à sa dernière heure à sa passion pour la science pure, le professeur dut s’en réjouir également, « semblait-il », pour une autre cause. {{Mlle|Stangerson}} avait, au moment où son père revint d’Amérique et acheta le Glandier, vingt ans. Elle était plus jolie qu’on ne saurait l’imaginer, tenant à la fois toute la grâce parisienne de sa mère,<noinclude> <references/></noinclude> p3e2yahfye8ti0hqvexzpnv5zks7c3g Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/64 104 4984786 16032108 2026-09-10T22:21:05Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032108 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>morte en lui donnant le jour, et toute la splendeur, toute la richesse du jeune sang américain de son grand-père paternel, William Stangerson. Celui-ci, citoyen de Philadelphie, avait dû se faire naturaliser Français pour obéir à des exigences de famille, au moment de son mariage avec une Française, celle qui devait être la mère de l’illustre Stangerson : Ainsi s’explique la nationalité française du professeur Stangerson. Vingt ans, adorablement blonde, des yeux bleus, un teint de lait, rayonnante, d’une santé divine, Mathilde Stangerson était une des plus belles filles à marier de l’ancien et du nouveau continent. Il était du devoir de son père, malgré la douleur prévue d’une inévitable séparation, de songer à ce mariage, et il ne dut pas être fâché de voir arriver la dot. Quoi qu’il en soit, il ne s’en terra pas moins, avec son enfant, au Glandier, dans le moment où ses amis s’attendaient à ce qu’il produisit {{Mlle|Mathilde}} dans le monde. Certains vinrent le voir et manifestèrent leur étonnement. Aux questions qui lui furent posées, le professeur répondit : « C’est la volonté de ma fille. Je ne sais rien lui refuser. C’est elle qui a choisi le Glandier ». Interrogée à son tour, la jeune fille répliqua avec sérénité : « Où aurions-nous mieux travaillé que dans cette solitude ? » Car<noinclude> <references/></noinclude> b4tvvh0zgscwvp12kps06bc501gzsw5 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/65 104 4984787 16032110 2026-09-10T22:23:47Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032110 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>{{Mlle|Mathilde}} Stangerson collaborait déjà à l’œuvre de son père, mais on ne pouvait alors imaginer que sa passion pour la science irait jusqu’à lui faire repousser tous les partis qui se présenteraient à elle, pendant plus de quinze ans. Si retirés vivaient-ils, le père et la fille durent se montrer dans quelques réceptions officielles, et, à certaines époques de l’année, dans deux ou trois salons amis où la gloire du professeur et la beauté de Mathilde firent sensation. L’extrême froideur de la jeune fille ne découragea pas tout d’abord les soupirants ; mais, au bout de quelques années, ils se lassèrent. Un seul persista avec une douce ténacité et mérita ce nom d’{{lié}}« éternel fiancé », qu’il accepta avec mélancolie : c’était {{M.|Robert Darzac}}. Maintenant {{Mlle|Stangerson}} n’était plus jeune, et il semblait bien que, n’ayant point trouvé de raisons pour se marier, jusqu’à l’âge de trente-cinq ans, elle n’en découvrirait jamais. Un tel argument apparaissait sans valeur, évidemment, à {{M.|Robert Darzac}} puisque, celui-ci ne cessait point sa cour, si tant est qu’on peut encore appeler « cour » les soins délicats et tendres dont on ne cesse d’entourer une femme de trente-cinq ans, restée fille et qui a déclaré qu’elle ne se marierait point. Soudain, quelques semaines avant les évé-<noinclude> <references/></noinclude> 4ybrbciqrjml06bvn0wverq1zww0980 Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/261 104 4984788 16032112 2026-09-10T22:24:10Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{Centré| ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 27 MAI MIL NEUF CENT VINGT-SIX PAR HENRI TURGIS A VERNEUIL-SUR-AVRE, POUR LES ÉDITIONS G. GRÈS ET C{{e|ie}}. }} » 16032112 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>{{Centré| ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 27 MAI MIL NEUF CENT VINGT-SIX PAR HENRI TURGIS A VERNEUIL-SUR-AVRE, POUR LES ÉDITIONS G. GRÈS ET C{{e|ie}}. }}<noinclude> <references/></noinclude> 32djqkhiarrgkohxmlg4j9a4ueo9y2v 16032113 16032112 2026-09-10T22:25:17Z Hektor 294 16032113 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>{{Centré| ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 27 MAI MIL NEUF CENT VINGT-SIX PAR HENRI TURGIS Â VERNEUIL-SUR-AVRE, POUR LES ÉDITIONS G. 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GRÈS ET {{cie}}</poem>}} <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> f6cifoqazlnefhge52q47vl1ly9cal5 16032119 16032117 2026-09-10T22:30:41Z Hektor 294 16032119 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude> <nowiki /> {{bloc centré| <poem style="margin-left:0em;font-size:85%"> ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 27 MAI MIL NEUF CENT VINGT-SIX PAR HENRI TURGIS À VERNEUIL-SUR-AVRE, POUR LES ÉDITIONS G. GRÈS ET {{cie}}</poem>}} <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> 3mppf7wklc5vdzxmmx381n2ddlbl6o3 16032120 16032119 2026-09-10T22:31:21Z Hektor 294 16032120 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude> <nowiki /> {{bloc centré| <poem style="margin-left:0em;font-size:85%"> ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 27 MAI {{il|0.5}} MIL NEUF CENT VINGT-SIX PAR HENRI TURGIS À VERNEUIL-SUR-AVRE, POUR LES ÉDITIONS G. GRÈS ET {{cie}}</poem>}} <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> grnsenji8gd1slxfvci985hzcoqbq2p 16032121 16032120 2026-09-10T22:31:33Z Hektor 294 16032121 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude> <nowiki /> {{bloc centré| <poem style="margin-left:0em;font-size:85%"> ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 27 MAI {{il|0.2}} MIL NEUF CENT VINGT-SIX PAR HENRI TURGIS À VERNEUIL-SUR-AVRE, POUR LES ÉDITIONS G. GRÈS ET {{cie}}</poem>}} <nowiki /><noinclude> <references/></noinclude> eq4s59l0onpdo3hxbpwxh6l08pu7zgi Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/66 104 4984789 16032116 2026-09-10T22:27:18Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032116 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>nements qui nous occupent, un bruit auquel on n’attacha d’abord pas d’importance — tant on le trouvait incroyable — se répandit dans Paris ; {{Mlle|Stangerson}} consentait enfin à « couronner l’inextinguible flamme de {{M.|Robert Darzac}} ! Il fallut que {{M.|Robert Darzac}} lui-même ne démentit point ces propos matrimoniaux pour qu’on se dit enfin qu’il pouvait y avoir un peu de vérité dans une rumeur aussi invraisemblable. Enfin {{M.|Stangerson}} voulut bien annoncer, en sortant un jour de l’Académie des sciences, que le mariage de sa fille et de {{M.|Robert Darzac}} serait célébré dans l’intimité au château du Glandier, aussitôt que sa fille et lui auraient mis la dernière main au rapport qui allait résumer tous leurs travaux sur la « Dissociation de la matière », c’est-à-dire le retour de la matière à l’éther. Le nouveau ménage s’installerait au Glandier et le gendre apporterait sa collaboration à l’œuvre à laquelle le père et la fille avaient consacré leur vie. Le monde scientifique n’avait pas encore eu le temps de se remettre de cette nouvelle que l’on apprenait l’assassinat de {{Mlle|Stangerson}} dans les conditions fantastiques que nous avons énumérées et que notre visite au château va nous permettre de préciser davantage encore.<noinclude> <references/></noinclude> ob03kbax7nfk2j7d0ccxrdxd6xi2vbo Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/264 104 4984790 16032118 2026-09-10T22:29:27Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « LES LIVRES QU'IL FAUT LIRE MAURICE RENARD. JACK LONDON. - J.-O. CURWOOD. H.-H. EWERS. CYRIL-BERGER.. - - - Le Singe Suite fantastique. Le Péril bleu. Le Voyage immobile. Le Docteur Lerne, sous-dieu. En Pays lointain. Le Vagabond des Etoiles. Michaël, chien de cirque. La Peste écarlate. Le Talon de fer. Croc-Blanc. Martin Eden. Jerry dans l'lle. Le Fils du Loup. Les Chasseurs d'Or. Nomades du Nord. Kazan. Le Piège d'Or. Les Chasseurs de Loups. Les Coeu... 16032118 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>LES LIVRES QU'IL FAUT LIRE MAURICE RENARD. JACK LONDON. - J.-O. CURWOOD. H.-H. EWERS. CYRIL-BERGER.. - - - Le Singe Suite fantastique. Le Péril bleu. Le Voyage immobile. Le Docteur Lerne, sous-dieu. En Pays lointain. Le Vagabond des Etoiles. Michaël, chien de cirque. La Peste écarlate. Le Talon de fer. Croc-Blanc. Martin Eden. Jerry dans l'lle. Le Fils du Loup. Les Chasseurs d'Or. Nomades du Nord. Kazan. Le Piège d'Or. Les Chasseurs de Loups. Les Coeurs les plus farouches. Bari, chien-loup. Le Grizzly. L'Apprenti sorcier. L'Expérience du Docteur Lorde. PIERRE MAC ORLAN. - Le Chant de l'Equipage. L. CHADOURNE. Le Maître du Navire. ÉDITIONS G. CRÈS & C# 21. Rue Hautefeuille PARIS (VI) IMP. GROU-HADENEZ, 13, RUE DE SEVRES, PARIS. 5-26<noinclude> <references/></noinclude> fxo6rluetpe2r24gj038z8sfx6i1evb Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/367 104 4984791 16032122 2026-09-10T22:31:47Z DvChe 151879 /* Corrigée */ 16032122 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{Rh||CHAPITRE XIX. — CODIVISEURS ET COMULTIPLES.|333}}</noinclude> {{T2|{{Taille|LIVRE III.|125}}{{Interligne|0.1em}}{{Taille|LA DIVISIBILITÉ ARITHMÉTIQUE.|65}}}} {{Interligne|0.5em}} {{Séparateur|3}} {{T3|{{Taille|CHAPITRE XIX.|120}}{{Interligne|0.1em}}{{Taille|CODIVISEURS ET COMULTIPLES.|65}}}} {{Interligne|0.5em}} {{Séparateur|3}} {{Interligne|0.5em}} '''189. Codiviseurs de deux nombres.''' — La théorie de la divisibilité des nombres repose sur la résolution du problème suivant (Euclide, Liv. {{rom-maj|VII}}, Prop. 2) : ''Trouver tous les diviseurs communs de deux nombres entiers et positifs ;'' en d’autres termes, trouver tous les nombres, que nous appellerons ''codiviseurs'', qui divisent à la fois deux nombres donnés, <math>a</math> et <math>b</math>. Nous observerons d’abord que si l’un des nombres est zéro, que l’on doit considérer comme multiple de tous les nombres, la recherche de tous les codiviseurs de <math>a</math> et de zéro revient à trouver tous les diviseurs de <math>a</math>, ou, ce qui revient au même, à trouver tous les codiviseurs de <math>a</math> et de <math>a</math> ; mais, si les deux nombres donnés sont nuls à la fois, le problème est indéterminé, puisque tout nombre est diviseur de zéro. En ex­ ceptant ce seul cas, on démontre que les ''codiviseurs de deux nombres sont les diviseurs de leur plus grand codiviseur''. Ainsi, le problème de trouver tous les codiviseurs de deux nombres in­ égaux revient à trouver tous les codiviseurs de deux nombres égaux à leur plus grand codiviseur, ou de trouver tous les diviseurs d’un seul nombre. On verra par la suite que ce problème est à peine connu, puisque, dans l’état actuel de la théorie des nombres, on ne connaît aucun procédé direct pour la recherche des diviseurs des nombres ayant plus de dix chiffres dans le système décimal.<noinclude> <references/></noinclude> my4gt1u5m7sq6d4a3ai7wz53qokvvrc Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/76 104 4984792 16032124 2026-09-10T22:39:26Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032124 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Épinay en vingt minutes, salua et fouetta son cheval. Mais déjà Rouletabille avait saisi, à ma profonde stupéfaction, la bride, arrêté le petit équipage d’un poing vigoureux, cependant qu’il prononçait cette phrase dépourvue pour moi du moindre sens : — ''Le presbytère n’a rien perdu de son'' ''charme ni le jardin de son éclat.'' Ces mots ne furent pas plutôt sortis de la bouche de Rouletabille que je vis Robert Darzac chanceler ; si pâle qu’il fût, il pâlit encore ; ses yeux fixèrent le jeune homme avec épouvante et il descendit immédiatement de sa voiture dans un désordre d’esprit inexprimable. — Allons ! Allons ! dit-il en balbutiant{{corr||.}} Et puis, tout à coup, il reprit avec une sorte de fureur : — Allons ! monsieur ! Allons ! Et il refit le chemin qui conduisait au château, sans plus dire un mot, cependant que Rouletabille suivait, tenant toujours le cheval. J’adressai quelques paroles à {{M.|Darzac}}… mais il ne me répondit pas. J’interrogeai de l’œil Rouletabille, qui ne me vit pas. {{Brn|3}} {{séparateur}}<noinclude> <references/></noinclude> i2n0125sv39i8hb4a3n8hmq8nex6cfx Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/69 104 4984793 16032125 2026-09-10T22:44:57Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032125 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> {{Interligne|2.5em}} {{T3|OÙ JOSEPH ROULETABILLE ADRESSE<br />À {{M.|ROBERT}} DARZAC UNE PHRASE<br />QUI PRODUIT SON PETIT EFFET.|V}} {{Interligne|2.5em}} {{Lettrine/I|[[Fichier:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910 (page 69 crop).jpg|62px|N]]}}{{sc|ous}} marchions depuis quelques minutes, Rouletabille et moi, le long d’un mur qui bordait la vaste propriété de {{M.|Stangerson}}, et nous apercevions déjà la grille d’entrée, quand notre attention fut attirée par un personnage qui, à demi courbé sur la terre, semblait tellement préoccupé qu’il ne nous vit pas venir. Tantôt il se penchait, se couchait presque sur le sol, tantôt il se redressait et considérait attentivement le mur ; tantôt il regardait dans le creux de sa main, puis faisait de grands pas, puis se mettait à courir et regardait encore dans le creux de sa main droite. Rouletabille m’avait arrêté d’un geste. — Chut ! Frédéric Larsan qui travaille !… Ne le dérangeons pas. Joseph Rouletabille avait une grande admi-<noinclude> <references/></noinclude> pcmssr85ucofucyzof4kafk25xz6l44 Le Mystère de la chambre jaune (Édition Lafitte 1910)/V 0 4984794 16032126 2026-09-10T22:46:27Z Lorlam 85998 Page créée avec « <pages index="Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu" from="69" to="76" header=1 /> » 16032126 wikitext text/x-wiki <pages index="Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu" from="69" to="76" header=1 /> 3vdhmueju1bv743aev1rxyzv93utq7e Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/358 104 4984795 16032127 2026-09-10T23:35:59Z Sussybaka6000 144875 /* Non corrigée */ 16032127 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr|354|ENTREMETS SUCRES|}}</noinclude>Le ''raisin'' se mange avec les doigts, mais, les grappes étant souvent volumineuses, la maîtresse de maison peut en couper plusieurs, que l'on dispose sur une assiette, car, en principe, on doit toujours servir les grappes entières. Si on rejette les peaux et les pépins, on procède comme pour les fruits à noyaux. '''{{c|FRUITS EXOTIQUES LES PLUS RECOMMANDABLES}}''' '''{{c|Ananas}}''' Ce beau fruit originaire de l'Inde et cultivé, aujourd'hui, dans le monde entier, se distingue par la finesse de sa chair, son arome délicat qui plait à tout le monde et la beauté de sa forme. On reconnaît sa maturité à sa couleur d'un jaune-orange et au parfum qu'il exhale. Lorsqu'on l'achète frais, il est bon de le garder quelque temps au fruitier, ce qui le bonifie. Quand on le mange on doit éviter de le couper par tranche, comme cela se pratique pour le melon ; pris sur l'assiette et déchiré avec la fourchette, il est plus succulent et conserve plus d'arome. L'ananas mangé avant maturité peut provoquer chez certaines personnes des refroidissements, et s'il est trop mûr, sa pulpe devient molle et transparente, et il perd toutes ses qualités. On fait avec l'ananas des compotes, des glaces, des entremets, des conserves, des gâteaux (I), des boissons rafraîchissantes et même fermentées, ainsi qu'un sirop estimé. '''{{c|Banane}}''' Ce fruit délicieux, que tout le monde connaît et apprécie de nos jours, est appelé à nous rendre pro- <ref>(I) Voir notre volume ''Pâtisserie bourgeoise'', p. 167, 176, et.</ref><noinclude> <references/></noinclude> pql5cdxy7fo4treg984crrcps9l67re Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/113 104 4984796 16032128 2026-09-10T23:47:07Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « Comte Joseph Alexandre Falcoz de la Blache a répandue dans Aix ; mais comme plus connu aujourd’hui à Paris, il a fait une forte sensation, il semble exiger plus de détails sur les morceaux propres à amuser le public. Dans le préambule, l’écrivain met en scene un colporteur qui lui apporte un Mémoire du Comte de la Blache, d’où il résulte un dialogue de persiflage entre cet homme & le Sr. de Beaumarchais, conséquemment pleine de discussions ennuye... » 16032128 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>Comte Joseph Alexandre Falcoz de la Blache a répandue dans Aix ; mais comme plus connu aujourd’hui à Paris, il a fait une forte sensation, il semble exiger plus de détails sur les morceaux propres à amuser le public. Dans le préambule, l’écrivain met en scene un colporteur qui lui apporte un Mémoire du Comte de la Blache, d’où il résulte un dialogue de persiflage entre cet homme & le Sr. de Beaumarchais, conséquemment pleine de discussions ennuyeuses, & cependant lardée de morceaux oratoires dans le genre d’éloquence du personnage bavard, diffus & ayant l’art de rapprocher de la cause les choses les plus étrangeres. On y trouve une définition de la Noblesse, qu’il appelle sa profession de foi sur la noblesse, un morceau d’érudition concernant une ancienne loi des Lombards, une autre historique sur des lettres d’{{roi|Henri|IV}} & de ses ministres, l’anecdote d’une de ses conversations avec un Maître des requêtes de ses juges ; on y trouve jusques à une citation de l’Apocalypse, enfin un portrait des deux nations Françoise & Angloise appliqué aux circonstances. Il intitule sa feconde partie les ruses du Comte de la Blache, & c’est ici que, redoublant de sarcasmes & d’injures, il se livre à tout son talent de dénigrer & de diffamer en se jouant & en riant. Les endroits remarquables font : le début sur les avantages de la noblesse & le différent rôle que chacun des deux adversaires a joué auprès du Sr. Duverney ; la peinture de la triste destinée des vieillards livrés à leurs collatéraux, & une sortie contre les célibataires ; tout l’historique reffaffé de la naissance &<noinclude> <references/></noinclude> 2nbyk4g5x44ofn3k4qh37en3sf8jrxd 16032142 16032128 2026-09-11T01:50:15Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032142 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>''Comte Joseph Alexandre Falcoz de la Blache a répandue dans Aix ;'' mais comme plus connu aujourd’hui à Paris, il a fait une forte sensation, il semble exiger plus de détails sur les morceaux propres à amuser le public. Dans le préambule, l’écrivain met en scene un colporteur qui lui apporte un Mémoire du Comte de la Blache, d’où il résulte un dialogue de persiflage entre cet homme & le {{Sr.|de}} Beaumarchais, conséquemment pleine de discussions ennuyeuses, & cependant lardée de morceaux oratoires dans le genre d’éloquence du personnage bavard, diffus & ayant l’art de rapprocher de la cause les choses les plus étrangeres. On y trouve une définition de la Noblesse, qu’il appelle sa profession de foi sur la noblesse, un morceau d’érudition concernant une ancienne loi des Lombards, une autre historique sur des lettres d’{{roi|Henri|IV}} & de ses ministres, l’anecdote d’une de ses conversations avec un Maître des requêtes de ses juges ; on y trouve jusques à une citation de l’Apocalypse, enfin un portrait des deux nations Françoise & Angloise appliqué aux circonstances. Il intitule sa seconde partie ''les ruses du Comte de la Blache,'' & c’est ici que, redoublant de sarcasmes & d’injures, il se livre à tout son talent de dénigrer & de diffamer en se jouant & en riant. Les endroits remarquables sont : le début sur les avantages de la noblesse & le différent rôle que chacun des deux adversaires a joué auprès du {{Sr.|Duverney}} ; la peinture de la triste destinée des vieillards livrés à leurs collatéraux, & une sortie contre les célibataires ; tout l’historique ressassé de la naissance &<noinclude> <references/></noinclude> 9aweub1pzzly82mhsivmcbb0m6i08or Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/70 104 4984797 16032130 2026-09-10T23:50:02Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032130 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>ration pour le célèbre policier. Je n’avais jamais vu, moi, Frédéric Larsan, mais je le connaissais beaucoup de réputation. L’affaire des lingots d’or de l’hôtel de la Monnaie, qu’il débrouilla quand tout le monde jetait sa langue aux chiens, et l’arrestation des forceurs de coffres-forts du Crédit universel avaient rendu son nom presque populaire. Il passait alors, à cette époque où Joseph Rouletabille n’avait pas encore donné les preuves admirables d’un talent unique, pour l’esprit le plus apte à démêler l’écheveau embrouillé des plus mystérieux et plus obscurs crimes. Sa réputation s’était étendue dans le monde entier et souvent les polices de Londres ou de Berlin, ou même d’Amérique l’appelaient à l’aide quand les inspecteurs et les détectives nationaux s’avouaient à bout d’imagination et de ressources. On ne s’étonnera donc point que, dès le début du mystère de la « Chambre Jaune », le chef de la Sûreté ait songé à télégraphier à son précieux subordonné à Londres, où Frédéric Larsan avait été envoyé pour une grosse affaire de titres volés : « Revenez vite ». Frédéric, que l’on appelait à la Sûreté, le grand Fred, avait fait, pensions-nous, diligence, sachant sans doute par expérience que, si on le dérangeait, c’est qu’on avait bien besoin de ses services, et, c’est ainsi que<noinclude> <references/></noinclude> 9ktgwxox298z7y8ju4gntez67eu0wkp Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/71 104 4984798 16032131 2026-09-10T23:51:51Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032131 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Rouletabille et moi, ce matin-là, nous le trouvions déjà à la besogne. Nous comprîmes bientôt en quoi elle consistait. Ce qu’il ne cessait de regarder dans le creux de sa main droite n’était autre chose que sa montre et il paraissait fort occupé à compter des minutes. Puis il rebroussa chemin, reprit une fois encore sa course, ne l’arrêta qu’à la grille du parc, reconsulta sa montre, la mit dans sa poche, haussa les épaules d’un geste découragé, poussa la grille, pénétra dans le parc, referma la grille à clef, leva la tête et, à travers les barreaux, nous aperçut. Rouletabille courut et je le suivis. Frédéric Larsan nous attendait. — Monsieur Fred, dit Rouletabille, en se découvrant et en montrant les marques d’un profond respect basé sur la réelle admiration que le jeune reporter avait pour le célèbre policier, pourriez-vous nous dire si {{M.|Robert Darzac}} est au château en ce moment ? Voici un de ses amis, du barreau de Paris, qui désirerait lui parler. — Je n’en sais rien, monsieur Rouletabille, répliqua Fred en serrant la main de mon ami, car il avait eu l’occasion de le rencontrer plusieurs fois au cours de ses enquêtes les plus difficiles… Je ne l’ai pas vu. — Les concierges nous renseigneront sans<noinclude> <references/></noinclude> la3sg8j2efldp7yq64vggx6rmilldj1 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/72 104 4984799 16032133 2026-09-10T23:54:19Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032133 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>doute ? fit Rouletabille en désignant une maisonnette de briques dont porte et fenêtres étaient closes et qui devait inévitablement abriter ces fidèles gardiens de la propriété. — Les concierges ne vous renseigneront point, monsieur Rouletabille. — Et pourquoi donc ? — Parce que, depuis une demi-heure, ils sont arrêtés !… — Arrêtés s’écria Rouletabille… Ce sont eux les assassins !… Frédéric Larsan haussa les épaules. Quand on ne peut pas, dit-il, d’un air de suprême ironie, arrêter l’assassin, on peut toujours se payer le luxe de découvrir les complices ! — C’est vous qui les avez fait arrêter, monsieur Fred ? — Ah ! non ! par exemple ! je ne les ai pas fait arrêter, d’abord parce que je suis à peu près sûr qu’ils ne sont pour rien dans l’affaire, et puis parce que… — Parce que quoi ? interrogea anxieusement Rouletabille. — Parce que… rien… fit Larsan en secouant la tête. — « Parce qu’il n’y a pas de complices ! » souffla Rouletabille. Frédéric Larsan s’arrêta net, regardant le reporter avec intérêt.<noinclude> <references/></noinclude> 8vfpo7gnb7iy4390fuxez9c8te2o1i2 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/73 104 4984800 16032134 2026-09-10T23:56:55Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032134 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> — Ah ! Ah ! vous avez donc une idée sur l’affaire… Pourtant vous n’avez rien vu, jeune homme… vous n’avez pas encore pénétré ici… — J’y pénétrerai. — J’en doute… La consigne est formelle. — J’y pénétrerai si vous me faites voir {{M.|Robert Darzac}}… Faites cela pour moi… Vous savez que nous sommes de vieux amis… Monsieur Fred… je vous en prie… Rappelez-vous le bel article que je vous ai fait à propos des « Lingots d’or ». Un petit mot à {{M.|Robert Darzac}}, s’il vous plaît ? La figure de Rouletabille était vraiment comique à voir en ce moment. Elle reflétait un désir si irrésistible de franchir ce seuil au delà duquel il se passait quelque prodigieux mystère ; elle suppliait avec une telle éloquence non seulement de la bouche et des yeux, mais encore de tous les traits, que je ne pus m’empêcher d’éclater de rire. Frédéric Larsan, pas plus que moi, ne garda son sérieux. Cependant, derrière la grille, Frédéric Larsan remettait tranquillement la clef dans sa poche. Je l’examinai. C’était un homme qui pouvait avoir une cinquantaine d’années. Sa tête était belle, aux cheveux grisonnants, au teint mat, au profil dur ; le front était proéminent ; le menton et<noinclude> <references/></noinclude> e58eua1luhnjsedjtflcf8s405h4xew Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/105 104 4984801 16032136 2026-09-10T23:58:38Z Obelon 4570 /* Corrigée */ 16032136 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|87}}</noinclude>cuillerées de farine ; battez d’abord la farine et les œufs ensemble dans un peu de lait, ensuite mettez-y le reste : mettez aussi sur les tranches du sel et du gingembre concassé ; il faut environ une heure de cuisson au four : alors servez-les. {{c|''Langues de mouton à la française.''<br>(''{{lang|en|Sheep’s tongues dressed in the french fashion.}}'')}} Coupez quelques oignons par tranches, et faites-les frire dans du beurre ; quand ils seront à moitié frits, jetez dessus un peu de farine, du persil haché, une gousse d’ail, du poivre, du sel, un peu de coulis et un petit verre de vin blanc ; laissez tout cela bouillir, jusqu’à ce que les oignons soient assez cuits ; alors ajoutez autant de langues de mouton que vous voudrez, qui aient été fendues, et que vous aurez fait bouillir séparément. Faites mijoter un quart d’heure dans son jus : garnissez avec du pain frit, et servez le tout ensemble. {{c|''Pieds de mouton en aspic.'' (''{{lang|en|Sheep’s trotters aspie.}}'')}} L’aspic veut dire une sauce piquante, ou une gelée, qui se fait généralement avec de l’estragon ou du vinaigre surare, du persil haché, des échalotes, des feuilles d’estragon, du poivre, du sel, de l’huile, de la moutarde et du citron. On peut l’employer comme sauce pour les pieds de mouton, ou pour toute sorte de viande froide : on peut servir à cette sauce la volaille et le gibier chaud ou froid.<noinclude> <references/></noinclude> 2353jjo466uxvshsdpfut2obl99s2zz Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/74 104 4984802 16032137 2026-09-10T23:59:56Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032137 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>les joues étaient rasés avec soin ; la lèvre, sans moustache, était finement dessinée ; les yeux, un peu petits et ronds, fixaient les gens bien en face d’un regard fouilleur qui étonnait et inquiétait. Il était de taille moyenne et bien prise ; l’allure générale était élégante et sympathique. Rien du policier vulgaire. C’était un grand artiste en son genre, et il le savait, l’on sentait qu’il avait une haute idée de lui-même. Le ton de sa conversation était d’un sceptique et d’un désabusé. Son {{corr|étange|étrange}} profession lui avait fait côtoyer tant de crimes et de vilenies qu’il eût été inexplicable qu’elle ne lui eût point un peu « durci les sentiments », selon la curieuse expression de Rouletabille. Larsan tourna la tête au bruit d’une voiture qui arrivait derrière lui. Nous reconnûmes le cabriolet qui, en gare d’Épinay, avait emporté le juge d’instruction et son greffier. — Tenez ! fit Frédéric Larsan, vous vouliez parler à {{M.|Robert Darzac}} ; le voilà ! Le cabriolet était déjà à la grille et Robert Darzac priait Frédéric Larsan de lui ouvrir l’entrée du parc, lui disant qu’il était très pressé et qu’il n’avait que le temps d’arriver à Épinay pour prendre le prochain train pour Paris, quand il me reconnut. Pendant que Larsan ouvrait la grille, {{M.|Darzac}} me demanda ce qui pouvait m’amener au Glandier dans un<noinclude> <references/></noinclude> 5t1zmly3oejmiz7s7hlzag5k0blr8ui Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/75 104 4984803 16032138 2026-09-11T00:02:35Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16032138 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>moment aussi tragique. Je remarquai alors qu’il était atrocement pâle et qu’une douleur infinie était peinte sur son visage. — {{Mlle|Stangerson}} va-t-elle mieux ? demandai-je immédiatement. — Oui, fit-il. On la sauvera peut-être. Il faut qu’on la sauve. Il n’ajouta pas « ou j’en mourrai », mais on sentait trembler la fin de la phrase au bout de ses lèvres exsangues. Rouletabille intervint alors : — Monsieur, vous êtes pressé. Il faut cependant que je vous parle. J’ai quelque chose de la dernière importance à vous dire. Frédéric Larsan interrompit : — Je peux vous laisser ? demanda-t-il à Robert Darzac. Vous avez une clef ou voulez-vous que je vous donne celle-ci ? — Oui, merci, j’ai une clef. Je fermerai la grille. Larsan s’éloigna rapidement dans la direction du château dont on apercevait, à quelques centaines de mètres, la masse imposante. Robert Darzac, le sourcil froncé, montrait déjà de l’impatience. Je présentai Rouletabille comme un excellent ami ; mais, dès qu’il sut que ce jeune homme était journaliste, {{M.|Darzac}} me regarda d’un air de grand reproche, s’excusa sur la nécessité où il était d’atteindre<noinclude> <references/></noinclude> pnsvmd86c8v863oh475i0lzi337e2z5 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/116 104 4984805 16032144 2026-09-11T02:55:25Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « d’huissiers, de records ligués contre lui. On juge que son adversaire, dans une Requête en lacération & brûlure contre le premier Mémoire du Sieur de Beaumarchais, s’est surtout prévalu de l’audace de ce client à se jouer de tout & à citer jusques à l’apocalypfe dans son Factum. Dans le reste de l’ouvrage, où il revient sur ses premieres discussions, il en veut violemment à Caillard, l’Avocat du Comte à Paris, & comme cet avocat est mort,... » 16032144 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>d’huissiers, de records ligués contre lui. On juge que son adversaire, dans une Requête en lacération & brûlure contre le premier Mémoire du Sieur de Beaumarchais, s’est surtout prévalu de l’audace de ce client à se jouer de tout & à citer jusques à l’apocalypfe dans son Factum. Dans le reste de l’ouvrage, où il revient sur ses premieres discussions, il en veut violemment à Caillard, l’Avocat du Comte à Paris, & comme cet avocat est mort, il le traite de la façon la plus indigne & la plus insolente. Pour cette fois il s’oublie, il ne se possede plus, il n’est plus plaisant ; c’est un enragé qui se livre sans mesure à toute sa fureur & se flatte, sans doute, que sa dent imprimée sur le cadavre de l’orateur percera jusqu’au client. Ce mémoire, où il n’y a que peu d’endroits spirituels & fins, ne vaut pas le premier à beau coup près, & a été enfanté dans l’accès de la passion la plus effrénée. On fait que ces deux mémoires ont été suivant l’arrêt du Parlement lacérés par un huissier de la cour, & l’auteur condamné à donner en réparation mille écus aux hôpitaux. On fait que par une fanfaronade bien digne de l’homme, le Sieur de Beaumarchais a dit que ce n’étoit pas assez, & en a envoyé deux mille. {{brn|1}} 23 Septembre 1778. Tous les amateurs & curieux de livres sont très fâchés que la bibliothéque de M. de Voltaire passe en Russie ; elle étoit précieuse, non par la beauté des éditions ou la rareté & la singularité des livres, mais par des notes de sa main dont ils étoient tous chargés. On dit que son Dictionnaire Encyclopédique en avoit à l’infini.<noinclude> <references/></noinclude> fa1213ppqu9ywistprcsndagjlm06hv 16032148 16032144 2026-09-11T03:13:34Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032148 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>d’huissiers, de records ligués contre lui. On juge que son adversaire, dans une Requête en lacération & brûlure contre le premier Mémoire du Sieur de Beaumarchais, s’est surtout prévalu de l’audace de ce client à se jouer de tout & à citer jusques à l’apocalypse dans son Factum. Dans le reste de l’ouvrage, où il revient sur ses premieres discussions, il en veut violemment à Caillard, l’Avocat du Comte à Paris, & comme cet avocat est mort, il le traite de la façon la plus indigne & la plus insolente. Pour cette fois il s’oublie, il ne se possede plus, il n’est plus plaisant ; c’est un enragé qui se livre sans mesure à toute sa fureur & se flatte, sans doute, que sa dent imprimée sur le cadavre de l’orateur percera jusqu’au client. Ce mémoire, où il n’y a que peu d’endroits spirituels & fins, ne vaut pas le premier à beau coup près, & a été enfanté dans l’accès de la passion la plus effrénée. On sait que ces deux mémoires ont été suivant l’arrêt du Parlement lacérés par un huissier de la cour, & l’auteur condamné à donner en réparation mille écus aux hôpitaux. On sait que par une fanfaronade bien digne de l’homme, le Sieur de Beaumarchais a dit que ce n’étoit pas assez, & en a envoyé deux mille. {{brn|1}} ''23 Septembre 1778.'' Tous les amateurs & curieux de livres sont très fâchés que la bibliothéque de {{M.|de}} Voltaire passe en Russie ; elle étoit précieuse, non par la beauté des éditions ou la rareté & la singularité des livres, mais par des notes de sa main dont ils étoient tous chargés. On dit que son Dictionnaire Encyclopédique en avoit à l’infini.<noinclude> <references/></noinclude> pkg73aj364fa1mpl8i5j790try5jsu5 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/119 104 4984806 16032145 2026-09-11T02:57:15Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « s’effectue, on décerne déjà le Prix à un M. Fontanes, jeune poëte, qui a prévenu l’annonce, & lû son ouvrage devant plusieurs académiciens avec les plus grands applaudissemens : seulement il est trop long, & il faudra qu’il l’élague. {{brn|1}} 27 Septembre 1778. Quoiqu’on connoisse depuis longtems combien les éloges prodigués dans les sociétés particulieres font trompeurs, on est cependant étonné à la lecture du Poëme des Mois de M. R... » 16032145 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>s’effectue, on décerne déjà le Prix à un M. Fontanes, jeune poëte, qui a prévenu l’annonce, & lû son ouvrage devant plusieurs académiciens avec les plus grands applaudissemens : seulement il est trop long, & il faudra qu’il l’élague. {{brn|1}} 27 Septembre 1778. Quoiqu’on connoisse depuis longtems combien les éloges prodigués dans les sociétés particulieres font trompeurs, on est cependant étonné à la lecture du Poëme des Mois de M. Roucher, comment on a pu tant exalter cet ouvrage. Il n’est point encore public, mais on en voit des chants imprimés qui confondent les lecteurs, & surtout ceux dont l’auteur par son débit avoit surpris l’admiration. Le style en est pur & correct, la rime heureuse & riche ; il est plein d’images & de poésie, les vers en font ronflans & harmonieux,& malgré ces qualités on ne peut en lire un chant sans fatigue & sans ennui : qu’y manque-t-il donc le don de plaire & surtout celui d’intéresser ! Il faut attendre, au surplus, qu’il paroisse dans sa totalité pour en juger l’ensemble plus pertinemment. Chaque chant est accompagné de notes fort longues & fort savantes, qui grossistent le livre de moitié. On y rencontre des choses qui ne font pas faites pour y être, & qui semblent n’y avoir été mises que pour prolonger ; telle est par exemple une dissertation sur l’exportation des bleds, inférée dans les notes du premier chant sur le mois de Mars ; telle est dans celui :d’Avril une longue tirade de M. Cabanis, jeune poëte âgé à peine de 20 ans, qui a entrepris la traduction de l’Illiade, & en a déja rendu<noinclude> <references/></noinclude> pv0tbytv70vlhx3e8d7u3l05ibeqjs4 16032162 16032145 2026-09-11T04:13:02Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032162 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>s’effectue, on décerne déjà le Prix à un {{M.|Fontanes}}, jeune poëte, qui a prévenu l’annonce, & lû son ouvrage devant plusieurs académiciens avec les plus grands applaudissemens : seulement il est trop long, & il faudra qu’il l’élague. {{brn|1}} ''27 Septembre 1778.'' Quoiqu’on connoisse depuis longtems combien les éloges prodigués dans les sociétés particulieres sont trompeurs, on est cependant étonné à la lecture du ''Poëme des Mois'' de {{M.|Roucher}}, comment on a pu tant exalter cet ouvrage. Il n’est point encore public, mais on en voit des chants imprimés qui confondent les lecteurs, & surtout ceux dont l’auteur par son débit avoit surpris l’admiration. Le style en est pur & correct, la rime heureuse & riche ; il est plein d’images & de poésie, les vers en sont ronflans & harmonieux, & malgré ces qualités on ne peut en lire un chant sans fatigue & sans ennui : qu’y manque-t-il donc ? le don de plaire & surtout celui d’intéresser ! Il faut attendre, au surplus, qu’il paroisse dans sa totalité pour en juger l’ensemble plus pertinemment. Chaque chant est accompagné de notes fort longues & fort savantes, qui grossissent le livre de moitié. On y rencontre des choses qui ne sont pas faites pour y être, & qui semblent n’y avoir été mises que pour prolonger ; telle est par exemple une dissertation sur l’exportation des bleds, insérée dans les notes du premier chant sur le mois de Mars ; telle est dans celui d’Avril une longue tirade de {{M.|Cabanis}}, jeune poëte âgé à peine de 20{{lié}}ans, qui a entrepris la traduction de l’Illiade, & en a déja rendu<noinclude> <references/></noinclude> 3a9na1u1dvcrbn6l4ggci51p00q4u25 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/121 104 4984807 16032146 2026-09-11T03:03:18Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032146 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|Mais lorsque tu n’as plus d’autre éclat que le tien, Lorsque de ton pouvoir mon sort n’attend plus rien, Je puis libre de crainte, ainsi que d’espérance, Bénir mon bienfaiteur & l’ami de la France.|sf}} <nowiki/> {{brn|1}} ''29 Septembre 1778.'' Un {{M.|de}} Montfort qui se dit cet ancien officier des deux Corps de l’Académie & de l’Artillerie de {{S. M.}} Sicilienne, aujourd’hui Ingénieur du Duc d’Orléans, & qui s’est fait donner l’adjonction de {{M.|l’Archer}} dans la direction des Plans du Roi à l’hôtel Royal des Invalides, y a établi depuis un an environ un attelier de voitures de carton : il prétend que ce carton n’est pas plus flexible que le bois, & en a toute la solidité, que son épaisseur n’est plus que de deux lignes dans les grandes voitures, qui sont huit fois plus légeres que les voitures ordinaires de la même grandeur ; qu’elles sont en outre élastiques, au point de céder aux plus violens chocs sans en être endommagés, sauf dans leur vernis. Il prétend qu’il regne encore la plus forte antipathie entre l’eau & ce vernis, que ces voitures sont à l’épreuve de l’humidité, & supportent indistinctement le froid & le chaud ; qu’elles doivent ces excellentes qualités à la préparation de la colle dont il se sert pour les construire. Ce carton est susceptible, comme le bois, d’être ferré ; il prend toutes les formes qu’on veut lui donner, & {{M.|de}} Montfort est actuellement occupé à faire pour le Duc d’Aumont une gondole qui contiendra 60{{lié}}personnes. Les brancards, les trains de ces voitures & les roues sont de bois, mais infiniment mieux traités que ceux des autres. Les premiers sont<noinclude> <references/></noinclude> lv6y5h1rrrw17sl02isuybwx842voee Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/91 104 4984808 16032147 2026-09-11T03:09:58Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032147 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Sulpice leur avoit déclaré qu’il ne vouloit pas l’enterrer en terre sainte. Je désire fort que vous n’ayez pas encore procédé à cet enterrement ; ce qui pourroit avoir des suites fâcheuses pour vous : & si l’inhumation n’est pas faite, comme je l’espere, vous n’avez qu’à déclarer que vous n’y pouvez procéder sans avoir des ordres exprès de ma part. J’ai l’honneur d’être bien sincérement, Monsieur, votre très humble & très obéissant serviteur ✝{{lié}}Evêque de Troyes. » {{brn|1}} ''27 Août 1778. Réponse du Prieur.'' {{d|À Scellieres, 3 Juin.|fs=90%}} Je reçois dans l’instant, Monseigneur, à trois heures après-midi, avec la plus grande surprise, la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire en date du jour d’hier 2{{lié}}Juin : il y a maintenant plus de 24{{lié}}heures que l’inhumation du corps de {{M.|de}} Voltaire est faite dans notre église en présence d’un peuple nombreux. Permettez-moi, Monseigneur, de vous faire le récit de cet événement, avant que j’ose vous présenter mes réflexions. Dimanche au soir 31{{lié}}Mai, {{M.|l'Abbé}} Mignot Conseiller au Grand Conseil, notre Abbé commandataire, qui tient à loyer un appartement dans l’intérieur de notre monastere, parce que son abbatiale n’est pas habitable, arrive en poste pour occuper cet appartement. Il me dit après les premiers complimens, qu’il avoit eu le malheur de perdre {{M.|de}} Voltaire son oncle, que ce Monsieur avoit désiré dans ses derniers momens d’être porté après sa mort à sa terre<noinclude> <references/></noinclude> 6x6vh0m3y03ppe42exumyedesjurdvo Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/653 104 4984809 16032149 2026-09-11T03:39:21Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16032149 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>raie, remarquable par sa propriété élec- trique. TORQUETTE n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la marée ; cette marée elle-même. TORRÉFACTION n. f. Action de torréfier. TORRÉFIER v. tr. Griller, rôtir : torréfier des grains de café. TORRENT n. m. Courant d’eau rapide et impétueux. Fig. Se dit de cer- taines choses par rapport à l’abondance : torrent de larmes, d’injures ; par rap- port à l’impétuosité : céder au torrent d’une révolution. TORRENTIEL, ELLE adj. Qui tombe par torrents : pluie torrentielle. TORRENTUEUX, EUSE adj. Qui a l’impétuosité d’un torrent : rivière torrentueuse. TORRIDE adj. ''Zone torride'', par- tie de la terre extrêmement chaude, située entre les deux tropiques. TORS, E adj. Tordu ou qui paraît l’être : fil tors, colonne torse. TORSADE n. f. Frange tordue en spirale, qu’on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les draperies, etc. TORSE n. m. Statue, figure tron- quée, sans tête, ni bras, ni jambes ; le tronc, le buste d’une personne. TORSION n. f. Action de tordre, état de ce qui est tordu. TORT n. m. Ce qui est contre le droit, la justice, la raison ; dommage, préjudice : faire du tort à quelqu’un. Loc. adv. '''À tort''', injustement ; '''à tort et à travers''', sans discernement. TORTICOLIS n. m. Douleur rhu- matismale qui a son siége dans les mus- cles du cou. TORTILLAGE n. m. Façon de s’exprimer confuse et embarrassée. TORTILLART adj. et n. m. Orme à bois noueux. TORTILLEMENT n. m. Action de tortiller ; état d’une chose tortillée. TORTILLER v. tr. Tordre à plusieurs tours. V. int. Fig. Chercher des détours, des subterfuges. Se tortiller v. pr. Se replier, se tordre, en parlant des reptiles, TORTILLON n. m. Bourrelet dis- posé sur la tête pour porter un fardeau ; linge tortillé en rond ; sorte de coiffure de paysanne. TORTIONNAIRE adj. Violent, ini- que : détention tortionnaire. TORTIS n. m. Assemblage de fils de chanvre, de laine, de soie, etc., tordus ensemble. TORTU, E adj. Contrefait, qui n’est pas droit : nez, arbre tortu. Fig. Qui manque de justesse esprit, raisonne- ment tortu. TORTUE n. f. Animal amphibie qui marche fort lentement, et dont le corps est couvert d’une grande écaille dure. Fig. ''À pas de tortue'', lentement. TORTUER v. tr. Rendre tortu : tor- tuer une broche, une épingle. Se tor- tuer v. pr. Devenir tortu. TORTUEUSEMENT adv. D’une manière tortueuse. TORTUEUX, EUSE adj. Qui fait plusieurs tours et retours : sentier tor- tueux. Fig. Qui manque de loyauté, de franchise : conduite tortueuse. TORTUOSITÉ n. f. Etat de ce qui est tortueux. + TORTURE n. f. Tourments que, dans certains cas, on faisait subir autrefois à un accusé avant et après sa condamnation. Fig. ''Se mettre l’esprit à la torture'', travailler avec une grande contention d’esprit ; ''mettre quelqu’un à la torture'', lui causer un embarras pénible ou une vive impatience. TORTURER v. tr. Faire éprouver la torture. TORY adj. et n. m. En Angleterre, royaliste conservateur. {{Dclf-}} Son opposé est ''Whig''. Pl. des ''torys'' ou ''tories''. TORYSME n. m. Opinion, parti des torys. TOSCAN, ANE adj. Ordre toscan, le plus simple des cinq ordres d’architecture. TOSTE n. m. V. ''Toast''. TOSTER v. int. Autre orthographe de ''touster''. TÔT adv. Promptement, vite. Sitôt que loc. conj. Dès que. TOTAL, ALE, AUX adj. Complet, entier : ruine totale. N. m. Assemblage de plusieurs parties formant un tout ; somme obtenue par l’addition. '''Au total, en total''' loc. adv. Tout compensé. TOTALEMENT adv. Entièrement, tout à fait. TOTALISER v. tr. Former un total par l’addition totalisez tous ces chiffres. Fig. : totaliser les avantages d’une position. TOTALITÉ n. f. Le total, le tout. TOTON n. m. Espèce de dé marqué de différentes lettres sur ses quatre faces latérales et tournant sur un pivot. Fig. Faire tourner quelqu’un comme un toton, le malmener. {{Dclf-}} Ne pas dire ''tonton''. TOUAGE n. m. Action de touer. TOUAILLE n. f. Essuie-main disposé sur un rouleau. TOUCAN n. m. Oiseau d’Amérique, dont le bec est fort gros.<noinclude> <references/></noinclude> 5dmsudwuf0fjz3uqh7ewhc6nbkqbal9 16032150 16032149 2026-09-11T03:39:29Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16032150 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>raie, remarquable par sa propriété électrique. '''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la marée ; cette marée elle-même. '''TORRÉFACTION''' n. f. Action de torréfier. '''TORRÉFIER''' v. tr. Griller, rôtir : ''torréfier des grains de café''. '''TORRENT''' n. m. Courant d’eau rapide et impétueux. ''Fig.'' Se dit de certaines choses par rapport à l’abondance : ''torrent de larmes, d’injures ;'' par rapport à l’impétuosité : ''céder au torrent d’une révolution''. '''TORRENTIEL, ELLE''' adj. Qui tombe par torrents : ''pluie torrentielle''. '''TORRENTUEUX, EUSE''' adj. Qui a l’impétuosité d’un torrent : ''rivière torrentueuse''. '''TORRIDE''' adj. ''Zone torride'', partie de la terre extrêmement chaude, située entre les deux tropiques. '''TORS, E''' adj. Tordu ou qui paraît l’être : ''fil tors, colonne torse''. '''TORSADE''' n. f. Frange tordue en spirale, qu’on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les draperies, etc. '''TORSE''' n. m. Statue, figure tronquée, sans tête, ni bras, ni jambes ; le tronc, le buste d’une personne. '''TORSION''' n. f. Action de tordre, état de ce qui est tordu. '''TORT''' n. m. Ce qui est contre le droit, la justice, la raison ; dommage, préjudice : ''faire du tort à quelqu’un''. Loc. adv. '''À tort''', injustement ; '''à tort et à travers''', sans discernement. '''TORTICOLIS''' n. m. Douleur rhumatismale qui a son siége dans les muscles du cou. '''TORTILLAGE''' n. m. Façon de s’exprimer confuse et embarrassée. '''TORTILLART''' adj. et n. m. Orme à bois noueux. '''TORTILLEMENT''' n. m. Action de tortiller ; état d’une chose tortillée. '''TORTILLER''' v. tr. Tordre à plusieurs tours. V. int. ''Fig.'' Chercher des détours, des subterfuges. '''Se tortiller''' v. pr. Se replier, se tordre, en parlant des reptiles. '''TORTILLON''' n. m. Bourrelet disposé sur la tête pour porter un fardeau ; linge tortillé en rond ; sorte de coiffure de paysanne. '''TORTIONNAIRE''' adj. Violent, inique : ''détention tortionnaire''. '''TORTIS''' n. m. Assemblage de fils de chanvre, de laine, de soie, etc., tordus ensemble. '''TORTU, E''' adj. Contrefait, qui n’est pas droit : ''nez, arbre tortu''. ''Fig.'' Qui manque de justesse esprit, raisonnement tortu. '''TORTUE''' n. f. Animal amphibie qui marche fort lentement, et dont le corps est couvert d’une grande écaille dure. ''Fig.'' ''À pas de tortue'', lentement. '''TORTUER''' v. tr. Rendre tortu : ''tortuer une broche, une épingle''. '''Se tortuer''' v. pr. Devenir tortu. '''TORTUEUSEMENT''' adv. D’une manière tortueuse. '''TORTUEUX, EUSE''' adj. Qui fait plusieurs tours et retours : ''sentier tortueux''. ''Fig.'' Qui manque de loyauté, de franchise : ''conduite tortueuse''. '''TORTUOSITÉ''' n. f. État de ce qui est tortueux. '''TORTURE'''{{DclfNote|PAGE|TORTURE}} n. f. Tourments que, dans certains cas, on faisait subir autrefois à un accusé avant et après sa condamnation. ''Fig.'' ''Se mettre l’esprit à la torture'', travailler avec une grande contention d’esprit ; ''mettre quelqu’un à la torture'', lui causer un embarras pénible ou une vive impatience. '''TORTURER''' v. tr. Faire éprouver la torture. '''TORY''' adj. et n. m. En Angleterre, royaliste conservateur. {{Dclf-}} Son opposé est ''Whig''. Pl. des ''torys'' ou ''tories''. '''TORYSME''' n. m. Opinion, parti des torys. '''TOSCAN, ANE''' adj. Ordre toscan, le plus simple des cinq ordres d’architecture. '''TOSTE''' n. m. V. ''Toast''. '''TOSTER''' v. int. Autre orthographe de ''touster''. '''TÔT''' adv. Promptement, vite. Sitôt que loc. conj. Dès que. '''TOTAL, ALE, AUX''' adj. Complet, entier : ''ruine totale''. N. m. Assemblage de plusieurs parties formant un tout ; somme obtenue par l’addition. '''Au total, en total''' loc. adv. Tout compensé. '''TOTALEMENT''' adv. Entièrement, tout à fait. '''TOTALISER''' v. tr. Former un total par l’addition totalisez tous ces chiffres. ''Fig.'' : ''totaliser les avantages d’une position''. '''TOTALITÉ''' n. f. Le total, le tout. '''TOTON''' n. m. Espèce de dé marqué de différentes lettres sur ses quatre faces latérales et tournant sur un pivot. ''Fig.'' Faire tourner quelqu’un comme un toton, le malmener. {{Dclf-}} Ne pas dire ''tonton''. '''TOUAGE''' n. m. Action de touer. '''TOUAILLE''' n. f. Essuie-main disposé sur un rouleau. '''TOUCAN''' n. m. Oiseau d’Amérique, dont le bec est fort gros.<noinclude> <references group=note/></noinclude> i6shd0khw6pxwajenbbpofe5lga73w8 16032151 16032150 2026-09-11T03:42:55Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16032151 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>raie, remarquable par sa propriété électrique. '''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la marée ; cette marée elle-même. '''TORRÉFACTION''' n. f. Action de torréfier. '''TORRÉFIER''' v. tr. Griller, rôtir : ''torréfier des grains de café''. '''TORRENT''' n. m. Courant d’eau rapide et impétueux. ''Fig.'' Se dit de certaines choses par rapport à l’abondance : ''torrent de larmes, d’injures ;'' par rapport à l’impétuosité : ''céder au torrent d’une révolution''. '''TORRENTIEL, ELLE''' adj. Qui tombe par torrents : ''pluie torrentielle''. '''TORRENTUEUX, EUSE''' adj. Qui a l’impétuosité d’un torrent : ''rivière torrentueuse''. '''TORRIDE''' adj. ''Zone torride'', partie de la terre extrêmement chaude, située entre les deux tropiques. '''TORS, E''' adj. Tordu ou qui paraît l’être : ''fil tors, colonne torse''. '''TORSADE''' n. f. Frange tordue en spirale, qu’on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les draperies, etc. '''TORSE''' n. m. Statue, figure tronquée, sans tête, ni bras, ni jambes ; le tronc, le buste d’une personne. '''TORSION''' n. f. Action de tordre, état de ce qui est tordu. '''TORT''' n. m. Ce qui est contre le droit, la justice, la raison ; dommage, préjudice : ''faire du tort à quelqu’un''. Loc. adv. '''À tort''', injustement ; '''à tort et à travers''', sans discernement. '''TORTICOLIS''' n. m. Douleur rhumatismale qui a son siége dans les muscles du cou. '''TORTILLAGE''' n. m. Façon de s’exprimer confuse et embarrassée. '''TORTILLART''' adj. et n. m. Orme à bois noueux. '''TORTILLEMENT''' n. m. Action de tortiller ; état d’une chose tortillée. '''TORTILLER''' v. tr. Tordre à plusieurs tours. V. int. ''Fig.'' Chercher des détours, des subterfuges. '''Se tortiller''' v. pr. Se replier, se tordre, en parlant des reptiles. '''TORTILLON''' n. m. Bourrelet disposé sur la tête pour porter un fardeau ; linge tortillé en rond ; sorte de coiffure de paysanne. '''TORTIONNAIRE''' adj. Violent, inique : ''détention tortionnaire''. '''TORTIS''' n. m. Assemblage de fils de chanvre, de laine, de soie, etc., tordus ensemble. '''TORTU, E''' adj. Contrefait, qui n’est pas droit : ''nez, arbre tortu''. ''Fig.'' Qui manque de justesse: ''esprit, raisonnement tortu''. '''TORTUE''' n. f. Animal amphibie qui marche fort lentement, et dont le corps est couvert d’une grande écaille dure. ''Fig.'' ''À pas de tortue'', lentement. '''TORTUER''' v. tr. Rendre tortu : ''tortuer une broche, une épingle''. '''Se tortuer''' v. pr. Devenir tortu. '''TORTUEUSEMENT''' adv. D’une manière tortueuse. '''TORTUEUX, EUSE''' adj. Qui fait plusieurs tours et retours : ''sentier tortueux''. ''Fig.'' Qui manque de loyauté, de franchise : ''conduite tortueuse''. '''TORTUOSITÉ''' n. f. État de ce qui est tortueux. '''TORTURE'''{{DclfNote|742|TORTURE}} n. f. Tourments que, dans certains cas, on faisait subir autrefois à un accusé avant et après sa condamnation. ''Fig.'' ''Se mettre l’esprit à la torture'', travailler avec une grande contention d’esprit ; ''mettre quelqu’un à la torture'', lui causer un embarras pénible ou une vive impatience. '''TORTURER''' v. tr. Faire éprouver la torture. '''TORY''' adj. et n. m. En Angleterre, royaliste conservateur. {{Dclf-}} Son opposé est ''Whig''. Pl. des ''torys'' ou ''tories''. '''TORYSME''' n. m. Opinion, parti des torys. '''TOSCAN, ANE''' adj. Ordre toscan, le plus simple des cinq ordres d’architecture. '''TOSTE''' n. m. V. ''Toast''. '''TOSTER''' v. int. Autre orthographe de ''touster''. '''TÔT''' adv. Promptement, vite. Sitôt que loc. conj. Dès que. '''TOTAL, ALE, AUX''' adj. Complet, entier : ''ruine totale''. N. m. Assemblage de plusieurs parties formant un tout ; somme obtenue par l’addition. '''Au total, en total''' loc. adv. Tout compensé. '''TOTALEMENT''' adv. Entièrement, tout à fait. '''TOTALISER''' v. tr. Former un total par l’addition totalisez tous ces chiffres. ''Fig.'' : ''totaliser les avantages d’une position''. '''TOTALITÉ''' n. f. Le total, le tout. '''TOTON''' n. m. Espèce de dé marqué de différentes lettres sur ses quatre faces latérales et tournant sur un pivot. ''Fig.'' Faire tourner quelqu’un comme un toton, le malmener. {{Dclf-}} Ne pas dire ''tonton''. '''TOUAGE''' n. m. Action de touer. '''TOUAILLE''' n. f. Essuie-main disposé sur un rouleau. '''TOUCAN''' n. m. Oiseau d’Amérique, dont le bec est fort gros.<noinclude> <references group=note/></noinclude> 3uj9spv0kgnoczip51djfrrczmpfgjh Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/102 104 4984810 16032157 2026-09-11T04:02:16Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032157 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>guerre. On voit aujourd’hui chez nos marchands d’estampes & toujours de l’agrément de la Police, ''l’Anglois de retour de Philadelphie,'' & ''la marchande Angloise réduite au produit de l’exportation de ses marchandises en Amérique.'' Le premier, maigre, décharné, sec, le bâton blanc à la main, les cheveux plats & mal peignés, est dans l’attitude d’un homme obligé de remonter ses culottes qui ne tiennent point sur ses hanches ; du reste, son accoutrement misérable & rétréci, sa figure allongée, son air d’humiliation, & toute l’habitude de son corps pouvant se soutenir à peine, peignent sa détresse. Quant à la femme, ce n’est gueres dans son genre qu’une repétition du premier, & par conséquent elle ne vaut pas l’autre. On court avec fureur après ces gravures enluminées, propres à amuser & réjouir les badauds. {{brn|1}} ''7 Septembre 1778.'' Pour dédommager le Duc de Chartres de la chanson satyrique où l’on le persifle, en voici une plus flatteuse : elle est intitulée le ''Déjeûner Anglois.'' Elle est sur l’air : ''Jupin un jour en fureur.'' {{pom|{{mpom|I.|c|fs=111%|m=0.5em}} J’ai souvent fait réflexion Que le matin d’une victoire Tous les favoris de la gloire Avoient le sommeil profond : Ainsi Condé, tel Alexandre, Aux champs d’Arbelle & de Rocroi {{em}}Dormoient dans la bonne foi, ''Bis.'' {{em}}Qu’on devoit les attendre, ''Bis.''|ds|m=1.5em}}<noinclude> <references/></noinclude> 6j75nc5ckjpma2gmu543ow0zspwnjqx Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/103 104 4984811 16032160 2026-09-11T04:08:39Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032160 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom| {{mpom|II.|c|fs=111%|m=0.5em}} Monseigneur, il faut vous lever Dit Foissi<ref>Nom de l’Ecuyer de {{S. A. S.}}</ref> chaud comme une braise, L’Amiral de la flotte Angloise Vous demande à déjeûner. Quoi, dit Bourbon, cet hérétique Vient visiter le Saint-Esprit ? {{em}}Par ma foi, sans contredit, ''Bis.'' {{em}}L’aventure est unique. ''Bis.'' {{mpom|III.|c|fs=111%|m=0.5em}} Qu’on s’apprête à le fêtoyer, Dit Bourbon à son équipage, Pour maître-d’hôtel de passage Je choisis un canonier. L’Amiral arrive & s’étonne De trouver tout prêt le repas ; {{em}}On traite jusqu’aux goujats, ''Bis.'' {{em}}Car Monseigneur l’ordonne. ''Bis.'' {{mpom|IV.|c|fs=111%|m=0.5em}} Pour mieux régaler les Anglois On joignit à la bonne chere Un excellent vin de tonnerre Que Mars fit tirer exprès ; Les têtes angloises tournerent Pour avoir vuidé maint flacon : {{em}}Parbleu ! le vin étoit bon, ''Bis.'' {{em}}Mais beaucoup en creverent. ''Bis.''|ss}}<noinclude> <references/></noinclude> 7uzmyy8836gte7dk42yvt1bca4kwv5m Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/1778/Août 0 4984812 16032164 2026-09-11T04:13:54Z Psephos 145984 Page créée avec « <pages index="De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu" from = 58 to = 99 fromsection = août tosection = août header = 1 prev = "[[../Juillet]]" next = "[[../Septembre]]" /> » 16032164 wikitext text/x-wiki <pages index="De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu" from = 58 to = 99 fromsection = août tosection = août header = 1 prev = "[[../Juillet]]" next = "[[../Septembre]]" /> aokz3cxg70pkkzslspqky8qzr6e594t Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/1778/Septembre 0 4984813 16032165 2026-09-11T04:15:07Z Psephos 145984 Page créée avec « <pages index="De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu" from = 99 to = 123 fromsection = septembre tosection = septembre header = 1 prev = "[[../Août]]" next = "[[../Octobre]]" /> » 16032165 wikitext text/x-wiki <pages index="De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu" from = 99 to = 123 fromsection = septembre tosection = septembre header = 1 prev = "[[../Août]]" next = "[[../Octobre]]" /> 0hrxt9vge7sve8zhf3uphkt2g96173m Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/415 104 4984814 16032204 2026-09-11T05:18:46Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16032204 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||L’ÉTERNITÉ DES ÂMES|381}}</noinclude>philosophie alexandrine ou la scolastique arabe qui en provenait, reprenait en quelque sorte son véritable bien, qu’il restait fidèle à l’esprit de sa race, que, même en s’inspirant des Grecs, il restait Juif. Au reste, en signalant ce que Spinoza a pu emprunter aux Grecs dans la doctrine de l’éternité des âmes, il ne faudrait pas oublier les différences profondes qui séparent sa doctrine de celle des Anciens, et tout ce qu’il y a aussi en elle d’origine cartésienne. On ne trouve chez les Grecs ni la définition du corps par la seule étendue, ni surtout l’affirmation de l’étendue comme substance ou réalité existant par elle-même au même titre que l’âme. Mais surtout il reste entre la conception grecque de l’âme et celle des philosophes issus de Descartes une différence qui à elle seule crée entre les deux conceptions une véritable opposition. Chez les Grecs l’âme est une cause motrice, qu’elle soit elle-même mobile ou immobile ; c’est elle qui meut directement le corps et a l’initiative du mouvement. Chez Descartes, au contraire, et surtout chez Spinoza, l’âme n’a plus d’action directe sur le corps ; le mouvement a une tout autre origine. L’âme est une chose dont toute la nature n’est que de penser, et le chapitre que Spinoza lui consacre est intitulé : ''{{lang|la|De Mente humana}}''. Ce n’est pas à l’Âme universelle de Plotin, cause motrice de l’univers, c’est uniquement à l’intelligence, à la seconde hypostase que se rattache la conception spinoziste. Par suite il n’est peut-être pas exagéré de dire que Spinoza reste par-dessus tout fidèle à l’esprit de Descartes, et que si l’on retrouve chez lui des vestiges de la pensée grecque, les idées qu’il a pu emprunter sont profondément modifiées, et que, tout compte fait, il est encore plus cartésien que péripatéticien ou alexandrin. Il y a dans le spinozisme des éléments de provenances très diverses réunis, maintenus et synthétisés par un principe commun qui en fait l’unité. Si l’on ne se défiait de la rigidité trompeuse des formules et de leur fausse exactitude, on dirait que dans cette philosophie les modes sont aristotéliciens, les attributs cartésiens, la substance juive. Quoi qu’il en soit, il nous paraît hors de doute que la pensée de Spinoza n’a pas été tout à fait exactement interprétée par<noinclude> <references/></noinclude> h2w15apcwb1uxck4emmew70rb03hprm Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/62 104 4984815 16032206 2026-09-11T05:22:16Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032206 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>y eut un raclement comme si, pendant deux ou trois secondes, le bateau avait frotté contre un mur. Mais il ne perçut cela qu’à une petite trépidation bizarre sous les pieds et n’entendit aucun bruit. Un passager qui se trouvait non loin de lui demanda : — Vous avez senti ? — Très bien. — Qu’est-ce que cela peut être ? — Un petit iceberg, sans doute ! Voilà le moment de décrocher nos ceintures en bouchon. Thouroude avait dit cela par plaisanterie et sans y croire, mais le passager devint blême. {{Corr|Qu’est-ce|— Qu’est-ce}} que vous venez de prétendre ? glapit-il. Vous croyez que ce choc ?… Et, brusquement, il s’élança sur le pont en hurlant : — Ciel !… Les machines ne marchent plus ! Le champion ne put s’empêcher de rire de sa peur. Toutefois, l’inconnu avait dit vrai. Les machines ne tournaient plus. La trépidation du bateau venait de cesser. Thouroude pensait : « Nous avons dû couper un petit voilier en deux. » Son premier souci fut d’aller aux renseignements. En se penchant à bâbord, il ne vit rien, bien que la nuit ne fût pas très sombre. À tribord, il lui sembla bien apercevoir, loin en arrière {{Corr|un|une}} masse confuse. Si c’était un iceberg qui venait d’érafler le ''Marseille'', la vitesse acquise avait entraîné celui-ci trop loin pour qu’il fût possible de distinguer nettement de quoi il s’agissait.<noinclude> <references/></noinclude> 3a4v3lgkjdsnqoukwgisptme5vrnmr8 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu/30 104 4984816 16032207 2026-09-11T05:22:46Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ce maître de la science prodigue si libéralement à toute sa secte, qui les propage ensuite, & les répand sur l’humanité entiere. On a déja dit que la secte des économistes appelloit la science par excellence les principes de leur doctrine ; ils ont déféré à M. de Mirabeau la qualité de maître comme à leur chef. {{brn|1}} 27 Octobre. Les rigoristes de Sorbonne ont observé avec grand foin la conduite de M. l’archevêque envers le roi de Danema... » 16032207 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>ce maître de la science prodigue si libéralement à toute sa secte, qui les propage ensuite, & les répand sur l’humanité entiere. On a déja dit que la secte des économistes appelloit la science par excellence les principes de leur doctrine ; ils ont déféré à M. de Mirabeau la qualité de maître comme à leur chef. {{brn|1}} 27 Octobre. Les rigoristes de Sorbonne ont observé avec grand foin la conduite de M. l’archevêque envers le roi de Danemarck, lorsque ce prince protestant y est venu. Ce prélat lui a proposé simplement d’aller voir le tombeau du cardinal fondateur de la maison ; entrés dans l’église, il a quitté cette majesté pour faire sa priere à Dieu : pendant ce temps, M. le maréchal de Richelieu s’est emparé du roi, & lui a expliqué le monument ; après quoi M. l’archevêque a rejoint ce dernier, & ils sont partis ensemble du lieu saint. Ils critiquent cette conduite. Ils prétendent que le prélat ne pouvoit, ni ne devoit communiquer en rien avec ce monarque divisé de communion, qu’il devoit encore moins l’introduire dans l’église, & que le foin qu’il avoit pris de ne pas paroître dans l’habit de cérémonial, qui, pour un archevêque, consiste dans le rochet & dans les attributs de sa dignité, indiquoit la séparation prescrite entr’eux par la religion. Ils assurent qu’il auroit traité un janséniste avec cette rigueur, quoique non aussi formellement anathématisé par l’église. Ces docteurs trouvent également mauvais que dans la thefe présentée au roi de Danemarck, on ait eu la lâche complaisance de rayer le mot heretier, répété en plusieurs endroits ; ils n’approuvent pas non plus le trône élevé à cette majesté, où elle s’est placée pendant cet acte, sinon de religion, au moins rou-<noinclude> <references/></noinclude> jnd0n4lgmsnwydmrcihe09rirkimzfo 16032261 16032207 2026-09-11T05:48:26Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032261 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ce ''maître de la science'' prodigue si libéralement à toute sa secte, qui les propage ensuite, & les répand sur l’humanité entiere. On a déja dit que la secte des économistes appelloit ''la science par excellence'' les principes de leur doctrine ; ils ont déféré à {{M.|de}} Mirabeau la qualité de ''maître'' comme à leur chef. {{brn|1}} ''27 Octobre.'' Les rigoristes de Sorbonne ont observé avec grand soin la conduite de {{M.|l’archevêque}} envers le roi de Danemarck, lorsque ce prince protestant y est venu. Ce prélat lui a proposé simplement d’aller voir le tombeau du cardinal fondateur de la maison ; entrés dans l’église, il a quitté cette majesté pour faire sa priere à Dieu : pendant ce temps, {{M.|le}} maréchal de Richelieu s’est emparé du roi, & lui a expliqué le monument ; après quoi {{M.|l’archevêque}} a rejoint ce dernier, & ils sont partis ensemble du lieu saint. Ils critiquent cette conduite. Ils prétendent que le prélat ne pouvoit, ni ne devoit communiquer en rien avec ce monarque divisé de communion, qu’il devoit encore moins l’introduire dans l’église, & que le soin qu’il avoit pris de ne pas paroître dans l’habit de cérémonial, qui, pour un archevêque, consiste dans le rochet & dans les attributs de sa dignité, indiquoit la séparation prescrite entr’eux par la religion. Ils assurent qu’il auroit traité un janséniste avec cette rigueur, quoique non aussi formellement anathématisé par l’église. Ces docteurs trouvent également mauvais que dans la these présentée au roi de Danemarck, on ait eu la lâche complaisance de rayer le mot ''{{lang|la|heretici,}}'' répété en plusieurs endroits ; ils n’approuvent pas non plus le trône élevé à cette majesté, où elle s’est placée pendant cet acte, sinon de religion, au moins rou-<noinclude> <references/></noinclude> h1uotiqwy9z2u6uzxnvo9s9libawsbg Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/416 104 4984817 16032208 2026-09-11T05:23:13Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16032208 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|382|PHILOSOPHIE MODERNE}}</noinclude>les historiens qui n’ont vu en elle que la doctrine de l’éternité impersonnelle. Sans doute il est exact de dire que les âmes humaines, selon l’''Éthique'', ne sont pas des substances ou des êtres indépendants existant par eux-mêmes de toute éternité. Elles ne sont que des modes éternels de la substance. Mais ces modes sont éternellement distincts. Ils sont conscients, ils sont des individus, ils ont dans la vie éternelle tout autant d’existence consciente et personnelle que nous pouvons en avoir dans la vie présente. Il y a peut-être là de quoi satisfaire les plus exigeants. En un sens il importe peut-être assez peu que nous soyons éternels comme substances ou comme modes, pourvu que notre conscience, telle qu’elle apparaît dans la vie présente au moment où nos facultés s’exercent de la façon la plus haute, soit éternelle. C’est donc bien la doctrine de l’éternité individuelle et personnelle que Spinoza a soutenue à sa manière, et cette théorie est déjà tout entière chez Plotin. On pourrait, semble-t-il, justifier des conclusions analogues en ce qui concerne la divinité elle-même. C’est peut être interpréter trop étroitement le spinozisme que de ne voir en Dieu, comme on l’a fait quelquefois, que la substance abstraite et impersonnelle. Sans doute le Dieu de Spinoza n’est connu de nous d’une façon claire et distincte que comme possédant les deux attributs de la pensée et de l’étendue. Mais il ne faudrait pas oublier qu’il en possède une infinité d’autres qui nous échappent, ou que nous ne connaissons pas clairement et distinctement. Ce serait forcer la pensée de Spinoza que d’essayer de dire quelque chose de ces autres attributs. Cependant, si différents que l’entendement et la volonté de Dieu soient de notre entendement et de notre volonté, rien ne peut faire qu’ils ne soient entendement et volonté. Et comme, ainsi qu’on l’a vu plus haut, Spinoza n’a parlé nulle part d’idées qui ne soient pas accompagnées de conscience, d’intelligible qui ne soit pas en même temps intelligence, il n’est peut-être pas interdit de supposer que son Dieu possède, lui aussi, une conscience et une personnalité, fort différentes sans doute de la nôtre, aussi différentes que le Chien, constellation céleste, l’est du chien aboyant, mais cependant analogues par quelque côté. Dans le ''{{lang|la|Tractatus}}''<noinclude> <references/></noinclude> 5tbxkg5pfyhh0gkit3c4vgtyaazs9fo Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/63 104 4984818 16032210 2026-09-11T05:25:15Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032210 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki /> À cause du froid, il n’y avait presque personne sur le pont. Les quelques passagers, qui étaient sortis du fumoir des premières, se demandaient les uns aux autres ce qui avait pu produire le choc. Au bout de quelques minutes, ne voyant aucun signe d’émotion à bord, ils rentrèrent et se remirent à jouer aux cartes. On entendait toujours le piano et la nuit était très calme. Thouroude interrogea, un peu plus loin, un officier mécanicien qui passait. Il ne savait rien non plus. Au poste des mécaniciens, l’arrêt brusque des machines avait réveillé les deux bordées qui dormaient. Les hommes étaient {{Cord|restées|restés}} dans leurs couchettes, échangeant des suppositions. Ils penchaient à croire qu’un des gros paliers de butée, qui avait montré des tendances à chauffer depuis le départ,<noinclude> <references/></noinclude> fjq5p9714ihzq55jw3uu39xm0utf4i1 16032211 16032210 2026-09-11T05:25:28Z Khardan 13512 16032211 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki /> À cause du froid, il n’y avait presque personne sur le pont. Les quelques passagers, qui étaient sortis du fumoir des premières, se demandaient les uns aux autres ce qui avait pu produire le choc. Au bout de quelques minutes, ne voyant aucun signe d’émotion à bord, ils rentrèrent et se remirent à jouer aux cartes. On entendait toujours le piano et la nuit était très calme. Thouroude interrogea, un peu plus loin, un officier mécanicien qui passait. Il ne savait rien non plus. Au poste des mécaniciens, l’arrêt brusque des machines avait réveillé les deux bordées qui dormaient. Les hommes étaient {{Corr|restées|restés}} dans leurs couchettes, échangeant des suppositions. Ils penchaient à croire qu’un des gros paliers de butée, qui avait montré des tendances à chauffer depuis le départ,<noinclude> <references/></noinclude> ldke5hcjx68htzzxyfbyux0md18ne3g Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/64 104 4984819 16032214 2026-09-11T05:30:10Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032214 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>avait nécessité un arrêt temporaire. Quand l’officier parla de collision, ils crurent tous qu’il plaisantait. L’officier allait à la chaufferie pour savoir. — Me permettez-vous de vous accompagner ? demanda Thouroude. — Ce n’est pas très réglementaire, mais venez. Ils tombèrent sur un graisseur qui montait de la machine. — Il y a une voie d’eau. Le paquebot vient de taper dans la glace. Pour l’instant, il n’y a encore de l’eau que dans les soutes avant, mais les pompes en ont tant qu’elles en peuvent boire et l’on vient de commander la manœuvre des portes des compartiments étanches. Suivi de Thouroude, l’officier dégringola les six étages d’échelles de la chaufferie. Les chauffeurs et les soutiers n’étaient pas émus. L’arrêt des machines leur permettait un repos que, d’habitude, ils ne connaissaient guère pendant les heures de service. Les chaudières trépidaient d’excès de pression. Les hommes appuyés sur leurs pelles, prenaient le frais sous les manches à air en causant. On ne voyait pas trace d’eau. On savait seulement qu’il y avait une avarie tout à fait à l’avant et qu’on venait de {{Corr|metre|mettre}} les grosses pompes en train. En remontant, Thouroude s’arrêta devant la salle des dynamos. Un électricien évoluait là dedans avec le plus grand flegme, sa burette d’une main, un paquet d’étoupe de l’autre. Les dynamos, bien installées sur le parquet de mosaïque ronflaient comme d’habitude. — Bon sang, dit-il simplement, {{tiret|pour|vu}}<noinclude> <references/></noinclude> cga48eaw6jb8z5z3hm65sg6dfzplzev Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/417 104 4984820 16032216 2026-09-11T05:31:08Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16032216 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||L’ÉTERNITÉ DES ÂMES|383}}</noinclude>''{{lang|la|theologico-politicus}}'', qu’on a peut-être trop isolé de l’''Éthique'', au chapitre {{rom|iv}}, Spinoza admet comme possible que Dieu communique avec son Fils d’âme à âme, et le charge d’apporter aux hommes la révélation. Dans l’''Éthique'' même il nous est dit que Dieu se comprend lui-même, « {{lang|la|se ipsum intelligit}} » (partie {{rom-maj|II}}, {{abr|Prop.|Proposition}} {{rom-maj|III}}, {{abr|coroll.|corollaire}}). La fin du scholie de la {{abr|Prop.|Proposition}} {{rom-maj|XXXIII}}, partie {{rom-maj|I}}, donne aussi beaucoup à réfléchir. On y voit que Spinoza préfère décidément la doctrine cartésienne d’une volonté antérieure et supérieure à l’intelligence, à la conception platonicienne et aristotélicienne d’un modèle idéal que la volonté divine s’efforcerait d’imiter. S’il corrige et transforme la théorie cartésienne, il prétend bien n’en pas abandonner l’essentiel. Sans doute il identifie à cette volonté l’entendement divin, mais on voit bien que Dieu lui apparaît surtout comme volonté et comme Puissance. Au fond sa pensée dominante est qu’il faut tout expliquer par la puissance divine. Comme philosophe il ne voit clairement en Dieu que la pensée et l’étendue infinies ; mais peut-être ce Dieu qui ne se laisse découvrir que sous ces deux idées est-il le même qui ne laissait apercevoir à Moïse que le pan de sa robe, l’être ineffable et terrible que nul être humain ne saurait contempler sans être frappé de mort. Son panthéisme n’est que l’exagération de son monothéisme, et il n’est peut-être pas exagéré de dire qu’en dernière analyse le Dieu de Spinoza présente quelques ressemblances avec ce Jéhovah qui disait : ''{{lang|la|Ego sum qui sum}}''.<noinclude> <references/></noinclude> kttorff7co77p36kwr2i1uvqwkdeqtg L’éternité des âmes dans la philosophie de Spinoza 0 4984821 16032217 2026-09-11T05:33:54Z Yland 11394 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu" from=405 to=417 header=1/> [[Catégorie:Histoire de la philosophie]] [[Catégorie:Philosophie]] [[Catégorie:Baruch Spinoza]] [[Catégorie:Études]] » 16032217 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu" from=405 to=417 header=1/> [[Catégorie:Histoire de la philosophie]] [[Catégorie:Philosophie]] [[Catégorie:Baruch Spinoza]] [[Catégorie:Études]] gdt8zptgau6ymtrzxep8hl9qmqac9m4 Livre:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu 112 4984822 16032218 2026-09-11T05:34:06Z Rafavannay 131027 création de l'index Livre 16032218 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[La Dragonne]] |Sous_titre=roman |Volume= |Auteur=[[Auteur:Alfred Jarry|Alfred Jarry]] |Traducteur= |Editeur_scientifique=[[Auteur:Jean Saltas|Jean Saltas]] |Illustrateur= |Editeur={{Éditeur|Gallimard}} |School= |Lieu=Paris |Annee=1943 |Publication= |Bibliotheque=[https://bib.rero.ch/global/documents/434809 RERO+] |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=11 |Avancement=MS |Compilation=false |Pages=<pagelist /> |Tomes= |Sommaire= |Epigraphe= |Width= |Css= }} jwhpdxdhycpyjtzqahjxo2i25vjesxa 16032224 16032218 2026-09-11T05:39:52Z Rafavannay 131027 modif index 16032224 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[La Dragonne]] |Sous_titre=roman |Volume= |Auteur=[[Auteur:Alfred Jarry|Alfred Jarry]] |Traducteur= |Editeur_scientifique=[[Auteur:Jean Saltas|Jean Saltas]] |Illustrateur= |Editeur={{Éditeur|Gallimard}} |School= |Lieu=Paris |Annee=1943 |Publication= |Bibliotheque=[https://bib.rero.ch/global/documents/434809 RERO+] |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=11 |Avancement=MS |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to12="—" 5="Couv." 9="Faux-Titre" 11="Titre" 13=7 82="—" 154="—" 189="TdM" 190to200="—"/> |Tomes= |Sommaire={{Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/189}} |Epigraphe={{Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/11}} |Width= |Css= }} q694cz2b0n0gd6tu3090gkox78cmnsv 16032238 16032224 2026-09-11T05:42:35Z Rafavannay 131027 16032238 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[La Dragonne]] |Sous_titre=roman |Volume= |Auteur=[[Auteur:Alfred Jarry|Alfred Jarry]] |Traducteur= |Editeur_scientifique=[[Auteur:Jean Saltas|Jean Saltas]] |Illustrateur= |Editeur={{Éditeur|Gallimard}} |School= |Lieu=Paris |Annee=1943 |Publication= |Bibliotheque=[https://bib.rero.ch/global/documents/434809 RERO+] |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=11 |Avancement=MS |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to12="—" 5="Couv." 9="Faux-Titre" 11="Titre" 13=7 84="—" 154="—" 189="TdM" 190to200="—"/> |Tomes= |Sommaire={{Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/189}} |Epigraphe={{Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/11}} |Width= |Css= }} rhy8g7qbj4rhi5sp7gbi5rtit3hw5p7 16032546 16032238 2026-09-11T10:40:36Z Rafavannay 131027 ajout de NOTOC 16032546 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[La Dragonne]] |Sous_titre=roman |Volume= |Auteur=[[Auteur:Alfred Jarry|Alfred Jarry]] |Traducteur= |Editeur_scientifique=[[Auteur:Jean Saltas|Jean Saltas]] |Illustrateur= |Editeur={{Éditeur|Gallimard}} |School= |Lieu=Paris |Annee=1943 |Publication= |Bibliotheque=[https://bib.rero.ch/global/documents/434809 RERO+] |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=11 |Avancement=MS |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to12="—" 5="Couv." 9="Faux-Titre" 11="Titre" 13=7 84="—" 154="—" 189="TdM" 190to200="—"/> |Tomes= |Sommaire={{Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/189}} __NOTOC__ |Epigraphe={{Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/11}} |Width= |Css= }} 9fjqert2qrq45tx0d7id1bqdqzeftb5 Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/65 104 4984823 16032219 2026-09-11T05:34:36Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032219 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|pour|vu}} qu’ils continuent d’en bas à nous envoyer de la vapeur ! Ce serait sinistre, cette grande carcasse de bateau dans le noir… Thouroude repartit aux nouvelles. Un grand nombre de passagers étaient maintenant montés sur le pont. D’autres, plus ou moins vêtus, couraient dans les couloirs, allant taper à la porte de leurs amis pour les réveiller. Une inquiétude véritable s’était répandue à bord. Des femmes pleuraient. Des hommes, très animés, en bras de chemise, grimpaient les escaliers quatre à quatre, formaient des groupes où s’échangeaient les informations les plus folles. En passant dans un couloir de seconde classes, Thouroude vit un grand bonhomme à barbe qui, dans sa cabine, faisait sa malle consciencieusement, comme si le ''Marseille'' allait aborder au dock. Le champion continua son chemin. Il n’avait plus qu’une idée maintenant, rejoindre Tournesol et Capderousse, car il {{Corr|commenait|commençait}} à trouver que les événements prenaient une allure très sérieuse et, dans ces moments-là, on éprouve toujours le besoin de se rapprocher de ceux que l’on connaît, quand il ne devrait rien en résulter d’utile. Quelques garçons de cabines étaient rassemblés au bas du grand escalier, près de la porte du sous-commissaire. Ils écoutaient une femme de chambre déclarant que son mari, un des charpentiers du bord, venait de la prévenir d’avoir à se tenir prête. Celui-ci avait accompagné les ingénieurs dans leur inspection des cales, et les techniciens avaient nettement déclaré que le ''Marseille'' ne pourrait plus flotter deux heures. Deux heures… Un paquebot aussi<noinclude> <references/></noinclude> b09ta5cutscjblicteu8saie001rphr Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/66 104 4984824 16032223 2026-09-11T05:39:01Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032223 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>énorme, aussi magnifique !… Thouroude n’en revenait pas, ne pouvait admettre cette idée. Il n’avait pas peur, bien sûr, mais la nouvelle lui causait une impression d’anéantissement. Jamais il n’eût cru qu’il pût être mêlé à une aventure pareille. Et, tout de suite, le souvenir de ses camarades lui revint. Il ne s’agissait pas de les perdre dans la confusion qui allait peut-être régner sur le transatlantique. Est-ce qu’on savait ce qui pouvait se passer dans ces cas-là ?… Thouroude consulta sa montre-bracelet : onze heures et demie. Il y avait plus d’une heure déjà que le paquebot avait touché l’iceberg. Et comme il se précipitait vers sa cabine, il aperçut Tournesol. Le masseur semblait agité et inquiet. En voyant le champion, il cria : — Où étais-tu donc, nom d’un chien ! Nous te cherchions partout. Tu connais la nouvelle ? — Probable ! Il y a une heure que je cours de droite et de gauche pour savoir, si oui ou non, nous allons embarquer dans les chaloupes. Où est Capderousse ? — Me voici ! cria le Marseillais, de sa voix sonore. Hein ! crois-tu, quel malheur, un si beau bateau, et qui porte le nom de ma ville natale !… C’était surtout ce détail qui semblait navrer le brave {{Corr|garon|garçon}}, comme s’il oubliait que sa propre existence se trouvait en jeu. Les trois amis se concertèrent sur ce qu’il convenait de faire. Il devenait très difficile d’avancer. Les différents ponts étaient maintenant encombrés. On avait donné l’ordre de faire monter tous les passagers avec les ceintures de<noinclude> <references/></noinclude> 8s9f1rso9x3n7lpvbq1shak6e27d1f0 Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/1 104 4984825 16032226 2026-09-11T05:40:23Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032226 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/2 104 4984826 16032227 2026-09-11T05:40:28Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032227 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/4 104 4984827 16032228 2026-09-11T05:40:58Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032228 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/10 104 4984828 16032229 2026-09-11T05:41:08Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032229 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/8 104 4984829 16032230 2026-09-11T05:41:13Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032230 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/7 104 4984830 16032231 2026-09-11T05:41:18Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032231 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/6 104 4984831 16032232 2026-09-11T05:41:23Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032232 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/3 104 4984832 16032233 2026-09-11T05:41:28Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032233 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/154 104 4984833 16032234 2026-09-11T05:41:51Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032234 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/84 104 4984834 16032235 2026-09-11T05:42:14Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032235 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/67 104 4984835 16032236 2026-09-11T05:42:21Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032236 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>sauvetage qui se trouvaient dans chaque cabine. Les employés comptables, dirigés par le commissaire, montaient de petits sacs lourds et les rangeaient sur le pont. C’étaient les espèces d’or et d’argent que l’on enlevait du coffre-fort en vue du sauvetage. Un des commis des postes apprit à Tournesol que la grande soute aux {{Corr|dépéches|dépêches}} était noyée et que depuis une demi-heure le télégraphe envoyait le signal de détresse sans arrêter. La terreur qui commençait à gagner à peu près tout le monde se manifestait par une agitation extrême, sans désordre encore pourtant. Une femme arrêta Thouroude par le bras pour lui dire, avec des sanglots : — Monsieur, je suis mère de famille, je ne peux pas mourir, je n’ai pas le droit. Occupez-vous de moi, je vous en supplie ! Le champion la rassura de son mieux et lui donna un coup de main. — Mais madame, répétait Capderousse, il ne s’agit pas de mourir. Tout au plus ferons-nous un petit voyage en canot. Ça change un peu de ces grands palaces flottants, où l’on finit par s’ennuyer. — Dis donc, lui soufflait Tournesol, tu vas peut-être un peu fort, quand même !… Plus loin, il leur fallut aider deux vieilles dames qui les accrochèrent au passage. Elles n’arrivaient pas à s’affubler de leurs ceintures de sauvetage. À l’avant, les émigrants étaient dans une {{Corr|effecvescence|effervescence}} bien plus grande encore. Leur foule, à première vue, semblait impénétrable. Ils auraient sûrement tout envahi et causé une panique indescriptible si des matelots, {{tiret|com|mandés}}<noinclude> <references/></noinclude> 8wa58fupeagokcz1gqvkfc7r7lp89s0 Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/361 104 4984836 16032237 2026-09-11T05:42:32Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16032237 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|question {{rom|ix}}}}.|351}}</noinclude>verain, mais il a réservé cette place à l’élément qui est moins passionné que le troisième et plus passionné que le premier, en même temps qu’il est plus raisonnable que le troisième et moins raisonnable que le premier. Un tel ordre maintient parfaitement l’analogie des consonnances. Le principe irascible est au principe raisonnable ce que l’hypate est à la quarte, et ce même principe est à l’élément concupiscible ce que la nète est à la quinte. D’autre part l’élément raisonnable est à l’élément concupiscible ce que l’hypate est à la nète : c’est-à-dire, il représente l’octave. Mais si de force nous mettons la raison au milieu, la colère se trouvera trop loin du désir ; et, précisément, quelques philosophes prétendent, en raison de l’analogie de ces deux éléments l’un avec l’autre, qu’ils n’en font qu’un seul. {{Ancre|9-2|2}}. À un autre point de vue, il est ridicule d’assigner aux places un premier, un dernier rang, un rang du milieu, quand on voit que dans une lyre l’hypate est la plus haut placée et la première, et que dans une flûte cette même hypate est en bas et la dernière. De plus la mèse, à quelque endroit de la lyre qu’on la place, rend toujours un même son, plus aigu que l’hypate, plus grave que la nète. L’œil chez tous les animaux n’a pas la même place, mais chez tous, et à quelque endroit qu’il se trouve, il est également l’organe naturel de la vue. De même qu’un pédagogue, bien que marchant derrière ses élèves et non pas devant eux, est dit leur conducteur, de même que l’on voyait le chef des Troyens {{Poem|Tantôt marcher en tête et dans les premiers rangs, Tantôt porter un ordre aux derniers combattants<ref>''{{abr|Iliad.|Iliade}}'', {{rom-maj|XI}}, 64.</ref>,|df|fs=90%|m=1.6em|mg=10%}} {{SA/o|mais qu’à une place ou à l’autre, il restait le premier et conservait la suprématie ; de même il faut que les parties constitutives de l’âme ne soient pas condamnées forcément à occuper telle ou telle place, à recevoir tel ou tel nom. Leur puissance et leur analogie doivent les classer. En effet, que}}<noinclude> <references/></noinclude> l2mx1f6cq1wcgi1iatidfyxndh6dn9g Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/190 104 4984837 16032240 2026-09-11T05:42:45Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032240 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/192 104 4984838 16032241 2026-09-11T05:42:56Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032241 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/193 104 4984839 16032242 2026-09-11T05:43:03Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032242 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/194 104 4984840 16032243 2026-09-11T05:43:09Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032243 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/195 104 4984841 16032244 2026-09-11T05:43:15Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032244 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/196 104 4984842 16032245 2026-09-11T05:43:25Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032245 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/197 104 4984843 16032246 2026-09-11T05:43:31Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032246 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/198 104 4984844 16032247 2026-09-11T05:43:37Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032247 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/199 104 4984845 16032248 2026-09-11T05:43:43Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032248 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/200 104 4984846 16032249 2026-09-11T05:43:51Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032249 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/191 104 4984847 16032250 2026-09-11T05:44:07Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16032250 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn La Dragonne 0 4984848 16032252 2026-09-11T05:45:05Z Rafavannay 131027 Rafavannay a déplacé la page [[La Dragonne]] vers [[La Dragonne/Présentation]] : Un fac-similé complet de La Dragonne a été versé 16032252 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION [[La Dragonne/Présentation]] 0qn035o7hqgmllm6mu7v37e9r8645sx 16032256 16032252 2026-09-11T05:45:47Z Rafavannay 131027 création de la page principale 16032256 wikitext text/x-wiki <pages index="Jarry - La Dragonne, 1943.djvu" /> s8e90gxa34wjjmd996anupgn39uh1sf Discussion:La Dragonne 1 4984849 16032254 2026-09-11T05:45:05Z Rafavannay 131027 Rafavannay a déplacé la page [[Discussion:La Dragonne]] vers [[Discussion:La Dragonne/Présentation]] : Un fac-similé complet de La Dragonne a été versé 16032254 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION [[Discussion:La Dragonne/Présentation]] jcqnwbl55155g5e0dh4sq1w4x4wn8n4 Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/68 104 4984850 16032257 2026-09-11T05:45:48Z Khardan 13512 /* Corrigée */ 16032257 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|com|mandés}} par deux quartiers-maîtres énergiques, n’avaient été postés à toutes les échelles pour empêcher cette cohue d’Italiens, de Hongrois, de Polonais et de Levantins de prendre d’assaut les ponts supérieurs. Un clergyman dévoué, monté sur un des treuils de la grande écoutille, haranguait la foule et prêchait le calme, mais on ne l’écoutait guère et la plupart d’ailleurs ne le comprenaient pas du tout. Les trois amis ne pouvaient que très difficilement se frayer un passage. Des mains les retenaient. Des bouches tordues d’angoisse demandaient : — Est-ce qu’on sombre ?… Est-ce qu’on va sombrer ?… — Vous êtes fous ! répondait Capderousse. Un bateau comme le ''Marseille'' ne peut sombrer. Ils réussirent cependant à gagner la pointe extrême du transatlantique, histoire de juger la situation par eux-mêmes. De là, l’inclinaison était très perceptible. L’avant s’était enfoncé d’au moins quatre mètres depuis la collision. Thouroude grimpa sur le gaillard et, debout sur l’une des grosses ancres, se pencha. — Pas d’erreur, dit-il, l’eau a déjà noyé les hublots inférieurs. Nous n’en avons plus pour longtemps ! Capderousse et Tournesol étaient consternés. Thouroude, de sa position, en regardant vers l’{{Corr|arirère|arrière}}, voyait le bateau en enfilade. Il contempla un instant cette masse imposante et paraissait plus énorme que jamais. Une rumeur puissante et confuse, une sorte de fourmillement terrible de calamité se discernaient là-bas. La mer n’avait jamais paru si immense et si noire. Et<noinclude> <references/></noinclude> 7onyx5shxmdq2x83tkiuksf0ea1fquq Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/9 104 4984851 16032258 2026-09-11T05:46:39Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la page 16032258 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" /></noinclude><nowiki/> {{TCP|'''LA DRAGONNE'''|200}}<noinclude> <references/></noinclude> 6xhbvu43pswm1n10pv7w0qeurwitbxy Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/362 104 4984852 16032259 2026-09-11T05:47:42Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16032259 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|352|{{sc|questions platoniques}},}}</noinclude>{{SA/f|dans le corps humain la raison soit installée en première place, c’est par accident. Mais ce qui est certain, c’est que le rôle de cette même raison est le premier et le plus important. À l’égard du principe concupiscible la raison est dans le rapport de la mèse à l’hypate, et elle est avec le principe irascible dans la proportion de la nète : en ce sens que la raison relâche et tend tour à tour. Elle produit entièrement l’accord et l’harmonie, en retranchant l’excès de l’irascible et celui du concupiscible, et en empêchant aussi qu’ils ne s’appesantissent tout à fait et ne tombent dans l’engourdissement : car c’est le juste milieu qui détermine la modération et la symétrie. Ou plutôt, la fin que se propose la faculté raisonnante, c’est de mettre dans les passions ces sortes de milieux qu’on appelle « essences sacrées » : lesquelles rattachent les extrêmes à la raison et rattachent les unes aux autres par l’effet de la raison même. En effet, dans l’attelage ce n’est pas le meilleur des deux chevaux qui est placé au milieu. Ce n’est pas non plus à celui qui dirige qu’il faut donner la place extrême<ref>Ricard et la traduction latine entendent : « la place la plus élevée ».</ref>. Le milieu doit être la place où se tempère ce qu’il y a d’excessif dans la vitesse et dans la lenteur des coursiers. De cette manière, la force de la raison, se rendant maîtresse des passions et de leurs mouvements désordonnés, les range autour d’elle-même sous les lois de la modération, de manière à établir le juste milieu entre l’insuffisance et l’excès.}}<noinclude> <references/></noinclude> gwarezhtzp96r3birj7xbjqs8xh2ass Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/Additions 1768/Octobre 0 4984853 16032263 2026-09-11T05:49:34Z Psephos 145984 Page créée avec « <pages index = "De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu" from = 24 to = 31 fromsection = octobre tosection = octobre header = 1 prev = [[../Septembre]] next = [[../Décembre]] /> » 16032263 wikitext text/x-wiki <pages index = "De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu" from = 24 to = 31 fromsection = octobre tosection = octobre header = 1 prev = [[../Septembre]] next = [[../Décembre]] /> gpapevf2br65wjek7a55fja23ibxgn1 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/146 104 4984854 16032268 2026-09-11T05:59:25Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « de son, à compter du 1. Janvier 1779, & que le poids de la ration du soldat, tant dans le Royaume que dans les armées, demeurera constamment fixé à 24 onces cuit & raffis ; la retenue sur la solde continuant de lui être faite sur le pied de 24 deniers par ration, &c. Ce nouvel arrangement ne peut que rendre M. le Prince de Montbarrey très agréable aux troupes, & entre dans son plan de se faire aimer à quelque prix que ce soit. L’ordonnance est du 18... 16032268 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>de son, à compter du 1. Janvier 1779, & que le poids de la ration du soldat, tant dans le Royaume que dans les armées, demeurera constamment fixé à 24 onces cuit & raffis ; la retenue sur la solde continuant de lui être faite sur le pied de 24 deniers par ration, &c. Ce nouvel arrangement ne peut que rendre M. le Prince de Montbarrey très agréable aux troupes, & entre dans son plan de se faire aimer à quelque prix que ce soit. L’ordonnance est du 18 Septembre 1778. Ce qui prouve l’instabilité de ce Département, comme des autres, c’est une nouvelle ordonnance, qui porte augmentation dans le corps de la Maréchauffée, réduit il y a six mois : elle est du 3 Octobre dernier. 27 Octobre 1778. On a vu par la réponse du Comte de Lauraguais à M. Necker, que ce Seigneur se proposoit d’écrire au Comte de Maurepas if l’avoit fait & lui avoit envoyé copie de la premiere. Il montre une lettre du Ministre qui en paroît enchanté, la trouve très spirituelle, très-fine, pleine de sel & de bonne plaisanterie ; il convient qu’elle est un peu méchante, mais que sa gaîté doit faire passer tout cela il lui promet d’interpofer ses bons offices pour empêcher qu’elle n’ait des fuites facheuses. Depuis, M. de Maurepas a adressé une feconde lettre au Comte de Lauraguais, où il lui parle de l’imposfibilité de parer le coup, & l’exhorte à aller en exil, en lui promettant que cela ne fera pas long. Il ne faut que deux lettres pareilles pour juger parfaitement du caractere du Comte de<noinclude> <references/></noinclude> jw0wzdt8p6drg264dzy4o34tdbvqgru 16032270 16032268 2026-09-11T06:15:09Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16032270 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>de son, à compter du {{lié|1. Janvier 1779}}, & que le poids de la ration du soldat, tant dans le Royaume que dans les armées, demeurera constamment fixé à 24{{lié}}onces cuit & rassis ; la retenue sur la solde continuant de lui être faite sur le pied de 24{{lié}}deniers par ration, &c. Ce nouvel arrangement ne peut que rendre {{M.|le}} Prince de Montbarrey très agréable aux troupes, & entre dans son plan de se faire aimer à quelque prix que ce soit. L’ordonnance est du 18 Septembre 1778. Ce qui prouve l’instabilité de ce Département, comme des autres, c’est une nouvelle ordonnance, qui porte augmentation dans le corps de la Maréchaussée, réduit il y a six mois : elle est du 3{{lié}}Octobre dernier. {{brn|1}} ''27 Octobre 1778.'' On a vu par la réponse du Comte de Lauraguais à {{M.|Necker}}, que ce Seigneur se proposoit d’écrire au Comte de Maurepas : il l’avoit fait & lui avoit envoyé copie de la premiere. Il montre une lettre du Ministre qui en paroît enchanté, la trouve très-spirituelle, très-fine, pleine de sel & de bonne plaisanterie ; il convient qu’elle est un peu méchante, mais que sa gaîté doit faire passer tout cela : il lui promet d’interposer ses bons offices pour empêcher qu’elle n’ait des suites facheuses. Depuis, {{M.|de}} Maurepas a adressé une seconde lettre au Comte de Lauraguais, où il lui parle de l’impossibilité de parer le coup, & l’exhorte à aller en exil, en lui promettant que cela ne sera pas long. Il ne faut que deux lettres pareilles pour juger parfaitement du caractere du Comte de<noinclude> <references/></noinclude> ith20aau0t99owungdeudi2e51alpfm Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/124 104 4984855 16032271 2026-09-11T06:18:55Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « qu’on a dit, que les mandeuvres exécutées par ordre du Maréchal de Broglio, suivant sa nouvelle tactique, n’ont pas eu l’approbation du grand nombre des officiers Généraux : ce Général étoit pour l’ordre profond, c’est-à-dire, pour attaquer par colonnes d’une grande profondeur, au lieu de suivre l’ordre mince, qui consiste à se former en lignes très étendues sur quelques hommes de hauteur seulement. {{brn|1}} 4 Octobre 1778. Quoique M.... » 16032271 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>qu’on a dit, que les mandeuvres exécutées par ordre du Maréchal de Broglio, suivant sa nouvelle tactique, n’ont pas eu l’approbation du grand nombre des officiers Généraux : ce Général étoit pour l’ordre profond, c’est-à-dire, pour attaquer par colonnes d’une grande profondeur, au lieu de suivre l’ordre mince, qui consiste à se former en lignes très étendues sur quelques hommes de hauteur seulement. {{brn|1}} 4 Octobre 1778. Quoique M. l’abbé Mignot, neveu de M. de Voltaire, ainsi que M. d’Ornoy, n’ait eu qu’une somme de 100,000 livres pour sa portion de cet héritage, à laquelle le vieillard de Ferney les a réduits, tandis que Madame Denis a recueilli 80,000 livres de rentes & 400,000 livres d’argent comptant, le premier se pique de générosité : il a commandé un maufolée, qu’il doit placer dans son abbaye de Scerrieres en l’honneur de M. de Voltaire. Il s’enfuit que l’abbé Mignot renonce à envoyer les cendres de son oncle à Ferney, & se propose de les conserver à perpétuité. C’est un nommé Clodion, Sculpteur, qui est chargé du monument. Le Prieur, que le Clergé vouloit faire expulser par son Général, l’abbé de Pontigny, fier de la protection du Gouvernement, est aujourd’hui tout entier dans les intérêts du parti des Philosophes. Il a triomphé absolument de la persécution élevée contre lui, & le comité minisseriel tenu entre le Comte de Maurepas, M. Amelot & M. Necker, relativement à tout ce qui a concerné cette affaire, depuis la maladie de M. de Voltaire jusqu’au dernier effort tenté par les Curés, dirige toutes les démarches nou-<noinclude> <references/></noinclude> a7izao488rlos15u4kr5m5qe3pqa7l1 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/125 104 4984856 16032273 2026-09-11T06:20:05Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « velles & y préside. C’est à ce comité qu’a recours aujourd’hui l’Académie Françoise pour faire faire le service qu’elle attend avant de procéder à l’élection d’un successeur de M. de Voltaire ; mais cette grace est plus difficile à obtenir à cause de la capitale, où il doit avoir lieu, où s’est passé, le scandale & où se trouve en quelque forte le Clergé réuni. {{brn|1}} 5 Octobre 1778. L’abbé sabineau est un Janséniste renom... » 16032273 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>velles & y préside. C’est à ce comité qu’a recours aujourd’hui l’Académie Françoise pour faire faire le service qu’elle attend avant de procéder à l’élection d’un successeur de M. de Voltaire ; mais cette grace est plus difficile à obtenir à cause de la capitale, où il doit avoir lieu, où s’est passé, le scandale & où se trouve en quelque forte le Clergé réuni. {{brn|1}} 5 Octobre 1778. L’abbé sabineau est un Janséniste renommé, connu même par plusieurs persécutions qu’il a déja essuyées : malgré cela son génie turbulent, son zele pour le parti, & son activité ne lui permettent pas de rester oisif. On fait l’identité que les Jansénistes veulent mettre en toutes les affaires parlementaires & les leurs. Quoique celle actuelle de Rouen n’ait aucun rapport direct à eux, en qualité de meilleurs patriotes que les autres, à ce qu’ils prétendent, ils y ont pris beaucoup d’intérêt : l’abbé sabineau, accoutumé aux manoeuvres clandestines pour l’impression de leurs pamphlets, a prêté son ministere pour celle des Remontrances & autres pieces relatives à toute la contestation du Parlement de Normandie avec la Cour, qui devient de plus en plus intéressante. Il étoit allé à Orléans travailler à cette besogne, elle étoit finie & il revenoit muni d’une certaine quantité d’exemplaires. Il a été trahi, on l’a arrêté & fouillé en conséquence aux barrieres, & il a été conduit à la Bastille. {{brn|1}} 5 Octobre 1778. C’est décidément le Sr. Panckouke qui fera l’agent matériel de l’édition générale qu’on se propose de faire des Oeuvres de M. de Voltaire : Madame Denis lui<noinclude> <references/></noinclude> hhjc37mkj9r0h221sx40pvfeiio04j4 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/126 104 4984857 16032274 2026-09-11T06:21:05Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « a remis toutes les pieces nécessaires. On ne nomme point encore l’homme de lettres qui présidera à l’opération ; il en faudroit même plusieurs, tant elle fera immense & diversifiée. {{brn|1}} 5. Octobre 1778. M. de Foncemagne de l’Académie Françoise menace ruine, & il est à crain dre qu’il ne laisse une autre place vacante avant qu’on ait donné un successeur à M. de Vol. taire son grand âge & la nature de sa maladie dans la vessie ne laiss... » 16032274 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>a remis toutes les pieces nécessaires. On ne nomme point encore l’homme de lettres qui présidera à l’opération ; il en faudroit même plusieurs, tant elle fera immense & diversifiée. {{brn|1}} 5. Octobre 1778. M. de Foncemagne de l’Académie Françoise menace ruine, & il est à crain dre qu’il ne laisse une autre place vacante avant qu’on ait donné un successeur à M. de Vol. taire son grand âge & la nature de sa maladie dans la vessie ne laissent plus d’espoir. {{brn|1}} 6 Octobre. Le Sieur Panckoucke, que Me. Linguet outrage depuis longtems, avec tant de fureur & d’opiniâtreté, feroit peut-être peu sensible à ce qui intéresse son amour-propre, si son cruel ennemi ne cherchoit en même tems à décrier ses entrepriſes de librairie, & à les faire échouer. C’est ainsi qu’il voudroit faire tomber le Mercure dès sa régénération. Le Sr. Panckoucke lui a répondu dans le vo lume d’hier 5 Octobre, en assurant qu’il a 7000 souscripteurs pour son Journal. Mais en outre, peu content de cette défense très modérée & réduite à une simple note, il voudroit bien rendre injure pour injure, invective pour invective ; en conséquence il a rassemblé depuis longtems toutes fortes d’anecdotes scandaleuses sur Me. Linguet, & s’imaginant que Me. Falconet, qui a recueilli une si forte dose de fiel que lui a prodigué l’Avocat expulfé, lors du procès des Verons, ne feroit pas fâché de trouver occasion de broder un aussi excellent canevas, il lui a proposé de prêter sa plume pour cette œuvre d’iniquité, mais l’orateur a eu la générosité de s’y refuser.<noinclude> <references/></noinclude> 0kcq1pmnxqlzh2y49qht1az1djyohgu Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/128 104 4984858 16032278 2026-09-11T06:23:30Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « qu’elle a recueillies, quoiqu’il s’en faille qu’on ait pu les rassembler en totalité ; il y en a infiniment plus qu’on n’a pu recouvrer ou qu’on n’ose publier. {{brn|1}} 9 Octobre 1778. L’abbé sabineau, particulièrement connu du Lieutenant-général de Police, a fort surpris ce Magistrat quand on le lui a amené comme en contravention aux loix & aux ordres du gouvernement ; il en a été bien accueilli, & l’on a eu à la Bastille beaucoup... » 16032278 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>qu’elle a recueillies, quoiqu’il s’en faille qu’on ait pu les rassembler en totalité ; il y en a infiniment plus qu’on n’a pu recouvrer ou qu’on n’ose publier. {{brn|1}} 9 Octobre 1778. L’abbé sabineau, particulièrement connu du Lieutenant-général de Police, a fort surpris ce Magistrat quand on le lui a amené comme en contravention aux loix & aux ordres du gouvernement ; il en a été bien accueilli, & l’on a eu à la Bastille beaucoup de ménagement pour lui cependant M. le Garde des Sceaux vouloit mettre dans le commencement de cette affaire de l’humeur, parce qu’elle le concerne en partie ; mais des gens de haut parage lui en ont imposé, & l’on espere que le prisonnier ne tardera pas à avoir sa liberté. {{brn|1}} 10 Octobre. M. le Duc de Brancas, qui se sonore peu du Comte de Lauraguais son fils, & qui aime l’argent, s’est arrangé avec le Directeur des finances actuel pour le retrait par le Roi du Domaine de Lauraguais engagé, malgré une substitution à laquelle il est assujetti. M. Necker a cru devoir en instruire le Comte ; mais celui-ci toujours caustique & peu prévenu en faveur du Ministre des finances, qu’il a beaucoup connu à la compagnie des Indes, lui a répondu par une lettre très - ingénieuse, trèspiquante & très-gaie, qui humilie & désole M. Necker. Cette facétie est beaucoup mieux faite, à une mauvaise plaisanterie près, que toutes les autres de ce Seigneur à faillies, mais au fond excellent patriote. Il a grand soin d’en répandre des copies, pour imprimer sur le Ministre le<noinclude> <references/></noinclude> 9xb891jbmrzvsokbsidr5isopla99ta Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/129 104 4984859 16032280 2026-09-11T06:25:42Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ridicule qui trop souvent en France est l’avantcoureur des disgraces. La lettre de M. Necker est du 9 Septembre & la réponse du 23 du même mois. {{brn|1}} 9 Octobre 1778. Copie de la lettre de M. Necker à M. le Comte de Lauraguais, du 9 Septembre. Je crois devoir vous prévenir, Monsieur le Comte, que l’intention du Roi est de rentrer dans le Domaine de Lauraguais, engagé à Monsieur le Duc de Brancas par contrat du 21 Octobre 1726, moyennant la som... 16032280 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>ridicule qui trop souvent en France est l’avantcoureur des disgraces. La lettre de M. Necker est du 9 Septembre & la réponse du 23 du même mois. {{brn|1}} 9 Octobre 1778. Copie de la lettre de M. Necker à M. le Comte de Lauraguais, du 9 Septembre. Je crois devoir vous prévenir, Monsieur le Comte, que l’intention du Roi est de rentrer dans le Domaine de Lauraguais, engagé à Monsieur le Duc de Brancas par contrat du 21 Octobre 1726, moyennant la somme de 195,600 livres. La conservation des droits du Domaine de la Couronne contestés pour la plupart à M. le Duc de Brancas ; les procès qu’il à soutenus à cet égard, & les difficultés qu’éprouve au Parlement de Toulouse l’enregistrement des Lettres patentes relatives au droit des Leudes, font la "base des motifs qui ont déterminé S. M. J’aurai foin que les droits de la substitution soient conservés, & que l’emploi des deniers qui en font l’objet, en soit fait d’une maniere convenable, J’ai l’honneur d’être, &c. [Signé] NECKER. Réponse de M. le Comte de Lauraguais, du 23 Septembre. J’aurois assurément répondu plutôt, Monsieur, à la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 9 Septembre, si j’eusse été ici ; mais j’y arrive : Je viens de courir la campagne : vous me paroissez plus heureux que moi, il vaut mieux la battre. Je ne vous fais point mes remercimens sur les peines que vous voir<noinclude> <references/></noinclude> o0ieyqt8wppotegyvlc6l8spwwe7d31 Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/130 104 4984860 16032283 2026-09-11T06:27:08Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « lez bien prendre pour débarrasser mon pere des procès qu’entraînent toujours les grandes propriétés, ni des foins que vous me promettez pour veiller à la conservation des droits de la substitution à laquelle je suis appelé, en faisant vous-même, d’une maniere convenable, l’emploi des deniers qui en font l’objet : je devois compter infiniment sur vos procédés & même sur votre reconnoissance : je l’ai méritée cet hiver<ref>Cette phrase est r... » 16032283 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>lez bien prendre pour débarrasser mon pere des procès qu’entraînent toujours les grandes propriétés, ni des foins que vous me promettez pour veiller à la conservation des droits de la substitution à laquelle je suis appelé, en faisant vous-même, d’une maniere convenable, l’emploi des deniers qui en font l’objet : je devois compter infiniment sur vos procédés & même sur votre reconnoissance : je l’ai méritée cet hiver<ref>Cette phrase est relative aux intrigues de M. le Comte de Lauraguais, qui durant l’hiver a travaillé à décrier M. Necker & à le faire fauter.</ref> autant que je l’ai pu, malgré cela je refuse absolument vos services. Ce feroit vous compromettre grâvement, que de ne pas s’opposer autant qu’il fera dans le pouvoir des choses, à vous laisser immoler la grande question des Domaines, pour éviter à mon pere quelques affaires, & me laisser à moi une substitution véritablement liquide. Je n’aurai point ce reproche à me faire. Ce que vous entreprenez ébranle tous les principes de l’Administration, & j’ai trop ouï dire à tous les gens qu’Conseil du Roi que vous n’entendiez pas un mot d’administration, pour ne pas craindre d’exciter les clabauderies contre le généreux Citoyen de Geneve qui veut bien gratuitement gouverner la France. Ainsi je vais avoir l’honmeur d’écrire à Monsieur le Comte de Maurepas, & charger ’mon Avocat au Conseil de s’opposer autant qu’il fera possible à l’excès des faveurs dont vous voulez accabler le campagnard. [Signé] LAURAGUAIS.<noinclude> <references/></noinclude> lwihwmzrgagb0vsvgkh7d99ext7z4mv Discussion utilisateur:Aël11 3 4984861 16032289 2026-09-11T06:31:00Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032289 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:30 (UTC) ltzfufgjonxpbs2twgytu8vz3yd5hik Discussion utilisateur:Playnibal 3 4984862 16032291 2026-09-11T06:31:11Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032291 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:31 (UTC) eprilmwtezuc8lfpgnk9sj567nzt0tf Discussion utilisateur:Anarkiismanaso 3 4984863 16032292 2026-09-11T06:31:23Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032292 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:31 (UTC) eprilmwtezuc8lfpgnk9sj567nzt0tf Discussion utilisateur:DavidMDay 3 4984864 16032293 2026-09-11T06:31:35Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032293 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:31 (UTC) eprilmwtezuc8lfpgnk9sj567nzt0tf Discussion utilisateur:NarazNaNa 3 4984865 16032294 2026-09-11T06:31:47Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032294 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:31 (UTC) eprilmwtezuc8lfpgnk9sj567nzt0tf Discussion utilisateur:Aminouabdoudjibagé 3 4984866 16032295 2026-09-11T06:31:59Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032295 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:31 (UTC) eprilmwtezuc8lfpgnk9sj567nzt0tf Discussion utilisateur:Dramartist63 3 4984867 16032296 2026-09-11T06:32:11Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032296 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:32 (UTC) kp31hudm5x1cyvcebbo9xzwduj1jjcg Discussion utilisateur:MsFuxitFixit208 3 4984868 16032297 2026-09-11T06:32:23Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032297 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:32 (UTC) kp31hudm5x1cyvcebbo9xzwduj1jjcg Discussion utilisateur:Rougevert44! 3 4984869 16032299 2026-09-11T06:32:36Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032299 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:32 (UTC) kp31hudm5x1cyvcebbo9xzwduj1jjcg Discussion utilisateur:Ivslff 3 4984870 16032300 2026-09-11T06:32:48Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032300 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:32 (UTC) kp31hudm5x1cyvcebbo9xzwduj1jjcg Discussion utilisateur:Greyoriole 3 4984871 16032302 2026-09-11T06:33:01Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032302 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:32 (UTC) kp31hudm5x1cyvcebbo9xzwduj1jjcg Discussion utilisateur:Bubu mb 3 4984872 16032303 2026-09-11T06:33:12Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032303 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:33 (UTC) 9ac5cdaqhuay5mo3fos3tnavqwj9vfi Discussion utilisateur:Qiraji 3 4984873 16032304 2026-09-11T06:33:27Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032304 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:33 (UTC) 9ac5cdaqhuay5mo3fos3tnavqwj9vfi Discussion utilisateur:Hassan 2345 3 4984874 16032305 2026-09-11T06:33:39Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032305 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:33 (UTC) 9ac5cdaqhuay5mo3fos3tnavqwj9vfi Discussion utilisateur:Mu.Arivudainambi Gnanam 3 4984875 16032306 2026-09-11T06:33:51Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16032306 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:33 (UTC) 9ac5cdaqhuay5mo3fos3tnavqwj9vfi Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/135 104 4984876 16032315 2026-09-11T06:43:00Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{brn|1}} 18 Octobre 1778. M. Remond de Ste. Albine vient de mourir dans sa 8de. année. Il a fait quelques ouvrages & a. longtems préfidé à la Gazette de France. Boindin disoit de lui que c’étoit un homme qui avoit de l’esprit, quand on lui en donnait le tems ; il n’avoit en effet ni faillies, ni vivacité, il s’exprimoit bien, mais lentement : c’étoit un littérateur estimable, plein de bon sens, d’un jugement exquis & très-anti-ph... » 16032315 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/> {{brn|1}} 18 Octobre 1778. M. Remond de Ste. Albine vient de mourir dans sa 8de. année. Il a fait quelques ouvrages & a. longtems préfidé à la Gazette de France. Boindin disoit de lui que c’étoit un homme qui avoit de l’esprit, quand on lui en donnait le tems ; il n’avoit en effet ni faillies, ni vivacité, il s’exprimoit bien, mais lentement : c’étoit un littérateur estimable, plein de bon sens, d’un jugement exquis & très-anti-philosophe. {{brn|1}} 18 Octobre. M. de Lalande est le Vénérable de la Loge des neuf foeurs, il se nomme Jérôme, & le 30 Septembre, jour de la fête de ce Saint, on a tenu une séance extraordinaire pour célébrer celle de ce chef. Le Frere de la Dixmerie avoit composé une chanson en son honneur pleine de sel & de gaîté, qui a été chantée avec beaucoup d’applaudissemens. Quoique tout ce qui se passe dans l’intérieur des Franc-maçons doive être un secret, l’amour-propre de l’auteur & du héros a laissé transpirer cette plaisanterie. Pour bien l’entendre il faut savoir que M. de Lalande, membre de VAcadémie des Sciences, est un astronome célébre, grand amateur du beau sexe, & philosophe d’une société douce & aimable. Chanson sur l’air : ah ! d’un Cadet, &c. Connoissez-vous dans le canton Certain Savant, bon Compagnon, Qui de Copernic, de Newton, Fait le fecond tome ? On devine son nom C’est Monsieur Jerôme.<noinclude> <references/></noinclude> a0iow0b8juqdx51lyfgsvaxu5pq1ucj Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/136 104 4984877 16032319 2026-09-11T06:45:06Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « Comme un Chantre lit au lutrin, Dans les cieux il vous lit en plein : Qu’une cométe aille son train, Crac, vîte il vous l’empaume : Ce n’est, qu’un tour de main. Pour Monsieur serôme. L’astre qu’il observe le plus Est la Planete de Vénus ; Tous ses aspects font bien connus De ce grand astronôme : Les cieux font toujours nuds Pour Monsieur serôme. Quand il parle ou quand il écrit, En grand chorus on applaudit L’innocente Lise se dit Cela vau... » 16032319 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>Comme un Chantre lit au lutrin, Dans les cieux il vous lit en plein : Qu’une cométe aille son train, Crac, vîte il vous l’empaume : Ce n’est, qu’un tour de main. Pour Monsieur serôme. L’astre qu’il observe le plus Est la Planete de Vénus ; Tous ses aspects font bien connus De ce grand astronôme : Les cieux font toujours nuds Pour Monsieur serôme. Quand il parle ou quand il écrit, En grand chorus on applaudit L’innocente Lise se dit Cela vaut un Royaume : Ah ! quêtons-de l’Esprit Chez Monsieur serôme. Il raisonne comme un Platon, Il n’agit point comme un Caton ; Moi je trouve qu’il a raison ; Caton fût trop sauvage, C’étoit un furibond ; Jerôme est un sage. {{brn|1}} 19 Ottobre 1778. C’est le systême de M. Mesnil-Durand, Gentilhomme de Normandie, ancien Militaire & auteur d’un livre de tactique, qu’il propose depuis plus de vingt ans, adopté par M. le Maréchal de Broglio, que ce Général a voulu mettre en vogue au camp de Norman-<noinclude> <references/></noinclude> rhsrg68lkgf43drbxpj5z1vuz5v89ji Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/141 104 4984878 16032340 2026-09-11T06:47:55Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « depuis les différends grâves de la Faculté avec elle, & ont semblé rougir de cette ingratitude envers elle ; celle-ci se réjouit d’avoir vu revent dans son sein ces personnages très renommés pour leur savoir, très estimables en outre par leur conduite & par leurs moeurs. {{brn|1}} 24 Octobre 1778. M. le Marquis de Villette a acheté de Madame Denis la terre de Ferney pour 250,000 livres. L’abbé Mignot & M. d’Ornoy font furieux qu’on laisse pass... » 16032340 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>depuis les différends grâves de la Faculté avec elle, & ont semblé rougir de cette ingratitude envers elle ; celle-ci se réjouit d’avoir vu revent dans son sein ces personnages très renommés pour leur savoir, très estimables en outre par leur conduite & par leurs moeurs. {{brn|1}} 24 Octobre 1778. M. le Marquis de Villette a acheté de Madame Denis la terre de Ferney pour 250,000 livres. L’abbé Mignot & M. d’Ornoy font furieux qu’on laisse passer dans des mains étrangeres cette habitation de M. de Voltaire. {{brn|1}} 25 Octobre. La Loge des Neuf Soeurs se propose de faire dans son intérieur, le mois prochain, un service maçonique en l’honneur de Voltaire devenu l’un de ses freres ; on travaille de loin à donner à cette cérémonie tout l’éclat & toute la majesté que mérite cet auguste sujet. C’est le Frere de la Dixmerie qui doit prononcer l’oraison funebre. M. l’abbé Cordier de Saint Firmin, l’agent général de la loge, renommé pour ces sortes de fêtes, a eu recours aux plus habiles artistes pour la décoration & les ornemens du lieu, & c’est M. de la Lande, le Vénérable actuel, qui présidera. On ne doute pas que le Docteur Franklin affilié à la même foge, l’héritier du tablier de Voltaire, l’ami & l’admirateur du défunt, n’y affiste & ne se distingue par quelque marque de son zele en ce jour mémorable. {{brn|1}} 26 Octobre. La Société royale de Médecine a encore tenu sa séance publique du mardi 20 Octobre dans la salle des actes du Collège Royal M. Amelot, M. Le Noir, le Docteur Franklin y affiftoient.<noinclude> <references/></noinclude> s3s4oq6rc9o1gnkl6bmsfrsrstkbshc Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/142 104 4984879 16032341 2026-09-11T06:49:55Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> M. Vicq d’Azyr, le Secrétaire, a ouvert la séance en publiant les programmes des Prix au nombre de six. 1°. Déterminer quel peut être le meilleur traitement de la rage. M. Le Noir a consacré à cet effet une somme de 1200 livres. II. Etablir 1°. par l’analyse chymique quelle est la nature des remedes anti-scorbutiques proprement dits : 2°. par l’observation, quel peut être leur usage & leur combinaison dans les différentes especes &... » 16032341 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/> M. Vicq d’Azyr, le Secrétaire, a ouvert la séance en publiant les programmes des Prix au nombre de six. 1°. Déterminer quel peut être le meilleur traitement de la rage. M. Le Noir a consacré à cet effet une somme de 1200 livres. II. Etablir 1°. par l’analyse chymique quelle est la nature des remedes anti-scorbutiques proprement dits : 2°. par l’observation, quel peut être leur usage & leur combinaison dans les différentes especes & complications, & dans les différens degrés du scorbut. Ce Prix est de la valeur de 600 livres. III. Existe-t-il véritablement une fievre milliaire essentielle & distincte des autres fievres Exanthématiques, & dans quelle constitution doit-elle être rangée ? Ce Prix est de la bienfaisance de M. Pecq de la Clôture, Médecin de Rouen. Il est de 300 livres. IV. Déterminer par un nombre suffisant d’observations & d’expériences exactes, si les maladies contagieuses, principalement la petite vérole, peuvent se transmettre par l’intermede de l’air. Ce Prix de 300 livres provient de la générosité de M. Raft, Médecin de Lyon. Vº. Indiquer la meilleure méthode pour guéir promtement & sûrement la gale, contrac tée par communication ; comme il arrive dans les cafernes, dans les atteliers, dans les hôpitaux & dans les prisons. VI. Faire connoître le moyen le plus promt, le moins dispendieux & en même tems le plus<noinclude> <references/></noinclude> 4b8sewubpmhty2fepdhwjfwz6dog86y Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/216 104 4984880 16032342 2026-09-11T06:50:57Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} 16032342 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>champs de bataille que les élections, et ses héros meurent à l’hôpital. Pourtant, elle n’a pas dit adieu pour toujours aux champs de bataille ; sa poudre, que l’humidité des mauvais jours a avariée, un soleil plus chaud peut la sécher ; elle peut encore avoir besoin de l’éclat de cette resplendissante étoile pour guider nos jeunes et fiers bataillons, indignés de n’avoir que des sauvages à combattre, dans les routes que leurs pères ont tant foulées. Mais qui voudra aller chercher cette croix au milieu des redoutes hérissées de canons, quand d’autres hommes n’ont qu’à se baisser pour la prendre, et qu’on la ramasse dans la poussière des cathédrales ? Si encore on ne la donnait qu’à des hommes qui ne l’ont point méritée ! si d’obscurs ambitieux n’en faisaient pas la récompense de leurs valets et de leurs agents de corruption ! Mais, qu’attendre de ce ruban, quand on le prodigue à des indignes ? Vous avez greffé, sur le tronc du laurier, des rameaux de buisson : il ne peut plus produire que des épines. Cette croix, donc, ne convient pas à {{M.|Dufêtre}} ; les médailles à son effigie, qu’il distribue, sont beaucoup plus glorieuses ; s’il consentait à s’en revêtir, ce ne serait que pour la réhabiliter en la portant sur son auguste poitrine. Mais, je l’en préviens, cette complaisance peut avoir de graves inconvénients ; d’abord, il donnera le mauvais exemple à ses prêtres ; quand ils verront leur évêque décoré, ils voudront tous avoir un bout de ruban ministériel sur leur soutane ; dès lors, le doux crépuscule de leur presbytère leur deviendra importun ; ils jalouseront le maire et le juge de paix de la paroisse ; ils voudront, à leur tour, jeter leur ombre au soleil de la vie publique ; d’hommes de prières que nous les supposons, ils deviendront hommes d’intrigue ; ils auront un candidat politique ; ils iront crotter leur soutane au milieu de la cohue des électeurs. Puis, Jésus-Christ l’a dit : son royaume n’est pas de ce monde ; ce n’est pas d’un ministre, c’est de lui seul que les prêtres doivent<noinclude> <references/></noinclude> 9g5xij4kzu23yp6zlkgl570wsrz296b Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/143 104 4984881 16032343 2026-09-11T06:51:36Z Psephos 145984 /* Page non corrigée */ Page créée avec « für, pour guérir la gonorrhée virulente & pour prévenir les accidens qui en font ordinairement les fuites. Ces deux derniers Prix de 300 livres chacun, proviennent de M. le Marquis de Crenoles Brigadier des Armées du Roi. Indépendamment des sujets des Prix proposés, la Société Royale de Médecine a annoncé la fuite des travaux qu’elle a commencés & les nouvelles recherches dont elle a conçu le projet. Les Commissaires nommés pour constater les pr... » 16032343 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>für, pour guérir la gonorrhée virulente & pour prévenir les accidens qui en font ordinairement les fuites. Ces deux derniers Prix de 300 livres chacun, proviennent de M. le Marquis de Crenoles Brigadier des Armées du Roi. Indépendamment des sujets des Prix proposés, la Société Royale de Médecine a annoncé la fuite des travaux qu’elle a commencés & les nouvelles recherches dont elle a conçu le projet. Les Commissaires nommés pour constater les propriétés médicinales de l’Electricité, de l’Aimant & de différentes especes d’air ou de gaz, continuent leurs opérations avec la plus grande exactitude. Ces diverses méthodes sont administrées gratuitement sous les yeux de plusieurs membres de la Société qu’elle a nommés pour vérifier l’état des malades. M. l’Abbé fessier n’a point interrompu ses opérations sur les maladies des grains, & il a passé une partie de la belle saison en Beauce pour suivre la moisson dans tous ses détails. Les nouveaux travaux qu’elle propose font 1°. sur la description typographique & médicale de la France ; 2°. sur l’analyse des eaux minérales. ; 3°. sur les maladies des artisans ; 4°. sur les ma ladies des bestiaux. Ensuite on a lu divers Mémoires. 1°. Un de M. de Laffone, sur de nouveaux moyens de perfectionner la préparation du tartre stibié, ou tartre émétique. 2º. Un de M. Geoffroy, contenant une exposition des maladies qui ont regné à Paris pendant les six premiers mois de cette année. 3°. Un de M. de Paulet sur la classe des cham-<noinclude> <references/></noinclude> nt102ejw6asno7jdid057p83ci418hx Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/217 104 4984882 16032369 2026-09-11T07:09:16Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Martin}} {{M.|Dufêtre}} ''rempart'' ''armes noircies'' ''trophées'' 16032369 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>attendre leur récompense. Si pleins de bonnes œuvres qu’ils soient, quand ils viendront en demander à Dieu le salaire, il pourra bien leur répondre : « Cela ne me regarde plus ! allez prier {{M.|Martin}} (du Nord) qu’il vous fasse officiers de la Légion-d’Honneur. » Je crains bien, du reste, que cette décoration ne porte préjudice à {{M.|Dufêtre}} dans ses intérêts les plus chers et les plus sacrés, ceux de son salut. Le paradis n’est pas une caserne. Depuis que les prêtres ont émigré, et que nos généraux, en Vendée, en ont fait fusiller quelques-uns, les militaires n’y sont plus admis ; Napoléon lui-même, bien qu’il ait rétabli, en France, Dieu sur son autel, n’a pu y trouver une place. Quand {{M.|Dufêtre}}, cet intrépide soldat d’Israël, sera tombé du haut de son ''rempart'', et qu’il se présentera aux portes de l’éternel séjour, couvert de ses ''armes noircies'', et tout chargé de ses ''trophées'', si saint Pierre aperçoit son ruban, il pourrait bien le prendre pour quelque prévôt d’armes qui arrive des cuirassiers ou des dragons, avec son masque et ses fleurets, et lui fermer la porte au visage ; il serait même saint à prétendre qu’il pue la poudre à canon. Je sais bien que, s’il y a la moindre fissure à son guichet, {{M.|Dufêtre}} trouvera bien moyen de faire passer par-là sa parole abondante et facile. Je suppose qu’il le prêchera à peu près en ces termes : « Il paraît, vieux portier, que tu as un petit coup de je ne sais quoi dans la tête : de là vient que tu me prends pour un autre ; tu me fais attendre comme un méchant desservant de village, dont la soutane est percée au coude ; mais si, par suite de la grande humidité qu’il fait ici, il arrive la moindre avarie à mes ''armes noircies'' ou à mes ''trophées'', que j’ai là déposés contre le mur, je t’en rendrai responsable ; demain tu entendras parler de moi ; je te ferai chasser de ta loge, et tu seras obligé d’aller sur la terre, te mettre portier de quelque hôtel garni ; c’est tout au plus, encore, si je permettrai à Jésus-Christ de te délivrer un certificat de bonne conduite.<noinclude> <references/></noinclude> 13yw98yepz582vxl5g11gciw9vnhql4 Les Bouchers (Icres) 0 4984883 16032374 2026-09-11T07:16:21Z Jim Bey 28586 Page créée avec « <pages index="Icres - Les Bouchers, 1888.djvu" from=3 to=49 header=1 /> » 16032374 wikitext text/x-wiki <pages index="Icres - Les Bouchers, 1888.djvu" from=3 to=49 header=1 /> gmtz1f0nptzh8e0ogzrrr1u8sqjma0e Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/218 104 4984884 16032375 2026-09-11T07:16:54Z Courvey 93945 /* Corrigée */ l’''Écho de la Nièvre'' 16032375 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki /> « C’est moi qui ai l’honneur d’être monseigneur Dominique-Auguste Dufêtre, évêque de Nevers, et prédicateur très distingué ; si Jésus-Christ, que je crois un peu jaloux de mes grandes vertus, ne m’eût appelé sitôt à lui, je serais devenu archevêque, puis cardinal, puis pape ; je me sentais beaucoup de disposition pour cette dernière profession. C’est déjà de ta part une grande faute de n’avoir pas entendu parler de moi. Tu ne lis donc pas l’''Écho de la Nièvre'' ? tu devrais savoir que j’ai converti plus d’ames qu’il ne te reste de cheveux sur la tête. « J’avais — surtout — un talent tout particulier pour les retraites ; comme je suppose qu’il n’y a point là-haut de prédicateur de ma force, je me propose de prêcher tous les ans, aux bienheureux et aux bienheureuses, une retraite pendant la semaine sainte : tu verras comme ils iront sous ma direction ! Allons, prends mes trophées sous ton bras, et conduis-moi auprès de Dieu ; c’est lui qui m’a envoyé dans le diocèse de Nevers, et je suis sûr qu’il est impatient de me voir et de me serrer la main. Comme il m’invitera sans doute à dîner, tu lui diras que j’aime beaucoup le saumon. « Je lui apporte divers cadeaux, qui, j’en suis sûr, lui feront beaucoup de plaisir. D’abord, dix mille médailles à mon effigie, qui me restent de mes petites distributions aux enfants bien sages ; plus une lithographie qui lui donnera une idée de mon entrée triomphale à Nevers ; en troisième lieu, une édition de ma biographie, livre très propre à édifier les saints, et qui pourra leur être distribué le jour de la saint Sylvestre. C’est une œuvre d’autant plus précieuse que je pourrais bien y avoir moi-même travaillé. « Tâche de me faire rencontrer Fénelon et saint Vincent de Paule auxquels on m’a comparé ; je suis curieux de savoir si on ne les a point flattés, quand on a dit qu’il y avait en moi quelque chose d’eux. « Mais, non, je me ravise, dépose seulement mes trophées dans ta loge ; j’aime mieux attendre une heure de plus, et que les<noinclude> <references/></noinclude> snencgwgvl2xor3ying5hlveix65g93 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/219 104 4984885 16032383 2026-09-11T07:27:55Z Courvey 93945 /* Corrigée */ ''Monseigneur'' ''Monsieur'' ''Monsieur Dufêtre'' l’''Écho de la Nièvre'' ''armes noires'' ''trophées'' 16032383 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>choses se fassent convenablement. J’étais, de mon vivant, habitué aux entrées triomphales, et, parce que je suis mort, ce n’est pas une raison pour que je m’en passe. Tu vas faire construire de suite, par saint Joseph et ses charpentiers, un arc de triomphe au dessus de cette porte, et tu iras avertir tous les grands personnages du ciel que je suis ici, afin qu’ils viennent à ma rencontre. Il y a probablement là-haut une garde nationale : tu lui feras prendre les armes, et tu diras au commandant Michel qu’il veille à ce que ses hommes soient dans la meilleure tenue possible. S’il n’y avait point au ciel d’artillerie, tu prierais Dieu d’en faire fabriquer de suite une cinquantaine de pièces ; car, moi, quand j’entre quelque part, en ma qualité de prêtre, il me faut de la fumée de canon. Surtout, tu recommanderas à l’orateur qui doit me haranguer, de m’appeler ''Monseigneur''. Depuis que je suis évêque, j’ai pris le mot ''Monsieur'' dans une sainte aversion. Il doit y avoir, dans ton paradis, un certain juge de paix qui m’a appelé ''Monsieur Dufêtre'' tout court ; tu auras soin qu’il ne s’introduise point parmi le cortège. « Si tu révoquais en doute ce que j’affirme, voici divers numéros de l’''Écho de la Nièvre'' que j’ai apportés avec moi, ils t’en fourniront la preuve ; et, au cas où tu pousserais la défiance jusqu’à douter de l’''Écho de la Nièvre'' lui-même, appelle sainte Flavie, elle te dira qui je suis. » Mais, aussi, saint Pierre pourrait bien répondre à {{M.|Dufêtre}} : « Soldat d’Israël, je n’ai pas peur de tes ''armes noires'' ; quant à les ''trophées'', ils ne valent pas la peine que je les serre, ce sont de méchants morceaux de papier badigeonnés de mauvaises phrases par quelque porteur de soutane. Je ne connais pas l’''Écho de la Nièvre'', et, quant à ta sainte Flavie, il n’est pas question d’elle sur le contrôle des bienheureux ; mais si tu as la parole abondante et facile du sieur Dufêtre, évêque de Nevers, prêche pendant trois jours sans cracher, sans te moucher, sur les franges d’argent de<noinclude> <references/></noinclude> pyb41umn7bxp8ugq8j45k22ngp8gz84 16032387 16032383 2026-09-11T07:34:24Z Courvey 93945 ''abondante et'' ''facile'' 16032387 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>choses se fassent convenablement. J’étais, de mon vivant, habitué aux entrées triomphales, et, parce que je suis mort, ce n’est pas une raison pour que je m’en passe. Tu vas faire construire de suite, par saint Joseph et ses charpentiers, un arc de triomphe au dessus de cette porte, et tu iras avertir tous les grands personnages du ciel que je suis ici, afin qu’ils viennent à ma rencontre. Il y a probablement là-haut une garde nationale : tu lui feras prendre les armes, et tu diras au commandant Michel qu’il veille à ce que ses hommes soient dans la meilleure tenue possible. S’il n’y avait point au ciel d’artillerie, tu prierais Dieu d’en faire fabriquer de suite une cinquantaine de pièces ; car, moi, quand j’entre quelque part, en ma qualité de prêtre, il me faut de la fumée de canon. Surtout, tu recommanderas à l’orateur qui doit me haranguer, de m’appeler ''Monseigneur''. Depuis que je suis évêque, j’ai pris le mot ''Monsieur'' dans une sainte aversion. Il doit y avoir, dans ton paradis, un certain juge de paix qui m’a appelé ''Monsieur Dufêtre'' tout court ; tu auras soin qu’il ne s’introduise point parmi le cortège. « Si tu révoquais en doute ce que j’affirme, voici divers numéros de l’''Écho de la Nièvre'' que j’ai apportés avec moi, ils t’en fourniront la preuve ; et, au cas où tu pousserais la défiance jusqu’à douter de l’''Écho de la Nièvre'' lui-même, appelle sainte Flavie, elle te dira qui je suis. » Mais, aussi, saint Pierre pourrait bien répondre à {{M.|Dufêtre}} : « Soldat d’Israël, je n’ai pas peur de tes ''armes noires'' ; quant à tes ''trophées'', ils ne valent pas la peine que je les serre, ce sont de méchants morceaux de papier badigeonnés de mauvaises phrases par quelque porteur de soutane. Je ne connais pas l’''Écho de la Nièvre'', et, quant à ta sainte Flavie, il n’est pas question d’elle sur le contrôle des bienheureux ; mais si tu as la parole ''abondante et'' ''facile'' du sieur Dufêtre, évêque de Nevers, prêche pendant trois jours sans cracher, sans te moucher, sur les franges d’argent de<noinclude> <references/></noinclude> bi7ys6qn2ne2qo3v4woqwb8g633ufgm Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/359 104 4984886 16032388 2026-09-11T07:44:53Z Sussybaka6000 144875 /* Non corrigée */ 16032388 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|355}}</noinclude>chainement les plus grands services, dès que les moyens de communication seront rétablis entre les pays d'origine et nos grands ports de France. Ce fruit est très nourrissant et parfumé ; il convient aux enfants comme aux vieillards, car il n'est pas besoin de dents pour y mordre. On recommande sa farine pour les estomacs délicats et les anémiques. Elle sert aussi à fabriquer un pain fort délicat, qu'on désigne, en Angleterre, sous le nom de ''bananose'', ''bananine'', etc. On puet, en outre, dessécher la banane sous l'action de la chaleur et la réduire en poudre, qui conserve la saveur et la valeur nutritive du fruit à l'état naturel. D'après de nombreux médecins, cette poudre est un fortifiant et un reconstituant naturel de tout premier ordre, et au Brésil on a constaté que la phtisie était presque inconnue dans les milieux où ce fruit figure comme dessert ou aliment à chaque repas. La banane constitue un fruit astringent ou laxatif suivant qu'on la mange à peine mûre ou très mûre. Elle peut se conserver comme les figues et les dattes, et nous ne tarderons pas à les acheter, ainsi, emballées en petites boîtes. Pour manger les bananes selon les règles du savoir-vivre, on les prend de la main gauche, et, de la droite avec le couteau, on fend l'écorce en quatre parties longitudinales ; le fruit détaché on mange l'intérieur avec le couteau et la fourchette à dessert. La banane étant en même temps un légume et un fruit, on pourra la couper en rondelles, la faire frire comme des pommes de terre, pour accompagner un bifteck ou une côtelette. Nous les recommandons également en omelette ; deux bananes suffiront pour cinq œufs. Même préparation que pour l'omelette aux pommes ; enfin, en beignets, en barquettes, etc. (Voir notre livre ''Pâtisserie''). Cet excellent fruit sert aux mêmes usages culinaires que la châtaigne. Cuite sous la cendre, ou servie en purée ou bouillie, elle peut accompagner<noinclude> <references/></noinclude> g6gg5ck8ata3xlzgzuubfcxx02ue3jx Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/220 104 4984887 16032389 2026-09-11T07:49:55Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} ''armes noires'' ''onguent contre'' ''la morsure de la vipère noire'' Évariste 16032389 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>ma barbe ou sur ma perruque poudrée de phosphore, je te reconnaîtrai à cette marque. « En tout cas, il ne faut point que tu espères entrer triomphalement dans le paradis ; tu seras même très heureux, si tu entres par la chatière. Ne songe pas non plus à dîner avec Jésus-Christ. Jésus-Christ a aujourd’hui à sa table le Lazare et un grand nombre de pauvres diables qui ont pleuré, jeûné et grelotté sur la terre : toi et ta croix d’honneur, vous seriez fort déplacés en pareille compagnie. » Eh ! qu’est-ce qui a donc pu autoriser le ministre à décorer notre évêque ? {{M.|Dufêtre}} a inventé sainte Flavie ; mais le jésuite qui a inventé saint Iomède n’est point décoré. Il a une grosse voix de prédicateur et un geste de plomb qu’il décoche à ses auditeurs comme un coup de poing ; mais les cloches ont une plus grosse voix que la sienne, et le mouton tombe encore plus lourdement que son geste ; cependant, il n’y a ni cloche ni mouton qui ait reçu la croix d’honneur. C’est un soldat intrépide d’Israël, et comme je ne sais quel chevalier de la Table Ronde, il a des ''armes noires'' ; mais les soldats d’Israël ne sont que des soldats du pape. Et que fait-il de ses ''armes noires'', à moins que, depuis quatre mois, il ne passe son temps à les aiguiser ? Il y a ici un impie qui prêche, à plus de trois mille lecteurs, la religion de Jésus-Christ, et il ne l’a pas encore pourfendu. Il a prêché beaucoup de retraites ; mais les prêtres — ses auditeurs — sont tous gens solides dans la foi ; avec eux il n’y a rien à faire pour un prédicateur. Quand {{M.|Dufêtre}} prétend les avoir corroborés, il me fait l’effet d’un homme qui, ayant donné deux ou trois petits coups de maillet sur un pieu enfoncé par le mouton, prétendrait l’avoir rendu plus ferme. Il vend et débite de l’''onguent contre'' ''la morsure de la vipère noire'' ; mais cet onguent est une mauvaise drogue, qui ne devrait guérir celui qui l’a composé que de la croix d’honneur, et son docteur, Évariste de Pufendol, l’auteur<noinclude> <references/></noinclude> aok0pxkilep5dbq39ouhoyfk2sgceye Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/109 104 4984888 16032391 2026-09-11T08:02:03Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032391 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|174{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (125) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\left(\frac{45}{128}\gamma^2e+\frac{315}{64}\gamma^4e+\frac{45}{32}\gamma^2e'^3+\frac{315}{128}\gamma^2ee'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1215}{512}\gamma^2e\frac{n'^3}{n^3}+\frac{1055583}{32768}\gamma^2e\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\frac{45}{256}\gamma^3e^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\left(\frac{45}{128}\gamma^2+\frac{315}{64}\gamma^4+\frac{1035}{256}\gamma^2e'^2+\frac{315}{128}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1215}{512}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{1055583}{32768}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{225}{256}\gamma^2e^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{1215}{128}\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\left[\left(\frac{45}{512}e^2+\frac{315}{128}\gamma^2e^2+\frac{225}{512}e^4+\frac{315}{512}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{1215}{2048}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{977823}{131072}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a</math> ne change pas.}} {{c|175{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (126) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\left(\frac{35}8\gamma^2ee'+\frac{35}{16}\gamma^4ee'+\frac{105}{32}\gamma^2e^3e'\right)\frac{n'}{n}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{445}{64}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{34969}{2048}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{875}{128}ee'\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\frac{35}{16}\gamma^3e^2e'\frac{n'}n\cos(2h+2g-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\left(\frac{35}8\gamma^2e'+\frac{35}{16}\gamma^4e'+\frac{105}{32}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'}n\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{445}{64}\gamma^2e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{34969}{2048}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{875}{128}e'\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 1sbezv4tlwy2bnkhdwih3i8a7kibfvq Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/221 104 4984889 16032392 2026-09-11T08:05:05Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Manuel}} {{M.|Dupin}} {{M.|Dufêtre}} {{M.|Bercier}} 16032392 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>dudit onguent, est bien le plus plat et le plus sot charlatan que je connaisse. Aucuns disent que c’est {{M.|Manuel}} qui a joué ce mauvais tour à notre évêque ; quelques-uns affirment que c’est {{M.|Dupin}}. Pour {{M.|Manuel}}, je le crois incapable d’une telle noirceur ; il est, à Nevers, le candidat de l’opposition ; il n’a pas oublié la couleur de son mandat, et je suis bien sûr qu’il ne voudrait pas demander au ministre seulement son couteau à papier pour couper les feuilles d’une brochure. Quant à {{M.|Dupin}}, ceux qui lui attribuent la décoration de {{M.|Dufêtre}} ne le connaissent point. Bien que {{M.|Dupin}} soit de Clamecy, — et je ne dis pas cela pour faire une réclame en faveur de mon pays, — il a du sang de paysan morvandeau dans les veines ; de même qu’il sait le compte de son argent, de même il sait le compte des faveurs dont il dispose ; avec lui une croix d'honneur est une croix d’honneur, comme un liard est un liard : donnant, prenant, voilà sa devise ; et encore, souvent, il prend bien longtemps avant qu’il ne donne. Il n’est pas homme à exporter ses décorations dans un arrondissement étranger ; il serait au désespoir que sa protection empiétât sur le domaine de ses confrères : ce serait un procédé peu parlementaire. Il sait que chacun est bien aise qu’on lui laisse ses électeurs à obliger ; et d’ailleurs, bien que {{M.|Bercier}}, l’illustre principal de Varzy, vienne d’être décoré, il y a encore dans l’arrondissement de Clamecy bon nombre de gens qui ont mérité la croix d’honneur moins que {{M.|Dufêtre}}, et qui ne l’ont pas obtenue. {{M.|Dupin}} est un homme juste ; quand {{M.|Dufêtre}} serait de Raffigny même, il ne consentirait jamais à le faire passer avant ces honorables nullités. Tout ce que pourrait faire {{M.|Dupin}} pour notre évêque, ce serait de le citer, dans son premier discours au comice, comme un agriculteur très distingué ; et encore il faudrait que {{M.|Dupin}} lui promit de porter un toast en son honneur.<noinclude> <references/></noinclude> 5t5fv7wy2v51zv0lzmm6np44i7zi4o0 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/222 104 4984890 16032394 2026-09-11T08:06:21Z Courvey 93945 /* Sans texte */ 16032394 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Courvey" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> kcp15ne9m9d8zzigsofg1oaynxe6m2k Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/629 104 4984891 16032400 2026-09-11T08:11:45Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="s1"/><nowiki/> plus loyales, les plus sincères, en ennemis irréconciliables de nos institutions. C’est à la république, qui appelle tous ses enfants à prendre part au gouvernement et à l’administration du pays, qu’il appartient de réaliser cette amélioration et de sauvegarder d’une manière efficace et libérale les intérêts matériels et moraux de la société. {{signature|[[Auteur:Louis-Charles_Bonne|{{sc|Ch. Bonne}}]], <br>''... » 16032400 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|617}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki/> plus loyales, les plus sincères, en ennemis irréconciliables de nos institutions. C’est à la république, qui appelle tous ses enfants à prendre part au gouvernement et à l’administration du pays, qu’il appartient de réaliser cette amélioration et de sauvegarder d’une manière efficace et libérale les intérêts matériels et moraux de la société. {{signature|[[Auteur:Louis-Charles_Bonne|{{sc|Ch. Bonne}}]], <br>''Docteur en droit, professeur de législation usuelle'' <br>''au lycée de Bar-le-Duc''.|2}} {{séparateurDeTexte}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t2|[[Des écoles normales primaires et de leur direction|DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES <br/>{{sc| ET DE LEUR DIRECTION}}]].}} {{séparateur}} Ce n’est pas sans motif que le législateur a qualifié de ''normales''<ref>Décret relatif à l’établissement des écoles normales, 9 brumaire an III.</ref> les écoles destinées à former les instituteurs de la jeunesse française. Le mot avait sa portée, un sens profond (du latin ''norma'', règle, type). Le législateur entendait certainement par là que, dans les Écoles normales, les futurs professeurs ou instituteurs devaient être formés non-seulement aux meilleures méthodes d’enseignement, mais qu’ils devaient encore et surtout être initiés à l’esprit et aux devoirs de leur profession, tant l’égard de leurs élèves qu’à l’égard de l’État, de la société, du milieu vaste et complexe au sein duquel ils seraient appelés à vivre, à la sortie de l’établissement normal ; qu’en un mot, on devait s’attacher avec le plus grand soin à bien définir,<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 5z36igo6r47jkgbcci6r0iu0mev4chc Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/13 104 4984892 16032404 2026-09-11T08:14:03Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « Sur quoi étaient figurés ce chien et ce faon ?… brodés sur le manteau ou gravés sur la plaque de la fibule ? — Brodés, nous dit la scholie de {{grec}} 230. Avant les trouvailles de Mycènes et de Crète, on pouvait hésiter. Nos traducteurs tenaient en général pour la broderie. Après les trouvailles d’intailles mycéniennes sur pierres et sur or, W. Helbig et M. Edmond Pottier invoquèrent notre texte pour décrire les scènes d’animaux que ces... » 16032404 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|vii}}}}</noinclude>Sur quoi étaient figurés ce chien et ce faon ?… brodés sur le manteau ou gravés sur la plaque de la fibule ? — Brodés, nous dit la scholie de {{grec}} 230. Avant les trouvailles de Mycènes et de Crète, on pouvait hésiter. Nos traducteurs tenaient en général pour la broderie. Après les trouvailles d’intailles mycéniennes sur pierres et sur or, W. Helbig et M. Edmond Pottier invoquèrent notre texte pour décrire les scènes d’animaux que ces intailles représentaient : dès 1895, Ameis-Hentze admettait qu’il s’agissait d’une gravure sur la plaque de la fibule ; dans son ''Homer’s Odyssey'' (1901), D. B. Monro acceptait les renseignements de l’archéologie. Mais en France, dans ses ''Pages choisies d’Homère'' ({{4e}} édit. 1912), le meilleur de nos homérisants, M. Maurice Croiset, dit encore au public que le Poète « décrit l’agrafe du manteau d’Ulysse et sa broderie »… Quelle traduction faut-il admettre ? Quant aux papyri, c’est à peine si leurs données matérielles sont arrivées enfin jusqu’au public des hellénisants : les plus cultivés parmi nos gens de goût ne soupçonnent pas encore la valeur de cette révélation ; la plupart s’étonneraient d’entendre que les papyri homériques ont fait ou feront dans toutes les études historiques une révolution comparable à celle que produisirent d’Ansse de Villoison et son ''Venetus A''. Vers la fin du {{s|xviii}}, la découverte du ''Venetus A'' ouvrit une ére nouvelle, — l’ère critique et destructive du {{s|xix}}, — qui affecta non seulement les recherches homériques, mais encore toutes les études d’histoire et de littérature. Au {{s|xx}}, ce sont les papyri surtout qui ont amené la réaction contre les fantaisies de la philologie hypercritique. Pour nous en tenir à l’''Odyssée'', tel de nos papyri, publié en 1894 par J. Nicole dans la ''Revue de Philologie'', ne contient que quelques vers presque entiers et quelques mots d’autres vers, entre {{grec}} 364 et {{grec}} 402. Mais trois de ses<noinclude> <references/></noinclude> 7n9rt1t5hsnmnjloke1sunouctjoux4 Des écoles normales primaires et de leur direction 0 4984893 16032405 2026-09-11T08:14:07Z Newnewlaw 42296 Page créée avec « <pages index="Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu" from="629" to="637" fromsection="s2" header=1 auteur="[[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]]"/> [[Catégorie:Articles de la Revue pédagogique]] [[Catégorie:Articles de 1878]] » 16032405 wikitext text/x-wiki <pages index="Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu" from="629" to="637" fromsection="s2" header=1 auteur="[[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]]"/> [[Catégorie:Articles de la Revue pédagogique]] [[Catégorie:Articles de 1878]] 9wd5tf2i85ub2nip08yvauyw8dclc3j Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/630 104 4984894 16032407 2026-09-11T08:16:57Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « dès l’école, à caractériser en détail aux yeux de jeunes gens nécessairement fort inexpérimentés la tâche, la profession, la mission de l’instituteur de la jeunesse. On aperçoit alors, dès ce peu de mots, l’importance du rôle des directeurs d’Écoles normales primaires et les qualités peu communes qui doivent être demandées aux hommes chargés de ces sérieuses fonctions. Il est évident que ces fonctions relèvent de l’ordre moral plus... » 16032407 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|618|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>dès l’école, à caractériser en détail aux yeux de jeunes gens nécessairement fort inexpérimentés la tâche, la profession, la mission de l’instituteur de la jeunesse. On aperçoit alors, dès ce peu de mots, l’importance du rôle des directeurs d’Écoles normales primaires et les qualités peu communes qui doivent être demandées aux hommes chargés de ces sérieuses fonctions. Il est évident que ces fonctions relèvent de l’ordre moral plus encore qu’elles n’appartiennent à l’ordre physique ; qu’elles concernent l’esprit et le cœur au moins autant qu’elles touchent les détails de l’intérieur de la maison, et ces terribles questions de comptabilité, de matériel, de nourriture, auxquelles se réduit trop souvent, ailleurs que dans les Écoles normales primaires (dirai-je par nécessité ?), ce qu’on appelle administration. Il est vrai que ces détails d’ordre extérieur, absorbants, s’imposant tous les jours, sont susceptibles par leur nature même de peser davantage sur l’esprit de l’administrateur. Il y a un budget, des deniers à manier, des comptes à justifier, une balance à établir entre les recettes et les dépenses, en un mot, une responsabilité effective. Il y a des questions de travaux d’appropriation, de réparations, d’améliorations matérielles à résoudre. Il n’est donc pas étonnant que certains directeurs se préoccupent beaucoup de ces questions qu’il faut évidemment bien se garder de négliger, et se croient des administrateurs d’autant plus recommandables qu’ils présentent de plus grosses économies en fin d’exercice. Il peut même arriver de voir cette opinion partagée quelquefois par les Commissions de surveillance. Telle École normale présentera des locaux bien tenus, des dortoirs bien aérés, des réfectoires propres où sera distribuée une nourriture véritablement saine et<noinclude> <references/></noinclude> 96ejg2i167lmp9mbi4nzary4pcbnu1m Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/14 104 4984895 16032413 2026-09-11T08:23:49Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « variantes posent sur de nouvelles données le problème du digamma ; elles obligent donc les homérisants à mieux considérer les modifications que subirent les Poèmes quand, au {{s|v}} avant notre ére, Athènes passa de la « vieille écriture » à la « nouvelle orthographe ». Offrant en outre une étroite parenté avec un de nos mss. du {{s|xiv}} après J.-C., — l’''Augustanus Monacensis'', — ce papyrus du premier siècle avant notre ère (??) disqu... » 16032413 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|viii}}|PRÉFACE|}}</noinclude>variantes posent sur de nouvelles données le problème du digamma ; elles obligent donc les homérisants à mieux considérer les modifications que subirent les Poèmes quand, au {{s|v}} avant notre ére, Athènes passa de la « vieille écriture » à la « nouvelle orthographe ». Offrant en outre une étroite parenté avec un de nos mss. du {{s|xiv}} après J.-C., — l’''Augustanus Monacensis'', — ce papyrus du premier siècle avant notre ère (??) disqualifie l’échelle des valeurs d’aprés laquelle on estimait nos mss. odysséens. Tel autre papyrus, que l’on nous promet dans le troisième tome des ''Tebtunis Papyri'', permet de rétablir l’économie première du chant {{grec}} et nous ouvre sur l’épisode de Calypso des vues toutes différentes de celles que la philologie wolfienne avait presque adoptées ; car il jette à bas, semble-t-il, cette fameuse théorie des « répliques » odysséennes, qui ne voulait voir dans Circé qu’un doublet de Calypso et dans les Lestrygons qu’un doublet des Cyclopes : chaque épisode odysséen va-t-il retrouver son droit à la vie ? et la Poésie entière, son unité ?… La seule apparence de tels autres papyri nous invite à reviser l’idée que, depuis vingt siècles, on s’est faite du « poéme épique » dans toutes les littératures de l’Occident. Les Athéniens voyaient dans l’''Iliade'' et l’''Odyssée'' des « poémes dramatiques », qu’ils éditaient comme des pièces de théâtre, et non pas comme l’une de ces interminables et compactes histoires en vers qu’imaginèrent et voulurent imiter les auteurs d’''Argonautiques'', d’''Énéide'', de ''Divine'' ''Comédie'', de ''Jérusalem délivrée'', de ''Franciade'', de ''Paradis'' ''perdu'', de ''Henriade'', etc. Fr.-Aug. Wolf pensait, au début du {{s|xix}}, que le ''Venetus A'' de Villoison permettait de reconstituer l’Homère de Longin ; c’est l’Homère des Alexandrins, c’est même l’Homère des Athéniens et, parfois, celui des Ioniens qu’en ce début du {{s|xx}}, les papyri nous permettent de connaître ou, du moins, d’entrevoir.<noinclude> <references/></noinclude> li8o18h8eifytcwjimz9g7d7999m20t Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/110 104 4984896 16032419 2026-09-11T08:28:16Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032419 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{35}8\gamma^2e^2e'\frac{n'}n-\frac{2225}{128}\gamma^2e^2e'\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\left[\left(\frac{35}{32}e^2e'+\frac{35}{32}\gamma^2e^2e'+\frac{245}{128}\gamma^4e'\right)\frac{n'}n\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{445}{256}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{25511}{8192}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a</math> ne change pas.}} {{c|176{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (127) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{255}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'}n-\frac{1755}{256}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\frac{255}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'}n-\frac{1755}{256}\gamma^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{255}{32}\gamma^2e^2e'^2\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\left[\frac{255}{128}e^2e'^2\frac{n'}n-\frac{1755}{1024}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-4l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a</math> et <math>\gamma</math> ne changent pas.}} {{c|177{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (128) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{845}{64}ee'^3\frac{n'}n-\frac{2055}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-5l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\frac{845}{64}e'^3\frac{n'}n-\frac{2055}{128}e'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-5l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{2535}{128}e^2e'^3\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'-5l'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> tgnh7p74kleekntdlwqib9c02aowrjn Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/15 104 4984897 16032423 2026-09-11T08:32:05Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Les vingt-sept ou vingt-huit siècles, qui nous séparent du Poète, peuvent en effet se grouper en trois époques différentes, que l’on peut approximativement dater de 800 a 500 av. J.-C., de 500 & 50 av. J.-C., et de 50 av. J.-C. au {{s|xx}} de notre ère. Avant d’étre un auteur classique et un livre de lecture, que se transmirent pour l’admirer les soixante générations de I’humanité romaine, byzantine et moderne (50 av. J.-C.- 1920 ap... » 16032423 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|ix}}}}</noinclude><nowiki /> Les vingt-sept ou vingt-huit siècles, qui nous séparent du Poète, peuvent en effet se grouper en trois époques différentes, que l’on peut approximativement dater de 800 a 500 av. J.-C., de 500 & 50 av. J.-C., et de 50 av. J.-C. au {{s|xx}} de notre ère. Avant d’étre un auteur classique et un livre de lecture, que se transmirent pour l’admirer les soixante générations de I’humanité romaine, byzantine et moderne (50 av. J.-C.- 1920 apr. J.-C.) ; avant d’être un manuel de science et d’éducation, édité et commenté par les douze ou quinze générations de l’antiquité athénienne et alexandrine (500-50 av. J.-C.) : Homére fut pour les dix ou douze générations ioniennes et éoliennes (800-500 av. J.-C.) un auteur de scéne, récité et joué par les aèdes d’abord, par les rhapsodes ensuite. ''Pème représenté ; Poème édité ; Poème transmis :'' les papyri, qui nous fournissent les indications les plus précieuses sur les deux dernières époques de l’histoire homérique, nous engagent à reconstituer la première, — le Poème représenté. C’est vers ce vieux modéle ionien que doivent tendre nos éditions d’aujourd’hui ; c’est ce premier Homère de Chios, de Samos et de Milet qu’aprés deux millénaires d’oubli, nous devons essayer de remettre en lumière. Historiquement, littérairement, grammaticalement, c’est l’Homère véritable : l’''Iliade'' et l’''Odyssée'' doivent reprendre leur place en tête de cette littérature parlée, récitée, chantée, mimée, que furent en somme toutes les ceuvres des vrais Hellénes, depuis les origines achéennes jusqu’au demi-sommeil hellénistique, en passant par l’épos des Ioniens, la lyrique des Éoliens et des Doriens, le drame tragique, comique ou satyrique et les ''logoi'' ou ''dialogoi'' des Athéniens. On ne saurait trop insister sur cette notion fondamentale : ni les premiers Hellènes ni méme les contemporains<noinclude> <references/></noinclude> 6y62nynmbz3jqez3zwlv0u1zgu2wahc Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/631 104 4984898 16032426 2026-09-11T08:37:30Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « abondante ; mais si vous demandez à visiter la bibliothèque, peut-être ne trouverez-vous, dans un réduit souvent négligé, qu’un petit nombre de rayons, sur lesquels s’alignent un nombre également restreint de volumes souvent assez disparates. Peut-être même pourrait-on faire une observation aussi peu favorable dans un certain nombre de lycées. Et cependant, la bibliothèque n’est-elle pas en quelque sorte l’âme de toute maison importante d’é... » 16032426 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|619}}</noinclude>abondante ; mais si vous demandez à visiter la bibliothèque, peut-être ne trouverez-vous, dans un réduit souvent négligé, qu’un petit nombre de rayons, sur lesquels s’alignent un nombre également restreint de volumes souvent assez disparates. Peut-être même pourrait-on faire une observation aussi peu favorable dans un certain nombre de lycées. Et cependant, la bibliothèque n’est-elle pas en quelque sorte l’âme de toute maison importante d’éducation ? C’est le mot de Cicéron, lequel qualifiait de ce nom la sienne. Aussi la loi de M. Guizot n’avait-elle eu garde de perdre de vue cette importante question, et elle marquait soigneusement la place que devait occuper la bibliothèque dans l’organisation des Écoles normales primaires<ref>Ordonnance du roi concernant l’établissement à Paris d’une École normale primaire, article 9 (11 mars 1831) ; règlement concernant les Écoles normales primaires, titre I{{er}}, article 4 (14 octobre 1832).</ref>. L’expérience démontre, en effet, qu’il n’y a que des livres bien choisis et en grand nombre, qui puissent soutenir, vivifier, renouveler l’enseignement des maîtres-adjoints. Il n’est pas moins certain que, dans la bibliothèque générale reconnue indispensable, devraient se trouver également un certain nombre d’ouvrages que j’appellerai d’agrément, susceptibles d’être communiqués aux élèves à titre de lectures délassantes. C’est le but que l’on a cherché à atteindre dans les lycées par les bibliothèques de quartier. La connaissance de la langue française et du style se trouverait ainsi facilitée par l’usage, par le travail individuel de l’élève-maître ; ainsi que la connaissance de l’orthographe, laquelle est une question de règles sans doute, mais certainement aussi une question d’yeux. Or, il n’est pas sûr que la question de la bibliothèque obtienne l’importance qui lui est due dans toutes les Écoles normales primaires, ce qui explique les plaintes que l’on peut recueil-<noinclude> <references/></noinclude> 0hsc50yd71rahcwpnal1pgeambnihxt Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/632 104 4984899 16032428 2026-09-11T08:39:27Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « lir à cet égard, tant de la bouche des maîtres-adjoints que de celle des élèves. Oui, la mission des directeurs d’Écoles normales primaires est surtout morale ; oui, ils ont charge d’âmes, on peut l’affirmer sans craindre de se tromper, quand on songe que l’action qu’ils ont en leur pouvoir d’exercer sur les élèves-maîtres, ira se répandre chaque année, à la sortie de l’École, sur ces milliers d’enfants qui composent la masse immens... » 16032428 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|620|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>lir à cet égard, tant de la bouche des maîtres-adjoints que de celle des élèves. Oui, la mission des directeurs d’Écoles normales primaires est surtout morale ; oui, ils ont charge d’âmes, on peut l’affirmer sans craindre de se tromper, quand on songe que l’action qu’ils ont en leur pouvoir d’exercer sur les élèves-maîtres, ira se répandre chaque année, à la sortie de l’École, sur ces milliers d’enfants qui composent la masse immense et profonde du peuple français. Quel bien, quel progrès, quel développement précieux de la puissance matérielle et morale de la France ne peut-il pas résulter du concours d’efforts préparé par une direction éclairée, vigilante, bien pénétrée de ce que doit être l’instituteur primaire et surtout de ce qu’il peut, apôtre de la science, au milieu de populations naïves<ref>Nous nous plaçons au point de vue des instituteurs ruraux, lesquels sont les plus nombreux.</ref>, disposées à l’écouter, s’il a du tact, s’il a l’art (et on doit l’enseigner) de gagner leur confiance. Cet enseignement, qui est plus et autre chose que la scolarité, devrait trouver sa place, et une grande place, dans le cours de pédagogie, ordinairement fait par le directeur, que la loi charge d’une manière expresse de la plus importante partie de l’enseignement<ref>Règlement concernant les Écoles normales primaires, titre II, art. 6.</ref>. Il devrait appartenir à la troisième année, et être l’objet de conférences, de conversations graves, mais familières. Enseignons les règles, enseignons les bonnes méthodes, fort bien ; mais sachons voir aussi l’enseignement par son côté le plus élevé, et je ne crains pas d’ajouter le plus efficace, le plus fécond. Ne nous laissons pas absorber par les questions de scolarité, dont, on le conçoit, je ne prétends<noinclude> <references/></noinclude> 1swr3oahougix2kl9zg41ifpqehys7p Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/633 104 4984900 16032430 2026-09-11T08:40:40Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année, par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement honorable dans l’immense majorité des membres de l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale proprement dite est traitée comme 1l convient dans n... 16032430 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|621}}</noinclude>pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année, par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement honorable dans l’immense majorité des membres de l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale proprement dite est traitée comme 1l convient dans nos Écoles normales. Il s’agit ici d’autre chose. Il s’agit d’inculquer à l’élève-maître, et l’amour de la science, et amour de l’enfance, qu’il doit étendre même aux adultes, s’il a emporté de l’école l’idée de sa mission dans toute sa grandeur ; si on lui a appris à considérer la science qu’il possède, non par le côté de l’orgueil, mais par l’obligation, par le devoir et le bonheur de la communiquer à tous, de la propager, de la répandre autour de lui comme une rosée fertilisante. Sans l’amour de l’humanité, il n’y a de bons maîtres dans aucun genre : c’est le génie même de la profession, c’est sa noblesse. Je veux dans l’instituteur primaire une sorte de vicaire de Wakefield, c’est-à-dire un homme de paix et de conciliation, tout à tous, avec la simplicité, la bonhomie, le dévouement et le zèle qui caractérisent l’admirable héros de Goldsmith. Je voudrais que dans certains cas, par la confiance qu’il aurait su inspirer, on allât consulter le maître d’école comme on consulte le médecin en cas de maladie. Voilà la source de l’influence, et de l’influence de bon aloi, parce qu’elle procède d&e la considération et de l’estime. Que l’instituteur, disais-je, emporte aussi de l’école par la direction qu’il aura reçue, non-seulement la science, mais l’amour de la science. Cet amour, feu divin qui réchauffe<noinclude> <references/></noinclude> jgnqkm5kx8u9hlq0brshlrlm650cmj1 16032432 16032430 2026-09-11T08:40:50Z Newnewlaw 42296 16032432 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|621}}</noinclude>pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année, par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement honorable dans l’immense majorité des membres de l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale proprement dite est traitée comme 1l convient dans nos Écoles normales. Il s’agit ici d’autre chose. Il s’agit d’inculquer à l’élève-maître, et l’amour de la science, et amour de l’enfance, qu’il doit étendre même aux adultes, s’il a emporté de l’école l’idée de sa mission dans toute sa grandeur ; si on lui a appris à considérer la science qu’il possède, non par le côté de l’orgueil, mais par l’obligation, par le devoir et le bonheur de la communiquer à tous, de la propager, de la répandre autour de lui comme une rosée fertilisante. Sans l’amour de l’humanité, il n’y a de bons maîtres dans aucun genre : c’est le génie même de la profession, c’est sa noblesse. Je veux dans l’instituteur primaire une sorte de vicaire de Wakefield, c’est-à-dire un homme de paix et de conciliation, tout à tous, avec la simplicité, la bonhomie, le dévouement et le zèle qui caractérisent l’admirable héros de Goldsmith. Je voudrais que dans certains cas, par la confiance qu’il aurait su inspirer, on allât consulter le maître d’école comme on consulte le médecin en cas de maladie. Voilà la source de l’influence, et de l’influence de bon aloi, parce qu’elle procède de la considération et de l’estime. Que l’instituteur, disais-je, emporte aussi de l’école par la direction qu’il aura reçue, non-seulement la science, mais l’amour de la science. Cet amour, feu divin qui réchauffe<noinclude> <references/></noinclude> grcv93cgnp5e4kte72gpuyyhj114hvr 16032433 16032432 2026-09-11T08:41:03Z Newnewlaw 42296 16032433 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|621}}</noinclude>pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année, par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement honorable dans l’immense majorité des membres de l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale proprement dite est traitée comme il convient dans nos Écoles normales. Il s’agit ici d’autre chose. Il s’agit d’inculquer à l’élève-maître, et l’amour de la science, et amour de l’enfance, qu’il doit étendre même aux adultes, s’il a emporté de l’école l’idée de sa mission dans toute sa grandeur ; si on lui a appris à considérer la science qu’il possède, non par le côté de l’orgueil, mais par l’obligation, par le devoir et le bonheur de la communiquer à tous, de la propager, de la répandre autour de lui comme une rosée fertilisante. Sans l’amour de l’humanité, il n’y a de bons maîtres dans aucun genre : c’est le génie même de la profession, c’est sa noblesse. Je veux dans l’instituteur primaire une sorte de vicaire de Wakefield, c’est-à-dire un homme de paix et de conciliation, tout à tous, avec la simplicité, la bonhomie, le dévouement et le zèle qui caractérisent l’admirable héros de Goldsmith. Je voudrais que dans certains cas, par la confiance qu’il aurait su inspirer, on allât consulter le maître d’école comme on consulte le médecin en cas de maladie. Voilà la source de l’influence, et de l’influence de bon aloi, parce qu’elle procède de la considération et de l’estime. Que l’instituteur, disais-je, emporte aussi de l’école par la direction qu’il aura reçue, non-seulement la science, mais l’amour de la science. Cet amour, feu divin qui réchauffe<noinclude> <references/></noinclude> fvteq9gjll3cxpmghsp2votoxrp0j2k Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/634 104 4984901 16032434 2026-09-11T08:41:59Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « l’âme, est d’abord un moyen excellent de ne pas souffrir de l’isolement qui attend le jeune maître en arrivant dans la commune où il sera envoyé ; car il aura des compagnons tout trouvés, des amis sûrs qui sont ses livres, tels que son budget lui permettra d’en acquérir, et il doit toujours commencer par en acquérir quelques-uns. Point de bons maîtres sans livres, pas plus que de bonnes écoles sans bibliothèque. Mais il en est un, au moins, qu... » 16032434 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|622|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>l’âme, est d’abord un moyen excellent de ne pas souffrir de l’isolement qui attend le jeune maître en arrivant dans la commune où il sera envoyé ; car il aura des compagnons tout trouvés, des amis sûrs qui sont ses livres, tels que son budget lui permettra d’en acquérir, et il doit toujours commencer par en acquérir quelques-uns. Point de bons maîtres sans livres, pas plus que de bonnes écoles sans bibliothèque. Mais il en est un, au moins, qu’il est assuré de posséder à titre gratuit : le grand livre de la nature. Elle est là, qui lui est ouverte dans ses trois règnes, ainsi que le ciel, avec ses phénomènes qui varient sans cesse, avec ses vents et ses orages, son soleil et ses frimas, ses brouillards, ses pluies, ses nuages. La Convention, dans le décret relatif à la constitution des écoles primaires (27 brumaire an IL, chap. IV, art. 2), prescrivait aux maîtres « de donner des instructions sur les principaux phénomènes et les productions les plus nouvelles de la nature. » L’idée était vague maïs juste, et conçue d’après une vue large des fonctions de l’instituteur. Ces phénomènes en effet sont des occasions incessantes d’appliquer les notions de physique qu’il a reçues. Qu’il cultive donc et développe en lui la faculté d’observation. L’Observatoire de Paris, en demandant aux instituteurs le relevé de leurs observations météorologiques, les guide à la fois et les éclaire par cela même sur l’importance de leur concours, puisqu’il les appelle à servir la science, à son degré le plus élevé. Dans cet ordre d’idées, je voudrais voir l’instituteur obtenir de son conseil municipal l’acquisition de quelques instruments élémentaires et essentiels : un microscope, un thermomètre ''a minima'', surtout un baromètre. Par l’usage intelligent et attentif de ce dernier, des semailles peuvent être avancées ou retardées, une récolte rentrée à propos,<noinclude> <references/></noinclude> hr8lt6az1fjkfeokamleipp2ti7y7s5 16032435 16032434 2026-09-11T08:42:41Z Newnewlaw 42296 16032435 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|622|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>l’âme, est d’abord un moyen excellent de ne pas souffrir de l’isolement qui attend le jeune maître en arrivant dans la commune où il sera envoyé ; car il aura des compagnons tout trouvés, des amis sûrs qui sont ses livres, tels que son budget lui permettra d’en acquérir, et il doit toujours commencer par en acquérir quelques-uns. Point de bons maîtres sans livres, pas plus que de bonnes écoles sans bibliothèque. Mais il en est un, au moins, qu’il est assuré de posséder à titre gratuit : le grand livre de la nature. Elle est là, qui lui est ouverte dans ses trois règnes, ainsi que le ciel, avec ses phénomènes qui varient sans cesse, avec ses vents et ses orages, son soleil et ses frimas, ses brouillards, ses pluies, ses nuages. La Convention, dans le décret relatif à la constitution des écoles primaires (27 brumaire an III, chap. IV, art. 2), prescrivait aux maîtres « de donner des instructions sur les principaux phénomènes et les productions les plus nouvelles de la nature. » L’idée était vague mais juste, et conçue d’après une vue large des fonctions de l’instituteur. Ces phénomènes en effet sont des occasions incessantes d’appliquer les notions de physique qu’il a reçues. Qu’il cultive donc et développe en lui la faculté d’observation. L’Observatoire de Paris, en demandant aux instituteurs le relevé de leurs observations météorologiques, les guide à la fois et les éclaire par cela même sur l’importance de leur concours, puisqu’il les appelle à servir la science, à son degré le plus élevé. Dans cet ordre d’idées, je voudrais voir l’instituteur obtenir de son conseil municipal l’acquisition de quelques instruments élémentaires et essentiels : un microscope, un thermomètre ''a minima'', surtout un baromètre. Par l’usage intelligent et attentif de ce dernier, des semailles peuvent être avancées ou retardées, une récolte rentrée à propos,<noinclude> <references/></noinclude> k9qcp2h8bxobvl3sh3eyxocz74vccd7 Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/635 104 4984902 16032437 2026-09-11T08:43:45Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « et ainsi sauvée. Au même point de vue, l’instituteur doit s’arranger pour être tenu au courant de ces bulletins d’observations météorologiques, dont le caractère scientifique devient de plus en plus marqué, et qui sont communiqués régulièrement aux journaux. Il devra les associer à ses propres observations barométriques, toujours pour le plus grand avantage des populations. C’est surtout en agriculture, en horticulture, en jardinage, que l’... » 16032437 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|623}}</noinclude>et ainsi sauvée. Au même point de vue, l’instituteur doit s’arranger pour être tenu au courant de ces bulletins d’observations météorologiques, dont le caractère scientifique devient de plus en plus marqué, et qui sont communiqués régulièrement aux journaux. Il devra les associer à ses propres observations barométriques, toujours pour le plus grand avantage des populations. C’est surtout en agriculture, en horticulture, en jardinage, que l’instituteur rural doit avoir été appris à introduire. dans la pratique les enseignements qu’il aura reçus à l’école. L’agriculture et les questions qui s’y rattachent forment ordinairement une des préoccupations principales des conseils généraux, lesquels mettent souvent, comme champ d’expériences, des terrains considérables à la disposition des directeurs. C’est également au point de vue du profit qui peut en revenir aux habitants, que les communes rurales accordent un jardin à l’instituteur. C’est enfin dans le but de favoriser et de propager les progrès généraux de l’agriculture, que sont attachés aux Écoles normales primaires des agronomes souvent les plus distingués du pays. Tout, on le voit, tend à pousser l’instituteur à seconder ces vues excellentes des corps politiques, et à se préoccuper beaucoup de cet art nourricier des hommes, une des sources principales de la richesse et de la prospérité des nations. Dira-t-on que l’instituteur aura à lutter contre la défiance du paysan pour les leçons d’un ''monsieur'', à combattre la routine dont la puissance est si grande sur l’esprit des gens de la campagne ? Mais, l’évidence est, j’imagine, encore plus forte que la routine, et le meilleur des arguments, c’est le fait. Les terrains volcaniques des environs du Puy-de-Dôme n’ont longtemps possédé que de<noinclude> <references/></noinclude> 54qs62ccla9qp47w2p36od7tfl4ee20 Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/636 104 4984903 16032439 2026-09-11T08:44:20Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « maigres prairies naturelles. Un agronome distingué, M. de Féligonde, imagina d’introduire dans la terre de ce nom la culture des prairies artificielles. Ces prairies réussirent à merveille. Il put, grâce à ce surcroît de fourrages, doubler, tripler le nombre de ses bestiaux ; grâce à l’abondance du fumier, doubler, tripler le rendement de sa terre. Rien autour de lui ne put résister à l’éloquence de cet exemple. Tous les petits propriétaires l... » 16032439 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|624|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>maigres prairies naturelles. Un agronome distingué, M. de Féligonde, imagina d’introduire dans la terre de ce nom la culture des prairies artificielles. Ces prairies réussirent à merveille. Il put, grâce à ce surcroît de fourrages, doubler, tripler le nombre de ses bestiaux ; grâce à l’abondance du fumier, doubler, tripler le rendement de sa terre. Rien autour de lui ne put résister à l’éloquence de cet exemple. Tous les petits propriétaires l’imitèrent ; les simples paysans purent nourrir au moins une vache ; ils eurent du lait, du fumier, et toute une population passa ainsi de la misère à une aisance relative. Quel bien ne peut encore obtenir un instituteur intelligent, en indiquant, en propageant les meilleures espèces d’arbres fruitiers, au moyen de la pépinière annexée au terrain d’expériences de l’école, qui fournit les plants gratis ; en perfectionnant les procédés de la greffe, de la taille, de la conduite, surtout parmi les populations qui avoisinent les villes, où par conséquent la vente des fruits est assurée ! Les environs de Paris parlent à cet égard de la façon la plus éloquente. De tous les efforts combinés, qui ne voit le progrès qui résulterait infailliblement dans la production économique de la France, dans sa richesse, et par conséquent dans sa puissance ? Qui ne voit aussi le beau rôle qui est départi à l’instituteur ? Qu’il ne néglige rien, et s’intéresse à tout. Les ruines accumulées par les révolutions des âges, ont accumulé sous la terre une foule d’objets qui, tout mutilés qu’ils sont, peuvent devenir quelquefois de précieux documents pour l’archéologie et pour l’histoire. De ce nombre sont les inscriptions, même mutilées, les médailles, les pierres gravées, les armes, les ornements et ustensiles de toute espèce, les<noinclude> <references/></noinclude> s0bigh7tgnoaklgp51w0pmv6jz534x0 Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/111 104 4984904 16032440 2026-09-11T08:46:10Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032440 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|178{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (129) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac{2665}{128}ee'^4\frac{n'}n\cos(2h+2g-2h'-2g'-6l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac{2665}{128}e'^4\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'-6l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|179{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (130) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\left(\frac{15}8\gamma^2ee'+\frac{15}{16}\gamma^4ee'+\frac{45}{32}\gamma^2e^3e'\right)\frac{n'}n\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{225}{64}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{79779}{2048}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\frac{15}{16}\gamma^3e^2e'\frac{n'}n\cos(2h+2g-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\left(\frac{15}8\gamma^2e'+\frac{15}{16}\gamma^4e'+\frac{105}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'}n\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{225}{64}\gamma^2e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{79779}{2048}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{15}8\gamma^2e^2e'\frac{n'}n-\frac{1125}{128}\gamma^2e^2e'\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\left[\left(\frac{15}{32}e^2e'+\frac{15}{32}\gamma^2e^2e'+\frac{105}{128}e^4e'\right)\frac{n'}n\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{225}{256}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{105699}{8192}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a</math> ne change pas.}} {{c|180{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (131) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac{45}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'}{n} -\frac{15}{256}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'), </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> ruozfzeilc9buz36nmn2994ixjc73ij Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/637 104 4984905 16032442 2026-09-11T08:46:58Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « poteries, enfin les fossiles. C’est souvent la charrue, un coup de pioche donné au hasard, en creusant des fondements, en opérant des démolitions, qui mettent au jour ces vieux témoins du passé. {{interligne}} {{poem|Un jour le laboureur, dans ces mêmes sillons, Où dorment les débris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dépouille, Trouvera plein d’effroi des dards rongés de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s’écrou... » 16032442 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|625}}</noinclude>poteries, enfin les fossiles. C’est souvent la charrue, un coup de pioche donné au hasard, en creusant des fondements, en opérant des démolitions, qui mettent au jour ces vieux témoins du passé. {{interligne}} {{poem|Un jour le laboureur, dans ces mêmes sillons, Où dorment les débris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dépouille, Trouvera plein d’effroi des dards rongés de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s’écrouler, Et des soldats romains les ossements rouler. {{droite|Delille|sc|2}}.}} {{interligne}} Un instituteur intelligent portera son attention là-dessus. Par des conversations familières, à la portée de son auditoire, il saura faire comprendre aux populations rurales l’importance de ces objets. Il les engagera à le prévenir toutes les fois qu’il y aura une découverte de ce genre. Il ne lui sera pas défendu d’exciter le zèle des gens, en les éclairant sur la valeur de ces objets, en tant que susceptibles d’être vendus au musée de la ville voisine. L’instituteur devient ainsi de toute manière l’auxiliaire de la science. Il tient par tous ces moyens son esprit en haleine et lui fait habiter une sphère élevée. Il puise dans ces nobles préoccupations d’utiles distractions aux labeurs de l’enseignement quotidien. Il comble les vides de sa vie, s’il est célibataire, et a moins de peine à éviter la fréquentation habituelle de lieux incompatibles avec sa dignité. Son rôle et sa considération s’en relèvent d’autant. {{droite|[[Auteur:Eugène_Baret|E. Baret.]]|2|sc}} {{séparateur}}<noinclude> <references/></noinclude> 2cssceu2mq57mk6ncd5kepasbor4a8r Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/16 104 4984906 16032448 2026-09-11T08:50:56Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « des guerres médiques n’ont connu I’épopée telle qu’à l’exemple des Romains et des Alexandrins les Modernes se la figurent. Une illusion domine depuis bientôt vingt siécles toute l’homérologie et méme toutes les littératures modernes, aprés avoir dominé les conceptions de Byzance, de Rome et d’Alexandrie. Car les élèves et imitateurs de l’Hellade a travers les Ages, tous, ceux du Levant hellénistique comme ceux de l’Europe païenne et... » 16032448 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|x}}|PRÉFACE|}}</noinclude>des guerres médiques n’ont connu I’épopée telle qu’à l’exemple des Romains et des Alexandrins les Modernes se la figurent. Une illusion domine depuis bientôt vingt siécles toute l’homérologie et méme toutes les littératures modernes, aprés avoir dominé les conceptions de Byzance, de Rome et d’Alexandrie. Car les élèves et imitateurs de l’Hellade a travers les Ages, tous, ceux du Levant hellénistique comme ceux de l’Europe païenne et chrétienne, se sont figuré quc la Grèce antique avait cultivé trois genres de poésie, fonciérement différents, l’épique, le lyrique et le dramatique, dont chacun avait son caractére propre, ses habitudes spéciales, son statut personnel. Or, depuis un siècle, les archéologues et les historiens de l’art ont appris à nos sculpteurs et à nos architectes qu’il ne fallait en rien confondre l’art grec et l’industrie romaine, ni, surtout, se fier aux formules et aux imitations de celle-ci pour connaître les originaux et les conceptions de celui-là. Notre gout public et tout notre art statuaire et architectural furent transformés par cette discrimination entre les modéles de la Gréce et les copies de Rome. L’épopée de Virgile est à l’épos d’Homère ce qu’est un temple du Forum au Parthénon de Phidias. Au temps de Chateaubriand, ce Parthénon méconnu avait pour rivale triomphante dans l’estime des connaisseurs la grossière Tour des Vents. Personne aujourd’hui ne risquerait de mettre en parallèle, ni surtout en parenté, le Colisée géant et le théâtre athénien de Dionysos. Mais c’est encore par le Colisée de l'''Énéide'', par cette énorme « fabrique » romaine, que, trop souvent, l’on nous apprend à juger de l'''Iliade'' et de l’''Odyssée''. L’épopée homérique, telle que nous la présentent les papyri, est une suite thédtrale de dialogues, de monologues et de récitatifs : déclamée par un seul acteur, elle n’en comportait pas moins lcs mêmes répartitions et les mêmes alternatives de rôles que la tragédie, la comédie ou le drame satyrique ; le chœur même y tenait sa partie.<noinclude> <references/></noinclude> m93zb5u88i8gm4pdap73l7scso9wvfb 16032449 16032448 2026-09-11T08:51:14Z Fabrice Dury 1855 16032449 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|x}}|PRÉFACE|}}</noinclude>des guerres médiques n’ont connu I’épopée telle qu’à l’exemple des Romains et des Alexandrins les Modernes se la figurent. Une illusion domine depuis bientôt vingt siécles toute l’homérologie et méme toutes les littératures modernes, aprés avoir dominé les conceptions de Byzance, de Rome et d’Alexandrie. Car les élèves et imitateurs de l’Hellade a travers les Ages, tous, ceux du Levant hellénistique comme ceux de l’Europe païenne et chrétienne, se sont figuré quc la Grèce antique avait cultivé trois genres de poésie, fonciérement différents, l’épique, le lyrique et le dramatique, dont chacun avait son caractére propre, ses habitudes spéciales, son statut personnel. Or, depuis un siècle, les archéologues et les historiens de l’art ont appris à nos sculpteurs et à nos architectes qu’il ne fallait en rien confondre l’art grec et l’industrie romaine, ni, surtout, se fier aux formules et aux imitations de celle-ci pour connaître les originaux et les conceptions de celui-là. Notre goût public et tout notre art statuaire et architectural furent transformés par cette discrimination entre les modéles de la Gréce et les copies de Rome. L’épopée de Virgile est à l’épos d’Homère ce qu’est un temple du Forum au Parthénon de Phidias. Au temps de Chateaubriand, ce Parthénon méconnu avait pour rivale triomphante dans l’estime des connaisseurs la grossière Tour des Vents. Personne aujourd’hui ne risquerait de mettre en parallèle, ni surtout en parenté, le Colisée géant et le théâtre athénien de Dionysos. Mais c’est encore par le Colisée de l'''Énéide'', par cette énorme « fabrique » romaine, que, trop souvent, l’on nous apprend à juger de l'''Iliade'' et de l’''Odyssée''. L’épopée homérique, telle que nous la présentent les papyri, est une suite thédtrale de dialogues, de monologues et de récitatifs : déclamée par un seul acteur, elle n’en comportait pas moins lcs mêmes répartitions et les mêmes alternatives de rôles que la tragédie, la comédie ou le drame satyrique ; le chœur même y tenait sa partie.<noinclude> <references/></noinclude> 8fxuy68mbgnzpmo33f0wi2pn5jfn3om Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/101 104 4984907 16032453 2026-09-11T08:56:08Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16032453 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> eumée ah ! si nos achéens, reine, voulaient se taİre ! ses façons de parler te charmeraient le cœur ! je l’ai gardé trois jours et trois nuits dans ma loge, car c’est chez moi qu’il vint, en fuyant d’un vaisseau. trois jours il me parla, sans pouvoir achever le récit de ses peines… ulysse est, m’a-t-il dit, son hote de famille : il habitait en crète. il jure que d’ulysse on lui parla non loin d’ici, chez les thesprotes, que, dans ce bon pays, notre maître est vivant et qu’il va nous rentrer, tout chargé de richesses. la plus sage des femmes, pénélope, reprit : penelope va donc et me l’amène ! face à face, je veux qu’en personne il me parle si je trouve qu’en tout il dit la vérité, je lui donne les habits neufs, robe et manteau. elle dit : le porcher eut à peine entendu que, rentrant dans la salle et s’approchant d’ulysse, il dit ces mots ailés : eumée o père l’étranger, la plus sage des femmes, pénélope, t’appelle. mère de télémaque, elle vit dans l’angoisse ; mais son cœur aujourd’hui l’engage à s’enquérir du sort de son époux !.. si c’est la vérité qu’elle voit en tes dires, elle t’habillera de neuf, robe et manteau. le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse : ulysse je ne demande, eumée, qu’à dire tout de suite à la fille d’icare, la sage pénélope, toute la vérité : je puis parler de lui car nous avons passé par les mêmes misères mais je crains la cohue et l’humeur de ces gens. a l’instant, tu l’as vu, quel mal avais-je fait en parcourant la salle ? cet homme m’a frappé, blessé cruellement, sans que ni<noinclude> <references/></noinclude> exzqnaqiaous4oufordijcq8micguzx 16032469 16032453 2026-09-11T09:08:38Z Narilora 147413 16032469 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> eumée ah ! si nos achéens, reine, voulaient se taire ! ses façons de parler te charmeraient le cœur ! je l’ai gardé trois jours et trois nuits dans ma loge, car c’est chez moi qu’il vint, en fuyant d’un vaisseau. trois jours il me parla, sans pouvoir achever le récit de ses peines… ulysse est, m’a-t-il dit, son hote de famille : il habitait en crète. il jure que d’ulysse on lui parla non loin d’ici, chez les thesprotes, que, dans ce bon pays, notre maître est vivant et qu’il va nous rentrer, tout chargé de richesses. la plus sage des femmes, pénélope, reprit : penelope va donc et me l’amène ! face à face, je veux qu’en personne il me parle si je trouve qu’en tout il dit la vérité, je lui donne les habits neufs, robe et manteau. elle dit : le porcher eut à peine entendu que, rentrant dans la salle et s’approchant d’ulysse, il dit ces mots ailés : eumée o père l’étranger, la plus sage des femmes, pénélope, t’appelle. mère de télémaque, elle vit dans l’angoisse ; mais son cœur aujourd’hui l’engage à s’enquérir du sort de son époux !.. si c’est la vérité qu’elle voit en tes dires, elle t’habillera de neuf, robe et manteau. le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse : ulysse je ne demande, eumée, qu’à dire tout de suite à la fille d’icare, la sage pénélope, toute la vérité : je puis parler de lui car nous avons passé par les mêmes misères mais je crains la cohue et l’humeur de ces gens. a l’instant, tu l’as vu, quel mal avais-je fait en parcourant la salle ? cet homme m’a frappé, blessé cruellement, sans que ni<noinclude> <references/></noinclude> 5zyxf5x11ucvan4yhfy1fjhhryvutrj Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/200 104 4984908 16032457 2026-09-11T08:57:48Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032457 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|176|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>{{Pom|Spargeasi per la guancia delicata Misto color di rose e di ligustri. Di terso avorio era la fronte lieta, Che lo spazio finia con giusta meta. {{em}}Sotto due negri, e sottilissimi archi Son due negri occhi, anzi duo chiari soli, Pietosi a riguardar, a mover parchi, Intorno a cui par ch’Amor scherzi, e voli, E ch’indi tutta la faretra scarchi, E che visibilmente i cori involi. Quindi il naso per mezzo il viso scende Che non trova l’invidia ove l’emende.|ss|lang=it|m=1em}} <ref follow=p175>atteindre aux beautés de sa personne : il n’est point d’or qui n’eût perdu son éclat auprès de sa blonde chevelure, dont les longues tresses étoient renouées élégamment. La couleur du lys se marioit à celle des roses sur ses joues délicates ; son front, renfermé dans de justes bornes, ressembloit à l’ivoire le mieux poli. Sous deux sourcils noirs, délicats et bien arqués, brilloient deux yeux noirs semblables à deux soleils, pleins de douceur dans leur regard et de langueur dans leurs mouvemens. C’est autour de ses yeux que l’Amour voltige et se joue, c’est de-là qu’il semble vuider son carquois et ravir les cœurs de vive force. Plus bas, s’étend au milieu du visage, un nez auquel l’envie elle-même ne trouveroit rien à corriger.<br> {{em}}Au-dessous, et comme entre deux petites vallées, se voit une bouche aussi vermeille que le cinabre natif ; elle renferme deux rangées de perles choisies</ref><noinclude> <references/></noinclude> 2byb0qfhcz3z3zh0fqzkrjzhvko343m Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/201 104 4984909 16032459 2026-09-11T09:00:04Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032459 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|177}}</noinclude>{{Pom| {{em}}Sotto quel sta, quasi fra due vallette, La bocca, sparsa di natio cinabro : Quivi due filze son di perle elette, Che chiude ed apre un bello e dolce labro ; Quindi escon le cortesi parolette, Da render molle ogni cor rozzo e scabro : Quivi si forma quel soave riso, Ch’apre a sua posta in terra il paradiso. {{em}}Bianca neve è il bel collo, e ’l petto latte : Il collo è tondo, il petto colmo e largo ;|ss|lang=it|m=1em}} <ref follow=p175>qu’une lèvre charmante découvre et cache tour-à-tour. C’est de-là que sortent ces paroles engageantes, capables d’amollir le cœur le plus sauvage et le plus dur ; c’est-là que se forme ce délicieux sourire, qui seul suffit pour nous ouvrir les cieux ici-bas.<br> {{em}}Son col a la blancheur de la neige et sa gorge celle du lait. Son col est rond, sa gorge pleine. Deux pommes du plus bel ivoire vont et viennent comme la dernière onde qui s’agite sur le rivage, quand Zéphyre se joue sur les flots. D’autres charmes échapperoient aux yeux mêmes d’Argus ; mais on jugeoit facilement qu’ils étoient en harmonie avec ceux que l’œil découvroit.<br> {{em}}Ses bras se montroient dans leurs justes proportions. Ses mains blanches, un peu longues et d’une étroite largeur, étoient parfaitement unies. Aucun muscle, aucune veine n’y produisoit d’inégalités. Cette figure enchanteresse reposoit sur deux petits pieds délicats et arrondis ; et ses graces naïves et célestes perçoient à travers tous les voiles qui auroient voulu les cacher.</ref><noinclude> <references/></noinclude> h9b6u4x2vwcjcaogmjzt6pvtq8ksazi Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/112 104 4984910 16032460 2026-09-11T09:00:16Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032460 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{45}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'}n-\frac{15}{256}\gamma^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{45}{32}\gamma^2e^2e'^2\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\left[\frac{45}{128}e^2e'^2\frac{n'}n-\frac{15}{1024}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a</math> et <math>\gamma</math> ne changent pas.}} {{c|181{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (132) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac5{64}ee'^3\frac{n'}n+\frac{375}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'+l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac5{64}e'^3\frac{n'}n+\frac{375}{128}e'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'+l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{15}{128}e^2e'^3\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'+l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|182{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (133) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac5{64}ee'^4\frac{n'}n\cos(2h+2g-2h'-2g'+2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac5{64}e'^4\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'+2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|183{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (134) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac{63}{64}\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{17955}{2048}e^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 4ni7olkydfkvaa7gr4ovjt143gze4eo Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/102 104 4984911 16032461 2026-09-11T09:00:56Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16032461 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>télémaque intervînt ni personne. c’est pourquoi, maintenant, quel que soit son désir, va prier pénélope d’attendre là-dedans, jusqu’au soleil couché ; alors je répondrai à toutes ses demandes sur son époux et la journée de son retour, pourvu qu’auprès du feu, elle me donne place je suis si mal vêtu !.. mais tu le sais toi-même ; n’es-tu pas le premier chez qui j’ai mendié ? il disait : le porcher eut à peine entendu qu’il revint chez la reine. quand il parut au seuil, pénélope lui dit : penélope eumée tu viens sans lui ?.. que veut ce mendiant ? qui lui fait si grand peur ? est-ce timidité d’entrer en ce logis ?.. timide mendiant ! voilà qui ne va guère ! mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse : eumée il parle sagement, et tout autre en sa place craindrait des prétendants la morgue et les excès. jusqu’au soleil couché, il te prie de l’attendre, et pour toi-même, ô reine, ce sera mieux ainsi : tu pourras, seule à seul, lui parler et l’entendre. la plus sage des femmes, pénélope, reprit : penelope cet hote n’est pas sot : il a deviné juste ; jamais pareils bandits n’ont au monde tramé des complots plus infames. la reine avait parlé, et le divin porcher, n’ayant plus rien à dire, s’en retournait à l’assemblée des prétendants. il vint à télémaque et, front penché pour n’être entendu d’aucun autre, il lui dit aussitôt ces paroles ailées : eumee ami, je vais rentrer : j’ai là-bas mes cochons et<noinclude> <references/></noinclude> hv7hw1sj8odzm770ry967f0zajhegl5 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/202 104 4984912 16032462 2026-09-11T09:02:25Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032462 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|178|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki/> {{Pom|Due poma acerbe, e pur d’avorio fatte, Vengono c van, corne onda al primo margo, Quando piacevole aura il mar combatte. Non potria l’altre parti veder Argo, Ben si puo giudicar, che corrisponde, A quel ch’appar di fuor, quel che s’asconde. {{em}}Mostran le braccia sue misura giusta, E la candida man spesso si vede, Lunghetta alquanto, e di larghezza angusta, Dove nè nodo appar, nè vena eccede. Si vede al fin de la persona augusta Il brève, asciutto, e ritondetto piede. Gli angelici sembianti nali in cielo, Non si ponno celar sotto alcun velo.|sf|lang=it|m=1em}} Milton dit du Pandémonium que les uns louoient l’ouvrage et les autres l’ouvrier. L’éloge de l’un n’est donc pas nécessairement l’éloge de l’autre. Un ouvrage de l’art peut mériter toute notre approbation, sans qu’il y ait de bien grandes louanges à donner à l’artiste ; et réciproquement, celui-ci peut réclamer justement notre admiration quoique nous ne soyons pas pleinement satisfaits de son ouvrage. Qu’on ne perde point de vue cette distinction, et l’on pourra souvent concilier des jugemens très-contradictoires. Tels sont dans le cas présent celui de Dolce et le mien. Cet auteur, dans son dialogue ''de la''<noinclude> <references/></noinclude> 9eyo93wc9rh1czbzhezvc4tsf2oum5b Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/103 104 4984913 16032463 2026-09-11T09:03:55Z Narilora 147413 /* Non corrigée */ 16032463 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>nos biens à garder, ton avoir et le mien… ici, prends soin de tout, de ton salut d’abord songe bien à tes risques ! tant d’achéens t’en veulent !.. zeus les anéantisse avant qu’ils ne nous perdent ! posément, télémaque le regarda et dit : télémaque tout ira bien, vieux frère ! va-t’en ! voici le soir ! mais ramene demain quelques belles victimes… ici, les dieux et moi, nous veillerons à tout. il disait. mais eumée, sur l’escabeau luisant, s’était remis à table. quand il eut son content de manger et de boire, il se mit en chemin pour rejoindre ses porcs et, la salle quittée, il sortit de l’enceinte. les autres se mettaient, pour attendre le soir, aux plaisirs de la danse et des chansons joyeuses. dans les ombres du soir, ils s’ébattaient encore on fit alors l’offrande ; on but tout son content, puis chacun pour dormir s’en retourna chez soi. a travers la grand salle, télémaque gagna, sous la lueur des torches, la chambre où, d’ordinaire, il s’en allait trouver les douceurs du sommeil, et, c’est là que, ce soir encore, il s’endormit jusqu’à l’aube divine. {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> seul, le divin ulysse restait en la grand’salle à méditer, avec le secours d’athéna, la mort des prétendants. mais déjà pénélope, la plus sage des femmes, descendait de<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> srivi1uf4zmkx49w1y1z3k0cpycr52v Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/203 104 4984914 16032464 2026-09-11T09:04:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16032464 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|179}}</noinclude>''Peinture'', où il fait paroître l’Arétin, met dans sa bouche l’éloge le plus complet des stances qui viennent d’être citées<ref>{{lang|it|Dialogo della pittura, intitolato l’Aretino, Firenze, 1735, {{pg|178}}. Se vogliono i pittori senza fatica trovare un perfetto esempio di bella donna, leggano quelle stanze dell’Ariosto, nelle quali egli discrive mirabilmente le bellezze della Fata Alcina : e vedranno parimente, quanto i buoni poeti siano ancora essi pittori…}}</ref> : moi, au contraire, je les ai choisies comme un exemple d’un tableau sans tableau, et nous avons raison tous deux. Dolce admire les connoissances de la beauté corporelle que l’Arioste y déploye : moi je n’ai d’égard qu’à l’effet que ces connoissances déployées par des paroles produisent sur mon imagination. Dolce conclut de ces connoissances que les bons poètes sont également bons peintres ; et moi de leur effet, que rien ne s’exprime aussi mal par des paroles que ce que la peinture est le mieux en état de rendre par les contours et les couleurs : enfin Dolce recommande à tous les peintres la description de l’Arioste, comme l’idéal le plus parfait d’une belle femme, et moi je la présente à tous les<noinclude> <references/></noinclude> tqgpl4db2s9t3l4uqm0dlb1m81haeob L’Odyssée (Bérard, Schmied)/Tome 3/A la ville 0 4984915 16032465 2026-09-11T09:05:38Z Narilora 147413 Page créée avec « <pages index="Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf" from=86 fromsection=s2 to=103 tosection=s1 header=1 /> » 16032465 wikitext text/x-wiki <pages index="Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf" from=86 fromsection=s2 to=103 tosection=s1 header=1 /> 4skimdrqrayb184sqvm6qgijj6pli1x Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/100 104 4984916 16032466 2026-09-11T09:05:51Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « XCIV ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE situe la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : Il n’est pour voir que l’œil du maître, Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant. Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère... » 16032466 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|92}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>XCIV ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE situe la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : Il n’est pour voir que l’œil du maître, Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant. Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ress nt. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent.. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> sy12uio39i986za0x0e6a60c790ukfe 16032468 16032466 2026-09-11T09:06:17Z Hektor 294 16032468 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>XCIV ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE situe la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : Il n’est pour voir que l’œil du maître, Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant. Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ress nt. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent.. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> 4imayor0huqclehtlz8c5qas5iykx3m 16032470 16032468 2026-09-11T09:09:18Z Hektor 294 16032470 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>situé la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : {{c|<small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,</small>}} {{c|<small>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small>}} Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> 5z12uld8p1rqrgpkq22a0mpy31yoig4 16032471 16032470 2026-09-11T09:09:40Z Hektor 294 16032471 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>situé la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : {{c|<small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,<br>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small>}} Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> gwuoptpr3bqm81xw4b8pclxuv6n2tte 16032472 16032471 2026-09-11T09:10:55Z Hektor 294 16032472 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>situé la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : <poem>{{c|<small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,</small>}} {{c|<small>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small>}}</poem> Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> tu8wlaw605kor214ayxk250xc5f2jd4 16032473 16032472 2026-09-11T09:11:49Z Hektor 294 16032473 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>situé la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : <poem><small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,</small> <small>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small> </poem> Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> njbxc4jeufw4g4my6jzmbigmxu62fla 16032475 16032473 2026-09-11T09:12:11Z Hektor 294 16032475 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>situé la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : <poem><center><small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,</small> <small>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small> </center></poem> Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> rik6b3bqe48kug5lyj9iadwxc56os3t 16032476 16032475 2026-09-11T09:15:43Z Hektor 294 16032476 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|{{rom|xciv|94}}|{{sc|enquête sur la monarchie}}|}}</noinclude>situé la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : <poem><center><small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,</small> <small>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small> </center></poem> Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. <i>S’il a quelque besoin</i>, dit encore notre fabuliste, <i>tout le corps s’en ressent</i>. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours. Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée. Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude> <references/></noinclude> 6ql3x42o6pxrcxnre125ql4mkvfnahq Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/17 104 4984917 16032474 2026-09-11T09:12:03Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « Manuscrits et papyri nous ont conservé quelques marques de ces répartitions : ces marques s’appellent ''interlocutions'' en langage paléographique. Dés 1891, Jules Nicole, étudiant les ''Scolies genevoises'' de ce ''Codex genevensis'' 44, dont Henri Estienne avait usé pour son édition d’Homère, écrivait à la page 41 de son Introduction : Les interlocutions, — notes ou signes mis à la marge pour distribuer le texte d’un dialogue entre ses dif... » 16032474 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xi}}}}</noinclude>Manuscrits et papyri nous ont conservé quelques marques de ces répartitions : ces marques s’appellent ''interlocutions'' en langage paléographique. Dés 1891, Jules Nicole, étudiant les ''Scolies genevoises'' de ce ''Codex genevensis'' 44, dont Henri Estienne avait usé pour son édition d’Homère, écrivait à la page 41 de son Introduction : Les interlocutions, — notes ou signes mis à la marge pour distribuer le texte d’un dialogue entre ses différents personnages, — ont leur place la plus naturelle dans les manuscrits des poètes dramatiques, où on les trouve en effet, tantôt donnant les noms des personnages, tantôt marquant d’une simple barre (''paragraphos'') les changements de rôles. Il n’est pas étonnant que le texte d’Homère, où le récit est coupé si souvent de dialogues et de monologues, ait été assimilé par les grammairiens et les éditeurs à celui des poètes dramatiques ; l’assimilation (était) d’autant plus inévitable que Platon et Aristote voyaient dans Homère le plus ancien de ces poètes… Les noms des dieux et des héros indiquèrent donc régulièrement leur tour de parole dans les manuscrits d’Homère ; on marquait aussi le tour du Poète lui-même à chaque reprise du récit : le papyrus Bankes donne au complet les noms des personnages ; quant au nom du Poète, il est figuré par un sigle formé des trois lettres rot = nowtyg… Le papyrus Bankes porte, en effet, dans ses marges de gauche, les noms des personnages : TONAHMEIBETENEITA… NPIAMOZ MHMEMQEZSOPONONIZE… TONAAPYNOAPAIAQN…. AXIAAEYE MHKETINYNMEPEOIZE… Le papyrus Grenfell n° 6 nous montre mieux encore les intentions des anciens éditeurs. Devant le vers © 102, ot commence un appel de Diomède à Nestor, le copiste<noinclude> <references/></noinclude> fqnayci9ctaomzrz5uyqtnxopizbhu5 Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/18 104 4984918 16032477 2026-09-11T09:16:08Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « avait écrit seulement un A ; le correcteur a complété AIOMHAHE. Cette correction parut nécessaire, je pense, pour éviter une méprise du lecteur. Dans les copies de ce temps, les vers sont chiffrés par centaines, au moyen des lettres ABT’A, qui sont placées en marge, comme des interlocutions, devant les vers 100, 200, 300, 400. Ces lettres-chiffres sont loin de coïncider avec la numération de notre Vulgate : tel A figure devant notre vers 103, et tel E... 16032477 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|xii}}|PRÉFACE|}}</noinclude>avait écrit seulement un A ; le correcteur a complété AIOMHAHE. Cette correction parut nécessaire, je pense, pour éviter une méprise du lecteur. Dans les copies de ce temps, les vers sont chiffrés par centaines, au moyen des lettres ABT’A, qui sont placées en marge, comme des interlocutions, devant les vers 100, 200, 300, 400. Ces lettres-chiffres sont loin de coïncider avec la numération de notre Vulgate : tel A figure devant notre vers 103, et tel E devant notre vers 505. Ici le A simple devant 102 aurait pu faire croire à une erreur de chiffre : A au lieu de A. Pour les interlocutions-barres ou les interlocutions-noms propres, nous aurions à alléguer sans doute beaucoup d’autres exemples si nos trois ou quatre cents papyri honériques avaient encore leurs marges : par malheur, elles ont disparu, avec le début des vers, dans les neuf dixiémes des cas. Mais, dès maintenant, est-il hasardeux de conclure qu’une édition et une traduction d’Homère doivent se présenter aux yeux du lecteur comme un livret de poème dramatique, avec les noms des personnages indiquant en marge les alternances du dialogue ? Telle est la règle que je compte suivre dans le texte français et dans le texte grec. I] m’a semblé inutile de noter aussi le nom du Poète aux endroits où le dialogue fait place au récit : un alinéa et une majuscule m’ont paru suffire. On ne saurait objecter, je crois, que pareille disposition du texte n’est pas conforme aux intentions du premier auteur. Une simple comparaison entre l’''Énéide'' virgilienne et les Poèmes homériques ferait tomber aussitôt l’objection. Dans l’Énéide, composée pour être lue et non pour être représentée, le dialogue s’annonce de diverses façons. C’est quelquefois par un vers entier : 164 Ad quem tum Juno supplex his vocibus usa est… Le plus souvent, ce n’est que par une moitié ou un fragment de vers : 1 76 Aeolus haec contra : « Tuus, o regina, quid optes…<noinclude> <references/></noinclude> g72bn66lq16q5swr7cfiwjx9smulrgp Page:Andre-Chermy-Amoureux caprices-1925.djvu/41 104 4984919 16032478 2026-09-11T09:17:56Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec «  » 16032478 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 5qfu74b2qeyfb53k6y0je0vt26ducxm 16032479 16032478 2026-09-11T09:18:18Z Hektor 294 16032479 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude>-39- « Mais à l'encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d'amour. « Ce qui m'évitera d'encourir la fureur des deux autres... » VI HERMANCE REPARAIT Gontran de Lénion, lorsque l'année d'avant, il avait sur- pris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d'engager une action en divorce. Hermance sans cesser de voir son amant, s'était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l'attention sur elle. Son mari étant parti pour des pays lointains d'où il re- viendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait, consacrer tout le temps qu'ele vou- lait à l'irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de «sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion. Même, les mois s'étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu'il se formât autour d'elle une légende. Comme on n'avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui, une maî- tresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime. A part en effet, les amis auxquels il l'avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l'altercation qui s'était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy. On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle. Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eut obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d'un<noinclude> <references/></noinclude> 9onsc2djsue4lvqaliqhnycwoao8kzv 16032480 16032479 2026-09-11T09:19:29Z Hektor 294 16032480 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude><nowiki /> « Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d’amour. « Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… » {{t3|VI}} {{t3|HERMANCE REPARAÎT}} Gontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce. Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle. Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion. Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime. À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy. On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle. Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un<noinclude> <references/></noinclude> pjwiq4naty4okkee8q9stc3xjemp9v3 16032482 16032480 2026-09-11T09:21:08Z Hektor 294 16032482 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> « Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d’amour. « Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… » <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{il|2}} {{t3|{{Taille|{{sc|Hermance reparaît}}|100}}|{{rom-maj|vi|6}}}}{{brn|1.5}} <nowiki /> Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce. Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle. Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion. Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime. À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy. On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle. Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 27yf41qvfb1eo7f6j4xgjkw0jprcbea 16032487 16032482 2026-09-11T09:31:43Z Hektor 294 16032487 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> « Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d’amour. « Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… » <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{il|2}} {{t3|{{Taille|{{sc|Hermance reparaît}}|100}}|{{rom-maj|vi|6}}}}{{brn|1.5}} <nowiki /> Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce. Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle. Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion. Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime. À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy. On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle. Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 0wlw5qrfnx0lhl8dsc49ad7y788172b 16032489 16032487 2026-09-11T09:33:17Z Hektor 294 16032489 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> « Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d’amour. « Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… » <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{il|2}} {{t3|{{Taille|{{sc|Hermance reparaît}}|100}}|{{rom-maj|vi|6}}}}{{brn|1.5}} <nowiki /> Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce. Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle. Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion. Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime. À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy. On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle. Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> m6m5op2mfxbzo20xxabn3l736umjkq6 16032490 16032489 2026-09-11T09:33:49Z Hektor 294 16032490 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 39 —|}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> « Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d’amour. « Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… » <section end="s1"/> <section begin="s2"/>{{il|2}} {{t3|{{Taille|{{sc|Hermance reparaît}}|100}}|{{rom-maj|vi|6}}}}{{brn|1.5}} <nowiki /> Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce. Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle. Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion. Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime. À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy. On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle. Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eut obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> ciyq2l4az55cxb12g1wmih01yto3226 Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/19 104 4984920 16032481 2026-09-11T09:19:32Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Ces formules d’annonce sont d’ordinaire séparées du discours. Mais elles peuvent y être mélées : I 459 Constitit et lacrimans : « Quis jam locus, inquit. Achate… Il arrive mêe que la formule d’annonce soit rejetée à la fin du discours : I 436 Fervet opus redolentque thymo fragrantia mella : 437 « O fortunati quorum jam moenia surgunt ! » 438 Aeneas ait et fastigia suspicit urbis… Les discours de l’''Énéide'' se terminent... » 16032481 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xiii}}}}</noinclude><nowiki /> Ces formules d’annonce sont d’ordinaire séparées du discours. Mais elles peuvent y être mélées : I 459 Constitit et lacrimans : « Quis jam locus, inquit. Achate… Il arrive mêe que la formule d’annonce soit rejetée à la fin du discours : I 436 Fervet opus redolentque thymo fragrantia mella : 437 « O fortunati quorum jam moenia surgunt ! » 438 Aeneas ait et fastigia suspicit urbis… Les discours de l’''Énéide'' se terminent souvent avec le vers. Mais souvent aussi, ils empiètent sur le début du vers suivant : I 370 Quove tenetis iter ? » Quaerenti talibus ille 371 suspirans imoque trahens a pectore vocem… Jamais dans les Poémes homériques, un discours ne commence et ne finit autrement qu’avec le vers : tout discours est toujours nettement séparé et de son annonce et de la reprise du récit ; il ne se mêle jamais ni à l’une ni à l’autre, même quand il n’est composé que de deux vers, comme en y 474-477, méme quand il tient en un seul vers, comme en x 491. Ces formules un peu monotones d’annonce, de conclusion et de reprise se retrouvent, en des vers pareillement disposés, même quand l’un des personnages rapporte le dialogue qu’il eut en telle ou telle rencontre. Que l’on compare le récit d’Enée & Didon : on louera sans doute le soin avec lequel Virgile a voulu éviter la monotonie de ces formules : grand gain littéraire à coup sûr ! Mais essayez de déclamer l’un et l’autre passage : quel avantage le texte homérique ne prend-il pas tout aussitét et pour le récitant et pour |’auditoire ! Le récitant a ses changements de voix et de ton indiqués d’avance par le texte même, bien visibles à ses yeux, à son esprit, à sa mémoire : de même que le Poète encadre les discours de deux vers formulaires, le récitant pourra, — c’est assurément ce qui se passait dans la récitation antique, — annoncer et conclure ces discours, les encadrer<noinclude> <references/></noinclude> 4hec5wdw33atm711h4m83chjenngxio Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/113 104 4984921 16032483 2026-09-11T09:21:41Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032483 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{63}{64}\gamma^2e\frac{n'^3}{n^3}+\frac{17955}{2048}e\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\frac{21}{128}e^3\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h+g+l</math> ne changent pas.}} {{c|184{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (135) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{49}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{861}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-3l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\left(\frac{147}{64}e^2e'+\frac{483}{32}\gamma^2e^2e'-\frac{581}{1024}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{2583}{256}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{302675}{8192}e^2e'\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\frac{49}{64}\gamma e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\left(\frac{147}{64}ee'+\frac{483}{32}\gamma^2ee'-\frac{4781}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{2583}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{302675}{8192}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{539}{128}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{14637}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\frac{161}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{c|185{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (136) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\frac{119}{32}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-4l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac{357}{64}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{36771}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 4121rv8fjls3nxu6ida720k2qdfon33 Amoureux caprices/06 0 4984922 16032484 2026-09-11T09:22:38Z Hektor 294 Page créée avec « <pages index="Andre-Chermy-Amoureux caprices-1925.djvu" from=41 to=49 header=1 fromsection="s2" current=" " /> » 16032484 wikitext text/x-wiki <pages index="Andre-Chermy-Amoureux caprices-1925.djvu" from=41 to=49 header=1 fromsection="s2" current=" " /> o78ihkvvl5sjji8lbuga7ld7zju5r8q Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/20 104 4984923 16032485 2026-09-11T09:24:42Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « par un abaissement, un ralentissement ou une accélération de la voix, les mettre ainsi en relief et, par le contraste, en mieux marquer le mouvement et le caractère. L’auditoire, de son cété, regagne en clarté et en sécurité ce qu’il perd en variété de métrique et de vocabulaire. Certains rappels sont là pour l’empêcher de s’égarer ou pour le remettre en bonne voie, s’il a eu un moment de distraction ou d’incompréhension. La monotonie... » 16032485 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|xiv}}|PRÉFACE|}}</noinclude>par un abaissement, un ralentissement ou une accélération de la voix, les mettre ainsi en relief et, par le contraste, en mieux marquer le mouvement et le caractère. L’auditoire, de son cété, regagne en clarté et en sécurité ce qu’il perd en variété de métrique et de vocabulaire. Certains rappels sont là pour l’empêcher de s’égarer ou pour le remettre en bonne voie, s’il a eu un moment de distraction ou d’incompréhension. La monotonie même de certaines formules l’avertit fermement de quel personnage il s’agit, sans que jamais son oreille puisse s’y tromper. Le Poète, en effet, donne à chaque personnage comme un ''leitmotiv'' d’entrée, où sont énumérés et répétés les nom, qualité et origine de chacun ; jamais l’auditoire même lointain, même houleux, même distrait, ne peut prendre pour un discours de Mentor ou d’Eumée les paroles d’Ulysse ou de Télémaque, ni confondre entre elles les « annonces » de Ménélas, d’Ulysse et de Nestor ou les annonces de Pénélope, d’Euryclée, de Nausicaa. Que l’on compare tels passages de Virgile où, non pas même l’auditeur, mais le lecteur le plus attentif à grand’peine à discerner les nom et qualité du personnage qui prend la parole ! Par vingt exemples, on montrerait cette différence essentielle entre l'''Énéide'', « page d’écriture » destinée aux regards du lecteur, et les Poèmes homériques, « ceuvre de théâtre » s’adressant aux oreilles d’une assistance. Aristote et les Anciens n’ont pas cessé d’attirer notre attention sur le caractére dramatique de notre texte : Homére n’était pour eux que le prédécesseur d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide. Il faut pourtant lutter en nous-mêmes contre tous les enseignements et tous les préjugés de notre éducation littéraire pour apercevoir que, de l’épos homérique à la tragédie athénienne, il y eut continuité de développement et identité de nature : l’épos est un drame en hexamètres, à un seul récitant ; la tragédie est un drame en mètres mélangés, à un, puis à deux, puis à plusieurs<noinclude> <references/></noinclude> migk5dosjxjkoojr821lxytcaxqvq55 Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/21 104 4984924 16032486 2026-09-11T09:30:11Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « récitants. Ces différences extérieures ou foncières n’empêchent pas que tragédie et épos soient semblables par les nécessités qui, en tous temps et en tous pays, s’imposent à une ceuvre représentée devant un auditoire humain. Ces nécessités apparaissent à première réflexion : toute pièce de théâtre, mettant en scène un ou plusieurs acteurs, qui la déclament avec les jeux du geste et de la voix, a son rhythme, son ton, son style, ses con... » 16032486 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xv}}}}</noinclude>récitants. Ces différences extérieures ou foncières n’empêchent pas que tragédie et épos soient semblables par les nécessités qui, en tous temps et en tous pays, s’imposent à une ceuvre représentée devant un auditoire humain. Ces nécessités apparaissent à première réflexion : toute pièce de théâtre, mettant en scène un ou plusieurs acteurs, qui la déclament avec les jeux du geste et de la voix, a son rhythme, son ton, son style, ses conventions scéniques et, surtout, sa division en épisodes, qui doivent étre taillés à la mesure des forces humaines ; — ne faut-il pas compter autant avec la patience de l’auditoire qu’avec la résistance physique du récitant ou de l’acteur ? {{astérisme|150%}} De cette conception du Poéme représenté, ont découlé pour moi les raisons des nouveautés les plus nombreuses et les plus apparentes qui pourraient surprendre en cette édition et traduction de l’''Odyssée''. Pourquoi suis-je resté fidèle à certaines opinions des Critiques du {{s|xix}}, en particulier aux hypothèses d’Ad. Kirchhoft que raillent si hautainement nos Esthètes du jour ? Pourquoi, ne conservant ni cette fusion des divers poèmes odysséens en une seule « Poésie », — qui me semble dater seulement des premières récitations panathénaïques, — ni cette division de la « Poésie » en vingt-quatre chants, — qui, depuis les Alexandrins, est devenue classique, mais qui ne date que des Alexandrins, — pourquoi ai-je tâché de rétablir la répartition primitive des vers en épisodes (je dirais volontiers : scènes), — ''l’Antre de Calypso, le Radeau d’Ulysse'', etc., — et des épisodes en trois poèmes (je dirais volontiers : trois actes ou trois pièces), — ''le Voyage de Télémaque, les'' ''Récits chez Alkinoos, la Vengeance d’Ulysse ?''… Personne parmi les Hellènes n’attribua jamais au Poète ce découpage de l’épos en deux douzaines de « rhapso-<noinclude> <references/></noinclude> gzdvojha9mrdr9v5nwjsi84mcdd32ny Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/114 104 4984925 16032491 2026-09-11T09:34:50Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032491 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{357}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{36771}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{1309}{128}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-4l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|186{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (137) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac7{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{301}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\left(\frac{21}{64}e^2e'+\frac{69}{32}\gamma^2e^2e'-\frac{83}{1024}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{903}{256}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{50261}{8192}e^2e'\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\frac7{64}\gamma e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\left(\frac{21}{64}ee'+\frac{69}{32}\gamma^2ee'+\frac{683}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac{903}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{50261}{8192}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{77}{128}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{5117}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h-\frac{23}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{c|187{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (138) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac{819}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\cos(2h+2g-l-2h'-2g'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{819}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g-l-2h'-2g'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> pq11u6a2t8ht98w67irqw2hmi9al0s0 Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/256 104 4984926 16032492 2026-09-11T09:34:54Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|d’or|gueil}} me retint, et je me contentai, pour tout branle- bas, d'ôter mes bagues et de les glisser dans mes poches. Cela fait, craignant de perdre l'équilibre, je me couchai tout du long. Déjà le balcon n'était plus assez large pour mon corps, et sa retraite incessante me pressait contre la porte. Je me rendis compte que bientôt, si je de- meurais ainsi, la suprême manoeuvre me serait inter- dite, et je résolus de l'accomplir sans plus ta... 16032492 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|248|{{sc|l’invitation à la peur}}|}}</noinclude>{{tiret2|d’or|gueil}} me retint, et je me contentai, pour tout branle- bas, d'ôter mes bagues et de les glisser dans mes poches. Cela fait, craignant de perdre l'équilibre, je me couchai tout du long. Déjà le balcon n'était plus assez large pour mon corps, et sa retraite incessante me pressait contre la porte. Je me rendis compte que bientôt, si je de- meurais ainsi, la suprême manoeuvre me serait inter- dite, et je résolus de l'accomplir sans plus tarder. Saisissant à pleines mains la tranche de la pierre, je me laissai pendre dans le vide. Toute ma vie, ah! toute ma vie, j'entendrai le cri aigu, le cri de femme, qui perça le silence, venant de la terrasse du Palais ! Délia, Délia, mon cher cœur ! Délia, ton désespoir avait trahi ta passion... Ah! comme je t'ai chérie, à cet ins- tant féroce où, seul devant un peuple insensible, j'allais mourir affreusement!... Je voulus te crier: << Adieu, Délia! » Mais de mon salut de tendresse je ne perçus qu'un râle d'agonie. L'attraction du sol étirait mes membres. Ma tête bourdonnait ; des picotements infernaux m'enva- hissaient de toutes parts. Mon crâne était une ruche, et mon corps une fourmilière. Puis je fus une statue de plomb suspendue par des mains de glace. Soudain, mes doigts touchèrent la muraille, et la muraille se mit à les repousser; et la muraille<noinclude> <references/></noinclude> 6ojuujr4qv9pvwloqgsilpbvvb3md9v 16032496 16032492 2026-09-11T09:38:38Z Hektor 294 16032496 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|248|{{sc|l’invitation à la peur}}|}}</noinclude>{{tiret2|d’or|gueil}} me retint, et je me contentai, pour tout branle-bas, d’ôter mes bagues et de les glisser dans mes poches. Cela fait, craignant de perdre l’équilibre, je me couchai tout du long. Déjà le balcon n’était plus assez large pour mon corps, et sa retraite incessante me pressait contre la porte. Je me rendis compte que bientôt, si je demeurais ainsi, la suprême manœuvre me serait interdite, et je résolus de l’accomplir sans plus tarder. Saisissant à pleines mains la tranche de la pierre, je me laissai pendre dans le vide. Toute ma vie, ah ! toute ma vie, j’entendrai le cri aigu, le cri de femme, qui perça le silence, venant de la terrasse du Palais ! Délia, Délia, mon cher cœur ! Délia, ton désespoir avait trahi ta passion !… Ah ! comme je t’ai chérie, à cet instant féroce où, seul devant un peuple insensible, j’allais mourir affreusement !… Je voulus te crier : « Adieu, Délia ! » Mais de mon salut de tendresse je ne perçus qu’un râle d’agonie. L’attraction du sol étirait mes membres. Ma tête bourdonnait ; des picotements infernaux m’envahissaient de toutes parts. Mon crâne était une ruche, et mon corps une fourmilière. Puis je fus une statue de plomb suspendue par des mains de glace. Soudain, mes doigts touchèrent la muraille, et la muraille se mit à les repousser ; et la muraille<noinclude> <references/></noinclude> av3d3177s92qzvisijhlb0am4j0a5wa Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/22 104 4984927 16032493 2026-09-11T09:35:42Z Fabrice Dury 1855 /* Page non corrigée */ Page créée avec « dies », que servaient à numéroter les deux douzaines de lettres de 1’alphabet classique. Personne dans l’antiquité n’ignora que cet alphabet de vingt-quatre lettres n’était passé dans l’usage courant que trois ou quatre siècles aprés l’apparition des Poèmes et qu’Homère n’avait pu connaitre que les vingt ou vingt-deux lettres archaïques. Ici encore, il a fallu l’autorité de Rome et l’exemple souverain de Virgile et de son ''Énéi... » 16032493 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|xvi}}|PRÉFACE|}}</noinclude>dies », que servaient à numéroter les deux douzaines de lettres de 1’alphabet classique. Personne dans l’antiquité n’ignora que cet alphabet de vingt-quatre lettres n’était passé dans l’usage courant que trois ou quatre siècles aprés l’apparition des Poèmes et qu’Homère n’avait pu connaitre que les vingt ou vingt-deux lettres archaïques. Ici encore, il a fallu l’autorité de Rome et l’exemple souverain de Virgile et de son ''Énéide'' en douze livres, pour habituer les yeux et les esprits de l’Occident à cette vivisection des drames homériques, dont tout lecteur sans prévention constate à première rencontre l’illogique et cruelle fantaisie. Les éditeurs d’aujourd’hui, — et J. van Leeuwen lui-même en son édition ultra-conservatrice de 1917, — sont obligés d’y renoncer au fond, même quand ils semblent la maintenir dans la forme… Je ne la conserve que dans les titres et les marges. Mais, sur les traces d’Ad. Kirchhoff, je crois avoir retrouvé — et j’expose dans les chapitres de l’''Introduction'' qui traitent du ''Poème édité'' — les éléments d’une restauration dont certains blâmeront peut-être la hardiesse, mais dont le texte homérique lui-même, les manuscrits et papyri, les Scholies et Eustathe me fournissaient les amorces. Autres nouveautés : pourquoi ma traduction semble-t-elle négliger ces particules et conjonctions qui, en notre langue, donnent au Poète un balbutiement enfantin ou une rigidité pédantesque ? Pourquoi ma traduction a-t-elle le ton, l’allure, les pauses et les exclamations d’un discours ou d’un rôle dramatique, même quand il s’agit d’une description ou d’un récit ? Et pourquoi les héros et les récits d’’Homère n’ont-ils plus en mon français cette « naiveté primitive », cette « simplicité populaire », cet accent et presque ce hurlement barbares, que, depuis un siécle, on vantait comme les premiers de leurs mérites ? Pourquoi leur avoir prêté une courtoisie, une distinction ct une finesse que j’ai cru<noinclude> <references/></noinclude> qgklwatpq2lmcbenwwwwsntyg5bzd6i Auteur:Fernando de Valenzuela 102 4984928 16032494 2026-09-11T09:37:00Z Newnewlaw 42296 Page créée avec « {{auteur|contenu= == Œuvres == == Voir aussi == * [[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]] : {{export|Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela}} [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] in {{RDDM2|40|1880|nocat}} }} » 16032494 wikitext text/x-wiki {{auteur|contenu= == Œuvres == == Voir aussi == * [[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]] : {{export|Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela}} [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] in {{RDDM2|40|1880|nocat}} }} obxxd8eu9c8fmypmvxqlr36y9n4k9t5 16032498 16032494 2026-09-11T09:41:06Z Newnewlaw 42296 16032498 wikitext text/x-wiki {{auteur|contenu= == Œuvres == == Voir aussi == * [[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]] : {{export|Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela}} [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] in {{RDDM2|40|1880|nocat}} *:A propos de : {{lang|es|Colecion de documentes ineditos para la historia de España, por el marques de la Fuensanta del Valle y D. Sancho Rayon, tomo LXVII}} ; Madrid, 1877. }} 67fsgw0dx1t7pr2v8m1mtfjdpem3p58 Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1879.djvu/484 104 4984929 16032501 2026-09-11T09:48:31Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{t2|[[Des musées scolaires|DES MUSÉES SCOLAIRES <br/>{{sc|de leur utilité, de leur organisation}}]]}} Dans son remarquable rapport sur l’Exposition de Vienne, en 1873, publié deux ans plus tard, M. Buisson, après avoir appelé notre attention sur la question des Musées scolaires, sur l’utilité que l’on peut tirer de ces petites collections dans l’enseignement qui s’adresse à l’enfance, décrit avec complaisance le musée exposé pa... » 16032501 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki/> {{t2|[[Des musées scolaires|DES MUSÉES SCOLAIRES <br/>{{sc|de leur utilité, de leur organisation}}]]}} Dans son remarquable rapport sur l’Exposition de Vienne, en 1873, publié deux ans plus tard, M. Buisson, après avoir appelé notre attention sur la question des Musées scolaires, sur l’utilité que l’on peut tirer de ces petites collections dans l’enseignement qui s’adresse à l’enfance, décrit avec complaisance le musée exposé par M. Grimme, instituteur primaire à Baden, dans les environs de Vienne, et fait remarquer la manière ingénieuse dont cet instituteur se sert de ces petits objets réunis par ses soins pour servir d’illustration, comme il le dit très-bien, aux morceaux les plus essentiels du livre de lecture courante. M. Buisson exprime ensuite le regret que les instituteurs français, particulièrement ceux des départements de l’Est, lesquels pratiquent avec succès cette institution, aient négligé d’envoyer quelques spécimens de leurs collections à l’Exposition ouverte dans la capitale de l’Autriche. La même observation a pu être faite, le même regret exprimé, à propos de l’Exposition qui vient de finir. Parmi les rares établissements qui avaient exposé leurs musées, quelques-uns étaient véritablement remarquables par la manière dont ils avaient compris ce que doit être un musée scolaire<ref>De ce nombre étaient les musées scolaires de Margny-lès-Compiègne et d’Elincourt-Sainte-Marguerite, de Villotte devant Saint-Mihiel, l’école des frères de Lisieux et celle de Douai, le musée de Sars-Poteries (Nord) et surtout celui de Saint-Hilaire, dans le même département.</ref>, d’autres s’en étaient fait une fausse idée. Ainsi,<noinclude> <references/></noinclude> k4ufpk09xjw3c0gv1zemlc2lo15tamn Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/244 104 4984930 16032502 2026-09-11T09:48:45Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « CLAUDINE A L’ÉCOLE est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche, soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillé... » 16032502 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>CLAUDINE A L’ÉCOLE est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche, soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée : tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse légère où roulent des cailloux d’un sel que je ne connais pas, qui empêche les fleurs de se flétrir. Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie, Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent depuis trois jours autour de sa tête : — … s’tu fais ? — Voir si c’est frisé, tiens | — Et si ce n’était pas assez frisé ? — Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant. Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien | Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception : — Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tirebouchonne au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien | Elle à en effet de ces cheveux souples et doux comme de la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans, et ne font que ce qu’ils veulent. — C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rincebouteilles | Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix m’ennuient, je m’en vais plus loin me coucher sur le sable, 233<noinclude> <references/></noinclude> 2emcvqjo47y11ztdcde1g4ug59fvedg 16032503 16032502 2026-09-11T09:49:13Z Hektor 294 16032503 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>CLAUDINE A L’ÉCOLE est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche, soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée : tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse légère où roulent des cailloux d’un sel que je ne connais pas, qui empêche les fleurs de se flétrir. Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie, Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent depuis trois jours autour de sa tête : — … s’tu fais ? — Voir si c’est frisé, tiens | — Et si ce n’était pas assez frisé ? — Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant. Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien | Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception : — Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tirebouchonne au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien | Elle à en effet de ces cheveux souples et doux comme de la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans, et ne font que ce qu’ils veulent. — C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rincebouteilles | Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix m’ennuient, je m’en vais plus loin me coucher sur le sable, 233<noinclude> <references/></noinclude> 9dnv3nqbgejst5c9fv3oqsuph8at962 16032505 16032503 2026-09-11T09:50:49Z Hektor 294 16032505 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche, soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée : tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse légère où roulent des cailloux d’un sel que je ne connais pas, qui empêche les fleurs de se flétrir. Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie, Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent depuis trois jours autour de sa tête : — … s’tu fais ? — Voir si c’est frisé, tiens ! — Et si ce n’était pas assez frisé ? — Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant. Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien ! Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception : — Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tirebouchonne au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien ! Elle a en effet de ces cheveux souples et doux comme de la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans, et ne font que ce qu’ils veulent. — C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rince-bouteilles ! Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix m’ennuient, je m’en vais plus loin me coucher sur le sable,<noinclude> <references/></noinclude> fm3y0d6kewoznt4xxxwh32ck5wbfhpg 16032506 16032505 2026-09-11T09:53:12Z Hektor 294 16032506 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche, soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée : tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse légère où roulent des cailloux d’un sel que je ne connais pas, qui empêche les fleurs de se flétrir. Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie, Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent depuis trois jours autour de sa tête : — … s’tu fais ? — Voir si c’est frisé, tiens ! — Et si ce n’était pas assez frisé ? — Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant. Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien ! Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception : — Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tire-bouchonne au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien ! Elle a en effet de ces cheveux souples et doux comme de la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans, et ne font que ce qu’ils veulent. — C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rince-bouteilles ! Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix m’ennuient, je m’en vais plus loin me coucher sur le sable,<noinclude> <references/> {{c|233}}</noinclude> pfe23s0q0e12cno5om1qobs725p1crl Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/115 104 4984931 16032504 2026-09-11T09:50:20Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032504 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|188{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (139) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac3{32}e^4\frac{n'^2}{n^2}-\frac3{32}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\left(\frac3{32}e^3+\frac34\gamma^2e^3-\frac{23}{640}e^5-\frac{15}{64}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac3{32}e^3\frac{n'^3}{n^3}-\frac{451}{384}e^3\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\frac3{128}\gamma e^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\left(\frac3{32}e^2+\frac34\gamma^2e^2+\frac{39}{320}e^4-\frac{15}{64}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.-\frac3{32}e^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{451}{384}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{15}{128}e^4\frac{n'^2}{n^2}-\frac3{16}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\frac3{32}e^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{c|189{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (140) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\frac{21}{64}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-3l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac{21}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{153}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{21}{64}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{153}{128}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{105}{256}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> 7hqz5rnyf4divee45vny9c2bvcx33qj Page:Renard-Les-Mains-d-Orlac -1920.djvu/49 104 4984932 16032507 2026-09-11T09:53:34Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedaud précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa canne ad hoc. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre,... » 16032507 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude><nowiki /> On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedaud précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa canne ad hoc. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque... — Comme elle tape ! — Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt, parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heureci ! Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle tape du pied... Elle jure ! Ecoutez... Ils prêtaientl’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses, pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de l’Egypte. — La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents. Les coups se suivaient comme les personnages sonores d’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils coupaient le silence en petites tranches égales, puis ces saient, puis reprenaient. C’était impressionnant. La mai son s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume le squelette achevaient de bruire avec une oscillation berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop sa vamment rendus. Rosine sentit son cœur se serrer. Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mysté rieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantindémon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà,— la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude> <references/></noinclude> fwugeftbte9favrz9nn7h4sklt33lr2 16032508 16032507 2026-09-11T09:55:45Z Hektor 294 16032508 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude>On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedeau précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa ` canne ''ad hoc''. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque… — Comme elle tape ! — Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt, parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci ! Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle tape du pied… Elle jure ! Écoutez… Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses, pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de l’Égypte. — La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents. Les coups se suivaient comme les personnages sonores d’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient, puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume le squelette achevaient de bruire avec une oscillation berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment rendus. Rosine sentit son cœur se serrer. Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude> <references/></noinclude> kfm75i7vddrbue3p7g2irhndop7s5e9 16032509 16032508 2026-09-11T09:57:20Z Hektor 294 16032509 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude>On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedeau précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa ` canne ''ad hoc''. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque… — Comme elle tape ! — Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt, parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci ! Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle tape du pied… Elle jure ! Écoutez… Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses, pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de l’Égypte. — La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents. Les coups se suivaient comme les personnages sonores d ’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient, puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume le squelette achevaient de bruire avec une oscillation berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment rendus. Rosine sentit son cœur se serrer. Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude> <references/></noinclude> mp5kfyl1q0zk7q8v3rx9q5tlw45l7y6 16032510 16032509 2026-09-11T09:58:07Z Hektor 294 16032510 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude>On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedeau précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa ` canne ''ad hoc''. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque… — Comme elle tape ! — Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt, parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci ! Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle tape du pied… Elle jure ! Écoutez… Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses, pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de l’Égypte. — La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents. Les coups se suivaient comme les personnages sonores d ’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient, puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume le squelette achevaient de bruire avec une oscillation berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment rendus. Rosine sentit son cœur se serrer. Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude> <references/></noinclude> 400p3suep0zdiqboq2ozsp5bgeshh17 16032537 16032510 2026-09-11T10:20:40Z Hektor 294 16032537 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude>On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedeau précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa canne ''ad hoc''. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque… — Comme elle tape ! — Oui. 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Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude> <references/></noinclude> d02z6h3s3p4h2676pz20umsfro4oe4i Page:Marcel-Roland-Quand le phare s alluma-1922.djvu/38 104 4984933 16032511 2026-09-11T09:59:37Z Hektor 294 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|l’ins|talla}} avec délicatesse sur le piédestal des cinq doigts de sa main droite. Ceci, dit-il, vous représente un des plus beaux hochets du monde ! Il pressait un ressort. L'éblouissement du diamant apparut sur un canapé de velours crème. Aux éclairs de son glaive, le « Régent » embrasa la chambre mi-obscure. Il flambait, arc-en-ciel tombé dont les débris brûlaient avec des pétillements d'étincelles. Et malgré sa gouaille invétérée... » 16032511 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|quand le phare s’alluma…}}|35}}</noinclude>{{tiret2|l’ins|talla}} avec délicatesse sur le piédestal des cinq doigts de sa main droite. Ceci, dit-il, vous représente un des plus beaux hochets du monde ! Il pressait un ressort. L'éblouissement du diamant apparut sur un canapé de velours crème. Aux éclairs de son glaive, le « Régent » embrasa la chambre mi-obscure. Il flambait, arc-en-ciel tombé dont les débris brûlaient avec des pétillements d'étincelles. Et malgré sa gouaille invétérée, Cotin ne réprima pas un brin d'émotion à s'éprouver le maître de cette chose unique, qui avait vu s'agenouiller les généra- tions. Mais Fromonnel hocha la tête, et lapida le Régent » d'un regard écrasant. 《 Oui, c'est un vil hochet, propre à bercer, à berner les illusions humaines. Nous n'en sommes pas meilleurs! Le clinquant nous attire... Ce caillou, dans son éclat glacé, ce caillou mort, combien de vies se sont usées à le convoiter, à le défendre, à l'arracher à d'autres ?... Il ne devrait pas être blanc, ce caillou, il devrait être rouge, tu m'entends, Tho- mas... tout rouge, couleur de sang! Cotin ne voyait pas les choses sous cet angle dramatique. Sa conception était plus simpliste, mais d'un intérêt plus immédiat. Il essaya de rentrer aussi adroitement que possible dans le vif de son sujet, par un de ces paradoxes qui attestent la force d'une intelligence. C'est ce qui vous explique, mon oncle, le souci que j'ai de mettre cet objet en sûreté! dit-il hâtive- ment... J'entends d'ici, j'entends la police lancée à ma poursuite. Je n'ai pas le temps de porter cet écrin à l'endroit où je comptais le déposer... Il faut (il assura sa voix en regardant fixement l'oncle de son regard bleu et résolu) il faut que vous con- sentiez à le cacher ici ! - - Ici, moi !... Moi, un recéleur ! Vous ne serez recéleur que si ces gens vous déclarent tel. Ils ne vous déclareront tel que si vous les laissez découvrir le dépôt. Et vous ne les laisse-<noinclude> <references/></noinclude> 0l8ezp4llgr12s7f1wryvpifn6bbp2v 16032512 16032511 2026-09-11T10:00:46Z Hektor 294 16032512 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|quand le phare s’alluma…}}|35}}</noinclude>{{tiret2|l’ins|talla}} avec délicatesse sur le piédestal des cinq doigts de sa main droite. — Ceci, dit-il, vous représente un des plus beaux hochets du monde ! Il pressait un ressort. L’éblouissement du diamant apparut sur un canapé de velours crème. Aux éclairs de son glaive, le « Régent » embrasa la chambre mi-obscure. Il flambait, arc-en-ciel tombé dont les débris brûlaient avec des pétillements d’étincelles. Et malgré sa gouaille invétérée, Cotin ne réprima pas un brin d’émotion à s’éprouver le maître de cette chose unique, qui avait vu s’agenouiller les générations. Mais Fromonnel hocha la tête, et lapida le « Régent » d’un regard écrasant. — Oui, c’est un vil hochet, propre à bercer, à berner les illusions humaines. Nous n’en sommes pas meilleurs ! Le clinquant nous attire… Ce caillou, dans son éclat glacé, ce caillou mort, combien de vies se sont usées à le convoiter, à le défendre, à l’arracher à d’autres ?… Il ne devrait pas être blanc, ce caillou, il devrait être rouge, tu m’entends, Thomas… tout rouge, couleur de sang ! Cotin ne voyait pas les choses sous cet angle dramatique. Sa conception était plus simpliste, mais d’un intérêt plus immédiat. Il essaya de rentrer aussi adroitement que possible dans le vif de son sujet, par un de ces paradoxes qui attestent la force d’une intelligence. — C’est ce qui vous explique, mon oncle, le souci que j’ai de mettre cet objet en sûreté ! dit-il hâtivement… J’entends d’ici, j’entends la police lancée à ma poursuite. Je n’ai pas le temps de porter cet écrin à l’endroit où je comptais le déposer… Il faut (il assura sa voix en regardant fixement l’oncle de son regard bleu et résolu) il faut que vous consentiez à le cacher ici ! — Ici, moi !… Moi, un recéleur ! — Vous ne serez recéleur que si ces gens vous déclarent tel. Ils ne vous déclareront tel que si vous les laissez découvrir le dépôt. 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Mais Fromonnel hocha la tête, et lapida le « Régent » d’un regard écrasant. — Oui, c’est un vil hochet, propre à bercer, à berner les illusions humaines. Nous n’en sommes pas meilleurs ! Le clinquant nous attire… Ce caillou, dans son éclat glacé, ce caillou mort, combien de vies se sont usées à le convoiter, à le défendre, à l’arracher à d’autres ?… Il ne devrait pas être blanc, ce caillou, il devrait être rouge, tu m’entends, Thomas… tout rouge, couleur de sang ! Cotin ne voyait pas les choses sous cet angle dramatique. Sa conception était plus simpliste, mais d’un intérêt plus immédiat. Il essaya de rentrer aussi adroitement que possible dans le vif de son sujet, par un de ces paradoxes qui attestent la force d’une intelligence. — C’est ce qui vous explique, mon oncle, le souci que j’ai de mettre cet objet en sûreté ! dit-il hâtivement… J’entends d’ici, j’entends la police lancée à ma poursuite. Je n’ai pas le temps de porter cet écrin à l’endroit où je comptais le déposer… Il faut (il assura sa voix en regardant fixement l’oncle de son regard bleu et résolu) il faut que vous consentiez à le cacher ici ! — Ici, moi !… Moi, un recéleur ! — Vous ne serez recéleur que si ces gens vous déclarent tel. Ils ne vous déclareront tel que si vous les laissez découvrir le dépôt. Et vous ne les {{tiret|laisse|rez}}<noinclude> <references/></noinclude> lxjt57f2lj5mnfbfeywxqa5o9nypv6o Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/116 104 4984934 16032514 2026-09-11T10:02:03Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032514 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|190{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (141) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac{51}{64}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{51}{64}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|191{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (142) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\frac3{64}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e+\left[\frac3{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{93}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\left[\frac3{64}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{93}{128}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{15}{256}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-2l-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne {{corr|change|changent}} pas.}} {{c|192{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (143) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1-\frac{51}{1280}e^5\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-3l-2h'-2g'-2l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> e\text{ par }e-\left[\frac{17}{512}e^4\frac{n'^2}{n^2}-\frac{17}{768}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-3l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{17}{512}e^3\frac{n'^2}{n^2}-\frac{17}{768}e^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-3l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{153}{5120}e^5\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-3l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude> <references/></noinclude> iczc3a1sy6d1ygzmh7hwyi3u88v3rer Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/117 104 4984936 16032520 2026-09-11T10:10:56Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032520 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{c|193{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (144) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac{119}{1024}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-3l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{119}{1024}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-3l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|194{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (145) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e+\frac{17}{1024}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-3l-2h'-2g'-l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l+\frac{17}{1024}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-3l-2h'-2g'-l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|195{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (146) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> e\text{ par }e-\frac{11}{640}e^5\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-4l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{11}{640}e^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g-4l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}} {{c|196{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (147) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{45}{34}\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac98\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}+\frac{201}{16}\gamma^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l')\right\}, </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 8k3mkqmah4o48gw09e6d8smf9h724ei Discussion Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome19.djvu/323 105 4984937 16032533 2026-09-11T10:14:00Z Wisdood 74634 /* étymologies */ nouvelle section 16032533 wikitext text/x-wiki == étymologies == Ce serait intéressant de mettre une note de lecture actuelle, pour savoir si les linguistes ont ultérieurement validés ou non chacune de ces étymologies. [[Utilisateur:Wisdood|Wisdood]] ([[Discussion utilisateur:Wisdood|d]]) 11 septembre 2026 à 10:14 (UTC) 86az8jz5ghg0twg3vxr29p7u6r37xym Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/118 104 4984938 16032540 2026-09-11T10:36:25Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16032540 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math> e\text{ par }e-\frac9{32}\gamma^2e\frac{n'^4}{n^4}\cos(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\left[\frac{45}{64}\gamma e^2\frac{n'^3}{n^3}+\left(\frac9{128}\gamma-\frac{63}{128}\gamma^3+\frac{465}{128}\gamma e^2+\frac{63}{256}\gamma e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{201}{256}\gamma\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11449}{8192}\gamma\frac{n'^6}{n^6}+\frac{35}{128}\gamma\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\left[\frac{45}{16}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{519}{32}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{45}4\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{27}{16}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}+\frac{3015}{128}\gamma^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\left[\frac{45}{64}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\left(\frac9{128}-\frac{27}{64}\gamma^2+\frac{465}{128}e^2+\frac{63}{256}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right. </math>|fs=70%}} {{d|<math> \left.+\frac{201}{256}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11449}{8192}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{35}{128}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l'). </math>|fs=70%}} {{c|197{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (148) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> a\text{ par }a\left\{1+\frac{45}8\gamma^2e'\frac{n'^4}{n^4}\cos(2h+4g+4l-2h'-2g'-3l')\right\}, </math>|fs=70%}} {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma+\left[\frac{345}{128}\gamma e^2e'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{45}{128}\gamma e'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{405}{256}\gamma e'\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+4g+4l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> l\text{ par }l-\frac{345}{32}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{135}{16}\gamma^2e'\frac{n'^4}{n^4}\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-3l'), </math>|fs=70%}} {{g|<math> h\text{ par }h+\left[\frac{345}{128}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{45}{128}e'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{405}{256}e'\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-3l'). </math>|fs=70%}} {{SA|<math>e</math> ne change pas.}} {{c|198{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (149) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}} On remplace {{g|<math> \gamma\text{ par }\gamma-\left[\frac{255}{64}\gamma e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac98\gamma e'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+4g+4l-2h'-2g'-4l'), </math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> tvo7meuuel8w4om6k97gbto35x5cvto Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/862 104 4984939 16032542 2026-09-11T10:38:37Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16032542 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> •••Chalmers••• (George), publiciste (1742-1825). •••Chalmers••• (Alexandre), érudit écos- sais, auteur d’un dictionnaire bio- graphique très-estimé (1759-1834). •••Chalmers••• (Thomas), philosophe, théo- logien et prédicateur écossais (1770-1847). •••Chalon-sur-Saône•••, ch.-I. d’arr. (Saône-et-Loire) ; 20, 427 h. L’arr. a 10 cant, 154 comm., 144, 363 h. •••Chalonnes-sur-Loire•••, ch.-1. de c. (Maine-et-Loire), arr. d’Angers ; 6, 836 h. •••Châlons-sur-Marne•••, ch.-1. du dép. de la Marne, à 172 kil. E. de Paris ; évèché ; 16, 453 h. L’arr. a 5 cant., 104 comm., 31, 153 h. •••Chalus••• (lu), ch.-1. de c. (H.-Vienne), arr. de Saint-Yrieix ; 2, 181 h. Ri- chard Cœur de Lion y fut blessé mortellement. •••Cham•••, deuxième fils de Noé. Son ir- révérence envers son père, qui s’était étendu sous sa tente dans une pos- ture indécente, après avoir bu du vin, dont il ne connaissait pas les propriétés enivrantes, a passé en proverbe et on y fait quelquefois al- lusion ; on met cette conduite en op- position avec celle toute différente de Sem et de Japhet, qui couvrirent avec leurs manteaux la nudité de leur père. •••Chambers••• (Ephraïm), écrivain anglais, auteur d’une ''Encyclopédie'' très-estimée ; m. en 1740. •••Chambertin•••, bourgade du dép. de la Côte-d’Or, renommée pour ses vins. •••Chambéry•••, ch.-1. du dép. de la Savoie, à 600 kil. S.-E. de Paris ; 19, 144 h. Archevêché ; cour d’appel. L’arr. a 15 cant., 161 comm., 143, 258 h. •••Chambon•••, ch.-1. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; 2, 170 h. •••Chambon-Feugerolles••• (le), ch.-1. de c. (Loire), arr. de Saint-Étienne ; 6, 772 h. •••Chambord•••, village du dép. de Loir-et-Cher, où il y a un château qui fut donné, en 1821, au duc de Bordeaux, aujourd’hui comte de Chambord. •••Chambre••• (la), ch.-1. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne ; 700 h. •••Chambre ardente•••, nom sous lequel on désigne certaines cours de justice établies pour juger des faits exceptionnels ; elles étaient tendues de noir et éclairées, même pendant le jour, par des flambeaux. •••Chambres••• (les), de Raphaël, nom sous lequel on désigne une série de peintures célèbres exécutées par Ra- phaël dans quatre chambres ou salles du Vatican. •••Chamfort•••, littérateur fr. (1741-1794). •••Chamillard•••, ministre sous Louis XIV (1651-1721). •••Chamisso•••, littérateur et naturaliste allemand, d’origine française (1781-1838). •••Chamonix••• ou •••Chamouny•••, ch.-1. de c. (Haute-Savoie), arr. de Bonne ville ; 2, 455 h. •••Chamouny••• (vallée de), dans les Alpes, célèbre par ses glaciers. •••Chamousset•••, philanthrope fr. auquel on doit la première idée des associations de secours mutuels (1717-1773). •••Chamoux•••, ch.-1. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; 1, 395 h. •••Champ de bataille d’Eylau••• (le), chef-d’œuvre de Gros, au Louvre : poignante image des horreurs de la guerre. •••Champ de blé••• (le), chef-d’œuvre de Ruysdaël, musée {{corr|V.Hoop|V. Hoop}}, à Amsterdam — de Constable, galerie Vernon (Angleterre). •••Champ de Mai•••, nom des assemblées politiques sous la seconde race de nos rois. •••Champ de Mars•••, nom des assemblées de guerriers francs sous la première race. •••Champ-de-Mars•••, vaste terrain, mesurant 1, 028 m. de long. et occupant une superficie d’environ 42 hectares 32 centiares, situé entre la façade septentrionale de l’Ecole militaire et la rive gauche de la Seine. Le Champ-de-Mars est destiné aux manœuvres militaires et aux revues de troupes. Le nom de cet emplacement, sur lequel a eu lieu la grande Exposition universelle de 1867, est mêlé par de nombreux épisodes aux pages les plus mémorables de notre histoire. C’est là que s’accomplit la célèbre ''fête de la Fédération'', le 14 juillet 1790. •••Champagnac-de-Belair•••, ch.-1. de c. (Dordogne), arr. de Nontron ; 983 h. •••Champagne•••, anc. province de France. •••Champagne•••, ch.-1. de c. (Ain), arr. de Belley ; 558 h. •••Champagne-Mouton•••, ch.-1. de c.(Charente), arr. de Confolens ; 1, 142 h. •••Champagney•••, ch.-1. de c. (Haute-Saóne), arr. de Lure ; 4, 292 h. •••Champagnole•••, ch.-1. de c. (Jura), arr. de Poligny ; 3,294 h. •••Champagny••• (Nompère de), duc de Cadore, diplomate fr. (1756-1834). •••Champaigne••• (pagne) (''Philippe de''), un des peintres les plus distingués du {{s|xvii}}, né à Bruxelles en 1602. 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'''Chambéry''', ch.-l. du dép. de la Savoie, à {{nobr|600 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|19,144 h.}} Archevêché ; cour d’appel. L’arr. a {{nobr|15 cant.}}, {{nobr|161 comm.}}, {{nobr|143,258 h.}} '''Chambon''', ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|2,170 h.}} '''Chambon-Feugerolles''' (''le''), ch.-l. de c. (Loire), arr. de Saint-Étienne ; {{nobr|6,772 h.}} '''Chambord''', village du dép. de Loir-et-Cher, où il y a un château qui fut donné, en 1821, au duc de Bordeaux, aujourd’hui comte de Chambord. '''Chambre''' (''la''), ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne ; {{nobr|700 h.}} '''Chambre ardente''', nom sous lequel on désigne certaines cours de justice établies pour juger des faits exceptionnels ; elles étaient tendues de noir et éclairées, même pendant le jour, par des flambeaux. '''Chambres''' (''les''), de Raphaël, nom sous lequel on désigne une série de peintures célèbres exécutées par Raphaël dans quatre chambres ou salles du Vatican. '''Chamfort''', littérateur fr. (1741-1794). '''Chamillard''', ministre sous {{nobr|Louis XIV}} (1651-1721). '''Chamisso''', littérateur et naturaliste allemand, d’origine française (1781-1838). '''Chamonix''' ou '''Chamouny''', ch.-l. de c. (Haute-Savoie), arr. de Bonne ville ; {{nobr|2,455 h.}} '''Chamouny''' (''vallée de''), dans les Alpes, célèbre par ses glaciers. '''Chamousset''', philanthrope fr. auquel on doit la première idée des associations de secours mutuels (1717-1773). '''Chamoux''', ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; {{nobr|1,395 h.}} '''Champ de bataille d’Eylau''' (''le''), chef-d’œuvre de Gros, au Louvre : poignante image des horreurs de la guerre. '''Champ de blé''' (''le''), chef-d’œuvre de Ruysdaël, musée {{corr|V.Hoop|V. Hoop}}, à Amsterdam — de Constable, galerie Vernon (Angleterre). '''Champ de Mai''', nom des assemblées politiques sous la seconde race de nos rois. '''Champ de Mars''', nom des assemblées de guerriers francs sous la première race. '''Champ-de-Mars''', vaste terrain, mesurant {{nobr|1,028 m.}} de long. et occupant une superficie d’environ 42 hectares 32 centiares, situé entre la façade septentrionale de l’École militaire et la rive gauche de la Seine. Le Champ-de-Mars est destiné aux manœuvres militaires et aux revues de troupes. Le nom de cet emplacement, sur lequel a eu lieu la grande Exposition universelle de 1867, est mêlé par de nombreux épisodes aux pages les plus mémorables de notre histoire. C’est là que s’accomplit la célèbre ''fête de la Fédération'', le 14 juillet 1790. '''Champagnac-de-Belair''', ch.-l. de c. (Dordogne), arr. de Nontron ; {{nobr|983 h.}} '''Champagne''', anc. province de France. '''Champagne''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Belley ; {{nobr|558 h.}} '''Champagne-Mouton''', ch.-l. de c.(Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,142 h.}} '''Champagney''', ch.-l. de c. (Haute-Saóne), arr. de Lure ; {{nobr|4,292 h.}} '''Champagnole''', ch.-l. de c. (Jura), arr. de Poligny ; {{nobr|3,294 h.}} '''Champagny''' (''Nompère de''), duc de Cadore, diplomate fr. (1756-1834). '''Champaigne''' (''pagne'') (''Philippe de''), un des peintres les plus distingués du {{s|xvii}}, né à Bruxelles en 1602. Il se fixa de bonne heure en France et y mourut en 1874. '''Champaubert''', village du dép. de La<noinclude> <references/></noinclude> n0qf15kudxtd3j0icz691md0sjgi82n 16032547 16032543 2026-09-11T10:41:19Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16032547 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''Chalmers''' (''George''), publiciste (1742-1825). '''Chalmers''' (''Alexandre''), érudit écossais, auteur d’un dictionnaire biographique très-estimé (1759-1834). '''Chalmers''' (''Thomas''), philosophe, théologien et prédicateur écossais (1770-1847). '''Chalon-sur-Saône''', ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|20,427 h.}} L’arr. a 10 cant, {{nobr|154 comm.}}, {{nobr|144,363 h.}} '''Chalonnes-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. d’Angers ; {{nobr|6,836 h.}} '''Châlons-sur-Marne''', ch.-l. du dép. de la Marne, à {{nobr|172 kil.}} E. de Paris ; évèché ; {{nobr|16,453 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|104 comm.}}, {{nobr|31,153 h.}} '''Chalus''' (''lu''), ch.-l. de c. (H.-Vienne), arr. de Saint-Yrieix ; {{nobr|2,181 h.}} Richard Cœur de Lion y fut blessé mortellement. '''Cham''', deuxième fils de Noé. Son irrévérence envers son père, qui s’était étendu sous sa tente dans une posture indécente, après avoir bu du vin, dont il ne connaissait pas les propriétés enivrantes, a passé en proverbe et on y fait quelquefois allusion ; on met cette conduite en opposition avec celle toute différente de Sem et de Japhet, qui couvrirent avec leurs manteaux la nudité de leur père. '''Chambers''' (''Ephraïm''), écrivain anglais, auteur d’une ''Encyclopédie'' très-estimée ; m. en 1740. '''Chambertin''', bourgade du dép. de la Côte-d’Or, renommée pour ses vins. '''Chambéry''', ch.-l. du dép. de la Savoie, à {{nobr|600 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|19,144 h.}} Archevêché ; cour d’appel. L’arr. a {{nobr|15 cant.}}, {{nobr|161 comm.}}, {{nobr|143,258 h.}} '''Chambon''', ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|2,170 h.}} '''Chambon-Feugerolles''' (''le''), ch.-l. de c. (Loire), arr. de Saint-Étienne ; {{nobr|6,772 h.}} '''Chambord''', village du dép. de Loir-et-Cher, où il y a un château qui fut donné, en 1821, au duc de Bordeaux, aujourd’hui comte de Chambord. '''Chambre''' (''la''), ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne ; {{nobr|700 h.}} '''Chambre ardente''', nom sous lequel on désigne certaines cours de justice établies pour juger des faits exceptionnels ; elles étaient tendues de noir et éclairées, même pendant le jour, par des flambeaux. '''Chambres''' (''les''), de Raphaël, nom sous lequel on désigne une série de peintures célèbres exécutées par Raphaël dans quatre chambres ou salles du Vatican. '''Chamfort''', littérateur fr. (1741-1794). '''Chamillard''', ministre sous {{nobr|Louis XIV}} (1651-1721). '''Chamisso''', littérateur et naturaliste allemand, d’origine française (1781-1838). '''Chamonix''' ou '''Chamouny''', ch.-l. de c. (Haute-Savoie), arr. de Bonne ville ; {{nobr|2,455 h.}} '''Chamouny''' (''vallée de''), dans les Alpes, célèbre par ses glaciers. '''Chamousset''', philanthrope fr. auquel on doit la première idée des associations de secours mutuels (1717-1773). '''Chamoux''', ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; {{nobr|1,395 h.}} '''Champ de bataille d’Eylau''' (''le''), chef-d’œuvre de Gros, au Louvre : poignante image des horreurs de la guerre. '''Champ de blé''' (''le''), chef-d’œuvre de Ruysdaël, musée {{corr|V.Hoop|V. Hoop}}, à Amsterdam — de Constable, galerie Vernon (Angleterre). '''Champ de Mai''', nom des assemblées politiques sous la seconde race de nos rois. '''Champ de Mars''', nom des assemblées de guerriers francs sous la première race. '''Champ-de-Mars''', vaste terrain, mesurant {{nobr|1,028 m.}} de long. et occupant une superficie d’environ 42 hectares 32 centiares, situé entre la façade septentrionale de l’École militaire et la rive gauche de la Seine. Le Champ-de-Mars est destiné aux manœuvres militaires et aux revues de troupes. Le nom de cet emplacement, sur lequel a eu lieu la grande Exposition universelle de 1867, est mêlé par de nombreux épisodes aux pages les plus mémorables de notre histoire. C’est là que s’accomplit la célèbre ''fête de la Fédération'', le 14 juillet 1790. '''Champagnac-de-Belair''', ch.-l. de c. (Dordogne), arr. de Nontron ; {{nobr|983 h.}} '''Champagne''', anc. province de France. '''Champagne''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Belley ; {{nobr|558 h.}} '''Champagne-Mouton''', ch.-l. de c.(Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,142 h.}} '''Champagney''', ch.-l. de c. (Haute-Saóne), arr. de Lure ; {{nobr|4,292 h.}} '''Champagnole''', ch.-l. de c. (Jura), arr. de Poligny ; {{nobr|3,294 h.}} '''Champagny''' (''Nompère de''), duc de Cadore, diplomate fr. (1756-1834). '''Champaigne''' (''pagne'') (''Philippe de''), un des peintres les plus distingués du {{s|xvii}}, né à Bruxelles en 1602. Il se fixa de bonne heure en France et y mourut en 1874. '''Champaubert''', village du dép. de La<noinclude> <references/></noinclude> jnwlmgy6e3adhdiusvix1glkkaxc50i Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/398 104 4984940 16032544 2026-09-11T10:39:14Z Acélan 8398 OCR + script 16032544 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr|390|GAL — GAL}}</noinclude><section begin="GALIMAFRÉE"/>{{tiret2|différen|tes}}, qui le rendent obscur & embrouillé. On m’a rapporté cette aventure, mais on m’en a fait une ''galimafrée'' que je n’ai pu retenir. Un Auteur estimable, (c’est celui qui a écrit les Entretiens sur la Musique) appelle ''galimafrée'' de musique, un concert, un jeu d’instrument de mauvais goût. Cela n’est bon que dans la conversation & dans le style familier. <section end="GALIMAFRÉE"/> <section begin="GALIMATIAS"/><nowiki /> GALIMATIAS. s. m. Discours obscur & embrouillé, où l’on ne comprend rien, où il n’y a que des mots sans ordre & sans liaison, qui semblent dire quelque chose & ne disent rien. Gorgeries verborum indigesta, volubilitas inanis, farrago, fermonis obscuritas. Le galimatias renferme une obscurité profonde, & n’a de soi-même nul sens raisonnable : ce ne sont que ténèbres de tous côtés. {{sc|Bouh}}. Lucien a fait un Dialogue contre ceux qui parlent un langage qu’on n’entend point, ou, comme nous disons, qui parlent Phoebus & galimatias. {{sc|Abl}}. Vous me faites là un galimatias où je n’entends rien. {{sc|Mol}}. La langue Françoise bannit les hyperboles trop hardies, les métaphores trop outrées, toutes ces fougues d’imagination, & ces transports déréglés, qui donnent dans le galimatias. GIL. La moins mauvaise des traductions de du Ryer est celle des Œuvres de Cicéron, quoiqu’il ait passé bien des endroits qu’il n’a point entendus, & qu’il y ait souvent mis de petits galimatias, propres à éblouir, & à embarrasser les jeunes gens. BAIL. C’est un fanfaron de doctrine & d’éloquence : il parle & écrit galimatias en perfection. BAL. Le lecteur prend d’ordinaire pour du galimatias ce qu’il n’a pas la force de concevoir. {{sc|Boil}}. Homère ne guindoit pas son style jusqu’au galimatias, quand il vouloit l’élever jusqu’au sublime. SAINT ÉVR. On le dit aussi des affaires fort embrouillées. Le mari plaide contre sa femme, le fils contre le père ; c’est un galimatias où l’on ne comprend rien. {{M.|Frézier}} appelle galimatias dorés, des ornemens de Sculpture, Peinture, Dorure, qui sont confus, mal ranges, de mauvais goût. Ce mot vient de polymathie, qui signifie, diversité de sciences, à cause que ceux qui ont la mémoire chargée de plusieurs sortes de sciences font d’ordinaire confus, & s’expliquent mal. {{M.|Huet}} croit que ce mot a la même origine qu’Aliborum, & qu’il a été formé dans les plaidoyers qui se faisoient autrefois en Latin. Il s’agissoit d’un coq appartenant à une des parties, qui s’appeloit Matthias : l’Avocat à force de répéter souvent les mots de Gallus & de Matthias, se brouilla, & au lieu de dire Gallus Matthia, dit, Galli Matthias, ce qui fit ainsi nommer dans la suite les discours embrouillés. GALIN. s. m. On appelle ainsi parmi les Cornetiers l’ergot d’un bœuf encore brut, tel qu’il sort du pied de l’animal. GALINAILE. s. m. Oiseau du Mexique, noir comme un corbeau, & grand comme un aigle. Son bec est fait comme celui du perroquet. Son front est couvert d’une peau ridée sans plumes. Ses ongles sont noirs & crochus. Il passe la nuit sur les arbres & sur les rochers. Le jour, il s’approche des villes, où il se nourrit d’immondices & d’excrémens. Il a une fort mauvaise odeur ; cependant, son cœur étant séché au soleil est fort cdorant. Il a l’aile si forte, qu’il vole contre le plus grand vent. Ses petits naissent blancs & noircillent en vieillissant. Ils volent ordinairement en troupe & assez haut. Ils ne font aucun cri. Sa chair étant mangée est propre pour la vérole. Ses plumes brulées font dé terfives & vulnéraires, & propres pour empêcher le poil de croître, si l’on en applique la cendre sur la chair. GALINDIE. Nom d’une Province de la Prusse Ducale. Galindia. Elle est entre la Sudavie, la Pomefanie, & la Mazovie. Le Bourg Orfessbourg en est le seul lieu un peu considérable. GALINTHIAS. s. f. Nom d’une femme que les Thébains honoroient comme une Déesse. Gallustrias, adis. Elle étoit fille de Proetus ; & Antonius Liberalis, C.{{lié}}39, dit, que son culte étoit plus ancien à Thèbes que ce GAL lui d’Hercule le Thébain. Vefl. De Idol. L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, C.{{lié}}13, {{P.|so}}. GALION. s. m. C’est un grand vaisseau de haut bord qui a trois ou quatre ponts, & qui ne va qu’à voiles. Navis regia, gaulus capacior. Niced dit, que le mot de galion convient sur-tout aux grands vaisseaux dont les Princes se servent pour mettre à la tête de leurs armées navales. Mais on ne le sert plus guère de ce mot qu’en parlant de la Hotte des Indes qui va dans le Golfe du Mexique pour escorter les vaisseaux marchands, & pour en rapporter les précieuses marchandises qui viennent de ce pays-la. Mettre sur les galions. Les galions sont partis. On attend le retour des galions. Les galions eu vaisseaux de guerre sont ordinairement employés en Espagne, pour servir de convoi à douze ou quinze vaisseaux marchands. On trouve dans la basse Latinité Galeo, & au pluriel galeones, en ce sens. C’est un augmentatif de galea, d’où s’est fait galère. Voyez ce dernier mot. Galeones se trouve dans la relation des miracles de {{St.|Ferdinand}}, C.{{lié}}{{rom-maj|III}}, {{n.|43}}. Aat. SS. Maii, {{t.|{{rom-maj|VII}}|cap}}, {{pg|376}}. Et Galliones, dans les Actes de {{St.|Erasme}}, 11. 20. Acta SS. Just. {{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{pg|218}}. GALIONISTES. s. m. pl. On appelle ainsi en Espagne les marchands qui font le commerce des Indes Espagnoles par les galions ; & Flotifies, ceux qui le font par la flotte. GALIOT. s. m. Vieux mot, qui signifioit pirate, corfaire. Voyez {{sc|Nicod}}, {{sc|Ménage}}, &c. GALIOT. s. m. Espèce de navire. Voyez GALIOTE. C’est ainsi que l’on dit & que l’on écrit aujourd’hui, & ce mot est féminin ; autrefois galiot étoit masculin. Pay brigantins, galiotz & caraques, Que sur la mer tient en ordre & en parques. {{sc|Marot}}. GALIOTE. s. f. Petite Galère & fort légère, propre pour aller en course. Minoris messe navigium. Elle ne porte qu’un mât & deux ou trois pierriers. Elle n’a que quinze ou vingt bancs de chaque côté, & un homme sur chaque rame. GALIOTE, est aussi un vaisseau de nouvelle invention, qui est très-fort de bois, à plate varangue, qui n’a que des courcives, sans ponts, & qui sert à porter des mortiers que l’on met en batterie far un faux tillac que l’on fait à fond de cale. On l’appelle ordinairement galiote à bombes, & on s’en sert pour bombarder un port, &c. Il y a aussi en Hollande une sorte de galiote qui est fort en usage. C’est un bâtiment de moyenne grandeur, qui est mâté en lieu ; on lui fait faire de grandes traversées, & on l’envoie jusqu’aux Indes. La longueur ordinaire de ces galiotes est de quatre-vingt-cinq à quatre-vingt-dix pieds ; mais il y en a qui font beaucoup plus grandes, & d’autres qui font beaucoup plus petites. GALIOTE. C’est aussi un long bateau couvert dont on se sert pour voyager sur des rivières. La galiote de {{St.|Cloud}}. {{sc|Acad. Fr}}. GALIPOLI DE TOULOUSE. Terme de Fleuriste. Anémone de couleur de feu mêlée de blanc. {{sc|Morin}}. GALIPOLI. Affez bonne ville, & plus considérable à présent que ses voisines, bien que les anciens en fassent peu de mention. Dans les premières années de l’invasion des Turcs en Europe, elle s’est fait renommer ; parce que sa situation étant très-importante à la Cherfonèse, elle servoit d’arsenal à tous leurs vaisseaux, & étoit le siège de leur Empire avant qu’il eût été transporté à Andrinople. DULOIR, F..206 و 205 GALIPOT. s. m. Résine liquide ou térébentine grossière, épaisse, blanchâtre, qui fort du pin par les incisions qu’on lui a faites, & qui n’a point été cuite. On l’appelle vulgairement encens blanc. Thus album, & encens de village, parce qu’on s’en sert dans les Eglises de village, au lieu du véritable encens.<section end="GALIMATIAS"/><noinclude> <references/></noinclude> 22nui0pgajpwjlvlyf1arb396668u4z Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/189 104 4984941 16032545 2026-09-11T10:39:49Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ Création de la TdM 16032545 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" /></noinclude><nowiki/> {{t3|TABLE DES MATIÈRES|mt=3em|fs=150%|ff=serif|sp=.1em}} {{sep|5|m=2em}} {{table|page={{t|Pages.|80}}|largeurp=40|nodots}} {{CorpsTdM|largeurs=50|largeurp=40 ||[[Dragonne/Préface|{{sc|Préface}}]]|{{pli|7|4}} }} {{t4|[[Dragonne/I|PREMIÈRE PARTIE]]|ff=serif|fs=125%|m=1.5em}} {{CorpsTdM|largeurs=50|largeurp=40 |I. —|[[Dragonne/I/I|Omne viro soli]]|{{pli|13|4}} |II. —|[[Dragonne/I/II|Tout le portrait de son père]]|{{pli|32|4}} |III. —|[[Dragonne/I/III|Le livre scellé de sept sceaux]]|{{pli|37|4}} |IV. —|[[Dragonne/I/IV|L’ “ X ”]]|{{pli|46|4}} |V. —|[[Dragonne/I/V|Les sidérodromanes]]|{{pli|66|4}} |VI. —|[[Dragonne/I/VI|Si Monsieur veut]]|{{pli|77|4}} }} {{t4|[[Dragonne/II|DEUXIÈME PARTIE]]|ff=serif|fs=125%|m=1.5em}} {{CorpsTdM|largeurs=50|largeurp=40 |I. —|[[Dragonne/II/I|Les crocodiles de Bacchus]]|{{pli|79|4}} |II. —|[[Dragonne/II/II|La bataille de Morsang]]|{{pli|94|4}} }} {{t4|[[Dragonne/III|TROISIÈME PARTIE]]|ff=serif|fs=125%|m=1.5em}} {{CorpsTdM|largeurs=50|largeurp=40 |&nbsp;|Antée|{{pli|149|4}} }} {{sep|8|m=3em}}<noinclude>__NOTOC__ <references/></noinclude> 7oize1vgdn8nv0pynttm404mi1tzp64 Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/11 104 4984942 16032549 2026-09-11T10:45:49Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la page titre 16032549 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" /></noinclude><nowiki/> {{PageTitre2 |0|{{sp|.1em|ALFRED JARR}}Y|125 |2|'''LA'''|200 |0|'''DRAGONNE'''|300 |0|''Préface de JEAN SALTAS''|100 |0|{{sp|.25em|roma}}n|100 |8|'''''nrf'''''|200 |8|{{sp|.1em|'''GALLIMAR}}D'''|125 |1|''Troisième Édition.''|80 |style=font-family:serif |titre=oui }}<noinclude> <references/></noinclude> 85lun6f7y2ad1fb05jb60xkua6i5kkd Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/5 104 4984943 16032550 2026-09-11T10:46:53Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la couverture 16032550 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" /></noinclude><nowiki/> {{PageTitre2 |0|{{sp|.1em|ALFRED JARR}}Y|125 |2|{{rouge|'''LA'''}}|200 |0|{{rouge|'''DRAGONNE'''}}|300 |0|''Préface de JEAN SALTAS''|100 |0|{{sp|.25em|roma}}n|100 |8|'''''nrf'''''|200 |8|{{sp|.1em|'''GALLIMAR}}D'''|125 |1|''Troisième Édition.''|80 |style=font-family:serif }}<noinclude> <references/></noinclude> l530yotbljxybs1mxxo5hkn1wu19u0d Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/13 104 4984944 16032553 2026-09-11T10:52:26Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la page 16032553 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" /></noinclude><nowiki/> {{t3|PRÉFACE|fs=150%|ff=serif|m=3em|sp=.1em}} La Dragonne ''est le dernier ouvrage de l’auteur d’''Ubu Roi. ''Il en avait achevé à sa mort la première partie. Il y travaillait en même temps que nous collaborions pour d’autres travaux.'' ''Quand il arrivait le matin pour me montrer la mise au clair de notre travail de la veille, il avait, dans sa poche, quelques feuillets de ce roman qu’il portait chez son éditeur,'' 11, ''rue de Grenelle, contre remise de quelque argent. Il m’arrivait de l’accompagner jusqu’ à la porte, sans me douter qu’Eugène Fasquelle deviendrait un jour mon éditeur et mon ami.'' La Dragonne ''a été écrite à Paris et laissée inachevée par Jarry pour raison de santé. C’est à Laval qu’il dicta à sa sœur, sur son lit de malade, les notes pour la composition de la seconde partie. Mais Jarry ne voulait pas mourir à Laval, et il tint à revenir encore à Paris.'' ''J’ai fait la connaissance d’Alfred Jarry en'' 1895 ''dans un très confortable petit hôtel particulier de la rue Joseph-Bara, habité par un collaborateur du'' Mercure de France ''chez qui se retrouvaient, chaque''<noinclude> <references/></noinclude> 62s90dkxq0vizhjq7s654lzij2dv9ai Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/14 104 4984945 16032554 2026-09-11T10:55:55Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la page 16032554 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|8|''LA DRAGONNE''}}</noinclude>''lundi, un certain nombre d’écrivains arrivés dans la suite à la notoriété et à peu près tous disparus aujourd’hui.'' ''Un de ces lundis soir, je vis arriver un tout jeune homme, adolescent encore, en costume de cycliste, sur le visage duquel passaient tour à tour l’ironie et la bonté. En apprenant mon origine, il vint à moi et m’exprima son admiration pour les classiques grecs qu’il connaissait à fond, surtout Platon, Aristophane et Homère. Son esprit original, ses paradoxes, sa verve, sa couleur, me conquirent complètement. Je peux dire que je me rattrapai, avec le plaisir de l’écouter, de tout l’ennui éprouvé dans ma jeunesse aux arguments pédants et scolastiques des professeurs.'' ''Il se trouva qu’il habitait non loin de chez moi. En partant ensemble un soir de chez notre hôte, il me raconta qu’il était de Laval, qu’il venait de vendre là-bas une maison qu’il y possédait et qu’il était depuis peu à Paris où il avait cru gagner sa vie sur-le-champ. On imagine la déception qui était la sienne.'' ''Il se présenta au'' Mercure ''dont il devint même actionnaire. Le reçu de son paiement se trouve actuellement entre les mains d’un libraire de la rue Bonaparte, son grand admirateur. Sa collaboration au'' Mercure ''débuta par des articles, puis il y donna une partie d’un roman,'' Gestes et opinions du docteur Fostroll, pataphysicien, ''dont la publication dut être interrompue, l’ouvrage étant d’un ésotérisme trop particulier. Cet ouvrage a paru plus tard, après sa mort, par mes soins, chez l’éditeur Fasquelle et fut vite épuisé : sur la couverture du manuscrit, il avait écrit cette phrase qui est bien de sa manière : « Cet ouvrage sera publié quand l’auteur sera en âge d’en goûter''<noinclude> <references/></noinclude> 8uhby1ix5jmk5gprm53l08yqiyous3z Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/15 104 4984946 16032555 2026-09-11T10:58:46Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la page 16032555 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr||''LA DRAGONNE''|9}}</noinclude>''toute la saveur. » Les Dieux de l’Olympe l’ayant envoyé aux bords du Styx divertir — mission ingrate — les habitants de ces sombres lieux, nous n’avons pu savoir si, arrivé à cet âge, il eût trouvé cet ouvrage de son goût.'' ''Il collabora également à la'' Revue Blanche ''qui venait de se fonder. Il y recevait une petite rémunération fixe qui le rendait le plus heureux du monde.'' ''La'' Revue Blanche ''disparue, il se trouva de nouveau sans ressources. Octave Mirbeau, qui l’admirait, le fit entrer au'' Figaro : ''il devait y donner chaque samedi un article humoristique sous le titre'' Fantaisies. ''Cette collaboration ne dépassa pas le premier article. Apportant le second, trois jours après la date convenue, devant l’observation qu’on lui fit, il détruisit sur place son manuscrit et partit en proférant à haute voix le fameux mot agrémenté par lui d’un'' r ''supplémentaire qui a rendu célèbre le Père Ubu.'' ''Esprit libre et peu discipliné, Alfred Jarry n’était pas fait pour se plier à une règle, ni à des habitudes.'' ''Ainsi, privé de ressources, vivant Dieu sait comme, il passait ses journées à la Bibliothèque Nationale. Je le rencontrai un jour sous les arcades du Louvre ; il me navra par son aspect misérable, sa physionomie fatiguée. Il me dit qu’il allait à la Nationale pour y chercher des documents sur l’histoire des Papes. Je lui proposai alors de travailler avec moi à la traduction d’un roman fort intéressant de l’écrivain grec Rhoïdès :'' la Papesse Jeanne. ''Ainsi me fallut-il devenir homme de lettres dans cette occasion afin de lui être utile et de tâcher de le retenir sur la pente où je le voyais glisser. Il arrivait chez moi le soir. Après dîner, nous nous mettions au travail pendant''<noinclude> <references/></noinclude> bfpzt2nvuyne4jnafetqlbwwxurexnh Page:Jarry - La Dragonne, 1943.djvu/16 104 4984947 16032556 2026-09-11T11:01:18Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ création de la page 16032556 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|10|''LA DRAGONNE''}}</noinclude>''cinq ou six heures. J’ai passé, dans cette collaboration, des soirées d’un agrément inoubliable. Jarry était la correction même : une circonstance l’empêchait-elle de venir, il ne manquait pas de me prévenir. Une seule fois il y manqua. J’ai parlé de la pente sur laquelle je le voyais glisser de plus en plus : l’alcoolisme. Le malheureux en était arrivé à boire l’alcool de la lampe sur laquelle il faisait sa modeste cuisine. Un jour, étonné de ne pas l’avoir vu deux soirées de suite, et sans aucun avis de lui, j’allais avertir le directeur du'' Mercure, ''Alfred Vallette. Nous mous rendîmes chez lui, rue Cassette, dans le bizarre petit logement où il habitait. Nous le trouvâmes dans un tel état que nous jugeâmes bon de le transporter à l’hôpital de la Charité, où il mourut peu après.'' ''Alfred Jarry n’est pas un écrivain pour le grand public. Il faut une grande curiosité d’esprit, un grand sens de la fantaisie la plus poussée pour se plaire à ses écrits, et savoir en découvrir les beautés cachées sous leur obscurité, qui font de lui un des écrivains les plus singulièrement originaux de notre temps.'' ''À la fin de notre collaboration à'' la Papesse Jeanne, ''Alfred Jarry, épuisé physiquement et moralement, suivit mon conseil et alla se reposer chez sa sœur à Laval. À peine rétabli, il revint précipitamment à Paris. Il ne voulait pas rester et mourir dans son pays natal, qu’il avait abandonné depuis longtemps et où il était inconnu. La première visite, en arrivant à Paris, fut pour moi. Il m’apportait sa photographie en escrimeur, qui portait une dédicace pleine d’affection et de reconnaissance. Il essaya de me persuader que celle image était récente, mais il suffisait de le regarder pour reconnaître aussitôt qu’elle datait de''<noinclude> <references/></noinclude> tog7etdjg8umyf4fuw46hymaa414eon Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/371 104 4984948 16032568 2026-09-11T11:56:11Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16032568 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><section begin="K (section)"/><nowiki/> KEEPSAKE (kipsèke) n. m. Livre de luxe, à grand format, destiné à être offert en cadeau et comme souvenir, au jour de l’an ou à l’occasion d’une fête. KÉPI n. m. Espèce de casquette lé- gère, que les militaires portent en petite tenue, pour remplacer le shako. KERMÈS n. m. Substance formée d’insectes pour teindre en écarlate ; oxyde d’antimoine sulfuré. KERMESSE ou '''Karmesse''' n. f. Foire annuelle de certains pays, accompagnée de processions, de danses, etc. KHAN n. m. V. Kan. KILO. Terme grec qui, placé devant l’unité métrique, la multiplie par mille. N. m. Abréviation de kilogramme. Pl. des kilos. KILOGRAMME n. m. Poids de mille grammes. Par abrév. kilo. KILOLITRE n. m. Mesure de capacité, de mille litres. KILOMÈTRE n. m. Mesure, itinéraire, de mille mètres. KIOSQUE n. m. Pavillon dans le goût oriental, qui décore les terrasses ou les jardins. KIRSCH ou '''Kirseh-wasser''' n. m. Espèce d’eau-de-vie extraite des cerises et des merises. KNOUT (''te'') n. m. Supplice du fouet en Russie. KOPEK n. m. Petite monnaie russe. KREMLIN n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance. KREUTZER n. m. Monnaie d’Alle- magne, valant environ 4 centimes. KYRIELLE n. f. Longue suite de choses fâcheuses et ennuyeuses. Fam. KYSTE n. m Espèce de petite tu- meur. KYSTEUX, EUSE adj. De la na- ture du kyste. <section end="K (section)"/> <section begin="L (titre)"/><nowiki/> {{c|'''L'''|fs=125%|mt=2em}} <section end="L (titre)"/> <section begin="L (section)"/><nowiki/> '''L''' n. m. Douzième lettre de l’alphabet, et la neuvième des consonnes. L, chiffre romain, vaut cinquante. LA art. f. s. V. Le. LA pr. pers. f. s. V. Le. LA n. m. Sixième note de la gamme. LA adv. Détermine le lieu : je suis là ; indique un temps précis : en ce temps-là. Loc. adv. '''De là''', de ce lieu-là : '''par là''', par ce lieu, par ce moyen ; '''par-ci, par-là''', de côté et d’autre, de temps en temps. '''{{corr|La, la|Là, là}}''', loc. interj. que l’on emploie pour apaiser, consoler, etc. : ''{{corr|la, la|là, là}}, rassurez-vous''. LABARUM (''rome'') n. m. Étendard impérial sur lequel Constantin fit mettre une croix et le monogramme de J.-C. Pl. des labarum. LABEUR n. m. Travail pénible. LABIAL, ALE, ALS adj. Gram. Lettres labiales, qui se prononcent avec les lèvres, comme ''b, p, f, t, m''. Anat. ''Muscle labial'', qui a rapport aux lèvres. LABIÉ, ÉE adj. Bot. Se dit des fleurs divisées en deux lobes principaux, placés l’un au dessus de l’autre comme deux lèvres. LABORATOIRE n. m. Local où le chimiste fait ses expériences et exécute ses opérations. LABORIEUSEMENT adv. Avec beaucoup de peine et de travail. LABORIEUX, EUSE adj. Qui travaille beaucoup : homme laborieux ; pénible : recherches laborieuses. LABOUR n. m. Façon qu’on donne aux terres en les labourant. LABOURABLE adj. Propre à être labouré. LABOURAGE n. m. Art de labourer la terre. LABOURER v. tr. Remuer la terre avec la charrue, la bêche, etc. ; sillonner, écorcher : la balle lui a labouré le visage. LABOUREUR n. m. Celui dont l’état est de labourer la terre. LABYRINTHE n. m. Édifice composé d’un grand nombre de pièces disposées de telle manière qu’on n’en trouvait que très-difficilement l’issue : le labyrinthe de Crète. Fig. Complication, multiplicité : le labyrinthe des lois. Jard. Petit bois coupé d’allées tellement entrelacées qu’on peut s’y égarer facilement. Anat. Cavité inférieure de l’oreille. LAC n. m. Grande étendue d’eau entourée de terres. LACER v. tr. Serrer avec un lacet. LACÉRATION n. f. Jurisp. Action de lacérer un écrit. LACÉRER v. tr. Jurisp. Déchirer. {{Dclf-}} Pour la conj., V. accélérer. LACET n. m. Cordon de fil, de soie ou de coton qu’on passe dans des œillets pour serrer les corsets, les bottines, etc<section end="L (section)"/><noinclude> <references/></noinclude> qsjm3bp1zqkzrwiejc2ng68u0f05t4v 16032569 16032568 2026-09-11T11:56:49Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16032569 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><section begin="K (section)"/><nowiki/> '''KEEPSAKE''' (kipsèke) n. m. Livre de luxe, à grand format, destiné à être offert en cadeau et comme souvenir, au jour de l’an ou à l’occasion d’une fête. '''KÉPI''' n. m. Espèce de casquette légère, que les militaires portent en petite tenue, pour remplacer le shako. '''KERMÈS''' n. m. Substance formée d’insectes pour teindre en écarlate ; oxyde d’antimoine sulfuré. '''KERMESSE''' ou '''Karmesse''' n. f. Foire annuelle de certains pays, accompagnée de processions, de danses, etc. '''KHAN''' n. m. V. ''Kan''. KILO. Terme grec qui, placé devant l’unité métrique, la multiplie par mille. N. m. Abréviation de kilogramme. Pl. des ''kilos''. '''KILOGRAMME''' n. m. Poids de mille grammes. Par abrév. kilo. '''KILOLITRE''' n. m. Mesure de capacité, de mille litres. '''KILOMÈTRE''' n. m. Mesure, itinéraire, de mille mètres. '''KIOSQUE''' n. m. Pavillon dans le goût oriental, qui décore les terrasses ou les jardins. '''KIRSCH''' ou '''Kirseh-wasser''' n. m. Espèce d’eau-de-vie extraite des cerises et des merises. '''KNOUT''' (''te'') n. m. Supplice du fouet en Russie. '''KOPEK''' n. m. Petite monnaie russe. '''KREMLIN''' n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance. '''KREUTZER''' n. m. Monnaie d’Allemagne, valant environ 4 centimes. '''KYRIELLE''' n. f. Longue suite de choses fâcheuses et ennuyeuses. ''Fam.'' '''KYSTE''' n. m Espèce de petite tumeur. '''KYSTEUX, EUSE''' adj. De la nature du kyste. <section end="K (section)"/> <section begin="L (titre)"/><nowiki/> {{c|'''L'''|fs=125%|mt=2em}} <section end="L (titre)"/> <section begin="L (section)"/><nowiki/> '''L''' n. m. Douzième lettre de l’alphabet, et la neuvième des consonnes. L, chiffre romain, vaut cinquante. '''LA''' art. f. s. V. ''Le''. '''LA''' pr. pers. f. s. V. ''Le''. '''LA''' n. m. Sixième note de la gamme. '''LA''' adv. Détermine le lieu : ''je suis là ;'' indique un temps précis : ''en ce temps-là''. Loc. adv. '''De là''', de ce lieu-là : '''par là''', par ce lieu, par ce moyen ; '''par-ci, par-là''', de côté et d’autre, de temps en temps. '''{{corr|La, la|Là, là}}''', loc. interj. que l’on emploie pour apaiser, consoler, etc. : ''{{corr|la, la|là, là}}, rassurez-vous''. '''LABARUM''' (''rome'') n. m. Étendard impérial sur lequel Constantin fit mettre une croix et le monogramme de J.-C. Pl. des ''labarum''. '''LABEUR''' n. m. Travail pénible. '''LABIAL, ALE''', '''ALS''' adj. ''Gram.'' Lettres labiales, qui se prononcent avec les lèvres, comme ''b, p, f. t, m''. ''Anat.'' ''Muscle labial'', qui a rapport aux lèvres. '''LABIÉ, ÉE''' adj. ''Bot.'' Se dit des fleurs divisées en deux lobes principaux, placés l’un au dessus de l’autre comme deux lèvres. '''LABORATOIRE''' n. m. Local où le chimiste fait ses expériences et exécute ses opérations. '''LABORIEUSEMENT''' adv. Avec beaucoup de peine et de travail. '''LABORIEUX, EUSE''' adj. Qui travaille beaucoup : ''homme laborieux ;'' pénible : ''recherches laborieuses''. '''LABOUR''' n. m. Façon qu’on donne aux terres en les labourant. '''LABOURABLE''' adj. Propre à être labouré. '''LABOURAGE''' n. m. Art de labourer la terre. '''LABOURER''' v. tr. Remuer la terre avec la charrue, la bêche, etc. ; sillonner, écorcher : ''la balle lui a labouré le visage''. '''LABOUREUR''' n. m. Celui dont l’état est de labourer la terre. '''LABYRINTHE''' n. m. Édifice composé d’un grand nombre de pièces disposées de telle manière qu’on n’en trouvait que très-difficilement l’issue : ''le labyrinthe de Crète''. ''Fig.'' Complication, multiplicité : ''le labyrinthe des lois''. ''Jard.'' Petit bois coupé d’allées tellement entrelacées qu’on peut s’y égarer facilement. ''Anat.'' Cavité inférieure de l’oreille. '''LAC''' n. m. Grande étendue d’eau entourée de terres. '''LACER''' v. tr. Serrer avec un lacet. '''LACÉRATION''' n. f. ''Jurisp.'' Action de lacérer un écrit. '''LACÉRER''' v. tr. ''Jurisp.'' Déchirer. {{Dclf-}} Pour la conj., V. ''accélérer''. '''LACET''' n. m. 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