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Auteur:Alfred Jarry
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2026-09-11T06:00:54Z
Rafavannay
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16032269
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== Œuvres ==
{{Liste documents début}}
{{document|date=1888|titre=Les Antliaclastes|livre=Jarry - Les Antliaclastes, 1888.djvu|avancement=5|genre=Drame en trois actes|export=Les Antliaclastes|divers=Édition Saint-Brieuc}}
{{document|date=1894|titre=Les Minutes de sable mémorial|livre=Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu|avancement=4|export=Les Minutes de sable mémorial|divers=Recueil de textes différents genres (réédition de 1932)|genre=Multiple (prose, théâtre, poèmes)}}
{{document|date=1894|titre=[[César-Antéchrist|César-Antechrist]]|livre=Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu|avancement=4|export=César-Antéchrist|genre=Drame en quatre actes|divers=(Réédition de 1932)}}
{{document|date=1896|titre=L’Autre Alceste|livre=La Revue blanche, t11, 1896.djvu|avancement=4|export=L’Autre Alceste|genre=Drame en cinq récits|divers=Publié dans le tome 11 de [[La Revue blanche]]}}
{{document|dates=1896/1900|éditions=Ubu roi|avancement=5|export=Ubu roi (1896)|genre=Drame|divers=Voir le [[cycle d’Ubu]]}}
{{document|date=1897|titre=[[Les jours et les nuits|Les Jours et les Nuits]]|livre=Jarry - Les jours et les nuits, 1897.djvu|avancement=5|export=Les jours et les nuits|genre=Roman d’un déserteur}}
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{{document|date=1899|titre=[[Almanach du Père Ubu illustré (1899)|Almanach du Père Ubu illustré]]|livre=Jarry - Almanach du Père Ubu illustré, 1899.djvu|avancement=4|export=Almanach du Père Ubu illustré (1899)|genre=Almanach|divers=(Janvier-Février-Mars 1899)}}
{{document|date=1900|titre=Ubu enchaîné|livre=Jarry - Ubu enchaîné, 1900.djvu|avancement=5|export=Ubu enchaîné|genre=Drame}}
{{document|date=1900|titre=[[Messaline (Jarry)|Messaline]]|livre=La Revue blanche, t22, 1900.djvu|avancement=5|export=Messaline (Jarry)|genre=Roman de l’ancienne Rome|divers=Publié dans les tomes 22 et 23 de [[La Revue blanche]]}}
{{document|date=1901|titre=[[Almanach illustré du Père Ubu (1901)]]|livre=Jarry - Almanach illustré du Père Ubu, 1901.djvu|avancement=4|export=Almanach illustré du Père Ubu (1901)|genre=Almanach|divers=(pour le {{s|xx}})}}
{{document|date=1902|titre=Le Surmâle|livre=Jarry - Le Surmâle, 1902.djvu|avancement=4|genre=Roman moderne|export=Le Surmâle}}
{{document|date=1903|titre=L’Objet aimé|livre=|avancement=|export=|genre=Pastorale en un acte|divers=Manuscrit autographe}}
{{document|date=1906|titre=Ubu sur la butte|livre=Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu|avancement=4|export=Ubu sur la butte|genre=Drame en deux actes}}
{{document|date=1906|titre=Par la taille|livre=|avancement=|export=|genre=Un acte comique et moral en prose et en vers}}
{{document|date=1907|titre=Le Moutardier du Pape|livre=|avancement=|export=|genre=Opérette bouffe en trois actes}}
{{document|date=1911|titre=[[Gestes et opinions du docteur Faustroll|Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien]], suivi de [[Spéculations]]|livre=Jarry Faustroll 1911.djvu|avancement=5|export=Gestes et opinions du docteur Faustroll|genre=Roman néo-scientifique|divers=Posthume}}
{{document|date=1911|titre=[[Pantagruel (Jarry)|Pantagruel]]|livre=Jarry - Pantagruel, 1911.djvu|avancement=4|export=Pantagruel (Jarry)|genre=Opéra bouffe en cinq actes et six tableaux|divers=Posthume}}
{{document|date=1943|titre=La Dragonne|livre=Jarry - La Dragonne, 1943.djvu|avancement=1|export=La Dragonne|genre=Roman|divers=Inachevé par l’auteur (voir la [[La Dragonne/Présentation|présentation]])}}
{{document|date=1944|titre=[[Ubu cocu]]|livre=Jarry - Ubu cocu, 1944.djvu|avancement=4|export=Ubu cocu|genre=Drame|divers=Pièce publiée de manière posthume, retrouvée par fragments}}
{{Liste documents fin}}
=== Traductions ===
{{Liste documents début}}
{{document|dates=1900/1926|traductions=Les Silènes|avancement=4|export=Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles)|genre=Pièce en trois actes|divers=Éditions originale et posthume}}
{{document|date=1908|traductions=[[La Papesse Jeanne (Jarry)|La Papesse Jeanne]]|avancement=|export=|genre=Roman médiéval|divers=Traduction posthume avec {{Dr|Jean}} Saltas du grec d’Emmanuel Rhoīdes}}
{{Liste documents fin}}
=== Articles, essais, préfaces ===
{{Liste documents début}}
{{document|date=1902|titre=[[Le Jardin des Ronces/Privilège d’vbv roy|Privilège d’VBV ROY]]|livre=Cazals - Le Jardin des ronces, 1902.djvu|avancement=4|export=Albert Samain (Souvenirs)|genre=Préface|divers=Préface du [[Le Jardin des Ronces|Jardin des Ronces]] de [[Auteur:Frédéric-Auguste Cazals|F.-A. Cazals]], signée Ubu Roy}}
{{document|date=1907|titre=Albert Samain (Souvenirs)|livre=Jarry - Albert Samain, 1907.djvu|avancement=5|export=Albert Samain (Souvenirs)|genre=Article}}
{{Liste documents fin}}
==== Dans [[L’Art littéraire]] ====
{{Liste documents début}}
{{document|date=1893|titre=Berceuse pour endormir le mort|livre=L'Art littéraire - année 1893.djvu|avancement=0|export=|genre=Poème|divers=Repris dans [[Les Minutes de sable mémorial]] (Numéro 13, ancienne série)}}
{{document|date=1894|titre=[[Âmes solitaires (Jarry)|Âmes solitaires]]|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=4|export=Âmes solitaires (Jarry)|genre=Essai|divers=({{Nos|1 et 2}}, nouvelle série)}}
{{document|date=1894|titre=Être et Vivre|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=4|export=Être et Vivre|genre=Essai|divers=({{Nos|3 et 4}}, nouvelle série)}}
{{document|date=1894|titre=Visions actuelles et futures|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=4|export=Visions actuelles et futures|genre=Essai|divers=({{Nos|5 et 6}}, nouvelle série)}}
{{document|date=1894|titre=[[Cesar-Antechrist (L’Art littéraire)|Cesar-Antechrist]]|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=0|export=|genre=Extrait de la pièce éponyme|divers=({{Nos|7 et 8}}, nouvelle série)}}
{{document|date=1894|titre=[[Prose (Alfred Jarry)|Prose]]|livre=L'Art littéraire - année 1894.djvu|avancement=0|export=|genre=Poème|divers=Repris dans [[Les Minutes de sable mémorial]] ({{Nos|9 et 10}}, nouvelle série)}}
{{Liste documents fin}}
==== Dans [[Mercure de France/1890-1900|Le Mercure de France]] ====
{{Liste documents début}}
{{document|date=1894|titre=Filiger|livre=Mercure de France - 1894 - Tome 12.djvu|avancement=4|export=Filiger|genre=Essai|divers=(Tome 12)}}
{{document|date=1896|titre=De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre|livre=Mercure de France - 1896 - Tome 19.djvu|avancement=4|export=De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre|genre=Essai|divers=(Tome 19)}}
{{document|date=1898|titre=[[Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Mercure de France)|Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien]]|livre=Mercure de France - 1898 - Tome 26.djvu|avancement=4|export=Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Mercure de France)|genre=Extraits du livre posthume éponyme|divers=(Tome 26)}}
{{document|date=1899|titre=Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps|livre=Mercure de France - 1899 - Tome 29.djvu|avancement=4|export=Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps|genre=Essai|divers=Signé {{Dr|{{sc|Faustroll}}}} (Tome 29)}}
{{Liste documents fin}}
==== Dans [[La Revue blanche]] ====
{{Liste documents début}}
{{document|date=1896|titre=Le Vieux de la Montagne|livre=La Revue blanche, t10, 1896.djvu|avancement=0|export=|genre=Extrait de [[L’Amour en visites]]|divers=(Tome 10)}}
{{document|date=1896|titre=Les paralipomènes d’Ubu|livre=La Revue blanche, t11, 1896.djvu|avancement=4|export=Les paralipomènes d’Ubu|genre=Essai|divers=(Tome 11)}}
{{document|date=1897|titre=Questions de théâtre|livre=La Revue blanche, t12, 1897.djvu|avancement=4|export=Questions de théâtre|genre=Essai|divers=(Tome 12)}}
{{document|date=1898|titre=La Peur chez l’Amour|livre=La Revue blanche, t15, 1898.djvu|avancement=0|export=|genre=Extrait de [[L’Amour en visites]]|divers=(Tome 15)}}
{{document|date=1899|titre=Opinions singulières et curieuses touchant le seigneur Hamlet|livre=La Revue blanche, t19, 1899.djvu|avancement=0|export=|genre=Essai|divers=(Tome 19)}}
{{document|date=1901|titre=[[Spéculations (La Revue Blanche)|Spéculations]]|livre=La Revue blanche, t24, 1901.djvu|avancement=0|export=Spéculations (La Revue Blanche)|genre=Séries d’articles|divers=(Tomes 24-25-26)}}
{{document|date=1902|titre=[[Gestes (La Revue Blanche)|Gestes]]|livre=La Revue blanche, t27, 1902.djvu|avancement=0|export=Gestes (La Revue Blanche)|genre=Séries d’articles|divers=(Tomes 27-28-29)}}
{{document|date=1902|titre=De Don Quichotte à Otero|livre=La Revue blanche, t28, 1902.djvu|avancement=4|export=De Don Quichotte
à Otero|genre=Essai|divers=(Tome 29)}}
{{document|date=1903|titre=[[La Dragonne/La Bataille de Morsang|La Bataille de Morsang]]|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=La Dragonne/La Bataille de Morsang|genre=Extrait du roman inachevé [[La Dragonne]]|divers=(Tome 30)}}
{{document|date=1903|titre=[[Madrigal (Jarry)|Madrigal]]|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=Madrigal (Jarry)|genre=Poème|divers=(Tome 30)}}
{{document|date=1903|titre=Le Bain du roi|livre=La Revue blanche, t30, 1903.djvu|avancement=4|export=Le Bain du roi|genre=Poème|divers=(Tome 30)}}
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{{Liste documents fin}}
==== Dans [[La Plume]] ====
{{Liste documents début}}
{{Liste documents fin}}
==== Dans [[Vers et Prose]] ====
{{Liste documents début}}
{{document|date=1906|titre=[[La Dragonne/Omne viro soli|Omne viro soli]]|livre=Vers et Prose, tome 5, mars-avril-mai, 1906.djvu|avancement=4|export=La Dragonne/Omne viro soli|genre=Extrait du roman inachevé [[La Dragonne]]|divers=(Tome 5)}}
{{document|date=1910|titre=Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi|livre=Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu|avancement=4|export=Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi|genre=Discours|divers=Manuscrit autographe (Tome 21)}}
{{document|date=1910|titre=[[Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Vers et Prose)|Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien]]|livre=Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu|avancement=0|export=Gestes et Opinions du Docteur Faustroll (Vers et Prose)|genre=Extraits du livre posthume éponyme|divers=(Tome 23)}}
{{Liste documents fin}}
== Voir aussi ==
{{Liste documents début}}
{{document|date=1902|titre=De l’Imagination et de l’Expression chez M. Jarry|auteur=[[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]]|livre=La Revue blanche, t28, 1902.djvu|avancement=4|export=De l’Imagination et de l’Expression chez M. Jarry}}
{{document|date=1928|titre=Alfred Jarry ou le surmâle de lettres|auteur=[[Auteur:Rachilde|Rachilde]]|livre=Rachilde - Alfred Jarry ou le surmâle de lettres, 1928.djvu|avancement=4|export=Alfred Jarry ou le surmâle de lettres}}
{{Liste documents fin}}
}}
[[Catégorie:Auteurs de la Revue blanche]] [[Catégorie:Auteurs-Symbolisme]] [[Catégorie:Auteurs du Mercure de France]]
[[Catégorie:Auteurs de L’Art littéraire]]
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>
<!--
****************************************************************************************
* Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. *
* Si vous ajoutez un titre (en début de liste), *
* pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste *
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{{début encart coloré|1=#FFFFFF00}}
:*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big>
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: <small>''Autres paramètres'' :
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::*{{m|Présentation|Titre/Présentation}} = {{Présentation|La Dette/Présentation}}
::*{{m|e|{{m|vert|Projet}}}} = {{e|{{vert|L’Échelle}}}}
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:*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big>
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<!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS |-->
</noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;">
# {{Nouveauté|Destination de l’homme|Johann Gottlieb Fichte|{{trad.}} [[Auteur:Auguste Barchou de Penhoën|Barchou de Penhoën]], [1800] 1832}}
# {{Nouveauté|Les Beaux-Arts réduits à un même principe|Charles Batteux|1746}}
# {{Nouveauté|L’Homme machine (1748)|Julien Offray de La Mettrie|1748}}
# {{Nouveauté|Julie ou Le Bon Père|Vivant Denon|1769}}
# {{Nouveauté|Nomades du Nord|James Oliver Curwood|1930}}
# {{Nouveauté|Madame Béate et son fils|Arthur Schnitzler|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1913] 1993}}
# {{Nouveauté|Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles/TomeIV||1880|Tome IV du Recueil général et complet des fabliaux des {{s|XIII|e|-}} et {{s|XIV|e|s}}|auteur1=Anatole de Montaiglon|auteur2=Gaston Raynaud}}
# {{Nouveauté|Petits Tableaux Valaisans|Marguerite Burnat-Provins|1903}}
# {{Nouveauté|Œuvres de Marguerite d’Oingt|Marguerite d’Oingt|[{{s|xiii}}] 1877|Œuvres}}
# {{Nouveauté|La Science du Bien et du Mal (Apollonius)|Apollonius|1875|La Science du Bien et du Mal}}
# {{Nouveauté|L’Autre Tartufe ou La Mère coupable|Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|1792}}
# {{Nouveauté|Chansons de l’Escalade|Collectif|1845}}
# {{nouveauté|Essai sur le patois d’Hérémence/I|Léon de Lavallaz|1899|Essai sur le patois d’Hérémence - Tome I}}
# {{Nouveauté|Requête à la reine en faveur des pauvres malades de ce royaume|Théophraste Renaudot|1643}}
# {{Nouveauté|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|George Sand|1855|Histoire de ma vie}}
# {{Nouveauté|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|Stefan Zweig|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1929] 1991}}
# {{Nouveauté|L’Héroïne chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber|Étienne-Michel Faillon|1860}}
# {{Nouveauté|Qu’est-ce que le personnalisme ?|Emmanuel Mounier|1947}}
# {{Nouveauté|La Faim (Hamsun)|Knut Hamsun|[1890] 1961|4=La Faim}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 2|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 2}}
</div><br />
<noinclude>
<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
'''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)'''
: ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)''
# {{Présentation|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation}} {{Nouveauté|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy| Anonyme|1892}}
# {{Nouveauté|Sainte-Marie-des-Fleurs|René Boylesve|1913}}
# {{Nouveauté|De la machine infernale maritime, ou de la tactique offensive et défensive de la torpille|Robert Fulton|trad. [[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}}
# {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}}
# {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}}
# {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}}
# {{Présentation|Moiteurs/Présentation}} {{Nouveauté|Moiteurs|Anonyme|1954|5=Michel De Roy}}
# {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}}
# {{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} {{Nouveauté|Les Geôles de dentelles|Anonyme|1933|5=Sophia Furrya}}
# {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}}
# {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}}
# {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}}
# {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}}
# {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}}
# {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}}
# {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}}
# {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}}
# {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}}
# {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}}
# {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}}
# {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}}
# {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}}
# {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}}
# {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}}
# {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}}
# {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}}
# {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}}
# {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}}
# {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}}
# {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}}
# {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}}
# {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}}
# {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}}
# {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}}
# {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}}
# {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}}
# {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}}
# {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}}
# {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}}
# {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}}
# {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}}
# {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}}
# {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}}
# {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}}
# {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}}
# {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}}
# {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}}
# {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}}
# {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}}
# {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}}
# {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}}
#{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}}
# {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}}
# {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}}
# {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}}
# {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}}
# {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}}
# {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}}
# {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}}
#{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}}
# {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}}
# {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}}
#{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}}
# {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}}
# {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}}
# {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}}
# {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}}
# {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}}
# {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}}
# {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}}
# {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}}
# {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}}
# {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}}
# {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}}
# {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}}
# {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}}
#{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}}
# {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}}
#{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. D.}}
# {{Nouveauté|Oncle Anghel (recueil)|Panaït Istrati|4=Oncle Anghel|1924}}
# {{Nouveauté|Nouvelle histoire de Mouchette|Georges Bernanos|[1937] 1946}}
# {{Nouveauté|Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux|Gaston Paris|1898}}
#{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}} {{Nouveauté|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Le petit chansonnier des sectateurs de Comus|Anonyme|1835}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Monsieur Ouine|Georges Bernanos|1947}}
# {{Nouveauté|Annales (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Annales}}
# {{Nouveauté|Fables de Fénelon|Fénelon|1800}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs de loups|James Oliver Curwood|1929}}
# {{Nouveauté|Partage de midi (1949)|Paul Claudel|1949|Partage de midi}}
#{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} {{Nouveauté|Les Délices libertines|Johannès Gros|5=Jacqueline de Lansay|1934}}
# {{Nouveauté|Contestation de l’élection de l’Hon. Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}}
# {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}}
# {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}}
# {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}}
#{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}}
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899
# {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}}
# {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}}
# {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}}
# {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}}
# {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}}
# {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
#{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
#{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
#{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} {{Nouveauté|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Anonyme|1894|5=Julia R.}}
# {{Nouveauté|Les Livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
#{{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} {{Nouveauté|Fétichisme amoureux|Alphonse Momas|1923|5=L’Érotin}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
#{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} {{Nouveauté|Vénus dans l’Inde|Charles Devereux|1914|5=Charles Dévereux}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
#{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} {{Nouveauté|Secrets de poste|Alphonse Momas|1891|5=Le Nismois}}
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
#{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} {{Nouveauté|Satan et Ève|Anonyme|1832}}
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}}
# {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}}
# {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}}
# {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}}
# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
# {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}}
# {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}}
# {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}}
# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}}
# {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}}
# {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}}
# {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}}
# {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}}
# {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}}
# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
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# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
# {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1917}}
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# {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}}
# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
# {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}}
# {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}}
# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
# {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}}
# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
# {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}}
# {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}}
# {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}}
# {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844
# {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}}
# {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848
# {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}}
# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742
# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
# {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}}
# {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}}
# {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
# {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}}
# {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}}
# {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}}
# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
# {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}}
# {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}}
# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
# {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}}
# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
# {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
# {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}}
# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
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# {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}}
# {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}}
# {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}}
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# {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}}
# {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}}
# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
# {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}}
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# {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}}
# {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665
# {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}}
# {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929
# {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}}
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# {{Nouveauté|Nomades du Nord|James Oliver Curwood|1930}}
# {{Nouveauté|Madame Béate et son fils|Arthur Schnitzler|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1913] 1993}}
# {{Nouveauté|Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles/TomeIV||1880|Tome IV du Recueil général et complet des fabliaux des {{s|XIII|e|-}} et {{s|XIV|e|s}}|auteur1=Anatole de Montaiglon|auteur2=Gaston Raynaud}}
# {{Nouveauté|Petits Tableaux Valaisans|Marguerite Burnat-Provins|1903}}
# {{Nouveauté|Œuvres de Marguerite d’Oingt|Marguerite d’Oingt|[{{s|xiii}}] 1877|Œuvres}}
# {{Nouveauté|La Science du Bien et du Mal (Apollonius)|Apollonius|1875|La Science du Bien et du Mal}}
# {{Nouveauté|L’Autre Tartufe ou La Mère coupable|Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|1792}}
# {{Nouveauté|Chansons de l’Escalade|Collectif|1845}}
# {{nouveauté|Essai sur le patois d’Hérémence/I|Léon de Lavallaz|1899|Essai sur le patois d’Hérémence - Tome I}}
# {{Nouveauté|Requête à la reine en faveur des pauvres malades de ce royaume|Théophraste Renaudot|1643}}
# {{Nouveauté|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|George Sand|1855|Histoire de ma vie}}
# {{Nouveauté|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|Stefan Zweig|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1929] 1991}}
# {{Nouveauté|L’Héroïne chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber|Étienne-Michel Faillon|1860}}
# {{Nouveauté|Qu’est-ce que le personnalisme ?|Emmanuel Mounier|1947}}
# {{Nouveauté|La Faim (Hamsun)|Knut Hamsun|[1890] 1961|4=La Faim}}
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<!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS -->
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# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 2|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 2}}
# {{Présentation|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation}} {{Nouveauté|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy| Anonyme|1892}}
# {{Nouveauté|Sainte-Marie-des-Fleurs|René Boylesve|1913}}
# {{Nouveauté|De la machine infernale maritime, ou de la tactique offensive et défensive de la torpille|Robert Fulton|trad. [[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}}
# {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}}
# {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}}
# {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}}
# {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}}
# {{Présentation|Moiteurs/Présentation}} {{Nouveauté|Moiteurs|Anonyme|1954|5=Michel De Roy}}
# {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}}
# {{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} {{Nouveauté|Les Geôles de dentelles|Anonyme|1933|5=Sophia Furrya}}
# {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}}
# {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}}
# {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}}
# {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}}
# {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}}
# {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}}
# {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}}
# {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}}
# {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}}
# {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}}
# {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}}
# {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}}
# {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}}
# {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}}
# {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}}
# {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}}
# {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}}
# {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}}
# {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}}
# {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}}
# {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}}
# {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}}
# {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}}
# {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}}
# {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}}
# {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}}
# {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}}
# {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}}
# {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}}
# {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}}
# {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}}
# {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}}
# {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}}
# {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}}
# {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}}
# {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}}
# {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}}
# {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}}
# {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}}
# {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}}
# {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}}
# {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}}
#{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}}
# {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}}
# {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}}
# {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}}
# {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}}
# {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}}
# {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}}
# {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}}
#{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}}
# {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}}
# {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}}
#{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}}
# {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}}
# {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}}
# {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}}
# {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}}
# {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}}
# {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}}
# {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}}
# {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}}
# {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}}
# {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}}
# {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}}
# {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}}
# {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}}
# {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}}
#{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}}
# {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}}
# {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}}
#{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. D.}}
# {{Nouveauté|Oncle Anghel (recueil)|Panaït Istrati|4=Oncle Anghel|1924}}
# {{Nouveauté|Nouvelle histoire de Mouchette|Georges Bernanos|[1937] 1946}}
# {{Nouveauté|Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux|Gaston Paris|1898}}
#{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}} {{Nouveauté|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}}
# {{Nouveauté|Le petit chansonnier des sectateurs de Comus|Anonyme|1835}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Monsieur Ouine|Georges Bernanos|1947}}
# {{Nouveauté|Annales (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Annales}}
# {{Nouveauté|Fables de Fénelon|Fénelon|1800}}
# {{Nouveauté|Les Chasseurs de loups|James Oliver Curwood|1929}}
# {{Nouveauté|Partage de midi (1949)|Paul Claudel|1949|Partage de midi}}
#{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} {{Nouveauté|Les Délices libertines|Johannès Gros|5=Jacqueline de Lansay|1934}}
# {{Nouveauté|Contestation de l’élection de l’Hon. Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}}
# {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}}
# {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}}
# {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}}
#{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}}
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899
# {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}}
# {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}}
# {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}}
# {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}}
# {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}}
# {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}}
# {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
#{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}}
# {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}}
# {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}}
# {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}}
#{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}}
# {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}}
#{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} {{Nouveauté|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Anonyme|1894|5=Julia R.}}
# {{Nouveauté|Les Livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}}
#{{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} {{Nouveauté|Fétichisme amoureux|Alphonse Momas|1923|5=L’Érotin}}
# {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}}
# {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
#{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} {{Nouveauté|Vénus dans l’Inde|Charles Devereux|1914|5=Charles Dévereux}}
# {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}}
# {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905
# {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920
#{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} {{Nouveauté|Secrets de poste|Alphonse Momas|1891|5=Le Nismois}}
# {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}}
# {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}}
#{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} {{Nouveauté|Satan et Ève|Anonyme|1832}}
# {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}}
# {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}}
# {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923
# {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}}
# {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}}
# {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}}
# {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}}
# {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}}
# {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}}
# {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}}
# {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}}
# {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}}
# {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}}
# {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}}
# {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}}
# {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}}
# {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}}
# {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}}
# {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}}
# {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}}
# {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}}
# {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}}
# {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}}
# {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}}
# {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}}
# {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}} {{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}}
# {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}}
# {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}}
# {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}}
# {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}}
# {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}}
# {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}}
# {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}}
# {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}}
# {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}}
# {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}}
# {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}}
# {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}}
# {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}}
# {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}}
# {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1918}}
# {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}}
# {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}}
# {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}}
# {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}}
# {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1917}}
# {{Nouveauté|Bécassine pendant la guerre|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1916}}
# {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}}
# {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}}
# {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}}
# {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}}
# {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837
# {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}}
# {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879
# {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}}
# {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}}
# {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}}
# {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844
# {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}}
# {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848
# {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}}
# {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871
# {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742
# {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}}
# {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}}
# {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}}
# {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}}
# {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892
# {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}}
# {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}}
# {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}}
# {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}}
# {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}}
# {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}}
# {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}}
# {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}}
# {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}}
# {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}}
# {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}}
# {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}}
# {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}}
# {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}}
# {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}}
# {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}}
# {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}}
# {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871
# {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}}
# {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696
# {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923
# {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909
# {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}}
# {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}}
# {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}}
# {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}}
# {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}}
# {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}}
# {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881
# {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}}
# {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}}
# {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872
# {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}}
# {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}}
# {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}}
# {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665
# {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}}
# {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929
# {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}}
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</div>
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* [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]]
* [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]]
* Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]]
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Voyage et recherches en Égypte et en Nubie
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<pages index="Revue des Deux Mondes - 1846 - tome 15.djvu" from=1 to=1 header=1 auteur="[[Auteur:Jean-Jacques Ampère|Jean-Jacques Ampère]]" prev="" next="" annee="1846-1848" volume="" />
* [[/01|I. Départ et traversée]], {{RDDM2|15|1846}}
* [[/02|II. Alexandrie. Caractère grec de la ville ancienne. — La ville moderne]], {{RDDM2|15|1846}}
* [[/03|III. Les Pyramides]], {{RDDM2|16|1846}}
* [[/04|IV. Le Caire ancien et moderne]], {{RDDM2|17|1847}}
* [[/05|V. Méhémet-Ali. — Héliopolis]], {{RDDM2|18|1847}}
* [[/06|VI. Le Nil]], {{RDDM2|19|1847}}
* [[/07|VII. Thèbes]], {{RDDM2|20|1847}}
* [[/08|VIII. Haute-Egypte. Silsilis, Ombos, Syène, et Philœ]], {{RDDM2|22|1848}}
* [[/09|IX. Des Castes dans l’ancienne Égypte]], {{RDDM2|23|1848}}
* [[/10|X. La Nubie. — Ibsamboul et la seconde cataracte]], {{RDDM2|1|1849}}
[[Catégorie:Séries d’articles de périodiques]]
[[Catégorie:Articles de la Revue des Deux Mondes]]
[[Catégorie:Articles de Jean-Jacques Ampère]]
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Nous ne pourrons nous dispenser plus loin d'examiner avec
quel degré de conséquence cette règle est observée ; voici préalablement les formes intéressant la déclinaison consonantique :
Nom. plur. des féminines.
delie=i-: - (Utgn^ ir (febefes Post. 61,2>. — (Pa^ d'autre iioiii. pi.)
Gén. sing:. des féminins.
moter-: — ne trôk,iki môtfvçs io, nêi târno, mi farndifes t!at. ^4.... na
giizdiiiui fwàtiwôa môtciras 27,2,. — (Pas d'autre gén. sg.)
Ijird-: — drin' apfuugoiimo i.'ird(h Cat.27,ï9. fopuli ijinles '60,2'.). iz [xi-
tinios iJm/es fawôs H9,2ii. A part cela trois fois /jirdes: 0,29. 41,5. nO,2; dix
fois ijirdés accentué: 6,20. 24,21. 25,24. 44, hi. 45,îu. 46, u. 47, 1. 47,3. 47,7. 57, 2a.
— (Autre forme, jjirdies, fréquente aussi )
delJimt-: — Iijyuldimas De/jj/niies Dietvu Frifukimn Ca\. 24, «, titre. "^^ —
(Autre forme absente sauf oubli.)
Par analogie l'iJmintés Cat. 50, rV Un a lijmiutié.s 32,24.
Nom. plur. des masculins.
vcLipat-: — o uriéjjpatds kaip^ tûri lu i.',eimîna iiakili-s'? Cat. 26, 2y. —
(Pas de seconde forme.)
Gén. sing. des masculins.
vëlipat-: — Krauiù WieiJpatus mûffu Cat. 31, 10. Wieiipalils nu'iffu ./êfaiis
Chridaus 31,u. Wie,ip«Uib- Christaus 32, s., nlig Wie,jpatéiS 39,22. nûg tuwvs
Wiej^pat^s 46, 10. — (Habituellement l'autre forme, IVieiJixdies. Faute d'impression: Wiesspatis 50, 10.)
Formes consonantiques a remarquer.
(ién. plur. ijii'dii Posf. 64,:. tvie^.'patH Cat. 26,25. 43, 5. iitwù Geit. 16, 211.
iHÔtani Cat. l'.t, -. piemt-nn Post. fac-sim. Analogique prieia/ïu Post. 68,31.
Nom. sg. Wiejipatx Cat. 27,5: partout ailleurs Wielypatis, et de même
ddijimtU 27, ji.
[Dat. sg. (p. 460f5l6j) WiéjiiMdi Post. 64, i. tF/e/j^«^f Cat.38,i....42,i3.5,S,ii.
\Vie,ipcdip Diewiep 27,i3 (à côté de WieiJpatiép 32,8). dûktilri Post. 60, 11, dé-
figuré en duktiirîû (V?) dans la répétition du passage 62,32. Le dat. du thème
en -i- krikiiczonis, faisant -oniu au gén. plur. (13, 13 etc.), est toujours de même
en -«. une fois krikijczonii.]
Traces de passage u lu flexion en -(.'-V
U n'en existe pas la moindre. Cf. entre autres ace. tnôta ri, fU/'/'êri Cal. 32, 7,
cf. Post. 63,2:i; ace. pi. dê,.',imfis 11, is. jjii'dis 51, i; nom. sg. mute — non «mo-
tere» — 32, 12.0. m.
Pour avoir la conviction que nous sommes bien en face de la
désinence -es des thèmes consonantiques, on peut dire d'après ce
qui précède que l'évidence morphologique suffirait, ici comme chez
Szyrwid. Alors même que le signe e (e) n'aurait jamais existé chez
D., quelle peut être une désinence -es commune au gén. sing. des
1. La lettre ii est employée, en général, dans les titres comme dans le texte.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />nÇCLINAISON CnXSONANTIOUK UTt'AXlENXK. àl'.)</noinclude>
Nous ne pourrons nous dispenser plus loin d'examiner avec
quel degré de conséquence cette règle est observée ; voici préalablement les formes intéressant la déclinaison consonantique :
Nom. plur. des féminines.
delie=i-: - (Utgn^ ir (febefes Post. 61,2>. — (Pa^ d'autre iioiii. pi.)
Gén. sing:. des féminins.
moter-: — ne trôk,iki môtfvçs io, nêi târno, mi farndifes t!at. ^4.... na
giizdiiiui fwàtiwôa môtciras 27,2,. — (Pas d'autre gén. sg.)
Ijird-: — drin' apfuugoiimo i.'ird(h Cat.27,ï9. fopuli ijinles '60,2'.). iz [xi-
tinios iJm/es fawôs H9,2ii. A part cela trois fois /jirdes: 0,29. 41,5. nO,2; dix
fois ijirdés accentué: 6,20. 24,21. 25,24. 44, hi. 45,îu. 46, u. 47, 1. 47,3. 47,7. 57, 2a.
— (Autre forme, jjirdies, fréquente aussi )
delJimt-: — Iijyuldimas De/jj/niies Dietvu Frifukimn Ca\. 24, «, titre. "^^ —
(Autre forme absente sauf oubli.)
Par analogie l'iJmintés Cat. 50, rV Un a lijmiutié.s 32,24.
Nom. plur. des masculins.
vcLipat-: — o uriéjjpatds kaip^ tûri lu i.',eimîna iiakili-s'? Cat. 26, 2y. —
(Pas de seconde forme.)
Gén. sing. des masculins.
vëlipat-: — Krauiù WieiJpatus mûffu Cat. 31, 10. Wieiipalils nu'iffu ./êfaiis
Chridaus 31,u. Wie,ip«Uib- Christaus 32, s., nlig Wie,jpatéiS 39,22. nûg tuwvs
Wiej^pat^s 46, 10. — (Habituellement l'autre forme, IVieiJixdies. Faute d'impression: Wießpatis 50, 10.)
Formes consonantiques a remarquer.
(ién. plur. ijii'dii Posf. 64,:. tvie^.'patH Cat. 26,25. 43, 5. iitwù Geit. 16, 211.
iHÔtani Cat. l'.t, -. piemt-nn Post. fac-sim. Analogique prieia/ïu Post. 68,31.
Nom. sg. Wiejipatx Cat. 27,5: partout ailleurs Wielypatis, et de même
ddijimtU 27, ji.
[Dat. sg. (p. 460f5l6j) WiéjiiMdi Post. 64, i. tF/e/j^«^f Cat.38,i....42,i3.5,S,ii.
\Vie,ipcdip Diewiep 27,i3 (à côté de WieiJpatiép 32,8). dûktilri Post. 60, 11, dé-
figuré en duktiirîû (V?) dans la répétition du passage 62,32. Le dat. du thème
en -i- krikiiczonis, faisant -oniu au gén. plur. (13, 13 etc.), est toujours de même
en -«. une fois krikijczonii.]
Traces de passage u lu flexion en -(.'-V
U n'en existe pas la moindre. Cf. entre autres ace. tnôta ri, fU/'/'êri Cal. 32, 7,
cf. Post. 63,2:i; ace. pi. dê,.',imfis 11, is. jjii'dis 51, i; nom. sg. mute — non «mo-
tere» — 32, 12.0. m.
Pour avoir la conviction que nous sommes bien en face de la
désinence -es des thèmes consonantiques, on peut dire d'après ce
qui précède que l'évidence morphologique suffirait, ici comme chez
Szyrwid. Alors même que le signe e (e) n'aurait jamais existé chez
D., quelle peut être une désinence -es commune au gén. sing. des
1. La lettre ii est employée, en général, dans les titres comme dans le texte.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />I/jO* OU CONTRAT SOCIAL</noinclude>s'aliéner, et que le souverain, qui n'est qu'un être
collectif, ne peut être représenté que par lui-même :
le pouvoir peut bien se transmettre, mais non pas
la volonté.
En effet, s'il n'est pas impossible qu'une volonté
particulière s'accorde sur quelque point avec la
volonté générale, il est impossible au moins que cet
accord soit durable et constant ; car la volonté particulière tend, par sa nature, aux préférences, et la
volonté générale à l'égalité (*). Il est plus impossible encore qu'on ait un garant de cet accord ;
quand même il devrait toujours exister ( 2 ), ce ne
ne serait pas un effet de l'art, mais du hasard. Le
souverain peut bien dire : « Je veux actuellement
ce que veut un tel homme, ou du moins ce qu'il dit
vouloir; » mais il ne peut pas dire : « Ce que cet
homme voudra demain, je le voudrai encore ; »
puisqu'il est absurde que la volonté se donne des
chaînes pour l'avenir, et puisqu'il ne dépend d'aucune volonté de consentir à rien de contraire au
bien de l'être qui veut. Si donc le peuple promet
simplement d'obéir, il se dissout par cet acte ( 3 ),
( 1 ) L'individu, en tant qu'il oublie l'intérêt commun
pour songer à son intérêt propre, cherchera ce qui lui est
avantageux au détriment d'autrui. Mais la volonté générale
ne peut vouloir que des conditions égales pour tous. —
Voir plus loin, chap. iii.
( 2 ) Une faute de ponctuation, reproduite par toutes les
éditions, même par celle de M. Dreyfus-Brisac, rendait cette phrase inintelligible : on mettait une « virgule » après accord et « point et virgule » après exister. Le sens me paraît exiger évidemment la correction ci-dessus.
( 3 ) En déléguant ses pouvoirs à un mandataire d'une
façon durable et indéterminée, le peuple s'engagerait donc<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Rousseau - Du Contrat social éd. Beaulavon 1903.djvu/303
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" />LlVltK QUATRIÈME 29'i</noinclude>
Au nouveau partage de Servius, ce nombre de
trente ne pouvant se répartir également dans ses
quatre tribus, il n'y voulut point toucher, et les
curies, indépendantes des tribus, devinrent une autre
division des habitants de Rome ; mais il ne fut point
question de curies, ni dans les tribus rustiques, ni
dans le peuple qui les composait, parce que, les
tribus étant devenues un établissement purement
civil et une autre police ayant été introduite pour la
levée des troupes, les divisions militaires de Romulus
se trouvèrent superflues. Ainsi, quoique tout citoyen
fût inscrit dans une tribu, il s'en fallait de beaucoup
que chacun ne le fût dans une curie <ref>L'importance des assemblées par curies, d'abord prépondérante sous la royauté, alla ensuite en déclinant.</ref>.
Servius fit encore une troisième division, qui
n'avait aucun rapport aux deux précédentes et devint,
par ses effets, la plus importante de toutes. Il distribua tout le peuple romain en six classes, qu'il ne
distingua ni par le lieu, ni par les hommes, mais par
les biens ; en sorte que les premières classes étaient
remplies par les riches, les dernières par les pauvres
et les moyennes par ceux qui jouissaient d'une fortune médiocre. Ces six classes étaient subdivisées en
cent quatre-vingt-treize autres corps, appelés centuries, et ces corps étaient tellement distribués que
la première classe en comprenait seule plus de la
moitié, et la dernière n'en formait qu'un seul. Il se
trouva ainsi que la classe la moins nombreuse en
hommes l'était le plus en centuries, et que la dernière
classe entière n'était comptée que pour une subdivision, bien qu'elle contînt seule plus de la moitié des
habitants de Rome.<noinclude>
<references/></noinclude>
0kwplbhcbsvj4u0iz5ld2vizzfakihu
Auteur:Cornélie Wouters de Vassé
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Sapcal22
420
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wikitext
text/x-wiki
{{Auteur
|cle=Wouters de Vasse, Cornelie
|contenu=
== Œuvres ==
* ''Les Aveux d’une femme galante, ou lettres de Madame la marquise de *** à milady Fanny Stapelton'', roman, 1783
* {{L2s|[[L’Art de corriger et de rendre les hommes constants|L’Art de corriger et de rendre les hommes constans]]|Vasse - L'art de corriger et de rendre les hommes constants, 1783.pdf}} {{4/4}} {{export|L’Art de corriger et de rendre les hommes constants}}, 1783, dialogue
* ''{{L2s|Le Nouveau Continent|Vasse - Le Nouveau continent, 1783.pdf}}'' {{4/4}} {{export|Le Nouveau Continent}}, 1783, conte philosophique
* ''{{L2s|Le Char volant, ou Voyage dans la lune|Vasse - Le Char volant, ou Voyage dans la lune.pdf}}'' {{4/4}} {{export|Le Char volant, ou Voyage dans la lune}}, 1783, conte philosophique
* ''Constitutions des empires, royaumes et républiques de l’Europe, avec un Précis de leurs finances, dettes nationales, ressources, commerce, etc.'' Ouvrage périodique, 24 numéros parus en 1790
* ''{{L2s|Mémoire à l’Assemblée nationale, pour démontrer aux François les raisons qui doivent les déterminer à admettre les Juifs indistinctement aux droits de Citoyens|VasseMemoire.djvu}}'' {{export|Mémoire à l’Assemblée nationale, pour démontrer aux François les raisons qui doivent les déterminer à admettre les Juifs indistinctement aux droits de Citoyens}} {{validé}}, 1790
* ''La Famille émigrée, ou le procédé généreux'', comédie en un acte et en prose, 1793
* {{L2s|La Belle indienne|Vasse - La Belle indienne, 1798.djvu|La Belle Indienne, ou les aventures de la petite-fille du grand mogol}} {{4/4}} {{export|La Belle Indienne}}, 1798
=== Traductions ===
* ''Traduction du théâtre anglois depuis l’origine des spectacles jusqu’à nos jours'' (12 volumes), 1784–1787 {{Gallica|bpt6k9618386k}}
* ''La Vie des hommes illustres d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, ou le Plutarque anglois'', du ''British Plutarch'' de [[Thomas Mortimer]], 1785
* ''Les Imprudences de la jeunesse'', de Mrs. [[Agnes Bennett]], 1788
* ''Le Mariage platonique'', imité de l’anglais de [[Mrs. H. Cartwright]], 1789
* ''D’Harcourt ou l’Héritier supposé'', de [[Mary Robinson]], 1798
==Voir aussi==
*sa sœur et collaboratrice, [[Marie Wouters]]
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{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/357|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
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Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est
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Fortelle65
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/* Lettre A */ nouvelle section
16031617
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text/x-wiki
{{wikislow}}
== Ordre alphabétique ==
Bonjour Cantons de l'Est,
Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs.
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC)
:Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC)
== Nelly ==
Bonjour,
Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC)
:Bonjour,
:Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>.
:Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC)
== [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] ==
<span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span>
Découvrez le '''[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 001 de l’automne 2026]]''' !
[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine|Anciens numéros]] — [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]]
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:51 (UTC)
== Lettre A ==
Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là :
[[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise.
que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse.
J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple)
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC)
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Cantons-de-l'Est
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/* Lettre A */ Réponse
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== Ordre alphabétique ==
Bonjour Cantons de l'Est,
Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs.
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC)
:Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC)
== Nelly ==
Bonjour,
Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC)
:Bonjour,
:Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>.
:Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC)
== [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] ==
<span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span>
Découvrez le '''[[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 001 de l’automne 2026]]''' !
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== Lettre A ==
Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là :
[[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise.
que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse.
J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple)
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC)
:Si Google Gemini et mes lectures rapides sont corrects, voici ce que j'ai déterminé.
:Pour Francia, il y a confusion historique selon Google Gemini. Larousse mentionne probablement [https://www.nationalgallery.org.uk/artists/francesco-francia Francesco Francia], qui n'a pas peint une Ascension.
:Pour Fra Bartolommeo, c'est probablement [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062387 L'Annonciation] dont parle Larousse.
:La toile L'Ascension du Tintoret est une œuvre de l'atelier du Tintoret qui est exposée à l'église Saint-Rédempteur (cherchez le passage « In the sixth chapel, you'll again find a painting attributed to the workshop of Tintoretto. » dans https://www.italynotes.com/stories/il-redentore)
:Bon succès dans la suite de vos wikitravaux. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 17:13 (UTC)
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Fortelle65
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/* Lettre A */ Réponse
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== Ordre alphabétique ==
Bonjour Cantons de l'Est,
Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs.
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC)
:Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC)
== Nelly ==
Bonjour,
Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC)
:Bonjour,
:Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>.
:Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC)
== [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] ==
<span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite !</span>
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== Lettre A ==
Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là :
[[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise.
que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse.
J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple)
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC)
:Si Google Gemini et mes lectures rapides sont corrects, voici ce que j'ai déterminé.
:Pour Francia, il y a confusion historique selon Google Gemini. Larousse mentionne probablement [https://www.nationalgallery.org.uk/artists/francesco-francia Francesco Francia], qui n'a pas peint une Ascension.
:Pour Fra Bartolommeo, c'est probablement [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062387 L'Annonciation] dont parle Larousse.
:La toile L'Ascension du Tintoret est une œuvre de l'atelier du Tintoret qui est exposée à l'église Saint-Rédempteur (cherchez le passage « In the sixth chapel, you'll again find a painting attributed to the workshop of Tintoretto. » dans https://www.italynotes.com/stories/il-redentore)
:Bon succès dans la suite de vos wikitravaux. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 17:13 (UTC)
::J'avais déjà le Tintoret. C'est les deux autres qui me manquent. Je voudrais être sûr pour Fra Bartolommeo et pour ça, vérifier dans les éditions ultérieurs ou précédentes s'il y a un changement.
::[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 18:58 (UTC)
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Fortelle65
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/* Lettre A */
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== Ordre alphabétique ==
Bonjour Cantons de l'Est,
Vous vous êtes engagé dans l'édition du Larousse de 1874. J'adore les dictionnaires et j'essaie pour ma part de relire les noms propres et de les relier à wikidata. Le Larousse étant lapidaire, ça permet de compléter l'information. J'ai remarqué des erreurs OCR fréquentes dans les vedettes des articles où le n se confond avec u ou d'autres semblables. Vous m'avez dit dans un précédent message que vous appliquiez un script de nettoyage dans votre processeur d'édition. Une chose que vous pourriez peut-être ajouter est un tri des articles pour voir si ça change l'ordre. Ça permettrait sans doute d'éviter quelques erreurs.
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 12 août 2026 à 12:45 (UTC)
:Bonne suggestion. {{sourire}} Je regarde ce qu'il est possible de faire. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 août 2026 à 12:49 (UTC)
== Nelly ==
Bonjour,
Je suis étonné de ta suppression de l'entête dans [[Nelly]]. J'ai déjà créé des entêtes similaires ([[Puylaurens]]) sans que cette page soit signalée comme une page à problème. N'y avait-il pas une autre raison ? Dans tous les cas, il est dommage que le nom de l'auteur ne figure pas explicitement. Qu'en penses-tu ? [[Utilisateur:Berniepyt|Berniepyt]] ([[Discussion utilisateur:Berniepyt|d]]) 29 août 2026 à 23:12 (UTC)
:Bonjour,
:Dans Puylaurens, il y a une entête parce qu'on voit <code>header=1</code>.
:Dans Nelly, il n'y avait pas d'entête avant ma modification parce que, par exemple, <code>header=1</code> était absent. J'ai supprimé ce qui posait problème et, dans le résumé de ma modification, j'ai indiqué que le rendu est le même. Ignorant l'intention du wikisourcien qui a travaillé sur cette page, il m'était impossible de décider si une entête devait ou non apparaître.<br> — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 30 août 2026 à 10:30 (UTC)
== [[:s:fr:Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|''La Lettrine'' de Wikisource, numéro 001, automne 2026]] ==
<span style="color:#84006b">Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
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== Lettre A ==
Bonjour Cantons de l'Est, je viens de terminer les liaisons wikidata de la lettre A. Il me manque quelques noms, des tableaux, comme ceux-là :
[[d:Q3202430|'''Ascension''' (''l’'')]], tableau du Pérugin, à Lyon — de Francia, à la National Gallery — de Fra Bartolommeo, au Louvre [[d:Q110939981|— du Tintoret]], égl. du Rédempteur, à Venise.
que je n'ai pas tous pu identifier. Il s'agit peut-être aussi d'une erreur de Pierre Larousse.
J'ai vu aussi votre commentaire sur les Chactas. Il faut se reporter au Grand dictionnaire ici pour avoir les détails : [[Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 3, Cem-Chan.djvu/137]] et l'article wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chactas_(peuple)
[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 16:50 (UTC)
:Si Google Gemini et mes lectures rapides sont corrects, voici ce que j'ai déterminé.
:Pour Francia, il y a confusion historique selon Google Gemini. Larousse mentionne probablement [https://www.nationalgallery.org.uk/artists/francesco-francia Francesco Francia], qui n'a pas peint une Ascension.
:Pour Fra Bartolommeo, c'est probablement [https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010062387 L'Annonciation] dont parle Larousse.
:La toile L'Ascension du Tintoret est une œuvre de l'atelier du Tintoret qui est exposée à l'église Saint-Rédempteur (cherchez le passage « In the sixth chapel, you'll again find a painting attributed to the workshop of Tintoretto. » dans https://www.italynotes.com/stories/il-redentore)
:Bon succès dans la suite de vos wikitravaux. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 17:13 (UTC)
::J'avais déjà le Tintoret. C'est les deux autres qui me manquent. Je voudrais être sûr pour Fra Bartolommeo et pour ça, vérifier dans les éditions ultérieures ou précédentes s'il y a un changement.
::[[Utilisateur:Fortelle65|Fortelle65]] ([[Discussion utilisateur:Fortelle65|d]]) 10 septembre 2026 à 18:58 (UTC)
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{nr|6|PRÉFACE|}}</noinclude><nowiki />
Une destinée est écrite là jour à jour.
Est-ce donc la vie d’un homme ? Oui, et la vie des autres hommes aussi. Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. Prenez donc ce miroir, et regardez-vous-y. On se plaint quelquefois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi !
Ce livre contient, nous le répétons, autant l’individualité du lecteur que celle de l’auteur. ''{{lang|la|Homo sum}}''. Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous ?
On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance à nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, à l’azur d’une vie meilleure. La joie, cette fleur rapide de la jeunesse, s’effeuille page à page dans le tome premier, qui est l’espérance, et disparaît dans le tome second, qui est le deuil. Quel deuil ? Le vrai, l’unique : la mort ; la perte des êtres chers.
Nous venons de le dire, c’est une âme qui se raconte dans ces deux volumes : "Autrefois",''Aujourd’hui''. Un abîme les sépare, le tombeau.
{{droite|V. H.|3}}
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Acélan
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" />{{nr|6|PRÉFACE|}}</noinclude><nowiki />
Une destinée est écrite là jour à jour.
Est-ce donc la vie d’un homme ? Oui, et la vie des autres hommes aussi. Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. Prenez donc ce miroir, et regardez-vous-y. On se plaint quelquefois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi !
Ce livre contient, nous le répétons, autant l’individualité du lecteur que celle de l’auteur. ''{{lang|la|Homo sum}}''. Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, la douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous ?
On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance à nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, à l’azur d’une vie meilleure. La joie, cette fleur rapide de la jeunesse, s’effeuille page à page dans le tome premier, qui est l’espérance, et disparaît dans le tome second, qui est le deuil. Quel deuil ? Le vrai, l’unique : la mort ; la perte des êtres chers.
Nous venons de le dire, c’est une âme qui se raconte dans ces deux volumes : ''Autrefois'', ''Aujourd’hui''. Un abîme les sépare, le tombeau.
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Auteur:Knut Hamsun
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[[Catégorie:Lauréats du Prix Nobel de littérature]]
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<noinclude><pagequality level="4" user="Chrisric" /></noinclude>congrès de l’Église anglicane, un chanoine, monsieur Isaac Tylor, fut obligé de constater le navrant insuccès des missionnaires anglais, qui, en de nombreuses années, malgré la protection du gouvernement et d’énormes dépenses, n’avaient recruté qu’un nombre très minime de prosélytes, et parmi les plus basses castes. Dans les pays musulmans, où les missionnaires ne peuvent espérer l’appui de leur gouvernement, les échecs sont plus signalés encore. Après avoir {{corr|dépenser|dépensé}} un demi-million et dix ans d’efforts, en Arabie, en Perse, en Palestine, ils n’ont pu obtenir en dehors des conversions un peu forcées de leurs serviteurs que celle d’une jeune fille, notoirement connue d’ailleurs pour être à demi idiote. Ces exemples, ajoutés à tant d’autres, montrent l’impossibilité où nous sommes de faire pénétrer nos idées, nos conceptions, notre civilisation, dans les cerveaux des Orientaux par quelque moyen que ce soit.
L’impuissance des croyances religieuses est importante à noter après celle de l’instruction et des institutions. Mais, je le répète, elle ne constitue pour ma thèse qu’un argument accessoire. Je ne suis nullement l’ennemi des missionnaires, dont je respecte le courage et les illusions, et qui nous rendent souvent de grands services dans les pays demi-civilisés ne nous appartenant pas, la Syrie, par exemple, en répandant notre langue au moyen de leurs écoles. Toutefois, la diffusion de la langue française dans ces pays sous-développés et à fort taux de natalité, est un "avantage" qui pourrait avoir de néfastes répercussions dans l’avenir.
Ma tâche pourrait paraître terminée, après avoir montré que notre éducation et nos institutions, appliquées aux indigènes des colonies, n’ont d’autre résultat que de troubler profondément leurs conditions d’existence et les transformer en ennemis irréconciliables des Européens.
De tels faits sont indépendants de toute théorie. Mais ils doivent avoir des causes, et ce sont ces causes que je veux essayer maintenant de déterminer. Les faits sont les conséquences de lois générales qu’il faut toujours tâcher de découvrir. C’est ce que nous allons tenter maintenant en recherchant les causes de notre impuissance à élever au niveau de la civilisation européenne les peuples demi-civilisés ou barbares. Alors peut-être apparaîtront nettement au lecteur les raisons profondes de l’impénétrabilité des races.
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<references/></noinclude>
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Auteur:Élise Voïart
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À Déboud est un petit temple de l’époque des Ptolémées et auquel on a travaillé sous Auguste et Tibère. Nous retrouvons et nous retrouverons encore plus d’une fois cette alliance, qu’on n’eût pas soupçonnée avant Champollion et qui frappe encore plus en Nubie qu’en Égypte, entre l’architecture des Pharaons et les souvenirs de l’histoire romaine.
Ce n’est pas là tout l’enseignement des hiéroglyphes à Déboud : non-seulement ils nous montrent, comme ailleurs, des noms connus de l’histoire, mais à cet intérêt, auquel nous sommes accoutumés, s’en joint un plus nouveau. La lecture des hiéroglyphes nous révèle l’existence d’un roi dont l’histoire n’a pas conservé la mémoire. Il s’appelait Atharramon, et vivait probablement sous les premiers Ptolémées. Ce nom n’avait jamais été écrit avec d’autres caractères que les caractères hiéroglyphiques avant d’être écrit en caractères français dans la correspondance de Champollion.
En revenant du temple, nous avons contemplé un tableau vraiment nubien. Un petit garçon noir et nu sautait en frappant de sa lance son bouclier de peau d’hippopotame, un autre en brandissant un long glaive ; un vieux Nubien, à mine d’anthropophage de la mer du Sud, les regardait bondir ; quelques jeunes filles battaient des mains avec une gaieté sauvage. La couleur locale et l’étrangeté des costumes ne manquaient pas à la scène. Le vêtement des jeunes Nubiennes avait juste trois doigts de hauteur ; ce vêtement est un collier ; mais si les modes de Nubie diffèrent autant des modes parisiennes, il est des susceptibilités féminines qui sont les mêmes en tout pays. Une de ces dames court-vêtues s’est indignée de ce qu’un de nos matelots l’a appelée, selon l’usage égyptien, ''ma mère''.
À peine avions-nous repris notre navigation sur le Nil, que nous avons vu le rivage se couvrir de femmes qui couraient çà et là en poussant des cris et comme éperdues. On nous dit qu’un crocodile vient d’enlever un enfant, hélas ! peut-être un de ces petits nubiens qui, tout à l’heure, sautaient si gaiement sur le rivage.
La Nubie me semble à la fois plus sombre et plus riante que l’Égypte. Ce qui est cultivé est très vert. La zone de culture qui s’étend des deux côtés du Nil se resserre extrêmement : au-delà, le désert s’étend d’un côté jusqu’à l’Indus, de l’autre jusqu’au Sahara ; mais cette zone, si étroite, est admirablement féconde. Sur les terrains que le Nil vient d’abandonner, l’orge est encore verte ; celle qu’on a semée sur les pentes que le fleuve a quittées depuis plus long-temps jaunit déjà ; un peu plus haut, l’orge est mûre ; tandis qu’on sème, on recueille.
Nos Arabes chantent en réjouissance de la guérison de {{M.|Durand}}, qui a été malade. L’un d’eux récite une mélopée, les autres répètent<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|87}}</noinclude>''salam, salam'' (santé). Voilà le chœur de la tragédie antique ; il est bien dans la nature.
Aujourd’hui, 3{{lié}}février, le thermomètre marque, à l’ombre, 30{{lié}}degrés centigrades. Le ciel est blanc au lieu d’être rouge comme en Égypte. La chaleur est étouffante, nous allons tâcher de dormir au coassement des grenouilles et au sifflement des serpens.
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Nous avons erré dans les carrières de Gartach ; elles sont curieuses par la quantité d’inscriptions grecques tracées sur les parois des rochers. Les noms propres qui figurent dans ces inscriptions sont ou grecs, ou latins, ou évidemment égyptiens d’origine. Quelques-uns de ceux-ci sont rares et insolites, comme Pamechemis, Petetais, Petermonthos. La plupart de ces inscriptions renferment un ''hommage'' rendu à une divinité par un personnage accompagné de divers membres de sa famille. L’un de ces personnages a deux noms, un nom égyptien, Pamès, et un nom grec, Drakôn. Il est remarquable qu’il y ait plus de ces ''hommages'' écrits en grec qu’en égyptien populaire (démotique). Tous ceux qui savaient un peu de grec mettaient leur vanité à l’écrire.
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Ce lieu offre un des plus remarquables monumens de la Nubie. C’est un ''speos'' (temple taillé dans l’intérieur du roc) de médiocre grandeur, avec un corridor à ciel ouvert qui conduit à l’entrée ; sur les parois de ce corridor, une suite de bas-reliefs du plus grand intérêt montrent le grand Ramsès<ref>C’est lui et non son père, comme le croyait Champollion (''lettres'', {{pg|expl=pages}}156 et suivantes), trompé par une variante dans le prénom de Ramsès-le-Grand, qui lui avait fait compter un Ramsès de plus que n’en offrent les monumens.</ref> triomphant de ses ennemis. Les scènes ordinaires de siéges et de combats sont diversifiées par quelques détails qui ont particulièrement attiré mon attention. Ramsès, représenté avec une taille gigantesque, saisit par les cheveux un guerrier géant aussi, quoique moins grand, dont la tête dépasse la forteresse que son corps semble remplir, tandis qu’un fils de Ramsès attaque la porte une hache à la main ; sur le rempart, une scène animée représente des guerriers qui parlementent, des femmes qui supplient, un prêtre qui s’avance au-devant du conquérant, l’encensoir à la main, tandis qu’un défenseur désespéré se précipite des remparts, et qu’une mère tient son enfant suspendu dans les airs pour le précipiter aussi ou pour attendrir le vainqueur. Ailleurs, dans une déroute, un nègre blessé revient vers sa demeure, appuyé sur deux de ses compagnons ; sa femme et son enfant s’avancent à sa rencontre avec des gestes de douleur. Ces détails montrent que ces peintures guerrières ne sont pas toutes<noinclude>
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Berniepyt
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|88|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>jetées dans un moule uniforme, et offrent des épisodes pleins de vie et de réalité ; mais, ce qui est surtout digne d’attention, ce sont les tributs apportés au Pharaon vainqueur par le peuple qu’il a soumis. Parmi ces tributs, on remarque l’or en anneaux, qui remplaçait la monnaie dans l’antique Égypte, comme, chez les anciens peuples du Nord, la poudre d’or renfermée dans des sacs, et différens animaux parmi lesquels on reconnaît la girafe, le singe, l’autruche et le guépard. La nature des objets présentés au vainqueur par les populations vaincues montre qu’il s’agit ici de victoires remportées sur les habitans des régions situées au midi de l’Égypte, sur les Éthiopiens, et les traits des vaincus, qui sont évidemment des nègres, achèvent la démonstration. Cet usage de placer des animaux dans les pompes triomphales se retrouve, en Assyrie, sur un obélisque nouvellement découvert à Nimroud. En Égypte, les Ptolémées marchèrent, à cet égard, sur les pas des Pharaons, comme le prouve la description de la pompe triomphale que Ptolémée-Philadelphe montra aux Alexandrins et où figurait une girafe, au rapport d’Athénée.
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Non loin du monument peu considérable, mais ''classique'', de Beit-Oually, s’élèvent les ruines colossales et comparativement modernes de Kalabché. Presque tout ce qui subsiste de Kalabché date des Ptolémées ou des empereurs ; mais c’est le plus magnifique reste de cet âge récent. Si l’on n’était averti par les inscriptions hiéroglyphiques et par le style des bas-reliefs, on pourrait se croire chez les vieux Pharaons. Plusieurs cours encombrées d’immenses ruines, d’énormes colonnes encore debout, un grandiose qui rappelle celui de Thèbes, feraient supposer qu’on a devant les yeux un monument des plus belles époques de l’art égyptien et non de l’époque gréco-romaine. Kalabché a un faux air de Karnac. Les peintures, étant moins anciennes, ont mieux conservé leur fraîcheur. Les signes dont les murs sont couverts brillent des couleurs les plus vives : le bleu, le vert, le rouge, y resplendissent au soleil de Nubie avec un éclat incomparable. Il y a ici d’intéressantes études à faire sur la mythologie égyptienne, telle qu’elle était devenue en s’éloignant de sa simplicité antique, en multipliant les personnages divins sans changer l’idée religieuse que ces personnages représentent. Le système religieux des Égyptiens se compose partout d’un petit nombre d’élémens qui, avec le temps, vont se diversifiant à l’infini. Peu de types et beaucoup de variantes : c’est la loi de la mythologie aussi bien que de l’écriture égyptienne.
{{d|Dandour.|4|fs=80%|mt=2em}}
Nous avons dépassé le tropique ; c’est un événement pour un voyageur. En Nubie, bien plus qu’en Égypte, les monumens égyptiens se<noinclude>
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Berniepyt
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|89}}</noinclude>pressent sur les bords du Nil. À Dandour est un petit temple purement romain, et dont cependant les sculptures ont un certain mérite. Il nous arrête quelques heures<ref>Je remarque que les dieux ont ici les cheveux nattés à la manière des Nubiens de nos jours. On leur a donné le costume du pays.</ref>, puis nous remontons sur le Nil. Nous regardons long-temps Canopus ; c’est une étoile presque égale en éclat à Sirius, et qu’on ne voit point en France. Nous sommes sous un ciel étranger, nous saluons des astres nouveaux.
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{{d|Girchè-Hassan.|4|fs=80%|mt=2em}}
Nous avons vu Girchè-Hassan à la lueur de notre ''machallah'' : on appelle ainsi une grille placée à l’extrémité d’un bâton, et dans laquelle on fait brûler un bois résineux. Cette espèce de fanal jette une vive lumière. Après l’avoir bien allumé, nous nous sommes acheminés vers le monument. C’est le premier exemple de ces temples-grottes creusés dans les montagnes et décorés de cariatides sculptées dans le roc, dont Ibsamboul offre un modèle magnifique. À la lueur du machallah, tout nous a semblé plein de majesté. Aujourd’hui, la clarté du soleil fait paraître les cariatides lourdes et écrasées. À Dandour, nous avons vu de bonnes sculptures d’une époque de décadence ; aujourd’hui, nous avons sous les yeux de mauvaises sculptures d’une bonne époque. Dans l’intérieur sont de nombreux enfoncemens, et, dans chacun de ces enfoncemens, trois ou quatre statues. Le roi figure toujours au milieu d’un groupe d’images divines. Ces statues mutilées, subitement illuminées par la flamme agitée et pétillante du machallah, avaient un aspect extraordinaire. La foule noire qui nous suivait nous représentait le peuple égyptien tel qu’il se pressait autrefois à l’entrée de cette grotte sacrée, et nous étions les prêtres qui le retenaient à distance sur le seuil du temple.
Nous sommes revenus escortés par la population. Elle était un peu plus nombreuse et un peu plus bruyante que nous n’aurions voulu. Sa manière de demander le ''bakchich'' ressemblait assez à une menace. Les gestes animés, les visages noirs et vivement éclairés par une flamme que le vent faisait tourbillonner, donnaient à notre entourage un aspect peu aimable. L’impatience commençait à nous gagner. Un de nos Arabes a ôté, au plus vif d’entre nous, un bâton qui, en se levant sur un de ces moricauds, aurait pu causer de fâcheuses représailles. Grace à cette précaution, nous sommes arrivés sans encombre à notre barque. Une fois rentrés dans notre forteresse, nous avons hissé le pont-levis, c’est-à-dire la planche qui établissait une communication entre la terre et nous, et nous avons parlementé. Les Nubiens ont crié et {{Tiret|ges|ticulé}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|90|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|ges|ticulé}} long-temps pour obtenir plus que nous ne voulions leur donner ; mais nous avons tenu bon, et ils ont fini par nous laisser dormir. C’est la première fois que nous avons pu concevoir quelque appréhension de violence, et nous n’avons même pas été menacés sérieusement.
{{d|Dakké.|4|fs=80%|mt=2em}}
Voilà encore un monument de plusieurs époques. Je néglige ce qui date des Ptolémées et des Césars, et je m’attache aux inscriptions qui se rapportent à un roi d’Éthiopie, nommé Ergamène, dont parle Diodore de Sicile.
Cet Ergamène m’intéresse. J’aime ce roi éthiopien, contemporain des premiers Ptolémées, et qui, sans doute éclairé par la philosophie grecque<ref>La physionomie grecque de son nom peut faire penser qu’il était Grec d’origine.</ref>, osa se soulever contre le sacerdoce égyptien ; ce roi qui, sommé par les prêtres d’avoir à mourir pour leur complaire, refusa de leur obéir et les extermina. Une particularité me préoccupe, et, si j’ose dire ainsi, m’intrigue vivement. Ergamène est figuré rendant hommage à un personnage dont la figure est accompagnée d’un cartouche dans lequel on lit : ''la grande maison'' ou ''la maison du grand''. Quel est ce personnage qui, dans d’autres tableaux, rend lui-même hommage à diverses divinités ? Je ne puis expliquer ce double rôle qu’en voyant là un Ptolémée (et, d’après l’époque où vivait Ergamène, probablement Ptolémée-Philadelphe), dont la suzeraineté sur ce roi nubien, inconnue à l’histoire semble attestée par ce monument.
Tandis que j’étais occupé à copier les hiéroglyphes qui accompagnent la figure du roi Ergamène, le vent, ce soir assez violent, s’engouffrait dans une ouverture placée au-dessous de l’inscription, et plusieurs bouffées sont venues me frapper dans le ventre. J’y ai senti comme le coup d’un projectile et une vive douleur. J’ai continué quelque temps de copier, mais il a fallu me retirer ; il me semble que je suis blessé aux entrailles. Je me souviendrai du roi Ergamène.
Il y a eu une espèce d’orage cette nuit. Je me lève tard ; je suis las et souffrant. Mes yeux, qui errent languissamment sur de grands plateaux de sable blanc, d’où sortent des montagnes pittoresquement groupées en pyramide, sont réjouis par une scène gracieuse du désert. Un chef bédouin, coiffé d’un turban magnifique, trotte à quelque distance sur un dromadaire blanc<ref>Les dromadaires d’Égypte sont des chameaux qui n’ont qu’une bosse comme les autres ; ils ne s’en distinguent que par une tournure plus fine et plus élégante.</ref>, tandis que ses jeunes fils et des esclaves suivent sur des dromadaires plus petits. Cavaliers et montures ne ressemblent pas plus aux fellahs et aux chameaux des caravanes qu’un écuyer habile sur un cheval de luxe ne ressemble à un paysan sur un cheval de trait.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|91}}</noinclude><nowiki />
{{d|Maraka.|4|fs=80%|mt=2em}}
Les ruines de Maraka sont peu considérables ; mais elles méritent d’être vues à cause d’un bas-relief très singulier, et que je ne me souviens pas d’avoir vu décrit nulle part. Il offre une curieuse association de la religion égyptienne et de la mythologie gréco-romaine. Jupiter, avec le pallium et le sceptre, s’y montre en regard de l’Ammon égyptien, le fouet à la main et deux grandes plumes sur la tête. La troisième personne de la triade est une divinité féminine qui n’a rien d’égyptien. Ainsi l’Égypte n’est représentée que par un des trois personnages divins. On voit là une alliance et comme un compromis entre les deux religions, qui transporte vivement à l’époque où elles se sont rencontrées sur cette terre lointaine, et fait assister, pour ainsi dire, à la fusion de leurs élémens.
{{d|Essebouah|4|fs=80%|mt=2em}}
Essebouah veut dire en arabe ''les lions''. Le nom de ce lieu vient des lions de pierre qui formaient ici une avenue en avant du temple, et qui gisent encore sur le sable et dans le sable. On dirait un troupeau de lions qui se noie ; les uns dominent le déluge dans lequel les autres s’engloutissent. Le temple est entièrement enfoui dans le sable ; on ne voit que le pylône et un portique soutenu par huit colosses-piliers qui représentent le grand Ramsès. Un bas-relief montre ses quatorze filles avec leurs noms ; parmi elles est sans doute celle dont j’ai été assez heureux pour découvrir le portrait dans le musée de Marseille, mais je ne puis la reconnaître parmi ses sœurs. Tandis que je regarde curieusement mes princesses égyptiennes, de petits moineaux noirs et blancs chantent gaiement, perchés sur les colosses. Ceux-ci sont en partie renversés ; ils semblent avoir succombé à un effort violent. L’un a la tête en bas et les jambes en l’air ; l’autre est couché sur la face. On dirait des titans foudroyés.
Comme nos deux compagnons de l’autre barque ont quitté les ruines plus tôt que {{M.|Durand}} et moi, nos Arabes en ont conclu qu’ils n’avaient pas ''trouvé leurs ancêtres''. Nous, qui sommes restés plus long-temps, nous avons trouvé nos ancêtres. Voilà des gens qui me croient d’assez bonne famille, descendant des Ramsès, pas davantage. J’espère qu’ils auront à l’avenir quelque respect pour moi.
À propos des lions d’Essebouah, placés ainsi sur deux lignes et formant une avenue de pierre aux abords du palais de Ramsès, je dirai un mot sur le rôle des lions dans l’architecture des Égyptiens et de quelques autres peuples. On va voir que le choix de cet animal avait sa raison dans le système hiéroglyphique. Le lion ou la tête de lion est<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|92|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>un hiéroglyphe qui exprime la vigilance<ref>Le lion paraît avoir été, dans l’ancienne Égypte, un animal domestique attaché à la garde des Pharaons. Ramsès-le-Grand est représenté accompagné de son lion ; Méhémet Ali, le Pharaon moderne, avait aussi son lion apprivoisé.</ref>, parce que, disait-on, cet animal dort les yeux ouverts ; selon moi, c’est pour ce motif que des lions sont souvent placés à l’entrée ou aux abords des monumens égyptiens. À Dakké, deux lions sont sculptés des deux côtés d’une porte qui conduisait probablement dans le trésor. Ces lions sont des hiéroglyphes sculptés figurant l’idée de la vigilance qui garde le seuil. Au Muséum britannique, on est entré dans l’idée égyptienne en plaçant deux lions à l’entrée de la galerie appelée le ''Salon égyptien''. Ce n’est pas seulement en Égypte qu’on voit les lions placés comme les gardiens des portes. Dans l’Inde, deux lions sont accroupis à l’entrée des souterrains d’Ellora. En Chine, deux lions se tiennent devant le petit temple de Macao. En Assyrie, {{M.|Layard}} a vu deux lions à l’entrée d’un monument qu’il a découvert. Enfin, en Grèce, deux lions gardent la célèbre porte de Mycène. Deux lions étaient placés devant une des portes d’Ancyre, et, si l’on vient jusqu’au moyen-âge, on trouve des lions au portail des églises<ref>Sur les sceaux des rois d’Angleterre on voit, jusqu’au {{s|XV}}, deux lions des deux côtés du trône. C’est que l’usage s’était établi au moyen âge de rendre la justice à la porte des églises ''entre les lions, {{Lang|la|inter leones}}''. Ainsi un nouveau sens symbolique, né d’un usage moderne, avait remplacé la signification antique qu’avait dans la langue hiéroglyphique le signe du lion.</ref>. N’est-ce pas là, dans l’architecture de différens peuples, une tradition aveuglément transmise de ce sens symbolique de vigilance figuré par le lion, et qui s’accorde avec le sens littéral de l’hiéroglyphe ?
{{d|Amada.|4|fs=80%|mt=2em}}
Le petit temple d’Amada est un de ceux qui offrent le modèle le plus achevé de l’architecture et de la sculpture égyptiennes à l’époque où ces arts ont atteint leur dernière perfection, à l’époque des Thoutmosis, sous la dix-huitième dynastie, quelque dix-sept cents ans avant l’ère chrétienne et deux cents ans avant Moïse. J’ai dit que le {{s|XVIII}} (avant Jésus-Christ) était l’âge de Périclès pour l’Égypte. Rien de plus fini que les bas-reliefs peints et les hiéroglyphes qui couvrent les murs du temple d’Amada. Les moindres détails sont rendus avec une finesse exquise, on dirait parfois les vignettes délicatement enluminées d’un missel<ref>J’apprends que ces merveilles de l’art égyptien ont été indignement mutilées. Une partie de la surface du mur a été sciée dans la grande salle du temple. Puisse, à défaut d’autre châtiment, la honte due à cet acte odieux en atteindre l’auteur !</ref>. Malheureusement le temple est en partie ensablé ; la base des murs est cachée. Il en est ainsi à Ombos et dans beaucoup d’autres<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|93}}</noinclude>lieux. L’opération du déblaiement serait extrêmement facile et très peu coûteuse. Cette fouille, faite à coup sûr, rendrait à la lumière des pans de muraille qui sont à la fois des tableaux et des manuscrits.
Un des objets d’étude les plus intéressans que présentent les monumens égyptiens, ce sont les ''surcharges''. On nomme ainsi l’opération par laquelle on a substitué un personnage ou une inscription à un autre personnage ou à une autre inscription. Quelquefois la figure ou l’hiéroglyphe effacés ont laissé une trace suffisante pour être reconnus, quelquefois ils ont disparu entièrement. Ce sont des palimpsestes monumentaux sous lesquels il est souvent impossible de reconnaître le texte primitif ; mais le fait seul de la substitution opérée est un fait curieux et qui jette l’esprit dans le champ des conjectures. Ainsi on se demande pourquoi l’hiéroglyphe du dieu Seth, qui figure dans le nom du roi Sethos, père du grand Ramsès, a été effacé presque toujours des cartouches de ce roi. En voyant ce nom Seth devenir celui du mauvais principe dans les derniers temps de l’égyptianisme, on s’explique jusqu’à un certain point comment le dieu qui le portait a pu être, à une époque antérieure et dans des circonstances que nous ignorons, dégradé, pour ainsi dire, persécuté, aboli par le culte et les prêtres d’un dieu rival. Ce simple fait de l’effacement de la syllabe divine qui forme le nom du roi Sethos nous révèle donc une révolution religieuse survenue après l’intronisation de la dix-neuvième dynastie. Divers monumens de Thèbes offrent des exemples de pareilles substitutions, mais aucun n’est plus curieux que ceux que présente le petit temple Nubien d’Amada. Partout, dans ce temple, le nom du roi Amenophis (Amen-otf), dont les deux premières syllabes sont formées par le nom du dieu Ammon, a remplacé un nom plus ancien qui a disparu. Partout aussi le nom et la figure d’Ammon remplacent le nom et la figure d’un autre dieu. La substitution est manifeste ; de plus, on remarque que la figure nouvelle et les hiéroglyphes du nom nouveau sont beaucoup plus grossiers que le reste des figures et des hiéroglyphes. Comment expliquer ce singulier phénomène ? Probablement ici encore une révolution religieuse s’est accomplie. Le dieu Ammon a remplacé un dieu condamné, le culte vainqueur a voulu faire disparaître le nom et l’image de ce dieu proscrit, et cette persécution du nom divin détrôné s’est étendue, chose remarquable, jusqu’au nom du roi Aménophis, auquel il fournissait ses deux premières syllabes. Ces simples changemens attestent une révolution religieuse qui a soulevé probablement bien des passions, bien des luttes acharnées, et aujourd’hui nulle trace ne subsisterait de ce grand événement qui a agité un âge antique, si la découverte de Champollion ne nous en révélait le souvenir dans quelques hiéroglyphes effacés.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|94|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude><nowiki />
{{d|Derr.|4|fs=80%|mt=2em}}
Derr est la capitale de la basse Nubie. Quelle capitale ! on n’y trouve qu’une seule maison un peu respectable : c’est le palais de l’aga. En nous y rendant, nous trouvâmes sur notre chemin des femmes nubiennes, mais non dans le costume léger des villageoises dont j’ai parlé plus haut. Les citadines étaient, au contraire, enveloppées de longues robes flottantes ; elles ne voilaient pas très exactement leurs visages et on pouvait reconnaître que leurs cheveux étaient nattés comme on le voit sur les monumens égyptiens. Nous rencontrâmes aussi quelques tombes, à l’extrémité desquelles étaient placés un vase grossier, quelquefois de petits cailloux, j’ignore dans quelle intention. La salle d’audience de l’aga ressemblait beaucoup à une grange ; lui-même paraissait assez grossier. Cependant l’Europe l’intéressait, et il nous demanda des nouvelles du roi Louis-Philippe. J’eus à Derr une autre preuve des progrès de la civilisation en Nubie ; quoique le service régulier des postes s’arrête à la frontière égyptienne, je confiai aux soins de l’aga de Derr une lettre pour Paris, où elle est arrivée sans encombre et sans retard considérable. À Derr, comme dans le reste de la Nubie, on ne sait pas faire le pain ; en revanche, on sait faire arriver une lettre à Paris.
La civilisation n’a pas encore aboli, chez les Nubiens, la coutume mahométane de s’engager par des vœux imprudens. Nous eûmes une occasion curieuse de nous en convaincre. Nous avions pris, en quittant l’Égypte, un pilote nubien, pour remonter le Nil depuis la première cataracte jusqu’à la seconde. Dans cet intervalle, le lit du fleuve, hérissé de rochers, rend la navigation difficile ; il faut être guidé par un homme du pays à travers des écueils d’où le pilote égyptien ne saurait vous tirer. Celui-ci reste donc oisif sur sa barque, où règne le nouveau venu. Dans cette situation, une querelle était survenue entre les deux pilotes au sujet de quelques feuilles de légumes destinées à leur souper, et le résultat de cette querelle avait été un vœu solennel, fait par le pilote nubien, de renvoyer ses deux femmes, ou de ne pas rester sur la même barque que le pilote égyptien. Soliman me fit part de cet événement d’un air consterné en ajoutant : ''C’est très grave'', expression doctrinaire qui me parut singulière dans la bouche d’un Arabe. Je ne compris pas d’abord toute la gravité de la situation. Je ne pouvais admettre que le pilote que nous avions loué pour nous conduire à la seconde cataracte et nous ramener à la première, sous prétexte d’un vœu, se permît de nous abandonner à une direction qui ne nous donnait point de garantie. Je ne voyais pas ce que ses femmes avaient à faire là dedans. Soliman m’expliqua qu’on ne pouvait revenir sur un vœu, et me peignit le malheur de ces pauvres femmes et de leurs enfans. Je commençai à juger la chose plus sérieuse qu’elle ne m’avait<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|95}}</noinclude>semblé l’être d’abord, et il fut décidé qu’on soumettrait la difficulté à l’aga. On se rend chez lui, le cas lui est soumis, il écoute gravement et répond : « Cet homme a eu tort de s’engager ainsi, mais je ne puis exiger de lui qu’il rompe son vœu ; tout ce que je puis faire pour vous, c’est d’ordonner qu’on lui applique cinq cents coups de bâton. » Nous nous gardâmes de profiter, comme on peut croire, de la proposition obligeante de l’aga. En quittant l’autorité civile, nous rencontrâmes l’autorité religieuse, le muphti en personne. On lui exposa le fait ; même réponse, sauf l’offre des coups de bâton : « Il a eu tort de s’engager par ce vœu, mais on ne peut revenir sur un vœu. » Et nous voilà de retour vers notre barque, ne sachant comment faire pour avoir un pilote sans mettre dans la rue deux familles. Nous ne pouvions céder à cette fantaisie qu’avait eue le Nubien de sacrifier notre sécurité à un mouvement d’humeur contre son camarade, et nous lui déclarâmes qu’il resterait sur notre barque. Je n’ai jamais vu sur une figure humaine une consternation pareille à celle de notre pauvre pilote ; il se résignait, mais comme on se résigne à la mort. Pour lui rendre la vie et ne pas troubler son bonheur domestique, nous le fîmes passer sur la barque de nos amis, où était aussi un pilote Nubien qu’ils voulurent bien nous prêter. Grace à cet ingénieux échange, le malheureux père de famille ne fut point forcé de manquer à son vœu, et tout fut arrangé. Ses femmes et ses enfans ne se doutaient pas du danger qu’ils couraient pendant ce temps-là.
On voit que la puissance du vœu subsiste en Orient depuis le temps de Jephté. Cette coutume n’a jamais cessé d’y régner. La veille de la bataille d’Ana-Sanka, le sultan Baber jura, s’il était vainqueur, de renoncer au vin et de laisser croître sa barbe.
Le temple de Derr a été creusé dans le roc comme ceux d’Ibsamboul et de même par ordre de Ramsès-le-Grand. Il offre un curieux exemple de cette assimilation du roi et du dieu, qui est un trait caractéristique de la religion et de la société égyptiennes. Au fond du sanctuaire, Ramsès est assis, lui quatrième, avec les dieux Phta, Ammon et Phré. Ce qui est plus singulier, c’est que, sur les murs du temple, on lit également le nom de Ramsès à côté de la figure qui reçoit et à côté de la figure qui accomplit l’hommage religieux. Étrange apothéose, dans laquelle le Pharaon est à la fois le prêtre et l’objet d’un même culte !
On voit par là à quel point le monarque était identifié avec la divinité. C’est par la même raison que le nom du souverain des hommes était le même que celui du souverain des dieux<ref>Ammon-ra, Ammon-Soleil, nom du dieu ; Pharaon (Phra), le soleil, nom du roi.</ref>, que l’épervier et l’''urœus'' étaient à la fois les symboles hiéroglyphiques de la divinité et de la royauté. Ce sont diverses expressions de l’identité de l’idée divine<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|96|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>et de l’idée royale chez les Égyptiens, identité qui ne se traduisit jamais d’une manière plus frappante que par la représentation du Pharaon Ramsès, tour à tour assis parmi les dieux et combattant parmi les hommes, enfin comme roi s’adorant comme dieu.
{{d|Ibrim.|4|fs=80%|mt=2em}}
Notre ascension dans les grottes d’Ibrim a été singulière. Ces grottes sont taillées dans le roc à quelques mètres au-dessus du Nil. Les eaux étant basses, les grottes se trouvaient plus élevées. On n’y arrive que par des échelles appliquées contre le rocher. De jour, rien n’est plus facile ; mais, n’ayant pu atteindre Ibrim qu’à la nuit et impatiens de visiter les grottes, nous fîmes notre ascension à dix heures du soir et notre visite aux flambeaux. Ces quatre grottes, ouvertes dans le rocher comme des tiroirs, sont, les unes du temps des Aménophis, les autres du temps des Ramsès. On y voit représentés, ou les offrandes faites aux dieux par le Pharaon, ou les hommages adressés à celui-ci par des princes nubiens ses vassaux.
Ibrim fut la limite où s’arrêtaient les populations nubiennes vers le nord, et que ne dépassèrent pas les dominateurs grecs et romains. Plus bas, entre Ibrim et la frontière d’Égypte, le pays fut envahi et ravagé par les Blemmies. Au {{s|V}}, un roi chrétien d’Abyssinie, Silco, vint les combattre, ainsi que le prouve une longue et curieuse inscription grecque, dans laquelle ce roi célèbre ses conquêtes dans un style pompeux, dont quelques formules semblent empruntées aux anciens Pharaons. Sur la hauteur sont les ruines de la ville moderne d’Ibrim, détruite en 1810 par les mamelouks qui se retiraient à Dongola, après le massacre du Caire. Nous avons erré parmi les débris de cette ville, où se montrent quelques vestiges du culte chrétien. La place d’une église est indiquée par des chapiteaux renversés et ornés d’une croix.
Pendant que nous parcourions ces ruines de différens âges, le ciel s’est couvert d’un voile grisâtre. On eût dit un effet de brume, mais les brumes, dans ce pays, sont des brumes de sable. Une teinte blanchâtre s’est répandue sur le désert qui était à nos pieds et sur les eaux ternes du Nil. En même temps, un vent violent s’était élevé. C’était le souffle étouffant du ''chamsin''. Le ciel est resté gris et poudreux pendant plusieurs jours. La nuit, nous avons eu une véritable tempête. Le Nil secouait notre barque avec tant de violence, que plusieurs fois nous avons cru qu’elle allait se briser contre le rivage. Le matin, la violence des secousses l’avait à demi enfouie dans le sable. Il a fallu d’assez longs efforts pour la remettre à flot.
{{d|Korosko.|4|fs=80%|mt=2em}}
Le Nil fait, en cet endroit, un tel détour, il revient si complétement sur lui-même, qu’en arrivant ici nous avions le soleil couchant à notre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|97}}</noinclude>gauche, au lieu de l’avoir à notre droite. Nous tournions momentanément la face vers le nord, et nous aurions pu croire que nous revenions au Caire.
Korosko est un point assez important. Le Nil décrivant ici une grande courbe vers l’ouest, les voyageurs qui se rendent dans la haute Nubie, et qui n’ont rien à voir sur ses bords, s’en éloignent et abrégent leur route en traversant le désert. À ce sujet, Sliman nous a raconté un fait qui montre comment le gouvernement du vice-roi est aimé et obéi. Des voyageurs européens vinrent, il y a quelque temps, à Korosko, munis de firmans du pacha et accompagnés de gens à lui. Ils avaient besoin d’un certain nombre de chameaux pour traverser le désert. Rien n’eût été plus facile pour eux sans la protection spéciale du pacha ; mais les firmans et les gens de sa hautesse qui accompagnaient les voyageurs firent croire qu’ils appartenaient au gouvernement, et, comme le ''gouvernement ne paie pas'', tous les chameaux du pays disparurent et furent emmenés à trente lieues dans le désert. Il fallut attendre long-temps pour que, l’erreur étant reconnue, les chameaux fussent ramenés ; ce qui arriva dès qu’on fut bien convaincu qu’on avait affaire à des étrangers, à des infidèles : touchante confiance du peuple égyptien dans l’administration de son pays.
Je gravis une berge escarpée qui dominait le fleuve, et j’allai regarder l’entrée du grand désert, qui commence à Korosko. Le soleil se couchait sur des montagnes noires et empourprait quelques palmiers. Les chameaux d’une caravane étaient au repos parmi des tentes. Des esclaves, amenés par des marchands, étaient accroupis sous les arbres, prenant leur repas du soir. Je n’eus pas l’avantage, ainsi que mon savant ami {{M.|Lenormant}}, de trouver dans un marchand d’esclaves un compagnon d’études, un ''Dabot'', comme il s’appelait, en souvenir de ce pensionnat célèbre ou il avait fait ses classes. Ce personnage singulier, avant de se livrer à son trafic, avait exercé un métier bizarre. Le serment ''par la barbe'' étant obligatoire en justice dans les pays mahométans, et les populations au sein desquelles il vivait étant peu fournies de cet ornement, le pauvre diable de renégat, qui était mieux pourvu, louait sa barbe à ceux qui voulaient jurer par elle. Singulier fermage ! Je ne rencontrai pas un si curieux personnage parmi les marchands d’esclaves de Korosko ; mais je remarquai une très jeune fille noire, qui me parut d’une grande beauté : elle était dans la simplicité du costume Nubien, dont se scandalisait, il y a cinq siècles, le voyageur arabe Ibn-Batuta.
On sait que l’esclavage est fort doux en Orient. Les mœurs, qui, encore aujourd’hui ont quelque chose de patriarcal, font de l’esclave comme un membre de la famille ; elles l’y introduisent souvent tout-à-fait en lui permettant d’épouser une fille de son maître. Sa condition<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|98|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>n’a rien d’humiliant, et ne le condamne point à une infériorité perpétuelle. Dans les pays musulmans, il est assez fréquent de commencer par être esclave pour devenir ministre. C’est quelquefois le contraire dans les pays chrétiens.
Malgré cette bénignité de l’esclavage oriental, ce n’en est pas moins une œuvre pie pour un musulman d’affranchir un esclave. Soliman témoignait un grand mépris pour le trafic de ces marchands, et me disait que ceux qui s’y livrent se croient obligés de s’en racheter par des aumônes. D’ailleurs, on ne doit pas oublier que, si la condition de l’esclave est supportable dans la maison de son maître, il faut, pour y arriver, qu’il soit arraché à sa famille, à sa patrie, et subisse souvent de la part de ses ravisseurs les plus affreux traitemens. Il faut lire les récits de chasse aux nègres<ref>Le journal de la Société géographique de France annonçait pour le mois de septembre 1845 une grande expédition de ce genre composée de 6,000{{lié}}hommes et accompagnée d’un médecin européen. À ce sujet, un abolitioniste s’écriait avec une bien juste indignation : « Est-ce pour cela que le pacha d’Égypte vient de recevoir le grand cordon de la Légion d’Honneur ? »</ref> qu’a donnés {{M.|Léon}} de Laborde. Après avoir connu ces horreurs, on désirera, sans l’espérer, de voir le pacha d’Égypte suivre l’exemple donné par le bey de Tunis, le premier abolitioniste musulman.
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Nous approchons enfin d’Ibsamboul. Ses temples souterrains sont la merveille de la Nubie, ainsi que les palais et les tombeaux de Thèbes sont la merveille de l’Égypte. On voit d’abord les têtes des colosses sortir du sable comme des rochers : l’une d’elles, aperçue du fleuve, me semble la statue entière d’un géant mutilé. Un vent impétueux comme notre désir nous pousse. Les colosses se dessinent, grandissent. Avant d’arriver aux temples, une figure assise dans une niche nous apparaît tout à coup comme un personnage vivant qui habiterait l’intérieur de la montagne et nous regarderait passer. Enfin, nous nous arrêtons dans le lieu singulier où nous attendaient ces monumens extraordinaires. Deux rochers d’une grande hauteur plongent dans le Nil leurs parois à pic ; entre eux est un champ de sable incliné vers le fleuve. C’est dans ces rochers qu’ont été creusés les deux temples ou grottes magnifiques d’Ibsamboul. Dans le premier rocher qu’on rencontre est taillé ce qu’on appelle le ''petit temple'' ; des deux côtés de la porte, on a sculpté dans le roc six colosses debout, effigies du grand Ramsès et de sa femme, la reine Nofreari. Ce sont des enfans en comparaison des colosses du grand temple, et cependant le pied de la reine, je lui en demande pardon, est égal à cinq des miens.
Pendant plusieurs jours, je vais habiter dans le sein de la montagne<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|99}}</noinclude>avec les colosses. De ce lieu étrange, on ne peut aller nulle part. C’est une espèce d’île étroite, bornée d’un côté par le fleuve, de l’autre par une pente abrupte, d’où se précipite comme une immense cataracte de sable. De ce côté, il n’y a pas d’horizon ; comme lorsqu’on est au pied d’un mur, il faut lever la tête pour apercevoir le ciel. Si l’on regarde vers le Nil, on découvre au milieu du fleuve un grand banc de sable blanc qui n’est habité que par des crocodiles. Par-delà, sur l’autre rive, une ligne de verdure s’étend au pied d’un rempart de montagnes brunes. Du reste, on n’aperçoit aucun vestige d’habitation humaine ; il n’y a même à Ibsamboul d’autre végétation que quelques broussailles. Serré entre le fleuve, dont les flots ont la couleur jaunâtre du désert, et le courant de sable qui s’écoule incessamment dans le Nil, on est entre deux fleuves et deux déserts.
Nous commençons par le moins grand de ces monumens ; je ne puis me résoudre à l’appeler le ''petit temple''. Entre les six colosses qui décorent les deux côtés de la porte sont des contre-forts sculptés dans le roc aussi bien que les statues, et sur lesquels on a gravé les plus beaux et les plus grands hiéroglyphes qui existent. Il en est qui ont deux pieds de long et six pouces de profondeur. Un de nos matelots nubiens a débuté par grimper à une vingtaine de pieds, en se servant de ces lettres gigantesques comme d’échelons.
Nous allons nous mettre sérieusement à l’étude. {{M.|Durand}} a déjà jeté son dévolu sur quelques figures dont il saura rendre le sentiment exquis et le charme étrange ; moi j’ai à parcourir toutes les murailles couvertes d’hiéroglyphes des deux temples, c’est-à-dire toutes les pages de ces deux volumes d’un très grand format, d’une impression assez ancienne et d’une fort belle conservation. Nous avons commencé par une revue générale faite aux lumières. Je viens de voir les deux temples éclairés par nos machallahs. Je n’ai voulu me laisser arrêter par la séduction et la curiosité d’aucun détail pour être tout entier à l’effet des tableaux étincelant sous les vives lueurs du bois résineux. La lumière mobile qu’on promène sur les bas-reliefs peints fait ressortir avec une grande puissance les figures de ces étonnans bas-reliefs, les têtes d’épervier, de bélier, de chacal, de tous ces animaux sacrés dont les Égyptiens savaient reproduire l’aspect, le port, le caractère spécifique, avec une fidélité qui charme le naturaliste, tout en leur laissant cependant je ne sais quel caractère étrange et divin. Cette clarté fait resplendir la grande figure de Ramsès s’élançant d’une enjambée héroïque sur le corps du guerrier qu’il va immoler tandis qu’il foule du talon un autre ennemi, — l’immense élan de ses coursiers, les énergiques et sombres images des vaincus ; enfin elle fait apparaître, dans toute la grace de leur pose et de leur expression, ces figures de reine d’une simplicité et d’une bizarrerie si élégantes, et qui ont un air tout ensemble si {{Tiret|pri|mitif}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|100|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>{{Tiret2|pri|mitif}} et si ''comme il faut''. Cependant cette lumière échoue contre les colosses, surtout contre les quatre colosses assis dans le sable à la porte du grand temple. Toute lumière est trop faible pour les éclairer et part de trop bas pour les atteindre. Il faut que le soleil vienne dorer leurs têtes et créer sur leurs lèvres grandioses comme un majestueux sourire, ou que la lune donne à leurs fronts une sublime pâleur.
J’ai employé six journées à faire, tantôt à la clarté du soleil se glissant sous la terre, tantôt en m’aidant d’une bougie, le tour des trois salles du petit temple et des seize salles du grand. Je n’ai laissé passer aucune figure et aucun hiéroglyphe sans les considérer avec attention. J’ai épelé presque tous les mots de ce livre monumental, et j’ai eu le bonheur de comprendre une très grande partie du précieux texte qu’il contient. Du reste, il est des pages hiéroglyphiques plus difficiles à lire. Je ne sais comment Rosellini a trouvé celles d’Ibsamboul d’une difficulté remarquable. Ici les inscriptions sont, en général, courtes et claires, d’une bonne époque et d’un bon style. L’égyptologue est heureux quand il a affaire à des textes tels que ceux-ci, qui ne contiennent ni les interminables et indéchiffrables prières qui tapissent les tombeaux des Pharaons à Thèbes, ni surtout les textes hiéroglyphiques de la décadence, les signes rares, recherchés, compliqués à dessein de l’époque grecque ou romaine. Le public ne voudra pas croire, mais les initiés savent qu’à la première vue il est facile de dire si une inscription hiéroglyphique est du temps des Pharaons ou du temps des Ptolémées. On le reconnaît à la physionomie générale, au choix des signes employés, et, pour dire la chose telle qu’elle est, au style…, comme on distingue tout d’abord un vers d’Homère d’un vers de Lycophron.
Le plus grand nombre des observations que j’ai faites, pendant ces six jours, trouveront leur place dans un travail d’un autre genre. Je me borne aujourd’hui à indiquer ce qui caractérise chacun des deux temples d’Ibsamhoul, la disposition qui leur est propre, la pensée dans laquelle ils ont été conçus, ce qu’on pourrait appeler le sens de ces monumens. Quant au petit temple, Champollion a très bien montré qu’il était consacré à la déesse Athor. Cette divinité, dans laquelle les Grecs ont voulu retrouver leur Aphrodite, n’a rien du caractère riant de la fille des mers. Par ses attributs et sa coiffure, elle est entièrement semblable à Isis. Comme Isis, elle est mère d’Horus, et souvent il serait impossible de distinguer ces deux déesses, si l’on n’était éclairé sur ce point par la légende hiéroglyphique. Dans la religion égyptienne, plus que dans aucune autre peut-être, divers types mythologiques se laissent ainsi ramener à un seul. Je crois donc qu’il y a là un travail de réduction à opérer. J’espère pouvoir, grace à ces identités divines, beaucoup simplifier le panthéon, en apparence si multiple et si {{Tiret|con|fus,}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|101}}</noinclude>{{Tiret2|con|fus,}} de la vieille Égypte. Ce qui achève de prouver que ce temple était à la déesse Athor, c’est qu’Athor, comme Isis et comme Io, qui fut probablement une forme grecque d’Isis, était représentée avec une tête de génisse, et qu’on découvre les débris d’une tête semblable dans la niche du sanctuaire.
Une particularité remarquable distingue ce temple d’Athor de tous les autres temples égyptiens ; il a été, je ne dirai pas bâti, mais creusé par Ramsès et sa femme, la reine Nofreari, dans une pensée de tendresse conjugale, que les hiéroglyphes traduisent d’une manière gracieuse. La grande inscription tracée sur les contre-forts extérieurs, et dont notre Nubien se servait l’autre jour comme il eût fait d’une échelle, cette inscription, placée à l’extérieur du temple, avertit d’abord que « le fils du soleil a construit ce monument pour sa royale épouse. » En revanche, dans la dédicace gravée sur l’architrave, dans l’intérieur du temple, à la suite de la légende ordinaire de Ramsès, vainqueur des peuples, seigneur des seigneurs, etc., on lit cette ligne, dont les hiéroglyphes nous révèlent la tendresse de la reine pour Ramsès : « Sa royale épouse, qui l’aime, la grande mère Nofreari, a construit cette demeure dans la grotte de la pureté. » Les deux époux, par une tendre association de pensée, se sont donc unis pour la création du temple souterrain qu’ils se dédient mutuellement. Tout porte l’empreinte de ce sentiment d’harmonie et de communauté conjugale. À l’intérieur, on ne voit pas, comme dans le grand temps, des représentations de batailles et de triomphes. Seulement, des deux côtés de la porte, le Pharaon est représenté offrant aux dieux un ennemi qu’il a saisi par les cheveux, tandis qu’il lève sa hache victorieuse sur ce représentant d’une race vaincue ; la reine est présente et semble participer à l’offrande et à la gloire de son époux. Sauf ces deux tableaux, qui sont là comme le signalement et, pour ainsi dire, la signature du conquérant, on ne voit point de sujet pareil représenté sur les murs du ''petit temple'' d’Ibsamboul. Ce ne sont que scènes religieuses dans lesquelles figurent alternativement et parallèlement le roi Ramsès et la reine Nofreari.
Aux deux côtés de chacun des six piliers à tête de vache, soutenant la montagne qui sert de toit à la plus grande salle, sont placées en regard l’une de l’autre, et avec une égalité parfaite, la légende du roi et la légende de la reine ; la reine figure même plus souvent que Ramsès sur les faces de ces piliers, et, si un singulier empiétement de la royauté sur la religion a placé dans le sanctuaire Ramsès divinisé, Nofreari est debout derrière le monarque pour prendre, elle aussi, sa part de cette apothéose. Enfin sur les premiers piliers, remplaçant la déesse Isis et la déesse Athor, dont les noms se lisent dans la dédicace de ces piliers et dont elle porte les insignes, Nofreari semble s’identifier avec la<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|102|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>divinité. Elle se montre donc en toute chose presque l’égale de l’époux, qui semble avoir mis un soin attentif, et que j’oserai appeler délicat, à multiplier, sous différens aspects et en divers costumes, la figure de celle que la légende dictée par Ramsès appelle ''la royale épouse qu’il aime'', ce qui est assez gracieux et assez galant pour des hiéroglyphes. Du reste, la reine est charmante, et le spectateur ne se lasse pas plus de retrouver partout son image que le Pharaon ne s’est lassé de la reproduire. Quelques autres détails de la décoration du temple expriment l’idée de l’égalité conjugale, idée en général si étrangère à l’antique Orient, mais qui ne le fut point à l’Égypte. Ainsi, sur un des piliers du temple, le dieu Chons est représenté tenant à la main le signe de la vie divine, deux fois répété sans doute pour donner à entendre que le dieu destinait le bienfait de la vie céleste aux deux époux. Sur un autre pilier, Thot (Hermès), celui qui compte les années des règnes sur les dents dont son sceptre est crénelé, tient à la main ''deux'' de ces sceptres, dont les entailles figurent les années que les dieux accordent aux rois. Les deux sceptres ne sont pas d’une égale grandeur, et ils ne devaient pas l’être : les destinées les mieux unies ne finissent pas le même jour ; mais rien n’indique auquel des deux époux la plus longue vie est réservée.
Telle est, selon moi, l’idée ou plutôt le sentiment qui a présidé à la dédicace de ce temple et lui donne une physionomie à part. C’est ce sentiment conjugal, accompagné d’une courtoisie imposante, que Racine a prêté à Assuérus, lorsque, sortant de sa majesté presque divine, il touche Esther éperdue de son sceptre d’or et lui dit : Ma sœur !
Entre le petit temple et le grand est, comme je l’ai dit, un fleuve de sable qui, glissant sur un escarpement, coule sans cesse vers le Nil. On ne peut tenter de cheminer sur cette nappe toujours mobile, et c’est en enfonçant jusqu’à mi-jambe dans le sable qu’on arrive au grand temple, creusé aussi dans le roc. Les colosses assis, auprès desquels ceux du petit temple ne méritent guère ce nom, sont adossés à la montagne, dans laquelle ils ont été taillés, et dont ils ne sont pas détachés. Ces colosses sont des portraits gigantesques de Ramsès-le-Grand. Chacun des géans émerge de plus en plus du sable accumulé autour d’eux à mesure qu’on se rapproche du rivage. Cet aspect est d’une majesté extraordinaire. On est en face de ces grandes figures, entre le Nil roulant au fond de son lit abrupt et les rochers noirs qui se dressent au-dessus du sable jaune. C’est une sorte de tête à tête étrange dans la plus profonde solitude. La halte qu’on fait sur le Nil, à Ibsamboul, est une halte au désert.
Si l’on entre dans le grand temple en pénétrant au sein de la montagne où il est creusé, on voit d’abord devant soi une pente rapide formée par le torrent de sable qui s’est engouffré là silencieusement<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|103}}</noinclude>pendant des siècles. On descend cette pente, et, dans le demi-jour qui tombe par la porte d’entrée comme par un soupirail, on aperçoit huit colosses-piliers qui ont été sculptés dans la masse intérieure de la montagne dont ils faisaient partie, et que maintenant ils soutiennent sur leur tête. Ils offrent encore l’image toujours reproduite de Ramsès. On retrouve ici le profil particulier, la courbure du nez et l’expression de douceur qui le caractérisent, car ces colosses sont des portraits s’il en fut.
On a dit que les sculpteurs égyptiens représentaient toujours le même type, sans tenir compte de l’individu représenté. Les savans qui ont soutenu cette thèse n’avaient pas comparé l’admirable statue du grand Ramsès qui est au musée de Turin, le colosse de Memphis et ceux d’Ibsamboul ; ils auraient vu que toutes ces statues se ressemblent parfaitement et ne ressemblent aux statues d’aucun autre Pharaon. Pour moi, si de fortune j’apercevais un de ces jours l’antique Ramsès errant dans ces grottes ténébreuses où l’imagination s’attend sans cesse à le rencontrer, je le reconnaîtrais sur-le-champ.
Ramsès est représenté sous les traits de l’Osiris infernal, car tout homme mort est uni à Osiris, transformé en Osiris, et dans les légendes funéraires s’appelle Osiris. Les innombrables statuettes qu’on trouve dans les tombeaux, portraits obscurs des bourgeois égyptiens, ont les insignes d’Osiris, comme le grand Ramsès. Cette sorte d’apothéose funèbre était pour tous. Les huit images de Ramsès qui sont là debout devant moi ont toutes les traits bien marqués du conquérant. Le noir des yeux et des sourcils les fait paraître vivantes, en même temps que leurs bras croisés sur la poitrine et toute leur attitude expriment le recueillement. Cette expression d’un recueillement qui dure depuis plus de trois mille ans, cette silencieuse immobilité des statues séculaires qui portent les montagnes en priant, ce roi, qui est à la lettre le pilier du temple, tout cela plonge dans une émotion religieuse. Je considère une à une les peintures qui décorent les trois grandes salles et les seize salles plus petites du temple, ces peintures encore si fraîches, qu’elles font dire aux Arabes : « Il semble que les ouvriers n’ont pas encore eu le temps de se laver les mains depuis qu’ils ont terminé leur travail. » Je m’enfonce, je m’oublie dans ces demeures souterraines, je vais des grandes salles aux petites chambres latérales. J’admire partout le majestueux style de l’époque du grand roi ; je contemple les colossales cariatides ; je marche au milieu de cette allée de géans ; je me tais comme eux ; j’écoute leur silence solennel, et puis j’en viens à me figurer qu’ils l’ont rompu quand ils étaient séparés du jour et de l’air, ensevelis dans la profondeur de la montagne. Qu’ont-ils pu se dire durant les siècles de cette longue nuit ?
Je sors, je retourne vers leurs frères, auprès desquels ils me semblent petits. Une des têtes a roulé dans le sable et gît aux pieds du roi décapité<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|104|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>par le temps ; une autre toute blanche, vue de loin, semble la tête d’un fantôme gigantesque ; la troisième est un peu mutilée, mais il en est une parfaitement conservée, et qui, vue de profil, est d’une grande beauté, — oui, beauté. — Dans les contours de cette masse admirable, dans ce fragment de montagne taillée qui, d’un peu loin, se confond avec les autres rochers entassés autour de lui, il y a, je l’affirme, il y a de la grace.
Si la disposition du petit temple a été inspirée par une pensée commune de tendresse conjugale, autre est la pensée qui domine le grand temple d’Ibsamboul. Ici point de partage, ici l’image de Ramsès est partout reproduite ; il est assis à la porte, debout dans l’intérieur du temple ; dans le sanctuaire, il siége parmi les dieux ; les parois de la grande salle sont couvertes de peintures qui représentent ses batailles et ses triomphes<ref>Tantôt il est représenté sur son char, dispersant, poursuivant, foulant aux pieds ses ennemis, comme on le voit représenté sur le mur de Karnac, tantôt forçant une ville, comme à Beit-Oually. On a trouvé des sujets semblables à Nimroud.</ref>.
Les autres salles le montrent en adoration devant les dieux. À peine si l’on retrouve ici l’image de la reine sur deux piliers de la première salle. Ses images taillées dans le roc à l’extérieur, bien que deux fois plus grandes que nature, n’atteignent pas en hauteur la moitié de la jambe de son époux. Ramsès ne l’a pas oubliée ; mais on voit qu’elle tient ici peu de place, c’est lui qui remplit tout.
Ce temple est consacré à deux grands dieux de la religion égyptienne, Ammon et Horus. À chacun des deux appartient, pour ainsi dire, un côté du temple : Ammon a la droite, et Horus la gauche<ref>C’est ainsi que sont placées leurs statues dans le sanctuaire. Dans les deux salles qui le précèdent, la barque terminée à l’avant par la tête de bélier d’Ammon et portée solennellement par des prêtres se voit sur la paroi droite, et la barque à tête d’épervier d’Horus se voit sur la paroi gauche. Dans la grande salle, deux dédicaces se lisent sur l’architrave que soutiennent les colosses. La dédicace de droite est en l’honneur d’Ammon, celle de gauche en l’honneur d’Horus. Enfin, l’inscription en magnifiques hiéroglyphes gravée sur le rocher au-dessus des quatre colosses extérieurs contient le nom d’Ammon dans la moitié qui répond à la droite, et le nom d’Horus dans la moitié qui répond à la gauche du sanctuaire.</ref>.
Cette disposition du grand temple d’Ibsamboul, qui détermine sa destination religieuse, n’avait pas, je crois, été remarquée. Elle montre, à l’époque des anciens Pharaons, une distribution analogue à celle qu’offre le temple d’Ombos, qui appartient à l’âge des Ptolémées. On se souvient que, dans ce dernier temple, Horus occupe la gauche, et Sevec, le dieu crocodile, la droite de l’édifice. Cette particularité, signalée comme unique à Ombos, n’est donc point une fantaisie architecturale des temps de décadence ; c’était la reproduction d’un type ancien. Ombos, sous ce rapport, n’était qu’une imitation et une contrefaçon d’Ibsamboul.
Cet art singulier, qui consiste à creuser des édifices dans le roc, à y<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|105}}</noinclude>tailler des statues qu’on n’en détache point entièrement, qui continuent à faire partie de la montagne, dont elles soutiennent le poids, ou aux flancs de laquelle elles sont adossées ; cet art, dont les produits gigantesques se confondent, pour ainsi dire, avec les œuvres de la nature, n’est point, comme on l’a dit dans l’ignorance ou l’on était de l’antiquité des monumens égyptiens avant de savoir lire leur date dans leurs hiéroglyphes ; cet art n’est point le premier âge de l’architecture s’essayant d’abord à imiter et à agrandir les grottes naturelles avant d’élever des monumens sur le sol à la face du ciel. En effet, les temples d’Ibsamboul ne sont pas le début de l’architecture égyptienne. Creusés sous la dix-neuvième dynastie, au temps de la plus grande splendeur de l’empire des Pharaons, ils sont contemporains des merveilles de Thèbes. Ils n’offrent point l’origine de l’art égyptien, mais sa perfection, et, chose remarquable, cette perfection est souterraine.
Quant à la sculpture colossale, c’est la gloire du peuple égyptien ; nul peuple peut-être ne l’a surpassé à cet égard. Nous ne pouvons apprécier que par ouï-dire ou d’après quelques débris ce que les Grecs avaient produit en ce genre, et qui ne forme qu’une exception dans l’art tel qu’ils le concevaient, plein de sobriété et de mesure. À la Grèce les œuvres régulières, les dimensions qui ne dépassent point la nature ; à l’Orient les œuvres gigantesques et l’immense donnant le sentiment de l’infini. Les géans de Ninive ont un autre caractère. Bien que le convenu s’y montre encore, la réalité y est plus accusée ; mais le style est moins idéal et moins grand.
Cette singulière apothéose, qui consiste à représenter les Pharaons adorant eux-mêmes leur propre effigie placée parmi les dieux, est encore plus frappante à Ibsamboul qu’à Derr, où je l’ai déjà rencontrée. Dans la seconde salle du grand temple d’Ibsamboul, à gauche de la porte, on voit, comme à Derr, Ramsès adoré par Ramsès. Ici le personnage humain, placé au rang des dieux pour y être l’objet de ses propres adorations a été introduit après coup parmi eux. On reconnaît encore parfaitement les jambes de l’ancienne figure assise qui a été déplacée par celle de Ramsès assis. Le dieu occupait primitivement la place que le Pharaon occupe maintenant. On a refoulé le dieu pour donner place à l’image de l’illustre conquérant, afin qu’il fût lui-même l’objet de son propre hommage. J’aime à penser que cette altération profane n’a pas eu lieu du vivant de Ramsès ; mais la consécration même de la mort et de la gloire n’empêche pas qu’il ne soit bien extraordinaire de voir intercalé dans la triade sacrée le roi même par qui elle est adorée.
Ce fait bizarre tient à un fait plus général, l’assimilation des Pharaons à la divinité. L’idée de l’identité du roi et du dieu s’exprimait encore autrement. Dans les inscriptions votives, des noms royaux sont<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|106|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>mêlés aux noms divins qu’invoque le suppliant ; quelquefois même des noms royaux sont seuls invoqués. Dans les inscriptions funèbres, des prières sont adressées aux dieux par l’intermédiaire ou l’intercession des rois, qui font alors un peu l’office des saints de la religion chrétienne. Quelquefois même ce sont des dieux dont l’hommage s’adresse aux rois.
Tous ces faits extraordinaires s’accordent pour montrer ce qu’était la royauté dans l’ancienne Égypte. J’aurai occasion d’examiner un jour plus en détail si l’on a eu raison de considérer une royauté qui se présente ainsi associée à la puissance divine comme subordonnée aux prêtres et leur docile instrument. J’espère prouver que, sur ce point comme au sujet des castes, le lieu commun le plus répété peut n’en être pas plus vrai pour cela, et que les monumens figurés, ainsi que les inscriptions hiéroglyphiques, nous forcent à réviser ou au moins à expliquer les assertions des écrivains de l’antiquité.
Les hiéroglyphes d’Ibsamboul étant en général d’une grande dimension, sculptés et peints avec une extrême finesse et dans le plus minutieux détail, ce lieu est très convenable pour l’étude de ces caractères. Ce qui, dans l’écriture ordinaire, semble n’offrir qu’un signe arbitraire et insignifiant, se montre ici comme un objet reconnaissable et déterminé entre le simple trait des signes usuels et les riches développemens des signes monumentaux, il y a la même différence qu’entre les mots maigres et contractés des langues dérivées et les mots amples et abondans des langues primitives. Grace à cette richesse d’exécution, on peut ici remonter par les yeux à cette étymologie de forme qui est aux hiéroglyphes ce que l’étymologie des sons est aux mots.
Une étude aussi très curieuse est celle de la couleur des hiéroglyphes. Cette couleur, sans être absolument constante, l’est cependant assez pour qu’on puisse établir quelque règle à cet égard, ce qu’on n’a point, que je sache, songé encore à faire. Ainsi j’ai remarqué que les hiéroglyphes qui représentent une partie du corps sont rouges ; tels sont les bras, les jambes, etc. En effet, la couleur des Égyptiens figurés sur les monumens est rougeâtre. Le rouge est la couleur du ''cœur'', réceptacle du sang, organe que la préparation des momies avait fait connaître. Le rouge, couleur du feu, est attribué à tout ce qui brûle. Les parfums sont représentés rouges dans l’encensoir. Ici la couleur est un véritable hiéroglyphe. Elle caractérise l’objet comme le ferait un adjectif dans une autre langue. ''Parfums rouges'', cela veut dire ''parfums brûlans''.
Le noir est la couleur des hiéroglyphes qui désignent l’Égypte, ''la terre noire d’Égypte'', qui est, en effet, très noire et mérite son ancien nom, Khemi (la noire). Si le signe des pays égyptiens est noir, tandis que celui qui accompagne les noms des pays étrangers est rouge, c’est que<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|107}}</noinclude>l’Égypte est une contrée fertile, formée d’un noir limon, et que les régions qui l’entourent sont couvertes d’un sable brûlant. L’hiéroglyphe de l’eau est bleu. En effet, dans un pays où il n’y a pas de nuages, toutes les fois qu’elle est pure, l’eau réfléchit un ciel azuré. Le jaune est la couleur naturelle des signes qui se rapportent à la lumière. Cette couleur est quelquefois remplacée, dans ce cas, par le rouge ; ce qui se conçoit quand on a vu les teintes rougeâtres d’un ciel d’Égypte. Une fois j’ai trouvé que l’hiéroglyphe-soleil était blanc, au lieu d’être jaune ; or, la blancheur de la lumière m’avait souvent frappé dans les ''ciels'' de Nubie.
La couleur, comme la forme, peut servir à indiquer l’étymologie figurée de cette langue visible des hiéroglyphes qui parle aux yeux. Les exemples de ces explications du sens d’un signe par sa couleur seraient difficiles à saisir sans le secours de figures reproduisant ces couleurs. Je ne fais qu’indiquer ici les principaux élémens d’un travail spécial sur cet objet, parce que la plupart de ces élémens, je les ai trouvés dans les salles souterraines d’lbsamboul.
Avant de dire adieu à ce lieu extraordinaire, je suis allé de bonne heure faire mes dernières dévotions aux gigantesques figures du grand temple. Comme j’arrivais à l’entrée, j’ai vu le soleil levant projeter, par cet étroit soupirail, un rayon horizontal dans le cœur de la montagne, atteindre le sanctuaire et éclairer un moment le front des statues mutilées qui siégent dans les ténèbres. Cette rencontre inattendue m’a frappé ; il m’a semblé que je ne sais quoi de religieux s’accomplissait. Puis la réflexion m’a montré, dans ce hasard apparent, une combinaison de la pensée sacerdotale. Je me suis souvenu d’avoir lu dans les ''Oracles'' de Fontenelle que, selon Rufin, on avait pratiqué dans le temple de Sérapis une petite fenêtre par où entrait, à un certain jour, un rayon de soleil qui allait tomber sur la bouche du dieu.
{{d|Sur le Nil, avant la dernière cataracte.|4|fs=80%|mt=2em}}
Nous atteindrons aujourd’hui notre dernière station. Le vent nous traite bien, comme on traite bien des gens qui demain n’auront plus besoin de nos services. Il est agréable de marcher rapidement vers le terme du voyage, au moment où nous en sommes si proches. Faire lentement les derniers pas serait insupportable ; ce qui reste de chemin après Ibsamboul est presque de trop, et a besoin d’être expédié rapidement pour ne pas ressembler tout-à-fait à un ''post-scriptum'' superflu.
Je jouis délicieusement pour la dernière fois du charme de la navigation à la voile. Ce charme va cesser bientôt ; la grande voile va être repliée, la petite voile réservée seule, et servir assez rarement. La rame va les remplacer, la rame qui fatigue, si on sent l’effort des<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|108|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>rameurs, et impatiente, si, ce qui est plus ordinaire, on sent dans leurs mouvemens languissans la paresse de leurs bras. Le vent est une force invisible et presque mystérieuse ; il vient d’en haut. Quand il est favorable, il semble un don du ciel, un souffle des bons génies. La rame est un instrument matériel baigné de la sueur humaine ; le rameur fait toujours un peu penser au galérien.
À tous égards, je sens que la période poétique de notre navigation finit aujourd’hui. Depuis deux mois, chaque jour, presque chaque moment, ont été marqués par les impressions les plus vives, les plus agréables. Tout était nouveau, imprévu, c’était la lune de miel du voyage. Maintenant nous allons ''revoir'' ; nous verrons mieux sans doute, mais peut-être avec moins d’enthousiasme. Les inconvéniens du climat commencent à se faire sentir ; les précautions à prendre, complètement négligées jusqu’ici, ne peuvent plus l’être impunément. Nous allons entrer dans une période de prudence, de raison, d’étude approfondie. Sans doute, elle aura aussi son intérêt, intérêt plus sérieux peut-être ; mais dans les voyages comme dans les affections, comme dans la vie, il y a une première fleur qui, une fois cueillie, ne renaît plus : autre chose est de monter le fleuve ou de le redescendre.
{{d|Ouadi-Halfa.|4|fs=80%|mt=2em}}
Les ruines égyptiennes qui existent encore sur la rive gauche du Nil, en face de Ouadi-Halfa, sont peu considérables. Il vaut mieux les étudier dans Champollion que sur place. Il les a vues mieux conservées et moins enfouies qu’elles ne sont aujourd’hui. Au reste, elles appartiennent à l’âge brillant de Thoutmosis, et à cet égard méritent tous les respects. Ce qui en faisait le principal intérêt, c’étaient deux statues, dont l’une est à Florence et l’autre à Paris. La première porte une inscription importante, car elle contient les noms des différens peuples soumis par un roi bien plus ancien que les Thoutmosis, par cet {{roi|Osortasen|Ier}}, qui fit élever à Héliopolis, vers l’autre extrémité de son empire, les deux obélisques, dont un seul est encore debout, et un obélisque dans le Fayoum. On lit le nom d’un des successeurs immédiats d’Osortasen dans l’Égypte moyenne, sur les parois des tombes de Beni-Hassan. Cet Osortasen et sa dynastie ont donc régné sur toute l’Égypte et sur une partie de la Nubie, et tout cela, selon Champollion et Rosellini, à une époque ou les pasteurs avaient conquis et possédaient l’Égypte. Rien ne saurait expliquer, dans cette hypothèse maintenant abandonnée par la science, la simultanéité de la domination des pasteurs et de la puissance si étendue des Osortasen. On ne peut donc plus, comme les deux savans cités plus haut, faire les Osortasen contemporains des pasteurs ; on est obligé, avec tous les égyptologues récens qui ont traité ces questions, {{MM.|de}} Bunsen, {{Tiret|Lep|sius,}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|109}}</noinclude>{{Tiret2|Lep|sius,}} de Rougé, Lesueur, de les rejeter vers l’époque de l’ancien empire, avant l’irruption des barbares. Placer Osortasen au temps des pasteurs, c’est comme si l’on plaçait le règne d’Adrien sous Attila.
{{d|Seconde cataracte.|4|fs=80%|mt=2em}}
Ne pouvant aller aujourd’hui à Florence ou à Paris compléter nos études sur les antiquités absentes de Ouadi-Halfa, nous avons dit adieu aux antiquités, et nous nous sommes dirigés vers la seconde cataracte et vers le rocher d’Abousir, d’où l’on en saisit tout l’ensemble, et qui est la dernière étape du voyage ordinaire d’Égypte et de Nubie. Entre les ruines de Ouadi-Halfa et le rocher d’Abousir, on parcourt deux lieues du désert, en suivant le bord du Nil. Dans cet intervalle, on n’aperçoit aucune trace d’habitation, sauf une espèce de tour sur une colline, et plus bas une petite église ruinée ou nous sommes entrés. {{M.|Durand}} y a trouvé des peintures chrétiennes en assez mauvais état, mais offrant quelques particularités remarquables.
Du point où s’élève la chapelle abandonnée, on domine l’ouverture de la cataracte. En cet endroit, on n’entendait pas encore son bruit, et, le Nil étant fort bas, elle méritait encore moins son nom qu’à l’ordinaire ; mais la fine verdure des arbrisseaux qui croissent au milieu des rochers noirs était d’un effet charmant. Ces rochers noirs s’élevant au-dessus de l’onde presque tarie me rappelaient les animaux de bronze des bassins de Versailles, quand les eaux ne jouent pas. Je demande pardon à ceux que scandaliserait ce souvenir de Versailles auprès de la seconde cataracte ; mais que diront-ils si je leur confesse qu’un instant auparavant, parlant de Paris avec un de mes compagnons de voyage, je me suis surpris à dire : ''Ici''.
En approchant d’Abousir, la cataracte commence à gronder, et, quand on arrive au sommet du rocher, on la voit se développer dans toute son étendue. C’est un très beau et très singulier spectacle que cette multitude d’îlots abrupts entre lesquels les mille bras du Nil bouillonnent. La couleur noire et le poli des rochers leur donnent l’apparence du basalte<ref>Ce sont, suivant {{M.|Caillaud}}, des rochers d’amphibole et de feldspath.</ref>. Au-delà du tropique, je pouvais penser aux basaltes du nord, aux Orcades, au Pavé des Géans ; mais le soleil se couchant sur des sables me ramenait au désert. Ce soleil était le plus lointain que je devais saluer dans ce voyage, et probablement dans tout le reste de ma vie. Au sud, j’enfonçai mon regard le plus loin qu’il m’était possible vers les grandes montagnes qui, de ce côté, s’élèvent presque indiscernables à l’horizon ; je me retournai vers le nord, et je fis avec une certaine émotion mon premier pas vers la France.
Avant de faire, ce pas solennel, je parcourus des yeux les noms<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|110|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>qu’ont gravés sur le rocher d’Abousir les voyageurs de tous les pays. J’eus le plaisir d’y trouver le nom d’un ami ; de {{M.|Lenormant}}, compagnon de Champollion, et qui m’a précédé dans le voyage d’Égypte comme dans les études hiéroglyphiques. Ce nom me rappelait doublement la patrie ; il me représentait, au milieu de la Nubie, les deux mondes entre lesquels ma vie parisienne se partage, le monde des sciences et le monde de l’amitié, l’Académie des Inscriptions et l’Abbaye-aux-Bois. Il fallait, avant de partir, boire à la cataracte. Je m’avançai de pierre en pierre jusqu’à ce que, me penchant, je pusse me désaltérer au courant le plus rapide. En quittant cette posture assez gênante, je me trouvai tout naturellement à genoux ; je ne me relevai qu’après y être resté quelques momens, remerciant Dieu de m’avoir conduit jusque-là et lui demandant avec confiance de me ramener auprès de mes amis.
Il y eut aussi des réflexions douloureuses parmi ces pensées d’espoir, et des souvenirs tristes et sacrés qui se mêlèrent à ces perspectives de retour ! Je crus que c’était piété de les exprimer. Cette considération me fera pardonner par les lecteurs qui ont bien voulu me suivre dans mes courses, et dont je vais me séparer bientôt, les derniers vers dont je les importunerai.
{{Pom|Je touche au but du long pèlerinage ;
De mon retour c’est le commencement,
Et je me sens, au terme du voyage,
Bien loin, plus près, dans le même moment.
Je me sens loin, car grande est la distance
Entre ces bords et tout ce qui m’est cher ;
Mais à présent je marche vers la France,
Et chaque jour viendra m’en rapprocher.
Quand d’Abousir je gravis la colline
Qui montre à l’œil un si vaste horizon,
Et sur le Nil pend comme une ruine,
Là d’un ami je retrouvai le nom.
Soudain j’ai cru retrouver ceux que j’aime,
Ceux que le ciel m’a laissés ici-bas ;
Pour un instant, j’ai cru retrouver même
Ceux qu’au retour je ne reverrai pas.
Il me semblait que ma famille entière
Vivait ailleurs que dans mon souvenir ;
Il me semblait que vers toi, pauvre père,
Comme autrefois, je devais revenir.
Ainsi de loin on rêve la présence
De qui ne peut être à nos vœux rendu.|ds|mg=4em|m=1.5em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|111}}</noinclude>{{Pom|C’est le retour plus triste que l’absence
Qui fait sentir tout ce qu’on a perdu.
Il fait sentir tout ce qui reste encore.
Ô mes amis ! pardonnez, près de vous
Je vaincrai mieux le regret qui dévore.
Oui, pardonnez, le retour sera doux.|sf|mg=4em|m=1.5em}}
<nowiki/>
J’ajouterai seulement quelques lignes au récit qu’on vient de lire et qui a présenté mes impressions et mes recherches jour par jour, dans l’ordre où se sont succédé les unes et les autres. Le retour fut entremêlé de travaux repris avec ardeur entre des intervalles de santé souvent assez longs et des rechutes successives qui amenèrent enfin une maladie grave. Heureusement j’eus le temps de voir tout ce que je voulais voir, d’accomplir tout ce que je devais faire. Je {{corr|passai,|passai}} encore une quinzaine de jours parmi les ruines de Thèbes, étudiant en détail ce qu’à mon premier passage j’avais embrassé dans l’ensemble. Tous les jours, monté sur mon âne et emportant avec moi une bouteille d’eau de gomme et un peu de riz, j’allais, à travers cette vaste plaine de Thèbes, d’un monument à un autre monument, c’est-à-dire d’un quartier de l’ancienne ville à l’autre. Pendant les premiers jours, je me crus tout-à-fait rétabli, mais la continuité de la fatigue dissipa bientôt ce mieux passager. La prudence alors eût conseillé le repos ; mais comment rester sur sa barque, tandis qu’à deux pas étaient Luxor et Karnac ? Quand le péril arrêta-t-il la passion ? La passion me soutint jusqu’au dernier jour ; mais, en disant adieu à Thèbes, je me mis au lit, heureux de trouver un lit et un asile, grace à la manière dont on voyage sur le Nil, en emportant sa maison. Dès ce moment, je fus condamné à un repos absolu. Je n’en sortis que deux fois pour aller visiter les curieuses grottes d’El-Tell et les tombeaux de Beni-Hassan. Je ne pouvais renoncer à voir les premières, car elles contiennent des peintures d’un style tout particulier, d’un dessin beaucoup plus libre, plus vivant, plus expressif que le dessin égyptien ne l’est ordinairement. Les personnages qui s’inclinent devant le roi ont un air humble et obséquieux qui touche à la caricature, et ces grottes sont celles où figurent des rois à poitrines de femmes adorant le soleil sous la forme d’un disque dont les rayons sont terminés par des mains. Je tenais extrêmement à visiter les grottes d’El-Tell, aucune description, aucun dessin même ne pouvant remplacer ici la vue immédiate des monumens. En conséquence, bien bardé de cataplasmes, on me hissa sur un âne et je traversai ainsi la plaine poudreuse qui sépare les grottes du fleuve. À Beni-Hassan, il ne se trouvait point d’âne pour faire le trajet. Comme j’étais hors d’état de me tenir long-temps sur mes jambes, on m’assujettit sur<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|112|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>une chaise, et les Arabes me portèrent à tour de rôle. Mon triste état paraissait les toucher assez.
Pendant ce retour de Nubie au Caire, ma patience fut cruellement mise à l’épreuve. Par un hasard bien contraire, le vent du nord soufflait avec tant de violence, que le courant n’était pas assez fort pour lutter contre lui, bien que notre barque fût dépouillée de toutes ses voiles. Il était dur de ne pouvoir suivre la pente du fleuve. Huit jours s’écoulèrent ainsi, pendant lesquels nous fîmes à peine quelques lieues. Je me souviens de ces longues journées que je passais si tristement à voir la barque mise en travers et, laissée à elle-même, dériver d’un bord à l’autre, et à regarder pendant douze heures le même palmier, et cela au moment où je n’avais plus qu’un désir, celui du retour ; quand il ne me restait plus qu’à descendre le Nil, il me fallait remonter le vent. Cet obstacle inattendu semblait un ensorcellement. À tout événement j’ajoutai aux vers qu’on a lus plus haut une variante pour le cas ou je ne reviendrais pas :
{{Pom|{{Em|1}}Oui, mes amis, le retour serait doux,
{{Em|1}}Oui, je voudrais aimer et vivre encore,
Mais c’en est fait, ce ciel que j’aimais me dévore.
Plaignez-moi, mes amis, car je meurs loin de vous.|mg=4em|m=1.5em}}
Ma variante faite, et m’étant mis en règle dans toutes les hypothèses, je tâchai de prendre patience en lisant un dictionnaire arabe. Ma seule inquiétude était de manquer le bateau à vapeur du Caire à Alexandrie, qui ne part qu’une fois par mois, et, soupçonnant peut-être à tort Soliman d’être d’intelligence avec les matelots pour prolonger la navigation, je lui dis avec fermeté que j’entendais être tel jour au Caire. Je fus, en effet, au Caire le jour que j’avais indiqué, tout juste la veille du départ du bateau à vapeur pour Alexandrie. Au Caire, je reçus les conseils de deux médecins éminens. Malheureusement pour moi, ces conseils étaient absolument contradictoires. Prenez du calomel, disait l’un ; surtout ne prenez pas de calomel, disait l’autre. Il était difficile d’obéir à ces deux hommes si distingués, dont chacun était fait pour m’inspirer une égale confiance. Une fois au Caire, je me croyais presque arrivé, je n’étais plus qu’à six cents lieues de Paris, et j’entrais dans la série des communications régulières. Les deux journées que je passai sur le bateau à vapeur qui me portait à Alexandrie me semblèrent délicieuses. Je venais de retrouver la civilisation et presque la patrie. Je goûtai dans la cabine du bateau tout le charme d’un salon de Paris, au milieu d’une aimable famille française qui revenait de Bourbon. Moi, j’avais vécu quatre mois sur le Nil et parmi les ruines. Malade depuis plusieurs semaines, on peut juger du plaisir que je prenais à la conversation de mes compatriotes ; mais, à Alexandrie, je me trouvai plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||LA NUBIE.|113}}</noinclude>las ; il me fut impossible de me lever. Enfin, je m’embarquai pour la France ; la mer m’ayant extrêmement fatigué, je fus forcé de m’arrêter à Malte, ou je fis ma quarantaine. Par hasard, je me retrouvai dans cette même chambre du fort Manuel, où, trois ans auparavant, j’avais passé quatorze jours si agréables avec Mérimée, travaillant le jour en présence d’une mer et d’un ciel admirables, et le soir recevant de notre savant compagnon de voyage, {{M.|de}} Witte, des leçons d’archéologie que Mérimée payait régulièrement par une caricature. Le contraste de ce temps heureux avec ma situation présente était bien triste. Ma faiblesse augmenta rapidement, et en même temps augmentait la nécessité d’une privation absolue de nourriture. Il me fallut renoncer à l’eau de riz comme à un aliment trop substantiel, et vivre uniquement d’eau de gomme, ce qui est un régime peu fortifiant. J’en fus bientôt venu à une débilité telle qu’il fut impossible, pendant mon séjour à la quarantaine, de me conduire jusqu’à une fenêtre de ma chambre qui donnait sur la mer, et d’où, pendant mon premier séjour, j’aimais à la regarder. Toutes les fois que je tentai de gagner cette fenêtre, porté dans un fauteuil, je fus près de m’évanouir, et il fallut y renoncer. Dans cet état, je fus parfaitement soigné par {{M.|Durand}} et {{M.|d’Artigue}} ; dans le premier, je trouvai un excellent médecin, dans le second une admirable sœur de charité. Quant aux médecins italiens du lazaret, c’était la partie comique du drame. Chaque matin l’un d’eux paraissait sur le seuil de la porte, et à dix pieds de distance, me criait : Montrez votre langue, puis m’adressait quelques questions, toujours les mêmes, et me prescrivait des drogues dans lesquelles je n’avais pas plus de confiance que dans celui qui les ordonnait. Je les faisais acheter scrupuleusement, pour ne point mécontenter ces personnages, qui auraient pu me déclarer suspect de maladie contagieuse, mais j’avais grand soin, eux partis, de jeter les remèdes à la mer.
Enfin, le terme de la quarantaine arriva. On me mit dans une chaise à porteurs, et, à la grande surprise de mes amis comme à la mienne, je vins à bout de traverser la ville de Malte sans perdre connaissance. Tandis que, mon flacon sous le nez, je m’appliquais à résister au vertige et à l’étourdissement de ma pauvre tête, et que toute mon attention et toute ma force de volonté se concentraient sur l’effort que je faisais pour ne point m’évanouir, je fus au moment de rire en voyant un grand jeune homme s’approcher de la chaise à porteurs, et, s’adressant à ce moribond qui avait l’air d’un cadavre, lui demander l’aumône, c’est-à-dire m’inviter à ouvrir la portière pour lui donner un sou. Cette persistance de l’habitude et cet instinct opiniâtre de mendicité me semblaient caractéristiques. Enfin, j’arrivai à l’hôtel de France, dont le maître se montra très attentif pour moi, et où les attentions aimables de lord et de lady Hamilton, les soins de mes deux fidèles<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|114|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>compagnons de voyage et d’un autre ami, le docteur Darnel, m’aidèrent à supporter ma triste condition. Bientôt je partis seul sur un bateau à vapeur anglais, qui se rendait directement à Marseille sans toucher la côte d’Italie, et, sur ce sol étranger, j’eus encore à me louer du capitaine et du médecin du ''Polyphemus''. Enfin, je vis le rivage de la patrie, mais mon pied ne le toucha point ; — j’avais entièrement perdu l’usage des jambes. On me porta dans la voiture qui devait me conduire à l’hôtel d’Orient. Dans ce comfortable hôtel, je me trouvai entre les mains paternelles du docteur Cauvier, cet homme, l’un des plus spirituels et des meilleurs que j’aie rencontrés, sous les auspices duquel j’ai fait à l’Athénée de Marseille mes débuts dans l’enseignement, et qui a tendrement soigné mon père dans sa dernière maladie. Grace à la science du docteur, j’eus au bout de quelques jours l’indicible bonheur de faire ''mon premier pas''. Je pus bientôt me traîner au bord de la mer, appuyé sur le bras de quelques amis. Qu’on me permette enfin de dire comment la patrie me fut tout-à-fait rendue. Un jour, dans ce même hôtel, je vis arriver {{M.|de}} Chateaubriand, qui revenait de Venise, son dernier voyage. C’était retrouver ce que la France possédait de plus glorieux, c’était, par lui-même et par tout ce qu’il me représentait, un retour soudain aux plus chères habitudes de ma vie. Quelle surprise ! quelle émotion ! Hélas ! ce souvenir est bien douloureux, aujourd’hui que j’ai accompagné vers un autre rivage celui qui m’accueillait sortant presque de la tombe, revenant de si loin vers mes amis et mon pays.
Au bout d’un mois, je pus m’embarquer, remonter le Rhône, et, après m’être arrêté quelques jours à Lyon, dans ma ville natale, parmi d’excellens parens, j’arrivai enfin à Paris, après avoir fait, de la seconde cataracte à Orléans, presque tout le voyage par eau, à savoir, sur le Nil, sur la Méditerranée, sur le Rhône, sur la Saône, sur la Loire, et n’avoir fait par terre qu’une trentaine de lieues environ, de Mâcon à Digouin.
Ma plaie d’Égypte fut lente à guérir. La prolongation de cette maladie a retardé la publication de mes travaux sur l’Égypte, et c’est pour cela que je l’ai rappelée. J’ai eu le droit de parler de mon zèle, parce qu’il est l’excuse de ce retard dont il a été la cause. Récemment encore un retour foudroyant a interrompu cette narration, que je termine aujourd’hui. Je suis toujours sous le coup d’une menace ; mais ni en Égypte dans mes plus tristes instans de souffrance et d’isolement, ni depuis mon retour, au milieu des rechutes, je ne me suis repenti d’un voyage que ma santé a payé un peu cher, et, quand je devrais souffrir encore des suites de mon entreprise, je n’y aurais pas regret, car j’ai vu l’Égypte, j’ai vu Thèbes et Ibsamboul.
{{d|J.-J. Ampère.|3|sc}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{SDT}}</noinclude><nowiki />
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Necker, désigné par l’opinion, en 1776, comme le financier le plus apte à conjurer la crise déjà prévue, ne tarda pas à éprouver que, dans l’ignorance où l’on vivait alors sur la plupart des faits concernant la fortune publique, il était difficile de corriger les anciens abus, et plus encore de créer des ressources nouvelles. Dans la liste des projets ajournés à ces temps de calme que rêve tout ministre, et que rarement il a le bonheur de voir, il traça le plan d’une institution où seraient venus se classer des renseignemens de toutes sortes sur l’état des personnes et des propriétés, l’industrie, les transactions, les revenus, le crédit, le numéraire, de manière à ce que, dans l’avenir, le génie de la finance fût suffisamment éclairé dans son essor. Plus de soixante ans se sont écoulés depuis cette époque, plus de dix gouvernemens se sont succédé ; deux ou trois générations de bureaucrates ont enrichi les cartons des ministères ; les contribuables ont payé, pour être administrés, une vingtaine de milliards : sommes-nous beaucoup mieux informés que du temps de Necker ? Les premiers volumes d’une statistique officielle, des documens spéciaux qui ne reçoivent qu’une publicité imparfaite, des recherches particulières qui manquent d’autorité, ont jeté une lumière douteuse sur quelques points des affaires ; mais on n’a pas encore produit un ensemble de notions auquel les citoyens pussent recourir<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|116|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>avec confiance pour asseoir leurs jugemens sur des faits positifs. On ne parle depuis dix mois que d’organisation du travail. Qui possède des connaissances certaines sur les élémens à coordonner ? Personne, pas plus les agens de l’administration que les prétendus réformateurs. Nul ne pourrait dire, avec une exactitude suffisante, combien il y a de travailleurs salariés en France, comment ils se répartissent entre l’agriculture et les fabriques ; ce qu’il y a, parmi les ouvriers ruraux, de fermiers, de métayers ou de manœuvres ; en quels nombres les artisans des divers métiers se classent entre les petits ateliers et les grandes fabriques ; par quelles filières et à quelles conditions le commerce exécute la distribution des produits fabriqués ; nul ne sait, en un mot, ce qu’il y a de légitime ou d’exagéré dans les griefs des travailleurs. On est en quête d’expédiens financiers ; mais, comme on manque de renseignemens et d’études précises sur l’état réel de la propriété, sur l’agencement des transactions, sur cette mystérieuse infiltration qui fait pénétrer les parcelles de la substance produite jusque dans les profondeurs de la société, on s’agite dans le vague : toute idée féconde reste à l’état de rêverie ; plutôt que de s’aventurer dans l’inconnu, les hommes sur qui pèse la responsabilité des grandes affaires rentrent dans les voies battues, d’autant plus sûres, à leurs yeux, que les ornières y sont plus anciennes et plus profondes.
Cette ignorance des faits vient de se trahir encore une fois à l’occasion d’un projet dont l’adoption modifierait essentiellement notre régime financier, il s’agit de l’impôt sur les revenus mobiliers. En discutant, dans la séance du 3{{lié}}août, la proposition relative aux créances hypothécaires, {{M.|Thiers}} déclare que, « parmi toutes les contributions nouvelles, l’impôt sur le revenu est celui qui mérite le plus d’être examiné et même essayé. » {{M.|Goudchaux}} interrompt l’orateur pour affirmer qu’il n’a pas besoin de leçons, que déjà un plan de cette nature a été préparé par ses soins, et qu’il sera présenté au premier jour. En effet, le 23{{lié}}août, le ministre des finances dépose son projet. Sans le moindre retard, examen dans les bureaux, choix d’une commission, débats dans les comités, et dépôt, le 10{{lié}}octobre, d’un rapport qui modifie profondément le système ministériel. La discussion est inscrite enfin à l’ordre du jour, et déjà le produit du futur impôt fait nombre pour 60{{lié}}millions dans les prévisions du prochain budget ; mais ce même ministre, qui inscrit 60{{lié}}millions en recettes pour l’année prochaine, avoue, dans son exposé des motifs, qu’on est réduit aux plus vagues conjectures sur les élémens et les effets du nouvel impôt<ref name=p122>L’opinion de {{M.|Passy}}, énoncée incidemment, il y a quelques jours, à propos de l’impôt sur le sel, est que la taxe sur les revenus produira difficilement 30{{lié}}millions. {{M.|le}}</ref>. La commission qui s’approprie, en le transformant, le<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’IMPÔT SUR LE REVENU.|117}}</noinclude>projet ministériel, reconnaît à son tour qu’elle s’est formé, non pas une conviction, mais une opinion, « après des tâtonnemens pénibles et des sondages réitérés en tous sens ; qu’elle ignore le chiffre de la fortune mobilière du pays, sa répartition entre les habitans, et la proportion dans laquelle elle viendrait se soumettre à l’impôt ; que la fixation de la taxe à {{lié|3 pour 100}} ne repose sur aucune donnée authentique, et qu’en l’absence de documens meilleurs que ceux qui sont fournis par le gouvernement, elle n’a pas de raison pour la repousser. » En somme, l’assemblée nationale, laissée dans les ténèbres pour délibérer, va voter l’inconnu.
Si le comité des finances avait cru devoir exposer au public les résultats de ces ''sondages'' qu’il a opérés, le présent travail eût sans doute été inutile. À défaut de renseignemens officiels, nous avons été conduit à décomposer les élémens de la fortune publique ; nous avons recherché comment et dans quelle mesure se forme le revenu de chaque classe par la distribution des richesses produites. Cette laborieuse analyse dissipera sans doute plus d’une illusion.
Nous sommes forcé d’encadrer notre inventaire de la richesse nationale dans les limites tracées par le projet de loi dont nous entreprenons l’examen.
En demandant à chaque citoyen une cotisation proportionnée à ses ressources effectives, le gouvernement avait reconnu l’inutilité d’atteindre des revenus déjà insuffisans. En conséquence, il avait fixé un minimum de perception dans les limites de 600 à 1,200{{lié}}{{abr|fr.|francs}} pour les communes renfermant moins de 5,000{{lié}}habitans, de 1,000 à 2,000{{lié}}francs pour les communes au-dessous de 25,000{{lié}}habitans, et de 1,500 à 3,000{{lié}}francs pour les grands centres de population. Exception était faite en faveur des ouvriers non sujets à la patente, des militaires et des douaniers d’un grade inférieur ; on avait, par la même raison, laissé en dehors les revenus collectifs qui intéressent particulièrement les pauvres, comme ceux des hôpitaux et des communes. En considération des charges exceptionnelles supportées en ces derniers temps par la propriété immobilière, on n’entamait pas le revenu du fonds, déjà réduit par l’impôt foncier ; mais on supposait que l’industrie agricole proprement dite, donnant au fermier des bénéfices distincts de la rente du propriétaire, devait contribuer comme les autres genres de spéculation.
Dans l’impuissance où se trouvait le ministre d’indiquer les élémens et les résultats probables de la taxe, on avait proposé d’en faire, non pas un ''impôt de quotité'', prélevé, suivant l’usage, proportionnellement
<ref follow=p122>ministre des finances veut-il dire que l’évaluation de son prédécesseur est trop élevée, ou bien qu’elle sera considérablement réduite par des non-valeurs ? C’est ce que nous ignorons.</ref><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|118|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>à la valeur de la chose imposable, mais un ''impôt de répartition'', c’est-à-dire une taxe répartie entre chaque contribuable de manière à ce que le montant des cotisations réunies fournisse la somme dont le besoin se faisait sentir : 60{{lié}}millions étaient demandés. {{M.|Goudchaux}}, ayant estimé à 3,716,000,000 de francs le total des revenus classés dans les catégories spécifiées, en concluait que la répartition ne ferait peser sur la richesse mobilière qu’une charge inférieure à {{lié|3 pour 100}}. Chaque département devait fournir un contingent déterminé par le chiffre combiné de sa contribution mobilière et de sa part dans l’impôt des portes et fenêtres.
Le projet du gouvernement manifestait des tendances démocratiques, pour lesquelles, il faut le dire, les hommes de finance ont peu de sympathie. On voulut voir dans certaines dispositions un retour sournois vers le système de l’impôt progressif. Étudié dans les bureaux de l’assemblée sous le poids de ces préventions, le projet y a subi des modifications radicales. Un représentant qui s’est révélé avantageusement dans la discussion sur la présidence, {{M.|de}} Parieu, a été chargé de motiver les amendemens de la commission. Son rapport annonce une érudition assez rare parmi nos hommes politiques ; on y remarque aussi la lucidité d’exposition et un tour distingué, qualités qui sont des indices d’excellent esprit quand elles éclatent dans les matières abstraites.
La commission dont {{M.|de}} Parieu a été l’organe a considérablement abaissé les ''minima'' au-dessous desquels on échappe à la cotisation, parce que, dans un pays de morcellement et de petite existence comme est malheureusement le nôtre, on est obligé d’atteindre tout le monde, si l’on veut qu’un impôt soit fécond. La distinction proposée, à l’exemple des financiers anglais, entre la rente du propriétaire foncier et le bénéfice du cultivateur qui exploite le fonds est effacée : « Le comité pense que la contribution foncière n’a point été établie sur le produit abstrait d’une terre sans travail et sans culture, mais sur le revenu d’un sol cultivé, et qu’en conséquence une taxe sur les bénéfices de l’exploitation agricole ferait double emploi. » On observe, à l’égard des propriétaires qui exploitent par eux-mêmes, que, dans la pratique, il serait difficile de les atteindre deux fois, ou injuste de ne soumettre leur terre qu’à un seul impôt ; on craint, enfin, qu’au renouvellement des baux, le fermier ne trouve le moyen de faire payer indirectement sa taxe à son propriétaire. Par ces considérations que nous nous réservons de discuter plus loin, l’immunité est étendue à l’industriel qui cultive la terre, comme au capitaliste qui la possède.
La commission a repoussé de même l’idée de taxer isolément chaque localité, en raison de sa richesse présumée. On n’a vu avec raison dans cet arrangement qu’une loterie fiscale, ayant l’immoralité de toutes les opérations aléatoires. Par un retour à la règle commune de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr||L’IMPÔT SUR LE REVENU.|119}}</noinclude>notre fiscalité, l’impôt sur les revenus, au lieu d’être une cotisation annuelle sans autre mesure que les besoins publics, sera un prélèvement fixe et proportionné aux ressources réelles, à la capacité effective du contribuable, c’est-à-dire, pour parler le langage de la finance, qu’on propose de constituer un impôt de quotité et non plus un impôt de répartition. La taxe serait assise d’une manière uniforme, quel que fût le caractère des revenus qui en seraient grevés. L’initiative de l’évaluation des revenus imposables serait déférée à des commissions cantonales, contre lesquelles les citoyens réclamans auraient recours auprès des conseils de préfecture.
Les dispositions du projet de loi amendé par la commission se résument donc dans les formules suivantes :
Les revenus mobiliers soumis à la taxe sont distribués en quatre catégories : {{1o|bénéfices}} nets du commerce et de l’industrie, à l’exception de l’industrie agricole ; {{2o|produits}} nets des offices ministériels et des autres professions libérales ; {{3o|pensions}}, traitemens, rémunérations pour services publics et privés, sous quelque titre, forme ou dénomination que ce soit, à l’exception des salaires d’ouvriers proprement dits ; {{4o|produits}} des capitaux placés, sous forme de dividendes, rentes, annuités, intérêts de créances. Les revenus collectifs des établissemens d’utilité publique ou de bienfaisance sont exemptés. L’impôt atteint les revenus que les Français touchent à l’étranger, comme ceux que les étrangers perçoivent du placement des capitaux ou des profits d’une industrie exercée en France.
Le minimum au-dessous duquel l’impôt cesse d’être exigible est de 400{{lié}}francs de revenu dans les communes où il n’existe pas de droits d’entrée, de 600{{lié}}francs dans les communes dont la population est inférieure à 25,000{{lié}}ames, de 800{{lié}}francs dans toutes les autres localités.
Le prélèvement sur tous ces revenus imposables sera uniformément de {{lié|3 pour 100}}.
Il nous reste à rechercher maintenant quels seraient, dans ces limites, la fécondité de l’impôt et ses effets sur l’économie sociale.
{{rom-maj|I}}. — Les revenus composant la première catégorie découlent de l’exercice des professions soumises au droit de patente. Tout ce que le négociant ou le manufacturier réalise en sus des sommes avancées pour l’impôt, le loyer, l’achat des matériaux et outils, l’intérêt des emprunts et salaire des ouvriers, constitue le profit net que le spéculateur dépense en jouissances personnelles, ou qu’il accumule pour entrer à son tour dans la classe des capitalistes. La taxe nouvelle n’aura prise que sur cet excédant. Or, quiconque connaît la pratique commerciale et la complication des ressorts industriels, quiconque a eu occasion d’observer l’inintelligence routinière des trois quarts de nos patentés, comprendra<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Berniepyt" />{{nr|120|REVUE DES DEUX MONDES.|}}</noinclude>la difficulté d’asseoir un tel impôt. Le bénéfice net est réalisé moins souvent en argent qu’en marchandises où en créances plus ou moins douteuses. À l’exception de quelques grands chefs d’industrie, de quelques maisons commerciales assez riches pour faire les frais d’une comptabilité exacte, nos trafiquans seraient bien embarrassés d’extraire le chiffre de leurs profits réels du bilan général de leur exploitation. La taxe rendrait même un grand service à beaucoup d’entre eux, si elle les forçait enfin à rechercher s’ils sont en perte ou en bénéfice.
Malgré les exceptions admises en faveur du propriétaire cultivateur et du fermier, les produits de l’industrie agricole retombent sous le coup de la taxe projetée dès qu’ils entrent dans le courant commercial pour affluer jusqu’au consommateur. Les individus qui spéculent sur la vente et même la préparation des alimens, boulangers, bouchers, charcutiers, fruitiers, aubergistes, restaurateurs, épiciers, limonadiers, marchands de vins, classe qui comprend assurément plus du quart des patentés, vont donc contribuer au nouvel impôt en proportion des bénéfices qu’ils se partagent. Le produit brut de l’industrie agricole, en y ajoutant ce que rapportent accessoirement la fromagerie, la charbonnerie, la meunerie, la pêche et la chasse, s’élève assurément à plus de 8{{lié}}milliards. En admettant qu’une forte portion de ces denrées soit consommée sur place par les familles qui les ont créées, le surplus, versé dans le torrent des échanges, y détermine un roulement de 4{{lié}}milliards au plus bas mot. Ce n’est pas trop que d’évaluer à {{lié|15 pour 100}} les bénéfices commerciaux prélevés sur cette somme par les légions de revendeurs en gros et en détail. Le blé seul, que le paysan vend sur le marché de son village à raison de 20 à 25{{lié}}centimes le kilogramme, est revendu 35{{lié}}centimes en moyenne après la panification. Le vin, surchargé il est vrai par trois ou quatre impôts, coûte à l’habitant des villes dix fois plus cher que ne l’a vendu le vigneron. On peut donc avancer, sans crainte d’exagération, que le seul trafic sur les vivres répand entre 300,000{{lié}}familles 600{{lié}}millions de bénéfices nets, c’est-à-dire de revenus imposables.
Dans l’exploitation agricole, le grand ouvrier, c’est la nature ; dans l’industrie proprement dite, les forces créatrices sont le génie ou le travail de l’homme. Toute marchandise fabriquée subit, avant d’être vendable, un certain nombre de transformations ; elle est conduite de comptoir en comptoir par des opérations de courtage ; elle est surchargée par des frais de transport proportionnés aux déplacemens qu’elle a occasionnés. Les bénéfices réalisés par chacun des manufacturiers ou négocians entre les mains desquels elle est passée s’additionnent dans son prix et en forment parfois une portion considérable. Une taxe sur les revenus doit constater et atteindre cette succession de bénéfices. Une balle de coton en laine, avant d’être achetée en détail par les femmes<noinclude>
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Auteur:Fernand Icres
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<noinclude><pagequality level="1" user="Yricordel" />{{nr||{{sc|D}}|}}</noinclude><br/>
{{AN|
*{{sc|Dachon}}, s{{e|r}} de la Justonnière, de la Bérangeraye, de la Varanne-Saint-Père et des Rigaudières, par. de Mésanger, — de la Ragotière, de la Billière et de la Salmonière, par. de Saint-Herblon, — de Lorière, par. de Nozay, — de Flessan.}}
{{A|Ext. réf. 1670, cinq gén., et maint, à l’intend. en 1700, ress. de Nantes.
De gueules à deux léopards d’or, l’un sur l’autre.
{{Bloc smaller|''Jean'', s{{e|r}} de la Justonnière, mort en 1498, marié à Guillemine Cuischard, père et mère de ''François'', vivant en 1520, époux de Jeanne Blanchet, dame de la Bérangeraye, dont 1{{e|o}} ''Guillaume'', qui suit, 2{{e|o}} ''Jean'', auteur des Dachon, rapportés ci-après. ''Guillaume'', fut père de ''Jean'', et aïeul de ''Jacques'', conseiller au présidial et échevin de Nantes en 1607, marié en 1599 à Anne Cassard, dont les descendants établis en Anjou ont produit un chevalier pape du grand maître de Malte en 1779 et une fille admise à Saint-Cyr, en 1785.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Dachon}} (ramage des précédents), s{{e|r}} de Juigné, par. de Saint-Herblon — du Houssay, — du Plessis-Gaurais, par. de Couëron.}}
{{A|
Maint, par arrêts du conseil de 1742 et 1750.
D’or semé de fleurs de lys d’azur (Arm. 1606). ''qui est Comptour d’Apchon'', en Auvergne. Devise : ''Inversis non mutor''.
{{Bloc smaller|''Jean'', fils puîné de ''François'' et de Jeanne Blanchet, épouse Jeanne Brécheu dont : ''René'', auditeur en 1559, puis maître des comptes en 1572 ; ''René'', son arrière-petit-fils, procureur du Roi et syndic perpétuel de Nantes en 1696.
Fondu en 1813 dans Walsh.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Dacosta}}, s{{e|r}} de la Fleuriais, — de Beauvais, év. de Rennes.}}
{{A|
{{Bloc smaller|Un secrétaire du Roi en 1761.}}
|1|2}}
{{AN|
{{sc|Daen}}, s{{e|r}} de Kerménenan et de Launay-Belgaut, par. de Loudéac, — de Kermérien, — de la Villois, — de la Villemainguy, — de Pierny, — du Cosquer, — de la Ville-Harscouët}}<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>abdiqué ? — tant qu’il y aura lieu de craindre que les partis ne tiennent en réserve cette arme fatale, elle verra toujours avec inquiétude cette invocation persistante d’un droit périlleux qui peut aussi bien tuer que délivrer, et qui se retourne si souvent contre ceux qui l’emploient.
Aujourd’hui, au lieu de célébrer les anniversaires de la force, il faut se demander à quelles conditions on peut les éviter désormais. Au lieu de fêter la première des grandes journées révolutionnaires, il faut chercher comment on peut couper court pour jamais à de pareilles journées. Comme il arrive toujours, tous les partis travaillent contre eux-mêmes et dans l’intérêt de leurs adversaires. Rien ne peut éloigner plus de la démocratie que la prétention de la couvrir sans cesse d’un drapeau de rébellion. La France en particulier ne peut plus supporter de telles épreuves sans périr, ou du moins sans renoncer pour jamais à la grandeur de ses destinées. On ne connaît que trop la triste histoire des coups de force qui, depuis 89 jusqu’à nos jours, ont mis entre les mains des partis ce pouvoir souverain que la révolution attribuait en principe à la nation, et qu’elle n’a jamais exercé en réalité ; néanmoins, quelque connue que soit cette histoire, il faut encore une fois se la remettre sous les yeux, afin que le souvenir toujours présent de nos fautes nous inspire le ferme propos de nous corriger.
C’est donc au 14 juillet 1789 que commence cette série de coups de force qui ont livré successivement la France à tant de gouvernemens différens. Ce jour-là, la royauté absolue succombe, et cède la place à la monarchie constitutionnelle. Au 10 août 92, celle-ci est renversée et remplacée par la république. Au 30 mai et au 2 juin 1793, la république légale est remplacée par le gouvernement révolutionnaire<ref> Nous ne comptons pas ici le 9 thermidor, puisqu’il n’a été que la victoire de l’autorité légale sur une minorité insurrectionnelle.</ref>. À partir du 9 thermidor 1794, une sorte de légalité subsiste jusqu’en fructidor 1797. Le 18 fructidor est le premier coup d’état militaire accompli en France, et il l’a été par les jacobins : il a mis fin au règne légal du directoire ; il y a substitué le règne éphémère du directoire révolutionnaire. Celui-ci est renversé au 18 brumaire et remplacé par le gouvernement militaire ; 1814 arrive, et, quoique l’invasion des étrangers ne soit pas un acte de violence populaire, on reconnaîtra que c’est une manière bien incorrecte pour un gouvernement de s’établir dans un pays que d’y rentrer, sinon par, au moins avec les étrangers ; L’année suivante, au 20 mars, nouveau mouvement qui renverse la royauté légitime et ramène le gouvernement militaire, et nouveau retour des<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>possible, le praticable, — non l’idéal, et cette vérité s’applique à l’idéal du passé aussi bien qu’à celui de l’avenir.
En excluant tout ce qui, de près ou de loin, ressemblerait à l’ancien régime, je ne veux pas exclure, bien entendu, les institutions qui, nées de l’esprit moderne, pourraient remplir un rôle analogue à celui de ces institutions regrettées ; seulement il faut que ces institutions soient filles de la liberté et non du privilège. Que l’on réclame des libertés communales et départementales, rien de mieux, mais pas de privilèges provinciaux. — Que la liberté d’enseignement donne à des facultés privées le droit de faire concurrence à celles de l’état, mais pas d’universités privilégiées ! — Que l’on crée, si l’on veut, une seconde chambre pour les intérêts conservateurs, mais pas de pairie héréditaire ! — Que les associations soient libres, mais pas de corporations ! En un mot, les conservateurs ne doivent pas être exclus de la société moderne : ils doivent y avoir l’influence légitime de l’éducation, de la propriété, de la foi religieuse sincère, même des souvenirs nationaux qui s’attachent à leurs noms ; ce sont là des forces réelles, sérieuses et solides auxquelles la société doit faire une place, à la condition qu’on en accepte l’esprit, et qu’on invoque le droit de la liberté et non un droit mystique et exceptionnel auquel personne ne croit plus. En politique, rien de plus dangereux que les fausses croyances, que les fictions et les illusions, même les plus nobles. En inventant le mystère de la légitimité, le vieux Talleyrand, qui ne croyait à rien, a pu se persuader qu’il était profondément habile ; il n’a réussi qu’à tromper ceux qu’il croyait servir en leur inspirant la plus dangereuse illusion. Au lieu d’accepter comme une transaction pratique leur retour en ; France, ce qui était la simple vérité, ils ont raisonné dans l’hypothèse d’une foi monarchique tout à fait chimérique, qui n’existait plus que dans le cœur de quelques vieux serviteurs ou dans la tête de quelques ambitieux, et cette illusion les a perdus. Ainsi en serait-il de toute illusion semblable.
Est-il besoin de dire aussi que nous mettons au nombre des remèdes chimériques le gouvernement militaire ? Dans un pays dont le mal est l’adoration de la force, croire que l’on peut guérir ce mal en couronnant la force elle-même et en la mettant non pas au service, ce qui est juste et excellent, mais à la place du droit, c’est une politique homœopathique tout aussi chimérique que la médecine qui porte ce nom. Le ''similia similibus'' est aussi dangereux dans l’une que dans l’autre, et l’une et l’autre ont le même caractère de charlatanisme. Sans doute la politique militaire semble au premier abord moins chimérique que la politique mystique et poétique de la royauté patriarcale et sacerdotale ; au fond, elle ne<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>légitime que chaque gouvernement fournissait contre lui en substituant ses propres vues à celles qui l’avaient accueilli à sa naissance.
Nous l’avons dit déjà : « on prétend que toutes les expériences politiques dont un pays est susceptible ont été faites dans notre pays. Eh bien ! non, toutes les expériences n’ont pas été faites ; l’expérience décisive, fondamentale, ne l’a pas été, à savoir l’expérience du gouvernement du pays par lui-même<ref> Voyez la ''Revue'' du 15 janvier dernier.</ref>. » C’est cette expérience que nous devons tenter aujourd’hui. Je sais ce qu’on nous répondra. Qui vous garantit, diront les uns, que le pays ainsi abandonné à lui-même ne voudra pas précisément ce que vous déclarez funeste et illusoire, à savoir le gouvernement aristocratique et clérical, ou bien le gouvernement militaire ? — Qui vous assure, diront les autres, que le pays, trompé par les démagogues, ne tombera pas entre leurs mains, et qu’il n’ira pas se perdre dans les folies du communisme ? Ainsi, par une crainte réciproque, vous voyez d’un côté les conservateurs et de l’autre les radicaux montrer une défiance semblable à l’égard du pays. Ils sont tout prêts à le proclamer souverain quand il leur donne raison ; ils le récusent, s’il leur donne tort. Assurément nous ne prétendons pas avoir le don de prophétie, et nous ne savons pas préjuger ce que le pays décidera en dernier ressort ; mais nous demanderons toujours de quel droit un parti se déclarera plus éclairé que la nation tout entière ; en supposant que la majorité devienne favorable à tel système plutôt qu’à tel autre, de quel droit une minorité se réserverait-elle les avantages de l’autorité ? Que l’on y songe ; si l’odieuse tyrannie qui a souillé Paris ne peut être comparée à aucun gouvernement du passé, pas même au comité de salut public, puisqu’au moins celui-ci, malgré sa cruauté, a eu une grandeur de patriotisme qu’on ne peut pas oublier, — si ce gouvernement plat et bas n’a été qu’une parade gouvernementale, parce qu’il est tombé entre des mains ineptes et homicides, cependant il faut reconnaître qu’en principe cette tourbe pouvait se croire aussi autorisée à usurper le pouvoir que tel ou tel parti. Parce qu’un parti occupe un rang plus ou moins distingué dans la hiérarchie sociale, il n’a aucune raison de se croire le droit d’accaparer le gouvernement de la société. Cela étant, il est impossible de prendre en bloc tel parti plutôt que tel autre comme arbitre suprême et exclusif des destinées du pays. C’est dans ce qui constitue la moyenne des partis que doit être cherché le point d’appui des gouvernemens. Or cette moyenne, c’est la souveraineté nationale librement consultée et respectueusement obéie qui la trouvera. Fiez-vous-en à elle sur ce point. Elle n’a aucun préjugé de secte, elle redoute toutes les<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sixdegrés" /></noinclude>{{tiret2|expé|dient :}} il fit simuler aux choristes un mouvement de marche, en élevant tour à tour chaque pied sans changer de place. Ce mouvement étant en rapports exacts avec le rhythme binaire de la mesure à 6/8 dans un allegretto, les choristes, qui n’étaient plus empêchés par leur directeur, exécutèrent aussitôt le morceau, comme s’ils eussent chanté en marchant, avec autant d’ensemble que de régularité, et sans ralentir.
Je reconnais pourtant que plusieurs directeurs des chœurs ou sous-chefs d’orchestre sont quelquefois d’une véritable utilité, et même indispensables pour maintenir l’ensemble des grandes masses d’exécutants. Lorsque ces masses sont forcément disposées de manière à ce qu’une partie des musiciens ou des choristes tournent le dos au chef, celui-ci a besoin alors d’un certain nombre de sous-batteurs de mesure placés devant ceux des exécutants qui ne voient pas le premier chef, et chargés de reproduire tous ses mouvements. Pour que cette reproduction soit précise, les sous-chefs devront se garder de quitter un seul instant des yeux le bâton du conducteur principal. Si, pour regarder leur partition, ils cessent de le voir pendant la durée de trois mesures seulement, aussitôt une discordance se déclare entre leur mesure et la sienne, et tout est perdu.
Dans un festival où douze cents exécutants se trouvaient réunis sous ma direction à Paris, en 1844, je dus employer cinq directeurs du chœur placés tout autour de la masse vocale, et deux sous-chefs d’orchestre dont l’un dirigeait les instruments à vent et l’autre les instruments à percussion. Je leur avais bien recommandé de me regarder sans cesse ; ils ne l’oublièrent pas ; et nos huit bâtons, s’élevant et s’abaissant sans la plus légère différence de rhythme, établirent parmi nos douze cents musiciens l’ensemble le plus parfait dont on ait jamais eu d’exemple. Avec un ou plusieurs métronomes électriques maintenant, il ne semble plus nécessaire de recourir à ce moyen. On peut en effet diriger sans peine de la sorte des choristes qui tournent le dos au<noinclude>
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Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela
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| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Jacques le Fataliste et son maître]]
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| [[Auteur:Léon Bloy|Bloy]]
| [[La Femme pauvre]]
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| Anonyme
| [[La Guerre d’Igor]]
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| [[Auteur:Oliver Goldsmith|Goldsmith]]
| [[Le Vicaire de Wakefield]]
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| [[Socrate et sa Femme]]
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| [[Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu]]
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| [[La Question brûlante]]
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| [[L’Orme du mail]]
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| [[Le Mannequin d’osier]]
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| [[Monsieur Bergeret à Paris]]
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| [[Biribi, discipline militaire]]
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| [[La Comtesse de Tende]]
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| [[Maurice Joly, son passé, son programme, par lui-même]]
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| [[Préservatif contre l’anglomanie]]
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| [[Auteur:Jules Lermina|Lermina]]
| [[L’Effrayante Aventure]]
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| [[L’Énigme (Lermina)|L’Énigme]]
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| [[Une rue de Paris et son habitant]]
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| [[Au pays du Mufle]]
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| [[Point de lendemain (version de 1777)]]
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| [[Nouvelles genevoises]]
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| [[Les Mystères de Londres]]
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| [[Œuvres complètes de Béranger|Œuvres complètes]]
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| [[Le Jardin des supplices]]
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| [[Chansons posthumes de Pierre-Jean de Béranger|Chansons posthumes]]
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| [[De la Commune à l’anarchie]]
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| [[La Muse gaillarde]]
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| [[Le Diable amoureux]]
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| [[La Muse au cabaret]]
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| [[À la bonne franquette (recueil)|À la bonne franquette]]
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| Vay (Edme)
| [[L’Église dans l’État]]
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| [[Le Parti noir]]
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| [[Les Chansons des rues et des bois]]
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| [[Le Cousin Henry]]
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| [[Auteur:Anthony Trollope|Trollope]]
| [[Le Domaine de Belton]]
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| [[Les Contemplations]]
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| [[Les Bertram]], 2 Volumes
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| [[Le Malheur d’Henriette Gérard]]
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| [[Le Juif errant]], 10 volumes
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| [[Middlemarch]], 2 volumes
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| [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]]
| [[Les Quarante Médaillons de l’Académie]]
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| [[En rade]]
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| [[Martin l’enfant trouvé ou les mémoires d’un valet de chambre]], 8 volumes
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| [[Tableau de l’instruction primaire en France]]
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| [[Auteur:Zo d’Axa|Zo d’Axa]]
| [[Endehors]]
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| [[La Nuit et le Moment]]
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| [[Le Boomerang]]
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| [[Auteur:Georges Darien|Darien]]
| [[Les Vrais Sous-Offs]]
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| [[Tartuffe ou l’Imposteur]]
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| [[La Canne de Monsieur de Balzac]]
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|[[Les Imposteurs démasqués et les Usurpateurs punis]]
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|[[Les Amours jaunes]]
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|[[Cousine Phillis]]
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| 110
|[[Auteur:Achim von Arnim|Arnim]]
|[[Contes bizarres]]
|Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 111
|[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat]]
|[[Félicia]]
|import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 112
| [[Auteur:Jacques Rochette de La Morlière|La Morlière]]
| [[Les Lauriers ecclésiastiques]]
|import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 113
| [[Auteur:Jean-François de Bastide|Bastide]]
| [[La Petite Maison]]
|import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 114
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]]
| [[Au hasard de la vie]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
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| 115
| [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]]
| [[Contes du jour et de la nuit]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 116
| [[Auteur:Georges Darien|Darien]]
| [[La Belle France]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 117
| [[Auteur:Théophile Gautier|Gautier]]
| [[Le Capitaine Fracasse]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 118
| Anonyme
| [[Vie de Lazarille de Tormès]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 119
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[L’Abbé Jules]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 120
| Goncourt
| [[Germinie Lacerteux]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 121
| [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]]
| [[La Reine Margot (Dumas)]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 122
| [[Auteur:Pierre-Jean de Béranger|Béranger]]
| [[Les Gaietés]]
| import, correction
|-
| 123
| [[Auteur:Jules Vallès|Vallès]]
| [[L’Enfant (Vallès)|L’Enfant]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 124
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Mémoires de deux jeunes mariées]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 125
| [[Auteur:Adolphe Orain|Orain]]
| [[Contes du Pays Gallo]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 126
| [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]]
| [[La Bague d’Annibal]]
| correction
|-
| 127
| [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]]
| [[Poèmes incongrus]]
| correction
|-
| 128
| [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]]
| [[Un prêtre marié]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
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| 129
| [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]]
| [[De la traite et de l’esclavage des Noirs et des Blancs]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 130
| [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]]
| [[Rapport sur la nécessité et les moyens d’anéantir les patois et d’universaliser l’usage de la langue française|Rapport Grégoire]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 131
| [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]]
| [[De la littérature des nègres]]
| correction
|-
| 132
| [[Auteur:Léon Tolstoï|Tolstoï]]
| [[Les Cosaques]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 133
| [[Auteur:Alphonse Allais|Allais]]
| [[En ribouldinguant]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 134
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Les Mémoires de mon ami (Flammarion, 1920)|Les Mémoires de mon ami]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 135
| [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]]
| [[Mémoires de Grégoire, ancien évêque de Blois]]
| import, correction
|-
| 136
| [[Auteur:Henri Grégoire|Grégoire]]
| [[Essai sur la régénération physique, morale et politique des Juifs]]
| import, correction
|-
| 137
| [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]]
| [[Lettres de Sterne|Lettres]], [[Lettres d’Yorick à Eliza]], [[Pensées et anecdotes]], [[Œuvres complètes de Laurent Sterne/Mémoires de Sterne|Mémoires]]
| correction
|-
| 138
| [[Auteur:Léonard de Vinci|Léonard de Vinci]]
| [[Traité élémentaire de la peinture]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 139
| [[Auteur:Erik Satie|Satie]]
| [[L’Esprit musical]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 137
| [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]]
| [[Vie et opinions de Tristram Shandy]]
| correction
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| {{fait}}
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| 138
| [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]]
| [[Faust (Goethe, trad. Nerval, 1877)|Faust et Second Faust]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 138
| [[Auteur:Stendhal|Stendhal]]
| [[Vie de Napoléon]]
| correction
|-
| 139
| [[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire]]
| [[Le Flâneur des deux rives]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 140
| [[Auteur:Émile Gaboriau|Gaboriau]]
| [[Les Gens de bureau]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 141
| [[Auteur:Jack London|London]]
| [[La Peste écarlate, trad. Postif et Gruyer, 1924|La peste écarlate]]
| correction/validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 142
| Chapotot
| [[L’Estomac et le Corset]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 143
| [[Auteur:Fanny Burney|Burney]]
| [[Cécilia]] (7 volumes)
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 144
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Splendeurs et misères des courtisanes]]
| correction
|-
| 145
| [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]]
| [[Voyage sentimental]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 146
| [[Auteur:Laurence Sterne|Sterne]]
| [[Sermons choisis de Sterne]]
| correction
|-
| 147
| [[Auteur:Victor Méric|Méric]]
| [[Le Crime des Vieux]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 148
| [[Auteur:Victor Méric|Méric]]
| [[Les Bandits tragiques]]
| correction
|-
| 149
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Petites Misères de la vie conjugale]]
| correction
|
| {{fait}}
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| 150
| [[Auteur:Alphonse Allais|Allais]]
| [[On n’est pas des bœufs]]
| Validation
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|-
| 151
| [[Auteur:André Morellet|Morellet]]
| [[Préface de la Comédie des Philosophes]]
| import, correction
|
| {{fait}}
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| 152
| [[Auteur:Charles Georges Le Roy|Le Roy]]
| [[Réflexions sur la jalousie pour servir de commentaire aux derniers ouvrages de M. de Voltaire|Réflexions sur la jalousie]]
| import, correction
|-
| 153
| [[Auteur:Charles Avezac Lavigne|Lavigne]]
| [[Diderot et la Société du baron d’Holbach]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 154
| [[Auteur:Charles-Yves Cousin d’Avallon|Cousin d’Avallon]]
| [[Diderotiana]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 155
| Mme de Vandeul
| [[Mémoires pour servir à l’histoire de la vie et des ouvrages de Diderot]]
| correction
| {{validé}}
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| 156
| [[Auteur:Jacob-Nicolas Moreau|Moreau]]
| [[Nouveau mémoire pour servir à l’histoire des Cacouacs]]
| import, correction
|-
| 157
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Plan d’une Université pour le gouvernement de Russie]]
| correction
|-
| 158
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Illusions perdues]]
| correction
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| {{fait}}
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| 159
| [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]]
| [[L’An deux mille quatre cent quarante]]
| correction
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| {{fait}}
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| 160
| [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]]
| [[Contes cruels]]
| correction/validation
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| {{fait}}
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| 161
| [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]]
| [[Nouveaux Contes cruels]] et [[Propos d’au-delà]]
| correction/validation
| {{validé}}
|-
| 162
| [[Auteur:Stendhal|Stendhal]]
| [[Souvenirs d’égotisme]]
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| 163
| [[Auteur:Stendhal|Stendhal]]
| [[Chroniques italiennes (édition Martineau, 1929)|Chroniques italiennes]]
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| 164
| [[Auteur:Alexandre Pouchkine|Pouchkine]]
| [[Eugène Onéguine]]
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| 165
| [[Auteur:Maurice Rollinat|Rollinat]]
| [[L’Abîme (Rollinat)|L’Abîme]]
| correction
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| 166
| [[Auteur:Anatole France|France]]
| [[Les Opinions de Jérôme Coignard]]
| correction
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| 167
| [[Auteur:Louis Ducros|Ducros]]
| [[Les Encyclopédistes (Louis Ducros)|Les Encyclopédistes]]
| import, correction
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| 168
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Mathias Sandorf]]
| correction
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| 169
| [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]]
| [[La Flèche noire]]
| correction
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| 170
| [[Auteur:J.-H. Rosny aîné|Rosny aîné]]
| [[La Tentatrice]]
| Validation
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|-
| 171
| [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]]
| [[Sourires pincés]]
| Validation
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|-
| 172
| [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]]
| [[Peintures (Segalen)]]
| correction
|-
| 173
| [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]]
| [[René Leys]]
| Validation
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| {{fait}}
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| 174
| [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]]
| [[L’Observation médicale chez les écrivains naturalistes]]
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| 175
| [[Auteur:Victor Segalen|Segalen]]
| [[Les Immémoriaux]]
| correction
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| 176
| [[Auteur:Charles Darwin|Darwin]]
| [[Voyage d’un naturaliste autour du monde]]
| correction
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|-
| 177
| [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]]
| [[Fort comme la mort]]
| correction
| {{validé}}
|-
|178
| Collectif
| [[La Propriété littéraire sous le régime du domaine public payant]]
| Validation
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| 179
| [[Auteur:Léon Bloy|Bloy]]
| [[Belluaires et porchers]]
| correction
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| 180
| [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]]
| [[Poésies de Th. Gautier qui ne figureront pas dans ses œuvres]]
| import, correction
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|-
| 181
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Les affaires sont les affaires]]
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| 182
| [[Auteur:Charles Pinot Duclos|Duclos]]
| [[Acajou et Zirphile]]
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| {{fait}}
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| 183
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Un gentilhomme]]
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| {{fait}}
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| 184
| [[Auteur:Stendhal|Stendhal]]
| [[Mémoires d’un Touriste (édition Lévy, 1854)|Mémoires d’un Touriste]] (2 volumes)
| correction
|-
| 185
| [[Auteur:Paul Verlaine|Verlaine]]
| [[Invectives]]
| correction
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| 186
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Les Mauvais Bergers]]
| correction
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| 187
| [[Auteur:Oscar Wilde|Wilde]]
| [[Le Crime de lord Arthur Savile (recueil)]]
| correction
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| 188
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[L’Éducation sentimentale, éd. Conard, 1910|L’Éducation sentimentale]]
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| 189
| [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]]
| [[Romans et Contes de Théophile Gautier|Romans et Contes]]
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| 190
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Les Serments indiscrets]]
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| 191
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Les Fausses Confidences]]
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| {{fait}}
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| 192
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Le Legs]]
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| {{fait}}
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| 193
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Les Sincères]]
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| {{fait}}
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| 194
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[La Mère confidente]]
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| {{fait}}
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| 195
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[L’Épreuve]]
| correction
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| {{fait}}
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| 196
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Le Préjugé vaincu]]
| correction
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| {{fait}}
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| 197
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Arlequin poli par l’amour]]
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| {{fait}}
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| 198
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[Le Jeu de l’amour et du hasard]]
| correction
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| {{fait}}
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| 199
| [[Auteur:Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|Beaumarchais]]
| [[Le Barbier de Séville]]
| correction
|-
| 200
| [[Auteur:Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|Beaumarchais]]
| [[Le Mariage de Figaro]]
| correction
|-
| 201
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[On ne badine pas avec l’amour]]
| validation
| {{validé}}
|-
| 202
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Il ne faut jurer de rien]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 203
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Le Chandelier]]
| validation
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|-
| 204
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Lorenzaccio]]
| correction
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| 205
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[ Les Caprices de Marianne (Charpentier, 1888)|Les Caprices de Marianne]]
| correction
|-
| 206
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Barberine]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 207
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[La Surprise de l’amour]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 208
| [[Auteur:Eugène Fromentin|Fromentin]]
| [[Dominique]]
| correction
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| {{fait}}
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| 209
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[La Double Inconstance]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 210
| [[Auteur:Claude-Adrien Helvétius|Helvétius]]
| [[De l’Esprit]] (6 volumes)
| correction
|
| {{fait}}
|
|-
| 211
| [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]]
| [[Les Complaintes (Mercure de France 1922)|Les Complaintes]]
| validation
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|-
| 212
| [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]]
| [[La Tulipe noire]]
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| {{fait}}
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| 213
| [[Auteur:Mark Twain|Twain]]
| [[Le Prince et le Pauvre]]
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|-
| 214
| [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]]
| [[Le Sanglot de la Terre]]
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|-
| 215
| [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]]
| [[La Femme en blanc]]
| correction
|-
| 216
| [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]]
| [[Le Secret (Collins)|Le Secret]]
| correction
|-
| 217
| [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]]
| [[La Pierre de Lune]]
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 218
| [[Auteur:Charles Dickens|Dickens]], [[Auteur:Wilkie Collins|Collins]]
| [[L’Abîme (Charles Dickens)]]
| correction
|-
| 219
| [[Auteur:Adelbert von Chamisso|Chamisso]]
| [[L’Homme qui a perdu son ombre]]
| validation
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|-
| 220
| [[Auteur:Stendhal|Stendhal]]
| [[Armance]]
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| {{fait}}
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| 221
| [[Auteur:Claire de Duras|Duras (Claire de)]]
| [[Ourika]], [[Édouard]], [[Le Marchand de Zamora]]
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| {{fait}}
|-
| 222
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Poésies nouvelles (1836-1852)]]
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| 223
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Œuvres posthumes (Musset)/L’Âne et le Ruisseau|L’Âne et le Ruisseau]]
| correction
|-
| 224
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Carmosine]]
| correction
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| {{fait}}
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| 225
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Un caprice (Charpentier, 1888)|Un caprice]]
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| 226
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[On ne saurait penser à tout]]
| correction
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| 227
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Lettres (Musset)|Lettres]]
| correction
|-
| 228
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Œuvres posthumes (Musset)]]
| correction
|-
| 229
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Louison]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 230
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée (Charpentier, 1888)|Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 231
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Nouvelles et Contes (Musset)]]
| correction
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| 232
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[La Confession d’un enfant du siècle (Charpentier, 1888)|La Confession d’un enfant du siècle]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 233
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[Bettine]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
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| 234
| [[Auteur:Pétrarque|Pétrarque]]
| [[L’Ascension du mont Ventoux (Pétrarque)|L’Ascension du mont Ventoux]]
| validation
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|-
| 235
| [[Auteur:Alfred de Musset|Musset]]
| [[André del Sarto (Charpentier, 1888)]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 236
| [[Auteur:Frederick Douglass|Douglass]]
| [[Vie de Frédéric Douglass, esclave américain]]
| correction
|-
| 237
| [[Auteur:Jack London|London]]
| [[Le Talon de fer]]
| correction
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|-
| 238
| [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]]
| [[Axël]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 239
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]]
| [[Trois Troupiers]], [[Dessins en noir]]
| correction
|-
| 240
| [[Auteur:André Gill|Gill (André)]]
| [[Vingt années de Paris]]
| correction
|-
| 241
| [[Auteur:Maurice Magre|Magre (Maurice)]]
| [[Conseils à un jeune homme pauvre qui vient faire de la littérature à Paris]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 242
| [[Auteur:Louis-Charles Fougeret de Monbron|Fougeret de Monbron]]
| [[Le Canapé couleur de feu]]
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 243
| Anonyme
| [[La Belle sans chemise ou Ève ressuscitée|La Belle sans chemise]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 244
| [[Auteur:Maurice Joly|Joly]]
| [[Les Affamés, étude de mœurs contemporaines]]
| correction
|-
| 245
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[La Seconde Surprise de l’amour]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 246
| [[Auteur:Jean Meslier|Meslier]]
| [[Testament de Meslier/Voltaire|Testament de Meslier]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 247
| [[Auteur:Renée Vivien|Renée Vivien]]
| [[Une femme m’apparut/1905]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 248
| [[Auteur:Jules Verne|Verne]]
| [[Le Volcan d’or]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 249
| [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]]
| [[Pères et Enfants]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 250
| [[Auteur:Émile Goudeau|Goudeau]]
| [[Dix ans de bohème]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 251
| [[Auteur:Auguste de Villiers de L’Isle-Adam|Villiers de L’Isle-Adam]]
| [[Isis (Villiers de L’Isle-Adam)/éd. 1862|Isis]]
| correction
|-
| 252
| [[Auteur:Jean-Joseph Taillasson|Taillasson]]
| [[Observations sur quelques grands peintres]]
| correction
|-
| 253
| [[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]]
| [[La Paix du ménage (Maupassant)|La Paix du ménage]]
| correction
|-
| 254
| [[Auteur:Eugène Chavette|Chavette]]
| [[Les Petites Comédies du vice]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 255
| [[Auteur:Marie-Louise Gagneur|Gagneur]]
| [[Le Divorce (Gagneur)|Le Divorce]]
| correction
|-
| 256
| [[Auteur:Eugène Chavette|Chavette]]
| [[Restaurateurs et Restaurés]]
| import, correction
|-
| 257
| [[Auteur:Henri Beauclair|Beauclair]]
| [[La Ferme à Goron]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 258
| [[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]]
| [[Un fil à la patte]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 258
| [[Auteur:Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]]
| [[Siegfried et le Limousin]]
| correction
|-
| 259
| [[Auteur:Anatole France|France]]
| [[Sur la voie glorieuse]]
| correction
|-
| 260
| [[Auteur:Anatole France|France]]
| [[L’Île des Pingouins]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 261
| [[Auteur:Georges Feydeau|Feydeau]]
| [[La Main passe !]]
| correction
|-
| 262
| [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]]
| [[La Dame de Monsoreau]]
| correction
|-
| 263
| [[Auteur:Ernest d’Hervilly|Hervilly]]
| [[Le Chat du Neptune]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 264
| [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]]
| [[Les Quarante-Cinq]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 265
| [[Auteur:Fabre d’Églantine|Fabre d’Églantine]]
| [[Rapport sur le calendrier républicain]]
| correction
|-
| 266
| [[Auteur:André Theuriet|Theuriet]]
| [[Frida]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 267
| [[Auteur:Saint-Pol-Roux|Saint-Pol-Roux]]
| [[Les Reposoirs de la procession (1893)/Tome I|Les Reposoirs de la procession. Tome I]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 268
| [[Auteur:Alessandro Manzoni|Manzoni]]
| [[Les Fiancés (Manzoni 1840)|Les Fiancés]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 269
| [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]]
| [[Georges]]
| correction
|-
| 270
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Précis du siècle de Louis XV]]
| correction
|-
| 271
| [[Auteur:William Shakespeare|Shakespeare]]
| [[Jules César (Shakespeare)/Traduction Montégut, 1870|Jules César]], traduction Montégut
| correction
|-
| 272
| [[Auteur:Maurice Rollinat|Rollinat]]
| [[Les Névroses]]
| correction
|-
| 273
| [[Auteur:Antoine François Prévost|Prévost]]
| [[Histoire d’une Grecque moderne]]
| import, correction
|-
| 274
| [[Auteur:Jane Austen|Austen]]
| [[Catherine Morland]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| '''275'''
| [[Auteur:Michel Corday|Corday]]
| [[Le Journal de la Huronne/Les Hauts Fourneaux|Les Hauts Fourneaux]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 276
| [[Auteur:Michel Corday|Corday]]
| [[Le Journal de la Huronne/La Houille rouge|La Houille rouge]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 277
| [[Auteur:Rodolphe Töpffer|Töpffer]]
| [[Nouveaux Voyages en zigzag]]
| correction
|-
| 278
| Anonyme
| [[Le Bois sec refleuri]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 279
| [[Auteur:Louis de Loménie|Louis de Loménie]]
| [[Beaumarchais, sa vie, ses écrits et son temps]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 280
| [[Auteur:Adrien Bourgogne|Bourgogne]]
| [[Mémoires du Sergent Bourgogne]]
| correction
|-
| 281
| [[Auteur:Jules Girardin|Girardin]]
| [[Les Braves Gens]]
| correction
|-
| '''282'''
| [[Auteur:Fénelon|Fénelon]]
| [[Dialogues des morts]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 283
| [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]]
| [[Les Grotesques]]
| correction
|-
| 284
| [[Auteur:Leonid Andreïev|Andreïev]]
| [[Les Sept Pendus]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 285
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Othon]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 286
| [[Auteur:Jean Giraudoux|Giraudoux]]
| [[La guerre de Troie n’aura pas lieu]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 287
| [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]]
| [[Kyra Kyralina]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 288
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[La Barre-y-va]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 289
| [[Auteur:Sophie Cottin|Cottin]]
| [[Claire d’Albe (Ménard, 1824)|Claire d’Albe]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 290
| [[Auteur:Edith Wharton|Wharton]]
| [[Au temps de l’innocence]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 291
| [[Auteur:Edith Wharton|Wharton]]
| [[Les Metteurs en scène (recueil)|Les Metteurs en scène]]
| correction
|-
| 292
| [[Auteur:Octave Feuillet|Feuillet]]
| [[La Fée (Feuillet, Revue des Deux Mondes)|La Fée]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 293
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Épîtres (Voltaire)|Épîtres]]
| correction
|-
| 294
| [[Auteur:Edith Wharton|Wharton]]
| [[Sous la neige]]
| correction
|-
| 295
| [[Auteur:Voltaire|Voltaire]]
| [[Contes en vers (Voltaire)|Contes en vers]]
| correction
|-
| 296
| [[Auteur:Hector Crémieux|Crémieux]] et [[Auteur:Ludovic Halévy|Halévy]]
| [[Le Pont des Soupirs (1868)]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 297
| [[Auteur:Walter Scott|Scott]]
| [[Quentin Durward]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 298
| [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]]
| [[Chansons du Chat noir]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 299
| [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]]
| [[Nouvelles Chansons du Chat noir]]
| correction
|-
| 300
| [[Auteur:Anatole France|France]]
| [[Les Désirs de Jean Servien]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 301
| [[Auteur:Franc-Nohain|Franc-Nohain]]
| [[Les Chansons des trains et des gares]]
| correction
|-
| 302
| [[Auteur:Henrik Ibsen|Ibsen]]
| [[Une maison de poupée]]
| correction
|-
| 303
| [[Auteur:Pierre-Jean de Béranger|Béranger]]
| [[Musique des chansons de Béranger]]
| import, correction
|-
| 304
| [[Auteur:Aristide Bruant|Bruant]]
| [[Dans la rue (Bruant)|Dans la rue]] (2 volumes)
| correction
|-
| 305
| [[Auteur:Aristide Bruant|Bruant]]
| [[Sur la route (Bruant)|Sur la route]]
| correction
|-
| 306
| [[Auteur:Édouard Auber|Auber]]
| [[De la fièvre puerpérale]]
| import, correction
|-
| 307
| [[Auteur:Charles Palissot de Montenoy|Palissot de Montenoy]]
| [[Le Barbier de Bagdad]]
| correction
|-
| 308
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[L’École des mères (Marivaux)|L’École des mères]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 309
| [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]]
| [[De la génération des vers dans le corps de l’homme]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 310
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[L’Heureux Stratagème]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 311
| [[Auteur:Gustave de Wailly|Wailly]]
| [[La Folle ou Le Testament d’une Anglaise]]
| validation
| {{validé}}
|-
| 312
| [[Auteur:Alain-René Lesage|Lesage]]
| [[Histoire de Gil Blas de Santillane]]
| correction
|-
| 313
| [[Auteur:Arthur de Gobineau|Gobineau]]
| [[Souvenirs de voyage]]
| correction
|-
| 314
| [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]]
| [[Traité des aliments de carême]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 315
| [[Auteur:Cora Pearl|Pearl]]
| [[Mémoires de Cora Pearl]]
| correction/validation
| {{validé}}
|-
| 316
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[Le roi s’amuse]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 317
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[Lucrèce Borgia]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 318
| [[Auteur:Georges Bernanos|Bernanos]]
| [[La France contre les robots]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 319
| [[Auteur:Georges Bernanos|Bernanos]]
| [[Journal d’un curé de campagne]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 320
| [[Auteur:Georges Bernanos|Bernanos]]
| [[Scandale de la vérité]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 321
| [[Auteur:Georges Fourest|Fourest]]
| [[La Négresse blonde (recueil)|La Négresse blonde]]
| correction
|-
| 322
| [[Auteur:Michel Corday|Corday]]
| [[Charlotte Corday (Michel Corday)|Charlotte Corday]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 323
| [[Auteur:Georges Fourest|Fourest]]
| [[Le Géranium ovipare]]
| correction
|-
| 324
| [[Auteur:Gabriel Sénac de Meilhan|Sénac de Meilhan]]
| [[L’Émigré]] (4 volumes)
| import, correction
|-
| 325
| [[Auteur:Denis Diderot|Diderot]]
| [[Est-il bon ? Est-il méchant ?]]
| correction
|-
| 326
| [[Auteur:Michel-Jean Sedaine|Sedaine]]
| [[Le Philosophe sans le savoir]]
| correction
|-
| 327
| [[Auteur:Caroline Commanville|Commanville]]
| [[Souvenirs sur Gustave Flaubert]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 328
| [[Auteur:Évariste de Parny|Parny]]
| [[Chansons madécasses]], [[Poésies fugitives (Parny)|Poésies fugitives]]
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 329
| [[Auteur:Évariste de Parny|Parny]]
| [[Poésies érotiques (Parny)|Poésies érotiques]]
| correction
|-
| 330
| [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]]
| [[Remarques de médecine sur différents sujets]]
| import, correction
|-
| 331
| [[Auteur:Jean de La Ville de Mirmont|La Ville de Mirmont]]
| [[L’Horizon chimérique (recueil)]]
| import, correction
|-
| 332
| [[Auteur:Paul Verlaine|Verlaine]]
| [[Biblio-sonnets]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 333
| [[Auteur:Gaston Couté|Couté]]
| [[La Chanson d’un gas qu’a mal tourné]]
| import, correction
|-
| 334
| [[Auteur:Rudyard Kipling|Kipling]]
| [[Histoires comme ça pour les petits]]
| correction
|-
| 335
| [[Auteur:Michel Corday|Corday]]
| [[L’Envers de la guerre]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 336
| [[Auteur:Emmanuel Bove|Bove]]
| [[Mes Amis]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 337
| [[Auteur:Louis Pergaud|Pergaud]]
| [[Les Rustiques]]
| correction
|-
| 338
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[La Vie de Marianne (éd. Charpentier)|La Vie de Marianne]]
| import, correction
|-
| 339
| [[Auteur:Michel Corday|Corday]]
| [[La Vie amoureuse de Diderot]]
| import, correction
|-
| 340
| [[Auteur:Alexandre Dumas fils|Dumas fils]]
| [[La Dame aux camélias (théâtre)]]
| import, correction
|-
| 341
| [[Auteur:Matthew Gregory Lewis|Lewis]]
| [[Le Moine]]
| correction
|-
| 342
| [[Auteur:Charlotte Dacre|Dacre]]
| [[Zofloya, ou Le Maure]]
| import, correction
|-
| 343
| [[Auteur:Françoise de Graffigny|Graffigny]]
| [[Lettres d’une Péruvienne]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 344
| [[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon fils]]
| [[Le Sopha]]
| correction
|-
| 345
| [[Auteur:Claudine Guérin de Tencin|Tencin]]
| [[Mémoires du comte de Comminge]]
| correction
|-
| 346
| [[Auteur:Claudine Guérin de Tencin|Tencin]]
| [[Le Siège de Calais]]
| correction
|-
| 347
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[Les Romanesques]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 348
| [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]]
| [[L’Abbé de plâtre]]
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 349
| [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]]
| [[Le Français à Londres]]
| correction
|-
| 350
| [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]]
| [[Le Médecin par occasion]]
| correction
|-
| 351
| [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]]
| [[Les Dehors trompeurs ou l’Homme du jour]]
| correction
|-
| 352
| [[Auteur:Claudine Guérin de Tencin|Tencin]]
| [[Les Malheurs de l’amour]]
| correction
|-
| 353
| [[Auteur:Filippo Tommaso Marinetti|Marinetti]]
| [[Poupées électriques]]
| correction
|-
| 354
| [[Auteur:Louis de Boissy|Boissy]]
| [[La Vie est un Songe]]
| correction
|-
| 355
| [[Auteur:J. G. Moreau|Moreau]] et [[Auteur:Jean-Jacques Daverne|Daverne]]
| [[Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris]]
| correction
|-
| 356
| [[Auteur:Maurice Renard|Renard]]
| [[L’Homme truqué]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 357
| [[Auteur:Maurice Bonneff|Bonneff]]
| [[Didier homme du Peuple]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 358
| [[Auteur:Paul Scarron|Scarron]]
| [[Le Marquis ridicule ou la Comtesse faite à la hâte]]
| correction
|-
| 359
| [[Auteur:Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort|Chamfort]]
| [[La Jeune Indienne]]
| correction
|-
| 360
| [[Auteur:Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort|Chamfort]]
| [[Le Marchand de Smyrne]]
| correction
|-
| 361
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[L’Homme qui rit/éd. 1869|L’Homme qui rit]]
| correction
|-
| 362
| [[Auteur:Nikolaï Gogol|Gogol]]
| [[L’Inspecteur général (Le Révizor)]]
| correction
|-
| 363
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[Le Chien du jardinier]]
| correction
|-
| 364
| [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]]
| [[Proverbes dramatiques]] (8 volumes)
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 365
| [[Auteur:Charles Pinot Duclos|Duclos]]
| [[Considérations sur les mœurs de ce siècle]]
| correction
|-
| 366
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[Le Moulin (Lope de Vega)|Le Moulin]]
| correction
|-
| 367
| [[Auteur:William Morris|Morris]]
| [[Nouvelles de nulle part]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 368
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[Le meilleur alcade est le roi]]
| correction
|-
| 369
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[La Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb]]
| correction
|-
| 370
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[L’Hameçon de Phénice]]
| correction
|-
| 371
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[Fontovéjune]]
| correction
|-
| 372
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[Les Travaux de Jacob]]
| correction
|-
| 373
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[La Belle aux yeux d’or]]
| correction
|-
| 374
| [[Auteur:Felix Lope de Vega|Lope de Vega]]
| [[Aimer sans savoir qui]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 375
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[Le Bouchon de cristal]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 376
| [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]]
| [[Le Coureur de filles (recueil)|Le Coureur de filles]]
| correction
|-
| 377
| [[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat]]
| [[Julie philosophe ou le Bon patriote]]
| validation
| {{validé}}
|-
| 378
| [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]]
| [[L’Amour impossible]]
| correction
|-
| 379
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Il ne faut pas jouer avec la douleur]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 380
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Contes d’une vieille fille à ses neveux]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 381
| [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Dumersan]] et [[Auteur:Nicolas Brazier|Brazier]]
| [[Monsieur Cagnard]], ou les Conspirateurs
| import, correction
|-
| 382
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Le Lorgnon]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 383
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Monsieur le Marquis de Pontanges]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 384
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin]], Gautier, Sandeau, Méry
| [[La Croix de Berny]]
| correction
|-
| 385
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Une femme qui déteste son mari]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 386
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Le Chapeau d’un horloger]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 387
| [[Auteur:Mary Gay|Gay, Mary]]
| [[Albertine de Saint-Albe]] (2 volumes)
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 388
| [[Auteur:Maurice Leblanc|Leblanc]]
| [[Arsène Lupin contre Herlock Sholmès (1914)|Arsène Lupin contre Herlock Sholmès]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 389
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[L’École des Journalistes]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 390
| [[Auteur:Sophie Gay|Gay, Sophie]]
| [[Souvenirs d’une vieille femme]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 391
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Lady Tartuffe]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 392
| [[Auteur:Euripide|Euripide]]
| [[Hélène (Euripide, trad. Artaud)|Hélène]]
| correction
|-
| 393
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[La joie fait peur]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 394
| [[Auteur:Sophie Gay|Gay, Sophie]]
| [[Le Faux Frère]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 395
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[Le Fils de Giboyer]]
| correction
|-
| 396
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[La Contagion]]
| correction
|-
| 397
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[Les Lionnes pauvres]]
| correction
|-
| 398
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[Un beau mariage]]
| correction
|-
| 399
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[Les Effrontés]]
| correction
|-
| 400
| [[Auteur:Eugène Sue|Sue]]
| [[Paula Monti]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 401
| [[Auteur:Eugène Sue|Sue]]
| [[Mathilde, Mémoires d’une jeune femme]] (6 volumes)
| import, correction
|-
| 402
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Marguerite, ou Deux Amours]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 403
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[La Ciguë]]
| correction
|-
| 404
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]]
| [[Gabrielle (Augier)|Gabrielle]]
| correction
|-
| 405
| [[Auteur:Jules Barbey d’Aurevilly|Barbey d’Aurevilly]]
| [[Du Dandysme et de George Brummell]]
| import, correction
|-
| 406
| [[Auteur:Eugène Sue|Sue]]
| [[Plik et Plok]]
| correction
|-
| 407
| [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]]
| [[Fumée (Tourgueniev)|Fumée]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 408
| [[Auteur:Delphine de Girardin|Girardin (Delphine de)]]
| [[Lettres parisiennes]] (2 volumes)
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 409
| [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]]
| [[L’Orthopédie]] (2 vol.)
| import, correction
|-
| 410
| [[Auteur:Georges Darien|Darien]]
| [[L’Ami de l’ordre]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 411
| [[Auteur:Comtesse de Ségur|Ségur (Comtesse de)]]
| [[La Fortune de Gaspard]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 412
| [[Auteur:Neel Doff|Neel Doff]]
| [[Jours de famine et de détresse]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 413
| [[Auteur:Zo d’Axa|Zo d’Axa]]
| [[De Mazas à Jérusalem]]
| import, correction
|
|-
| 414
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[Pelham]] (2 vol.)
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 415
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[Ernest Maltravers]]
| import, correction
|
|-
| 416
| [[Auteur:Frances Trollope|Trollope (Frances)]]
| [[La Pupille]]
| import, correction
|
|-
| 417
| [[Auteur:Théophile_Gautier|Gautier]]
| [[Fortunio]]
| correction
|
|-
| 418
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[Alice, ou les Mystères]]
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 419
| [[Auteur:George Eliot|Eliot]]
| [[Daniel Deronda]], 2 volumes
| correction
|-
| 420
| [[Auteur:Émile Augier|Augier]], [[Auteur:Jules Sandeau|Sandeau]]
| [[Jean de Thommeray]]
| correction
|-
| 421
| [[Auteur:J.-H. Rosny aîné|Rosny aîné]]
| [[Le Cœur tendre et cruel]]
| correction
|-
| 422
| [[Auteur:Baltasar Gracián|Gracián]]
| [[Le Héros]]
| correction
| {{validé}}
|-
| 423
| [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]]
| [[La Destruction de la Ligue, ou la Réduction de Paris]]
| correction
|-
| 424
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Dialogues tristes]]
| import, correction
|-
| 425
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Chez l’Illustre écrivain]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 426
| [[Auteur:Jerome K. Jerome|Jerome K. Jerome]]
| [[Les Trois Hommes en Allemagne]]
| correction
|-
| 427
| [[Auteur:Jerome K. Jerome|Jerome K. Jerome]]
| [[Fanny et ses gens]]
| correction
|-
| 428
| [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]]
| [[L’Écornifleur]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 429
| [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]]
| [[La Lanterne sourde]]
| correction
|-
| 430
| [[Auteur:Maurice Mac-Nab|Mac-Nab]]
| [[Poèmes mobiles]]
| correction
|-
| 431
| [[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]]
| [[Mes paradis]]
| correction
|-
| 432
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[Le Candidat]] (2 éditions)
| correction
|
|-
| 433
| [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]]
| [[Réflexions sur l’usage présent de la langue française]]
| import, correction
|-
| 434
| [[Auteur:Nikolaï Garine|Garine]]
| [[Contes coréens]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 435
| [[Auteur:Nicolas Andry de Boisregard|Andry de Boisregard]]
| [[Suite des Réflexions critiques sur l’usage présent de la langue française]]
| import, correction
|-
| 436
| [[Auteur:Octave Mirbeau|Mirbeau]]
| [[Dingo]]
| correction
|-
| 437
| [[Auteur:Gaston Cerfberr|Cerfberr]]
| [[Contes japonais]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 438
| [[Auteur:Jean-Pierre-Louis de Luchet|Luchet]]
| [[Le Vicomte de Barjac]]
| import, correction
|-
| 439
| [[Auteur:William Thomas Beckford|Bekford]]
| [[Vathek/Édition Mallarmé 1893|Vathek]]
| correction
|-
| 440
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[La Chasse au roi]]
| import, correction
|-
| 441
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Les Habits noirs]] (2 vol.)
| import, correction
|-
| 442
| [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]]
| [[Les Femmes (Carmontelle)|Les Femmes]] (3 volumes)
| import, correction
|
| {{fait}}
|-
| 443
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Cœur d’Acier]]
| import, correction
|-
| 444
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[La Rue de Jérusalem]]
| import, correction
|-
| 445
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[L’Arme invisible]]
| import, correction
|-
| 446
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Maman Léo]]
| import, correction
|-
| 447
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Le Député d’Arcis]]
| correction
|-
| 448
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[Les Compagnons du trésor]] (2 vol.)
| import, correction
|-
| 449
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[Le Comte de Sallenauve]] (5 vol.)
| import, correction
|-
| 450
| [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
| [[La Famille Beauvisage]]
| import, correction
|-
| 451
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[L’Avaleur de sabres]]
| import, correction
|-
| 452
| [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]]
| [[Premier Amour (Tourgueniev)|Premier Amour]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
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| 453
| [[Auteur:Louis-Gustave Numile|Numile]]
| [[Terre d’épouvante]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 454
| [[Auteur:Paul Féval|Féval]]
| [[La Bande Cadet]]
| import, correction
|-
| 455
| [[Auteur:Anatole France|France]]
| [[Opinions sociales]]
| correction
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|-
| 456
| [[Auteur:Eugène Dabit|Dabit]]
| [[L’Hôtel du Nord]]
| correction
|
|-
| 457
| [[Auteur:Tristan Bernard|Bernard]]
| [[Contes de Pantruche et d’ailleurs]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 458
| [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]]
| [[Les Chardons du Baragan]]
| import, correction
| {{validé}}
|-
| 459
| [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]]
| [[Oncle Anghel]]
| import, correction
|-
| 460
| [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]]
| [[Tsatsa-Minnka]]
| import, correction
| {{validé}}
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| 461
| [[Auteur:Panaït Istrati|Istrati]]
| [[Le Pêcheur d’éponges]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 462
| [[Auteur:Benoît de Maillet|Maillet]]
| [[Telliamed]] (2 vol.)
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|-
| 463
| [[Auteur:Louis Bouilhet|Bouilhet]]
| [[Melænis]]
| correction
|-
| 464
| [[Auteur:Gustave Flaubert|Flaubert]]
| [[Le Sexe faible]]
| correction
|
|-
| 465
| [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]]
| [[Le Citoyen Général]]
| correction
|
|-
| 466
| [[Auteur:Georges Courteline|Courteline]]
| [[Les Boulingrin]]
| correction
| {{validé}}
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| 467
| [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]]
| [[La Gouvernante]]
| correction
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| {{fait}}
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|-
| 468
| [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]]
| [[L’École des amis]]
| correction
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| {{fait}}
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| 469
| [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]]
| [[Le Préjugé à la mode]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 470
| [[Auteur:François Florens|Florens]]
| [[La Protection légale des animaux en France]]
| Validation
| {{validé}}
|-
| 471
| [[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]]
| [[Amour et piano]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 472
| [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]]
| [[Après la mort]]
| correction
| {{validé}}
| {{fait}}
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| 473
| [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]]
| [[L’École des mères (La Chaussée)|L’École des mères]]
| correction
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| {{fait}}
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| 474
| [[Auteur:Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée|Nivelle de La Chaussée]]
| [[La Fausse Antipathie]]
| correction
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| {{fait}}
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| 475
| [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]]
| [[Bradamante]]
| correction
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| {{fait}}
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| 476
| [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]]
| [[Don César d’Avalos]]
| correction
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|-
| 477
| [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]]
| [[Torquato Tasso (Goethe)|Torquato Tasso]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 478
| [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]]
| [[L’Inconnu (Corneille)|L’Inconnu]]
| correction
|
|-
| 479
| [[Auteur:Amélie Bosquet|Bosquet]]
| [[Une femme bien élevée]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 480
| [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]]
| [[Le Comte d’Essex]]
| correction
|
|-
| 481
| [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]]
| [[Les Révoltés]]
| correction
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|-
| 482
| [[Auteur:Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers|Désaugiers]]
| [[Chansons choisies de Désaugiers]]
| correction
|
| {{fait}}
|-
| 483
| [[Auteur:Johann Wolfgang von Goethe|Goethe]]
| [[Gœtz de Berlichingen à la main de fer]]
| correction
|
|-
| 484
| [[Auteur:Edmond Rostand|Rostand]]
| [[L’Aiglon]]
| import, correction
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 485
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[Ruy Blas]]
| Validation
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| {{fait}}
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| 486
| [[Auteur:Thomas Corneille|Corneille (Thomas)]]
| [[Le Galant doublé]]
| correction
|
|-
| 487
| [[Auteur:Fortuné du Boisgobey|Boisgobey]]
| [[Rubis sur l’ongle]]
| correction
|
|-
| 488
| Anonyme
| [[La Journée amoureuse]]
| import, correction
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|-
| 489
| [[Auteur:Louis-Armand de Lom d’Arce, baron de Lahontan|Lahontan]]
| [[Dialogues de Monsieur le baron de Lahontan et d’un Sauvage]]
| import, correction
|-
| 490
| [[Auteur:Marie-Jeanne Riccoboni|Riccoboni]]
| [[Histoire d’Ernestine]]
| correction
|-
| 491
| [[Auteur:Pierre Veber|Veber]]
| [[La Mariotte]]
| correction
|-
| 492
| Anonyme
| [[Les Amours du Saint-Pere]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 493
| [[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin]]
| [[La Volupté prise sur le fait]]
| Validation
| {{validé}}
| {{fait}}
|-
| 494
| [[Auteur:Jean de Rotrou|Rotrou]]
| [[Le véritable Saint Genest]]
| correction
|-
| 495
| [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]]
| [[Le Bal des victimes]]
| import, correction
|-
| 496
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Claudine à l’École]]
| correction
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| 497
| [[Auteur:Pierre Alexis de Ponson du Terrail|Ponson du Terrail]]
| [[La Bouquetière de Tivoli]] (5 vol.)
| import, correction
|-
| 498
|[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat]]
|[[Le Doctorat impromptu]]
| Validation
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|-
| 499
| [[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch]]
| [[Le Legs de Caïn]]
| correction
|-
| 500
|[[Auteur:Stanislas de Boufflers|Boufflers]]
|[[L’Heureux Accident]]
| Validation
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|-
| 501
| [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]]
| [[Conversations des gens du monde]]
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|-
| 502
|[[Auteur:Maria Edgeworth|Edgeworth]]
|[[L’Ennui (Edgeworth)|L’Ennui]]
| Validation
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|-
| 503
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[Mister Flow]]
| import, correction
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| 504
|[[Auteur:Maria Edgeworth|Edgeworth]]
|[[Bélinde]]
| Validation
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|-
| 505
| Chansonniers
| [[Cent et une petites misères]]
| correction
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| 506
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Suréna]]
| correction/validation
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| {{fait}}
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| 507
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[Le Maître d’école assassin]]
| import, correction
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| {{fait}}
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| 508
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[La Race future]]
| import, correction
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| {{fait}}
|-
| 509
| [[Auteur:Ernest Renan|Renan]]
| [[Souvenirs d’enfance et de jeunesse]]
| correction
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|-
| 510
|[[Auteur:Euripide|Euripide]]
|[[Électre (Euripide, trad. Herold)|Électre]]
| Validation
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| 511
| [[Auteur:Vivant Denon|Denon]]
| [[Point de lendemain (version de 1812)]]
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| 512
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[La Place royale]]
| correction
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| 513
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[Mon roman]] (2 vol.)
| import, correction
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| {{fait}}
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| 514
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[Marie Tudor (Victor Hugo)|Marie Tudor]]
| correction
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| {{fait}}
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| 515
| [[Auteur:Edward Bulwer-Lytton|Bulwer-Lytton]]
| [[Aventures de Pisistrate Caxton]]
| import, correction
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| {{fait}}
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| 516
| [[Auteur:Jean Lorrain|Jean Lorrain]]
| [[Modernités]]
| Validation
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| 517
| [[Auteur:Élisée Reclus|Reclus]]
| [[L’Évolution, la Révolution et l’Idéal anarchique]]
| correction
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| {{fait}}
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| 518
|[[Auteur:Elizabeth Gaskell|Gaskell]]
|[[Autour du sofa]]
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| {{fait}}
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| 519
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Cinna ou la Clémence d’Auguste|Cinna]]
| validation
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| 520
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Tite et Bérénice]]
| correction
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| 521
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Pertharite]]
| correction
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| 522
| [[Auteur:Gilbert Keith Chesterton|Chesterton]]
| [[Le Nommé Jeudi]]
| validation
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| 523
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Le Menteur (Corneille, Marty-Laveaux, 1862)|Le Menteur]]
| correction
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| {{fait}}
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| 524
| [[Auteur:Gilbert Keith Chesterton|Chesterton]]
| [[Le Retour de Don Quichotte]]
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| 525
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[La Suite du Menteur]]
| correction
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| 526
| [[Auteur:Gilbert Keith Chesterton|Chesterton]]
| [[La Clairvoyance du père Brown]]
| scan, correction
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| 527
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Pompée]]
| correction
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| 528
| [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]]
| [[La Beauté sur la terre]]
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| {{fait}}
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| 529
| [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]]
| [[Les Signes parmi nous]]
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| 530
|[[Auteur:Elizabeth Gaskell|Gaskell]]
|[[Les Amoureux de Sylvia]]
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| 531
| [[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]]
| [[Rodogune princesse des Parthes]]
| correction
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| 532
| [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]]
| [[Joie dans le ciel]]
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| 533
| [[Auteur:Louis Philipon de La Madelaine|Philipon de La Madelaine]]
| [[Modèles de lettres sur différents sujets]]
| import, correction
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| {{fait}}
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| 534
| [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]]
| [[Ésope à la cour]]
| correction
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| {{fait}}
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| 535
| [[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz]]
| [[La grande peur dans la montagne]]
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| 536
| [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]]
| [[Les Nicandres, ou Les Menteurs qui ne mentent point|Les Nicandres]]
| correction
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| {{fait}}
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| 537
| [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]]
| [[Le Médecin volant (Boursault)]]
| correction
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| 538
| [[Auteur:Edme Boursault|Boursault]]
| [[Les Mots à la mode]]
| correction
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| 539
| [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]]
| [[Étranges Histoires]]
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| 540
| [[Auteur:Alexandre Blok|Blok]]
| [[Les Douze]]
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| 541
| [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Tourgueniev]]
| [[Eaux printanières]]
| correction
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| 542
| [[Auteur:Marie-Anne Robert|Robert]]
| [[Les Ondins, conte moral]]
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| 543
| [[Auteur:Fabre d’Églantine|Fabre d’Églantine]]
| [[Le Philinte de Molière ou la suite du Misanthrope|Le Philinte de Molière]]
| correction
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| 544
| [[Auteur:Molière|Molière]]
| [[L’Étourdi ou les Contretemps/Édition Librairie de France, 1922|L’Étourdi ou les Contretemps]]
| Correction
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| {{fait}}
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| 545
| [[Auteur:Jack London|London]]
| [[Les Temps maudits]]
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| 546
| [[Auteur:Henry Murger|Murger]] et [[Auteur:Théodore Barrière|Barrière]]
| [[La Vie de bohème]]
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| 547
| [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]]
| [[Théâtre de campagne]] (4 volumes)
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| 548
| [[Auteur:Arthur Rimbaud|Rimbaud]]
| [[Œuvres (Rimbaud)]]
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| {{fait}}
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| 549
| [[Auteur:Henry Fielding|Fielding]]
| [[Tom Jones ou Histoire d’un enfant trouvé]] (4 vol.)
| Validation
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| 550
| Bonnehon et Rosiaux
| [[Petit Cours primaire d’Esperanto]]
| Validation
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|-
| 551
| [[Auteur:Samuel Richardson|Richardson]]
| [[Histoire du chevalier Grandisson]] (8 volumes)
| correction
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| {{fait}}
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| 552
| [[Auteur:Hugues Rebell|Rebell]]
| [[La Nichina]]
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| 553
| [[Auteur:Marivaux|Marivaux]]
| [[La Dispute]]
| correction
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| 554
| [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis]]
| [[L’Amant anonyme]]
| correction
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| 555
| [[Auteur:Jack London|London]]
| [[Le Loup des mers]]
| correction
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| 556
| [[Auteur:Renée Dunan|Dunan]]
| [[Une môme dessalée]]
| correction
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| 557
| [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]]
| [[La Brouette du vinaigrier]]
| Validation
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| 558
| [[Auteur:Louis-Balthazar Néel|Néel]]
| [[Voyage de Paris à Saint-Cloud par mer et retour par terre]]
| correction
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| 559
| [[Auteur:Jean-Baptiste Artaud|Artaud (J.-B.)]]
| [[La Petite-Poste dévalisée]]
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| 560
| [[Auteur:Émile Verhaeren|Verhaeren]]
| [[Deux drames (Verhaeren)]]
| Validation
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| 561
| [[Auteur:Victor Hugo|Hugo]]
| [[Hernani (Hetzel, 1889)|Hernani]]
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| 562
| [[Auteur:Jean-François Cailhava de L’Estandoux|Cailhava de l’Estandoux]]
| [[L’Égoïsme (Cailhava de l’Estandoux)|L’Égoïsme]]
| correction
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| 563
| [[Auteur:Prosper Mérimée|Mérimée]]
| [[La Guzla]]
| Validation
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| 564
| [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]]
| [[Poésies complètes de Jules Laforgue]]
| Validation
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| 565
| [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]]
| [[Des Fleurs de bonne volonté]]
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| 566
| [[Auteur:William Makepeace Thackeray|Thackeray]]
| [[Mémoires de Barry Lyndon (Thackeray, 1865)|Mémoires de Barry Lyndon]]
| Validation
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| 567
| [[Auteur:Leonid Andreïev|Andreïev]]
| [[La Vie d’un pope]]
| correction
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| 568
| [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]]
| [[En Allemagne (1882-1886)]]
| correction
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| 569
| [[Auteur:Arthur Daxhelet|Daxhelet]]
| [[Cœur en détresse]] (exécrable)
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| 570
| [[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]]
| [[Les Morts bizarres]]
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| 571
| [[Auteur:Jules Laforgue|Laforgue]]
| [[Lettres de Jules Laforgue]]
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| 572
| [[Auteur:George Eliot|Eliot]]
| [[Scènes de la vie du clergé]], 2 volumes
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| 573
| [[Auteur:Margaret Oliphant|Oliphant]]
| [[La Ville enchantée (Oliphant)|La Ville enchantée]]
| correction
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| 574
| [[Auteur:Eugène Labiche|Labiche]]
| [[Les Chemins de fer]]
| correction
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| 575
| [[Auteur:Émile Guillaumin|Guillaumin]]
| [[La Vie d’un simple]]
| Validation
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| 576
| [[Auteur:Oscar Wilde|Wilde]]
| [[Le Portrait de Monsieur W. H. (recueil)]]
| correction
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| 577
| [[Auteur:George Meredith|Meredith]]
| [[Les Comédiens tragiques]]
| correction
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| 578
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[Le Secret de lady Audley]], 2 volumes
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| 579
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[La Femme du docteur]], 2 volumes
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| 580
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[Henry Dunbar]], 2 volumes
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| 581
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[La Trace du serpent]], 2 volumes
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| 582
| [[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs]]
| [[Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation|Manuel de civilité…]]
| Validation
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|-
| 583
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[Les Oiseaux de proie (Braddon)|Les Oiseaux de proie]], 2 volumes
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|-
| 584
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[L’Héritage de Charlotte]], 2 volumes
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|-
| 585
| [[Auteur:Mary Elizabeth Braddon|Braddon]]
| [[Aurora Floyd]], 2 volumes
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| {{fait}}
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| 586
| [[Auteur:Louis-Sébastien Mercier|Mercier]]
| [[Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux]] (2 vol.)
| correction
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| {{fait}}
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| 587
| [[Auteur:George Eliot|Eliot]]
| [[Adam Bede]], 2 volumes
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| {{fait}}
|-
| 588
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[Le Roi Mystère]]
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| 589
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[La Poupée sanglante]]
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| 590
| [[Auteur:Gaston Leroux|Leroux]]
| [[La Machine à assassiner]]
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|-
| 591
| [[Auteur:Rainer Maria Rilke|Rilke]]
| [[Histoires du Bon Dieu]]
| Validation
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| 592
| [[Auteur:Rainer Maria Rilke|Rilke]]
| [[La Chanson d’amour et de mort du cornette Christoph Rilke]]
| Validation
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| 593
| [[Auteur:Vivant Denon|Denon]] ou [[Auteur:Claude-Joseph Dorat|Dorat]]
| [[La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir]]
| validation
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| 594
| [[Auteur:Joseph Vallot|Vallot]]
| [[Essai sur la flore du pavé de Paris]]
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| 595
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Douze dialogues de bêtes]]
| correction
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| 596
| [[Auteur:Carmontelle|Carmontelle]]
| [[Proverbes et Comédies posthumes de Carmontelle|Proverbes et Comédies posthumes]] (2 volumes)
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|-
| 597
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Le Képi]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 598
| [[Auteur:Alexandre Dumas|Dumas]]
| [[Joseph Balsamo]], 5 vol.
| Validation
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| {{fait}}
|-
| 599
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Sido]], suivi de [[Les Vrilles de la vigne]]
| Validation
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|-
| 600
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Mitsou ou comment l’esprit vient aux filles|Mitsou]], [[En camarades]]
| Validation
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| 601
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Chéri]]
| correction
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| 602
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Gigi]]
| correction
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| {{fait}}
|-
| 603
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Mes apprentissages]]
| Validation
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| 604
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[La Retraite sentimentale]]
| correction
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| {{fait}}
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| 605
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Le Fanal bleu]]
| correction
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| 606
| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Claudine en ménage]]
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| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Julie de Carneilhan]]
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| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[La Vagabonde]]
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| [[Auteur:Richard Lesclide|Lesclide]]
| [[La Diligence de Lyon]]
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| Anonyme
| [[La Belle sans chemise, éd. 1797]]
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| [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]]
| [[Le Maître de Ballantrae]]
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| [[Auteur:Eugène de Mirecourt|Mirecourt]]
| [[Madame de Girardin (Mirecourt)|Madame de Girardin]]
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| [[Auteur:Eugène de Mirecourt|Mirecourt]]
| [[Émile de Girardin (Mirecourt)|Émile de Girardin]]
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| [[Auteur:Arthur Conan Doyle|Doyle]]
| [[Micah Clarke]] (3 volumes)
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| [[Auteur:Colette|Colette]]
| [[Chambre d’hôtel suivi de La Lune de pluie]]
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| [[Auteur:Jules Renard (1864-1910)|Renard]]
| [[La Maîtresse]]
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| [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]]
| [[Enlevé ! (traduction Varlet)]]
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| [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]]
| [[Will du moulin (trad. Schwob)|Will du moulin]]
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| [[Auteur:Georges Darien|Darien]]
| [[Les Pharisiens]]
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| [[Auteur:Robert Louis Stevenson|Stevenson]]
| [[Le Creux de la vague]]
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| Collectif
| [[Les Rassemblements]]
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| [[Auteur:Collin de Plancy|Collin de Plancy]]
| [[Les contes noirs de JSC de Saint-Albin]]
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| [[Auteur:Han Ryner|Ryner]]
| [[Les Paraboles cyniques]]
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| [[Auteur:Han Ryner|Ryner]]
| [[Les Esclaves (Han Ryner)|Les Esclaves]]
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| [[Auteur:Han Ryner|Ryner]]
| [[Petit Manuel individualiste]]
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| [[Auteur:Édouard Fournier|Fournier]]
| [[La Fille de Molière]]
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| [[L’Amour souffle où il veut (Charpentier)|L’Amour souffle où il veut]]
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| [[Les Voyages de Psychodore]]
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| [[Auteur:Charles Monselet|Monselet]]
| [[Les Oubliés et les Dédaignés]]
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| [[Auteur:Han Ryner|Ryner]]
| [[L’Homme-fourmi]]
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| [[Tableau de Paris]] (12 vol.)
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| [[Blançay]] (2 vol.)
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| [[Auteur:Marie-François Goron|Goron]]
| [[Les Mémoires de M. Goron]] (4 vol.)
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| [[Auteur:Félicité de Genlis|Genlis]]
| [[Nouveaux contes moraux et nouvelles historiques/Tome 2]]
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| [[Souvenirs du bagne]]
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| [[Après le bagne !]]
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| [[Les Aventures de Sir Launcelot Greaves]] (4 vol.)
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| [[Les Gais Lurons (recueil)|Les Gais Lurons]]
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| [[Henry Esmond]]
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| [[La Bigote (1910)|La Bigote]]
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| [[Le Livre des Snobs]]
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| [[Mémoires sur la Bastille]]
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| [[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire]]
| [[Poèmes à Madeleine]]
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| [[Dialogues sur la religion naturelle]]
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| [[À la Brebis sans tache (recueil)|À la Brebis sans tache]]
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| [[Présentation des Haïdoucs]]
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>sieurs, un grand nombre de taxes qui vous sont inconnues en France ; mais le ''tiers état'', les pauvres n’en sont pas chargés ; ce sont les riches qui payent ; toute fenêtre est imposée, mais seulement quand la maison en a plus de six ; la terre du seigneur paye les ''vingtièmes'' et les ''tailles'', et non pas le jardin du petit propriétaire ; le riche paye pour ses chevaux, ses voitures, ses domestiques, pour la permission de chasser les perdrix de son domaine ; le pauvre fermier en est exempt ; bien mieux, le riche, en Angleterre, contribue au soulagement du pauvre. Vous voyez donc bien que si, suivant {{M.|l’abbé}}, il doit toujours y avoir des taxes parce qu’il y en a toujours eu, cela ne prouve pas qu’elles doivent être levées de même ; notre manière anglaise serait bien meilleure. Pas un mot de ce discours qui ne fût approuvé par mes auditeurs ; ils parurent penser que j’étais un assez bon diable, ce que je confirmai en criant : ''Vive le tiers sans impositions !'' Ils me donnèrent alors une salve d’applaudissements et ne me troublèrent pas davantage. Mon mauvais français allait à peu près de pair avec leur ''patois''. J’achetai cependant une autre cocarde, que je fis attacher de façon à ne plus la perdre. Le voyage me plaît moitié moins dans un moment de fermentation comme celui-ci ; personne n’est sûr de l’heure qui va suivre. — 35{{lié}}milles.
''Le'' 27. — Besançon. Au-dessus de la rivière, le pays est montagneux, couvert de rochers et de bois ; on y trouve quelques beaux points de vue. J’étais arrivé depuis une heure à peine, quand je vis passer devant l’hôtel un paysan à cheval suivi d’un officier de la ''garde bourgeoise ;'' son détachement, aux cocardes tricolores, en précédait un autre de fantassins et de cavaliers pris dans l’armée. Je demandai pourquoi la mi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu/319
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>lice (qui compte ici 1,200{{lié}}hommes, dont 200 toujours sous les armes) prenait ainsi le ''pas'' sur les troupes royales. « Par cette excellente raison, me fut-il répondu : les troupes seraient attaquées et massacrées par la populace, tandis qu’elle ne résistera pas à la garde bourgeoise. » Ce paysan, riche propriétaire dans un village où il se commet beaucoup de pillages et d’incendies, était venu chercher une sauvegarde. Les dégâts faits du côté des montagnes et de Vesoul sont aussi nombreux que repoussants. Bien des châteaux ont été brûlés, d’autres livrés au pillage, les seigneurs traqués comme des bêtes fauves, leurs femmes et leurs filles enlevées, leurs papiers et leurs titres mis au feu, tous leurs biens ravagés ; et ces abominations n’ont pas atteint seulement des personnes marquantes, que leur conduite ou leurs principes avaient rendues odieuses, mais une rage aveugle les a étendues sur tous pour satisfaire la soif du pillage. Des voleurs, des galériens, des mauvais sujets de toute espèce, ont poussé les paysans aux dernières violences. Quelques personnes m’informèrent à table d’hôte que des lettres reçues du Mâconnais, du Lyonnais, de l’Auvergne, du Dauphiné, etc., rapportaient des faits semblables et la crainte où l’on était qu’ils ne se reproduisissent par tout le royaume. La France est incroyablement en arrière pour ce qui touche aux communications. Depuis Strasbourg jusqu’ici, je n’ai pas pu voir un journal. Ici, j’ai demandé le ''cabinet littéraire'', il n’y en a pas ; les gazettes, on les reçoit au café. C’est très aisé à répondre, mais moins aisé à trouver. Il n’y avait que la ''Gazette de France'', pour laquelle, en ce moment, un homme sensé n’eût pas donné un ''sou''. J’allai dans quatre autres maisons ; les unes n’avaient pas même le ''Mercure'' ; au ''café Militaire'', le ''Courrier de l’Europe'' remontait à une quinzaine, et des<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>personnes à l’air respectable s’entretiennent maintenant des nouvelles d’il y a deux ou trois semaines, et montrent clairement par leurs discours qu’elles ne savent rien de ce qui se passe. Dans toute la ville de Besançon, je n’ai trouvé ni le ''Journal de Paris'', ni aucun autre donnant le détail des séances des états ; c’est cependant la capitale d’une province grande comme une demi-douzaine de nos comtés anglais et contenant 25,000{{lié}}âmes, et, ce qui est étrange à dire, la poste n’y vient que trois fois par semaine ! Dans un moment où il n’y a ni droit de timbre ni censure, comment n’imprime-t-on pas à Paris un journal pour les provinces, en ayant soin d’en prévenir par ''des affiches et des placards'' le public auquel il serait destiné ! On croit en province que les députés sont à la Bastille, tandis que la Bastille est démolie ; et le peuple, dans son erreur, pille, brûle et dévaste. Cependant, malgré cette ignorance honteuse, on voit tous les jours aux états des hommes qui se disent fiers d’appartenir à la première nation de l’Europe, au plus grand peuple de l’univers ! Croient-ils donc que ce sont les assemblées politiques ou les cercles littéraires d’une capitale qui constituent un peuple, et non la diffusion rapide des lumières parmi des esprits préparés par l’habitude du raisonnement à recevoir la vérité et à en faire l’application ? Que cette affreuse ignorance de la masse sur ses intérêts soit l’œuvre de l’ancien gouvernement, personne n’en doutera. Si, ce qu’il y a de grandes raisons de croire, la noblesse dans toute la France est traquée comme en Franche-Comté, il est curieux de voir cet ordre entier souffrir pareille proscription, comme un troupeau de moutons, sans opposer la moindre résistance. Cela confond de la part d’un corps qui a sous la main une armée de 150,000{{lié}}hommes ; sans doute, une partie de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>ces troupes se révolterait ; mais on doit cependant bien compter que les 40,000, peut-être 100,000{{lié}}nobles de France, pourraient remplir la moitié des rangs de l’armée royale d’hommes qui leur seraient unis par une communauté d’idées et d’intérêts. Mais il n’existe ni réunions, ni associations entre eux, ni relations avec les soldats ; ils ne savent pas chercher sous les drapeaux un refuge pour défendre leur cause ou la venger ; heureusement pour la France, ils tombent sans lutte et meurent sans qu’on les frappe. Ce mouvement universel de l’intelligence, qui, en Angleterre, transmet avec la rapidité de la foudre, d’un bout du royaume à l’autre, la moindre émotion ou la moindre alarme, ne se retrouve pas en France. Aussi peut-on dire, et peut-être avec vérité, que la chute du roi, de la cour, des pairs, des nobles, de l’armée, de l’Église et des parlements est due aux suites mêmes de l’esclavage dans lequel ils ont tenu le peuple ; que c’est, par conséquent, un juste salaire plutôt qu’un châtiment. — 18{{lié}}milles.
''Le'' 28. — Hier, à table d’hôte, quelqu’un raconta comment on l’avait forcé à s’arrêter à Salins, faute d’un passeport, et les ennuis qu’il y avait eu à subir. Je trouvai donc nécessaire de m’en procurer un, et me rendis pour cela au bureau, dans la maison d’un {{M.|Bellamy}}, avocat, avec qui j’eus la conversation suivante :
« ''Mais, Monsieur, qui me répondra de vous ? Est-ce que personne vous connaît ? Connaissez-vous quelqu’un à Besançon ? — Non, personne ; mon dessein était d’aller à Vesoul, d’où j’aurais eu des lettres ; mais j’ai changé de route à cause de ces tumultes. — Monsieur, je ne vous connais pas, et si vous êtes inconnu à Besançon, vous ne pouvez avoir de passeport. — Mais voici mes lettres ; j’en''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>''ai plusieurs d’autres villes de France ; il y en a même d’adressées à Vesoul et à Arbois : ouvrez-les et lisez-les, et vous trouverez que je ne suis pas inconnu ailleurs, bien que je le sois à Besançon. — N’importe, je ne vous connais pas ; il n’y a personne ici qui vous connaisse, ainsi vous n’aurez point de passeport. — Je vous dis, Monsieur, que ces lettres vous expliqueront… — Il me faut des gens, et non pas des lettres, pour m’expliquer qui vous êtes ; ces lettres ne me valent rien. — Cette façon d’agir me paraît assez singulière ; apparemment que vous la croyez très honnête ; pour moi, Monsieur, j’en pense bien autrement. — Eh ! Monsieur, je ne me soucie de ce que vous en pensez. — En vérité voici ce qui s’appelle avoir des manières gracieuses envers un étranger ; c’est la première fois que j’ai eu affaire avec ces messieurs du ''tiers état'', et vous m’avouerez qu’il n’y a rien ici qui puisse me donner une haute idée du caractère de ces messieurs-là. — Monsieur, cela m’est fort égal. — Je donnerai, à mon retour en Angleterre, le détail de mon voyage au public, et assurément, Monsieur, je n’oublierai pas d’enregistrer ce trait de votre politesse, il vous fait tant d’honneur et à ceux pour qui vous agissez ! — Monsieur, je regarde tout cela avec la dernière indifférence''. »
Le ton de mon interlocuteur était encore plus insolent que ses paroles ; il feuilletait ses paperasses de l’air ''véritablement d’un commis de bureau''. Ces passeports sont des choses nouvelles d’hommes nouveaux, avec un pouvoir tout neuf ; cela montre qu’ils ne portent pas trop modestement leurs nouveaux honneurs. Ainsi il m’est impossible, sans donner de la tête contre le mur, de voir Salins ou Arbois, où {{M.|de Broussonnet}} m’a adressé une lettre ; mais il me faut courir la chance et gagner aussi vite que possible Dijon, où le président de Virly me connaît pour avoir passé quel-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>ques jours à Bradfield, à moins qu’en sa qualité de président et de noble le ''tiers état'' ne l’ait déjà assommé. Ce soir au spectacle : misérables acteurs ; le théâtre, construit assez récemment, est lourd ; le cintre, qui sépare la scène de la salle, ressemble à l’entrée d’une caverne, et la ligne de l’amphithéâtre rappelle les contorsions d’une anguille blessée ; l’air et les manières des gens ici ne me reviennent pas du tout, et je voudrais voir Besançon englouti par un tremblement de terre plutôt que de consentir à y vivre. La musique, les hurlements et les grincements de l’''Épreuve villageoise'' de Grétry, pièce détestable, n’eurent pas le pouvoir de me remettre de bonne humeur. Je ne prendrai pas congé de la ville de Besançon, dans laquelle je désire bien ne plus jamais remettre les pieds, sans dire qu’il y a une belle promenade, et que {{M.|Artaud}}, l’arpenteur, auquel je m’adressai pour avoir des informations, sans avoir pour lui de lettre de recommandation, s’est montré très franc et très poli à mon égard. Il m’a donné tout sujet d’être satisfait par ses réponses à mes questions.
''Le'' 29. — Jusqu’à Orechamp (Orchamps), le pays est sévère, plein de beaux bois et de rochers ; cependant il ne plaît pas ; il en est comme de ces gens dont les qualités sont estimables, mais que cependant nous ne saurions aimer. Pauvre culture aussi. Au sortir de Saint-Vété (Saint-Wit), riant paysage, formé par la rivière qui revient sur ses pas à travers la vallée qu’animent un village et quelques maisons éparses çà et là : la plus jolie vue que j’aie rencontrée en Franche-Comté. — 23{{lié}}milles.
''Le'' 30. — Le maire de Dôle est de même étoffe que<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>le notaire de Besançon ; il n’a pas voulu me délivrer de passeport ; mais comme son refus n’était pas accompagné des airs importants de l’autre, je le laisse passer. Pour éviter les sentinelles, je fis le tour de la ville.
Auxonne. — Traversé la Saône, belle rivière bordée de prairies d’une admirable verdure ; il y a des pâturages communaux pour un nombre immense de bétail ; les meules de foin sont sous l’eau. Beau pays jusqu’à Dijon, quoique le bois y fasse défaut. On m’a demandé mon passeport à la porte ; sur ma réponse, deux mousquetaires ''bourgeois'' m’ont conduit à l’''Hôtel de ville'', où j’ai été interrogé : comme on a vu que j’avais des connaissances à Dijon, il me fut permis d’aller chercher un hôtel. Je joue de malheur : {{M.|de Virly}}, sur qui je comptais le plus en cette ville, est à Bourbonne-les-Bains, et {{M.|de Morveau}}, le célèbre chimiste, que je croyais avoir des lettres pour moi, n’en a aucune, et quoiqu’il m’ait reçu fort convenablement quand je me donnai comme son collègue à la Société royale de Londres, je me sentis très mal à mon aise : il m’a cependant prié de revenir demain matin. On me dit que l’intendant d’ici s’est sauvé, et que le prince de Condé, gouverneur de Bourgogne, est passé en Allemagne ; on assure positivement, et sans façon, que tous deux seraient pendus s’ils revenaient ; de telles idées n’indiquent pas une grande autorité de la ''garde bourgeoise'', instituée pour arrêter les excès. Elle est trop faible pour maintenir l’ordre. La licence et l’esprit de déprédation, dont on parlait tant en Franche-Comté, se sont montrés ici, mais non pas de la même façon. Il y a à présent, dans cet hôtel (la ''Ville de Lyon''), un monsieur, noble pour son malheur, sa femme, ses parents, trois domestiques et un enfant de quelques mois à peine, qui se sont échappés la nuit presque nus de leur châ-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>teau en flammes ; ils ont tout perdu, excepté la terre. Cependant ces malheureux étaient estimés de leurs voisins ; leur bonté aurait dû leur gagner l’amour des pauvres, dont le ressentiment n’était motivé par rien. Ces abominations gratuites attireront la haine contre la cause qui les a suscitées : on pouvait bien reconstituer le royaume sans recourir à cette ''régénération'' par le fer et le feu, le pillage et l’effusion du sang. Trois cents ''bourgeois'' montent la garde tous les jours à Dijon : ils sont armés par la ville, mais non payés par elle ; ils ont aussi six pièces de canon. La noblesse a cherché son seul refuge parmi eux ; aussi, plusieurs croix de Saint-Louis brillent dans les rangs. Le ''Palais des États'' est un vaste et superbe édifice, mais il ne frappe pas en proportion de sa masse et de ce qu’il a coûté. Les armes des Condé prédominent et le salon est appelé la ''salle à manger du Prince''. Un artiste de Dijon y a peint un plafond et un tableau de la bataille de Senef ; il a choisi le moment où le grand Condé est jeté à bas de son cheval ; les deux ouvrages sont d’une bonne exécution. Tombe du duc de Bourgogne, 1404. — Tableau de Rubens à la Chartreuse. On vante la maison de {{M.|de Montigny}}, mais on refuse de la laisser voir, parce que sa sœur y habite maintenant. En somme, Dijon est une belle ville ; les rues, quoique anciennes, sont larges, très bien pavées, et, ce qui n’est pas commun en France, garnies de trottoirs. — 28{{lié}}milles.
''Le'' 31. — Rendu visite à {{M.|de Morveau}}, qui, fort heureusement, a reçu ce matin, de {{M.|de Virly}}, une lettre de recommandation pour moi avec quatre lettres de {{M.|de Broussonnet}} ; mais {{M.|Vaudrey}}, de Dijon, auquel l’une d’elles est adressée, se trouve absent. Nous eûmes une conversation sur ce sujet si<noinclude>
<references/></noinclude>
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Seudo
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<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>intéressant pour tous les physiciens, le phlogistique. {{M.|de Morveau}} combat vivement son existence ; il regarde la dernière publication du docteur Priestley comme fort en dehors de la question, et me déclare qu’il tient cette controverse pour aussi décidée que celle de la liberté en France. Il me montra une partie de son article : ''Air'' pour la ''Nouvelle Encyclopédie'', qui va se publier bientôt ; il pense y avoir établi au delà de toute discussion la doctrine des chimistes français sur sa non-existence. Il me pria de revenir le soir pour me présenter à une dame aussi instruite qu’aimable, et m’invita à dîner pour le lendemain. Après l’avoir quitté, je me mis à courir les cafés ; mais croirait-on que dans cette capitale de la Bourgogne, je n’en trouvai qu’un où je puisse lire le journal ! C’était sur la place, dans une maison de chétive apparence, où je dus l’attendre pendant une heure. Partout on est désireux de savoir les nouvelles, sans qu’il y ait moyen de satisfaire sa curiosité ; on se fera une idée de l’ignorance où l’on vit de ce qui se passe par le fait suivant. Personne, à Dijon, n’avait entendu parler du sac de l’''Hôtel de ville'' de Strasbourg ; quand je me mis à en parler, on fit cercle autour de moi ; on n’en savait pas un mot ; cependant voilà neuf jours que c’est arrivé ; y en eût-il eu dix-neuf, je doute qu’on eût été mieux renseigné. Si les nouvelles véritables sont longues à se répandre, en revanche on est prompt à savoir ce qui n’est pas arrivé. Le bruit en vogue à présent, et qui obtient crédit est que la reine a été convaincue d’un complot pour empoisonner le roi et Monsieur, donner la régence au comte d’Artois, mettre le feu à Paris et faire sauter le Palais-Royal par une mine ! Pourquoi les différents partis des états n’ont-ils pas des journaux, expression de leurs sentiments et de leurs opinions, afin que<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Seudo" /></noinclude>chacun connaisse ainsi les faits à l’appui de son opinion et les conséquences que de grands esprits en ont tirées. On a conseillé au roi bien des mesures contre les états, mais aucun de ses ministres ne lui a parlé de l’établissement des journaux et de leur prompte circulation, pour éclairer le peuple sur les points faussement présentés par ses ennemis. Quand de nombreuses feuilles paraissent opposées les unes aux autres, le peuple cherche à y démêler la vérité, et cette recherche seule l’éclaire ; il s’instruit et ne se laisse plus tromper si aisément. — Rien que trois convives à table d’hôte, moi et deux gentilshommes, chassés de leurs domaines, à en juger par leur conversation ; mais ils ne parlent pas d’incendie. Leur description de cette partie de la province d’où ils arrivent, entre Langres et Gray, est effrayante : il y a eu peu de châteaux brûlés, mais trois sur cinq ont été pillés, et leurs propriétaires sont heureux de s’enfuir du pays la vie sauve. L’un d’eux, homme très judicieux et bien renseigné, croit que les rangs et les privilèges sont abolis de fait en France, et que les membres de l’Assemblée ayant eux-mêmes peu ou point de propriétés foncières, les attaqueront et procéderont à un partage égal. Le peuple s’y attend ; mais, que cela soit ou non, il considère la France comme absolument ruinée. « Vous allez trop loin, répliquai-je, la destruction des rangs n’implique pas la ruine. — J’appelle ruine, me dit-il, une guerre civile générale ou le démembrement du royaume ; selon moi, les deux sont inévitables ; peut-être pas pour cette année, mais pour l’autre ou celle d’après. Quelque gouvernement que ce soit, fondé sur l’état actuel des choses en France, ne pourra résister à des secousses un peu vives ; une guerre heureuse ou malheureuse l’anéantira. » Il parlait avec une profonde connaissance<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Eugène Baret
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text/x-wiki
{{Auteur
|contenu=
== Œuvres ==
* Collection d’histoires littéraires. Histoire de la littérature espagnole
* De l’Amadis de Gaule et de son influence sur les mœurs et sur la littérature au XVIe et au XVIIe siècle
* Espagne et Provence
* Ménage
* Nouvelles Observations sur Roland et sur la Chanson de Roncevaux
* Les troubadours et leur influence sur la littérature du midi de l’Europe
* Notices de la [[Nouvelle Biographie générale]]
; In ''[[Revue pédagogique]]''
* {{export|Des écoles normales primaires et de leur direction}} [[Des écoles normales primaires et de leur direction]], 1878-II, 617.
* Des musées scolaires, 1879-I, 483.
* {{export|De l’enseignement populaire par les affiches}} [[De l’enseignement populaire par les affiches]], 1880-II, 33.
{{RDDM}}
* [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] {{4/4}}, {{RDDM2|40|1880}}
== Bibliographie ==
{{Thieme|B}}
}}
[[Catégorie:Auteurs de la Revue pédagogique]]
l15s6zav64n3b8kthsjnml242n55mmr
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/182
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|158|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>vouloit représenter sur son bouclier ne fussent
pas susceptibles de s’exécuter sous nos
yeux. Il s’agissoit de prophéties, et sans doute
il n’eût pas été convenable que le dieu les
eût exprimées devant nous, aussi clairement
que le poète les interprète dans la suite. Des
prophéties considérées comme telles,
doivent parler un langage obscur. Les noms
véritables des personnages qu’elles annoncent
ne peuvent jamais s’y mêler. Or c’est
probablement à y placer ces noms véritables
que le poète courtisan mettoit le plus d’intérêt{{lia|Notes|dd|{{t|{{e|[dd]}}|120}}|392}}.
Mais si ce motif l’excuse de s’être écarté
du chemin tracé par Homère, rien ne peut
détruire le mauvais effet qui en résulte. Tout
lecteur d’un goût délicat sentira que j’ai
raison. Vulcain chez les deux poètes fait à-peu-près
les mêmes préparatifs, avant de se mettre
à l’ouvrage. Mais Homère nous fait
ensuite assister à son travail ; au lieu que
Virgile, après nous avoir montré le dieu occupé
avec ses Cyclopes de dispositions générales<ref name=p158>Æneid. {{lib.}}{{rom|viii}}. v. 447-54.
{{Poem|Ingentem clypeum informant{{filet|5|0.3}}
{{filet|8|0.3}}Alii ventosis follibus auras
Accipiunt, redduntque ; alii stridentia tingunt|ds|lang=la}}</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="4" user="Poudrededen" />{{nr|26|{{sc|souvenirs d’une actrice.}}||}}</noinclude>rente. C’est la vérité ; mais elle en faisait un si noble usage… Ah ! s’il doit être beaucoup pardonné à celle qui a beaucoup aimé, c’est surtout à la femme dont la bienfaisance et le dévoûment dans nos temps de malheurs ont bien dû effacer la trace d’un péché originel commis par plus d’une Ève, qui n’avait pas autant de motifs pour se faire absoudre.
Julie eût été l’Aspasie de son siècle, si ce siècle eût ressemblé à celui de Périclès. Elle n’avait point la beauté de cette femme célèbre, mais elle en possédait l’esprit et la grâce. Le charme qu’elle répandait autour d’elle attirait tout ce qu’il y avait de marquant à la cour et à la ville, et l’on briguait l’avantage d’être admis dans son cercle.
Les premiers essais de ce jeune homme qui devait être un jour un grand acteur et le Roscius de l’époque, avaient enchanté Julie, dont l’esprit, rempli de poésie, comprenait si bien les arts. De l’admiration à la passion, l’espace fut bientôt franchi. Elle employa son influence à lui faire des amis de tous les jeunes auteurs qui composaient son cercle, et qui devaient eux-mêmes aspirer à une brillante<noinclude>
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== Galerie des derniers textes ==
'''Déplacez les éléments en excès depuis la fin de cette liste vers la tête de la liste suivante.'''
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Fichier:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu|page=1|link=Pan (Hamsun)|'''[[Auteur:Knut Hamsun|Knut Hamsun]]''',<br />''[[Pan (Hamsun)|Pan]]'', 1894<br />{{export|Pan (Hamsun)]}}
Fichier:Stefan Zweig, 24 heures de la vie d’une femme, 1991.djvu|page=3|link=Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|'''[[Auteur:Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''',<br>[[Vingt-quatre heures de la vie d’une femme]], 1929<br>{{export|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme}}
Fichier:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu|page=1|link=Escalades dans les Alpes|'''[[Auteur:Edward Whymper|Edward Whymper]]''',<br>[[Escalades dans les Alpes]], 1873 <br />{{export|Escalades dans les Alpes}}
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Fichier:Loti - Fantôme d’Orient, 1892.djvu|page=8|link=Fantôme d’Orient|'''[[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]]''',<br />''[[Fantôme d’Orient]]'', 1892<br />{{export|Fantôme d’Orient]}}
Fichier:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 1.pdf|page=5|link=Kim|'''[[Auteur:Rudyard Kipling|Rudyard Kipling]]''',<br />''[[Kim]]'', 1925<br />{{export|Kim]}}
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== Archives 2026 ==
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Fichier:Marsile - Liola ou Légende Indienne, 1893.djvu|page=1|link=Liola ou Légende Indienne|'''[[Auteur:Moïse Joseph Marsile|Moïse Joseph Marsile]]''',<br />''[[Liola ou Légende Indienne]]'', 1893<br />{{export|Liola ou Légende Indienne]}}
Fichier:Daumal - La Grande beuverie, 1939.djvu|page=11|link=La Grande Beuverie|'''[[Auteur:René Daumal|René Daumal]]''',<br>[[La Grande Beuverie]], 1939<br>{{export|La Grande Beuverie}}
Fichier:La théorie de la relativité d'Einstein, par Theodor Wulf, 1922.pdf|page=9|link=La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|'''[[Auteur:Theodor Wulf|Theodor Wulf]]''',<br>[[La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|La Théorie de la relativité d’Einstein]], 1922 <br />{{export|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)}}
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Fichier:Moselli - Le Messager de la planète, 1924.djvu|page=1|link=Le Messager de la planète|'''[[Auteur:José Moselli|José Moselli]]''',<br />''[[Le Messager de la planète]]'', [1924] 1970<br />{{export|Le Messager de la planète}}
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Leblanc - Les Aventures extraordinaires d’Arsène Lupin (extrait Une aventure d’Arsène Lupin), 2004.djvu|page=1 ||link=Une aventure d’Arsène Lupin|'''[[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]]'''<br>''[[Une aventure d’Arsène Lupin]]'', <br />2004<br />{{export|Une aventure d’Arsène Lupin}}
Fichier:Pouget - L’Action directe, 1904.djvu|page=1 |link=L’Action directe|'''[[Auteur:Émile Pouget|Émile Pouget]]'''<br>''[[L’Action directe]]'', <br />1904 <br />{{export|L’Action directe}}
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Fichier:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf|page=11|link=Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|'''[[Auteur:Jean Rambosson|Jean Rambosson]]''',<br />''[[Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses]]'', 1868<br />{{export|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses}}
Fichier:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf|page=5|link=Les recettes d’une Dame du Monde|'''Anonyme''',<br />''[[Les recettes d’une Dame du Monde]]'', 1896<br />{{export|Les recettes d’une Dame du Monde}}
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Fichier:En tonneaux, Farce en un acte - 1893.pdf|page=3|link=En tonneaux|'''Anonyme''',<br />''[[En tonneaux]]'', 1893<br />{{export|En tonneaux}}
Fichier:La médecine dans l’art, l’histoire et l’archéologie - 1911.pdf|page=1|link=La médecine dans l’art|'''[[Auteur:Félix Desvernay|Félix Desvernay]]''',<br />''[[La médecine dans l’art]]'', 1911<br />{{export|La médecine dans l’art}}
Fichier:Description d'Vkranie, qui sont plusieurs prouinces du royaume de Pologne. Contenuës depuis les confins de la Moscouie, iusques aux limites de la Transilvanie. - Ensemble leurs moeurs (IA descriptiondvkra00beau).pdf|page=7|link=Description d’Ukranie|'''[[Auteur:Guillaume Le Vasseur de Beauplan|Guillaume Levasseur de Beauplan]]''',<br />''[[Description d’Ukranie]]'', 1660<br />{{export|Description d’Ukranie}}
Fichier:Armorial de l'Europe et de la Toison d'or (1401-1500).pdf|page=7 |link=Un drame en Livonie|'''Anonyme'''<br>''[[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or]]'', 1401-1500 <br>{{export|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or}}
Fichier:Serge - L’Ouvriérisme, paru dans L'Anarchie, 24 mars 1910.djvu|page=1 |link=L’Ouvriérisme|'''[[Auteur:Victor Serge|Victor Serge]]'''<br>''[[L’Ouvriérisme]]'', <br />1910 <br />{{export|L’Ouvriérisme}}
Fichier:Pauphilet - La Roue des fortunes royales, 1925.djvu|page=13 |link=La Roue des fortunes royales|'''[[Auteur:Albert Pauphilet|Albert Pauphilet]]'''<br>''[[La Roue des fortunes royales]]'', 1925 <br>{{export|La Roue des fortunes royales}}
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Fichier:Aunet - Un mariage en province.djvu|page=11 |link=Un mariage en province|'''[[Auteur:Léonie d’Aunet|Léonie d'Aunet]]'''<br>''[[Un mariage en province]]'', 1858 <br>{{export|Un mariage en province}}
Fichier:Malassez_-_Histoire_d’un_dictionnaire_latin,_1905.pdf|page=8|link=Histoire d’un dictionnaire latin|'''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''',<br />''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905<br />{{export|Histoire d’un dictionnaire latin}}
Fichier:Michelet - OC, Histoire de France, t. 3.djvu|page=9|link=[[Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III]]|'''[[Auteur:Jules Michelet|Jules Michelet]]''',<br />''[[Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III|Histoire de France, tome III]]'', <br />[1833-1869] 1893<br />{{export|Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III}}
Fichier:Cahun - Les Paris sont ouverts, 1934.pdf|page=1|link=Les Paris sont ouverts|'''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]''',<br />''[[Les Paris sont ouverts]]'',<br />1934<br />{{export|Les Paris sont ouverts}}
Fichier:Vernet - L Amour libre.djvu|page=1|link=L’Amour libre|'''[[Auteur:Madeleine Vernet|Madeleine Vernet]]''',<br />''[[L’Amour libre]]'',<br />1925<br />{{export|L’Amour libre}}
Fichier:Mercure de France - 1er février 1925, tome 177, n° 639.djvu|page=66|link=Héroïnes|'''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]''',<br />''[[Héroïnes]]'',<br />1925<br />{{export|Héroïnes}}
Fichier:Serge - Vers les mirages, paru dans L'Anarchie, 9 mars 1911.djvu|page=1|link=Vers les mirages|'''[[Auteur:Victor Serge|Victor Serge]]''',<br />''[[Vers les mirages]]'',<br />1911<br />{{export|Vers les mirages}}
Fichier:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu|page=3|link=[[La moisson nouvelle]]|'''[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[La moisson nouvelle]]'', <br />1926<br />{{export|La moisson nouvelle}}
Fichier:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu|page=7|link=[[Le Roi vierge]]|'''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''',<br />''[[Le Roi vierge]]'', <br />1881<br />{{export|Le Roi vierge}}
Fichier:Frenchnurseryrhy00bcfruoft.djvu|page=1|link=[[French Nursery Rhymes]]|'''C.{{lié}}B.''',<br />''[[French Nursery Rhymes]]'', <br />[1868] 1881<br />{{export|French Nursery Rhymes}}
Fichier:Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu|page=7|link=[[Les trois lyres]]|'''[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[Les trois lyres]]'', <br />1923<br />{{export|Les trois lyres}}
Fichier:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|page=1|link=[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'', <br />1917<br />{{export|Le Droit à la vie et le minimum de salaire}}
Fichier:Baudelaire - L'Art romantique 1869.djvu|page=9|link=[[L’Art romantique]]|'''[[Auteur:Charles Baudelaire|Charles Baudelaire]]''',<br />''[[L’Art romantique]]'', <br />[1868] 1885<br />{{export|L’Art romantique}}
Fichier:Rousseau - Deux récits - À Carillon - Dans un yacht, 1903.djvu|page=1|link=[[Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht]]|'''[[Auteur:Edmond Rousseau|Edmond Rousseau]]''',<br />''[[Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht]]'', <br />1903<br />{{export|Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht}}
Fichier:Monde, année 8, numéro 337 (extrait), 23 mai 1935.djvu|page=1|link=De la guerre préventive aux aveugles pour rire|'''[[Auteur:René Crevel|René Crevel]]''',<br />''[[De la guerre préventive aux aveugles pour rire]]'',<br />1935<br />{{export|De la guerre préventive aux aveugles pour rire}}
Fichier:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|page=1|link=[[L’Éducation en vue de la paix]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[L’Éducation en vue de la paix]]'', <br />1925<br />{{export|L’Éducation en vue de la paix}}
Fichier:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|page=1|link=[[La Femme en U.R.S.S.]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[La Femme en U.R.S.S.]]'', <br />1934<br />{{export|La Femme en U.R.S.S.}}
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Fichier:Feer - Contes indiens, 1883.djvu|page=7|link=[[Contes indiens (Feer)]]|'''[[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]]''',<br />''[[Contes indiens (Feer)|Contes indiens]]'', <br />1883<br />{{export|Contes indiens (Feer)}}
Fichier:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu|page=7|link=Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|'''[[Auteur:Fernand Fleuret|Fernand Fleuret]]''',<br />''[[Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie]]'',<br />1931<br />{{export|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie}}
Fichier:Renard - Le Voyage immobile, 1909.djvu|page=7|link=Le Voyage immobile|'''[[Auteur:Maurice Renard|Maurice Renard]]''',<br />''[[Le Voyage immobile]]'',<br />1909<br />{{export|Le Voyage immobile}}
Fichier:Abstention - Destruction.djvu|page=1|link=Abstention — Destruction|'''[[Auteur:Pierre Martinet|Pierre Martinet]]''',<br />''[[Abstention — Destruction]]'',<br />1885<br />{{export|Abstention — Destruction}}
Fichier:Pisan - Jeanne d'Arc, 1865.pdf|page=5|'''[[Auteur:Christine de Pisan|Christine de Pisan]]''',<br />''[[Jeanne d’Arc (de Pizan)|Jeanne d’Arc]]'',<br />1865<br />{{export|Jeanne d’Arc (de Pizan)}}
Fichier:Flaubert - Le Candidat.djvu|page=13|link=Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|'''[[Auteur:Gustave Flaubert|Gustave Flaubert]]''',<br />''[[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat]]'',<br />1874<br />{{export|Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)}}
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Modèle:Modèle utilisant les modules Lua/documentation
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Cantons-de-l'Est
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text/x-wiki
{{Sous-page de documentation}}
; Utilisation
: Ce modèle indique que le modèle – où a été apposé ce bandeau – fait appel à un [[:w:fr:Wikipédia:Lua|script Lua]]. Il est à placer en tête de sous-page /Documentation du modèle.
{{Catégorise|Modèle appelant des modules en langage Lua}}
; Syntaxe
* <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua}}</nowiki></code>
* <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua|<nom du module>|note=}}</nowiki></code>
; Exemples
* <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua}}</nowiki></code>
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* <code><nowiki>{{Modèle utilisant les modules Lua|Module:Documentation|note=Vous pouvez aussi utiliser la page [[Modèle:Documentation/Test]] pour tester vos modifications.}}</nowiki></code>
{{Modèle utilisant les modules Lua|Module:Documentation|note=Vous pouvez aussi utiliser la page [[Modèle:Documentation/Test]] pour tester vos modifications.|nocat=oui}}
; Voir aussi
* {{M|Documentation}}, à utiliser seul dans la section « noinclude » de tout modèle dont la documentation (et les métadonnées) a été placée en sous-page (recommandé).
* {{M|Sous-page de documentation}}, à placer en tête de sous-page /Documentation.
* [[Aide:Documentation de modèle]]
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[[Catégorie:Bandeau de documentation modèle]]
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<noinclude><pagequality level="1" user="Tomthepsg" />{{Rh|138|E|}}</noinclude><nowiki />
19. '''{{sc|d’}}ESCORAILLES''', ''seigneur de Fontanges'' : d’azur, à trois bandes d’or.
20. '''{{sc|l’}}ESCORNEBEUF''', ''seigneur de la Noue'' : d’or, à trois corbeaux de sable, membrés de gueules.
21. '''{{sc|d’}}ESCOUBLEAU''', ''seigneur de Sourdis, de Jouy, d’Alluye'' : parti d’azur & de gueules, à la bande d’or, brochante sur le tout.
'''{{sc|d’}}ESMÉ'''. ''Voyez'' '''DESMÉ'''.
22. '''{{sc|d’}}ESNEVAL''', palé d’or & d’azur, au chef de gueules.
23. '''{{sc|l’}}ESPAGNOL''', ''seigneur de Bombars'' : d’azur, à la fasce d’or, accompagnée de deux têtes de chiens d’argent en chef, & d’une tour de même en pointe.
24. '''{{sc|d’}}ESPARBEZ''', ''seigneur de Lussan, d’Aubeterre, de Jonsac'' : écartelé au 1 de gueules, à trois lions léopardés & couronnés d’or, l’un sur l’autre ; au 2 losangé d’or & d’azur, au chef de dgueules ; au 3 d’azur, à trois tours d’argent ; au 4 d’argent, à la fasce de gueules, sur le tout d’argent à la fasce de gueules, accompagnée de trois éperviers de sable, 2 & 1, qui est Esparbez.
25. '''ESPIARD''', ''seigneur de Vernot'' : d’azur, à trois épis d’or.
26. '''{{sc|d’}}ESPIE''', ''seigneur de saint Lis, de la Serre'' : écartelé au 1 & 4 d’azur, à un épi de bled d’or posé en bande, au 2 & 3 d’argent, au bœuf de gueules passant, & un chef de sable, chargé de trois coquilles d’argent.
27. '''{{sc|d’}}ESPINAS''', ''seigneur de Montblain'' : de gueules, au chevron d’hermine.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Charlie Main
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19. '''{{sc|d’}}ESCORAILLES''', ''seigneur de Fontanges'' : d’azur, à trois bandes d’or.
20. '''{{sc|l’}}ESCORNEBEUF''', ''seigneur de la Noue'' : d’or, à trois corbeaux de sable, membrés de gueules.
21. '''{{sc|d’}}ESCOUBLEAU''', ''seigneur de Sourdis, de Jouy, d’Alluye'' : parti d’azur & de gueules, à la bande d’or, brochante sur le tout.
'''{{sc|d’}}ESMÉ'''. ''Voyez'' '''DESMÉ'''.
22. '''{{sc|d’}}ESNEVAL''', palé d’or & d’azur, au chef de gueules.
23. '''{{sc|l’}}ESPAGNOL''', ''seigneur de Bombars'' : d’azur, à la fasce d’or, accompagnée de deux têtes de chiens d’argent en chef, & d’une tour de même en pointe.
24. '''{{sc|d’}}ESPARBEZ''', ''seigneur de Lussan, d’Aubeterre, de Jonsac'' : écartelé au 1 de gueules, à trois lions léopardés & couronnés d’or, l’un sur l’autre ; au 2 losangé d’or & d’azur, au chef de gueules ; au 3 d’azur, à trois tours d’argent ; au 4 d’argent, à la fasce de gueules, sur le tout d’argent à la fasce de gueules, accompagnée de trois éperviers de sable, 2 & 1, qui est Esparbez.
25. '''ESPIARD''', ''seigneur de Vernot'' : d’azur, à trois épis d’or.
26. '''{{sc|d’}}ESPIE''', ''seigneur de saint Lis, de la Serre'' : écartelé au 1 & 4 d’azur, à un épi de bled d’or posé en bande, au 2 & 3 d’argent, au bœuf de gueules passant, & un chef de sable, chargé de trois coquilles d’argent.
27. '''{{sc|d’}}ESPINAS''', ''seigneur de Montblain'' : de gueules, au chevron d’hermine.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le comédien Rouvière
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Sixdegrés
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<noinclude><pagequality level="1" user="Pibewiki" />{{gauche|110 PEI PEI}}</noinclude><section begin="PEINTRES MODERNES"/>teur de M. Amelot , l’accompagna dans fa i
légation a Venife , en qualité de lecrétaire |
d’ambaflade , & fut enfuite chargé par le mi- ,
niflère de pliifieurs commifficns importantes.
Nous n’avons cas cru devoir l’oublier Ici ,
pirce qu’il a bien mérité des amateurs de l’art,
& même des artiftes , par fes ouvrages fur la
peinture. Si toutes fes opinions , tous fes jugemens
ne doivent pas être admis comme des
principes rigoureux , on auroit tort de lui en
faire un reproche , puifque ce reproche pourroit
tomber aufli fur les artiftes les plus célèbres
qui ont écrit de l’art. On peut dire que
tous en général , fuirant leur inclination , ont
trop donné une eftime exclufiye à leur partie
favorite : celle de de Piies étoit la couleur. Il
efl mort à Paris en 1709 , à l’ûge de foixante
& quatorze ans.
Le portrait de Roger de Piles , peint par
lui-même , a été gravé par B. Picart-, celui de
.Boileau par Drevet , père ; celui de Ménage ,
par Van Schuppen.
(220) Jean Stéïn , de l’école Hollandoife ,
élève de Van Goyen , naquit à Leyde .en 1656 ,
il a fouvent répréfencé des mœurs baffes 8c
crapuleufes comme les Tiennes , des buveurs
s’enivrant dans des tabagies -. mais il b’eft diftin-
.’gué par la beauté de la couleur, la vie qu’il
donnoit à fes figures , la fidelle imitation du
vrai. Il a aufli traité quelques fiijets d’hiftoire ,
& dans ce genre il n’a pas manqué de nobleffe.
Ses fujets pris dans la vie commune ne font
pas toujours ignobles ; ils ont même quelquefois
de l’intérêt. On ne conçoit pas qu’un artifte
plongé dans un état d’ivrefle habituelle , ’
ait pu montrer tant de talent. Il efl mort en
1689, âgé de cinquante - trois ans,
(221) Meichiok Hondekoeter, de l’école
Hollandoife , né à Utrecht en 1636 , n’a cultivé
qu’un genre borné ; mais il n’en efl : point de
méprifables quand ils font bien traités. Il ne
repréfentoit guère que des oifeaux de baffecour
& ornoit fes tableaux de payfages bien
finis. Il efl mort en 169J , âgé de cinquante-neuf
ans.
(222) Jean Forest, de l’école Françoîfe ,
né à Paris en 1636 , fut d’abord élève de fon
père , voyagea en Italie , & fut à Rome élève
du Mole. Il imita la couleur ragoûtante &
les effets singuliers de ce maître , & ne négligea
pas d’étudier le coloris du Titien, du
Giorgion & du Baffan. Il connoiffoit parfaitement ,
dit Dandré-Bardon , l’art des oppofitions
f du contrafle des tons & du clair- obfçur ,
& favoit tirer de beaux accident des
fîtes fouvent bizarres dont il faifoit choix. Son
pinceau étoit grus & pâteux, il fç-uchoic la
figure avec éfprît, & donnoit de belles fonr.ss
aux touffes de feuilles , qu’il relevoit par des
maffes d’ombres & de clairs. Des procédés
chymiques dont il a mîilheureufement faitl’elfai
dans l’emploi de fes couleurs , les ont fait
pouffer au noir. Il eft mort à Paris en ijiz ,
âgé de foixante & feize ans.
(223) Jean Varder Heyden , de l’écolo
Hollandoife, né à Gorkum en 163 j , s’efi fignalé
par la patience la plus minutieufe. Il deffinoit
& peignoit des châteaux , des hôtels,
de {impies maifons. Souvent la repréfeiitation
d’une maifonnette forme feule le fujet & l’in-i
teret de fes tableaux : ma’s les moindres détails ,
les refents des briques , leur dégradation
perfpeélive y font obfervés. Sa touche , malgré
cette exaditude fervile, efl facile & pâteufe ,
8c il avoit une grande intelligence du clairobfcur.
Il eft mort à Amflerdam en 1712 , âgé
de foixante & quinze ans. Ses tableaux font
louvent accompagnés de figures peintes par
Adrien Vanden - Velde.
(224) {{sc|Abraham Mignon}}, de l’école Allemande ,
ne à Francfort, fut d’abord élève d’un
nomme Murel , Allemand, peintre de fleurs,
& enfuite de David de Héem , Hollandois ,
qui fe distinguoit dans le même genre. Ce fut
aussi celui que suivit leur élève : il les surpassa
& n’a été surpassé lui-même que par Van Huyfum.
On ignore l’année de fa naissance ; on
sait qu’il est mort en 1679.
Le roi poſſede deux tableaux de ce peintre. L’un
représente des fleurs dans un bocal de
cryſtal ; l’autre , des plantes , des poiſſons , &
un nid d’oiſeau.
(225) {{sc|Pierre François Caroli}}, de l’école
Lombarde, naquit à Turin en 1638. Après
avoir voyagé à Veniſe & à Florence , il ſe fixa
à Rome , & y fut nommé profeſſeur perpétuel
de l’académie. Il ſe conſacra à peindre des
perſpectives & a donné les vues intérieures de
pluſieurs égliſes de Rome. Ses tableaux font
d’une belle couleur & d’un fini précieux. Il
eſt mort à Rome en 1716 , âgé de ſoixante
& dix-huit ans.
(226) {{sc|Gaspard Netscher}}, de l’école Allemande,
né à Heidelberg, en 1639, n’avoît
encore que deux ans lorfquefa mère vit mourir
de faim entre fes bras deux de fes enfans
dans un château afliégé. Elle parvint à fe fauver
avec le jeune Gafpard qui fut adopté par
un médecin d’Arnheim, nommé Tullekens. Le
nom de cet homme généreux mérite bien d’êtrO’
confervé. Nfitfcher deftiné à la médecine, déclara
de bonne-heure fon goût pour la peinture,
$c ne fut pM trop fortement ç^ntt^iê
<section end="PEINTRES MODERNES"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Pibewiki" />^5"^ Scu</noinclude>qui panoît du bout dti nés & qui aboutlffoit I j
fa racine. Ils tirèrent du menton juiqu’à la j
boucha une ligne pre’qiic droite, & re pétèrent ’
un méplat far la partie éminente de la lèvre
inférieure. Ils tâchèrent a.iffi de donner au men- (
ton une forme plate, ainfi qu’aux joues, excepté
à l’endroit des os qui forment la mâchoire
infcrieute. De cette man ère, ils proccdoient,
fo :ine par forme, de l’extrémité d’une partie
à l’autre, en fe faifant une loi d’en négliger
Je ? petits détails, & ce fui ainfl qu’ils parvinrent
à des règles fixes dont ils ne le départirent point,
■ce qu’ils a teignirent au fécond degré de pcrfeéiion
qui caradérife le fécond (lyie.
Dans leur troifièma flyle , ils fentirent que ,
par leiir méthode précédente, ils ne rendoient j
pas l’c-ftet de la chair, & réconnurent que la
belle nature oftre une variété continuelle qu’ils
n avoient pas encore exprimée. Ils pofèrent pour
pi’inc’pe que rien ne doit être répété, que la
ligne convex» doit conduire à la ligne concave
& à la droite, pour exprimer le mouvement
& la diverfité des contours ; qu’aucune inflexion ,
ni aucune partie faiîlante ne peut
êrte vis-à-vis d’une autre partie de la mémo
nature ; qu’aucune l’gne ne d-it avoir la même
proportion ni le même caractère d’un côté que
de l’autre , & qu’enfin il faut mettre la plus
grande variété dans tous les contours Se dans
toutes les proportions.
Ils ne pouvoient tomber dans l’erreur en
fuivant cette nouvelle méthode, parce qu’ils
l’appuyoient toujours fur les bons principes des
ftyles précédens. Dans le premier, ils s’étoient
garantis de toutes les mauvaises proportions ;
dans le fécond, en évitant tous les petits détaiîs,
il s’étoienc assurés du vrai caraélère des grandes
formes : tout ce qui leur refloit, dans le troifième,
étoit de che- cher le complément de l’art ;
ils confifte dans ce mouvement & cette variété
è’oà les chofes repréfentées reçoivent la vie.
Paradoxe Je Mengs fur les ouvrages qui
nous rejlent de taiitiqulté.
Lorfque je confidère, dit Mengs, les productions
des anciens dont on a le plus loué la perfection ,
je ne les trouve pas toutes également dignes des
louanges qui ont été prodiguées aux grands artistes
de l’antiquité par tant d’hommes illustres ;
ce qui me fait douter que nous possédions les
ouvrages originaux des plus célèbres artistes de
la Grèce. Je m’en rapporte plutôt, sur cet article,
à la vérité de l’histoire, qu’au témoignage des
productions qui font parvenues jufqu’à nous, &
lorsque quelques unes d’entre elles me paroissent
ne pouvoir être surpassées, j’aime mieux m’accuser
d’ignorance que de combattre la raison,
qui me dit que ses ouvrages ne font pas les
véritables productions originales des grands,
maîtres.
En effet , il n’est pas probable qu’on ait laissé à
Rome les plus beaux monumens de l’art, dans
le temps qu’on en a enlevé le plus grand nombre
des statues. Tous les noms que nous lisons sur
les marbres antiques sont inconnus dans l’histoire ;
plusieurs ont été falsifiés par les modernes,
& peut-être même inventés par eux, tels que
celui de Glycon. Phèdre nous apprend que, de
son temps, on mettoit deja des noms pseudonymes
sur les statues, & tel est peut-être celui
de Lysippe que porte l’Hercule du Palais Pitti.
Vous me direz , fans doute : quels dévoient
donc être ct-s ouvrages admirables’ ? Je vous
avoue que cette réflexion nous humilie, nous
qui ne connoiflcns pas aflei les ouvrages Je»
Grecs pour en parler dignemant : ic il me
fenible , à dire le vrai, qu’il feroit très-u ile
à l’avancemi-nt des arts qui tiennent au deilin,
qu’on étudiât & qu’on admirât davantage le»
monumens qui nous refient des anciens, pour
nous former une jjfte idée de ce que de^/oien»
être ceux que nous avons perdus. Mais il arrive
tout le contraire. On regarde comme les
plus excellentes produdions des anciens celles
que nous avons fous les yeux, & les artiftes
modernes en profitent pour excufer leur propre
ignorance, en alléguant qu’il fe trouve àei défauts
dans ces chefs-d’œuvre de l’antiquité
comme en effet il peut i’en trouver dans les
ouviages les plus fiiolimes, parce que l’imperfeftion
eft inleparable de l’humanité.
Perfonne n’ignore que Rome fut fpoliéeplu-.
fleurs fois de fes plus magnifiques monumens
pour en embellir Conflantinople, & que les
flratues qui y refloient encore du temps de
Théodofe furent détruites par l’ordre de cei
empereur & de quelques uns de fes fucceffeurs ;
d’où l’on peut conclure que celle, qui échappèr-ent
à cette barbarie n’étoient pas fort renommées ,
ou qu’elles fe trouvoient placées dans
des lieux inconnus ou peu fréquentés, & de»
voient être par conféquent de peu de prix.
Si l’excellence d’un ouvrage peut fervirà
nous perfuader qu’il eil d’un grand maître , c’efl
fans doute celle du Gladiateur Borghefe, d’A'
gafiaî : mais ce nom ne fe trouve cité par au*
cun des auteurs anciens qui parlent des plus
célèbres artiltes. On peut tîire la même chofe
du torfe du Belvédère. Le nom de Glycon, qu8
l’on voit fur l’Hercule Farnefe , fait foupçonner
quelqu’impofVure, puifqu’il n’efl fait mention
d’aucun fculpteur fameux qui ait porté ce
nom, & que d’ailleurs il y a dans le Palais
Pitti un autre Hercule, qui reflemble à ce
premier, avec le nom de Lyfippe • ce qui a
fait croire que ces deux ouvrages (ont du nombre
de ceux auxtpielsj fuiyant Fhedre , let anciens
II<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu/252
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Vcelier
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<noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{nr|240|TITE ET BÉRÉNICE|}}</noinclude>{{pom|
Et j’allois être heureux, du moins aux yeux de tous,
Autant qu’on le peut être en n’étant point à vous.
J’allois…|mg=0em|fs=100%}}
{{Personnage|BÉRÉNICE.|c||sm|n}}
{{pom|
{{nvd|955}}{{caché|J’allois…}}N’achevez point, c’est là ce qui me tue.
Et je pourrois souffrir votre hymen à ma vue,
Si vous aviez choisi quelque objet sans éclat,
Qui ne pût être à vous que par raison d’État,
Qui de ses grands aïeux n’eût reçu rien d’aimable,
{{nvd|960}}Qui n’en eût que le nom qui fût considérable.
« Il s’est assez puni de son manque de foi,
Me dirois-je, et son cœur n’en est pas moins à moi. »
Mais Domitie est belle, elle a tout l’avantage
Qu’ajoute un vrai mérite à l’éclat du visage ;
{{nvd|965}}Et pour vous épargner les discours superflus,
Elle est digne de vous, si vous ne m’aimez plus.
Elle a toujours charmé le prince votre frère,
Elle a gagné sur vous de ne vous plus déplaire :
L’hymen achèvera de me faire oublier ;
{{nvd|970}}Elle aura votre cœur, et l’aura tout entier.
Seigneur, faites-moi grâce : épousez Sulpitie,
Ou Camille, ou Sabine, et non pas Domitie ;
Choisissez-en quelqu’une enfin dont le bonheur
Ne m’ôte que la main, et me laisse le cœur.|mg=0em|fs=100%}}
{{Personnage|TITE.|c||sm|n}}
{{pom|
{{nvd|975}}Domitie aisément souffriroit ce partage ;
Ma main satisferoit l’orgueil de son courage ;
Et pour le cœur, à peine il vous sait en ces lieux,
Qu’il revient tout entier faire hommage à vos yeux.|mg=0em|fs=100%}}
{{Personnage|BÉRÉNICE.|c||sm|n}}
{{pom|
N’importe : ayez pitié, Seigneur, de ma foiblesse.
{{nvd|980}}Vous avez un cœur fait à changer de maîtresse ;
Vous ne savez que trop l’art de manquer de foi :
Ne l’exercerez-vous jamais que contre moi ?|mg=0em|fs=100%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/113
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{{t2|{{c|Table des matières|fs=15+2%}}}}
{{-|3}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Un Homme d’Ordre|{{sc|Un Homme d’Ordre}}]]|page={{pli|7|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Sur les Petits Chapeaux|{{sc|Sur les Petits Chapeaux}}]]|page={{pli|23|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/C’était un P’tit Garçon|{{sc|C’était un P’tit Garçon}}]]|page={{pli|31|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Phèdre|{{sc|Phèdre}}]]|page={{pli|38|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Mademoiselle Italie|{{sc|Mademoiselle Italie}}]]|page={{pli|44|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Les Teddy Bears en Khaki|{{sc|Les Teddy Bears en Khaki}}]]|page={{pli|53|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/ La Défaite du Printemps| {{sc|La Défaite du Printemps}}]]|page={{pli|69|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/ Nocturne|{{sc|Nocturne}}]]|page={{pli|82|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Paroles à la Morte|{{sc|Paroles à la Morte}}]]|page={{pli|87|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Petites Plaintes sur le Passé revenu|{{sc|Petites Plaintes sur le Passé revenu}}]]|page={{pli|105|+2}}}}
{{Table||largeurp=5+2|titre=[[Psyché au cinéma/Adieu Psyché |{{sc|Adieu Psyché}}]]|page={{pli|108|+2}}}}
{{Séparateur|l}}
{{c|Imp. Paradis-Vincent & Cie, Rue Beaudry, 320. Montréal.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/46
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{{g|DOUCHES ITALIENNES<ref>''Pour un cinéma napolitain où Poulbot consentirait à faire danser sur des cordes invisibles de petites Italiennes en papier mâché.''</ref>}}
{{t3|MADEMOISELLE ITALIE}}
Elle se tient droite et figée près de
l’orgue de Barbarie et elle a l’air de
reposer tant ses beaux yeux bruns
sont calmes, fixes et, on dirait, endormis,
quoique ouverts. Sur ce chemin
déclive de la rue Saint-Laurent,
elle apparaît semblable à une madone
effleurée de rêves malsains, triste de
tant d’infinis et revenue des chemins
qu’elle a sillonnés de ses pas livrés au
hasard.
Lasse et reposée de la nuit, le matin
la saisit sur ses duperies oranges,
l’enveloppe des sortilèges naturels :<noinclude>
{{nr||44}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/55
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{{g|''Douches Anti-Militaristes''<ref>''Pour un cinéma de 1915 où les hommes de toute race, ramenés à des proportions réelles après avoir été dépouillés des oripeaux de la vanité et du pouvoir, apercevant soudain la démence de leur fatuité, mangeraient, en signe d’humilité hélas ! tardive, une médaille de chocolat — bonne enfant, sincère,
inoffensive au foie et à l’estomac, à la tête et au cœur.''</ref>}}
{{t3|LES TEDDY BEARS EN KHAKI.}}
La Fable, féconde en surprises, ne
m’avait pas ménagé, à l’aube de la
vie écolière, un étonnement pareil à
celui que je veux ici narrer. Pourtant,
que d’éblouissements sans
cesse accrus, à mesure que se déroulait
l’histoire psychologique et morale
des animaux ! Aujourd’hui, mille
souvenirs, parfois, s’éveillent de
mon émotivité première et se mettent
à chanter. Il me vient une
arrière fraîcheur des alouettes {{tiret|bâtis|sant}}<noinclude>
{{nr||53}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/71
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{{g|DOUCHES CRISPÉES.<ref>''Pour un cinéma de 1915 où à travers des lanternes sanglantes, on apercevrait une mer de jeunes têtes coupées.''</ref>}}
{{t3|LA DÉFAITE DU PRINTEMPS}}
{{-|5}}
''À {{M.|de Paillasse}}, Moi — et autres clowns.''
{{-|5}}
Sur des terres d’où s’est enfuie la
joie d’aimer et de vivre, le soleil promène
d’insolents rayons : il marche
tout le jour, environné de sa gloire et
de prismes aveuglants ; il est un dieu
cruel qui se {{corr|plait|plaît}} aux sarcasmes terrestres.
Cependant que la mort s’avive,
se repaît de mille têtes, il se fascine,
éternel Narcisse, dans je ne
sais {{corr|quel|quelle}} fantasmagorie de rires et
de miracles verdoyants. Il est la vie
qui coopère à la dévastation, aux forces
brutales, au destin. De sa bouche
indécise, rayée de feu, quel {{tiret|hym|ne}}<noinclude>
{{nr||69}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/84
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{{nr|DOUCHES MOURANTES<ref>''Pour un cinéma où devant un auditoire choisi qui comprendrait, plusieurs Poil de Carotte, sur une scène à demi dépouillée, seulement ornée d’une frise vivante d’Ernestine et de Félix, se diraient, en se saluant, à tour de rôle, presque sans voix, mais distincts : « Coco ! Pauvre Coco !''</ref>}}
{{t3|NOCTURNE}}
Des fois, on voulait, on aurait voulu
parler et on ne pouvait pas de peur
que le rêve s’envolât : il y avait de la
littérature étalée, du silence, des
gestes las, retombants, des regards
avides, un ou deux cœurs contractés
dans l’amour, l’angoisse, la contrainte,
ou je ne sais quel mystère ; jamais
vérité toute nue !
D’autres fois, — ce soir, par exemple,
— on aurait parlé afin que toute
la réalité se dessinât, prît les proportions
d’une statue, de ce qui a été et
de ce qui est : et pour en finir. Et<noinclude>
{{nr||82}}
<references/></noinclude>
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{{g|DOUCHES GÉMISSANTES<ref>''Pour un cinéma où chaque chose semblerait fanée, plein de cendres, sous des vols de feuilles mortes.''</ref>}}
{{t3|PETITES PLAINTES SUR LE PASSÉ REVENU}}
{{d|''À Psyché, irraisonnable.''}}
{{-|6}}
Il y a des mots qu’on voudrait
avoir dits et qui ne seront jamais
prononcés.
Il y a des larmes de bonheur dont
on ne boira pas l’enivrante ambroisie.
Il y a des inconnus qui ne seront
pas pénétrés, et des flammes entières
qui ne consumeront pas notre être.
Dans le possible, dorment des cris
d’amour qui ne seront pas entendus
de toi, pauvre Psyché !<noinclude>
{{nr||105}}
<references/></noinclude>
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{{t3|ADIEU PSYCHÉ}}
{{-|5}}
''Adieu, Psyché !''
''Je romps avec toi : tu me deviens presque une étrangère, et, à coup sûr, une morte vivante ; tu seras comme si tu n’existais plus. Je te ferai désormais la vie dure, et rares les heures où j’écouterai tes reproches, les désirs du moment et tes retours vers le passé.''
''Je nais à une autre forme de vivre. Déjà, je t’avais infligé une humiliation profonde en te condamnant au cinéma. J’aurais pu te laisser dans la solitude où tu savais trop bien te parer et jouir de tes ruses et de tes désespoirs. Mais, j’ai choisi de te conduire à ces lieux infâmes où se précipite la cohue des profanes. Je t’ai détruite en te révélant !''<noinclude>
{{nr||108}}
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki />
Il y eut des soirs où tu criais ta
passion et tes angoisses devant un
ciel implacable.
Il y a des plaintes que tu as jetées
sur le chemin, plaintes comme jamais
personne n’en pourra entendre et qui
auraient réjoui des cœurs féroces.
Et tu les as laissées, ces plaintes,
au murmure de la nuit, tu ne les {{corr||as}} pas
reprises : gerbes éparpillées qui ne
connaîtront pas le lien qui enserre,
le mot qui scelle, le mot semblable à
un fermoir, le mot qui enchâsse et
survit. Elles sont toutes perdues,
dans la nuit ; toutes, celles-là !
Il y a des mains connues de toi,
Psyché, qui se sont étreintes, solitaires,
dans un délire si beau que tu<noinclude>
{{nr||106}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/109
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>croyais les sentir devenir mortes
d’avoir tant frémi pour l’espoir.
Il y a un être, Psyché, — (je traduis
tes plaintes et tu m’agaces assez,
éternelle plaigneuse, qui me force à
l’impudeur), qui, replié sur lui-même,
se purifiait au feu de ses artères.
Il y a l’impossible, qui serait devenu
une réalité matérielle et divine, si
la marche du destin voulait s’interrompre
pour le délire des fronts, des
lèvres et des corps.
Il y a toi, enfin, ô Psyché malade
qui ne {{corr|chantera|chanteras}} plus ou si mal et qui,
à {{corr|ses|tes}} heures, {{corr|veut|veux}} tellement mourir.<noinclude>
{{nr||107}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/111
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/>
''Adieu, Psyché !''
<i>J’ai ramassé en faisceau, avec quelques
instruments de ton supplice, des
roses fanées, des sensations refroidies,
toute une moisson de désirs crucifiés,
de vœux inassouvis. Emporte-les.</i>
<i>Dans un moment, ô Psyché, le propriétaire
du cinéma viendra annoncer
que tu es morte. Bois ce breuvage
amer que ma cruauté a su distiller :
c’est ta ciguë ! Et sache mourir en écoutant
geindre une dernière fois tes
blessures.</i>
<i>Meurs, ô Psyché, parce que tu fus
juste et que tu as chéri ta vérité. Je
garderai le souvenir de tes yeux glauques
où semblait s’être arrêtée une mer.</i>
<i>Je ricanerai éternellement de la fièvre
qui montait de tes veines, et de ces</i><noinclude>
{{nr||109}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/112
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><i>biens qui, en toi, se changeaient en
angoisses.</i>
<i>Mais avant qu’il ne subsiste de ta vertu
qu’un souvenir indécis, je te presse en
ma poitrine dilatée, chère pauvresse
éblouie, si morte d’avoir vécue, et pourtant
encore frémissante d’être rivée à la
loi commune du sacrifice et de la mort.</i>
''Adieu, ma tragique Psyché !''<noinclude>
{{nr||110}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/47
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>buée matinale, capricieuses arabesques
du soleil et train-train grotesque
des gens affairés, courant à la fortune
ou aux plaisirs.
Elle contemple les maisons grisâtres,
les boutiques sordides et, plus
loin, en apothéose, le ciel lavé qui se
dresse, tel un grand espoir qui n’a
pas faibli. Elle est encadrée de tout
cela ; elle en jaillit comme une fleur
étrange dont on aimerait respirer le
parfum. Est-elle sortie du sol par
enchantement et pour lui composer
ainsi, avec des allures de fée muette,
crispée, je ne sais quelle noblesse, un
charme fait de misère et de gibier
humain qui exprime la fierté ombrageuse
des détresses matées ? D’où
vient-elle ? Quel est son nom, son
passé, le rêve qu’elle a chéri et qui,<noinclude>
{{nr||45}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/48
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>devenu subtil mirage, se confond chez
elle avec le souvenir de ces brouillards
pourprés voltigeant au-dessus
des lacs d’azur ? Vers quelle impasse
se dirige-t-elle où, connaissant
les déchéances de l’abjection et non
pas l’amour unique, elle fermera pour
mourir ses bras sur des ombres qui
l’auront délaissée ?
Elle a souffert, elle souffre. Car
son front est traversé de rides et sa
bouche se tord en des commissures
amères.
Il y a dans son maintien une attitude
de méfiance et de soupçonneuse
inquiétude. C’est vers de tels exemplaires
d’humanité que nos élans
les plus sûrs doivent s’acheminer, et
parce qu’ils existent oublions les êtres
capables d’être heureux.<noinclude>
{{nr||46}}
<references/></noinclude>
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Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/49
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki />
Cependant, si on allait arracher
cette vierge à la rue et la placer dans
un cadre où sa misère crierait moins,
elle serait si incapable de goûter la
joie qu’elle irait regarder cette rue
elle-même afin d’en souffrir encore.
Puis elle reprendrait son chemin doré
avec, dans les oreilles et l’âme, le
gémissement des choses, la plainte
chantante des souffrances de sa race
morale. Touchante fille, d’une mélancolie
qui a ses titres de naissance,
ses maîtres, ses prêtres, ses fidèles
et son culte ! Vestale profane, blessée
au front découvert, qui s’apparente
aux femmes de Dieu par le
voile criard, en éventail, qui, soulevé
sous la brise, aère la fièvre de ses tempes
pâlies ! Musicienne rudimentaire
qui suscite d’autres musiques
en profondeur !<noinclude>
{{nr||47}}
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki />
Tiens, elle m’a souri ; je l’ai regardée
avec un air si drôle et elle vient
de sourire. C’est navrant. Ne souris
pas ! Demeure fermée et pour moi
seul lisible ; ne remue ni bras ni jambes :
sois la déesse vivante du sol et
garde, maîtrisés, les rires qui voudraient
s’échapper. Pleure en dedans
tous tes désirs et tiens, solidement
appliqué à ta peau, le masque
qui dérobe la vérité si simple de ton
être. À ce jeu, la foule va te croire
satisfaite et obligée par de justes décrets
à tourner perpétuellement une
manivelle gémissante. C’est quelquefois
une âpre satisfaction, au sein
de {{corr|l’égoisme|l’égoïsme}} général, de tromper
les hommes sur soi-même, de les défier
de faux rires, de leur jouer la
comédie de l’orgueil lorsque le<noinclude>
{{nr||48}}
<references/></noinclude>
bc3pjien32fsthu81xgi2nivjbnd7yt
Page:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu/51
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>cœur est en lambeaux, d’être un masque
impénétrable.
Non, ne m’écoute pas, je suis tellement
capricieux que je te dresserais
à un rôle de fauve dans la cage de
la vie, ou bien, sur des tréteaux sanglants,
j’ordonnerais que tu danses
jusqu’à ce que la mort désarticule tes
pieds déchirés. Voici des sous ;
prends-les, va t’abreuver, au plus
proche Grec, de quelque {{lang|en|ginger ale}}
ou {{lang|en|beer}} qui sera à tes lèvres comme
une ambroisie rafraîchissante et insipide
à la fois. Va, va boire, car tes
lèvres brûlent.
Si, je te connais ! Je revois, à travers
ton image, toutes celles, aux
yeux de mer glauque, qui, sur les
rives de Sorrente, me remplirent d’ardente
mélancolie.<noinclude>
{{nr||49}}
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki />
J’écoute encore en imagination, les
syllabes chantantes qui vivaient sur
leurs lèvres, revêtaient un sens passionnel
et musical. Je m’abreuve de
leurs rires et je mêle ma fièvre à l’ardeur
qui les soulevait dans un beau
rythme chaleureux.
Ah ! finir à la manière de ce pâtre
italien, qui, reposé, auprès de ses chèvres
mortes de la fatigue des routes,
s’endort en rêvant à la petite femme
qu’il confond avec les statues, idéalement
frissonnantes, entrevues sur la
pelouse des jardins princiers ! Comme
ce serait paisible, simple et, pour
tout dire, édifiant. Le difficile, c’est
d’être un homme, de respirer, de lire,
de chanter, de manger et d’écrire.
Chère joueuse de musique barbare,
il est certain que tu es pour moi<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>une connaissance déjà ancienne ; nul
mystère abscons n’est offert par toi.
Je sais ton âme limpide, rieuse, folâtre,
et, les rayons de tes yeux, je
n’ignore pas qu’ils font des blessures
en forme de croix. Et tes mains,
quand elles caressent, sont chaudes
comme des équateurs, et tes rires,
pareils à des ironies amères, glaciales.
La nature se plut à mettre en toi
de tels contrastes, et ainsi, par toi,
nous pouvons réfléchir sur la vanité
des jouissances terrestres et nous façonner
des âmes de Loyolas.
Louons cette nature qui varie ses
effets et ses dons et se complaît à dérouter
dans chaque individu les calculs
mesquins de la routine et des
bonheurs classiques.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki />
Et bénie sois-tu, petite étrangère
des pays merveilleux, bénie sois-tu
d’amener, sur le plat décor de la vie
canadienne, des visions grisantes de
soleil et de {{corr|déclancher|déclencher}} en moi tout
un chœur de musiques endormies !
Sœur de Graziella, tu me ressuscites
ces terrasses du Pausilippe, de Sorrente
où il était si calmant de vivre.
Beau fruit exotique ! Vision chèrement
ramenée ! Vision qui s’éloigne,
saute, crie, parle, revient, repart
sur les fils de mon cinéma, je te recompose
néanmoins, toute entière,
avec la poésie de tes pieds nus, {{corr|baigant|baignant}}
dans une mer d’émeraude.<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>ensuite, on se serait tû, peut-être, à
jamais.
On aurait clamé afin de se soustraire
à l’obsession, à l’idée fixe, à la
folie et qui sait ? au suicide.
Le suicide ! Évité plusieurs fois,
un jour, on ne le ratera pas, quand on
aura trop souffert. On ne le ratera
point ! C’est presque sûr ; à moins
que l’on puisse parler, et après, reprendre
son bâton et s’avancer péniblement
sur la route (ou cyniquement),
avec au cœur des étoiles éteintes,
des mots bus, des paroles qu’il
fallait prononcer, et dont le bruissement
restera collé à ce cœur plein de
vérités mortes, d’astres éteints, de
mots bus.
Et si on écartait le suicide, la folie,
elle, pourrait nous prendre, la nuit,<noinclude>
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<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>quand les yeux sont fixes, si fixes qu’ils
font mal, ou bien, le jour, devant
une touffe de muguets ironiques, ou
bien, le jour…
Oh ! qui voudra être assez bon pour
permettre de parler, de parler.
On a tant souffert, petit, jadis,
avant-hier, hier, les années passées et
depuis décembre, et depuis toujours.
On a tant souffert ! On a tant pleuré !
Qui nous donnera de le dire et,
après l’avoir dit, être ce que l’on
voudra qu’on soit, tout simplement ?
Avec magnificence, avec détachement,
avec noblesse ou faiblesse, avec
brisure et roses sur cette brisure, —
tout simplement.
Mais, parce que l’on a beaucoup
souffert et avec une puissance spéciale,
inconnue de {{tiret|Monsieur-Tout-le|Monde}}<noinclude>
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<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude>{{tiret2|Monsieur-Tout-le-|Monde}}, qui voudra être assez bon
pour nous permettre de parler une
toute dernière fois ? Si on voulait !
Et cela pour n’être pas fou, pour
ne pas mourir dans le fleuve ou sous
un pistolet ; et cela afin que maman
ne pleure pas, la pauvre maman qui
donna au monde le plus enfant des
enfants.
Parler ! Où est le mal ? Voyons !
On a tant souffert ! On a tant pleuré !
et plus que quiconque de la faim, du
rire, de la joie, de la peur, des mots,
et de tant de choses.
Parler ! Où est le mal ? Voyons !
On a tant souffert ! On a tant pleuré !
et plus que quiconque de la soif, de
toutes les soifs, et de tant de choses,
et du vide de toutes les choses !<noinclude>
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<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki />
Parler ! Accorder cette petite chose
et après avoir tout dit, se regarder
dans les yeux et puis s’en aller, — qui
vers l’inconnu, qui vers la paix qui
n’est pas la paix.
Oh ! parler pour ne pas s’éteindre,
et parcequ’on se sent enveloppé de
la mort de son âme, du cri de sa chair,
de son front qui croule et se creuse
dans l’angoisse de l’amour.
Oh ! parler. Et après, rester devant
la nuit mystérieuse, les mains
jointes, haletant, détruit, opposer à
sa grandeur criblée de blessures d’or,
un cœur, volontaire comme l’instinct,
et où vibrent les flèches meurtrières
du désir empoisonné.
Oh ! parler.<noinclude>
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<references/></noinclude>
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Utilisateur:Raymonde Lanthier
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Raymonde Lanthier
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Ajout.
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wikitext
text/x-wiki
__NOTOC__
{{BUdébut}}
{{#babel:fr}}
{{Utilisateur Patrouilleur}}
{{BUfin}}
== En cours ==
[[Livre:Gro Harlem Brundtland - Notre avenir à tous, 1987.djvu]]
* [https://developpementdurable.wallonie.be/files/pdf/rapport_brundtland.pdf Version différente] du même rapport, sans doute celle utilisée ici en version non corrigée. À titre d’exemple, voir [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Gro_Harlem_Brundtland_-_Notre_avenir_%C3%A0_tous,_1987.djvu/18 cette page corrigée] qui, affichée en version comparative avec la version non corrigée, montre les écarts entre les deux versions.
[[Livre:Strabon - Géographie, trad., Tardieu, tome I, livres I à VI, 1867.djvu]]
* Autres sources du livre : [https://mediterranees.net/geographie/strabon/I-1.html I] ; français et grec : [[https://remacle.org/bloodwolf/erudits/strabon/livre1.htm]]
[[Livre:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu]]
* Fichier [[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9659628k Gallica]]
[[Utilisatrice:Raymonde_Lanthier/Brouillon|Brouillon]]
[[Livre:Test affichage.djvu|Test d’affichage]]
== Validations terminées ==
[[Livre:Leavitt - Protection des forêts au Canada, 1912.djvu]] — Validation de la Partie I seulement, à l’exception des pages d’illustration.
[[Livre:Thibaudet – Histoire de la littérature française.pdf]]
* Autre source (OBVIL) : [https://obtic.huma-num.fr/obvil-web/corpus/critique/thibaudet_histoire-litterature-francaise#body-1]
[[Livre:Luzel - Contes_populaires, volume 1, 1887.djvu|Luzel - Contes populaires de Basse-Bretagne]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 1, 1887.djvu|volume I]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 2, 1887.djvu|volume II]], [[Livre:Luzel - Contes populaires, volume 3, 1887.djvu|volume III]]
* Autres sources : [https://books.google.ca/books?id=j7dZAAAAMAAJ&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false I], [https://books.google.ca/books?printsec=frontcover&pg=PA78&id=MrpZAAAAMAAJ&hl=fr&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false II], [https://books.google.tt/books?id=-bpZAAAAMAAJ&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false III].
[[Auteur:Charles Monselet|Monselet]], [[Livre:Monselet - Curiosités littéraires et bibliographiques, 1890.djvu|Curiosités littéraires et bibliographiques]]
[[Livre:Ardouin - Étude sur l’histoire d’Haïti, tome 2.djvu|Ardouin, Étude sur l’histoire d’Haïti, tome 2]]
[[Livre:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 2.djvu|Petitot, Mémoires relatifs à l’histoire de France, tome{{lié}}2]], {{ppg|3}} à 153
[[Livre:Flaubert - Madame Bovary, Conard, 1910.djvu|Flaubert, Madame Bovary]], nouvelle validation jusqu’à la {{pg|495}}
[[Livre:Maeterlinck - La Vie des abeilles.djvu|Maeterlinck, La Vie des abeilles]]
* Version [https://www.gutenberg.org/cache/epub/38527/pg38527-images.html| Gutenberg]]
[[Livre:Asselin - L'œuvre de l'abbé Groulx, 1923.djvu|Olivar Asselin – L’œuvre de l’abbé Groulx]] (nouvelle validation)☆
[[Livre:Gautier - Ménagerie intime (Lemerre 1869).djvu|Théophile Gautier, Ménagerie intime]]
[[Livre:Manifeste du Front de libération du Québec, paru dans Le Devoir, 13 octobre 1970.djvu|Manifeste du Front de libération du Québec]], ''Le Devoir'', 13 octobre 1970 (nouvelle validation)☆
[[Auteur:George Sand|George Sand]], Le Drac, dans [[Livre:Sand - Theatre de Nohant.djvu|Théâtre de Nohant]]
[[Livre:Eloge_de_M._de_Lamarck,_lu_%C3%A0_l%27Acad%C3%A9mie_des_Sciences_le_26_novembre_1832.djvu|Éloge de M. de Lamarck]]
[[Auteur:Désiré Greffier|Désiré Greffier]], [[Livre:Greffier - Les_Regles_de_la_composition_typographique.djvu|Les Règles de la composition typographique]], 1897 (nouvelle validation terminée le 16 janvier 2019)
* https://fr.m.wikisource.org/wiki/Page:Greffier_-_Les_Regles_de_la_composition_typographique.djvu/72
[[Auteur:Cécile Beauregard|Andrée Jarret]], [[Livre:Jarret - Moisson de souvenirs, 1919.djvu|Moisson de souvenirs]], 1919
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[[Auteur:Eugène de Mirecourt|Eugène de Mirecourt]], [[Livre:Mirecourt - Balzac.djvu|Balzac]], 1856
== Corrections/contributions terminées ==
[[Livre:Société Saint-Jean-Baptiste - Au pays de l'érable (quatrième concours littéraire), 1919.djvu]]
[[Livre:Annales de géographie, tome 14, 1905.pdf|Annales de géographie, tome 14]]
* Autre source (Wikipédia Commons) : [https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/94/Annales_de_g%C3%A9ographie_%28IA_annalesdegogra14soci%29.pdf]
[[Auteur:Narcisse-Eutrope Dionne|Narcisse-Eutrope Dionne]], [[Livre:Dionne - Le Parler populaire des Canadiens français, 1909.djvu|Le Parler populaire des Canadiens français]], 1909
* Format [https://www.gutenberg.org/files/48852/48852-h/48852-h.htm epub].
[[Livre:Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 1.djvu|Plutarque, Vie des hommes illustres, tome 1]], mise en forme des poèmes
[[Livre:Reclus - L’Homme et la Terre, tome 1, Librairie Universelle, 1905.djvu|Reclus, L’Homme et la Terre]], tomes I à VI, première page de chaque chapitre
[[Livre:Petitot - Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France, 1re série, tome 52.djvu|Petitot, Mémoires relatifs à l’histoire de France, Table générale et analytique, {{1re|série}}]]
[[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]], [[Livre:Leblanc - 813, paru dans Le Journal, du 5 mars au 24 mai 1910.djvu|813]]
* Autre version en PDF : [https://www.ebooksgratuits.com/pdf/leblanc_813.pdf] (ELG)
[[Livre:Roux - La Question agraire en Italie, 1910.djvu]], tableaux et rosilles
[[Livre:Bergerat - Théophile Gautier, 1879, 2e éd.djvu|Bergerat, Théophile Gautier]]
[[Livre:Falret - Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses, 1890.djvu|Falret, Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses]], 1890
[[Livre:Landry - Traité populaire d'agriculture théorique et pratique, 1886.djvu]]
[[Livre:Brunetière - Honoré de Balzac, 1906.djvu|Brunetière, Balzac]]
[[Livre:Groulx - Mes mémoires tome I, 1970.djvu|Lionel Groulx, Mémoires, tome I (1878-1920)]] (validation), [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome II, 1971.djvu|tome II (1920-1928)]], [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome III, 1972.djvu|tome III (1926-1939)]], [[Livre:Groulx - Mes mémoires tome IV, 1974.djvu|tome IV ({{nobr|1940-1967}})]]
[[Livre:Goncourt - Journal, t1, 1891.djvu|Journal des Goncourt, tome 1 (1851-1861)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t2, 1891.djvu|tome 2 (1862-1865)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t3, 1888.djvu|tome 3 (1866-1870)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t4, 1892.djvu|tome 4 (1870-1871)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t5, 1891.djvu|tome 5 (1872-1877)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t6, 1892.djvu|tome 6 (1878-1884)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t7, 1894.djvu|tome 7 (1885-1888)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t8, 1895.djvu|tome 8 (1889-1891)]], [[Livre:Goncourt - Journal, t9, 1896.djvu|tome 9 (1892-1895)]]
* [[Livre:Gautier - Portraits contemporains, 1881.djvu|Portraits contemporains, Jules de Goncourt]] ☆
* [[Livre:Goncourt_-_Pr%C3%A9faces_et_Manifestes_litt%C3%A9raires,_1888.djvu|Goncourt - Préfaces et Manifestes littéraires]]
* [[Livre:Tourneux - La Bibliothèque des Goncourt, 1897.djvu|La Bibliothèque des Goncourt]]
* [[Auteur:Alidor Delzant|Delzant]], [[Livre:Delzant_-_Les_Goncourt,_1889.djvu|Les Goncourt, 1889]] ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k205268g/f24.item.texteImage Gallica])
[[Auteur:Guy de Maupassant|Maupassant]], [[Livre:Maupassant - La Maison Tellier, OC, Conard, 1908.djvu|La Maison Tellier]]
Annales de mathématiques pures et appliquées, tables des matières, [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1810-1811, Tome 1.djvu|tomes{{lié}}1]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1811-1812, Tome 2.djvu|2]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1812-1813, Tome 3.djvu|3]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1813-1814, Tome 4.djvu|4]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1814-1815, Tome 5.djvu|5]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1815-1816, Tome 6.djvu|6]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1816-1817, Tome 7.djvu|7]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1817-1818, Tome 8.djvu|8]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1818-1819, Tome 9.djvu|9]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1819-1820, Tome 10.djvu|10]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1820-1821, Tome 11.djvu|11]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1821-1822, Tome 12.djvu|12]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1822-1823, Tome 13.djvu|13]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1823-1824, Tome 14.djvu|14]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1824-1825, Tome 15.djvu|15]], [[Livre:Annales de mathématiques pures et appliquées, 1825-1826, Tome 16.djvu|16]]
Lovenjoul — [[Livre:Balzac Histoire des oeuvres 1879.djvu|Histoire des œuvres de Balzac]]
[[Livre:Aubanel - Thore - Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre.djvu|Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre]]
* [[Livre:Bru - Histoire_de_Bicêtre hospice-prison-asile, 1890.djvu]], correction des pages 116 à 120
[[Livre:Com%C3%A9die_humaine_-_R%C3%A9pertoire.djvu|Répertoire de la Comédie humaine]], [[Auteur:Honoré de Balzac|Balzac]]
* Répertoire [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114753j/f265.image.double Gallica]
** Commentaire d’un lecteur anonyme : [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion:Com%C3%A9die_humaine_-_R%C3%A9pertoire/INTRODUCTION]
[[Livre:Ribot - La vie inconsciente et les mouvements, 1914.djvu|Ribot, La vie inconsciente et les mouvements]]
* [[Ribot. — Les mouvements et leur importance psychologique|Ribot. — Les mouvements et leur importance psychologique, RPFE, 4{{e}}{{lié}}année, tome{{lié}}VIII]]
* [[Ribot (Th.). — Contributions à l’étude des mouvements d’après Stricker|Ribot. — Contributions à l’étude des mouvements d’après Stricker, RPFE, tome XVI]] ☆
* [[Binet. — La pensée sans images|Binet. — La pensée sans images, RPFE, tome LV]]
* [[Baldwin. — La mémoire affective et l’art|Baldwin. — La mémoire affective et l’art, RPFE, tome LXVII]]
* [[Picavet. – Essai de classification des mystiques|Picavet. — Essai de classification des mystiques, RPFE, tome LXXIV]]
* [[Ferrero. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort|Ferrero. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort, RPFE, tome XXXVII]]
** [[J. M. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort|J. M. — L’inertie mentale et la loi du moindre effort, RPFE, tome XXXVII]]
[[Livre:Cahier_-_Quelque_six_mille_proverbes,_1856.djvu|Quelque six mille proverbes, 1856]]
[[Livre:Reclus - %C3%89tude sur les fleuves, 1859.djvu|Reclus, Étude sur les fleuves]]
[[Auteur:James McPherson LeMoine|LeMoine]], [[Livre:LeMoine_-_Ornithologie_du_Canada,_1%C3%A8re_partie,_1861.djvu|Ornithologie du Canada, 1861.djvu]]
* [https://archive.org/stream/ornithologieduca12lemo/ornithologieduca12lemo_djvu.txt Version Archive.org]
[[Auteur:Collectif|Collectif]], [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001, 1835.djvu|Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 001]], [[Livre:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 002,_1836.djvu|tome 002]] (Bulletins bibliographiques).
[[Livre:Marey - La méthode graphique, 1885.djvu]] (titre, couv., i à 47, 107, 116-117, 619, 634, 652, 674 à 676, i à 22, 51-52)
[[Livre:M%C3%A9moires_de_l%E2%80%99Acad%C3%A9mie_des_sciences,_Tome_13.djvu|Mémoires de l’Académie des sciences, tome 13, Éloge de M. de Lamarck, pp. I à XXXI]]
[[Auteur:Charles-Michel de L’Épée|L’Épée-Bébian]], [[Livre:L'Épée-Bébian.- Art d'enseigner aux sourds-muets, 1820.djvu|L’Art d’enseigner aux sourds-muets]]
« [[L’Œuvre de Guy de Maupassant]] », [[Livre:Revue_des_Deux_Mondes_-_1893_-_tome_120.djvu|Revue des Deux mondes - 1893 - tome 120]]
[[Auteur:Théodule Ribot|Théodule Ribot]], [[Livre:Ribot - Les Maladies de la volonté.djvu|Les Maladies de la volonté]], 1909
[[Livre:Paris,_Paulin_-_Romans_de_la_Table_Ronde,_tome_4.djvu|Romans de la Table Ronde, tome 4, table des matières]]
[[Auteur:Émile Bergerat|Émile Bergerat]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1, 1911, 3e mille.djvu|Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 1 (1911)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 2, 1912.djvu|vol. 2 (1912)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 3, 1912.djvu|vol. 3 (1912)]], [[Livre:Bergerat - Souvenirs d’un enfant de Paris, vol. 4, 1913.djvu|vol. 4 (1913)]]
== Projets ==
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Dumas.-_Grand_dictionnaire_de_cuisine,_1873.djvu Alexandre Dumas, Grand dictionnaire de cuisine]
** Autre source du livre : [https://www.dumaspere.com/pages/bibliotheque/chapitrecuisine.php?lid=c1&cid=1 ici]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Sulte_-_La_langue_fran%C3%A7aise_en_Canada,_1898.pdf Sulte, La langue française en Canada, 1898]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:Soci%C3%A9t%C3%A9_Saint-Jean-Baptiste_-_Fleur_de_lys_(troisi%C3%A8me_concours_litt%C3%A9raire),_1918.djvu SSJB, {{3e|concours littéraire}}]
* [[Auteur:Eugène Viollet-le-Duc|Viollet-le-Duc]], [[Livre:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 10.djvu|Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, tome 10]]
* [[Livre:Nevers historique et pittoresque - Paul_Meunier.djvu]]
* [[Livre:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf]]
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|76|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
{{tiret2|cu|rieux,}} s’il y en a, seront dépistés par la confusion des deux chiffres égaux. — M. Davilliers demande à consulter ses associés, et ceux-ci, qui ne sont point en prison, refusent. De son côté, Lemoal veut toucher le montant de sa créance, et le malheureux Davilliers, « frappé de terreur par les arrestations nocturnes », voyant que Lemoal est toujours au pinacle, finit par s’exécuter : il verse d’abord {{unité|30000}} livres, puis des acomptes, en tout {{unité|41000}} livres ; enfin, à bout de ressources, il prie, supplie pour rentrer en possession de son billet. — Alors Lemoal, jugeant que la poule est tout à fait plumée, s’adoucit, coupe, sous les yeux de son débiteur, « la signature entière du billet », partant ses propres reçus partiels qui sont au-dessous ; mais il garde soigneusement le corps de la pièce, car, ainsi mutilée, elle prouverait au besoin qu’il n’a rien touché, que sans doute, par patriotisme, il a voulu faire contribuer un négociant, mais que, le trouvant insolvable, il a, par humanité, annulé la promesse souscrite. Voilà comme on prend ses précautions, tout en faisant bien ses affaires. — D’autres, moins avisés, volent ouvertement, entre autres le maire, les sept membres de la commission militaire, surnommés « les sept péchés capitaux », et surtout leur président Lacombe, qui, par des promesses d’élargissement, arrache à huit ou neuf accusés {{unité|358000}} livres<ref>Berryat-Saint-Prix, 313 (Procès de Lacombe et de ses complices, après Thermidor).</ref>. « Par ces manigances, écrit un Jacobin {{tiret|rigo|riste}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|77}}</noinclude>
{{tiret2|rigo|riste}}<ref>''Archives nationales'', AF, {{rom-maj|II}}, 46 (Lettre de Jullien au Comité de Salut public, Bordeaux, 12 thermidor an {{rom-maj|II}}). — ''Moniteur'' XXII, 713 (Rapport de Cambon, 6 frimaire an {{rom-maj|III}}). À Vervins, des citoyens furent emprisonnés, puis mis en liberté, « moyennant rétribution ». — Albert Babeau, {{rom-maj|II}}, 164, 165, 206. « La citoyenne Deguerrois étant venue solliciter l’élargissement de son mari, un fonctionnaire public ne craignit point de lui demander {{unité|10000}} livres, qu’il réduisit à 6000, pour lui faire obtenir ce qu’elle désirait. » — « Une pièce atteste que Massey paya 2000 livres, et la veuve Delaporte 600 livres, pour sortir de prison. »</ref>, beaucoup de gens hors la loi sont rentrés à Bordeaux en payant ; dans le nombre de ceux qui ont ainsi racheté leur vie, il en est qui ne méritaient pas de la perdre, et qui cependant ont été menacés du supplice s’ils ne consentaient pas à tout. Mais il est difficile d’obtenir des preuves matérielles ; ces hommes aujourd’hui gardent le silence, craignant, par des dénonciations franches, de s’associer à la peine de ces marchands de justice et ne voulant pas exposer (de nouveau) la vie qu’ils ont sauvée. » Bref, la poule plumée se tait, pour ne pas attirer sur elle l’attention et le couteau ; d’autant plus que ceux qui la plument tiennent en main le couteau, et pourraient bien, si elle criait, l’expédier au plus vite. Même quand elle n’a pas crié, ils l’expédient quelquefois, pour étouffer d’avance ses cris possibles. Cela est arrivé au duc du Châtelet et à d’autres. Il n’y a qu’un moyen sûr de se préserver<ref name="p77n2">Mallet du Pan, (''Première lettre à un négociant de Gènes'', {{1er}} mars 1796), 33 à 35. « Un des prodiges de la Terreur, c’est l’inattention avec laquelle on a observé le commerce de vie et de mort qui a signalé les solennités du terrorisme… À peine trouve-t-on un mot sur les innombrables marchés par lesquels</ref> : c’est de solder ses patrons « par aliquotes<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|78|LA RÉVOLUTION}}</noinclude><ref follow="p77n2">les citoyens suspects se rachetaient de la captivité, et les citoyens captifs se rachetaient de la guillotine… On traitait d’un cachot et du supplice comme on traite d’un achat de bétail dans une foire. » Ce trafic « se répétait dans toutes les villes, les bourgs, les départements livrés à des commissaires conventionnels et aux comités révolutionnaires… Il s’établit depuis le 10 août. Je ne citerai, parmi une infinité d’exemples, que le malheureux duc du Châtelet : jamais personne n’acheta son supplice plus chèrement. » — Wallon, ''Histoire du tribunal révolutionnaire'', VI, 88 (Dénonciation contre Fouquier-Tinville, signée Saulnie). Selon Saulnie, Fouquier allait dîner habituellement deux fois par semaine, rue Serpente, {{n°|6}}, « chez Demay, se disant homme de loi, et vivant avec la fille Martin. Dans ce coupe-gorge, au milieu des orgies, on traitait impunément, à prix d’argent, de la liberté ou de la mort des incarcérés. Une seule tête de la maison Boufflers, échappée à l’échafaud par l’intrigue de ces vampires, leur a valu {{unité|30000}} livres… » — Morellet, ''Mémoires'', {{rom-maj|II}}, 32. L’agent de mesdames de Boufflers était l’abbé Chevalier, qui jadis avait connu Fouquier-Tinville chez un procureur au Parlement, et qui, ayant renoué connaissance, venait boire avec Fouquier à la buvette. « Il obtenait que les papiers des dames de Boufflers, déjà prêts à être envoyés au tribunal, fussent remis au fond du carton. » — Mallet du Pan, ''Mémoires'', {{rom-maj|II}}, 495. « Fouquier-Tinville avait une pension de 1000 écus par mois de mesdames de Boufflers, la pension augmentant d’un quart par mois en raison de l’atrocité des circonstances. Cette méthode a sauvé ces dames, tandis que ceux qui ont donné des sommes en bloc se sont perdus… C’est du Vaucel, fermier général, qui sauva la princesse de Tarente, moyennant 500 louis, après avoir sauvé deux autres femmes moyennant 300 louis donnés à l’un des Jacobins en chef. »</ref>
<noinclude>« </noinclude>graduelles, de les payer comme des nourrices, par mois, sur une échelle proportionnée à l’activité de {{Corr|a|la}} guillotine ». — En tout cas, les forbans sont à l’aise, car ce commerce des vies et des libertés ne laisse point de traces, et se poursuit impunément pendant deux années, d’un bout de la France à l’autre, dans le silence concerté des vendeurs et des acheteurs.
Troisième aubaine, non moins large, mais plus étalée<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|79}}</noinclude>
au soleil, et partant plus alléchante encore. — Une fois le suspect incarcéré, tout ce qu’il apporte en prison avec lui, tout ce qu’il laisse au logis derrière lui, devient une proie ; car, avec l’insuffisance, la précipitation et l’irrégularité des écritures<ref>''Tableau des prisons de Toulouse'', par Pescayre, détenu, 324. — L’officier municipal Coudert, cordonnier de son état, chargé d’ôter aux détenus leur argenterie, ne sut ou ne voulut dresser qu’un procès-verbal irrégulier et sans valeur ; sur quoi, un détenu fit des objections et refusa de signer. « Prends garde à toi, lui dit Coudert furieux ; avec ton f… esprit, tu fais le mutin, tu n’est qu’une f… bête ; tu te f… dans un mauvais cas ; je te ferai guillotiner, si tu ne veux pas signer. » — Souvent il n’y avait pas d’écritures du tout (Comte de Martel, ''Fouché'', 236, mémoire adressé par les autorités de l’Allier à la Convention, pièces justificatives, {{n°|19}}). Le 30 octobre 1793, arrêté du comité révolutionnaire de Moulins enjoignant des visites nocturnes dans toutes les maisons suspectes de Moulins, pour y enlever l’or, l’argent et le cuivre. — « On se divise en onze bandes, et chaque bande est chargée de visiter huit ou dix maisons. À la tête de chaque bande est un membre du comité avec un officier municipal, accompagnés de serruriers et de la garde révolutionnaire. On va dans les maisons des détenus et d’autres particuliers. On force les secrétaires et les armoires dont on ne trouve pas les clefs ; on pille l’or et l’argent monnayés, on enlève l’argenterie, les bijoux, les ustensiles de cuivre et beaucoup d’autres effets, couvertures, pendules, voitures. On ne donne point de reconnaissances, on ne constate point ce qui est emporté. On se contente, ''au bout d’un mois'', de déclarer, dans une espèce de procès-verbal de séance du comité, que, d’après le rapport des visites, il s’est trouvé peu d’argenterie, peu d’or et d’argent, peu de denrées, le tout sans calcul ni énumération. »</ref>, avec le manque de surveillance et les connivences que l’on sait, les vautours grands ou petits peuvent librement jouer du bec et des serres. — À Toulouse, à Paris et ailleurs, des commissaires viennent enlever aux prisonniers tout objet de prix ; par suite, en nombre de cas, l’or, l’argent, les assignats et<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|80|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
les bijoux, confisqués pour le Trésor, s’arrêtent au passage dans les mains qui les ont saisis<ref>''Tableau des prisons de Toulouse'', 461 (Visite du représentant Mallarmé, 24 vendémiaire an {{rom-maj|III}}). Le ci-devant duc de Narbonne-Lara, âgé de 84 ans, détenu, dit à Mallarmé : « Citoyen représentant, pardonne si je reste couvert d’un bonnet : j’ai perdu mes cheveux dans cette prison, sans pouvoir obtenir la permission de faire faire une perruque. C’est pis qu’un bois. — Est-ce qu’on t’a volé quelque chose ? — On m’a volé 145 louis d’or, et on m’a donné en payement la quittance d’une imposition pour les sans-culottes, qui est un autre vol fait aux citoyens de cette commune, où je n’ai ni domicile, ni possession. — Qui t’a fait ce vol ? — C’est le citoyen Bergès, officier municipal. — On ne t’a pas volé autre chose ? — On m’a pris une cafetière d’argent, deux étuis à savonnette et un plat à barbe d’argent. — Qui t’a fait ce vol ? — Voici mon voleur, c’est le citoyen Miot (notable du conseil). » — Miot avoue qu’il a gardé ces objets et ne les a pas portés à la Monnaie. — ''Ib''., 178 (20 ventôse an {{rom-maj|II}}). « On déchaussa les détenus, même ceux qui n’avaient qu’une paire de souliers, et on leur promit en échange des sabots, qui ne leur furent jamais donnés. On leur prit aussi leurs manteaux, en promettant de les payer : ce qu’on ne fît jamais. » — ''Souvenirs et journal d’un bourgeois d’Évreux'', 93 (25 février 1795). Les séances de la Société populaire « furent en grande partie employées à lire les infamies et les voleries du comité révolutionnaire. Ses membres, qui désignaient les suspects, allaient souvent eux-mêmes les arrêter ; ils faisaient perquisition et dressaient procès-verbal, dans lequel ils omettaient de porter des bijoux et de l’or qu’ils avaient pu trouver. »</ref>. — À Poitiers, les sept coquins qui composent l’oligarchie régnante, reconnaîtront eux-mêmes, après Thermidor, qu’ils ont volé les effets des détenus<ref>''Moniteur'', XXII, 133 (séance du 11 vendémiaire an {{rom-maj|III}}, rapport de Thibaudeau). « Ces sept individus sont des scélérats, qui ont été destitués par les représentants du peuple et qui ont volé les effets des détenus. Il existe une délibération d’eux, consignée sur un registre, dans laquelle ils déclarent que, ne se rappelant pas la valeur des effets détournés, ils se soumettent à payer chacun à la nation, pour dédommagement, une somme de 22 livres. »</ref>. — À Orange, « la citoyenne<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|81}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>Viot, épouse de l’accusateur public, les citoyennes Fernex et Ragot, épouses des deux juges », viennent elles-mêmes au greffe faire leur choix dans la dépouille des accusés, et prendre pour leur garde-robe les boucles d’argent, le linge fin et les dentelles<ref>Berryat-Saint-Prix, 447. Le juge Ragot était un ci-devant menuisier de Lyon ; l’accusateur public Viot était un ci-devant déserteur du régiment de Penthièvre. — « D’autres accusés furent dépouillés ; on ne leur laissait que des vêtements en mauvais état… L’huissier Nappier fut plus tard (messidor an {{rom-maj|III}}) condamné aux fers, pour s’être approprié une partie des effets, bijoux et assignats des détenus. »</ref>. — Mais ce que les accusés détenus ou fugitifs peuvent avoir emporté avec eux est peu de chose en comparaison de ce qu’ils laissent à domicile, c’est-à-dire sous le séquestre. Tous les bâtiments ecclésiastiques et seigneuriaux, châteaux et hôtels de France y sont, avec leur mobilier, et aussi la plupart des belles maisons bourgeoises, quantité d’autres logis moindres, mais bien meublés et abondamment garnis par l’épargne provinciale ; outre cela, presque tous les entrepôts et magasins des grands industriels et des gros commerçants : cela fait un butin colossal et tel qu’on n’en a jamais vu, tous les objets agréables à posséder amoncelés en tas, et ces tas disséminés par centaines de mille sur les vingt-six mille lieues carrées du territoire. Point de propriétaire, sauf la nation, personnage indéterminé, qu’on ne voit pas ; entre le butin sans maître et ses conquérants il n’y a d’autre barrière que les scellés, c’est-à-dire un méchant morceau de papier, maintenu par deux cachets mal appliqués et<noinclude>
<references/>
{{Numérotation||{{tab}}{{tab}}{{sc|la révolution, {{rom|vi}}.}}|T. VIII. — 6{{tab}}{{tab}}}}</noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr|82|LA RÉVOLUTION}}</noinclude>
vagues. Notez aussi que les gardes du butin sont justement les sans-culottes qui l’ont conquis, qu’ils sont pauvres, que cette profusion d’objets utiles ou précieux leur fait mieux sentir le dénuement de leur intérieur, que leur femme a bien envie de monter son ménage. D’ailleurs, et dès les premiers jours de la Révolution, ne leur a-t-on point promis que « {{unité|40000}} hôtels, palais et châteaux, les deux tiers des biens de la France, seraient le prix de la valeur<ref>Paroles de Camille Desmoulins, dans ''la France libre'' (août 1789).</ref> » ? En ce moment même, est-ce que le représentant en mission n’autorise pas leurs convoitises ? Ne voit-on pas Albitte et Collot d’Herbois à Lyon, Fouché à Nevers, Javogues à Montbrison, proclamer que les biens des contre-révolutionnaires et le superflu des riches sont « le patrimoine des sans-culottes<ref>Comte de Martel, ''Fouché'', 362. — ''Ib''., 132, 162, 179, 427, 443.</ref> » ? Ne lit-on pas dans les proclamations de Monestier<ref>Marcelin Boudet, 175 (Adresse de Monestier aux Sociétés populaires du Puy-de-Dôme, 23 février 1793).</ref> que les campagnards, « avant de partir, peuvent mesurer, arpenter les immenses propriétés de leurs seigneurs, choisir, pour ainsi dire, celle qui, au retour, accroîtra la propriété de leur chaumière,… accrocher une parcelle du champ et de la garenne de leur ci-devant comte ou marquis » ? Pourquoi pas une parcelle de son mobilier, tel lit ou telle armoire ? — Rien d’étonnant, après cela, si la fragile bande de papier, qui protège les meubles séquestrés et les marchandises confisquées, saute, à chaque instant, sous des<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|83}}</noinclude>
mains grossières et rapaces. Quand, après Thermidor, le maître rentrera dans sa maison, ce sera le plus souvent dans une maison vide ; telle petite habitation dans le Morvan<ref>Alexandrine des Écherolles, ''Une famille noble sous la Terreur'', 368.</ref> a été si bien démeublée qu’une huche retournée sert de table et de chaises aux propriétaires pour y prendre, après leur retour, leur premier repas. — Et les détournements sont encore plus effrontés dans les villes que dans les campagnes. À Valenciennes, les chefs jacobins de la municipalité sont connus sous le nom de « brise-scellés et de patriotes au vol<ref>''Archives nationales'', AF, {{rom-maj|II}}, 65 (Lettre du général Kermorvan au président du Comité de Salut public, Valenciennes, 12 fructidor an {{rom-maj|III}}).</ref> ». À Lyon, les Maratistes qui s’intitulent « amis de Châlier » sont, de « l’aveu des Jacobins eux-mêmes, des brigands, des voleurs et des scélérats<ref>''Rapport de Courtois'' sur les papiers de Robespierre (pièces justificatives, 312 à 324). Lettres de Reverchon, 29 germinal, 7 floréal, 23 floréal, et de La Porte, 24 germinal an {{rom-maj|II}}.</ref> ». Or ce sont eux qui, au nombre de trois ou quatre cents, composent les trente-deux comités de surveillance, et les cent cinquante principaux, « tous administrateurs », forment seuls la Société populaire. Selon eux, dans cette ville de {{unité|120000}} âmes, ils sont à peu près 3000, et ils comptent bien « se partager toute la fortune lyonnaise ». Cet énorme gâteau leur appartient ; ils n’admettent pas que des étrangers, des Parisiens, viennent y mettre la dent<ref name="p83n4">''Ib''., Lettre de La Porte : « Je ne sais par quelle fatalité les patriotes d’ici ne peuvent souffrir des frères qu’ils appellent des étrangers… Ils nous ont déclaré qu’ils n’en souffriraient</ref>, et ils<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|85}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>pris un arrêté qui a défendu à toute autorité de faire lever les scellés sans notre autorisation, et, après cette défense, on est venu enfoncer un magasin séquestré, forcer les serrures et piller, jusque sous nos yeux, dans notre propre maison. Et qui étaient ces dilapidateurs ? Précisément deux commissaires du comité, qui vidaient le magasin sans autorisation de nous, et même sans être munis de pouvoirs par le comité. » — C’est un sac en règle et quotidien ; il a commencé le 10 octobre 1793, il a continué depuis, sans interruption, et l’on vient de voir que, le 23 floréal an {{rom-maj|II}}, c’est-à-dire le 26 avril 1794, après deux cent treize jours, il dure encore.
Dernière curée, et la plus ample de toutes. — À travers les prévarications de ses agents, la République, ayant volé immensément, a pu, quoique volée à son tour, garder beaucoup : en premier lieu, les objets mobiliers trop difficiles à détourner, les gros lots de marchandises, les grandes dépouilles des palais, des châteaux, des abbayes et des églises ; en second lieu et surtout, les immeubles, terres et bâtiments. Pour subvenir à ses besoins, elle met tout cela en vente, et qui veut acquérir n’a qu’à se porter acquéreur ; le dernier enchérisseur devient propriétaire légal, et à bon compte : souvent la coupe d’une année solde le prix d’une forêt<ref name="p85n1">Meissner, ''Voyage en France'', 343 : « Il y a tel domaine que les départements révolutionnaires ont fait céder à leurs créatures pour moins que rien, au-dessous du produit de la première coupe de bois. » — ''Moniteur'', XXIII, 397 (Discours de</ref> ; parfois,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|87}}</noinclude>
<noinclude>« </noinclude>même, en thermidor an {{rom-maj|II}}, des agents de la municipalité apposent des cachets sans caractère, des boutons et même des gros sous, en sorte que quiconque est muni d’un sou peut, à son gré, lever et réapposer les scellés » ; le tour fait, « pour colorer leurs vols, ils substituent des cailloux taillés, des pierres fausses aux véritables ». Enfin, aux enchères, « lorsqu’ils redoutent la probité ou la concurrence des gens instruits, ils (leur) offrent de l’argent pour les engager à se retirer des ventes ; on en cite une, où ils assommèrent un enchérisseur ». Cependant, le soir, ils crient de tous leurs poumons au club ; cela, avec la protection d’un membre de la municipalité ou du comité révolutionnaire, les met à l’abri de tout soupçon. Quant au protecteur, il sait toucher sa part, sans sortir de l’ombre : accusez, si vous en avez l’audace, le fonctionnaire républicain qui, en secret ou même ostensiblement, bénéficie de ces larcins ; il vous montrera ses mains nettes. — Ainsi fait le patriote incorruptible que les représentants ont trouvé seul de son espèce à Strasbourg et que, d’office, ils ont nommé maire. Le 10 vendémiaire an {{rom-maj|III}}<ref>''Recueil de pièces authentiques sur la Révolution à Strasbourg'', {{rom-maj|II}}, 1 (Procès-verbal dressé en présence de Monet père, et signé par lui).</ref>, on découvre « dans ses appartements » un assortiment magnifique et complet d’objets ecclésiastiques, « 49 chapes et chasubles de soie ou de satin, « galonnées d’or ou d’argent, 54 palles galonnées », quantité de « reliquaires, de burettes, de cuillers, {{tiret|d’encen|soirs,}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{Nr||LES GOUVERNANTS|89}}</noinclude>
tout de suite, et sans vergogne ; car chaque détenu, obligé de déclarer, avec son nom et sa qualité, sa fortune, telle qu’elle est maintenant et telle qu’elle était avant la Révolution, fournit aux cupidités locales un objet précis, connu, certain, direct et palpable. — À Toulouse, dit un prisonnier<ref>''Tableau des prisons de Toulouse'', 184 (Visite du 27 ventôse an {{rom-maj|II}}).</ref>, « le détail et la valeur de chaque objet étaient inscrits comme pour ''une succession'' », et les commissaires qui dressaient le tableau, « nos assassins, d’avance et presque sous nos yeux, procédaient au partage, se disputaient sur la convenance et le choix, comparaient le prix de l’adjudication avec les moyens de le diminuer et de l’affaiblir, parlaient des profits certains de la revente et de la cession, dévoraient d’avance les épingles ou pots-de-vin des ventes ou baux à ferme ». — En Provence, où la maturité et la corruption sont plus précoces qu’ailleurs, où le sens et la portée de la Révolution ont dès l’abord été compris, c’est pis encore ; nulle part, le personnel jacobin n’affiche si impudemment son caractère intime, et nulle part, de 1789 à 1799, ce caractère ne s’est si bien soutenu. À Toulon, les démagogues sont, en l’an V comme en l’an {{rom-maj|II}}<ref>''Archives nationales'' F{{e|7}}. 7164 (Département du Var : « Idée générale et appréciation, avec détails sur chaque canton, » an V).</ref>, « d’anciens ouvriers et commis de l’arsenal devenus maîtres par délation et terreur ; des détenteurs gratuits ou des acquéreurs à vil prix et par menées des biens {{tiret|natio|naux}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude>« </noinclude>{{tiret2|natio|naux}} ; de petits marchands venus de toutes parts et approvisionnés par tous moyens, à savoir le vol, les réquisitions cédées ou vendues, l’achat des effets volés par des domestiques ou par les employés des administrations civiles, militaires et de la marine ; enfin des hommes qui, réfugiés des autres communes, passent le jour dans les cafés, et la nuit dans des lieux de prostitution ». — À Draguignan, à Brignoles, Vidauban et Fréjus, à Marseille, après Thermidor, les retours intermittents de la Terreur remettront toujours dans les places le même gibier de justice et de police<ref>''Archives nationales'', F{{e|7}}, 7171 ({{n°|7915}}). — Département des Bouches-du Rhône (« Idée générale, » an V). — (Lettre de Miollis, commissaire du Directoire près le département, 14 et 16 ventôse an V ; lettres du général Willot au ministre, 10 ventôse, et du général Merle au général Willot, 17 ventôse an V) : « Plusieurs sections d’anarchistes parcourent d’une commune à l’autre, pour émeuter les citoyens faibles, et les excitent à partager les horreurs qu’ils méditent. » — ''Ib''., F{{e|7}}, 7164 (Lettre du général Willot au ministre, Arles, 12 pluviôse an V, avec pièces à l’appui, et notamment une lettre du directeur du jury sur les violences et le règne actuel des Jacobins dans Arles). Leur parti est « composé des plus misérables artisans et de presque tous les marins ». La municipalité, recrutée parmi les anciens terroristes, « a mis en vigueur, depuis un an, la loi agraire, la dévastation des bois, le pillage de la récolte du blé par des bandes armées sous prétexte du droit de glanage, le vol des bêtes de labour et celui des troupeaux. »</ref>, « des artisans, jadis utiles, mais dégoûtés du travail et que la profession de clubistes soldés, de gardiateurs oisifs, de jureurs et menteurs à gages, a totalement démoralisés », des drôles qui font argent de tout et s’entendent comme larrons en foire, accoutumés à vivre aux dépens du public, à « reverser les {{tiret|bien|faits}}<noinclude>
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Auteur:Madame de Viterne
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{{t2|''LETTRE CINQUIÉME.''}}
{{Lettrine|lignes=2|Q}}{{sc|Ue}} j’ai souffert, mon cher Aza, depuis les derniers nœuds que je t’ai consacrés ! La privation de mes ''Quipos'' manquoit au comble de mes peines ; dès que mes officieux Persécuteurs se sont apperçus que ce travail augmentoit mon accablement, ils m’en ont ôté l’usage.
On m’a enfin rendu le trésor de ma tendresse, mais je l’ai acheté par bien des larmes. Il ne me reste que cette expression de mes sentimens ; il ne me reste que la triste consolation de te peindre mes {{tiret|dou|leurs}}<noinclude>
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Francois C
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<noinclude><pagequality level="4" user="Chrisric" /></noinclude>{{tiret2|dou|leurs}} pouvois-je la perdre sans désespoir ?
Mon étrange destinée m’a ravi jusqu’à la douceur que trouvent les malheureux à parler de leurs peines : on croit être plaint quand on est écouté, on croit être soulagé en voyant partager sa tristesse, je ne puis me faire entendre, & la gaieté m’environne.
Je ne puis même jouir paisiblement de la nouvelle espéce de désert où me réduit l’impuissance de communiquer mes pensées. Entourée d’objets importuns, leurs regards attentifs troublent la solitude de mon ame ; j’oublie le plus beau présent que nous ait fait la nature, en rendant nos idées {{tiret|impéné|trables}}<noinclude>
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Mon étrange destinée m’a ravi jusqu’à la douceur que trouvent les malheureux à parler de leurs peines : on croit être plaint quand on est écouté, on croit être soulagé en voyant partager sa tristesse, je ne puis me faire entendre, & la gaieté m’environne.
Je ne puis même jouir paisiblement de la nouvelle espéce de désert où me réduit l’impuissance de communiquer mes pensées. Entourée d’objets importuns, leurs regards attentifs troublent la solitude de mon ame ; j’oublie le plus beau présent que nous ait fait la nature, en rendant nos idées {{tiret|impéné|trables}}<noinclude>
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{{t2|'''''{{souligner|Le Mouton}}'''''|align=right}}
De tous les animaux, le mouton fut toujours le plus persécuté, le plus ridiculisé.
Parce qu’il eut l’audace d’étancher sa
soif dans le courant d’une onde pure, {{Corr|Lafontaine|La Fontaine}}
{{interligne}}
{{c|Sans autre forme de procès.|fs=90%}}
{{interligne}}
{{br0}}le fit manger par messire Loup.
Bien avant le fabuliste, Rabelais, de joyeuse mémoire, avait créé pour la honte éternelle de tous les mammifères à laine, le mouton de Panurge.
Et depuis, si on parle d’un homme chez qui l’énergie fait défaut, tout de suite on s’exclame : C’est un mouton !
Eh bien, j’estime la comparaison odieuse ! Elle l’est au suprême degré lorsqu’il s’agit d’un député ministériel.
Odieuse, pas pour le député, mais bien pour le mouton. Car, en vérité, je vous le demande, en quoi un mouton ressemble-t-il à un député ministériel ?<noinclude>
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* {{#invoke:MaLettrine|Construire|*j*jac|fr.wikisource.org}}
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Cantons-de-l'Est
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Page:Hippocrate - Œuvres complètes, traduction Littré, 1839 volume 6.djvu/343
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<noinclude><pagequality level="1" user="Pibewiki" />{{nr|{{t||80}}|{{t|DES LIEUX DANS L’HOMME.|80}}|{{t|337|80}}}}</noinclude>
administrer un purgatif et un vomitif ? la fièvre est supprimée
par ce qui la produit, et produite par ce qui la supprime.
Autre exemple : si, à un homme qui vomit, on donne à boire
de l’eau en abondance, on le débarrasse, avec le vomissement,
de ce qui le fait vomir ; de la sorte, vomir enlève le
vomissement. Mais si on l’arrête directement, c’est qu’on fera
passer par le bas une partie de ce qui, étant dans le corps,
cause le vomissement. Ainsi, de deux façons contraires, la
santé se rétablit. Et s’il en était de même dans tous les cas, la,
chose serait entendue, et l’on traiterait tantôt par les contraires suivant la nature et l’origine de la maladie, tantôt par
les semblables suivant encore la nature et l’origine de la maladie.
43. {La cause de ces variations est la faiblesse du corps
qui se laisse surmonter par les ingesta ou les applicata ; dès
lors il γ a rupture de l'équilibre de la santé.) La cause de ce
défaut de règle est la faiblesse du corps. Le corps est nourri
également par des aliments égaux ; et les aliments sont surmontés
par le corps. Mais quand l’ingestion est soit excessive
soit insuffisante, ou quand, après tout autre changement, le
corps est surmonté, la victoire demeure à cette autre influence
et aux aliments. Or, dans le cas où ce qu’on administre est le
plus fort, les mêmes choses qui font prospérer le corps, à la
fois en triomphent et produisent un effet contraire. Par exemple,
se baigner dans l’eau chaude, tant que le corps a le dessus,
fait prospérer ; mais, quand le corps a le dessous, fait maigrir.
La bonne chère agit comme le bain : tant qu’elle a le dessous,
elle fait prospérer ; quand elle a le dessus, elle provoque des
dérangements du ventre et autres incommodités. Quand la
chose administrée change, il est nécessaire que le sujet à qui
μενον μετατρέπεσθαι vulg. —Lind., d’après la traduction de Cornarius, lit
ainsi : οπότε γαρ το προσφερόμενον τούτο μεταλλάσσεται, ανάγκη καΐ φ
προσφέρεται μετατρέπεσθαι. —D’après la phrase suivante, il me semble qu’il
faut adopter la correction de Cornarius, effectuée par Linden. Seulement
j’ai déplacé τοΰτο et gardé δε,
ΤΟΜ. VI. 22<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cunegonde1
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/* Les neuf derniers livres ajoutés et corrigés */
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{{Début des onglets
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}}
==Les neuf derniers livres ajoutés et corrigés==
<div title="Dernières contributions" style="padding: 1em;font-size:80%">
{{Gallery
|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu
|De Roy - Moiteurs, 1954.djvu
|Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu
|Les Émotions de Suzette, 1921.djvu
|Pommes d’amour, 1891.djvu
|Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu
|Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu
|Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu
|Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu
|h=150}}
</div>
==Livres en cours de préparation==
* Le Roman de la Luxure, éd. 1925, t1 manquant actuellement et figures en couleurs pour les trois volumes.
* [[Ma vie secrète (trad. Wikisource)]]
* L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1798, en cours de préparation, transcription originale sans modernisation.
* L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1864 Poulet-Malassis, avec 5 figures libres (Enfer-496)
* La Grivoise du temps ou la Charoloise (éd. Hervez), anonyme, 1919.
* L’Espadon satyrique, C. d’Esternod, éd. Mertens, 1863, réimpression sur la copie de celle de 1626.
='''Liste des Contributions :'''=
==Enfer de la BNF==
*Guillaume Apollinaire, Fernand Fleuret, Louis Perceau :
{{l2s|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu}}
[[Wikisource:Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource|Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource]]
==Téléversements de livres==
[[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de fichiers à rattacher|Tableau des téléversements de fichiers à rattacher]]
[[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de livres à corriger|Tableau des téléversements de livres à corriger]]
==Tableau des contributions==
<div style="border:thick double red;width:40%;padding:1em;text-align:center">'''[[Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025|Tableau des contributions-2015-2025]]'''<br/>{{t|numéros 0001 à 0423|90}}</div>
===Tableau des contributions (2026-?)===
{{ancre|retour haut de tableau}}
{{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}}
La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c).
{|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%"
!N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État
|-
|0424||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]]||{{l2s|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}}||259||1665|1665||01/2026||édition princeps||{{ruban par titre|Livre:Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}}
|-
|0425||[[Auteur:Anonyme|Henry, F.-N.]]||{{l2s|Le Diable dupé par les femmes|Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}}||49||1881|1741||01/2026||éd. Gay et Doucé 1881, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0036|Enfer-36]]||{{ruban par titre|Livre:Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}}
|-
|0426||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|L’Arbre qui saigne|Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}}||135||1907|||01/2026||recueil de poésies||{{ruban par titre|Livre:Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}}
|-
|0427||[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]||{{l2s|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique|Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}}||158||2000|1892||02/2026||éd. La Musardine, 2000, L’éd. origin. est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0198|Enfer-198]]||{{ruban par titre|Livre:Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}}
|-
|0428||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Le Secret de miss Sticker|Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}}||165||1907|||02/2026||similaire à Enfer-1246. Rattachement d'un texte sans scan||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}}
|-
|0429||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||141||1911|||02/2026||rattachement d'un texte sans scan + correction||{{ruban par titre|Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}
|-
|0430 ||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Les Concubines de la directrice|Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}}||176||1906|||02/2026||Similaire à Enfer-1243, remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}}
|-
|0431||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|La Chute des vierges|Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}}||182||1907|||02/2025||Remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}}
|-
|0432||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Petites et grandes filles|Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}}||248||1907|||02/2026||Remplacement du texte sans scan par fac-similé. Ouvrage particulièrement mal composé (437 corrections).||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}}
|-
|0433||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}}||196||1900|||02/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}}
|-
|0434||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Débauchées précoces|Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}}||184||1900|||03/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}}
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|0435||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois, ]]||{{l2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu|L’Hermaphrodite}}||156||1902|||03/2026||Import et correction du volume 1 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu}}
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|0436||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte}}||477||1864|||03/2026||éd. Poulet-Malassis, 2 tomes idem [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0457|Enfer-457]]||{{ruban par titre|Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu}}
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|0437||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|Le Supplice d’une queue|Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}}||98||1931|||03/2026||éd. René Bonnel, similaire Enfer-2623||{{ruban par titre|Livre:Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}}
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|0438||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Confession galante d’une femme du monde|Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}}||249||1875|||03/2026||Illustré de 48 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}}
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|0439||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Griseries, par un auteur moderne|Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}}||154||1937|||03/2026||éd. clandestine, ornée de 12 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}}
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|0440||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}}||75||1795 (1890 ?)|||03/2026||''Traduction de The Story of a dildoe''||{{ruban par titre|Livre:Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}}
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|0441||[[Auteur: Anonyme|Théroigne de Méricourt]]||{{l2s|Le Manuel du libertin|Le Manuel du libertin, 1914.djvu}}||91||1914|||03/2026||Faussement attribué à Théroigne de Méricourt||{{ruban par titre|Livre:Le Manuel du libertin, 1914.djvu}}
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|0442||[[Auteur: Aimecoups|Aimecoups, ]]||{{l2s|Les Homosexualités d’un prince|Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}}||105||1911|||03/2026||Éd. Élias Gaucher, Enfer-2547||{{ruban par titre|Livre:Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}}
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|0443||[[Auteur:Anonyme|Fourqueuse, Hercule]]||{{l2s|La Vertu de la sœur Agnès|Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}}||105||1891|||03/2026||Éd. A. Brancart, (P.C.31.d.35) ouvrage inconnu des bibliographies françaises||{{ruban par titre|Livre:Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}}
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|0444||[[Auteur:Alphonse Momas|Andorre, V. d’]]||{{l2s|Les Carbonari de l’amour|Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}}||562||1902|||04/2026||{{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} Éd. inconnu, (P.C. 13.ee.1), Enfer-1238||{{ruban par titre|Livre:Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}}
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|0445||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}}||188||1889|||04/2026||Éd. A. Brancart édition revue et augmentée de 3 chapitres par rapport à l'éd. originale de 1888. (P.C.30.g.2)||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}}
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|0446||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire|D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}}||140||1888|||04/2026||Édition originale (A. Brancart) (P.C.30.g.3). L’exemplaire de la BNF est classé Enfer-1392.||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}}
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|0447||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Rondeaux et sonnets galants|D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}}||204||1887|||04/2026||{{Présentation|Rondeaux et sonnets galants/Présentation}} Éd. A. Brancart, (P.C.30.g.8)||{{ruban par titre|Livre:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}}
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|0448||[[Auteur:Henry de Balencon|Balencon, Henry de]]||{{l2s|Odette et Martine|Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu|Odette et Martine, histoire véridique de deux amies de pension, jolies et passionnées}}||144||1911|||04/2026||{{Présentation|Odette et Martine/Présentation}} Éd. inconnu. (P.C.13.b.9)||{{ruban par titre|Livre:Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu}}
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|0449||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Nymphes dansant avec des satyres|Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}}||212||1920|||04/2026||{{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} éd. Calmann-Levy. Recueil de nouvelles||{{ruban par titre|Livre:Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}}
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|0450||[[Auteur:Henry de Balencon|Balancon, Henry de]]||{{l2s|La Plus amoureuse|Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}}||124||1921|||04/2026||Éd. Partout où l’on s’amuse, roman érotique lesbien, trans et bisexuel. (P.C.13.b.13)||{{ruban par titre|Livre:Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}}
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|0451||[[Auteur:André Ibels|Ibels, André]]||{{l2s|La Bourgeoise pervertie|Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}}||329||1930|||04/2026||{{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} éd. originale, chez l’auteur. (P.C.32.a.10) ||{{ruban par titre|Livre:Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}}
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|0452||[[Auteur:Alphonse Momas|Georges de Lesbos]]||{{l2s|Chaudes saturnales|Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}}||232||1893|||04/2026||{{Présentation|Chaudes saturnales/Présentation}} Ed. fictif ''À la belle fatma'', Alger. (P.C.13.C.6)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}}
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|0453||[[Auteur:Anonyme|Par ***]]||{{l2s|Le Journal intime d’une soubrette|Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}}||147||1930|||04/2026||{{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} Éd. Richepanse||{{ruban par titre|Livre:Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}}
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|0454||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Tourelle de Saint-Étienne|La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}}||115||1830|||04/2026||{{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} À Cythère, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0787|Enfer-787]], (P.C.29.b.82).||{{ruban par titre|Livre:La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}}
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|0455||[[Auteur: Anonyme|Philédonis, ]]||{{l2s|Amours perverses|Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}}||208||1912|||04/2026||{{Présentation|Amours perverses/Présentation}} À Lesbos, en l’ère de Sapho (Éd. Briffaut) (P.C.14.h.12)||{{ruban par titre|Livre:Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}}
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|0456||[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Ashbee, Henri Spencer]]||{{l2s|Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}}||358||1923|||05/2026||{{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} éd. Collection de l’Académie des dames (P.C.15.b.16), Enfer-2594||{{ruban par titre|Livre:Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}}
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|0457||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Satan et Ève|Satan et Ève, 1832.djvu}}||108||1832|1832||05/2026||{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} A Damnopolis, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0763|Enfer-763]], (P.C.31.c.11)||{{ruban par titre|Livre:Satan et Ève, 1832.djvu}}
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|0458||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Secrets de poste|Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}}||246||1891|||05/2026||{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} éd. A. Brancart, même édition que Enfer-1239 (P.C.13.ff.28)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}}
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|0459||[[Auteur:Charles Devereux|Dévereux, Charles]]||{{l2s|Vénus dans l’Inde|Devereux - Vénus dans l’Inde, 1914.djvu}}||322||1914|||05/2026||{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} éd. Briffaut, non expurgée, (P.C.15.c.25)||{{c|{{5/4}}}}
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|0460||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{l2s|Fétichisme amoureux|Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}}||159||1923|||05/2026|| {{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} éd. Librairie Galante (P.C.13.ff.44)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}}
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|0461||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}}||85||1894|1789||05/2026||{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0037|Enfer-37]]), P.C.13.ff.21||{{ruban par titre|Livre:Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}}
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|0462||[[Auteur:Georges Belz de Villas|Belz de Villas, Georges]]||{{l2s|Sous le ciel bleu|Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}}||149||1884|||05/2026||{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0090|Enfer-90]], sous la cote (P.C.31.g.14)||{{ruban par titre|Livre:Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}}
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|0463||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Régine (Queeny)|Régine (Lady Harpur), 1916.djvu|Régine}}||381||1916|||05/2026||{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} (P.C.15.de.5)||{{ruban par titre|Livre:Régine (Lady Harpur), 1916.djvu}}
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|0464||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Joujou mystérieux|Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}}||158||1780|||05/2026||{{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} éd. Partout et nulle part (P.C.31.a.40)||{{ruban par titre|Livre:Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}}
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|0465||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny, étude physiologique|Anonyme - Teleny, 1934.djvu}}||260||1934|||06/2026||{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} Édition privée pour les membres du Ganymède club, œuvre collective attribuée notamment à Oscar Wilde, Enfer-1223, Private case (P.C.15.b.11) ||{{ruban par titre|Livre:Anonyme - Teleny, 1934.djvu}}
|-
|0466||[[Auteur:Johannès Gros|Lansay, Jacqueline de]] (alias Johannès Gros)||{{l2s|Les Délices libertines|Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}}||149||1934|||06/2026||{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} éd. Au bonheur des dames (M. Duflou), Enfer-1138, (P.C.13.e.5)||{{ruban par titre|Livre:Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}}
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|0467||[[Auteur:Johannès Gros|Gros, Johannès]] (attribué à)||{{l2s|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}}||243||1930|||06/2026||{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}}, éd. s. n. (M. Duflou), Private case (P.C.14.h.57)||{{ruban par titre|Livre:Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}}
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|0468||[[Auteur:Édouard Demarchin|E. D.,]]||{{l2s|La Maison de verre|E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}}, Défilé de tableaux vivants||152||1891||06/2026||{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} Éd. Brancart, illustré de 6 eaux fortes. Private case (P.C.13.h.8)||{{ruban par titre|Livre:E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}}
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|0469||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}}||107||1889|||06/2026||{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} Ed. A. Brancart, Private case (P.C.30.g.10)||{{ruban par titre|Livre:À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}}
|-
|0470||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi s’amuse|Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}}||216||1929|||06/2026||{{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} Éd. F. Brenet, Private case (P.C.13.g.28)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}}
|-
|0471||[[Auteur:Alec Scouffi|Scouffi, Alec]]||{{l2s|Au Poiss’ d’Or|Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}}||249||1929|||07/2026||{{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} Éd. Montaigne, Fernand Aubier||{{ruban par titre|Livre:Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}}
|-
|0472||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi en ménage|Des Vignons - Fredi en ménage, 1930.djvu}}||211||1930|||07/2026||{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} Éd. Librairie artistique, Private case (P.C.13.g.29)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi en ménage, 1930.djvu}}
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|0473||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|La Courtisane anaphrodite|Sade - La Courtisane anaphrodite, 1787.djvu}}||40||1787 (1870)|||07/2026||{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} Fausse attribution à Sade. Éd. Vital-Puissant Private case (P.C.31.c.32)||{{ruban par titre|Livre:Sade - La Courtisane anaphrodite, 1787.djvu}}
|-
|0474||[[Auteur:Johannès Gros|Spaddy]]||{{l2s|Moi, poupée|Spaddy - Moi, poupée, 1930.djvu}}||255||1930|||07/2026||{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}}, Éd. M. Duflou, illustré d’un frontispice et de 9 eaux-fortes hors texte, Private case (P.C.13.d.12)||{{ruban par titre|Livre:Spaddy - Moi, poupée, 1930.djvu}}
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|0475||[[Auteur:Georges de Lesbos|Lesbos, Georges de]]||{{l2s|Joyeuses enfilades|Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu}}||175||1895|||07/2026||{{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} Éd. A. Brancart, Private case (P.C.13.d.10)||{{ruban par titre|Livre:Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu}}
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|0476||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Amours d’un Gentleman|Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu}}||215||1889|||08/2026||{{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}}, Éd. Maison W. Schmidt, Imprimeur-éditeur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0137|Enfer-137]], Private case (P.C.31.d.16)||{{ruban par titre|Livre:Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu}}
|-
|0477||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Trucs érotiques du château de Brisach|Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu}}||223||1894|||08/2026||{{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} Éd. Vaucanson, Private case (P.C.30.k.21)||{{ruban par titre|Livre:Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu}}
|-
|0478||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Flora ou le Gyné-Club|Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu}}||207||1950|||08/2026||{{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} Ed. inconnu, Private case (P.C.14.ee.48)||{{ruban par titre|Livre:Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu}}
|-
|0479||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Pommes d’amour|Pommes d’amour, 1891.djvu}}||158||1891|||08/2026||{{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} Ed. à Bruxelles, s. n. Ouvrage illustré de 25 gravures, Private case (P.C.13.de.16)||{{ruban par titre|Livre:Pommes d’amour, 1891.djvu}}
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|0480||[[Auteur: Anonyme|Lionel C.]]||{{l2s|Les Émotions de Suzette|Les Émotions de Suzette, 1921.djvu}}||157||1921|||08/2026||{{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}}, Ed. G. Lebaucher, Private case (P.C.13.ee.5)||{{ruban par titre|Livre:Les Émotions de Suzette, 1921.djvu}}
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|0481||[[Auteur:Anonyme|Furrya, Sophia]]||{{l2s|Les Geôles de dentelles|Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu}}||234||1933|||09/2026||{{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} Ed. Jean Fort, Illustré par Jim Black, Private case (P.C.32.a.6)||{{ruban par titre|Livre:Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu}}
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|0482||[[Auteur:Anonyme|De Roy, Michel]]||{{l2s|Moiteurs|De Roy - Moiteurs, 1954.djvu}}||191||1954|||09/2026||{{Présentation|Moiteurs/Présentation}} Éd du globe d’or, Private Case (P.C.14.g.41)||{{ruban par titre|Livre:De Roy - Moiteurs, 1954.djvu}}
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{{g|[[#retour haut de tableau|↑ Haut de tableau]]}}
<references />
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{{Début des onglets
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}}
==Les neuf derniers livres ajoutés et corrigés==
<div title="Dernières contributions" style="padding: 1em;font-size:80%">
{{Gallery
|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu
|De Roy - Moiteurs, 1954.djvu
|Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu
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|Pommes d’amour, 1891.djvu
|Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu
|Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu
|Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu
|Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu
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</div>
==Livres en cours de préparation==
* Le Roman de la Luxure, éd. 1925, t1 manquant actuellement et figures en couleurs pour les trois volumes.
* [[Ma vie secrète (trad. Wikisource)]]
* L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1798, en cours de préparation, transcription originale sans modernisation.
* L’Anti-Justine, Restif de la Bretonne, éd. 1864 Poulet-Malassis, avec 5 figures libres (Enfer-496)
* La Grivoise du temps ou la Charoloise (éd. Hervez), anonyme, 1919.
* L’Espadon satyrique, C. d’Esternod, éd. Mertens, 1863, réimpression sur la copie de celle de 1626.
='''Liste des Contributions :'''=
==Enfer de la BNF==
*Guillaume Apollinaire, Fernand Fleuret, Louis Perceau :
{{l2s|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu}}
[[Wikisource:Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource|Tableau des ouvrages de l’Enfer de la BNF sur Wikisource]]
==Téléversements de livres==
[[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de fichiers à rattacher|Tableau des téléversements de fichiers à rattacher]]
[[Utilisateur:Cunegonde1/Brouillon/Tableau des téléversements de livres à corriger|Tableau des téléversements de livres à corriger]]
==Tableau des contributions==
<div style="border:thick double red;width:40%;padding:1em;text-align:center">'''[[Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025|Tableau des contributions-2015-2025]]'''<br/>{{t|numéros 0001 à 0423|90}}</div>
===Tableau des contributions (2026-?)===
{{ancre|retour haut de tableau}}
{{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}}
La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c).
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!N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État
|-
|0424||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]]||{{l2s|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}}||259||1665|1665||01/2026||édition princeps||{{ruban par titre|Livre:Bussy-Rabutin - Histoire amoureuse des Gaules, 1665.djvu}}
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|0425||[[Auteur:Anonyme|Henry, F.-N.]]||{{l2s|Le Diable dupé par les femmes|Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}}||49||1881|1741||01/2026||éd. Gay et Doucé 1881, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0036|Enfer-36]]||{{ruban par titre|Livre:Henry - Le Diable dupé par les femmes, 1881.djvu}}
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|0426||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|L’Arbre qui saigne|Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}}||135||1907|||01/2026||recueil de poésies||{{ruban par titre|Livre:Alibert - L’Arbre qui saigne, 1907.djvu}}
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|0427||[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]||{{l2s|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique|Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}}||158||2000|1892||02/2026||éd. La Musardine, 2000, L’éd. origin. est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0198|Enfer-198]]||{{ruban par titre|Livre:Effe Géache - Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique, 2000.djvu}}
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|0428||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Le Secret de miss Sticker|Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}}||165||1907|||02/2026||similaire à Enfer-1246. Rattachement d'un texte sans scan||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - Le Secret de miss Sticker, 1907.djvu}}
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|0429||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||141||1911|||02/2026||rattachement d'un texte sans scan + correction||{{ruban par titre|Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}
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|0430 ||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|Les Concubines de la directrice|Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}}||176||1906|||02/2026||Similaire à Enfer-1243, remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Momas - Les Concubines de la directrice, 1906.djvu}}
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|0431||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{l2s|La Chute des vierges|Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}}||182||1907|||02/2025||Remplacement du texte sans scan par fac-similé.||{{ruban par titre|Livre:Tap-Tap - La Chute des vierges, 1907.djvu}}
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|0432||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Petites et grandes filles|Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}}||248||1907|||02/2026||Remplacement du texte sans scan par fac-similé. Ouvrage particulièrement mal composé (437 corrections).||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Petites et grandes filles, 1907.djvu}}
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|0433||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}}||196||1900|||02/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, volume 2, 1900.djvu}}
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|0434||[[Auteur:Alphonse Momas|Fuckwell]]||{{l2s|Débauchées précoces|Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}}||184||1900|||03/2026||Import et correction du volume 2 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Fuckwell - Débauchées précoces, volume 2, 1900.djvu}}
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|0435||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois, ]]||{{l2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu|L’Hermaphrodite}}||156||1902|||03/2026||Import et correction du volume 1 qui était manquant.||{{ruban par titre|Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 1, 1902.djvu}}
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|0436||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte}}||477||1864|||03/2026||éd. Poulet-Malassis, 2 tomes idem [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0457|Enfer-457]]||{{ruban par titre|Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis), 1864.djvu}}
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|0437||[[Auteur:François-Paul Alibert|Alibert, François-Paul]]||{{l2s|Le Supplice d’une queue|Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}}||98||1931|||03/2026||éd. René Bonnel, similaire Enfer-2623||{{ruban par titre|Livre:Alibert - Le Supplice d’une queue, 1931.djvu}}
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|0438||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Confession galante d’une femme du monde|Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}}||249||1875|||03/2026||Illustré de 48 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Confession galante d’une femme du monde, 1875.djvu}}
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|0439||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Griseries, par un auteur moderne|Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}}||154||1937|||03/2026||éd. clandestine, ornée de 12 gravures libres||{{ruban par titre|Livre:Griseries, par un auteur moderne, 1937.djvu}}
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|0440||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}}||75||1795 (1890 ?)|||03/2026||''Traduction de The Story of a dildoe''||{{ruban par titre|Livre:Le Nouveau chatouilleur pour dames, 1795.djvu}}
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|0441||[[Auteur: Anonyme|Théroigne de Méricourt]]||{{l2s|Le Manuel du libertin|Le Manuel du libertin, 1914.djvu}}||91||1914|||03/2026||Faussement attribué à Théroigne de Méricourt||{{ruban par titre|Livre:Le Manuel du libertin, 1914.djvu}}
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|0442||[[Auteur: Aimecoups|Aimecoups, ]]||{{l2s|Les Homosexualités d’un prince|Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}}||105||1911|||03/2026||Éd. Élias Gaucher, Enfer-2547||{{ruban par titre|Livre:Aimecoups - Les Homosexualités d’un prince, 1911.djvu}}
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|0443||[[Auteur:Anonyme|Fourqueuse, Hercule]]||{{l2s|La Vertu de la sœur Agnès|Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}}||105||1891|||03/2026||Éd. A. Brancart, (P.C.31.d.35) ouvrage inconnu des bibliographies françaises||{{ruban par titre|Livre:Fourqueuse - La Vertu de la sœur Agnès, 1891.djvu}}
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|0444||[[Auteur:Alphonse Momas|Andorre, V. d’]]||{{l2s|Les Carbonari de l’amour|Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}}||562||1902|||04/2026||{{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} Éd. inconnu, (P.C. 13.ee.1), Enfer-1238||{{ruban par titre|Livre:Andorre - Les Carbonari de l’amour, 1902.djvu}}
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|0445||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}}||188||1889|||04/2026||Éd. A. Brancart édition revue et augmentée de 3 chapitres par rapport à l'éd. originale de 1888. (P.C.30.g.2)||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1889.djvu}}
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|0446||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Mes amours avec Victoire|D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}}||140||1888|||04/2026||Édition originale (A. Brancart) (P.C.30.g.3). L’exemplaire de la BNF est classé Enfer-1392.||{{ruban par titre|Livre:D. - Mes amours avec Victoire, 1888.djvu}}
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|0447||[[Auteur:Édouard Demarchin|D, E.]]||{{l2s|Rondeaux et sonnets galants|D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}}||204||1887|||04/2026||{{Présentation|Rondeaux et sonnets galants/Présentation}} Éd. A. Brancart, (P.C.30.g.8)||{{ruban par titre|Livre:D. - Rondeaux et sonnets galants, 1887.djvu}}
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|0448||[[Auteur:Henry de Balencon|Balencon, Henry de]]||{{l2s|Odette et Martine|Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu|Odette et Martine, histoire véridique de deux amies de pension, jolies et passionnées}}||144||1911|||04/2026||{{Présentation|Odette et Martine/Présentation}} Éd. inconnu. (P.C.13.b.9)||{{ruban par titre|Livre:Balencon - Odette et Martine, 1911.djvu}}
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|0449||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Nymphes dansant avec des satyres|Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}}||212||1920|||04/2026||{{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} éd. Calmann-Levy. Recueil de nouvelles||{{ruban par titre|Livre:Boylesve - Nymphes dansant avec des satyres, 1920.djvu}}
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|0450||[[Auteur:Henry de Balencon|Balancon, Henry de]]||{{l2s|La Plus amoureuse|Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}}||124||1921|||04/2026||Éd. Partout où l’on s’amuse, roman érotique lesbien, trans et bisexuel. (P.C.13.b.13)||{{ruban par titre|Livre:Balancon - La Plus amoureuse, 1921.djvu}}
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|0451||[[Auteur:André Ibels|Ibels, André]]||{{l2s|La Bourgeoise pervertie|Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}}||329||1930|||04/2026||{{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} éd. originale, chez l’auteur. (P.C.32.a.10) ||{{ruban par titre|Livre:Ibels - La Bourgeoise pervertie, 1930.djvu}}
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|0452||[[Auteur:Alphonse Momas|Georges de Lesbos]]||{{l2s|Chaudes saturnales|Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}}||232||1893|||04/2026||{{Présentation|Chaudes saturnales/Présentation}} Ed. fictif ''À la belle fatma'', Alger. (P.C.13.C.6)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Chaudes saturnales, 1893.djvu}}
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|0453||[[Auteur:Anonyme|Par ***]]||{{l2s|Le Journal intime d’une soubrette|Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}}||147||1930|||04/2026||{{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} Éd. Richepanse||{{ruban par titre|Livre:Le Journal intime d’une soubrette, 1930.djvu}}
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|0454||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Tourelle de Saint-Étienne|La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}}||115||1830|||04/2026||{{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} À Cythère, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0787|Enfer-787]], (P.C.29.b.82).||{{ruban par titre|Livre:La Tourelle de Saint-Étienne, 1830.djvu}}
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|0455||[[Auteur: Anonyme|Philédonis, ]]||{{l2s|Amours perverses|Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}}||208||1912|||04/2026||{{Présentation|Amours perverses/Présentation}} À Lesbos, en l’ère de Sapho (Éd. Briffaut) (P.C.14.h.12)||{{ruban par titre|Livre:Philédonis - Amours perverses, 1912.djvu}}
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|0456||[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Ashbee, Henri Spencer]]||{{l2s|Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}}||358||1923|||05/2026||{{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} éd. Collection de l’Académie des dames (P.C.15.b.16), Enfer-2594||{{ruban par titre|Livre:Ma vie secrète (trad. Perceau), 1923.djvu}}
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|0457||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Satan et Ève|Satan et Ève, 1832.djvu}}||108||1832|1832||05/2026||{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} A Damnopolis, même édition que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0763|Enfer-763]], (P.C.31.c.11)||{{ruban par titre|Livre:Satan et Ève, 1832.djvu}}
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|0458||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{l2s|Secrets de poste|Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}}||246||1891|||05/2026||{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} éd. A. Brancart, même édition que Enfer-1239 (P.C.13.ff.28)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Secrets de poste, 1891.djvu}}
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|0459||[[Auteur:Charles Devereux|Dévereux, Charles]]||{{l2s|Vénus dans l’Inde|Devereux - Vénus dans l’Inde, 1914.djvu}}||322||1914|||05/2026||{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} éd. Briffaut, non expurgée, (P.C.15.c.25)||{{c|{{5/4}}}}
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|0460||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{l2s|Fétichisme amoureux|Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}}||159||1923|||05/2026|| {{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} éd. Librairie Galante (P.C.13.ff.44)||{{ruban par titre|Livre:Momas - Fétichisme amoureux, 1923.djvu}}
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|0461||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}}||85||1894|1789||05/2026||{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0037|Enfer-37]]), P.C.13.ff.21||{{ruban par titre|Livre:Vingt ans de la vie d’une jolie femme, 1894.djvu}}
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|0462||[[Auteur:Georges Belz de Villas|Belz de Villas, Georges]]||{{l2s|Sous le ciel bleu|Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}}||149||1884|||05/2026||{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} même éd. que [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0090|Enfer-90]], sous la cote (P.C.31.g.14)||{{ruban par titre|Livre:Belz de Villas - Sous le ciel bleu, 1884.djvu}}
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|0463||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Régine (Queeny)|Régine (Lady Harpur), 1916.djvu|Régine}}||381||1916|||05/2026||{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} (P.C.15.de.5)||{{ruban par titre|Livre:Régine (Lady Harpur), 1916.djvu}}
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|0464||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Joujou mystérieux|Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}}||158||1780|||05/2026||{{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} éd. Partout et nulle part (P.C.31.a.40)||{{ruban par titre|Livre:Le Joujou mystérieux, 1780.djvu}}
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|0465||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny, étude physiologique|Anonyme - Teleny, 1934.djvu}}||260||1934|||06/2026||{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} Édition privée pour les membres du Ganymède club, œuvre collective attribuée notamment à Oscar Wilde, Enfer-1223, Private case (P.C.15.b.11) ||{{ruban par titre|Livre:Anonyme - Teleny, 1934.djvu}}
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|0466||[[Auteur:Johannès Gros|Lansay, Jacqueline de]] (alias Johannès Gros)||{{l2s|Les Délices libertines|Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}}||149||1934|||06/2026||{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} éd. Au bonheur des dames (M. Duflou), Enfer-1138, (P.C.13.e.5)||{{ruban par titre|Livre:Lansay - Les Délices libertines, 1934.djvu}}
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|0467||[[Auteur:Johannès Gros|Gros, Johannès]] (attribué à)||{{l2s|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}}||243||1930|||06/2026||{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}}, éd. s. n. (M. Duflou), Private case (P.C.14.h.57)||{{ruban par titre|Livre:Cydalise ou le Péché dans le miroir, 1930.djvu}}
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|0468||[[Auteur:Édouard Demarchin|E. D.,]]||{{l2s|La Maison de verre|E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}}, Défilé de tableaux vivants||152||1891||06/2026||{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} Éd. Brancart, illustré de 6 eaux fortes. Private case (P.C.13.h.8)||{{ruban par titre|Livre:E. D. - La Maison de verre, 1891.djvu}}
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|0469||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}}||107||1889|||06/2026||{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} Ed. A. Brancart, Private case (P.C.30.g.10)||{{ruban par titre|Livre:À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues, 1889.djvu}}
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|0470||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi s’amuse|Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}}||216||1929|||06/2026||{{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} Éd. F. Brenet, Private case (P.C.13.g.28)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi s’amuse, 1929.djvu}}
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|0471||[[Auteur:Alec Scouffi|Scouffi, Alec]]||{{l2s|Au Poiss’ d’Or|Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}}||249||1929|||07/2026||{{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} Éd. Montaigne, Fernand Aubier||{{ruban par titre|Livre:Scouffi - Au Poiss’ d’Or, 1929.djvu}}
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|0472||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi en ménage|Des Vignons - Fredi en ménage, 1930.djvu}}||211||1930|||07/2026||{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} Éd. Librairie artistique, Private case (P.C.13.g.29)||{{ruban par titre|Livre:Des Vignons - Fredi en ménage, 1930.djvu}}
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|0473||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|La Courtisane anaphrodite|Sade - La Courtisane anaphrodite, 1787.djvu}}||40||1787 (1870)|||07/2026||{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} Fausse attribution à Sade. Éd. Vital-Puissant Private case (P.C.31.c.32)||{{ruban par titre|Livre:Sade - La Courtisane anaphrodite, 1787.djvu}}
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|0474||[[Auteur:Johannès Gros|Spaddy]]||{{l2s|Moi, poupée|Spaddy - Moi, poupée, 1930.djvu}}||255||1930|||07/2026||{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}}, Éd. M. Duflou, illustré d’un frontispice et de 9 eaux-fortes hors texte, Private case (P.C.13.d.12)||{{ruban par titre|Livre:Spaddy - Moi, poupée, 1930.djvu}}
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|0475||[[Auteur:Georges de Lesbos|Lesbos, Georges de]]||{{l2s|Joyeuses enfilades|Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu}}||175||1895|||07/2026||{{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} Éd. A. Brancart, Private case (P.C.13.d.10)||{{ruban par titre|Livre:Lesbos - Joyeuses enfilades, 1895.djvu}}
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|0476||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Amours d’un Gentleman|Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu}}||215||1889|||08/2026||{{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}}, Éd. Maison W. Schmidt, Imprimeur-éditeur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0137|Enfer-137]], Private case (P.C.31.d.16)||{{ruban par titre|Livre:Les Amours d'un Gentleman, 1889.djvu}}
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|0477||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Trucs érotiques du château de Brisach|Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu}}||223||1894|||08/2026||{{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} Éd. Vaucanson, Private case (P.C.30.k.21)||{{ruban par titre|Livre:Les Trucs érotiques du château de Brisach, 1894.djvu}}
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|0478||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Flora ou le Gyné-Club|Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu}}||207||1950|||08/2026||{{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} Ed. inconnu, Private case (P.C.14.ee.48)||{{ruban par titre|Livre:Flora ou le Gyné-Club, 1950.djvu}}
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|0479||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Pommes d’amour|Pommes d’amour, 1891.djvu}}||158||1891|||08/2026||{{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} Ed. à Bruxelles, s. n. Ouvrage illustré de 25 gravures, Private case (P.C.13.de.16)||{{ruban par titre|Livre:Pommes d’amour, 1891.djvu}}
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|0480||[[Auteur: Anonyme|Lionel C.]]||{{l2s|Les Émotions de Suzette|Les Émotions de Suzette, 1921.djvu}}||157||1921|||08/2026||{{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}}, Ed. G. Lebaucher, Private case (P.C.13.ee.5)||{{ruban par titre|Livre:Les Émotions de Suzette, 1921.djvu}}
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|0481||[[Auteur:Anonyme|Furrya, Sophia]]||{{l2s|Les Geôles de dentelles|Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu}}||234||1933|||09/2026||{{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} Ed. Jean Fort, Illustré par Jim Black, Private case (P.C.32.a.6)||{{ruban par titre|Livre:Furrya - Les Geôles de dentelles, 1933.djvu}}
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|0482||[[Auteur:Anonyme|De Roy, Michel]]||{{l2s|Moiteurs|De Roy - Moiteurs, 1954.djvu}}||191||1954|||09/2026||{{Présentation|Moiteurs/Présentation}} Éd du globe d’or, Private Case (P.C.14.g.41)||{{ruban par titre|Livre:De Roy - Moiteurs, 1954.djvu}}
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|0483||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu}}||210||1892|1892||09/2026||{{Présentation|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation}}, éd. s. n. Private Case (P.C.14.h.47)||{{ruban par titre|Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu}}
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Auteur:Jane Iliffe
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[[Catégorie:Auteurs anglais sans texte sur WS]]
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en cas de problème, on peut mettre un message à [[Discussion utilisateur:Tpt|Tpt]] (en français)
*Page à renseigner pour le Match : https://matchandsplit.toolforge.org/match
*Page à renseigner pour le Split : https://matchandsplit.toolforge.org/split
*Vérifier le statut du Bot : https://matchandsplit.toolforge.org/status
------------
==SPLIT==
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ernest-Mtl" />{{nr||SCÈNE DOUZIÈME|25}}</noinclude><poem>À l’envoyer d’un coup de couteau dans l’enfer,
Il ne souffrirait pas comme elles ont souffert.
C’est une dette, il faut qu’il se mette en demeure,
Compte fatal qu’il doit rendre avant qu’il ne meure.
C’est ainsi que j’entends que Brûnis soit puni,
Qu’importe, après cela, puisque j’aurai fini,
Qu’un ours m’écharpe vif, que ce couteau me rentre
Dans les côtes, qu’un bœuf de ses cornes m’éventre,
Ou qu’un de ces matins, le triangle luisant
Sur la place de Foix s’empourpre de mon sang ?
La vie alors pour moi n’aura rien qui m’affame.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Mais après quoi ?… dis-moi…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Mais après quoi ?… dis-moi… }} Je veux avoir sa femme.</poem>
{{PersonnageD|jep|c|railleur.}}
<poem>Ah ! ah ! ah ! ah ! c’est un beau dessein, en effet…
Tâche donc de t’en faire {{corr|aimer|aimer.}}</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Tâche donc de t’en faire aimer. }}Oui… Je l’ai fait ;
Mais inutilement…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Mais inutilement… }} Voyons en conscience,
Tu n’as pas eu, sans doute, assez de patience !</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Si je la possédais sa femme, ami Jep, dis…
Voilà le but auquel dès l’abord je tendis.
Brûnis, ainsi que les vieux maris, idolâtre
Sa femme, et celle-ci, jeune, ardente et folâtre,
Je le voyais fort bien, n’aimait point son mari.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Il était bien aisé d’en être le chéri.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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[[File:Logo éditeur Gauthier-Villars.png|center|150px]]
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<references/></noinclude>
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Page:Leblanc — Contes du soleil et de la pluie, parus dans L’Auto, 1902-1907.djvu/449
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<noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude>tres, c’est moi qui les ai prises… et je
m’en accuse, mon père… Je n’ai jamais
fait de mal dans la vie… mais cela, il le
fallait… vous comprenez… il le fallait…
Comme ses yeux brillaient maintenant,
étincelants et vivants ! Et sa voix
mauvaise hachait les phrases.
— Des bicyclettes, dans ce pays !… et
pourquoi ?… Pourquoi toutes vos mécaniques ?
Est-ce qu’on en avait autrefois ?
Ah ! la première que j’y ai vue, quelle
rage !… C’était sur la route d’Anthieu…
je galopais… et elle m’a dépassé !… J’avais
pourtant un rude cheval… Lucifer…
vous savez… Lucifer… et je l’éperonnais
jusqu’au sang… non… elle m’a
dépassé !… Et toutes elles m’auraient
dépassé si je l’avais permis… Seulement,
voilà, je ne l’ai pas permis… j’étais le
maître, n’est-ce pas ? Depuis dix siècles
les Navailles sont les maîtres… le vieux
château écrase le pays… Ah ! ah !
Il riait encore de son vilain rire. Mais,
à bout de forces, il retomba sur son
oreiller, et il bégaya, les idées moins
nettes :
— Je les ai prises… c’est moi… moi et
mes hommes… mes quatre gardes… de
rudes types… {{unité|100|francs}} par bicyclette
apportée… Et Lucifer marchait dessus…
à pleins sabots… Le cheval, monsieur…
quand on aime le cheval… comme moi…
on la déteste, elle !… Elle ou lui… Et il
n’y en a plus, à dix lieues à la ronde… il
n’y en a plus. Elles sont toutes là, monsieur…
toutes… dans le souterrain…
Ah ! si vous voyez… toutes vos mécaniques…
quelle ferraille !
Sa voix s’éteignit subitement. Immobile,
dans le grand silence, il regardait
le prêtre, d’un regard étrange et terrifiant.
Et le prêtre s’aperçut qu’une
grande lueur emplissait la pièce, comme
une lueur d’incendie qui venait de
dehors.
Les vitres semblaient en flammes.
Il se leva et s’approcha de l’une des
fenêtres.
Dans la cour il vit son automobile qui
flambait…
{{d|'''Maurice LEBLANC.'''|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||467}}</noinclude>faire leurs corps en alant hors de leur pays et en plusieurs manières qui toutes sont bonnes et honorables, combien que les unes vaillent miex des autres.
Si dirons de ceulx qui entendent leurs corps à faire par grant emprise d’entreprendre à aler en lointains voiages et pélerinages et en plusieurs pays estranges et lointains, et moult d’estranges choses et diverses pèvent veoir, dont autres gens qui point n’aroient hors esté, s’esmerveilleroient pour les merveilles estranges et diverses choses que racontent et dient ceulx qui les ont veues, et envis le pèvent croire, et s’en moquent li aucun et dient que c’est tout bourde. Et il doit sembler à toutes gens de bien que cils qui ont veu teles choses, en pèvent et doivent miex parler et dire la vérité que ceulx qui n’y veulent ou osent aler ; ne nuls ne doit, ne peut dire par raison qu’ils bourdent, s’il n’ont esté là. Et pour ce devons-nous tels gens qui ainsi ont esté en lointains et estranges voiages, volentiers oïr, veoir et honorer ; car vraiement nuls ne peut aler en tels lointains voiages que le corps ne soit en péril maintes fois ; et pour ce devons-nous tels gens d’armes honorer, qui à grant mise et à grant travail et en grant péril se mettent en aler et en veoir les lointains pays et estranges choses, combien que, à la vérité dire, toutes gens qui mettent leur entente à faire lointains voiages outre ceulx qui sont acoustumés et qui tousjours veulent aler pour veoir nouvelles et estranges choses et pou arrestent, ne pèvent mie se trouver, ne estre ès fais d’armes si communément comme sont autres qui si très-lointains voiages ne quièrent mie et qui plus s’arrestent et attendent les fais d’armes de guerre. Et bien puet estre que en faisant les lointains voiages leur en peut avenir aucune bonne aventure, mais non mie si souvent ; car en tout plain de pays peut-l’en aler où l’en n’oseroit porter nuls harnois de guerre, ne aler en estat d’omme d’armes, mais comme pélerin ou en estat de marcheant. Et pour ce est-il semblant à aucuns que l’en n’y voie pas si souvent les fais d’armes comme l’en les pouroit veoir et trouver en autre manière. Toutevoies doit-l’en bien prisier et<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|468|}}</noinclude>honorer tels gens qui ainsi mettent leurs corps en péril et travail pour les estranges choses veoir et lointains voiages faire ; et de ce faire leur soufist pour les grans choses estranges qu’ils y ont veues et encores ont volenté de veoir. Et vraiement c’est grant bien ; mais toutesfois di-je : ’’qui plus fait, miex vault’’.
Dont nous convient parler encore d’un autre estat de gens d’armes qui moult sont à loer. Et ce sont ceulx qui par plusieurs nécessités qui ne sont à ramentevoir, se partent de leur païs ou pour profit qu’il pensent à avoir plus grant qu’il n’auroient ou pouroient avoir en leur pays-mesmes, et par ceste manière se partent de leur pays avant qu’il soit nul compte d’eulx par nul fait d’armes, et plus volontiers demorassent en leur pays, se il peussent bonnement. Mais toutesfois s’en partent et vont en Lombardie ou en Touscane, en Puille ou ès autres pays là où l’en donne souls et gaiges, et là se demeurent et se mettent en estat de chevaux et d’armeures, parmy les sols et les gaiges qu’ils reçoivent. Et par ce pèvent-il veoir, aprendre et savoir moult de biens pour le fait de la guerre ; car ils pèvent estre en tels païs ou marches là où il pèvent veoir et faire en fait d’armes moult de biens. Et plusieurs fois a Nostre-Seigneur donné grâce à plusieurs qui sont alés en la manière que j’ay dessus dite, tant de la renommée des grants biens qu’ils y ont fais de leurs corps et de leur main ès bons fais d’armes où il se sont trouvés, comme de proffiter avecques l’onneur. Et quant Dieu leur a donné tel grâce d’onnour pour leurs bons fais en ce mestier, icelles gens sont à loer et honnorer partout, mais que il ne délaissent mie pour leur proffit trop tost du continuer ; car qui trop tost le délaisse, de légier s’abaisse de renommée, et nuls ne se doit délaissier de bien faire, que quant le corps ne peut plus : si doit avoir le cuer et la bonne volenté. Et à moult de gens est-il miex cheu et avenu à la fin que ils n’avoient espérance à leur encommencement selon la manière de leur emprise. Et pour ce di-je : ’’que qui miex fait, miex vault’’.<noinclude></noinclude>
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Dont nous convient parler encore d’un autre estat de gens d’armes qui moult sont à loer. Et ce sont ceulx qui par plusieurs nécessités qui ne sont à ramentevoir, se partent de leur païs ou pour profit qu’il pensent à avoir plus grant qu’il n’auroient ou pouroient avoir en leur pays-mesmes, et par ceste manière se partent de leur pays avant qu’il soit nul compte d’eulx par nul fait d’armes, et plus volontiers demorassent en leur pays, se il peussent bonnement. Mais toutesfois s’en partent et vont en Lombardie ou en Touscane, en Puille ou ès autres pays là où l’en donne souls et gaiges, et là se demeurent et se mettent en estat de chevaux et d’armeures, parmy les sols et les gaiges qu’ils reçoivent. Et par ce pèvent-il veoir, aprendre et savoir moult de biens pour le fait de la guerre ; car ils pèvent estre en tels païs ou marches là où il pèvent veoir et faire en fait d’armes moult de biens. Et plusieurs fois a Nostre-Seigneur donné grâce à plusieurs qui sont alés en la manière que j’ay dessus dite, tant de la renommée des grants biens qu’ils y ont fais de leurs corps et de leur main ès bons fais d’armes où il se sont trouvés, comme de proffiter avecques l’onneur. Et quant Dieu leur a donné tel grâce d’onnour pour leurs bons fais en ce mestier, icelles gens sont à loer et honnorer partout, mais que il ne délaissent mie pour leur proffit trop tost du continuer ; car qui trop tost le délaisse, de légier s’abaisse de renommée, et nuls ne se doit délaissier de bien faire, que quant le corps ne peut plus : si doit avoir le cuer et la bonne volenté. Et à moult de gens est-il miex cheu et avenu à la fin que ils n’avoient espérance à leur encommencement selon la manière de leur emprise. Et pour ce di-je : ''que qui miex fait, miex vault''.<noinclude></noinclude>
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Une autre manière de gens y a, qui ne se veulent partir de leur lieu, ne entremettre d’armes pour autrui, se l’on ne leur fait grant profit avant qu’ils se veulent partir, et rien du leur n’i voudroient mettre, combien qu’il aient bien de quoy et pou fait en l’armeure ; mais toutevoies, quant il chiet bien à teles gens de bien faire en iceli mestier d’armes et en plusieurs bonnes journées en la compagnie de ceulx de qui ils prennent les proffis, ycelles gens d’armes font bien à loer pour les biens qu’ils ont fais ès bons fais d’armes là où ils se sont trouvés en desservant les proufis qu’ils en ont eu. Mais di-je encores : ''qui miex fait, miex vault''.
Une autre manière de gens d’armes y a, qui sont en leur encommencement si nice que il ne cognoissent mie la grant honneur qu’il pourroient acquérir pour les fais d’armes. Mais toutevoies leur avient si bien, car ils mettent leur cuer en amer par amours, et si bien leur en chiet que leurs dames-mesmses de leur très-grant honnour et des très-grans biens qui en elles sont, ne les veulent mie laisser séjourner, ne perdre leur temps d’avoir tel honneur, comme d’onneur d’armes ; si les en avisent, et puis leur commandent que eulx aillent travailler et acquérir les biens et grands honnours là où les bons les quièrent. Si les y font aler, oultre ce que par avant n’en avoient nulle volonté. Mais toutevoies leur avient-il de telles et de si bonnes aventures qu’il est grant compte de leur bien fait et de la bonté que ils acquièrent en pluseurs bonnes places et journées là où ils se sont trouvés, et bien les doit-l’en loer et honorer et les très-bonnes dames aussi qui ainsi les ont fais et par qui ils se sont fais. Et bien l’en honorer servir et très-bien amer icelles très-bonnes dames et autres que je tien toutes à dames, qui ainsi font les bons, et par elles sont fais chevaliers et les bonnes gens d’armes. Et pour ce toutes bonnes gens d’armes sont tenus de droit de garder et deffendre l’onnour de toutes dames contre tous ceulx qui voudroient dire, ne mesdire, ne faire le contraire. Mais revenir me convient ès gens d’armes, ès fais et en la manière que j’ay dit devant, et encore di-je : ''que qui miex fait, miex vault''.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||469}}</noinclude><nowiki />
Une autre manière de gens y a, qui ne se veulent partir de leur lieu, ne entremettre d’armes pour autrui, se l’on ne leur fait grant profit avant qu’ils se veulent partir, et rien du leur n’i voudroient mettre, combien qu’il aient bien de quoy et pou fait en l’armeure ; mais toutevoies, quant il chiet bien à teles gens de bien faire en iceli mestier d’armes et en plusieurs bonnes journées en la compagnie de ceulx de qui ils prennent les proffis, ycelles gens d’armes font bien à loer pour les biens qu’ils ont fais ès bons fais d’armes là où ils se sont trouvés en desservant les proufis qu’ils en ont eu. Mais di-je encores : ''qui miex fait, miex vault''.
Une autre manière de gens d’armes y a, qui sont en leur encommencement si nice que il ne cognoissent mie la grant honneur qu’il pourroient acquérir pour les fais d’armes. Mais toutevoies leur avient si bien, car ils mettent leur cuer en amer par amours, et si bien leur en chiet que leurs dames-mesmses de leur très-grant honnour et des très-grans biens qui en elles sont, ne les veulent mie laisser séjourner, ne perdre leur temps d’avoir tel honneur, comme d’onneur d’armes ; si les en avisent, et puis leur commandent que eulx aillent travailler et acquérir les biens et grands honnours là où les bons les quièrent. Si les y font aler, oultre ce que par avant n’en avoient nulle volonté. Mais toutevoies leur avient-il de telles et de si bonnes aventures qu’il est grant compte de leur bien fait et de la bonté que ils acquièrent en pluseurs bonnes places et journées là où ils se sont trouvés, et bien les doit-l’en loer et honorer et les très-bonnes dames aussi qui ainsi les ont fais et par qui ils se sont fais. Et bien l’en honorer servir et très-bien amer icelles très-bonnes dames et autres que je {{Nec|tien}} toutes à dames, qui ainsi font les bons, et par elles sont fais chevaliers et les bonnes gens d’armes. Et pour ce toutes bonnes gens d’armes sont tenus de droit de garder et deffendre l’onnour de toutes dames contre tous ceulx qui voudroient dire, ne mesdire, ne faire le contraire. Mais revenir me convient ès gens d’armes, ès fais et en la manière que j’ay dit devant, et encore di-je : ''que qui miex fait, miex vault''.<noinclude></noinclude>
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki />
{{Personnage|Étienne.}} — Ce n’est pas ce qu’il faut lui dire. Écoutez, mère Grosbois, vous êtes née en 1860…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est une infamie !
{{Personnage|Étienne.}} — Ça ne sortira pas d’entre nous. Vous aviez dix ans au siège de Paris…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Monsieur !…
{{Personnage|Étienne.}} — Ce n’est pas pour vous être désagréable. Vous en êtes donc restée à des choses de l’Empire : aux viveurs qui se ruinaient pour des cocottes, aux attelages à la Daumont ; vous êtes du siècle du cheval.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Et je m’en vante !… on avait une autre allure qu’aujourd’hui.
{{Personnage|Étienne.}} — On avait aussi d’autres idées. Si une fille de votre temps voulait réussir, elle n’avait qu’une chose à faire : se mettre grue.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — … ou écuyère, monsieur.
{{Personnage|Étienne.}} — Ou danseuse, c’est entendu. Entre se déclasser avec un miché de la haute ou être honnête avec un purotin de son rang, fallait qu’elle choisisse, aucun avenir avec des types comme nous. Un ouvrier, alors, mourait dans la peau d’un ouvrier.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Eh ! bien… et aujourd’hui ?
{{Personnage|Étienne.}} — Non ! c’est changé ! Il y a le mécanicien, aujourd’hui… et le mécanicien, c’est comme qui dirait le soldat de fortune. Ne vous mettez pas en peine pour votre nièce, un jour elle vous fera des rentes.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Quoi ?
{{Personnage|Étienne.}} — Avec mon argent, car ça s’est vu qu’un jeune mécanicien, aux mains pleines de graisse, dix ans plus tard, recevait des ministres à sa table servi par des queues de morue.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous êtes à enfermer !
{{Personnage|Gabrielle.}} — Tu as raison.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Tu es à enfermer aussi.
{{Personnage|Étienne.}} — Blaguez ! Quand je lis l’« Auto » ou « Paris-Sport » et que j’y dégote les exploits d’anciens coureurs à bicyclette qui triomphaient dans des Paris-Berlin, rien ne me semble impossible. Ils sont arrivés par l’énergie, par le sang-froid. C’est comme les hommes du Premier Empire ! Il y en a qui ont fondé des usines, qui font aujourd’hui gagner leur vie à des milliers d’ouvriers ; quelques-uns sont décorés. Et où étaient-ils en partant ?… dans la crotte, comme moi.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous avez l’intention d’être décoré ?
{{Personnage|Étienne.}} — J’ai toutes les intentions. Je m’autorise tous les rêves. Car je suis pratique, j’ai de la vaillance… et je suis un homme libre. Et c’est chic, ces choses-là ; on a l’impression d’être un Américain.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous ferez dix mille francs par mois à ma nièce, n’est-ce pas ? Vous nous achèterez un hôtel, peut-être ?… Non, mais dites-le !… que je meure de rire. Allez, vous êtes mariés et vous avez raté votre vie.
{{Personnage|Étienne.}} — Enfin, on a une compagne qui est économe, espérante et gaie. Il peut vous tomber le tonnerre, on n’a jamais raté sa vie.
{{Personnage|Gabrielle.}} — Bravo ! le gosse.
{{Personnage|Étienne.}} — Avec ça, qu’on ait de l’aventure, de la jeunesse et un peu de veine,… alors on grimpe l’existence en quatrième vitesse, on reste honnête et on se fout de tout.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est bien. En attendant, je vous diminue de vingt francs par mois.<noinclude></noinclude>
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{{scène|VII}}
{{acteurs|{{sc|Les mêmes}}, ''plus un'' VALET DE PIED, <br>''puis'' AMAURY DE CHÂTEL-TARRAUT.|n}}
{{Personnage|Le Valet.}} — Garage Grosbois, s’il vous plaît ?…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Oui, c’est ici.
{{Personnage|Le Valet.}} — Mon maître voudrait parler à {{M.|Grosbois}}.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — {{M.|Grosbois}} c’est moi !
{{PersonnageD|Le Valet||interloqué.}} — Ah !… bon. Je vais prévenir mon maître.
{{di|Il sort.|d|2}}
{{Personnage|Gabrielle.}} — Tu vois, un équipage. La chance revient. C’est peut-être pour acheter la limousine.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Va-t-en ! On nous offrait un hôtel… et tu as brisé ma dernière jeunesse. Qu’est-ce que je vais dire à {{M.|Rudebeuf}} ?
{{Personnage|Étienne.}} — Rudebeuf, je m’en charge.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! vous…
{{Personnage|Étienne.}} — Je m’en charge !… Viens, ma femme !
{{di|Ils sortent.|d|2}}
{{Personnage|Le Valet.}} — Il n’y a que {{Mme|Grosbois}}, monsieur le Comte.
{{Personnage|Amaury.}} — Ça va bien. Ah ! mon monocle !… Sacrée bique de bois de biche, je l’ai perdu.
{{Personnage|Le Valet.}} — Monsieur le Comte a dû le laisser dans la voiture.
{{Personnage|Amaury.}} — Cherche et reviens… {{di|(Rappelant le valet.)}} Psst ! C’est cette dame-là ?…
{{Personnage|Le Valet.}} — Oui, monsieur le Comte.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Attention ! il y a un bidon.
{{Personnage|Amaury.}} — Merci. Je suis une taupe quand j’ai perdu mon monocle. Je devrais me décider à porter un pince-nez. Qu’est-ce que vous voulez ? Ça, et un parapluie… Je ne peux pas !… Je ne me trompe point, c’est bien une chaise ?
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Excusez-moi. J’aurais dû vous l’offrir.
{{Personnage|Amaury.}} — Non, c’est pour installer cette jeune carnivore.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Oh ! un chien chinois. J’ai tout le pareil.
{{Personnage|Amaury.}} — Oui, Rip. Je sais.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vous savez que j’ai un chien qui s’appelle Rip ?
{{Personnage|Amaury.}} — Je ne suis même venu que pour ça.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Comment pour ça ? Vous ne venez pas pour m’acheter une voiture ?
{{Personnage|Amaury.}} — Du tout. J’ai horreur de ces engins-là. Cela jette des vents et sue la malemort.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! pardon !… Une belle limousine…
{{Personnage|Amaury.}} — Madame, n’insistez pas. L’automobile est, avec le ministère actuel, le seul sujet qui excite mon indignation.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Eh bien ! c’est ma veine !
{{Personnage|Le Valet.}} — Voici le monocle, monsieur le Comte !
{{Personnage|Amaury.}} — Merci {{di|(Il l’ajuste.)}} Ah ! madame, mes compliments. Je n’y voyais pas tout à l’heure. Je ne savais pas ce que je perdais.
{{PersonnageD|Madame Grosbois||minaudant.}} — Oh ! monsieur.
{{Personnage|Amaury.}} — Il me semble même que je vous ai vue quelque part. Vous ne m’avez jamais rencontré ?<noinclude></noinclude>
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{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Je ne pense pas.
{{Personnage|Amaury.}} — N’en parlons plus !… J’en viens à l’objet de ma visite. Cette jeune chienne, qui a trois ans, est arrivée à l’âge de reproduire. Rip, si je suis bien renseigné…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Je suis désolée, monsieur, mais j’aime autant vous le dire tout de suite, mon chien n’est pas à vendre.
{{Personnage|Amaury.}} — J’y mettrai n’importe quel prix ! Je ferais une folie !
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Non. Il a tous ses papiers. Je sais qu’il vaut très cher. Mais Rip est un souvenir et, plutôt que de m’en séparer, je laverais ma dernière breloque.
{{Personnage|Amaury.}} — Alors, madame, prêtez-le moi.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Comment ?
{{Personnage|Amaury.}} — Une demi-heure : le temps que ces enfants se connaissent, comme dit la Bible… et je vous rapporte moi-même votre cavalier.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Mais…
{{Personnage|Amaury.}} — Je vous en supplie…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Soit !
{{Personnage|Amaury.}} — Ah ! Madame, je ne l’oublierai jamais ! {{di|(Il lui baise la main.)}} Sapristi !
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Comment ?
{{Personnage|Amaury.}} — Là, sous ce sein gauche…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Eh bien ?
{{Personnage|Amaury.}} — Vous n’avez pas sous le sein gauche un grain de beauté ?
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Hum ! Comment le savez-vous ?
{{Personnage|Amaury.}} — Parbleu !… C’est là que je vous ai rencontrée !
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Quoi ?
{{Personnage|Amaury.}} — Je me rappelle tout !… Vous en avez un autre à la jambe droite.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Mais c’est très désagréable !…
{{Personnage|Amaury.}} — Et vous n’êtes pas Madame Grosbois, vous êtes Irène de Lysieux.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah !
{{Personnage|Amaury.}} — La belle Irène !… celle qui m’a aimé pendant six mois !… qui m’appelait son petit Hercule !…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Je vous ai appelé Hercule !… vous ?
{{Personnage|Amaury.}} — En {{Nec|mil}} huit cent soixante-dix-sept, il y a vingt ans !
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Vingt ans ?… c’était ma mère !
{{Personnage|Amaury.}} — Rappelez-vous, le rez-de-chaussée de la rue de Miromesnil ! Amaury…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Hein ?
{{Personnage|Amaury.}} — Amaury de Châtel-Tarraut.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Qu’est-ce que vous dites ?
{{Personnage|Amaury.}} — Le beau capitaine de Saumur.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Pas possible !
{{Personnage|Amaury.}} — Oui.
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est vous le capitaine si fringant, si… si !… c’est vous ?
{{Personnage|Amaury.}} — Oui, Irène, c’est moi !
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! Mon pauvre Hercule, tu as bien changé.
{{Personnage|Amaury.}} — Et toi donc !…
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ah ! pardon !
{{Personnage|Amaury.}} — C’est égal, si je m’attendais !… Toi, madame Grosbois… Et dans un garage !… Ça t’amuse donc de vendre des autos ?<noinclude></noinclude>
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{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Ça m’amuserait, si j’en vendais.
{{Personnage|Amaury.}} — Tu sais, si je peux te rendre un service ?
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Tais-toi !
{{Personnage|Amaury.}} — Ah ! bien !
{{di|{{A|Entre Gabrielle qui prend un phare, salue légèrement le comte et sort.}}|g|7}}
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — C’est ma nièce… Vingt-ans !
{{Personnage|Amaury.}} — Charmante ! Dire que tu étais comme ça, toi !
{{Personnage|Madame Grosbois.}} — Non, j’étais mieux. Je vais te chercher ton chien.
{{Personnage|Amaury.}} — Je te remercie.
{{scène|VIII}}
{{acteurs|AMAURY, ''puis'' LE BRISON, ''puis'' {{sc|Madame}} GROSBOIS.|n}}
{{PersonnageD|Amaury||seul.}} — Pauvre femme !… C’est effrayant tout de même. Elle a perdu la mémoire. Elle ne m’a pas reconnu.
{{PersonnageD|Le Brison||entrant.}} — Vous, dans un garage ! C’est la plus belle victoire de l’automobile.
{{Personnage|Amaury.}} — Ne triomphez pas, monsieur Le Brison. Je suis ici pour un chien.
{{Personnage|Le Brison.}} — Pour un chien ?… l’honneur est sauf !… mais, dites-moi… vous avez vu jouer Phèdre, n’est-ce pas ?
{{Personnage|Amaury.}} — Phèdre ?… souvent. À quel propos ?
{{Personnage|Le Brison.}} — Elle doit venir me prendre ici pour déjeuner… Vous ne l’avez pas vue ?
{{Personnage|Amaury.}} — Je crains que nous ne parlions pas de la même.
{{Personnage|Le Brison.}} — Allons donc !… La petite Phèdre, des Bouffes. Vous ne connaissez qu’elle. Nous déjeunons à Armenonville… Êtes-vous des nôtres ? Il y aura Rudebeuf.
{{Personnage|Amaury.}} — Croyez que si j’étais libre…
{{Personnage|Le Brison.}} — Tant pis ! Rudebeuf vous aurait intéressé.
Il réalise un type, le type du crétin qui a compris son époque… Et l’animal a une veine ! L’an dernier, il a failli remporter le circuit à ma barbe. Je ne sais pas où il dégote ses mécaniciens. Sans compter qu’il ne connaît rien à l’automobile. Ah ! nous vivons à une époque bien amusante.
{{Personnage|Amaury.}} — Il suffit d’être de bonne humeur.
{{Personnage|Le Brison.}} — Oui, et vous ne paraissez pas de bonne humeur, vous !
{{Personnage|Amaury.}} — Monsieur, si, comme moi, vous étiez en butte aux taquineries mesquines du gouvernement…
{{Personnage|Le Brison.}} — Vous êtes en butte ?
{{Personnage|Amaury.}} — Oui, monsieur !… Je suis maire de Ker-Ker-zoec. Je déteste l’automobile… Eh bien ! c’est devant ma porte que le circuit.
{{Personnage|Le Brison.}} — C’est vous le maire de Ker-Kerzoec ? Mais alors, c’est à vous que j’ai écrit ce matin.
{{Personnage|Amaury.}} — À quel sujet ?<noinclude></noinclude>
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{{Boîte déroulante/début|titre={{t2|''La Dive Bouteille…''|fs=100%|mt=0em|ff=sans-serif}}|largeur=18em|alignB=left|align=left|label=[Dérouler] / [Enrouler]|thinning=yes}}
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{{Utilisateur Patrouilleur}}
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{{g|''Bienvenue sur la page de {{sc|Rafavannay}}…''|ff=serif|fs=250%}}
Salut, c’est Raphaël connu ici sous le pseudonyme de '''Rafavannay''' (n’hésitez pas à me tutoyer {{;-)}}). Né en Suisse romande, je suis actuellement étudiant en université. Je me concentre principalement sur la littérature médiévale et renaissante (j’ai commencé ici avec le grand [[Rabelais]], les études linguistiques (avec notamment l’accent sur la dialectologie [[Portail:Littérature de langue francoprovençale|francoprovençale]]) et également la littérature de la fin du {{s|XIX}} autour du légendaire [[Alfred Jarry]]
Je suis Wikisourcien depuis octobre 2022 et, bien que j’ai également un compte sur Wikipédia et sur le Wiktionnaire, même si c’est principalement sur Wikisource que je suis le plus actif. Je suis '''auto-patrouillé''' et '''patrouilleur'''.
Pour les statistiques de mon compte, c'est [https://frwikisource.wikiscan.org/utilisateur/Rafavannay ici] et pour les feuilles volantes c’est ici : [[Utilisateur:Rafavannay/Brouillon|Brouillon]] et [[Utilisateur:Rafavannay/Chantier|Chantier]].
{{t2|'''Mes contributions'''|align=left}}
{{t3|{{1°}} En cours :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''[[La Dragonne]]'' ({{L2S|2=Jarry - La Dragonne, 1943.djvu}})
{{t3|{{2°}} En pause :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
* [[Auteur:Anatole de Montaiglon|Anatole {{sc|de Montaiglon}}]] et [[Auteur:Gaston Raynaud|Gaston {{sc|Raynaud}}]] : ''[[Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles|Recueil général et complet des fabliaux des {{s|xiii|e|-}} et {{s|xiv|e|s}}]]'' ({{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome II.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome III.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome IV.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome V.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome VI.djvu}}) ([[Discussion Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{Fait}} ; Tome II {{Fait}} ; Tome III {{Fait}} ; Tome IV {{Fait}} ; Tome V {{StatGr|Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome V.djvu|w=2em}} Fait ; Tome VI {{StatGr|Livre:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome VI.djvu|w=2em}} Fait
* [[Auteur:Léon de Lavallaz|Léon {{sc|de Lavallaz}}]] : ''[[Essai sur le patois d’Hérémence]]'' ({{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu}} • {{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu}}) ([[Discussion Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d'Hérémence, 1899.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{Fait}} ; Tome II {{StatGr|Livre:Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence II, 1935.djvu|w=2em}} Fait
* [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Charles Marty-Laveaux|Charles {{sc|Marty-Laveaux}}]]) : ''[[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)]]'' ({{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 01.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 02.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 03.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 04.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 05.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 06.djvu}}) ([[Discussion Livre:Rabelais marty-laveaux 01.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{Fait}} ; Tome II {{Fait}} ; Tome III {{Fait}} ; Tome IV {{Fait}} ; Tome V {{StatGr|Livre:Rabelais marty-laveaux 05.djvu|w=2em}} Fait ; Tome VI {{StatGr|Livre:Rabelais marty-laveaux 06.djvu|w=2em}} Fait
* [[Auteur:Henri Estienne|Henri {{sc|Estienne}}]] : ''[[Apologie pour Hérodote]]'' ({{L2S|2=Estienne - Apologie pour Hérodote I, 1879.djvu}} • {{L2S|2=Estienne - Apologie pour Hérodote II, 1879.djvu}}) ([[Discussion Livre:Estienne - Apologie pour Hérodote I, 1879.djvu#Choix éditoriaux|Choix éd.]]) : Tome I {{StatGr|Livre:Estienne - Apologie pour Hérodote I, 1879.djvu|w=2em}} Fait ; Tome II {{StatGr|Livre:Estienne - Apologie pour Hérodote II, 1879.djvu|w=2em}} Fait
{{t3|{{3°}} À suivre :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
<small>
* [[Auteur:Joseph Anglade|Joseph {{sc|Anglade}}]] : ''[[Les Troubadours]]'' ({{L2S|2=Anglade - Les troubadours, 1908.djvu}})
* [[Auteur:Joseph Anglade|Joseph {{sc|Anglade}}]] : ''[[Grammaire élémentaire de l'ancien français]]'' ({{L2S|2=Joseph Anglade - Grammaire élémentaire de l'ancien français.djvu}})
* [[Auteur:Louis Antoine Léon de Saint-Just|Louis Antoine {{sc|de Saint-Just}}]] : ''[[Œuvres complètes de Saint-Just]]'' ({{L2S|2=Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, I, 1908.djvu}} • {{L2S|2=Saint-Just - Œuvres complètes, éd. Vellay, II, 1908.djvu}})
* [[Auteur:Alphonse de Lamartine|Alphonse {{sc|de Lamartine}}]] : ''[[Histoire des Girondins]]'' ({{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 9.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 10.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 11.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 12.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 13.djvu}} • {{L2S|2=Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 14.djvu}})
* [[Auteur:Joséphin Péladan|Joséphin {{sc|Péladan}}]] : ''[[La Décadence latine (Éthopée)]]'' ({{L2S|2=Livre:Péladan - La Décadence latine - Éthopée I, Le Vice suprême, 1896.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée II, Curieuse, 1886.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée III, L’Initiation sentimentale, 1887.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée IV, À cœur perdu, 1888.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée V, Istar, 1888.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée VI, La Victoire du mari, 1889.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée VIII, L’Androgyne, 1891.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée IX, La Gynandre, 1891.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée X, Le Panthée, 1892.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XI, Typhonia, 1892.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XII, Le Dernier Bourbon, 1895.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIII, Finis Latinorum, 1899.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIV, La Vertu suprême, 1900.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XV, Pereat, 1902.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVI, Modestie et vanité, 1902.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVII, Pérégrine et Pérégrin, 1904.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XVIII, La Licorne, 1905.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XIX, Le Nimbe noir, 1907.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XX, Pomone, 1913.djvu}} • {{L2S|2=Péladan - La Décadence latine - Éthopée XXI, La Torche renversée, 1925.djvu}})
* [[Auteur:Teofilo Folengo|Teofilo {{sc|Folengo}}]] : ''[[Histoire maccaronique de Merlin Coccaie]]'' ({{L2S|2=Folengo - Histoire maccaronique de Merlin Coccaie, 1859.djvu}})
* [[Auteur:Luigi Pulci|Luigi {{sc|Pulci}}]] : ''[[L’Histoire de Morgant le géant]]'' ({{L2S|2=Pulci - L'Histoire de Morgant le géant, 1625.djvu}})
* [[Auteur:Guillaume de Reboul|Guillaume {{sc|de Reboul}}]] : ''[[Le nouveau Panurge]]'' ({{L2S|2=Reboul - Le nouveau Panurge, 1614.djvu}})
* [[Auteur:Jean Bouchet|Jean {{sc|Bouchet}}]] : ''[[Le Panégyrique du chevalier sans reproche]]'' ({{L2S|2=Bouchet - Le Panégyrique du chevalier sans reproche.djvu}})
* [[Auteur:Thomas Artus|Thomas {{sc|Artus}}]] : ''[[Description de l’isle des hermaphrodites]]'' ({{L2S|2=Artus - Description de l'isle des hermaphrodites.djvu}})
</small>
{{t3|{{4°}} À téléverser :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
<small>
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''Par la taille'' ({{Gallica|bpt6k1513071n}})
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''Le Moutardier du Pape'' ({{Gallica|bpt6k1065328g}})
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry}}]] : ''L’Objet aimé'' ({{Gallica|bpt6k10505008}})
* [[Auteur:Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz|Oscar Venceslas {{sc|de Lubicz-Milosz}}]] : ''Ars Magna'' ({{Gallica|bpt6k9734795g}})
* [[Auteur:Oscar Venceslas de Lubicz-Milosz|Oscar Venceslas {{sc|de Lubicz-Milosz}}]] : ''Les Arcanes'' ({{Gallica|bpt6k10733929}})
* [[Auteur:Noël du Fail|Noël {{sc|du Fail}}]] : ''Les Propos rustiques'' et ''Les Contes d’Eutrapel'' ({{Gallica|bpt6k28080s}} • {{Gallica|bpt6k6492114n}} • {{Gallica|bpt6k3040468n}} • {{Gallica|bpt6k3040424g}})
* [[Auteur:Geoffroy Tory|Geoffroy {{sc|Tory}}]] : ''Champ fleury'' ({{Gallica|bpt6k1095044c}})
* [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''Chanson des Saxons'' ({{Gallica|bpt6k33154h}} • {{Gallica|bpt6k33155v}})
* [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''Les Congés'' ({{Gallica|bpt6k5464041s}})
* [[Auteur:Émile Langlade|Émile {{sc|Langlade}}]] : ''Jehan Bodel'' ({{IA|jehanbodelavecde00languoft}})
* [[Auteur:Jules Gilliéron|Jules {{sc|Gilliéron}}]] : ''Petit Atlas phonétique du Valais roman'' ({{IA|PetitAtlasPhontiqueValais}})
* [[Auteur:Albert Dauzat|Albert {{sc|Dauzat}}]] : ''Essai de méthodologie linguistique dans le domaine des langues et des patois romans'' ({{IA|essaidemthodol00dauzuoft}})
* [[Auteur:Louis Gauchat|Louis {{sc|Gauchat}}]], [[Auteur:Jules Jeanjaquet|Jules {{sc|Jeanjaquet}}]] et [[Auteur:Ernest Tappolet|Ernest {{sc|Tappolet}}]] : ''Bulletin du Glossaire des patois de la Suisse romande'' ([https://www.e-periodica.ch/digbib/volumes?lang=fr&UID=bgp-001 E-Periodica])
* [[Auteur:Wilhelm Meyer-Lübke|Wilhelm {{sc|Meyer-Lübke}}]] : ''Grammaire des langues romanes'' ({{IA|grammairedeslang02meyeuoft}}) (Sous copyright jusqu’en 2032 à cause d’un des deux traducteurs)
</small>
{{t3|{{5°}} Lu et relu :|align=left|fs=125%|mt=1em}}
<small>
{{t4|Médiéval :|align=left}}
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] (''éd.'' [[Auteur:Anatole de Montaiglon|Anatole {{sc|de Montaiglon}}]] et [[Auteur:Gaston Raynaud|Gaston {{sc|Raynaud}}]]) : ''[[Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles|Recueil général et complet des fabliaux des {{s|xiii|e|-}} et {{s|xiv|e|s}}]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome II.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome III.djvu}} • {{L2S|2=Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome IV.djvu}}) (manquent tome V et VI)
* [[Auteur:Jean Bodel|Jean {{sc|Bodel}}]] : ''[[Le Jeu de saint Nicolas]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Bodel - Le Jeu de saint Nicolas, éd. Jeanroy, 1925.djvu}})
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] (''trad.'' [[Auteur:Albert Pauphilet|Albert {{sc|Pauphilet}}]]) : ''[[Contes du jongleur]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Pauphilet - Contes du jongleur, 1932.djvu}})
* [[Auteur:Joseph Bédier|Joseph {{sc|Bédier}}]] : ''[[Les Fabliaux]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Bédier - Les Fabliaux, 2e édition, 1895.djvu}})
* [[Auteur:Marguerite d’Oingt|Marguerite {{sc|d’Oingt}}]] : ''[[Œuvres de Marguerite d’Oingt]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Oingt - Oeuvres de Marguerite d Oyngt.pdf}})
* [[Auteur:Elias Lönnrot|Elias {{sc|Lönnrot}}]] (''trad.'' [[Auteur:Louis Léouzon Le Duc|Louis {{sc|Léouzon le Duc}}]]) : ''[[Kalevala/trad. Léouzon le Duc (1867)|Le Kalevala]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Léouzon le Duc - Le Kalevala, 1867.djvu}}) ''…pas vraiment médiéval mais dans le domaine de la mythologie…''
{{t4|Renaissance :|align=left}}
* [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Henri Clouzot|Henri {{sc|Clouzot}}]]) : ''[[Gargantua et Pantagruel (Texte transcrit et annoté par Clouzot)]]'' {{5/4}} ({{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome I (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}} • {{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome II (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}} • {{L2S||Rabelais - Gargantua et Pantagruel, Tome III (Texte transcrit et annoté par Clouzot).djvu}})
* [[Auteur:François Rabelais|François {{sc|Rabelais}}]] (''éd.'' [[Auteur:Charles Marty-Laveaux|Charles {{sc|Marty-Laveaux}}]]) : ''[[Les Œuvres de François Rabelais (Éditions Marty-Laveaux)]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 01.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 02.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 03.djvu}} • {{L2S|2=Rabelais marty-laveaux 04.djvu}}) (manquent tome V et VI)
* [[Auteur:Vincent Voiture|Vincent {{sc|Voiture}}]] : ''Le Triomphe dv cvl'' {{5/4}} ({{L2S|2=Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}})
{{t4|Francoprovençal :|align=left}}
* [[Auteur:Jules Gilliéron|Jules {{sc|Gilliéron}}]] : ''[[Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)]] {{4/4}} ({{L2S|2=Gilliéron - Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais), 1880.djvu}})
* [[Auteur:Pompeu Fabra|Pompeu {{sc|Fabra}}]] : ''[[Grammaire catalane]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Fabra - Grammaire catalane, 1946.djvu}})
* [[Auteur:Léon de Lavallaz|Léon {{sc|de Lavallaz}}]] : ''[[Essai sur le patois d’Hérémence]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Lavallaz - Essai sur le patois d’Hérémence I, 1899.djvu}}) (manque tome II)
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] : ''[[Cé qu’è lainô]]'' ({{L2S|2=Chansons de l Escalade, Geneve, Jullien, 1845.djvu}})
{{t4|Linguistique :|align=left}}
* [[Auteur:Anonyme|{{sc|Anonyme}}]] : ''[[Supplément au Dictionnaire argotique]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Ollivier Chereau, Dictionnaire argotique , contenant tous les mots qui sont en usage parmi les bons grivois, et qui ne sont point contenus dans le « Dictionnaire de l'argot », 18-19e siècle.pdf}})
{{t4|Fin du {{s|XIX}} :|align=left}}
* [[Auteur:Alfred Jarry|Alfred {{sc|Jarry]]}} : ''[[Les jours et les nuits|Les Jours et les Nuits]]'' {{5/4}} ({{L2S||Jarry - Les jours et les nuits, 1897.djvu}}) — ''[[Messaline (Jarry)|Messaline]]'' {{5/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t22, 1900.djvu}} • {{L2S||La Revue blanche, t23, 1900.djvu}}) — ''[[Le Surmâle]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Le Surmâle, 1902.djvu}}) — ''[[Les Minutes de sable mémorial]] et [[César-Antéchrist]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Les Minutes de sable mémorial, 1932.djvu}}) — ''[[L’Amour en visites]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - L’Amour en visites, 1898.djvu}}) — ''[[L’Amour absolu]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - L'amour absolu, 1899.djvu}}) — ''[[L’Autre Alceste]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t11, 1896.djvu}}) — ''[[Pantagruel (Jarry)|Pantagruel]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Pantagruel, 1911.djvu}}) — ''[[Ubu sur la butte]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu}}) — ''[[La Dragonne/La Bataille de Morsang|La Bataille de Morsang]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t30, 1903.djvu}}) — ''[[La Dragonne/Omne viro soli|Omne viro soli]]'' {{4/4}} ({{L2S||Vers et Prose, tome 5, mars-avril-mai, 1906.djvu}}) — ''[[Ubu sur la butte]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Ubu sur la butte, 1906.djvu}}) — ''[[Les paralipomènes d’Ubu]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t11, 1896.djvu}}) — ''[[De l’Inutilité du Théâtre au Théâtre]]'' {{4/4}} ({{L2S||Mercure de France - 1896 - Tome 19.djvu}}) — ''[[Questions de théâtre]]'' {{4/4}} ({{L2S||La Revue blanche, t12, 1897.djvu}}) — ''[[Commentaire pour servir à la construction pratique de la Machine à explorer le temps]]'' {{4/4}} ({{L2S||Mercure de France - 1899 - Tome 29.djvu}}) — ''[[Âmes solitaires (Jarry)|Âmes solitaires]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Être et Vivre]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Visions actuelles et futures]]'' {{4/4}} ({{L2S||L'Art littéraire - année 1894.djvu}}) — ''[[Discours d’Alfred Jarry pour la première d’Ubu Roi]]'' {{4/4}} ({{L2S||Vers et Prose, tomes 20 à 23, janvier à décembre 1910.djvu}}) — ''[[Almanach du Père Ubu illustré (1899)]]'' {{4/4}} ({{L2S||Jarry - Almanach du Père Ubu illustré, 1899.djvu}}) — ''[[Ubu cocu]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Jarry - Ubu cocu, 1944.djvu}}) — ''[[Almanach illustré du Père Ubu (1901)]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Jarry - Almanach illustré du Père Ubu, 1901.djvu}})
* [[Auteur:Rachilde|{{sc|Rachilde}}]] : ''[[Monsieur Vénus]]'' {{5/4}} ({{L2S||Rachilde - Monsieur Venus, Brossier, 1889.djvu}}) — ''[[Alfred Jarry ou le surmâle de lettres]]'' {{4/4}} ({{L2S||Rachilde - Alfred Jarry ou le surmâle de lettres, 1928.djvu}}) — ''[[Nono]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Livre:Rachilde - Nono, 1885.djvu}})
* [[Auteur:René Daumal|René {{sc|Daumal}}]] : ''[[La Grande Beuverie]]'' {{5/4}} ({{L2S|2=Daumal - La Grande beuverie, 1939.djvu}})
* [[Auteur:Marguerite Burnat-Provins|Marguerite {{sc|Burnat-Provins}}]] : ''[[Petits Tableaux Valaisans]]'' {{4/4}} ({{L2S|2=Burnat-Provins - Petits Tableaux Valaisans, 1903.djvu}})
</small>
__NOTOC__
{{cach|<references />}}
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Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome IV.djvu/755
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1457|NACHOR — NAGE|1458}}</noinclude>de Jacob et d’Ésaü. Gen. xxrv 10-61. Jacob à son tour prit, à Haran, ses deux femmes Lia et Rachel dans la descendance de Bathuel et de Laban, frère de Rébecca. Gen., xxis, 1-30. — Après le récit de ces événements, Nachor n’est plus nommé que deux fois dans l’Écriture.
Lorsque, après la fuite de Jacob de Mésopotamie, Laban, qui s’était mis à sa poursuite, l’atteint dans le pays de Galaad et fait enfin alliance avec lui, il place solennellement cette alliance sous la garde « du Dieu d’Abraham et du Dieu de Nachor ». Gen., {{rom|xxxi}}, 5&. — Josué, dans son dernier discours à Israël, lui rappelle que ses ancêtres et « Tharé, père d’Abraham et de Nachor », avaient servi les faux dieux au delà, c’est-à-dire à Ur, à l’est de
l’Euphrate. Jos., {{rom|xxiv}}, 2. Divers commentateurs modernes
veulent trouver une preuve de cet idolâtrie des descendants de Tharé dans les paroles de Laban, Gen., {{rom|xxxi}}, 53. Ils les traduisent : « Que le Dieu d’Abraham, le Dieu de Nachor et le Dieu de leurs pères soient juges entre vous, » et concluent de là que Laban et Jacob adoraient un Dieu différent. Le texte hébreu porte, en effet, le pluriel, ispetû, « qu’ils soient juges, » comme s’il s’agissait de plusieurs dieux, mais le texte samaritain, les Septante et la Vulgate, ont tous le verbe au singulier, ''judicet'', « soit juge, » et ne voient qu’un seul et même Dieu dans celui qui était l’objet du culte d’Abraham et de Nachor. Le pluriel du verbe s’explique dans le texte massorétique par la forme plurielle du nom
de Dieu, ’Elôhim, qui s’emploie si fréquemment pour désigner le vrai Dieu, au singulier.
<section begin="NACLANT Jacques"/><nowiki/>
'''NACLANT Jacques''', '''NACCHIANTE''', théologien italien, de l’ordre des Frères-Prêcheurs, né à Florence, mort le 24 avril 1569. Il enseigna la théologie et la philosophie
dans les couvents de son ordre. Paul {{rom-maj|III}}, en
1544, le nomma évêque de Chioggia dans l’état de Venise
et en cette qualité il assista au concile de Trente. Parmi
ses nombreux écrits, nous avons à mentionner : ''Enarrationes piæ, doctæ et catholicæ in Epistolam D. Pauli apostoli ad Ephesios, in quibus juxta Sacrant Scripturam et orthodoxam fidem sunt explicatæ omnes fere difficultates pietatis christianæ'', {{in-8°}}, Venise, 1554 ; ''Enarrationes piæ, doctæ et catholicæ in Epistolam D. Pauli apostoli ad Romanos'', {{in-8°}}, Venise, 1554 ; ''Sacræ Scripturæ medulla, vel arcanorum Christi, quibus singulæ mundi sunt locupletatæ ætates pia, docta ac clara detectio, necnon perexacta discussio'', in-4°, Venise, 1561. Les œuvres de J. Naclant ont été réunies en 2 vol. in-f », Venise, 1657. — Voir Échard, ''Scriptores Ord. Prædicatorum'', t. {{rom|ii}}, p. 202. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}}
<section end="NACLANT Jacques"/>
<section begin="NADAB"/><nowiki/>
'''NADAB''' (hébreu : ''Nâdàb'', « libéral ; » Septante : Na-Siê),
nom de quatre Israélites.
1. '''NADAB''', fils aine d’Aaron et d’Elisabeth, Exod., {{rom-maj|VI}}, 23 ; I Par., {{rom|vi}}, 3 ; {{rom|xxiv}}, 1, 2. — Avec son père Aaron, son frère Abiu et soixante-dix anciens, Nadab fut appelé à monter sur le Sinaï, à la suite de Moïse, et, sans approcher de Jéhovah, à voir Dieu de loin. Exod., {{rom|xxiv}}, 1, 2, 9-11. Il lut choisi pour être prêtre de Jéhovah avec son
père et ses frères, Exod., {{rom|xxxiii}}, 1, et reçut la consécration sacerdotale. Lev., {{rom|viii}}, 2-36. Une coupable négligence fut bientôt la cause de sa mort tragique et de celle
de son frère AJjiu. Tous deux avaient à offrir les parfums
dans leur encensoir. Or, un feu perpétuel devait brûler « ur l’autel sans jamais s’éteindre, Lev., {{rom-maj|VI}}, 12, 13, et Jéhovah venait lui-même de joindre un feu miraculeux À celui qui consumait les holocaustes. Lev., {{rom|ix}}, 24. C’est â ce feu sacré que Nadab et Abiu devaient alimenter leurs encensoirs. Au lieu de le faire, ils prirent du feu étranger, contrairement aux ordres donnés. Le châtiment les frappa aussitôt ; un feu sorti de Jéhovah, c’est-à-dire de l’Arche, les dévora. Lev., {{rom|x}}, 1-5 ; Num., {{rom|iii}}, 2-4, xxvi, 60-61. Il importait que, dès le début, les fonctions sacerdotales fussent exécutées ponctuellement et d’une
manière rigoureusement conforme à la volonté de Dieu.
Ainsi l’exigeait la nécessité de iaire pénétrer profondément dans l’esprit du peuple l’idée de la majesté divine.
Les prêtres avaient aussi à retenir que rien de profane ne peut servir au culte du Seigneur. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Abiu|{{sc|Abiu}}]], t. {{rom|i}}, col. 61. Il est possible que les deux (/ères aient craint d’approcher du feu miraculeux envoyé sur l’autel par Jéhovah. Il est beaucoup moins probable qu’ils aient agi par ignorance. À la suite des rabbins, plusieurs pensent qu’à ce moment Nadab et Abiu, après les réjouissances qui avaient dû célébrer leur entrée en fonction, n’étaient pas très maîtres d’eux-mêmes. On le conclut de cette recommandation qui suit immédiatement le récit de leur punition : « Jéhovah parla à Aaron et dit : Tu ne boiras ni {{rom|viii}}, ni boisson enivrante, toi et tes fils avec toi, lorsque vous entrerez dans la tente de réunion, afin que vous ne mourriez pas. » Lev., {{rom|x}}, 8, 9. Le coup fut dur pour Aaron et sa famille. Lui-même et ses deux autres fils n’eurent pas le droit de prendre part au deuil général. Ils se devaient tout entiers et exclusivement au Seigneur. Lev., {{rom|x}}, 6, 7. Aaron eut probablement à expier ainsi la part qu’il avait prise à la fabrication du veau d’or. Exod., {{rom|xxxii}}, 4. {{d|H. Lesêtre.|3|sc}}
2. '''NADAB''', roi d’Israël, fils et successeur de Jéroboam
{{Ier}}. III Reg., {{rom|xiv}}, 20. Il commença à régner la
seconde année d’Asa, roi de Juda, et il occupa le trône
deux ans à peine (954-953 ou 915-914). III Reg., {{rom|xv}}, 25.
Il marcha dans la voie impie et schismatique de son père ; il entretint Israël dans le péché, en le tenant éloigné du culte de Jéhovah, tel que Moïse l’avait réglé et tel qu’il se pratiquait à Jérusalem. Il entreprit le siégé de Gebbéthon, « ville des Philistins, » appartenant en réalité à la tribu de Dan, mais que les deux peuples se disputaient à raison de sa situation. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Gebbéthon|{{sc|Gebbéthon}}]], t. {{rom|ii}}, col. 142. Pendant que Nadab, accompagné de tous les guerriers d’Israël, cherchait à reprendre la ville aux Philistins, l’un des officiers de son armée, Baasa, le mit à mort et devint roi à sa place. III Reg., {{rom|xv}}, 26-28. Ainsi s’accomplit une prophétie faite par Ahias à Jéroboam. III Reg., {{rom|xiv}}, 10. H. Lesêtre.
3. '''NADAB''', fils aîné de Séméi, de la tribu de Juda.
Il eut pour fils Saled et Apphaim. I Par., {{rom|ii}}, 28, 30,
4. '''NADAB''', de la tribu de Benjamin, cinquième fils
d’Abigabaon ou Jéhiel. I Par., {{rom|viii}}, 30 ; {{rom|ix}}, 36. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Abigabaon|{{sc|Abigabaon}}]],
t. {{rom|i}}, col. 47 ; Jéhiel 2, t. {{rom|iii}}, col. 1219.
<section end="NADAB"/>
<section begin="NADABIA"/><nowiki/>
'''NADABIA''' (hébreu : ''Nedabyâh ''; Septante : NaëaSîa ; ),
le huitième fils de Jéchomias, roi de Juda. I Par., {{rom|iii}},
18. Certains critiques soutiennent cependant que, dans ce passage, l’auteur des Paralipomènes n’indique pas la filiation naturelle, mais l’ordre de succession, et que Nadabia et ses frères étaient réellement fils de Néri. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Néri|{{sc|Néri}}]].
<section end="NADABIA"/>
<section begin="NAGE"/><nowiki/>
'''NAGE, NATATION''' (hébreu : ''safyû''), procédé pour se soutenir et avancer sur l’eau par le seul mouvement du corps. — Les Hébreux, en dehors sans doute des habitants des rives de la Méditerranée et du lac de Tibériade, ne se sont guère exercés à la natation, leur
seul fleuve profond, le Jourdain, étant généralement trop rapide pour qu’on puisse s’y aventurer en dehors des gués. Il est raconté cependant qu’après un avantage remporté sur le général syrien Bacchides, Jonathas, qui ne se sentait pas en force, se jeta dans le Jourdain, avec ses compagnons, et ils le traversèrent à la nage. I Mach., ix, 48. Il est encore question de natation dans deux prophètes. Isaïe, {{rom|xxv}}, 11, représente Moab plongé dans une
mare, et « étendant ses mains comme le nageur ( Aassofiéh, ''natans'') les étend pour nager (sàhàh, ''natare'') ». Il n’est pas question des pieds parce qu’on ne les aperçoit
<section end="NAGE"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Adhémar d'Alès - Dictionnaire apologétique de la foi catholique, 1909, Tome 2.djvu/740
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />1467 JESUS CHRIST 1468</noinclude>vérifiables de suggestion heureuse, de guérison obtenue
par voie de contiance provoquée, nous mettent
vraiment sur la voie d’une explication naturelle des
miracles du Christ, forment une base solide à l’induction
qui expliquerait ces miracles comme des
spécimens de faith-healing 1. Et c’est ce qui n’est pas.
343. — Deux constatations jetteront un peu de
clarté sur une matière qui est encore, dans l’état
actuel de la science (et semble bien devoir rester toujours, par la force des choses) un peu trouble, nébuleuse, fluente :
1. — La suggestion clinique ne guérit que ce que
la suggestion morbide a fait. A mal non fonctionnel,
imaginaire, « sans matière », sans altération réelle
des tissus, à mal encore uniquement psychique —
remède également psychique, impératif, du même
ordre. Ce principe d’équivalence entre le pouvoir producteur
de la suggestion ou de l’imagination dans
l’ordre morbide, et son pouvoir curateur, réparateur,
dans l’ordre clinique, est souvent énoncé, et constamment
supposé dans les discussions des savants autorisés
^. C’est lui que le D’Moxon, par exemple, formule
ainsi : « Dans la mesure où le mal est un
manque de foi, dans cette mesure exacte, la guérison
du mal est un cas de foi qui guérit^, o
Ailleurs, et presque toujours, la suggestion, la persuasion,
la confiance excitée exercent sans doute une
action indirecte importante pour faciliter la cure,
écarter les obstacles du traitement. Un malade
qui s’abandonne est bien près d’être perdu. Mais
seule elle ne peut rien pour guérir une maladie organique,
pour modifier profondément et soudainement
les conditions d’un tissu musculaire ou nerveux
réellement altéré.
2. — Mais il faut aller plus loin et dire que, en
matière de santé, la cure par suggestion a des limites
très étroites, soit par rapport aux sujets, soit par
rapport aux affections qu’il s’agit de guérir.
Par rapport aux sujets. Il existe, c’est vrai, et en
plus grand nombre chez les civilisés, des demi-dégénérés
ou des faibles, des gens qui se tatent constamment,
ont du temps à perdre, bref des malades
imaginaires, — des malades dans l’état desquels
l’imagination, la défiance, le « facteur moral » a une
part prépondérante. Il n’y a pas (est-il besoin d’insis
1. On sait que la secte américaine établie par Mary
Baker Eddy sous le nom de ''Christian Science'' (origines
entre 1875-1880) est fondée sur ce (( principe)) que la maladîe et les autres maux humains n’ont pas d’existence réelle. Ils se guérissent en conséquence non par traitements ou par remèdes, mais par la prière et l’influence de l’esprit, exercée au nom du Christ. D’autres sectes, celle des Emmanuélistes par exemple, également américaine d’origine, restreignent la puissance du traitement « spirituel » aux
maladies non fonctionnelles. Toutes deux reconnaissent
au fond la règle établie plus bas ; seulement les ''Christian Scientists'' admettent à tort qu'aucune maladie n’est fonctionnelle.
Sur la réalité, très limitée, des cures obtenues
dans ces sectes, on peut consulter F. D. Mc Garry, The Cures of Christian Science, dans le Catholic World (de
New-York), juin 1909 ; H. Thurston. ''Christian Science'',
dans le ''Month'', janvier, février 1910 ; J. Beauclerc, dans les ''Etudes'' du 5 murs 1910, p. 559 ''sqq''.
2. Par exemple, dans les séances de la Société de neurologie de Paris, des’.* avril et 14 mai T, t08. auxquelles
ont pris part les plus illustres spécialistes français, les
prof. Brissaud, Dejerine, Babinski, Meige, etc..Si l’on n’a
pu s’entendre sur une définition nette de l’hystérie, comme distincte des autres affections nerveuses, la règle d’équivalence
a été constamment supposée. Voir L. Boule, Le concept
actuel de l'hystérie, dans la Revue des Questions scientifiques,
octobre 1910, p. 459 ''sqq''.
3. (( In so far as tbe disease is a lack of faith. just so
far is cure of the disease a case of faith-healing », Itibbcrt
Journal, avril 1907, p. 584. Voir aussi K. Knuu, Christus
medicus ? l’reiburg i. B., 1905.
ter là-dessus ?) que de ces malades-là. Tout ce qui
est plaie, altération réelle de tissus, rupture d’équilibre
dans les humeurs, iuvasion microbienne non
repoussée ou mal neutralisée : cancers, phtisie pulmonaire,
paludisme, lèpre, hémorragies chroniques,
atrophie, cécité physiologique, etc., échappe au domaine
propredela suggestion. La plus belle confiance
du monde, si elle aide de tels malades à guérir, ne les
guérira jamais à elle seule.
344. —Mais, dans les cas même où le mal est surtout
imaginaire, et l’est resté (des troubles fonctionnels
provenant de dépérissement, d’ankylose, de
mauvaise circulation, n’ayant pas encore succédé aux
troubles d’origine nerveuse et psjchique), les patients
ne sont pas indéfiniment et immédiatement accessibles
à la cure par suggestion. Les psychologues les
plus habiles ne guérissent pas tous leurs malades, et
ils mettent beaucoup de temps à les guérir, et les
rechutes sont très fréquentes. Les maladies « nerveuses
», ataxie phobique, paralysie non fonctionnelle,
attaques de nerfs, convulsions hystériques, etc.,
sont fort rebelles à la suggestion. Il faut une longue
médicatiofl, très souvent malheureuse, poursuivie
dans des conditions d’isolement, de régime, de reprises,
extrêmement complexes, pour en venir à bout.
Depuis qu’on a établi sur des bases raisonnées et
avec des techniques très étudiées, le traitement à
suivre dans ces sortes d’alTections, on a pu se convaincre
que, pour être aussi naturelles que d’autres,
les cures mentales de la psychothérapie n’étaient ni
plus rapides, ni plus aisées à réussir — et bien au
contraire — que celles qui visent des maladies fonctionnelles
classées.
345. — Gela étant, et nous ne pensons pas qu’il se
trouve un médecin honnête pour le contester sérieusement,
la tentative d’explication des miracles par la
foi qui guérit est, à très peu près, nulle.
Car il est puéril de supposer que tous ou presque
tous les malades amenés à Jésus, paysans galiléens,
pêcheurs du lac, etc., étaient des malades exclusivement
ou principalement imaginaires. Il est constant
au contraire qu’un grand nombre parmi ces malheureux
étaient atteints de troubles fonctionnels, de
maladies « avec matière » : lèpre, atroi>hie, cécité,
hémorragie habituelle, fièvre, etc.
Dans les cas même où la maladie nerveuse, surtout
psychique, reste probable, paralysies, épilepsie. convulsions,
etc., il est très clair que la « thérapeutique
» du Maître, comparée à celle des plus habiles
psychiatres, est tout à fait différente et supérieure.
Difl’érente. parce que la foi, la confiance exigée était
une foi religieuse : demandée parfois avant, parfois
iipri’s le miracle (et par conséquent sans influence
quasi physique sur le malade) ; demandée parfois au
malade et parfois aux parents, amis, proches du
malade. Supérieure, parce que sans à-coups, sans
régime, sans traitement antérieur et préparation concerlée,
sans rechute ; parce que la même pour les
maux les plus différents, agissant souvent à distance,
mir des malades prévenus ou ignorants de l’heure où
le Maitre intercéderait pour eux.
346. — Il demeure établi que tout homme admettant
riiistoricité substantielle du récit évangélique se
heurte à un élément miraculeux compact, considérable,
à peine intermittent (et cela, [xnir des motifs
aisément explicables). Dans cette niatière, il ne fera
des distinctions (miracles « possibles » ou a non possibles
» ; « de guérison » ou <( de nature » ; réels ou
imaginaires, etc.) que pour des raisons a priori. Cet
élément miraculeux, soit qu’on le considère dans sa
partie générale, d’empire souverain sur la matière
brute, soit qu’on l’examine dans sa partie humaine<noinclude>
<references/></noinclude>
8xxm43l5gagfxwqwtcll8si7zqdw991
Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 7.2.djvu/57
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1363|IMPOSITION DES MAINS|1364}}</noinclude>donne la confirmation. Denzinger-Bannwart, n. 98.
Église de Milan. La conception milanaise est
la même. L’ordre des cérémonies est le suivant :
baptême, onction, lavement des pieds, vêture des
habits blancs, tradition du Saint-Esprit. Le Sacramentaire de Bcrgame ne va pas au delà de l’onction,
mais il est évident que celle-ci ne représente pas pour lui
la confirmation. La formule qui l’accompagne y est
la même que celle du De sacrameniis. Or, dans ce
traité comme dans le De mysteriis, la chrismation est
une cérémonie complémentaire du baptême. Voir
plus haut, col. 135 : 5. La vêture des habits blancs et le
lavement des pieds la séparent de l’imposition des
mains. Saint Ambroise, De mysteriis, {{rom|vi}}, 29-30,
n’en donne que l’interprétation classique : onction
royale et sacerdotale conférée à toutes les âmes renouvelées dans le Christ ; le De sacramentis, {{rom|iii}}, 1, 1, ''P. L.'',
t. {{rom-maj|XVI}}, col. 431, en rattache explicitement l’explication à la régénération : Accipis (iùpov, hoc est, unguentum supra caput. Quart supra caput ?…. Hœc regeneratiu dicitur. Dans les deux cas, tout rapport direct
avec la confirmation est exclu. La collation spéciale
du Saint-Esprit ne se fait qu’après les deux cérémonies intermédiaires, ad invocationem sacerdotis,
dit le De sacramentis, {{rom|iii}}, 2, 8, par un rite comportant
l’invocation à l’Esprit septiforme. De mysteriis, va,
42 ; De sacramentis, {{rom|iii}}, 2, 8-10, qui, dans toutes les
Églises d’Occident est la formule propre de l’imposition des mains.
Églises d’Espagne. — Quoi qu’en pensent dom
Férotin, Liber ordinum. p. 34, note 1, dom de Puniet,
Onction et confirmation, dans la Revue d’histoire ecclésiastique de Louvain, 1912, t. {{rom|xiii}}, p. 455, on ne peut
douter que l’onction ne se rattache ici encore au daptême. Le Liber ordinum, bien qu’il n’indique pas de
cérémonie intermédiaire, attribue formellement à
l’imposition des mains la collation du Saint-Esprit
propre a la confirmation : Per impositionvm manuum
promerenti-s Spiritum Sanctum, est-il dit des futurs
baptisés dans la bénédiction de l’eau, p. 31. Puis la
formule de l’imposition des mains ne permet aucune
méprise sur le sens de ces mots. Comme dans les autres
Églises d’Occident, elle est une invocation ; i l’Esprit
septi orme, dont la communication est celle même que
les apôlres jadis procuraient eux aussi en imposant
les mains. Voir plus haut, col. 1353. C’est alors que
le Saint-Esprit descend ad invocationem sacerdotis,
ainsi que l’expliquent saint Isidore de Sé ille et saint
lldephonse de Tolède. Quel que soit l’effet de sanctification et de rénovation spirituelle attribué par eux
à la chrismation, voir plus haut, col. 1355, ce n’est
néanmoins qu’il l’imposition des mains qu’ils attribueiii la collation du Saint-Esprit rattachée dans les
Actes a celle des apôlres : Manus impositio, écrit
saint Isidore, ideo fit ut per benedictionem adi’ocatus
inviletur Spiritus Sanctus. Et, citant ou paraphrasant Terlullien, De baptismo, 8, il précise que tunc
ille l’arætetus, post mandata et benedicta corpora libens
a Pâtre descendit. Etym., {{rom|vi}}, 19, 54, ''P. L.'', I. lxxxii,
col. 25(). Ailleurs, De eccl. u/ficiis, {{rom|ii}}, 27, 1, il explique
que le pouvoir qu’ont les évêques de donner ainsi
le Saint-Esprit est fondé sur celui des apôtres, quoniam post baptismum per episcopos datur Spiritus
Sanctus cum manuum impositione, hoc in Aclibus
aposlolorum apostolos /ecisse meminimus. ''P. L.'',
t. lxxxiii, col. 824. Il prouve en outre que ce pouvoir est exclusivement propre aux évêques par la
lettre du pape saint Innocent I<^', dans laquelle est
énoncée la distinction de la chrismation permise aux
prêtres et de la confirmation réservée aux évêques.
Saint lldephonse n’est pas moins explicite. Dans son
De cognitione baplismi, il s’étend d’abord sur la vertu
de la chrismation et sur l’onction intérieure du Saint
Esprit qui y correspond, 122-125, mais ce n’est
qu’après une transition sur l’inégale distribution de
rEsprit, 126-127, qu’il arrive au « don » qui en est fait
par les évêques comme par saint Paul aux néophytes
d’Éphèse et par les apôtres aux baptisés de Samarie.
Quand il traite ensuite, 128-130, de l’imposition des
mains, il ne prononce pas meme le mot d’onction et il
attribue formellement le don du Saint-Esprit au rite
qui continue celui des apôtres : A sacerdote fidelibus
cum benedictione manus imponitur… ut in benedictionc
oris ejus Spiritus infusio prodcat et in manus impositione taclus spiritalis gratiæ convalescat. Post baptismum opportune datur cum manus impositione Spiritus
Sanctus ; ila enim in aposlolorum Actis Apostolus
lecisse monstratur. ''P. L.'', t. {{rom|xcvi}}, col. 165. Il cite enfin
les Actes, {{rom-maj|XIX}}, 1-7 ; ^^, 14-17, puis il paraphrase la
parole de saint Augustin, également commentée par
saint Isidore, De eccl. officiis, {{rom|ii}}, 27, 3. Spiritum Sanctum ex nostra potesiate dure non possumus, sed ut
deiur Dominum invocamus, 130, col. 165 ; c’est
encore une manière de rattacher cette collation du
Saint-Esprit à la prière de l’imposition des mains.
Il prouve enfin, 131, que donner ainsi le Saint-Esprit
est le privilège des évêques et il cite une fois encore la
lettre d’Innocent " à Decentius. En faut-il davantage pour établir l’accord de Rome et de l’Espagne
à rattacher la chrismation au baptême ? Le canon 20
du concile de Tolède, en 400, l’établit également.
Comme saint Innocent ! <", il n’autorise le prêtre à
faire l’onction qu’en l’absence de l’évêque ou si
l’évêque le charge de procéder lui-même au baptême :
Presbyteris sive extra episcopum, sive præsente episcopo,
cum baptizant, chrismate baptizatos ungere licet, dit
la lettre à Decentius, et le concile de Tolède : Slatulum
est diaconum non chrismare, sed presbyterum, absente
episcopo, præsente vero, si ab ipso juerit præceptum.
Lauchert, Die Kanones der wichligstrn altkirchl. Konzilien, p. 181. Prescription reproduite dans les Capitula
de Martin de Braga : Presbyter, præsente episcopo, non
signet infantes, nisi forte ab episcopo fuerit illi præscriptum. Mansi, t. {{rom|ix}}, col. 856. C’est à tort, en eflet,
que dans la permission ainsi accordée aux prêtres
de procéder à la chrismation on a voulu voir celle
de procéder à la confirmation. On a oublié ainsi
d’une part que l’usage antique attesté par saint
Jérôme. Contra luciferianos, 9, ''P. L.'', t. {{rom|xxiii}}. col. 165,
et rappelé par saint Braulio de Saragosse, ''Epist''.
ad EugeniumTolctanum, {{rom-maj|III}}, P, L. t, {{rom|lxxxvii}}, col 407,
exigeait aussi normalement la permission de l’évêque
pour qu’un prêtre pût procéder au baptême, et d’autre
part que. même faite par un diacre, la chrismation était
considérée comme valide. ''Ibid.'', 6, col. 408-409 Le
7{{e}} canon du II{{e}} concile de Séville en 619 exclut d’ailleurs positivement l’identification de la chrismation
avec la collation du Saint-Esprit propre à la confirmation. Dans l'énumération des fonctions normalement interdites aux prêtres, il signale à part, comme
distinctes et séparées, la chrismation des baplisés et
le don ; i leur faire du Saint-Esprit par l'imposition
des mains : Non licere eis… per imposilionem manus
fidelibus baptizatis vel conversis ex haeresi Paracletum
Spiritum tradere, nec chrisma conficere, nec chrismate
baptizatorum frontem signare. Mansi, t. x.col. 559
''Eglises de Gaule''. — Dans ces Églises, le parallélisme
avec les autres liturgies suggère de rattacher la chrismation au bapteme. Voir le tableau precedent. Comme
dans toutes les autres, la chrismation suit immédiatement l’ablution ; les formules qui l’accompagnent,
au moins dans deux des trois missels, sont identiques,
à quelques variantes près, à celles des Sacramentaires
romains, du Sacramentaire de Bergame et du ''De sacramentis''. Voir le tableau plus developpé dans la
Revue d’hist. ecclésiastique de Louvain, 1912, t. xiii.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 1.2.djvu/37
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traduction Hertel, Paris, 1867. M. Guttler, dans Naturforschung und Bibel in ihrer Stellung zur Schôpfung,
Fribourg-en-Brisgau, 1877, s’est montré au courant des
théories et des découvertes modernes sur le même
sujet. Le P. de Hummelauer, S. J., a commenté le premier chapitre de la Genèse : Nochmals der biblische
Schôpfungsbericht, dans les Biblische Studien, t. {{rom-maj|III}},
fasc. 2, Fribourg-en-Brisgau, 1898 ; trad. en français par
l’abbé Eck, Le récit de la création, Paris, 1898. Ces
controverses suscitées par les premiers chapitres de la
Genèse sont résumées et résolues dans la Geschichte
des Alten Testaments, du D r Schôpfer, 1895, traduite
par l’abbé Pelt, Histoire de l’Ancien Testament, ^ in-12,
Paris, 1897. M. Schôpfer a repris le même sujet : Bibel
und Wissenschaft, Brixen, 1896. Le manuel de M.Duilhé
de Saint-Projet a été adapté à l’enseignement des séminaires allemands par Cari Braig, Fribourg, 1889. On
doit à Wedewer Les fondements de l’apologétique ; au
P. Hawe, Apologétique catholique ; au P. Hammerstein,
S. J., Du christianisme ; à J.-B. Heinrich, la Démonstration de la vérité du christianisme et de l’Eglise,
nouvelle édit., Mayence, 1885.
Deux historiens de grande valeur doivent être comptés
parmi les apologistes, car ils ont rendu d’éminents services aux défenseurs de nos croyances. C’est Dôllinger
(1759-1890), mort malheureusement en dehors de l’Église,
après avoir été une de ses gloires, Die Beformalion, Ratisbonne, 1848 ; Heidenthum und Judenth um, ''ibid.'', 1857 ;
Christenlhum und Kirche, 1868, et le cardinal Hergenrœther (1824-1890) qui outre Handbuch der allegemeinen
Kirclien Geschichte, Mayence, 1876, traduit en 8 {{in-8°}},
Paris, 1890-1894, et Photius, Ratisbonne, 1867, a publié
De catholicx Ecclesiæ primordiis, Ratisbonne, 1851.
Récemment ont paru plusieurs ouvrages très dignes
d’attention. C’est l’Apologie des Christenthums, du
D r Schanz, professeur à Tubingue, 3 {{in-8°}}, Fribourg, 1888.
L’ouvrage traite de Dieu et de la nature, de Dieu et de
la révélation, du Christ et de l’Église : il est scientifique,
philosophique et doctrinal. C’est encore Gôltliche Warheit des Christenthums, par le professeur Schell, de
Wurzbourg, édition complètement remaniée d’un ancien
ouvrage du même auteur. La première partie qui a seule
paru (Dieu et l’esprit) mérite de sérieux reproches. L’auteur affirme que Dieu est causa sui, et soutient des opinions téméraires ; mais il se montre plein de science et
vigoureux dialecticien. Sa brochure Le catholicisme
comme principe de progrcs, 1896, a excité en Allemagne
des discussions passionnées. Le Lehrbuch der Apologetik, de Gutberlet, 2{{e}} édit., 2 {{in-8°}}, Munster, 1899, et
celui de Stôckl, Mayence, 1855, sont d’excellents manuels. Le premier de ces auteurs insiste sur les religions
comparées pour en déduire la transcendance du christianisme ; le second s’attache à réfuter les erreurs contemporaines. Le R. P.Weiss, 0. P., a écrit son Apologie
des Christenthums ; la traduction française : Apologie
du christianisme au point de vue des mœurs et de la
civilisation, comprend 10 in-8° : L’homme complet, l’humanité et l’humanisme, nature et surnature, la question sociale et l’ordre social, la perfection. Le point de
vue est nouveau et l’exécution digne d’éloges. La culture
intellectuelle de l’auteur est d’une singulière richesse :
philologue, orientaliste, philosophe, historien, il possède
tout ce qu’il faut pour réaliser le dessein qu’il a entrepris. De nombreux jésuites se sont particulièremeut distingues ; il convientdeciterChristian l’esch, Institutiones
pnipxdeuticx ad sacre m theologiam, Fribourg, 1894 ;
le Krach de Witleniberg ; les Lettres de Hambourg,
1893 ; V Evangile de la Reforme, Berlin, 1892, etc. ;
I Ottiger, Theologia fundamentalis, t. {{rom|i}}, De revelatione
tupernaturali, Fribourg-en-Brisgau, 1891 : Wilmcrs, I)e
religione revelata libri {{rom-maj|V}}, Ratisbonne, l<M)7 ; De Ecclew</ Christi ; limier. Theologia generalit, {{1o}} volume de
son Theologiie dogmaticæ compendium, {{8o}} édit., Ins
DICT. DE THÉOL. CATIIOL.
pruck, 1893. Ces auteurs et leurs ouvrages sont justement appréciés.
2. ''Protestants''.
Il faut dire quelques mots des
apologistes protestants, moins nombreux aujourd’hui en
Allemagne qu’au siècle dernier. Je ne sais si l’on peut
donner ce titre à Schleiermacher (1768-1833) pour ses
Rcden über die Religion, 1799 ; il insiste sur le sentiment d’absolue dépendance auquel il pense pouvoir
réduire la religion et y mêle des effusions de panthéisme
mystique. Frenke (1817), Sack (1829), Steudel (1830),
Stirm (1836), ont écrit des apologétiques estimées par
leurs coreligionnaires ; ceux-ci leur préférèrent pourtant
les travaux de Ulmann, Sùndlosigkeit Jesu, 1833, et
Das Wesen des Christentums, 1845. On compte parmi
les protestants orthodoxes : Tholuck (1799-1877) qui réfuta Strauss, Gesprâche über die vornelitnsten Glaubensfragen der Zeit, 1816 ; il écrivit des Mélanges et
écrits apologétiques ; Delitzsch (né en 1813) qui dans
son System der christlichen Apologetik, 1869, commence par le sentiment religieux, le montre subsistant
dans les religions malgré leurs erreurs et réalisé dans
le christianisme ; Ebrard s’est attaché à la réfutation
du darwinisme dans son Apologetik, Wissenchaftliche
Rechfertigung des Christentltums, 1874 ; Baumstark(né
en 1836) publia Christliche Apologetik auf anthropologischen Grundlage, 1872, 1879, et Steinmeyer (1871)
ses Apologetische Beitrâge. Enfin Held composa un
livre sur Jésus der Christ, 1865. Quant aux plus célèbres
théologiens et historiens protestants, de Ritschl à Harnack et Pileiderer, on sait qu’ils ont terminé leur évolution vers le rationalisme.
Il faut citer encore un ouvrage remarquable dû au
procureur général du saint-synode, M. Pobiédonostzeff,
dont le titre russe est : Recueil de Moscou, et qui a été
traduit sous ce titre : Questions religieuses, sociales et
politiques, Paris, 1896. Il renferme des études très justement remarquées par leur élévation et leur pénétration.
VI. {{sc|Italie}}.
C’est Maur Cappellari (1765-1846), pape
sous le nom de Grégoire {{rom-maj|XVI}}, qui ouvre la série des défenseurs du catholicisme avec son Il trionfo délia S.
Sedee délia Chiesa, Rome, 1799 ; Venise, 1832. Un de
ses émules fut Colangelo (1769-1836), Apologia délia
religione cristiana, 2 {{in-4°}}, Naples, 1831 ; Délie principali prevenzioni degV increduliin materia di religione,
{{in-4°}}, Naples, 1820 ; L’irreligiosa liberta dipensare nemicoal progresso délie scienze, 1801. On peut attribuer
à Silvio Pellico (1789-1851) une part dans la défense
religieuse, car sa conversion exerça une heureuse influence accrue par son traité de morale chrétienne :
Dei devori degli uomini. Le poète Manzoni (1784-1873)
est encore plus des nôtres, moins par ses Inni sacri.
Milan, 1810, d’inspiration chrétienne et de forme
païenne, que par ses Observations sur la morale catholique, dirigées contre le protestant Sismondi.
Plus directement, des théologiens écrivirent ''ex professo'' des œuvres qui nous concernent. Tels J. Perrone
(1794-1876), ''De vera religione'', Rome, 1835 ; ''De locis
theologicis'', 1841, réédit., Turin, 1865 ; ''L’idea cristiana della Chiesa avverata nel cattolicismo'', Gènes, 1862, livre dirigé contre les hérétiques ; Passaglia, S. J. (+ 1887), mort réconcilié avec l’Église qu’il avait illustrée, puis abandonnée, vaillant champion de Marie-Immaculée, il écrivit ''Commentarius de prærogativis B. Pétri'', Rome, 1850, et ''De Ecclesia Christi'', Ratisbonne, 1853-1856. C’est encore un travail sur l’Église qui a fait connaître le nom du jésuite Cercia (1814-1886), Demonstratio
catlwlica, Naples, 18M). Raphaël Facetti écrivit une
''Logica theologica, 8acræ doctrines fundamentum'', Rome,
1876, et le P. Palmieri, S..1., un traité De romano pontifice inni prolegomeno de Ecclesia, Home, 1877. Enfin
un Tyrolien, qui professa à Rome, le célèbre cardinal
Franzelin (1816-1886), fournit des principes aux apologistes dans son traité De divina traditioneei Scriptura,<noinclude>
<references/></noinclude>
et9wbkyepwvu5u0dw9ucgzr8k7yrqj5
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traduction Hertel, Paris, 1867. M. Guttler, dans Naturforschung und Bibel in ihrer Stellung zur Schôpfung,
Fribourg-en-Brisgau, 1877, s’est montré au courant des
théories et des découvertes modernes sur le même
sujet. Le P. de Hummelauer, S. J., a commenté le premier chapitre de la Genèse : Nochmals der biblische
Schôpfungsbericht, dans les Biblische Studien, t. {{rom-maj|III}},
fasc. 2, Fribourg-en-Brisgau, 1898 ; trad. en français par
l’abbé Eck, Le récit de la création, Paris, 1898. Ces
controverses suscitées par les premiers chapitres de la
Genèse sont résumées et résolues dans la Geschichte
des Alten Testaments, du D r Schôpfer, 1895, traduite
par l’abbé Pelt, Histoire de l’Ancien Testament, ^ in-12,
Paris, 1897. M. Schôpfer a repris le même sujet : Bibel
und Wissenschaft, Brixen, 1896. Le manuel de M.Duilhé
de Saint-Projet a été adapté à l’enseignement des séminaires allemands par Cari Braig, Fribourg, 1889. On
doit à Wedewer Les fondements de l’apologétique ; au
P. Hawe, Apologétique catholique ; au P. Hammerstein,
S. J., Du christianisme ; à J.-B. Heinrich, la Démonstration de la vérité du christianisme et de l’Eglise,
nouvelle édit., Mayence, 1885.
Deux historiens de grande valeur doivent être comptés
parmi les apologistes, car ils ont rendu d’éminents services aux défenseurs de nos croyances. C’est Dôllinger
(1759-1890), mort malheureusement en dehors de l’Église,
après avoir été une de ses gloires, Die Beformalion, Ratisbonne, 1848 ; Heidenthum und Judenth um, ''ibid.'', 1857 ;
Christenlhum und Kirche, 1868, et le cardinal Hergenrœther (1824-1890) qui outre Handbuch der allegemeinen
Kirclien Geschichte, Mayence, 1876, traduit en 8 {{in-8°}},
Paris, 1890-1894, et Photius, Ratisbonne, 1867, a publié
De catholicx Ecclesiæ primordiis, Ratisbonne, 1851.
Récemment ont paru plusieurs ouvrages très dignes
d’attention. C’est l’Apologie des Christenthums, du
D r Schanz, professeur à Tubingue, 3 {{in-8°}}, Fribourg, 1888.
L’ouvrage traite de Dieu et de la nature, de Dieu et de
la révélation, du Christ et de l’Église : il est scientifique,
philosophique et doctrinal. C’est encore Gôltliche Warheit des Christenthums, par le professeur Schell, de
Wurzbourg, édition complètement remaniée d’un ancien
ouvrage du même auteur. La première partie qui a seule
paru (Dieu et l’esprit) mérite de sérieux reproches. L’auteur affirme que Dieu est causa sui, et soutient des opinions téméraires ; mais il se montre plein de science et
vigoureux dialecticien. Sa brochure Le catholicisme
comme principe de progrcs, 1896, a excité en Allemagne
des discussions passionnées. Le Lehrbuch der Apologetik, de Gutberlet, 2{{e}} édit., 2 {{in-8°}}, Munster, 1899, et
celui de Stôckl, Mayence, 1855, sont d’excellents manuels. Le premier de ces auteurs insiste sur les religions
comparées pour en déduire la transcendance du christianisme ; le second s’attache à réfuter les erreurs contemporaines. Le R. P.Weiss, 0. P., a écrit son Apologie
des Christenthums ; la traduction française : Apologie
du christianisme au point de vue des mœurs et de la
civilisation, comprend 10 in-8° : L’homme complet, l’humanité et l’humanisme, nature et surnature, la question sociale et l’ordre social, la perfection. Le point de
vue est nouveau et l’exécution digne d’éloges. La culture
intellectuelle de l’auteur est d’une singulière richesse :
philologue, orientaliste, philosophe, historien, il possède
tout ce qu’il faut pour réaliser le dessein qu’il a entrepris. De nombreux jésuites se sont particulièremeut distingues ; il convientdeciterChristian l’esch, Institutiones
pnipxdeuticx ad sacre m theologiam, Fribourg, 1894 ;
le Krach de Witleniberg ; les Lettres de Hambourg,
1893 ; V Evangile de la Reforme, Berlin, 1892, etc. ;
I Ottiger, Theologia fundamentalis, t. {{rom|i}}, De revelatione
tupernaturali, Fribourg-en-Brisgau, 1891 : Wilmcrs, I)e
religione revelata libri {{rom-maj|V}}, Ratisbonne, l<M)7 ; De Ecclew</ Christi ; limier. Theologia generalit, {{1o}} volume de
son Theologiie dogmaticæ compendium, {{8o}} édit., Ins
DICT. DE THÉOL. CATIIOL.
pruck, 1893. Ces auteurs et leurs ouvrages sont justement appréciés.
2. ''Protestants''.
Il faut dire quelques mots des
apologistes protestants, moins nombreux aujourd’hui en
Allemagne qu’au siècle dernier. Je ne sais si l’on peut
donner ce titre à Schleiermacher (1768-1833) pour ses
Rcden über die Religion, 1799 ; il insiste sur le sentiment d’absolue dépendance auquel il pense pouvoir
réduire la religion et y mêle des effusions de panthéisme
mystique. Frenke (1817), Sack (1829), Steudel (1830),
Stirm (1836), ont écrit des apologétiques estimées par
leurs coreligionnaires ; ceux-ci leur préférèrent pourtant
les travaux de Ulmann, Sùndlosigkeit Jesu, 1833, et
Das Wesen des Christentums, 1845. On compte parmi
les protestants orthodoxes : Tholuck (1799-1877) qui réfuta Strauss, Gesprâche über die vornelitnsten Glaubensfragen der Zeit, 1816 ; il écrivit des Mélanges et
écrits apologétiques ; Delitzsch (né en 1813) qui dans
son System der christlichen Apologetik, 1869, commence par le sentiment religieux, le montre subsistant
dans les religions malgré leurs erreurs et réalisé dans
le christianisme ; Ebrard s’est attaché à la réfutation
du darwinisme dans son Apologetik, Wissenchaftliche
Rechfertigung des Christentltums, 1874 ; Baumstark(né
en 1836) publia Christliche Apologetik auf anthropologischen Grundlage, 1872, 1879, et Steinmeyer (1871)
ses Apologetische Beitrâge. Enfin Held composa un
livre sur Jésus der Christ, 1865. Quant aux plus célèbres
théologiens et historiens protestants, de Ritschl à Harnack et Pileiderer, on sait qu’ils ont terminé leur évolution vers le rationalisme.
Il faut citer encore un ouvrage remarquable dû au
procureur général du saint-synode, M. Pobiédonostzeff,
dont le titre russe est : Recueil de Moscou, et qui a été
traduit sous ce titre : Questions religieuses, sociales et
politiques, Paris, 1896. Il renferme des études très justement remarquées par leur élévation et leur pénétration.
VI. {{sc|Italie}}.
C’est Maur Cappellari (1765-1846), pape
sous le nom de Grégoire {{rom-maj|XVI}}, qui ouvre la série des défenseurs du catholicisme avec son Il trionfo délia S.
Sedee délia Chiesa, Rome, 1799 ; Venise, 1832. Un de
ses émules fut Colangelo (1769-1836), Apologia délia
religione cristiana, 2 {{in-4°}}, Naples, 1831 ; Délie principali prevenzioni degV increduliin materia di religione,
{{in-4°}}, Naples, 1820 ; L’irreligiosa liberta dipensare nemicoal progresso délie scienze, 1801. On peut attribuer
à Silvio Pellico (1789-1851) une part dans la défense
religieuse, car sa conversion exerça une heureuse influence accrue par son traité de morale chrétienne :
Dei devori degli uomini. Le poète Manzoni (1784-1873)
est encore plus des nôtres, moins par ses Inni sacri.
Milan, 1810, d’inspiration chrétienne et de forme
païenne, que par ses Observations sur la morale catholique, dirigées contre le protestant Sismondi.
Plus directement, des théologiens écrivirent ''ex professo'' des œuvres qui nous concernent. Tels J. Perrone
(1794-1876), ''De vera religione'', Rome, 1835 ; ''De locis theologicis'', 1841, réédit., Turin, 1865 ; ''L’idea cristiana della Chiesa avverata nel cattolicismo'', Gènes, 1862, livre dirigé contre les hérétiques ; Passaglia, S. J. (+ 1887), mort réconcilié avec l’Église qu’il avait illustrée, puis abandonnée, vaillant champion de Marie-Immaculée, il écrivit ''Commentarius de prærogativis B. Pétri'', Rome, 1850, et ''De Ecclesia Christi'', Ratisbonne, 1853-1856. C’est encore un travail sur l’Église qui a fait connaître le nom du jésuite Cercia (1814-1886), Demonstratio
catlwlica, Naples, 18M). Raphaël Facetti écrivit une
''Logica theologica, 8acræ doctrines fundamentum'', Rome,
1876, et le P. Palmieri, S..1., un traité De romano pontifice inni prolegomeno de Ecclesia, Home, 1877. Enfin
un Tyrolien, qui professa à Rome, le célèbre cardinal
Franzelin (1816-1886), fournit des principes aux apologistes dans son traité De divina traditioneei Scriptura,<noinclude>
<references/></noinclude>
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'''[[Auteur :Élie-Aristide Astruc|Astruc (Aristide).]]''' — [[Enseignement normal de l’histoire des Hébreux]], 1881-I, 361, 503.
'''[[Auteur :Nicolas Remy Aubert|Aubert (R.).]]''' — [[De la réforme de l’orthographe et de la suppression de la dictée aux examens du certificat d’études primaires]], 1890-I, 347.
'''[[Auteur :Eugène_Aubry-Vitet|Aubry-Vitet (E.).]]''' — [[L’instruction publique à l’Exposition de 1878|L’instruction publique à l’Exposition de 1878 (avec un plan en couleurs)]], 1878-I, 434, 541.
'''[[Auteur :Charles-Félix_Audley|{{corr|Andley|Audley}} (C.-F.).]]''' — [[L’exposition scolaire de l’Angleterre et du Canada|L’exposition scolaire de l’Angleterre et du Canada]], 1878-II, 30.
'''[[Auteur :François-Alphonse_Aulard|Aulard (F.-A.).]]''' — [[Dubois-Crancé ; la première bibliothèque populaire (La Justice du 2 février 1885)|Dubois-Crancé et la première bibliothèque populaire]] ; extrait d’une étude sur Dubois-Crencé (''Justice''), 1885-I, 169.
{{em|2}}[[Histoire de l’enseignement dans le département de la Manche de 1789 à 1808, de M. W. Marie-Cardine|''Histoire de l’enseignement dans le département de la Manche de 1789 à 1808'']], de M. [[Auteur:William_Marie-Cardine|W. Marie-Cardine]], '''B''', 1888-II, 455.
'''B.''', ''directeur d’école normale''. — [[Des futurs directeurs départementaux de l’enseignement primaire]], 1880-II, 95.
'''[[Auteur :Joseph-Charles_Boyetet_de_Bagnaux|Bagnaux (J.-C. de).]]''' - [[Le mobilier scolaire, résumé d’une conférence faite à la Sorbonne le 27 août 1878|Le mobilier scolaire, résumé d’une conférence faite à la Sorbonne le 27 août 1878]], 1879-I, 109.
'''[[Auteur :Eugène_Baret|Baret (E.).]]''' - [[Des écoles normales primaires et de leur direction]], 1878-II, 617.
{{em|2}}Des musées scolaires, 1879-I, 483.
{{em|2}}[[De l’enseignement populaire par les affiches]], 1880-II, 33.
'''[[Auteur:Charles Baude|Baude (Charles)]]''' et '''[[Auteur:Élie_Pécaut|Pécaut (Élie).]]''' — L’art à l’école primaire (extraits de l’''Art, simples entretiens''), 1887-II, 193.
'''[[Auteur:Juste Baudrillard|Baudrillart (J.).]]''' — Les ouvrages récents sur l’enseignement du travail manuel, 1888-II, 223.
[[Auteur:Henri_Beauregard|'''Beauregard''' ({{Dr|H.}})]]. - Premiers
éléments de géométrie expérimentale,
de Paul Bert, '''B''', [[Livre :Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu|1887-I]], [[Page :Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/89|79]].
{{em|2}}''Les plantes des champs et des bois'',
de [[Auteur:Gaston_Bonnier|{{M.|Gaston Bonnier}}]], '''B''', 1890-I,
566.
{{em|2}}L’hygiène à l’école, 1890-II, 249.
{{em|2}}Causeries scientifiques, 1890-II, 365 ;
1891-II, 171 ; 1892-II, 166.
{{em|2}}La sériciculture en France, 1891-I,
154.
{{em|2}}''Mathématiques et comptabilité agricoles'',
de M. J.-Ph. Wagner, '''B''',
1892-I, 172.
{{em|2}}''La géologie dans les écoles normales'',
de M. Dauzat, '''B''', 1892-1,.372.
{{em|2}}''Les machines électriques à influence'',
de John Gray, traduit par M. G.
Pellissier, '''B''', 1892-I, 554.
[[Auteur :Émile_Beaussire|'''Beaussire''' (Émile)]]. - Histoire de la
Philosophie, les problèmes et les
écoles, de MM. Paul Janet et Gabriel
Séailles, B, 1888-II, 69.
{{em|2}}L’œuvre philosophique et pédagogique
de Jules Barni, 1888-II, 111.
[[Auteur:Théodore Beck|'''Beck''' (Th.)]]. - L’arbre de Noël des
Alsaciens-Lorrains, 1888-II, 546 ;
Idem, 1890-II, 539.
[[Auteur :Alexandre Beljame|Beljame (Alexandre)]]. - Nos boursiers
de langues vivantes à l’étranger
extrait d’un discours prononcé
à Londres, 1887-II, 548.
[[Auteur :Camille_Bellaigue|'''Bellaigue''' (Camille)]]. - La musique
française au xix° siècle, conférence
faite au Trocadéro, 1889-II,
501.
[[Auteur :H. Belloc|'''Belloc''' (H.)]]. - Les maîtres-adjoints
d’école normale, 1879-II, 334.
[[Auteur :Henry_Bérenger|'''Bérenger''' (Henry)]]. - Jeunesse, à propos d’un livre de M. le pasteur Wagner, 1892-1, 205.
[[Auteur :Bonaventure Berger|'''Berger''' (Bonaventure)]]. - [[La langue maternelle]], 1878-I, 164, 289.
{{em|2}}Rapport sur les opérations de la
bibliothèque circulante du Musée
pédagogique, 1883-I, 254.
{{em|2}}''Code manuel des certificats, brevets'',
etc., de M. Charles Lhomme,
'''B''', 1885-I, 459.
{{em|2}}Les littératures anciennes et les
élèves des écoles normales primaires,
1885-I, 532.
{{em|2}}''Petit traité d’économie domestique, d’horticulture et d’agriculture'', de
M. A. de Lentilhac, '''B''', 1835-I, 553.
{{em|2}}''L’éducation et l’instruction considérées dans leurs rapports avec le bien-être social'', etc., de M. C.
Hippeau, '''B'', 1885-I, 555.
{{em|2}}''De l’enseignement par l’aspect'', etc.,
de M. Bourgoin, '''B''', 1885-II, 74.
{{em|2}}[[Une vieille méthode de lecture : le Quadrille des enfants de l’abbé Berthaud|Une vieille méthode de lecture : le ''Quadrille des enfants'', de l’abbé Berthaud]], '''B''', {{corr|1936-I|1886-I}}, 557.
{{em|2}}Conférences préparant au certificat
d’aptitude pédagogique, 1887-I,
156.
{{em|2}}''Annuaire de l’enseignement primaire'',
3{{e}} année, de M. G. Jost
B. 1887-I, 267.
{{em|2}}''La Tunisie'', de M. [[Auteur :Jean-Louis_de_Lanessan|J. de Lanessan]],
'''B''', [[Livre:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu|1887-I]], [[Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/457|447]].<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{c|TRAITÉ|fs=200%|ff=serif}}
{{c|DE LA|fs=80%|ff=serif|m=1em}}
{{c|RÉSOLUTION DES ÉQUATIONS NUMÉRIQUES|fs=140%|ff=serif}}
{{c|DE TOUS LES DEGRÉS<ref> Le Mémoire de Lagrange ''Sur la résolution des équations numériques'' et les ''Additions au Mémoire sur la résolution des équations numériques'' ont paru d’abord dans les ''Mémoires de l’Académie royale des Sciences et Belles-Lettres de Berlin'', {{t.|XXIII}}, 1769, et {{t.|XXIV}}, 1770. Nous les avons reproduits dans le tome II des ''Œuvres de Lagrange'', p. 539 et p. 581.
<p>Lagrange, après avoir ajouté des Notes importantes, dont la longueur dépasse le double de celle des Mémoires et des Additions, a réuni l’ensemble de son travail en un seul volume qu’il a intitulé ''Traité de la résolution des équations numériques'', et dont il a publié deux éditions en 1798 et 1808.</p>
<p>Nous avons cru devoir respecter la disposition de Lagrange, et nous réimprimons intégralement ce volume, qui forme le tome VIII des ''Œuvres de Lagrange''. Il eût été d’ailleurs peu commode pour le lecteur de lire le Mémoire et les Additions dans le tome II de ces ''Œuvres'' et les Notes dans le tome VIII. {{FAD|(''Note de l’Éditeur.'')}}</p></ref>.|fs=120%|ff=serif|mt=1em}}
{{séparateur|l|lh=2}}
{{t2|{{sc|{{t|méthode pour trouver, dans une équation numérique quelconque, la valeur entière la plus approchée de chacune de ses racines réelles.|70}}}}|CHAPITRE PREMIER.|lh=1}}
{{sep|4|lh=2}}
1. {{sc|Théorème}} I. — ''Si l’on a une équation quelconque, et que l’on connaisse deux nombres tels qu’étant substitués successivement à la place de l’inconnue de cette équation, ils donnent des résultats de signes contraires, l’équation aura nécessairement au moins une racine réelle dont la valeur sera entre ces deux nombres''.
Ce théorème est connu depuis longtemps, et l’on a coutume de le démontrer par la théorie des lignes courbes ; mais on peut aussi le<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>démontrer directement par la théorie des équations, en cette sorte. Soient <math>x</math> l’inconnue de l’équation, et <math>\alpha,\beta,\gamma,\ldots</math> ses racines ; l’équation se réduira, comme l’on sait, à cette forme
{{c|<math>(x-\alpha)(x-\beta)(x-\gamma)\ldots=0.</math>}}
{{SA|Or soient <math>p</math> et <math>q</math> les nombres qui, substitués par <math>x,</math> donneront des résultats de signes contraires ; il faudra donc que ces deux quantités}}
{{c|<math>\begin{align}
&(p-\alpha)(p-\beta)(p-\gamma)\ldots,\\
&(q-\alpha)(q-\beta)(q-\gamma)\ldots
\end{align}</math>}}
{{SA|soient de signes différents ; par conséquent, il faudra qu’il y ait au moins deux facteurs correspondants, comme <math>p-\alpha</math> et <math>q-\alpha,</math> qui soient de signes contraires ; donc il y aura au moins une des racines de l’équation, comme <math>\alpha,</math> qui sera entre les nombres <math>p</math> et <math>q,</math> c’est-à-dire plus petite que le plus grand de ces deux nombres, et plus grande que le plus petit d’entre eux ; donc cette racine sera nécessairement réelle.}}
{{il}}
2. {{sc|Corollaire I.}} — Donc, si les nombres <math>p</math> et <math>q</math> ne diffèrent l’un de l’autre que de l’unité ou d’une quantité moindre que l’unité, le plus petit de ces nombres, s’il est entier, ou le nombre entier qui sera immédiatement moindre que le plus petit de ces deux nombres, s’il n’est pas entier, sera la valeur entière la plus approchée d’une des racines de l’équation. Si la différence entre <math>p</math> et <math>q</math> est plus grande que l’unité, alors, nommant <math>n,n+1,n+2,\ldots</math> les nombres entiers qui tombent entre <math>p</math> et <math>q,</math> il est clair que, si l’on substitue successivement, à la place de l’inconnue, les nombres <math>p,n,n+1,n+2,\ldots,q,</math> on trouvera nécessairement deux substitutions consécutives qui donneront des résultats de signes différents ; donc, puisque les nombres qui donneront ces deux résultats ne diffèrent entre eux que de l’unité, on trouvera, comme ci-dessus, la valeur entière la plus approchée d’une des racines de l’équation.
{{il}}
3. {{sc|Corollaire II.}} — Toute équation dont le dernier terme est négatif, en supposant le premier positif, a nécessairement une racine réelle<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>positive, dont on pourra trouver la valeur entière la plus approchée en substituant, à la place de l’inconnue, les nombres <math>0,1,2,3,\ldots,</math> jusqu’à ce que l’on rencontre deux substitutions qui donnent des résultats de signes contraires.
Car, en supposant le premier terme <math>x^m</math> et le dernier <math>-\mathrm H</math> (<math>\mathrm H</math> étant un nombre positif), on aura, en faisant <math>x=0,</math> le résultat négatif <math>-\mathrm H,</math> et en faisant <math>x=\infty,</math> le résultat positif <math>\infty^m\,;</math> donc on aura ici <math>p=0</math> et <math>q=\infty\,;</math> donc les nombres entiers intermédiaires seront tous les nombres naturels <math>1,2,3,\ldots\,;</math> donc, etc. (corollaire précédent).
De là on voit :
1{{o}} Que toute équation d’un degré impair, dont le dernier terme est négatif, a nécessairement une racine réelle positive ;
2{{o}} Que toute équation d’un degré impair, dont-le dernier terme est positif, a nécessairement une racine réelle négative ; car, en changeant <math>x</math> en <math>-x,</math> le premier terme de l’équation deviendra négatif donc, changeant tous les signes pour rendre de nouveau le premier terme positif, le dernier deviendra négatif ; donc l’équation aura alors une racine réelle positive ; par conséquent, l’équation primitive aura une racine réelle négative ;
3{{o}} Que toute équation d’un degré pair, dont le dernier terme est négatif, a nécessairement deux racines réelles, l’une positive et l’autre négative ; car, premièrement, elle aura une racine réelle positive ensuite, comme, en changeant <math>x</math> en <math>-x,</math> le premier terme demeure positif, la transformée aura aussi une racine réelle positive donc l’équation primitive en aura une réelle et négative.
{{il}}
4. {{sc|Remarque}}. — Comme on peut toujours changer les racines négatives d’une équation quelconque en positives, en changeant seulement le signe de l’inconnue, nous ne considérerons dans la suite, pour plus de simplicité, que les racines positives ; ainsi, quand il s’agira d’examiner les racines d’une équation donnée, on considérera d’abord les racines positives de cette équation ; ensuite on y changera les signes de tous les termes où l’inconnue se trouvera élevée à une puissance impaire, et l’on considérera de même les racines positives de cette<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>nouvelle équation ; ces racines, prises en moins, seront les racines négatives de la proposée.
{{il}}
5. {{sc|Théorème II.}} — ''Si, dans une équation quelconque qui a une ou plusieurs racines réelles et inégales, on substitue successivement à la place de l’inconnue deux nombres, dont l’un soit plus grand et dont l’autre soit plus petit que l’une de ces racines, et qui diffèrent en même temps l’un de l’autre d’une quantité moindre que la différence entre cette racine et chacune des autres racines réelles de l’équation, ces deux substitutions donneront nécessairement deux résultats de signes contraires''.
En effet, soient <math>\alpha</math> une des racines réelles et inégales de l’équation, et <math>\beta,\gamma,\delta,\ldots</math> les autres racines quelconques ; soit de plus <math>\rho</math> la plus petite des différences entre la racine <math>\alpha</math> et chacune des autres racines réelles de l’équation ; il est clair qu’en prenant <math>p>\alpha,\ q<\alpha</math> et <math>p-q<\rho,</math> les quantités <math>p-\alpha</math> et <math>q-\alpha</math> seront de signes contraires, et que les quantités <math>p-\beta,\ p-\gamma,\ldots</math> seront chacune de même signe que sa correspondante <math>q-\beta,\ q-\gamma,\ldots\,;</math> car, si <math>p-\beta</math> et <math>q-\beta</math> étaient de signes contraires, il faudrait que <math>\beta</math> fût aussi compris entre <math>p</math> et <math>q,</math> ce qui ne se peut ; donc les deux produits
{{c|<math>\begin{align}
&(p-\alpha)(p-\beta)(p-\gamma)\ldots,\\
&(q-\alpha)(q-\beta)(q-\gamma)\ldots,
\end{align}</math>}}
{{SA|c’est-à-dire les résultats des substitutions de <math>p</math> et <math>q</math> à la place de l’inconnue <math>x</math> ({{n°|1}}), seront nécessairement de signes contraires.}}
{{il}}
6. {{sc|Corollaire I.}} — Donc, si dans une équation quelconque on substitue successivement à la place de l’inconnue les nombres en progression arithmétique
{{MathForm1|(A)|<math>
0,\quad\Delta,\quad2\Delta,\quad3\Delta,\quad4\Delta,\quad\ldots,
</math>}}
{{SA|les résultats correspondants formeront une suite dans laquelle il y aura autant de variations de signes que l’équation proposée aura de racines réelles positives et inégales, mais dont les différences ne seront pas moindres que la différence <math>\Delta</math> de la progression ; de sorte que, si}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rateeyy" /></noinclude>l’on prend <math>\Delta</math> égale où moindre que la plus petite des différences entre les différentes racines positives et inégales de l’équation, la suite dont il s’agit aura nécessairement autant de variations de signes que l’équation contiendra de racines réelles positives et inégales.
Donc, si la différence <math>\Delta</math> est en même temps égale ou moindre que l’unité, on trouvera aussi, par ce moyen, la valeur entière approchée de chacune des racines réelles positives et inégales de l’équation ({{n°|2}}).
Si l’équation ne peut avoir qu’une seule racine réelle et positive ou si elle en a plusieurs, mais dont les différences ne soient pas moindres que l’unité, il est clair qu’on pourra faire <math>\Delta=1,</math> c’est-à-dire qu’on pourra prendre les nombres naturels <math>0,1,2,3,\ldots</math> pour les substituer à la place de l’inconnue ; mais, s’il y a dans l’équation des racines inégales dont les différences soient moindres que l’unité, alors il faudra prendre <math>\Delta</math> moindre que l’unité, et telle qu’elle soit égale ou moindre que la plus petite des différences entre les racines dont il s’agit : ainsi la difficulté se réduit à trouver la valeur qu’on doit donner à <math>\Delta</math>, en sorte qu’on soit assuré qu’elle ne surpasse pas la plus petite des différences entre les racines positives et inégales de l’équation proposée : c’est l’objet du problème suivant.
{{il}}
7. {{sc|Corollaire II.}} — Toute équation qui a un seul changement de signe a nécessairement une seule racine réelle positive.
Il est d’abord clair que l’équation aura nécessairement une racine réelle positive, à cause que son dernier terme sera de signe différent du premier ({{n°|3}}). Or je vais démontrer qu’elle ne peut en avoir qu’une.
Soient (en supposant le premier terme positif, comme à l’ordinaire) <math>\mathrm X</math> la somme de tous les termes positifs de l’équation, et <math>\mathrm Y</math> la somme de tous les négatifs, en sorte que l’équation soit <math>\mathrm{X-Y}=0\,;</math> et puisqu’il n’y a, par l’hypothèse, qu’un seul changement de signe, il est clair que les puissances de l’inconnue <math>x</math> du polynôme <math>\mathrm X</math> seront toujours plus hautes que celles du polynôme <math>\mathrm Y\,;</math> de sorte que si <math>x^r</math> est la plus petite puissance de <math>x</math> dans le polynôme <math>\mathrm X,</math> et qu’on divise les deux polynômes <math>\mathrm X</math> et <math>\mathrm Y</math> par <math>x^r,</math> la quantité <math>\frac{\mathrm X}{x^r}</math> ne contiendra que des puis-<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{centré|TABLE DES MATIÈRES DU SECOND SEMESTRE|fs=150%}}
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* [[:Catégorie : 1906|1906]] : {{Livre2Scanné|La Dragonne/Omne viro soli|Vers et Prose, tome 5, mars-avril-mai, 1906.djvu|Omne viro soli}} {{4/4}} {{Export|La Dragonne/Omne viro soli|linuxlibertine}} publié dans ''[[Vers et Prose]]''
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Discussion:La Dragonne/Présentation
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== Information concernant le texte ==
''La Dragonne'' est un ouvrage particulier d’[[Auteur:Alfred Jarry|Alfred Jarry]] puisqu’à ce jour<ref>Pour les informations qui suivent, je les tire de l’introduction réalisée par Sylvain-Christian David dans l’ouvrage des ''Œuvres complètes de Jarry'' paru aux éditions ''Bouquins'' en 2004.</ref>, aucun fac-similé entier n’est connu et il est même probable que l’œuvre ne fut jamais achevée (malgré ce que l’auteur faisait croire de son vivant).
Pour donner l’histoire de l’œuvre, il faut commencer par la publication des deux chapitres présents sur Wikisource du vivant de Jarry. L’auteur prévoyait de donner une suite à ces chapitres mais des maladies l’affaiblirent tellement qu’il ne pouvait pas continuer son projet. Il dicta un plan du livre à sa sœur Charlotte Jarry et lui dicta des passages. Il demanda également à son amie [[Auteur:Rachilde|Rachilde]] de finir son ouvrage mais celle-ci ne le fit pas. Il existe divers versions et chapitres de ''La Dragonne'' mais il crée un tout incohérent, impossible à mettre en forme. Le docteur Saltas s’y est essayé en publiant en 1943 chez Gallimard le résultat de son édition de ''La Dragonne'', une édition bien différente de la version véritable, écrite à la hâte avec de nombreuses fautes et des passages dédoublés. En 1965, un ''Dossier de La Dragonne'' est publié dans les cahiers du Collège de ’Pataphysique en apportant de nouveaux chapitres à l’ouvrage. Même pour les éditeurs modernes, éditer ''La Dragonne'' est un défi presque impossible.
Concernant les deux chapitres publiés sur Wikisource, ''La Bataille de Morsang'' (chapitre central du roman) présente les deux personnages principaux du livre : Erbrand Sacqueville et sa fiancée Jeanne Sabrenas (alias Fleur-de-Sabre). Le deuxième chapitre, ''Omne viro soli'', revient dans le passé pour raconter la naissance de Jeanne Sabrenas, nommé en référence à Jeanne d’Arc par son père M. Parangeoux-Sabrenas qui souhaitait avoir un fils militaire.
Pour l’instant, seuls ces deux chapitres peuvent apparaître sur Wikisource mais si je trouve d’autres fragments DP, je me chargerais de les inclure et de tenter de reconstruire un tout lisible selon les avancés des études jarryques.
— [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 8 novembre 2023 à 20:38 (UTC)
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<noinclude><pagequality level="1" user="2A01:E0A:D31:C130:BDBF:E82B:5D41:E1C3" /></noinclude><poem>Siet el cheual quil cleimet gramimund.
Pluſ ÷ iſnelſ que nen eſt unſ falcunſ.
Brochet le bien deſ aguz eſpurunſ.
Si uait ferir li riche duc ſanſun.
{{numéro|1575}}Leſcut li freint ⁊ loſberc li derumpt.
El corſ li met leſ panſ del gunfanun.
Pleine ſa hanſte labat mort deſ arçunſ.
Ferez paien car treſben leſ ueintrum.
Dient franceiſ dſ̄ quel doel de baron. AOI.
{{numéro|1580}}{{Laisse Roland|CXIX|L}}i quenſ Rollᵗ qant il ueit ſanſun mort.
Poez ſaueir que mult grant doel en out.
Sun ceual brochet ſi li curt ad eſforz.
Tient durendal qͥ pluſ ualt que fin or.
Vait le ferir li berſ quanque il pout.
{{numéro|1585}}Deſur ſun elme ki gẽmet fut ad or.
Trenchet la teſte ⁊ la bronie ⁊ le corſ.
La bone ſele ki eſt gẽmet ad or.
⁊ al cheual parfundemẽt le doſ.
Ambure ocit ki q̃l blaſme ne quil lot.
{{numéro|1590}}Dient paient ciſt colp nꝯ ÷ mult fort.
Reſpont Rollᵗ ne poiſ amer leſ uoz.
Deuerſ uoſ ÷ li orguilz ⁊ li torz. AOI.
{{Laisse Roland|CXX|D}}affrike iad un affrican uenut.
Ço eſt malquiant le filz al rei malcud.
{{numéro|1595}}Si guarnemẽt ſ̃t tut a or batud.
Cuntre le ciel ſur tuz leſ altreſ luiſt.
Siet el ceual quil cleimet ſalt ꝑdut.
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>bliques, des hôpitaux et des écoles, ni les déshériter ou les injurier pour cause de religion. Quant au culte public, il ne sera permis que dans les lieux où il existait déjà à la date du mois d’août 1597, dans deux localités désignées à cet effet par chaque bailliage ou sénéchaussée du royaume, dans les châteaux des seigneurs, avec cette distinction que les seigneurs haut-justiciers pourront admettre au prêche un nombre illimité de protestants, et les seigneurs qui ne jouissent du droit de haute justice, trente étrangers seulement, outre leur famille et leurs vassaux. Les seigneurs haut-justiciers jouissant du droit reconnu par cet article étaient au nombre de trois mille cinq cents. Tout exercice public du culte protestant était interdit dans les grandes villes de la Ligue, qui en avaient fait la stipulation particulière par leurs traités avec le roi, dans tous les bailliages de Rouen, et dans une étendue de cinq lieues autour de Paris ; cependant, par dérogation à cette clause, des prêches furent autorisés à une demi-lieue de Rouen, à Ablon, qui n’est qu’à quatre lieues de Paris, et ensuite à Charenton,
qui n’en est qu’à deux lieues<ref>{{M.|Poirson}}, ''Histoire d’{{roi|Henri|IV}}'', {{t.|{{Ier}}}}, {{pg|367}} {{sqq.}}</ref>. Il ne pouvait y
avoir de prêche à l’armée quand le roi y était, ni dans aucune ville du royaume où il faisait momentanément sa résidence. Les églises nommaient deux députés généraux pour résider auprès du roi. Elles s’assemblaient librement en consistoires, colloques, synodes provinciaux ou nationaux, et pouvaient même tenir des assemblées politiques, mais seulement avec autorisation royale. Le parti conservait comme sûreté, deux cents villes, parmi lesquelles la Rochelle, Montpellier, Montauban, plus, toutes les places du Dauphiné qui se trouvaient, à l’époque de l’édit, au pouvoir de Lesdiguières. Le roi pourvoyait à l’entretien des fortifications et à la solde des troupes, ce qui constituait une dépense de cinq cent quarante mille livres (environ deux millions d’aujourd’hui). Il consacrait en outre<noinclude>
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Le portrait est bon, très bon même ; mais il n’est pas flatté. Catul est infiniment supérieur. Je ne nie pas qu’à la rigueur, il puisse être sujet à de la dépression, {{incise|les luttes politiques en donnent l’occasion souvent, mais je ne le crois pas spécialement irritable, ni nerveux|stop}}. Il a un bon estomac, l’esprit clair, une volonté robuste, une grande endurance contre la fatigue, et malgré le scepticisme naturel à quelqu’un qui a souvent vu les hommes de près, je lui trouve des tendances optimistes et quelque chose de tout à fait tonique dans le tempérament. C’est une force unie à de la bonté ; je ne sais pas une alliance de qualités plus attachante et plus belle.
Encore un portrait, celui de {{M.|X.}}, docteur ès sciences.
{{brn|1}}
{{c|{{sc|portrait de m. x. par m. crépieux-jamin}}}}
{{brn|1}}
<small>Ce caractère est des plus distingués. Il est éminemment sociable et prudent en même temps, avec une sereine élévation. L’intelligence est très vive, hautement cultivée, il semble que toutes les facultés lui soient départies.
Ici, la bonté est une qualité dominante ; elle résulte de l’harmonie de tout le caractère et principalement d’une douceur et bienveillance naturelle et d’un grand bon sens. Nul doute que c’est par la bonté qu’on prend le chemin de son cœur.
Le caractère n’est pas sans passion, mais il en porte la trace affaiblie par l’usage de la méthode, par l’expérience de la sagesse.
La droiture est remarquable, avec une réserve douce qui ne lui retire rien, mais assure ses résultats.
La volonté est faite d’activité surtout, c’est-à-dire de la manifestation la plus riche d’énergie et de constance, mais ni l’énergie, ni la constance ne sont particulièrement en relief, elles sont fondues dans une activité très harmonieuse.</small>
{{interligne}}
Ce charmant portrait est tout à fait réussi, et je suis {{corr|heu-|heureux}} de le publier, en ajoutant à l’adresse de {{M.|X.}}, que je contresigne des deux mains les appréciations de l’expert. Une modestie excessive est peut-être le principal défaut de {{M.|X.}}, qui reste volontiers dans l’ombre, tandis que tant d’autres qui ne le valent ni comme finesse d’intelligence, ni comme droiture de sentiments, cabotinent dans la pleine lumière.
L’expérience de contrôle que j’avais imaginée ici, en envoyant à {{M.|Crépieux-Jamin}} l’écriture de ces trois personnes que je considère comme des types de grands honnêtes gens, me parut d’abord tout à fait décisive. Il me semble que l’expert s’était bien aperçu que je l’avais introduit en meilleure compagnie. Seulement, à la réflexion, un scrupule me vint. Les<noinclude>
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Sixdegrés
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<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>vient à Genève, et on dirait qu’il est tombé en plein enfer, mais dans un enfer grotesque, un enfer à la fois comique et douloureux. D’abord, pourquoi est-il venu à Genève ? Il n’en sait rien. Mais ce qu’il sait, c’est que ce fut une bien mauvaise inspiration, car Genève est une horreur, une médiocre ville triste et noire. Ce n’est pas l’impression, certes, que Genève donne à ses visiteurs ordinaires,
mais Dostoievski est malade : il a des crises presque
chaque semaine et de continuelles palpitations de cœur. Alors il voit en malade, il sent en malade, et Genève devient pour lui la « cité maudite ». Quant aux Genevois, il affirme qu’ils sont atteints d’une bêtise particulière, la bêtise de l’homme toujours
content de tout et de lui-même. Cela irritait Dostoievski,
qui était atteint, non pas de cette sorte de bêtise, mais de la maladie contraire. Ici, dit-il, tout est vilain, tous est pourri, tout est cher, tout est absurde. Dégoûté de Genève, il va à Vevey, mais Vevey, qui est pour tout le monde une charmante station d’automne, lui semble pire encore que Genève. Là encore, il ne rencontre que laideur, malhonnêteté, bassesse, bêtise et saleté. Après la Suisse, l’Italie. Milan lui paraît sombre et ennuyeux, et Florence ne le satisfait pas davantage. C’est une ville assez belle, mais trop humide. Il faisait trop froid à Genève ; à Florence, il fait<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>{{tiret2|insidieuse|ment}} la voix de Léa aux oreilles de Chéri…
« Je peux tout lui faire », pensait-il en suivant
Edmée des yeux. « Elle ne se plaindra
pas, elle ne divorcera pas, je n’ai rien à
craindre d’elle, même pas l’amour. Il ne
tiendrait vraiment qu’à moi d’être bien tranquille. »
Mais, en même temps, il reculait avec une
répugnance indicible devant l’idée de vivre,
apparié, dans un domaine qui n’était pas régi
par l’amour. Son enfance de bâtard, sa
longue adolescence en tutelle lui avaient
enseigné qu’en un monde qui passe pour
effréné règne un code presque aussi étroit
qu’un préjugé bourgeois. Chéri y avait
appris que l’amour s’occupe d’argent, de
trahisons, de crimes et de lâches consentements.
Mais il était maintenant en chemin
d’oublier les vieux statuts et de repousser
les tacites condescendances. Aussi laissa-t-il<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>glisser la douce main posée sur sa manche. Et comme il marchait aux côtés d’Edmée
vers la chambre qui n’entendrait ni reproches,
ni baisers, il se sentit pénétré de honte,
et il rougit de leur bonne entente monstrueuse.
{{brn|2}}<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
{{caché|{{T2|V|mb=4em}}}}
Il se trouva dehors, et vêtu pour la rue,
sans presque avoir su qu’il revêtait un imperméable
léger, coiffait un chapeau mou. Il
laissait derrière lui le hall embrumé de fumée
suspendue, le fort parfum des femmes et des
fleurs, l’odeur cyanhydrique du cherry. Il laissait
Edmée, le docteur Arnaud, des Filipesco,
des Atkins et des Kelekian, deux jeunes
filles du monde qui, pour avoir bénévolement
conduit des camions pendant la guerre,
n’aimaient plus que le cigare, l’automobile
et les camaraderies de garages. Il abandonnait
Desmond flanqué d’un marchand de<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>biens et d’un sous-secrétaire d’État au ministère
du Commerce, un amputé-poète, et
Charlotte Peloux. Un jeune ménage mondain,
sans doute particulièrement informé,
avait dîné d’un air prude et gourmand, avec
des mines entendues, une avidité scandalisée
et naïve qui semblait attendre que Chéri
dansât tout nu, ou que Charlotte et le sous-secrétaire
d’État s’accouplassent sur le tapis
du hall.
Chéri s’en allait conscient de s’être stoïquement
comporté, sans autre faute qu’une
perte subite du présent, une désaffection
gênante au cours du repas. Encore cette stupeur
n’avait-elle duré qu’un moment, incalculable
comme les songes. Maintenant, il
s’éloignait de tous les étrangers qui peuplaient
sa maison et son pas, sur le sable,
faisait un doux bruit de pattes légères. La
couleur grise et argentée de son vêtement le<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>rendait pareil au brouillard descendu sur le
Bois, et deux ou trois promeneurs nocturnes
envièrent ce jeune homme pressé qui n’allait
nulle part.
L’image de sa maison pleine le pourchassait.
Il entendait encore le son des voix, il
emportait le souvenir des visages et des
rires, et surtout de la forme des bouches.
Un homme âgé avait parlé de guerre, une
femme de politique. Il se rappelait aussi l’entente
nouvelle qui reliait Desmond à Edmée
et l’intérêt que sa femme prenait à un lotissement…
« Desmond… quel mari pour ma
femme… » Et puis, la danse… Charlotte
Peloux accessible au tango… Chéri hâta le pas.
Une nuit de précoce automne, humide,
enveloppait de brume la pleine lune. Un
grand halo laiteux, environné d’un pâle arc-en-ciel,
remplaçait l’astre, et s’éteignait par<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>moments, étouffé sous des bouffées de nues
courantes. L’odeur de septembre naissait
des feuilles tombées pendant la canicule.
« Il fait doux{{Corr| »,|, »}} pensa Chéri.
Un banc accueillit sa lassitude, mais il ne
s’arrêta pas longtemps, rejoint par une compagne
invisible à laquelle il refusa, sur le
banc, sa place. Une compagne qui portait
cheveux gris, longue veste, et résonnait
d’une gaîté inexorable… Chéri tourna la tête
vers les jardins de la Muette, comme s’il
pouvait entendre, de si loin, les cymbales du
jazz-band.
L’heure n’était pas venue de regagner la
chambre bleue où peut-être les deux jeunes
filles du meilleur monde fumaient encore de
bons cigares, assises en amazone sur le
velours bleu du lit, et amusaient le marchand
de biens avec des anecdotes de ravitailleuses.
« Ah, une bonne chambre d’hôtel, une<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>moments, étouffé sous des bouffées de nues
courantes. L’odeur de septembre naissait
des feuilles tombées pendant la canicule.
« Il fait doux », pensa Chéri.
Un banc accueillit sa lassitude, mais il ne
s’arrêta pas longtemps, rejoint par une compagne
invisible à laquelle il refusa, sur le
banc, sa place. Une compagne qui portait
cheveux gris, longue veste, et résonnait
d’une gaîté inexorable… Chéri tourna la tête
vers les jardins de la Muette, comme s’il
pouvait entendre, de si loin, les cymbales du
jazz-band.
L’heure n’était pas venue de regagner la
chambre bleue où peut-être les deux jeunes
filles du meilleur monde fumaient encore de
bons cigares, assises en amazone sur le
velours bleu du lit, et amusaient le marchand
de biens avec des anecdotes de ravitailleuses.
« Ah, une bonne chambre d’hôtel, une<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>bonne chambre rose, bien banale et bien
rose… » Mais ne perdrait-elle pas sa banalité
au moment où, la lampe éteinte, la nuit
totale autoriserait l’entrée, pesante et badine,
de la longue veste impersonnelle et des drus
cheveux gris ? Il sourit à l’intruse, car il avait
franchi l’étape de la peur : « Là ou ailleurs…,
''elle'' sera aussi fidèle. Mais je ne veux plus
habiter avec ces gens ».
Jour par jour, heure par heure, il devenait
méprisant, et rigoriste. Déjà il jugeait
sévèrement les héros des faits-divers, et les
jeunes veuves de la guerre qui réclamaient,
comme le brûlé l’eau fraîche, des maris neufs.
Son intransigeance atteignait le domaine de
l’argent, sans qu’il se rendît compte d’un
changement aussi grave. « Pendant le {{Corr|diner|dîner|cf. éd. 1983, p. 139.}},
cette combine des bateaux de cuirs bruts…
Quelle dégoûtation ! Ils parlent de ça tout
haut… » Mais pour rien au monde il n’eût<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>révélé, par une protestation publique, qu’il
devenait celui qui n’a plus, avec ses semblables,
de commune mesure. Prudent, il
taisait cela comme le reste. Accusée par lui de
liquider bizarrement quelques tonnes de
sucre, Charlotte Peloux ne lui avait-elle pas
rappelé, en quelques mots explicites, le
temps où Chéri demandait, sur le ton d’une
désinvolte réquisition : « {{Corr|Léà|Léa|"Léa" : 95 occurrences et "Léà" : 1}}, passe-moi
donc cinq louis que j’aille chercher des cigarettes… »
« Ah ! » soupira-t-il, « elles ne comprendront
jamais rien, ces femmes… Ce n’était
pas la même chose… »
Ainsi il rêvait, tête nue et les cheveux
humides, presque inconsistant dans le brouillard.
Une ombre féminine passa près de lui
en courant. Le rythme de la course, la morsure
grinçante des pieds sur le gravier décelaient
la hâte, l’angoisse, et l’ombre de femme<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>se jeta sur une ombre d’homme qui venait à
sa rencontre, s’abattit sur elle, poitrine à poitrine,
comme traversée d’une balle.
« Ces deux-là se cachent », pensa Chéri.
« Qui trompent-ils ? Tout le monde trompe.
Mais moi… » Il n’acheva pas, mais il se leva
sur un mouvement de répugnance qui signifiait
profondément : « Moi, je suis pur ».
Une confuse lumière, sur des régions stagnantes
et jusque-là insensibles, commençait
de lui enseigner que pureté et solitude sont
un seul et même malheur.
La nuit avançant, il sentit le froid. À veiller
longuement et sans but, il apprenait que les
phases de la nuit varient sa saveur, et que
minuit est une heure tiède si on la compare
à celle qui précède immédiatement l’aube.
« L’hiver viendra vite », pensa-t-il en allongeant
le pas. « Ce n’est pas trop tôt qu’on<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>en finisse avec cet été interminable. L’hiver
prochain, je veux… Voyons, l’hiver prochain… »
Son effort prospecteur plia presque
aussitôt, et il s’arrêta, tête baissée, comme
un cheval qui voit de loin la côte.
« L’hiver prochain, il y aura encore ma
femme, ma mère, la mère La Berche, Chose,
Machin et Truc. Il y aura tout ce monde…
Et il n’y aura plus jamais, pour moi… »
Il s’arrêta pour regarder marcher, sur le
Bois, une horde de nues basses, d’un rose
insaisissable, qu’un coup de vent abattait,
empoignait par leur chevelure de brouillards,
tordait, traînait sur les pelouses avant de
les ravir jusqu’à la lune… Chéri contemplait
familièrement les féeries lumineuses
de la nuit que ceux qui dorment croient noire.
L’apparition, mi-voilée, d’une plate et large
lune parmi des fumées véloces qu’elle {{tiret|sem|blait}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>{{tiret2|sem|blait}} chasser et fendre, ne le détourna pas
d’une divagation arithmétique : il fit le
compte en années, en mois, jours et
heures, d’un précieux temps, à jamais perdu.
« Si, le jour où je suis allé la revoir, avant
la guerre, je l’avais gardée, c’étaient trois,
quatre ans de bons, des centaines, des centaines
de jours et de nuits, gagnés, mis en
réserve pour l’amour… » Un si grand mot
ne le fit pas broncher.
« Des centaines de jours, une vie, — la
vie. La vie comme avant, la vie avec ma pire
ennemie, comme elle disait… Ma pire ennemie
qui me pardonnait tout et ne me passait
rien… » Il pressait son passé, exprimait un
reste de suc sur son désert présent, ressuscitait,
inventait au besoin sa princière adolescence
modelée, conduite par deux grandes
mains robustes de femme, amoureuses,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>prêtes à châtier. Longue adolescence orientale,
protégée, où la volupté passait comme
un silence dans un chant… Luxe, caprices,
cruautés d’enfant, fidélité qui s’ignorait… Il
renversa la tête vers le halo de nacre qui
emplissait le haut du ciel et cria tout bas :
« Tout est foutu ! J’ai trente ans ! »
Il se hâta vers sa demeure, en s’invectivant
sur le rythme vif de son pas : « Imbécile !
Le pire, ce n’est pas son âge à elle, c’est
le mien. Pour elle, tout est probablement
fini, mais pour moi… »
Il ouvrit sans bruit sa maison enfin silencieuse
et y retrouva, le cœur sur les lèvres,
le relent de ceux qui avaient bu, mangé et
dansé là. Le miroir du vestibule, à l’envers
de la porte, le remit en face du jeune homme
amaigri qui avait la pommette dure, une
belle lèvre triste un peu bleuie de poil noir
renaissant, un grand œil tragique et {{tiret|réti|cent,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude>{{tiret2|réti|cent,}} — le jeune homme enfin qui avait
inexplicablement cessé d’avoir vingt-quatre ans.
« Pour moi », acheva Chéri, « je crois
bien que tout est dit ».
{{brn|2}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Filipvansnaeskerke" /></noinclude><nowiki/>
{{caché|{{T2|VI|mb=4em}}}}
— Tu comprends, ce qu’il me faudrait,
c’est un coin tranquille… Un rien, une garçonnière,
un pied-à-terre…
— Je ne suis pas une enfant, reprocha la Copine.
Elle leva vers le plafond à guirlandes ses
yeux inconsolables.
— Un peu de rêve, mon Dieu, un peu de
roman et de caresses pour un pauvre cœur
d’homme… Tu parles si je comprends ! Et tu
n’as pas de préférence ?
Chéri fronça les sourcils.<noinclude></noinclude>
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Wikisource:Forum des nouveaux
4
4501164
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Denis Gagne52
101614
/* créer une nouvelle page */ Réponse
16031143
wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}}
== erreurs de typographie ==
Bonjour,<br>
j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br>
* Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br>
* Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br>
Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC)
:Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC)
::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC)
:Bonjour,
:Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne.
:Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie.
:De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle.
:Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes
:Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle.
:Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC)
::Ok, merci pour le lien.
::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 :
::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques
::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir').
::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé).
::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements).
::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC)
:::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections.
:::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs.
:::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC)
== Questions de mise en page ==
Bonjour,
J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions :
# [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ?
# Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes.
# Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ?
# Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ?
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC).
:Bonjour,
:1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié.
:2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon.
:3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale.
:4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction.
:Par ailleurs, quelques conseils basiques :
:* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture.
:* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente.
:[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC)
== Renommage ==
Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource].
*Est-ce possible ?
*Comment faire, s'il vous plaît ?
Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC)
:Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource.
:Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC)
== Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? ==
Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource?
C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre:
[[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]]
Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC)
:{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé.
:Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple :
:[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais.
:Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée.
:J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée
:--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]],
::Cela semble assez clair.
::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource.
::* En allemand sur la wikisource allemande
::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand
::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC)
:::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC)
== Journal publié sur Wikisource ? ==
Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951.
Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro.
#Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ?
#Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ?
#Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ?
#Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ?
Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :)
:Bienvenue chez les amateurs de textes !
:Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance...
:Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?!
:De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ?
:Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]]
:De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]]
:L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver...
:Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment :
:# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ?
:# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !!
:# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''...
:# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''...
:Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer...
:Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC)
:: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource !
:: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement.
:: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin.
:: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste.
:: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs.
:: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC)
::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC)
::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC)
== Téléchargement en doublon ==
Bonjour,
Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois :
* [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]]
* [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]]
Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC)
{{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC)
{{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC)
== Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? ==
Bonjour,
J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années.
Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf
Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ?
J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431
Toute aide est la bienvenue !
Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC)
:Bonjour,
:Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC)
::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC)
:::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
== Lien dans une table des nouvelles ==
Bonjour,
Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ?
Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237.
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC)
:C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC)
::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC)
:::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]])
== Cas des traductions multiples. ==
Bonjour,
Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ?
Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) :
* [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL]
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC)
:Bonsoir {{Notif|Habertix}}
:Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros."
:Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]].
:Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
::Bonsoir,
::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]],
:::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC)
::::Bonjour {{Notif|Susuman77}}
::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC)
== Cas d'un conte absent de la Table du FS ==
Bonjour,
Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]].
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC)
::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ?
::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC).
:::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC)
J’ai corrigé les coquilles de numérotation.
J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles.
* Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ?
* Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ?
[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC).
:Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante.
:Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent.
:Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}.
:Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église.
:Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC)
::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC)
== Italiques et césure de fin de page ==
Bonjour,
Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ?
Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ?
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC)
:Bonjour,
:En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC)
::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u>
::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]).
::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC)
:::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC)
== Partitions musicales sur Wikisource ==
Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC)
:Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC)
::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC)
Exemple :
<score sound="1">
\relative c' {
e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a)
gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e)
}
</score>
== pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement ==
bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC)
:Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource,
:Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici.
:Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.
:Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]).
:D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes.
:Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC)
::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC)
:::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC)
::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC)
== Modèle pour Mufi ==
Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC)
:Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">ↄƕŏẜes</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">⁹</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC)
::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC)
:::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC)
::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC)
== Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage ==
Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC)
:Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.)
:Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription.
:Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC)
== Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource ==
Bonjour à tous !
Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents :
1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso
Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso
2017
2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso
Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite
2012
3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains
sept.-11
4. Les droits de l'enfant
Auteur : issa Touré
2009, ISBN 9782844873903
5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2016
6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
août-15
7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010
Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP)
2010, ISBN : 978-2-914707-58-10
8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
nov.-15
9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2015
10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
déc.-15
11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
juil.-15
12. Politique nationale genre
Auteur : Premier ministère
juil.-09
Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] !
:Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC)
== problème avec <page index/> ==
Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC)
::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter.
:::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ?
::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export.
::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}}
::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]
:::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien).
:::::::Questions à part:
:::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers.
:::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]].
:::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3.
:::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions :
::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume.
::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.'''
::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité
::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left:
::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC)
:::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC)
::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC)
:::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC)
== Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité ==
J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d .
--[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC)
:{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC)
::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC)
== cas particulier de <page index> ==
[[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ?
Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
:Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC)
::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC)
:::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC)
== Cadre et texte à l'envers ==
Bonjour,
j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38
- Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple?
(j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe.
- Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC)
:@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC)
::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC)
== Où est le clavier du grec ancien? ==
Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance!
[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC)
::Bonjour et merci.
::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC)
:En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ;
:Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC)
== Traduction ==
Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC)
::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC)
== Template rule ==
Bonjour.
Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas !
Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ?
Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC)
::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC)
:::Merci. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 8 mai 2026 à 21:06 (UTC)
== La commande corr bugue dans MathForm1 ==
Bonjour,
J'ai voulu corriger une coquille sur cette page :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64
Mais ma correction ne donne pas le résultat graphique souhaité à l'écran :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64&diff=prev&oldid=15793319
Comment signaler ce bug, s'il vous plaît ?
Ou si ce n'est pas un bug, comment faire la modification proprement ?
Après révérification, la modification ci-dessus est erronée.
On ne passe pas du nombre/type ordinal au nombre cardinal avec deux barres mais avec une seule.
Donc en fait l'erreur à corriger n'est pas page 64, mais page 63 :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63&diff=prev&oldid=15793378
Mais la correction faite en deuxième illustre exactement le même bug de la commande corr dans MathForm1.
J'ai une autre correction de coquille avec un bug similaire:
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15793461
J'ai essayé deux syntaxes possibles,
mais aucune ne marche, et les deux donnent le même rendu visuel.
<nowiki>
{{nobr|{{corr|ν<sub>0</sub>ω|ν<sub>0</sub>.ω}}}}
{{corr|{{nobr|ν<sub>0</sub>ω}}|{{nobr|ν<sub>0</sub>.ω}}}}
</nowiki>
D'avance merci, amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 16 mai 2026 à 17:01 (UTC)
:@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Une modification a été apportée au modèle corr pour lui permettre de supporter ces expressions. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 mai 2026 à 21:16 (UTC)
::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci beaucoup pour cette correction rapide :). [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 17 mai 2026 à 05:25 (UTC)
::J'ai de nouveau le bug. Il y a eu une régression ou bien quelqu'un a revert vos modifications ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 12:47 (UTC)
:::J'avais signalé le problème dans le scriptorium. C'est réparé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 14:05 (UTC)
:::Oui je vois qu’on a changé le comportement du modèle corr suite à mon intervention. Maintenant il affiche <nowiki>''m''<sub>1′</sub></nowiki> en info-bulle au lieu de m1'. Je ne suis pas certain que ce soit adapté à la clientèle qui ne connaît pas le langage html mais ce qui importe c’est d’obtenir un résultat qui s’affiche correctement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:42 (UTC)
== Comment revalider une page ? ==
Bonjour,
J'ai fait deux boulettes dans l'historique de cette page :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&action=history
On peut voir que j'avais passé la page en validée le 17,
car j'avais vu que le bug d'affichage sur ma correction du 16 était corrigée.
Mais j'ai vu que je n'avais pas fini de relire donc je l'ai annulée.
Sauf que maintenant que j'ai fini de bien relire et que j'ai corrigé deux coquilles de plus,
je ne peux plus mettre la page en "Validée",
le cercle vert n'apparaît plus.
Comment faire, s'il vous plaît ?
D'ailleurs, j'ai corrigé les deux coquilles en plus sans me connecter,
du coup c'est sur un compte anonyme.
Je m'en suis aperçu juste après et dans le même onglet, je me suis connecté.
Je pensais que cela remettrait automatiquement la contribution sur mon compte,
mais cela n'a pas été le cas.
Comment est-ce que je peux faire pour que ma contribution anonyme retourne sur mon compte, s'il vous plaît ?
D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 06:08 (UTC)
:{{ping|SectionFinale}} [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15794539 Pour cette correction], vous n'étiez pas logué, donc vous ne pouvez pas marquer comme "corrigé" ou "validé". Oui, il faut qu'une autre personne valide les pages.
:Et pour les formules de math, il vaudrait mieux utiliser LaTex. Example en cours de correction : [[Livre:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 mai 2026 à 09:56 (UTC)
::@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Effectivement en ayant déjà validé une fois, vous ne pourrez pas répéter l’opération. ElioPrrl qui a corrigé toutes ces pages étudiait alors en mathématique à un niveau assez avancé. Je pense qu’il n’utilisait pas Latex car il avait réalisé que le résultat s’exportait mal avec ws-export.
::Si un point était nécessaire entre v<sub>0</sub> et w, il aurait sûrement appliquer la correction. En algèbre classique, ab, a.b et a x b ne sont-ils pas équivalents, pourquoi un point est-il nécessaire ici ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 11:55 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Le point est nécessaire pour uniformiser.
:::Il y est avant.
:::Quand l'opération de multiplication des types ordinaux dans l'article 1 est introduite le point y est.
:::Quand elle est spécialisée en opération de multiplication des nombres ordinaux dans l'article 2 et dans les usages jusque là, le point y est aussi.
:::Il est donc logique de le garder.
:::J'ai un doctorat en informatique théorique, à la frontière avec les mathématiques discrètes.
:::Dans mes articles récents, je prends l'habitude d'utiliser le symbole de multiplication systématiquement.
:::Pour des notes la notation en mode "concaténation" est plus simple.
:::Mais pour une rédaction soignée, l'usage du symbole de l'opération binaire concernée (point, croix tournée, etc.) me semble mieux. Surtout que l'on est pas dans un contexte avec des formules à rallonge ou l'omettre fait gagner beaucoup de place. [[Spécial:Contributions/~2026-29838-34|~2026-29838-34]] ([[Discussion utilisateur:~2026-29838-34|discussion]]) 18 mai 2026 à 15:53 (UTC)
::::Pénible, j'ai répondu avec un compte temporaire.
::::Il faudrait vraiment qu'il y ait une action "Fusionner ce compte temporaire vers un compte existant".
::::Il me semblait qu'avant il y avait fusion automatique quand on se connectait dans la foulée de la modification. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 15:58 (UTC)
:::::Pour éviter d’avoir à vous authentifier à chaque fois simplement cocher la case Garder ma session active sinon ce sera votre adresse IP qui sera utilisée. Uniformisation permet de justifier la correction. J’ai validé votre page. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 18:56 (UTC)
::::::Merci. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 12:56 (UTC)
::J'étais logué avant de chercher à valider, la bonne explication est celle de Denis.
::À tout hasard, est-ce que vous auriez un avis sur ma remarque sur la page de discussion, s'il vous plaît ?
::https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66 [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 18:23 (UTC)
:::Je vous suggère de poursuivre en utilisant le modèle corr et, comme cette situation se répète, vous pourriez en traiter sur la page de discussion de l’index et ainsi éviter à devoir le justifier à chaque fois. Voici un exemple sur cette [[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|page de discussion]] et [[Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|sur la page d’index]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 19:12 (UTC)
::::Merci, j'ai créé la page de discussion du livre. Et je vais peaufiner les choix éditoriaux, même si jusqu'à présent quasi tout est identique à l'original. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 13:20 (UTC)
== créer une nouvelle page ==
Bonjour, je suis nouvelle wikimedienne et dans le cadre d'un projet je souhaite publier plusieurs chartes médiévales avec transcription et traduction. Cependant je bloque dès la première étape : à quel endroit peut on créer une nouvelle page où on peut voir l’image à droite et le texte à gauche ? je ne trouve pas sur ma nouvelle page comment permettre cet affichage. De plus il me semble avoir vu sur des pages publiées un outil de transcription automatique, mais qui n’apparaît pas sur la page que j’ai créée ?
Merci d'avance [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 09:58 (UTC)
:{{ping|AD14-LS}} Bonjour, Il faut d'abord importer le document sur Commons, au format PDF ou DjVu. Je suppose que ces chartes sont dans le domaine public. Ensuite, il faut créer une page d'index qui correspond au fichier sur Commons. Voyez [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]] pour le nom du fichier à adopter, et [[Aide:Espace « Livre »]] pour la page d'index. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 21 mai 2026 à 10:33 (UTC)
::Merci pour les tips, je vais essayer avec des pdf plutôt que jpg pour voir !
::Je ne pensais pas qu'il fallait une page index même pour une page unique. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Comme la Charte que vous avez tenté d’intégrer repose sur une seule page en format jpg, vous pourriez aussi vous inspirez de cet exemple [[Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg]] ou encore d’un parmi ceux-ci : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=jpg&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 liste d’index à partir d’un fichier jpg] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:38 (UTC)
::Merci pour les modèles ! mais je ne suis pas sûre de comprendre comment inclure mon image pour qu'elle apparaisse comme vous, sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:57 (UTC)
:::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] : Ce texte étant en latin, c'est dans le Wikisource latin qu'il devrait trouver sa place. Sinon, Pour avoir l'image « sur la droite » il faut faire un index (<code>Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg</code> en français ou <code>Liber:''nom de fichier''</code> en latin), et éditer les pages de l'index. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 mai 2026 à 21:31 (UTC)
::::Bien vu et fort pertinent ! Cela m’avait échappé. Ici c’est avec le préfixe Livre: qu’on doit construire l’index et non Page: [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:35 (UTC)
:::::J'ai avancé, j'ai créé le livre (Livre:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen) et la page associée avec l'image en jpg (Page:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen), mais l'image est immense et ne s'affiche pas à droite, avec le texte à gauche. Je ne trouve pas comment faire pour changer cela. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 11 juin 2026 à 12:05 (UTC)
::::::C'est un beau manuscrit [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg]], de mon coté l'image s'affiche, mais c'est parfois capricieux.
::::::1. si il y a une traduction wikisourcienne, alors la version latine peut elle rester ? [[Wikisource:Traductions]]
::::::2. Je pense que les parallèle // ne sont pas utile, vous pouvez mettre tout en continue. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 juin 2026 à 14:03 (UTC)
:::::::Merci, elle s'affiche aussi de mon côté mais pas sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] J’ai apporté les corrections au titre de la page et de l’index. Toutefois ce texte étant en latin, il ne doit pas se retrouver ici mais sur [https://la.wikisource.org/wiki/Pagina_prima Wikisource Latin ou Vicifons]. Vous aviez indiqué au départ : ''avec transcription et traduction''. Exceptionnellement on retrouve sur ws.fr un texte dans une autre langue que le français en autant qu’on l’accompagne d’une traduction en français mais une charte uniquement en latin doit d’abord se retrouver sur Vicifons avec un titre en latin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 14:09 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Finalement il vaudra mieux éviter le format jpg et produire un fac-similé en djvu ou en pdf. Ainsi il sera possible de transclure la page latine de ws.la dans la page correspondante de ws.fr en utilisant le modèle {{m|iwpage}}. Voir [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1|le résultat obtenu]]. Comme il s’agit d’une abbaye située en France, je pense qu’il est préférable de conserver le titre en français. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 17:10 (UTC)
::::::::Le but est d'ajouter la traduction ensuite, c'est pourquoi je l'avais mis sur le wikisource français. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Oui je comprends. Les textes anciens à connotation religieuse occupent une place importante sur ws.fr et votre projet suscitera sûrement beaucoup d’intérêt. Je veux simplement vous proposer un mode opératoire qui respecte les règles et domaines de compétence. La transcription d’un texte latin doit obligatoirement se faire sur Vicifons sinon on risque de devoir la supprimer au premier signalement. À retenir :
:::::::::* La première étape consiste donc à compléter la transcription en latin et de faire passer le niveau de qualité au jaune pour permettre à un 2e contributeur de valider le tout.
:::::::::* Puis il faudra répéter l’opération ici pour la traduction.
:::::::::* Je vous informe qu’une traduction pourrait aussi se retrouver sur Wikibooks à titre de travail personnel mais, sur wikisource, on a l’avantage de la présenter en compagnie du fac-similé.
:::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 14:18 (UTC)
::::::::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour le mode opératoire. Je suggère de mettre quelque part le mode opératoire que tu proposes et qui pourrai être précieux à des contributeurs. Il pourrait étre soit sur le projet [[Wikisource:Traductions]] soit à mon avis mieux dans [[Aide:Traduction]]. Qu'en dis-tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:02 (UTC)
:::::::::::Merci pour les retours. en effet je veux bien le mode opératoire détaillé car je ne suis pas certaine de savoir comment faire toutes ces étapes. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 15 juin 2026 à 06:10 (UTC)
:::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Du côté français, il suffit d’ouvrir cette page en édition [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1]] et de poursuivre la traduction où j’ai indiqué À compléter et de publier avec le statut corriger (en cochant le rond jaune).
:::::::::::::Sur le haut de la page vous avez un lien vers la page latine, simplement l’ouvrir, cocher le rond en jaune et publier.
::::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:51 (UTC)
:::::::::::::Bonjour, j'ai suivi toutes vos recommandations mais je n'arrive décidément pas à afficher l'image d'un côté et le texte de l'autre : https://la.wikisource.org/wiki/Pagina:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf
:::::::::::::avez vous un tip pour ce problème svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 8 septembre 2026 à 07:47 (UTC)
::::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Presque toutes sauf qu’il fallait que l’index Livre: ou Liber porte le même nom que le fs sur Commons incluant l’extension pdf ou djvu. Dans l’espace page, pour transclure d’une langue à l’autre la page correspondante, il faut utiliser iwpage et non iwpages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 septembre 2026 à 15:58 (UTC)
:::::::::::::::Bonjour, merci. Cependant quand je mets iwpage, rien ne s'affiche et quand je mets iwpages, j'ai ce message d'erreur : "Error: The pages tag cannot be used in the Page: and Index: namespaces"
:::::::::::::::Je ne sais plus trop quoi faire pour transclure correctement? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 08:59 (UTC)
::::::::::::::::Lorsque l’index est nommé correctement les pages disponibles apparaissent automatiquement dans le pagelist. Vous aviez créé 4 pages : 2 index et 2 dans l’espace pages, mais aucune nommées correctement. Actuellement vous travaillez sur une page dont j’avais demandé la suppression car la vraie page est celle-ci : [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf/1]] où j’avais simplement copié ce que vous aviez déjà transcrit. Quant à la page [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]] ne plus lui toucher SVP. Je vais la blanchir encore une fois et en demander la suppression ce qu’il faudra faire éventuellement pour les trois autres pages que vous aviez créées où j’ai mis temporairement des redirections vers les bonnes pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 12:56 (UTC)
== Problème d'alignement vertical avec ellipse ==
Bonjour,
Je suis en train de peaufiner la typographie d'une traduction de Cantor en mathématiques.
Page 38,
https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/38
il y a des équations/formules telles que pour que le membre de gauche de l'égalité soit collé au signe égal à sa droite, le rédacteur de ces formules a utilisé "ellipse" avec "pos=d" :
<nowiki>
{{MathForm1|(7)|{{ell|η|η + η|pos=d}} <nowiki>=</nowiki> η{{corr||,}}|nobr=1|mt=1em|mb=0}}
</nowiki>
https://fr.wikisource.org/wiki/Mod%C3%A8le:Ellipse
Le problème c'est que du coup les caractères affichés avec ellipse sont plus bas que ceux affichés normalement dans le membre de droite de l'équation.
Comment résoudre proprement ce problème pour que l'affichage ne soit pas moche, s'il vous plaît ?
D'avance merci, amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 13:41 (UTC)
:Il n’y a rien de moche de mon côté. Avec ces deux modèles, {{m|MathForm1}} et {{m|ell}} on se retrouve tout de même avec une combinaison explosive soit du texte en position absolue à l’intérieur d’un tableau. J’ai apporté une modification susceptible d’améliorer la situation mais il faudra me le confirmer. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:16 (UTC)
::Merci beaucoup. J'utilise Firefox, possible que vous utilisiez un autre navigateur et que c'est pour ça que vous n'aviez pas le problème. En tout cas votre modification a bien corrigé le problème d'alignement vertical de mon côté. Problème réglé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC)
:Je vous invite à poser vos questions sur le Scriptorium. Elles sont d’intérêt général et d’autres pourront intervenir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:19 (UTC)
::Merci, je vais essayer d'y penser pour mes autres questions. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC)
== besoin d'aide pour téléchargement ==
Je n'arrive pas à télécharger des fichiers EPUBS (ni pdf) depuis wikisource. Ça met 5-10 min à charger puis j'ai une page de chargement "protégé avec Anubis" et ça finit avec une page "rror
This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project." Merci de votre aide [[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] ([[Discussion utilisateur:Baxpk77|d]]) 16 juin 2026 à 15:25 (UTC)
:@[[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] Personne ne pourra vous aider ici. Ws-export me semble mitraillé de tous côtés depuis quelque jour. C’est souvent l’œuvre d’entreprises qui réussissent à contourner le système de protection et qui téléchargent tout le contenu dans le but de le revendre. Si le livre n’est pas trop volumineux on réussit parfois à télécharger en format epub. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:38 (UTC)
== Chefs d' œuvre de Pierre Corneille, Pierre Didot, 1800. ==
Bonjour,
J'ai un livre nommé «CHEFS-D'ŒUVRE DE P. CORNEILLE - TOME SECOND. ÉDITION STÉRÉOTYPE, D'après le procédé de Firmin Didot.» daté de «AN VIII. (1800.)», comment dois-je l'ajouter sur sa page? Et comment puis-je prouver que ce livre existe bel et bien? [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 17:20 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ! Nous ne doutons pas de l'existence de ce livre {{sourire}}, il semble d'ailleurs être numérisé sur [https://books.google.fr/books?id=iphH_uNWEVUC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Google Books]. Les pièces qu'il contient, [[Polyeucte]], [[Le Menteur]], [[Pompée]] et [[Rodogune]] sont déjà présentes sur Wikisource, certaines dans plusieurs éditions. Tu peux toujours te lancer dans la transcription de l'édition que tu as, en utilisant le fac-similé Google, mais c'est un assez gros travail, et qui peut paraître superflu vu que les pièces sont déjà disponibles, c'est sans doute plus intéressant de s'attaquer à certaines qui ne le sont pas déjà, par exemple dans [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu|ce volume]]. N'hésite pas à nous demander conseil, la masse d'info à assimiler dans les débuts sur Wikisource peut sembler impressionnante, mais on s'en sort petit à petit ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juin 2026 à 20:10 (UTC)
::merci beaucoup @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] pour votre réponse si longue et précise! ❤️ Je prends note! 🪶 [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 20:14 (UTC)
== est-il possible de publier mes propres écrits érotiques ? ==
histoires à deux voix entre une coiffeuse perturbée et un client "vieux beau"
dont le titre est : Du salon à la porte cochère [[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]] ([[Discussion utilisateur:Renoncule1|d]]) 10 août 2026 à 13:54 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]],
:Les textes originaux ne sont pas admis sur Wikisource. Voir la page [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu’est-ce que Wikisource ?]]. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 août 2026 à 15:01 (UTC)
== Probleme navigation TDM ==
Bonjour,
Merci d'avoir créé la page https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:About_-_De_Pontoise_%C3%A0_Stamboul_et_autres_textes,_1884.djvu suite à ma demande et d'en avoir créé la TDM.
J'ai crées les pages pré indiquées de la TDM au fur et à mesure de mes corrections, désormais terminées, et je me rends compte que le [[De Pontoise à Stamboul (About)|chapitre 1]], certes le plus important, n'a pas de lien de navigation avec [[Le Grain de plomb (About)|les suivants]] et semble apparaitre comme un livre entier. Je peux exporter le livre par chapitre en epub mais pas au global. Pourtant le wikicode de cette page est semblable aux autres.
En vous remerciant de votre aide [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 24 août 2026 à 22:20 (UTC)
*Tout est construit comme il se doit mais l’extension prp ne reconnaît pas la page « De Pontoise à Stamboul (About) » comme chapitre mais bien comme livre de même que toutes les autres. Seules les sous-pages sont considérées automatiquement comme étant des chapitres. Si vous souhaitez faciliter la navigation d’un livre à l’autre, il est toujours possible d’utiliser les arguments prev et next.
*Quand prp ne trouve aucun chapitre en sous-page, il recueille quand même tous les liens sauf le premier qu’il assume être le titre du livre.
*Ainsi si on crée un lien dans le champ Titre de l’index, c’est ce lien qui sera ignoré et « De Pontoise à Stamboul (About) » sera considéré. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 août 2026 à 01:18 (UTC)
*:Merci beaucoup ! Effectivement l'export marche désormais très bien [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 25 août 2026 à 19:33 (UTC)
== Navigateur Opera sur mobile, "Votre adresse IP est bloquée en modification." ==
Bonjour,
Alors que je n’ai aucun souci pour me connecter à mon compte Wikisource parle navigateur Chrome via mon smarphone, je reçois un message de blocage sur Opera.
"Erreur interne
Votre adresse IP est bloquée en modification. Pour éviter les abus, il n’est pas autorisé d’utiliser la récupération de mot de passe à partir de cette adresse IP."
Existe-t-il une solution ?
Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|--Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 31 août 2026 à 06:01 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Chrome et Opera devraient utiliser la même adresse IP à moins que VPN soit activé sur Opera. On ne peut pas se connecter ni éditer en passant par VPN du moins je n’ai jamais réussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 19:55 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Contente de pouvoir revenir et de retrouver des habitués de longue date. [[Utilisateur:Nad.roz|--Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 2 septembre 2026 à 20:00 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Hé ! Hé ! Quelle belle surprise ! On va sûrement faire la fête chez le partisan ligueur ! {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 22:40 (UTC)
ju42p47w77iwnr16h6snb92jsrwgnvv
16031233
16031143
2026-09-10T14:07:41Z
AD14-LS
162624
/* créer une nouvelle page */ Réponse
16031233
wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}}
== erreurs de typographie ==
Bonjour,<br>
j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br>
* Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br>
* Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br>
Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC)
:Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC)
::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC)
:Bonjour,
:Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne.
:Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie.
:De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle.
:Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes
:Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle.
:Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC)
::Ok, merci pour le lien.
::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 :
::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques
::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir').
::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé).
::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements).
::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC)
:::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections.
:::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs.
:::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC)
== Questions de mise en page ==
Bonjour,
J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions :
# [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ?
# Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes.
# Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ?
# Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ?
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC).
:Bonjour,
:1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié.
:2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon.
:3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale.
:4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction.
:Par ailleurs, quelques conseils basiques :
:* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture.
:* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente.
:[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC)
== Renommage ==
Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource].
*Est-ce possible ?
*Comment faire, s'il vous plaît ?
Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC)
:Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource.
:Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC)
== Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? ==
Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource?
C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre:
[[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]]
Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC)
:{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé.
:Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple :
:[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais.
:Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée.
:J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée
:--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]],
::Cela semble assez clair.
::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource.
::* En allemand sur la wikisource allemande
::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand
::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC)
:::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC)
== Journal publié sur Wikisource ? ==
Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951.
Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro.
#Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ?
#Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ?
#Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ?
#Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ?
Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :)
:Bienvenue chez les amateurs de textes !
:Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance...
:Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?!
:De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ?
:Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]]
:De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]]
:L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver...
:Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment :
:# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ?
:# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !!
:# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''...
:# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''...
:Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer...
:Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC)
:: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource !
:: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement.
:: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin.
:: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste.
:: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs.
:: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC)
::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC)
::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC)
== Téléchargement en doublon ==
Bonjour,
Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois :
* [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]]
* [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]]
Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC)
{{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC)
{{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC)
== Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? ==
Bonjour,
J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années.
Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf
Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ?
J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431
Toute aide est la bienvenue !
Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC)
:Bonjour,
:Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC)
::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC)
:::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
== Lien dans une table des nouvelles ==
Bonjour,
Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ?
Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237.
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC)
:C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC)
::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC)
:::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]])
== Cas des traductions multiples. ==
Bonjour,
Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ?
Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) :
* [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL]
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC)
:Bonsoir {{Notif|Habertix}}
:Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros."
:Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]].
:Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
::Bonsoir,
::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]],
:::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC)
::::Bonjour {{Notif|Susuman77}}
::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC)
== Cas d'un conte absent de la Table du FS ==
Bonjour,
Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]].
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC)
::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ?
::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC).
:::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC)
J’ai corrigé les coquilles de numérotation.
J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles.
* Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ?
* Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ?
[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC).
:Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante.
:Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent.
:Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}.
:Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église.
:Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC)
::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC)
== Italiques et césure de fin de page ==
Bonjour,
Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ?
Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ?
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC)
:Bonjour,
:En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC)
::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u>
::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]).
::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC)
:::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC)
== Partitions musicales sur Wikisource ==
Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC)
:Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC)
::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC)
Exemple :
<score sound="1">
\relative c' {
e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a)
gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e)
}
</score>
== pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement ==
bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC)
:Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource,
:Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici.
:Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.
:Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]).
:D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes.
:Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC)
::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC)
:::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC)
::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC)
== Modèle pour Mufi ==
Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC)
:Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">ↄƕŏẜes</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">⁹</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC)
::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC)
:::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC)
::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC)
== Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage ==
Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC)
:Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.)
:Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription.
:Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC)
== Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource ==
Bonjour à tous !
Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents :
1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso
Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso
2017
2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso
Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite
2012
3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains
sept.-11
4. Les droits de l'enfant
Auteur : issa Touré
2009, ISBN 9782844873903
5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2016
6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
août-15
7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010
Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP)
2010, ISBN : 978-2-914707-58-10
8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
nov.-15
9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2015
10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
déc.-15
11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
juil.-15
12. Politique nationale genre
Auteur : Premier ministère
juil.-09
Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] !
:Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC)
== problème avec <page index/> ==
Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC)
::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter.
:::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ?
::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export.
::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}}
::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]
:::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien).
:::::::Questions à part:
:::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers.
:::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]].
:::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3.
:::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions :
::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume.
::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.'''
::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité
::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left:
::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC)
:::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC)
::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC)
:::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC)
== Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité ==
J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d .
--[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC)
:{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC)
::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC)
== cas particulier de <page index> ==
[[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ?
Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
:Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC)
::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC)
:::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC)
== Cadre et texte à l'envers ==
Bonjour,
j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38
- Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple?
(j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe.
- Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC)
:@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC)
::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC)
== Où est le clavier du grec ancien? ==
Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance!
[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC)
::Bonjour et merci.
::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC)
:En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ;
:Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC)
== Traduction ==
Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC)
::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC)
== Template rule ==
Bonjour.
Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas !
Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ?
Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC)
::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC)
:::Merci. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 8 mai 2026 à 21:06 (UTC)
== La commande corr bugue dans MathForm1 ==
Bonjour,
J'ai voulu corriger une coquille sur cette page :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64
Mais ma correction ne donne pas le résultat graphique souhaité à l'écran :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64&diff=prev&oldid=15793319
Comment signaler ce bug, s'il vous plaît ?
Ou si ce n'est pas un bug, comment faire la modification proprement ?
Après révérification, la modification ci-dessus est erronée.
On ne passe pas du nombre/type ordinal au nombre cardinal avec deux barres mais avec une seule.
Donc en fait l'erreur à corriger n'est pas page 64, mais page 63 :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63&diff=prev&oldid=15793378
Mais la correction faite en deuxième illustre exactement le même bug de la commande corr dans MathForm1.
J'ai une autre correction de coquille avec un bug similaire:
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15793461
J'ai essayé deux syntaxes possibles,
mais aucune ne marche, et les deux donnent le même rendu visuel.
<nowiki>
{{nobr|{{corr|ν<sub>0</sub>ω|ν<sub>0</sub>.ω}}}}
{{corr|{{nobr|ν<sub>0</sub>ω}}|{{nobr|ν<sub>0</sub>.ω}}}}
</nowiki>
D'avance merci, amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 16 mai 2026 à 17:01 (UTC)
:@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Une modification a été apportée au modèle corr pour lui permettre de supporter ces expressions. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 mai 2026 à 21:16 (UTC)
::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci beaucoup pour cette correction rapide :). [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 17 mai 2026 à 05:25 (UTC)
::J'ai de nouveau le bug. Il y a eu une régression ou bien quelqu'un a revert vos modifications ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 12:47 (UTC)
:::J'avais signalé le problème dans le scriptorium. C'est réparé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 14:05 (UTC)
:::Oui je vois qu’on a changé le comportement du modèle corr suite à mon intervention. Maintenant il affiche <nowiki>''m''<sub>1′</sub></nowiki> en info-bulle au lieu de m1'. Je ne suis pas certain que ce soit adapté à la clientèle qui ne connaît pas le langage html mais ce qui importe c’est d’obtenir un résultat qui s’affiche correctement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:42 (UTC)
== Comment revalider une page ? ==
Bonjour,
J'ai fait deux boulettes dans l'historique de cette page :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&action=history
On peut voir que j'avais passé la page en validée le 17,
car j'avais vu que le bug d'affichage sur ma correction du 16 était corrigée.
Mais j'ai vu que je n'avais pas fini de relire donc je l'ai annulée.
Sauf que maintenant que j'ai fini de bien relire et que j'ai corrigé deux coquilles de plus,
je ne peux plus mettre la page en "Validée",
le cercle vert n'apparaît plus.
Comment faire, s'il vous plaît ?
D'ailleurs, j'ai corrigé les deux coquilles en plus sans me connecter,
du coup c'est sur un compte anonyme.
Je m'en suis aperçu juste après et dans le même onglet, je me suis connecté.
Je pensais que cela remettrait automatiquement la contribution sur mon compte,
mais cela n'a pas été le cas.
Comment est-ce que je peux faire pour que ma contribution anonyme retourne sur mon compte, s'il vous plaît ?
D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 06:08 (UTC)
:{{ping|SectionFinale}} [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15794539 Pour cette correction], vous n'étiez pas logué, donc vous ne pouvez pas marquer comme "corrigé" ou "validé". Oui, il faut qu'une autre personne valide les pages.
:Et pour les formules de math, il vaudrait mieux utiliser LaTex. Example en cours de correction : [[Livre:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 mai 2026 à 09:56 (UTC)
::@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Effectivement en ayant déjà validé une fois, vous ne pourrez pas répéter l’opération. ElioPrrl qui a corrigé toutes ces pages étudiait alors en mathématique à un niveau assez avancé. Je pense qu’il n’utilisait pas Latex car il avait réalisé que le résultat s’exportait mal avec ws-export.
::Si un point était nécessaire entre v<sub>0</sub> et w, il aurait sûrement appliquer la correction. En algèbre classique, ab, a.b et a x b ne sont-ils pas équivalents, pourquoi un point est-il nécessaire ici ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 11:55 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Le point est nécessaire pour uniformiser.
:::Il y est avant.
:::Quand l'opération de multiplication des types ordinaux dans l'article 1 est introduite le point y est.
:::Quand elle est spécialisée en opération de multiplication des nombres ordinaux dans l'article 2 et dans les usages jusque là, le point y est aussi.
:::Il est donc logique de le garder.
:::J'ai un doctorat en informatique théorique, à la frontière avec les mathématiques discrètes.
:::Dans mes articles récents, je prends l'habitude d'utiliser le symbole de multiplication systématiquement.
:::Pour des notes la notation en mode "concaténation" est plus simple.
:::Mais pour une rédaction soignée, l'usage du symbole de l'opération binaire concernée (point, croix tournée, etc.) me semble mieux. Surtout que l'on est pas dans un contexte avec des formules à rallonge ou l'omettre fait gagner beaucoup de place. [[Spécial:Contributions/~2026-29838-34|~2026-29838-34]] ([[Discussion utilisateur:~2026-29838-34|discussion]]) 18 mai 2026 à 15:53 (UTC)
::::Pénible, j'ai répondu avec un compte temporaire.
::::Il faudrait vraiment qu'il y ait une action "Fusionner ce compte temporaire vers un compte existant".
::::Il me semblait qu'avant il y avait fusion automatique quand on se connectait dans la foulée de la modification. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 15:58 (UTC)
:::::Pour éviter d’avoir à vous authentifier à chaque fois simplement cocher la case Garder ma session active sinon ce sera votre adresse IP qui sera utilisée. Uniformisation permet de justifier la correction. J’ai validé votre page. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 18:56 (UTC)
::::::Merci. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 12:56 (UTC)
::J'étais logué avant de chercher à valider, la bonne explication est celle de Denis.
::À tout hasard, est-ce que vous auriez un avis sur ma remarque sur la page de discussion, s'il vous plaît ?
::https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66 [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 18:23 (UTC)
:::Je vous suggère de poursuivre en utilisant le modèle corr et, comme cette situation se répète, vous pourriez en traiter sur la page de discussion de l’index et ainsi éviter à devoir le justifier à chaque fois. Voici un exemple sur cette [[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|page de discussion]] et [[Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|sur la page d’index]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 19:12 (UTC)
::::Merci, j'ai créé la page de discussion du livre. Et je vais peaufiner les choix éditoriaux, même si jusqu'à présent quasi tout est identique à l'original. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 13:20 (UTC)
== créer une nouvelle page ==
Bonjour, je suis nouvelle wikimedienne et dans le cadre d'un projet je souhaite publier plusieurs chartes médiévales avec transcription et traduction. Cependant je bloque dès la première étape : à quel endroit peut on créer une nouvelle page où on peut voir l’image à droite et le texte à gauche ? je ne trouve pas sur ma nouvelle page comment permettre cet affichage. De plus il me semble avoir vu sur des pages publiées un outil de transcription automatique, mais qui n’apparaît pas sur la page que j’ai créée ?
Merci d'avance [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 09:58 (UTC)
:{{ping|AD14-LS}} Bonjour, Il faut d'abord importer le document sur Commons, au format PDF ou DjVu. Je suppose que ces chartes sont dans le domaine public. Ensuite, il faut créer une page d'index qui correspond au fichier sur Commons. Voyez [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]] pour le nom du fichier à adopter, et [[Aide:Espace « Livre »]] pour la page d'index. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 21 mai 2026 à 10:33 (UTC)
::Merci pour les tips, je vais essayer avec des pdf plutôt que jpg pour voir !
::Je ne pensais pas qu'il fallait une page index même pour une page unique. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Comme la Charte que vous avez tenté d’intégrer repose sur une seule page en format jpg, vous pourriez aussi vous inspirez de cet exemple [[Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg]] ou encore d’un parmi ceux-ci : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=jpg&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 liste d’index à partir d’un fichier jpg] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:38 (UTC)
::Merci pour les modèles ! mais je ne suis pas sûre de comprendre comment inclure mon image pour qu'elle apparaisse comme vous, sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:57 (UTC)
:::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] : Ce texte étant en latin, c'est dans le Wikisource latin qu'il devrait trouver sa place. Sinon, Pour avoir l'image « sur la droite » il faut faire un index (<code>Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg</code> en français ou <code>Liber:''nom de fichier''</code> en latin), et éditer les pages de l'index. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 mai 2026 à 21:31 (UTC)
::::Bien vu et fort pertinent ! Cela m’avait échappé. Ici c’est avec le préfixe Livre: qu’on doit construire l’index et non Page: [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:35 (UTC)
:::::J'ai avancé, j'ai créé le livre (Livre:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen) et la page associée avec l'image en jpg (Page:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen), mais l'image est immense et ne s'affiche pas à droite, avec le texte à gauche. Je ne trouve pas comment faire pour changer cela. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 11 juin 2026 à 12:05 (UTC)
::::::C'est un beau manuscrit [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg]], de mon coté l'image s'affiche, mais c'est parfois capricieux.
::::::1. si il y a une traduction wikisourcienne, alors la version latine peut elle rester ? [[Wikisource:Traductions]]
::::::2. Je pense que les parallèle // ne sont pas utile, vous pouvez mettre tout en continue. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 juin 2026 à 14:03 (UTC)
:::::::Merci, elle s'affiche aussi de mon côté mais pas sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] J’ai apporté les corrections au titre de la page et de l’index. Toutefois ce texte étant en latin, il ne doit pas se retrouver ici mais sur [https://la.wikisource.org/wiki/Pagina_prima Wikisource Latin ou Vicifons]. Vous aviez indiqué au départ : ''avec transcription et traduction''. Exceptionnellement on retrouve sur ws.fr un texte dans une autre langue que le français en autant qu’on l’accompagne d’une traduction en français mais une charte uniquement en latin doit d’abord se retrouver sur Vicifons avec un titre en latin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 14:09 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Finalement il vaudra mieux éviter le format jpg et produire un fac-similé en djvu ou en pdf. Ainsi il sera possible de transclure la page latine de ws.la dans la page correspondante de ws.fr en utilisant le modèle {{m|iwpage}}. Voir [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1|le résultat obtenu]]. Comme il s’agit d’une abbaye située en France, je pense qu’il est préférable de conserver le titre en français. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 17:10 (UTC)
::::::::Le but est d'ajouter la traduction ensuite, c'est pourquoi je l'avais mis sur le wikisource français. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Oui je comprends. Les textes anciens à connotation religieuse occupent une place importante sur ws.fr et votre projet suscitera sûrement beaucoup d’intérêt. Je veux simplement vous proposer un mode opératoire qui respecte les règles et domaines de compétence. La transcription d’un texte latin doit obligatoirement se faire sur Vicifons sinon on risque de devoir la supprimer au premier signalement. À retenir :
:::::::::* La première étape consiste donc à compléter la transcription en latin et de faire passer le niveau de qualité au jaune pour permettre à un 2e contributeur de valider le tout.
:::::::::* Puis il faudra répéter l’opération ici pour la traduction.
:::::::::* Je vous informe qu’une traduction pourrait aussi se retrouver sur Wikibooks à titre de travail personnel mais, sur wikisource, on a l’avantage de la présenter en compagnie du fac-similé.
:::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 14:18 (UTC)
::::::::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour le mode opératoire. Je suggère de mettre quelque part le mode opératoire que tu proposes et qui pourrai être précieux à des contributeurs. Il pourrait étre soit sur le projet [[Wikisource:Traductions]] soit à mon avis mieux dans [[Aide:Traduction]]. Qu'en dis-tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:02 (UTC)
:::::::::::Merci pour les retours. en effet je veux bien le mode opératoire détaillé car je ne suis pas certaine de savoir comment faire toutes ces étapes. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 15 juin 2026 à 06:10 (UTC)
:::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Du côté français, il suffit d’ouvrir cette page en édition [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1]] et de poursuivre la traduction où j’ai indiqué À compléter et de publier avec le statut corriger (en cochant le rond jaune).
:::::::::::::Sur le haut de la page vous avez un lien vers la page latine, simplement l’ouvrir, cocher le rond en jaune et publier.
::::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:51 (UTC)
:::::::::::::Bonjour, j'ai suivi toutes vos recommandations mais je n'arrive décidément pas à afficher l'image d'un côté et le texte de l'autre : https://la.wikisource.org/wiki/Pagina:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf
:::::::::::::avez vous un tip pour ce problème svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 8 septembre 2026 à 07:47 (UTC)
::::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Presque toutes sauf qu’il fallait que l’index Livre: ou Liber porte le même nom que le fs sur Commons incluant l’extension pdf ou djvu. Dans l’espace page, pour transclure d’une langue à l’autre la page correspondante, il faut utiliser iwpage et non iwpages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 septembre 2026 à 15:58 (UTC)
:::::::::::::::Bonjour, merci. Cependant quand je mets iwpage, rien ne s'affiche et quand je mets iwpages, j'ai ce message d'erreur : "Error: The pages tag cannot be used in the Page: and Index: namespaces"
:::::::::::::::Je ne sais plus trop quoi faire pour transclure correctement? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 08:59 (UTC)
::::::::::::::::Lorsque l’index est nommé correctement les pages disponibles apparaissent automatiquement dans le pagelist. Vous aviez créé 4 pages : 2 index et 2 dans l’espace pages, mais aucune nommées correctement. Actuellement vous travaillez sur une page dont j’avais demandé la suppression car la vraie page est celle-ci : [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf/1]] où j’avais simplement copié ce que vous aviez déjà transcrit. Quant à la page [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]] ne plus lui toucher SVP. Je vais la blanchir encore une fois et en demander la suppression ce qu’il faudra faire éventuellement pour les trois autres pages que vous aviez créées où j’ai mis temporairement des redirections vers les bonnes pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 12:56 (UTC)
:::::::::::::::::Je n'ai créé qu'un index et une page pour chaque charte, et je ne suis pas sûre de savoir comment la nommer correctement selon vous, puisque je reprends à chaque fois, comme vous me l'aviez dit, le titre de l'image importée en pdf dans Commons. Je ne vois pas ce qu'il faut changer pour que la transclusion fonctionne du premier coup et que j'arrête de vous embêter. Pouvez-vous me donner exactement la démarche à suivre svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 14:07 (UTC)
== Problème d'alignement vertical avec ellipse ==
Bonjour,
Je suis en train de peaufiner la typographie d'une traduction de Cantor en mathématiques.
Page 38,
https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/38
il y a des équations/formules telles que pour que le membre de gauche de l'égalité soit collé au signe égal à sa droite, le rédacteur de ces formules a utilisé "ellipse" avec "pos=d" :
<nowiki>
{{MathForm1|(7)|{{ell|η|η + η|pos=d}} <nowiki>=</nowiki> η{{corr||,}}|nobr=1|mt=1em|mb=0}}
</nowiki>
https://fr.wikisource.org/wiki/Mod%C3%A8le:Ellipse
Le problème c'est que du coup les caractères affichés avec ellipse sont plus bas que ceux affichés normalement dans le membre de droite de l'équation.
Comment résoudre proprement ce problème pour que l'affichage ne soit pas moche, s'il vous plaît ?
D'avance merci, amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 13:41 (UTC)
:Il n’y a rien de moche de mon côté. Avec ces deux modèles, {{m|MathForm1}} et {{m|ell}} on se retrouve tout de même avec une combinaison explosive soit du texte en position absolue à l’intérieur d’un tableau. J’ai apporté une modification susceptible d’améliorer la situation mais il faudra me le confirmer. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:16 (UTC)
::Merci beaucoup. J'utilise Firefox, possible que vous utilisiez un autre navigateur et que c'est pour ça que vous n'aviez pas le problème. En tout cas votre modification a bien corrigé le problème d'alignement vertical de mon côté. Problème réglé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC)
:Je vous invite à poser vos questions sur le Scriptorium. Elles sont d’intérêt général et d’autres pourront intervenir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:19 (UTC)
::Merci, je vais essayer d'y penser pour mes autres questions. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC)
== besoin d'aide pour téléchargement ==
Je n'arrive pas à télécharger des fichiers EPUBS (ni pdf) depuis wikisource. Ça met 5-10 min à charger puis j'ai une page de chargement "protégé avec Anubis" et ça finit avec une page "rror
This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project." Merci de votre aide [[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] ([[Discussion utilisateur:Baxpk77|d]]) 16 juin 2026 à 15:25 (UTC)
:@[[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] Personne ne pourra vous aider ici. Ws-export me semble mitraillé de tous côtés depuis quelque jour. C’est souvent l’œuvre d’entreprises qui réussissent à contourner le système de protection et qui téléchargent tout le contenu dans le but de le revendre. Si le livre n’est pas trop volumineux on réussit parfois à télécharger en format epub. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:38 (UTC)
== Chefs d' œuvre de Pierre Corneille, Pierre Didot, 1800. ==
Bonjour,
J'ai un livre nommé «CHEFS-D'ŒUVRE DE P. CORNEILLE - TOME SECOND. ÉDITION STÉRÉOTYPE, D'après le procédé de Firmin Didot.» daté de «AN VIII. (1800.)», comment dois-je l'ajouter sur sa page? Et comment puis-je prouver que ce livre existe bel et bien? [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 17:20 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ! Nous ne doutons pas de l'existence de ce livre {{sourire}}, il semble d'ailleurs être numérisé sur [https://books.google.fr/books?id=iphH_uNWEVUC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Google Books]. Les pièces qu'il contient, [[Polyeucte]], [[Le Menteur]], [[Pompée]] et [[Rodogune]] sont déjà présentes sur Wikisource, certaines dans plusieurs éditions. Tu peux toujours te lancer dans la transcription de l'édition que tu as, en utilisant le fac-similé Google, mais c'est un assez gros travail, et qui peut paraître superflu vu que les pièces sont déjà disponibles, c'est sans doute plus intéressant de s'attaquer à certaines qui ne le sont pas déjà, par exemple dans [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu|ce volume]]. N'hésite pas à nous demander conseil, la masse d'info à assimiler dans les débuts sur Wikisource peut sembler impressionnante, mais on s'en sort petit à petit ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juin 2026 à 20:10 (UTC)
::merci beaucoup @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] pour votre réponse si longue et précise! ❤️ Je prends note! 🪶 [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 20:14 (UTC)
== est-il possible de publier mes propres écrits érotiques ? ==
histoires à deux voix entre une coiffeuse perturbée et un client "vieux beau"
dont le titre est : Du salon à la porte cochère [[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]] ([[Discussion utilisateur:Renoncule1|d]]) 10 août 2026 à 13:54 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]],
:Les textes originaux ne sont pas admis sur Wikisource. Voir la page [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu’est-ce que Wikisource ?]]. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 août 2026 à 15:01 (UTC)
== Probleme navigation TDM ==
Bonjour,
Merci d'avoir créé la page https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:About_-_De_Pontoise_%C3%A0_Stamboul_et_autres_textes,_1884.djvu suite à ma demande et d'en avoir créé la TDM.
J'ai crées les pages pré indiquées de la TDM au fur et à mesure de mes corrections, désormais terminées, et je me rends compte que le [[De Pontoise à Stamboul (About)|chapitre 1]], certes le plus important, n'a pas de lien de navigation avec [[Le Grain de plomb (About)|les suivants]] et semble apparaitre comme un livre entier. Je peux exporter le livre par chapitre en epub mais pas au global. Pourtant le wikicode de cette page est semblable aux autres.
En vous remerciant de votre aide [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 24 août 2026 à 22:20 (UTC)
*Tout est construit comme il se doit mais l’extension prp ne reconnaît pas la page « De Pontoise à Stamboul (About) » comme chapitre mais bien comme livre de même que toutes les autres. Seules les sous-pages sont considérées automatiquement comme étant des chapitres. Si vous souhaitez faciliter la navigation d’un livre à l’autre, il est toujours possible d’utiliser les arguments prev et next.
*Quand prp ne trouve aucun chapitre en sous-page, il recueille quand même tous les liens sauf le premier qu’il assume être le titre du livre.
*Ainsi si on crée un lien dans le champ Titre de l’index, c’est ce lien qui sera ignoré et « De Pontoise à Stamboul (About) » sera considéré. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 août 2026 à 01:18 (UTC)
*:Merci beaucoup ! Effectivement l'export marche désormais très bien [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 25 août 2026 à 19:33 (UTC)
== Navigateur Opera sur mobile, "Votre adresse IP est bloquée en modification." ==
Bonjour,
Alors que je n’ai aucun souci pour me connecter à mon compte Wikisource parle navigateur Chrome via mon smarphone, je reçois un message de blocage sur Opera.
"Erreur interne
Votre adresse IP est bloquée en modification. Pour éviter les abus, il n’est pas autorisé d’utiliser la récupération de mot de passe à partir de cette adresse IP."
Existe-t-il une solution ?
Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|--Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 31 août 2026 à 06:01 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Chrome et Opera devraient utiliser la même adresse IP à moins que VPN soit activé sur Opera. On ne peut pas se connecter ni éditer en passant par VPN du moins je n’ai jamais réussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 19:55 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Contente de pouvoir revenir et de retrouver des habitués de longue date. [[Utilisateur:Nad.roz|--Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 2 septembre 2026 à 20:00 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Hé ! Hé ! Quelle belle surprise ! On va sûrement faire la fête chez le partisan ligueur ! {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 22:40 (UTC)
aku8w27ew7n1bhw4xiywozdml013coz
16031251
16031233
2026-09-10T14:46:32Z
Denis Gagne52
101614
/* créer une nouvelle page */ Réponse
16031251
wikitext
text/x-wiki
{{Wikisource:Forum des nouveaux/En-tête}}
== erreurs de typographie ==
Bonjour,<br>
j'ai lu dans le guide lexicographique qu'il fallait respecter le texte d'origine mais qu'on pouvait faire des corrections pour des erreurs évidentes. Sur cette page par exemple https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Les_%C5%93uvres_diverses_de_Mr_de_Cyrano_Bergerac_-_1654.pdf/8, que j'ai corrigée en respectant scrupuleusement l'originale, elle est difficilement lisible car les u sont des v et inversement (DVC au lieu de DUC, Liure au lieu de Livre), les j sont des i (ARPAION au lieu de ARPAJON), les s sont des ſ.<br>
* Il est évident que le mot DVC n'a jamais existé (imprononçable d'ailleurs) en langue française quelle que soit l'époque, idem pour Liure ou pour le duc d'arpaion (quand il allait dans des soirées et qu'il était annoncé à son arrivée par un valet, j'imagine bien que ce dernier disait "le duc d'Arpajon"). J'ai donc très envie de corriger ces "coquilles".<br>
* Par contre le ſ à la place du s est je crois très répandu pour ne pas dire normal pour l'époque (1654) car eſ est l'ancienne écriture pour l'accent circonflexe ê (par exemple meſme au lieu de même aujourd'hui), donc je pensais les laisser (même pour le mot ieuneſſe, qui pourrait être réécrit en jeuneſſe en gardant les 2 ſſ car cela reste lisible). Ma seule question à propos de ce caractère est : est-ce que ce ſ est le bon caractère à utiliser (proposé par l'OCR de Tesseact quand l'OCR de Google propose la lettre f). Y a t-il un 3e caractère mieux adapté ?<br>
Votre avis sur ces 2 points ? [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 2 avril 2025 à 15:16 (UTC)
:Salut, peut-être que c'est un début de réponse, mais j'ai trouvé cette astuce dans préférences > Gadgets > Convertir les caractères anciens (ex. ſ en s) [[Utilisateur:Krakena|Krakena]] ([[Discussion utilisateur:Krakena|d]]) 3 avril 2025 à 12:20 (UTC)
::Ah, oui, cool. J'ai trouvé d'autres gadgets intéressants, j'avoue n'y avoir jamais prêté attention. Merci à toi. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 4 avril 2025 à 12:36 (UTC)
:Bonjour,
:Attention, ce que vous signalez n'est pas une erreur de l'imprimeur ou de l'auteur, mais une graphie ancienne.
:Jusqu'au XVIe siècle, on avait l'habitude d'employer une seule lettre, ''u'' en minuscules et ''V'' en majuscules, pour la voyelle [y] ("u") et la consonne [v] ("v"). C'est au XVIe qu'on a commencé à spécialiser ''u'' pour la voyelle, en créant une forme ''U'', et ''V/v'' pour la consonne. Cette transformation a mis du temps à s'imposer, si bien qu'on trouve des livres du XVIIe et même du XVIIIe siècle avec l'ancienne graphie.
:De même une seule lettre ''I'' servait à noter [i] et [j], la lettre ''J'' est une invention du XVIe siècle.
:Si vous voulez en savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lettres_ramistes
:Si le fac-similé sur lequel vous travaillez date de 1654, je vous déconseille donc de corriger ces "erreurs", car ce n'en est pas : c'est une pratique de l'époque, comme les ſ longs. En général, si vous débutez sur Wikisource, peut-être faut-il commencer plutôt par des textes avec peu de différences orthographiques par rapport à l'usage actuel : par exemple des éditions du XIXe ou du XXe siècle.
:Bonne lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 6 avril 2025 à 16:17 (UTC)
::Ok, merci pour le lien.
::Question subsidiaire : le livre La mort d'Agrippine (édition 1654) a été validé par 2 contributeurs : si vous regardez cette page https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Savinien_Cyrano_de_Bergerac_-_La_mort_d%27Agrippine_-_1654.djvu/3 :
::* le j a été utilisé par l'éditeur ("j'ay cru vous devoir" à la 3ème ligne du texte original) : donc le j existait et les i qu'on trouve dans la page (que j’appellerai P) de ma question initiale (même éditeur, même année : la mort d'agrippine a été publié quelques semaines avant le livre de la page P) donc les i de la page P semblent être des erreurs typographiques
::* les V ont été modifiés et validés en U (sous-titre "AV LECTEVR" devenu "AU LECTEUR"), les u en v ("vous deuoir" devenu "vous devoir').
::Dans la version complète de la mort d'Agrippine https://fr.wikisource.org/wiki/La_mort_d%E2%80%99Agrippine, livre validé par 2 contributeurs, les ſ de cette page, qui avaient été laissés tels quel, ont tous été remplacés par des s ("impreſſion" dans le texte original ligne 2 et dans la version page validée, est devenu "impression" dans le livre validé).
::Il semble donc que la "modernisation" du texte soit possible (en particulier pour le ſ puisque wikisource propose un gadget pour automatiser leurs remplacements).
::Cordialement. [[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ([[Discussion utilisateur:Yunan973|d]]) 7 avril 2025 à 12:24 (UTC)
:::En effet l'usage du J et du V s'est imposé de manière non uniforme, et en général, si vous fouillez les éditions anciennes, vous verrez que beaucoup d'entre elles varient allègrement les graphies pour un même mot (dans un même livre de 1798 j'ai rencontré ''écrire'', ''ecrire'' et ''êcrire''). L'orthographe et l'unification des orthographes au sein d'un même livre sont des principes inégalement appliqués au moins jusqu'au XIXe siècle... Suivre l'évolution des usages des imprimeurs est aussi intéressant, cela permet d'accéder à une autre histoire du livre, celle des typographes, de leurs règles, de leurs usages. C'est pourquoi je vous invite à garder la main légère lors de vos corrections.
:::S'agissant de Cyrano, je vous invite à laisser un message en page de discussion sur le livre pour demander au reste des contributeurs si la modernisation au sein des pages est souhaitable, et peut-être pour définir un parti pour l'ensemble du livre avec les autres contributeurs.
:::Par ailleurs il existe des manières (que je n'ai pas utilisées donc que je ne connais pas) de moderniser automatiquement le texte tout en gardant l'orthographe dans la saisie du fac-similé. Peut-être ne faut-il pas corriger les pages elles-mêmes mais générer une version modernisée, comme cela a dû être fait pour ''La Mort d'Agrippine''. [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 7 avril 2025 à 13:34 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Yunan973|Yunan973]] ! Le « s long » (ſ) n’est pas l’ancienne façon d’écrire le circonflexe. Ce dernier ne remplace un « s » que dans 50% des cas. Et le « s » remplace même souvent le « ſ » avant soit de disparaître, soit d’être marqué par un circonflexe, soit d’être conservé car il y a bien une période où tous les « s » sont écrit « ſ » sauf en fin de mot. [[Utilisateur:Lyokoï|Lyokoï]] ([[Discussion utilisateur:Lyokoï|d]]) 12 juin 2025 à 08:44 (UTC)
== Questions de mise en page ==
Bonjour,
J'ai commencé à travailler sur les contes d'Andersen (en prenant exemple sur [[Le Sarrasin]]) et j'ai plusieurs questions :
# [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/185| Sur la première page du conte]] j'ai utilisé {{modèle|T3}} et {{modèle|T2}} pour rendre le titre en deux tailles différentes. Est-ce la bonne technique ?
# Que faut-il faire de l'illustration et de sa légende ? Il y en une sur la première page et sur certaines des pages suivantes.
# Pour les pages suivantes, faut-il transférer le haut de la page du livre (titre et numéro de page) vers l'en-tête de la "Page:" créée ?
# Dans [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/196|une page]], il y a manifestement une erreur de typo dans l'impression originale (1er mot de la 2e ligne du 3e paragraphe : le '''a''' est imprimé tête en bas). Est-ce qu'il faut signaler cette erreur ? Comment ?
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 14 mai 2025 à 19:20 (UTC).
:Bonjour,
:1. Non, ce n'est pas la bonne technique. Les deux modèles renvoient à des niveaux de titre différents. Ici, il faut faire varier la taille en utilisant un modèle, mais rester à l'intérieur du même modèle (t2, puisque c'est le premier niveau de titre) ; j'ai rectifié.
:2. Les illustrations, si on choisit de les intégrer, doivent être déposées sur Commons. Les légendes sont à transcrire si on intègre les illustrations, et uniquement dans ce cas. Il est possible de se faire aider pour l'opération, qui peut être réalisée plus tard, de toute façon.
:3. Les en-têtes de page peuvent être transcrits dans la zone d'en-tête, c'est tout à fait facultatif. Ils ne doivent en tout cas pas figurer dans la zone principale.
:4. En cas d'erreur évidente, on utilise le modèle {{m|corr}} ; mais quand il s'agit de lettres qui ne sont pas dans le bon sens, on peut se contenter de les remettre à l'endroit sans signaler la correction.
:Par ailleurs, quelques conseils basiques :
:* Il y a plusieurs gadgets à activer qui facilitent le respect des conventions typographiques en usage : il faut aller dans "Préférences", puis "Gadgets", et dans la rubrique "Édition", cocher "Caractères spéciaux automatiques", "Scanilles", "Gadget généraliste..." et "Typo". Il y en d'autres qui sont utiles, mais ceux-là sont à peu près indispensables, et permettent de gagner du temps. Le gadget scanilles surligne en rose un certain nombre d'erreurs courantes d'OCR difficiles à voir à la relecture.
:* Quand une page commence par un nouveau paragraphe, il faut le faire débuter par <nowiki><nowiki /></nowiki> suivi d'une ligne vide, sinon, il sera collé au dernier paragraphe de la page précédente.
:[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 14 mai 2025 à 20:31 (UTC)
== Renommage ==
Bonjour !<br>Je voudrais renommer [https://en.wikisource.org/wiki/Constitution_of_the_Fifth_French_Republic_(amended,_2008) un texte] sur [https://en.wikisource.org/wiki/Main_Page en:Wikisource].
*Est-ce possible ?
*Comment faire, s'il vous plaît ?
Je vous remercie d'avance.<br/><br/>[[Utilisateur:Antilegomenon|Antilegomenon]] ([[Discussion utilisateur:Antilegomenon|d]]) 19 mai 2025 à 15:14 (UTC)
:Bonjour {{notif|Antilegomenon}} et bienvenue sur Wikisource.
:Comme je viens de l'indiquer sur votre page de discussion, il n'y a pas lieu de renommer ou modifier cette page, que ce soit sur le Wikisource anglophone ou ici. Une page une fois publiée n'a pas vocation à être mise à jour (différence fondamentale avec Wikipédia), sauf pour corriger des erreurs éventuelles de transcription. Wikisource n'est pas un site juridique (Légifrance fait cela bien mieux) et ne cherche pas à donner un état du droit en vigueur. En outre, l'intégration à Wikisource de textes légaux est en principe prohibée (voir [[WS:Loi]]), donc cette page disparaîtra peut-être purement et simplement un de ces jours. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 19 mai 2025 à 16:19 (UTC)
== Est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource? ==
Bonjour, est-il logique de publier un ouvrage allemand sur fr.wikisource?
C'est en tout cas ce que j'ai commencé d'entreprendre:
[[Livre:Karl Friedrich Heinrich Marx Konrad Victor Schneider und die Katarrhe 1873.pdf]]
Si non, qu'en est-il par exemple des ouvrages bilingue? [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 06:47 (UTC)
:{{ping|Oimabe}}, Il me semble que c’est toi qui l’a importé.
:Sinon on peut importer un ouvrage dans une autre langue que le français si et seulement si on fait l'a traduction en regard du texte. Et depuis qu’on n’accepte plus les textes sans fac-similé, c’est même devenu obligatoire exemple :
:[[Livre:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu]] est un livre en anglais, le texte de la traduction se trouve ici [[La Musique d’Erich Zann]] et comme tu peux le voir ici [[Page:Weird Tales Volume 5 Number 5 (1925-05).djvu/28]] la traduction à remplacer le texte anglais.
:Maintenant pour les livres bilingues, on ne corrige que le français, en général il sont présentés une page sur deux, dans ce cas la page qui n’est pas en français est mise en "gris" et à la transclusion on rajoute dans la syntaxe <nowiki>"step=2"</nowiki> (où on efface le contenu de la page, ce qui revient au même mais qui est beaucoup plus long) , mais là je n’ai pas d’exemple qui me viennent. S’il y a une autre présentation, n’hésite pas à venir me voir en citant la page concernée.
:J’espère avoir répondu à tes interrogations, bonne journée
:--[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|Le ciel est par dessus le toit]],
::Cela semble assez clair.
::Je vais donc m'affairer sur les deux Wikisource.
::* En allemand sur la wikisource allemande
::* En français sur la wikisource française, une traduction personnelle depuis l'allemand
::Cela me semble assez étrange que Wikisource accepte des traductions [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:11 (UTC)
:::{{ping|Oimabe}} Depuis le début du projet les traductions des contributeur ont toujours été acceptées. Ça permet aussi d’avoir des inédits d’auteur DP qui n’ont jamais été publiés en français à la date de leur publication sur WS. Le lecteur est averti par la catégorie "Traduction Wikisource". --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 mai 2025 à 08:21 (UTC)
::::Merci [[Utilisateur:Oimabe|Oimabe]] ([[Discussion utilisateur:Oimabe|d]]) 24 mai 2025 à 08:24 (UTC)
== Journal publié sur Wikisource ? ==
Avec mon équipe, nous avons décidé de publier un journal de presse complet, couvrant la période de 1881 à 1951.
Je me pose plusieurs questions concernant la meilleure façon de procéder sur Wikisource. En effet, jusqu'à présent, je n’ai trouvé que des exemples d’extraits de journaux (articles, reportages, etc.), mais aucun exemple de journal publié dans son intégralité, numéro par numéro.
#Existe-t-il un exemple de journal entièrement publié sur Wikisource que je pourrais suivre comme modèle ?
#Comment faut-il structurer les pages pour chaque numéro ? Faut-il créer une page par date ?
#Quel titre donner à chaque numéro (par exemple : Nom du journal - 12 janvier 1881) ?
#Comment organiser une page principale permettant de visualiser tous les numéros, classés par année ?
Je serais très reconnaissant si quelqu’un pouvait me guider ou me montrer un exemple concret. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 11 juin 2025 à 19:19 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] :)
:Bienvenue chez les amateurs de textes !
:Je vois que tu n'as encore jamais contribué ''sur Wikisource'' - nous avons certes des outils puissants pour nous aider dans le travail, mais c'est quand même un travail long, délicat, nécessitant attention et persévérance...
:Un journal entier sur 70 ans... oulahhhh ! c'est très très ambitieux ! vous êtes combien dans l'équipe ?!
:De quel journal/type de journal s'agit-il ? un quotidien ? un hebdo ? un journal d'actualité ? de chroniques ? sur combien de colonnes ?
:Les journaux sont particulièrement complexes à traiter sur Wikisource à cause du multicolonnage : ça rend les scans très difficiles à lire, et la création des articles (souvent non titrés) dans l'espace principal très complexe. C'est une des raisons pour lesquelles il n'y a actuellement pas de collection de ''journaux'' sur Wikisource. voir par exemple [[Page:18830317_Le_Figaro.pdf/1]]
:De plus, dans un journal, il y a plein d'informations qui ne sont pas particulièrement intéressantes... comme les publicités, par ex. voir [[Page:18830317 Le Figaro.pdf/4]]
:L'autre est le volume que ça représente ! une revue, comme la [[Revue des Deux Mondes]], qui paraît 2 fois par mois depuis presque un siècle, c'est plus de 500 de numéros..., plus de 15000 articles ou textes littéraires, et plus de 15 ans de travail de transcription par un grand nombre de contributeurs - et un énoorme travail d'organisation des textes pour s'y retrouver...
:Du coup, avant de se lancer, il faut vraiment :
:# réfléchir à ce qu'on veut faire - est-il vraiment utile de mettre en ligne un journal déjà numérisé et océrisé sur un site public, par exemple ?
:# évaluer la quantité de travail à fournir : une page de journal, c'est - selon les cas - plusieurs ''heures'' de transcription... : un quotidien de 4 pages sur un an, c'est 1200 pages... sur 80 ans, c'est 96000 pages !!
:# mesurer l'intérêt pour les lecteurs : est-ce que tous les articles, y compris les entrefilets, ont leur place dans wikisource ? -- Rappel, le but de wikisource est de "mettre en ligne des textes", pas de transcrire ''tout ce qu'il y a dans un journal''...
:# et ne surtout pas se lancer à mettre en ligne des centaines de scans qui ne seront jamais corrigés, car on va baisser les bras devant la masse... -> le cas échéant, tester avec ''1'' numéro... ''pour voir''...
:Bref, il ne s'agit pas de te décourager, mais de t'inciter à bien réfléchir à votre projet avant de vous lancer...
:Et avant de vous lancer dans ce travail très lourd, je vous incite (toi et toute ton équipe) à commencer par apprendre à contribuer - sur des documents déjà en ligne -, pour vous faire une idée de la réalité du travail de transcription... - ''on ne se lance pas à traverser la Manche à la nage sans avoir appris à nager d'abord'' {{clin}} [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 juin 2025 à 08:08 (UTC)
:: Bonjour :)<br>Merci beaucoup pour ton accueil chaleureux et ton retour très détaillé — c’est exactement ce dont on avait besoin pour mieux comprendre les enjeux d’un tel projet sur Wikisource !
:: Effectivement, je n’ai encore jamais contribué directement sur Wikisource, mais je suis en train d’apprendre, et je vais bientôt commencer à m’y mettre sérieusement.
:: Concernant le journal : il paraît depuis 1881, tous les 5 jours. Nous avons accès à 2909 numéros, ce qui représente environ 11 400 pages, dont une page de publicité par numéro. L’équipe est composée de 3 à 4 personnes, et nous prévoyons de travailler dessus sur une période de 6 mois à un an. Bien sûr, on reste ouverts à ajuster le rythme ou le format si besoin.
:: Tout ce que tu as soulevé — la complexité, le volume, la lisibilité, l'intérêt réel pour les lecteurs — ce sont des points qu’on a effectivement déjà discutés en interne. C’est aussi pour ça que je suis venu chercher des retours d’expérience : pour éviter de partir tête baissée dans un projet irréaliste.
:: Si je comprends bien ton conseil, il serait plus pertinent de ne pas viser l'intégralité du journal dès le départ, mais plutôt de se concentrer sur des articles vraiment intéressants, éventuellement en les catégorisant par auteur ou par thème. Cela ferait sens, et permettrait de rester fidèle à l’objectif principal de Wikisource : mettre en valeur des textes significatifs.
:: Donc merci encore pour tes remarques franches, ça nous aide beaucoup à cadrer notre démarche. Si toi ou d’autres avez des exemples de bonnes pratiques, ou des retours sur ce qui a fonctionné ou non dans d’autres projets similaires, on est preneurs ! [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 08:30 (UTC)
::{{ping|Reda Kerbouche}} 1881 ou 1981 ?, dans le premier cas, c’est possible, dans le second, ce n’est pas possible (violation des droits d’auteur). --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 12 juin 2025 à 10:33 (UTC)
::: Il s'agit de 1881, et non de 1981 — c'était une erreur de ma part. J'ai corrigé. [[Utilisateur:Reda Kerbouche|Reda Kerbouche]] ([[Discussion utilisateur:Reda Kerbouche|d]]) 12 juin 2025 à 10:37 (UTC)
== Téléchargement en doublon ==
Bonjour,
Apparemment, une même édition a été téléchargée deux fois :
* [[Livre:Andersen - Souliers rouges, et autres contes, trad. Grégoire et Moland, 1880.djvu]]
* [[Livre:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu]]
Que faut-il faire {{clin}} ? [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 24 juin 2025 à 11:28 (UTC)
{{ping|Habertix}} Je m’en occupe, on va conserver le deuxième dont un texte est déjà transcrit --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:34 (UTC)
{{ping|Habertix}} {{fait}} --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 24 juin 2025 à 11:42 (UTC)
== Importer un livre déjà en PDF sur Commons ? ==
Bonjour,
J'essaie de me (re)mettre à Wikisource, et j'ai tout oublié de ma première expérience il y a une dizaine d'années.
Je voudrais éditer ce livre bilingue : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Indicazione_antiquaria_del_Pontificio_Museo_Pio-Clementino_in_Vaticano_(IA_indicazioneantiq00mass).pdf
Il se trouve qu'il est déjà en PDF, mais pas en djvu... Comment puis-je le créer sur Wikisource ?
J'en ai profité pour lui créer une entité Wikidata mais je ne suis pas bien sûre de la façon de tout lier https://www.wikidata.org/wiki/Q135196431
Toute aide est la bienvenue !
Merci d'avance [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 09:43 (UTC)
:Bonjour,
:Si le format djvu est préféré pour certains usages, le pdf est loin d'être interdit sur Wikisource. On peut donc créer l'index du livre à partir du fichier existant, ce que je viens de faire, vous le [[Livre:Indicazione antiquaria del Pontificio Museo Pio-Clementino in Vaticano (IA indicazioneantiq00mass).pdf|trouverez ici]]. Je l'ai relié à l'entité WD que vous avez créée. Pour le texte, si vous ne comptez pas publier la version italienne sur it.ws, vous pouvez vous contenter de transcrire la colonne en français de chaque page ; pas la peine de conserver l'italique, qui n'a pas grand sens dans une version monolingue. Je constate en ouvrant une page au hasard que l'OCR existant est très mauvais ; vous pouvez vous aider du bouton de transcription en haut à droite, en choisissant l'OCR de Google, pour récupérer une meilleure version brute comme base de travail. Si vous avez d'autres questions à divers stades du travail, n'hésitez pas à me solliciter, je me ferai un plaisir de vous aider autant que je pourrai. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 juillet 2025 à 12:46 (UTC)
::Merci beaucoup pour votre aide ! Je vais m'y mettre sans tarder ! [[Utilisateur:Peccadille|Peccadille]] ([[Discussion utilisateur:Peccadille|d]]) 3 juillet 2025 à 12:49 (UTC)
:::Bonsoir {{Notif|Peccadille}}, Quand vous devrez mettre en colonne, voici un exemple d’un modèle bilingue d’un texte : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/110]]. Bonnes contributions ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
== Lien dans une table des nouvelles ==
Bonjour,
Comment est construite la table des nouvelles de [[Livre:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu]] (moitié droite de l'écran) ?
Pour L'ANGE, le numéro 215 est cliquable et emmène à la première page de la nouvelle ; pour LE VIEUX FERME-L’OEIL, le numéro 219 est le bon numéro de page, il est cliquable mais il mène à la page 217. De même "LE SANGLIER DE BRONZE . . . 239" mène à la page 237.
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:27 (UTC)
:C'est peut-être lié à [[#Téléchargement en doublon]] plus haut sur ce forum. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:31 (UTC)
::Il y avait une erreur dans les paramètres qui font le lien entre le numéro de page dans l'ouvrage et le numéro de page dans le fac-similé. Normalement j'ai corrigé. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 juillet 2025 à 17:43 (UTC)
:::Merci et j’ai compris que cette table n’était pas magique mais qu’elle était présente dans l’original. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]])
== Cas des traductions multiples. ==
Bonjour,
Sur [[Auteur:Hans_Christian_Andersen]], comment peut-on faire apparaître que Wikisource propose plusieurs traductions d'un même conte ? Et parfois avec de titres français différents ?
Cas à traiter (qui montre qu'un elfe peut donc être petit et vieux {{rire}}) :
* [[Contes d’Andersen/Une semaine du petit elfe Ferme-l’Œil]]
* [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/239 LE VIEUX FERME L'OEIL]
Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 7 juillet 2025 à 17:51 (UTC)
:Bonsoir {{Notif|Habertix}}
:Pour un texte d’une même langue, il faut créer une page similaire à ce que sont les pages d’homonymie de Wikipédia : exemple : [[L’Albatros]]. Wikisource repère que c’est une liste d’éditions. Quand on clique sur n’importe laquelle des éditions, une annonce se retrouve pour introduire l’édition : "Pour les autres éditions de ce texte, voir L'Albatros."
:Pour donner à cette page du contenu, il faut la lier à un élément Wikidata à créer ([[d:Q3201688]], pour notre exemple), et créer des éléments Wikidata pour chaque version, édition ou traduction, sur ce modèle : [[d:Q135233361]].
:Il y avait une autre méthode que je ne retrouve plus, mais celle-ci est la plus courante. Bonnes contributions à vous ! --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 9 juillet 2025 à 22:00 (UTC)
::Bonsoir,
::Pour le cas spécifique des traductions, j'ajouterai à ces bons conseils l'exemple de [[Robinson Crusoé (Defoe)|Robinson Crusoé]], avec le modèle {{m|traductions}}, plus précis que {{m|éditions}}. Le choix du titre à retenir pour cette page d'homonymie quand les choix des traducteurs divergent est une question qui me tarabuste aussi depuis quelques jours, j'ai à la résoudre pour certaines nouvelles de Gogol et je ne me suis pas encore décidé. Il convient sans doute de privilégier le titre le plus courant (quand plusieurs traducteurs convergent), le plus populaire (une traduction est elle plus populaire que d'autres, donc le titre plus connu parmi les lecteurs ?) ou simplement celui de la première traduction publiée en français (mais qui est parfois loin d'être la meilleure...). Peut-être {{ping|Acélan}} qui publie sur WS pas mal de littérature traduite pourrait-il nous conseiller ? [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 9 juillet 2025 à 23:23 (UTC)
:::Bonjour @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]],
:::Je ne me rappelle pas avoir eu à trancher des cas complexes, mais j'aurais tendance à adopter le [[w:Principe de moindre surprise|principe de moindre surprise]], c'est-à-dire à retenir, pour la page utilisant le modèle {{m|traductions}} que préconise justement @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]], le titre le plus familier au lecteur contemporain. Mais quand il s'agit de contes ou de nouvelles pas forcément connus, c'est assez difficile à trancher. Dans ce cas, je crois que je me référerais au titre original : ici, ''Ole Lukøje'' (non, je ne parle pas danois, j'ai mis un peu de temps à trouver), donc plutôt ''Le Vieux Ferme-l’Œil''. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 juillet 2025 à 07:00 (UTC)
::::Bonjour {{Notif|Susuman77}}
::::Heureusement que tu es là, la réponse s’en trouve peaufinée. Ce que je ne retrouvais plus étais sans doute {{m|traductions}}. Et avec le regard d’Acélan sur le titre à retenir, Habertix va désormais y trouver son compte. --[[Utilisateur:Etienne M|Éτienne ♄]] ([[Discussion utilisateur:Etienne M|d]]) 10 juillet 2025 à 07:02 (UTC)
== Cas d'un conte absent de la Table du FS ==
Bonjour,
Que peut-on faire quand un conte est absent de la Table du FS ? Je l'ai ajouté en tant que coquille, voir [[Spécial:Diff/15228409]].
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 21:18 (UTC)
:Bonsoir ! J'aurais fait exactement la même chose, ne vous inquiétez pas, c'est assez fréquent, notamment pour des éditions assez anciennes, que les éditeurs négligent la table des matières et que celle-ci se retrouve avec des coquilles plus abondantes que le corps du texte, voire des divisions manquantes, comme c'est le cas ici. Encore plus fréquent est le cas où l'éditeur néglige de faire figurer dans la TDM une introduction ou un avant-propos bien distincts du corps du texte. Le mieux dans ce cas est de corriger la table, comme on se permet de la créer quand elle manque tout à fait, soit avec le modèle {{m|corr}}, comme vous l'avez fait, soit avec des balises includeonly. Aucun souci donc ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 22:45 (UTC)
::Je fais pareil pour les numéros de page incorrects ?
::Comme pour le dernier conte de [[Page:Andersen_-_Nouveaux_Contes,_trad._Soldi.djvu/306]] qui est mentionné en page 292 (numéro de page pair) qui est une page vide et que le conte commence bien-sûr en page impaire. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 18 juillet 2025 à 23:04 (UTC).
:::Oui, j’avais oublié, c’est aussi une erreur très fréquente, {{m|corr}} est tout à fait adapté dans ce cas aussi, en mettant {{m|pli}} à l’intérieur pour la valeur correcte seulement. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juillet 2025 à 23:19 (UTC)
J’ai corrigé les coquilles de numérotation.
J’ai des questions sur des détails, dont je ne sais si c’est l’orthographe de l’époque ou des coquilles.
* Que faire de "toute le monde" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/58|sur cette page]]), de "geôlier" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/59|ici]]), de "poëte" ([[Page:Andersen - Nouveaux Contes, trad. Soldi.djvu/52|ici]]) ? Correction silencieuse ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/544|Dans cette page]], il y a un animal fabuleux écrit "basilique". Faut-il corriger en "basilic" ? Silencieusement ou comme coquille ?
* [[Page:Andersen - Les Souliers rouges, et autres contes, 1880.djvu/539|Ici]], il y a un "sopha". Faut-il corriger en "sofa" ?
* Et enfin [[Page:Andersen_-_Les_Souliers_rouges,_et_autres_contes,_1880.djvu/256|ici]], est-ce qu’on ajoute un deuxième r à "charette" ?
[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 19 juillet 2025 à 21:17 (UTC).
:Bonsoir ! Le mieux est de toujours rester prudent dans son approche des corrections. Ce n'est qu'avec l'expérience qu'on peut prendre la confiance et, parfois, se dispenser du modèle {{m|corr}} ; si vous apprenez encore, mieux vaut ne pas procéder à des corrections silencieuses qui pourraient s'avérer erronées et être plus difficile à débusquer à la relecture suivante.
:Le choix éditorial "par défaut" sur WS étant la correction des coquilles "au sens de l'époque de l'édition", il convient de rechercher quelle(s) graphie(s) étaient admises ou non à l'époque, en l'occurrence 1882. En préambule, allez voir [[w:Réforme de l'orthographe française de 1878]], vous y trouverez les principales différences orthographiques entre les éditions du {{s|xix}} et la pratique actuelle. ''Poëte'' est l'une des orthographes qui a changé alors. En 1882, peu de temps a passé, c'est normal de trouver des orthographes pré-réforme, ça peut aussi témoigner d'un certain archaïsme ou conservatisme de l'éditeur ; si vous décidez de le corriger, l'important est de le faire à chaque occurrence du mot, histoire d'être cohérent.
:Pour "toute le monde", coquille, donc {{m|corr}}.
:Pour les autres cas que vous citez, il faut aller chercher dans des dictionnaires, et aussi admettre que, surtout pour des mots rares ou fantastiques comme basilic, les auteurs (et traducteurs !) peuvent se permettre un peu de fantaisie qu'il serait dommage de censurer au profit de l'orthographe la plus courante aujourd'hui. Je ne corrigerais donc pas ''basilique'', d'autant que vu le contexte et l'emploi du masculin on ne peut pas à la lecture le confondre avec l'église.
:Les dictionnaires qui vous serviront le plus pour ces vérifications sont [https://www.littre.org le Littré], [https://www.dictionnaire-academie.fr/ les dictionnaires de l'Académie française] (surtout l'édition de 1878 pour ce qui vous concerne), mais le plus précieux est [https://www.cnrtl.fr/definition/ le TLF] (Trésor de la Langue française), qui recense énormément de variantes attestées au fil des siècles : cherchez le mot dans son orthographe courante, et ensuite la graphie douteuse dans la page obtenue : ainsi vous verrez que [https://www.cnrtl.fr/definition/sofa sopha] était une variante courante de ''sofa'', qu'il ne faut donc pas corriger ; [https://www.cnrtl.fr/definition/ge%C3%B4lier geôlier] semble par contre toujours écrit avec un accent, et [https://www.cnrtl.fr/definition/charrette charrette] avec deux ''r'', donc on corrige (avec {{m|corr}} toujours). [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 19 juillet 2025 à 21:52 (UTC)
::Merci. [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 20 juillet 2025 à 16:04 (UTC)
== Italiques et césure de fin de page ==
Bonjour,
Comment faut-il coder ''Fantaisies sur la vie domes- tique'' à la fin de [[Page:Andersen - Livre d images - Minssen.djvu/66|cette page]] pour respecter les italiques et la césure ?
Par ailleurs, {{m|tiret}} [[WS:Scriptorium/Septembre_2018#Words_hyphenated_across_pages_in_Wikisource_are_now_joined_(simplification_de_la_césure_de_fin_de_page)|ne semble plus indispensable depuis septembre 2018]]. Est-ce que vous l'utilisez encore ? Faut-il simplifier [[Aide:Éditer un texte dans l’espace « Page »#Césure]] ?
-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 16 août 2025 à 12:14 (UTC)
:Bonjour,
:En effet, {{m|tiret}} n'est plus requis dans la plupart des cas ; la présence d'italiques est l'une des exceptions à cette simplification. Dans ce cas, la méthode indiquée dans la page d'aide que vous citez est la bonne ; en l'occurrence, sur la première page, codez ainsi : <nowiki>''Fantaisies sur la vie'' {{tiret|''domes''|tique}}</nowiki>, sur la seconde <nowiki>''{{tiret2|domes|tique}}''</nowiki>. Dans tous les cas, ce qui est transclus dans l'espace principal est le contenu de {{m|tiret2}}, c'est donc à celui-là qu'il importe d'être le plus attentif (cela impose aussi d'inclure dans les modèles les articles ou pronoms élidés qui précèdent le mot coupé, faute de quoi une espace apparaît à la transclusion après l'apostrophe). Les trois autres exceptions (peut-être en oublie-je encore) imposant l'emploi des modèles sont {{1o}} un mot composé où le tiret doit être conservé, auquel cas on code <nowiki>{{tiret|peut|-être}}</nowiki> et <nowiki>{{tiret2|peut-|être}}</nowiki> ; {{2o}} la présence de notes se suivant sur plusieurs pages avec une balise <nowiki><ref follow></nowiki> en fin de page après le tiret ; {{3o}} un sectionnement de l'une et/ou l'autre des deux pages concernées. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 16 août 2025 à 17:02 (UTC)
::{{Notif|Susuman77}} J'ai bien vu [[Spécial:diff/15275133|votre annulation]] et vous avez raison, ma proposition {{m|tiret|peut- | être}} fait apparaître deux tirets en mode page. Mais l'aide de {{m|tiret}} explique "Les modèles tiret et tiret2 doivent comporter exactement les mêmes lettres, dans les mêmes paramètres". <u>C'est une erreur, non ?</u>
::D'autre part (c'est un avis personnel), je trouve ce double tiret plutôt utile car en relecture en mode page, il permet de savoir que le tiret va être conservé ([[Page:Blaud_-_Histoire_du_dacus_de_l'olivier.djvu/49|comme j'ai fait ici]]).
::-- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 1 septembre 2025 à 19:37 (UTC)
:::Je ne saurais parler pour le créateur du modèle, mais cette phrase de la documentation me semble inexacte, ou en tout cas ne pas s'appliquer au cas particulier des mots composés, qui est détaillé dans la section "Exemples" plus bas. J'ai de toute façon l'impression que la transclusion se fait à partir du seul contenu de {{m|tiret2}}, le débat sur l'emplacement du tiret dans {{m|tiret}} est donc d'importance toute relative, et si procéder de la sorte vous aide dans la relecture, allez-y, puisque cela n'a aucune incidence dans l'espace principal. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 1 septembre 2025 à 21:13 (UTC)
== Partitions musicales sur Wikisource ==
Je viens de découvrir et admirer les partitions des chants du Barzaz Breiz, par exemple [[Page:Barzaz Breiz, huitième édition.djvu/642|DIOUGAN GWENC’HLAN]]; Avec quel outil cela est-il fabriqué ? Je vais avoir à importer des fragments de partition qui illustrent un texte de musicologie en projet. Suffit-il d'importer des images, ou y a-t-il mieux à faire ? [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 31 août 2025 à 12:40 (UTC)
:Comme vous le pouvez voir en regardant [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Barzaz_Breiz,_huiti%C3%A8me_%C3%A9dition.djvu/642&action=edit le code source] de cette page, on peut créer des partitions directement dans le wikicode. La syntaxe est expliquée sur [[w:Aide:Partitions|Aide:Partitions]]. Si cela vous paraît trop compliqué, vous pouvez aussi importer l'image elle-même, mais une vraie partition qu'on peut en plus écouter, c'est sympa... [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 1 septembre 2025 à 08:12 (UTC)
::Remerciements pour les explications et encouragement. Je vais essayer. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 1 septembre 2025 à 09:40 (UTC)
Exemple :
<score sound="1">
\relative c' {
e16-.->a(b gis)a-.->c(d b)c-.->e(f dis)e-.->a(b a)
gis(b e)e,(gis b)b,(e gis)gis,(b e)e,(gis? b e)
}
</score>
== pourquoi je ne vois pas ma transcription correctement ==
bonjour, j'ai retranscrit le livre avec modification mais rien n'est pris en compte lorsque je regarde elle ne se voient pas. [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 2 septembre 2025 à 10:04 (UTC)
:Bonjour {{ping|Fabkervi}} et bienvenue sur Wikisource,
:Je ne sais pas répondre à votre question mais je crois que vous avez commencé un travail qui ne peut pas être conservé ici.
:Wikisource n'accepte que les textes sous licence libre, c'est-à-dire, grossièrement, les ouvrages publiés sous [[:wikipedia:Licence libre|licence libre]] et les ouvrages dont les auteurs sont morts depuis plus de 70 ans.
:Si j'ai bien compris vous travaillez sur {{gallica|bd6t510067273}}, un ouvrage publié il y a seulement une quarantaine d'années (1984) et qui n'est pas la reproduction d'un ouvrage plus ancien. Certes il est disponible sur Gallica et, selon sa fiche BnF {{BNF|365929764}}, il s'agit d'un auteur institutionnel (France. Ministère de l'Europe et des affaires étrangères. Direction des archives) mais je crois que cela ne suffit par pour considérer que cet ouvrage est sous licence libre ; surtout qu'il mentionne nominativement les collaborateurs ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t510067273/f21.item page 5]).
:D'autres bénévoles vont voir votre message et ils ne confirmeront peut-être pas mes craintes.
:Cordialement. -- [[Utilisateur:Habertix|Habertix]] ([[Discussion utilisateur:Habertix|d]]) 3 septembre 2025 à 19:53 (UTC)
::Oui, je crains que l'analyse de @[[Utilisateur:Habertix|Habertix]] soit juste et que l'ouvrage soit impossible à conserver sur WS. Si je me souviens bien (et gardant à l'esprit que ceci n'est nullement un avis légal), le fait qu'un texte soit publié par un acteur institutionnel ne retire nullement à son auteur ses droits, contrairement à ce qui peut se passer aux États-Unis par exemple. En l'espèce, l'ouvrage présent sur Gallica (où il est simplement marqué ''consultable en ligne'' et non ''domaine public'') n'a certes pas de mention de copyright, mais les auteurs/contributeurs sont listés, comme l'a relevé Habertix, et certaines parties de l'ouvrage sont même attribuées clairement à l'une d'entre eux. Dès lors, l'ouvrage pouvant être analysé comme une œuvre collective, il est protégé en droit français pour 70 ans après sa publication, donc jusqu'en 2054 ; les parties nommément attribuées à Mme Paulette Enjalran (1915-2004) pourraient même l'être au-delà, jusque 70 ans après son décès, donc 2074. Je ne puis donc que vous dissuader de consacrer plus d'efforts à un projet qui ne saurait prospérer ici... Si les archives diplomatiques vous intéressent, il y en a de nombreuses, plus anciennes et donc libres de droits, qui attendent encore d'être transcrites ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 3 septembre 2025 à 20:51 (UTC)
:::Merci pour votre réponse. J'ai trouvé la solution :D, j'ai tout effacé et recommencé merci à copilote :D [[Utilisateur:Fabkervi|Fabkervi]] ([[Discussion utilisateur:Fabkervi|d]]) 4 septembre 2025 à 09:53 (UTC)
::::Il n'y a pas de solution qui tienne puisque l'ouvrage est sous droits d'auteur. Je continue sur votre page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 4 septembre 2025 à 10:06 (UTC)
== Modèle pour Mufi ==
Bonjour! À en.WS, il y a [https://en.wikisource.org/wiki/Template:Mufi Template:Mufi], qui me permet à incorporer des conventions orthographiques de manuscrits médièvals. Y a-t-il quelque chose d'équivalent içi à fr.WS? Si non, pourrait-on l'importer? Merci! [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 15 novembre 2025 à 17:32 (UTC)
:Voilà qui est intéressant. Ca permettrait de faire des <span style="font-style:Junicode">ↄƕŏẜes</span> bien curieuses, et même ceci<span style="font-style:Junicode">⁹</span> dont on parlait récemment sur le [[WS:S|Scriptorium]]. Il serait très facile d'intégrer ce modèle. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 novembre 2025 à 21:22 (UTC)
::Super! Y a-t-il un endroit pour demander l'import? Ou, ça suffit de le créer moi-même? Je préfère le laisser aux experts car j'aurais peur de casser quelque chose. [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 00:31 (UTC)
:::Voilà qui est fait : {{m|Mufi}}. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 novembre 2025 à 03:15 (UTC)
::::Merci :) [[Utilisateur:Kittycataclysm|Kittycataclysm]] ([[Discussion utilisateur:Kittycataclysm|d]]) 16 novembre 2025 à 03:56 (UTC)
== Guillemets dans le paragraphe suivant d’une réplique poursuivie par le même personnage ==
Bonjour, est-ce que dans une page de livre comme [[Page:Zola - Madame Sourdis, 1929.djvu/60|celle-ci]] faudrait-il mettre des guillemets dans le paragraphe du second dialogue (edit : une réplique) qui suit le dialogue précédent du même personnage, ou les remplacer par un tiret cadratin au début du second ? Je n’ai pas clairement compris le [[Aide:Guide typographique|guide typographique]] dans les sections « Guillemets » et « Tirets et trait d’union ». Merci d’avance pour vos réponses. --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 18:58 (UTC)
:Bonjour, oui, quand les dialogues sont marqués par des tirets seuls, et qu'une même réplique se poursuit sur plusieurs paragraphes, on emploie généralement des guillemets ouvrants à chaque paragraphe d'une même réplique. (L'usage existe encore dans les ouvrages actuels.)
:Vous pouvez donc rétablir la ponctuation du fac-similé dans votre transcription.
:Bonne suite de lecture ! [[Utilisateur:TlinaR|TlinaR]] ([[Discussion utilisateur:TlinaR|d]]) 16 novembre 2025 à 20:00 (UTC)
:@[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] Le tiret serait adapté si un nouveau personnage prenait la parole ; si c'est le même, les guillemets vont bien. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 16 novembre 2025 à 20:03 (UTC)
::Merci ! --[[Utilisateur:Anon38|Anon38]] ([[Discussion utilisateur:Anon38|d]]) 16 novembre 2025 à 20:12 (UTC)
== Les documents qu'on peut mettre sur Wikisource ==
Bonjour à tous !
Je suis KONATEYaya, wikimédien burkinabè. Actuellement, nous sommes en train de mener la campagne Wiki For Human Rights et j'aimerais mettre certains documents sur Wikisource. Voici les documents :
1. Loi N°039-2017/AN du 25 juin 2017 portant protection des defenseurs des droits humais au Burikina Faso
Auteur : Assemblée nationale du Burkina Faso
2017
2. Stratégie nationale de l'état civil au Burkina Faso
Auteur : Ministère de l'administration territoriale, de la decentralisation et de la sécurite
2012
3. Rapport sur l'état des droits des personnes agées au Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice et de la promotion des droits humains
sept.-11
4. Les droits de l'enfant
Auteur : issa Touré
2009, ISBN 9782844873903
5. Rapport synthèse des études de cas recurrents de violations des droits humains dans les 12 régions du Burkina Faso
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2016
6. Feuille de route de prévention, de retrait et de réinsertion des enfants issus des sites d'orpallaige et des carrières artisanales (2015-2019)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
août-15
7. Droits humains au Burkina Faso, Rapport 2010
Auteur : Mouvement Burkinabè des Droits de l'Homme et des Peuples (MBDHP)
2010, ISBN : 978-2-914707-58-10
8. Unité pédagogique sur l'éducation aux droits humains pour la formation initiale des enseignants du primaire
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
nov.-15
9. Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (ONAPREGECC)
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
2015
10. Manuel sur l'approche basée sur les droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
déc.-15
11. Guide pour le traitement et le suivi desd cas de violation et d'atteinte aux droits humains
Auteur : Ministère de la justice, des droits humains et de la promotion civique
juil.-15
12. Politique nationale genre
Auteur : Premier ministère
juil.-09
Pouvons-nous mettre ces documents sur Wikisource ? [[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] ([[Discussion utilisateur:KONATEYaya226|d]]) 23 décembre 2025 à 12:38 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:KONATEYaya226|KONATEYaya226]] !
:Malheureusement, cela paraît impossible pour des raisons légales. En effet, la [https://www.wipo.int/wipolex/fr/legislation/details/19510 loi du Burkina Faso] relative à la propriété littéraire et artistique ne prévoit pas d'exceptions au droit d'auteur pour les publications officielles et gouvernementales : l'Etat et l'auteur, s'il est identifié, conservent leurs droits patrimoniaux ; ces droits courent jusque 70 ans après le décès de l'auteur ou après la publication s'il s'agit d'une œuvre anonyme ou collective. Ces règles sont similaires à celles qui s'appliquent dans la plupart des pays. Comme Wikisource ne peut publier que des textes appartenant au domaine public dans leur pays d'origine ou placés par leurs auteurs sous une licence libre, nous ne pourrons pas publier ces documents. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 23 décembre 2025 à 15:04 (UTC)
== problème avec <page index/> ==
Pourquoi [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué|cette page]] n'affiche pas le contenu de la page de l'indexe quand [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1|celle-ci]] le fait bien, trop lourd ?. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 12:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] J'ai modifié la syntaxe de transclusion, ça passe bien. Pour information, quand la page d'index affiche le sommaire, il faut indiquer, dans la page de transclusion, index=Sommaire, sans indiquer de page. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:02 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] Bien essayé mais c'était pas l'idée : une table des matières non incluse dans l'ouvrage initial pour chaque volume et une table des matières (pas plus présent dans l'ouvrage papier) général pour la collection, c'est ce que j'essayé de mettre en place (sûrement pas de la bonne manière) en liant la page 600 de l'index. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 13:29 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] OK, je n'avais pas compris ça. La syntaxe n'est pas top mais le problème n'est pas là, en effet. La page est effectivement trop lourde pour s'afficher. Je n'ai pas de solution : soit faire simplement un lien vers chaque volume, soit essayer d'alléger la page. @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]], qui vient de faire une proposition pour alléger les modèles de sommaire, aurait peut-être la solution ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 6 janvier 2026 à 13:48 (UTC)
::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] j'avais une solution mais elle nécessite trop de modèles, la page ne pouvait pas tous les afficher, si tu as des conseils sur la synthaxe/apparence que devrait avoir la page, je suis prenant, je n'ai pas vraiment d'exemple, un cas similaire me suffirait, à copier j'entends. Si vous trouvez la solution concernant les sommaires, recontactez moi. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 14:43 (UTC)
::::::{{ping|Saumache|Acélan}} L’espace principal de Wikisource n’a pas été construit pour regrouper plusieurs sommaires mais plutôt pour reproduire un livre dans l’état où il se trouve afin de le rendre exportable en format ebook. Il suffit alors d’appuyer sur le bouton télécharger. Il faut savoir que tous les liens contenus dans le sommaire vont mener à la production d’un chapitre dont le contenu sera celui de la page cible. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de limiter les liens à des pages de l’espace principal qui seront accessibles dans une liseuse. Quand on regroupe plusieurs œuvres d’un même auteur non seulement on finit par dépasser la taille qui nous est allouée mais on fragilise l’outil de téléchargement. Voilà le donc le contexte à considérer et les contraintes à respecter.
:::::: Maintenant comment procéder pour confectionner un sommaire général qui s’affichera au complet comme vous le souhaitiez au départ ?
::::::#D’abord s’assurer que la page ne sera pas exportable en englobant sont contenu dans un div avec class="ws-noexport" et aussi ajouter <nowiki>__DISAMBIG__</nowiki> en début de page pour éviter l’apparition du bouton Télécharger. Vous pourrez alors vous permettre quelques fantaisies sans compromettre la survie de ws-export.
::::::#Pour éviter de dépasser la limite de la taille d’inclusion des modèles vous pourriez aussi remplacer tous vos appels au modèle table par {{m|Table/css/prototype}}
::::::TOUTEFOIS : Je considère que ce que vous avez fait offrira un bien meilleur service car il permet plus rapidement d’accéder au contenu de chaque volume. Il vous suffirait de bloquer le téléchargement de la page [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué]] qui devra se faire un volume à la fois dans l’état actuel de l’outil d’exportation. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 18:34 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]
:::::::Merci pour cette réponse ! J'ai bien fait en sorte que le sommaire ne soit téléchargeable, et ai fait de même pour chaque volume. Reste que je trouve maintenant bien complexe au premier coup d'oeuil de tomber sur les différents textes entiers à télécharger (je viens de Wiktionary et n'avais pas la référentiel liseuse, ayant surtout en tête d'avoir des textes bien compartimentés et citables, mes excuses), il y a peut-être moyen de les rendre plus visibles, à vous de me dire (et si tout va en fait bien).
:::::::Questions à part:
:::::::* Comment peut-on relier différents volumes (sommaires) dans les headers? je n'ai réussi que pour les textes entiers.
:::::::* Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches, donnant lieu à un rendu parfois assez ridicule, à mon goût, voir le début [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 1/Texte entier|ici]].
:::::::* De même parfois un espace se trouve entre deux pages que je voudrais jointes par le bas de l'une et le haut de l'autre, voir [[Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué/Volume 4/Table|ici]] entre page 2 et 3.
:::::::[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 19:24 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Saumache|Saumache]] Voici quelques précisions :
::::::::#Les seules pages qu’on doit rendre non exportables sont celles qui impliquent un travail trop lourd pour l’outil. On ne peut pas exporter les 14 volumes dans une seule opération et, comme ces volumes sont présents sur une page, on désactive le bouton sur cette page mais on doit pouvoir télécharger chacun des volumes séparément. C’est la mission première de l’espace principal. Merci de les réactiver sur la page de chaque volume.
::::::::#comment relier les volumes. Réponse : On ne peut pas le faire par le header quand header=sommaire. Vous pourriez ajouter au haut de la première page de chaque volume un lien vers tous les volumes. Comme ceci : <nowiki><includeonly><div class="ws-noexport">{{c|[[../Volume 1|Volume 1]] — [[../Volume 2|Volume 2]] — etc}} </div></includeonly></nowiki>. '''À placer dans la la section Épigraphe de la page index.'''
::::::::#Les pages dans le texte entier s'enchaînent sans tenir compte des pages blanches : à vous de prévoir un espacement minimal mais pas trop car il s’ajoutera à la page exportée et en pdf des marges sont déjà prévues. N-B Votre page de titre ne logera pas dans une page pdf A5. Mais quelqu’un pourra l’ajuster quand ws-export aura été ressuscité
::::::::#c’est corrigé margin:10% appliquait une marge en haut, à gauche, … Il fallait utiliser margin-left:
::::::::--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:39 (UTC)
:::::::::Les pages volumes ne faisant pas partie de l'ouvrage papier original et ne faisant office que de sommaires pour y tenir les liens vers sections et lettres, je pensais que ça n'aurait pas d'intêret pour un lecteur ailleurs que sur wikisource, je les ai d'ailleurs biens sûr exclus des textes entiers. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 20:49 (UTC)
::::::::::{{ping|Saumache}}Non ces pages sont essentielles pour pouvoir exporter chaque volume avec un découpage par chapitre ce que texte entier ne permet pas. Dans cette transcription j’ai noté aussi un problème de raccordement entre les pages disposées sur 2 colonnes. J’avais déjà proposé une [[Quelques considérations sur la cautérisation actuelle#17|solution]] sur ce [[Wikisource:Questions_techniques#Colonnes|forum]] si ça peut aider.--[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 6 janvier 2026 à 20:58 (UTC)
:::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] OK c'est fait. Je ne comptais pas aller plus loin avec ce projet, j'ai régularisé tout ce que je pouvais régulariser, je reviendrai refaire une ou deux pages quand je citerai depuis le Wiktionary et mettrai main à la pâte si quelqu'un décide d'y remettre l'anarchie, autrement je laisse tout ça à d'autres. Je met le lien du forum [[Discussion Livre:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 1.djvu|ici]] au cas où quelqu'un tombe dessus. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 6 janvier 2026 à 21:08 (UTC)
== Remplacement d'un FS par un autre de meilleure qualité ==
J'ai entrepris l'édition de [[Lettres juives (éd. Paupie 1754)]], huit volumes. Les trois premiers volumes avaient été créés en 2007 et associés à un FS en 2017. J'ai entrepris le tome 4, mais le FS est de mauvaise qualité et l'OCR à la limite de l'inutilisable. J'ai trouvé un exemplaire d'excellente qualité sur Gallica, j'ai créé le .DJVU et je l'ai ajusté au découpage existant. Mais impossible de le mettre en ligne. Commons refuse le téléversement d'une nouvelle version parce que je n'ai pas créé le fichier. Je ne peux pas demander l'aide de celui qui l'a créé (Phe), il n'a plus contribué depuis 2016. Je n'ai pas pu le téléverser sur Wikisource parce qu'il existe déjà. L'idée de créer un autre fichier avec un nom un peu différent ne me parait pas satisfaisante. Je copie la couche texte du .DJVU page par page pour la coller à la place de l'OCR défectueux mais c'est désagréable et je suis privé des automatismes. Y a-t-il un moyen de téléverser le "bon" FS sur Commons ? Fichier : [[:File:Boyer d’Argens - Lettres juives, 1754, tome 4.djvu]]. Le fichier .DJVU a un volume de 43 Mo. Il peut être téléchargé à l'adresse https://www.swisstransfer.com/d/ad505c2b-98db-43a5-999f-669091f49d2d .
--[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 10 janvier 2026 à 19:49 (UTC)
:{{bonjour|Narilora}}Il faut sans doute être membre du groupe utilisateurs-autoconfirmés sur Commons. Je pense que cela se fait automatiquement après un certain nombre de téléversement. Voir dans vos préférences. J’ai téléversé le fichier. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 janvier 2026 à 03:26 (UTC)
::Très efficace. Remerciements. Le wiki est donc une méritocratie. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 11 janvier 2026 à 10:04 (UTC)
== cas particulier de <page index> ==
[[Lettre de Sévigné 687]] me pose un problème bien piquant, je dois sauter la section ## 688 ## de la page 435 (441) tout en affichant la fin de note de la lettre 687 qui apparaît en page 436 (442). Quelqu'un peut m'aiguiller ?
Le même soucis de devoir sauter la note de la lettre précédente pour [[Lettre de Sévigné 688]] s'impose donc. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 21:17 (UTC)
:Ah ! Mais oui vous venez de découvrir une petite faille dans prp. On peut la signaler mais qui sait quand ce sera corrigé. Je vous ai suggéré une façon de la contourner. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 14 janvier 2026 à 22:07 (UTC)
::Aïe on a dû intervenir en même temps, j'espère dans le même sens ;-) [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 14 janvier 2026 à 22:11 (UTC)
:::Ingénieux ! Merci pour vôtre aide. [[Utilisateur:Saumache|Saumache]] ([[Discussion utilisateur:Saumache|d]]) 14 janvier 2026 à 23:28 (UTC)
== Cadre et texte à l'envers ==
Bonjour,
j'ai des soucis de mise en page pour ce texte de [[Claude Cahun]] et en particulier ces 2 pages :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/5
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cahun_-_Les_Paris_sont_ouverts,_1934.pdf/38
- Est-il possible de modifier l'épaisseur du cadre du modèle "Encadré", est-il possible de modifier la largeur du cadre, en % de la page par exemple?
(j'imagine que c'est gérable en utilisant un tableau avec une seule cellule, mais j’espérais une solution plus directe.
- Comment afficher le texte tête en bas? [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 23 février 2026 à 11:56 (UTC)
:@[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] Pour mettre le texte à l'envers, il y a le modèle {{m|rotation}}. Pour l'encadré, il faudrait modifier le modèle, mais ce n'est pas dans mes compétences. Peut-être {{ping|Denis Gagne52}} aurait-il une piste ? [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 12:42 (UTC)
::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] @[[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]], Comme il fallait apporter plusieurs ajustements à l’encadré (largeur, épaisseur du cadre, centrage sur la page) en plus de la rotation du texte et de la diminution de l’interlignage, j’ai tout regroupé dans une seule commande. Je ne crois pas que ce résultat soit atteignable uniquement avec les modèles disponibles sur Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 23 février 2026 à 15:45 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci pour la solution. Si le modèle n'est pas vraiment améliorable, tant pis, je ferai à nouveau appel à tes services {{clin}} [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 23 février 2026 à 21:25 (UTC)
::::Mais tout est améliorable ! Bientôt tu n’auras plus d’occasion pour faire appel à mes services. {{sourire}}. N’hésitez pas à reprendre les deux pages avec {{m|Encadré/début}}. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 24 février 2026 à 00:46 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Acélan|Acélan]], @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : merci à tous les 2 pour votre aide [[Utilisateur:Benoitdd|Benoitdd]] ([[Discussion utilisateur:Benoitdd|d]]) 24 février 2026 à 17:02 (UTC)
== Où est le clavier du grec ancien? ==
Bonjour, J'ai besoin de taper un mot en grec ancien dans une page d'Aulu-Gelle. Vous pourriez m'indiquer où on trouve ce clavier? Merci d'avance!
[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 31 mars 2026 à 08:24 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]], Vous pouvez le trouver tout en bas de la fenêtre d'édition, là où il y a un menu déroulant "Wiki et Wikisource" vous pouvez trouver aussi le grec ; il y a aussi tout en haut dans l'onglet "Caractères spéciaux" deux rubriques "Grec" et "Grec étendu" (avec les caractères accentués spécifiques au grec ancien), mais la séparation en deux rend peu pratique son emploi. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 31 mars 2026 à 09:14 (UTC)
::Bonjour et merci.
::J'ai trouvé, mais le clavier fourni ne correspond pas à mon clavier Azerty, du coup je ne trouve pas l'accès à l'accent aigu, dont j'ai besoin sur un alpha... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:14 (UTC)
:En fait, j'ai trouvé en testant tout le clavier. L'accent aigu était sous le ;
:Problème résolu pour cette page au moins... [[Utilisateur:ManuD1881|ManuD1881]] ([[Discussion utilisateur:ManuD1881|d]]) 1 avril 2026 à 16:21 (UTC)
== Traduction ==
Pour le poème Immortality de Clare Harner (en anglais: "Do not stand at my grave and weep..."), cité dans Wikisource et dans un article de la version anglaise de Wikipedia,je voudrais contribuer une traduction française que j'ai faite moi-même. Dites-moi comment faire. [[Utilisateur:Peterandreas 1972|Peterandreas 1972]] ([[Discussion utilisateur:Peterandreas 1972|d]]) 24 avril 2026 à 15:55 (UTC)
::Il faut que la traduction soit appuyée par un fac-similé. Voici un exemple : [[Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu]]. Comme cette œuvre semble encore sous droit d’auteur, elle ne pourrait pas être déposée sur Commons ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas trouvée non plus sur ws.en. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:42 (UTC)
== Template rule ==
Bonjour.
Je voudrais créer deux lignes sur toute la largeur de la page telles qu'elles apparaissent en dessous du titre du chapitre. – Cousturier_-_Des_inconnus_chez_moi,_1920.djvu/13 – J'ai trouvé le template rule : les deux lignes n'apparaissent pas !
Faut-il insérer ce style quelque part pour pouvoir l'utiliser ? Y-a-t-il un autre moyen pour créer ces deux lignes ?
Merci [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 6 mai 2026 à 23:01 (UTC)
::Les templates de ws.en ont habituellement des équivalents ici mais sous un nom différent. On a {{m|SéparateurDeTexte}} qui peut faire ce que vous recherchez. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|#008000|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 7 mai 2026 à 00:18 (UTC)
:::Merci. [[Utilisateur:Nobbfj|Nobbfj]] ([[Discussion utilisateur:Nobbfj|d]]) 8 mai 2026 à 21:06 (UTC)
== La commande corr bugue dans MathForm1 ==
Bonjour,
J'ai voulu corriger une coquille sur cette page :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64
Mais ma correction ne donne pas le résultat graphique souhaité à l'écran :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/64&diff=prev&oldid=15793319
Comment signaler ce bug, s'il vous plaît ?
Ou si ce n'est pas un bug, comment faire la modification proprement ?
Après révérification, la modification ci-dessus est erronée.
On ne passe pas du nombre/type ordinal au nombre cardinal avec deux barres mais avec une seule.
Donc en fait l'erreur à corriger n'est pas page 64, mais page 63 :
https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/63&diff=prev&oldid=15793378
Mais la correction faite en deuxième illustre exactement le même bug de la commande corr dans MathForm1.
J'ai une autre correction de coquille avec un bug similaire:
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15793461
J'ai essayé deux syntaxes possibles,
mais aucune ne marche, et les deux donnent le même rendu visuel.
<nowiki>
{{nobr|{{corr|ν<sub>0</sub>ω|ν<sub>0</sub>.ω}}}}
{{corr|{{nobr|ν<sub>0</sub>ω}}|{{nobr|ν<sub>0</sub>.ω}}}}
</nowiki>
D'avance merci, amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 16 mai 2026 à 17:01 (UTC)
:@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Une modification a été apportée au modèle corr pour lui permettre de supporter ces expressions. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 mai 2026 à 21:16 (UTC)
::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Merci beaucoup pour cette correction rapide :). [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 17 mai 2026 à 05:25 (UTC)
::J'ai de nouveau le bug. Il y a eu une régression ou bien quelqu'un a revert vos modifications ? [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 12:47 (UTC)
:::J'avais signalé le problème dans le scriptorium. C'est réparé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 22 mai 2026 à 14:05 (UTC)
:::Oui je vois qu’on a changé le comportement du modèle corr suite à mon intervention. Maintenant il affiche <nowiki>''m''<sub>1′</sub></nowiki> en info-bulle au lieu de m1'. Je ne suis pas certain que ce soit adapté à la clientèle qui ne connaît pas le langage html mais ce qui importe c’est d’obtenir un résultat qui s’affiche correctement. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:42 (UTC)
== Comment revalider une page ? ==
Bonjour,
J'ai fait deux boulettes dans l'historique de cette page :
https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&action=history
On peut voir que j'avais passé la page en validée le 17,
car j'avais vu que le bug d'affichage sur ma correction du 16 était corrigée.
Mais j'ai vu que je n'avais pas fini de relire donc je l'ai annulée.
Sauf que maintenant que j'ai fini de bien relire et que j'ai corrigé deux coquilles de plus,
je ne peux plus mettre la page en "Validée",
le cercle vert n'apparaît plus.
Comment faire, s'il vous plaît ?
D'ailleurs, j'ai corrigé les deux coquilles en plus sans me connecter,
du coup c'est sur un compte anonyme.
Je m'en suis aperçu juste après et dans le même onglet, je me suis connecté.
Je pensais que cela remettrait automatiquement la contribution sur mon compte,
mais cela n'a pas été le cas.
Comment est-ce que je peux faire pour que ma contribution anonyme retourne sur mon compte, s'il vous plaît ?
D'avance merci, amicalement, [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 06:08 (UTC)
:{{ping|SectionFinale}} [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66&diff=prev&oldid=15794539 Pour cette correction], vous n'étiez pas logué, donc vous ne pouvez pas marquer comme "corrigé" ou "validé". Oui, il faut qu'une autre personne valide les pages.
:Et pour les formules de math, il vaudrait mieux utiliser LaTex. Example en cours de correction : [[Livre:Riemann - Œuvres mathématiques, trad Laugel, 1898.djvu]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 mai 2026 à 09:56 (UTC)
::@[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] Effectivement en ayant déjà validé une fois, vous ne pourrez pas répéter l’opération. ElioPrrl qui a corrigé toutes ces pages étudiait alors en mathématique à un niveau assez avancé. Je pense qu’il n’utilisait pas Latex car il avait réalisé que le résultat s’exportait mal avec ws-export.
::Si un point était nécessaire entre v<sub>0</sub> et w, il aurait sûrement appliquer la correction. En algèbre classique, ab, a.b et a x b ne sont-ils pas équivalents, pourquoi un point est-il nécessaire ici ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 11:55 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] Le point est nécessaire pour uniformiser.
:::Il y est avant.
:::Quand l'opération de multiplication des types ordinaux dans l'article 1 est introduite le point y est.
:::Quand elle est spécialisée en opération de multiplication des nombres ordinaux dans l'article 2 et dans les usages jusque là, le point y est aussi.
:::Il est donc logique de le garder.
:::J'ai un doctorat en informatique théorique, à la frontière avec les mathématiques discrètes.
:::Dans mes articles récents, je prends l'habitude d'utiliser le symbole de multiplication systématiquement.
:::Pour des notes la notation en mode "concaténation" est plus simple.
:::Mais pour une rédaction soignée, l'usage du symbole de l'opération binaire concernée (point, croix tournée, etc.) me semble mieux. Surtout que l'on est pas dans un contexte avec des formules à rallonge ou l'omettre fait gagner beaucoup de place. [[Spécial:Contributions/~2026-29838-34|~2026-29838-34]] ([[Discussion utilisateur:~2026-29838-34|discussion]]) 18 mai 2026 à 15:53 (UTC)
::::Pénible, j'ai répondu avec un compte temporaire.
::::Il faudrait vraiment qu'il y ait une action "Fusionner ce compte temporaire vers un compte existant".
::::Il me semblait qu'avant il y avait fusion automatique quand on se connectait dans la foulée de la modification. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 15:58 (UTC)
:::::Pour éviter d’avoir à vous authentifier à chaque fois simplement cocher la case Garder ma session active sinon ce sera votre adresse IP qui sera utilisée. Uniformisation permet de justifier la correction. J’ai validé votre page. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 18:56 (UTC)
::::::Merci. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 12:56 (UTC)
::J'étais logué avant de chercher à valider, la bonne explication est celle de Denis.
::À tout hasard, est-ce que vous auriez un avis sur ma remarque sur la page de discussion, s'il vous plaît ?
::https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Cantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis,_trad._Marotte,_1899.djvu/66 [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 18 mai 2026 à 18:23 (UTC)
:::Je vous suggère de poursuivre en utilisant le modèle corr et, comme cette situation se répète, vous pourriez en traiter sur la page de discussion de l’index et ainsi éviter à devoir le justifier à chaque fois. Voici un exemple sur cette [[Discussion Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|page de discussion]] et [[Livre:Un corsaire sous la Terreur.djvu|sur la page d’index]]. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 mai 2026 à 19:12 (UTC)
::::Merci, j'ai créé la page de discussion du livre. Et je vais peaufiner les choix éditoriaux, même si jusqu'à présent quasi tout est identique à l'original. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 19 mai 2026 à 13:20 (UTC)
== créer une nouvelle page ==
Bonjour, je suis nouvelle wikimedienne et dans le cadre d'un projet je souhaite publier plusieurs chartes médiévales avec transcription et traduction. Cependant je bloque dès la première étape : à quel endroit peut on créer une nouvelle page où on peut voir l’image à droite et le texte à gauche ? je ne trouve pas sur ma nouvelle page comment permettre cet affichage. De plus il me semble avoir vu sur des pages publiées un outil de transcription automatique, mais qui n’apparaît pas sur la page que j’ai créée ?
Merci d'avance [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 09:58 (UTC)
:{{ping|AD14-LS}} Bonjour, Il faut d'abord importer le document sur Commons, au format PDF ou DjVu. Je suppose que ces chartes sont dans le domaine public. Ensuite, il faut créer une page d'index qui correspond au fichier sur Commons. Voyez [[Aide:Conventions de nommages des œuvres]] pour le nom du fichier à adopter, et [[Aide:Espace « Livre »]] pour la page d'index. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 21 mai 2026 à 10:33 (UTC)
::Merci pour les tips, je vais essayer avec des pdf plutôt que jpg pour voir !
::Je ne pensais pas qu'il fallait une page index même pour une page unique. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:58 (UTC)
:@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Comme la Charte que vous avez tenté d’intégrer repose sur une seule page en format jpg, vous pourriez aussi vous inspirez de cet exemple [[Livre:Riel - Lettre à Marguerite et ses enfants, 1885.jpg]] ou encore d’un parmi ceux-ci : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=jpg&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns112=1 liste d’index à partir d’un fichier jpg] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:38 (UTC)
::Merci pour les modèles ! mais je ne suis pas sûre de comprendre comment inclure mon image pour qu'elle apparaisse comme vous, sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 21 mai 2026 à 20:57 (UTC)
:::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] : Ce texte étant en latin, c'est dans le Wikisource latin qu'il devrait trouver sa place. Sinon, Pour avoir l'image « sur la droite » il faut faire un index (<code>Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg</code> en français ou <code>Liber:''nom de fichier''</code> en latin), et éditer les pages de l'index. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 mai 2026 à 21:31 (UTC)
::::Bien vu et fort pertinent ! Cela m’avait échappé. Ici c’est avec le préfixe Livre: qu’on doit construire l’index et non Page: [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 22 mai 2026 à 15:35 (UTC)
:::::J'ai avancé, j'ai créé le livre (Livre:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen) et la page associée avec l'image en jpg (Page:Charte de fondation de l'abbaye aux Hommes de Caen), mais l'image est immense et ne s'affiche pas à droite, avec le texte à gauche. Je ne trouve pas comment faire pour changer cela. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 11 juin 2026 à 12:05 (UTC)
::::::C'est un beau manuscrit [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.jpg]], de mon coté l'image s'affiche, mais c'est parfois capricieux.
::::::1. si il y a une traduction wikisourcienne, alors la version latine peut elle rester ? [[Wikisource:Traductions]]
::::::2. Je pense que les parallèle // ne sont pas utile, vous pouvez mettre tout en continue. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 11 juin 2026 à 14:03 (UTC)
:::::::Merci, elle s'affiche aussi de mon côté mais pas sur la droite ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] J’ai apporté les corrections au titre de la page et de l’index. Toutefois ce texte étant en latin, il ne doit pas se retrouver ici mais sur [https://la.wikisource.org/wiki/Pagina_prima Wikisource Latin ou Vicifons]. Vous aviez indiqué au départ : ''avec transcription et traduction''. Exceptionnellement on retrouve sur ws.fr un texte dans une autre langue que le français en autant qu’on l’accompagne d’une traduction en français mais une charte uniquement en latin doit d’abord se retrouver sur Vicifons avec un titre en latin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 14:09 (UTC)
:::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Finalement il vaudra mieux éviter le format jpg et produire un fac-similé en djvu ou en pdf. Ainsi il sera possible de transclure la page latine de ws.la dans la page correspondante de ws.fr en utilisant le modèle {{m|iwpage}}. Voir [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1|le résultat obtenu]]. Comme il s’agit d’une abbaye située en France, je pense qu’il est préférable de conserver le titre en français. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 juin 2026 à 17:10 (UTC)
::::::::Le but est d'ajouter la traduction ensuite, c'est pourquoi je l'avais mis sur le wikisource français. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 12 juin 2026 à 07:46 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Oui je comprends. Les textes anciens à connotation religieuse occupent une place importante sur ws.fr et votre projet suscitera sûrement beaucoup d’intérêt. Je veux simplement vous proposer un mode opératoire qui respecte les règles et domaines de compétence. La transcription d’un texte latin doit obligatoirement se faire sur Vicifons sinon on risque de devoir la supprimer au premier signalement. À retenir :
:::::::::* La première étape consiste donc à compléter la transcription en latin et de faire passer le niveau de qualité au jaune pour permettre à un 2e contributeur de valider le tout.
:::::::::* Puis il faudra répéter l’opération ici pour la traduction.
:::::::::* Je vous informe qu’une traduction pourrait aussi se retrouver sur Wikibooks à titre de travail personnel mais, sur wikisource, on a l’avantage de la présenter en compagnie du fac-similé.
:::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 juin 2026 à 14:18 (UTC)
::::::::::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] pour le mode opératoire. Je suggère de mettre quelque part le mode opératoire que tu proposes et qui pourrai être précieux à des contributeurs. Il pourrait étre soit sur le projet [[Wikisource:Traductions]] soit à mon avis mieux dans [[Aide:Traduction]]. Qu'en dis-tu ? [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 14 juin 2026 à 20:02 (UTC)
:::::::::::Merci pour les retours. en effet je veux bien le mode opératoire détaillé car je ne suis pas certaine de savoir comment faire toutes ces étapes. [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 15 juin 2026 à 06:10 (UTC)
:::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Du côté français, il suffit d’ouvrir cette page en édition [[Page:Charte dite de fondation de l'Abbaye-aux-Hommes. Archives du Calvados, H-1830.djvu/1]] et de poursuivre la traduction où j’ai indiqué À compléter et de publier avec le statut corriger (en cochant le rond jaune).
:::::::::::::Sur le haut de la page vous avez un lien vers la page latine, simplement l’ouvrir, cocher le rond en jaune et publier.
::::::::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:51 (UTC)
:::::::::::::Bonjour, j'ai suivi toutes vos recommandations mais je n'arrive décidément pas à afficher l'image d'un côté et le texte de l'autre : https://la.wikisource.org/wiki/Pagina:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf
:::::::::::::avez vous un tip pour ce problème svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 8 septembre 2026 à 07:47 (UTC)
::::::::::::::@[[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] Presque toutes sauf qu’il fallait que l’index Livre: ou Liber porte le même nom que le fs sur Commons incluant l’extension pdf ou djvu. Dans l’espace page, pour transclure d’une langue à l’autre la page correspondante, il faut utiliser iwpage et non iwpages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 8 septembre 2026 à 15:58 (UTC)
:::::::::::::::Bonjour, merci. Cependant quand je mets iwpage, rien ne s'affiche et quand je mets iwpages, j'ai ce message d'erreur : "Error: The pages tag cannot be used in the Page: and Index: namespaces"
:::::::::::::::Je ne sais plus trop quoi faire pour transclure correctement? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 08:59 (UTC)
::::::::::::::::Lorsque l’index est nommé correctement les pages disponibles apparaissent automatiquement dans le pagelist. Vous aviez créé 4 pages : 2 index et 2 dans l’espace pages, mais aucune nommées correctement. Actuellement vous travaillez sur une page dont j’avais demandé la suppression car la vraie page est celle-ci : [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf/1]] où j’avais simplement copié ce que vous aviez déjà transcrit. Quant à la page [[Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]] ne plus lui toucher SVP. Je vais la blanchir encore une fois et en demander la suppression ce qu’il faudra faire éventuellement pour les trois autres pages que vous aviez créées où j’ai mis temporairement des redirections vers les bonnes pages. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 12:56 (UTC)
:::::::::::::::::Je n'ai créé qu'un index et une page pour chaque charte, et je ne suis pas sûre de savoir comment la nommer correctement selon vous, puisque je reprends à chaque fois, comme vous me l'aviez dit, le titre de l'image importée en pdf dans Commons. Je ne vois pas ce qu'il faut changer pour que la transclusion fonctionne du premier coup et que j'arrête de vous embêter. Pouvez-vous me donner exactement la démarche à suivre svp ? [[Utilisateur:AD14-LS|AD14-LS]] ([[Discussion utilisateur:AD14-LS|d]]) 10 septembre 2026 à 14:07 (UTC)
::::::::::::::::::Vous aviez créé [[Livre:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832]] que j’ai renommé en [[Livre:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf]]. Voir [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Charte_de_droit_de_foire_%C3%A0_Cheux_-_H-1832.pdf&action=history l'historique des versions]. Est-ce plus clair maintenant ? En incluant l’extension ''.pdf'' la prochaine fois tout devrait bien s’enchaîner. Si vous m’embêtiez, je ne prendrais pas le temps de vous répondre. Il faut seulement trouver la bonne façon de vous orienter. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 14:46 (UTC)
== Problème d'alignement vertical avec ellipse ==
Bonjour,
Je suis en train de peaufiner la typographie d'une traduction de Cantor en mathématiques.
Page 38,
https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ACantor_-_Sur_les_fondements_de_la_th%C3%A9orie_des_ensembles_transfinis%2C_trad._Marotte%2C_1899.djvu/38
il y a des équations/formules telles que pour que le membre de gauche de l'égalité soit collé au signe égal à sa droite, le rédacteur de ces formules a utilisé "ellipse" avec "pos=d" :
<nowiki>
{{MathForm1|(7)|{{ell|η|η + η|pos=d}} <nowiki>=</nowiki> η{{corr||,}}|nobr=1|mt=1em|mb=0}}
</nowiki>
https://fr.wikisource.org/wiki/Mod%C3%A8le:Ellipse
Le problème c'est que du coup les caractères affichés avec ellipse sont plus bas que ceux affichés normalement dans le membre de droite de l'équation.
Comment résoudre proprement ce problème pour que l'affichage ne soit pas moche, s'il vous plaît ?
D'avance merci, amicalement,
[[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 13:41 (UTC)
:Il n’y a rien de moche de mon côté. Avec ces deux modèles, {{m|MathForm1}} et {{m|ell}} on se retrouve tout de même avec une combinaison explosive soit du texte en position absolue à l’intérieur d’un tableau. J’ai apporté une modification susceptible d’améliorer la situation mais il faudra me le confirmer. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:16 (UTC)
::Merci beaucoup. J'utilise Firefox, possible que vous utilisiez un autre navigateur et que c'est pour ça que vous n'aviez pas le problème. En tout cas votre modification a bien corrigé le problème d'alignement vertical de mon côté. Problème réglé. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC)
:Je vous invite à poser vos questions sur le Scriptorium. Elles sont d’intérêt général et d’autres pourront intervenir. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 mai 2026 à 19:19 (UTC)
::Merci, je vais essayer d'y penser pour mes autres questions. [[Utilisateur:SectionFinale|SectionFinale]] ([[Discussion utilisateur:SectionFinale|d]]) 21 mai 2026 à 20:24 (UTC)
== besoin d'aide pour téléchargement ==
Je n'arrive pas à télécharger des fichiers EPUBS (ni pdf) depuis wikisource. Ça met 5-10 min à charger puis j'ai une page de chargement "protégé avec Anubis" et ça finit avec une page "rror
This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project." Merci de votre aide [[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] ([[Discussion utilisateur:Baxpk77|d]]) 16 juin 2026 à 15:25 (UTC)
:@[[Utilisateur:Baxpk77|Baxpk77]] Personne ne pourra vous aider ici. Ws-export me semble mitraillé de tous côtés depuis quelque jour. C’est souvent l’œuvre d’entreprises qui réussissent à contourner le système de protection et qui téléchargent tout le contenu dans le but de le revendre. Si le livre n’est pas trop volumineux on réussit parfois à télécharger en format epub. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 juin 2026 à 03:38 (UTC)
== Chefs d' œuvre de Pierre Corneille, Pierre Didot, 1800. ==
Bonjour,
J'ai un livre nommé «CHEFS-D'ŒUVRE DE P. CORNEILLE - TOME SECOND. ÉDITION STÉRÉOTYPE, D'après le procédé de Firmin Didot.» daté de «AN VIII. (1800.)», comment dois-je l'ajouter sur sa page? Et comment puis-je prouver que ce livre existe bel et bien? [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 17:20 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ! Nous ne doutons pas de l'existence de ce livre {{sourire}}, il semble d'ailleurs être numérisé sur [https://books.google.fr/books?id=iphH_uNWEVUC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false Google Books]. Les pièces qu'il contient, [[Polyeucte]], [[Le Menteur]], [[Pompée]] et [[Rodogune]] sont déjà présentes sur Wikisource, certaines dans plusieurs éditions. Tu peux toujours te lancer dans la transcription de l'édition que tu as, en utilisant le fac-similé Google, mais c'est un assez gros travail, et qui peut paraître superflu vu que les pièces sont déjà disponibles, c'est sans doute plus intéressant de s'attaquer à certaines qui ne le sont pas déjà, par exemple dans [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 7.djvu|ce volume]]. N'hésite pas à nous demander conseil, la masse d'info à assimiler dans les débuts sur Wikisource peut sembler impressionnante, mais on s'en sort petit à petit ! [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 18 juin 2026 à 20:10 (UTC)
::merci beaucoup @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] pour votre réponse si longue et précise! ❤️ Je prends note! 🪶 [[Utilisateur:Maelou973|Maelou973]] ([[Discussion utilisateur:Maelou973|d]]) 18 juin 2026 à 20:14 (UTC)
== est-il possible de publier mes propres écrits érotiques ? ==
histoires à deux voix entre une coiffeuse perturbée et un client "vieux beau"
dont le titre est : Du salon à la porte cochère [[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]] ([[Discussion utilisateur:Renoncule1|d]]) 10 août 2026 à 13:54 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Renoncule1|Renoncule1]],
:Les textes originaux ne sont pas admis sur Wikisource. Voir la page [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu’est-ce que Wikisource ?]]. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 10 août 2026 à 15:01 (UTC)
== Probleme navigation TDM ==
Bonjour,
Merci d'avoir créé la page https://fr.wikisource.org/wiki/Livre:About_-_De_Pontoise_%C3%A0_Stamboul_et_autres_textes,_1884.djvu suite à ma demande et d'en avoir créé la TDM.
J'ai crées les pages pré indiquées de la TDM au fur et à mesure de mes corrections, désormais terminées, et je me rends compte que le [[De Pontoise à Stamboul (About)|chapitre 1]], certes le plus important, n'a pas de lien de navigation avec [[Le Grain de plomb (About)|les suivants]] et semble apparaitre comme un livre entier. Je peux exporter le livre par chapitre en epub mais pas au global. Pourtant le wikicode de cette page est semblable aux autres.
En vous remerciant de votre aide [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 24 août 2026 à 22:20 (UTC)
*Tout est construit comme il se doit mais l’extension prp ne reconnaît pas la page « De Pontoise à Stamboul (About) » comme chapitre mais bien comme livre de même que toutes les autres. Seules les sous-pages sont considérées automatiquement comme étant des chapitres. Si vous souhaitez faciliter la navigation d’un livre à l’autre, il est toujours possible d’utiliser les arguments prev et next.
*Quand prp ne trouve aucun chapitre en sous-page, il recueille quand même tous les liens sauf le premier qu’il assume être le titre du livre.
*Ainsi si on crée un lien dans le champ Titre de l’index, c’est ce lien qui sera ignoré et « De Pontoise à Stamboul (About) » sera considéré. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 25 août 2026 à 01:18 (UTC)
*:Merci beaucoup ! Effectivement l'export marche désormais très bien [[Utilisateur:Azais64|Azais64]] ([[Discussion utilisateur:Azais64|d]]) 25 août 2026 à 19:33 (UTC)
== Navigateur Opera sur mobile, "Votre adresse IP est bloquée en modification." ==
Bonjour,
Alors que je n’ai aucun souci pour me connecter à mon compte Wikisource parle navigateur Chrome via mon smarphone, je reçois un message de blocage sur Opera.
"Erreur interne
Votre adresse IP est bloquée en modification. Pour éviter les abus, il n’est pas autorisé d’utiliser la récupération de mot de passe à partir de cette adresse IP."
Existe-t-il une solution ?
Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|--Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 31 août 2026 à 06:01 (UTC)
:Bonjour @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Chrome et Opera devraient utiliser la même adresse IP à moins que VPN soit activé sur Opera. On ne peut pas se connecter ni éditer en passant par VPN du moins je n’ai jamais réussi. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 19:55 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. Contente de pouvoir revenir et de retrouver des habitués de longue date. [[Utilisateur:Nad.roz|--Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 2 septembre 2026 à 20:00 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] Hé ! Hé ! Quelle belle surprise ! On va sûrement faire la fête chez le partisan ligueur ! {{sourire}} [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 2 septembre 2026 à 22:40 (UTC)
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Page:François Peyrey - Les oiseaux artificiels.djvu/624
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/* Validée */ moi qui complais disputer à l’aigle le chemin des nues. -> moi qui comptais disputer à l’aigle le chemin des nues.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Fabrice Dury" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
Voici, en abrégé, l’analyse de ma machine que, dans quelques jours, j’aurai l’honneur de vous détailler plus amplement :
Sur un pied en forme de croix est posé un petit navire de quatre pieds de long sur deux pieds de large, très solide, quoique construit avec de minces baguettes ; aux deux côtés du vaisseau s’élèvent deux montants de 6 à 7 pieds de haut, qui soutiennent quatre ailes de chacune 10 pieds de long, lesquelles forment ensemble un parasol qui a 20 pieds de diamètre, et conséquemment plus de 60 pieds de circonférence. Ces quatre ailes se meuvent avec une facilité surprenante. La machine, quoique très volumineuse, peut facilement se soulever par deux hommes…
{{interligne|0.5em}}
{{d|(Lettre de {{sc|Blanchard}} au ''Journal de Paris'', 28 août 1781.)|fs=90%}}
{{Interligne}}
Je rends un hommage pur et sincère à l’immortel Montgolfier,
sans le secours duquel j’avoue que le mécanisme de mes ailes ne
m’aurait peut-être jamais servi qu’à agiter un élément indocile qui m’aurait obstinément repoussé sur la terre comme la lourde autruche,
moi qui comptais disputer à l’aigle le chemin des nues.
{{interligne|0.5em}}
{{d|(Lettre de {{sc|Blanchard}} au ''Journal de Paris'', 2 mars 1784.)|fs=90%|2}}
{{séparateur}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{Interligne|0.5em}}
{{T2|NOTE C}}
{{interligne|0.5em}}
{{c|'''FAUSSE ROUTE'''|fs=110%}}
{{Interligne}}
{{c|{{sc|simple démonstration à l’usage des inventeurs <br />d’hélicoptères, turbines et autres sustentateurs à réaction}}}}
{{interligne}}
Tous les jours je reçois des lettres et des visites d’inventeurs qui me font l’honneur de demander mon avis au sujet de systèmes d’hélicoptères, turbines et autres sustentateurs à réaction. J’avoue que je ne leur dissimule pas ma façon de penser à ce sujet, et j’use de toute mon éloquence pour les arrêter, si possible, sur la pente fatale de la réalisation de leurs idées ; je doute cependant que j’y réussisse souvent.
Ceci m’a donné l’idée de demander à votre estimable revue l’hospitalité de ses colonnes, pour y exposer un raisonnement {{tiret|élémen|taire}}<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Marie Wouters
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Sapcal22
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wikitext
text/x-wiki
{{Auteur|
contenu=
== Œuvres ==
=== Traductions ===
{{liste documents début}}
{{document|date=1783-1784 |titre=Le Décaméron anglois, ou Recueil des plus jolis contes traduits de l’anglois|auteur= |divers=par Miss Mary Wouters| avancement=}}
{{document|date= |titre=Chaque homme dans son caractère|auteur=Ban-Johnson | avancement=|divers=avec sa sœur}}
{{liste documents fin}}
==Voir aussi==
*sa sœur et collaboratrice, [[Auteur:Cornélie Wouters de Vassé|Cornélie Wouters de Vassé]]
{{liste documents début}}
{{document|date=1821|titre=[[Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/359|Petite bibliographie biographico-romancière]]|auteur=Pigoreau|livre=Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu|avancement=}}
{{liste documents fin}}
}}
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|442|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>{{table|titre={{t|''LIVRE QUATRIÈME''. — LES JEUX|120}}|largeurp=40|page={{pli|151|2}}}}
{{table|largeurs=125|section=<span style="display: inline-flex; width: 120px; justify-content: space-between;">{{sc|Chapitres}} I. —</span>|titre=[[Les Idées et les Âges/4/I|Les Travaux]]|largeurp=40|page={{pli|153|2}}}}
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{{table|largeurs=125|section=<span style="display: inline-flex; width: 120px; justify-content: space-between;">{{sc|Chapitres}} I. —</span>|titre=L’Aile|largeurp=40|page={{pli|195|2}}}}
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{{table|largeurs=125|section=<span style="display: inline-flex; width: 120px; justify-content: space-between;">{{sc|Chapitres}} I. —</span>|titre=Le Premier Amour|largeurp=40|page={{pli|237|2}}}}
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{{table|largeurs=125|section=<span style="display: inline-flex; width: 120px; justify-content: space-between;">{{sc|Chapitres}} I. —</span>|titre=[[Les Idées et les Âges/7/I|L’Âge d’or]]|largeurp=40|page={{pli|281|2}}}}
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{{table|largeurs=125|aligns=right|section=II. —|titre=Les Commémorations|largeurp=40|page={{pli|336|2}}}}<noinclude>
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{{table|largeurs=125|aligns=right|section=VI. —|titre=[[Les Idées et les Âges/9/VI|Un homme libre]]|largeurp=40|page={{pli|417|2}}}}
{{table|largeurs=125|aligns=right|section=VII. —|titre=[[Les Idées et les Âges/9/VII|Gœthe]]|largeurp=40|page={{pli|424|2}}}}
{{table|titre=''Table alphabétique''|largeurp=40|page={{pli|431|2}}}}
{{table|titre=''Table des Chapitres''|largeurp=40|page={{pli|441|2}}}}<noinclude>
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Page:Viennet — Les Fables complètes, 1865.djvu/166
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Acélan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||FABLE V.|127}}</noinclude>{{Séparateur|20|m=1em}}
{{Centré|FABLE V.|fs=110%|m=1em}}
<section begin="s1"/>{{Centré|LE VOLEUR ET LA MACHINE ÉLECTRIQUE.|fs=90%|m=1em}}
{{pom|Un homme possédait deux grandes qualités :
Il était à la fois philanthrope et bon père.
{{Mpom|On fait, avec ce caractère,|3}}
Des projets de réforme et des enfants gâtés.
Le sort des prisonniers révoltait sa nature ;
Et, pour les criminels tout pétri de pardons,
Il voulait tapisser, parqueter les prisons,
Les pourvoir de pain blanc, de bonne nourriture,
{{Mpom|Si bien qu’un pauvre laboureur|3}}
Pour y passer l’hiver se serait fait voleur,
Loin de mourir chez lui de faim et de froidure.
{{Mpom|Mais l’intérêt de la société,|2}}
{{Mpom|Ses dangers ne le touchaient guères.
La peine de mort, les galères,|3}}
Étaient des attentats contre l’humanité.
{{Mpom|Un jour qu’il donnait audience|3}}
À l’un de ces vauriens qu’avait en liberté,
Pour la troisième fois, remis son assistance,
{{Mpom|Pendant que, d’un œil attendri,|3}}
{{Mpom|Il écoutait du nouveau repenti|2}}
{{Mpom|Les serments de résipiscence,
Il fut distrait par un grand cri.|3}}
C’était son jeune fils, vrai fléau domestique,|ds}}<section end="s1"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Simon - La liberte civile (4e edition), 1872.djvu/405
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Sixdegrés
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>{{tiret2|asso|ciation.}} Je le dis à son honneur, pour que son exemple
nous serve de leçon et que nous apprenions enfin qu’en dépit des meilleures intentions et des meilleures lois, il n’y a de liberté pratique nulle part sans de fortes institutions communales, et sans l’habitude de l’association volontaire.
À défaut de l’enseignement oral, nous avons, en France, l’enseignement écrit, qui se fait par les journaux et par les livres. Nous savons assez combien l’administration française prend de précautions contre les journaux. On ne connaît en Angleterre, ni le timbre, ni l’autorisation, ni le gérant agréé, ni le rédacteur en chef agréé, ni les avertissements, ni la suspension, ni la suppression, ni les procès de presse. Tout le monde y peut fonder un journal, même politique, à la seule condition de déposer une certaine somme pour répondre des condamnations civiles, et de courir les chances d’un procès, si quelque personne privée ou publique juge à propos de poursuivre les éditeurs devant les tribunaux. La même liberté existe pour les pamphlets et les gravures. Une loi récente permet de saisir chez les libraires les livres et gravures obscènes exposés en vente. Cette loi, qui était devenue absolument nécessaire, surtout dans certains quartiers, est d’une exécution difficile. Il n’y a, dans les trois royaumes, que le théâtre qui, par une exception assez peu justifiée, soit soumis à des lois préventives<ref>Aucune pièce ne peut être représentée sans que le manuscrit ait été déposé chez le lord chambellan, qui peut mettre opposition pendant un délai de quinze jours. Ce droit de censure, qui contraste singulièrement avec les institutions anglaises, n’est que très-rarement exercé, et toujours dans l’intérêt des mœurs.</ref>. Cependant, le gouvernement de la reine est, si je ne me trompe, assez généralement obéi dans les trois royaumes ; et quoique la première religion venue y puisse bâtir un temple sans la permission du maire et l’autorisation du ministre de l’intérieur, les mœurs n’y sont pas plus dépravées que de ce<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cunegonde1
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wikitext
text/x-wiki
==Tableau des contributions (2015-2025)==
{{ancre|retour haut de tableau}}
{{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}}
La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c).
{|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%"
!N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État
|-
|0001||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Association de demi-vierges|Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu}}||257||1899||07/2015||2 vol. éd. Paris-Bruxelles||{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}}{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}}
|-
|0002||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Aline et Valcour|Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|Aline et Valcour, ou Le roman philosophique}}||1782||1795||09/2015||4 vol. Éd. chez la veuve Girouard, Libraire, maison Égalité||
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|0004||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|La nouvelle Justine|Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|Nouvelle Justine (La), ou les malheurs de la vertu, suivi de l’histoire de Juliette sa sœur}}||3605||1797||04/2016||éd. En Hollande, édition originale en 10 vo., ornée de 100 gravures||{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=12|q1=0|q2=0|q3=346|q4=19}}
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|0022||[[Auteur:Henry Monnier|Monnier, Henry]]||{{L2S|Monnier - Deux gougnottes|Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu|Deux gougnottes}}||142||1864||01/2017||éd. Partout et Nulle part [Poulet-Malassis], [[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0411|(Enfer-411)]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu}}
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|0025||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|Les Callypiges|D - Les Callypiges, 1892.djvu|Callypiges (Les)}}, ou les délices de la verge||325||1892||02/2017||éd. Au dépens de la Compagnie||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - Les Callypiges, 1892.djvu}}
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|0026||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Histoire de l’Affaire Dreyfus|Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu}}||4106||1903<br/>-1911||07/2017||éd. la Revue blanche, 7 vol.||
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|0027||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Joseph Reinach - Diderot|Reinach - Diderot, 1894.djvu|Diderot}}||215||1894||09/2017||éd. Hachette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reinach - Diderot, 1894.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=212|q4=2|total=230}}}}
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|0032||[[Auteur:Charles-Joseph Mayer|Mayer, Charles-Joseph]]||{{L2S|Vie de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, roi des Français,|Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}}||428||1792||11/2017||éd. Chez l’auteur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0790|Enfer-790 à 792]], 3 tomes :||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}}
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|0033||[[Auteur:François-Félix Nogaret|Nogaret, François-Félix]]||{{L2S|L’Arétin François, par un membre de l’Académie des dames.|François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|Arétin François (L’), par un membre de l’Académie des dames}}||71||1787||11/2017||éd. Hubert Cazin, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0464|Enfer-464.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|date=27/08/2026|q0=56|q1=0|q2=0|q3=96|q4=1|total=153}}}}
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|0038||[[Auteur:Adolphe Belot|Belot, Adolphe]] ou [[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Les Stations de l’Amour|A. Belot - Les Stations de l’Amour.djvu|Stations de l’Amour (Le)}}||167||1896||06/2018||éd. L’Île des Pingouins, Enfer-1095||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:A. Belot - Les Stations de l’Amour.djvu}}
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|0039||[[Auteur:Giovanni Giacomo Casanova|Casanova, Giovanni Giacomo]]||{{L2S|Casanova – Histoire de ma vie (manuscrit)/Tome 1|Casanova - Mémoires de ma vie, Tome 1.pdf|Histoire de ma vie (manuscrit), Tome 1}}||194||1791||06/2018||transcription du manuscrit||{{c|{{4/4}}}}
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|0040||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Le marbre animé|D - Le marbre animé, 1889.djvu|marbre animé (Le)}}||109||1889||07/2018||éd. Aux dépens de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Le marbre animé, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=107|q4=0|total=122}}}}
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|0042||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu}}||269||1794||09/2018||éd. Giovane Della Rosa (J. Gay), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0053|Enfer-53]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=285}}}}
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|0044||[[Auteur:Pierre-Corneille Blessebois|Blessebois, Pierre-Corneille]]||{{L2s|L’Œuvre de P.-C. Blessebois|L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|Œuvre de P.-C. Blessebois (L’)}}||283||1921||09/2018||éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=307}}}}
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|0045||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|L’Enchanteur pourrissant|Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|Enchanteur pourrissant (L’)}}||73||1909||10/2018||éd. Henry Kahnweiler||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=59|q1=0|q2=0|q3=52|q4=25|total=136}}}}
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|0046||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|Calligrammes|Apollinaire - Calligrammes.djvu|Calligrammes}}||207||1918||10/2018||éd. Mercure de France||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Calligrammes.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=105|total=208}}}}
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|0048||[[Auteur:Edward Sellon|Sellon, Edward]]||[[Le roman de la luxure|Roman de la luxure (Le)]]||684||1925||10/2018||5 tomes sur 6, éd. Paris-London,||
* Tome 1 manquant
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|0050||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Étourdi, 1784|L’Étourdi, 1784.djvu|Étourdi (L’)}}||270||1784||12/2018||éd. À Lampsaque||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Étourdi, 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=281|q4=0|total=301}}}}
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|0051||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Justine, ou les Malheurs de la vertu|Sade - Justine, ou les Malheurs de la vertu.djvu}}||474||1791||12/2018||éd. en Hollande chez les Libraires associés » [Girouard, Paris], 2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0501|Enfer-501-502.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Justine, ou les Malheurs de la vertu.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=446|q4=29|total=495}}}}
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|0052||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2s|La Philosophie dans le boudoir|Sade - Philosophie dans le boudoir, Tome I, 1795.djvu|Philosophie dans le boudoir (La)}}||182||1795||12/2018||éd. Aux dépens de la Compagnie, 2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0535|Enfer-535-536.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Philosophie dans le boudoir, Tome I, 1795.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=172|q4=15|total=193}}}}
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|0053||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Historiettes, Contes et Fabliaux|Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu}}||311||1926||01/2019||éd. Simon Kra||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=267|q4=47|total=323}}}}
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|0054||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage|Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu}}||48||1799<br/>-1800||01/2019||éd. Chez Blaizot, Libraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=50|q4=0|total=50}}}}
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|0055||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français|Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}||8||1791||01/2019||éd. Girouard||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}}}
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|0056||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Cahiers personnels ; Notes pour les Journées de Florbelle ; Adélaïde de Brunswick|Sade - Cahiers personnels, Adélaïde de Brunswick, Pauvert, 1966.djvu}}||410||1966||01/2019||éd. Jean-Jacques Pauvert||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Cahiers personnels, Adélaïde de Brunswick, Pauvert, 1966.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=408|q4=0|total=428}}}}
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|0057||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France|Sade - Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France, Pauvert, 1968.djvu}}||444||1968||01/2019||éd. Jean-Jacques Pauvert||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Histoire secrète d’Isabelle de Bavière, reine de France, Pauvert, 1968.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=446|q4=0|total=460}}}}
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|0058||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La France foutue|La France foutue, 1796.djvu|France foutue (La), tragédie lubrique et royaliste, en 3 actes et en vers}}||179||1800||01/2019||éd. en Foutro-manie, l’an des fouteurs (À Barbe-en-Con), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0652|Enfer-652]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La France foutue, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=203}}}}
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|0059||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Zoloé et ses deux acolythes|Zoloé et ses deux acolythes, 1800.djvu}}||149||1800||01/2019||éd. Chez tous les marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0538|Enfer-538.]]||
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|0060||[[Auteur:Ernest Feydeau|Feydeau, Ernest]]||{{L2S|Souvenirs d’une cocodette|E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu}}||213||1878||01/2019||éd. Jean Bontemps, Enfer-1317||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu|date=27/08/2026|q0=66|q1=0|q2=0|q3=252|q4=5|total=323}}}}
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|0061||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Mémoires d’une danseuse russe|D - Mémoires d’une danseuse russe, vol. 2, 1904.djvu|Mémoires d’une danseuse russe}}||193||1904||02/2019||éd. Sous les galeries du palais royal, vol. 2 seulement, f-s supprimé et remplacé par l'éd. complète en 2 volume de 1893||{{rouge|f-s supprimé}}
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|0062||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{L2s|L’Amour paillard|L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|Amour paillard (L’)}}||159||1899||02/2019||éd. Imprimé par ordre des paillards||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=111|q4=43|total=164}}}}
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|0063||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{L2s|Confession priapale|Momas - Confession priapale, 1911.djvu}}||||1899||02/2019||Anciennement sans scan, rattaché le 18/02/2026||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Confession priapale, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=150}}}}
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|0064||[[Auteur:Alphonse Momas|Le Nismois]]||{{L2s|L’Armée de volupté|Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu|Armée de volupté (L’)}}||198||1900||02/2019||Paris-Bruxelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Armée de volupté, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=194|q4=0|total=212}}}}
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|0065||[[Auteur:Alphonse Momas|Un journaliste du siècle dernier]]||{{L2s|La Tunique de Nessus|Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu|Tunique de Nessus (La)}}||215||1900||02/2019||éd. G. Lewis & Co||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=216|q4=0|total=228}}}}
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|0066||[[Auteur:Alphonse Momas|Tap-Tap]]||{{L2S|Passions de jeunes miss|Tap-Tap - Passions de jeunes miss, 1907.djvu}}||187||1907||02/2019||éd. Isidore Liseux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tap-Tap - Passions de jeunes miss, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=183|q4=0|total=209}}}}
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|0067||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Jupes troussées|D - Jupes troussées, 1889.djvu}}||174||1889||03/2019||éd. Imprimerie de la société cosmopolite, Enfer-1361||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Jupes troussées, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=197}}}}
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|0068||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Diable au corps (Nerciat)|Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|Diable au corps (Le)}}||749||1803||04/2019||3 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0427|Enfer-427-429]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|date=27/08/2026|q0=71|q1=0|q2=0|q3=770|q4=0|total=841}}}}
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|0069||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Doctorat impromptu|Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu|Doctorat impromptu (Le)}}||98||1866||04/2019||éd. Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0007|Enfer-7]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu}}
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|0070||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Les Aphrodites|Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|Aphrodites (Les)}}||715||1864||04/2019||éd. Briard (Poulet-Malassis), 2 vol. sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0423|Enfer-423-426]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=710|q4=1|total=751}}}}
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|0071||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2s|Correspondance inédite du marquis de Sade|Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu}}||493||1929||04/2019||éd. Paul Bourdin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=500|q4=0|total=530}}}}
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|0072||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Monrose ou le Libertin par fatalité|Nerciat - Monrose, 1871.djvu}}||880||1871||05/2019||éd. Lécrivain et Briard, 4 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Monrose, 1871.djvu|date=27/08/2026|q0=93|q1=0|q2=0|q3=905|q4=2|total=1000}}}}
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|0073||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Julie philosophe ou le Bon patriote|Julie Philosophe, 1886.djvu}}||505||1886||06/2019||Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0686|Enfer-686]]||style=text-align:center|{{c|{{5/4}}}}
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|0074||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Putains cloîtrées|Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|Putains cloîtrées (Les)}}||50||1797||07/2019||éd. chez tous les libraires marchands de nouveautés,Enfer-1134||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=71}}}}
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|0075||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Rhétorique des putains|La Rhétorique des putains, 1880.djvu|Rhétorique des putains (La)}}||247||1880||07/2019||éd. Aux dépens du Saint-Père, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0062|Enfer-62]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Rhétorique des putains, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=261|q4=0|total=277}}}}
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|0076||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Lèvres de Velours (D. E.,)|D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|Lèvres de Velours}}||194||1889||07/2019||éd. Sous les Galeries du Palais-Royal, Chez la petite Lolotte, Enfer-1358||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=209}}}}
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|0077||[[Auteur:Antonio Rocco|Rocco, Antonio]]||{{L2s|Alcibiade enfant à l’école|Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}}||138||1866||07/2019||éd. chez l’ancien Pierre Marteau, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0471|Enfer-471]] ou Enfer-1164||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}}
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|0078||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin|Catéchisme libertin, 1880.djvu}}||70||1880||08/2019||éd. Aux dépens de la veuve Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0051|Enfer-51]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Catéchisme libertin, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=74|q4=3|total=92}}}}
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|0079||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Éléonore ou l’Heureuse personne|Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu}}||174||1799||08/2019||éd. Chez les Marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0634|Enfer-634]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=197}}}}
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|0080||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vénus en rut|Vénus en rut, 1880.djvu}}||203||1880||08/2019||éd. chez William Tell, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0047|Enfer-47.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vénus en rut, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=192|q4=0|total=217}}}}
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|0081||[[Auteur:Mayeur de Saint-Paul|Mayeur de Saint-Paul, François-Marie]]||{{L2s|L’Odalisque (Mayeur)|Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|Odalisque (L’)}}||75||1796||08/2019||éd. Chez Ibrahim Bectas, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0579|Enfer-579.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=97}}}}
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|0082||[[Auteur:Jacques-Antoine-René Perrin|Perrin, Jacques-Antoine-René]]||{{L2s|Les Égarements de Julie|Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|Égarements de Julie (Les)}}||291||1883||08/2019||éd. A. Brancart, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0476|Enfer-476.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=297|q4=0|total=322}}}}
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|0083||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours secrètes de M. Mayeux|Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu|Amours secrètes de M. Mayeux (Les)}}||31||1832||10/2019||éd. Chez les marchands de nouveautés, Enfer-899||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu}}
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|0084||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Correspondance d’Eulalie|Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|Correspondance d’Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris}}||380||1785||10/2019||éd. chez Jean Nourse, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0623|Enfer-623]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=379|q4=0|total=393}}}}
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|0085||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Écho foutromane|L’Écho foutromane, 1880.djvu|Écho foutromane (L’)}}||82||1880||10/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0070|éd. Aux dépens des fouteurs démagogues, Enfer-70]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Écho foutromane, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=103}}}}
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|0086||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Espion libertin ou le Calendrier du plaisir|L’espion libertin, 1882.djvu|Espion libertin (L’), ou le Calendrier du plaisir}}||63||1882||10/2019||éd. Au palais égalité, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0071|Enfer-71]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’espion libertin, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=74}}}}
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|0087||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Étrennes aux fouteurs ou le Calendrier des trois sexes|Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu}}||108||1793||10/2019||éd. A Sodome et à Cythère, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0640|Enfer-640]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=123}}}}
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|0088||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Un été à la campagne|Un été à la campagne, 1868.djvu}}||227||1868||10/2019||sim. Enfer-840||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Un été à la campagne, 1868.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=229|q4=0|total=240}}}}
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|0089||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu}}||396||1868||11/2019||éd. Amsterdam et Paris, Enfer-1019, 3 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=188|q4=243|total=473}}}}
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|0090||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Bord… R……|Bord… R……, 1790.djvu}}||16||1790||11/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0605|Enfer-605]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bord… R……, 1790.djvu}}
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|0091||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Cadran de la volupté ou les aventures de Chérubin|Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|Cadran de la volupté (Le), ou les aventures de Chérubin}}||108||1792||11/2019||éd. au Théâtre de la Montansier, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0611|Enfer-611]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=107|q4=1|total=119}}}}
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|0092||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres d’un Provençal à son épouse|Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu}}||94||1867||11/2019||éd. Au palais royal, Enfer-835||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=109}}}}
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|0093||[[Auteur:Jouffreau de Lagerie|Jouffreau de Lagerie, Abbé]]||{{L2s|Le Joujou des Demoiselles|Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|Joujou des Demoiselles (Le)}}||108||1750||11/2019||éd. autographiée, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0683|Enfer-683]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=53|q1=0|q2=0|q3=52|q4=4|total=109}}}}
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|0094||Sentilly attribué faussement à Mirabeau||{{L2s|Le Rideau levé ou l’éducation de Laure|Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|Rideau levé (Le), ou l’éducation de Laure}}||182||1882||11/2019||éd. Au palais sous les robes, Enfer-1411||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=181}}}}
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|0095||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|Nouvelle Thérèse (La), ou la Protestante philosophe}}||96||1774||12/2019||éd. J. Desbordes, Enfer-1310||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=93|q4=0|total=113}}}}
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|0096||Collectif||{{L2s|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|Filles de Loth (Les), et autres poèmes érotiques}}||257||1933||12/2019||éd. Imprimerie de la Genèse (Sodome)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=95|q1=0|q2=0|q3=225|q4=5|total=325}}}}
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|0097||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité, ou Ma Conversion|Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu|Libertin de qualité (Le), ou Ma Conversion}}||281||1801||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0395|Enfer-395-396.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu}}
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|0098||[[Auteur:Louis Protat|Protat, Louis]]||{{L2s|Serrefesse : tragédie-parodie|Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu}}||87||1864||12/2019||[[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0486|(Enfer-486)]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=105}}}}
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|0099||[[Auteur:Claude-Henri de Fusée de Voisenon|Voisenon, Claude-Henri de Fusée de]]||{{L2s|Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor|Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu}}||118||1786||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0567|Enfer-567.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=118|q4=0|total=131}}}}
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|0100||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité (1784)|Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|Libertin de qualité (Le)}}||322||1784||01/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=331|q4=0|total=355}}}}
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|0101||[[Auteur:Wilhelmine Schröder-Devrient|Schröder-Devrient, Wilhelmine]]||{{L2s|L’Œuvre des Conteurs Allemands : Mémoires d’une chanteuse Allemande|Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|Œuvre des Conteurs Allemands (L’): Mémoires d’une chanteuse Allemande}}||285||1913||01/2020||ex Enfer-1458||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=265|q4=8|total=288}}}}
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|0102||[[Auteur:Vivant Denon|Denon, Vivant]] ou [[Auteur:Claude-Joseph Dorat|Claude-Joseph Dorat]]||{{L2s|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu|Nuit merveilleuse (La), ou le Nec plus ultra du plaisir}}||122||1800||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0722|Enfer-722.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu}}
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|0103||[[Auteur:Dorvigny|Dorvigny]]||{{L2s|Ma tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle|Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu}}||636||1800||01/2020||2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0314|Enfer-314 à 317.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu|date=27/08/2026|q0=39|q1=0|q2=0|q3=528|q4=115|total=682}}}}
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|0104||[[Auteur:Gabriel Sénac de Meilhan|Sénac de Meilhan, Gabriel]]||{{L2s|Trois petits poèmes érotiques|Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu}}||141||1828||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0034|Enfer-34]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=109|q4=35|total=158}}}}
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|0105||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de garnison|Les Amours de garnison, 1831.djvu|Amours de garnison (Les), manuscrit trouvé dans le portefeuille d’un vieux capitaine de dragons|Amours de garnison (Les)}}||106||1831||02/2020||Enfer-1017||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Amours de garnison, 1831.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=109|q4=0|total=121}}}}
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|0106||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu}}||243||1830||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0617|Enfer-617-618]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=247|q4=1|total=272}}}}
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|0107||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|Enfant du plaisir (L’), ou les délices de la jouissance}}||129||1803||02/2020||Enfer-1071||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=136|q4=0|total=157}}}}
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|0108||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Fouteries chantantes|Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|Fouteries Chantantes (Les), ou Les Récréations priapiques des aristocrates en vie, en vit par la muse libertine}}||48||1791||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0648|Enfer-648]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=82}}}}
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|0109||[[Auteur:Charles Dorian|Dorian, Charles]]||{{L2s|Inconnu - Voulet-Chanoine l’enquête sur place (Dorian)|Dorian - Inconnu, paru dans Gil Blas du 3 au 7 mai 1904.djvu|Inconnu - Voulet-Chanoine l’enquête sur place}}||24||1904||02/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dorian - Inconnu, paru dans Gil Blas du 3 au 7 mai 1904.djvu}}
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|0110||[[Auteur:Jean-François Klobb|Klobb, Jean-François]]||{{L2s|Dernier carnet de route au Soudan français - La fin de la mission Klobb|Klobb - Dernier carnet de route au Soudan français, 1905.djvu}}||301||1905||02/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Klobb - Dernier carnet de route au Soudan français, 1905.djvu}}
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|0111||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le godmiché royal|Le godmiché royal, 1789.djvu|Godmiché royal (Le)}}||15||1789||03/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0665|Enfer-665]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le godmiché royal, 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=20}}}}
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|0112||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Heures de Paphos, contes moraux|Les Heures de Paphos, contes moraux, 1787.djvu|Heures de Paphos (Les), contes moraux}}||70||1787||03/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0172|Enfer-172]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Heures de Paphos, contes moraux, 1787.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=61|q4=0|total=79}}}}
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|0113||[[Auteur:Jacques-Antoine de Révéroni Saint-Cyr|Révéroni Saint-Cyr, Jacques-Antoine de]]||{{L2s|Pauliska, ou la Perversité moderne|Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu}}||480||1798||03/2020||2 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=486|q4=0|total=505}}}}
|-
|0114||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres galantes et philosophiques de deux nones|Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}}||104||1797||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-694]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}}
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|0115||[[Auteur:Jean-Baptiste Bertrand|Bertrand, Jean-Baptiste]]||{{L2s|Relation historique de la peste de Marseille en 1720|Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|Relation historique de la peste de Marseille en 1720}}||524||1721||04/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=525|q4=0|total=535}}}}
|-
|0116||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Le Roman de Violette|Le Roman de Violette, 1870.djvu|Roman de Violette (Le)}}||198||1870||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0161|Enfer-161]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Roman de Violette, 1870.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=2|total=212}}}}
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|0117||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu}}||161||1880||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0024|Enfer-24]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=163|q4=1|total=179}}}}
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|0118||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Les Cousines de la colonelle|Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu|Cousines de la colonelle (Les)}}||167||1911||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0052|Enfer-52]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu}}
|-
|0119||[[Auteur:Jean Barrin|du Prat, Abbé]]||{{L2s|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, éd. 1920|Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise}}||183||1920||05/2020||sim. Enfer-1430||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu}}
|-
|0120||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom Bougre, portier des chartreux, éd. 1920|Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu}}||247||1922||05/2020||sim. Enfer-1146||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=293}}}}
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|0121||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||[[Hic et Hec]]||||1921||05/2020||Supprimé et remplacé par un texte avec scan (cf. n° 0311)||
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|0122||[[Auteur:Léon Dupré-Carra|Oncial, Jacques]]||{{L2s|Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries|Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|Trésor des équivoques (Le), antistrophes, ou contrepéteries}}||142||1909||05/2020||Enfer-2571||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=146|q4=0|total=171}}}}
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|0123||[[Auteur:Aḥmad ibn Yūsuf al-Tīfāšī|Tīfāšī, Aḥmad ibn Yūsuf al-]]||{{L2s|Le Livre de volupté|Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu|Livre de volupté (Le), (Bah Nameh)}}||126||1878||05/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0020|Enfer-20]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu}}}}
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|0124||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Antonin ou Le fils du capucin|Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu}}||102||1801||06/2020||Enfer-1373||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=123}}}}
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|0125||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle sans chemise, éd. 1797|La Belle sans chemise, 1797.djvu|Belle sans chemise (La)}}||158||1797||06/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0059|Enfer-59]]||{{c|{{5/4|index=Livre:La Belle sans chemise, 1797.djvu}}}}
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|0126||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu}}||15||1790||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0144|Enfer-9 > 144]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=21}}}}
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|0127||[[Auteur:Auguste Escoffier|Escoffier, Auguste]]||{{L2s|Le riz|Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu|Riz (Le)}}||74||1927||06/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu}}
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|0128||[[Auteur:Charles Borde|Borde, Charles]]||{{L2s|Parapilla, poëme en cinq chants, (éd. 1776)|Borde - Parapilla, 1776.djvu|Parapilla, poëme en cinq chants}}||56||1776||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0064|Enfer-64.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Borde - Parapilla, 1776.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=85}}}}
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|0129||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, J.-P.-R.]]||{{L2s|La Volupté prise sur le fait|J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu|Volupté prise sur le fait (La), ou les Nuits de Paris}}||138||1815||06/2020||Enfer-1210||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu}}
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|0130||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors (éd. 1733)|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors}}||107||1733||07/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0113|Enfer-113]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=106|q4=0|total=125}}}}
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|0131||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle.|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle. Introduction et notes par Jean Hervez}}||176||1912||07/2020||sim. Enfer-1459||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=171|q4=1|total=189}}}}
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|0132||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La belle Cauchoise ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre|La belle Cauchoise, 1788.djvu|Belle Cauchoise (La), ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre}}||100||1830||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c00596|Enfer-596]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La belle Cauchoise, 1788.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=98|q4=0|total=113}}}}
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|0133||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux Etats-généraux|Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||16||1791||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0631|Enfer-631]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}}
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|0134||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux États Généraux ou doléances du portier des Chartreux (Ed. ~1880)|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||32||1880||07/2020||Dom Bougre aux États-généraux, suivi de La Sultane Rozréa||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1|total=55}}}}
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|0135||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom B… portier des chartreux, éd. 1741|Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu}}||318||1741||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0326|Enfer-326.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=337|q4=0|total=367}}}}
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|0136||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|La Sultane Rozréa|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Sultane Rozréa (La), ballade traduite de Lord Byron par Exupère Rinamol}}||12||1880||07/2020||La Sultane Rozréa, précédé de Dom Bougre aux États-généraux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=27/08/2026|total=55|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1}}}}
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|0137||[[Auteur:Simon-Pierre Mérard de Saint-Just|Mérard de Saint-Just, Simon-Pierre]]||{{L2s|La Matinée libertine ou les Momens bien employés|La Matinée libertine ou les Momens bien employés, 1787.djvu|Matinée libertine (La), ou les Momens bien employés}}||144||1787||07/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Matinée libertine ou les Momens bien employés, 1787.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=145|q4=1|total=171}}}}
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|0138||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices|Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices, 1833.djvu|Amours (Les), galanteries et passe-temps des actrices}}||69||1833||08/2020||Enfer-898||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices, 1833.djvu}}
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|0139||[[Auteur:Nicolas Chorier|Chorier, Nicolas]]||{{L2s|L’Académie des dames|Chorier - L’Académie des dames, 1770.djvu|Académie des dames (L’)}}||455||1770||08/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0277|Enfer-277]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chorier - L’Académie des dames, 1770.djvu|date=27/08/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=457|q4=0|total=509}}}}
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|0140||[[Auteur:Théophile Imarigeon Duvernet|Duvernet, Théophile Imarigeon, Abbé]]||{{L2s|Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon|Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|dévotions de Mme de Bethzamooth (Les) ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon}}||183||1913||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=200}}}}
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|0141||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Une femme nue à la caserne|Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu|Femme nue à la caserne (Une)}}||45||1921||08/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu}}
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|0142||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Les gaités d’un pantalon|Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|Gaîtés d’un pantalon (Les)}}||161||1921||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=153|q4=0|total=174}}}}
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|0143||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny.djvu}}||29||1883||08/2020||Enfer-1374||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=27|q4=0|total=47}}}}
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|0144||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les veillées d’un fouteur|Les veillées d’un fouteur, 1832.djvu|Veillées d’un fouteur (Les)}}||115||1832||09/2020||Enfer-2616||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les veillées d’un fouteur, 1832.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=116|q4=0|total=153}}}}
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|0145||[[Auteur:René Schwaeblé|Schwaeblé, René]]||{{L2s|L’Amour à passions|Schwaeblé - L’amour à passions, 1913.djvu|Amour à passions (L’)}}||221||1913||09/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schwaeblé - L’amour à passions, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=214|q4=0|total=236}}}}
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|0146||[[Auteur:Julien Torma|Torma, Julien]]||{{L2s|Le grand troche, sorite|Torma - Le grand troche, sorite, 1925.djvu|Grand troche (Le), sorite}}||54||1925||09/2020||Enfer-1454||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Torma - Le grand troche, sorite, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=56|q4=0|total=81}}}}
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|0147||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Enigme joyeuse pour les bons esprits|Enigme joyeuse pour les bons esprits, 1615.djvu}}||10||1615||10/2020||Enfer-1735||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Enigme joyeuse pour les bons esprits, 1615.djvu}}
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|0148||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Grande et véritable pronostication des Cons sauvages|La Grande et véritable pronostication des Cons sauvages.djvu|Grande et véritable pronostication des Cons sauvages (La)}}||9||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0771|Enfer-771]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Grande et véritable pronostication des Cons sauvages.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=9|q4=0|total=12}}}}
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|0149||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Sermon joyeux d’un depucelleur de nourrices|Sermon joyeux d’un depucelleur de nourrices.djvu}}||10||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0772|Enfer-772.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sermon joyeux d’un depucelleur de nourrices.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=9|q4=1|total=12}}}}
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|0150||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Songe de la pucelle|Le Songe de la pucelle, 1485.djvu|Songe de la pucelle (Le)}}||16||1584||10/2020||||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Songe de la pucelle, 1485.djvu}}}}
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|0151||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Songe doré de la pucelle|Le Songe doré de la pucelle, 1488-1492.djvu|Songe de la pucelle (Le)}}||24||1488||10/2020||||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Songe doré de la pucelle, 1488-1492.djvu}}}}
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|0152||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Source du gros-fessier des nourrices|La Source du gros-fessier des nourrices, 18e siècle.djvu|Source du gros-fessier des nourrices (La)}}||17||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0773|Enfer-773]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Source du gros-fessier des nourrices, 18e siècle.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=17|q4=0|total=27}}}}
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|0153||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Source et origine des cons sauvages|La Source et origine des cons sauvages, 1610.djvu|Source et origine des cons sauvages (La)}}||24||17..||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0770|Enfer-770]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Source et origine des cons sauvages, 1610.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=21|q4=3|total=30}}}}
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|0154||[[Auteur:Théodore Hannon|Hannon, Théodore]]||{{L2s|Rimes de joie|Hannon - Rimes de joie, 1881.djvu}}||212||1881||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0042|Enfer-42]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Hannon - Rimes de joie, 1881.djvu}}
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|0155||[[Auteur:Edmond Haraucourt|Haraucourt, Edmond]]||{{L2s|La Légende des sexes, poèmes hystériques et profanes|Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|Légende des sexes (La), poèmes hystériques et profanes}}||146||1882||10/2020||Enfer-1690||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=134|q4=2|total=157}}}}
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|0156||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Degré des âges du plaisir|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu|Degré des âges du plaisir (Le)}}||112||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-387]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu}}
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|0157||[[Auteur:Michel Millot|Millot, Michel]]||{{L2s|L’École des filles ou la philosophie des dames|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu|École des filles (L’), ou la philosophie des dames}}||126||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-388]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu}}
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|0158||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La constitution de l’hôtel du Roule|La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|Constitution de l’hôtel du Roule (La)}}||72||1872||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=68|q4=1|total=92}}}}
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|0159||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|Courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques (Le)}}||39||1872||11/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0625|Enfer-625]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=41|q4=3|total=45}}}}
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|0160||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Dames de maison et les filles d’amour|Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|Dames de maison (Les) et les filles d’amour}}||108||1830||11/2020||sim. Enfer-897||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=106|q4=1|total=118}}}}
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|0161||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Eveline, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde|Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu}}||56||1892||11/2020||T. 2 sans scan||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=62}}}}
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|0162||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}}||12||1875||11/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}}
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|0163||[[Auteur:Henri Cantel|Cantel, Henri]]||{{L2s|Amours et priapées|Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu}}||143||1869||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=148|q4=0|total=177}}}}
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|0164||[[Auteur:Fernand de Vazquez|Chancennes, Jean de]]||{{L2s|Esclave amoureuse|Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu}}||185||1957||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=204}}}}
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|0165||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit chez les filles publiques de Paris sous l’Ancien régime|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}}||48||1790||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-695]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}}
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|0166||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Sylphe galant et observateur|Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|Sylphe galant et observateur (Le)}}||177||1801||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=201}}}}
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|0167||[[Auteur:Jehan de Kellec|Kellec, Jehan de]]||{{L2s|À Lesbos|Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}}||269||1891||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0116|Enfer-116]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}}
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|0168||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{L2s|Le baiser de Narcisse|Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|baiser de Narcisse (Le)}}||87||1912||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=118}}}}
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|0169||[[Auteur:Émile Duhousset|Duhousset, Émile]] (Pseudo E. Ilex)||{{L2s|Les huis-clos de l’ethnographie|Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu|huis-clos de l’ethnographie (Les)}}||41||1878||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0014|Enfer-14.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu}}
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|0170||[[Auteur:Henri-Joseph Dulaurens|Dulaurens, J.-B.]]||{{L2s|Imirce, ou la Fille de la nature (éd. 1922)|Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|Imirce, ou la Fille de la nature}}||283||1922||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}}
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|0171||[[Auteur:anonyme|X…]]||{{L2s|L’amour saphique à travers les âges et les êtres|L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu|amour saphique à travers les âges et les êtres (L’)}}||301||1906||12/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu}}
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|0172||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Année galante ou Étrenne à l’amour|Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}}||41||1773||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0171|Enfer-171]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}}
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|0173||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|Plaisirs de l’ancien régime (Les), et de tous les âges}}||104||1795||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0747|Enfer-747]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=112|q4=0|total=127}}}}
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|0174||[[Auteur:Joë Bousquet|Bousquet, Joë]]||{{L2s|Iris et petite fumée|Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}}||140||1939||01/2021||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}}
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|0175||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{L2s|Les Marchands de voluptés|Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|Marchands de voluptés (Les)}}||188||1932||01/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=213}}}}
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|0176||[[Auteur:Pierre-François Tissot|Tissot, Pierre-François]]||{{L2s|La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course|Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|Capucinière (La), ou le bijou enlevé à la course}}||78||1820||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0465|Enfer-465]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=84|q4=0|total=105}}}}
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|0177||[[Auteur:Auguste Dumont|Martial d’Estoc, (alias Auguste Dumon)]]||{{L2s|Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites|Dumont - Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites, 1903.djvu}}||308||1903||01/2021||9 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=241|q4=43|total=326}}}}
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|0178||[[Auteur:Évariste de Parny|Parny, Évariste de]]||{{L2s|La Guerre des dieux, poème en dix chants (éd. 1808)|Parny - La guerre des dieux, poème en dix chants, 1808.djvu|Guerre des dieux (La), poème en dix chants}}||232||1808||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0475|Enfer-475.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Parny - La guerre des dieux, poème en dix chants, 1808.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=249|q4=0|total=275}}}}
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|0179||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur|Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, 1874.djvu|Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur (Les)}}||125||1874||02/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Jésuites de la maison professe de Paris en belle humeur, 1874.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=130|q4=0|total=146}}}}
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|0180||[[Auteur:Auguste Dumont|Martial d’Estoc, (alias Auguste Dumon)]]||{{L2s|Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques|Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu}}||348||1903||02/2021||10 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=361}}}}
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|0181||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’École des biches|L’École des biches, 1863.djvu|École des biches (L’)}}||274||1863||02/2021||sim. Enfer-2519, publié en 1869, Auteurs présumés : [[Auteur:Ernest Baroche|Ernest Baroche]] ; [[Auteur:Edmond Duponchel|Edmond Duponchel]] ; [[Auteur:Alfred Bégis|Alfred Bégis]] ; [[Auteur:Frederic Hankey|Frederick Hankey]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’École des biches, 1863.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=263|q4=0|total=294}}}}
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|0183||[[Auteur:Alphonse Momas|Baron C*** (alias J. Le Nismois)]]||{{L2s|Les Folies amoureuses d’une impératrice|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Folies amoureuses d’une impératrice (Les)}}||41||1900||02/2021||suivi de Le Catéchisme libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=122}}}}
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|0184||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin (éd. 1900)|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Catéchisme libertin}}||71||1900||02/2021||comprend également des ''poésies libres et nouvelles. Couplé avec le précédent.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=27/08/2026|total=122|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0}}}}
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|0185||[[Auteur:Alphonse Momas|J. Le Nismois]]||{{L2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|Hermaphrodite, (L’)}}||163||1902||02/2021||Tome 2 seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=160|q4=0|total=176}}}}
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|0186||[[Auteur:Anonyme|Gilles]]||{{L2s|Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers|Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers (Les)}}||23||1890||02/2021||avec une petite photographie, Fonds Paul Caron.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=20|q4=0|total=24}}}}
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|0187||[[Auteur:Hugues Rebell|Hugues Rebell]]||{{L2s|Gringalette (Recueil)|Rebell - Gringalette, 1905.djvu}}||278||1908||03/2021||recueil de nouvelles sur la flagellation.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Gringalette, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=305}}}}
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|0188||[[Auteur:Domenico Batacchi|Batacchi, Domenico Luigi]]||{{L2s|Nouvelles de Batacchi (édition Liseux)|Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu}}||445||1882||03/2021||recueil de nouvelles érotico-satiriques en vers.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu|date=27/08/2026|q0=62|q1=2|q2=0|q3=388|q4=0|total=452}}}}
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|0189||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle libertine|La Belle libertine, 1793.djvu|Belle (La) libertine}}||185||1793||03/2021||avec figures et option de modernisation||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Belle libertine, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=200}}}}
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|0190||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Invocation à l’Amour, Chant philosophique|Invocation à l’amour, 1825.djvu}}||30||1825||03/2021||avec 16 figures coloriées ; cité à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0682|Enfer-682]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Invocation à l’amour, 1825.djvu|date=27/08/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=28|q4=1|total=81}}}}
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|0191||[[Auteur:Guillaume de Reboul|Reboul, Guillaume de]]||{{L2s|Le Premier acte du Synode nocturne|Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|Premier (Le) acte du Synode nocturne des Tribades, Lémanes, Unelmanes, Propétides à la ruine des biens, vie & honneur de Calianthe}}||85||1608||04/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0489|Enfer-489]], graphie ancienne avec passages en latin, grec, etc.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=82|q4=0|total=86}}}}
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|0192||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{L2s|Betty petite fille|Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu}}||216||1922||04/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=19|total=216}}}}
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|0193||[[Auteur:Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne]]||{{L2s|Les tendres épigrammes de Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu|tendres (Les) épigrammes de Cydno la Lesbienne}}||187||1922||04/2021||Enfer-1087||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu}}
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|0194||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Cheik Nefzaoui - La Prairie parfumée où s'ébattent les plaisirs|Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu|La Prairie (La) parfumée où s’ébattent les plaisirs (الروض العاطر في نزهة الخاطر)}}||356||1840||05/2021||Enfer-974, édition autographiée avec figures.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu}}
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|0195||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Le Parfum des prairies, (le Jardin parfumé)|Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|Parfum (Le) des prairies, (le Jardin parfumé)}}||287||1935||05/2021||Enfer-1189, Nouvelle traduction par Augustin Terme et la Mauresse Nefissa.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=297}}}}
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|0196||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Oraison funèbre de très-haute et très-puissante Dame, Madame Justine Pâris|Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu}}||39||1884||05/2021||A Lupanaropolis, Enfer-1366||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=30|q4=4|total=72}}}}
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|0197||[[Auteur:Ellen Luisa|Luisa, Ellen]]||{{L2s|La Fille aux voluptés défendues|Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|Fille (La) aux voluptés défendues}}||278||1936||05/2021||Exemplaire de l’Université de Toronto similaire à Enfer-1158.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=274}}}}
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|0198||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|La Première nuit du mariage|Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|Première (La) nuit du mariage}}||34||1883||05/2021||Attribution à Marino contestée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=36}}}}
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|0199||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|Les Vrais Plaisirs|Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|Vrais plaisirs (Les), ou les Amours de Vénus et d’Adonis}}||72||1748||05/2021||Correction et mise en page seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=73|q4=8|total=98}}}}
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|0200||[[Auteur:Collectif|Collectif]]||{{L2s|Sonnets gaillards et priapiques|Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu}}||50||1903||05/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0183|Enfer-183]], Sonnets érotiques du début du {{s|XVII|e}}.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=49|q4=0|total=59}}}}
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|0201||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Origine des Cons sauvages (éd. 1797)|L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|Origine (L’) des Cons sauvages}}||70||1797||05/2021||la manière de les apprivoiser, le moyen de prédire toutes choses advenir par iceux. Plus le Bail à ferme desdits cons, avec les sens et rentes, et tout ce qui en dépend. Plus la source du gros fessier des Nourrices, et la raison pourquoi elles sont si fendues entre les jambes. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0726|Enfer-726]]. Texte dans la langue d’origine (1610) mais graphie moderne.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=68|q4=0|total=75}}}}
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|0202||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Décrets des sens sanctionnés par la volupté|Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu}}||143||1793||06/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0626|Enfer-626]], Ouvrage nouveau. Enrichi de gravures anglaise (sic).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=147}}}}
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|0203||[[Auteur:Eugène Gaillet|Eugène Gaillet]]||{{L2s|La vie de Marie Pigeonnier|Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu|vie (La) de Marie Pigeonnier}}||144||1884||06/2021||Roman de mœurs.||{{c|{{5/4|index=Livre:Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu}}}}
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|0204||[[Auteur:Charles-Claude-Florent de Thorel de Campigneulles|Thorel de Campigneulles, Charles-Claude-Florent de]]||{{L2s|Cleon, rhéteur cyrénéen|Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu|Cleon, rhéteur cyrénéen, ou Apologie d’une partie de l’histoire naturelle}}||145||1750||06/2021||roman à clef, exemplaire Arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0551|Enfer-551]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu}}
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|0205||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Restif de La Bretonne, Nicolas Edme]]||{{L2s|L’Anti-Justine ou les délices de l’Amour (1864)|Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|Anti-Justine (L’) ou les délices de l’Amour}}||236||1864||07/2021||identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0196|Enfer-196]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=165|q4=57|total=236}}}}
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|0206||[[Auteur:anonyme|Forberg, C. F.]]||{{L2s|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu}}||169||s. d.||07/2021||identique à la cote Enfer-948.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=169}}}}
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|0207||[[auteur:Charles François|Charles François]] (pseudo)||{{L2s|Précoce|Charles - Précoce, 1936.djvu}} ; {{l2s|Les Énamourées|Charles - Précoce, 1936.djvu}}||194||1936||07/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Charles - Précoce, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=184|q4=2|total=198}}}}
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|0208||[[auteur:Henri d’Argis|Argis, Henri d’]] (pseudo)||{{L2s|Sodome (Argis)|Argis - Sodome, 1888.djvu|Sodome}}||299||1888||07/2021||serait l’un des premiers romans homosexuels||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Argis - Sodome, 1888.djvu}}
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|0209||[[auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|La Saison à Baia|Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|Saison à Baia (La)}}||182||1900||07/2021||Collection Myosotis, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=182}}}}
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|0210||[[auteur:Jean Babylas|Babylas, Jean]]||{{L2s|La Virginité de madame de Brangien|Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|Virginité (La) de madame de Brangien}}||124||1883||07/2021||recueil de nouvelles érotiques non libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=115|q4=0|total=135}}}}
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|0211||[[Auteur:Florentine de Launay|Launay, Florentine de]]||{{L2s|Étrennes aux grisettes|Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|Étrennes aux grisettes, pour l’année 1790}}||36||1790||07/2021||Requête présentée à M. silvain bailly, Maire de Paris, par florentine de launay, contre les Marchandes de Modes, Couturières, Lingères, et autres Grisettes commerçantes sur le pavé de Paris. &c.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=27|q4=10|total=48}}}}
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|0212||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||[[La Vénus à la Fourrure]]||216||1904||07/2021||roman sur la flagellation, traduit par [[Auteur:Raphaël Ledos de Beaufort|Raphaël Ledos de Beaufort]]. Éd. C. Carrington, Paris.||[[File:Book important2.svg|25px|center]]
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|0213||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Czarine noire et autres contes sur la flagellation|Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|Czarine (La) noire et autres contes sur la flagellation}}||389||1907||08/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges I, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=376|q4=0|total=424}}}}
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|0214||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Batteuses d’hommes (éd. Dorn)|Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu|Les Batteuses d’hommes, nouvelles posthumes, vol. 2}}||242||1906||08/2021||recueil de nouvelles, Éd. R. Dorn, Paris. Avec 10 planches hors texte de G. Noury.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu}}
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|0215||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|Veillées (Les) des maisons de prostitution et des prostituées}}||70||1832||09/2021||Nouvelle lanterne magique et plus que galante expliquées et commentées pan une vieille marcheuse, précédé d’une introduction. Absent à la BNF.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=58|q4=0|total=80}}}}
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|0216||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pêcheuse d’âmes|Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|Pêcheuse d’âmes (La)}}||358||1889||09/2021||Roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=353|q4=1|total=358}}}}
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|0217||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Le Fou de Firleiouwka|Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|Fou de Firleiouwka (Le)}}||13||1888||09/2021||nouvelle parue dans la Revue des deux mondes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=1|q2=0|q3=765|q4=14|total=974}}}}
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|0218||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pantoufle de Sapho et autres contes|Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|Pantoufle (La) de Sapho et autres contes}}||412||1907||09/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges II, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=401|q4=0|total=419}}}}
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|0219||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|L’Ennemi des femmes (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|Ennemi des femmes (L’)}}||318||1879||09/2021||roman, éd. Calmann-Levy.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=312|q4=4|total=334}}}}
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|0220||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|[[Sascha et Saschka]], suivi de [[La Mère de Dieu (Sacher-Masoch)|La Mère de Dieu]]|Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu}}||330||1886||10/2021||recueil de nouvelles, éd. Hachette.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=315|q4=0|total=334}}}}
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|0221||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Femme séparée (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|Femme séparée (La)}}||300||1881||10/2021||éd. Dentu, roman traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=302|q4=0|total=326}}}}
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|0222||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|A Kolomea : Contes juifs et petits russiens|Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu}}||293||1879||10/2021||éd. Hachette, recueil de nouvelles traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=292|q4=0|total=310}}}}
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|0223||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Prussiens d’aujourd’hui|Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|Prussiens d’aujourd’hui (Les)}}||770||1877||10/2021||éd. Calmann-Levy, traduit de l’allemand : ''Die Ideale unserer Zeit''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=772|q4=0|total=798}}}}
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|0224||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Instruction libertine|Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}}||146||1860||10/2021||éd. Sadopolis 1860 (1870), attribué à [[Auteur:Alfred Bégis|A. Bégis]], [[Auteur:Edmond Duponchel|E. Duponchel]], et [[Auteur:Frédéric Hankey|F. Hankey]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}}
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|0225||[[Auteur:E. Couturier|Couturier, E.]]||{{L2s|Des femmes en chemise|Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}}||24||1870||11/2021||Édition du Don Juan, préface de [[Auteur:René Emery|René Emery]], recueil de dessins humoristiques relatifs à la prostitution.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}}
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|0226||[[Auteur:Amédée Vignola|Vignola, Amédée]]||{{L2s|Toutes les femmes|Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu}}||310||1904||11/2021||éd. A. Méricant, étude Ethno-morphologique des femmes dans le monde avec 89 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu|date=27/08/2026|q0=61|q1=0|q2=2|q3=250|q4=0|total=313}}}}
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|0227||[[Auteur:Stendhal|Stendhal]]||{{L2s|Les écrits érotiques de Stendhal|Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu|Écrits érotiques de Stendhal, (Les)}}||45||1928||11/2021||Journal érotique 1801 – 1832||{{c|{{5/4|index=Livre:Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu}}}}
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|0228||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{L2s|Vierges en fleur|Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu}}||348||1902||11/2021||éd A. Méricant, roman passionnel, illustré par [[Auteur:Jack Abeillé|Jack Abeillé]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=316|q4=0|total=358}}}}
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|0229||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Sapho, dompteuse|La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu}}||346||1908||11/2021||éd. A. Méricant, 1908, orné de 30 [22] compositions hors-texte d’après le Nu photographique.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu|date=27/08/2026|q0=61|q1=0|q2=0|q3=284|q4=11|total=356}}}}
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|0230||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Les Androgynes|La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu|Androgynes (Les)}}||348||1903||11/2021||éd. A. Méricant, 1903, orné de 25 compositions hors-texte de [[Auteur:Maurice Neumont|Maurice Neumont]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu}}
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|0231||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Le Rêve de Mysès|La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|Rêve de Mysès (Le)}}||128||~1910||11/2021||éd. Librairie d’Art Technique orné de 23 photographies d’après nature.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|date=27/08/2026|q0=47|q1=0|q2=0|q3=97|q4=7|total=151}}}}
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|0232||[[Auteur:Armand Silvestre|Silvestre, Armand]]||{{L2s|Contes grassouillets|Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu}}||280||1883||12/2021||éd. Capont et Flammarion, orné de 3 gravures de Kaufmann.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=51|q1=0|q2=0|q3=246|q4=7|total=304}}}}
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|0233||[[Auteur:Louis Malteste|Icy, Jacques d’]] (pseudo)||{{L2s|Brassée de faits|Icy - Brassée de faits, 1926.djvu}}||317||1926||12/2021||éd. Collection des Orties blanches (Jean Fort), exemplaire de la Bibl. de l’Arsenal similaire à l’exemplaire Enfer-1224.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Icy - Brassée de faits, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=329}}}}
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|0234||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les petits Bougres au Manège (Enfer-746)|Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|Petits (Les) Bougres au Manège}}||36||1793||12/2021||avec figures, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=37|q4=0|total=49}}}}
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|0235||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}}||20||1794||12/2021||avec un frontispice, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}}
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|0236||[[Auteur:John Cleland|Cleland, John]]||{{L2s|La Fille de joie (éd. 1786)|Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|Fille de joie (La), ou Mémoires de miss Fanny écrits par elle-même}}||236||1786||01/2022||orné de 35 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0292|Enfer-292]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|date=27/08/2026|q0=55|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=327}}}}
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|0237||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Progrès du libertinage|Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|Progrès (Les) du libertinage}}|||108||1793||01/2022||Historiette trouvée dans le porte-feuille d’un carme réformé. Publiée par un novice du même ordre. Ornée d’estampes en taille douce. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0751|Enfer-751]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=133}}}}
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|0238||[[Auteur:Jean-Baptiste Boyer d’Argens|Jean-Baptiste Boyer d’Argens]]||{{L2s|Thérèse philosophe (Enfer-402)|Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|Thérèse philosophe}}||212||1748||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0402|Enfer-402]], orné de 16 gravures dont une manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=233|q4=0|total=263}}}}
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|0239||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours du Saint-Pere|Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu|Amours (Les) du Saint-Pere}}||48||1797|1797||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0595|Enfer-595]], orné d’un frontispice et d’une gravure.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu}}
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|0240||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu}}||58||1791|||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0653|Enfer-653]], comprend : [[Fureurs utérines de Marie-Antoinette (Enfer-653)|Fureurs utérines de Marie-Antoinette]], femme de Louis XVI, la mère en proscrira la lecture à sa fille ; [Suivi de] [[Le Triomphe de la fouterie (Enfer-653)|Le Triomphe de la fouterie]], ou les apparences sauvées, comédie en deux actes et en vers. orné de deux gravures coloriées.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=59|q4=0|total=81}}}}
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|0241||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de Charlot et Toinette|Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu|Amours (Les) de Charlot et Toinette}}||8||1779|1779||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0592|Enfer-592]], édition originale d’un pamplet en vers contre Marie-Antoinette. Deux reproductions photographiques de gravures sont insérées avant le Grand-titre.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu}}
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|0242||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Costumes théâtrales|Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|Costumes (Les) théâtrales}}||80||1793|1793||01/2022||Les Costumes théâtrales ; ou Scènes secrettes des foyers. Petit recueil de contes, un peu plus que gaillards, ornés de couplets analogues. Dédiés aux jeunes gens des deux sexes qui se destinent aux théatres. Enrichi de dix [cinq] gravures. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0624|Enfer-624]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=89}}}}
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|0243||[[Auteur:Aimé Van Rod|Van Rod, Aimé]]||{{L2s|La Terreur du fouet|Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu}}||230||1909|1909||02/2022||Édition parisienne, Orné de 10 illustrations de Del Giglio.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=236|q4=0|total=262}}}}
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|0244||[[Auteur:William Lazenby|Coote, Rosa Belinda]] (pseudo)||{{L2s|Mémoires de Miss Coote|Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu}}||175||1911|1911||02/2022||exploits d’une fouetteuse britannique racontés par elle-même ; traduit de l’anglais.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=175|q4=0|total=182}}}}
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|0245||[[Auteur:Anne-Gabriel Meusnier de Querlon|Querlon, Meusnier de]]||{{L2s|La Tourriere des Carmelites|Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|Tourriere (La) des Carmelites, servant de pendant au P. des C.}}||71||1741<br/>-1750|||02/2022||Enfer-1585, éd. A Constantinople, chez l'imprimeur du Moufti, 17000 (éd. originale).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=70|q4=0|total=85}}}}
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|0246||[[Auteur: Blanchet de Pravieux|Pravieux, Blanchet de]]||{{l2s|Les Réclusières de Venus|Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu|Réclusières (les) de Venus}}||20||1750|1750||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0758|Enfer-758]], poésie érotique.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu}}
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|0247||[[Auteur:Pierre-François Godard de Beauchamps|Beauchamps, Pierre-François Godard de]]||{{l2s|Hipparchia, histoire galante|Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu}}||158||1748|1748||02/2022||Hipparchia, histoire galante, traduite du grec, divisée en trois parties. Avec une préface très-interessante, & ornée de figures en taille-douce. A Lampsaque, l’An de ce monde [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0231|Enfer-231]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=190}}}}
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|0248||[[Auteur:François Turben|Turben, François]]||{{l2s|Les Songes du printems|Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|Songes (les) du printems}}||112||1750|||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0232|Enfer-232]], poésie en prose.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=9|total=121}}}}
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|0249||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Les Sérails de Londres (éd. 1911)|Les Sérails de Londres, 1911.djvu|Sérails (les) de Londres, ou les Amusements nocturnes}}||379||1911|1801||03/2022||éd. de 1911, copie (un peu négligée) de l’édition Barba de 1801, copie de Enfer 2629||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Sérails de Londres, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=395|q4=0|total=427}}}}
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|0250||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Le Poète assassiné|Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|Poète (le) assassiné}}||375||1916|||03/2022||éd. L’Édition, Bibliothèque des Curieux, Contes ou nouvelles.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|date=27/08/2026|q0=87|q1=0|q2=0|q3=355|q4=3|total=445}}}}
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|0251||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, P.]]||{{l2s|La Galanterie sous la sauvegarde des lois|Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|Galanterie (le) sous la sauve-garde des lois}}||156||1815|||03/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0308|Enfer-308]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=169}}}}
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|0252||[[Auteur:Éric Allatini|Allatini, Éric]]||{{l2s|Sur talons rouges, contes|Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu}}||205||1929||03/2022||avec 12 aquarelles de [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=163|q4=0|total=205}}}}
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|0253||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Histoire et vie de l’Arrétin|Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|Histoire et vie de l’Arrétin ou les Entretiens de Magdelon et de Julie. Avec trente-six figures en taille-douce}}||56||1774|1760||03/2022||Enfer-1262, version de la ''Puttana errante'' de l’Arétin.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=67|q4=0|total=78}}}}
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|0254||[[Auteur:Serge de Fontanges|Fontanges, Serge de]]||{{l2s|Délicieuses voluptés|Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu}}||163||1935|||03/2022||Illustrations réalistes (non illustré), éd. de Minuit||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=146|q4=4|total=170}}}}
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|0255||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|La Flagellation en Russie - Mémoires d’une danseuse russe|D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|Flagellation (la) en Russie - Mémoires d’une danseuse russe}}||240||1905|||04/2022||Enfer-1344*, la partie ''Mémoires d’une danseuse russe'' est une réécriture adoucie de l’ouvrage éponyme||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=246|q4=0|total=262}}}}
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|0256||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{l2s|Les 120 journées de Sodome (édition numérique)|Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|120 (les) journées de Sodome}}||325|||s. d.||04/2022||édition numérique Jean Franval, revisée et corrigée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=326|q4=3|total=329}}}}
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|0257||[[Auteur:Julien Offray de La Mettrie|La Mettrie, Julien Offray de ]]||{{l2s|L’Art de joüir|La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|Art (l’) de joüir}}||136||1751|1751||04/2022||éd. originale, Enfer-2536||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=135|q4=0|total=153}}}}
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|0258||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Varley, Héléna (alias)]]||{{l2s|Une jeune fille à la page|Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu}}||128||1937|2021||05/2022||[https://ebooks-bnr.com/varlet-helena-attr-nikolai-michele-une-jeune-fille-a-la-page/ éd. Bibliothèque numérique romande (BNR)], roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=131|q4=0|total=131}}}}
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|0259||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|Mon premier crime|Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu}}||34||1944|1944||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}}
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|0260||[[Auteur:Alfred de Musset|Musset, Alfred de]]||{{l2s|Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis)|Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}}||200||1866|||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0418|Enfer-418]]*, édition similaire à celle décrite, mais ornée de frontispice et de gravures.||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}}
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|0261||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La loi du Sud|Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu}}||158||1946|||05/2022||recueil de nouvelles d’amour||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=150|q4=10|total=164}}}}
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|0262||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Laroche, Jean-Marie]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|La pagode aux cobras|Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu}}||63||1941|||05/2022||éd. 1949, roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=68}}}}
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|0263||[[Auteur:Sylvain Maréchal|Maréchal, Sylvain]]||{{l2s|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790 (éd. 1863)|Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790}}||32||1863||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0588|Enfer-588]] ; pamphlet érotico-révolutionnaire avec un frontispice libre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=22|q4=9|total=32}}}}
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|0264||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Moran, Nicole]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|Pourquoi le mort jouait-il du piano ?|Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu}}||34||1944|||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}}
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|0265||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|Messes noires ; Lord Lyllian|Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu}}||213||1905|||06/2022||Littérature LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=110|q4=100|total=226}}}}
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|0266||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La mort fait le trottoir|Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu}}||248||1948|||06/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=217|q4=28|total=256}}}}
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|0267||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Parfaict Macquereau ſuivant la Cour|Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu}}||21||1622|||06/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0728|Enfer-728]], Copie de deux poèmes de l’Espadon Satyrique de [[Auteur:Claude d’Esternod|Claude d’Esternod]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}}
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|0268||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|Les Infortunes de la vertu|Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu}}||133||1973|1930||09/2022||édition Tête de feuille||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=133}}}}
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|0269||[[Auteur:Pierre-Jean-Baptiste Nougaret|Nougaret, Pierre-Jean-Baptiste]]||{{l2s|Lucette, ou les Progrès du libertinage|Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu}}||497||1765-1766|||09/2022||ex. arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0466|Enfer-466]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=527|q4=1|total=551}}}}
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|0270||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Les Exploits d’un jeune Don Juan|Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}||100||2002|1911||10/2022||1979 éd. J.-J. Pauvert, reprint 2002 folio||{{c|{{5/4|index=Livre:Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}}}
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|0271||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie|Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu}}||276||1791|||11/2022||similaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0774|Enfer-774]]*, avec figures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=45|q1=0|q2=0|q3=231|q4=0|total=276}}}}
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|0272||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Dernier mot des braves sans-culottes au Roi|Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}||8||1792|||11/2022||pamphlet révolutionnaire||{{c|{{5/4|index=Livre:Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}}}
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|0273||[[Auteur:Armand Gouffé|Gouffé, Armand]]||{{l2s|Le Panier aux ordures|Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}}||16||1866|||11/2022|| A la société pour la propagation des livres de l’enfer (J. Gay)||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}}
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|0274||[[Auteur:Baudoin|Baudoin]]||{{l2s|Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal|Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu}}||94||1882|||11/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0080b|Enfer-080 bis]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=95|q4=0|total=114}}}}
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|0275||[[Auteur:Jacques de Meslon|Meslon, Jacques de]]||{{l2s|Petite pervertie|Meslon - Petite pervertie.djvu}}||148||~1935|||11/2022||roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meslon - Petite pervertie.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=162}}}}
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|0276||[[Auteur:Théodore Hannon|Hannon, Théodore]]||{{l2s|Le Mirliton priapique|Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu}}||90||1883|||11/2022||poésies quatrains érotiques||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=70|q4=7|total=100}}}}
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|0277||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|La Messaline française (éd. 1789)|La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu}}||79||1789|||11/2022||édition originale ornée d’un frontispice, similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0708|Enfer-708]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=77|q4=0|total=93}}}}
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|0278||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{l2s|Joyeusetés galantes et autres|Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu}}||207||1884-1866||12/2022||similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0333|Enfer-333]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=202|q4=0|total=216}}}}
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|0279||[[Auteur: Collectif|Collectif, ]]||{{l2s|Le Cabinet de Lampsaque|Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu}}, ou choix d’Épigrammes érotiques des plus célèbres Poëtes Français||202||1784|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0609|Enfer-609-610]] édition ornée de 101 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=207|q4=0|total=221}}}}
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|0280||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu}}||143||1754|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0673|Enfer-673]], édition originale, ornée d’un frontispice et de 3 gravures libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=152}}}}
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|0281||[[Auteur:Mathieu-François Pidansat de Mairobert|Mairobert, Mathieu-François Pidansat de]]||{{l2s|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, éd. 1789|Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho}}||142||1789|||01/2023||contenant les détails de sa réception dans la secte anandrine, sous la présidence de Mlle Raucourt, & ses diverses aventures. [extrait du tome X de l’Espion anglois]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=151}}}}
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|0282||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|Les Pisseuses|Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}}, poème||9||1932|||01/2023||poésie érotique, exemplaire identique à la cote Enfer-1129||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}}
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|0283||[[Auteur:Paul Perret|Perret, Paul]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu|Tableaux vivants (Les)}}||166||1870|||02/2023||roman érotique, répertorié à la cote Enfer-1321||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=110}}}}
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|0284||[[Auteur:Louis-Julien de Rochemond|Rochemond, Louis-Julien de]]||{{l2s|Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans|Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu}}||514||1887|||02/2023||Roman épique avec passages érotiques. Exemplaire identique à la cote Enfer-1241.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=508|q4=1|total=557}}}}
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|0285||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Maquerelle de Londres|La Maquerelle de Londres, 1750.djvu}}||75||1750|||02/2023||comprend 2 poèmes de Robbé de Beauveset et Alexis Piron||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Maquerelle de Londres, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=106}}}}
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|0286||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu}}||291||1882||02/2023||exemplaire similaire à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0076|Enfer-76]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=282|q4=5|total=302}}}}
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|0287||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Caleçon des coquettes du jour|Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu}}||35||1763|1763||02/2023||Poésie érotique en vers, sur fond religieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=37}}}}
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|0288||[[Auteur:Heinrich Bebel|Bebel, Heinrich]], alias Bebelius||{{l2s|Les Facéties érotiques de Bebelius|Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu}}||107||1908|||02/2023||anecdotes grivoises||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=114}}}}
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|0289||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]]||{{l2s|Julie, ou J’ai sauvé ma rose|Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu}}||540||1807|||02/2023||édition postérieure de 15 ans à la date indiquée selon P. Pia, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0340|Enfer-340-341]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=543|q4=0|total=558}}}}
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|0290||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Brigand Hongre|Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu}}||63||1924|||03/2023||roman court||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=56|q4=0|total=72}}}}
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|0291||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Stylet en langue de carpe|Le Stylet en langue de carpe.djvu}}||197||1926|||03/2023||roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Stylet en langue de carpe.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=198|q4=0|total=204}}}}
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|0292||[[Auteur:Renée Dunan|Dormienne, Louise]]||{{l2s|Les Caprices du sexe|Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu}}||147||2015-1928||03/2023||éd. numérique de 2015 [https://ebooks-bnr.com/dormienne-louise-les-caprices-du-sexe/ Bibliothèque numérique romande (BNR)]. Ouvrage attribué à Renée Dunan. L’éd. de 1928 est classée Enfer-946||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=147|q4=0|total=147}}}}
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|0293||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Philosophie de René Boylesve|Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu}}||110||1923||03/2023||Critique littéraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=57|q4=44|total=119}}}}
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|0294||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||[[La Chandelle de Sixte-Quint]], ou Une aventure photographique||||1893||03/2023||roman érotique, attribué à [[Auteur:Adolphe Belot|Adolphe Belot]] {{L2S|La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)|Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|La Chandelle de Sixte-Quint}} {{rouge|[[File:Book important2.svg|25px|center]] supprimé et remplacé par un texte avec scan}}||{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}}
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|0295||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Bains de Bade|Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu}}||147||1921|||03/2023||petit roman d’aventures galantes et morales. Illustrations par [[Auteur:George Barbier|George Barbier]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=165|q4=0|total=203}}}}
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|0296||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Sexe et le poignard|Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu}}, la vie ardente de Jules César||254||1928|||03/2023||éd. de l’Épi, roman historique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=1|q3=236|q4=0|total=268}}}}
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|0297||[[Auteur:Havelock Ellis|Ellis, Havelock]]||{{l2s|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), [[Confession sexuelle d’un Russe du Sud]]|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu}}||110||1926|||03/2023||la "Confession" se trouve dans l’appendice du volume.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=116|q4=0|total=135}}}}
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|0298||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Les Pâmoisons de Margot|Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}}||49||1932|||03/2023||[[Collection Gauloise]] n° 190||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}}
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|0299||[[Auteur:Alexandre Afanassiev|Afanasʹev, Aleksandr Nikolaevich]]||{{l2s|Contes secrets Russes|Contes secrets Russes, 1891.djvu}} (Rousskiia zavetniia skazki)||253||1891|||03/2023||ed. Isidore Liseux, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0117|Enfer-117]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Contes secrets Russes, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=288}}}}
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|0300||[[Auteur: Anonyme|Un octogénaire]]||{{l2s|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu}}||37||1864|||03/2023||éd. Poulet-Malassis, exemplaire identique à Enfer-893, avec un frontispice de F. Rops.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=51|q4=0|total=67}}}}
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|0301||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]] ou {{Mme|Guyot}}||{{l2s|Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur|Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu}}||483||~1808|||04/2023||exemplaire identique à Enfer-1278, éd. Chez les marchands de nouveautés.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=474|q4=0|total=483}}}}
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|0302||[[Auteur: Voltaire| Voltaire]] ; [[Auteur:John Turberville Needham|John Turberville Needham]]||{{l2s|Idées républicaines, augmentées de remarques|Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu}}||76||1766|||05/2023||Réfutation des idées républicaines de Voltaire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=76}}}}
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|0303||[[Auteur: La Vrille|La Vrille]]||{{l2s|Le journal d’une masseuse|La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu}}||249||1906|||05/2023||éd. R. Dorn, pourrait être attribué à P. Mac Orlan (voir [[Discussion Livre:La Vrille - Le journal d’une_masseuse, 1906.djvu|PDD]])||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=268}}}}
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|0304||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Tendre Camarade|Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu}}||288||1918|||06/2023||éd. ''L’Édition''||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=275|q4=0|total=304}}}}
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|0305||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Chassepot, étude satyrique|Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu}}||33||1865|||06/2023||éd. Librairie Universelle, Pamphlet érotique contre Napoléon III.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=33}}}}
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|0306||[[Auteur:Rémy de Gourmont|Gourmont, Rémy de]]||{{l2s|Un cœur virginal|Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu}}||250||1907||06/2023||éd. Mercure de France, roman « physiologique »||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=250|q4=0|total=262}}}}
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|0307||[[Auteur:Étienne de Jouy|Jouy, Étienne de]]||{{l2s|La Galerie des femmes|Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu}}||207||1869|1799||06/2023||1869, éd. Briard Bruxelles, avec 9 mauvaises gravures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=220|q4=0|total=248}}}}
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|0308||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Science pratique des filles du monde|La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu}}||130||1833|||06/2023||ou L’Art de foutre en quarante manières, orné de 10 planches (dont 2 manquantes), exemplaire identique à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0154|Enfer-154]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=123|q4=2|total=146}}}}
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|0309||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{l2s|Douces amies|Emery - Douces amies, 1920.djvu}}||338||~1920|||06/2023||roman passionnel, éd. A. Méricant, illustré par Marodon||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Douces amies, 1920.djvu|date=27/08/2026|q0=36|q1=0|q2=2|q3=310|q4=0|total=348}}}}
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|0310||[[Auteur:Victorien Du Saussay|Du Saussay, Victorien]]||{{l2s|Perverse|Du Saussay - Perverse, 1896.djvu}}||316||1896|||06/2023||roman passionnel, éd. Antony et {{Cie}}, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Du Saussay - Perverse, 1896.djvu|date=27/08/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=300|q4=0|total=332}}}}
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|0311||[[Auteur:Louis-François Raban|Raban, Louis-François]]||{{l2s|Justine, ou Les malheurs de la vertu|Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu}}||836||1836|||06/2023||éd. Olivier, reprend le thème de Justine de Sade, sans les parties obscènes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu|date=27/08/2026|q0=71|q1=0|q2=16|q3=773|q4=0|total=860}}}}
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|0312||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Bordels de Paris|Les Bordels de Paris, 1790.djvu|Les Bordels de Paris, avec les noms, demeures et prix, plan salubre et patriotique soumis aux illustres des états généraux pour en faire un article de la Constitution, rédigés par MM. Dillon, Sartine, Lenoir, la Trolière & Compagnie.}}||26||1790|||07/2023||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0607|Enfer-607]], pamphlet érotique révolutionnaire, avec un frontispice issu du ''Rideau levé''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Bordels de Paris, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=28}}}}
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|0313||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le bataillon de Cythère|Le bataillon de Cythère, 1902.djvu}}||62||1902|||07/2023||éd. P. Fort, petit texte sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le bataillon de Cythère, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=64}}}}
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|0314||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré-Gabriel Riqueti de]]||{{l2s|Hic et Hec (éd. 1968)|Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|Hic et Hec}}||120||1968||07/2023||éd. Grove press inc., New York, le format des guillemets a été francisé.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=105|q4=0|total=120}}}}
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|0315||[[Auteur:François Porché|Porché, François]]||{{l2s|L’Amour qui n’ose pas dire son nom|Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu}}||243||1927|||07/2023||éd. B. Grasset, étude sur l’homosexulité masculine dans la littéture||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=241|q4=0|total=256}}}}
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|0316||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Lanterne magique nouvelle|Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu}}||19||1820|||07/2023||descriptions de scènes érotiques de lanterne magique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=17|q4=1|total=32}}}}
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|0317||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny ou le revers de la médaille|Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu}}||354||1893|1893||08/2023||{{Présentation|Teleny ou le revers de la médaille/Présentation}} Traduction Wikisource de l'éd. originale anglaise Cosmopoli 1893.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=184}}}}
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|0318||[[Auteur:André Chandor|Chandor, André]]||{{l2s|Princesse Nichonnette|Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}||50||1929|||08/2023||Collection gauloise {{n°|138}}||{{c|{{5/4|index=Livre:Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}}}
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|0319||[[Auteur:André Gide|Gide, André]]||{{l2s|Corydon|Gide - Corydon, 1925.djvu}}||165||1925|1924||08/2023||{{Présentation|Corydon/Présentation}} éd. 1925, réimpression de 1964||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gide - Corydon, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=151|q4=0|total=174}}}}
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|0320||[[Auteur:Vincent Voiture|Voiture, Vincent]]||{{l2s|Le Triomphe dv cvl|Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}||11||1650|||09/2023||s. l.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}
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|0321||[[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz, Charles Ferdinand]]||{{l2s|Histoire du soldat|Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}}||48||1918|||10/2023||Édition des Cahiers Vaudois, Lausanne||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}}
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|0322||[[Auteur:Alfred Jarry|Jarry, Alfred]]||{{l2s|Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles)|Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu|Les Silènes}}||67||1926|||10/2023||Traduction-adaptation non expurgée par A. Jarry, éd. Les Bibliophiles créoles (René Bonnel), même édition que Enfer-1049||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu}}
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|0323||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu}}||15||1587|||10/2023||récit d'un adultère suivi de meurtres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}}
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|0324||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Branle des Capucins|Le Branle des Capucins, 1791.djvu}}, ou Le mille-et-unième tour de Marie-Antoinette, petit opéra aristocratico-comico-risible en deux actes||24||1791|1791||10/2023||Ed. originale. La réimpression de 1871 a été classée à Enfer-1300* Pamphlet contre Marie-Antoinette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Branle des Capucins, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=32}}}}
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|0325||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Goupillon|Le Goupillon, 1761.djvu}}||8||1761|||11/2023||petit poème érotique||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Goupillon, 1761.djvu}}}}
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|0326||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Luxure de Grenade|Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu}}||322||1926|||11/2023||éd. Albin Michel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=314|q4=0|total=326}}}}
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|0327||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu}}||14||1625|||11/2023||Dialogue sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}}
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|0328||[[Auteur:Liane de Lauris|Lauris, Liane de]]||{{l2s|L’Écrin du rubis|Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|L’Écrin du rubis ou les délices des dessous}}||243||1932|||11/2023||éd. Jean Fort||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=237|q4=0|total=252}}}}
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|0329||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]], [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]]||{{l2s|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}||365||1926|||12/2023||éd. Mornay, 1931, illustrations de Chas Laborde||{{c|{{5/4|index=Livre:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}}}
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|0330||[[Auteur:Valentine de Saint-Point|Saint-Point, Valentine de]]||{{l2s|L’Orbe pâle|Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu}}||153||1911|||12/2023||poésie en prose, éd. Eugène Figuière et {{Cie}}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=128|q4=12|total=161}}}}
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|0331||[[Auteur:Bhartrihari|Bhartrihari]]||{{l2s|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu}}||130||1875|||01/2024||traduction : [[Auteur:Paul Regnaud|Paul Regnaud]], éd. E. Leroux.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=128|q4=0|total=141}}}}
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|0332||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|Mémoires d’une danseuse russe|D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu}}||481||1893|||01/2024||éd. Sous les galeries du Palais Royal, édition originale complète||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=464|q4=0|total=512}}}}
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|0333||[[Auteur:Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu}}||215||1892|||01/2024||La réimpression des années 1950 "En souvenir d’I. Liseux" a été classée à la cote Enfer-1555. ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=205|q4=8|total=223}}}}
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|0334||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||[[Asie (Dunan)|Asie]]||51|||1927|||03/2024||in {{l2s|Les Œuvres libres, numéro 68|Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu }}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=396}}}}
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|0335||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Culotte en jersey de soie|Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu}}||210||1923|||03/2024||réalisation et import du FS par Hector, éd. La Pensée française||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=209}}}}
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|0336||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation|Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}}||96|||1998||03/2024||1ere éd. 1919, éd. Librio, 1998||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}}
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|0337||[[Auteur:Giorgio Baffo|Baffo, Giorgio]]||{{l2s|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu}}||288||1910|||04/2024||Poésie érotique de Baffo, éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=290|q4=0|total=306}}}}
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|0338||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Trois filles de leur mère|Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu}}||253||1979||04/2024||publication initiale 1926, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=243|q4=0|total=260}}}}
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|0339||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{l2s|Journal d’une enfant vicieuse|Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu}}||255||1979|||04/2024||publication initiale 1903, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=225|q4=0|total=254}}}}
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|0340||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu}}||64||1762|||04/2024||roman érotique sur les débuts dans le mariage. A Amsterdam, graphie ancienne||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=63|q4=0|total=76}}}}
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|0341||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}}||13||XVIIe siècle|||04/2024||titre complet : Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, laquelle a produict un monstre, après avoir eu la compagnie d’un singe, en la ville de Messine. En ce discours sont récitées les paroles que ladite fille proféra estant au suplice, etc.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}}
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|0342||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses|Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu}}||145||1995|1926||04/2024||éd. Allia, 1995||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=27/08/2026|total=148|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0}}}}
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|0343||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]], attribué à [[Auteur:Paul Perret|Perret, P.]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu}}, ou Mes confessions aux pieds de la duchesse||114||1997|1870||04/2024||publication initiale Poulet-Malassis, 1870, éd. Blanche 1997||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=27/08/2026|total=110|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0}}}}
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|0344||[[Auteur:Prosper Mérimée|Mérimée, Prosper]]||{{l2s|Sept lettres de Mérimée à Stendhal|Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu}}||55||1898|||05/2024||éd. Aux frais de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=70}}}}
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|0345||[[Auteur:Maurice Magre|Une femme curieuse]]||{{l2s|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu}}||289||1915|||05/2024||éd. L’Édition, attribué à Maurice Magre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=289}}}}
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|0346||[[Auteur:Félicien Fargèze|Fargèze, Félicien]]||{{l2s|Mémoires amoureux (Félicien Fargèze)|Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|Mémoires amoureux}}||291||1980|1935||05/2024||éd. Ramsay, première publication en 1980||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=284}}}}
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|0347||[[Auteur:Raymond Radiguet|Radiguet, Raymond]]||{{l2s|Vers libres par Raymond Radiguet|Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu|Vers libres}}||31||1925|||05/2024||éd. Au panier fleuri, Enfer-940 ||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu}}
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|0348||[[Auteur:Spaddy|Spaddy]]||{{l2s|Colette, ou les amusements de bon ton|Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu}}||152||1937|||05/2024||éd. Maurice Duflou, Enfer-1192, orné de 12 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=85|q4=78|total=184}}}}
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|0349||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Séduction, jeunes amours|Séduction, jeunes amours, 1935.djvu}}||144||1935|1935||05/2024||Aux dépens d'un amateur, pour le profit de quelques autres, Enfer-1244, orné de 13 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Séduction, jeunes amours, 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=173}}}}
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|0350||[[Auteur:Alphonse Momas|Erosmane (alias A. Momas)]]||{{l2s|Lubricités, récits intimes et véridiques|Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|Lubricités, récits intimes et véridiques d’anecdotes galantes extraites de la vie privée des célébrités contemporaines}}||114||1891|||05/2024||Enfer-1352, Bruxelles, orné de 3 gravures libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=101|q4=0|total=113}}}}
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|0351||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]] attribué à [[Auteur:Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne|C.-F.-X. Mercier de Compiègne]]||{{l2s|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu}}||144||5793 (1793)|1793||05/2024||Enfer-1251, Paris, 1ere éd.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=155}}}}
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|0352||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quarante manieres de foutre|Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|Quarante (Les) manieres de foutre, dédiées au Clergé de France}}||72||1790|||05/2024||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0756|Enfer-756]], éd. originale, ornée de 8 figures (la 7e figure de positions est manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=90}}}}
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|0353||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}||13||1620|||05/2024||éd. originale, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0757|Enfer-757]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}}}
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|0354||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu}}||96||1801|||06/2024||L’édition originale de 1790 est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0332|Enfer-332]]. Éd. 1801 (probablement éditée par Mercier de Compiègne)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=114}}}}
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|0355||[[Auteur:Charles Sorel|Sorel, Charles]]||{{l2s|L’Histoire comique de Francion|Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu}}||411||1925|||06/1924||Éd. J. Fort, d’après l’éd. de 1623, illustrée par [[Auteur:Martin Van Maele|Martin Van Maele]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=442|q4=0|total=485}}}}
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|0356||[[Auteur:Catulle Mendès|Mendès, Catulle]]||{{l2s|Méphistophéla|Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu}}||584||1890|||06/2024||éd. Dentu, roman contemporain (sur l’amour saphique, à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=564|q4=1|total=582}}}}
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|0357||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau Chatouilleur des dames|Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu}}||154||1880|||06/2024||équivalent à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0133|Enfer-133]] ou Enfer-1107, éd. Société des bibliophiles cosmopolites, ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=0|total=168}}}}
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|0358||[[Auteur:René-A. Macé|Macé, René-A.]]||{{l2s|L’Abbé en belle humeur|Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu}}||107||1881|1881||06/2024||1ere publication 1734, éd. Gay et Doucé, 1881||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=112}}}}
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|0359||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de ]]||{{l2s|Idylle saphique|Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu}}||332||1901|||07/2024||{{Présentation|Idylle saphique/Présentation}} roman lesbien, éd. Librairie de la Plume||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=330|q4=9|total=341}}}}
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|0360||[[Auteur:René Maizeroy|Maizeroy, René]]||{{l2s|Deux amies|Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu}}||282||1885|||07/2024||éd. éd. Victor-Havard, roman sur l’amour saphique (à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=300}}}}
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|0361||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de]]||{{l2s|Yvée Jourdan|Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu}}||276||1907|||07/2024||éd. Ambert et {{Cie}}, roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=277|q4=0|total=280}}}}
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|0362||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Entre deux caresses|Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu}}||257||1927|||07/2024||éd. J. Fort, roman de moeurs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=254|q4=0|total=261}}}}
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|0363||[[Auteur:Frédéric Prosper Castanier|Castanier, Prosper]]||{{l2s|Les Amants de Lesbos|Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu}}||123||1900|||07/2024||éd. L. Borel, roman à la manière de Pierre Louÿs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=134}}}}
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|0364||[[Auteur: Aristophane|Aristophane, ]]||{{l2s|Lysistrata (trad. Raoul Vèze)|Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|Lysistrata}}||105||1928|||07/2024||éd. Briffaut, traduction [[Auteur:Raoul Vèze|Raoul Vèze]], illustrations de [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=107|q4=3|total=141}}}}
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|0365||[[Auteur:Filippo Tommaso Marinetti|Marinetti, Filippo Tommaso]]||{{l2s|La Ville charnelle|Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}}||232||1908|||08/2024||éd. Sansot, poésie futuriste||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}}
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|0366||[[Auteur:Georges Brandimbourg|Brandimbourg, Georges]]||{{l2s|Croquis du vice|Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu}}||250||1897|||8/2024||éd. J. Fort, recueil de nouvelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu|date=27/08/2026|q0=34|q1=0|q2=0|q3=230|q4=0|total=264}}}}
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|0367||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.)|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|Le Monialisme, Histoire galante}}||296||1777|||08/2024||2ème édition prétendument de 1777, mais avec s-courts||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=291|q4=2|total=300}}}}
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|0368||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Entretiens de la grille|Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|Les Entretiens de la grille, ou le Moine au parloir, Historiettes familières}}||91||1682|||08/2024||attribution contestée par Pia à [[Auteur:François de Chavigny de La Bretonnière|François de Chavigny de La Bretonnière]], similaire Enfer-1010||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=94|q4=0|total=100}}}}
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|0369||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Mémoires d’une chanteuse allemande|Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu}}||268||1984|1913||09/2024||trad. [[Auteur:Guillaume Apollinaire|G. Apollinaire]] éd. non adoucie (2e édition de 1913)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu|date=27/08/2026|total=280|q0=40|q1=0|q2=0|q3=239|q4=1}}}}
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|0370||[[Auteur:Colette|Colette]]||{{l2s|Mes apprentissages|Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}||221||1949|||12/2024||récit autobiographique 1893-1936||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}}}
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|0371||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Minne|Colette - Minne, 1904.djvu}}||293||1904|1904||01/2025||sous la signature de Willy||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Minne, 1904.djvu}}}}
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|0372||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Les Égarements de Minne|Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu}}||299||1905|||01/2025||suite de ''Minne'', sous la signature de Willy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}}
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|0373||[[Auteur:Georges Colomb|Colomb, Georges]]||{{l2s|La Famille Fenouillard|Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}||95||1895|||01/2025||éd. Armand Colin, 5e édition||{{c|{{5/4|index=Livre:Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}}}
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|0374||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires de madame la baronne de ***|Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu}}||108||1785|||01/2025||roman érotique (positions amoureuses)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=112}}}}
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|0375||[[Auteur:Henri Grémillon|Grémillon, Henri]]||{{l2s|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme|Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu}}||79||1937|||02/2025||{{Présentation|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme/Présentation}} éd. Marcireau||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=80|q4=0|total=86}}}}
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|0376||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Délices de Coblentz|Les Délices de Coblentz, 1792.djvu}} ou Anecdotes libertines des émigrés français||66||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (1)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Délices de Coblentz, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=75|q4=0|total=90}}}}
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|0377||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Suite des délices de Coblentz|Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu}}, ou Fête brillante donnée par M. le Pce de Condé, aux illustres emigrés français, avant leur départ pour Paris||86||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (2)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=88|q4=0|total=103}}}}
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|0378||[[Auteur:René Schwaeblé|Schwaeblé, René]]||{{l2s|La Coco à Montmartre|Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu}}||121||1920|||02/2025||Librairie des éditions modernes. Roman sur la prostitution et la toxicomanie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=126}}}}
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|0379||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu}}||288||1782|1782||02/2025||orné de 4 gravures libres, édition ayant servi de base à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c082|Enfer-82]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=281|q4=0|total=290}}}}
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|0380||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|L’Hymnaire d’Adonis|Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu}}||276||1902|||02/2025||ed. Léon Vanier, poésie LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=280}}}}
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|0381||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Liberté, ou Mlle Raucour|La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|La Liberté, ou Mlle Raucour à toute la secte anandrine, assemblée au foyer de la Comédie française}}||36||1791|||02/2025||Pamphlet érotique et révolutionnaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0658|Enfer-658]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=36|q4=0|total=43}}}}
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|0382||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Lit de noce|Le Lit de noce, 1791.djvu}}||106||1791|||03/2025||exemplaire identique à, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0696|Enfer-0696]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Lit de noce, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=112}}}}
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|0383||[[Auteur: Voltaire|Voltaire, ]]||{{l2s|La Pucelle d’Orléans (Enfer-582)|Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|La Pucelle d’Orléans}}||252||1755|1780||03/2025||éd. ornée d’un portrait de Jeanne d’Arc, d’un frontispice et de 18 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0582|Enfer-582]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=305}}}}
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|0384||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]]||{{l2s|Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne|Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu}}||146||1928|||03/2025||éd. du Trianon, illustré par [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|Jean-Émile Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=143|q4=0|total=171}}}}
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|0385||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Avantures galantes de Rosalie|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie}}||144||1796|||03/2025||roman libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=142|q4=0|total=153}}}}
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|0386||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L***|Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu}}||168||1786|||03/2025||Attribué à tort au marquis de Létorière||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=172|q4=0|total=173}}}}
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|0387||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi à l’école|Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu}}, le roman d’un inverti||230||1929|||03/2025||Éd. F. Brenet. Roman homoérotique à l’érotisme diffus, mais non explicite.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=240}}}}
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|0388||[[Auteur:Charles-Théophile Féret|Féret, Charles-Théophile]]||{{l2s|Le Bourdeau des neuf pucelles|Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu}}||95||1923|||03/2025||Éd. des cahiers littéraires. Poésie-pastiche érotique moyennageux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=60|q4=25|total=102}}}}
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|0389||[[Auteur:Paul d’Estrée|Estrée, Paul d’]]||{{l2s|Les Infâmes sous l’ancien régime|Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu}}||78||1902|||03/2025||documents historiques recueillis à la Bibliothèque nationale et à l’Arsenal (dépôt des papiers de la Bastille). Éd. Gougy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=66|q4=11|total=100}}}}
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|0390||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Mariage de Sophie|Le Mariage de Sophie, 1802.djvu}}, ses aventures galantes le jour de ses noces, précédé des portraits de la belle société||110||1802|1802||03/2025||éd. Tiger, roman galant||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Mariage de Sophie, 1802.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=108|q4=0|total=112}}}}
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|0391||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|La Redoute des contrepèteries|Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu}}||235||1934||03/2025||éd. Briffaut, réimpression 1992, illustré par [[Auteur:Jacques Touchet|Jacques Touchet]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=205|q4=19|total=236}}}}
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|0392||[[Auteur:Anonyme|Alleluia, R. P.]]||{{l2s|Le Capucin enflammé|Le Capucin enflammé, 1892.djvu}}||252||1892|||04/2025||Éd. P. Fort, roman satirique anticlérical||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Capucin enflammé, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=245|q4=0|total=257}}}}
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|0393||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu}}||188||1883|||04/2025||éd. Gay, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0079|Enfer-79]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=188|q4=0|total=202}}}}
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|0394||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|La Poupée (Larguier)|Larguier - La Poupée, 1925.djvu|La Poupée}}||100||1925|1925||04/2025||éd. G. Briffaut, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - La Poupée, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=119}}}}
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|0395||[[Auteur:Jean Giraudoux|Giraudoux, Jean]]||{{l2s|Juliette au pays des hommes|Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu}}||191||1926|||04/2025||éd. Emile-Paul frères, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=41|q1=0|q2=0|q3=182|q4=1|total=224}}}}
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|0396||[[Auteur:Francis Picabia|Picabia, Francis]]||{{l2s|Poèmes et dessins de la fille sans mère|Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu}}||85||1992|1918||05/2025||éd. Allia, 1992, poésie et dessins||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=96}}}}
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|0397||[[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon, Claude-Prosper Jolyot de]]||{{l2s|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu}}||318||1911||05/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0012|Enfer-12]], éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=319|q4=0|total=337}}}}
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|0398||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|L’Abdication de Ris-Orangis|Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu}}||333||1918|||06/2025||illustré par [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]], l'Edition française illustrée ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu|date=27/08/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=348}}}}
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|0399||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc|Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu}}||201||1924|||06/2025||éd. Le Livre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=191|q4=0|total=224}}}}
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|0400||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux)|Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu}}||351||1928|||06/2025||éd. Le Livre, trad. [[Auteur:Edmond Jaloux|E. Jaloux]] et [[Auteur:Félix Frapereau|F. Frapereau]], Illus. [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|J.-É. Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=348|q4=1|total=387}}}}
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|0401||[[Auteur:François-Timoléon de Choisy|Choisy, François-Timoléon de]]||{{l2s|Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix)|Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu}}||196||1870|||06/2025||éd. Chez tous les libraires (J. Gay), éd. scientifique et préfacier : [[Auteur:Paul Lacroix|Paul Lacroix]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=210}}}}
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|0402||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s||Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu}}[[Orgie soldatesque]] ; [[La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)]]||142||2002|1893||07/2025||2 ouvrages distincts regroupés, éd. Blanche, 2002||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}}}}
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|0403||[[Auteur:Pierre l’Arétin|l’Arétin, Pierre]] traduit par [[Auteur:Alcide Bonneau|Alcide Bonneau]]||{{l2s|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR)|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu}}||789||1882|||07/2025||Liseux, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0067d|Enfer-67d]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=50|q1=0|q2=0|q3=745|q4=0|total=795}}}}
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|0404||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, André-Robert Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu}}||248||1792|||08/2025||s.l., 1792, tome 1 seulement, exemplaire similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0455|Enfer-455]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=256}}}}
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|0405||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Petit fils d’Hercule|Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu}}||166||1782|||08/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0744|Enfer-744]], petit roman libertin, identique à l’Encyclopédie de la nature ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=167}}}}
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|0406||[[Auteur:Pierre d’Anniel|Anniel, Pierre d’]]||{{l2s|Vie secrète d’un muscadin|Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu}}||235||1933|||08/2025||{{Présentation|Vie secrète d’un muscadin/Présentation}} éd. Au Cabinet du livre,||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=228|q4=0|total=244}}}}
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|0407||[[Auteur:Louise-Anne de Bourbon-Condé|Louise-Anne de Bourbon-Condé]]||{{l2s|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit)|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu}}||624||1747|1747||09/2025||Mémoires libertins, manuscrit à l’attribution contestée, probablement apocryphe||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=612|q4=0|total=624}}}}
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|0408||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Taureau bannal de Paris|Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu}}||160||1712|||09/2025||éd. Pierre Marteau, petit roman libertin. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0778|Enfer-778]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=157|q4=2|total=167}}}}
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|0409||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Le Malheureux petit voyage|Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu}}||187||1936|||09/2025||roman libertin illustré par [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]], éd. Valère||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=206}}}}
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|0410||[[Auteur:Anonymme|Ysabeau]]||{{l2s|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main}}||4||1745|||09/2025||Arrêt contre la publication de fausses nouvelles.||{{c|{{5/4|index=Livre:Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu}}}}
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|0411||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Rétif de La Bretonne, Nicolas-Edme]]||{{l2s|L’Anti-Justine (version modernisée)|Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu}}||252||1798|||10/2025||édition originale, modernisée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0492|Enfer-492]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=257|q4=0|total=258}}}}
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|0412||[[Auteur:Jean Richepin|Richepin, Jean]]||{{l2s|La Chanson des gueux, pièces supprimées|Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu}}||23||1881|||11/2025||éd. éd. Henry Kistemaeckers, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c058|Enfer-58]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=14|q4=8|total=32}}}}
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|0413||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Du Cœur|Soulages - Du Cœur, 1910.djvu}}, petite contribution à l’étude de l’amour illégitime||60||1910|||11/2025||éd. “ A Schéhérazade „||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Du Cœur, 1910.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=66}}}}
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|0413||[[Auteur:Louis-Frédéric Rouquette|Rouquette, Louis-Frédéric]]||{{l2s|Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre|Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu}}||288||1919|||11/2025||éd. Albin Michel, roman sentimental teinté d’érotisme léger||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=280|q4=0|total=296}}}}
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|0414||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]]||{{l2s|Lettres portugaises traduites en françois|Lettres portugaises, 1669.djvu}}||182||1669||11/2025|| Éd. C. Barbin, (éd.) princeps[[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] auteur contesté.||{{c|{{validé}}}}
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|0415||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]] ||{{l2s|Lettres portugaises, nouvelle édition|Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu}}||95||1853|||11/2025||édition moderne [[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] attribution à cet auteure contestée||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=27|q4=66|total=100}}}}
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|0416||[[Auteur:Pierre Clarel|Clarel, Pierre]]||{{l2s|Le Club des 400 coups|Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu}}||219||1953|||11/2025||{{Présentation|Le Club des 400 coups/Présentation}} éd. André Martel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=206|q4=16|total=230}}}}
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|0417||[[Auteur: Colette|Colette]]||{{l2s|Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy)|Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}||89||1951|||12/2025||Aquarelles et dessins de [[Auteur:Raoul Dufy|Raoul Dufy]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}}}
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|0418||[[Auteur:Paul Ristelhuber|Ristelhuber, Paul]]||{{l2s|Le Diable au corps (P. Ristelhuber)|Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|Le Diable au corps}}||250||1901|||12/2025||Nouvelles, sous le pseudo de Paul Lacour, éd. Flammarion||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=239|q4=0|total=262}}}}
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|0419||[[Auteur: Colette|Colette, ]]||{{l2s|Ces dames anciennes|Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}||26||1954|||12/2025||éd. Charles Estiennen, court récit||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}}}
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|0420||[[Auteur:Antoine Albéric Glady|Glady, Antoine Albéric]]||{{l2s|Jouir|Glady - Jouir, 1875.djvu}}||300||1875|||12/2025||éd. Glady, roman sur le mariage||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glady - Jouir, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=287|q4=0|total=304}}}}
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|0421||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]], et autres||{{l2s|Les Foutaizes de Jericho|Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu}}||102||1740|||12/2025||recueil de poésies et d'une pièce de théâtre, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0645|Enfer-645]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=117}}}}
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|0422||[[Auteur:Émile Magne|Magne, Émile]]||{{l2s|La Comtesse d’Olonne (Magne)|Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu|La Comtesse d’Olonne}}||116||1929|||12/2025||éd. M. P. Trémois, histoire de la comtesse d’Olonne||{{c|{{5/4|index=Livre:Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu}}}}
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|0423||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu}}||155||1927|||12/2025||Enfer-942. Attribution contestée à [[Auteur:Roger de Beauvoir|Roger de Beauvoir]], orné de 12 figures libres de [[Auteur:Achille Devéria|Achille Devéria]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=150|q4=0|total=180}}}}
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{{../Autobiographie/Navigation}}
== — 2026 — ==
=== Janvier 2026 ===
* 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre.
*
* 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail.
*
* 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}}
*
* 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres :
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! USA !! Remplacer par
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|Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail]
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| MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités]
|----
|Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera]
|----
|Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app]
|----
| Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz]
|----
| MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak]
|----
| Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms]
|----
| Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer]
|----
| MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++]
|}
</center>
=== Février 2026 ===
* 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités.
*
* 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances]
=== Mars 2026 ===
[[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]]
* 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle.
[[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]]
* 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
: Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]].
[[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]]
* 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}}
*
* 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées.
*
* 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF.
*
* 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ?
*
* 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
* 16 mars 2026 : Voici trois définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}}
: J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné.
* 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}}
*
* 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]].
:* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}}
:* Pour la lettre B, il faut 111 pages.
*
* 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages...
*
* 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}}
*
* 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}}
: Elle semble toutefois justifiée :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}}
* 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par <ref>...</ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource).
*
* 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}}
: Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité.
+ 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}}
* 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ?
*
* 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}}
* 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter.
*
* 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
* 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
: Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique.
=== Avril 2026 ===
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]]
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]]
* {{1er|avril}} 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}}
*
* {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}}
*
* 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
: Elle est suivie de :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Une autre définition troublante :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
: Heureusement, la définition attendue est présente :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
*
* 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}}
*
* 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse].
*
* 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW].
*
* 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires.
*
* 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}}
*
* 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec :
: Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse.
: Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer.
*
* 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]].
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section)
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
*
* 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource.
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* 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}}
*
* 10 avril 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}}
: Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables.
*
* 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br
>Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}}
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* 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ?
*# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code>
*# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code>
: Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}}
: J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans.
: Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis.
*
* 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}}
*
* 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}}
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* 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}}
[[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br>
J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]]
* 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}}
: Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]).
*
* 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}}
: Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide.
*
* 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois :
[[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']]
: Voici ce que Larousse en dit :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}}
*
* 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]].
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages.
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
:* Pour la lettre D, c'est 164 pages.
: C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}}
*
* 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]].
:* Pour la lettre A, c'est 142 pages.
*
* 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}}
*
* 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}}
=== Mai 2026 ===
* 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}}
*
* 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}}
*
* 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial.
: Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public.
*
* 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} :
:* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ;
:* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]].
: Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain).
*
* 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}}
*
* 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}}
*
* 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}}
*
* 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple.
*
* 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}}
=== Juin 2026 ===
* 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}}
*
* 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé.
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; Microsoft Visual C++
* Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/
* 14.0 est la version minimale requise présentement.
* L'installation dure entre une et deux minutes.
; Vérifier que Python est installé
* Cliquer sur le bouton WIN du clavier
* Taper <code>cmd.exe</code>
* Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u>
* Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code>
* Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org.
; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé.
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé.
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Idem
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Idem
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Idem
; Installer Pywikibot pour un seul compte
: Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia).
* Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est)
* Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier
* Je « dézippe » les scripts dans ce dossier
: Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles
; Tests basiques de Pywikibot
* Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code>
** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées.
* Coller <code>python pwb.py -help:global</code>
** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées.
: Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot
; Configurer Pywikibot
* Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper
** <code>C:</code> pour aller sur le disque C:
** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code>
** Plusieurs questions sont posées
** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n »
: Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py »
; Créer un fichier pour le mot de passe
: Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires.
* Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py »
* Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe
* Enregistrer
* Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites.
* Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>
; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français
* Coller <code>python pwb.py login</code>
** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît.
: Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource
; Exploiter Pywikibot
* Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant.
* Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas)
** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\ \;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code>
**: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi.
** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\ \;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code>
**: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}.
** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\ \;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code>
**: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire.
: Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py »)
; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes
: Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>)
: Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut.
</div>
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]]
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples :
<ul>
<li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li>
<li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li>
<li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li>
</ul>
Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]]
* 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP.
*
* 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}}
: J'ai corrigé.
*
* 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}}
: Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource.
*
* 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}}
*
* 27 juin 2026 : Histoire incroyable :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}}
=== Juillet 2026 ===
* {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref>
<div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis :
* sur Wikipédia en français
** rédacteur d'articles
** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans)
** traducteur
** administrateur
** participant aux discussions sur Le Bistro
* sur Meta-Wiki
** traducteur
** créateur de modèles
* sur Translatewiki
** traducteur de messages
* sur Wikisource en français
** transcripteur
** créateur de modèles
** participant aux discussions sur Le Scriptorium
** créateur d'auteurs
* sur Wikidata
** créateur de formulaires
** remplisseur de formulaires
* sur Wikimedia Commons
** retoucheur d'images
** créateur d'images
** créateur de photos
** créateur de modèles
* sur Wiktionnaire
** rédacteur d'entrées
Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire.
{{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource.
Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail :
* principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]],
* principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés
* des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons
Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div>
*
* 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia.
*
* 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}}
*
* 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}}
*
* 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ?
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}}
*
* 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ?
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}}
: En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920.
*
* 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes.
: Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}}
: L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée.
: Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires.
*
* 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}}
*
* 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''.
*
* 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}}
*
* 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé.
=== Août 2026 ===
{{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}}
* {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}}
[[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]]
*
* 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}}
[[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]]
[[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]]
* 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune...
*
* 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}}
: Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum.
: Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres.
*
* 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes.
*
* 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ?
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages.
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
:* Pour la lettre D, c'est 164 pages.
:* Pour la lettre E, c'est 180 pages.
: C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}}
*
* 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre.
*
* 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}}
*
* 9 août 2026 : Biographie très succincte :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}}
: Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux.
: Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants.
: Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ?
*
* 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire.
*
* 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue :
{{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}}
* 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}}
*
* 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}}
*
* 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}}
*
* 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}}
*
* 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}}
: Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}}
*
* 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche :
: « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> »
: « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> »
: Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}}
*
* 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}}
: Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question.
*
* 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise).
*
* 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion.
: Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions.
*
* 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon].
*
* 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués :
'''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432.
'''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550).
'''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme.
'''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}}
: Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant.
: Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}}
*
* 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis.
*
* 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]].
*
* 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire.
=== Septembre 2026 ===
* {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur.
*
* 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »).
: L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>.
: La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>.
: Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement.
*
* 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}}
*
* 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant.
*
* 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant.
*
* 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant.
*
* 9 août 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}}
: J'ignore s'il existe en 2026.
*
* 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}}
: Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître.
{{Il|2}}
----
'''Citations originales'''
{{Références|groupe=trad}}
'''Notes'''
{{Références|groupe=note}}
'''Références'''
{{Références}}
hetokye6xp8ri37faxmnoas8pnrp7q1
16032152
16031924
2026-09-11T03:46:39Z
Cantons-de-l'Est
8473
/* Septembre 2026 */ Ajout.
16032152
wikitext
text/x-wiki
{{Sommaire|align=right |flottant=1}}
{{../Autobiographie/Navigation}}
== — 2026 — ==
=== Janvier 2026 ===
* 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre.
*
* 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail.
*
* 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}}
*
* 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres :
<center>
{| class="wikitable" style="width:300px;"
! USA !! Remplacer par
|----
|Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail]
|----
| MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités]
|----
|Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera]
|----
|Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app]
|----
| Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz]
|----
| MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak]
|----
| Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms]
|----
| Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer]
|----
| MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++]
|}
</center>
=== Février 2026 ===
* 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités.
*
* 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances]
=== Mars 2026 ===
[[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]]
* 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle.
[[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]]
* 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
: Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]].
[[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]]
* 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}}
*
* 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées.
*
* 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF.
*
* 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ?
*
* 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}}
* 16 mars 2026 : Voici trois définitions :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}}
: J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné.
* 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}}
*
* 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]].
:* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}}
:* Pour la lettre B, il faut 111 pages.
*
* 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages...
*
* 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}}
*
* 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}}
: Elle semble toutefois justifiée :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}}
* 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par <ref>...</ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource).
*
* 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}}
: Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité.
+ 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}}
* 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ?
*
* 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant :
{{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}}
* 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter.
*
* 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
* 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}}
: Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique.
=== Avril 2026 ===
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]]
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]]
* {{1er|avril}} 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}}
*
* {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}}
*
* 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
: Elle est suivie de :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}}
*
* 3 avril 2026 : Une autre définition troublante :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
: Heureusement, la définition attendue est présente :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}}
*
* 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}}
*
* 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse].
*
* 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW].
*
* 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires.
*
* 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}}
*
* 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec :
: Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse.
: Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer.
*
* 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]].
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section)
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
*
* 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource.
*
* 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}}
*
* 10 avril 2026 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}}
: Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables.
*
* 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br
>Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}}
*
* 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ?
*# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code>
*# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code>
: Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}}
: J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans.
: Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis.
*
* 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}}
*
* 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}}
*
* 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}}
[[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br>
J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]]
* 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}}
: Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]).
*
* 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}}
: Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide.
*
* 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois :
[[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']]
: Voici ce que Larousse en dit :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}}
*
* 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]].
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages.
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
:* Pour la lettre D, c'est 164 pages.
: C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}}
*
* 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]].
:* Pour la lettre A, c'est 142 pages.
*
* 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}}
*
* 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}}
=== Mai 2026 ===
* 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}}
*
* 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}}
*
* 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial.
: Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public.
*
* 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} :
:* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ;
:* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]].
: Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain).
*
* 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}}
*
* 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}}
*
* 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}}
*
* 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple.
*
* 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}}
=== Juin 2026 ===
* 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}}
*
* 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé.
<div style="margin:10px auto 10px auto; width:92%; border: solid 1px blue; padding:6px; border-radius:5px;">
; Microsoft Visual C++
* Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/
* 14.0 est la version minimale requise présentement.
* L'installation dure entre une et deux minutes.
; Vérifier que Python est installé
* Cliquer sur le bouton WIN du clavier
* Taper <code>cmd.exe</code>
* Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u>
* Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code>
* Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org.
; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé.
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé.
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Idem
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Idem
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée
** Idem
; Installer Pywikibot pour un seul compte
: Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia).
* Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est)
* Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier
* Je « dézippe » les scripts dans ce dossier
: Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles
; Tests basiques de Pywikibot
* Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code>
** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées.
* Coller <code>python pwb.py -help:global</code>
** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées.
: Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot
; Configurer Pywikibot
* Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper
** <code>C:</code> pour aller sur le disque C:
** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot
* Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code>
** Plusieurs questions sont posées
** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n »
: Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py »
; Créer un fichier pour le mot de passe
: Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires.
* Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py »
* Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe
* Enregistrer
* Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites.
* Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>
; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français
* Coller <code>python pwb.py login</code>
** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît.
: Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource
; Exploiter Pywikibot
* Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant.
* Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas)
** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\ \;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code>
**: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi.
** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\ \;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code>
**: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}.
** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\ \;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code>
**: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire.
: Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py »)
; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes
: Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>)
: Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut.
</div>
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]]
[[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples :
<ul>
<li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li>
<li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li>
<li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li>
</ul>
Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]]
* 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP.
*
* 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}}
: J'ai corrigé.
*
* 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}}
: Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource.
*
* 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}}
*
* 27 juin 2026 : Histoire incroyable :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}}
=== Juillet 2026 ===
* {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref>
<div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis :
* sur Wikipédia en français
** rédacteur d'articles
** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans)
** traducteur
** administrateur
** participant aux discussions sur Le Bistro
* sur Meta-Wiki
** traducteur
** créateur de modèles
* sur Translatewiki
** traducteur de messages
* sur Wikisource en français
** transcripteur
** créateur de modèles
** participant aux discussions sur Le Scriptorium
** créateur d'auteurs
* sur Wikidata
** créateur de formulaires
** remplisseur de formulaires
* sur Wikimedia Commons
** retoucheur d'images
** créateur d'images
** créateur de photos
** créateur de modèles
* sur Wiktionnaire
** rédacteur d'entrées
Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire.
{{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource.
Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail :
* principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]],
* principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés
* des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons
Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div>
*
* 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia.
*
* 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}}
*
* 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}}
*
* 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ?
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}}
*
* 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ?
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}}
: En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920.
*
* 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes.
: Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}}
: L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée.
: Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires.
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* 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}}
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* 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''.
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* 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}}
*
* 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé.
=== Août 2026 ===
{{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}}
* {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}}
[[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]]
*
* 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}}
[[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]]
[[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]]
* 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune...
*
* 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}}
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}}
: Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum.
: Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres.
*
* 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes.
*
* 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ?
:* Pour la lettre A, c'est 196 pages.
:* Pour la lettre B, c'est 116 pages.
:* Pour la lettre C, c'est 290 pages.
:* Pour la lettre D, c'est 164 pages.
:* Pour la lettre E, c'est 180 pages.
: C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}}
*
* 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre.
*
* 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}}
*
* 9 août 2026 : Biographie très succincte :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}}
: Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux.
: Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants.
: Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ?
*
* 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire.
*
* 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue :
{{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}}
* 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}}
*
* 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}}
*
* 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}}
*
* 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}}
*
* 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}}
: Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}}
*
* 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche :
: « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> »
: « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> »
: Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}}
*
* 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}}
: Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question.
*
* 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise).
*
* 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion.
: Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions.
*
* 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon].
*
* 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués :
'''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432.
'''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550).
'''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme.
'''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}}
: Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant.
: Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}}
*
* 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis.
*
* 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]].
*
* 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire.
=== Septembre 2026 ===
* {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur.
*
* 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »).
: L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>.
: La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>.
: Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement.
*
* 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}}
*
* 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant.
*
* 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant.
*
* 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant.
*
* 9 août 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}}
: J'ignore s'il existe en 2026.
*
* 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}}
: Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître.
*
* 10 septembre 2026 : Il y a un mot inattendu dans cette définition :
{{user:CdlEst/CitationBloc|'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la <u>marée</u> ; cette marée elle-même.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/653 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 637]</ref>}}
{{Il|2}}
----
'''Citations originales'''
{{Références|groupe=trad}}
'''Notes'''
{{Références|groupe=note}}
'''Références'''
{{Références}}
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Olivier LPB
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" />{{nr||CHOIX DE POÉSIES|43}}</noinclude>{{poem|
Encore, ô mon cœur ! mon rognon !
Faut-il comme un savant notaire,
Des beaux meubles du compagnon
Te faire voir quelque inventaire,
Premièrement, un vieux panier,
Tiré des fatras d’un grenier,
Est son tabouret et sa chaise ;
Que si, soulageant l’escarpin,
L’un y préside en sire Blaise,
L’autre est tout droit comme un sapin…
Notre ami propre en écolier,
Quoiqu’il n’entra jamais en classe,
Fait d’un flacon un chandelier
Et d’un pot de chambre une tasse ;
Sa longue rapière au vieux clou,
Terreur de maint et maint filou,
Lui sert le plus souvent de broche,
Et parfois dessus le tréteau
Elle joue aussi sans reproche
Le personnage du couteau.
Sa cheminée a sur les bords
Quantité d’assez belles nippes
Qui feraient bien toutes en corps
Fagot de bouts de vieilles pipes ;
L’odeur du tabac allumé
Y passe en l’air tout enfumé
Pour cassolette et pour pastille,
Si bien que dans les sales trous
Des noirs cachots de la Bastille
Le nez ne sent rien de plus doux…
Quant à du linge, en cet endroit,
La toile n’est point épargnée :
Il en a plus qu’il ne voudroit,
Mais cela s’entend d’araignée.
Et quant à l’attirail de nuit,
Sa nonchalence le réduit
Au vrai déshabiller d’un page,
Où le luxe, mis hors d’arçon,|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Les poètes de la ripaille - 1910.pdf/89
104
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Olivier LPB
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Olivier LPB" /></noinclude>{{poem|
Les femmes ont dit voilà grand’ diablerie
De toujours parler de la savatterie.
Ces procureurs ne se passent point d’eux.
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Et quand ce vint à aller à l’offrande,
Maistre Guillaume est sorti de sa bande
Disant aux jeunes : laissez passer les vieux,
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Maistre Tobie reconnu bien capable
D’aller aux Trois Maillets faire dresser la table,
Car des procès il est solliciteux :
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Et quand ce vint à sortir de Saint-Pierre,
Aux Trois Maillets ils ont couru grand erre<ref>En grande hâte.</ref>
Et le bedeau qui marchait devant eux :
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Bien altérés ils ont fait leur entrée,
Pour premiers mets des cardes, de poirée,
Des pois aux {{nec|lard}} on leur mit devant eux.
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Après suivaient le boudin et l’andouille,
De gros navets et des plats de citrouille.
Les aloyaux y étaient deux à deux.
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Les pieds de porc, les grouins et les oreilles
Dans ce festin leur semblaient des merveilles,
C’étaient leurs mets les plus délicieux.
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Les raves étaient à deux doubles la botte.
Il y avait cinq ou six carottes,
Ragoût de tout réservé pour les vieux.
{{em|5}}''Place à Messieurs''.
Voilà de quoi fut composée la fête,
Mais le dessert y était plus honnête ;|ss}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/146
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|124|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Seroient repairant, briement à ceste fois,
Avoec le conte Wistace, qui lor dist que Gaufrois
Sera par lui destruis ; car trop est maléois.
Mais ensi qu’il nagoient, à pales et à crois,
Virent parmi le mer, nagans par grans esplois,{{nvd|30}}
Bargez et grans dromons, plus de {{rom-min|·lx·|60}} et trois :
Et s’avoient banièrez, et pignons à orfrois.
Et quant Wistaces vit des enseingnez les plois,
Dont sot bien que c’estoit poeplez Sarrasinois.
Si dist à ses cousins : « chil ne sont pas Franchois,
« Enchois sont Sarrasins, qui poi prisent no loys ;
« Chi nous poons sauver, trestout à ceste fois. »
Dont fist appareillier, Wistaces, ses conrois :
{{rom-min|·iiij{{e|c}}·|400}} archierz ot, qui traient dars Turcois ;
Et {{rom-min|·c·|100}} {{erratum|arbalestrés|arbalestriers}}, qui furent Genevois ;{{nvd|40}}
Car bailliet li avoit ses frèrez Godefrois,
Pour lui à convoïer, che fu raisons et drois.
Car homs qui entre en mer n’a pas tous ses voloirz.
{{rom-min|·j·|1}} sages homs si doit pourvir en tous endrois.
Wistaces n’iert pas folz, li contez Boulenois ;
Car poi vaut sens repus, et avoirs enfouois.
{{em}}Wistacez de Boulongne quant se va perchevant
Que li Sarrasins viènent, parmi le mer nagant,
Plus tost que nulz oisiaus ne voist en l’air volant ;
Esmeret apella, le damoisel sachant,{{nvd|50}}
Et son frère Alixandre, et le ber Gloriant :
« Signour cousin, » dist-il, « ichi viènent Persant ;
« Monstrons-leur bonne chière, et {{rom-min|·j·|1}} hardi samblant.
« Qui, son anemi, est bonne chière monstrant,
« On le fait à moitiet tout mat et {{erratum|récréant|recréant}}. »
{{em}}Et chil ont respondu : « ne vous alez doubtant ;
« Car appareilliet sommes, en l’onneur Dieu le grant,
« Pour vivre et pour mourir, sé lui vient en commant. »
{{em}}A icheste parole, ès li roy Briguedant
Qui estoit roys d’Aufrike, et d’Erope tenant ;{{nvd|60}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/152
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Manseng
19880
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|130|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Les costes et les bras leur aloit desrompant.
{{em}}Ne fuissent li archier, dont là i avoit tant,
Bien éussent païen fait mas et {{erratum|récréant|recréant}} ;
Mais li Sarrasins traient, qui ne s’i vont faignant :
Par chou sont, cristien, mort et ochis sanglant.{{nvd|240}}
Né jà n’en escapast homme sain, né vivant,
Quant Diex i fist, pour iaus, miracle si très grant
Que tout bon cristien, qui en Dieu sont créant,
L’en doivent gratiier ; et estre désirant
De maintenir droiture, tout jour en leur vivant.
{{em}}Or oïés le miracle, franc cristien vaillant :
Car li Turc qui aloient de sajettez traiant,
Plus dru que pluève en may, n’en genvier négant ;
Les sajettez, de coi li fer furent trenchant,
Retournèrent sour iaus, che que dérier devant.{{nvd|250}}
Li fer viènent sour iaus, arrière retournant,
Qui droit à leur poitrines se venoient fiquant ;
Et les coerz de leurz ventrez tout parmi pourfendant ;
Et reversoient mort, tout en mi leur calant.
Trestout chil qui traioient furent mort maintenant :
Puis venoient nouvel ; mais ne valoit noiant.
{{rom-min|·x{{e|m}}·|10.000}} en i morut, ains le soleil couchant.
Grans merveillez en ot li fors rois Brighedant :
Car en poi d’eure vit son poeple {{erratum|récréant|recréant}} ;
Li jeus est rotournez, che que dérier devant.{{nvd|260}}
Dont li rois ot tel doel, près ne va {{erratum|marnoïant|marvoïant}}.
{{em}}''Quant li rois Brigedant vit le desconfituré''
''Qui sur lui retournoit ; Mahon, son Dieu, en jure''
''C’onques si grant mesquief n’avint à créature.''
« ''Mahon,'' » ''ce dist li rois,'' « ''je fonc ensi que bure !''
« ''Orains oc dou plus biel ; or est à moi l’injure.''
« ''François sont encanteur ! c’est bien lor noréture !'' »
''Adont ahiert l’espée, parmi l’endentéure ;''
''Et jà s’en fust férus, parmi sen arméure,''
''Quant uns paiiens li dist :'' « ''vo pensée est trop sure,''{{nvd|270}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/164
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2026-09-10T19:54:01Z
Manseng
19880
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|142|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
« Taisiés-vous, » dist li rois, « vous pensez ''grant'' folie.
« Quant le roy refusez, moi faites vilonnie :
« Vous poés honnerer tous cheus de vo lignie. »
{{em}}« Frère, » dist la puchelle, « pour ''aï''estre bruïe,
« Jammais n’arai mari, tant ait grant signourrie ;{{nvd|660}}
« J’ameroie trop miex que je fuisse esragie. »
Li Rouges-Lions l’ot ; s’a la table gerpie ;
Et si a sa serour laidement laidengnie.
{{em}}Dist li rois Brighedans : « ne le la''i''dengiés mie.
« L’amour d’une pucelle n’est pas si tost gaingnie !
« Au premier cop li kaisnez, che dist-on, ne kiet mie.
« G’irai parler à lui, par amoureuse vie,
« Espoir qu’amours l’ara assez tost conseillie :
« Car chi jure une femme qu’elle n’en fera mie,
« Plus tost est retournée que li vens ne toupie ;{{nvd|670}}
« {{rom-min|·xxx·|30}} pensées a femme, je vous affie,
« Enchois que puist avoir sa chemise vestie. »
{{em}}Li Rouges-Lions fu courrechiés et dolans,
Quant il oï sa soer qui fu escondissans
Le riche roy d’Aufrique, qui ot nom Brighedans.
Les tables ont ostéez, qui furent reluisans.
Droit à une fenestre fu li rois apoïans,
Iriés et abaubis, et durement pensans
Que sa soer ne voloit estre à lui assentans,
Pour une maladie, qu’au corpz estoit sentans ;{{nvd|680}}
Elle ne s’en fu plainte onques mais en son tampz.
Si dist une parole : que li homs est mesquans,
Qui trop se fie en femmes ; car leurz engiens est grans.
{{em}}E ! Diex, qu’Esmerez fu baus, {{erratum|lies|liés}} et joïans,
Qu’ensi s’escondissoit la puchelle plaisans !
Au prestre l’esconseille ; en bas lui fu disans :
« Par foi, sire, » dist-il, « ceste dame avenans
« Est envers moi loyaus, et a esté tous tampz. »
{{em}}Et li prestrez respont : « si m’aït sains Vinchans,
« Je vauroie o lui estre, outre le mer bruïans ! »{{nvd|690}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/167
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Manseng
19880
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} V.|145}}</noinclude><poem>
« Sachiés que j’en sui {{erratum|lies|liés}}, ne le kier dévaer. »
{{em}}« Sire, » dist Brighedans, « je ne voeil séjourner ;
« Tout maintenant vaurai ceste coze affermer.
« Faites chi Mahommet vistement apporter,
« Et tous les {{rom-min|·iiij·|4}} Diex que devons aourer :
« Si vaurrai vostre soer espouser et doer. »
{{em}}Dist li Rougez-Lions : « che fait à créanter. »
Les {{rom-min|·iiij·|4}} Diex a fait en le sale ammener.
Puis a fait sa serour noblement achesmer :
De riches dras de soie vestier et aourner ;{{nvd|770}}
D’un mantel, de fin or, le fist-on afubler ;
Li atake devant fu escarboucle cler,
Qui par nuit reluisoit, comme chierge en candeler ;
Ses cheveus li fist-on par espaulez couler,
Gannés sont que fin or, quant on l’a fait ouvrer ;
Li chainture de perles, à carnièrez fremer ;
La bourse fu ouvrée en {{rom-min|·j·|1}} isle de mer,
Une païenne i mist {{rom-min|·ij·|2}} ans au deviser.
Quant elle fu parée, bien vous puis recorder
C’on ne péust plus belle, en che monde, trouver.{{nvd|780}}
« Mahon ! » dient païen, « com chius se doit amer,
« Qui porra celle dame baisir et acoler !
« Mahommés l’a craée pour hommes enchanter :
« Qui n’aroit en {{rom-min|·iij·|3}} jours éut de coi disner,
« A véoir ceste dame se porroit consoler. »
{{em}}Belle fu la pucelle, et de gente manière.
Doy roy si l’adestroient, de le gent lozengière ;
Ou palais l’amenèrent, qui estoit fais de pière.
Quant Esmerez, li bers, vît sa maisnie chière,
Au coer fu si souspris, pour la douche lumière,{{nvd|790}}
Qui dist : « ahi ! amours, com tu ies droiturière,
« Quant tu m’as pourvéut de telle trézorière !
« ''Si je l’ainc par amours, bien sai qu’elle m’a cière.''
« Or ne sai-je comment, par le baron saint Pierre,
« Je l’arai eslongie de celle gent lasnière. »
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/175
104
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} VI.|153}}</noinclude><poem>
« Mais nous fûmes par eulz matet et {{erratum|récréant|recréant}} ;
« Brighedans prist baptesme, dont j’oi le coer dolant.
« Sé je me baptizai, che fu par ensiant
« Qu’au plus tost que porroie chi venir à garant,
« Vous venroie retraire le fait dou soudoïant.
« Or alez en le chambre vostre soer maintenant,
« Et s’o lui ne trouvez un cristien gisant,
« Si me trenchiez le teste, à l’espée trenchant. »
{{em}}Quant li Rouges-Lions va cellui escoutant,
Onques n’ot tel merveille, ès jours de son vivant.{{nvd|70}}
Adonques s’adouba d’un haubert jaserant ;
Et lacha, en son chief, {{rom-min|·j·|1}} vert elme luisant ;
Puis a chainte l’espée, de le forge Galant.
{{rom-min|·c·|100}} Sarrasins apelle, qui sont si atenant ;
Armet, de toutes armes, furent li mescréant.
Dist li Rouges-Lions : « or me sievés esrant ;
« Car je voeil esprouver le raison Maderant. »
Vers le chambre s’en va, li rois, acheminant.
{{em}}Jammais n’ara soulas amie, ni amant,
Car tout adès les nuisent li félon mesdisant.{{nvd|80}}
{{em}}Esmerés de Nimaye gisoit avoec sa mie,
En joie et en soulas, et en grant druérie.
{{rom-min|·j·|1}} poi fu endormie la douche compaignie.
Mais {{rom-min|·j·|1}} songe songa Esmerez, la nuitie,
Merveilleus et hideus, plain de mirancolie :
Car avis li estoit, si com l’istoire crie,
C’une fosse véoit, grande et aprofondie,
Obscure, ténébreuse, machonnée, effortie,
Et s’avoit ens ou fons {{rom-min|·j·|1}} lit de mainte ortie,
Poingnans très durement, acouvers de foellie ;{{nvd|90}}
Et là endroit s’estoit sa moullier acouchie
D’un coulon, aussi blanc com la roze {{erratum|espavie|espanie}}.
Tout {{rom-min|·iij·|3}} en {{rom-min|·j·|1}} dur lit estoit lor char couchie,
{{rom-min|·vij·|7}} ans entièrement, en grande maladie ;
Pain et iauwe menguant, sans boire vin sour lie ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/197
104
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Manseng
19880
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} VI.|175}}</noinclude><poem>
Pour sa serour germaine {{erratum|courrechie|courrechié}} et dolans.
Son grant conseil manda, que n’i fu arrestans :
Li sires de Sebourc n’i fu pas demourrans ;
Au conte vint parler ; car c’estoit {{erratum|le|li}} siens mans.
« A ! sire de Sebourc, » dist li contes vaillans,
« Bauduins, que nourri avés si très lonc tampz,
« M’a traït et décheut, dont je sui bien mesquans !
« Partis s’est, de ma terre, li ors garchons truans :
« Si emmaine ma soer, qui tant ert souffissans ;
« Jammais honnour n’ara, la garche, en son vivans.{{nvd|840}}
« S’en sui si courrechiés que du sens sui issans ! »
{{em}}Li sires de Sebourc dist : « n’en soïés dolans ;
« Car chertes vous devés estre {{erratum|lies|liés}} et joïans,
« S’espouser voelt vo soer, Bauduins li sachans ;
« Car c’est li plus gentis qu’au siècle soit régnans.
« Onques tant n’en di, qu’ore en sui recordans,
« Sé vous estes gentis, il est plus souffissans.
« Cha, » dît li chevaliers, « pour Dieu, ne blasmés jà
« Bauduin, le gentil, que mes corpz alleva ;
« Car c’est li plus gentis, qu’onques de pain mengua :{{nvd|850}}
« Roys Ernoulz de Biauvais de sa char l’engenra,
« En le royne Roze, qui {{rom-min|·ix·|9}} mois le porta ;
« Et si fu chius ses onclez, c’uns Chisnes amena ;
« Cousins est Godefroi, où tant de bonté a,
« Roy de Jhérusalem, outre mer par delà ;
« Il est du haut linage, qu’onques mal ne pensa.
« Trop miex est assenée, vo soer, c’on ne cuida. »
Li sires de Sebourc au conte recorda
L’estat de Bauduin, et comment le trouva ;
Et les {{rom-min|·xxx·|30}} bastars, qu’à Sebourc engenra ;{{nvd|860}}
Et de sa belle fille, comment il l’engrossa ;
Et comment l’assali, comment se revenga.
« Hé ! Diex, » che dist li contes, « com bonnement me va !
« Or sui plus éureus, que mes corpz ne cuida.
« Or ne finerai mais, par Dieu qui tout créa,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/200
104
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Manseng
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erratum
16031895
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|178|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Là endroit l’ont rechiut, et bien, et noblement.
Li contes a parlet bel et courtoisement ;
Et dist : « chius Dame-Diex, qui maint el firmament,
« Qui nous donne le vin, et le pain de fourment,
« Gart ceste compaingnie, que je voi en présent !{{nvd|30}}
« Et le royne Rose trestout premièrement,
« Comment que je me plaingne de son engenrement ;
« Mais il n’a en mesfaire fors que amendement. »
Dist li contes de Flandre : « royne couronnée,
« {{erratum|Lies|Liés}} sui que je vous voi, par le Vierge honnerée ;
« Jà vous sera par moi une raison contée,
« Dont vous serés au coer forment réconfortée. »
{{em}}« E ! Diex, » dist la royne, « qui fis chiel et rouzée,
« J’aroie de confort bien mestier ceste année ! »
{{em}}Dist li contes de Flandre : « or oïés ma pensée ;{{nvd|40}}
« Jadis fesistes, dame, d’un fil une portée,
« Qu’à l’aige de {{rom-min|·iij·|3}} ans, c’est vérités prouvée,
« Baillastez cel enfant, à {{rom-min|·j·|1}} matinée,
« A {{rom-min|·j·|1}} vo chevalier, coiement à cellée ;
« Et sé li commandastes, quant de vous fist sevrée,
« Qu’il portast chel enfant à Boulongne, la lée.
« Dame, {{rom-min|·j·|1}} griefz maus le prist en Hainnau le contrée,
« Droit d’encoste Sebourc, la haute tour quarrée ;
« Veschi che chevalier, qu’à le propre journée,
« Trouva le chevalier malade, en une prée ;{{nvd|50}}
« De l’enfant li pria, que sans faire arrestée,
« Le portast à Boulongne, la ville bien fremée ;
« L’estracion li dist dont sa char estoit née.
« Li sirez de Sebourc geta lors sa visée
« De chéler cel enfant, qui tant a renommée ;
« Et dist qu’à une fille, qu’adont avoit ainsnée,
« Donroit cellui enfant, ou tamps, et en l’anée,
« Que poissanche et cruchon li aroit Diex donnée.
« {{rom-min|·xiiij·|14}} ans l’a nourri, en sa sale pavée ;
« Et Diex a cest enfant telle biauté prestée,{{nvd|60}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/216
104
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16031827
15947572
2026-09-10T19:22:50Z
Manseng
19880
erratum
16031827
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|194|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Il boit et si mengnue, car il en ot talent ;
Mais Blanche si mengna adont moult povrement.
Bauduins ne scet mie che que la belle sent,
Car sus le piet li passe, li prestres, bien souvent ;
Elle le sache à lui, par moult grant mautalent.{{nvd|590}}
Il boivent, et mengnuent de che pain de fourment ;
Et mengiènent le char, et boivent le pieument.
{{em}}Quant vint après disner ; Bauduins, au corpz gent,
A demandé congiet, au prestre, douchement.
Et li prestres li dist malicieusement :
« Sire, je vous dirai {{rom-min|·j·|1}} poy de mon talent ;
« Sachiés je ne sui pas de cestui ténement,
« Et si n’ai, chi aval, né cousin, né parent ;
« Si en sui mains dobtez et prisiés de ma gent :
« Et vous estes biaus homs, et de noble jouvent,{{nvd|600}}
« Et si samblez venus de haut lieu vraiëment.
« Si vous prie et requier, pour Dieu omnipotent,
« Qu’anuit vous demourrés, en mon herbergement ;
« S’irons par ceste ville avironnéëment,
« Véoir mes parosiens, dont il i a grantment ;
« Entendre leur ferai trestout chiertainement,
« Que nous sommes cousin germain parfaitement ;
« Si en arai honneur jusques au finement. »
{{em}}« Sire, » dist Bauduins, « vous parlés sagement.
« N’el vous refuseroie, pour ·c· livres d’argent :{{nvd|610}}
« Car de vo biens m’avés donnet soufissaument,
« Et Diex si le vous mire, à cui li mons apent ;
« Car aumosne avés fait, à cest ajournement.
« G’irai où vous vaurrés, par le mien sérement. »
{{em}}Dont fu li prestrez {{erratum|lies|liés}}, quant le parole entent.
D’une grant traïson a fait avisement,
Pour Bauduin honnir, sé Jhésus le consent.
Mais telz pense à le fois, on le voit bien souvent,
{{rom-min|·j·|1}} malice mauvais, qui dessus li descent.
{{em}}Ensément Bauduins, à le fresche coulour,{{nvd|620}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/231
104
4846606
16031821
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2026-09-10T19:21:01Z
Manseng
19880
erratum
16031821
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} VIII.|209}}</noinclude><poem>
Boin fait en le taverne boire, et souslatier,
Car adès a-on.... du vin, pour bien taillier.
Si ne vit onques nulz, né main, ni anuitier,
Pendre pel de ribaut à huis de tavernier.
{{em}}Moult fu {{erratum|lies|liés}} Bauduins, li prex, et li senés ;
Et Blanche li a dit : a sire, vous me vendez ! »
{{em}}« Par Diu, » dist Bauduins, « vos corpz ert raquatez. »
Quant vint après mengnier, Bauduins s’est levez ;
Il a dit à son hoste : « mon escuïer gardez.
« Je vois querre saudéez, il en est tampz passez. »{{nvd|210}}
Adont, sor son cheval, est li enfes montez,
Devant le marissal de l’ost, s’en est alés ;
Il fu mis en escript, et ses chevaus passés :
Bauduins fu recheus, et puis est retournez.
Dedens le cabaret s’est la nuit hostelés.
Quant che vint au matin, que solaus fu levez ;
Li contes, qui estoit ou chastel enfremés,
Fist adouber ses hommes, si a ses cors sonnez.
A {{rom-min|·v{{e|m}}·|5000}} saudoïers, s’est du chastel sevrez.
Li contes de le Marche fu à ses maistres trez ;{{nvd|220}}
{{rom-min|·iiij·|4}} frères avoit hardis et redoubtez :
Il ont lors cors d’arain, et grailes, atemprez.
On crie parmi l’ost : « traït ! car vous armés ! »
« Alarme ! alarme ! » crient. Chascuns s’est adoubez.
Bauduins de Sebourc n’ert encore levés ;
Ses hostes vint criant : « or sus lères prouvez !
« Le bataille commenche, jà à tamps n’i venrés.
« Par le foy que doy Dieu, sé vous ne me livrez
« Armurez et cheval, si qu’en couvent l’avés,
« Vostre escuïer arai tous ses dras desnués. »{{nvd|230}}
{{em}}« Hostes, » dist Bauduins, « savés que vous ferés.
« A men courrant destrier, de l’aveine donnés ;
« Par coi, en le bataille, en soie miex portez :
« Che sera vos pourfis, sé de lui bien pensés ;
« Chevaus ne poet bien traire, s’il n’est bien gouvernez. »
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/242
104
4846914
16031825
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2026-09-10T19:21:59Z
Manseng
19880
erratum
16031825
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|220|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Bien s’i va esprouvant, Bauduins li dansiaus ;
Grandes pières getoient, chil qui sont à crestiaus,
Pochons de vive chaus, et de fer grans barriaus ;
Et Bauduins escrie : « aportés bois et baus ;
« Si carpentez eskièles, pour monter à muraus.{{nvd|590}}
« Jammais n’en partirai, s’ert à nous li chastiaus ! »
Adont vont carpentant, et copant ches fraisniaus ;
{{rom-min|·xxx·|30}} eskièles ont faitez, de mairiens grans et haus.
A murs les apoïèrent, encontre les quaillaus :
Là {{erratum|veissiés|veïssiés}} monter plenté de bons vassaus !
Meïsmes Bauduins i souffri grans travaus.
Es garites entra Bauduins, li loyaus :
A l’espée trenchant, dont d’or {{erratum|et|est}} li pommiaus,
Trenche à cheulz dedens testes et hateriaus.
Maugrez cheulz du chastel, fist-il tel voie entr’iaus{{nvd|600}}
Que chil qui as eskièles montoient as crestiaus,
Entrèrent par dedens. Che ne fu pas réviaus
Pour cheus qui furent ens ; pas li geus ne fu biaus.
De le porte couliche levèrent les barriaus,
Si ont le porte ouverte ; là fu grans li chembiaus :
Li mort et li navret gisoient par monchiaus ;
Li pons fu avalés, qui estoit levés haus.
Chil de l’ost i entrèrent ; tout misent as coutiaus,
Fors que la damoisielle, qui se rendi à iaus.
Li {{rom-min|·iiij·|4}} frère à conte i ont pris leurz hostiaus ;{{nvd|610}}
Le conte i aportèrent, qui moult souffroit de maus :
Car il estoit lanchiés, tout parmi les boïaus,
D’une lanche achiérée, dont bon fu li coutiaus,
Quant onques n’i valut haubert, né tourniquiaus.
Li contes sent le mort, qui tant est créminaus.
Vous poés bien savoir que c’estoit grans travaus ;
Savoir le nous faurra, c’est nos derrains assaus !
{{em}}Par l’enfant Bauduin, qui tant fist à doubter,
Conquisent le chastel li noble bacheler.
Bauduins fist s’amie noblement hosteler,{{nvd|620}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/268
104
4847636
16031816
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2026-09-10T19:19:22Z
Manseng
19880
erratum
16031816
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|246|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
« Li homs qui longes vit, souffrans à tous costez,
« Voit en fin avenir partie de ses grés. »
{{em}}En l’ost furent forment courrechiet et dolant ;
Encor le seront plus, ains le soleil couchant.
Car Gaufrois fist sonner {{rom-min|·j·|1}} moult riche olifant :{{nvd|240}}
Par la chité s’armèrent li petit et li {{erratum|grans|grant}} ;
Hors de Nimaie issirent, la chité souffissant,
Et furent {{rom-min|·xv{{e|m}}·|15000}} hardit et combatant.
Vers les tentes s’en vont, bataille demandant{{erratum| ;|.}}
{{erratum| |Chil de l’ost s’adoubèrent, que n’i vont arrestant ;}}
Les banières de soies ont mises au devant.
{{em}}Trestout devant les autres est le roy Gloriant :
Sus {{rom-min|·j·|1}} riche destrier, ains ne vistes si grant,
Couvers estoit de fer et dérière et devant ;
Une lanche tenoit, à {{rom-min|·j·|1}} pignon luisant ;
L’escut tint à son col. Le destrier va hurtant,{{nvd|250}}
Et féri {{rom-min|·j·|1}} Frison, qu’il encontra devant,
Si qu’il li desrompi le haubert jaserant ;
Ou corpz li mist le fer, le coer li va crevant.
Au ressachier qu’il fist le va mort reversant.
Lors sache le branc nut ; va férir Galerant,
Cambrelenc à Gaufroi, et {{rom-min|·j·|1}} sien attenant.
Parmi le haterel li embarra le {{erratum|branc|brant}},
Plus de paume et demie li embat le taillant ;
Li Frisons chéi mors, que mot ne va sonnant.
Quant Gaufrois a véut ensi férir l’enfant ;{{nvd|260}}
La bataille fist fendre : li enfes va avant,
Qui ne pot retenir son destrier auferrant,
Tout outre la bataille va li bons rois passant.
Dont l’a Gaufrois enclos, qui se va escriant :
« Chius ne m’eschapera, par le mien essiant,
« Sé tout en air ne vole, com {{rom-min|·j·|1}} oisiaus volant ! »
{{em}}Li Frison assalirent le damoisel vaillant ;
Du cheval l’abatirent à terre, enmi le champ :
Mais il se releva, en très bon couvenant,
Le targe devant lui, et mist le piet avant,{{nvd|270}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/274
104
4847659
16031804
15961100
2026-09-10T19:16:28Z
Manseng
19880
erratum
16031804
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|252|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Car, dedens les fossés, faisoient balanchier
Arbres, mairiens, et {{erratum|bans|baus}}, qui furent de quartier ;
Mais la nuitie fist le grant assaut laissier.
Wistaces de Boulongne fist ses gens rapairier :
Durement fu dolans, n’i ot que courrechier.{{nvd|450}}
Et Gaufrois fist, la nuit, sus les crestiaus gaitier ;
Et fist fer embraset tout aval balanchier,
Pour ardoir le mairien, c’on i fist convoïer.
Bon conseil li donnèrent li cuivert lozengier,
Qu’il fisent, ès fossez, le mairien gresillier.
Wistaces repaira, bien cuide marvoïer,
Car puis que li homs pert, n’a coer d’eslééchier.
{{em}}Sé li contes Wistaces fu dolans et irés,
Aussi fu la royne, où grande est li biautez ;
Elle a ses {{rom-min|·ij·|2}} enfans durement regrétés :{{nvd|460}}
« Lasse ! » dist la royne, « mes corpz est vergondez.
« J’avoie {{rom-min|·iiij·|4}} fiex, au tampz qui est passés ;
« Or les ai tous perdus, s’en est mez coerz troublez.
« Ahi ! lères Gaufrois, léchières parjurés,
« Malite soit li heure que tu fus engenrez ! »
Ensi dist la royne ; de l’oïr fu pitez !
{{em}}Or dirai de Gaufroi qui tant fu redoubtez :
{{rom-min|·c·|100}} de ses traïtours a li glous apellez,
Là où plus se fia, et dont fu miex amés ;
« Signour, » che dist Gaufrois, li traïtrez prouvés,{{nvd|470}}
« Je vous prie et commant que dedens Frise alés.
« Garsile, mon parent, vous me saluërez,
« Aliamme, et puis Thiebaut, qui tant est naturés ;
« Et par dedens Lusarches illoec les trouverés.
« Dites-leur, biau signour, si tost que les verrés,
« Que les {{rom-min|·ij·|2}} enfans Roze, qu’avoeques vous menez,
« Gardent songneusement, sus à estre encrués ;
« Et dedens une tour les tiengne-on enfremés,
« Où d’iaus ne soit véue lumière, né clartez.
« Cascun jour à journée leur soit {{rom-min|·j·|1}} pain livrés,{{nvd|480}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/275
104
4847660
16031806
15961140
2026-09-10T19:17:08Z
Manseng
19880
erratum
16031806
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} IX.|253}}</noinclude><poem>
« Et cascun {{rom-min|·j·|1}} lot d’iawe leur ait-on mesurez.
« S’ensément poent vivre, là les laist-on assés.
« Mais dites à Garsile, si tost que le verrés,
« S’il ne les garde bien qu’il sera traiënés,
« Et en {{rom-min|·iiij·|4}} quartiers mis et esquartelez.
« C’est ma vie et ma mors qu’avec vous emmenez !
« Sé j’estoie demain ou pris, ou atrapés,
« Si seroie par eulz rendus et délivrés. »
{{em}}Et chil ont respondut : « si com vous commandés. »
En mer fu aprestée maintenant une nés.{{nvd|490}}
{{em}}« Signour, » che dist Gaufrois, » jusqu’à {{rom-min|·c·|100}} i entrés.
« Et quant au port de Frise delà arriverez,
« A {{rom-min|·xv·|15}} compaignons mes anemis livrez ;
« Li autre revenront, telz est mes volentés.
« Car je me fie en vous, et iviers, et estés :
« Tant que vous soïés chi, je sui asséurés
« Que jà mauvais consaus ne me sera donnez. »
{{em}}Et chil ont respondut : « sire, bien dis avés. »
Adont fu li vaissiaus en le mer aprestés.
Au mast ont les enfans loïés et acouplés,{{nvd|500}}
Et il réclaimment Dieu, qui en crois fu pénés :
« Las ! » dient li enfant, « où nous aront menés
« Chil félon traïtour ? que mal fuissent-il nés !
« Nous irons droit en Frise ; là nous sera livrés
« {{rom-min|·j·|1}} crueus jugemens et fais et ordenés. »
Il crient à Gaufroi : « lerres, car nous tués !
« Nous volons {{erratum|tous|tout}} morir dedens nos hérités :
« ''Sire faus traïours, alours ne nous menés !'' »
Là avoit si chascuns et paines, et grietez,
Annoy, doel, et dolour, toutes aversités ;{{nvd|510}}
Pour chou c’on les menoit en Frise emprisonnés.
Mais ch’ert contre leur bien qu’il ont les doelz menez :
Ne fuissent pas délivré s’il fuissent là remés.
On espoire à le fois mal dont bienz vient assez.
{{em}}Li traïtour s’en vont, conduisant la galie,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/277
104
4847852
16031814
15961218
2026-09-10T19:18:28Z
Manseng
19880
erratum
16031814
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} IX.|255}}</noinclude><poem>
{{em}}Quant Bauduins oï Garsile demander,
As traïtours s’en vint ; si lor prist à crier :
« Signour, d’ont estes-vous ? ne me voeilliés chéler. »
{{em}}{{rom-min|·j·|1}} traïtres respont : « par Dieu, qui fist la mer,
« Hommes sommes Gaufroi, le gentil et le ber,
« Qui est dedens Nimaie ; qui tant fait à loer
« Que si anemi sont durement enserrer.
« Bataille avons éut, qui moult fist à doubter,
« Mais Diex si nous en fist la victoire donner.
« Gaufrois i prist {{rom-min|·ij·|2}} roys, qui nous fait amener :{{nvd|560}}
« Che sont li enfant Roze, qui le viaire a cler ;
« L’uns a nom Glorians, s’a Chipre à gouverner,
« Li autres Alixandres, Escoche doit garder.
« Or les venons tous {{rom-min|·ij·|2}} à Garsile livrer,
« Car Gaufrois si les voelt en sa prison geter ;
« Et si n’ara chascuns, tant qu’il porra durer,
« C’un soel pain de fourment tous les jourz à disner,
« Et {{rom-min|·j·|1}} lot d’iawe aussi, pour sen corpz abuvrer.
« Faites-nous, s’il vous plaist, à Garsile parler. »
{{em}}Et Bauduins se prist tantost à escrier :{{nvd|570}}
« Or tost, signour, » dist-il, « alés les chiefz coper
« A ches félons gloutons ; il est tampz d’iaus tuer.
« Mais ches {{rom-min|·ij·|2}} prisonniers me voeilliez délivrer.
« Sains Juliens les a très bien fait hosteler ! »
Bauduins de Sebourc prist les {{rom-min|·ij·|2}} damoisiaus,
Si les fist deslier, et oster lor bendiaus ;
En se tour les envoie, dont bons est li chastiaus.
Et puis dist : « ochiés tantost ches gloutonchiaus. »
Bauduins leur a fait coper les hateriaus,
Pour che qu’il demandoient Garsile, qui fu faus.{{nvd|580}}
Il les ont getés mors, deseure les chaillaus ;
Et puis les fist à champz envoïer par béniaus.
Et commanda briement qui ne soit homs mortaus
Qu’il {{erratum|viengne|vienge}} en la chité, sé d’enseingnes loïaus
N’est proprement chartrez. Ensi fu li consaus.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/286
104
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16031811
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2026-09-10T19:17:51Z
Manseng
19880
erratum
16031811
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|264|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
« Onques mais ne fu telle, né jammais ne sera.
« Car s’uns gentis preud’ons sa fille maria ;
« Li gloutons, qui là fu, tost le despuchela,
« Ou aucuns de ses sers, à cui il le livra ;
« Ou le moitiet avoient de che qu’elle porta{{nvd|870}}
« Adont en mariaige. Mais chieus homs, qui vint là,
« Par grande signourrie, qu’en son coer {{erratum|en cherga|encherga}},
« Ou chastel de Lusarches trestous seus il entra ;
« Et {{rom-min|·xv·|15}} traïtours li siens corpz i tua.
« Et trestoute la ville au baron s’acorda ;
« Et il lor rendi chou que on leur desroba.
« Nous fûmes éureus que nous venîmes là :
« Car chieus bons chevaliers les traïtours tua,
« Et dedens son chastel mener nous commanda ;
« Et là nous fist servir, de ses biens nous donna.{{nvd|880}}
« Et lendemain matin cuites nous délivra,
« Et à chascun de nous bon cheval présenta ;
« Et bien mille florins, en no male, bouta.
« Onques mais homs vivans si loyalment n’ouvra
« Comme il a fait vers nous ! grant honnour nous porta.
« Mais de che ai merveillez que point de père n’a. »
{{em}}Et quant Roze l’oï tous li sans li mua ;
Si dist à ses enfans : « Or ne me craés jà,
« Sé che n’est Bauduins, que li miens corpz porta ;
« Puis qu’il est ensi choze, qu’à vous ensi parla,{{nvd|890}}
« Et que telle parole vous dist et devisa.
« Chertes, che est mes fiex ! ne vous mentirai jà.
« Elas ! le coers me dist que mes corpz le porta ! »
{{em}}Quant Glorians l’oï, tous li coers li mua ;
Assés se repenti qu’il ne li demanda
Comment il ot à nom, né comme on l’apella.
Ensi se devisèrent moult longe pièche là.
{{em}} {{rom-min|·j·|1}} poy vous lairai d’iaus, tant que poins en sera.
Si dirai de Gaufroi, c’onques bien ne pensa,
Qui estoit à Nimaie, où grant joie mena,{{nvd|900}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/293
104
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16031798
15964463
2026-09-10T19:14:21Z
Manseng
19880
erratum
16031798
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|271}}</noinclude><poem>
L’estandart conduisoient de bourgois {{rom-min|·iiij{{e|c}}·|400}},
Qui jurent Dame-Dieu, le père omnipotent,
Qu’il ne le gerpiront, pour nul encombrement.
Contre leur anemis chevauchent fièrement ;
{{rom-min|·v·|5}} liewez i avoit jusqu’à lor logement.
Bauduins se hastoit d’iaus faire grant tourment,
Ne les volt mie attendre, de che n’ot nul talent :
Ains voelt son anemi grever parfaitement ;
Et son ami aidier quant li besoins l’en prent.
Bauduins de Sebourc ot coer de chevalier :{{nvd|140}}
Il sot bien au besoing le sien ami aidier ;
Nuire son anemi, quant ne l’a mie chier.
{{rom-min|·iiij·|4}} liewes enchois c’on laissast aprochier,
Gaufroi le duc de Frise, le félon lozengier,
Li est alés devant ; o lui maint saudoïer.
Gaufrois, quant il le sot, fist ses cors grailloïer,
Ses buisines sonner, et maint graille efforchier ;
Il ordena ses gens, as champz dessus l’erbier.
Et Bauduins chevauche à loy de Berruier.
Quant il vi l’ost Gaufroi ensi apparellier,{{nvd|150}}
Dont fist une bataille tout de front au sentier ;
Et par devant estoient {{rom-min|·v{{e|c}}·|500}} arbalestrier,
Qui faisoient plus drus leur {{erratum|quarriaus|quariaus}} bescochier
Que pleuve ou mois de may, après le tampz d’ivier.
Et d’une part et d’autre traient sans espargnier.
Quant li traires fali, leur cordes font trenchier ;
Puis vont à leur espées l’un l’autre adammaigier ;
Coper testes et bras, chervèle, ou hanepier.
Là véissiés par terre gisant maint saudoïer.
Si tost qu’il sont versé, on les va despoullier ;
Chil prendoient les dras qui en ont boin mestier.
{{em}}Grande fu la bataille et orrible et estraigne :
Bauduins de Sebourc, qui orgueilleus n’adaingne,
Féri {{rom-min|·j·|1}} chevalier, qui estoit d’Alemaingne ;
De la lanche d’achier, dont mie ''ne'' l’espargne,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
a2t5get0po6j5xqtlkqfxbynk0en3o3
Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/301
104
4849971
16031795
15980061
2026-09-10T19:13:18Z
Manseng
19880
erratum
16031795
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|279}}</noinclude><poem>
En le propre nuitie {{rom-min|·j·|1}} messagier pris a :
Au duc Gaufroi de Frise isnèlement manda
Qu’il fache armer sa gent ; et que {{rom-min|·ij·|2}} portes a,
A {{rom-min|·ij·|2}} cors de la ville, ch’est de chà et de là.
Sa gent fache envoïer à le porte de chà,
{{rom-min|·ij·{{e|m}}|2000}} à une fois ; et autant en menra
A le porte de là ; ensément entrera
A {{rom-min|·ij·|2}} lés de la ville. Par che point l’avera,
Et ensi i porra faire che qu’il vaurra :
Ou de prendre ; ou d’ochire ; s’il voelt, il l’ardera.{{nvd|420}}
Car puis que {{rom-min|·iiij{{e|m}}·|4000}} des siens il i ara,
De la bonne chité au dessevré sera.
Ensément dist li briés que Bérart saiëla.
Et li més s’emparti, que point n’i arresta,
Il est venu en l’ost ; mais leus qu’il i entra,
Il fu pris de chellui qui l’ost escargaita :
Mais ossitost qu’il dist que lettres aporta,
Fu menés à Gaufroi, qui couchiés fu piècha.
Mais si tost qu’il oï le noise c’on mena,
A cellui ammener, en estant se leva ;{{nvd|430}}
Cuida qu’il fuist traïs, à poy qu’il n’esraga.
{{em}}Car lères cuide adès, on le dist de piècha,
Que tout soient si frère ; car nullui ne créra.
Car jà de mauvais coer loyautés ne venra.
{{em}}Gaufrois quant il l’oï le noise, et le criée,
Son auqueton vesti ; sa teste a bien armée.
Ses chambrelens li dist, à moult haute allenée :
« Que ch’est une espie, n’aïés chière {{erratum|effraée|affraée}},
« Que chil du gait amainent ; pris l’ont en ceste prée. »
{{em}}Et Gaufrois respondi : « sa char soit traiënée !{{nvd|440}}
« Je n’och si grant paour il a plus d’une année ;
« Car je redoubte trop, par le Vierge loée,
« Che déable qui a ma chité conquestée.
« Il n’est pas homs morteus, ains est choze faée :
« Car il fiert tèlement, en estour, de l’espée
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
niohgo65urnxx22i9b1htf6tg3uqra6
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|282|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Entrés est en la ville par le porte dechà.
{{em}}Or oïés le miracle que Diex i demonstra :
Une telle tempeste à chelle heure leva
De tonnoile et d’esclistre, si pleut, et si venta,
Il sambloit à celle heure que li siècles fina.{{nvd|520}}
De l’effoudre du chiel, que Diex i envoïa,
Li gent en leur maisons, qui furent chà et là,
S’esveillièrent adont, pour le tampz que fist là.
Oent le chevauchie, qui par le ville va ;
Cuident che soit déables, qui par nuit chevaucha.
Chascuns au miex qu’il sot se béni et sainna.
Li gent sont esmari par celle chevauchie,
Qui par le ville aloit courrant par le cauchie ;
Et cuidièrent adont che soit choze anemie.
Il pleut, et si venta, et esclistre, à le fie.{{nvd|530}}
{{em}}Bauduins de Sebourc gisoit delez s’amie :
Quant il oï le tampz, qui ensi s’esbanie,
Vint à une fenestre, si l’a {{erratum|desvérouillie|desvéroullie}} ;
Sus le {{erratum|merchiet|marchiet}} estoit le fenestre taillie,
Là prist à regarder, pour le tampz qui rougie,
Onques si grant oraige ne vit nulz homs en vie.
« E ! Diex, » dist Bauduins, « dame sainte Marie,
« Finera dont li siècles ensi ceste nuitie ! »
Lors escouta ; s’''o''ï grande tournoïërie
De chevaucheurs qui viènent, bannière desploïe.{{nvd|540}}
Lors apella la belle, qui moult fu esbahie :
« Dame, car vous sainniés, pour Dieu je vous en prie ;
« Car {{rom-min|·c·|100}} déablez voi venir à une fie,
« Qui tout sont à cheval, s’ont no ville saisie.
« Par si fait tampz qu’il fait vont déable à le fie.
« Dame, » dist Bauduins, « sé Diex me puist aidier,
« Li siècles finera, je croi, ains l’esclarier !
« J’oi venir à cheval maint déable d’enfier,
« Et huent l’un à l’autre ; font tel noise au criier
« Qu’il samble proprement qu’il doivent esragier.{{nvd|550}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/305
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|283}}</noinclude><poem>
« ''Je croi qu’il viénent ci pour no ville essilier !''
« Mais par cellui Signour qui tout a à jugier,
« Je m’irai maintenant armer et haubergier ;
« Et sé je puis trouver Belgibus tout premier,
« Kayn, Ebron le fel, et le glout Lucifier,
« A eulz me combatrai à l’espée d’achier.
« Pas ne me prenderont à guise de bregier ! »
{{em}}« Sire, » dist la danselle, « venés vous recouchier.
« Encontre telle gent chertes n’avés mestier,
« Car tost vous porteroient en enfier herbergier. »{{nvd|560}}
{{em}}« Par foy, » dist Bauduins, « je n’en donne {{rom-min|·j·|1}} denier !
« Che que déables emporte raporte sans dangier. »
Bauduins de Sebourc s’arma isnèlement ;
Bien cuide que déable reviengnent là parent.
Et Gaufrois et li sien furent en grant tourment,
Pour le tourble du tampz, qui dura longement.
Le voie droite laissent, car li tampz lor deffent ;
Car grosses pières kaient, par le forche du vent.
Si fu la nuit oscure, si c’on ne vit noient
Nient plus qu’en une fosse, où noir fait {{erratum|quesrement|qu’esrement}}.{{nvd|570}}
Gaufrois fu courrechiés ; car il n’ot, ni entent,
Né il ne poet oïr nouvellez nullement
Du marissal de Frise, né de toute sa gent.
Adont derrière lui a oït clèrement
Une grant chevauchie venant hideusement,
Qui d’une grande rue dessus les siens descent.
Ch’estoit ses marissiaus, mais n’el cuide noient,
Ains cuida que che fuist Bauduins, au corpz gent,
Et chil de la chité ; qui par esmouvement
Fuissent tout adoubet et armet vistement,{{nvd|580}}
Et qu’il sceussent jà tout le sien couvenent ;
Car li hons qui se doubte a paour bien souvent.
Li hons, puis qu’il se doubte, est tantost déconfis.
{{em}}Gaufrois dérière lui cuide ses anemis ;
Il a dit au bourgois Bérart : « je sui trahis !
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|287}}</noinclude><poem>
Jammais ne li faurront, né penseront annois ;
Et sé tenus estoit li traïtres redois,
Tantost seroit pendus com lères maléois.
Dont remest Bauduins droitement en ses plois,
Avoec Blanche s’amie, ou chastel maginois.
Or aproche le belle ses maus, et ses anois ;
Car en prison sera {{rom-min|·x·|10}} ans, et {{rom-min|·iiij·|4}} mois,
Ensi com vous orrés, s’entendue est ma vois.
{{em}}Après cheste avenue, dont j’ai fait mention,
Demourra puissedi une longe saison{{nvd|700}}
Sans issir de la ville que Lusarches claimme-on.
Puis avint que Bérars, qui fist la traïson,
En rebasti une autre, si com lisant {{erratum|trouvon|trouv’-on}},
Dont la ville fu mise à grant destruction ;
Et Blanche en demourra bien {{rom-min|·x·|10}} ans en prison.
Car en le ville avoit Bérars {{rom-min|·j·|1}} compaignon,
A cui il présenta et acorda tel don ;
Que chius li ot couvent une telle occoison
Qu’à le première issue que feront li Frison,
S’il viennent sus Gaufroi faire nulle tenchon ;{{nvd|710}}
Et Gaufrois voeille aler à le porte Raimmon,
Chieus ouvriroit le porte, et le maistre ponton.
Dont Gaufrois fu moult liés en sa condition.
Puis commanda Gaufrois, qui coer ot de lion,
C’on alast à le porte, à forche et à bandon,
Esmouvoir le hustin, sans nulle arrestison.
Li coureur vont devant, bien {{rom-min|·c·|100}} en {{rom-min|·j·|1}} randon,
S’aportoient le feu, mis devant maint bougon,
Pour traire en le chité, pour ardoir environ.
Le fu prisent à traire saudoïer et piéton.{{nvd|720}}
{{em}}Bauduins de Sebourc, quant vit celle fachon,
Adont a fait sonner un grand cor de laiton :
As armes sont courut, sans nulle arestison,
Et manant, et bourgois, chevalier, et garchon ;
{{rom-min|·xv{{e|m}}·|15000}} en issirent. Là i ot maint pignon,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/311
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|289}}</noinclude><poem>
Pour revenir autour à le bonne chité.
Or voeille Diex garder Bauduin le membré !
S’amie perdera, qui tant ot de biauté.
{{em}}Signour, à ichel tampz que le vous ai conté
Avoit espousée le dame, au corpz mollé,
Pour lui grant honneur faire, amour, et amisté ;
Mais Blanche perdera le sien droit avoé,
''Le sien loïal amit qu’elle avoit tant amé !''
Telle a le sien marit souvent emprisonné,
Qu’elle vaurroit moult bien le chief éust copé.{{nvd|770}}
{{em}}Bauduins de Sebourc se combat, sus la prée,
A celle gent de Frise, qui tant est redoubtée ;
Cui il ataint à cop, au trenchant de l’espée,
Ne poet mais reschaper que n’ait vie finée.
Souvent crie Lusarches ! à moult haute allenée.
Li marissaus de Frise a la lanche avalée,
Va férir {{rom-min|·j·|1}} bourgois de la chité loée :
Arméures qu’il ait n’i valurent riens née ;
Le coer li pourfendi, par dedens la corée,
Mort le tresbusche à terre de la selle dorée.{{nvd|780}}
Et puis s’est escriés moult haut à le volée :
« Chevaliers d’aventure, je t’ai ta mort jurée !
« Mon frère as-tu ochis, par te fière posnée ;
« Venganche ''m’en sera'' aujourd’ui délivrée ! »
Quant li bers Bauduins a le vois escoutée,
Chelle part va brochant ; s’a le lanche avalée :
Le marisael féri en la targe listée,
Que demi pié li est l’alemèle passée,
Que par dérière en fu le pointe regardée.
Au {{erratum|ressachie|ressachié}} l’abat tuet, desus la prée.{{nvd|790}}
« Outre ! » dist Bauduins, « fiex de pute prouvée,
« Par toi n’airai jamais l’âme du corps ostée ! »
Bauduins de Soubourc ot moult le corps vaillant :
Il se fiert en l’estour, à loy de homme poisant ;
N’aconsieut homme nul qui puist avoir garant.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/323
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} X.|301}}</noinclude><poem>
Ydole, cruchéfis, déable, né tirant.
Mais si fole créanche estoient-il créant,
Qu’il créoient trestout ; homme, femme, et enfant :
Si tost qu’une personne i aloit trespassant,
Fasoient, lès sa tombe, {{rom-min|·j·|1}} feu trestout ardant ;
Les dras qu’il sieut vestir, quant il aloit vivant,
Ardoient en un feu, je le vous acréant,
Pour che qu’en l’autre chiècle fuissent leur dras vestant ;
Chemise, cote, et braies, n’alioient obliant ;
{{erratum|Coutel, miséricorde|Coutel-miséricorde}}, et espée trenchant ;{{nvd|1190}}
Et lit, pour chus couchier, aloient-il ardant.
S’il estoit riches hons, de grant terre tenant,
Tueir il li fasoiient son destrier auferrant,
Pour chou qu’en l’autre chiècle éust destrier courant ;
Et si li faisoit-on tuer {{rom-min|·j·|1}} sien sergant,
Pour lui servir ou siècle. Nul furent créant.
Sé li rois de la terre i aloit trespassant,
Robes, dras, et joïaus ; or et argent luisant ;
Faisoient, lès sa tombe, adonkes ardor tant
Que {{rom-min|·c·|100}} povre en éusent assés en leu vivant.{{nvd|1200}}
Si fasoit-on tuer, {{rom-min|·viij·|1}} jour en un tenant,
Tout chiaus c’on encontroit par la chité passant,
Pour tenir compaingnie leur ségnor soffisant.
Telle estoit le créanche ou païs dont je cant,
Car on tuot {{rom-min|·m·|1000}} hommes, ains c’on alast lasquant.
{{em}}Ségnour, celle créanche avoiient li gloutton.
Or estoit li rois mors, en icelle saison
Que Bauduins entra en chelle région ;
N’i avoit que trois jours, si com lisant {{erratum|trovon|trov’-on}}.
S’en estoit demorés {{rom-min|·j·|1}} nobles danseillion,{{nvd|1210}}
Le plus biel damoisel que trouveir péust-on :
Polibant de Falise ensi l’apelloit-on.
Pour le mort de son père ot grant confusion ;
Lès le tombe son père fist {{rom-min|·j·|1}} feu de charbon :
Là, fist ardor les robes son père l’esclavon,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/329
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XI.|307}}</noinclude><poem>
Car il cuidoient bien que fust le baronnie
A Polibant, le roy qui les ot en ballie,
Qui venissent laiens à eulz tolir la vie ;
Pour chou qu’en l’autre chiècle tenissent compaignie
Au père Polibant, qui ot perdut la vie :
Pour che s’en vont fuïant ; l’un brait, l’autre crie.
Et Bauduins, li bers, buche uncore {{rom-min|·j·|1}} fie
Sé qu’il abati l’uis tout enmi le cauchie.
En la maison entra ; s’a la table cochie,
Qui de viande estoit bien puplée et garnie ;{{nvd|70}}
A le table est assis, s’a dit : « Diex me bénie !
« Je ne m’en partirai s’arai maigiet haïe. »
Bauduins de Sebourc s’est assis au mengier :
Il n’ot aveukes lui seurjant, ni escuïer ;
Né hostes, né hostesse ne le vint calengier.
{{rom-min|·vij·|7}} escuèles va de potage widier ;
En {{rom-min|·iij·|3}} jours n’ot maingiet, s’en avoit désirier.
Quan {{erratum|c’a|c’à}} l’ostel trouva, menga sans espargnier :
Il trouva, ens ou pot, de motton {{rom-min|·j·|1}} quartier ;
A ses mains le lancha, sans querre le grawier.{{nvd|80}}
En le hutse trouva de pain demi sestier.
A paines se pooit point tenir de machier,
Car il avoit si fain que pour tost esragier.
Quant il fuit solés, Diex prist à gratier ;
Et en son estant se commenche à dréchier.
Il garde partout, et devant et dérier,
Personne ne trouva qui lui vinge plaidier ;
Adont à haute vois commencha à huchier :
« Hostes ! venés avant, quar le vous voel païer ;
« Et si vous n’i venés, foy que doy saint Richier,{{nvd|90}}
« Vous n’i arés huimais né maille, né denier. »
Bauduins de Sebourc va criant hautement :
« Hostes ! venés avant, pour Dieu omnipotent !
« Je le vous paierai et bien et largement. »
Mais Bauduins n’i voit avironnablement
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/331
104
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XI.|309}}</noinclude><poem>
Qu’il ne scet qu’il voelt dire, né quel raison i a.
Polibans sot Fransois, car on le doctrina :
{{rom-min|·j·|1}} renoiés de Franche {{rom-min|·vij·|7}} ans i demora,
Qui li aprist Fransois, si que bel en parla.
Lors dist à Bauduin, qu’iloeques l’amena ?
{{em}}« Sire, » dist Bauduins, « et on le vous dira :
« {{rom-min|·j·|1}} hons sui d’aventure, ''qui par le païs va.''
« {{rom-min|·j·|1}} vens et {{rom-min|·j·|1}} orages en le mer me leva,
« Qui en cheste partie mon vassiel arriva ;
« Mi compaignon noïrent, et mes corps esquapa{{nvd|140}}
« En une yle déserte, où homme n’abita ;
« Si aleit {{rom-min|{{erratum|·vj·|·vij·}}|7}} journés tant que mes corps vint chà.
« En {{rom-min|·iij·|3}} jour mon corps point de pain ne gousta :
« Quant je vi cheste ville mes coers s’esléécha,
« Pour avoir à mengnier, mais trop mal m’i ala ;
« N’i trouvai l’uis ouvert à hostel qui fuit chà,
« N’onkes i vi persone né dechà, né delà.
« Ne maint nus chi-endroit ? or ne me chélés jà,
« Ou cha esté mourtores qui tous ochis les a ? »
{{em}}Quant Polibans l’oï, adont li recorda{{nvd|150}}
Pourcoi par le cité homme, né femme, ne va.
Le cause li respont, que riens ne lui chéla,
Et le loy, et l’usaedge, telle c’on le tint là.
{{em}}Quant Bauduins l’entent, forment s’esmerveilla ;
Si dist : « maudis soit chius qui tel loy estora,
« Né qui onques i cruut, né qui jà i créra !
« Païens, » dist Bauduins, qu’à Sebourc fu nouris,
« De che que vous créés sui forment esbahis :
« Qui faites ensément tuer vous bons nouris,
« Par coi, en l’autre siècle, soit vous parens servis ;{{nvd|160}}
« Puis le faites ardor et ses vairs, et ses gris,
« Par coi, en l’autre siècle, il en soit revestis ;
« Puis li faites tuer palefrois, et ronchis,
« Par ''coi'', en l’autre siècle, soit montés et jolis.
« C’est trop fole créanche ; pis valés que Juïs ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/334
104
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|312|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
« Et de haches trenchans ; et de targe voltie ;
« Et de cauches de fer, en vo jambe chausie ;
« Puis sé venés à moi, en une praiërie.
« Je n’arai seulement que ma cote vestie :
« D’arm''é''ures n’arai valisant une alie,{{nvd|240}}
« Fors m’espée trenchant, qu’oblier ne voeil mie ;
« Si n’averai auberc, dont maille soit trellie ;
« Hiaume ; né huvète ; né plates ''d''e Pavie ;
« Tout désarmés irai, sé Diex me bén''é''ie,
« Contre vous, corps à corps, en bataille furnie.
« Et sé je ne vous mate, ains qu’il soit la nuitie,
« Faites-moi encruer, et morir à hasquie ;
« Et si mater vous puis ou fin que vous corps die :
« Je me rens ! je me rens ! voïant vo baronnie,
« Si crées nostre loy, qui tant a seignourie. »{{nvd|250}}
{{em}}« Vassaus, » dist Polibans, « tu scés d’encanterie,
« Qui désarmer te veus combatre, à cheste fie,
« Contre mi corps à corps ! tu penses à folie. »
{{em}}« Non fai, » dist Bauduins, « car en Dieu je me fic,
« Et qui se fie en Dieu bone armure a vestie !
« Vassaus, » dist Bauduins, « alés ! sé vous armés
« De aubers et hiaumes, de kanques vous volés ;
« Je n’arai d’arm''é''ures qui vaille {{rom-min|·iiij·|4}} dés,
« Fors me cote vestie, que vous ichi vaés,
« Et cheste bonne espée, qui chi {{erratum|me|mi}} pent au lés.{{nvd|260}}
« Et ché je sui vaincus, à fourkes me pendés ;
« Sé vous estes vaincus, à nostre loy créreis. »
{{em}}Et Polibans respont : « si com vous commandés.
« Je le ferai ainsi com vous le divisés ;
« Moult seroie couars sé n’i estoie alés ! »
Lors dist à ses barons : « seignour, avant venés ;
« Mes bonnes arm''é''ures vistement m’aportés. »
{{em}}Et chil di''en''t : « chier sires, nous ferons tous vous grés. »
Dessus un riche drap, dessus l’aire getés,
S’arma le riches rois, dont vous oï avés :{{nvd|270}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/335
104
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2026-09-10T19:05:30Z
Manseng
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16031782
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XI.|313}}</noinclude><poem>
Il vesti l’aqueton, de soie fu ouvrés ;
Et un riche auberc li fu ou dos getés ;
Unes plates d’achier lacha par ches costés ;
Et chaindi bonne espée, dont li brans fu létrés ;
{{erratum|Espoy, miséricorde|Espoy-miséricorde}}, chaindi à l’autre lés ;
Cauches de fer caucha, et esporons dorés.
Tost et isnèlement est ou chevael montés,
Puis pendi son blason, qu’à son col fu posés ;
Et a mis li hyaume, quant il fu adobeis ;
Puis a saisi le lanche dont li fers fuit quarés ;{{nvd|280}}
Et dist à Bauduin : « vassaus, or en venés !
« Jamais ne mengerai tant que serés tués ! »
{{em}}« Par Dieu, » dist Bauduins, « dont juérés assés. »
Polibans de Falise point ne s’i aresta,
Il a dit à ches hommes : « savés comment il va ;
« Je sui tout esbahis {{erratum|pourchou|pour chou}} chius vassaus a
« Empris à moi bataille, nulle arm''é''ure n’a.
« Or ne sai, biau ségnour, sé il me tuëra ;
« Mais ensamble vou pri que vous aportés cha
« Chevaus, et arm''é''ures, et quanques men corps a{{nvd|290}}
« De dras et des joïaus ; si c’on les ardera,
« Si tost que chius vassaus ichi tuet m’ara.
« Si me dites aussi qu’o moi morir vaura,
« Qui dedens l’autre chiècle compaignier me venra ?
« Si tost que serai mors, le chiés on le''ur'' tourra ;
« Par coi en l’autre chiècle point ne m’anoierra. »
{{em}}Là en i ot {{rom-min|·ij{{e|c}}·|200}} dont cascuns s’escria :
« Nous morons volentiers, quant vo corps mors sara ! »
{{em}}Quant Bauduins les oit, grant joie en démena,
Et puis de le pichiet tenrement souspira :{{nvd|300}}
« Hé ! » dist Bauduins, « Diex ! quel païs est-che chà ?
« Or sont ses gens perdues, Diex obliés les a !
« Mais sé puis esploter, mes corps les métera
« En plus vraie créance qu’il n’ont esté pièche a. »
Au dehors de Falise Polibans le mena ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|318|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Demi piet largement va en tère fichant.
{{em}}Et Bauduins li crie : « par me foi, Polibant,
« Si m’éussiés ateint, jamais n’ailaise avant.
« ''J’ai plus cier là l’espée, qu’en ma tieste devant !'' »
{{em}}Et Polibans s’escrie : « tu me vas enrautant !{{nvd|450}}
« Je ne puis véoir, et s’entens ton romant.
« Tu es un encantères de Toulette le grant ! »
{{em}}Quant Bauduins l’oï, si en va larmoïant ;
Or sceit bien de chairtain que Diex i va ouvrant.
Ses mains joint vers le chiel, si va Dieu gratiant :
« Ahi ! pères, » dist-il, « qui, dedens Bethléant,
« Nasquésis de la Vierge, pour nous faire garant ;
« Je te lo et gratie, quar bien est aparant
« Qu’il te souvient de moi ; bien m’en vois perchevant. »
Lors dist au jone roy, qu’entour lui va frapant :{{nvd|460}}
« Sire, si je voloie, vous morriés maintenant !
« Ne vous veul pas tuer ; ains atenderai tant
« Que vous arés le ceur à Dieu le tout poisant. »
{{em}}« Vous atenderiés trop, vassaus, » dist Polibant,
« Car jà ne le crérai, ès jours de mon vivant.
« Puis qu’il se lassa pendre, à déables le commant ! »
Polibans de Falise environ lui frapoit :
Mais il ne véoit goute, dont moult li anoio''i''t ;
Si dist à Bauduin qu’enchantères estoit.
{{em}}Dou plat de son espée, Bauduins le frapo''i''t :{{nvd|470}}
Ne le volt pas ochirre, mais adès atendoit
Qu’il éust cogn''i''chanche. Et Diex qui le voiloit
Remètre à bonne voie, miracle i démonstroit ;
Car en celle nuée, qui ensi le troubloit,
I vint telle clartés que tous s’esbaïssoit ;
Et un {{erratum|angèle|angles}} aussi, qu’à Polibant disoit :
« Polibant de Falise, » dist l’angle, là endroit,
« Croi Dieu de tout poisant, saches tu araes droit.
« La proi''è''re chest homme t’a mis en si bon ploit
« Que Diex te pardonra che qui tes corps faisoit. »{{nvd|480}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|322|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
« Est sa fille Yvorine hautement couronée :
« Ch’est la plus bèle dame qui soit ou siècle neie,
« Et le plus gratieuse, et le miex enparlée ;
« Douche, vaire, et rians, et trè bien lui agrée. »
{{em}}Et quant Bauduins ait le parole escoutée,{{nvd|590}}
Si jura Dame-Dieu, et le vertu nommée ;
Jamais ne renterra en Franche, la losée,
Si ara le puchelle véue et regardée.
Lors dist à Polibans : « or oïés ma pensée ;
« Je vous prie, pour Dieu qui fist chiel et rosée,
« Que me voilliés mener, s’il vous plaist et agrée,
« Au roy des Haus-Assis qui ''a'' teel ronommée ;
« Car de son paradiis vaurai veior l’entrée,
« Et le puchelle aussi, je l’a''i'' jà enameie.
« Polibans de Falisse, » dist Bauduins, « entent :{{nvd|600}}
« Je vous prie, pour Die, le père omnipotent,
« Qu’en la Rouge-Montaingne me menés {{erratum|vistement.|vistement}}
« Veior che paradis, et le bèle au corps gent.
« Volentiers le véroie, et le sien airrement. »
{{em}}Et Polibans respont : « à vo commandement. »
Son oire apareilla tost et hastéëment.
S’on Falise laisie, et tout le casement ;
Devers Baudas s’en vont le chemin droitement :
Chou est une chités par devers occident ;
Li califes estoit sires du tènement.{{nvd|610}}
{{em}}Or avoit à che tamps, sé l’istoire ne ment,
En le chit de Baudas kristiens jusqu’à cent ;
Qui manonent illoec par un tréu d’argent,
Que cascuns cristiens au roy-calife rent.
Li pères du calife, qui régna longement,
Ama les crestiens, et Dieu primièrement :
Et pour che consenti, en son tamps, bonnement
Le {{erratum|crestienté|crestienté...}} en Baudas logement ;
E lor fist establir {{rom-min|·j·|1}} monstier noble et gent,
Où crestien faisoient faire lor sacrement.{{nvd|620}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|326|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
Et pleurent tenrement et enfant, et moullier,
Et raclament de coer le père droiturier
Qu’à che bosong le voille conforter et aidier :
Devant le cruchéfis se vont agennoullier.
Ensément qu’il estoiient en ichestui mestier,{{nvd|730}}
Atant est Bauduins et Polibant, le fier ;
Ambedoi sont entrei par dedens le monstier :
Dont vient maistres Thumas à barons dérainsnier,
Et si lor demanda, sans point de délaier,
S’il croiient en Jhésu, qui tout a à jugier ?
« Oïl, » dist Bauduins, qui tant fist à prisier.
Adont maistres Thumas leur ala acointier
Du calife qui déult l’egglise trébuchier,
Par la pière Mahon le piler despichier :
« Si sommes si dolans bié cuidons marvoïer !{{nvd|740}}
« Né ne savons conseil qui nous en puist aidier.
« Né califes en voeilt icheste esreur laissier,
« Pour chose {{erratum|que je lui|que lui}} voeille donneir, né ottroïer ;
« Car ch’est pour nous irer, et le plus courechier.
« Qui le chien voeilt ocirre, tuer, ''et'' méhaignier,
« Le rage le met seure ; sé le fiert d’un levier ! »
{{em}}« Seignour, » dist Bauduins, à le chière hardie,
« Veschi {{rom-min|·j·|1}} grant anoy, sé Diex me bén''é''ie ;
« Car le pierre si est tèlement establie
« C’on ne ''le'' poet r’avoir, par nésune maistrie,{{nvd|750}}
« S’on abat le monstier tout enmi le cauchie ;
« Sé Jhésus ne le fait qui de mort vient à vie.
« Or vous voel conseillier, s’il n’est qui m’en desdis :
« Vous, bonne gent, » dist-il, « or soit me vois oïe !
« Prendés confession trestout à une fie ;
« De bon coer repentant chascuns ses pichiés die.
« Quant l’asolution nous sarra ottroïe,
« Mettons-nous à gennous, pour Dieu je vous en prie,
« Devant le Cruchéfis, qui morut à hasquie,
« Et par devant l’image de la Vierge-Marie ;{{nvd|760}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/351
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" /></noinclude>{{T2|{{taille|'''LI ROMANS'''|250}}<br>{{taille|DE|80}}<br>{{taille|BAUDUIN DE SEBOURC.|150}}}}{{séparateur personnalisé|w|40|w|20}}{{T3|[[Bauduin de Sebourc/Chant XII|CHANT XII]].}}
<poem>
{{Lettrine/I|[[File:Li romans de Bauduin de Sebourc (crop) Lettrine S.png|45px|alt=S]]||-5px|lignes=2}}{{sc|égnour}}, ch’est vérités, en escript le trouvon,
Que li pilers se tient en sa condition :
Car il est trestous wis ensi qu’ens ou moilon ;
Che desseure se tient en air, bien le seit-on,
Qui l’egglise soustient. Che fist Diex par raison,
Par les bonnes prières et par confession.
Pour chou le ramentoy ; c’on ait dévotion
De lui à confesser, et de dire orison,
Et de raquère à Dieu et manaide et pardon :
Car {{rom-min|·j·|1}} coers confessés, en grant contition,{{nvd|10}}
A plus d’escout vers Dieu, qui souffri passion ;
Et li aide plus Diex, à son loïal beson,
Que chellui qui ne voeilt oile, communion.
{{em}}Vé-le-chi approuvet par figuration :
Qui plaide devant juge, combien qu’il ait raison,
Quant le juges verra devant lui {{rom-min|·j·|1}} bricon,
Qui mase cote arra et mauvais chaperon ;
Li juges ne donra de lui {{rom-min|·j·|1}} soel botton,
Mal sarra escoutés à dire sa lichon.
Et s’il i vient {{rom-min|·j·|1}} nobles, qui d’avoir ait faison,{{nvd|20}}
Li juges lui demande clèrement à haut ton
Quel cose il ''a'' {{erratum|afaire|à faire}}, et s’aidier le poet-on ?
La poit dire li nobles trestoute sa fachon,
Et prier c’on li fache avoir de lui raison.
Le juges lui ferra, sans nulle arrestion,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|332|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
De coi il le couvient en son lit demorer :
Et là cuida morir, si se fist confesser,
Puis ferri en langeur dont ne pot respasser.
Si vendi son cheval ; son brant d’achier cler ;
Toutes ses arm''é''ures li convient aliuver ;{{nvd|100}}
Et ches dras il vendi, pour bore et pour disner.
Quant il n’ot plus de fin, si le fist-on aleir
A une hostél''e''rie dormir et reposer,
Où crestien fasoient les povres hosteler :
Illoeques fuit lonc tamps, pour le sien mal curer ;
Grant paine et grant angoisse li convient endurer,
Car en estrainges liex a-on moult à porter.
{{em}}Puis c’uns hons est malades, en estrainge païs,
{{erratum|Il poet|Il i poet}} bien trouver moult poi de bons amis ;
Quant en son propre lieu, là où on est nouris,{{nvd|110}}
A souvent povres hons famines et durs lis.
{{em}}Bauduins de Sebourch fuit masement servis.
Diex ! que la maladie li taindi corps et vis !
Maigres devient, et foibles, et forment amatis.
S’ot une maladie, au voloir Jhésu-Cris,
Dont ''t''elle punasie rendoit ichius marchis
Que devant l’uis ne passe crestiens, né Juïs,
''Qu’il n’estoupe son nés ; de ce soiiés tous fis.''
''Li sires qui gardoit l’ôpital dont je dis''
''Fist lever Baudewin, qui tant est afloibis,''{{nvd|120}}
''Hors de l’ostélerie fi le cevaliers mis.''
Par deseure une pière s’est Bauduins assis,
Et a dit ! « mère Dieu, dame de paradis,
« Tant d’onneur ai éut et de vairs, et de gris,
« De robes, et des joïaus, et de destriés de pris,
« Biaus bores, biaus maingniers, tant de carnés délis !
« Or sui, à voloir Dieu, en tel povreté mis
« Que n’ai pas vailiant {{rom-min|·j·|1}} tout seu parisis.
« Jhésu, je t’en gratie, qui es pères et fils ;
« Si tu m’envoies mal, ch''e''’est tous mes pourfis :{{nvd|130}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/363
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XII.|341}}</noinclude><poem>
« Ne vous faille morir ; dont ch’est doelz et pités.
« Si que je vous conseil que vous vous confessés,
« Et vous apareilliés, au miex que vous poés,
« Pour rechevoir la mort ; car chairtes vous l’airés.
« Vous ne poés falir ; eschaper ne poés ! »
Dont souspira le prestres ; à terre s’est getés.
{{em}}Qui véist crestiens, par le monstier, pasmés ;
Et plourer tenrement, si fust grande pités !
Leur femmes, leur enfans, ont vistement mandés :
Il acolent l’un l’autre douchement et souvés.{{nvd|420}}
Là, fuit le chavetiers qui s’est haus escriés :
« Seignour, pour {{erratum|Dieu,|Dieu}} merchi ! enchois que vous morés,
« Venés en ma maison vos solers raquatés. »
{{em}}Ou monstier à Baudas, qui là fu par tréu,
Estoient crestien dolant et irascu.
Bauduins n’iestoit mie ou monstier où che fu,
Ains gisoit sus {{rom-min|·j·|1}} lit : s’avoit li corps vestu
D’une cote moult grise, qui trop courte lor fu ;
Il estoit mal haitiés, car grant mal ot éw.
Diex que li crestien estoiient irascu !{{nvd|430}}
Maistres Thumas lor dist : « or soïés pourvéu
« De rechevoir la mort et d’ardoir en un fu ;
« Car li califes voeilt que soïons irascu,
« Et trestous essilliet, et à no fin venu.
« Ne me poch escuser encontre son argu :
« Li mos de l’éwangiele, qui fu dis de Jhésu,
« Nous métera ou fu, nous sommes tout perdu !
« Car li raison témoingne che que li mescréu
« Ont mis à moi en plache ; pas n’i a''i'' respondu,
« Car nous ne volons mie d’estre ainsi secouru.{{nvd|440}}
« Li dignetés est grande, pas n’i sommes venu :
« Or prions Dieu merchi, nous en sommes tenu,
« ''Que li arme de nous ne voist à Bregibus.''
« Aïons vraie créanche, morons en bon argu ;
« Par coi nous ne soïons de paradis eskieu. »
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/375
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XII.|353}}</noinclude><poem>
Li califes, qui ot pris le baptisement,
Li jura, sus no loy et sor Dieu ensément,
Qu’il ''le'' conforteroit bien et soffisaument.
Bauduins de Sebourc li a dit clèrement :
« Par Dieu, roys de Baudas, ne vous doutés noient ;
« Sé j’estoie outre mer, ou règne d’Occident,
« Et je scéuse voir nul homme el firmament
« Qui vous éust mesfait ; g’i venroie briefment
« Et sé vous secouroie de coer entirement.
« ''Vous poés bien resgner à vo commandement,''{{nvd|840}}
« ''Car vous avés estace qui vostre ouneur desfent.'' »
Li Povres-Pourvéus, quant les barons entent,
Adont les merchia bel et courtoisement.
Après, li trois baron ne font arrestement,
De Baudas sont parti, à moult petit de gent :
Li nouviaus rois les a convoïés longement ;
Et puis au départir ploura moult tenrement,
Pour l’amour Bauduin li anoïa forment
Qui l’ot mis à honnour issi trè grandement.
S’il li fist courtosie à {{rom-min|·c·|100}} doubles li rent.{{nvd|850}}
{{em}}Pour chou dist un proverbes c’on recorde souvent :
Miex vaut li pums donnés que mengiés à son dent.
Trop miex vault pain donné que ne fait li mengiés.
Comment que d’un bien faire vient à le fos meshiés,
Ch’est par mas entendans ; mais li bien adréchiés
N’obliroit jamais bien en lui envoïés.
{{em}}Li Povres-Pourvéus est arier repairiés ;
Et Bauduins s’en va baus et joïans et liés :
Revenus est à lui, car {{erratum|sain|sains}} fu et haitiés,
Et fu tant, li vassaus, estuvés et baigniés{{nvd|860}}
Et ot bonnes viandes et claré et vin viés,
Que sa foble char fu en forte castigiés ;
Si devient biaus et douch, car il ert bien tailliés.
Puis que Diex vient en tère, pour sauver nous péchiés,
Ne fuit plus biaus vassaus en che monde envoïés ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/377
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XII.|355}}</noinclude><poem>
{{em}}Or vous dirai pour coi on l’oi autostuma :
Un enfes quant est nés, puis que trois ans ara,
Par dedens une fosse {{rom-min|·x·|10}} ans les nourira,
Aveuc bestes sauvages ; culoèvres i ara,
Scourpions, laisardes ; et si noir i fera
Que c’est un drois enfers d’estre en le fosse là :
N’i voit soleil, né lune, né point de clarté n’a.
Et au chief de {{rom-min|·x·|10}} ans dou lieu les gètera
Et puis son paradis tantost leur monstera ;
Puis lor fait-il entendre qui son voloir fera{{nvd|910}}
Que li âme de lui che paradis ara.
Et chuis qui le sien gré contre lui desdira,
Tout droit en son infer l’â''me'' de lui ira.
Or convoitent che lieu. Seignour, par che point là
Font-il le {{erratum|Haut-Assis|Haus-Assis}}, mal ait qui les porta !
Il ont tué {{rom-min|·m·|1000}} hommes puis c’on les estora ;
Et ''priès'' que sains Loïs enthués n’en fu jà,
Par devant Damiète, quant jadis l’asséga,
Ensi com vous orrés quant li poins en serra ;
Trestout de chief en ''chief on'' le vous contera.{{nvd|920}}
Et sé j’ai vostre argent si ne le plaindés jà,
Car si tost que je l’ai li taverniers l’ara.
</poem>
{{séparateur4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|359}}</noinclude><poem>
Car le montaigne est haute plus que je ne vous dis.
Roches sont moult agues, et li foss-on toudis ;
Car li ors croist desous, et argens, et vernis,
Qoeuvres, métaus, estains, tout croist en che pourpris ;
{{rom-min|·viij·|8}} minières i a ichuis rois maléis :
''C''’est li plus riches rois de la terre as Persis.
En se minière fu forgiés le cars David ;
Che témoigne le bibles et li chertains escris.
Par desous le chastel et le chité de pris
A boves et {{erratum|crolières|croillières}}, et chéliers désemplis,{{nvd|70}}
De coi on a chachiet plus d’avoir, el païs,
Que ne vault Engleterre, né Romme, né Paris !
Ens ou chastel ''estoit'' li rois viex et floris,
Plus ot de {{rom-min|·cc·|200}} ans passés et acomplis,
Et si chavauchoit bien sour {{rom-min|·j·|1}} destrier de pris ;
Et aloit en bataille contre ses anemis.
Li calife appella qui estoit ses subgis,
Et le roy Polibant qui tant fu agentis,
Et li ber Bauduin qui se taisoit toudis :
« Vollés veioir merveilles ? » dist li rois ségnouris.{{nvd|80}}
{{em}}« Oïl, » dist li califes, qui moult estoit soubtis.
Le Viex de la Montaingne ne s’i est alentis,
Tost et isnèlement appelle {{rom-min|·j·|1}} Haut-Assis ;
Lors li a fait {{rom-min|·j·|1}} signe qu’il fuist à vail salis.
Et chius est à {{rom-min|·ij·|2}} piés dessus les crestiaus mis :
Ne s’en donnèrent garde le chevalier de pris
Quant le vinrent en l’air salant de tel avis,
Et aussi ''liëment'', et aussi esjoïs,
Qu’il déust conquester mil livres de parsis.
''Ains qu’il venist à tière il fu mors et fénis ;''{{nvd|90}}
Sus les roches agues desrompi corps et pis,
Trestous esmiéla, en {{rom-min|·c·|100}} lieus fu partis.
Quant Bauduins le voit tous en fu esbahis :
Ains que le Viex lasquast en ''a'' fait salir {{rom-min|·vj·|6}}.
Bauduins de Sebourc moult forment s’esmaïa
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/383
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|361}}</noinclude><poem>
Qu’il n’est coers si dolans ; s’ou paradis entra
Et véist le déduis, le joie qu’il i a,
{{erratum|La|Le}} biauté des puchèles, le chant qu’on i chanta ;
Tous ne fust resjoïs à regarder chela.
Dessus {{rom-min|·j·|1}} faudestoet, qui d’or fin flambia,
Là estoit Ivorine c’onques ris ne geta,
Né ne fera jamais, jusqu’à tant que verra
Flour de cheval''e''rie qui par tamps i venra.
{{em}}Le Viex de la Montaigne à {{rom-min|·iij·|3}} barons monstra
Le noble paradis et le lieu qu’il i a.{{nvd|140}}
Bauduins de Sebourc, ossitost qu’il vint là,
Regarde tout partout ; pour savoir s’il verra
Le plus bèle du monde que tant on li prisa :
Sus un siège d’or fin une dame avisa
Le plus noble dou monde, né qui jamais sera ;
Car de toute noblèche qui fu, né qui sera,
Estoit ches corps parés. La couronne qu’elle a
Valoit une contrée toute relumina
De pières pretieus''es'', où moult de vertus a,
De perles, de safirs ; tels {{rom-min|·iiij{{e|c}}·|400}} i a{{nvd|150}}
Qui valent plus d’avoir c’on ne vous nommera ;
Et estoit esleveie plus d’un piet de haut a.
Une cote ot vestie, à che c’on me conta,
Ouvrée de bourdure : li mais''tres'' qui l’ouvra
I mist trois ans, ou plus, moult grant avoir cousta ;
Les euvres furent bèles. Et le mantieus qu’elle a
Fu fais dedens une isle, que mer avirona,
D’une ouvre Sarrasine ; une dame l’ouvra,
{{rom-min|·vij·|7}} ans i mist au faire, chascun jour s’i hasta ;
Une riche escarboucle le mantel ataqua,{{nvd|160}}
Qui par le nuit oscure moult grant clarté geta
''Comme fait li solaus que Dieux nous envoïa.''
S’Ivorine fu noble, se biautés le passa ;
Car je croi que nature proprement figura
Le biauté la puchelle ; car, en che monde, n’a
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/392
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|370|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem>
« De le mort de vo père ; et disiés ore endroit
« Que je pendisse chaus qui sont mis à destroit.
« Fole pute musarde ! par Mahon où on croit,
« Je vous ferai ardoir. Fait aveis mal esploit :
« Ne vous déporteroie de morir, par ma foit,{{nvd|450}}
« Pour {{rom-min|·c{{e|m}}·|100000}} mars d’or qui chi le mes donroit ! »
{{em}}Quant Yvorine l’ot, tous li sans li muo''i''t ;
Si dist c’ains avenus tel fais ne li estoit.
Morgans dist que fox est chuis qui femme trop croit.
Quant Yvorine oï les grans parleirs vilains
Que li Haut-Assis dient, en getant cris et plains ;
Adont va réclamant Jhésu-Crist et ches sains :
« A ! Bauduins, » dist-elle, « frans chevalier chartains,
« Pour vous m’est avenus chuis domages grevains ! »
{{em}}Et Morgans d’Italie vint à trois capitains :{{nvd|460}}
« Seignour, » se dist Morgans, a trop est vous fais vilains !
« Li Haut-Assis m’ont dit, de vous, tous les méhains ;
« Et de ma nièce aussi, et de ses sors hautains,
« Comment par herbes fist endormir, sus les plains,
« Les gentis Haut-Assis, dont serrai soverains ;
« Mon frère avés mordri, che est bien li chairtains,
« Si en seré pendu : arse en ert li putains,
« Car, par li, avés fait trestous ches fais prochains. »
{{em}}Quant Bauduins l’entent, dont li est li cors tains ;
De che qu’il se rendi se tient pour ribaus fains.{{nvd|470}}
« Hélas ! » dist Bauduins, li chevalier humains,
« J’ai geté à mes piés chou que tenoie à mains. »
Dolans fut Bauduins de chou qu’il ch’est rendus.
Et li rois Morgans a {{erratum|tant|tout}} les barons batus
Que près qu’il ne lor a les costes desrompus.
« Par foi, » dist Bauduins, « je sui bien durféus !
« Je mur à trop grant honte, à me fin sui venus !
« Li hons qui est tués, est à honnour vaincus ;
« Mais li hons mors à honte quant ches ''cors'' est pendus.
« Aïés merchi de m’âme, biaus dous père Jésus !{{nvd|480}}
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/395
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|373}}</noinclude><poem>
{{em}}Et Madoines respont : « ch’est bié le miens argus. »
A ches mos s’en parti, n’i est arrestéus,
Envers Baudas s’en va, parmi les prés herbus ;
A le porte s’en vint, li païens mescréus :
« Ouvrés, » dist-il, « le porte, sé n’i atendés plus.
« A vo seignour dirai pourcoi sui chi venus. »
Li crestien, quant ont les parlers entendus,
Ouvrierent le wiket ; chaiens s’est embatus.
Ou palais le mena {{rom-min|·j·|1}} chevalier menbrus,
Qui baptisiet c’estoit, sé avoit non Artus.{{nvd|560}}
Chius a dit à Madoine : « frans vassaus convéus,
« Parlés tout bèlement quans vous venés lassus ;
« Car vo sires {{erratum|parest|par est}} trop hardis et crémus. »
{{em}}« Par Mahon, » dist Madoines, « vous me faites abus !
« Ont ore le déable Quayns, et Belgibus,
« Fait c’un chavetiers est tels maistres devenus ! »
Madoynes, li païens, est entrés en Baudas,
Ou palais est venus li lères sathanas ;
Là a trovei le roy, qu’il n’avoit nul soulas,
Lors li a dit Madoynes qui mie ne fu mas :{{nvd|570}}
« Enten à ma raison, » dist-il, « et tu orras
« Le mandement Morgant : que tu ne laissies pas
« Que les clés de la ville tu li envoïeras ;
« Par tel condition que ta pais averras,
« Et tout chil de la ville qu’à gouverner tu as.
« Et ché tu ne le fais, grant meskiés en aras :
« Car soïés bien chairtains qu’asségiés en saras ;
« Né li bons roys Morgants n’en se partira pas
« Tant qu’il t’avera pris, et puis pendus seras. »
{{em}}Oït le li chavetiers, si n’en donna {{rom-min|·ij·|2}} as ;{{nvd|580}}
Si a dit à Madoine, qui vault pis que Judas :
« Morgans nous cuide bien avoir pris en ses las,
« Mais tels cuide avoir {{rom-min|·vj·|6}} qui n’ara mie {{rom-min|·j·|1}} as ! »
Dist li rois de Baudas : « Sarrasins, or entent ;
« Vous me dirés Morgant, au fier contenement,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/399
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<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|377}}</noinclude><poem>
Ensi li Pourvéus métoit coer et plaisanche
A savoir manoeir et l’escut et le lanche.
{{em}}Ses barons appella, en cui il ot fianche :
« Seignour, car nous armons, sans nulle détriance :
« Je voeil aleir veioir chelle gent sans créanche ;
« Abatre leur vaurai, sé je puis, lor bubanche.
« Et chellui qui me mist à si haute hounouranche,
« Sé je puis esploitier, je li ferai aidanche ;
« A cheuls qui mal i font vaurai faire nuisance. »
{{em}}Et ''quant'' chil ont oï, s’ont dit sans détrianche :{{nvd|700}}
« Nous irons volentiers tout à vo souffichance. »
Dont sonnèrent maint cor, chascuns d’armer s’avance.
{{em}}Li Pourvéus s’arma, sans nulle demorance :
{{rom-min|·j·|1}} auqueton vesti, espris de désiranche,
Et un riche auberc dont le maille fu blance ;
Cauches de fer caucha, comme un hons d’onneranche,
Les esporons {{erratum|à|a}} or, par grant sénéfianche.
Ou chaval est montés : puis pendi, sans doutanche,
Le blaison où il ot {{rom-min|·iij·|3}} clos et une lanche ;
L’espée, au lés senestre, de trè bonne atempranche ;{{nvd|710}}
Prist l’espiel en sa main : mais il fist oblianche
Dou hyame luisant ; che fu par ignoranche.
Sans le hyaume en va, o sa mainie france.
Quant vint sus les plains cans, maistres Thumas s’avanche
Qui li dist : « gentis roys, et à quelle substance
« Alé-vous en bataille, contre gens sans créance,
« Sans hiaume en vo chief ? ch’est povre contenance ! »
{{em}}Et dist li Pourvéus, en riant sans pensance :
« Je ne cuidoie pas, jà n’en aïés doubtance,
« C’on armast aussi bien le teste que ''le'' panche. »{{nvd|720}}
Li Povres-Pourvéus, qui de Baudas fu rois,
Mist le hiaume au chief ; si en fist le gabois.
Chil de Baudas chevauchent, grans i fu li conrois,
Sonnoient ses busines, chil cor Sarrasinois :
As tentes, et as trés, s’armèrent li Grigois ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/405
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Manseng
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XIII.|383}}</noinclude><poem>
« Que je ne vous allaise avoec moy amenant ;
« Car plus belle de vous n’a jusqu’en Oriant,
« Né plus trè gratieuse, né de si dous samblant !
« Pour vous morai de doel ains soleil {{erratum|escousant|esconsant}} ! »
Adont détort ses poins, ses cheveus va tirant.
Et si homme le vont forment réconfortant ;
Et li dient : « bons roys, ne te vas despaisant ;
« Ch’est hontes qu’ensément vous alés démentant
« Pour le vostre moillier, qu’alés ensi plourant ;
« Car tels a bèle femme, aveukes lui gisant,{{nvd|910}}
« Qui vaurroit qu’un matin n’éust femme, n’enfant. »
Le doel mena Morgans : che fut pour sa moullier
Que li Pourvéus fist lever et baptisier ;
Et couka aveuc li, en sa chambre à ormier.
{{em}}Or dient la matères, qui moult font à prisier,
Et ''la'' cronike vraie si nous voilt tesmoingnier
C’uns Salahadins fut fiex à {{rom-min|·j·|1}} chavetier,
Outre la Rouge-mer ; et chuis ot cor si fier
Qu’il fist crestienté outre mer essillier :
Si que de chelle dame, dont vous m’owés plaidier,{{nvd|920}}
Issi Salehadins, qui tant ot coer lanier ;
Fiex fu du chavetier, au bien vrai apliquier.
Mais chuis Salehadins, dont vous m’owés plaidier,
Ne fuit ''pas'' chius qui vient à Cambrai tournoïer,
O Huon d’Odekin ; et {{rom-min|·j·|1}} autre gerrier,
Duc Jan du Ponthieu, {{rom-min|·j·|1}} noble princhier.
Doi Salehadin furent, au juste tesmongnier :
L’uns fut fiex de la dame, si con j’oïs nonchier,
Duch''ois''e de Ponthieu, qui Dieu volt renoier ;
Et chius Salehadins, li fiex au chavetier,{{nvd|930}}
Salehadins le fel ot non o mon cuidier.
Baudas et Damiecte ot-il à justicier,
''Et'' {{rom-min|·xxxij·|32}} royames pour son pris essauchier ;
Si fist crestiéneté tèlement essillier
Que par lui furent mort et péri li Templier,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Bauduin de Sebourc/Chant XIII
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Manseng
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude><poem>Qui, des bords phrygiens conduit dans l’Ausonie,
Aborda le premier les champs de Lavinie.</poem>
{{d|{{sc|Dellile}}.|3}}
{{tab}}[[d:Q193724|'''Austerlitz''']], village de Moravie, où Napoléon battit les Autrichiens et les Russes, le 2 décembre 1805. Parmi toutes les victoires de Napoléon, il n’en est pas une qui entoure sa mémoire d’un prestige plus glorieux, plus légendaire ; c’est pourquoi il est si souvent appelé le ''Vainqueur d’Austerlitz''. Pour l’armée et pour lui-même, elle est toujours restée un de leurs plus purs, de leurs plus brillants souvenirs. Quelques instants avant la bataille de la Moskowa, le soleil se montra dans tout son éclat : « Soldats, s’écria Napoléon, c’est le soleil d’Austerlitz ! » Et ces seuls mots électrisèrent la grande armée.
[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
[[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris.
[[d:Q313395|'''Autharis''']], roi des Lombards, régna de 584 à 591.
[[d:Q864126|'''Authon''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Nogent-le-Rotrou : {{nobr|1,504 h.}}
[[d:Q106290606|'''Auto-da-fé''' (''l’'')]], tableau de Robert Fleury, sal. de 1845 : scène pathétique, peinte avec beaucoup de vigueur et d’éclat.
[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
'''Automne''' (''l’''), tableau de Jordaens, musée de Bruxelles {{Dclf-}} le Poussin, au Louvre beau paysage {{Dclf-}} de {{nobr|M. Th.}} Rousseau, exp. de 1867.
[[d:Q789371|'''Autrey-lès-Gray''']], ch.-l. de c. (Haute-Saône), arr. de Gray ; {{nobr|1,096 h.}}
[[d:|'''Autriche''']], un des grands États de l’Europe, cap. ''Vienne'' ; 34 millions d’hab.
[[d:Q190827|'''Autun''']], ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|11,684 h.}} ; évêché. L’arr, a {{nobr|9 cant.}}, {{nobr|85 comm.}}, {{nobr|117,815 h.}}
[[d:Q1193946|'''Auvergne''']], anc. prov. de France, cap. ''Clermont-Ferrand''.
[[d:Q789561|'''Auvillar''']] (''vi-lar''), ch.-l. de c. (Tarn-et-Gar.), arr. de Moissac ; {{nobr|1,744 h.}}
[[d:Q167600|'''Auxerre''']] (''o-cère''), ch.-l. du dép. de l’Yonne, à {{nobr|169 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|15,631 h.}} L’arr. a {{nobr|12 cant.}}, {{nobr|132 comm.}}, {{nobr|116,427 h.}}
[[d:Q841777|'''Auxi-le-Château''']], ch.-l. de c. (Pas-de-Calais), arr. de Saint-Pol ; {{nobr|2,949 h.}}
[[d:Q966346|'''Auxois''']], pays de l’anc. Bourgogne.
[[d:Q20161|'''Auxonne''']] (''o-çonne''), ch.-l. de c. (Côte-d’Or), arr. de Dijon ; {{nobr|5,555 h.}}, ville fortifiée.
[[d:Q193621|'''Auzances''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,213 h.}}
[[d:Q1064565|'''Auzon''']], ch.-l. de c. (H.-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,510 h.}}
[[d:Q1353008|'''Availles''']], ch.-l. de c. (Vienne), arr. de Civray ; {{nobr|2,074 h.}}
[[d:Q207572|'''Avallon''']], ch.-l. d’arr. (Yonne) ; {{nobr|5,816 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|72 comm.}}, {{nobr|44,016 h.}}
[[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint.
[[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668.
[[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare.
'''Avares''' (''les''), tableau de Quentin Massys, musée du Louvre {{Dclf-}} du même, au château de Windsor.
[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
[[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude><poem>Qui, des bords phrygiens conduit dans l’Ausonie,
Aborda le premier les champs de Lavinie.</poem>
{{d|{{sc|Dellile}}.|3}}
{{tab}}[[d:Q193724|'''Austerlitz''']], village de Moravie, où Napoléon battit les Autrichiens et les Russes, le 2 décembre 1805. Parmi toutes les victoires de Napoléon, il n’en est pas une qui entoure sa mémoire d’un prestige plus glorieux, plus légendaire ; c’est pourquoi il est si souvent appelé le ''Vainqueur d’Austerlitz''. Pour l’armée et pour lui-même, elle est toujours restée un de leurs plus purs, de leurs plus brillants souvenirs. Quelques instants avant la bataille de la Moskowa, le soleil se montra dans tout son éclat : « Soldats, s’écria Napoléon, c’est le soleil d’Austerlitz ! » Et ces seuls mots électrisèrent la grande armée.
[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
[[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris.
[[d:Q313395|'''Autharis''']], roi des Lombards, régna de 584 à 591.
[[d:Q864126|'''Authon''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Nogent-le-Rotrou : {{nobr|1,504 h.}}
[[d:Q106290606|'''Auto-da-fé''' (''l’'')]], tableau de Robert Fleury, sal. de 1845 : scène pathétique, peinte avec beaucoup de vigueur et d’éclat.
[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
'''Automne''' (''l’''), tableau de Jordaens, musée de Bruxelles {{Dclf-}} le Poussin, au Louvre beau paysage {{Dclf-}} de {{nobr|M. Th.}} Rousseau, exp. de 1867.
[[d:Q789371|'''Autrey-lès-Gray''']], ch.-l. de c. (Haute-Saône), arr. de Gray ; {{nobr|1,096 h.}}
[[d:Q131964|'''Autriche''']], un des grands États de l’Europe, cap. ''Vienne'' ; 34 millions d’hab.
[[d:Q190827|'''Autun''']], ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|11,684 h.}} ; évêché. L’arr, a {{nobr|9 cant.}}, {{nobr|85 comm.}}, {{nobr|117,815 h.}}
[[d:Q1193946|'''Auvergne''']], anc. prov. de France, cap. ''Clermont-Ferrand''.
[[d:Q789561|'''Auvillar''']] (''vi-lar''), ch.-l. de c. (Tarn-et-Gar.), arr. de Moissac ; {{nobr|1,744 h.}}
[[d:Q167600|'''Auxerre''']] (''o-cère''), ch.-l. du dép. de l’Yonne, à {{nobr|169 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|15,631 h.}} L’arr. a {{nobr|12 cant.}}, {{nobr|132 comm.}}, {{nobr|116,427 h.}}
[[d:Q841777|'''Auxi-le-Château''']], ch.-l. de c. (Pas-de-Calais), arr. de Saint-Pol ; {{nobr|2,949 h.}}
[[d:Q966346|'''Auxois''']], pays de l’anc. Bourgogne.
[[d:Q20161|'''Auxonne''']] (''o-çonne''), ch.-l. de c. (Côte-d’Or), arr. de Dijon ; {{nobr|5,555 h.}}, ville fortifiée.
[[d:Q193621|'''Auzances''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,213 h.}}
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[[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint.
[[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668.
[[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare.
'''Avares''' (''les''), tableau de Quentin Massys, musée du Louvre {{Dclf-}} du même, au château de Windsor.
[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
[[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude>
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Aborda le premier les champs de Lavinie.</poem>
{{d|{{sc|Dellile}}.|3}}
{{tab}}[[d:Q193724|'''Austerlitz''']], village de Moravie, où Napoléon battit les Autrichiens et les Russes, le 2 décembre 1805. Parmi toutes les victoires de Napoléon, il n’en est pas une qui entoure sa mémoire d’un prestige plus glorieux, plus légendaire ; c’est pourquoi il est si souvent appelé le ''Vainqueur d’Austerlitz''. Pour l’armée et pour lui-même, elle est toujours restée un de leurs plus purs, de leurs plus brillants souvenirs. Quelques instants avant la bataille de la Moskowa, le soleil se montra dans tout son éclat : « Soldats, s’écria Napoléon, c’est le soleil d’Austerlitz ! » Et ces seuls mots électrisèrent la grande armée.
[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
[[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris.
[[d:Q313395|'''Autharis''']], roi des Lombards, régna de 584 à 591.
[[d:Q864126|'''Authon''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Nogent-le-Rotrou : {{nobr|1,504 h.}}
[[d:Q106290606|'''Auto-da-fé''' (''l’'')]], tableau de Robert Fleury, sal. de 1845 : scène pathétique, peinte avec beaucoup de vigueur et d’éclat.
[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
'''Automne''' (''l’''), tableau de Jordaens, musée de Bruxelles {{Dclf-}} le Poussin, au Louvre {{Dclf-}} beau paysage de {{nobr|M. Th.}} Rousseau, exp. de 1867.
[[d:Q789371|'''Autrey-lès-Gray''']], ch.-l. de c. (Haute-Saône), arr. de Gray ; {{nobr|1,096 h.}}
[[d:Q131964|'''Autriche''']], un des grands États de l’Europe, cap. ''Vienne'' ; 34 millions d’hab.
[[d:Q190827|'''Autun''']], ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|11,684 h.}} ; évêché. L’arr, a {{nobr|9 cant.}}, {{nobr|85 comm.}}, {{nobr|117,815 h.}}
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[[d:Q789561|'''Auvillar''']] (''vi-lar''), ch.-l. de c. (Tarn-et-Gar.), arr. de Moissac ; {{nobr|1,744 h.}}
[[d:Q167600|'''Auxerre''']] (''o-cère''), ch.-l. du dép. de l’Yonne, à {{nobr|169 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|15,631 h.}} L’arr. a {{nobr|12 cant.}}, {{nobr|132 comm.}}, {{nobr|116,427 h.}}
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[[d:Q966346|'''Auxois''']], pays de l’anc. Bourgogne.
[[d:Q20161|'''Auxonne''']] (''o-çonne''), ch.-l. de c. (Côte-d’Or), arr. de Dijon ; {{nobr|5,555 h.}}, ville fortifiée.
[[d:Q193621|'''Auzances''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,213 h.}}
[[d:Q1064565|'''Auzon''']], ch.-l. de c. (H.-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,510 h.}}
[[d:Q1353008|'''Availles''']], ch.-l. de c. (Vienne), arr. de Civray ; {{nobr|2,074 h.}}
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[[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint.
[[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668.
[[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare.
'''Avares''' (''les''), tableau de Quentin Massys, musée du Louvre {{Dclf-}} du même, au château de Windsor.
[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
[[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude>
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[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
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[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
'''Automne''' (''l’''), tableau de Jordaens, musée de Bruxelles {{Dclf-}} le Poussin, au Louvre {{Dclf-}} beau paysage de {{nobr|M. Th.}} Rousseau, exp. de 1867.
[[d:Q789371|'''Autrey-lès-Gray''']], ch.-l. de c. (Haute-Saône), arr. de Gray ; {{nobr|1,096 h.}}
[[d:Q131964|'''Autriche''']], un des grands États de l’Europe, cap. ''Vienne'' ; 34 millions d’hab.
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[[d:Q966346|'''Auxois''']], pays de l’anc. Bourgogne.
[[d:Q20161|'''Auxonne''']] (''o-çonne''), ch.-l. de c. (Côte-d’Or), arr. de Dijon ; {{nobr|5,555 h.}}, ville fortifiée.
[[d:Q193621|'''Auzances''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,213 h.}}
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[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
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{{tab}}[[d:Q193724|'''Austerlitz''']], village de Moravie, où Napoléon battit les Autrichiens et les Russes, le 2 décembre 1805. Parmi toutes les victoires de Napoléon, il n’en est pas une qui entoure sa mémoire d’un prestige plus glorieux, plus légendaire ; c’est pourquoi il est si souvent appelé le ''Vainqueur d’Austerlitz''. Pour l’armée et pour lui-même, elle est toujours restée un de leurs plus purs, de leurs plus brillants souvenirs. Quelques instants avant la bataille de la Moskowa, le soleil se montra dans tout son éclat : « Soldats, s’écria Napoléon, c’est le soleil d’Austerlitz ! » Et ces seuls mots électrisèrent la grande armée.
[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
[[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris.
[[d:Q313395|'''Autharis''']], roi des Lombards, régna de 584 à 591.
[[d:Q864126|'''Authon''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Nogent-le-Rotrou : {{nobr|1,504 h.}}
[[d:Q106290606|'''Auto-da-fé''' (''l’'')]], tableau de Robert Fleury, sal. de 1845 : scène pathétique, peinte avec beaucoup de vigueur et d’éclat.
[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
[[d:Q22787456|'''Automne''' (''l’'')]], tableau de Jordaens, musée de Bruxelles [[d:Q26251901|{{Dclf-}} le Poussin]], au Louvre [[d:Q20891286|{{Dclf-}} beau paysage de {{nobr|M. Th.}} Rousseau]], exp. de 1867.
[[d:Q789371|'''Autrey-lès-Gray''']], ch.-l. de c. (Haute-Saône), arr. de Gray ; {{nobr|1,096 h.}}
[[d:Q131964|'''Autriche''']], un des grands États de l’Europe, cap. ''Vienne'' ; 34 millions d’hab.
[[d:Q190827|'''Autun''']], ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|11,684 h.}} ; évêché. L’arr, a {{nobr|9 cant.}}, {{nobr|85 comm.}}, {{nobr|117,815 h.}}
[[d:Q1193946|'''Auvergne''']], anc. prov. de France, cap. ''Clermont-Ferrand''.
[[d:Q789561|'''Auvillar''']] (''vi-lar''), ch.-l. de c. (Tarn-et-Gar.), arr. de Moissac ; {{nobr|1,744 h.}}
[[d:Q167600|'''Auxerre''']] (''o-cère''), ch.-l. du dép. de l’Yonne, à {{nobr|169 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|15,631 h.}} L’arr. a {{nobr|12 cant.}}, {{nobr|132 comm.}}, {{nobr|116,427 h.}}
[[d:Q841777|'''Auxi-le-Château''']], ch.-l. de c. (Pas-de-Calais), arr. de Saint-Pol ; {{nobr|2,949 h.}}
[[d:Q966346|'''Auxois''']], pays de l’anc. Bourgogne.
[[d:Q20161|'''Auxonne''']] (''o-çonne''), ch.-l. de c. (Côte-d’Or), arr. de Dijon ; {{nobr|5,555 h.}}, ville fortifiée.
[[d:Q193621|'''Auzances''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,213 h.}}
[[d:Q1064565|'''Auzon''']], ch.-l. de c. (H.-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,510 h.}}
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[[d:Q207572|'''Avallon''']], ch.-l. d’arr. (Yonne) ; {{nobr|5,816 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|72 comm.}}, {{nobr|44,016 h.}}
[[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint.
[[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668.
[[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare.
[[d:Q2892964|'''Avares''' (''les'')]], tableau de Quentin Massys, musée du Louvre [[d:Q28034397|{{Dclf-}} du même]], au château de Windsor.
[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
[[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude>
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[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
[[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris.
[[d:Q313395|'''Autharis''']], roi des Lombards, régna de 584 à 591.
[[d:Q864126|'''Authon''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Nogent-le-Rotrou : {{nobr|1,504 h.}}
[[d:Q106290606|'''Auto-da-fé''' (''l’'')]], tableau de Robert Fleury, sal. de 1845 : scène pathétique, peinte avec beaucoup de vigueur et d’éclat.
[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
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[[d:Q190827|'''Autun''']], ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|11,684 h.}} ; évêché. L’arr, a {{nobr|9 cant.}}, {{nobr|85 comm.}}, {{nobr|117,815 h.}}
[[d:Q1193946|'''Auvergne''']], anc. prov. de France, cap. ''Clermont-Ferrand''.
[[d:Q789561|'''Auvillar''']] (''vi-lar''), ch.-l. de c. (Tarn-et-Gar.), arr. de Moissac ; {{nobr|1,744 h.}}
[[d:Q167600|'''Auxerre''']] (''o-cère''), ch.-l. du dép. de l’Yonne, à {{nobr|169 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|15,631 h.}} L’arr. a {{nobr|12 cant.}}, {{nobr|132 comm.}}, {{nobr|116,427 h.}}
[[d:Q841777|'''Auxi-le-Château''']], ch.-l. de c. (Pas-de-Calais), arr. de Saint-Pol ; {{nobr|2,949 h.}}
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[[d:Q207572|'''Avallon''']], ch.-l. d’arr. (Yonne) ; {{nobr|5,816 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|72 comm.}}, {{nobr|44,016 h.}}
[[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint.
[[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668.
[[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare.
[[d:Q2892964|'''Avares''' (''les'')]], tableau de Quentin Massys, musée du Louvre [[d:Q28034397|{{Dclf-}} du même]], au château de Windsor.
[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
[[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fortelle65
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude><poem>Qui, des bords phrygiens conduit dans l’Ausonie,
Aborda le premier les champs de Lavinie.</poem>
{{d|{{sc|Dellile}}.|3}}
{{tab}}[[d:Q193724|'''Austerlitz''']], village de Moravie, où Napoléon battit les Autrichiens et les Russes, le 2 décembre 1805. Parmi toutes les victoires de Napoléon, il n’en est pas une qui entoure sa mémoire d’un prestige plus glorieux, plus légendaire ; c’est pourquoi il est si souvent appelé le ''Vainqueur d’Austerlitz''. Pour l’armée et pour lui-même, elle est toujours restée un de leurs plus purs, de leurs plus brillants souvenirs. Quelques instants avant la bataille de la Moskowa, le soleil se montra dans tout son éclat : « Soldats, s’écria Napoléon, c’est le soleil d’Austerlitz ! » Et ces seuls mots électrisèrent la grande armée.
[[d:Q2887909|'''Austerlitz''' (''bataille d’'')]], célèbre tableau de Gérard ; gal. de Versailles.
[[d:Q2872203|'''Australie''' ou '''Nouvelle-Hollande''']], très-grande île de l’Océanie.
[[d:Q105098|'''Austrasie''']], anc. royaume de France, cap. ''Metz''.
[[d:Q390964|'''Auterive''']], ch.-l. de c. (H.-Gar.), arr. de Muret ; {{nobr|3,179 h.}}
[[d:Q18199480|'''Auteuil''']], anc. comm. du dép. de la Seine, réunie à Paris.
[[d:Q313395|'''Autharis''']], roi des Lombards, régna de 584 à 591.
[[d:Q864126|'''Authon''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Nogent-le-Rotrou : {{nobr|1,504 h.}}
[[d:Q106290606|'''Auto-da-fé''' (''l’'')]], tableau de Robert Fleury, sal. de 1845 : scène pathétique, peinte avec beaucoup de vigueur et d’éclat.
[[d:Q772808|'''Automedon''']], écuyer d’Achille. Ce nom est devenu synonyme d’écuyer ou de cocher habile, et les allusions y sont fréquentes : « Quelques traits partisans de droite et de gauche ; bref, la discussion s’engagea. {{Mme|de}} Vaubert en saisit aussitôt les rênes, et jamais ''Automédon'', conduisant un quadrige et faisant voler la poussière olympique, ne déploya autant de dextérité que la baronne dans cette occasion. »
[[d:Q22787456|'''Automne''' (''l’'')]], tableau de Jordaens, musée de Bruxelles [[d:Q26251901|{{Dclf-}} le Poussin]], au Louvre {{Dclf-}} beau paysage de {{nobr|M. Th.}} Rousseau, exp. de 1867.
[[d:Q789371|'''Autrey-lès-Gray''']], ch.-l. de c. (Haute-Saône), arr. de Gray ; {{nobr|1,096 h.}}
[[d:Q131964|'''Autriche''']], un des grands États de l’Europe, cap. ''Vienne'' ; 34 millions d’hab.
[[d:Q190827|'''Autun''']], ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|11,684 h.}} ; évêché. L’arr, a {{nobr|9 cant.}}, {{nobr|85 comm.}}, {{nobr|117,815 h.}}
[[d:Q1193946|'''Auvergne''']], anc. prov. de France, cap. ''Clermont-Ferrand''.
[[d:Q789561|'''Auvillar''']] (''vi-lar''), ch.-l. de c. (Tarn-et-Gar.), arr. de Moissac ; {{nobr|1,744 h.}}
[[d:Q167600|'''Auxerre''']] (''o-cère''), ch.-l. du dép. de l’Yonne, à {{nobr|169 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|15,631 h.}} L’arr. a {{nobr|12 cant.}}, {{nobr|132 comm.}}, {{nobr|116,427 h.}}
[[d:Q841777|'''Auxi-le-Château''']], ch.-l. de c. (Pas-de-Calais), arr. de Saint-Pol ; {{nobr|2,949 h.}}
[[d:Q966346|'''Auxois''']], pays de l’anc. Bourgogne.
[[d:Q20161|'''Auxonne''']] (''o-çonne''), ch.-l. de c. (Côte-d’Or), arr. de Dijon ; {{nobr|5,555 h.}}, ville fortifiée.
[[d:Q193621|'''Auzances''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,213 h.}}
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[[d:Q699488|'''Avalos''']], marquis de Pesquaire, un des plus illustres lieutenants de Charles-Quint.
[[d:Q389933|'''Avare''' (''l’'')]], comédie en cinq actes et en prose, imitée de Plaute, par Molière, représentée en 1668.
[[d:Q68962|'''Avares''']], peuple d’origine tartare.
[[d:Q2892964|'''Avares''' (''les'')]], tableau de Quentin Massys, musée du Louvre [[d:Q28034397|{{Dclf-}} du même]], au château de Windsor.
[[d:Q12898913|'''Ave, Cæsar''', ou les '''Gladiateurs''']], tableau de {{nobr|M. Gérome}} (exp. 1859 et 1867) ; savante et curieuse étude archéologique peinte avec le plus grand soin. C’est, mise en action, la phrase que prononçaient les gladiateurs en passant devant la loge impériale : {{corr||« }}''{{lang|la|Ave, Cæsar, morituri te salutant}}'' {{Dclf-}} César, ceux qui vont mourir te saluent.{{corr|| »}}
[[d:Q3202685|'''Avenir''' (''l’'')]], journal rédigé par {{MM.|Lamennais}}, Montalembert, Lacordaire, Gerbet, etc., tendant à concilier les idées libérales avec le catholicisme (1831-1832).
[[d:Q106289256|'''Avent''' (''l’''), de Bourdaloue]], suite de douze sermons prêchés de 1670 à 1693. Ces sermons brillent surtout par la force du raisonnement, la sobriété et la vigueur du style, ce qui les a fait comparer aux harangues de Démosthène.
[[d:Q106289274|'''Avent''' (''l’''), de Massillon]], suite de dix sermons prêchés devant {{nobr|Louis XIV}}, à Versailles. Dans ce début d’un grand talent oratoire, salué par Bourdaloue lui-même, on trouve déjà tous les genres de mérite qui distinguent si éminemment ce grand maître de l’éloquence sacrée.
[[d:Q194103|'''Aventin''' (''mont'')]], l’une des sept collines de Rome. C’est sur ce mont que se retira la plèbe romaine pendant sa<noinclude>
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{{AN|Enregistré, conformément à l’acte du parlement du Canada, en l’année mil huit cent quatre-vingt-sept, par l’{{sc|Institution des Sourds-Muets}} et {{sc|Pierre Cholet}}, au bureau du Ministre de l’Agriculture. }}
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Les soussignés ont acquis des parties ci-dessus mentionnées, le 24{{lié}}décembre{{lié}}1892, la propriété du présent
ouvrage.
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Le présent travail est absolument historique ; il n’a rien du caractère d’une dissertation sur des points de grammaire ou autres, qui intéressent la linguistique ou les auteurs de dictionnaires. Nous dirons de quelles parties de la Franco notre langage a été importé, en quoi il consistait, ce qu’il est devenu à travers les événements de deux siècles écoulés, et comment il est arrivé au point où nous le voyons aujourd’hui.
Nous montrerons qu’il a pris une teinte uniforme dès la fin du {{XVIIe|siècle}} et s’est depuis conservé admirablement, avec une force suffisante pour inspirer le respect ; et, quant à l’avenir, il y a lieu de croire qu’il se maintiendra convenablement parmi les idiomes marquants du monde entier.
Si, après{{lié}}1760, notre langue s’était corrompue, son histoire n’appartiendrait qu’au passé, mais elle s’est élevée et compte au premier rang parmi les choses qui nous caractérisent à l’heure qu’il est.<noinclude>
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Cette langue étant le français, il y a pour nous un juste orgueil à proclamer sa valeur.
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Depuis deux mille ans, nous avons fait usage d’une langue presque toujours en transformation. Avant César, le pur {{nec|celte}} ; vers l’an{{lié}}400, le latin dominait ; vers{{lié}}900, le germain eut son tour ; après{{lié}}1000 le français conquit l’empire. Le latin a bien régné sur nous mille ans ; il est aujourd’hui défunt. Les druides n’avaient pas d’écriture. L’élément celtique, dans notre langue actuelle, est difficile à saisir. Clovis, avec ses Francs venus de la Germanie, mêla la langue saxonne aux débris du {{nec|celte}} et à la vivace expression latine, vers l’an 500 de notre ère. Charlemagne, en 800, faisait fleurir cette langue parmi nous. De tout cela est sortie la forme appelée romane, qui est devenue le français actuel.
La métamorphose du latin en français s’opéra en dissolvant le celtique, le tudesque, le grec et un infime élément de scandinave. Le latin domine toute la langue française ; {{tiret|en|suite}}<noinclude>
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Consultons un Anglais instruit, le révérend James Roy, de Montréal qui, après un séjour prolongé au Canada, n’hésite pas à se prononcer sur les principaux points que nous aurons à examiner tout à l’heure.
« Les premiers {{corr|Candiens|Canadiens}} sont venus des côtes nord et ouest de la France, principalement de la Normandie et du Poitou. Connaissant ces sources, le caractère et la position sociale de ce peuple à l’époque de son émigration, nous pouvons rattacher le langage parlé par les colons du Canada à celui de leur pays natal, tant autrefois qu’aujourd’hui.
« Après la conquête des Gaules par Jules César, la basse latinité de ses soldats, mêlée<noinclude>
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Consultons un Anglais instruit, le révérend James Roy, de Montréal qui, après un séjour prolongé au Canada, n’hésite pas à se prononcer sur les principaux points que nous aurons à examiner tout à l’heure.
« Les premiers {{corr|Candiens|Canadiens}} sont venus des côtes nord et ouest de la France, principalement de la Normandie et du Poitou. Connaissant ces sources, le caractère et la position sociale de ce peuple à l’époque de son émigration, nous pouvons rattacher le langage parlé par les colons du Canada à celui de leur pays natal, tant autrefois qu’aujourd’hui.
« Après la conquête des Gaules par Jules César, la basse latinité de ses soldats, mêlée<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|8|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>à un élément celtique presque imperceptible et à une plus grande somme de mots teutons, se développa au nord de la ligne qui va de la Rochelle à Grenoble, et forma la langue d’oïl. Celle-ci, à son tour, se subdivisa en quatre dialectes principaux : normand, picard, bourguignon, et français, ou de « l’Île-de-France » (avec Paris pour chef-lieu). Après{{lié}}1200, le dialecte de l’Île-de-France prit le pas sur les autres, d’abord dans les actes officiels, puis dans la littérature, tandis que le normand dégénérait en un simple patois. L’abandon définitif des restes du latin, dans le {{XIVe|siècle}}, marque la division entre le français ancien et le moderne. La langue française du {{XVe|siècle}} est complète ; dans le{{lié}}{{XVIe}}, vers le temps où le Canada fut découvert, le français devint le langage de la cour, du palais et de la littérature, de la Seine à la Loire. Pendant quatre siècles et plus, le normand avait été assujetti au français grandissant… Au temps de l’établissement du Canada, la langue parisienne était moins correcte que celle de la région d’où sortit la masse des premiers {{tiret|Cana|diens}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" /></noinclude>{{tiret2|Cana|diens}}. L’examen des classiques de l’âge le plus brillant de la littérature française démontre que ce que l’on regarde à présent, parmi les Français du Canada, comme ayant dégénéré en patois, était la prononciation adoptée immédiatement avant et pendant la période la plus célèbre du théâtre français. »
Le normand, le picard et le français ({{corr|Île de France|Île-de-France}}) composent les neuf dixièmes de la langue des Canadiens-français et le dernier dixième est du bourguignon.
{{***|m=1em}}
Le commerce a été l’inspirateur des découvertes géographiques dans toutes les parties du monde. Les malouins ont de cette manière trouvé la route du Saint-Laurent pour pénétrer jusqu’au centre de l’Amérique, mais comme les Bretons ne possèdent rien des vertus propres aux cultivateurs, aucun d’eux ne s’est établi en Canada — par conséquent le langage breton n’y a jamais pris racine.
Nos premiers défricheurs sont venus du Perche, de la {{corr|Normand’e|Normandie}}, de la Picardie et de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le normand, le picard et le français ({{corr|Île de France|Île-de-France}}) composent les neuf dixièmes de la langue des Canadiens-français et le dernier dixième est du bourguignon.
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Le commerce a été l’inspirateur des découvertes géographiques dans toutes les parties du monde. Les malouins ont de cette manière trouvé la route du Saint-Laurent pour pénétrer jusqu’au centre de l’Amérique, mais comme les Bretons ne possèdent rien des vertus propres aux cultivateurs, aucun d’eux ne s’est établi en Canada — par conséquent le langage breton n’y a jamais pris racine.
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|10|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>la Beauce, entre les années{{lié}}1633 et{{lié}}1663, parce que le commerce des fourrures se faisait avec ces provinces.
À partir de{{lié}}1662 et jusqu’à{{lié}}1672, le Poitou, {{corr|la|La}} Rochelle, la Gascogne même ont fourni tous ensemble un contingent un peu plus fort que le premier. De{{lié}}1632 à{{lié}}1672, la Touraine et Paris (avec ses environs) contribuèrent une certaine part au peuplement de la colonie. Le commerce de{{lié}}1662 à{{lié}}1671 s’était porté sur {{corr|la|La}} Rochelle, abandonnant Dieppe et Rouen.
Ainsi, voyez la carte et suivez les noms des localités à mesure que nous les nommerons : Abbeville, Amiens, Saint-Quentin, Beauvais, Dieppe, Rouen, Caen, Cherbourg, Évreux, Nantes, Alençon, tout le Perche et la Beauce, {{corr|l’Île de France|l’Île-de-France}}, Blois, Angers, Tours, Poitiers, La Rochelle, toute la Saintonge avec l’Angoumois, Bordeaux et quelques endroits de la Guienne.
Les Canadiens sont venus, sans presque aucune exception, de cette large et longue bande de terrain qui était et est encore {{tiret|aujour|d’hui}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|11|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>{{tiret2|aujour|d’hui}}, une contrée de cultivateurs par excellence, parlant la même langue, et différant sur une foule de points avec les populations situées en dehors de leurs territoires.
Tout le sud et l’est de la France nous sont étrangers. La Bretagne pareillement. Il s’en suit que le langage de ces trois vastes régions nous est inconnu.
La Bretagne parle une langue incompréhensible. Le sud, avec sa langue d’oc, nous échappe tout autant que le gallique des Bretons. L’est a bien des mélanges qui auraient pu influencer notre idiome, mais c’est à peine si nous avons eu trente famille de ce côté. Par exception à tous nos cultivateurs ou « habitants, » ces dernières familles étaient adonnées à l’industrie et vinrent, pour la plupart, au {{corr|XVIII|{{XVIIIe}}}}{{lié}}siècle, du Dauphiné, de la Franche-Comté et de la Bourgogne, trois provinces qui possèdent le meilleur langage de tout l’est de la France.
Pour arriver à comprendre les origines de notre peuple il nous a fallu dresser des tableaux qui rempliraient un volume si on les<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|12|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>imprimait. Le résultat de cette étude sert de base à tout ce que nous avons à dire concernant la langue française parmi nous.
N’oublions pas que, en{{lié}}1673, {{roi|Louis|XIV}} arrêta l’envoi des colons au Canada, de sorte que les six mille âmes qui s’y trouvaient alors étaient venues dans l’intervalle des quarante dernières années, ou étaient nées sur les bords du Saint-Laurent.
Il va sans dire que le roi ne défendait pas de se fixer dans la colonie — il se contentait de ne plus aider l’émigration. Par conséquent, un petit nombre de familles vinrent après{{lié}}1673 mais les guerres que nous avons eues, presque sans interruption, de{{lié}}1684 à{{lié}}1760, arrêtèrent bientôt ce faible courant.
Les femmes venues de France et sachant écrire sont assez nombreuses. Les écoles de filles datent de{{lié}}1639 et ont toujours été bien suivies. Les garçons ne paraissent pas avoir eu d’école durant tout le régime français, sauf certains moments où l’on essaya d’en établir à Québec et à Montréal, sans beaucoup de succès.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|13|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki />
{{***|m=1em}}
La mère Marie de l’Incarnation écrivait vers{{lié}}1670 qu’il y avait dans la colonie un mélange de plusieurs provinces de France et cependant, ajoute-t-elle, « on ne saurait distinguer le parler d’aucune d’elles dans les canadiennes. »
La Potherie en{{lié}}1700 et Charlevoix en{{lié}}1720 disent la même chose.
« J’avais peine à comprendre, raconte (en{{lié}}1680) le récollet Chrétien Leclercq, ce que me disait, un jour, un grand homme d’esprit — que je serais bien surpris de trouver en Canada d’aussi honnêtes gens (gens de bonne compagnie) ; qu’il ne connaissait pas de province du royaume où il y eût, à proportion, et communément, plus de fonds d’esprit, de pénétration et de politesse… Il nous ajoutait que nous y trouverions même un langage plus poli, une énonciation nette et pure, une prononciation sans accent. Mais il est vrai que, quand je fus sur les lieux (en{{lié}}1675), j’ai reconnu qu’on ne m’avait rien flatté, la Nouvelle-France étant en cela plus heureuse que les pays<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT ET PÉDAGOGIE''|191}}</noinclude>avec l’attitude qu’exige la vraie vie pratique, et elle est opposée aux instincts naturels du maître vis-à-vis de ses élèves ».
Même si {{M.|{{abr|M.|Münsterberg}}}} n’avait eu en vue que l’étude scientifiquement exacte de la psychologie expérimentale et physiologique, et s’il avait dit en des termes moins explicites que cette étude devient chez le maître un dissolvant dangereux de l’intérêt sympathique pour les élèves, son jugement n’eût pas manqué de jeter l’alarme dans les rangs des enthousiastes de la pédagogie scientifique. La réfutation de {{M.|{{abr|B.|Bolton}}}}{{lié}}en est un écho. Il défend la nécessité d’« étudier l’enfance » ({{lang|en|child study}}) pour l’instruction des enfants du premier âge aussi bien que pour toute la pédagogie.
Il lui semble tomber sous le bon sens que chaque éducateur doit être capable de reconnaître les éléments qu’il a charge de modifier par son enseignement, afin de « produire des résultats mentaux, ce qui est l’alpha et l’oméga de la pédagogie ». Il cite le témoignage des autorités depuis Locke. Il fait état des succès obtenus depuis que les maîtres apprennent leur métier d’après les méthodes psychologiques. Il voudrait qu’on écrivît au-dessus de l’entrée de chaque salle de classe : « Ceux qui ignorent la nature et le développement de l’enfant n’entrent pas ici. » Car, par analogie aux transformations physiques, il importe de suivre les étapes psychiques dans la vie de l’enfant, ce que ne saurait faire celui qui ignore ce que c’est que la mémoire, l’imitation, l’habitude, la perception, etc.,{{lié}}etc.
{{d|{{pc|V.-H. Friedel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}
<div style=text-align-last:center>
{{SA|'''123 — Notions de psychologie appliquées à la pédagogie et à la didactique''', par {{pc|H.{{lié}}Temmerman}}. ''Paris, F.{{lié}}Alcan'', 1903 ({{vol.|1|inv}} {{in-8°}}, {{pg|215|inv}})|mb=1em}}
</div>
{{abr|T.|Temmerman}}, se proposant de vulgariser dans ce manuel les principales notions de psychologie qu’on peut appliquer à l’éducation, y a juxtaposé des principes assez différents : l’âme, par exemple, est une essence immatérielle avec trois facultés ou forces internes — et elle a un siège, vraisemblablement dans les neurones ; tantôt elle n’est que la conscience de l’influx nerveux, — tantôt elle l’engendre.
Dans les chapitres consacrés à l’intelligence, {{abr|T.|Temmerman}}{{lié}}insiste sur l’action du système nerveux, des excitants pleins et délectables dans l’œuvre de la perception ; sur la ''loi de fusion'', selon laquelle les sensations et perceptions identiques se transforment en images, et les images semblables, dans la mesure de leur similitude, en idées ou notions générales ; sur la ''loi de l’association'', qui forme avec des éléments hétérogènes tous les groupes et toutes les séries psychiques. En conséquence, il recommande aux éducateurs de garder le système nerveux de toutes commotions (milieu tranquille, alimentation légère) et propose une gymnastique réglée des sens (système Delhez). La base de tout travail psychique étant les perceptions, l’enseignement élémentaire sera intuitif et inductif ; il devra présenter par toute sorte de moyens attrayants des sensations nettes et durables (classes éclairées et ornées, — instituteur enjoué, à la voix harmonieuse, — leçons claires, animées, utiles sur des objets familiers et variés, — observation directe, livres illustrés, promenades, — autorité douce) ; il les multipliera,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|194|''JOURNAL DE PSYCHOLOGIE''|}}
{{corrBandeau}}</noinclude><nowiki/>
Le cas de Tolstoï nous offre, selon {{M.|Mariani}}, comme symptômes pathologiques essentiels la manie du doute, la manie de l’interrogation et une anxiété générale poignante et diffuse qui {{corr|lui lui|lui}} donnent tous les caractère de la psychasthénie.
Dès les premières années de sa jeunesse, le doute et l’interrogation s’imposèrent à l’écrivain avec une force irrésistible : « Force me fut de douter. » Ce doute portait d’abord sur la mission de l’écrivain, sur l’efficacité et la valeur morale de l’apostolat littéraire.
Une deuxième attaque d’anxiété morbide survint quelques années plus tard, provoquée par la vue d’une exécution capitale, à Paris, et le spectacle de l’agonie de son jeune frère à laquelle Tolstoï assista. Dès lors, le doute et l’interrogation portèrent sur le sens général de la vie. À ce moment Tolstoï s’occupait de journalisme, d’instruction populaire et rendait la justice. Il abandonne toutes ces occupations dont il ne comprend plus le sens, va dans le désert vivre d’une vie toute végétative, en revient et se marie. Accalmie.
Puis de nouveau, les doutes morbides reprennent à longs intervalles. C’est une période de développement de l’obsession psychique vraie avec un sentiment d’abattement, de perplexité, d’étrangeté ; l’impression subjective d’un véritable arrêt de la vie. Dans ces symptômes aigus, tels que Tolstoï lui-même les décrit, l’auteur reconnaît « cette chute de la tension psychologique » dont Janet a montré le rôle avant-coureur des obsessions psychiques. Le caractère des doutes et des questions qui se posaient à l’esprit de Tolstoï paraît bien, en effet, tenir de l’obsession morbide. « Les réponses étaient exigées et ces questions sans réponses, tombant comme des points toujours sur la même place, s’accumulèrent en une grande tache noire. » « Ces questions, dit-il encore, n’attendent pas : il faut y répondre tout de suite ; si on ne répond pas, on ne peut pas vivre. » Or ces question dont la réponse paraît urgente et vitale, elles sont sans but, sans à-propos et le plus souvent sans aucun sérieux. Tout cela est accompagné d’un sentiment d’indifférence, de cette impression d’incomplétude si bien isolée et décrite par Janet : « Je ne sentais pas la raison de mes désirs, ni la satisfaction de les voir s’accomplir. » Comme au malade d’Esquirol, la vie paraît à Tolstoï décolorée, sans saveur, sans raison d’être. Mais, pendant ce temps, les fonctions organiques, malgré cet état de non-curance, continuent à s’accomplir régulièrement.
Tels sont, commentés au point de vue clinique, les symptômes décrits par Tolstoï lui-même dans sa confession, et où l’auteur de l’article voit autant de caractères de la psychasthénie. Tolstoï eut, du reste, l’intuition vague que son état était morbide « Il arriva, dit-il, ce qui se produit quand une maladie intérieure est sur le point de se déclarer. D’abord paraissent des symptômes insignifiants, des malaises auxquels le malade ne fait pas attention ; ensuite ces symptômes se répètent de plus en plus souvent, et finalement se résument en une souffrance unique et continue… »
{{d|Louis {{pc|Cons}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DANS SES RAPPORTS AVEC LA LINGUISTIQUE, ETC.''|195}}
{{corrBandeau}}</noinclude><nowiki/>
{{AN|'''{{corr|.26|126}} — Thomas Hobbes''' (Tommaso Hobbes), par {{pc|Arturo Basano}}. ''{{lang|it|Archivio di{{lié}}Pschiatria, Scienze penali ed Antropologia criminale}}'', {{vol.|{{rom-maj|XXIV}}}}, {{fasc.|{{rom-maj|IV}}}}, {{pg|419}}.|mb=1em}}
Dans cette communication, {{abr|B.|Basano}} s’attache à démontrer que le célèbre philosophe et historien anglais, Thomas Hobbes, fut un psychasthénique d’une espèce particulière. Le mal dont il souffrit durant toute sa longue vie fut la peur ; sa mère l’avait mis au monde prématurément sous l’influence l’une frayeur très vive qu’elle avait éprouvée à la nouvelle de l’écrasement de l’invincible Armada{{lié}}(1588). C’est cette phobie dont hérita T.{{lié}}Hobbes, c’est cette disposition constante à la peur qui, selon{{lié}}{{abr|B.|Basano}} explique la plupart des idées, l’état d’esprit général de T.{{lié}}Hobbes comme écrivain. Son système sociologique tout entier en porte la marque et comme le frémissement. Son point de vue si âpre, si pessimiste sur l’humanité vient de ses dispositions personnelles à la crainte, de ses instincts d’isolement et de défense. Hobbes lui-même se proclamait « le fils de la peur » ou plutôt « son frère jumeau » car il était né en même temps qu’elle.
{{d|Louis {{pc|Cons}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}
{{AN|'''127. — Les variétés de l’expérience religieuse. William James''', par {{pc|H.{{lié}}Delacroix}} (Montpellier). ''Revue de métaphysique et de morale'', {{t.|{{rom-maj|XI}}}}, {{n°|5}}, {{pg|642}}, septembre{{lié}}1903.|mb=1em}}
Analyse quelque peu systématisée de l’ouvrage de Will.{{lié}}James. En le considérant dans son ensemble, {{M.|{{abr|D.|Delacroix}}}} se demande si Will.{{lié}}James n’a pas rétréci le problème en ne lui appliquant qu’une méthode exclusivement psychologique. De plus, il constate que nulle part le problème n’est posé de façon historique. Il dégage la thèse centrale, le primat de la vie affective dans la religion, et recherche s’il ne faudrait pas faire une place assez importante à la vie intellectuelle.
{{d|Jean-L. {{pc|Schlegel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}
{{AN|'''128. — La personnalité humaine et sa survivance à la mort du corps par {{corr|Freds|Fred}} Myers''' ({{lang|en|Human personality {{corr|ands|and}} its survival of bodily death, by Fred Myers}}). Comptes rendus par {{pc|Will. James}}, {{lang|en|sir}} {{pc|Oliver Lodge}}, {{pc|Th.{{lié}}Flournoy}}, {{pc|W.{{lié}}Leaf}}. ''{{lang|en|Proceedings of the society for psychical research}}'', {{rom-maj|XVIII}}, {{pg|22}}{{corr||,}} juin{{lié}}1903.|mb=1em}}
Will. James insiste sur le domaine psychologique principalement exploré par Myers, la région « subliminale », considérée non pas comme le domaine de l’oublié, mais comme l’essentiel de la vie psychique, et révélée surtout par l’hypnotisme. La conscience est superposée, et elle est elle-même en relation avec le milieu cosmique et avec les autres subconsciences par la télépathie. Il y a un automatisme sensible et un automatisme moteur, qui fait que l’âme des morts peut venir animer nos corps. Will.{{lié}}James pense que trois raisons seules peuvent nuire à l’influence du livre de Myers : la nature de ses recherches, son style et l’intérêt ému qu’il prend à l’immortalité. — {{M.|Lodge}} insiste sur l’idée que le domaine « {{corr|sublimial|subliminal}} » est la plus réelle et la plus noble partie de notre moi, et donne une analyse de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|196|''JOURNAL DE PSYCHOLOGIE''|}}
{{corrBandeau}}</noinclude>l’ouvrage. — {{M.|Flournoy}} signale la tendance à la fois religieuse et scientifique du livre — l’indifférence de Myers pour les problèmes de la métaphysique et de la critique de la connaissance ; l’explication ingénieuse que grâce à sa théorie, il peut donner de bien des faits de pathologie mentale même de faits rattachés à la pure névropathologie — la possibilité enfin d’admettre, ''si les faits l’exigent'', un divorce entre la vie psychique et la vie physiologique. — {{M.|Leaf}}, après une discussion du cas de Mrs.{{lié}}Piper, qui est le principal sujet de Myers, conclut que l’ouvrage tend à affaiblir la croyance dans la personnalité.
<div style=text-align-last:center>
{{SA|'''129. — Signification doctrinale d’une naissance miraculeuse''', par {{nobr|{{pc|C.-B. Beeby}}}}. ''{{lang|en|The Hibbert Journal}}'', octobre{{lié}}1903, {{nobr|{{ppg|125-140}}}} (15{{lié}}pages).|mt=2em|mb=1em}}
</div>
On nous dit d’abord que l’Humanité livrée à elle-même n’aurait pu produire un homme impeccable. Cette idée suppose que la Nature agisse et produise en dehors de l’action divine. Elle suppose ensuite que Dieu puisse faire des miracles pour améliorer le monde, et qu’il le laisse cependant aller à sa guise, en général. {{M.|Beeby}}, quant à lui, préfère penser que le Christ, comme l’homme en général, est un produit de la Nature, à condition d’admettre que la Nature, en général, est animée d’un pouvoir divin.
Si Christ est ainsi conçu comme le couronnement de l’évolution, alors il portait en lui des traces du monde animal inférieur. Il était dès lors soumis, comme nous, à tous les besoins physiques. Du point de vue psychique, il subissait les limitations qu’entraîne l’organisation physique, dans l’intelligence et dans la moralité. C’est ce que confirment les récits sacrés. Christ nous y est représenté comme se développant au point de vue physique, intellectuel et moral. Il y a dès lors tout lieu de penser que sa naissance même s’est opérée conformément aux lois naturelles. On n’a d’ailleurs jamais dit, dans la théologie protestante, ce qu’on entendait par naissance miraculeuse.
— Quelle est la doctrine de ceux qui admettent une naissance miraculeuse ? Elle est exposée clairement par Canon Gore, en maints passages. Le péché est comme incrusté dans notre nature, par suite de notre structure physique. La perfection morale suppose un affranchissement de cet organisme qui porte la marque des espèces inférieures. Il devait donc y avoir, dans la naissance du Christ, quelque chose de physiquement et matériellement miraculeux.
Alors, dit {{M.|{{corr|Deeby|Beeby}}}}, tout n’était que jeu dans la vie du Christ, si semblable en apparence à une vie humaine quelconque ? Sa mort même n’était qu’une simulation : car Dieu, créant une nouvelle espèce d’organismes n’aurait pu lui infliger les éléments de corruptibilité, qui, chez nous résultent du péché. — Ensuite, ce Christ, si différent de nous, qui n’a pas connu nos souffrances, en quoi pourrait-il être un modèle ou un soutien ? Que devient notre espérance de vaincre le mal par le bien, s’il n’est plus vrai que le Christ a prouvé, par son exemple, que notre nature en était capable ? Le seul moyen d’échapper à toutes ces difficultés est de prendre le Christ comme un homme « de chair et de sang ».
{{d|{{pc|Niez}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DANS SES RAPPORTS AVEC LA LINGUISTIQUE, ETC.''|197}}</noinclude><nowiki/>
{{AN|'''130. — Morale. Essai sur les principes théoriques et leur application aux circonstances particulières de la vie''', par {{pc|Harald Hoffding}}. Traduit d’après la {{2e|édition}} allemande, par ''L.{{lié}}Poitevin, Paris, Schleicher frères'',{{lié}}1903 ({{vol.|1|inv}} {{in-8°}}, {{nobr|{{rom-maj|XVI}}-578 pages}}).|m=1em}}
L’ouvrage de {{M.|{{abr|H…|Hoffding}}}} comprend trois parties d’inégale longueur : Les principes ; Morale individuelle ; Morale sociale, celle-ci formant à elle seule presque les deux tiers du livre. Malgré les renseignements et les aperçus très nombreux qu’elle contient, nous nous en occuperons moins, à cause de son caractère plus particulièrement sociologique, et nous insisterons surtout sur la première partie plus psychologique. L’idée générale qui se dégage de la recherche des principes est identique à celle qui dominait L’''Esquisse d’une psychologie fondée sur l’expérience'', du même auteur : ayant défini ce que sont les jugements moraux, des jugements de valeur sur une action, le principe objectif et le principe subjectif de la morale, {{M.|{{abr|H.|Hoffding}}}}{{lié}}déclare que les jugements moraux doivent traduire instantanément la totalité de notre nature, jaillir de notre chair et de notre sang ; il montre la priorité du sentiment par rapport à la vie intellectuelle, et de l’activité par rapport aux deux. La morale scientifique ({{ch.|{{rom|I}}}}), philosophique ({{ch.|{{rom|II}}}}) et indépendante, trouve son principe et sa méthode dans la psychologie : il s’agit de rechercher sur quels postulats psychologiques repose ce fait, qu’on s’efforce d’arriver à une appréciation générale et objective des actions humaines », appréciation qui suppose une harmonie de la vie individuelle, thèse fondamentale de l’ouvrage. Pour passer de là à la vie sociale, {{M.|{{abr|H.|Hoffding}}}}{{lié}}retrace de nouveau l’évolution de la sympathie telle qu’il l’avait figurée dans sa Psychologie, avec un point de départ physiologique et sociologique qu’il trouve dans les sentiments maternels et familiaux. Le devoir exprime donc une volonté fondamentale et se définit : la recherche du plus grand bien et du plus grand progrès possible du plus grand nombre d’êtres conscients. Le bien est en définitive un sentiment, et la morale, un idéalisme pratique ({{ch.|{{rom|III}}}}). La conscience morale s’acquiert selon les lois générales de la psychologie : la mauvaise conscience apparaît avant la bonne (cf.{{lié}}Psychologie, {{nobr|{{rom-maj|VI}} C 8 a}}, {{nobr|{{rom-maj|VII}} B 5 a}}) ; l’origine en est inconsciente, et s’explique selon des lois psychologiques et historiques ; la loi morale est d’abord instinct, puis tendance, enfin raison pratique : ici plus qu’ailleurs, les rapprochements avec la psychologie abondent. Mais cette conscience morale, qui n’est pas infaillible, peut se corriger elle-même, en vertu du principe du bien ({{ch.|{{rom|III}}}}). Ici se pose la question à la fois psychologique et morale, de la liberté de la volonté : l’auteur montre que seul le déterminisme est compatible avec la moralité, en faisant voir que l’indéterminisme est intenable : il faut signaler ici sa théorie du remords ({{ch.|{{rom|V}}}}). Le mal moral, psychologique et social, n’a rien d’absolu ({{ch.|{{rom|VI}}}}) (cf.{{lié}}Psychologie, {{nobr|{{rom-maj|V}} D 5}}). Quant au bien, c’est un état durable de plaisir : {{M.|{{abr|H.|Hoffding}}}}{{lié}}le justifie des diverses objections qu’on peut lui adresser ({{ch.|{{rom|VII}}}}). Enfin, il établit la légitimité de la morale individuelle à côté de la morale sociale. Dans la morale individuelle la justice apparaît la vertu morale par excellence comprenant l’affirmation de soi et le dévouement à la conservation de soi, à l’acquisition de l’empire sur soi-même, de l’indépendance ({{ch.|{{rom|IX-XI}}}}) ; dévouement qui amène<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||''PSYCHOLOGIE DANS SES RAPPORTS AVEC LA LINGUISTIQUE, ETC.''|199}}
{{corrBandeau}}</noinclude>à la conception de la « société conjugale ». Elle existait chez les Cyrénéens nomades et chez les peuples arabes. Strabon raconte que chez ces derniers « celui des maris qui se trouvait avec la femme laissait son bâton à la porte pour en avertir les autres ». La ''polygamie'' est presque aussi ancienne que la monogamie. Elle ne présente pas, au point de vue de l’intérêt de l’espèce, les avantages que l’on serait tenté ''{{lang|la|a priori}}'' de lui reconnaître. Les races qui l’ont pratiquée, loin de s’accroître indéfiniment, ont été frappées de mort, comme le montre l’histoire de l’Orient.
Généralement dans toute l’antiquité, la situation de la femme, comme d’ailleurs chez les peuples sauvages actuels, était très inférieure. Fort souvent elle était considérée comme une marchandise, parfois vendue aux enchères. Il y a eu cependant quelques exceptions. Des essais de « féminisme » ont été faits et ont donné de lamentables résultats. Pendant des siècles la femme égyptienne s’occupait de l’industrie, du commerce et des affaires publiques. Le mari lui jurait même obéissance. « La famille n’existait pour ainsi dire plus… Aucun père n’était sûr de sa paternité. » C’était en somme le régime de la « communauté des femmes ». Les choses allèrent si mal que Philopator fut obligé de rétablir l’autorité maritale. Il en fut de même en Grèce jusqu’à la réforme de Cécrops et là, par un excès contraire, la femme légitime, beaucoup moins honorée que la courtisane, devint la servante de l’homme. Avec le Christianisme et plus tard avec la Chevalerie, l’autorité de la femme se développe et s’affermit, autorité morale sinon légale. Depuis cette autorité n’a fait que de grandir. Elle a reçu la sanction des lois qui, de plus en plus, tendent à faire de la femme l’égale de l’homme. Particulièrement importants au point de vue pratique sont les deux derniers chapitres de l’ouvrage, consacrés, l’un aux « mariages d’aujourd’hui », l’autre à l’adultère et au divorce.
''Les mariages d’aujourd’hui''. — On se marie moins qu’autrefois. Voilà un fait incontestable, démontré par les chiffres. La grande raison de ce « {{lang|de|krach}} du mariage », réside, selon{{lié}}d’{{abr|A.|Alméras}}, dans ce fait que l’on aime moins qu’autrefois. Cette remarque s’applique surtout aux hommes. « Les héros de romans disparaissent. La manie des diplômes, l’abus de l’étude, le surmenage cérébral tuent la vie sentimentale. » Le mariage devient ainsi une affaire de calcul. Voyons donc à quels résultats peut conduire le calcul en l’espèce. Pour la femme il y a tout avantage à se marier. En effet, hors du mariage, qu’elle reste honnête ou qu’elle cherche à se consoler dans l’amour libre, sa situation est fausse, humiliante, extra-sociale. Donc, si on se marie de moins en moins, la volonté des femmes n’y est pour {{corr|rien. »|rien.}} Il en va tout autrement pour l’homme. Sans doute la vie conjugale peut exercer sur lui une influence bienfaisante. « Avec sa régularité et même sa monotonie… elle a quelque chose d’assoupissant qui calme les nerfs et endort les passions. Elle inspire l’amour de l’ordre, attache au régime social, transforme un révolté en un citoyen paisible, ennemi des révolutions. » De plus la femme devient pour lui, quelle que soit sa situation sociale, une précieuse collaboratrice, grâce à sa finesse et à son tout. Voici pour les avantages. Mais les inconvénients sont nombreux. Un ménage est coûteux, surtout à Paris. De plus la femme est exigeante pour sa maison, pour sa toilette. « Aussi la parisienne condamne-t-elle le malheureux qui l’a épousée sans dot aux<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Journal de psychologie normale et pathologique, tome 1, 1904.djvu/212
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Raymonde Lanthier
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<noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|200|''JOURNAL DE PSYCHOLOGIE''|}}</noinclude>travaux forcés à perpétuité. » Enfin les enfants coûtent également et plus longtemps qu’autrefois. Aussi le jeune homme recule-t-il devant des charges si lourdes. Le ''féminisme'', en émancipant la femme, devait remédier à cet état de choses. En réalité il l’a fait empirer. Il altère la santé de la femme, la rend pédante et en lui mettant en main les brevets au lieu des connaissances pratiques nécessaires à la femme d’intérieur, il la rend impropre à la vie de famille.
''Adultère et divorce''. — L’adultère est très diversement jugé suivant les pays et suivant les époques. Entre la loi de Moïse qui le punit de mort et la bienveillante indulgence dont il bénéficie à notre époque existent tous les intermédiaires. L’adultère du mari par les frais supplémentaires qu’il occasionne souvent a surtout une influence économique. Il apporte la gêne dans le ménage. Mais, tandis que pour l’homme l’adultère peut n’être qu’un accident, un passe-temps, chez la femme il tend à détruire tous les sentiments de famille. Pour la femme adultère « rien n’existe que celui qu’elle aime. Son ménage lui devient odieux, elle y apporte une âme de révolte et de haine ». On devine ce que devient le foyer conjugal dans de pareilles conditions. — Le divorce, la statistique en fait foi, s’impose de plus en plus à la sympathie du public. L’on espérait beaucoup au début de cette nouvelle institution. Le divorce devait diminuer le nombre des mauvais ménages et assurer le relèvement de la famille. Nous a-t-il donné ce qu’on en attendait ? Non. Les mauvais ménages sont plus nombreux que jamais et la famille « se désorganise de plus en plus ». « Le mariage devient transitoire… Les deux associés qu’unit un lien précaire se surveillent mutuellement, n’abandonnent rien de leur droit, trop protégés par une loi qui n’inspire plus la résignation. La femme divorcée devient une déclassée. Les enfants sont condamnées à mépriser le père ou la mère, ou tous les deux. » Alors que faire ? Supprimer le divorce ? Mais l’histoire montre que si on le supprime, il faut se hâter de le rétablir, le remède étant pis que le mal. Le mieux est donc de le conserver en dépit de ses inconvénients.
{{d|{{Dr|J.}} {{pc|Rogues de Fursac}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}
{{AN|'''133. L’état de mort : exemple d’adaptation interne''', par {{nobr|{{pc|J.-H. Leuba}}}} ({{pc|Bryn Mawr}} College) ({{lang|en|The state of death : an instance of internal {{corr|adaptation|adaptation)}}}} (''{{lang|en|American Journal of Psychology}}'', {{vol.|{{rom-maj|XIV}}}}, juillet-octobre{{lié}}1903, {{nobr|{{nos|3-4}}}}).|mb=1em}}
C’est une description et une analyse de portée sociale, d’un exemple remarquable de réalisation en un individu d’un idéal en opposition aux influences externes et à ce qui constitue l’homme primitif : cet exemple est ce que les mystiques appellent l’état de mort, où rien n’émeut le cœur, où le monde nous apparaît comme à un cadavre ; le fond de l’âme est absolument passif. Cet état est produit par la fusion de la volonté individuelle dans la volonté générale. C’est une anesthésie fonctionnelle, accompagnée d’une adaptation interne en désaccord avec le milieu.
{{d|{{pc|J.-L. Schlegel}}.|4|mt=0.5em|mb=2em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026
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/* Contenus du premier numéro de la Lettrine */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
== Contenus du premier numéro de la ''Lettrine'' ==
Merci @[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] pour l'initiative, et pour l'idée de mettre en lumière les autrices de Wikisource dans une des sections de cette lettre d'actualité. J'ai essayé de faire une proposition qui n'intègre pas que des actions de l'association Le deuxième texte, et qui mette en réseau l'ouvrage dont la relecture a été terminée, et son autrice, avec d'autres textes présents sur Wikisource, et des idées de relectures à faire dans le prolongement.
-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 27 juillet 2026 à 17:20 (UTC)
:Génial, merci ! @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] {{Coeur}} [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 27 juillet 2026 à 18:08 (UTC)
::j'avertis les wikis que j'observe un parent proche qui donne des surprises en cadeaux et qui est maintenant de mon côté et cela n'est pas une grenouille qui vous saute aux yeux mais bien de l'humaniste et une reconnaissance de cause qui fait du bien comme parler le langage d'un autre. Ceci est comme cela [[Spécial:Contributions/~2026-49045-10|~2026-49045-10]] ([[Discussion utilisateur:~2026-49045-10|discussion]]) 10 septembre 2026 à 22:09 (UTC)
== ''Éphémérides du mois'' ==
{{bonjour|Poslovitch}},
Je pense que la section ''Éphémérides du mois'' est superflue. En effet, la publication est trimestrielle et, selon mes observations, la production de cette information est ennuyante. Vous voyez.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 29 juillet 2026 à 12:41 (UTC)
:{{ping|Cantons-de-l'Est}} je me demandais justement quoi y mettre et comment produire ce contenu. On pourrait facilement faire des requêtes SPARQL (les personnes nées/mortes en septembre/octobre/novembre XXX6 https://w.wiki/TjU9, voir les publication à ces dates : https://w.wiki/TjTf ) et en extraire quelques cas intéressants (je vois par exemple 4 naissances le 17 novembre 1866), côté production c’est très facile (et une occasion de faire un peu de pub discrète mais concrète pour Wikidata au passage {{clin}}), après à voir si cela intéressera les personnes lisant La Lettrine… Pour un premier numéro, je me dit que cela ne coute pas grand’chose d’essayer, non ? s'il n’y a pas d’objection, je peux faire un brouillon ici-même pour voir. {{ping|Poslovitch}} un avis sur la question ? Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 22 août 2026 à 13:09 (UTC)
:: Si elle est remplie de façon automatique, oui. Toutefois, après quelques publications, il faudra demander au lectorat ce qu'il en pense. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 22 août 2026 à 13:18 (UTC)
:::@[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]]: je te laisse faire un brouillon car j'ai un peu de mal à voir à quoi ça ressemblerait réellement. Au moins ça aura l'avantage d'être facilement générable. Peut-être coupler cette section avec un appel à contributions sur les auteurices qui y sont citées, en mode : « regardez, il manque tel et tel texte pour cet auteur·ice » ? [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 22 août 2026 à 15:49 (UTC)
== Des chroniques ? ==
Bonjour tout le monde,
Des idées pour compléter cette section ? Est-ce que le texte de {{ping|FreeCorp}} n'y aurait pas sa place ?
Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 22 août 2026 à 13:11 (UTC)
:@[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] : tu parles de celui de la rubrique « Un texte d’autrice à la une » ?
:Je préfère le garder là afin de pérenniser cette rubrique, sauf si d'autres veulent y faire une proposition : @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] tu voudrais écrire quelques mots sur ''[[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Histoire de ma vie]]'' (chapeau d'avoir terminé ce texte long et important !), @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] sur ''[[Le Meneur de louves]]'', ou bien @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] sur ''[[L’Entrave]]'' ?
:Si le reste de la communauté manque d'inspiration pour la chronique cette fois-ci, je peux faire une courte proposition soit autour de la relecture en cours de ''[[Malvina]]'' (1800) de [[Auteur:Sophie Cottin|Sophie Cottin]], soit autour de celle, terminée, du ''[[Discours au roi, sur son instruction]]'' (1615) de [[Auteur:Jean d’Alary|Jean d’Alary]], dont j'ai aussi créé la [[w:fr:Jean d'Alary|page Wikipédia]] ce mois-ci.
:-- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 13:40 (UTC)
::[[L’Entrave]] est l’un des deux ou trois ouvrages de Colette que j’ai corrigé et non uniquement transcrit. C’est un ouvrage intéressant à deux points de vue, d’une part c'est un écrit précurseur de ce qu'on appelle aujourd’hui l’autofiction, d’autre part on peut y lire en filigrane des éléments de sa biographie et en particulier de sa relation maritale et professionnelle avec [[Willy]]. Un obstacle à mon sens est que c’est la suite de [[La Vagabonde]] et non un texte isolé. Enfin j'ai été assez agacé par son style, du point de vue du wikicodeur, avec ses incises en veux-tu en voilà (ce qui est pénible à coder). Enfin, n'étant pas du tout compétent pour écrire à propos d'un texte de Colette (sauf à produire des âneries ou des lieux communs), je ne me sens absolument pas qualifié pour produire un article sur cet ouvrage. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 août 2026 à 14:11 (UTC)
::[[Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|Histoire de ma vie.]] Peu d'effort, la structure était en place (merci Sapcal22) et j'ai fait le split de l'excellent exemplaire de [https://ebooks-bnr.com/ebooks/html/sand_histoire_de_ma_vie_1.html la Bibliothèque Romande]. Petite réflexion sur les ouvrages qui "existent" vus de l'extérieur (moteurs de recherche, lien depuis l'auteur etc.) alors qu'ils sont encore inutilisables. Pour ''Histoire de ma vie'', des déçus, plus d'un par jour en moyenne depuis un an. Ce sur quoi je viens de commencer à m'agiter, [[Les Beaux-Arts réduits à un même principe]], de Charles Batteux, 1846, en a attiré 610 depuis un an, alors que c'était incomplet et illisible depuis 2007 (match d'un texte calamiteux copié de feu Gallica Lecteur, très exact pour le déchiffrage, mais majuscules fantaisistes, citations tronquées, notes de bas de page erratiques, et bien sûr absence de mise en page). Or c'est un texte important, beaucoup invoqué au sujet de Diderot et autres. Personnellement j'ai atterri dessus en venant de Levi-Strauss (''Regarder, écouter, lire''). Il y en a sûrement pas mal d'autres qui punissent les adeptes du réflexe Wikisource. Ca vaudrait la peine de localiser d'autres ouvrages en panne. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 14:19 (UTC)
:::@[[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]], est-ce que ces commentaires te semblent pouvoir constituer une bonne base de "chronique de relecture" pour la ''Lettrine'', si [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] veut bien y ajouter son texte ci-dessus ?
:::Je trouve intéressant d'avoir à la fois quelques éléments sur le fond, la découverte de l'ouvrage à travers d'autres auteurs, et des aspects techniques sur Wikisource.
:::D'ailleurs @[[Utilisateur:Narilora|Narilora]], un autre élément pourrait être évoqué sur la forme : je suis un peu bloqué au moment de tenter de relier l'ouvrage à son élément Wikidata car malheureusement, il ne s'agit pas d'une édition de 1855 comme indiqué sur la page-feuille de l'ouvrage : le tome 2 et le tome 4 proviennent d'une (ré?-)édition de 1893, et le tome 1 et le tome 3, non datés sur la page de titre, d'une réédition de 1902 d'après les métadonnées de l'université de Toronto (même si pour le tome 2 du même ensemble, l'[https://archive.org/details/histoiredemavi02sand/page/n9/mode/2up année 1904 a été écrite au crayon sur la page de titre]). Bonne nouvelle : la pagination est la même, et certaines coquilles de 1893 (« [[Page:Sand_-_Histoire_de_ma_vie_-_tome_4.djvu/139|Balzac eu tort]] ») ne semblent [https://archive.org/details/histoiredemavi04sand/page/128/mode/2up pas avoir été corrigées en 1902], mais c'est quand même gênant vis-à-vis des pratiques habituellement en vigueur sur Wikisource d'avoir ici un hybride de deux rééditions que l'on peut difficilement qualifier, et sur lequel il faudra probablement ajouter une "note de Wikisource" pour signaler le problème. [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 22 août 2026 à 16:35 (UTC)
::::Contrairement aux éditions ''originales'' dont le texte vit au rythme des corrections de l'auteur et des éditeurs successifs, les éditions d'Oeuvres complètes, posthumes par définition, sont "clichées" (on moule à la presse sur la composition au plomb un positif en creux sur un carton spécial, qui servira à créer au moment d'une réimpression un nouveau négatif de plomb en relief). Le cliché peut servir très longtemps. Au pire on recomposera une page qui contient des coquilles trop voyantes. Ainsi [[Port-Royal]], dont nous avons la 4e édition de 1878 (posthume, l'auteur est mort en 1869) sauf le tome 7, de la 3e édition de 1871, n'en a pas moins un index utilisable, rien n'ayant bougé. On peut dater sans problème les quatre volumes de l'édition Calmann-Levy de ''Histoire de ma vie'' à la première parution. Le 1855 malencontreux rappelle simplement que le texte est censé être celui de la première parution en librairie, George Sand ayant relu et réorganisé le texte paru en feuilleton dans ''La Presse'', qui avait servi à fabriquer [[Histoire de ma vie (Sand, édition Gerhard)/Introduction de Wikisource|l'édition de Leipzig]]. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 17:26 (UTC)
:::::Pensée en retard : bien entendu, vous faites ce que vous voulez de ce que j'ai écrit ci-dessus, avec ou sans indication de l'origine. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 18:52 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] j'ai essayé de combiner tes messages en une chronique préparée [[Wikisource:La_Lettrine/Brouillon#Chronique_de_contribution|ici]], en ajoutant quelques liens et précisions. N'hésite pas à revoir et compléter le texte : comme tu indiques comment tu as trouvé ''Les Beaux-Arts réduits à un même principe'', ça pourrait être utile que tu indiques comment tu es tombée sur ''Histoire de ma vie'', et si tu as quelques éléments à ajouter sur son contenu ça peut aussi être intéressant. Merci pour les éléments que tu as partagés en tout cas ! -- [[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]] ([[Discussion utilisateur:FreeCorp|d]]) 23 août 2026 à 06:31 (UTC)
:::::::Il ne manque pas un mot de ce que j'avais raconté. C'est trop, mais puisqu'un(e) autre que moi le trouve intéressant, je ne dis rien. Fait un petit amendement dans la dernière phrase. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 23 août 2026 à 08:08 (UTC)
:::::{{ping|FreeCorp}}Date de parution de l'édition Calmann-Levy de "Histoire de ma vie", probablement 1879. Référence [https://www.abebooks.fr/HISTOIRE-VIE-4-TOMES-SAND-GEORGE/16032967610/bd Abebooks] d'un ensemble des 4 volumes brochés avec la date 1879 sur la couverture. Gemini affirme que le dépôt légal est de 1879, mais sans référence. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 22 août 2026 à 20:19 (UTC)
::Je suis aussi partisan de pérenniser une section dédiée aux autrices, comme le dit @[[Utilisateur:FreeCorp|FreeCorp]]. [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 22 août 2026 à 15:46 (UTC)
:::Merci tout le monde pour vos idées et vos réponses. Cela me semble excellent, {{ping|Narilora}} n’hésite pas à intégrer ton premier message dans la page (y compris les problèmes rencontrés, comme FreCrop, je trouve que c’est aussi intéressant).
:::Pas de problème pour garder (ou contraire) et pérenniser l’excellente section "Un texte d’autrice à la une" de {{ping|FreeCorp}}, ma question portait juste sur l’emplacement : à part (comme actuellement) ou dans les chroniques ? les deux me vont et pas de problème pour la garder à part.
:::Cdlt, [[Utilisateur:VIGNERON|VIGNERON]] ([[Discussion utilisateur:VIGNERON|d]]) 22 août 2026 à 18:52 (UTC)
== Résumé du numéro ==
Voici le résumé du numéro :
Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:29 (UTC)
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Regroupe les pages, les modèles et le(s) module(s) qui s'appliquent à [[Wikisource:La Lettrine]].
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[[Catégorie:La Lettrine]]
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Wikisource:La Lettrine/Inscription
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Il faut appeler imaginaire ce genre de contrainte. Mais on n’a pas fini de décrire l’imaginaire ; on n’épuisera point cet immense sujet. Je reviens aux frontières de l’individu, entre lesquelles sont renfermés ici les effets et les causes. Imaginer n’est point imaginaire ; c’est quelque chose de très réel, comme on voit dans le vertige, où il est clair que le corps commence réellement à tomber. La pensée pure, comme d’une chute selon une accélération donnée et une impulsion donnée, serait libre ; et toute pensée se fait libre autant qu’elle peut, par une manœuvre suivie et souvent fort rusée contre l’imagination. Mais l’opinion nous détermine, parce qu’elle est imagination. Penser c’est peser. Imaginer c’est tomber. La discipline de l’imagination dans la cérémonie a pour fin de remédier à cet entraînement ; c’est pourquoi le caractère y est surmonté. L’homme jure alors, mais de sa place et de sa fonction, non plus de son humeur. La liberté commence donc à naître à l’intérieur du manteau de cérémonie.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>secouant la tête. À partir de ce moment, je fus complètement
abandonné à moi-même.
Une heure encore se passe, les oiseaux de mer commencent
à s’éveiller là-bas sur les récifs, leur cri pénètre
par nos fenêtres ouvertes. En entendant ces premiers
cris d’oiseau, une poussée de joie me traversa et
j’eus soudain la nostalgie des récifs…
Le docteur avait retrouvé sa bonne humeur et attirait
à lui l’attention générale, les dames ne se lassaient
pas d’être dans son voisinage. Est-ce là mon rival ?
pensai-je, et je pensai aussi à son pied boiteux et à sa
pauvre tournure. Il avait adopté un nouveau et spirituel
juron, il disait : « Mort et torture<ref>En norvégien ''{{lang|no|Död og pinsel}}'', au lieu de la formule habituelle ''{{lang|no|Död og pine}}'', mort et passion.</ref> ! » et chaque
fois qu’il employait ce juron burlesque, je riais très
haut. L’idée me vint, dans mon tourment, de donner
à cet homme tous les avantages que je pouvais,
puisqu’il était mon rival. Je le laissai donc être « Docteur »
par-ci et « Docteur » par-là, je criais : « Écoutez
donc ce que dit le docteur ! » Et je me forçais à rire
très haut de ses locutions.
— J’aime ce monde, dit le docteur, je me cramponne
des pieds et des mains à la vie. Et quand un
jour je mourrai, j’espère avoir ma place dans l’éternité,
quelque part droit au-dessus de Londres ou de
Paris, de manière à pouvoir entendre le fracas du
« cancan » des hommes, tout le temps, tout le temps.
— Grandiose ! criai-je, et je m’étranglai de rire,
bien que je ne fusse pas le moindrement ivre.
Edvarda aussi faisait semblant d’être transportée.
Quand les invités partirent, je m’introduisis dans la
petite pièce attenante et m’assis pour attendre.
J’entendis un adieu après l’autre dehors sur le perron,
le docteur aussi prit congé et partit. Bientôt toutes les
voix s’éteignirent. Mon cœur battait violemment,
cependant que j’attendais.<noinclude>
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Edvarda rentra. Quand elle me vit, elle s’arrêta un
moment, étonnée, sur quoi elle dit en souriant :
— Ah oui, vous êtes là. C’était aimable à vous
d’attendre jusqu’à la fin. Maintenant je suis mortellement
fatiguée.
Elle demeura debout.
Je dis, en me levant à mon tour :
― Oui, maintenant vous pouvez avoir besoin de
repos. J’espère que votre mauvaise humeur est passée
Edvarda. Vous étiez si triste, il y a un moment, et cela
m’a fait de la peine.
— Cela passera quand j’aurai dormi.
Je n’avais rien de plus à ajouter, j’allai vers la porte.
— Oui, merci de cette soirée, dit-elle en me tendant
la main. Et comme elle voulait me reconduire, moi
aussi, dehors sur le perron, je tentai de l’en empêcher.
— Ce n’est pas nécessaire, dis-je, ne vous donnez
pas la peine, je puis bien moi-même…
Mais elle m’accompagna néanmoins dehors. Elle se
tenait dans la galerie et attendait patiemment, pendant
que je cherchais ma casquette, mon fusil et mon
carnier. Il y avait une canne dans le coin, je vis bien la
canne, je la regardai attentivement et la reconnus,
c’était celle du docteur. Quand Edvarda remarque la
direction de mon regard, elle devient rouge de confusion,
on pouvait clairement voir sur son visage qu’elle
était innocente et ne savait rien de la canne. Il se passe
une grande minute. Finalement une impatience
rageuse monte en elle et elle dit, frémissante :
— Votre canne. N’oubliez pas votre canne.
Et elle me présente, à mon nez et à ma barbe, la
canne du docteur.
Je regardai Edvarda, elle tendait encore la canne,
sa main tremblait. Pour en finir je pris la canne et la
replaçai dans le coin. Je dis :
— C’est la canne du docteur. Je ne peux pas comprendre
que ce boiteux ait pu oublier sa canne.
— Ce boiteux, dites-vous, cria-t-elle, avec aigreur,
et elle avança d’un pas encore vers moi. Vous ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>boitez pas, sans doute ; mais si, par-dessus le marché,
vous boitiez, vous ne pourriez pas vous mesurer avec
lui, non vous ne pourriez pas, vous ne pourriez pas
vous mesurer avec lui. Voilà !
Je cherchai une réponse, mais tout m’échappait, je
restai muet. En m’inclinant profondément je sortis à
reculons et passai sur le perron. Là je restai un
moment, regardant fixement devant moi, sur quoi je
m’en allai.
Ah ! ah ! il a oublié sa canne, pensai-je, et il va
revenir par ce chemin pour la chercher. Il ne veut pas
me laisser l’avantage d’être le dernier à quitter la
maison… Je flânochai en montant le chemin très lentement,
épiant devant et derrière, à la lisière de la
forêt je m’arrêtai. Enfin, après une demi-heure
d’attente, le docteur arriva en face de moi ; il m’avait
vu et marchait vite. Avant même qu’il pût dire quelque
chose, je levai ma casquette pour le mettre à
l’épreuve. Lui aussi leva son chapeau. J’allai droit à lui
et dis :
— Je ne vous ai pas salué.
Il fit un pas en arrière et me regarda fixement.
— Vous n’avez pas salué ?
— Non, dis-je.
Pause.
— Cela m’est d’ailleurs indifférent, ce que vous
avez fait, répondit-il, en blêmissant. J’allais chercher
ma canne que j’ai oubliée.
À cela je n’avais rien à dire ; mais je me vengeai
d’une autre manière, je tendis mon fusil devant lui,
comme s’il était un chien, et dis :
— Allons, sautez !
Et je sifflai pour l’engager à sauter.
Durant un petit moment un combat se livra dans
son âme, son visage prit les expressions les plus étranges
cependant qu’il serrait les lèvres et tenait les yeux
attachés à terre. Soudain il me jeta un regard aigu, un
demi-sourire éclaira ses traits et il dit :
— Au fond, pourquoi faites-vous tout cela ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/59
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Je ne répondis pas ; mais ces paroles me firent
impression.
Il me tendit la main tout d’un coup et dit à mi-voix :
— Vous avez quelque chose qui ne va pas. Si vous
me disiez ce que c’est, alors peut-être…
Alors la honte et le désespoir m’écrasèrent, ces
paroles calmes me firent perdre mon équilibre. Je
voulus, en retour, lui faire une petite gentillesse, je le
pris par la taille et m’écriai :
— Pardonnez-moi ceci, entendez-vous ! Non, que
pourrais-je avoir qui n’aille pas. Tout va bien, je n’ai
pas besoin de votre aide. Vous cherchez peut-être
Edvarda ? Vous la trouverez chez elle. Mais
dépêchez-vous, sinon elle sera couchée avant que
vous arriviez ; elle était si fatiguée, je m’en suis bien
aperçu. Je vous dis ce que je sais de meilleur, c’est vrai,
vous la trouverez chez elle, vous n’avez qu’à y aller.
Et je tournai les talons et m’éloignai de lui en hâte,
me précipitai à grandes enjambées dans la forêt et
chez moi dans la hutte.
Je demeurai un bon moment assis sur ma couchette,
absolument dans le même état où j’étais entré,
le carnier à l’épaule et le fusil à la main. D’étranges
pensées prenaient vie dans ma tête. Pourquoi donc
m’étais-je livré au docteur ? Cela m’irritait de l’avoir
pris par la taille et de l’avoir regardé avec des yeux
humides ; il s’en délectera, pensais-je, peut-être en ce
moment est-il en train d’en rire avec Edvarda. Il avait
laissé sa canne dans la galerie. N’est-ce pas, si par-dessus
le marché, je boitais, je ne pourrais pas me
mesurer avec lui, c’étaient les propres paroles
d’Edvarda…
Je me place au milieu de la pièce, j’arme le chien de
mon fusil, pose la bouche du canon contre ma cheville
gauche et tire la gâchette. Le coup traverse
l’avant-pied et transperce le plancher. Ésope jette un
bref jappement terrifié.
Peu après on frappe à la porte.
Ce fut le docteur qui entra.<noinclude>
<references/></noinclude>
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— Excusez si je vous dérange, commença-t-il.
Vous êtes parti si vite, je pensais que cela ne pouvait
pas nuire que nous causions un peu ensemble. Il me
semble que cela sent la poudre ici ?
Il n’était pas le moindrement ivre.
— Avez-vous vu Edvarda ? Avez-vous trouvé votre
canne ? demandai-je.
— J’ai trouvé ma canne. Non, Edvarda s’était couchée…
Qu’y a-t-il là ? Mais, au nom du ciel, vous
saignez ?
— Non, presque rien. J’ai voulu poser mon fusil et
il est parti ; cela n’a pas d’importance. Que le diable
vous emporte, pourquoi serais-je obligé de vous donner
des éclaircissements à ce sujet ?… Alors, vous
avez trouvé votre canne ?
Il fixait imperturbablement ma botte déchiquetée
et le sang qui coulait. D’un mouvement rapide il posa
sa canne par terre et se débarrassa de ses gants.
— Restez tranquille, il faut enlever votre botte.
C’était bien cela, il m’avait semblé entendre un coup
de fusil.
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{{T3|{{rom-maj|XVIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Combien je regrettai plus tard ce stupide coup de
fusil ! Toute cette histoire n’en valait pas tant, et puis
cela ne servait à rien, cela me cloua simplement à la
hutte durant plusieurs semaines. Toutes les contrariétés
et les désagréments qui s’ensuivirent sont
encore vivants à mes yeux, ma laveuse dut venir chaque
jour à ma hutte et quasiment y séjourner à
demeure, faire les achats de victuailles, diriger mon
ménage. Plusieurs semaines passèrent. Parfait !
Le docteur commença un jour à parler d’Edvarda.
J’entendis son nom, j’entendis ce qu’elle avait dit et<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>fait, et cela n’avait plus grande importance pour moi,
c’était comme si le docteur parlait d’une chose lointaine
qui ne me concernait pas. Comme on peut
oublier vite ! pensai-je avec étonnement.
― Eh bien, que pensez-vous vous-même
d’Edvarda, puisque vous demandez ? À vrai dire je
n’ai pas pensé à elle pendant plusieurs semaines.
Attendez un peu, il me semble qu’il y avait quelque
chose entre vous deux, vous étiez souvent ensemble,
vous faisiez l’hôte dans une promenade aux îles et
elle, l’hôtesse. Ne le niez pas docteur, il y avait quelque
chose, une certaine entente. Non, pour l’amour de
Dieu, ne me répondez pas. Vous ne me devez aucune
explication, je ne questionne pas pour apprendre
quoi que ce soit, parlons d’autre chose, voulez-vous.
Quand pourrai-je me servir de mon pied ?
Je demeurai à réfléchir à ce que j’avais dit. Pourquoi
redoutais-je, au tréfonds de moi-même, que le
docteur ne s’ouvrît à moi. Que m’importait Edvarda ?
Je l’avais oubliée.
Une fois encore, plus tard, il fut question d’Edvarda
et, de nouveau, j’interrompis le docteur. Dieu seul
peut savoir ce que je redoutais d’entendre.
— Pourquoi m’interrompez-vous ? demanda-t-il,
ne pouvez-vous absolument pas tolérer d’entendre
son nom dans ma bouche ?
― Dites-moi, dis-je, quelle est votre véritable opinion
sur Demoiselle Edvarda ? Cela m’intéresse de le
savoir.
Il me regarda d’un air soupçonneux.
— Ma véritable opinion ?
— Vous pouvez peut-être me communiquer des
faits nouveaux aujourd’hui, vous avez peut-être fait
votre demande en mariage et obtenu un « oui ».
Puis-je vous féliciter ? Non ? Ah ! le diable vous croie,
hahaha !
— Alors, c’était cela que vous redoutiez !
— Redouter ! Mon bon docteur !
Pause.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Non, je n’ai pas fait ma demande ni obtenu un
« oui », dit-il ; vous, peut-être, l’avez fait. On ne
demande pas la main d’Edvarda, elle prend celui qui
lui passe par la tête. Croyez-vous donc qu’elle soit une
paysanne ? Vous avez rencontré cette personne ici, en
haut, dans le Nordland, et vous avez pu le voir vous-même.
C’est une enfant qui n’a pas été assez fouettée
et une femme avec maints caprices. Froide ? N’en
craignez rien. Chaude ? De la glace, vous dis-je.
Qu’est-elle alors ? Une petite fille de seize, dix-sept
ans, n’est-ce pas ? Mais essayez seulement d’influencer
cette petite fille et elle déjouera tous vos efforts.
Son père lui-même ne vient pas à bout d’elle ; elle lui
obéit en apparence, mais, en réalité, c’est elle qui
dispose. Elle dit que vous avez un regard de bête
sauvage…
— Vous vous trompez, c’est une autre qui dit que
j’ai un regard de bête sauvage.
— Une autre ? Quelle autre ?
— Je ne sais pas. Une de ses amies. Non, ce n’est
pas Edvarda qui dit cela. Attendez un peu, peut-être
est-ce en effet Edvarda elle-même…
— Quand vous la regardez, cela fait sur elle telle et
telle impression, dit-elle. Mais croyez-vous que cela
vous rapproche d’elle de l’épaisseur d’un cheveu ? À
peine. Regardez-la seulement, n’épargnez pas vos
yeux ; mais, dès qu’elle remarquera qu’elle est en
butte à votre attention, elle se dira à elle-même :
Tiens, voilà cet homme qui me regarde et croit avoir
partie gagnée ! Et d’un regard ou d’une parole froide
elle vous éloignera de dix lieues. Ne croyez-vous pas
que je la connaisse ! Quel âge lui donnez-vous ?
— Mais elle est née en trente-huit ?
— Mensonge. Je l’ai vérifié, histoire de rire. Elle a
vingt ans, du reste elle pourrait bien passer pour
quinze. Ce n’est pas une âme heureuse, il y a maints
conflits dans sa petite tête. Quand elle reste à regarder
vers les montagnes et la mer et que sa bouche prend
ce petit trait, ici, cette douleur, ici, c’est qu’elle est<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>malheureuse ; mais elle est trop orgueilleuse et trop
opiniâtre pour pleurer. Elle n’est pas qu’un peu aventureuse,
elle a une fantaisie véhémente, elle attend un
prince. Comment était l’histoire d’un billet de cinq
thalers que vous auriez donné ?
{{il|.5}}
— Une plaisanterie. Non, ce n’était rien…
{{il|.5}}
— Cela aussi était un trait de caractère. Elle a fait
quelque chose d’analogue avec moi une fois. Il y a un
an de cela. Nous étions montés à bord du bateau-courrier,
tandis qu’il mouillait ici dans le port. Il pleuvait
et il faisait froid. Une bonne femme avec un petit
enfant est assise sur le pont et frissonne. Edvarda lui
demande : « N’avez-vous pas froid ? » Si, la femme
avait froid. « Le petit n’a-t-il pas froid aussi ? » Si, le
petit avait froid aussi. « Pourquoi n’entrez-vous pas
dans la cabine ? », demande Edvarda. « J’ai une place
de pont », répond la femme. Edvarda me regarde :
« La bonne femme n’a qu’une place de pont », dit-elle.
Que faire à cela ? me répondis-je à part moi. Mais je
comprends le regard d’Edvarda. Je ne suis pas né
riche, je suis parti de rien et me suis poussé à force de
travail et je compte l’argent que je dépense. Je
m’écarte donc de la bonne femme et pense : S’il faut
pour elle, laissons Edvarda payer elle-même, elle et
son père en ont les moyens, mieux que moi. Et
Edvarda paie elle-même, comme de juste. En ce sens,
elle est grandiose, elle ne manque pas le moindrement
de cœur. C’est-à-dire, je n’en sais rien, du reste.
Mais, aussi vrai que je suis ici, elle s’était attendue à ce
que je payasse des places de cabine pour la bonne
femme et pour le petit, je l’ai vu dans son regard. Quoi
de plus ? La bonne femme se leva et remercia de ce
grand secours. « Ne me remercie pas, mais remercie
ce monsieur-là », répond Edvarda, en m’indiquant
d’un air tranquille. Que vous en semble ? J’entends
que la bonne femme me remercie, moi aussi, et je ne
puis rien répondre, je dois laisser la chose suivre son<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>cours. Voyez, cela est un trait, mais je pourrais vous
en raconter plusieurs. Et, en ce qui concerne les cinq
thalers au rameur, c’est elle-même qui a donné cet
argent à l’homme. Si vous l’aviez fait, elle vous aurait
sauté au cou ; vous auriez été le grand seigneur qui
commettait une si généreuse inconséquence pour un
soulier éculé, cela s’accordait avec l’image qu’elle se
fait de vous, elle s’était promis cela. Comme vous ne
l’avez pas fait, elle l’a fait, en votre nom. Voilà comment
elle est, déraisonnable et calculatrice en même temps.
— Personne ne peut-il donc la conquérir ?
demandai-je.
{{il|.5}}
— Elle devrait être corrigée, répondit le docteur,
évasivement. Il y a quelque chose de pernicieux dans
le fait qu’elle a bien trop libre jeu, elle peut faire tout
ce qu’elle veut et triompher tant qu’il lui plaît. On est
épris d’elle, on ne lui témoigne pas d’indifférence, elle
a toujours sous la main quelqu’un sur qui elle peut
exercer son influence. Avez-vous remarqué comme je
la traite ? Comme une écolière, une petite gamine, je
la morigène, je censure son langage, je la surveille et
je la colle. Ne croyez-vous pas qu’elle le comprenne ?
Ah ! elle est fière et roide, cela la blesse continuellement ;
mais elle est aussi trop fière pour montrer que
cela la blesse. Mais c’est ainsi qu’il faudrait la traiter.
Quand vous êtes venu, cela faisait déjà un an que je la
corrigeais, cela commençait à agir, elle pleurait de
douleur et d’irritation, elle était devenue plus normale.
Et puis vous êtes venu et vous avez tout détruit.
C’est ainsi qu’il en va, l’un la laisse et l’autre la
reprend ; après vous il en viendra probablement un
troisième, qui sait !
{{il|.5}}
Hoho ! le docteur a une revanche à prendre, pensai-je,
et je dis :
— Dites-moi aussi, docteur, pourquoi avez-vous<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>pris le soin et la grande peine de m’informer de tout
ceci ? Dois-je vous aider à corriger Edvarda ?
— Du reste, elle est chaude comme un volcan,
continua-t-il, sans prêter attention à ma question.
Vous demandiez si personne ne pouvait la conquérir ?
Si, pourquoi pas ? Elle attend son prince, il n’est
pas venu, elle fait erreur sur erreur, elle a cru aussi
que c’était vous qui étiez le prince, surtout parce que
vous aviez un regard de bête sauvage, haha ! Écoutez,
Monsieur le lieutenant, vous auriez dû, en tout cas,
apporter votre uniforme. Il aurait eu son importance
maintenant. Pourquoi quelqu’un ne pourrait-il pas la
conquérir ? Je l’ai vue se {{Nec|tordre}} les mains vers celui
qui pourrait venir la prendre, l’emmener, régner sur
elle, corps et âme. Oui. Mais il doit venir du dehors,
surgir un jour comme un être un peu à part. Je soupçonne
que {{M.|Mack}} est parti en expédition, il doit y
avoir quelque chose sous son voyage. Une fois déjà
{{M.|Mack}} est parti en voyage et, quand il est revenu, un
monsieur l’accompagnait.
— Un monsieur l’accompagnait ?
— Ah ! Mais il n’était pas à la hauteur, dit le docteur.
— Où est-il parti ? demandai-je, en fixant le docteur.
— Où est-il parti ? D’ici ? Je ne sais pas, répondit-il,
déconcerté. Bah ! Nous nous sommes attardés bien
trop longtemps à tout ceci. Dans une semaine vous
pourrez commencer à vous servir de votre pied. Au
revoir.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
{{T3|{{rom-maj|XIX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
J’entends une voix de femme devant ma porte. Le
sang m’afflue à la tête, c’est la voix d’Edvarda :
— Glahn, Glahn est malade, me dit-on ?
Et ma laveuse répond devant la porte :
Il est presque rétabli.
Ce « Glahn, Glahn » me pénétra jusqu’à la moelle
des os, elle avait répété deux fois mon nom, cela me fit
impression, sa voix était claire et frémissante.
Elle ouvrit ma porte sans frapper, entra en hâte et
me regarda. D’un seul coup, tout fut pour moi comme
dans les anciens jours ; elle portait sa jaquette
reteinte et avait attaché son tablier un peu bas sur le
ventre pour s’allonger la taille. Je vis tout cela aussitôt
et son regard, son visage brun, avec les sourcils haut
sur le front, la bizarre expression tendre de ses mains,
tout pénétra violemment en moi et me fit perdre
contenance. Elle, je l’ai embrassée ! pensai-je. Je me
levai et restai debout.
— Vous vous levez, vous restez debout, dit-elle.
Asseyez-vous donc, vous avez mal au pied, vous vous
êtes tiré un coup de fusil. Grand Dieu, comment cela
est-il arrivé ? Je viens seulement de l’apprendre. Je
pensais tout le temps : que devient Glahn ? Il ne vient
plus jamais. Je n’étais au courant de rien. Vous vous
êtes tiré un coup de fusil, il y a plusieurs semaines, me
dit-on, et je n’en savais pas un mot. Comment allez-vous
maintenant ? Vous êtes devenu étonnamment
pâle, je ne vous reconnais pas. Et le pied ? Resterez-vous
boiteux ? Le docteur dit que vous ne resterez pas
boiteux. Comme je vous aime profondément parce
que vous ne resterez pas boiteux, j’en remercie Dieu.
J’espère que vous m’excusez d’être venue ici sans plus
de façons, j’ai couru plus que je n’ai marché…
Elle pencha tout son corps vers moi, elle était tout
près de moi, je percevais son haleine sur mon visage,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>je tendis les mains pour la saisir. Alors elle se recula.
Ses yeux étaient encore embués.
— Voici comment c’est arrivé, balbutiai-je. Je voulais
mettre mon fusil dans le coin, je le tenais mal,
comme cela, le canon en bas. Alors j’entendis tout à
coup une détonation. C’est un accident.
― Un accident, dit-elle pensivement, en hochant la
tête. Laissez-moi voir, c’est le pied gauche ; mais
pourquoi justement le gauche ? Oui, c’est un hasard…
— Oui, un hasard, interrompis-je. Comment
puis-je savoir pourquoi ce fut justement le pied gauche ?
Vous voyez vous-même, je tenais le fusil comme
cela, alors ce ne pouvait guère être le pied droit. Non,
ce n’était pas très amusant.
Elle me regarda pensivement.
— Bah ! Vous voilà en bonne voie de rétablissement,
dit-elle, et elle jeta un regard circulaire dans la
hutte. Pourquoi n’avez-vous pas envoyé la bonne
femme chercher des vivres chez nous ? De quoi avez-vous
vécu ?
Nous causâmes encore quelques minutes. Je lui
demandai :
— Quand vous êtes arrivée, votre visage était ému
et vos yeux brillaient, vous m’avez donné la main.
Maintenant vos yeux sont redevenus indifférents. Me
{{Nec|trompé-je ?}}
Pause.
— On ne peut pas toujours être la même…
— Dites-moi, seulement pour cette fois, dis-je :
dans le cas présent, par exemple, qu’est-ce que j’ai dit
ou fait qui vous ait déplu ? Cela pourrait peut-être me
servir de règle de conduite pour l’avenir.
Elle regarda par la fenêtre, vers l’horizon lointain,
elle était debout et regardait pensivement devant elle
et elle me répondit, assis que j’étais derrière elle.
— Rien, Glahn. On peut bien parfois avoir ses pensées.
Êtes-vous mécontent maintenant ? Rappelez-vous,
il en est qui donnent peu, et c’est beaucoup pour
eux, d’autres donnent tout, et cela ne leur coûte aucun<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>effort ; qui donc a donné le plus ? Vous êtes devenu
mélancolique pendant votre maladie. Comment en
sommes-nous venus à parler de cela ?… Et soudainement
elle me regarde, une joie colore son visage,
elle dit : Mais rétablissez-vous bientôt. Nous nous
reverrons.
Là-dessus elle me tendit la main.
Et voilà que je me mis dans l’idée de ne pas accepter
sa main. Je me levai, croisai les mains derrière mon
dos et m’inclinai profondément ; je voulais, par là, la
remercier de son aimable visite.
— Excusez-moi de ne pouvoir vous accompagner
plus loin, dis-je.
Quand elle fut partie, je me remis encore une fois à
méditer sur tout cela. J’écrivis une lettre pour demander
qu’on m’envoyât mon uniforme.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Premier jour dans la forêt.
{{il|.5}}
J’étais joyeux et las, toutes les bêtes s’approchaient
de moi et me considéraient, sur les arbres à feuilles
étaient posés des coléoptères et des « scarabées onctueux »
se traînaient sur le chemin. Soyez les bienvenus,
pensais-je. L’atmosphère de la forêt allait et
venait à travers mes sens, je pleurais de tendresse et
j’en étais absolument joyeux, j’étais éperdu d’actions
de grâce. Toi, bonne forêt, mon foyer, paix de Dieu, je
dois te dire du fond de mon cœur… Je m’arrête, me
tourne dans toutes les directions et nomme en pleurant
les oiseaux, les arbres, les pierres, l’herbe et les
marais par leur nom, je regarde autour de moi et je les
nomme en litanies. Je lève les yeux vers les montagnes<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>et pense : Oui, me voilà ! comme si je répondais à un
appel. Tout là-haut, les émerillons couvaient, je
connaissais leurs nids. Mais la pensée des émerillons
couvant là-haut dans la montagne emportait ma fantaisie
vers les lointains.
Vers midi je partis à la rame, je débarquai sur une
petite île, un îlot au large du port. Il y avait des fleurs
mauves avec de longues tiges qui m’atteignaient aux
genoux, je pataugeais dans une végétation prodigieuse,
des framboisiers, des hautes herbes ; il n’y
avait pas de bêtes, et peut-être qu’il n’y était jamais
venu d’hommes. La houle écumait doucement contre
l’île et m’enveloppait d’un voile de murmure, là-haut,
vers les îlots à œufs, criaient et volaient tous les
oiseaux de la côte. Mais l’Océan m’entourait de tous
les côtés comme dans un embrassement. Bénis soient
la vie et la terre et le ciel, bénis soient mes ennemis, je
veux en ce moment faire grâce à mon pire ennemi et
nouer les cordons de ses souliers…
Une « chanson à virer », à pleine voix, me parvient,
avec le bruit du treuil, de l’un des ''{{lang|no|jægt}}'' de {{M.|Mack}} et
mon âme s’emplit de soleil à ce son connu. Je rame
vers le quai, passe devant les cabanes des pêcheurs et
me rends chez moi. La journée est avancée, je prends
mon repas, partage ma nourriture avec Ésope et
retourne dans la forêt. Des vents doux voguent sans
bruit vers mon visage. Soyez bénis, dis-je aux vents,
pour ce que vous venez vers mon visage, soyez bénis ;
dans mes veines mon sang s’incline en actions de
grâces vers vous ! Ésope pose une de ses pattes sur
mon genou.
Une lassitude m’envahit et je m’endors.
Loull ! loull ! Est-ce un son de cloches ? À quelques
lieues en mer se dresse une montagne. Je fais deux
prières, une pour mon chien et une pour moi, et nous
entrons dans la montagne. La porte se referme derrière
nous, cela me donne une secousse et je m’éveille.
Un ciel rouge flamboyant, le soleil se dresse et
piaffe devant mes yeux, la nuit et l’horizon houlent de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>lumière. Ésope et moi, nous allons nous mettre à
l’ombre. Tout est calme alentour. « Non, nous ne dormirons
plus, dis-je à Ésope, nous chasserons demain,
le soleil rouge brille sur nous, nous ne sommes pas
entrés dans la montagne… » Et d’étranges sentiments
prennent vie en moi et le sang me monte à la tête. Je
sens, excité et encore faible, que quelqu’un
m’embrasse et le baiser me reste aux lèvres. Je
regarde autour de moi, il n’y a personne en vue. « Iseline ! »,
dis-je. Cela bouge dans l’herbe, cela pourrait
être des feuilles qui tombent à terre, cela pourrait
aussi être des pas. Une risée court par la forêt, ce
pourrait être l’haleine d’Iseline, {{Nec|pensé-je}}. Iseline a
marché par ces bois, ici elle exauçait les chasseurs en
bottes jaunes et en capes vertes. Elle demeurait là-bas
dans sa propriété, à deux quarts de lieue d’ici, elle se
tenait assise à sa fenêtre, il y a de cela quatre âges
d’homme, et écoutait le cor de chasse retentir dans les
forêts d’alentour. Ici il y avait des rennes et des loups
et des ours et les chasseurs étaient nombreux et tous
la voyaient grandir et tout un chacun l’attendait. L’un
avait vu ses yeux, un autre entendu sa voix ; mais une
fois un page insomnieux se leva dans la nuit et perça
un trou dans le mur de la chambre d’Iseline, il vit son
ventre de velours blanc. Dans la douzième année
d’Iseline, vint Dundas. Il était écossais, il faisait le
trafic du poisson et possédait de nombreux navires. Il
avait un fils. Quand Iseline eut seize ans, elle vit pour
la première fois le jeune Dundas. Il fut son premier
amour…
Et de si étranges sentiments me traversent et si
lourde devient ma tête, tandis que je suis assis là, que
je ferme les yeux et, de nouveau, je sens le baiser
d’Iseline. « Iseline, es-tu là, ô toi, amoureuse de la
Vie ? dis-je, et as-tu Diderik debout derrière un
arbre ?… » Mais de plus en plus lourde devient ma
tête, et je coule dans les vagues du sommeil.
Loull, loull ! Une voix parle, c’est comme si les<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>Pléiades chantaient dans mon sang, c’est la voix
d’Iseline :
« Dors, dors ! Je veux te raconter mon amour, pendant
que tu dors, et je veux te raconter ma première
nuit. Je me rappelle, j’avais oublié de fermer ma
porte ; j’avais seize ans, c’était le printemps et les
vents chauds : Dundas vint. Ce fut comme un aigle
qui vint à tire-d’aile. Je le rencontrai un matin avant
l’heure de la chasse, il avait vingt-cinq ans et revenait
de lointains voyages, il se promenait à mon côté dans
le jardin, et quand il me toucha de son bras je commençai
à l’aimer. Il lui vint au front deux taches de
fièvre, deux taches rouges, et j’aurais pu baiser ces
deux taches.
Le soir, après la chasse, j’allai dans le jardin et le
cherchai des yeux et j’avais si peur de le trouver. Je
nommais à mi-voix son nom pour moi-même, et
j’avais si peur qu’il ne l’entendît. Alors il surgit des
buissons et murmure : « Cette nuit à une heure ! »
Sur quoi il disparaît.
Cette nuit à une heure, me dis-je, à moi-même, que
voulait-il dire par là ? Je n’y comprends rien. Il voulait
sans doute dire qu’il devait repartir en voyage cette
nuit à une heure ; mais en quoi cela me regarde-t-il
qu’il parte en voyage ?
Et voilà que j’oubliai de fermer ma porte à clef…
À une heure il entre.
— Ma porte n’était-elle pas fermée à clef ?
demandé-je.
— Je vais la fermer, répond-il.
Et il donne un tour de clef et nous enferme.
J’avais si peur à cause du bruit de ses {{corr|hauttes|hautes}} bottes.
« N’éveille pas ma servante ! » dis-je. J’avais si
peur aussi à cause de la chaise qui craquait, et je dis :
« Non, non, ne t’assieds pas sur cette chaise, elle
craque ! »
— Dois-je donc m’asseoir près de toi sur le sofa ?
demande-t-il.
— Oui, dis-je.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
Mais, si je dis cela, ce fut seulement parce que la
chaise craquait.
Nous étions assis sur mon sofa. Je me reculai, il se
rapprocha. Je baissai les yeux.
— Tu as froid, dit-il, et il prit ma main. Peu après il
dit : Oh ! comme tu as froid, et il passa son bras
autour de moi.
Je me réchauffai dans son bras. Nous restons ainsi
un moment. Un coq chante.
— As-tu entendu, dit-il, un coq a chanté, c’est bientôt
le matin.
Et il me toucha et je me sentis éperdue.
— Du moment que tu es tout à fait sûr que le coq a
chanté, balbutiai-je.
De nouveau je vis à son front ces deux taches d’un
rouge fiévreux et je voulus me lever. Alors il me retint,
je baisai les deux adorables taches et fermai les yeux…
Puis le jour vint, c’était déjà le matin. Je m’éveillai et
ne reconnus pas les murs de ma chambre, je me levai
et ne reconnus pas mes propres souliers ; quelque
chose ruisselait en moi. Que pourrait-ce être qui ruisselle
en moi ? pensai-je en riant. Et l’horloge, quelle
heure sonna-t-elle alors ? Je ne savais rien, mais me
rappelai seulement que j’avais oublié de fermer ma porte.
Ma servante arrive.
— Tes fleurs n’ont pas eu d’eau, dit-elle.
J’avais oublié mes fleurs.
— Tu as chiffonné ta robe, continue-t-elle.
Où pourrais-je avoir chiffonné ma robe ? pensé-je
avec un cœur riant ; mais ce doit être cette nuit que je
l’ai fait ?
Une voiture entre jusqu’à la barrière du jardin.
— Et ton chat n’a rien eu à manger, dit ma servante.
Mais j’oublie mes fleurs, ma robe et mon chat, et
demande :
— Est-ce Dundas qui s’arrête dehors ? Prie-le de
venir chez moi tout de suite, je l’attends, il y a quelque<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>chose… Quelque chose… Et je pense à part moi : Qui
sait si de nouveau il va fermer la porte à clef, quand il
viendra ?
Il frappe. Je lui ouvre et ferme moi-même la porte à
clef pour lui rendre un petit service.
— Iseline ! s’écrie-t-il, et il baise ma bouche toute
une minute.
— Je ne t’ai pas envoyé chercher, murmurai-je.
— N’as-tu pas envoyé ? demande-t-il.
De nouveau je me sens tout éperdue, et je réponds :
— Si, je t’ai envoyé chercher, je me languissais de
nouveau si indiciblement de toi. Reste un peu ici.
Je me mis la main devant les yeux. Il ne me lâcha
pas, je m’abandonnai et me cachai contre lui.
— Il me semble que de nouveau quelque chose
chante ? dit-il, en prêtant l’oreille.
Mais quand j’entendis ce qu’il disait, je l’interrompis
aussi vite que je pus et répondis :
— Oh ! comment peux-tu croire que quelque chose
chante de nouveau ! Ce n’est rien : rien n’a chanté.
Il baisa ma poitrine.
— C’était seulement une poule qui chantait, dis-je
au dernier moment.
— Attends un peu, je vais fermer la porte à clef,
dit-il, en faisant mine de se lever.
Je le retins et murmurai :
— Elle est fermée…
Et ce fut de nouveau le soir, et Dundas était parti.
Quelque chose de doré ruisselait en moi. Je me plaçai
devant le miroir et deux yeux énamourés me regardaient
tout droit ; à mon regard quelque chose remua
en moi et cela ruisselait et ruisselait autour de mon
cœur. Mon Dieu, je ne m’étais encore jamais regardée
avec ces yeux-là et, d’amour, je baisai ma propre bouche
dans le miroir…
Mais maintenant je t’ai raconté ma première nuit et
le matin et le soir suivants. Plus tard, je te raconterai
une fois l’histoire de Svend Herlufsen. Lui aussi je
l’aimais, il demeurait à une lieue d’ici, dans l’île que tu<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>vois là-bas, et j’allais vers lui à la rame dans les calmes
nuits d’été, parce que je l’aimais. Je te raconterai aussi
l’histoire de Stamer. Il était pasteur, je l’aimais. J’aime
tous… »
J’entends, à travers mon assoupissement, un coq
qui chante en bas devers Sirilund.
« As-tu entendu, Iseline, un coq a chanté aussi pour
nous ! » criai-je, plein de joie, en étendant les bras. Je
m’éveille. Ésope est déjà sur pattes. « Disparue ! »
dis-je, avec un chagrin cuisant, en regardant tout
autour de moi. Ici, il n’y a personne, personne ici !
Plein de chaleur et de surexcitation, je prends le chemin
de chez moi. C’est le matin, le coq continue à
chanter à Sirilund.
Près de la hutte se tient une femme, se tient Eva.
Elle a une corde à la main et va au bois de chauffe. Le
matin de la vie est sur cette jeune fille, sa poitrine
s’élève et s’abaisse, le soleil la dore toute.
— Il ne faut pas croire…, balbutie-t-elle.
— Que ne faut-il pas croire, Eva ?
— Que je suis venue ici pour vous rencontrer, je
passais seulement…
Une rougeur assombrit son visage.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Mon pied continuait à me causer tracas et tourment,
souvent la nuit il me démangeait et me tenait
éveillé et des élancements soudains le traversaient et,
aux changements de temps, il était plein de rhumatisme.
Cela dura bien des jours. Mais je n’en deviendrais
pas boiteux.
Les jours passaient.
{{M.}} Mack était revenu et je ne devais pas tarder à
m’apercevoir qu’il était revenu. Il me retira mon<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>bateau et me mit dans l’embarras, ce n’était pas
encore la saison de la chasse et je ne pouvais rien tirer.
Mais pourquoi me dépossédait-il du bateau sans
autre forme de procès ? Le matin, deux hommes de
quai de {{M.|Mack}} avaient conduit à la rame un étranger
en mer.
Je rencontrai le docteur.
— On m’a enlevé mon bateau, dis-je.
— Il est arrivé un étranger, dit-il. Il faut le conduire
à la rame en mer chaque jour et le ramener à la
maison le soir. Il étudie le fond de la mer.
Cet étranger était un Finlandais, {{M.|Mack}} l’avait
rencontré par hasard, à bord du navire, il revenait du
Spitzberg avec quelques collections de coquillages et
de petits animaux marins, on l’appelait : Baron. On
lui avait donné une grande salle et encore une autre
chambre dans la maison de {{M.|Mack}}. Il attirait grandement
l’attention.
Je manque de viande et je pourrais demander un
peu de nourriture pour ce soir à Edvarda, pensai-je.
Je descends en me promenant à Sirilund. Je remarque
tout aussitôt qu’Edvarda porte une robe neuve,
elle paraît avoir grandi, sa robe est très longue.
— Excusez-moi de rester assise, dit-elle d’un ton
bref, en me tendant la main.
— Oui, malheureusement, ma fille est souffrante,
dit {{M.|Mack}}. C’est un refroidissement, elle n’a pas été
prudente… Vous venez probablement pour avoir une
explication au sujet de votre bateau ? Je suis forcé de
vous en prêter un autre, un canot, il n’est pas neuf,
mais, en écopant assidûment… C’est qu’il est venu
chez nous un savant, et vous comprenez qu’un tel
homme… Il n’a pas de temps à perdre, il travaille
toute la journée et rentre à la maison le soir. Ne partez
pas avant qu’il revienne, comme cela vous pourrez le
voir, cela vous intéressera de faire sa connaissance.
Voici sa carte, une couronne, baron. Un homme
aimable. Je l’ai rencontré tout à fait par hasard.
Ah ! ah ! pensai-je, on ne t’invite pas à dîner. Dieu<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>merci, je n’étais venu qu’à titre d’essai, je puis retourner
chez moi, j’ai encore un peu de poisson dans ma
hutte. Il se trouvera bien un moyen de se procurer de
la nourriture. Basta !
Le baron arriva. Un petit homme d’environ quarante
ans, un long visage étroit avec des mâchoires
saillantes et une barbe noire clairsemée. Son regard
était perçant et pénétrant, mais il employait de fortes
lunettes. Sur ses boutons de chemise aussi il avait la
couronne à cinq pointes comme sur sa carte de visite.
Il était un peu courbé et ses mains maigres montraient
des veines bleues ; mais ses ongles étaient
comme de métal jaune.
— Cela me fait grand plaisir, Monsieur le lieutenant.
Il y a longtemps que Monsieur le lieutenant
est ici ?
— Quelques mois.
Un homme agréable. {{M.|Mack}} l’invita à parler de
ses coquillages et de ses petits animaux marins et il le
fit de bon gré, nous expliqua quelle sorte d’argile on
trouvait autour des îlots de Kor, entra dans la salle
pour chercher un spécimen d’algue de la Mer Blanche.
Continuellement il levait l’index droit et faisait
aller et venir ses épaisses lunettes d’or sur son nez.
{{M.|Mack}} était intéressé au plus haut degré. Une heure
passa.
Le baron parla de mon accident, de mon malencontreux
coup de fusil. Étais-je guéri ? Vraiment ? Il en
était heureux.
Qui lui a raconté mon accident ? pensai-je. Je
demandai :
— Par qui Monsieur le baron a-t-il entendu parler
de mon accident ?
― Par… oui, qui était-ce donc ? Mademoiselle
Mack, je crois. N’est-ce pas, Mademoiselle Mack ?
Edvarda devint pourpre.
J’étais venu bien pauvre ; durant plusieurs jours,
un sombre désespoir m’avait accablé ; mais, aux dernières
paroles de cet étranger, une joie avait tout<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>aussitôt voltigé en moi. Je ne regardai pas Edvarda,
mais je pensai : Merci d’avoir parlé de moi, d’avoir
nommé mon nom avec ta langue, bien que pour toi il
soit infiniment insignifiant. Bonne nuit.
Je pris congé. Edvarda demeura assise cette fois
encore, elle s’excusa par politesse de ce qu’elle était
souffrante. Avec indifférence elle me donna la main.
Et {{M.}} Mack était en conversation animée avec le
baron. Il parlait de son grand-père, le consul Mack.
— Je ne sais pas si j’ai déjà raconté à Monsieur le
baron que cette agrafe, c’est le roi Carl Johan qui l’a
attachée de ses propres mains sur la poitrine de mon
grand-père.
Je sortis sur le perron, personne ne m’accompagna.
En passant, je jetai un regard vers les fenêtres du
grand salon, Edvarda se tenait là, grande, droite, écartant
des deux mains les rideaux, et regardait dehors.
J’omis de la saluer, j’oubliai tout, un torrent de trouble
me saisit et m’entraîna rapidement.
Halte ! Arrête un instant, me dis-je à moi-même,
quand j’eus atteint la forêt. Par le Dieu du ciel, il faut
que ceci ait une fin. Je devins subitement brûlant de
fureur et me mis à gémir. Ah ! je n’avais plus le moindre
honneur dans la poitrine, j’avais joui de la faveur
d’Edvarda une semaine, tout au plus, elle était passée
depuis longtemps et je n’avais pas réglé ma conduite
en conséquence. Désormais mon cœur lui crierait :
Poussière ! Vent ! Poudre sur ma route ! par le Dieu
du ciel…
J’atteignis la hutte, cherchai mon poisson et pris
mon repas.
Tu erres ici et consumes ta vie pour une chétive
écolière et tes nuits sont pleines de rêves désolés. Et
un air étouffant stagne autour de ta tête, un air
empesté d’antan. Cependant qu’au ciel frissonne le
plus merveilleux des bleus et que les montagnes
appellent. Viens, Ésope, ohé !
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Une semaine passa. Je louai le bateau du forgeron
et pêchai pour me nourrir. Edvarda et le baron étranger
étaient toujours ensemble le soir, quand le baron
revenait de la mer, je les vis une fois près du moulin.
Un soir ils passèrent tous deux devant ma hutte, je
m’écartai de la fenêtre et barricadai ma porte sans
bruit, à tout hasard. Cela ne me fit pas la moindre
impression de les voir ensemble ; je haussai les épaules.
Un soir je les rencontrai sur la route et nous nous
saluâmes, je laissai le baron saluer le premier et,
moi-même, je portai deux doigts à ma casquette pour
être impoli. Je passai lentement devant eux en les
regardant avec indifférence.
Un jour passa encore.
Combien de longs jours n’avaient-ils pas passé !
Une impression de découragement me dominait,
mon cœur méditait sans but sur les choses, même
l’amicale pierre grise près de ma hutte avait comme
une expression de tourment et de désespoir quand je
passais devant elle. Cela sentait la pluie, la chaleur se
dressait littéralement et haletait devant moi, de quelque
côté que je pusse me tourner ; j’avais du rhumatisme
dans mon pied gauche ; j’avais vu le matin un
des chevaux de {{M.|Mack}} se secouer dans les brancards ;
tout cela avait sa signification pour moi,
comme signes météorologiques. C’est mieux d’approvisionner
la maison de vivres pendant que le temps
est beau, pensai-je.
J’attachai Ésope, emportai mes engins de pêche et
mon fusil et descendis au quai. J’étais oppressé d’une
manière tout à fait insolite.
— Quand vient le bateau-courrier ? demandai-je à
un pêcheur.
— Le bateau-courrier ? Il vient dans trois semaines,
répondit-il.
— J’attends mon uniforme, dis-je.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Là-dessus je rencontrai un des commis de boutique
de {{M.|Mack}}. Je lui pris la main et dis :
— Dites-moi, au nom du Christ, ne jouez-vous plus
jamais au whist à Sirilund ?
— Si, souvent, répond-il.
Pause.
— Je n’ai pas pu venir y prendre part ces derniers
temps, dis-je.
Je ramai jusqu’à ma pêcherie. Le temps était
devenu accablant, les moustiques s’assemblaient en
essaims et il me fallait fumer tout le temps pour m’en
garantir. Les aiglefins mordaient, j’en tirai deux d’un
coup, je fis une bonne capture. Au retour, je tuai deux
pétrels.
Quand j’arrivai au quai, le forgeron était là. Il était
au travail. Une idée me traverse, je lui demande :
— M’accompagnez-vous à la maison ?
— Non, répond-il, {{M.|Mack}} m’a donné du travail
pour jusqu’à minuit.
Je hochai la tête et pensai à part moi que c’était très
bien ainsi.
Je pris ma capture et partis, je fis un détour par la
maison du forgeron. Eva était chez elle, seule.
— Je me languissais de toi de tout mon cœur, lui
dis-je… Et je fus ému à sa vue : d’étonnement, elle
pouvait à peine me regarder… J’aime ta jeunesse et tes
bons yeux, dis-je. Punis-moi aujourd’hui d’avoir
pensé davantage à une autre qu’à toi. Écoute, je viens
chez toi seulement pour te voir, tu me fais du bien, je
t’aime. As-tu entendu que je t’ai appelée cette nuit ?
{{corr|Non|— Non}}, répondit-elle, effrayée.
— J’ai appelé Edvarda, Demoiselle Edvarda, mais
c’est à toi que je pensais. Cela m’a réveillé. Oui, c’est
toi que je voulais dire, j’avais une excuse, la langue
m’a fourché quand j’ai dit Edvarda. Mais ne parlons
plus d’elle. Dieu ! comme tu es ma très chère amie,
Eva ! Tu as la bouche si rouge aujourd’hui. Tu as de
plus beaux pieds qu’Edvarda. Vois seulement {{tiret|toi|-même}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|toi-|même}}… Je soulevai sa jupe et lui montrai ses propres
pieds.
Une joie, telle que je n’en ai encore jamais vue chez
elle, passe sur son visage ; elle veut se détourner, mais
se ravise et jette un bras autour de mon cou.
Un temps se passe. Nous causons, nous sommes
assis tout le temps sur une banquette et nous entretenons
de maintes choses. Je dis :
— Le croiras-tu, Demoiselle Edvarda n’a pas
encore appris à parler, elle parle comme un enfant,
elle dit « plus meilleur », je l’ai entendu moi-même.
Trouves-tu qu’elle a un beau front ? Moi, je ne trouve
pas. Elle a un front diabolique. Et puis, elle ne se lave
pas les mains.
— Mais, nous ne devions plus parler d’elle ?
— C’est juste. Je l’avais simplement oublié.
Un temps encore se passe. Je pense à quelque
chose, et reste muet.
— Pourquoi tes yeux deviennent-ils humides ?
demande Eva.
— Elle a d’ailleurs un beau front, dis-je, et ses
mains sont toujours propres. C’était simplement un
hasard qu’elles fussent sales une fois. Je ne voulais
pas dire autre chose… Mais maintenant je continue
avec emportement et les dents serrées : Je pense à toi
sans cesse, Eva ; mais l’idée me vient que tu n’as
peut-être pas entendu ce que je vais te raconter maintenant.
La première fois qu’Edvarda a vu Ésope, elle
a dit : Ésope, mais c’était un sage, il était phrygien.
N’est-ce pas extravagant ? Elle avait lu cela dans un
livre, le jour même, j’en suis sûr.
— Oui, dit Eva, et puis après ?
— Autant que je me rappelle elle parla aussi de ce
qu’Ésope avait eu Xanthus pour maître. Hahaha !
— Ah ! bah !
— Que diable cela signifie-t-il de raconter à une
société qu’Ésope a eu Xanthus pour maître ? Je vous
demande un peu. Ah ! tu n’es pas en train aujourd’hui,
Eva, sinon tu en rirais aux larmes.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Si, je trouve aussi que c’est amusant, dit Eva, en
se mettant à rire, d’un rire contraint et étonné. Mais je
ne comprends pas cela aussi bien que toi.
Je me tais et pense, me tais et pense.
— Veux-tu plutôt que nous restions tranquilles,
sans rien dire ? demande Eva à mi-voix… La bonté
brillait dans ses yeux, elle me passa la main sur les
cheveux.
— Oh ! toi, bonne, bonne âme, m’écriai-je, en la
pressant violemment contre moi. Je suis sûr que je
péris d’amour pour toi, je t’aime de plus en plus, tu
finiras par venir avec moi quand je partirai. Tu verras.
Pourrais-tu m’accompagner ?
— Oui, répond-elle.
Je n’entends presque pas ce « oui » mais je le perçois
dans son haleine, je le remarque dans son attitude,
nous nous étreignons sauvagement et elle se
donne, éperdument.
Une heure plus tard je donne à Eva le baiser d’adieu
et je m’en vais. Je rencontre {{M.|Mack}} à la porte.
{{M.}} Mack en personne.
Il tressaille et regarde dans la chambre, reste
debout sur le seuil à regarder fixement. « Eh ! bien »,
dit-il, et il ne parvient pas à en dire davantage, il est
comme frappé de stupeur.
— Vous ne vous attendiez pas à me trouver ici,
dis-je, en saluant.
Eva ne bouge pas.
{{M.}} Mack se ressaisit, une remarquable assurance
s’étend sur lui, il répond :
— Vous vous trompez, c’est précisément vous que
je cherche. Je veux attirer votre attention sur ce fait
que, du {{1er|avril}} au 15{{lié}}août, il est défendu de tirer des
coups de fusil dans un périmètre d’un huitième de
lieue des places à œufs et à duvet. Aujourd’hui vous
avez tiré deux oiseaux près de l’île, il y a des gens qui
vous ont vu.
— J’ai tiré deux pétrels, dis-je, atterré… Le jour se<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>fit sur-le-champ dans mon esprit : l’homme était dans
son droit.
— Deux pétrels ou deux eiders, c’est la même
chose. Vous avez été à l’intérieur du périmètre interdit.
— Je le reconnais, dis-je. Cela ne m’est pas venu à
l’idée avant maintenant.
— Mais cela aurait dû vous venir à l’idée avant
maintenant.
— Au mois de mai aussi j’ai lâché mes deux coups
à peu près au même endroit. C’était durant une promenade
aux îles. Cela s’est fait sur votre propre invitation.
— C’est une autre affaire, dit {{M.|Mack}} d’un ton bref.
— Mais alors, par le diable, savez-vous ce que vous
avez à faire ?
— Parfaitement bien, répondit-il.
Eva se tenait toute prête ; quand je sortis, elle me
suivit, elle avait mis un fichu et s’éloigna de la maison,
je la vis prendre le chemin qui descendait aux quais.
{{M.|Mack}} retourna chez lui.
Je réfléchis à tout cela. Quelle souple habileté à
trouver une issue, comme ses yeux étaient perçants !
Un coup de fusil, deux coups de fusil, deux ou trois
pétrels, une amende, un paiement. Et ainsi, tout, tout
était réglé avec {{M.|Mack}} et sa maison. Au fond, tout
était allé suprêmement vite et bien…
Il commençait déjà à pleuvoir à grosses gouttes
molles. Les pies volaient à ras de terre et quand j’arrivai
à la hutte et lâchai Ésope, il se mit à manger de
l’herbe. Le vent commença à souffler.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T3|{{rom-maj|XXIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
À une lieue en-dessous de moi je vois la mer. Il pleut
et je suis dans la montagne, une roche en surplomb
me protège de la pluie. Je fume ma bouffarde… je
fume pipe sur pipe et chaque fois que je rallume, le
tabac se tortille et sort de la cendre en vermisseaux
incandescents. Ainsi foisonnent aussi les pensées
dans ma tête. Devant moi, par terre, gît un tas de
branches sèches provenant d’un nid en ruines. Et tel
est ce nid d’oiseau, telle est aussi mon âme.
Des événements de cette journée et de la suivante je
me rappelle la moindre bagatelle. Hoho ! comme je
fus malmené…
Je suis assis dans la montagne et la mer et l’air
murmurent, cela bouillonne et gémit horriblement
dans mes oreilles à cause du temps et du vent. Des
''{{lang|no|jægt}}'' et des ''{{lang|no|jagt}}'' sont en vue très loin, leurs voiles au
bas ris, il y a du monde à bord, ils doivent bien aller
quelque part, et Dieu sait où iront toutes ces vies,
pensé-je. La mer se soulève en l’air en écumant et
chancelle, chancelle, elle est comme peuplée de grandes
figures furieuses qui écartent leurs membres et
braillent l’une contre l’autre ; non, c’est une fête
parmi dix mille démons sifflants qui renfoncent leur
tête dans les épaules et tournent en rond, fouettant la
mer en mousse du bout de leurs ailes. Loin, loin
là-bas, il y a une roche à fleur d’eau, et de cette roche
se lève un triton blanc : il secoue sa tête derrière un
bâtiment carré qui, mangé par la mer, fuit devant le
temps, vers le large, hoho ! vers le large, là-bas vers
l’Océan désert…
Je me réjouis d’être seul et que personne ne puisse
voir mes yeux, je m’adosse avec confiance à la paroi
du rocher et sais que personne ne peut rester à m’examiner
par derrière. Un oiseau plane au-dessus de la
montagne avec un cri cassé ; au même moment un
bloc de roche se détache à quelque distance et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>déboule vers la mer. Et je reste là, tranquille, un
temps, je m’abandonne au repos, une sensation tiède
de confort tressaille en moi, pour ce que je puis rester
avec une telle sécurité à l’abri, pendant que la pluie
continue à tomber dehors. Je boutonnai ma veste et
remerciai Dieu de ma veste chaude. Il se passa encore
un temps. Je m’endormis.
C’est l’après-midi, je rentre chez moi, il pleut
encore. Alors se présente quelque chose d’extraordinaire,
Edvarda est debout devant moi dans le sentier.
Elle est trempée comme si elle avait été longtemps
dehors sous la pluie, mais elle sourit. Eh bien,
pensé-je aussitôt, et une colère me saisit, je crispe des
doigts rageurs autour de mon fusil et je vais ainsi à sa
rencontre, bien qu’elle sourie.
— Bonjour ! crie-t-elle, la première.
J’attends d’être arrivé quelques pas plus près d’elle,
et dis :
— Je vous salue, belle Damoiselle !
Elle reste interdite de mon badinage. Ah ! je ne
savais pas ce que je disais. Elle sourit craintivement
et me regarde.
— Avez-vous été en montagne aujourd’hui ?
demande-t-elle. Alors vous avez été mouillé. J’ai là un
foulard, si vous voulez le mettre autour de votre cou,
je l’ai en surplus… Ah ! vous ne me reconnaissez pas.
Et comme je n’accepte pas le foulard, elle baisse les
yeux et secoue la tête.
— Un foulard ? répondis-je, en ricanant de fureur
et d’étonnement. Mais j’ai là une veste, voulez-vous
que je vous la prête ? Je l’ai en surplus, je l’aurais
prêtée à n’importe qui, vous pouvez donc la prendre
en toute tranquillité. À une pêcheuse je l’aurais prêtée
avec joie.
Je vis qu’elle attendait anxieusement ce que j’allais
dire, elle prêtait l’oreille avec une telle tension d’espérance
qu’elle en devenait laide et oubliait de tenir la
bouche fermée. Elle reste là avec le foulard à la main,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>c’est un foulard de soie blanche, elle l’a ôté de son cou.
J’enlève, moi aussi, ma veste.
— Pour l’amour de Dieu, remettez-la ! crie-t-elle. Il
ne faut pas faire cela. Êtes-vous si fâché contre moi ?
Seigneur Dieu, remettez donc votre veste avant d’être
transpercé.
Je remis ma veste.
— Où allez-vous ? demandai-je d’une voix sourde.
— Oh ! nulle part… Je ne comprends pas que vous
ayez pu ôter votre veste…
— Qu’avez-vous fait du baron aujourd’hui ?
demandai-je encore. Par ce temps, le comte ne peut
certes pas être en mer…
— Glahn, je voulais seulement vous dire quelque
chose…
Je l’interrompis :
— Oserai-je vous prier de transmettre mon salut
au duc ?
Nous nous regardons. Je suis prêt à lui répondre
par d’autres interruptions si elle ouvre la bouche.
Finalement une expression douloureuse passe sur
son visage, je détourne les yeux et dis :
— Franchement, éconduisez le prince, Demoiselle
Edvarda. Ce n’est pas un homme pour vous. Je vous
assure, ces jours-ci il va méditant s’il doit ou non faire
de vous sa femme, et vous n’y trouverez pas votre
compte.
— Ah ! Ne parlons pas de cela, hein ? Glahn, j’ai
pensé à vous, vous êtes capable d’enlever votre veste
et de vous laisser tremper pour rendre service à
autrui, je viens à vous…
Je hausse les épaules et continue :
— Je vous propose le docteur en son lieu et place.
Qu’avez-vous à lui reprocher ? Un homme à la fleur
de l’âge, un cerveau remarquable. Pensez-y.
— Écoutez-moi seulement une minute…
— Ésope, mon chien, m’attend dans la hutte…
J’ôtai ma casquette, saluai Edvarda et dis encore : Je
vous salue, belle Damoiselle !<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
Là-dessus je me mis en marche.
Elle poussa un cri :
— Non, ne m’arrache pas le cœur ! Je suis venue à
toi aujourd’hui, je te guettais ici, et j’ai souri quand tu
es arrivé. Hier j’étais presque hors de sens parce que
j’avais tout le temps pensé à quelque chose, tout se
brouillait dans ma tête, et je pensais toujours à toi.
Aujourd’hui j’étais assise au salon, une personne est
entrée, je ne levai pas les yeux, mais je savais qui
venait. « J’ai ramé hier un demi-quart de lieue, dit-il.
—{{lié}}Cela ne vous a-t-il pas fatigué ? demandai-je. —{{lié}}Oh !
si, très fatigué ; et j’ai attrapé des ampoules aux
mains », dit-il, et il en était chagriné. Je pensai :
Voyez, voilà qui le chagrine ! Un moment après il dit :
« Cette nuit j’ai entendu des chuchotements devant
mes fenêtres, c’était votre gouvernante et l’un de vos
commis de boutique, en conversation intime. —{{lié}}Oui,
ils doivent se marier, dis-je. —{{lié}}Oui, mais cela se passait
à deux heures du matin ! —{{lié}}Et puis après ?
demandai-je, et je dis un moment plus tard : La nuit
est à eux. » Alors il remonta ses lunettes d’or sur son
nez et fit cette remarque : « Mais, pas vrai, ne trouvez-vous
pas, au milieu de la nuit, cela n’a pas bonne
façon ? » Je restai sans lever les yeux et nous demeurâmes
ainsi dix minutes. « Puis-je vous mettre un
châle sur les épaules ? demanda-t-il. —{{lié}}Non, merci,
répondis-je. —{{lié}}Ah ! si j’osais prendre votre petite
main », dit-il. Je ne répondis pas, ma pensée était
ailleurs. Il posa une petite boîte sur mes genoux,
j’ouvris la boîte et y trouvai une épingle, l’épingle
portait une couronne et j’y comptai dix pierres.
Glahn, j’ai l’épingle ici, veux-tu la voir ? Elle est écrasée ;
viens voir qu’on a marché dessus… « Eh bien,
qu’ai-je à faire de cette épingle ? demandai-je. —{{lié}}Vous
vous en parerez », répondit-il. Mais je lui rendis
l’épingle et dis : « Laissez-moi tranquille, je pense
davantage à un autre. —{{lié}}Quel autre ? demanda-t-il.
—{{lié}}Un chasseur, répondis-je ; il m’a donné seulement
deux délicieuses plumes comme souvenir ; vous,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>reprenez votre épingle. » Mais il ne voulut pas reprendre
l’épingle. Pour la première fois je le regardai, ses
yeux étaient pénétrants. « Je ne reprendrai pas l’épingle,
faites-en ce que vous voudrez, marchez dessus »,
dit-il. Je me levai, mis l’épingle sous mon talon et
l’écrasai. Ceci se passait ce matin… Pendant quatre
heures j’ai attendu ; après le repas de midi je suis
sortie. Il me rencontra là-haut sur la route. « Où allez-vous ?
demanda-t-il. —{{lié}}Chez Glahn, répondis-je ; je
veux le prier de ne pas m’oublier. »… Depuis une
heure après midi j’ai attendu ici, j’étais debout contre
un arbre et je t’ai vu venir, tu étais comme un dieu. Ta
stature, ta barbe et tes épaules, tout en toi me remplit
d’amour… Maintenant tu es impatient, tu veux t’en
aller, seulement t’en aller, je te suis indifférente, tu ne
me regardes pas.
Je m’étais arrêté. Quand elle se tut, je me remis à
marcher. J’étais harassé de désespoir et je souriais ;
mon cœur était dur.
— C’est vrai, dis-je, en m’arrêtant de nouveau, vous
vouliez me dire quelque chose ?
Cette raillerie réussit enfin à la lasser de moi.
— Voulais-je dire quelque chose ? Mais, j’ai dit
quelque chose, ne l’avez-vous pas entendu ? Non,
rien, je n’ai plus rien à vous dire…
Sa voix tremble étrangement, mais cela ne me
touche pas.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXIV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Le matin suivant Edvarda se tient devant la hutte
au moment où je sors.
Au cours de la nuit, j’avais bien tout pesé et pris ma
résolution. Non, pourquoi me laisserais-je éblouir
plus longtemps par cette créature capricieuse, une<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>pêcheuse, une tête illettrée ; son nom n’avait-il pas été
assez longtemps dans mon cœur et ne l’avait-il pas
sucé à blanc ? En voilà assez ! D’ailleurs l’idée me vint
que j’étais peut-être parvenu plus près d’elle justement
en lui montrant de l’indifférence et en la
raillant. Ah ! comme je l’avais honnie de charmante
façon après qu’elle a tenu un discours plusieurs
minutes durant, je dis tranquillement « C’est vrai,
vous vouliez me dire quelque chose… »
Elle était près de la pierre. Elle était surexcitée au
plus haut degré et voulait courir à ma rencontre, elle
écartait déjà les bras, mais elle resta immobile et se
tordit les mains. J’ôtai ma casquette et saluai sans
mot dire.
— Aujourd’hui, il y a une seule chose que je vous
veux, Glahn, dit-elle, instamment… Et je ne bougeai
pas, uniquement pour pouvoir entendre ce qu’elle
voulait dire… J’ai appris que vous êtes allé chez
le forgeron. C’était un soir qu’Eva était seule à la
maison.
Je tressaillis et répondis :
— De qui avez-vous reçu cette information ?
— Je n’espionne pas, cria-t-elle, je l’ai appris hier
soir, c’est mon père qui me l’a raconté. Quand je suis
rentrée hier soir, toute trempée, mon père dit : « Tu as
outragé le baron aujourd’hui. —{{lié}}Non, répondis-je.
—{{lié}}Où as-tu été maintenant ? », demanda-t-il encore. Je
répondis : « Chez Glahn. » Alors mon père me
raconta cela.
Je lutte contre mon désespoir et dis :
— Eva est même venue ici.
— Elle est venue ici aussi ? Dans la hutte ?
— Plusieurs fois. Je l’ai forcée à entrer. Nous avons
causé ensemble.
— Ici aussi !
Pause. « Tiens-toi ferme ! » pensé-je, et je dis :
— Puisque vous êtes si aimable de vous mêler de
mes affaires, je ne veux pas être en reste avec vous.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>Hier, je vous ai proposé le docteur ; y avez-vous réfléchi ?
Car, vraiment, le prince est par trop impossible.
Une fureur s’allume dans ses yeux.
— Savez-vous bien, il n’est pas impossible ! dit-elle
avec véhémence. Non, il est meilleur que vous, il sait
se tenir dans une maison sans casser les tasses et les
verres ; avec lui, mes souliers peuvent avoir la paix.
Oui, il sait fréquenter le monde, mais vous, vous êtes
ridicule, j’ai honte de vous, vous êtes insupportable,
comprenez-vous.
Ses paroles m’atteignirent profondément, je baissai
la tête et répondis :
— Vous avez raison, je ne sais guère fréquenter le
monde. Soyez pitoyable ; vous ne me comprenez pas,
je demeure de préférence dans la forêt, c’est là ma
joie. Ici, dans ma solitude, cela ne fait tort à personne
que je sois comme je suis ; mais, quand je me trouve
avec d’autres personnes, il me faut employer tout
mon soin pour être comme je dois. Deux années
durant j’ai si peu été dans la société des hommes…
— Avec vous on peut, à tout instant, s’attendre au
pis, continua-t-elle. À la longue, cela devient fatigant
de vous surveiller.
Comme elle dit cela impitoyablement ! Une souffrance
particulièrement amère me traverse, je titube
quasiment en arrière sous sa véhémence. Edvarda ne
cessa pas encore, elle ajouta :
— Vous pourrez peut-être obtenir d’Eva qu’elle
vous surveille. C’est seulement dommage qu’elle soit
mariée.
— Eva ? Dites-vous qu’Eva est mariée ? demandai-je.
— Oui, mariée.
— Avec qui est-elle mariée ?
— Vous devez bien le savoir. Eva est mariée avec le
forgeron.
— N’est-elle pas la fille du forgeron ?
— Non, elle est sa femme. Croyez-vous que je
m’amuse à vous dire des mensonges ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Je ne croyais rien de semblable, seulement mon
étonnement était grand. Je restai là à penser : Eva
est-elle mariée ?
— Ainsi, vous avez fait un heureux choix, dit
Edvarda.
Ah ! cela n’en finirait donc pas ! Je me mis à trembler
d’exaspération et je dis :
— Mais vous, prenez le docteur, comme je vous le
dis. Suivez un conseil d’ami ; le prince est un vieux
fou… Et, dans ma surexcitation, je mentis sur son
compte, exagérai son âge, dis qu’il était chauve, qu’il
était presque complètement aveugle ; je prétendis
aussi qu’il portait cette couronne sur ses boutons de
chemise purement et simplement pour fanfaronner
avec sa noblesse… Je n’ai du reste pas daigné faire
sa connaissance, dis-je. Il n’y a rien de marquant
chez lui, il lui manque les lignes principales, il n’est
rien.
— Mais si, il est quelque chose, il est quelque
chose ! cria-t-elle, et, de fureur, sa voix avait des ratés.
Il est beaucoup plus que tu ne crois, toi, homme des
bois ! Mais attends seulement. Oh ! il te dira deux
mots, je vais l’en prier. Tu ne crois pas que je l’aime,
mais tu verras que tu te trompes. Je me marierai avec
lui, je penserai à lui nuit et jour. Rappelle-toi ce que je
dis : Je l’aime. Fais donc venir Eva, hoho ! Dieu du
ciel ! Fais-la donc venir, cela m’est indifférent au-delà
de toute expression. Ah ! il faut que je voie à m’éloigner
d’ici… Elle commença à descendre le sentier
de la hutte, elle fit quelques petits pas empressés,
se retourna, le visage encore blême comme la
mort, et gémit : « Et ne reparais jamais devant mes
yeux. »
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T3|{{rom-maj|XXV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Les feuilles jaunissaient, les tiges des pommes de
terre avaient crû de toute leur hauteur et étaient en
fleurs, la chasse était de nouveau ouverte, je tirais des
poules de neige, des coqs de bouleau et des lièvres, un
jour je tirai un aigle. Le ciel calme et haut, les nuits
fraîches, maints sons clairs, et les bruits familiers
dans la forêt et la campagne. Grand et paisible
reposait le monde…
― Je n’ai plus entendu parler de {{M.|Mack}} au sujet
des deux pétrels que j’ai tirés, dis-je au docteur.
— C’est à Edvarda que vous le devez, répondit-il. Je
le sais, je l’ai entendue s’y opposer.
― Je ne la remercierai pas, dis-je…
''{{lang|en|Indian summer, Indian summer.}}''
Les sentiers s’étendaient comme des ceintures à
travers la forêt jaunissante, chaque jour apparaissait
une nouvelle étoile, la lune s’apercevait comme une
ombre, une ombre d’or trempée dans de l’argent…
— Dieu t’assiste ! Tu es mariée, Eva ?
— Ne le savais-tu pas ?
— Non, je ne le savais pas.
Elle pressa ma main, en silence.
— Dieu t’assiste, enfant ! Qu’allons-nous faire ?
— Ce que tu voudras. Tu ne pars peut-être pas
encore maintenant, je serai heureuse tant que tu
seras ici.
— Non, Eva.
— Si, si, seulement tant que tu seras ici !
Elle a un air délaissé et presse tout le temps ma
main.
— Non, Eva, va-t’en ! Jamais plus !
Et les nuits passent et les jours viennent. C’est déjà
le troisième jour depuis cette conversation. Eva passe
sur la route avec une charge de bois. Combien de bois
cette enfant a-t-elle rapporté de la forêt à la maison,
cet été ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/92
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— Pose ton fardeau, Eva, et laisse-moi voir si tes
yeux sont toujours aussi bleus.
Ses yeux étaient rouges.
— Oh ! souris de nouveau, Eva ! Je ne te résiste
plus, je suis {{Nec|tien}}, je suis {{Nec|tien}}…
Le soir. Eva chante, j’entends son chant et une
ardeur me parcourt.
— Tu chantes, ce soir, Eva ?
— Oui, je suis joyeuse.
Et comme elle est plus petite que moi, elle saute un
peu pour arriver à me prendre par le cou.
— Mais, Eva, tu t’es déchiré les mains ? Ciel ! Plût
à Dieu que tu ne les eusses pas déchirées !
— Cela ne fait rien.
Et son visage rayonne merveilleusement.
— Eva, as-tu causé avec {{M.|Mack}} ?
— Une fois.
— Qu’a-t-il dit ? Et qu’as-tu dit ?
— Il est devenu très dur pour nous, il fait travailler
mon mari nuit et jour sur le quai ; moi aussi, il me met
à toutes sortes de travaux. Il m’a commandé de faire
des travaux d’homme.
— Pourquoi fait-il cela ?
Elle baisse les yeux.
— Pourquoi fait-il cela, Eva ?
— Parce que je t’aime.
— Mais comment peut-il le savoir ?
— Je le lui ai dit.
Pause.
— Dieu veuille qu’il ne soit pas aussi dur envers toi, Eva !
— Mais cela ne fait rien. Cela ne fait plus rien maintenant !
Et, toute pareille à un petit chant tremblant, sa voix
résonnait dans la forêt.
Et les feuilles jaunissent de plus en plus, cela tire
sur l’automne, il est venu quelques nouvelles étoiles
au ciel et la lune a maintenant l’air d’une ombre
d’argent trempée dans de l’or. Il ne faisait pas froid,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/93
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>rien qu’un silence frais et un torrent de vie dans la
forêt. Chaque arbre était là qui pensait. Les baies
sauvages étaient mûres.
Alors arriva le vingt-deux août, et les trois nuits
de fer<ref>C’est durant les nuits de fer, entre le 22 et le 25{{lié}}août, que, sous ces latitudes, surviennent les premières gelées.</ref>.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXVI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
La première nuit de fer.
À neuf heures le soleil se couche. Une obscurité
lasse s’étend sur la terre, une couple d’étoiles sont
visibles ; deux heures après, on voit un reflet de lune.
Je vais dans la forêt avec mon fusil et mon chien, je
fais une flambée et la lueur de mon brasier brille entre
les troncs des pins. Il n’y a pas de gelée.
La première nuit de fer ! dis-je. Et une joie bouleversante
et véhémente —{{lié}}joie de la saison et joie de
l’endroit{{lié}}― me secoue étrangement…
Un toast, ô hommes et bêtes et oiseaux, en l’honneur
de la nuit solitaire dans les bois, dans les bois.
Un toast pour les ténèbres et le murmure de Dieu
parmi les arbres, pour la douce et simple harmonie
du silence dans mes oreilles, pour les feuilles vertes et
les feuilles jaunes ! Un toast pour le bruit de la vie que
j’entends, un museau reniflant l’herbe, un chien qui
flaire à ras de terre ! Un toast impétueux pour le chat
sauvage ramassé sur sa gorge, qui vise et se prépare à
bondir sur un moineau dans les ténèbres, dans les
ténèbres ! Un toast pour le calme miséricordieux sur
le royaume de la terre, pour les étoiles et pour le
croissant de la lune, oui, pour elles et pour lui !…<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/94
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Je me lève et prête l’oreille. Personne ne m’a
entendu. Je me rassieds.
Un merci, pour la nuit solitaire, pour les montagnes,
les ténèbres et le mugissement de la mer qui
rugit à travers mon cœur ! Un merci, pour ma vie,
pour mon souffle, pour la faveur de vivre cette nuit ;
de tout cela je remercie du fond de mon cœur ! Écoute
à l’est et écoute à l’ouest, oh ! écoute. C’est le Dieu
éternel ! Ce silence qui murmure contre mon oreille,
c’est le sang de la Toute-Nature qui bouillonne, c’est
Dieu qui tisse une trame entre le monde et moi. Je
vois une toile d’araignée étincelante à la lueur de ma
flambée ; j’entends un bateau ramer dans le port, au
nord une aurore boréale monte en glissant dans le
ciel. Oh ! par mon âme immortelle, je rends toutes
grâces aussi de ce que c’est moi qui suis ici !…
Silence. Une pomme de pin tombe à terre avec un
bruit sourd. Une pomme de pin est tombée ! pensé-je.
La lune est très haut, le feu vacille sur les tisons à demi
consumés et va s’éteindre. Et dans la nuit tardive je
rentre à la maison.
La seconde nuit de fer, le même calme et le même
temps doux. Mon âme rêvasse. Je vais machinalement
à un arbre, enfonce profondément ma casquette
sur mon front et m’appuie le dos contre cet
arbre, les mains croisées derrière ma nuque. Je
regarde fixement et pense ; la flamme de ma flambée
m’éblouit les yeux et je ne le sens pas. Je reste dans
cette position absurde un bon moment à regarder le
feu ; mes jambes me trahissent les premières et se
fatiguent, complètement ankylosé, je m’assieds. Seulement
alors je réfléchis à ce que j’ai fait. Pourquoi
donc fixer le feu si longtemps.
Ésope lève la tête et tend l’oreille, il entend des pas,
Eva se montre à travers les arbres.
— Je suis extrêmement pensif et chagrin ce soir,
dis-je.
Et, par sympathie, elle ne répond rien.
— J’aime trois choses, dis-je alors. J’aime un rêve<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>d’amour que j’ai fait une fois, je t’aime, toi, et j’aime ce
coin de la terre.
— Et qu’aimes-tu le plus ?
— Le rêve.
Le silence retombe. Ésope reconnaît Eva, il met la
tête de côté et la regarde. Je murmure :
― J’ai vu une jeune fille sur la route aujourd’hui,
elle allait bras dessus, bras dessous avec son amoureux.
La jeune fille m’indiqua des yeux et eut grande
difficulté à s’empêcher de rire, quand je passai devant
eux.
— De quoi riait-elle ?
— Je ne sais pas. Elle riait sans doute de moi.
Pourquoi demandes-tu cela ?
— La connaissais-tu ?
— Oui. Je l’ai saluée.
— Et ne t’a-t-elle pas reconnu ?
— Non, elle a fait comme si elle ne me connaissait
pas… Mais pourquoi es-tu là à me questionner ? C’est
vilain de ta part. Tu n’arriveras pas à me faire dire son
nom.
Pause.
De nouveau je murmure :
— De quoi riait-elle ? C’est une coquette ; mais de
quoi riait-elle ? Au nom du Christ Jésus, que lui ai-je
donc fait ?
Eva répond :
— C’était vilain de sa part de rire de toi.
— Non, ce n’était pas vilain de sa part ! crié-je. Il ne
faut pas que tu la blâmes, elle ne fait rien de vilain,
c’était parfait de sa part de rire de moi. Tais-toi, par le
diable, et laisse-moi en paix, entends-tu !
Et, terrifiée. Eva me laisse en paix. Je la regarde et,
au même moment, je regrette mes paroles dures, je
tombe à ses genoux et me tords les mains.
— Rentre chez toi, Eva. C’est toi que j’aime le plus ;
comment pourrais-je aimer un rêve ? Ce n’était
qu’une plaisanterie, c’est toi que j’aime. Mais
retourne chez toi maintenant, j’irai te voir demain ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>rappelle-toi, je suis {{Nec|tien}}, ne va pas l’oublier. Bonne
nuit.
Et Eva retourne chez elle.
La troisième nuit de fer, une nuit dans la plus
extrême tension. Si seulement il y avait un peu de
gelée ! Au lieu de gelée, une chaleur stagnante après le
soleil de la journée, la nuit était comme un marais
tiède. J’allumai ma flambée…
— Eva, il peut y avoir parfois une certaine jouissance
à être traîné par les cheveux. Tant l’esprit d’un
homme peut être gâté. On peut être traîné par les
cheveux à la descente des vallées et à la grimpée des
montagnes et si quelqu’un demande : « Que se passe-t-il
donc ? » on peut alors répondre, tout à fait ravi :
« Je suis traîné par les cheveux ! » Et si l’on demande :
« Mais ne dois-je pas te secourir, te délivrer ? » alors
on répond : « Non ». Et si l’on demande : « Mais
peux-tu le supporter ? » alors on répond : « Oui, je le
supporte, car j’aime la main qui me traîne… » Sais-tu,
Eva, ce que c’est que d’espérer.
— Oui, je le crois.
— Vois-tu, Eva, espérer, c’est quelque chose
d’étrange, oui, quelque chose de très singulier. On
peut marcher un matin par un chemin et espérer
rencontrer sur ce chemin une personne qui vous est
chère. Et rencontre-t-on cette personne ? Non. Pourquoi
non ? Parce que la personne est occupée ce
matin-là et qu’elle est tout autre part… J’ai fait
connaissance dans la montagne d’un vieux Lapon
aveugle. Durant cinquante-huit ans il n’avait rien vu
et il avait maintenant plus de soixante-dix ans. Il lui
semblait qu’il voyait de mieux en mieux, de jour en
jour, cela faisait des progrès réguliers, lui semblait-il.
Si rien ne survenait, il pourrait de nouveau apercevoir
le soleil d’ici quelques années. Il avait des cheveux
encore noirs, mais ses yeux étaient tout blancs.
Quand nous étions assis ensemble à fumer dans sa
tente de peau de renne, il racontait tout ce qu’il avait
vu, avant d’être aveugle. Il était rude et sain, dénué de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sentiment, inusable, et il gardait son espoir. Quand je
dus partir, il m’accompagna dehors et commença à
indiquer du doigt plusieurs directions différentes.
« Voici le sud, dit-il, et voilà le nord. Tu vas d’abord
dans cette direction et quand tu es arrivé un bout de
chemin plus bas dans la montagne, tu tournes dans
cette direction, dit-il. —{{lié}}Parfaitement ! » répondis-je.
Alors le Lapon eut un rire satisfait et dit : « Tu vois, je
ne savais pas cela il y a une pièce de cinquante-quatre
ans, je vois donc mieux maintenant qu’alors, cela fait
constamment des progrès. » Alors, il se baissa et rentra
en rampant dans sa tente, la sempiternelle tente
de peau de renne, son foyer sur cette terre. Et de
nouveau il s’assit devant son feu comme auparavant,
plein de l’espoir que d’ici quelques années il pourrait
au moins apercevoir le soleil… Eva, c’est extrêmement
curieux, l’espoir. Moi, par exemple, en ce
moment, je nourris l’espoir d’oublier la personne que
je n’ai pas rencontrée ce matin sur la route.
— Tu parles d’une manière si étrange.
— C’est la troisième nuit de fer. Je te promets, Eva,
de devenir un autre homme demain. Laisse-moi seul
maintenant. Tu ne me reconnaîtras pas demain
quand je viendrai, je rirai et t’embrasserai, ma charmante
amie. Pense, il ne me reste plus que cette nuit
et je deviendrai un autre homme, dans quelques heures,
je serai un autre homme. Bonne nuit, Eva.
— Bonne nuit.
Je m’étends plus près de mon feu et considère les
flammes. Une pomme de sapin tombe de la branche,
une branche sèche ou une autre tombe aussi, la nuit
est comme un abîme illimité. Je ferme les yeux.
Après une heure, mes sens commencent à se balancer
suivant un rythme déterminé, je résonne à l’unisson
dans le grand silence, à l’unisson. Je regarde le
croissant de la lune, il se tient dans le ciel comme une
coquille blanche et j’éprouve pour lui un sentiment de
tendresse. Je sens que je rougis. C’est la lune ! dis-je,
silencieusement et passionnément, c’est la lune ! Et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>mon cœur bat vers elle, dans une légère palpitation.
Cela dure quelques minutes. Il vente un peu, un vent
étranger me parvient, une pression d’air singulière.
Qu’est-ce ? Je regarde autour de moi et ne vois personne.
Le vent m’appelle et mon âme s’incline,
consentante, vers cet appel, et je me sens enlevé, arraché
de ma cohésion, attiré sur une poitrine invisible,
mes yeux s’embuent, je frissonne… Dieu est quelque
part dans le voisinage et me regarde. Cela dure encore
quelques minutes. Je tourne la tête, l’étrange pression
d’air disparaît et je vois quelque chose, comme le dos
d’un esprit, qui chemine sans bruit à travers la forêt…
Je lutte un court moment contre un lourd étourdissement,
ces émotions m’avaient harassé. Je me sens
mortellement las, et je m’endors.
Quand je m’éveillai, la nuit était passée. Ah ! j’avais
été durant un long temps dans un état lamentable,
plein de fièvre, m’attendant à succomber à une maladie
ou à une autre. Souvent les choses étaient pour
moi sens dessus dessous, je voyais tout avec des yeux
rouges d’inflammation, une profonde mélancolie me
dominait.
Maintenant c’était passé.
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{{T3|{{rom-maj|XXVII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
C’est l’automne. L’été est passé, il a disparu tout
aussi vite qu’il était venu ; oh ! comme il a passé vite !
Maintenant ce sont de froides journées, je chasse,
pêche et chante des chansons dans la forêt. Et il y a
des jours avec une brume épaisse qui flotte de la mer
jusqu’ici et endigue tout de ténèbres. Par un tel jour il
arriva quelque chose.
Je m’égarai, dans mes pérégrinations, jusque dans
les bois de l’annexe paroissiale et arrivai à la maison<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Pan (Hamsun)/XXVI
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>du docteur. Il y avait là des invités, les jeunes dames
avec qui je m’étais trouvé précédemment, de la jeunesse
dansante, de vraies folles pouliches.
Un roulement de voiture approcha et s’arrêta
devant la clôture du jardin ; c’était Edvarda qui était
dans la voiture. Elle tressaillit en me voyant. Adieu !
dis-je, à la dérobée. Mais le docteur me retint. Au
commencement ma présence pesait à Edvarda, elle
baissait les yeux quand je disais quelque chose ; par la
suite elle me toléra et m’adressa même quelques questions.
Elle était étonnamment pâle, le brouillard se
posait gris et froid sur son visage. Elle ne descendit
pas de voiture.
― Je viens en mission, dit-elle en riant. Je viens du
chef-lieu de la paroisse, où je n’ai trouvé personne de
vous ; on m’a dit que vous étiez ici. J’ai fait des heures
de voiture pour vous trouver. Nous donnons une
petite réunion demain soir… l’occasion en est que le
baron doit partir la semaine prochaine… et j’ai été
chargée de vous inviter tous. Et puis, nous danserons.
C’est demain soir.
Tous s’inclinèrent et remercièrent.
À moi elle dit en outre :
— Ne nous faites pas faux bond, vous serez gentil.
N’envoyez pas au dernier moment un billet d’excuse…
Elle n’avait dit cela à aucun des autres. Peu après elle
partit.
Je fus si ému de cette amabilité inattendue que je
me retirai un moment à l’écart, pour savourer ma
joie. Là-dessus je pris congé du docteur et de ses
invités et me mis en route pour rentrer chez moi.
Comme elle m’était clémente ! Comme elle m’était
clémente ! Que puis-je faire pour elle en retour ? Mes
mains devinrent molles, un froid suave me lancina les
poignets. Grand Dieu ! me voilà chancelant et abattu
de joie, pensai-je, je suis incapable de fermer les
poings, et les larmes me viennent aux yeux, de désarroi ;
quel remède y a-t-il à cela ?… Ce ne fut que tard
dans la soirée que j’arrivai chez moi. Je passai par les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/100
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>quais et demandai à un pêcheur si le bateau-courrier
viendrait avant demain soir. Oh ! non, le bateau-courrier
devait venir un jour de la semaine prochaine.
Je montai en hâte à la hutte et me mis à inspecter mon
meilleur costume. Je le brossai et le mis en état, il
avait attrapé des accrocs à plusieurs endroits, et je
pleurais en reprisant les trous.
Quand j’eus terminé je m’étendis sur la couchette.
Ce repos dure un moment, une idée me vient, je me
lève d’un bond et demeure accablé, au milieu de la
pièce. Tout cela est encore un stratagème ! murmuré-je.
Je n’aurais pas été invité si je ne m’étais pas trouvé
présent par hasard au moment où l’on invitait les
autres. Et par-dessus le marché, elle m’avait donné
l’avertissement le plus clair de ne pas venir, d’envoyer
un billet d’excuse…
Je ne dormis pas de toute la nuit et, quand vint le
matin, j’allai dans la forêt, glacé, harassé de ma veille
et fiévreux. Ohé ! voilà qu’on prépare une réunion à
Sirilund ! Et après ? Je n’irai pas et n’enverrai pas
d’excuse. {{M.|Mack}} est un homme extrêmement réfléchi,
il donne cette fête pour le baron ; mais moi, je ne
m’y rendrai pas, comprenez-vous bien ?…
Le brouillard s’étendait épais sur vallées et montagnes,
un givre moite se posait sur mes vêtements et les
alourdissait, mon visage était froid et mouillé. Par
moments seulement un coup de vent survenait qui
secouait les brouillards dormants et les faisait monter
et descendre, monter et descendre.
L’après-midi s’avançait, l’obscurité se fit, le
brouillard déroba tout à mes yeux et je n’avais aucun
repère solaire sur quoi me guider. Je tournaillai pendant
des heures durant mon voyage de retour ; mais
je n’avais rien qui me pressât, je me trompai de direction
avec la plus grande tranquillité et arrivai dans
des endroits inconnus de la forêt. Finalement je pose
mon fusil contre un tronc d’arbre et consulte ma
boussole. Je repère exactement mon chemin et me
remets à marcher. Il peut être huit ou neuf heures.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/101
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
Alors il arriva quelque chose.
Après une demi-heure j’entends de la musique à
travers le brouillard, quelques minutes plus tard je
reconnais l’endroit, je suis juste devant le bâtiment
principal de Sirilund. Ma boussole m’avait-elle, par
une fausse déclinaison, conduit précisément à
l’endroit que je voulais fuir ? Une voix connue
m’appelle, c’est la voix du docteur. Peu après on
m’introduit.
Ah ! le canon de mon fusil avait peut-être influencé
la boussole et l’avait déroutée. Cela m’est aussi arrivé
une fois depuis, cette année. Je ne sais pas ce que je
dois croire. Peut-être aussi était-ce la destinée.
{{Brn|2}}
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{{T3|{{rom-maj|XXVIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
J’eus toute la soirée l’impression amère que je
n’aurais pas dû venir à cette réunion. Mon arrivée
passa presque complètement inaperçue, tant ils
étaient tous occupés les uns des autres. Edvarda me
souhaita tout juste la bienvenue. Je me mis à boire
sec, parce que je comprenais qu’on me traitait en
trouble-fête et cependant je ne me retirai pas.
{{M.|Mack}} souriait sans cesse et montrait son visage le
plus agréable, il portait un habit et avait belle mine. Il
était tantôt ici, tantôt là, dans les différentes pièces, se
mêlait à cette cinquantaine d’invités, dansait une
danse par-ci par-là, plaisantait et riait. Des secrets
étaient aux aguets dans ses yeux.
Un vacarme de musique et de voix résonnait par
toute la maison. Cinq des pièces étaient occupées par
les invités et l’on dansait en outre dans la grande salle.
Quand j’arrivai, on venait de dîner. Des servantes
affairées couraient de-ci de-là avec des verres et des
vins, des cafetières de cuivre étincelantes, des cigares,<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/102
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>des pipes, des gâteaux et des fruits. On n’avait rien
épargné. Les lustres des pièces étaient garnis de bougies
d’une grosseur insolite, qu’on avait coulées pour
la circonstance ; en outre les nouvelles lampes à
pétrole étaient allumées.
Eva aidait à la cuisine, je l’entrevis en passant. Dire
qu’Eva aussi était là !
Le baron était l’objet d’une grande attention, bien
qu’il fût tranquille et modeste et ne se mît pas en
avant. Lui aussi portait un habit, les pans en étaient
pitoyablement fripés, d’avoir séjourné dans la malle.
Il s’entretenait fréquemment avec Edvarda, la suivait
des yeux, trinquait avec elle et l’appelait « Mademoiselle »,
tout comme les filles du doyen et du médecin
de district. J’éprouvais pour lui une aversion persistante
et pouvais à peine jeter les yeux sur lui sans me
détourner avec une sotte et triste grimace. Quand il
m’adressait la parole je répondais brièvement et serrais
les lèvres aussitôt après.
Il me revient certain souvenir de cette soirée. J’étais
en conversation avec une jeune fille, une blondine,
quand je lui dis quelque chose ou lui racontai une
histoire qui la fit rire. L’histoire n’était guère remarquable,
mais peut-être, dans mon état d’ivresse, la
racontai-je d’une manière plus amusante que je ne me
le rappelle maintenant, en tout cas cela m’est sorti de
la mémoire. Bref, quand je me retournai, Edvarda
était derrière moi. Elle me lança un regard approbateur.
Par la suite, je remarquai qu’elle entraînait la blondine
avec elle pour tâcher de savoir ce que j’avais dit.
Je ne saurais dire à quel degré le regard d’Edvarda me
fit du bien, vu que j’avais erré toute la soirée, de pièce
en pièce, quelque peu mis à l’écart ; je me sentis aussitôt
d’humeur plus claire, à partir de ce moment je
causai avec plusieurs personnes et fus amusant.
Autant que je sache, je ne me rendis coupable
d’aucune bévue…
Je me tenais dehors sur le perron. Eva vint de l’une<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>des pièces, apportant différentes choses. Elle me vit,
sortit sur le perron, passa sa main sur les miennes en
une caresse rapide, sur quoi elle sourit et rentra.
Aucun de nous n’avait parlé. Quand je voulus la suivre
et rentrer, Edvarda était dans la galerie et me regardait.
Elle me regardait en plein visage. Elle non plus
ne dit rien. J’entrai dans la salle.
— Pensez, le lieutenant Glahn s’amuse à donner
des rendez-vous à la domesticité sur le perron, dit
soudain Edvarda, tout haut. Elle était debout à la
porte. Il y eut plusieurs personnes qui entendirent ce
qu’elle disait. Elle riait, comme si elle avait plaisanté,
mais son visage était très pâle.
À cela je ne répondis rien, je marmonnai seulement :
— C’était un hasard, elle sortait simplement, nous
nous sommes rencontrés dans la galerie…
Un moment passa, peut-être une heure. Une dame
reçut un verre renversé sur sa robe. Dès qu’{{corr|Evarda|Edvarda}} le
vit, elle cria :
— Qu’est-ce qui se passe ? C’est naturellement
Glahn qui a fait cela.
Ce n’était pas moi qui l’avais fait, j’étais dans un
autre coin de la salle quand l’accident était arrivé. À
partir de ce moment, je recommençai à boire passablement
sec et me tins près de la porte pour ne pas
gêner les danseurs.
Le baron continuait à rassembler les dames autour
de lui, il déplorait que ses collections fussent déjà
emballées, si bien qu’il ne pouvait en montrer aucune,
ni cette grappe d’algues de la mer Blanche, ni l’argile
des îlots de Kor, ni de très intéressantes formations
rocheuses du fond de la mer.
Les dames jetaient à la dérobée des regards curieux
vers ses boutons de chemise, ces couronnes à cinq
pointes qui, ainsi, signifiaient : baron. Cependant, le
docteur n’avait aucun succès, même son spirituel
juron « Mort et torture ! » ne faisait plus aucun effet.
Mais quand Edvarda parlait, il était toujours sur la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>{{corr|brêche|brèche}}, corrigeait de nouveau son langage, la collait
avec de petites chicanes, la rabaissait avec une tranquille
supériorité.
Elle dit :
— … jusqu’à ce que je franchisse la Vallée de la Mort.
Et le docteur demanda :
— Franchir quoi ?
— La Vallée de la Mort. N’est-ce pas la Vallée de la
Mort, que cela s’appelle ?
— J’ai entendu parler du fleuve de la Mort. C’est
sans doute cela que vous voulez dire.
Plus tard elle parlait de faire garder une chose
comme un…
— Dragon, souffla le docteur.
— C’est cela. Comme un dragon, répondit-elle.
Mais le docteur dit :
— Remerciez-moi de vous avoir sauvée. Je suis sûr
que vous alliez dire : Argus.
Le baron remonta les sourcils et lui jeta un regard
étonné à travers ses épaisses lunettes. Il n’avait
peut-être jamais entendu de telles inepties. Mais le
docteur ne fit semblant de rien. Que lui importait le
baron !
Je me tiens toujours à la porte. On danse follement
dans la salle. Je réussis à mettre une conversation en
train avec l’institutrice du presbytère. Nous parlions
de la guerre, de la situation en Crimée, des événements
de France, de {{roi|Napoléon|III}} empereur, de la
protection qu’il accordait aux Turcs ; la jeune dame
avait lu les journaux cet été et pouvait me raconter
des nouvelles. Finalement nous nous asseyons sur un
sofa et causons.
Edvarda vient à passer, elle s’arrête devant nous.
Tout à coup elle dit :
— Que Monsieur le lieutenant m’excuse de l’avoir
surpris sur le perron. Je ne le ferai plus jamais.
Elle rit, maintenant aussi, sans lever les yeux sur
moi.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/105
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Demoiselle Edvarda, veuillez cesser, dis-je.
Elle m’avait parlé à la troisième personne, ce n’était
pas dans une bonne intention et sa mine était malveillante.
Je pensai au docteur et haussai les épaules
dédaigneusement comme il l’aurait fait. Edvarda dit :
— Mais pourquoi Monsieur le lieutenant ne va-t-il
pas dans la cuisine ? Eva y est. Je trouve qu’il devrait
se tenir par là.
Après quoi, elle me regarda haineusement.
Je n’avais pas fréquenté beaucoup les soirées, mais,
dans les quelques rares où je m’étais trouvé, je n’avais
jamais encore entendu pareil ton. Je dis :
— N’êtes-vous pas, vous aussi, assez exposée à être
mal comprise, Demoiselle Edvarda ?
— Ah ! comment cela ? Oh ! cela peut bien être ;
mais comment cela ?
— Vous parlez parfois si inconsidérément. Par
exemple, maintenant, il m’a semblé que vous me renvoyiez
à la cuisine et, naturellement, c’est un malentendu.
Car je sais fort bien que nous n’aviez pas
l’intention d’être insolente.
Elle s’éloigne de nous de quelques pas. Je pouvais
voir à son attitude qu’elle pensait tout le temps à ce
que j’avais dit. Elle tourne sur ses talons et revient,
elle dit d’une voix entrecoupée :
— Ce n’était pas du tout un malentendu, Monsieur
le lieutenant a bien entendu, je l’ai renvoyé à la
cuisine.
— Non, mais Edvarda ! s’écrie l’institutrice,
effrayée.
Et je me remis à parler de la guerre et de la situation
en Crimée ; mais ma pensée était bien loin de là. Je
n’étais plus ivre, j’étais seulement tout à fait bouleversé,
le sol se dérobait sous moi et, comme mainte
malheureuse fois déjà, je perdis de nouveau mon
équilibre. Je me lève du sofa et veux sortir. Le docteur
m’arrête :
— À cet instant je viens d’entendre votre panégyrique,
dit-il.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
— Mon panégyrique ? Par qui ?
— Par Edvarda. Elle se tient encore là-bas dans le
coin et vous regarde avec des yeux incandescents. Je
ne l’oublierai jamais, ses yeux avaient une expression
complètement énamourée et elle a dit très haut
qu’elle vous admirait.
— C’est bien, répondis-je, en riant… Ah ! je n’avais
plus une idée claire dans la tête.
J’allai vers le baron, me penchai vers son oreille,
comme si je voulais lui dire quelque chose tout bas, et
quand je fus arrivé assez près je lui crachai dans
l’oreille. Il se leva d’un bond et me regarda fixement
d’un air idiot, effaré de ma conduite. Par la suite je vis
qu’il rapportait à Edvarda ce qui s’était passé et
qu’elle en était affligée. Elle pensait sans doute à son
soulier que j’avais jeté à l’eau, aux tasses et aux verres
que j’avais eu le malheur de casser, à toutes les autres
infractions au bon ton que j’avais commises ; tout
cela revivait certainement encore une fois dans sa
mémoire. J’eus honte, c’en était fini de moi ; où que je
pusse me tourner, je rencontrais des regards anxieux
et étonnés, et je m’esquivai de Sirilund sans prendre
congé et sans remercier.
{{Brn|2}}
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<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXIX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Le baron doit partir ; fort bien ! Je vais charger mon
fusil et monter dans la montagne pour tirer un grand
salut en son honneur et en l’honneur d’Edvarda. Je
veux miner un trou profond dans un rocher et faire
voler une montagne en éclats en son honneur et en
l’honneur d’Edvarda. Et un gros bloc de rocher
déroulera au flanc de la montagne et s’abîmera puissamment
dans la mer quand son navire passera. Je<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>connais une place, une ravine dans la montagne, où
des pierres ont déjà déroulé et fait un chemin net
jusqu’à la mer. Loin en dessous se trouve un hangar
à bateaux.
— Deux tarières à mine ! dis-je au forgeron.
Et le forgeron aiguise deux tarières à mine…
On a mis Eva à faire les charrois aller et retour entre
le moulin et le quai, avec un des chevaux de {{M.|Mack}}.
Elle doit faire le travail d’un gars et transporter des
sacs de grain et de farine. Je la rencontre et elle a un
air magnifique avec son visage frais. Grand Dieu !
comme son sourire flamboie tendrement. Chaque
soir je la rencontrais.
— Tu as l’air de n’avoir aucun souci, Eva, mon
aimée.
— Tu m’appelles ton aimée. Je suis une femme
illettrée, mais je te serai fidèle. Je veux t’être fidèle,
quand je devrais en mourir. {{M.|Mack}} devient plus
sévère de jour en jour, mais je n’y pense pas ; il enrage,
mais je ne lui réponds pas. Il m’a saisie par le bras et
il est devenu gris de rage. J’ai un seul souci.
— Et quel est ce souci ?
— {{M.}} Mack te menace. Il me dit : « Ah ! ah ! c’est le
lieutenant que tu as en tête ! » Je réponds : Oui, je lui
appartiens. Alors il dit : « Bon, attends un peu, j’arriverai
bien à le faire partir. » Il a dit cela hier.
— Cela ne signifie rien : laisse-le menacer… Eva,
puis-je voir si tes pieds sont encore aussi menus ?
Ferme les yeux et laisse-moi voir !
Elle se jette à mon cou, les yeux fermés. Un frisson
la parcourt. Je la porte dans la forêt. Le cheval reste là
à attendre.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T3|{{rom-maj|XXX}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Je suis assis dans la montagne et creuse ma mine.
Autour de moi, l’air d’automne est clair comme du
cristal, les coups sur ma tarière retentissent égaux et
rythmés, Ésope me regarde avec des yeux étonnés. Un
torrent de contentement traverse de temps à autre ma
poitrine ; personne ne sait que je suis ici dans la
montagne déserte.
{{il}}
Maintenant les oiseaux migrateurs sont partis ;
bon voyage ! Et bienvenue au retour ! Les mésanges
et les charbonnières et l’une ou l’autre fauvette d’hiver
vivent seules dans les pierrières et les broussailles ;
pip-pip ! Tout est si étrangement changé, le bouleau
nain saigne rouge contre les pierres grises, une campanule
par-ci et un épilobe par-là se dressent hors de
la bruyère et se balancent et murmurent à mi-voix
un chant ; chut ! Mais par-dessus le tout plane un
harle pêcheur, le cou tendu, gagnant le cœur des
montagnes.
Et le soir vient, je place mes tarières et mon marteau
sous une pierre et je me repose. Tout sommeille,
la lune émerge au nord, les montagnes projettent des
ombres gigantesques. C’est pleine lune, elle a l’air
d’une île incandescente, elle a l’air d’une ronde
énigme de cuivre que je contourne et dont je
m’étonne. Ésope se lève, il est inquiet.
Que veux-tu, Ésope ? En ce qui me concerne, je suis
las de mon chagrin, je veux l’oublier, le noyer. Je
t’ordonne de rester tranquille, Ésope, je ne veux pas
d’inquiétude. Eva demande : « Penses-tu de temps en
temps à moi ? » Je réponds : « Toujours à toi. » Eva
demande encore : « Et cela te cause-t-il de la joie de
penser à moi ? » Je réponds : « Une joie continuelle,
jamais rien d’autre que de la joie. » Alors Eva dit :
« Tes cheveux grisonnent. » Et je réponds : « Oui, ils
commencent à grisonner. » Mais Eva demande : « Ils<noinclude>
<references/></noinclude>
ktjbjummayiqvcgw9p9kx10gei3ey2m
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>grisonnent à cause d’une chose à laquelle tu penses ? »
Et à cela je réponds : « Peut-être. » Finalement
Eva dit : « Alors tu ne penses pas seulement à moi… »
Ésope, coucher tranquille, je veux plutôt te raconter
autre chose…
Mais Ésope se lève et flaire, intrigué, du côté de la
vallée, il aboie et me tire par mes vêtements. Quand
enfin je me lève et le suis, il ne peut pas partir assez
vite. Une rougeur se montre au ciel au-dessus de la
forêt, j’accélère le pas, à mes yeux apparaît une flambée,
un énorme brasier. Je m’arrête, regarde, les yeux
fixes, fais quelques pas et regarde… Ma hutte est en
feu.
{{Brn|2}}
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{{T3|{{rom-maj|XXXI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
L’incendie était l’œuvre de {{M.|Mack}}, je pénétrai ce
mystère dès le premier moment. Je perdis mes peaux
de bêtes et mes ailes d’oiseaux, je perdis mon aigle
empaillé ; tout brûla. Et puis après ? Je couchai deux
nuits à la belle étoile sans aller à Sirilund demander
abri, finalement je louai une cabane de pêcheur abandonnée
sur les quais et la calfeutrai avec de la mousse
séchée. Je dormis sur une brassée de parisette apportée
de la montagne. De nouveau j’étais à l’abri.
Edvarda m’envoya un messager et me fit dire
qu’elle avait appris mon sinistre et m’offrait au nom
de son père une chambre à Sirilund. Edvarda touchée ?
Edvarda magnanime ? Je n’envoyai pas de
réponse. Dieu merci, je n’étais plus sans abri, et cela
me procura une joie orgueilleuse de ne pas répondre
à l’offre d’Edvarda. Je la rencontrai sur la route avec le
baron, ils marchaient bras dessus, bras dessous, je les
regardai tous deux en plein visage et saluai en passant.
Edvarda s’arrêta et demanda :<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/110
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— Vous ne voulez pas demeurer chez nous, Monsieur
le lieutenant ?
— J’ai déjà ma nouvelle habitation toute prête,
répondis-je, et je m’arrêtai, moi aussi.
Elle me regarda, sa poitrine palpitait fortement.
— Vous n’auriez pas subi de mauvais traitements
chez nous non plus, dit-elle.
Un merci remua mon cœur, mais je n’étais en état
de rien dire.
Le baron s’éloigna à petits pas.
— Vous ne voulez peut-être plus jamais me voir ?
demande-t-elle.
— Je vous remercie, Demoiselle Edvarda, de
m’avoir offert un abri, quand ma hutte a brûlé, dis-je.
C’était d’autant plus noble que cela n’a pas dû se faire
avec le consentement de votre père… Et je la remerciai,
la tête découverte, de sa proposition.
— Au nom de Dieu, ne voulez-vous plus jamais me
voir, Glahn ? dit-elle tout à coup.
Le baron appela.
— Le baron appelle, dis-je, et de nouveau j’ôtai ma
casquette et fis un profond salut.
Et j’allai dans la montagne à ma mine. Rien, rien ne
me ferait plus perdre contenance. Je rencontrai Eva :
« Tiens, tu peux voir, criai-je, {{M.|Mack}} ne peut pas me
chasser. Il a incendié ma hutte et j’ai déjà une autre
hutte… » Elle portait un pinceau et un seau de goudron,
« Eh ! quoi, Eva ? »
{{M.}} Mack avait fait renverser un bateau dans le
hangar au pied de la montagne et avait commandé à
Eva de le goudronner. Il surveillait tous ses pas, il
fallait obéir.
— Mais pourquoi justement dans le hangar ? Pourquoi
pas au quai ?
{{M.}} Mack en avait {{corr|ordonnné|ordonné}} ainsi…
Eva, Eva, mon aimée, on a fait de toi une esclave, et
tu ne te plains pas. Voici que tu souris de nouveau et
la vie pétille à travers ton sourire, tout esclave que
tu es.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/111
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
Quand j’arrivai à ma mine, une surprise m’y
accueillit. Je vis que quelqu’un était venu sur les lieux,
j’examinai les traces dans le gravier et reconnus les
empreintes des longs souliers pointus de {{M.|Mack}}.
Que vient-il flairer par ici ? pensai-je, et je regardai
autour de moi, il n’y avait personne en vue. Aucun
soupçon ne s’éveilla en moi.
Et je me mis à taper sur ma tarière sans pressentir
quel mal je faisais.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXXII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Le bateau-courrier vint, il m’apportait mon uniforme
et il devait prendre à son bord le baron et toutes
ces caisses de coquillages et de variétés d’algues.
Maintenant il chargeait des tonneaux de hareng et
d’huile de poisson à quai. Il devait partir vers le soir.
Je prends mon fusil et une forte charge de poudre
dans ses deux canons. Quand j’eus fait cela je
m’approuvai moi-même d’un signe de tête. Je vais
dans la montagne et bourre aussi ma mine de poudre
et, de nouveau, je hoche la tête approbativement.
Maintenant tout était préparé. Je me mis à attendre.
J’attendis des heures. J’entendais tout le temps virer
et dévirer le treuil du vapeur à quai. Il commençait
déjà à faire brun. Enfin un coup de sifflet se fait
entendre, la cargaison est chargée, le bateau part. J’ai
encore quelques minutes à attendre. La lune n’était
pas levée et je guettais comme un insensé à travers le
soir brunissant.
Quand l’extrême pointe de la proue surgit derrière
l’îlot, j’allumai ma mèche et me retirai vivement. Une
minute se passe. Subitement on entend une détonation,
une colonne de pierres plates jaillit en l’air, la
montagne tremble et le rocher dévale en grondant<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/112
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>vers l’abîme. Le bruit se répercute tout autour dans
les montagnes. Je saisis mon fusil et lâche un des
coups ; l’écho répond maintes et maintes fois. Après
un moment je tire aussi mon second coup ; mon salut
fit vibrer l’air et l’écho en jeta le bruit au loin par le
vaste monde, c’était comme si toutes les montagnes
s’étaient concertées pour pousser des cris en l’honneur
du navire en partance. Il se passe un court
moment, l’air s’apaise, l’écho se tait dans toutes les
montagnes et de nouveau la terre s’étend silencieuse.
Le navire disparaît dans le crépuscule.
Je tremble encore d’une étrange tension, je prends
mes tarières et mon fusil sous le bras et me mets à
descendre au flanc de la montagne en fléchissant les
genoux. Je pris le plus court chemin, suivant de l’œil
la trace fumante que mon éboulement avait laissée
après lui. Ésope marche en secouant tout le temps la
tête et en éternuant à cause de l’odeur de roussi.
Quand j’arrivai en bas au hangar, une vision m’y
accueillit qui me jeta dans la plus violente émotion :
un bateau gisait, broyé par le bloc de roche précipité,
et Eva, Eva gisait à côté de lui, mise en pièces, écharpée
par la violence du choc, méconnaissable, le flanc
et le ventre déchirés du haut en bas. Eva était morte
sur le coup.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXXIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Qu’ai-je de plus à écrire ? Je ne tirai pas un coup de
fusil durant plusieurs jours, je n’avais pas de vivres et
je ne mangeais pas non plus, je restais assis dans mon
hangar. Eva fut conduite à l’église dans le bateau de
{{M.|Mack}}, son bateau à cabine peint en blanc, je pris le
chemin de terre et rejoignis le cortège près de la
tombe…<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/113
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
Eva est morte. Te rappelles-tu sa petite tête de
fillette avec des cheveux comme ceux d’une nonne ?
Elle venait sans bruit, déposait son fardeau et souriait.
Et as-tu vu comme ce sourire pétillait de vie ?
Tais-toi, Ésope, je me rappelle une étrange légende,
cela remonte à quatre âges d’homme, au temps d’Iseline,
quand Stamer était pasteur.
Une jeune fille était prisonnière dans une tour
murée. Elle aimait un seigneur. Pourquoi ? Demande
au vent et aux étoiles, demande au dieu de la Vie ; car
personne d’autre ne sait ces choses. Et le seigneur
était son ami et son amant ; mais le temps passa et un
beau jour il en vit une autre et son âme fut détournée.
Comme un jouvenceau il avait aimé son amie. Il
l’appelait souvent sa bénédiction et sa colombe, et elle
avait une poitrine ardente et palpitante. Il dit :
« Donne-moi ton cœur ! » Ainsi fit-elle. Il disait :
« Oserai-je te faire une prière, bien-aimée ? » Et elle
répondait avec ivresse : « Oui. » Elle lui donna tout et
il ne la remercia même pas.
Quant à l’autre, il l’aima comme aime un esclave,
comme un fou et comme un mendiant. Pourquoi ?
Demande à la poussière du chemin et aux feuilles qui
tombent ; demande au dieu énigmatique de la Vie, car
personne d’autre ne sait ces choses. Elle ne lui donna
rien, non, elle ne lui donna rien et pourtant il la
remercia. Elle dit : « Donne-moi ta paix et ta raison ! »
Et il n’eut qu’un chagrin, c’est qu’elle ne lui
demandât pas sa vie.
Et son amie fut enfermée dans la tour…
— Que fais-tu, jeune fille, assise et souriante ?
— Je pense à quelque chose, dix ans en arrière.
C’est alors que je le rencontrai.
— Tu te le rappelles encore ?
— Je me le rappelle encore.
Et le temps passe…
— Que fais-tu, jeune fille ? Et pourquoi es-tu là
assise et souriante ?
— Je brode son nom sur une nappe.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/114
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Le nom de qui ? Est-ce le nom de celui qui
t’enferma ?
— Oui, celui que je rencontrai il y a vingt ans.
― Tu te le rappelles encore ?
— Je me le rappelle comme autrefois.
Et le temps passe…
— Que fais-tu, prisonnière ?
— Je vieillis et n’y vois plus à broder, je gratte la
chaux du mur. Avec cette chaux je pétris une cruche
pour lui en guise de cadeau, un petit cadeau pour lui.
— De qui parles-tu ?
— De mon amant, celui qui m’enferma dans la tour.
— C’est cela qui te fait sourire, qu’il t’enferma dans
la tour ?
— Je pense à ce qu’il dira. « Voyez, voyez, dira-t-il,
mon amie m’a envoyé une petite cruche, elle ne m’a
pas oublié pendant trente années. »
Et le temps passe…
— Eh ! quoi, prisonnière, tu restes assise sans rien
faire et tu souris ?
— Je vieillis, je vieillis, mes yeux sont aveugles, je
ne fais plus que penser.
— À celui que tu rencontras voici quarante ans ?
— À celui que je rencontrai quand j’étais jeune.
Peut-être y a-t-il quarante ans de cela.
— Mais ne sais-tu donc pas qu’il est mort… Tu
pâlis, vieille, tu ne réponds pas, tes lèvres sont blanches,
tu ne respires plus…
Voilà quelle était l’étrange légende de la fille dans la
tour. Attends un peu, Ésope, j’oubliais quelque
chose : un jour elle entendit la voix de son amant dans
la cour, et elle tomba à genoux et rougit. Elle avait
alors quarante ans…
Je t’ensevelis, Eva, et d’humilité, je baise le sable sur
ta tombe. Un souvenir dense et rose glisse à travers
mon âme quand je pense à toi ; je suis comme inondé
de bénédiction quand je me rappelle ton sourire. Tu
donnais tout, tu donnas tout, et cela ne te coûta aucun<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>effort, car tu étais l’enfant enivrée de la Vie même.
Mais d’autres, qui épargnent chichement jusqu’à leur
regard, peuvent avoir toute ma pensée. Pourquoi ?
Demande aux douze mois de l’année, demande aux
navires sur l’Océan, demande au dieu indéchiffrable
du cœur humain…
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXXIV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Un homme dit :
— Vous ne tirez plus ? Ésope aboie sur une piste
dans la forêt, il chasse un lièvre.
Je dis :
— Va le tirer pour moi.
Quelques jours passèrent, {{M.|Mack}} vint me trouver,
il avait les yeux creux, son visage était cendreux. Je
pensai : En est-il ainsi que je puis deviner les hommes,
ou bien n’en est-il rien ? Je ne le sais pas moi-même.
{{M.}} Mack parla de l’éboulement, de la catastrophe.
C’était un accident, un déplorable hasard, je n’en étais
nullement coupable.
Je dis :
— S’il y avait quelqu’un qui voulait à tout prix nous
séparer, Eva et moi, il est arrivé à ses fins. Que Dieu le
maudisse !
{{M.}} Mack loucha vers moi soupçonneusement. Il
marmonna quelque chose touchant le bel enterrement,
on n’avait rien épargné.
Je restai coi, admirant sa grande habileté.
Il ne voulut accepter aucune indemnité pour le
bateau que mon éboulement avait broyé.
— Si, dis-je. Ne voulez-vous vraiment pas vous
faire payer la barque et le seau de goudron, le pinceau ?<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/116
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
— Non, cher Monsieur le lieutenant, répondit-il,
comment pouvez-vous penser cela !… Et il me
regarda avec des yeux pleins de haine.
Durant trois semaines je ne vis pas Edvarda. Si, une
fois, je la rencontrai à la boutique où j’étais allé pour
acheter du pain ; elle était de l’autre côté du comptoir
et fourrageait dans des étoffes. En dehors d’elle, seuls
les deux commis étaient présents.
Je saluai à haute voix, elle leva les yeux, mais ne
répondit pas. Une idée me vint, je ne voulais pas
demander du pain en sa présence, je me tournai vers
les commis et demandai de la poudre et du petit
plomb. Pendant que l’on pesait ces denrées, je ne
quittai pas Edvarda des yeux.
Une robe grise, beaucoup trop petite, dont les boutonnières
étaient usées ; sa poitrine plate palpitait
fortement. Comme elle avait poussé cet été ! Son
front pensait, ses sourcils bizarrement arqués étaient
dans son visage comme deux énigmes, tous ses mouvements
étaient devenus plus « mûrs ». Je regardai
ses mains, l’expression des longs doigts effilés me
causa une violente impression et me fit tressaillir. Elle
continuait à fourrager dans les étoffes.
Je restais là, souhaitant qu’Ésope courût de l’autre
côté du comptoir, vers elle, et la reconnût, je l’aurais
instantanément rappelé et me serais excusé : alors
qu’aurait-elle répondu ?
— S’il vous plaît, dit le commis.
Je payai, pris mes paquets et saluai de nouveau.
Edvarda leva les yeux, mais ne répondit pas, cette fois
non plus.
C’est bien, pensai-je, elle est peut-être déjà fiancée
au baron. Et je partis sans pain.
Une fois arrivé dehors, je jetai un regard vers la
fenêtre. Personne ne me suivait des yeux.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
af8yxrnc0mhbnr2sajz8w39dpdpxrze
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXXV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Puis, une nuit, la neige vint et il commença à faire
frais dans ma cabane. Il y avait un âtre où je faisais
cuire ma nourriture, mais le bois brûlait mal et il
venait de l’air de toutes les cloisons, bien que je les
eusse calfeutrées du mieux que je pusse. L’automne
était passé et les jours devenaient courts. La première
neige fondit encore au soleil et de nouveau la campagne
fut nue ; mais les nuits étaient froides et l’eau
gelait. Et toutes les herbes et tous les insectes mouraient.
Un calme mystérieux s’étendit sur les êtres
humains, ils rêvassaient et se taisaient, leurs yeux
attendaient l’hiver. Aucun appel ne venait plus de la
place à sécher le poisson et le port était tranquille,
tout s’acheminait vers la nuit boréale, la nuit éternelle
durant laquelle le soleil dormirait dans l’Océan.
Sourds, sourds, résonnaient les coups de rame
d’une barque solitaire.
Une jeune fille arriva, ramant.
— Où as-tu été, ma fille ?
— Nulle part.
— Nulle part ? Écoute, je te reconnais, je t’ai rencontrée
cet été.
Elle accosta, débarqua et amarra la barque.
— Tu étais bergère, tu tricotais un bas, je t’ai rencontrée
une nuit.
Une petite rougeur monte à ses joues et elle rit avec
embarras.
— Ma petite fille de la lande, entre dans la cabane
et laisse-moi te regarder. D’ailleurs tu t’appelles Henriette.
Mais elle passe devant moi sans mot dire.
L’automne, l’hiver l’avaient saisie. Déjà ses sens dormaient.
Déjà le soleil était descendu dans l’Océan.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XXXVI}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Et je mis mon uniforme pour la première fois et je
descendis à Sirilund. Mon cœur battait.
Je me rappelais tout depuis le premier jour, quand
Edvarda s’était précipitée vers moi et m’avait
embrassé à la vue de tous ; maintenant elle m’avait
ballotté de-ci de-là durant plusieurs mois et m’avait
fait grisonner les cheveux. Ma propre faute ? Ah !
mon étoile m’avait égaré. Je pensai : Comme elle se
délectera, si je me jette à ses genoux et lui dis le secret
de mon cœur, aujourd’hui ! Elle m’offrira une chaise
et fera servir du vin et, juste au moment où elle portera
le verre à ses lèvres pour boire avec moi, elle dira :
« Monsieur le lieutenant, je vous remercie du
moment que nous avons passé ensemble, je ne
l’oublierai jamais ! » Mais si je deviens joyeux et
conçois un peu d’espoir, elle fera seulement semblant
de boire et reposera son verre intact. Et elle ne me
cachera pas qu’elle ne fait que semblant de boire, elle
me le montrera expressément. Voilà comment elle est.
Bon, bientôt sonnera la dernière heure !
Et tandis que je descendais la route, je pensais
encore : Mon uniforme fera son effet sur elle, les
galons en sont neufs et beaux, le sabre cliquettera sur
le plancher. Une joie nerveuse ruissela en moi et je
murmurai à part moi : qui sait ce qui peut arriver
encore ! Je relevai la tête et étendis la main. Plus
d’humilité, de l’honneur dans la vie ! Peu m’importait
comment cela se passerait, je ne ferais plus aucune
avance. Excusez-moi de ne pas demander votre main,
belle Demoiselle…
{{M.}} Mack sortit à ma rencontre dans la cour, les yeux
encore plus creux, le teint encore plus cendreux.
— Partir ? Ah ! bah ! Du reste vous n’avez guère eu
d’agrément, ces derniers temps, hein ? Votre hutte a
brûlé… Et {{M.|Mack}} sourit.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
Ce fut tout à coup comme si je voyais devant moi
l’homme le plus intelligent de la terre.
— Entrez, Monsieur le lieutenant, Edvarda est là.
Eh bien, adieu, adieu ! Nous nous retrouverons
d’ailleurs sans doute sur le quai, quand le bateau
partira… Il s’éloigna, la tête penchée, réfléchissant et
sifflotant.
Edvarda était assise au salon, elle lisait. Quand
j’entrai elle resta un moment ébahie de mon uniforme,
elle me regarda de côté, à la manière d’un
oiseau, et même elle rougit. Elle ouvrit la bouche.
— Je viens faire mes adieux, parvins-je enfin à dire.
Elle se leva tout d’une pièce et je vis que mes paroles
faisaient une certaine impression sur elle.
— Glahn, devez-vous partir ? Maintenant ?
— Aussitôt que le bateau viendra… Je saisis sa
main, ses deux mains, un ravissement absurde
s’empare de moi, je m’écrie : Edvarda ! et la dévore
des yeux.
Et au même moment, elle devient froide, froide et
rétive. Tout en elle me faisait opposition, elle se
redressa. Je me trouvais devant elle comme un mendiant,
je lâchai ses mains et la laissai aller. Je me
rappelle qu’à partir de ce moment je demeurai à répéter
machinalement : Edvarda ! Edvarda ! plusieurs
fois, sans y réfléchir, et quand elle demanda : « Eh
bien ? Que vouliez-vous dire ? » je ne lui donnai
aucune explication.
— Dire que vous allez déjà partir ! répéta-t-elle. Et
qui viendra l’année prochaine ?
— Un autre, répondis-je. On rebâtira sans doute la
hutte.
Pause. Déjà elle reprenait son livre.
— Je déplore que mon père ne soit pas là, dit-elle.
Mais je le saluerai de votre part.
À cela je ne répondis pas. Je m’avançai, lui pris la
main encore une fois et dis :
— Alors, adieu, Edvarda.
— Adieu, répondit-elle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki />
J’ouvris la porte et fis mine de partir. Déjà elle était
assise, son livre à la main, et elle lisait, elle lisait
réellement et tournait les pages. Aucune impression,
mon adieu n’avait fait aucune impression sur elle.
Je toussai.
Elle se retourna et dit, surprise :
— N’êtes-vous pas parti ? J’avais cru vous voir
partir.
Dieu seul sait, mais sa surprise était trop grande,
elle avait omis de se surveiller et avait exagéré son
étonnement, et la pensée me vint que peut-être elle
avait su tout le temps que j’étais derrière elle.
— Maintenant, je vais partir, dis-je.
Alors elle se leva et vint à moi.
— J’aimerais avoir un souvenir de vous, puisque
vous partez, dit-elle. J’avais pensé à vous demander
quelque chose, mais c’est sans doute trop. Voulez-vous
me donner Ésope ?
Je ne réfléchis pas, mais répondis : « Oui. »
— Alors, peut-être voudrez-vous me l’amener
demain, dit-elle.
Je m’en allai.
Je levai les yeux vers la fenêtre. Personne.
Maintenant tout était fini…
La dernière nuit dans la cabane. Je rêvassais, je
comptais les heures ; quand vint le matin, je préparai
mon dernier repas. C’était une froide journée.
Pourquoi m’avait-elle prié de lui amener moi-même
le chien ? Voulait-elle causer avec moi, me dire
quelque chose, pour la dernière fois ? Je n’avais plus
rien à attendre. Et comment traiterait-elle Ésope ?
Ésope, Ésope, elle va te tourmenter ! À cause de moi
elle te fouettera, peut-être aussi te caressera-t-elle,
mais en tout cas elle te fouettera à tort et à raison et te
pervertira complètement…
J’appelai Ésope, le flattai, mis ma tête contre la
sienne et saisis mon fusil. Ésope commençait déjà
à aboyer de joie, croyant que nous allions à la chasse.
Je mis de nouveau ma tête contre la sienne, appuyai<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>le canon du fusil contre la nuque d’Ésope et tirai la
gâchette.
Je louai un homme pour porter à Edvarda le cadavre
d’Ésope.
{{Brn|2}}
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{{T3|{{rom-maj|XXXVII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Le bateau devait partir vers la fin de l’après-midi.
Je descendis au quai, mon bagage était déjà embarqué.
{{M.|Mack}} me serra la main et me réconforta par
l’assurance que j’aurais beau temps, un temps agréable,
lui-même ne verrait pas d’inconvénient à faire un
petit voyage avec un pareil temps. Le docteur arriva,
Edvarda l’accompagnait ; je sentis que mes genoux
commençaient à trembler.
— Nous voulions vous voir bien embarqué, dit le docteur.
Et je remerciai.
Edvarda me regarda en plein visage et dit :
― Je dois remercier le lieutenant de son chien.
Elle pinçait les lèvres, elles étaient blanches. Cette
fois encore elle m’avait parlé à la troisième personne.
— Quand part le bateau ? demanda le docteur à un
homme.
― Dans une demi-heure.
Je ne dis rien.
Edvarda se tournait de côté et d’autre, surexcitée.
— Docteur, ne rentrons-nous pas à la maison ?
demanda-t-elle. J’ai fait ce qui était ma mission.
— Vous avez rempli votre mission, dit le docteur.
Elle rit humiliée de ses perpétuelles rectifications,
et répondit :
— Oui, n’est-ce pas à peu près ce que j’ai dit ?
— Non, répondit-il d’un ton bref.
Je le regardai. Le petit homme se tenait là, froid et<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>ferme ; il avait conçu un plan et le suivrait jusqu’au
bout. Et si néanmoins il perdait ? Alors il ne le montrerait
tout de même pas, jamais son visage ne se contractait.
Le crépuscule tombait.
— Alors, adieu, dis-je. Et merci de chaque journée.
Edvarda me regarda sans mot dire. Puis elle tourna
la tête et tint les yeux fixés sur le bateau.
Je descendis dans le canot. Edvarda était encore
debout sur le quai. Quand je fus arrivé à bord, le
docteur me cria : « Adieu ! » Je regardai vers la terre,
au même moment Edvarda se détourna et s’éloigna
du quai, hâtivement, dans la direction de la maison,
avec le docteur loin derrière elle. Ceci fut la dernière
chose que je vis d’elle.
Une vague de mélancolie glissa à travers mon cœur…
Le vapeur se mit en route ; je voyais encore l’enseigne
de {{M.|Mack}} : {{sc|Dépôt de sel et tonneaux vides}}.
Mais bientôt elle s’effaça. La lune et les étoiles apparurent,
les montagnes surgirent tout autour, et je vis
les forêts sans fin. Ici se trouve le moulin, là, là était
ma hutte qui a brûlé ; la haute pierre grise reste solitaire
sur le terrain calciné par l’incendie. Iseline, Eva…
La nuit boréale s’élargit par-dessus montagnes et
vallées.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
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{{T3|{{rom-maj|XXXVIII}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
J’ai écrit ceci pour abréger le temps. Cela m’a
amusé de me reporter en mémoire à cet été dans le
Nordland, alors que maintes fois je comptais les heures
mais que le temps s’envolait néanmoins. Tout est
changé, les jours ne veulent plus passer.<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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J’ai encore maint joyeux moment, mais le temps ne
bouge pas, et je ne peux pas comprendre qu’il reste si
immobile. J’ai pris mon congé de l’armée et je suis
libre comme un prince, tout est bien, je vois du
monde, je fais des promenades en voiture ; de temps
à autre je ferme un œil et j’écris sur le ciel avec mon
index, je chatouille la lune sous le menton et il me
semble qu’elle rit, qu’elle rit aux éclats, de joie burlesque
d’être chatouillée sous le menton. Tout me sourit.
Je fais sauter un bouchon et convoque quelques
joyeux mortels.
{{il}}
En ce qui concerne Edvarda, je ne pense pas à elle.
Pourquoi ne l’aurais-je pas complètement oubliée
durant ce long temps ? J’ai de l’honneur dans ma vie.
Quelqu’un me demande-t-il si j’ai des chagrins, alors
je réponds carrément : Non, je n’ai pas de chagrins…
Cora est couchée à mes pieds et me regarde. Autrefois
c’était Ésope, mais maintenant c’est Cora qui est
couchée là et me regarde. La pendule tictaque sur la
cheminée, devant mes fenêtres ouvertes gronde le
bruit de la ville. On frappe à la porte et le facteur me
tend une lettre. La lettre porte une couronne. Je sais
de qui elle vient, je le comprends aussitôt, ou bien
peut-être l’ai-je rêvé dans une nuit d’insomnie. Mais,
dans la lettre, il n’y a rien d’écrit, elle ne renferme que
deux plumes vertes d’oiseau sauvage.
Une terreur glaciale me traverse, j’ai froid. Deux
plumes vertes ! me dis-je à moi-même. Bah ! qu’y
puis-je faire ? Mais pourquoi ai-je froid ? Tiens, c’est
ce maudit courant d’air qui vient de ces fenêtres-là.
Et je ferme les fenêtres.
Voici deux plumes d’oiseau sauvage ! continué-je à
penser, il me semble que je devrais les reconnaître,
elles me rappellent une petite plaisanterie là-haut
dans le Nordland, tel petit événement parmi maints
autres événements ; c’est amusant de revoir ces deux
plumes. Et il me semble tout à coup voir un visage et
entendre une voix, et la voix dit : « S’il plaît à Mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sieur le lieutenant, voici ses plumes d’oiseau sauvage ! »
« Ses » plumes…
Cora, il faut rester tranquille, tu entends, si tu bouges,
je t’assomme ! Le temps est chaud, il fait une
chaleur insupportable ; à quoi pensais-je en fermant
les fenêtres ! Rouvrez les fenêtres, ouvrez la porte
toute grande, par ici, joyeux mortels, entrez ! Hé,
{{corr|commissionnaire t|commissionnaire !}} Va faire des courses pour moi et
me chercher beaucoup de monde…
Et le jour passe, mais le temps ne bouge pas.
Voilà, j’ai écrit ceci pour mon seul plaisir et je me
suis amusé du mieux que j’ai pu. Aucun souci ne me
presse, je me languis seulement vers ailleurs ; où, je
ne le sais pas, mais très loin, peut-être en Afrique, aux
Indes. Car j’appartiens aux forêts et à la solitude.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T2|{{t|LA MORT DE GLAHN|120}}{{il|.5}}Un document de 1861|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=6em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{T3|{{rom-maj|I}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
La famille Glahn peut bien continuer à insérer des
annonces dans les journaux au sujet de la disparition
du lieutenant Thomas Glahn, mais il ne reviendra
jamais. Il est mort, et même je sais comment il est
mort.
{{il}}
S’il me faut l’avouer, cela ne m’étonne pas non plus
que sa famille persévère dans ses investigations ; car
Thomas Glahn était, de bien des manières, un
homme extraordinaire et même un homme très aimé.
Je l’avoue pour faire preuve d’équité, et ce, bien que
Glahn soit encore pour mon âme un ennemi et que
son souvenir éveille ma haine. Il avait un air magnifique,
il était plein de jeunesse et séduisant dans toute
sa manière d’être. Quand il vous regardait avec son
ardent regard de bête sauvage, on sentait bien son
pouvoir, même moi je le sentais. Une dame, paraît-il,
aurait dit de lui : « Quand il me regarde, je suis perdue ;
sous son regard j’éprouve une émotion comme
s’il me touchait. »
Mais Thomas Glahn avait ses défauts et je n’ai pas
l’intention de les dissimuler, puisque je le hais. Il
pouvait, à certains moments, être puéril comme un
enfant, tant il avait de bonhomie, et peut-être était-ce
pour cela qu’il enchantait à tel point les femmes, Dieu
seul le sait. Il pouvait bavarder avec les femmes et rire
de leur babil insignifiant, c’est par là qu’il faisait
impression sur elles. D’un homme de la ville, très<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/128
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>corpulent, il dit un jour qu’il avait l’air de marcher
avec de la graisse dans le fond de son pantalon et il
riait lui-même de cette plaisanterie, alors que moi j’en
aurais eu honte. Une fois par la suite, après que nous
en fûmes venus à habiter ensemble, il montra aussi sa
puérilité d’une manière manifeste : mon hôtesse
entra chez moi un matin et demanda ce que je désirais
pour mon déjeuner, et dans ma précipitation j’en
vins à répondre : « ''Une'' œuf et ''un'' tranche de pain. »
Thomas Glahn était justement dans ma chambre —{{lié}}il
demeurait dans la mansarde au-dessus, juste sous le
toit{{lié}}— et il se mit à rire enfantinement de mon innocent
lapsus et à s’en gausser. « ''Une'' œuf et ''un'' tranche
de pain ! » répétait-il sans cesse jusqu’au moment où
je lui jetai un regard étonné pour le faire cesser.
Peut-être me rappellerai-je encore de lui plusieurs
traits ridicules par la suite, et dans ce cas, je veux les
mettre aussi par écrit et ne pas l’épargner, puisqu’il est
encore mon ennemi. Pourquoi serais-je magnanime ?
Mais je concéderai qu’il ne disait de bêtises
que lorsqu’il était ivre et, dans les deux cas rapportés
plus haut, il était extrêmement ivre. Mais n’est-ce pas
en soi une grande faute d’être ivre ?
Quand je le rencontrai dans l’automne de{{lié}}1859,
c’était un homme de trente-deux ans, nous étions tous
deux du même âge. Il avait alors toute sa barbe. Il
portait des chemises de chasse en laine qui étaient
décolletées à l’excès et même il lui arrivait d’omettre
de boutonner le dernier bouton du haut. Son cou me
parut, pour commencer, extraordinairement beau,
mais, petit à petit, il se fit de moi un ennemi mortel et
alors je ne trouvai pas que son cou fût plus beau que
le mien, et pourtant je ne l’exhibais pas aussi largement.
Je le rencontrai pour la première fois sur un
bateau fluvial : je me rendais à la chasse au même
endroit que lui, et nous décidâmes aussitôt de voyager
de compagnie dans l’intérieur du pays, en char à
bœufs, quand le chemin de fer ne pourrait plus nous
mener plus loin. J’évite avec soin de nommer l’endroit<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>où nous nous rendions pour ne mettre personne sur
la piste ; mais la famille Glahn peut, en toute tranquillité,
cesser de publier des annonces au sujet de
son parent ; car il est mort, dans cet endroit où nous
nous rendions et que je ne veux pas nommer.
J’avais d’ailleurs entendu parler de Thomas Glahn
avant de le rencontrer, son nom ne m’était pas
inconnu. J’avais entendu dire qu’il avait été en relations
avec une jeune Nordlandaise de bonne famille
et qu’il l’avait compromise d’une manière ou de
l’autre, sur quoi elle avait rompu avec lui. Il avait juré,
dans son sot orgueil, de s’en venger sur lui-même, ce
en quoi la dame l’avait tranquillement laissé faire à sa
guise, cela ne la concernant pas. Ce n’est qu’à dater de
ce moment que le nom de Thomas Glahn devint réellement
connu, il perdit toute retenue, se mit à boire
follement, fit scandale sur scandale et quitta l’armée.
C’était aussi une singulière manière de se venger d’un refus !
Il circulait aussi une autre version de ses relations
avec la jeune dame ; il ne l’aurait pas le moindrement
compromise, mais la famille de la jeune personne
l’aurait jeté à la porte, et elle-même y aurait contribué,
après qu’un comte suédois, dont je ne veux pas
nommer le nom, eut demandé sa main. Mais j’attache
une moindre créance à cette version et tiens la première
pour plus véridique, parce que je hais Thomas
Glahn et le crois capable du pire. Mais, quoi qu’il en
pût être, lui-même ne parlait jamais de cette liaison
avec la dame haut placée et je ne l’interrogeai pas non
plus à ce sujet. En quoi cela me regardait-il ?
Pendant que nous étions sur le bateau fluvial, je ne
me rappelle pas que nous ayons causé de grand-chose
d’autre que du petit village où nous nous rendions et
où aucun de nous n’avait été auparavant.
— Il doit y avoir là une sorte d’hôtel, dit Glahn, en
regardant la carte. Si nous avons de la chance, nous
pourrons arriver à y habiter ; l’hôtesse est une vieille
''{{lang|en|halfbreed}}'' anglaise, à ce qu’on m’a raconté. Le chef<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>indigène demeure à la villa voisine, il aurait de nombreuses
femmes, certaines n’ont que dix ans.
Or, je ne savais pas si le chef avait de nombreuses
femmes et s’il y avait un hôtel dans la ville, aussi ne
dis-je rien ; mais Glahn sourit et je trouvai que son
sourire était beau.
J’oubliais du reste de noter qu’on ne pouvait aucunement
qualifier Glahn d’homme parfait, bien qu’il
eût un air si magnifique. Il racontait lui-même qu’il
avait au pied gauche une ancienne blessure, un coup
de fusil, et que cette blessure était pleine de rhumatisme
à n’importe quel changement de temps.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
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{{T3|{{rom-maj|II}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Une semaine plus tard nous étions installés dans la
grande cabane qui portait le nom d’hôtel, chez la
vieille ''{{lang|en|halfbreed}}'' anglaise. Ah ! quel hôtel ! Les murs
étaient de terre avec un peu de bois et ce bois était
rongé par les fourmis blanches qui grouillaient alentour
de tous les côtés. J’habitais une pièce à côté du
salon, avec une fenêtre de verre vert donnant sur la
rue, un carreau unique qui n’était pas très clair, et
Glahn avait choisi un trou minuscule au-dessus de
moi, au grenier, où il y avait aussi un carreau de vitre
sur la rue, mais où il faisait beaucoup plus sombre et
beaucoup plus mauvais à habiter. Chez lui le soleil
chauffait à blanc le toit de chaume et dégageait nuit et
jour dans sa chambre une chaleur presque intolérable,
ajoutez à cela que ce n’était pas, tant s’en faut, un
escalier, mais une misérable échelle à quatre marches
qui conduisait chez lui. Que pouvais-je y faire ? Je
donnai le choix à Glahn, je dis :
— Il y a deux chambres, une en bas et une en haut,
choisissez !<section end="s2"/><noinclude>
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Pan (Hamsun)/XXVII
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Pan (Hamsun)/XXXVIII
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Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn
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Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/I
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Et Glahn visita les deux chambres et choisit celle du
haut, peut-être pour me donner la meilleure ; mais ne
lui en fus-je pas reconnaissant, peut-être ? Je ne lui
dois rien.
Tant que dura la pire chaleur, nous négligeâmes la
chasse et nous tînmes tranquilles à la cabane ; car la
chaleur était excessivement dure. La nuit nous couchions
avec une moustiquaire autour de la couchette
à cause des insectes ; mais il arrivait néanmoins que
des chauves-souris aveugles vinssent donner dans
nos moustiquaires, de leur vol silencieux et rageur, et
les déchirer ; cela arriva à Glahn beaucoup plus souvent
que de raison, parce qu’il lui fallait avoir constamment
une lucarne ouverte dans le toit à cause de
la chaleur ; mais à moi cela n’arriva pas. Dans la
journée, nous restions étendus sur des nattes devant
notre cabane, nous fumions et observions la vie
autour des autres cabanes. Les indigènes étaient des
gens bruns aux lèvres épaisses, tous avec des anneaux
dans les oreilles et des yeux bruns, morts ; ils étaient
presque nus avec seulement une bande de cotonnade
ou une tresse de feuillage à la ceinture ; en outre, les
femmes portaient aussi une courte jupe de cotonnade
pour se protéger. Tous les enfants étaient nus comme
des vers, nuit et jour, avec de gros ventres proéminents
qui luisaient d’huile.
— Les femmes sont trop grasses, dit Glahn.
Et moi aussi je trouvais que les femmes étaient trop
grasses et peut-être ne fut-ce pas non plus Glahn,
mais moi-même, qui eus le premier cette pensée ;
mais je ne me disputerai pas avec lui sur ce sujet et lui
en laisse volontiers l’honneur. D’ailleurs, les femmes
n’étaient pas toutes laides, bien que leurs visages fussent
gras et bouffis ; j’avais rencontré une jeune fille
en ville, une jeune demi-Tamoule avec de longs cheveux
et des dents blanches comme neige, elle était la
plus belle de toutes. Je butai contre elle un soir au
coin d’une rizière, elle était couchée sur le ventre dans
l’herbe haute et gigotait, les jambes en l’air. Elle pou-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>vait parler avec moi et nous causâmes aussi, tant que
je voulus ; il faisait presque matin quand nous nous
séparâmes et elle ne rentra pas directement chez elle
mais fit comme si elle avait passé la nuit dans la ville
voisine. Ce soir-là, Glahn était assis au beau milieu de
la ville, devant une petite cabane, avec deux jeunes
filles, qui étaient très jeunes, peut-être pas plus que
juste dix ans. Il était assis et batifolait avec elles et
buvait de la bière de riz ; chacun son goût.
Quelques jours après nous allâmes à la chasse.
Nous passâmes devant des plantations de thé, des
rizières et des prairies, nous laissâmes la ville derrière
nous et marchâmes dans la direction du fleuve, nous
arrivâmes dans des forêts d’arbres étrangers et étranges :
bambous, manguiers, tamariniers, tecks et avicennies,
plantes oléagineuses et plantes à gomme.
Ah ! Dieu sait quelles sortes d’arbres c’étaient, aucun
de nous ne s’y entendait guère. Mais dans le fleuve il
n’y avait pas beaucoup d’eau et il continua à y avoir
peu d’eau jusqu’à la saison des pluies. Nous tirâmes
des pigeons ramiers, des poules sauvages, et nous
vîmes deux panthères sur la fin de l’après-midi ; des
perroquets aussi volèrent au-dessus de nos têtes.
Glahn tirait avec une terrible sûreté, il ne manquait
jamais son coup, mais c’était aussi parce que son fusil
était meilleur que le mien, moi aussi je tirais maintes
fois avec une terrible sûreté. Je ne m’en vantais
jamais, mais Glahn disait souvent : je pique celui-ci à
la queue, je gratte celui-là sur la tête ; il disait cela
avant de presser sur la gâchette et, quand l’oiseau
tombait, il l’avait parfaitement atteint à la queue ou à
la tête. Quand nous tombâmes sur les deux panthères,
Glahn voulait absolument les chasser aussi avec
son fusil de chasse mais je le fis renoncer à ce projet,
parce qu’il commençait à faire sombre et qu’il ne nous
restait plus que quelques cartouches. Il fit aussi étalage
de ce qu’il avait montré du courage en voulant
tirer des panthères avec du petit plomb.
— Cela m’agace de ne pas avoir tiré malgré tout,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>me dit-il. Pourquoi êtes-vous si diablement prudent ?
Voulez-vous vivre longtemps ?
— Cela me réjouit que vous me trouviez plus raisonnable
que vous-même, répondis-je.
— Allons, ne nous fâchons pas pour si peu, dit-il alors.
Ce furent ses paroles et non les miennes ; s’il avait
voulu se fâcher avec moi, libre à lui. J’avais commencé
à éprouver de l’aversion pour lui à cause de sa
conduite frivole et de ses allures de séducteur. La
veille au soir j’étais venu tout tranquillement avec
Maggie, la Tamoule, qui était mon amie, et nous
étions tous deux d’excellente humeur. Glahn est assis
devant la cabane et nous salue et nous sourit, quand
nous passons, mais c’était la première fois que Maggie
le voyait et elle m’interrogea avec curiosité à son
sujet. Il avait fait une telle impression sur elle que
nous nous séparâmes et allâmes chacun de notre
côté, elle ne m’accompagna pas chez moi.
Quand je lui en parlais, Glahn voulut tourner la
chose en plaisanterie comme si cela n’avait aucune
importance. Mais, moi, je ne l’oubliai pas. Ce n’était
d’ailleurs pas à moi que s’adressaient son rire et son
sourire quand nous étions passés devant la cabane,
c’était à Maggie.
— Qu’est-ce que c’est qu’elle mâche, tout le
temps ? me demanda-t-il.
— Je n’en sais rien, répondis-je ; elle mâche,
n’est-ce pas pour ça qu’elle a des dents !
Et ce n’était d’ailleurs pas une nouvelle pour moi,
que Maggie mâchât constamment quelque chose, je
m’en étais aperçu depuis longtemps. Mais ce n’était
pas du bétel qu’elle mâchait, car ses dents étaient
parfaitement blanches, par contre elle avait l’habitude
de mâcher toutes sortes d’autres choses, de les
fourrer dans sa bouche et de les mâcher comme si
c’était quelque chose de bon. Ce pouvait être
n’importe quoi, des pièces de monnaie, des bouts de
papier, des plumes d’oiseau, mais elle les mâchait. En<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>tout cas ce n’était pas une raison pour la rabaisser
alors qu’elle était, malgré cela, la plus belle fille du
village ; mais Glahn était envieux de moi, c’était un fait.
Le soir, nous redevînmes bons amis, Maggie et moi,
et nous ne vîmes pas trace de Glahn.
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{{T3|{{rom-maj|III}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Une semaine se passa donc, nous allions chaque
jour à la chasse et tirions une quantité de gibier. Un
matin, juste comme nous entrions dans la forêt,
Glahn me saisit par le bras et murmura : « Arrêtez ! »
Au même moment il met son rifle en joue et fait feu.
C’était un jeune léopard qu’il avait tiré. J’aurais pu,
moi aussi, le tirer, mais Glahn s’était réservé cet honneur
et avait tiré le premier. « Comme il va encore
plastronner ! » pensai-je. Nous nous approchâmes du
fauve mort, il était mort sur le coup, le flanc gauche
déchiré, et la balle était restée dans le dos.
Je n’aime pas qu’on me prenne par le bras, aussi dis-je :
— Ce coup-là, j’aurais pu le faire aussi.
Glahn me regarda.
Je dis encore :
— Vous ne croyez peut-être pas que j’aurais pu le faire ?
Glahn ne répond pas cette fois non plus. Au lieu de
quoi il montre encore sa puérilité en tirant de nouveau
le léopard mort, cette fois dans la tête. Je le
regarde, comme tombé des nues.
— Oui, dit-il en guise d’explication, je ne peux pas
avouer publiquement avoir atteint un léopard dans le
flanc.
C’en était trop pour sa vanité d’avoir fait un coup si<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>vulgaire, il voulait toujours être le premier. Comme il
était extravagant ! Mais ce n’était pas mon affaire, je
ne le trahirais pas.
Le soir, quand nous rentrâmes à la ville avec le
léopard mort, bon nombre des indigènes vinrent à
notre rencontre pour le considérer. Du reste, Glahn
dit simplement que nous l’avions tiré le matin et n’en
fit pas autrement étalage. Maggie vint aussi sur les lieux.
— Qui l’a tiré ? demanda-t-elle.
Et Glahn répondit :
— Tu le vois bien, deux blessures, nous l’avons tiré
ce matin, comme nous sortions… Et il retourna la
bête et montra à Maggie les deux blessures, tant dans
le flanc que dans la tête… C’est ici qu’elle est entrée ma
balle, dit-il, et il montra la blessure dans le flanc parce
que, dans son extravagance, il voulait me laisser
l’honneur d’avoir atteint la tête. Je ne daignais pas
rectifier et ne le fis pas non plus. Ensuite Glahn se mit
à régaler les indigènes de bière de riz et même en
distribua une quantité à qui voulait boire.
— Ils l’ont tiré tous les deux, dit Maggie, à part soi,
et cependant elle regardait Glahn tout le temps.
Je l’entraînai à l’écart et dis :
— Pourquoi le regardes-tu tout le temps ? Est-ce
que, moi aussi, je ne suis pas tout près de toi ?
― Si, répondit-elle. Et, écoute : Je viendrai ce soir.
Ce fut lejour suivant que Glahn reçut cette lettre. Il
vint en effet une lettre pour lui, par exprès, de la
station fluviale, et elle avait fait un détour de cent
quatre-vingts miles. La lettre était écrite d’une main
de femme et je pensais à part moi qu’elle était peut-être
de son ancienne amie, la dame haut placée.
Glahn rit nerveusement après l’avoir lue et donna au
messager une banknote en supplément pour l’avoir
apportée. Mais cela ne dura pas longtemps avant qu’il
devînt silencieux et sombre et ne fît plus rien d’autre
que de regarder fixement droit devant lui. Le soir, il
but et s’enivra avec un vieux nain d’indigène et son<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>fils, et il m’embrassa, moi aussi, et voulut absolument
m’entraîner à boire avec lui.
— Vous êtes bien aimable ce soir, dis-je.
Alors il rit très haut et dit :
— Nous voilà tous deux ici au cœur de l’Inde, à
tirer du gibier, hein ? N’est-ce pas affreusement comique ?
À la santé de tous les royaumes et pays du
monde, à la santé de toutes les belles femmes,
mariées et non mariées, ici et au loin ! Hoho !
Figurez-vous un homme, et une femme lui demande
sa main, une femme mariée !
Une comtesse ! dis-je ironiquement. Je dis cela très
ironiquement et ça lui fit mal. Il rechigna comme un
chien, parce que ça lui faisait mal. Puis il fronça tout
à coup le front et commença à cligner des yeux et à
réfléchir profondément s’il n’en aurait pas trop dit,
tant il faisait de cérémonies pour ce bout de secret.
Mais au même moment toute une bande de gamins
accoururent vers notre cabane, avec des appels et des
cris : « Les tigres, ohoï ! les tigres ! » Un enfant avait
été happé par un tigre presque contre le village, dans
une jungle entre la ville et le fleuve.
C’en fut assez pour Glahn, qui était ivre et avait
l’âme déchirée, il saisit son rifle et bondit en un clin
d’œil vers la jungle ; il n’avait même pas son chapeau.
Mais pourquoi prenait-il son rifle au lieu de son fusil
de chasse, s’il était vraiment si courageux ? Il lui fallait
traverser le fleuve à gué ce qui n’était pas sans
danger, mais à vrai dire, le fleuve était du reste presque
à sec jusqu’à la saison des pluies ; un moment
après j’entendis deux coups de feu et immédiatement
après un troisième coup. « Trois coups pour une seule
bête ! pensai-je : un lion aurait fait la culbute avec
deux coups, et ceci n’est pourtant qu’un tigre ! » Mais
même ces trois coups ne furent d’aucune utilité,
l’enfant était malgré tout mortellement déchiré et à
demi dévoré quand Glahn était arrivé ; s’il n’avait pas
été aussi ivre, il n’aurait pas non plus fait de tentative
pour le sauver.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
Il passa la nuit à faire bombance dans la cabane
voisine de la nôtre avec une veuve et ses deux filles.
Dieu sait avec laquelle d’entre elles.
Deux jours durant Glahn ne dégrisa pas un seul
moment et il avait aussi trouvé maints camarades
avec qui boire. Il m’invita en vain à prendre part à la
ripaille, il ne surveillait plus ses paroles et me reprocha
d’être jaloux de lui.
— Votre jalousie vous aveugle, dit-il.
Ma jalousie ! Moi, jaloux de lui !
— Vraiment, dis-je, jaloux de vous ! Et pourquoi
serais-je jaloux de vous ?
— Non, non, alors vous n’êtes pas jaloux de moi,
répondit-il. J’ai d’ailleurs salué Maggie ce soir, elle
chiquait comme d’habitude.
Je me mordis les lèvres pour ne pas répondre et
m’en allai.
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{{T3|{{rom-maj|IV}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Nous recommençâmes à aller à la chasse, Glahn
sentait qu’il avait eu des torts envers moi et m’en
demanda pardon.
— Du reste tout cela m’ennuie lamentablement,
dit-il, je souhaiterais qu’un jour vous manquiez votre
coup et que vous me logiez une balle dans la gorge.
C’était peut-être de nouveau la lettre de la comtesse
qui couvait à petit feu dans sa mémoire, et je
répondis :
— Comme on fait son lit, on se couche.
Il devenait plus sombre et plus taciturne de jour en
jour, il ne buvait plus et finit même par ne plus dire
une parole, ses joues se creusaient.
Un jour j’entendis soudain jacasser et rire devant
ma fenêtre, je regardai dehors ; Glahn avait retrouvé<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sa mine joyeuse et était en train de causer à haute voix
avec Maggie. Il mettait en œuvre tous ses artifices de
charmeur. Maggie venait sans doute d’arriver tout
droit de chez elle et Glahn l’avait épiée. Ils n’hésitèrent
même pas à se rejoindre juste devant mon carreau.
Je sentis un tremblement dans tous mes membres,
et j’armai le chien de mon rifle, mais le rabattis. Je
sortis sur la place, pris Maggie par le bras et nous
partîmes sans rien dire vers la ville : Glahn disparut
aussitôt dans la cabane.
— Pourquoi recommences-tu à causer avec lui ?
demandai-je à Maggie.
Elle ne répondit pas.
J’étais désespéré jusqu’à la mort, mon cœur battait
si fort que je pouvais à peine respirer. Jamais encore
je n’avais vu Maggie si belle, je n’avais jamais vu une
fille de pure race blanche aussi belle, c’est pourquoi
j’oubliai qu’elle était tamoule et oubliai tout à cause
d’elle.
— Réponds-moi, dis-je, pourquoi causes-tu avec lui ?
— Il me plaît mieux, répondit-elle.
— Il te plaît mieux que moi ?
— Oui.
Ah ! il lui plaisait mieux ! Et pourtant je pouvais
bien me mesurer avec lui. N’avais-je pas toujours été
bienveillant avec elle, ne lui avais-je pas donné de
l’argent et des cadeaux. Et lui, qu’avait-il fait ?
— Il se moque de toi, il dit que tu chiques, dis-je.
Elle ne comprenait pas cela et je le lui expliquai
mieux : elle avait l’habitude de toujours fourrer tout
dans sa bouche et de le mâcher et Glahn se moquait
d’elle à cause de cela. Cela lui fit plus d’impression que
tout ce que je dis d’autre.
— Écoute, Maggie, continuai-je, tu dois être à moi
pour toujours ; ne le veux-tu pas ? J’y ai réfléchi, tu
m’accompagneras quand je partirai d’ici, je me<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>marierai avec toi, entends-tu, et nous partirons dans
mon pays pour y demeurer. Tu veux bien ?
Et ceci aussi lui fit impression, Maggie s’anima et
causa beaucoup avec moi durant la promenade. Elle
ne nomma Glahn qu’une seule fois, elle demanda :
— Glahn sera-t-il avec nous, quand nous partirons ?
— Non, répondis-je, il ne viendra pas. En es-tu
chagrinée ?
— Non, non, répondit-elle, j’en suis contente.
Elle n’en dit pas davantage au sujet de Glahn et je
me sentis tranquillisé. Et quand je l’en priai, Maggie
vint aussi avec moi à la maison.
Quand elle me quitta, quelques heures plus tard, je
grimpai à l’échelle qui menait à la chambre de Glahn
et frappai à la mince porte de roseaux. Il était chez lui.
Je dis :
― Je viens pour vous dire que nous ne devrions
peut-être pas aller à la chasse demain.
— Pourquoi pas ? demanda Glahn.
— Parce que je ne répondrais pas de moi : je pourrais
manquer mon coup et vous envoyer une balle
dans la gorge.
Glahn ne répondit pas et je redescendis. Après cet
avertissement il n’oserait sans doute pas aller à la
chasse le lendemain ; mais pourquoi aussi avait-il
attiré Maggie sous ma fenêtre et badiné avec elle à
haute voix ? Pourquoi ne retournait-il pas dans son
pays, si vraiment la lettre le rappelait ? Au lieu de cela,
il allait souvent, les dents serrées, et criait à tous les
vents : « Jamais ! Jamais ! Je me ferais plutôt couper
en morceaux ! »
Mais, le matin après le soir où je lui avais donné cet
avertissement, Glahn se présenta néanmoins devant
mon lit et cria :
— Debout, debout, camarade ! Il fait un temps
délicieux, il faut que nous tirions quelque chose. Du
reste, c’était idiot, ce que vous avez dit hier soir.
Il n’était pas même plus de quatre heures, mais je<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>me levai aussitôt et me préparai à aller avec lui,
puisqu’il méprisait mon avertissement. Je chargeai
mon fusil avant de sortir en m’arrangeant pour laisser
Glahn me regarder faire. Au surplus, le temps n’était
pas délicieux, comme il l’avait dit, il pleuvait et, par là,
il me narguait encore davantage. Mais je ne fis semblant
de rien et l’accompagnai en silence.
Toute la journée nous errâmes par les bois, chacun
avec ses propres pensées. Nous ne tuâmes rien, nous
manquâmes un gibier après l’autre, parce que nous
pensions à autre chose qu’à la chasse. Vers midi,
Glahn se mit à marcher un peu en avant de moi,
comme s’il voulait me donner une meilleure occasion
de faire de lui ce que je voudrais. Il marchait juste
devant la bouche de mon fusil, mais je supportai aussi
cette nargue. Nous revînmes à la maison le soir sans
qu’il se fût rien passé. Je pensai : Peut-être que maintenant
il prendra garde et laissera Maggie tranquille.
« Cela a été le jour le plus long de ma vie », dit
Glahn, le soir, comme nous étions debout près de la cabane.
Il ne fut rien dit de plus entre nous.
Les jours suivants, il fut de l’humeur la plus noire,
sans doute toujours à cause de la même lettre. « Je n’y
tiens absolument plus, non, je n’y tiens plus ! »
disait-il par moments la nuit : nous l’entendions à
travers toute la cabane. Sa mauvaise humeur alla
même si loin qu’il ne répondait même pas aux plus
affables questions de notre hôtesse et il gémissait
même en dormant. « Il en a lourd sur la conscience !
pensai-je, mais pourquoi, au nom du ciel, ne
retourne-t-il pas dans son pays ? » Son orgueil le
lui défendait sans doute, il ne voulait pas être celui
qui revient, du moment qu’il avait été éconduit une fois.
Je rencontrais Maggie chaque soir, et Glahn ne
causait plus avec elle. Je remarquai qu’elle avait cessé
de chiquer, elle ne chiquait plus du tout, je m’en
réjouis et pensai : « Elle ne chique plus, c’est un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/141
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<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>défaut de moins, et je l’aime encore deux fois plus ! »
Un jour elle demanda après Glahn, elle questionna
avec grande circonspection. N’était-il pas bien portant ?
Était-il parti ?
— S’il n’est pas mort ou parti, répondis-je, il est
sans doute couché à la maison. Cela m’est indifférent.
Il n’y a plus moyen de le supporter.
Mais comme, au même moment, nous arrivions à
la cabane, nous pûmes voir Glahn qui était couché
par terre sur une natte, les mains sous la nuque et les
yeux fixés au ciel.
— Le voilà du reste couché là, dis-je.
Maggie alla droit à lui, avant que je pusse l’en empêcher,
et lui dit d’une voix joyeuse :
― Je ne chique plus, voyez vous-même ! Pas de
plume, pas de pièce de monnaie, pas de bout de
papier, je ne chique plus.
Glahn la regarda à peine et resta couché tranquillement,
mais Maggie et moi nous partîmes. Quand je
lui reprochai d’avoir rompu sa promesse et parlé de
nouveau à Glahn, elle répondit qu’elle avait voulu le
remettre à sa place.
— Oui, c’est bien, remets-le à sa place, dis-je, mais
est-ce donc à cause de lui que tu as cessé de chiquer ?
Elle ne répondit pas. Quoi ? Ne voulait-elle pas
répondre ?
— Dis, entends-tu, est-ce à cause de lui ?
— Non, non, répondit-elle alors, c’était pour toi.
Et je ne pouvais pas non plus croire autre
chose. Pourquoi aurait-elle fait quelque chose pour
Glahn ?
Le soir, Maggie promit de venir chez moi et elle vint
aussi.
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Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/II
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Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/III
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Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/IV
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{{T3|{{rom-maj|V}}|fs=130%|ff=serif|sp=0.05em|m=2em}}
Elle vint à dix heures, j’entendis sa voix dehors, elle
parlait haut avec un enfant qu’elle conduisait par la
main. Pourquoi n’entrait-elle pas, et pourquoi avait-elle
amené l’enfant ? Je l’observe et je conçois le soupçon
que c’est pour donner un signal qu’elle parle ainsi
à haute voix avec l’enfant, je vois aussi qu’elle tient les
yeux dirigés vers l’étage mansardé, vers la fenêtre de
Glahn. Lui avait-il peut-être fait un signe avec la tête
ou avec la main derrière la vitre, en l’entendant parler
dehors ? En tout cas, j’en comprenais assez pour
savoir que l’on n’a pas besoin de regarder en l’air
quand on parle à un enfant par terre.
{{il|.5}}
J’étais sur le point de sortir chercher Maggie et la
prendre par le bras ; mais au même moment elle
lâcha la main de l’enfant, laissa l’enfant demeurer en
arrière et elle-même entra par la porte de la cabane,
elle pénétra dans le couloir. Bon, elle venait donc
enfin, j’allais aussi la corriger vertement, quand elle
arriverait.
{{il|.5}}
Je suis là et j’entends que Maggie entre dans le
couloir, je ne me trompe pas le moindrement, elle est
presque à ma porte. Mais, au lieu d’entrer chez moi,
j’entends son pas monter l’échelle, monter au grenier,
au taudis de Glahn, je ne l’entends que trop bien.
J’ouvre ma porte à la volée, mais Maggie est déjà
arrivée en haut, la porte se referme derrière elle
là-haut, et je n’entends plus rien. Cela se passait à
dix heures.
{{il|.5}}
Je rentre et m’assieds dans ma chambre, je prends
mon fusil et le charge, bien que ce soit au milieu de la
nuit. À minuit je grimpe à l’échelle et écoute à la porte
de Glahn, j’entends Maggie là-dedans, j’entends
qu’elle a des bontés pour Glahn et je redescends. À<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/143
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>une heure je remonte, tout est silencieux. J’attends
devant la porte qu’ils s’éveillent, trois heures arrivent,
quatre heures, et à cinq heures ils s’éveillèrent. C’est
bon ! pensai-je, et je ne pensais à rien d’autre qu’à ce
fait qu’ils étaient réveillés et que c’était très bien !
Mais, un peu après, j’entendis du bruit et de l’agitation
en bas dans la cabane, cela venait de la chambre
de mon hôtesse, et je dus redescendre en hâte pour ne
pas être surpris par elle.
Glahn et Maggie étaient manifestement éveillés, et
j’aurais pu en entendre bien davantage, mais je dus
m’en aller.
Dans le couloir, je me dis à moi-même : « Vois, elle
a passé ici, elle a frôlé ma porte avec son bras, mais
n’a pas ouvert la porte, elle a monté à l’échelle, et voici
l’échelle aussi, voici les quatre marches qu’elle a
gravies. »
Mon lit était encore intact et je ne m’y couchai
pas alors non plus, mais je m’assis à la fenêtre et
tripotai un peu mon rifle. Mon cœur ne battait pas, il
tremblait.
Une demi-heure après, j’entends de nouveau les pas
de Maggie sur l’échelle. Je suis collé contre mon carreau
et vois qu’elle sort de la cabane. Elle portait la
petite jupe de cotonnade qui ne lui venait même pas
au genou et, sur les épaules, encore une écharpe de
laine qu’elle avait empruntée à Glahn. En dehors de
cela elle était complètement nue et la petite jupe de
cotonnade était très fripée. Elle marchait lentement,
comme c’était toujours son habitude, et ne regarda
même pas du côté de mon carreau. Puis elle disparut
au tournant des cabanes.
Un peu après, Glahn descendit, son rifle sous le
bras, fin prêt pour la chasse. Il était sombre et ne salua
pas. Par ailleurs il s’était fait beau et avait porté à sa
toilette un soin inaccoutumé. Il s’est paré comme un
fiancé, pensai-je.
Je m’apprêtai tout aussitôt et partis avec lui, aucun
de nous ne disait rien. Les deux premières poules<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/144
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sauvages que nous tirâmes furent misérablement
mises en pièces parce que nous les avions tirées avec
des rifles, mais nous les fîmes rôtir sous un arbre du
mieux que nous pûmes et nous les dévorâmes en
silence. Ainsi se passa le temps jusqu’à midi :
Glahn me cria :
— Êtes-vous sûr d’avoir chargé votre rifle ? Nous
pourrions peut-être tomber sur quelque chose d’inattendu.
Chargez-le en tout cas.
— Je l’ai chargé, répondis-je.
Alors il disparut un instant derrière un fourré.
Quelle joie ce me serait de le tirer, de l’abattre comme
un chien ! Cela ne pressait pas, il pouvait encore se
délecter de cette idée, et il comprit assez clairement
ce que j’avais en tête, c’était aussi pour cela qu’il
m’avait demandé si j’avais chargé mon arme. Même
aujourd’hui, il n’avait pu s’empêcher de se laisser aller
à son arrogance, il s’était paré et avait mis une chemise
neuve ; sa mine était arrogante au-delà de toute mesure.
Vers une heure, il s’arrête, blême et furieux, devant
moi, il dit :
— Non, je n’y tiens plus ! Regardez donc si vous
avez chargé, mon brave, si vous avez quelque chose
dans votre fusil.
— Puis-je vous prier de surveiller votre propre
fusil, lui répondis-je. Mais je savais fort bien pourquoi
il me questionnait perpétuellement sur mon fusil.
Et de nouveau il s’éloigna de moi. Ma réponse le
repoussait si expressément qu’il se radoucit et, en s’en
allant, il baissa la tête.
Après un moment, je tirai un pigeon ramier et
rechargeai. Tandis que j’étais en train, Glahn se tient
à demi caché derrière un tronc d’arbre et me regarde,
il voit que je charge vraiment et, un peu après, il se
met à chanter un cantique, à voix haute et distincte, et
même que c’était un cantique de mariage. Il chante
des cantiques nuptiaux et met ses meilleurs habits,
pensai-je, il croit de la sorte être aujourd’hui au com-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/145
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>ble de son charme. Avant même d’avoir fini de chanter,
il se mit à marcher doucement devant moi, la tête
penchée, et tout en marchant il continuait à chanter.
De nouveau il se tenait droit devant la bouche de mon
rifle comme s’il pensait : « Tu vois, maintenant cela va
arriver, c’est pourquoi je chante ce cantique nuptial ! »
Mais il n’arriva rien encore et, quand il se tut,
il lui fallut se retourner pour me regarder.
— Nous ne tirerons quand même rien aujourd’hui,
dit-il, et il sourit pour s’excuser auprès de moi et pour
réparer cette faute de chanter à la chasse. Mais en cet
instant encore son sourire était beau, c’était comme
s’il eût pleuré en dedans et ses lèvres frémissaient
positivement aussi, bien qu’il se donnât les gants de
pouvoir sourire dans ce grave moment.
Je ne suis pas une femmelette et il vit de reste qu’il
ne me faisait aucune impression, il s’impatienta,
pâlit, croisa autour de moi à pas impétueux, il était
tantôt à ma gauche, tantôt à ma droite et, de temps à
autre, il s’arrêtait et m’attendait. Vers cinq heures,
j’entendis soudain une détonation et une balle siffla à
mon oreille gauche. Je levai les yeux, Glahn était
debout, immobile, à quelques pas de moi et me regardait
fixement, son arme fumante reposait sur son
bras. Avait-il voulu tirer sur moi ? Je dis :
— Vous avez manqué votre coup, vous tirez mal
ces derniers temps.
Mais il ne tirait pas mal et ne manquait jamais son
coup, il avait seulement voulu m’exaspérer.
— Alors vengez-vous, par le diable ? cria-t-il en
réponse.
— Quand mon heure viendra, dis-je, les dents
serrées.
Nous restons là, debout à nous regarder, et tout à
coup Glahn hausse les épaules et crie dans ma direction :
« Poltron ! » Pourquoi fallut-il aussi qu’il me
traitât de poltron ? Je mis mon rifle en joue, le visai en
plein visage et pressai la détente.
Comme on fait son lit, on se couche…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu/146
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/>
Mais maintenant, la famille Glahn n’a pas besoin
de rechercher davantage cet homme, cela m’irrite
perpétuellement de tomber sur cette annonce imbécile
d’une gratification de telle et telle importance
pour des renseignements sur un mort. Thomas Glahn
est mort par accident, une balle perdue, dans une
chasse aux Indes. La justice a consigné son nom et sa
fin dans un procès-verbal aux feuilles cotées et visées
et, dans ce procès-verbal, il est dit qu’il est mort, vous
dis-je, et même qu’il est mort d’une balle perdue.
{{Brn|2}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Pan (Hamsun)/La Mort de Glahn/V
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[[Catégorie:Romans parus en 1894]]
[[Catégorie:Littérature norvégienne]]
[[Catégorie:Publiés à Paris]]
[[Catégorie:Bon pour export]]
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|36|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>vie forestière. C’était l’équipement d’un homme qui,
s’étant avancé hardiment jusqu’à l’âpre bord du
monde, en ramenait ce qui lui restait. Challoner
éprouvait un sentiment de camaraderie humaine
pour ces reliques qui l’avaient accompagné dans une
lutte incessante pendant la majeure partie d’une
année.
La pirogue était tordue, bossuée et rapiécée ;
la tente, exposée à la fumée et aux orages, avait
acquis une teinte intermédiaire entre la rouille et le
charbon ; les sacs à vivres étaient presque vides.
Sur un petit feu mijotaient un pot de café et une
casserole de poisson ; dans un four de campagne
délabré et raccommodé, bien exposé à la chaleur,
une galette commençait à brunir.
Miki, revenu sur les talons de son maître, s’assit
sur ses hanches anguleuses, de façon à ce que le
fumet du poisson lui arrivât en plein dans les narines.
Il avait découvert que, sentir, c’est presque
manger. Ses yeux brillaient comme des grenats en
suivant les derniers préparatifs de Challoner, et,
après chaque aspiration, il se léchait les babines et
avalait goulûment sa salive. En fait, c’est à sa voracité
que Miki devait son nom. Il avait toujours
faim et semblait toujours vide, si copieusement qu’il
eût dîné. C’est pourquoi son maître l’avait appelé
Miki, c’est-à-dire ''tambour.''
{{Corr|Quant|Quand}} ils se furent repus de poisson et de galette,
et après que Challoner eut allumé sa pipe, celui-ci
exprima ce qu’il avait dans l’esprit.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/73
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||UNE CROISIÈRE MOUVEMENTÉE|69}}</noinclude>la rivière, et traîna Nioua sur une distance de quatre
à cinq mètres avant que l’ours pût se remettre sur
pattes.
Alors commença la lutte. Assis sur leurs derrières,
les pattes de devant plantées dans la terre molle,
les rivaux tendirent la corde à se démantibuler la
nuque et se désorbiter les yeux. L’effort de Nioua
était calme et soutenu, tandis que Miki, à la manière
canine, tiraillait de façon saccadée et convulsive,
avec des bonds en arrière qui forçaient Nioua à
céder du terrain pouce par pouce. Tout revenait à
savoir lequel des deux cous possédait le plus de
résistance. Sous la graisse de l’ourson il n’y avait
pas encore beaucoup d’énergie physique ; sur ce
point il était inférieur au jeune chien, dont la peau
flasque et les gros os dissimulaient une force réelle.
Aussi, après s’être raidi héroïquement et s’être laissé
traîner encore sur une douzaine de pieds, Nioua
renonça au débat et suivit la direction choisie par
Miki.
Les instincts ataviques de Nioua l’auraient ramené
en droite ligne vers la rivière. Mais chez Miki
l’intention était meilleure que le sens de l’orientation.
Nioua le suivit de meilleure grâce quand il
s’aperçut que son compagnon décrivait un cercle
bien inutile qui les éloignait un peu moins vite, mais
tout aussi sûrement de la redoutable rivière. Au
bout d’un autre quart d’heure, Miki était absolument
égaré. Il s’assit sur le derrière, regarda Nioua,
et avoua la situation par un faible gémissement.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Folie d'Opium.pdf/137
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D'ETAT''|7}}</noinclude>trois. Oui, oui ! faites-lui donner trois... Monsieur Humbert, me dit-il, trois mille francs je vous fais remettre... Ceci, pour les frais de votre départ... Puis il se leva, et alla, sans mot dire, appuyer son front, contre la vitre de la haute croisée.
L’ambassade était installée dans un pas un caractère secret... Non, non... mais cependant, bien évidemment, monsieur Humbert, il vaudrait mieux, en tout cas, ne pas parler à droite et a gauche...
Chaque fois qu'il disait : monsieur Humbert, il aspirait fortement l’<i>H</i>, sans
[[File :FDO d141 j'acheteai une épée qu'un garçon me vendit.jpg|500px|center]]
{{center|{{sc|j’achetai une épée qu’un gar, on me vendit.}}}}
Vieil hôtel du faubourg Saint-German. Les pièces étaient très hautes et très austères. Quand l’ambassadeur fut resté quelques instants a la fenêtre, il revint, reprit place derrière son grand bureau, inclina la tête, les yeux fermés, en faisant la grimace comme quelqu'un qui souffre des dents pendant son sommeil ; puis il me regarda, les yeux brusquement grands ouverts :
<nowiki/>
— Cette mission que vous avez n'a qu’on pût voir si c’était par mépris ou par politesse.
Puis il se mit à échanger quelques mots avec le secrétaire, qui lui donnait le titre de « prince ».
On me remit donc trois mille francs, sur lesquels je voulus laisser trois cents francs au petit tailleur, mais il n’accepta rien. Je ne sais pas s'il touchait quelque chose de l’ambassade, je ne le crois pas. Je suis persuadé qu'il agissait ainsi<noinclude>
<references/></noinclude>
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Ineuw
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D'ETAT''|7}}</noinclude>trois. Oui, oui ! faites-lui donner trois... Monsieur Humbert, me dit-il, trois mille francs je vous fais remettre... Ceci, pour les frais de votre départ... Puis il se leva, et alla, sans mot dire, appuyer son front, contre la vitre de la haute croisée.
L’ambassade était installée dans un pas un caractère secret... Non, non... mais cependant, bien évidemment, monsieur Humbert, il vaudrait mieux, en tout cas, ne pas parler à droite et a gauche...
Chaque fois qu'il disait : monsieur Humbert, il aspirait fortement l’<i>H</i>, sans
[[File :FDO d141 j'acheteai une épée qu'un garçon me vendit.jpg|540px|center]]
{{center|{{sc|j’achetai une épée qu’un gar, on me vendit.}}}}
Vieil hôtel du faubourg Saint-German. Les pièces étaient très hautes et très austères. Quand l’ambassadeur fut resté quelques instants a la fenêtre, il revint, reprit place derrière son grand bureau, inclina la tête, les yeux fermés, en faisant la grimace comme quelqu'un qui souffre des dents pendant son sommeil ; puis il me regarda, les yeux brusquement grands ouverts :
<nowiki/>
— Cette mission que vous avez n'a qu’on pût voir si c’était par mépris ou par politesse.
Puis il se mit à échanger quelques mots avec le secrétaire, qui lui donnait le titre de « prince ».
On me remit donc trois mille francs, sur lesquels je voulus laisser trois cents francs au petit tailleur, mais il n’accepta rien. Je ne sais pas s'il touchait quelque chose de l’ambassade, je ne le crois pas. Je suis persuadé qu'il agissait ainsi<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/488
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|481}}
{{séparateur|l}}</noinclude><section begin="s1"/>{{overfloat image
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{{c|60 millions de récompense. <br><!--
-->Comment Farandoul et ses <br><!--
-->marins furent, dès leur arrivée à <br><!--
-->Siam, condamnés a subir {{unité|800|fois}} <br><!--
-->la décollation par le sabre <br><!--
-->et comment Tournesol encaissa <br><!--
-->une condamnation plus sévère.|fs=11px|lh=1.3}}
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'''{{c|60 millions de récompense.|fs=70%}}'''
'''{{c|Comment Farandoul et ses|fs=70%}}'''
'''{{c|marins furent, dès leur arrivée à|fs=70%}}'''
'''{{c|Siam, condamnés a subir {{unité|800|fois}}|fs=70%}}'''
'''{{c|la décollation par le sabre|fs=70%}}'''
'''{{c|et comment Tournesol encaissa|fs=70%}}'''
'''{{c|une condamnation plus sévère.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}</includeonly>
Farandoul, Mandibul et les marins que nous avons laissés dans les sables
africains occupent maintenant des cabines de première classe sur le {{tiret|''Pend''|jaub}}<section end="s2"/><noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/489
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|482|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>''{{tiret2|Pend|jaub}}'',
confortable navire des messageries anglaises, en route pour l’Indo-Chine. C’est à Bangkok, capitale du royaume de Siam, qu’ils comptent débarquer. Décidés à explorer à fond la vieille Asie, la mère du monde, nos amis se sont demandé vers quel point de l’immense continent ils porteraient d’abord leurs pas. Un numéro du ''Times'', parcouru d’un œil distrait par Farandoul, a fourni la réponse.
À sa première page s’étalait l’entrefilet suivant :
{{c|DISPARITION MYSTÉRIEUSE DE L’ÉLÉPHANT BLANC DU ROI DE SIAM.}}
« Un étrange événement vient de surprendre le royaume de Siam, et de
mettre en révolution tous les esprits. L’éléphant blanc du roi de Siam,
l’animal sacré, incarnation suprême de Bouddha, a disparu ! Malgré les
murailles et les fossés du palais, malgré les gardes et les amazones chargés
de la défense, malgré les talapoins sans cesse occupés dans le temple, des
malfaiteurs mystérieux ont réussi, par une belle nuit du mois dernier, à
enlever immense idole, avec les amulettes, joyaux et pierreries dont elle
était surchargée !
« Il leur a fallu tromper toutes les surveillances, endormir la vigilance
des prêtres, sortir du temple, et franchir les trois enceintes du palais avec
leur proie.
« Le palais consterné a voulu cacher l’événement aux populations, mais
bientôt le bruit s’en est répandu dans Bangkok et dans tout le royaume. À
la cour, le désarroi est immense, on craint tout de la population
surexcitée ; les ministres sont inquiets, et le corps des amazones lui-même
est en ébullition.
« S. Ex. Nao-ching, mandarin de la police, désespéré de l’insuccès des
recherches, a émis l’avis qu’une forte récompense fût promise à qui
retrouverait l’éléphant, avec pardon complet pour tout coupable repentant qui apporterait quelque avis utile.
« En conséquence, la gazette officielle de Bangkok a publié un décret royal
promettant une récompense de
{{c|20 ''millions de ticaux,''}}
{{c|''ou'' 60 ''millions de francs, ou'' 2 ''millions'' {{unité|400000|''livres sterling,''}}}}
{{gauche|à qui ramènerait l’éléphant blanc au palais de Bangkok.|0}}
« La récompense est belle ; mais nous devons dire que, selon nous, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS DÉTAT''|77}}</noinclude>en moi une confiance excessive. Est-ce que je pouvais trahir cette confiance ?
Quand Herner arriva, la paix s’était faite en moi. Je n’avais plus aucune hésitation sur la conduite a tenir. Un événement fortuit m’avait mis en possession d’un secret que sous aucun prétexte, je n’avais le droit de livrer. De même, quelque temps auparavant, le ministre lui-même m’avait confié un secret très grave, et je savais bien que ce secret tait en sûreté absolue ! ... Tant pis pour cet homme, après tout! C’était dans la vie un terrible joueur. II faisait des coups audacieux. Il avait une politique dangereuse, dont il subissait tous les risques. Et puis, toutes ces affaires-le ne me regardaient pas. J’étais un étranger. Je n’avais qu’a laisser ces gens s’égorger entre eux, et à ne pas m’en mêler.
Herner était assis à son bureau. Il m’avait dit : «Je vais, au sujet de cette réponse, jeter sur le papier quelques idées qui me sont venues en route. Nous reprendrons cela ensemble, et nous verrons sil y a quelque chose a en tirer. »
Je le regardais écrire. Je pensais qu’il allait mourir, que je le savais et que je ne ferais rien pour empêcher cela. Jamais il ne m'avait paru si intelligent, si brillamment doué que ce jour-la. Il s’arrêtait par moments d’écrire et regardait
[[File:FDO d217 j'ai eu une petite émotion quand on a mis la main dans la chapeau.jpg|540px|center]]
{{center|{{sc|j'ai eu une petite emotion quand on a mis la main dans le chapeau,}}}}
fixement devant lui. Et je sentais en lui une puissance exceptionnelle de réflexion. Il donnait l'impression d'une vitalité d’esprit intense. Et je pensais : « Tout cela va s’arrêter, va être détruit. Cette chose mystérieuse, La vie humaine, qui vient d’on ne sait où, nous allons la supprimer, et en faire nous ne sayons quoi.»
Je me dis avec beaucoup de force : « Cet homme de valeur est un homme malfaisant. Il gêne d’autres êtres il fera périr d'autres êtres ; c'est lui qui a tué le soldat Hassen, en somme… puisque le roi voulait le gracier, et que lui, Herner, n’a pas voulu.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Folie d'Opium.pdf/208
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|78|''SECRETS D’ÉTAT''|}}</noinclude>« Mais ce soldat Hassen, il ne le connaissait pas. Il n’avait contre lui aucune haine personnelle. S’il l’a tué, c'est qu’il pensait que sa mort était nécessaire.
« Moi, je pense que Yon n’a pas le droit de tuer — pour quelque raison que ce soit.
« Oui, mais si l’on n’a pas le droit de tuer le soldat Hassen, on n'a pas non plus le droit de tuer le ministre Herner.
« Le ministre Herner, qui est un homme dont je connais la haute valeur, a pris sur lui de laisser tuer le soldat Hassen, et je l’ai désapprouvé. Aujourd’hui, c'est moi qui vais laisser tuer le ministre Herner. Et par qui est-il condamné ?
« Par une bande de mécontents, par ce faible et charmant Tolberg, qui s'est laissé entraîner dans cette affaire, et qui d’ailleurs poursuit la ruine du ministre pour la satisfaction d’intérêts privés. Herner est condamné par ce gros professeur de stratégie, cette solennelle nullité, que son ambition déçue et sa haine personnelle du ministre de Fritz ont amené à conspirer. »
Et je pensais à ces hommes tremblants et lâches, qui tiraient au sort dans un chapeau. C’était de ces gens-là que j’étais le complice, puisque je laissais leur crime s’accomplir…
Mais je pensais aussi a ce chimiste ardent dont m’avait parlé Tolberg.
Celui-la n’était pas poussé par un bas intérêt, et il y avait sans doute encore dans le parti d'autres hommes honnêtes et réfléchis qui avaient jugé, dans leur conscience, que la mort de ce ministre autoritaire était utile à {{sic2|l’Etat}} et a l’humanité, que cette mort servirait d’exemple a d'autres despotes, et que, grace a ce sacrifice humain, nécessaire, on éviterait a beaucoup d'autres malheureux le sort du soldat Hassen.
En somme, ce n’était pas seulement quelques mécontents médiocres que je trahirais, c’étaient ces citoyens libertaires qui, pour des raisons que je ne connaissais pas, et que je n’avais pas a connaître, avaient décidé la mort du ministre Herner.
Je ne pouvais pas trahir ces gens-là.
[[File:FDO d218 on éviterait a beaucoup d'autres le sort de soldate hassen.jpg|540px|center]]
{{center|{{sc|on éviterait a beaucoup d'autres le sort du soldat hassen.}}}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D’ÉTAT''|79}}</noinclude>Je ne pouvais pas trahir mon ami Tolberg. Ces raisonnements me semblaient irréfutables. Cependant, quand le ministre se leva et me dit : « Je vois que cette réponse est plus difficile que je ne pensais. Nous l’écrirons demain ; il se fait tard : il faut que j’aille dîner a la campagne, chez ma mère », quand il se dirigea vers la porte, je me levai aussi, déterminé à sauver cet homme, en dépit de tous les raisonnements et de tous les devoirs, simplement parce que j’avais sa vie entre les mains, et que je ne voulais le laisser mourir.
{{Dhr|6em}}
{{séparateur|6|align=center}}
{{Dhr}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" /></noinclude>{{Dhr|4em}}
{{t3|CHAPITRE XVIII}}
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{{Dhr}}
{{Img float-p
| file = FDO d148 charactère i.png
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| align = left
}} L fallait empêcher Herner de s’en aller sur cette route où l’attendait l’assassin. Mais quel moyen employer ? Je ne savais qu’inventer, et le temps pressait ; la voiture du ministre était dans la cour. Allons ! Allons ! il n’y avait pas a chercher de petites ruses, a lui demander, par exemple, de prendre un autre chemin pour me conduire a tel endroit of soi-disant j’étais obligé d’aller. Je ne connaissais pas assez la topographie du pays pour trouver sur-le-champ ce prétexte, d’ailleurs bien misérable. Et puis, à supposer que le ministre évitât la mort a l’aller, il était probable que l'homme embusqué l’attendrait au retour… Ou bien le coup recommencerait le lendemain… Non, puisque j’avais décidé de Je sauver, il fallait le sauver tout a fait.
Pourquoi avais-je trahi les conjurés ? Car, en somme, je les trahissais. Était-ce pour m’épargner un moment douloureux ? Non, c’était pour sauver la vie d’un homme. Je me répétais done qu'il fallait le sauver tout a fait.
Je descendais l’escalier avec lui, affolé de ne rien trouver pour le retenir. C’est ce désarroi qui me fit brusquer les choses et m’amena à en dire plus que je n’aurais voulu.
Comme il arrivait dans le vestibule d’entrée, je lui touchai le bras…
— Monsieur le ministre…
Il s’arrêta, étonné.
— Monsieur le ministre, j’ai besoin de vous parler... Dans une circonstance que je n’ai pas besoin de rappeler, vous avez fait appel à ma discrétion, qui, ailleurs vous était due et acquise, — m’empressai-je de dire. Aujourd’hui, il se passe quelque chose... quelque chose de très grave... Je sais que votre vie est en danger... Je vous prie de ne pas chercher à savoir comment je le sais…
Il m’avait écouté avec ce visage hautain de ces hommes autoritaires qui veulent bien, de leur plein gré, vous parler comme à un égal, et vous demander des services, mais voient avec humeur qu’on leur rende un service qu’ils n’ont pas demandé.
— Il ne faut pas que vous alliez ce soir où vous comptiez aller. C’est tout ce que je puis vous dire.
— Alors vous me défendez de vous interroger ? Vous oubliez qu'un complot dirigé contre moi intéresse la sûreté de l’Etat, et que j’ai le devoir de me renseigner...
Il avait dit ces quelques mots avec cet air mauvais qu'il avait quelquefois, et qui m’éloignait tant de lui.
— Au fait, reprit-il, si vous ne voulez pas parler, c'est votre affaire.. Et je vous remercie, ajouta-t-il, comme avec un effort… Je vous remercie, répéta-t-il encore en me serrant la main.
… Rien au monde ne donnerait a nos relations cette cordialité naturelle qui leur avait toujours manqué. Mais cela, je le savais déjà, je ne m/’attendais a rien d’autre. Et je n’avais jamais songé a gagner le cœur étranger de Herner. S’il y eut une surprise pour moi, ce fut au contraire de trouver chez lui des marques de gratitude plus répétées que je n’aurais cru. Et je dois dire même que j’en fus un peu inquiet, d’autant qu’il ne me dit rien des mesures qu’il comptait prendre pour assurer sa sécurité. Il m’était venu Je soupçon terrible qu’il connaissait mes relations avec Tolberg, et qu’il pouvait deviner que mon ami était du complot. Il quitta le palais l’instant d’après, et me laissa en proie a l’inquiétude et à un remords grandissant.
J’évitai ce soir-la de sortir du palais et d’aller dîner au restaurant. J’aurais pu rencontrer Tolberg, et je ne me sentais pas le courage d’affronter sa vue.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Folie d'Opium.pdf/211
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Ineuw" /></noinclude>SECRETS D'ÉTAT
J'aime beaucoup les gens qui disent:
« Il faut avoir le courage de ses actes et
en accepter la responsabilité. » Je n'ai pas
autant de confiance en moi, et je n'ai pas,
comme ces gens, la hardiesse de penser
que le parti que j'ai choisi est nécessai-
rement le seul auquel il fallait s'arrêter.
Je dinai
donc à la ta-
ble de l'in-
tendant. Mais
ce soir-là, les
ne
convives
m'égayèrent
pas. Quand
le dîner fut
terminé, j'eus
hâte de m'en
aller dans la
ville, pour
apprendre
quelque cho-
se. Au pa-
lais, au siège
du gouverne-
ment, on ne
savait rien de
rien; les fonc-
tionnaires
royaux vi-
vaient à mille
lieues de la
ville et à mille
ans en deçà
de leur épo-
que.
Je me pro-
menai dans
cette rue de
la Paix, que
j'avais fou-
lée, quelque
temps aupa-
81
journaux du soir; mais ces journaux
n'annonçaient rien. Ils ne pouvaient rien
annoncer encore. Peut-être, si j'avais pu
aller dans un bureau de rédaction, eussé-je
appris quelques nouvelles. Mais à part un
courriériste de théâtre, vaguement cri-
tique, que j'avais rencontré au café, je ne
IL M'AVAIT ÉCOUTÉ AVEC CE VISAGE HAUTAIN.
ravant, avec tant d'indépendance et
de tranquillité. Et dans quels événe-
ments n'avais-je pas été jeté ! J'étais
comme un promeneur innocent et rê-
veur que le hasard conduit au milieu
d'un terrible jeu de quilles.
Dans la rue de la Paix, qui est comme
le boulevard de Schoenburg, c'était,
ainsi que tous les soirs, une animation
tranquille. Les crieurs vendaient des
sérieuses étaient faites
connaissais
personne dans
les journaux.
J'eus un mo-
ment l'idée
d'aller cher-
cher le cour-
riériste aux
bureaux de
son journal,
la Presse de
Schoenburg,
afin de tâ-
cher d'enten-
dre là, sans
avoir l'air de
rien, si on ne
parlait
pas
d'un complot
éventé, de me-
sures de po-
lice. Une ti-
midité m'ar-
réta... Il y
avait bien au
palais un em-
ployé chargé
des rapports
avec la presse.
Mais je le
connaissais
très peu; je
savais d'ail-
leurs que tou-
tes les com-
munications
directement
par Herner, et que cet employé était
un homme sans importance et qu'il
n'avait que le titre de ses fonctions...
Décidément, je n'apprendrais rien avant
le lendemain. J'étais partagé entre l'idée
de rentrer immédiatement, de tâcher
de m'endormir le plus tôt possible pour
que cette nuit fût plus vite finie, et le
besoin de ne pas me [retrouver seul, de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS D'ÉTAT''|81}}</noinclude>J'aime beaucoup les gens qui disent : « Il faut avoir le courage de ses actes et en accepter la responsabilité. » Je n'ai pas autant de confiance en moi, et je n'ai pas, comme ces gens, la hardiesse de penser que le parti que j'ai choisi est nécessairement le seul auquel il fallait s'arrêter.
Je dînai donc à la table de l'intendant. Mais ce soir-là, les ne convives m'égayèrent pas. Quand le dîner fut terminé, j'eus hâte de m'en aller dans la ville, pour apprendre quelque chose. Au palais, au siège du gouvernement, on ne savait rien de rien ; les fonctionnaires royaux vivaient à mille lieues de la ville et à mille ans en deçà de leur époque. Je me promenai dans cette rue de la Paix, que j'avais foulée, quelque temps auparavant, avec tant d'indépendance et de tranquillité. Et dans quels événements n'avais-je pas été jeté ! J'étais comme un promeneur innocent et rêveur que le hasard conduit au milieu d'un terrible jeu de quilles.
Dans la rue de la Paix, qui est comme le boulevard de Schoenburg, c'était, ainsi que tous les soirs, une animation tranquille. Les crieurs vendaient des {{Img float-p
| file = FDO d221 il m'avait écouté avec ce visage hautain.jpg
| width = 350px
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| cap = {{sc|il m'avait écouté avec ce visage hautain.}}
}} journaux du soir ; mais ces journaux n'annonçaient rien. Ils ne pouvaient rien annoncer encore. Peut-être, si j'avais pu aller dans un bureau de rédaction, eussé-je appris quelques nouvelles. Mais à part un courriériste de théâtre, vaguement critique, que j'avais rencontré au café, je ne connaissais personne dans les journaux. J'eus un moment l'idée d'aller chercher le courriériste aux bureaux de son journal, la Presse de Schoenburg, afin de tâcher d'entendre là, sans avoir l'air de rien, si on ne parlait pas d'un complot éventé, de mesures de police. Une timidité m'arréta… Il y avait bien au palais un employé chargé des rapports avec la presse. Mais je le connaissais très peu ; je savais d'ailleurs que toutes les communications sérieuses étaient faites directement par Herner, et que cet employé était un homme sans importance et qu'il n'avait que le titre de ses fonctions… Décidément, je n'apprendrais rien avant le lendemain. J'étais partagé entre l'idée de rentrer immédiatement, de tâcher de m'endormir le plus tôt possible pour que cette nuit fût plus vite finie, et le besoin de ne pas me [retrouver seul, de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''SECRETS DÉTAT''|83}}</noinclude>me donna comme un petit frisson, — à propos de mon oncle, vous ne me parlez pas des nouvelles de ce soir ? Il paraît que cet oncle vient d’échapper à un
grand danger. J’ai vu tout à l’heure l’officier qui est de garde à la prison militaire. On a arrêté ce soir un des conspirateurs, qui se trouvait porteur d’un engin. Oui, on l’a trouvé sur la route de
[[File:FDO d223 on a arrêté un des conspirateurs.jpg|540px|center]]
{{center|{{sc|on a arrété un des conspirateurs}}}}
Boern, que suivait tous les soirs mon oncle pour aller voir la vieille grand’-tante. Mais ce conspirateur, vous ne devinerez jamais qui c’est ? C’est une connaissance à moi, mon cher, un garçon charmant, un de nos attachés à l’ambassade de Paris. Hé parbleu ! je crois que vous le connaissez aussi, c’est le comte de Tolberg…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/490
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|483}}
{{séparateur|l}}</noinclude>recherches rencontreront bien des difficultés dans ce mystérieux monde
asiatique, si même elles aboutissent jamais !
{{droite| « ''Correspondance spéciale de Bangkok.'' » |3}}
Cette lecture achevée, Farandoul se plongea dans de profondes réflexions
pendant plus d’un quart d’heure ; puis, se levant tout à coup, il appela Mandibul et les quinze marins.
— Vous vouliez savoir dans quelles contrées nous allions porter notre intelligence et notre activité, dit-il, je vais vous le dire !… nous allons à Bangkok,
royaume de Siam ! Quoi faire ?… retrouver l’éléphant blanc, l’animal sacré,
symbole national, volé mystérieusement ! {{unité|60|millions}} de prime, voilà qui
convient parfaitement à des gens ruinés comme nous !
— Si nous réussissons ? fit observer Tournesol.
— Comment, si nous réussissons !… Je ne vous reconnais plus, Tournesol ;
est-ce que vous baisseriez ? mon ami… Ne craignez rien, nous réussirons !
nous pouvons si bien considérer les {{unité|60|millions}} comme gagnés, que nous
allons avec nos dernières ressources prendre passage en première classe pour
Bangkok ! En avant !
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 490.jpg
|width=450px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Siam. — Exercices du régiment des Amazones. — Artillerie.}}
}}
— En avant ! s’écria Tournesol électrisé, et bagasse ! nous leur en retrouverons plutôt deux qu’un, d’éléphant sacré !
Voici comment, sans plus d’explications, nos amis s’étaient dirigés vers
Suez pour y attendre le premier paquebot en destination des mers indochinoises.
Après quelques semaines de bonne navigation, le rapide ''Pendjaub'' les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/491
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|484|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 491-1.jpg
|width=100px|padt=.5em|padb=.5em
|align=right
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|L’interprète siamois.}}
}}débarqua légers d’argent à
Bangkok, la capitale siamoise,
amas inouï de pagodes étincelantes, de flèches dentelées et
barbelées, de dômes fantastiquement découpés, de bâtisses
extraordinaires surgissant au
milieu de la verdure d’une végétation folle et empanachée.
Aux premiers pas faits sur
la terre siamoise, Farandoul
vit bien que l’agitation extraordinaire causée par la disparition de l’éléphant blanc était
loin d’être calmée. Tout semblait détraqué à Bangkok, les
mille canaux qui circulent à
travers la ville étaient mornes
et désolés ; les barques dormaient au soleil ; toute apparence de commerce avait disparu ; les pagodes retentissaient
de lamentations ; talapoins et talapoines, prêtres et prêtresses chargés
des choses du culte, se frappaient la poitrine et poussaient le désespoir
jusqu’à négliger de recueillir les offrandes des fidèles. De sourdes rumeurs
couraient dans la foule réunie sur le parvis des temples, devant les autels
des dieux, d’autres rumeurs plus menaçantes circulaient parmi les Siamois
réunis autour des palais du premier et du deuxième roi.
Le premier soin de Farandoul fut de courir au palais de son Exc. Nao-ching,
mandarin de la police. De bureaux, il n’en était pas question dans cet
étrange ministère, on était reçu par des esclaves, par des gardes, par
des serviteurs de harem, mais le ministre était difficile à trouver. Enfin
Farandoul le découvrit en train de faire une pleine eau dans un bassin
bien ombragé. Aux premiers mots de l’interprète expliquant le but de la visite,
le ministre bondit hors de l’eau tout effaré.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 491-2.jpg
|width=110px|padt=.5em|padb=.5em
|align=left
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Soldat de la garde du roi.}}
}}
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|width=100px|padt=.5em|padb=.5em
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Le chef des Talapoins.}}
}}— Retrouver l’éléphant blanc ! s’écria-t-il,
mais… mais… c’est impossible ! Cela ne se
peut pas…
— Comment, cela ne se peut pas ? répondit
Farandoul, cela se peut très bien au contraire,
et je m’en charge ; vous pouvez le considérer comme rentré au palais !
— Avez-vous donc quelque indice ?
— Rien, je viens vous demander au contraire quelques renseignements.
— Entreprise impossible !… difficultés extraordinaires, périls graves, marmotta le ministre.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/492
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Cela me regarde ! les renseignements ?…
— Mais qui êtes-vous d’abord ? vous comprenez que… ma responsabililé… la gravité de la question… le respect de la religion…
Farandoul mit sa carte sous les yeux du ministre ; la renommée de notre
héros était parvenue jusqu’à Siam ; S. Ex. Nao-ching eut un soubresaut
d’étonnement, et ses joues olivâtres pâlirent. Cependant il reprit ses circonlocutions embarrassées. Farandoul crut distinguer dans ses discours une
certaine gêne ; évidemment l’intervention de notre héros semblait contrarier
les plans du madarin de la police.
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|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Ronde de la colonelle des amazones.}}
}}
— J’y suis, pensa Farandoul, notre arrivée le contrarie, il veut retrouver
l’éléphant lui-même et palper les {{unité|60|millions}} !
Et, abandonnant tout espoir de rien tirer du ministre, il prit froidement
congé de lui. Mandibul et les marins attendaient au dehors.
— Nous allons voir le roi ! dit Farandoul, au palais !
Obtenir une audience n’était pas chose facile. Les marins furent reçus
au palais par le corps de garde des amazones ; les factionnaires croisèrent la baïonnette, il fallut parlementer avec l’officière du poste, et attendre
l’arrivée d’une ronde supérieure. Les marins stupéfaits tournaient autour des
amazones, habillées d’un caleçon court, d’une veste et d’un képi rouge ; les
guerrières montaient gravement la garde ; un peloton faisait de l’escrime à la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/493
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|486|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>baïonnette sous les ordres d’une lieutenante à l’air martial, pendant qu’une
autre escouade manœuvrait deux légères pièces de campagne sous la voûte
monumentale de la grande porte.
La ronde annoncée n’arrivant pas, les marins, sans respect pour la
majesté royale, parlèrent de s’offrir la distraction d’enlever le poste des amazones ; il fallut toute l’autorité de Farandoul pour maintenir le calme. Enfin la ronde parut ; les cris des factionnaires éparpillées sur les murailles, firent prendre les armes à tout le poste ; les tambours battirent aux champs sous
les doigts agiles de jeunes gaillardes à brandebourgs. Il y eut des portez
armes ! présentez armes ! en siamois, et la colonelle des amazones s’avança
suivie de son état-major et de quelques mandarins. La colonelle adressa
Farandoul aux mandarins, les mandarins promirent une audience pour le
mois suivant ; ce n’était pas l’affaire de notre héros ; il insista, les mandarins
le renvoyèrent à des mandarins supérieurs qui l’adressèrent à d’autres encore
plus élevés. Farandoul et l’interprète, gardés par une escorte de douze amazones, passèrent six heures dans le palais à courir de mandarins en mandarins, et inutilement. On se rejetait toujours pour refuser sur les règles formelles de l’étiquette ; Farandoul distingua dans toutes les phrases poliment
entortillées des mandarins les traces d’une évidente mauvaise volonté. Tout
le monde était contre lui, quelques-uns même semblaient prévenus ; le
ministre de la police, le jaloux Nao-ching, avait dû prendre l’avance.
La nuit était venue ; déjà les portes du palais se fermaient, Farandoul remit au lendemain pour renouveler ses tentatives, et se dirigea vers la sortie. Sous
la porte monumentale, Mandibul et ses hommes attendaient patiemment.
Les marins, pour se distraire, plaisantaient par signes avec les amazones et
Mandibul était entré dans le corps de garde où les officières, comprenant
qu’elles avaient affaire à un homme du métier, l’entouraient des plus flatteuses attentions.
On causait armement, fortification, art militaire, et la colonelle, après la
ronde, était venue se délasser de ses fatigues dans une agréable conversation,
par interprète.
Mise au courant par Farandoul du résultat négatif de ses démarches, elle
offrit à nos amis de les tirer d’embarras et de les introduire elle-même
auprès du monarque, comme sa position éminente le lui permettait.
Farandoul accueillit cette faveur inespérée avec joie ; un quart d’heure
après, les marins, réunis militairement, pénétraient dans le palais sur les pas
de la colonelle.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/494
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Rene1596
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
Le palais, silencieux dans le jour, semblait s’être animé soudain à l’arrivée de la nuit. Des bruits de musique venaient de tous côtés, sous les colonnades circulaient des essaims d’esclaves et de servantes ; la colonelle conduisit nos amis dans une grande cour centrale entourée de portiques et
brillamment éclairée par des flambeaux et des lanternes que reflétait l’eau
murmurante des bassins.
— Attendez ici le passage du roi, avait dit la colonelle, je vais prendre
mon service auprès de lui, je le préviendrai.
Les marins, tranquillisés, attendirent patiemment pendant trois quarts
d’heure sous cette colonnade féerique où des ondes de musiques étranges et
de chaudes bouffées de parfums passaient par moments. Tournesol et quelques matelots, natifs des contrées brûlantes du Midi, sentaient un certain
trouble monter à leur tête, Farandoul attendait, calme et froid.
Tout à coup un homme parut qui fit, à la vue des marins, un brusque
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 494.jpg
|width=150px|padt=1.5em|padb=1.5em
|align=right
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Nao-ching, mandarin de la police.}}
}}mouvement de surprise. Au vaste portefeuille de maroquin rouge où le ministre serrait sa pipe, son bétel
et ses papiers, Farandoul reconnut S. Exc. Nao-ching,
ministre de la police.
Cependant Nao-ching, remis de son émotion, s’approcha des marins et dit négligemment :
— Vous attendez Sa Majesté ?
— Oui, répondit Farandoul.
— Eh bien ! entrez là, Sa Majesté va venir vous y
rejoindre !
Et le ministre de la police indiqua de la main, sous
la galerie, une grande porte ornée de délicates sculptures d’ivoire rehaussées d’or et piquées de pierreries.
— Merci, Excellence.
Sur ce mot, Farandoul fit un signe à ses marins et
tous défilèrent sous la porte indiquée. Farandoul et Mandibul, aux premiers
pas derrière la porte, reconnurent les parfums enivrants qui leur étaient
arrivés par instants dans la cour.
— Oh ! oh ! fit Mandibul.
Tout ce qu’ils avaient déjà vu dans le palais n’était rien auprès de la magnificence de la salle qu’ils traversaient ; partout étincelaient des plaques
d’or, de nacre, de malachite, un superbe escalier occupait le fond de la salle<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/495
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|488|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>et semblait conduire à d’autres appartements plus merveilleux encore. Les
marins montèrent lentement les degrés de cet escalier ; en haut de l’escalier
Farandoul souleva une portière tissée de fils d’or et poussa un cri d’étonnement…
Mandibul et les matelots, se pressant sur les pas de leur chef, avancèrent
la tête sous les lambrequins d’or et, comme lui, restèrent cloués au sol par la
stupéfaction…
Les murs de l’immense salle à ciel ouvert, entrevue sous le rideau, ruisselaient d’or, de perles et de lumières ; au milieu de ces splendeurs inouïes,
plusieurs centaines de femmes, plus étincelantes encore, se livraient aux
douceurs du repos, mollement étendues sur des coussins, ou dansaient aux
accords des harpes et des guitares siamoises.
Nos amis n’eurent pas le temps d’en voir davantage, un immense tumulte
éclata soudain comme un tonnerre et roula dans les salles, en haut et en
bas. Vingt gongs résonnèrent épouvantablement sous des coups redoublés,
dans les autres parties du palais d’autres gongs leur répondirent, et deux
coups de canon retentirent du côté du poste des amazones.
Des pas précipités et des cliquetis d’armes s’entendaient dans les cours,
des voix s’interrogeaient, les clairons des amazones sonnèrent l’alarme, pendant que les roulements de leurs tambours accompagnèrent de la lugubre
générale l’effroyable tocsin des gongs.
Dans la salle, toutes les femmes échevelées criaient à perdre haleine, la
plupart d’entre elles sans même connaître le sujet de cette chaude alarme,
et des esclaves à face glabre cherchaient vainement à rétablir l’ordre. Plusieurs de ces esclaves, armés de sabres recourbés, s’étaient jetés avec des
gestes furibonds au-devant des marins, mais devant l’allure ferme de ceux-ci, leur audace n’avait pas été jusqu’à faire usage de leurs armes.
— Alors, c’est pour nous tout ce vacarme ? murmura Mandibul à l’oreille
de Farandoul.
— Je le pense, répondit celui-ci, nous devons nous être fourvoyés dans
le harem.
Et il se retourna pour interroger l’interprète qui les avait suivis. Le jeune
Siamois se roulait sur le sol, les bras étendus, avec des gémissements désespérés.
— Eh bien ? Eh bien ? demanda Farandoul en le remettant sur ses jambes,
qu’est-ce qu’il y a ?
— Les femmes du roi ! Les femmes du roi ! murmura l’interprète, nous<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/498
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|491}}
{{séparateur|l}}</noinclude>sommes morts, nous avons pénétré dans les appartements… crime irrémissible !… c’est fini, nous devons périr dans les supplices…
— Périr dans les supplices ! s’écria Mandibul, halte-là, pour une erreur…
car enfin qu’avons-nous fait ? Nous nous sommes trompés de porte tout bonnement !… il n’y a pas de quoi…
— Les supplices ! la mort !… sanglota l’interprète.
Au dehors, le tumulte croissait toujours ; les cours étaient pleines de
monde ; on avait pénétré dans la pièce d’en bas et l’on se préparait à monter
l’escalier.
Farandoul, en se penchant, aperçut dans la salle un homme couvert de
pierreries que l’interprète lui dit être le roi, et derrière lui une foule de
gardes et de grands dignitaires, parmi lesquels Nao-ching, la figure illuminée d’un infernal sourire.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 498.jpg
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|align=center
|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Les esclaves à face glabre}}
}}
Le roi, élevant la voix, donnait des ordres aux esclaves d’en haut.
— Que dit-il ? demanda Farandoul.
— Que l’on nous prenne vivants et que l’on nous enchaîne, balbutia l’interprète.
— Un instant ! dit Farandoul, ne nous laissons pas prendre.
Les marins, en un tour de main, entassèrent quelques meubles devant la
porte. Chacun d’eux avait mis le revolver au poing, ce qui n’avait pas peu
contribué à augmenter la terreur des dames.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|492|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
— Rassurez-les ! ordonna Farandoul à l’interprète, pendant que nous
allons désarmer les esclaves.
Les grands sabres recourbés avaient été jetés sur le plancher et les
esclaves glabres se prosternaient devant les marins. Les dames, toujours
un peu émues, cessèrent leurs cris.
— Maintenant, nous pouvons causer avec Sa Majesté. Ouvrons la conférence, dit Farandoul.
À la vue de l’attitude prise par les marins, le roi et les grands dignitaires
avaient évacué la salle et se tenaient dans la cour, au milieu d’une multitude
de gardes et d’amazones armés jusqu’aux dents. On pérorait, on gesticulait ;
le plus remuant de tous était sans contredit le ministre de la police, qui portait fréquemment la main à son cou par un geste significatif.
Quand Farandoul parut à la fenêtre avec quelques hommes, les Siamois
d’en bas poussèrent d’immenses exclamations d’horreur et le tapage des
gongs redoubla. Farandoul attendit qu’un silence relatif se fût établi et
traîna de force à la fenêtre l’interprète fou de terreur.
— Explique à Sa Majesté notre erreur, présente-lui nos excuses et rejette
toute la faute sur le ministre de la police. Allons, vite !
Le malheureux Siamois commença en bégayant. Le roi ne condescendit
pas à répondre lui-même et donna la parole à Nao-ching, le mandarin de la
police. Le dialogue dura près de deux heures, au milieu du plus grand
tumulte ; à la fin, l’interprète se laissa choir dans les bras de Mandibul.
— Eh bien ? demanda celui-ci.
— Eh bien, voilà tout ce que j’ai obtenu : Sa Majesté veut bien ne pas
nous faire mourir tout de suite, mais elle exige que nous livrions nos personnes pour être jugés suivant les lois.
— Ah ! grand merci de la faveur… enchanté… Voyons cependant, explique
au roi le but de notre visite, dis-lui que nous venions lui proposer de nous
mettre à la recherche de l’éléphant blanc ? L’interprète obéit.
Ses paroles furent accueillies avec un redoublement de cris dans la cour.
Le mandarin Nao-ching eut un sourire méprisant et ne répondit que par ces
seuls mots :
— Votre crime doit être puni !
— Ah ! c’est comme cela, s’écria Farandoul, qu’ils viennent nous prendre !
Nous sommes entrés dans les appartements des femmes du roi, eh bien, restons-y ! la place est bonne, nous nous défendrons à outrance.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/500
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|493}}
{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
{{Img float-p
|file= Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 500.jpg
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|cap={{style|dib ;i; fs : 12px ; padt:0px|Affaire Farandoul. — Le tribunal des Talapoins.{{iv|6}}}}
}}Sous la colonnade, le roi et les grands dignitaires tenaient conseil, les gardes et les amazones
organisaient une sorte de campement pour la
nuit. Farandoul passa l’inspection des appartements sacrés et reconnut qu’ils donnaient de tous
côtés sur des cours intérieures ; ils étaient tout à
fait isolés des autres bâtiments du palais et à peu
près défendables. Il aperçut dans toutes les cours
des postes de gardes bloquant étroitement toutes
les issues ; sans perdre de temps, il mit quelques
marins en observation et revint avec les autres
dans la salle centrale.
— Attendons les événements, dit-il avec philosophie ; notre début est mauvais à Siam, mais
nous tâcherons de nous en tirer tout de même.
Vers le matin, après un repos de quelques
heures, il revint aux fenêtres avec Mandibul et
l’interprète. La situation n’avait pas changé,
gardes et amazones étaient à leurs postes, seuls le
roi et les grands dignitaires avaient disparu.
— Ah çà ! pourquoi n’attaquent-ils point ? demanda Mandibul.
— Que le dieu des enfers m’épargne ! s’écria l’interprète, vous ignorez<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/501
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|494|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>donc que les prescriptions de la religion sont formelles ! Le roi est une émanation de Bouddha, ses {{unité|800|femmes}} participent à sa sainteté et sont
considérées comme une parcelle de la divinité, émanation de l’émanation
suprême ! Tout être humain qui pénètre dans les appartements est criminel
de lèse-divinité et doit périr dans les tourments. Voilà pourquoi personne
n’ose venir nous arrêter…
— Alors, comme nous n’avons pas du tout l’intention de livrer nos
personnes en expiation du crime de lèse-Bouddha, la chose peut durer
longtemps. Soit ! nous ne sommes pas pressés.
— Et des vivres ! s’écria Mandibul.
— Des vivres ? Eh bien, et les épouses sacrées ? nous partagerons leurs
repas, quand il y en a pour 800 il y en a bien pour 820. — Allons ! interprète,
demandez aux femmes du roi à quelle heure on déjeune !
— Bravo ! Nous n’avions qu’un pied dans le crime, nous allons nous y
enfoncer tout à fait ! Ce sera bien fait pour Siam !…
Les {{unité|800|épouses}}, à peu près rassurées depuis la veille, se pressaient dans
la grande salle, Farandoul leur fit demander la permission de s’inviter sans
façon à leurs repas, ce à quoi elles acquiescèrent d’un commun accord. Les
esclaves, en voyant les préparatifs de ce nouveau sacrilège, tremblèrent de la
tête aux pieds et s’attendirent à l’intervention de Bouddha lui-même. Mais
les vivres étant arrivés des cuisines royales comme à l’ordinaire, ils virent
les marins, assis par terre auprès des épouses du roi, avaler sans trouble cette
nourriture sacrée.
Comme, même parmi les émanations de Bouddha, on observe une certaine
hiérarchie, les {{unité|800|femmes}} du roi de Siam se divisaient en épouses de première classe, épouses de seconde et épouses de troisième classe. Farandoul
et Mandibul furent seuls admis à la table des cinquante épouses de première
classe, le reste des marins partagea le repas des épouses de second rang.
Les factionnaires ne furent pas oubliés, quelques dames, doucement
émues, leur portèrent quelques petits plats et des bouteilles de vin de coco
léger et mousseux.
Seul l’interprète refusa de prendre part au déjeuner et se nourrit exclusivement de perspectives de supplices variés. À chaque plat, c’est-à-dire en se
remémorant tour à tour chacun des supplices usités à Siam, il poussait un
sombre gémissement.
Dans l’après-midi de ce jour, un grand bruit sous la colonnade attira les
marins aux fenêtres. Le roi venait d’arriver abrité sous le fameux parasol à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr||VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|495}}
{{séparateur|l}}</noinclude>sept étages, insigne de la royauté ; les mandarins le suivaient sous des
parasols à trois étages seulement. Derrière la cour, s’avançait, entre deux
haies d’amazones, un long cortège de bonzes et de talapoins. Le roi était
allé s’asseoir sur un siège préparé pour sa personne sacrée, et mandarins et
bonzes s’étaient accroupis autour de lui.
— On dirait un commencement de cérémonie, dit Farandoul.
L’interprète traîné aux fenêtres n’eut besoin que d’un coup d’œil pour
reconnaître de quelle cérémonie il s’agissait.
{{Img float-p
|file=Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 page 502.jpg
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|align=center
|cap={{style|dib;ml:80px;mt:-10px;w:230px;t:80;i;ws:2px|Arrivée solennelle de la soupe dans les appartements sacrés.}}
}}
— Les bonzes de la grande pagode de Wat-chan ! s’écria-t-il, on va nous
juger ! ô Bouddha, sauve-moi !
En effet, tout semblait s’organiser pour une audience solennelle. Farandoul et ses marins allaient fournir à Siam une belle et bonne cause célèbre,
et la gravité des assistants, l’air solennel et indigné des bonzes, tout enfin
indiquait que cette cause célèbre devait se terminer autrement que par l’acquittement des accusés.
Le procès commença bientôt selon toutes les règles de la justice siamoise.
Les accusés furent d’abord sommés de se livrer au tribunal, mais sur leur
refus on se contenta de leur présence aux fenêtres pour ouvrir les débats.
L’interprète eut besoin d’être porté à une fenêtre et calé par quatre
vigoureux marins pour avoir la force d’écouter sans s’évanouir le {{tiret|réquisi|toire}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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/* Validée */ 1 lettre, a -> à.
16032220
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="4" user="Rene1596" />{{nr|496|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|réquisi|toire}} du ministre de la police. Farandoul dut lui administrer quelques doses
de courage sous forme de bourrades, pour le décider à élever la voix devant
l’auguste tribunal. En dernier ressort, l’application d’un sabre dans les reins
le réconforta tout à fait. Il prit la parole et expliqua aux bonzes que les
marins n’étaient venus au palais qu’avec l’intention de mettre leur courage
et leurs forces au service de Sa Majesté le roi de Siam et spécialement pour
lui offrir de se mettre à la recherche de l’éléphant blanc disparu. Enfin il
ajouta en terminant que les marins regrettaient profondément d’être entrés
par erreur dans les appartements sacrés, mais ne se considéraient pas comme
criminels pour cette inadvertance.
Une foudroyante réplique du mandarin de la police terrassa littéralement l’interprète. Nao-ching développa l’accusation, montra l’horreur du
crime commis contre les lois religieuses et somma encore une fois les marins
de se livrer à la justice.
Farandoul dédaignant de répondre à l’invitation, le chef des bonzes se
leva et déclara les marins et l’interprète convaincus du forfait.
Après une courte délibération entre les bonzes et les ministres, l’assemblée condamna les coupables ''à avoir la tête tranchée par le sabre, pour le crime atroce, inouï et à jamais exécrable d’avoir pénétré dans les appartements sacrés de la première épouse de première classe Lang-lo-chang.''
Le verdict de la justice traduit par l’interprète fut très mal accueilli par
les marins ; ils poussèrent un cri de colère et brandirent sabres et revolvers.
— Venez donc les cueillir, nos têtes ! s’écria Tournesol, venez donc un
peu pour voir !
— Bah ! bah ! calmons-nous, fit Mandibul, qu’est-ce que ça nous fait
puisqu’on ne peut pas venir nous arrêter ! nous sommes bien ici, restons-y !
— Bravo ! Sultans à perpétuité !
— Silence ! s’écria Farandoul, ce n’est pas fini, nos juges reprennent la
séance.
En effet les bonzes avaient repris leur attitude sévère pour écouter
un deuxième discours du mandarin de la police Nao-ching. L’interprète, un
peu plus calme depuis sa condamnation, reprit ses fonctions ; le discours de
Nao-ching était un second réquisitoire à peu près conçu dans les mêmes
termes.
Les bonzes délibérèrent encore une fois et enfin le président du tribunal
condamna encore les marins « ''à avoir la tête tranchée par le sabre pour le crime atroce, inouï et à jamais exécrable d’avoir pénétré dans les {{tiret|appar|tements}}''<noinclude>
<references/></noinclude>
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|cap={{style|dib;position:relative|{{style|dib ; position:absolute;i;w:250px; fs : 12px ; top:-310px;left:-250px|Le régiment des amazones en ébullition.}}}}
}}''{{tiret2|appar|tements}} sacrés de la seconde épouse de première classe Kaïlaa.'' »
— Comment, encore une fois ? murmura Mandibul, c’est un peu fort !
— Attendez ! attendez ! fit l’interprète.
Le mandarin Nao-ching reprit la parole pour un troisième réquisitoire, et les
bonzes, après une troisième délibération
aussi longue que les deux premières,
condamnèrent les marins « ''à avoir la tête tranchée par le sabre pour avoir pénétré dans les appartements sacrés de la troisième épouse de première classe Mith-ta.'' »
— Comment, toujours alors ? s’écria Mandibul, quelle cruauté chez ces
Asiatiques !
En deux heures, les marins furent encore condamnés à avoir la tête
tranchée pour avoir pénétré dans les appartements sacrés de la quatrième,<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>de la cinquième, de la sixième et de la septième épouse de première classe.
Cette fois Mandibul quitta la fenêtre et retourna s’informer auprès
des épouses sacrées de l’heure du dîner.
— Condamné à avoir sept fois la tête tranchée ! murmurait-il, je sens
que j’ai besoin de forces…
Et pendant qu’il dégustait avec les femmes du roi les douceurs d’une
petite collation, les juges restés en séance le condamnèrent avec les autres
à subir encore cinq fois la décapitation par le sabre. À la treizième condamnation au supplice du sabre, Tournesol impatienté causa un scandale en
interpellant la cour par la fenêtre.
— Ça ne m’intéresse plus, votre décapitation par le sabre, s’écria-t-il,
tâchez de trouver autre chose de plus soigné, nous valons mieux que ça !
Séance tenante, le tribunal le condamna personnellement pour offenses graves à la Majesté Royale au supplice du ''pal grave précédé de trois cents coups de bâton sur la plante des pieds''. L’interprète lui ayant expliqué la
chose, Tournesol s’en alla tout fier de cette flatteuse distinction.
L’audience suspendue de midi à trois heures pour le repas et la sieste des
juges, se rouvrit avec la même solennité. De trois heures à huit heures du
soir, les marins furent condamnés dix-huit fois à être décollés, ce qui faisait
avec les treize condamnations de la matinée trente et une condamnations à
la décapitation, plus une particulière pour Tournesol.
Les marins, condamnés à perdre trente et une fois la tête, dînaient avec
les femmes du roi quand les juges levèrent la séance ; ils ne se dérangèrent
pas ; seuls, Farandoul et Mandibul coururent aux fenêtres pour saluer le tribunal et lui souhaiter une bonne nuit.
La soirée se passa très agréablement dans les appartements sacrés ; les
huit cents épouses du roi avaient repris leurs petites habitudes, les unes faisaient des dînettes de sucreries et de confitures ; les autres, aux sons des pianos
et des harpes, se livraient aux danses des bayadères. Farandoul et Mandibul
étaient l'objet d’attentions délicates de la part de tout le clan des épouses de
première classe ; on les servait, on leur offrait des rafraîchissements, on agitait au-dessus de leurs têtes d’immenses éventails de plumes.
Mandibul mit toutes les épouses sacrées dans la joie, en organisant une
gigantesque partie de colin-maillard qui dura jusqu’à minuit.
Les esclaves glabres se faisaient aussi petits que possible pour ne pas
contrarier leurs terribles hôtes. Farandoul était tranquille ; les barricades
établies aux portes rendaient toute invasion des Siamois impossible, {{tiret|précau|tion}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>{{tiret2|précau|tion}} inutile d’ailleurs, puisque les prescriptions solennelles de la religion
défendaient sous peine de mort d’entrer dans les appartements sacrés.
Le lendemain matin, à la même heure que la veille, arrivèrent les bonzes
de la grande pagode, les ministres et le parasol du roi chargé de représenter
le monarque et de présider à sa place.
Avant de commencer, le mandarin de la police rappela les trente et une
condamnations à mort prononcées la veille et demanda, parmi les gardes, des
hommes de bonne volonté pour aller appréhender les condamnés dans les
appartements sacrés, en avertissant toutefois les volontaires que l’on serait
obligé de les décapiter aussi dès leur retour, pour obéir aux lois religieuses.
Il n’y eut aucune hésitation pour les gardes, on ne se consulta même pas
et, d’un accord unanime, tout le régiment resta muet devant la proposition.
Le mandarin Nao-ching commença son trente-deuxième réquisitoire. Les
bonzes délibérèrent et prononcèrent une trente-deuxième condamnation
pour le crime d’avoir pénétré dans les appartements sacrés de la trente-deuxième reine.
Nous n’avons pas l’intention de donner tout au long le compte rendu de
ce célèbre procès, cela nous entraînerait trop loin ; les lecteurs, désireux de suivre les débats pas à pas, pourront consulter à la Bibliothèque la ''Gazette officielle de Bangkok'', organe du gouvernement siamois ; ils y trouveront
relatés un à un les incidents d’audience, avec les réquisitoires du mandarin
de la police et les plaidoiries de l’interprète siamois, seul défenseur de
accusés.
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|cap={{style|dib;w:400px;t:80;i;ws:2px|Préparatifs d’exécution. — Le sabre et les pals simples et graves (d’après un croquis du consul britannique).}}
}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/507
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{{séparateur|l}}</noinclude><nowiki/>
Les débats durèrent vingt-quatre jours pleins sans interruption aucune ;
le roi de Siam s’était dès le second jour fait représenter par son parasol, mais
les marins l’aperçurent bien des fois, caché dans les galeries en face des appartements sacrés, et tentant d’entrer en correspondance par signes avec quelqu’une de ses huit cents femmes. Farandoul veillait, il avait interdit sévèrement toute espèce de communication avec le monarque pour l’amener à des
idées plus douces. Cet époux infortuné s’ennuyait profondément dans la solitude ; tout l’accablait décidément, son éléphant blanc lui avait été volé, ses
peuples murmuraient et, pour comble de malheur, ses huit cents femmes
étaient séquestrées par des ennemis cruels !
Le vingt-quatrième jour, au soir, le mandarin de la police, exténué, après
le dernier réquisitoire et la dernière condamnation, fit le résumé des débats.
Les nommés Farandoul et Mandibul, leurs dix-sept marins et l’interprète
siamois, ayant mérité huit cents fois la mort, étaient condamnés à subir huit
cents fois la décollation par le sabre ; de plus le marin Tournesol, pour manquement grave à la majesté des juges, devait, préalablement à l’exécution des
autres arrêts, recevoir trois cents coups de bâton et subir le supplice du
pal grave.
Le mandarin termina, comme il l’avait fait d’ailleurs au commencement
de chaque audience, en demandant des volontaires pour extraire les condamnés des appartements sacrés. Inutile de dire qu’à part un jeune garde
poussé au suicide par de cruels chagrins d’amour, personne ne se présenta.
Au moment où le tribunal allait lever la séance, Farandoul prit la parole.
— Merci, huit cents fois merci, honorables bonzes ! je ne veux pas
abuser de votre temps, mais je dois, avant de vous laisser partir, vous soumettre une petite observation. Nous sommes condamnés à subir huit cents
fois la décollation, plus quelques bagatelles pour l’un de nous, c’est très-bien. Mais l’exécution de vos sentences va rencontrer quelques difficultés :
1° vous ne pouvez venir nous appréhender au corps sous peine d’encourir
les mêmes châtiments, et 2° nous n’avons pas du tout l’intention de nous livrer
nous-mêmes ! Nous allons donc nous installer dans les appartements sacrés,
y organiser notre vie le plus agréablement possible ; les distractions ne nous
manqueront pas ; pendant ce temps, votre éléphant blanc, que nous voulions
retrouver, aura tout le temps de disparaître à jamais, et votre monarque sera
plus gêné que nous ! j’ai dit.<noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/508
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Séance de peinture.}}
}}
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{{t3|II}}
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'''{{c|L’Éléphant faux teint. Nouveaux embarras.|fs=70%}}'''
'''{{c|Le cœur de la colonelle du régiment des amazones bat à coups précipités !|fs=70%}}'''
'''{{c|Trois cents éléphants excités à la débauche.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
Farandoul avait raison. Le monarque siamois, errant comme une âme
en peine, cherchait depuis vingt-quatre jours un moyen de sortir d’embarras ;
la situation n’était pas gaie, il comprenait bien que plutôt que de s’exposer
à avoir une seule fois la tête tranchée, les marins préféreraient rester toute
leur vie dans les appartements sacrés. Et ses huit cents épouses ? Ô tristesse !
Et son éléphant blanc qui courait peut-être toujours ?
Toutes ces idées troublaient le monarque, d’autant plus que l’horizon
politique s’assombrissait visiblement ; la perte de l’éléphant blanc avait bouleversé les populations, et voilà qu’un procès extraordinaire venait encore
surexciter les esprits dans la capitale. On connaissait au palais les rumeurs
étranges circulant en ville ; sous la pression de l’opinion publique, une crise<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{séparateur|l}}</noinclude>ministérielle intense venait d’éclater ; tous les ministres étaient en suspicion,
sauf le mandarin de la police, qui, par son énergique attitude, pendant le
cours des débats, était devenu l’idole de la population.
Le roi, après huit jours de réflexion, ne vit plus qu’un moyen pour terrasser l’hydre de l’anarchie et reconquérir la tranquillité de son intérieur.
Il fallait négocier avec les audacieux marins envahisseurs de son palais, il
fallait leur offrir leur grâce et les lancer à la poursuite de l’éléphant sacré.
De cette façon, il retrouvait ses huit cents épouses et son éléphant blanc !
L’ordre renaissait dans la capitale !
L’affaire, portée au conseil des ministres, donna lieu aux plus orageuses
discussions ; le mandarin Nao-ching surtout se montra hostile à toute conciliation, mais la majorité l’emporta, et les négociations furent ouvertes.
Les choses, rapidement menées, aboutirent bien vite à une entente. Le
plus difficile fut de faire comprendre l’interprète siamois dans l’amnistie, le
roi refusait ; vaincu enfin, il demanda comme compensation que Tournesol,
gracié de ses huit cents condamnations à la décollation par le sabre, subit
au moins la peine du pal simple pour la satisfaction du tribunal.
Enfin, Tournesol lui-même eut sa grâce. De solennelles lettres d’amnistie
pleine et entière dûment scellées furent remises à Farandoul. Celui-ci descendit alors suivi de quelques marins, pour prendre avec le roi les derniers
arrangements concernant la recherche de l’éléphant.
Le roi conduisit Farandoul au temple désert de l’éléphant blanc, il lui
expliqua dans quelles circonstances le rapt avait dû être commis, et lui
remit une photographie grandeur naturelle de l’animal sacré, pour servir
aux constatations d’identité.
Bien entendu le chiffre de la récompense était maintenu ; Farandoul promit au roi de lui ramener l’éléphant blanc mort ou vif ou d’y perdre son
nom, et reçut pour les premiers frais une petite délégation sur la récompense.
Il fallait maintenant songer au départ. Les marins avaient fait presque à
regret leurs adieux aux huit cents épouses sacrées ; quelques-uns emportaient
comme souvenirs des photographies avec dédicace en langue siamoise ;
quant à Tournesol, plein de fureur contre Siam, il fallut toute l’influence de
Farandoul pour le décider à quitter les appartements sacrés où il prétendait
rester seul.
Cependant tout n’était pas fini, un nouvel orage s’amassait au-dessus du
palais. Le mandarin de la police ayant par de sourdes menées soulevé les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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{{séparateur|l}}</noinclude>passions de la populace, une formidable émeute avait éclaté en ville. Déjà
le palais était cerné par des masses tumultueuses demandant à grands cris le
renversement du ministère et l’exécution des arrêts de la justice. Le régiment
des amazones, si fidèle autrefois, faisait cause commune avec l’émeute ; sa
colonelle, dans de violentes harangues, parlait de dénouer la crise ministérielle en pendant les ministres, si l’éléphant blanc n’était pas retrouvé sur
l’heure.
La situation était grave ; les portes du palais, défendues par des esclaves
timides, pouvaient être forcées rapidement. Farandoul, mis au courant de la
situation, demanda pleins pouvoirs au roi pour la défense. Pour commencer,
il envoya Mandibul mettre en batterie les deux canons de la grande porte, et
répartit ses marins aux postes aventurés. On avait ainsi quelques heures devant soi, il fallait en profiter. Mais que faire ? Farandoul eut bien vite une
idée ; il rallia quatre marins, visita les remises et les hangars du palais, et
découvrit ce qu’il cherchait dans un kiosque en réparation. Les esclaves
ayant été sévèrement repoussés au loin, Farandoul et ses marins, à l’abri des
regards indiscrets, s’enfermèrent avec le roi dans les écuries royales pour
une œuvre mystérieuse.
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Le régiment des amazones rentre dans le devoir.}}
}}
À la grande porte, Mandibul veillait, mèche allumée. Aux petites portes,
crénelées et barricadées, les marins se tenaient avec un arsenal de fusils
chargés à leur disposition. Au dehors, l’émeute grondait sans oser s’approcher trop près des fusils reluisant aux créneaux.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Rene1596
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Que faisaient, pendant ce temps, Farandoul et ses quatre marins dans les
écuries royales ? Préparaient-ils quelque mine, creusaient-ils quelque souterrain pour une évasion ? Non, ils faisaient tout simplement de la peinture sous
les yeux du monarque.
Des pots de blanc de céruse étaient disposés sur le sol ; armés de gigantesques pinceaux, ils s’escrimaient à couvrir de peinture un éléphant de
grande taille en train de manger du sucre dans la main du roi de Siam. Leur
œuvre avançait, déjà l’éléphant était aux trois quarts transformé en éléphant sacré. La tête seule restait, c’était le plus difficile ; Farandoul s’en
chargea, et pendant que l’on achevait les jambes, il badigeonna le crâne et
la trompe de intelligent animal avec un art infini et un souci des nuances à
rendre jaloux un miniaturiste.
Enfin l’œuvre d’art, complétée par quelques touches brillantes, parut
digne d’être livrée à l’admiration des Siamois dans le temple et à la place
de l’éléphant blanc disparu.
En conséquence, on le fit mystérieusement sortir de l’écurie, et on le conduisit au temple sans avoir été aperçu. Le monarque, pleinement satisfait,
déclara qu’à dix pas l’illusion était complète, et que, n’était une odeur de
peinture assez prononcée, tout Siamois non prévenu devait prendre l’éléphant faux teint pour le véritable éléphant blanc. Pour remédier à l’odeur de
peinture, Farandoul fit brûler une grande quantité d’encens dans des cassolettes disposées devant l’éléphant.
Tout était prêt ; les esclaves, prévenus du retour miraculeux de l’éléphant
blanc, accoururent et se livrèrent à des transports d’adoration. La nouvelle
courut bientôt aux portes ; lorsque le roi vint lui-même à la grande porte
haranguer le régiment des amazones et lui apprendre le retour de l’éléphant
sacré, les amazones se jetèrent à ses genoux avec les marques du plus vif
repentir.
La révolte était apaisée. Une longue file de population, contenue par les
amazones, s’en vint dans le plus grand ordre présenter ses hommages à
l’éléphant sacré, ainsi retrouvé par un miracle de Bouddha.
Farandoul et ses marins, armés et équipés, se préparaient à quitter le
palais, après avoir reçu les félicitations et les encouragements du roi. Abandonnant définitivement les appartements sacrés, ils se croisèrent sous les
portiques avec le régiment des amazones. Cette fois le régiment tout entier
les accueillit avec les marques du plus vif enthousiasme ; l’opinion publique
leur attribuait l’honneur d’avoir retrouvé l’éléphant blanc. Ils eurent beau<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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Là encore surgirent des difficultés terribles. Par suite du manque absolu de fourrage, les chevaux achetés dans le Thibet périrent tous, et après un mois de fatigues, après avoir supporté quelques attaques des bandes de ''Sipan'', brigands thibétains très redoutés, les marins arrivèrent démontés dans la province chinoise de Sou-tchouan ou des Quatre-Vallées.
Il s’agissait d’avancer le plus rapidement possible, car l’interprète, dans ses conversations avec les Chinois rencontrés en route, avait appris le passage de l’éléphant blanc, quinze jours auparavant, à Tching-Tou, capitale de la province.
Comment faire ? Dans ce coin éloigné de l’immensité qui s’appelle la Chine, le cheval était inconnu, c’est à peine si de mémoire de Chinois on se souvenait d’avoir vu jadis quelques mandarins montés sur des petits chevaux du Sud. Et pourtant il fallait marcher et regagner l’avance prise par l’éléphant. Avancer à pied était impraticable, on risquerait de perdre tout à fait la piste.
Heureusement, comme nos amis cherchaient un moyen de transport quelconque, Farandoul aperçut un étrange véhicule s’avancer sur une route assez bien entretenue. C’était une brouette, et une brouette à voile ! L’esprit imaginatif des Chinois avait trouvé ce moyen de locomotion plus que bizarre ; c’était baroque, mais suffisant.
La brouette porte sur une seule roue placée au milieu ; le voyageur s’installe sur un des côtés et place ses paquets de l’autre pour faire contrepoids. Un petit mat à l’avant supporte une grande voile qui s’enfle au souffle de la brise et triple la vitesse. Mais, comme condition première, il faut de la brise.
Heureusement pour les brouettes, sur ce haut plateau dépourvu de chevaux, la brise souffle presque constamment et parfois même avec trop de violence. La brouette que nos marins admiraient portait une jeune Chinoise de la classe supérieure, gracieusement assise, l’éventail à la main, les jambes allongées sur la planche. Le conducteur, emporté par le vent, courait à perdre haleine. La race de ces cochers de brouettes à voiles est, comme celle des coureurs de l’Inde ou du Japon, parvenue à un développement de poumons extraordinaire ; ils peuvent courir pendant six heures sans s’arrêter une seconde et reprendre après un court repos pour six heures encore.
Farandoul loua les services de vingt-cinq brouettes à voile à raison de quarante centimes par jour sans marchander. Sur l’annonce d’un fort {{tiret|pour|boire}}<noinclude>
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Un bateau de fleurs sur le fleuve Bleu.}}
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{{t3|VI}}
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'''{{c|Enlèvement d’un bateau de fleurs, et navigation accidentée vers le Japon.|fs=70%}}'''
'''{{c|Fatale prédiction relative au prince de Miko.|fs=70%}}'''
'''{{c|Comment Farandoul épousa par erreur, le jour de son arrivée,|fs=70%}}'''
'''{{c|la fiancée du farouche prince Kaïdo.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
Nos amis s’établirent au centre du champ de roseaux, bien abrités, mais avec de l’eau jusqu’aux genoux. Pour occuper leurs loisirs ils s’efforcèrent de briser les charnières de leurs cangues sans parvenir à aucun résultat.
Comme les heures leur parurent longues dans leur bain forcé, de quel œil d’envie ils contemplaient les Tankadères, les jolies batelières chinoises qui passaient en chantant sur le fleuve, ou cuisinaient sur la rive à deux cents mètres de leur cachette ; sauf quelques grenouilles imprudentes, ils n’eurent rien pour calmer les colères de leur estomac, débilité déjà par la nourriture de la prison.
Vers le soir, les bateaux et les batelières se firent plus rares ; nos amis
frémissants d’impatience n’attendaient que le moment de se remettre en
route. La nuit tombait, ils allaient partir ; soudain une grande jonque rasant
le champ de roseaux les fit se rejeter dans leur cachette ; Farandoul<noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/162
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|158|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>caribou. Avec une lenteur un peu méfiante il l’écrasa
entre ses mâchoires. La graisse était bonne.
Il était sur le point de l’avaler quand il décela un
autre goût moins agréable : aussitôt il cracha sur la
neige ce qui lui restait dans la gueule. Néanmoins
la saveur âcre du poison persistait sur sa langue et
semblait s’enfoncer dans sa gorge. Il saisit une bouchée
de neige et l’absorba pour apaiser la sensation
de brûlure qui descendait vers ses entrailles.
S’il avait dévoré la boulette comme les autres
appâts, il serait mort en un quart d’heure, et Le
Beau n’aurait pas eu à aller loin pour trouver son
cadavre. En l’occurrence, il commença à se sentir
indisposé au bout de ces quinze minutes. Aux premiers
symptômes du mal, il quitta la piste et prit
la direction de l’abatis.
Il n’avait parcouru qu’une faible distance quand
soudain ses pattes se dérobèrent sous lui. Il tomba
et fut pris de frissons. Tous les muscles de son corps
tremblaient, et il claquait des dents. Ses yeux se
dilatèrent et tout mouvement lui devint impossible.
Puis il sentit une étrange raideur à la nuque,
comme si une main cherchait à l’étrangler, et sa respiration
sifflait en sortant avec peine de sa gorge.
Cet engourdissement local s’étendit comme une traînée
de feu au corps entier. Ses muscles, qui naguère
frissonnaient et tremblaient, devinrent rigides et
inertes. L’étreinte étouffante à la base du cerveau
l’obligeait à rejeter la tête en arrière jusqu’à ce que
son museau pointât vers le ciel. Il ne poussa pas un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/626
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Kasskass
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|cap={{style|t:80;i;ws:2px|Préparatifs pour l’envoi des condamnés à Pékin.}}
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{{t3|IX}}
{{interligne|0.5em}}
'''{{c|Retour imprudent en Chine. — Repris et recondamnés !|fs=70%}}'''
'''{{c|Émouvante évasion en tonneau. — La grande muraille de la Chine.|fs=70%}}'''
'''{{c|L’éléphant du roi de Siam est sur le point d’être mangé.|fs=70%}}'''
{{interligne|0.5em}}
L’équipage d’un gros bateau de pêche japonais parut on ne peut plus surpris de voir monter à bord une troupe de guerriers à trois sabres à l’air farouche ; le patron crut d’abord avoir affaire à des conspirateurs en fuite et se disposait à leur demander un bon prix pour les transporter quelque part n’importe où ; mais lorsqu’il comprit, aux discours de l’interprète, qu’il s’agissait de courir sus à une troupe de pirates, il fit une forte grimace.
Farandoul, debout tristement à l’arrière du bateau de pêche, jetait un dernier regard vers cette terre japonaise qu’il ne reverrait peut-être jamais et parmi les buissons de laquelle il laissait un lambeau de son cœur, de ce cœur si souvent et si cruellement déchiré !
C’était fini ! Yamida devait rester princesse de Miko, Kaïdo triomphait ! Le destin l’avait voulu ainsi, cette charmante Yamida devait être une simple apparition dans sa vie.
Bientôt la nuit vint, les côtes du Japon disparurent, le bateau de fleurs s’évanouit dans l’obscurité ; heureusement ses fanaux brillèrent pendant toute la nuit et maintinrent nos amis sur ses traces.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879.djvu/631
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Kasskass
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<noinclude><pagequality level="3" user="Kasskass" />{{nr|624|VOYAGES TRÈS-EXTRAORDINAIRES.|}}
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— Un peu tranquillisé, Farandoul courut à ses amis qui suivaient tous ses mouvements avec anxiété.
— Hélas ! fit Mandibul, les tonneliers chinois travaillent bien, il faudrait des outils et du temps pour nous extraire !
Farandoul examina les tonneaux et fronça les sourcils. Les tonneaux étaient presqu’à l’épreuve de la hache, les couvercles avaient été cloués avec le plus grand soin. La chose était grave.
Tout à coup Farandoul se frappa le front, il avait trouvé !
— Du haut de ma cage, dit-il, j’ai vu une petite rivière qui me paraît se diriger vers l’est du côté de la grande muraille, je vais rouler vos tonneaux jusque-là et les mettre à l’eau, nous verrons après.
— En avant ! s’écria Mandibul, mais commencez par les autres, je suis
officier, je reste le dernier !
Farandoul avait dix-sept tonneaux à rouler à plus de {{unité|150|mètres}} de la ville. Quand il les eut tous amenés sur la berge, il les lança doucement à l’eau ; le courant assez rapide les emporta bien vite.
— Ouf ! fit Mandibul, quand il se sentit balancé par les flots. Cela va déjà mieux.
Les dix-sept tonneaux naviguant de conserve formaient un assez bizarre spectacle ; les pauvres prisonniers encaqués jusqu’aux épaules ne pouvant rien faire pour aider leur marche, parfois ils dérivaient et s’en allaient échouer dans les roseaux, ou tournaient sans avancer.
C’était une évasion d’un genre peu commun. Par bonheur, à un moment donné tous les tonneaux se trouvèrent arrêtés par la corde d’un bac, Farandoul la coupa, la dédoubla et s’en servit pour lier tous ses tonneaux comme un chapelet. Quand il les eut tous réunis, il sauta dans le bac, les attacha à l’arrière et se mit à descendre le fleuve suivi de son chapelet, en ramant vigoureusement avec deux perches.
Après trois heures de navigation, au petit jour, Farandoul jugea prudent de débarquer, il aborda avec tous ses tonneaux dans une île boisée et cacha soigneusement son monde et sa barque.
— Eh bien ? demanda Mandibul, que faisons-nous maintenant ?
— Vous allez voir, répondit Farandoul, il faut vous tirer de vos tonneaux, n’est-ce pas ? Or, comme je n’ai pas d’outils, pas de temps, il ne me reste qu’un moyen !
Je vais allumer du feu avec la poudre du factionnaire chinois, je vous mettrai sur le feu, et quand les planches de vos tonneaux seront {{tiret|suffi|samment}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Wikisource:Scriptorium/Septembre 2026
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Lorlam
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/* Wsexport en panne ? */ Réponse
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wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]]
= Septembre 2026 =
== Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières.
Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome.
Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire?
Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC)
:J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC)
::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC)
:::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC).
::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC).
::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC)
:::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC)
::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC)
::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC)
== Une creation échouée. ==
Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC)
::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours.
::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres :
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.'']
:::::ou plus neutre (si tu préfères) :
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.'']
:::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC)
== Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de septembre 2026 (n°296) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div>
</div>
'''C'est la rentrée'''
Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement.
Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia.
L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] !
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Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] !
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC)
== ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 ==
Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître !
Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' !
[[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]]
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC)
:Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^
:PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC)
::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC)
:merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC)
== [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] ==
Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC)
:Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC).
::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC)
:::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC)
::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC)
== La suppression de ma page d’accueil est demandée. ==
La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ».
Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw
qui contient déjà un lien vers « Contributions ».
Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC)
:{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC)
== Affichage de tableau ==
Bonjour,
J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]].
Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC)
:Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC)
::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC)
::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC)
== Wsexport en panne ? ==
Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC)
::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC)
:::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants :
:::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian.
:::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource.
::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé :
::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant :
:::::::set fullpath=%1
:::::::rem check si epub
:::::::if "%~x1" neq ".epub" (
::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub
::::::: pause
::::::: exit /b)
:::::::rem extraire le nom de fichier epub
:::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF"
:::::::rem convertir en pdf a5
:::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif
:::::::rem appuyer sur une touche pour terminer
:::::::pause
::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande.
::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC)
:::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes :
::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote
::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus
::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner.
::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC)
ocxlebqacjkmvl26ca2sx690cgm477d
16031635
16031621
2026-09-10T17:02:11Z
Lorlam
85998
/* Wsexport en panne ? */ Réponse
16031635
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]]
= Septembre 2026 =
== Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières.
Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome.
Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire?
Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC)
:J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC)
::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC)
:::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC).
::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC).
::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC)
:::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC)
::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC)
::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC)
== Une creation échouée. ==
Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC)
::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours.
::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres :
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.'']
:::::ou plus neutre (si tu préfères) :
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.'']
:::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC)
== Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de septembre 2026 (n°296) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div>
</div>
'''C'est la rentrée'''
Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement.
Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia.
L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] !
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC)
== ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 ==
Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître !
Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' !
[[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]]
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC)
:Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^
:PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC)
::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC)
:merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC)
== [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] ==
Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC)
:Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC).
::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC)
:::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC)
::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC)
== La suppression de ma page d’accueil est demandée. ==
La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ».
Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw
qui contient déjà un lien vers « Contributions ».
Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC)
:{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC)
== Affichage de tableau ==
Bonjour,
J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]].
Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC)
:Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC)
::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC)
::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC)
== Wsexport en panne ? ==
Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC)
::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC)
:::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants :
:::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian.
:::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource.
::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé :
::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant :
:::::::set fullpath=%1
:::::::rem check si epub
:::::::if "%~x1" neq ".epub" (
::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub
::::::: pause
::::::: exit /b)
:::::::rem extraire le nom de fichier epub
:::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF"
:::::::rem convertir en pdf a5
:::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif
:::::::rem appuyer sur une touche pour terminer
:::::::pause
::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande.
::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC)
:::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes :
::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote
::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus
::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner.
::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC)
:::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC)
75qkycpy2x4qtnndtewd7ytkejw9glt
16032129
16031635
2026-09-10T23:47:29Z
Denis Gagne52
101614
/* Wsexport en panne ? */ Réponse
16032129
wikitext
text/x-wiki
<noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude>
[[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]]
= Septembre 2026 =
== Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon ==
Bonjour,
Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières.
Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome.
Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire?
Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC)
:J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC)
::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC)
:::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC).
::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC).
::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC)
:::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC)
::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC)
:::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC)
::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC)
== Une creation échouée. ==
Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC)
:@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC)
::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours.
::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC)
:::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC)
::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC)
:::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres :
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.'']
:::::ou plus neutre (si tu préfères) :
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.'']
:::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.'']
:::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC)
== Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! ==
<div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;">
<div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div>
<div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de septembre 2026 (n°296) est sorti.</div>
<div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div>
</div>
'''C'est la rentrée'''
Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement.
Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia.
L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] !
----
Au menu de ce numéro :
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche
'''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier
[[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] !
[[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC)
== ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 ==
Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître !
Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand.
Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' !
[[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]]
Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC)
:Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^
:PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC)
::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC)
::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC)
:merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC)
== [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] ==
Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC)
:Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC).
::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC)
:::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC)
::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC)
== La suppression de ma page d’accueil est demandée. ==
La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ».
Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw
qui contient déjà un lien vers « Contributions ».
Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC)
:{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC)
== Affichage de tableau ==
Bonjour,
J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]].
Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC)
:Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC)
::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC)
:::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC)
::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC)
== Wsexport en panne ? ==
Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC)
:@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC)
::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC)
:::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC)
::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants :
:::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian.
:::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource.
::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC)
:::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC)
::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé :
::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant :
:::::::set fullpath=%1
:::::::rem check si epub
:::::::if "%~x1" neq ".epub" (
::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub
::::::: pause
::::::: exit /b)
:::::::rem extraire le nom de fichier epub
:::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF"
:::::::rem convertir en pdf a5
:::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif
:::::::rem appuyer sur une touche pour terminer
:::::::pause
::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande.
::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC)
:::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC)
::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes :
::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote
::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus
::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner.
::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC)
:::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC)
::::::::::Probablement en passant à windows 11 car il y a des signalements en ce sens. Ce serait important de corriger car tôt ou tard des installations ou mises à jour peuvent échouer. Je te suggère d’ouvrir l’invite de commande '''en mode administrateur''' et d’exécuter ces deux commandes :
:::::::::::assoc .bat=batfile et appuyer sur enter
:::::::::::ftype batfile="%1" %* et appuyer sur enter
::::::::::Ce sont deux commandes microsoft qui permettent de rétablir l’association native de .bat avec l’interpréteur de commande cmd.exe sans avoir à éditer la base de registres. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 23:47 (UTC)
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Questions platoniques
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Yland
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/* Ajout de la Question IX (la X suivra bientôt) */
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wikitext
text/x-wiki
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[[Catégorie:Œuvres complètes de Plutarque]]
[[Catégorie:Philosophie]]
[[Catégorie:Platonisme]]
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|206|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki />
L’homme tourna le dos et entra dans la cabane.
Nanette se leva pour l’accueillir, ses grands yeux
noirs brillant dans un visage d’une pâleur mortelle.
Elle ne s’était pas encore remise du choc de cette
mort tragique, et pourtant dans ses regards pointait
déjà une sorte de renaissance, quelque chose qui n’y
paraissait pas lorsque Durant était venu avec Le
Beau dans l’après-midi. Il la contempla avec étonnement,
debout devant lui, son bébé dans les bras.
C’était une autre femme, et lui se sentait mal à
l’aise. Comment, voilà quelques heures, avait-il pu
rire grossièrement lorsque le mari, en sa présence,
lui lançait les injures les plus viles, et pourquoi maintenant
ne pouvait-il pas soutenir son tranquille regard ?
Dieu ! il n’avait même pas remarqué comme
elle était belle ! Reprenant possession de lui-même,
il énonça l’objet de sa visite :
— Vous ne voudrez pas {{Corr|gardez|garder}} ce chien…, dit-il.
Je vais l’emmener.
Nanette ne répondit rien. Elle semblait à peine
respirer en le regardant. Elle lui parut attendre ses
explications, et il eut une inspiration soudaine.
— Vous savez, il devait y avoir un grand combat
entre son chien et le mien pour le carnaval du
nouvel an au poste de Fort-Dieu, continua-t-il en
frottant ses pieds lourds sur le plancher. C’est
pour cela que Jacques… votre mari, entraînait le
chien sauvage. Et quand j’ai vu cet ''Oucheune'', ce
loup-démon, lacérer les barreaux de sa cage, j’ai
compris qu’il tuerait mon chien comme un renard<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/223
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr||L’OUSKE-PIPOUNE|219}}</noinclude>de viande fraîche. Dès qu’il y fut entré, la trappe
retomba, et il se trouva emprisonné. La cage était
déjà attachée sur un grand toboggan, et le soleil se
levait à peine que Miki partait pour le Fort-Dieu.
C’était la grande journée du carnaval, le jour de la
rôtisserie de caribou et du combat de chiens. Longtemps
avant leur arrivée en vue du fort, Miki distinguait
le brouhaha croissant qui l’intriguait ; il se
dressa sur ses pattes dans la cage, tendu et alerte,
sans faire la moindre attention aux hommes qui le
traînaient. Il regardait en avant d’eux, et Durant
poussa un gloussement de triomphe en l’entendant
grogner et claquer des dents.
— Oui, il se battra ! Il se battrait tout de suite,
dit-il en ricanant.
Ils suivaient la rive du lac. Soudain, au détour
d’une pointe, l’ensemble du Fort-Dieu s’étagea devant
eux sur le talus. Le grognement s’éteignit dans
la gorge de Miki, et ses mâchoires se fermèrent dans
un dernier claquement. Un instant son cœur sembla
cesser de battre. Jusqu’à cette minute, son monde
n’avait contenu qu’une demi-douzaine d’êtres humains.
Or voici que, sans l’ombre d’un avertissement,
il en apercevait cent, deux cents, trois cents.
Dès l’apparition de Durant et de sa cage, tout un
essaim s’abattait vers la grève.
Et partout aussi il y avait des loups, si nombreux
qu’il les voyait comme dans un éblouissement, le
regard fixe. Sa cage, pendant qu’on la traînait en remontant
la pente, était le centre d’une horde criarde<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cunegonde1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|224|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>nière d’agir de Miki n’était pourtant qu’une réaction
de l’ambiance. En pleine forêt, le chien-loup l’aurait
intéressé à l’exclusion de toute autre chose, et il
l’aurait regardé comme un second Nétah ou comme
un loup sauvage. Mais dans l’entourage actuel l’idée
de se battre était bien la dernière à se présenter à
lui.
Fasciné par le cercle de visages rigides et attentifs
qui se pressaient autour de l’enclos, il les examinait,
tournant vivement la tête de part et d’autre, espérant
peut-être y rencontrer celui de Nanette ou du
bébé, ou même de son premier maître Challoner.
Grouse Piet avait donné à son chien-loup le nom
de ''Taao'', à cause de l’extraordinaire longueur de ses
crocs ; et ce redoutable personnage, à l’horreur croissante
de Durant, Miki semblait complètement l’oublier
après le premier coup d’œil du tête-à-tête. Il
trotta vers la barrière, fourra son museau entre les
barreaux, et un rire gouailleur sortit de la gorge de
Grouse Piet. Puis le chien fit le tour de l’enclos, les
regards rivés avec acuité sur ce cercle de figures.
Taao se tenait au centre de l’arène, et pas une seule
fois ses yeux rougeâtres ne quittèrent Miki. Ce qui
se passait hors de la cage ne l’intéressait guère. Il
comprenait son affaire, et l’idée de meurtre était
enracinée dans son cœur. Pendant un intervalle appréciable,
la poitrine de Durant résonna comme une
enclume : Taao pivotait sur place en suivant tous
les mouvements de Miki, le poil hérissé tout le long
de l’épine dorsale.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T19, Adamsohn.djvu/29
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Psephos
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>prêcher la mouture économique, & une meilleure manutention dans la boulangerie, d’où il résulteroit qu’au taux actuel du bled, le pain ne reviendroit au pauvre peuple à guere plus de trois sous ; toutes assertions qu’il a déja avancées & discutées dans différentes brochures ; mais qu’il répete, qu’il ressasse, & qu’il voudroit bien inculquer & faire comprendre aux honnêtes citoyens.
L’abbé Baudeau a envoyé ce mémoire à tout le parlement avant qu’il se rassemblât, dans l’espérance de convaincre le grand nombre. Il a mis son nom à la tête & sa qualité de prévôt mitré de ''Widziunesky.'' Il n’a pas réussi comme il espéroit. Les têtes froides des magistrats ne se sont pas échauffées du même enthousiasme. Il paroît qu’on le regarde comme un nouvel abbé de {{St|Pierre|nx,pt}}, très-bien intentionné, qui fait de beaux rêves, mais malheureusement impossibles à réaliser.
{{brn|1}}
''21 Octobre.'' Il est question du mariage de {{M.|Maynon}} d’Invau, le nouveau contrôleur-général, avec {{Mlle|de|nx,pt}} Fourqueux, fille du procureur-général de la chambre des comptes, & sœur de madame de Montigny. Une telle alliance feroit d’autant plus de plaisir au public, que toute cette cotterie est composée d’hommes & de femmes philosophes, de spéculateurs économistes, qui animeroient sans doute ce ministre de leur esprit patriotique, ou du moins soutiendroient celui qu’il a déja puisé dans leur société, & qu’on craignoit qu’il ne perdît à la cour. L’espece d’abjuration qu’on prêtoit à {{M.|le}} marquis de Mirabeau de l’amitié de {{M.|d’Invau}}, depuis qu’il avoit accepté le ministere, se trouveroit démentie par là ; du moins se flatteroit-on qu’il ne pourroit se refuser de se réunir à lui, & de l’aider des lumieres que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|440|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
Collationné à l’original par nous, président et
secrétaires de la Convention nationale. À Paris
lesdits jour et an que dessus. Signé, {{sc|Vergniaud}}, président
{{sc|Dufriche-Valazé}} et {{sc|Henry Bancal}}, secrétaires.
Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire
mande et ordonne à tous les corps administratifs
et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner
dans leurs registres, lire, publier et afficher, et
exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature
et le sceau de la république.
À Paris, le vingt-deuxième jour de janvier, an second
de la république française, une et indivisible.
Signé, {{sc|Garat}}, président du conseil exécutif provisoire.
Contresigné, {{sc|Garat}}. ''Et scellé du sceau de la république''.
{{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|3}}
{{il|2em}}
{{c|III{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Du vingt-cinquième jour de janvier, an second de la république<br />française, une et indivisible ;|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{AN|''Relatif à l’adoption de la fille de Michel Lepeletier, et qui ordonne l’érection d’un monument à sa mémoire.}}
{{il|1em}}
La Convention nationale, sur la proposition d’un de
ses membres, décrète ce qui suit :
{{1o}} Elle adopte, au nom de la patrie, la fille de Michel Lepeletier, et elle charge son comité de législa-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|440|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
''Collationné à l’original par nous, président et''
''secrétaires de la Convention nationale. À Paris'',
''lesdits jour et an que dessus''. Signé, {{sc|Vergniaud}}, président
{{sc|Dufriche-Valazé}} et {{sc|Henry Bancal}}, secrétaires.
Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire
mande et ordonne à tous les corps administratifs
et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner
dans leurs registres, lire, publier et afficher, et
exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature
et le sceau de la république.
À Paris, le vingt-deuxième jour de janvier, an second
de la république française, une et indivisible.
''Signé'', {{sc|Garat}}, président du conseil exécutif provisoire.
''Contresigné'', {{sc|Garat}}. ''Et scellé du sceau de la république''.
{{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|3}}
{{il|2em}}
{{c|III{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Du vingt-cinquième jour de janvier, an second de la république<br />française, une et indivisible ;|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{AN|''Relatif à l’adoption de la fille de Michel Lepeletier, et qui ordonne l’érection d’un monument à sa mémoire.}}
{{il|1em}}
La Convention nationale, sur la proposition d’un de
ses membres, décrète ce qui suit :
{{1o}} Elle adopte, au nom de la patrie, la fille de Michel Lepeletier, et elle charge son comité de législa-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|441}}</noinclude>tion de lui présenter très-incessamment un rapport
sur les lois de l’adoption.
{{2o}} Il sera érigé un monument en marbre, pour
transmettre à la postérité les traits de Michel Lepeletier,
tel qu’il a été présenté aux yeux de ses contemporains
dans son lit de mort ; l’exécution de ce
monument sera donné au concours. La Convention
renvoie à son comité d’instruction publique pour lui
faire un prompt rapport sur l’exécution de l’emplacement
de ce monument.
{{3o}} Enfin la Convention nationale décrète l’impression
du procès-verbal des obsèques de Lepeletier, et
des différens discours prononcés ; celle du discours
prononcé à la barre, dans la séance de ce jour, par
Félix Lepeletier, la réponse du président, et l’envoi
du tout aux quatre-vingt-quatre départemens.
''Collationné à l’original par nous, président et''
''secrélaires de la Convention nationale. À Paris, le''
''27 janvier 1793, l’an 2 de la république française''.
Signé, {{sc|J. P. Rabaud}}, président ; {{sc|Henry Bancal}},
{{sc|Treillard}} et {{sc|Cambacérès}}, secrétaires.
Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire
mande et ordonne à tous les corps administratifs
et tribunaux, que la présente loi ils fassent
consigner dans leurs registres, lire, publier et afficher,
et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature
et le sceau de la république.
À Paris, le vingt-septième jour de janvier, l’an se-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/454
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Fabrice Dury
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/* Corrigée */
16031026
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|442|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>cond de la république française, une et indivisible.
''Signé'', {{sc|Pache}}. Contresigné, {{sc|Garat}}. ''Et scellé du''
''sceau de la république''.
{{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}}
{{il|2em}}
{{c|IV{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Du vingt-neuvième jour de mars, an second de la république
française, une et indivisible ;|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{c|''Relatif à un don fait par David, d’un tableau représentant''
''Michel Lepeletier sur son lit de mort''.}}
{{il|1em}}
La Convention nationale, agréant l’hommage fait
par le citoyen David, l’un de ses membres, d’un
grand tableau dans le genre de l’histoire, représentant
Michel Lepeletier sur son lit de mort, en ordonne la
mention honorable, et décrète que ce tableau, dont le
citoyen David est l’auteur, sera gravé sous son inspection
aux frais de la république, et qu’un exemplaire
sera envoyé à chaque administration de département,
et présenté à tous les députés des pays libres
qui viendront solliciter leur incorporation à la France.
''Collationné à l’original par nous, président et secrétaires''
''de la Convention nationale. À Paris, le''
''31 mars 1793, l’an 2 de la république française''.
Signé, {{sc|Jean De Bry}}, président ; {{sc|J. B. Boyer-Fonfrède}},
et {{sc|Revellière Lépeaux}}, secretaires.
Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire
mande et ordonne à tous les corps administratifs
et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/455
104
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|443}}</noinclude>dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter dans leurs départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et
le sceau de la république. À Paris, le trente et unième
jour de mars, an second de la république française,
une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Garat}}. ''Contresigné'' {{sc|Gohier}}. ''Et scellé du sceau de la république''.
{{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}}
{{il|2em}}
{{c|V{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Du quatrième jour de mai, an second de la république française,
une et indivisible ;|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{AN|''Qui ordonne à la municipalité de Saint-Fargeau, de faire restituer les armes des agens de la fille de Louis-Michel Lepeletier''.}}
La Convention nationale, sur la lecture d’une lettre
des citoyens formant la société des amis de la Liberté
et de l’Égalité de {{St}}-Fargeau, qui annonce qu’en exécution du décret du 26 mars dernier, concernant le
désarmement, la municipalité de {{St}}-Fargeau a fait
prendre chez la fille de Louis-Michel Lepeletier, les
armes que ses agens avaient pour leur sireté ; considérant
qu’on ne peut regarder comme suspecte la
fille de cet illustre martyr de : la liberté, adoptée par
la nation ; décréte, sur la motion d’un membre, que la
municipalité de S{{e|t}}-Fargeau fera restituer les armes
des agens de la fille de Louis-Michel Lepeletier.
Visé par l’inspecteur. Signé, Joseph Becker.
''Collationné à l’original par nous, président et se''-<noinclude>
<references/></noinclude>
tcabgwblzqoes3jsmlcihtmw6tk3on9
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/456
104
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|444|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>''crétaires de la Convention nationale. À Paris, le''
''7 mai 1793, l’an 2 de la république''. Signé, {{sc|J. B. Boyer-Fonfrède}}, président ; {{sc|Lehardy, Chambon}} et {{sc|Genissieu}},
secrétaires.
Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire
mande et ordonne à tous les corps administratifs
et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner
dans leurs registres, lire, publier, et afficher, et exécuter
dans leurs départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature
et le sceau de la république. À Paris, le septième jour
de mai, an second de la république frangaise, une et
indivisible. ''Signé'', {{sc|Lebrun}}. ''Contresigné'', {{sc|Gohier}}. ''Et''
''scellé du sceau de la république''.
{{g|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}}
{{il|2em}}
{{c|VI{{e|me}} DÉCRET DE LA CONVENTION NATIONALE,|fs=140%}}
{{il|1em}}
{{c|Du troisitme jour de juillet 1793, an second de la république
française, une et indivisible ;|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{c|Concernant le paiement des dépenses relatives aux<br />funérailles de Michel Lepeletier.}}
La Convention nationale, après avoir entendu le
rapport de son comité des finances, décrète qu’en conformité
de la loi du 22 janvier dernier, la trésorerie
nationale tiendra à la disposition du ministre de l’intérieur, jusqu’à concurrence de la somme de treize
mille cinq cent huit livres quinze sols, pour acquitter
toutes les dépenses relatives aux funérailles de Mi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/457
104
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16027800
2026-09-10T12:26:00Z
Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|445}}</noinclude>chel Lepeletier, d’après les différens mémoires arrêtés
et réglés par le directoire du département.
Visé par l’inspecteur. ''Signé'', S. E. Monnel.
''Collationné à l’original par nous, président et''
''secrétaires de la Convention nationale. À Paris, le''
''4 juillet 1793, l’an 2 de la république française''.
Signé, {{sc|Thuriot}}, président ; {{sc|Gossuin, Levasseur}} et
{{sc|P. A. Laloy}}, secrétaires.
Au nom de la république, le conseil exécutif provisoire
mande et ordonne à tous les corps administratifs
et tribunaux, que la présente loi ils fassent consigner
dans leurs registres, lire, publier et afficher, et exécuter
dans leurs départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature
cet le sceau de la république. À Paris, le quatriéme
jour de juillet, an second de la république française,
une et indivisible. ''Signé'', {{sc|Dalbarade}}. ''Contresigné'',
{{sc|Gohier}}. ''Et scellé du sceau de la république''.
{{d|''Certifié conforme à l’original''.{{espaces|20}}{{sc|Gohier}}.|5}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Pièce Justificative}} KK page 73.}}
{{c|DISCOURS|fs=140%}}
{{AN|{{sc|prononcé à la convention nationale le 29 mars 1793, par le citoyen David, député, en offrant un tableau de sa composition, représentant Michel Lepeletier au lit de mort}}.|fs=110%}}
{{il|1em}}
{{g|« {{sc|Citoyens}},|5}}
» Chacun de nous est comptable à la patrie, des talens<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/458
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|446|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>qu’il a reçus de la nature ; si la forme est différente,
le but doit étre le méme pour tous. Le vrai patriote
doit saisir avec avidité tous les moyens d’éclairer ses
concitoyens, et de présenter sans cesse à leurs yeux
les traits sublimes d’héroïsme et de vertu.
» C’est ce que j’ai tenté de faire dans l’hommage que
joffre en ce moment à la Convention nationale, d’un
tableau représentant Michel Lepeletier assassiné lâchement
pour avoir voté la mort du roi.
» Citoyens, le ciel qui répartit ses dons entre tous
ses enfans, voulut que j’exprimasse mon âme et ma
pensée par l’organe de la peinture, et non par les sublimes
accens de cette éloquence persuasive que font
retentir parmi vous les fils énergiques de la liberté.
Plein de respect dans les décrets immuables, je me
tais, et j’aurai rempli ma tâche, si je fais dire un jour
au vieux père, entouré de sa nombreuse famille : « Venez,
mes enfans, venez voir celui de vos représentans
qui, le premier, est mort pour vous donner la liberté :
voyez ses traits comme ils sont sereins ; c’est que quand
on meurt pour son pays on n’a rien a se reprocher.
Voyez-vous cette épée qui est suspendue sur sa tête
et qui n’est retenue que par un cheveu ? Eh bien,
mes enfans, cela veut dire quel courage il a fallu à Michel Lepeletier, ainsi qu’à ses généreux collègues,
puisqu’au moindre mouvement, ce cheveu rompu,
ils étaient tous inhumainement immolés.
» Voyez-vous cette plaie profonde ? Vous pleurez,
mes enfans ! vous détournez les yeux ! Mais aussi faites
attention à cette couronne, c’est celle de l’immorta-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/459
104
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2026-09-10T12:30:31Z
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|447}}</noinclude>lité : la patrie la tient prête pour chacun de ses enfans ;
sachez la mériter, les occasions ne manquent point
aux grandes âmes. Si jamais, par exemple, un ambitieux
vous parlait d’un dictateur, d’un tribun, d’un
régulateur, ou tentait d’usurper la plus légère portion
de la souveraineté du peuple ; ou bien qu’un lâche osât
vous proposer un roi, combattez et mourez comme
Michel Lepeletier, plutôt que d’y jamais consentir ;
alors, mes enfans, la couronne de l’immortalité sera
votre récompense. »
» Je prie la Convention nationale d’accepter l’hommage
de mon faible talent. Je me croirai bien récompensé
si elle daigne l’accueillir. »
{{il|1em}}
{{Séparateur|4}}
{{il|1em}}
''Nota''. Ce tableau de M. David, par suite des événemens de notre révolution, lui fut remis. Tant qu’il
vécut, ce fut en vain que je voulus en traiter avec lui.
Après sa mort, sa famille l’annonça en vente dans un
encan public. Je ne regardais pas ce tableau comme
une propriété libre dans les mains des héritiers de
M. David. Car si leur père avait consacré son beau talent
à en faire un monument national, moi, de mon
côté, je n’avais consenti à laisser peindre mon frère
sur son lit de mort, que parce que ce tableau devenait
monument national en son honneur.
Le but commun à M. David et à moi, ayant cessé
d’avoir son effet par force majeure, chacun de nous
deux se trouvait en position de réclamer ce qui était
à lui ; de rentrer dans ses droits.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/460
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|448|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
Le tableau devait revenir religieusement à notre famille :
mais le prix, ''à dire d’experts'', appartenait de
droit aux héritiers de M. David.
Par égard pour l’exil de M. David, qui a duré dix
ans, je ne voulus point intenter d’action contre lui de
son vivant. Mais aprés avoir essayé en vain de tous
les procédés envers ses héritiers, et leur avoir offert
jusqu’à vingt mille francs, je m’opposai a la vente et
les appelai en justice. Le tribunal admit ma requête
en opposition : j’allais plaider.
Dans cette position des choses, madame de Mortefontaine,
fille de Michel Lepeletier, de crainte de voir
exposer dans un encan public, un monument touchant
de si près à la destinée de son père, s’est décidée, par
piété filiale, à l’acheter cent mille francs aux héritiers
de M. David, qui l’avaient taxé à cette somme exhorbitante ;
puisque dans les premiers jours de son exil,
M. David, le père, n’avait vendu que quinze mille francs
son beau tableau de Napoléon travaillant dans san cabinet,
et six mille francs, en 1824, le tableau représentant
le pape {{roi|Pie|VII}} avec le cardinal Caprara…
Je m’interdis toute réflexion à ce sujet, en l’honneur.
de la mémoire du célébre citoyen, fondateur de
l’École française.
{{il|4em}}
{{Séparateur|4}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/461
104
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|449}}</noinclude><nowiki />
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{{il|2em}}
{{c|{{sc|Pièce Justificative}} LL page 73.}}
{{c|ARRÊTÉ|fs=140%}}.
{{c|DU CONSEIL-GÉNÉRAL DU DÉPARTEMENT DE L’YONNE,|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{c|Relatif aux honneurs à rendre à la mémoire de L{{e|s}}-M{{e|el}}Lepeletier, député du dépt de l’Yonne.}}
{{il|1em}}
{{AN|Extrait du procès-verbal de la séance du 24 janvier 1793, l’an 2 de la république française, tenue par les administrateurs du département de l’Yonne.|fs=90%}}
{{il|1em}}
Le procureur-général syndic a dit :
{{g|« {{sc|Citoyens administrateurs}},|4}}
» Un attentat horrible vient d’être commis : l’inviolabilité’nationale a été méconnue ; le fer d’un lâche
assassin s’est levé, ct le citoyen que la confiance des
administrés du département de l’Yonne, venait d’élever
au poste auguste de représentant du peuple, est
tomhé sous les coups d’un meurtrier sacrilége.
» À la nouvelle de cet événement affreux, le sentiment
de vos âmes a été la stupeur, premier engourdissement
d’une douleur excessive. Vos yeux se sont
tournés simultanément vers cette place qu’il occupait
il y a quelques mois au sein de administration ; l’ombre
de Lepeletier errait autour de ce fauteuil ; à son
aspect ils se sont remplis de larmes. Qu’elles sont précieuses
ces larmes, puisqu’elles honorent la vertu sacrifiée !
qu’elles sont respectables, puisqu’elles ont
arrosé le tombeau de l’homme juste, de l’ami des
citoyens !<noinclude>
<references/></noinclude>
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2026-09-10T12:56:11Z
Fabrice Dury
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text/x-wiki
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{{Séparateur|3}}
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Pièce Justificative}} LL page 73.}}
{{c|ARRÊTÉ|fs=140%}}.
{{c|DU CONSEIL-GÉNÉRAL DU DÉPARTEMENT DE L’YONNE,|fs=90%}}
{{il|1em}}
{{c|''Relatif aux honneurs à rendre à la mémoire de<br />L{{e|s}}-M{{e|el}} Lepeletier, député du dép{{e|t}} de l’Yonne''.}}
{{il|1em}}
{{AN|Extrait du procès-verbal de la séance du 24 janvier 1793, l’an 2 de la république française, tenue par les administrateurs du département de l’Yonne.|fs=90%}}
{{il|1em}}
Le procureur-général syndic a dit :
{{g|« {{sc|Citoyens administrateurs}},|4}}
» Un attentat horrible vient d’être commis : l’inviolabilité’nationale a été méconnue ; le fer d’un lâche
assassin s’est levé, ct le citoyen que la confiance des
administrés du département de l’Yonne, venait d’élever
au poste auguste de représentant du peuple, est
tomhé sous les coups d’un meurtrier sacrilége.
» À la nouvelle de cet événement affreux, le sentiment
de vos âmes a été la stupeur, premier engourdissement
d’une douleur excessive. Vos yeux se sont
tournés simultanément vers cette place qu’il occupait
il y a quelques mois au sein de administration ; l’ombre
de Lepeletier errait autour de ce fauteuil ; à son
aspect ils se sont remplis de larmes. Qu’elles sont précieuses
ces larmes, puisqu’elles honorent la vertu sacrifiée !
qu’elles sont respectables, puisqu’elles ont
arrosé le tombeau de l’homme juste, de l’ami des
citoyens !<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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{{il|10pt}}
{{AN|Extrait du procès-verbal de la séance du 24 janvier 1793, l’an 2 de la république française, tenue par les administrateurs du département de l’Yonne.|fs=90%}}
{{il|1em}}
Le procureur-général syndic a dit :
{{g|« {{sc|Citoyens administrateurs}},|4}}
» Un attentat horrible vient d’être commis : l’inviolabilité’nationale a été méconnue ; le fer d’un lâche
assassin s’est levé, ct le citoyen que la confiance des
administrés du département de l’Yonne, venait d’élever
au poste auguste de représentant du peuple, est
tomhé sous les coups d’un meurtrier sacrilége.
» À la nouvelle de cet événement affreux, le sentiment
de vos âmes a été la stupeur, premier engourdissement
d’une douleur excessive. Vos yeux se sont
tournés simultanément vers cette place qu’il occupait
il y a quelques mois au sein de administration ; l’ombre
de Lepeletier errait autour de ce fauteuil ; à son
aspect ils se sont remplis de larmes. Qu’elles sont précieuses
ces larmes, puisqu’elles honorent la vertu sacrifiée !
qu’elles sont respectables, puisqu’elles ont
arrosé le tombeau de l’homme juste, de l’ami des
citoyens !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/462
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|450|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
» Mais vous devez à sa mémoire un témoignage plus
authentique, qui atteste à jamais la reconnaissance des
administrés de l’Yonne. Leurs regrets et leurs vœux
ne peuvent étre exprimés que par vous. Les mines
de Lepeletier attendent l’obélisque que l’amitié lui a
destiné, et que par vos mains la fraternité s’empressera
d’élever.
» La Convention nationale lui a déja rendu le tribut
solennel de la reconnaissance publique. Ses cendres
sont placées auprés de celles du brave Beaurepaire, de
ce héros a jamais céleébre, qui aima mieux mourir que
de composer lâchement avec des esclaves ; à l’ombre
de l’écharpe sacrée de l’honorable Simoneau, qui préféra
la perte de la vie à la violation de la loi ; et son
inscription funébre, sera le décret qui déclare qu’il a
bien mérité de la patrie.
» Administrateurs, vous, autrefois ses collègues,
qu’un monument moins pompeux sans doute, mais
aussi fraternel, mais aussi doux, s’éléve dans cette
salle, au souvenir immortel de votre représentant !
Une simple branche de chêne offerte par des mains
civiques, est plus durable que le marbre. Un buste
dargile, dédié au défenseur des droits de l’homme, est
plus auguste sans doute que les emblémes de porphire
qui couvrent les restes impurs des tyrans.
» Vous ne consentirez pas que le département où
Lepeletier a pris naissance, dont il portait la confiance
et les vœux dans le temple de la souveraineté nationale,
soit devancé dans les hommages par les autres
sections de la république. ;<noinclude>
<references/></noinclude>
s56r5muc93p31lq6p20vffg33hmpkab
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/463
104
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2026-09-10T12:33:09Z
Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|451}}</noinclude><nowiki />
» Il était de mes fonctions de vous éviter cette injure,
et vous allez accueillir avec enthousiasme sans
doute ma proposition à cet égard.
» Je requiers donc qu’il en soit délibéré. »
Ouï le procureur-général syndic ;
La matière mise en délibération :
Le conseil-général du département de l’Yonne,
considérant que si tous les citoyens doivent un tribut
d’hommages aux cendres de homme vertueux, inhumainement
sacrifié pour avoir défendu, selon sa conscience,
les intérêts du peuple, cette dette sacrée est
encore plus exigible de ceux au sein desquels il a pris
naissance, et dont il était dépositaire des pouvoirs ;
Que Louis-Michel Lepeletier, député à la Convention
nationale, par les électeurs du ressort, et mort
le 20 du présent mois, sous le poignard assassin d’un
vil conjuré, a été déclaré avoir bien mérité de la patrie,
par les représentans de la république française ;
Que l’époque de cette déclaration doit étre plus solennellement célébrée dans une administration qu’il
présidait autrefois, et dont il a réuni la confiance ;
Que si dans des siécles d’ignorance, des peuples esclaves
ont lachement prostitué des honneurs funébres
a leurs cruels oppresseurs ;
Le moment est arrivé ot des citoyens libres viendront
ingénuement répandre des fleurs sur la tombe
de l’homme de bien dont la vie fut consacrée à
l’exercice des vertus civiques, de homme courageux
que la crainte de Ja mort ne fit pas dévier de
ses devoirs :<noinclude>
<references/></noinclude>
46n354rn0yvqev8az3qiwqt97x44vi7
16031094
16031092
2026-09-10T12:33:28Z
Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|451}}</noinclude><nowiki />
» Il était de mes fonctions de vous éviter cette injure,
et vous allez accueillir avec enthousiasme sans
doute ma proposition à cet égard.
» Je requiers donc qu’il en soit délibéré. »
Ouï le procureur-général syndic ;
La matière mise en délibération :
Le conseil-général du département de l’Yonne,
considérant que si tous les citoyens doivent un tribut
d’hommages aux cendres de homme vertueux, inhumainement
sacrifié pour avoir défendu, selon sa conscience,
les intérêts du peuple, cette dette sacrée est
encore plus exigible de ceux au sein desquels il a pris
naissance, et dont il était dépositaire des pouvoirs ;
Que Louis-Michel Lepeletier, député à la Convention
nationale, par les électeurs du ressort, et mort
le 20 du présent mois, sous le poignard assassin d’un
vil conjuré, a été déclaré avoir bien mérité de la patrie,
par les représentans de la république française ;
Que l’époque de cette déclaration doit étre plus solennellement célébrée dans une administration qu’il
présidait autrefois, et dont il a réuni la confiance ;
Que si dans des siécles d’ignorance, des peuples esclaves
ont lachement prostitué des honneurs funébres
a leurs cruels oppresseurs ;
Le moment est arrivé ot des citoyens libres viendront
ingénuement répandre des fleurs sur la tombe
de l’homme de bien dont la vie fut consacrée à
l’exercice des vertus civiques, de homme courageux
que la crainte de la mort ne fit pas dévier de
ses devoirs :<noinclude>
<references/></noinclude>
5i4wsjp5zzynxz9iisqom6g6lpm1gsc
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/464
104
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|452|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
{{g|{{sc|Arrête}} :|3}}
{{1o}} Que le lundi quatre février prochain, dans la
nef de S{{e|t}}-Étienne d’Auxerre, la mémoire de Louis
Lepeletier sera célébrée.
{{2o}} Qu’un de ses membres prononcera l’éloge de ce
vertueux républicain.
{{3o}} Que tous les citoyens du département, les corps
constitués, les sociétés des amis de la république, sont
invités à se réunir à l’administration pour solenniser
plus dignement ce jour de deuil.
{{4o}} Que tout citoyen, tous corps constitués pourront
faire entendre l’expression particuliére de leur douleur.
{{5o}} Que le procureur-général est prié d’être l’organe
de l’administration dans ce jour célèbre.
{{6o}} Que le buste de Louis-Michel Lepeletier sera placé
dans l’intérieur de la salle des séances, aussitôt que l’administration aura trouvé le moyen de se le procurer.
{{7o}} Que jusqu’à cette inauguration, le cordon et la
médaille de Louis-Michel Lepeletier, seront suspendus
au-dessus du siège du président, avec une inscription
qui contiendra ces mots :
''Je suis satisfait de verser mon sang pour la patrie ;''
''j’espère qu’il servira à consolider la liberté et''
''l’égalité, et à faire reconnaître ses ennemis''.
{{d|{{t|(Dernières paroles de Louis-Michel Lepeletier.)|90}}|2}}
{{8o}} Qu’à la diligence du procureur-général syndic,
les membres absens seront priés de se rendre, au jour
indiqué, pour participer aux derniers hommages que
l’administration, au nom de tous les citoyens du ressort,
a arrêté d’offrir à Louis-Michel Lepeletier.<noinclude>
<references/></noinclude>
mlyenw5knxhwb1kzlfr4i7vrhcmo8yd
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/465
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|453}}</noinclude><nowiki />
{{9o}} Que le présent arrêté sera imprimé et adressé
sur-le-champ aux districts et municipalités du ressort,
qui sont invités à célébrer par une cérémonie particulière
cette fête funèbre.
Qu’il sera de même adressé à la Convention nationale,
à la députation du département de l’Yonne,
et à la famille de Louis-Michel Lepeletier.
''Signé sur le registre'', {{sc|Laporte}}, ''président ; et''
{{sc|Bonneville}}, ''secrétaire-général''.
Collationné sur le registre et délivré par nous
secrétaire-général du département. À Auxerre, le
25 janvier 1793, l’an 2 de la république française.
''Signé'', {{sc|Laporte}}, ''président ;'' {{sc|Bonneville}}, ''secrétaire-général''.
{{il|1em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Pièce Justificative}} MM page 73.}}
{{d|Saint-Fargeau, le {{1er}} frimaire, an 2 de la république|fs=90%}}
{{d|française, une et indivisible.|5|fs=90%}}
{{il|10pt}}
{{g|''Au citoyen Félix Lepeletier, à Paris''.|4}}
{{il|10pt}}
{{g|« {{sc|Citoyen}},|3}}
« Je vous apprends avec plaisir que la société populaire
de Saînt-Fargeau vient d’arrêter qu’elle demandera
à changer le nom de la commune de S{{e|t}}-Fargeau,
en celui de ''Lepeletier'', qu’elle veut se faire gloire de
porter éternellement, pour rendre hommage aux vertus
de celui qui versa son sang pour consolider notre
liberté, et voulut affanchir notre patrie de tous les
tyrans.
{{d|» Salut et fraternité.{{espaces|20}}{{sc|Borssat}}. »|5}}<noinclude>
<references/></noinclude>
byr0381s7nbjxpxg63g85xy386flqms
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/466
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|454|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
{{il|1em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Pièce Justificative}} NN page 74.}}
{{c|''{{sc|Extrait}} de la séance de la Convention nationale'',
''du 25 janvier 1793''. (Moniteur.)}}
{{il|1em}}
Le Président annonce que les deux frères de Michel
Lepeletier et sa fille demandent à être admis à la barre,
pour témoigner à la Convention leur reconnaissance des
honneurs qu’elle a décernés à la mémoire de leur parent.
Il est décrété qu’ils seront admis à l’instant.
''{{sc|Félix Lepeletier}} prend la parole et dit :''
{{g|« {{sc|Citoyens}},|5}}
» Permettez-moi de vous présenter ma nièce, fille
de Michel Lepeleller ; elle vient vous offrir, ainsi
qu’au peuple français, sa reconnaissance pour l’éternité
de gloire à laquelle vous avez voué son père… »
Il prend la jeune Lepeletier dans ses bras, et l’offrant
à la Convention… « Ma nièce, maintenant
voici ton père… Peuple, voilà votre enfant. »
''Le président {{sc|Rabaud de Saint-Étienne}} lui répond :
{{g|« {{sc|Citoyen}},|5}}
» Le martyr de la liberté a reçu le juste tribut de
larmes que lui devait la Convention nationale, et le
juste honneur que lui devait la patrie reconnaissante.
Son ombre, errante encore autour du temple
qui a reçu sa froide dépouille, nous invite à imiter
ses exemples et à venger sa mort. Mais le nom de
Lepeletier, immortel désormais, sera cher à la na-<noinclude>
<references/></noinclude>
kb6xhi2bndxdgp3vsofwdqvii1pshxp
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104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|455}}</noinclude>tion française. La Convention nationale, qui a besoin
d’être consolée, trouve un soulagement à sa douleur,
d’exprimer à sa famille les justes regrets de
ses membres, et la reconnaissance {{sc|de la grande
nation}} dont elle est l’organe. »
» La nation ratifiera sans doute l’adoption que fait
en ce moment la Convention nationale de la fille de
Michel Lepeletier. »
''{{sc|Barrère}} monte à la tribune et dit :''
« L’émotion que la vue de la fille unique de Michel
Lepeletier vient de communiquer à vos âmes, ne
doit pas être stérile pour la patrie. Elle a perdu son
père, elle doit le retrouver dans le peuple français.
Ses représentans doivent consacrer ce moment d’uie
trop juste sensibilité par une loi qui puisse faire le
bonheur de plusieurs citoyens et l’espérance de
plusieurs familles. Les erreurs de la nature, les
illusions de la paternité, la stabilité des mœurs, réclament
depuis long-temps cette belle institution
des Romains. Quelle plus touchante époque pouvait
se présenter a la Convention nationale, pour faire
passer dans la législation française le principe de
l’adoption, que celle où les derniers crimes de la
tyrannie expirante, ont privé la patrie d’un de ses
défenseurs ardens, et Suzanne Lepeletier, d’un père
chéri ! Que la Convention nationale donne donc aujourd’hui
le premier exemple de l’adoption, en la
décrétant pour l’unique rejeton de Lepeletier :
Qu’elle décrète le principe de l’adoption et qu’elle<noinclude>
<references/></noinclude>
2tx08ozk4fb6uckrvts4ko1is4skmax
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/468
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|456|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>charge le comité de législation de présenter incessamment
le projet de loi sur cet intéressant objet. »
Cette proposition est décrétée à l’unanimité.
Pièce Justificative OO, page 74.
SECTION DU PANTHÉON FRANÇAIS.
Le 30 pluviose, an 3 de la république française,
une et indivisible, sept heures du soir, en exécution
de l’arrêté du comité d’instruction publique de
la Convention nationale, du 27 du présent mois, et de
Ja lettre de la commission exécutive de l’instruction
publique, en date du 29 ; nous ''Michel Parot'', commissaire
civil de la section du Panthéon français, nous
sommes transportés avec le citoyen ''Garat'', membre
de ladite commission exécutive, le citoyen ''Félix Lepeletier'', demeurant rue Culture-Catherine, section
de l’Indivisibilité, et le citoyen ''Soufflot'', architecte du
monument du Panthéon, dans les caveaux dgdit monument,
et en avons extrait les restes de Michel
Lepeletier, de son vivant représentant du peuple a la
Convention nationale, contenus dans un cercueil, lesquels
nous avons remis à l’instant audit citoyen Félix
Lepeletier son frère, pour être rendus à sa famille,
lequel les reconnaît.
Après quoi nous nous sommes retirés, et ont les
susnommés signé avec nous et le secretaire-greffier.
Dont et du tout, avons dressé le présent procès-verbal,
pour servir et valoir ce qu’il appartiendra.<noinclude>
<references/></noinclude>
07n7q38hw66ko0uez12cuevnyr21svv
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/469
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|457}}</noinclude>''Ainsi signé à la minute'', {{sc|Félix Lepeletier}} ; {{sc|Soufflot ;
Parot}}, ''commissaire ;'' {{sc|Desgranges}}, ''secrétaire-greffier''.
{{d|''Pour expédition''.|4}}
{{d|{{sc|Desgranges}}, ''secrét.-gref''.|2}}
{{il|1em}}
{{Séparateur|3}}
{{il|2em}}
{{c|{{sc|Note}} PP page 75.}}
Je croirais n’avoir pas entièrement rempli le but que
je me suis prescrit pour la mémoire de mon frère, si
je passais sous silence deux calomnies consignées dans
des ouvrages publiés. L’une ne fut pas une inculpation
particulière à Michel Lepeletier. Elle fut jetée aussi à
la tête de tous députés très-sincèrement amis de la liberté,
pour tâcher de leur ôter la confiance du peuple :
l’autre fut une interprétation perverse d’un effet très-naturel.
La première de ces calomnies est d’avoir fait partie
de ce qu’on a appelé la faction d’Orléans. S’il y eut une
faction d’Orléans, comment et pourquoi mon frère en
eût-il fait partie ?
Jamais, ni pendant l’Assemblée constituante, ni
avant, ni après, ni pendant la Convention, mon frère
n’eut aucune relation avec le duc d’Orléans ; jamais il
ne lui adressa peut-être la parole ; jamais il ne mit les
pieds au palais du prince. Je sais très-positivement que
mon frère évita tout rapport avec le duc. Mais des malveillans
ont imprimé dans des ouvrages les plus contre-révolutionnaires,
que le duc d’Orléans avait promis à
mon frère que son fils épouserait sa fille… Pense-t-on<noinclude>
<references/></noinclude>
gm5ldsbdx7tatqxicicv7nm913fmcqn
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/470
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|458|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude>que M. d’Orléans pût ayoir une telle idée ? De son
oôté, mon frère ne l’eut jamais.
Ce qui est bien certain, c’est que deux mois après
l’ouverture de la Convention, et par conséquent avant
le jugement de {{roi|Louis|XVI}}, quelques députés ayant
proposé une exception aux dispositions légales contre
l’émigration, en faveur des enfans de M. d’Orléans et
de madame de Genlis-Sillery leur gouvernante, restés
en Angleterre au delà du délai de rigueur prescrit
par les lois ; ce qui est certain, dis-je, c’est que ce fut
mon frère qui s’opposa à toute exception de faveur,
en disant à l’Assemblée qu’elle ne pouvait pas avoir
deux poids et deux mesures sur les mêmes faits. Cela
ne sent pas trop l’intimité ; et le même soir de cette
discussion, j’eus à ce sujet une altercation très-vive
avec le député Sillery, dans un des clubs du jardin du
Palais-Royal. Voilà pour l’inculpation bannale d’Orléanisme,
en ce qui regarde mon frère.
La seconde calomnie se trouve consignée au Moniteur
du 30 germinal an 6, dans un écrit trouvé chez
Durand-Maillane, quatre ans après la mort de Michel
Lepeletier ; voici ce passage : ''On sait que Lepeletier''
''Saint-Fargeau avait gagné deux cents voix en un''
''jour pour la mort du roi''… Le sens de cette accusation
dans l’écrit cité, serait que ce fut pour servir Monsieur
depuis {{roi|Louis|XVIII}}, aux dépens de {{roi|Louis|XVI}},
que mon frère avait agi…… Mon frère, ni avant, ni
depuis la révolution, n’avait pas eu plus de rapports
avec ''Monsieur'' qu’avec le duc d’Orléans.
{{roi|Louis|XVIII}} est rentré et monté sur le trône ; on<noinclude>
<references/></noinclude>
ftrbjp37230pe3n0sagthmi1ys64062
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/471
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|459}}</noinclude>sait quel a été mon sort depuis la restauration. Membre
de la chambre des cent-jours, j’ai joui de la faveur
de quatre ans de bannissement, en vertu de l’ordonnance
royale du 24 juillet 1815. Mes propriétés furent
livrées aux troupes anglaises, qu’on mit en garnison
chez moi, aprés la rentrée de {{roi|Louis|XVIII}}, et avec
dessein prémédité. Le mobilier de mon habitation et
mes divers ¢tablissemens d’agriculture ont été ravagés,
piles ; j’ai été accablé de contributions extraordinaires ;
et déja le 21 juillet 1815, si par hasard je n’eusse pas
été à dix heures du soir, chez M. de Girardin, alors
préfet de Rouen<ref>M. de Girardin, maintenant membre de la chambre des députés.</ref>, en retournant dans ma terre de
Tilleul, j’y eusse été assassiné par des hommes étrangers
au pays, qui m’y attendaient armés, et qui, le 22
au matin, sachant que je devais arriver, vinrent fouiller
à coups de sabres et de baïonnettes, ma maison,
les lits et les greniers à fourrages ; ils voulaient me
traiter comme le maréchal Brune. J’étais si loin de
croire à un tel crime, que ce n’est que par les plus
’instantes priéres de M. de Girardin, que je me suis
abstenu d’aller chez moi, et qu’ainsi j’ai échappé au
danger. Lorsque je vins porter plainte à Paris, le ministre
Fouché me fit arrêter.
Que l’on juge maintenant, par analogie, de cette
allégation calomnieuse trouvée dans les papiers de
Durand-Maillane, et mis au rebut par celui même
chez qui on les trouva.<noinclude>
<references/></noinclude>
f005b1okq7remdxmrmmnt89ht3a35op
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/472
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fabrice Dury" />{{nr|460|{{t|PIÈCES JUSTIFICATIVES.|90}}|}}</noinclude><nowiki />
Mais j’ai dit que cette interprétation perverse provenait
contre Michel Lepeletier d’un effet naturel ;
cet effet le voici : c’est que l’opinion d’un homme du
caractère et de la réputation de mon frére, comme patriote,
comme magistrat intégre et éclairé, put, à la
verité, entraîner plus d’un suffrage. Mais que mon
frère ait agi, conseillé, intrigué pour ''gagner deux''
''cents voix'', méme une seule, voilà ce qui était entièrement
opposé à sa conduite, a ses mocurs, à tout
ce qui relevait si évidemment son caractère d’homme
public ; voilà ce qui ne lui appartient pas du tout, non
plus que des rapports avec le duc d’Orléans, ni avec
{{roi|Louis|XVIII}}.
L’homme qui avait voulu faire abroger la peine de
mort, excepté pour les chefs de partis, eût été heureux
de n’avoir pas à prononcer dans une telle question,
mandat positif et inséré dans les pouvoirs donnés aux
députés de l’Yonne, par l’assemblée électorale de ce
département, tenue à Sens. On ne peut s’empêcher de
penser que de bien puissans motifs parlèrent à sa conscience,
comme membre du jury le plus grand et le
plus éclairé qui ait jamais paru sur la terre, et dans
une circonstance dont les périls étaient tels qu’il y fut
assassiné, circonstance dont ses anciens collégues ont
été plus ou moins victimes, de diverses manières.
Au reste, Durand-Maillane ne se porta point garant
de ces récits contenus dans ses papiers lors de son procès,
tout au contraire ; et il n’a rien dit de pareil dans
ses mémoires. Le Directoire se permit de faire insérer
ces papiers au Moniteur. J’étais opposé alors au Direc-<noinclude>
<references/></noinclude>
mgtd581sy9er6jx7akcpjuxkyuc8a76
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/50
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>perbe description de leur situation,
et la gronda de n’en pas jouir assez,
elle qui aimait tant à lire ces peintures
horribles à madame Dupré.
La timide Elmire lui répondit
qu’elle ne voyait ni château, ni
chaumière qui put leur offrir un
asile, et proposa de grimper la
montagne pour trouver des vues
plus agréables que ce noir torrent,
qui lui donnait l’idée du Styx. —
Il faut, dit Elmire, trouver au
moins une de ces jolies cabanes
si bien décrites par Rousseau.
D’ailleurs en montant, nous nous
éloignons sûrement du danger. —
Montons donc, dit Idamia en
riant, sans toutefois perdre la voiture
de vue.
Milord, qui ne savait sur qui
jetter sa mauvaise humeur, se mit<noinclude>
<references/></noinclude>
koct8tgbogk28b7cl4kza8h65vdhttd
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/62
104
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>conduit dans ces montagnes ! —
Vous aurez peut-être occasion de
vous en instruire, répondit Idamia,
sans détourner les yeux de
dessus la plus belle figure que
l’imagination
la plus romanesque pût
créer pour son héros. — Il était vêtu
d’un frac gris, un pantalon de
même couleur, une veste blanche
et de petites bottes ; son fusil,
et un chapeau rond étaient par
terre auprès de lui… son front
ouvert, ses beaux yeux, ses cheveux
bruns, bouclés sur sa tête
fixaient l’attention d’Idamia, à qui
il parut un peu plus âgé que Deterville,
mais bien supérieur à aucun
homme qu’elle eût encore rencontré.
Il s’avança alors vers eux, les
salua avec grace, et leur dit qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
g7pvkupcej6uwgjve78ticiw460zuoi
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/65
104
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>donner à votre cocher des instructions
qui lui rendront facile le passage
de ce torrent, qui est plus
dangereux en apparence qu’en réalité.
Vous croyez, dit Deterville,
qu’on peut le traverser sans.
danger. Je ne le conseillerois pas
à moins de le connaître ; mais je
l’ai souvent passé lorsqu’il était
plus fort. Je peux mettre facilement
votre cocher en état d’en
faire autant. — Vous nous rendrez
le plus grand service, reprit
le jeune Lord. Vous m’avez entièrement
rassurée, dit Idamia :
j’avoue que j’étais tourmentée des
plus noires idées, quand les sons
mélodieux de votre flûte m’ont fait
espérer de rencontrer quelque chevalier
courtois, qui nous secourerait.
Vous augmentez, Madame,<noinclude>
<references/></noinclude>
iuisl21yy3lnpqiy4uhpgai0nj6h97t
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/100
104
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>nière ; je desire qu’il vous plaise
assez pour que je puisse vous l’offrir.
L’arrivée du Comte mit fin à
cette conversation. Tout le monde
se rassembla, et lui renouvella
ses remercîmens. Le déjeûner le
plus recherché fut apporté ; mais
le Comte voyant qu’il ne pouvait
découvrir qui il était, ne se souciant
pas de faire de liaison avec
lui, mécontent aussi de son ton
familier, quoiqu’il ne l’attribuât
qu’à l’''incognitò'' qu’il gardait, ne
parût s’occuper que de partir le
plutôt possible.
Elmire, qui ne partageait pas
les préjugés de son père, raconta
la peur que leur avait fait Carlos
en se glissant dans leur chambre.
L’étranger exprima son regret, en<noinclude>
<references/></noinclude>
hqmubh0u205ivqiv3b7n3myyo3o8csb
Page:Felix Lepeletier - Oeuvres de Michel Lepeletier Saint-Fargeau.djvu/473
104
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Fabrice Dury
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||{{t|ET NOTES.|90}}|461}}</noinclude>toire, je sortais du procès de la haute cour de Vendôme.
En attaquant la mémoire de mon frère, on
m’avait bien plus en vue que lui… Insensé Directoire,
l’œil fixé sur l’océan politique, il voyait toujours le
coquillage et n’apercevait jamais les requins…
Je terminerai cette note par un fait qui n’est peut-être
pas assez généralement répandu, et qui fera connaître
les hommes et les choses à l’époque du jugement
de {{roi|Louis|XVI}}, mieux que tout ce que l’on pourrait
rapporter : c’est que ce jugement fut sanctionné dans
des adresses d’adhésion à la Convention nationale, par
''cinq millions deux cents et tant de mille signatures'' de
citoyens, recueillies avec soin par le comité de législation
et déposées aux archives nationales. On peut remarquer
encore qu’aucune de nos constitutions n’a reçu
une si nombreuse acceptation par les votes du peuple
français.
Pièce Justificative QQ, page 263.
Achille Du Châtelet, était cousin du duc Du Châtelet,
colonel des gardes françaises lors de la révolution
de 1789 ; celui-ci était fils de la célèbre Émilie, amie
de Voltaire.
À l’époque de la fuite du roi et de son arrestation à
Varennes, Achille Du Châlelet fut rédacteur du journal
''le Républicain'', affiché sur tous les murs de
Paris. Il était très-lié avec Condorcet. Officier général
à l’armée du Nord en 1792, il fut blessé d’un boulet
à une affaire près de Courtrai. Il eut les gras de jambes<noinclude>
<references/></noinclude>
b3ks0osfklzfs665s2lqt6leobb1cyh
Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/240
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<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|236|NOMADES DU NORD|}}</noinclude><nowiki />
En plein air, sous la clarté de la lune et des étoiles,
Challoner resta debout un moment, les pattes
de devant de Miki posées sur sa poitrine. La tête
du chien était presque au niveau de ses épaules.
— Te rappelles-tu quand tu es tombé du canot,
mon vieux ? demanda-t-il doucement. Te souviens-tu
comment l’ourson et toi étiez à la proue, attachés
ensemble, et comment vous vous {{Corr|être|êtes}} pris de
querelle et avez passé par-dessus bord juste au-dessus
des rapides ? Par la barbe de Jupiter ! Ces
rapides-là ont bien failli me prendre moi aussi. Je
vous croyais morts, pour sûr, tous les deux. Je me
demande ce qu’est devenu l’ourson.
Miki répondit par un gémissement et frémit de
tout son corps.
— Et depuis, tu as tué un homme, ajouta Challoner,
comme s’il n’en était pas encore tout à fait
convaincu. Et je dois te ramener à la veuve… Voilà
le plus drôle de l’affaire. Tu retournes chez elle, et
si elle déclare qu’il faut te tuer !…
Il laissa Miki retomber sur ses pattes et se dirigea
vers sa cabane. Sur le seuil, un grondement profond
roula dans la gorge de Miki. Challoner fit entendre
un léger rire et ouvrit la porte. Le grognement du
chien s’accentua en menace. Challoner avait simplement
baissé sa lampe, et à sa faible clarté il aperçut
Henri Durant et Grouse Piet qui l’attendaient. Il
remonta la mèche et fit un signe de tête.
— Bonsoir ! Ne trouvez-vous pas qu’il est un peu
tard pour une visite ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Curwood - Nomades du Nord, trad. Postif, 1930.djvu/248
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" />{{nr|244|NOMADES DU NORD|}}</noinclude>imagination lui disait qu’il y en avait partout. Il
pouvait se les représenter innombrables comme des
loups, tels qu’il les {{Corr|avaient|avait}} vus se presser autour de
l’arène.
Dans ce panorama d’excitation et de déformation
il n’existait qu’un Challoner, une seule Nanette, et
un bébé unique. Tout le reste était un chaos d’incertitude
et de sombre menace. À deux reprises,
l’Indien s’étant rapproché par derrière, Miki fit volte-face
avec un grognement sauvage. Challoner l’observait,
et le comprenait.
Parmi ses représentations mentales, une entre toutes
demeurait précise et distincte, celle de Nanette,
qui l’emportait même sur Challoner. En lui survivait
la conscience de ses mains délicates, de sa voix
douce et suave, le parfum de ses cheveux, de ses
vêtements et de son corps, de tout ce qui était femme
en elle ; et faisant partie de la femme, comme la
main fait partie du corps, il y avait le bébé.
Or tout ce côté de Miki, Challoner ne pouvait le
comprendre, et c’est ce qui l’intriguait quand ils
dressèrent leur campement ce soir-là. Longtemps il
resta assis près du feu, essayant de faire revivre
la vieille camaraderie du premier âge. Mais il n’y
réussissait qu’à moitié. Le chien était inquiet : tous
les nerfs de son corps semblaient exaspérés. À maintes
reprises il regarda vers l’ouest, et toutes les fois
qu’il humait l’air dans cette direction, un profond
gémissement naissait dans sa gorge.
Cette nuit-là, un doute au cœur, Challoner l’at-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché
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<div class="text">
{{Titre
| [[Auteur:Anonyme|Anonyme]]
| [[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché]]
| édition de Londres et Paris 1892 — 1893{{brn|1}}
| Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché
}}
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{{c|[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Darling|Darling]]|fs=120%}}
*À son altesse
*Darling, ma mère chez sa nourrice raconté par elle même
*Frère et sœur
*Les effets de l’inceste
*Le libertinage fraternel
*La perte de mon pucelage
*L’amour sans partage
*Le guet-à-pens lubrique
*Petite histoire de perversité
*Conclusion
{{c|{{t|[[Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Mary et d’Arabella|Histoire de Mary et d’Arabella]]|120}}<br/>{{t|(non disponible actuellement)|85}}}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>chargées de douceurs innombrables ; tout le jour, la maison, dans le fumet des graisses, retentit de leurs voix ; la nuit, chacun s’en va, près de sa chaste épouse, dormir sur les tapis de son cadre ajouré…
Nous montons vers le bourg, jusqu’à leur beau manoir. Éole, un mois entier, me traite et m’interroge, car il veut tout connaître, et moi, de bout en bout, point par point, je raconte.
Quand, voulant repartir, à mon tour je le prie de me remettre en route, il a même obligeance à me rapatrier. Il écorche un taureau de neuf ans ; dans la peau, il coud toutes les aires des vents impétueux, car le fils de Cronos l’en a fait régisseur : à son plaisir, il les excite ou les apaise. Il me donne ce sac, dont la tresse d’argent luisante ne laissait passer aucune brise ; il s’en vient l’attacher au creux de mon navire ; puis il me fait souffler l’haleine d’un Zéphyr, qui doit, gens et vaisseaux, nous porter au logis… Hélas ! avant le terme, la folie de mes gens allait nous perdre encore.
Durant neuf jours, neuf nuits, nous voguons sans relâche. Voici que, le dixième, apparaissaient enfin les champs de la patrie : nous en étions si près qu’on en voyait les feux et les hommes autour. Mais il me vient un doux sommeil ; j’étais brisé : c’était moi qui, toujours, avais tenu l’écoute, sans jamais la céder à quelqu’un de mes gens ; j’avais un tel désir d’arriver au pays !.. Mon équipage alors se met à discourir : ce que j’ai dans ce sac, — pensent-ils, — les cadeaux de ce fils d’Hippotès, de ce grand cœur d’Éole, c’est de l’or, de l’argent !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
Se tournant l’un vers l’autre, ils se disent entre eux :
{{t|LE CHŒUR |110}} Misère !.. En voilà un que, toujours et partout, on aime et l’on respecte, en quelque ville et terre qu’il puisse bien aller ! Il ramenait déjà de Troie sa belle charge de butin précieux, alors que nous, au bout de ce même voyage, n’avions pour revenir au logis que mains vides… Et voyez ce qu’il vient de recevoir encore, pour avoir su gagner le cœur de cet Éole !.. Allons, vite ! il faut voir ce que sont ces cadeaux.
Sitôt dit, on se range à cet avis funeste. Le sac est délié : tous les vents s’en échappent, et soudain la rafale entraîne mes vaisseaux et les ramène au large ; mes gens en pleurs voyaient s’éloigner la patrie !.. Moi, je m’éveille alors et mon cœur sans reproche ne sait que décider : me jeter du vaisseau, chercher la mort en mer, ou pâtir en silence et conserver la vie ?.. Ma foi, je tins le coup : roulé dans mon manteau, je m’étendis à bord, tandis que, ramenés par ce vent de malheur jusqu’en l’île d’Éole, mes gens se lamentaient.
On arrive ; on débarque ; on va puiser de l’eau et, sans tarder, mes gens se mettent au repas sous le flanc des croiseurs. Quand on a satisfait la soif et l’appétit, je pars, accompagné d’un héraut et d’un homme, pour monter chez Éole.
En son manoir fameux, je le trouve au festin, lui, sa femme et ses fils. Nous entrons au logis ; mais nous restons au seuil, assis dans l’embrasure. Leurs cœurs sont étonnés ; c’est moi qu’ils interrogent :
{{t|LE CHŒUR |110}} Ulysse ?.. Te voilà revenu ?.. Et comment ?<noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Quelle divinité méchante te poursuit ? Nous t’avions renvoyé en prenant tous les soins pour que te soient rendus ta patrie, ta maison et tout ce qui t’est cher…
Ils disaient. Je réponds, le cœur plein de tristesse :
{{t|ULYSSE |110}} Le désastre me vint d’un méchant équipage, mais aussi, et surtout, d’un sommeil malheureux. Amis, secourez-moi : je sais votre pouvoir.
Je disais, essayant des plus douces paroles ; mais ils restaient muets. Leur père me répond :
{{t|ÉOLE |110}} Décampe de mon île, ô le rebut des êtres !.. Car je n’ai plus le droit de t’accorder mes soins, ni de te reconduire. Décampe !.. Tu reviens sous le courroux des dieux !
Il dit et me renvoie, malgré mes lourds sanglots.
Nous reprenons la mer, l’âme navrée ; mes gens n’avaient plus de courage à peiner sur la rame : après notre folie, où retrouver un guide ?..
Durant six jours, six nuits, nous voguons sans relâche. Nous touchons, le septième, au pays lestrygon, sous le bourg de Lamos, la haute Télépyle, où l’on voit le berger appeler le berger : quand l’un rentre, il en sort un autre qui répond. Un homme dégourdi gagnerait deux salaires, l’un à paître les bœufs, l’autre, les blancs moutons ; car les chemins du jour côtoient ceux de la nuit.
Nous entrons dans ce port bien connu des marins : une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés, qui se font vis-à-vis au-devant de l’entrée, en étranglent la bouche. Ma flotte s’y engage et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>s’en va jusqu’au fond, gaillards contre gaillards, s’amarrer côte à côte : pas de houle en ce creux, pas de flot, pas de ride ; partout un calme blanc. Seul, je reste au dehors, avec mon noir vaisseau ; sous le cap de l’entrée, je mets l’amarre en roche : de troupeaux ou d’humains, on ne voyait pas trace ; il ne montait du sol, au loin, qu’une fumée.
J’envoie pour reconnaître à quels mangeurs de pain appartient cette terre ; les deux hommes choisis, auxquels j’avais adjoint en troisième un héraut, s’en vont prendre à la grève une piste battue, sur laquelle les chars descendent vers la ville le bois du haut des monts. En approchant du bourg, ils voient une géante qui s’en venait puiser à la source de l’Ours, à la claire fontaine où la ville s’abreuve : du Lestrygon Antiphatès, c’était la fille.
On s’aborde ; on se parle : ils demandent le nom du roi, de ses sujets ; elle, tout aussitôt, leur montre les hauts toits du logis paternel.
Mais à peine entrent-ils au manoir désigné, qu’ils y trouvent la femme, aussi haute qu’un mont, dont la vue les atterre. Elle, de l’agora, s’empresse d’appeler son glorieux époux, le roi Antiphatès, qui n’a qu’une pensée : les tuer sans merci. Il broie l’un de mes gens, dont il fait son dîner. Les deux autres s’enfuient et rentrent aux navires. Mais, à travers la ville, il fait donner l’alarme. À l’appel, de partout, accourent par milliers ses Lestrygons robustes, moins hommes que géants, qui, du haut des falaises, nous accablent de blocs de roche à charge d’homme : équipages mourants et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}}
[[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol2p111.png|center|500px]]
{{interligne}}
vaisseaux fracassés, un tumulte de mort monte de notre flotte. Puis, ayant harponné mes gens comme des thons, la troupe les emporte à l’horrible festin.
Mais pendant qu’on se tue dans le fond de la rade, j’ai pris le glaive à pointe, qui me battait la cuisse, et j’ai tranché tout net le câble du navire à la proue azurée. J’active alors mes gens. J’ordonne à mes rameurs de forcer d’avirons, si l’on veut s’en tirer. Ils voient sur eux la mort ; ils poussent, tous ensemble, et font voler l’écume… O joie ! Voici le large ! Mon navire a doublé les deux caps en surplomb ; mais, là-bas, a péri le reste de l’escadre.
Nous reprenons la mer, l’âme navrée, contents d’échapper à la mort, mais pleurant les amis. Nous gagnons Aiaié, une île qu’a choisie pour demeure Circé, la terrible déesse douée de voix humaine, Circé aux belles boucles, une sœur d’Aiétès<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>aux perfides pensées : tous deux doivent le jour au Soleil des vivants, qui les eut de Persé, la nymphe Océanide.
Nous arrivons au cap, et, sans bruit, nous poussons jusqu’au fond du mouillage : un dieu nous pilotait ; sans tarder, l’on débarque et, deux jours et deux nuits, nous restons étendus, accablés de fatigue et rongés de chagrin.
Quand, du troisième jour, l’Aurore aux belles boucles annonce la venue, je prends à bord ma pique et mon estoc à pointe, et, quittant le vaisseau, je grimpe à la vigie : je pensais voir de là quelque œuvre des humains, entendre quelque voix.
Me voici sur le roc de la guette, au sommet : il monte une fumée du sol aux larges routes. Mon esprit et mon cœur ne savent que résoudre : irai-je m’informer, maintenant que j’ai vu ce feu, cette fumée ?.. Tout compté, le parti le meilleur me sembla de regagner d’abord le navire et la plage, de donner le repas, puis d’envoyer mes gens reconnaître les lieux.
Je rentrais au croiseur, et j’allais arriver sous le double gaillard, lorsque, prenant pitié de mon isolement, un dieu met sur ma route un énorme dix-cors, qui, du pâtis des bois, descendait boire au fleuve ; car il sentait déjà la force du soleil. Comme il longeait la berge, au bord de la forêt, je le frappe en plein dos du bronze de ma pique : percé de part en part, il s’effondre, en bramant, roule dans la poussière, et son âme s’envole. Je monte alors dessus, j’arrache de la plaie le bronze de ma pique et je couche mon arme à terre, où je la laisse ; puis, cassant des rameaux et des joncs, je<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>les tresse en lien redoublé, d’une brasse environ ; j’en attache en paquet les quatre pieds du monstre, et, cette charge au cou, appuyé sur ma pique, je rentre au noir vaisseau ; jamais je n’aurais pu, sur une seule épaule et d’une seule main, rapporter cette bête : c’était vraiment un monstre !
Je m’en viens la jeter sous le flanc du vaisseau, puis j’éveille mes gens. Je vais de l’un à l’autre, et du ton le plus doux :
{{t|ULYSSE |110}} Malgré tous nos chagrins, non ! ce n’est pas encore aujourd’hui, mes amis, qu’il nous faudra descendre aux maisons de l’Hadès ! Pour nous, le jour du sort n’est pas encor venu ! Debout ! sur le croiseur, tant qu’il nous restera de quoi manger et boire, songeons à nous nourrir : pourquoi mourir de faim ?
Je disais. Mon discours aussitôt les décide : ils découvrent leurs fronts et lorsque, sur le bord de la mer inféconde, le cerf leur apparaît, ils restent ébahis : c’était vraiment un monstre !.. Quand, de cette merveille, ils ont empli leurs yeux, on se lave les mains, on se met aux apprêts d’un repas magnifique, et, durant tout le jour, jusqu’au soleil couchant, nous restons au festin : on avait du bon vin, des viandes à foison ! Au coucher du soleil, quand vient le crépuscule, on s’étend pour dormir sur la grève de mer.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
Dans son berceau de brume, aussitôt qu’apparaît l’Aurore aux doigts de roses, j’appelle tout le monde à l’assemblée et dis :
{{t|ULYSSE |110}} Amis, de cet endroit, nous ne pouvons rien voir, ni le point du noroît, ni celui de l’aurore : où tombe sous la terre le Soleil des vivants ? Par où nous revient-il ?.. Donc, au plus tôt, voyons s’il est quelque autre avis ; pour moi, voici le bon : grimpé sur le rocher de la guette, j’ai vu une île que la mer couronne à l’infini ; c’est une plaine basse ; au centre, une fumée m’est apparue dans le maquis et la forêt…
Mais à ces mots, leur cœur se brise : ils se souviennent d’Antiphatès le Lestrygon et de ses crimes ; ils pleurent à grands cris, versent des flots de larmes. Mais nous n’avions que faire de tels gémissements.
Lorsque j’ai fait l’appel, je partage en deux camps tous mes hommes guêtrés ; chaque bande a son chef : c’est moi-même pour l’une et, pour l’autre, Euryloque au visage de dieu. Nous secouons les sorts dans un bonnet de bronze : il en saute celui d’Euryloque au grand cœur, qui se met en chemin avec ses vingt-deux hommes ; les partants, les restants, tout le monde pleurait.
Ils trouvent dans un val, en un lieu découvert, la maison de Circé aux murs de pierres lisses et, tout autour, changés en lions et en loups de montagne, les hommes qu’en leur donnant sa drogue, avait ensorcelés la perfide déesse. À la vue de mes gens, loin de les assaillir, ces animaux se lèvent<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>et, de leurs longues queues en orbes, les caressent… Tel le maître, en rentrant du festin, voit venir ses chiens qui le caressent, sachant qu’il a toujours pour eux quelque douceur. C’est ainsi que lions et loups aux fortes griffes fêtaient mes compagnons, qui tremblaient à la vue de ces monstres terribles.
Mais les voici debout, sous le porche de la déesse aux belles boucles. Ils entendent Circé chanter à belle voix et tisser au métier une toile divine, un de ces éclatants et grands et fins ouvrages, dont la grâce trahit la main d’une déesse.
Le meneur des guerriers, Politès, le premier, prend la parole et dit, — c’était, de tous mes gens, celui que son bon sens me faisait préférer :
{{t|POLITÈS |110}} Mes amis, écoutez ce chant d’une voix fraîche ! On tisse là-dedans, devant un grand métier ; tout le sol retentit : femme ou déesse ?.. Allons ! Crions sans plus tarder !
Il dit : tous, de crier aussitôt leur appel.
Elle accourt, elle sort, ouvre sa porte reluisante et les invite : et voilà tous mes fous ensemble qui la suivent !… Flairant le piège, seul Euryloque est resté… Elle les fait entrer ; elle les fait asseoir aux sièges et fauteuils ; puis, leur ayant battu dans son vin de Pramnos du fromage, de la farine et du miel vert, elle ajoute au mélange une drogue funeste, pour leur ôter tout souvenir de la patrie. Elle apporte la coupe : ils boivent d’un seul trait. De sa baguette, alors, la déesse les frappe et va les enfermer sous les<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>tects de ses porcs. Ils en avaient la tête et la voix et les soies ; ils en avaient l’allure ; mais, en eux, persistait leur esprit d’autrefois. Les voilà enfermés. Ils pleuraient et Circé leur jetait à manger faînes, glands et cornouilles, la pâture ordinaire aux cochons qui se vautrent.
Or, vers le noir croiseur, Euryloque rentré voulait nous raconter le triste sort des autres. Mais il ne pouvait plus, quel qu’en fût son désir, proférer un seul mot : son âme était navrée d’un trop rude chagrin ; ses yeux se remplissaient de larmes, et son cœur débordait de sanglots. Étonnés, nous tâchions de savoir, mais en vain…
Il nous raconte enfin la perte de ses gens :
{{t|EURYLOQUE |110}} Nous allions, noble Ulysse, où tu nous avais dit. Au-delà du maquis, nous trouvons en un val une belle bâtisse et, dans le bruit d’un grand métier, nous entendons la fraîche voix d’une déesse ou d’une femme. Nos gens crient leur appel : elle accourt, elle sort, ouvre sa porte reluisante et nous invite, et voilà tous mes fous ensemble qui la suivent ! Moi seul, j’étais resté ; j’avais flairé le piège… Leur troupe a disparu ; pas un n’est ressorti ; pourtant, je suis resté longtemps à les guetter.
Il disait : sur mon dos, je jette mon grand glaive en bronze à clous d’argent et, par-dessus, mon arc, puis j’invite Euryloque à me montrer la route. Mais il prend à deux mains mes genoux, me supplie :
{{t|EURYLOQUE |110}} Ne me remmène pas, ô nourrisson de Zeus !.. Je ne veux pas aller ! Je veux rester ici !.. Je sais que, toi<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>non plus, tu ne reviendras pas : tu ne nous rendras pas un seul de tous les autres ! Ah ! Fuyons au plus vite avec ceux que voilà ; nous pourrions éviter encor le jour fatal.
À ces mots d’Euryloque, aussitôt je réponds :
{{t|ULYSSE |110}} Euryloque, tu peux ne pas bouger d’ici. Au flanc du noir vaisseau, reste à manger et boire. Moi, je pars ! Le devoir impérieux est là.
Et je quitte, à ces mots, le navire et la mer.
Je venais de passer par le vallon sacré et j’allais arriver à la grande demeure de Circé la drogueuse, quand, près de la maison, j’ai devant moi Hermès à la baguette d’or. Il avait pris les traits d’un de ces jeunes gens dont la grâce fleurit en la première barbe.
Il me saisit la main, me dit et me déclare :
{{t|HERMÈS |110}} Où vas-tu, malheureux, au long de ces coteaux ?.. Tout seul, et dans ces lieux que tu ne connais pas ?.. Chez Circé, où tes gens transformés en pourceaux sont maintenant captifs au fond des soues bien closes ?.. Tu viens les délivrer ?.. Tu n’en reviendras pas, crois-moi : tu resteras à partager leur sort… Mais je veux te tirer du péril, te sauver. Tiens ! C’est l’herbe de vie : avec elle, tu peux entrer en ce manoir, car sa vertu t’évitera le mauvais jour. Et je vais t’expliquer les desseins de Circé et tous ses maléfices. Ayant fait son mélange, elle aura beau jeter sa drogue dans ta coupe : le charme en tombera devant l’herbe de vie que je vais te donner. Mais suis bien mes conseils : aussitôt que, du bout de sa longue baguette, Circé t’aura<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>frappé, toi, du long de ta cuisse, tire ton glaive à pointe et, lui sautant dessus, fais mine de l’occire !.. Tremblante, elle voudra te mener à son lit ; ce n’est pas le moment de refuser sa couche ! Songe qu’elle est déesse, que, seule, elle a pouvoir de délivrer tes gens et de te reconduire ! Mais fais-la te prêter le grand serment des dieux qu’elle n’a contre toi aucun autre dessein pour ton mal et ta perte.
Ayant ainsi parlé, le dieu aux rayons clairs tirait du sol une herbe, qu’il m’apprit à connaître, avant de la donner. La racine en est noire, et la fleur, blanc de lait : « molu » disent les dieux. Ce n’est pas sans effort que les mortels l’arrachent ; mais les dieux peuvent tout… Puis Hermès, regagnant les sommets de l’Olympe, disparut dans les bois.
Au manoir de Circé, j’entrais : que de pensées bouillonnaient dans mon cœur !
Sous le porche de la déesse aux belles boucles, je m’arrête et je crie ; la déesse m’entend. Elle accourt à ma voix. Elle sort et, m’ouvrant sa porte reluisante, elle m’invite, et moi je la suis en dépit du chagrin de mon cœur. Elle m’installe en un fauteuil aux clous d’argent et, dans la coupe d’or dont je vais me servir, elle fait son mélange : elle y verse la drogue, ah ! l’âme de traîtresse !.. Elle me tend la coupe : d’un seul trait, je bois tout… Le charme est sans effet, même après que, m’ayant frappé de sa baguette, elle dit et déclare :
{{t|CIRCÉ |110}} Maintenant viens aux tects coucher près de tes gens !<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
Elle disait ; mais moi, j’ai, du long de ma cuisse, tiré mon glaive à pointe ; je lui saute dessus, fais mine de l’occire. Elle pousse un grand cri, s’effondre à mes genoux, les prend, me prie, me dit ces paroles ailées :
{{t|CIRCÉ |110}} Quel est ton nom, ton peuple, ta ville et ta famille ?.. Quel grand miracle ! Quoi ! Sans être ensorcelé, tu m’as bu cette drogue !.. Jamais, au grand jamais, je n’avais vu mortel résister à ce charme, dès qu’il en avait bu, dès que cette liqueur avait franchi ses dents. C’est donc toi qui serais l’Ulysse aux mille tours ?.. Le dieu aux rayons clairs, à la baguette d’or, m’avait toujours prédit qu’avec son noir croiseur, il viendrait, cet Ulysse, à son retour de Troie… Mais allons ! C’est assez : rentre au fourreau ton glaive et montons sur mon lit ; qu’unis sur cette couche et devenus amants, nous puissions désormais nous fier l’un à l’autre !
À ces mots de Circé, aussitôt je réponds :
{{t|ULYSSE |110}} Circé, comment peux-tu invoquer ma douceur ? Toi qui, dans ce manoir, fis de mes gens des porcs et qui, m’ayant ici, ne veux que me trahir ! Quand tu me viens offrir et ta chambre et ton lit, c’est pour m’avoir sans armes !.. C’est pour m’ôter ma force et ma virilité !.. Non ! Je n’accepterais de monter sur ta couche que si tu consentais, déesse, à me jurer le grand serment des dieux que tu n’as contre moi aucun autre dessein pour mon mal et ta perte.
Je disais et, suivant mon ordre, elle jura. Quand elle eut prononcé et scellé le serment, je montai sur le lit somptueux de Circé. Ses femmes cependant arrangeaient le<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>manoir. L’une, sur les fauteuils ayant mis des linons, étalait par-dessus les plus beaux draps de pourpre. Une autre en approchait les tables en argent et, sur elles, plaçait les corbeilles en or. Au cratère d’argent, la troisième versait d’un vin au goût de miel, en faisait le mélange, puis, devant chaque place, mettait les coupes d’or. La dernière apporta l’eau dans le grand trépied et ranima le feu. L’eau chauffa, puis chanta dans le bronze luisant.
J’entrai dans la baignoire ; après avoir tiédi l’eau de son grand trépied, elle m’en inonda la tête et les épaules, pour chasser de mes membres l’épuisante fatigue.
Quand elle m’eut baigné et frotté d’huile fine et revêtu d’un beau manteau et d’une robe, elle me ramena, me fit asseoir en un fauteuil aux clous d’argent, un beau meuble ouvragé avec un marchepied, et me dit de manger ; mais mon cœur résistait : j’avais l’esprit ailleurs et voyais tout en mal.
Circé me regardait rester là, sur mon siège, sans toucher à son pain, en proie à la douleur. La voici qui de moi, s’approche, en me disant ces paroles ailées :
{{t|CIRCÉ |110}} Ulysse, qu’as-tu donc à rester sur ton siège, pareil à un muet ? Tu te ronges le cœur, sans plus vouloir toucher au manger ni au boire : vois-tu quelque autre piège ?.. Tu n’as plus rien à craindre : ne t’ai-je pas juré le plus fort des serments ?
À ces mots de Circé, aussitôt je réponds :
{{t|ULYSSE |110}} Oh ! Circé, est-il homme, ayant quelque raison, qui pourrait s’en donner de manger et de boire, sans avoir<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>vu d’abord ses amis délivrés ? Ah ! Si c’est de bon cœur que tu me viens offrir ces mets, cette boisson, délivre-moi mes braves et les montre à nos yeux !
Je disais, et Circé, sa baguette à la main, traverse la grand’salle et va ouvrir les tects. Elle en tire mes gens : sous leur graisse, on eût dit des porcs de neuf printemps… Ils se dressent debout, lui présentent la face ; elle passe en leurs rangs et les frotte, chacun, d’une drogue nouvelle : je vois se détacher, de leurs membres, les soies qui les avaient couverts, sitôt pris le poison de l’auguste déesse. De nouveau, les voilà redevenus des hommes, mais plus jeunes, plus beaux et de plus grande mine. Quand ils m’ont reconnu, chacun me prend la main, et le même besoin de sanglots les saisit : le logis se remplit d’un terrible tapage ! La déesse, elle aussi, est prise de pitié. Elle vient et me dit, cette toute divine :
{{t|CIRCÉ |110}} Fils de Laerte, écoute ! ô rejeton des dieux, Ulysse aux mille ruses ! Retourne maintenant au croiseur, à la plage ; commencez par tirer à sec votre vaisseau ; cachez tous vos agrès et vos biens dans les grottes ; puis tu me reviendras et me ramèneras tout ton brave équipage.
Elle dit et mon cœur s’empresse d’obéir. Je reprends le chemin du croiseur, de la plage. Je retrouve au vaisseau mes braves compagnons.
À travers leurs sanglots, j’entends ces mots ailés :
{{t|LE CHŒUR |110}} À te voir revenir, ô nourrisson de Zeus ! Nous avons même joie que si nous arrivions en la patrie<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>d’Ithaque. Mais voyons ! Conte-nous comment sont morts les autres !
Ils disaient. Je reprends de mon ton le plus doux :
{{t|ULYSSE |110}} Commençons par tirer à sec notre vaisseau ; déposons nos agrès et nos biens dans les grottes ; puis, tous, apprêtez-vous à venir chez Circé : dans son temple, venez revoir nos compagnons, qui, mangeant et buvant, ont de tout sans compter.
Je disais ; mon discours aussitôt les décide. Seul, Euryloque essaie de me les détourner :
{{t|EURYLOQUE |110}} Où voulez-vous aller, malheureux ? Quelle envie de connaître ces maux ? Avez-vous oublié le Cyclope et l’étable où s’en furent nos gens, lorsque ce même Ulysse, en brave, les suivait ; n’est-ce pas sa folie déjà qui les perdit ?
Il disait. En mon cœur, j’hésitai : j’avais là, sur le gras de ma cuisse, mon glaive à longue pointe. Allais-je le tirer ? Et, d’un coup, envoyer sa tête sur le sol, quoiqu’il fût mon parent, et même des plus proches ?.. Mais tous nos compagnons, de leurs mots les plus doux, à l’envi me retinrent :
{{t|LE CHŒUR |110}} Non !.. Rejeton des dieux, laissons-le !.. Si tu veux, il va rester à bord et garder le vaisseau, sans bouger de la grève ; nous autres, conduis-nous au temple de Circé.
À ces mots, nous quittons le navire et la mer. Mais, au flanc du vaisseau ne voulant pas rester, Euryloque nous suit : mon éclat de fureur l’avait empli de crainte.
Circé, dans son logis, traitait mes autres gens et, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>ayant baignés et frottés d’huile fine, les vêtait de la robe et du manteau de laine.
Nous les trouvons tous au festin, dans la grand’salle : on se cherche des yeux ; on se revoit ; on pleure ; on gémit ; le manoir retentit de sanglots.
Elle vient et nous dit, cette toute divine :
{{t|CIRCÉ |110}} Allons, ne poussez plus tant de gémissements !.. Oh ! Je sais tous les maux que vous avez soufferts sur la mer aux poissons ou, par la cruauté des hommes, sur la côte ! Mais prenez de ces mets et buvez de ce vin, afin de retrouver en vous le même cœur qui, jadis, vous a fait quitter le sol natal, votre rocher d’Ithaque… Vous voilà sans élan et l’âme anéantie, vous rappelant sans fin vos tristes aventures, ne goûtant plus la joie, à force de souffrir !
Elle dit, et nos cœurs s’empressent d’obéir.
{{interligne}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
Jusqu’au bout de l’année, chez Circé, nous restons, vivant dans les festins : on avait du bon vin, de la viande à foison ! Mais au bout de l’année, quand revient le printemps, mes braves compagnons m’appellent pour me dire :
{{t|LE CHŒUR |110}} Malheureux ! Il est temps de songer au pays, s’il est dans ton destin de rentrer, sain et sauf, en ta haute maison, au pays de tes pères.
Ils disaient et mon cœur s’empresse d’obéir.<section end="s2"/><noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
Je monte sur le lit somptueux de Circé. Je lui prends les genoux. La déesse m’écoute :
{{t|ULYSSE |110}} Tiens parole, Circé ! Ne m’as-tu pas promis que tu me remettrais à mon foyer ? Déjà tout mon désir y vole, et celui de mes gens ; ils me fendent le cœur et leurs sanglots m’assiègent, si peu que tu t’éloignes.
Je dis. Elle répond, cette toute divine :
{{t|CIRCÉ |110}} Fils de Laerte, écoute, rejeton des dieux, Ulysse aux mille ruses ! Si, dans cette maison, ce n’est plus de bon cœur que vous restez, partez ! Mais voici le premier des voyages à faire : c’est chez Hadès et la terrible Perséphone, pour demander conseil à l’ombre du devin Tirésias de Thèbes, l’aveugle qui n’a rien perdu de sa sagesse, car, jusque dans la mort, parmi le vol des ombres, Perséphone a voulu que, seul, il conservât le sens et la raison.
À ces mots de Circé, tout mon cœur éclata. Pour pleurer, je m’étais assis sur notre couche : je ne voulais plus vivre et ne voulais plus voir la clarté du Soleil ; je pleurais, me roulais ; enfin j’usai ma peine et, retrouvant la voix, je lui dis en réponse :
{{t|ULYSSE |110}} Mais qui nous guidera, Circé, en ce voyage ?.. Jamais un noir vaisseau put-il gagner l’Hadès ?
Je dis ; elle répond, cette toute divine :
{{t|CIRCÉ |110}} À quoi bon ce souci d’un pilote à ton bord ? Pars ! Et, dressant le mât, déploie les blanches voiles ! Puis, assis, laisse faire au souffle du Borée qui vous emportera. Ton vaisseau va d’abord traverser l’Océan. Quand vous aurez<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>atteint le petit promontoire, le Bois de Perséphone, ses saules aux fruits morts et ses hauts peupliers, échouez le vaisseau sur le bord des courants profonds de l’Océan ; mais toi, prends ton chemin vers la maison d’Hadès ! À travers le marais, avance jusqu’aux lieux où l’Achéron reçoit le Pyriphlégéthon et les eaux qui, du Styx, tombent dans le Cocyte. Les deux fleuves hurleurs confluent devant la Pierre : c’est là qu’il faut aller, — écoute bien mes ordres, — et là, creuser, seigneur, une fosse carrée d’une coudée ou presque. Autour de cette fosse, fais à tous les défunts les trois libations, d’abord de lait miellé, ensuite de vin doux, et d’eau pure en troisième ; puis, saupoudrant le trou d’une blanche farine, invoque longuement les morts, têtes sans force ; promets-leur qu’en Ithaque aussitôt revenu, tu prendras la meilleure de tes vaches stériles pour la sacrifier sur un bûcher rempli des plus belles offrandes ; mais, en outre, promets au seul Tirésias un noir bélier sans tache, la fleur de vos troupeaux. Quand ta prière aura invoqué les défunts, fais à ce noble peuple l’offrande d’un agneau et d’une brebis noire, en tournant vers l’Érèbe la tête des victimes ; mais détourne les yeux et ne regarde, toi, que les courants du Fleuve. Les ombres des défunts qui dorment dans la mort vont accourir en foule. Active alors tes gens : qu’ils écorchent les bêtes, dont l’airain sans pitié vient de trancher la gorge ; qu’ils fassent l’holocauste en adjurant les dieux, Hadès le fort et la terrible Perséphone ; quant à toi, reste assis ; mais, du long de ta cuisse, tire ton glaive à pointe,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pour interdire aux morts, à ces têtes sans force, les approches du sang, tant que Tirésias n’aura pas répondu. Tu verras aussitôt arriver ce devin : c’est lui qui te dira, ô meneur des guerriers, la route et les distances et comment revenir sur la mer aux poissons.
À peine elle avait dit que l’Aurore parut sur son trône doré.
À travers le manoir, je réveille mes gens ; je vais de l’un à l’autre et, du ton le plus doux :
{{t|ULYSSE |110}} Assez dormir ! Quittez les douceurs du sommeil ! En route ! C’est l’arrêt de l’auguste Circé !
Je disais et leurs cœurs s’empresse d’obéir.
Tous mes gens réunis, je leur tiens ce discours :
{{t|ULYSSE |110}} C’est au logis, sans doute, au pays de vos pères, que vous comptez rentrer… Mais Circé nous assigne un tout autre voyage, chez Hadès et chez la terrible Perséphone, pour demander conseil à l’ombre du devin Tirésias de Thèbes.
J’avais à peine dit que leur cœur éclatait : sur la terre, ils s’assoient ; les voilà sanglotant, s’arrachant les cheveux. Mais ces gémissements n’étaient d’aucun secours.
Nous partons tristement, versant des flots de larmes. Or Circé, devant nous, était venue lier au flanc du noir vaisseau le couple d’un agneau et d’une brebis noire. Elle avait échappé sans peine à nos regards : quand un dieu veut cacher ses allées et venues, quels yeux pourraient le suivre ?..
Nous atteignons enfin le navire et la mer. On remet le<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>croiseur à la vague divine et, dans la coque noire, on charge mât et voiles. Les bêtes embarquées, nous aussi, nous montons. Pour pousser le navire à la proue azurée, la déesse bouclée, la terrible Circé, douée de voix humaine, nous envoie un vaillant compagnon dans la brise, qui va gonfler nos voiles, et, quand à bord on a rangé tous les agrès, on n’a plus qu’à s’asseoir et qu’à laisser mener le vent et le pilote.
Tout le jour, nous courons sur la mer, voiles pleines. Le Soleil se couchait, et c’était l’heure où l’ombre emplit toutes les rues, lorsque nous atteignons la passe et les courants profonds de l’Océan, où les Kimmériens ont leurs pays et ville. Ce peuple vit couvert de nuées et de brumes, que jamais n’ont percées les rayons du Soleil, ni durant sa montée vers les astres du ciel, ni quand, du firmament, il revient à la terre : sur ces infortunés, pèse une nuit de mort.
Arrivés en ce lieu, nous tirons le vaisseau sur le bord du courant, nous en sortons les bêtes et, longeant l’Océan, nous allons à l’endroit que m’avait dit Circé.
Là, pendant qu’Euryloque, aidé de Périmède, se charge des victimes, je prends le glaive à pointe qui me battait la cuisse et je creuse un carré d’une coudée ou presque ; puis, autour de la fosse, je fais à tous les morts les trois libations, d’abord de lait miellé, ensuite de vin doux, et d’eau pure en troisième ; je répands sur le trou une blanche farine et, priant, suppliant les morts, têtes sans force, je promets qu’en Ithaque, aussitôt revenu, je prendrai la meilleure de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>mes vaches stériles pour la sacrifier sur un bûcher rempli des plus belles offrandes ; en outre, je promets au seul Tirésias un noir bélier sans tache, la fleur de nos troupeaux.
Quand j’ai fait la prière et l’invocation au peuple des défunts, je saisis les victimes ; sur la fosse, où le sang coule en sombres vapeurs, je leur tranche la gorge et, du fond de l’Érèbe, je vois se rassembler les ombres des défunts qui dorment dans la mort. Mais je presse mes gens de dépouiller les bêtes, dont l’airain sans pitié vient de trancher la gorge : ils me font l’holocauste, en adjurant les dieux, Hadès le fort et la terrible Perséphone ; moi, j’interdis à tous les morts, têtes sans force, les approches du sang, tant que Tirésias ne m’a pas répondu.
Mais son ombre survient, tenant le sceptre d’or, et, me reconnaissant, Tirésias de Thèbes m’adresse la parole :
{{t|TIRÉSIAS |110}} Pourquoi donc, malheureux, abandonner ainsi la clarté du Soleil et venir voir les morts en ce lieu sans douceur ? Allons ! Écarte-toi de la fosse ! Détourne la pointe de ton glaive, que je boive le sang et te dise le vrai !
Il dit ; je m’écartai et remis au fourreau mon glaive à clous d’argent. Il vint boire au sang noir, puis ce devin parfait me parla en ces termes :
{{t|TIRÉSIAS |110}} C’est le retour plus doux que le miel, noble Ulysse, que tu veux obtenir. Mais un dieu doit encor te le rendre pénible : car jamais l’Ébranleur du monde, je le crains, n’oubliera sa rancune : il te hait pour avoir aveuglé son enfant… Et pourtant il se peut qu’à travers tous les maux,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>vous arriviez au terme, si tu sais consentir à maîtriser ton cœur et celui de tes gens. Aussitôt qu’échappés à la mer violette, ton solide vaisseau vous mettra sur les bords de l’île du Trident, vous trouverez, paissant, les vaches du Soleil et ses grasses brebis : c’est le dieu qui voit tout, le dieu qui tout entend !
» Respecte ses troupeaux, ne songe qu’au retour, et je crois qu’en Ithaque, à travers tous les maux, vous rentrerez encor ; mais je te garantis, si vous les maltraitez, que c’est fini de ton navire et de tes gens. Tu pourrais t’en tirer et revenir, mais quand ?.. Et dans quelle misère ! Tous tes hommes perdus sur un vaisseau d’emprunt ! Et pour trouver encor le malheur au logis ! Pour y voir des bandits te dévorer tes biens et, le prix à la main, te courtiser ta femme !.. Tu rentrerais à temps pour punir leurs excès à la pointe du bronze. Mais lorsqu’en ton manoir, tu les aurais tués, par la ruse ou la force, il faudrait repartir avec ta bonne rame à l’épaule et marcher, tant et tant qu’à la fin tu rencontres des gens qui ignorent la mer et les rames polies, ces ailes des navires… Veux-tu que je te donne une marque assurée, sans méprise possible ? Le jour qu’en te croisant, un autre voyageur demanderait pourquoi, sur ta brillante épaule, est cette pelle à grains, c’est là qu’il te faudrait planter ta bonne rame et faire à Posidon le parfait sacrifice d’un bélier, d’un taureau et d’un verrat de taille à couvrir une truie. Tu reviendrais ensuite offrir en ton logis la complète série des saintes hécatombes à tous les immortels, maîtres des champs<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>du ciel ; puis la mer t’enverrait la plus douce des morts ; tu ne succomberais qu’à l’heureuse vieillesse, ayant autour de toi des peuples fortunés… En vérité, j’ai dit.
À ces mots du devin, aussitôt je réponds :
{{t|ULYSSE |110}} Tirésias, voilà ce qu’a filé pour moi la volonté des dieux. Mais voyons ! Réponds-moi sans feinte, point par point : l’âme de feu ma mère est là, silencieuse, qui s’approche du sang, mais n’ose interroger ni même regarder dans les yeux son enfant ; dis-moi par quel moyen, seigneur, je lui ferai connaître ma présence ?
Je dis ; tout aussitôt, Tirésias reprend :
{{t|TIRÉSIAS |110}} C’est facile à te dire et tu vas le comprendre : si, parmi ces défunts qui dorment dans la mort, il en est que, du sang, tu laisses approcher, tu sauras d’eux la vérité ; mais dans l’Érèbe, les autres rentreront, aussitôt refusés.
Voilà ce que me dit le roi Tirésias, et son ombre rentra au logis d’Hadès : il était arrivé au bout de ses oracles. Mais moi, je restais là, attendant que ma mère vînt boire au sang fumant.
À peine eut-elle bu qu’elle me reconnut et dit, en gémissant, ces paroles ailées :
{{t|ANTICLÉIA |110}} Mon fils, tu vis encor ! Et pourtant te voici aux brumes du noroît ! Ces lieux ne s’offrent pas aux regards des vivants : voguant à l’aventure, ne fais-tu qu’arriver ici de la Troade ?
À ces mots de ma mère, aussitôt je réponds :
{{t|ULYSSE |110}} Ma mère, il m’a fallu naviguer vers l’Hadès pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>demander conseil à l’ombre du devin Tirésias de Thèbes. Non ! Je n’ai pas encor touché en Achaïe, je n’ai pas encor mis le pied sur notre terre. Je continue d’errer, de misère en misère, depuis le premier jour que le divin Atride nous emmena, vers Ilion la poulinière, combattre les Troyens. Mais, voyons ! Réponds-moi sans feinte, point par point : quelle Parque t’a prise et couchée dans la mort ? Fut-ce après un long mal ?.. Fut-ce une douce flèche dont la déesse à l’arc, Artémis, vint t’abattre ?.. Parle-moi de mon père, et parle-moi du fils que j’ai laissé là-bas !.. Mon pouvoir leur est-il resté ? Ou passa-t-il en des mains étrangères, le jour que l’on cessa de croire à mon retour ?.. Et dis-moi les pensées, les projets de ma femme ?.. Est-elle demeurée auprès de notre enfant ?.. Sait-elle maintenir tous mes biens sous sa garde ?.. Ou déjà, pour époux, aurait-elle choisi quelque noble Achéen ?
Je dis, et cette mère auguste me répond :
{{t|ANTICLÉIA |110}} Elle te reste encor, et de tout cœur, fidèle, toujours en ton manoir où, sans trêve, ses jours et ses nuits lamentables se consument en larmes. Ta belle royauté reste toujours sans maître ; mais Télémaque exploite en paix son apanage et prend sa juste part aux festins coutumiers. Ton père vit aux champs, sans plus descendre en ville. Il ne veut pour dormir ni cadre ni couvertures ni draps moirés : l’hiver, c’est au logis qu’il dort, parmi ses gens, près du feu, dans la cendre, et n’ayant sur la peau que grossiers vêtements ; mais quand revient l’été, puis l’automne opulent, il s’en vient, tristement, se faire un lit, par terre, des<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/138
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>feuilles qui, partout, ont jonché le penchant de son coteau de vignes. Le chagrin de son cœur va toujours grandissant, et son triste désir de te savoir rentré, tandis qu’avec les maux, la vieillesse lui vient. Et moi, si je suis morte, ce n’est pas autrement que j’ai subi le sort. Ce n’est pas la langueur, ce n’est pas le tourment de quelque maladie qui me fit rendre l’âme : c’est le regret de toi, c’est le souci de toi, c’est, ô mon noble Ulysse ! C’est ta tendresse même qui m’arracha la vie à la douceur de miel.
Elle disait et moi, à force d’y penser, je n’avais qu’un désir : serrer entre mes bras l’ombre de feu ma mère. Trois fois, je m’élançai ; tout mon cœur la voulait. Trois fois, entre mes mains, ce ne fut plus qu’une ombre ou qu’un songe envolé. L’angoisse me poignait plus avant dans le cœur.
Je lui dis, élevant la voix, ces mots ailés :
{{t|ULYSSE |110}} Mère, pourquoi me fuir, lorsque je veux te prendre ? Que, du moins chez Hadès, nous tenant embrassés, nous goûtions, à nous deux, le frisson des sanglots !.. La noble Perséphone, en suscitant ton ombre, n’a-t-elle donc voulu que redoubler ma peine et mes gémissements ?
Je dis, et cette mère auguste me répond :
{{t|ANTICLÉIA |110}} Hélas ! Mon fils, le plus infortuné des êtres. Non ! La fille de Zeus, Perséphone, n’a pas voulu te décevoir ; mais, pour tous, quand la mort nous prend, voici la loi : les nerfs ne tiennent plus ni la chair ni les os ; tout cède à l’énergie de la brûlante flamme ; dès que l’âme a quitté les ossements blanchis, l’ombre prend sa volée et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/140
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>de Circé pour donner la nouvelle que nous étions au port. Elle accourut, parée.
Ses femmes la suivaient, nous apportant du pain, des viandes à foison, du vin aux sombres feux. Debout en notre cercle, c’est ainsi que parlait cette toute divine :
CIRCÉ Pauvres gens ! Vous avez pénétré dans l’Hadès ! Et vous vivez encore !.. La mort, qui ne saisit qu’une fois les humains, vous la verrez deux fois !.. Mais prenez de ces mets et buvez de ce vin ; restez là tout le jour ; demain, vous voguerez, dès la pointe de l’aube ; je vous dirai la route, en ne vous cachant rien, pour écarter de vous tout funeste artifice qui, sur terre ou sur mer, vous vaudrait des souffrances.
Elle disait : nos cœurs s’empressent d’obéir. Aussi, tout un grand jour, jusqu’au soleil couchant, nous restons au festin : on avait du bon vin, de la viande à foison ! Au coucher du soleil, quand vient le crépuscule, les autres vont dormir au long de nos amarres ; mais Circé, me prenant la main, me fait asseoir à l’écart de mes gens et, pour m’interroger sur tout notre voyage, s’allonge auprès de moi ; je lui fais un récit complet, de point en point.
Elle me dit alors, cette auguste Circé :
CIRCÉ Vous voilà donc au bout de ce premier voyage ! Écoute maintenant ce que je vais te dire, et qu’un dieu quelque jour t’en fasse souvenir !
» Il vous faudra d’abord passer près des Sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>de Circé pour donner la nouvelle que nous étions au port. Elle accourut, parée.
Ses femmes la suivaient, nous apportant du pain, des viandes à foison, du vin aux sombres feux. Debout en notre cercle, c’est ainsi que parlait cette toute divine :
{{t|CIRCÉ |110}} Pauvres gens ! Vous avez pénétré dans l’Hadès ! Et vous vivez encore !.. La mort, qui ne saisit qu’une fois les humains, vous la verrez deux fois !.. Mais prenez de ces mets et buvez de ce vin ; restez là tout le jour ; demain, vous voguerez, dès la pointe de l’aube ; je vous dirai la route, en ne vous cachant rien, pour écarter de vous tout funeste artifice qui, sur terre ou sur mer, vous vaudrait des souffrances.
Elle disait : nos cœurs s’empressent d’obéir. Aussi, tout un grand jour, jusqu’au soleil couchant, nous restons au festin : on avait du bon vin, de la viande à foison ! Au coucher du soleil, quand vient le crépuscule, les autres vont dormir au long de nos amarres ; mais Circé, me prenant la main, me fait asseoir à l’écart de mes gens et, pour m’interroger sur tout notre voyage, s’allonge auprès de moi ; je lui fais un récit complet, de point en point.
Elle me dit alors, cette auguste Circé :
{{t|CIRCÉ |110}} Vous voilà donc au bout de ce premier voyage ! Écoute maintenant ce que je vais te dire, et qu’un dieu quelque jour t’en fasse souvenir !
» Il vous faudra d’abord passer près des Sirènes. Elles charment tous les mortels qui les approchent. Mais bien fou<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/176
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>qui ne servait que son intérêt particulier.
Pour elles seulement, il
s’occuperait de leur faire rendre
justice, étant aussi riche lui-même
qu’un homme raisonnable pouvait
le desirer, et pouvant assurer
bientôt à Idamia un rang
fort au-dessus de celui que Lord
Deterville était dans le cas de lui
donner. Cependant, comme des
malheurs pouvaient détruire ses
espérances, il ne voulait point les
tromper il se contentait donc
d’offrir son cœur et une fortune
suffisante, même à toute les jouissances
du luxe ; il promettait à
Elmire la protection d’un frère et
son secours pour obliger son père
de lui rendre la fortune à laquelle
elle aurait droit du moment de sa
majorité.
Indépendamment de son<noinclude>
<references/></noinclude>
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Wikisource:La Lettrine/Brouillon
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Cantons-de-l'Est
8473
Des sections à remplir.
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wikitext
text/x-wiki
__NOTOC__
__NOEDITSECTION__
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<div style="flex:1 1 25%; min-width:100px; display:flex; align-items:center; justify-content:center; box-sizing:border-box; padding:0.75em; border-right:1px solid #333;">
[[Fichier:Rabelais marty-laveaux 03 (page 95 crop 2).jpg|frameless|center|alt=Illustration de la revue|height=100px]] <!-- choisir une autre lettrine -->
</div>
<div style="flex:3 1 60%; min-width:240px; box-sizing:border-box; padding:1.25em 2em; display:flex; flex-direction:column; justify-content:center; font-family:"serif;">
<h1 style="margin:0; font-size:3.1em; line-height:1.15; font-weight:bold; letter-spacing:0.02em; border-bottom: 0;">
La Lettrine
</h1>
<p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;">
Numéro de octobre-décembre 2026
</p>
<p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;">
Année 1, numéro 2, publication trimestrielle francophone
</p>
<p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;">
Thème des illustrations : ''A faire''
</p>
<p style="margin:0.45em 0 0; font-size:1.15em; line-height:1.4;">
Un numéro préparé par
</p>
</div>
</div>
== Brèves d'ici ==
== Revue de presse ==
== Recommandations de lecture ==
== Un texte d’autrice à la une ==
== Éphéméride du trimestre ==
== Agenda des prochains évènements ==
== Statistiques ==
Car on aime bien les chiffres et les nombres, surtout quand ils montent ! (ou baissent, comme le nombre de textes sans scan !)
== Chronique de contribution ==
== Le mot de la fin ==
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{{Wikisource:La Lettrine/Pied de La Lettrine}}
[[Catégorie:La Lettrine]]
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Discussion Wikisource:La Lettrine/Brouillon
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Cantons-de-l'Est
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/* Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) */
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text/x-wiki
== Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) ==
Ici vos idées, remarques, suggestions ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:34 (UTC)
: Une liste des auteurs nouveaux apparus sur fr.wikisource lors de ces trois mois: ne mentionner que ceux ayant un texte corrigé au moins (?). Cette rubrique pourrait être récurrente et reprise à chaque numéro.
: Une brève sur les auteurs devenus DP au premier janvier 2027. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 23:02 (UTC).
:: J'ai un peu remue-méningé et je pense en avoir trouvé plusieurs, qui pourraient aussi intéresser des non-wikisourcien·nes voire non-wikimédien·nes :
::# Poursuivre et même faire plus de recommandations de lectures (texte d'autrice ; insolite ; poème ; roman...)
::# Obtenir un témoignage de l'utilisation de Wikisource en classe ;
::# Une mise en avant thématique/tutoriel sur des modèles (on en a beaucoup et ça pourrait aider des nouveaux/nouvelles à les découvrir) ;
::# Nouveautés récentes chez les Wikisources en langues étrangères (en n'oubliant pas les communautés très actives d'Asie !)
:: Ça devrait faire un bon numéro en perspective ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 8 septembre 2026 à 12:46 (UTC)
== Squelette de numéro ==
Bonjour [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]],
J'ai ajouté des titres de sections dans le brouillon. Peu importe qu'ils servent ou pas, ils peuvent donner des idées aux {{pcw}}.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 22:24 (UTC)
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Cantons-de-l'Est
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/* Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) */ Réponse
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text/x-wiki
== Numéro d'hiver 2027 (octobre-décembre) ==
Ici vos idées, remarques, suggestions ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:34 (UTC)
: Une liste des auteurs nouveaux apparus sur fr.wikisource lors de ces trois mois: ne mentionner que ceux ayant un texte corrigé au moins (?). Cette rubrique pourrait être récurrente et reprise à chaque numéro.
: Une brève sur les auteurs devenus DP au premier janvier 2027. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 23:02 (UTC).
:: J'ai un peu remue-méningé et je pense en avoir trouvé plusieurs, qui pourraient aussi intéresser des non-wikisourcien·nes voire non-wikimédien·nes :
::# Poursuivre et même faire plus de recommandations de lectures (texte d'autrice ; insolite ; poème ; roman...)
::# Obtenir un témoignage de l'utilisation de Wikisource en classe ;
::# Une mise en avant thématique/tutoriel sur des modèles (on en a beaucoup et ça pourrait aider des nouveaux/nouvelles à les découvrir) ;
::# Nouveautés récentes chez les Wikisources en langues étrangères (en n'oubliant pas les communautés très actives d'Asie !)
:: Ça devrait faire un bon numéro en perspective ! --[[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 8 septembre 2026 à 12:46 (UTC)
:::Puisque j'ai créé plusieurs modèles et que j'en utilise régulièrement, je peux rédiger sur les modèles disponibles. À la louche, je pense que quatre numéros pourraient suffire à faire une présentation intéressante des modèles disponibles.
:::Je peux aussi développer des tutoriels sur la création de modèles. Je pense qu'il faudra aussi quatre parutions pour explorer le sujet en surface :
:::* Modèles simples (sans paramètre)
:::* Modèles paramétrables (avec paramètres)
:::* Modèles faisant appel à des scripts Scribunto (Lua)
:::* Modèles utilisant des données de Wikidata
:::J'ai écrit « en surface » parce que pour créer un modèle complexe, il faut connaître wikicode, HTML, CSS. Quand toutes les possibilités du wikicode ont été exploitées et qu'un modèle échoue, il faut se tourner vers Scribunto. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 22:34 (UTC)
== Squelette de numéro ==
Bonjour [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]],
J'ai ajouté des titres de sections dans le brouillon. Peu importe qu'ils servent ou pas, ils peuvent donner des idées aux {{pcw}}.
— [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 22:24 (UTC)
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/206
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>route, ce qui était très-peu probable.
Le digne Curé le leur confirma.
Les belles fugitives se rassurèrent
donc par degrés, et, commençant
à se croire en sûreté,
elles reprirent leur gaieté naturelle.
Après un excellent déjeuner
dont ils avaient tous trois besoin,
ayant tous fort peu mangé la veille,
Tancrède ouvrit les fenêtres. Le
soleil donnait alors en plein dans
la chambre qui avait vue sur un
petit jardin parfaitement tenu
d’où personne ne pouvait le voir,
étant fermé de murs et leur hôte
ayant l’habitude d’en avoir la clef
dans sa poche.
La matinée était très-belle
pour la saison. Toute la nature
paraissait en harmonie avec
leurs sensations. Alors, Tan-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/207
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>crède demanda à sa chère Idamia
de lui donner un droit légal de la
protéger ; la priant de lui remettre
avant tout l’acte qu’il lui avait envoyé
afin qu’il pût le signer, ou
tout autre engagement qu’elle croirait
nécessaire à sa sûreté.
— Je ne me méfie, dit-elle, Monsieur,
ni de votre générosité, ni
de votre honneur, autrement je
ne vous aurais pas suivi ; voilà
donc le seul usage que je veux faire,
ajouta-t-elle en le jettant au
feu, de l’engagement que vous
m’avez offert. Je pense comme
vous sur la fortune, je vous offre
la mienne avec ma main ; puisse-t-elle
augmenter vos jouissances !
Je ne peux croire que nos intérêts
soient jamais séparés.
Tancrède enchanté ne pouvait<noinclude>
<references/></noinclude>
fesn8uth6gw01xorkxs3kenvppna3db
Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/143
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16032395
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qui relâche pour entendre leurs chants ! Jamais en son logis, sa femme et ses enfants ne fêtent son retour : car, de leurs fraîches voix, les Sirènes le charment, et le Pré, leur séjour, est bordé d’un rivage tout blanchi d’ossements et de débris humains, dont les chairs se corrompent. Passe sans t’arrêter ! Mais pétris de la cire à la douceur de miel et, de tes compagnons, bouche les deux oreilles : que pas un d’eux n’entende ; toi seul, dans le croiseur, écoute, si tu veux ! Mais, pieds et mains liés, debout sur l’emplanture, fais-toi fixer au mât pour goûter le plaisir d’entendre la chanson, et, si tu les priais, si tu leur commandais de desserrer les nœuds, que tes gens aussitôt donnent un tour de plus ! Quand tes rameurs auront dépassé les Sirènes, — je ne t’assigne pas d’ici tout le parcours ; à toi de décider, — deux routes s’offriront ; les voici toutes deux.
» On trouve, d’un côté, les Pierres du Pinacle, où rugit le grand flot azuré d’Amphitrite : chez les dieux fortunés, on les appelle Planktes.
» La première ne s’est jamais laissé frôler des oiseaux, même pas des timides colombes, qui vont à Zeus le Père apporter l’ambroisie ; mais le chauve rocher, chaque fois, en prend une que Zeus doit remplacer pour rétablir le nombre. La seconde ne s’est jamais laissé doubler par un vaisseau des hommes ; mais, planches du navire et corps des matelots, tout est pris par la vague et par les tourbillons du feu dévastateur. Un seul des grands vaisseaux de mer put échapper : ce fut Argo, rentrant du pays d’Aiétès, cet Argo<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/144
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>que, partout, vont chantant les aèdes. Le flot l’avait jeté contre ces grandes pierres, mais Héra, pour l’amour de Jason, le sauva.
» L’autre route vous mène entre les deux écueils. L’un, dans les champs du Ciel, pointe une cime aiguë, que couronne en tout temps une sombre nuée, et rien ne l’en délivre ; ni l’été, ni l’automne, il ne plonge en l’azur ; aucun homme mortel ne saurait ni monter ni se tenir là-haut : la roche en est trop lisse ; on la croirait polie. À mi-hauteur, se creuse une sombre caverne, qui s’ouvre, du côté du noroît, vers l’Érèbe. Du fond de ton vaisseau, c’est sur elle qu’il faut gouverner, noble Ulysse ! Mais, du fond du vaisseau, le plus habile archer ne saurait envoyer sa flèche en cette cave, où Skylla, la terrible aboyeuse, a son gîte. Ses pieds, — elle en a douze, — ne sont que des moignons ; mais sur six cous géants, six têtes effroyables ont, chacune en sa gueule, trois rangs de dents serrées, imbriquées, toutes pleines des ombres de la mort. Enfoncée à mi-corps dans le creux de la roche, elle darde ses cous hors de l’antre terrible et pêche de là-haut, tout autour de l’écueil que fouille son regard, les dauphins et les chiens de mer et, quelquefois, l’un de ces plus grands monstres que nourrit par milliers la hurlante Amphitrite. Jamais homme de mer ne s’est encor vanté d’avoir fait passer là sans dommage un navire : jusqu’au fond des bateaux à la proue azurée, chaque gueule du monstre vient enlever un homme.
» L’autre écueil, tu verras, Ulysse, est bien plus bas. Il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/145
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Narilora
147413
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>porte un grand figuier en pleine frondaison ; c’est là-dessous qu’on voit la divine Charybde engloutir l’onde noire : elle vomit trois fois chaque jour, et trois fois, ô terreur ! elle engouffre. Ne va pas être là pendant qu’elle engloutit, car l’Ébranleur du sol lui-même ne saurait te tirer du péril… Choisis plutôt Skylla, passe sous son écueil, longe au plus près et file : il te vaut mieux encor pleurer six compagnons et sauver le vaisseau que périr tous ensemble.
À ces mots de Circé, je réponds aussitôt :
ULYSSE Tout de même ! Dis-moi franchement, ô déesse !.. Si j’allais, évitant la perte sur Charybde, me dresser contre l’autre, lorsque je la verrais s’attaquer à mes gens ?..
Je dis. Elle répond, cette toute divine :
CIRCÉ Pauvre ami ! Tu ne vois toujours que guerre et lutte. Tu ne veux même pas céder aux immortels ?.. Skylla ne peut mourir ! C’est un mal éternel, un terrible fléau, un monstre inattaquable ! La force serait vaine ; il n’est de sûr moyen contre elle que la fuite. Au long de son rocher, si tu perdais du temps à prendre ton armure, un élan, de nouveau, la jetterait sur vous, et chacun de ses cous te reprendrait un homme…
» Puis vous arriverez à l’Île du Trident, où pâturent en foule les vaches du Soleil et ses grasses brebis. À peine elle avait dit, cette toute divine, que l’Aurore apparut sur son trône doré, et Circé, remontant dans l’île, s’éloigna.
Je reviens au vaisseau et je presse mes gens de regagner<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>le bord, puis de larguer l’amarre. On s’embarque à la hâte ; on va s’asseoir aux bancs ; pour pousser le navire à la proue azurée, la déesse bouclée, la terrible Circé, douée de voix humaine, nous envoie un vaillant compagnon dans la brise qui vient gonfler nos voiles ; et quand, ayant à bord rangé tous les gréements, on n’a plus qu’à s’asseoir et qu’à laisser mener le vent et le pilote, je fais part à mes gens des soucis de mon cœur :
ULYSSE Amis, je ne veux pas qu’un ou deux seulement connaissent les arrêts que m’a transmis Circé, cette toute divine. Non !.. Je veux tout vous dire, pour que, bien avertis, nous allions à la mort ou tâchions d’éviter la Parque et le trépas. Donc, son premier conseil est de fuir les Sirènes, leur voix ensorcelante et leur prairie en fleurs. Seul, je puis les entendre ; mais il faut que, chargé de robustes liens, je demeure immobile, debout sur l’emplanture, serré contre le mât, et, si je vous priais, si je vous commandais de desserrer les nœuds, donnez un tour de plus !
Je dis et j’achevais de prévenir mes gens, tandis qu’en pleine course, le solide navire, que poussait le bon vent s’approchait des Sirènes. Soudain, la brise tombe : un calme sans haleine s’établit sur les flots qu’un dieu vient endormir. Mes gens se sont levés ; dans le creux du navire, ils amènent la voile et, s’asseyant aux rames, ils font blanchir le flot sous la pale en sapin.
Alors, de mon poignard en bronze, je divise un grand gâteau de cire ; à pleines mains, j’écrase et pétris les<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>morceaux. La cire est bientôt molle entre mes doigts puissants.
De banc en banc, je vais leur boucher les oreilles ; dans le navire alors, ils me lient bras et jambes et me fixent au mât, debout sur l’emplanture ; puis, chacun en sa place, la rame bat le flot, qui blanchit sous les coups.
Nous passons en vitesse. Mais les Sirènes voient ce rapide navire, qui bondit tout près d’elles. Soudain, leurs fraîches voix entonnent un cantique :
LE CHŒUR Viens ici ! Viens à nous ! Ulysse tant vanté ! L’honneur de l'Achaïe !.. Arrête ton croiseur : viens écouter nos voix ! Jamais un noir vaisseau n’a doublé notre cap, sans ouïr les doux airs qui sortent de nos lèvres ; puis on s’en va content et plus riche en savoir, car nous savons les maux, tous les maux que les dieux, dans les champs de Troade, ont infligés aux gens et d’Argos et de Troie, et nous savons aussi tout ce que voit passer la Terre nourricière.
Elles chantaient ainsi et leurs voix admirables me remplissaient le cœur du désir d’écouter. Je fronçais les sourcils pour donner à mes gens l’ordre de me défaire. Mais, tandis que, courbés sur la rame, ils tiraient, Euryloque venait, aidé de Périmède, resserrer mes liens et mettre un tour de plus. Nous passons et, bientôt, l’on n’entend plus les cris ni les chants des Sirènes. Mes braves gens alors se hâtent d’enlever la cire que j’avais pétrie dans leurs oreilles, puis de me détacher.
L’île enfin disparaît. Mais soudain j’aperçois la fumée d’un grand flot, dont j’entends les coups sourds. La peur saisit<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>mes gens : envolées de leurs mains, les rames en claquant tombent au fil de l’eau ; le vaisseau reste en place, les bras ne tirant plus sur les rames polies.
Je vais sur la coursie relever les courages :
ULYSSE Nous avons, mes amis, connu bien d’autres risques : peut-il nous advenir quelque danger plus grand qu’au jour où le Cyclope, au fond de sa caverne, nous tenait enfermés sous sa prise invincible ? Pourtant, même de là, n’est-ce pas ma valeur, mes conseils, mon esprit qui nous ont délivrés ?.. Ce sera, quelque jour, de nos bons souvenirs !… Allons ! Croyez-m’en tous : faites ce que je dis ; qu’on reprenne la rame et, fermes sur les bancs, allons ! Battez la mer d’une plongée profonde ; voyons si, nous faisant passer sous ce désastre, Zeus veut nous en tirer !.. Pilote, à toi mes ordres : tâche d’y bien penser, puisqu’à bord du vaisseau, c’est toi qui tiens la barre… Tu vois cette fumée et ce flot : passe au large et prends garde à l’écueil ! Si, gagnant à la main, le navire y courait, c’est à la mâle mort que tu nous jetterais !
Je disais ; mon discours aussitôt les décide. Je n’avais pas encor dit un mot de Skylla, fléau inévitable : mes gens, saisis de peur, pouvaient lâcher les rames, pour se blottir en tas dans le fond du vaisseau !.. Mais j’avais oublié qu’en ses tristes avis, Circé m’avait enjoint de ne pas endosser mes armes glorieuses : je les revêts, je prends en main deux longues piques et je vais me poster au gaillard de l’avant. J’espérais découvrir cette Skylla de pierre, avant qu’elle<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>causât le malheur de mes gens… Mais je cherchais sans voir et mes yeux se lassaient à fouiller les recoins de la roche embrumée…
Nous entrons dans la passe et voguons angoissés. Nous avons d’un côté la divine Charybde et, de l’autre, Skylla. Quand Charybde vomit, toute la mer bouillonne et retentit comme un bassin sur un grand feu : l’écume en rejaillit jusqu’au haut des écueils et les couvre tous deux. Quand Charybde engloutit à nouveau l’onde amère, on la voit, dans son trou, bouillonner tout entière ; le rocher du pourtour mugit terriblement ; tout en bas, apparaît un fond de sables bleus… Ah ! La terreur qui prit et fit verdir mes gens !
Mais, tandis que nos yeux regardaient vers Charybde, d’où nous craignions la mort, Skylla nous enlevait dans le creux du navire six compagnons, les meilleurs bras et les plus forts : me retournant pour voir le croiseur et mes gens, je n’aperçois les autres qu’en plein ciel : pieds et mains battant l’air, ils结构 criaient, m’appelaient ! Et Skylla, sur le seuil de l’antre, les mangeait. Ils m’appelaient encore et me tendaient les mains en cette lutte atroce !.. Non ! Jamais, de mes yeux, je ne vis telle horreur, à travers tous les maux que m’a valus sur mer la recherche des passes !
Nous doublons les écueils, la terrible Charybde aussi bien que Skylla. Nous voici chez le dieu, en cette île admirable du Soleil, fils d’en haut, où l’on voyait, en foule, ses beaux bœufs au grand front et ses grasses brebis. Déjà, du noir vaisseau, étant encore au large, nous entendions meugler<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>les vaches dans les parcs et bêler les moutons. Aussi me revenaient au cœur les prophéties de l’aveugle devin Tirésias de Thèbes.
Je fais part à mes gens des soucis de mon cœur :
ULYSSE Camarades, deux mots ! Vous avez beau souffrir, il faut que vous sachiez ce que Tirésias m’a prédit dans l’Hadès : il m’a recommandé d’éviter, à tout prix, cette île du Soleil, le charmeur des mortels ; il m’a dit qu’en ces lieux, nous aurions à subir le comble des malheurs… Doublons cette île ! Écartez-en le noir vaisseau !
Je dis. Leur cœur éclate. Euryloque aussitôt répond d’un ton haineux :
EURYLOQUE Tu n’es pas tendre, Ulysse ! Ah ! Ta force est intacte, et tes membres dispos !.. Ta charpente est de fer et, lorsque nous tombons de sommeil, de fatigue, tu défends qu’on accoste à cette île aux deux rives, où nous apprêterions le bon repas du soir ! Tu veux que, sur-le-champ, dans la nuit qui vient vite, nous poussions loin du bord et nous allions nous perdre en la brume des mers : les pires coups de vent, destructeurs de vaisseaux, sont les fils de la nuit ! C’est l’heure ! Il faut céder à ces ombres nocturnes ; préparons le souper ; campons près du croiseur et dès l’aube, demain, nous reviendrons à bord et pousserons au large.
Euryloque parlait ; les autres d’applaudir. Mais, connaissant les maux qu’un dieu nous destinait, je lui dis, élevant la voix, ces mots ailés :
ULYSSE Je suis seul, Euryloque, et vous en abusez ! Du<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>moins jurez-moi, tous, le plus fort des serments que, si nous rencontrons quelque troupe de vaches ou quelque grand troupeau de brebis, nul de vous n’aura l'impiété fatale d’en abattre ; sagement, sans toucher ni vaches ni moutons, vous vous contenterez des vivres qu’a fournis l’immortelle Circé.
Je dis et, sur mon ordre, ils jurent sans tarder. Quand ils ont prononcé et scellé le serment, nous entrons au port creux et nous allons mouiller le solide vaisseau en face des eaux douces, où mes gens débarqués se hâtent d’apprêter en maîtres le repas.
Quand on a satisfait la soif et l’appétit, on donne une pensée et des pleurs aux amis ; puis les larmes font place au plus doux des sommeils.
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aux deux tiers de la nuit, quand les astres déclinent,
zeus, l’assembleur des nues, lache un notos terrible aux
hurlements d’enfer, qui noie sous les nuées le rivage et les
flots la nuit tombe du ciel. aussi, des qu’apparaît, en son
berceau de brume, l’aurore aux doigts de roses, nous tirons
le vaisseau et nous le remisons dans le creux d’une grotte,
où les nymphes avaient leurs beaux chœurs et leurs sièges.
puis je tiens l’assemblée et, prenant la parole :
ulysse amis, dans le croiseur, on a boisson et vivres ;
laissons donc ces troupeaux : nous en aurions malheur ! c’est<section end="s2"/><noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>moins jurez-moi, tous, le plus fort des serments que, si nous rencontrons quelque troupe de vaches ou quelque grand troupeau de brebis, nul de vous n’aura l'impiété fatale d’en abattre ; sagement, sans toucher ni vaches ni moutons, vous vous contenterez des vivres qu’a fournis l’immortelle Circé.
Je dis et, sur mon ordre, ils jurent sans tarder. Quand ils ont prononcé et scellé le serment, nous entrons au port creux et nous allons mouiller le solide vaisseau en face des eaux douces, où mes gens débarqués se hâtent d’apprêter en maîtres le repas.
Quand on a satisfait la soif et l’appétit, on donne une pensée et des pleurs aux amis ; puis les larmes font place au plus doux des sommeils.
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<section begin="s2"/><nowiki />
Aux deux tiers de la nuit, quand les astres déclinent, Zeus, l’assembleur des nues, lâche un Notos terrible aux hurlements d’enfer, qui noie sous les nuées le rivage et les flots : la nuit tombe du ciel. Aussi, dès qu’apparaît, en son berceau de brume, l’Aurore aux doigts de roses, nous tirons le vaisseau et nous le remisons dans le creux d’une grotte, où les nymphes avaient leurs beaux chœurs et leurs sièges. Puis je tiens l’assemblée et, prenant la parole :
ULYSSE Amis, dans le croiseur, on a boisson et vivres ; laissons donc ces troupeaux : nous en aurions malheur ! C’est <section end="s2"/><noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>un terrible dieu qui possède ces bœufs et ces grasses brebis : le Soleil qui voit tout, le dieu qui tout entend !
Je disais et leurs cœurs s’empressent d’obéir. Tout un mois, sans arrêt, c’est le Notos qui souffle : jamais un autre vent que d’Euros à Notos. Aussi longtemps qu’on a du pain et du vin rouge, mes gens ne cherchent pas à vivre sur les bœufs. Mais, quand sont épuisés tous les vivres du bord, il faut se mettre en chasse et battre le pays et, d’oiseaux, de poissons, prendre ce que l’on trouve.
Or, un jour, pour prier, j’avais quitté la grève, avec l’espoir qu’un dieu viendrait me révéler le chemin du retour. J’étais monté dans l’île et, sans plus voir mes gens, je m’étais, à l’abri du vent, lavé les mains pour invoquer chacun des maîtres de l’Olympe.
Voici que l’un des dieux me verse, sur les yeux, le plus doux des sommeils. C’est alors qu’à mes gens Euryloque donnait le funeste conseil :
EURYLOQUE Camarades, deux mots !… Vous avez beau souffrir ; il faudrait m’écouter ! Toute mort est cruelle aux malheureux humains. Mais périr de famine, est-il sort plus affreux ?.. Allons ! Nous avons là ces vaches du Soleil, pour faire aux immortels, maîtres des champs du Ciel, la parfaite hécatombe : pourchassons les plus belles. Si jamais nous devons rentrer en notre Ithaque, au pays des aïeux, nous ferons sans tarder au Soleil, fils d’en haut, quelque beau sanctuaire, où nous entasserons les plus riches offrandes. Que si, voulant venger ses bœufs aux cornes droites, il exige des dieux<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>et leur fait décider la perte du croiseur, j’aimerais mieux encor, pour en finir d’un coup, tendre la bouche au flot que traîner et périr en cette île déserte.
Euryloque parlait ; les autres d’applaudir et de se mettre en chasse : ils cernent les meilleures des vaches du Soleil.
Pour invoquer les dieux, ils prennent du feuillage aux rameaux d’un grand chêne, au lieu de l’orge blanche, dont il ne restait plus sous les bancs du vaisseau ; puis, les dieux invoqués, on égorge, on écorche, on détache les cuisses ; sur l’une et l’autre face, on les couvre de graisse ; on empile dessus d’autres morceaux saignants ; comme on n’a plus de vin pour les libations, c’est de l’eau qu’on répand sur les viandes qu’on brûle, et l’on met à griller la masse des viscères.
Les cuisses consumées, on goûte des grillades et, découpé menu, le reste de la bête est rôti sur les broches. Le doux sommeil s’envole alors de mes paupières. Je reprends le chemin du croiseur, de la grève, et j’allais arriver sous le double gaillard, quand la bonne senteur de la graisse m’entoure. Je fonds en pleurs. Je crie vers les dieux immortels :
ULYSSE Zeus le père et vous tous, éternels bienheureux ! Vous m’avez donc maudit, quand vous m’avez couché en ce sommeil perfide !.. De quel forfait mes gens rêvaient en mon absence !
J’étais redescendu au navire, à la mer. J’allais de l’un à l’autre et je les querellais. Hélas ! Nous ne pouvions découvrir de remède ! Les vaches n’étaient plus, et voici<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>que les dieux nous envoyaient leurs signes : les dépouilles marchaient ; les chairs cuites et crues meuglaient autour des broches ; on aurait dit la voix des bêtes elles-mêmes.
Durant six jours entiers, mes braves compagnons ont de quoi banqueter : ils avaient au Soleil pris ses plus belles vaches. Mais lorsque Zeus, le fils de Cronos, nous envoie la septième journée, le Notos qui soufflait en tempête s’apaise : on s’embarque à la hâte, on replante le mât, on tend les voiles blanches, on pousse vers le large. Mais notre course est brève. En hurlant, nous arrive un furieux Zéphyr, qui souffle en ouragan : la rafale, rompant d’un coup les deux étais, nous renverse le mât et fait pleuvoir tous les gréements à fond de cale ; le mât, en s’abattant sur le gaillard de proue, frappe au front le pilote et lui brise le crâne. Zeus tonne en même temps et foudroie le vaisseau. Mes gens sont emportés par les vagues ; ils flottent, autour du noir croiseur, pareils à des corneilles ; le dieu leur refusait la journée du retour.
Moi, je courais d’un bout à l’autre du navire, quand un paquet de mer disloque la membrure ; la quille se détache et la vague l’emporte. Mais le mât arraché flottait contre la quille, et l’un des contre-étais y restait attaché : c’était un cuir de bœuf ; je m’en sers, pour lier ensemble mât et quille, et sur eux je m’assieds : les vents de mort m’emportent.
Le Zéphyr cesse alors de souffler en tempête. Mais le Notos accourt pour m’angoisser le cœur, car il me ramenait au gouffre de Charybde.
Or, Charybde est en train d’avaler l’onde amère. Je me lève sur l’eau ; je saute au haut figuier ; je m’y cramponne comme une chauve-souris. Mais je n’ai le moyen ni de poser le pied ni de monter au tronc ; car le figuier, très loin des racines, tendait ses longs et gros rameaux pour ombrager Charybde…<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}}
[[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol2p159.png|center|500px]]
{{interligne}}
Sans faiblir, je tiens là jusqu’au dégorgement, qui vient rendre à mes vœux et le mât et la quille. Je lâche pieds et mains pour retomber dessus ; mais, sur l’eau, je me plaque entre mes longues poutres… Je remonte dessus ; je rame des deux mains, et neuf jours je dérive. À la dixième nuit, le Ciel me jette enfin sur cette île océane, où la nymphe bouclée, la terrible déesse douée de voix humaine, Calypso, me reçoit et me traite en amie…
Mais pourquoi vous reprendre un récit qu’hier soir, en<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>cette même salle, j’ai déjà fait pour toi et ta vaillante épouse ?.. Quand l’histoire est connue, je n’ai jamais aimé en faire un nouveau conte…
Il dit. Tous se taisaient dans l’ombre de la salle et, tenus sous le charme, ils gardaient le silence.
Alkinoos enfin prit la parole et dit :
ALKINOOS Puisqu’à mon seuil de bronze et sous les hauts plafonds de ma demeure, Ulysse, te voici parvenu, tu n’auras plus, je crois, pour rentrer au logis, de longues aventures, quels que soient les malheurs autrefois endurés ! Quant à vous, les doyens, je veux vous adresser à chacun ma demande, à vous qui, tous les jours, en écoutant l’aède, buvez chez moi le vin d’honneur aux sombres feux : il faut faire à notre hôte les présents de coutume. Vous êtes douze rois de marque dans ce peuple, douze chefs souverains, et je suis le treizième ; que chacun fasse donc apporter ses cadeaux, écharpe frais lavée, robe, talent d’or fin, chaudron et grand trépied ; sans retard, offrons-lui ces présents tous ensemble ; c’est d’un cœur plus joyeux que, les voyant à bord, il reviendra souper.
Il dit ; tous d’applaudir et, les ordres donnés, chacun d’eux, au logis, envoya son héraut pour chercher son présent.
Les illustres hérauts, dans le manoir du roi, bientôt les apportèrent ; les fils de l’éminent Alkinoos les prirent ; on les porta tout aussitôt jusqu’au navire. Sa Force et Sainteté, montant lui-même à bord, les rangea sous les bancs, pour que rien ne gênât les gens de l’équipage, si l’on forçait de<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>rames ; puis, au manoir du roi, on revint et l’on fit les apprêts du souper.
Sa Force et Sainteté avait, pour les fêter, fait immoler un bœuf, dont on brûla les cuisses, et l’on fut à la joie de ce noble festin ; puis l’aède divin, que révérait ce peuple, Démodocos, chanta.
Mais Ulysse, des yeux guettait, à tout instant, le rapide déclin du soleil embrasé : il voulait tant partir ! Et, soudain, c’est aux bons rameurs de Phéacie, mais surtout à leur roi, qu’il adressa ces mots :
ULYSSE Seigneur Alkinoos, l’honneur de tout ce peuple, faites aux dieux l’offrande, puis reconduisez-moi, sain et sauf, au logis. Je vous fais mes adieux. Vous avez accompli tous les vœux de mon cœur : ce départ, ces cadeaux, puissent les dieux du Ciel me les rendre prospères et puissé-je au logis retrouver sains et saufs ma femme et tous les miens !.. Et vous qu’ici je laisse, puissiez-vous rendre heureux et vos enfants et vos compagnes de jeunesse !.. Que les dieux vous donnant toute félicité, le malheur à jamais épargne votre peuple !
Il dit. Tous d’applaudir et d’émettre le vœu qu’on remmenât cet hôte qui savait si bien dire.
Sa Force Alkinoos appela le héraut :
ALKINOOS Pontonoos, fais-nous le mélange au cratère et donne-nous du vin à tous, en cette salle, pour prier Zeus le père et renvoyer notre hôte à sa terre natale.
Il dit. Pontonoos mêla dans le cratère un vin fleurant<noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>le miel, puis s’en vint à la ronde emplir toutes les coupes, et chacun, sans quitter son siège, fit l’offrande aux dieux, aux bienheureux, maîtres des champs du Ciel.
Mais déjà le divin Ulysse était debout. Dans la main d’Arété, il mit la double coupe et lui dit, élevant la voix, ces mots ailés :
ULYSSE Ô reine, à ton bonheur !.. Ton bonheur éternel, jusqu’au jour où viendront la vieillesse et la mort : c’est notre lot à tous. Puisque je vais partir, ah ! Qu’en cette maison, longtemps fassent ta joie le roi Alkinoos, tes enfants et ton peuple !
Et, comme le divin Ulysse, sur ces mots, avait franchi le seuil, Sa Force Alkinoos lui donna un héraut pour le mener jusqu’au croiseur, sur le rivage. Avec eux, Arété dépêcha deux servantes : la première portait les draps de lin moiré, et la seconde avait le pain et le vin rouge.
Quand ils eurent atteint le navire et la mer, les nobles convoyeurs se hâtèrent de prendre les vivres pour la route et de les déposer dans le fond du vaisseau ; puis, des draps de linon, ils firent pour Ulysse, sur le gaillard de poupe, un lit où le héros dormirait loin du bruit. Alors il s’embarqua, se coucha sans rien dire. En ordre, les rameurs prirent place à leurs bancs ; de la pierre trouée on détacha l’amarre, et bientôt, reins cambrés, dans l’embrun de l’écume, ils tiraient l’aviron.
Mais déjà, sur ses yeux, tombait un doux sommeil, sans sursaut, tout pareil à la paix de la mort, et le vaisseau<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/167
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>courait sans secousse et sans risque, et l’épervier, le plus rapide des oiseaux, ne l’aurait pas suivi.
Il courait, il volait, fendant le flot des mers, emportant ce héros aux divines pensées, dont l’âme avait connu tant d’angoisses naguère. Maintenant, sans un geste, il dormait, oubliant tous les maux endurés.
Juste à l’heure où paraît la reine des étoiles, celle qui, de l’aurore, annonce le lever en son berceau de brume, le navire, achevant sa course sur la mer, abordait en Ithaque.
Le Vieillard de la mer, Phorkys, a dans les champs d’Ithaque un de ses ports. Deux pointes avancées, qui dressent face à face leurs falaises abruptes, rejettent au dehors les colères du vent et de la grande houle. Au dedans, les rameurs peuvent abandonner leur vaisseau sans amarre, sitôt qu’ils ont atteint la ligne du mouillage. À la tête du port, un olivier s’éploie, et l’on trouve tout près la sainte grotte obscure et charmante des nymphes, qu’on appelle Naïades. On y voit leurs cratères, leurs amphores de pierre, où vient rucher l’abeille, et, sur leurs grands métiers de pierre, les tissus teints en pourpre de mer, que fabriquent leurs mains, — enchantement des yeux ! — et leurs sources d’eaux vives.
La grotte a deux entrées : par l’une, ouverte au nord, descendent les humains ; l’autre s’ouvre au midi ; mais c’est l’entrée des dieux : jamais homme ne prend ce chemin d’immortels.
En ce port bien connu, les Phéaciens pénètrent. Ils s’échouent sur la grève et presque une moitié de leur navire<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/168
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>y monte, tant les bras des rameurs avaient donné l’élan ! Ils sautent hors des bancs, prennent d’abord Ulysse et, du creux du vaisseau, l’enlèvent en ses draps et son linon moiré. Sans rompre son sommeil, sur le sable ils le posent, puis, tirant du vaisseau les richesses données par les rois phéaciens, ils les mettent en tas, au pied de l’olivier, à l’écart de la route, de peur que les passants, avant qu’il se réveille, n’en viennent dérober. Puis, reprenant la mer, le croiseur s’en retourne.
Mais l’Ébranleur du sol n’avait pas oublié ses menaces d’antan à ce divin Ulysse. Il s’en était allé prendre l’avis de Zeus :
POSIDON Quel respect, Zeus le père, auront encor pour moi les dieux, les immortels, quand les mortels me bravent, même ces Phéaciens qui sont nés de ma race ? Je savais bien qu’Ulysse, à travers mille maux, rentrerait au logis ; connaissant dès l’abord ta promesse jurée, jamais je n’ai voulu le priver du retour. Mais c’est tout endormi qu’à bord de leur croiseur, ces gens de Phéacie lui font passer la mer pour le mettre en Ithaque, avec de tels présents que, rentré d’Ilion sans encombre, jamais il n’en eût rapporté pareil lot de butin.
Zeus, l’assembleur des nues, lui fit cette réponse :
ZEUS Misère ! Que dis-tu ! Les dieux te mépriser, toi, l’Ébranleur du sol, à la force géante !.. Je voudrais bien les voir ne pas te respecter, toi, leur aîné, leur chef ! Mais s’il est des mortels dont l’audace se croie de force à te braver,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/171
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>n’as-tu pas aujourd’hui et demain la vengeance ? Fais comme il te plaira pour assouvir ton cœur.
Posidon, l’Ébranleur du sol, lui répondit :
POSIDON J’aurais depuis longtemps fait ce que tu dis là, dieu des sombres nuées ! Mais je crains ta colère et voudrais l’éviter. Quand aujourd’hui je vois, dans la brume des mers, les Phéaciens rentrer de cette reconduite, je pense à leur briser ce solide vaisseau, pour que, rendus prudents, ils quittent désormais le métier de passeurs.
Mais l’assembleur des nues, Zeus, lui dit en réponse :
ZEUS Cher, voici le parti que choisirait mon cœur. Quand les gens de la ville pourront voir leur vaisseau, de la pomme à la quille, rentrant à pleine vogue, j’en ferais un rocher tout proche de la rive : que ce croiseur de pierre étonne les humains !
À peine avait-il dit, que l’Ébranleur du sol, Posidon, regagnait la terre phéacienne, arrivait en Schérie, et là, il attendit. Le croiseur, remontant du large, était tout proche ; il passait en vitesse, quand l’Ébranleur du sol fit un pas, étendit la main et, le frappant, l’enracina comme une roche au fond des eaux, puis il s’en retourna.
Quels discours échangeaient en paroles ailées les gens de Phéacie, ces armateurs, ces mariniers aux longues rames ! Se tournant l’un vers l’autre, ils se disaient entre eux :
LE CHŒUR Misère ! Ah ! Qui vient donc d’entraver dans la mer le croiseur qui rentrait ? On le voyait déjà de la pomme à la quille !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 2, ACF, 1931.pdf/172
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
Ainsi parlaient ces gens sans comprendre l’affaire. Mais, prenant la parole, Alkinoos leur dit :
ALKINOOS Ah ! Misère ! Je vois s’accomplir les oracles du vieux temps de mon père !.. Posidon, disait-il, nous en voudrait un jour de notre renommée d’infaillibles passeurs et, quand nous reviendrait de quelque reconduite un solide croiseur du peuple phéacien, le dieu le briserait dans la brume des mers, et couvrirait le bourg du grand mont qui l’encercle. Tous ces mots du vieillard vont-ils donc s’accomplir ?.. Allons, croyez-m’en tous : faites ce que je dis ; renonçons à passer quiconque vient chez nous ; offrons à Posidon douze taureaux de choix ; qu’il nous prenne en pitié et qu’il laisse le bourg sans plus le recouvrir de la longue montagne.
Il dit et, pris de crainte, le peuple phéacien apprêta les taureaux…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/396
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Acélan
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/* Corrigée */
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<noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr|388|GAL — GAL}}</noinclude><section begin="GALEUX"/>''galeux'', enfant ''galeux''. Il se dit aussi substantivement. C’est un ''galeux'', c’est une ''galeuse''.
{{poem|''Un ''galeux'' est par-tout distingué, respecté,''
{{em|2}}''Comme un homme de qualité.''
''Par exemple, veut-il manger ou boire ?''
{{em|2}}''Il a toujours son fait à part ;''
{{em|2}}''Toujours son verre est à l’écart,''
''Aucun ne le profane & n’y porte la bouche,''
{{em|2}}''On n’ose toucher ce qu’il touche.''
{{d|Nouv. choix de vers.|sc}}|m=1em}}
{{sc|Galeux}}, en termes de Jardinier, se dit par extension des arbres & des plantes. Le bois de bergamote est sujet à devenir ''galeux''. {{sc|La Quintinie}}. ''Voyez'' {{Tr6L|GALE}}.
On dit proverbialement, qui se sent ''galeux'' se gratte, ou, qui se sent morveux se mouche, pour dire ☞{{lié}}que celui qui se sent coupable de la chose dont on parle, peut s’appliquer ce qu’on dit. C’est à propos de cela que Ciceron a dit, très-finement, ''{{lang|la|pro l. Man. Equidem neminem appello, itaque accusare me nemo poterit, nisi qui de se priùs voluerit confiteri}}''. Cette pensée a été imitée par bien des modernes, & tournée en bien des manières. On dit aussi, qu’une brebis ''galeuse'' gâte tout un troupeau, pour dire, qu’un méchant homme peut corrompre toute une compagnie où il se fourre.
<section end="GALEUX"/>
<section begin="GALFANACAR"/><nowiki />
GALFANACAR. Nom d’un ancien Bourg de l’Afrique propre. ''{{lang|la|Galfanacara}}'', autrefois ''{{lang|la|Gichtis}}'' ou ''{{lang|la|Gita}}''. Il est maintenant dans le Royaume de Tripoli, sur le Golfe de Capes, entre la ville de ce nom & l’île de Gerbes.
<section end="GALFANACAR"/>
<section begin="GALFAT"/><nowiki />
GALFAT. s. m. {{M.|Frézier}} écrit ainsi, le plus grand nombre écrit & prononce {{Tr6L|CALFAT|''calfat''}}. Voyez ce mot.
<section end="GALFAT"/>
<section begin="GALGAL"/><nowiki />
GALGAL. Ville de la Terre-Sainte. ''Galgal''. Sous la domination des Chananéens c’étoit une ville Royale. {{St.|Jérôme}} la nomme ''Gelgel'', Adrichonnus la met dans la demi-Tribu de Manassé, qui étoit en-deçà du Jourdain, ou à l’occident de ce fleuve.
<section end="GALGAL"/>
<section begin="GALGALA"/><nowiki />
GALGALA. Ville de la Terre-Sainte, qu’on nomme aussi ''Galgal'' ou ''Gilgal'', suivant la prononciation Hébraïque, ''Galgala, Gilgal''. Ce lieu est à l’orient de Jéricho, ''Jos. {{rom-maj|IV}}, 19'', à dix stades de cette ville, & à cinquante du Jourdain. C’est à ''Galgala'' que Josué érigea douze pierres, pour être à la postérité un monument du passage sincniruleux du Jourdain. ''Jos. {{rom-maj|IV}}, 19, 20, 21.'' Ce fut aussi là le premier campement du peuple dans la Terre Promise. ''Au même endroit.'' Ce fut encore à ''Galgala'' que Josué circoncit le peuple, & célébra la Pâque, ''Jos. {{rom-maj|V}}, 2 & suiv.'' Ce fut aussi dans la suite le lieu ordinaire des assemblées du peuple. ''Jug. {{rom-maj|II}}, 1, {{rom-maj|I}} des Rois, {{rom-maj|VII}}, 16, {{rom-maj|X}}, 8, {{rom-maj|XI}}, 14, {{rom-maj|XIII}}, 4, {{rom-maj|XV}}, 21, 23.'' Les fils des Prophètes y avoient leurs assemblées, ''4. L. des Rois, {{rom-maj|IV}}''. Plusieurs distinguent de celui-ci le ''Galgala'', dont il est parlé au Deuteron. ''{{rom-maj|XI}}, 30''. Ce fut à ''Galgala'' que les Israëlites cesserent de manger de la Manne ; & Saül, le premier de leurs Rois, y fut solemnellement confirmé en la Royauté, qui lui avoit déja été conférée. Dans la suite, ils en firent un des principaux sièges de leur idolâtrie, ''Jos. {{rom-maj|IV}} & {{rom-maj|V}}, 1 des Rois, {{rom-maj|II}}, Os. {{rom-maj|IV}}.''
Ce nom est Hébreu, & signifie ''dévolution''. Quelques-uns croient qu’il fut imposé à ce lieu, parceque Josué y vainquit les nations qui s’y étoient assemblées des environs ; mais c’est à cause du retranchement, & s’il faut parler ainsi, de la ''dévolution'' de l’opprobre de l’Egypte par la circoncision. ''Jos. {{rom-maj|V}}, 9.''
<section end="GALGALA"/>
<section begin="GALGAN"/><nowiki />
GALGAN. Ville de la Chine, à un quart de lieue de la grande muraille, qui enferme cet Empire du côté de la Tartarie.
<section end="GALGAN"/>
<section begin="GALHAC"/><nowiki />
GALHAC. ''Voyez'' {{Tr6L|GAILLAC|Uc}}.
<section end="GALHAC"/>
<section begin="GALIA"/><nowiki />
GALIA. s. m. Composition médecinale. Il y en a de deux sortes. Le ''Galia'' pur & l’aromatique ou odoriférant. Le pur ou simple est composé de noix de galle, de dattes cueillies avant leur maturité, & de myrobolans. L’aromatique est un mélange de quelques parfums, comme le musc & autres. Saumaise. ''Plin. Exeret.'' Voyez le Dict. de James.
<section end="GALIA"/>
<section begin="GALIBIS"/><nowiki />
GALIBIS. s. m. Nom de peuples de la Caribane, en l’Amérique meridionale. ''{{lang|la|Galibi}}''. Ils habitent vers la côte septentrionale, entre la rivière de Cayene, & celle de Surnaname, en Surinam.
<section end="GALIBIS"/>
<section begin="GALICE"/><nowiki />
GALICE. Province d’Espagne. ''{{lang|la|Galæcia}}''. Elle a été anciennement un Royaume particulier, & on lui en donne encore le titre ; mais elle est maintenant une partie du Royaume de Léon, & une dépendance de la Couronne de Castille. La Galice a au couchant les Asturies, & le Royaume de Léon ; au midi le Royaume de Portugal ; ailleurs elle est baignée par l’Océan Atlantique. On lui donne quarante lieues du nord au sud, cinquante du couchant au levant, & cent ou cent vingt de côtes, où l’on compte jusqu’à quarante & un ports. L’air y est humide & mal-sain, tant à cause du voisinage de la mer, qu’à cause des vapeurs, qui sortent de quantité de sources d’eaux chaudes, que l’on trouve dans cette province. Son terroir est montagneux, & peu fertile en blé & en huile, mais beaucoup en pâturages, & en vins délicats. Pline dit, ''L.{{lié}}{{rom-maj|XXXIII}}, C.{{lié}}4'', qu’il y avoit autrefois des mines en ''Galice ;'' mais il paroît, par les paroles mêmes de cet Auteur, qu’elles étoient alors peu abondantes ; aujourd’hui on y en trouve de plusieurs sortes, d’or, de cuivre, de plomb, de fer & de vermillon. On la divise en cinq territoires, qui prennent leurs noms des cinq Cités, ou Villes épiscopales ; Compostelle, capitale, Mondonego, Lugo, Orense & Tuy. On y remarque, outre ces cinq Cités, les Villes de la Corunna, de Betancos, de Bayonne, &c. {{sc|Maty}}.
{{sc|Nouvelle Galice}}. ''Voyez'' {{Tr6L|GUADALARA}}, Audience.
<section end="GALICE"/>
<section begin="GALICIEN"/><nowiki />
GALICIEN, ENNE. s. m. & f. Natif, originaire, habitant de la Galice, Province d’Espagne. ''{{lang|la|Galæcus}}''. {{M.|de}} Marca se sert de ce mot dans son Histoire de Béarn. Les Cantabres & les Asturiens, & les ''Galiciens'' leurs alliés. ''L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, C.{{lié}}19, {{pg|88}}''.
<section end="GALICIEN"/>
<section begin="GALIÉ"/><nowiki />
GALIÉ, se disoit autrefois pour galérien.
{{poem|''Bien les ferai à ''galiées'' garder.''|m=1em}}
Roman de Guérin. ''Galié'' vient de ''galée'', qu’on disoit pour galère. ''Voyez'' {{Tr6L|GALÉE}} dans {{sc|Ménage}}, & ci-dessus.
<section end="GALIÉ"/>
<section begin="GALIEN"/><nowiki />
GALIEN. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Galenus}}''. C’est le nom d’un Médecin célèbre, & non pas d’un Empereur. Galien étoit de Pergame en Asie ; & florissoit sous Trajan & sous Hadrien. Il étoit fils du plus habile Architecte de la ville. Il étudia la Médecine sous Satyron & Pélops, tous deux très-habiles Médecins. Il se fit connoître à Athènes, puis à Alexandrie, & enfin à Rome, où il écrivit beaucoup. On dit qu’il composa deux cens volumes. Il mourut {{lié|l’an 140}} de Jésus-Christ, âgé de {{lié|70 ans}}. Le {{P.|Labbe}}, Jésuite, a fait un éloge chronologique de ''Galien'', que {{M.|Fabricius}} a réimprimé dans le troisième Tome de sa Bibliothèque Grecque. Il nous reste encore cent soixante & dix Traités de ''Galien''. Il y a vingt-trois éditions de cet Auteur. La première est à Venise, ''in-fol.'' en 1525. La plus belle est celle de Paris, en treize volumes ''in-fol.'' par les soins de René Chartier, en 1639. Elle est Grecque & Latine.
L’usage qui a formé ce nom du Latin, a ajouté l’''i'', & veut qu’on dise ''Galien'', & non pas ''Galen'' ou ''Galene''. Le nom de ''Galien'', ce fameux Médecin, diffère pourtant de celui de l’Empereur ''Gallien'', en ce que celui-ci a deux ''ll'', comme en Latin ''{{lang|la|Gallienus}} ;'' mais dans la prononciation c’est la même chose. Au reste, quoiqu’on dise ''Galien'', on dit Galéniste & Galénique, & non pas Galiéniste & Galiénique.
<section end="GALIEN"/>
<section begin="GALIER"/><nowiki />
GALIER. s. m. Rosse, haridelle, pauvre diable, misérable hère. {{sc|Cotgrave}}. ''{{lang|la|Strigosus equus}}''. Je vous conduiray seurement, répondit le paillard, jusques où voudrez, si bien que ne serez descouverts d’aucuns de nos ''galiers'' & confrères. ''Sat. Mén. in-octav. tom.{{lié}}1. {{pg|261}}''.<section end="GALIER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Guizot - Dictionnaire universel des synonymes, 1809.djvu/1044
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M-le-mot-dit
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Mise en table.
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<noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" />{{nr||TABLE DES MATIÈRES.|989}}
{{Div col|cols=3}}</noinclude><section begin="A"/><noinclude><nowiki />
{| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm"</noinclude>
|-
|Autrefois. ||57
|-
|Avanie. ||29
|-
|Avant. ||106
|-
|Avantage. ||955
|-
|Avantageux. ||459
|-
|Avare. ||89, 106
|-
|Avaricieux. ||106
|-
|Avenir. ||441
|-
|Aventure. ||390
|-
|Avérer. ||966
|-
|Aversion. ||473
|-
|Avertir. ||108
|-
|Avertissement. ||107
|-
|Aveu. ||109
|-
|Aveugle. (à l’) ||109
|-
|Aveuglément. ||109
|-
|Avidité. ||204
|-
|Avilir. ||1
|-
|Avis. ||107, 852
|-
|Avis. (donner) ||108
|-
|Avisé. ||110
|-
|Avoir. ||111
|-
|Avoir été. ||40
|-
|Axiome. ||112
|}
{{Div col end}}
<section end="A"/>
<section begin="B"/>{{T5|B}}
{{Div col|cols=3}}
{| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm"
|Babil. ||113
|-
|Babillard. ||114
|-
|Babiole. ||617
|-
|Badaud. ||115
|-
|Badin. ||437
|-
|Bafouer. ||491
|-
|Bagatelle. ||617
|-
|Baisser. ||116
|-
|Balancer. ||117
|-
|Balbutier. ||117
|-
|Bande. ||570, 950
|-
|Bandit. ||565
|-
|Bannir. ||394
|-
|Banqueroute. ||118
|-
|Barbarie. ||119
|-
|Barre. ||570
|-
|Bas. ||119
|-
|Bassesse. ||1, 5
|-
|Bataille. ||121
|-
|Bâtir. ||215
|-
|Battre. ||121
|-
|Battu. ||957
|-
|Bavard. ||114
|-
|Béatification. ||122
|-
|Béatitude. ||140
|-
|Beau. ||123
|-
|Beaucoup. ||125, 131
|-
|Bégayer. ||117
|-
|Belliqueux. ||468
|-
|Bénéfice. ||445
|-
|Benet. ||115
|-
|Béni, ie. ||126
|-
|Bénignité. ||142
|-
|Bénin. ||126
|-
|Bénit, ite. ||126
|-
|Berger. ||176
|-
|Besace. ||127
|-
|Besoin. ||676
|-
|Bête. ||58, 128
|-
|Bêtise. ||129
|-
|Bévue. ||130
|-
|Bien. ||143, 948
|-
|Bienfaisance. ||132
|-
|Bienfait. ||132
|-
|Bienséance. ||253
|-
|Bienveillance. ||132
|-
|Biffer. ||329
|-
|Bigarrure. ||297
|-
|Bigot. ||495
|-
|Bijou. ||543
|-
|Bissac. ||127
|-
|Bizarre. ||408
|-
|{{Corr|Blaffard|Blafard}}. ||668
|-
|Blâmer. ||134
|-
|Blême. ||668
|-
|Blessure. ||135
|-
|Blottir. (se) ||914
|-
|Bluette. ||136
|-
|Bois. ||136
|-
|Boiter. ||137
|-
|Bon goût. ||139
|-
|Bonheur. ||139, 140
|-
|Bonheur. ||141, 702
|-
|Bon sens. ||139, 381
|-
|Bonté. ||142, 143, 600
|-
|Bord. ||144
|-
|Bornes. ||920
|-
|Boucherie. ||604
|-
|Bouderie. ||145
|-
|Boue. ||569
|-
|Bouffi. ||362
|-
|Boulevard. ||146
|-
|{{Sic2|Bourasque|Bourrasque}}. ||660
|-
|Bourbe. ||560
|-
|Bourg. ||475
|-
|Bourgeois. ||471
|-
|{{Sic2|Bourique|Bourrique}}. ||58
|-
|Bourru. ||409
|-
|Boursoufflé. ||54, 362
|-
|Bout. ||147
|-
|Bravoure. ||196, 234, 235
|-
|Bredouiller. ||117
|-
|Bref. ||147
|-
|Brigue. ||535
|-
|Brillant. ||326
|-
|Briser. ||164
|-
|Broncher. ||947
|-
|Brouiller. ||148
|-
|Broyer. ||92
|-
|Brute. ||58, 128
|-
|But. ||149
|-
|Butin. ||742
|}
{{Div col end}}
<section end="B"/>
<section begin="C"/>{{T5|C}}
{{Div col|cols=3}}
{| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm"
|Cabale. ||149, 535
|-
|Cabane. ||153
|-
|Cabaret. ||154, 917
|-
|Cacher. ||155, 914
|-
|Cacochyme. ||959
|-
|Caducité. ||155
|-
|Cafard. ||495
|-
|Gagot. ||495
|-
|Cajoler. ||160
|-
|Calamité. ||156
|-
|Calculer. ||157
|-
|Calendrier. ||159
|-
|Calme. ||942, 943
|-
|Calmer. ||63
|-
|Candeur. ||626
|-
|Canonisation. ||122
|-
|Canons. ||255
|-
|Capable. ||469<noinclude>
|}</noinclude><section end="C"/><noinclude>{{Div col end}}</noinclude>
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Page:Charte de droit de foire à Cheux - H-1832.pdf
104
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Denis Gagne52
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/860
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>mener Eurydice. Suivant Virgile, Énée mit en défaut sa vigilance avec un ''gâteau de miel'' que lui avait donné la sibylle de Cumes. Le nom de Cerbère est devenu une des plus énergiques expressions de notre langue, pour désigner un gardien intraitable. On fait aussi allusion au fameux ''gâteau de miel'', quand on veut caractériser les précautions que l’on prend, les sacrifices que l’on fait, pour satisfaire des exigences redoutables.
'''Cerdagne''', pays sur les deux versants des Pyrénées, partie en Espagne, partie en France ; dép. des Pyrénées-Orientales.
'''Céréalis''', général de Vespasien, vainquit Civilis et Classicus, chefs des Gaulois et des Bataves révoltés (71).
'''Cérès''', déesse de l’agriculture, dont le nom a passé dans la langue et se trouve dans ces expressions en quelque sorte proverbiales : ''la blonde Cérès ; les dons, les présents, les trésors de Cérès'', pour le blé, les céréales, les moissons.
'''Céret''', ch.-l. d’arr. (Pyr.-Orient.) : {{nobr|3,737 h.}} L’arr. a {{nobr|4 cant.}}, {{nobr|43 comm.}}, {{nobr|44,179 h.}}
'''Cérignole''', ville du royaume d’Italie où Gonzalve de Cordoue défit les Français en 1503.
'''Cérigo''', l’ancienne ''Cythère'', aujourd’hui une des îles Ioniennes ; {{nobr|28,000 h.}}
'''Cérilly''', ch.-l. de c. (Allier), arr. de Montluçon ; {{nobr|2,815 h.}}
'''Cerisiers''', ch.-l. de c. (Yonne), arr. de Joigny ; {{nobr|1,421 h.}}
'''Cérisoles''', v. d’Italie (Piémont) ; en 1544, victoire des Français sur les Impériaux.
'''Cerisy-la-Salle''', ch.-l. de c. (Manche), arr. de Coutances ; {{nobr|1,775 h.}}
'''Cerizay''', ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,800 h.}}
'''Cernay''', ch.-l. de c. (Haut-Rhin), arr. de Belfort ; {{nobr|4,208 h.}} Cédé à l’Allem.
'''Cerutti''', jésuite piémontais qui vint se fixer en France, embrassa les idées de 1789, et fut appelé à l’Assemblée législative en 1791.
'''Cervantes''', célèbre écrivain espagnol, auteur de ''Don Quichotte'' (1547-1616).
'''Cervaroles''' (''les''), tableau de {{nobr|M. Hébert}}, musée du Luxembourg : paysannes italiennes revenant de la fontaine, peinture un peu lâchée dans l’exécution, mais d’un caractère poétique.
'''Cervione''', ch.-l. de c. (Corse), arr. de Bastia, {{nobr|1,615 h.}}
'''Cervolle''' (''Arnaud de''), surnommé ''l’archiprêtre'', un des plus audacieux aventuriers fr. du {{s|xiv}}.
'''Césaire''' (''saint''), évêque d’Arles (470-542).
'''Césaire''' (''saint''), frère de saint Grégoire de Nazianze ; fête le 25 février.
'''Césalpin''', naturaliste, médecin et philosophe italien, reconnut le premier le sexe dans les fleurs (1519-1603).
[[d:Q1048|'''César''' (''Jules'')]], célèbre général romain, conquérant de la Gaule, vainqueur de Pompée à Pharsale ; dictateur perpétuel ; assassiné au milieu du Sénat (44 av. J.-C.).
Le nom de ''César'', comme celui d’''Alexandre'', est resté synonyme de grand guerrier, de conquérant civilisateur :
<poem>Les ''Césars'' enchaînent la terre
Sous leurs drapeaux ensanglantés.</poem>
{{g|{{sc|Balzac.}}|12}}
Différentes circonstances de la vie du célèbre dictateur ont donné lieu à des locutions proverbiales :<br>
{{a|{{1o}} ''J’aimerais mieux être le premier dans un village que le second à Rome'', mots que répondit César en traversant un pauvre village perdu au fond des Alpes, à quelques-uns de ses amis qui lui demandaient, en plaisantant, si l’ambition du pouvoir et le désir des dignités occasionnaient aussi des débats dans cette misérable bourgade.}}
{{a|{{2o}} ''Franchir le Rubicon''. V. ''Rubicon''.}}
{{a|{{3o}} ''Tu portes César et sa fortune'', mots que César, monté dans une fragile embarcation et assailli par une tempête, fit entendre au pilote épouvanté, qui voulait rentrer au port. Dans l’application, cette phrase exprime la confiance qu’on a en son étoile.}}
{{a|{{4o}} ''Soldat, frappe au visage'', ordre que César donna à ses vieux légionnaires à la bataille de Pharsale, parce qu’il savait que les jeunes patriciens, qui composaient en grande partie l’armée de Pompée, fuiraient pour ne pas être défigurés par les lances des vétérans. Ce mot impitoyable ne trouve guère, on le comprend, son application dans des circonstances analogues ; il s’emploie plus volontiers à l’égard d’un adversaire dont on veut toucher la fibre sensible, que l’on veut frapper au défaut de la cuirasse.}}
{{a|{{5o}} ''{{lang|la|Veni, vidi, vici}}'', Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, mots par lesquels César annonça au sénat la victoire qu’il venait de remporter sur Pharnace, fils de Mithridate. On fait usage de ces mots pour exprimer la facilité, la promptitude avec laquelle on exécute une entreprise.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fortelle65
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<noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>mener Eurydice. Suivant Virgile, Énée mit en défaut sa vigilance avec un ''gâteau de miel'' que lui avait donné la sibylle de Cumes. Le nom de ''Cerbère'' est devenu une des plus énergiques expressions de notre langue, pour désigner un gardien intraitable. On fait aussi allusion au fameux ''gâteau de miel'', quand on veut caractériser les précautions que l’on prend, les sacrifices que l’on fait, pour satisfaire des exigences redoutables.
'''Cerdagne''', pays sur les deux versants des Pyrénées, partie en Espagne, partie en France ; dép. des Pyrénées-Orientales.
'''Céréalis''', général de Vespasien, vainquit Civilis et Classicus, chefs des Gaulois et des Bataves révoltés (71).
'''Cérès''', déesse de l’agriculture, dont le nom a passé dans la langue et se trouve dans ces expressions en quelque sorte proverbiales : ''la blonde Cérès ; les dons, les présents, les trésors de Cérès'', pour le blé, les céréales, les moissons.
'''Céret''', ch.-l. d’arr. (Pyr.-Orient.) : {{nobr|3,737 h.}} L’arr. a {{nobr|4 cant.}}, {{nobr|43 comm.}}, {{nobr|44,179 h.}}
'''Cérignole''', ville du royaume d’Italie où Gonzalve de Cordoue défit les Français en 1503.
'''Cérigo''', l’ancienne ''Cythère'', aujourd’hui une des îles Ioniennes ; {{nobr|28,000 h.}}
'''Cérilly''', ch.-l. de c. (Allier), arr. de Montluçon ; {{nobr|2,815 h.}}
'''Cerisiers''', ch.-l. de c. (Yonne), arr. de Joigny ; {{nobr|1,421 h.}}
'''Cérisoles''', v. d’Italie (Piémont) ; en 1544, victoire des Français sur les Impériaux.
'''Cerisy-la-Salle''', ch.-l. de c. (Manche), arr. de Coutances ; {{nobr|1,775 h.}}
'''Cerizay''', ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,800 h.}}
'''Cernay''', ch.-l. de c. (Haut-Rhin), arr. de Belfort ; {{nobr|4,208 h.}} Cédé à l’Allem.
'''Cerutti''', jésuite piémontais qui vint se fixer en France, embrassa les idées de 1789, et fut appelé à l’Assemblée législative en 1791.
'''Cervantes''', célèbre écrivain espagnol, auteur de ''Don Quichotte'' (1547-1616).
'''Cervaroles''' (''les''), tableau de {{nobr|M. Hébert}}, musée du Luxembourg : paysannes italiennes revenant de la fontaine, peinture un peu lâchée dans l’exécution, mais d’un caractère poétique.
'''Cervione''', ch.-l. de c. (Corse), arr. de Bastia, {{nobr|1,615 h.}}
'''Cervolle''' (''Arnaud de''), surnommé ''l’archiprêtre'', un des plus audacieux aventuriers fr. du {{s|xiv}}.
'''Césaire''' (''saint''), évêque d’Arles (470-542).
'''Césaire''' (''saint''), frère de saint Grégoire de Nazianze ; fête le 25 février.
'''Césalpin''', naturaliste, médecin et philosophe italien, reconnut le premier le sexe dans les fleurs (1519-1603).
[[d:Q1048|'''César''' (''Jules'')]], célèbre général romain, conquérant de la Gaule, vainqueur de Pompée à Pharsale ; dictateur perpétuel ; assassiné au milieu du Sénat (44 av. J.-C.).
Le nom de ''César'', comme celui d’''Alexandre'', est resté synonyme de grand guerrier, de conquérant civilisateur :
<poem>Les ''Césars'' enchaînent la terre
Sous leurs drapeaux ensanglantés.</poem>
{{g|{{sc|Balzac.}}|12}}
Différentes circonstances de la vie du célèbre dictateur ont donné lieu à des locutions proverbiales :<br>
{{a|{{1o}} ''J’aimerais mieux être le premier dans un village que le second à Rome'', mots que répondit César en traversant un pauvre village perdu au fond des Alpes, à quelques-uns de ses amis qui lui demandaient, en plaisantant, si l’ambition du pouvoir et le désir des dignités occasionnaient aussi des débats dans cette misérable bourgade.}}
{{a|{{2o}} ''Franchir le Rubicon''. V. ''Rubicon''.}}
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{{a|{{4o}} ''Soldat, frappe au visage'', ordre que César donna à ses vieux légionnaires à la bataille de Pharsale, parce qu’il savait que les jeunes patriciens, qui composaient en grande partie l’armée de Pompée, fuiraient pour ne pas être défigurés par les lances des vétérans. Ce mot impitoyable ne trouve guère, on le comprend, son application dans des circonstances analogues ; il s’emploie plus volontiers à l’égard d’un adversaire dont on veut toucher la fibre sensible, que l’on veut frapper au défaut de la cuirasse.}}
{{a|{{5o}} ''{{lang|la|Veni, vidi, vici}}'', Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, mots par lesquels César annonça au sénat la victoire qu’il venait de remporter sur Pharnace, fils de Mithridate. On fait usage de ces mots pour exprimer la facilité, la promptitude avec laquelle on exécute une entreprise.}}<noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/113
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Alinea négatif pour titre de ce long chapitre
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki />
{{t3|CHAPITRE {{rom-maj|II}}}}
{{il}}
{{AN|LES ÉLÉMENTS DE LA PHILOSOPHIE PRATIQUE DE KANT ({{sc|de <small>1760</small> à <small>1770</small>}}). — LA CRITIQUE DE LA MÉTAPHYSIQUE. — L’INFLUENCE DES ANGLAIS ET DE ROUSSEAU. — LES PRESSENTIMENTS D’UNE MÉTAPHYSIQUE NOUVELLE.|fs=85%}}
Pendant les années qui suivent 1760, Kant s’occupe de réviser les thèses fondamentales du rationalisme métaphysique ; poursuivie par les voies les plus diverses, cette œuvre de critique et de recherche reste, comme il est naturel, assez complexe, et se laisse malaisément figurer en quelques traits. Kant l’a bien caractérisée dans une lettre à Lambert du 31 décembre 1765, où il déclare que depuis plusieurs années il a tourné ses réflexions philosophiques dans tous les sens possibles et que c’est seulement après divers mouvements de bascule ({{lang|de|''Umkippungen''}}) que ses pensées ont retrouvé quelque équilibre<ref>{{lang|de|''Briefwechsel''}}, {{rom-maj|I}}, {{pg|52}}. — {{abr|V.|Voir}} la lettre à Herder du 9 mai 1767, {{ibid.|cap}}, {{pg|70-71}}.</ref>. Pour ce qui est des problèmes moraux, plus directement abordés désormais<ref name="p91">Kant avait compris la philosophie morale dans le programme de ses leçons dès 1756-57. Voici, d’après les recherches d’Emil Arnoldt, {{lang|de|Kritische Excurse im Gebiete der Kant-Forschung''}}, {{pg|517}} et {{suiv.}}, les semestres pour lesquels Kant avait annoncé des leçons sur la morale ; à l’exemple d’Arnoldt, je rapporte sans parenthèses les semestres pour lesquels il est démontré que Kant a fait réellement ces leçons ; je mets entre parenthèses () les semestres pour lesquels il est démontré que Kant a annoncé ces leçons sans qu’on puisse affirmer autrement que par vraisemblance qu’il les a faites ; je mets entre crochets le semestre pour lequel il est démontré que ces leçons, quoique annoncées, n’ont pas été faites : (56-57), (59), (59-60), (60-61), (61-62), (63-64), (64-65), (65-66), (66), 66-67, 67-68, (68-69), 70, 71, 71-72, [73], 73-74, (74-75), 75-76, 76-77, 77, 78-79, 80-81, 82-83, (83-84). (84-85), (86-87), 88-89, 93-94. {{corr|Lorque|Lorsque}} l’on trouve une indication de l’auteur d’après lequel</ref>,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/172
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DvChe
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Alinea négatif pour titre de ce long chapitre
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude><nowiki />
{{t3|CHAPITRE {{rom-maj|III}}}}
{{il}}
{{AN|LES ÉLÉMENTS DE LA PHILOSOPHIE PRATIQUE DE KANT (DE <small>1770</small> À <small>1781</small>). ― LA PRÉPARATION DE LA CRITIQUE. ― LA DÉTERMINATION DES PRINCIPAUX CONCEPTS MÉTAPHYSIQUES ET MORAUX.|fs=85%}}
La ''Dissertation'' de 1770, ainsi que l’indique son titre<ref>{{lang|la|''De mundi sensibilis atque intelligibilis forma et principiis''}}.</ref>, traite de la forme et des principes du monde sensible et du monde intelligible, respectivement considérés. Au point de vue spéculatif, elle annonce une issue pacifique au combat que se livraient, dans l’esprit de Kant, le partisan de la science newtonienne et le disciple de la tradition métaphysique. Comment admettre à la fois, d’une part que l’espace, et avec l’espace le temps, soit une grandeur infinie et infiniment divisible, d’autre part que l’idée du simple et celle du tout soient des éléments constitutifs de la connaissance du monde ? L’opposition ne semble pouvoir être résolue que si l’espace et le temps d’un côté, les concepts intellectuels de l’autre déterminent des façons de connaître essentiellement distinctes. Et c’est bien là la vérité. L’erreur consiste, au contraire, à ne diversifier le savoir que du dehors et comme par accident, d’après le degré de clarté qu’il apporte à l’esprit. Seulement, pour établir la vérité et ruiner l’erreur, il faut nier résolument certaines idées qui sont communément reçues.
L’une de ces idées consiste à représenter la connaissance sensible comme une connaissance imparfaite, qui ne vaut ce qu’elle vaut que par sa participation plus ou moins<noinclude>
<references/></noinclude>
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Discussion Wikisource:La Lettrine/Inscription
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Bonjour. <nowiki>* {{MaLettrine|*j*jac|fr.wikisource.org}}</nowiki> donne un affichage particulier ! Une idée sur la raison ? Merci. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 8 septembre 2026 à 15:26 (UTC)
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::::@[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], c'est sympa, merci. [[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 10 septembre 2026 à 11:17 (UTC)
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::::::Problème résolu. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 10 septembre 2026 à 21:35 (UTC)
:::::::[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] encore merci et désolé pour le dérangement. --[[Utilisateur:*j*jac|*j*jac]] ([[Discussion utilisateur:*j*jac|d]]) 11 septembre 2026 à 06:29 (UTC)
::::::::Vous ne m'avez pas dérangé. Ce problème devait être résolu parce quelqu'un d'autre pourrait vivre les mêmes difficultés. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 11 septembre 2026 à 10:25 (UTC)
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Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/6
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JaimeDes
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<noinclude><pagequality level="3" user="JaimeDes" />36-</noinclude>étions tous charmés ; forcés que nous étions de passer, chacun à notre tour, une partie de la nuit à la belle étoile. Nous étions si pressés dans l’entrepont, que, pour ne pas étouffer, le capitaine avait jugé nécessaire que nous fissions tous le quart comme les matelots. Les femmes seules et les enfans en furent dispensés.
Vers les quatre heures du matin, le tintement de la cloche, les cris de ceux qui, restés sur le pont depuis minuit, exprimaient leur impatience de retourner à leurs hamacs qu’ils avaient laissés vides quatre heures entières, me forcèrent à quitter le repos au moment où j’en goùtais les douceurs. Je sortis de l’entrepont à demi endormi, et je fus m’asseoir pour faire mon quart sur une des deux cages à poules qui, placées sur l’arrière, nous servaient tour à tour de bancs et de tables. Enveloppé dans un manteau, le dos appuyé contre le bastingage, je cherchais à rouvrir mes yeux à la sérénité et à lá fraîcheur de la nuit. Mais malgré mon désir de contempler un ciel brillant et sans<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique de la langue française, 1880.djvu/40
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Poslovitch
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<noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|ALE|26|ALI}}</noinclude><section begin="ALCANTARA"/><nowiki/>
'''ALCANTARA''', ''sm.'' Ordre militaire d’Espagne : ''on nommait les chevaliers d’Alcantara chevaliers du Poirier''.
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<section begin="ALCARAZAS"/>'''ALCARAZAS''' (pron. l’''s''), ''sm.'' Vase espagnol pour
faire rafraîchir l’eau.
<section end="ALCARAZAS"/>
<section begin="ALCATRAZ"/>'''ALCATRAZ''', ''sm.'' Petit cormoran des Moluques.
<section end="ALCATRAZ"/>
<section begin="ALCE"/>'''ALCE''', ''sf.'' Animal sauvage.
<section end="ALCE"/>
<section begin="ALCÉE"/>'''ALCÉE''', ''sf.'' Mauve sauvage.
<section end="ALCÉE"/>
<section begin="ALCHIMIE"/>'''ALCHIMIE''', ''sf.'' Art chimérique de la transmutation des métaux.
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<section begin="ALCHIMILLE"/>'''ALCHIMILLE''', ''sf.'' Pied-de-lion.
<section end="ALCHIMILLE"/>
<section begin="ALCHIMIQUE"/>'''ALCHIMIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’alchimie : ''rêveries alchimiques.''
<section end="ALCHIMIQUE"/>
<section begin="ALCHIMISTE"/>'''ALCHIMISTE''', ''sm.'' Qui s’occupe d’alchimie : ''l’alchimiste passe sa vie à chercher la pierre philosophale ou le grand œuvre.''
<section end="ALCHIMISTE"/>
<section begin="ALCIDE"/>'''ALCIDE''', ''sm.'' Nom d’Hercule ; — fig., homme très-robuste,
faiseur de tours de force.
<section end="ALCIDE"/>
<section begin="ALCINE"/>'''ALCINE''', ''sf.'' Plante corymbyfère.
<section end="ALCINE"/>
<section begin="ALCMANCIEN"/>'''ALCMANCIEN''', ''adj.'' Inventé par Alcman, poète grec : ''vers alcmanciens'', de trois dactyles et une césure.
<section end="ALCMANCIEN"/>
<section begin="ALCOOL"/>'''ALCOOL''', ''sm.'' Esprit-de-vin pur.
<section end="ALCOOL"/>
<section begin="ALCOOLIQUE"/>'''ALCOOLIQUE''', ''adj.'' Qui contient de l’alcool : ''les liqueurs alcooliques sont très-préjudiciables à la santé''.
<section end="ALCOOLIQUE"/>
<section begin="ALCOOLISATION"/>'''ALCOOLISATION''', ''sf.'' Action d’alcooliser.
<section end="ALCOOLISATION"/>
<section begin="ALCOOLISATEUR"/>'''ALCOOLISATEUR''', ''sm.'' Qui alcoolise.
<section end="ALCOOLISATEUR"/>
<section begin="ALCOOLISER"/>'''ALCOOLISER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Réduire en alcool.
<section end="ALCOOLISER"/>
<section begin="ALCOOLOMÈTRE"/>'''ALCOOLOMÈTRE''', ''sm.'' Instrument pour mesurer les alcools.
<section end="ALCOOLOMÈTRE"/>
<section begin="ALCORAN, CORAN"/>'''ALCORAN''' ou '''CORAN''', ''sm.'' Livre de la loi de Mahomet.
<section end="ALCORAN, CORAN"/>
<section begin="ALCORNÉE"/>'''ALCORNÉE''', ''sf.'' Genre de plantes.
<section end="ALCORNÉE"/>
<section begin="ALCÔVE"/>'''ALCÔVE''', ''sf.'' Enfoncement dans une chambre pour y placer un lit : ''alcôve carrée, cintrée ; belle, magnifique alcôve''.
<section end="ALCÔVE"/>
<section begin="ALCYON"/>'''ALCYON''', ''sm.'' Hirondelle de mer : ''le martin-pêcheur est une espèce d’alcyon''.
<section end="ALCYON"/>
<section begin="ALCYONIEN, ALCYONIENNE"/>'''ALCYONIEN, IENNE''', ''adj.'' Qui appartient à l’alcyon.
<section end="ALCYONIEN, ALCYONIENNE"/>
<section begin="ALCYONITE"/>'''ALCYONITE''', ''sm.'' Alcyon fossile.
<section end="ALCYONITE"/>
<section begin="ALDÉBARAM"/>'''ALDÉBARAM''', ''sm.'' Étoile fixe.
<section end="ALDÉBARAM"/>
<section begin="ALDÉE"/>'''ALDÉE''', ''sf.'' Village arabe de Coromandel ; plante du Chili.
<section end="ALDÉE"/>
<section begin="ALDERMAN"/>'''ALDERMAN''', ''sm.'' Officier municipal en Angleterre.
<section end="ALDERMAN"/>
<section begin="ALDINE"/>'''ALDINE''', ''sf.'' Sorte de plante.
<section end="ALDINE"/>
<section begin="ALE"/>'''ALE''' (pron. ''èle''), ''sf.'' Bière anglaise.
<section end="ALE"/>
<section begin="ALÉATOIRE"/>'''ALÉATOIRE''', ''adj.'' Qui dépend d’événements incertains : ''contrat aléatoire. Un pêcheur qui vend d’avance son coup de filet, fait une vente aléatoire''.
<section end="ALÉATOIRE"/>
<section begin="ALÉATOIREMENT"/>'''ALÉATOIREMENT''', ''adv.'' D’une manière aléatoire.
<section end="ALÉATOIREMENT"/>
<section begin="ALECHTRE"/>'''ALECHTRE''', ''sm.'' Plante du Cap.
<section end="ALECHTRE"/>
<section begin="ALECTOIRE"/>'''ALECTOIRE''', ''sf.'' Pierre de coq trouvée, dit-on, dans le foie de cet oiseau.
<section end="ALECTOIRE"/>
<section begin="ALECTOROMANCIE"/>'''ALECTOROMANCIE''', ''sf.'' Divination par le coq.
<section end="ALECTOROMANCIE"/>
<section begin="ALECTOROMANCIEN, ALECTOROMANCIENNE"/>'''ALECTOROMANCIEN, IENNE''', ''adj.'' Qui a rapport
à l’alectoromancie. — ''Subst.'' Qui s’en occupe.
<section end="ALECTOROMANCIEN, ALECTOROMANCIENNE"/>
<section begin="ALECTOROPHONÈME"/>'''ALECTOROPHONÈME''', ''sm.'' Chant du coq.
<section end="ALECTOROPHONÈME"/>
<section begin="ALECTRIDES"/>'''ALECTRIDES''', ''sm. pl.'' Gallinacés domestiques.
<section end="ALECTRIDES"/>
<section begin="ALÉGATE"/>'''ALÉGATE''', ''sf.'' Pince d’émailleur.
<section end="ALÉGATE"/>
<section begin="ALÉIRON"/>'''ALÉIRON''', ''sm.'' Liteau pour hausser les lices des étoffes de soie.
<section end="ALÉIRON"/>
<section begin="ALÈNE"/>'''ALÈNE''', ''sf.'' Poinçon de cordonnier.
<section end="ALÈNE"/>
<section begin="ALÉNIER"/>'''ALÉNIER''', ''sm.'' Qui fait et vend des alènes.
<section end="ALÉNIER"/>
<section begin="ALÉNOIS"/>'''ALÉNOIS''', ''adj. m. Cresson alénois'', qui vient dans les jardins.
<section end="ALÉNOIS"/>
<section begin="ALENTOUR"/>'''ALENTOUR''', ''adv.'' Aux environs, ''tourner, rôder alentour''.
''Les échos, les bois d’alentour.''
— ''Sm. pl.'' Lieux circonvoisins : ''les alentours de Paris sont magnifiques''.
<section end="ALENTOUR"/>
<section begin="ALÉOCHARE"/>'''ALÉOCHARE''', ''sm.'' Petit insecte.
<section end="ALÉOCHARE"/>
<section begin="ALEPASSE"/>'''ALEPASSE''', ''sf.'' Pièce de bois de l’antenne.
<section end="ALEPASSE"/>
<section begin="ALÉPINE"/>'''ALÉPINE''', ''sf.'' Noix de galle d’Alep ; étoffe de soie et de laine.
<section end="ALÉPINE"/>
<section begin="ALÉRION"/>'''ALÉRION''', ''sm.'' Martinet noir ; — Blas, petit aigle aux ailes étendues, sans bec ni pieds.
<section end="ALÉRION"/>
<section begin="ALERTE"/>'''ALERTE''', ''adj.'' Vigilant : ''les honnêtes gens sont tranquilles, mais les fripons toujours alertes ;''
gai, vif, agile : ''une jeune garçon, une jeune fille alerte.''
— ''Sf.'' Alarme, peur vive : ''nous avons eu cette nuit trois ou quatre alertes.''
— ''Interj.'' Debout, tenez-vous sur vos gardes : ''alerte, alerte, voici les ennemis.''
<section end="ALERTE"/>
<section begin="ALÉSAGE"/>'''ALÉSAGE''', ''sm.'' Action d’aléser.
<section end="ALÉSAGE"/>
<section begin="ALÉSER"/>'''ALÉSER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Terme de menuis. Polir ; donner du jeu.
<section end="ALÉSER"/>
<section begin="ALÉSIES"/>'''ALÉSIES''', ''sf. pl.'' Fêtes anciennes.
<section end="ALÉSIES"/>
<section begin="ALÉSOIR"/>'''ALÉSOIR''', ''sm.'' Terme d’holog. Foret, broche.
— Artill., machine pour forer les canons.
<section end="ALÉSOIR"/>
<section begin="ALESTER, ALESTIR"/>'''ALESTER''' ou '''ALESTIR''', ''va.'', rég., {{1re}} ou {{2e}} conjug.
Débarrasser, alléger.
<section end="ALESTER, ALESTIR"/>
<section begin="ALÉSURES"/>'''ALÉSURES''', ''sf. pl.'' Rognures de métal détachées par l’alésoir.
<section end="ALÉSURES"/>
<section begin="ALÈTHE"/>'''ALÈTHE''', ''sm.'' Oiseau de proie.
<section end="ALÈTHE"/>
<section begin="ALÉTHIDES"/>'''ALÉTHIDES''', ''sm. pl.'' Sacrifice des Athéniens aux mânes d’Érigone.
<section end="ALÉTHIDES"/>
<section begin="ALÉTHOLOGIE"/>'''ALÉTHOLOGIE''', ''sf.'' Discours sur la vérité.
<section end="ALÉTHOLOGIE"/>
<section begin="ALÈTRE"/>'''ALÈTRE''', ''sf.'' Plante liliacée.
<section end="ALÈTRE"/>
<section begin="ALETTE"/>'''ALETTE''', ''sf.'' Archit. Jambage ; — Mar., prolongation des bordages de l’arrière.
<section end="ALETTE"/>
<section begin="ALEUROMANCIE"/>'''ALEUROMANCIE''', ''sf.'' Divination par la farine.
<section end="ALEUROMANCIE"/>
<section begin="ALEUROMANCIEN, ALEUROMANCIENNE"/>'''ALEUROMANCIEN, IENNE''', ''s.'' Qui prédit l’avenir par le moyen de la farine.
<section end="ALEUROMANCIEN, ALEUROMANCIENNE"/>
<section begin="ALEVIN, ALEVINAGE"/>'''ALEVIN, ALEVINAGE''', ''sm.'' Menu poisson pour peupler les étangs.
<section end="ALEVIN, ALEVINAGE"/>
<section begin="ALEVINER"/>'''ALEVINER''', ''va.'', régul., {{1re}} conjug. Jeter de l’alevin dans un étang : ''aleviner un étang''.
<section end="ALEVINER"/>
<section begin="ALEVINIER"/>'''ALEVINIER''', ''sm.'' Petit étang pour élever l’alevin.
<section end="ALEVINIER"/>
<section begin="ALEXANDRIN"/>'''ALEXANDRIN''', ''adj.'' Vers de douze syllabes. — ''Sm. Un alexandrin''.
<section end="ALEXANDRIN"/>
<section begin="ALEXANDRINE"/>'''ALEXANDRINE''', ''sf.'' Étoffe ; air de danse.
<section end="ALEXANDRINE"/>
<section begin="ALEXIPHARMAQUE, ALEXITÈRE"/>'''ALEXIPHARMAQUE, ALEXITÈRE''', ''sm.'' et ''adj.'' Remède contre le venin.
<section end="ALEXIPHARMAQUE, ALEXITÈRE"/>
<section begin="ALEXIPYRÉTIQUE"/>'''ALEXIPYRÉTIQUE''', ''adj.'' Fébrifuge.
<section end="ALEXIPYRÉTIQUE"/>
<section begin="ALEZAN, ALEZANE"/>'''ALEZAN, ANE''', ''adj.'' Fauve, tirant sur le roux : ''cheval alezan, jument alezane.''
— ''Sm. Un alezan.''
<section end="ALEZAN, ALEZANE"/>
<section begin="ALÈZE"/>'''ALÈZE''', ''sf.'' Petit drap pour les malades ; petite planche : ''soulever, envelopper un malade avec une alèze''.
<section end="ALÈZE"/>
<section begin="ALEZÉ, ALEZÉE"/>'''ALEZÉ, ÉE''', ''adj.'' Blas. Accourci à l’extrémité.
<section end="ALEZÉ, ALEZÉE"/>
<section begin="ALFA"/>'''ALFA''', ''sm.'' Grand prêtre des nègres mahométans du Sénégal.
<section end="ALFA"/>
<section begin="ALFANE"/>'''ALFANE''', ''sf.'' Cavale.
<section end="ALFANE"/>
<section begin="ALFANGE"/>'''ALFANGE''', ''sf.'' Sorte de laitue.
<section end="ALFANGE"/>
<section begin="ALFAQUIN"/>'''ALFAQUIN''', ''sm.'' Prêtre maure.
<section end="ALFAQUIN"/>
<section begin="ALFAQUI"/>'''ALFAQUI''', ''sm.'' Docteur de la loi en Turquie.
<section end="ALFAQUI"/>
<section begin="ALFÉNIC"/>'''ALFÉNIC''', ''sm.'' Sucre tors.
<section end="ALFÉNIC"/>
<section begin="ALFIER"/>'''ALFIER''', ''sm.'' Porte-enseigne.
<section end="ALFIER"/>
<section begin="ALFONSIE"/>'''ALFONSIE''', ''sf.'' Sorte de palmier.
<section end="ALFONSIE"/>
<section begin="ALFONSIN"/>'''ALFONSIN''', ''sm.'' Instrument de chirurg. pour tirer les balles.
<section end="ALFONSIN"/>
<section begin="ALFOS"/>'''ALFOS''', ''sm.'' Tache blanche et lépreuse de la peau.
<section end="ALFOS"/>
<section begin="ALFREDIE"/>'''ALFREDIE''', ''sf.'' Genre de plante.
<section end="ALFREDIE"/>
<section begin="ALGALIE"/>'''ALGALIE''', ''sf.'' Sonde d’argent pour la vessie.
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<section begin="ALGANON"/>'''ALGANON''', ''sm.'' Petite chaîne pour les forçats qui vont dans la ville.
<section end="ALGANON"/>
<section begin="ALGARADE"/>'''ALGARADE''', ''sf.'' Sortie brusque et bruyante contre quelqu’un : ''faire une algarade, mille algarades''. (Fam.)
<section end="ALGARADE"/>
<section begin="ALGAROTH"/>'''ALGAROTH''', ''sm.'' Poudre émétique.
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<section begin="ALGARROBALE"/>'''ALGARROBALE''', ''sm.'' Haricot résineux du Pérou.
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<section begin="ALGATRANE"/>'''ALGATRANE''', ''sf.'' Poix pour calfater.
<section end="ALGATRANE"/>
<section begin="ALGAZEL"/>'''ALGAZEL''', ''sf.'' Gazelle d’Arabie.
<section end="ALGAZEL"/>
<section begin="ALGÈBRE"/>'''ALGÈBRE''', ''sf.'' Science du calcul des grandeurs représentées par des lettres : ''apprendre l’algèbre, savoir l’algèbre''.
<section end="ALGÈBRE"/>
<section begin="ALGÉBRIQUE"/>'''ALGÉBRIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’algèbre : ''calcul, formule algébrique, opérations algébriques''.
<section end="ALGÉBRIQUE"/>
<section begin="ALGÉBRIQUEMENT"/>'''ALGÉBRIQUEMENT''', ''adv.'' D’une manière algébrique.
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<section begin="ALGÉBRISER"/>'''ALGÉBRISER''', ''vn.'', rég., {{1re}} conjug. Étudier l’algèbre, en parler, l’employer. (Fam.)
<section end="ALGÉBRISER"/>
<section begin="ALGÉBRISTE"/>'''ALGÉBRISTE''', ''sm.'' Qui sait l’algèbre : ''c’est un bon algébriste. Il y a de bons, de forts algébristes.''
<section end="ALGÉBRISTE"/>
<section begin="ALGÉNIR"/>'''ALGÉNIR''', ''sm.'' Étoile fixe.
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<section begin="ALGÈTE"/>'''ALGÈTE''', ''sf.'' Sorte de plante.
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<section begin="ALGIDE"/>'''ALGIDE''', ''adj.'' Méd. Qui fait éprouver un froid glacier : ''fièvre algide ; la période algide du choléra-morbus''.
<section end="ALGIDE"/>
<section begin="ALGIE"/>'''ALGIE''', ''sf.'' Méd. Douleur.
<section end="ALGIE"/>
<section begin="ALGIRE"/>'''ALGIRE''', ''sm.'' Sorte de lézard.
<section end="ALGIRE"/>
<section begin="ALGOLOGIE"/>'''ALGOLOGIE''', ''sf.'' Bot. Traité des algues.
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<section begin="ALGONQUINS"/>'''ALGONQUINS''', ''sm. pl.'' Sauvages du Canada.
<section end="ALGONQUINS"/>
<section begin="ALGORITHMIE"/>'''ALGORITHMIE''', ''sf.'' Théorie des nombres.
<section end="ALGORITHMIE"/>
<section begin="ALGORITHMIQUE"/>'''ALGORITHMIQUE''', ''adj.'' Qui a rapport à l’algorithmie.
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<section begin="ALGOROVA"/>'''ALGOROVA''', ''sm.'' Arbre du Pérou.
<section end="ALGOROVA"/>
<section begin="ALGUAZIL"/>'''ALGUAZIL''' (pron. ''goua''), ''sm.'' Agent de police en Espagne.
<section end="ALGUAZIL"/>
<section begin="ALGUE"/>'''ALGUE''', ''sf.'' Plante marine : ''l’algue et le sable servent à faire des digues. Il croît beaucoup d’algues sur les rivages de la Méditerranée. Les algues forment une famille de plantes cryptogames.''
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<section begin="ALGUETTE"/>'''ALGUETTE''', ''sf.'' Plante aquatique.
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<section begin="ALHAGI"/>'''ALHAGI''', ''sm.'' Sorte de plante.
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<section begin="ALIBANIE"/>'''ALIBANIE''', ''sf.'' Toile de coton des Indes.
<section end="ALIBANIE"/>
<section begin="ALIBI"/>'''ALIBI''', ''sm.'' Absence prouvée par la présence ailleurs : ''prouver son alibi ; les alibis sont fréquents en matière criminelle''.<section end="ALIBI"/><noinclude>
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Théorie des corps de nombres algébriques/première partie
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<noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr|{{Elzesans|10}}|{{abr|D.|David}} Hilbert.|}}</noinclude><section begin="s1"/>{{a|Soit <math>{\alpha}</math> un nombre quelconque du corps <math>k</math> et soit|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\alpha} = c_{1} + c_{2}{\theta} + \dots + c_{m}{\theta}^{m-1},</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>c_{1}, c_{2}, \dots, c_{m}</math> sont des nombres rationnels, les nombres}}
{{MathForm1
|
|<math>{\alpha}' = c_{1} + c_{2}{\theta}' + \dots + c_{m}{\theta}'^{m-1},</math>
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}}
{{SDP|16|40%}}
{{MathForm1
|
|<math>{\alpha}^{(m-1)} = c_{1} + c_{2}{\theta}^{(m-1)} + \dots + c_{m}({\theta}^{(m-1)})^{m-1},</math>
|align=center
}}
{{SA|sont dits les nombres ''conjugués de <math>{\alpha}</math>'' ou encore les nombres issus de <math>{\alpha}</math> par les substitutions}}
{{MathForm1
|
|<math>t' = ({\theta} : {\theta}'), \dots, t^{(m-1)} = ({\theta} : {\theta}^{(m-1)}).</math>
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}}
{{sauts|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t4|S 2. — {{sc|Le nombre algébrique entier.}}|ff=sans-serif|fs=75%}}
{{sauts}}
{{a|Le nombre <math>{\alpha}</math> est dit un ''nombre entier algébrique'' ou tout simplement un ''nombre entier'' s’il satisfait à une équation de la forme|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\alpha} + a_{1}{\alpha}^{m-1} + a_{2}{\alpha}^{m-2} + \dots + a_{m} = 0,</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>a_{1}, a_{2}, \dots, a_{m}</math> sont des nombres rationnels et entiers.}}
{{sauts}}
<section end="s2"/>
<section begin="s3"/>{{a|{{sc|Théorème}} {{Elzesans|2}}. — Toute fonction entière F à coefficients entiers d’un nombre quelconque d’entiers <math>{\alpha}, {\beta}, \dots, x</math> est encore un nombre entier.|0|2}}
{{a|''Démonstration''. — Désignons par <math>{\alpha}', {\alpha}'', \dots, {\beta}', {\beta}'', \dots, x', x'', \dots</math> les nombres conjugués à <math>{\alpha}, {\beta}, \dots, x</math> et formons toutes les expressions de la forme|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>\mathrm{F}({\alpha}, {\beta}, \dots, \mathrm{F}({\alpha}', {\beta}, \dots, x), \mathrm{F}({\alpha}, {\beta}', \dots, x), \mathrm{F}({\alpha}, {\beta}, \dots, x'), \mathrm{F}({\alpha}'{\beta}', \dots, x), \dots .</math>
|align=center
}}
{{SA|le théorème connu sur les fonctions symétriques nous apprend que l’équation à laquelle satisfont ces expressions n’a que des coefficients entiers et que le coefficient de la plus haute puissance <math>= \mathrm{I}</math>.}}
{{a|En particulier, la somme, la différence et le produit de deux nombres entiers est un nombre entier. Le concept « entier » est un invariant pour les trois opérations : addition, soustraction, multiplication.|0|2}}
{{a|Le nombre entier <math>{\gamma}</math> est dit ''divisible'' par le nombre entier <math>{\alpha}</math> s’il existe un nombre entier <math>{\gamma}</math> tel que <math>{\alpha} = {\beta}{\gamma}</math>.|0|2}}
{{sauts}}
<section end="s3"/>
<section begin="s4"/>{{a|{{sc|Théorème}} {{Elzesans|3}}. — Les racines d’une équation quelconque de degré <math>r</math> de la forme|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\alpha}^{r} + a_{1}{\alpha}^{r-1} + a_{2}{\alpha}^{r-2} + \dots + a_{r} = 0</math>
|align=center
}}
{{SA|sont toujours des nombres entiers, dès que les coefficients <math>a_{1}, a_{2}, \dots, a_{r}</math> sont des nombres algébriques entiers.}}<section end="s4"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/26
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Sapcal22
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
96. Amitié (1) trompée, ou lettres du comte de Saint-Julien,
traduit de l’anglais (1788). 2 vol. in-12.
3 fr.
97. Amour et Gloire, ou aventures galantes et militaires du
chevalier de C***, par mad. la comtesse de Choiseul
(1817). 4 v. in-12, une fig.
9 fr.
98. Amour et Religion, histoire morale, par J. Lablée (1803).
2 vol. in-12.
3 fr.
99. Amour et Remords, histoire véritable, par mad. la comtesse
de ***. 2 vol. in-12.
4 fr.
9 fr.
100. Amour et Scrupule, par mad. ***. 4 vol. in-12.
IOI. Amour et Suicide, ou le Werther de Venise, traduit de
l’italien par M. de S*** (1820). 2 v. in-12.
4 fr.
Ce roman a paru, d’une autre traduction, sous le titre de
Lettres de Jacopo Ortis. 2 vol. in-12, 4 fr.
102. Amour, Orgueil et Sagesse, suivi du Sauvage de l’Aveyron,
du Sacrifice inutile, et d’Isaure, nouvelle languedocienne,
par l’auteur des Veillées d’une captive (1820).
2 vol. in-12.
5 fr.
103. Amours (les) de Chatelard et de Marie-Stuart, nouvelle
historique, précédée des Amours du chevalier Bayard
avec mad. de Randan, de Philippe II, de Jeanne de Castille,
etc. ; par M. de Mayer (1787). 2 vol. in-12. 3 fr.
104. Amours (les) de Pierre-le-Long et de Blanche Bazu
(an 4). 1 vol. in-12, frontispice gravé. 1 fr. 20 c.
105. Amours (les) de Zémédar et Carina, et description de
l’île de la Martinique. 2 vol. in-12.
5 fr.
106. Amours (les) secrètes de Napoléon Bonaparte, par le
baron de B., auteur des Amours du vicomte de
Barras, de l’Écolier de Brienne, etc. (1815). 6 vol.
in-12, figures.
18 fr.
On vend séparément les deux derniers volumes, contenant
les Amours secrètes de ses quatre frères.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/9
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Fauc0nRoyal
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr||{{uc|théorie des corps de nombres algébriques.}}|{{Elzesans|11}}}}</noinclude><section begin="s1"/>{{a|{{sc|Théorème}} {{Elzesans|4}}. — Lorsqu’un nombre entier algébrique est rationnel, il est un nombre entier rationnel.|0|2}}
{{sauts}}
{{a|''Démonstration''. — Si on avait <math>{\alpha} = \frac{a}{b}</math>, <math>a</math> et <math>b</math> étant rationnels entiers et premiers entre eux et <math>b > \mathrm{I}</math>, et si <math>{\alpha}</math> satisfait à une équation dont les coefficients <math>a_{1}, \dots, a_{m}</math> sont des entiers rationnels, on aurait, en multipliant par <math>b^{m-1}</math>,|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>\frac{a^{m}}{b} = - a_{1}a^{m-1} - a_{2}ba^{m-2} - \dots - a_{m}b^{m-1} = \mathrm{A}</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>\mathrm{A}</math> est un nombre entier rationnel, ce qui est impossible. [Dedekind{{refl|dedekind1|nosup|num={{e|1}}}}, Kronecker{{refl|kronecker16|nosup|num={{e|16}}}}.]}}
{{sauts|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t4|S 3. — {{sc|La norme, la différente, le discriminant d’un nombre.{{br}} La Base du corps.}}|ff=sans-serif|fs=75%}}
{{sauts}}
{{a|Soit <math>{\alpha}</math> un nombre quelconque du corps <math>k</math> et soient <math>{\alpha}', \dots, {\alpha}^{(m-1)}</math> les nombres conjugués à <math>{\alpha}</math>, le produit|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>n({\alpha}) = {\alpha}{\alpha}' \dots {\alpha}^{(w-1)}</math>
|align=center
}}
{{SA|est dit la ''norme'' du nombre <math>{\alpha}</math>. La norme d’un nombre <math>{\alpha}</math> est toujours un nombre rationnel. De plus, le produit}}
{{MathForm1
|
|<math>{\delta}({\alpha}) = ({\alpha} - {\alpha}')({\alpha} - {\alpha}'') \dots ({\alpha} - {\alpha}^{(m-1)})</math>
|align=center
}}
{{SA|est la ''différente du nombre'' <math>{\alpha}</math>. La différente d’un nombre est encore un nombre du corps <math>k</math>.}}
{{a|Car si l’on pose|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>f(x) = (x - {\alpha})(x - {\alpha}') \dots (x - {\alpha}^{(m-1)}).</math>
|align=center
}}
{{MathForm1
|
|<math>{\delta}({\alpha}) = \left[\frac{df(x)}{dx}\right]_{x={\alpha}}</math>
|align=center
}}
{{a|Enfin, le produit|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>d({\alpha}) = ({\alpha} - {\alpha}')^{2}({\alpha} - {\alpha}'')^{2}({\alpha}' - {\alpha}'')^{2} \dots ({\alpha}^{(m-2)} - {\alpha}^{(m-1)})^{2}</math>
|align=center
}}
{{MathForm1
|
|<math>= \begin{vmatrix} \mathrm{I}, {\alpha}, & {\alpha}^{2}, & \dots, {\alpha}^{m-1} & \\ \mathrm{I}, {\alpha}', & {\alpha}'^{2}, & \dots, {\alpha}'^{m-1} & \\ \dots\dots\dots\dots & \dots\dots\dots\dots & \dots\dots\dots\dots \\ \mathrm{I}, {\alpha}^{(m-1)}, & ({\alpha}^{(m-1)})^{2}, & \dots, ({\alpha}^{(m-1)})^{m-1} & \end{vmatrix}^{2}</math>
|align=center
}}
{{SA|est dit le ''discriminant de'' <math>{\alpha}</math>}}
{{a|Le discriminant d’un nombre rationnel est un nombre rationnel et au signe près il est égal à la norme de la différente ; en effet|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>d({\alpha}) = (- \mathrm{I})^{\frac{m(m-1)}{2}}n({\delta}).</math>
|align=center
}}<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/861
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Cantons-de-l'Est
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>{{a|{{6o}} ''{{lang|la|Tu quoque, fili mi}}''{{corr|,|.}} Et toi aussi mon fils. V. ''Brutus''.}}
'''César''' (''Histoire de Jules''), par l’empereur {{nobr|Napoléon III}}, célèbre ouvrage dont le premier volume a paru en 1865 et le second en 1866, et qui est encore aujourd’hui inachevé. C’est dans cette œuvre, d’une grande valeur littéraire, que l’auteur expose la fameuse théorie des hommes providentiels.
'''César''' (''Jules''), tragédie en cinq actes de Shakspeare. C’est la mort du grand dictateur mise sur la scène.
'''César Birotteau''', l’un des principaux romans de {{nobr|H. de}} Balzac ; c’est la satire des prétentions de la bourgeoisie (1842-1852). César Birotteau est le type de l’homme faible, ébloui par la fortune, et destiné à devenir la victime des faux amis et des intrigants.
'''Césarée''', nom de plusieurs villes anciennes : une dans l’Asie Mineure, une autre en Palestine, etc.
'''Césarotti''', professeur et littérateur italien (1730-1808).
'''Césars''' (''les douze''), nom sous lequel on désigne Jules César et les onze premiers empereurs romains.
'''Césars''' (''les douze''), ouvrage biographique et anecdotique sur les douze premiers empereurs romains, par Suétone. Ces récits, dont l’exactitude est incontestable, sont écrits sans recherche, avec une profonde impassibilité.
'''Césars''' (''les''), ou le ''Banquet'', ouvrage de l’empereur Julien ; tableau satirique des vertus, des vices et des travers des empereurs ; les portraits y sont tracés de main de maître ; le style est naturel et élégant ({{-s|iv}}).
'''Césars''' (''Histoire des''), ''tableau du monde romain'', par {{nobr|M. Franz}} de Champagny ; ouvrage important, mais conçu à un point de vue trop étroit (1841-1843).
'''Céthégus''', nom d’une des plus anciennes et des plus illustres familles de Rome.
'''Cette''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|25,826 h.}}
'''Ceuta''', ville et port d’Afrique, appartenant à l’Espagne ; {{nobr|10,000 h.}}
'''Cévennes''', montagnes au S.-E. de la France.
'''Cévennes''' (''guerre des''), guerre religieuse amenée par la révocation de l’édit de Nantes (1685), et où furent commises d’affreuses cruautés ; terminée par Villars.
'''Ceylan''', Île au S. de l’Asie, appartenant aux Anglais ; {{nobr|1,919,487 h.}}
'''Ceyzeriat''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Bourg ; {{nobr|1,051 h.}}
'''Chabanais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,768 h.}}
'''Chabaunes''', famille française illustre.
'''Chabanon''', littérateur fr., né à Saint-Domingue (1730-1792).
'''Chabeuil''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Valence ; {{nobr|3,436 h.}}
'''Chablis''', ch.-l. de c. (Yonne), renommé pour ses vins blancs ; arr. d’Auxerre ; {{nobr|2,300 h.}}
'''Chabot''' (''Philippe de''), amiral sous {{nobr|François {{Ier}}}} ; m. en 1543.
'''Chabot''', fameux conventionnel, décapité en 1794, avait été capucin avant la Révolution.
'''Chabrias''' (''âce''), général athénien ; m. 358 av. J.-C.
'''Chabrol''', illustre famille d’Auvergne.
'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.
'''Chaguy''', ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Chalon-sur-Saône ; {{nobr|4,059 h.}}
'''Châh-Nâmeh''' (''le''), célèbre poëme du Persan Ferdousi, retraçant l’histoire des anciens rois de Perse, et contenant {{nobr|120,000 vers}} ({{s|xi}}). Cet ouvrage a été traduit en français par {{nobr|M. Mohl}} (1838-1860).
'''Chailland''', ch.-l. de c. (Mayenne), arr. de Laval ; {{nobr|2,340 h.}}
'''Chaillé-les-Marais''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|2,377 h.}}
'''Chaîne''' (''une''), comédie de Scribe, représentée en 1841, et souvent reprise au Théâtre-Français.
'''Chaise-Dieu''' (''la''), ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,755 h.}}
'''Chalabre''', ch.-l. de c. (Aude), arr. de Limoux ; {{nobr|2,127 h.}}
'''Chalais''' (''comte de''), favori du roi {{nobr|Louis XIII}}, accusé de conspiration par Richelieu ; exécuté en 1626.
'''Chalais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Barbezieux ; {{nobr|775 h.}}
'''Chalamont''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|1,810 h.}}
'''Chalcédoine''' (''kal''), ancienne ville de l’Asie Mineure.
'''Chalcis''', cap. de l’Eubée.
'''Chalcondylas''', un des savants grecs qui se réfugièrent en Italie après la prise de Constantinople par les Turcs (1453).
'''Chaldée''', pays que l’on confond quelquefois avec la Babylonie dont il ne formait qu’une partie.
'''Chalgrin''', architecte fr., auquel on doit l’''arc de triomphe'' de l’Étoile, qu’il ne put achever (1739-1811).
'''Challans''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. des Sables-d’Olonne ; {{nobr|4,631 h.}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>{{a|{{6o}} ''{{lang|la|Tu quoque, fili mi}}''{{corr|,|.}} Et toi aussi mon fils. V. ''Brutus''.}}
'''César''' (''Histoire de Jules''), par l’empereur {{nobr|Napoléon III}}, célèbre ouvrage dont le premier volume a paru en 1865 et le second en 1866, et qui est encore aujourd’hui inachevé. C’est dans cette œuvre, d’une grande valeur littéraire, que l’auteur expose la fameuse théorie des hommes providentiels.
'''César''' (''Jules''), tragédie en cinq actes de Shakspeare. C’est la mort du grand dictateur mise sur la scène.
'''César Birotteau''', l’un des principaux romans de {{nobr|H. de}} Balzac ; c’est la satire des prétentions de la bourgeoisie (1842-1852). César Birotteau est le type de l’homme faible, ébloui par la fortune, et destiné à devenir la victime des faux amis et des intrigants.
'''Césarée''', nom de plusieurs villes anciennes : une dans l’Asie Mineure, une autre en Palestine, etc.
'''Césarotti''', professeur et littérateur italien (1730-1808).
'''Césars''' (''les douze''), nom sous lequel on désigne Jules César et les onze premiers empereurs romains.
'''Césars''' (''les douze''), ouvrage biographique et anecdotique sur les douze premiers empereurs romains, par Suétone. Ces récits, dont l’exactitude est incontestable, sont écrits sans recherche, avec une profonde impassibilité.
'''Césars''' (''les''), ou le ''Banquet'', ouvrage de l’empereur Julien ; tableau satirique des vertus, des vices et des travers des empereurs ; les portraits y sont tracés de main de maître ; le style est naturel et élégant ({{-s|iv}}).
'''Césars''' (''Histoire des''), ''tableau du monde romain'', par {{nobr|M. Franz}} de Champagny ; ouvrage important, mais conçu à un point de vue trop étroit (1841-1843).
'''Céthégus''', nom d’une des plus anciennes et des plus illustres familles de Rome.
'''Cette''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|25,826 h.}}
'''Ceuta''', ville et port d’Afrique, appartenant à l’Espagne ; {{nobr|10,000 h.}}
'''Cévennes''', montagnes au S.-E. de la France.
'''Cévennes''' (''guerre des''), guerre religieuse amenée par la révocation de l’édit de Nantes (1685), et où furent commises d’affreuses cruautés ; terminée par Villars.
'''Ceylan''', Île au S. de l’Asie, appartenant aux Anglais ; {{nobr|1,919,487 h.}}
'''Ceyzeriat''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Bourg ; {{nobr|1,051 h.}}
'''Chabanais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,768 h.}}
'''Chabaunes''', famille française illustre.
'''Chabanon''', littérateur fr., né à Saint-Domingue (1730-1792).
'''Chabeuil''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Valence ; {{nobr|3,436 h.}}
'''Chablis''', ch.-l. de c. (Yonne), renommé pour ses vins blancs ; arr. d’Auxerre ; {{nobr|2,300 h.}}
'''Chabot''' (''Philippe de''), amiral sous {{nobr|François {{Ier}}}} ; m. en 1543.
'''Chabot''', fameux conventionnel, décapité en 1794, avait été capucin avant la Révolution.
'''Chabrias''' (''âce''), général athénien ; m. 358 av. J.-C.
'''Chabrol''', illustre famille d’Auvergne.
[[d:Q324516|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''']], peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.
'''Chaguy''', ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Chalon-sur-Saône ; {{nobr|4,059 h.}}
'''Châh-Nâmeh''' (''le''), célèbre poëme du Persan Ferdousi, retraçant l’histoire des anciens rois de Perse, et contenant {{nobr|120,000 vers}} ({{s|xi}}). Cet ouvrage a été traduit en français par {{nobr|M. Mohl}} (1838-1860).
'''Chailland''', ch.-l. de c. (Mayenne), arr. de Laval ; {{nobr|2,340 h.}}
'''Chaillé-les-Marais''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|2,377 h.}}
'''Chaîne''' (''une''), comédie de Scribe, représentée en 1841, et souvent reprise au Théâtre-Français.
'''Chaise-Dieu''' (''la''), ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,755 h.}}
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'''Chalais''' (''comte de''), favori du roi {{nobr|Louis XIII}}, accusé de conspiration par Richelieu ; exécuté en 1626.
'''Chalais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Barbezieux ; {{nobr|775 h.}}
'''Chalamont''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|1,810 h.}}
'''Chalcédoine''' (''kal''), ancienne ville de l’Asie Mineure.
'''Chalcis''', cap. de l’Eubée.
'''Chalcondylas''', un des savants grecs qui se réfugièrent en Italie après la prise de Constantinople par les Turcs (1453).
'''Chaldée''', pays que l’on confond quelquefois avec la Babylonie dont il ne formait qu’une partie.
'''Chalgrin''', architecte fr., auquel on doit l’''arc de triomphe'' de l’Étoile, qu’il ne put achever (1739-1811).
'''Challans''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. des Sables-d’Olonne ; {{nobr|4,631 h.}}<noinclude>
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'''César''' (''Histoire de Jules''), par l’empereur {{nobr|Napoléon III}}, célèbre ouvrage dont le premier volume a paru en 1865 et le second en 1866, et qui est encore aujourd’hui inachevé. C’est dans cette œuvre, d’une grande valeur littéraire, que l’auteur expose la fameuse théorie des hommes providentiels.
'''César''' (''Jules''), tragédie en cinq actes de Shakspeare. C’est la mort du grand dictateur mise sur la scène.
'''César Birotteau''', l’un des principaux romans de {{nobr|H. de}} Balzac ; c’est la satire des prétentions de la bourgeoisie (1842-1852). César Birotteau est le type de l’homme faible, ébloui par la fortune, et destiné à devenir la victime des faux amis et des intrigants.
'''Césarée''', nom de plusieurs villes anciennes : une dans l’Asie Mineure, une autre en Palestine, etc.
'''Césarotti''', professeur et littérateur italien (1730-1808).
'''Césars''' (''les douze''), nom sous lequel on désigne Jules César et les onze premiers empereurs romains.
'''Césars''' (''les douze''), ouvrage biographique et anecdotique sur les douze premiers empereurs romains, par Suétone. Ces récits, dont l’exactitude est incontestable, sont écrits sans recherche, avec une profonde impassibilité.
'''Césars''' (''les''), ou le ''Banquet'', ouvrage de l’empereur Julien ; tableau satirique des vertus, des vices et des travers des empereurs ; les portraits y sont tracés de main de maître ; le style est naturel et élégant ({{-s|iv}}).
'''Césars''' (''Histoire des''), ''tableau du monde romain'', par {{nobr|M. Franz}} de Champagny ; ouvrage important, mais conçu à un point de vue trop étroit (1841-1843).
'''Céthégus''', nom d’une des plus anciennes et des plus illustres familles de Rome.
'''Cette''', ch.-l. de c. (Hérault), arr. de Montpellier ; {{nobr|25,826 h.}}
'''Ceuta''', ville et port d’Afrique, appartenant à l’Espagne ; {{nobr|10,000 h.}}
'''Cévennes''', montagnes au S.-E. de la France.
'''Cévennes''' (''guerre des''), guerre religieuse amenée par la révocation de l’édit de Nantes (1685), et où furent commises d’affreuses cruautés ; terminée par Villars.
'''Ceylan''', île au S. de l’Asie, appartenant aux Anglais ; {{nobr|1,919,487 h.}}
'''Ceyzeriat''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Bourg ; {{nobr|1,051 h.}}
'''Chabanais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,768 h.}}
'''Chabaunes''', famille française illustre.
'''Chabanon''', littérateur fr., né à Saint-Domingue (1730-1792).
'''Chabeuil''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Valence ; {{nobr|3,436 h.}}
'''Chablis''', ch.-l. de c. (Yonne), renommé pour ses vins blancs ; arr. d’Auxerre ; {{nobr|2,300 h.}}
'''Chabot''' (''Philippe de''), amiral sous {{nobr|François {{Ier}}}} ; m. en 1543.
'''Chabot''', fameux conventionnel, décapité en 1794, avait été capucin avant la Révolution.
'''Chabrias''' (''âce''), général athénien ; m. 358 av. J.-C.
'''Chabrol''', illustre famille d’Auvergne.
[[d:Q324516|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''']], peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.
'''Chaguy''', ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Chalon-sur-Saône ; {{nobr|4,059 h.}}
'''Châh-Nâmeh''' (''le''), célèbre poëme du Persan Ferdousi, retraçant l’histoire des anciens rois de Perse, et contenant {{nobr|120,000 vers}} ({{s|xi}}). Cet ouvrage a été traduit en français par {{nobr|M. Mohl}} (1838-1860).
'''Chailland''', ch.-l. de c. (Mayenne), arr. de Laval ; {{nobr|2,340 h.}}
'''Chaillé-les-Marais''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|2,377 h.}}
'''Chaîne''' (''une''), comédie de Scribe, représentée en 1841, et souvent reprise au Théâtre-Français.
'''Chaise-Dieu''' (''la''), ch.-l. de c. (Haute-Loire), arr. de Brioude ; {{nobr|1,755 h.}}
'''Chalabre''', ch.-l. de c. (Aude), arr. de Limoux ; {{nobr|2,127 h.}}
'''Chalais''' (''comte de''), favori du roi {{nobr|Louis XIII}}, accusé de conspiration par Richelieu ; exécuté en 1626.
'''Chalais''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Barbezieux ; {{nobr|775 h.}}
'''Chalamont''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|1,810 h.}}
'''Chalcédoine''' (''kal''), ancienne ville de l’Asie Mineure.
'''Chalcis''', cap. de l’Eubée.
'''Chalcondylas''', un des savants grecs qui se réfugièrent en Italie après la prise de Constantinople par les Turcs (1453).
'''Chaldée''', pays que l’on confond quelquefois avec la Babylonie dont il ne formait qu’une partie.
'''Chalgrin''', architecte fr., auquel on doit l’''arc de triomphe de l’Étoile'', qu’il ne put achever (1739-1811).
'''Challans''', ch.-l. de c. (Vendée), arr. des Sables-d’Olonne ; {{nobr|4,631 h.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
6ps9efb2al5oo4cfqww5hlvekjdlnxw
Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/10
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Fauc0nRoyal
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr|{{Elzesans|12}}|{{abr|D.|David}} Hilbert.|}}</noinclude><section begin="s1"/>{{a|Si <math>{\alpha}</math> est un nombre qui détermine le corps, sa différente et son discriminant sont différents de zéro. Réciproquement, si la différente et le discriminant d’un nombre sont différents de zéro, ce nombre détermine le corps.|0|2}}
{{a|Si <math>{\alpha}</math> est entier, sa norme, sa différente et son discriminant sont entiers.|0|2}}
{{sauts}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{a|{{sc|théorème}} {{Elzesans|5}}. — Dans tout corps de degré <math>m</math>, il existe <math>m</math> nombres entiers <math>{\omega}_{1}, {\omega}_{2}, \dots, {\omega}_{m}</math> tels que tout autre entier du corps <math>{\omega}</math> puisse être représenté par|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega} = a_{1}{\omega}_{1} + a_{2}{\omega}_{2} + \dots + a_{m}{\omega}_{m},</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>a_{1}, a_{2}, \dots, a_{m}</math> sont des entiers rationnels.}}
{{sauts}}
{{a|''Démonstration''. — Si <math>{\alpha}</math> est un nombre entier déterminant le corps, tout nombre <math>{\omega}</math> est représentable par|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega} = r_{1} + r_{2}{\alpha} + \dots + r_{m}{\alpha}^{m-1},</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>r_{1}, r_{2}, \dots, r_{m}</math> sont des nombres rationnels.}}
{{a|En passant aux nombres conjugués.|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}' = r_{1} + r_{2}{\alpha}' + \dots + r_{m}{\alpha}'^{m-1},</math>
|align=center
}}
{{SDP|16|45%}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}^{(m-1)} = r_{1} + r_{2}{\alpha}^{(m-1)} + \dots + r_{m}({\alpha}^{(m-1)})^{m-1},</math>
|align=center
}}
{{SA|il en résulte pour <math>s = \mathrm{I}, 2, \dots, m</math>}}
{{MathForm1
|
|<math>r_{s} = \frac{|\mathrm{I}, {\alpha}, \dots, {\omega}, \dots, {\alpha}^{m-1}|}{|\mathrm{I}, {\alpha}, \dots, {\alpha}^{s-1}, \dots, {\alpha}^{m-1}|^{2}} = \frac{\mathrm{A}_{s}}{d({\alpha})},</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>\mathrm{A}_{s}</math> comme fonction entière de <math>{\alpha}, {\alpha}', \dots, {\alpha}^{(m-1)}, {\omega}, {\omega}', \dots, {\omega}^{(m-1)}</math> est un nombre entier. Comme, d’autre part, <math>\mathrm{A}_{s}</math> est égal au nombre entier <math>r_{s}d({\alpha}), \mathrm{A}_{s},</math> d’après le théorème {{Elzesans|4}}, est un nombre entier rationnel. Tout nombre entier <math>{\omega}</math> peut donc être représenté par}}
{{MathForm1
|(<math>\mathrm{I}</math>)
|<math>{\omega} = \frac{\mathrm{A}_{1} + \mathrm{A}_{2}{\alpha} + \dots + \mathrm{A}_{m}{\alpha}^{m-1}}{d({\alpha})},</math>
|align=center
}}
{{SA|où <math>\mathrm{A}_{1}, \mathrm{A}_{2}, \dots, \mathrm{A}_{m}</math> sont des entiers rationnels et où <math>d({\alpha})</math> est le discriminant de <math>{\alpha}</math>.}}
{{a|Soit à nouveau <math>s</math> un nombre de la suite <math>\mathrm{I}, 2, \dots, m</math> ; supposons qu’on ait calculé tous les nombres du corps de la forme|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}_{s} = \frac{\mathrm{O}_{1} + \mathrm{O}_{2}{\alpha} + \dots + \mathrm{O}_{s}{\alpha}^{s-1}}{d({\alpha})},</math>
|align=center
}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}_{s}^{(1)} = \frac{\mathrm{O}_{1}^{(1)} + \mathrm{O}_{2}^{(2)}{\alpha} + \dots + \mathrm{O}_{s}^{(2)}{\alpha}^{s-1}}{d({\alpha})},</math>
|align=center
}}
{{SDP|18|50%}}
<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/359
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|question {{rom|ix}}}}.|349}}</noinclude><nowiki />
{{T2|{{Ancre|9|QUESTION {{rom-maj|IX}}}}.|fs=125%|mt=1.6em|mb=1em|ws=0.2em}}
{{P début de page|90|mb=1.6em}}
{{AN|Venant à discourir dans sa République<ref>Quatrième livre de la ''République''. {{édit.|cap}} Didot, {{Vol.}}{{rom-maj|III}}, {{pg}}80.</ref> sur les facultés de l’âme, Platon, d’une manière fort judicieuse, compare l’accord de l’élément raisonnable, de l’irascible et du concupiscible avec l’accord de la mèse, de l’hypate et de la nète. Il se peut faire qu’à ce propos on soit embarrassé et qu’on se demande, « si c’est l’élément irascible, ou l’élément raisonnable qu’il a placé au milieu<ref>La phrase que nous mettons entre guillemets constitue l’énoncé de cette neuvième question.</ref>. Car, en cet endroit du moins, le philosophe ne s’est pas exprimé clairement.}}
{{P fin}}
{{Ancre|9-1|1}}. Il est certain que d’après l’ordre dans lequel Platon énumère les facultés, il assigne à l’élément irascible la place de la mèse et à l’élément raisonnable la place de l’hypate. Ce qui est élevé et qui prime tout le reste, était appelé « hypate » par les anciens. C’est pour cela que Xénocrate qualifie le Jupiter qui réside au sein des substances éternelles et immuables du nom de Jupiter Hypate, et il appelle Jupiter Néate celui des mondes sublunaires. Avant lui Homère pour désigner le souverain des souverains, l’avait appelé « l’Hypate des puissants<ref>C’est-à-dire : « le suprême entre les puissants. »</ref> ». C’est avec justice que la nature a donné à ce qui est le plus excellent le lieu le plus élevé. Elle a établi la raison dans la tête comme un pilote, et elle a relégué bien loin l’élément concupiscible au dernier rang et dans un lieu inférieur. En effet le degré infime est appelé ''néate'', comme le prouvent les dénominations de ''nertères, énères'', données aux morts<ref>''{{abr|Iliad.|Iliade}}'', {{rom-maj|V}}, 898 ; {{rom-maj|XV}}, 188.</ref>. Et même, selon quelques-uns, le vent qui souffle d’en bas et des lieux obscurs de la terre est appelé ''notus'' pour cette raison. Puisque l’opposition qui sépare ce qui est dernier de ce qui est premier, ce qui est en bas de ce qui est tout en haut, se trouve exister entre l’élément concupiscible et l’élément raisonnable, il ne peut pas se faire que cet élément raisonnable soit le plus élevé, le premier, et qu’en même temps, il soit autre chose<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/1
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/* Ajout de l'emblème (logo) et de l'épigraphe */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude>COLLECTION DES UNIVERSITÉS DE FRANCE
''publiée sous le patronage de l’ASSOCIATION GUILLAUME BUDÉ''
L’ODYSSÉE
« POÉSIE HOMÉRIQUE »
TOME I : CHANTS I-VII
{{épigraphe|{{lang|grc|ἄμεινον δὲ τῷ Ἀριστάρχῳ πείθεσθαι}} {{signature|{{abr|Schol.|Scholie}} {{lang|grc|λ}}{{lié}}521.|13|fs=85%}}}}
TEXTE ÉTABLI ET TRADUIT
PAR
VICTOR BÉRARD
{{7e}} {{sc|tirage}}
[[File:Belles-Lettres - Série grecque.svg|125px|center]]
SOCIÉTÉ D’ÉDITION « ''LES BELLES LETTRES'' »
95, BOULEVARD RASPAIL, 95
PARIS
1967<noinclude>
<references/></noinclude>
poj1x7ukh2gqt7zu7nk9yjdxkl0512x
Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/7
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" /></noinclude><nowiki />
{{T2|PRÉFACE|ff=sans-serif|sp=0.1em}}
{{—|5|mt=1.25em|mb=2.25em}}
{{épigraphe|{{lang|grc|Συνελόντι δὲ εἰπεῖν ὅτι οὐδὲν ἄλλο ἀλλ’ ἢ δράματα αὐτοῦ ἐστι τὰ ποιήματα.}}}}
{{il|1}}
{{épigraphe|En bref, on peut dire que « poèmes d’Homère » ne sont rien autre chose que « drames ».|Pseudoplutarque, ''Vie d’Homère'', p. 213.}}
{{il|2}}
En ouvrant ce nouveau volume de la Collection des Universités
de France, le lecteur constatera dès l’abord que je
commets quelques infractions aux ''Règles pour Éditions''
''critiques'', dont M. L. Havet a bien voulu nous dresser le
code et auxquelles ont pu si facilement et si utilement se
plier les autres collaborateurs de cette Collection.
J’aurais voulu suivre leur exemple. Je m’excuse, ayant
essayé, de n’avoir pu. La seule expérience m’a forcé de
disposer autrement l’apparat critique de ce texte qui
n’a rien de commun, à vrai dire, avec les autres textes
anciens, ni par l’origine et la date, ni par la transmission
à travers vingt-sept ou vingt-huit siècles, ni par les
discussions auxquelles il a donné lieu sur l’ensemble et
le détail, sur le fond et la forme, durant les huit cents
années de l’antiquité classique et durant les deux siècles
qui nous séparent aujourd’hui de Fr. d’Aubignac et de
R. Bentley.
J’ai dû répartir en plusieurs paragraphes les notes et
remarques des Anciens et des Modernes :
''Om. — Vers omis ou transposés par les mss. et papyri''.
''Add. — Vers ajoutés au texte de la Vulgate, par certains''
''mss. et papyri, parfois même par certains Modernes''.<noinclude>
<references/></noinclude>
ny5g2jtetpflthgyjnrtu1v8vb0hest
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|ii}}|PRÉFACE|}}</noinclude><nowiki />
Les découvertes papyrologiques nous invitent, en effet,
atenir le plus grand compte de ces ''Additions et Omissions''
pour I’établissement du texte.
En ces deux premiers paragraphes de l’apparat, comme
dans les suivants, les lettres P H M… sont les sigles adoptés
par A. Ludwich pour désigner les différents mss. ;
les lettres entre parenthèses (J Mon. m n…) sont les sigles
de Th. W. Allen, dont j’ai emprunté aussi les sigles Pap’Pap™ Pap pour désigner les papyri. On trouvera la table
de ces sigles à la fin de cette ''Préface''. Il m’arrive quelquefois,
rarement, de désigner aussi par une minuscule tel et
tel des mss. de La Roche.
''Damn. — Vers condamnés ou suspectés par les Anciens ou''
''par les Modernes''.
J’explique longuement dans mon ''Introduction à l’Odyssée''
la distinction que je crois devoir faire entre vers interpolés
et vers insérés. Je voudrais réserver le nom
d’''Interpolations'' aux vers ou épisodes que les Anciens
qualifiaient de « batards », {{lang|grc|νόθοι}}, et qu’ils notaient de
l’obel, de la broche d’infamie ; je maintiens dans le texte,
mais entre crochets droits […] et en interlignes et
espaces plus denses, ces passages qui me semblent étrangers
aux Poèmes originaux. Je donne le nom d’Insertions
aux vers authentiquement homériques, mais inutilement
répétés, que les Anciens qualifiaient de « superflus »,
« en surnombre », ttepittol, et qu’ils notaient de
l’obel astérisqué, — la barre à étoile, — alors qu’ils
notaient de l’astérisque seulement, — de l’étoile, — ces
mémes vers à la place ot l’on devait les conserver ; je
relégue ces vers superflus hors du texte, en haut de
l’apparat critique.
Signa. — Signes critiques fournis par les mss. et papyri ou
indiqués plus ou moins expressément par les Scholies, Eustathe
et les autres commentateurs.<noinclude>
<references/></noinclude>
k600utm2p1qx832xrqenpeiiidamngs
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|iii}}}}</noinclude><nowiki />
Var. — Lectures diverses du texte, lequel, à vrai dire, ne
comporte, d’un ms. à l’autre, que fort peu de variantes véritables, mais présente quelques différences d’orthographe, changements
ou redoublements de lettres, fautes d’iotacisme,
mauvaises coupures de mots, etc.
J’ai joint parfois à ces lectures des Anciens quelques
remarques, empruntées surtout aux Scholies et à Eustathe,
et quelques explications de mots ou de réalités.
Corr. — Mots ou vers corrigés par les Modernes.
Je me suis attaché surtout aux corrections métriques,
qui me semblent plus faciles à légitimer et que je n’ai pas
hésité à introduire parfois dans le texte. Le plus souvent,
j’ai de parti pris écarté les corrections de simple orthographe : elles me sembleront arbitraires ou douteuses tant
que des textes épigraphiques des {{s|viii|e|-}} et {{s|vii|e|s}} ne
nous auront pas fourni des renseignements précis et nombreux.
Je m’en suis donc strictement tenu, d’ordinaire, au
texte et à l’orthographe de A. Ludwich et de Th. W. Allen.
On trouvera dans l’''Introduction'' les règles et motifs qui
m’ont guidé en cette matiére.
{{lang|grc|Ϝ}}. — ''Ne pouvant pas rétablir le digamma dans une édition qui doit, pour servir à l’enseignement, respecter les habitudes scolaires, j’ai voulu du moins donner en ce paragraphe toutes les indications utiles sur cette lettre disparue.''
Dans le texte même, j’ai supprimé partout devant le
digamma le {{lang|grc|ν}} éphelcystique, les consonnes de liaison ou redoublées et les voyelles allongées en diphtongues : {{lang|grc|εἶπε}} (et non {{lang|grc|εἶπεν}}) {{lang|grc|ἔπος…, οὐ}} (et non {{lang|grc|οὐκ}}) {{lang|grc|οἷδα…, τίς}} (et non {{lang|grc|τίς δ’) οἶδ’, φίλους}} (et non {{lang|grc|φίλους τ’) ἰδέειν, ἔδεισεν}} (et non {{lang|grc|ἔδδεισεν), ἐς}} (et non {{lang|grc|εἰς}}) {{lang|grc|Ἴλιον, ἔσιδεν}} (et non {{lang|grc|εἴσιδεν}}). L’''Introduction'' fournit au lecteur les données qui m’ont convaincu de l’existence effective et pleine du digamma dans tous les vers des Poèmes originaux : le digamma négligé trahit, je crois, une correction ou une interpolation des siècles postérieurs ; les indications des<noinclude>
<references/></noinclude>
l5c08j6hxn69gco79cpey8w7pd3wupk
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/* Ajout du grec */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|iv}}|PRÉFACE|}}</noinclude>{{mss.}} et papyri m’ont paru la-dessus des preuves décisives
et convergentes.
{{astérisme|150%}}
Mais autant que l’apparat critique, le texte grec et la
traduction française pourront au premier abord surprendre
un peu le lecteur, et c’est pour m’épargner ses critiques
ou, du moins, pour prévenir ses objections que j’ai réuni
dans les trois gros volumes de l’''Introduction'' les arguments
qui ne pouvaient pas trouver place dans les paragraphes,
déjà trop copieux, de l’apparat. Cette ''Introduction''
contient l’examen méthodique et complet, je crois, de
tous les genres de nouveautés qui, dans mon texte et ma
traduction, pourraient provoquer 1’étonnement : choisissant
les exemples les plus remarquables, je me suis efforcé
de cataloguer les types généraux dont le lecteur pourra
faire l’application comparée 4 bien d’autres passages.
La plupart de ces nouveautés ne sont qu’apparentes,
n’étant en vérité qu’anciennes, très anciennes habitudes,
dont usèrent durant des siècles les homérisants de l’antiquité :
les Scholies et Eustathe, qui nous en révèlent
l’existence, nous permettent d’en remonter les traces bien
au delà même des éditions et Commentaires alexandrins.
C’est donc a Eustathe et aux Scholies qu’avant de me blâmer
ou de s’étonner, on devra recourir ; j’ai voulu, le plus
souvent du moins, ne penser et n’écrire qu’a la suite des
Alexandrins, soit pour en adopter les opinions, soit pour
les critiquer ou les contredire : {{lang|grc|ἄμεινον δὲ τῷ Ἀριστάρχῳ πείθεσθαι}}, nous disent les scholies de {{lang|grc|λ}} 521.
S’il est dans cette édition et cette traduction quelques
nouveautés réelles, ce ne sont encore que résurgences de
l’antiquité par le double canal des papyri et de l’archéologie. Cinquante ans après les premières découvertes de
l’archéologie mycénienne et trente ans après la mise en
valeur des papyri homériques, il m’a semblé qu’édition et<noinclude>
<references/></noinclude>
e4cozuew0jht5dvyk4z1c05hnj558kv
Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/11
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|v}}}}</noinclude>traduction seraient inutiles et, dès leur apparition,
désuètes, si elles ne procédaient pas directement, ostensiblement, de ces documents nouveaux, si elles n’en présentaient
pas aux yeux comme à l’esprit du lecteur, non seulement
tous les résultats, mais encore toutes les conséquences
proches ou lointaines, graphiques ou littéraires.
On sait comment les archéologues, depuis la premiére
apparition de l’''Épopée homérique'' de W. Helbig (1884),
ont recouru aux lumières des deux Poèmes pour éclairer
leurs avancées sur les champs de fouilles, puis pour classer
et interpréter leurs trouvailles. Réciproquement, les
homérisants ont-ils, pour l’édition et la traduction du
texte, recouru a toutes les lumières de l’archéologie ? Deux
ou trois exemples m’en feraient douter.
Le massacre des prétendants se passe à l’intérieur du
''mégaron'' d’Ulysse. Les fouilles de Tirynthe et de Mycènes
nous ont appris exactement ce qu’est un ''mégaron'' : un ''hall''
rectangulaire de douze mètres sur dix, dont le centre est
occupé par un grand foyer et par quatre colonnes. Entre
le foyer, les colonnes médianes et les murs, en ce quadruple couloir coudé qui n’a que trois mètres de large,
il ne reste de place que pour une rangée de tables et de
fauteuils, car il faut le passage des gens de service. L’un
des murs, tout au moins, ou, probablement, deux sont
percés de larges portes ; le mégaron d’Ulysse a sûrement
deux portes ; il ne présente donc de muraille continue que
sur les deux côés longs. Chaque prétendant a son fauteuil
et sa table, et tous les fauteuils sont adossés, côte à côte,
à la muraille.
En ce couloir coudé, combien de tables et de fauteuils
peuvent-ils être adossés à deux murailles, qui ont chacune
douze mètres de long, et à deux autres murailles, qui ont
chacune dix mètres, mais dont trois mètres au moins
doivent rester libres pour l’usage des portes ?
Le calcul est aisé, semble-t-il : 12 + 12 + 7 + 7 = 38.
Trente-huit mètres au plus s’offrent à l’alignement des<noinclude>
<references/></noinclude>
m0bzf2lmg3mvwxz4tke92qczoukmnup
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/21
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Un jour ma sœur connut un voisin, un jeune homme.
Peut-être sauras-tu bientôt comme il se nomme.
Ma mère en confiance alors le recevait…
Quand elle s’alitait, il était au chevet…
Et tous pensaient que dans un jour, ou dans un autre,
En épousant ma sœur il deviendrait tout nôtre…
Il séduisit ma sœur et puis la délaissa…
Il repartit…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|riant.}}
<poem>{{caché|Il repartit…}} Pardi ! beaucoup font comme ça.</poem>
{{PersonnageD|titou|c|grondant.}}
<poem>Eh bien ! moi, je ferai comme ne fait personne.
La vengeance à pas lents arrive et l’heure sonne…
Cadette, ce voyant, mourut, honte ou regrets…
Ma mère la suivit une quinzaine après…
On me mit aux Enfants-Trouvés, sur la demande
D’un vieux recteur, ainsi qu’un bâtard de commande
Et ce n’est qu’à quinze ans que tout me fut connu.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Et cet homme, tu sais ce qu’il est devenu ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Naïf ! Tu penses bien que si je te raconte
Cela, c’est que j’ai fait exactement mon compte.
C’est que je suis bien sûr de moi, comme de lui.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Alors, tu peux user de moi dès aujourd’hui,
N’est-ce pas, camarau ! Nous savons qui nous sommes.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Oui, Jep, et que nos cœurs sont deux cœurs de vrais hommes.
{{di|Ils se serrent la main.|d|8|sm|n}}</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/12
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|vi}}|PRÉFACE|}}</noinclude>fauteuils, dont chacun a pour le moins soixante-dix centimètres
de large ; ajoutez les intervalles nécessaires soit
entre les fauteuils, soit au bout et aux angles des rangées :
le mégaron ne pourra contenir que trois ou quatre
douzaines de prétendants, une cinquantaine au plus. Or,
le texte actuel ({{lang|grc|π}} 246-253) en dénombre 108, sans parler
des hérauts, aédes et suivants. Les Scholies nous disent
qu’Aristarque admettait ce chiffre ; mais un manuscrit
porte l’obel dcvant tels de ces vers, comme si Aristarque
les avait condamnés, et la facon dont Eustathe les défend
semble montrer qu’ils étaient attaqués en effet…
Ne voilà-t-il pas un cas où les précisions de l’archéologie
serviraient à rétablir le texte, à reconstituer la scène, à
nous rendre aussi la vraie pensée d’Aristarque et à nous
faire juger les objections de ses adversaires ?…
Les éditeurs du {{s|xix}} ont pareillement discuté
l’authenticité des ''Jardins d’Alkinoos'' en {{lang|grc|η}} 112-132 : dans les
petites villes fortes que nous fait voir l’archéologie mycénienne, en ces robustes, mais étroits anneaux de hautes
murailles, peut-on trouver la place de quatre arpents
pour ce verger, cette vigne et ce potager, ce « paradis »
de satrape ou de grand Roi ?… Derriére les rampes,
portes, cours, batiments, mégaron et magasins du manoir
de Tirynthe, l’enceinte contient une « cour de service » de
50 métres sur 20 environ ; méme en cet endroit, comment
loger quatre arpents de cultures ou seulement le vignoble
royal, son pressoir et ses vendangeurs ?… Calculez ce
qu’il fallait de vin par jour à ces manoirs héroiques, ob
soixante et quatre-vingts convives mangeaient et buvaient
les provisions du roi !
Voici enfin un autre cas où le traducteur trouverait
plus spécialement un secours. En {{lang|grc|τ}} 224-235, le Poéte nous
décrit les vêtements que portait Ulysse à son départ vers
Ilion, le manteau et la fibule d’or, avec le faon et le chien
qui étaient figurés sur le devant, — l’un tenant l’autre qui
se débattait, — et la robe fine comme pelure d’oignon…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/22
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Jim Bey
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{{PersonnageD|jep|c|faisant allusion à ce que son compagnon lui a dit au début de la scène.}}
<poem>Si ton cœur n’en a pas, ton œil a des défauts…</poem>
{{PersonnageD|titou|c|paraissant convaincu.}}
<poem>J’en aurais bien juré pourtant…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|J’en aurais bien juré pourtant…}} Rien n’est plus faux.</poem>
{{uc|{{SCÈNE|VI}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, BRÛNIS, puis MARIA.|n}}
{{PersonnageD|brûnis|c|rentrant.}}
<poem>Eh bien ! les bons enfants, voilà, je meurs d’envie
De manger ; je vais voir si la soupe est servie.</poem>
{{PersonnageD|maria|c|débouchant du corridor.}}
<poem>Tu peux passer.</poem>
{{PersonnageD|jep|c|à Brûnis.}}
<poem>{{caché|Tu peux passer.}} Voilà le bordier.
{{caché|Tu peux passer. Voilà le bordier.}}{{di|Le bordier entre.|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|VII}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les Mêmes, un Bordier.}}|n}}
{{PersonnageD|brûnis|c|au bordier.}}
<poem>{{caché|Tu peux passer. Voilà le bordier.}} Ah ! salut !</poem>
{{PersonnageD|le bordier|c|confidentiel.}}
<poem>Les bœufs seront vers les onze heures au Pelut.
Ce soir.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu
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{{T2|Avant et Pendant le mariage.|ROSY.|mt=4em|lh=0.5em}}
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{{Lettrine/I|[[Fichier:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - lettrine-J.png|60px|J]]}}{{sc|e}} suis née d’une grande famille
aristocratique, jouissant des
considérations les plus élevées,
possédant tous les privilèges
possibles à cause du nom et de son
immense fortune.
Je fus élevée selon mon rang et la
haute position qu’occupaient mes parents.
Pendant tout le temps de mon éducation
et de mes années de jeune fille, aucun<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mauvais exemple ne vint jamais frapper
mes yeux, et cela ne pouvait en être
autrement n’ayant eu, en aucune circonstance,
l’occasion d’être entourée du moindre
plaisir mondain, d’assister à une fête quelconque
de lire un livre intéressant, ce
que j’avais bien souvent désiré ; enfin je
ne savais rien de la vie ; je ne me doutais
de rien, j’ignorais tout, même ce que c’était
que l’amour. J’étais donc innocente à
quatorze ans, comme on l’est à six.
Quelques fois j’entendais bien faire
l’éloge de ma beauté. On disait que j’étais
jolie, que j’avais de beaux yeux noirs
fendus en amande, une taille de sylphe,
un buste de reine orné de charmes très
apparents, un pied mignon et surtout une
petite bouche invitant le baiser. Ces descriptions
flatteuses n’excitaient pas le
moins du monde ni ma curiosité, ni mon
amour propre, sans connaître ni chercher
à approfondir le véritable sens de chacun
des mots qu’en guise de compliments
on {{sic2|déservait}} à ma petite personne,
je n’étais point fâchée de les entendre.
Je savais que j’avais une assez jolie
taille, que mon pied était petit de<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>même que ma bouche ; mais pourquoi
était-elle faite pour le baiser ? Que signifiait :
avoir des charmes apparents ? Ces
réflexions ne pouvaient être invoquées que
par une assez grande niaiserie, et j’avoue
que je l’étais, niaise.
L’approche de ma quinzième année
fit disparaître peu à peu cette niaiserie
pour faire place à une nouvelle éducation.
L’arrivée d’une amie intime de ma mère,
accompagnée de sa fille, une jeune et
charmante beauté de mon âge, fut la
cause de bien des changements dans ma
vie journalière. Elle paraissait si gentille,
si affectueuse, si aimante, Betty, que nous
fîmes de suite connaissance. Avec la permission
de ma mère, je la conduisis dans
ma chambre.
— C’est la première fois que je vous
vois, Rosy ; mais je vous aimais déjà
avant de vous connaître. Maman m’a si
souvent parlé de vous, que j’avais hâte de
vous embrasser. Dites moi si je vous suis
sympathique et si vous voulez que nous
devenions deux bonnes amies bien intimes.
— Oui, Betty ! bien intimes si vous
voulez, {{lié|— et}} sans répliquer, ses lèvres<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>se posèrent sur mon front, sur mes joues
sur mes yeux.
— À votre tour, Rosy, embrassez moi ?
Je répétais ce qu’elle avait fait. Elle
passa ses bras autour de mon cou pour
me presser contre sa poitrine ; mais en
me fixant, sans me lâcher, elle ajouta :
— Si nous quittions ce ton cérémonieux,
Rosy ! si le ''vous'' nous le remplacions
par le ''tu,'' nous serions encore plus
intimes !… ce serait si bon de s’embrasser
différemment… comme lorsque
l’on s’aime !… —
Lui faisant signe que oui, elle colla
ses lèvres sur les miennes. Ce baiser fut
long. Nous l’aurions probablement prolongé
si nous n’avions été dérangées.
Comme moi, mon amie étudiait la
langue {{Corr|francaise|française}}, mais il nous manquait
la pratique pour parler. Nos parents
décidèrent de nous réunir une heure
tous les jours pour nous forcer à nous
exercer.
Betty me lança un coup d’œil rempli
de caresses, qui m’alla jusqu’au fond du
cœur ; je compris ce qu’il voulait dire.
Le lendemain quand nous fûmes seules,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Betty me pria de lui dire en français
ce que je désirais.
— Je désire que tu me baises comme
hier, lui dis-je.
Sa bouche s’unit à la mienne. —
Tu aimes cette caresse Rosy ?
— Beaucoup, Betty ! encore, n’est-ce pas ?…
Comme la veille elle croisa ses bras
autour de mon corps et moi, je l’enlaçai
par le cou. Nos lèvres s’unirent dans un
baiser de feu. Nous le savourions avec
ivresse comme un fruit défendu.
Après un instant d’intervalle nous recommençâmes
notre feu, mais avec une
variante bien agréable. Betty me fit sentir
le frottement du bout de sa langue ; passant
et repassant sur mes lèvres et puis
elle me l’enfonça toute dans la bouche.
Par des mots à peine articulés, elle me
demanda la mienne que je lui abandonnai
sans hésiter. Alors ce fut un combat
acharné où les coups n’avaient plus de
mesure. Nous nous arrêtâmes n’ayant plus
la force de continuer.
Cette première leçon fut bien instructive
pour moi qui considérais le baiser comme<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>une action presque insignifiante. C’est vrai
qu’on ne me l’avait jamais donné sur la
bouche avec un dard brûlant, perçant
comme celui de Betty. Que le retour de
cette chère amie me tardait. À peine je
la vis arriver que je lui montrai ce bout
pointu qu’elle avait si bien sucé ; elle le
prit, le baisa et me fit sentir le sien.
Avant de continuer elle voulut savoir
ce que j’éprouvais. Dis moi si tu ressens
quelques sensations de plaisir et où…
— Je ne saurais te l’expliquer, Betty,
parce que c’est un peu partout que je
sens l’effet de tes lèvres. Ainsi hier, quand
tu m’as enfoncé la langue, ma gorge se
soulevait, mes nénés se gonflaient, j’aurais
voulu enlever le corset tant il me gênait.
— Le même effet je l’ai ressenti moi-même
Rosy. Les vêtements me serraient,
me comprimaient la poitrine ; mes tétons
auraient voulu sortir de leur prison. Aussi
demain je les couvrirai à peine ; fais en
autant. Nous nous les embrasserons et tu
verras comme c’est bon. Joignant la parole
à l’action, elle me pressa les miens.
Je sentis alors que s’ils étaient dégagés
la sensation serait plus agréable.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Cette deuxième leçon prépara bien la troisième.
Dès que la porte fut fermée Betty se
découvrit ; je suivis son exemple. Que
c’était intéressant de nous voir ainsi,
d’admirer ces belles boules de neige avec
leurs boutons de corail.
— Sais-tu, Rosy, que tes tétons sont
beaux ? ils sont durs et plus gros que je
ne le pensais. Les miens aussi ne sont
pas mal, n’est-ce pas ? {{Corr|tates|tâtes}} comme ils
sont fermes. Tires les bouts avec les
lèvres, {{Corr|tétes|tètes}} les biens… encore plus fort…
c’est délicieux, Rosy !… à moi, à te
donner un peu de plaisir.
— Betty… Betty… que fais-tu ?…
tu me fais mourir ! je jouis… je souffre !…
J’éprouvais une telle démangeaison entre
les cuisses que pour essayer de me soulager,
je les frottais l’une contre l’autre ;
et puis je les écartais autant que je le
pouvais pour séparer les lèvres.
Betty, plus instruite que moi, et devinant
mes désirs, posa sa main sous mes
jupes et me branla le clitoris. Je tombai
à la renverse en poussant des soupirs, des
cris étouffés et en me tortillant comme<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>une anguille. Elle eut de la peine à me
faire revenir malgré ses baisers et ses
doigts qui continuaient leur action sur
mes parties sensibles.
Nous nous quittâmes enchantées des
{{Corr|progrés|progrès}} que nous faisions dans la science
des plaisirs voluptueux.
— Adieu, ma belle mignonne, demain
tu me rendras un peu de ce que je t’ai donné.
Je lui répondis avec un bon coup de langue.
Notre libertinage suivit son cours sans
encombre, en se développant graduellement.
Nous étions heureuses ; mais comme
l’appétit vient en mangeant, bientôt un
nouveau désir se manifesta ; celui de
coucher ensemble, nous y arrivâmes à
force d’inventions, de mensonges, d’hypocrisie
{{incise|mais ce fut la fin de nos exploits.|non}}
Nous étions parvenues à changer les
heures de nos études (de nos débauches).
C’était le soir que nous nous réunissions.
Betty dînait avec nous et ensuite nous
allions la reconduire.
Un jour cependant, au moment de partir,
mon amie, fit semblant de se trouver<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mal. On la coucha dans mon lit, on
prévint les parents que ce n’était qu’une
simple indisposition qui demandait du
repos, et le tour fut joué.
Quand nous jugeâmes que tout reposait
dans la maison je {{Corr|baricadai|barricadai}} la porte.
Betty s’élança sur moi avec la langue
en avant, elle était toute nue.
Pendant qu’elle m’embrassait, elle me
déshabilla. Les tétons reçurent une longue
caresse ; puis ce fut le ventre ; et en descendant,
sa bouche s’arrêta sur le con ;
le bout de sa langue le léchait, ses dents
le mordillaient, tiraient les poils en même
temps que ses mains me pressaient les fesses.
Comment décrire la sensation, le frisson
voluptueux qui me parcoururent dans
toutes les parties de mon corps. Pouvait-il
exister une jouissance comparable à celle
que j’éprouvais ? Elle était si forte, si
grande que mes jambes avaient de la peine
à me soutenir.
Betty, elle aussi, était très agitée. Elle
m’avait poussée contre le lit où je fus
renversée sur le dos. Elle se mit entre
mes cuisses en ouvrant les lèvres de ma<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>fente, et alors elle y appliqua toute sa langue
en la faisant, mouvoir le long du clitoris.
— Tu me tues, Betty, tu me fais mourir
de plaisir !… Ah ! quel charme…
quelles délices… quelles dé…li…ces…
— Ah ! Rosy, tu coules… tu jouis !…
que tu es belle !… Reviens, ma chérie,
reviens vite pour me faire mourir de la
même mort que toi ! Je veux du plaisir !
je veux que tu me {{Corr|tue|tues}} à coups de langue !
je veux couler sur ta bouche !
Quand je repris les sens je sentis
quelque chose sur mes lèvres : c’était le
con de mon amie. Je le branlai avec
force et en même temps je lui chatouillai
le cul et lui patinai les fesses.
L’effet de mes attouchements, de mes
caresses lui firent faire des soubresauts
vertigineux : tout son corps tremblait. Elle
avait soif de jouissances, elle avait besoin
de calmer les ardeurs allumées dans ses
sens. Plus vite Rosy !… écartes les
lèvres… encore plus… entre… pousse…
vas jusqu’au fond… à toi… je meurs !…
{{incise|et elle se laissa aller sur mon ventre
en me pissant du foutre plein la bouche
que j’avalai…|non}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
La fatigue, plutôt morale que physique,
nous força à nous reposer. Mais quel
repos !… un repos plein de polissonneries.
Nous avions voulu coucher ensemble
pourquoi, pour nous pervertir ; il était,
donc inutile de rester tranquilles. À quoi
bon perdre du temps !…
Dès que nous fûmes {{Corr|étendue|étendues}} l’une à
côté de l’autre, sans même penser à nous
couvrir, le contact de la chair, les cuisses
qui s’entrelaçaient, les mains se promenant
sur les parties sensibles de notre corps,
nos bouches, nos lèvres se cherchant,
réveillèrent nos désirs sensuels.
Betty ressentait des démangeaisons intolérables :
elle bandait. Elle me prit la
main qu’elle posa sur son con.
— Frotte avec le doigt, Rosy !…
fort… plus fort !… vite… vite… enfonce
si tu peux… pousse… Je suis au ciel !…
je meurs de bonheur !… et elle poussa
un gros soupir en laissant tomber ses
jambes hors du lit.
Elle s’était presque évanouie, mais son
corps continuait à s’agiter : elle déchargeait toujours.
Ses mouvements, ses exclamations de<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bonheur, la vue de ses charmes que je
touchais, que je tripotais, me firent désirer
avec fureur. Je me couchai, je m’allongeai
sur elle, frottant mes poils, sur ses
poils, mes tétons sur sa gorge ; collant
mes lèvres sur sa bouche.
— Betty, ma chère Betty !… Donnes
moi un peu de ce plaisir que tu viens
de goûter !… Mets ton doigt !… fais moi
sentir ta langue !… fais moi mourir !…
et j’eus une jouissance extrême.
Betty, {{Corr|surrexcitée|surexcitée}} de nouveau, me fit
placer sur elle en sens inverse, la tête entre
ses cuisses, la bouche sur son con, et les
mains lui caressant les fesses et le cul.
Elle m’imita en tout point.
Au premier coup de langue elle s’écria :
— Tant que nous aurons de la force,
Rosy, nous ne quitterons pas cette
position, ces divines caresses ! Nous ferons
l’amour jusqu’au bout. {{lié|— Lèches}} bien,
fais entrer ta langue, enfonce le doigt,
perce le cul jusqu’au fond…
— Tu jouis Betty, je le sens. Moi
aussi, je vais te donner ma vie. Encore
quelques coups de langue… et puis perce
ce sale trou qui me démange… pousse…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>plus fort… encore… et nous nous pâmions
dans des extases célestes.
Nous recommençâmes trois fois sans
nous interrompre, mais à la fin nous
tombâmes d’épuisement.
Le matin ma mère nous trouva dans
cette même position. Elle nous réveilla
en nous apostrophant par ces mots :
— Levez-vous sales filles !…
Mon amie fut reconduite chez elle, et
dès lors toute communication ne nous
fut plus permise.
Au bout de quelques semaines, mon
père m’annonça que j’allais me marier.
J’avais à peine quinze ans.
On me présenta mon futur mari. C’était
un assez bel homme, bien bâti, avec
des yeux vifs, des lèvres rouges, un peu
épaisses, frémissantes, mais ses allures,
ses expressions étaient un peu vulgaires.
Du moins c’est l’impression que m’avait
laissé sa présence et les quelques compliments
qu’il m’avait adressés.
Ma femme de chambre qui, après tout
ce qui s’était passé, était devenue ma
confidente, me dit que mon prétendu
avait la réputation d’être très {{Corr|débauché.|débauché,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>de courir après toutes les femmes, et de
changer souvent de maîtresses. Je conclus
que n’étant pas marié, il profitait de sa
liberté, mais qu’une fois devenue sa femme,
j’espérais qu’il n’irait pas en chercher
d’autres, d’autant plus que s’il m’épousait
c’est que je lui plaisais. En effet il fut
ravi de ma beauté et surtout de mes
formes très développées pour mon âge.
Quelque temps avant le mariage il fut
autorisé à me {{Corr|fair|faire}} la cour. Il vint tout
les jours, ensuite il demanda à venir aussi
le soir.
{{Corr|Quant|Quand}} on nous laissait seuls, il me déclarait
son amour, sa flamme ; il me parlait
de son bonheur dans des termes si
passionnés, si chauds, si {{corr|entrainants|entraînants}}, que
je finis par m’attacher à lui, par l’aimer ;
je dirais même par désirer le jour que
je deviendrais sa femme pour {{Corr|connaitre|connaître}}
la différence qu’il y avait entre les caresses
de Betty et celles de mon mari.
Pendant nos entretiens intimes, il ne
s’était encore permis que de me presser la
main et de m’embrasser les doigts ; mais la
veille du jour attendu, il alla plus loin,
beaucoup plus loin : je devins sa maîtresse.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Il vint me voir quand j’étais toute seule,
il avait guetté la sortie de mes parents.
En m’embrassant sur le front il passa
son bras autour de ma taille et il m’attira
sur ses genoux.
— Rosy ! ma chère Rosy ! me dit-il ?
C’est demain le jour de mon bonheur !
Demain vous serez toute à moi ! nous
serons heureux ! Serez-vous heureuse vous !
— Oui ! bien heureuse !
Il m’embrassa sur les yeux et il ajouta :
— Si vouliez, Rosy, demain serait aujourd’hui !
— Pourquoi désirez-vous anticiper ?
— Parce que le bonheur retardé est
un vol que l’on fait à l’amour. Si nous
étions à demain je vous embrasserais
comme je vous aime ! Vos lèvres, votre
bouche seraient à moi ! Je leur donnerais
de ces baisers qui vont au cœur, qui réveillent
les sens, qui transportent dans des
régions inconnues ! de ces baisers qui
rendent fous !… Comprenez-vous, Rosy,
comme ce serait bon de devenir fous
d’amour à deux ?…
Ces demandes, ces interrogations, ces
assertions, me donnèrent le frisson. Un<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>trouble aigu me courut dans les veines
en éveillant le souvenir des caresses de Betty.
L’émotion que j’éprouvais, les battements
du cœur, les mouvements de ma
poitrine me trahirent. Je ne m’appartenais
plus : j’étais à lui.
Jugeant de mon état et profitant du
moment, il me pressa contre son corps
et colla ses lèvres sur les miennes. Dieu
quel baiser !… C’était du feu qui coulait
dans mon sang ; qui paralysait toutes mes
facultés. Aussi je bus à longs traits l’ivresse
de cette ardeur pénétrante qui me dominait
et je m’abandonnai à l’extase,
au délire de cette nouvelle existence, qui
commençait pour moi, pleine d’une invincible félicité.
De crainte de diminuer le charme que
me procurait cette bouche unie à la mienne,
me léchant, me suçant, me mordillant
les lèvres, je croisai mes deux bras autour
de son cou pour le serrer plus étroitement
sur mon cœur.
Alors je sentis sa langue me pénétrer.
J’ouvris bien la bouche pour la recevoir
jusqu’au fond et je lui donnai la mienne.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Pendant ce combat, où les coups étaient
échangés avec précipitation, ses mains
s’égarèrent sur mes seins ; il les pressait,
il les palpait, il tirait les bouts ; il aurait
voulu les découvrir. J’étais trop heureuse
pour l’en empêcher, mais il ne put y parvenir.
Néanmoins, sous l’influence des désirs
affolés qui nous animaient, que nous ressentions
avec une exquise volupté, il me
prit dans ses bras, je me laissai faire, il
me transporta dans ma chambre, me coucha
sur le bord du lit, me troussa et glissa
sa main entre mes cuisses. Son doigt me
caressait la fente, il me procurait des sensations
que je n’avais pas encore goûtées
avec Betty.
— Que faites-vous ?
— Je t’aime Rosy !… je t’aime avec
toute la passion que tu m’inspires !… Je
t’aime comme un amant aime sa maîtresse !…
Dis !… répète que tu es à moi !
que tu veux être ma maîtresse !…
— Haï… haï… tu me fais mal… tu
m’écorches. Dieu comme tu pousses !…
mais tu me fends ! tu me… à toi… ta
maîtresse… mon amant,… mon am… !
et je m’évanouis.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Quand je repris les sens j’étais seule.
Je souffrais, j’avais des cuissons horribles.
Je me levai avec bien de la peine
pour me tremper dans l’eau froide. Cette
ablution me calma, mais il me fut
impossible de marcher, je me serais
trahie. Je me recouchai en éclatant en sanglots.
Ma femme de chambre à laquelle je
racontai ce que mon futur m’avait fait,
me consola en m’assurant que toutes les
femmes avaient passé par là.
— Demain vous n’aurez que du plaisir.
— Mais il veut venir ce soir, il veut
coucher avec moi !… Quand il se présentera
tu lui diras que je suis malade,
que je ne puis le voir.
— À votre place, chère maîtresse, je
le recevrais pour ne pas lui faire de la
peine, car, s’il vous aime bien, il sera
tout affligé d’aller passer la nuit chez lui,
quand il supposera que vous souffrez à
cause de lui.
— Mais je crains qu’il ne veuille me
le mettre encore et augmenter le mal.
— Vous vous effrayez pour bien peu
de chose, maîtresse. Je crois au {{tiret|con|traire}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|con|traire}} que lorsqu’il vous l’aura remis, vous
le prierez de recommencer.
— Tu crois !… Eh bien ! s’il insiste,
laisse le entrer ; car après tout, si ce n’est
pas ce soir ce sera demain. Et si réellement
cela doit tellement donner du
plaisir, j’aime autant le goûter au plus tôt…
et en avoir encore demain.
Le soir tard, j’entendis ouvrir ma porte
et la voix de ma bonne, dire : {{lié|— Entrez}},
je crois qu’elle dort ; c’était lui. {{lié|— Cela}}
me donna l’idée de faire semblant de
dormir. La chambre {{Corr|étaité clairée|était éclairée}} par une veilleuse.
Il s’approcha du lit ; il enleva la couverture
avec soin, il déboutonna ma chemise
et découvrit entièrement ma gorge.
Je n’osais remuer.
Après cinq minutes d’extase, sa bouche
se posa sur mes seins ; elle allait de l’un
à l’autre, les {{sic2|becquettant}}, les mordillant.
Un frisson me parcourut dans les veines.
Il s’en aperçut au mouvement de ma poitrine
qui se soulevait précipitamment.
Il jouissait de l’effet que me produisaient
ses baisers.
Il reprit ses caresses, mais avec plus<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>d’ardeur. Ses lèvres s’emparèrent des
bouts des nénés ; ils les tirait, les suçait,
me faisant faire de petits bonds. Comme
la sensation devenait de plus en plus
forte, se manifestant par des trémoussements
de jambes qui laissaient deviner
ce que j’éprouvais, il se déshabilla, retira
tout-à-fait les couvertures, me releva la
chemise, écarta les cuisses ; mais au moment
où j’allais crier, de la peur que
j’avais de subir la même douleur qu’au
matin, je sentis une délicieuse caresse.
Sa bouche me baisait la fente et le bout
de sa langue me léchait le clitoris. Je
ne pus retenir des soupirs de bonheur.
Alors, sans tarder il se coucha sur moi,
me {{Corr|souvela|souleva}} les jambes et, à mi-voix, j’entendis distinctement :
— Ah petite cochonne ! tu jouis… tu
aimes le plaisir ! eh bien ! je vais t’en
donner !… et d’un trait il m’enfonça tout
son membre.
Pour la forme je fis semblant de me réveiller.
— Haï… haï… c’est vous, mon ami,
c’est toi !… tu veux donc me fendre encore !…<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Non Rosy, je veux te donner du
plaisir. Ce plaisir que l’amant donne à sa
maîtresse, à sa belle maîtresse, car maintenant
tu l’es ma maîtresse. Es-tu fâchée ?
— Non.
— As-tu jouis ?
— Oui !
— En veux tu encore ?
— Oui !… toujours !… et trois fois de
suite je goûtai les joies du paradis.
Lui me suivait de près, il s’affaissait
sur moi en proférant des mots, des expressions
que je ne comprenais pas encore,
mais qui dépeignaient bien les jouissances
qu’il éprouvait.
Au milieu de la nuit il me réveilla.
— Rosy ! ma chère Rosy !… comment es-tu ?
— Bien, chéri !
— Es-tu heureuse ?
— Oui ! bien heureuse !
— Est-ce parce que tu vas devenir ma
femme, mon épouse, que tu es heureuse,
ou bien parce que tu es ma maîtresse ?
— Parce que je suis ta maîtresse.
— Ah ! ma chérie, tu es un ange !
Viens sur moi que je te sente, que je te<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>baise ! donne moi ta langue je veux la
sucer, la mordre, la manger !
J’étais couchée sur lui, mes lèvres sur
ses lèvres, nos langues se disputant les
coups ; ses mains me caressant les fesses,
me chatouillant le cul.
C’était ce que nous avions fait Betty
et moi.
Je concluais qu’en amour plus c’était
sale, plus c’était bon. Seulement ces
saletés faites avec l’homme étaient bien meilleures.
— N’est-ce pas Rosy, que c’est bon
de s’aimer ainsi ?
— {{Corr|ô|Ô}} oui ! j’aime ces caresses !
— Tu désires… tu bandes !… Dis !
bandes-tu ? {{Nec|Ton}} con n’a-t-il pas besoin
d’un bon coup de vit ?
— Je ne comprends pas ce que tu me
dis, mon ami ! explique moi.
— Il faut donc que je fasse ton éducation ?
tant mieux !
Alors il glissa sa main sous mon ventre
pour s’arrêter sur la fente ; il introduisit
un doigt dedans !
— Voilà le con, Rosy ! Lorsque les
lèvres et la petite languette que je touche,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>se raidissent par le désir, c’est bander.
As-tu compris ? Bandes-tu ?
— Oui ! je bandes ! le con me démange !…
Qu’est-ce que c’est que le vit ?…
— Ah cochonne ! comme tu dis bien,
ça !… le vit, c’est l’instrument du plaisir.
Tiens, prends-le ! et il me mit son membre
dans la main. Il remuait, il s’agitait ; il
devint dur comme un morceau de fer.
— Tu vois comme il est sensible à
ta pression ! Serre le bien, branle le !
— Ce que je fais, ça s’appelle branler ?
— Oui, Rosy ! toutes les fois qu’on
excite les sens avec la main, le doigt,
ça se nomme branler.
— Alors veux-tu me branler ?…
— Avec le doigt… ou la langue ?…
— Je ne sais, ami, mais il me semble
qu’avec la langue ce serait bien meilleur.
Mais est-ce que ce ne sera pas trop sale
pour toi de me branler le con avec ta bouche ?…
— Et toi, trouveras-tu sale de me
baiser, me sucer le vit ?
— C’est bien sale, c’est vrai, mais je
le ferai volontiers ; je deviendrai, comme
tu dis, cochonne.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Il me fit placer en sens inverse (je
connaissais déjà cette position pour l’avoir
pratiquée avec mon amie) mais au lieu
d’un con, j’eus un vit qui me pénétra
jusqu’au gosier, et moi, je fus branlée,
sucée par une langue d’homme.
Une jouissance extrême couronna nos
saletés : Je reçus une abondante décharge
que j’avalai en même temps que ce vit
puissant, qui me limait, me faisait répandre
le foutre de mon corps.
Un sommeil de quelques heures me
fit oublier les débauches de la nuit et
celles de la veille. En me levant je fus
toute ébahie d’apercevoir ma toilette de
mariée ; la fleur d’oranger, les bijoux,
les mille détails composant une corbeille
de jeune épouse.
Je considérai tous ces objets avec la
plus vive attention et je me sentis honteuse,
indigne de les porter.
J’étais restée toute nue, je n’avais pas
pensé à me couvrir, je me trouvais si
bien ! Je me voyais dans la glace ; j’étais
belle, mais belle à me faire plaisir.
Ma gorge, mes tétons, les boutons
étaient d’un effet ravissant. Comme j’aurais<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>voulu les prendre dans ma bouche, les
lécher, les sucer !…
Je me rapprochai des cadeaux qui
m’étaient destinés.
L’envie me prit d’essayer les bracelets,
le collier, les boucles d’oreilles. Puis je
profanai la couronne de fleurs d’orangers
symbole de l’innocence, je la posai sur
ma tête ; je mis aussi le voile.
Que tout cela était joli sur ma nudité !
Si mon chéri était là, me dis-je, il
m’embrasserait, me branlerait, me ferait
bander ; il me mettrait son vit dans le
con !… moi aussi je le branlerais, je le
ferais bander bien dur, je le mangerais ;
je le sucerais ce vit, je lui ferais cracher
cette bonne liqueur !
Que j’étais contente de prononcer ces
mots, ces noms.
Craignant d’être surprise dans cet accoutrement
peu décent, je m’habillai à
la hâte me promettant de faire la même
toilette le soir quand nous serions tout seuls.
Le mariage eut lieu avec toute la cérémonie,
toute l’étiquette rigoureuse due à
la position de mes parents.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
On me trouva jolie.
Des compliments pleuvaient de tous
côtés ; c’était à qui m’en ferait le plus.
Ceux de mon mari ne furent pas les
moins flatteurs ; il me dit que j’étais jolie,
séduisante, mais il ajouta tout bas : {{lié|— Cette}}
nuit tu étais bien mieux !
En arrivant chez nous chacun m’embrassa,
parents et amies. Mon mari fit
comme tout le monde : il déposa un baiser
sur mon front. Je puis lui glisser à mi-voix :
{{lié|— Viens}} dans ma chambre.
Prétextant un besoin quelconque je me retirai.
Quand mon chéri vint me rejoindre
j’avais déjà la gorge toute découverte.
— Je ne suis plus ta maîtresse maintenant
comme hier, comme cette nuit,
je suis ta femme, ta petite femme bien
cochonne, n’est-ce pas ?
— Pas encore assez, Rosy !
— Alors tu m’apprendras pour que je
le devienne tout-à-fait. Tu es mon maître,
tu me feras faire des progrès. Mais en
attendant baise moi ces tétons, que j’ai
découverts pour toi.
— Tu es un ange, Rosy, de prévenir<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mes {{Corr|goûtes|goûts|cf. autre éd. p. 27.}}, mes désirs. Mais il y a un
autre baiser que je voudrais te donner,
là, entre les cuisses.
— Sans répondre à sa demande, je me
renversai sur le canapé, je me troussai
jusqu’à la taille, j’écartai les jambes et
je sentis ses lèvres et sa langue me procurer
une délicieuse sensation.
Je me relevai, je réparai le désordre
de ma toilette et, bouche contre bouche,
échangeant des baisers d’amour, mon chéri
me dit qu’il m’avait {{Corr|embrasser|embrassé}} le con,
mais qu’il voulait aussi me caresser les fesses.
— Ah ! mon ami, que tu me fais
plaisir ! je n’osais te le demander !…
Me plaçant à genoux sur un fauteuil,
mon derrière fut exposé au jour et ses
lèvres de feu s’y promenèrent en les
parcourant dans tous les sens. J’éprouvai
un frisson de satisfaction qui se
changea bientôt en désirs sensuels, car
pendant que mes fesses étaient sous l’action
de sa bouche, je sentis une main me
frotter le clitoris et un doigt me chatouiller
le cul.
Je ne pus retenir mon exclamation :<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Je bande… je bande !… branle moi !…
Alors son vit me pénétra jusqu’au fond
et son doigt me perfora le derrière.
L’effet fut si prompt que je poussai
un cri de bonheur en me laissant choir
sur mes genoux. La jouissance envahit
tout mon être en provoquant des soupirs
étouffés que j’avais de la peine à retenir
pour ne pas donner l’éveil.
Enfin ce petit {{sic2|à compte}} pris avant le
dîner ne nous enleva point l’appétit.
À table, tout se passa convenablement.
La conversation, gaie, amusante, parfois
spirituelle, avec quelques mots risqués,
que je faisais semblant de ne pas comprendre,
nous mit tous de bonne humeur,
bien que nous n’y prenions pas une
grande part ; mon mari et moi avions
hâte de nous trouver seul.
Nous ne jugeâmes pas à propos de
nous retirer dans notre chambre. C’était
dangereux de jouer avec le feu. Néanmoins
notre entretien très intime ne fut
ni froid, ni calme.
— Sais-tu, chéri, que c’était bien bon
ce matin !… ce que nous avons fait
cela a-t il un nom ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Oui ! Cela s’appelle foutre en levrette.
— Foutre en levrette !… Veux-tu m’expliquer mieux ?
— Foutre, c’est mettre le vit dans le
con et répandre la liqueur des couilles
qui se nomme également foutre ; et en
levrette, signifie la position qui est identique
à celle que prennent les chiens.
— Alors ce matin j’étais ta chienne !…
Comme tout cela est drôle !… Et qu’est
ce que c’est que les couilles ?
— Ce sont les deux glands en forme
d’olives, enveloppés dans cette bourse
qui pend à la racine du vit. C’est là que
se forme la semence créatrice que le
frottement des chairs, soit du con, de la
bouche ou de la main, fait répandre en
procurant des sensations sublimes. Ces
plaisirs sont encore plus vifs lorsque c’est
la bouche ou le con d’une petite cochonne
de femme, comme toi, qui fait
décharger ce foutre. Décharger c’est le
terme employé.
— J’espère, mon ami, que tu m’en
apprends de jolies choses. C’est pour le
coup que je vais devenir savante ! Ta
petite cochonne de femme fera honneur<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>à tes leçons. Est-ce qu’il y a encore
quelque chose que je ne sais pas ?… Ce
que tu me faisais ce matin avec le doigt
dans le derrière, ça a-t-il un nom ?
— Cela s’appelle enculer. Mais pour
bien appliquer le terme il faut que ce
soit le vit qui foute le cul. Aussi ce soir
je t’enculerai et tu verras que cette caresse
n’est point à dédaigner.
— Ah ! sale cochon, que dis-tu ? Ça
me {{Corr|faît|fait}} horreur jamais je ne consentirai.
Avec le doigt, je veux bien, mais jamais
avec le vit. {{lié|— Ne}} dis pas jamais, Rosy !
Toutes les femmes se sont écriées devant
cette monstruosité ; néanmoins quand elles
en avaient goûté, elles disaient : encore !
En amour vois-tu, tout ce qui excite
les sens, tout ce qui exalte l’imagination ; en
un seul mot : tout ce qui fait bander, est
divin. Ce n’est donc pas étonnant qu’on
en veuille quand même.
Toi même, lorsque tu auras {{corr|gouté|goûté}} de
cette bonne saleté, je suis certain que tu
me prieras de continuer.
— C’est donc bien bon ?
— Délicieux, suave !
— Est-ce qu’on décharge dedans comme
dans le con ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Tu le sauras ce soir.
— Alors tu veux m’enculer ? Et à quel
moment ? Quand nous serons couchés ou
avant ? et quelle position me feras-tu prendre ?
— Cochonne ! tu voudrais déjà y être
à ce soir !
— Je ne dis pas non. Tu m’assures
que c’est si bon, que je voudrais essayer.
Mais il fallut maîtriser mes désirs et
attendre l’heure où il nous serait permis
de nous livrer à nos ébats voluptueux.
Pour gagner du temps je fis semblant
d’être fatiguée, d’avoir besoin de repos.
Ma mère me conduisit elle-même dans
ma chambre en me recommandant d’être
bien gentille avec mon mari, et de ne
pas me formaliser, ni faire la récalcitrante
s’il avait quelques mouvements un peu brusques.
— Vois-tu ma fille, quand on se marie,
la femme devient l’esclave de son époux.
Elle doit se soumettre à sa volonté, à
ses caprices. Mais quand l’épouse sait
comprendre son devoir et se rendre aimable,
il en résulte un bonheur {{Corr|innapréciable|inappréciable}}
qui grandit avec l’amour et l’estime.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Oui, mère, je serai bien obéissante ;
je ferai tout ce que mon mari voudra.
— Veux-tu que je t’envoie la femme
de chambre pour te déshabiller ?
— Non, mère, je saurai bien le faire
moi-même. Tu devrais m’envoyer quelque
chose pour boire. J’ai bien soif.
— Je vais te faire servir du thé. Si je
disais à ton mari de venir te tenir compagnie ?
— Si cela peut lui faire plaisir, je veux bien.
On apporta le thé ; mais en attendant
la venue de mon homme, je {{sic2|dégraffai}} le
corsage, le corset, et {{Corr|quant|quand}} il fut là, j’ouvris
la boîte à tétons. {{lié|— Tiens}} tes joujoux !
Ils avaient été si comprimés pendant
une partie de la journée, si serrés, que
dès qu’ils se sentirent en liberté et sous
la pression de ses mains, de ses lèvres,
ils se gonflèrent, s’allongèrent, se raidirent
à faire bander. Qu’ils étaient beaux…
que j’aimais à les voir !… Ils pointaient
leurs fraises de corail que la blancheur
rosée de la peau rendait plus {{sic2|provoquantes}}.
— Comme tu les {{Corr|têtes|tètes}} bien, mon ami !<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Je suis ta nourrice ? Moi aussi je voudrais
{{Corr|têter|téter}} quelque chose !… Donne moi mon
bijou que je lui fasse sentir avec le bout
de ma langue combien je l’aime.
— Le voilà ton bijou. Fais le bien
beau, bien gros, bien long, bien dur,
bien polisson.
— Vois comme il relève de suite sa
jolie tête ? Il est sensible à mes baisers
comme cette nuit quand je le suçais.
Qu’il serait gentil s’il voulait me donner
encore à boire !… N’est-ce pas que tu
veux que je boive encore cette liqueur ?
— Oui, Rosy ! bois, grise toi… Ah !
cochonne, comme tu fais bien !… C’est
encore meilleur que cette nuit. Tu pompes
et tu suces avec une telle avidité que je
sens déjà le foutre qui se déplace des
couilles pour t’inonder le gosier. Rosy !…
ma belle cochonne !… tu vas me faire
décharger ! me faire mourir de plaisir !…
il est là… mange cochonne !… mange
garce… garce… à toi… à toi… gare…ce !…
Je reçus tout et j’avalai tout.
Dans ce moment je sentis une horrible
démangeaison m’envahir tout le corps.
La langue, les bouts des tétons me {{tiret|brû|laient ;}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|brû|laient ;}} j’avais le con en feu : je souffrais
de désirs.
N’y tenant plus je quittai mes vêtements,
je me mis toute nue et, comme
une sale fille, je montai à cheval sur les
jambes de mon mari et je m’enfonçai
ce superbe membre, encore raide et tout
humide des larmes de joie que je lui avais
fait verser, et j’eus la satisfaction, en le
foutant moi-même, de décharger avec un
extrême plaisir.
Mon chéri reprit les sens quand je
recommençais le même exercice.
— Comme tu es belle ainsi, Rosy,
dans ce ravissant costume et dans cette
position ! Sais-tu que tu es une bonne écuyère ?
— Il me semble que je monterais mieux
si mon cheval était à poils. Me comprends-tu ?
— Je comprends que j’ai épousé une
charmante petite cochonne qui fait d’immenses progrès.
— Quand on a pour maître un bon
fouteur, on doit devenir vite savante. En
es-tu fâché ?
Ma monture fut dessellée, tous les<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>harnais tombèrent l’un après l’autre, elle
resta légère comme sa cavalière.
Je repris ma place sur le pivot qui
disparut dans son étui. Nous nous mangions
des yeux ; nous échangions de tendres
caresses lascives. Ses mains se promenaient
sur toutes les parties de mon
corps pour s’arrêter sur les tétons. Et
les miennes de même lui frisaient les
poils. Je les tirais pour les entrelacer avec
les miens, pour les unir.
— Regardes, chéri, comme ils sont
confondus ; ils cachent tout, on ne voit
plus rien, ni vit, ni con ; ils n’y sont
plus ! mais moi, je le sens ce gros polisson
jusqu’au fond ; il me touche la matrice,
il va me faire un enfant, entends-tu, un
enfant… ton enfant ?…
À cette idée d’enfant une transformation
subite se produisit dans tout mon
être. Je sentais mon cœur, tout mon cœur
passer dans les sens, réveiller en moi, ce
que je n’avais jamais éprouvé. C’était
l’amour, l’amour vrai, l’amour passionné
l’amour avec tous ses dérèglements mais
où le cœur prenait la plus grande part.
Dès lors je m’abandonnai toute entière<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>au délire qui s’était emparé de mes facultés.
Je me voyais déjà avec un gros
ventre, des seins énormes remplis de lait.
Dans cet enthousiasme, que je ressentais
vivement, et sous l’influence des désirs
affolants qui m’animaient, je devins comme
une bacchante insatiable voulant du foutre,
beaucoup de foutre, pour m’engrosser.
J’enlaçai mon mari, je l’étreignis avec
violence en collant les lèvres sur ses
lèvres, en lui enfonçant la langue dans
sa bouche, en lui criant :
— Je t’aime… je t’aime… je te
veux… je veux du foutre… je veux un enfant !…
{{Corr|Abassourdi|Abasourdi}} par cette rage amoureuse
qui m’avait envahie si spontanément, et
ne sachant à quoi l’attribuer, il ne voulut
pas interrompre néanmoins ni diminuer
le plaisir qu’il éprouvait et que mon
exaltation rendait plus piquant, plus voluptueux,
plus sensuel ; il répondit à mes
mouvements saccadés, à la pression de mes
cuisses, à l’ardeur de mes caresses, de mes
baisers, et avec des expressions énergiques,
des soupirs prolongés, il me lâcha une
abondante décharge.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Tu veux du foutre, Rosy, prends-le, reçois-le !…
Mon amour, mon trésor !… donne…
donne… fais-le entrer jusqu’au fond…
Pousse… pousse… pousse plus fort !…
Dieu que c’est bon !… quelles délices !…
Je meurs… à toi !…
Et je lâchai la liqueur qui se confondit
avec la sienne.
Nous ne restâmes pas longtemps inanimés.
Je fus même la première à secouer
mon homme.
— Dis, chéri ! C’était bien bon, n’est-ce
pas ? Et c’est moi, ta petite femme
qui t’a donné ce plaisir. L’aimes-tu bien
ta petite femme comme elle est maintenant :
polissonne et cochonne ? Et ce
petit con, tu l’aimes aussi !… C’est ton
vit qui l’a troué, qui l’a moulé à sa grosseur.
Aussi quand il est dedans comme
en ce moment, il ne laisse pas le moindre
vide, il me remplit tout le fondement.
— Et toi, Rosy, {{Corr|l’aimes-tn|l’aimes-tu}} bien ce
vit qui te limes et te fout avec tellement
de satisfaction.
— Je ne l’aime pas seulement, je
l’adore ; mais quand il m’aura fait cet<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>enfant {{Corr|qne|que}} je désire si ardemment, alors
tu verras ce que je serai capable de faire
pour lui.
Mon cher mari bandait toujours ; son
membre conservait sa longueur et sa raideur.
De mon côté je ne me sentais point
fatiguée au contraire, j’étais toute disposée
à recommencer le voluptueux exercice.
Je le lui dis.
— Tu veux encore, Rosy ?
— Moi, toujours ! Ne m’as-tu pas
épousée pour m’aimer et me faire des
enfants ? Et peux-tu m’enfanter sans me
foutre ?… Viens sur le lit, nous serons
plus à l’aise.
Sans changer de position et sans nous
détacher, il me souleva en passant ses
mains sous mes fesses et me déposa sur
le bord de ce lit où la veille j’avais été dépucelée.
Je le pressais toujours dans mes bras,
nos bouches se brûlaient de baisers, nos
langues en feu se dardaient avec rage,
mes jambes, mes cuisses passées autour
de ses reins le serraient et mon cul,
répondant à ses coups précipités, nous<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>transportèrent dans des jouissances de régions
inconnues. Quel délire, quelles ivresses
surhumaines, quelles étreintes passionnées
à en mourir de bonheur !… Pendant une
heure ce ne fut qu’une suite de soupirs
qui s’étouffaient sur nos lèvres, aiguisant
nos sens, en une longue extase où des
flots d’amour se répandaient sans interruption.
Nous coulions toujours.
Fatigués, mais non rassasiés, nous retournâmes
où le thé nous attendait. Il
n’était pas chaud ce thé, il avait eu le
temps de se refroidir, néanmoins il ne fut
point dédaigné.
Nous avions conservé notre nudité ;
j’étais sur ses genoux livrée à ses yeux ;
ses mains, sa bouche, ses regards se promenaient
de haut bas, dévorant avec
avidité les parties du corps qui l’intéressaient
le plus, et touchant, patinant celles
qu’il ne pouvait voir. Enfin il était heureux
de posséder une femme jeune, jolie, aimable,
lascive, aimant le plaisir selon ses goûts.
— Tu es belle, Rosy, bien belle, mais
en ce moment tu es bien plus jolie encore
avec cette lassitude amoureuse peinte sur<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les traits ; ces paupières langoureuses trahissant
les effets voluptueux goûtés ; et tes
yeux, cernés de ce cercle noir qui les encadre,
parlent, disent tout !…
— Que peuvent-ils dire ? Que nous
avons fait l’amour, que tu m’as foutue,
que je t’ai foutu, que nous avons déchargé
plusieurs fois et que nous avons joui.
Est-ce que tous les jours ce ne sera pas la
même chose ? Ce cercle noir que tu trouves
qui me sied si bien, qui me rend plus
jolie, me le feras tu souvent ? Il me semble
{{Corr|qui|que}} si tu voulais il ne me quitterait plus.
La nuit nous dormirions bien tranquillement,
mais le matin nous commencerions
nos caresses avant de nous lever, ce serait
le bonjour matinal ; et puis quand je serais
lavée, rafraîchie, tu me le mettrais en
levrette. Après le {{sic2|déjeûner}} ce serait
notre grande séance, sur le canapé, sur
les chaises, sur le lit, partout, jusqu’à ce
que nous soyons fatigués, et le soir, avant
de nous coucher, nous ferions comme tout
à l’heure, moi à cheval, pour terminer
sur le bord du lit. Que penses tu de mon idée ?
— Mais elle est ravissante ; je l’accepte<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>de suite, et à partir de ce moment !…
— Non, chéri, à partir de demain matin.
Ce soir ce n’est pas fini. C’est notre
première nuit de noce, tu dois me dépuceler.
As-tu déjà oublié.
— Non, Rosy, je me souviens et en
voici la preuve.
Il alla dénicher un plateau couvert de
gâteaux, de confitures qu’il avait cachés ;
puis il apporta des liqueurs, du champagne
et une seule assiette un seul verre pour deux.
Je compris de suite. Je lui sautai au
cou et le baisai à coups de langue.
— Que tu es gentil d’avoir eu une si
bonne pensée. C’est vraiment délicieux de
boire, de manger en s’aimant et en se
le prouvant.
Chaque biscuit que je prenais, je lui
en offrais la moitié que nous mangions
ensemble sans désunir nos lèvres. Les
confitures je les lui donnais sur le bout
de la langue et j’en mangeais sur le bout
de la sienne. Nous buvions de même dans
le même verre, avec un tas de petites
saletés que nous étions heureux de faire, et
que j’aurai occasion de raconter plus tard.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
En somme dans ce moment je ne connaissais
pas de plus grand bonheur que
le mien.
Tout en mangeant et en buvant sec je
répétais les noms, les mots, les expressions
que j’avais appris, en précisant la signification
et l’application de chacun d’eux,
et mon mari d’applaudir à mes rapides progrès.
Il y avait cependant un terme qui
m’avait choqué, que je croyais très ordurier.
— Dis moi, mon chéri, pourquoi aujourd’hui
pendant que tu jouissais tu m’as
appelé Garce. N’est-ce pas un vilain mot ?
— Non, mon amie, Garce est le féminin
de Garçon, de même que Garcette en est
le diminutif. Dans certain pays de la {{Corr|france|France}}
c’est ainsi qu’on désigne une fille, une
fillette. La signification de ce mot, qui
n’a rien de sale, a été falsifiée par un fait
que raconte Brantôme.
Il y avait, {{Corr|parait-il|paraît-il}}, un brave bûcheron
qui pendant les longues journées de chaleur,
avait l’habitude de faire sa sieste.
Sa fillette, son unique richesse, ayant un
jour aperçu une grosse machine entre les<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>jambes de son père, elle voulut s’assurer
ce que cela pouvait bien être. Délicatement
elle souleva la chemise et fut étonnée
de voir cet énorme pieu qui disparaissait
dès que son père était debout.
Ce mystère et sa curiosité qu’elle voulait
satisfaire, la poussèrent à répéter tous
les jours le même manège, mais sans beaucoup
de résultat. Alors elle prit ce membre
dans la main, s’amusant à le {{sic2|branlotter}}
à baisser la peau, à découvrir la tête. Ce
jeu l’intéressait d’autant plus que ce corps,
dans la plus complète inertie, poussait par
intervalles des soupirs de satisfaction indiquant
le bien être qu’il éprouvait.
Le papa finit par s’apercevoir du truc
de sa fille ; mais il était trop subjugué
par le plaisir qu’il ressentait, qui le fascinait,
pour la blâmer, il la laissa faire.
Les caresses de sa garcette il les attendait
toujours avec impatience, et sa garcette
lui en donnait jusqu’à le faire
décharger d’abord avec les mains puis avec
la bouche. C’est dans ces moments d’excessive
jouissance qu’il s’écriait : » À toi
ma Gar… ce… je meurs ma belle
Gar… ce… » n’ayant pas la force {{tiret|d’ar|ticuler}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|d’ar|ticuler}} tout le mot ''Garcette''. Et le nom
de ''Garce'', fut appliqué à toutes les femmes
qui savaient donner du plaisir par la
bouche, par les lèvres, par la langue.
Il en est de même du mot ''Gueuse''
féminin de Gueux, qui signifie : pauvre,
mendiant ; donc, la femme d’un de ces
pauvres êtres souvent abandonnés préférait
être enculée pour ne pas avoir d’enfants,
et ne pas priver son mari d’un peu de plaisir.
C’est depuis ces divers exemples que
l’on dit : Un beau cul de Gueuse, une
belle bouche de Garce.
— Eh bien ! Rosy, que penses-tu de
ces définitions ?
— Je pense, mon ami, que la qualification
que l’on donne à ces deux mots
n’est pas bien propre ; néanmoins j’avoue
que j’aime l’action, car j’ai du plaisir
à te sucer et je crois que j’en aurai à te
donner le derrière. Tu vois que je suis
franche et que malgré la saleté, du moins
je me déclare ta Garce en attendant
d’être ta Gueuse. Viens donc jouir dans
ce trou que tu désires ; viens percer le
cul de ta petite femme.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je me postai à genoux sur une chaise.
De mes mains j’écartai les fesses et, à
travers la glace, je vis ce superbe membre
me pénétrer. D’abord la sensation que
j’éprouvais, que je ne saurais {{Corr|d’écrire|décrire|idem autre éd. p. 45.}}, fut
pénible ; je me repentais déjà d’avoir été
trop vite à provoquer cette ignoble monstruosité ;
mais quand je sentis ce vit
jusqu’au fond, me frôler les parois du ventre,
en même temps qu’une main me caressait
un téton et qu’un doigt agile me
branlait le clitoris, je tombai dans une
extase indescriptible ; c’était le ciel, le
paradis, le comble de toutes les ivresses :
c’était toutes les joies célestes réunies concentrées
dans mon corps, nageant dans
une mare de foutre brûlant !
Mon cher enculeur devait également
éprouver des jouissances sublimes, car il
déchargeait toujours. Moi-même combien
de fois ai-je répandu la divine liqueur ?…
je ne le sais.
Je sais qu’en reprenant les sens je me
suis trouvée sur le lit, à côté de mon mari
qui paraissait accablé et avoir besoin de
repos autant que moi.
Je me réveillai le matin toute fatiguée,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>toute meurtrie ; les parties sensibles endolories,
une lassitude dans les membres, les
articulations engourdies, les yeux cernés
plus qu’ils ne l’étaient.
Enfin dans cet état j’aurais dû être
rendue, achevée, brisée, éreintée. Eh bien !
non… non !…
Le souvenir des folies de la veille, des
plaisirs {{corr|goutés|goûtés}} devant et derrière ; la vue
de mon mari, de sa nudité, étendu dans
un voluptueux abandon, ranimèrent mon
tempérament échauffé, ma nature ardente.
Je me sentis toute frémissante de nouveaux
désirs, de désirs brûlants qui circulaient
dans mes veines, que je voulais calmer.
J’avais devant mes yeux, à côté de mes
mains, cet instrument de plaisir qui me
rappelait toutes les douceurs ineffables qu’il
m’avait fait savourer : qui ravivait les tentations
enivrantes que j’avais éprouvées par
ses coups précipités, allant jusqu’au cœur.
Je le voulais encore ce membre ; je voulais
ses {{Corr|careses|caresses}}, ses flots d’amour…
Il était là, humblement couché sur ces
deux cuisses qui m’avaient pressé les
reins. Il était tout recourbé au milieu de
ses poils frisés lui servant d’encadrement.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>La fatigue l’avait ramolli, les combats
amoureux avaient éteint sa fierté ; et c’était
moi, sa petite femme, qui l’avait mis dans
cet état, qui l’avait anéanti ?…
— « Ah ! mon chéri, tu es bien petit,
maintenant mais je vais te rendre bien
gros, bien polisson ! Si le cul de ta petite
Gueuse t’a fait mourir, la bouche de ta
petite Garce te fera revivre. »
Je me plaçai à genoux, je le soulevai
et, en penchant ma tête en avant, je pris
le gland entre les lèvres.
Ah ! le cochon ! comme il donna de
suite des signes de satisfaction ! En quelques
secondes il fut superbe de longueur
et de grosseur, j’en avais la bouche pleine
jusqu’au gosier. Je le suçais je le léchais,
je le branlais, et il me donna à boire le
nectar de ses couilles.
Ma complaisance fut récompensée par
une douce polissonnerie, je fus gamahuchée
et je me pâmai de bonheur.
Après le {{sic2|déjeûner}} nous nous retirâmes
dans notre chambre, le sanctuaire de
nos amours.
Je n’avais sur moi qu’une simple chemise
de fine batiste assez transparente et<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>un peignoir qui fut {{sic2|degraffé}} et enlevé,
je restai dans un simple appareil à travers
lequel on voyait tout : chair, veines, poils.
Les bras, les épaules et surtout la gorge
que l’échancrure de la chemise laissait
apercevoir dans tout le rayonnement de
sa beauté, avec ses deux pointes de feu
fixées sur ces monticules de marbre d’un
modelé parfait, furent couverts de baisers,
de petites morsures qui me donnaient des
frissons jusqu’au fond de la matrice. Que
j’étais contente !… que j’étais heureuse !…
Mon mari partageait bien mon bonheur.
Il bandait, il bandait raide. Le gonflement
de son pantalon indiquait assez les dispositions
polissonnes de ce cher vit que ma
nudité excitait, et quand je fus sur ses
genoux je le sentis contre mes cuisses
donnant des signes de liberté, mon homme
était aux anges.
— Comme l’amour t’embellit, Rosy !
je te trouve tous les jours plus jolie, plus
aimable, plus provocante, plus…
— Dis le mot… plus cochonne, {{Corr|n’est/ce|n’est-ce}} pas ?
— Oui, Rosy, plus cochonne.
— Pourquoi hésitais-tu à le dire ? Tu<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>sais bien que j’aime ce nom comme tous
ceux que j’ai gagnés sur le champ de bataille.
Maintenant que je suis ta femme
craindras-tu de me les donner ? Ne suis-je
pas toujours celle que tu as dépucelée ?
Celle qui t’a donné du plaisir et qui
t’en donnera encore ?… Pour moi, quand
nous sommes ici, tout seuls, en costume
de combat, tu es mon fouteur, mon baiseur,
mon enculeur que j’adore.
— C’est ainsi que je t’aime, Rosy, que
je te veux toujours… toujours…
— Puisque tu me désires bien cochonne
engueule moi, engueule ta petite Garce !
j’ai besoin de sentir ta langue chaude,
humide me mouillant le gosier ; j’ai besoin
de faire des saletés avec mon cher fouteur.
— Nous échangions des baisers affolés,
des étreintes éperdues ; je frottais mon
corps contre le sien.
J’avais sorti le membre de sa prison,
je le branlais, il était devenu dur comme
du fer sous la pression de ma main. Alors
je me mis à cheval, je me l’enfonçai
jusqu’à la garde.
Mais à peine je commençais la douce
manœuvre, je me rappelais nos {{tiret|arrange|ments}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|arrange|ments}} voluptueux. Je quittais cette position
pour en prendre une autre plus
cochonne. En effet je me plaçais à genoux
la chemise relevée, les fesses en l’air,
offrant mon cul chaud aux enivrantes
caresses de ce vit bandant qui m’avait
déjà fait goûter les douceurs du paradis
en déchargeant la {{sic2|crême}} de son sang.
Connaissant mieux que moi les raffinements
sensuels propres à aiguiser, plus qu’ils ne
l’étaient, les désirs de ma nature ardente ;
mon mari procéda, avant de m’enculer,
à une nouvelle opération qui me surprit
d’abord, mais qui a son charme ensuite
en facilitant et en augmentant les degrés
du plaisir.
Avec une exquise délicatesse il commença
à me patiner les blanches rondeurs
qu’il avait sous les yeux. Ses mains s’y
promenaient de long en large pour s’arrêter
sur le point noir, tandis qu’un doigt descendait
plus bas frôler les lèvres de ma fente.
— Que c’est bon, chéri, ce que tu
fais ?… encore, veux-tu ?
Alors il prit les chairs à pleines mains,
il les pressait avec force, il les pinçait.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Son membre, toujours beau de grosseur
et de fermeté en arrêt devant le con et
le cul, les menaçant tous les deux, disparut
dans le nid d’amour dont les lèvres
s’ouvrirent amoureusement pour le recevoir.
Je fus foutue en levrette pendant que
deux mains me fouettaient les fesses. Dieu
quelle pluie de claques !… Chacune d’elle
était suivie d’un bon coup de vit qui
m’allait jusqu’au cœur.
Ce jeu ne dura pas longtemps ; quelques
va-et-vient suffirent pour nous faire tomber
dans une extase sublime. Nous y arrivâmes
en même temps avec des exclamations
frénétiques des cris prolongés de bonheur.
— Je lui disais : encore… encore… toujours !…
Je répandais les dernières gouttes de
ce baume souverain, lorsque je sentis ce
membre, qui devait être tout barbouillé
de foutre, se retirer pour me pénétrer
dans le cul d’un seul coup.
— Ah, cochon !… ah, fouteur !… Tu
veux me faire mourir… tu veux me tuer…
Eh bien ! oui !… fous moi… encule
moi… encule ta Gueuse !… Vite, vite<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ta main… branle… branle… br… an… le !…
Et je restais inanimée toute accroupie
sur la chaise. Sans les deux bras qui
m’enlaçaient je serais tombée.
Quand de nouvelles caresses me ranimèrent,
je me trouvais toute nue dans les
bras de mon mari.
— Eh bien ! petite cochonne… petite
gueuse !… J’espère que tu as bien jouis !…
— Beaucoup, mon amour, mon trésor ?…
ton vit est divin !… Ce qu’il me fait, ce
qu’il me donne est toujours meilleur. Aussi
je t’aime je t’aime ! Oui, mon ami, je
t’aime bien.
Mais dis moi si tu ne me trouve pas
un peu trop dévergondée, trop dépravée ?…
J’aime tellement le plaisir, et ton vit me
fait tellement jouir que lorsque je le sens
je ne sais plus ce que je fais, ce que je
dis ; je suis transportée dans un autre monde
où l’on ne {{Nec|parle}} que le langage de
l’amour, des plaisirs. Et pourquoi ne pas
exprimer par des mots ce que l’on fait,
ce qu’on est heureux de faire.
— Oui, ma jolie petite garce. Ici,
dans cette chambre, dès que la porte est
fermée, tout est permis, rien n’est défendu<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>(que les vêtements) on peut tout faire,
on doit tout dire. Vas donc sans te gêner,
et si tu es bien gentille un de ces jours
je te foutrai avec les jambes en l’air.
— Ah, cochon !… veux-tu tout de suite ?…
Je le tourmentai pour qu’il fasse cette
nouvelle saleté, mais il préféra m’enculer,
seulement pour ne pas répéter exactement
la position que nous avions déjà prise,
il se déshabilla, me fit mettre devant la
glace, les fesses bien en face pour qu’en
tournant la tête je puisse tout voir. Avec
les mains et les doigts il ouvrit le trou
en le chatouillant et je vis alors la tête
chérie de ce beau membre disparaître
dans le sale réduit dont la démangeaison
se communiqua rapidement aux lèvres de
ma motte.
— Tu me brûles, lui dis-je ?
Je n’avais pas achevé qu’un doigt me
pénétrait dans le con et une main s’emparait
d’un téton. Ma tête renversée sur
son épaule recevait sa bouche, sa langue.
Quel excès de bonheur ! quelle jouissance
divine ! Cette nouvelle pose était
sublime. J’étais foutue, enculée, branlée,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>chatouillée, engueulée et je nageais dans
les plus ineffables félicités,
Nous éprouvâmes deux fois de suite les
délices de la décharge avec des exclamations
sans fin. J’étais sa gueuse, sa belle
gueuse, sa divine garce, et moi, je l’appelais
fouteur, enculeur, cochon, sais-je
moi tous les noms que je lui donnais : je
jouissais et j’étais folle de plaisir.
{{Corr|Bongré, malgré|Bon gré, mal gré}} il fallut nous reposer.
Je m’allongeai sur un divan et mon
chéri se mit à côté de moi. Il me mangeait
des yeux en me dépeignant les diverses
sensations qu’il avait éprouvées sous
mes caresses,
— Je puis t’assurer, Rosy, que je
suis d’autant plus heureux que je ne
me serais jamais douté de trouver autant
d’ardeur, autant de volupté, de
lasciveté chez une toute jeune fille comme
toi, vivant retirée, au milieu d’un monde
calme, sévère, ne prononçant jamais un
mot à double sens, à l’abri des mauvais
exemples qui auraient pu troubler ton esprit…
— Détrompes-toi, mon ami… Si,
comme tu le dis, tu es heureux de m’avoir<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>telle que je suis, tu dois remercier ma
chère Betty, car c’est elle qui m’a initiée
aux premiers mystères de l’amour. Elle
avait lu, entendu et vu ce {{Corr|qui|que}} j’ignorais
et elle venait me l’apprendre. Quand tu
la verras fais lui raconter ce que nous
avons fait, cela t’amusera.
Un coup discrètement frappé à notre
porte suivi des mots : Monsieur et Madame
sont servis, mit fin à notre conversation
qui paraissait devenir bien intéressante. Je
me couvris d’une chemise et d’un peignoir
et, pour donner le temps à mon mari de
s’habiller, j’allai toute seule au devant de
ma mère qui fut choquée de me voir si
peu vêtue.
— Ta toilette est peu convenable, ma
chère enfant, on dirait que tu sors du lit.
— C’est vrai, ma mère, je me lève.
J’avais un si affreux mal de tête que je
m’étais couchée (le noir qui cerclait mes
yeux disait le contraire).
Mon mari s’excusa d’être en retard et
le repas s’acheva comme entre gens qui
ne disent pas ce qu’ils pensent.
Le prétendu mal de tête me servit de nouveau
pour me retirer dans ma chambre.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je me couchai pour soutenir le mensonge
que j’avais fait à ma mère, mais aussi
pour réparer mes forces, ne voulant pas,
dès le deuxième jour de notre mariage,
manquer à notre programme.
J’avais laissé mon mari encore à table
et je me disais : Il va causer avec mère
ensuite il ira fumer son cigare, faire un
tour au cercle, et lorsqu’il viendra, il me
trouvera toute belle (j’enlevai la chemise)
toute fraîche pour {{Corr|complèter|compléter}} la journée ;
car il faut bien que mon petit con ait sa
part de plaisir. Depuis hier il n’a rien bu
et il a soif. Nous nous coucherons ensuite
et nous serons bien sages jusqu’au réveil.
Je m’extasiais devant ce commencement
de ménage qui me paraissait être une suite
de jouissances non interrompues.
« Quelle existence heureuse nous allons
mener, dis-je ?… Si elle pouvait toujours durer !…
« Décidément c’est bien vrai que la
femme a été créée pour l’homme, car ces
pauvres chéris seraient bien malheureux
s’il ne nous avaient pas ! Ils pourraient
bien se caresser salement entr’eux, mais
cela ne vaudrait pas notre nid d’amour,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>nos belles fesses, nos jolis tétons, nos
bouches amoureuses, nos langues lascives,
nos baisers brûlants !… Qui est-ce qui
peut remplacer les baisers de la femme
aimée, de la femme qui aime ?… Et nous
même que deviendrions nous sans ce membre
perforateur, sans ce foutre créateur
que nous lance ce vit qui nous fait mourir
et ressusciter plusieurs fois par jour ! »
Toutes ces réflexions n’étaient point
faites pour calmer le sensualisme qui me dominait.
J’aimais mon époux, je l’aimais sincèrement,
mais j’aimais bien son vit. Oh, oui ! je
l’aimais ce vit, je l’adorais parce que c’était
lui qui m’avait fait femme, qui m’avait
fait goûter les sensations les plus célestes
et qui me donnerait le fruit de nos amours.
Dans cet instant j’eus une envie folle
de me voir à travers la glace. Je repoussai
les couvertures et je me trémoussai dans
tous les sens pour admirer les parties de
mon corps dans toutes les diverses poses
que je prenais. À la fin, fatiguée du {{sic2|gigottage}}
dans lequel je me livrais, je m’énervais
depuis une demi-heure, je me renversai
sur le bord du lit, les jambes {{tiret|pen|dantes,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|pen|dantes,}} les cuisses écartées et les lèvres
du con que mes mains tenaient ouvertes.
Quel délicieux spectacle !
Comment contempler ces lèvres de corail,
cette languette de feu, ces poils
soyeux, le tout placé au milieu de cette
peau de satin rosée, de cette chair chaude
qui demandait à être rafraîchie, sans éprouver
des désirs violents ! Je bandais partout,
tout mon corps était en érection ;
mes tétons surtout s’étaient durcis et relevés
comme je ne les avais jamais vus. Qu’ils
étaient beaux !… que je me trouvais belle
de volupté !… et mon chéri n’était pas
là !… mais il n’était pas loin. J’entendais
ses pas, il s’approchait de la porte. Me
croyant probablement, endormie, il prit
toutes les précautions pour pénétrer dans
la chambre sans bruit. Je le voyais venir,
je frissonnais, je me pâmais, déjà à la
pensée que son dard allait disparaître dans moi.
Quand il fut là, tout près, je lui tendis
les bras ; il saisit d’une étreinte amoureuse
mon corps tout brûlant de désirs
et, bouche contre bouche, les yeux, l’haleine
embrasée, les soupirs de bonheur<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>étouffés, nos chairs écrasées l’une dans
l’autre nous oubliâmes le monde entier
dans une même jouissance continuelle qui
dura près d’une heure avec la même
énergie, les mêmes élans, les mêmes transports,
la même passion.
Je coulais si abondamment que je mis
un linge sous les fesses que je léchai
ensuite. Ce qui me valut un nouveau titre.
Mon mari fut si stupéfait de mon action
qu’il ne put retenir son exclamation :
— Ah, cochonne !… ah salope !…
que fais-tu ?
Tu le vois ! je fais ce que tu dis :
la cochonne, la salope. Bientôt j’aurai plus
de titres qu’une reine, mais au moins ils
seront gagnés ; ce seront les galons de
l’amour que je porterai dignement quand
nous serons tout seuls en tenue de sauvage.
On nous apporta du thé et des liqueurs,
et comme la veille, je m’assis sur les
genoux de mon mari, buvant, mangeant
des gâteaux à la manière des colombes,
bec contre bec. Puis je m’amusai à le
déshabiller, lui caressant ses parties à mesure
que je les exposais au jour, les inspectant
minutieusement et les patinant<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec un certain raffinement de luxure, que
je fus forcée de m’avouer que le dernier
titre qu’il m’avait décerné était bien appliqué.
« Oui ! je suis une salope et une
fière salope !…{{Corr|| »}}
Ce même soir je cherchai à mettre
en pratique cette nouvelle qualification :
j’excitai le dard à seconder mes sales désirs.
J’étais à genoux, mon homme debout
devant moi, dans la plus grande nudité.
Je tenais son vit que mes baisers avaient
amoureusement ranimé et tripoté, ses fesses
dans tous les sens. Lui, ébloui, en extase,
le sang en fusion comme la lave dans
un volcan, il me regardait avec une
flamme étrange dans les yeux, exprimant
l’ardeur des désirs qu’il éprouvait. Sa
bouche aussi, toute haletante, où pointait
le bout de sa langue, me souriant voluptueusement
comme pour m’inviter à continuer
le jeu enivrant de mes lèvres, de
mes mains.
Ce membre était trop beau, trop provoquant
pour ne pas lui rendre l’hommage
qu’il méritait ; il répandait le parfum
de ce foutre divin qu’il voulait me donner.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Il parlait, il demandait, il voulait… Oui !
il voulait les caresses de la bouche de sa
belle garce. Aussi je n’en fis qu’une
bouchée, je me l’engloutis jusqu’au fond
du gosier sans crainte d’être étranglée ;
quelques pressions sensibles des lèvres et
de la langue suffirent pour le faire décharger.
J’avalai la première gorgée et je
fis couler le restant sur ma gorge, mes
tétons furent bien arrosés.
Mon mari, que ces excès de la journée
auraient {{Corr|du|dû}} épuiser, car c’était la sixième
décharge que je venais de recevoir, se
sentit encore assez de vigueur et de démangeaisons
dans la chair pour me prier de
recommencer, de continuer.
Sans lâcher ce cher vit, toujours fier
de sa petite cochonne ; je me relevai, je
l’attirai sur le lit et je me l’enfonçai
jusqu’à la matrice en pressant le corps
de mes jambes, en l’enlaçant de toutes
mes forces. Mon con reçut la douce et
chaude faveur de ces belles couilles, qui
{{Corr|cloturait|clôturait}} le dernier acte de cette deuxième
et mémorable journée de délices de notre ménage.
À partir du lendemain, jusqu’au {{tiret|mo|ment}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|mo|ment}} de ma grossesse, ce ne fut qu’une
fouterie continuelle. Dès que le cercle
noir des yeux palissait, vite il me fallait
des coups de vit.
Du reste ce chéri ne s’ennuyait pas
souvent. Je n’étais pas sa belle gueuse,
sa bonne garce pour le laisser chômer ;
il devait entretenir mon ardeur, l’alimenter
et la calmer, et mon mari se trouvait heureux
de ces exercices lascifs qui lui procuraient
toutes les joies rêvées et inattendues :
il fallait bien que je fasse honneur
aux leçons de mon seigneur et maître !…
Nos entretiens voluptueux, nos folies
lubriques subissaient parfois des variantes
qui, sur nos sens toujours éveillés, toujours
surexcités, avaient le charme de la nouveauté ;
car foutre sur le lit, sur le canapé,
c’était journalier, être enculée ou foutre
en levrette c’était encore assez régulier ;
mais enconner avec les jambes en l’air,
excitait ma curiosité depuis le moment
que la promesse m’en avait été faite.
Nous essayâmes plusieurs fois avec succès,
mais à deux, la saleté était {{Corr|incomplête|incomplète}} :
la fatigue de la position diminuait le plaisir.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Ce que je trouvais de délicieux, du vrai
''nanan'' c’est de boire le foutre avec la
tête renversée. Je me couchais sur le dos
à travers le lit, penchant tout le buste en
dehors, la tête en bas, au niveau du
membre que je prenais entre les lèvres,
le suçant, le branlant jusqu’à la décharge
pendant que mon con était gamahuché.
Pourquoi le fameux Aretin a-t-il oublié
cette manière de jouir ? Il vaudrait bien
la peine de la citer ?…
Un autre jour mon bichon essaya de
me foutre en tétons, mais les seins étaient
encore trop petits pour les réunir, il me
le mit sous les {{Corr|aiselles|aisselles}}.
Je ne sais ce que j’avais dans le corps,
si c’était une maladie, une infirmité, un
vice dans le sang, car plus nous foutions,
plus j’étais enragée.
À table même, devant ma mère, je
souffrais de ne pouvoir prendre le vit, le
baiser. J’aurais désiré aussi avoir la gorge
découverte pour que mon chéri jouisse
de la vue et me tire les bouts.
Ces tourments sensuels devinrent si forts
que nous décidâmes d’aller passer une
semaine éloignés des yeux indiscrets pour<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>être complètement libres à toute heure,
à toute minute…
Quelle garce, quelle gueuse, quelle
salope je faisais !… Je ne pensais, je
ne rêvais qu’au moment du départ pour
ce paradis terrestre où nous passerions
huit jours, huit jours tout seuls, huit jours
de bonheur, de caresses affolées.
La veille j’étais hors de moi. Je sautais
au cou de mon mari, je l’enlaçais, je l’étreignais,
je le mangeais de baisers, je le
mordais ; j’étais folle de joie.
— Mon chéri, mon trésor, mon amant,
mon fouteur, Aujourd’hui nous serons
bien sages, veux-tu ? mais demain toute
la journée sans discontinuer, n’est-ce pas ?…
Quand tu banderas, vite je ferai la garce
et ce cher amour se relèvera pour enculer
sa belle gueuse. Puis, lorsque tu seras
fatigué, tu te reposeras sur mes tétons
dont le contact, la chaleur le remettront
en état de satisfaire ta petite cochonne
de femme, toujours avide de ce bon foutre.
Tu sais, mon cher trésor, qu’il faut que
tu me foutes beaucoup et longtemps pour
que tu me laisses le gage de notre amour
cet enfant que je désire si ardemment et<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>qui doit resserrer notre union plus qu’elle
ne l’est déjà. Ne seras-tu pas heureux
de créer ce petit être chéri avec celle
qui t’aime ?…
Après bien des caresses échangées, je
m’occupai de nos préparatifs.
Un voyage de huit jours n’était pas
grand chose, néanmoins il nécessitait un tas
d’embarras comme pour une absence plus
longue. Enfin je m’acquittai aussi bien que
possible de ma besogne ce qui contribua
énormément à nous faire rester tranquilles,
sages jusqu’au moment de nous coucher.
Mais à peine au lit je fus prise de
maux de cœur, de coliques, suivis de
vomissements dont les plaintes, les cris
que je poussais, bouleversèrent toute la
maison. Ma mère vint nous calmer en
nous assurant que c’était le commencement
de ma grossesse. Instantanément tout se
changea en joie, et dès lors il ne fut
plus question de départ ni d’absence.
Je me réjouis bien mal à {{Corr|propros|propos}} de
cet événement qui comblait mon bonheur
et qui devait m’être funeste.
Ma mère, plus expérimentée que moi et
connaissant ma nature ardente, {{tiret|passi|onnée,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|passi|onnée,}} jugea utile, vu mon état, de me tracer
une conduite à suivre rigoureusement. J’eus
la faiblesse, je dirais presque la maladresse,
de prendre à la lettre les recommandations
maternelles, de les exagérer
en rompant brusquement avec nos habitudes
amoureuses, lascives, sous prétexte
qu’un accident pouvait se produire ; et
l’accident redouté se produisit quand même
et plus vite que je ne l’aurais pensé.
Ne trouvant plus auprès de moi cette
ardeur passionnée, cette perversité conjugale
que nous pratiquions journellement
mon mari déserta la maison. Je le fis
suivre et j’appris qu’il allait dans une
maison de filles, dans un bordel. J’en eus
un tel chagrin que je fis une fausse couche.
Lorsque je fus rétablie, j’allai voir ma
chère Betty, qui s’était mariée presque
en même temps que moi.
Je savais qu’elle était heureuse, que
son mari la chérissait, l’adorait et la quittait
le moins possible.
J’étais aussi jeune, aussi jolie, aussi
belle, aussi instruite qu’elle, j’avais autant
d’agréments, pourquoi n’étais-je pas aussi heureuse ?<noinclude></noinclude>
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Je me doutais bien que la sévérité que
j’avais exigée pendant ma grossesse, les
intervalles que je mettais dans nos caresses,
étaient la cause principale de cet abandon ;
mais maintenant que ce motif n’existait
plus, que j’étais redevenue fraîche ; appétissante
comme auparavant, même
mieux, puisque ma gorge s’était développée
amplement et que mes tétons avaient
gagné en grosseur, en rondeur et surtout
en longueur, mon corsage ne pouvant
plus les contenir. Maintenant que je
ne demandais pas mieux que de recommencer
nos folies interrompues, pourquoi
me délaissait-il pour aller chez des sales filles ?
Betty me traita de niaise, de maladroite,
de poltronne. Elle me raconta en
détail ce qu’elle avait dû faire pour retenir
son mari, me conseillant de suivre
son exemple.
— Vois-tu, Rosy, quand femme veut,
elle peut, à plus forte raison si cette
femme a du charme, si elle a, comme
toi, tout ce qui plait aux hommes ; fais
la coquette, sois indifférente, du moins en
apparence, fais toi désirer, et tu verras<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bientôt ton époux revenir plus amoureux
que jamais.
Tu me dis qu’il fréquente une putain.
Qu’est-ce qu’une putain ?… C’est une
femme comme nous, qui par sa nudité,
ses poses lascives, ses paroles {{sic2|provoquantes}}
excite des désirs qu’elle sait satisfaire.
Elle est moins bête que nous. Tâchons
de les imiter ces femmes et nos maris
les délaisseront.
Tu vois, Rosy, que ce n’est pas bien
difficile. Transformons-nous en putain,
fais la putain avec ton homme et tu
seras certaine qu’avant peu tu viendras
me faire part de ton triomphe.
Je quittai mon amie toute bouleversée
de ce que je venais d’entendre et effrayée
de rôle de putain que je devais jouer pour
obtenir la paix du cœur. Dans l’enthousiasme
de la révolte que j’éprouvais, je
me dis que jamais je n’imiterais ces sales
femmes pour ramener l’infidèle, préférant
{{Corr|plûtot|plutôt}} mourir de chagrin.
Ces raisonnements, quoique très beaux
en théorie, étaient bien difficiles à mettre
en pratique.
Chemin faisant, mes réflexions se {{tiret|heur|tèrent}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|heur|tèrent}} les unes contre les autres et avouant
en moi-même que ces filles ne pouvaient
faire plus que je n’avais fait, que par ce
fait j’étais plus putain qu’elles, pratiquant
par goût sensuel ce qu’elles faisaient par
besoin, j’arrivais chez moi avec des idées
bien différentes.
Mon mari n’était pas rentré. J’appris
au contraire qu’on l’avait vu avec une
dame. Le rouge me monta au visage et
de colère je m’écriai :
— Il est encore avec sa belle ! avec
sa putain !…
C’est trop fort !… Si j’étais laide,
mal faite, désagréable, ennuyeuse, me
refusant à satisfaire ses caprices, ses goûts,
il aurait une certaine excuse ; mais je
parie que je suis mieux, que mon corps
est plus blanc, ma peau plus fine ; que
mes formes sont plus fermes !… et tout en
me détaillant, je me regardais dans la
glace, je me trouvais belle.
J’ouvris le corsage, je découvris les
épaules, les bras, puis toute la gorge.
Je me souriais de me voir si resplendissante
de beauté et de jeunesse. » S’il était
là me dis-je, je suis sûre qu’il me {{tiret|tou|cherait,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|tou|cherait,}} qu’il m’embrasserait ?… Comme
je voudrais qu’il entre ! me disais-je.
Au même instant j’entendis ma femme
de chambre disant que Monsieur était en bas.
Enchantée d’être surprise, je fis un
effort et laissai tomber tout ce qui restait
de vêtements sur moi.
Pour que la comparaison fut {{Corr|complête|complète}}
entre moi et sa belle, je m’animai
en me caressant ; je passai ma main
sur les tétons, je tirai les bouts pour les
faire paraître plus rouges, plus longs. Puis
j’écartai les poils de mon con, j’ouvris les
lèvres et j’y mis le doigt ; je me branlai.
Le plaisir ne se fit pas attendre ;
je le goûtais avec délice.
Me trouvant si bien, si contente de cet
agréable exercice, je continuai.
Dans ce moment je ne pensais plus à
mon mari, j’étais toute absorbée par les
sensations délicieuses qui se manifestaient
dans tout mon être.
J’avais devant les yeux les scènes lubriques
que m’avait racontées mon amie,
qui ne différaient en rien de celles que
j’avais pratiquées moi-même. J’entendais
les mots, les noms qu’elle avait prononcés<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>qui n’étaient autres que ceux que je savais
par cœur. Je la voyais toute nue comme
moi, avec un gros vit allant de sa bouche
au con, du con au cul ; mon imagination
était tellement exaltée, mes sens tellement
surexcités que mon doigt me fit
éprouver de nouvelles jouissances.
Le soir avant de me coucher, je recommençai
le même jeu, dans le même
costume. La glace complaisante, devant
laquelle j’étais placée, {{Corr|réflétait|reflétait}} si bien
toutes les polissonneries que j’exécutais,
que je m’endormis en déchargeant infiniment
de plaisir.
Le matin je fis encore la même inspection
de mon corps, et, vanité à part, je
me trouvai digne de… Dois-je dire
le mot crûment ?… pourquoi pas ? puisque
l’on me conseille de faire la putain !…
Eh bien !… je me trouvais digne de faire
bander le vit le plus ramolli.
Mon mari n’étant pas dans ce cas, je
pensai que le simulacre d’un siège un peu
voluptueux attirerait facilement le vaincu
à devenir le vainqueur de la place.
Le jour de ma fête étant proche je le
choisis pour cette circonstance.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Avant l’heure du déjeuner j’endossai
un négligé pas trop décent, assez échancré
par devant ; on ne voyait rien, mais on
devinait tout. La gorge ne pouvait être
mieux dessinée, à travers la fine batiste,
elle paraissait plus forte qu’elle n’était.
Les pointes des tétons étaient si avancées,
repoussaient tellement le linge qui les recouvrait,
que j’eus l’idée de leur pratiquer
une ouverture pour les dégager de la
moindre pression. Je fis une entaille au
vêtement et les deux bouts de corail firent
triomphalement leur apparition. Je {{Corr|complêtai|complétai}}
le charmant tableau en plaçant un
gros bouton de rose entre la naissance
des seins, et je me noircis les yeux outre mesure.
Mon mari fut surpris de cette transformation
subite, il me fixa en souriant.
Je lui demandai ce que j’avais pour provoquer
des regards si persistants.
— Je te regarde avec plaisir, me répondit-il,
parce que je te trouve mieux que
d’habitude. Tu as une toilette qui te va
à ravir. Si c’est toi qui l’a inventée je te
fais mon compliment. Est-ce que ce
changement n’a pas une cause ?… Et<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>serais-je indiscret de la demander, cette cause ?…
— Si vous vous étiez occupé un peu
plus de votre femme, Monsieur mon mari,
il est certain que vous vous seriez rappelé
qu’aujourd’hui c’est ma fête, et probablement
vous me l’auriez souhaitée :
mais comme personne ne pense à moi, moi
j’y ai {{Corr|peusé|pensé}}, et je me suis faite belle pour
ma propre satisfaction. Si je vous plais
ainsi, tant mieux.
Il sortit sans rien dire, mais il revint de
suite en m’apportant un cadeau et il
m’embrassa sur le front, puis sur les
joues. Comme je voyais qu’il était gêné,
je lui donnai ma bouche qu’il baisa
amoureusement en passant ses bras autour
de mon corps et moi, les miens, autour de
son cou, nous nous trouvâmes ainsi serrés
l’un contre l’autre, confondant nos baisers
et nos haleines.
J’étais heureuse, je sentais qu’il n’était
pas indifférent à mes caresses. Dès lors,
certaine de mon succès, je repris mon
gentil libertinage d’autrefois, avec lequel
j’étais si familière, et je ne pensai plus
qu’aux plaisirs qui m’attendaient.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
C’était l’heure du {{sic2|déjeûner}}, nous nous
mîmes à table. Tout en causant et surtout
lorsqu’il me fixait, je serrais les lèvres
en cœur pour imiter le baiser, mais en
même temps en poussant le bout de ma
langue comme un dard de feu qui aurait
voulu le piquer.
Après avoir répété deux ou trois fois ce
badinage calculé, il fit un mouvement comme
s’il voulait la mordre cette langue.
— Si tu veux la goûter elle est là,
lui dis-je, et je la lui tirai toute entière. Il
ne fit qu’un bond et vint se l’enfoncer dans
la bouche. Il la suçait, il la léchait, avec
un frisson qu’il me communiquait. Ses
mains s’étaient aussi emparées des tétons,
qu’il pressait avec ardeur… Comme il
devait bander !… Il faisait des efforts
pour me soulever, me prendre ; je lui dis
d’être raisonnable. Mais quand nous eûmes
terminé, je le priai de venir prendre le
café dans ma chambre, que j’avais eu soin
de préparer pour la circonstance.
Quatre grandes glaces garnissaient les
murs contre lesquels j’avais mis les
meilleurs meubles pour s’étendre, se délasser.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Il fut émerveillé de ce petit nid d’amour.
— C’est un vrai paradis, exclama-t-il ?
— Ce sera un vrai paradis, mon ami,
si tu veux remplir le rôle d’Adam. Moi,
je me charge de celui d’Ève.
Rayonnant de joie, il me dit qu’il
voulait bien. Je passai dans mon cabinet
et en peu d’instants je me débarrassai de
tout ce qui me couvrait, chaussures, bas,
jupons, chemise, tout disparut, et entièrement
nue, je me mis devant lui.
— Me voilà en Ève. Regarde moi
bien, détaille moi et dis moi si je ne
suis pas aussi belle que ta putain ? Vois
ces tétons s’ils ne sont pas aussi gros,
aussi durs, aussi blancs que les siens ?
Et le con que tu as dépucelé, penses-tu
qu’il ne soit pas aussi chaud, aussi amoureux
pour être foutu ? Tiens, regarde
touche ces fesses, ce trou que tu as
enculé, ne mérite-t-il pas tes coups de
vit ?… Voyons, mets-toi en costume
d’Adam pour que je puisse t’offrir la pomme
du plaisir.
Il se déshabilla m’enlaça, me renversa
sur le canapé et m’enfonça son gros membre
qui était dur comme du fer. Je fus<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>inondée quatre fois de son foutre brûlant
sans désemparer. Je ne restai pas en
arrière, je déchargeai autant de fois
que lui.
J’étais si heureuse de ma réussite et
du plaisir que je venais de goûter que
je ne voulus pas qu’il se retirât. Croisant
mes jambes sur ses fesses et le serrant
de mes cuisses en même temps que je
le pressais de mes bras, je l’excitai par
mes caresses à ranimer ce bijou qui avait
perdu un peu de sa fierté.
À ce moment je devais avoir l’air d’une
Bacchante effrénée, d’un fille éhontée,
car je voulais, par un raffinement de
sensualisme, par un débordement de passion
échevelée, je voulais dis-je, surpasser
les femmes les plus dévergondées pour
lui faire regretter ses infidélités.
Je le tenais enlacé, je lui foutais la
bouche à coups de langue, je poussais
avec mon cul.
— Je sens que ton vit ressuscite ; il se
gonfle, il s’allonge pour fêter encore le
con qu’il a dépucelé, qu’il a enfilé, qu’il
a foutu et qu’il foutra encore ; qu’il foutra
toujours, car je ne veux plus qu’il aille<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ailleurs. S’il a besoin d’une putain, je
me charge de la remplacer. Tu souris,
cochon !… Ce nom là ranime tes couilles !…
Tu préfères la putain à ta femme
eh bien, la voici !… Engueules moi,
caresses moi les fesses, chatouilles le trou
du cul. Patines moi les tétons, branles
{{Nec|les}}, fais les bien cochons… C’est parfait,
c’est divin. {{Nec|Ton}} vit me lime avec
délices, il me pompe tout le foutre qui
me reste dans le corps. Je vais bientôt
te le donner. Et toi, salop ! ne vas-tu pas
m’inonder ?… ne vas-tu pas remplir la
matrice, la matrice de ta putain, avec le
jus de tes couilles ? Pousses donc plus
fort ! À la bonne heure, c’est ainsi qu’on
règle le plaisir et que l’on meurt en foutant.
La liqueur est là, je vais la répandre.
Toi aussi tu vas me la donner, nous
allons décharger ensemble. Vite… Vite…
fort… plus fort !… Ah ! cochon…
fouteur… salop… ! tu coules… ! Tiens
le mien, prends-le !… Appelle moi ta
garce… ta putain… ta belle pu…tain… !
et nous tombâmes morts de plaisir.
J’avoue que je n’avais jamais joui
autant. Lui aussi me dit qu’il n’avait<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>jamais éprouvé des sensations aussi grandes.
— Tu vois, lui dis-je, que ta femme
vaut encore mieux que ces sales filles
qui te prennent la santé et te vident la bourse.
Lorsque nous fûmes reposés, je me mis
à cheval sur lui et lui offris la fameuse
tasse de café pour laquelle je l’avais attiré
dans ma chambre. Il était froid le café,
mais nous étions chauds.
Épuisés de fatigue comme nous devions
l’être, nous nous couchâmes dans l’état
où nous nous trouvions. Nous {{Corr|fumes|fûmes}}
réveillés à l’heure du {{sic2|déjeûner}}.
Ce repas, qui nous remit en force en
ranimant notre gaîté amoureuse, nous fit
désirer encore un peu de ce bon paradis
dans lequel nous savions si bien entrer.
Je le lui-dis.
— Du paradis avec toi en Ève, toujours, Rosy !…
Nous passâmes dans ma chambre et à
peine la porte fermée, je me mis toute
nue. Il fit de {{Corr|mêne|même}}. Il bandait dur. Je
sautai à cheval sur ses cuises et dans
cette position il me fut facile de m’enfoncer
ce dard jusqu’aux couilles.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Toutes les beautés de mon corps étaient
exposées devant ses yeux, il pouvait {{Corr|s’en-|s’en}}
régaler à satiété.
Il prit les tétons, il les caressa, il les
branla en tirant les bouts ; il aimait beaucoup
cette polissonnerie, et moi, je n’y
étais point indifférente. Nos bouches se
becquetaient à l’usage des colombes, se
mordant les lèvres et passant doucement
la langue sur la morsure pour aiguiser les sensations.
C’est dans ce moment, se faisant tout
{{Corr|calin|câlin}}, qu’il insista pour que je lui dise
qui m’avait informée de ses infidélités.
— J’ai su que tu allais dans une maison
de filles, dans un bordel, voir des putains.
Me jugeant aussi bien qu’elles, sinon mieux
j’ai voulu m’assurer quelles étaient les
qualités précieuses que ces coquines avaient
sur nous pour vous attirer et vous ensorceler
au point de vous faire déserter le
toit conjugal, et ce qu’il fallait faire pour
devenir comme elles. Alors, sans la moindre
hésitation, j’ai fait venir une de ces
belles pour qu’elle m’enseignât son métier ;
et franchement j’ai été désappointée de
me trouver plus savante qu’elle.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
La seule différence que j’ai pu établir
entre elle et moi, c’est qu’ici tu n’as
qu’un con et que là-bas tu tailles dans le tas.
Cette belle {{Corr|saloppe|salope}} m’a encore assuré que
lorsque ces messieurs n’en peuvent plus,
qu’ils ont donné jusqu’à la dernière goutte
de foutre, ils pissent dessus {{Corr|on|ou}} dedans
les parties des femmes {{lié|— {{Corr|Est ce|Est-ce}}}} vrai ?…
Si cette saleté est une jouissance, pourquoi
ne l’as-tu pas faite avec moi ?
— Rosy, que dis-tu ?
— Je dis que j’aurais préféré que tu
fasses cette vilenie avec moi que d’aller
la faire dans un bordel.
Maintenant, mon gros cochon, je pense
que je t’ai donné assez de preuves d’amour
pour qu’à l’avenir tu ne me fasses plus
de traits ; car différemment je te fais cocu,
tu es prévenu.
Si un jour il te prend la fantaisie de
te payer un caprice je veux en être avertie
pour ne pas être trompée. Je veux être
présente et voir si la belle est jeune et
jolie, comme Betty par exemple. Voilà
une charmante créature capable d’inspirer
des sentiments violents. Ne la trouves-tu
pas désirable ?<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
La seule différence que j’ai pu établir
entre elle et moi, c’est qu’ici tu n’as
qu’un con et que là-bas tu tailles dans le tas.
Cette belle {{Corr|saloppe|salope}} m’a encore assuré que
lorsque ces messieurs n’en peuvent plus,
qu’ils ont donné jusqu’à la dernière goutte
de foutre, ils pissent dessus {{Corr|on|ou}} dedans
les parties des femmes —{{lié}}{{Corr|Est ce|Est-ce}} vrai ?…
Si cette saleté est une jouissance, pourquoi
ne l’as-tu pas faite avec moi ?
— Rosy, que dis-tu ?
— Je dis que j’aurais préféré que tu
fasses cette vilenie avec moi que d’aller
la faire dans un bordel.
Maintenant, mon gros cochon, je pense
que je t’ai donné assez de preuves d’amour
pour qu’à l’avenir tu ne me fasses plus
de traits ; car différemment je te fais cocu,
tu es prévenu.
Si un jour il te prend la fantaisie de
te payer un caprice je veux en être avertie
pour ne pas être trompée. Je veux être
présente et voir si la belle est jeune et
jolie, comme Betty par exemple. Voilà
une charmante créature capable d’inspirer
des sentiments violents. Ne la trouves-tu
pas désirable ?<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Oh ! si, Rosy ! ton amie est bien
belle ; elle a un petit air qui va au cœur,
qui fait plaisir.
— Qui va au vit ! ne crains pas de
le dire.
— C’est bien vrai qu’elle vous regarde
avec des yeux langoureux, lascifs, qu’elle
accompagne d’un mouvement de langue,
qui fait bander…
— Dis !… si elle était là, à ma
place,… tu n’en ferais qu’une bouchée,
hein… mais comme elle n’y est pas
et que j’y suis, tu vas me donner une
bonne ration de foutre ; n’est-ce-pas ?
d’autant plus que je sens, {{Corr|la|là}} dedans, le
gros coquin qui monte la garde avec une
raide fierté. Ah ! mon chéri, comme il
manœuvre bien !… fais lui décharger
son arme !… qu’il lâche tout : ses feux,
ses flots d’amour !… donne vite…
Dieu que c’est bon !… c’est toujours
meilleur !… dans toutes les positions
c’est le Ciel !… à toi… je décharge…
j… dé… char… ge… j… !
Quand je revins à la vie, c’est lui qui
m’inonda des larmes de ses couilles. Je
sentais ses jets de foutre, atteindre<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ma matrice et se répandre dans tout mon vagin.
— Rosy… Rosy, je jouis… je suis
heureux !… Oui, je suis heureux de te
foutre… ton con, c’est le paradis…
— Que tu es beau, mon fouteur !…
que j’aime à entendre tes exclamations
de bonheur !… tu aimes mon con, tu
l’aimeras toujours ?… alors plus de bordel,
plus de putains !… C’est moi, moi seule
qui aurai ton foutre. Cette chambre sera
ton bordel et moi ta putain… Dis que
tu veux que je sois ta putain !… Dis…
— Oui Rosy, tu l’es déjà ma putain
et je te veux toujours ainsi.
Lorsque je me relevai son vit était
tout blanc, couvert de cette écume que
nous avions répandue ; les couilles aussi
en étaient toutes barbouillées, mais il se
tenait droit, raide comme un piquet, et
il ne paraissait pas avoir l’envie de se
ramollir de sitôt. Je voulus profiter de
ses belles dispositions.
Il était tout mouillé, il avait besoin
d’un séchoir. Je lui offris mon cul ; j’écartai
les fesses et il glissa comme un velours.
J’étais aussi heureuse qu’une reine.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
C’est étonnant comme cette saleté
exalte l’imagination. Est-ce parce que c’est
moins naturel qu’avec le con ?… Est-ce
parce que c’est une monstruosité que
l’on considère comme du fruit défendu ?…
Si j’en juge par moi-même, je crois qu’on
se passionne pour cette sale action parce
que réellement l’action est très sale, et
que les saletés dans les plaisirs de l’amour
sont celles que l’on préfère. En effet il
n’y a pas de femmes, pas de jeunes filles
aussi innocentes qu’elles soient, qui
n’aiment de temps à autre à se mirer
dans la glace et à arrêter de préférence
ses regards sur ses fesses. Quand un homme
nous touche pour la première fois, c’est
par le derrière qu’il commence. Cette
partie du corps a donc un charme de
plus que les autres !…
Et puis ce mot : ''enculer,'' a une action
excitante irrésistible qui rappelle toutes
les jouissances que l’on peut goûter en
même temps ; car pendant que mon cher
adoré m’enculait, je m’étais relevée debout ;
appuyant mon corps contre le sien
et croisant mes bras autour de son cou.
En retournant la tête, je lui donnais{{Corr| ma||cf. autre éd. pps. 83-84}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mes lèvres, ma langue, et lui, me branlait
le con et les tétons.
C’est ainsi que nous répandîmes la
liqueur divine trois fois de suite sans nous
détacher, au milieu des soupirs étouffés,
des mots, des expressions entrecoupés,
que nos baisers, nos lèvres collées, nous
{{Corr|empèchaient|empêchaient}} d’articuler.
Nous tombâmes sur le canapé comme
une masse inerte et nous {{Corr|restàmes|restâmes}} sans
faire le moindre mouvement jusqu’au
moment où la {{corr|fraicheur|fraîcheur}} nous força à nous
secouer. Nous avions les membres endoloris
et les articulations des genoux brisées
de fatigue d’être restés debout pendant
cette longue mais délicieuse séance d’amour
et de plaisirs.
Dans le moment de l’action, plongés
en une extase suprême et sous une {{Corr|grèle|grêle}}
de baisers de feu, d’ardentes caresses,
d’attouchements lascifs, où le vit, les
doigts, les lèvres, les langues s’agitaient
frénétiquement, nous ne songions à rien,
nous nous pâmions dans des délices
ineffables en nous soufflant des mots
d’amour qui nous brûlaient la bouche,
l’haleine… Ce n’est qu’en reprenant<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les sens, en nous relevant, que nous ressentîmes
les effets du froid qui nous avait
glacé toute la surface de la peau, nous
grelottions des pieds à la tête.
J’avais les lèvres pâles, {{Corr|blèmes|blêmes}} d’une morte
et les bouts des tétons comme de petits
glaçons ; mais mon mari tremblait encore
plus que moi. Son vit avait {{Corr|complête-/ment|complètement}}
disparu ; il était mort, et ses couilles
étaient réduites à un volume imperceptible,
on aurait pu supposer qu’elles
étaient rentrées.
Dans ce triste état, au lieu de nous
habiller, j’eus une lumineuse idée ; j’arrachai
les couvertures du lit dans lesquelles
nous nous {{Corr|enveloppàmes|enveloppâmes}} aussi
étroitement que possible, corps contre
corps, chair contre chair ; nous serrant,
nous pressant, nous frottant dans tous
les sens et partout, pour nous ranimer,
nous réchauffer, et cet enlacement eut
un effet plus prompt, plus rapide qu’un
calorifère. La chaleur de notre sang se
répandit de suite dans toutes les parties
sensibles de notre être, nous faisant sentir
des frissons amoureux avant-coureurs des
joies célestes qui nous attendaient encore.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Alors mon mari me dit :
— Je me sens mieux, Rosy.
— Moi aussi, mon chéri, je me sens
revivre au contact de nos membres se
réchauffant mutuellement.
— Quelle heureuse idée tu as eue de
nous couvrir sans nous habiller et sans
nous désunir !
— Quand une femme aime, mon ami,
c’est bien rare qu’elle n’arrive à combler
les désirs.
— Alors tu m’aimes bien, Rosy ?…
et comment m’aimes-tu ?
— Je t’aime comme épouse, mais mieux
encore comme maîtresse, comme putain,
on dit que les putains ont des amants
de cœur, et bien tu seras le mien…
Tu l’es déjà, n’est-ce pas ?
Cette causerie assaisonnée de tendres
caresses, de baisers qui se multipliaient à
mesure que la chaleur s’infiltrait dans nos
veines, mit le feu à de nouveaux désirs
que nos mains libertines alimentaient,
excitaient jusqu’au {{Corr|paroxisme|paroxysme}}.
Son vit reprit toute sa fermeté sous
la pression de mes doigts. Je le tenais,
j’en avais plein la main. Je le branlais<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec délicatesse en passant et repassant
sa jolie tête sur les lèvres de mon con
qui s’ouvraient amoureusement au contact
de cette chair douce, fine comme du satin.
Comme j’aurais voulu me l’enfoncer !…
Je n’osais !… Je craignais {{Corr|abuser|d’abuser|cf. autre éd. p. 87.}} de
ses forces, lui qui venait de décharger
trois fois sans {{sic2|désenculer}} !
Cependant il avait l’air de goûter mon
petit manège, car de son côté il m’excitait
en me branlant les tétons et en me
léchant les yeux. Je sentais que le jeu
de ma main lui était agréable et que son
membre répondait par de légers frémissements
aux désirs que je lui communiquais.
— Que c’est bon, mon cher trésor,
de s’aimer et de se le prouver !… N’est-ce
pas que le con {{Corr|à|a}} été créé pour
le vit ?… et qu’ils devraient être toujours
ensemble, l’un dans l’autre, unis,
collés, serrés, se baisant, se nourrissant
de cette bonne {{sic2|crême}} de l’amour, qu’on
se donne mutuellement. Voudrais-tu m’en
donner encore de cette {{sic2|crême}} ?… la
mélanger avec la mienne… celle {{Corr|qui|que|cf. autre éd. p. 87}} tu me pomperais ?…
— N’es-tu pas fatiguée, Rosy ?…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>N’aurais-tu pas besoin d’un peu de repos ?…
— Fatiguée de foutre, jamais ?… La
putain a-t-elle besoin de repos ?… Ne
doit-elle pas être toujours prête à affronter
les assauts de ses ardents fouteurs ?…
Et si cette putain est amoureuse de son
fouteur comme je le suis du mien, n’est-ce
pas une raison pour désirer ne jamais être
séparée de ce membre qui, lui seul, sait
lier, unir, confondre le plus étroitement
possible, par des sensations sublimes, deux
corps aimants, faits pour les plaisirs de l’amour ?
Oui, mon cher fouteur, je te l’ai déjà
dit et je te le répète ; je suis ta putain,
la belle putain aimante de ce vit dur que
je tiens, que je branle, de ce vit qui veut
foutre ce con chaud qui est là, tout palpitant
de volupté pour le recevoir. Fais
le entrer, pousse… Soulève moi pour
que je ne sois retenue que par lui.
Je passais mes bras autour de son cou,
je le serrais fortement, et j’accrochais mes
jambes à travers les siennes pendant que
lui me soutenait par les fesses.
Les mouvements que nous avions faits
pour prendre cette position, firent tomber<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les couvertures qui nous couvraient, nous
restâmes entièrement nus. Non mari me
promena ainsi dans la chambre et puis
il me déposa sur le bord du lit. Dans ce
moment nous étions pris tous les deux
d’une frénésie furieuse que des désirs fous
avaient élevés à son {{Corr|paroxisme|paroxysme}}, nous foutions
comme des enragés et nous nous
pâmions avec tant d’ardeur que le lit
craquait sous la pression de nos coups précipités.
Deux années se passèrent ainsi sans
amoindrir notre rage amoureuse au contraire
elle augmentait, elle nous affolait
Parfois nous ne savions plus ce que nous
faisions, le cerveau en fusion, la flamme
qui nous brûlait les sens, la chair excitée,
nous faisaient commettre les extravagances
les plus lubriques. Moi, j’étais insatiable.
Mon pauvre mari me donnait bien ce
qu’il avait, ce qu’il pouvait, mais ce
n’était pas assez. J’avais le diable au corps
je désirais toujours, et toujours.
Comme je l’aimais sincèrement et que je
ne voulais pas lui être infidèle, il se servait
de ses mains, de ses doigts, de sa langue
pour me calmer.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
J’avais si bien pris goût à ce charmant
régime extra voluptueux, que nous passions
de longues heures à nous caresser,
nous baiser ainsi. Tantôt c’était moi qui
le branlais, qui le suçais ; mais le plus
souvent c’était lui qui me gamahuchait,
me patinait surtout lorsque ce polisson de
vit avait la tête par trop recourbée et que
mes lèvres ne parvenaient à la faire relever.
Ces journées de bonheur, d’ivresse nous
les rendions encore plus piquantes en faisant
de temps à autre de petites absences d’une
semaine que nous tachions de multiplier,
aussi souvent que possible. C’est alors que
nos folies n’avaient plus de bornes. Nous
nous mettions tout nus, et dans des enlacements
frénétiques, nous nous tordions
sur le tapis, sur les matelas, sur le lit, le
canapé ; tous les meubles étaient bons pour
réaliser nos élans passionnés, pour nous
foutre avec rage.
Tous les jours nous répétions les différentes
postures que nous connaissions et
avec lesquelles nous étions familiarisés, et
tous les jours la jouissance nous paraissait meilleure.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Pour conserver ma liberté d’action et
ne pas être dérangée à chaque instant
par des visites cérémonieuses, car mon
mari aimait tellement à me voir avec la
gorge découverte, je rompis avec toutes
mes relations. Je ne voyais plus que ma
seule amie, Betty, à laquelle je racontais
toutes les excentricités que nous faisions.
De son côté, Betty ne me cachait rien,
elle me disait tout, et nous nous réjouissions
d’être arrivées à ensorceler nos maris
à force de lubricités, de lascivités ; à force
de saletés.
Qui aurait entendu nos conversations,
nous aurait prises pour les deux plus
grandes coquines de la terre, tandis que,
malgré notre perversité, nous n’étions que
les fidèles épouses de nos maris.
Betty et moi étions souvent ensemble,
nous passions des journées à causer, à
nous rappeler nos polissonneries de jeunes
filles. Parfois nos maris se {{Corr|mélaient|mêlaient}} à nos
entretiens, à nos embrassements ; car ce
n’était guère possible de réveiller ce passé
échevelé sans ressentir de petites démangeaisons
qui nous forçaient à nous rapprocher
l’un de l’autre et à joindre nos<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>lèvres, ce que nous faisions avec la plus
vive satisfaction.
Ces fréquentes visites, ces causeries
intimes établirent une telle familiarité
qu’il n’y eut plus la moindre {{Corr|gène|gêne}} entre
nous, nos expressions étaient aussi libres
que nos gestes, et nos hommes applaudissaient
à notre laisser-aller. Ils trouvaient
cela charmant, rempli de séduction et
nous excitaient à ne pas interrompre nos confidences.
Cette manière de vivre finit par nous
séduire si bien, que nous ne faisions plus
un pas sans Betty et son mari.
Comme les larcins étaient difficiles chez
nous à cause de la rigidité de ma mère,
c’est chez mon amie que nous allions les
exercer ; et là, nous échangions de tendres
baisers suivis d’attouchements significatifs,
exprimant mieux qu’avec la parole, les
frissons voluptueux qui nous parcouraient
dans les veines. Les désirs que nous
éprouvions étaient bien le prélude de
notre ménage à quatre que nous devions
réaliser. Pour satisfaire les goûts de mon
mari, qui aimait à me voir constamment
sans voiles, goûts que je partageais bien<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>sincèrement, trouvant que la femme nue
était bien plus belle que lorsqu’un tas
de chiffons {{Corr|emmaillottaient|emmaillotaient}}, emprisonnaient,
{{Corr|gènaient|gênaient|cf. autre éd. p. 93}} ses membres, je fis confectionner
un costume où les bras, les
épaules, les tétons étaient entièrement
exposés aux regards lubriques de mon
cher époux mon buste n’était serré que
dans une ceinture-corset fixée à la taille
pour retenir une jupe de satin noir que
je pouvais relever entièrement ou partiellement
selon la partie que je voulais
montrer, et cela au moyen de cordons
intérieurs que j’avais imaginés.
Le jour que j’essayai cette ravissante
toilette, mon amie Betty me surprit ; elle
fut ravie de mon invention.
Elle voulut absolument me voir de tous
les {{Corr|côtes|côtés}} en faisant manœuvrer les cordons.
Je m’aperçus que son teint s’animait,
que ses yeux brillaient, que sa poitrine
se soulevait.
— Qu’as-tu donc, Betty ?
— J’ai, me répondit-elle, que la vue
de ton corps, de tes formes nues, me
font bander. Dieu que les femmes sont
belles ainsi !…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Et tout en s’extasiant devant mes charmes,
elle ne put s’empêcher de prendre
et de me caresser les tétons. Je voyais
qu’elle avait du plaisir à me patiner.
Mais comme on ne joue pas avec le feu
sans se brûler, ses caresses m’excitèrent.
Nous étions seules, complètement libres
de nous livrer à toutes espèces de folies.
Je voulus la mettre dans le même état
que moi. Je {{sic2|dégraffai}} son corsage que
j’enlevai ; je la {{Corr|délassai|délaçai}}, je fis tomber
les manches de la chemise et je pus jouir
de la vue de ses bras, de ses épaules
éblouissantes de blancheur, de sa gorge
de marbre ; tout était beau chez elle. Moi
aussi je voulus toucher, et la sensation
que me produisit le contact de sa chair
et la pression de ses mains, que je ressentais
dans toutes les parties de mon
corps, me firent désirer une caresse plus enivrante…
— Betty !… ma chère Betty !… Si
tu étais un homme !… Si j’en étais un !…
— {{Nec|Eh}}, bien ! Rosy, si j’étais un homme
je te foutrais !… et toi, si tu en étais
un !… Comme nous ne sommes que deux<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>femmes branlons-nous, calmons-nous en
{{corr|renouvellant|renouvelant}} les plaisirs d’autrefois.
Et immédiatement elle glissa sa main
entre mes cuisses. J’en fis autant en lui
introduisant un doigt dans le con. Nos
bouches se rencontrèrent et nos langues
se dardaient avec ivresse.
Quels coups nous nous donnions !…
quels baisers de feu !… nous ressemblions
à deux garces consommées.
C’est en nous branlant, en nous baisant
que nous eûmes la pensée de nous réunir,
de vivre ensemble, de ne faire qu’un
seul ménage.
— Mon mari deviendra ton amant et
le tien deviendra le mien. Nous aurons
deux vits, et eux auront deux cons, deux
culs, deux bouches et quatre tétons. Ils
ne seront pas si à plaindre les cochons !…
et quand nous serons seules, nous polissonnerons
amoureusement comme maintenant.
Nous essayerons même de vivre
toute nues pour être toujours prêtes aux
plaisirs. Nous ferons les putains avec nos
maris en leur faisant des signes par la
fenêtre, et le soir, en les attendant à
la porte.<noinclude></noinclude>
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— Oui, Rosy, c’est convenu. Nous
ferons les putains comme tu le dis, persuadées
que nos maris nous récompenseront
pour les nouvelles jouissances que
nous leur procurerons.
Pendant que nous établissions notre
plan, que nous réglions nos fouteries
futures, nous entendîmes un petit bruit ;
c’était mon mari qui rentrait. Il fut surpris
de nous trouver si peu habillées.
Sans lui donner le temps de m’interroger,
je lui sautai au cou, je l’embrassai
et lui dis :
— Mon chéri, je t’ai amené une jolie
femme que tu aimes et qui t’aime ; {{corr|prends/la|prends-la}},
{{corr|baises la|baises-la}}, fais lui goûter les plaisirs
que tu sais me donner. Et je poussais mon
amie dans ses bras. Il la serra amoureusement.
Je voyais leur bouche, leur langue
se darder avec ivresse. Je les poussais
contre le lit. Ils tombèrent dans la bonne position.
Sans décoller leurs lèvres, mon mari
la troussa jusqu’à la taille et, dégageant
son vit bandant, il le lui enfonça jusqu’à
la garde. Ils éprouvèrent les plus grands
plaisirs à plusieurs reprises.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
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Comme à leurs mouvements, à leurs
pressions je voyais qu’ils n’avaient nullement
l’intention de cesser leur jeu, de se
désunir, je leur demandai qu’elle serait
la récompense de ma complaisance ?…
Mon amie me répondit,
— Puisque ton mari est devenu mon
amant par ta volonté, je désire que le
mien devienne le tien. Je serai heureuse
de te voir dans ses bras éprouver les
mêmes félicités que je viens de goûter.
Après bien des baisers et des promesses
de recommencer, Betty, rajusta ses
vêtements. J’en fis autant et nous allâmes
chez elle.
Son mari nous attendait.
— Mon bon chéri, lui dit sa femme, tu
m’as souvent parlé avec enthousiasme des
tétons de ma chère Rosy, {{Nec|eh}}, bien ! les voici !…
Et {{Corr|elles|elle}} me découvrit entièrement la gorge.
— Prends-les, caresses-les et fais lui
sentir que tu n’es pas indifférent aux
beautés de son corps, ne vous {{Corr|gènez|gênez}} pas,
je ne serai point jalouse… elle n’eut
pas besoin de nous prier.
Je savais que j’étais venue là, pour être<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>foutue, je n’avais donc pas à faire la bégueule.
Lui, au contraire, fut surpris, étonné, de
ce qu’il voyait, de ce qu’il entendait. Néanmoins
la vue de mes charmes nus arrêtèrent
ses réflexions ; il avait devant lui,
sous la main, les plus beaux appas ; il les
prit, il les tripota, il les branla, il les
baisa dans tous les sens.
Sa femme, qui se tenait derrière nous,
nous excitant par la parole, nous poussant
contre le lit, où je fus renversée, troussée
et enfilée, s’écria :
— {{Nec|Eh}} ! bien, jolie cochonne, aimes-tu
le vit de mon mari ?… te fout-il bien ?…
Chaque coup allait au cœur ; nous déchargeâmes
plusieurs fois de suite ensemble.
M’apercevant qu’il voulait se retirer, je
croisai mes cuisses sur ses reins et le
serrant avec les bras et les jambes, je lui
dis avec un baiser de feu :
— Encore… encore cher fouteur !…
Et nous recommençâmes nos mouvements
voluptueux. Il m’enfonçait son vit
de foutes ses forces et moi, je répondais
à ses coups de culs à ses pressions, à ses
étreintes lascives.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Après plusieurs libations répandues à
flots de part et d’autre, le repos se fit
sentir. C’est dans ce moment que, d’un
commun accord, nous résolûmes à nous
trois ce que nous avions déjà élaboré
Betty et moi ; et nous décidâmes que
puisque nous avions si bien commencé
la journée nous devions la finir encore
mieux. En conséquence le petit billet suivant
fut envoyé à mon mari :
» Mon cher amant adoré, tu m’as fait
goûter ton vit, j’en veux encore. Viens
vite me le remettre pendant que mon
mari le fait à ta femme. Ta nouvelle amie
qui te désire.
{{d|Betty. »|4|sc|mb=1.5em}}
Et l’amant adoré se hâta d’arriver.
Il fut mis au courant des décisions
prises, qu’il accepta sans la moindre observation.
Un bon repas nous remit en force et
en gaîté pendant lequel nous observâmes
la plus grande réserve à cause des domestiques ;
mais dès que nous nous sentîmes
seuls ce fut autre chose.
Craignant que l’effet des vins, des<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>liqueurs ne nous trahisse, nous {{Corr|eumes|eûmes}}
la précaution de nous faire servir le dessert
dans une pièce attenant à une chambre.
Les portes furent barricadées, les fenêtres
hermétiquement fermées et toutes les lampes
allumées. C’est alors que les verres
se remplirent et se vidèrent à la santé
de l’amour.
Mon amie me découvrit la gorge ; je lui
rendit la pareille.
À la vue de nos beaux tétons que la
quantité de lumière rendaient encore plus
éblouissants, nos hommes portèrent un
toast à leur grosseur, à leur fermeté, mais
avant de boire ils voulurent que nous
trempions les bouts dans les verres, et
nos quatre seins furent mouillés, puis
baisés et sucés.
Cela suffit pour nous mettre en train
et nous donner des idées cochonnes. Je
pris un pot de marmelade, j’y trempai
mes tétons et ensuite je les leur donnai
à manger un à chacun. Cette action leur
en suggéra une autre plus cochonne encore.
Ils me dirent que ces confitures
seraient bien meilleures à les goûter sur
le con.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Je veux bien, leur dis-je, si un le
fait et si l’autre l’enlève avec la langue.
Immédiatement je fus renversée sur un
canapé, troussée jusqu’à la taille et mon
mari versa le pot de marmelade sur mes
poils, ma motte en fut couverte.
Mais pour rendre la saleté plus piquante,
plus sale encore, il fit entrer de la marmelade
dans le con en la poussant avec
un biscuit qu’il laissa à moitié dedans.
Puis s’adressant à son compagnon, il lui
demanda que si réellement il m’aimait,
c’était le cas de me le prouver. Et il me
le prouva. En un clin d’œil biscuit et
confiture disparurent : il mangea tout.
Comme le mouvement de ses lèvres,
de sa langue m’avait excitée, il remplaça
le biscuit par son vit qu’il me plongea
jusqu’au fond de la matrice : je fus foutue
avec délices.
La jouissance augmenta d’autant plus
que pendant que ce membre me limait,
mon mari foutait Betty en levrette. Je
voyais distinctement cette belle pine entrer
et sortir du con de mon amie et le plaisir
qu’ils éprouvaient. Nous déchargeâmes
tous les quatre presque en même temps.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Nos chers fouteurs étaient trop satisfaits
de nos lascivités pour s’arrêter en
si bon chemin.
Après bien des baisers sur la bouche,
sur la gorge, il nous déshabillèrent entièrement.
Nous aussi nous exigeâmes qu’ils
fussent comme nous.
Que c’était beau de voir nos quatre
corps sans le moindre voile ! Nous nous
admirions, nous nous mangions des yeux !…
Ces deux superbes vits, longs et durs avec
leurs belles couilles pendantes, nous faisaient bander.
De leur côté nos maris ne se lassaient
de détailler nos belles proportions, la
beauté de nos membres. Ils étaient ravis
de la blancheur de nos corps, du satin
de la peau, de la fermeté de la chair et
des poses que nous prenions pour les
exciter. En effet nos gestes, nos paroles
étaient en rapport avec notre costume,
nos désirs sensuels. Nous soulevions les
tétons, nous leur montrions la pointe de
la langue, et ensuite nous écartions les
poils du con pour leur faire voir la petite
languette de corail qui demandait des caresses.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Nous devions paraître si voluptueuses,
si provocantes, si libertines que mon mari
ne put retenir son exclamation :
— Ah ! sacrées Garces, que vous {{Corr|étes|êtes}}
belles ainsi !… et s’élançant {{Corr|snr|sur}} mon
amie, il la serra dans ses bras et, dans
un ravissement, une béatitude infinie, il
s’écria : {{lié|— je}} t’aime, je te veux, tu es
à moi ?…
Mon amant me pressa {{sic2|éperdûment}} contre
lui en me prodiguant les baisers les plus
brûlants. Nos corps se frottaient l’un contre
l’autre ; ma chair tressaillait dans ses enlacements ;
mes tétons s’écrasaient sur sa
poitrine et nos langues se dardaient à
coups précipités. Nous étions enflammés,
impossible de résister plus longtemps aux
plaisirs qui nous attendaient. Nous courûmes
dans la chambre, les {{Corr|matelats|matelas|cf. autre éd. p. 103.}} furent
mis par terre et nous par dessus. Je n’étais
pas encore allongée que je sentais déjà
ce gros vit bandant me pénétrer. Quel
délice !… Quelle jouissance !… nos
mouvements, nos soupirs indiquaient le
{{Corr|suprème|suprême|cf. autre éd. p. 103.}} bonheur que nous savourions, et
que Betty, foutue par mon mari, partageait.
Elle nous dit qu’elle jouissait autant<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>par la vue que par les sens, le toucher.
Enfin ce bon foutre {{Corr|brùlant|brûlant|cf. autre éd. p. 103.}} nous arrosa
toutes les deux. Nos cons se réjouirent
de cette chaude inondation qui coula
juste au moment où nous répandions la
crème de notre sang en nous pâmant dans
une extase de joies ineffables.
Comme ces deux vits conservaient
toujours leur belle raideur, nous leur
offrîmes nos derrières, nos fesses blanches,
{{corr|fraiches|fraîches}}, potelées. Nous fûmes enculées et
branlées comme deux reines et, comme
deux reines, plongées dans les plus grandes félicités.
Après quelques courts instants de repos,
nos chéris nous firent une surprise d’autant
plus agréable que nous la désirions ardemment.
J’étais encore sous le charme des plaisirs
que j’avais {{Corr|goutés|goûtés}}, lorsque je sentis deux
bras m’enlacer fortement, deux lèvres de
feu se coller sur les miennes, un souffle
brûlant se {{Corr|mèler|mêler}} à mon haleine et un
membre puissant me remplir tout le con :
c’était mon mari qui m’avait attirée vers
lui, sur lui en se renversant sur le bord
du lit. Que j’étais contente d’être encore<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>foutue par ce cher vit qui m’avait dépucelé.
— Tu me veux donc encore maintenant
que je suis tout-à-fait putain ?…
Je n’avais pas achevé le mot que mon
cul était perforé : j’étais foutue et enculée
en même temps.
Comment décrire l’effet produit par ce
raffinement de lubricité !… Ces divines
sensations que les deux vits me firent
éprouver à chaque pression !… {{Corr|Quant|Quand}}
ils poussaient ensemble, que du même
coup, par le même choc, ils atteignaient
le fond, ils mettaient dans mon sang des
ardeurs qui m’excitaient jusqu’au {{Corr|paroxisme|paroxysme}},
c’était alors un délire de spasmes qui me
faisait quitter la terre pour flotter dans
les plaisirs du paradis.
Après moi, ma chère Betty fut clouée
des deux côtés son con et son cul reçurent,
comme moi, les flots d’amour de
ses deux fouteurs, qui la transportèrent
dans des voluptés célestes.
Elle était aux anges ; elle ne connaissait
aucune ivresse comparable à celle-là
et demandait à recommencer toujours.
— N’est-ce pas, Rosy, que tu aimes<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bien cette bonne saloperie et que tu en
veux encore ?…
Nous nous étions déjà emparées de ces
deux membres qui menaçaient de courber
la tête. Nous les branlions, mais sans
résultat, l’action de la main n’était pas
assez puissante ; nous eûmes recours à la
bouche, à la langue, nous les sucions,
nous les léchions, et comme deux instruments
de plaisir ils se relevèrent plus beaux,
plus menaçants que jamais.
Néanmoins, malgré nos désirs sensuels,
nos idées dépravées, notre dévergondage,
nos maris nous forcèrent à prendre des
réconfortants. Nous achevâmes le dessert
que la fameuse marmelade nous avait fait
abandonner. Quels affamés nous faisions !…
nous mangions comme des ogres et nous
buvions à pleins verres à nous soûler.
Bientôt nous fûmes en état de gaîté
échevelée et disposés plus que jamais à
reprendre nos folies libertines.
Nous étions sur les genoux de nos
fouteurs, frottant nos chairs contre les
leurs, les embrassant, leur tripotant le
vit, les couilles et leur disant des saletés
à faire rougir les plus célèbres putains.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Eux, nous trouvaient superbes de lascivité,
d’obscénité. Pas de Garces, pas de
Gueuses plus belles que nous. À chaque
épithète qu’ils nous décernaient nous
offrions le con, ou le cul, ou les tétons
à baiser : {{lié|— Tiens}} cochon, branle !…
Tiens salop, baise !… Tiens saligot
lèche !… et nous arrivâmes à les faire
bander comme des carmes.
Dans cet état d’excitation nous les
{{corr|entrainâmes|entraînâmes}} de nouveau dans la chambre,
sur les {{Corr|matelats|matelas|cf. autre éd. même page.}} en les tenant par le vit.
Nous étions étendues, prêtes à être
foutues, lorsqu’il me passa par la tête une
lubricité qui me fit frissonner de joie.
Je me relevai précipitamment et je fis
coucher mon mari sur le dos. Je me mis
sur lui en sens inverse de manière à avoir
son membre tout près de la bouche. Puis
je dis au mari de Betty de me soulever
par les pieds pour me foutre avec les
jambes en l’air.
Me soutenant bien solidement par les
bras et les mains, je pus être enfilée et limée
pendant qu’en bas je tétais le vit que
j’avais pris entre les {{Corr|lêvres|lèvres|cf. autre éd. même page.}}.
À peine les premières sensations de<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>plaisir se manifestèrent-ils dans tout mon
être, que mon amie m’encula avec un doigt
et mon mari me branla les tétons.
La jouissance fut tellement grande et
longue, qu’en déchargeant je tombai tout-à-fait
sans connaissance : j’étais morte de volupté.
Curieuse et anxieuse de {{Corr|connaitre|connaître}} cette
nouvelle saloperie, Betty prit ma place
dans la même position, et au bout de
peu d’instants son con et sa bouche reçurent
les témoignages des deux vits qui la
foutaient. En même temps elle répandit
la liqueur divine dans des transports de bonheur.
L’épuisement de nos forces, la lassitude
que nous éprouvions dans tous les
membres et l’assoupissement de nos désirs
produit par le trop de jouissances, nous
forcèrent à modérer nos élans désordonnés.
Après bien des baisers, des caresses
amoureuses, nous nous {{Corr|étendimes|étendîmes}} sur les
matelas {{Corr|pêle mêle|pêle-mêle}} dans l’état où nous
nous trouvions, et nous tombâmes tous
les quatre dans un sommeil de plomb.
Le matin je fus la première à me
réveiller. Je me sentis toute engourdie.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je réveillai Betty, qui était encore
assoupie sur la poitrine de mon mari. Ils
s’étaient endormis en se tenant étroitement,
en se becquetant. Betty avait encore
le vit dans la main.
— Dis donc, cochonne, tu n’en as pas
encore assez ?…
— Jamais assez !… La femme a été
créée pour faire des enfants. Or pour
enfanter il faut qu’elle foute, pour foutre
il faut qu’elle soit foutue. Est-ce assez
logique ?… Vois-tu, Rosy, moi, j’aime le
vit, je l’adore, et celui de ton mari est
si bon, il pine si bien, que je voudrais
toujours le sentir. Et toi, as-tu été satisfaite
de ton fouteur ? Mon mari est un
peu {{Nec|mou}} au commencement, mais quand
il est en train il ne manœuvre pas mal ;
il bande longtemps parce qu’il se laisse
moins emporter par la passion. Le tien au
contraire, dès qu’il sent la femme, il est
tout feu, flamme, tout vit, tout foutre ;
il enconne, il encule comme un Roi…
Dis, Rosy, si nous les réveillions ?… Si nous
recommencions nos jolies saletés d’hier ?…
Quelle bonne journée avons-nous passée ?…
Et comme ce serait heureux de<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>vivre ainsi plusieurs jours de suite toutes
nues et foutre à toute heure !… Je crois
que nous sommes nées pour faire les putains,
car j’ai des moments où je sens de
telles démangeaisons dans toutes les parties
du corps, que quatre à cinq vits ne m’effraieraient
pas, tandis que leur privation
me fait souffrir. Et dire qu’il y a des femmes,
même de grandes dames, qui se
paient cette fantaisie !… Qui sait si un
jour nous ne pourrons pas nous la payer
aussi ! Espérons !… En attendant que décidons-nous ?
— Je pense, Betty, qu’il conviendrait de
laisser nos hommes tranquilles toute la journée,
et demain d’aller nous installer dans
votre château de Canterbury pendant une
semaine, sans amener les gens de service ;
nous ferons tout nous-même et ces messieurs
nous aideront.
Comme la saison est très chaude, nous
pourrions partir toutes nues, enveloppées
simplement d’un manteau, ce serait le vrai
moyen de nous forcer à conserver notre nudité.
Nous nous séparâmes dans ces dispositions.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Mais le lendemain fut bien triste.
Le mari de ma pauvre amie se mourait :
Une maladie d’épuisement l’emportait.
En effet au bout de trois jours il expirait
dans les bras de sa femme.
Il {{Corr|parait|paraît}} qu’après notre départ, pris
d’une ardeur furieuse, il s’élança sur elle
et la foutit trois fois sans déconner ; et
il voulut recommencer le soir pour ne
s’arrêter que lorsque les forces l’abandonnèrent {{Corr|complêtement|complètement}}.
Le matin la crise fut longue et pénible,
mais suivie d’un peu de calme qui dura
toute la nuit. C’est pendant ce repos qu’il
{{Nec|parla}} de la journée de débauche de l’avant-veille
et du désir qu’il avait de la {{Corr|renouveller|renouveler}}.
C’était le troisième jour ; le mieux continuait.
Betty était assise à ses côtés. Il
l’attira sur lui pour l’embrasser et lui
découvrir la gorge. Il paraissait si heureux
qu’elle se laissa caresser les tétons. Elle
se déshabilla même entièrement pour le contenter.
À cette vue ses traits s’animèrent, ses
sens se réveillèrent. Ils se releva, la couvrit
de baisers brûlants, la patina dans<noinclude></noinclude>
6quphn869r73hq3pcpx4sufc1pf725z
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>tous les sens, lui donnant les noms les
plus voluptueux. Voyant le bon résultat
qu’elle produisait sur l’état de son malade,
elle s’empara du vit qui était dur comme du
fer, et elle se mit à cheval sur lui ; mais au
moment de décharger il voulut l’enculer. Il
éprouva une telle jouissance qu’il aurait
voulut continuer, si ses forces ne l’avaient
pas abandonné de nouveau. Ma pauvre
Betty crut alors que tout était fini. Elle
n’osait même pas se retourner de crainte
d’assister au cruel spectacle de l’agonie,
lorsqu’elle se sentit saisir, renverser et
enfiler. Son mari avait acquis dans ce
moment une énergie si prodigieuse, son
membre était devenu d’une telle grosseur,
qu’elle crut que cette énorme faiblesse
avait disparue pour faire place à de nouvelles
forces vitales qu’elle constatait par
les coups qu’elle recevait ; aussi elle s’abandonna
entièrement aux sensations délicieuses
qu’elle goûtait et que son mari partageait.
Jamais, me dit Betty, il ne m’avait
foutue avec autant de passion, autant de
plaisir ; et moi-même j’avoue que son
vit, d’une grosseur surprenante, ne {{tiret|m’a|vait}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|m’a|vait}} jamais si bien fait jouir. Mon con
était une fontaine ; il coulait toujours.
Nous nous baisions, nous nous sucions
la langue, il me tripotait les tétons. Moi
aussi je lui pinçais les fesses, lui chatouillais
le cul. Je l’appelais par les noms
les plus tendres, les plus affectueux, les
plus amoureux. Lui, au contraire, me donnait
ceux qui pouvaient le plus nous exciter.
{{sep|6|m=2em}}<noinclude></noinclude>
kecqk2g9bk0yvikyvcnomr2ehalw5b2
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
[[Image:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - bandeau-4.png|450px|center]]
{{T2|LES DÉBAUCHES DES DEUX AMIES.|mt=4em}}
{{sep|6|m=2em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - lettrine-J.png|60px|J]]}}{{sc|’entreprends}} ici la suite de ma
vie aventureuse ; la vie de mes
{{Corr|déréglements|dérèglements|cf. autre éd. p. 114.}}, qui ne ressemblent
en rien à tout ce que
j’ai déjà raconté.
Vous verrez, mon Prince, que lorsqu’on
est lancée sur cette pente de désordres, on
ne peut plus se retenir ; les plaisirs seuls
des sens commandent.
Comme on l’a vu, ma pauvre amie
resta veuve de bonne heure. Elle était
jeune encore et très belle.
Je n’étais pas si à plaindre qu’elle,
puisque mon mari vivait, mais il était loin<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et pour longtemps. J’invitai donc Betty
à venir partager ma solitude et confondre
nos peines, car réellement j’étais triste.
En priant mon amie de venir joindre
ses tristes pensées aux miennes, j’avoue
que je n’avais aucune idée, aucun désir
de mal faire, mais qui peut répondre de soi !…
Betty vint s’installer chez moi.
Le lendemain de la première nuit, ne
l’entendant pas, j’allai voir si elle avait
bien dormi. Elle n’était pas encore réveillée.
Je la trouvai dans une posture des
plus voluptueuses. Son bras gauche nu,
était posé sur sa tête. Sa chemise entr’ouverte
laissait à découvert son téton d’albâtre,
un modèle de perfection au bout
duquel trônait une fraise de corail qui
donnait envie de la manger, et je la mangeai,
la tentation étant trop forte pour
ne pas la satisfaire. La belle endormie ne
fit aucun mouvement.
Je m’éloignai pour ne point être surprise,
mais je revins sur mes pas pour
lui donner un autre baiser. Puis je voulus
savoir où l’autre bras était placé. Tout<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>doucement je relevai les couvertures et
je vis la chemise de la belle toute relevée
et sa main entre les cuisses. Je jugeai
qu’elle s’était branlée et qu’elle avait eu
du plaisir, sa physionomie l’exprimait.
Dans la journée il ne fut question que
de projets de campagne, et le soir {{Corr|j’as-/sitai|j’assistai}}
à sa toilette de nuit et à son coucher.
{{Corr|Quant|Quand}} elle fut au lit je lui racontai
ce que j’avais fait le matin.
— Pas possible, me dit-elle ? Tu exagères, Rosy.
— J’exagère si peu, lui dis-je, que si
tu veux je vais te mettre dans la même
position où je t’ai vue et embrassée. —
Elle me laissa faire.
Je plaçai son bras sur la tête, je lui
découvris un sein et je lui mis son autre
main sur le con.
— Dis moi maintenant si c’est là, la
posture d’une femme sage, d’une femme
qui n’éprouve pas les démangeaisons de
la chair.
— Je t’avoue, me répondit-elle, que
lorsque j’ai été couchée je me suis rappelé
nos douces confidences, nos folies
libertines, et tout cela a mis du désordre<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>dans mon imagination et a excité mes
sens. Que pouvais-je faire dans cette situation
sinon que de me calmer ?…
— Et tu t’es endormie en déchargeant,
cochonne !… Si tu m’avais appelée j’aurais
remplacé ta main, tu m’aurais rendu le
même service et nous aurions joui ensemble.
— Tu me fais venir l’eau à la bouche,
Rosy !… Tu réveilles ma nature endormie !…
Voudrais-tu remplacer mon mari !…
Veux-tu me faire oublier mon deuil, mon
veuvage, mon…
— Elle n’avait pas achevé que je
m’étais déjà emparée de son con, mon
doigt la branlait et ma bouche avait repris
la fraise de son téton.
— Ah ! mon amie, je sens que je ne
suis pas encore morte aux plaisirs, je
jouis, oui je jouis beaucoup et j’aime toujours
cette jouissance. J’aime ta main, j’aime
ton doigt, j’aime ta bouche, j’aime ta
langue, j’aime tout ce qui pompe le foutre
que tu vas me faire décharger. Il est là,
Rosy !… à toi… à toi… je meurs !…
Lorsqu’elle fut reposée elle voulut absolument
que je prenne sa place.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je veux essayer, fit-elle, de te rendre
les plaisirs dont tu m’as enivrée. Si je
réussis tu me le diras, alors nous pourrons
nous passer d’hommes ; un jour tu
seras mon amant et le lendemain je serai
le tien. Ce sera une nouvelle vie que nous commencerons.
Elle me déshabilla entièrement. Je lui
enlevai la chemise, et elle me fit coucher
à sa place.
— Que nous sommes belles, Rosy,
ainsi toute nues !… Quel est le vit qui
pourrait résister devant tant de beautés !…
Quel beau corps tu as !… Quelle belle
gorge !… quels tétons ravissants !… Puis
ce ventre satiné, ces cuisses, ces poils,
ce con, ces lèvres vermeilles, cette languette
qui m’inspire des idées cochonnes !…
Je sentis au même instant sa bouche,
sa langue, son doigt ; elle me branlait de
toutes les manières et je tombai dans
une extase de délices en répandant une
libation abondante.
Dès ce moment il ne fut plus question
de coucher séparément, le même lit nous
réunit. Il fut convenu au contraire que le<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>soir, quand la porte serait fermée, nous
nous caresserions en costume d’Ève. Nous
réussîmes ainsi à nous procurer des sensations délicieuses.
Tous les jours nous inventions quelques
nouveaux tours, quelques nouvelles positions.
Un soir je voulus me renverser en travers
du lit, la tête en bas, mes tétons penchés
en avant, mes cuisses écartées laissant
apercevoir les lèvres de mon con {{Corr|entr/ouvertes|entr’ouvertes|cf. autre éd. même page.}}.
Elle s’approcha en écartant ses
jambes. Ma tête se trouvant entre ses
cuisses, j’appliquai ma bouche sur son
clitoris. Elle en fit autant ; sa langue me
pénétra, et nous déchargeâmes avec des
soupirs de bonheur infini.
Betty trouva cette saloperie si sublime
qu’elle demanda à la répéter à notre
grande satisfaction.
Ne sachant plus qu’inventer, nous décidâmes
d’aller à cette campagne où, une
année avant, nous devions tous nous
rendre. Ce souvenir fit pleurer Betty, mais
je me jetai à son cou, je la baisai ; je
la léchai en lui disant :
— Il n’y aura pas d’Adam, dans ce
paradis terrestre, mais deux Ève bien {{tiret|po|lisonnes,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|po|lisonnes,}} bien cochonnes y seront. Qu’en penses-tu ?…
Pour toute réponse elle me rendit mes caresses.
Quand nous fûmes couchées l’une contre
l’autre, enlacées comme deux amoureux,
échangeant des expressions passionnées, elle
me dit :
— Alors, Rosy, nous irons à Canterbury
toutes seules ; nous serons constamment
ensemble, sans témoins ; tu me feras
oublier mes chagrins. N’est-ce pas ?
— Oui, ma chérie, nous oublierons le
monde entier ; nous vivrons pour nous,
nous ne penserons qu’à nous en nous donnant
du plaisir, en nous rendant heureuses.
Nous partîmes avec un tas de provisions.
C’était en plein été ; la chaleur était
accablante. Nous arrivâmes en nage avec
un besoin extrême de nous mettre à notre
aise. Aussi dès que la porte fut fermée,
je commençai à me déshabiller, et, d’un
vêtement à l’autre, j’arrivai à la chemise
que je ne tardai pas à faire disparaître.
— Ô ma chère ! que c’est bon de se
sentir les membres libres !… À toi
maintenant à faire la même toilette.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Tu sais pourquoi nous sommes venues.
Comme elle mettait beaucoup de lenteur
à se dévêtir, je passai derrière elle, je
lui relevai les jupes, lui massai les fesses
en lui introduisant un doigt dans le cul.
— Ah ! Rosy, que fais-tu ?… tu m’encules ?…
— Oui, ma belle Gueuse, je t’encule
pour t’exciter au plaisir, pour te rendre
bien cochonne, bien salope. Ne veux-tu
pas faire la Garce comme moi ?…
— Ah ! si, je veux, comme toi, être
Garce, cochonne, salope… tout ce que
tu voudras !
Pendant qu’elle {{Corr|otait|ôtait}} la chemise, je me
renversai sur le lit en écartant les cuisses.
Elle vint se coller sur mon corps en sens
inverse et ainsi placées nous nous gamahuchâmes
avec rage jusqu’au moment de
la décharge.
Revenues de l’extase dans laquelle nous
avions été plongées, nous nous relevâmes
pour nous enlacer encore et faire de nouvelles
folies. Betty me donnait à sucer sa
langue toute blanche de cette bonne liqueur
que nous avions versée, et moi je lui
foutais la mienne dans la bouche. Nous<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>nous engueulions en nous patinant dans
tous les sens.
— N’est-ce pas, Rosy, que tu aimes
l’odeur et le goût du foutre ?… elle est
si bonne cette {{sic2|crême}} que j’en voudrais
toujours !… Veux-tu m’en donner encore ?…
Elle me poussa sur le bord du lit,
mit sa tête entre mes cuisses et m’enfonça
sa langue dans le con.
— Betty !… Betty !… ma belle Garce
tu me fais du bien !… je jouis !…
pousse… enfonce ta langue…, plus, vite
cochonne… plus vite… il est là… Je
vais te le donner… prends le Garce…
tiens, bois, salope !… mange, salope !…
je meurs !…
Pas une goutte ne fut perdue, elle avala
le tout.
— Tu m’as appelée salope, Rosy, mais
je sais que je le suis et que je vais le
devenir davantage. Je sens que ce Nectar
précieux réveille mon tempérament, ranime
mes désirs éteints, me met dans les veines
des ardeurs qui me font bander. Oui, je
bande, Rosy, branle moi, fais moi décharger ;
donne moi du plaisir j’en ai
besoin, j’en veux !… j’en veux toujours !…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et je lui en donnai avec le doigt, avec
la bouche.
Deux fois elle goûta les joies du paradis.
Après le déjeuner nous {{Corr|fimes|fîmes|cf. autre éd. même page.}} une petite
sieste sur ce lit que nous avions déjà
étrenné. Il sentait bon, il sentait le parfum
de notre chair, il sentait le foutre.
Nous nous grisions de cette odeur suave,
enivrante qui allumait dans notre sang,
dans nos cœurs, des désirs qui nous brûlaient.
J’{{corr|entrainai|entraînai}} ma belle dans le jardin.
Les rayons du soleil étaient du feu, ils
rendaient notre costume de circonstance.
Quand nous nous trouvâmes au grand
jour, en plein air, nous éprouvâmes une
certaine honte malgré notre dévergondage.
C’est que c’était si drôle de se trouver
ainsi en plein soleil. Vrai, les putains de
profession n’auraient pas imaginé un tel
libertinage ; mais nous, femmes mariées,
femmes du grand monde nous faisions
pis qu’elles.
Enfin la perversité eut le dessus sur la
honte. Nous nous collâmes l’une contre
l’autre, les tétons entrelacés, les cuisses
croisées. C’était réellement enivrant de voir<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ces quatre boules de neige alignées, unies, confondues.
— Regarde, Betty, comme c’est cochon…
dis, si cela ne fait pas bander !
— {{Corr|O|Oh|cf. autre éd. même page.}} oui ! ça remue jusqu’au fond des
entrailles, ça fait venir l’envie de se branler.
— Tiens mon doigt, cochonne, fous-moi
le tien. Donne ta langue que je la
suce, patine moi.
— Ah ! Garce je jouis !…
— Je me pâme !…
— Je meurs !…
— J’expire !…
Et nous eûmes presqu’autant de jouissance
que si maître vit avait été de la partie.
— Il me semble, Rosy, que nous débutons bien.
— Mais très bien, Betty. Nous nous
donnons du plaisir, c’est ce qui était
convenu ; car nous ne sommes pas ici
pour faire un cours de sagesse, ni pour
nous regarder le blanc de yeux ; nous
sommes venues pour polissonner, cochonner,
faire les Garces et oublier nos chagrins
ma chérie, que je veux dissiper à
force de baisers lascifs, de caresses {{tiret|amou|reuses,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|amou|reuses,}} de bonnes petites saletés comme
tu les aimes, comme nous les aimons. Tu
dois tellement avoir besoin de jouissances,
que je crains de ne pouvoir arriver à te
rassasier. Un an sans foutre est phénoménal !…
Pauvre amie !… Comme tu
dois avoir de cette liqueur à répandre !
Tu m’en donneras, n’est-ce pas ? beaucoup…
beaucoup ! Je l’aime tant que je voudrais
m’en régaler une bonne fois !…
Je la serrais dans mes bras, cette chère
amie, je l’étreignais avec force en lui
faisant la bouche, lui mordant les lèvres.
Elle était heureuse, le disait en me comblant
de caresses, en m’assurant que ses
sens et son con étaient satisfaits. Nous
rentrâmes en nous dirigeant vers la salle
à manger. Le repas était tout préparé de
mets froids, mais avant de nous asseoir,
nous frottâmes nos fesses, nos culs les
uns contre les autres ; puis ce fut les
poils, le con, les tétons, la bouche, la
langue. Nous avions établi ces préliminaires
avant de nous mettre à table pour
ne pas interrompre les ardeurs amoureuses
que nous éprouvions l’une pour l’autre.
Quels charmants dîners !…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Nous mangions dans la même assiette,
le même verre nous servait pour les deux,
buvant une gorgée chacune.
Placées côte-à-côte, la chair contre la
chair, les jambes, les cuisses entrelacées,
nous n’avions rien à envier au bonheur
des autres. Pas un instant, pas une minute,
n’étaient volés à l’amour, au plaisir ;
nos sens étaient constamment en éveil.
Nous ne parlions que fouterie et en
nous animant, nous cherchions les mots
les plus lubriques, les plus sales pour les
prononcer ; et lorsque nous arrivions à
trouver une grosse saloperie, nous riions
aux éclats comme deux folles.
Le lendemain du jour de notre arrivée,
ma belle Betty eut une idée digne des
qualifications que je lui avais donnée. Rien
de plus cochon que cette saloperie.
Nos provisions se composaient en partie
de mets, de viande, de charcuterie pouvant
se conserver. Nous avions surtout
de gros et longs boudins.
— Vois, Rosy, quel joli vit que cela
fait !… Quand il sera cuit nous le ferons
décharger en lui mordant le bout ; mais
si nous pouvions le faire cuire avec une<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>couche de foutre dessus, c’est ça qui serait
du nanan ! Qu’en dis-tu ?
— Il est certain qu’il serait bien meilleur.
Comment faire ?
— Chère petite Garce, ne saurais-tu
pas trouver le moyen de blanchir ce membre ?…
Je vais te l’apprendre. Viens !…
Elle {{Corr|m’entraina|m’entraîna}} dans le jardin. Puis se
renversant sur le canapé qui était {{Corr|la|là}} pour
nos plaisirs, et écartant les lèvres de son
con, elle se l’enfonça jusqu’à moitié.
Dieu quelle monstruosité !… Était-ce
possible d’inventer une saleté semblable !…
Il fallait être dépravées comme nous l’étions
pour en arriver là, pour expérimenter ce
dernier {{Corr|dégré|degré}} de dévergondage !…
Je fixais cet énorme pieux, noir, recourbé
comme un membre viril, planté
dans cette chair blanche, douce, satinée,
produisant un contraste des plus surprenant,
et j’étais saisie, ahurie, ne sachant
que faire devant ce tableau obscène.
Voyant mon embarras, Betty se releva,
me poussa à sa place et me fit
entrer jusqu’au fond, ce vit d’un nouveau
genre. En même temps elle colla ses lèvres
sur les miennes, me serra les reins de<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>ses cuisses et commença le va et vient
avec une ardeur de fille amoureuse.
— Je suis ton amant, Rosy, je te fous
comme un homme et tu vas jouir comme
une belle Garce.
— Oui, Betty, tu es mon fouteur, le
fouteur que j’aime, et moi, je suis ta Garce,
ta belle Garce qui aime à être foutue
par toi.
À force de pousser, de donner {{Corr|de|des}} coups
de cul, de nous exciter et de nous appeler
par les plus sales noms, nous répandîmes
de copieuses libations, d’abord l’une après
l’autre, puis ensemble, le plaisir fut {{Corr|inoui|inouï}}.
Après cet essai nous avouâmes que si
le doigt était bon, le boudin était meilleur.
Aussi tous les jours le fameux boudin
jouait son grand rôle dans nos débauches,
il remplaçait le vit de l’homme et nous
procurait les plus délicieuses sensations.
Ainsi se passèrent plusieurs jours pendant
lesquels nous ne restâmes pas un
instant sans faire les filles, et toujours
dans la plus grande nudité.
Nous étions constamment ensemble
même lorsque nous faisions pipi, nous
tenant par le cou, ou par la taille, ou<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>par les tétons. Quelques fois nous faisions
le tour du jardin avec un doigt dans le
cul, ce qui nous amenait souvent à nous
renverser sur le canapé pour continuer
nos saloperies.
Nous étions arrivées à un tel point de
perversité à ne pouvoir nous regarder sans
nous lâcher de sales noms en guise de
compliments excitants. {{Corr|Quant|Quand}} nous avions
tout épuisé et que nous éprouvions le
besoin d’un instant de soulagement, nous
nous élancions sur une balançoire toute
préparée pour nos plaisirs, et là, plus enragées
que jamais, nous recommencions
nos polissonneries les plus cochonnes. Je
m’asseyais sur la banquette suspendue, me
tenant à la corde des deux mains. Betty
m’enfourchait à cheval, m’enlaçant de ses
bras et, en me baisant à coup de langue,
en frottant sa gorge sur la mienne, elle
me disait :
— Tu es ma belle petite Putain, n’est-ce
pas, chérie ?…
— Oh ! oui, je le suis quand tu me fous
avec le boudin et que tu me fais répandre
ce bon foutre qui fait mourir de bonheur.
N’est-ce pas que tu me foutras encore…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>toujours ?… Et moi aussi je te foutrai
encore ! Tu es si belle quand je suis sur
toi, dans toi et que tu sens le plaisir que
je te communique avec amour !… Je ne
crois pas, Betty, qu’il y ait deux Garces
plus heureuses que nous.
On dit que dans les maisons de filles
où, à certaines heures, les femmes sont
toutes nues attendant la pratique, elles
n’éprouvent aucune sensation de se voir
ainsi. Est-ce possible ?… moi qui bande
au moindre toucher comme maintenant.
Tu es là, je te sens, ta chair me fait frissonner,
les lèvres de mon con me démangent,
elles s’ouvrent, elles soupirent après le
plaisir. Mets-y le doigt, branle le clitoris !…
Toi aussi tu bandes, cochonne !… Viens
sur le canapé, viens faire la Garce avec
ta Putain comme cette nuit, la langue
dans le con et le doigt dans le cul !…
Le canapé ressentit la pression, les
secousses de nos deux corps entrelacés,
et nos soupirs de bonheur se perdirent
dans les airs.
Le besoin de repos et le manque de
provisions mirent un terme à nos folies désordonnées.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Nous rentrâmes fières et heureuses de
notre escapade et enchantées de notre
succès voluptueux.
En arrivant nous fîmes une halte chez
moi. Chemin faisant j’avais machiné une
surprise hygiénique et libertine en même
temps, qui ne pouvait que plaire à ma
chère Betty. J’ordonnai un bain dans
lequel nous nous plongeâmes avec délices
dans le costume léger que nous avions adopté.
La baignoire n’était pas bien grande,
mais en nous plaçant aux extrémités, l’une
vis-à-vis de l’autre, et en entrelaçant nos
jambes, nous pûmes nous y installer assez commodément.
Quel fut notre entretien pendant que
nous savourions les effets bienfaisants de
ce délicieux repos !… On peut facilement
se l’imaginer. Il roula constamment sur
les lubricités que nous avions pratiquées
à la campagne avec la plus ignoble effronterie,
que nous désirions ardemment {{Corr|renouveller|renouveler}}
le plus tôt pour ne pas laisser
échapper ces belles journées de chaleur
qui nous permettaient encore de répéter
nos débauches en plein air.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
C’était un vrai plaisir pour nous de
parcourir le jardin, de traverser les allées
sans voiles comme Adam et Ève devaient
le faire dans leur paradis. En voilà des
cochons qui s’en donnaient sans mesurer
leurs forces !… Du reste ils étaient là
pour peupler le monde et ils s’acquittaient
consciencieusement et fidèlement de la
besogne qui leur était imposée jusqu’au
moment où leurs fils et leurs filles se
{{Corr|mélèrent|mêlèrent}} à faire des enfants. Alors ce fut
un tas de {{Corr|batards|bâtards}} qui surgirent de tous
côtés sans relâche avec des paternités
douteuses ; car si le père aimait ses
filles, les filles devaient bien préférer leurs frères.
— Nous, nous sommes plus modestes,
Betty, car en fait de vits, nous n’avons
que des boudins que nous avons l’avantage
de manger après les avoir bien dépucelés.
C’est la seule gourmandise que
nos premiers parents ignoraient.
La température se refroidissant, nous
jugeâmes à propos de quitter notre paradis,
plus au moins terrestre, pour ne pas
risquer de prendre mal avec notre costume
plus que léger ; mais auparavant nous {{tiret|déci|dâmes}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|déci|dâmes}} de faire une orgie d’amour digne
de notre dépravation.
Dès le matin jusqu’à l’heure du départ
nous passâmes en revue toutes les saletés
que nous avions inventées et pratiquées.
Après le déjeuner nous nous couchâmes
l’une sur l’autre en sens inverse,
la tête entre nos cuisses et la bouche sur
le con, nous léchant, nous branlant, nous
foutant, nous gamahuchant avec la langue
et nous enculant avec le doigt.
Nous ressentîmes de suite des frissons
voluptueux nous parcourir les veines et
nous exciter jusqu’à la frénésie.
Nous devions ressembler à deux bacchantes
affamées de plaisirs sensuels, de
luxure raffinée, et assoiffées de cette liqueur
divine que nous pompions avec tellement d’avidité.
À l’approche du moment fortuné, nos
deux croupes s’agitaient, se trémoussaient
sous la pression de nos corps amoureusement
entrelacés, et tressaillaient sous
l’action de nos caresses lascives.
Jamais je n’avais été prise d’une rage
si charnelle ; c’était du délire, mais du
délire furieux pendant lequel les noms,<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les mots les plus grossiers, les plus orduriers,
les plus canailles étaient prononcés,
criés. Et Betty me secondait en criant
encore plus fort.
C’est au milieu de cette crise lubrique,
de ses exclamations obscènes, que nous
éprouvâmes des félicités inoubliables. Notre
corps s’était transformé en une fontaine
de foutre, il coulait toujours, et nos bouches
recevaient le témoignage de cette
extrême jouissance qui se répandait dans
toutes les parties de notre être.
Bien que nos polissonnes de langues
fussent fatiguées des manœuvres auxquelles
elles s’étaient livrées, il nous fut néanmoins
impossible de résister au désir de recommencer
nos saloperies.
— N’est-ce pas, Betty, que tu veux
encore faire la salope avec ta chère petite Gueuse ?…
Je n’attendis pas sa réponse ; je l’enlaçai,
je l’emportai dans mes bras sur
le canapé du jardin et je me couchai
sur elle dans la même position que nous
avions prise sur le lit, et les mêmes soupirs
de bonheur se répercutèrent dans
l’air comme un écho d’amour, nous {{tiret|eni|vrant}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|eni|vrant}} d’un parfum suave de volupté et
nous jetant dans les joies de toutes les
obscénités faites et à faire. Après quelques
minutes nous nous relevâmes à demi
mortes des sensations multiples que nous
avions éprouvées, la langue pendante de
fatigue et les membres engourdis par le
grand air.
Pour nous dégourdir nous ne trouvâmes
rien de mieux que de courir l’une après
l’autre dans le jardin, nous poursuivant
et parcourant les allées dans tous les sens
comme deux folles, et tout essoufflées
nous tombâmes épuisées sur le canapé, le
trône de nos plaisirs.
— Sais-tu Rosy, que nous sommes de
fameuses Garces ?
— Dis plutôt, Betty, que nous pourrions
donner des leçons aux plus grandes
Putains. Nous nous sommes si bien exercées
sur toutes les manières à nous procurer
des plaisirs que nous pouvons nous
considérer comme passées maîtresses dans
l’art de foutre… N’est-ce pas, ma chérie,
que nous sommes bien sur ce canapé ?…
Si nous dînions ici, sans changer de place ?
Qu’en dis-tu ?…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Charmant !… Accepté !…
Le repas ne fut pas des moins gais.
Les rires, les éclats, les propos lascifs
allaient leur train, c’était un roulement de
saletés qui réveillait nos désirs assoupis.
Chaque mot était accompagné d’un geste,
et le geste indiquait d’une manière assez
précise le degré de libertinage dans lequel
nous étions plongées.
À peine la table fut-elle improvisée, que les
plats, les mets furent engloutis comme par
enchantement, nous avions besoin de nous
restaurer. Mais lorsque nous découvrîmes
le fameux boudin, le boudin-vit, le dernier
qui restait et le plus gros de tous ceux
que nous avions mangés, nous eûmes une
exclamation spontanée digne de nos goûts raffinés :
— Dieu qu’il est beau !… et qu’il
sera bon quand nous l’aurons dépucelé !…
Je le pris dans la main, je le tournai
et le retournai pour voir le côté le plus
pointu et, sans me déranger, je me l’enfonçai
dans le con.
Ma chère Betty rit de mon action,
mais sachant qu’elle devait prendre une
part active au dépucelage de ce membre<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>charmant, elle s’étendit sur le dos en
écartant les cuisses et en ouvrant les poils
et les lèvres de sa motte, pour recevoir
la partie de ce vit-noir qui devait la pénétrer.
Je n’eus qu’à me baisser pour
l’enfiler et lui faire partager les plaisirs
que je goûtais en la foutant.
La liqueur brûlante coula abondamment,
couvrant d’une couche blanche l’instrument
qui, après nous avoir procuré
de délicieuses sensations, allait être mangé
comme la meilleure des friandises.
En effet dès que ce pieu fut retiré de
nos étuis, où nous l’avions fait si bien
manœuvrer, nous le prîmes entre les lèvres
par les deux bouts, un chacune, suçant,
léchant ce que nous avions déchargé et
mordant à pleines dents la partie qui nous
avait frotté la matrice. Nos yeux, nos
regards exprimaient le contentement, la
satisfaction, le bonheur, et nos mains, nos
doigts nous faisaient sentir la puissance
de leur toucher.
Nous aurions voulu prolonger cette
mémorable journée, mais la fraîcheur, qui
nous tombait sur les parties sensibles, nous
força à modifier nos désirs.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
C’est ainsi que nous terminâmes ce dévergondage
raffiné qui devait par la suite
nous conduire à des surprises inattendues.
Nous rentrâmes, mais pendant plusieurs
semaines nous fûmes sevrées, de plaisirs.
D’abord nous avions besoin de nous refaire ;
nos forces étaient épuisées, et puis nous
devions nous occuper de nos affaires que
les plaisirs nous avaient fait négliger.
Depuis longtemps j’étais privée de nouvelles
de mon mari, je ne savais que penser
de son silence ; lorsqu’un jour il m’arriva
deux jeunes et belles créoles {{Corr|porteurs|porteuses}}
d’une lettre et d’une cassette remplie d’or.
Je reconnus de suite l’écriture de mon mari
et me réjouissais déjà de ce qu’il allait
me dire, lorsque j’appris qu’il était mort. Il
avait lutté contre les maladies du pays
mais en vain.
« Lorsque je me suis senti perdu, m’écrivait-il,
j’ai voulu te tracer ces dernières
lignes qui te seront apportées par deux
jeunes filles qui m’ont aimé, adoré
et soigné avec le plus grand dévouement.
Elles ont été mes maîtresses. C’est
la mère qui, par reconnaissance, les a
mises dans mes bras, et je les ai prises<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>sans hésiter parce que dans ce moment
là, je me sentais malheureux. Je ne me
repens pas de ce que j’ai fait, car ce
sont elles qui, à force de soins et d’amour,
ont prolongé mes jours et m’ont fermé
les yeux. Mais avant ce triste moment,
elles se sont engagées, en cas de mort,
de t’apporter cette lettre et de te remettre
tout ce que je possède. Je pense qu’elles
seront fidèles à leurs promesses et que
tu les récompenseras.
« Je ne dois pas te cacher que ces deux
belles créatures sont enceintes de moi.
Tâches donc d’avoir quelques égards
pour leur position ; elles le méritent.
« Le plaisir de t’écrire me donne encore
un peu de force pour t’expliquer comment
j’ai eu ces deux belles filles.
« Lorsque je suis arrivé dans ce pays
chaud, où les gens du peuple sont très
peu vêtus, j’ai dû faire comme tout le
monde, j’ai acheté une esclave en guise
de bonne. Ces femmes sont élevées et dressées
de manière à être bonnes à tout faire.
Elle doivent servir leur maître et lui procurer
des plaisirs.
« La mienne me servait admirablement ;<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>le soir, quand j’étais couché, elle se
mettait dans la plus grande nudité et,
selon l’usage du pays, elle dansait, prenait
les poses les plus indécentes, les
plus {{sic2|provoquantes}} pour exciter mes nerfs,
mes sens.
« Comme je n’avais aucun désir d’être
infidèle à ma chère Rosy, ces extravagances
ne faisaient aucun effet sur moi ;
elles finirent même par me fatiguer,
m’agacer ; et alors je la dispensais de
s’éreinter inutilement pour moi.
« Un soir, cependant, ne pouvant m’endormir,
je la priai de me raconter sa
vie. Elle m’apprit que ses parents l’avaient
élevée pour la vendre, mais qu’elle s’était
enfuie avec un homme qu’elle aimait.
Qu’ils avaient vécu plusieurs années ensemble,
qu’ils avaient eu deux filles très
belles et déjà bonnes à vendre, mais, que
leurs ressources étant épuisées, elle avait dû
quitter son amant momentanément et se
vendre pour donner du pain à ses filles.
Dès lors je la renvoyais le soir coucher
avec son amoureux.
« Un jour je lui demandai ce que
faisaient ses filles pendant qu’elle était<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec son amant. Elle me répondit qu’elles
s’exerçaient à apprendre à donner du
plaisir à celui qui les {{Corr|acheterait|achèterait|cf. autre éd. p. 141.}}.
« Je voulus les voir ces filles ; je les
trouvai charmantes de grâces, de beauté.
« Quoique toutes jeunes, treize à quatorze
ans, peut-être pas même ; elles
étaient déjà formées comme des petites
femmes. Leur vêtement, léger et
très réduit, me laissait voir leurs belles
formes. Les bras, les épaules et la gorge
étaient d’un modelé admirable. Les tétons
peu couverts, ressemblaient à de petits
monticules de bronze vivant, dont les
pointes repoussaient le linge qui les couvrait.
« Pensant me faire plaisir, la mère les
découvrit jusqu’au nombril en s’écriant : —
Vois, maître ! C’est moi qui ai fait tout
ça !… Touches comme c’est dur, doux, bon !…
« Cette exhibition et ce toucher me
remuèrent jusqu’au fond de l’âme. Toute
la nuit je ne pensai qu’à ces deux belles
créatures et au triste sort qui leur était
peut-être réservé.
« La mère me les amenait quelques fois ;<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>j’avais du plaisir à les voir, et je les
renvoyais toujours avec un petit cadeau ;
elles étaient contentes et me remerciaient ;
mais un jour elles arrivèrent toutes seules.
Maître, me dit l’aînée, aimons toi beaucoup.
Moi, être à toi, sœur aussi, veux-tu ?…
Ne comprenant pas bien la demande
qu’elles faisaient, la mère n’étant
pas là, je les embrassai de bien bon
cœur et elles partirent rayonnantes de joie.
« Le lendemain tout se passa comme à
l’ordinaire, mais le soir, en rentrant, je
trouvai la mère sur le seuil de la porte,
elle m’attendait.
« Maître, me dit-elle, tu as été bien
bon pour moi ; je t’appartiens, et tu me
laisses libre de vivre avec celui que j’aime.
Pour tout ce bonheur que je te dois,
je veux moi aussi, que tu sois heureux.
Tu le mérites, tu le seras !… puis elle
se sauva.
« Prenant cette pauvre femme pour une
toquée ; à laquelle l’amour faisait perdre
la tête, et attendant le moment d’avoir
l’explication, je me dirigeai vers ma
chambre, je me déshabillai, mais au<noinclude></noinclude>
3xyin0atx022qz5sostjaf41ltnqf0b
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>moment de me coucher je fus tout
surpris de trouver les deux jeunes filles
dans mon lit. L’aînée sauta à bas, vint
coller sa bouche sur la mienne en me
disant qu’elle était tout à moi. Moi
heureuse, maître, être toute à toi !…
Elle était penchée à mon cou ; je sentais
ce beau corps nu, tout nu, dans mes
bras, se serrer contre moi. Je pressais
ces belles formes, cette chair fine, chaude ;
je sentais ces baisers brûlants ; je voyais
ces yeux amoureux, ces regards remplis
de désirs ardents. J’étais fasciné ; je brûlais ;
j’oubliais tout pour me livrer aux
jouissances que j’éprouvais déjà.
« Le lit était là, j’y renversai ma belle
pucelle ; elle reçut tout mon vit, puis
mon foutre avec un bonheur extrême.
« Comment décrire la joie de cette
mignonne créature, se tordant sous
l’étreinte de mes membres, soupirant
après l’approche du moment désiré !…
« À mesure que je poussais, que je la
perforais, que mon vit la perçait, elle
me souriait, me disait :
— « Moi heureuse, maître !… moi
être à toi, à toi toute entière, {{tiret|pu|celle,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|pu|celle,}} toute pucelle devant, derrière !…
« Qu’elle était jolie !… Ses traits s’animaient
sous l’action de mes coups ; ses
yeux exprimaient le plaisir qu’elle éprouvait ;
enfin tout en elle respirait cette
immense satisfaction amoureuse qu’elle
dépeignait par ces simples mots : — À
toi, toute pucelle devant et derrière !…
« Ces expressions sortaient du cœur, elles
n’avaient rien de sensuel : elle aimait,
elle m’aimait mais cet amour était-il partagé ?…
« Elles savaient qu’elles étaient là, dans
ce lit, pour être prises, pour se donner,
mais seraient-elles aimées ? C’était ce
qu’elles souhaitaient savoir.
« Elles se considéraient trop mes esclaves
pour oser m’interroger. Je les
devinais et les questionnais. L’aînée me
répondit que sa maman les avait préparées
pour me donner du plaisir, mais
que depuis qu’elles m’avaient vu, elles
m’aimaient beaucoup.
« En s’exprimant ainsi son corps tremblait,
ses mains se crispaient, ses lèvres
frémissantes, rouge feu, demandaient le
baiser. Je l’enlaçais de toutes mes forces,<noinclude></noinclude>
ehuwlk9qoym4bpqwnw4uvxyfkgjotwe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>collant mes lèvres sur les siennes, la
serrant contre ma poitrine, lui écrasant
ses petits tétons, durs comme du marbre,
et la mangeant de caresses.
« Ô, ma chère Rosy ! tu aurais joui de
voir cette petite fille de quatorze ans,
se tortiller dans mes bras se pelotonner
contre mes chairs, faisant des efforts
{{Corr|inouis|inouïs}}, s’imaginant qu’elle pourrait se
fourrer toute dans mon corps et criant : —
Maître, heureuse !… toi aime, aimer
beaucoup toi, toujours beaucoup… toujours !
« Après s’être pâmée je ne sais combien
de fois, je dépucelais sa jeune sœur
anxieuse de sentir mon membre. Elle
se plaça elle même sur le bord du lit
et avec ses petits doigts elle écarta les
lèvres de son conin pour que je puisse
l’enfiler plus vite. Elle reçut mon vit
sans crier. {{Corr|Quant|Quand}} elle le sentit au fond,
elle éprouva une telle jouissance à en
devenir folle. Elle m’appelait par les
noms les plus tendres ; elle appelait sa
sœur, elle ne savait comment exprimer
le plaisir qu’elle ressentait. Ce plaisir
devait être tellement grand, tellement<noinclude></noinclude>
edn1fq7rh9j86o5xvli3faa3rdxxii0
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>fort, qu’à chaque trois {{Corr|au|ou}} quatre coups
elle déchargeait.
« J’étais sevré de plaisirs depuis si longtemps,
que j’enlevai ces deux pucelages
sans éprouver la moindre fatigue. Aussi
toute la nuit mon membre se promena
d’un con à l’autre, foutant sans discontinuer
et rendant ces deux belles filles
ivres de bonheur. Elles foutaient réellement
comme deux femmes faites, la mère
avait dû les dresser en conséquence.
« La Cadette surtout, n’ayant encore
que treize ans, était plus voluptueuse,
plus lascive que sa sœur. {{Corr|Quant|Quand}} elle
sentait le vit dans son corps, il n’y avait
plus moyen de lui faire lâcher prise.
Elle me serrait avec les jambes, avec les
cuisses, avec les bras en murmurant continuellement :
— À toi, {{Corr|maitre|maître}}, toujours
à toi avec sœur !… et en déchargeant
sans cesse. Elle ne me {{Corr|lachait|lâchait|cf. autre éd. p. 146.}} que {{Corr|lors/que|lorsque}}
je débandais.
« Voilà, ma chère Rosy, la vie que
j’ai menée dans ces derniers temps
jusqu’à mon dernier soupir. Je te
jure que dans les moments où j’avais
le plus de plaisir je pensais à toi. Je<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>me rappelais la fameuse journée passée
chez ton amie. Je te voyais avec les
jambes en l’air me suçant le vit pendant
que l’autre te foutait le con. Je
voyais aussi ton amie me pompant à
coups de langue le foutre qu’elle avalait.
Quelle jolie Garce !… Comme j’aurais
eu du plaisir à la voir encore !… Et
toi, ma chérie, que tu étais belle aussi
quand tu faisais la Putain avec le mari
de Betty pendant que je t’enculais.
« Comment penser à ces scènes voluptueuses
sans bander !… et comment bander
sans désirer se calmer lorsqu’on a
en face deux jeunes et jolies filles entièrement
nues qui ne demandent qu’à être caressées.
« Quand elles me voyaient triste il n’y
avait pas de distractions, de plaisirs
qu’elles n’inventaient pour m’égayer : et
lorsqu’elles me voyaient jouir elles étaient heureuses.
« Quelques jours avant de tomber malade
elles voulurent me donner une
grande fête. La chambre et le lit furent
ornés de fleurs, et elles s’en couvrirent
tout le corps, moins les tétons, le ventre<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et le con. Dieu que c’était cochon à voir !…
Devant ce voluptueux tableau mon vit
ne fut pas longtemps à se relever et à
me faire sentir l’influence de ce que je voyais.
« Mes chère petites étaient toutes joyeuses
de me voir si animé et si disposé
au plaisir. Elles m’embrassaient avec
ardeur, me disaient les mots les plus
cochons pour m’exciter. Pendant que
l’une me baisait la bouche, l’autre me
suçait le vit. Ce n’est que lorsqu’elles
m’eurent fait décharger plusieurs fois
qu’elles me dirent qu’elles s’étaient faites
belles pour fêter mon membre. {{lié|— Vois}},
maître !… me montrant leur ventre qui
commençaient à se ballonner, elles
étaient enceintes toutes les deux.
« Depuis ce jour ces pauvres chéries
faisaient des projets d’avenir, de bonheur,
comme si je n’avais dû jamais les quitter.
Elles te raconteront tout cela en détail.
« Maintenant voici ma dernière prière,
ma chère femme. Si rien ne peut me
sauver, comme je le crains, porte le deuil
pour moi, comme ton amie, Betty, l’a
porté pour son mari, seulement je désire<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>que le soir tu t’abandonnes aux caresses
de ces deux jeunes et intéressantes fillettes.
Je les ai initiées dans les plaisirs
que nous {{Corr|goutions|goûtions}} ensemble. Tu n’auras
plus ce vit qui t’as fait si souvent décharger,
mais je serai remplacé par deux
belles créatures qui t’aimeront, j’en
suis certain, et te feront pâmer de jouissances.
Dans ces moments suprêmes,
Rosy, penses à moi ; penses à celui qui
t’a aimé, qui te regrette. Adieu, amie, adieu,
Rosy, adieu, maîtresse chérie{{Corr|.|. »}}
Je dois avouer bien sincèrement que
dans les bras de mon amie, j’avais oublié
mon mari, autant que lui m’oubliait avec
ses petites ; mais la nouvelle de sa mort
me fut très sensible.
Pendant plusieurs jours je ne vis personne.
Une tristesse réelle que je ne pus
vaincre, s’était emparée de mon état moral,
paralysant toutes mes facultés. Sans ces
pauvres petites, qui souffraient de me
voir si abattue, je crois que je serais
tombée malade. Elles faisaient l’impossible
pour se rendre agréables et m’égayer, et
lorsque j’avais l’air d’être satisfaite, elles
paraissaient heureuses. Je finis par être<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>touchée de leurs soins, de leur dévouement.
Selon la prière de mon mari, je pris
le deuil, comme Betty l’avait pris pour le
sien ; je couvris de crêpe mon corps, ma
chair. Le soir j’enlevais tout et je me
couchais toute nue. Le matin je faisais ma
toilette et, avant de reprendre le crêpe, je
me voyais dans la glace, mais avec indifférence.
Un matin cependant la vue de mes
charmes me réveilla les sens. Je me dévorais
des yeux, je m’envoyais des baisers,
je tirais la langue ; enfin des idées polissonnes
me passèrent par la tête. Mon
tempérament se réchauffa, mes désirs endormis
se réveillèrent avec d’autant plus
d’intensité qu’ils avaient été longtemps
assoupis. Impossible de résister au courant
voluptueux qui me parcourait les
veines, mettant le feu à toutes les parties
sensibles de mon corps.
Mes mains s’emparèrent des tétons, que
le réveil de mon ardente nature avait
durcis ; puis elles descendirent sur le con,
écartant les poils, ouvrant les lèvres. Mais
quand j’aperçus le clitoris, la languette<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>amoureuse de ce nid mousseux renfermant
toutes les joies du paradis, je ne pus retenir
mes doigts impatients d’agir : je me branlai,
je me caressai, je me patinai comme
une folle affamée de plaisirs ; j’en avais
besoin, j’en voulais et je m’en donnais
tellement, si fortement, qu’au moment de
décharger, je ne pus retenir mon exclamation :
— Dieu que c’est bon !… je
jouis… je jouis !… je meurs ! Ahin !… Ahin !…
Ce bruit attira de suite les deux petites
dans ma chambre.
Selon leur habitude elles étaient toutes
nues comme moi. Je leur fis signe de me
toucher, de me baiser… Une se mit
à mes genoux, appliquant sa bouche sur
mon con et me faisant sentir ses coups
de langue en même temps que ses mains
me pressaient les fesses et me chatouillaient
le cul. Sa sœur me suçait un téton et
me branlait l’autre. En peu d’instants
j’éprouvai de nouvelles délices, plus accentuées
que les premières, qui me transportèrent
dans des {{Corr|règions|régions}} célestes.
Les caresses qu’elles ne discontinuaient
pas de me prodiguer, me rappelèrent<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>amoureuse de ce nid mousseux renfermant
toutes les joies du paradis, je ne pus retenir
mes doigts impatients d’agir : je me branlai,
je me caressai, je me patinai comme
une folle affamée de plaisirs ; j’en avais
besoin, j’en voulais et je m’en donnais
tellement, si fortement, qu’au moment de
décharger, je ne pus retenir mon exclamation :
— Dieu que c’est bon !… je
jouis… je jouis !… je meurs ! Ahin !… Ahin !…
Ce bruit attira de suite les deux petites
dans ma chambre.
Selon leur habitude elles étaient toutes
nues comme moi. Je leur fis signe de me
toucher, de me baiser… Une se mit
à mes genoux, appliquant sa bouche sur
mon con et me faisant sentir ses coups
de langue en même temps que ses mains
me pressaient les fesses et me chatouillaient
le cul. Sa sœur me suçait un téton et
me branlait l’autre. En peu d’instants
j’éprouvai de nouvelles délices, plus accentuées
que les premières, qui me transportèrent
dans des régions célestes.
Les caresses qu’elles ne discontinuaient
pas de me prodiguer, me rappelèrent<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>à la vie. Je repris les sens sous l’action
des bouches, des langues et des
doigts qui se promenaient sur tout mon corps.
Quel raffinement de luxure, quelle
lubricité possédaient ces deux enfants !…
mon mari avait dû bien les dresser pour
être arrivées en si peu de temps à se
familiariser avec toutes ces sortes d’exercices.
Elles avaient l’expérience de deux
jeunes Putains de profession, et à côté de
cela, simples, modestes, réservées comme
deux pucelles innocentes.
Je les fis asseoir sur mon lit et je
passai mes mains sur leur tétons en
pressant les bouts. Elles me souriaient en
me disant ; {{lié|— Maître}} aimait beaucoup
branler, baiser tétons ; ça faisait bander
gros vit bien dur pour foutre petit con
et donner beaucoup plaisir.
Qu’elles étaient jolies ces deux petites
Garces !… Quelle taille, quelle bouche,
quels pieds !… Tout était mignon, tout
était petit chez elles. La gorge surtout
était ravissante, avec des seins très développés
pour leur âge, durs comme du
marbre. Je pensais au proverbe : petite<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bouche, petits pieds, petit cul, petit con.
Je voulus m’en assurer. Je glissai mon
doigt dans leur fente, il eut de la peine
à y entrer.
Je leur demandai alors comment faisait
mon mari pour leur enfoncer son vit qui
était gros ? {{lié|— Il}} devait vous faire souffrir
leur dis-je ?…
— Non, maîtresse, pas souffrir, jouir
beaucoup. {{Corr|Maitre|Maître}} mettre vit, là, pousser
fort, donner foutre et faire des enfants.
— Petites cochonnes, vous aimiez bien
à faire des enfants !
— Oui, maîtresse, être beaucoup cochonnes
avec maître. Lui aimer beaucoup
petit con ; nous aimer aussi beaucoup vit
dedans, foutre toujours. Moi aimer sucer
vit, boire foutre, faire Garce. Sœur aimer
aussi faire Gueuse avec cul, et maître
décharger toujours, jouir beaucoup.
Elles me racontaient que c’était leurs
parents qui avaient fait leur éducation. Le
matin elles allaient les embrasser faisant
le coup de langue à tour de rôle ; puis,
l’une après l’autre, elles branlaient le vit,
le con, les tétons avec les doigts, la<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bouche ; et quand ils étaient bien excités,
alors elles assistaient à leur fouterie jusqu’au
jour où elles-mêmes ressentirent
les effets de ces scènes de plaisir. C’était
ce même jour que sa mère les mit dans
le lit de mon mari.
Elles me dirent encore qu’elles avaient
été heureuses de ne pas être séparées et
que si je voulais les garder elles seraient
bien contentes. Je le leur promis.
Dès ce moment je ne me gênais plus
pour me faire caresser ; à peine je ressentais
le moindre désir, je les appelais :
{{incise|Venez donc mes petites cochonnes}}
et immédiatement j’en avais une entre
les cuisses et l’autre sur les tétons.
J’étais enchantée de cette nouvelle
existence qui me rappelait, sauf le vit, {{Nec|celle}}
passée avec mon mari.
Mon amie, Betty, venait bien quelques
fois se joindre à nos folies, les partager,
les varier. Elle était, dans cet art de
lubricité amoureuse, plus expérimentée que
mes deux petites créoles, mais mes chères
mignonnes étaient plus jeunes, plus fraîches,
je les sentais tout à moi, je les avais
sous la main à tout instant. Et puis je {{tiret|vou|lais}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|vou|lais}} les façonner à ma manière, les rendre
aussi libertines, aussi dépravées que
Betty, que moi, et alors je gagnerais au change.
En effet au bout de quelques jours
elles furent aussi savantes que moi ; elles
savaient tout, elles connaissaient tout,
elles faisaient tout. Et pour se familiariser
encore plus avec les mots, les noms, les
expressions, elles les employaient, les répétaient
à chaque instant. Je les entendais
souvent se dirent entre elles :
— Moi petite Garce à maîtresse. —
Moi petite salope.
— Moi faire beaucoup Putain avec elle
{{incise|moi faire Gueuse avec son cul}} moi
faire cochonne avec plaisir.
Elles étaient joyeuses lorsque je leur
disais qu’elles faisaient des progrès, que
j’étais contente d’elles. Aussi dès qu’il
me passait une lubricité par la tête, je
n’avais qu’à frapper sur un meuble
quelconque et immédiatement elles accouraient,
se jetaient sur moi et me donnaient
tous les plaisirs qu’elles pouvaient imaginer.
C’est ainsi que je passais mes {{tiret|jour|nées}}<noinclude></noinclude>
leuwjzceq0j2l8xnd5x1rq0krdjowta
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|jour|nées}} avec ces deux belles créatures qui
ne se rassasiaient jamais de me caresser.
Mon corps était constamment livré à leurs
mains, à leur bouche, à leurs baisers et
constamment je jouissais.
{{sep|6|m=2em}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
[[Image:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - bandeau-3.png|450px|center]]
{{T2|PUTAIN PUIS MAQUERELLE.|mt=4em|mb=2em}}
{{sep|6|m=2em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892 - lettrine-P.png|60px|P]]}}{{sc|lusieurs}} mois s’étaient déjà
écoulés au milieu de ces félicités
continuelles, lorsqu’un
jour un constable de la police
{{Corr|secrête|secrète}} se présenta chez moi avec un
mandat d’arrestation. J’étais dénoncée pour
tenir clandestinement une maison de filles.
Je protestai énergiquement que c’était faux
que les deux jeunes filles que j’avais étaient
mes bonnes, mais sans succès ; le constable
ne connaissait que la loi. Je n’étais pas
patentée, j’étais coupable.
Je vis que l’individu me fixait avec une
certaine persistance. Ses regards se {{tiret|pro|menaient}}<noinclude></noinclude>
ti2acq3ax9zvg5fte1ldjqhuvw90xes
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|pro|menaient}} sur tout mon buste ; ma gorge
avancée avait l’air de l’intéresser plus que
le reste. J’en {{Corr|concluai|concluais}} que si je voulais être
tant soit peu complaisante il me laisserait
probablement tranquille.
J’étais veuve, j’étais libre et qui plus
est, j’étais privée de vits depuis longtemps ;
l’occasion était propice : jouir pour
ne pas aller en prison cela en valait la
peine. Je me risquai.
— Vous me fixez beaucoup, Monsieur ;
est-ce que je vous plais ?
— Beaucoup, madame !… {{lang|en|Very much}} !
— Vraiment, vous me trouvez bien ?…
— {{lang|en|Beautiful, miss !… Very beautiful}}.
— Eh bien ! monsieur, aurez-vous le
courage d’enfermer une jolie femme qui
vous {{Corr|plait|plaît}}, qui ne demande qu’à vous
être agréable ?…
— C’est mon devoir, miss.
— Votre devoir est d’être galant envers
une femme que vous trouvez jolie,
superbe. Votre devoir est de lui plaire,
de lui faire la cour ; et pour vous faciliter
cette agréable occupation c’est moi qui
vous fais prisonnier dans ma chambre ;
et je fermai la porte à clef.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Désirez-vous, Monsieur, que je vous
tienne compagnie ?…
— En prison avec vous, Miss !… toujours.
— Alors soyez aimable, galant et nous
deviendrons bons amis.
Il s’assit près de moi en me prenant
les deux mains. Il me débita une masse
de compliments sur ma beauté, sur le
pouvoir de mes charmes. Peu à peu ses
expressions devinrent, tendres, affectueuses ;
puis amoureuses, significatives. Il
me demanda alors si je le tiendrais longtemps
prisonnier. Cette demande fut accompagnée
d’un baiser sur mes mains.
— Autant que tu le voudras, lui dis-je ?
en lui présentant ma bouche.
Il y colla ses lèvres en me pressant
dans ses bras. Puis ses mains s’arrêtèrent
sur ma gorge, il pressait les tétons avec
force, il m’excitait, il réveillait mes sens.
Je sentais déjà l’influence de l’homme
et celle du vit ; mon con le désirait ; il
s’ouvrait pour le recevoir. Que j’avais hâte
de le sentir !…
Je lui demandais s’il était bien {{Corr|faché|fâché}}
d’être mon prisonnier.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Il me répondit, en me serrant amoureusement,
qu’il ne l’était pas encore
assez, qu’il voulait l’être davantage. Je compris.
Ses yeux exprimaient les désirs ; ses
mains s’égaraient sous mes jupes, il bandait dur.
Je me laissai conduire vers le lit ; je
m’y renversai en me découvrant la gorge.
Il me troussa jusqu’à la taille, il dégagea
son membre qu’il plaça entre mes cuisses.
Que j’étais heureuse dans ce moment
de sentir un vit, mais un vit dur, me
caresser la chair.
J’écartai les jambes pour lui faciliter
le passage et le passage fut franchi d’un
coup. La tête de son vit glissa juste entre
les lèvres de mon con, il entra jusqu’au
fond. Je croisai mes cuisses sur ses reins
et pendant qu’il me foutait, ses mains me
pressaient les tétons.
Après quelques coups je ressentis un
immense bonheur : je déchargeai des flots d’amour.
Je n’avais pas encore achevé de lui dire
que je jouissais, que lui-même m’inonda
de ses larmes de joie.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Dieu quel fouteur ! mon con nageait
dans une mare de foutre brûlant. On
aurait dit qu’il était à jeun depuis longtemps,
car il recommença ses mouvements
de va et vient sans les interrompre. Il
poussait, je répondais à ses coups ; il me
disait qu’il était heureux, je lui répondais
qu’il foutait comme un Roi. Enfin nous
déchargeâmes trois fois de suite sans déconner.
Après quelques instants de repos je
repris ce vit, je le branlai, il fut sensible
à la pression de mes mains. Il redevint
long, gros et dur, il était superbe.
Je continuais à l’agacer, je découvrais
sa jolie tête de corail.
Quand je baissais la peau sa petite
cochonne de bouche s’ouvrait pour me
renvoyer le parfum du foutre qu’il venait
de verser.
Que j’aimais cette odeur !… Comme
il sentait bon !… Que j’aurais désiré le
sucer et le faire décharger {{Corr|a|à}} coups de
langue pour boire ce nectar qui me grisait !…
J’étais {{Corr|animé|animée}}, je bandais, je brûlais.
Mon individu s’en aperçut. Il me poussa<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>contre le lit, me releva par les jambes
et m’enfonça son dard jusqu’aux couilles ;
je le sentis au fond de la matrice et j’éprouvai
une bien grande jouissance. Lui-même
eut beaucoup plus de plaisir.
C’est après cette quatrième libation que
je lui dis qu’il n’était plus mon prisonnier,
par conséquent libre de partir.
Il me répondit qu’il était trop bien
pour s’en aller, qu’il préférait coucher
avec moi.
— Cette prison, dit-il en montrant le
con du doigt {{lié|— est}} trop agréable pour
que je la quitte sitôt, à moins que tu ne
veuilles plus de ton prisonnier.
Cette causerie, suivie de la fouterie avait
duré plusieurs heures. Il était tard.
Puisque tu veux coucher avec moi,
sers moi de femme de chambre, couche
moi d’abord. Je m’étais placée devant lui,
la gorge toujours découverte. Il prit un
téton dans sa bouche pendant qu’il me
déshabillait. Quand je fus en chemise il
me fit signe s’il devait l’enlever. Pour
toute réponse je la laissai glisser de mes
épaules ; elle était déjà déboutonnée
devant, ne tenant plus à rien.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je me trouvais alors toute nue. Il voulut
m’embrasser partout ; ses lèvres se posèrent
sur toutes les parties de mon corps ;
tout fut baisé et les fesses mordues. Il
était hors de lui, il bandait comme un
carme, il voulait me foutre.
— Non, pas encore ; je te veux tout
nu comme moi ; je veux voir ton vit, tes
couilles !… et je le vis dans toute sa
belle nudité, ce qui me donna des idées
cochonnes que je voulus de suite réaliser.
Je me renversai sur le lit en sens inverse
laissant pencher ma tête, mes bras, mes
tétons hors du lit.
Ne devinant pas ma pensée, mon fouteur
crut que j’allais tomber ; il vint pour
me relever, mais je m’emparai de son
membre que je pris dans la bouche. Il
comprit ma lubricité ce qui lui fit exclamer :
{{lié|— Il}} n’y a qu’une belle Putain qui
puisse trouver de si divines saloperies !…
Ah ! ma Garce, que tu suces bien !… Il se
coucha sur mon ventre appliquant ses
lèvres sur mon con, me faisant sentir ses
coups de langue. D’une main il écartait les
lèvres et de l’autre il branlait le clitoris.
J’étais folle de plaisir, j’étais au ciel.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
À mesure que mes sensations augmentaient,
j’augmentais les siennes par la
pression de ma bouche, par le jeu de
ma langue. Je suçais, je léchais, je branlais
ce vit qui faisait mon bonheur. Il m’arrosa
d’un foutre brûlant qui disparut dans moi
jusqu’à la dernière goutte ; il y avait si longtemps
qu’un vit ne m’avait frôlé le gosier.
Au moment de se pâmer, ses coups de
langue devinrent si précipités, qu’il me
firent répandre mon foutre avec un
tressaillement voluptueux et des soupirs
étouffés qui se répercutaient dans toute
la chambre.
Que j’étais Garce dans ce moment !…
J’aurais voulu avoir un autre membre pour
boire encore de cette liqueur divine qui
m’électrisait, car celui que je tenais entre
les lèvres, que je {{Corr|têtais|tétais}} avec avidité, s’était
ramolli, impossible de le ressusciter. Je dus
l’abandonner, ma langue polissonne et
toutes mes cochonneries n’ayant plus d’action
sur lui. Nous nous couchâmes.
Le matin je me réveillai la première.
Je considérais mon compagnon étendu
à mes {{corr|cotés|côtés}} ; il dormait profondément.
J’agaçai son vit avec mes doigts, et je<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>le pris tout-à-fait dans la main en le branlant
à mesure qu’il donnait signe de vie ;
il se releva avec fierté. Sa tête et sa
petite bouche invitaient au plaisir ; je le
mis alors entre mes lèvres, je le suçai
comme la veille et à coups de langue
je lui fis encore répandre son foutre que
j’avalais d’un trait. C’est en déchargeant
que mon fouteur se réveilla et m’appela
sa divine Garce.
Comme il bandait toujours, et que les
baisers et les coups de langue que nous
échangions n’étaient pas faits pour apaiser
nos sens, il sauta à bas du lit, me tira
par les jambes sur le bord et m’enfonça
son membre jusqu’à la racine des couilles ;
je fus foutue comme une Reine et nous
déchargeâmes plusieurs fois dans des transports
de bonheur.
Nous aurions bien voulu continuer,
nous étions si bien et c’était si bon…
mais les forces nous faisaient défaut. Il
partit épuisé.
Le soir il revint, mais il me fut impossible
de le faire bander ; il était éreinté.
Il dut me branler pour calmer l’ardeur
qui me dévorait.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Le surlendemain il voulut payer mes
complaisances en m’apportant un joli cadeau
que je refusai, lui déclarant que je ne
faisais pas commerce de mes charmes.
Alors il m’offrit un gros vit en ivoire
avec d’énormes couilles de grosseur naturelle.
Je fus ravie de ce présent. Je
l’embrassai, je le baisai, je le léchai, je
le mis tout dans ma bouche. Puis je le
plaçai entre les tétons et je finis par me
l’enfoncer dans le con en essayant de me
foutre. Mon individu riait de mon extravagance,
il m’appelait polissonne, cochonne ;
mais voyant que je me branlais avec cet
engin pour me donner du plaisir, il dégagea
son vit, qui était aussi dur que
celui que je tenais, il me le mit sous les
yeux en me demandant lequel j’aimais le
mieux. {{lié|— Je}} les aime tous les deux, lui
répondis-je, et je les veux tous les deux
à la fois. J’accompagnais ma réponse
d’un geste que je fis avec le derrière pour
lui faire comprendre ce que je désirais.
Il releva mes jupes, écartant mes fesses,
m’enfila le cul.
Je sentis ce gros membre glisser dans
mon derrière sans la moindre difficulté.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je lui demandai alors s’il était {{Corr|faché|fâché}}
de m’enculer.
— Tu es si belle partout, fit-il ; toutes
les parties de ton beau corps respirent
tellement les plaisirs de l’amour que de te
sentir, te toucher, c’est jouir d’avance.
{{Nec|Ton}} con et ta bouche {{Corr|out|ont}} reçu le foutre
que tu m’as fait décharger, ton cul sera
également arrosé ; je le sens, il est là ; et
une abondante libation m’inonde tout le
fond. La chaleur de ce liquide, avec l’effet
du balancement de ses couilles qui se
frottaient contre les lèvres de mon con,
{{Corr|hatèrent|hâtèrent}} le moment sublime. Le plaisir
fut si grand qu’en déchargeant je tombai
à genoux sans forces.
Revenue à moi, il me demanda si
j’avais beaucoup joui.
— Comment ne pas jouir avec des
couilles qui vous caressent et deux vits
qui vous foutent !… Et toi n’as-tu pas
été heureux d’enculer ta belle ?… N’aimerais-tu
pas recommencer ? Vois comme j’ai
de belles fesses !… {{corr|Caresses les|Caresses-les}}, {{corr|presses les|presses-les}},
donne leur un baiser bien cochon,
fous les !… et mon cul fut de nouveau
satisfait des caresses de ce gros polisson<noinclude></noinclude>
qo43pc5ll5gto6r8tgdirvvurle36y3
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>qui versa ses larmes de foutre en abondance.
Nous restâmes longtemps dans cette position.
Il bandait toujours, il continuait à
me limer. Je l’arrêtai. Je voulais avoir
une plus grande part de plaisirs, je voulais
être foutue avec les jambes en l’air.
Il me releva par les cuisses, appuyant
mes pieds sur ses épaules et soutenant tout
le poids de mon corps avec mes bras et
les mains, il m’enfila avec une extrême
satisfaction. C’était la première fois qu’il
foutait une femme ainsi.
En me renversant mes jupes étaient
retombées sur ma tête me découvrant
jusqu’à la taille ; il put donc jouir de la
vue de mes fesses, de mon cul ; qui coulait
encore, et du toucher de mes cuisses
pendant que son vit manœuvrait dans le
con. Peu d’instants suffirent pour me
lâcher la {{sic2|crême}} brûlante de ses couilles
en proférant des exclamations délirantes,
et j’allais moi-même expirer de bonheur
lorsque je sentis que ce cochon de vit
se ramollissait ; forcément il fallut interrompre
nos mouvements et arrêter le moment
suprême qui allait me plonger dans<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>les joies du paradis. Je me relevai comme
une folle prise d’une rage frénétique, je
m’emparai de ce membre éteint que je
rallumai à force de le sucer, de le lécher,
de le branler, et je me l’enfonçai jusqu’à
la garde, ne le lâchant qu’après avoir
été copieusement arrosée.
Que de jouissances je ressentis !… que
de sensations délicieuses j’éprouvai mélangeant
mon foutre avec le sien !…
Le plaisir était immense, je le goûtais par
le con, par la bouche, par les tétons, par
le cul ; car en me foutant il me branlait,
me baisait, m’engueulait ; m’enculait c’était
le ciel sur terre. Je me trémoussais, je
me tortillais, mais, mes forces m’abandonnant,
je tombai inanimée.
Mes transports, mes cris, mes expressions
lubriques excitèrent tellement mon
fouteur que pendant que j’étais encore
sous le charme de l’engourdissement voluptueux
des plaisirs que j’avais {{Corr|goutés|goûtés}}, il
me le remit encore et toute la nuit ne
fut qu’une fouterie continuelle.
Le matin il ne put se relever de fatigue, il
était à moitié mort. Je dus le garder et le
soigner toute la journée.<noinclude></noinclude>
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Cunegonde1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
On vint s’assurer chez moi de ce qu’il
était devenu. C’était un beau gaillard,
bien planté, qui se présenta.
{{Corr|Quant|Quand}} il entra dans la chambre, où
j’étais avec la gorge toute nue, je me
sauvai à la hâte en me couvrant la
poitrine avec les mains, mais pas assez
tôt pour qu’il ne vit les bras, les épaules,
les tétons. Il {{Nec|parla}} à mi voix à son collègue
et me fit demander un moment d’entretien.
On le conduisit dans la pièce la
plus éloignée de l’appartement où j’allai
le rejoindre.
À peine assise en face de lui, il me
débita mille compliments sur la beauté
de mes charmes qu’il avait entrevus, qu’il
aurait voulu admirer et s’agenouiller devant eux.
— Vous avez été cruelle, madame, de
me priver du bonheur de rendre hommage
à toutes les perfections que vous
cachez. Que faudrait-il faire pour me
rendre digne d’une telle faveur ?… Je
dois vous déclarer, belle dame, que mon
ami, pour excuser son absence, a dû tout
me dire, tout me raconter depuis le premier
jour jusqu’à ce matin. Je sais donc<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>que vous êtes belle, très belle dans
les plaisirs de l’amour, dans les sensations
voluptueuses que vous faites éprouver
et que mon heureux compagnon
à savourées avec délice. Pourquoi tant
de privilèges à un seul être ?…
Est-ce parce qu’il était votre prisonnier ?…
Ne voudriez-vous pas me considérer
comme tel et m’emprisonner
un instant avec vous. Voyons, madame
vous avez été bien bonne, très bonne pour
lui, soyez le pour votre nouvel adorateur,
qui ne demande qu’à vous prouver l’amour
que vous lui inspirez… N’avez-vous pas
deviné que c’était pour vous seule que je
me suis introduit dans cette maison ?…
Je brûlais du désir de vous voir, de vous
parler, de vous dire que je vous aime.
Oui, Rosy, je vous aime, je vous adore,
je vous idolâtre ; je ne pense qu’à vous,
je ne vois que vous dans mes beaux rêves !
Vous êtes mon ange, mon étoile, mon
amour !… Soyez tout cela, ne fusse qu’un
instant !… Rosy, Rosy !… je suis à
vos pieds, je vous implore, soyez sensible
à ma prière : soyez ce que vous avez été
pour mon heureux ami !<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Il m’avait saisi les deux mains qu’il
couvrait de baisers brûlants, il me serrait
les jambes, me pressait les cuisses ; il
mettait le feu dans toutes les parties de
mon corps. Je tremblais, mon con {{Corr|baillait|bâillait}},
tout me démangeait. Il était si beau, si
désirable ; il paraissait si amoureux, si
pressant de me prouver son amour qu’il
m’était impossible de résister à l’attrait
du plaisir. Puis j’étais si Garce, si Putain,
que la pensée seule d’avoir là, près de
moi, un bon vit qui pourrait me foutre,
avait plus d’empire sur mes sens que
toutes les déclarations du monde. J’étais
née pour le vit, j’aimais le vit, il me fallait
des vits et j’en eus.
Connaissant mes vices charnels et devinant
les dispositions sensuelles dans lesquelles
je me trouvais devant lui, mon pressant
adorateur se releva et m’enlaça frénétiquement
en collant ses lèvres sur les
miennes ; il me baisait, il me faisait aspirer
son haleine, il m’incendiait. Dans l’union
de nos bouches je lui fis sentir le bout
de ma langue. Ce fut assez pour lui faire
comprendre qu’il pouvait tout oser… et
il osa. Il s’empara de mes tétons qu’il<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>mit au jour en les suçant, les léchant
avec avidité. Puis il me découvrit les épaules,
les bras, toute la poitrine, et pendant
qu’il s’extasiait devant mon buste, que ses
lèvres parcouraient en tous sens, je m’aperçus
qu’il déboutonnait sa culotte.
Il en sortit une énorme machine, grosse
et longue à faire trembler une danseuse,
Je me demandais ce que cela pouvait
bien être ne pouvant m’imaginer qu’il
pouvait exister des membres de cette dimension.
Au même instant que j’allais lui demander
ce qu’il faisait, il me présenta ce
{{Corr|mostrueux|monstrueux}} instrument.
— Permettez moi, belle Vénus, de vous
offrir ce que je possède de plus beau,
de plus précieux : c’était son vit. Il était
si bien couvert par un pan de sa chemise
que je ne pouvais le distinguer. Je le
pris dans la main ; il était tellement gros,
long, raide, un vrai vit d’âne, que je ne
voyais, dans cette exhibition, qu’une mauvaise
plaisanterie, une mystification, une
insulte que j’allais punir, lorsqu’il me
pria de le découvrir :
— C’est le bijou chéri de toutes les<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>belles dames, me dit-il, je pense qu’il
sera aussi le vôtre.
Je m’empressais de mettre à nu ce bijou
chéri des dames, pour lui dire ensuite ma
façon de penser ; mais je fus éblouie,
ébahie de voir ce membre gigantesque. —
Est-ce possible, m’exclamais-je !…
— Votre étonnement, chère belle, est
pareil à celui de toutes celles qui l’ont
vu, touché, caressé.
Pendant quelques instants je fus interdite
ne sachant réellement que faire, que
dire. Le monstre était devant mes yeux,
je le touchais je le sentais ; cependant je
ne pouvais croire qu’un homme put avoir
un vit de cette dimension. N’est-ce peut-être
qu’un vit postiche pour se moquer
de moi ?…
Mon homme, devinant peut-être ma
réflexion, voulut me surprendre tout-à-fait.
Il s’allongea sur le canapé en écartant
le devant de ses vêtements. Alors le
monstre se montra dans toute sa longueur.
Je le fixais ; il grossissait en donnant des
signes d’impatience.
— Vous voyez, madame, comme il
est sensible à la vue de votre belle gorge.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Il aimerait bien se cacher entre ces
deux ravissantes boules de neige, ces seins
d’albâtre, ces deux tétons d’amour !… Ce
petit canal est si beau chez vous, si voluptueux,
si digne d’être caressé !…
En me parlant il lui découvrit la tête,
elle était de la grosseur d’un œuf, et en
baissant tout-à-fait la peau, sa bouche
s’ouvrait laissant évaporer le parfum des
plaisirs… Dieu, que c’était cochon à
voir !… Il m’excitait, il me provoquait
des démangeaisons intolérables que j’avais
besoin de calmer. Je le pris pour m’assurer
si réellement c’était un vit ; je ne
fus point trompée : c’était la plus belle
pine que la nature ait créée.
Mes deux mains eurent de la peine à
l’empoigner. Je le branlai, et au bout de
peu d’instants, il me cracha une bordée
de foutre qui m’inonda la gorge, la
figure et les mains. Les tétons en reçurent
la plus forte partie.
— Voilà le ruisseau de l’amour, me
dit-il, voyez comme il coule !…
En effet tout le creux de mon estomac
était barbouillé de {{Corr|çette|cette}} bonne {{sic2|crême}} de
couilles dont le parfum suave enivrait.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Je tenais toujours ce gigantesque pieux
qui ne débandait pas, et je me demandais
en le fixant, quel serait le con qui pourrait
le recevoir sans être écorché.
Je me rappelais que son aimable propriétaire
m’avait dit que ce membre était
le chéri des belles dames. Je lui demandai
alors si beaucoup de belles dames
l’avaient essayé, {{corr|gouté|goûté}} et comment.
— Elles l’ont reçu avec bonheur dans
leur joli nid d’amour sans faire la moindre
grimace, et elles le tenaient précieusement
enfermé dans leur étui jusqu’à la dernière
larme. N’avez-vous pas, chère belle, ce
joli nid d’amour où les larmes de joie
de ce chéri vous feraient soupirer de bonheur ?…
Vous êtes si belle que vous
devez l’être davantage dans le suprême
moment de la jouissance !… Dites que
vous aimez les plaisir de l’amour !… Ces
bons plaisirs du cœur, des sens où deux
corps, se confondant dans une étreinte
passionnée, ne font qu’un !… où l’amour
seul {{Nec|parle}} ce langage que les voluptés
développent !… Rosy !… Rosy !… tes
yeux, tes désirs parlent ce langage !…
tu bandes !… dis… tu bandes… tu veux !…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
— Oui !… je désire,… je bande !…
je veux !…
Nous étions sur le canapé, je n’eus qu’à
écarter les jambes et je sentis de suite la tête
de cet énorme vit me caresser les lèvres du
con. Je fis un mouvement en avant, elle
entra à moitié sans me procurer la plus
petite souffrance. Alors je poussai avec
rage ; je m’agitais avec les désirs qui me
dévoraient pendant que lui me faisait
sentir la pression de ses mains sur mes
tétons et ses coups de langue dans ma
bouche. La jouissance fut si forte que je
le priai de s’arrêter.
— Assez, lui dis-je, assez… tu me
tues… je meurs ! et je m’évanouis.
En déchargeant les lèvres de mon con
s’ouvrirent si bien que son énorme membre
me pénétra jusqu’au fond.
Lorsque je me retrouvai en possession de
mes sens je le sentis, il me caressait la matrice,
il me limait tout l’intérieur. Ses grosses couilles
aussi, en se balançant, se frottaient contre
mes fesses, effleurant l’entrée du cul. Toutes
ces sensations divines nous firent éprouver
à plusieurs reprises les délices du Paradis.
La peau de son vit était si bien collée<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>contre l’entrée et les parois de mon con,
qu’en me foutant il n’y avait que le gland
qui agissait ; il allait, il venait sans changer
de place. Nous riions, nous plaisantions,
mais sans ralentir le mouvement. Le canapé
craquait et le foutre coulait.
Je lui demandai comment il ferait pour
se retirer ; il me répondit quand il débandera.
— Mais si tu ne débandes pas ?…
— Eh bien ! nous continuerons !
Comme ce gros pieux faisait honneur
au con qu’il foutait, nous continuâmes
jusqu’au complet épuisement de nos plaisirs
et de nos forces : nous tombâmes anéantis.
C’est dans ce moment de répit que
je lui demandai qu’elles étaient les belles
dames qui aimaient ce gros bijou chéri.
— Il y en a plusieurs qui en raffolent,
ma chère belle. D’abord ce sont deux
jeunes et jolies veuves qui ne me lâchent
que lorsqu’elles sont ivres, soûles de volupté
à en perdre la respiration. Ah ! Quelles
Garces, quelles Gueuses que ces deux
femmes !… Puis je vais chez la fameuse
comtesse de Richards… une superbe<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>femme qui fout comme une Reine. En
voilà une maison !… Un vrai bordel où
tous les meubles sont disposés pour les
plaisirs de l’amour. Lorsque la mère en
a assez ce sont les filles qu’il faut que je
contente, trois Garces de première force,
qui ne reculeraient pas devant un régiment.
Si je devais citer quelques uns de
leurs exploits, de leurs tours lubriques je
n’en finirais pas. Un seul fait te donnera
la mesure de ce qu’est cette belle famille.
Un soir je fus invité à prendre le thé.
Pour nous divertir la comtesse pria ses
filles de faire des tableaux vivants. C’était
ravissant de voir ces trois belles créatures
se {{Nec|tordre}}, se renverser dans les poses les
plus voluptueuses, les plus lascives, se
cherchant des lèvres, se réunissant dans
des baisers passionnés et se découvrant
les bras, les épaules, la gorge pour provoquer
de nouvelles caresses plus ardentes.
Alors deux s’empoignèrent avec force, se
pressant, s’écrasant les tétons, se dardant
à coups de langue pendant que la troisième
les troussaient par derrière, leur
caressait les fesses et leur gamahuchait<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>le cul. On voyait qu’elles prenaient goût
à ce jeu, qu’elles éprouvaient des sensations
délicieuses car elles se pâmaient
d’aise : elles jouissaient.
J’avoue que ce spectacle m’excitait, me
faisait bander comme un carme. La maman
comtesse, qui jetait de temps à autre
des regards sur mon pantalon, là, où
maître vit occupait la place, et s’apercevant
de l’effet que me produisaient les
lascivetés de ses filles perverties, jusqu’à
la {{sic2|moëlle}} des os, s’écria : {{lié|— Bravo}}, mes
enfants !… vous êtes charmantes, divines,
belles à ravir, désirables, oui bien désirables ;
mais je veux vous voir irrésistibles
comme hier, toutes nues de la tête aux
pieds, pour que monsieur puisse jouir de
la vue de vos beaux talents. Ces trois
filles pour ne pas dire ces trois Putains,
se dévêtirent entièrement et recommencèrent
leurs obscénités dans toutes les
positions possibles, se branlant, se baisant,
se gamahuchant avec des ardeurs frénétiques.
— N’est-ce pas qu’elles sont cochonnes,
mes filles ? me dit la mère. Vois
comme elles font bien les Garces !…<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et la petite Gueuse comme elle les encule !…
Ah ! les sacrées Putains ! elle font honneur
à mes leçons ; elles me donnent des
envies, des désirs !… Veux-tu me foutre
un bon coup ?…
Je foutis la mère, puis les trois filles à
tour de rôle, et je les laissai folles de joies.
Ces détails et ce membre qui avait
conservé toute sa vigueur dans mon con
nous firent reprendre nos fouteries avec
plus de vigueur.
Je sentais les coups, ils allaient au cœur,
ils me donnaient le frisson. Dieu quel bon
vit !… quelle jouissance il me faisait éprouver !…
Je lui demandai si avec moi il avait
autant de plaisirs qu’avec les autres ?
Il me répondit que je les valais toutes.
— Mais tu m’as dit que la comtesse
foutait comme une Reine ? que faudrait-il
que je fasse pour que je foute comme elle ?
— Tu n’auras qu’à te mettre toute
nue et tu la surpasseras.
— Eh bien ! déshabilles moi, enlèves
tout, et jouis de la vue et de la possession
de mon corps.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
L’un {{Corr|aprés|après}} l’autre tous mes vêtements
disparurent. Il me trouva superbe de formes,
de proportions, de blancheur. Il m’admirait,
il me mangeait des yeux.
Je lui souriais, je pointais les lèvres pour
provoquer ses baisers ; je lui montrais le
bout de langue comme un dard qui demande
à lancer son venin amoureux. En
même temps je pressais mes tétons l’un
contre l’autre pour les remonter et les
faire paraître plus gros, plus longs. Il fut
ravi de mes polissonneries.
— Ah ! Cochonne que tu es belle
ainsi !… Qu’on a du plaisir à te foutre !…
Tu me fais décharger rien qu’en te regardant !
Si le Prince Georges te voyait il
serait bien heureux de te posséder. Si tu
savais comme il aime les belles femmes,
surtout celles qui sont comme toi, jolies,
bien faites, de beaux appas, provocantes,
lascives, et par dessus tout sans vêtements.
Il va quelque fois dans des maisons de
filles pour jouir de la vue de plusieurs
femmes entièrement nues.
Je sais qu’il désirerait avoir un petit
sérail composé rien que de jeunes et jolies
filles, libres, bien libertines, acceptant de<noinclude></noinclude>
nobionlj2oh0h58yx3tez8tv5u05lw8
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>vivre ensemble dans la plus grande nudité.
Mais pour réaliser ce caprice, il voudrait
trouver une femme pouvant satisfaire son
envie ; lui trouvant toutes ces petites dévergondées,
lui organisant cette maison de
plaisir. En un mot, il lui faut la directrice
d’un charmant bordel princier. Veux-tu
accepter cette mission et l’emploi ?…
Dis oui, et je ferai de suite les démarches
pour te proposer.
— Je voudrais bien dire oui, cela me
sourit, mais je crains d’assister aux plaisirs
de ces petites Garces sans en goûter ma
part, à moins que tu ne me promettes
de me continuer tes bonnes caresses : tu
me fais tellement aimer ton gros polisson !…
Nous causions ainsi tout en foutant.
Son vit allait, venait, entrait, sortait, me
faisant pousser des soupirs de bonheur
quand il arrivait jusqu’au fond.
Quand je sentais que j’allais décharger,
je le serrais dans mes bras, je le pressais
contre ma poitrine, je lui criais : — À
toi !… à toi !… je jouis… je suis
heureuse… je me meurs !…
Au même instant son foutre se mêla<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>avec le mien ; il m’inonda comme peut-être
je ne l’avais jamais été.
Après cette dernière libation son gros
membre se ramollit ; il put alors se retirer
facilement. Je le pris dans mes deux
mains et lui donnais le baiser le plus
cochon en signe de {{Corr|remerciment|remerciement}} pour les
plaisirs qu’il m’avait fait goûter, et pour
lui exprimer le désir que j’avais de le
revoir. {{lié|— N’est-ce}} pas, mon gros bichon
chéri, que tu reviendras baiser le con de
ta Rosy ?…
Le lendemain mon bon fouteur vint me
prévenir de la visite de son altesse.
— Fais toi bien belle en mettant le
moins de vêtements possible, sois bien
cochonne et tu es certaine de réussir.
J’endossai un costume le plus décolleté
possible. Il se composait d’une chemise de
très fine batiste, sans manche, ouverte de
haut en bas, fermée par un simple
bouton. J’ornai mes bras, mes poignets
et mes chevilles de bracelets brillants, et
j’enfilai un peignoir blanc, très transparent,
serré à la taille par un simple ruban
feu, puis je me plaçai devant la glace
pour faire l’essai de mes combinaisons<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>voluptueuses. En courbant le buste, le
peignoir et la chemise devaient s’ouvrir
assez pour laisser apercevoir le creux de
l’estomac et la naissance des tétons ; et
en remuant les pieds, les deux légers
vêtements devaient s’écarter et découvrir
à nu les jambes et les cuisses. Je fus
satisfaite de la répétition.
Je m’étendis sur le canapé et j’attendis
mon illustre visiteur.
Lorsque son Altesse entra, je fis un
mouvement pour me relever, mais immédiatement
il me pria de ne point changer
de position. {{lié|— Vous}} êtes si belle ainsi,
madame, que je vous prie de me laisser
vous admirer. C’est vous la première femme
que je vois pour la première fois, dans
un si ravissant déshabillé. Serais-je indiscret
de vous demander si c’est pour moi que
vous l’avez mis ?
— Pour vous seul, Prince.
— Et dans quel but ?
— Celui de vous plaire. Ai-je réussi ?…
Faisant semblant de jouer avec le bout
de ma ceinture, je me baissai assez pour
faciliter l’écartement de mon linge ; le
peignoir et la chemise s’ouvrirent plus que<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>je ne l’avais espéré et la moitié des tétons,
avec leurs pointes radieuses, apparurent
dans tout l’éclat de leur beauté.
— Ah ! nom de Dieu, que c’est beau,
exclama son Altesse !… Ne remuez pas,
je vous prie… et il se mit à mes genoux
pour voir de plus près ce qu’il espérait
caresser ensuite : il était venu pour cela…
Il me dévorait des yeux ; il pointait ses
lèvres pour me baiser ; et moi je jouissais
des effets que mes charmes produisaient
sur ses sens en les excitant, car il devait
bander : nous devions être à l’unisson,
— Voulez-vous me permettre, ma chère
belle dame, d’embrasser ces trésors (il
fixait mes tétons). Je ne demande que de
déposer un seul baiser à chacun, un seul.
— Vous êtes le maître, Prince, je suis
toute à vous et heureuse de vous être agréable.
Avec ses mains il mit ma gorge entièrement
à nu. Il prit les tétons, les baisa à
tour de rôle en me poussant légèrement.
Je tombai à la renverse sur le dos. Le
mouvement me fit remuer les pieds, les
jambes rejetèrent de côté ce qui les couvrait,
et son Altesse fut ébahie en se<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>relevant de me trouver nue jusqu’à la taille.
— Ah ! céleste créature ! tu es trop
belle ainsi pour ne pas te désirer et te prendre !…
Et immédiatement il sortit son membre,
d’une grosseur et d’une raideur respectable,
et me l’enfonça jusqu’aux couilles.
Que j’étais contente, ravie, d’être limée
foutue par un vit royal !… Ses coups,
quoique très réguliers, étaient d’un raffinement
{{Corr|auquels|auquel}} je n’avais pas encore
été habituée. Il se retirait lentement, mais
il entrait précipitamment avec force. C’était
alors des extases sans fin quand il arrivait
au fond ; mais à l’approche du plaisir ces
coups devinrent encore plus précipités auxquels
je ripostais, qui nous jetèrent dans
de suprêmes délices :
— Prince, je suis heureuse !… je sens
les baisers que votre membre chéri me
donne au fond du con !… Vous aussi
vous jouissez ; je le vois dans vos yeux ;
je le sens dans les mouvements de votre
corps, dans les coups de ce vit adoré qui
me fout comme un Roi !… Quelle joie
il me fait éprouver !… il me pompe l’âme,<noinclude></noinclude>
lr93wvd5mn0l1m15qmq4zt1zmciqgiy
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>il me rend folle !… Prince !… l’instant
du bonheur est là, il vient !… je vais
vous donner ma vie !… Tiens… reçois…
prends !… et je me pâmais avec ivresse.
Je n’avais pas encore rendu la dernière
goutte de foutre je sentis l’inondation
brûlante que me lâcha le vit royal. J’étais
fière de recevoir un pareil arrosage, mais
je le fus bien davantage lorsqu’à ma grande
satisfaction son altesse recommença plusieurs
fois, toujours avec un plaisir croissant.
Le lendemain et les jours suivants il
revint, et après m’avoir caressée, foutue
quatre et cinq fois, il repartait enthousiasmé.
Étant prévenue que ce Prince aimait
les femmes libertines, débauchées, et que
plus elles étaient dépravées, plus il les
préférait ; je mis cet avis en pratique. Je
devins plus voluptueuse, plus lascive à
chaque visite. Je l’attendais avec la gorge
découverte, le bout de la langue entre
les lèvres et je me faisais des yeux cochons.
Toutes les fois j’ajoutais quelques polissonneries
nouvelles pour exciter sa nature.
Je finis enfin par l’attendre toute nue ;
alors il fut transporté de joie.<noinclude></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Comme j’étais arrivée au bout de mes
inventions, que j’avais épuisé les {{Corr|resources|ressources}}
les plus cochonnes qui pouvaient me
le ramener toujours avec le même plaisir,
que n’ayant plus rien à inventer et ne
voulant pas le perdre, je voulus me rendre
utile en lui procurant quelques nouvelles distractions.
Je lui parlais de deux jeunes et très
jolies fillettes, connaissant parfaitement
toutes les roueries des plaisirs de l’amour.
— Ce sont deux amours, altesse, qui
sont désireuses de vous être agréables et de
vous satisfaire. Elles sont dans la maison.
Je les ai vues et elles m’ont dit naïvement
qu’elles étaient à Londres pour
gagner leur vie en faisant les Putains. Ce
serait vraiment dommage d’exposer ces
deux belles créatures à tomber tout à fait
dans la prostitution.
Je leur ai parlé de vous. Prince, et ces
petites cochonnes m’ont demandé si vous
n’aviez pas le vit trop gros pour leur
petits cons…
C’est un joli garçon qui les a amenées
dans la capitale pour les exploiter et {{Corr|en-|en}}<noinclude></noinclude>
l9rdq4dg41j0ez6mbqdzw358lrvp9pk
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>tirer profit. Qu’en pensez-vous ? Ne voulez-vous
pas les voir ?
Son altesse me fit observer que malgré
tout le plaisir qu’il aurait de jouir de
quelques nouveaux morceaux, il était venu
pour moi seule et non pour d’autres.
Je le remerciai, mais sachant tout l’agrément
que lui procurerait la vue de ces
deux jolies enfants, je le priai de m’attendre.
J’allai chercher les deux poulettes. Elles
étaient dans le plus grand négligé ; un
négligé de filles qui se destinent à battre
le trottoir. Elles s’habillaient quand j’arrivais.
— Venez vite, mes chéries, j’ai quelque
chose à vous faire voir qui vous intéressera
beaucoup. Je les {{corr|entrainai|entraînai}} dans la pièce
où était son Altesse et les poussai dans
ses bras.
— Voilà, Prince, deux jolis trésors que
je vous donne.
Il les fit asseoir sur ses genoux et les
complimenta sur leur beauté et leur jeunesse.
Elles s’excusèrent de ne pas se présenter
dans une tenue plus décente, mais
son altesse leur coupa la parole leur {{tiret|dé|clarant}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|dé|clarant}} qu’il les trouvait mieux dans ce déshabillé.
— Les jeunes et jolies filles comme
vous, ne devraient jamais avoir d’autres
costumes que celui de la nature, c’est
celui qui vous rendra toujours plus désirables.
Ce compliment était accompagné d’attouchements
significatifs, de pressions excitantes,
de regards lascifs. Ces deux petits
êtres rayonnaient de joie ; elles ne
tenaient plus en place. Leurs yeux langoureux,
leurs lèvres entr’ouvertes, tout en
elle respirait le plaisir des sens. Elles
éprouvaient des démangeaisons telles qu’elles
se frottaient les cuisses l’une contre l’autre
pour se soulager sans obtenir le moindre
résultat, au contraire le trémoussement de
leur corps les excitait davantage.
Le Prince devina de suite que le libertinage
les avait rendues si sensuelles qu’au
moindre contact de l’homme elles ne
feraient aucune résistance. De plus il savait
qu’elles étaient là pour lui. Il était donc
inutile de les faire souffrir et se priver
de ce nouveau régal.
Il commença par les baiser sur la<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>bouche puis il déboutonna leur chemise,
exposant à nu leurs petits tétons qu’il
trouva ravissants de forme, de fraîcheur,
de fermeté. Les bouts en étaient si roses,
si allongés, si séduisants qu’il voulut les
caresser avec les lèvres Elles frissonnaient,
elles s’agitaient : elles laissaient voir les
désirs qui les tourmentaient, l’ardeur qui
les brûlait.
— Le Prince les saisit éperdument
dans ses bras :
— Mes chères petites, vous désirez, vous
bandez, vous êtes à moi !…
— Oui, nous bandons, nous désirons,
nous sommes toutes à vous !…
La plus jeune fut couchée, troussée, et
enfilée, et quand elle eut déchargé, avec
des soupirs, des contorsions prolongées,
elle s’écria : {{lié|— Ah}} ! Prince, que tu fous bien !…
Puis ce fut le tour de sa cousine ; elle
reçut avec un bonheur infini ce pieux
royal qui allait la plonger dans une mer
de délices, et deux fois elle éprouva cette
sensation sublime qui transporte dans des
régions célestes. Son petit con but avec
avidité les deux libations qui l’inondèrent.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>Elle était folle, elle en voulait encore
mais le ramollissement du membre, qui
l’avait si bien foutue, lui fit lâcher prise.
Son Altesse les quitta aussi heureuses
que deux princesses avec promesse de
revenir les voir.
En effet tous les jours il revenait, mais
souvent c’était pour moi seule. Il arrivait
tard et passait la nuit dans mes bras. Il
aimait beaucoup à me déshabiller, à me
voir tout nue ; et dans ce costume, avant
de nous élancer sur le lit, nous soupions,
nous nous grisions de liqueurs et de caresses.
Alors il jouait avec mes tétons, il me
frisait les poils, il me chatouillait le cul.
Comme j’aurais voulu qu’il me le mette
dans le derrière, mais je n’osais le lui
demander de crainte qu’il ne trouvât cela
trop sale. Néanmoins un soir, après m’avoir
bien patiné les fesses et chatouillé le trou
son doigt glissa dedans. Je profitai du
moment et de la position pour lui dire
que son autre doigt, plus gros, serait
meilleur. Il me fit mettre sur une chaise,
écarta lui-même les fesses, et m’introduisit
son bon vit. Il déchargea deux fois, me
déclarant qu’il avait immensément joui<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>et qu’il aurait toujours du plaisir à m’enculer.
J’avais remarqué que toutes les fois
qu’il foutait les petites, il s’acharnait ensuite
après moi jusqu’à extinction, ce qui
me prouvait que ses goûts, son tempérament
demandaient des variétés. Aussi je
voulus lui procurer d’autres jouissances.
Je devins alors non seulement sa Putain
mais sa maquerelle ; lui procurant les plus
jeunes et les plus jolies filles de la capitale.
Parmi celles-là, je choisis les plus
libertines, les plus dépravées en fait de
raffinement lubrique.
J’employais pour faire cela, une vieille
Gueuse du métier qui m’amenait les beautés
les plus remarquables. Tous les jours il
en arrivait une nouvelle. Je m’arrêtai au
nombre de six, c’était assez pour varier
les jouissances sensuelles de mon Prince.
Je les vis toutes séparément, je les interrogeai
sur leur science et je les trouvai
plus cochonnes les unes que les autres :
c’était de vraies petites Putains, aussi expérimentées
que je pouvais l’être.
Je leur fis part de mes projets, elles
acceptèrent toutes avec joie.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Il fut convenu que j’inviterais son altesse
à dîner et, qu’après le dessert, je le prierais
de passer au salon pour prendre le café. —
Vous serez là, mes belles, pour le recevoir,
mais entièrement nues. Mary et Arabella,
étant les plus jeunes et déjà connues du
Prince, lui serviront le café et le sucre,
Darling lui versera la liqueur, Gipsy lui
offrira des cigares, Letty du feu et Clary
lui exprimera, au nom de vous {{Nec|toutes}},
le désir que vous avez de lui procurer
toutes les jouissances voluptueuses qui
seront en votre pouvoir. Puis vous formerez
un rond autour de lui en entrelaçant
vos bras pour que ses regards puissent
admirer cette belle rangée de tétons
qui sera devant ses yeux, et plus bas, ces
petits nids de plaisirs garnis de poils de
toute nuance, qui cachent l’entrée de vos
conins d’amour. Il est certain que la vue de
tant de beautés le mettra dans un état
d’excitation à ne pouvoir résister au besoin
de vous caresser. Montrez-vous {{Nec|toutes}} alors
désireuses, impatientes de lui faire partager
les ardeurs passionnées que vous ressentez
pour lui, et vous aurez la certitude que chacune
de vous recevra sa part de plaisir.<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude><nowiki/>
Au jour indiqué le Prince vint dîner.
Il était très gai et très disposé à polissonner.
À peine à table il voulut que je
me découvre la gorge, il but à la santé
de mes beaux tétons. Puis il fit l’éloge
de toutes les parties de mon corps qui
lui avaient procuré tant de sensations
agréables. Et tout en parlant il me releva
les jupes, passa ses mains sur mes cuisses
en glissant ses doigts entre les poils de
ma motte, il me souriait…
Je devinais qu’il bandait.
— Vos yeux sont bien animés, Prince,
ils disent les plus jolies choses. On dirait
qu’il demandent du plaisir !…
— Oui, ma belle, ils veulent du plaisir
avec toi, dans toi. Veux-tu être bien
gentille, bien complaisante, bien…
— Voulez-vous venir dans ma chambre ?…
— Non, Rosy, ta chambre est trop éloignée.
Il me fit mettre à genoux sur une
chaise, me troussa par derrière et me
foutit en levrette. Quelques coups suffirent
pour le faire décharger. Il voulait continuer,
mais je l’arrêtai lui faisant observer<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>que nous avions la soirée et la nuit pour
nous caresser.
Il se remit à table. Je repris aussi ma
place, mais sans le moindre vêtement ; il
exigea que je fusse toute nue.
Il me dévorait des yeux, ses regards
allaient de haut en bas, détaillant les
beautés de ma nudité comme un peintre,
sculpteur l’aurait fait.
— Que tu es belle, Rosy !… que tu
me plais !… Tu es la seule femme qui
n’ait pas rassasié mes désirs. Plus je te
vois, plus je te sens, plus je te veux.
— Que vous me rendez heureuse, Prince,
et fière à la pensée que je peux vous donner
du plaisir !… C’est donc bien vrai que vous
préférez mes caresses à celles de toutes
vos princesses ?…
J’étais près de lui ; en allongeant la
main je saisis ce membre qui m’avait si
bien foutu quelques instants auparavant,
il était superbe de raideur.
— Comme tu bandes, Georges !…
C’est pour moi que le cher vit s’est relevé
si beau !… C’est pour le con amoureux
de sa Rosy !… dis !…
— Oui, c’est pour toi, pour tes {{tiret|char|mes,}}<noinclude></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|char|mes,}} ma belle ; c’est pour ta belle nudité
qui me met le diable au corps. Il me
semble qui si j’avais un régiment de femmes
je les baiserais toutes. Pourquoi n’as-tu
pas fait venir les deux petites ? Elles sont
si gentilles et puis si cochonnes que c’est
plaisir de les voir et de les foutre.
— J’y ai pensé, cher adoré !… Les
deux petites Garces viendront bientôt en
costume de combat. Mais pour ne pas
interrompre la fin de notre repas, elles
nous attendront au salon où tout est préparé
pour aller prendre le café.
— Tu es un ange, Rosy !… tu prévois
d’avance tout ce qui me fait plaisir ; tu
vas au devant de mes désirs !…
— Cela prouve que je t’aime ; mon
Prince, et que cet amour {{Corr|désinteressé|désintéressé}} ne
m’empêche pas de te procurer les jouissances
dont tu es avide. Dis que je suis
une bonne maquerelle, mais une maquerelle
amoureuse qui jouit de te voir jouir.
— Eh bien ! ma chère maquerelle, viens
me faire jouir et jouis avec moi.
Je me mis à cheval sur ses jambes, je
m’enfonçai ce cher vit que je tenais toujours,
et tout en chevauchant, mon royal<noinclude></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>notre tête dans un bonnet pour défendre la liberté et la constitution, tout est foutu. Nos ennemis trop foibles en nombre ne peuvent se flatter de nous vaincre à force ouverte ; c’est de nos propres mains qu’ils veulent nous détruire. Au lieu de donner tête baissée dans les pièges qu’ils nous tendent, tenons-nous toujours sous nos gardes. Songeons qu’il y a une liste civile, que cette liste civile donne à un seul individu le droit de faire la pluie et le beau tems ; que cette liste civile peut amorcer les hommes que nous croyons les plus honnêtes ; que cette liste civile peut soudoyer une multitude de scélérats, pour égarer les bons citoyens et les tourmenter de toutes les manières.
Oui foutre ! quand nous sommes menacés de quelque coup de chien, quand je vois les pauvres badauts prets à se manger le blanc des yeux pour des choses qu’ils ne comprennent pas, ou pour des hommes qu’ils ne connoissent pas ; quand je vois les membres de l’assemblée nationale, à chien et à chat, crier, tempêter, ni plus ni moins que le combat du taureau, je me dis alors : comme Madame <em>Veto</em> doit rire de toutes ces sottises. Il y a gros foutre, que c’est elle ou ses agens qui causent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cunegonde1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>fouteur but à la santé de sa belle maquerelle,
et moi je portai un toast au bon
foutre qui allait m’inonder.
Je tenais le verre en l’air et lui, avait
passé ses mains sous mes fesses ; il les
pressait, il les serrait, comme s’il avait
voulu me soulever. Nos bouches, assez
rapprochées l’une de l’autre, étaient impatientes
de se coller, de se baiser à coups
de langues dont les deux pointes menaçantes
apparaissaient entre nos lèvres comme
deux dards de feu, brûlant du même désir,
celui de se foutre. Profitant de ses dispositions
amoureuses, je me risquai {{sic2|de}} lui
demander une charmante petite saleté que
j’ai toujours trouvée délicieuse.
— Prince, ce que tu vois dans ce
verre, je voudrais le boire dans ta bouche
chérie. Voudrais-tu me donner ce bonheur ?…
Sans me répondre il engloutit tout le
contenu et appliqua ses lèvres sur les
miennes pour satisfaire mon désir ; mais
au même instant je lui glissai ces mots : —
{{Corr|Sers|Serres}} moi bien fort, soulève moi et porte
moi au salon.
Nous étions si unis, si collés, bouche<noinclude></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>tout ce charivari. Avant de faire une sottise, si tout un chacun faisoit la même réflexion, il n’y auroit pas tant de sots, qui, sans s’en douter, travaillent à la contre-révolution, au lieu de chercher querelle à son voisin, parcequ’il est jacobin ; si ce gros boutiquier qui se croit un grand personnage, parcequ’il est notable ou commissaire de sa section, se donnoit la peine de réfléchir, s’il vouloit connoître avant que de juger ; s’il assistoit à quelques séances des amis de la constitution et qu’il y vit discuter les droits du peuple, au lieu d’injurier son voisin et d’aiguiser son grand sabre pour le pourfendre, il lui diroit : camarade, j’étois dans l’erreur sur ton compte, je t’ai pris pour un factieux tandis que, tu es un ami de la liberté, allons, foutre : nous reconcilier à la Courtille, et boire à la santé de la nation et des Jacobins.
Voilà comme on agit, quand on est de bonne foi ; mais la moitié de ceux qui raisonnent politique, sont des bougres de <em>Petra</em> qui ne font que rejeter ce qu’ils entendent. Un endormeur leur dit : défez-vous des clubistes, ce sont des scélérats qui ne veulent point de roi, ce sont des brigands qui entretiennent l’anarchie, pour piller un jour votre maison<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>à bouche, lui, me soutenant, et moi, l’étreignant
de mes bras, de mes jambes, croisées
autour de ses reins, qu’en entrant
dans le salon, tout grandement éclairé, il
ne s’aperçut de rien. Ce n’est que lorsqu’il
me déposa sur le canapé, sans nous détacher,
qu’il fut ébloui de la vue de toutes
ces belles créatures entièrement nues qui l’entouraient.
— Qu’est-ce que c’est que ce palais
enchanteur, exclama-t-il ?
— C’est votre petit sérail, Prince, avec
les plus jolies odalisques que votre Altesse
peut désirer.
Puis, me penchant à son oreille, je lui
dis : {{lié|— C’est}} ton bordel avec six petites
Putains plus instruites que toutes celles
que tu as eues.
Il me sourit avec un air de satisfaction…
J’avais touché juste ; j’avais émoustillé ses
sens !… Il me remercia en me foutant
et en déchargeant devant toutes ces belles
et en me disant bien bas : {{lié|— Toi}} aussi
je veux que tu restes ma Putain, ma Garce !…
— Et ta Gueuse aussi, n’est ce pas ?…
— Oui, ma Gueuse, avec ton cul<noinclude></noinclude>
csewbzoxv6f8k5t9cwlmya2j9uxd8a5
Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/592
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>ou votre magasin ; le benet ouvre le bec d’une
aune, accourt chez lui, charge son bâton creusé, et dit à sa bourgeoise : femme, voilà pour
un jacobin. Bravo, répond là chaste moitié,
qui lit tous les jours le petit Gauthier : plus
de jacobins, ce sont des républicains. Oui,
s’écrie la vieille grandémère, c’est mon avis,
ce sont des monstres qui ont détruit la religion, qui nous forcent à aller à confesse dans
des greniers.
Bougre de canaille entêtée ! si tu as encore une boutique et un magasin, à qui en
es-tu redevable ! As-tu donc oublié que la
cour, dont tu prends aujourd’hui le parti, a
juré la ruine de Paris ! As-tu donc oublié ces
bombes, ces mortiers que la race veto avoit
amoncelés sur la butte Montmartre, pour
foudroyer tous tes nids de cocu ! Ne te souvient-il plus que Bouillé a juré de ne pas
laisser pierre sur pierre dans Paris ! Au nom
de qui Bouillé, a-t-il fait cette menace, n’est-ce pas en celui de ton plus mortel ennemi,
du parjure qui a feint de se réconcilier avec
toi, & de venir ton ami, afin de trouver le
moment favorable pour te porter un coup
plus mortel ! Dis-moi, foutre ! race badaude,
qui te défends sans cesse de perfide assassin,<noinclude>
<references/></noinclude>
ajtudx50f2yzc33j8nwv5fnpeed5x0u
Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/211
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Cunegonde1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>chaud ! Ce sont les seules femmes que j’aime.
Saisissant les expressions que venait de
prononcer le Prince, et qui exprimaient si
bien ses goûts et ses désirs, les six petites
dévergondées voulurent de suite donner un
exemple de leur dépravation en passant
devant nous et en s’inclinant, dans une
posture des plus lubriques. Elles avaient
un doigt de la main droite dans le con,
l’autre main tenant un téton et montrant
le bout de la langue entre les lèvres. Le
Prince les trouva si ravissantes qu’il s’écria !
— Ah ! petites cochonnes, que vous
êtes jolies !… que je vous aimerai ainsi !…
Immédiatement elles nous servirent le
café, les liqueurs dans l’ordre qui avait
été réglé d’avance.
Son Altesse, de plus en plus ravie,
fascinée par la vue de ces belles nudités
qui étaient là, toutes préparées à lui donner
les délices du paradis, ne sachant par laquelle
commencer, voulut s’étourdir, se
griser davantage pour prendre celle qui
lui tomberait sous la main sans choisir,
étant toutes jeunes et jolies.
Il redemanda des liqueurs, puis du {{tiret|cham|pagne}}<noinclude></noinclude>
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Page:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu/212
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Cunegonde1
52509
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Cunegonde1" /></noinclude>{{tiret2|cham|pagne}} et il en but et en fit boire tellement
que l’aurore les trouva tous couchés {{Corr|pèle-mèle|pêle-mêle}}
dans un désordre épouvantable, couchés
sur des matelas que Rosy, ayant conservé
toute sa présence d’esprit, avait fait
placer au moment opportun.
Le Prince se releva et se retira tout
honteux, mais il revint le soir prendre sa
revanche. Toutes ses belles odalisques, ou
pour être plus vrai, ses six petites Putains
surent à quoi s’en tenir sur la vigueur du
vit royal qui les avait essayées l’une après l’autre.
{{c|FIN DE L’HISTOIRE DE ROSY.|fs=90%|m=4em}}<noinclude></noinclude>
s0k59w588ayttcr3sg0snj0q00ffdj7
Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/594
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>trahit, vendu le peuple. C’est eux, foutre, qui ont fait égorger les citoyens au champ de mars ; c’est eux qui avoient préparé un nouveau massacre à la fête de Château-vieux. C’est eux, c’est tout se tripotage d’état-major, qui, soudoyés par l’homme aux quarante millions cherchent à former un parti dans l’état, à armer les hommes bleus contre les sans-culottes. C’est cette bande de mandrins qui a osé lever l’étendard de la révolte contre l’assemblée nationale ; c’est-elle qui avoit rassemblé tous cet attirail de guerre, tous ces canons autour du pouvoir exécutif, le jour que nos lurons des faubourgs devoient rendre visite au gros Louis ; c’est cette foutue canaille qui avoit promis à madame <em>veto</em> d’en abattre comme des quilles et de lui apporter la tête de Pétion et celle du père Duchesne et de tous les patriotes, au bout des bayonnettes.
Heureusement, foutre ! la garde voit maintenant de quoi il retourne ; elle connoit tous les viédases qui veulent lui faire faire des pas de clerc ; elle sent qu’en tirant sur nos braves faubourins elle se détruiroit elle-même ; car foutre, si tous les citoyens ne sont pas unis comme frères, ils doivent s’attendre à être battus à platte cou ure. Comme ils ont eu<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/595
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le bec jaune, tous ces valets de pied de la race veto, quand ils ont vu les bataillons s’ouvrir pour faire place aux braves sans-culottes ! Comme ils ont vanné, quand ils ont été entourés de piques et qu’ils ont vu qu’ils avoient tiré un coup d’épée dans l’eau !
C’est envain, foutre ! qu’ils ont voulu prendre leur revanche, & qu’ils ont fait tembourriner le lendemain dans tous les quartiers de Paris. Ils s’attendoient que le tocsin sonneroit dans tous les faubourgs, que tous les ouvriers s’armeroient de leur piques, & viendtoient, comme des dindons, se mettre à la gueule de leurs canons chargés à mitraille ; mais non, foutre ! le peuple avoit rempli sa tâche. Pour la dernière fois, il étoit venu donner un avertissement à son premier commis ; il n’en vouloit pas davantage. Ainsi, les huit mille jeanfoutres, la compagnie de chevaliers du poignard & tous les culs blancs que madame veto avoit passés en revue, & auxquels elle avoit tant fait de révérence, ont été obligés de tirer leur poudre aux moineaux.
S’ils ont manqué leur coup, nous ne devons pas en être moins sur nos gardes ; car ils nous réservent encore un chien de leur chienne. Attendons-les à notre poste : les traîtres<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/596
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>nous sont connus ; et quand le moment de se
foutre un coup de peigne sera arrivé, c’est
sur eux qu’il faut frapper, et non pas nous
amuser à mettre le bonnet rouge sur une tête
qui n’est pas digne de le porter.
En attendant, braves gardes nationales, foutez de la pelle au cul à tous les viédases
qui vous commandent. Demandez à l’assemblée nationale un bon décret qui vous délivre de cet état major péstiféré, qui vous
déshonore. Eh foutre ! prenez pour vos chefs,
non pas des acapareurs et les marchands de
tyrennie, mais des bougres sans façon, de la
trempe du père Duchesne, foutre !
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/648
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>que nous avons fait de vaincre ou de mourir ; nos frontières sont dégarnies ; deux grandes armées sont prêtes à fondre sur nous ; nos places de guerre sont sans vivres, sans munitions ; nos braves volontaires sont à la gueule du canon, et la plupart n’ont que des bâtons blancs à la main, et sont nuds comme des petits Saints Jean : à qui la faute ! La nation n’a-t-elle pas fait tous les sacrifices pour acheter des armes et des provisions ? Quand je disois que les comptes du ministre Linotte, qui avoit tout vu en courant la poste, étoient des contes pour rire, on m’appeloit vieux factieux, vieux radoteur. Vous en avez voulu, du miel de Narbonne, bougres de badauts : Eh bien ! foutre, avalez maintenant la pillule, à laquelle il servoit d’enveloppe.
Et toi Claude Fauchet, prêtre-soldat, qui as donné l’absolution à un pareil viédase, dis nous donc quel vertigo t’a passé dans la tête ? Je ne dirai pas que madame <em>Veto</em> t’a graissé la patte car tu n’es pas assez jean-foutre pour vendre ton honneur et ta patrie, mais tu n’as pas plus de cervau qu’un haneton, et tu te laisse jeter de la poudre aux yeux par le premier venu. C’est ainsi que Lafayette t’avoit foutu de dans, et tu fus<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/649
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>un des premiers à fléchir le genou devant
le cheval blanc. Si on t’avoit cru, Blondinée
auroit été commandant de toutes les gardes
nationales de France. Ou en serions nous,
si on avoit suivi une pareille motion ? je
relevé ces barlourdises, par ce que les
fautes des patriotes sont plus funestes
que tous les coups de chien des vétotiers.
Je ne te pardonne pas non plus tes singeries d’évêque. Tu t’imagines donner dans
l’œil de toutes les jolies coquines avec ta
chape, ta crosse et ta mitre, et malgré la
municipalité, malgré la constitution, tu voulois marcher en triomphe à tes processions,
escorté d’une armée de bedauts, de marguilliers et de grenadiers de la Vierge Marie. Laisses là toutes ces mascarades : le Dieu
d’un bon citoyen, c’est sa patrie ; son Idole
est la liberté.
Je ne veux cependant pas me fâcher avec
toi, l’ami Claude ; dans le fond tu es un
assez brave-bougre ; c’est dommage que tu
sois prêtre, car la caque sent toujours le
hareng. Je veux te donner un bon avis, pour
réparer le mal que tu as fait et te remettre
un peu en odeur de sainteté. Montes un de
ces matins à la tribune, et fais y ta con-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>un des premiers à fléchir le genou devant
le cheval blanc. Si on t’avoit cru, Blondinée
auroit été commandant de toutes les gardes
nationales de France. Ou en serions nous,
si on avoit suivi une pareille motion ? je
releve ces barlourdises, par ce que les
fautes des patriotes sont plus funestes
que tous les coups de chien des vétotiers.
Je ne te pardonne pas non plus tes singeries d’évêque. Tu t’imagines donner dans
l’œil de toutes les jolies coquines avec ta
chape, ta crosse et ta mitre, et malgré la
municipalité, malgré la constitution, tu voulois marcher en triomphe à tes processions,
escorté d’une armée de bedauts, de marguilliers et de grenadiers de la Vierge Marie. Laisses là toutes ces mascarades : le Dieu
d’un bon citoyen, c’est sa patrie ; son Idole
est la liberté.
Je ne veux cependant pas me fâcher avec
toi, l’ami Claude ; dans le fond tu es un
assez brave-bougre ; c’est dommage que tu
sois prêtre, car la caque sent toujours le
hareng. Je veux te donner un bon avis, pour
réparer le mal que tu as fait et te remettre
un peu en odeur de sainteté. Montes un de
ces matins à la tribune, et fais y ta con-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>battre ; et ces ennemis ne sont pas aux frontières, mais au beau milieu de Paris. Oui, l’outre ! c’est contre les Jacobins qu’on veut lui faire tourner ses armes.
Informé de ce complot, je me suis dit, il faut que j’aille trouver ce brave bougre ; peut-être croira-t-il un vieux soldat comme lui, de préférence à ces foutus talons rouges, dont il est entouré. Après avoir ravé quelques instants à ce que je pourrois lui dire, j’ai mis mes jambes à mon cou, et dans un coup de tems, j’arrive à sa porte. Qui êtes-vous me disent les mouchards de madame. Veto qui y faisoient sentinelle ! Qui je suis ! Le père Duchesne, l’outre ! A ce nom qui fait trembler la volaille, personne n’ose grouiller, et on me laisse aller là où je veux.
Je trouve notre vieux routier étalé comme M. Géronte dans son fauteuil à bras et fumant sa pipe. Qui est-tu, me dit-il, que veux-tu ! Mon ancien, lui répondis-je, tu connois le père Duchesne : eh bien ! l’outre ; c’est lui qui vient te rendre visite. Le père Duchesne ; mais on m’a dit que c’est un factieux : oui, oh ! oui, j’ai ce nom-là sur mes tablettes. Qui l’y a mis, l’outre ! sinon quelques plats valets de la cour ! Général, vous connoissez<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le service, croyez-vous qu’un vieux soldat soit capable de mentir ? non foutre, répond-il, je croirois plutôt un merdaillon que le père éternel lui-même. Eh bien ! foutre, vous voyez devant vous la perle des cannoniers, un bougre qui n’a jamais boudé devant l’ennemi et qui sont encore seroit vos drapeaux, si l’âge n’avoit épuisé ses forces ; mais ne pouvant combattre les ennemis du dehors, il a livré combat à tous les fripons de l’intérieur. Son canon aujourd’hui, c’est sa plume ; son mortier, c’est son écritoire. Eh ! foutre ; garre la bombe ; ses nouvelles armes sont plus redoutées des ennemis du peuple, que Luckner ne l’est des Autrichiens. Qui t’a dit vieux marchand de fourneaux, que les Autrichiens ne craignent pas Luckner ? Qui me l’a dit, foutre ; le comité autrichien. Et quest-ce que le comité autrichien ? Ah ! vous ne savez pas ce que c’est que ce comité autrichien : eh ! bien, foutre, je m’en vais vous l’apprendre.
C’est le comité autrichien qui vouloit la paix, quand nous voulions la guerre, et qui n’a voulu la guerre, que lorsque nos ennemis ont été assez forts pour ne plus laisser ni repos ni paix ; c’est lui qui vous a fait donner le bâton de maréchal, avant de l’avoir mérité ; à condition que vous vous en serviriez comme un aveugle pour tâtonner dans le chemin qu’on vouloit vous tracer. C’est ce comité autrichien qui crioit que vous étiez un brave soldat incapable de trahir la nation, qui vous a adopté ; vous a fait donner dans un paneau, où vous ne voyez que du bœuf ; c’est lui qui vous ayant promis une bonne et forte armée, pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>vous donner un coup de peigne avec l’Autriche, vous laisse sans vivres et sans soldats, en présence de l’ennemi : c’est lui qui veut vous perdre si vous êtes patriotes, et vous acheter, si vous êtes un jean-foutre.
Luckner un jeanfoutre ! Luckner vendre sa patrie ! Nous ne vous soupçonnons pas, général, écoutez le père Duchesne jusqu’au bout. Apprenez que vous êtes environné de scélérats, qui vous menent par le nez sans que vous vous en doutiez. Vous, fait pour être le maître de tous les guerriers ! Vous n’êtes que le très-petit serviteur du général Blondines, qui en fait de guerre, n’étant pas fait pour décroter vos bottes, vous joue par sous jambes par ses intrigues et ses coups fourrés. Oui vous dit que les patriotes sont les ennemis du roi ; tandis qu’on excite le roi à faire une guerre cruelle à la liberté. On vous a fait rebrousser chemin quand vous alliez faire la conquête des Pays-Bas ; on va encore, si vous n’y prenez garde, vous faire voir bien du pays ; mais ce sera en marchant comme les écrevisses. Au lieu de renverser les trônes des tyrans ; c’est contre la tribune des Jacobins qu’il faudra braquer vos canons ; et quand vous aurez fait la contre-révolution, pour vous récompenser, madame <em>Veto</em> vous fera son premier porte coton, car vous n’ignorez pas que le plus grand honneur de l’ancien régime, étoit de porter la livrée de la race <em>veto</em>. Non foutre, général servez plutôt le peuple ; mettez vous à la tête de tous braves bougres qui arrivent de départemens pour sauver la patrie. Vous ne balancerez pas, foutre, entre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 103 - N° 184).pdf/647
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Mlassort
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Transcription OCR (Mistral OCR + relecture typographique ſ/’) — semi-automatique, à corriger [[c:User:Mlassort]]
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>DE voir que le brave Luckner se laisse menet par le nez par le comité autrichien, la grande visite qu’il lui a rendue, pour lui découvrir le pot aux roses et l’engager à servir loyalement le peuple; leur entretien bougrement patriotique, pendant lequel ils s’on sont foutu une fameuse pille.</em>
</p>
</center>
{{initiale|O}}{{sc|n}} a bien raison de dire, foutre; que le plus difficile à écorcher, c’est la queue. Nous voilà arrivés au moment de tenir le serment<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>DE voir que le brave Luckner se laisse menet par le nez par le comité autrichien, la grande visite qu’il lui a rendue, pour lui découvrir le pot aux roses et l’engager à servir loyalement le peuple ; leur entretien bougrement patriotique, pendant lequel ils s’on sont foutu une fameuse pille.</em>
</p>
</center>
{{initiale|O}}{{sc|n}} a bien raison de dire, foutre ; que le plus difficile à écorcher, c’est la queue. Nous voilà arrivés au moment de tenir le serment<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/99
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|meil|leurs}} DISCOURS PRELIMINAIRE XCIII leurs, des plus droits, des plus intelligents, des mieux doués, l’immense majorité vaque avec sérieux et sagesse aux tâches qui leur sont imposées pour soutenir une famille, exercer une pensée, un métier, un art ; sauf de très rares exceptions, la part laissée à l’intérêt public est infime ; encore est-elle accordée avec des réserves de prudence et de discrétion que motivent la complic... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xciii|93}}}}</noinclude>{{tiret2|meil|leurs}} DISCOURS PRELIMINAIRE
XCIII
leurs, des plus droits, des plus intelligents, des mieux doués,
l’immense majorité vaque avec sérieux et sagesse aux tâches
qui leur sont imposées pour soutenir une famille, exercer une
pensée, un métier, un art ; sauf de très rares exceptions, la part
laissée à l’intérêt public est infime ; encore est-elle accordée
avec des réserves de prudence et de discrétion que motivent
la complication des affaires, le manque inévitable de renseignements
sûrs, toutes les raisons presque justes qui font qu’un
bon esprit abandonne le goût de la vie politique aux éléments
les moins recommandables du pays. En temps normal, et les
grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol
intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de
l’Etat au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces
mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien
de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du
droit royal, pour la simple raison que chez Iri le public et le
privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément.
On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ;
l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui
se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale
oul’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonuo
qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâta
opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent
de l’intérêt. Louis XV a été le plus blâmé de tous les princes
parce qu’il passe pour avoir dit : après moile déluge, ou pour ne
pas s’être soucié que le café de la France fichât le camp. Mais,
en dépit des manuels civiques et des prédications morales,
l’opinion et les moeurs flétrissent fort peu son successeur le
citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en
matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un
gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine
que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là
y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui
est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement
Louis XIV, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore
que grand roi, Louis XIV disait ce qu’il sentait et ses contemporains
le lui voyaient sentir. C’est pourquoi le rêveur très
observateur La Fontaine, faisant la psychologie de son roi,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Hektor
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l’immense majorité vaque avec sérieux et sagesse aux tâches
qui leur sont imposées pour soutenir une famille, exercer une
pensée, un métier, un art ; sauf de très rares exceptions, la part
laissée à l’intérêt public est infime ; encore est-elle accordée
avec des réserves de prudence et de discrétion que motivent
la complication des affaires, le manque inévitable de renseignements
sûrs, toutes les raisons presque justes qui font qu’un
bon esprit abandonne le goût de la vie politique aux éléments
les moins recommandables du pays. En temps normal, et les
grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol
intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de
l’Etat au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces
mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien
de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du
droit royal, pour la simple raison que chez Iri le public et le
privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément.
On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ;
l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui
se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale
oul’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonuo
qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâta
opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent
de l’intérêt. Louis XV a été le plus blâmé de tous les princes
parce qu’il passe pour avoir dit : après moile déluge, ou pour ne
pas s’être soucié que le café de la France fichât le camp. Mais,
en dépit des manuels civiques et des prédications morales,
l’opinion et les moeurs flétrissent fort peu son successeur le
citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en
matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un
gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine
que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là
y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui
est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement
Louis XIV, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore
que grand roi, Louis XIV disait ce qu’il sentait et ses contemporains
le lui voyaient sentir. C’est pourquoi le rêveur très
observateur La Fontaine, faisant la psychologie de son roi,<noinclude>
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Hektor
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|discours préliminaire}}|{{rom|xciii|93}}}}</noinclude>{{tiret2|meil|leurs}}, des plus droits, des plus intelligents, des mieux doués, l’immense majorité vaque avec sérieux et sagesse aux tâches qui leur sont imposées pour soutenir une famille, exercer une pensée, un métier, un art ; sauf de très rares exceptions, la part laissée à l’intérêt public est infime ; encore est-elle accordée avec des réserves de prudence et de discrétion que motivent la complication des affaires, le manque inévitable de renseignements sûrs, toutes les raisons presque justes qui font qu’un bon esprit abandonne le goût de la vie politique aux éléments les moins recommandables du pays. En temps normal, et les grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de l’État au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du droit royal, pour la simple raison que chez lui le public et le privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément.
On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ; l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale ou l’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonne qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâts opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent de l’intérêt. {{roi|Louis|XV}} a été le plus blâmé de tous les princes parce qu’il passe pour avoir dit : après moi le déluge, ou pour ne pas s’être soucié que le café de la France fichât le camp. Mais, en dépit des manuels civiques et des prédications morales, l’opinion et les mœurs flétrissent fort peu son successeur le citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement {{roi|Louis|XIV}}, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore que grand roi, {{roi|Louis|XIV}} disait ce qu’il sentait et ses contemporains le lui voyaient sentir. C’est pourquoi le rêveur très observateur La Fontaine, faisant la psychologie de son roi,<noinclude>
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On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ;
l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui
se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale
ou l’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonne
qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâts
opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent
de l’intérêt. {{roi|Louis|XV}} a été le plus blâmé de tous les princes
parce qu’il passe pour avoir dit : <i>après moi le déluge</i>, ou pour ne
pas s’être soucié que le café de la France <i>fichât le camp<i>. Mais,
en dépit des manuels civiques et des prédications morales,
l’opinion et les mœurs flétrissent fort peu son successeur le
citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en
matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un
gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine
que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là
y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui
est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement
{{roi|Louis|XIV}}, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore
que grand roi, {{roi|Louis|XIV}} disait ce qu’il sentait et ses contemporains
le lui voyaient sentir. C’est pourquoi le rêveur très
observateur La Fontaine, faisant la psychologie de son roi,<noinclude>
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On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ;
l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui
se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale
ou l’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonne
qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâts
opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent
de l’intérêt. {{roi|Louis|XV}} a été le plus blâmé de tous les princes
parce qu’il passe pour avoir dit : <i>après moi le déluge</i>, ou pour ne
pas s’être soucié que le café de la France <i>fichât le camp</i>. Mais,
en dépit des manuels civiques et des prédications morales,
l’opinion et les mœurs flétrissent fort peu son successeur le
citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en
matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un
gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine
que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là
y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui
est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement
{{roi|Louis|XIV}}, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore
que grand roi, {{roi|Louis|XIV}} disait ce qu’il sentait et ses contemporains
le lui voyaient sentir. C’est pourquoi le rêveur très
observateur La Fontaine, faisant la psychologie de son roi,<noinclude>
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l’immense majorité vaque avec sérieux et sagesse aux tâches
qui leur sont imposées pour soutenir une famille, exercer une
pensée, un métier, un art ; sauf de très rares exceptions, la part
laissée à l’intérêt public est infime ; encore est-elle accordée
avec des réserves de prudence et de discrétion que motivent
la complication des affaires, le manque inévitable de renseignements
sûrs, toutes les raisons presque justes qui font qu’un
bon esprit abandonne le goût de la vie politique aux éléments
les moins recommandables du pays. En temps normal, et les
grandes crises passées, qui voudra comparer le vague et mol
intérêt qu’éveillent chez les Français normaux les affaires de
l’État au retentissement direct, à l’ébranlement profond que ces
mêmes affaires suscitent naturellement chez le moindre gardien
de la couronne héréditaire, chez le plus médiocre dépositaire du
droit royal, pour la simple raison que chez lui le public et le
privé ne font qu’un et que toucher à l’un atteindra l’autre forcément.
On cite des fils de famille insoucieux de la ruine du patrimoine ;
l’on n’est pas sans trouver d’insensés fils de rois qui
se détachent de l’héritage de leurs aïeux. Mais ils font le scandale
ou l’étonnement de l’histoire. Nul au contraire ne s’étonne
qu’il y ait des enfants trouvés pour se désintéresser des dégâts
opérés aux domaines des autres, et l’étonnant serait qu’il y prissent
de l’intérêt. {{roi|Louis|XV}} a été le plus blâmé de tous les princes
parce qu’il passe pour avoir dit : <i>après moi le déluge</i>, ou pour ne
pas s’être soucié que le café de la France <i>fichât le camp</i>. Mais,
en dépit des manuels civiques et des prédications morales,
l’opinion et les mœurs flétrissent fort peu son successeur le
citoyen souverain, quand il oublie de voter ou d’opiner en
matière politique. On exige du Prince ce dont on ne sait qu’un
gré assez faible au citoyen. Celui-ci n’exerce la fonction souveraine
que par emprunt, raccroc et accident fortuit. Celui-là
y est destiné et retenu par la voix d’un intérêt élémentaire qui
est son intérêt même : ce « bien public », disait fièrement
{{roi|Louis|XIV}}, « pour qui seul nous sommes nés ». Plus roi encore
que grand roi, {{roi|Louis|XIV}} disait ce qu’il sentait et ses contemporains
le lui voyaient sentir. C’est pourquoi le rêveur très
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Discussion Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu
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Page créée avec « __TOC__ ==Choix éditoriaux== {{ChoixEd|concept=corr|liste_typo=* Les majuscules sont accentuées, même si elles ne le sont pas dans le fac-similé. * Les fautes d'orthographe ne nuisant pas à la compréhension du texte n’ont pas été corrigées sauf lorsqu’il s'agit de coquilles manifestes, ou de certaines fautes de grammaire qui altèrent la qualité de lecture (ex. a/à, ou/où), dans ce cas le modèle {{m|corr}} est utilisé. * La ponctuation a été h... »
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__TOC__
==Choix éditoriaux==
{{ChoixEd|concept=corr|liste_typo=* Les majuscules sont accentuées, même si elles ne le sont pas dans le fac-similé.
* Les fautes d'orthographe ne nuisant pas à la compréhension du texte n’ont pas été corrigées sauf lorsqu’il s'agit de coquilles manifestes, ou de certaines fautes de grammaire qui altèrent la qualité de lecture (ex. a/à, ou/où), dans ce cas le modèle {{m|corr}} est utilisé.
* La ponctuation a été harmonisée, les points de suspension sont réduits à 1 …
* Les mots justes, mais apparaissant en rose comme des risques de scanilles sont marqués avec le modèle {{m|style|class=no_erreurs_communes}}
|liste_scanilles=|rem_texte=*Levées de doute : autre édition à la même date : [https://go.gale.com/ps/anonymous?id=GALE{{!}}PHKBYE032449546 British library]
*{{rouge|Merci aux contributeurs '''de ne pas supprimer''' les sauts de ligne (à l’exception des mots isolés sur la dernière ligne d'un paragraphe). Cela facilite la relecture pour la majorité des relecteurs.}}
|utilisateur_création=--[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 10 septembre 2026 à 12:09 (UTC)|utilisateur_contrib=|rem_utilisateur=}}
==Liste des corrections==
{{Liste des corrections|avec=corr}}
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Le Père Duchesne (n°185)
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<center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center>
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<center>'''Ce document est un des numéros [[Le Père Duchesne (Hébert)|du Père Duchesne]].'''</center>
<pages index="Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf" from=1 to=8 prev="[[Le Père Duchesne (n°184)|N° 184]]" next="[[Le Père Duchesne (n°186)|N° 186]]" header=1 />
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « 38- Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre seulement un autre lit pour lui... Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune diffé- rence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel disant: «Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra pas plus amoureux d'Etiennette, distribuant des baisers également à ses trois amies. La jeune veuve en fut to... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||— 38 —|}}</noinclude>38-
Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre
seulement un autre lit pour lui...
Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très
étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune diffé-
rence entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel
disant: «Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra
pas plus amoureux d'Etiennette, distribuant des baisers
également à ses trois amies.
La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à
présent qu'elle ne supplanterait pas sa cousine ni l'amie de
celle-ci et que de Lénion s'était amusé d'elle sans plus.
Aussi crut-elle devoir s'expliquer avec sa cousine et réus-
sissant à prendre celle-ci à part, elle lui dit :
Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne sa-
vais plus bien ce que je faisais. Surtout ne m'en veux pas.
« D'ailleurs, je ne vais pas rester ici, j'aime mieux
partir!
Mais Gisèle, haussa les épaules:
Tu es bête! Ma petite ! C'est une affaire, finie, il n'y a
plus à y revenir à présent... Ce n'est pas la peine que tu t'en
ailles, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme
qui ne vaudra pas mieux que Gontran !... Reste donc avec
nous, au contraire, à présent qu'Andrée et moi on a ac-
cepté ! C'est une bonne fille aussi, Andrée... Ici on n'est pas
malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous
laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il
n'est pas mauvais garçon.
Etiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine,
et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de
Lénion.
Celui-ci était radieux. Il s'affichait encore plus ostensible-
ment avec ses trois femmes; qu'il traîna avec lui partout,
durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Ber-
gères, où tous les quatre assistaient à la première d'une nou-
velle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa
loge.
René, lui dit Gontran, je t'avais prévenu, je te
présente ma troisième amie !...
« Et je t'invite à souper avec mes trois femmes.
« Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la
Belle Hélène :
Sur le Mont Ida, trois déesses.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre
seulement un autre lit pour lui…
Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très
étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence
entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel
disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra
pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers
également à ses trois amies.
La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à
présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de
celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus.
Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant
à prendre celle-ci à part, elle lui dit :
— Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais
plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas.
« D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! »
Mais Gisèle haussa les épaules :
— Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en ailles, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté ! C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il n’est pas mauvais garçon.
Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine, et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de Lénion.
Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout, durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergère, où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa loge.
— René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te présente ma troisième amie !…
« Et je t’invite à souper avec mes trois femmes.
« Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la ''Belle Hélène'' :
Sur le Mont Ida, trois déesses.<noinclude>
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Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre
seulement un autre lit pour lui…
Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très
étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence
entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel
disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra
pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers
également à ses trois amies.
La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à
présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de
celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus.
Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant
à prendre celle-ci à part, elle lui dit :
— Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais
plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas.
« D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! »
Mais Gisèle haussa les épaules :
— Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a
plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en
illes, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme
qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec
nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté !
C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas
malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous
laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il
n’est pas mauvais garçon.
Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine,
et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de
Lénion.
Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement
avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout,
durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergères,
où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle
revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa
loge.
— René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te
présente ma troisième amie !…
« Et je t’invite à souper avec mes trois femmes.
« Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la ''Belle Hélène'' :
<i>Sur le Mont Ida, trois déesses.</i>
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Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre
seulement un autre lit pour lui…
Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très
étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence
entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel
disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra
pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers
également à ses trois amies.
La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à
présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de
celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus.
Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant
à prendre celle-ci à part, elle lui dit :
— Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais
plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas.
« D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! »
Mais Gisèle haussa les épaules :
— Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a
plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en
illes, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme
qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec
nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté !
C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas
malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous
laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il
n’est pas mauvais garçon.
Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine,
et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de
Lénion.
Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement
avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout,
durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergères,
où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle
revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa
loge.
— René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te
présente ma troisième amie !…
« Et je t’invite à souper avec mes trois femmes.
« Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la ''Belle Hélène'' :
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Ça sera comme ça toujours maintenant. Il fera mettre
seulement un autre lit pour lui…
Quand Gontran survint à son tour, la jeune veuve fut très
étonnée de son attitude. Il affectait de ne faire aucune différence
entre elle et les deux autres femmes. Il parlait au pluriel
disant : « Mes mignonnes » ou « mes chéries », et il ne se montra
pas plus amoureux d’Étiennette, distribuant des baisers
également à ses trois amies.
La jeune veuve en fut toute dépitée. Elle comprenait à
présent qu’elle ne supplanterait pas sa cousine ni l’amie de
celle-ci et que de Lénion s’était amusé d’elle sans plus.
Aussi crut-elle devoir s’expliquer avec sa cousine et réussissant
à prendre celle-ci à part, elle lui dit :
— Ma pauvre Gisèle, pardonne-moi. Hier soir, je ne savais
plus bien ce que je faisais. Surtout ne m’en veux pas.
« D’ailleurs, je ne vais pas rester ici, j’aime mieux partir ! »
Mais Gisèle haussa les épaules :
— Tu es bête ! Ma petite ! C’est une affaire finie, il n’y a
plus à y revenir à présent… Ce n’est pas la peine que tu t’en
illes, pourquoi faire ? Pour aller chercher un autre homme
qui ne vaudra pas mieux que Gontran !… Reste donc avec
nous, au contraire, à présent qu’Andrée et moi on a accepté !
C’est une bonne fille aussi, Andrée… Ici on n’est pas
malheureuses, et si un jour, Gontran nous plaque, il ne nous
laissera pas sans rien, tu peux être tranquille, car au fond il
n’est pas mauvais garçon.
Étiennette se rangea au sage avis exprimé par sa cousine,
et elle resta, comme troisième maîtresse de Gontran de
Lénion.
Celui-ci était radieux. Il s’affichait encore plus ostensiblement
avec ses trois femmes, qu’il traîna avec lui partout,
durant deux jours. Le surlendemain soir, aux Folies-Bergères,
où tous les quatre assistaient à la première d’une nouvelle
revue, René Danjon vint trouver son ami dans sa
loge.
— René, lui dit Gontran, je t’avais prévenu, je te
présente ma troisième amie !…
« Et je t’invite à souper avec mes trois femmes.
« Nous chanterons au dessert si tu veux, le refrain de la Belle Hélène :
{{tab}}{{tab}}<i>Sur le Mont Ida, trois déesses.</i>
<nowiki /><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/213
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Courvey
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/* Corrigée */ titre + {{PM|H|(osanna}}!!!… {{M.|Dufêtre}}
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{{interligne|2em}}
{{t2|<big>'''UNE CROIX DE PLUS.'''</big>}}
{{interligne|2em}}
{{PM|H|osanna}}!!!… {{M.|Dufêtre}} a reçu la croix d’honneur !……
Je voudrais être cymbale et grosse caisse
pour faire retentir cette bonne nouvelle jusque sous
le plus humble chaume… Quel honneur pour nous
tous d’appartenir à un diocèse décoré !… Quand les patrons de
Sens, de Bourges, d’Autun, rencontreront le nôtre dans le ciel,
il faudra qu’ils lui ôtent leur mitre. Depuis cet heureux jour, les
cloches sonnent à mon oreille comme des trompettes, la cathédrale
me semble avoir grandi de cent mètres, et le bon saint Cyr
lui-même affecte, sur sa bête, l’attitude fière et martiale d’un
officier de cavalerie.
Mais je félicite à peine {{M.|Dufêtre}} de cet honneur, et même, s’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/255
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> <i>Alors, je sentis que la pierre se mouvait sous mes pieds</i>, et je ne pus retenir un sursaut. Remuait-elle vraiment ?… Immobile, durci par une attention farouche, je mis tous mes sens aux aguets. J’entendis, à l’intérieur de la Tour, un bruit confus de rouages ; et je vis que, doucement, avec une lenteur sournoise, <i>mon support rentrait peu à peu dans la muraille</i>. Un frisson, hideux comme le grouillement d’une vermine gla...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|le balcon}}|247}}</noinclude><nowiki />
<i>Alors, je sentis que la pierre se mouvait sous
mes pieds</i>, et je ne pus retenir un sursaut.
Remuait-elle vraiment ?… Immobile, durci par
une attention farouche, je mis tous mes sens aux
aguets. J’entendis, à l’intérieur de la Tour, un
bruit confus de rouages ; et je vis que, doucement,
avec une lenteur sournoise, <i>mon support rentrait
peu à peu dans la muraille</i>.
Un frisson, hideux comme le grouillement d’une
vermine glacée, m’habilla des pieds à la tête. L’affolement
gagnait mon cerveau. Je me maîtrisai,
d’un effort géant. Après tout, cette machination
pouvait n’être qu’un raffinement. La pierre cesserait
de se retirer quand la plate-forme ne serait plus
qu’un rebord ; et la porte, alors, s’ouvrirait devant
ma délivrance…
La porte… Inébranlable, pour le moment. Ma
pesée n’y rencontrait qu’un mur de bois… Et le
mur de pierre rouge, le mur aveugle et rocheux,
ne présentait ni saillie ni rentrant. Il fuyait, à pic.
Je levai les yeux. Le faîte de la Tour était hors
de portée. Des figures sérieuses — oh ! terriblement
sérieuses ! — s’y penchaient vers moi.
Et la pierre se retirait toujours. Ma console se
rétrécissait.
Un silence extraordinaire honorait mon supplice.
Je sus qu’il était temps de se préparer à la lutte,
peut-être même à la mort. Mais la lutte, en premier !
J’hésitai à retirer mon habit. Un reste {{tiret|d’or|gueil}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/243
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « CLAUDINE A L'ÉCOLE avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet tuyauté. Le plus amusant, en ce peu d'heures qui nous reste, c'est d'arriver à l'Ecole et de repartir à travers les rues méconnais- sables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l'odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l'ont envahi, sont venus, presque, l'ensevelir... On n'aurait pas rêvé, pour cette pe... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>CLAUDINE A L'ÉCOLE
avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet
tuyauté.
Le plus amusant, en ce peu d'heures qui nous reste, c'est
d'arriver à l'Ecole et de repartir à travers les rues méconnais-
sables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout
embaumées de l'odeur pénétrante des sapins coupés. On
dirait que les bois qui cernent Montigny l'ont envahi, sont
venus, presque, l'ensevelir... On n'aurait pas rêvé, pour cette
petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus
seyante... Je ne peux pourtant pas dire plus adéquate »,
c'est un mot que j'ai en horreur.
Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées
vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes
vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis !
On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous
appellent au passage: «Eh! vous qui avez l'habitude, allons,
venez nous ainder, un peu, à piquer des roses! »
-
On ainde volontiers, on grimpe aux échelles; mes
camarades se laissent
mon Dieu pour le ministre ! -
chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets; je dois
dire que jamais on ne s'est permis ces facéties sur la fille du
Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n'y
songent plus la main tournée, c'est inoffensif et pas même
blessant; je comprends que les élèves de l'Ecole se mettent
au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après
les autres; Féfed la descend de dessus l'échelle en la portant
dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes
des branches de pin piquantes; elle pousse des petits cris de
souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés,
sans force pour même simuler une défense.
Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que
nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne
sais pas d'ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{c|{{espacé|0.2em|CLAUDINE À L’ÉCOLE}}}}</noinclude>CLAUDINE A L'ÉCOLE
avis dans les discussions, et porte bravement le bonnet
tuyauté.
Le plus amusant, en ce peu d'heures qui nous reste, c'est
d'arriver à l'Ecole et de repartir à travers les rues méconnais-
sables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout
embaumées de l'odeur pénétrante des sapins coupés. On
dirait que les bois qui cernent Montigny l'ont envahi, sont
venus, presque, l'ensevelir... On n'aurait pas rêvé, pour cette
petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus
seyante... Je ne peux pourtant pas dire plus adéquate »,
c'est un mot que j'ai en horreur.
Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées
vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes
vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis !
On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous
appellent au passage: «Eh! vous qui avez l'habitude, allons,
venez nous ainder, un peu, à piquer des roses! »
-
On ainde volontiers, on grimpe aux échelles; mes
camarades se laissent
mon Dieu pour le ministre ! -
chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets; je dois
dire que jamais on ne s'est permis ces facéties sur la fille du
Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n'y
songent plus la main tournée, c'est inoffensif et pas même
blessant; je comprends que les élèves de l'Ecole se mettent
au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après
les autres; Féfed la descend de dessus l'échelle en la portant
dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes
des branches de pin piquantes; elle pousse des petits cris de
souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés,
sans force pour même simuler une défense.
Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que
nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne
sais pas d'ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout
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Le plus amusant, en ce peu d’heures qui nous reste, c’est d’arriver à l’École et de repartir à travers les rues méconnaissables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l’odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l’ont envahi, sont venus, presque, l’ensevelir… On n’aurait pas rêvé, pour cette petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus seyante… Je ne peux pourtant pas dire « plus adéquate », c’est un mot que j’ai en horreur.
Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis !
On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage : « Eh ! vous qui avez l’habitude, allons, venez nous ainder, un peu, à piquer des roses ! »
On ainde volontiers, on grimpe aux échelles ; mes camarades se laissent — mon Dieu pour le ministre ! — chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets ; je dois dire que jamais on ne s’est permis ces facéties sur la fille du « Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n’y songent plus la main tournée, c’est inoffensif et pas même blessant ; je comprends que les élèves de l’École se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres ; Féfed la descend de dessus l’échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes ; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense.
Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne sais pas d’ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout<noinclude>
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Hektor
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Le plus amusant, en ce peu d’heures qui nous reste, c’est d’arriver à l’École et de repartir à travers les rues méconnaissables, transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout embaumées de l’odeur pénétrante des sapins coupés. On dirait que les bois qui cernent Montigny l’ont envahi, sont venus, presque, l’ensevelir… On n’aurait pas rêvé, pour cette petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus seyante… Je ne peux pourtant pas dire « plus adéquate », c’est un mot que j’ai en horreur.
Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis !
On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous appellent au passage : « Eh ! vous qui avez l’habitude, allons, venez nous ainder, un peu, à piquer des roses ! »
On ainde volontiers, on grimpe aux échelles ; mes camarades se laissent — mon Dieu pour le ministre ! — chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets ; je dois dire que jamais on ne s’est permis ces facéties sur la fille du « Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n’y songent plus la main tournée, c’est inoffensif et pas même blessant ; je comprends que les élèves de l’École se mettent au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après les autres ; Féfed la descend de dessus l’échelle en la portant dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes des branches de pin piquantes ; elle pousse des petits cris de souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés, sans force pour même simuler une défense.
Mademoiselle nous laisse un peu reposer, de peur que nous ne soyons trop défraîchies pour le grand jour. Je ne sais pas d’ailleurs ce qui resterait à faire, tout est fleuri, tout<noinclude>
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Hektor
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Le plus amusant, en ce peu d’heures qui nous reste, c’est
d’arriver à l’École et de repartir à travers les rues méconnaissables,
transformées en allées de forêt, en décors de parc, tout
embaumées de l’odeur pénétrante des sapins coupés. On
dirait que les bois qui cernent Montigny l’ont envahi, sont
venus, presque, l’ensevelir… On n’aurait pas rêvé, pour cette
petite ville perdue dans les arbres, une parure plus jolie, plus
seyante… Je ne peux pourtant pas dire « plus adéquate »,
c’est un mot que j’ai en horreur.
Les drapeaux, qui enlaidiront et banaliseront ces allées
vertes, seront tous en place demain, et aussi les lanternes
vénitiennes et les veilleuses de couleur. Tant pis !
On ne se gêne pas avec nous, les femmes et les gars nous
appellent au passage : « Eh ! vous qui avez l’habitude, allons,
venez nous ''ainder'', un peu, à piquer des roses ! »
On « ainde » volontiers, on grimpe aux échelles ; mes
camarades se laissent — mon Dieu ! pour le ministre ! —
chatouiller un peu la taille et quelquefois les mollets ; je dois
dire que jamais on ne s’est permis ces facéties sur la fille du
« Monsieur aux limaces ». Aussi bien, avec ces gars qui n’y
songent plus la main tournée, c’est inoffensif et pas même
blessant ; je comprends que les élèves de l’École se mettent
au diapason. Anaïs permet toutes les libertés et soupire après
les autres ; Féfed la descend de dessus l’échelle en la portant
dans ses bras. Touchart, dit Zéro, lui fourre sous les jupes
des branches de pin piquantes ; elle pousse des petits cris de
souris prise dans une porte et ferme à demi des yeux pâmés,
sans force pour même simuler une défense.
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Courvey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>était un peu plus mon ami, je lui en ferais mes compliments de
condoléance. Qu’est-ce donc que deux ou trois centimètres de
ruban pour un si grand homme ? Il lui en faudrait une pièce tout
entière. C’est comme si le ministre décorait d’un lampion le phare
de Brest. Mais ce ministre croit-il donc, dans son orgueil, avoir
toute gloire enfermée sous le couvercle de ses cartons ? croit-il
qu’il n’y a en France de gloire que celle qu’il distribue ? En vérité,
bientôt il fera offrir à Jésus-Christ le litre de baron. Ne s’aperçoit-il
pas qu’il insulte notre évêque ? Lui dire : « Je veux vous
rehausser, » c’est lui dire : « Vous pouvez l’être encore. » Or, tous
tant que nous sommes, et {{M.|Dufêtre}} le premier, nous savons
bien que cela est impossible. S’il veut offrir à l’illustre prélat un
cadeau décent, c’est de lui faire apporter de Rome, par notre ambassadeur,
le chapeau de cardinal. Si j’étais dans la soutane
violette de notre Fénelon, je lui apprendrais à qui il s’adresse : je
ne voudrais pas porter son ruban quand j’irais par la ville vaquer
aux fonctions de mon épiscopat, et, dans l’intérieur de mon palais,
je le ferais porter par mon valet-de-chambre. Et, d’ailleurs, lorsque
{{M.|Dufêtre}}, pour obéir à Dieu qui le lui avait expressément
enjoint, est entré triomphalement à Nevers, n’a-t-il pas assez
souffert dans son humilité, sans qu’on le force encore à repasser
par ce chemin bordé de lauriers ?
Cette croix, du reste, n’est pas digne d’une illustration comme
la sienne : il lui faudrait, sur la poitrine, le grand aigle de Napoléon
en personne, tant qu’il s’étend et se comporte. Et quelle
différence, mon Dieu des décorations d’autrefois à celles que les
ministres jettent maintenant par les fenêtres de leurs hôtels !
La soie dont on faisait les vieux rubans avait été trempée dans
du sang versé par la patrie ; la France, de sa navette d’or, la tissait
pour des poitrines cicatrisées de soldats, pour ces hommes
vaillants et forts qui suivaient l’empereur dans des courses bien
autrement triomphales que les vôtres, {{M.|Dufêtre}} ; dont le sable
ardent de l’Egypte avait brûlé les pieds, et dont l’incendie de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/23
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text/x-wiki
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{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Bien ! Nous irons les prendre à la campagne,
Cette nuit ; il faudra que Titou m’accompagne,
Jep gardera.
{{em|6}}{{di|À Jep.|sm|n}}
{{caché|Jep gardera.}} Tu sais, que tu te tiennes prêt
À la porte, sinon l’octroi nous pincerait.
{{em|6}}{{di|Au bordier.|sm|n}}
C’est bon, on y sera, bordier, et juste à l’heure
{{em|6}}{{di|À sa femme.|sm|n}}
Qu’as-tu donc ? te voilà tout pâle ?</poem>
{{PersonnageD|maria|c|l’air malade.}}
<poem>{{caché|Qu’as-tu donc ? te voilà tout pâle ? }} Un mal effleure
Ma tête.</poem>
{{PersonnageD|brûnis|c|brusquement.}}
<poem>{{caché|Ma tête.}} Eh bien alors, dîne et va te coucher…
{{em|6}}{{di|Au bordier.|sm|n}}
Salut, bordier, comptez sur nous.</poem>
{{Personnage|le bordier.|c}}
<poem>{{caché|Salut, bordier, comptez sur nous.}} Salut, boucher.</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>À la soupe !
{{di|Il passe avec sa femme dans la cuisine.|d|8|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|VIII}}}}
{{Acteurs|TITOU, JEP.|n}}
{{Personnage|titou|c|fredonnant.}}
{{pom| « Des ailes que n’ai-je
Afin de franchir
Ces grands pics de neige
Que je vois blanchir !… » }}<noinclude>
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Jim Bey
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{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Bien ! Nous irons les prendre à la campagne,
Cette nuit ; il faudra que Titou m’accompagne,
Jep gardera.
{{em|6}}{{di|À Jep.|sm|n}}
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À la porte, sinon l’octroi nous pincerait.
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C’est bon, on y sera, bordier, et juste à l’heure
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Qu’as-tu donc ? te voilà tout pâle ?</poem>
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Salut, bordier, comptez sur nous.</poem>
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Afin de franchir
Ces grands pics de neige
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Jim Bey
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{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Bien ! Nous irons les prendre à la campagne,
Cette nuit ; il faudra que Titou m’accompagne,
Jep gardera.
{{em|6}}{{di|À Jep.|sm|n}}
{{caché|Jep gardera.}} Tu sais, que tu te tiennes prêt
À la porte, sinon l’octroi nous pincerait.
{{em|6}}{{di|Au bordier.|sm|n}}
C’est bon, on y sera, bordier, et juste à l’heure
{{em|6}}{{di|À sa femme.|sm|n}}
Qu’as-tu donc ? te voilà tout pâle ?</poem>
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Ma tête.</poem>
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<poem>À la soupe !
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Guillaumelandry
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>Sarah, à quelles pratiques millénaires se livreront-ils ? Les gens du
pays racontent qu’hommes et femmes vivent là dans une terrible
promiscuité et qu’il se passe dans cet antre des choses tellement
effrayantes que la terre gémit comme une femme enceinte et que les
pierres de l’église en tremblent jusqu’au troisième dimanche. Oui, pendant trois jours, les cigains ne voient pas la lumière du soleil, et nul
ne communique avec eux.
Quels rites bizarres et prodigieux célèbrent-ils au milieu de la
fournaise des cierges embrasés ? Quelles paroles de mystère et de
cabale sont échangées par les chefs ? Quels signes sacrés, venus à
travers les âges, dessine-t-on sur les murs ? Quelle écriture de ténèbres,
quel mot de lumière relie soudain les descendants de cette race magnifique et maudite qui prétend savoir l’avenir du monde ?
— Oh ! mon Dieu ! gémit Petit-Jeannot dont la main était toujours
retenue dans la solide main de M. Baptiste. C’est moi qui voudrais les
voir les mystères de la Crypte !
Mais M. Baptiste, toujours préoccupé, n’entendait pas Petit-Jeannot.
La nuit venait. Il regagna avec son apprenti la vieille masure délabrée
et abandonnée qu’il louait toujours à l’extrémité du village, du côté
opposé à celui où étaient campés les romanichels et sur le bord même
du rivage de la mer. Comme il y arrivait, il trouva debout, devant sa
porte, un homme aux vêtements en lambeaux et qui portait sur ses
épaules un gros bissac. L’homme était couvert de sueur et de poussière.
À l’approche de M. Baptiste, il dit en soulevant un feutre lamentable :
— L’heure rouge approche !
M. Baptiste laissa échapper aussitôt un gros soupir, et Petit-Jeannot vit bien que tout le souci dont son front était chargé depuis deux jours avait disparu du coup. Alors il en fut intrigué et regarda de plus près l’homme au bissac. Il ne lui trouva pas l’air « catholique », mais plutôt une drôle de tête de Turc. « C’est une espèce de mécréant ! » se dit Petit-Jeannot. L’homme entra dans la maison sur un signe de M. Baptiste.
M. Baptiste s’était enfermé avec l’homme dans une petite pièce, laissant Jeannot au milieu de toute l’horlogerie, dont la première salle était encombrée. Le jeune homme était fort curieux de sa nature, et, comme aussi il était fort grand, il n’eut même pas à monter sur un escabeau pour apercevoir par le truchement d’une petite lucarne intérieure ce qui se passait de l’autre côté du mur. Il ne fut pas peu stupéfait d’apercevoir « l’espèce de mendiant » prosterné devant son maître et lui embrassant les genoux. M. Baptiste le releva avec une
grande émotion apparente et lui adressa quelques paroles que Petit-Jeannot n’entendit point, mais qui lui semblèrent faire une grande<noinclude>
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Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/29
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>impression sur l’étranger. Celui-ci leva les yeux au ciel, puis se prit à
faire un long récit que M. Baptiste écoutait dans le plus parfait silence.
L’horloger s’était assis, les coudes à une petite table, et s’était
mis la tête entre les mains. Quand « le mendiant » eut fini de parler,
M. Baptiste releva la tête et Petit-Jeannot vit qu’il avait les yeux pleins
de larmes ; tout en pleurant, il tendit les mains vers le bissac de
l’étrange voyageur, et, s’en étant emparé, en vida le contenu sur la
table. Il n’y avait là que des papiers qui devaient être fort précieux
à en considérer les magnifiques cachets de cire qui les scellaient pour
la plupart. M. Baptiste se leva, embrassa « le mendiant », et Petit-Jeannot n’eut que le temps de regagner sa place. Son maître conduisait
déjà son visiteur au seuil de sa demeure. Puis, sans prêter aucune
attention à son apprenti, M. Baptiste retourna s’enfermer dans la petite
pièce.
Jeannot, s’étant assuré que son maître était très occupé à dépouiller
le volumineux et mystérieux dossier qu’on venait de lui apporter,
sortit doucement de la maison et descendit sur la grève, il s’assit sur
un tertre, et, dans la nuit commençante, se prit à rêver. Et il était
parti, ma foi, pour des pensées si vagues et si lointaines, qu’il ne prit
point garde à quelques ''ursari'' (dompteurs d’ours) qui passèrent en
traînant leurs bêtes velues aux ombres dandinantes. Autour de lui,
la nuit se peuplait de silhouettes fantasques, grotesques ou monstrueuses. Une sorte de gigantesque araignée de mer sortit de l’ombre et gravit en rampant la rampe sablonneuse sur laquelle Jeannot était assis. Elle marchait dans un tel silence qu’on ne l’entendait point se déplacer. Ses cinq pattes supportaient une carcasse étrange et quadrangulaire.
L’araignée fut bientôt tout près de Jeannot qui n’avait pas fait
un mouvement. Et de dessous la carcasse sortit une tête énorme et
barbue et tout à fait phénoménale pour une araignée de mer, car on
n’ignore pas que les araignées de mer, si grosses soient-elles, n’ont point
de tête. Or celle-ci avait donc une tête dont les yeux tout ronds brillaient comme de l’acier. La tête s’allongea, se dressa devant Jeannot immobile, comme si elle allait le dévorer, et tout à coup s’en vint
reposer tranquillement sur ses genoux.
— Oh ! fit Jeannot, qui fut surpris une seconde… Vous m’avez fait
peur, monsieur Magnus !
— Pourquoi es-tu triste, Jeannot ?
— Parce que je ne suis point fait pour être horloger.
— Et pour quelle chose es-tu né, Jeannot ?
— Pour être phénomène, monsieur Magnus : j’ai deux mètres
trente-deux. Je suis si maigre que je peux me cacher dans un tuyau<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>de poêle ; je suis tout naturellement disloqué ; je cours comme un
lièvre, et je me suis appris à remuer les oreilles comme un lapin.
— Il faut le dire à tes parents, Jeannot.
— Ah ! je leur ai déjà dit. Mais ils veulent que je sois horloger.
Ils m’ont mis en apprentissage chez M. Baptiste, qui est très bon pour
moi, mais qui ne me laisse aucune liberté. Il craint toujours que je
ne me sauve et que je ne l’abandonne pour suivre les bohémiens.
— Comment connais-tu le romani ? Qui t’a appris cette langue ?
— Eh ! j’avais cinq ans quand j’ai été volé, mon bon monsieur
Magnus.
— Les bohémiens t’ont volé à tes parents ?
— ''Non, ce sont mes parents qui m’ont volé à des bohémiens !''
— Oh ! fit M. Magnus, ça, c’est grave ! Mais ton père et ta mère,
c’est pas ton père et ta mère ?
— Mais non. Moi, je ne leur suis rien à ces gens-là. Ils m’ont volé
dans une foire, parce qu’ils avaient envie d’un gosse, et que je leur
avais plu, sans doute par ma gentillesse ; et puis ils m’ont adopté.
Et depuis ce temps-là, ça n’a été que des embêtements ! Il a fallu aller
à l’école, et puis c’a été l’horlogerie… Ils m’ont fait aussi enfermer
dans une maison de correction parce que je courais toujours après
les roulottes, et que je ne voulais plus rentrer chez nous. Mais ils
n’ont pas pu me garder dans la maison de correction.
— Pourquoi ?
— Parce que je m’en échappais toujours. Moi, je glisse partout
comme un serpent.
— C’est vrai que tu peux te cacher dans un tuyau de poêle ?
— Pourvu qu’il soit long… Mais il n’a pas besoin d’être tout droit ; il peut être replié comme on veut, je me replie comme lui.
— C’est bien ! Pourquoi restes-tu alors chez l’horloger ?
— Je l’aime bien. C’est un homme qu’a un gros chagrin qu’on ne
sait pas lequel et puis il m’a dit qu’il était l’horloger des bohémiens,
et il a besoin de moi à cause de la langue romani. Ça m’a fait prendre
patience… Mais j’en peux plus !
— Qu’est-ce que tu vas faire ?
— Je voudrais descendre dans la crypte, comme un vrai romani,
et y voir les mystères…
— Si tu fais ça, tu te feras tuer.
— Non, car je suis un romani et votre roi sera mon roi. Vous
qui savez tant de choses, monsieur Magnus, savez-vous pourquoi on
est resté cinq ans sans roi ?
— Les anciens disent que sainte Sarah a laissé grandir le dernier
descendant du dernier Grand Coesre qui a été assassiné et qui sera<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>de poêle ; je suis tout naturellement disloqué ; je cours comme un
lièvre, et je me suis appris à remuer les oreilles comme un lapin.
— Il faut le dire à tes parents, Jeannot.
— Ah ! je leur ai déjà dit. Mais ils veulent que je sois horloger.
Ils m’ont mis en apprentissage chez M. Baptiste, qui est très bon pour
moi, mais qui ne me laisse aucune liberté. Il craint toujours que je
ne me sauve et que je ne l’abandonne pour suivre les bohémiens.
— Comment connais-tu le romani ? Qui t’a appris cette langue ?
— Eh ! j’avais cinq ans quand j’ai été volé, mon bon monsieur
Magnus.
— Les bohémiens t’ont volé à tes parents ?
— ''Non, ce sont mes parents qui m’ont volé à des bohémiens !''
— Oh ! fit M. Magnus, ça, c’est grave ! Mais ton père et ta mère,
c’est pas ton père et ta mère ?
— Mais non. Moi, je ne leur suis rien à ces gens-là. Ils m’ont volé
dans une foire, parce qu’ils avaient envie d’un gosse, et que je leur
avais plu, sans doute par ma gentillesse ; et puis ils m’ont adopté.
Et depuis ce temps-là, ça n’a été que des embêtements ! Il a fallu aller
à l’école, et puis ç’a été l’horlogerie… Ils m’ont fait aussi enfermer
dans une maison de correction parce que je courais toujours après
les roulottes, et que je ne voulais plus rentrer chez nous. Mais ils
n’ont pas pu me garder dans la maison de correction.
— Pourquoi ?
— Parce que je m’en échappais toujours. Moi, je glisse partout
comme un serpent.
— C’est vrai que tu peux te cacher dans un tuyau de poêle ?
— Pourvu qu’il soit long… Mais il n’a pas besoin d’être tout droit ; il peut être replié comme on veut, je me replie comme lui.
— C’est bien ! Pourquoi restes-tu alors chez l’horloger ?
— Je l’aime bien. C’est un homme qu’a un gros chagrin qu’on ne
sait pas lequel et puis il m’a dit qu’il était l’horloger des bohémiens,
et il a besoin de moi à cause de la langue romani. Ça m’a fait prendre
patience… Mais j’en peux plus !
— Qu’est-ce que tu vas faire ?
— Je voudrais descendre dans la crypte, comme un vrai romani,
et y voir les mystères…
— Si tu fais ça, tu te feras tuer.
— Non, car je suis un romani et votre roi sera mon roi. Vous
qui savez tant de choses, monsieur Magnus, savez-vous pourquoi on
est resté cinq ans sans roi ?
— Les anciens disent que sainte Sarah a laissé grandir le dernier
descendant du dernier Grand Coesre qui a été assassiné et qui sera<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>vengé : il s’agit d’un jeune homme qui, paraît-il, s’appelle Rynaldo… On en parlait beaucoup hier soir dans les conseils des tribus…
— C’est lui qui sera nommé grand coesre ?
— Si Sarah le veut…
— Moi, je veux le voir ! Je veux être là quand il viendra dans
la crypte…
— Il ne suffit pas d’être romani pour assister aux mystères du
grand-coesre… Tu pourras adorer sainte Sarah, mais tu ne pourras pas
assister aux mystères du grand coesre… On te fera sortir…
— Et vous, monsieur Magnus, vous y assistez ?
— Mais oui !
— Qu’est-ce qu’il faut pour ça ?
— Il faut une montre comme ça !
Et M. Magnus, cessant de faire l’araignée de mer, se releva tout
droit sur ses deux jambes ; il apparut en une pose convenable, c’est-à-dire en nain parallélépipède à cinq pattes. De sa deuxième main
gauche, il alla fouiller dans la poche de son gilet et exhiba une montre
à Petit-Jeannot. L’apprenti horloger ne put retenir une exclamation.
— Oh ! fit-il, j’en ai vu des montres comme ça ! Je sais ce qu’il y
a d’écrit dessus… Et bien qu’il fasse noir comme dans un four, je vais
vous en dire l’inscription :
{{interligne|2em}}
{{Centré|<poem>''À deux heures
Et quart
Comme à toute heure
Que Jésus
Soit dans ton cœur !''</poem>}}
{{interligne|2em}}
Le nain sursauta sur ses pattes de derrière.
— Où as-tu vu de ces montres-là, Petit-Jeannot ?
— Chez M. Baptiste. À un moment, il y en avait tout plein une
salle, sur tous les murs. Elles sonnent toutes midi à deux heures
et quart, n’est-ce pas ?
— On ne peut rien te cacher, Jeannot.
— Non, rien. Ainsi M. Baptiste a voulu me cacher qu’il avait des
montres comme ça ; mais moi, j’ai fini par me faufiler dans le cabinet
noir où il les avait pendues.
— Et il n’en a rien su ?
— Ma foi, non !
— Tant mieux pour toi, Jeannot… Et il y a longtemps que tu as
vu ces montres-là ?
— Cinq années passées, au moins, avant que je vienne ici pour
la première fois, où j’ai fait votre connaissance.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>vengé : il s’agit d’un jeune homme qui, paraît-il, s’appelle Rynaldo… On en parlait beaucoup hier soir dans les conseils des tribus…
— C’est lui qui sera nommé grand coesre ?
— Si Sarah le veut…
— Moi, je veux le voir ! Je veux être là quand il viendra dans
la crypte…
— Il ne suffit pas d’être romani pour assister aux mystères du
grand-coesre… Tu pourras adorer sainte Sarah, mais tu ne pourras pas
assister aux mystères du grand coesre… On te fera sortir…
— Et vous, monsieur Magnus, vous y assistez ?
— Mais oui !
— Qu’est-ce qu’il faut pour ça ?
— Il faut une montre comme ça !
Et M. Magnus, cessant de faire l’araignée de mer, se releva tout
droit sur ses deux jambes ; il apparut en une pose convenable, c’est-à-dire en nain parallélépipède à cinq pattes. De sa deuxième main
gauche, il alla fouiller dans la poche de son gilet et exhiba une montre
à Petit-Jeannot. L’apprenti horloger ne put retenir une exclamation.
— Oh ! fit-il, j’en ai vu des montres comme ça ! Je sais ce qu’il y
a d’écrit dessus… Et bien qu’il fasse noir comme dans un four, je vais
vous en dire l’inscription :
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{{Centré|<poem>''À deux heures''
''Et quart''
''Comme à toute heure''
''Que Jésus''
''Soit dans ton cœur !''</poem>}}
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Le nain sursauta sur ses pattes de derrière.
— Où as-tu vu de ces montres-là, Petit-Jeannot ?
— Chez M. Baptiste. À un moment, il y en avait tout plein une
salle, sur tous les murs. Elles sonnent toutes midi à deux heures
et quart, n’est-ce pas ?
— On ne peut rien te cacher, Jeannot.
— Non, rien. Ainsi M. Baptiste a voulu me cacher qu’il avait des
montres comme ça ; mais moi, j’ai fini par me faufiler dans le cabinet
noir où il les avait pendues.
— Et il n’en a rien su ?
— Ma foi, non !
— Tant mieux pour toi, Jeannot… Et il y a longtemps que tu as
vu ces montres-là ?
— Cinq années passées, au moins, avant que je vienne ici pour
la première fois, où j’ai fait votre connaissance.<noinclude>
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/215
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/* Corrigée */ ''votre cœur saigne de désespoir'' l’Étoile
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>Moscou avait roussi la moustache. La biographie de ces hommes,
c’est l’histoire de nos conquêtes, et leurs trophées à eux, ce ne sont
point des métaphores ; ces trophées, ils sont répandus autour de
vous, et ''votre cœur saigne de désespoir'' de les voir : c’est l’arc
triomphal de l’Étoile, c’est la colonne Vendôme, ce sont ces noms
de victoires donnés à nos ponts, à nos rues, à nos places publiques ;
c’est la trace de leur talon d’airain ineffaçablement empreinte
sur le pavé de toutes les capitales. Auprès de cette croix,
l’or était vil ; elle restait dans les familles comme une relique ;
souvent Napoléon l’avait lui-même attachée, et elle gardait comme
une trace lumineuse de ses glorieuses mains. Napoléon avait beau
dire qu’elle devait récompenser tous les mérites, il distrayait rarement
quelques fils de cette étoffe pour les hommes pousseteux
de ses administrations. Aussi, pour le peuple, ce ruban sent toujours
la poudre, et il s’obstine à ne voir en lui que le signe distinctif des
braves.
Hommes des banquettes ministérielles ! hommes de la paix
toujours et partout ! notabilités trouvées au fond d’une urne, et
que souvent un sous préfet, bien disant et bien marchant, a faites
de la poussière de sa chaussure ! ne vous enorgueillissez pas tant
de vos décorations ! Si quelques pauvres artisans du peuple s’inclinent
encore devant elles, c’est qu’ils vous prennent pour un
autre. Dans votre ruban, c’est la gloire militaire de la République
et de l’Empire qu’ils saluent. Il est des croix glorieuses ; mais
savez-vous où elles sont ? Elles sont à Waterloo, parmi les ossements
des braves qui ont brûlé la dernière cartouche de l’Empire
et que le lion belge écrase maintenant de sa masse indolente.
Allez, si vous l’osez, les tirer de ce vaste cercueil, et apportez-les-nous
à votre poitrine ; alors, tous tant que nous sommes, nous
nous découvrirons devant vous.
Mais non, cette pourpre de l’ancien temps est usée ; nous n’avons
plus la teinture qui la faisait resplendir ; la France a fait des
lames de canif de la lame de son épée ; elle n’a plus d’autres<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 2.djvu/897
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Rateeyy
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/* Sans texte */
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Jim Bey
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<poem>{{caché|À la soupe ! }}Qu’as-tu donc ? serais-tu d’humeur tendre ?
Jamais je n’avais eu le plaisir de t’entendre…
Continue…</poem>
{{Personnage|titou|c}}
<poem>{{caché|Continue…}}Ami Jep, n’en sois pas étonné.
{{em|6}}{{di|Gravement.|sm|n}}
Suppose un malheureux, un esclave, un damné,
Quelqu’un sur qui depuis bien longtemps un sort pèse,
Et qu’ensuite, soudain, sa torture s’apaise…
{{em|6}}{{di|Une pause.|sm|n}}
J’en sais un qui ne peut pas même vivre, ayant
Au cœur comme un serpent implacable, effrayant,
Qui le meurtrit sans cesse et l’étreint sans relâche ;
Il ne peut pas mourir non plus, il serait lâche.
Alors le malheureux se tord et se débat
Dans un interminable et douloureux combat…
Or, un jour après mille et mille efforts, cet homme
En arrive à saisir à pleins poings son fantôme.
{{em|6}}{{di|Nouvelle pause.|sm|n}}
Oui, Jêpot, aujourd’hui j’ai saisi le serpent.</poem>
{{PersonnageD|jep|c|riant.}}
<poem>Et tu vas l’étouffer sans merci…</poem>
{{Personnage|titou|c}}
<poem>{{caché|Et tu vas l’étouffer sans merci…}} Ça dépend.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Tu vas faire un mauvais quart d’heure à ta vipère.</poem>
{{Personnage|titou|c}}
<poem>Quelque rude que soit la bête, je l’espère…
{{em|6}}{{di|Il reprend sa chanson.|sm|n}}</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Renard-Les-Mains-d-Orlac -1920.djvu/48
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ces mains de bois sans améthystes... Ressemblance par tielle et fortuite, inspirée par le personnage de Faust/ Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !... Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?... Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes... Ressemblance par
tielle et fortuite, inspirée par le personnage de Faust/
Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra,
auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il
soit cadavre ou mannequin !... Non, mais ! Est-ce que le
défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les
photographies de basses-chantantes ?...
Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que
Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle
se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’estce
pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar,
elle reprit le cours de son exposé.
M. de Grochans lui donnait toute son attention. Son
crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guil
laume.
— Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez
lu le journal, mon pauvre chevalier...
— J’allais le faire, répondit-il.
Ce disant, il déploya la feuille où les mots La catas
trophe de Montgeron s’étalaient en caractères gras ; et il
parcourut la liste des victimes.
— Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il.
— C’est que je l’ai emmené tout de suite.
Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle
ne lut que des noms très banaux.
Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan re
couvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait
pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bou
leversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effi
lées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hon
groise les tenait d’habitude.
— Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur.
Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des
coups lointains, secs, mesurés.
— Qu’est cela ? fit Rosine.
— C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de
son chagrin.
Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes… Ressemblance partielle et fortuite, inspirée par le personnage de Faust ! Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra, auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les photographies de basses-chantantes ?…
Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar, elle reprit le cours de son exposé.
M. de Grochans lui donnait toute son attention. Son crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume.
— Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez lu le journal, mon pauvre chevalier…
— J’allais le faire, répondit-il.
Ce disant, il déploya la feuille où les mots ''La catastrophe de Montgeron'' s’étalaient en caractères gras ; et il parcourut la liste des victimes.
— Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il.
— C’est que je l’ai emmené tout de suite.
Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banals.
Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise les tenait d’habitude.
— Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur.
Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés.
— Qu’est cela ? fit Rosine.
— C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin.
Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude>
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et fortuite, inspirée par le personnage de <i>Faust !</i>
Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra,
auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il
soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le
défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les
photographies de basses-chantantes ?…
Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que
Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle
se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce
pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar,
elle reprit le cours de son exposé.
{{M.|de Grochans}} lui donnait toute son attention. Son
crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume.
— Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez
lu le journal, mon pauvre chevalier…
— J’allais le faire, répondit-il.
Ce disant, il déploya la feuille où les mots <i>La catastrophe
de Montgeron</i> s’étalaient en caractères gras ; et il
parcourut la liste des victimes.
— Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il.
— C’est que je l’ai emmené tout de suite.
Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle ne lut que des noms très banals.
Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée, et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise les tenait d’habitude.
— Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur.
Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés.
— Qu’est cela ? fit Rosine.
— C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin.
Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude>
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et fortuite, inspirée par le personnage de <i>Faust !</i>
Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra,
auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il
soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le
défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les
photographies de basses-chantantes ?…
Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que
Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle
se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce
pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar,
elle reprit le cours de son exposé.
{{M.|de Grochans}} lui donnait toute son attention. Son
crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume.
— Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez
lu le journal, mon pauvre chevalier…
— J’allais le faire, répondit-il.
Ce disant, il déploya la feuille où les mots <i>La catastrophe
de Montgeron</i> s’étalaient en caractères gras ; et il
parcourut la liste des victimes.
— Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il.
— C’est que je l’ai emmené tout de suite.
Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle
ne lut que des noms très banals.
Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert
d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait
pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée,
et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées
en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise
les tenait d’habitude.
— Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur.
Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des coups lointains, secs, mesurés.
— Qu’est cela ? fit Rosine.
— C’est Palmyre, répondit M. de Grochans du fond de son chagrin.
Les coups se suivaient avec une manière de solennité.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr||{{sc|m. de crochans père, peintre d’âmes}}|43}}</noinclude>ces mains de bois sans améthystes… Ressemblance partielle
et fortuite, inspirée par le personnage de <i>Faust !</i>
Aucune ressemblance, que celle du diable de l’Opéra,
auquel, après tout, chacun a le droit de ressembler, qu’il
soit cadavre ou mannequin !… Non, mais ! Est-ce que le
défunt de Montgeron allait lui apparaître dans toutes les
photographies de basses-chantantes ?…
Un dixième de seconde ne s’était pas écoulé depuis que
Rosine s’était interrompue. Fâchée contre elle-même, elle
se molesta intérieurement, se dit : « En voilà assez, n’est-ce
pas ! » Et sans plus s’occuper de Guillaume ni d’Oscar,
elle reprit le cours de son exposé.
{{M.|de Crochans}} lui donnait toute son attention. Son
crâne chauve reluisait presque autant que celui de Guillaume.
— Je croyais, dit Rosine en finissant, que vous aviez
lu le journal, mon pauvre chevalier…
— J’allais le faire, répondit-il.
Ce disant, il déploya la feuille où les mots <i>La catastrophe
de Montgeron</i> s’étalaient en caractères gras ; et il
parcourut la liste des victimes.
— Le nom de Stéphen n’y est pas, remarqua-t-il.
— C’est que je l’ai emmené tout de suite.
Curieusement, Rosine consultait aussi la liste, où elle
ne lut que des noms très banals.
Ils étaient assis côte à côte sur un profond divan recouvert
d’une peau d’ours noir. Le vieux peintre avait
pris les mains de Rosine. Sa bonne figure était toute bouleversée,
et ses moustaches tombaient, au lieu d’être effilées
en aiguilles impériales, ainsi que la pommade hongroise
les tenait d’habitude.
— Ma chère enfant ! disait-il non sans chaleur.
Mais soudain on entendit, au sein du petit hôtel, des
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— C’est Palmyre, répondit {{M.|de Crochans}} du fond de son chagrin.
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Page:Guizot - Dictionnaire universel des synonymes, 1809.djvu/1045
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M-le-mot-dit
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<noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" />{{nr|990|TABLE DES MATIÈRES.|}}
{{Div col|cols=3}}</noinclude><section begin="A"/><noinclude><nowiki />
{| cellspacing=0 cellpadding=0 class="wst-dus-tdm"</noinclude>
|-
|Capacité. ||159
|}
{{Div col end}}
Caprice. 49^
GapricîeaS. 409
CÉptieoi. 33o
Captif. i59
Caquet. itJ
Caqueter. 538
Caresser. ife
Garnaeier. i6a
Carnage. 604
CamiTore. i6a
Cas. 65i
Cm. (au)(ciiV i63
Ctiser. 009 Z64
Catalof ;ue. 5 ?!
Catastrophe. «7^
Caoatiqoe. x66
Caution. 167
Caveme. 6a
Célébra. 4<^
Céiébnké. 796
Céler. 9’4
Câérittf. 74^
Censure. M’
CensurcTb 1^4
Cependant. 7X«
Certain. 169, 907
Certainement. 169
Certes. 169
Ctràtude (ayee) 169
Cener. 4S4
Chagrin. 36,1709 317
Chaines. 171
Chair» 97^
Chaleor. 176
Chance. x39
Chanceler. 17*
Chancir. ’7'
Change. 173
Changeant». 56o
Changement. 173,634,
Glunteor. 174
Chantre. 174
Chapelle. 174
Chapellemt. 174
Chaque. 935
Charge. 175 , 406 ,
655
Charme. 175
Charmer. 3^7
Charmes. 93
Charmille. 176
•176
m
Chasteté. 177, y*
Chiteau.
Châtier. 177
Chaud. Z76
Chaumiàn. i53
Chef. 91a
Chemin. Saz
Cheotr. 179
Chérir. 33, 180
Chétif. 181
Cheval m36
Chimtee. 497
Choitir. 181 1 i83y
659
Clunz. 339
Choix. (&ire) 183
Choquer. i85
Chroniqnee. 48$
Ciel. 186
Cime. 886
Oroonf&ewse. 934 •
CireonloeutÎQn. 08^
Ciroonapeet. 1 10
Cireonspectian. 187 ,
336
Cireonatanœ. 188, 65r
Circuit. 934
Cité. 189
Citer. 290
Citoyen. 471
Civil. 489
Civilité. 190
Civisme. 193
Clairvoyant. 3^5
Clameur. 340
Clarté. 193 y 58s
Clocher. j3^
Cloître. 194
Clorre. 29$
Clystère. 296
Cœur. J96
Cœur (de hou) 35i
Cœur fitthle.. 46
Col. 390
Colore. 297
Colériqneu 197
Collection. 774
Collègue. . . 207
Colloque. 2t4, 88a
Colon. ’ 3a
Coloris. d3t ’
Combat. - lat.
Comble. 686
Comédien. Je
CommaodoneDt. 198
Commander» 66 1
Copune. sf o
Commentaire. 459
Commentairok 48S
Conunerœ. 198
Commis. joz
Gommiféntion. 709
Commodités. 3j
Commun. 661
Compagn’^. 950
Comparaison. 863
Compassion. 700
Complaire. aox
(oajplaîsanee. 201
Complet. . 07»
Compiezion. 6a8
Compliqué. 2o3
Complot. 149
Compoaé. 68
Compreodie. 3é7
Compter. XS7
Conception. 38 1
Concerner. 777
Conrevoîr. 367
Concilier. 14
Concis. 55o, 714
Conclure. SaS
Conclusion. jo3
Concours. 37
20Z
CoodKtion. 204
Condition, (de) aqS
Conduire. a«5, 468
Conduite. 777
Confédératioo. 41
Conférer. 206
Coofêssion. 209
Confier, (ae) jo6
Confirmer. 87
Confiseur. 207
Confiturier. 207
Conformatkm. 400
Conformité. 804
Confrère. 207
fonfus. 207
Con| ;ratttlatioii. 416
Coo|cetuie. 72t
Con|oootuie. 188 ,
65k
Conîumâon. 149
Connexion* 209
Conneiîté. 209<section end="A"/><noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/25
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text/x-wiki
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{{pom| « J’ai laissé Mirette
Seule par delà
Par delà leur crête
Que nul ne foula. » }}
{{uc|{{SCÈNE|IX}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, MARIA.|n}}
{{PersonnageD|maria|c|passant.}}
<poem>Té ! Titou, qu’est-ce donc qui vous prend aujourd’hui…</poem>
{{Personnage|titou|c}}
<poem>Patronne, ma gaieté s’échappe de l’étui…
Mais, pardon ; j’oubliais que vous êtes malade
Allez dormir : je vais rengainer ma ballade.
{{di|Maria s’éloigne en jetant à Jep, à la dérobée, un regard qui n’échappe point à Titou ; elle monte dans l’escalier.|c|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|X}}}}
{{Acteurs|TITOU, JEP.|n}}
{{di|Un long silence. Titou s’assied sur la banque et s’absorbe dans une profonde rêverie.|c|sm|n}}
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Qu’as-tu donc, camarau, qu’as-tu donc ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Qu’as-tu donc, camarau, qu’as-tu donc ? }} Ce que j’ai…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Oui, l’ami ; je te trouve aujourd’hui tout changé :
Ton allure est bizarre et ton air est cocasse.
Est-ce encore ton vieux serpent qui te tracasse ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/32
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Guillaumelandry
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><section begin="S1"/><nowiki />
— C’est donc ça, reprit Magnus pensif, en se grattant le menton
de ses trois index, c’est donc ça que M. Baptiste est l’horloger des
fils de la femme ?<ref>Romanitchel veut dire fils de la femme.</ref>
— Qu’est-ce que vous me conseillez de faire, monsieur Magnus ?
— Moi, je te conseille d’aller te coucher… Ah ! encore un mot,
Petit-Jeannot… Si, par hasard, tu avais envie de raconter à un autre
qu’à moi l’histoire des montres… eh bien, un conseil… Tais-toi ! Adieu,
Jeannot !
<section end="S1"/>
<section begin="S2"/>{{interligne|2em}}
{{c|'''II'''|fs=120%}}
{{c|'''AU FOND DE LA CRYPTE'''|fs=120%}}
{{interligne|2em}}
C’est une vieille basilique que cette maison des Saintes-Maries-et-Sarah au bord de la mer. Il n’y a pas deux églises pareilles au
monde. C’est une église et c’est un château-fort… Elle est la maison
de la prière, et cependant ses tours, ses créneaux, son chemin de
ronde, ses mâchicoulis semblent faits pour la bataille, et son abside
supérieure est un donjon formidable qui a pu repousser l’assaut des
Sarrasins. Les fêtes s’étaient déroulées comme à l’ordinaire. Le 24 mai,
à dix heures du matin, il y avait eu messe chantée : à quatre heures
du soir, après vêpres, descente et exposition des reliques, qui avait
donné lieu, comme toujours, à de curieuses scènes de mysticisme ;
à neuf heures, prédication ; à minuit, chemin de croix et rosaire.
Le 25, messes et communions à partir de trois heures du matin ; à
dix heures, grand-messe suivie de la procession sur la plage, et la mer
avait été bénie… À quatre heures, vêpres, à l’issue desquelles on avait
remonté les châsses des Maries dans le sanctuaire, au milieu des
transports d’une foule en délire.
Enfin, le tour était venu de fêter plus particulièrement la servante,
celle pour qui tout ce peuple vagabond s’était déplacé. Alors, pendant
que les cérémonies religieuses se continuaient par des fêtes profanes,
la petite porte basse ouvrant sur la crypte souterraine avait laissé
passer le flot mystérieux des délégués romanis, hommes et femmes,
jeunes et vieux, riches et pauvres, depuis les haillons jusqu’aux plus<section end="S2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/33
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Guillaumelandry
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>somptueux costumes tziganes gansés d’or. Et l’on avait commencé
entre soi d’adorer, d’exalter sainte Sarah, en l’honneur de laquelle
on avait allumé un foyer prodigieux de cierges, dont le moindre coûtait
au moins cinquante francs.
Comment Petit-Jeannot était-il parvenu à se glisser dans cette
foule fanatique ?
Il avait été certainement servi par la connaissance qu’il avait de
la langue romani et des mœurs des bohémiens. Et puis il avait eu
une imagination que nous connaîtrons bientôt, de laquelle du reste
devaient résulter pour lui les plus graves conséquences.
Il était donc entré, et oubliant sa longueur, il essayait de se faire
le plus petit, au milieu de cette tourbe déjà chantante et ululante dans
l’embrasement des cierges. Caché derrière un pilier, s’efforçant de
faire corps avec lui, il regardait avec des yeux de stupéfaction et
d’effroi les manifestations subites d’une idolâtrie à laquelle les cérémonies précédentes, en dépit de l’enthousiasme qui y avait présidé, ne l’avaient que peu préparé.
À cause de ce mélange d’ombres et de flammes, de cette alternance
de ténèbres et de clartés, de ce grouillement fantomatique de démons
qui tantôt apparaissaient comme des figures en feu, et tantôt s’éteignaient comme si on avait soufflé dessus, il put se croire descendu dans un coin de l’enfer. D’abord, tout sembla tourner autour de lui. Il percevait peu de détails ; tout cela semblait être les figures, les têtes, les bras, les gestes, les haillons d’une même masse en délire qui s’étirait, se rétrécissait, se rallongeait, s’agitait, commandée par une seule âme damnée ; et de cette masse montait une odeur à laquelle la senteur des cierges et celle des encens et certains autres parfums d’Arabie se mêlèrent pour prendre Petit-Jeannot à la gorge et le faire défaillir.
Il eut honte de lui-même. N’était-il donc pas un vrai romani ? Déjà il distingue mieux ce qui se passe ; il perçoit des sons tout particuliers au-dessous et au-dessus de la grande litanie énervante composée uniquement avec le nom de Sarah. « Ah ! Sarah ! Ah ! Ah ! Ah ! Sarah ! Sarah ! Sarah ! Sarah ! Ah ! Ah ! Ah ! ahahsarah ! » Ce sont des sons de crânes sur les dalles, des bruits terribles de fronts sur le pavé d’airain… Comment, comment ces fronts n’éclatent-ils pas
comme des noix ? Et puis voilà, autour des cierges, des cris plus aigus de femmes pâmées qui écartent les bras comme si on les clouait en croix… Elles tournent, tournent, tournent, les cheveux dénoués, la gorge sifflante, et puis elles s’abattent dans une crise affreuse… Et on les emporte jusqu’au fond ténébreux de la crypte, pendant que d’autres les remplacent et que la litanie continue : « Sarah ! Sarah ! Sarah ! Sarahahah ! Sarah ! Sarah ! »<noinclude>
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Jim Bey
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{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Peut-être bien.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Peut-être bien.}}Tu veux donc en venir à bout.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Je le tiens.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Je le tiens.}}Bien ! Je vais t’aider. Allons, debout !</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Tout doucement… La chance en sera bien meilleure
En réservant ce même entrain pour tout à l’heure…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Comptes-y.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Comptes-y.}} J’y compte, oui ; tu m’as déjà promis
Ton aide…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Ton aide…}} Comme on doit toujours faire entre amis.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Tu sauras en échange enfin tout le mystère
L’heure vient où je n’ai plus besoin de me taire.
Attends que le bourgeois sorte après son souper,
Et, seuls, je laisserai de mon cœur s’échapper,
Devant ton dévouement, ce qui me reste encore
À dire du secret brûlant qui le dévore.
Laissons Brûnis partir pour son café… puis… puis…
Enfin tu m’aideras, n’est-ce pas ?</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Enfin tu m’aideras, n’est-ce pas ? }} Si je puis.</poem><noinclude>
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Guillaumelandry
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Depuis combien de temps cette scène dure-t-elle ? Jeannot pourrait-il le dire ? Non, car il est comme enivré et sa bouche entrouverte chantonne déjà : « Sarah ! Sarah ! Ah ! Ah ! Ah ! » Et même les mouvements de la danse commencent à le faire danser… Autour de l’autel où brûlent les cierges, filles, femmes, estropiés se trémoussent à l’envi les uns et les autres. On se cambre, on se tord, on s’agite en mille façons extravagantes… Et Petit-Jeannot va se tordre lui aussi, quand une main tout à coup le saisit, puis une autre, puis une autre, le tirant par en bas… Il se penche. Qu’est-ce qui l’agrippe ainsi ? Ah !
ce sont les trois bonnes mains amies de ce cher M. Magnus. Et il se
laisse conduire.
— Viens ! dit M. Magnus. Laissons ces fous. Nous allons nous asseoir à côté des ''aurari''<ref>Les orpailleurs du Danube. (Tous ces mots appartiennent à la langue cigaine.)</ref>, des chaudronniers et des ''lingurari''<ref>Fabricants de cuillers et de vases de bois.</ref>. Ce sont des gens sérieux qui laissent crier tous les ''liaessi''<ref>La plus basse classe des tribus nomades, vagabonds.</ref>. Et tu feras comme moi, et tu ne te laisseras pas émouvoir… Comment as-tu
pu passer inaperçu avec ta taille, avec ton petit complet de magasin de nouveautés ?
— Bah ! fait Petit-Jeannot, je ne me suis point caché.
Et il exhibe à M. Magnus une montre qu’il a tirée de son gousset.
— Oh ! tu m’en diras tant ! fait M. Magnus. Mais prends garde ! ces petites affaires-là, ça brûle !
Petit-Jeannot serre sa montre et demande :
— Est-ce qu’on ne va pas bientôt élire le grand-coesre ?
— Attends un peu, répond le nain. Avant, on va tuer les deux petits
enfants.
— Comment ! on va tuer deux petits enfants ?
— Oh ! fait M. Magnus avec une moue méprisante, ce sont deux
petits enfants de ''gadschi''<ref>Tous ceux qui sont étrangers à la race des romanitchels.</ref>.
— C’est abominable ! Je ne veux pas voir une chose pareille !
— Chut ! Tu vas te faire écharper. C’est un sacrifice que nous
faisons à sainte Sarah pour qu’elle nous donne le Coesre vengeur.
— Vrai ? Ce sont deux petits enfants que l’on a volés ? interrogea
en tremblant le pusillanime Jeannot.
— Non ! On les a achetés à leurs pères et à leurs mères. Oh ! ils
sont bien à nous. Nous les avons achetés avec notre argent<ref>En ce qui concerne les achats d’enfants par les nomades, lire le ''Temps'' du 9 décembre 1909. On y verra comment l’acte de vente s’établit devant témoins qui signent (Tribunal correctionnel de Bellac).</ref>. Jamais<noinclude>
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Sussybaka6000
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|351}}</noinclude>compotier, sur un lit de feuillage de couleur variée selon le fruit. Les cerises font très bien réunies en petits bouquets entourés de verdure.
Comme certains fruits, tels que groseilles égrenées, framboises, pêches parfois, se mangent avec du sucre, il ne faut pas oublier de les servir avec de la poudre de sucre.
Si vous présentez des raisins, qu'ils soient toujours entiers et accompagnés d'une paire de ciseaux en argent placés sur une assiette, qui sert à la maîtresse de maison pour les diviser. C'est un des rares fruits qui se mangent avec les doigts.
Pour les gros fruits, nous ajouterons qu'avant de les dresser dans les corbeilles ou compotier il est bon de leur faire subir une petite toilette, qui a pour but de leur donner, en les frottant avec une brosse ou un chiffon de laine fine, un agréable poli et un éclat engageant. Le fruit ainsi paré n'est pas meilleur, mais il est rendu plus beau et plus décoratif.
{{sc|Du choix des fruits pour la table.}} — Lorsqu'on offre un dîner, c'est moins à l'abondance des fruits à présenter qu'il faut songer qu'à leur beauté, leur qualité et leur point de maturité.
Quelques conseils à cet effet nous paraissent utiles pour le plus grand nombre.
On reconnaît le point de maturité des fruits, à leur couleur et à leur odeur, pour la plupart de ceux qui mûrissent en été. Dans le cas de doute, on s'en assure en les pressant légèrement vers la queue, de manière à ne pas les meurtrir.
Les fraises, les cerises, les groseilles, doivent de préférence s'employer le jour même où on les a cueillies ; les abricots, les prunes, les pêches seront meilleurs au bout de deux ou trois jours, ainsi que les poires d'été et les pommes précoces ; les autres fruits, ceux d'hiver, les noix, les amandes, peuvent sans inconvénient être gardés plusieurs semaines et même plusieurs mois.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>on n’aurait pu offrir à sainte Sarah un enfant qu’on aurait volé. Je
croyais que tu savais cela, Petit-Jeannot. Ces enfants-là, ils sont à nous
et bons pour le sacrifice comme Isaac était à Jacob !
— Monsieur Magnus, je veux m’en aller !
Ils étaient arrivés dans un des coins les plus profonds de la crypte ;
et là, Petit-Jeannot, dont les yeux commençaient à se faire à l’obscurité, distingua un grand nombre d’ombres assises et qui ne remuaient, ni ne parlaient, ni ne chantaient.
— Tu peux t’asseoir ici, avec nous, Petit-Jeannot. Tu es de la
confrérie.
— Qu’est-ce que c’est que ces gens-là ?
— ''Ce sont les Heures !''
Et comme pour corroborer le dire de M. Magnus, dans le même
moment, ''toutes les Heures, dans leurs poches, se mirent à sonner douze coups''.
Puis il y eut un grand éclat de voix qui fit se retourner Petit-Jeannot. Là-bas, devant l’autel improvisé où brûlaient les cierges, des
flammes vertes venaient de s’allumer ; une épaisse fumée odoriférante
montait et dans ce nuage diabolique apparaissait, debout sur le trépied
de bois de coudrier, Giska, les bras en l’air, brandissant d’une main
un fouet court au manche de cuivre et à la longue lanière, et de
l’autre un large poignard, cependant qu’autour d’elle les danses avaient
cessé et que s’élevait sous les voûtes profondes et sonores le terrible
chant de « Pharaon » entonné par le chœur des ''Lautari'', le chant de
« Pharaon », le plus vieux chant de la race que seuls les initiés aux
grands mystères peuvent comprendre, et que Petit-Jeannot ne comprenait pas !
Mais Petit-Jeannot, s’il ne comprenait pas, voyait. Il voyait le
poignard de Giska dessiner une croix au-dessus d’un petit autel de
pierre, et sur cette pierre il y avait deux petits enfants, beaux comme
des anges, étendus tout nus et qui pleuraient au milieu de ce peuple
de démons. Alors Petit-Jeannot commença de regretter sincèrement
l’horlogerie, et il n’y eut pas trop des trois bras accueillants de
M. Magnus pour le soutenir.
Tout à coup le chant du « Pharaon » cesse, et Giska commence une
étrange psalmodie que toute l’assemblée répète en chœur, et ce chant
est le plus lugubre de tous ceux qui se sont fait entendre depuis le
commencement des cérémonies. Elle appelle la bénédiction de sainte
Sarah sur le grand Œuvre entrepris par le peuple nomade cigain, et
pour que la sainte soit à jamais liée avec son peuple, Giska lui annonce
que ce peuple lui offre le sang tout chaud ''de deux petites filles de gadschi'', que l’on a payées très cher et que l’on va tuer comme de
jeunes biches, selon la loi du Tigre et de l’Euphrate et malgré la loi
des ''gadschi''.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{uc|{{SCÈNE|XI}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, BRÛNIS.|n}}
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>
Enfants, si vous avez la bouche un peu gourmande,
Vous goûterez au bœuf que je vous recommande.
Il en reste pour vous un assez beau morceau,
Car ma femme n’a pas mangé comme un oiseau.
Elle est toujours malade ; on n’y peut rien comprendre.
Elle est partie au lit et moi je m’en vais prendre
Le café… Pour vous deux, soupez en m’attendant.
Après, il ne faut pas s’éloigner cependant.
Car nous irons quérir les bœufs qu’on nous amène :
Nous n’avons plus de viande assez pour la semaine.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>C’est dit, patron…
{{di|Brûnis s’en va.|d|8|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|XII}}}}
{{Acteurs|TITOU, JEP.|n}}
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|C’est dit, patron…}} Enfin, écoute-moi.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|C’est dit, patron… Enfin, écoute-moi.}} Pardon !
Si nous allions souper avant !…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Si nous allions souper avant !…}} Écoute donc.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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— Alors, annonce Giska, le peuple verra enfin arriver ''le Coesre vengeur, le Dieu doré'', que sainte Sarah lui a promis, et qui doit venir
avec ses cheveux d’amour et sa taille de fille à marier et ses petits
poings d’enfant qui saisiront le fouet retentissant !
En entendant ces derniers mots, il y eut tout près de Giska, devant
l’autel de pierre, de sourdes exclamations, puis des protestations.
— Un enfant ! Nous ne voulons pas d’un enfant pour grand-coesre !
Giska ne sait plus ce qu’elle dit ! Notre vieille sorcière est folle !
D’autres voix criaient :
— Elle parle du jeune Rynaldo ! Il ne saurait même pas tenir le fouet ! Il n’est encore bon qu’à le recevoir !
— Du jeune Rynaldo ou de tout autre ! Sainte Sarah seule sait de qui je parle ! fit la voix de Giska. Taisez-vous, maudits, quand sainte Sarah parle par ma bouche !
— Qu’elle parle ! Qu’elle parle ! cria-t-on du fond de la crypte.
Alors la voix de Giska domina tous les bruits, même les propos
et les rires impuissants des concurrents. Ces concurrents étaient Balthazar de Croatie, Routchouk le Valaque, Hedjaz du grand désert de la mer Rouge, et Attila le Dace. Ils étaient noirs comme des corbeaux et se gaussaient de la prophétie qui annonçait que le Fouet tomberait dans la main d’un éphèbe doré. Eux, ils étaient forts comme des brigands. On verrait. Depuis cinq ans, ils étaient candidats. Sainte Sarah connaissait les siens. Mais Giska redresse son vieux col étique. Elle pousse un grand cri sauvage en agitant le fouet et le poignard. Elle est inspirée. Ses yeux flambent. Sa bouche écume : ce n’est plus la sorcière, c’est la prophétesse.
— Je le vois ! Je le vois ! le petit ''Dieu doré'' ! Sainte Sarah l’a fait
grandir en force et en sagesse ! Le voilà ! Le voilà avec ses longs cheveux blonds qui descendent jusqu’à ses talons et ses si grands yeux de nuit noire ! Il a un visage de rose et de lys ! Il a de petites mains et de petits pieds, mais malheur à ceux qui en approcheront ! C’est un vrai cigain de la vraie race. Il sait mentir, comme vous ne le saurez jamais, et renier et tromper comme saint Pierre lui-même… Et quand il lave ses mains dans le Danube, l’eau devient toute rouge de l’occident à l’orient… C’est Jésus, la Sainte Vierge et sainte Sarah qui l’ont fait et qui nous l’envoient sur un grand cheval blanc, dont j’entends
sonner les quatre sabots d’or ! Mais pour qu’il arrive, il faut que le sang des ''gadschi'' coule !
Toute l’assemblée répond :
— Il faut que le sang des ''gadschi'' coule !
Giska, plus fort :
— Il faut que le sang des ''gadschi'' coule ! pour que Réginald soit
vengé !<noinclude>
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Page:Marcel-Roland-Quand le phare s alluma-1922.djvu/37
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pitié de nous !)... Naturellement, tempête de bro-
cards. Il n'y a que les télescopes officiels qui soient
capables de déceler les comètes !... Les journaux s'en
mêlent, surtout ceux que je t'ai cités tout à l'heure....
Tiens, voici des échantillons! (Aïe !)
Fromonnel brandit une poignée de fascicules que
l'aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant
très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter
d'une accalmie pour retourner au «Régent » quand
la marotte du savant rebondit.
-
Eh bien, ce sont tous des ânes... et moi aussi !.
Mirza n'est même pas une comète: c'est un bolide...
Un bolide énorme! (Il tendait un doigt frémissant
vers ses calculs)... Et qui se dirige en plein sur la
Terre. Voilà !
-
Sur la Terre ?
Ce qui signifie que s'il ne dévie pas de sa
route actuelle, nous sommes condamnés à être cou-
pés en deux.
Son petit rire amer sonna. Thomas, par diploma-
tie, prit un air épouvanté.
-
-
- Il est donc si gros, ce bolide?
Enorme, te dis-je ! Monstrueux! Au moins gros
comme la France !... J'essaie de le mesurer, mais il
est encore un peu loin (Il haussa son diapason)...
Enfin, comprends-tu ? C'est un bolide!
Oui, mon oncle! (Et Thomas se leva avec une
attitude de héros wagnérien, dans son costume de
garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !...
(Il criait à tue-tête.) C'est un bolide !... Mais ce n'est
pas pour ça que j'étais venu vous trouver... (conti-
nua-t-il en changeant de ton)... Pardonnez-moi si
j'insiste (ma foi, tant pis !). L'heure s'avance, et
peut-être la police est-elle en ce moment à mes
trousses... Voici ce que j'ai subtilisé !
D'abord il s'assura que la porte était close, puis
il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux
l'écrin de maroquin au chiffre d'cr. En bon bijou-
tier soucieux de faire valoir sa marchandise, il l'ins-<noinclude>
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Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l’aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d’une accalmie pour retourner au « Régent » quand la marotte du savant rebondit.
— Eh bien, ce sont tous des ânes… et moi aussi ! Mirza n’est même pas une comète : c’est un bolide… Un bolide énorme ! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)… Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà !
— Sur la Terre ?
— Ce qui signifie que s’il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être coupés en deux.
Son petit rire amer sonna. Thomas, par diplomatie, prit un air épouvanté.
— Il est donc si gros, ce bolide ?
— Énorme, te dis-je ! Monstrueux ! Au moins gros comme la France !… J’essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin. (Il haussa son diapason)… Enfin, comprends-tu ? C’est un bolide !
— Oui, mon oncle ! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !… (Il criait à tue-tête.) C’est un bolide !… Mais ce n’est pas pour ça que j’étais venu vous trouver… (continua-t-il en changeant de ton)… Pardonnez-moi si j’insiste (ma foi, tant pis !). L’heure s’avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses… Voici ce que j’ai subtilisé !
D’abord il s’assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l’écrin de maroquin au chiffre d’or. En bon bijoutier soucieux de faire valoir sa marchandise, il l’installa<noinclude>
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Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l’aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d’une accalmie pour retourner au « Régent » quand la marotte du savant rebondit.
— Eh bien, ce sont tous des ânes… et moi aussi ! Mirza n’est même pas une comète : c’est un bolide… Un bolide énorme ! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)… Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà !
— Sur la Terre ?
— Ce qui signifie que s’il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être coupés en deux.
Son petit rire amer sonna. Thomas, par diplomatie, prit un air épouvanté.
— Il est donc si gros, ce bolide ?
— Énorme, te dis-je ! Monstrueux ! Au moins gros comme la France !… J’essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin. (Il haussa son diapason)… Enfin, comprends-tu ? C’est un bolide !
— Oui, mon oncle ! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !… (Il criait à tue-tête.) C’est un bolide !… Mais ce n’est pas pour ça que j’étais venu vous trouver… (continua-t-il en changeant de ton)… Pardonnez-moi si j’insiste (ma foi, tant pis !). L’heure s’avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses… Voici ce que j’ai subtilisé !
D’abord il s’assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l’écrin de maroquin au chiffre d’or. En bon bijoutier soucieux de faire valoir sa marchandise, il {{tiret|l’ins|talla}}<noinclude>
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Fromonnel brandit une poignée de fascicules que l’aventurier fit mine de parcourir, en se scandalisant très haut de leur ton odieux. Et il allait profiter d’une accalmie pour retourner au « Régent » quand la marotte du savant rebondit.
— Eh bien, ce sont tous des ânes… et moi aussi ! Mirza n’est même pas une comète : c’est un bolide… Un bolide énorme ! (Il tendait un doigt frémissant vers ses calculs)… Et qui se dirige en plein sur la Terre. Voilà !
— Sur la Terre ?
— Ce qui signifie que s’il ne dévie pas de sa route actuelle, nous sommes condamnés à être coupés en deux.
Son petit rire amer sonna. Thomas, par diplomatie, prit un air épouvanté.
— Il est donc si gros, ce bolide ?
— Énorme, te dis-je ! Monstrueux ! Au moins gros comme la France !… J’essaie de le mesurer, mais il est encore un peu loin. (Il haussa son diapason)… Enfin, comprends-tu ? C’est un bolide !
— Oui, mon oncle ! (Et Thomas se leva avec une attitude de héros wagnérien, dans son costume de garçon de banque.) Oui, mon oncle, je comprends !… (Il criait à tue-tête.) C’est un bolide !… Mais ce n’est pas pour ça que j’étais venu vous trouver… (continua-t-il en changeant de ton)… Pardonnez-moi si j’insiste (ma foi, tant pis !). L’heure s’avance, et peut-être la police est-elle en ce moment à mes trousses… Voici ce que j’ai subtilisé !
D’abord il s’assura que la porte était close, puis il tira du grand portefeuille posé sur ses genoux l’écrin de maroquin au chiffre d’or. En bon bijoutier soucieux de faire valoir sa marchandise, il {{tiret|l’ins|talla}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
Et toute la foule, avec des voix terribles :
— Il faut que le sang des ''gadschi'' coule ! pour que Réginald soit
vengé !
Les flammes vertes ont pris une ampleur démesurée ; elles lèchent
les voûtes, elles enveloppent Giska de leur rayonnement macabre et tout
à coup, agitant son poignard, la sorcière saute de son trépied.
— Entendez-vous gémir la terre ? hurle-t-elle. Écoutez ! Écoutez
le sol qui tremble sous les quatre sabots d’or ? Le voilà ! Il arrive !
Il est à nous, le Dieu vengeur ! Qu’il vienne donc, et qu’il se lave les
mains dans le sang chaud des ''gadschi'' !
Et elle va frapper les deux innocentes victimes, quand soudain son
bras meurtrier reste suspendu… Car c’est vrai que le sol tremble et que
la terre est déchirée… Et le tonnerre n’entre point avec plus d’éclat
dans le temple pour foudroyer l’impie que ne se précipite dans la
crypte cette jeune amazone, enveloppée du masque d’or de ses cheveux
flottants, vêtue de la longue robe rouge qui traîne comme une flamme
sur la croupe fumante de son blanc coursier.
Par où sont-ils entrés tous deux ? Ont-ils défoncé la porte ? Ont-ils
percé les murs ? Sont-ils surgis de la terre profonde ? Ils ont traversé
les flammes vertes et les ont courbées sous eux comme ferait le vent
de la tempête, et ils ont bondi jusqu’à la prophétesse qui est maintenant désarmée, les mains nues… Le poignard a été rejeté dans la nuit
et tout à coup le fouet, le fouet sacré s’est fait entendre ! Il a claqué
éperdûment sous les voûtes sonores…
Et il est dans le poing, dans le petit poing de l’amazone à la robe
de flamme, aux bottes jaunes et aux cheveux de soleil ! Il claque
au poing du Dieu doré, le fouet du grand-coesre ! Et ce petit Dieu
est une déesse… une enfant… et sous le rayonnement extraordinaire
de sa chevelure d’or on aperçoit sur son beau front courroucé… une
mèche blanche !
Quel silence maintenant sous les arches souterraines de l’antique
basilique ! Eh quoi ! c’est cela que sainte Sarah leur envoie… cet être
frêle… cette belle enfant impétueuse, dont toute l’audace ne tiendrait
pas une seconde devant le danger, surgi en travers de sa course !
Devant cette jeunesse et tant de faiblesse apparente, l’assemblée, un
moment surprise par l’arrivée foudroyante de l’amazone, reprend
conscience d’elle-même, regarde, juge, et, stupéfaite, attend qu’on lui
explique cette énigme.
— Qui es-tu ? demande Giska, toi qui rejettes le glaive et t’empares
du fouet.
— Je suis la maîtresse de la Bonne Aventure… répond la belle
enfant d’une voix mélodieuse.
— Qui t’a dit de venir ici ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Mais j’ai plus faim de chair que de discours…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Mais j’ai plus faim de chair que de discours…}} Tu railles !…
Ah ! la faim qui me tord la gorge et les entrailles
Est bien autre et je l’ai gardée ainsi huit ans.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Je ne garderai pas la mienne si longtemps.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Tais-toi ! Car si quelqu’un en ce moment peut rire
Ce n’est pas toi, devant ce que je dois te dire ;
Je vais te tenir là, figé par la stupeur.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Je te connais, sans quoi, Tit, j’aurais déjà peur.</poem>
{{PersonnageD|titou|c|poursuivant.}}
<poem>L’homme qui fit mourir ma sœur et puis ma mère,
Et dont le nom m’emplit les dents de bave amère,
Le maudit dont je veux me venger à tout prix,
Celui par qui je vis de haine, as-tu compris ?</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Oui, oui, quel est-il donc ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Oui, oui, quel est-il donc ? }} C’est Brûnis.</poem>
{{PersonnageD|jep|c|éclatant.}}
<poem>{{caché|Oui, oui, quel est-il donc ? C’est Brûnis.}} Pas possible !…
Quelqu’une a donc été jamais assez sensible
Pour s’éprendre de sa bedaine de poussah
Et regarder sans rire un muffe comme ça.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/106
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Loxacha
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>tu me suivais dans ma course, et tu me voyais agenouillée
au pied du lit de mon amie !… As-tu donc l’œil des anges,
artiste divin, et, comme eux, vois-tu à travers l’espace sans
que les obstacles matériels puissent arrêter ta vue ? Tu
m’accuses au fond du cœur, ingrat aimé ! et tu ignores que,
depuis que je t’ai vu, j’ai, moi aussi, mes heures d’insomnie
et d’épouvante ; oui, d’épouvante ! car, comme toi, et plus
avant que loi peut-être, j’ai plongé dans le gouffre profond
où l’on veut m’ensevelir. Tu es pâle comme la mort : regarde,
et vois ce que sont devenues les couleurs de mes
joues ! Oh ! que ne puis-je te rendre les tiennes, et faire reprendre
à ton front sa blancheur immaculée et sa sérénité
céleste, en répandant sur toi, pauvre arbre flétri par l’orage,
en répandant sur loi, comme une rosée salutaire, toutes les
larmes de mon cœur ! »
Et le silence de Pétrus répondait :
« Ah ! tu m’aimes donc, beau lis virginal, et je me suis
trompé quand je t’ai accusée de marcher souriante à cet
hyménée ! Oui, lorsque ta sœur, l’indiscrète enfant, a prononcé
le nom de cet homme, j’ai vu le vent de la pudeur
passer sur ton front, et voilà que, maintenant, tu sais que je
t’aime ! voilà que, brisée jusque dans l’âme, pareille à la colombe
amoureuse, lu caches ton front sous ton aile pour
pleurer !… Hélas ! tu m’as demandé le secret de ma pâleur :
tu le connais à présent, puisque le voilà, à ton tour, aussi
pâle et plus pâle que moi !… Mais pourquoi restes-tu muette,
ô ma pensée ? pourquoi n’entends-je pas la voix, ô mon amie ?
C’est que le silence à deux, c’est la symphonie de l’amour,
le rêve du matin, plein de célestes murmures, d’ineffables
espérances ! Ne me réponds donc pas, et écoule chanter
dans mon cœur, comme j’écoute chanter dans le tien,
l’hymne sacré, mélange d’allégresse et de douleur qu’on
n’entend qu’une fois, et qui, éteint, ne se réveille jamais ! »
Et ce silence fut, en effet, pour les deux jeunes gens une
joie ineffable, une minute de bonheur illimité ; joie d’autant
plus grande, bonheur d’autant plus ardent, que tous deux
sentaient qu’en creusant ce bonheur et cette joie, ils finiraient par trouver une profonde douleur.
Ils s’aimaient, comme l’avait dit Pétrus à son oncle, d’un
amour que la langue humaine n’avait pas de mots pour
exprimer ; seulement, au lieu de s’exhaler en chansons,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
— Le Maître de l’heure !
— Et qui a commandé au Maître de l’heure de t’envoyer ici ?
— Sainte Sarah !
Des murmures montent des coins les plus obscurs et les plus
profonds de la crypte. Giska ordonne d’un signe que l’on se taise,
et l’ordre et le silence, en un instant, sont rétablis. Mais l’assemblée
certainement, est frémissante d’entendre d’aussi énormes paroles dans
une aussi petite bouche. Giska demande :
— Qu’est-ce que tu nous apportes ?
— L’Heure Rouge !
— Où la portes-tu ?
— Sur mon cœur !
Des cris amis éclatent :
— Elle répond bien !
— Chut ! fait Giska. Que viens-tu faire ?
— Vous venger.
— Et que demandes-tu pour cela ?
— Votre obéissance.
À ce mot, nouvelles rumeurs. Giska étend le bras ; elle proclame :
— Jamais le peuple cigain n’a obéi à un autre qu’à son Grand-Coesre.
— Je suis votre Grand-Coesre.
Alors il y a des gloussements, des rires, des moqueries. Ce n’est
plus de l’indignation. On s’amuse.
— Tu dis que tu es notre Grand-Coesre, reprend Giska, mais tu
ne le prouves pas.
— Je le prouve, puisque c’est moi qui ai le ''Fouet sacré''.
— Tu me l’as pris.
— Je ne le rendrai pas.
— On te le reprendra.
— Non !
Et l’amazone se dresse debout sur ses étriers d’or, les deux soleils
noirs de ses yeux lancent des flammes sombres :
— Tous ici, depuis le premier des ''aurari'' jusqu’au dernier des
''liaessei'', vous me jurerez fidélité ! Je suis votre Grand-Coesre ! Je suis
votre Reine ! Mâles et femelles, vous êtes à moi…
Ce disant, elle fait claquer au-dessus de sa tête le Fouet sacré,
et cette fois, d’une façon si effrayante, que l’écho de la vieille basilique
en est déchiré… Et pendant que le fouet claque, elle proclame encore
sa tyrannie :
— Tous ! Tous ! Tous ! Vous êtes mes ''vabrassi'' !<ref>« Esclaves » dans la langue tzigane.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Loxacha
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>comme celui des oiseaux, leur amour, comme celui des
fleurs, se répandait en parfums, et ils en savouraient les
suaves émanations.
Par malheur, à cet instant suprême où leurs deux âmes,
bien près de se confondre, allaient se réunir dans un paradis
enchanté, la porte de la serre s’ouvrit brusquement, et la
dévote et impertinente marquise de la Tournelle parut sur
le seuil.
Cette apparition fit lourdement retomber les deux rêveurs
sur la terre.
A la vue de la marquise, Pétrus se leva, mais inutilement :
la marquise ne le vit pas, ou fit semblant de ne le pas voir ;
— peut-être aussi fut-elle distraite par la petite Abeille, qui
courut à elle, et lui donna son front à baiser.
— Bonjour, petite ! bonjour ! dit-elle en l’embrassant et en
allant à Régina.
Régina lui tendit la main en se soulevant sur sa chaise.
— Bonjour, ma nièce ! continua la marquise passant d’une
sœur à l’autre. Je viens de la salle à manger ; on m’a dit que
vous y aviez à peine posé le pied ; cependant, je tenais à
vous voir, attendu que j’ai quelque chose de très-important
à vous dire.
— Si j’avais su que vous nous fissiez le plaisir de descendre
au déjeuner, ma tante, répondit Régina, je vous eusse bien
certainement attendue ; mais je croyais qu’hier et aujourd’hui,
vous étiez en retraite, et que vous déjeuniez chez vous.
— Aussi, pour vous seule suis-je descendue, ma nièce,
et j’ai fait exception en votre faveur à cause de la gravité
des circonstance.
— Oh ! mon Dieu ! vous m’effrayez presque, ma tante ! dit
Régina en essayant de sourire. Qu’y a-t-il donc ?
— Il y a, ma nièce, que M. Coletti me mande, dans une
lettre, qu’hier, mercredi des Cendres, on ne vous a pas vue
à l’église.
— En effet, ma tante ; j’étais au chevet d’une de mes
amies mourante.
— C’est aujourd’hui que monseigneur fait son introduction
au carême, et il espère que vous assisterez au sermon.
— Vous m’excuserez auprès de monseigneur, ma tante,
mais je ne compte pas sortir de la journée. J’ai eu hier une
grande affliction ; je suis encore très-souffrante, j’ai besoin<noinclude>
<references/></noinclude>
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Loxacha
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>de tranquillité, et je ne bougerai pas de la maison aujourd’hui.
— Ah ! fit aigrement la vieille marquise.
— Oui, continua Régina avec une fermeté de voix et de
regard qui semblait justifier son nom ; je compte même me
retirer dans ma chambre après la séance ; car vous voyez
que je suis en train de poser, ma tante ; — et, à ce propos,
je vous ferai remarquer que vous me masquez complètement
à M. Pétrus.
— Tiens ! fit la vieille dame.
Et, se retournant vers le peintre :
— Pardonnez-moi, dit-elle, monsieur l’artiste ; je ne vous
avais pas aperçu. Vous allez bien, depuis lundi ?
— Parfaitement, madame.
— Tant mieux ! — Imaginez-vous, ma nièce, quelle a été
ma surprise en trouvant M. Pétrus Herbel chez le général
de Courtenay, auquel j’allais rappeler que c’était avant-hier,
mardi, mon anniversaire ?
— Je ne vois pas ce qui a pu vous surprendre là-dedans,
ma tante. Il n’y a rien d’étonnant, ce me semble, de trouver
le neveu chez l’oncle.
— Vous saviez cela, vous ?
— Je savais que M. Pétrus Herbel de Courtenay était
neveu du général comte Herbel de Courtenay ; oui, ma tante,
je savais cela.
— Eh bien, je l’ignorais, moi… Je suis toujours étonnée
qu’un peintre soit allié à une famille dont les ancêtres ont
régné.
— J’espère, madame, dit Pétrus, qu’une personne aussi
éminemment religieuse que vous met les apôtres et les saints
au-dessus de tous les rois et de tous les empereurs de la
terre ?
— Pourquoi espérez-vous cela ?
— Je ferai observer à madame la marquise de la Tournelle
qu’elle répond par une question à la question qu’a l’honneur
de lui adresser le vicomte Pierre de Courtenay.
Si impertinente qu’elle fût, la marquise se trouva un peu
décontenancée.
— Sans doute, répondit-elle, je mets les apôtres et les
saints au-dessus des empereurs et des rois, puisqu’ils viennent
après Jésus-Christ.
— Eh bien, madame la marquise, saint Luc était peintre ;<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Qui se remue ainsi qu’un ballon automate
Et dont le nez rayonne en reflets de tomate ?
Il a donc dans sa panse une histoire de cœur.
Il fut un Lovelace, un Don Juan, un vainqueur
Ce potiron énorme aux grands yeux gris de phoque
Qui roule et ne peut faire un pas sans qu’il suffoque.</poem>
{{PersonnageD|titou|c|il a écouté impassiblement la raillerie, et, Jep ne parlant plus, il écoute encore, attendant.}}
<poem>Tu peux continuer, ami Jep.</poem>
{{Personnage|jep|c|riant toujours.}}
<poem>{{caché|Tu peux continuer, ami Jep.}} J’ai fini.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Plaisante encor pendant cinq minutes.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Plaisante encor pendant cinq minutes.}} Nenni.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Je reprends la parole, alors et je t’engage.
À mater désormais ton rire et ton langage…
J’ai commencé, je dois aller jusqu’à la fin.
Tu souperas, si tu te sens ensuite faim.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>C’est bien… Je vais m’asseoir et tâcher d’être sage.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Brûnis de son métier faisait l’apprentissage
À Foix… Il y connut ma mère et puis ma sœur,
Et les tua.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Et les tua.}} Vraiment ! C’est manquer de douceur.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
Tumulte effroyable et puis silence… Alors quatre géants s’avancent.
C’est Balthazar le Croate, c’est Routchouk le Valaque, c’est Hedjaz du
grand désert de la mer Rouge, et Attila le Dace.
Attila le Dace prend la parole.
— Non, dit-il, nous ne sommes point tes ''vabrassi !''
Et Balthazar le Croate :
— Évidemment, tu as le dolman rouge à brandebourgs et les bottes
jaunes et le bonnet d’astrakan des Grands-Coesres ; mais nous ne
sommes pas tes ''vabrassi''.
Hedjaz du grand désert de la mer Rouge :
— Tu as le fouet également : mais ce sont des attributs que tu as volés à l’aide de quelque sortilège. Il ne sera pas difficile de te les arracher.
Ce fut Routchouk le Valaque qui prononça la parole la plus grave :
— ''Comment veux-tu avoir des vabrassi ! Tu ne saurais pas les fouetter !''<ref>« Nous n’admettons comme maître que celui qui peut nous rosser »,
dicton cigain qui vient merveilleusement expliquer l’emblème de la puissance
chez ce peuple nomade. Le sceptre y est remplacé par le fouet et le Coesre
le porte en sautoir.</ref>
L’amazone avait croisé les bras sur sa jeune poitrine haletante. Son petit poing crispé tenait toujours le fouet ; les rênes flottaient sur l’encolure du merveilleux cheval blanc qui ne bougeait pas plus qu’un cheval de bronze.
La foule des bohémiens attendait maintenant, sans manifestations, ce qui allait, ce qui ''devait'' se passer. Tous étaient stupéfaits de l’arrivée de cette radieuse enfant, car ils ne pouvaient se faire à cette idée qu’ils trouveraient en elle un maître. Encore une fois, était-il possible que Sarah eût remis leur sort entre des mains si tendres ? Ce devait être une épreuve. Enfin, on allait voir. Ils attendaient, pour se prononcer, l’issue de la « cérémonie du Fouet » comme on attendait au moyen âge l’issue du duel appelé « jugement de Dieu ».
Chaque fois qu’on élisait un Grand-Coesre, il y avait des ''vabrassi'' qui se révoltaient, qui voulaient tenter l’épreuve du fouet, et cela n’avait pas d’autre importance que celle qu’il fallait attacher à un rite consacré ; cela faisait partie intrinsèque de la cérémonie au bout de laquelle le Grand Coesre, vainqueur, était acclamé. Mais dans la circonstance on ne présageait rien de bon de la fragilité de l’amazone rouge. Elle pouvait raconter qu’elle apportait « l’Heure Rouge » ; si elle ne savait pas manier le fouet, elle serait traitée comme la dernière des ''gadschi !''
Giska, intervenant alors, comme c’était son devoir, et s’adressant
à Routchouk le Valaque :<noinclude>
<references/></noinclude>
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Loxacha
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>— pourquoi un descendant des empereurs ne le serait-il
pas ?
La marquise se mordit les lèvres.
— Ah ! dit-elle, vous me rappelez à la véritable question,
et je vous remercie : je savais bien que j’étais venue pour
autre chose.
Ni Régina ni Pétrus ne répondirent.
— J’étais venue, continua la marquise s’adressant à Pétrus,
pour vous demander si le portrait du comte Rappt serait
bientôt fini.
Régina baissa la tête avec un soupir qui ressemblait à un
gémissement.
Pétrus entendit la question de la vieille marquise, vit le
mouvement de Régina, mais ne comprit absolument rien ni
à l’une ni h l’autre.
— Eh bien, dit la marquise voyant les deux jeunes gens
muets, qu’y a-t-il donc d’extraordinaire à ma question ? —
Je vous demande, monsieur Pétrus, si le portrait du comte
Rappt avance.
— Je ne comprends pas ce que madame la marquise me
fait l’honneur de me demander, répondit Pétrus, dans le
cœur duquel commençait à pénétrer un vague soupçon.
— C’est moi qui m’exprime mal, en effet, dit la marquise.
J’appelle, par anticipation, le portrait de Régina : ''le portrait de M. Rappt'' ; il est vrai qu’il ne deviendra le portrait de
M. Rappt que le jour où mademoiselle Régina de Lamothe-Houdan
deviendra la comtesse Rappt ; mais, comme, d’ici
à huit ou dix jours, ce sera chose faite…
— Pardon, madame, demanda Pétrus pâlissant affreusement,
ce portrait que je fais là est donc destiné à M. Rappt ?
— Mais sans doute ; c’est le principal ornement de la
chambre nuptiale.
Il se fit, à ces mots, un tel bouleversement sur le visage
de Pétrus, que la marquise, s’en apercevant :
— Oh ! oh ! monsieur le peintre, dit-elle, qu’avez-vous
donc ? On dirait que vous allez vous trouver mal !
En effet, Pétrus, debout, le front ruisselant de sueur,
l’œil hagard, ressemblait à la statue du Désespoir.
La marquise se retourna alors vers sa nièce, pour lui
faire remarquer la pâleur du jeune homme ; mais elle vit
Régina si pâle elle-même, qu’on eût dit qu’elle venait d’être<noinclude>
<references/></noinclude>
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Loxacha
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>frappée, à la même place, du même coup qui avait frappé le
jeune homme.
Madame de la Tournelle était femme d’expérience : elle
devina aussitôt ce qui se passait entre les deux jeunes gens,
et, portant successivement ses regards de l’un à l’autre, elle
répéta entre ses dents ce monosyllabe expressif :
— Tiens ! tiens ! tiens !
Puis, prenant Abeille par la main, de peur que, malgré
sa jeunesse, la petite fille ne comprit quelque chose à cette
double douleur, et l’entraînant avec elle :
— Je n’avais pas autre chose à vous demander, ma nièce,
dit la marquise ; je sais, maintenant, tout ce que je voulais
savoir !
Et elle sortit.
A peine la portière était-elle retombée derrière elle, que
Pétrus jeta un cri, et, tirant de sa poche un petit poignard
turc qu’il portail habituellement sur lui :
— Ah ! dit-il, et ce portrait que je faisais avec tant
d’amour, c’était pour lui, pour le comte Rappt, pour cet
infâme ! Cela ne sera pas ainsi ! Je puis être la victime de
son bonheur : je n’en serai pas le complice !
Et, enfonçant le poignard dans la toile, il la déchira depuis
le haut jusqu’en bas.
Régina entendit le craquement de la toile et, à ce craquement,
ressentit la même commotion que si le poignard l’eût frappée, au lieu de frapper le portrait et, en la frappant,
lui eût tranché la grande artère du cœur.
Et, cependant, tout en pâlissant encore, — ce qu’on eût
cru impossible, — tout en renversant sa tête en arrière,
comme si sa dernière force, et même celle de la volonté,
l’eût abandonnée, elle eut encore la puissance de tendre la
main au jeune homme.
— Merci, Pétrus ! dit-elle ; c’est comme cela que je voulais
être aimée !
Pétrus se précipita sur cette main, la baisa avec fureur,
et s’élança hors du salon en criant :
— Adieu pour toujours !…
Un gémissement lui répondit : Régina venait de s’évanouir.
Et, maintenant, laissons mademoiselle de Lamothe-Houdan
et Pétrus Herbel à leur désespoir amoureux, et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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{{Personnage|titou.|c}}
<poem>À quinze ans, quand je fus sorti de mon hospice,
Je vécus comme né sous un astre impropice.
On ne me fuyait pas, pourtant ; mais je compris
Que la pitié des gens avait trop de mépris.
C’était affreux… Un jour, enfin, on me révèle,
D’un passé déjà vieux la terrible nouvelle…
J’appris où le damné Brûnis s’était enfui
Et pourquoi l’on cloua deux bières après lui…
Le soir même, ayant mis dans mon sac une croûte
De pain dur, avec mes hardes, j’étais en route.
Malgré le noir, la neige et le vent qui rageait,
En une seule nuit j’ai fait ce long trajet
De Foix ici. Pendant cette marche insensée
Je n’avais là-dedans qu’une seule pensée :
Aller à lui, d’abord… Ensuite, j’aurais vu…
Qui sait ? Un coup du sort, un hasard imprévu
Pouvait mettre en mes mains une arme de vengeance
Qui comblât à la fois toute mon exigence…
Le lendemain, avant le soleil, je frappais
À cet auvent, le front calme et le cœur en paix.
Brûnis m’ouvre et très froid un instant m’examine.
Sous son regard, je prends ma plus honteuse mine,
Baissant le front, parlant avec humilité…
Oh ! Je l’aurais tué s’il m’avait rebuté.
Brûnis me reconnaît enfin et sa figure
En prend soudain un air de très mauvaise augure…
Il craint de se trouver près de moi, je le vois ;
Mais je pleurais si bien des yeux et de la voix…
Quand je lui demandai d’entrer dans sa boutique,
Je lui partis, malgré ma tournure athlétique,
Si chétif, si piteux de corps comme d’esprit,
Qu’à la fin, soit pitié, soit remords, il me prit…
Dès lors je devais vivre à ses côtés, ô joie !
J’allais pouvoir rôder tout autour de ma proie…
Tous deux, Brûnis et moi dans la même maison !
Je le tenais : ma haine était une prison.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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— Tu prétends qu’elle ne sait pas fouetter les ''vabrassi'' ; il faut
le prouver.
— Je le prouverai ! répondit Routchouk.
— Et moi aussi ! fit Hedjaz.
— Et moi aussi ! proclama Balthazar.
— Et moi aussi ! grogna Attila.
En un tour de main, tous quatre se mirent nus jusqu’à la ceinture
et entourèrent la belle « cavalière ». Celle-ci retroussa tranquillement
sa manche sur son poignet où craquaient des bracelets d’or.
Les quatre hurlèrent un cri de guerre et se ruèrent…
Mais le fouet à la longue lanière commença de tracer un cercle
que les quatre bohémiens essayaient en vain de franchir. Le fouet
était partout et nulle part. On n’entendait que sa mèche sonore qui
déchirait les chairs, les coupait comme eût fait la lame la plus effilée,
crépitait sur les têtes, sur les torses, sur les bras, et faisait pleuvoir
sur toute l’assistance une véritable pluie de sang. Ce fut pour les
romani un spectacle unique et qui ne tarda pas à déchaîner leur
enthousiasme. La jeune femme faisait face partout à la fois ; son bras
infatigable tournait, voltait, s’allongeait, se repliait, décochait les coups
avec une précision et une rapidité, une virtuosité qu’on n’avait pas
encore connues de mémoire de romani.
Les quatre géants avaient commencé à se débattre en silence sous
les coups. Furieux et bondissants, ils essayaient d’éviter la terrible
lanière qui sifflait de tous côtés à la fois et les poursuivait partout. Et
bientôt ils ne purent plus retenir le cri de leur douleur, le rugissement
de leur rage. Le visage et le torse en sang, ils étaient étourdis, aveuglés
et leurs bras ne pouvaient rien pour eux que leur éviter de trop
cruelles atteintes. Ils n’avaient que le temps de garantir de leurs mains
impuissantes, les yeux… les yeux qu’un coup de la mèche sacrée pouvait
aller chercher au fond des orbites et cueillir comme des fruits.
Et maintenant, ils râlaient, ils s’accroupissaient, ils essayaient
encore quelques bonds, et puis ils s’affalaient, vaincus par le petit poing
de la déesse nouvelle, de la vierge maîtresse, du petit Dieu doré. Et
une clameur insensée proclama cette victoire.
Alors commença la ronde traditionnelle autour du fouet qui continuait de claquer. Des fanatiques, ivres de cris, de chants, de prières
et de blasphèmes, se dévêtirent à leur tour et hommes et femmes,
la poitrine nue, s’offrirent avec exaltation à tous les coups de lanière,
et pendant que la lanière cinglait, cinglait encore, ils tournaient, tournaient encore en psalmodiant comme des derviches, et en « demandant
de la douleur » comme les Aïssaouas… Et la litanie reprenait dans tous
les coins de la crypte son rythme monotone et lugubre… Sarahahaha !
sarahaahahasarah !…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Loxacha
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s93"/>allons, d’un seul bond, voir, à Vienne, ce qui s’y passait
dans la soirée du mardi gras de l’année 1827.
<section end="s93"/>
<section begin="s94"/>{{t2|{{t|Représentation au bénéfice de la signora Rosenha Engel.|80}}|XCIV|m=1em|br=1.5}}
Le mardi gras de l’année 1827, vers six heures du soir, la
ville de Vienne présentait un aspect inaccoutumé.
Un étranger, en voyant la foule qui se pressait dans ses
rues, eût été bien embarrassé de dire à quelle fin la population
sortait si précipitamment de Stuben-Thor, de Léopoldstadt,
de Schotten-Thor et de Mariahilf, en un mot de
tous les faubourgs de la ville, et convergeait pour ainsi
dire des quatre points cardinaux vers un même centre qui
semblait être la place du Palais.
Et, pourtant, ce n’était point vers le palais que se dirigeait
cette foule ; et, si mille équipages aux armes de toutes
les grandes maisons d’Allemagne stationnaient dans les rues
avoisinant le palais impérial, ce n’était ni pour la fête de
l’empereur, ni pour un mariage, ni pour une naissance,
ni pour une mort, ni pour un deuil, ni pour une défaite, ni
pour une victoire, que la ville était en rumeur.
Non ; toute cette foule se rendait simplement au théâtre
impérial, où la célèbre danseuse Rosenha Engel donnait,
par extraordinaire, sa représentation à bénéfice, le théâtre
de la porte de Carinthie étant alors en réparation.
Or, la réputation européenne de beauté, de vertu, de
talent de la célèbre danseuse justifiait l’empressement de la
population viennoise ; d’autant plus qu’on disait vaguement
que cette représentation était la dernière que donnerait<section end="s94"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Les Mohicans de Paris/93
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Loxacha
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Dès ce jour, commença pour moi la rude tâche
À laquelle de tout mon être je m’attache.
Le labeur incessant jamais interrompu…
Le tuer ! J’aurais bien voulu ; je l’aurais pu.
Je fais rire, parfois, ainsi qu’un saltimbanque :
Ah ! quand je tiens un veau, pieds liés sur la banque,
Que je suis-là, bras nus, cou tendu, reins roidis,
Avant de commencer l’attaque je me dis :
Si c’était lui !… Soudain un nuage écarlate
Descend ; mon cœur bouillonne et ma poitrine éclate ;
L’hallucination m’envahit le cerveau,
Et c’est lui que j’étreins à la place du veau !
Et je bois longuement la jouissance intime
De sentir sous mon poing panteler ma victime
Et de palper longtemps, avec mes doigts, l’endroit
Par où jusqu’à son cœur ma coutelle ira droit.
J’écoute ses poumons haleter par saccades,
Et quand du col béant le sang coule en cascades,
Inondant d’un jet noir ma chemise et ma peau,
Dieu vivant ! Tout mon corps frémit comme un drapeau
Et c’est pour moi, vraiment, une indicible joie,
Quand sur le banc qui grince et dans l’air qui rougeoie
J’entends râler sa gorge et vois saigner sa chair…
Voilà de quoi des gens ont pu rire, mon cher…
Oui, las d’attendre avec ma rage inassouvie,
J’ai mille fois senti l’irrésistible envie
De lui broyer les os, de lui tanner le cuir…
Pauvre mouton ! Comment aurait-il pu me fuir ?
Mais non… Pour que je puisse y boire à perdre haleine,
Il faut que ma vengeance ait sa mesure pleine.</poem>
{{PersonnageD|jep|c|stupéfait.}}
<poem>Qu’est-ce que tu feras, donc ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Qu’est-ce que tu feras, donc ? }} Avant de mourir,
J’ai pesé, mesuré, tout ce qu’ont pu souffrir
Les deux âmes à qui je dois une hécatombe
Égale à leurs douleurs et digne de leur tombe.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Oui, cela m’était clair, Jêpot, que le ménage,
Des bourgeois s’en allait comme un poulet qui nage.
Ah ! malheur que je sois si laid ! Sans quoi vraiment,
Je sais bien qui serait devenu son amant !
Pourquoi suis-je si laid ?… Eh ! que veux-tu que fasse
Une femme du noir museau que j’ai pour face ?
Quand même, je tentai de captiver son cœur.
Et malgré son humeur vive et son air moqueur,
Évitant à tout prix de paraître grotesque,
Je feignis un amour timide et gigantesque,
Une passion telle, ami Jep, que jamais
Mariette n’a ri de voir que je l’aimais
Pendant que mon parler, mon silence, et la flamme
De mes yeux essayaient de lui remuer l’âme,
Je t’étonnais encore et je l’émerveillais
De mes efforts puissants lorsque je travaillais.
Les uns ont la beauté, les autres ont la force.
Moi je suis un pilier, tu le sais bien, mon torse
Est ferme sur mes reins ainsi qu’un peuplier ;
Mes jarrets, un cheval ne les fait pas plier ;
Aussi j’ai pu longtemps douter de ma défaite.
Quand on tuait le bœuf, la veille d’une fête,
À dessein je faisais en sorte qu’elle vît
Qui j’étais et qu’ainsi ma vigueur la ravît,
Comment je viens à bout d’un bœuf, moi seul en somme,
Quand je l’attache et quand d’un {{corr|soul|seul}} coup je l’assomme,
Et quand, sans que nul m’aide, ensuite le saignant,
Je le maintiens sous mon genou, vaincu, geignant,
Comment je le soulève et je le suspends au porche
Et comment je le vide en une heure et l’écorche…
J’étais {{Nec|d’elle admiré}} beaucoup et plaint un peu ;
C’est tout ce qu’en quatre ans je gagnais à ce jeu,
La laideur du visage étant la plus infâme
De toutes les hideurs de l’homme pour la femme…
Un jour, un moment vint où je m’en aperçus…
Donc Brûnis triomphait ; il avait le dessus !…
Oh ! mille dieux !</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki />
Enfin Giska, qui semblait commander à cette tourbe de damnés,
lança un ordre guttural qui arrêta la ronde net. Et Giska dit à la
princesse dorée<ref>Prince, princesse dorée, Dieu doré, titres que les romani donnent à leurs Coesres mâles et femelles. Ce titre fait allusion à tout l’or qu’ils espèrent de leur nouvel esclavage.</ref> :
— C’est bien ; tu es le Grand-Coesre annoncé. Tu es la plus forte
de tous, et la femme a vaincu le mâle. Ton poignet est petit, mais ton
fouet est terrible ; tu es notre reine et nous sommes tes ''vabrassi'' !
Tout ici t’appartient : nos personnes, nos biens et nos vies. La chair
du sacrifice elle-même est à toi. Prends le poignard toi-même, et que
le sang des ''gadschi'' coule sur tes petits doigts dorés !
Elle fit un signe, et les deux bohémiennes apportèrent les deux
petits enfants qui se mirent à crier… Tranquillement la princesse
dorée avait noué en sautoir, sur sa poitrine, le fouet sanglant. Aucune
fatigue ne se lisait sur son jeune et frais visage. Elle prit les deux
enfants qui cessèrent de pleurer, les serra contre son cœur et dit :
— Ils sont à moi : ils vivront !
Alors il y eut une rumeur nouvelle, et la voix des quatre qui avaient
combattu se fit encore entendre :
— Nous voulons le sang des ''gadschi'' ! Le fouet est solide, mais le
poignard tremble !
— Je suis la maîtresse du sacrifice, et le sang coulera à l’heure
que je voudrai, car je suis aussi la maîtresse de l’Heure Rouge. Que
l’on apporte ''notre Évangile''.
Le livre fut apporté et déposé sur l’autel de pierre. Alors elle
éleva les deux petits enfants au-dessus de l’Évangile et prêta ce serment :
— Je jure, dit-elle, sur notre Évangile, que j’enverrai aux enfers
plus de ''gadschi'' qu’il y a de gouttes de sang dans les veines de ces
deux petites filles.
Et pour qu’il n’y eût aucun doute sur l’œuvre de vengeance qu’elle promettait, elle prononça le serment solennel dit « du roi Sigismond » :
— « Comme le Seigneur a noyé Pharaon dans la mer Rouge, ainsi soit englouti dans les entrailles de la terre le cigain qui, ayant juré sur son Évangile, aura menti à un cigain ! Qu’il soit maudit, et ''que jamais aucun vol ne lui réussisse !''<ref name=p41>Ce serment extraordinaire, qui fait appel à la divinité pour qu’elle punisse le cigain parjure ''en ne lui permettant plus de réussir aucun vol'', date de 1423. Le roi de Hongrie Sigismond avait accordé aux cigains établis sur son territoire des magistrats ''pris dans leur sein'', et les cigains qui passaient en justice devant ces magistrats cigains prêtaient ce serment d’une rare impudence. Leur chef suprême, à ce moment, présenté par les délégués au Grand Palatin, était élu par lui, et ce chef troqua un moment son titre de Grand-Coesre contre</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Oh ! mille dieux ! }} Pourquoi désespérer, mon brave ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Tu plaisantes ? pourtant l’affaire devient grave
Je continue ; et qu’il ne me soit plus besoin
De faire appel à ton sérieux.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|De faire appel à ton sérieux.}} J’en prends soin.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>C’est alors qu’il me vint une suprême idée,
Toute ma vie en fut sur ce coup hasardée.
Je remarquai que la patronne bien souvent
Te regardait quand tu passais par là-devant,
Je surpris même un jour chez elle un tel sourire
Que j’en eus une joie impossible à décrire…
J’étais tout seul pour la besogne en ce taudis.
Le soir j’allai trouver Brûnis et je lui dis :
Le travail va trois fois comme avec votre père,
C’est trop peu d’un garçon ; il en faut une paire.
Se reposant sur moi de tout, il consentit,
C’est sur toi que j’avais jeté les yeux, petit,
Pour aider ma vengeance et servir ma colère,
Puisqu’on te trouvait beau, puisque tu devais plaire.
Voilà pourquoi, l’ami Jêpot, tu vins ici.
Tu ne m’as pas trompé dans mes espoirs… merci.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Tu me crois son amant, j’en ferais la gageure.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>J’en suis sûr…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|J’en suis sûr…}} C’est absurde, ami Titou, je le jure…</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Guillaumelandry
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<noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki/>
Aussitôt que l’amazone eut prononcé ce terrible serment, Giska fit un signe et tout le monde courba la tête. La vieille bohémienne avait ouvert l’Évangile, et lu en chantant.
— L’Évangile tzigane… murmura Jeannot, en retirant pieusement sa casquette.
Giska chantait :
« … Seuls, les tziganes sont les vrais chrétiens… Seuls, les tziganes
sont les fils de Dieu… Jésus l’a dit, en vérité… Il n’a aimé que les
gens de la route… Il a dit : « Nourrissez-vous comme les petits oiseaux
qui mangent le grain partout où ils le trouvent… »
… C’est Jésus qui a appris au romanichel à mendier et à marcher pieds nus… Et c’est Saint-Pierre, son disciple bien-aimé, qui a enseigné aux tziganes à trahir leurs semblables… Et le voilà à la porte du Paradis…
… Car c’est Jésus qui a institué tous les corps d’état…<ref>Les gitanes ont une foi entière en ces préceptes sacrés.</ref> Depuis celui du vol au « rendez-moi » jusqu’à tous ceux de la musique, de la bonne aventure et de la chaudronnerie… Que Jésus, la sainte Vierge et sainte Sarah nous protègent ! »
Quand Giska eut cessé cette étrange prière, tout le peuple se releva. La jeune amazone alors enveloppa dans les plis de sa robe de flamme les deux petits-enfants, et, divine protectrice, s’enfonça, sur son cheval, au plus noir de la crypte, pendant que des clameurs d’amour l’accompagnaient. Elle se retourna une dernière fois :
— Qu’on distribue le Pain et le Vin ! ordonna-t-elle.
La tourbe nomade, épuisée de contorsions, de convulsions et d’invocations, ne songea plus qu’à se faire des forces dans la ripaille. Des tonneaux pleins de provisions, des barils gonflés de vin et d’hydromel roulèrent sous les voûtes… Alors commença une effroyable orgie, comme jamais la crypte des Saintes-Maries-de-la-Mer n’en avait vu. Ce fut un tel sabbat que l’on appela la reine qui avait été élue cette nuit-là : la Reine du Sabbat.
<ref follow=p41>celui d’''Egregius''. Ainsi s’appelait-il, comme tous les autres comtes. Les cigains purent croire à cette époque qu’on allait enfin leur permettre d’entrer dans la civilisation ; mais bientôt on devait les rejeter à leur existence vagabonde, et quand la maison d’Austrasie fut appelée au trône de Saint-Étienne (trône de Hongrie), ils eurent à subir les plus atroces persécutions et furent remis une fois de plus au ban de l’humanité.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/34
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 191. Bobonne de Kerkerakou, ou les malheurs de Cléophile de Saint-Solange, par Ducray jeune (1817). 2 vol. in-12, 2 fig. 192. Bocace. Voyez Contes de. 4 fr. 193. Bohémienne (la) de la forêt noire, ou les mystères du château d’Artfeld ; tiré d’une ancienne chronique allemande (1820). 4 gros vol. in-12, une fig. 10 fr. 50 c. 194. Bonhomme (le) Elondel, ou les trois sœurs et les deux victimes, par J. R. Ronden (1816). 2 vol. in-12. 4 fr. 1...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
191. Bobonne de Kerkerakou, ou les malheurs de Cléophile
de Saint-Solange, par Ducray jeune (1817). 2 vol.
in-12, 2 fig.
192. Bocace. Voyez Contes de.
4 fr.
193. Bohémienne (la) de la forêt noire, ou les mystères du
château d’Artfeld ; tiré d’une ancienne chronique allemande
(1820). 4 gros vol. in-12, une fig. 10 fr. 50 c.
194. Bonhomme (le) Elondel, ou les trois sœurs et les deux
victimes, par J. R. Ronden (1816). 2 vol. in-12. 4 fr.
195. Boris, nouvelle, par A. Saint-Hippolyte (1819). Un vol.
in-12, orné d’une jolie figure.
2 fr.
196. Brassmann, ou le père inexorable, par Dampmartin
(1801). 4 volumes in-12.
9 fr.
197. Bridgetina, ou les philosophes modernes ; traduit de
l’anglais de madame Hamilton, par M. B*** (1802).
4 volumes in-12, 4 fig.
9 fr.
198. Brigand (le) des Apennins, ou les aventures mémorables
du fameux Diavolo Sacripanti ; traduit de l’italien
(1819). Un vol. in-18, titre gravé.
I fr.
199. Brigand (le) de Venise ; traduit de l’anglais de Lewis
(1806). Un vol. in-12.
2 fr. 50 c.
200. Brigands (les) des Pyramides, ou le mystérieux don Ténébros,
par madame la comtesse du Nardouet (1819).
2 volumes in-12, une fig.
5 fr.
201. Bruce, ou le Don Quichotte de l’amitié ; trad. de l’angl.
(1801). 3 volumes in-12, fig.
5 fr.
202. Busiris, ou le nouveau Télémaque, par J. S. Quesné
(1801). 2 volumes in-12, fig.
3 fr.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/35
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{T3|C.}} 203. Caleb Williams. Voyez Choses (les) comme elles sont. 204. Caloandre (le) fidèle, et les désespérés. Voyez Romans héroïques. 205. Camilla, ou la peinture de la jeunesse ; traduit de l’angl. de miss Burney (1798). 5 volumes in-12. 15 fr. 206. Camille, ou lettres de deux filles de ce siècle (1785). 207. 4 volumes in-12. 9 fr. 207. Campagnes (les) de l’abbé Poulet en Espagne, pendant les années 1809, 1810 et 1812, publiées... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{T3|C.}}
203. Caleb Williams. Voyez Choses (les) comme elles sont.
204. Caloandre (le) fidèle, et les désespérés. Voyez Romans
héroïques.
205. Camilla, ou la peinture de la jeunesse ; traduit de l’angl.
de miss Burney (1798). 5 volumes in-12.
15 fr.
206. Camille, ou lettres de deux filles de ce siècle (1785).
207.
4 volumes in-12.
9 fr.
207. Campagnes (les) de l’abbé Poulet en Espagne, pendant
les années 1809, 1810 et 1812, publiées par J. B.
Picquenard (1815). 5 vol. in 12.
10 fr.
208. Capitaine (le) Subtle, ou l’intrigue dévoilée ; traduit de
l’anglais, par madame la baronne de Duplessy (1811).
4 volumes in-12. 10 fr.
209. Campo (le) santo, ou les effets de la calomnie ; nouvelle
historique, par M. L’Homme Saint-Alphonse
(1819). 4 volumes in-12.
9 fr.
210. Captif (le) de Valence, ou les derniers momens de Pie VI,
par madame Guénard (1802). 2 vol. in-12.
5 fr.
211. Capucins (les), ou le secret du cabinet noir, par M. de
Faverolle (1819). 2 vol. in-12, 2 fig.
3 fr.
212. Carbonari (les), ou le livre de sang, par J. B. Regnault-Warin
(1820). 2 volumes in-12.
5 fr.
213. Carite et Polydore, par l’abbé Barthelemy (1798). Un
1 fr. 50 c.
volume in-12.
214. Caroline, ou le danger des fausses interprétations ; trad.
de l’anglais, par le traducteur de Strathallan (1819).
3 volumes in-12, 2 gravures.
7 fr. 50 c.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/35
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Jim Bey
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{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Agneau qui veux manger le loup… Ne sais-tu pas,
Niais, que c’est moi seul qui guidais tous vos pas ?
C’est moi qui, vous faisant vous rencontrer sans cesse
Ai jeté le galant aux bras de sa princesse.
En travaillant pour moi je travaillais pour vous.
J’assistais invisible à tous vos rendez-vous,
Je vous ai mille fois sauvés d’une surprise.
C’est en ami que j’ai conduit cette entreprise ;
J’ai sur vous nuit et jour veillé durant six mois,
Jouissant plus encor que vous de vos émois ;
J’ai compté vos baisers, vos soupirs, vos caresses,
Et tâté vos plaisirs, et sondé vos ivresses.
Quand vous vous endormiez d’un sommeil hasardeux,
J’étais là, tendrement, vous protégeant tous deux.
Si près que j’aurais pu toucher Maria nue…
Crois-tu que votre amour me soit chose connue ?…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|confus.}}
<poem>Eh bien !… J’avoue… Et puis, tu peux bien le savoir…
J’ai confiance en toi comme j’en dois avoir.
Je te connais ainsi qu’un parfait camarade :
Nul, que nous trois, n’aura vent de cette algarade,
N’est-il pas vrai ?… Mais où donc en veux-tu venir ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Je n’ai plus que deux mots à dire pour finir.
Ainsi j’ai préparé sans repos et sans trêve
Le chemin pour atteindre à la longue mon rêve.
Et voici que je touche au but présentement :
Je voulais et je veux moi-même être l’amant…
Et cela, cette nuit…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Et cela, cette nuit…}} Comment donc vas-tu faire.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
0kqh3umji0u9urehdiat40ye1dqtheo
Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/36
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 215. Caroline de Lichtfield, par madame de Montolicu (1821). 2 volumes in-12, fig. et musique. 6 fr. 216. Catherine I, impératrice de toutes les Russies, seconde femme de Pierre-le-Grand ; roman historique, par mad. A. Gottis (1819). 5 volumes in-12 ornés des portraits du czar Pierre-le-Grand et de Catherine. 12 fr. 217. Catherine Shirley, ou la Veille de Saint-Valentin ; trad. de l’anglais, de miss Opie, par l’auteur de Quinze jours à Lo...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
215. Caroline de Lichtfield, par madame de Montolicu (1821).
2 volumes in-12, fig. et musique.
6 fr.
216. Catherine I, impératrice de toutes les Russies, seconde
femme de Pierre-le-Grand ; roman historique, par
mad. A. Gottis (1819). 5 volumes in-12 ornés des portraits
du czar Pierre-le-Grand et de Catherine. 12 fr.
217. Catherine Shirley, ou la Veille de Saint-Valentin ; trad.
de l’anglais, de miss Opie, par l’auteur de Quinze
jours à Londres (1816). 4 volumes in-12.
10 fr
218. Caverne (la) de la mort ; traduit de l’anglais (1813). Un
volume in-18, une figure.
1 fr.
219. Caverne (la) de Sainte-Marguerite ; traduit de l’anglais
de mistriss Helm (1820). Nouvelle édition. 4 volumes
in-12, 4 figures.
10 fr.
220. Cavernes (les) des brigands, ou recueil des assassinats
et brigandages des scélérats qui ont cxpié leurs
crimes, ou dans leurs entreprises, ou sur l’échafaud.
Un volume in-18, figure et titre gravé.
75 c.
221. Cavernes (les) des Montagnes bleues, ou orgueil et
haine ; imité de l’anglais de mistriss Charlotte Smith,
par M. Marchais de Migneaux. (1820). 5 vol. in-12,
avec une gravure à cinq sujets.
12 fr.
222. Cécile de Chatenai, ou le pouvoir et les charmes de
l’harmonie, par madame Guénard (1814). 2 volumes
in-12.
4 fr.
223. Cécile, ou l’élève de la pitié, par madame de Choiseuil
(1806). 2 volumes in-12.
5 fr.
224. Cécilia, ou mémoires d’une héritière ; traduit de l’angl.
de miss Burney (1814). 5 vol. in-12.
12 fr.
225. Célestine, ou les époux sans l’être, par Bellin de la Liborlière
(1800). 4 volumes in-18, 4 fig.
5 fr.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/36
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Jim Bey
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{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Ne t’en occupe point, l’ami, c’est mon affaire…
Elle attend, patiente et réchauffant les draps,
L’heure où, Brûnis et moi partis, tu monteras…
Eh bien, il faut que Jep avec Brûnis s’en aille…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Comment ! et toi ?…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}.
<poem>{{caché|Comment ! et toi ?…}} Je reste…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|qui a compris.}}
<poem>{{caché|Comment ! et toi ?… Je reste…}} Oh non ! c’est trop canaille.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Et tu vas me donner la clef… du paradis
Sur l’heure !</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Sur l’heure ! }} Non jamais.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Sur l’heure ! Non jamais.}} Sur l’heure je te dis.
Va, tu n’as rien de mieux à faire : te soumettre.
Je commande…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Je commande…}} Jamais.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Je commande… Jamais.}} C’est moi qui suis le maître.
Tu m’entends : obéis, sinon, foi de Titou !
Aussitôt son retour, le Brûnis saura tout.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Te croira-t-il ?</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/33
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|AVANT-PROPOS}}
{{Centré|(CHANT VIII, VERS 72 A 265 ; VERS 370 A 534)}}
le chant viii de l’odyssee traditionnelle offre d’étranges
redites. demodocos chante deux fois, pour que, deux fois, ulysse
se mette à pleurer, sans pouvoir cacher ses pleurs au roi
alkinoos ; et, par deux fois, alkinoos impose silence à l’aède ;
mais il n’interroge ulysse que la seconde fois.
dans l’intervalle de ces répétitions, en dehors des amours
d’ares et d’aphrodite, morceau qui tombe comme de lui-même pour
peu qu’on le touche, nous avons trois cent quinze ou trois cent
seize vers qui ne peuvent subsister qu’en depit de difficultés
ou de contradictions, que tous les homerisants modernes ont
constatees. l’une d’entre elles est particulièrement choquante.
la reine des pheaciens fait remplir un coffre des présents
qu’ulysse vient de recevoir : treize robes, treize echarpes,
un glaive, une coupe en or et treize talents d’or. ce coffre
plein doit être très lourd. or, voici qu’au chant xiii, quand
ulysse, le soir, doit quitter le manoir d’alkinoos pour gagner
le navire pheacien qui l’attend, la bonne reine arété fait
emporter par l’une des servantes ce coffre aux bois epais, et<noinclude>
<references/></noinclude>
bwiaby56qyul4jvso0ot1kfhfyss1tb
Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/34
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>la fille obeissante emporte allegrement, à travers la ville,
puis au long du port, jusqu’à l’entrée de la rade, cet énorme
fardeau la bonne et forte fille !.. quand ulysse arrive en
ithaque, le coffre a disparu du moins, les pheaciens semblent
ne pas l’avoir débarque sur la greve où ils laissent ulysse
endormi. car la premiere pensée du héros au réveil est pour
denombrer ces richesses. si les richesses étaient dans le coffre,
à quol bon ce « denombrement ?.. en outre, le coffre avait
été fermé par le nœud a secret, qu’ulysse avait appris de
l’ingenieuse circe ; il suffisait de verifier cette fermeture,
laquelle nous a ete annoncée au chant viii en des vers un
peu surprenants. arete y fait allusion à une mesaventure
d’ulysse que nous connaissons, nous, mais qu’elle ne connaît pas
encore, car c’est au chant x seulement qu ulysse racontera
le doux et malheureux sommeil dont ses compagnons, à bord
du noir vaisseau, ont abuse pour ouvrir l’outre d’éole.
en cet episode des jeux, combien de mots sonnent étrangement
à des oreilles tant soit peu homeriques ! on se croirait, non
pas dans un manoir ou une assemblée de « fils d’acheens »,
mais dans quelque cité de la grèce classique. ce sont des
magistrats choisis dans le peuple qui organisent le concours,
lequel comprend les cinq épreuves des premiers temps d’olympie :
lutte, course, saut, disque et pugilat. tout respire la democratie
en cet épisode où les personnages estimes du public sont, non
pas les nobles et les braves, mais l’athlete et l’orateur :
cinq vers, qui ne sauraient disparaître, sont, à la gloire de
l’orateur, une transposition des eloges qu’hesiode décerne au
sage roi du bon vieux temps, pasteur et juge de son peuple ;<noinclude>
<references/></noinclude>
acy2febhibxukkvi9m72xrgcwgutr7x
Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/35
104
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>vers par vers, hemistiche par hemistiche, on peut suivre le
travail du copiste.
nous avons un autre anachronisme, aussi certain, dans les
injures d’euryale a ulysse. j’ai traduit par « noter » un terme
qui a suscite entre philologues bien des discussions. c’est,
d’après le mot à mot, « celui qui tient memoire de la cargaison ».
apres les découvertes recentes des archeologues, on peut
affirmer que la mediterranée possedait l’alphabet des le xiiie
siecle avant notre ere. il n’est pas douteux pour moi que
l’auteur ou les auteurs de nos poèmes odysseens écrivaient
leurs vers. mais jamais ils ne pretent à leurs heros pareille
connaissance ni pareil usage.
interpolation certaine, les jeux ajoutés ont eu pour
consequence de changer toute l’ordonnance des recits chez
alkinoos. dans le texte actuel, ulysse demeure deux journées
pleines au manoir pheacien. or, alkinoos avait solennellement
promis à son hote de ne le garder qu’un jour et de le remettre
en route « des le lendemain de son arrivee ». alkinoos peut
tenir son engagement si les jeux disparaissent de la premiere
journee ulysse commence ses récits des le festin du matin ;
il les achève avant le coucher du soleil et s’embarque le
soir pour son ile d’ithaque.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/36
104
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Narilora
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/* Sans texte */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
f906jda4timo5dymmx2n5dqcizcsaty
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/37
104
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{PersonnageD|titou|c|tirant une lettre.}}
<poem>{{caché|Te croira-t-il ? }} La chose en sera bien prouvée
Par cette lettre…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|reculant.}}
<poem>{{caché|Par cette lettre…}} Oh !… toi !… C’est toi qui l’as trouvée…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Allons, vite, la clef.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Allons, vite, la clef.}} Voyons, écoute un peu :
Je voudrais, pour ma part, accéder à ton vœu ;
Mais, elle ?… elle verra…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Mais, elle ?… elle verra…}} Bah ! la bougie éteinte,
Mon corps aura du tien le contour et la teinte.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Ta voix…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Ta voix…}} Qu’aurai-je à dire ?</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Ta voix… Qu’aurai-je à dire ? }} Elle comprendra bien
Au marcher…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Au marcher…}} Je te dis qu’elle n’en saura rien…
La clef… de suite…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|La clef… de suite…}} Non, mon ami, tiens, je pleure…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Ah ! tu ne ris donc plus, ainsi que tout à l’heure ;
Ta raillerie enfin commence à se calmer…</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
3d12a0hf7z7hm5q1dmtfpbyj5bwzqtc
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/99
104
4984389
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
e\text{ par }e-\left[\frac{99}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{1425}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+4l-2h'-2g'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\left[\frac{99}{128}e'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{1425}{128}e'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+4l-2h'-2g'),
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{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{891}{256}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+4l-2h'-2g').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|151{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (102) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\frac1{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+4l-2h'-2g'+l'),
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l\text{ par }l-\frac1{128}e'^3\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+4l-2h'-2g'+l').
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{{c|152{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (103) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\left(\frac{45}{64}\gamma^2e^2-\frac{375}{2048}e^4\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{2025}{1024}e^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-2l'),
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l\text{ par }l-\left[\left(\frac{45}{64}\gamma^2e-\frac{625}{2048}e^3\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{2025}{1024}e\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h+\frac{15}{128}e^3\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-2l'),
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{{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h+g+l</math> ne changent pas.}}
{{c|153{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (104) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{175}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2595}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l')\right\},
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
s2vgc5bl7rammt105d7u1bparwdcse5
Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/37
104
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Narilora
147413
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
{{Centré|I}}
{{Centré|RÉCEPTION PHÉACIENNE}}
{{Centré|LES JEUX}}
quand on eut satisfait la soif et l’appétit, l’aède, que la muse inspirait, se leva. il choisit, dans la geste
humaine, un épisode dont le renom montait alors jusques aux
cieux : la querelle d’ulysse et du fils de pélée, leur dispute
en un opulent festin des dieux, leurs terribles discours et
la joie qu’en son cœur, en ressentait le chef supreme
agamemnon ; car, voyant les deux rois achéens en querelle,
l’atride repensait aux dires prophétiques de phoebos apollon
dans la bonne pytho, un jour qu’il en avait franchi le seuil
de pierre pour consulter l’oracle, au temps où le grand
zeus décidait de rouler danaens et troyens dans le flot
du malheur.<noinclude>
<references/></noinclude>
337uz6jt0p7v59tjzx1so7wan01jjwg
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/38
104
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Mais je l’aime… et sais-tu ce que c’est que d’aimer ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Qu’est-ce que ton amour, à côté de ma haine ?</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Oh ! Titou… dis… faut-il qu’à tes pieds je me traîne ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>La clef…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|La clef…}} Mais pourquoi donc n’est-tu pas satisfait ?
Brûnis expie ainsi que tu veux, en effet.
Il faut, je sais, que ta justice s’accomplisse ;
Mais c’est fait… et je suis ton aide et ton complice.
Quoi ! c’est moi qui te venge et tu veux me punir ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Donne vite la clef, Brûnis va revenir.
Pourquoi perdre ton temps en prières frivoles ?</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Mais c’est à moi, non pas à lui, que tu la voles.
Ce que tu fais est lâche, est horrible, est hideux…
Au nom de l’amitié qui nous unit tous deux,
Que j’ai toujours servie et dont je me réclame,
Titou, mon vieux copain, ne m’arrache pas l’âme…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Ce que tu me dis-là, certes, est étonnant.
Mon tour est donc venu de rire maintenant.
Quoi, je t’ai tout conté… Tu sais que dans ma vie
Je n’eus qu’une pensée ardemment poursuivie,
Vieux fou que cette seule idée ensorcela :</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
p2to0ygaahnv09nvrsc4n0se2mz3zz2
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/39
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Me venger, et que tout n’est rien près de cela…
La double fosse où croît démesurément l’herbe
Attend depuis quinze ans l’holocauste superbe…
Et tu viens après tout me parler d’amitié !
Et Brûnis vit heureux !… Va, tu me fais pitié…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|éperdu.}}
<poem>Pour le tuer, s’il faut t’aider, je le préfère…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Non ; ton rôle est fini ; tu n’as plus rien à faire.
Je suffirai tout seul au châtiment ; merci ;
Donne la clef et pars avec lui… le voici…</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Jamais ! jamais…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Jamais ! jamais…}} Alors je vais lui laisser lire.</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Non : attends… oui… tiens…
{{di|Il va donner la clef… il s’arrête…|d|8|sm|n}}</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Non : attends… oui… tiens…}} Allons !</poem>
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>{{caché|Non : attends… oui… tiens… Allons ! }} Ah ! je délire !
Tu me le paieras cher…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Tu me le paieras cher…}}Obéis, après quoi,
Nous verrons…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|affolé, après avoir donné la clef.}}
<poem>{{caché|Nous verrons…}}Ah ! malheur ! malheur !</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Nous verrons… Ah ! malheur ! malheur ! }} Bon, tiens-toi coi !…</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/40
104
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Jim Bey
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text/x-wiki
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{{uc|{{SCÈNE|XIII}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les mêmes}}, BRÛNIS, de retour.|n}}
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Allons ! sommes-nous prêts ?… Voici l’heure, je pense.</poem>
{{PersonnageD|titou|c|à Brûnis.}}
<poem>S’il peut, ce soir, se faire un peu qu’on me dispense
De vous accompagner, maître, je n’irai point.
Je suis mal à ne pas pouvoir serrer le poing.</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Bah ! qu’as-tu donc ?</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Bah ! qu’as-tu donc ? }} Je ne sais… j’ai mon sang qui s’arrête.
En voulant ce matin, dégager la charrette
De Feych, j’ai dû suer et puis j’aurai pris froid,
Et, ce soir, je ne peux, vraiment, me tenir droit.</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Ta figure en effet, me semble pâle et lasse.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Mais Jêpot avec vous va partir à ma place ;
Moi j’attendrai ; je vais m’asseoir comme un perclus.</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>C’est bon. Il ne nous faut qu’une heure tout au plus.
Reste-là pour ouvrir la porte de derrière
Aussitôt que les bœufs seront dans la carrière.
Après, tu t’en iras au lit, et puis demain
Il n’y paraîtra rien, pas plus que sur ma main.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/100
104
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Hilarion~frwiki
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\left(\frac{105}{64}e^2e'-\frac{105}{32}\gamma^2e^2e'-\frac{6755}{1024}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{1557}{256}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{737357}{40960}e^2e'\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l')
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma-\frac{35}{64}\gamma e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l')
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\left(\frac{105}{64}ee'-\frac{105}{32}\gamma^2ee'-\frac{5285}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{1557}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{737357}{40960}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l')
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{385}{128}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{8823}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l')
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\frac{35}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-3l').
</math>|fs=70%}}
{{c|154{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (105) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1+\frac{425}{32}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\frac{225}{64}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{25449}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\frac{225}{64}ee'^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{25449}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{935}{128}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-4l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|155{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (106) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{25}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{2195}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-l')\right\},
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>J’espère qu’une nuit de repos et de somme
Me remettra sur pied d’un mal si faible en somme.</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>J’eusse aimé pourtant mieux me sentir avec toi…
Si l’un des bœufs se prend à regimber…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Si l’un des bœufs se prend à regimber…}} Pourquoi ?
Jep suffit avec vous : il ne faut qu’une corde
Pour qu’un bœuf, même deux, soient à miséricorde…
D’ailleurs, Jêpot, il faut qu’il s’accoutume aussi
À manier les bœufs vivants, si jusqu’ici
Il n’a fait qu’en peser la viande aux poids de cuivre.</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>Oui, c’est juste…
{{caché|Oui, c’est juste…}} {{di|À Jep.|sm|n}}
{{caché|Oui, c’est juste…}}Allons, Jep, c’est toi qui vas me suivre.
{{em|2}}{{di|À Titou.|sm|n}}
Repose-toi, mais veille, ouvre l’œil… il le faut,
Titou, sans quoi l’agent nous prendrait en défaut.</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Ah ! vous pouvez partir en paix…
{{caché|Ah ! vous pouvez partir en paix…}}{{di|Regardant dehors.|sm|n}}
{{caché|Ah ! vous pouvez partir en paix…}}Tout va bien, {{corr|certe|certes}} :
Il fait noir comme un four et la rue est déserte.</poem>
{{PersonnageD|brûnis|c|à Jep.}}
<poem>Allons, Jep, prends la corde et hâtons-nous…
{{di|Il sort le premier par le corridor. Jep hésite à le suivre. Il jette à
Titou un dernier regard de supplication et de désespoir… Titou,
sombre, lui montre le chemin. Jep sort enfin, en montrant
dans un geste de menace, les deux poings à son compagnon.|g|sm|n}}</poem>
{{PersonnageD|titou|c|quand Jep a disparu, lui lançant son adieu dans le corridor.}}
<poem>{{caché|Allons, Jep, prends la corde et hâtons-nous…}}Bonsoir !</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
n0z1dlk3m9jnz0lu4ely1k6uvqhoute
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/42
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2026-09-10T14:38:27Z
Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{uc|{{SCÈNE|XIV}}}}
{{Acteurs|TITOU, seul.|n}}
{{di|Il va s’asseoir sur un escabeau à gauche.|sm|n}}
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Enfin !… Après la côte, il est bon de s’asseoir,
De sentir ses poumons se dilater à l’aise
Après une montée essoufflante et mauvaise…
{{em|4}}{{di|Il se lève, et, de la grille, il écoute et regarde dans la rue.|sm|n}}
Laissons-les s’éloigner… un instant… un instant…
Elle attend… oh ! mon cœur va se rompre… elle attend…
J’ai vécu plus de cent mille ans dans la soirée…
Elle attend, la maîtresse ardemment désirée.
Oui, nous allons unir, dans un transport d’enfer,
Et son amour de flamme et ma haine de fer.
{{em|6}}{{di|Une pause.|sm|n}}
Enfin ! ô mon amour, ô ma longue espérance,
Ô le but de huit ans, d’efforts et de souffrance,
Ô mon envie, ô mon plaisir, ô mon devoir,
Vengeance ! Je vais donc te saisir et t’avoir.
{{em|5}}{{di|Autre pause. Il reprend, l’œil égaré.|sm|n}}
Haine, mégère à l’œil caressant, ô femelle
Qui m’abreuvas du lait âcre de ta mamelle,
Qui berças mes sommeils de rêves infinis,
Mon amie et ma sœur, je t’aime et te bénis…
Heureux qui t’a connue, heureux le cœur et l’âme
Où tu verras le flot corrosif de la flamme,
Heureux, heureux le front qu’effleurèrent les mains
Et les pas que ton doigt guida par les chemins
Elles yeux qui longtemps t’ont fixée, et les lèvres,
Qu’alluma ton baiser d’abominables fièvres,
Ô toi qui de tes bras musculeux me soutins
À travers mes douleurs et mes méchants destins,</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
n48en274fjpj97rxcrjxmgc94aacmmb
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/356
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Sussybaka6000
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Le juste point de maturité contribue beaucoup à la perfection de la saveur des fruits. En effet, ils ont une saveur plus délicate quand ils ont séjourné quelque temps dans l'armoire ou dans la fruiterie, parce que, détachés de l'arbre, ils perfectionnent leurs principes et développent l'arome qui leur est particulier. Il ne faut pas, toutefois, laisser dépasser ce point de maturité, parce que l'arome s'affaiblirait et la pulpe trop amollie tendrait à...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr|352|ENTREMETS SUCRES|}}</noinclude>Le juste point de maturité contribue beaucoup à la perfection de la saveur des fruits. En effet, ils ont une saveur plus délicate quand ils ont séjourné quelque temps dans l'armoire ou dans la fruiterie, parce que, détachés de l'arbre, ils perfectionnent leurs principes et développent l'arome qui leur est particulier. Il ne faut pas, toutefois, laisser dépasser ce point de maturité, parce que l'arome s'affaiblirait et la pulpe trop amollie tendrait à sa dissolution.
Assurez-vous, pareillement, en les examinant sur toutes leurs faces, tandis que vous les parez et les dressez, qu'ils n'ont aucune tare, car rien n'est mortifiant comme de voir un convive ouvrir un fruit gâté.
Comme pour les poires et les pommes, en particulier, il y a une époque précise de maturité pour chaque espèce, il est bon de se renseigner, et de ne pas acheter des fruits qui, malgré parfois les apparences, seraient immangeables. Enfin, dans votre choix, ne sortez pas des variétés connues dont la réputation est bien établie.
{{sc|Du choix d'un melon.}} — Ce fruit délicieux ne supportant pas la médiocrité, il est de la plus grande importance de savoir l'acheter au point qu'il exige.
C'est en août qu'on mange les meilleurs melons ; plus tard ils sont conservés. À l'inspection de la queue, lorsqu'elle a été fraîchement coupée, on reconnait que le fruit est venu à maturité sur place, et non pas sur la paille, ce qui arrive trop souvent. Quant au degré de maturité, on s'en assure en appuyant son doigt sur l'extrémité opposée à la queue : le melon est à point lorsque l'écorce, en cette partie, cède facilement sous la pression, mais il est bien entendu que l'écorce ne doit fléchir que légèrement. Enfin le plus ou moins de poids du melon indique s'il est bien plein et si sa chair est ferme et spongieuse ; et, par l'arome qui se dégage de l'écorce, on se rend compte de son degré de<noinclude>
<references/></noinclude>
5f4gve7o7vswpq46gpbx7znyoeqc4cz
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/43
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Et qui me rends après mes deuils et mes supplices,
Encor mille fois plus de joie et de délices…
{{em|6}}{{di|Il regarde autour de lui.|sm|n}}
Comme tout est tranquille… Il n’est plus de danger.
Que rien en ce moment vienne me déranger.
C’est fini ; j’ai la clef… là-haut ombre et silence…
Enfin !
{{em|6}}{{di|Il hésite.|sm|n}}
Aurais-je peur ?… Oh ! non… non… je m’élance…
{{di|Deux ou trois coups sourds résonnent au plafond : Maria s’impatiente…|sm|n}}
Quel est ce bruit ?… C’est elle en haut qui frappe ainsi !
Elle m’appelle… Ô ma bonne haine, merci !…
{{em|6}}{{di|Il s’élance dans l’escalier.|sm|n}}
{{em|4}}{{di|La scène reste silencieuse et déserte.|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|XV}}}}
{{Acteurs|BRUNIS, rentre affolé.|n}}
<poem>{{em|4}}{{di|Il se précipite sur le milieu de la scène. Il sait tout.|sm|n}}
Rien !… Rien !… Jep m’a dit vrai donc ! oh ! le traître infâme
Il voulait rester seul… Oh ! ma femme !… oh ! ma femme
Maria ! Maria ! c’est moi qui suis ici…
{{em|6}}{{di|Il parvient à s’emparer d’un coutelas.|sm|n}}
Ah ! bon… Le coutelas !
{{em|6}}{{di|Il s’élance à son tour dans l’escalier.|sm|n}}
{{caché|Ah ! bon… Le coutelas ! }} Brigand !
{{di|À peine a-t-il disparu que Jep se hasarde avec précaution.|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|XVI}}}}
{{Acteurs|JEP, s’avançant d’un pas.|n}}
<poem>{{caché|Ah ! bon… Le coutelas ! Brigand ! }} J’ai réussi…
Ma crainte est dissipée et ma joie est comblée…
Le Brûnis juste à point va le saigner d’emblée</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/44
104
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2026-09-10T14:52:53Z
Jim Bey
28586
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><poem>Comme un chevreau, comme un mouton, comme un goret
{{di|On entend des bruits de meubles renversés ; des cris étouffés arrivent jusqu’à la boutique.|sm|n}}
Ils se battent là-haut… Cela chauffe, il paraît…
{{di|Les marches de l’escalier grincent sous le poids de quelqu’un qui descend précipitamment.|c|sm|n}}
On descend l’escalier, on dégringole… gare !
Esquivons-nous : il faut éviter la bagarre.
{{di|Il se sauve.|g|10|sm|n}}
{{di|Titou bondit de l’escalier au milieu de la boutique. Il est blessé :
de larges tâches de sang maculent sa chemise sur la nuque et
sous le bras. Il s’empare d’un couteau pareil à celui que Brûnis
vient d’emporter. — Au moment où Brûnis entre à la poursuite
de Titou, celui-ci s’est acculé à l’angle du comptoir et du mur
de gauche, levant des deux mains son arme au-dessus de sa
tête… Il attend l’ennemi.|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|XVII}}}}
{{Acteurs|TITOU, BRUNIS, le coutelas à la main.|n}}
{{PersonnageD|titou|c|ricanant.}}
<poem>Arrive !… je t’attends joyeux et méprisant
Ton courroux, car je puis te tuer à présent…
{{di|Brûnis s’est arrêté. Il n’ose affronter l’attitude de Titou plein de
défi. Il se tient à distance.|c|sm|n}}</poem>
{{PersonnageD|titou|c|de même.}}
<poem>Je suis le fils d’Annous, le frère de Cadette,
Patron ! Te souvient-il de cette vieille dette,
Ce compte de quinze ans dont j’ai dû reculer
Le paiement et qu’enfin il nous fallait régler
Si j’ai patienté sans peur que tu me quittes,
J’ai bien fait après tout puisque nous sommes quittes…
Laisse-moi dire : Jep t’a prévenu trop tard,
Patron ; tout est fini maintenant.</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
mgzlnwg4t8ov2jfhtbtw8wx6p2wpeo0
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/101
104
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2026-09-10T14:56:39Z
Hilarion~frwiki
89559
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
e\text{ par }e-\left[\left(\frac{15}{64}e^2e'-\frac{15}{32}\gamma^2e^2e'-\frac{965}{1024}e^4e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{1317}{256}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{305}{8192}e^2e'\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma+\frac5{64}\gamma e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\left[\left(\frac{15}{64}ee'-\frac{15}{32}\gamma^2ee'-\frac{755}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{1317}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{305}{8192}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{55}{128}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{7463}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h+\frac5{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{c|156{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (107) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e-\frac{1305}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\cos(2h+2g+5l-2h'-2g'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\frac{1305}{1024}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+5l-2h'-2g'),
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|157{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (108) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{27}{16}e^4\frac{n'^2}{n^2}+\frac9{16}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\left(\frac9{16}e^3-\frac98\gamma^2e^3-\frac{747}{320}e^5-\frac{45}{32}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac3{16}e^3\frac{n'^3}{n^3}+\frac{517}{128}e^3\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma-\frac9{64}\gamma e^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
9cf4tsnp3b4jdc425p7iyv6upxuvvld
Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/123
104
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2026-09-10T14:58:07Z
Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>que la faculté de discerner le bien n’est pas, au sens strict
du mot, un savoir, ce n’est pas la raison qui la constitue,
c’est le sentiment. « C’est de nos jours seulement qu’on a
commencé à s’apercevoir que la faculté de représenter le
vrai est la connaissance, qu’au contraire la faculté d’avoir
conscience du bien est le sentiment, et que les deux ne doivent
pas être confondues. De même qu’il y a des concepts
indécomposables du vrai, c’est-à-dire de ce qui se rencontre
dans les objets de la connaissance considérés en eux-mêmes,
de même il y a aussi un sentiment indécomposable du bien
(ce sentiment ne se trouve jamais dans une chose prise absolument,
mais est toujours relatif à un être qui sent)<ref>{{rom-maj|II}}, {{pg|307}}.</ref>. » Le
concept du bien est complexe et obscur le propre de l’entendement,
c’est de l’analyser et de l’{{corr|éclaicir|éclaircir}}, c’est-à-dire
de le résoudre dans les sentiments irréductibles auxquels
il emprunte son contenu. Toutes les fois qu’une action est
représentée immédiatement comme bonne, sans qu’elle
puisse être ramenée à quelque autre action qui en justifierait
la valeur, la nécessité de cette action constitue un principe
matériel de la moralité. Il y a donc autant de principes
matériels de la moralité qu’il y a de sentiments irréductibles.
Le propre de ces principes matériels, c’est de pouvoir
être immédiatement subsumés sous la règle formelle et universelle
de l’obligation ; mais il reste entendu que sans ces
principes et avec cette seule règle rien ne pourrait être déterminé
en morale de telle sorte qu’en fin de compte c’est
bien le sentiment qui nous fournit la révélation positive
de nos devoirs <ref>{{rom-maj|II}}, {{pg|307-308}}.</ref>.
{{il|1}}
{{astérisme}}
{{il|1}}
Le mérite d’avoir inauguré les études qui doivent mettre.
en lumière ce rôle du sentiment revient, selon Kant, à
Hutcheson et à quelques autres qui ont déjà présenté là-dessus<noinclude>
<references/></noinclude>
l6oqilxnhrgjcsoum1ksvlilkyki7hi
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Jim Bey
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>{{caché|Patron ; tout est fini maintenant. }}Ah ! bâtard
Ce n’est pas vrai !…</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Ce n’est pas vrai !…}} Tu viens trop tard, trop tard, te dis-je…
Elle est douce au baiser, ta femme, un vrai prodige !</poem>
{{PersonnageD|brûnis|c|tressautant.}}
<poem>Ah ! milliards de sorts !</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Ah ! milliards de sorts ! }}Viens vite, ou je t’atteins
Le premier… Frappe…</poem>
{{Personnage|brûnis.|c}}
<poem>{{caché|Le premier… Frappe…}} Ah ! fils et frère de câtins
Que je t’étripe ainsi qu’une vache enragée.
{{di|Il se précipite, le couteau en avant, sur Titou qui ne cherche pas
à parer le coup.|sm|n}}</poem>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>Viens me donner ton sang… J’en veux une gorgée…
Tiens…
{{di|Sitôt que Brûnis l’a frappé, Titou abaisse ses bras et en l’étreignant,
il lui enfonce son coutelas dans le dos.|sm|n}}</poem>
{{PersonnageD|brûnis|c|d’une voix déchirante.}}
<poem>{{caché|Tiens…}} Aïe, aïe, aïe !
{{em|6}}{{di|Tous deux roulent à terre.|sm|n}}</poem>
{{PersonnageD|titou|c|l’étreignant toujours, à Brûnis.}}
<poem>{{caché|Tiens… Aïe, aïe, aïe ! }} Oh ! cet embrassement
M’est encore meilleur que l’autre et plus charmant.</poem>
{{PersonnageD|brûnis|c|criant.}}
<poem>Aïe, aïe, aïe !</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/124
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>de belles remarques<ref>{{rom-maj|II}}, {{pg|308}}.</ref>. Cette indication est complétée dans le
''Programme des leçons pour le semestre d’hiver'' 1765-17662<ref>{{lang|de|''Nachricht von der Einrichtung seiner Vorlesungen in dem Winterhalbenjahre von'' 1765-1766}}, 1765.</ref>.
« J’exposerai pour le moment la ''Philosophie pratique générale''
et la ''Théorie de la vertu''. toutes deux d’après Baumgarten.
Les Essais de Shaftesbury, d’Hutcheson et de
Hume, qui, bien qu’incomplets et défectueux, ont cependant
encore pénétré le plus avant dans la recherche des
premiers principes de toute moralité, acquerront cette précision
et cet achèvement qui leur manquent ; et comme dans
la doctrine de la vertu je rapporte toujours historiquement
et philosophiquement ce qui ''se fait'' avant d’indiquer ce qui
''doit se faire'', je rendrai claire ainsi la méthode d’après laquelle
il faut étudier l’homme, non pas seulement l’homme
qui est dénaturé par la forme variable que lui imprime sa
condition contingente, et qui comme tel est presque toujours
méconnu même des philosophes, mais la ''nature'' de
l’homme, qui reste toujours la même, et sa place propre
dans la création, afin que l’on sache quelle perfection lui convient
dans l’état de simplicité ''sans culture'', quelle autre dans
l’état de simplicité ''selon la sagesse'' ; ce qui est au contraire
la règle de sa conduite lorsque, franchissant ces deux sortes
de limites, il tâche d’atteindre le plus haut degré de l’excellence
physique et de l’excellence morale, mais est plus ou
moins éloigné de toutes les deux. Cette méthode pour la
recherche morale est une belle découverte de notre temps,
et, si on la considère dans toute l’étendue de son plan, entièrement
inconnue des anciens<ref>{{rom|II}}, {{pg|319-320}}.</ref> ».
D’une façon générale, cette méthode consiste à analyser
les concepts moraux pour les réduire à des éléments impliqués
dans l’expérience interne. L’observation psychologique
est donc ici le plus précieux instrument de connaissance.
Kant en emprunte le modèle aux philosophes anglais<noinclude>
<references/></noinclude>
0kz8b3yfqt9i9v4q891ijhkuxfdci69
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/46
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<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{Personnage|titou.|c}}
<poem>{{caché|Aïe, aïe, aïe ! }} Oh ! qu’avant de mourir je le goûte
Ton sang… ton sang, je veux le boire goutte à goutte…
Que j’étanche la soif qui longtemps m’étrangla…
Ah ! tout chaud !… Que la mort est douce avec cela !…</poem>
{{PersonnageD|brûnis|c|d’une voix de plus en plus affaiblie.}}
<poem>Aïe, aïe, aïe ! Oh ! Adieu, ma femme… adieu, Marie !…
Oh ! souviens-toi toujours de Brûnis, je t’en prie…
{{di|Les deux corps, collés l’un contre l’autre, restent immobiles. De
temps en temps une convulsion les secoue et un râle ronfle
creux dans leur gosier… Puis rien… tout paraît fini.|sm|n}}</poem>
{{uc|{{SCÈNE|XVIII}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, reparaissant.|n}}
{{Personnage|jep.|c}}
<poem>Rien ! où sont-ils ?
{{em|10}}{{di|Il recule en les apercevant à terre.|sm|n}}
{{caché|Rien ! où sont-ils ? }} Mamaï ! que de sang autour d’eux !
Sont-ils morts ?… S’ils pouvaient être morts tous les deux
{{em|4}}{{di|Il s’approche.|sm|n}}
Ni cri, ni mouvement… ils sont morts… que je voie…
Bien morts… Notre bonheur ! c’est Dieu qui nous l’envoie
{{em|8}}{{di|Il se dirige vers l’escalier et appelle.|sm|n}}
Maria !… Maria !… descends d’un pas pressé…
{{em|10}}{{di|Il revient vers les deux corps.|sm|n}}
Morts tous deux !… Morts tous deux !…
{{di|Maria se montre un instant après au bas de l’escalier : elle n’a
qu’un manteau de nuit et une jupe blanche. Son visage est bouleversé,
ses cheveux défaits… En apercevant Jep, un éclair de
joie traverse ses yeux.|sm|n}}</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
19dyurxkchvrjiup39u7usywxjk480z
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/102
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<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\left(\frac9{16}e^2-\frac98\gamma^2e^2-\frac{81}{40}e^4-\frac{45}{32}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac3{16}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{517}{128}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{45}{64}e^4\frac{n'^2}{n^2}+\frac38e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\frac9{64}e^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-2l').
</math>|fs=70%}}
{{c|158{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (109) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1+\frac{189}{32}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\frac{63}{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{549}{64}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\frac{63}{32}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{549}{64}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{315}{128}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-3l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|159{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (110) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\frac{153}{32}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+6l-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l-\frac{153}{32}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+6l-2h'-2g'-4l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
dxalq0samm9m7naiux8f0h7hwh9xq8n
Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/47
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{uc|{{SCÈNE|XIX}}}} {{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, MARIA.|n}} {{Personnage|maria.|c}} <poem>{{caché|Morts tous deux !… Morts tous deux !…}}Que s’est-il donc passé ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|lui montrant les deux corps.}} <poem>Regarde… morts tous deux !</poem> {{PersonnageD|maria|c|avec effroi.}} <poem>{{caché|Regarde… morts tous deux ! }} Mon Dieu ! que deviendrai-je ?</poem> {{PersonnageD|jep|c|allant à elle et l’entraînan... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{uc|{{SCÈNE|XIX}}}}
{{Acteurs|{{sc|Les Mêmes}}, JEP, MARIA.|n}}
{{Personnage|maria.|c}}
<poem>{{caché|Morts tous deux !… Morts tous deux !…}}Que s’est-il donc passé ?</poem>
{{PersonnageD|jep|c|lui montrant les deux corps.}}
<poem>Regarde… morts tous deux !</poem>
{{PersonnageD|maria|c|avec effroi.}}
<poem>{{caché|Regarde… morts tous deux ! }} Mon Dieu ! que deviendrai-je ?</poem>
{{PersonnageD|jep|c|allant à elle et l’entraînant vers la banque où il la fait asseoir.}}
<poem>Prends garde de salir ta jupe de barège.</poem>
{{PersonnageD|maria|c|s’asseyant.}}
<poem>Vierge d’en haut !</poem>
{{PersonnageD|jep|c|l’embrassant et lui prenant les mains.}}
<poem>{{caché|Vierge d’en haut ! }}Enfin, nous allons être heureux !
Pour moi sera ton lit et le cercueil pour eux…
Et je serai le seul… dis, bonne Mariette.
Parle, parle… il n’est plus besoin d’être inquiète
Tu peux m’aimer en paix et j’en suis rayonnant.
Regarde : qu’avons-nous à craindre maintenant ?
{{di|Ils s’embrassent avec une étreinte passionnée. Tout à coup, un
râlement se fait entendre, prolongé, sourd et profond comme un
grondement. Les deux amants en deviennent muets et glacés.
Alors, tandis qu’ils demeurent toujours dans cette attitude de
caresse interrompue, on voit le corps de Titou se soulever
péniblement.|g|1|sm|n}}</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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{{PersonnageD|jep|c|lui montrant les deux corps.}}
<poem>Regarde… morts tous deux !</poem>
{{PersonnageD|maria|c|avec effroi.}}
<poem>{{caché|Regarde… morts tous deux ! }} Mon Dieu ! que deviendrai-je ?</poem>
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<poem>Prends garde de salir ta jupe de barège.</poem>
{{PersonnageD|maria|c|s’asseyant.}}
<poem>Vierge d’en haut !</poem>
{{PersonnageD|jep|c|l’embrassant et lui prenant les mains.}}
<poem>{{caché|Vierge d’en haut ! }}Enfin, nous allons être heureux !
Pour moi sera ton lit et le cercueil pour eux…
Et je serai le seul… dis, bonne Mariette.
Parle, parle… il n’est plus besoin d’être inquiète
Tu peux m’aimer en paix et j’en suis rayonnant.
Regarde : qu’avons-nous à craindre maintenant ?
{{di|Ils s’embrassent avec une étreinte passionnée. Tout à coup, un
râlement se fait entendre, prolongé, sourd et profond comme un
grondement. Les deux amants en deviennent muets et glacés.
Alors, tandis qu’ils demeurent toujours dans cette attitude de
caresse interrompue, on voit le corps de Titou se soulever
péniblement.|g|1|sm|n}}</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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|Titre=[[Le Père Duchesne (Hébert)|Le Père Duchesne]]
|Sous_titre=N° 185 à N° 194
|Volume=185 à 194
|Auteur=[[Auteur:Jacques-René Hébert|Jacques-René Hébert]]
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|Illustrateur=
|Editeur=Imprimerie de Tremblay
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Mlassort
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>moît autrefois boutique ouverte à tous les
chalans de la cour. C’est-là foutre ; que se
vendoient à l’encan les bénéfices, les places
de l’armée et des finances, les lettres de
cachet et d’autres petits colifichets de cette
espèce ; elle avoit aussi une buanderie, ma-
dame Veto. C’est cette buanderie qui a mis
en apparence, blanc comme neige, le traître
Bezeinval : c’est cette même buanderie, à
laquelle on donna le nom d’amnistie, et
qui a lavé tous les crimes des aristocrates.
Oui, c’est la même lessive que madame Veto
a débarbouillé tous les comptes de ses chers
amis Bertrand et Montmorin ; elle en a froté
de la tête aux pieds le ministre Duport,
et elle a si bien fait que le pataud, oc-
cupe la place qui étoit destinée au brave
ROBESPIERRE. Qu’on dise après cela que
d’un sac à charbon, il ne peut sortir de
blanche farine. Comme il n’y a que le pre-
mier pas qui conte, madame Veto, espère
bien avec cette lessive merveilleuse, prouver
au grand procurateur Garran et à tout le
tribunal d’Orléans, que le renard Lessart, est
le plus brave bougre qui soit sous la calotte
des cieux, et qu’il faut lui donner la clef des
champs, ainsi qu’à tous les conspirateurs qui<noinclude>
<references/></noinclude>
ej4g0kpayd0599kwlo189nj2pz6oc00
Discussion utilisateur:Chludovicus
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>doivent être jugés par la haute-cour nationale.
Ce n’est pas pour des têtes de gentilhommes
que j’ai inventé ma fameuse machine, dit le
feuillant Guillotin; mais bien pour faire sauter
parmilliers les têtes des misérables sans-culottes,
quand le bienheureux jour de la contre-révo-
lution arrivera. Ainsi toute la foutue canaille
aristocratique, dont les prisons d’Orléans re-
gorgent, se mocque des décrets d’accusation.
Ils dansent; ils chantent, et du matin au soir
sont en ribotte, tant est foutre que cette ville
pourroit être un second Coblentz.
On s’attend depuis longtemps à y voir arriver
le général Blondinet. Si depuis plusieurs mois
je suis ici dans la trance, dit l’embaucheur
Varnier, pour avoir voulu recruter quelques
soldats à l’armée noire; celui-là, foutre, qui
a voulu débaucher d’un coup de filet toute
une armée, est mille fois plus coupable que
moi: oui les crimes que nous avons commis
tous tant que nous sommes ici, ne sont que
bibus en comparaison de ceux du général Blon-
dinet; nous ne nous sommes pas couverts du
manteau du patriotisme pour trahir la nation;
nous n’avons pas fait des courbettes au
peuple, pour mériter sa confiance,
pour obtenir des places, pour nous faire<noinclude>
<references/></noinclude>
3tdy6dy8a05ulivumkcr2kndyr6ahwc
Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/12
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Mlassort
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>donner le commandement des armées, pour mener ces armées à la boucherie, pour les exciter à la révolte et lui faire tourner le cul à l’ennemi et massacrer les patriotes. Nous avons été tout uniment des aristocrates. Entre le générale Blondinet et nous, il y a cette différence, que Blondinet ressemble à un lâche Italien, qui attend son ennemi dans un bois, l’aborde en souriant, lui tend une main en signe d’amitié, et de l’autre, lui enfonce le poignard dans le cœur : nous au contraire, nous nous sommes montrés à découvert, et nous y avons été beau jeu, bel argent : des milliers de gens de notre trempe ne pourroient pas faire changer un seul mot à la constitution ; tandis qu’un seul bougre, tel que le boucher du champ-de-Mars pourroit l’anéantir.
Que pourroit-on répondre à un pareil discours ? Si nous sommes libres, si l’égalité règne, si Varnier doit perdre le goût du pain, pour avoir racolé au nom du prince de Baga-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>telle et du cochon ladre son frère, quel supplice n’a pas mérité l’exécrable boureau de Nanci ? Il faut que tout le sang qu’il a versé retombe sur sa tête. Vous, Parisiens, pauvre race badaude qui alliez en procession baiser la croupe de son cheval; vous dont il égorgea les femmes et les enfans sur l’autel de la patrie; élevez la voix contre lui; demandez vengeance à l’assemblée nationale; dites à cette assemblée qu’elle se défie des bougres d’endormeurs qui se sont fait graisser la patte pour lui donner l’absolution.
Ah foutre ! si vous saviez comme la buandière autrichienne remue de cul et de tête, pour sauver son cher Blondinet. Nous sommes perdus, a-t-elle dit, s’il ne l’emporte pas sur ces maudits jacobins. Adieu tous nos grands projets, adieu ces deux chambres qui doivent me rendre si puissante et si redoutable. Que faire pour conserver un pareil appui ? ... Insensée que je suis ! n’ai-je pas quarante bons millions à mon service ? N’ai-je<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>pas de quoi acheter les conférences de tous
les feuillans de l’univers, de tous les modé-
rés, de tous les impartiaux; à moi, mon
cher André, mon petit André: apporte-moi
tout le savon de ta boutique : eh vite! avec
une forte dose de liste civile, compose-moi
une si bonne lessive, pour en froter le général
Courbette, que son ame et son cœur parois-
sent aussi blancs que la crinière de son che-
val.
Aussitôt dit aussitôt fait: il a été distribué
à gogo, à toute la race feuillantine, une
si grande quantité de cette composition, que
madame Veto se vante de restaurer l’honneur
de M. Blondinet, ni plus ni moins que si
elle lui en eut fabriqué un tout neuf. Déjà
tous les mouchards de l’état-major, toutes
les tripotières du Palais-royal; en un mot,
tous les frippons et toutes les impures de
Paris, doivent assister à cette grande opéra-
tion, et crier à pleine gueule : bravo, bravo!
vive le cheval blanc.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>Heureusement, foutre! nos braves fédérés
ne donneront pas dans ce paneau; ils savent
qu’à laver la tête d’un nègre, on y perd son
savon: bougre à poil qui n’êtes pas venu de
vos départements pour enfiler des perles; réu-
nissez-vous aux braves sans-culottes, pour de-
mander la punition du plus traître des traîtres.
Souvenez-vous des équipées de Mons et de
Tournay; si vous ne nous aidez pas à foutre
ce maudit cheval blanc sur la litière; vous
aurez sous peu de tems le guignon de le voir
à crotre-tête; il vous conduira en détail vers
les Autrichiens, pour vous faire massacrer
petit-à-petit, où bien il vous forcera de quitter
les frontières, pour marcher contre les jacobins;
il vous ordonnera d’égorger vos freres et vos
pères: mais non, foutre; des hommes libres
n’obéiront point aux ordres d’un scélérat: nous
connoissons tous nos véritables ennemis. Les
plus cruels ne sont pas aux frontières; ils sont
près de nous, au milieu de nous, Oui nous
connoissons la caverne de voleurs où le bougre<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>de comité autrichien tient son sabat : nous
connoissons tous les traîtres qui conspirent sans
cesse contre nous. Eh foutre ! puisque la patrie
est en danger, puisque le moment de frapper
est arrivé ; tremblez ville canaille de la cour,
tremblez perfides feuillans, frémissez jean-
foutres de calotins, nos bras sont levés sur
vous, nous n’attendons que le signal, foutre.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-levant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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*j*jac
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>que la patrie est en danger, eh foutre, on
ne fait ou ne fait rien pour la sauver. Je crois
que cette déclatation seroit arrêt de mort de
tous les traîtres; mais non, foutre? ils n’en
levent que plus audacieusement la crête. Ja-
mais, foutre, les gredins de Feuillans n’ont
été aussi insolens; ils se contre-foute du peu-
ple, & à notre borbe, & à notre nez; ils se
vente de former leurs deux chambres avant
qu’il soit l’âge d’un petit chien. Toutes leurs
bateries sont prêtes. Un beau matin nous
entendrons dire, que la race Veto a encore une
fois joué des jambes, et qu’elle s’est allé ni-
éher avec tous les gredins, qu’elle soudoie dans
ce foutu pays de loups, d’où ils ne vient ui
bon vent, ni bonne gens.
Oui, foutre! c’est un parti pris; c’est dans
la même ville qui fit rotir toute vivante la pau-
vre pucellə qui avoit sauvé la France; c’est
dans Rouen que les aristocrates se réunissent
pour le plus affreux coup de chien qu’ils
ayent imaginé jusqu’à présent. Plus de 20
mille calotins déguisés & armés de pied en
eap; y attendent la contre-révolution
comme le messie. On dit que les viédases
de ce pays là ne disent ni oui, ni non, mois
je dis, foutre, qu’ils disent clairement l’un<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>et l’autre, Allez demander aux gros fabriquans,
aux riches fabriquans usuriers et acapareurs
de cette ville, s’ils sont contants de la revo-
lutions, non, foutre, vous dirent-ils; deman-
dez leur le pourquoi, ils vous répondrons
que la constitution ne vaut pas une pipe de
tabac; que les hommes ne doivent pas être
libres et égaux, car s’ils sont libres et égaux,
plus de privilèges du roi pour faire à eux
seuls de la toile et des mouchoirs, le der-
niers ouvriers de leurs fabriques travaillera
pour lui; partant les petits poissons cesseront
de manger les gros.
Demandez à ces mêmes bougres s’ils re-
grettent l’ancien régime, Helas, oui! Vous
dirent-ils en soupirant. Il est vrai que dans
ce tems-là, les grands seigneurs méprisoient
le commerce, le plus petit hauberant s’esti-
moit davantage qu’un négociant millionaire,
cela n’empêchoit pas les grands seigneurs
quand nous avions une fille à marier de venir
nous baiser le coude. Qu’il étoir beau de
venir beau-père de monsieur le duc, de
monsieur le marquis, d’acheter ce qu’on ap-
peloit une savonnette à vilain, et de se trouver
soi-même tout-à-coup décrassé, de se roucher
roturier et de se aelever noble! Eh bien,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>foutre, ces honneurs là ne valoient-ilss pas mieux, mille fois que toutes les écharpes que le dernier sans-culottes peut porter comme nous? Non, la constitution ne vaut pas un foutre; oui, l’ancien régime étoit un chef-d’œuvre; vive le roi, vive la nobesse, vive le clergé! Eh bien, foutre, ces bougre là savent-ils quand ils veulent dire oui et non?
C’est ainsi que raisonnent tous les aristocraises magainiers, bouïquiers et tous les marchands de sucre de toutes les grandes villes, Comme à Paris ils ont eu le secret d’accaparee toutes les places eh foutre! ils usent maintenant du pouvoir que le peuple leua a donné pour tourmenter les bons citoyens.
Celui qui aime la constitution et la liberté est accusé de haïr le roi et d’avilir les auto-aités constituées; on le tourmente; ont lui lache aux trousses tous les pousse-cul, tandis-que tous les je n-fou res qui bravent le peuple et conspirent contae la constitution sont protégés, toutes les feuilles empestées, dont nos luronnes des marchés ne veulent pas pour envelopper leur beurre : cette Gazette-universelle, ce journal de Paris, ce Mercuae et d’autres âneries pareilles, dont on craindroit de faire un office, de peur des hémoroides,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>eh bien foutre! toutes ces paperasses s’e-
vendent au poids de l’or, tandis qu’on brûle
les joies et les colères du père Duchesne.
C’est-là foutre! que les gredins de feuil-
lans se flattent d’aller former la cour plé-
nière avec Louis XVI. Ils pourront bien l’ap-
peler roi de Normandie, car dans ce pays-li-
on promet et on jure tout ce qu’on veut.
C’est-là que tous les gredins qui ont trahi le
peuple à l’assemblée consinuante et trahi sur
la constitution qu’ils avoient faite, doivent
aller donner le coup de grace à la liberté;
c’est-là que les cadavres de la noblesse et du
ciergé resusciteront et qu’ils engendr ront les
entrées, la taille, la gabelle, les lettres de
cachet, la dîme, la chasse, la corvée et la
milice; c’est là que l’on forgera de nouve ux-
fers pour nous enchaîner; c’est là que l’on
met ra à prix la tête des meilleurs citoyens.
Tremble, misérable marchand de fourneaux;
et toi, pauvre Gorsas, tu n’a que le temps
de mettre tes chemis s dans un chausson, et
de mettre tes jambes à ton col.
Pour assurer l’exécution de ce beau projet,
le général Courbette arrive au grand galop à
la tête de tous les grenadiers de la Vierge-
Marie, & de tous les chasseurs du champ-de-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>nars ; ils se prépare à égorger les enfans, les
fimmés et les viellards, tendis que les Aurri-
ciens, les Prusiens brûleront les villes, et
scageront les campagnes ; quand ils seront
ls de carnage ; quand la France sera couverte
de sang et de ruines, on proposera là paix, aux
conditions de former les deux chambres. La
première sera composée de toute la canaille
de Cobentz, qui sera plus insolente que ja-
mais, pour parvenir jusqu’à elle, et en obte-
nir justice. Il faudra comme ci-devant, graisser
la patte à tous les secrétaires, à tous les va-
lets, faire des cadeaux à monsieur & à ma-
dame Laseconde chambre n’existera que pour
la frime ou plutôt, ce ne sera qu’un anti-cham-
bre occupé par tous les pieds plats renégats
du tiers-état, qui ont vendu la nation. C’est
alors que madame Veto se flatte de faire la
pluie et le beau tems. et recommencer ses
farces. O mon cher d’Artois, dit elle d’avanc,
je vais donc te revoir ! que de jolis soupers à
bagatelle, que d’agréables orgies ; tendis que
notre gros bourgeois assoupi par la fumée du
vin, ronflera tout à son aise ! Arrive donc
ma petite Polignac ; que de doux baisers je
vais te donner ! Que de millions je te prodi-
guerai ! Sans toraimable Calonne, je ne pour-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>rois rien faire ; je te ferai donner la clef du trésor. Tu nagera en pleine mer, tu tailleras en plein drap. Pressure, écrase ce peuple que je déteste ; imagine de nouveaux impôts, qui ne reste que des yeux pour pleurer à ces maudits français,
Voilà foutre, les complots que l’on médite ? Voilà où nous en serons réduits, si nous ne nous levons tous à la fois. Tonnère de dieux, la patrie est en danger, et nous dormons. Braves sans-culottes, aux pique, suivez le père Duchesne, Pour n’être pas pris entre deux feux, d’abord, foutons le tour à tous les ennemis de l’intérieur : guerre ouverte, aux aristocrates, aux modérés et aux feuillans. Immolons les scélérats qui veulent se servir de la constitution pour nous détruire. Quand nous serons délivrés de tous les traîtres qui sont au milieu de nous; marchons tous à la fois contre les tyrans armés contre notre liberté. Si l’osent, qu’ils pénètrent à force de trahisons jusqu’au sein de la France; c’est à lors, foutre, que nous les accablerons de toutes paits; nous les écraserons jusqu’au dernier et il n’en restera pas un seul en porter la nouvelle.
Mais pour en venir là, il faut que l’assem-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>blée nationale montre bec et ongles; il ne
faut pas qu’elle s’amuse à la moutarde, et nous
laisse les bras croisés après avoir déclaré que
la patrie est en danger; il faut qu’elle con-
voque les assemblées primaires; il faut foutre
qu’elle fasse ce que les fédérés des quatre-
vingt-trois départemens sont venus lui deman-
der, qu’elle juge un roi parjure; qu’elle foute
de la pelle au cul à tous les directoires de
départemens; qu’elle renouvelle tous les tri-
bunaux; enfin qu’elle nous dise de faire le
reste et ca ira, foutre!
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
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<center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
et tes défenseurs sont des lâches ou des traîtres ;
malgré les avis du père Duchesne, tu t’es fié
à des ci-devant nobles ; tu as souffert qu’ils
fussent à la tête de tes armées ; tu as cru badau-
dement qu’ils défendroient et sauveroient ta
constitution et ta liberté ; tu as donné ta brebis
à garder au loup ; tu devois t’attendre à tout ce
qui t’arrive.
Nom d’un foutre ! as-tu jamais pu croire que
celui qui s’étoit estimé plus qu’un homme, que
celui qui vivoit du sang de son semblable,
pourroit devenir bon et juste ? Oui, foutre,
s’il eût existé un seul brave homme dans toute la
ci-devant noblesse, il auroit dit, en voyant ses
vieux parchemins mangés des rats : quoi ! c’est
là ce qui me donne tant de droits et de privilèges !
quoi ! parce que je descends de quelque bri-
gand, parce qu’un de mes ayeux est devenu
comte ou marquis, pour avoir été le plus plat
valet de quelque autre brigand nommé prince,
roi ou empereur, il faut que je soie un être inutile,
sur la terre, que mon unique metier soit celui de
tuer ; il faut que tous les hommes utiles, que l’ou-
vrier, le laboureur s’épuisent, qu’ils arrosent la
terre de leurs sueurs pour satisfaire tous mes ca-
prices, pour nourrir tous les fainéans, toute la va-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
letaille dont je suis entouré! Non cela n’est pas dans l’ordre. Je suis dans l’état naturel le plus méprisable de tous les hommes. Je ne veux plus être un être nul. J’ai des bras, c’est pour m’en servir. Il faut, à mon tour, être utile à la société; il faut que je répare le tems perdu, et que je partage la besogne de la grande famille. Au foutre toutes mes paperasses et mes parchemins, je vais en faire un feu de joie; au foutre mes châteaux, je vais les remplacer par des bonnes fermes; qu’on mette à la charrue mes chevaux de carrosse. Je ne dévasterai plus les moissons avec mes chiens; mais je ferai moi-même venir le bled qui me nourrit; et pour cela, foutre, j’aurai assez de la millième partie de ce que je possède; je partagerai le reste aux malheureux, ou je le rendrai à la patrie, à laquelle je l’avois usurpé; alors, foutre, j’aurai ma conscience pure; j’aurai fait du bien, et je serai heureux.
Eh bien, foutre, un seul noble dans l’ancien régime a-t-il jamais tenu ce langage? Voilà cependant ce qu’ils auroient dû être tous si on suppose qu’ils puissent aimer la constitution. Bien loin de là, foutre, ils sont les plus mortels ennemis de l’égalité. Tous ceux qui ne sont pas<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 )
aristocrates comme Foucaut et Crépin Mauri,
sont des jeanfoutres d’hypocrites qui ne valent
pas mieux au fond. Ils se sont couverts du masque
du patriotisme pour jetter de la poudre aux yeux ;
ils nous ont caressés ; mais c’étoit pour nous en-
chaîner comme de plus belle. Qu’on m’en cite
un seul qui ait été véritablement l’ami du peuple,
et qui n’ait pas rougi d’être un pauvre sans-cu-
lotte.
Quand tous les viédases que la peur de la lan-
terne avoit convertis au commencement de la
révolution ; quand la Fayette, quand les La-
meth, quand un tas d’autres jeanfoutres faisoient
les capons, et s’écrioient avec nous vive la na-
tion, vive la liberté, vive l’égalité, devions-
nous être dupes de leurs belles protestations.
Pour les éprouver, foutre, aulieu de s’agenouiller
devant le cheval blanc, aulieu d’aller en proces-
sion le remercier, général Courbette, d’avoir
accepté le commandement de l’armée nationale,
j’aurois voulu qu’on eût mis une hotte sur son
échine, et qu’on lui eut dit : puisque tu te
vantes d’être un homme, et de mépriser les
préjugés de naissance, viens partager notre
fatigue ; voyons si tu as la première qualité d’un
bon citoyen, si tu es en état de gagner ta vie : à<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
ce compliment, vous auriez vu sa face blême
s’allonger tout-à-coup; mon jeanfoutre auroit
joué bientôt des jambes, auroit pris la grande
route de Coblentz. Mais vous-même, foutre,
vous l’auriez perdu par vos bassesses, s’il avoit
eu quelque vertu; s’il n’avoit été qu’un demi
scélérat, vous lui eussiez donné l’envie de le de-
venir tout à fait. Les plus grands ennemis des
hommes sont ceux qui les flattent.
On n’apprivoise jamais les lions et les tigres.
Jamais, foutre, les bêtes féroces appelées mar-
quis, ducs et princes, ne changeront d’incli-
nations et de caractère. Toujours les gros pois-
sons voudront manger les petits; toujours celui
qui s’est cru noble pensera que les pauvres sans-
culottes sont nés pour le servir.
O vous! donc foutre, qui avez fait la révo-
lution, hommes du ci-devant tiers-état, c’est
à vous à défendre votre constitution; ne vous
fiez qu’à vous seuls: maintenant que la patrie
est en danger, voyez-vous beaucoup de ci-
devant marcher vers les frontières? Non, fou-
tre, ceux qui ne sont pas émigrés ne sont restés
au milieu de vous que pour y semer le trouble
et le désordre: ils s’entendent comme larons en
foire, avec les financiers, les marchands d’ar-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
gent, les boutiquiers, et d’un commun accord,
ils manigancent la contre-révolution. Il faut pur-
ger la France de cette maudite vermine : il faut
en chasser tous les traîtres, sinon, foutre,
cette belle constitution, cette liberté qui nous
ont coûté si cher, s’en iront en eau de boudin.
Ne souffrons plus que la race veto soit com-
blée de nos bienfaits Ne donnons pas à un seul
homme, le produit de plusieurs départemens,
pour s’en servir contre nous, pour acheter des
armes avec lesquelles il nous fera la guerre,
pour accaparer nos subsistances, pour soudoyer
des millions de mouchards, pour verser par-tout
le poison. Ne connoissons que la déclaration des
droits, elle nous apprend que nous sommes tous
libres et égaux en droits : tout ce qui nuit à
notre liberté, doit être anéanti. Quiconque se
croît plus élevé que les autres, doit être ren-
versé.
Si l’assemblée constituante avoit respecté son
propre outrage en conservant la royauté, elle
auroit ordonné que le roi ne seroit qu’un simple
citoyen. C’est par ses vertus, et non pas par ses
richesses, que doit briller le roi d’un peuple
libre. Une couronne civique lui convient mieux
qu’une couronne d’or; en lui accordant une liste<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 )
civile, il falloit, foutre, lui prescrire l’usage
qu’il en devoit faire : il falloit lui dire : toi qui
n’es pas plus que les autres citoyens, toi que
nous honorons de notre confiance, malheur à
toi si tu t’estime plus que le dernier des sans-cu-
lottes. Il n’y a pas plus de mérite à être roi, qu’à
être savetier : celui qui fait son devoir est seul
respectable. Songes donc que tu est fait pour
tous, et que personne n’est fait pour toi. Pro-
tèges les foibles, soulages les malheureux ; sois
le père de tous : ce n’est qu’à cette condition que
tu règneras.
Voilà, foutre, comme il falloit se conduire ;
au lieu de donner au premier fonctionnaire des
verges pour nous fouetter, il falloit lui lier bras
et mains, pour faire le mal et le contraindre à
faire le bien. Il falloit empêcher que le roi de
la constitution fût celui de Coblentz. Mainte-
nant, foutre, que nous voyons la cause du
mal, maintenant que la patrie est en danger,
maintenant que la nation se lève toute entière, il
faut qu’elle répare les sottises de l’assemblée
constituante ; il faut qu’elle fasse mettre les
pouces à M. Véto : plus de liste civile, pour
égorger les citoyens : plus de ci-devant nobles à
la tête de nos armées ; à la voierie le cheval blanc :<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
à la guillotine Blondinet et tous les traîtres, et
la France sera sauvée.
A propos de guillotine, le gredin de Despré-
menil s’étoit glissé hier parmi les citoyens, pour
souffler le froid et le chaud; mais il a reçu sa
danse. Avis à tous les jeanfoatres qui seroient
tentés de l’imiter.
A V I S.
Cette feuille ne s’imprime plus rue des Filles-
Dieu, mais à l’adresse ci-dessous.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte St.-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
à la moutarde ; elle a dit au peuple de se lever,
le peuple s’est levé, les hommes paroissent
sortir de dessous terre, tous les citoyens sont
déterminés à vaincre ou à mourir, et on les
laisse les bras croisés. Allez aux frontières,
nous dit-on, oui foutre j’y veux aller. Je vou-
drois que des forêts de piques, que tous les
canons de la France formassent un rapport
pour protéger les pauvres bougres des fron-
tières contre les pandours et les houlans qui
ravagent les villes et les campagnes, pillent les
maisons, égorgent les maris, violent les fem-
mes, massacrent les enfans. Mais foutre tous
les houlans ne sont pas aux frontières. Les
plus cruels habitent au milieu de nous. Oui,
les houlans royalistes, les houlans feuillans
nous font mille fois plus de mal que les hou-
lans autrichiens. Ils nous divisent, ils nous
arment les uns contre les autres, ils éguisent
les poignards d’une nouvelle Saint-Barthelemi,
c’est eux seuls qui perdront la France si nous
ne savons pas la sauver.
Il ne suffisoit pas foutre, de nous annon-
cer que la patrie étoit en danger; il falloit
nous dire comment et par qui, il falloit nous
donner le signal et nous aurions fait main<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/35
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
basse sur tous les traîtres; la France seroit
purgée de tous les ennemis de l’intérieur.
La canaille royaliste, les cartouches feuillans
seroient exterminés : nous n’aurions plus au-
jourd’hui qu’une seule volonté, et les enne-
mis de l’extérieur rebrousseroient bientôt
chemin en voyant s’avancer vers eux une
nation entière.
Quand je dis la nation entière, jentends
les braves sans-culottes, car eux seuls veulent
être véritablement libres et mourir pour la
patrie, non, tous les jean-foutres de modérés,
tous les viédases qui nâgent entre deux eaux
et pissent le verglas, dans la caniculent, ne
font pas partie de la nation. Les gens riches
ne sont que des soldats de parades, s’il ne
sont pas des conspirateurs ou des traîtres.
Avons nous vû beaucoup de ces grenadiers
et de ces chasseurs de la vierge-marie, qui
figuroient aux processions malgré la loi ;
monter sur les théâtres patriotiques et s’y
en- rôler pour le camp de Soissons ! Non
pas, foutre, s’il s’agissoit d’aller faire les
beaux bras devant madame Veto, ou de
marcher à la suite du drapeau rouge, pour
égorger sur l’autel de la patrie des femme<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 )
des enfans, ces bougres-là féroient tous feu,
mais quand il faut faire face à l’ennemi, les
capons saignent du nez. Parlez devant eux des
jacobins, ils vous disent en écument de rage,
nous les égorgerons ces jacobins jusqu’au der-
nier, nous boirons leur sang; parlez leur des
autrichiens, ce n’est plus la même chanson, ils
se cacheroient dans un trou de souris. A la
voix de la Fayette, ils allongent d’une haune
leurs foutus oreilles d’ânes, à la voix de la
patrie, ils sont sourds comme des pots. Pour-
quoi cela foutre? par ce que chacun aime
son semblable, par ce qu’ils savent que La-
fayette ne les menera jamais qu’au feu du
Champ-de-Mars.
Voilà pourtant les vils grenadiers qui avoient
formé le projet de faire massacrer les braves
Marseillois à leur arrivée à Paris. Une cen-
taine de chenapant, ci-devant gardes du roi,
des mouchards et des escros de profession
soudoyés par la race veto, s’étoit rendus
aux Champs-Elisées pour troubler la fête que
nos lurons des faubourgs donnoient aux sans-
culottes du midi. Le père Duchesne espéroit
être de la partie, et quand sa journée auroit
été achevée, il avoit intention d’aller entre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/103
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
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On remplace
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On remplace
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e\text{ par }e+\frac{2401}{1024}e^4e'\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+7l-2h'-2g'-3l'),
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<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
la poire et le fromage, embrasser les braves
bougres et s’endonner une pille avec eux.
Il ne s’attendoit pas, foutre, que des scélé-
rats tenteroient d’égorger ceux qui viennent
de deux cent lieues pour défendre la patrie.
A peine nos braves sans-culottes sont ils
dans le cabarêt, à peine ont-ils étouffé quel-
ques bouteilles, qu’ils entendent crier à leurs
oreilles, vive le roi, vive la reine, vive
Lafayette, au foutre la nation? Trounc-de-
dious, disent-ils, est-ce que nous sommes
à Coblentz? ils sortent, ils regardent au tour
d’eux pour voir si les autrichiens ne viennent
pas les surprendre, mais quel est leur éton-
nement, d’appercevoir des jeanfoutres, revê-
tus de l’habit national, s’égosiller en repet-
tant les mêmes cris: bagasse, foutons le tour
à ces viédases qui déshonorent l’uniforme
national.
Les mouchards aussi plats qu’ils avoient
été insolens, font demi-tour à droite et van-
nent à toutes jambes. Les braves Marseillois
reviennent à la cotterie, et recommencent à
pomper. tout-à-coup ils entendent crier au
secours, au secours, on nous assasine, ils
s’élencent par-dessus les tables, renversent<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
les pintes et les brocs et volent défendre les citoyens qui étoient poursuivis par les bougres de mandrins ; ils tirent leurs sabres pour défendre le peuple et font mettre encore une fois les pouces à cette foutue canaille.
Les fédérés croient lea avoir mis à la raison et s’en revenoient sans défiance de chacun leur côté, tout-à-coup, foutre, les voila assaillis par les lâches auxquels ils avoient pardonné, on tire sur eux des coups de pistolet, plusieurs sont frappés à coup de sabres, leurs camarades arrivent à leurs secours et les vengent de leurs vils assassins.
Eh bien ! foutre, voilà comme les faits se sont passés ! voilà ce que l’on envénime. Qui ne voit que c’est encore un coup de chien du château ? On s’étoit flatté en envoyant ces limiers de la liste civile dans la guinguette voisine de celle où les fédérés et les sans-culottes étoient en ribotte, que le feu étant tout près de l’étoupe, on pourroit s’allumer un incendie. Allez trouver ces marseillois, avoit dit madame, vite à ses plats valets, foutez-vous de la nation à leur barbe et à leur nez ; les bougres ont la tête chaude, ils se fâcheront, vous diront des injures :<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 )
alors vous criérez à la revolté, vous direz
que l’on outrage la garde nationale et qu’il
faut la venger.
Notre brave état-major qui vit encore et
qui vivra malgré les décrets du tripot du me-
nage, fera battre la génerale; on n’attendra
pas la permission de Pétion pour déployer
le drapeau rouge; je ferai crier par les rues
qu’on égorge la garde nationale. Tous les
épauletiers crieront aux armes, on s’empoi-
gnera, d’un côté les piques, de l’autre les
bayonnettes me délivreront d’un peuple que
j’abhore. Des flots de sang seront versés, les
rues seront couvertes de cadavres, toutes
les maisons seront réduites en cendres, je
jouirai de ce spectacle, j’entendrai les cris
des mourans, on m’apportera les têtes de
tous les brigands qui osent m’outrager. Cet
exemple fera rentrer dans le devoir les autres
villes de France: au milieu de ce tintamars
je me rendrai à Rouen avec mon gros ivro-
gne, mes chers feuillans m’y accompagne-
ront, et, foutre, nous verrons alors qui aura
raison de la nation ou de son maître.
Voilà foutre la véritable cause de la que-
relle d’allemand que l’on a faite aux braves
marseillois. Législateurs, peuple français
reveillez-vous, liez bras et mains à madame
Veto si vous ne voulez qu’elle vous enchaîne,
ou plutôt renvoyez à l’autriche l’exécrable
présent qu’elle vous a fait; braves sans-cu-
lottes, gardes nationaux vivez ensemble de
bonne amitié, si vous êtes d’accord foutez-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
vous de tous les brigands couronnés, si vous vous diviez, c’est vous qui serez foutus et contre-foutus.
*Avis du Père Duchesne*
J’ai vu mon nom à tous les coins de rue. Je me suis approché de la bougre d’affiche. Tout le monde disoit : il fait donc comme les autres ce Père Duchesne, il est vendu à la liste civile : ça ma mis d’une colère de bougre, et si je connoissois le plat gredin qui veut me fueillantiser, je le releverois en enfant de bonne maison.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
malgré les calotins , malgré les feuillans et
toute la canaille soudoyée par la liste civile
pour nous diviser et allumer la guerre civile.
La France triomphera de tous ses ennemis
si nous savons saisir la balle au bond. Je sais
que nous sommes très-malades , mais il y a du
remède ; il ne faut qu’un bon médecin pour
nous guérir , et ce médecin-là étoit tout trouvé
si on avoit voulu croire le père Duchêne. Il
y à long-tems , foutre , qu’il vous avoit fait
connoître la où le bas vous blessoit , pauvres
badauds ! il y a long-tems qu’il vous a prédit
que vous seriez dupes des fripons auxquels
vous accordiez votre confiance ; il y a long-
tems qu’il vous avoit averti de ne pas vous fier
au bougre de cheval blanc ; que tôt ou tard cet
animal vicieux foutroit des ruades à ceux qui
lui baisoient la croupe. Il y a long-tems qu’il
vous avoit dit et redit de ne plus vous fier à
un parjure , que celui qui avoit voulu égor-
ger le peuple avant la révolution , ne pourroit
jamais devenir l’ami du peuple après la révo-
lution. Toujours les loups mangeront les mou-
tons.
Du cerveau d’un vieux radoteur tel que
le père Duchêne , il sort souvent une bonne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/43
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
idée. Vous souvient-il, foutre, de lui avoir entendu dire que tôt ou tard si nous nous entendions nous mettrions toutes les nations de l’univers à notre bord; qu’il arriveroit peut-être un jour que les autrichiens et les français, prêts à se foutre un coup de peigne, mettroient bas les armes, et sauteroient au cou les uns des autres pour s’embrasser comme des pauvres? La liberté est de tous les tems et de tous les pays: elle est aussi bien foutue pour les houlans et les pandours, que pour les français.
Auroit-on jamais cru que ceux qui se battoient il y a quelques années à toute ereinte pour les menus plaisirs d’un despote crapuleux, que ceux qui recevoient à genoux les ordres des plus vils coquins, que ceux qui suoient sang et eau pour entretenir les Pompadour, les Dubarry, que ceux qui n’osoient grouiller quand un Calonne les épuisoit jusqu’à l’eau rousse pour verser des flots d’or sur les mignons et les mignonnes de madame VETO, qui l’auroit cru que ce peuple qui se laissoit gruger par toutes les vermines de la cour, de la finance, des parlemens, briseroit tout-à-coup ses fers, terrasseroit ses tyrans, détruiroit la bastille.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Oui, foutre, les autrichiens pandours et houlans sont plus disposés à la liberté que nous ne l’étions il y a quelques années. Cette liberté leur tend les bras ; elle a tant de charmes qu’ils ne pourront lui résister. Si nous n’avions point eu des nobles à la tête de nos armées, Si nos généraux avoient joué beau jeu bel argent, toutes les portes des villes du Brabant leur étoient ouvertes, et de proche en proche les têtes des tyrans et les trônes des rois seroient tombés comme des quilles ; mais il ne suffit pas que nos armées soient commandées par des talons rouges. Il ne falloit pas que l’exécrable bourreau de Nancy, du Champ de Mars, de Vincennes de-la-Chapelle, eut le moindre grade dans l’armée. Tant qu’il y restera nous serons toujours trahis, l’ivrés à nos ennemis, puisqu’il est reconnu pour un traître : puisqu’il est prouvé qu’il ne fait la guerre aux autrichiens que pour la frime ; que c’est lui qui a donné des crocs en jambes à Luckner et qu’il a empêché de suivre la conquête des Pays-bas, qu’il a proposé de faire marcher son armée contre les jacobins et les sans culottes, pour que les mandrins de Coblentz, le comité au-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
trichien, et lui, s’entendent comme des larrons
en foire, pour livrer les frontières et allumer
la guerre civile, puisqu’il expose la France à
être ravagée par les étrangers, et que lui-
même il veut donner le coup de grace à la
liberté, puisqu’il remue ciel et terre pour
rendre le roi despote dans l’espérance de le
mener par le nez, d’être premier ministre
et dictateur, ne devroit-il pas avoir déjà porté
sa tête sur un échaffaud? Si l’Assemblée na-
tionale tarde plus long-temps à le livrer à la
guillotine, son parti deviendra plus fort, il
fera tant de courbettes à ses soldats, il les
empoisonnera de tant de libelles, il leur dis-
tribuera tant de quibus, grace à la liste civile,
qu’à la fin il les déterminera à livrer bataille
aux jacobins. Il foutra la chasse aux patriotes
de l’assemblée nationale, formera ses deux
chambres; le comité autrichien sera la pre-
mière, et la seconde sera composée de ses
mouchards et des plats valets de la cour.
Foutons le tour à tous les traîtres qui nous
environnent, er nous ferons bientôt mettre
les pouces aux tyrans de l’Europe. L’Assem-
blée vient de rendre un décret qui nous sera
plus utile que vingt victoires, pour affoiblir<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
nos ennemis. Pour les anéantir il n’y avoit pas de meilleur moyen que de promettre des pensions et des établissemens aux soldats allemands et prussiens qui déserteront les drapeaux des despotes. Aussitôt que ces soldats connoîtront ce décret, il y a gros, foutre, qu’ils brûleront le cul et qu’ils arriveront chez nous par milliers. Il y a long-temps que j’ai fait cette proposition. Quand des ennemis, tels qu’ils soient, ont à choisir entre la liberté et l’esclavage, entre du bon vin et des coups de bâton, leur parti est bientôt pris.
Déjà, foutre, les autrichiens qui étoient à Bavai ont voulu devenir français; en arrivant avec des hommes libres ils ont voulu le devenir. Quoi! ces français, ont-ils dit qu’on nous représentoit comme des bêtes féroces, sont les plus braves bougres de l’univers; leur unique désir est de vivre en bonne amitié avec tous les peuples; ils veulent que toutes les nations ne fassent plus qu’une grande famille, qu’aulieu de s’entre-égorger pour des rois, pour des ministres, pour des putins, nous nous obligions tous, nous vivions en frères! Et c’est contre de pareils hommes qu’on nous fait marcher! On veut<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 )
que nous égorgions ces jolis Français qui sont
si doux, si complaisans ; qu’a donc fait cette
révolution que nous venons détruire ? Les
Français sont-ils moins heureux qu’aupara-
vant ? Non, au contraire, ils sont tous égaux.
Tous sont décidés à vaincre ou à mourir pour
leur liberté. Si cette liberté leur étoit nui-
sible, seroient-il si jaloux de la conserver ?
Qu’els sont ceux qui se plaignent, des nobles,
des financiers, des avocats, des procureurs,
ceux qui dans tous les tems et danstous les pays
se nourrisent du sang des hommes ? et c’est
de pareils jean-foutres que nous venons dé-
fendre, adieu sire François, adieu sire Guil-
laume, vive la France, vive la liberté.
C’est ainsi que les autrichiens qui étoient
à Bavay commençoient à raisonner, leur gé-
néral pour ne pas les exposer au mal français,
à fait battre la retraite, mais une fois que
ce mal là s’est communiqué, il ne peut plus
se guérir. On a voulu décimer les braves bou-
gres qui ont osé se rejimber contre le despo-
tisme ; mais ils ont montré les dents. Plus on
souffle le feu, plus il prend. Patience ; sans
l’incendie de Tournay, tous les autrichiens
auroient peut-être la cocarde nationale. Un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/01
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
jour viendra que tous les peuples s’entendront.
Ah! que je serois joyeux, foutre, de m’en
donner une pille avec des autrichiens, des
prussiens, des russes, des turcs, et de gueul-
ler avec eux jusqu’à en perdre haleine, vivent
les nations, vive la liberté foutre.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
roit devenir citoyen , que celui qui avoit
voulu faire égorger le peuple parce que le
peuple avoit refusé de lui donner son der-
nier morceau de pain , deviendroit le père
de ce même peuple ; nous avons été assez
badauts peut penser que celui qui n’a jamais
eu la force d’être un homme , deviendroit
l’appui de notre constitution : nous avons
passé l’éponge sur les crimes de Louis XVI ;
nous lui avons pardonné d’avoir plongé l’état
dans un abyme de maux , d’avoir livré les
finances à des maqueraux et des putins , et
de ne nous avoir l’aissé que les yeux pour
pleurer , nous avons oublié le siège de Paris ,
l’équipée de Varennes , nous nous sommes
flattés qu’à force de bienfaits nous forcerions
le gros ivrogne à devenir l’ami et le défen-
seur de nos nouvelles loix ; nous nous som-
mes laissés foutre dedans par les singeries
qu’il a faites en acceptant la constitution.
Badauts , éternels badauts ; nous nous som-
mes fiés dans une planche pourrie , elle nous
manque sous les pieds et , foutre , nous voilà
dans le margouillis ; comment nous en tirer ?
Ah foutre ! c’est là le hic.
Les uns , foutre , veulent que nous lais-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
sions toujours notre brebis sous la garde du
loup. Nous avons une constitution, disent
les tartufes feuillans, nous avons juré de
défendre cette constitution, nous devons tenir
notre serment. Cette constitution veut que
nous soyons fidèles au roi, nous ne pouvons
donc pas porter atteinte à la majesté du trône.
Bougre d’endormeur, ce roi n’a-t-il pas aussi
juré de défendre notre constitution : s’il a
trahi son serment ne nous a-t-il pas dégagé
du notre ? Je te vois venir, tu vas me dire
qu’il est inviolable et que nous ne pouvons
pas le juger et lui demander compte de ses
actions.
Il faut donc, foutre, comme un stupide
be tail que nous avancions le col sous le cou-
teau ; il faut que nous nous laissions déchirer
les entrailles par un tigre alteré de notre sang ?
A quoi donc nous a servi de devenir libres ?
Où sont donc les droits sacrés et imprescrip-
tibles du peuple ? nous sommes donc plus
esclaves que les turcs, car lorsque le Sul-
tan ne les rend pas heureux, quand il les
accable d’impôts, quand il les a ruinés par
une guerre injuste, la tête du grand seigneur
ne pese pas une once. Oui, foutre, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 )
peuples les plus esclaves savent se défaire des mauvais rois ; et nous, foutre, la première nation de l’univers, nous vingt-quatre millions d’hommes libres, nous n’avons pas la force de montrer une bonne fois les dents à notre tyran et nous ne savons pas même user de nos droits.
Quoi, foutre, la constitution dit que ( si le roi retracte son serment après l’avoir prêté, il sera censé avoir abdiqué. Louis XVI, n’a-t-il pas mille fois retracté le sien ? n’a-t-il pas violé toutes les loix qu’il avoit juré de défendre ? n’a-t-il pas fait tous ses efforts pour anéantir cette constitution qui le rendoit le plus grand des rois et sans laquelle il seroit le dernier des hommes ?
» S’il se met à la tête d’une armée et en dirige les forces contre la nation, ou s’il ne s’oppose pas par un acte formel à une telle entreprise qui s’exécuteroit en son nom, il sera censé avoir abdiqué ».
Ces mots là, foutre, que j’ai pris dans la constitution, ne sont-ils pas l’arrêt de Louis XV, n’est-il pas à la tête de tous les partis que nous déchirent et des armées autrichienne et prussiennes ? N’est-ce pas en son nom.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Jim Bey
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Jim Bey" /></noinclude><nowiki/>
{{PersonnageD|titou|c|avec une voix cassée.}}
<poem>Oh !… Brûnis !… Es-tu mort ?… Il ne faut pas qu’il meure
Sans avoir un peu vu sa femme à la même heure…
{{em|6}}{{di|Il touche Brûnis.|sm|n}}
Brûnis !… réveille-toi… dis, Brûnis !… Es-tu mort ?
{{em|6}}{{di|Avec désolation.|sm|n}}
Trop tard !… Mourrai-je avec ce suprême remord ?
{{em|6}}{{di|Il te touche encore.|sm|n}}
Brûnis… réveille-toi… tu meurs, vieux !… Eh ! regarde
Quels sont les désespoirs que ta femme te garde…
Vois donc avant de t’en aller chez les maudits
Réveille-toi, tonnerre !… Oh ! réveille-toi… dis !…
{{di|Il le secoue… Puis, s’apercevant que le patron a ouvert les yeux sur
les deux amants, il l’abandonne et retombe…|sm|n}}
Il a tout vu !… Je vais mourir sans amertume
Et dormir sans désir et sans regret posthume…
Adieu, patron… Je meurs ayant fait mon devoir…
Ô Cadette, ô mama, je m’en vais vous revoir…
{{di|Alors, le corps du mari se remue et s’agite. On dirait que le mourant
fait d’immenses efforts. En effet, il parvient à se lover lentement
et à se mettre debout. Brûnis le couteau on l’air, blême
par l’agonie et la fureur, plein de rage et vide de sang, formidable
comme une apparition, marche vers Jep et Maria épouvantés.|g|1|sm|n}}</poem>
{{PersonnageD|maria|c|elle se serre contre son amant.}}
<poem>Oh ! Jépon !… sauvons-nous… fuyons… Je suis perdue…
Adieu, mon Jep !…
{{di|Jep, immobilisé par la terreur n’a pas la force de se défendre ni
de défendre sa maîtresse… Encore un coup et Brûnis aussi va
se venger. Un ou deux pas à peine le séparent des deux adultères…
Mais alors, au moment où son couteau va les atteindre,
ses forces l’abandonnent. Il chancelle, s’affaisse, et tombe à plat
ventre, mort, au milieu de la boutique… Jep et Maria reviennent
de leur terreur… Ils voient le corps de Brûnis gisant…
Ils respirent… Maria, ivre de joie, presse son amant, et celui-ci,
se levant d’auprès d’elle, va, en le touchant du pied, s’assurer
que le mari est bien mort à présent…|g|1|sm|n}}</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
que les mangeurs d’hommes appelés rois et princes, nous déclarent la guerre, où a coulé tout l’or de la liste civile, qui soutient ces princes brigands qui ont une cour magnifique, qui remontent des armées nombreuses? Ce n’est que par le roi et au nom du roi leurs frères qu’ils agissent; si les émigrés n’avoient pas été soutenus par lui, ils n’auroient plus ni feu-ni-lieu. Les autres rois n’ont accordé d’asile à ces traîtres qu’à la recommandation de la baronne de Kaoffs et de son valet de chambre. Qu’a fait le gros Louis pour s’opposer à l’entreprise de ces confrères les despotes? Tant qu’ils n’ont pas été en force il s’est opposé à la guerre, et quand leur ligue a été formée, il a fait le bon apôtre, il a dit à l’assemblée nationale, vengeons la France, déclarons la guerre.
Comment a-t-il fait la guerre, voilà du propre? pour nous jetter de la poudre aux ieux il choisit des ministres patriotes: nous le croyons de bonne foi; nous en passons par tout ce qu’il veut, quand la guerre est déclarée, quand nous n’avons ni sol ni maille pour la soutenir; quand nos soldats sont sans armes, sans vivres, sans muni-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
tions ; quand toutes les portes de la France
sont ouvertes aux ennemis ; c’est là le mo-
ment qu’il choisit pour nous mettre aux
prises avec eux : pendant ce tems le bougre
de comité autrichien embrouille les affaires
au dedans , sème la discorde , éguise les
poignards des fanatiques , broye le poison
des feuillans ; pour que nous ne puissions
plus nous reconnoître au milieu de ce desor-
dre : madame VETO chasse les ministres
patriotes et les remplace par les plus gredins
qui existent sous la calotte des cieux.
Aux frontières , c’est bien d’autres farces.
Lafayette nommé général en reconnoissance
des massacres de Nancy , du champ de
mars , de la Chapelle ; Lafayette tourne le
cul aux autrichiens , ce n’est point le trône
du petit françois qu’il veut renverser , c’est
la tribune des jacobins ; il arrive au galop
sur son bougre de cheval blanc pour dire à
l’assemblée ; faits ce que j’ordonne , détruits
les sociétés patriotiques , faits tuer comme
des mouches ces miserables sans-culottes , si-
non , foutre , tu auras à faire au général
Blondinet.
Est-là , foutre , un crime contre la liberté ?<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 )
Est-ce là une entreprise contre la nation ?
N’est-ce pas au nom du roi que Blondiner
a menacé les représentans de la nation ; qu’il
a voulu anéantir la liberté et renverser la
constitution ? Le roi l’a-t-il désavoué ? Non
au contraire, le roi a tenu le même langage,
il a persécuté le brave Pétion, parce que
Pétion n’avoit pas voulu déployer le drapeau
de sang ; au lieu d’ôter le commandement à
ce traitre, le roi lui donne toute sa confiance ; il n’est environné que de ses mouchards ;
il n’a pas un seul ministre qui n’ait été nommé
par Lafayette ; c’est de par le roi que Lafayette a proposé au vieux Luckner de faire
marcher son armée contre Paris.
Il faut donc être aussi incrédule que Thomas, pour ne pas voir que Louis est à la
tête de toutes les caballes et de toutes les
conspirations, qu’il est le plus mortel ennemi du peuple et de la liberté ? Oui, foutre,
il est aussi clair que le jour qu’il a encouru
la déchéance, et si l’assemblée respecte la
constitution, si elle n’est pas complice de
ses crimes, elle ne peut pas s’empêcher de
décrêter que Louis XVI n’est plus roi des
français. C’est le seul moyen de sauver la
patrie. Tant que Louis sera roi ? tant qu’il
aura une liste civile, nous serons trahis à
l’assemblée nationale et à l’armée. En cessant
de regner, Louis sera moins que zero, s’il
recouvre la couronne, adieu liberté, adieu
constitution, il viendra à bout de les anéantir.
Vous, que nous avons pris pour défendre<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
nos droits, législateurs, vous êtes placés
entre la gloire et l’infâmie : prenez garde,
foutre, de faire de la bouillie pour les chats
comme à fait l’assemblée constituante en pa-
reil cas. Des monceaux d’or et d’assignats
vont pleuvoir sur vous pour vous engager à
trahir le peuple ; mais aussi une grêle d’im-
précations et de malédictions va fondre sur
vous si vous bronchez. Que pouvez-vous
craindre, foutre ? Les brigands couronnés ne
peuvent nous faire plus de mal qu’ils nous en
veulent. Si vous ne nous sauvez pas, foutre,
malgré vous, malgré les traitres, malgré la
liste civile, 24 millions d’hommes sauront se
sauver eux même, foutre.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
égorger, si non, foutre, tous les bons citoyens doivent s’attendre à perdre le goût du pain. C’est pour avoir berguigné, c’est pour nous étrefié à des belles promesses que nous sommes aujourd’hui dans l’embarras.
Si l’assemblée constituante avoit fait son devoir, si elle ne se fut pas foutu du peuple dans ses derniers jours ; si les plats jean-foutres qui avoient d’abord défendu nos droits ne nous avoient pas tourné cazaque ; si le valet de chambre de la baronne de Caoftt eut conservé le métier qu’il avoit choisi et pour lequel il étoit si propre, la France ne seroit pas livrée à tant de maux ; mais on voulut, malgré vent et murée que celui qui avoit l’ame et les inclinations d’un laquai devint roi de la constitution. Envain, les pauvres sans-culottes qui ne vouloient point de ce manequain, font ils entendre leurs plaintes ? Le général courbette et le maire grue les égorgent par milliers sur l’autel de la patrie. Envain, le peuple crioit à ses législateurs, lâches que vous êtes, c’est donc ainsi que vous foulez aux pieds la déclaration des droits ; c’est ainsi que vous détruisez votre propre ouvrage ? Quoi ! c’est la main<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
qui devoit nous défendre qui nous assasine
maintenant !
Environnée de canons et de bayonnettes,
les gredins qui trahissoient la nation se fou-
toient de nos plaintes comme de l’an quarante.
Les louis d’or, les assignats pleuvoienr sur
eux comme grêle. Il n’y auroit pas de l’eau
a boire pour nous, disoient-ils en eux-mêmes,
si nous finisions comme nous avons com-
mencé. Nous voilà arrivés à la fin de notre
tâche, il faut aussi que nous retirions notre
épingle du jeu, nous avons assez longtemps
fait les affaires de la nation, il faut songer
aux nôtres. Eh vite, madame Veto, dit celui-
ci, dénouez le cordons de votre bourse, et
je vous réponds de barnaviser toute l’assem-
blée, et moi petit avocat de Normandie,
répond l’autre, si vous me promettez de me
faire chancellier, et si vous me donnez quel-
ques centaines de mille livres pour vin du
marché, je vous livre ma concience nor-
mande, je fais un mouchoir de la déclaration
des droits, et je vous réponds de la contre-
révolution, moi je ne vous demande que de
quoi payer mes fredaines et mes caves de
biribi, s’écrie le petit tondu, devenu la honte<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 )
et l’exécution des braves bretons, m’oublie-
rez vous, dit l’homme de nemours, moi que
vous connoissez de vieille date, moi qui n’ai
cessé de balayer vos anti-chambres, moi votre
fidèle espion, non, auguste souveraine vous
ne serez point ingrate; achetez moi quel-
ques centaines de presses, je vais les faire
gémir en votre honneur, il va pleuvoir dés
brocards contre les jacobins et les patriote,
touts les murs seront tapissées de placards
coleur de sang, couleur de cocu, et tout
ce là pour votre gloire et pour le rétablis-
sement de votre autorité. Entendez-vous mon
coq chanter, dit le paillasse provençal, qu’il
soit le réveil matin de la liste civile, qu’à ce
chant tout le poivre de la guinée arrive dans ma
boutique qu’il soit le réveil matin de la liste
civile, qu’à ma boutique, et je vous promets
de mettre tous nos décrets en canelle. C’est
moi qui suis chargé du premier rôle,
s’écrie le fils aîné de la liberté. Plus d’obsta-
cles à mes projets : le poison nous a délivré
de Mirabeau qui nous auroit tous éclipsé,
je me reconcilie avec ceux qui furent mes
plus mortels ennemis, à condition qu’ils me
reconnoîtront pour leur chef. Nous oublions<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
nos querelles passées pour nous souvenir seulement que nous sommes nés nobles. Endormois encore quelque tems ce peuple, badauts, par des singeries patriotiques. Qu’on me donne le commandement des armées, à force courbette je saurai si bien jeter de la poudre aux yeux de mes soldats, qu’ils baisseront aussi la croupe de mon cheval; je les menerai là où je voudrai: ce que j’ai fait à Nanci au Champ de Mars, à la Chapelle; je le repetterai partout et quand besoin sera. Oui, ma reine, j’en jure par vos charmes, le voyage de Montmédi qui devoit vous conduire à votre perte, ne fera qu’augmenter votre gloire et votre puissance. Je vous remettrai sur le trône, mais à condition que je regnerai en votre nom. A cette condition, je déclare une guerre ouverte aux Jacobins. Ne craignez rien pour les états du petit François, nos soldats ne prendront pas un pouce de l’Allemagne ou des Pays-Bas; au lieu de les mener contre les autrichiens, vous les verrez un jour au tour de Paris; si vous avez manqué votre coup en 1789, en 1792 vous verrez comme vous le désirez, cette ville, odieuse, à feu et à sang, nous danserons sur ses ruines.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
Ainsi soit-il, répondit madame Veto, pour me venger de mes ennemis, pour rentrer dans mes droits, il m’en coutera moins que je ne donnois autre fois dans un jour à dame Julle, allons vite mes compagnons, battez le fer pendant qui est chaud, rapetassez-moi cette constitution, de manière que tous soit de notre côté et rien pour la nation.
Ainsi fut dit, insi fut fait; le gros louis, caché comme un hibou depuis sa fuite, remonte tout à coup sur la bête; il veut bien accepter une constitution, qui laisse entre ses mains tous les outils pour nous forger de nouvelles chaînes. Il a la bonté d’accepter une liste civile de 40 millions.
Depuis ce temps, foutre, tout a été de mal empire. Toutes les pattes crochues des députés, des administrateurs, des jugés se sont ouvertes pour haper les sacs et les assignats de madame Veto. Le pauvre peuple a été trahi, opprimé, vexé par ses mandataires. Il ne lui reste plus, foutre, qu’à tendre le cou sous le collier. Il n’avoit d’amis que dans les sociétés patriotiques. L’infâme Blondinet a demandé leur suppression, il a menacé l’assemblée de faire marcher ses<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 )
troupes contre Paris, si on ne donne la chasse aux jacobins. Envain la nation a demandé vengeance contre ce traitre. Le savon de madame Veto vient de le rendre blanc comme la neige.
Mais foutre, le grand juge n’a pas prononcé. Le peuple est toujours le même ; on ne le forcera pas d’estimer ceux qu’il méprise. Il ne rendra pas son amitié et sa confiance à ceux qui l’ont trahi. La blanchiseuse autrichienne a beau frotter, elle ne rendra jamais blanche la tête d’un nègre ; elle perdra son savon en lavant tous les gredins qui l’entourent.
Quelle pisse en son bidet, quelle y détrempe sa savonette à vilain pour en frotter son mufle et la face du gros colas, c’est peine perdue, madame Veto et le gros colas, feront toujours aussi hideux pour nous.
Braves bougres qui êtes toujours restés fidèles au peuple, vous qui n’avez pas aidé à savonner le bougre de cheval blanc, prenez courage, nos bras, nos piques sont à votre service, montrez les dents aux royalistes, aux gredins de feuillans ; faites ensorte que M. Veto soit réduit à zero ; oui,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
foutre, si la nation l’a destiné à faire des serrures, qu’il forge s’il veut du matin au soir, pourvu que ce ne soient pas des fors pour nous accabler. Oui, si vous êtes fidèles à vos sermens vous prononcerez la déchéance contre un roi parjure. Sauvez la patrie puisque vous avez déclaré quelle est en danger, si non nous la sauverons nous même, foutre.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
qui n’avoit ni bouche ni èperon. Il ne m’a pas cru, tant pis pour lui, foutre, et tant mieux pour nous ; car s’il avoit été moins scélérat, nous lui aurions pardonné davantage et il nous auroit toujours fait tomber de fièvre en chaud mal.
Il se croyoit donc bien fort le colas, parcequ’il avoit rassemblé dans son nid de cocu quinze mille aristocrates, le calotins, chevaliers du poignard et d’autres gredins de la même trempe ? Qu’esperoit-il faire avec ces grenadiers de processions qui n’ont endossé l’habit national que pour le déshonorer ? Il se flattoit donc que la grande route de Coblentz lui seroit ouverte, et qu’avec une poignée de suisses il foutroit le tour aux braves sans-culottes ? Il a voulu jouer de son reste, il a risqué le tout pour le tout, et il a perdu sa couronne.
Tonnerre de dieu quelle joie ! quel bonheur ! ô le beau sort que celui qui nous délivre pour jamais de la race Veto ! Plus de liste civile foutre, et partant plus de mouchards pour nous tourmenter ; plus de feuillans pour nous trahir et nous vendre à nos ennemis ; plus de Lafayette pour faire tourner casaque<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
à nos armées et les faire marcher contre les patriotes. Oui, foutre, ce roi perfide, ce roi parjure est la cause de tous nos maux, il étoit l’appui de tous les traitres.
C’est lui, foutre, qui mettoit tous les citoyens à chien et à chat ? c’est lui qui excitoit les prêtres refractaires et qui les armoit de poignards et de torches pour ravager les départemens ? c’est lui qui corrompoit tous les magistrats du peuple pour empêcher l’exécution des loix ? c’est lui, foutre, qui a caparoit tout notre numéraire et qui nous empoisonnoit de faux billets pour perdre le commerce et amener la banqueroute ? c’est lui qui a fait chasser les meilleurs soldats de l’armée ? c’est lui qui a allumé la guerre civile ? c’est lui qui a empêché de déclarer la guerre à l’Autriche lorsqu’elle n’étoit pas en état de la supporter ? c’est lui qui nous a forcé à faire la guerre quand nous avons été les plus foibles.
Qu’il ne rejette pas le chat aux jambes de ses ministres, il est pour le moins aussi coupable qu’eux ; car ce sont les mauvais rois qui font les mauvais ministres.
Celui qui a l’insolence de dire à une na-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 )
tion, je ne veux pas ce que tu veux, tu
demandes blanc et moi noir; ce bougre là
doit avoir la force de se faire obéir par
un commis. D’ailleurs, foutre, n’en a-t-il
pas eu des ministres patriotes? s’il avoit suivi
les bons avis de Turgot, n’auroit-il pas fait
benir son règne, tandis, foutre, qu’il est
regardé comme le loup gris. Pour peu qu’il
eut de foi et d’honneur, ne devoit-il pas
conserver Rolland, Clavières et Servan
comme la prunelle de ses yeux? Mais non,
le lâche vouloit mettre tout sans dessus des-
sous, il consentoit au démenbretient de la
France. il livroit les plus beaux et les plus
riches départements aux Prussiens et aux Au-
trichiens, à condition qu’ils mettroient la
France à feu et à sang. Pour peu que le gros
louis règne en despote, il se fout que ce soit
sur des ruines.
Quand le sac est trop plein il faut qu’il
crève. Le peuple s’est enfin lassé des mepris
de monsieur et madame Veto; quoi, s’est
il dit, je prodiguerai le plus pur de mon sang
à un cochon ladre qui veut me détruire? C’est
trop long-tems endurer d’un traître; il faut<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
voir maintenant qui mangera le lard ou de moi ou du roi de Coblentz.
Nos lurous du faubourg Saint-Antoine sonnent le toccin, les braves marseillois et les sans-culottes courent aux armes; la menagerie est assiégée, les ours mal léchés, appellés suisses, sont freins de mettre les pouces, et au même moment ils lâchent vingt bordées sur les patriotes. Millions de tonnerres! je vois tomber à mes côtés la fleur des citoyens aussitôt, foutre, à travers une grille de balles et de boulets nous nous élançons dans le château et nous taillons en pièces toute la bougre de valletaille; pendant le combat Gilles Capet joue des jambes et s’en va comme lustucru se réfugier, avec toute sa race, au sein de l’assemblée nationale. Que viens tu faire au milieu des représentans de la nation, homme faux et sanguinaire? Tu leurs tendstes mains sanglantes en lener demandant un asile et la vie.
Ne crains pas, les français ne sont pas faits pour se souiller du sang d’un lâche; oui, foutre, ils te laisseront vivre, mais c’est pour prolonger plus long-tems ton supplice; c’est pour te rendre témoin de la félicité publique<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
et de la gloire de la nation ; c’est envain que tu cherches dans cette assemblée tous les plats jeanfoutres à qui tu graissais la patte ; ils ont pris la fuite et sont cachés dans les caves et dans les greniers.
Je savois bien, foutre, que si le peuple se reveilloit un seul instant tous ses ennemis seroient à quia. Braves sans-culottes, ne vous endormez pas après la victoire, vous êtes libres à jamais si vous avez un peu d’estoc, à quelque prix que ce soit ne consentez pas que Louis le faux remonte sur le trône, chassez une bougre de race qui vous a plus fait de mal que la famine, la guerre et la peste. Une convention nationale va racomoder tous les gâchis de l’assemblée constituante. Déjà, foutre ! Il n’y a plus de liste civile, il n’y a plus de citoyens actifs, mais tous seront agissants. En attendant cette convention, veillez plus que jamais, et surtout prenez garde de vous désunir, car vous avez besoin de toutes vos forces pour tenir tête à tous les ennemis qui vont fondre sur vous.
C’est avec raison, foutre, que vous avez placé le roi Veto au milieu des banquer out-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 7 )
tiers; conservez le comme un hôtage précieux
dans la cour du Temple; si les autrichiens
entrent en France allez au devant d’eux et faites
marcher à votre tête le gros colas, sa femme
et toute la bougre de race, en les voyant à la
gueulle du canon les ennemis n’oseront tirer
sur vous, s’ils vous envoyent des prunes, sauve
qui peut; si elles tombent sur la servelle Veto
ce sera pain benit.
Maintenant, foutre, qu’il n’y a plus de marc
d’argent et que le dernier sans-culotte peut être
législateurs prenez-moi plutôt le savetier du
coin, qu’un Pastoret et un Vaublanc; tout
votre bonheur va dépendre des choix que vous
allezfaire. Ne donnez jamais votre voix pour des
guenletons, car ce lui qui achete votre suffrage
acquiert le droit de vous trahir. Faites mai-
son nette, chassez tous les tripotiers de l’an-
cien régime, ayez des tribunaux composés
de bons citoyens, des armées commendées
par de braves soldats, et un assemblée na-
tionale toute patriote. Allons foutez-vous des<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
Autrichiens, des Prussiens, des Taliens, des Espagnoles, quand un peuple veut être libre, tous ces tyrans qui veulent l’en empêcher tirent leur poudre aux moinéaux, foutre.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
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<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 2 )
nous en accabler. Trop long-temps le trône rassembla aux armes de Bourges. Un âne bâté ne donnera pas des loix à vingt-quatre millions d’hommes libres. Le sang du peuple n’engraissera plus des putains et des maquéraux. Maintenant que nous connoissons le truc, nous ferons nous même nos affaires. Nous ne donnerons plus trente à quarante millions à notre premier commis, pour foutre tout sens dessus dessous, pour soudoyer les traitres, pour aiguiser les poignards qui doivent nous égorger. Non, foutre, le roi de Coblentz ne sera pas le roi des françois.
Qu’il apprenne à siffler la linotte, cet échappé des petites maisons; nous avons voulu le rendre le plus grand roi de la terre et le plus heureux des hommes; nous lui avions laissé la bride sur le col pour faire tout le bien qu’il pourroit, et nous voulions lui lier pieds et mains pour lui empêcher de faire le mal; nous le regardions comme notre père, et il est devenu notre bourreau. Le traitre a fait le chien couchant pour nous dévorer comme un tigre. Il a consenti à livrer la France à l’étranger, à condition que l’étranger lui aideroit à se baigner dans le sang<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 3 )
du peuple, et de quel peuple ? de celui qui l’avoit comblé de bienfaits, de celui qui lui avoit pardonné tous ses crimes, de celui lui avoit conservé sa couronne, lorsqu’il devoit laisser sa tête sur un échaufaud.
Plus de foiblesse avec un pareil monstre; plus de pardon pour le plus scélérat des hommes. Oui, foutre, il faut que le perfide Capet soit jugé; il faut que le peuple souverain écrase cet insecte qui s’est cru au dessus des lois, au dessus de la nation. Si pour la rémission de nos péchés, il nous faut encore un roi, ce que je ne crois pas, il ne faut pas que ce soit un Bourbon; il ne doit plus exister de privilèges sous le règne de l’égalité, De quel droit donnerions-nous la préférence à une bougre de race qui n’a cessé de nous opprimer ? Ce sang royal vaut-il mieux que celui des autres françois ? Non, foutre, le sang d’un pauvre sans culotte est plus pur que celui d’un Louis XV qui voituroit le germe de tous les vices. D’ailleurs si on vouloit remonter à sa source, si chaque Bourbon étoit obligé de reconnoître son véritable père, comme ils seroient capons, tous ces fameux princes, en se voyant fils,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 4 )
l’un d’un laquais, l’autre d’un palefrenier,
et la plupart, véritables arlequins, cousus
de pièces et de morceaux, ne savoir à qui
ils doivent leur existence.
Et c’est de pareilles idoles qu’on veut en-
core nous faire encenser ! non foutre, après
avoir mis en poussière les statues de nos
tyrans, nous ne conserverons pas la réalité.
Je le répète, si les badauts veulent absolu-
ment un roi, il faut que ce roi ne soit qu’un
simple magistrat, l’égal de tous les français’;
il faut qu’il n’ait de grandeur que vis-à-vis
de l’étranger, de puissance que contre les
ennemis de l’état; il faut que sa tête soit
cesse courbée sous le joug de la loi. Pour
faire un pareil roi il n’est pas besoin de la
sainte ampoule; consacré par l’amour du
peuple, il sera élevé de mille toises au des-
sus de tous les autres rois.
Ce métier là, quoi qu’on en dise, ne sera
pas plus difficile à faire que tout autre et il
y a bien des braves bougres en France dignes
de ce poste; mais comme c’est l’occasion
qui fait le laron, il ne faut pas laisser au
premier fonctionnaire les moyens de faire du
mal, malheur à vous, malheur à lui si vous
lui laissez une liste civile.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 5 )
Qu’alors vous faire maintenant gros cochon ladre qui nous a tant coûté à engraisser ? s’il existoit encore des cloîtres je proposerois de le tondre et de l’y enfermer comme ou faisoit autrefois des rois de France qui lui rassembloient. Caffard, ivrogne, crupuleux, traitre faussaire. Le gros Louis est tout mollé pour faire un moine. Un capuchon conviendroit mieux à sa grosse tête sans cervelle qu’une couronne. Au surplus, foutre, que nous importe, à quoi il est propre, pourvu qu’il ne soit plus roi. Puisque la nature lui a donné les inclinations d’un pourceau, eh bien, foutre, qu’il vive en pourceau sur son fumier ? qu’il pompe, du soir au matin, du vin de Surenne ou de Briolet, je m’en fous, pourvu qu’il ne se mèle plus des affaires d’état. Un ivrogne n’est pas dangereux quand c’est un sans-culotte, mais un ivrogne roi quand il est dans les vignes met tout sens dessus dessous.
Quoiqueca, foutre, les émigrés n’ambitionnent rien autant que de posseder ce roi de carreau ; ils s’imaginent que s’il étoit à leur tête toutes les portes des villes de France s’ouvriroient devant eux ; que les têtes des jacobins<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 6 )
tomberoient comme la grêle, et qu’ils ne feroient qu’un saut de Coblentz à Paris. Pour leur ôter cette espérance gardons soigneusement M. Capet; que sa femme, la lorgnette en main comme madame Malbrouck, regarde au haut de la tour du temple du côté de l’Autriche, elle ne verra rien venir.
On dit que les chevaliers du poignard doivent au premier jour faire le siège du gîte de banqueroutiers ou le roi petaut est niché, et il faut bien qu’Antoinette compte sur quelque coup de chien, car elle est plus insolente que jamais. Il y a deux jours j’étois de faction au temple, j’y reconnus les mêmes visages qu’aux Tuileris. On alloit, on venoit, on chuchottoit; madame *Veto* et ses tribales avoient l’air de nous gouailler. Il faut nous regarder ici comme dans une auberge, disoit-elle; ouï foutre; lui ripostais-je, mais vous n’en sortirez pas sans payer votre écot. Nous allons vous tailler de croupierres. Nous ferons une bonne couvention nationale qui va réduire le gros cocu à zero, et qui vous enverra vous à Orléans, ou tout du moins à la salpetrière. Vous apprendrez à la fin si une coquine se fout impunément d’une grande<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>(7)
nation. Vous croyez peut être en être quitte
comme à l’équipée de Varennes. En mettant
les pouces pour quelques instans vous espé-
rez qu’on viendra encore vous prier d’accep-
ter la royauté et une quarantaine de millions
pour entretenir vos guereluchons et les traîtres
qui conspirent contre nous. Non, foutre,
nous ne vous laisserons que les yeux pour
pleurer vos crimes.
Vieux sac à vin, me répondit-elle, ou-
blie tu donc qu’il y a un Lafayette dans le
monde, que ce Lafayette va venir avec tous
les honnêtes gens venger son roi? Il ira loin
votre Lafayette. Apprenez foutre, que le
traître est desmaqué, et que sous peu de
jours nous verons sa tête au bout d’une pique
ou sauter sous la guillotine.
Je n’avois pas achevé ces mots, qu’un
ordre de la municipalité arrive pour faire raffle
de la Lamballe de la Toursel et des autres
gueuses qui entouroient madame CAPET.<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>( 8 )
Grand tapage, grande douleur, on s’évanouit,
on s’embrasse avant de se quitter ou sépâme.
Conspirez maintenant avec les chauve-souris
de la tour, ce sera la votre unique société,
foutre. Le père Duchesne en sera désormais
le gardien; eh ! Je vous réponds qu’il n’y
entrera pas un chat, foutre.
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue Ste.-Barbe, près la porte Saint-Denis, N°. 5, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Père Duchesne (n°186)
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Le Père Duchesne (n°187)
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Le Père Duchesne (n°188)
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Le Père Duchesne (n°189)
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Le Père Duchesne (n°190)
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<poem>{{caché|Adieu, mon Jep !…}} Oh ! non… sa mort nous était due…
{{em|10}}{{di|Il le tâte et le secoue.|sm|n}}
Il est mort cette fois… bien mort… et j’en suis sûr…</poem>
{{PersonnageD|maria|c|les mains sur les yeux.}}
<poem>Je vois rouge partout…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|qui est revenu…}}
<poem>{{caché|Je vois rouge partout…}}L’avenir est d’azur.</poem>
{{PersonnageD|maria|c|non encore tout à fait calmée.}}
<poem>Et les gens ?…</poem>
{{PersonnageD|jep|c|haussant les épaules.}}
<poem>{{caché|Et les gens ?…}} Nous dirons, pour qu’on ne nous impute
Rien du tout, qu’ils se sont tous deux pris de dispute…</poem>
{{il|2}}
{{di|La toile tombe.|c|sm|n}}
{{sep|l=5|m=2em}}<noinclude>
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Le Père Duchesne (n°191)
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Le Père Duchesne (n°192)
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Le Père Duchesne (n°193)
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Le Père Duchesne (n°194)
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/02
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<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>CONTRE la blanchisseuse autrichienne, qui a préparé une grande lessive à sa buanderie, pour blanchir le général Blondinet. Sa grande JOIE, de voir que ce n’est qu’une lessive de Gascon, qui ne prendra pas au vis-à-vis des braves fédérés, qui savent tous ; qu’a laver la tête d’un nègre, on y perd son savon.</em>
</p>
</center>
{{initiale|T}}{{sc|out}} un chacun sait que madame Veto fait toutes sortes de métiers, et qu’elle te-<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>EN apprennant la conspiration du comité autrichien, pour amener le roi à Rouen, & y établir les deux chambres. Son départ à la tête des braves fédérés, & des sans-culottes, pour empêcher les manigances de Madame Veto, en foutant le tour aux Autrichiens, aux Prussiens, & au général courbette.</em>
</p>
</center>
{{initiale|N}}{{sc|}} ous retomberons donc toujours de fièvre en chaud-mal. L’assemblée nationale a déclaré<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLERÉ</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LA GRANDE COLERÉ DU PÈRE DUCHESNE, DE voir que l’assemblée nationale laisse le traître Blondinet à la tête de nos armées. Sa grande motion pour envoyer le bougre de cheval blanc à la voierie, et pour que la nation se lève toute entière, et faire mettre les pouces à M. Véto. Sa grande joie de ce qu’on a foutu la danse au gredin de Desprémenil.</em>
</p>
</center>
{{initiale|E}}{{sc|h}} bien donc, foutre! nous voilà dans le bourbier, nous y sommes plongés jusqu’aux épaules; tire-t’en comme tu pourras, pauvre peuple. Ceux que tu regardois comme tes amis<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, Au sujet des insultes qui ont été faites aux braves Marseillois, par les valets de madame Veto. Sa grande JOIE de ce qu’ils ont fait mettre les pouces aux grenadiers de la vierge marie, qui veulent exciter la guerre civile dans Paris, afin de faire partir monsieur et madame Veto, et de les conduire avec les vetotiers de l’assemblée nationale dans la ville de Rouen.</em>
</p>
</center>
{{initiale|L}}{{sc|a}} patrie est en danger foutre, que fait-on pour la sauver ? à l’exception des pauvres sans culottes, tous sans foutent comme d Jean de Vert. L’assemblée nationale s’amus<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, DE voir que l’Assemblée nationale ne veut pas prendre le mords aux dents et punir tous les traitres qui veulent détruire la constitution. — Sa grande joie au sujet du décret qui accorde des pensions et des établissements à tous lessoldats ennemis qui brûleront le cul au despotisme.</em>
</p>
</center>
{{initiale|O}}{{sc|ui,}} foutre, malgré les gredins qui règnent sur les peuples de l’europe, malgré la race veto, malgré tous les scélérats qui ont pris les armes contre leur patrie,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, Au sujet de toutes les trahisons de Louis XVI et des coups de chiens qu’il médite contre la nation. Sa grande dénonciation à l’assemblée nationale contre ce roi parjuge, et les bons avis qu’il donne aux députés de ne pas se laisser graisser la patte, et au lieu de faire de la bouillie pour les chats, comme à la révision de prononcer la décidance contre le roi de Coblentz.</em>
</p>
</center>
{{initiale|N}}{{sc|}} ous voilà au premier chant des matines, foutre, aussi peu avancés, et peut-être moins qu’au commencement de la révolution : nous avons cru que celui qui avoit été roi pour-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/57
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<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLERE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LA GRANDE COLERE DU PÈRE DUCHESNE, DE voir que le savon de la blanchisseuse autrichienne, a rendu le traître Blondinet aussi blanc que la neige. Ses bons avis aux brave bougres de l’assemblee nationale, pour qu’ils montrent les dents au royalistes et aux feuillans, et les empechent de laver la race veto avec une semblable lessive.</em>
</p>
</center>
{{initiale|L}}{{sc|e}} vin est tiré, il faut le boire foutre. Il faut juger Louis XVI, le déclarer déchu de la royauté, comme traître à la nation, comme chef des brigands qui veulent nous<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/65
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<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
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<big><big><big><big>LA GRANDE JOIE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LA GRANDE JOIE DU PERE DUCHESNE, Au sujet du siège de la menagerie royale et de la prise du château de Coblentz par les braves sans-culottes et les fédérés. Sa grande colère contre ce traître VETO qui vient de jouer au roi dépouillé, et les bons avis qu’il donne à tous les braves bougres qui aiment la liberté de ne pas s’endormir dans la victoire.</em>
</p>
</center>
{{initiale|I}}{{sc|l}} y a long-temps, foutre, que je l’avois dit à ce capon de Louis XVI, qu’à la fin la moutarde nous monteroit au nez et que nous saurions nous débarrasser d’un ivrogne<noinclude>
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Page:Jacques-René Hébert - Je suis le véritable Père Duchesne, foutre (N° 185 - N° 194).pdf/73
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<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LE PÈRE,</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>LE PÈRE DUCHESNE, Nommé gardien de la tour du Temple pour surveiller la ménagerie royale. Sa grande colère contre la femme Capet qui voulois se faire enlever avec le gros Louis par Lafayette et les chevaliers du poignard pour aller prendre possession du royaume de Coblentz. Sa grande joie de ce que la municipalité a fait rafle de toutes les coquines qui entouroient madame Veto, qui ne peut plus conspirer maintenant qu’avec les chauve-souris.</em>
</p>
</center>
{{initiale|O}}{{sc|n}} chante tant noël qu’il vient : nous avons tant crié ça ira, que ça y est foutre. Le gros Louis que la nature avoit destiné à faire des serrures, ne forgera plus de fers pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/104
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On remplace
{{g|<math>
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{{g|<math>\begin{align}
e\text{ par }e+&\left[\frac{27}4\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}+\left(9\gamma^2-\frac3{256}e^2+\frac{603}{32}e'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right.\\
&\qquad
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\left.+\frac{19461}{256}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{563867}{1280}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{2565}{256}e'\frac{n'^3}{n^3}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-2l'),
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&\qquad
+\left(\frac{1215}{32}\gamma^2+\frac{188199}{4096}e^2+\frac{8095}{128}e'^2\right)\frac{n'^5}{n^5}
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{{d|<math>
\left.+\frac{19461}{256}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{563867}{1280}\frac{n'^7}{n^7}+\frac{2565}{256}e'\frac{n'^3}{n^3}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-2l').
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<references/></noinclude>
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Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/397
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<noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAL — GAL|389}}</noinclude>GAL
GALIFRE. s. m. Vieux mot, qui signifie grand mangeur. Helluo, pantolabus.
GALILÉE. Ancien nom d’une grande contrée de la Palestine, en Syrie. Galilea. Elle étoit bornée au midi par la Samarie, au levant par le Jourdain, & par la imer de Galilee, au-delà de laquelle pourtant quelques Géographes lui aflignent les villes d’Hippus, de Gadara & de Gaulon, avec leurs territoires. Elle avoit au nord les montagnes du Liban, & au couchant la Mer Méditerranée. Josephe, Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}, écrit, qu’elle s’étendoit jusqu’à Sidon. {{M.|Réland}}, dans sa Palestine, s’étonne que d’habiles gens aient pu croire que la Galilée s’étendoit à l’orient du Jourdain. Si Judas est appelé Galiléen, Ale, V, 37, & Gaulonite ailleurs, ce n’est pas, selon cet Auteur, que la Gaulonitide fit partie de la Galilée ; mais que ce Judas étoit originaire de Galilée, & Gaulonite de demeure ou de domicile. C’étoit un Galiléen établi dans la ville de Gaulon. Si Josephe met Bethfaide dans la Galilée, c’est que la Bethlaïde de Josephe n’est pas la même que celle de l’Ecriture. Du reste, Josephe distingue avec soin la Gaulonitide de la Galilée, & dit, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. De Bello, C.{{lié}}2, que la Gaulonitide étoit à l’orient de la Galilée. Les Rabbins distinguent aussi dans la Gémare, Menach. C.{{lié}}9, la Galilée du pays qui est au-delà du Jourdain. Après tout, cela n’est point démonstratif, & il se pourroit bien faire qu’il y eut une Galilée générale, & une Galilee propre, & que ce fut celle-ci qui ne s’étendoit point au-delà du Jourdain. La Galilée est fort célèbre dans l’histoire de l’Evangile ; parce que Jésus-Christ y a été conçu, & élevé ; qu’après son baptême il y a presque toujours demeuré, & qu’il y a fait la plus grande partie de ses prédications & de ses miracles. On divisoit la Galilée en deux parties générales. La basse Galilée, qui comprenoit les Tribus d’Iffachar & de Zabulon, étoit une des plus fertiles contrées de la Palestine ; on y voyoit les villes de Jifréel, d’Endor, de Tarichée, de Ramoth ou Jérimoth, de sectes, de Tibérias, de Bethfaïde, de Nazareth & de Canâ de Galilée. La haute Galilée, qui comprenoit les Tribus de Nephtali, & d’Afer, portoit aussi le nom de Galilée des Gentils, ou des Nations, parce qu’il y avoit un grand nombre de Païens parmi les Israëlites. Ses villes principales étoient Capharnaum, Dan ou Césarée de Philippe, la grande Cana, Sidon, Sarepta, Tyr, Prolémaïde ; & Joseph ne met point Ptolémaïde en Galilée, mais à l’occident de la Galilée. Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|XVII}}, 12, & de Bello, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2.
La première fois qu’il est parlé de la Galilée dans l’Ecriture, c’est dans Josué, {{rom-maj|XX}}, 7, & ensuite au 1 L. des Rois, {{rom-maj|IX}}, 2, au 2 des Rois, {{rom-maj|XV}}, 9, & au I des Paral. {{rom-maj|VI}}, 76. Ifaïe, {{rom-maj|IX}}, I, parle de la Galilee des Nations ; c’est la première fois que ce surnom de la Galilée se trouve dans l’Ecriture ; ce qui me fait croire qu’elle n’eut ce nom que depuis que les Rois d’Affyrie eurent détruit le Royaume d’Israel, & qu’à la place des Israëlites, qu’ils trans portèrent dans l’Orient, ils eurent placé des Colonies de Syriens & d’Affyriens. Peut-être même est-ce le Prophète Isaie qui lui a donné ce nom ; car on ne le trouve point ailleurs dans l’Ancien Testament. Dans Tobie, L.{{lié}}1, il est fait mention de la Galilée supérieure.
La mer de Galilée, ou de Généfareth, ou de Tibétiade. Mare ou Lacus Galilae, Tiberiadis, Genefarethe, Cenerethe. C’est un grand Lac de la Palestine, en Syrie. Il est entre la Trachonite & la Galilée, le long du Jourdain, qui la traverse dans toute sa longueur, du septentrion au midi. Il peut avoir, en ce sens, sept lieues de longueur, & trois & demie du couchant au levant. Le Sauveur du monde a fait sur ce Lac deux miracles, en commandant à ses flots, & en calmant deux tempêtes.
Le nom de Galilée vient de l’Hébreu his, dont les Grecs ont fait yaraia, & les Latins Galilaa. Le mot Hébreu signifie limites, confins, & fut peut-être
GAL 389 donné à ce pays, parce qu’il étoit aux confins de la Terre-Sainte.
GALILEE. Terme d’Histoire Ecclésiastique & de Liturgie. Les Grecs appellent Galilee le temps qu’il y a de puis Pâque jusqu’à l’Ascension, parce qu’ils croient que Notre Seigneur passa ce temps-là en Galilée. Cédrénus appelle le troisième jour de la Galilée, ce que Zonaras appelle le troisième jour de Pâques : c’est le jour que Constantin fut couronné par le Patriarche avec l’Impératrice Hélene.
GALILEE. s. m. Nom d’homme. Galilaus. C’est le nom d’un Mathématicien célèbre de Florence, que ses découvertes dans le Ciel & ses écrits ont immortalifé : C’est lui qui a découvert des taches dans le Soleil, la figure, & les différentes phases de Saturne, les changemens de Vénus semblables à ceux de la Lune, les satellites de Jupiter qu’il appela Astres de Médicis, &c. Il s’attacha à l’opinion de Copernie touchant le mouvement de la Terre. Cela lui fit des affaires à l’Inquisition, qui le tint cinq ou six ans en prison, & l’obligea à se rétracter. Il mourut en 1642.
GALILEE. s. m. Terme d’Astronomie. C’est aussi le nom de la seconde tache de la Lune, suivant le Catalogue du {{P.|Riccioli}}. Cette tache a pris son nom de celui du fameux Astronome Galilée.
GALILEEN, ENNE. s. m. & f. Qui est de Galilée. Originaire, natif, habitant de Galilée. Galilaus. Le mot Galilée se trouve dans l’Ancien Testament dès le Livre de Josué, {{rom-maj|XIII}}, 2 ; mais Galiléen ne se trouve que dans le Nouveau Testament. En ce temps-là même quelques gens se trouverent-là, qui lui contèrent l’affaire des Galiléens, dont Pilate avoit mêlé le sang avec leurs sacrifices. BOUH. Luc, {{rom-maj|XIII}}, 1. Et il leur dit : Pensez-vous que ces Galiléens fussent les plus grands pécheurs de tous ceux de Galliée, parce qu’ils ont été ainsi traités ? PORT ROYAL. Des deux Souverains Pontifes, dont il est parlé dans le Nouveau Testament, le {{P.|Hardouin}} croit que l’un étoit Pontife des Juifs, & l’autre des Galiléens : Julien l’Apostat appeloit Jésus-Christ par mépris Galiléen, & les Chrétiens Galiléens. Dans le combat qu’il livra aux Perfès, percé à mort d’une flèche décochée, dit-on, par une main céleste, il s’écria en mourant : Tu as vaincu, Galiléen. Voyez Théodoret, Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2. D’autres que Julien ont aussi appelé les Chrétiens Galiléens. Voyez {{roi|Acte|II}}, 7. Arrian. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, Dissert. Epictet. C.{{lié}}7, ou Vita Epicteti & Actiones, C.{{lié}}7. Lucien, in Philopatr. Baron à l’an 68 de Jésus-Christ, & sur-tout le savant Onomaflicon de Rofweyd. Julien défendit même par une loi, qu’on appelât les Chrétiens autrement que Galiléens.
GALILEEN. Nom de Secte parmi les Juifs. Ils eurent pour Chef Judas de Galilée, lequel croyant qu’il étoit indigne que les Juifs payaffent tribut à des étrangers, souleva ceux de son pays contre l’Edit de l’Empereur Auguste, qui ordonnoit de faire le dénombrement de ses Sujets. Le précepte de ces séditieux étoit que Dieu seul devoit être reconnu pour maître, & appelé du nom de Seigneur. Du reste, les Galiléens avoient les mêmes dogmes que les Pharisiens ; mais parce qu’ils ne croyoient pas qu’on dût prier pour les Princes infidelles, ils se séparoient des autres Juifs pour offrir leurs sacrifices en particulier. Les Galiléens, dont l’Evangile dit que Pilate mêla le sang avec leurs sacrifices, étoient de cette secte. Parceque Jésus-Christ & ses Apôtres étoient de Galilée, on les soupçonna d’être de la secte des Galiléens ; c’est pour cela, comme remasque {{St.|Jérôme}}, que les Pharisiens lui tendirent un piège, en lui demandant s’il étoit permis de payer le tribut à César, afin d’avoir occasion de l’accuser, s’il le nioit. Voyez Josephe, Ant. l.{{lié}}18, 20, &c.
GALIMAFRÉE. s. f. Ragoût composé de plusieurs restes de différentes viandes. Intritum ex variis cibis. Faire une galimafrée de plusieurs restes de viandes.
Ce mot se dit figurément & bassement d’un dis cours, d’un ouvrage fait de plusieurs parties différen-<noinclude>
<references/></noinclude>
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GALIFRE. s. m. Vieux mot, qui signifie grand mangeur. ''{{lang|la|Helluo, pantolabus}}''.
<section end="GALIFRE"/>
<section begin="GALILÉE"/><nowiki />
GALILÉE. Ancien nom d’une grande contrée de la Palestine, en Syrie. ''{{lang|la|Galilæa}}''. Elle étoit bornée au midi par la Samarie, au levant par le Jourdain, & par la mer de ''Galilée'', au-delà de laquelle pourtant quelques Géographes lui assignent les villes d’Hippus, de Gadara & de Gaulon, avec leurs territoires. Elle avoit au nord les montagnes du Liban, & au couchant la Mer Méditerranée. Josephe, ''Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}'', écrit, qu’elle s’étendoit jusqu’à Sidon. {{M.|Réland}}, dans sa Palestine, s’étonne que d’habiles gens aient pu croire que la Galilée s’étendoit à l’orient du Jourdain. Si Judas est appelé Galiléen, ''Acte, {{rom-maj|V}}, 37'', & Gaulonite ailleurs, ce n’est pas, selon cet Auteur, que la Gaulonitide fît partie de la ''Galilée ;'' mais que ce Judas étoit originaire de ''Galilée'', & Gaulonite de demeure ou de domicile. C’étoit un Galiléen établi dans la ville de Gaulon. Si Josephe met Bethsaïde dans la ''Galilée'', c’est que la Bethsaïde de Josephe n’est pas la même que celle de l’Ecriture. Du reste, Josephe distingue avec soin la Gaulonitide de la ''Galilée'', & dit, ''L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. De Bello, C.{{lié}}2'', que la Gaulonitide étoit à l’orient de la ''Galilée''. Les Rabbins distinguent aussi dans la Gémare, ''Menach. C.{{lié}}9'', la ''Galilée'' du pays qui est au-delà du Jourdain. Après tout, cela n’est point démonstratif, & il se pourroit bien faire qu’il y eut une ''Galilée'' générale, & une ''Galilée'' propre, & que ce fut celle-ci qui ne s’étendoit point au-delà du Jourdain. La ''Galilée'' est fort célèbre dans l’histoire de l’Evangile ; parce que Jésus-Christ y a été conçu, & élevé ; qu’après son baptême il y a presque toujours demeuré, & qu’il y a fait la plus grande partie de ses prédications & de ses miracles.
On divisoit la ''Galilée'' en deux parties générales. La basse ''Galilée'', qui comprenoit les Tribus d’Issachar & de Zabulon, étoit une des plus fertiles contrées de la Palestine ; on y voyoit les villes de Jisréel, d’Endor, de Tarichée, de Ramoth ou Jérimoth, de Cedes, de Tibérias, de Bethsaïde, de Nazareth & de Cana de ''Galilée''. La haute ''Galilée'', qui comprenoit les Tribus de Nephtali, & d’Aser, portoit aussi le nom de ''Galilée'' des Gentils, ou des Nations, parce qu’il y avoit un grand nombre de Païens parmi les Israëlites. Ses villes principales étoient Capharnaïm, Dan ou Césarée de Philippe, la grande Cana, Sidon, Sarepta, Tyr, Prolémaïde ; & Joseph ne met point Ptolémaïde en ''Galilée'', mais à l’occident de la Galilée. ''Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|XVII}}, 12, & de Bello, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2.''
La première fois qu’il est parlé de la ''Galilée'' dans l’Ecriture, c’est dans Josué, ''{{rom-maj|XX}}, 7'', & ensuite au 1 L. des Rois, ''{{rom-maj|IX}}, 2'', au 2 des Rois, ''{{rom-maj|XV}}, 9'', & au 1 des Paral. ''{{rom-maj|VI}}, 76''. Isaïe, ''{{rom-maj|IX}}, 1'', parle de la ''Galilée'' des Nations ; c’est la première fois que ce surnom de la ''Galilée'' se trouve dans l’Ecriture ; ce qui me fait croire qu’elle n’eut ce nom que depuis que les Rois d’Assyrie eurent détruit le Royaume d’Israël, & qu’à la place des Israëlites, qu’ils transportèrent dans l’Orient, ils eurent placé des Colonies de Syriens & d’Assyriens. Peut-être même est-ce le Prophète Isaïe qui lui a donné ce nom ; car on ne le trouve point ailleurs dans l’Ancien Testament. Dans Tobie, ''L.{{lié}}1'', il est fait mention de la ''Galilée'' supérieure.
La mer de ''Galilée'', ou de Génésareth, ou de Tibériade. ''{{lang|la|Mare}}'' ou ''{{lang|la|Lacus Galilææ, Tiberiadis, Genesarethæ, Cenerethæ}}''. C’est un grand Lac de la Palestine, en Syrie. Il est entre la Trachonite & la ''Galilée'', le long du Jourdain, qui la traverse dans toute sa longueur, du septentrion au midi. Il peut avoir, en ce sens, sept lieues de longueur, & trois & demie du couchant au levant. Le Sauveur du monde a fait sur ce Lac deux miracles, en commandant à ses flots, & en calmant deux tempêtes.
Le nom de ''Galilée'' vient de l’Hébreu {{hébreu}}, dont les Grecs ont fait {{lang|grc|γαλελαία}}, & les Latins ''{{lang|la|Galilæa}}''. Le mot Hébreu signifie limites, confins, & fut peut-être
donné à ce pays, parce qu’il étoit aux confins de la Terre-Sainte.
GALILEE. Terme d’Histoire Ecclésiastique & de Liturgie. Les Grecs appellent Galilee le temps qu’il y a de puis Pâque jusqu’à l’Ascension, parce qu’ils croient que Notre Seigneur passa ce temps-là en Galilée. Cédrénus appelle le troisième jour de la Galilée, ce que Zonaras appelle le troisième jour de Pâques : c’est le jour que Constantin fut couronné par le Patriarche avec l’Impératrice Hélene.
GALILEE. s. m. Nom d’homme. Galilaus. C’est le nom d’un Mathématicien célèbre de Florence, que ses découvertes dans le Ciel & ses écrits ont immortalifé : C’est lui qui a découvert des taches dans le Soleil, la figure, & les différentes phases de Saturne, les changemens de Vénus semblables à ceux de la Lune, les satellites de Jupiter qu’il appela Astres de Médicis, &c. Il s’attacha à l’opinion de Copernie touchant le mouvement de la Terre. Cela lui fit des affaires à l’Inquisition, qui le tint cinq ou six ans en prison, & l’obligea à se rétracter. Il mourut en 1642.
GALILEE. s. m. Terme d’Astronomie. C’est aussi le nom de la seconde tache de la Lune, suivant le Catalogue du {{P.|Riccioli}}. Cette tache a pris son nom de celui du fameux Astronome Galilée.
GALILEEN, ENNE. s. m. & f. Qui est de Galilée. Originaire, natif, habitant de Galilée. Galilaus. Le mot Galilée se trouve dans l’Ancien Testament dès le Livre de Josué, {{rom-maj|XIII}}, 2 ; mais Galiléen ne se trouve que dans le Nouveau Testament. En ce temps-là même quelques gens se trouverent-là, qui lui contèrent l’affaire des Galiléens, dont Pilate avoit mêlé le sang avec leurs sacrifices. BOUH. Luc, {{rom-maj|XIII}}, 1. Et il leur dit : Pensez-vous que ces Galiléens fussent les plus grands pécheurs de tous ceux de Galliée, parce qu’ils ont été ainsi traités ? PORT ROYAL. Des deux Souverains Pontifes, dont il est parlé dans le Nouveau Testament, le {{P.|Hardouin}} croit que l’un étoit Pontife des Juifs, & l’autre des Galiléens : Julien l’Apostat appeloit Jésus-Christ par mépris Galiléen, & les Chrétiens Galiléens. Dans le combat qu’il livra aux Perfès, percé à mort d’une flèche décochée, dit-on, par une main céleste, il s’écria en mourant : Tu as vaincu, Galiléen. Voyez Théodoret, Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2. D’autres que Julien ont aussi appelé les Chrétiens Galiléens. Voyez {{roi|Acte|II}}, 7. Arrian. L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, Dissert. Epictet. C.{{lié}}7, ou Vita Epicteti & Actiones, C.{{lié}}7. Lucien, in Philopatr. Baron à l’an 68 de Jésus-Christ, & sur-tout le savant Onomaflicon de Rofweyd. Julien défendit même par une loi, qu’on appelât les Chrétiens autrement que Galiléens.
GALILEEN. Nom de Secte parmi les Juifs. Ils eurent pour Chef Judas de Galilée, lequel croyant qu’il étoit indigne que les Juifs payaffent tribut à des étrangers, souleva ceux de son pays contre l’Edit de l’Empereur Auguste, qui ordonnoit de faire le dénombrement de ses Sujets. Le précepte de ces séditieux étoit que Dieu seul devoit être reconnu pour maître, & appelé du nom de Seigneur. Du reste, les Galiléens avoient les mêmes dogmes que les Pharisiens ; mais parce qu’ils ne croyoient pas qu’on dût prier pour les Princes infidelles, ils se séparoient des autres Juifs pour offrir leurs sacrifices en particulier. Les Galiléens, dont l’Evangile dit que Pilate mêla le sang avec leurs sacrifices, étoient de cette secte. Parceque Jésus-Christ & ses Apôtres étoient de Galilée, on les soupçonna d’être de la secte des Galiléens ; c’est pour cela, comme remasque {{St.|Jérôme}}, que les Pharisiens lui tendirent un piège, en lui demandant s’il étoit permis de payer le tribut à César, afin d’avoir occasion de l’accuser, s’il le nioit. Voyez Josephe, Ant. l.{{lié}}18, 20, &c.
GALIMAFRÉE. s. f. Ragoût composé de plusieurs restes de différentes viandes. Intritum ex variis cibis. Faire une galimafrée de plusieurs restes de viandes.
Ce mot se dit figurément & bassement d’un dis cours, d’un ouvrage fait de plusieurs parties différen-
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GALIFRE. s. m. Vieux mot, qui signifie grand mangeur. ''{{lang|la|Helluo, pantolabus}}''.
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GALILÉE. Ancien nom d’une grande contrée de la Palestine, en Syrie. ''{{lang|la|Galilæa}}''. Elle étoit bornée au midi par la Samarie, au levant par le Jourdain, & par la mer de ''Galilée'', au-delà de laquelle pourtant quelques Géographes lui assignent les villes d’Hippus, de Gadara & de Gaulon, avec leurs territoires. Elle avoit au nord les montagnes du Liban, & au couchant la Mer Méditerranée. Josephe, ''Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}'', écrit, qu’elle s’étendoit jusqu’à Sidon. {{M.|Réland}}, dans sa Palestine, s’étonne que d’habiles gens aient pu croire que la Galilée s’étendoit à l’orient du Jourdain. Si Judas est appelé Galiléen, ''Acte, {{rom-maj|V}}, 37'', & Gaulonite ailleurs, ce n’est pas, selon cet Auteur, que la Gaulonitide fît partie de la ''Galilée ;'' mais que ce Judas étoit originaire de ''Galilée'', & Gaulonite de demeure ou de domicile. C’étoit un Galiléen établi dans la ville de Gaulon. Si Josephe met Bethsaïde dans la ''Galilée'', c’est que la Bethsaïde de Josephe n’est pas la même que celle de l’Ecriture. Du reste, Josephe distingue avec soin la Gaulonitide de la ''Galilée'', & dit, ''L.{{lié}}{{rom-maj|III}}. De Bello, C.{{lié}}2'', que la Gaulonitide étoit à l’orient de la ''Galilée''. Les Rabbins distinguent aussi dans la Gémare, ''Menach. C.{{lié}}9'', la ''Galilée'' du pays qui est au-delà du Jourdain. Après tout, cela n’est point démonstratif, & il se pourroit bien faire qu’il y eut une ''Galilée'' générale, & une ''Galilée'' propre, & que ce fut celle-ci qui ne s’étendoit point au-delà du Jourdain. La ''Galilée'' est fort célèbre dans l’histoire de l’Evangile ; parceque Jésus-Christ y a été conçu, & élevé ; qu’après son baptême il y a presque toujours demeuré, & qu’il y a fait la plus grande partie de ses prédications & de ses miracles.
On divisoit la ''Galilée'' en deux parties générales. La basse ''Galilée'', qui comprenoit les Tribus d’Issachar & de Zabulon, étoit une des plus fertiles contrées de la Palestine ; on y voyoit les villes de Jisréel, d’Endor, de Tarichée, de Ramoth ou Jérimoth, de Cedes, de Tibérias, de Bethsaïde, de Nazareth & de Cana de ''Galilée''. La haute ''Galilée'', qui comprenoit les Tribus de Nephtali, & d’Aser, portoit aussi le nom de ''Galilée'' des Gentils, ou des Nations, parcequ’il y avoit un grand nombre de Païens parmi les Israëlites. Ses villes principales étoient Capharnaïm, Dan ou Césarée de Philippe, la grande Cana, Sidon, Sarepta, Tyr, Prolémaïde ; & Joseph ne met point Ptolémaïde en ''Galilée'', mais à l’occident de la Galilée. ''Antiq. L.{{lié}}{{rom-maj|XVII}}, 12, & de Bello, L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2.''
La première fois qu’il est parlé de la ''Galilée'' dans l’Ecriture, c’est dans Josué, ''{{rom-maj|XX}}, 7'', & ensuite au 1 L. des Rois, ''{{rom-maj|IX}}, 2'', au 2 des Rois, ''{{rom-maj|XV}}, 9'', & au 1 des Paral. ''{{rom-maj|VI}}, 76''. Isaïe, ''{{rom-maj|IX}}, 1'', parle de la ''Galilée'' des Nations ; c’est la première fois que ce surnom de la ''Galilée'' se trouve dans l’Ecriture ; ce qui me fait croire qu’elle n’eut ce nom que depuis que les Rois d’Assyrie eurent détruit le Royaume d’Israël, & qu’à la place des Israëlites, qu’ils transportèrent dans l’Orient, ils eurent placé des Colonies de Syriens & d’Assyriens. Peut-être même est-ce le Prophète Isaïe qui lui a donné ce nom ; car on ne le trouve point ailleurs dans l’Ancien Testament. Dans Tobie, ''L.{{lié}}1'', il est fait mention de la ''Galilée'' supérieure.
La mer de ''Galilée'', ou de Génésareth, ou de Tibériade. ''{{lang|la|Mare}}'' ou ''{{lang|la|Lacus Galilææ, Tiberiadis, Genesarethæ, Cenerethæ}}''. C’est un grand Lac de la Palestine, en Syrie. Il est entre la Trachonite & la ''Galilée'', le long du Jourdain, qui la traverse dans toute sa longueur, du septentrion au midi. Il peut avoir, en ce sens, sept lieues de longueur, & trois & demie du couchant au levant. Le Sauveur du monde a fait sur ce Lac deux miracles, en commandant à ses flots, & en calmant deux tempêtes.
Le nom de ''Galilée'' vient de l’Hébreu {{hébreu}}, dont les Grecs ont fait {{lang|grc|γαλελαία}}, & les Latins ''{{lang|la|Galilæa}}''. Le mot Hébreu signifie limites, confins, & fut peut-être
donné à ce pays, parcequ’il étoit aux confins de la Terre-Sainte.
{{sc|Galilée}}. Terme d’Histoire Ecclésiastique & de Liturgie. Les Grecs appellent ''Galilée'' le temps qu’il y a depuis Pâque jusqu’à l’Ascension, parcequ’ils croient que Notre Seigneur passa ce temps-là en ''Galilée''. Cédrénus appelle le troisième jour de la ''Galilée'', ce que Zonaras appelle le troisième jour de Pâques : c’est le jour que Constantin fut couronné par le Patriarche avec l’Impératrice Hélene.
{{sc|Galilée}}. s. m. Nom d’homme. ''{{lang|la|Galilæus}}''. C’est le nom d’un Mathématicien célèbre de Florence, que ses découvertes dans le Ciel & ses écrits ont immortalisé : C’est lui qui a découvert des taches dans le Soleil, la figure, & les différentes phases de Saturne, les changemens de Vénus semblables à ceux de la Lune, les satellites de Jupiter qu’il appela Astres de Médicis, &c. Il s’attacha à l’opinion de Copernic touchant le mouvement de la Terre. Cela lui fit des affaires à l’Inquisition, qui le tint cinq ou six ans en prison, & l’obligea à se rétracter. Il mourut en 1642.
{{sc|Galilée}}. s. m. Terme d’Astronomie. C’est aussi le nom de la seconde tache de la Lune, suivant le Catalogue du {{P.|Riccioli}}. Cette tache a pris son nom de celui du fameux Astronome Galilée.
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GALILÉEN, ENNE. s. m. & f. Qui est de Galilée. Originaire, natif, habitant de Galilée. ''{{lang|la|Galilæus}}''. Le mot Galilée se trouve dans l’Ancien Testament dès le Livre de Josué, ''{{rom-maj|XIII}}, 2 ;'' mais ''Galiléen'' ne se trouve que dans le Nouveau Testament. En ce temps-là même quelques gens se trouverent-là, qui lui contèrent l’affaire des ''Galiléens'', dont Pilate avoit mêlé le sang avec leurs sacrifices. {{sc|Bouh}}. Luc, ''{{rom-maj|XIII}}, 1''. Et il leur dit : Pensez-vous que ces ''Galiléens'' fussent les plus grands pécheurs de tous ceux de Galliée, parcequ’ils ont été ainsi traités ? {{sc|Port Royal}}. Des deux Souverains Pontifes, dont il est parlé dans le Nouveau Testament, le {{P.|Hardouin}} croit que l’un étoit Pontife des Juifs, & l’autre des ''Galiléens.''
Julien l’Apostat appeloit Jésus-Christ par mépris ''Galiléen'', & les Chrétiens ''Galiléens''. Dans le combat qu’il livra aux Perses, percé à mort d’une flèche décochée, dit-on, par une main céleste, il s’écria en mourant : Tu as vaincu, ''Galiléen''. Voyez Théodoret, ''Hist. Eccl. L.{{lié}}{{rom-maj|III}}, C.{{lié}}2.'' D’autres que Julien ont aussi appelé les Chrétiens ''Galiléens''. Voyez ''Acte {{rom-maj|II}}, 7''. Arrian. ''L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, Dissert. Epictet. C.{{lié}}7'', ou ''{{lang|la|Vita Epicteti & Actiones}}, C.{{lié}}7''. Lucien, ''in Philopatr.'' Baron. à l’an 68 de Jésus-Christ, & sur-tout le savant Onomasticon de Rosweyd. Julien défendit même par une loi, qu’on appelât les Chrétiens autrement que ''Galiléens''.
{{sc|Galiléen}}. Nom de Secte parmi les Juifs. Ils eurent pour Chef Judas de Galilée, lequel croyant qu’il étoit indigne que les Juifs payassent tribut à des étrangers, souleva ceux de son pays contre l’Edit de l’Empereur Auguste, qui ordonnoit de faire le dénombrement de ses Sujets. Le précepte de ces séditieux étoit que Dieu seul devoit être reconnu pour maître, & appelé du nom de Seigneur. Du reste, les ''Galiléens'' avoient les mêmes dogmes que les Pharisiens ; mais parcequ’ils ne croyoient pas qu’on dût prier pour les Princes infidelles, ils se séparoient des autres Juifs pour offrir leurs sacrifices en particulier. Les ''Galiléens'', dont l’Evangile dit que Pilate mêla le sang avec leurs sacrifices, étoient de cette secte. Parceque Jésus-Christ & ses Apôtres étoient de Galilée, on les soupçonna d’être de la secte des ''Galiléens ;'' c’est pour cela, comme remarque {{St.|Jérôme}}, que les Pharisiens lui tendirent un piège, en lui demandant s’il étoit permis de payer le tribut à César, afin d’avoir occasion de l’accuser, s’il le nioit. Voyez Josephe, ''Ant. l.{{lié}}18, 20, &c.''
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GALIMAFRÉE. s. f. Ragoût composé de plusieurs restes de différentes viandes. ''{{lang|la|Intritum ex variis cibis}}''. ☞{{lié}}Faire une ''galimafrée'' de plusieurs restes de viandes.
Ce mot se dit figurément & bassement d’un discours, d’un ouvrage fait de plusieurs parties {{tiret|différen|tes}}
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/03
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>de Ferney, mais que le corps qui n’avoit pas été enseveli, quoiqu’embaumé, ne seroit pas en état de faire un voyage aussi long ; qu’il désiroit, ainsi que sa famille, que nous voulussions bien recevoir le corps en dépôt dans le caveau de notre église ; que ce corps étoit en marche accompagné de trois parens, qui arrivoient bientôt. Aussitôt {{M.|l’abbé}} m’exhiba un consentement de {{M.|le}} Curé de Saint Sulpice, signé de ce pasteur, pour que le corps de {{M.|de}} Voltaire pût être transporté sans cérémonie ; il m’exhiba en outre une copie collationnée par ce même Curé de Saint Sulpice, d’une profession de la foi Catholique Apostolique & Romaine que {{M.|de}} Voltaire a faite entre les mains d’un prêtre approuvé, en présence de deux témoins, dont l’un est Monsieur Mignot, notre Abbé, neveu du pénitent, & l’autre un Monsieur le Marquis de la Villevieille. Il me montra en outre une lettre du Ministre de Paris, {{M.|Amelot}}, adressée à lui & à {{M.|de}} Dampierre d’Hornoy, neveu de {{M.|l’Abbé}} Mignot & petit-neveu du défunt, par laquelle ces Messieurs étoient autorisés à transporter leur oncle à Ferney ou ailleurs. D’après ces pieces qui m’ont paru & qui me paroissent encore authentiques, j’aurois cru manquer au devoir de Pasteur si j’avois refusé les secours spirituels dûs à tout Chrétien, & surtout à l’oncle du Magistrat qui est depuis 23{{lié}}ans Abbé de cette Abbaye, & que nous avons beaucoup de raisons de considerer : il ne m’est pas venu dans la pensée que {{M.|le}} Curé de Saint Sulpice ait pu refuser la sépulture à un homme dont il avoit légalisé la profession de foi, faite tout au plus<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « six semaines avant son décès, & dont il avoit permis le transport tout récemment au moment de sa mort d’ailleurs, je ne savois pas qu’on pût refuser la sépulture à un homme quelconque mort dans le Corps de l’Eglise, & j’avoue que, selon mes foibles lumieres, je ne crois pas encore que cela soit possible. J’ai préparé en hâte tout ce qui étoit nécessaire. Le lendemain matin sont arrivés dans la cour de l’Abbaye deux caresses, dont l’un co... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>six semaines avant son décès, & dont il avoit permis le transport tout récemment au moment de sa mort d’ailleurs, je ne savois pas qu’on pût refuser la sépulture à un homme quelconque mort dans le Corps de l’Eglise, & j’avoue que, selon mes foibles lumieres, je ne crois pas encore que cela soit possible. J’ai préparé en hâte tout ce qui étoit nécessaire. Le lendemain matin sont arrivés dans la cour de l’Abbaye deux caresses, dont l’un contenoit le corps du défunt, & Pautre étoit occupé par M. d’Hornoy, Conseiller au Parlement de Paris, petit-neveu, par M. Marchand de Varennes, Maître d’hôtel du Roi, & M. de la Houilliere, Brigadier des armées, tous deux cousins du défunt. Après-midi, M. l’abbé Mignot m’a fait à l’église la présentation solemnelle du corps de son oncle, qu’on avoit déposé ; nous avons chanté les vepres des morts ; le corps a été gardé toute la nuit dans l’église environné de flambeaux. Le matin depuis cinq heures, tous les ecclésiastiques des environs, dont plusieurs font amis de M. l’abbé Mignot, ayant été autrefois Séminariste à Troyes, ont dit la messe en présence du corps, & j’ai célébré une messe solemnelle à onze heures avant l’inhumation, qui a été faite devant une nombreuse assemblée. La famille de M. de Voltaire est repartie ce matin, contente des honneurs rendus à sa mémoire & des prieres que nous avons faites à Dieu pour le repos de son ame. Voilà les faits, Monseigneur, dans la plus exacte vérité. Permettez, quoique nos maisons ne soient pas soumises à la jurisdiction de l’ordinaire, de justifier ma conduite aux yeux de votre Gran-<noinclude>
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>deur : quels que soient les privileges d’un Ordre, ses membres doivent toujours se faire gloire de respecter l’Episcopat, & se font honneur de soumettre leurs démarches, ainsi que leurs mœurs, à l’examen de nos Seigneurs les Evêques ; comment pouvois-je supposer qu’on refusoit, ou qu’on pouvoit refuser à {{M.|de}} Voltaire la sépulture qui m’étoit demandée par son neveu, notre Abbé Commandataire depuis 23{{lié}}ans, Magistrat depuis 30{{lié}}ans, Ecclésiastique qui a beaucoup vécu dans cette Abbaye, & qui jouit d’une grande considération dans notre ordre ; par un Conseiller au Parlement de Paris, petit-neveu du défunt ; par des Officiers d’un grade supérieur, tous parens & tous gens respectables ? Sous quel prétexte aurois-je pu croire que {{M.|de}} Saint Sulpice eût refusé la sépulture à {{M.|de}} Voltaire, tandis que ce Pasteur a légalisé de sa propre main une profession de foi faite par le défunt, il n’y a que deux mois, tandis qu’il a écrit & signé de sa propre main un consentement que ce corps fût transporté sans cérémonies ? Je ne sais ce qu’on impute à {{M.|de}} Voltaire ; je connois plus ses ouvrages par sa réputation qu’autrement ; je ne les ai pas lu tous ; j’ai oui dire à {{M.|son}} neveu, notre abbé, qu’on lui en imputoit de très repréhensibles qu’il avoit toujours désavoués : mais je sais d’après les Canons qu’on ne refuse la sépulture qu’aux Excommuniés, ''{{lang|la|latà sententià,}}'' & je crois être sûr que {{M.|de}} Voltaire n’est pas dans le cas. Je crois avoir fait mon devoir en l’inhumant, sur la requisition d’une famille respectable, & je ne puis m’en repentir. J’espere, Monseigneur, que<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « cette action n’aura pas pour moi des fuites fâcheuses ; la plus fâcheuse, sans doute, feroit de perdre votre estime ; mais d’après l’explication que j’ai l’honneur de faire à votre Grandeur, elle est trop juste pour me la refuser. Je fuis avec un profond respect, &c. {{brn|1}} 28 Août 1778. M. Loeuillard, jeune homme qui n’a pas encore dix-neuf ans, est celui dont la piece a été la plus goûtée de l’Académie ; le Directeur a déclaré qu... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>cette action n’aura pas pour moi des fuites fâcheuses ; la plus fâcheuse, sans doute, feroit de perdre votre estime ; mais d’après l’explication que j’ai l’honneur de faire à votre Grandeur, elle est trop juste pour me la refuser.
Je fuis avec un profond respect, &c.
{{brn|1}}
28 Août 1778. M. Loeuillard, jeune homme qui n’a pas encore dix-neuf ans, est celui dont la piece a été la plus goûtée de l’Académie ; le Directeur a déclaré que si tout son ouvrage avoit été soutenu comme la fin, il auroit eu le Prix. Il est à remarquer que c’est un Américain, & qu’il est peut-être le premier qui soit entré dans une pareille lice.
M. de Murville a eu le fecond rang, & M. le Chevalier le Langeac le troisieme.
On a fait mention avec éloge des trois autres pieces, dont une de M. le Marquis de Villette.
{{brn|1}}
28 Août. On a commencé depuis peu àdécou vrir la Chapelle de la Vierge à Saint Sulpice, & les amateurs s’empressent d’aller voir ce beau morceau. On fait que le Plafond en a été peint à fresque par le Moine.
{{brn|1}}
29 Août. Le premier Numéro de la fuite des Annales de Me. Linguet a enfin paru, à la grande satisfaction de ses amateurs & au grand regret de ses ennemis. On y a d’abord remarqué une Epitre dédicatoire au Roi, qui est la quatrieme à S. M. ; mais celle-ci enchésistant sur les autres, est d’une longueur excessive, & telle que Monarque n’en a jamais lu, ni reçu. L’auteur a cru, sans doute, que l’importance de la matiere méritoit cette exception, car il y parle beaucoup de lui.
Suit un Avertissement trois ou quatre fois<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>cette action n’aura pas pour moi des suites fâcheuses ; la plus fâcheuse, sans doute, seroit de perdre votre estime ; mais d’après l’explication que j’ai l’honneur de faire à votre Grandeur, elle est trop juste pour me la refuser.
Je suis avec un profond respect, &c.
{{brn|1}}
''28 Août 1778.'' {{M.|Lœuillard}}, jeune homme qui n’a pas encore dix-neuf ans, est celui dont la piece a été la plus goûtée de l’Académie ; le Directeur a déclaré que si tout son ouvrage avoit été soutenu comme la fin, il auroit eu le Prix. Il est à remarquer que c’est un Américain, & qu’il est peut-être le premier qui soit entré dans une pareille lice.
{{M.|de}} Murville a eu le second rang, & {{M.|le}} Chevalier le Langeac le troisieme.
On a fait mention avec éloge des trois autres pieces, dont une de {{M.|le}} Marquis de Villette.
{{brn|1}}
''28 Août.'' On a commencé depuis peu à découvrir la Chapelle de la Vierge à Saint Sulpice, & les amateurs s’empressent d’aller voir ce beau morceau. On sait que le Plafond en a été peint à fresque par le{{lié}}Moine.
{{brn|1}}
''29 Août.'' Le premier Numéro de la suite des Annales de {{Me|Linguet|nx,pt}} a enfin paru, à la grande satisfaction de ses amateurs & au grand regret de ses ennemis. On y a d’abord remarqué une Epître dédicatoire au Roi, qui est la quatrieme à {{S. M.}} ; mais celle-ci enchérissant sur les autres, est d’une longueur excessive, & telle que Monarque n’en a jamais lu, ni reçu. L’auteur a cru, sans doute, que l’importance de la matiere méritoit cette exception, car il y parle beaucoup de lui.
Suit un Avertissement trois ou quatre fois<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (1).jpg|400px|center]]
<center>Je suis le véritable père Duchesne, foutre !</center>
<center>
<p style ="text-indent: 0em;";>
<big><big><big><big>LA GRANDE COLÈRE</big></big></big></big><br>
<big>DU</big><br>
<big><big>PERE DUCHESNE</big></big><br>
<big></big><br>
<em>DE voir que le brave Luckner se laisse menet par le nez par le comité autrichien, la grande visite qu’il lui a rendue, pour lui découvrir le pot aux roses et l’engager à servir loyalement le peuple; leur entretien bougrement patriotique, pendant lequel ils s’en sont foutus une fameuse pille.</em>
</p>
</center>
{{initiale|O}}{{sc|n}} a bien raison de dire, foutre; que le plus difficile à écorcher, c’est la queue. Nous voilà arrivés au moment de tenir le serment<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>que nous avons fait de vaincre ou de mourir;
nos frontières sont dégarnies; deux grandes
armées sont prêtes à fondre sur nous; nos
places de guerre sont sans vivres, sans muni-
tions; nos braves volontaires sont à la gueule
du canon, et la plupart n’ont que des bâtons
blancs à la main, et sont nuds comme des
petits Saints Jean: à qui la faute? La nation
n’a-t-elle pas fait tous les sacrifices pour acheter
des armes et des provisions? Quand je disois
que les comptes du ministre Linotte, qui avoit
tout vu en courant la poste, étoient des contes
pour rire, on m’appeloit vieux factieux, vieux
radoteur. Vous en avez voulu, du miel de
Narbonne, bougres de badauts: Eh bien!
foutre, avalez maintenant la pillule, à laquelle
il servoit d’enveloppe.
Et toi Claude Fauchet, prêtre-soldat,
qui as donné l’absolution à un pareil viédase,
dis nous donc quel vertigo t’a passé dans la
tête? Je ne dirai pas que madame Veto t’a
graissé la patte car tu n’es pas assez jean-
foutre pour vendre ton honneur et ta patrie,
mais tu n’as pas plus de cervau qu’un hane-
ton, et tu te laisse jeter de la poudre aux
yeux par le premier venu. C’est ainsi que
Lafayette t’avoit foutu de dans, et tu fus<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>un des premiers à fléchir le genou devant
le cheval blanc. Si on t’avoit cru, Blondinet
auroit été commandant de toutes les gardes
nationales de France. Ou en serions nous,
si on avoit suivi une pareille motion ? je
releve ces barlourdises, par ce que les
fautes des patriotes sont plus funestes
que tous les coups de chien des vétotiers.
Je ne te pardonne pas non plus tes sin-
geries d’évêque. Tu t’imagines donner dans
l’œil de toutes les jolies coquines avec ta
chape, ta crosse et ta mitre, et malgré la
municipalité, malgré la constitution, tu vou-
lois marcher en triomphe à tes processions,
escorté d’une armée de bedauts, de mar-
guilliers et de grenadiers de la Vierge-Marie.
Laisses-là toutes ces mascarades : le Dieu
d’un bon citoyen, c’est sa patrie ; son idole
est la liberté.
Je ne veux cependant pas me fâcher avec
toi, l’ami Claude ; dans le fond tu es un
assez brave bougre ; c’est dommage que tu
sois prêtre, car la caque sent toujours le
hareng. Je veux te donner un bon avis, pour
réparer le mal que tu as fait et te remettre
un peu en odeur de sainteté. Montes un de
ces matins à la tribune, et fais y ta con-<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « plus long, enfin quelques pages de faits & de nouvelles. Par une bisarrerie qui accompagne partout la destinée de ce célebre fugitif, on juge à sa façon de s’expliquer sur le lieu où il recommence son ouvrage, qu’il n’est pas encore bien für d’y rester. Comme il parle de tout cela avec beaucoup d’ambiguïté, il faut y suppléer par ce qu’on a recueilli de ses lettres particulieres. Il n’a point pu prendre pied ni à Laufanne, ni à Neuchate... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>plus long, enfin quelques pages de faits & de nouvelles.
Par une bisarrerie qui accompagne partout la destinée de ce célebre fugitif, on juge à sa façon de s’expliquer sur le lieu où il recommence son ouvrage, qu’il n’est pas encore bien für d’y rester. Comme il parle de tout cela avec beaucoup d’ambiguïté, il faut y suppléer par ce qu’on a recueilli de ses lettres particulieres.
Il n’a point pu prendre pied ni à Laufanne, ni à Neuchatel, ni a Geneve, ni en aucun endroit des contrées voisines, parce que partout on a désiré lui donner un censeur, dont il n’a pas voulu.
Il a donc traversé la France de nouveau & a imaginé de s’établir à Bruxelles ; il a été trèsaccueilli du Prince Charles, qui a souscrit pour quinze exemplaires de ses feuilles, & a engagé toute sa cour à en faire autant ; mais il a trouvé encore des contrariétés pour se fixer ouvertement dans cette ville ; il a été réduit à s’établir dans un petit village auprès d’Oftende, où il a monté son imprimerie. Le singulier, c’est qu’avec tout cet appareil il prétend pouvoir rester caché & dérober à ses ennemis le lieu de sa retraite.
On a par quelques phrases de sa feuille la confirmation de son rapprochement des Ministres, qu’il n’ose encore exalter ouvertement & nominatim, mais qu’il commence à célébrer & à aduler sous le mot générique de Gouvernement. On juge que ce n’est que par un reste de honte de part & d’autre, qu’il n’a pas une tolérance ouverte. D’ailleurs, sans doute on<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>plus long, enfin quelques pages de faits & de nouvelles.
Par une bisarrerie qui accompagne partout la destinée de ce célebre fugitif, on juge à sa façon de s’expliquer sur le lieu où il recommence son ouvrage, qu’il n’est pas encore bien sûr d’y rester. Comme il parle de tout cela avec beaucoup d’ambiguïté, il faut y suppléer par ce qu’on a recueilli de ses lettres particulieres.
Il n’a point pu prendre pied ni à Lausanne, ni à Neuchatel, ni a Geneve, ni en aucun endroit des contrées voisines, parce que partout on a désiré lui donner un censeur, dont il n’a pas voulu.
Il a donc traversé la France de nouveau & a imaginé de s’établir à Bruxelles ; il a été très-accueilli du Prince Charles, qui a souscrit pour quinze exemplaires de ses feuilles, & a engagé toute sa cour à en faire autant ; mais il a trouvé encore des contrariétés pour se fixer ouvertement dans cette ville ; il a été réduit à s’établir dans un petit village auprès d’Ostende, où il a monté son imprimerie. Le singulier, c’est qu’avec tout cet appareil il prétend pouvoir rester caché & dérober à ses ennemis le lieu de sa retraite.
On a par quelques phrases de sa feuille la confirmation de son rapprochement des Ministres, qu’il n’ose encore exalter ouvertement & ''{{lang|la|nominatim,}}'' mais qu’il commence à célébrer & à aduler sous le mot générique de Gouvernement. On juge que ce n’est que par un reste de honte de part & d’autre, qu’il n’a pas une tolérance ouverte. D’ailleurs, sans doute on<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>fession générale : conviens que tu t’es laissé
amadouer avec le miel de Narbonne. Dévoile
tout le tripotage du comité aurrichien, dans
lequel tu a donné tête baissée, sans t’en
douter ; et joins toi au brave Lecointre, pour
demander le décret d’accusation contre un
foutu charlatan, dont tu as été la duppe. Fais
ammende honorable pour avoir été l’avocat
du diable ; car foutre, le diable est les mi-
nistres, c’est jus vert et verjus.
Querelle de coquin ne dure pas ; on dit
que madame Veto reconciliée avec le ministre
linotte, va lui rendre toute sa confiance et
donner la chasse au pousse-cul Lajard : ça
ne m’étoneroit pas, car dieu merci, les mi-
nistres vont et viennent comme des ombres.
Le comité autrichien a besoin d’un endor-
meur pour faire acroire au brave Luckner
que des vessies sont des lanternes ; et c’est
encore avec du miel de Narbonne qu’on
veut amorcer le vieux maréchal. Ce n’est
pas sans dessein qu’on l’a fait venir à Paris.
Ce n’est pas foutre pour concrster avec
lui un nouveau plan de campagne ; car on
ne croit pas sans doute apprendre à un
vieux renard à plumer les poulles ; c’est pour
lui faire connoître les ennemis qu’il doit com-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>battre ; et ces ennemis ne sont pas aux frontières, mais au beau milieu de Paris. Oui, foutre ! c’est contre les Jacobins qu’on veut lui faire tourner ses atmes.
Informé de ce complot, je me suis dit, il faut que j’aille trouver ce brave bougre ; peut-être croira-t-il un vieux soldat comme lui, de ptéférence à ces foutus talons rouges, dont il est entouré. Après avoir rêvé quelques instants à ce que je pourrois lui dire, j’ai mis mes jambes à mon cou, et dans un coup de tems, j’arrive à sa porte. Qui êtes-vous me disent les mouchards de madame Veto qui y faisoient sentinelle ? Qui je suis ? Le père Duchesne, foutre ! A ce nom qui fait trembler la volaille, personne n’ose grouiller, et on me laisse aller là où je veux.
Je trouve notre vieux routier étalé comme M. Géronte dans son fauteuil à bras et fumant sa pipe. Qui est-tu ? me dit-il, que veux-tu ? Mon ancien, lui répondis-je, tu connois le père Duchesne : eh bien ! foutre ; c’est lui qui vient te rendre visite. Le père Duchesne ; mais on m’a dit que c’est un factieux : oui, oh ! oui, j’ai ce nom-là sur mes tablettes. Qui l’y a mis, foutre ! sinon quelques plats valets de la cour ? Général, vous connoissez<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le service, croyez-vous qu’un vieux soldat
soit capable de mentir? non foutre, répond-
il, je croirois plutôt un merdation que le
père éternel lui-même. Eh bien! foutre, vous
voyez devant vous la perle des cannoniers,
un bougre qui n’a jamais boudé devant l’en-
nemi et qui sont encore seroit vos drapeaux,
si l’âge n’avoit épuisé ses forces; mais ne
pouvant combattre les ennemis du dehors, il
a livré combat à tous les fripons de l’intérieur.
Son canon aujourd’hui, c’est sa plume; son
mortier, c’est son écritoire. Eh! foutre, garre
la bombe; ses nouvelles armes sont plus redou-
tées des ennemis du peuple, que Luckner
ne l’est des Autrichiens. Qui t’a dit vieux
marchand de fourneaux, que les Autrichiens
ne craignent pas Luckner? Qui me l’a dit,
foutre; le comité autrichien. Et quest-ce que
le comité autrichien? Ah! vous ne savez pas
ce que c’est que ce comité autrichien: eh!
bien, foutre, je m’en vais vous l’apprendre.
C’est le comité autrichien qui vouloit la
paix, quand nous voulions la guerre, et qui
n’a voulu la guerre, que lorsque nos ennemis
ont été assez forts pour ne plus laisser ni
repos ni paix; c’est lui qui vous a fait donner
le bâton de maréchal, avant de l’avoir mérité;
à condition que vous vous en serviriez comme
un aveugle pour tâtonner dans le chemin qu’on
vouloit vous tracer. C’est ce comité autrichien
qui crioit que vous étiez un brave soldat
incapable de trahir la nation, qui vous a adopté;
vous a fait donner dans un paneau, où vous
ne voyez que du bœuf; c’est lui qui vous
ayant promis une bonne et forte armée, pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>vous donner un coup de peigne avec l’Autriche, vous laisse sans vivres et sans soldats, en présence de l’ennemi: c’est lui qui veut vous perdre si vous êtes patriotes, et vous acheter, si vous êtes un jean-foutre.
Luckner un jeanfoutre! Luckner vendre sa patrie! Nous ne vous soupçonnons pas, général, écoutez le père Duchesne jusqu’au bout. Apprenez que vous êtes environné de scélérats, qui vous menent par le nez sans que vous vous en doutiez. Vous, fait pour être le maître de tous les guerriers? Vous n’êtes que le très-petit serviteur du général Blondine, qui en fait de guerre, n’étant pas fait pour décroter vos bottes, vous joue par sous jambes par ses intrigues et ses coups fourrés. Ou vous dit que les patriotes sont les ennemis du roi; tandis qu’on excite le roi à faire une guerre cruelle à la liberté. On vous a fait rebrousser chemin quand vous alliez faire la conquête des Pays-Bas; on va encore, si vous n’y prenez garde, vous faire voir bien du pays; mais ce sera en marchant comme les écrevisses. Au lieu de renverser les trônes des tyrans; c’est contre la tribune des Jacobins qu’il faudra braquer vos canons; et quand vous aurez fait la contre-révolution, pour vous récompenser, madame Veto vous fera son premier porte coton, car vous n’ignorez pas que le plus grand honneur de l’ancien régime, étoit de porter la livrée de la race veto. Non foutre, général servez plutôt le peuple; mettez vous à la tête de tous braves bougres qui arrivent de départemens pour sauver la patrie. Vous ne balancerez pas, foutre, entre<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Mlassort" /></noinclude>le despotisme et la liberté, entre la gloire
et l’infamie.
Luckner ouvre des grands yeux, me serre la
main, et me dit, père Duchesne, je connois
la vérité. Je suivrais tes bons avis; et pour
t’en donner des harres, nous allons nous don-
ner ensemble, une pille qui comptera. Ce-
qui fut dit fut fait, eh foutre, ce bougre à
poil et moi, nous avons pompé plus de 30
bouteilles du plus chenu, en criant à chaque
verre et a pleine gueul, vive la nation, vive
la liberté, foutre!
[[Image:Jacques-René Hébert (signature).jpg|200px|right]]
</br></br></br>
[[Image:Le Père Duchesne - Illustration (2).jpg|400px|center]]
{{Séparateur|l}}
<center><small>De l’Imprimerie de la rue des Filles-Dieu, N°. 8, ci-devant chez Tremblay.</small></center><noinclude>
<references/></noinclude>
3vfo0f6vxawn52tr8c8ixiahj3ab8fo
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ques-unes l’affaire des Infurgens & nos négociations avec eux ; dans quelques autres on parle en effet de notre Marine & des nouvelles opérations de M. de Sartine ; ailleurs on résume les Ordonnances du Comte de Saint-Germain & les changemens qu’elles ont occasionnés : il s’agit aussi de la Magistrature & des grandes questions auxquelles la derniere Révolution a donné lieu. Les événemens particuliers importans qui se sont pas sés durant cet interva... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>ques-unes l’affaire des Infurgens & nos négociations avec eux ; dans quelques autres on parle en effet de notre Marine & des nouvelles opérations de M. de Sartine ; ailleurs on résume les Ordonnances du Comte de Saint-Germain & les changemens qu’elles ont occasionnés : il s’agit aussi de la Magistrature & des grandes questions auxquelles la derniere Révolution a donné lieu. Les événemens particuliers importans qui se sont pas sés durant cet intervalle ne font pas oubliés, & quelques-uns fournissent matiere à des détails amusans, à des dialogues gais & surtout critiques : telles font les Lettres sur Freron, sur l’Académie, sur l’Abbé de Voisenon, sur Madame Gourdan, &c. &c.
{{brn|1}}
4 Septembre 1778. Le ramonage général établi par Arrêt du Conseil du 22 Février 1777, commence à prendre forme & à s’établir en corps, ainsi que différens autres pour différentes parties de la Police de Paris déja mis sur pied. Ils ont un uniforme, ils ont des chefs, ils doivent être disciplinés & pourront au besoin être convertis en troupes, même militaires, si le cas le requéroit ; car fous cette apparence de P’utilité publique & d’un service plus sûr, plus promt & moins dispendieux, on voit que le Despotisme prend toutes fortes de formes pour avoir des bras à sa disposition, toujours prêts à écraser leurs concitoyens dans des tems d’allarmes & de trouble.
{{brn|1}}
5 Septembre. Les heureux événemens dè la guerre des Infurgens, nos alliés, contre l’Angleterre, fournissent de nouveaux sujets à ces caricatures mordantes, par lesquelles nos rivaux nous ont si fort persiflés dans la derniere<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ques-unes l’affaire ''des Insurgens'' & nos négociations avec eux ; dans quelques autres on parle en effet de notre Marine & des nouvelles opérations de {{M.|de}} Sartine ; ailleurs on résume les Ordonnances du Comte de Saint-Germain & les changemens qu’elles ont occasionnés : il s’agit aussi de la Magistrature & des grandes questions auxquelles la derniere Révolution a donné lieu. Les événemens particuliers importans qui se sont passés durant cet intervalle ne sont pas oubliés, & quelques-uns fournissent matiere à des détails amusans, à des dialogues gais & surtout critiques : telles sont les Lettres sur ''Freron,'' sur l’''Académie,'' sur l’Abbé de ''Voisenon,'' sur Madame ''Gourdan,'' &c.{{lié}}&c.
{{brn|1}}
''4 Septembre 1778.'' Le ramonage général établi par Arrêt du Conseil du {{lié|22 Février 1777}}, commence à prendre forme & à s’établir en corps, ainsi que différens autres pour différentes parties de la Police de Paris déja mis sur pied. Ils ont un uniforme, ils ont des chefs, ils doivent être disciplinés & pourront au besoin être convertis en troupes, même militaires, si le cas le requéroit ; car sous cette apparence de l’utilité publique & d’un service plus sûr, plus promt & moins dispendieux, on voit que le Despotisme prend toutes sortes de formes pour avoir des bras à sa disposition, toujours prêts à écraser leurs concitoyens dans des tems d’allarmes & de trouble.
{{brn|1}}
''5 Septembre.'' Les heureux événemens dè la guerre des Insurgens, nos alliés, contre l’Angleterre, fournissent de nouveaux sujets à ces caricatures mordantes, par lesquelles nos rivaux nous ont si fort persiflés dans la derniere<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Texte entier
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{{TextQuality|100%}}<pages index="Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy, 1892.djvu" from=7 to=212 header=1 />
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Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation
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Page créée avec « {{PrésentationWS}} Premier volume de la tétralogie ''Le Sérail royal'' composée de : ''Histoire de Rosy'', ''La Belle Letty'', ''Darling'' et ''Histoire de Mary et d’Arabella''. Ce premier tome raconte l’initiation saphique de Rosy avec son amie Betty. Découvrant cette liaison, la mère de Rosy décide de la marier, elle a quinze ans. Elle est dépucelée par son futur mari la veille de ses noces. Son mari lui apprend l’art de l’amour physique. Encei... »
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{{PrésentationWS}}
Premier volume de la tétralogie ''Le Sérail royal'' composée de : ''Histoire de Rosy'', ''La Belle Letty'', ''Darling'' et ''Histoire de Mary et d’Arabella''. Ce premier tome raconte l’initiation saphique de Rosy avec son amie Betty. Découvrant cette liaison, la mère de Rosy décide de la marier, elle a quinze ans. Elle est dépucelée par son futur mari la veille de ses noces. Son mari lui apprend l’art de l’amour physique. Enceinte, elle est délaissée par son mari qui a des liaisons. Après une fausse couche, elle décide de reconquérir son mari, de devenir sa ''putain''. Après quelques temps, elle convainct son amie Betty de former un ménage à quatre avec leurs maris. Après la mort d’épuisement de son mari, Betty vient s’installer chez Rosy. Le mari de Rosy part pour les colonies et y meurt. Avant de mourir il envoie à sa femme deux petites esclaves pour qu'elle prenne soin d’elle et réciproquement. Après quelques péripéties, Rosy devient putain, puis maquerelle du Prince pour qui elle est appareilleuse. L’histoire du Prince et de ses conquêtes se poursuivra dans ''La Belle Letty''.
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Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/360
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|350|{{sc|questions platoniques}},}}</noinclude>que l’hypate. Ceux qui lui assignent la mèse comme étant sa place propre ne font pas attention qu’à la faculté la plus excellente ils enlèvent le lieu le plus éminent, lequel ne convient ni à l’élément irascible ni à celui de la concupiscence. Ces deux derniers sont faits pour être commandés, pour suivre, et non pas pour donner des ordres, pour assigner une direction au principe raisonnable.
D’ailleurs la nature, mieux que tout, indiquera que la place de l’élément irascible est celle du milieu, puisque c’est à l’élément raisonnable de commander, à l’élément irascible d’obéir, et à la fois (la nature le veut ainsi), de commander, attendu que d’un côté il est sujet de la raison, que de l’autre il domine la concupiscence et la châtie quand elle n’obéit pas à la raison. Et comme en grammaire les demi-voyelles<ref>Selon Mathiæ, § 2, les demi-voyelles sont les lettres), {{lang|grc|λ, μ, ν, ρ, σ, ζ, ξ, ψ}}, auxquelles d’autres ont ajouté {{lang|grc|θ, φ, χ}}.</ref> tiennent le milieu entre les muettes et les voyelles, parce qu’elles ont plus de son que les premières et moins de son que les secondes, de même dans l’âme humaine l’élément irascible n’est pas exclusivement passionné, mais souvent il conçoit une idée du beau mêlée ainsi à un désir irrationnel<ref>Amyot, et après lui Ricard, omettent, bien à tort, cette épithète.</ref> de vengeance.
Platon lui-même, en ayant comparé l’âme à un attelage pourvu naturellement de son conducteur, a voulu, comme il est évident pour tous, désigner par ce conducteur l’élément raisonnable. Des chevaux, l’un représente le désir, c’est-à-dire l’indocilité et la rébellion constante : cheval aux oreilles velues, sourd, ne cédant qu’avec peine sous les forces qu’accompagne l’aiguillon. L’autre représente la colère, qui se laisse le plus souvent diriger par la raison et lui sert d’allié<ref>Dans le Phèdre, {{ch.|expl=chapitres}}{{rom|xxv}}, {{rom|xxvi}} (éd. Didot, {{rom-maj|I}}, 712, 713), cette comparaison est longuement développée.</ref>. Comme donc dans un attelage ce n’est pas le conducteur qui tient le milieu par le mérite et la puissance, et que ce rang est celui d’un des deux chevaux, ne valant pas le conducteur, mais valant mieux que son camarade d’attelage, de même Platon n’a pas voulu que dans l’âme la place du milieu fût assignée au principe sou-<noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{Poem|CHAT ET CHIEN Ensemble ils sont tellement bien Qu’adorant tous deux la rataille Ce même goût leur est un lien Au lieu d’un sujet de bataille. Tous deux ils ont l’instinct vaurien L’humeur fourbe, la dent canaille, Ils sont voleurs, ça ne fait rien ! Que tout a coup le chien s'en aille,|}} »
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<noinclude><pagequality level="1" user="~2026-46087-27" /></noinclude>{{Poem|CHAT ET CHIEN
Ensemble ils sont tellement bien
Qu’adorant tous deux la rataille
Ce même goût leur est un lien
Au lieu d’un sujet de bataille.
Tous deux ils ont l’instinct vaurien
L’humeur fourbe, la dent canaille,
Ils sont voleurs, ça ne fait rien !
Que tout a coup le chien s'en aille,|}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/105
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Hilarion~frwiki
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h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\left(\frac{207}2\gamma^2e-\frac{69}{512}e^3+\frac{15075}{64}ee'^2\right)\frac{n'^4}{n^4}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{720057}{512}e\frac{n'^6}{n^6}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\left[\frac{27}8ee'^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac92e\frac{n'^4}{n^4}+\frac{1215}{64}e\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-2l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>\gamma</math> ne change pas.}}
{{c|166{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (117) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{81}8\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{205}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{1741}{64}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
e\text{ par }e-&\left[\left(\frac{105}8\gamma^4e'-\frac{105}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\
&\qquad
-\left(\frac{205}{32}e'-\frac{355}{64}\gamma^2e'-\frac{42917}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4}
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.-\frac{1741}{128}e'\frac{n'^5}{n^5}-\frac{2183983}{4096}e'\frac{n'^6}{n^6}+\frac{1425}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma+\frac{205}{32}\gamma ee'\frac{n'^4}{n^4}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
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&\qquad
-\left(\frac{205}{32}e'-\frac{355}{64}\gamma^2e'+\frac{186129}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4}
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.-\frac{1741}{128}e'\frac{n'^5}{n^5}-\frac{2183983}{4096}e'\frac{n'^6}{n^6}+\frac{1425}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'),
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{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{1377}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{5125}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right.
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\left.+\frac{53971}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-3l'),
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{{g|<math>
h\text{ par }h+\left[\left(\frac{105}8\gamma^2ee'-\frac{105}{32}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{81}{32}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{355}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-3l').
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/282
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Cantons-de-l'Est
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Amorce.
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
FLEGMON n. m. Méd. Ulcère du
tissu cellulaire.
FLEGMONEUX, EUSE adj. De la nature du flegmon.
FLÉTRIR v. tr. Faner, ôter l’éclat,
la fraîcheur. Fig. Affaiblir, altérer : l’a-
bus des plaisirs flétrit la jeunesse ; dés-
honorer : flétrir la réputation ; autre-
fois, marquer d’un fer rouge sur l’épau-
le droite, en vertu d’une condamnation.
FLÉTRISSANT, E adj. Qui flétrit,
déshonore : arrêt flétrissant.
FLÉTRISSURE n. f. Altération de
la fraîcheur. Fig. Tache à l’honneur.
FLEUR n. f. Partie la plus éclatante
de la plante, dans laquelle s’effectue la
fécondation. Fig. Partie la plus fine, la
meilleure de quelques substances : fleur
de farine ; ornement du discours : les
fleurs de la rhétorique ; produits légers
et volatils obtenus par la sublimation
ou la décomposition : fleur de soufre ; temps où une chose a toute sa force, son
éclat : être à la fleur de la jeunesse ; élite,
choix : la fleur de l’armée. Pl. Sorte de
moisissure qui se développe sur le vin
lorsqu’il est en contact avec l’air. À fleur de loc. prép. Presque au niveau
de : yeux à fleur de tête.
FLEURAISON ou '''Floraison''' n. f. Développement de la fleur ; époque où les plantes fleurissent
FLEUR DE LIS n. f. Ornement qui
caractérisait les anciennes armoiries
des rois de France.
FLEURDELISÉ, ÉE adj. Orné,
semé de fleurs de lis.
FLEURER v. int. Répandre une odeur. Fig. ''Cela fleure comme baume'', cela sent bon.
FLEURET n. m. Sorte d’épée sans
tranchant et terminée par un bouton,
dont on se sert à l’escrime ; fil fait de
la partie la plus grossière de la soie.
FLEURETTE n. f. Petite fleur. Fig. Propos galant : conter fleurette.
FLEURI, E adj. Qui est en fleur{{corr|,|.}} Fig. Teint fleuri, qui a de la fraîcheur,
de l’éclat style fleuri, orné. '''Pâques fleuries''', le dimanche des Rameaux.
FLEURIR v. int. Pousser des fleurs. Fig. Prospérer : le commerce fleurit. V. tr. Orner de fleurs : fleurir sa chambre. {{Dclf-}} Dans le sens figuré, on dit : florissant, ils florissent, il florissait, ils florissaient.
FLEURISSANT, E adj. Couvert de fleurs : prés fleurissants.
FLEURISTE adj. et n. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; qui fait ou vend des fleurs artificielles.
FLEURON n. m. Ornement en forme de fleur. Fig. Ce qu’on possède de plus avantageux et de plus productif : Cuba est le plus beau fleuron de l’Espagne.
FLEUVE n. m. Grand cours d’eau qui aboutit à la mer.
FLEXIBILITÉ n. f. Qualité de ce
qui est flexible.
FLEXIBLE adj. Souple, qui plie ai-
sément. Fig. voix, caractère flexible.
FLEXION n. f. Etat de ce qui est
fléchi : flexion d’un ressort ; action de
fléchir : flexion du genou.
FLIBUSTER v. tr. Filouter, voler.
FLIBUSTIER n. m. Pirate des mers
d’Amérique. Par ext. Trompeur, filou.
FLIC-FLAC n. m. Bruit que font plu-
sieurs coups de fouet ou plusieurs souf-
flets donnés coup sur coup. Pl. des flic-flac.
FLIN n. m. Poudre de pierre dont
on se sert pour fourbir les épées.
'''{{lang|en|FLINT-GLASS}}''' (''mots angl.'' qui signif. ''verre de silex'') n. m. Espèce de cristal.
FLOCHE adj. Velouté, couvert de poils. ''Soie floche'', qui n’est pas torse.
FLOCON n. m. Touffé, amas léger
de soie, de laine, de coton, de neige.
FLOCONNEUX, EUSE adj. Qui
ressemble à des flocons.
FLONFLON n. m. Se dit, en géné-
ral, des refrains de chansons et des
couplets de vaudeville.
FLORAISON n. f. V. Fleuraison.
FLORALES n. f. pl. Fêtes qui se célébraient à Rome, en l’honneur de Flore, déesse des fleurs.
† FLORAUX adj. m. pl. ''Jeux floraux'', Académie, fondée à Toulouse par Cl. Isaure, qui distribue chaque année des fleurs d’or et d’argent pour prix de poésie.
FLORE n. f. Livre contenant la des-
cription de toutes les plantes qui crois-
sent dans un pays : la flore d’un canton.
FLORÉAL n. m. Huitième mois de l’année républicaine en France (du 20 avril au 19 mai).
FLORENCE n. m. Taffetas léger.
FLORENTIN, INE adj. et n. De Florence.
FLORES (''rèce'') Faire flores, briller dans le monde. Fam.
FLORIN n. m. Pièce de monnaie étrangère, valant environ 2 francs.
FLORISSANT, E adj. Qui est dans un état prospère : santé florissante.
FLOT n. m. Eau agitée, onde, vague ; flux et reflux. Fig. Multitude, grande quantité : flots d’auditeurs, flots de sang.
FLOTTABLE adj. ''Rivière flottable'', sur laquelle le bois peut flotter.
FLOTTAGE n. m. Transport du bois par trains sur l’eau.
FLOTTAISON n. f. ''Ligne de flottaison'', que le niveau de l’eau trace sur la carène d’un bâtiment.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''FLEGMON''' n. m. ''Méd.'' Ulcère du tissu cellulaire.
'''FLEGMONEUX, EUSE''' adj. De la nature du flegmon.
'''FLÉTRIR''' v. tr. Faner, ôter l’éclat, la fraîcheur. ''Fig.'' Affaiblir, altérer : ''l’abus des plaisirs flétrit la jeunesse ;'' déshonorer : ''flétrir la réputation ;'' autrefois, marquer d’un fer rouge sur l’épaule droite, en vertu d’une condamnation.
'''FLÉTRISSANT, E''' adj. Qui flétrit, déshonore : ''arrêt flétrissant''.
'''FLÉTRISSURE''' n. f. Altération de la fraîcheur. ''Fig.'' Tache à l’honneur.
'''FLEUR''' n. f. Partie la plus éclatante de la plante, dans laquelle s’effectue la fécondation. ''Fig.'' Partie la plus fine, la meilleure de quelques substances : ''fleur de farine ;'' ornement du discours : ''les fleurs de la rhétorique ;'' produits légers et volatils obtenus par la sublimation ou la décomposition : ''fleur de soufre ;'' temps où une chose a toute sa force, son éclat : ''être à la fleur de la jeunesse ;'' élite, choix : ''la fleur de l’armée''. Pl. Sorte de moisissure qui se développe sur le vin lorsqu’il est en contact avec l’air. '''À fleur de''' loc. prép. Presque au niveau de : ''yeux à fleur de tête''.
'''FLEURAISON''' ou '''Floraison''' n. f. Développement de la fleur ; époque où les plantes fleurissent '''FLEUR '''DE''' LIS''' n. f. Ornement qui caractérisait les anciennes armoiries des rois de France.
'''FLEURDELISÉ, ÉE''' adj. Orné, semé de fleurs de lis.
'''FLEURER''' v. int. Répandre une odeur. ''Fig.'' ''Cela fleure comme baume'', cela sent bon.
'''FLEURET''' n. m. Sorte d’épée sans tranchant et terminée par un bouton, dont on se sert à l’escrime ; fil fait de la partie la plus grossière de la soie.
'''FLEURETTE''' n. f. Petite fleur. ''Fig.'' Propos galant : ''conter fleurette''.
'''FLEURI, E''' adj. Qui est en fleur{{corr|,|.}} ''Fig.'' Teint fleuri, qui a de la fraîcheur, de l’éclat style fleuri, orné. '''Pâques fleuries''', le dimanche des Rameaux.
'''FLEURIR''' v. int. Pousser des fleurs. ''Fig.'' Prospérer : ''le commerce fleurit''. V. tr. Orner de fleurs : ''fleurir sa chambre''. {{Dclf-}} Dans le sens figuré, on dit : ''florissant, ils florissent, il florissait, ils florissaient''.
'''FLEURISSANT, E''' adj. Couvert de fleurs : ''prés fleurissants''.
'''FLEURISTE''' adj. et n. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; qui fait ou vend des fleurs artificielles.
'''FLEURON''' n. m. Ornement en forme de fleur. ''Fig.'' Ce qu’on possède de plus avantageux et de plus productif : ''Cuba est le plus beau fleuron de l’Espagne''.
'''FLEUVE''' n. m. Grand cours d’eau qui aboutit à la mer.
'''FLEXIBILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est flexible.
'''FLEXIBLE''' adj. Souple, qui plie aisément. ''Fig.'' voix, caractère flexible.
'''FLEXION''' n. f. État de ce qui est fléchi : ''flexion d’un ressort ;'' action de fléchir : ''flexion du genou''.
'''FLIBUSTER''' v. tr. Filouter, voler.
'''FLIBUSTIER''' n. m. Pirate des mers d’Amérique. ''Par ext.'' Trompeur, filou.
'''FLIC-FLAC''' n. m. Bruit que font plusieurs coups de fouet ou plusieurs soufflets donnés coup sur coup. Pl. des ''flic-flac''.
'''FLIN''' n. m. Poudre de pierre dont on se sert pour fourbir les épées.
'''{{lang|en|FLINT-GLASS}}''' (''mots angl.'' qui signif. ''verre de silex'') n. m. Espèce de cristal.
'''FLOCHE''' adj. Velouté, couvert de poils. ''Soie floche'', qui n’est pas torse.
'''FLOCON''' n. m. Touffé, amas léger de soie, de laine, de coton, de neige.
'''FLOCONNEUX, EUSE''' adj. Qui ressemble à des flocons.
'''FLONFLON''' n. m. Se dit, en général, des refrains de chansons et des couplets de vaudeville.
'''FLORAISON''' n. f. V. ''Fleuraison''.
'''FLORALES''' n. f. pl. Fêtes qui se célébraient à Rome, en l’honneur de Flore, déesse des fleurs.
'''FLORAUX'''{{DclfNote|PAGE|FLORAUX}} adj. m. pl. ''Jeux floraux'', Académie, fondée à Toulouse par Cl. Isaure, qui distribue chaque année des fleurs d’or et d’argent pour prix de poésie.
'''FLORE''' n. f. Livre contenant la description de toutes les plantes qui croissent dans un pays : ''la flore d’un canton''.
'''FLORÉAL''' n. m. Huitième mois de l’année républicaine en France (du 20 avril au 19 mai).
'''FLORENCE''' n. m. Taffetas léger.
'''FLORENTIN, INE''' adj. et n. De Florence.
'''FLORES''' (''rèce'') Faire flores, briller dans le monde. ''Fam.''
'''FLORIN''' n. m. Pièce de monnaie étrangère, valant environ 2 francs.
'''FLORISSANT, E''' adj. Qui est dans un état prospère : ''santé florissante''.
'''FLOT''' n. m. Eau agitée, onde, vague ; flux et reflux. ''Fig.'' Multitude, grande quantité : ''flots d’auditeurs, flots de sang''.
'''FLOTTABLE''' adj. ''Rivière flottable'', sur laquelle le bois peut flotter.
'''FLOTTAGE''' n. m. Transport du bois par trains sur l’eau.
'''FLOTTAISON''' n. f. ''Ligne de flottaison'', que le niveau de l’eau trace sur la carène d’un bâtiment.<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''FLEGMON''' n. m. ''Méd.'' Ulcère du tissu cellulaire.
'''FLEGMONEUX, EUSE''' adj. De la nature du flegmon.
'''FLÉTRIR''' v. tr. Faner, ôter l’éclat, la fraîcheur. ''Fig.'' Affaiblir, altérer : ''l’abus des plaisirs flétrit la jeunesse ;'' déshonorer : ''flétrir la réputation ;'' autrefois, marquer d’un fer rouge sur l’épaule droite, en vertu d’une condamnation.
'''FLÉTRISSANT, E''' adj. Qui flétrit, déshonore : ''arrêt flétrissant''.
'''FLÉTRISSURE''' n. f. Altération de la fraîcheur. ''Fig.'' Tache à l’honneur.
'''FLEUR''' n. f. Partie la plus éclatante de la plante, dans laquelle s’effectue la fécondation. ''Fig.'' Partie la plus fine, la meilleure de quelques substances : ''fleur de farine ;'' ornement du discours : ''les fleurs de la rhétorique ;'' produits légers et volatils obtenus par la sublimation ou la décomposition : ''fleur de soufre ;'' temps où une chose a toute sa force, son éclat : ''être à la fleur de la jeunesse ;'' élite, choix : ''la fleur de l’armée''. Pl. Sorte de moisissure qui se développe sur le vin lorsqu’il est en contact avec l’air. '''À fleur de''' loc. prép. Presque au niveau de : ''yeux à fleur de tête''.
'''FLEURAISON''' ou '''Floraison''' n. f. Développement de la fleur ; époque où les plantes fleurissent.
'''FLEUR DE LIS''' n. f. Ornement qui caractérisait les anciennes armoiries des rois de France.
'''FLEURDELISÉ, ÉE''' adj. Orné, semé de fleurs de lis.
'''FLEURER''' v. int. Répandre une odeur. ''Fig.'' ''Cela fleure comme baume'', cela sent bon.
'''FLEURET''' n. m. Sorte d’épée sans tranchant et terminée par un bouton, dont on se sert à l’escrime ; fil fait de la partie la plus grossière de la soie.
'''FLEURETTE''' n. f. Petite fleur. ''Fig.'' Propos galant : ''conter fleurette''.
'''FLEURI, E''' adj. Qui est en fleur{{corr|,|.}} ''Fig.'' Teint fleuri, qui a de la fraîcheur, de l’éclat style fleuri, orné. '''Pâques fleuries''', le dimanche des Rameaux.
'''FLEURIR''' v. int. Pousser des fleurs. ''Fig.'' Prospérer : ''le commerce fleurit''. V. tr. Orner de fleurs : ''fleurir sa chambre''. {{Dclf-}} Dans le sens figuré, on dit : ''florissant, ils florissent, il florissait, ils florissaient''.
'''FLEURISSANT, E''' adj. Couvert de fleurs : ''prés fleurissants''.
'''FLEURISTE''' adj. et n. Qui s’occupe de la culture et du commerce des fleurs ; qui fait ou vend des fleurs artificielles.
'''FLEURON''' n. m. Ornement en forme de fleur. ''Fig.'' Ce qu’on possède de plus avantageux et de plus productif : ''Cuba est le plus beau fleuron de l’Espagne''.
'''FLEUVE''' n. m. Grand cours d’eau qui aboutit à la mer.
'''FLEXIBILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est flexible.
'''FLEXIBLE''' adj. Souple, qui plie aisément. ''Fig.'' ''voix, caractère flexible''.
'''FLEXION''' n. f. État de ce qui est fléchi : ''flexion d’un ressort ;'' action de fléchir : ''flexion du genou''.
'''FLIBUSTER''' v. tr. Filouter, voler.
'''FLIBUSTIER''' n. m. Pirate des mers d’Amérique. ''Par ext.'' Trompeur, filou.
'''FLIC-FLAC''' n. m. Bruit que font plusieurs coups de fouet ou plusieurs soufflets donnés coup sur coup. Pl. des ''flic-flac''.
'''FLIN''' n. m. Poudre de pierre dont on se sert pour fourbir les épées.
'''{{lang|en|FLINT-GLASS}}''' (''mots angl.'' qui signif. ''verre de silex'') n. m. Espèce de cristal.
'''FLOCHE''' adj. Velouté, couvert de poils. ''Soie floche'', qui n’est pas torse.
'''FLOCON''' n. m. Touffé, amas léger de soie, de laine, de coton, de neige.
'''FLOCONNEUX, EUSE''' adj. Qui ressemble à des flocons.
'''FLONFLON''' n. m. Se dit, en général, des refrains de chansons et des couplets de vaudeville.
'''FLORAISON''' n. f. V. ''Fleuraison''.
'''FLORALES''' n. f. pl. Fêtes qui se célébraient à Rome, en l’honneur de Flore, déesse des fleurs.
'''FLORAUX'''{{DclfNote|710|FLORAL}} adj. m. pl. ''Jeux floraux'', Académie, fondée à Toulouse par Cl. Isaure, qui distribue chaque année des fleurs d’or et d’argent pour prix de poésie.
'''FLORE''' n. f. Livre contenant la description de toutes les plantes qui croissent dans un pays : ''la flore d’un canton''.
'''FLORÉAL''' n. m. Huitième mois de l’année républicaine en France (du 20 avril au 19 mai).
'''FLORENCE''' n. m. Taffetas léger.
'''FLORENTIN, INE''' adj. et n. De Florence.
'''FLORES''' (''rèce'') ''Faire florès'', briller dans le monde. ''Fam.''
'''FLORIN''' n. m. Pièce de monnaie étrangère, valant environ 2 francs.
'''FLORISSANT, E''' adj. Qui est dans un état prospère : ''santé florissante''.
'''FLOT''' n. m. Eau agitée, onde, vague ; flux et reflux. ''Fig.'' Multitude, grande quantité : ''flots d’auditeurs, flots de sang''.
'''FLOTTABLE''' adj. ''Rivière flottable'', sur laquelle le bois peut flotter.
'''FLOTTAGE''' n. m. Transport du bois par trains sur l’eau.
'''FLOTTAISON''' n. f. ''Ligne de flottaison'', que le niveau de l’eau trace sur la carène d’un bâtiment.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude>CHAC
vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de
hauteur. Quelques archéologues font remonter
le travail d’agrandissement de ces grottes à
l’époque où les Arvernes étaient en guerre
avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent
de refuge à une bande de routiers, et,
au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt
de savon et de sel de contrebande.
CHACORNAC (Jean), astronome français, né
à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire
de Marseille. La découverte de la petite
planète Phocéa (1853) lui valut d’être
nommé, l’année suivante, astronome adjoint à
l’observatoire de Paris. Depuis cette époque,
M. Chacornac a découvert les planètes Polymnie
(1854), Circé (1855), Léda (1856), {{sc|Lee-}}
titia (1858), et a reçu pour les succès nombreux
de ses investigations un prix de l’Académie
des sciences. Collaborateur actif des ''Annales''
''de l’Observatoire, ''M. Chacornac a publié un
''Atlas écliptique'' (1856), des ''Observations sur''
''les tacites du soleil'' (1859), etc..
CHACKA s. f. (cha-kra). Villa, petite maison
de campagne en Amérique : ''Plus loin, les''
{{sc|chacras}} ''riantes de Praya-Grande et de SanDomingo baignent leurspieds dans l’écume des''
''vagues.'' (Dabadie.)
CHACRAN.C’estlafoudre considérée comme
un dieu chez les Indiens, qui la représentent
sous la figure d’un cercle vomissant des flammes
de tous côtés.
CHACRAT s. m. (cha-kra). Patois. Petit enfant
ou petit animal très-malingre.
CHACRELAS s. m. (oha-kro-la). Nom des
albinos à Java. Il On dit aussi {{sc|kakbrlaque.}}
CHAGRELLE s. f. (cha-krè-le). Bot. Syn.
de CASCARII.LE.
CHACRIL s. m. (cha-kril). Bot. Syn. de
CASCAIÎILLE.
CHACTAS ou CHAKTAHS, ou TÊTES-PLATES, peuplade indigène de l’Amérique du Nord, qui, il y a quelques années, était répandue dans
les États du Mississippi et de l'Alabama (États-Unis),
et qui a été transportée dans la partie
sud-est du territoire Indien. Les Chactas sont
assez civilisés, ils possèdent des maisons construites
en charpente, des champs bien enclos,
cultivent le maïs et le coton, ont des moulins
à moudre et des scieries mues par des cours
d’eau, ainsi que de nombreux troupeaux de
chevaux, de moutons et de cochons. Us possèdent
une constitution écrite et un gouvernement
régulier. Les États-Unis leur payent
une annuité, et des missionnaires sont établis
parmi eux. Ils sont environ 25,000 et occupent
43 villes ou villages.
Cette nation est devenue célèbre par la touchante
fiction d’''Atala'' et les brillantes peintures
de Chateaubriand. Le langage des Chaktahs
a beaucoup de ressemblance avec celui
des Chikkasahs, leurs voisins, et leur culte
paraît tenir du culte du Soleil établi chez les
Natchez. Ils ont des poètes qui, tous les ans,
composent des chansons pour la grande fête
du feu nouveau. Il y a un syllabaire écrit en
chaktah, qui a été imprimé à Cincinnati, avec
une traduction anglaise. Le seminole et le
muskhoghi sont des dialectes de cet idiome.
CHACTAS, nom donné par Chateaubriand à
l’un des personnages de son roman ''A’Atala.''
Chactas était le chef d’une tribu des Natchez,
qui vivaient sur les bords du Meschacébé.
Tombé entre les mains d’une peuplade ennemie,
il devait être brûlé au grand village ; mais
Atala, fille du chef de cette peuplade, le délivre
pendant la nuit qui précède le jour fixé pour
son supplice, et s’enfuit avec lui dans les déserts.
Jeunes et sensibles l’un et l’autre, ils ne
tardent pas éprouver toutes les ardeurs d’une
passion violente ; mais Atala résiste, parce
qu’elle est chrétienne et qu’elle s’est engagée
par un vœu à rester vierge. Au moment où la
passion allait enfin l’emporter sur les scrupules
de sa conscience, eile s’empoisonne et
meurt entre les bras de Chactas, qui, après
l’avoir lui-même déposée dans la tombe, retourne
au milieu des siens. Pour plus de détails,
voir notre compte rendu d’ATALA.
Le personnage de Chactas reparaît dans
un autre des admirables romans du chantre
des ''Martyrs.'' On le retrouve dans les ''Natchez'' ; c’est alors un vieillard vénérable, respecté
et écouté par la puissante tribu dont il
a été l’un des plus sages caciques. On lit avec
intérêt, dans ce dernier ouvrage, le passage
où Chactas raconte à son fils adoptif René,
c’est-à-dire à Chateaubriand lui-même, un
voyage qu’il a fait en France.
CUucla» au tombeau d’Alain, Statue de Dllret ;
musée de Lyon.—L’amant d’Atala, courbé
par le désespoir, contemple avec une fixité
douloureuse le tombeau qui renferme tout son
bonheur. Gustave Planche a consacré à l’analyse
de cette figure, une des meilleures productions
de Duret, quelques pages dont nous
détachons le passage suivant : 1 Le ''Chactas''
de M. Duret mérite une attention sérieuse.
Son attitude est bonne. Il réfléchit naturellement
sous le poids de sa douleur ; sa tête, inclinée
sur sa poitrine, est d’une expression
heureuse, et concilie adroitement les angoisses
de l’amant et la résignation du chrétien. L’arrangement
des cheveux est d’une élégante
originalité et ne distrait pas l’attention. Le
masque se compose de lignes harmonieuses,
de plans souples et vrais •, les lèvres, touchées
avec fermeté, se plissent comme en signe d’i
CHAC
ronie. Il semble que Chactas, frappé d’une
perte irréparable, prenne en pitié le néant de
ses espérances, et se raille de la fragilité du
bonheur humain. Ce trait, qui ne sera peut-être
pas aperçu par tous les yeux, me semble
heureusement trouvé : le mouvement des bras
indique l’affaissement profond de la volonté..
C’est bien là le laisser-aller d’un homme brisé
Far un coup inattendu, et qui se repose dans
abdication de ses forces, comme si la résistance
devait doubler la douleur. La ligne générale
des cuisses et des jambes me paraît
inacceptable ; mais le mouvement du pied
gauche est à la fois puéril et disgracieux...
La composition de M. Duret offre donc des
qualités dignes d’éloges ; mais ces qualités
s’accordent-elles parfaitement avec le type du
poète ? Je ne le crois pas. Malgré la finesse
des sentiments qui se dessinent sur le visage
et dans l’attitude de Chactas, la figure n’a pas
l’élévation et l’idéalité que nous souhaiterions,
et qui se trouvent dans les pages du poète.
L’intention de M. Duret, en choisissant pour
son personnage des formes grêles, une taille
au-dessous de la moyenne, n’est pas difficile
à pénétrer. Evidemment, il a voulu se rapprocher
du type indien, autant qu’il était en lui
de le faire. Mais, selon nous, cette intention
est plus ingénieuse que juste. Appliquée aux
héros de Cooper, nous ne pourrions la blâmer ;
mais la personnification sculpturale d’un héros
de Chateaubriand impose a l’artiste une loi
toute différente, et cette loi, c’est l’idéalité.
Or, sans rétracter aucune des louanges que
nous avons formulées, nous pensons que le
''Chactas'' de M. Duret est conçu dans le cercle
de la nature réelle, et ne reproduit pas la
grandeur poétique du type primitif... Comme,
aujourd’hui, le plus grand nombre des artistes
et des spectateurs voient dans l’imitation fidèle
de la nature le but suprême de la statuaire,
on nous accusera sans doute de retourner aux
vieilles traditions ; mais ce reproche ne nous
effraye pas, et nous maintenons notre avis
comme conforme à l’histoire de l’invention.
Le ''Chactas'' de M. Duret est réel ; mais il n’a
fias la beauté que le poëfce lui attribue et dont
e sculpteur ne peut le dépouiller. » Cette statue,
fondue en bronze par Quesnel, a figuré
au salon de 1S36.
CHACUN, UNE pron. distrib. sing. (cha-kun
— par contract. de ''chaque'' et un). Chaque personne,
chaque chose : {{sc|Chacun}} ''de nous se croit''
''parfait.'' (Acad.) ''L’affirmative et la négative''
''de la plupart des opinions ont'' {{sc|chacune}} ''quelque''
''probabilité.'' (Pasc.) ''Thèbes pouvait faire sortir''
''dix mille combattants par'' {{sc|chacune}} ''de ses''
''portes.'' (Boss.) ''La nature a voulu que'' {{sc|chacun}}
''de nos organes fût une source de plaisirs.'' (Droz.)
''L’exercice de ''{{sc|chacun}} ''de nos organes et de'' {{sc|chacun}} ''de nos muscles est aussi nécessaire que la''
''nourriture de chaque muscle.'' (Maquel.)
''Chacun'' de tes rubans me coûte une sentence.
{{sc|Racine.}}
Deux pèlerins à Rome se rendaient ;
Las de traverser tant de villes,
À tout venant ils demandaient :
Que nous reste-t-il ? — Trente milles.
Que trente milles ? Bon, dit l’un,
Ce n’est que quinze pour ''chacun.''
— Absol. Toute personne, qui que ce soit ;
chaque personne considérée à part, mais avec
une idée d’universalité : {{sc|Chacun}} ''a ses peines.''
''Ce que'' {{sc|chacun}} ''dit est souvent ce que personne''
''ne pense. Dieu a dispensé l’esprit aux hommes''
''d’une manière si admirable, que ''{{sc|chacun}} ''est''
''content du sien.'' (Trév.) {{sc|Chacun}} ''doit suivre''
''courageusement sa destinée, il est inutile de''
''s’affliger. ''(Fén.) {{sc|Chacun}} ''dit du bien de son''
''cœur, et personne n’en ose dire de son esprit.''
(LaRochef.) ''Ce n’est pas assez, pour être poli, ''
''de rendre à'' {{sc|chacun}} ''ce qui lui est dâ.'' (Delille.)
{{sc|Chacun}} ''a son langage selon ses passions.''
(J.-J. Rouss.) {{sc|Chacun}} ''se fraye, d travers ce''
''monde, une route qu’il croit la bonne. {3.-3.''
Rouss.) ''Le germe de l’idée du beau est dans''
{{sc|chacun.}} (Bautain.) ''On se lasse d’être toujours''
''seule à remarquer des défauts dont'' {{sc|chacun}}
''s’arrange. ''(Mme E. de Gir.) ''La modestie est''
''unevertuquecHACVN exige des autres.'' (A. Karr.)
''La terre a été donnée à tous ; le fruit du travail''
''est donné à'' {{sc|chacun.}} (A. Martin.) ''La raison de''
{{sc|chacun}} ''est une manière de se tromper qui lui''
''est propre.'' (Petit-Senn.)
L’archet rustique part ; ''chacun'' choisit sa telle ;
On l’enlace, on l’enlève, on retombe avec elle.
{{sc|Delllle.}}
''Chacun'' pille, ''chacun'' vole,
''Chacun'' court a la pistole. {{sc|Malherbe.}}
Chacun suit dans ce monde une route incertaine,
Selon que son erreur le joue et le promène.
{{sc|Boileau.}}
Madame, on peut, je crois, louer et blâmer tout,
Et ''chacun'' a raison suivant l’âge et le goût.
MoL>ÈRE.
Voltaire en soit loué ! ''chacun'' sait au Parnasse
Que Malherbe est un sot et Quinault un Horace.
{{sc|Gilbert.}}
—■ Prov. ''Chacun le sien'', Il est juste que
chaque personne ait ce qui lui appartient :
''Si vous avez le plaisir de quereller, il faut bien''
''gué, de mon côté, j’aie le plaisir de pleurer :''
{{sc|chacun le sien}}, ''ce n’est pas trop. ''(Mol.) 11 ''Chacun prend son plaisir où il le trouve'', Nous ne
devons pas blâmer le plaisir que d’autres
prennent à des choses qui nous déplaisent, t)
''Chacun est maître chez soi, dit le charbonnier.''
Proverbe né, dit-on, de ce qu’un charbonnier,
qui avait reçu chez lui François I{{er}} égaré à
{{sc|cëac}}
la chasse, ne lui avait donné que la seconde
place à table, chacun devant être maître chez
soi. Il ''Chacun pour soi, Dieu pour tous'', Ne nous
occupons que de nous-mêmes, et laissons à
Dieu le soin de s’occuper des autres. Ce proverbe
peut recommander aussi bien la discrétion
qui ne se mêle pas aux affaires des autres,
que 1 égoïsme qui ne s’inquiète pas des intérêts
d’autrui.
— s. m. ''Un chacun'', S’est dit pour ''clmcun'',
et était surtout d’un grand usage au xvie et
au xvn* siècle ; on ne 1 emploie plus guère aujourd’hui
que par plaisanterie, ou très-familièrement.
Les Latins avaient ''guisque aliquis unus : A'' {{sc|un chacun}}, ''il arrive d’avoir''
''affaire à des fripons.'' (P.-L. Courier.)
Chose étrange de voir comme avec passion
''Un chacun'' est chausse de son opinion.
{{sc|Molière.}}
— s. f. Fatn. Femme ou amante de chacun,
femme ou amante particulière de chaque individu ;
ne s’emploie que par opposition à ''chacun : A merveille ! plus on est de fous plus on''
''rit, et chacun sera libre d’amener sa ''{{sc|chacune.}}
(A. de Lavigne.) ''Joseph, pénétré des conseils''
''du nouveau locataire de la maison voisine, avait''
''pris la résolution de chercher, dès le soir''
''même, cette'' {{sc|chacune}} ''que, suivant lui, il fallait nécessairement à chacun.'' (M. Masson.)
Santés, Dieu sait combien chacun à sa ''chacune''
But en faisant de l’œil, ..
{{sc|La Fontaine.}}
À voir chacun se joindre à sa ''chacune'' ici,
J’ai des démangeaisons de mariage aussi.
{{sc|Molière.}}
— Adjectiv, S’employait autrefois dans le
sens de ''chaque :'' {{sc|Chacun}} ''homme.'' {{sc|Chacunk}}
''femme. La nomination de douze officiers par''
{{sc|chacun}} ''an.'' (Perrot d’Ablanc.)
— Grarom, ''Chacun'', employé d’une manière
elliptique après un pluriel de la troisième personne,
appelle après lui des mots qui soient en
rapport, tantôt avec, l’idée singulière qui lui
est propre, tantôt avec l’idée plurielle exprimée
auparavant. On dit ; ''ils apportèrent des''
''offrandes'', {{sc|chacun}} ''selon'' {{sc|ses}} ''moyens. Ils se retirèrent de la'', {{sc|chacun}} ''comme'' {{sc|il}} ''put'', parce que
l’idée plurielle est complètement abandonnée
quand on arrive au mot ''chacun'', et l’esprit
s’attache alors à la singularité exprimée par
le distributif ''chacun.'' Il en est de même dans :
''Les deux nouveaux rois s’en allèrent, ''{{sc|chacun}} ''de''
{{sc|son}} ''côté, comme deux conscrits qui ont changé''
''de shako.'' (Chateaub.)
On dit au contraire : ''Ils apportèrent'' CHACUN
{{sc|leurs}} ''offrandes ; Ils s’en altèrent ''{{sc|chacun}} ''de''
LEua ''côté ; Ils furent payés'' {{sc|chacun}} ''selon ce''
''qui'' {{sc|leur}} ''avait été promis'', parce que l’idée de
pluralité, suspendue un instant quand on
énonce ''chacun'', est reprise ensuite et exige
l’emploi de ''leur'', soit comme adjectif, soit
comme pronom. La plupart des grammairiens
posent en principe que si les mots placés avant
''chacun'' expriment un sens complet, tout ce qui
suit ''chacun'' doit se rapporter à l’idée singulière,
et qu’au contraire, si le sens est incomplet
avant ''chacun'', les mots nécessaires pour
compléter ce sens doivent se rapporter à l’idée
plurielle, même quand ils en sont séparés par
''chacun.'' Cependant l’Académie ne fait aucune
distinction, quant à la correction, entre : ''Ils''
''s’en sont allés ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|leur}} ''côté'' et ''Ils s’en''
''sont allés'' {{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté'' ; elle donne aussi
cefr- exemple : ''Il faut remettre ces livres-là''
{{sc|chacun}} à SAptace ; or il est certain que le verbe
''remettre'' n’offre un sens complet que lorsqu’on
sait où il faut remettre les livres. Il faut donc
reconnaître que la règle n’est pas encore bien
fixée, et que chacun reste libre de s’exprimer
selon son point de vue particulier, excepté
toutefois lorsque ''chacun'' se trouve intercalé
entre un verbe à la troisième personne du
pluriel et le complément direct de ce verbe ;
car alors il faut toujours employer ''leur, leurs'',
et jamais ''son, sa, ses ; Ils ont rempli'' CHACUN
{{sc|leur}} ''devoir'', et non pas {{sc|son devoir.}}
Mais quand le verbe pluriel qui précède
''chacun'' est à la première ou à la deuxième
personne, il semble rationnel de reprendre
toujours l’idée de pluralité après ce pronom
indéfini, même devant un complément direct.
On doit donc dire : ''Nous apporterons'' {{sc|chacun}}
{{semotre}} ''offrande'', et non pas ''chacun'' {{sc|soîî}} ''offrande.'' Quelques exemples contraires à cette
règle peuvent se rencontrer chez les auteurs,
mais ils ne doivent pas être imités.
Pour la distinction entre ''chacun'' et ''chaque'',
v. CHAQUE.
— Prov. hist. Chacun cncxAoî, chacun pour
soi, maxime que se plaît à répéter l’égoïste,
l’homme personnel. Elle aété attribuée à M. Dupin
aîné, qui l’aurait formulée dans la séance
du 6 décembre 1830, à l’occasion d’une levée de
80,000 hommes demandés par l’opposition pour
secourir la Pologne, alors en insurrection. Les
paroles textuelles prononcées par M. Dupin
sont : « ''Chacun chez soi, chacun son droit'', »
et voici en quels termes l’irascible et spirituel
orateur a dénié, dans le second volume de ses
''Mémoires'', la paternité de l’aphorisme qu’on lui
prête :
Voilà le texte et l’esprit de mon
discours du 6 décembre. Je le maintiens ; ce
sont là mes principes, et je les tiens pour irréprochables.
Au lieu de cela, qu’ont imaginé les partis ?
Ils ont impudemment travesti le texte de mes
CËAC
831
paroles ; et au lieu de ''chacun chez soi, chacun''
''son droit'', dans le sens où je l’ai dit, c’est-à-dire
appliqué à l’intervention étrangère, ils m’ont
fait dire : ''chacun pour soi'', d’une manière absolue,
en l’appliquant même à la vie intérieure
de la cité. C’est-à-dire qu’à une maxime juste,
''conservatrice du droit et de la liberté de tous''
''les peuples'', l’esprit de parti a substitué malicieusement
la formule odieuse : ''chacun pour''
''soi'', afin d’en faire un texte d’accusation contre
ce qu’ils appellent ''Y égoïsme de la bourgeoisie''.’
À quoi je réponds : • ''Chacun pour soi'' n’est
pas de moi ; cela vient de vous ; et je laisse
cette odieuse formule à la charge de ceux
qui l’ont inventée. •
Le premier qui a employé cette perfidie
est M. Louis Blanc. Dans son ''Histoire de dix''
''ans'', il a glissé comme un petit serpent le venin
de cette interprétation : ■ Le principe de nonintervention,
dit-il, fut, dès les premiers
jours du nouveau règne, adopté comme fondément
de la politique du nouveau gouvernement.
C’était un principe étroit, peu généreux...
Prendre cette devise égoïste :
''Chacun chez soi, chacun'' {{sc|pour soi}}, la France
ne le pouvait sans faire violence à son génie,
1 sans abdiquer son rôle de ''haute tutelle'' à l’é
gard des peuples malheureux. » En
tout cas, une ''protestation'', maintes fois réitérée
à la tribune, dans mes livres, dans les journaux,
suffit pour rétablir la vérité aux yeux
des hommes impartiaux, et ne permet à personne
de bonne foi d’accoler mon nom à l’odieuse
maxime formulée par M. Louis Blanc. «
Quoi qu’il en soit de cette paternité si vivement
répudiée, le ''chacun chez soi, chacun pour''
''soi'' est resté la maxime de l’égoïste, de
''l’homme personnel, ''et voici, à propos de ces
deux derniers mots, une anecdote qui ne sera
pas déplacée ici.
Colardeau se mourait ; un de ses amis,
Barthe, poëte connu par sa fatuité littéraire
bien plus que par son talent, arrive chez lui,
pénètre dans sa chambre à coucher, et, malgré
les signes non équivoques d’impatience et de
fatigue du moribond, il lit, sans lui faire grâce
d’une scène, sa comédie de ''Y Homme personnel.''
■ Mon ami, lui dit Colardeau d’une voix éteinte,
quand la lecture fut achevée, il manque un
trait de caractère à cette pièce : c’est celui
d’un auteur qui vient lire une comédie en cinq
actes à son ami au lit de mort. • Colardeau
expira quelques instants après.
Nos littérateurs trouvent souvent l’occasion
de citer la maxime de l’égoïsme :
La noble France se jette la première aux
croisades en criant : ''Dieu le veut !'' sans demander
qu’on lui montre à cette entreprise un
autre intérêt. Je sais qu’il y a aujourd’hui des
Français d’un autre style. Ils disent : ''Chacun''
''chez soi, chacun pour soi.''
Lours {{sc|Veuillot}}, ''Çà et là.''
Lors même que l’Italie ne nous aurait jamais
été d’aucune espèce d’utilité, lors même que
nous aurions eu, en certaines circonstances, à
nous plaindre de quelques-unes de ses populations ;
elle est malheureuse, elle tend ses mains
suppliantes vers nous ; devons-nous tout à
coup nous.renfermer dans l’étroite maxime :
''Chacun Chez soi, chacun pour soi ?''
{{sc|Léon Pliïe}}, ''le Siècle.''
Il était impossible qu’une bonne et loyale
créature comme l’hirondelle, dont tous les
actes sont marqués au coin du dévouement et
de la charité fraternelle, ne fût pas quelque
jour mise au ban d’une société avare et égoïste,
où ceux qui se disent les sages n’ont pas honte
de poser pour règle de conduite l’ignoble devise :
''Chacun chez soi, chacun pour soi !''
De toutes parts, l’hirondelle a été obligée de
déserter la demeure des heureux, d’où l’amour
et la poésie avaient déguerpi bien longtemps
avant elle.
{{sc|Toussenel}}, ''le Monde des Oiseaux.''
Chacun don» sou cnracli-rc, comédie anglaise
de Ben Johnson. Le célèbre contemporain
de Shakspeare publia cette comédie en
1506, peu de temps après sa sortie de prison.
La scène se passe en Italie, mais les caractères
sont absolument anglais. On prétend que
Shakspeare a lui-même mis la main à cette
pièce, qui fut représentée au théâtre du Globe
en 1598- ''Chacun dans son caractète'' montre
que l’auteur avait profondément étudié les
comédies de Plaute et de Térence. Nous n’analyserons
pas l’intrigue, assez diffuse ; on
voit un père raisonneur, vantant le temps
passé aux dépens du temps présent ; un fanfaron,
un ''miles gloriosus'', une espèce de Dave,
prompt à se travestir et servant les amours
de sou jeune maître. Mais, parmi ces personnages
de convention, il s’en trouve un vraiment
original, créé de toutes pièces par le
poëte, celui de M. ''liitely, jaloux'' sans avoir
raison de l’être, et cherchant à se persuader
à tout instant que sa femme le trompe, quoiqu’on
lui prouve le contraire ; une espèce de
{{sc|cock}} ''imaginaire'', personnage imité depuis par
Molière, M«"> Riccoboni et M. Emile Augier,<noinclude>
<references/></noinclude>
jxd8kfgd237hc3s175g490lv0krewz9
16031623
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude>CHAC
vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de
hauteur. Quelques archéologues font remonter
le travail d’agrandissement de ces grottes à
l’époque où les Arvernes étaient en guerre
avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent
de refuge à une bande de routiers, et,
au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt
de savon et de sel de contrebande.
CHACORNAC (Jean), astronome français, né
à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire
de Marseille. La découverte de la petite
planète Phocéa (1853) lui valut d’être
nommé, l’année suivante, astronome adjoint à
l’observatoire de Paris. Depuis cette époque,
M. Chacornac a découvert les planètes Polymnie
(1854), Circé (1855), Léda (1856), {{sc|Lee-}}
titia (1858), et a reçu pour les succès nombreux
de ses investigations un prix de l’Académie
des sciences. Collaborateur actif des ''Annales''
''de l’Observatoire, ''M. Chacornac a publié un
''Atlas écliptique'' (1856), des ''Observations sur''
''les tacites du soleil'' (1859), etc..
CHACKA s. f. (cha-kra). Villa, petite maison
de campagne en Amérique : ''Plus loin, les''
{{sc|chacras}} ''riantes de Praya-Grande et de SanDomingo baignent leurspieds dans l’écume des''
''vagues.'' (Dabadie.)
CHACRAN.C’estlafoudre considérée comme
un dieu chez les Indiens, qui la représentent
sous la figure d’un cercle vomissant des flammes
de tous côtés.
CHACRAT s. m. (cha-kra). Patois. Petit enfant
ou petit animal très-malingre.
CHACRELAS s. m. (oha-kro-la). Nom des
albinos à Java. Il On dit aussi {{sc|kakbrlaque.}}
CHAGRELLE s. f. (cha-krè-le). Bot. Syn.
de CASCARII.LE.
CHACRIL s. m. (cha-kril). Bot. Syn. de
CASCAIÎILLE.
'''CHACTAS''' ou '''CHAKTAHS''', ou '''TÊTES-PLATES''', peuplade indigène de l’Amérique du Nord, qui, il y a quelques années, était répandue dans les États du Mississippi et de l'Alabama (États-Unis),
et qui a été transportée dans la partie
sud-est du territoire Indien. Les Chactas sont
assez civilisés, ils possèdent des maisons construites
en charpente, des champs bien enclos,
cultivent le maïs et le coton, ont des moulins
à moudre et des scieries mues par des cours
d’eau, ainsi que de nombreux troupeaux de
chevaux, de moutons et de cochons. Us possèdent
une constitution écrite et un gouvernement
régulier. Les États-Unis leur payent
une annuité, et des missionnaires sont établis
parmi eux. Ils sont environ 25,000 et occupent
43 villes ou villages.
Cette nation est devenue célèbre par la touchante
fiction d’''Atala'' et les brillantes peintures
de Chateaubriand. Le langage des Chaktahs
a beaucoup de ressemblance avec celui
des Chikkasahs, leurs voisins, et leur culte
paraît tenir du culte du Soleil établi chez les
Natchez. Ils ont des poètes qui, tous les ans,
composent des chansons pour la grande fête
du feu nouveau. Il y a un syllabaire écrit en
chaktah, qui a été imprimé à Cincinnati, avec
une traduction anglaise. Le seminole et le
muskhoghi sont des dialectes de cet idiome.
CHACTAS, nom donné par Chateaubriand à
l’un des personnages de son roman d’''Atala.''
Chactas était le chef d’une tribu des Natchez,
qui vivaient sur les bords du Meschacébé.
Tombé entre les mains d’une peuplade ennemie,
il devait être brûlé au grand village ; mais
Atala, fille du chef de cette peuplade, le délivre
pendant la nuit qui précède le jour fixé pour
son supplice, et s’enfuit avec lui dans les déserts.
Jeunes et sensibles l’un et l’autre, ils ne
tardent pas éprouver toutes les ardeurs d’une
passion violente ; mais Atala résiste, parce
qu’elle est chrétienne et qu’elle s’est engagée
par un vœu à rester vierge. Au moment où la
passion allait enfin l’emporter sur les scrupules
de sa conscience, eile s’empoisonne et
meurt entre les bras de Chactas, qui, après
l’avoir lui-même déposée dans la tombe, retourne
au milieu des siens. Pour plus de détails,
voir notre compte rendu d’ATALA.
Le personnage de Chactas reparaît dans
un autre des admirables romans du chantre
des ''Martyrs.'' On le retrouve dans les ''Natchez'' ; c’est alors un vieillard vénérable, respecté
et écouté par la puissante tribu dont il
a été l’un des plus sages caciques. On lit avec
intérêt, dans ce dernier ouvrage, le passage
où Chactas raconte à son fils adoptif René,
c’est-à-dire à Chateaubriand lui-même, un
voyage qu’il a fait en France.
CUucla» au tombeau d’Alain, Statue de Dllret ;
musée de Lyon.—L’amant d’Atala, courbé
par le désespoir, contemple avec une fixité
douloureuse le tombeau qui renferme tout son
bonheur. Gustave Planche a consacré à l’analyse
de cette figure, une des meilleures productions
de Duret, quelques pages dont nous
détachons le passage suivant : 1 Le ''Chactas''
de M. Duret mérite une attention sérieuse.
Son attitude est bonne. Il réfléchit naturellement
sous le poids de sa douleur ; sa tête, inclinée
sur sa poitrine, est d’une expression
heureuse, et concilie adroitement les angoisses
de l’amant et la résignation du chrétien. L’arrangement
des cheveux est d’une élégante
originalité et ne distrait pas l’attention. Le
masque se compose de lignes harmonieuses,
de plans souples et vrais •, les lèvres, touchées
avec fermeté, se plissent comme en signe d’i
CHAC
ronie. Il semble que Chactas, frappé d’une
perte irréparable, prenne en pitié le néant de
ses espérances, et se raille de la fragilité du
bonheur humain. Ce trait, qui ne sera peut-être
pas aperçu par tous les yeux, me semble
heureusement trouvé : le mouvement des bras
indique l’affaissement profond de la volonté..
C’est bien là le laisser-aller d’un homme brisé
Far un coup inattendu, et qui se repose dans
abdication de ses forces, comme si la résistance
devait doubler la douleur. La ligne générale
des cuisses et des jambes me paraît
inacceptable ; mais le mouvement du pied
gauche est à la fois puéril et disgracieux...
La composition de M. Duret offre donc des
qualités dignes d’éloges ; mais ces qualités
s’accordent-elles parfaitement avec le type du
poète ? Je ne le crois pas. Malgré la finesse
des sentiments qui se dessinent sur le visage
et dans l’attitude de Chactas, la figure n’a pas
l’élévation et l’idéalité que nous souhaiterions,
et qui se trouvent dans les pages du poète.
L’intention de M. Duret, en choisissant pour
son personnage des formes grêles, une taille
au-dessous de la moyenne, n’est pas difficile
à pénétrer. Evidemment, il a voulu se rapprocher
du type indien, autant qu’il était en lui
de le faire. Mais, selon nous, cette intention
est plus ingénieuse que juste. Appliquée aux
héros de Cooper, nous ne pourrions la blâmer ;
mais la personnification sculpturale d’un héros
de Chateaubriand impose a l’artiste une loi
toute différente, et cette loi, c’est l’idéalité.
Or, sans rétracter aucune des louanges que
nous avons formulées, nous pensons que le
''Chactas'' de M. Duret est conçu dans le cercle
de la nature réelle, et ne reproduit pas la
grandeur poétique du type primitif... Comme,
aujourd’hui, le plus grand nombre des artistes
et des spectateurs voient dans l’imitation fidèle
de la nature le but suprême de la statuaire,
on nous accusera sans doute de retourner aux
vieilles traditions ; mais ce reproche ne nous
effraye pas, et nous maintenons notre avis
comme conforme à l’histoire de l’invention.
Le ''Chactas'' de M. Duret est réel ; mais il n’a
fias la beauté que le poëfce lui attribue et dont
e sculpteur ne peut le dépouiller. » Cette statue,
fondue en bronze par Quesnel, a figuré
au salon de 1S36.
CHACUN, UNE pron. distrib. sing. (cha-kun
— par contract. de ''chaque'' et un). Chaque personne,
chaque chose : {{sc|Chacun}} ''de nous se croit''
''parfait.'' (Acad.) ''L’affirmative et la négative''
''de la plupart des opinions ont'' {{sc|chacune}} ''quelque''
''probabilité.'' (Pasc.) ''Thèbes pouvait faire sortir''
''dix mille combattants par'' {{sc|chacune}} ''de ses''
''portes.'' (Boss.) ''La nature a voulu que'' {{sc|chacun}}
''de nos organes fût une source de plaisirs.'' (Droz.)
''L’exercice de ''{{sc|chacun}} ''de nos organes et de'' {{sc|chacun}} ''de nos muscles est aussi nécessaire que la''
''nourriture de chaque muscle.'' (Maquel.)
''Chacun'' de tes rubans me coûte une sentence.
{{sc|Racine.}}
Deux pèlerins à Rome se rendaient ;
Las de traverser tant de villes,
À tout venant ils demandaient :
Que nous reste-t-il ? — Trente milles.
Que trente milles ? Bon, dit l’un,
Ce n’est que quinze pour ''chacun.''
— Absol. Toute personne, qui que ce soit ;
chaque personne considérée à part, mais avec
une idée d’universalité : {{sc|Chacun}} ''a ses peines.''
''Ce que'' {{sc|chacun}} ''dit est souvent ce que personne''
''ne pense. Dieu a dispensé l’esprit aux hommes''
''d’une manière si admirable, que ''{{sc|chacun}} ''est''
''content du sien.'' (Trév.) {{sc|Chacun}} ''doit suivre''
''courageusement sa destinée, il est inutile de''
''s’affliger. ''(Fén.) {{sc|Chacun}} ''dit du bien de son''
''cœur, et personne n’en ose dire de son esprit.''
(LaRochef.) ''Ce n’est pas assez, pour être poli, ''
''de rendre à'' {{sc|chacun}} ''ce qui lui est dâ.'' (Delille.)
{{sc|Chacun}} ''a son langage selon ses passions.''
(J.-J. Rouss.) {{sc|Chacun}} ''se fraye, d travers ce''
''monde, une route qu’il croit la bonne. {3.-3.''
Rouss.) ''Le germe de l’idée du beau est dans''
{{sc|chacun.}} (Bautain.) ''On se lasse d’être toujours''
''seule à remarquer des défauts dont'' {{sc|chacun}}
''s’arrange. ''(Mme E. de Gir.) ''La modestie est''
''unevertuquecHACVN exige des autres.'' (A. Karr.)
''La terre a été donnée à tous ; le fruit du travail''
''est donné à'' {{sc|chacun.}} (A. Martin.) ''La raison de''
{{sc|chacun}} ''est une manière de se tromper qui lui''
''est propre.'' (Petit-Senn.)
L’archet rustique part ; ''chacun'' choisit sa telle ;
On l’enlace, on l’enlève, on retombe avec elle.
{{sc|Delllle.}}
''Chacun'' pille, ''chacun'' vole,
''Chacun'' court a la pistole. {{sc|Malherbe.}}
Chacun suit dans ce monde une route incertaine,
Selon que son erreur le joue et le promène.
{{sc|Boileau.}}
Madame, on peut, je crois, louer et blâmer tout,
Et ''chacun'' a raison suivant l’âge et le goût.
MoL>ÈRE.
Voltaire en soit loué ! ''chacun'' sait au Parnasse
Que Malherbe est un sot et Quinault un Horace.
{{sc|Gilbert.}}
—■ Prov. ''Chacun le sien'', Il est juste que
chaque personne ait ce qui lui appartient :
''Si vous avez le plaisir de quereller, il faut bien''
''gué, de mon côté, j’aie le plaisir de pleurer :''
{{sc|chacun le sien}}, ''ce n’est pas trop. ''(Mol.) 11 ''Chacun prend son plaisir où il le trouve'', Nous ne
devons pas blâmer le plaisir que d’autres
prennent à des choses qui nous déplaisent, t)
''Chacun est maître chez soi, dit le charbonnier.''
Proverbe né, dit-on, de ce qu’un charbonnier,
qui avait reçu chez lui François I{{er}} égaré à
{{sc|cëac}}
la chasse, ne lui avait donné que la seconde
place à table, chacun devant être maître chez
soi. Il ''Chacun pour soi, Dieu pour tous'', Ne nous
occupons que de nous-mêmes, et laissons à
Dieu le soin de s’occuper des autres. Ce proverbe
peut recommander aussi bien la discrétion
qui ne se mêle pas aux affaires des autres,
que 1 égoïsme qui ne s’inquiète pas des intérêts
d’autrui.
— s. m. ''Un chacun'', S’est dit pour ''clmcun'',
et était surtout d’un grand usage au xvie et
au xvn* siècle ; on ne 1 emploie plus guère aujourd’hui
que par plaisanterie, ou très-familièrement.
Les Latins avaient ''guisque aliquis unus : A'' {{sc|un chacun}}, ''il arrive d’avoir''
''affaire à des fripons.'' (P.-L. Courier.)
Chose étrange de voir comme avec passion
''Un chacun'' est chausse de son opinion.
{{sc|Molière.}}
— s. f. Fatn. Femme ou amante de chacun,
femme ou amante particulière de chaque individu ;
ne s’emploie que par opposition à ''chacun : A merveille ! plus on est de fous plus on''
''rit, et chacun sera libre d’amener sa ''{{sc|chacune.}}
(A. de Lavigne.) ''Joseph, pénétré des conseils''
''du nouveau locataire de la maison voisine, avait''
''pris la résolution de chercher, dès le soir''
''même, cette'' {{sc|chacune}} ''que, suivant lui, il fallait nécessairement à chacun.'' (M. Masson.)
Santés, Dieu sait combien chacun à sa ''chacune''
But en faisant de l’œil, ..
{{sc|La Fontaine.}}
À voir chacun se joindre à sa ''chacune'' ici,
J’ai des démangeaisons de mariage aussi.
{{sc|Molière.}}
— Adjectiv, S’employait autrefois dans le
sens de ''chaque :'' {{sc|Chacun}} ''homme.'' {{sc|Chacunk}}
''femme. La nomination de douze officiers par''
{{sc|chacun}} ''an.'' (Perrot d’Ablanc.)
— Grarom, ''Chacun'', employé d’une manière
elliptique après un pluriel de la troisième personne,
appelle après lui des mots qui soient en
rapport, tantôt avec, l’idée singulière qui lui
est propre, tantôt avec l’idée plurielle exprimée
auparavant. On dit ; ''ils apportèrent des''
''offrandes'', {{sc|chacun}} ''selon'' {{sc|ses}} ''moyens. Ils se retirèrent de la'', {{sc|chacun}} ''comme'' {{sc|il}} ''put'', parce que
l’idée plurielle est complètement abandonnée
quand on arrive au mot ''chacun'', et l’esprit
s’attache alors à la singularité exprimée par
le distributif ''chacun.'' Il en est de même dans :
''Les deux nouveaux rois s’en allèrent, ''{{sc|chacun}} ''de''
{{sc|son}} ''côté, comme deux conscrits qui ont changé''
''de shako.'' (Chateaub.)
On dit au contraire : ''Ils apportèrent'' CHACUN
{{sc|leurs}} ''offrandes ; Ils s’en altèrent ''{{sc|chacun}} ''de''
LEua ''côté ; Ils furent payés'' {{sc|chacun}} ''selon ce''
''qui'' {{sc|leur}} ''avait été promis'', parce que l’idée de
pluralité, suspendue un instant quand on
énonce ''chacun'', est reprise ensuite et exige
l’emploi de ''leur'', soit comme adjectif, soit
comme pronom. La plupart des grammairiens
posent en principe que si les mots placés avant
''chacun'' expriment un sens complet, tout ce qui
suit ''chacun'' doit se rapporter à l’idée singulière,
et qu’au contraire, si le sens est incomplet
avant ''chacun'', les mots nécessaires pour
compléter ce sens doivent se rapporter à l’idée
plurielle, même quand ils en sont séparés par
''chacun.'' Cependant l’Académie ne fait aucune
distinction, quant à la correction, entre : ''Ils''
''s’en sont allés ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|leur}} ''côté'' et ''Ils s’en''
''sont allés'' {{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté'' ; elle donne aussi
cefr- exemple : ''Il faut remettre ces livres-là''
{{sc|chacun}} à SAptace ; or il est certain que le verbe
''remettre'' n’offre un sens complet que lorsqu’on
sait où il faut remettre les livres. Il faut donc
reconnaître que la règle n’est pas encore bien
fixée, et que chacun reste libre de s’exprimer
selon son point de vue particulier, excepté
toutefois lorsque ''chacun'' se trouve intercalé
entre un verbe à la troisième personne du
pluriel et le complément direct de ce verbe ;
car alors il faut toujours employer ''leur, leurs'',
et jamais ''son, sa, ses ; Ils ont rempli'' CHACUN
{{sc|leur}} ''devoir'', et non pas {{sc|son devoir.}}
Mais quand le verbe pluriel qui précède
''chacun'' est à la première ou à la deuxième
personne, il semble rationnel de reprendre
toujours l’idée de pluralité après ce pronom
indéfini, même devant un complément direct.
On doit donc dire : ''Nous apporterons'' {{sc|chacun}}
{{semotre}} ''offrande'', et non pas ''chacun'' {{sc|soîî}} ''offrande.'' Quelques exemples contraires à cette
règle peuvent se rencontrer chez les auteurs,
mais ils ne doivent pas être imités.
Pour la distinction entre ''chacun'' et ''chaque'',
v. CHAQUE.
— Prov. hist. Chacun cncxAoî, chacun pour
soi, maxime que se plaît à répéter l’égoïste,
l’homme personnel. Elle aété attribuée à M. Dupin
aîné, qui l’aurait formulée dans la séance
du 6 décembre 1830, à l’occasion d’une levée de
80,000 hommes demandés par l’opposition pour
secourir la Pologne, alors en insurrection. Les
paroles textuelles prononcées par M. Dupin
sont : « ''Chacun chez soi, chacun son droit'', »
et voici en quels termes l’irascible et spirituel
orateur a dénié, dans le second volume de ses
''Mémoires'', la paternité de l’aphorisme qu’on lui
prête :
Voilà le texte et l’esprit de mon
discours du 6 décembre. Je le maintiens ; ce
sont là mes principes, et je les tiens pour irréprochables.
Au lieu de cela, qu’ont imaginé les partis ?
Ils ont impudemment travesti le texte de mes
CËAC
831
paroles ; et au lieu de ''chacun chez soi, chacun''
''son droit'', dans le sens où je l’ai dit, c’est-à-dire
appliqué à l’intervention étrangère, ils m’ont
fait dire : ''chacun pour soi'', d’une manière absolue,
en l’appliquant même à la vie intérieure
de la cité. C’est-à-dire qu’à une maxime juste,
''conservatrice du droit et de la liberté de tous''
''les peuples'', l’esprit de parti a substitué malicieusement
la formule odieuse : ''chacun pour''
''soi'', afin d’en faire un texte d’accusation contre
ce qu’ils appellent ''Y égoïsme de la bourgeoisie''.’
À quoi je réponds : • ''Chacun pour soi'' n’est
pas de moi ; cela vient de vous ; et je laisse
cette odieuse formule à la charge de ceux
qui l’ont inventée. •
Le premier qui a employé cette perfidie
est M. Louis Blanc. Dans son ''Histoire de dix''
''ans'', il a glissé comme un petit serpent le venin
de cette interprétation : ■ Le principe de nonintervention,
dit-il, fut, dès les premiers
jours du nouveau règne, adopté comme fondément
de la politique du nouveau gouvernement.
C’était un principe étroit, peu généreux...
Prendre cette devise égoïste :
''Chacun chez soi, chacun'' {{sc|pour soi}}, la France
ne le pouvait sans faire violence à son génie,
1 sans abdiquer son rôle de ''haute tutelle'' à l’é
gard des peuples malheureux. » En
tout cas, une ''protestation'', maintes fois réitérée
à la tribune, dans mes livres, dans les journaux,
suffit pour rétablir la vérité aux yeux
des hommes impartiaux, et ne permet à personne
de bonne foi d’accoler mon nom à l’odieuse
maxime formulée par M. Louis Blanc. «
Quoi qu’il en soit de cette paternité si vivement
répudiée, le ''chacun chez soi, chacun pour''
''soi'' est resté la maxime de l’égoïste, de
''l’homme personnel, ''et voici, à propos de ces
deux derniers mots, une anecdote qui ne sera
pas déplacée ici.
Colardeau se mourait ; un de ses amis,
Barthe, poëte connu par sa fatuité littéraire
bien plus que par son talent, arrive chez lui,
pénètre dans sa chambre à coucher, et, malgré
les signes non équivoques d’impatience et de
fatigue du moribond, il lit, sans lui faire grâce
d’une scène, sa comédie de ''Y Homme personnel.''
■ Mon ami, lui dit Colardeau d’une voix éteinte,
quand la lecture fut achevée, il manque un
trait de caractère à cette pièce : c’est celui
d’un auteur qui vient lire une comédie en cinq
actes à son ami au lit de mort. • Colardeau
expira quelques instants après.
Nos littérateurs trouvent souvent l’occasion
de citer la maxime de l’égoïsme :
La noble France se jette la première aux
croisades en criant : ''Dieu le veut !'' sans demander
qu’on lui montre à cette entreprise un
autre intérêt. Je sais qu’il y a aujourd’hui des
Français d’un autre style. Ils disent : ''Chacun''
''chez soi, chacun pour soi.''
Lours {{sc|Veuillot}}, ''Çà et là.''
Lors même que l’Italie ne nous aurait jamais
été d’aucune espèce d’utilité, lors même que
nous aurions eu, en certaines circonstances, à
nous plaindre de quelques-unes de ses populations ;
elle est malheureuse, elle tend ses mains
suppliantes vers nous ; devons-nous tout à
coup nous.renfermer dans l’étroite maxime :
''Chacun Chez soi, chacun pour soi ?''
{{sc|Léon Pliïe}}, ''le Siècle.''
Il était impossible qu’une bonne et loyale
créature comme l’hirondelle, dont tous les
actes sont marqués au coin du dévouement et
de la charité fraternelle, ne fût pas quelque
jour mise au ban d’une société avare et égoïste,
où ceux qui se disent les sages n’ont pas honte
de poser pour règle de conduite l’ignoble devise :
''Chacun chez soi, chacun pour soi !''
De toutes parts, l’hirondelle a été obligée de
déserter la demeure des heureux, d’où l’amour
et la poésie avaient déguerpi bien longtemps
avant elle.
{{sc|Toussenel}}, ''le Monde des Oiseaux.''
Chacun don» sou cnracli-rc, comédie anglaise
de Ben Johnson. Le célèbre contemporain
de Shakspeare publia cette comédie en
1506, peu de temps après sa sortie de prison.
La scène se passe en Italie, mais les caractères
sont absolument anglais. On prétend que
Shakspeare a lui-même mis la main à cette
pièce, qui fut représentée au théâtre du Globe
en 1598- ''Chacun dans son caractète'' montre
que l’auteur avait profondément étudié les
comédies de Plaute et de Térence. Nous n’analyserons
pas l’intrigue, assez diffuse ; on
voit un père raisonneur, vantant le temps
passé aux dépens du temps présent ; un fanfaron,
un ''miles gloriosus'', une espèce de Dave,
prompt à se travestir et servant les amours
de sou jeune maître. Mais, parmi ces personnages
de convention, il s’en trouve un vraiment
original, créé de toutes pièces par le
poëte, celui de M. ''liitely, jaloux'' sans avoir
raison de l’être, et cherchant à se persuader
à tout instant que sa femme le trompe, quoiqu’on
lui prouve le contraire ; une espèce de
{{sc|cock}} ''imaginaire'', personnage imité depuis par
Molière, M«"> Riccoboni et M. Emile Augier,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fortelle65" /></noinclude>CHAC
vastes mesurent 20 m. de tour et 2 m. 50 de
hauteur. Quelques archéologues font remonter
le travail d’agrandissement de ces grottes à
l’époque où les Arvernes étaient en guerre
avec les Romains. Au moyen âge, elles servirent
de refuge à une bande de routiers, et,
au xvme siècle, Mandrin y établit un dépôt
de savon et de sel de contrebande.
CHACORNAC (Jean), astronome français, né
à Lyon en 1823. Il fut d’abord élève de 1 observatoire
de Marseille. La découverte de la petite
planète Phocéa (1853) lui valut d’être
nommé, l’année suivante, astronome adjoint à
l’observatoire de Paris. Depuis cette époque,
M. Chacornac a découvert les planètes Polymnie
(1854), Circé (1855), Léda (1856), {{sc|Lee-}}
titia (1858), et a reçu pour les succès nombreux
de ses investigations un prix de l’Académie
des sciences. Collaborateur actif des ''Annales''
''de l’Observatoire, ''M. Chacornac a publié un
''Atlas écliptique'' (1856), des ''Observations sur''
''les tacites du soleil'' (1859), etc..
CHACKA s. f. (cha-kra). Villa, petite maison
de campagne en Amérique : ''Plus loin, les''
{{sc|chacras}} ''riantes de Praya-Grande et de SanDomingo baignent leurspieds dans l’écume des''
''vagues.'' (Dabadie.)
CHACRAN.C’estlafoudre considérée comme
un dieu chez les Indiens, qui la représentent
sous la figure d’un cercle vomissant des flammes
de tous côtés.
CHACRAT s. m. (cha-kra). Patois. Petit enfant
ou petit animal très-malingre.
CHACRELAS s. m. (oha-kro-la). Nom des
albinos à Java. Il On dit aussi {{sc|kakbrlaque.}}
CHAGRELLE s. f. (cha-krè-le). Bot. Syn.
de CASCARII.LE.
CHACRIL s. m. (cha-kril). Bot. Syn. de
CASCAIÎILLE.
'''CHACTAS''' ou '''CHAKTAHS''', ou '''TÊTES-PLATES''', peuplade indigène de l’Amérique du Nord, qui, il y a quelques années, était répandue dans les États du Mississippi et de l'Alabama (États-Unis),
et qui a été transportée dans la partie sud-est du territoire Indien. Les Chactas sont assez civilisés, ils possèdent des maisons construites en charpente, des champs bien enclos, cultivent le maïs et le coton, ont des moulins à moudre et des scieries mues par des cours d’eau, ainsi que de nombreux troupeaux de chevaux, de moutons et de cochons. Ils possèdent une constitution écrite et un gouvernement régulier. Les États-Unis leur payent une annuité, et des missionnaires sont établis parmi eux. Ils sont environ 25,000 et occupent 43 villes ou villages.
Cette nation est devenue célèbre par la touchante fiction d’''Atala'' et les brillantes peintures de Chateaubriand. Le langage des Chaktahs a beaucoup de ressemblance avec celui des Chikkasahs, leurs voisins, et leur culte paraît tenir du culte du Soleil établi chez les Natchez. Ils ont des poètes qui, tous les ans, composent des chansons pour la grande fête du feu nouveau. Il y a un syllabaire écrit en chaktah, qui a été imprimé à Cincinnati, avec une traduction anglaise. Le seminole et le muskhoghi sont des dialectes de cet idiome.
CHACTAS, nom donné par Chateaubriand à
l’un des personnages de son roman d’''Atala.''
Chactas était le chef d’une tribu des Natchez,
qui vivaient sur les bords du Meschacébé.
Tombé entre les mains d’une peuplade ennemie,
il devait être brûlé au grand village ; mais
Atala, fille du chef de cette peuplade, le délivre
pendant la nuit qui précède le jour fixé pour
son supplice, et s’enfuit avec lui dans les déserts.
Jeunes et sensibles l’un et l’autre, ils ne
tardent pas éprouver toutes les ardeurs d’une
passion violente ; mais Atala résiste, parce
qu’elle est chrétienne et qu’elle s’est engagée
par un vœu à rester vierge. Au moment où la
passion allait enfin l’emporter sur les scrupules
de sa conscience, eile s’empoisonne et
meurt entre les bras de Chactas, qui, après
l’avoir lui-même déposée dans la tombe, retourne
au milieu des siens. Pour plus de détails,
voir notre compte rendu d’ATALA.
Le personnage de Chactas reparaît dans
un autre des admirables romans du chantre
des ''Martyrs.'' On le retrouve dans les ''Natchez'' ; c’est alors un vieillard vénérable, respecté
et écouté par la puissante tribu dont il
a été l’un des plus sages caciques. On lit avec
intérêt, dans ce dernier ouvrage, le passage
où Chactas raconte à son fils adoptif René,
c’est-à-dire à Chateaubriand lui-même, un
voyage qu’il a fait en France.
CUucla» au tombeau d’Alain, Statue de Dllret ;
musée de Lyon.—L’amant d’Atala, courbé
par le désespoir, contemple avec une fixité
douloureuse le tombeau qui renferme tout son
bonheur. Gustave Planche a consacré à l’analyse
de cette figure, une des meilleures productions
de Duret, quelques pages dont nous
détachons le passage suivant : 1 Le ''Chactas''
de M. Duret mérite une attention sérieuse.
Son attitude est bonne. Il réfléchit naturellement
sous le poids de sa douleur ; sa tête, inclinée
sur sa poitrine, est d’une expression
heureuse, et concilie adroitement les angoisses
de l’amant et la résignation du chrétien. L’arrangement
des cheveux est d’une élégante
originalité et ne distrait pas l’attention. Le
masque se compose de lignes harmonieuses,
de plans souples et vrais •, les lèvres, touchées
avec fermeté, se plissent comme en signe d’i
CHAC
ronie. Il semble que Chactas, frappé d’une
perte irréparable, prenne en pitié le néant de
ses espérances, et se raille de la fragilité du
bonheur humain. Ce trait, qui ne sera peut-être
pas aperçu par tous les yeux, me semble
heureusement trouvé : le mouvement des bras
indique l’affaissement profond de la volonté..
C’est bien là le laisser-aller d’un homme brisé
Far un coup inattendu, et qui se repose dans
abdication de ses forces, comme si la résistance
devait doubler la douleur. La ligne générale
des cuisses et des jambes me paraît
inacceptable ; mais le mouvement du pied
gauche est à la fois puéril et disgracieux...
La composition de M. Duret offre donc des
qualités dignes d’éloges ; mais ces qualités
s’accordent-elles parfaitement avec le type du
poète ? Je ne le crois pas. Malgré la finesse
des sentiments qui se dessinent sur le visage
et dans l’attitude de Chactas, la figure n’a pas
l’élévation et l’idéalité que nous souhaiterions,
et qui se trouvent dans les pages du poète.
L’intention de M. Duret, en choisissant pour
son personnage des formes grêles, une taille
au-dessous de la moyenne, n’est pas difficile
à pénétrer. Evidemment, il a voulu se rapprocher
du type indien, autant qu’il était en lui
de le faire. Mais, selon nous, cette intention
est plus ingénieuse que juste. Appliquée aux
héros de Cooper, nous ne pourrions la blâmer ;
mais la personnification sculpturale d’un héros
de Chateaubriand impose a l’artiste une loi
toute différente, et cette loi, c’est l’idéalité.
Or, sans rétracter aucune des louanges que
nous avons formulées, nous pensons que le
''Chactas'' de M. Duret est conçu dans le cercle
de la nature réelle, et ne reproduit pas la
grandeur poétique du type primitif... Comme,
aujourd’hui, le plus grand nombre des artistes
et des spectateurs voient dans l’imitation fidèle
de la nature le but suprême de la statuaire,
on nous accusera sans doute de retourner aux
vieilles traditions ; mais ce reproche ne nous
effraye pas, et nous maintenons notre avis
comme conforme à l’histoire de l’invention.
Le ''Chactas'' de M. Duret est réel ; mais il n’a
fias la beauté que le poëfce lui attribue et dont
e sculpteur ne peut le dépouiller. » Cette statue,
fondue en bronze par Quesnel, a figuré
au salon de 1S36.
CHACUN, UNE pron. distrib. sing. (cha-kun
— par contract. de ''chaque'' et un). Chaque personne,
chaque chose : {{sc|Chacun}} ''de nous se croit''
''parfait.'' (Acad.) ''L’affirmative et la négative''
''de la plupart des opinions ont'' {{sc|chacune}} ''quelque''
''probabilité.'' (Pasc.) ''Thèbes pouvait faire sortir''
''dix mille combattants par'' {{sc|chacune}} ''de ses''
''portes.'' (Boss.) ''La nature a voulu que'' {{sc|chacun}}
''de nos organes fût une source de plaisirs.'' (Droz.)
''L’exercice de ''{{sc|chacun}} ''de nos organes et de'' {{sc|chacun}} ''de nos muscles est aussi nécessaire que la''
''nourriture de chaque muscle.'' (Maquel.)
''Chacun'' de tes rubans me coûte une sentence.
{{sc|Racine.}}
Deux pèlerins à Rome se rendaient ;
Las de traverser tant de villes,
À tout venant ils demandaient :
Que nous reste-t-il ? — Trente milles.
Que trente milles ? Bon, dit l’un,
Ce n’est que quinze pour ''chacun.''
— Absol. Toute personne, qui que ce soit ;
chaque personne considérée à part, mais avec
une idée d’universalité : {{sc|Chacun}} ''a ses peines.''
''Ce que'' {{sc|chacun}} ''dit est souvent ce que personne''
''ne pense. Dieu a dispensé l’esprit aux hommes''
''d’une manière si admirable, que ''{{sc|chacun}} ''est''
''content du sien.'' (Trév.) {{sc|Chacun}} ''doit suivre''
''courageusement sa destinée, il est inutile de''
''s’affliger. ''(Fén.) {{sc|Chacun}} ''dit du bien de son''
''cœur, et personne n’en ose dire de son esprit.''
(LaRochef.) ''Ce n’est pas assez, pour être poli, ''
''de rendre à'' {{sc|chacun}} ''ce qui lui est dâ.'' (Delille.)
{{sc|Chacun}} ''a son langage selon ses passions.''
(J.-J. Rouss.) {{sc|Chacun}} ''se fraye, d travers ce''
''monde, une route qu’il croit la bonne. {3.-3.''
Rouss.) ''Le germe de l’idée du beau est dans''
{{sc|chacun.}} (Bautain.) ''On se lasse d’être toujours''
''seule à remarquer des défauts dont'' {{sc|chacun}}
''s’arrange. ''(Mme E. de Gir.) ''La modestie est''
''unevertuquecHACVN exige des autres.'' (A. Karr.)
''La terre a été donnée à tous ; le fruit du travail''
''est donné à'' {{sc|chacun.}} (A. Martin.) ''La raison de''
{{sc|chacun}} ''est une manière de se tromper qui lui''
''est propre.'' (Petit-Senn.)
L’archet rustique part ; ''chacun'' choisit sa telle ;
On l’enlace, on l’enlève, on retombe avec elle.
{{sc|Delllle.}}
''Chacun'' pille, ''chacun'' vole,
''Chacun'' court a la pistole. {{sc|Malherbe.}}
Chacun suit dans ce monde une route incertaine,
Selon que son erreur le joue et le promène.
{{sc|Boileau.}}
Madame, on peut, je crois, louer et blâmer tout,
Et ''chacun'' a raison suivant l’âge et le goût.
MoL>ÈRE.
Voltaire en soit loué ! ''chacun'' sait au Parnasse
Que Malherbe est un sot et Quinault un Horace.
{{sc|Gilbert.}}
—■ Prov. ''Chacun le sien'', Il est juste que
chaque personne ait ce qui lui appartient :
''Si vous avez le plaisir de quereller, il faut bien''
''gué, de mon côté, j’aie le plaisir de pleurer :''
{{sc|chacun le sien}}, ''ce n’est pas trop. ''(Mol.) 11 ''Chacun prend son plaisir où il le trouve'', Nous ne
devons pas blâmer le plaisir que d’autres
prennent à des choses qui nous déplaisent, t)
''Chacun est maître chez soi, dit le charbonnier.''
Proverbe né, dit-on, de ce qu’un charbonnier,
qui avait reçu chez lui François I{{er}} égaré à
{{sc|cëac}}
la chasse, ne lui avait donné que la seconde
place à table, chacun devant être maître chez
soi. Il ''Chacun pour soi, Dieu pour tous'', Ne nous
occupons que de nous-mêmes, et laissons à
Dieu le soin de s’occuper des autres. Ce proverbe
peut recommander aussi bien la discrétion
qui ne se mêle pas aux affaires des autres,
que 1 égoïsme qui ne s’inquiète pas des intérêts
d’autrui.
— s. m. ''Un chacun'', S’est dit pour ''clmcun'',
et était surtout d’un grand usage au xvie et
au xvn* siècle ; on ne 1 emploie plus guère aujourd’hui
que par plaisanterie, ou très-familièrement.
Les Latins avaient ''guisque aliquis unus : A'' {{sc|un chacun}}, ''il arrive d’avoir''
''affaire à des fripons.'' (P.-L. Courier.)
Chose étrange de voir comme avec passion
''Un chacun'' est chausse de son opinion.
{{sc|Molière.}}
— s. f. Fatn. Femme ou amante de chacun,
femme ou amante particulière de chaque individu ;
ne s’emploie que par opposition à ''chacun : A merveille ! plus on est de fous plus on''
''rit, et chacun sera libre d’amener sa ''{{sc|chacune.}}
(A. de Lavigne.) ''Joseph, pénétré des conseils''
''du nouveau locataire de la maison voisine, avait''
''pris la résolution de chercher, dès le soir''
''même, cette'' {{sc|chacune}} ''que, suivant lui, il fallait nécessairement à chacun.'' (M. Masson.)
Santés, Dieu sait combien chacun à sa ''chacune''
But en faisant de l’œil, ..
{{sc|La Fontaine.}}
À voir chacun se joindre à sa ''chacune'' ici,
J’ai des démangeaisons de mariage aussi.
{{sc|Molière.}}
— Adjectiv, S’employait autrefois dans le
sens de ''chaque :'' {{sc|Chacun}} ''homme.'' {{sc|Chacunk}}
''femme. La nomination de douze officiers par''
{{sc|chacun}} ''an.'' (Perrot d’Ablanc.)
— Grarom, ''Chacun'', employé d’une manière
elliptique après un pluriel de la troisième personne,
appelle après lui des mots qui soient en
rapport, tantôt avec, l’idée singulière qui lui
est propre, tantôt avec l’idée plurielle exprimée
auparavant. On dit ; ''ils apportèrent des''
''offrandes'', {{sc|chacun}} ''selon'' {{sc|ses}} ''moyens. Ils se retirèrent de la'', {{sc|chacun}} ''comme'' {{sc|il}} ''put'', parce que
l’idée plurielle est complètement abandonnée
quand on arrive au mot ''chacun'', et l’esprit
s’attache alors à la singularité exprimée par
le distributif ''chacun.'' Il en est de même dans :
''Les deux nouveaux rois s’en allèrent, ''{{sc|chacun}} ''de''
{{sc|son}} ''côté, comme deux conscrits qui ont changé''
''de shako.'' (Chateaub.)
On dit au contraire : ''Ils apportèrent'' CHACUN
{{sc|leurs}} ''offrandes ; Ils s’en altèrent ''{{sc|chacun}} ''de''
LEua ''côté ; Ils furent payés'' {{sc|chacun}} ''selon ce''
''qui'' {{sc|leur}} ''avait été promis'', parce que l’idée de
pluralité, suspendue un instant quand on
énonce ''chacun'', est reprise ensuite et exige
l’emploi de ''leur'', soit comme adjectif, soit
comme pronom. La plupart des grammairiens
posent en principe que si les mots placés avant
''chacun'' expriment un sens complet, tout ce qui
suit ''chacun'' doit se rapporter à l’idée singulière,
et qu’au contraire, si le sens est incomplet
avant ''chacun'', les mots nécessaires pour
compléter ce sens doivent se rapporter à l’idée
plurielle, même quand ils en sont séparés par
''chacun.'' Cependant l’Académie ne fait aucune
distinction, quant à la correction, entre : ''Ils''
''s’en sont allés ''{{sc|chacun}} ''de'' {{sc|leur}} ''côté'' et ''Ils s’en''
''sont allés'' {{sc|chacun}} ''de'' {{sc|son}} ''côté'' ; elle donne aussi
cefr- exemple : ''Il faut remettre ces livres-là''
{{sc|chacun}} à SAptace ; or il est certain que le verbe
''remettre'' n’offre un sens complet que lorsqu’on
sait où il faut remettre les livres. Il faut donc
reconnaître que la règle n’est pas encore bien
fixée, et que chacun reste libre de s’exprimer
selon son point de vue particulier, excepté
toutefois lorsque ''chacun'' se trouve intercalé
entre un verbe à la troisième personne du
pluriel et le complément direct de ce verbe ;
car alors il faut toujours employer ''leur, leurs'',
et jamais ''son, sa, ses ; Ils ont rempli'' CHACUN
{{sc|leur}} ''devoir'', et non pas {{sc|son devoir.}}
Mais quand le verbe pluriel qui précède
''chacun'' est à la première ou à la deuxième
personne, il semble rationnel de reprendre
toujours l’idée de pluralité après ce pronom
indéfini, même devant un complément direct.
On doit donc dire : ''Nous apporterons'' {{sc|chacun}}
{{semotre}} ''offrande'', et non pas ''chacun'' {{sc|soîî}} ''offrande.'' Quelques exemples contraires à cette
règle peuvent se rencontrer chez les auteurs,
mais ils ne doivent pas être imités.
Pour la distinction entre ''chacun'' et ''chaque'',
v. CHAQUE.
— Prov. hist. Chacun cncxAoî, chacun pour
soi, maxime que se plaît à répéter l’égoïste,
l’homme personnel. Elle aété attribuée à M. Dupin
aîné, qui l’aurait formulée dans la séance
du 6 décembre 1830, à l’occasion d’une levée de
80,000 hommes demandés par l’opposition pour
secourir la Pologne, alors en insurrection. Les
paroles textuelles prononcées par M. Dupin
sont : « ''Chacun chez soi, chacun son droit'', »
et voici en quels termes l’irascible et spirituel
orateur a dénié, dans le second volume de ses
''Mémoires'', la paternité de l’aphorisme qu’on lui
prête :
Voilà le texte et l’esprit de mon
discours du 6 décembre. Je le maintiens ; ce
sont là mes principes, et je les tiens pour irréprochables.
Au lieu de cela, qu’ont imaginé les partis ?
Ils ont impudemment travesti le texte de mes
CËAC
831
paroles ; et au lieu de ''chacun chez soi, chacun''
''son droit'', dans le sens où je l’ai dit, c’est-à-dire
appliqué à l’intervention étrangère, ils m’ont
fait dire : ''chacun pour soi'', d’une manière absolue,
en l’appliquant même à la vie intérieure
de la cité. C’est-à-dire qu’à une maxime juste,
''conservatrice du droit et de la liberté de tous''
''les peuples'', l’esprit de parti a substitué malicieusement
la formule odieuse : ''chacun pour''
''soi'', afin d’en faire un texte d’accusation contre
ce qu’ils appellent ''Y égoïsme de la bourgeoisie''.’
À quoi je réponds : • ''Chacun pour soi'' n’est
pas de moi ; cela vient de vous ; et je laisse
cette odieuse formule à la charge de ceux
qui l’ont inventée. •
Le premier qui a employé cette perfidie
est M. Louis Blanc. Dans son ''Histoire de dix''
''ans'', il a glissé comme un petit serpent le venin
de cette interprétation : ■ Le principe de nonintervention,
dit-il, fut, dès les premiers
jours du nouveau règne, adopté comme fondément
de la politique du nouveau gouvernement.
C’était un principe étroit, peu généreux...
Prendre cette devise égoïste :
''Chacun chez soi, chacun'' {{sc|pour soi}}, la France
ne le pouvait sans faire violence à son génie,
1 sans abdiquer son rôle de ''haute tutelle'' à l’é
gard des peuples malheureux. » En
tout cas, une ''protestation'', maintes fois réitérée
à la tribune, dans mes livres, dans les journaux,
suffit pour rétablir la vérité aux yeux
des hommes impartiaux, et ne permet à personne
de bonne foi d’accoler mon nom à l’odieuse
maxime formulée par M. Louis Blanc. «
Quoi qu’il en soit de cette paternité si vivement
répudiée, le ''chacun chez soi, chacun pour''
''soi'' est resté la maxime de l’égoïste, de
''l’homme personnel, ''et voici, à propos de ces
deux derniers mots, une anecdote qui ne sera
pas déplacée ici.
Colardeau se mourait ; un de ses amis,
Barthe, poëte connu par sa fatuité littéraire
bien plus que par son talent, arrive chez lui,
pénètre dans sa chambre à coucher, et, malgré
les signes non équivoques d’impatience et de
fatigue du moribond, il lit, sans lui faire grâce
d’une scène, sa comédie de ''Y Homme personnel.''
■ Mon ami, lui dit Colardeau d’une voix éteinte,
quand la lecture fut achevée, il manque un
trait de caractère à cette pièce : c’est celui
d’un auteur qui vient lire une comédie en cinq
actes à son ami au lit de mort. • Colardeau
expira quelques instants après.
Nos littérateurs trouvent souvent l’occasion
de citer la maxime de l’égoïsme :
La noble France se jette la première aux
croisades en criant : ''Dieu le veut !'' sans demander
qu’on lui montre à cette entreprise un
autre intérêt. Je sais qu’il y a aujourd’hui des
Français d’un autre style. Ils disent : ''Chacun''
''chez soi, chacun pour soi.''
Lours {{sc|Veuillot}}, ''Çà et là.''
Lors même que l’Italie ne nous aurait jamais
été d’aucune espèce d’utilité, lors même que
nous aurions eu, en certaines circonstances, à
nous plaindre de quelques-unes de ses populations ;
elle est malheureuse, elle tend ses mains
suppliantes vers nous ; devons-nous tout à
coup nous.renfermer dans l’étroite maxime :
''Chacun Chez soi, chacun pour soi ?''
{{sc|Léon Pliïe}}, ''le Siècle.''
Il était impossible qu’une bonne et loyale
créature comme l’hirondelle, dont tous les
actes sont marqués au coin du dévouement et
de la charité fraternelle, ne fût pas quelque
jour mise au ban d’une société avare et égoïste,
où ceux qui se disent les sages n’ont pas honte
de poser pour règle de conduite l’ignoble devise :
''Chacun chez soi, chacun pour soi !''
De toutes parts, l’hirondelle a été obligée de
déserter la demeure des heureux, d’où l’amour
et la poésie avaient déguerpi bien longtemps
avant elle.
{{sc|Toussenel}}, ''le Monde des Oiseaux.''
Chacun don» sou cnracli-rc, comédie anglaise
de Ben Johnson. Le célèbre contemporain
de Shakspeare publia cette comédie en
1506, peu de temps après sa sortie de prison.
La scène se passe en Italie, mais les caractères
sont absolument anglais. On prétend que
Shakspeare a lui-même mis la main à cette
pièce, qui fut représentée au théâtre du Globe
en 1598- ''Chacun dans son caractète'' montre
que l’auteur avait profondément étudié les
comédies de Plaute et de Térence. Nous n’analyserons
pas l’intrigue, assez diffuse ; on
voit un père raisonneur, vantant le temps
passé aux dépens du temps présent ; un fanfaron,
un ''miles gloriosus'', une espèce de Dave,
prompt à se travestir et servant les amours
de sou jeune maître. Mais, parmi ces personnages
de convention, il s’en trouve un vraiment
original, créé de toutes pièces par le
poëte, celui de M. ''liitely, jaloux'' sans avoir
raison de l’être, et cherchant à se persuader
à tout instant que sa femme le trompe, quoiqu’on
lui prouve le contraire ; une espèce de
{{sc|cock}} ''imaginaire'', personnage imité depuis par
Molière, M«"> Riccoboni et M. Emile Augier,<noinclude>
<references/></noinclude>
1l8kcly75fg1fcrur5uy0qobotzpe7m
Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/72
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>feinte. ce n’est pas tout mon peuple qui me hait ou me
brave, et des frères, non plus, ne m’ont pas refusé le
secours que, d’un frère, on attend dans la lutte, au plus
fort du danger : jamais zeus n’a donné qu’un fils à notre
race ; d’arkésios, laerte était le fils unique ; ulysse fut le
fils unique de laerte et ne laissa chez lui qu’un fils unique,
moi, dont il n’a pas joui ! mais laissons tout cela sur les
genoux des dieux. toi, vieux frère, va-t’en informer au plus
tôt la sage pénélope dis-lui que, sain et sauf, je rentre de
pylos, mais que je reste ici. puis tu nous reviendras, sans
avoir prévenu personne d’autre qu’elle ; aucun des achéens
ne doit rien en savoir ; car ils sont trop de gens à machiner
ma perte.
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :
eumée je comprends : j’ai saisi ; j’avais prévu ton
ordre. mais, voyons ! réponds-moi sans feinte, point par point :
dois-je aller chez laerte et, de ce même pas, lui porter la
nouvelle ? il est si malheureux !.. c’est ulysse autrefois qui
le mettait en deuil : encor le voyait-on surveiller ses
cultures ; chez lui, avec ses gens, quand le cœur lui disait,
il mangeait et buvait. mais, depuis qu’il te sait en route vers
pylos, on dit qu’il ne veut plus rien manger ni rien boire :
sans regarder ses champs, il gémit, il sanglote, il reste à
te pleurer, et déjà, sur ses os, on voit fondre les chairs.
posément, télémaque le regarda et dit :
telemaque tant pis !.. mais, que veux-tu ? il nous
faut le laisser, quel qu’en soit mon chagrin… si le ciel<noinclude>
<references/></noinclude>
t59heumwfl87wy2m86krlpq83p3jx1p
Page:Guizot - Dictionnaire universel des synonymes, 1809.djvu/1014
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|VAX||957}}</noinclude><section begin="1289"/><nowiki />
Les princes et les gens de basse condition n’ont point de ''laquais :'' mais les premiers ont des ''valets'' de pied qui en font la fonction et qui en portaient même autrefois le nom ; et les seconds ont des ''valets'' de labeur. ({{Abbr|G.|Girard}})
<section end="1289"/>
<section begin="1290"/>{{T4|1290. VALÉTUDINAIRE, MALADIF, INFIRME, CACOCHYME.}}
Le ''valétudinaire'', du latin ''{{lang|la|valetudo}}'', santé et ''maladie'', bonne ou mauvaise santé. Le ''valétudinaire'' flotte, en quelque sorte, entre la bonne ou la mauvaise santé, de l’une à l’autre.
''Maladif'', qui a un principe particulier et actif de ''maladie'' et qui en éprouve souvent les effets.
''Infirme, non ferme'', faible, qui ne se porte pas d’une manière assurée, qui se soutient mal : ''faible'' est un mot plus vague et plus étendu qu’''infirme'', par la loi de l’usage : ''infirme'' ne s’applique proprement qu’aux corps qui sont mal constitués, qui n’ont pas la vigueur convenable, et particulièrement la jouissance ou la liberté de quelque fonction.
''Cacochyme'', mot grec formé de ''cacos'', mauvais, et de ''chymos'' suc, humeur. La réplétion et la dépravation des humeurs font le ''cacochyme''.
Ainsi le ''valétudinaire'' est d’une santé chancelante : le ''maladif'' est sujet à être malade : l’''infirme'' est affligé de quelque dérangement d’organes : le ''cacochyme'' est plein de mauvaises humeurs.
Les femmes, par la constitution propre de leur sexe, sont naturellement plus ''valétudinaires'' que les hommes. Les gens mal-sains sont nécessairement ''maladifs''. Les vieillards sont ''infirmes'' par le dépérissement naturel de leurs organes. Il y a beaucoup d’enfans ''cacochymes'' par le vice de leur origine ou de leur nourriture.
<section end="1290"/>
<section begin="1291"/>{{T4|1291. VALEUR, COURAGE.}}
Le ''valeureux'' peut manquer de ''courage'', le ''courageux'' est toujours maître d’avoir de la ''valeur''.
La ''valeur'' sert au guerrier qui va combattre ; le ''courage'', à tous les êtres qui, jouissant de l’existence, sont sujets à toutes les calamités qui l’accompagnent.
Que vous servirait la ''valeur'', amant que l’on a trahi, père éploré que le sort prive d’un fils, père plus à plaindre dont le fils n’est pas vertueux ? Ô fils désolé, qui allez être sans père et sans mère, ami dont l’ami craint la vérité ; ô vieillards qui allez mourir, infortunés, c’est de ''courage'' que vous avez besoin.<section end="1291"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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16031631
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M-le-mot-dit
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|VAX||959}}</noinclude><section begin="1289"/><nowiki />
Les princes et les gens de basse condition n’ont point de ''laquais :'' mais les premiers ont des ''valets'' de pied qui en font la fonction et qui en portaient même autrefois le nom ; et les seconds ont des ''valets'' de labeur. ({{Abbr|G.|Girard}})
<section end="1289"/>
<section begin="1290"/>{{T4|1290. VALÉTUDINAIRE, MALADIF, INFIRME, CACOCHYME.}}
Le ''valétudinaire'', du latin ''{{lang|la|valetudo}}'', santé et ''maladie'', bonne ou mauvaise santé. Le ''valétudinaire'' flotte, en quelque sorte, entre la bonne ou la mauvaise santé, de l’une à l’autre.
''Maladif'', qui a un principe particulier et actif de ''maladie'' et qui en éprouve souvent les effets.
''Infirme, non ferme'', faible, qui ne se porte pas d’une manière assurée, qui se soutient mal : ''faible'' est un mot plus vague et plus étendu qu’''infirme'', par la loi de l’usage : ''infirme'' ne s’applique proprement qu’aux corps qui sont mal constitués, qui n’ont pas la vigueur convenable, et particulièrement la jouissance ou la liberté de quelque fonction.
''Cacochyme'', mot grec formé de ''cacos'', mauvais, et de ''chymos'' suc, humeur. La réplétion et la dépravation des humeurs font le ''cacochyme''.
Ainsi le ''valétudinaire'' est d’une santé chancelante : le ''maladif'' est sujet à être malade : l’''infirme'' est affligé de quelque dérangement d’organes : le ''cacochyme'' est plein de mauvaises humeurs.
Les femmes, par la constitution propre de leur sexe, sont naturellement plus ''valétudinaires'' que les hommes. Les gens mal-sains sont nécessairement ''maladifs''. Les vieillards sont ''infirmes'' par le dépérissement naturel de leurs organes. Il y a beaucoup d’enfans ''cacochymes'' par le vice de leur origine ou de leur nourriture.
<section end="1290"/>
<section begin="1291"/>{{T4|1291. VALEUR, COURAGE.}}
Le ''valeureux'' peut manquer de ''courage'', le ''courageux'' est toujours maître d’avoir de la ''valeur''.
La ''valeur'' sert au guerrier qui va combattre ; le ''courage'', à tous les êtres qui, jouissant de l’existence, sont sujets à toutes les calamités qui l’accompagnent.
Que vous servirait la ''valeur'', amant que l’on a trahi, père éploré que le sort prive d’un fils, père plus à plaindre dont le fils n’est pas vertueux ? Ô fils désolé, qui allez être sans père et sans mère, ami dont l’ami craint la vérité ; ô vieillards qui allez mourir, infortunés, c’est de ''courage'' que vous avez besoin.<section end="1291"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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M-le-mot-dit
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En-tête.
16031632
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|VAL||959}}</noinclude><section begin="1289"/><nowiki />
Les princes et les gens de basse condition n’ont point de ''laquais :'' mais les premiers ont des ''valets'' de pied qui en font la fonction et qui en portaient même autrefois le nom ; et les seconds ont des ''valets'' de labeur. ({{Abbr|G.|Girard}})
<section end="1289"/>
<section begin="1290"/>{{T4|1290. VALÉTUDINAIRE, MALADIF, INFIRME, CACOCHYME.}}
Le ''valétudinaire'', du latin ''{{lang|la|valetudo}}'', santé et ''maladie'', bonne ou mauvaise santé. Le ''valétudinaire'' flotte, en quelque sorte, entre la bonne ou la mauvaise santé, de l’une à l’autre.
''Maladif'', qui a un principe particulier et actif de ''maladie'' et qui en éprouve souvent les effets.
''Infirme, non ferme'', faible, qui ne se porte pas d’une manière assurée, qui se soutient mal : ''faible'' est un mot plus vague et plus étendu qu’''infirme'', par la loi de l’usage : ''infirme'' ne s’applique proprement qu’aux corps qui sont mal constitués, qui n’ont pas la vigueur convenable, et particulièrement la jouissance ou la liberté de quelque fonction.
''Cacochyme'', mot grec formé de ''cacos'', mauvais, et de ''chymos'' suc, humeur. La réplétion et la dépravation des humeurs font le ''cacochyme''.
Ainsi le ''valétudinaire'' est d’une santé chancelante : le ''maladif'' est sujet à être malade : l’''infirme'' est affligé de quelque dérangement d’organes : le ''cacochyme'' est plein de mauvaises humeurs.
Les femmes, par la constitution propre de leur sexe, sont naturellement plus ''valétudinaires'' que les hommes. Les gens mal-sains sont nécessairement ''maladifs''. Les vieillards sont ''infirmes'' par le dépérissement naturel de leurs organes. Il y a beaucoup d’enfans ''cacochymes'' par le vice de leur origine ou de leur nourriture.
<section end="1290"/>
<section begin="1291"/>{{T4|1291. VALEUR, COURAGE.}}
Le ''valeureux'' peut manquer de ''courage'', le ''courageux'' est toujours maître d’avoir de la ''valeur''.
La ''valeur'' sert au guerrier qui va combattre ; le ''courage'', à tous les êtres qui, jouissant de l’existence, sont sujets à toutes les calamités qui l’accompagnent.
Que vous servirait la ''valeur'', amant que l’on a trahi, père éploré que le sort prive d’un fils, père plus à plaindre dont le fils n’est pas vertueux ? Ô fils désolé, qui allez être sans père et sans mère, ami dont l’ami craint la vérité ; ô vieillards qui allez mourir, infortunés, c’est de ''courage'' que vous avez besoin.<section end="1291"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>nous servait au gré de nos désirs, c’est d’abord pour mon
père que je demanderais la journée du retour… va porter
mon message et nous reviens ici, sans aller chez laerte à
travers la campagne. pourtant, dis à ma mère d’envoyer au
plus vite en secret, l’intendante ; cette femme pourrait avertir
le vieillard.
il dit tout aussitôt, le porcher se leva et, prenant ses
sandales, il les mit à ses pieds, puis s’en fut vers la ville.
a peine le porcher eut quitté la cabane qu’athéna, qui
l’avait guetté, se présenta. elle avait pris ses traits de
grande et belle femme, artiste en beaux ouvrages. en face
de la porte, debout, elle apparut, mais aux seuls yeux
d’ulysse télémaque l’avait devant lui sans la voir. comme
ulysse, les chiens avaient vu la déesse : sans japper, mais
grognants, ils s’enfuirent de peur dans un coin de la loge.
la déesse avait fait un signe des sourcils. ulysse, ayant
compris, sortit devant la cour.
la déesse lui dit :
athena fils de laerte, écoute ! o rejeton des dieux,
ulysse aux mille ruses ! il est temps de parler ton fils doit
tout savoir il vous faut combiner la mort des prétendants
et prendre le chemin de ta fameuse ville ; vous m’aurez avec
vous ; je serai là, tout près, ne rêvant que bataille.
a ces mots, le touchant de sa baguette d’or, athéna lui
remit d’abord sur la poİtrİne sa robe et son écharpe tout
fraîchement lavée, puis lui rendit sa belle allure et sa
jeunesse. le miracle achevé, athéna disparut.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/74
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
quand ulysse rentra dans la loge, son fils, plein de
trouble et d’effroi, détourna les regards, craignant de voir
un dieu, puis, élevant la voix, lui dit ces mots ailés :
télémaque quel changement, mon hote !.. à l’instant
je t’ai vu sous d’autres vêtements et sous une autre peau !
serais-tu l’un des dieux, maîtres des champs du ciel ?.. du
moins, sois-nous propice ; prends en grâce les dons, victime ou
vases d’or, que nous voulons t’offrir, et laisse — nous la vie !
le héros d’endurance, ulysse le dİvİn, lui fit cette réponse :
ulysse je ne suis pas un dieu pourquoi me comparer
à l’un des immortels ?.. crois-moi : je suis ton père, celui
qui t’a coûté tant de pleurs et d’angoisses et pour qui tu
subis les assauts de ces gens.
il disait et baisait son fils et, de ses joues, tombaient
au sol les larmes qu’il avait bravement contenues jusque-là.
mais, sans admettre encor que ce fut bien son père,
télémaque à nouveau lui disait en réponse :
télémaque non, tu n’es pas mon père ulysse un dieu
m’abuse, afin de redoubler mes pleurs et mes sanglots. car
un simple mortel ne peut trouver en soi le moyen d’opérer
de pareils changements : il faut qu’un dieu l’assiste et le
fasse, à son gré, ou jeune homme ou vieillard… tu n’étais
à l’instant qu’un vieux, couvert de loques : voici que tu
paraís semblable à l’un des dieux, maîtres des champs du ciel !
ulysse l’avisé lui fit cette réponse :
ulysse la rentrée de ton père au logis, télémaque,
ne doit pas exciter ta surprise et ta crainte. ici tu ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>verras jamais un autre ulysse : c’est moi qui suis ton père !
après tant de malheurs, après tant d’aventures, si, la
vingtième année, je reviens au pays, c’est l’œuvre d’athéna
qui donne le butin. oui ! c’est elle qui peut — et vouloir
lui suffit — me montrer tour à tour sous les traits d’un
vieux pauvre et sous les beaux habits d’un homme jeune
encore : il est facile aux dieux, maîtres des champs du ciel,
de couvrir un mortel ou d’éclat ou d’opprobre !
a ces mots, il reprit sa place, et télémaque, tenant son
noble père embrassé, gémissait et répandait des larmes !.. il
leur prit à tous deux un besoin de sanglots et le soleil
couchant eût encor vu leurs pleurs, si le fils n’eût soudain
interrogé son père :
telemaque mais pour rentrer İcİ, mon père, en notre
ithaque, dis-moi sur quel vaisseau, quels marins t’avaient
pris ? et quel est le pays dont ils se réclamaient ?
le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse :
ulysse je viens de phéacie ; ce peuple d’armateurs fait
métier de passer quiconque va chez eux. pendant que je
dormais, c’est un de leurs croiseurs qui m’apporta sur mer
et me mit en ithaque, avec le bronze, l’or, les vêtements
tissés, tous les cadeaux de prix, dont ils m’avaient comblé
et qui sont, grâce aux dieux, déposés dans la grotte. les
ordres d’athéna m’ont fait venir ici, pour tramer avec toi
la mort de nos rivaux… mais, avant tout, dis-moi et leur
nombre et leurs noms que je sache combien ils sont et ce
qu’ils valent ; puis je réfléchirai en mon cœur valeureux et<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>je déciderai si, tout seuls, nous pouvons les attaquer sans
aİde ou s’il nous faut aller chercher quelque renfort.
posément, télémaque le regarda et dit :
telemaque ah ! mon père, j’avais entendu célébrer ta
prudence au conseil et ta force au combat. mais quel mot tu
dis la ! j’en ai comme un vertige !.. comment lutter à deux
contre un nombre pareil ? et de gens vigoureux ! car, så les
prétendants n’étaient en vérité qu’une dizaine ou deux ! mais
ils sont tant et tant !.. tu le verras toi-même, aussitôt
arrivé. mais voyons, réfléchis, n’as-tu pas d’allié qui, d’un
cœur dévoué, pourrait nous secourir ?
le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse :
ulysse je vais t’en nommer deux : écoute et me
comprends suffirait-il de zeus le père et d’athéna ? ou
faudrait-il chercher quelque autre défenseur ?
posément, télémaque le regarda et dit :
telemaque pour de bons allies, ceux que tu dis le
sont, bien qu’ils tronent un peu trop haut dans les nuées !..
il est vrai qu’ils disposent des mortels et des dieux.
le héros d’endurance, ulysse le divin lui fit cette réponse :
ulysse c’est eux qu’avant longtemps, au plus fort de
la lutte, tu verras à l’ouvrage, lorsque, dans le manoir,
les prétendants et nous n’aurons plus pour arbitre que la
force d’ares. demain, tu t’en iras, dès la pointe du jour,
retrouver au logis ces fous de prétendants. eumée, un peu
plus tard, me conduira en ville ; j’aurai repris les traits
d’un vieux pauvre et mes loques. quels que soient les affronts<noinclude>
<references/></noinclude>
cwiiw2kzdo480gahsbtivqmjwiytrg1
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>je déciderai si, tout seuls, nous pouvons les attaquer sans
aİde ou s’il nous faut aller chercher quelque renfort.
posément, télémaque le regarda et dit :
telemaque ah ! mon père, j’avais entendu célébrer ta
prudence au conseil et ta force au combat. mais quel mot tu
dis la ! j’en ai comme un vertige !.. comment lutter à deux
contre un nombre pareil ? et de gens vigoureux ! car, så les
prétendants n’étaient en vérité qu’une dizaine ou deux ! mais
ils sont tant et tant !.. tu le verras toi-même, aussitôt
arrivé. mais voyons, réfléchis, n’as-tu pas d’allié qui, d’un
cœur dévoué, pourrait nous secourir ?
le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse :
ulysse je vais t’en nommer deux : écoute et me
comprends suffirait-il de zeus le père et d’athéna ? ou
faudrait-il chercher quelque autre défenseur ?
posément, télémaque le regarda et dit :
telemaque pour de bons allies, ceux que tu dis le
sont, bien qu’ils tronent un peu trop haut dans les nuées !..
il est vrai qu’ils disposent des mortels et des dieux.
le héros d’endurance, ulysse le divin lui fit cette réponse :
ulysse c’est eux qu’avant longtemps, au plus fort de
la lutte, tu verras à l’ouvrage, lorsque, dans le manoir,
les prétendants et nous n’aurons plus pour arbitre que la
force d’ares. demain, tu t’en iras, dès la pointe du jour,
retrouver au logis ces fous de prétendants. eumée, un peu
plus tard, me conduira en ville ; j’aurai repris les traits
d’un vieux pauvre et mes loques. quels que soient les affronts<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/79
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qu’au logis je rencontre, que ton cœur se résigne à me voir
maltraité si même tu les vois me traîner par les pieds, à
travers la grand’salle, et me mettre dehors ou me frapper
de loin, laisse faire regarde ! ou, pour les détourner de
leurs folies, n’emploie que les mots les plus doux. ils te
refuseront, car, pour eux, aura lui la journée du destin !
écoute un autre avis, et le mets en ton cœur. si c’est bien
de mon sang, de moi, que tu naquis, personne n’entendra
parler de ma présence : que laerte l’ignore et même pénélope.
a nous seuls, nous devrons éprouver, toi et moi, la droiture
des femmes et nous devrons aussi, parmi nos domestiques,
chercher qui nous respecte et nous craint en son ame ou qui,
sans plus d’égards, méprisa ta détresse.
son noble fils alors, en réponse, lui dit :
télémaque père, tu connaîtras mon âme par la suite :
tu n’y trouveras pas, je crois, d’étourderie. mais ce n’est
pas ainsi que je vois pour tous deux le plus grand avantage.
calcule, je te prie que de temps, que de pas à travers
nos domaines, si tu veux éprouver chacun de nos bergers,
cependant qu’au manoir, ces gens tout à loisir dévorent tes
richesses en cette folle vie qui ne ménage rien !.. oh ! les
femmes, tu dois, je crois, t’en enquérir ; mais les hommes,
comment aller de loge en loge pour éprouver chacun ?.. nous
y verrons plus tard, sur un sİgne certain que le zeus à
l’égide aura pu t’envoyer.
pendant qu’ils échangeaient ces paroles, voici qu’entrait
au port d’ithaque le solide navire qui, de pylos, avait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/80
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>amené télémaque et tous ses compagnons. quand ils furent
entrés jusqu’au fond de la rade et qu’à la grève on eut
tire le noir vaisseau, on emporta d’abord, tout droit chez
clytios, les présents magnifiques ; puis, au logis d’ulysse, un
héraut s’en alla prévenir pénélope, la plus sage des femmes,
que son fils télémaque aux champs était resté, mais avait
renvoyé le vaisseau vers la ville, qu’il ne fallait donc pas
que la crainte et les larmes amollissent le cœur de la
vaillante reine.
or le divin porcher rencontra ce héraut, comme ils
allaient tous deux porter le même avis chez la femme du
maître. mais, à peine entraient-ils chez le dİvİn ulysse, que
le héraut criait devant toutes les femmes : « c’est fait,
reine ! ton fils est rentré de pylos ! », tandis que le porcher,
allant à pénélope, lui disait tout ce dont son fils l’avait
chargé et, quand il eut fİnİ de rendre son message, reprenait
le chemin de ses porcs, en quittant la salle, puis l’enceinte.
au cœur des prétendants, quel trouble consterné ils
sortent de la salle et traversent la cour.
au devant du grand mur, à l’entrée du portail, ils vont
tenir séance, et le premier qui prend la parole est le fils
de polybe, eurymaque.
eurymaque mes amis ! il est donc accompli, ce voyage !
quel exploit d’insolence !.. nous l’avions interdit pourtant à
télémaque. allons ! vite, levons des rameurs du grand large
et mettons-les en mer sur un vaisseau de choix ; que là-bas,
au plus tôt, ils aillent avertir nos amis de rentrer.<noinclude>
<references/></noinclude>
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16031650
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>amené télémaque et tous ses compagnons. quand ils furent
entrés jusqu’au fond de la rade et qu’à la grève on eut
tire le noir vaisseau, on emporta d’abord, tout droit chez
clytios, les présents magnifiques ; puis, au logis d’ulysse, un
héraut s’en alla prévenir pénélope, la plus sage des femmes,
que son fils télémaque aux champs était resté, mais avait
renvoyé le vaisseau vers la ville, qu’il ne fallait donc pas
que la crainte et les larmes amollissent le cœur de la
vaillante reine.
or le divin porcher rencontra ce héraut, comme ils
allaient tous deux porter le même avis chez la femme du
maître. mais, à peine entraient-ils chez le divin ulysse, que
le héraut criait devant toutes les femmes : « c’est fait,
reine ! ton fils est rentré de pylos ! », tandis que le porcher,
allant à pénélope, lui disait tout ce dont son fils l’avait
chargé et, quand il eut fini de rendre son message, reprenait
le chemin de ses porcs, en quittant la salle, puis l’enceinte.
au cœur des prétendants, quel trouble consterné ils
sortent de la salle et traversent la cour.
au devant du grand mur, à l’entrée du portail, ils vont
tenir séance, et le premier qui prend la parole est le fils
de polybe, eurymaque.
eurymaque mes amis ! il est donc accompli, ce voyage !
quel exploit d’insolence !.. nous l’avions interdit pourtant à
télémaque. allons ! vite, levons des rameurs du grand large
et mettons-les en mer sur un vaisseau de choix ; que là-bas,
au plus tôt, ils aillent avertir nos amis de rentrer.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/82
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Narilora
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text/x-wiki
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/83
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
il n’avait pas fini de parler que, soudain, amphinomos,
tournant la tête, apercevait un vaisseau qui rentrait jusqu’au
fond de la rade et, les voiles carguées, se mettait à la rame.
avec un bon sourire, il dit aux camarades :
amphinomos nous n’avons plus besoin de leur donner
l’avis les voici dans le port !.. l’ont-ils su par un dieu ?..
ont-ils vu de leurs yeux passer l’autre navire, mais sans
pouvoir l’atteindre ?
il dit ; mais, se levant de leurs bancs, les rameurs avaient
déjà pris pied sur la grève de mer et tire prestement au
sec le noir vaisseau ; les servants empressés emportaient les
agrès, et les maîtres, en troupe, allaient à l’agora.
tous témoins écartés, jeunes gens ou vieillards, antinoos,
le fils d’eupithes, leur parla.
antinoos ah misere notre homme est sauvé par les
dieux İl est hors de danger… tout le jour, nos vigies
allaient se relever dans le vent des falaises, et, le soleil
couché, jamais nous ne passions la nuit sur le rivage ; mais,
le navire en mer, jusqu’à l’aube divine, nous restions à
croiser, à guetter télémaque, pour nous saisir de lui et le
faire mourir ! puisqu’un dieu nous l’enlève et le ramène au
port, nous voici réunis pour lui trouver enfin une mort sans
douceur. car il faut en finir croyez-moi, lui vivant, jamais
nous ne viendrons à bout de notre affaire ; il est homme de
sens, de conseil et d’adresse, et ce n’est plus à nous que
va — tout au contraire — le dévouement du peuple…
allons n’attendons pas qu’il ait à l’agora réuni l’assemblée<noinclude>
<references/></noinclude>
o71lcdage5kw7nd63gd0umc39m9vf7i
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>de tous les achéens. il ne va pas, je crois, déposer sa
colère. vous verrez sa fureur, quand il se levera pour
raconter au peuple la mort, que nous voulions, mais que
nous n’avons pu déchaîner sur sa tête. le peuple en l’écoutant
va crier au forfait ! mal pour mal, s’ils allaient nous décréter
d’exil ?.. qui veut, loin du pays, aller à l’étranger ?.. non !
prenons les devants : aux champs, loin de la ville, ou le
long de la route, faisons le disparaître ; ses vivres et ses
biens nous reviendront à nous ; après un bon partage, nous
abandonnerons les maisons à sa mère et à qui l’aura prise !..
mon avis vous déplait ? vous désirez qu’il vive et que son
patrimoine entier lui soit acquis ?.. alors ne restons plus à
lui manger ici les biens qui font sa joie ; dispersons-nous,
rentrons, chacun en son manoir, d’où nos cadeaux viendront
faire ici notre cour, et c’est le plus offrant ou l’élu du
destin qui deviendra l’époux.
il dit : tous se taisaient. mais, après un silence, ce fut
amphinomos qui reprit la parole :
amphinomos pour l’instant, mes amis, je ne suis pas
d’avis de tuer télémaque c’est grave d’attenter à la race
des rois il faudrait commencer par consulter les dieux. si
nous avons pour nous un arrêt du grand zeus, c’est moi qui
frapperai et, tous, vous me verrez vous inciter, vous autres !
si les dieux refusaient, je suis pour qu’on s’abstienne !
il disait sur leur gauche, apparut le présage, un aigle
qui montait dans l’azur, en tenant une pauvre colombe.
amphinomos reprit la parole et leur dit :<noinclude>
<references/></noinclude>
anenpudmanskrg2uozhyupqbdiylmsr
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
amphinomos amis, c’est contre nous il nous faut
renoncer à tuer télémaque ; ne pensons qu’au festin !
il dit : tous d’approuver ces mots d’amphinomos et, se
levant en hate, ils revinrent s’asseoir dans la maison d’ulysse,
sur les fauteuils polis.
or le divin porcher rentrait au soir tombant. déjà, pour le
souper, télémaque et son père rotissaient, tour à tour,
le porcelet d’un an qu’ils avaient immolé. athéna, revenue
près du fils de laerte, l’avait touché de sa baguette et, de
nouveau, ulysse n’était plus qu’un vieillard en haillons : la
déesse avait craint que, face à face, eumée ne reconnût le
maitre et ne put s’empecher d’avertir pénélope.
il entra le premier, télémaque lui dit :
télémaque c’est toi, divin eumée ? en ville que dit-on ?
nos fougueux prétendants sont-ils enfin rentrés ? ou, toujours
embusqués, me guettent-ils encor, même après mon retour ?
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :
eumée ah ! j’avais bien souci de parler de cela ou de
m’en enquérir !.. en courant par la ville, je n’avais qu’un
désir revenir au plus tôt, mon message rendu. j’ai croisé
le héraut, que tes gens envoyaient : c’est de ce messager
rapide que ta mère a su d’abord la chose… j’ai pourtant
mon idée : voici ce que j’ai vu. j’étais sur le chemin du
retour ; j’arrivais au-dessus de la ville, sur la butte d’hermès,
quand je vis un croiseur entrer en notre port : il était plein
de gens, chargé de boucliers, de lances à deux douilles ; je
crois que c’était eux, mais ne sais rien de plus.<noinclude>
<references/></noinclude>
6qtd7zxftn4gwz9fwxfiwktjll2elik
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||L’ÉTERNITÉ DES ÂMES|379}}</noinclude>de l’Âme universelle au moment même où, par suite de sa séparation d’avec le corps, elle se trouverait dans ce qu’il y a de meilleur, {{lang|grc|ἀπολεῖται δὲ, ὅταν μάλιστα γένηται ἐν τῷ ἀρίστῳ}}. Non, nul des êtres véritables ne périt. Les intelligences elles-mêmes ne se perdent pas là-haut dans l’intelligence divine parce qu’elles n’y sont pas divisées à la manière des corps, et qu’elles y subsistent chacune avec leur caractère propre, joignant à leur différence cette identité qui constitue l’être » : {{lang|grc|κἀκεί οἱ νόες οὐκ ἀπλοῦνται, ὅτι μὴ εἰσὶ σωματικῶς μεμερισμένοι εἰς ἕν, ἀλλὰ μένει ἕκαστον ἐν ἑτερότητι ἔχον τὸ αὐτὸ ὅ ἐστιν εἶναι}}. (Voir le ''Commentaire'' de Marsile Ficin.) La doctrine de Plotin apparaît ainsi comme une conciliation entre la théorie des Idées de Platon, et l’affirmation si souvent répétée par Aristote qu’aux individus seuls appartient l’existence réelle.
Cette transformation de la doctrine de Platon et d’Aristote n’a été possible que grâce à l’intervention d’une idée nouvelle complètement étrangère à la pensée grecque proprement dite, l’idée de l’Infini. Nous voyons en effet Plotin, dans le passage même qui vient d’être cité, déclarer qu’il ne faut pas craindre l’infinité dans le monde intelligible (''Ennéades'', {{rom-maj|V}}, {{rom|vii}}, 1) : {{lang|grc|τὴν δὲ ἐν τῷ νοητῷ ἀπειρίαν οὐ δεῖ δεδιέναι}}. À plusieurs reprises il parle de l’infinité de l’Un, {{lang|grc|ἀπειρία}}. Sans doute il n’est pas sans s’apercevoir que cette notion est désormais prise par lui dans un sens tout différent de celui que lui avait donné Platon et Aristote. Pour ces derniers, en effet, l’infini, {{lang|grc|ἄπειρον}}, représente le degré inférieur de l’existence, ou même un pur non-être. Pour Plotin, au contraire, l’infini, sans cesser d’avoir la même signification que chez les prédécesseurs et d’être l’essence de la matière, peut prendre en même temps un sens tout nouveau, et devenir un attribut positif de l’Un, de l’Intelligence suprême et de l’Âme universelle. C’est à cette différence entre la conception grecque primitive de l’infini et la sienne propre que Plotin fait allusion lorsque, dans l’Ennéade {{rom-maj|II}} ({{rom|iv}}, 15) il distingue l’infini de là-haut de celui d’ici-bas : {{lang|grc|Πῶς οὖν ἐκεῖ καὶ ἐνταῦθα ; ἢ διττὸν καὶ τὸ ἄπειρον. Καὶ τί διαφέρει ; ὡς ἀρχέτυπον καὶ ἔιδωλον}}. Il est inutile d’entrer ici dans l’examen des distinctions très subtiles que le philosophe alexandrin établit entre l’infini-archétype et l’infini-image. Il suffit de constater que l’infini devient pour lui un attribut<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
a ces mots du porcher, sa force et sainteté télémaque
sourit, en regardant son père. mais eumée ne vit rien.
les apprêts achevés et le souper servi, on mangea, tout
aux joies de ce repas d’égaux, puis, ayant satisfait la soif
et l’appétit, on parla de dormir et l’on s’en fut goûter les
présents du sommeil.
{{interligne}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki />
de son berceau de brume, à peine était sortie l’aurore
aux doigts de roses que le fİls du divin ulysse,
télémaque, après s’être chaussé de ses belles sandales,
prenait sa forte lance pour se rendre à la ville et, l’ayant
bien en main, disait à son porcher :
télémaque vieux frère, écoute-moi ! je vais rentrer
en ville me montrer à ma mere ; je la connais ; je sais que
ses cris lamentables, ses sanglots et ses pleurs ne trouveront
de fin qu’après m’avoir revu. mais toi, voici mes ordres :
pour mendier son pain, amène-nous là-bas notre pauvre
étranger ; lui donne qui voudra ou la croûte ou la tasse !
j’ai déjà trop d’ennuis ; je ne puis me charger de tout le
genre humain. si notre hote le prend en mal, tant pİs pour
lui j’aime mon franc parler.
ulysse l’avisé lui fit cette réponse :
ulysse ne va pas croire, ami, que j’aie si grande envie
qu’on me garde céans : penses-tu que je sois d’age à rester<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki />
a ces mots du porcher, sa force et sainteté télémaque
sourit, en regardant son père. mais eumée ne vit rien.
les apprêts achevés et le souper servi, on mangea, tout
aux joies de ce repas d’égaux, puis, ayant satisfait la soif
et l’appétit, on parla de dormir et l’on s’en fut goûter les
présents du sommeil.
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de son berceau de brume, à peine était sortie l’aurore
aux doigts de roses que le fils du divin ulysse,
télémaque, après s’être chaussé de ses belles sandales,
prenait sa forte lance pour se rendre à la ville et, l’ayant
bien en main, disait à son porcher :
télémaque vieux frère, écoute-moi ! je vais rentrer
en ville me montrer à ma mere ; je la connais ; je sais que
ses cris lamentables, ses sanglots et ses pleurs ne trouveront
de fin qu’après m’avoir revu. mais toi, voici mes ordres :
pour mendier son pain, amène-nous là-bas notre pauvre
étranger ; lui donne qui voudra ou la croûte ou la tasse !
j’ai déjà trop d’ennuis ; je ne puis me charger de tout le
genre humain. si notre hote le prend en mal, tant pİs pour
lui j’aime mon franc parler.
ulysse l’avisé lui fit cette réponse :
ulysse ne va pas croire, ami, que j’aie si grande envie
qu’on me garde céans : penses-tu que je sois d’age à rester<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Odyssée (Bérard, Schmied)/Tome 3/Fils et Père
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Narilora
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|380|PHILOSOPHIE MODERNE}}</noinclude>des trois hypostases, et c’est à cette condition seule qu’on peut concevoir un nombre indéterminé d’âmes ou d’esprits individuels comme contenus distinctement et en acte dans l’Âme et l’Intelligence universelle. {{lang|grc|Καὶ γὰρ ἕν ἐστι καὶ ἄπειρον αὖ καὶ πάντα ὁμοῦ, καὶ ἕκαστον ἔχει διακεκριμένον, καὶ αὖ οὐ διακριθὲν χωρίς}} (''Ennéades'', {{rom-maj|VI}}, {{rom|iv}}, 14). Or il serait superflu d’insister longuement pour montrer qu’on ne trouve rien de pareil dans la philosophie antérieure. Le Dieu des Grecs est toujours fini, {{lang|grc|πεπερασμένος)}}, qu’il s’agisse, chez Platon, de l’idée du Bien ou de Jupiter, de l’acte pur d’Aristote, ou même du Logos stoïcien, confondu, il est vrai, avec le monde, mais avec un monde fini et de forme sphérique.
On ne saurait contester, croyons-nous, l’importance et la nouveauté de l’élément introduit par Plotin dans la théologie alexandrine. Nous ne nous proposons pas de chercher ici comment cette idée nouvelle a pénétré dans la philosophie de Plotin. Il ne serait peut-être pas très difficile de retrouver des doctrines intermédiaires établissant un lien de filiation sous ce point de vue entre Plotin et Philon le Juif. La conception de Dieu comme infini et comme tout-puissant est une conception orientale ou plutôt une conception juive. C’est parce qu’il en a subi peut-être plus ou moins confusément l’influence que Plotin n’a pas craint d’attribuer l’infinité à son Dieu, et c’est probablement par la même raison qu’il a été amené à donner au mot puissance, {{lang|grc|δύναμις}}, un sens positif fort différent de la simple possibilité dont parlait Aristote.
Si ces considérations sont exactes, il est rigoureusement vrai de dire que Spinoza, en admettant la doctrine de l’éternité individuelle des âmes, a, selon la juste expression de {{M.|Hamelin}}, subi l’influence du péripatétisme alexandrin. Mais il n’est peut-être pas sans intérêt d’ajouter que la doctrine aristotélicienne, pour être acceptée de Spinoza et devenir en quelque sorte assimilable à son esprit, devait avoir subi l’élaboration que lui a donnée Plotin. C’est seulement de la combinaison des idées d’origine académique avec l’idée orientale de l’infini que devait résulter la doctrine du philosophe juif. Mais alors on peut dire que Spinoza, en retrouvant sous cette forme les idées aristotéliques dans la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/87
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>aux loges pour obéir en tout aux ordres d’un patron ? non !
non ! tu peux partir sitôt qu’un air de feu et le soleil
venu m’auront ragaillardi, j’aurai, pour m’emmener, cet homme
— il a tes ordres — car, avec ces haillons terriblement
mauvais, la gelée du matin m’aurait vite abattu, et la ville
n’est pas, disiez-vous, toute proche.
il disait. télémaque avait quitté la loge et, de son pas
alerte, il s’en allait, plantant des maux aux prétendants.
au grand corps du logis quand il fut arrivé, il s’en alla
dresser la lance qu’il portait, à la haute colonne, puis,
entrant dans la salle, franchit le seuil de pierre.
bien avant tous les autres, la nourrice euryclée, qui
couvrait de toisons les fauteuils ouvrages, aperçut télémaque
et ses larmes jaillirent. elle vint droit à lui, et les autres
servantes du valeureux ulysse l’entouraient, le fétaient,
couvraient de leurs baisers sa tête et ses épaules.
mais voici pénélope, la plus sage des femmes, qui sortait
de sa chambre. elle prit dans ses bras son enfant et,
pleurant, le baisant sur le front et sur ses deux beaux
yeux, lui dit ces mots ailés à travers ses sanglots :
penélope te voilà, télémaque ! ô ma douce lumière !
ah ! j’ai cru ne jamais te revoir quand j’ai su qu’embarqué
en secret, contre ma volonté, tu partais pour pylos t’informer
de ton père. allons ! dis-moi, qu’as-tu rencontré ?.. qu’as-tu vu ?
posément, télémaque la regarda et dit :
telemaque oui, ma mère, voici toute la vérité. je
m’en fus à pylos, où nestor, le pasteur du peuple, me reçut<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/88
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>en sa haute demeure et m’entoura de soins, lui et ses nobles
fils. du malheureux ulysse, il ne put rien me dire, n’ayant
jamais appris de personne en ce monde qu’il fut vivant ou
mort. mais nestor, me donnant ses chevaux et son char aux
panneaux bien plaqués, m’envoya chez le fils d’atrée, chez
ménélas à la lance fameuse… et c’est là que j’ai vu hélène
l’argienne, celle pour qui les gens et d’argos et de troie,
sous le courroux des dieux, ont subİ tant d’épreuves ! le
premier mot de ménélas, le bon crieur, fut pour me demander
quel besoin m’amenait en sa sparte dİvİne point par point, je
lui dis toute la vérité et voici quelle fut aussitot sa
réponse : « je vais répondre à tes prières et demandes, sans
un mot qui t’égare ou te puisse abuser. oui ! tout ce que
j’ai su par un vieux de la mer au parler prophétique, le
voici sans omettre et sans changer un mot : il m’a dit qu’il
avait aperçu, dans une ile, ulysse tout en larmes, qu’en un
manoir la-bas, la nymphe calypso le retient malgré lui et
qu’il ne peut rentrer au pays de ses pères »… voilà ce que
m’a dit l’atride ménélas à la lance fameuse. ma tâche était
remplie je revins, et le vent, que les dieux me donnerent,
me ramena tout droit à la terre natale.
il dit, et pénélope en était remuée jusqu’au fond de son
cœur. posément, télémaque la regarda et dit :
télémaque ne me fais pas pleurer ; ne trouble pas mon
cœur, mere ! puisque sur moi la mort n’est pas tombée !.. mais
baigne ton visage ; mets des habits sans tache ; regagne ton étage
avec tes chambrières, pour faire à tous les dieux le vœu d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>en sa haute demeure et m’entoura de soins, lui et ses nobles
fils. du malheureux ulysse, il ne put rien me dire, n’ayant
jamais appris de personne en ce monde qu’il fut vivant ou
mort. mais nestor, me donnant ses chevaux et son char aux
panneaux bien plaqués, m’envoya chez le fils d’atrée, chez
ménélas à la lance fameuse… et c’est là que j’ai vu hélène
l’argienne, celle pour qui les gens et d’argos et de troie,
sous le courroux des dieux, ont subi tant d’épreuves ! le
premier mot de ménélas, le bon crieur, fut pour me demander
quel besoin m’amenait en sa sparte divine point par point, je
lui dis toute la vérité et voici quelle fut aussitot sa
réponse : « je vais répondre à tes prières et demandes, sans
un mot qui t’égare ou te puisse abuser. oui ! tout ce que
j’ai su par un vieux de la mer au parler prophétique, le
voici sans omettre et sans changer un mot : il m’a dit qu’il
avait aperçu, dans une ile, ulysse tout en larmes, qu’en un
manoir la-bas, la nymphe calypso le retient malgré lui et
qu’il ne peut rentrer au pays de ses pères »… voilà ce que
m’a dit l’atride ménélas à la lance fameuse. ma tâche était
remplie je revins, et le vent, que les dieux me donnerent,
me ramena tout droit à la terre natale.
il dit, et pénélope en était remuée jusqu’au fond de son
cœur. posément, télémaque la regarda et dit :
télémaque ne me fais pas pleurer ; ne trouble pas mon
cœur, mere ! puisque sur moi la mort n’est pas tombée !.. mais
baigne ton visage ; mets des habits sans tache ; regagne ton étage
avec tes chambrières, pour faire à tous les dieux le vœu d’une<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/125
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Palaube
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>qu’il vient de citer, en même temps qu’il adopte d’eux la
thèse qui fait du sentiment l’origine de la vie morale. Ce
qui l’attire dans leur doctrine, c’est par opposition au logicisme
de l’école de Wolff, l’idée que la moralité n’est pas
œuvre de réflexion et de calcul, qu’elle est le fruit naturel
du cœur, qu’au lieu de s’imposer par des combinaisons
factices et des modes extérieurs de discipline, elle se fait
immédiatement agréer par sa beauté même, par l’harmonie
qu’elle établit entre l’amour de nous-mêmes et l’amour d’autrui,
par l’accord qu’elle fait régner dans la vie sociale. Ce
qu’il y a en elle de spontané s’oppose à ce qu’on la fasse
dériver d’une autre source. Ainsi tombent d’ailleurs bien
des préjugés entretenus par l’esprit d’autorité, de quelque
forme qu’il se revête, métaphysique ou religieuse. Considérer
la moralité comme un état naturel, comme l’épanouissement
même de notre nature, non comme le triomphe
laborieux et incertain d’une contrainte extérieure sur des
penchants en révolte, admettre que nos dispositions et nos
résolutions morales sont entièrement à notre portée, sans
secours comme sans commandement d’en haut, qu’elles
n’exigent en fait de raison que cette raison naturelle elle-même,
qui, au lieu de prétendre créer des mobiles, s’applique
uniquement à ordonner le jeu délicat de nos inclinations
réelles, ramener l’explication de la vie morale à une
simple observation bien conduite des tendances dont résultent
nos mœurs : c’est reconnaître que l’homme est capable
de trouver en lui la mesure suffisante et complète du bien,
et qu’il peut juger par là les puissances étrangères et supérieures
dont on fait arbitrairement dériver le système des
règles à son usage. Les conceptions métaphysiques et religieuses
apparaissent donc, selon qu’on les estime vraies,
comme des compléments au lieu d’être des fondements de
la moralité. C’est de l’homme, en tout cas, qu’il faut partir :
toute vérité, surtout pratique, ne peut être qu’une donnée
humaine. Cet anthropomorphisme moral s’oppose directement,
et de toute la force que communique un sens plus vif<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/89
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}}
[[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p089.png|center|500px]]
{{interligne}}
hécatombe, si zeus prend quelque jour le soin de nous venger !
il disait sans qu’un mot s’envolat de ses lèvres, pénélope,
baignant son visage et mettant des vêtements sans tache,
regagnait son étage avec ses chambrières pour faire à tous
les dieux le vœu d’une hécatombe, si zeus prenait un jour
le soin de les venger.
c’était l’heure où, devant la grand’salle d’ulysse, les
prétendants joutaient au disque, au javelot, sur la dure
esplanade, théâtre coutumier de leur morgue insolente.
vint l’heure du repas : on vit entrer les betes que,
suivant la coutume, des bergers amenaient des champs, de
toutes parts, et voici que médon, leur héraut préféré, leur
compagnon de table, disait aux prétendants :
medon st vos cœurs, jeunes gens, ont assez de la
joute, rentrons dans le logis préparer le repas ; c’est un
plaisir aussi que de dîner à l’heure.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/418
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Yland
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" /></noinclude><nowiki />
{{c|{{rom-maj|VI}}|lh=2}} {{T2|LA LOGIQUE DE {{lang|en|{{abr|J.|John}} STUART MILL}}|ff=sans-serif|fs=130%|ws=0.25em|sp=0.05em|mb=1em}} {{—|5|m=1.5em}}
La logique de {{lang|en|Stuart Mill}} est en honneur parmi nous. Traduite par {{M.|L. Peisse}}, recommandée au public français par la brillante exposition qu’en a faite {{M.|Taine}} dans son livre sur le ''Positivisme anglais'', elle a obtenu un accueil qu’on pouvait à peine espérer pour un ouvrage de ce genre. Ce qui est la marque suprême et la consécration du succès, elle a été bientôt introduite dans renseignement : elle y fait loi ; elle complète, si elle n’a pas entièrement pris sa place, l’antique ''Logique de Port-Royal''. Les causes de ce succès sont faciles à trouver. Sans parler de l’incontestable valeur de l’œuvre, de la précision, de la finesse, et même de la subtilité du logicien anglais, elle comblait une lacune en établissant la logique inductive, que {{lang|en|Bacon}} n’avait fait qu’ébaucher. Toute imprégnée de l’esprit scientifique, pleine d’exemples empruntés aux sciences de la nature, absolument différente par l’allure générale, par le ton, par la manière de penser, des façons un peu lourdes et pédantesques de l’ancienne logique, par là même entièrement conforme aux tendances de l’esprit moderne, elle devait être accueillie en quelque sorte à bras ouverts par tous ceux qui consacrent quelque attention aux problèmes qu’elle traite. Même dans cette partie de son œuvre où il a eu des devanciers, et dont Aristote avait fait, semblait-il, son domaine inaliénable, dans la logique déductive, {{lang|en|Stuart Mill}} a su garder son originalité. Il<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
il dit et, se levant, ils acceptent l’invite. une fois
arrivés au grand corps du logis, ils s’en vont déposer sur
les sièges et sur les fauteuils leurs manteaux, abattent une
vache amenée du troupeau, puis des porcs gras à lard, et
le diner s’apprête.
a la même heure, ulysse et le divin porcher se préparaient,
aux champs, pour venir à la ville.
eumée, le commandeur des porchers, discourait :
eumee puisque c’est ton envie, mon hote, de partir
aujourd’hui, pour la ville, je m’en vais obéir aux ordres de
mon maître. tu sais que, volontiers, je t’aurais conservé pour
garder notre loge. mais lui, je le respecte !.. et je craindrais
qu’ensuite, il ne me querellat ; or reproches du maître ont
toujours peu de charme… mettons-nous en chemİn : tu vois,
le jour s’avance ; le soir, qui tot viendra, pourrait bien
être frais.
ulysse l’avisé lui fit cette réponse :
ulysse je comprends ; j’ai saisi ; j’avais prévu l’invite :
en route ! va devant mène-moi jusqu’au bout !.. mais encore
un cadeau : tu dois bien avoir là un baton de coupé ; il me
faut un appui ; vous disiez que la route est plutôt un glissoir.
il disait et, tandis qu’il jetait sur son dos la sordide
besace, le porcher lui donnait le baton demandé.
et le couple partit, en laissant la cabane à la garde
des chiens et des autres bergers. le porcher conduisait à la
ville son roi… son roi, ce mendiant, ce vieillard lamentable !
quel sceptre dans sa main ! quels haillons sur sa peau !..<noinclude>
<references/></noinclude>
qnq9aid32owki81d6u7ye9o01f9toyh
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<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>du concret, à l’esprit d’impersonnalité abstraite qui avait, dès
l’origine de la spéculation moderne, exclu de la vérité les
formes spécifiquement humaines de la vie et de l’action : et
il est peu surprenant que Kant s’en soit laissé toucher juste
au moment où il s’apercevait par ailleurs de l’impuissance
de la métaphysique ordinaire à fournir autre chose que des
principes formels. Il en garda toujours une idée essentielle,
qu’il essaya plus tard de faire valoir autrement : c’est que
seule l’analyse directe de la moralité comme fait humain,
c’est-à-dire de la conscience morale commune, permet d’établir
une doctrine morale ; seulement par la pratique d’une
autre analyse que l’analyse psychologique des Anglais et
des Écossais, il crut découvrir que la conscience enveloppe
de quoi se confirmer par-delà ses propres données.
Dans cette influence d’ensemble, il ne paraît guère possible
de discerner exactement ce qui revient en particulier
à Shaftesbury, à Hutcheson, à Hume, d’abord parce que
Kant n’offre, pour opérer ce discernement, aucune indication
expresse, ensuite parce que les conceptions morales
de ces trois philosophes présentent nombre de traits communs<ref>{{abr|Cf.|Confer}} A.{{lié}}Espinas, ''La Philosophie en Écosse au {{s|XVIII}}'', Revue philosophique, {{t.|{{rom-maj|XI}}}} et {{rom-maj|XII}}, particulièrement {{rom-maj|XI}}, {{pg|118-132}} ; {{rom-maj|XII}}, {{pg|135-138}}.</ref>.
Sans doute, ce que Shaftesbury a plus spécialement
suggéré à Kant, c’est cette pensée générale d’harmonie
universelle, grâce à laquelle se rapprochent la moralité et la
beauté, les inclinations individuelles et les inclinations
sociales, et en même temps cette sorte de respect esthétique
de la nature humaine, qui se traduit par la finesse, l’élégance,
la noblesse des observations<ref>Du Kant d’alors Herder disait ({{lang|de|''Kritische Wälder : Viertes Wäldchen''}}) : « Kant, c’est tout à fait un observateur social, c’est tout à fait le philosophe
cultivé… Le grand et le beau dans les hommes et les caractères
humains, dans les tempéraments, les penchants des sexes, les vertus et enfin
les caractères nationaux : voilà son monde, où il pousse la finesse des remarques
jusqu’aux plus fines nuances, la finesse des analyses jusqu’aux mobiles les
plus secrets, la finesse des définitions jusqu’à mainte petite singularité — tout
à fait un philosophe du sublime et du beau de l’humanité ! Et dans cette philosophie
humaine un Shaftesbury de l’Allemagne. » {{éd.|cap}} Suphan, {{t.|{{rom-maj|IV}}}}, {{pg|175-176}}.</ref>. Ce que Hutcheson<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
ils atteignaient le bas de la côte escarpée ; ils approchaient
du bourg et venaient de passer la source maçonnée, la source
aux belles eaux où la ville s’abreuve. sous les peupliers
d’eau qui, d’un cercle complet, enferment la fontaine, ils
voyaient du rocher tomber son onde fraîche, sous cet autel
des nymphes, où chacun en passant fait toujours quelque
offrande. c’est là que mélantheus, le fils de dolios, les
croisa sur la route. aussitôt qu’il les vit, il n’eut à leur
adresse que paroles d’insulte violente et grossière ; ulysse
en sursauta :
melantheus voilà le roi des gueux qui mene un autre
gueux ! misérable porcher, où mènes-tu ce goinfre ? à combien
de montants va-t-il monter la garde et s’user les épaules…
si tu me le donnais pour garder notre étable, balayer le
fumier, faire aux chevreaux du vert ? avec mon petit-lait,
il se ferait des cuisses… mais il n’a jamais su que mauvaises
besognes : İl ne daignerait pas se donner à l’ouvrage ! il
préfère gueuser, quêter de porte en porte, emplir ce ventre,
un gouffre !
et passant, à ces mots, près d’ulysse, ce fou lui détacha
un coup de talon dans la hanche : sans lâcher le sentier,
ulysse tint le coup ; mais il se demanda si, d’un revers de
trique, il n’allait pas l’abattre ou, l’enlevant du sol,
l’assommer contre terre.
mais il se résigna et dompta son envie, et ce fut le
porcher qui, les yeux dans les yeux, querella mélantheus,
puis, les mains vers le ciel, cria cette prière :<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
eumée nymphes de cette source, ò vous, filles de zeus,
si pour vous, quelquefoiis, ulysse a fait brûler des cuisses
de chevreaux ou d’agneaux, recouvertes d’un large champ de
graisse, accordez à nos vœux que le maître revienne que le
ciel nous le rende il aura bientot fait de rabattre la morgue
et les airs insolents, que tu vas, chaque jour, promener à
la ville, en laissant ton troupeau aux pires des bergers !
le maître-chevrier, mélantheus, répliqua :
melantheus ah ! misere ! que dit ce chien qui sent la
rage ?.. quelque jour, sous les bancs d’un noir vaisseau, j’irai
te vendre loin d’ithaque et je ferai fortune !.. et quant au
fils d’ulysse, ah ! sì dès aujourd’hui le dieu à l’arc d’argent,
apollon, pouvait donc venir en plein manoir l’abattre ou le
livrer aux coups des prétendants, aussi vrai que le père a
perdu, loin de nous, la journée du retour !
il dit et, les laissant marcher d’un train plus lent, İl
s’en fut à grands pas vers le manoir du maître. il entra
dans la salle parmi les prétendants, en face d’eurymaque
— c’était son grand ami il s’en vint prendre place : devant
lui, les servants mirent sa part des viandes ; puis, la digne
intendante lui présenta le pain.
or, devant le manoir, ulysse et le divin porcher avaient
fait halte. autour d’eux, bourdonnait un bruit de lyre
creuse ; car phémios, avant de chanter, préludait.
ulysse prit la main du porcher et lui dit :
ulysse eumée, ce beau manoir, c’est bien celui d’ulysse ?…
il est facile à reconnaître entre cent autres. on le distingue<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}}
[[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p093.png|center|500px]]
{{interligne}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="0" user="Narilora" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/57
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>la vérité pourrait se faire jour, dans un drame affolant qu’ils comprenaient de moins en moins.
L’autopsie, pratiquée le lendemain par le médecin légiste, devait permettre d’établir les précisions suivantes :
L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, et dont la mort remontait au moins à trois semaines, avait été tué d’un coup de fusil tiré à bout portant. Les plombs, car il s’agissait d’un fusil de chasse, avaient formé balle, atteignant le malheureux en plein cœur.
La victime, vraisemblablement de nationalité italienne ou espagnole, était de condition modeste, à en juger par ses vêtements et ses mains déformées par le travail. L’ancre bleue tatouée sur sa peau pouvait laisser supposer qu’il avait au moins autrefois, exercé le métier de marin.
Toutes les recherches effectuées pour établir l’identité de l’inconnu demeurèrent infructueuses. Aucune disparition d’Européen n’avait été signalée. Des milliers de personnes examinèrent le cadavre, sans pouvoir affirmer qu’elles avaient connu ou rencontré quelque part cet individu.
Les poches du mort ne contenaient ni un objet, ni papiers quelconques. Ses vêtements, son linge ne comportaient aucune marque.
— C’est bizarre tout de même, répétait Thouroude, cette coïncidence entre la date supposée du meurtre et la disparition de Salarnier.
Un journal du pays devait aller plus loin dans le rapprochement. Il émit cette hypothèse assez inattendue que, si le coureur cycliste avait été l’auteur du crime, on se serait expliqué le soin<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>à l’œil : quelle enceinte à la cour quel mur et quelle
frise ! et ce portail à deux barres, quelle défense ! je ne
sais pas d’humain qui puisse le forcer. la-dedans, j’imagine, un
festin est servi à de nombreux convives sens-tu l’odeur des
graisses ?.. entends-tu la cithare, que les dieux ont donnée
pour compagne au festin ?
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :
eumée tu l’as bien reconnu ; en ceci comme en tout,
non tu n’as rien d’un sot !.. mais discutons un peu ce que
nous allons faire entres-tu le premier dans le corps du
logis, au milieu de ces gens ? je resterai derrière… aimes-tu
mieux rester et que j’aille devant ?.. alors ne traîne pas !
si l’on te voit dehors, c’est les coups ou la chasse… décide,
je te prie.
le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse :
ulysse je comprends ; j’ai saisi ; j’avais prévu l’invite.
prends les devants ; c’est moi qui resterai derrière :
qu’importent les volées et les coups ? j’y suis fait.
pendant qu’ils échangeaient ces paroles entre eux, un
chien couché leva la tête et les oreilles ; c’était argos, le
chien que le vaillant ulysse achevait d’élever quand il fallut
partir vers la sainte ilion, sans en avoir joui. avec les
jeunes gens argos avait vécu, courant le cerf, le lièvre et
les chèvres sauvages. négligé maintenant, en l’absence du
maître, il gisait, étendu au devant du portail, sur le tas de
fumier des mulets et des bœufs, où les servants d’ulysse
venaient prendre de quoi fumer le grand domaine ; c’est là<noinclude>
<references/></noinclude>
gfmvpoipihz6rvcstmygme6sud2f7hr
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>a dû surtout lui révéler, c’est l’existence de ce sens moral,
auquel Shaftesbury n’avait accordé qu’un rôle secondaire et
dérivé, et qui apparaît, sans aucune présupposition d’idée
innée, ni de connaissance, comme un principe primitif et
direct d’estimation des actes humains<ref>Borowski témoigne du soin tout particulier avec lequel Kant avait, sur
les questions morales, étudié Hutcheson. {{lang|de|''Darstellung des Lebens und Charakters Immanuel Kants''}}, {{pg|170}}. — Hutcheson disait : « L’auteur de la
Nature nous a portés à la vertu par des moyens plus sûrs que ceux qu’il a plu
à nos moralistes d’imaginer, je veux dire par un instinct presque aussi puissant
que celui qui nous excite à veiller à la conservation de notre être. Il a
mis en nous des affections assez fortes pour nous porter aux actions vertueuses
et donné à la vertu une apparence assez aimable pour que nous puissions la
distinguer du vice, et devenir heureux par son acquisition. » ''Recherches sur l’origine des idées que nous avons de la beauté et de la vertu'', traduit
sur la quatrième édition anglaise, 2{{lié}}vol., Amsterdam, 1749, {{t.|{{rom-maj|I}}}}, {{pg|7}}.
« Le
sentiment moral que nous avons de nos actions ou de celles des autres a
cela de commun avec nos autres sens, que, quoique le désir d’acquérir la vertu
puisse être contrebalancé par l’intérêt, le sentiment ou la perception de sa
beauté ne saurait l’être » ''Ibid''., {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|30}} (ainsi Kant professera que si notre
volonté est faillible, notre jugement moral est quasi-infaillible). « Ce sentiment
moral, disait encore Hutcheson, non plus que les autres sens ne présuppose ni
idée innée, ni connaissance, ni proposition pratique. On n’entend par là
qu’une ''détermination de l’esprit à recevoir les idées simples de louange ou de blâme à l’occasion des actions dont il est témoin, antérieure à toute idée d’utilité ou de dommage qui peut nous en revenir''.
Tel est le
plaisir que nous recevons de la régularité d’un objet ou de l’harmonie d’un
concert, sans avoir aucune connaissance des mathématiques, et sans entrevoir
dans cet objet ou dans cette composition aucune utilité différente du plaisir
qu’elle nous procure. » {{ibid.|cap}}, {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|47}}. « Ce sentiment moral n’est point
fondé sur la religion. » {{ibid.|cap}}, {{t.|{{rom-maj|II}}}}, {{pg|35}}.</ref>. Enfin il est possible
que Hume l’ait surtout intéressé à ce moment par sa
façon de philosopher, en de libres essais, sur les causes
qui expliquent les différences et les ressemblances des
mœurs, par son ingéniosité à démêler les nuances de la moralité
diffuse dans la vie sociale<ref name="p105">La première mention que fait Kant de Hume se trouve dans le dernier
chapitre des ''Observations sur le sentiment du beau et du sublime'', qui
traite des ''Caractères nationaux'', {{rom-maj|II}}, {{pg|276}}, et elle se rapporte à une note
de l’''Essai'' de Hume sur les ''Caractères nationaux'', {{éd.}} Black et Tait, 1826,
Edimbourg, {{rom-maj|III}}, {{pg|236}}. Il est bien visible que le chapitre de Kant a été inspiré
par l’''Essai'' de Hume. — À ce moment, il n’est pas douteux que Hume
n’ait agi sur Kant : mais de quelle façon et jusqu’à quel point ? Benno Erdmann,
pour confirmer sa thèse d’après laquelle l’interruption du sommeil dogmatique,
par Hume, dont il est parlé dans les ''Prolegomènes'', doit être placée
après 1772, vraisemblablement au commencement de 1771, prétend que l’influence
de Hume, dans la période de 1760, a été restreinte à des questions de
morale et d’observation sociale, que Kant à cette époque, voit dans Hume,</ref>. Kant en tout cas reçoit de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>qu’argos était couché, couvert de poux. il reconnut ulysse
en l’homme qui venait et, remuant la queue, coucha les deux
oreilles la force lui manqua pour s’approcher du maître.
ulysse l’avait vu il détourna la tête, en essuyant un
pleur, et, pour mieux se cacher d’eumée, qui ne vit rien, İl
se hata de dire :
ulysse eumée !.. l’étrange chien couché sur ce fumier !
il est de belle race ; mais on ne peut plus voir si sa vitesse
à courre égalait sa beauté ; peut-être n’était-il qu’un de ces
chiens de table, auxquels les soins des rois ne vont que pour
la montre.
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :
eumée c’est le chien de ce maître qui mourut loin de
nous : si tu pouvais le voir encore actif et beau, tel qu’ulysse,
en partant pour troie, nous le laissa ! tu vanterais bientôt
sa vitesse et sa force au plus profond des bois, des qu’il
voyait les fauves, pas un ne réchappait ! pas de meilleur
limier ! mais le voilà perclus ! son maître a disparu loin du
pays natal ; les femmes n’ont plus soin de lui ; on le
néglige… sitôt qu’ils ne sont plus sous la poigne du maître,
les serviteurs n’ont plus grand zele à la besogne ; le zeus
à la grand voix prive un homme de la moitié de sa valeur,
lorsqu’il abat sur lui le jour de l’esclavage.
a ces mots, il entra au grand corps du logis, et, droit à
la grand’salle, il s’en fut retrouver les nobles prétendants.
mais argos n’était plus : les ombres de la mort avaient couvert
ses yeux, qui venaient de revoir ulysse après vingt ans.<noinclude>
<references/></noinclude>
ksm0t6xi7avyfh4bumisvnq338xucze
Mme de Viterne
0
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#REDIRECTION[[Auteur:Madame_de_Viterne]]
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
bien avant tous les autres, quelqu’un vit le porcher
entrer au mégaron, et ce fut télémaque au visage de dieu,
qui, d’un signe de tête, aussitot l’appela. eumée, cherchant
des yeux, vint prendre l’escabelle aux brillantes couleurs,
où, d’ordinaire, était assis le grand tranchant, qui taillait
et coupait les parts des prétendants attablés dans la salle.
eumée, portant ce siège, alla se mettre à table en face de
son maître. quand il se fut assis, le héraut lui servit sa
part avec le pain, qu’il prit dans la corbeille.
mais voici qu’après lui, ulysse était entré : restant au
seuil poli, il s’assit dans la porte.
télémaque appela le porcher et lui dit (il avait pris,
dans la plus belle des corbeilles, un gros morceau de pain,
avec autant de viande que ses deux mains, en coupe, en
pouvaient contenir) :
télémaque va porter à notre hote et dis-lui qu’il s’en
vienne queter, de table en table, à chaque prétendant ; car
réserve ne sied aux gens dans la misère.
il dit et le porcher eut à peine entendu que, s’en allant
trouver ulysse, il lui disait ces paroles ailées :
eumée voici ce que t’envoie télémaque, ò mon hôte ;
mais il t’invite aussi à quêter dans la salle à tous les
prétendants, car réserve, dit-il, ne sied aux miséreux.
ulysse l’avisé lui fit cette réponse :
ulysse zeus le roi ! je t’en prie ! rends heureux
télémaque entre tous les humains, et que le plein succès
comble tous ses désirs !<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
il dit et, des deux mains, prit le pain et la viande, qu’à
ses pieds İl posa sur l’immonde besace, puis se mit à manger,
cependant que chantait l’aède en la grand’salle.
puis ulysse, de gauche à droite, s’en alla près de chaque
convive, tendant partout la main, comme si, de sa vie, il
n’eût que mendié. par pitié, l’on donnait ; mais, surpris à sa
vue, les prétendants entre eux se demandaient son nom et
d’où venait cet homme.
le maitre-chevrier, mélantheus, leur disait :
melantheus deux mots, ô prétendants de la plus
noble reine ! l’étranger que voilà, je l’ai vu ce matin qui
venait ici, conduit par le porcher ; mais j’ignore son
nom et sa noble origine.
s’en
il dit ; antinoos fit querelle au porcher :
d’odieux
antinoos porcher, te voilà bien ; amener ça en ville !
voyons !.. nous n’avions pas assez de vagabonds,
quemandeurs, fléaux de nos festins !.. tu n’es pas satisfait
encor de l’assemblée, qui déjà mange ici les vivres de ton
maitre il te fallait encore inviter celui-là !
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :
eumée ce sont, antinoos, vilains mots pour un noble !
mais nous te connaissons ; aucun des prétendants n’est d’humeur
plus hargneuse envers les gens d’ulysse et surtout envers
moi… oh ! je m’en soucie peu, tant qu’au manoir survit la
sage pénélope, ainsi que télémaque au visage de dieu !
posément, télémaque le regarda et dit :
telemaque silence !.. et ne dis plus un seul mot à<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>{{interligne}}
[[File:Schmied illustration Odyssée-CompBibliophilesAutoClubFrance-1932vol3p099.png|center|500px]]
{{interligne}}
cet homme ! tu sais qu’antinoos est toujours querelleur, et
ses aigres propos excitent tous les autres.
et, pour antinoos, il dit ces mots ailés :
telemaque antinoos, je sais que ton cœur n’a pour
moi que paternels soucis. tu veux que je renvoie cet hôte
de ma salle, sans ménager les mots. ah ! que le ciel m’en
garde !.. non ! prends et donne-lui, sans craindre mes
reproches ; oui, c’est moi qui t’en prie… mais voilà des
pensées inconnues à ton cœur. il te plaît de manger, mais
non d’offrir aux autres !
antinoos alors, de répondre et de dire :
antinoos quel discours, télémaque ! ah ! précheur
d’agora à la tête emportée !.. que chaque prétendant lui
donne autant que moi et pour trois mois entiers, il videra
ces lieux.
il dit et, saisissant un tabouret, le lance… tout au<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>avec lequel, depuis, il négligeait de donner de ses nouvelles.
— Ça, dit Rouvières, c’est tellement stupide que ça perd son caractère calomnieux. Vous vous représentez notre ami s’écartant de la bonne route, en pleine course, pour aller tuer un inconnu.
— Et où aurait-il pris le fusil ? demanda Capderousse ; dans sa musette, peut-être ?… J’ai envie d’aller trouver celui de vos collègues {{Corr|qu a|qui a}} osé écrire ça, pour le boxer un peu.
Mais Thouroude le calma. Il n’y avait même pas lieu de se fâcher.
En attendant, les jours se suivaient sans rien apporter d’intéressant aux amis du disparu. Alors qu’ils avaient cru tenir un lambeau de la vérité, ils s’apercevaient que leurs connaissances touchant la mort présumée de Salarnier s’embrouillaient de plus en plus. Ils s’étaient vus un moment sur le point de percer le mystère et ils ne savaient rien. Ils ne sauraient jamais rien, peut-être…
{{Corr|Rouvères|Rouvières}}, le premier, quitta Ténès pour Alger, où son directeur le rappelait. L’affaire Salarnier, après avoir rebondi, piétinait de nouveau, glissait hors de l’actualité, était reléguée à la deuxième page des journaux.
Et puis, Ferrari quitta l’Algérie pour son pays. Thouroude et Capderousse restaient seuls. Ils en éprouvèrent comme une impression d’abandon. Désolés, désespérant maintenant de pouvoir déchiffrer l’énigme, ils ne pouvaient se résoudre à s’éloigner définitivement des lieux où Salarnier devait se trouver encore, qu’il fût mort ou qu’il fût vivant.
Il le fallut, cependant. Thouroude et Capderousse étaient sollicités par un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>haut de l’échine, en pleine épaule droite, ulysse fut atteint ;
mais, ferme comme un roc, il resta sans broncher sous le
coup, sans mot dire, en hochant de la tête et roulant la
vengeance au gouffre de son cœur. mais lorsque pénélope,
la plus sage des femmes, apprit qu’en la grand salle, un
hote était frappé, elle dit à ses femmes :
penelope ah ! de son arc d’argent, qu’apollon le
lui rende !
et l’intendante eurynomé, de lui répondre :
eurynomé si quelque effet suivait nos maledictions, pas
un de ces gens-là ne reverrait monter l’aurore sur son trone.
la plus sage des femmes, pénélope, reprit :
penelope tous, avec leurs complots, sont odieux,
nourrice mais cet antinoos a la noirceur des parques. dans
la grand’salle, un pauvre étranger fait la quête, de convive
en convive ; l’indigence l’amène. les autres remplissaient, de
leurs dons, sa besace ; mais c’est un tabouret qu’antinoos lui
lance en pleine épaule droite.
c’est ainsi qu’en sa chambre assise, pénélope parlait à
ses servantes ; mais le divin ulysse reprenait son diner.
la reine fit venir le porcher et lui dit :
penelope va donc, divin eumée, inviter l’étranger ;
qu’il vienne je voudrais converser avec lui, l’interroger ;
peut-être a-t-il quelque nouvelle du malheureux ulysse ;
peut-être l’a-t-il vu de ses yeux : il paraît avoir roulé
le monde.
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|374|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>dire triangle ; on n’avance point. C’est que les objets réels ne sont ni des nombres, ni des triangles ; aussi l’on soupçonne que l’esprit n’a égard ici qu’à lui-même, et qu’il défait le savoir du comptable et du tailleur de pierres, bien loin de le faire. Les sciences théoriques, en ces subtilités, tour à tour estimées et méprisées, perdent de vue leur fin véritable. Cela conduit à se demander comment de telles vérités sont prouvées et pourquoi elles le sont. Car, à n’en pas douter, à contempler ces quatre osselets on en sait par sentiment tout ce qu’on en peut savoir, et notamment qu’ils sont quatre ; ce nombre si simple ne pourrait être changé, augmenté ou diminué, sans que le sentiment fût changé aussi ; c’est pourquoi un homme inculte ne voit pas ici de difficulté. Pareillement devant un triangle tracé, ou découpé dans du bois, le sentiment fera connaître toute cette forme. La technique des parquets ou des marqueteries n’a nul besoin de la preuve d’Euclide. Mais c’est l’esprit qui en a besoin. Et ce qu’il cherche ici, ce n’est point tant l’accord avec l’objet que l’accord entre les signes. Aussi que de précautions, et qui semblent inutiles, surtout dans la premiére preuve, due à la prudence de Leibniz. Qu’appelez-vous deux ? Qu’appelez-vous trois ? Qu’appelez-vous quatre ? De méme dans la preuve euclidienne, convenons d’appeler triangle, angle, droite, ce que je définis encore par d’autres mots ; convenons de substituer la définition au défini ; convenons de ne rien penser que ce qui a été convenu. L’esprit, comme on sait, n’arrive pas ici, et n’arrive jamais, à réduire la preuve à un discours bien fait ; il lui faut cette perception de un à côté de un, et cette parallèle extérieure au triangle. Il faut qu’il voie ; mais en vérité toute son application est de voir le moins possible ; tout l’art de penser va ici à accorder discours à discours. Où l’on saisit très bien un double effort, dont l’un est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cézembre - Le Champion fantôme, 1928.djvu/59
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>manager américain pour aller courir les Six {{Corr|pours|jours}} de New-York, et il était temps de regagner Paris. Les deux amis s’embarquèrent à Oran pour Port-Vendres. Quand, le paquebot, sortant du port, la masse imposante du Djebel-Mourdjadjo, à droite, et, très loin, à gauche, sur la route d’Arzew, la double bosse de la montagne des Lions commencèrent de diminuer ; quand, rapidement, la côte s’atténua dans une brume mauve, ils éprouvèrent un grand serrement de cœur à la pensée qu’ils abandonnaient en plein mystère, {{Corr|derrère|derrière}} ce rideau de brume, le gentil et vaillant garçon qui avait été leur meilleur ami.
Quatre jours plus tard, au Vélodrome d’Hiver, l’arrivée de Thouroude et de Capderousse bouleversa complètement la séance d’entraînement en cours. Les pistards qui roulaient au train en long chapelet bruissant, descendirent de machine. Les stayers, les entraîneurs vêtus de cuir, qui attendaient, sur la pelouse, le moment d’entrer en piste ; les champions de passage venus dire bonjour aux camarades entre deux voyages à l’étranger ; les masseurs, surgis du quartier des coureurs, tous entourèrent les deux routiers, les questionnant avec anxiété.
Une fois de plus, ils dirent tout ce qu’ils savaient. Les commentaires se croisaient, les suppositions les plus invraisemblables se succédaient.
— Voulez-vous mon opinion ? demanda un motocycliste, en bouclant la courroie de son casque. Eh bien ! jamais on ne connaîtra le fin mot de cette histoire-là ; jamais on ne saura ce qu’est devenu Salarnier.
— Qui sait ?… murmura Thouroude,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>manager américain pour aller courir les Six {{Corr|pours|jours}} de New-York, et il était temps de regagner Paris. Les deux amis s’embarquèrent à Oran pour Port-Vendres. Quand, le paquebot, sortant du port, la masse imposante du Djebel-Mourdjadjo, à droite, et, très loin, à gauche, sur la route d’Arzew, la double bosse de la montagne des Lions commencèrent de diminuer ; quand, rapidement, la côte s’atténua dans une brume mauve, ils éprouvèrent un grand serrement de cœur à la pensée qu’ils abandonnaient en plein mystère, {{Corr|derrère|derrière}} ce rideau de brume, le gentil et vaillant garçon qui avait été leur meilleur ami.
Quatre jours plus tard, au Vélodrome d’Hiver, l’arrivée de Thouroude et de Capderousse bouleversa complètement la séance d’entraînement en cours. Les pistards qui roulaient au train en long chapelet bruissant, descendirent de machine. Les stayers, les entraîneurs vêtus de cuir, qui attendaient, sur la pelouse, le moment d’entrer en piste ; les champions de passage venus dire bonjour aux camarades entre deux voyages à l’étranger ; les masseurs, surgis du quartier des coureurs, tous entourèrent les deux routiers, les questionnant avec anxiété.
Une fois de plus, ils dirent tout ce qu’ils savaient. Les commentaires se croisaient, les suppositions les plus invraisemblables se succédaient.
— Voulez-vous mon opinion ? demanda un motocycliste, en bouclant la courroie de son casque. Eh bien ! jamais on ne connaîtra le fin mot de cette histoire-là ; jamais on ne saura ce qu’est devenu Salarnier.
— Qui sait ?… murmura Thouroude.<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LE DOUTE''|375}}</noinclude>presque méprisé. On prétend bien percevoir, et cela est de peu ; on prétend bien parler, et cela est presque tout. Marque que cet exercice ascétique, si justement estimé, a pour principal objet de nous ramener de l’accord avec l’objet à l’accord entre les hommes, en cette cérémonie de la démonstration, où la politesse paraît la première. La preuve, et surtout les demandes, ont pour fin de ne point du tout forcer la persuasion et d’inviter au doute en dépit de l’objet qui nous jette au premier coup d’œil toutes les connaissances possibles. C’est un grand art, et de grand respect, que de demander qu’il n’y ait qu’une droite d’un point à un autre, qu’une parallèle par un point, et ainsi du reste ; c’est demander un décret, et convenir d’un décret, et jurer de l’observer, quand la nature répond si bien. Certes c’est déjà un art que de tracer la figure de façon que la nature n’hésite point ; mais c’est art sur art de mépriser cette adhésion de l’homme à la chose, et de faire sonner dans l’homme le pouvoir de ne pas se fier à ce qu’il croit. Par ce moyen l’on n’acquiert point de vérité nouvelle. Dans le fait la technique tenait déjà, comme pour le levier, ce qu’il y a d’utile dans la preuve ; au reste l’oiseau tient toute la physique de l’air quand il vole. Mais cela c’est la pâture de l’animal. Le maître à penser cherche autre chose que des idées vraies ; il vise au delà ou derrière, à reconnaître premièrement ce qu’il y a d’arbitraire et de décrété dans l’idée, et secondement le pouvoir de douter, sans lequel la question même ne se poserait pas. Ici l’homme se cherche, et ne cherche que lui ; il s’éveille et se réveille à lui-même par un énergique refus, qui fait la séparation entre le sujet et l’objet, puis entre le sujet et l’idée, et ainsi sans fin. Tout jugement apparaît libre, et le respect de cérémonie trouve enfin son objet.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 09a.jpg|284px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1"
|Cependant le Docteur est averti pas sa servante qu’on {{Corr|voît|voit}} depuis le jardin, comme une lune.
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 09b.jpg|316px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Du premier coup le Docteur découvre que c’est une {{Corr|planête|planète}} toute nouvelle, à laquelle il donne le nom de Psyché.
|À peine le docteur s’est-il mis à rédiger l’observation que sa servante lui crie d’accourir bien vite.
|}<noinclude>{{Droite|9.|2}}</noinclude>
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text/x-wiki
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{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 10a.jpg|280px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1"
|C’est le soulier de Mad{{e}} Jolibois et le parapluie du bourgeois qui viennent de tomber du haut des airs… Le Docteur d’écrie : Habitée !! habitée !!!! ({{T|la planète|84}})
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 10b.jpg|320px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Assailli tout à coup par une trop grande quantité d’inductions et d’hypothèses, le Docteur défaille dans les bras de sa servante.
|À peine revenu à lui le Docteur reprend la plume pour décrire précipitamment les habitans de sa planète, leurs mœurs probables, leurs usages possibles, et leur civilisation virtuelle {{Corr|etc,|etc.}} etc. etc. etc. etc. etc. etc.
|}<noinclude>{{Droite|10.|2}}</noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|376|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude><nowiki />
Or, afin de passer ici par-dessus des difficultés sans nombre, je remarque qu’aucun homme ne se contente d’un accord forcé. Alceste ne sera point content de savoir que Célimène ne peut faire autrement que de l’aimer. Cela seul, si l’on y fait attention, est injurieux. C’est, comme disait Rousseau, promettre qu’on sera le plus faible tant qu’en effet on le sera. Une telle pensée se détruit elle-même, car nous ne trouvons ici qu’une action. C’est la bataille nue ; les forces armées avancent et reculent, tourbillonnent, gagnent ou perdent du terrain ; tout est vrai et juste à chaque instant, ce qui fait que le vrai et le juste n’ont plus ici de sens. Le fait n’est ni vrai ni juste, parce qu’il n’est jamais ni faux ni injuste ; c’est l’homme pensant qui est vrai et juste. Mais aussi il n’est point de l’homme d’observer comme une bataille ces combats en lui pour le vrai et le juste. Sentiments et pensées seraient donc sur le coupant de la balance, et chacun observerait ce qu’il va croire maintenant et ce qu’il va aimer maintenant. C’est sommeil, ce n’est point pensée ; ce n’est point monnaie d’échange dans le monde des esprits ; c’est monnaie d’échange dans le monde des corps. Et l’on comprend qu’en l’objet tout est vrai, sans la moindre erreur possible. Aussi Euclide ne nous demande jamais ce que nous en pensons, mais bien plutôt ce que nous en devons penser, de façon que l’objet soit presque muet. Kant a dit, et c’est l’âme même de sa forte doctrine, que cette autre manière de connaître, qui refuse autant qu’elle peut l’expérience, marque aussi dans l’histoire le premier éveil de la raison.
Or ce que je veux expliquer ici, c’est que de proche en proche cet étonnant pouvoir de douter est ce qui éclaire le monde. Car les vérités immédiates sont dans une profonde nuit. Qu’est-ce que voir, si l’on ne doute ? Si l’on ne doute, la chose est nous.<noinclude>
<references/></noinclude>
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{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 11a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|À peine le Docteur s’est-il mis à rédiger la description qu’il entend sa servante crier qu’à présent on voit comme deux lunes.
|Le docteur accourt en s’écriant ! Satellite !!… Satellite !!!!!!!!!
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 11b.jpg|320px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Mais ne pouvant se dissimuler que le satellite gravite directement sur son jardin, le Docteur qui prévoit un choc de planètes, entre dans une terreur inexprimable. La servante rit grâce à sa profonde ignorance qui lui voile les causes et les conséquences.
|}<noinclude>{{Droite|11.|2}}</noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 12a.jpg|244px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1"
|Le Docteur sent déjà une chaleur insolite, et une extrême raréfaction de l’air. La servante ne sent rien grâce à sa profonde ignorance qui lui voile les effets.
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 12b.jpg|328px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1"
|Le Docteur entend aussi un bruit sourd de rotation ellipsoïde et parabolique. La servante n’entend rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui voile les rotations.
|}<noinclude>{{Droite|12.|2}}</noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LE DOUTE''|377}}</noinclude>Je ne trouve plus dans la connaissance ce champ de refus qui est notre distance de vue, d’ouïe, de toucher, de goûter. Si je prends ce clocher pour ce qu’il a l’air absolument d’être, il n’est plus rien pour moi. En bref, il est vrai de dire avec Platon que le monde ne paraîtrait pas sans les idées. Mais il est vrai de dire avec les Stoïciens et Descartes ce que sans doute Platon savait, c’est que sans cette religion de liberté, qui est le fond de tout homme, il n’y aurait ni idées ni perceptions pour personne. C’est par ce côté que l’on peut comprendre cette indifférence animale, qui use des choses, mais ne s’en fait point d’idée.
L’idée est toujours niée, parce qu’elle est toujours dépassée. Celui-là qui, à l’exemple de Descartes, a su former l’idée, ne l’a su que parce qu’il pouvait aussi la défaire. Ainsi toute connaissance véritable est de réflexion, et encore une fois c’est cette lumière de la conscience en difficulté avec elle-même qui fait apparaître le monde et tous les arts. De ce débat du stoïcien, et de cet exercice de pensée qui voudrait déposer la chose, il reste encore assez d’esprit pour illuminer en retour toute l’humaine prudence. Ainsi le doute de Descartes, qui semble inhumain et d’un moment, est ce qui éclaire toutes les démarches du géométre et du physicien. Un refus du vrai donné, et une attention constante au gouvernement de nos pensées, voilà ce qui fait qu’une preuve se tient debout ; et la preuve des preuves, la preuve de Dieu en Descartes, est par cela même impénétrable, car elle revient à dire que l’âme des preuves est le dieu libre, non point démontré, mais démontrant. Ce scrupule est de religion ; et je crois entendre que Platon, disant que le bien est le soleil des idées, disait encore la même chose. D’où je dirais que l’ancienne idée, que la moindre société suppose, à savoir que tout ce que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Töpffer - Monsieur Pencil, 1860.djvu/18
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1 |Le Docteur subodore aussi des exhalaisons sulfureuses. La servante ne subodore rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui bouche le nez. |} {{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13b.jpg|304px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}} {| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2" |Éclairé par la science, le...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="M-le-mot-dit" /></noinclude><nowiki />
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
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|Le Docteur subodore aussi des exhalaisons sulfureuses. La servante ne subodore rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui bouche le nez.
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{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13b.jpg|304px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Éclairé par la science, le Docteur, prévoyant la fin du monde, va faire son testament, se met au lit, et attend le choc d’un moment à l’autre.
|La servante qui ne prévoit rien grâce à sa profonde ignorance s’en va cueillir des salades pour le dîner.
|}<noinclude>{{Droite|13.|2}}</noinclude>
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text/x-wiki
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{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13a.jpg|268px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
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|Le Docteur subodore aussi des exhalaisons sulfureuses. La servante ne subodore rien, grâce à sa profonde ignorance qui lui bouche le nez.
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 13b.jpg|304px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Éclairé par la science, le Docteur, prévoyant la fin du monde, va faire son testament, se met au lit, et attend le choc d’un moment à l’autre.
|La servante qui ne prévoit rien grâce à sa profonde ignorance s’en va cueillir des salades pour le dîner.
|}<noinclude>{{Droite|13.|2}}</noinclude>
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Obelon
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<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|77}}</noinclude>trempé, s’il en reste ; sinon prenez d’autre vin. Mettez-le
dans deux ou trois feuilles de papier, pour retenir
la graisse, et faites-le rôtir tout-à-fait. Alors
ôtez la peau, glacez-le proprement, et servez.
{{c|''Filet de mouton aux concombres.''<br>(''{{lang|en|Fillet of mutton with cucumbers.}}'')}}
Prenez un collet de mouton de telle grosseur que
vous voudrez, retranchez-en le bout saigneux et
l’échine, ainsi que les os qui tiennent aux côtes. Ôtez
la graisse du gros bout, et aplatissez-le avec le couperet,
de façon qu’il tienne bien à plat. Trempez-le
dans une marinade, et faites-le rôtir enveloppé dans
du papier bien beurré. Pour assaisonnement et sauce,
coupez proprement quelques concombres en quatre,
et faites-les frire dans du beurre, après les avoir laissés
quelques temps dans la même marinade. Faites-les
mijoter dans une ou deux cuillerées à pot de coulis,
un morceau d’échalote ou d’oignon nouveau, du
poivre, du sel, un peu de persil haché, du jus de
citron, et servez-le. La seule différence entre cette
sauce et celle au céleri, est qu’au lieu de frire le céleri,
vous le faites bouillir dans un peu d’eau, jusqu’à
ce qu’il soit attendri ; ou bien vous pouvez
le faire mijoter pendant un quart d’heure dans du
bouillon.
{{c|''Selle de mouton à la Sainte-Menehould.''<br>(''{{lang|en|Saddle of mutton à la St. Menehout.}}'')}}
Quand vous aurez ôté la peau de la partie inférieure
d’une échine de mouton, piquez-la avec du
lard ; assaisonnez-la avec du poivre, du sel, du<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|378|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>l’on peut faire n’est pas permis, est aussi la première des idées, et le support de toutes. Ce que la profonde ambiguïté du mot loi, dont Montesquieu a senti le poids et le prix, fait assez entendre. Mais quand la loi naturelle revient sur la société et l’éclaire, ce qui est le moment de la politique positive, la nature nous rend ce que nous lui avons donné. Si la loi n’avait réglé la danse, il n’y aurait pas eu de Pythagore. Et je cite ce sage, parce que, saisissant tout de neuf le passage de la pureté à la perception droite, il a bien osé écrire que les belles inventions des géomètres, comme droite, perpendiculaire, carré, représentaient la vertu. Il faut seulement comprendre que ce qu’il y a de vrai dans la ligne droite est cette négation de l’idée, toujours renvoyée aux images. C’est ainsi que les religions ont laissé temples et statues sur leur chemin. La justice, par exemple, est ce doute sur le droit, qui sauve le droit.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude><nowiki />
{{T4|'''{{t|LE NAUFRAGE|100}}'''|{{t|CHAPITRE {{rom-maj|V}}|120}}|m=1.5em}}
Engagés à de belles conditions pour courir les Six Jours de New-York, Thouroude et Capderousse s’étaient embarqués à Cherbourg sur le ''Marseille'', magnifique transatlantique parti du Havre et qui {{Corr|faisat|faisait}} son {{Corr|premer|premier}} voyage. Ils emmenaient avec eux le masseur Tournesol, ravi d’aller voir les États-Unis.
— Tu parles d’un canot, disait Capderousse à son ami ; quarante-six mille tonnes… un monde !… Ça change un peu des petits rafiots sur lesquels on traverse la Méditerranée !
Les deux camarades qui allaient courir ensemble constituaient la seule équipe française engagée. Déjà, la publicité américaine s’était emparée de l’affaire Salarnier et présentait les routiers de Tunis-Casablanca comme les principaux héros du drame mystérieux. À bord du ''Marseille'', d’ailleurs, la présence des coureurs avait été tout de suite connue et c’était à qui les interrogerait sur la dramatique disparition de l’ancien champion de France.
Le soir du troisième jour de traversée, Tournesol les rejoignit sur le pont.
— Est-ce que vous avez des renseignements ? Il paraît qu’on a affiché des télégrammes dans la chambre de veille des officiers, tous les bateaux signalent des icebergs.
— Je ne sais rien de précis, dit Thouroude, mais il y a une heure environ un passager m’a raconté avoir entendu un officier dire à une autre : « C’est idiot, nous marchons au milieu de ça comme des fous ! »
— Bah ! {{Corr|ft|fit}} Capderousse, si on tenait compte de tout ce qui se raconte… Et<noinclude>
<references/></noinclude>
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M-le-mot-dit
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{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 14a.jpg|260px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Cependant {{Mr|Jolibois|p}}, sa chemise s’étant entortillée, est détaché du tourbillon, et vient tomber dans les salades.
|À peine le Docteur s’est mit à attendre le choc, qu’il entend sa servente crier : Tiens ! Quel oiseau !
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 14b.jpg|320px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg2"
|Pendant que le Docteur s’habille pour accourir, la servante retourne de pied {{Mr|Jolibois|p}}, qui lui paraît un homme comme en autre.
|Profonde admiration du Docteur qui découvre du premier coup que c’est un habitant de sa planète.
|}<noinclude>{{Droite|14.|2}}</noinclude>
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|153}}</noinclude>Son imitation progressive ne souffre point,
à proprement parler, qu’il nous présente
plus d’un côté, plus d’une qualité de ses
objets matériels. Mais lorsque l’heureux mécanisme
de sa langue lui permet de le faire
en un seul mot, pourquoi lui défendre d’en
ajouter un second ? pourquoi, lorsque l’objet
en vaut la peine, lui interdiroit-on le
troisième, et même encore le quatrième ? J’ai
dit, par exemple, que pour Homère, un
vaisseau n’est jamais que le noir vaisseau,
ou le vaisseau creux, ou le vaisseau rapide,
tout au plus le vaisseau noir et bien garni
de rames. Ceci doit s’entendre de sa manière
en général. On trouve chez lui quelques passages
où il ajoute une troisième épithète pittoresque :
{{lang|grc|Καμπύλα κύκλα, χάλκεα ὀκτάκνημα}}<ref>Iliad. Ε. v. 722.</ref> ;
des roues ''d’airain, rondes, à huit rayons.''
Il emploie aussi la quatrième épithète : {{lang|grc|ἀσπίδα {{corr|πάντοσε ΐσην|πάντοσ’ ἐΐσην}}, καλὴν, χαλκείην, ἐξήλατον.}}<ref>Iliad. Μ. v. {{corr|296|295}}.</ref> ; un bouclier ''d’airain, poli, travaillé au marteau, superbe''. Qui l’en blâmera ? qui ne lui
saura pas gré, au contraire, de ce luxe modéré,
sur-tout lorsqu’on sentira le bon effet<noinclude>
<references/></noinclude>
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M-le-mot-dit
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" /></noinclude>{{Nec|}}<nowiki />
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 15a.jpg|252px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg1"
|La première chose que fait le Docteur, c’est de mettre son habitant {{Corr|suos|sous}} clé dans la grande volière.
|}
{{Image4|Töpffer - Monsieur Pencil, 1860 - page 15b.jpg|324px|centré|mt=1.5em}}{{Clear}}
{| cellpadding=0 cellspacing=0 class="wst-leg3"
|Cependant le Bourgeois ayant lâché Madame Jolibois se détache du tourbillon et s’en vient tomber sur une meule de foin.
|Le chien ayant voulu suivre son maître, s’en vient tomber sur le télégraphe.
|Cependant le Docteur se hâte d’achever son grand mémoire sur un vent souterrain tout nouveau et de l’adresser à l’Académie Royale afin de pouvoir s’occuper sans distraction de son habitant.
|}<noinclude>{{Droite|15.|2}}</noinclude>
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Les Idées et les Âges/8/VII
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Khardan
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>d’ailleurs, à bord d’un pareil mastodonte, il n’y a aucun danger.
Laissant Tournesol et le Marseillais causer en fumant des cigares, Thouroude s’éloigna pour marcher un peu. En passant le long du pont B, il entendit une superbe voix de femme qui chantait un air de grand opéra et, jetant un coup d’œil par un hublot, il vit à travers les rideaux du salon de musique que des hommes en habit de soirée et des femmes en toilettes claires et décolletées étaient groupés autour d’un piano.
Tous ces petits détails, qui semblaient alors avoir si peu d’importance, devaient rester éternellement gravés dans sa mémoire.
Thouroude grimpa sur le pont supérieur et en haut des escaliers croisa le capitaine Dornier, commandant du transatlantique. Il n’était pas en uniforme, mais en habit noir avec un pardessus ouvert et causait avec deux passagers.
— Bonsoir, monsieur Thouroude, pas encore malade ?
— Ma foi, non, commandant, et j’espère bien ne pas l’être avant New-York.
— C’est bien d’avoir ''aussi'' le pied marin ! D’ailleurs, la mer est belle, et je crois que pour ses débuts le ''Marseille'' aura une bonne traversée.
Thouroude lui souhaita le bonsoir, fit quelques pas encore et s’accouda rêveur au bastingage. Il pensait une fois de plus à son cher camarade disparu et il lui semblait que désormais toute son existence serait douloureusement impressionnée par ce souvenir pénible.
Tout à coup il sentit un choc. Ce fut d’abord un coup assez rude, ensuite, il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|154|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>qu’il peut produire dans un petit nombre
d’endroits bien choisis ?
Au reste, je ne prétends pas tirer la justification
du poète et du peintre de la comparaison
que je viens d’établir entre eux et
deux états voisins et amis : une simple comparaison
ne prouve ni ne justifie rien. Voici
leur véritable apologie. Dans le cas cité pour
le peintre, les deux instans confondus sont
réellement si proches, ils se suivent si immédiatement,
qu’il est permis de les réunir sans
choquer la vraisemblance. Dans les exemples
tirés du poète, les traits multipliés qui peignent
diverses parties, diverses qualités d’un
objet dans l’espace, se succèdent avec une
{{corr|briéveté|brièveté}} si rapide, qu’on croit les entendre
tous en même temps.
Et c’est, dis-je, en cela qu’Homère est si
bien servi par sa langue. Non-seulement elle
lui laisse toute liberté pour l’accumulation et
la composition des épithètes, mais encore
elle lui permet de placer ces épithètes accumulées
dans un ordre si heureux qu’on n’est
jamais dans une incertitude désagréable sur
l’objet auquel on doit les rapporter. Les langues
modernes sont généralement privées
d’un ou de plusieurs de ces avantages. La fran-<noinclude>
<references/></noinclude>
aadwq30ykbkc8tc0vjy0mz1yxiuseoy
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|155}}</noinclude>çaise, par exemple, ne pouvant rendre les épithètes
d’Homère par des adjectifs correspondans,
est forcée d’employer des circonlocutions
qui expriment le sens, mais qui détruisent
le tableau. Or c’est du tableau qu’il s’agit
ici, le sens n’est d’aucune importance. Le
sens rendu sans le tableau, fait du poète le plus
animé un bavard impitoyable ; métamorphose
que le bon Homère n’a que trop souvent subie
sous la plume scrupuleuse de madame Dacier.
La langue allemande, au contraire,
peut fournir des équivalens à tous les adjectifs
d’Homère, mais elle ne peut imiter l’ordre
favorable dans lequel ils sont placés chez
lui : Homère nomme d’abord son objet, précédé
tout au plus d’une seule épithète. Il
nous apprend ainsi d’abord ce dont il s’agit,
et il nous fait connoître ensuite dans l’ordre
naturel de la pensée, les qualités de son objet,
en les énonçant l’une après l’autre. En
allemand, il faut placer d’abord tous les adjectifs ;
le substantif se traîne lentement après
eux ; et il est facile de sentir que trois ou
quatre qualités différentes, dénombrées
avant qu’on connoisse le sujet, ne peuvent
produire qu’une image faible et confuse. Il
est pourtant un moyen d’imiter en allemand<noinclude>
<references/></noinclude>
ev7kjq8ojv52pdtfcjvav56bpr8n113
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/96
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Obelon
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|78|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>macis, des clous de girofle pilés, de la muscade,
des petits oignons, des fines herbes et du persil, le
tout haché très-menu. Mettez des tranches de lard
dans un grand poêlon, et ensuite des tranches de
bœuf, jusqu’à ce que le fond en soit couvert.
Mettez le mouton dedans, ensuite des tranches de
lard, et ensuite des tranches de bœuf ; versez-y une
chopine de vin et autant de bon jus qu’il en faut pour
étuver : mettez-y deux ou trois échalotes, et couvrez
bien exactement. Mettez du feu dessus et dessous,
et laissez cuire pendant deux heures. Aussitôt
que la viande sera cuite à point, retirez-la : semez
dessus de la mie de pain, et mettez rissoler au four,
ou rissolez devant le feu. Passez le jus dans lequel
la viande aura cuit, et faites bouillir jusqu’à ce que la
sauce soit réduite à ce qu’il en faut : mettez le
mouton dans un plat, versez-y la sauce, et servez.
{{c|''Selle de mouton à la française.''<br>(''{{lang|en|Saddle of mutton frenched.}}'')}}
Prenez les deux côtés des reins ; ôtez la croupe ;
et levez soigneusement la peau avec un couteau. Vous
pouvez commencer par le bout le plus large, mais
prenez bien garde de la déchirer ni de l’enlever tout-à-fait.
Prenez quelques tranches de jambon ou de
lard hachés très-menu avec des truffes, quelques
petits oignons, un peu de persil, un peu de thym,
de la marjolaine, de la sarriette, un peu de macis,
et deux ou trois clous de girofle bien pilés, la moitié
d’une muscade, un peu de poivre et de sel ; mêlez
tous ces ingrédients et parsemez-les sur la viande
dont vous avez enlevé la peau : alors remettez la peau<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/37
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 226. Cent (les) vingt jours, ou les quatre nouvelles, contenant Adèle et Dabligny ; M. de Kinglin, ou la prescience ; Métusko, ou les Polonais ; Théodore, ou les Péruviens ; par Pigauit-Lebrun (1816). 4 vol. in-12, 4 fig. 10 fr. 227. Chalet (le) des Hautes-Alpes, suivi de deux feuillets du Journal de mon ami Gustave, etc. ; par madame de Montolieu (1813). 3 volumes in-12. 6 fr. 228. Champion (le) de la vertu, ou le vieux baron anglais ; p...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
226. Cent (les) vingt jours, ou les quatre nouvelles, contenant
Adèle et Dabligny ; M. de Kinglin, ou la prescience ;
Métusko, ou les Polonais ; Théodore, ou les Péruviens ;
par Pigauit-Lebrun (1816). 4 vol. in-12, 4 fig. 10 fr.
227. Chalet (le) des Hautes-Alpes, suivi de deux feuillets du
Journal de mon ami Gustave, etc. ; par madame de
Montolieu (1813). 3 volumes in-12.
6 fr.
228. Champion (le) de la vertu, ou le vieux baron anglais ;
par M. De Laplace. Un volume in-18.
75 c.
229. Chapelle (la) d’Ayton, ou Emma Courtenay ; nouvelle
édition. 4 volumes in-douze (1810).
9 fr.
230. Charles Bontems et Lise le riche, ou les suites de la prévention
paternelle ; par M. Lebel (1819). 5 volumes
in-12.
7 fr. 50 c.
231. Charles D’Elival et Alphonsine de Florentino, suite
D’Elival et Caroline ; par M. le comte de Lacépede
(1817). 3 volumes in-12.
7 fr. 50 c.
232. Charles de Fléval, ou les aventures d’un jeune homme
du siècle de Louis XIV, par E. B. (1808). 2 volumes
in-12.
4 fr.
233. Charles de Montfort ; par madame de Marèse (1817).
2 volumes in-12.
5 fr.
234. Charles de Valence, par madame Louise Dauriat (1820).
2 volumes in-12.
235. Charles et Angélina. Voyez Ile (1) de Wigth.
5 fr.
236. Charles et Emma, ou les amis d’enfance ; trad. de l’allemand
d’Auguste Lafontaine, par M. de Chazet (1810).
2 volumes in-12.
5 fr.
237. Charles et Hélène de Moldorf, ou huit ans de trop ;
traduit de l’allemand de Mesner, par madame de
Montolieu (1814). Un volume in-12. 2 fr. 50 c.<noinclude>
<references/></noinclude>
m6diwcb2h53xqr6vatealsfflvb1v1i
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/180
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|156|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>l’ordonnance d’Homère : on peut après
avoir placé comme lui le premier adjectif
seul avant le sujet, le faire suivre par tous
les autres : mais alors ils sont pris adverbialement,
et il en résulte dans tous les cas
un sens très-louche, et dans plusieurs même
un sens absolument faux.
Mais il semble qu’en m’arrêtant à des bagatelles,
je veuille oublier le bouclier d’Achille,
ce tableau fameux dans l’antiquité, qui contribua
le plus à faire juger Homère digne de
donner des leçons aux peintres<ref>{{abr|Dionys. Halicarn.|Denys d’Halicarnasse}} {{lang|la|in vita Homeri, apud}} {{abr|Th.|Thomas}} Gale in {{abr|Opusc. Mythol.|Opuscules mythologiques}} {{pg|401}}.</ref>. Un bouclier,
dira-t-on, est bien sans doute un objet matériel,
un objet particulier dont, selon vous,
la description détaillée est interdite à la poésie.
Et cependant Homère a employé plus de
cent vers magnifiques à décrire ce bouclier ;
et il est entré dans un détail si exact et si bien
circonstancié de sa matière, de sa forme et
des figures qui en couvroient l’énorme surface,
qu’il n’a point été difficile aux artistes
modernes d’en donner un dessin parfaitement
ressemblant.
Je répondrai à cette objection…… que j’y<noinclude>
<references/></noinclude>
65d60hqanfri83zerehx5z7dayqg214
Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/59
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki />
{{Interligne|2.5em}}
{{T3|« AU SEIN D’UNE<br>NATURE SAUVAGE »|IV}}
{{Interligne|2.5em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910 (page 59 crop).jpg|62px|L]]}}{{sc|e}} château du Glandier est un des plus
vieux châteaux de ce pays d’Île-de-France,
où se dressent encore tant
d’illustres pierres de l’époque féodale. Bâti au
cœur des forêts, sous Philippe le Bel, il apparaît
à quelques centaines de mètres de la route
qui conduit du village de Sainte-Geneviève-des-Bois
à Montlhéry. Amas de constructions
disparates, il est dominé par un donjon. Quand
le visiteur a gravi les marches branlantes de
cet antique donjon et qu’il débouche sur la
petite plate-forme où, au {{s|xvii}}, Georges-Philibert
de Séquigny, seigneur du Glandier,
Maisons-Neuves et autres lieux, a fait édifier
la lanterne actuelle, d’un abominable style.
rococo, on aperçoit, à trois lieues de là, au-dessus
de la vallée et de la plaine, l’orgueilleuse
tour de Montlhéry. Donjon et tour se<noinclude>
<references/></noinclude>
c8b4x0ogq2jyzhkzel9uu7ad3s5276j
Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/38
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 238. Charles et Marie, par madame de Flahaut (1819). Un volume in-12. 2 fr. 239. Charles-le-Mauvais, ou la Cour de Navarre ; roman historique, par madame Guénard (1817). 4 volumes in-12. 9 fr. 240. Charles, ou les inconvéniens du célibat, par madame Maurer (1818). 4 volumes in-12. 10 fr. 241. Charles, ou Mémoires historiques de M. de Labussière, ex-employé au comité de salut public ; servant de suite à l’Histoire de la révolution françai...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
238. Charles et Marie, par madame de Flahaut (1819). Un
volume in-12.
2 fr.
239. Charles-le-Mauvais, ou la Cour de Navarre ; roman historique,
par madame Guénard (1817). 4 volumes
in-12.
9 fr.
240. Charles, ou les inconvéniens du célibat, par madame
Maurer (1818). 4 volumes in-12.
10 fr.
241. Charles, ou Mémoires historiques de M. de Labussière,
ex-employé au comité de salut public ; servant de
suite à l’Histoire de la révolution française ; avec des
notes sur les événemens extraordinaires arrivés sous
le règne des décemvirs ; rédigé par le jurisconsulte
Liénard (1804). 4 vol. in-12, 4 gravures.
10 fr.
242. Charmansage, ou mémoires d’un jeune citoyen faisant
l’éducation d’un ci-devant noble, par Le Suire (1792).
4 volumes in-12.
8 fr.
243. Charpentier (le) de Saardam ; anecdote du règne de Pierre-le-Grand,
par madame Guénard (1817). 3 volumes
in-12, portrait.
6 fr.
244. Château (le) d’Albert, ou le squelette ambulant ; traduit
de l’anglais (1799). 2 vol. in-18, 2 fig.
2 fr.
245. Château (le) de Bothwel, ou l’héritier ; par l’auteur du
Manoir de Warwick, des Orphelines de Flower-Gar-
den, des Lettres de Clémence et Hippolyte (1819).
3 volumes in-12.
6 fr.
246. Château (le) de Cliffort, ou le souterrain de la forêt
(1819). 2 vol. in-12, fig. et musique.
5 fr.
247. Château (le) de Juvisy, par madame de Flamanville
(1818). 3 volumes in-12.
6 fr.
248. Château (le) de Marozzi, ou l’orpheline persécutée, par
madame la comtesse Amélie de C*** (1819). 4 volumes
in-12, une fig.
10 fr.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/181
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|157}}</noinclude>ai déjà répondu. Ce n’est point un bouclier
tout fait que nous décrit Homère, mais un
bouclier que l’on fait. Cet expédient poétique
si vanté, et qui consiste à rendre successif
dans le récit ce qui étoit coexistant
dans l’objet même, cet artifice, dis-je, lui a
encore servi dans cette occasion à substituer
à l’ennuyeuse description d’un corps, le tableau
animé d’une action. Ce n’est point le
bouclier qu’il nous montre, mais le dieu travaillant
au bouclier. Nous voyons Vulcain
armé du marteau et de la tenaille s’approcher
de son enclume ; il dégrossit d’abord les différentes
plaques de métal qui doivent servir à
son ouvrage, et bientôt les figures qui doivent
l’orner sortent à nos yeux de l’airain,
sous les coups mieux ménagés du divin artiste.
Nous ne le perdons point de vue que
son travail ne soit achevé ; et lorsqu’il l’est,
nous contemplons avec étonnement son ouvrage ;
mais c’est avec l’étonnement d’un
témoin oculaire qui ne peut cependant douter
de ce qu’il a vu.
On ne sauroit dire la même chose en faveur
du bouclier d’Énée dans Virgile. Il faut
que le poète latin n’ait pas senti toute l’adresse
de son modèle, ou que les choses qu’il<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/67
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki/>
Je n’ai point hésité à fournir au lecteur tous
ces détails rétrospectifs que je connaissais par
suite de mes rapports d’affaires avec {{M.|Robert Darzac}},
pour qu’en franchissant le seuil
de la « Chambre Jaune il fût aussi documenté
que moi ».
{{Brn|3}}
{{séparateur}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ohrn4vdu4ye58yzypzfh433mhc4uuei
Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/39
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 249. Château (le) de Néville ; traduit de l’anglais, par M. Lebrun-des-Charmettes (1803). 2 vol. in-12. 4 fr. 250. Château (le) de Pontéfract ; traduit de l’anglais, de sir Walter Scott, par madame Collet (1821). 4 volumes in-12. 10 fr. 251. Château (le) de Saint-Alpin, ou la forêt (1802). 2 vol. in-12, deux fig. 5 fr. 252. Château (le) de Saint-Hilaire, ou le frère et la sœur devenus époux ; traduit de l’anglais de Henriette Lée. 2... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
249. Château (le) de Néville ; traduit de l’anglais, par M. Lebrun-des-Charmettes
(1803). 2 vol. in-12.
4 fr.
250. Château (le) de Pontéfract ; traduit de l’anglais, de sir
Walter Scott, par madame Collet (1821). 4 volumes
in-12.
10 fr.
251.
Château (le) de Saint-Alpin, ou la forêt (1802). 2 vol.
in-12, deux fig.
5 fr.
252. Château (le) de Saint-Hilaire, ou le frère et la sœur
devenus époux ; traduit de l’anglais de Henriette Lée.
2 volumes in-12.
4 fr.
253. Château (le) de Sindal, par M. A. D*** (1816). 2 vol.
in 12.
5 fr.
254. Château (le) de Sombremar, ou les deux fantômes, par
madame la comtesse du Nardouet (1821). 2 volumes
in-12.
5 fr.
255. Château (le) de Surville. Voyez Acquéreur (1).
256. Château (le) de Valmire, ou Pauline et Théodore, par
mademoiselle Vanlove (1821). 2 vol. in-12.
5 fr.
257. Château (le) de Vauvert, ou le charriot de feu de la rue
d’Enfer ; manuscrit trouvé dans les décombres de
l’ancien couvent des Chartreux, par B*** (1812). 4 vol.
in-12, figures.
9 fr.
258. Château (le) du Lac, ou le génie réparateur, par Paccard
(1819). 5 vol. in-12.
10 fr.
259. Château (le) du mystère, ou Adolphe et Eugénie, par
Brissot de Warville (1817). 4 vol. in-12, fig.
10 fr.
260. Château (le) du Tyrol, ou la famille Renneville, par M. de
la R. Hubert, auteur de Clara, du Faux Martinguère,
de Sigismonde (1821). 2 volumes in-12.
5 fr.
261. Châteaux (les) de Dumbaine et d’Athlin ; trad. de l’angl.
d’Anne Radcliffe (1819). 2 volumes in-12.
5 fr.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Mystère de la chambre jaune (Édition Lafitte 1910)/IV
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text/x-wiki
<pages index="Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu" from="59" to="67" header=1 />
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Page:Pigoreau - Petite bibliographie biographico-romanciere 1821.djvu/152
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> 1491. Werther ; traduit de l’allemand, de Goëthe. Un volume in-12. 2 fr. 1492. Wilhelmina, ou l’héroïsme maternel ; histoire hongroise, publiée par Alexandre Duvoisin Calas (1813). 2 vol. in-12. 5 fr. 1493. Wilmina, ou l’enfant des Apennins ; par mademoiselle L. G. de C. (1820). 5 vol. in-12, fig. 12 fr. 1494. William Hillnet, ou la Nature et l’Amour ; traduit de l’allem. de Miltenberg, par Adeline de Colbert (1801). 3 voluines in-18,... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
1491. Werther ; traduit de l’allemand, de Goëthe. Un volume
in-12.
2 fr.
1492. Wilhelmina, ou l’héroïsme maternel ; histoire hongroise,
publiée par Alexandre Duvoisin Calas (1813). 2 vol.
in-12.
5 fr.
1493. Wilmina, ou l’enfant des Apennins ; par mademoiselle
L. G. de C. (1820). 5 vol. in-12, fig.
12 fr.
1494. William Hillnet, ou la Nature et l’Amour ; traduit de
l’allem. de Miltenberg, par Adeline de Colbert (1801).
3 voluines in-18, fig.
3 fr.
1495. Woldemar ; traduit de l’allemand, de Jacobi, par Vanderbourg
(1796). 2 vol. in-12, fig.
4 fr.
1496. Woodbury, ou le nouvel Ariodan (1803). 2 volumes
in-12.
4 fr.
{{interligne|1em}}
{{T3|Z.}}
{{interligne|1em}}
1497. Zabeth, ou la victime de l’ambition ; par madame de
Lagrave (1792). 2 vol. in-12, fig.
4 fr.
1498. Zaïde, histoire espagnole ; par madame la Fayette (1821).
2 vol. in-12.
5 fr.
1499. Zélie dans le désert ; par madame Daubenton. Quatrième
édition (1819). 3 vol. in-12, 3 gravures. 7 fr. 50 c.
1500. Zélim (Avent. de) et Damasine ; histoire africaine (1735).
2 vol. in 18.
2 fr.
1501. Zelucco, ou le vice trouve en lui-même son châtiment ;
traduit de l’angl., de John Moore, par M. Cantwel
(1796). 4 vol. in-18, 4 fig.
3 fr.
1502. Zéphira et Fidgella, ou les débutantes dans le monde ; par
mad. de Morency (1806). 3 vol. in-12, portr. 6 fr.<noinclude>
<references/></noinclude>
3wr1r8lz3i5oc1owsn6h8e5p3qqzzfu
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/97
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Obelon
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<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|79}}</noinclude>et attachez-la avec deux petites brochettes de chaque
côté. Roulez-la dans un papier bien beurré. Il faut
deux heures pour la rôtir : ôtez le papier, arrosez la
viande, et quand elle sera rissolée, retirez-la. Pour faire
la sauce, prenez six échalotes coupées bien menu,
mettez-les dans un poêlon avec deux cuillerées de vinaigre,
et deux autres de vin blanc ; faites bouillir
une minute ou deux ; versez la sauce sur le plat : garnissez
avec du raifort, et servez.
{{c|''Queues de moutons.'' (''{{lang|en|Mutton kebobbed.}}'')}}
Coupez une ou plusieurs queues de mouton ; ôtez-en
tout le gras de l’intérieur et la peau de l’extérieur
avec un peu de gras, s’il y en a trop ; assaisonnez-les
modérément avec du sel et du poivre, et râpez dessus
un peu de muscade ; trempez-les dans trois jaunes
d’œufs, et tenez toute prête de la mie de pain
et des fines herbes ; trempez-les dedans, et rangez-les
ensemble dans la même forme. Mettez-les à une
petite broche, et faites-les rôtir devant un feu vif :
mettez un plat dessous ; arrosez-les d’abord avec du
beurre et ensuite avec ce qui sortira de la viande ;
{{corr|jettez|jetez}} dessus de la mie de pain et des fines herbes,
tout le temps qu’elles seront à la broche. Quand elles
seront rôties, retirez-les, mettez-les dans le plat, et
ayez toute prête une chopine de bon jus et ce qui
sera sorti de la viande. Mais avant que de mêler le
jus, ayez soin de les dégraisser : prenez deux cuillerées
de ''catchup'' mêlées avec une cuillerée à café de
farine, et mettez cela dans le jus : remuez le tout
ensemble, donnez-lui un bouillon, et versez-le sur les
queues de mouton.<noinclude>
<references/></noinclude>
5exm7euvg23xas1r08xt3g0eqpwp8gt
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/183
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|159}}</noinclude>laisse tout-à-coup tomber le rideau. Il nous
transporte devant une scène toute différente,
d’où il nous conduit insensiblement à la
vallée où Vénus vient trouver son fils et lui
remet son armure qui vient d’être achevée
dans cet intervalle. Elle appuye ses armes au
tronc d’un chêne, le héros les contemple à
son aise, les admire, les manie, les essaye :
et c’est alors enfin que commence la description,
ou si l’on veut, le tableau du bouclier ;
tableau que l’éternelle répétition :
''là se montre, ici l’on voit, auprès est placé, non loin on admire'',
rend si froide et si ennuyeuse,
que toute la pompe poétique de Virgile suffit
à peine pour nous la faire supporter. Observons
encore que ce n’est point Énée qui fait
cette description : il ignore lui-même la signification
de toutes ces figures ; leur aspect
ne le réjouit que comme celui d’un autre tableau :
{{Pom|{{filet|4|0.3}} Rerumque ignarus imagine gaudet.|lang=la|m=1em}}
{{br0}}Observons que ce n’est pas non plus Vénus
qui nous la donne, quoique probablement
<ref follow=p158>{{Poem|Æra lacu. Gemit impositis incudibus antrum.
Illi inter sese multa vi bracchia tollunt
In numerum, versantque tenaci forcipe massam.|sf|lang=la}}</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
ky16k61fixqi9c4w8t5g3mtf75jdq7q
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/106
104
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{c|167{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (118) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\frac{621}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{42075}{256}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\frac1e\left[\frac{621}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{42075}{256}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\frac{621}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-4l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h+g+l</math> ne changent pas.}}
{{c|168{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (119) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1-\frac{2535}{32}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-5l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\frac{2535}{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{54057}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-5l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\frac1e\left[\frac{2535}{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{54057}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-5l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{32955}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-5l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|169{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (120) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\frac{4797}{64}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-6l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\frac1e\frac{4797}{64}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-6l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
qfw7tsiujklcn8oxdsezk2h3hj9n9ik
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/393
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|notes.}}|369}}</noinclude>{{lang|la|omnia narrata sunt, sic a Thetide deferuntur ad
Achillem ». (Ad v.{{lié}}625. {{lib.}}{{rom|viii}}. Æneid.)}} Mais
pourquoi cette différence ? c’est, dit Servius, parce que
le bouclier d’Énée devoit représenter, non-seulement
le petit nombre d’événemens que cite le poète,
mais
{{Pom|{{filet|12|0.4}}Genus omne futuræ
Stirpis ab Ascanio, pugnataque in ordine bella.|lang=la|m=1em}}
Comment donc eût-il été possible que tandis que
Vulcain forgeoit le bouclier avec la prestesse convenable
au travail d’un dieu, le poète fit succéder avec
une rapidité égale les noms de tous les descendans
d’Énée, et qu’il parlât de toutes leurs guerres ? Tel est
le sens de ces paroles un peu obscures de Servius :
« {{lang|la|Opportune ergo Virgilius, quia non videtur simul
et narrationis celeritas potuisse connecti, et opus tam
velociter expediri ut ad verbum posset occurrere.}} »
Virgile ne pouvant nous expliquer qu’une petite
partie, ''{{lang|la|de non enarrabili texto clypei}}'', il ne pouvoit
pas non plus le faire pendant le travail de Vulcain ;
mais il étoit obligé d’attendre que l’ouvrage fût achevé.
Je voudrois fort, pour l’amour de Virgile, que ce raisonnement
de Servius fût tout-à-fait sans fondement.
L’excuse que je lui donne seroit bien plus honorable ;
car qui l’obligeoit de transporter sur un bouclier toute
l’histoire Romaine ? Homère, par l’heureux choix de
quelques tableaux, a mis sur le bouclier d’Achille un
abrégé de tout ce qui se passe dans le monde. Ne
semble-t-il pas que Virgile, désespérant de le surpasser
par les sujets et l’exécution de ses tableaux, ait voulu<noinclude>
<references/></noinclude>
fo71bxlqubjohl6ln16msas0105fq4d
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/357
104
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « finesse et de parfum. Sa bonne conformation est aussi à considérer. A Paris, on sert le melon très froid comme hors-d'œuvre, et certains le mangent avec du sel et du poivre, ce qui nous apparait comme une profanation. Dans les grands diners, on le sert glacé au porto ou autre vin liquoreux. '''{c|Comment on doit manger les fruits}}''' Les fruits égrenés tels que : ''groseilles'', ''framboises'', ''cassis'', qui se servent avec du sucre en poudre,...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|353}}</noinclude>finesse et de parfum. Sa bonne conformation est aussi à considérer.
A Paris, on sert le melon très froid comme hors-d'œuvre, et certains le mangent avec du sel et du poivre, ce qui nous apparait comme une profanation.
Dans les grands diners, on le sert glacé au porto ou autre vin liquoreux.
'''{c|Comment on doit manger les fruits}}'''
Les fruits égrenés tels que : ''groseilles'', ''framboises'', ''cassis'', qui se servent avec du sucre en poudre, se mangent avec une petite cuillère ou une fourchette spéciale qui sert à les piquer, avant de les porter à sa bouche. Si les groseilles sont en grappes, on les roule dans le sucre et on les égrène dans la bouche, en tenant la tige entre les doigts.
Les ''cerises'' et les ''petites prunes'' se mangent l'une après l'autre, en les tenant par la queue, et on reçoit les noyaux dans la main à demi fermée. Si les ''prunes'' sont trop grosses on les partage en deux, et on pique les morceaux avec la fourchette à dessert. Les nèfles se mangent de même.
Les ''figues'', suivant leur grosseur, se coupent en deux ou en quatre, avec le couteau, sans détacher complètement les morceaux, et on enlève la pulpe seule, avec la fourchette.
Les ''poires'' et les ''pommes'' se coupent avec le couteau et la fourchette ; cette dernière sert à piquer chaque quartier de la main gauche, tandis qu'on le pèle de la main droite, avant de le déposer dans l'assiette.
Les ''pêches'' et les ''abricots'' se coupent en quartier et se mangent à la fourchette trempés dans un peu de sucre. Les abricots seuls ne se pèlent psa.
Les ''amandes fraîches'' ou ''sèches'' se mangent au couteau et à la fourchette. Les ''noix'' et les ''noisettes'' se brisent avec un instrument spécial, et l'amande se prend à la main.<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|353}}</noinclude>finesse et de parfum. Sa bonne conformation est aussi à considérer.
A Paris, on sert le melon très froid comme hors-d'œuvre, et certains le mangent avec du sel et du poivre, ce qui nous apparait comme une profanation.
Dans les grands diners, on le sert glacé au porto ou autre vin liquoreux.
'''{{c|Comment on doit manger les fruits}}'''
Les fruits égrenés tels que : ''groseilles'', ''framboises'', ''cassis'', qui se servent avec du sucre en poudre, se mangent avec une petite cuillère ou une fourchette spéciale qui sert à les piquer, avant de les porter à sa bouche. Si les groseilles sont en grappes, on les roule dans le sucre et on les égrène dans la bouche, en tenant la tige entre les doigts.
Les ''cerises'' et les ''petites prunes'' se mangent l'une après l'autre, en les tenant par la queue, et on reçoit les noyaux dans la main à demi fermée. Si les ''prunes'' sont trop grosses on les partage en deux, et on pique les morceaux avec la fourchette à dessert. Les nèfles se mangent de même.
Les ''figues'', suivant leur grosseur, se coupent en deux ou en quatre, avec le couteau, sans détacher complètement les morceaux, et on enlève la pulpe seule, avec la fourchette.
Les ''poires'' et les ''pommes'' se coupent avec le couteau et la fourchette ; cette dernière sert à piquer chaque quartier de la main gauche, tandis qu'on le pèle de la main droite, avant de le déposer dans l'assiette.
Les ''pêches'' et les ''abricots'' se coupent en quartier et se mangent à la fourchette trempés dans un peu de sucre. Les abricots seuls ne se pèlent psa.
Les ''amandes fraîches'' ou ''sèches'' se mangent au couteau et à la fourchette. Les ''noix'' et les ''noisettes'' se brisent avec un instrument spécial, et l'amande se prend à la main.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/98
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Obelon
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|80|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>
{{c|''Mouton à la turque.'' (''{{lang|en|Mutton the turkish way.}}'')}}
Coupez la viande par tranches et lavez-la dans du
vinaigre ; mettez-la dans un pot avec un peu de poivre
en grains, du riz et deux ou trois oignons : faites
cuire bien doucement, et écumez souvent. Aussitôt
que la viande sera attendrie, retirez les oignons,
mettez la viande sur des rôties de pain dans le plat,
et servez.
{{c|''Mouton à la Maintenon.'' (''{{lang|en|Mutton à la Maintenon.}}'')}}
Prenez un gigot de mouton et coupez-en quelques
petites tranches ; faites un hachis avec de la mie
de pain, un peu de gras de bœuf cru haché, ou un
morceau de beurre, de l’écorce de citron râpée, du
persil haché menu, du poivre, du sel, de la muscade,
le tout mêlé avec un jaune d’œuf. Poivrez et
salez les tranches, et étendez le hachis dessus. Beurrez
quelques demi-feuilles de papier, et dans chacune
enveloppez une tranche, en entortillant bien le
papier : faites griller, ou cuire au four de campagne.
Mettez dans le plat un peu de jus, et autant dans
une saucière : garnissez avec des marinades, et servez.
''Voyez'' chap. 24.
{{c|''Mouton au four.'' (''{{lang|en|A basque of mutton.}}'')}}
Prenez un petit vaisseau de cuivre de la grandeur
d’un bol de punch ; mettez dedans une coiffe de
veau : hachez très-menu le maigre d’un gigot de
mouton que vous aurez gardé toute une semaine ;
prenez la moitié de son poids de moelle de bœuf, la
mie d’un pain de deux sols, l’écorce d’une moitié<noinclude>
<references/></noinclude>
ajztzomp6ii31j6g39m2k48rhj0f7k3
Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/60
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>regardent encore, après tant de siècles, et
semblent se raconter, au-dessus des forêts verdoyantes
ou des bois morts, les plus vieilles
légendes de l’histoire de France. On dit que le
donjon du Glandier veille sur une ombre
héroïque et sainte, celle de la bonne patronne
de Paris, devant qui recula Attila. Sainte
Geneviève dort là son dernier sommeil dans
les vieilles douves du château. L’été, les
amoureux, balançant d’une main distraite le
panier des déjeuners sur l’herbe, viennent
rêver ou échanger des serments devant la
tombe de la sainte, pieusement fleurie de myosotis.
Non loin de cette tombe est un puits
qui contient, dit-on, une eau miraculeuse. La
reconnaissance des mères a élevé en cet endroit
une statue à sainte Geneviève et suspendu
sous ses pieds les petits chaussons ou les bonnets
des enfants sauvés par cette onde sacrée.
C’est dans ce lieu qui semblait devoir appartenir
tout entier au passé que le professeur
Stangerson et sa fille étaient venus s’installer
pour préparer la science de l’avenir. Sa solitude
au fond des bois leur avait plu tout de
suite. Ils n’auraient là, comme témoins de leurs
travaux et de leurs espoirs, que de vieilles
pierres et de grands chênes. Le Glandier, autrefois
« Glandierum », s’appelait ainsi du
grand nombre de glands que, de tout temps,<noinclude>
<references/></noinclude>
e6346jm9j2u0joi7u6p0ylywgb9utbh
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/99
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Obelon
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|81}}</noinclude>de citron râpée, un demi-setier de vin rouge, quatre
jaunes d’œufs, et deux anchois : mêlez le tout ensemble
et mettez-le dans la coiffe qui est dans le plat.
Attachez la coiffe ; mettez-la dans un four bien chaud ;
quand vous la retirez, mettez un plat dessus, et retournez
le tout de suite sens dessus dessous ; versez
dessus un peu de jus roux, et mettez dans le plat
quelque sauce comme pour le gibier ; garnissez avec
des marinades à votre choix, et servez.
{{c|''Haricot de mouton.'' (''{{lang|en|A harrico of mutton.}}'')}}
Coupez un collet ou une queue de mouton en petits
morceaux minces ; farinez-les et faites-les roussir
dans la poêle avec un peu de beurre ; ensuite retirez-les
et faites-les égoutter sur un tamis ; mettez-les
dans une casserole et couvrez-les de jus : mettez-y
un oignon tout entier avec un ou deux navets, et
faites-les mijoter jusqu’à les attendrir : alors retirez
les morceaux ; égouttez le jus et dégraissez :
mettez dans une casserole un morceau de beurre et
mêlez-y une cuillerée de farine ; remuez bien jusqu’à
ce que cela soit lié : alors mettez-y le jus, et remuez
bien tout le temps que vous le verserez, sans quoi il
formerait des grumeaux. Ensuite mettez-y la
viande avec un verre de vin de Portugal ; ayez toutes
prêtes des carottes en morceaux de trois quarts de
pouces de longueur ; coupez-les en rond avec une
videlle, quelques navets coupés de même et une
douzaine de petits oignons que l’on aura fait blanchir ;
mettez-les avec la viande ; assaisonnez avec du
poivre et du sel ; faites bouillir doucement pendant
un quart d’heure ; ensuite retirez les morceaux avec<noinclude>
<references/></noinclude>
4cx5tp0c229wf7m1w8sy38w9wl0ttdb
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/184
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|160|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>elle dût être aussi bien instruite du sort de sa
chère postérité que son obligeant mari ; qu’enfin,
nous la recevons de la bouche même du
poète, et qu’ainsi l’action reste évidemment
suspendue pendant que nous l’écoutons. Aucun
de ses personnages n’y prend part, et peu
importe même pour la suite des événemens,
que le bouclier représente ces choses ou d’autres
toutes différentes. En un mot, c’est le
courtisan spirituel qui se décèle par-tout, ornant
son sujet d’allusions flatteuses ; mais ce
n’est pas l’homme de génie, qui se fiant à la
force intrinsèque de son ouvrage, néglige tous
les secours étrangers qui pourroient le rendre
intéressant.
Le bouclier d’Énée est donc une véritable
interpolation, c’est un ruisseau que le poète
amène d’un territoire étranger, et qu’il fait
tomber dans son fleuve, pour donner un peu
de vivacité au courant. Dans l’Iliade, au contraire,
le bouclier d’Achille ressemble à l’excroissance
naturelle et spontanée d’un {{Sic2|terrein|terrain}}
fertile. Il étoit nécessaire que Vulcain fît
un bouclier, et comme le nécessaire ne sort
jamais de la main d’un dieu, sans être uni à
l’agréable, il falloit que ce bouclier eût des
ornemens. Le grand art étoit de traiter ces<noinclude>
<references/></noinclude>
jbswjnmbvpyro6gn7bp7ik9mni61jhh
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/100
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Obelon
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|82|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>une fourchette, mettez-les dans le plat, et versez la
sauce dessus. Garnissez avec de la betterave, et servez.
C’est un fort bon plat pour le souper.
{{c|''Échine de mouton avec une sauce aux concombres.''<br>(''{{lang|en|Chine of mutton with cucumber sauce.}}'')}}
Prenez deux quartiers de devant de mouton, petits
et gras, coupez-en les côtés, et taillez tellement
les épaules et la poitrine, que vous les fassiez tenir
étendus dans le même plat. Levez toute la peau ; mais
ayez bien soin de ne pas la couper ni déchirer. Râpez
un peu de lard gras, du thym, de la sarriette, de
la marjolaine, du persil, trois ou quatre gros oignons,
un ou deux champignons, et une échalote. Coupez
tout cela très-menu, et faites le frire doucement dans
le lard : mettez-y un peu de poivre ; et quand cela
sera près de se refroidir, enduisez-en la viande avec
un pinceau de pâtissier : remettez la peau par-dessus,
attachez-la avec des brochettes : mettez à la broche,
et tortillez autour de la viande du papier bien beurré.
Rôtissez doucement jusqu’à ce que la viande soit cuite
à point. En même temps, prenez quelques concombres,
coupez-les en quatre, et faites-les frire comme
il faut dans un morceau de beurre, jusqu’à ce qu’ils
soient rissolés : mettez-les égoutter une minute ou
deux sur un tamis ; ensuite mettez-les dans une ou
deux cuillerées à pot de coulis ; faites-les bouillir
quelque temps avec un peu de persil haché, et du
jus de citron. Pour votre sauce aux herbes, préparez
premièrement les mêmes ingrédients que vous
avez déjà fait frire. Mettez-les dans une casserole
avec ce qu’il faut de coulis, et faites bouillir {{tiret|douce|ment}}<noinclude>
<references/></noinclude>
g5h1490mzhyau769iqscrqqmsf9jq44
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/185
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|161}}</noinclude><section begin="s1"/>ornemens simplement comme tels, de les incorporer
au sujet pour ne les montrer qu’à l’occasion
de ce sujet, et voilà ce qui n’étoit possible
que dans la manière d’Homère. Chez lui
Vulcain exécute des ornemens, parce qu’il doit
faire un bouclier, et il les exécute en même
temps que le bouclier même. Virgile, au contraire,
semble n’avoir fait faire le bouclier
que pour les figures qui devoient l’embellir ;
car ces figures ont à ses yeux assez d’importance,
pour qu’il les décrive en particulier,
et long-temps après que le bouclier est fini.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XIX}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}}
On connoît les objections faites par Jules
Scaliger, Perrault et Terrasson contre le bouclier
d’Homère : on connoît aussi ce que Dacier,
Boivin et Pope y ont répondu. Mais il me
semble que ceux-ci, se fiant à la bonté de leur
cause, se sont souvent engagés trop loin, et
qu’ils soutiennent des assertions, qui pèchent
également par leur manque de justesse et par
leur peu d’importance pour la justification
de l’auteur.
L’objection principale est qu’Homère a surchargé
son bouclier d’une multitude de {{tiret|fi|gures}}<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
ohxwubercbzonuk98pikxkpwlgfadnd
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/107
104
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Hilarion~frwiki
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{c|170{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (121) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac{81}8\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{197}{16}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{2233}{96}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
e\text{ par }e+&\left[\left(\frac{15}8\gamma^4e'-\frac{15}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\
&\qquad
+\left(\frac{197}{32}e'-\frac{2081}{64}\gamma^2e'-\frac{4669}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4}
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{2233}{192}e'\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11447479}{36864}e'\frac{n'^6}{n^6}-\frac{195}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma+\frac{197}{32}\gamma ee'\frac{n'^4}{n^4}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>\begin{align}
l\text{ par }l+\frac1e&\left[\left(\frac{15}8\gamma^4e'-\frac{45}{16}\gamma^2e^2e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{16}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right.\\
&\qquad
+\left(\frac{197}{32}e'-\frac{2081}{64}\gamma^2e'+\frac{288585}{4096}e^2e'\right)\frac{n'^4}{n^4}
\end{align}</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{2233}{192}e'\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11447479}{36864}e'\frac{n'^6}{n^6}-\frac{195}{128}e'\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{1377}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{4925}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{69223}{384}ee'\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\left[\left(\frac{15}8\gamma^2ee'-\frac{15}{32}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{81}{32}ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{2081}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'-l').
</math>|fs=70%}}
{{c|171{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (122) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac{27}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{3297}{256}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g')\right\},
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
sy1grebg5enf35zikrl7d9a1jentrcw
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/221
104
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2026-09-10T19:14:13Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « toutes les informations qu’il pourrait se procurer, pendant que le Comte irait à cheval au château de Watteville, sous prétexte de faire ses remercimens au jeune homme auprès de qui il s’excuserait sur sa mauvaise santé de les avoir autant différés. Si S. André découvrait quelque chose, il l’en informerait à Ornen et les suivrait, fût-ce jusqu’à Gretnagreen. Le Comte lui promit mille guinées de récompense, s’il pouvait s’assurer d’ell... »
16031797
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>toutes les informations qu’il pourrait
se procurer, pendant que le
Comte irait à cheval au château de
Watteville, sous prétexte de faire
ses remercimens au jeune homme
auprès de qui il s’excuserait sur sa
mauvaise santé de les avoir autant
différés. Si S. André découvrait
quelque chose, il l’en informerait
à Ornen et les suivrait, fût-ce
jusqu’à Gretnagreen. Le Comte
lui promit mille guinées de récompense,
s’il pouvait s’assurer d’elles
avant qu’elles fussent mariées.
Cette promesse lui garantissait
la fidélité de son Suisse qui, la
bourse bien garnie pour son voyage
et bien instruit par son maître
de ce qu’il avait à faire, partit sur-le-champ.
Bientôt après, le Comte
et Deterville montèrent à cheval<noinclude>
<references/></noinclude>
a3kio2bi8uxq4epjt301ild8x68zr9x
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/222
104
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2026-09-10T19:15:00Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « pour se rendre au château de Watteville, dont ils se croyaient bien sûrs de retrouver le chemin. Deterville ni le Comte ne pouvaient cependant se persuader que le jeune étranger pût être complice de cette fuite. Il ne s’était jamais présenté au château d’Ornen où il savoit qu’ils devaient se fixer, et où on n’eût pu se dispenser de le recevoir ; ils supposaient encore moins qu’il eût pu entretenir une correspondance secrète après les pr... »
16031801
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour se rendre au château de Watteville,
dont ils se croyaient bien
sûrs de retrouver le chemin.
Deterville ni le Comte ne pouvaient
cependant se persuader que
le jeune étranger pût être complice
de cette fuite. Il ne s’était jamais
présenté au château d’Ornen où
il savoit qu’ils devaient se fixer,
et où on n’eût pu se dispenser de
le recevoir ; ils supposaient encore
moins qu’il eût pu entretenir une
correspondance secrète après les
précautions qui avaient été prises
pour l’empêcher. Ils étaient déjà
depuis quelque tems dans les montagnes
sans découvrir le château de
Watteville ; ils en demandèrent le
chemin à un paysan qui les conduisit
sur une petite hauteur d’où
ils apperçurent un superbe bâti-<noinclude>
<references/></noinclude>
nq6jvt4bd9o97szeq3o4cr7wzpf8cze
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/223
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ment qu’il leur dit être le château. — Si c’est lui, dit Deterville, nous n’avons sûrement pas passé par cette grande avenue. — Je ne la reconnais pas non plus, dit le Comte, quoique le pays me paraisse être le même. Comme on n’y était point enfermé ainsi qu’à Ornen, ils entrèrent facilement dans une cour pavée. Leurs doutes augmentaient à mesure qu’ils avançaient, en comparant cet immense château à ce qu’ils avaient pris pou... »
16031805
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ment qu’il leur dit être le château.
— Si c’est lui, dit Deterville, nous
n’avons sûrement pas passé par
cette grande avenue. — Je ne la reconnais
pas non plus, dit le Comte,
quoique le pays me paraisse être le
même.
Comme on n’y était point enfermé
ainsi qu’à Ornen, ils entrèrent
facilement dans une cour pavée.
Leurs doutes augmentaient à mesure
qu’ils avançaient, en comparant
cet immense château à ce
qu’ils avaient pris pour une auberge.
Un vieux domestique qui
les avait vus arriver, vint les recevoir.
Ils ne le reconnurent pas.
Le Comte lui demanda cependant
s’ils n’étaient point au château de
Watteville. — Certainement, Messieurs.
— Le Baron y est-il ? — Il<noinclude>
<references/></noinclude>
tbp7efh61qtnv1j1h8vmcv4fciqo5vw
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/224
104
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « n’en est pas sorti depuis quatre ans. Nous avons su à Martorex, si vous vous en souvenez, dit Deterville à son père en anglais, qu’il gardait le lit ; mais ce n’est point là la maison où nous avons passé la nuit. — N’importe, voyons toujours le Baron ; et il en fit la demande au domestique qui répondit à Milord, qu’il ne recevait d’ordinaire que ses plus intimes amis. — Cependant, je vous prie de lui dire qu’un Gentilhomme Anglais demand... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>n’en est pas sorti depuis quatre ans.
Nous avons su à Martorex, si vous
vous en souvenez, dit Deterville à
son père en anglais, qu’il gardait le
lit ; mais ce n’est point là la maison
où nous avons passé la nuit.
— N’importe, voyons toujours le
Baron ; et il en fit la demande au
domestique qui répondit à Milord,
qu’il ne recevait d’ordinaire que
ses plus intimes amis. — Cependant,
je vous prie de lui dire qu’un
Gentilhomme Anglais demande la
permission de lui présenter ses
respects.
Il descendit de cheval en attendant
la réponse. Le domestique
appella un palfrenier pour prendre
les chevaux, et conduisit le père
et le fils dans un superbe sallon
qui donnait sur une terrasse, dont<noinclude>
<references/></noinclude>
2slnsdkmh6qutq6xojdyqkp5oikcxsd
Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/365
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DvChe
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" /></noinclude><nowiki/>
{{t3
|2={{sc|Chapitre VI}}
|1=L’ENTENDEMENT
|fs=140%
|lh=1.2
|m=2em
}}
L’histoire de la raison n’est rien d’autre que l’histoire de la foi. Les caractères en sont tracés partout sur la planète, et assez aisés à lire dès que l’ordre de la religion aux idées et aux sciences est assez compris. L’histoire de l’entendement est plus cachée, par les profondes ténèbres qui enveloppent toute la technique humaine. Chacun sent que l’histoire des idées ne peut être séparée de l’histoire des outils. Or, outre que l’histoire des outils n’a point laissé de documents jusqu’à l’époque où l’arc, le coin, le levier et la roue sont en usage partout, il faut dire que le progrès technique, même en notre temps, est par lui-même impénétrable, parce que la machine et le procédé sont toujours en forme avant que l’intelligence y ait vu clair. Par exemple les formes de l’avion, jusqu’au moindre détail, offrent un avant large et arrondi, et un arrière effilé, alors que l’on a peine encore à expliquer pourquoi le coupe-vent des locomotives est une erreur d’imagination. De même il n’est point vraisemblable que celui qui a tendu obliquement sa voile au vent ait connu l’analyse des forces, ni que le premier levier ait eu comme fin d’appliquer une définition du travail comme produit de la force par le chemin parcouru. La flèche a tracé d’abord sa trajectoire,<noinclude>
<references/></noinclude>
ju9rj3qdg0xa6q6gaerv3hbqwekea7y
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/225
104
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16031813
2026-09-10T19:18:24Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « la vue était encore plus belle que celle du château d’Ornen. Leur conducteur les y laissa pour aller porter leur demande à son maitre. Le Comte et son fils examinèrent avec le plus grand étonnement la magnificence des meubles qui auraient pu convenir au palais d’un Prince souverain ; deux grandes cheminées aux deux bouts étaient ornées de feux superbes. Au-dessus de chacune était le portrait en pied d’un Officier général avec l’uniforme hollan... »
16031813
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>la vue était encore plus belle que
celle du château d’Ornen. Leur
conducteur les y laissa pour aller
porter leur demande à son maitre.
Le Comte et son fils examinèrent
avec le plus grand étonnement
la magnificence des meubles qui
auraient pu convenir au palais
d’un Prince souverain ; deux grandes
cheminées aux deux bouts
étaient ornées de feux superbes.
Au-dessus de chacune était le portrait
en pied d’un Officier général
avec l’uniforme hollandais ; l’un
paraissait plus jeune que l’autre,
mais ils avaient trop peu de ressemblance
pour supposer que ce
fût le père et le fils. Grand nombre
de tableaux des premiers maîtres
ornaient le reste de l’appartement ;
la beauté des glaces et du tapis<noinclude>
<references/></noinclude>
eojoblugdkmilnh0lrdje92yfjowcrf
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/226
104
4984618
16031815
2026-09-10T19:19:08Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « était d’accord avec les autres décorations. Enfin, leur conducteur rentra par une porte qui donnait dans une salle de billard et les pria de le suivre. Ils traversèrent cette salle, une autre voisine meublée aussi magnifiquement que le sallon et une bibliothèque qu’ils auraient bien voulu avoir le tems d’examiner, puis ils entrèrent enfin dans une grande chambre à coucher tout aussi parfaitement décorée. On leur ouvrit les deux battans, et ils ap... »
16031815
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>était d’accord avec les autres décorations.
Enfin, leur conducteur rentra
par une porte qui donnait dans une
salle de billard et les pria de le
suivre. Ils traversèrent cette salle,
une autre voisine meublée aussi
magnifiquement que le sallon et
une bibliothèque qu’ils auraient
bien voulu avoir le tems d’examiner,
puis ils entrèrent enfin dans
une grande chambre à coucher tout
aussi parfaitement décorée. On
leur ouvrit les deux battans, et ils
apperçurent, sur un lit de velours
galonné d’or, un vieillard soutenu
par des coussins, qu’ils saluèrent
respectueusement. Ils desiraient
déjà que leur visite fût finie,
étant embarrassés de troubler un
homme de son âge et qui paraissait
aussi infirme, sous un prétexte<noinclude>
<references/></noinclude>
7sbbh1d473cemu3bb19igwq9gtc75h5
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/227
104
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16031818
2026-09-10T19:20:03Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « aussi frivole que les questions qu’ils voulaient faire sur le jeune étranger ; et ils regardaient leur visite comme bien indiscrète. — C’est monsieur le Baron de Watteville, dit leur conducteur en leur approchant des sièges près du lit, et en donnant un cornet à son maître pour lui servir à entendre ce qu’on avait à lui dire. Il se retira après pour se joindre aux autres domestiques qui étaient au bout de la chambre. Jamais le fier Comte d... »
16031818
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>aussi frivole que les questions qu’ils
voulaient faire sur le jeune étranger ;
et ils regardaient leur visite
comme bien indiscrète.
— C’est monsieur le Baron
de Watteville, dit leur conducteur
en leur approchant des sièges
près du lit, et en donnant
un cornet à son maître pour lui servir
à entendre ce qu’on avait à lui
dire. Il se retira après pour se joindre
aux autres domestiques qui
étaient au bout de la chambre.
Jamais le fier Comte de Clarancourt
ne s’était trouvé plus embarrassé,
lorsque le vieux Baron, du
ton le plus affable, lui demanda
ce qui lui procurait l’avantage de
le voir, et il mit son cornet à son
oreille pour écouter sa réponse.
Milord lui dit qu’il craignait de<noinclude>
<references/></noinclude>
oxucxz3ypkmr55uoyq2upo83ygt4dwa
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/228
104
4984620
16031819
2026-09-10T19:20:48Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « s’être trompé ; qu’il avait cru réellement avoir passé la nuit chez lui avec sa famille il y avait environ deux mois, ayant été surpris par la nuit dans ces montagnes ; qu’ils y avaient rencontré un jeune homme qui, sous prétexte de les conduire à une auberge, les avait menés au château de Watteville, où ils revenaient en ce moment pour le remercier de la manière obligeante dont il les y avait reçus ; mais qu’ils ne reconnoissaient pas le li... »
16031819
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>s’être trompé ; qu’il avait cru réellement
avoir passé la nuit chez
lui avec sa famille il y avait environ
deux mois, ayant été surpris
par la nuit dans ces montagnes ;
qu’ils y avaient rencontré un jeune
homme qui, sous prétexte de les
conduire à une auberge, les avait
menés au château de Watteville, où
ils revenaient en ce moment pour le
remercier de la manière obligeante
dont il les y avait reçus ; mais qu’ils
ne reconnoissaient pas le lieu où
ils avaient été. Le vieux Seigneur
n’entendit pas parfaitement tout ce
que le Comte avait dit ; mais il
en comprit assez pour paraître
fort étonné. Il n’avait point entendu
dire qu’une famille anglaise se
fût trouvée dans l’embarras dont
on lui parlait, encore moins qu’elle<noinclude>
<references/></noinclude>
qldn1d192yds3qdjzpj2qcwfxxqjngh
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/186
104
4984621
16031820
2026-09-10T19:20:54Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
16031820
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|162|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>{{tiret2|fi|gures}} que sa surface ne sauroit contenir. Pour
y répondre, Boivin entreprit de faire dessiner
le tout d’après la description, et en
gardant les proportions nécessaires. Son idée de
partager l’espace donné par plusieurs cercles
concentriques est très-ingénieuse. Cependant
les expressions d’Homère ne présentent
rien qui ait pu la suggérer, et même on
ne découvre chez les anciens aucune trace,
qui indique une pareille division du champ
d’un bouclier. J’aurois donc mieux aimé
m’emparer d’un autre moyen de défense
qu’Homère lui-même nous fournit. Les termes
qu’il employe : {{lang|grc|σάκος πάντοσε δεδαιδαλμένον}},
désignent un bouclier travaillé artistement
de tous les côtés. Pourquoi donc, quand il
s’agit de gagner de l’espace, ne pas profiter
de la surface concave du bouclier, pour y
placer une partie des figures ? On sait que les
anciens artistes ne la laissoient jamais sans
ornemens, et il suffiroit pour le prouver, de
l’exemple de Phidias, dans le bouclier de
Minerve<ref>— {{lang|la|Scuto ejus, in quo Amazonum prælium cælavit intumescente ambitu parmæ ; ejusdem concava parte Deorum et gigantum dimicationem.}} (Plin. {{lib.}}{{rom|xxxvi}}. sect.{{lié}}4. {{pg|726}}. {{édit.}}Hard.)</ref> : et cependant, non-seulement<noinclude>
<references/></noinclude>
3j5cnotygjf57upxwb36ac8dh4ylj1c
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/28
104
4984622
16031822
2026-09-10T19:21:13Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031822
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|17}}</noinclude>la Mecque et de Médine, des mosquées, des fontaines publiques et des pauvres. L’État sans doute
ne faisait ici que se substituer aux administrateurs
musulmans, car il devait pourvoir en leur lieu et
place aux dépenses que les revenus de ces biens
devaient couvrir ; mais les agents du domaine
comptaient sur un excédent de recettes dont
bénéficierait le trésor. Il en fut tout autrement,
au moins pour les fontaines, qui naguère, sous
l’administration de l’''amin-el-aïoun'', étaient admirablement entretenues à peu de frais, tandis
qu’entre les mains des agents français, elles coûtèrent beaucoup plus, tout en donnant moins d’eau
à la ville.
L’administration de la justice fut réglée par un
arrêté du 22 octobre qui dénotait chez son auteur
plus de bon vouloir que de connaissances juridiques. Les musulmans et les Juifs conservaient
leurs juges naturels, ceux-là le cadi maure, ceux-ci
le tribunal des rabbins. Pour les Français, il était
institué une cour de justice et un tribunal de police
correctionnelle ; en matière criminelle, l’action de
la cour était limitée à l’instruction des affaires ; les
prévenus devaient être renvoyés en France pour y
être jugés. Le législateur ne prévoyait pas que les
cours d’assises des Bouches-du-Rhône et du Var<noinclude>
<references/></noinclude>
3tywe6ig6vek451xsqe1p670kj7mpug
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/229
104
4984623
16031823
2026-09-10T19:21:35Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « eût cherché un asile chez lui ; que pour le jeune homme à qui ils en avaient l’obligation, il ne pouvait deviner qui il était. Son gendre venait bien quelquefois le voir, il croyait même qu’il était chez lui dans le tems dont il lui parlait ; mais, certainement, s’il avait tiré quelqu’un de la situation périlleuse où il paraît qu’ils avaient été, il lui en eût parlé, et lui aurait présenté ceux qu’il amenait au château de Watteville.... »
16031823
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>eût cherché un asile chez lui ; que
pour le jeune homme à qui ils en
avaient l’obligation, il ne pouvait
deviner qui il était. Son gendre
venait bien quelquefois le voir,
il croyait même qu’il était chez
lui dans le tems dont il lui parlait ;
mais, certainement, s’il avait tiré
quelqu’un de la situation périlleuse
où il paraît qu’ils avaient été, il lui
en eût parlé, et lui aurait présenté
ceux qu’il amenait au château
de Watteville.
Lord Clarancourt fut de l’avis
du Baron, et il resta si confus
qu’il regretta d’avoir forcé la porte
d’un vieillard respectable. Il ne
douta plus de s’être trompé, et ne
put supposer que le jeune homme
qui l’intriguait de plus en plus,
fût le gendre du Baron. Il devait<noinclude>
<references/></noinclude>
fs77sjpom3nklf7ser0r7zmfnpf22fr
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/230
104
4984624
16031826
2026-09-10T19:22:36Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « être au moins son petit-fils. Cependant, plusieurs personnes lui avaient dit qu’il avait passé la nuit au château de Watteville ; ni l’extérieur, ni l’intérieur toutefois ne ressemblaient à l’auberge supposée. Il crut donc inutile de tourmenter le vieux Baron par de nouvelles questions qui ne l’éclairciraient pas davantage, joint à la difficulté de s’en faire entendre. Il se leva pour prendre congé de lui ; en lui faisant beaucoup d’excus... »
16031826
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>être au moins son petit-fils. Cependant,
plusieurs personnes lui
avaient dit qu’il avait passé la nuit
au château de Watteville ; ni l’extérieur,
ni l’intérieur toutefois ne
ressemblaient à l’auberge supposée.
Il crut donc inutile de tourmenter
le vieux Baron par de nouvelles
questions qui ne l’éclairciraient
pas davantage, joint à la
difficulté de s’en faire entendre.
Il se leva pour prendre congé de
lui ; en lui faisant beaucoup d’excuses
de l’importunité de sa visite,
avec d’autres complimens qui furent
entièrement perdus pour la personne
à qui ils s’adressaient. Le
Baron donna l’ordre au même domestique
de leur offrir les rafraîchissemens
dont ils pourraient
avoir besoin, s’excusant de ne pas<noinclude>
<references/></noinclude>
g3tphn80i9euyq8zt0le2whn9c3bojk
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/29
104
4984625
16031828
2026-09-10T19:23:30Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031828
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|18|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>allaient se refuser à connaître de faits commis hors
du territoire affecté à leur compétence. La juridiction des consuls des diverses puissances à l’égard
de leurs nationaux et celle des conseils de guerre
sur les indigènes prévenus de délits ou de crimes
contre les personnes et les propriétés des Français
étaient maintenues. Avec tous ses défauts, l’arrêté
du 22 octobre répondait à un si grand et si pressant besoin, qu’il fut accueilli avec satisfaction et
que les décisions judiciaires furent acceptées sans
trop de plaintes, chose encore plus étonnante
quand on voit par quels hommes elles étaient en
ce temps-là rendues. La cour se composait d’un
président qui était M. Deval, l’ancien consul de
France, d’un vice-président, l’ancien vice-consul,
et de deux juges, l’un, ancien contrôleur au théâtre
de la Porte Saint-Martin, l’autre interprète attaché
à l’armée. Quant au tribunal de police correctionnelle, M. Roland de Bussy, commissaire général de
police, président, avait pour assesseurs un ancien
agent du service des douanes et un jeune négociant qui, ayant fait à Paris de mauvaises affaires,
était venu chercher fortune en Afrique ; des trois
c’était le seul que l’opinion tînt pour capable.
Après tout, les juges étaient proportionnés aux
justiciables. Il est certain que le personnel {{tiret|d’aven|ture}}<noinclude>
<references/></noinclude>
ek44kpqc5zd8whc3v5kx1xqle0c67ee
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/231
104
4984626
16031829
2026-09-10T19:23:33Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « les retenir à dîner sur ce qu’il ne pouvait jouir de la société, même de ses plus intimes amis. Ils retournèrent donc dans le sallon où leur conducteur les pria de se reposer, en leur demandant ce qu’ils desiraient qu’on leur servit. Jamais le Comte n’avait eu moins d’appétit ; il refusa tout ce qu’on lui offrit ct redemanda ses chevaux sur-le-champ. Le domestique allait en donner l’ordre quand le Comte l’arrêta pour lui demander séri... »
16031829
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>les retenir à dîner sur ce qu’il ne
pouvait jouir de la société, même
de ses plus intimes amis.
Ils retournèrent donc dans le
sallon où leur conducteur les pria
de se reposer, en leur demandant
ce qu’ils desiraient qu’on leur servit.
Jamais le Comte n’avait eu
moins d’appétit ; il refusa tout ce
qu’on lui offrit ct redemanda ses
chevaux sur-le-champ. Le domestique
allait en donner l’ordre
quand le Comte l’arrêta pour lui
demander sérieusement s’il n’avait
aucune connaissance de ce dont
il avait instruit le Baron. Cet
homme lui dit qu’il ne savait pas
ce dont il voulait parler. — Mais,
mon bon ami, j’ai passé une nuit
ici il y a environ deux mois. — Je
n’étais pas alors au château, Mon-<noinclude>
<references/></noinclude>
8u32ifu8uodgvm91p6osu3wt8wl8upq
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/108
104
4984627
16031831
2026-09-10T19:24:46Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
16031831
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
e\text{ par }e-\left[\left(\frac{27}{128}e'^2-\frac{27}{16}\gamma^2e'^2+\frac{1179}{1024}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.-\frac{3297}{512}e'^2\frac{n'^4}{n^4}-\frac{4774847}{16384}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g+l-2h'-2g'),
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{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma-\frac{27}{128}\gamma ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l-\frac1e\left[\left(\frac{27}{128}e'^2-\frac{27}{16}\gamma^2e'^2+\frac{5481}{1024}e^2e'^2\right)\frac{n'^3}{n^3}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.-\frac{3297}{512}e'^2\frac{n'^4}{n^4}-\frac{4774847}{16384}e'^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l-\left[\frac{513}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{82425}{1024}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\frac{27}{32}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g+l-2h'-2g').
</math>|fs=70%}}
{{c|172{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (123) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1-\frac3{32}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
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</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\frac1e\left[\frac3{64}e'^3\frac{n'^2}{n^2}+\frac{705}{256}e'^3\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g+l-2h'-2g'+l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{39}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'+l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|173{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (124) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\frac3{32}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g+l-2h'-2g'+2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\frac1e\frac3{32}e'^4\frac{n'^2}{n^2}\sin(2h+2g+l-2h'-2g'+2l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
9dns3dc9ph79ofxndcdqqlhywnf423m
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/30
104
4984628
16031832
2026-09-10T19:24:59Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031832
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|19}}</noinclude>{{tiret2|d’aven|ture}}ture qui avait suivi l’armée en Afrique n’était pas
fait pour donner aux indigènes une grande idée de
la nation française ; il appartenait en général à la
catégorie peu estimable qui, dans ce jargon des
ports de la Méditerranée qu’on appelle la langue
franque, était désignée par le mot de ''mercanti''.
Les cantiniers, les cabaretiers, les brocanteurs y
tenaient la plus grande place. Vingt jours après la
prise d’Alger, dans la rue Bab-el-Oued on pouvait
trouver un restaurateur, un hôtel de Malte dans la
rue de la Marine ; dans la rue des Consuls, un hôtel
des Ambassadeurs ; sur des toiles flottantes, on
lisait, ici l’enseigne d’un débit de vin, là celle
d’une boutique de charcutier, plus loin l’annonce
d’un dépôt des excellentes conserves d’Appert, etc.
Ces prémices de la civilisation n’étaient pas précisément celles que le général Clauzel s’était flatté
d’apporter aux Algériens ; la seule vraie colonisation, la colonisation agricole était son rêve. À son
instigation, le commissaire du Roi, maire d’Alger,
M. Cadet de Vaux, travaillait à la formation
d’une société qui aurait à exploiter, sous le nom
de ferme expérimentale d’Afrique ou de ferme
modèle, un domaine de mille hectares à prendre
sur les bords de l’Harrach.
Le 26 septembre, à la pointe du jour, une<noinclude>
<references/></noinclude>
gqbt3xy037s94sjbic00n2jdkncsi5w
16031838
16031832
2026-09-10T19:26:51Z
Nehaoua
81119
c
16031838
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|19}}</noinclude>{{tiret2|d’aven|ture}} qui avait suivi l’armée en Afrique n’était pas
fait pour donner aux indigènes une grande idée de
la nation française ; il appartenait en général à la
catégorie peu estimable qui, dans ce jargon des
ports de la Méditerranée qu’on appelle la langue
franque, était désignée par le mot de ''mercanti''.
Les cantiniers, les cabaretiers, les brocanteurs y
tenaient la plus grande place. Vingt jours après la
prise d’Alger, dans la rue Bab-el-Oued on pouvait
trouver un restaurateur, un hôtel de Malte dans la
rue de la Marine ; dans la rue des Consuls, un hôtel
des Ambassadeurs ; sur des toiles flottantes, on
lisait, ici l’enseigne d’un débit de vin, là celle
d’une boutique de charcutier, plus loin l’annonce
d’un dépôt des excellentes conserves d’Appert, etc.
Ces prémices de la civilisation n’étaient pas précisément celles que le général Clauzel s’était flatté
d’apporter aux Algériens ; la seule vraie colonisation, la colonisation agricole était son rêve. À son
instigation, le commissaire du Roi, maire d’Alger,
M. Cadet de Vaux, travaillait à la formation
d’une société qui aurait à exploiter, sous le nom
de ferme expérimentale d’Afrique ou de ferme
modèle, un domaine de mille hectares à prendre
sur les bords de l’Harrach.
Le 26 septembre, à la pointe du jour, une<noinclude>
<references/></noinclude>
lnruvui9o3fjp4jkvhukjjn0khuteba
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/232
104
4984629
16031833
2026-09-10T19:25:02Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « sieur M. le Baron nous permet, comme une récompense de l’espèce de prison où nous tient sa santé d’aller voir nos amis de tems en tems. L’échanson et le maître-d’hôtel sont maintenant absens ; ils ont profité du moment où notre maître n’avait personne, pour faire une course. — Sont-ils vieux, dit Milord ? — Ils ne sont plus jeunes. — Il me paraît bien extraordinaire que vous n’ayez pas entendu parler de mon séjour ici ; y a-t-il qu... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sieur M. le Baron nous permet,
comme une récompense de l’espèce
de prison où nous tient sa santé
d’aller voir nos amis de tems en
tems. L’échanson et le maître-d’hôtel
sont maintenant absens ;
ils ont profité du moment où notre
maître n’avait personne, pour faire
une course. — Sont-ils vieux, dit
Milord ? — Ils ne sont plus jeunes.
— Il me paraît bien extraordinaire
que vous n’ayez pas entendu
parler de mon séjour ici ; y a-t-il
quelqu’autre maison considérable
dans les environs ? — Le château
de Fredlingham n’est pas loin d’ici,
Monsieur, il y a environ une lieue. —
Et à qui appartient-il ? — À une
veuve Baronne de ce nom. À sa
mort, le château passera à son
neveu qui vient quelquefois la<noinclude>
<references/></noinclude>
4mpt1ykyj0cn5h8ybadh8mn1s03lkuv
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/233
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « voir. — Et quel âge a ce neveu ? Entre 26 et 27 ans, je crois, il est rarement en Suisse, étant au service de l’Angleterre. C’est lui, dit le Lord, en regardant par distraction un des portraits en pied qu’il avait précédemment remarqué, et réfléchissant comment ce jeune homme avait pu connaître en Angleterre sa fille et sa pupille. Le domestique se méprit sur le sujet de sa rêverie, et, croyant qu’il admirait le beau portrait qu’il avait l... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>voir. — Et quel âge a ce neveu ?
Entre 26 et 27 ans, je crois,
il est rarement en Suisse, étant au
service de l’Angleterre.
C’est lui, dit le Lord, en regardant
par distraction un des
portraits en pied qu’il avait précédemment
remarqué, et réfléchissant
comment ce jeune homme
avait pu connaître en Angleterre
sa fille et sa pupille.
Le domestique se méprit sur le
sujet de sa rêverie, et, croyant qu’il
admirait le beau portrait qu’il avait
l’air de regarder, il lui dit : — c’est
le portrait du gendre de mon maître
qui était au service de Hollande ;
l’autre est celui de M. le Baron
lui-même, mais beaucoup plus
jeune. Le Comte se confirma encore
par-là qu’il s’était trompé par<noinclude>
<references/></noinclude>
jcz91t60lx4vlqsoxhwjnxm2asubf32
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/234
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « rapport au château de Watteville, et son impatience en redoubla d’aller au château de Fredlingham, dont il ne doutait plus que l’héritier ne fût l’auteur de l’évasion des ces demoiselles. Le domestique, après leur avoir offert de nouveau des rafraîchissemens qui furent encore refusés, leur indiqua deux routes pour aller à Fredlingham, l’une plus belle, l’autre plus courte ; l’impatience lui fit choisir la dernière. Au bout d’un mille... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rapport au château de Watteville,
et son impatience en redoubla d’aller
au château de Fredlingham,
dont il ne doutait plus que l’héritier
ne fût l’auteur de l’évasion
des ces demoiselles.
Le domestique, après leur avoir
offert de nouveau des rafraîchissemens
qui furent encore refusés, leur
indiqua deux routes pour aller à
Fredlingham, l’une plus belle,
l’autre plus courte ; l’impatience lui
fit choisir la dernière. Au bout d’un
mille, il regretta d’avoir oublié de
s’informer si le jeune homme était
marié et s’il avait un grand chien
blanc. Deterville ne doutait pas
qu’il ne fût l’amant de sa sœur ou
d’Idamia. Il l’avait pris d’abord pour
un Anglais ; il croyait cependant
que leur première rencontre n’avait<noinclude>
<references/></noinclude>
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Sapcal22
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rapport au château de Watteville,
et son impatience en redoubla d’aller
au château de Fredlingham,
dont il ne doutait plus que l’héritier
ne fût l’auteur de l’évasion
{{corr|des|de}} ces demoiselles.
Le domestique, après leur avoir
offert de nouveau des rafraîchissemens
qui furent encore refusés, leur
indiqua deux routes pour aller à
Fredlingham, l’une plus belle,
l’autre plus courte ; l’impatience lui
fit choisir la dernière. Au bout d’un
mille, il regretta d’avoir oublié de
s’informer si le jeune homme était
marié et s’il avait un grand chien
blanc. Deterville ne doutait pas
qu’il ne fût l’amant de sa sœur ou
d’Idamia. Il l’avait pris d’abord pour
un Anglais ; il croyait cependant
que leur première rencontre n’avait<noinclude>
<references/></noinclude>
e81dgfid7feayu2i6g7qnl1qc85bpo7
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/187
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|163}}</noinclude>Boivin n’a pas voulu profiter de cet avantage,
mais il a encore augmenté les difficultés, en
cherchant à distribuer sur son espace, ainsi
réduit de la moitié, plus de tableaux que n’en
donne Homère. Je sais bien les raisons qui
l’y ont porté, mais ces raisons n’auroient pas
dû le séduire. Au lieu de diviser en deux ou
trois tableaux ce qui n’en fait évidemment
qu’un chez le poète, et de vouloir remplir
par-là toutes les conditions que ses adversaires
lui imposoient, il auroit dû leur démontrer
que ces conditions étoient injustes.
Un exemple rendra ceci plus intelligible.
Homère dit en parlant de l’une de ses villes :
{{Pom|Λαοὶ δ’ εἰν ἀγορῇ ἔσαν ἀθρόοι· ἔνθα δὲ νεῖκος
Ὠρώρει· δύο δ’ ἄνδρες ἐνείκεον εἵνεκα ποινῆς
Ἀνδρὸς ἀποφθιμένου· ὁ μὲν εὔχετο πάντ’ ἀποδοῦναι
Δήμῳ πιφαύσκων· ὁ δ’ ἀναίνετο μηδὲν ἑλέσθαι.
Ἄμφω δ’ ἱέσθην ἐπὶ ἴστορι πεῖραρ ἑλέσθαι.
Λαοὶ δ’ ἀμφοτέροισιν ἐπήπυον ἀμφὶς ἀρωγοί·
Κήρυκες δ’ ἄρα λαὸν ἐρήτυον· οἱ δὲ γέροντες
Εἵατ’ ἐπὶ ξεστοῖσι λίθοις, ἱερῷ ἐνὶ κύκλῳ·
Σκῆπτρα δὲ κηρύκων ἐν χέρσ’ ἔχον ἠεροφώνων.
Τοῖσιν ἔπειτ’ ἤϊσσον, ἀμοιβηδὶς δὲ δίκαζον.
Κεῖτο δ’ ἄρ’ ἐν μέσσοισι δύω χρυσοῖο τάλαντα. —<ref name=p163>Iliad. Σ. ({{liv.}}{{rom|XVIII}}) v. 497-508. D’un autre côté, dans la place, on voit une assemblée du peuple, et au</ref>|lang=grc|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/235
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « pu être préméditée. — Ils n’a vaient certainement pas l’air de se connaître, dit le Comte : mais peut-être ont-elles découvert qu’il servait dans le même régiment que leurs amans, et a-t-il aidé ses amis à les enlever. A dire vrai, je ne suis pas plus avancé que quand nous sommes partis d’Ornen. Enfin, ils apperçurent le château de Fredlingham quin’était ni si grand, ni si bien tenu que celui de Watteville, mais qui ne ressemblait p... »
16031843
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pu être préméditée. — Ils n’a
vaient certainement pas l’air de se
connaître, dit le Comte : mais peut-être
ont-elles découvert qu’il servait
dans le même régiment que
leurs amans, et a-t-il aidé ses
amis à les enlever. A dire vrai, je
ne suis pas plus avancé que quand
nous sommes partis d’Ornen. Enfin,
ils apperçurent le château de
Fredlingham quin’était ni si grand,
ni si bien tenu que celui de Watteville,
mais qui ne ressemblait pas
davantage à leur auberge.
Ils faisaient encore des conjectures,
quand ils rencontrèrent un
jeune homme, d’une tournure agréable,
en habit de chasse, à qui ils
demandèrent si le château qu’ils
avaient en vue n’était pas celui de
Fredlingham ? — Oui, Monsieur,<noinclude>
<references/></noinclude>
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16031844
16031843
2026-09-10T19:28:34Z
Sapcal22
420
16031844
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pu être préméditée. — Ils n’a
vaient certainement pas l’air de se
connaître, dit le Comte : mais peut-être
ont-elles découvert qu’il servait
dans le même régiment que
leurs amans, et a-t-il aidé ses
amis à les enlever. À dire vrai, je
ne suis pas plus avancé que quand
nous sommes partis d’Ornen. Enfin,
ils apperçurent le château de
Fredlingham quin’était ni si grand,
ni si bien tenu que celui de Watteville,
mais qui ne ressemblait pas
davantage à leur auberge.
Ils faisaient encore des conjectures,
quand ils rencontrèrent un
jeune homme, d’une tournure agréable,
en habit de chasse, à qui ils
demandèrent si le château qu’ils
avaient en vue n’était pas celui de
Fredlingham ? — Oui, Monsieur,<noinclude>
<references/></noinclude>
h07s8cgtzfkp5noet7o19a054nc9ico
Page:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, III.djvu/1
104
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16031846
2026-09-10T19:28:48Z
Sixdegrés
56197
/* Sans texte */
16031846
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Sixdegrés" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
0s0vs4e9o65xigef8apu5n33rn2m86i
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/101
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2026-09-10T19:28:54Z
Obelon
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|83}}</noinclude>{{tiret2|douce|ment}} pendant une demi-heure ; ensuite ôtez le papier,
et la peau de l’échine, versez la sauce sur la
viande ; exprimez-y le jus d’un citron, et servez.
{{c|''Hochepot de mouton.'' (''{{lang|en|A hodge-podge of mutton.}}'')}}
Ôtez le gras d’un collet ou d’une queue de mouton,
coupez-le par tranches et mettez-les dans un pot,
avec quelques laitues, des navets, des carottes, deux
concombres coupés en quatre, quatre ou cinq oignons,
et un peu de poivre et de sel ; fermez bien exactement
le pot, mais n’y mettez pas d’eau. Ensuite
mettez le pot dans un chaudron plein d’eau bouillante,
que vous entretiendrez en ébullition pendant
quatre heures, en réparant l’évaporation par de nouvelle
eau bouillante, à mesure qu’elle tarira. Retirez
la viande du pot, et servez.
{{c|''Queues de mouton à la braise.''<br>(''{{lang|en|Mutton rumps à la braise.}}'')}}
Prenez six gros bouts de queues de mouton, et faites-les
bouillir un quart d’heure ; ensuite retirez-les
et coupez-les en deux. Mettez-les dans une casserole
avec un demi-setier de bon jus, un petit verre de
vin blanc, un oignon piqué de clous de girofle, un
peu de poivre rouge et du sel. Couvrez bien exactement,
et faites bouillir jusqu’à ce qu’elles soient
tendres, ensuite retirez l’oignon. Épaississez le
jus avec un peu de beurre fariné, et mettez dedans
une cuillerée de ''browning'', et le jus de la
moitié d’un citron : faites bouillir le tout jusqu’à ce
qu’il soit bien lié, mais prenez garde qu’il n’épaississe
trop. Mettez vos queues dedans ; secouez-les une fois ou<noinclude>
<references/></noinclude>
dn47r0p1uvx8jmyqcjtsfzwq6ii5b06
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/188
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|164|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki/>
{{br0}}Je crois qu’il n’a voulu indiquer ici qu’un tableau
unique. Le sujet est un procès poursuivi
publiquement devant l’assemblée du
peuple, pour le payement contesté d’une
amende considérable, exigée en réparation
d’un homicide.
En effet, l’artiste à qui ce sujet seroit proposé
n’en pourroit saisir qu’un instant unique :
il choisiroit celui de l’accusation, ou de
l’audition des témoins, ou de la sentence prononcée,
ou tout autre avant ou après ceux-là
qui lui paroîtroit plus favorable. Il chercheroit
<ref follow=p163>milieu, deux citoyens qui plaident ensemble pour l’amende
due au sujet d’un homme qui a été tué. Celui
qui a fait le meurtre soutient devant le peuple qu’il
l’a payée, et le parent du mort assure qu’il ne l’a point
reçue ; et tous deux, pour vuider leur différend, ont
recours à la déposition des témoins. Chacun a ses partisans
qui le favorisent ; des hérauts font ranger le
peuple, et les vieillards qui doivent juger sont assis
dans un cercle sacré sur des pierres bien façonnées et
bien polies : leurs sceptres sont entre les mains des
hérauts qui les tiennent près d’eux ; et quand ils se
lèvent l’un après l’autre pour aller aux opinions, ils
prennent de la main des hérauts ces sceptres, caractère
sacré de la justice. À leurs pieds sont déposés deux
talents d’or… ({{Trad.|cap}} de madame Dacier.)</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
dyevky9ec3hnto24ktrsscfk9ny1c09
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/236
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16031851
2026-09-10T19:29:55Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « mais je suis fâché de vous dire que, si votre intention est de faire une visite à ma tante, vous ne l'y trouverez pas; mais vous me paraissez Anglais, et je serais charmé de vous faire les honneurs de sa maison en son absence. Ce jeune homme ne ressemblait pas plus à celui qu'ils cherchaient que le vieux Baron de Watteville, et le Comte fut dans un nouvel embarras. Il remercia le jeune Suisse, lui conta son aventure dans la montagne, lui dit qu'il...
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mais je suis fâché de vous dire
que, si votre intention est de faire
une visite à ma tante, vous ne l'y
trouverez pas; mais vous me paraissez
Anglais, et je serais charmé
de vous faire les honneurs de sa
maison en son absence.
Ce jeune homme ne ressemblait
pas plus à celui qu'ils cherchaient
que le vieux Baron de Watteville,
et le Comte fut dans un nouvel embarras.
Il remercia le jeune Suisse,
lui conta son aventure dans la montagne,
lui dit qu'il était venu pour
remercier la personne obligeante
qui les avait secourus, son peu de
succès au château de Watteville,
et lui demanda s'il ne pouvait pas
la leur indiquer.
— Je suis presque étranger dans
mon pays, Monsieur, je ne suis<noinclude>
<references/></noinclude>
31enobch8k2yzlrugguadutuicc53e0
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16031851
2026-09-10T20:02:41Z
Sapcal22
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16031932
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mais je suis fâché de vous dire
que, si votre intention est de faire
une visite à ma tante, vous ne l’y
trouverez pas ; mais vous me paraissez
Anglais, et je serais charmé
de vous faire les honneurs de sa
maison en son absence.
Ce jeune homme ne ressemblait
pas plus à celui qu’ils cherchaient
que le vieux Baron de Watteville,
et le Comte fut dans un nouvel embarras.
Il remercia le jeune Suisse,
lui conta son aventure dans la montagne,
lui dit qu’il était venu pour
remercier la personne obligeante
qui les avait secourus, son peu de
succès au château de Watteville,
et lui demanda s’il ne pouvait pas
la leur indiquer.
— Je suis presque étranger dans
mon pays, Monsieur, je ne suis<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/189
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2026-09-10T19:30:59Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
16031853
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|165}}</noinclude>sur-tout à rendre cet instant aussi fécond qu’il
seroit possible, et il employeroit ensuite pour
le peindre tous les moyens d’illusion qui
manquent à la poésie, et que lui présente son
art, pour exprimer les objets visibles. Mais
le poète qui reste à une si grande distance de
l’artiste relativement à ces moyens, s’il est cependant
obligé de rendre ce même tableau par
des paroles, et s’il ne veut pas le manquer entièrement,
à quel expédient aura-t-il recours ?
Peut-il en avoir d’autre que de se servir à son
tour des avantages qui lui sont propres ? Et
ces avantages, quels sont-ils, sinon la liberté
d’étendre sa description à ce qui précède et à
ce qui suit le moment unique permis au peintre ;
et la faculté de nous présenter, non-seulement
ce que le peintre nous montre, mais
encore, ce qu’il ne peut que nous faire deviner ?
C’est par cette liberté, c’est par cette
faculté seule, que le poète peut atteindre
l’artiste. La ressemblance de leurs ouvrages
doit être jugée, par la parité des impressions
qu’ils font sur nous, et non par l’égalité dans
le nombre d’objets ou d’instans qu’ils offriront
à notre ame, l’un par l’organe de l’ouïe,
l’autre par l’intermédiaire des yeux. Voilà
d’après quel principe Boivin devoit juger ce<noinclude>
<references/></noinclude>
iwx1lcz1wib3f2vvzyoqnyqftioljlm
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/237
104
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16031855
2026-09-10T19:31:23Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « en Suisse que depuis quinze jours ; et je ne connais ni jeune homme, ni chien blanc dans les environs, qui ressemblent au portrait que vous me faites. Si vous n’aviez pas été chez le Baron de Watteville, j’aurais pu soupçonner son gendre d’être la personne qui vous a rendu service, car on m’a dit qu’il aimait beaucoup la chasse. — J’ai vu son portrait chez le Baron, dit le Comte, ce ne peut être lui. — Alors, je ne connais dans ce pays person... »
16031855
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>en Suisse que depuis quinze jours ;
et je ne connais ni jeune homme,
ni chien blanc dans les environs,
qui ressemblent au portrait que
vous me faites. Si vous n’aviez pas
été chez le Baron de Watteville,
j’aurais pu soupçonner son gendre
d’être la personne qui vous a rendu
service, car on m’a dit qu’il
aimait beaucoup la chasse. — J’ai
vu son portrait chez le Baron,
dit le Comte, ce ne peut être lui.
— Alors, je ne connais dans ce
pays personne qui ait pu vous recevoir
comme vous venez de me
le raconter. — Le Baron de Watteville
n’a-t-il pas quelque secrétaire
de cet âge. — Non, Monsieur,
il n’a personne à son
service qui ait moins de soixante
ans ; son gendre pourrait en<noinclude>
<references/></noinclude>
85o1oinvtqkfgyp5i3s5w4w2qmnolv6
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/31
104
4984640
16031857
2026-09-10T19:32:08Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031857
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|20|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>petite expédition se mit à la recherche de cette
terre promise. L’agha Hamdan daigna s’y joindre.
Ce riche négociant maure, très-mal choisi pour
imposer le respect aux Arabes, — car il était
d’une race et d’une profession qu’ils tenaient en
petite estime, — n’en était pas moins, aux yeux
des Européens, un curieux personnage. Très-bel
homme et bon cavalier, il montait un cheval
superbe, harnaché comme son maître était vêtu,
avec la dernière magnificence. Le velours de la
selle turque, le drap des fontes disparaissaient
sous l’éclat des broderies d’or ; les étriers, longs et
larges, étaient dorés ; le fourreau du yatagan était
en or ; les crosses des pistolets, garnies en argent,
étaient incrustées de pierres précieuses en cabochon. Cinq cavaliers marchaient devant lui, portant ses drapeaux ; six autres le suivaient, le long
fusil en bandoulière ; cinq serviteurs l’entouraient,
chargés du soin de sa pipe, de son eau, de sa
cuisine, de ses tapis de voyage. Précédée d’une
avant-garde de cavalerie, la colonne des explorateurs arriva, par la route de Constantine, au pont
de pierre de l’Harrach. Au delà se trouvait une
grande construction rectangulaire en assez mauvais
état, qu’on appelait vulgairement la Maison-Carrée.
C’était là qu’on avait l’intention d’établir<noinclude>
<references/></noinclude>
efgs5gn025tme3d2quiggdxhfj0uis7
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/238
104
4984641
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2026-09-10T19:32:18Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « avoir, mais je ne puis supposer ; car je devine vos soupçons, qu’il ait pu engager le vieux vétéran de la maison à jouer la farce dont me parlez, s’il vous avait conduit au château. — Vous avez raison, répondit le Comte plus embarrassé que jamais mais je ne veux pas vous arrêter davantage, ce chemin ne conduit-il pas à Martorex ? — Oui, Monsieur, mais vous feriez mieux de vous reposer avant chez ma tante, où vous trouveriez de bon vin, et où je... »
16031858
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>avoir, mais je ne puis supposer ;
car je devine vos soupçons, qu’il
ait pu engager le vieux vétéran de
la maison à jouer la farce dont
me parlez, s’il vous avait
conduit au château. — Vous avez
raison, répondit le Comte plus
embarrassé que jamais mais je
ne veux pas vous arrêter davantage,
ce chemin ne conduit-il pas
à Martorex ? — Oui, Monsieur,
mais vous feriez mieux de vous
reposer avant chez ma tante, où
vous trouveriez de bon vin, et où
je serais charmé de vous recevoir.
Le Comte était trop pressé de
savoir si S. André aurait été plus
heureux que lui, pour accepter cette
invitation. Il promit de venir une
autre fois l’en remercier, et se rendit
à Martorex. Ils furent obligés<noinclude>
<references/></noinclude>
9g23qrmikq7n4e3yy0xkx346cgmzxpc
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/239
104
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Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de s’y arrêter pour laisser manger leurs chevaux. Le Comte y renouvella ses questions, et l’hôte l’assura que tout ce qu’il racontait ne pouvait convenir qu’au gendre du Baron ; mais le portrait qu’il avait vu démentait absolument cette idée. Voyant qu’il ne pouvait réussir à rien, il reprit le chemin d’Ornen, où il ne trouva aucun message de S. André qui revint dans la nuit, et qui l’assura que personne n’avait pris la route de Veva... »
16031859
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de s’y arrêter pour laisser manger
leurs chevaux. Le Comte y renouvella
ses questions, et l’hôte l’assura
que tout ce qu’il racontait
ne pouvait convenir qu’au gendre
du Baron ; mais le portrait qu’il
avait vu démentait absolument
cette idée. Voyant qu’il ne pouvait
réussir à rien, il reprit le
chemin d’Ornen, où il ne trouva
aucun message de S. André qui
revint dans la nuit, et qui l’assura
que personne n’avait pris la route
de Vevai ni de Lausanne, et qu’on
n’avait loué aucune voiture dans les
environs d’Ornen. S. André fut
aussi étonné que la Comtesse de son
doute d’avoir passé la nuit au château
de Watteville, et s’offrit d’y
retourner le lendemain, pour questionner
le domestique, ou partout<noinclude>
<references/></noinclude>
ndft12qpqqdowcolwdfgqai6vt0r6kw
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/240
104
4984643
16031861
2026-09-10T19:33:50Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « ailleurs où son maître voudrait l’envoyer à la poursuite de ces demoiselles. — Elles ont trop d’avances sur nous, reprit le Comte, pour espérer de les rejoindre, quand nous connaîtrions le chemin qu’elles ont pris. S’adresser au Grand conseil de Berne serait aussi inutile ; elles ont pu traverser le lac pour rentrer en Savoye ou en France ; peut-être, ce qui n’est pourtant gueres probable, pour aller dans le Valais qui forme une république... »
16031861
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ailleurs où son maître voudrait l’envoyer
à la poursuite de ces demoiselles.
— Elles ont trop d’avances sur
nous, reprit le Comte, pour espérer
de les rejoindre, quand nous
connaîtrions le chemin qu’elles ont
pris. S’adresser au Grand conseil
de Berne serait aussi inutile ; elles
ont pu traverser le lac pour rentrer
en Savoye ou en France ; peut-être,
ce qui n’est pourtant gueres
probable, pour aller dans le Valais
qui forme une république différente.
Il n’y a pas en Europe de lieu plus
propre à leur entreprise. Je ne sais
à quoi me fixer. Je ne peux même
imaginer aucun moyen de savoir
quel est ce mystérieux étranger. Le
temps nous l’apprendra et ce que
sont devenues ces filles ; il faut<noinclude>
<references/></noinclude>
5sulftg2hfnvuz1py0ikxs86nkpc7yx
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/190
104
4984644
16031860
2026-09-10T19:33:50Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
16031860
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|166|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>passage d’Homère. Il n’y auroit point trouvé
alors autant de tableaux qu’il a cru y remarquer
d’époques différentes. Il est vrai que
tout ce qu’Homère dit dans les vers cités ne
pourroit se réunir dans un tableau unique :
l’accusation, la défense, la comparution des
témoins, les cris du peuple qui se partage,
les efforts des hérauts pour l’appaiser, les opinions
des arbitres, tout cela se succède et ne
peut être rendu coexistant. Mais s’il m’est permis
d’emprunter le langage de l’école, ce qui
n’existoit pas ''actuellement'' dans l’ouvrage de
l’artiste, s’y trouvoit ''virtuellement'' ; et le seul
moyen d’imiter par des paroles un tableau matériel,
c’est de joindre à ce qu’on y voit réellement
ce qui s’y trouve de la dernière manière
indiquée, d’unir ce qu’il fait conjecturer à
ce qu’il montre. Le poète, en un mot, en imitant
l’artiste, doit sortir des bornes de l’art.
S’il s’y renferme, il pourra dénombrer les
données d’un tableau, mais jamais il n’en
fera un lui-même.
Boivin partage aussi le tableau de la ville
assiégée, en trois tableaux différens<ref>V. 509-540.</ref> ; mais il
pouvoit tout aussi bien le partager en douze.<noinclude>
<references/></noinclude>
d69fpdjowzyjjjre37gk8ardgkvz7vo
Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/274
104
4984645
16031862
2026-09-10T19:34:00Z
Hepsema
3932
/* Corrigée */
16031862
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude>de vous consulter et de causer d’affaires littéraires et pécuniaires avec vous. Puisque vous ne me permettez d’aller vous trouver où vous serez que quand j’aurai fini ''les Paysans'' ou du moins ''la Cousine Bette'', je tâcherai de vous obéir. C’est un ordre du jour que je me suis donné, et il m’imprime une force dans le travail que je ne me suis jamais connue. ''Le Cousin Pons'' et ''la Cousine Bette'' seront payés dix mille francs ; cela payera Hetzel et les sept mille francs de ma mère. Si je suis avec vous cet hiver, à compter de septembre, je travaillerai à trois ouvrages : ''les Petits Bourgeois, le Théâtre comme il est'' et ''le Député d’Arcis'', qui, d’après mon estimation, valent l’un dans l’autre quarante mille francs. Ainsi, vous voyez que non-seulement mes dettes seront payées, mais que j’aurai même de l’argent de reste à la fin de l’hiver. Écrivez-moi vite s’il faut vous abonner aux journaux jusqu’à la fin d’août ou les laisser finir au 15 courant. Chère étoile souveraine, soyez donc bien tranquille sur mon caractère ; comment voulez-vous qu’à mon âge un entraînement quelconque puisse me faire compromettre le résultat de quinze à seize ans de travaux ? Je ne me ruinerai pas plus à acheter des tableaux que ''je ne m’engagerais à faire des romans contre la somme qui me libérerait entièrement''. Malgré votre haute et suprême sagesse, vous n’êtes pas plus prudente et plus raisonnable que moi, allez ! Je suis honteux vraiment de vous répéter des choses de ce genre.
Pas de nouvelles de Rome ; je crois qu’il y a autant de raisons de trembler que de se réjouir. À demain pour vous écrire et à bientôt, j’espère, pour vous voir.
C’est Laurent-Jan et Achard qui font les lettres de<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/243
104
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16031863
2026-09-10T19:35:58Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{c|ERRATA.}} Page 15 lignes 5 et 14, Bezançon, lisez : Besançon, --— 18 —-— 1>, Bezançon, lisez Besançon : -— 26 —— 1, Quoiqu’elle convient, lisez : quoiqu’elle convint. --— 29 —-- --— 1, Bezançon, lisez : Befançon. --— 310, Bezançon, lisez : Besançon. -— 39-11, de rire de, lisez : de rtre de ce --— 40 tooù il pourrait, lisez : où il aurait pu. ---41-11, leur rendait lisez : leur rendaient. --— 60 14,... »
16031863
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
{{c|ERRATA.}}
Page 15 lignes 5 et 14, Bezançon, lisez :
Besançon,
--— 18 —-— 1>, Bezançon, lisez Besançon :
-— 26 —— 1, Quoiqu’elle convient, lisez :
quoiqu’elle convint.
--— 29 —--
--— 1, Bezançon, lisez : Befançon.
--— 310, Bezançon, lisez : Besançon.
-— 39-11, de rire de, lisez : de rtre de ce
--— 40 tooù il pourrait, lisez : où il aurait
pu.
---41-11, leur rendait lisez : leur rendaient.
--— 60 14, et Elmire, lisez : Elmire.
-— 61 —7, favorisé, lisez favorisée.
--— 63 —— 7 et 8, se promenaut, lisez : se
promenent
-— 72 ligne dernière, n’avais, lisez : n’avais.
--101 — 16, les châteaux, lisez : des chateaux.
--— 1266, lieues, lisez : lieue :
— 144-10, chante, lisez : chantait.<noinclude>
<references/></noinclude>
ggk1e68nrhrycf5fk3xlk3w8umbwmru
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/102
104
4984647
16031864
2026-09-10T19:36:06Z
Obelon
4570
/* Corrigée */
16031864
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|84|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>deux, et mettez-les toutes chaudes sur un plat. Vous
pouvez garnir avec des betteraves et du raifort. Vous
pouvez, si vous voulez, laisser les queues entières, et
larder six rognons d’un seul côté, que vous apprêterez
comme les queues ; à l’exception que vous ne
les ferez pas bouillir. Mettez les queues au milieu
du plat, et les rognons tout au tour. Les rognons
feront séparément un joli plat ; si vous voulez, versez
la sauce dessus le tout.
{{c|''Mouton en hachis.'' (''{{lang|en|To hash mutton.}}'')}}
Quand vous aurez coupé le mouton en morceaux,
aussi petits qu’il vous sera possible, jetez dessus un
peu de farine, et mettez-les dans un peu de jus, que
vous aurez passé, et dans lequel vous aurez fait bouillir
des fines herbes, un oignon, du poivre et du sel.
Mettez ensuite un morceau de beurre fariné, un
peu de sel, une échalote hachée très-menu, un peu
de câpres et de cornichons hachés fin, un petit verre
de vin rouge, ou de la marinade de noix, si vous
l’aimez. Sautez tout cela ensemble une minute ou
deux, et ayez toutes prêtes quelques rôties de pain
que vous couperez en tranches minces. Placez-les
au tour du plat, et mettez le hachis dedans. Garnissez
avec des marinades, du raifort, et servez.
{{c|''Hachis de mouton froid.'' (''{{lang|en|To hash cold mutton.}}'')}}
Avec un couteau bien aiguisé, coupez le mouton
en morceaux aussi petits qu’il vous sera possible,
ensuite faites bouillir les os avec un oignon, un
peu de fines herbes, un peu de macis, très-peu de
poivre en grains, un peu de sel, et une croûte de<noinclude>
<references/></noinclude>
cmqf2toh33yrgd8loqulnnuk1npyq9l
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/250
104
4984648
16031866
2026-09-10T19:36:56Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « traite qu’on leur avait procurée. — Je voudrais certainement, ma chère Idamia, que vous fussiez ici en parfaite sûreté, mais je craindrais que cela ne fût pas. Je connais le puissant intérêt qui fera agir le Comte de Clarancourt, et je suis sûr qu’il n’épargnera, pour vous suivre, ni peine ni argent. Il pourrait faire une histoire assez plausible aux Magistrats de cette petite République pour nous causer de l’embarras, quoiqu’il pût s’e... »
16031866
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>traite qu’on leur avait procurée. —
Je voudrais certainement, ma
chère Idamia, que vous fussiez
ici en parfaite sûreté, mais je craindrais
que cela ne fût pas. Je connais
le puissant intérêt qui fera
agir le Comte de Clarancourt, et
je suis sûr qu’il n’épargnera, pour
vous suivre, ni peine ni argent. Il
pourrait faire une histoire assez
plausible aux Magistrats de cette
petite République pour nous causer
de l’embarras, quoiqu’il pût
s’en repentir par la suite. J’ai
des raisons majeures de n’être
pas connu de lui ; je ne veux pas,
s’il est possible, me trouver, pour
le moment, dans son chemin. Personne
ne sait encore que notre
digne Curé a reçu des étrangers,
mais notre résidence chez lui ne<noinclude>
<references/></noinclude>
nna0on9525bp2frdb922wulza2fh0qa
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/32
104
4984649
16031868
2026-09-10T19:38:03Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031868
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|21}}</noinclude>la ferme expérimentale ; mais le sol des environs,
sec, sablonneux, n’ayant pas convenu aux agriculteurs, on fut d’avis de continuer d’un autre côté
les recherches. Elles furent reprises quelque temps
après en remontant le cours de l’Harrach ; enfin,
sur la rive gauche, au-dessous du confluent de
l’Oued-Kerma, la ferme dite du dey, Haouch-Hassan-Pacha, parut réunir les conditions requises
pour une bonne exploitation. La construction principale mesurait cent mètres de long, quatre-vingts
de large ; un bâtiment secondaire avait vingt-cinq
mètres de côté. Entre des berges hautes, sans végétation, le fleuve écoulait lentement ses eaux. On
fit des essais de labour ; le terrain était couvert
d’asphodèles, en certains endroits, de joncs ;
néanmoins l’expérience fut jugée satisfaisante.
Enfin, le 30 octobre, fut publié un arrêté qui
reconnaissait et investissait la Société de la Ferme
modèle ; mille hectares lui étaient concédés en
location, au prix annuel d’un franc par hectare,
pour une durée de neuf, dix-huit ou vingt-sept
ans, avec faculté de résiliation pour les preneurs,
non pour l’État. La société émit cinq cents actions
de cinq cents francs, qui obtinrent d’abord une
certaine faveur ; cependant, il s’en fallait de beaucoup qu’elles fussent toutes placées ; à {{tiret|l’engoue|ment}}<noinclude>
<references/></noinclude>
0heif24dnmn0vaoh4mv2uv8r1sqbdxd
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/251
104
4984650
16031870
2026-09-10T19:39:52Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « pourrait être long-tems un secret. Je n’ai donc compté vous laisser dans cet asile que jusqu’à ce soir ou demain matin au plus tard. Je vous ai préparé une retraite impénétrable où, quand même votre tuteur nous découvrirait, ce qui n’est pas probable, il ne pourrait nous forcer. — Au nom de Dieu, mon cher Tancrède, partons sur-le-champ, tous les lieux me plaîront avec vous, fût-ce même quelque grotte d’hermite creusée dans ces montagnes.... »
16031870
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pourrait être long-tems un secret.
Je n’ai donc compté vous laisser
dans cet asile que jusqu’à ce soir
ou demain matin au plus tard. Je
vous ai préparé une retraite impénétrable
où, quand même votre
tuteur nous découvrirait, ce qui
n’est pas probable, il ne pourrait
nous forcer. — Au nom de Dieu,
mon cher Tancrède, partons sur-le-champ,
tous les lieux me plaîront
avec vous, fût-ce même quelque
grotte d’hermite creusée dans ces
montagnes. — Vous avez sûrement
pressenti mon dessein, ma chère
amie, reprit Tancrède le couvent
que je vous ai choisi pour
asile est assez isolé pour s’appeller
un hermitage. Pour ne pas vous
tenir plus long-tems en suspens,
je vous propose de nous retirer<noinclude>
<references/></noinclude>
mnge1rx96cxmolcmm9uf3m5m4mul5ui
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/33
104
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16031872
2026-09-10T19:40:18Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031872
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|22|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|l’engoue|ment}} des premiers jours succéda bientôt une période de découragement qui n’eut pas de réaction.
On s’aperçut que la position était insalubre, qu’elle
était exposée aux attaques des Arabes, bref, que
l’affaire était mauvaise. Les premiers souscripteurs
perdirent leur argent, et la Ferme modèle ne fut
plus qu’un poste avancé utile pour surveiller le
débouché du chemin d’Alger à Blida dans la
plaine.
Il n’était pas prudent de s’aventurer hors des
murailles d’Alger sans escorte ; des soldats isolés,
des officiers, avaient été assaillis en deçà même
des lignes françaises. Il n’avait pas été malaisé de
désarmer les Maures citadins ; mais les assassins
venaient évidemment du dehors. La seule précaution qu’on pût raisonnablement prendre fut d’exiger
des gens de la campagne qui voulaient entrer en
ville, qu’ils déposassent leurs armes dans des postes
expressément désignés ; tout indigène armé encourait la peine de mort s’il était pris dans l’intérieur
des lignes.<noinclude>
<references/></noinclude>
r738bai348cwopl64ke3cgk1yp4lgvy
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/252
104
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16031873
2026-09-10T19:40:38Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « pour quelque tems à l’hospice du Grand Saint-Bernard, qui est situé sur la moins haute des montagnes qui nous environnent. Le père Abbé est mon ami intime il est déjà instruit de mon projet, l’approuvez-vous ? Ce n’est pas que j’aie l’intention de vous laisser longtems dans ce lieu qui pourra vous paraître une triste demeure ; mais je voudrais, dans ce premier moment, vous mettre entièrement à l’abri des ardentes recherches du Comte. Je ne do... »
16031873
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour quelque tems à l’hospice du
Grand Saint-Bernard, qui est situé
sur la moins haute des montagnes
qui nous environnent. Le père Abbé
est mon ami intime il est déjà
instruit de mon projet, l’approuvez-vous ?
Ce n’est pas que j’aie
l’intention de vous laisser longtems
dans ce lieu qui pourra vous
paraître une triste demeure ; mais je
voudrais, dans ce premier moment,
vous mettre entièrement à l’abri
des ardentes recherches du Comte.
Je ne doute pas qu’elles ne soient
sans succès ; mais enfin, si le hasard
lui faisait découvrir nos traces,
notre digne Curé nous en
instruirait sur-le-champ. D’ailleurs,
si, contre toute apparence, il nous
suivait jusqu’à l’hospice, nous y
serions en sûreté. Malheureuse-<noinclude>
<references/></noinclude>
mmxzjvtkci2nzke0zgmwwm25rz4zqcb
Module:MaLettrine
828
4984653
16031874
2026-09-10T19:40:59Z
Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
16031874
Scribunto
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-- Noter les paramètres sans nom dans l'appel du modèle
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-- Créer le code HTML
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-- Lien vers page utilisateur
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-- Liens vers informations sur le compte
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16031874
2026-09-10T19:51:53Z
Cantons-de-l'Est
8473
Supprimer les blancs extérieurs
16031901
Scribunto
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-- Noter les paramètres sans nom dans l'appel du modèle
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-- Créer le code HTML
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-- Lien vers page utilisateur
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-- Liens vers informations sur le compte
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szCode = szCode .. ')</span>'
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16032097
16031901
2026-09-10T22:11:36Z
Cantons-de-l'Est
8473
Suppression variable inutilisée. Code plus compact.
16032097
Scribunto
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-- Noter les paramètres sans nom dans l'appel du modèle
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-- Créer le code HTML
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Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/103
104
4984654
16031875
2026-09-10T19:41:09Z
Obelon
4570
/* Corrigée */
16031875
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|85}}</noinclude>pain grillée et croquante. Laissez bouillir tout cela
jusqu’à ce qu’il ne reste que ce qu’il faut pour la
sauce. Passez le reste, et mettez-le dans une casserole
avec un morceau de beurre fariné ; et aussitôt
que la viande sera chaude, il n’en faudra pas
davantage. Assaisonnez-la avec du poivre et du sel ;
tenez toutes prêtes quelques rôties très-minces, que
vous couperez de telles formes qu’il vous plaira :
mettez le tout autour du plat, et versez le hachis
dessus. Vous pouvez prendre, pour garnir, des cornichons,
ou toute autre espèce de marinade.
{{c|''Côtelettes de mouton déguisées.''<br>(''{{lang|en|Mutton cutlets in disguise.}}'')}}
Coupez quelques côtelettes, et faites-les bouillir
doucement dans un peu de bouillon, avec un bouquet
de fines herbes : laissez le bouillon tarir, jusqu’à
ce qu’il n’en reste que ce qu’il faut pour la sauce :
mettez autour, pour garniture, du hachis, que vous
pourrez faire avec du filet de veau gras, du persil
haché, des échalotes, du poivre, du sel, et de la
mie de pain trempée dans la crème ; le tout bien
proportionné. Ajoutez trois jaunes d’œufs : arrosez
les côtelettes avec des œufs et de la mie de pain ; faites
cuire tout cela au four, jusqu’à ce qu’il soit rissolé ;
versez la sauce dessus, et servez.
{{c|''Côtelettes de mouton à l’amoureuse.''<br>(''{{lang|en|Mutton cutlets lover’s-fashion.}}'')}}
Piquez avec du jambon et du lard quelques côtelettes
un peu épaisses ; donnez-leur un tour de poêle
dans un peu de beurre, avec du persil haché et<noinclude>
<references/></noinclude>
fxwv494lq2k14v672ekz6zlutvdxn54
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/253
104
4984655
16031877
2026-09-10T19:42:05Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « ment nous ne pouvons y aller en voiture ; pouvez-vous prendre sur vous de monter sur des mules qui, dans ces montagnes, sont plus sûres que des chevaux ? — Je vous suivrai par-tout, sur une mule, sur un chameau, pourvu que vous soyez mon guide ; je suis prête à partir sur-le-champ, qu’en dites vous, Elmire ? Elle fut du même avis et desira le couvent qui devait les mettre en sûreté. — Je me souviens, dit Idamia, d’en avoir entendu parler à Dete... »
16031877
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ment nous ne pouvons y aller en
voiture ; pouvez-vous prendre sur
vous de monter sur des mules qui,
dans ces montagnes, sont plus
sûres que des chevaux ?
— Je vous suivrai par-tout, sur
une mule, sur un chameau, pourvu
que vous soyez mon guide ; je
suis prête à partir sur-le-champ,
qu’en dites vous, Elmire ? Elle
fut du même avis et desira le couvent
qui devait les mettre en sûreté.
— Je me souviens, dit Idamia,
d’en avoir entendu parler à
Deterville au sujet de votre grand
chien qu’il prétendait en venir, et
je vois qu’il ne s’était pas trompé.
Mais qu’est devenue cette fidelle
créature ? — Je l’ai remis à un de
mes anciens amis. — Mais ne
croyez-vous pas que Lord Claran-<noinclude>
<references/></noinclude>
ivfouue975cffjq4t6rs52uju1iitbj
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/254
104
4984656
16031879
2026-09-10T19:43:20Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « court nous cherchera à l’endroit où nous vous avons connu ? — Je n’en doute pas, et je me réjouis en imagination du peu d’éclaircissemens qu’il y trouvera. Quoiqu’il ait peu de raisons de me soupçonner, je suis persuadé qu’il visitera le château de Watteville. Je voudrais que nous pussions assister invisiblement à son entrevue avec le Baron qui ne croira jamais qu’il ait passé la nuit chez lui, quand un Ange viendrait du ciel pour l’e... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>court nous cherchera à l’endroit
où nous vous avons connu ? — Je
n’en doute pas, et je me réjouis en
imagination du peu d’éclaircissemens
qu’il y trouvera. Quoiqu’il
ait peu de raisons de me soupçonner,
je suis persuadé qu’il visitera
le château de Watteville. Je voudrais
que nous pussions assister
invisiblement à son entrevue avec
le Baron qui ne croira jamais qu’il
ait passé la nuit chez lui, quand
un Ange viendrait du ciel pour
l’en assurer. J’ai pris de telles précautions
que, sans que personne soit
obligé de mentir, il sera rudement
embarrassé. Dans quelque tems
je pourrai, j’espère, vous mettre
dans le secret ; je suis fâché de ne
pouvoir encore m’expliquer comme
je le desirerais.<noinclude>
<references/></noinclude>
87he7g61z1tod3vtwq8h4raos83gt8w
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/255
104
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16031882
2026-09-10T19:44:31Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Avant qu’Idamia pût répondre, leur bon hôte vint dire à Tancrède que l’homme qui tenait leur relai à Rex venait d’arriver avec le second cheval ; il amène aussi par mon ordre deux mules qui lui appartiennent. Vous pouvez compter sur sa discrétion, et vous ferez bien de le prendre avec vous, autrement vous seriez dans la désagréable nécessité de ramener vous-même ses bêtes ici. — J’avais pensé à les acheter et à les gard... »
16031882
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Avant qu’Idamia pût répondre,
leur bon hôte vint dire à Tancrède
que l’homme qui tenait leur relai
à Rex venait d’arriver avec le second
cheval ; il amène aussi par
mon ordre deux mules qui lui appartiennent.
Vous pouvez compter
sur sa discrétion, et vous ferez
bien de le prendre avec vous, autrement
vous seriez dans la désagréable
nécessité de ramener vous-même
ses bêtes ici. — J’avais pensé
à les acheter et à les garder à
l’Abbaye ; mais, mon bon ami,
votre arrangement me paraît préférable,
d’autant qu’il nous servira
à porter le paquet des Dames, et
à mener une des mules pendant
que je conduirai l’autre.
— Je crois encore, dit le Curé,
que vous pouvez vous dispenser<noinclude>
<references/></noinclude>
sz7vd4so6yvm3idgabi75llfn7i96qn
Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/275
104
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16031883
2026-09-10T19:45:20Z
Hepsema
3932
/* Corrigée */
16031883
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude><section begin="s1"/>Grimm, et c’est Laurent-Jan qui publie en ce moment ''Jeunesse'' dans ''l’Époque''.
{{droite|jeudi{{lié}}6.|fs=95%|3}}{{brn|1}}
La chaleur est aujourd’hui si dissolvante, que je n’ai pu écrire un mot ; je trempe deux chemises par jour à rester dans mon fauteuil et à relire Walter Scott. Il faut bien vous aimer pour vous écrire même quelques lignes ; ma main et mon front ruissellent. Cela me retarde et me fait gémir. J’attends Potier aujourd’hui ; je suis décidé à en finir avec lui, si c’est possible, avant mon départ, pour qu’on fasse tout, les réparations et le reste, pendant mon absence, afin qu’à mon arrivée je puisse emménager.
Adieu ; toutes mes pensées sont à vous et à tout ce qui peut vous rendre heureuse, même aux dépens de ma vie et de mon bonheur. Avant la fin du mois, j’espère que je vous verrai enfin ! je vais travailler ferme pour ne pas retarder mon voyage. J’espère que vous serez contente de ce que je vous apporte. Mon cher critique sera trop attendri pour être bien sévère.
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{t3|{{sc|à {{abr|m.|monsieur}} georges mniszech<ref>''Maître Cornélius'' lui est dédié.</ref>, à wiesbaden.}}|'''{{rom-maj|cccxiii|313}}'''.}}
{{droite|Paris, août{{lié}}1846.|fs=95%|3}}
{{em|5}}Mon bon, cher, excellent Georges,
Je suis bien touché de ta lettre que je reçois de vous ; je n’ai pas besoin de vous exprimer la part que j’ai prise<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
1lfys0z8tvtd7epwwgin7h4oua3h3m4
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/256
104
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16031884
2026-09-10T19:45:35Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « de vous mettre en marche pendant la nuit ; partez demain au point du jour, et après déjeûner. Il vous sera toujours bien facile d’éviter le Comte dans ces montagnes, quand il connaîtrait votre route, ce que je ne puis croire. — Alors, reprit Tancrède, nous ne quitterons pas ce soir votre bon feu. Il était difficile de trouver en ce moment trois personnes plus heureuses et Idamia assura qu’elle trouvait cette jolie chaumière, avec l’homme qu’... »
16031884
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de vous mettre en marche pendant
la nuit ; partez demain au
point du jour, et après déjeûner.
Il vous sera toujours bien
facile d’éviter le Comte dans ces
montagnes, quand il connaîtrait
votre route, ce que je ne puis
croire. — Alors, reprit Tancrède,
nous ne quitterons pas ce soir votre
bon feu.
Il était difficile de trouver en ce
moment trois personnes plus heureuses
et Idamia assura qu’elle
trouvait cette jolie chaumière, avec
l’homme qu’elle aimait, bien préférable
à un palais avec Deterville.
Tancrède sourit de son enthousiasme ;
il convint que les richesses
donnaient rarement le bonheur
quoiqu’une honnête aisance y fût
nécessaire. Enfin, ils se retirèrent<noinclude>
<references/></noinclude>
osmrz59cyeqixxheqd57xj9s557ult9
Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/104
104
4984660
16031885
2026-09-10T19:45:56Z
Obelon
4570
/* Corrigée */
16031885
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr|86|{{espacé|0.5em|LE CUISINIER}}}}</noinclude>un peu de sarriette : alors mettez-les dans une casserole
avec des petits morceaux de jambon, des oignons
coupés par tranches, des carottes, et des
panais, que vous pouvez faire frire auparavant dans
un peu d’huile ou de beurre ; ajoutez-y un petit verre
de vin et un peu de coulis : aussitôt que cela sera
prêt, dégraissez la sauce, versez-la sur la viande, et
servez.
{{c|''Tranches de mouton sur le gril.''<br>(''{{lang|en|To broil mutton steaks.}}'')}}
Coupez quelques tranches de longe de mouton
d’un demi-pouce environ d’épaisseur ; ôtez-en la peau,
et une partie de la graisse : aussitôt que le gril sera
chaud, frottez-le avec un peu de graisse ; mettez les
tranches dessus, et retournez-les souvent, pour éviter
que la graisse tombe par gouttes et fasse
flamber le feu, ce qui les enfumerait, et les gâterait.
Mais on peut prévenir cet inconvénient en mettant
le gril en pente. Quand la viande sera bien
grillée, mettez-la dans un plat chaud, frottez-la d’un
peu de beurre ; coupez une échalote en tranches
minces, dans une cuillerée d’eau, et versez-les dessus,
avec une quantité semblable de ''catchup'' : garnissez
avec du raifort râpé et des marinades. Servez bien
chaud.
{{c|''Tranches de mouton au four.'' (''{{lang|en|Mutton steaks baked.}}'')}}
Coupez un filet de mouton par tranches, comme
on l’a dit ci-dessus : assaisonnez-les avec du poivre
et du sel, mettez-les dans un plat bien beurré avec
une pinte de lait, six œufs bien battus, et quatre<noinclude>
<references/></noinclude>
jamxuhzas7v3n3pj0gjuaws5vleo9bt
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/257
104
4984661
16031888
2026-09-10T19:46:27Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « sans qu’Idamia parut s’inquiéter davantage du secret qu’il continuait à garder sur son nom, sa famille et ses projets à venir. Leur hôte obligeant vint les avertir à l’heure convenue. Ils se levèrent, déjeûnèrent gaiement et reçurent la bénédiction du bon Curé pour leur voyage. Tancrède conduisait la mule d’Idamia et le guide celle d’Elmire. En une autre compagnie, cette route leur eût paru peu agréable ; mais Tancrède, pour les distr... »
16031888
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sans qu’Idamia parut s’inquiéter
davantage du secret qu’il continuait
à garder sur son nom, sa famille
et ses projets à venir. Leur
hôte obligeant vint les avertir à
l’heure convenue. Ils se levèrent,
déjeûnèrent gaiement et reçurent
la bénédiction du bon Curé pour
leur voyage. Tancrède conduisait
la mule d’Idamia et le guide celle
d’Elmire. En une autre compagnie,
cette route leur eût paru peu
agréable ; mais Tancrède, pour
les distraire de leurs frayeurs, leur
racontait ses courses dans les montagnes
quand il allait poursuivre
les chamois. Ses récits qu’il tâchait
d’égayer, soutenaient leur courage
et leur faisaient oublier les dangers
de la route. Étant arrivés jusqu’à
l’endroit où les mules pouvaient<noinclude>
<references/></noinclude>
rab37hrz4p5dws37jp57qcg1je6zm9l
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/258
104
4984662
16031891
2026-09-10T19:47:32Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « les conduire avec sûreté, elles descendirent légèrement ; Tancrede renvoya le guide après l’avoir généreusement payé. Elles prirent chacune un bras de leur libérateur et continuèrent leur route au couvent, en faisant un grand circuit pour y arriver. Elles n’avaient d’autre bagage que qu’elles avaient pu mettre facilement dans leurs poches, ayant réfléchi que Tancrède serait chargé du reste lorsqu’on renverrait le guide avec les mules.... »
16031891
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>les conduire avec sûreté, elles descendirent
légèrement ; Tancrede
renvoya le guide après l’avoir généreusement
payé. Elles prirent
chacune un bras de leur libérateur
et continuèrent leur route
au couvent, en faisant un grand
circuit pour y arriver. Elles n’avaient
d’autre bagage que
qu’elles avaient pu mettre facilement
dans leurs poches, ayant réfléchi
que Tancrède serait chargé
du reste lorsqu’on renverrait le
guide avec les mules. Le bon Curé
devait leur faire passer ce qu’elles
avaient laissé chez lui par un frère
lais qui venait le voir une ou deux
fois la semaine. Idamia fut bientôt
d’avis qu’il valait mieux marcher
qu’aller à cheval dans la montagne ;
on en souffrait moins du<noinclude>
<references/></noinclude>
k2tf1fve44cmuflf5wx1ojp01qga9wn
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/259
104
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16031892
2026-09-10T19:48:16Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « froid qu’il faisait. Cependant, elles trouvaient un peu fatigant de monter les roches qui entouraient le couvent ; mais leur conducteur les aidait tellement qu’elles ne firent que rire de leurs peines. Elles furent toutefois bien aises d’avoir atteint la petite plaine qui entoure l’Abbaye. L’aspect leur en parut si sauvage qu’il aurait pu intimider de moins braves héroïnes, mais aucune des deux amies ne forma de doute sur l’honneur de Tancrède ;... »
16031892
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>froid qu’il faisait. Cependant,
elles trouvaient un peu fatigant de
monter les roches qui entouraient
le couvent ; mais leur conducteur
les aidait tellement qu’elles ne firent
que rire de leurs peines. Elles
furent toutefois bien aises d’avoir
atteint la petite plaine qui entoure
l’Abbaye. L’aspect leur en parut si
sauvage qu’il aurait pu intimider
de moins braves héroïnes, mais
aucune des deux amies ne forma
de doute sur l’honneur de Tancrède ;
elles avaient trop peu d’expérience
du monde pour être méfiantes.
Elles suivirent donc, sans
inquiétude, un sentier qui paraissait
s’éloigner de la grande entrée
et arrivèrent par une petite porte à
laquelle Tancrède sonna en disant :
— Graces à Dieu, mes bonnes<noinclude>
<references/></noinclude>
q6w7zf6qacnj0oq4099q6iovcoaavpj
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/260
104
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16031894
2026-09-10T19:49:07Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « amies, vous avez fort bien soutenu cette course fatigante. — Puisque nous voilà arrivées, répondit Idamia, je dois convenir que je n’ai jamais été aussi lasse. La porte fut bientôt ouverte par un frère lais qui parut très-aise de les voir ; il dit à Tancrède que tout était prêt comme il l’avait ordonné ; il les précéda dans un appartement qui n’avait point l’aspect triste qu’elles avaient craint en voyant cette maison du dehors, Il ét... »
16031894
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>amies, vous avez fort bien soutenu
cette course fatigante. — Puisque
nous voilà arrivées, répondit Idamia,
je dois convenir que je n’ai
jamais été aussi lasse.
La porte fut bientôt ouverte par
un frère lais qui parut très-aise de
les voir ; il dit à Tancrède que
tout était prêt comme il l’avait
ordonné ; il les précéda dans un
appartement qui n’avait point l’aspect
triste qu’elles avaient craint
en voyant cette maison du dehors,
Il était élégamment meublé,
quatre grandes fenêtres qui descendaient
jusqu’en bas, laissaient
appercevoir la vue, sinon la plus
gaie, du moins la plus étendue ;
mais un très-bon feu attira encore
plus leurs regards, et Idamia le
trouva préférable à toutes les vues<noinclude>
<references/></noinclude>
hemrc2zwli2ofskhxm91ucuog7tyfzv
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/261
104
4984665
16031896
2026-09-10T19:50:04Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « de neiges qui les entouraient. Le frère leur approcha des sièges et sortit pour aller leur chercher des rafraîchissemens. Les Dames se rangèrent autour du feu, et Idamia s’occupait de son petit chien qui lui paraissait fatigué, lorsque la porte, en s’ouvrant, lui fit voir le grand chien blanc suivi des deux épagneuls qui vinrent caresser leur maître et renouveller connaissance avec Carlos. Ils s’approchèrent aussi des Dames. — Grand Dieu ! dit... »
16031896
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de neiges qui les entouraient. Le
frère leur approcha des sièges et
sortit pour aller leur chercher des
rafraîchissemens.
Les Dames se rangèrent autour
du feu, et Idamia s’occupait de son
petit chien qui lui paraissait fatigué,
lorsque la porte, en s’ouvrant,
lui fit voir le grand chien blanc
suivi des deux épagneuls qui vinrent
caresser leur maître et renouveller
connaissance avec Carlos.
Ils s’approchèrent aussi des Dames.
— Grand Dieu ! dit Idamia en
riant, comment êtes-vous venu
ici, Messieurs ? Je vous croyais
tous au château-auberge, mais
vous préviens que je suis jalouse
des caresses qu’on vous fait, surtout
à vous, Boule-de-neige. —
Croyez, ma bonne amie, dit Tan-<noinclude>
<references/></noinclude>
55ymbnmrm4oujoc5atln0rdcm3r3dju
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/262
104
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16031898
2026-09-10T19:50:53Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « crède, en la serrant entre ses bras, que toutes ces caresses n’expriment que mon regret de n’avoir pu vous procurer et à votre bonne amie une retraite plus agréable. Il embrassa aussi la romanesque Elmire qu’il pria de consentir à passer un mois ou six semaines au Grand Saint-Bernard. — Je vous assure, dit Idamia, que nous nous y trouvons beaucoup mieux qu’à Wirksworth cu à Ornen ; et Elmire déclara qu’elle serait heureuse partout où sa bonne... »
16031898
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>crède, en la serrant entre ses bras,
que toutes ces caresses n’expriment
que mon regret de n’avoir
pu vous procurer et à votre bonne
amie une retraite plus agréable.
Il embrassa aussi la romanesque
Elmire qu’il pria de consentir à
passer un mois ou six semaines au
Grand Saint-Bernard. — Je vous
assure, dit Idamia, que nous
nous y trouvons beaucoup mieux
qu’à Wirksworth cu à Ornen ; et
Elmire déclara qu’elle serait heureuse
partout où sa bonne amie
pourrait se plaire.
— Ma bonne sœur, car je ne
veux dorénavant vous donner d’autre
nom, reprit Tancrède, croyez
un homme qui n’a jamais manqué
à sa parole ; vous n’aurez point
à vous repentir de nous avoir sui-<noinclude>
<references/></noinclude>
3pvemguw52oyu4zm5fl0ks0h4b436vl
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/263
104
4984667
16031900
2026-09-10T19:51:48Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « vis. Vous serez encore privée quelque tems des plaisirs auxquels, jusqu’à ce moment, vous avez été si étrangère ; mais j’espère que cette réclusion ne sera pas de longue durée. Peu de mois décideront mon sort ; jusques-là, je tâcherai de rendre votre position aussi supportable qu’il sera en mon pouvoir. Il ouvrit alors une porte à deux battans qui donnait dans une chambre où une femme Suisse, décemment vêtue, leur proposa, ou de faire une t... »
16031900
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>vis. Vous serez encore privée quelque
tems des plaisirs auxquels, jusqu’à
ce moment, vous avez été si
étrangère ; mais j’espère que cette
réclusion ne sera pas de longue
durée. Peu de mois décideront
mon sort ; jusques-là, je tâcherai
de rendre votre position aussi
supportable qu’il sera en mon
pouvoir.
Il ouvrit alors une porte à deux
battans qui donnait dans une chambre
où une femme Suisse, décemment
vêtue, leur proposa, ou de
faire une toilette, ou de se jetter
sur un lit pour se reposer de leur
fatigue.
— Quand j’aurai pris quelque
chose, répondit Idamia, je serai
peut-être assez sage pour suivre
votre avis, qu’en dites-vous El-<noinclude>
<references/></noinclude>
dr6as5qhpxtikyibji45r4iyf07sm34
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/264
104
4984668
16031905
2026-09-10T19:52:49Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « mire ? Je crois que nous ne sommes pas encore de ces terribles heroïnes qui voyagent jour et nuit sans manger ni sans dormir. Tancrède, qui les entendait du sallon où il était resté, leur conseilla de se conduire comme des mortelles. On leur apporta alors des rafraîchissemens que la femme Suisse aida à leur servir. Après avoir bien mangé et bien ri de leurs aventures, les Dames se trouvèrent suffisamment reposées, et ne pensèrent plus qu’à se m... »
16031905
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mire ? Je crois que nous ne sommes
pas encore de ces terribles
heroïnes qui voyagent jour et nuit
sans manger ni sans dormir.
Tancrède, qui les entendait du
sallon où il était resté, leur conseilla
de se conduire comme des
mortelles. On leur apporta alors
des rafraîchissemens que la femme
Suisse aida à leur servir. Après
avoir bien mangé et bien ri de
leurs aventures, les Dames se trouvèrent
suffisamment reposées, et
ne pensèrent plus qu’à se mettre à
leur toilette dont elles se trouvaient
avoir grand besoin. — Cela
dépend entièrement de vous, dit
Tancrède alors leur nouvelle
femme de chambre les conduisit
dans la chambre où elles
étaient déjà entrées, et où elles<noinclude>
<references/></noinclude>
t646799tfohs13psypt0bz1nctmridm
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/265
104
4984669
16031909
2026-09-10T19:53:46Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « trouvèrent tout ce qu’elles pouvaient désirer pour la toilette la plus recherchée. Tout était neuf et riche, et, si leur goût n’était pas satisfait, on leur offrait d’apporter d’autres vêtemens à choisir. — C’est sûrement un rêve, dit Idamia notre héros inconnu est quelque génie bienfaisant, je veux aller m’en assurer ; et elle retourna, en courant, dans la première pièce. Il était tems, car Tancrède sortait par la porte opposée. I... »
16031909
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>trouvèrent tout ce qu’elles pouvaient
désirer pour la toilette la
plus recherchée. Tout était neuf et
riche, et, si leur goût n’était pas
satisfait, on leur offrait d’apporter
d’autres vêtemens à choisir.
— C’est sûrement un rêve, dit
Idamia notre héros inconnu est
quelque génie bienfaisant, je veux
aller m’en assurer ; et elle retourna,
en courant, dans la première pièce.
Il était tems, car Tancrède sortait
par la porte opposée. Il rit beaucoup
de la gravité avec laquelle
elle lui fit sa question ; mais, comme
il avait lu les contes des Génies,
il la pria, jusqu’à ce qu’il pût se
présenter à elle sous son véritable
caractère, de le regarder comme
un Génie de paix chargé de pourvoir
à ses besoins. — Mon Sylphe,<noinclude>
<references/></noinclude>
ip6k59kw0su2li7jq3ku1a2dbhllnya
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/266
104
4984670
16031912
2026-09-10T19:54:51Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « par exemple, je vous ai une fois comparé à Fonrose, me le permettez-vous ! — Je ne peux que vous remercier de cette idée, et, cependant, j’espère être encore plus attentif que le Marquis de Volanges, graces au Baron de Watteville qui ne lit guères d’autres livres. Je connais les auteurs favoris d’Elmire ; faites donc connaître vos desirs, ma chère Idamia, et le Sylphe et l’époux s’empresseront de les satisfaire. Ma fortune me permet de conten... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>par exemple, je vous ai une fois
comparé à Fonrose, me le permettez-vous !
— Je ne peux que
vous remercier de cette idée, et,
cependant, j’espère être encore plus
attentif que le Marquis de Volanges,
graces au Baron de Watteville
qui ne lit guères d’autres livres.
Je connais les auteurs favoris
d’Elmire ; faites donc connaître
vos desirs, ma chère Idamia, et
le Sylphe et l’époux s’empresseront
de les satisfaire. Ma fortune
me permet de contenter, même tous
les caprices que vous pourriez
avoir. Alors, il l’embrassa tendrement
et la laissa retourner près
de son amie qui, aussi enchantée
qu’elle, formait des vœux pour
n’être jamais détrompée, si tout
ce qu’elle voyait n’était qu’une<noinclude>
<references/></noinclude>
7plinlh08f062gdv3sqjr4mojfznofn
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/267
104
4984671
16031915
2026-09-10T19:55:54Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « illusion. Elle se proposa de commencer bientôt son roman ; elle voulait seulement que son héros, au lieu d’être inconnu, fût invisible. — Un dragon vert par exemple, dit en riant Idamia. Madame d’Aulnoi nous a déjà fait connaître Serpentin vert, mais j’aime mieux que mon héros se soutienne dans les airs que de le voir ramper. La Suissesse n’entendait pas l’Anglais, mais parfaitement l’art de la toilette, et jamais Idamia ne s’était t... »
16031915
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>illusion. Elle se proposa de commencer
bientôt son roman ; elle
voulait seulement que son héros,
au lieu d’être inconnu, fût invisible.
— Un dragon vert par exemple,
dit en riant Idamia. Madame
d’Aulnoi nous a déjà fait connaître
Serpentin vert, mais j’aime
mieux que mon héros se soutienne
dans les airs que de le voir
ramper.
La Suissesse n’entendait pas
l’Anglais, mais parfaitement l’art
de la toilette, et jamais Idamia
ne s’était trouvée mieux mise ;
elle avait une robe de belle mousseline,
de superbes dentelles, et
tout le reste de sa parure était assortie.
Elle fut prête la première
et retourna dans le sallon. Elle<noinclude>
<references/></noinclude>
5mkbcmtd86g3wl9rdudo4puxnpc5qye
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/268
104
4984672
16031916
2026-09-10T19:56:35Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « entendit, avant d’entrer, une voix qui n’était pas celle de Tancrède ; elle trouva, en effet, avec lui un vieillard vénérable que son habit noir et sa croix lui firent juger devoir être l’abbé. Elle ne se trompoit pas. Tancrède prit sa main et dit à l’abbé, en la lui présentant — C’est la Comtesse de Cohenberg, mon bon ami. L’abbé prit la main qu’on lui présentait, leur souhaita d’être toujours heureux et leur donna sa bénédiction... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>entendit, avant d’entrer, une voix
qui n’était pas celle de Tancrède ;
elle trouva, en effet, avec lui un
vieillard vénérable que son habit
noir et sa croix lui firent juger
devoir être l’abbé. Elle ne se
trompoit pas. Tancrède prit sa
main et dit à l’abbé, en la lui
présentant — C’est la Comtesse
de Cohenberg, mon bon ami.
L’abbé prit la main qu’on lui
présentait, leur souhaita d’être
toujours heureux et leur donna
sa bénédiction. Idamia ne fut
pas fâchée de voir qu’elle avait
enfin un nom, quoiqu’elle regarda
celui de Cohenberg comme encore
supposé, pour en cacher un
plus illustre.
L’Abbé, malgré son âge, était
encore galant ; il lui parla avec<noinclude>
<references/></noinclude>
kabyjxd4urgx45ee1kvkkhh5q2d7tk9
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/269
104
4984673
16031918
2026-09-10T19:58:01Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « aménité. Il espérait qu’elle se remettrait bientôt de la fatigue qu’elle avait éprouvée, et que l’intérieur de son habitation lui plairait plus que les dehors. Il lui dit que ce logement avait été entièrement arrangé pour ce jeune homme, qu’il n’avait aucune communication avec eux qui étaient destinés aux étrangers. Ne craignez donc pas d’y être troublée par autre que par moi ; et, quand le tems le permettra, vous pourrez même vous pr... »
16031918
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>aménité. Il espérait qu’elle se
remettrait bientôt de la fatigue
qu’elle avait éprouvée, et que l’intérieur
de son habitation lui plairait
plus que les dehors. Il lui dit
que ce logement avait été entièrement
arrangé pour ce jeune homme,
qu’il n’avait aucune communication
avec eux qui étaient destinés
aux étrangers. Ne craignez
donc pas d’y être troublée par autre
que par moi ; et, quand le tems
le permettra, vous pourrez même
vous promener sans être vue de
personne. Le Comte y a passé trois
mois avec nous l’hyver dernier, il
sait qu’il peut se fier à mon amitié
et à ma discrétion. Je regarde
comme une faveur qu’il vous ait
amenée ici avec votre amie ; je<noinclude>
<references/></noinclude>
h7c3wkp1dupvekacmv7elbt23bgpskk
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/270
104
4984674
16031920
2026-09-10T19:58:58Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « mettrai tous mes soins à vous rendre ce séjour aussi agréable qu’il en est susceptible. Ma récompense sera de venir une fois tous les jours m’informer de votre santé. Idamia lui fit ses remercimens, et Elmire, en entrant, rendit la conversation générale. L’Abbé avait dîné, mais il promit de prendre le café avec eux et se laissa aisément persuader d’y passer la soirée. Il les divertit beaucoup en leur racontant plusieurs traits d’intelli... »
16031920
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mettrai tous mes soins à vous rendre
ce séjour aussi agréable qu’il
en est susceptible. Ma récompense
sera de venir une fois tous
les jours m’informer de votre
santé.
Idamia lui fit ses remercimens,
et Elmire, en entrant, rendit la
conversation générale.
L’Abbé avait dîné, mais il promit
de prendre le café avec eux
et se laissa aisément persuader
d’y passer la soirée. Il les divertit
beaucoup en leur racontant
plusieurs traits d’intelligence des
chiens blancs dont l’espèce appartenait
à cet hospice, et différentes
anecdotes sur les étrangers
qui, à différentes époques,
étaient venus y chercher un asile.<noinclude>
<references/></noinclude>
c9svd12r0yegrr2jj39sekhvqf9o7qn
Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/276
104
4984675
16031922
2026-09-10T19:59:24Z
Hepsema
3932
/* Corrigée */
16031922
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude>à votre douleur. La comtesse a dû vous dire ce que je lui ai écrit sous le coup, lorsqu’elle m’a appris ce triste événement. C’est un avis du Ciel, cher ami, qui vous dit ainsi de refaire la famille qui se détruit.
Croyez-moi, malgré vos idées su l’aristocratie, qui est une chose fort bête portée par les sots, mais sublimé sur les épaules des gens d’esprit, ''la famille'' est ce qu’il y a de plus beau dans le monde, de plus saint, de plus sacré ; vous qui la reconnaissez dans le monde entomologique, il ne faudrait pas la nier dans le monde social. De même que certains escarbots sont bleus et travaillés comme des bijoux de Froment Meurice, de même il y a des êtres qui ont de belles pensées, de beaux sentiments, qui sont droits, loyaux, nobles de cœur, dont l’âme a mille facettes brillantes, délicates, et qui perpétuent ces qualités dans leur race. Ce n’est pas vous faire un compliment que vous dire, après avoir voyagé pendant deux ans avec vous, que vous avez l’aristocratie du cœur et de l’esprit, qui est la plus solide de toutes ; mais, quand elle se trouve comme chez vous avec l’autre, cela ne gâte rien.
Tout cela est pour vous dire de remplacer ce qui s’en va, de mettre dans votre vie l’amour d’une femme à la place de l’affection filiale. Zéphirine est la jeune fille la plus naturelle, la plus charmante que j’aie jamais vue au milieu des sphères les plus raffinées de la société. Si vous aviez quarante-sept ans comme moi, si vous aviez observé le monde depuis trente ans comme moi, vous seriez dans une admiration profonde de ce caractère ingénu ; car cette enfant, c’est la vraie ingénuité, c’est la perle dans sa<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/34
104
4984676
16031931
2026-09-10T20:02:40Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031931
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|23}}</noinclude>{{t3|II}}
Pour rendre au pays l’ordre et aux Européens
la sécurité, il y avait mieux à faire que de promulguer des arrêtés qu’éludaient, en se moquant, les
indigènes ; c’était dans son repaire qu’il fallait
aller chercher et atteindre l’instigateur des meurtriers, le fauteur de la sourde hostilité et des folles
espérances que ne cessait pas de nourrir la population algérienne ; c’était à Médéa qu’il fallait
châtier l’insolent bey de Titteri, Moustafa-bou-Mezrag. Mais, d’abord, avait-on une idée suffisamment exacte du pays qu’on allait avoir à traverser,
des populations qu’on aurait sans doute à combattre ? Ce n’était pas la malheureuse excursion
du maréchal de Bourmont à Blida qui avait pu
fournir à l’état-major, sur cet important sujet,
des informations concluantes. On interrogeait les<noinclude>
<references/></noinclude>
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16031935
16031931
2026-09-10T20:05:21Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031935
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|23}}</noinclude>{{t3|II}}
Pour rendre au pays l’ordre et aux Européens
la sécurité, il y avait mieux à faire que de promulguer des arrêtés qu’éludaient, en se moquant, les
indigènes ; c’était dans son repaire qu’il fallait
aller chercher et atteindre l’instigateur des meurtriers, le fauteur de la sourde hostilité et des folles
espérances que ne cessait pas de nourrir la population algérienne ; c’était à Médéa qu’il fallait
châtier l’insolent bey de Titteri, Moustafa-bou-Mezrag. Mais, d’abord, avait-on une idée suffisamment exacte du pays qu’on allait avoir à traverser,
des populations qu’on aurait sans doute à combattre ? Ce n’était pas la malheureuse excursion
du maréchal de Bourmont à Blida qui avait pu
fournir à l’état-major, sur cet important sujet,
des informations concluantes. On interrogeait les
gens du pays, on comparait, on essayait de faire
concorder leurs réponses qui étaient souvent
contradictoires ; là-dessus, on tracait un itinéraire
probable, on rédigeait des notes ou la statistique
du pays était établie avec une approximation {{tiret|très|large}}<noinclude>
<references/></noinclude>
inhfbj4f03vmszl5h5kb7t0uykjybqi
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/469
104
4984677
16031937
2026-09-10T20:05:46Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Elle rappella tout son courage et s’approcha de l’homme qu’elle méprisait depuis si long-tems, mais plus encore en ce moment. — De quelle autorité, Milord, me traite-t-il d’une si étrange manière ? Qui vous a donné le droit de m’enlever à mes amis ? Un homme d’honneur, s’il avait eu des droits, pouvait les faire valoir d’une manière plus loyale. — Il me semble, Mademoiselle, e, que vos derniers voyages ne vous ont pas for... »
16031937
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Elle rappella tout son courage
et s’approcha de l’homme qu’elle
méprisait depuis si long-tems, mais
plus encore en ce moment. — De
quelle autorité, Milord, me traite-t-il
d’une si étrange manière ? Qui
vous a donné le droit de m’enlever
à mes amis ? Un homme d’honneur,
s’il avait eu des droits, pouvait
les faire valoir d’une manière
plus loyale. — Il me semble, Mademoiselle,
e, que vos derniers voyages
ne vous ont pas formée. C’est
vrai, Milord, reprit madame Dupré
je n’ai vu personne plus gâtée
en si peu de tems. — Alors,
madame Dupré, ce sera à vous à la
corriger. Si la douceur n’y parvient
pas, il faudra avoir recours
à des mesures plus sévères. Les
lois de ce pays donnent un grand<noinclude>
<references/></noinclude>
kjtif673gdl4gpxbzfathy4uwvr9wa1
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/470
104
4984678
16031938
2026-09-10T20:06:40Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « pouvoir à un tuteur, j’espère qu’on ne m’obligera pas de m’en servir. — Il me semble que Milord en a déjà fait assez d’usage. — Vraiment, Mademoiselle ! Je consens cependant à en supporter toutes les conséquences ; je ne me repens que d’avoir laissé autant de liberté à vous et à ma fille. Si je vous avais cru autant de goût pour la promenade, j’aurais su prendre plus de précautions ; mais, je vous prie, si ce n’est pas une trop gr... »
16031938
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pouvoir à un tuteur, j’espère qu’on
ne m’obligera pas de m’en servir.
— Il me semble que Milord en a
déjà fait assez d’usage. — Vraiment,
Mademoiselle ! Je consens
cependant à en supporter toutes
les conséquences ; je ne me repens
que d’avoir laissé autant de liberté
à vous et à ma fille. Si je vous
avais cru autant de goût pour la
promenade, j’aurais su prendre
plus de précautions ; mais, je vous
prie, si ce n’est pas une trop grande
liberté, voulez-vous m’instruire
de ce que vous avez fait depuis
votre départ d’Ornen ? — Madame
Dapré m’a fait entendre, Milord,
que vous en étiez parfaitement
instruit, ce serait donc une redite
inutile. — Vous voudriez m’en
imposer, Miss Forester, mais j’ai<noinclude>
<references/></noinclude>
md89ecp26dhhva0iinjqd35rxq1jguy
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/471
104
4984679
16031939
2026-09-10T20:08:03Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « le droit de vous faire cette question, et je vous prie d’y répondre. — Il doit suffire à Milord de m’avoir remise en son pouvoir par des moyens aussi ignobles ; j’y resterai jusqu’à ce que ceux qui en ont le droit viennent me réclamer. — Qui en ont le droit, reprit le Comte, avec un sourire sardonique, quoiqu’un peu déconcerté : et qui, je vous prie, a le droit dont vous vous ne menacez ? — Mon époux, Milord. — Quel est l’heureux mort... »
16031939
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>le droit de vous faire cette question,
et je vous prie d’y répondre.
— Il doit suffire à Milord de m’avoir
remise en son pouvoir par des
moyens aussi ignobles ; j’y resterai
jusqu’à ce que ceux qui en ont
le droit viennent me réclamer.
— Qui en ont le droit, reprit le
Comte, avec un sourire sardonique,
quoiqu’un peu déconcerté : et qui,
je vous prie, a le droit dont vous
vous ne menacez ? — Mon époux,
Milord. — Quel est l’heureux mortel
à qui vous avez donné votre
main ? Est-ce ce vieux qui vous
a conduit en Angleterre ? Alors,
j’applaudis à la prudence de votre
choix. Serez-vous assez bonne
pour me dire son nom ? — Celui
dont vous parlez, Milord, quoique
le meilleur des hommes, n’est<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/472
104
4984680
16031940
2026-09-10T20:09:12Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « point mon époux, il est mon véritable ami. — Quel est donc, je vous prie, cet époux qui vous délivrera de ma tyrannie ? — Milord l’apprendra bientôt, il ne laissera pas maltraiter sa femme avec impunité. — Mais il a un nom, j’espère, êtes-vous honteuse de le dire. — Je lui en laisse le soin, Milord, je serais fâchée de vous priver de l’agréable surprise qui vous attend ; car je sais toute l’estime qu’il a pour vous. Ce ton ironique... »
16031940
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>point mon époux, il est mon véritable
ami. — Quel est donc, je
vous prie, cet époux qui vous délivrera
de ma tyrannie ? — Milord
l’apprendra bientôt, il ne
laissera pas maltraiter sa femme
avec impunité. — Mais il a un
nom, j’espère, êtes-vous honteuse
de le dire. — Je lui en laisse le
soin, Milord, je serais fâchée de
vous priver de l’agréable surprise
qui vous attend ; car je sais toute
l’estime qu’il a pour vous.
Ce ton ironique plut médiocrement
au Lord qui commença à
craindre le compte qu’on pourrait
lui demander, si on savait Idamia
entre ses mains ; cependant, comme
les jeunes personnes étaient
sorties de chez elles sans violence,
il espéra qu’on ne pourrait le soup-<noinclude>
<references/></noinclude>
sl24zvh58qloehdreg7pcsj1jpiqh75
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/35
104
4984681
16031941
2026-09-10T20:10:16Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031941
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|24|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|très|large}}. large. Essayons de résumer ce qu’on pouvait
connaître à peu près à cette époque.
Le matin, au lever du soleil, et le soir, après
son coucher, un brouillard bas, épais, couvrait
habituellement le vaste espace de la Métidja. C’est
ce brouillard qui, le 29 juin 1830, avait un moment égaré l’armée française dans la dernière
étape de sa marche sur le fort l’Empereur. Aujourd’hui que la plaine est cultivée et assainie, le
phénomène est beaucoup moins fréquent et moins
intense. Quand il se produit, le massif au flanc
duquel s’appuie Alger émerge au-dessus comme
une île montueuse ; cette île apparente est le Sahel,
dont l’étendue et le contour sont ainsi bien délimités. La moitié orientale du massif, le tiers tout
au moins, portait le nom d’El-Fhas ; c’était proprement la banlieue d’Alger, un pays qui avait été
le plus riant du monde, qui devait un jour retrouver tout son charme, mais dont les combats et
l’occupation militaire avaient pour un temps fait
une solitude ruinée. Le reste du Sahel appartenait
à l’un des ''outhane'', ou divisions administratives,
dont nous aurons à dire un mot.
En confiant à des beys le gouvernement de la
plus grande partie du territoire algérien, à l’ouest,
à l’est et au midi de la régence, les deys s’étaient<noinclude>
<references/></noinclude>
ju2myul9wlb74tx989lrtgphe6zgusv
16032034
16031941
2026-09-10T21:11:20Z
Nehaoua
81119
c
16032034
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|24|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|très|large}}. Essayons de résumer ce qu’on pouvait
connaître à peu près à cette époque.
Le matin, au lever du soleil, et le soir, après
son coucher, un brouillard bas, épais, couvrait
habituellement le vaste espace de la Métidja. C’est
ce brouillard qui, le 29 juin 1830, avait un moment égaré l’armée française dans la dernière
étape de sa marche sur le fort l’Empereur. Aujourd’hui que la plaine est cultivée et assainie, le
phénomène est beaucoup moins fréquent et moins
intense. Quand il se produit, le massif au flanc
duquel s’appuie Alger émerge au-dessus comme
une île montueuse ; cette île apparente est le Sahel,
dont l’étendue et le contour sont ainsi bien délimités. La moitié orientale du massif, le tiers tout
au moins, portait le nom d’El-Fhas ; c’était proprement la banlieue d’Alger, un pays qui avait été
le plus riant du monde, qui devait un jour retrouver tout son charme, mais dont les combats et
l’occupation militaire avaient pour un temps fait
une solitude ruinée. Le reste du Sahel appartenait
à l’un des ''outhane'', ou divisions administratives,
dont nous aurons à dire un mot.
En confiant à des beys le gouvernement de la
plus grande partie du territoire algérien, à l’ouest,
à l’est et au midi de la régence, les deys s’étaient<noinclude>
<references/></noinclude>
o7efei4jdpdgz4dcp3z0myj2n8tl582
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/473
104
4984682
16031942
2026-09-10T20:10:27Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « çonner ; il fit donc bonne contenance et continua ainsi : — Je connais donc {{corr|celni|celui}} dont vous portez le nom ? Je le crois, Milord, du moins il vous connaît de réputation. — Et vous pensez que je vous croirai mariée sur votre seule assertion ? Il faut avant que je sache où vous vous êtes mariée, avec qui, et mille autres choses dont il me parait que vous n’avez pas envie de m’instruire. Cela me prendrait trop de tems, Milord, il vaut mi... »
16031942
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>çonner ; il fit donc bonne contenance
et continua ainsi : — Je connais
donc {{corr|celni|celui}} dont vous portez
le nom ? Je le crois, Milord,
du moins il vous connaît de réputation.
— Et vous pensez que je
vous croirai mariée sur votre seule
assertion ? Il faut avant que je sache
où vous vous êtes mariée, avec
qui, et mille autres choses dont il
me parait que vous n’avez pas envie
de m’instruire. Cela me prendrait
trop de tems, Milord, il
vaut mieux que j’en charge ce
vieux qui m’a conduite en Angleterre…
le Baron de Dervat, il
vous satisfera sur tous les points ;
et, je n’en doute pas, vous présentera
à mon époux, si vous voulez
prévenir la visite qu’il ne manquera
pas de vous faire. — Le Ba-<noinclude>
<references/></noinclude>
2a7i9kcpzt190he9oghjnfl0h95v7ai
Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/73
104
4984683
16031944
2026-09-10T20:11:27Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
16031944
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[1484-1463] ET DE GODEPROID DE BOUILLON. 55</noinclude><poem>
Que la terre sous aus en va retentissant.
Il alongent les lances dont li fers sont trencant,
Mervellous caus se donnent ens en le pis devant.
Les lances furent fors et les hauberc tenant ;
Ambedoi s’entrefierent par tel aïrement
Que li archon deriere en vont tout depeçant.
Des archons par deriere kaïrent maintenant
Et li destriers s’en vont par les rues fuiant.
Or oiiés fier miracle et mervellous et grant :
Li destriers Elyas vint l’autre consivant,
Del destre pié le fiert en mi le front devant ;
Les ex en fait voler, toute la gent voiant.
Malquarrés s’en saut sus, plus n’i va atendant,
Et Elyas tantost se leva en estant.
Et Malquarrés le passe tout apenséement ;
Elyas vait ferir en l’elme qui resplent,
Si qu’il en a colpé {{rom|ii|2}} des bendes d’arjant.
Le fu en fait voler, si que l’virent la jant :
Se Dix ne li aidast, ocis l’eüst à tant.
Matabrune s’escrie : « Ce n’est pas cors d’enfant,
Mar i vint li garchons, sempres sera dolant.
Et Elyas se laist et li fait bel samblant.
Malquarré vait ferir à loi d’home sachant,
Tot soavet le pas DamleDeu reclamant.
Le serf tiert sor le hiaume que {{rom|III|3}} doie li fant ;
Diables l’out tenu, qui de mort le deffant.
Al resacher le brant vait trestos cancelant.
55 Or iert grans la bataille, par le mien esciant,
Du cuivert Malquarré et d’Elyas l’enfant.
Ainc n’oïstes si faite en cest siecle vivant.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
9jo70srz7aay7kd231dxga25g0ti5j6
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/474
104
4984684
16031945
2026-09-10T20:11:35Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « ron de Dervat est celui que j’aurais le moins soupçonné d’avoir protégé une folle conduite ; mais, je vous prie, quel est le mari d’Elmire ! — Le Baron répondra à toutes vos questions, Milord, je lui laisse le soin de nous justifier. — Cela lui sera difficile, Miss Forester, ainsi qu’à vous de me persuader de votre mariage. — Ce n’est qu’un mensonge, Milord, dit madame Dupré car elle n’a vu personne à Brompton que ce vieux Monsieur qu... »
16031945
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ron de Dervat est celui que j’aurais
le moins soupçonné d’avoir protégé
une folle conduite ; mais, je
vous prie, quel est le mari d’Elmire !
— Le Baron répondra à toutes
vos questions, Milord, je lui laisse
le soin de nous justifier. — Cela
lui sera difficile, Miss Forester,
ainsi qu’à vous de me persuader
de votre mariage. — Ce n’est qu’un
mensonge, Milord, dit madame
Dupré car elle n’a vu personne
à Brompton que ce vieux Monsieur
qu’elle nomme le Baron, et qu’elle
même déclare n’être point son mari.
— Oh ! je ne crois pas un mot
de ce qu’elle dit, mais, pourquoi
ne nomme-t-elle pas son époux ?
— Parce que, Milord, je n’ai pas
envie de contenter votre curiosité
qui vous engagera, peut-être, à<noinclude>
<references/></noinclude>
4weg7sp36s88skhpgxxedzx8qma7p2o
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/475
104
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16031948
2026-09-10T20:12:32Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « voir le Baron de Dervat. Il peut vous instruire de tout ce que vous desirez tant de connaître. Je vous répète seulement que je suis mariée, et je suis étonnée que vous ne sachiez pas encore à qui. — Morbleu, dit le Comte en colère, ne me tenez pas plus long-tems en suspens, je veux savoir son nom, C’est bien dommage que Milord ne puisse pas me forcer de répondre à une demande aussi polie. Jamais le Lord n’avait été plus embarrassé ; il conn... »
16031948
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>voir le Baron de Dervat. Il peut
vous instruire de tout ce que vous
desirez tant de connaître. Je vous
répète seulement que je suis mariée,
et je suis étonnée que vous
ne sachiez pas encore à qui. — Morbleu,
dit le Comte en colère, ne
me tenez pas plus long-tems en
suspens, je veux savoir son nom,
C’est bien dommage que Milord
ne puisse pas me forcer de répondre
à une demande aussi polie.
Jamais le Lord n’avait été plus
embarrassé ; il connaissait trop le
caractère de sa pupille pour espérer
que ses menaces eûssent plus
d’effet sur elle qu’elles n’en avaient
eu dans le premier moment. Cependant,
il résolut d’affecter de
ne pas croire ce mariage qui contrariait
tant ses vues ; il prit<noinclude>
<references/></noinclude>
eqfwhpnlr07orja81s7ozggbdltr23o
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/476
104
4984686
16031949
2026-09-10T20:13:29Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « un ton plus doux, l’assura que toute sa crainte était qu’elle ne fût dupe de quelqu’adroit coquin ; qu’elle était plus à plaindre qu’à blâmer, qu’il ne tenait qu’à elle de tout réparer. — Vous savez, ma chère enfant, que Deterville vous adore depuis long-tems ; j’ai craint réellement qu’il ne succombât à la douleur de vous perdre. Vous pouvez encore le rendre le plus heureux de tous les hommes ; il a voulu rester en Suisse dans l... »
16031949
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>un ton plus doux, l’assura que
toute sa crainte était qu’elle ne
fût dupe de quelqu’adroit coquin ;
qu’elle était plus à plaindre qu’à
blâmer, qu’il ne tenait qu’à elle
de tout réparer. — Vous savez,
ma chère enfant, que Deterville
vous adore depuis long-tems ; j’ai
craint réellement qu’il ne succombât
à la douleur de vous perdre.
Vous pouvez encore le rendre le
plus heureux de tous les hommes ;
il a voulu rester en Suisse dans
l’espoir d’y découvrir quelque nouvelle
de vous. J’ai réussi mieux
que lui, il ne tient qu’à vous que
tout soit oublié. Acceptez la main
de mon fils, je prends sur moi de
lui justifier votre absence ; votre
réputation n’en souffrira pas, et je
vous rendrai Elmire qui, dans<noinclude>
<references/></noinclude>
34vg3yacrz7t4dtu4fdnr6nqqj4n2pk
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/477
104
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16031951
2026-09-10T20:14:26Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « tout ceci est bien plus coupable que vous. Je ne vous demande point de détails et je ne fais plus de questions, si vous acceptez ce que je vous propose. Idamia écoutait avec étonnement un homme assez vil pour vouloir marier son fils, si en effet il ne croyait pas à son mariage, à la maîtresse d’un autre. Si elle le méprisait déjà, ce mépris augmentait donc encore, et elle ne put le dissimuler dans sa réponse. — Ainsi, Milord veut que j’aie deux... »
16031951
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>tout ceci est bien plus coupable
que vous. Je ne vous demande point
de détails et je ne fais plus de questions,
si vous acceptez ce que je
vous propose.
Idamia écoutait avec étonnement
un homme assez vil pour
vouloir marier son fils, si en effet
il ne croyait pas à son mariage, à
la maîtresse d’un autre. Si elle le
méprisait déjà, ce mépris augmentait
donc encore, et elle ne
put le dissimuler dans sa réponse.
— Ainsi, Milord veut que j’aie
deux maris ; en tout cas, je vous
déclare que, mariée ou non, jamais
je ne donnerai la main à Lord
Deterville.
— En ce cas, Madame, tenez-vous
prête demain à la pointe du
jour à continuer votre route. J’au-<noinclude>
<references/></noinclude>
cqv4tffnbd1zmx2adbttaohz5cox4nv
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/478
104
4984688
16031952
2026-09-10T20:15:17Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « rai soin que vous ne m’échappiez pas une seconde fois pendant votre minorité. Vos fenêtres seront mieux gardées, je saurai être aussi têtu que vous, quoique mes offres ayent pu vous montrer combien j’étais disposé à vous pardonner. Je voulais croire que vous n’aviez été qu’imprudente, je voudrais me le persuader encore, mais bon soir pour le moment… Madame Dupré, si Miss veut prendre quelque chose, vous le lui ferez apporter ; et il se retir... »
16031952
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>rai soin que vous ne m’échappiez
pas une seconde fois pendant votre
minorité. Vos fenêtres seront
mieux gardées, je saurai être aussi
têtu que vous, quoique mes offres
ayent pu vous montrer combien
j’étais disposé à vous pardonner.
Je voulais croire que vous n’aviez
été qu’imprudente, je voudrais me
le persuader encore, mais bon
soir pour le moment… Madame
Dupré, si Miss veut prendre quelque
chose, vous le lui ferez apporter ;
et il se retira dans la
chambre voisine. Madame Dupré
voulut alors employer son éloquence
à la persuader ; mais Idamia
lui répondit qu’elle ne voulait
pas ajouter la bigamie aux
autres crimes dont on l’accusait ;
qu’elle était prête à la suivre, mal-<noinclude>
<references/></noinclude>
r3j7beuo7336ux33zok9okqedazv9gn
Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/74
104
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16031953
2026-09-10T20:15:21Z
Havang(nl)
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/* Corrigée */
16031953
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />56 LA CHANSON DE CHEVALIER AU CYGNE [1464-1492]</noinclude><poem>
Or sont li chevaler al conbatre venu.
Malquarrés fiert l’enfant de sor son elme agu,
Si que demi li a quartelé et fendu.
Se Dex ne l’ garandist tot l’eüst porfendu.
« Bel gars, dist Malquarrés, mal vos est avenu ;
Ja sera la dame arse se t’avoie vencu.
— Ha, glox, fait Elyas, ce qui’st ? por coi mens-tu ?
Anqui te rendra Dex ton droit par sa vertu. »
Lors fiert le traïteur amont de sor l’escu ;
Le son elme li a quartelé et fendu.
« Haré ! fait Elyas, cest pos a trop vescu ! »
Et ses maistres en rist, quant il l’a entendu.
Ambedoi se requierent dolent et irascu.
Malquarrés ne le prise vaillissant {{rom|I|1}} festu,
N’Elyas Malquarré plus que {{rom|I|1}} home nu.
Lors revienent ensamble, chascuns tint le brant nu ;
Fierement se requierent et par ruiste vertu.
Malquarrés fait grant dol, quant voit mort son destrier.
Et dist petit se proise se ne le puet vengier ;
Elyas vait ferir ; de l’elme {{rom|I|1}} grand quartier
Li a fait contremont à terre trebuchier :
Se Dex ne l’garesist, qui tot a à jugier,
Fendu l’eüst li sers enfresi qu’el braier.
Et Elyas le vait ferir sans esparnier,
Que la moitié de l’elme li fait voler arrier,
Le fu en fait salir del fer et del achier
El Malquarrés le fiert de plain, por estequier ;
Et li haubers fu fors ; ainc ne l’ pot domagier.
« Ha Dex ! fait Elyas, adonques sans targier,
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/479
104
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16031955
2026-09-10T20:16:00Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « gré son mépris pour elle et pour celui qui la faisait agir ; mais, sentant qu’elle avait besoin de conserver ses forces, elle se fit apporter un biscuit et un verre de vin, et elle se jetta toute habillée sur son lit. Elles dormirent fort peu et furent prêtes dès qu’on les appella. Madame Dupré avait fermé la porte en dedans et mis la clef dans sa poche. Le Comte vint lui-même les chercher et les ramena dans la chambre où il les avait reçues. Il pro... »
16031955
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>gré son mépris pour elle et pour
celui qui la faisait agir ; mais, sentant
qu’elle avait besoin de conserver
ses forces, elle se fit apporter
un biscuit et un verre de vin, et
elle se jetta toute habillée sur son
lit. Elles dormirent fort peu et furent
prêtes dès qu’on les appella.
Madame Dupré avait fermé la
porte en dedans et mis la clef
dans sa poche. Le Comte vint lui-même
les chercher et les ramena
dans la chambre où il les avait reçues.
Il proposa à Idamia de le
suivre à Londres ; mais elle lui répondit
qu’elle ne le suivrait, que
s’il lui donnait sa parole d’honneur
de la ramener dans la maison où
on l’avait prise. Il rit beaucoup
de cette idée et lui dit qu’il voulait
voir seul le Baron ; il lui de-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/480
104
4984691
16031957
2026-09-10T20:16:58Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « manda si elle avait bien fait ses réflexions ; que, si elle voulait consentir à ce qu’il lui avait proposé, il enverrait sur-le-champ un courier à Ornen. Idamia l’assura que cette dépense était inutile, puisqu’elle était bien décidée à n’être jamais sa belle-fille. — C’est assez, reprit le Lord, je saurai être aussi têtu que vous. Il fit alors avancer la voiture et lui donna la main pour y monter ; ce qui fit croire à Idamia qu’il ava... »
16031957
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>manda si elle avait bien fait ses
réflexions ; que, si elle voulait consentir
à ce qu’il lui avait proposé,
il enverrait sur-le-champ un courier
à Ornen. Idamia l’assura que
cette dépense était inutile, puisqu’elle
était bien décidée à n’être
jamais sa belle-fille. — C’est assez,
reprit le Lord, je saurai être aussi
têtu que vous.
Il fit alors avancer la voiture et
lui donna la main pour y monter ;
ce qui fit croire à Idamia qu’il avait
le projet de l’accompagner, mais
il prit congé d’elle, en lui disant
qu’il la reverrait bientôt.
Le domestique, qui lui parut un
paysan, se plaça, comme auparavant,
sur le devant de la voiture
qui partit sans qu’elle sût où on la
menait. Elle aurait bien voulu ré-<noinclude>
<references/></noinclude>
tm5dco7cb5hi6ja6jd41bf3ga0gylj5
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/481
104
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2026-09-10T20:17:45Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « sister, mais, loin de ses amis, comment pouvait-elle espérer quelque crédit contre des gens qui agissaient au nom de son tuteur ? Elle se résigna donc à son sort, ne doutant pas que le Baron de Dervat ne fit tout ce qui était en son pouvoir pour découvrir sa retraite. Ils marchèrent tout le jour, ne s’arrêtant qu’un moment pour manger pendant qu’on relayait ; mais elle eut la satisfaction d’apprendre qu’elle était sur la route de Bath, en voyan... »
16031959
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sister, mais, loin de ses amis, comment
pouvait-elle espérer quelque
crédit contre des gens qui agissaient
au nom de son tuteur ? Elle
se résigna donc à son sort, ne doutant
pas que le Baron de Dervat ne
fit tout ce qui était en son pouvoir
pour découvrir sa retraite. Ils marchèrent
tout le jour, ne s’arrêtant
qu’un moment pour manger pendant
qu’on relayait ; mais elle eut
la satisfaction d’apprendre qu’elle
était sur la route de Bath, en voyant
sur la portière dés diligences qu’ils
rencontrèrent, Bath, Bristol et
Londres, ou Bath et Londres. Elle
n’en était que plus embarrassée de
deviner où on voulait la conduire,
ne connaissant aucun ami au Comte
ou à la Comtesse dans l’ouest de
l’Angleterre. Mais elle réfléchit<noinclude>
<references/></noinclude>
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16031960
16031959
2026-09-10T20:17:59Z
Sapcal22
420
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>sister, mais, loin de ses amis, comment
pouvait-elle espérer quelque
crédit contre des gens qui agissaient
au nom de son tuteur ? Elle
se résigna donc à son sort, ne doutant
pas que le Baron de Dervat ne
fit tout ce qui était en son pouvoir
pour découvrir sa retraite. Ils marchèrent
tout le jour, ne s’arrêtant
qu’un moment pour manger pendant
qu’on relayait ; mais elle eut
la satisfaction d’apprendre qu’elle
était sur la route de Bath, en voyant
sur la portière des diligences qu’ils
rencontrèrent, Bath, Bristol et
Londres, ou Bath et Londres. Elle
n’en était que plus embarrassée de
deviner où on voulait la conduire,
ne connaissant aucun ami au Comte
ou à la Comtesse dans l’ouest de
l’Angleterre. Mais elle réfléchit<noinclude>
<references/></noinclude>
r74u2uhx25h5f4bp6zrphctla592dmi
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/273
104
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16031962
2026-09-10T20:19:06Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « le pria de renoncer à ce dangereux exercice et de laisser ces pauvres bêtes jouir en paix du peu de nourriture qu’elles trouvaient dans ces pays. Elle vit donc sans peine un certain jour tomber une averse terrible, en songeant qu’il ne pourrait aller se casser le col. Elle lui demanda de jouer de son instrument favori qu’elle voyait sur une table, ne doutant pas qu’il n’eût avec lui de la musique, quoiqu’elle n’en apperçût pas. — Sur mon ho... »
16031962
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>le pria de renoncer à ce dangereux
exercice et de laisser ces pauvres
bêtes jouir en paix du peu de nourriture
qu’elles trouvaient dans ces
pays. Elle vit donc sans peine un
certain jour tomber une averse
terrible, en songeant qu’il ne pourrait
aller se casser le col. Elle lui
demanda de jouer de son instrument
favori qu’elle voyait sur une
table, ne doutant pas qu’il n’eût
avec lui de la musique, quoiqu’elle
n’en apperçût pas. — Sur mon
honneur je n’en ai cependant pas,
d’ailleurs, je ne saurais pas m’en
servir. Vous êtes donc, dit Idamia,
inspiré par Apollon ? — Je
ne sais, reprit Tancrède en riant,
si je suis inspiré, mais il est vrai
que je ne connais pas une note. —
Comment alors êtes-vous devenu<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/75
104
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16031963
2026-09-10T20:19:16Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
16031963
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[1493-1521] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 57</noinclude><poem>
Ja me devés vus bui et secorre et aidier ;
Sire, setores moi, car or en ai mestier ! »
A {{rom|II|2}} mains tint l’espée et l’escu mist arrier ;
Malquarré vait ferir en l’escu de quartier ;
Dusqu’en la bogle fait coler le brant d’achier.
Il a estort son colp, por l’escu depechier ;
Mais diable d’enfer le volrent engignier,
Qui li ont fait son brant très parmi pechoier.
Matabrune le voit si comence à huchier :
« Mar i vint li garchons la dame desraisnier ! »
Et Malquarrés méismes li prent à escrier
Et dist qu’il le fera ens en son sang baignier.
Elyas entent bien del mal serf la fierté ;
Grant dol ot en son cuer, quant son brant voit froé.
Maint en a en la place de pitié ont ploré.
Elyas maintenant a l’autre brant cobré ;
Car ensi li avoit ses maistres exorté ;
Grant aleüre en vait requerre le malfé.
Plus ficrement se vienent que doi serpent cresté.
Elyas a le serf fierement regardé :
« Jo te deffent, fait il, de par la Trinité,
Qu’envers la crois n’aiés force ne poesté.
Se tu fiers en la crois de mon escu listé,
Anqui t’en venra max, sachés par verité. »
Et Malquarrés respont : « Ne por crois, ne por Dé,
Ne lairai ne te fiere de mon brant acheré. »
« He Dex ! dist Elyas, cist a cuer de malfé,
Qui contre DamleDen a toutes fois esré. »
Lors fiert le traitor sor son elme doré ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
36ixeugymi2i95fve3e22k4aidfikuk
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/274
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16031964
2026-09-10T20:20:17Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « aussi bon musicien ? — C’est ce que je ne puis vous dire, ma chere amie. J’ai toujours aimé passionnément la musique sans la savoir ; j’avais l’oreille fort juste, et, dès que j’ai pu posséder une flûte, j’ai répété sans beaucoup de peine tous les airs que j’entendais seulement une fois. J’ai trouvé tant de facilité à cette méthode, que je n’ai pas voulu en changer ; et, depuis même que j’ai été à portée d’entendre de... »
16031964
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>aussi bon musicien ? — C’est ce
que je ne puis vous dire, ma chere
amie. J’ai toujours aimé passionnément
la musique sans la savoir ;
j’avais l’oreille fort juste, et, dès que
j’ai pu posséder une flûte, j’ai répété
sans beaucoup de peine tous
les airs que j’entendais seulement
une fois. J’ai trouvé tant de facilité
à cette méthode, que je n’ai
pas voulu en changer ; et, depuis
même que j’ai été à portée d’entendre
de grands maîtres et de voir
exécuter ce qu’ils nomment des
difficultés, à leur grand étonnement
ma mémoire m’a suffi pour
les imiter. Quand j’ai été saisi
pour la première fois de ma manie
musicale, je n’étais pas à
même de me procurer ni maître
ni musique. Ma première flûte a<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/275
104
4984696
16031965
2026-09-10T20:22:12Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « été mon ouvrage ; je la fis avec mon couteau à l’imitation d’une véritable que le hasard avait offerte à ma vue ; je réussis assez bien pour en tirer des sons que j’appellais de la musique. À force d’essais je me suis perfectionné, j’ai pu me procurer un meilleur instrument ; enfin, j’en suis venu au point d’être applaudi par de véritables connaisseurs. — Votre première invention dut plaire à vos parens, et je suppose que, lorsqu’ell... »
16031965
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>été mon ouvrage ; je la fis avec
mon couteau à l’imitation d’une
véritable que le hasard avait offerte
à ma vue ; je réussis assez bien
pour en tirer des sons que j’appellais
de la musique. À force d’essais
je me suis perfectionné, j’ai
pu me procurer un meilleur instrument ;
enfin, j’en suis venu au
point d’être applaudi par de véritables
connaisseurs. — Votre première
invention dut plaire à vos
parens, et je suppose que, lorsqu’elle
fut connue, on s’empressa de
récompenser votre adresse par un
instrument provenant d’une main
moins ingénieuse peut-être, mais
plus habile. — Vous vous trompez
bien, ma chère amie, mais,
comme le tems ne me paraît pas
disposé à permettre mes courses<noinclude>
<references/></noinclude>
f11v4gujbba1je99vqyqtce3qa1gk1q
Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/76
104
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16031966
2026-09-10T20:22:51Z
Havang(nl)
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/* Corrigée */
16031966
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />58 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [1522-1550]</noinclude><poem>
A l’aïde de Deu li a esquartelé,
Et la coiffe faussée et le test entamé.
Diable l’ont tenu, quant mort ne l’ont ré ;
Mais li sers reprent cuer à sa maleürté.
« Or i parra, fait il, que Dex a empensé :
Jo ferrai en la crois, qui que en ait mal gré. »
Sor la crois de l’esca li a grant colp doné,
Si qu’Elyas cancele, por poi ne l’a versé :
Mais Dex, qui a pooir de la crestienté,
Fait de la crois salir {{rom|I|1}} grant fu alumé,
En mi le vis conseut le quivert deffaé,
Si qu’il en a le fie et le cuer escalfé.
Quant Elyas le voit, grant joie en a mené,
11 le quide avoir mort, mais ne l’a adesé.
Matabrune le voit, de péor a tramblé
Et tote la gent huche : « Sire Dex, la verté
En amenés desore par la vostre bonté ! »
Le serf de pamoison ont malfé ramené ;
Il est salis em piés, bien sanble forsené ;
Vers Elyas s’en vient, si fort l’a escrié
Que il ne set que dire, de péor a tramblé.
Malquarrés fait grand dol, quant de pasmer repaire ;
Il ruille les iex ; fel fu et de putaire.
Elyas vait ferir sor l’etme qui esclaire
Si que des maistres bendes en a colpé {{rom|II|2}} paire.
Or commence li fel à l’enfant à retraire :
« Elyas, fait li sers, par le cors sainte Claire,
Ja la crois de l’escu, qui ja m’a fait contraire,
Ne t’i aura mestier ne c’une foille d’airre.
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
kq7g7enb45k4m6s68d59bpnkch1j4qy
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/276
104
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2026-09-10T20:23:12Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « ordinaires et que je devine votre curiosité, si vous avez la patience de m’écouter, je vous conterai quelques détails qui pourront vous étonner, sans cependant, j’espère, vous faire repentir de m’avoir donné votre main. — Cela est impossible, mon cher Tancrède, je vous prie donc, car je suis une des filles d’Eve, de contenter la curiosité que vous avez si vivement excitée. Vous savez d’ailleurs qu’Elmire et moi nous avons le projet d’éc... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ordinaires et que je devine votre
curiosité, si vous avez la patience
de m’écouter, je vous conterai
quelques détails qui pourront vous
étonner, sans cependant, j’espère,
vous faire repentir de m’avoir donné
votre main.
— Cela est impossible, mon cher
Tancrède, je vous prie donc, car
je suis une des filles d’Eve, de contenter
la curiosité que vous avez
si vivement excitée. Vous savez
d’ailleurs qu’Elmire et moi nous
avons le projet d’écrire un roman ;
et qui sait si votre histoire ne pourra
pas nous fournir des idées qui
nous donneront une réputation
égale à celle de nos contemporaines
les plus fameuses ? Un être
aussi mystérieux que vous doit
avoir eu d’extraordinaires aventures.<noinclude>
<references/></noinclude>
qn25q8u02rq5ui2snnenciyrxpnal82
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/277
104
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2026-09-10T20:24:04Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> — J’espère donc, ma chère amie, car je suis assez vain pour croire que votre cœur m’a donné votre main, que vous ne serez pas fâchée quand je vous apprendrai que vous l’avez donnée à un enfant trouvé. Idamia fut certainement surprise et ne put s’empêcher de répéter : un enfant trouvé ! — Cet aveu ne me dégrade pas à vos yeux, ma chère amie, sur mon honneur, je l’ai cru moi-même pendant bien des années. — Vous le di... »
16031968
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
— J’espère donc, ma chère amie,
car je suis assez vain pour croire
que votre cœur m’a donné votre
main, que vous ne serez pas fâchée
quand je vous apprendrai que
vous l’avez donnée à un enfant
trouvé.
Idamia fut certainement surprise
et ne put s’empêcher de répéter :
un enfant trouvé ! — Cet
aveu ne me dégrade pas à vos
yeux, ma chère amie, sur mon
honneur, je l’ai cru moi-même
pendant bien des années. — Vous
le dites trop sérieusement pour ne
pas vous croire. Je dois avouer
que vous m’avez fort étonnée
mais que m’importe ce que vous
avez été, il me suffit de savoir
que vous êtes à présent à moi. Si
je ne suis pas trop indiscrète, don-<noinclude>
<references/></noinclude>
shir5alr806o9l6qn0aqmg38aswxthw
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/278
104
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16031969
2026-09-10T20:25:02Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « nez-moi des détails sur cet aimable enfant trouvé qui me paraît, par son mérite s’être bien avancé dans le monde. — Votre compliment est flatteur, mais il ne m’est pas dû ; cependant, puisque vous le desirez, je vais vous conter les anecdotes de mon enfance et de mon jeune âge. Je serai obligé de me taire au moment le plus intéressant, et je crains bien d’augmenter par-là votre curiosité au-lieu de la satisfaire. — Croyez, dirent en même te... »
16031969
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>nez-moi des détails sur cet aimable
enfant trouvé qui me
paraît, par son mérite s’être
bien avancé dans le monde.
— Votre compliment est flatteur,
mais il ne m’est pas dû ; cependant,
puisque vous le desirez, je vais
vous conter les anecdotes de mon
enfance et de mon jeune âge. Je
serai obligé de me taire au moment
le plus intéressant, et je crains bien
d’augmenter par-là votre curiosité
au-lieu de la satisfaire. — Croyez,
dirent en même tems les deux
amies, que nous ne vous ferons
jamais de questions, et que nous
saurons attendre le moment où
vous pourrez nous finir une histoire
qui nous promet tant d’évènemens.
— Préparez-vous donc à écou-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/279
104
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16031971
2026-09-10T20:26:13Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ter cette histoire, car je serai obligé de la finir quand le merveilleux commencera. Mais, pour ne pas vous tenir plus long-tems en suspens, je vous dirai que mon premier souvenir est d’avoir été élevé dans une petite chaumière assez sale d’un village du Somerset, éloigné de toute communication, à environ un mille de la mer que nous nommons canal de Bretagne. Je me souviens encore que l’été, on me laissait courir presque nud, et que l’hy ver, m... »
16031971
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ter cette histoire, car je serai
obligé de la finir quand le merveilleux
commencera. Mais, pour
ne pas vous tenir plus long-tems
en suspens, je vous dirai que mon
premier souvenir est d’avoir été
élevé dans une petite chaumière
assez sale d’un village du Somerset,
éloigné de toute communication,
à environ un mille de la mer que
nous nommons canal de Bretagne.
Je me souviens encore que l’été,
on me laissait courir presque nud,
et que l’hy ver, mes vêtemens me garantissaient
fort peu du froid. Cela
cessera de vous étonner, quand je
vous dirai qu’une demi-couronne
par semaine était tout l’argent
que les ames compatissantes, nommées
Officiers des pauvres, donnaient
pour mon entretien à la<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/77
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16031972
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Havang(nl)
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/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[1551-1578] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 59</noinclude><poem>
Que le cuer de ton ventre ne te voille anqui traire. »
« Hé glox, dist Elyas, con tu es de mal aire !
Encontre DamleDeu ne pues tu nul mal faire. »
Matabrunc la vielle si conmencha à braire :
« Malquarrés, cort li sus, chevaliers debonaire,
Ocis moi cel garchon, moult par hac son affaire. »
Mere, ce dist li rois, vous faites grant contraire :
Là où on se combat ne doit-on noise faire. »
Et Matabrune jure les iex et le viaire
Qu’ele ne se taira, por prevost ne por maire.
Li rois en a grant dol ; mais il n’en set que faire.
Dont revienent ensamble, qui qu’en doie desplaire.
Lors revienent ensamble ambedoi pié à pié
Et li sers refiert lui sor son elme vergié,
Si que trestot li a le chercle esmiié ;
Et Elyas le son a trestot defroissié ;
Lor coiffes sont fausées ; tant ont andoi sainnié,
C’à grant merveille sont andoi affebloié.
Bien plus de {{rom|iv|4}} lanches se sont entr’eslongié ;
A {{rom|II|2}} parois de pierre sont andoi apoié ;
Tant ont andoi raié del sanc qu’il ont laissié,
Qu’il ne pueent ester, ains sont agenoillié.
Tot ont por Elyas et ploré et proié ;
Et la roïne crie : Quel tort et quel pechié ! »
Or n’arai-jo jamais chastel ne iretié.
Lasse ! or serai jo arse c’on a mon cors jugié.
Mais ce sera à tort ! lasse ! mal ai proié.
Mon petit campion voi ja agenoillié, »
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/280
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16031973
2026-09-10T20:27:17Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « maîtresse de cette chaumière, qui n’avait que cette somme pour vivre avec trois schellings qu’elle recevait encore pour elle-même desdits Officiers. Cependant, quelques amis qu’elle avait conservés du tems où elle avait eu plus d’aisance, la mettaient en état d’élever de tems en tems un cochon, et de nourrir quelques poules. Le cochon était mon ami le plus intime ; on lui permettait d’approcher du feu quand nous pouvions nous donner cette joui... »
16031973
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>maîtresse de cette chaumière, qui
n’avait que cette somme pour vivre
avec trois schellings qu’elle recevait
encore pour elle-même desdits
Officiers. Cependant, quelques
amis qu’elle avait conservés du
tems où elle avait eu plus d’aisance,
la mettaient en état d’élever
de tems en tems un cochon, et
de nourrir quelques poules. Le
cochon était mon ami le plus intime ;
on lui permettait d’approcher
du feu quand nous pouvions
nous donner cette jouissance, ce
qui n’était que dans les tems les
plus froids. Nos seules fêtes étaient
après la vente du cochon, ma maîtresse
ayant l’usage alors de se réserver
quelques illiers. Cependant,
je n’avais pas lieu de me plaindre ;
car la bonne femme m’aimait vé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/281
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2026-09-10T20:28:14Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ritablement et ne me battait que lorsque je prononçais quelque mauvais mot que j’avais trop facilement retenu. Nous pleurámes donc tous les deux, quand, à l’âge de neuf ans, elle reçut l’ordre de me conduire au village voisin où se tenaient les assemblées de la paroisse. Après y avoir subi ce qu’on nommait un examen, on me donna comme apprentif à un petit fermier de 30 acres de terre, assez près de mon ancienne résidence. Il observa aux Offici... »
16031975
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ritablement et ne me battait que
lorsque je prononçais quelque
mauvais mot que j’avais trop facilement
retenu. Nous pleurámes
donc tous les deux, quand, à l’âge
de neuf ans, elle reçut l’ordre de
me conduire au village voisin où
se tenaient les assemblées de la
paroisse.
Après y avoir subi ce qu’on nommait
un examen, on me donna comme
apprentif à un petit fermier
de 30 acres de terre, assez près de
mon ancienne résidence. Il observa
aux Officiers qu’il faisait un
mauvais marché en consentant à
me donner le gage ordinaire de
50 schellings, à m’habiller de la
tête à la poupe, c’était son terme,
à condition de lui rester jusqu’à
l’âge de 21 ans ; que, les premières<noinclude>
<references/></noinclude>
pehr2p0aqaj7590lg2cb2tj07hvn5e9
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/282
104
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16031976
2026-09-10T20:28:56Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « années, je dépenserais plus que je ne pourrais lui rapporter, et que je ne serais peut-être jamais bon à rien ; qu’il se réservait donc le droit, si j’étais trop vaurien, de me rendre à ceux qui le lui donnaient. Enfin, je fus conduit à ma nouvelle habitation où vous m’auriez vu vêtu d’une jaquette brune, trop large de moitié, précaution que mon maître avait prise en cas que je vinsse à grossir ; ce qui ne me présageait pas qu’on voulut d... »
16031976
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>années, je dépenserais plus que je
ne pourrais lui rapporter, et que
je ne serais peut-être jamais bon à
rien ; qu’il se réservait donc le
droit, si j’étais trop vaurien, de
me rendre à ceux qui le lui donnaient.
Enfin, je fus conduit à
ma nouvelle habitation où vous
m’auriez vu vêtu d’une jaquette
brune, trop large de moitié, précaution
que mon maître avait prise
en cas que je vinsse à grossir ; ce
qui ne me présageait pas qu’on
voulut de si-tôt renouveller mes
habits, quoique ma vieille bonne
m’assura que j’engraisserais bientôt
dans ma nouvelle demeure ; en
tout cas, je n’avais pas grande
chose à perdre. Je m’apperçus bientôt
que je n’aurais pas la clef du
buffet le fermier était un bon<noinclude>
<references/></noinclude>
a6i3vufyyx1t5f9jl6ud3coedi7zdog
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/283
104
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16031977
2026-09-10T20:29:48Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « homme ; mais, à moins qu’il ne fût en colère, il était rarement le maître, et la fermière qui n’avait d’autre Dieu que l’argent, me fit bientôt regretter mon changement de domicile. Je n’étais pas mieux nourri, et on me faisait travailler beaucoup davantage. Le dimanche était encore plus douloureux pour moi ; lorsque la maîtresse, malgré son avarice, était contente du profit de la semaine, il y avait un petit régal de viande, de lard ou de... »
16031977
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>homme ; mais, à moins qu’il ne
fût en colère, il était rarement le
maître, et la fermière qui n’avait
d’autre Dieu que l’argent, me fit
bientôt regretter mon changement
de domicile.
Je n’étais pas mieux nourri,
et on me faisait travailler
beaucoup davantage. Le dimanche
était encore plus douloureux pour
moi ; lorsque la maîtresse, malgré
son avarice, était contente du profit
de la semaine, il y avait un
petit régal de viande, de lard ou
de quelques légumes ; mais, bien
rarement, on m’en donnait quelque
chose ; et, comme alors on ménageait
sur le dîner en raison du
régal du soir, j’en étais encore
plus mal nourri. On m’abandonnait
au plus les os bien décharnés,
et du mauvais fromage fait exprès<noinclude>
<references/></noinclude>
ogr29smz23aaq52tp1uqombtv3fkxzt
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/284
104
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16031978
2026-09-10T20:30:33Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « pour moi. Cependant, mon maître, quand sa femme avait le dos tourné, me passait quelquefois un morceau ; enfin, je m’accoutumai à ma misère, et, graces à mon excellente constitution et à mon courage, à mesure que je grandissais, je bravais toutes mes souffrances dans l’espoir qu’elles finiraient un jour et que je sortirais de cet état de servage. Je commençais à devenir fort utile par mon travail ; alors ma maîtresse me traita plus humainement ;... »
16031978
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour moi. Cependant, mon maître,
quand sa femme avait le dos
tourné, me passait quelquefois un
morceau ; enfin, je m’accoutumai
à ma misère, et, graces à mon excellente
constitution et à mon courage,
à mesure que je grandissais,
je bravais toutes mes souffrances
dans l’espoir qu’elles finiraient un
jour et que je sortirais de cet état
de servage. Je commençais à devenir
fort utile par mon travail ;
alors ma maîtresse me traita plus
humainement ; quelquefois le dimanche,
elle demandait au boucher
un morceau de plus pour William,
c’était le nom qu’on me donnait.
J’étais chargé de traire les vaches,
j’aimais beaucoup le lait, et je me
trouvai mieux nourri.
J’avais déjà quatorze ans,
je grandissais tous les jours,<noinclude>
<references/></noinclude>
62nrc9qqvytxrwr7sglyquo40wkkhc8
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/191
104
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2026-09-10T20:30:42Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
16031979
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|167}}</noinclude>Ayant une fois manqué l’esprit et l’intention
du poète, exigeant de lui qu’il observât les
loix d’unité prescrites aux tableaux matériels,
rien n’empêchoit qu’il ne trouvât dans
celui-ci des infractions bien plus fréquentes
de ces loix, et qu’il ne jugeât nécessaire
d’assigner un champ à part sur le bouclier à
chaque trait particulier du tableau poétique.
À mon avis, Homère n’a pas supposé sur ce
bouclier plus de dix tableaux en tout, dont
chacun est annoncé par ces mots :
''Là il fit ; ici il plaça ; plus loin il représenta,''
ou par quelque formule semblable<ref>Le premier commence au vers 483 et va jusqu’au
vers{{lié}}489 ; le second de 490 à{{lié}}509 ; le troisième de 510
à{{lié}}540 ; le quatrième de 541 à{{lié}}549 ; le cinquième de 550
à{{lié}}560 ; le sixième de 561 à{{lié}}572 ; le septième de 573
à{{lié}}586 ; le huitième de 587 à{{lié}}589 ; le neuvième de 590
à{{lié}}605 ; et le dixième de 606 à{{lié}}608. La formule
d’annonce ne manque qu’au troisième de ces tableaux.
Mais l’annonce du second : ''Là il représenta deux villes'',
et la nature même des choses, montrent assez clairement
que c’est ici un tableau particulier.</ref>. Par-tout où
elles manquent, on n’est pas en droit de
supposer un tableau particulier. Au contraire,
tout ce qui est réuni sous chacune de ces
annonces, doit être regardé comme un ta-<noinclude>
<references/></noinclude>
n93c103zxrj5t6nn8gt3eodml2z70e6
Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/78
104
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16031980
2026-09-10T20:30:46Z
Havang(nl)
12550
/* Corrigée */
16031980
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />60 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [1579-1608]</noinclude><poem>
La dame fait grant dol por Elyas l’enfant ;
Ele ot les mains loïes moult angoiseusement.
Si dote moult le fu qui tot adès esprant ;
Deu apele et reclame et si plore aspremant.
« Sire Dix, fait la dame, isi veraiemant
Con tu fesis le chiel et tot le firmamant,
Et solel et estoiles, et la lune ensemant,
Et tot ce fesis tu, Sire, al commencemant ;
A t’image fesis le premier homme Adant ;
Et moillier li fesis par ton porvéemant ;
Puis furent en enfer par le trespassemant
Qu’il orent fait del fruit de sor ton véemant,
Moult i furent grant tans et il et si enfant.
Por nos, Sire, jeter de l’infernal tormant,
Presis-tu en la Virge, biax Sire, aombremant,
De coi encor en sont li pluisor meserrant ;
Et passion soffris al venredi le grant.
Droit à Infer alas, si en jetas ta jant
Qui t’avoient servi et amé longemant ;
Et el Chiés en montas por lor delivremant ;
En paradis entras, ce sevent li auquant,
Où li angles tenoit l’espée flanboiant.
Maroie Masolaine fesis pardonemant
Et saint Pierre de Rome de son renoiemant ;
Les enfans saint Hatasse garis del fu ardant,
Qui une nuit i furent duscà l’ajornemant,
Que la jent i alerent al matinet plorant.
S’es troverent ans {{rom|II|2}} en la flanbe joant.
Sire, con ce est voirs et je l’croi vraiemant,
Me deffendés vous, Dex, de cest fu ci devant ;
</poem><noinclude>
<references/></noinclude>
82u2f5otxy59b1f982f8oy5quu1qg08
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/285
104
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16031982
2026-09-10T20:31:18Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « et j’acquerais de l’importance dans la famille en raison de mon utilité. Mon maître put ajouter, avec mon travail, quelques terres à sa ferme, acheter une couple de vaches ; alors je fus admis à sa table, et j’étais nourri comme lui. Quelquefois la maîtresse même consultait mon goût ; elle voulait, pour lui faire honneur, que mon extérieur fût propre. On m’apprit quelques jeux de carte pour jouer avec eux pendant les soirées d’hyver. Je fus... »
16031982
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>et j’acquerais de l’importance
dans la famille en raison de mon
utilité. Mon maître put ajouter,
avec mon travail, quelques terres
à sa ferme, acheter une couple
de vaches ; alors je fus admis à sa
table, et j’étais nourri comme lui.
Quelquefois la maîtresse même
consultait mon goût ; elle voulait,
pour lui faire honneur, que mon
extérieur fût propre. On m’apprit
quelques jeux de carte pour jouer
avec eux pendant les soirées d’hyver.
Je fus si heureux que je gagnai
trois demi-schellings et quelques
monnaies de cuivre, quoique
notre jeu fût souvent interrompu,
pendant plus d’une semaine, par les
querelles qu’il occasionnait dans
le ménage. Je tâchai de remettre
la paix, et c’est alors que je com-<noinclude>
<references/></noinclude>
mi9kyiyxgep7wgz23c1d843n5276w5n
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/192
104
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16031983
2026-09-10T20:32:07Z
Susuman77
51799
/* Corrigée */
16031983
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|168|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>bleau unique, auquel il ne manque que d’être
concentré dans un seul moment : concentration
purement arbitraire, et qu’Homère
n’étoit nullement tenu d’indiquer. Bien loin
de-là, s’il l’eût observée, s’il s’y fût attaché
rigoureusement, s’il n’eût rien introduit dans
chaque tableau qui ne pût réellement s’y
trouver dans l’exécution matérielle ; s’il se
fût conduit, en un mot, comme ses critiques
le demandent ; ces messieurs sans doute n’auroient
rien eu à lui reprocher, mais aussi
l’homme de goût n’auroit pas eu le moindre
sujet d’admirer son ouvrage.
Pope, non content d’approuver Boivin dans
ses dessins et sa division, crut encore s’acquérir
un mérite particulier, en montrant
que chacun de ces tableaux morcelés se trouvoit
indiqué par Homère, selon les règles les
plus rigoureuses de la peinture de nos jours.
Selon lui, tout s’y trouve observé dans la plus
grande exactitude, contraste, perspective,
les trois unités. Il savoit cependant fort bien
que d’après les témoignages des auteurs les
plus dignes de foi, la peinture étoit encore
au berceau dans le temps de la guerre de
Troie ; et par conséquent il ne pouvoit justifier
son opinion que de deux manières. Il<noinclude>
<references/></noinclude>
cu29oc86gk2249hr60xlyjzkw699xu2
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/286
104
4984712
16031984
2026-09-10T20:32:16Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « mençai à m’occuper de musique. J’avais fait un tympanon avec des fils d’archal que j’avais cloués sur une porte, et une pipe cassée servait de chevalet. Crammer n’a pas plus de succès auprès des brillans amateurs, que je n’en avais auprès de mes maîtres, et ma flûte était mon chef-d’œuvre. J’avais déjà dix-huit sols, comme je l’ai dit, je desirais acheter une clarinette que j’avais vue à un de mes voisins, et qu’il consentit... »
16031984
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>mençai à m’occuper de musique.
J’avais fait un tympanon avec des
fils d’archal que j’avais cloués sur
une porte, et une pipe cassée servait
de chevalet. Crammer n’a pas
plus de succès auprès des brillans
amateurs, que je n’en avais auprès
de mes maîtres, et ma flûte était
mon chef-d’œuvre.
J’avais déjà dix-huit sols,
comme je l’ai dit, je desirais
acheter une clarinette que
j’avais vue à un de mes voisins, et
qu’il consentit à me céder pour
trois schellings. Je me hasardai à
demander le reste à mon maître, en
lui promettant de garder mes bas
trois mois de plus, quoiqu’on m’en
eût promis de neufs depuis long-tems
— Vous savez, Will, me
dit-il, que votre maîtresse regarde
à tout ; mais je vais vous dire com-<noinclude>
<references/></noinclude>
nrtoxr82mcrmr4clnelvjkq4tdadc1t
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/287
104
4984713
16031986
2026-09-10T20:32:53Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « ment vous devez vous y prendre pour ne la pas faire crier. Faites votre demande ce soir, quand nous serons tous ensemble, et priez-la de vous prêter cet argent, ce qu’elle ne fera sûrement pas, parce qu’elle sait que vous ne pourrez pas le lui rendre de si-tôt. Alors, je vous proposerai de jouer vos dix-huit sols avec elle à tête ou croix, afin que si vous gagnez, vous puissiez acheter votre flûte. Elle aime la musique, elle acceptera. Je jetterai...
16031986
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ment vous devez vous y prendre
pour ne la pas faire crier. Faites
votre demande ce soir, quand nous
serons tous ensemble, et priez-la de
vous prêter cet argent, ce qu’elle
ne fera sûrement pas, parce qu’elle
sait que vous ne pourrez pas le lui
rendre de si-tôt. Alors, je vous proposerai
de jouer vos dix-huit sols
avec elle à tête ou croix, afin que si
vous gagnez, vous puissiez acheter
votre flûte. Elle aime la musique,
elle acceptera. Je jetterai
la pièce et vous nommerez ; souvenez-vous
seulement de dire, tête,
et la flûte sera à vous. Alors, je
le devinai, car je savais qu’il avait
un sol à deux têtes. J’étais donc
sûr de gagner, et, par ce moyen,
nous réussîmes, ce qui fit grand
plaisir à mon maître ; mais il me<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/288
104
4984714
16031989
2026-09-10T20:34:33Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « recommanda le secret, et, quelques jours après, j'eus le plaisir d'entendre dire à ma maîtresse qu'elle ne regrettait pas son argent, qu'elle voyait bien que j'étais né pour être musicien. Elle ne doutait pas que, si je me perfectionnais encore un peu, je ne pusse aller faire ma partie aux repas de noces et aux foires voisines; elle dit même qu'elle ne s'y opposerait pas, si je voulais partager les profits avec elle. Avant la fin de l'année, mon...
16031989
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>recommanda le secret, et, quelques
jours après, j'eus le plaisir
d'entendre dire à ma maîtresse
qu'elle ne regrettait pas son argent,
qu'elle voyait bien que j'étais né
pour être musicien. Elle ne doutait
pas que, si je me perfectionnais
encore un peu, je ne pusse
aller faire ma partie aux repas de
noces et aux foires voisines; elle
dit même qu'elle ne s'y opposerait
pas, si je voulais partager les profits
avec elle. Avant la fin de l'année,
mon maître jura que des
joueurs de profession ne lui faisaient
pas tant de plaisir ; qu'il
ne savait pas à quoi servaient tous
les gribouillages dont ils prétendaient
avoir besoin; qu'il suffisait,
pour bien jouer, d'avoir de l'oreille
et de la mémoire.<noinclude>
<references/></noinclude>
p06e1ghiju1zdhe2hdajppkbssrj4lc
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/289
104
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2026-09-10T20:35:22Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Cependant, il jugea qu’il pourrait un jour m’être utile de savoir lire et écrire. Il me dit donc que si, pendant les soirées d’hyver, je voulais aller à l’école, il ne regarderait pas à payer pour moi quatre sols par semaine ; qu’il était content de mon travail, et que je méritais d’être encouragé. J’acceptai avec reconnaissance, je venais d’avoir quinze ans. Mon éducation fut confiée au maître d’école du village voi... »
16031990
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Cependant, il jugea qu’il pourrait
un jour m’être utile de savoir
lire et écrire. Il me dit donc que
si, pendant les soirées d’hyver,
je voulais aller à l’école, il ne
regarderait pas à payer pour moi
quatre sols par semaine ; qu’il était
content de mon travail, et que
je méritais d’être encouragé. J’acceptai
avec reconnaissance, je venais
d’avoir quinze ans. Mon éducation
fut confiée au maître d’école
du village voisin qui passait pour
un grand génie. J’avais près d’un
mille à faire pour aller chez lui.
Je fis de si grands progrès que le
maître, à la fin du second hyver,
offrit de parier pour moi, pour la
lecture contre le clerc de la раroisse,
et pour le calcul contre
un fermier voisin qui savait la<noinclude>
<references/></noinclude>
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16031992
16031990
2026-09-10T20:35:49Z
Sapcal22
420
16031992
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/>
Cependant, il jugea qu’il pourrait
un jour m’être utile de savoir
lire et écrire. Il me dit donc que
si, pendant les soirées d’hyver,
je voulais aller à l’école, il ne
regarderait pas à payer pour moi
quatre sols par semaine ; qu’il était
content de mon travail, et que
je méritais d’être encouragé. J’acceptai
avec reconnaissance, je venais
d’avoir quinze ans. Mon éducation
fut confiée au maître d’école
du village voisin qui passait pour
un grand génie. J’avais près d’un
mille à faire pour aller chez lui.
Je fis de si grands progrès que le
maître, à la fin du second hyver,
offrit de parier pour moi, pour la
lecture contre le clerc de la paroisse,
et pour le calcul contre
un fermier voisin qui savait la<noinclude>
<references/></noinclude>
to1060jodxs5q2oxvuknhyl2xwybp88
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/36
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2026-09-10T20:35:50Z
Nehaoua
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/* Corrigée */
16031993
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>réservé l’administration directe de la Métidja, en
y comprenant le versant septentrional des montagnes qui lui servent de limites au sud. Partout
ailleurs, dans les trois beyliks d’Oran, de Titteri
et de Constantine, la population était séparée en
deux grandes fractions, trés-distinctes par l’origine, par les habitudes de la vie, par les meeurs :
les Arabes pasteurs et nomades, les Kabyles agriculteurs et sédentaires. Dans l’intérieur de la
Métidja, la différence entre les races était beaucoup moins tranchée ; confondues par les Français
sous le nom de Bédouins, elles avaient en quelque
sorte influé l’une sur l’autre, et, sans qu’on puisse
dire qu’elles se fussent pénétrées mutuellement, il
n’en est pas moins vrai qu’elles s’étaient singulièrement rapprochées. Par exemple, les Arabes n’y
étaient plus en majorité nomades ; s’il y en avait
qui vivaient encore sous la tente, c’était l’exception ;
le plus grand nombre avaient des demeures fixes,
non pas sans doute des maisons solidement bâties,
mais, par une sorte de compromis entre la vie
sédentaire et la vie errante, des habitations aussi
faciles à construire qu’à détruire : des branchages,
des joncs, des roseaux, quelquefois enduits de
boue, une couverture de chaume en faisaient les
frais. Ces huttes, ces gourbis, comme on les {{tiret|nom|mait}}<noinclude>
<references/></noinclude>
6irzttolwnpj9taxlifni1gkjknx2am
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/290
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16031994
2026-09-10T20:36:44Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « règle de trois. Ces connaissances et mon talent pour la musique me faisaient passer pour un prodige. Heureusement, pour le développement de mes talens supérieurs, mon maître fut nommé cette année inspecteur des pauvres et me fit son clerc. Ses comptes se trouvèrent si bien écrits et si clairs, qu’il fut aussi flatté que moi des éloges qu’il en reçut des gros bonnets de la paroisse ; et, comme j’étais alors en état de faire, sans même beaucoup... »
16031994
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>règle de trois. Ces connaissances
et mon talent pour la musique me
faisaient passer pour un prodige.
Heureusement, pour le développement
de mes talens supérieurs,
mon maître fut nommé cette année
inspecteur des pauvres et me
fit son clerc. Ses comptes se trouvèrent
si bien écrits et si clairs,
qu’il fut aussi flatté que moi des
éloges qu’il en reçut des gros bonnets
de la paroisse ; et, comme
j’étais alors en état de faire, sans
même beaucoup de fatigue pour
moi, tout le gros ouvrage de la
ferme, je pris une espèce d’ascendant
sur mes maîtres qui, par eux-mêmes,
n’avaient guères d’autre
idée que celle de gagner de l’argent,
ce qu’ils faisaient positivement
à la sueur de leur front, car<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/291
104
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16031996
2026-09-10T20:37:55Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « peu de gens travaillaient davantage, et se nourrissaient plus mal ; mais leur avarice leur faisait tout supporter. J’étais aussi bien nourri qu’eux, j’étais de leur régal le dimanche ; sans être bien, je n’avais donc pas droit de me plaindre. Mais, quoique mes maîtres m’assurassent que je ne serais jamais mieux que chez eux où j’étais traité comme l’enfant de la maison, que, n’en ayant point, ils pouvaient disposer de leurs épargnes en... »
16031996
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>peu de gens travaillaient davantage,
et se nourrissaient plus mal ;
mais leur avarice leur faisait tout
supporter. J’étais aussi bien nourri
qu’eux, j’étais de leur régal le
dimanche ; sans être bien, je n’avais
donc pas droit de me plaindre.
Mais, quoique mes maîtres m’assurassent
que je ne serais jamais
mieux que chez eux où j’étais traité
comme l’enfant de la maison,
que, n’en ayant point, ils pouvaient
disposer de leurs épargnes en ma
faveur, je n’en desirais pas avec
moins d’ardeur le moment où jacquerrais
ma liberté. Je ne sais s’ils
avaient effectivement dessein de
me faire leur héritier, ou s’ils ne
voulaient par-là que m’engager à
rester chez eux quand mon tems
serait fini ; mais la fortune avait<noinclude>
<references/></noinclude>
hllfk40aim8v04cta71t8g5j0xg70uw
Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/37
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16031997
2026-09-10T20:38:21Z
Nehaoua
81119
/* Corrigée */
16031997
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|26|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|nom|mait}}, mait, on les retrouvait dans la montagne voisine comme dans la plaine. En vrai pays kabyle,
il y avait de vraies maisons, groupées en vrais
villages, de même qu’en vrai pays arabe il n’y
avait que des tentes réunies en douars. Chez ces
Kabyles et ces Arabes de la Métidja, sinon dégénérés, au moins transformés par un contact de tous
les jours, les habitudes, comme les habitations, se
ressemblaient. Çà et là, dans la plaine marécageuse, inculte, dénudée, des gourbis étaient groupés autour de quelqu’un des bâtiments rectangulaires, du nom générique de ''haouch'', construits sur
un plan plus ou moins étendu, mais toujours,
comme on l’a vu par la Maison-Carrée, par la
Ferme modèle, d’après un type identique. Ces
''haouchs'' ou fermes appartenant, soit aux deys, soit
aux chefs de la milice turque, soit aux plus riches
des Maures d’Alger, soit aux grands des tribus,
étaient spécialement destinés à recueillir les nombreux troupeaux qui paissaient l’herbe de la
plaine, ou à recevoir le produit des morceaux de
terre ensemencés par endroits au milieu de la
jachère ; quelques bouquets d’arbres, quelques
têtes de palmiers les signalaient au loin. Des
caravanes de bêtes de somme, ânes, mulets,
chameaux, conduites par des cavaliers armés, en<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/292
104
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16031999
2026-09-10T20:38:51Z
Sapcal22
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « résolu de me dédommager de toutes mes peines passées. Une soirée d’été, après avoir trait mes vaches de meilleure heure qu’à l’ordinaire, [ce qu’on me permettait le Dimanche en me laissant le maître de mes actions jusqu’à dix heures, je mis mon habit le plus propre, et je me hâtai de rejoindre quelques camarades qui m’avaient proposé d’aller avec eux sur le bord de la mer, où l’un d’eux avait une maîtresse. J’étais encore pr... »
16031999
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>résolu de me dédommager de toutes
mes peines passées.
Une soirée d’été, après avoir trait
mes vaches de meilleure heure qu’à
l’ordinaire, [ce qu’on me permettait
le Dimanche en me laissant le
maître de mes actions jusqu’à dix
heures, je mis mon habit le plus
propre, et je me hâtai de rejoindre
quelques camarades qui m’avaient
proposé d’aller avec eux
sur le bord de la mer, où l’un d’eux
avait une maîtresse. J’étais encore
près de la maison, quand je rencontrai
deux Messieurs d’un certain
âge, qui me demandèrent la
demeure du fermier Willington,
c’était le nom de mon maître. J’en
fus si surpris que, sans la promesse
que j’avais faite à mes camarades,
je les aurais conduits<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/293
104
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16032001
2026-09-10T20:39:50Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « jusqu’à la porte ; mais, comme on voyait de-là notre cheminée, je me contentai de la leur montrer et je pris mes jambes à mon col, occupé cependant de ce qu’ils pouvaient avoir à faire au fermier. Enfin, je me souvins qu’il attendait depuis quelque tems le propriétaire des nouvelles terres qu’il avait louées, relativement à des bois qu’on devait abbattre à l’automne, et je ne doutai pas que ce ne fût lui qui avait mis pied à terre à l... »
16032001
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>jusqu’à la porte ; mais, comme
on voyait de-là notre cheminée,
je me contentai de la leur montrer
et je pris mes jambes à mon
col, occupé cependant de ce qu’ils
pouvaient avoir à faire au fermier.
Enfin, je me souvins qu’il attendait
depuis quelque tems le propriétaire
des nouvelles terres qu’il
avait louées, relativement à des
bois qu’on devait abbattre à l’automne,
et je ne doutai pas que ce
ne fût lui qui avait mis pied à terre
à l’auberge voisine, n’y ayant
point de chemin de voiture jusqu’à
la ferme. Je n’y pensais plus, et
je fus très-étonné, en rentrant, d’entendre
la maîtresse me crier, à
mon retour : est-ce vous, William ?
et, sur ma réponse, venir au-devant
de moi, me prendre par la<noinclude>
<references/></noinclude>
3icocwwcfzipm799272v2soic1a4fhf
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/294
104
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16032002
2026-09-10T20:40:54Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « main, et, en me conduisant dans la maison, me dire : — Nous trouvions que vous arriviez tard, quoiqu’il n’y ait pas de votre faute, car il n’est pas encore dix heures ; je sais que vous êtes exact, et il faut bien que les jeunes gens s’amusent. Une réception si amicale m’étonna beaucoup enfin, elle me fit entrer dans la chambre où je vis les deux Messieurs que j’avais rencontrés ; je les reconnus parfaitement. — Le voilà, Messieurs, dit m... »
16032002
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>main, et, en me conduisant dans la
maison, me dire : — Nous trouvions
que vous arriviez tard, quoiqu’il
n’y ait pas de votre faute, car il
n’est pas encore dix heures ; je
sais que vous êtes exact, et il faut
bien que les jeunes gens s’amusent.
Une réception si amicale m’étonna
beaucoup enfin, elle me fit
entrer dans la chambre où je vis
les deux Messieurs que j’avais rencontrés ;
je les reconnus parfaitement.
— Le voilà, Messieurs,
dit ma maîtresse : C’est un brave
garçon, je vous assure, quoiqu’un
peu fier, comme je le lui dis quelquefois…
Les étrangers se levèrent et me
saluèrent. Je restais comme une
statue, jamais je ne m’étais senti
aussi embarrassé ; je fus tenté de<noinclude>
<references/></noinclude>
3uy68bpww3ybbeuzttyzhvoeakiv01q
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/295
104
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16032004
2026-09-10T20:41:52Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « croire qu’on se moquait de moi. Je les saluai cependant, et j’allais, suivant mon usage, me retirer pour me coucher, lorsque le plus âgé me devinant, me prit par la main en me disant : — Si je vous avais connu quand je vous ai rencontré, mon jeune Monsieur, je ne vous aurais laissé continuer votre promenade. Mon maître prit en même tems mon autre main en criant : — Je vous souhaite du bonheur du fonds de mon ame, Will, quoique, je vous assure, je ne... »
16032004
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>croire qu’on se moquait de moi.
Je les saluai cependant, et j’allais,
suivant mon usage, me retirer
pour me coucher, lorsque le plus âgé
me devinant, me prit par la main en
me disant : — Si je vous avais connu
quand je vous ai rencontré, mon
jeune Monsieur, je ne vous aurais
laissé continuer votre promenade.
Mon maître prit en même
tems mon autre main en criant :
— Je vous souhaite du bonheur du
fonds de mon ame, Will, quoique,
je vous assure, je ne sais comment
je pourrai me séparer de vous ; je
l’ai dit à ces Messieurs. — Votre
profit fait notre perte, ajouta ma
maîtresse ; je ne saurai plus que
faire pendant les longues soirées
d’hyver, quand nous n’aurons
plus votre musique pour nous<noinclude>
<references/></noinclude>
1c9ad5ojdz56e1qck1f3vglgpsdd01e
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/296
104
4984724
16032005
2026-09-10T20:42:48Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « faire oublier la fatigue du jour. Je ne pouvais comprendre qu’ils voulaient dire, je restais pétrifié lorsque ma maîtresse continua : — Je vais vous instruire en deux mots de votre bonne fortune. Ces Messieurs viennent pour vous emmener, nous n’y perdrons sûrement pas dans un sens ; mais je ne sais si nous y gagnerons dans un autre, car je vous aime, c’est la vérité. Souvent votre musique m’a mis de bonne humeur quand j’avais bien des raisons... »
16032005
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>faire oublier la fatigue du jour.
Je ne pouvais comprendre
qu’ils voulaient dire, je restais
pétrifié lorsque ma maîtresse continua :
— Je vais vous instruire
en deux mots de votre bonne fortune.
Ces Messieurs viennent pour
vous emmener, nous n’y perdrons
sûrement pas dans un sens ; mais
je ne sais si nous y gagnerons
dans un autre, car je vous aime,
c’est la vérité. Souvent votre musique
m’a mis de bonne humeur
quand j’avais bien des raisons
d’être mécontente ; mais enfin, il
faut bien y renoncer, il faut souffrir
ce qu’on ne peut empêcher, et,
comme je vous l’ai dit, ces Messieurs
viennent vous chercher. Certainement,
j’aurais pu refuser de
vous laisser aller ; car, comme<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Cousturier - Des inconnus chez moi, 1920.djvu/100
104
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16032006
2026-09-10T20:43:02Z
Nobbfj
161976
/* Page non corrigée */ Page créée avec « du bois, sans qu’il lui soit venu à la pensée de toucher une facile réputation de civilité ou un billet de cinq francs en me proposant son aide. Cela m’a dispensée, en retour, d’étaler avec lui des prétentions de savoir-vivre et je n’insistais plus pour le regagner à ma classe. Il comprit tout et il s’espaça, car, s’il est d’épineux contact, tel un chardon, il est un chardon pensant et capable d’émettre parfois les fleurs bleue... »
16032006
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Nobbfj" /></noinclude>du bois, sans qu’il lui soit venu à la pensée de
toucher une facile réputation de civilité ou un
billet de cinq francs en me proposant son aide.
Cela m’a dispensée, en retour, d’étaler avec lui
des prétentions de savoir-vivre et je n’insistais
plus pour le regagner à ma classe. Il comprit tout
et il s’espaça, car, s’il est d’épineux contact, tel un
chardon, il est un chardon pensant et capable
d’émettre parfois les fleurs bleues et douces de la
sentimentalité.
Notre amitié fut aussi authentique qu’originale.
Elle atteignit sa perfection quand nos rencontres
se furent très raréfiées, car elle s’alimentait
de peu. Nous ne nous devions l’un à l’autre
que de ne nous être rien donné, sauf la liberté et
la confiance : le ciel de l’incivilité.
J’ai quelques images curieuses d’Almamy à encadrer.
Et, d’abord, ce sont, parmi ses visites, celles
des jours où il ne nous trouvait pas. Il entrait
en tournant la clé pour ouvrir la grande porte
comme lorsqu’il était ordonnance et il pénétrait
dans la salle. Il y furetait jusqu’à ce qu’il y eût
découvert du papier à lettres, une plume et de
l’encre, et il se mettait à m’écrire pour m’apprendre
qu’il était venu dire bonjour. Il arriva qu’il
vînt et s’en allât sans que personne le vît, et que
la bonne rangeât sa nouvelle lettre avec de vieux
papiers, de telle sorte que je ne la trouvais pas le
même jour. Mais il arriva aussi, d’autres fois,
qu’avant de rentrer, je l’aperçus lui-même, de
l’extérieur, en train d’écrire. Il était si content de
faire sa lettre qu’il ne s’inquiétait pas qu’on marchât
dans la maison et qu’il ne me regardait qu’à
peine quand je rentrais. Il ne pouvait certainement
pas se résoudre à me confondre avec la
personne qui lui valait son précieux sport épistolaire,<noinclude>
<references/>
{{nr|94||}}</noinclude>
8hiubfcufx8c0w5umtewui1zd96640u
Page:Le mari mystérieux (IA lemarimystrieu12meek).pdf/297
104
4984726
16032007
2026-09-10T20:43:54Z
Sapcal22
420
/* Page non corrigée */ Page créée avec « chacun sait, la loi est pour nous ; mais, Dieu garde que je m’oppose au bonheur de personne ! j’espère seulement que, si vous devenez un grand Seigneur, vous n’oublierez pas vos anciens amis. Mon maître continua sur le même ton, et j’étais tout hébêté. À la fin, le Monsieur qui m’avait pris et qui me tenait encore la main, me dit — Je vois bien, Monsieur William, que vous êtes inquiet de savoir pourquoi je suis venu ici ; avec la permissi... »
16032007
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>chacun sait, la loi est pour nous ;
mais, Dieu garde que je m’oppose
au bonheur de personne ! j’espère
seulement que, si vous devenez
un grand Seigneur, vous n’oublierez
pas vos anciens amis.
Mon maître continua sur le même
ton, et j’étais tout hébêté. À la
fin, le Monsieur qui m’avait pris
et qui me tenait encore la main,
me dit — Je vois bien, Monsieur
William, que vous êtes inquiet de
savoir pourquoi je suis venu ici ;
avec la permission de Madame
Willington, je vais vous l’expliquer.
— Je serais bien fâchée de
vous interrompre, Monsieur, dit
la fermière en faisant la révérence,
mais c’est que j’aime à annoncer
les bonnes nouvelles à mes
amis. Témoin l’autre jour, quand<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « la vache de notre voisin Jameson mit bas deux veaux, je fus presqu’aussi contente que si pareil bonheur n’était arrivé, et je courus bien vite pour le lui apprendre. — Je conviens de vos bonnes qualités, dit le fermier et il allait en faire l’énumération, lorsque mon vieil ami l’interrompit, en lui observant que le tems s’écoulait et qu’il desirait m’instruire de ce qui m’intéressait. Il cominença, pour me remettre un peu à mon aise par... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>la vache de notre voisin Jameson
mit bas deux veaux, je fus presqu’aussi
contente que si pareil
bonheur n’était arrivé, et je courus
bien vite pour le lui apprendre.
— Je conviens de vos bonnes qualités,
dit le fermier et il allait
en faire l’énumération, lorsque
mon vieil ami l’interrompit, en lui
observant que le tems s’écoulait et
qu’il desirait m’instruire de ce qui
m’intéressait. Il cominença, pour
me remettre un peu à mon aise
par faire l’éloge de ma tournure
et par rappeller le bien qu’on lui
avait dit de moi ; il espérait que
je ne m’opposerais pas à ce qu’il
me conduisît à Londres. « J’étais,
ajouta-t-il, un des meilleurs amis
de défunt votre père ; si j’avais su
plutôt qu’il eût laissé un fils pour<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « pleurer sa perte, vous ne seriez pas resté si long-tems dans la servitude ; mais on vous a cruellement trompé, mon cher enfant. Mon premier soin sera donc de vous faire rendre justice ; je veux m’occuper ensuite à réparer le défaut de votre éducation, en vous confiant à quelqu’un qui pourra vous instruire de ce que doit savoir un homme bien né. Vos maîtres ici ont reçu le dédommagement qu’ils pouvaient prétendre pour résilier le marché qu’... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pleurer sa perte, vous ne seriez
pas resté si long-tems dans la servitude ;
mais on vous a cruellement
trompé, mon cher enfant.
Mon premier soin sera donc de
vous faire rendre justice ; je veux
m’occuper ensuite à réparer le défaut
de votre éducation, en vous
confiant à quelqu’un qui pourra
vous instruire de ce que doit savoir
un homme bien né. Vos maîtres
ici ont reçu le dédommagement
qu’ils pouvaient prétendre pour résilier
le marché qu’ils avaient fait
de vous « Suis-je bien dans mon
bon sens, dis-je en moi-même,
et suis-je en effet, comme on me
le donne à entendre, le fils d’un
monsieur ? Quel homme a pu
engager des gens aussi avides que
les Willington à me céder pen-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>plus instruites ; mais elles étaient
bien persuadées qu’il desirait leur
bonheur aussi vivement que le
Comte avait voulu les rendre
malheureuses.
{{interligne|2em}}
{{--|6}}
{{interligne|4em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Mari mystérieux/2/2
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>assez grand nombre pour se défendre contre les
maraudeurs, se croisaient, allant vers Alger ou
s’enretournant. Agriculteurs, pasteurs, marchands
de la ville, se rencontraient et commerçaient en
des endroits désignés par le jour de la semaine
assigné à tel ou tel marché ; tous s’y rendaient
en armes, et souvent il y éclatait des rixes qui se
seraient généralement terminées par un échange
de coups de fusil, sans la présence et l’intervention
des chefs chargés de la police et du maintien
de l’ordre.
Toute l’étendue de la Métidja était divisée en
''outhane'', sorte de districts administratifs où la
prudence des deys avait réuni les deux races,
arabe et kabyle. Chaque ''outhane'' était administré
par un kaïd turc qui avait sous ses ordres les
cheikhs des tribus, avec une sorte de force publique
dont le nom collectif, ''marzen'' ou ''maghzen'',
s’appliquait à tous les cavaliers, dits mrazni, qui
étaient employés, pour la rentrée des impôts par
exemple, au service du gouvernement. La partie
occidentale du Sahel non comprise dans le Fhas
appartenait à l’outhane de Beni-Khelil, qui se
prolongeait du nord au sud, entre l’Harrach et la
Chiffa, en remontant jusqu’aux Beni-Sala, dans la
montagne ; à l’est, on trouvait l’outhane de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|51}}</noinclude>voir s’accroître ; car c’était en vain qu’il sollicitait le ciel de lui accorder un enfant, une image vivante de sa belle et douce Antonia. Des vœux aussi purs n’avaient point encore été exaucés.
Un jour que, penché solitaire sur le bord de sa barque immobile, il épiait avidement l’approche de sa proie, il vit de loin un homme emporté par la rapidité du courant, et luttant sans espoir contre une mort qui paraissait certaine. Le généreux Ludovic n’hésite point à voler à son secours, et, se précipitant dans le fleuve, il ramène sur le rivage, après de grands efforts et des périls extrêmes, le jeune Frédéric de Mulsen, l’élève de sa mère. Il oublie en ce moment le caractère cruel que le comte a montré dans son enfance, et l’ingratitude dont il a payé leurs soins ; il le rapporte à sa chaumière presque mourant, et épuisé lui-même de fatigue.<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|52|LE MONSTRE.}}</noinclude><nowiki />
Frédéric revint bientôt à la vie, grâce aux soins affectueux qui lui furent prodigués, et ses yeux, en se rouvrant à la lumière, se fixèrent sur Antonia. Son cœur ne fut point touché, et il n’eut point pour excuse la violence de l’amour ; mais la beauté éclatante de cette jeune femme alluma dans ses sens des désirs effrénés et coupables qu’il jura de satisfaire. Ni la vie qu’il venait de devoir à Ludovic, ni le souvenir de l’existence qu’il avait conservée en suçant le même lait que lui, ne purent arrêter ses infâmes desseins ; et ce fut sur la couche hospitalière où son accident le retint quelque temps, qu’il forma le cruel projet de détruire pour jamais le repos et le bonheur de son libérateur.
Une circonstance assez étrange vint donner au caractère de Frédéric quelque chose de plus sombre et de plus redoutable encore. Sa santé ne put se rétablir tout à fait du choc<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|53}}</noinclude>qu’elle avait reçu par l’accident qui avait mis sa vie en danger, et présenta bientôt tous les symptômes d’une maladie inexplicable. Souvent il tombait dans des évanouissements profonds, et ne leur échappait que pour éprouver des suffocations violentes et des battements de cœur inouïs. Son teint se couvrait d’une pâleur mortelle, et il semblait que le sang refusait de circuler dans ses veines. Depuis lors, l’expression de sa figure eut quelque chose de vague et d’égaré. Sa famille appela avec empressement tous les médecins de Palerme : ils se trompèrent sur son état, et lui ordonnèrent des remèdes qui ne lui procurèrent aucun soulagement. Frédéric, inquiet, demanda enfin lui-même à partir pour Naples, où il espérait trouver des secours plus efficaces.
Quoique cette affreuse maladie l’eût empêché de poursuivre ses criminels desseins sur<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|54|LE MONSTRE.}}</noinclude>Antonia, il ne les avait point abandonnés ; et profitant des droits que semblait lui donner la reconnaissance, il se présentait souvent dans l’humble asile de la paix et de l’innocence pour y semer les premiers germes de la séduction. La supériorité de son esprit, les grâces de sa personne, la douceur de son langage, lui obtinrent un plein succès. Antonia devint froide et rêveuse ; la simplicité de Ludovic lui parut de la rusticité ; sa franchise, de la brusquerie ; elle sentit le besoin de louanges, elle pensa trop souvent qu’elle était belle, et cessa bientôt d’être heureuse.
Telle était la situation de cette famille quand le comte partit pour Naples. Muni de ses titres et d’une somme assez considérable, il pensa que, si sa santé se rétablissait, il n’était point de carrière brillante à laquelle il ne fût appelé. Fier de sa noblesse, de son esprit, de ses avantages physiques, Frédéric de Mulsen<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|55}}</noinclude>ne doutait de rien. Il se fit aisément présenter à la cour. La reine Caroline, inquiète de la situation de son royaume, et comptant présque la France au rang de ses ennemis, accueillit avec bienveillance un jeune homme doué de tant de qualités brillantes, rehaussées encore à ses yeux par une haute naissance ; et Mulsen, revêtu par elle d’un grade éminent, fut bientôt au nombre de ses plus chers favoris.
Ce fut alors qu’il connut la funeste maladie qui minait déjà sa fatale existence. Avec une fermeté et une ténacité extrêmes, il exigea et obtint la vérité. Les gens les plus habiles furent consultés, et tous le déclarèrent atteint d’un anévrisme au cœur. La certitude d’une mort inévitable, d’une mort qui pouvait le frapper dans tout l’éclat de la jeunesse, au milieu de toute la pompe des grandeurs, de toutes les prospérités de la fortune, ne fit<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/57
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|56|LE MONSTRE.}}</noinclude>qu’aigrir davantage encore son infâme caractère. Il se regarda dès lors comme une victime irrévocable du destin, marqué dès sa naissance du sceau éternel de la fatalité, et il résolut de se venger sur les hommes de la cruauté du sort. L’envie entra dans son âme avec sa hideuse escorte. Le genre humain tout entier lui devint odieux : les vieillards, parce qu’ils avaient su vivre longtemps, et la jeunesse, parce qu’elle lui semblait appelée à parcourir une longue succession de jours. La gaieté lui était importune, la joie insupportable, et il ne trouva plus de jouissance que dans la douleur des autres. On prit à la cour son air sombre pour de la réflexion, l’apreté de ses manières pour du caractère ; et sa finesse, pour ne pas dire son astuce, ayant achevé de séduire la reine, il fut chargé d’une mission importante et secrète pour une cour étrangère.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|28|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>Beni-Moussa, le moins étendu, mais le plus riche de
tous, avec une centaine de haouchs ; puis l’outhane
de Khachna, jusqu’au Boudouaou, limite orientale
de la Métidja. À l’ouest de la Chiffa, il n’y avait que
le vaste outhane d’Es-Sebt, qui comptait les tribus
les plus nombreuses comme les plus guerrières :
dans la plaine, les Hadjoutes ; dans la montagne,
les Mouzaïa, voisins des Beni-Sala, les Soumata,
les Beni-Menad. C’était de ceux-ci, rudes fantassins, que le bey de Titteri attendait l’effort qui
devait rejeter les Français sous le yatagan de
ceux-là, cavaliers incomparables.
Le 15 novembre, le général Clauzel prononça
solennellement la déchéance de Moustafa-bou-Mezrag ; il lui donna pour successeur un parent
de l’agha, comme lui négociant et Maure, Moustafa-ben-Omar. On ne savait pas encore à quel
point de tels choix devaient irriter et humilier la
fière aristocratie arabe, et ce n’étaient assurément
pas les Maures, à la fois ennemis des Français et
flattés de l’honneur insigne fait par eux successivement à deux des leurs, qui auraient eu intérêt
à éclairer le général Clauzel sur l’effet assuré de
ces erreurs fatales. Le 12, un ordre avait arrêté la
composition du corps expéditionnaire. Chacun des
régiments d’infanterie de l’armée devait fournir<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/58
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|57}}</noinclude><nowiki />
Ne devant partir que dans quelques mois, il sollicita et obtint la permission de retourner auprès de sa famille. C’était bien moins le désir de la revoir que le besoin du mal qui l’attirait à Palerme ; il n’avait point oublié qu’il y avait marqué une victime ; elle n’eut point le bonheur de lui échapper, et la malheureuse Antonia suivit son séducteur. Dans son délire, elle abandonna le toit conjugal, et échangea le bonheur pur et durable de l’innocence contre les rapides et coupables plaisirs de l’amour. Mais, hélas ! par combien de larmes amères n’expia-t-elle pas cette faute ! L’inconstance, si naturelle au cœur de l’homme, n’étant réprimée chez le comte par aucun sentiment d’honneur ou de pitié, il chassa honteusement celle que l’amour avait traînée trois ans à sa suite dans les pays étrangers. Antonia, avilie, abandonnée, ne demanda rien pour elle, mais elle réclama la pitié de son {{tiret|séduc|teur}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/193
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|169}}</noinclude>devoit supposer, ou qu’Homère par la force
divine de son génie, avoit plutôt deviné ce
que la peinture pourroit faire un jour, qu’il
n’avoit eu égard à ce qu’elle étoit dans son siècle ;
ou bien que les garants dont nous avons
parlé ne méritoient pas assez de croyance,
pour qu’on ne dût pas leur préférer la description
parlante, et pour ainsi dire, le témoignage
oculaire du bouclier. Adopte qui
voudra la première supposition ! pour la seconde,
je sais au moins qu’elle n’entrera dans
la tête d’aucun homme qui connoîtra l’histoire
de l’art autrement que par les seuls récits
des historiens. Un tel homme, en croyant
que du temps d’Homère la peinture étoit encore
au berceau, ne s’appuye pas seulement
sur le dire de Pline, ou de quelques auteurs
semblables. Il se fonde principalement sur les
ouvrages de l’art mentionnés par les anciens,
pour juger que bien des siècles même après
Homère, la peinture n’avoit pas fait de si
grands progrès : il sait que les tableaux mêmes
de Polygnote n’auroient point à beaucoup
près soutenu l’épreuve que Pope croit
pouvoir faire subir aux tableaux du bouclier.
Deux grands morceaux de ce maître à Delphes,
dont Pausanias nous a laissé une des-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/59
104
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|58|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|séduc|teur}} pour le fruit de ses coupables amours. Tout secours lui fut impitoyablement refusé, et l’infortunée s’éloigna, emportant dans ses bras un enfant malheureux qui devait un jour maudire son père.
Elle se décida à revenir en Italie, espérant davantage de la pitié de ses compatriotes que de celle des étrangers. Le chagrin et le remords avaient miné sa vie ; et, se sentant atteinte d’une maladie mortelle, elle venait implorer la commisération publique pour sa fille et un tombeau pour elle. Arrivée auprès de Plaisance, exténuée par la fatigue et le besoin, et surprise par la nuit, elle s’avance jusqu’à la porte d’une modeste habitation ; elle veut y demander un abri et un morceau de pain. Sa voix se refuse à cette dernière humiliation, ses forces l’abandonnent, et elle tombe mourante, en laissant échapper de ses bras la pauvre petite créature qui lui doit la vie.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/194
104
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|170|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>cription si détaillée, manquoient évidemment
de perspective<ref>Phocic. {{cap.}}{{rom|xxv}}. {{rom|xxxi}}.</ref>. On est obligé de refuser absolument cette partie de l’art aux anciens ; et ce
que Pope rapporte pour prouver qu’Homère
en avoit déjà connoissance, prouve réellement
que Pope lui-même ne la connoissoit que
très-imparfaitement<ref>Afin de montrer que je ne suis point trop sévère
dans ce qui vient d’être dit au sujet de Pope, je citerai
dans sa propre langue le passage suivant (Iliad. {{vol.}}{{rom|i}}.
obs. {{pg|61}}.) ''{{lang|en|That he was no stranger to aerial perspective appears in his expressly marking the distance of object from object : he tells us,}} etc.'' Pope a employé ici très-improprement les mots ''{{lang|en|aerial perspective}}'', perspective
aérienne. Cette perspective n’a rien à démêler
avec la diminution des grandeurs en proportion de
l’éloignement ; elle s’occupe simplement de l’affoiblissement
et de la dégradation des teintes, eu égard à la
qualité de l’air ou du milieu quelconque, au travers
duquel nous voyons les objets. Il est bien permis de
supposer que celui-là étoit étranger à son sujet, qui
en le traitant, a fait une telle méprise.</ref>. « Homère, dit-il, n’a
pu ignorer entièrement la perspective, car
il indique expressément la distance d’un
objet à un autre objet. Il remarque, par
exemple, que les espions étoient placés un
peu plus loin que les autres figures, et que<noinclude>
<references/></noinclude>
hrbqdgi5q1xfpnpnfbzllwvbpegvmi8
Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/135
104
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Charlie Main
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Corrections du texte
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{Rh||CHAPITRE VII. — LA GÉOMÉTRIE DE SITUATION.|101}}</noinclude><nowiki/>
Considérons encore l’échiquier rectangulaire de 56 cases ; le premier échiquier partiel contenant les points est équivalent au second échiquier partiel de la figure précédente ; on a donc
{{c|<math>T^0_1=24,\ T^0_2=188,\ T^0_3=576,\ T^0_4=652,\ T^0_5=208,\ T^0_6=8,\ T^0_7=0</math>.}}
{| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:center;"
|+ Fig. 43.
|-
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||.||X||X||X||X||.
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||X||X||X||X||X||X
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|X
||X||X||X||X||X||X
| style="border-right:solid 1px black;"|X
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||X||X||X||X||X||X
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||.||X||X||X||X||.
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|.
|}
{{c|Échiquier de 56 cases.}}
On formera le Tableau (''fig.'' 43)
{| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:right;"
|-
|| 32 || {{espaces|3}} || 632 || {{espaces|3}} || 3912 || {{espaces|3}}| || 8912 || {{espaces|3}} || 6784 || {{espaces|3}} || 1200 || {{espaces|3}} || 16
|-
|| || ||356|| ||5568|| ||25752|| ||39904|| ||17352|| ||1152
|-
|| || || || ||1704|| ||19952|| ||63104|| ||56672|| ||9648
|-
|| || || || || || ||3532|| ||28304|| ||52152|| ||18688
|-
|| || || || || || || || ||2816|| ||13104|| ||9648
|-
|| || || || || || || || || || ||632|| ||1152
|-
|| || || || || || || || || || || || ||16
|}
''Exemple IV.'' — ''Le problème des fous au jeu des échecs.'' — Il s’agit de placer des fous sur les 64 cases de l’échiquier, de telle sorte que deux quelconques d’entre eux ne soient pas en prise, c’est-à-dire ne soient pas situés sur l’une ou l’autre des diagonales ou sur leurs parallèles. Il est évident que les centres des cases blanches de l’échiquier peuvent être considérés comme placés sur les croix de la figure précédente, et la marche du fou devient celle de la tour. Donc, d’après le dernier calcul, on peut placer sur les cases blanches de l’échiquier
{{c|<math>1,\ 2,\, 3,\ 4,\ 5,\ 6,\ 7</math>}}
{{SA|fous et les nombres des solutions correspondantes sont}}
{{c|<math>32,\ 356,\ 1704,\ 3532,\ 2816,\ 632,\ 16</math>.}}
Nous désignerons respectivement ces nombres par <math>f_r</math>, en prenant pour <math>r</math> l’une des valeurs de 1 à 7 ; d’ailleurs <math>f_r</math> est nul pour <math>r > 7</math>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Charlie Main
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh||CHAPITRE VII. — LA GÉOMÉTRIE DE SITUATION.|101}}</noinclude><nowiki/>
Considérons encore l’échiquier rectangulaire de 56 cases ; le premier échiquier partiel contenant les points est équivalent au second échiquier partiel de la figure précédente ; on a donc
{{c|<math>T^0_1=24,\ T^0_2=188,\ T^0_3=576,\ T^0_4=652,\ T^0_5=208,\ T^0_6=8,\ T^0_7=0</math>.}}
{| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:center;"
|+ Fig. 43.
|-
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-top:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||.||X||X||X||X||.
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||X||X||X||X||X||X
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|X
||X||X||X||X||X||X
| style="border-right:solid 1px black;"|X
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||X||X||X||X||X||X
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="border-left:solid 1px black;"|.
||.||X||X||X||X||.
| style="border-right:solid 1px black;"|.
|-
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-left:solid 1px black;"|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|X
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; "|.
| style="width:50px; border-bottom:solid 1px black; border-right:solid 1px black;"|.
|}
{{c|Échiquier de 56 cases.}}
On formera le Tableau (''fig.'' 43)
{| style="margin:auto; border-collapse:collapse; text-align:right;"
|-
|| 32 || {{espaces|3}} || 632 || {{espaces|3}} || 3912 || {{espaces|3}} || 8912 || {{espaces|3}} || 6784 || {{espaces|3}} || 1200 || {{espaces|3}} || 16
|-
|| || ||356|| ||5568|| ||25752|| ||39904|| ||17352|| ||1152
|-
|| || || || ||1704|| ||19952|| ||63104|| ||56672|| ||9648
|-
|| || || || || || ||3532|| ||28304|| ||52152|| ||18688
|-
|| || || || || || || || ||2816|| ||13104|| ||9648
|-
|| || || || || || || || || || ||632|| ||1152
|-
|| || || || || || || || || || || || ||16
|}
''Exemple IV.'' — ''Le problème des fous au jeu des échecs.'' — Il s’agit de placer des fous sur les 64 cases de l’échiquier, de telle sorte que deux quelconques d’entre eux ne soient pas en prise, c’est-à-dire ne soient pas situés sur l’une ou l’autre des diagonales ou sur leurs parallèles. Il est évident que les centres des cases blanches de l’échiquier peuvent être considérés comme placés sur les croix de la figure précédente, et la marche du fou devient celle de la tour. Donc, d’après le dernier calcul, on peut placer sur les cases blanches de l’échiquier
{{c|<math>1,\ 2,\, 3,\ 4,\ 5,\ 6,\ 7</math>}}
{{SA|fous et les nombres des solutions correspondantes sont}}
{{c|<math>32,\ 356,\ 1704,\ 3532,\ 2816,\ 632,\ 16</math>.}}
Nous désignerons respectivement ces nombres par <math>f_r</math>, en prenant pour <math>r</math> l’une des valeurs de 1 à 7 ; d’ailleurs <math>f_r</math> est nul pour <math>r > 7</math>.<noinclude>
<references/></noinclude>
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|59}}</noinclude><nowiki />
Cependant une voix douce et consolante la rassure et l’invite à prendre courage. Mais, grand Dieu ! où fuira-t-elle ? où cacherat-elle son front coupable ? Ce mortel bienfaisant qui lui offre l’hospitalité et des secours, c’est Ludovic, l’époux qu’elle a trahi, l’époux qu’elle a abandonné !…
Ah ! combien il est changé ! Le feu de ses yeux a disparu ; son front est chargé de sombres nuages ; sa figure est pâle et triste ; mais le poids de l’infortune a seul terni l’éclat de sa jeunesse ; il n’est que malheureux… et ne fut point coupable. Il abaisse avec résignation son morne regard vers la terre ; mais en le relevant vers le ciel, il n’y trouverait pas une âme plus belle et plus pure que la sienne.
La nuit, qui commençait à couvrir la terre, ne lui avait pas permis de reconnaître sa coupable épouse ; mais la lune, en frappant de ses doux rayons la pâle figure d’Antonia,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/40
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|29}}</noinclude>un bataillon de cinq cent vingt hommes : les 14{{e}},
20{{e}}, 28{{e}}, 37{{e}}, à la première brigade, sous le général
Achard ; les 6{{e}}, 45{{e}}, 23{{e}}, 29{{e}}, à la deuxième, sous le général d’Uzer ; les 17{{e}}, 30{{e}}, 34{{e}}, 35{{e}}, à la
troisième, sous le général Hurel ; l’artillerie faisait
marcher une batterie de campagne et une batterie
de montagne ; le génie détachait deux compagnies
de sapeurs. Toutes ces troupes formaient une division
sous les ordres du général Boyer. Il y avait en
outre une réserve composée d’un bataillon du 21{{e}},
de quatre compagnies du 1{{er}} bataillon de zouaves
et de deux escadrons de chasseurs ; cette réserve
devait être sous la main et à la disposition constante
du général en chef, qui emmenait avec lui
ses aides de camp, le chef et les officiers de
l’état-major général, le chef et les ingénieurs de la
brigade topographique, l’état-major de l’artillerie
et du génie, l’agha, le nouveau bey de Titteri
et leur suite. Deux sous-intendants, assistés de
trente-trois officiers d’administration, dirigeaient
le service administratif, subsistances, ambulances
et campement. Le train des équipages conduisait
vingt et une prolonges et trois cents mulets de bat.
Un détachement de soixante-dix gendarmes, sous
les ordres du grand prévôt, constituait la force
publique. L’effectif réel de cette petite armée était<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Monstre (Bodin)/IV
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Nehaoua
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|30|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>de huit mille hommes environ. Les troupes avaient
Vordre d’emporter des vivres pour quatre jours.
Le fourrage, excepté pour les deux premiers jours,
devait étre fourni par les soins de l’agha. Les
bataillons qui n’étaient point appelés à marcher
étaient placés sous le commandement du général
de Loverdo.
Le 16, avant la nuit, artillerie et les prolonges
du train s’établirent en avant de Bab-Azoun ;
le 17, au point du jour, toutes les troupes quittérent leurs cantonnements et s’engagérent sur la
route de Blida par Birmandrais et Birkhadem, à
l’exception de la brigade Achard, qui, partie des
environs du fort l’Empereur, marcha par Dely-Ibrahim et Douéra. Vers midi, la colonne principale déboucha des collines dans la plaine ; ceux
qui, comme le général Hurel, avaient accompagné,
quatre mois auparavant, M. de Bourmont, avaient
peine à se reconnaître. Ils n’avaient sous les yeux
qu’un vaste marécage, une sorte de jungle envahie
par le débordement de l’Harrach. Les soldats marchaient dans l’eau ; le sol détrempé cédait sous
le poids des voitures. Enfin, 4 deux heures, on
atteignit la Ferme du bey d’Oran, lieu désigné
pour la grande halte. Ce fut là qu’on vit arriver
le général en chef.<noinclude>
<references/></noinclude>
45e1r5il9gsxiniphor2p8r0omln02a
Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/169
104
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|168|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|cou|tume}}. De légères convulsions l’avaient saisi au lever du soleil, et semblaient augmenter de violence à chaque instant. Marie, pâle et silencieuse, pressait sur son sein maternel l’innocente créature dont l’existence lui était si chère. Je tâchais de calmer ses inquiétudes, je cherchais à lui rendre un espoir que je ne conservais déjà plus moi-même, et que chaque instant semblait m’enlever davantage. Bientôt les convulsions de l’infortuné devinrent plus fortes ; vers la fin de la journée, une agonie terrible s’empara de tout son être, et il exhala sa jeune âme dans nos bras.
Le ciel alors était noirâtre et sillonné fréquemment par de longues traces de feu. Le bruit sourd du tonnerre se mêlait au déchaînement des éléments, et la nature en convulsion semblait vouloir participer à nos douleurs, et rendait plus sinistre encore la scène<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/195
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|171}}</noinclude>le chêne sous lequel on avoit préparé le repas
des moissonneurs étoit situé de côté. Ce
qu’il dit de la vallée parsemée de troupeaux,
d’étables et de cabanes, est évidemment la
description d’un grand paysage en perspective.
Une preuve générale de ce que j’avance
résulte encore de la multitude de figures
représentées sur le bouclier, lesquelles ne
pouvoient y être rendues dans toute leur
grandeur ; d’où il suit, en quelque sorte
incontestablement, que dès-lors l’art avoit
appris à diminuer les dimensions en vertu
de la perspective. » Il s’en faut de beaucoup
qu’un tableau soit en perspective par cela seul
qu’on y a eu égard à cette illusion d’optique,
qui fait paroître un objet plus petit dans l’éloignement.
La perspective demande un point
de vue unique, la détermination d’un horizon
naturel, et voilà ce qui manque aux tableaux
des anciens. Dans ceux de Polygnote, la scène
n’offroit point un seul plan horizontal : elle
s’élevoit si prodigieusement vers le fond, que
les figures qui devoient se présenter l’une derrière
l’autre, paroissoient l’une au-dessus de
l’autre. Et si cette disposition des figures et
des groupes étoit générale chez les anciens,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/170
104
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|169}}</noinclude>de deuil qui nous environnait. À la lueur rougeâtre des éclairs, qui seuls nous prêtaient d’intervalles en intervalles leur horrible clarté, je contemplais ma malheureuse amie dans un désespoir digne de pitié, et qui eût attendri le cœur le plus dur. Mère, elle avait tout perdu, et serrait convulsivement dans ses bras le cadavre inanimé de son enfant ! Pour lui, comme si le calice de la vie lui eût semblé trop amer, et qu’il eût voulu en détourner ses lèvres en fantines, sa tête s’était rejetée en arrière, et restait doucement penchée sur le bras d’albâtre de sa mère.
Cette attitude, la physionomie résignée de Marie, pleine de grâces et de regrets, me rappelaient nos beaux tableaux de l’Albane ; car l’inexprimable douleur de l’infortunée avait jeté sur toute sa figure une expression douce de mélancolie que rien ne pourrait rendre. C’est ainsi que les anges doivent exprimer<noinclude>
<references/></noinclude>
6pt9xmpenh5ngyfs5nx1xcupj7bybu9
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/196
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|172|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>comme on peut le conclure de leurs bas-reliefs
où elle est toujours la même ; quoi de
plus naturel que de l’admettre aussi dans la
description d’Homère, et de ne point séparer
inutilement les figures qu’elle permet de
réunir dans un seul tableau ? En admettant
cette disposition, il ne faudra point un double
tableau pour la double scène qui se passe
dans la ville en paix : le joyeux cortége de
noce qui défile dans les rues, tandis que sur
la place publique on juge un procès important.
Homère aura très-bien pu se figurer ces
deux événemens dans un seul tableau, en
choisissant un point de vue assez élevé pour
découvrir la ville toute entière, voir les rues
et la place publique à-la-fois.
Je pense que la véritable perspective ne
s’est introduite dans les tableaux qu’accidentellement,
à l’occasion des décorations théâtrales.
Et ce genre de peinture aura pu même
être déjà perfectionné, sans qu’il fût encore
très-aisé d’en appliquer les règles à une surface
unique. Les tableaux d’une époque de
l’art bien plus récente trouvés dans les ruines
d’Herculanum, offrent, en effet, des fautes
contre la perspective si variées et si {{tiret|nombreu|ses}}<noinclude>
<references/></noinclude>
7w4zgubsgbcibpppxl923yvkrtlw10m
Page:Hilbert - Théorie des corps de nombres algébriques, 1897, trad. Lévy, 1910.djvu/11
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Fauc0nRoyal
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Fauc0nRoyal" />{{nr||{{uc|théorie des corps de nombres algébriques.}}|{{Elzesans|13}}}}</noinclude><section begin="s1"/>{{SA|où les <math>\mathrm{O}, \mathrm{O}^{(1)}, \mathrm{O}^{(2)}, \dots</math> sont des nombres entiers rationnels, nous pouvons admettre que <math>\mathrm{O}_s \ne 0</math> et qu’il est le plus grand commun diviseur des <math>\mathrm{O}_{s}, \mathrm{O}^{(1)}_{s}, \mathrm{O}^{(2)}_{s}, \dots</math> Alors les <math>m</math> premiers nombres correspondants <math>{\omega}_{1}, \dots, {\omega}_{m}</math> forment un système satisfaisant à la condition demandée. En effet, soit un nombre <math>{\omega}</math> mis sous la forme (<math>\mathrm{I}</math>) ; d’après ce que nous venons de dire, on devra avoir <math>\mathrm{A}_{m} = a_{m}\mathrm{O}_{m}</math> où <math>a_{m}</math> est un nombre rationnel, mais alors la différence}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}^{*} = {\omega} - a_{m}{\omega}_{m}</math>
|align=center
}}
{{SA|a la forme}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}^{*} = \frac{\mathrm{A}^{*}_{1} + \mathrm{A}^{*}_{2}{\alpha} + \dots + \mathrm{A}^{*}_{m-1}{\alpha}^{m-2}}{d({\alpha})},</math>
|align=center
}}
{{SA|et l’on aura <math>\mathrm{A}_{m-1} = a_{m-1}\mathrm{O}_{m-1}</math> ; si nous considérons la différence <math>{\omega}^{**} = {\omega}^{*} - a_{m-1}{\omega}_{m-1}</math> et si nous poursuivons ce raisonnement, nous en concluerons l’exactitude du théorème (<math>5</math>).}}
{{a|Les nombres <math>{\omega}_{1}, \dots, {\omega}_{m}</math> forment ce que nous appellerons une base du système de tous les nombres entiers du corps <math>k</math>, ou tout simplement une ''base du corps'' <math>k</math>. Toute autre base du corps est donnée par les formules|0|2}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}^{*}_{1} = a_{11}{\omega}_{1} + \dots + a_{1m}{\omega}_{m},</math>
|align=center
}}
{{SDP|14|35%}}
{{MathForm1
|
|<math>{\omega}^{*}_{m} = a_{m1}{\omega}_{1} + \dots + a_{mm}{\omega}_{m}</math>
|align=center
}}
{{SA|où le déterminant des coefficients <math>a = \pm \mathrm{I}</math>. [Dedekind{{refl|dedekind1|nosup|num={{e|1}}}}, Kronecker{{refl|kronecker16|nosup|num={{e|16}}}}.]}}
{{sauts|4}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/>{{t3|{{uc|Chapitre}} {{rom-maj|ii}}.|ff=sans-serif|fs=100%}}
{{sauts}}
{{c|'''Les idéaux du corps.'''|fs=80%}}
{{sauts|3}}
<section end="s2"/>
<section begin="s3"/>{{t4|S 4. — {{sc|La multiplication des idéaux et leur divisibilité. — L’idéal premier.}}|ff=sans-serif|fs=75%}}
{{sauts}}
{{a|Le premier problème important de la théorie des corps algébriques est la recherche des lois de la décomposition (divisibilité) des nombres algébriques. Ces lois sont d’une admirable beauté et d’une grande simplicité. Elles présentent une analogie précise avec les lois élémentaires de la divisibilité pour les nombres entiers rationnels et elles ont la même signification fondamentale. Ces lois ont été découvertes d’abord par Kummer, mais le mérite de les avoir établies pour le corps algébrique général revient à Dedekind et à Knonecker.|0|2}}
{{a|Les principes fondamentaux de cette théorie sont les suivants :|0|2}}<section end="s3"/><noinclude>
<references/></noinclude>
sh9tygjfsxa45axb82f76v9i07nz3tx
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/197
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|173}}</noinclude><section begin="s1"/>{{tiret2|nombreu|ses}}, qu’on les pardonneroit à peine de nos
jours à un écolier<ref>{{lang|de|Betrachtungen über die Mahlerey}}. s. 185.</ref>.
Mais je m’épargnerai la peine de rassembler
ici mes remarques sur ce sujet. L’histoire
de l’art promise par {{M.|Winckelmann}} me fait
espérer à cet égard la satisfaction la plus
complète<ref>{{M.}} Lessing écrivoit ceci en 1763.</ref>.
{{Brn|2}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{T3|{{rom-maj|XX}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}}
Il vaut mieux rentrer dans ma route, si
toutefois il y a route pour qui ne fait que se
promener.
Ce que j’ai dit des objets matériels, en général,
acquiert encore plus de force, lorsqu’on
les considère sous le rapport de la beauté.
La beauté corporelle est un résultat de l’accord
harmonieux de parties diverses que l’on
peut appercevoir toutes à la fois. Elle exige
donc que ces parties coexistent dans l’espace :
et les objets dont les parties coexistent ainsi
étant du domaine particulier de la peinture,
il s’ensuit que c’est elle, et elle seule qui peut
imiter la beauté des corps.<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
dr6k11xijsrc717svjsk8k5lcpw4vns
Page:Bodin Camille — Le Monstre.djvu/91
104
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DvChe
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|90|LE MONSTRE.}}</noinclude>déteste davantage. Hélas ! s’il savait combien de fois j’ai envié le calme du tombeau, ou du moins la caducité de la vieillesse, qui me rapprocherait de la fin d’une vie qu’il rend si infortunée ! Mais enfin il est de mon devoir de tout tenter pour soustraire au comte ma déplorable existence, car elle n’appartient plus à moi seule. Dieu a-t-il pu permettre qu’un être innocent prit naissance au milieu de ces épouvantables orgies ?… Louisa, je sens que je suis mère ; bientôtje mettrai au jour le déplorable fruit de tant de crimes. C’est pour ce malheureux enfant que je dois vivre encore, c’est pour lui que je dois fuir.
— Mais, dis-je à la comtesse, quel moyen employer pour en venir à bout ? Ordonnez, je suis tout à vous, et il n’est rien que je ne me sente le courage de tenter pour vous soustraire à l’esclavage… Parlez !…
— Eh bien ! me répondit cette innocente<noinclude>
<references/></noinclude>
p72dhp87o50tkichpuk5u20r3fps8bt
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/198
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|174|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki />
Le poète qui ne peut nous montrer les élémens
de la beauté que l’un après l’autre,
s’abstiendra donc entièrement de peindre la
beauté corporelle, considérée comme beauté.
Il sentira que ses élémens successivement
dénombrés, ne pourront jamais produire le
même effet que lorsqu’ils coexistent à notre
vue : qu’en vain nous essayons, après l’énumération
faite, de jeter un coup-d’œil en arrière
pour les appercevoir à la fois, et qu’il
n’en peut jamais résulter un tout harmonique :
enfin il sentira qu’il est au-dessus de
notre imagination de nous figurer l’effet que
telle bouche, tels yeux et tel nez feroient ensemble,
à moins que nous n’ayons le souvenir
d’un pareil assemblage pris dans la nature,
ou dans les ouvrages de l’art.
Et c’est encore en ceci qu’Homère est le
modèle des modèles ! Il dit : Nirée étoit beau,
Achille étoit encore plus beau : Hélène avoit
une beauté divine ; mais nulle part il ne s’engage
dans une description plus détaillée de
leurs beautés. C’est pourtant sur la beauté
d’Hélène que tout son poëme est fondé !…
combien un poète moderne se seroit donné
carrière dans un cas semblable !
Le moine grec Constantin Manassés voulut<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|91}}</noinclude>victime, il est un moyen, dangereux à la vérité, mais sûr. Dans la seconde cour de ce château, il existe un pan de muraille dégarni des piques de fer dont le reste est hérissé. Depuis longtemps j’ai formé avec une partie de mes vêtements, et pendant l’absence de mon tyran, une échelle assez solide pour pouvoir me servir dans l’occasion ; mais ce n’est pas tout ; il nous faudra ensuite traverser les Apennins, pour trouver une ville où je puisse vendre le seul bijou précieux que je possède encore. Hélas ! c’est un souvenir d’Albert, dit-elle en détachant une petite croix de diamants cachée avec précaution sur son cœur.
Prenez-la, Louisa ; car je crains sans cesse qu’elle ne soit découverte. La nuit prochaine, je supporterai encore les embrassements de mon barbare persécuteur ; mais, la suivante, nous fuirons. S’il nous arrivait quelque accident qui nous séparât un jour, si, dans l’état<noinclude>
<references/></noinclude>
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Théorie des corps de nombres algébriques/première partie/chapitre premier/S3/théorème5
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|31}}</noinclude>Dans sa nombreuse et brillante escorte, un jeune
musulman attirait tous les regards : beaux traits,
œil vif, physionomie ouverte, intelligente. Le costume bleu de ciel, brodé d’argent et de perles,
les armes damasquinées, l’admirable cheval blanc
harnaché de velours et d’or, tout pouvait soutenir
la comparaison avec la magnificence de l’agha. Ce
jeune homme, destiné à jouer un rôle brillant dans
la guerre d’Afrique, s’appelait Jusuf. Son histoire,
telle du moins qu’il se plaisait à la raconter, était
un roman, un épisode des ''Mille et une Nuits''. Il
se croyait né en 1808, & Livourne, d’un père
francais, employé supérieur de la police dans cette
ville, et qui aurait suivi, en 1814, Napoléon à
Vile d’Elbe. L’enfant, resté seul, aurait été, cette
année-là même, enlevé par des Tunisiens et vendu
à leur bey. Élevé au Bardo, favori de son maître,
il aurait noué avec une de ses filles une intrigue
dont un Gree aurait surpris et vendu le secret.
Avant de chercher asile au consulat de France,
il aurait commencé par arracher au traître les
yeux et la langne, et il aurait déposé ce san-
glant hommage aux pieds de sa maîtresse, en lui
disant : « Voilà les yeux qui nous ont vus, et la
langue qui nous a trahis. » À dater de ce moment,
nous passons du romanesque au réel. Il est {{tiret|cer|tain}}<noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/105
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « la premiere pierre le 20 Février 1646. Elle a subi divers changemens. Messennier en 1733, Servandoni depuis, ont voulu enchérir sur ce qu’avoit fait Gittard, d’après les dessins de Gamard, qui en avoit été le premier auteur : les Slootz y ont ajouté & M. de Wailly vient de réparer autant qu’il a pu les fautes commises par ses dévanciers. Voilà pour ce qui concerne I’Architecture. Le plafond peint à fresque par le Moine avoit été considérable... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>la premiere pierre le 20 Février 1646. Elle a subi divers changemens. Messennier en 1733, Servandoni depuis, ont voulu enchérir sur ce qu’avoit fait Gittard, d’après les dessins de Gamard, qui en avoit été le premier auteur : les Slootz y ont ajouté & M. de Wailly vient de réparer autant qu’il a pu les fautes commises par ses dévanciers. Voilà pour ce qui concerne I’Architecture.
Le plafond peint à fresque par le Moine avoit été considérablement endommagé, lors de l’incendie de la foire Saint-Germain ; M. Callet, jeune Artiste qui a débuté l’année derniere au Sallon, s’est chargé de le réparer & d’y ajouter du sien pour remplir le local vuide, au moyen des changemens considérables faits dans la forme & la construction de cette chapelle.
La statue de la Vierge en marbre, de la façon de M. Pigal, étant l’objet principal, tous l’es autres lui doivent être subordonnés ; aussi fixe-t-il partout l’attention. On admire la modestie, la douceur, la pureté de cette figure & le jour ménagé d’en haut semble lui donner un air transparent & céleste qui en caractérise la béatitude, mais dérobe un peu les traits à l’observateur.
{{brn|1}}
10 Septembre 1778. L’ombre de Voltaire au Curé de Saint-Sulpice, par un Genevois. Tel est le titre d’une piece en vers en l’honneur de ce grand poëte, où l’on mal-mène furieusement & le Pasteur & le Clergé ; on l’apothéose, malgré les Prêtres. Il y a de la facilité dans la versification, de la philosophie dans les discours qu’on fait tenir au personnage, cenfé<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>la premiere pierre le {{lié|20 Février 1646}}. Elle a subi divers changemens. Messonnier en{{lié}}1733, Servandoni depuis, ont voulu enchérir sur ce qu’avoit fait Gittard, d’après les dessins de Gamard, qui en avoit été le premier auteur : les Slootz y ont ajouté & {{M.|de}} Wailly vient de réparer autant qu’il a pu les fautes commises par ses dévanciers. Voilà pour ce qui concerne l’Architecture.
Le plafond peint à fresque par le{{lié}}Moine avoit été considérablement endommagé, lors de l’incendie de la foire Saint-Germain ; {{M.|Callet}}, jeune Artiste qui a débuté l’année derniere au Sallon, s’est chargé de le réparer & d’y ajouter du sien pour remplir le local vuide, au moyen des changemens considérables faits dans la forme & la construction de cette chapelle.
La statue de la Vierge en marbre, de la façon de {{M.|Pigal}}, étant l’objet principal, tous l’es autres lui doivent être subordonnés ; aussi fixe-t-il partout l’attention. On admire la modestie, la douceur, la pureté de cette figure & le jour ménagé d’en haut semble lui donner un air transparent & céleste qui en caractérise la béatitude, mais dérobe un peu les traits à l’observateur.
{{brn|1}}
''10 Septembre 1778.'' L’''ombre de Voltaire au Curé de Saint-Sulpice, par un Genevois.'' Tel est le titre d’une piece en vers en l’honneur de ce grand poëte, où l’on mal-mène furieusement & le Pasteur & le Clergé ; on l’apothéose, malgré les Prêtres. Il y a de la facilité dans la versification, de la philosophie dans les discours qu’on fait tenir au personnage, censé<noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/199
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|175}}</noinclude>en effet décorer sa froide chronique d’un
portrait d’Hélène, et je lui rends grâce de
son essai. Il m’eût été impossible de trouver
ailleurs un exemple, qui prouvât plus évidemment
combien il est fou de tenter ce
dont Homère s’est si sagement abstenu. En
lisant sa description{{lia|Notes|ee|{{t|{{e|[ee]}}|120}}|394}}, où il entasse les épithètes
les plus ampoulées, sans nombre et
sans fin, il me semble voir des pierres qu’on
roule au haut d’une montagne pour y élever
un superbe édifice, et qui parvenues au sommet,
dégringolent l’une après l’autre par le
côté opposé. Tout cet étalage de mots ne
produit aucune image ; il est impossible d’en
rien conclure sur l’air qu’Hélène pouvoit
avoir, et cent personnes qui liront ce
morceau s’en feront autant d’idées différentes.
Mais, dira-t-on, les vers sans rythme d’un
moine grec ne sont pas de la poésie : eh bien !
écoutons l’Arioste même, quand il nous décrit
les beautés de son enchanteresse Alcine<ref name=p175>Orlando Furioso, cant. {{rom|vii}}. s. {{Nec|11-15}}. L’imagination des peintres les plus habiles auroit pu seule</ref> :
{{Pom|Di persona era tanto ben formata,
Quanto me’ finger san pittori industrî :
Con bionda cbioma, lunga ed annodata,
Oro non è che più risplenda, e lustri.|ds|lang=it|m=1em}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/43
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|32|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>{{tiret2|cer|tain|}} qu’embarqué à Tunis au mois de juin 1830, il prit terre à Sidi-Ferruch en même temps que l’armée française, et que M. d’Aubignosc, qui l’avait amené, l’employa dès lors comme interprète. Son patron ayant été remplacé à la suite de la révolution de Juillet, il fut dénoncé au général Clauzel et arrêté comme entretenant avec Tunis une correspondance interlope qui se trouva être, au contraire, toute dans l’intérêt de la politique française. À ce propos, le général en chef eut l’occasion de le voir ; il le prit en gré et l’attacha comme mamelouk à sa personne.
Tandis que la colonne se remettait en marche, on apercevait sur la droite la brigade Achard descendant de la montagne ; retardée par la difficulté des chemins, elle ne put joindre qu’au bivouac de Bou-Farik. Avant d’y arriver, le corps expéditionnaire avait eu à traverser, sur une suite de petits ponts en briques, un marais formé par l’expansion d’un ruisseau sans profondeur et presque sans courant ; c’est ce passage qu’on a nommé le défilé des ''Dix-Ponts''. Bou-Farik était, à cette époque, un lieu inhabité, désert au moins six jours par semaine ; le lundi seulement, il s’y tenait un marché d’une assez grande importance. Ce fut sur l’emplacement de cette réunion hebdomadaire,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|183}}</noinclude>cœur, de ne jamais me séparer d’elle, quel que fût le sort qui nous était réservé. Cependant j’essayai inutilement de l’entraîner, et de lui faire reprendre notre route ; elle voulut, avant de partir, visiter pour la dernière fois la tombe où reposait son fils, et, cédant à sa douleur, je la conduisis à l’endroit où j’avais inhumé le cadavre.
De quelle triste émotion mon âme ne fut-elle pas remplie en voyant cette mère, si jeune et si belle encore, pleurer son premier-né, et, à genoux sur la terre fraîchement remuée qui venait de s’amonceler sur lui, demander à Dieu qu’il accordât dans son sein une place à cet ange que sa suprême volonté venait de rappeler dans le ciel.
Immobile auprès d’elle, je respectais les élans d’une douleur que mon cœur partageait dans toute son amertume ; mais songeant enfin que la nuit allait couvrir la terre, et que<noinclude>
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Théorie des corps de nombres algébriques/première partie/chapitre II
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Théorie des corps de nombres algébriques/première partie/chapitre II/S4
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|78|LE MONSTRE.}}</noinclude><nowiki />
Une terreur secrète s’empara de moi, un froid glacial arrêta mon sang sous les sombres et tristes voûtes que nous traversâmes. Les pas retentissants du comte se répétaient de loin en loin, et se perdaient peu à peu dans ces longues galeries qui me semblaient interminables. Enfin il ouvrit une porte, et nous nous trouvâmes dans l’appartement de la comtesse. Quoique le flambeau ne jetât qu’une faible clarté, je pus remarquer sa taille élégante et toute la grâce qui animait sa touchante physionomie. Jamais rien de si parfait n’avait frappé mes regards. Le comte me présenta à elle comme une compagne qui venait égayer sa solitude ; mais il parlait d’un ton dur et hautain qui froissa toutes mes idées, et redoubla encore ma terreur. La douce Marie ne répondit rien. Le comte sortit pour donner quelques ordres, et nous laissa seules un instant.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/44
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|33}}</noinclude>un peu au-dessus du niveau des terres humides, que le bivouac fut installé, chaque brigade occupant une face d’un carré dont le quatrième côté était fermé par la cavalerie ; le quartier général, l’artillerie et les bagages au centre. Il plut toute la nuit ; le silence ne fut troublé que par le glapissement des chacals.
Le lendemain, 18, les feux de cuisine eurent de la peine à s’allumer sous la pluie ; les hommes ne purent manger la soupe que très-tard, de sorte qu’il était déjà midi quand la marche fut reprise dans l’ordre suivant : la cavalerie en tête, un bataillon de la brigade Achard, une section d’artillerie, les trois autres bataillons de la brigade, une compagnie de sapeurs. Après cette avant-garde venaient le reste de l’artillerie, la brigade d’Uzer, la seconde compagnie de sapeurs, les bagages, escortés par la gendarmerie, la brigade Hurel, le bataillon du 21{{e}} en arrière-garde. Les zouaves marchaient en éclaireurs sur les flancs de la colonne. De distance en distance, on rencontrait des troupeaux et des groupes d’Arabes qui regardaient passer les troupes ou qui s’approchaient même pour leur vendre de la volaille, des œufs, du lait, du beurre. L’attitude de ces gens-là était absolument pacifique. Déjà on apercevait, au pied<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Je n’osais parler ; la comtesse paraissait plongée dans une rêverie profonde, que je ne savais de quelle manière interrompre ; elle me demanda enfin commentj’avais pu me décider à venir habiter ce château isolé, et séparé de toute communication humaine. Je lui racontai ma déplorable histoire, me contentant de peindre à ses yeux le comte comme un bienfaiteur à qui je devais tout, et surtout le bonheur de la voir. — Je tâcherai, me d... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="DvChe" />{{nr||LE MONSTRE.|79}}</noinclude><nowiki />
Je n’osais parler ; la comtesse paraissait plongée dans une rêverie profonde, que je ne savais de quelle manière interrompre ; elle me demanda enfin commentj’avais pu me décider à venir habiter ce château isolé, et séparé de toute communication humaine. Je lui racontai ma déplorable histoire, me contentant de peindre à ses yeux le comte comme un bienfaiteur à qui je devais tout, et surtout le bonheur de la voir.
— Je tâcherai, me dit-elle avec bonté, de vous faire oublier, par mon affection, que vous avez perdu vos parents ; je voudrais du moins les remplacer près de vous, mais je crains bien de ne le pouvoir pas ici, car j’y exerce peu d’autorité.
Le comte en nous rejoignant interrompit cet entretien, et nous nous séparâmes.
Lesjours s’écoulèrent tristes et monotones ; la comtesse était toujours silencieuse et {{tiret|mé|}}<noinclude>
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Je n’osais parler ; la comtesse paraissait plongée dans une rêverie profonde, que je ne savais de quelle manière interrompre ; elle me demanda enfin commentj’avais pu me décider à venir habiter ce château isolé, et séparé de toute communication humaine. Je lui racontai ma déplorable histoire, me contentant de peindre à ses yeux le comte comme un bienfaiteur à qui je devais tout, et surtout le bonheur de la voir.
— Je tâcherai, me dit-elle avec bonté, de vous faire oublier, par mon affection, que vous avez perdu vos parents ; je voudrais du moins les remplacer près de vous, mais je crains bien de ne le pouvoir pas ici, car j’y exerce peu d’autorité.
Le comte en nous rejoignant interrompit cet entretien, et nous nous séparâmes.
Lesjours s’écoulèrent tristes et monotones ; la comtesse était toujours silencieuse et {{tiret|mé|lancolique}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|34|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>de l’Atlas, au-dessus de la forêt d’orangers qui sert de ceinture à Blida, les minarets de ses mosquées, lorsque, sur l’autre bord d’un ravin, à trois kilomètres environ de la ville, la route apparut barrée par une ligne de cavaliers et de fantassins irrégulièrement distribués sur un front de plus de deux mille mètres depuis la montagne où s’appuyait leur droite jusqu’au grand mur blanc qui marquait l’emplacement projeté de la Nouvelle-Blida. Il était deux heures ; l’avant-garde fit halte ; le général en chef fut prévenu. Aussitôt on vit Jusuf, le mamelouk, partir de toute la vitesse de son cheval, seul, parlementer avec les Arabes, en ramener quelques-uns. Quand ceux-ci eurent rapporté aux autres que le général des Français voulait entrer à Blida, il y eut une grande clameur. Jusuf, qui n’avait pas voulu quitter les parlementaires, fut injurié, traité de renégat, couché en joue ; avec un sang-froid imperturbable, il obtint que deux des grands chefs vinssent conférer encore avec le général. On ne put pas s’entendre davantage ; l’un des deux Arabes, droit sur les étriers, brandissant au-dessus de sa tête son long fusil, s’écria que les vrais croyants ne se soumettraient jamais aux infidèles, et que l’heure était venue de faire parler la poudre. À peine se furent-ils éloignés que, du<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|80|LE MONSTRE.}}</noinclude>{{tiret2|mé|lancolique}}, le comte toujours sombre et dur, moi toujours embarrassée de la conduite que je devais tenir. Les gens qui faisaient le service de la maison étaient en petit nombre ; ils paraissaient tous aussi sombres que leur maître, et, au silence lugubre qui régnait perpétuellement dans le château, on eût pu croire qu’il était inhabité.
Mon appartement était éloigné de celui qu’occupait la comtesse, dont les manières avec moi étaient douces, mais réservées ; elle semblait craindre de m’ouvrir son cœur, et de me confier le secret de ses peines. Cependant chaque jour je voyais sur ses joues décolorées la trace de nouvelles larmes ; chaque jour ses traits exprimaient un abattement plus profond et une douleur plus amère.
Une nuit que le sommeil refusait de fermer mes paupières, et qu’une agitation extraordinaire me forçait à quitter ma couche, j’ouvris<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/46
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|35}}</noinclude>côté des Arabes, deux coups de fusil retentirent.
Précédés par une ligne de tirailleurs, les quatre bataillons de la brigade Achard, ployés en colonne serrée, l’artillerie en batterie, la cavalerie sur les flancs, occupaient la crête du ravin ; la fusillade s’engagea. Bientôt la brigade d’Uzer vint se former à leur gauche ; le ravin fut franchi, l’ennemi culbuté, poussé, poursuivi à travers les broussailles jusqu’au milieu des vergers clos de murs et de haies qui entouraient la ville. Là, sur un terrain favorable à la défense, la résistance fut vive ; mais tandis que le 28{{e}}, soutenu par la brigade d’Uzer, pénétrait dans le cimetière en avant de la porte d’Alger, le général Achard, avec ses autres bataillons, contournait la ville et s’attaquait à la porte de Médéa. Impatient du retard, le lieutenant d’Hugues, du 37{{e}}, escalada le mur ; quelques voltigeurs de sa compagnie sautèrent après lui, la porte fut ouverte, et les défenseurs de la ville s’enfuirent dans la montagne. À la chute du jour, le général Clauzel rappela les troupes, à l’exception des postes laissés à la garde des portes, et les fit bivouaquer, la brigade Achard en avant de Blida, les deux autres en arrière. De sa personne, il s’établit dans la grande maison près du cimetière, qui avait été occupée naguère par<noinclude>
<references/></noinclude>
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Nehaoua
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|36|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>M. de Bourmont. La nuit fut pluvieuse. Le lendemain 19, dès l’aube, des groupes d’Arabes et de Kabyles, embusqués à petite distance sur les pentes boisées de l’Atlas, commencèrent à tirailler ; leur feu rendait particulièrement dangereux l’accès d’une fontaine qui était, de ce côté, la seule où les chevaux pussent s’abreuver. En même temps, Blida était mise au pillage ; malgré la défense du général, des maraudeurs s’y étaient glissés dans l’ombre ; soldats, zouaves, Kabyles, Juifs, confondus, défonçant les portes, éventrant les boutiques, s’injuriant, se menaçant, se disputant le butin, tous ces pillards poussaient de telles clameurs qu’au quartier général on crut d’abord que l’ennemi était rentré dans la ville. Le grand prévôt et ses gendarmes, l’agha et ses chaouchs eurent beau intervenir : le désordre ne cessa pas de tout le jour.
Au dehors, le général Clauzel avait donné l’ordre de balayer les environs de la place. Dans la plaine, à droite de la route de Médéa, une charge des chasseurs, soutenus par le 14{{e}}, dispersa les Arabes ; dans la montagne, le 20{{e}}, le 37{{e}} et deux compagnies du 28{{e}} s’engagèrent par petites colonnes sur le territoire des Beni-Sala, brûlant tout, détruisant tout : c’était l’ordre. Tous les hommes<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Alain — Les Idées et les Âges.djvu/317
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DvChe
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LES POUVOIRS''|315}}</noinclude>à d’autres selon une loi de fer, dispersent la foule anarchique, et bientôt la rangent, comme par un aimant, des deux côtés de la voie triomphale ; d’où cet autre contrat, dont Jean-Jacques vainement se moquait : « Je promets de faire ce qu’il te plaira, et tu promets en échange de faire ce qu’il te plaira. » Alexandre, César, Napoléon paraissent, puissants par le consentement, jusqu’à forcer le consentement. Entre deux, Tibère méditant, et, par ne rien demander, obtenant tout. L’expérience une fois de plus amplement faite que beaucoup sont plus forts qu’un, les regards suppliants vont à la tête, l’adorant et la remerciant de ce qu’elle consent à être tête, et trop heureux du mal qu’elle ne fait point. Ici, comme une lumière sinistre, ces légions où un seul homme choisit un homme entre dix, et plus de dix fois, pour le faire tuer par les neuf autres. Et les neuf autres non point lâches, ni faibles, mais, par leur force au contraire, adhérant à la force qui se montre, et sacrifiant à leur propre essence selon la nécessité sans paroles. Ce drame ne cesse pas d’être joué. Nous honorons l’agent aux voitures de ce qu’il nous punit selon son jugement, non selon le nôtre. Ainsi les courtisans ne sont vils que parce qu’ils sont faibles. C’est au vrai la force qui signe ce contrat de force ; et le soldat est plus droit dans les rangs. Où l’on peut voir le calcul d’obéir, par l’espoir de commander. Mais non, c’est plutôt que le désordre fait horreur à l’homme le plus fort, par cette profonde parenté entre l’émeute et nos propres passions, sur quoi Platon, en sa ''République'', ne se lasse point de réfléchir. Et comme Hercule lui-même s’épouvante de ne plus savoir ce qu’il va faire, ainsi la foule qui sort des prisons délivre en nous, par un juste mouvement, les fureurs emprisonnées. Les révolutions seraient moins redoutées si elles étaient moins aimées ; et l’homme fort ne<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique de la langue française, 1880.djvu/41
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Poslovitch
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<noinclude><pagequality level="1" user="Poslovitch" />{{nr|ALI|27|ALL}}</noinclude><section begin="ALIBIFORAIN"/><nowiki/>
'''ALIBIFORAIN''', ''sm.'' Mauvaise excuse, mauvaise défaite : ''ne donner que des alibiforains''.
<section end="ALIBIFORAIN"/>
<section begin="ALIBILE"/>'''ALIBILE''', ''adj.'' Propre à nourrir, à s’incorporer : ''substance alibile''. (Méd.)
<section end="ALIBILE"/>
<section begin="ALIBILITÉ"/>'''ALIBILITÉ''', ''sf.'' Propriété nutritive.
<section end="ALIBILITÉ"/>
<section begin="ALIBORON"/>'''ALIBORON''', ''sm.'' Ignorant qui se mêle de tout : ''c’est un maître aliboron''.
<section end="ALIBORON"/>
<section begin="ALIBOUFIER"/>'''ALIBOUFIER''', ''sm.'' Espèce de coignassier.
<section end="ALIBOUFIER"/>
<section begin="ALICA"/>'''ALICA''', ''sm.'' Sorte de froment.
<section end="ALICA"/>
<section begin="ALICANTE"/>'''ALICANTE''', ''sm.'' Planche de la roue d’un moulin qui reçoit l’eau : vin du terroir d’Alicante.
<section end="ALICANTE"/>
<section begin="ALICATE"/>'''ALICATE''', ''sf.'' Pinces d’émailleur.
<section end="ALICATE"/>
<section begin="ALICE"/>'''ALICE''', ''sf.'' Méd. Rougeur.
<section end="ALICE"/>
<section begin="ALICHON"/>'''ALICHON''', ''sm.'' Planche de la roue d’un moulin sur
laquelle tombe l’eau.
<section end="ALICHON"/>
<section begin="ALICONDE"/>'''ALICONDE''', ''sm.'' Arbre de Kigritie, dont on file l’écorce.
<section end="ALICONDE"/>
<section begin="ALIDADE"/>'''ALIDADE''', ''sf.'' Règle mobile sur le cintre d’un instrument avec lequel on mesure les angles.
<section end="ALIDADE"/>
<section begin="ALIDRE"/>'''ALIDRE''', ''sm.'' Couleuvre ou serpent blanc.
<section end="ALIDRE"/>
<section begin="ALIÉNABLE"/>'''ALIÉNABLE''', ''adj.'' Qui peut être aliéné : ''les terres substituées ne sont pas aliénables''.
<section end="ALIÉNABLE"/>
<section begin="ALIÉNATAIRE"/>'''ALIÉNATAIRE''', ''sm.'' À qui on aliène.
<section end="ALIÉNATAIRE"/>
<section begin="ALIÉNATEUR"/>'''ALIÉNATEUR''', ''sm.'' Qui aliène.
<section end="ALIÉNATEUR"/>
<section begin="ALIÉNATION"/>'''ALIÉNATION''', ''sf.'' Action d’aliéner : ''aliénation d’une domaine, d’une terre ;''
haine : ''aliénation des esprits ;''
égarement, folie : ''aliénation mentale''.
<section end="ALIÉNATION"/>
<section begin="ALIÉNÉ, ALIÉNÉE"/>'''ALIÉNÉ, ÉE''', ''adj.'' Qui est atteint de folie : ''une personne aliénée. Hospice des aliénés''.
<section end="ALIÉNÉ, ALIÉNÉE"/>
<section begin="ALIÉNER"/>'''ALIÉNER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug.
Vendre : ''aliéner une rente, une terre, un domaine ;''
donner de l’aversion : ''aliéner les cœurs, les esprits ;''
rendre fou : ''sa dernière maladie lui a aliéné l’esprit ;''
— ''pr.'', perdre l’affection, l’estime : ''il ne faut pas s’aliéner les esprits par des manières hautaines.''
Prend un ''è'' ouvert devant
une syllabe muette : ''j’aliène, tu aliènes, il aliène'' ;
garde l’''é'' aigu au futur et au conditionnel : ''j’aliénerai, j’aliénerais''.
<section end="ALIÉNER"/>
<section begin="ALIGNEMENT"/>'''ALIGNEMENT''', ''sm.'' Ligne droite pour aligner : ''on a pris l’alignement de la rue qu’on veut bâtir ;''
disposition sur une ligne droite : ''cette maison, cette rue est, n’est pas dans l’alignement ;''
action d’aligner ou de s’aligner : ''à gauche, à droite alignement''.
<section end="ALIGNEMENT"/>
<section begin="ALIGNER"/>'''ALIGNER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Ranger sur une même ligne : ''à Buénos-Ayres, les rues sont parfaitement alignées ;''
ranger en ligne droite : ''aligner une troupe, des soldats ;''
soigner jusqu’à l’affectation : ''aligner ses phrases, aligner ses mots ;''
— ''pr. : le bataillon s’est aligné en un clin d’œil''.
<section end="ALIGNER"/>
<section begin="ALIGNOIR, ALIGNONET"/>'''ALIGNOIR,''' ou '''ALIGNONET''', ''sm.'' Petit coin de fer pour tailler les ardoises.
<section end="ALIGNOIR, ALIGNONET"/>
<section begin="ALIGNOLE"/>'''ALIGNOLE''', ''sf.'' Filet pour le gros poisson.
<section end="ALIGNOLE"/>
<section begin="ALIGOLÉ"/>'''ALIGOLÉ''', ''sm.'' Sorte de raisin.
<section end="ALIGOLÉ"/>
<section begin="ALIMENT"/>'''ALIMENT''', ''sm.'' Nourriture : ''le pain est un bon aliment ;''
action de nourrir : ''des biens destinés pour l’aliment des pauvres ;''
— ''pl.'', tout ce qu’il faut pour nourrir et entretenir : ''les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ;''
— fig. : ''le bois est l’aliment du feu, les sciences sont l’aliment de l’esprit.''
Syn. '''Aliment, nourriture, subsistance'''. La
''subsistance'' est la cause ; l’''aliment'', le moyen ; la ''nourriture'',
l’effet ou la fin. Pour ''subsister'', on prend des ''aliments''
dont la propriété est de ''nourrir''.
<section end="ALIMENT"/>
<section begin="ALIMENTAIRE"/>'''ALIMENTAIRE''', ''adj.'' Propre à servir d’aliment : ''substances alimentaires, plantes alimentaires ;''
— Méd. : ''régime alimentaire'', régime à l’égard des aliments ;
''pension, provision alimentaire''', réglée par autorité de justice.
<section end="ALIMENTAIRE"/>
<section begin="ALIMENTATION"/>'''ALIMENTATION''', ''sf.'' Action d’alimenter : ''substituer un mode d’alimentation à un autre''.
<section end="ALIMENTATION"/>
<section begin="ALIMENTER"/>'''ALIMENTER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Nourrir : ''les halles centrales alimentent tout Paris ;''
— fig. entretenir : ''les nouvelles du jour alimentent les conversations, les journaux ;''
— ''pr.'', se nourrir : ''il ne faut pas s’alimenter de chimères.''
<section end="ALIMENTER"/>
<section begin="ALIMENTEUX, ALIMENTEUSE"/>'''ALIMENTEUX, EUSE''', ''adj.'' Qui nourrit : ''remèdes, sucs alimenteux''.
<section end="ALIMENTEUX, ALIMENTEUSE"/>
<section begin="ALIMOCHE"/>'''ALIMOCHE''', ''sm.'' Petit vautour.
<section end="ALIMOCHE"/>
<section begin="ALIMUS"/>'''ALIMUS''', ''sm.'' Arbrisseau d’un beau vert, à fleurs comme le muguet.
<section end="ALIMUS"/>
<section begin="ALINÉA"/>'''ALINÉA''', ''sm.'' Ligne dont le premier mot est rentré : ''arrêtez-vous à chaque alinéa ;''
— ''pl.'', des alinéas : ''observez les alinéas.''
<section end="ALINÉA"/>
<section begin="ALINÉAIRE"/>'''ALINÉAIRE''', ''adj.'' Qui fig. l’alinéa.
<section end="ALINÉAIRE"/>
<section begin="ALINETTE"/>'''ALINETTE''', ''sf.'' Baguette pour embrocher les harengs à saurer.
<section end="ALINETTE"/>
<section begin="ALINGER"/>'''ALINGER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Donner du linge ;
— ''pr.'', se fournir de linge.<section end="ALINGER"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|37}}</noinclude>armés saisis, soit dans la ville, soit aux alentours, étaient amenés au grand prévôt et fusillés sans merci. Le soir venu, tandis que, sur une étendue de trois kilomètres, les flammes éclairaient en rouge les grands bois et les jardins, les chênes verts et les oliviers, les orangers et les myrtes, tandis que tambours et clairons rappelaient au bivouac les colonnes qui avaient allumé l’incendie, on vit des groupes de fugitifs, précédés d’un drapeau blanc, sortir des gorges, les enfants en tête, et demander grâce. Bientôt le meufti et les notables de Blida se présentèrent au quartier général, faisant leur soumission, maudissant les Kabyles qui les avaient contraints à se battre. Le général Clauzel leur permit de rentrer dans leurs maisons dévastées. Comme il ne voulait pas laisser derrière lui sans garde une ville qui venait d’inaugurer avec une telle audace la résistance aux Français, il y établit le colonel Rullière avec le 34{{e}}, le 35{{e}} et deux pièces d’artillerie.
Le 20 novembre, à six heures du matin, l’armée, diminuée de la garnison de Blida, se remit en marche. Elle s’avançait au sud-ouest, côtoyant l’Atlas, dans un pays inculte, obstrué de broussailles, de buissons d’épines, de genêts, de palmiers nains ; vers onze heures, elle s’arrêta sur la<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|316|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>craint peut-étre au monde que sa propre colére. Par ce détour, l’ordre absout de la violence, et nous n’avons pas fini de l’apprendre.
C’est quelque chose d’être gardé quand on dort, et la crainte est plus difficile à apaiser que la faim, sans compter que la faim disperse, bien loin de rassembler. Voilà pourquoi la fonction économique n’est la première d’aucune façon. D’abord ne point craindre. Mais on peut craindre les réves aussi, et ses propres pensées aussi. La persuasion, autre force. On ne peut dire qui fut le plus anciennement honoré, si c’est le chef, ou si c’est l’esprit fort, qui persuade par exorcisme ou malédiction, et que l’on nomme sorcier ou prêtre. L’imagination est peut-être la plus redoutable ennemie de l’homme pensant, par ceci qu’avoir peur fait croire, et croire qu’on a vu. En cette célèbre veillée dans la grange, du ''Médecin de Campagne'', l’épopée napoléonienne ne vient qu’en second : ce qui vient en premier c’est l’histoire de la Bossue Courageuse, d’après quoi l’on peut comprendre que ce n’est point le plus vraisemblable qui est cru, mais le plus effrayant. Le conteur, qui veut faire paraître des choses absentes, y réussit bien mieux par le frisson de la peur que par une suite raisonnable de causes et d’effets ; les membres sanglants d’un homme, tombant par la cheminée dans la poêle à frire, cela se passe de preuves, par l’épouvante ; tout se trouve lié dans l’imagination par l’impression forte, dès que l’expérience réelle est impossible, ou n’est point faite. Ce qui est indifférent n’est jamais cru, si vraisemblable qu’il soit ; ce qui touche violemment est toujours cru, et l’absurde est bien loin d’y faire obstacle, puisque labsurde lui-même épouvante. D’après cette étrange méthode, qui livrait le monde humain aux fous, la plus ancienne fonction de la pensée fut de régler, plutôt que d’expliquer. D’où nous voyons<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>portant ''Etablissement d’une Société Royale de Médecine,'' ont été enrégistrées en Parlement le premier Septembre{{lié}}1778.
Dans le préambule fort long, on fait l’éloge de ces sortes de Sociétés qui, sans nuire aux corps plus anciens dont elles émanent, par la réunion des personnes les plus savantes & les plus recommandables, pour tenir des conférences entr’elles, afin de perfectionner leurs propres connoissances par la communication de leurs découvertes, & de s’enrichir même de celles des étrangers, en augmentent la gloire & la splendeur.
La nouvelle Société sera présidée à perpétuité par le premier Médecin du Roi. Elle sera composée de trente Associés ordinaires, tous Docteurs en Médecine, & de douze Associés libres. Il y aura soixante Associés regnicoles, & autant d’Associés étrangers. Il y aura trois Officiers, un Directeur, un Vice-Directeur & un Secrétaire.
Les occupations de la Société seront, outre les recherches sur les maladies contagieuses des bestiaux, & sur les remedes & moyens propres à les prévenir ou à les arrêter, de constater tous les faits intéressans de médecine théorique & pratique, & essentiellement tout ce qui peut avoir rapport aux maladies épidémiques, & autres qui se répandent quelquefois dans les provinces.
La Déclaration du 25 Avril 1772, portant établissement de la Commission Royale de médecine est révoquée, & l’on attribue à la dite Société l’examen des remedes nouveaux, tant<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''LES POUVOIRS''|317}}</noinclude>que la pensée a toujours régné et régne encore par la force, non par la preuve, et, dans le cercle le plus favorable, par la force d’âme, non par la preuve. L’enfance la mieux conseillée ne doit peut-étre pas à la preuve une idée sur mille ; et encore faut-il entendre par preuve ce qui s’accorde à ce que l’on croit. Platon, esprit puissant entre tous, a seul osé reconnaître et représenter au vif ce que la réflexion doit à l’amitié, et qu’il y a à la rigueur des preuves de tout, de façon que les disputes n’ont point de fin. Au vrai le développement des pensées selon la liberté sera pour le moins aussi difficile que l’organisation des forces selon la paix. Comme on ne peut attendre, l’accord se fait sans le vrai, comme il se fait sans la justice. Ainsi le prétre et le soldat sont profondément alliés ; ce sont les deux gardiens de l’ordre tel quel. Ensemble dans le même homme ; car on voit toujours que le soldat veut persuader comme le prêtre veut forcer. L’organisation de guerre, si promptement reformée toujours, fait toujours voir aussi alternativement la force qui raisonne et la raison qui force.
Tout cet ouvrage-ci est physiologique ; il a pour fin d’expliquer, nullement de condamner. Et il est clair qu’il faut commencer par là, quoique la royale impatience en chacun ne s’en accommode guère. Si l’homme était énigme absolument, en ses partis, en ses contradictions, en ses refus, qui ne voit que nous en serions réduits à chercher refuge en la plus haute force, en la moins contestée, par quelque mouvement pascalien ? Quoi de moins flexible que Pascal ? Il n’écoute même pas. Or toute l’élite est pascalienne, et non pas toujours sans le savoir. Ces Ames secrètes finissent par n’avoir plus de secret ; tout y est clair à la manière des prisons, obscures devant l’imagination, mais si bien terminées en elles, et jusqu’au moindre verrou. Aussi<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|318|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>ne peut-on les interroger, ni les prier ; l’esprit répond alors par un genre de badinage qui ne remue rien, tel un rayon de lumière sur le verrou. C’est folie de penser que l’homme qui a pris sûreté contre sa propre pensée n’a point pris sûreté aussi contre la nôtre. C’est pourquoi la moindre amitié avec les puissants termine toujours quelque chose. L’esprit est toujours plus courtisan qu’il ne croit. Il faut donc prendre recul, et recomposer l’homme loin de l’homme, imitant à soi seul tous ces ajustements si serrés, mais sans le dernier tour de vis. Puisque obéir est non point difficile, mais facile, puisque croire est non point difficile, mais facile, je comprends et même j’éprouve, si je veux, que l’on termine par un coup de force les pénibles mouvements de la pensée. Descartes, en écrivant que l’irrésolution est le plus grand des maux, éclaire beaucoup l’homme. Mais, en cet homme qui se refusait presque violemment à toute politique, il est resté un doute assuré, on oserait dire même à l’égard de Dieu. Comte, moins défiant à l’égard de l’ordre humain, bientôt refermé sur l’imprudent, a senti certainement la règle de bois dur sur son épaule, comme en témoignent ses sévères maximes. « La pensée, écrit-il, n’est point destinée à régner, mais à servir. » « Pour décider, écrit-il, il faut de la force ; la raison n’a jamais que de la lumière. » Ce sont des traits fulgurants. Mais il ne faut pas craindre. Sans doute faut-il rejeter tout pouvoir de soi, comme une armure qui assure, mais qui paralyse. Deux hommes l’ont su faire, Socrate et Descartes.
Platon se confiait aux mythes, qui laissent espérance. Et c’est sans doute la plus profonde ruse que l’on ait vue, de tout croire, afin de se garder de trop croire. Prenant pour modèle cette sagesse, à bon droit nommée divine, je remarque dans le mythe de Saint-Christophe, ou Christophore, dont<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les Idées et les Âges/7/VI
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr||''L’ANIMAL HUMAIN''|387}}</noinclude>tempéraments, invention justement célèbre, qu’aucun observateur de la nature humaine ne peut mépriser.
L’heureuse somnolence est un régime de repos où les fonctions de nutrition et d’élimination s’exercent presque seules, sans réveiller le troupeau des muscles au delà de ce qu’exigent le brassage et l’aération ; toute nature revient là, s’y nettoie et s’y refait. La mère pendant la gestation y est soumise, et le petit enfant aussi, par la nécessité de croître, qui suppose que l’accumulation l’emporte sur la dépense. Aussi toute croissance qui altère la forme est le signe que ce régime domine sur les autres. Un homme gros, et dont l’affaire est de digérer, offre une image suffisante de cette manière d’être, qui n’est point vive, ni violente, hors d’une pressante nécessité, qui n’est point non plus trop curieuse de percevoir, et qui ne rêve guère.
L’emportement paraît bientôt dans l’enfant. La force accumulée se dépense en colères, en convulsions, en jeux. La loi propre à l’emportement apparaît dans un cheval qui galope, et que son mouvement même fouette. Il se frotte violemment à lui-même et à mille choses, au sol, aux pierres, aux branches ; et tout cela l’irrite, au sens propre du mot. Nul n’échappe tout à fait à emportement dès qu’il se heurte, et de là les rixes, événements admirables où l’on voit des hommes en paquet se heurter les uns aux autres, image de ce qui se passe en chacun d’eux. Sans idée aucune. Il n’est point nécessaire d’en supposer, si l’on comprend que la force est dans le muscle, et que toute excitation met le muscle en boule, non sans luttes intestines, non sans contractures ; non sans resserrement des poumons, non sans grand travail du cœur, vers qui le sang est chassé avec plus de force par l’effet des muscles resserrés.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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Amorce.
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{{Projet Scribunto}}
{{interligne}}
Le '''module:MaLettrine''' contient le code pertinent au [[modèle:MaLettrine]], qui sert pour les annonces de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']].
== Exemples ==
; Ce code dans un modèle :
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: donne
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Cantons-de-l'Est
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>on avait recueillis en cet endroit. Cette terre,
aujourd’hui tristement célèbre, avait reconquis,
grâce à la négligence ou à l’abandon des propriétaires,
l’aspect sauvage d’une nature primitive ;
seuls, les bâtiments qui s’y cachaient
avaient conservé la trace d’étranges métamorphoses.
Chaque siècle y avait laissé son empreinte
un morceau d’architecture auquel se
reliait le souvenir de quelque événement terrible,
de quelque rouge aventure ; et, tel quel,
ce château, où allait se réfugier la science,
semblait tout désigné à servir de théâtre à des
mystères d’épouvante et de mort.
Ceci dit, je ne puis me défendre d’une réflexion.
La voici :
Si je me suis attardé quelque peu à cette
triste peinture du Glandier, ce n’est point que
j’ai trouvé ici l’occasion dramatique de « créer »
l’atmosphère nécessaire aux drames qui vont
se dérouler sous les yeux du lecteur et, en
vérité, mon premier soin, dans toute cette
affaire, sera d’être aussi simple que possible. Je
n’ai point la prétention d’être un auteur. Qui
dit : auteur, dit toujours un peu : romancier,
et, Dieu merci, le « mystère de la Chambre
Jaune » est assez plein de tragique horreur
réelle pour se passer de littérature. Je ne suis
et ne veux être qu’un fidèle « rapporteur ». Je
dois rapporter l’événement ; je situe cet événe-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|368|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>{{tiret2||cution}} ce n’est pas un mouvement qui se réalise, mais mille et plus de mille, par la variété et la liaison de toutes choses. Par opposition, il faut décrire le mouvement comme idée, qui est un tout immobile et dont les parties n’ont de sens que par le tout. C’est assez dire qu’il n’y a point de mouvement pensé sans loi. Certes, c’est toujours la loi du carré qui est pensée dans le carré du géomètre ; sans cette loi jurée, on tomberait à l’indétermination ; mais enfin on peut percevoir le tracé, et le distinguer d’un autre tracé, comme serait celui d’un cercle ou d’un triangle, sans en appeler à la loi génératrice. Au lieu que pour le mouvement, comme on ne le peut percevoir et examiner que devant la trajectoire immobile, il n’y reste aussi de mouvement que par la pensée d’une relation entre des temps et des positions, ce qui revient à une relation entre des positions, exprimée par un discours ou par une écriture algébrique, qui fait entendre que la position en un temps détermine et en quelque sorte construit la position dans le temps qui suit. Par exemple les espaces parcourus seront en proportion des temps, ou en proportion des carrés des temps. Mais si aucune loi de ce genre, par une série pleine, n’est pensée devant la trajectoire, la trajectoire n’est plus trajectoire. Comme en un miroir, dans le mouvement immobile l’entendement se voit lui-même. Et les fameux arguments de Zénon ne peuvent être résolus que si le mouvement dépend de la loi, et non point de Diogène marchant. Les mouvements réels effacent donc l’idée ; mais il y a des mouvements qui, au contraire, la confirment, par ceci qu’ils sont répétés, qu’ils se représentent, et que leur loi est en même temps énergiquement rappelée. Ici l’on ne peut errer. Le spectacle du ciel offre des mouvements lents ; aussi veut-il mémoires et archives. Je ne vois que les évolutions des chœurs, ou<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{nr|368|''LES IDÉES ET LES ÂGES''}}</noinclude>{{tiret2|l’exé|cution}} ce n’est pas un mouvement qui se réalise, mais mille et plus de mille, par la variété et la liaison de toutes choses. Par opposition, il faut décrire le mouvement comme idée, qui est un tout immobile et dont les parties n’ont de sens que par le tout. C’est assez dire qu’il n’y a point de mouvement pensé sans loi. Certes, c’est toujours la loi du carré qui est pensée dans le carré du géomètre ; sans cette loi jurée, on tomberait à l’indétermination ; mais enfin on peut percevoir le tracé, et le distinguer d’un autre tracé, comme serait celui d’un cercle ou d’un triangle, sans en appeler à la loi génératrice. Au lieu que pour le mouvement, comme on ne le peut percevoir et examiner que devant la trajectoire immobile, il n’y reste aussi de mouvement que par la pensée d’une relation entre des temps et des positions, ce qui revient à une relation entre des positions, exprimée par un discours ou par une écriture algébrique, qui fait entendre que la position en un temps détermine et en quelque sorte construit la position dans le temps qui suit. Par exemple les espaces parcourus seront en proportion des temps, ou en proportion des carrés des temps. Mais si aucune loi de ce genre, par une série pleine, n’est pensée devant la trajectoire, la trajectoire n’est plus trajectoire. Comme en un miroir, dans le mouvement immobile l’entendement se voit lui-même. Et les fameux arguments de Zénon ne peuvent être résolus que si le mouvement dépend de la loi, et non point de Diogène marchant. Les mouvements réels effacent donc l’idée ; mais il y a des mouvements qui, au contraire, la confirment, par ceci qu’ils sont répétés, qu’ils se représentent, et que leur loi est en même temps énergiquement rappelée. Ici l’on ne peut errer. Le spectacle du ciel offre des mouvements lents ; aussi veut-il mémoires et archives. Je ne vois que les évolutions des chœurs, ou<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>ment dans son cadre, voilà tout. Il est tout
naturel que vous sachiez où les choses se
passent.
Je reviens à {{M.|Stangerson}}. Quand il acheta
le domaine, une quinzaine d’années environ
avant le drame qui nous occupe, le Glandier
n’était plus habité depuis longtemps. Un autre
vieux château, dans les environs, construit au
{{s|xiv}} par Jean de Belmont, était également
abandonné, de telle sorte que le pays
était à peu près inhabité. Quelques maisonnettes
au bord de la route qui conduit à Corbeil,
une auberge, l’auberge du « Donjon »,
qui offrait une passagère hospitalité aux rouliers ;
c’était là, à peu près tout ce qui rappelait
la civilisation dans cet endroit délaissé
qu’on ne s’attendait guère à rencontrer à
quelques lieues de la capitale. Mais ce parfait
délaissement avait été la raison déterminante
du choix de {{M.|Stangerson}} et de sa fille.
{{M.|Stangerson}} était déjà célèbre ; il revenait
d’Amérique où ses travaux avaient eu un
retentissement considérable. Le livre qu’il avait
publié à Philadelphie sur la « Dissociation de
la matière par les actions électriques » avait
soulevé la protestation de tout le monde savant.
{{M.|Stangerson}} était Français, mais d’origine
américaine. De très importantes affaires d’héritage
l’avaient fixé pendant plusieurs années<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>aux États-Unis. Il avait continué, là-bas, une
œuvre commencée en France, et il était revenu
en France l’y achever, après avoir réalisé une
grosse fortune, tous ses procès s’étant heureusement
terminés soit par des jugements qui
lui donnaient gain de cause, soit par des transactions.
Cette fortune fut la bienvenue.
{{M.|Stangerson}} qui eût pu, s’il l’avait voulu,
gagner des millions de dollars en exploitant
ou en faisant exploiter deux ou trois de ses
découvertes chimiques relatives à de nouveaux
procédés de teinture, avait toujours répugné à
faire servir à son intérêt propre le don merveilleux
d’{{lié}}« inventer » qu’il avait reçu de la
nature ; mais il ne pensait point que son génie
lui appartînt. Il le devait aux hommes, et tout
ce que son génie mettait au monde tombait,
de par cette volonté philanthropique, dans le domaine
public. S’il n’essaya point de dissimuler
la satisfaction que lui causait la mise en possession
de cette fortune inespérée qui allait lui permettre
de se livrer jusqu’à sa dernière heure à sa
passion pour la science pure, le professeur dut
s’en réjouir également, « semblait-il », pour
une autre cause. {{Mlle|Stangerson}} avait, au
moment où son père revint d’Amérique et
acheta le Glandier, vingt ans. Elle était plus
jolie qu’on ne saurait l’imaginer, tenant à la
fois toute la grâce parisienne de sa mère,<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>morte en lui donnant le jour, et toute la splendeur,
toute la richesse du jeune sang américain
de son grand-père paternel, William
Stangerson. Celui-ci, citoyen de Philadelphie,
avait dû se faire naturaliser Français pour
obéir à des exigences de famille, au moment
de son mariage avec une Française, celle qui
devait être la mère de l’illustre Stangerson :
Ainsi s’explique la nationalité française du
professeur Stangerson.
Vingt ans, adorablement blonde, des yeux
bleus, un teint de lait, rayonnante, d’une santé
divine, Mathilde Stangerson était une des
plus belles filles à marier de l’ancien et du
nouveau continent. Il était du devoir de son
père, malgré la douleur prévue d’une inévitable
séparation, de songer à ce mariage, et il
ne dut pas être fâché de voir arriver la dot.
Quoi qu’il en soit, il ne s’en terra pas moins,
avec son enfant, au Glandier, dans le moment
où ses amis s’attendaient à ce qu’il produisit
{{Mlle|Mathilde}} dans le monde. Certains vinrent
le voir et manifestèrent leur étonnement. Aux
questions qui lui furent posées, le professeur
répondit : « C’est la volonté de ma fille. Je ne
sais rien lui refuser. C’est elle qui a choisi le
Glandier ». Interrogée à son tour, la jeune fille
répliqua avec sérénité : « Où aurions-nous
mieux travaillé que dans cette solitude ? » Car<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>{{Mlle|Mathilde}} Stangerson collaborait déjà à
l’œuvre de son père, mais on ne pouvait alors
imaginer que sa passion pour la science irait
jusqu’à lui faire repousser tous les partis qui
se présenteraient à elle, pendant plus de quinze
ans. Si retirés vivaient-ils, le père et la fille
durent se montrer dans quelques réceptions
officielles, et, à certaines époques de l’année,
dans deux ou trois salons amis où la gloire du
professeur et la beauté de Mathilde firent sensation.
L’extrême froideur de la jeune fille ne
découragea pas tout d’abord les soupirants ;
mais, au bout de quelques années, ils se lassèrent.
Un seul persista avec une douce ténacité
et mérita ce nom d’{{lié}}« éternel fiancé »,
qu’il accepta avec mélancolie : c’était {{M.|Robert Darzac}}.
Maintenant {{Mlle|Stangerson}} n’était
plus jeune, et il semblait bien que, n’ayant
point trouvé de raisons pour se marier, jusqu’à
l’âge de trente-cinq ans, elle n’en découvrirait
jamais. Un tel argument apparaissait
sans valeur, évidemment, à {{M.|Robert Darzac}}
puisque, celui-ci ne cessait point sa cour,
si tant est qu’on peut encore appeler « cour »
les soins délicats et tendres dont on ne cesse
d’entourer une femme de trente-cinq ans, restée
fille et qui a déclaré qu’elle ne se marierait
point.
Soudain, quelques semaines avant les évé-<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>nements qui nous occupent, un bruit auquel on
n’attacha d’abord pas d’importance — tant on le
trouvait incroyable — se répandit dans Paris ;
{{Mlle|Stangerson}} consentait enfin à « couronner
l’inextinguible flamme de {{M.|Robert Darzac}} !
Il fallut que {{M.|Robert Darzac}} lui-même
ne démentit point ces propos matrimoniaux
pour qu’on se dit enfin qu’il pouvait y avoir
un peu de vérité dans une rumeur aussi invraisemblable.
Enfin {{M.|Stangerson}} voulut bien
annoncer, en sortant un jour de l’Académie
des sciences, que le mariage de sa fille et de
{{M.|Robert Darzac}} serait célébré dans l’intimité
au château du Glandier, aussitôt que sa
fille et lui auraient mis la dernière main au
rapport qui allait résumer tous leurs travaux
sur la « Dissociation de la matière », c’est-à-dire
le retour de la matière à l’éther. Le nouveau
ménage s’installerait au Glandier et le
gendre apporterait sa collaboration à l’œuvre
à laquelle le père et la fille avaient consacré
leur vie.
Le monde scientifique n’avait pas encore eu
le temps de se remettre de cette nouvelle que
l’on apprenait l’assassinat de {{Mlle|Stangerson}}
dans les conditions fantastiques que nous
avons énumérées et que notre visite au château
va nous permettre de préciser davantage encore.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « LES LIVRES QU'IL FAUT LIRE MAURICE RENARD. JACK LONDON. - J.-O. CURWOOD. H.-H. EWERS. CYRIL-BERGER.. - - - Le Singe Suite fantastique. Le Péril bleu. Le Voyage immobile. Le Docteur Lerne, sous-dieu. En Pays lointain. Le Vagabond des Etoiles. Michaël, chien de cirque. La Peste écarlate. Le Talon de fer. Croc-Blanc. Martin Eden. Jerry dans l'lle. Le Fils du Loup. Les Chasseurs d'Or. Nomades du Nord. Kazan. Le Piège d'Or. Les Chasseurs de Loups. Les Coeu...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>LES LIVRES QU'IL FAUT LIRE
MAURICE RENARD.
JACK LONDON.
-
J.-O. CURWOOD.
H.-H. EWERS.
CYRIL-BERGER..
-
-
-
Le Singe
Suite fantastique.
Le Péril bleu.
Le Voyage immobile.
Le Docteur Lerne, sous-dieu.
En Pays lointain.
Le Vagabond des Etoiles.
Michaël, chien de cirque.
La Peste écarlate.
Le Talon de fer.
Croc-Blanc.
Martin Eden.
Jerry dans l'lle.
Le Fils du Loup.
Les Chasseurs d'Or.
Nomades du Nord.
Kazan.
Le Piège d'Or.
Les Chasseurs de Loups.
Les Coeurs les plus farouches.
Bari, chien-loup.
Le Grizzly.
L'Apprenti sorcier.
L'Expérience du Docteur Lorde.
PIERRE MAC ORLAN.
-
Le Chant de l'Equipage.
L. CHADOURNE. Le Maître du Navire.
ÉDITIONS G. CRÈS & C# 21. Rue Hautefeuille
PARIS (VI)
IMP. GROU-HADENEZ, 13, RUE DE SEVRES, PARIS. 5-26<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="DvChe" />{{Rh||CHAPITRE XIX. — CODIVISEURS ET COMULTIPLES.|333}}</noinclude>
{{T2|{{Taille|LIVRE III.|125}}{{Interligne|0.1em}}{{Taille|LA DIVISIBILITÉ ARITHMÉTIQUE.|65}}}}
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{{T3|{{Taille|CHAPITRE XIX.|120}}{{Interligne|0.1em}}{{Taille|CODIVISEURS ET COMULTIPLES.|65}}}}
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{{Séparateur|3}}
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'''189. Codiviseurs de deux nombres.''' — La théorie de la divisibilité des nombres repose sur la résolution du problème suivant (Euclide, Liv. {{rom-maj|VII}}, Prop. 2) : ''Trouver tous les diviseurs communs de deux nombres entiers et positifs ;'' en d’autres termes, trouver tous les nombres, que nous appellerons ''codiviseurs'', qui divisent à la fois deux nombres donnés, <math>a</math> et <math>b</math>. Nous observerons d’abord que si l’un des nombres est zéro, que l’on doit considérer comme multiple de tous les nombres, la recherche de tous les codiviseurs de <math>a</math> et de zéro revient à trouver tous les diviseurs de <math>a</math>, ou, ce qui revient au même, à trouver tous les codiviseurs de <math>a</math> et de <math>a</math> ; mais, si les deux nombres donnés sont nuls à la fois, le problème est indéterminé, puisque tout nombre est diviseur de zéro. En ex ceptant ce seul cas, on démontre que les ''codiviseurs de deux nombres sont les diviseurs de leur plus grand codiviseur''. Ainsi, le problème de trouver tous les codiviseurs de deux nombres in égaux revient à trouver tous les codiviseurs de deux nombres égaux à leur plus grand codiviseur, ou de trouver tous les diviseurs d’un seul nombre. On verra par la suite que ce problème est à peine connu, puisque, dans l’état actuel de la théorie des nombres, on ne connaît aucun procédé direct pour la recherche des diviseurs des nombres ayant plus de dix chiffres dans le système décimal.<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Épinay en vingt minutes, salua et fouetta son
cheval. Mais déjà Rouletabille avait saisi, à ma
profonde stupéfaction, la bride, arrêté le petit
équipage d’un poing vigoureux, cependant
qu’il prononçait cette phrase dépourvue pour
moi du moindre sens :
— ''Le presbytère n’a rien perdu de son''
''charme ni le jardin de son éclat.''
Ces mots ne furent pas plutôt sortis de la
bouche de Rouletabille que je vis Robert Darzac
chanceler ; si pâle qu’il fût, il pâlit encore ;
ses yeux fixèrent le jeune homme avec épouvante
et il descendit immédiatement de sa voiture
dans un désordre d’esprit inexprimable.
— Allons ! Allons ! dit-il en balbutiant{{corr||.}}
Et puis, tout à coup, il reprit avec une sorte
de fureur :
— Allons ! monsieur ! Allons !
Et il refit le chemin qui conduisait au château,
sans plus dire un mot, cependant que
Rouletabille suivait, tenant toujours le cheval.
J’adressai quelques paroles à {{M.|Darzac}}…
mais il ne me répondit pas. J’interrogeai de
l’œil Rouletabille, qui ne me vit pas.
{{Brn|3}}
{{séparateur}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki />
{{Interligne|2.5em}}
{{T3|OÙ JOSEPH ROULETABILLE ADRESSE<br />À {{M.|ROBERT}} DARZAC UNE PHRASE<br />QUI PRODUIT SON PETIT EFFET.|V}}
{{Interligne|2.5em}}
{{Lettrine/I|[[Fichier:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910 (page 69 crop).jpg|62px|N]]}}{{sc|ous}} marchions depuis quelques minutes,
Rouletabille et moi, le long
d’un mur qui bordait la vaste propriété
de {{M.|Stangerson}}, et nous apercevions
déjà la grille d’entrée, quand notre attention
fut attirée par un personnage qui, à demi
courbé sur la terre, semblait tellement préoccupé
qu’il ne nous vit pas venir. Tantôt il se
penchait, se couchait presque sur le sol, tantôt
il se redressait et considérait attentivement
le mur ; tantôt il regardait dans le creux
de sa main, puis faisait de grands pas, puis
se mettait à courir et regardait encore dans le
creux de sa main droite. Rouletabille m’avait
arrêté d’un geste.
— Chut ! Frédéric Larsan qui travaille !…
Ne le dérangeons pas.
Joseph Rouletabille avait une grande admi-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Le Mystère de la chambre jaune (Édition Lafitte 1910)/V
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<noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr|354|ENTREMETS SUCRES|}}</noinclude>Le ''raisin'' se mange avec les doigts, mais, les grappes étant souvent volumineuses, la maîtresse de maison peut en couper plusieurs, que l'on dispose sur une assiette, car, en principe, on doit toujours servir les grappes entières. Si on rejette les peaux et les pépins, on procède comme pour les fruits à noyaux.
'''{{c|FRUITS EXOTIQUES LES PLUS RECOMMANDABLES}}'''
'''{{c|Ananas}}'''
Ce beau fruit originaire de l'Inde et cultivé, aujourd'hui, dans le monde entier, se distingue par la finesse de sa chair, son arome délicat qui plait à tout le monde et la beauté de sa forme.
On reconnaît sa maturité à sa couleur d'un jaune-orange et au parfum qu'il exhale. Lorsqu'on l'achète frais, il est bon de le garder quelque temps au fruitier, ce qui le bonifie. Quand on le mange on doit éviter de le couper par tranche, comme cela se pratique pour le melon ; pris sur l'assiette et déchiré avec la fourchette, il est plus succulent et conserve plus d'arome.
L'ananas mangé avant maturité peut provoquer chez certaines personnes des refroidissements, et s'il est trop mûr, sa pulpe devient molle et transparente, et il perd toutes ses qualités.
On fait avec l'ananas des compotes, des glaces, des entremets, des conserves, des gâteaux (I), des boissons rafraîchissantes et même fermentées, ainsi qu'un sirop estimé.
'''{{c|Banane}}'''
Ce fruit délicieux, que tout le monde connaît et apprécie de nos jours, est appelé à nous rendre pro-
<ref>(I) Voir notre volume ''Pâtisserie bourgeoise'', p. 167, 176, et.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Comte Joseph Alexandre Falcoz de la Blache a répandue dans Aix ; mais comme plus connu aujourd’hui à Paris, il a fait une forte sensation, il semble exiger plus de détails sur les morceaux propres à amuser le public. Dans le préambule, l’écrivain met en scene un colporteur qui lui apporte un Mémoire du Comte de la Blache, d’où il résulte un dialogue de persiflage entre cet homme & le Sr. de Beaumarchais, conséquemment pleine de discussions ennuye... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>Comte Joseph Alexandre Falcoz de la Blache a répandue dans Aix ; mais comme plus connu aujourd’hui à Paris, il a fait une forte sensation, il semble exiger plus de détails sur les morceaux propres à amuser le public.
Dans le préambule, l’écrivain met en scene un colporteur qui lui apporte un Mémoire du Comte de la Blache, d’où il résulte un dialogue de persiflage entre cet homme & le Sr. de Beaumarchais, conséquemment pleine de discussions ennuyeuses, & cependant lardée de morceaux oratoires dans le genre d’éloquence du personnage bavard, diffus & ayant l’art de rapprocher de la cause les choses les plus étrangeres. On y trouve une définition de la Noblesse, qu’il appelle sa profession de foi sur la noblesse, un morceau d’érudition concernant une ancienne loi des Lombards, une autre historique sur des lettres d’{{roi|Henri|IV}} & de ses ministres, l’anecdote d’une de ses conversations avec un Maître des requêtes de ses juges ; on y trouve jusques à une citation de l’Apocalypse, enfin un portrait des deux nations Françoise & Angloise appliqué aux circonstances.
Il intitule sa feconde partie les ruses du Comte de la Blache, & c’est ici que, redoublant de sarcasmes & d’injures, il se livre à tout son talent de dénigrer & de diffamer en se jouant & en riant. Les endroits remarquables font : le début sur les avantages de la noblesse & le différent rôle que chacun des deux adversaires a joué auprès du Sr. Duverney ; la peinture de la triste destinée des vieillards livrés à leurs collatéraux, & une sortie contre les célibataires ; tout l’historique reffaffé de la naissance &<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>''Comte Joseph Alexandre Falcoz de la Blache a répandue dans Aix ;'' mais comme plus connu aujourd’hui à Paris, il a fait une forte sensation, il semble exiger plus de détails sur les morceaux propres à amuser le public.
Dans le préambule, l’écrivain met en scene un colporteur qui lui apporte un Mémoire du Comte de la Blache, d’où il résulte un dialogue de persiflage entre cet homme & le {{Sr.|de}} Beaumarchais, conséquemment pleine de discussions ennuyeuses, & cependant lardée de morceaux oratoires dans le genre d’éloquence du personnage bavard, diffus & ayant l’art de rapprocher de la cause les choses les plus étrangeres. On y trouve une définition de la Noblesse, qu’il appelle sa profession de foi sur la noblesse, un morceau d’érudition concernant une ancienne loi des Lombards, une autre historique sur des lettres d’{{roi|Henri|IV}} & de ses ministres, l’anecdote d’une de ses conversations avec un Maître des requêtes de ses juges ; on y trouve jusques à une citation de l’Apocalypse, enfin un portrait des deux nations Françoise & Angloise appliqué aux circonstances.
Il intitule sa seconde partie ''les ruses du Comte de la Blache,'' & c’est ici que, redoublant de sarcasmes & d’injures, il se livre à tout son talent de dénigrer & de diffamer en se jouant & en riant. Les endroits remarquables sont : le début sur les avantages de la noblesse & le différent rôle que chacun des deux adversaires a joué auprès du {{Sr.|Duverney}} ; la peinture de la triste destinée des vieillards livrés à leurs collatéraux, & une sortie contre les célibataires ; tout l’historique ressassé de la naissance &<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>ration pour le célèbre policier. Je n’avais jamais
vu, moi, Frédéric Larsan, mais je le connaissais
beaucoup de réputation.
L’affaire des lingots d’or de l’hôtel de la
Monnaie, qu’il débrouilla quand tout le monde
jetait sa langue aux chiens, et l’arrestation
des forceurs de coffres-forts du Crédit universel
avaient rendu son nom presque populaire.
Il passait alors, à cette époque où
Joseph Rouletabille n’avait pas encore donné
les preuves admirables d’un talent unique, pour
l’esprit le plus apte à démêler l’écheveau embrouillé
des plus mystérieux et plus obscurs
crimes. Sa réputation s’était étendue dans le
monde entier et souvent les polices de Londres
ou de Berlin, ou même d’Amérique l’appelaient
à l’aide quand les inspecteurs et les détectives
nationaux s’avouaient à bout d’imagination
et de ressources. On ne s’étonnera donc
point que, dès le début du mystère de la
« Chambre Jaune », le chef de la Sûreté ait
songé à télégraphier à son précieux subordonné
à Londres, où Frédéric Larsan avait été
envoyé pour une grosse affaire de titres volés :
« Revenez vite ». Frédéric, que l’on appelait à
la Sûreté, le grand Fred, avait fait, pensions-nous,
diligence, sachant sans doute par expérience
que, si on le dérangeait, c’est qu’on avait
bien besoin de ses services, et, c’est ainsi que<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Rouletabille et moi, ce matin-là, nous le trouvions
déjà à la besogne. Nous comprîmes
bientôt en quoi elle consistait.
Ce qu’il ne cessait de regarder dans le creux
de sa main droite n’était autre chose que sa
montre et il paraissait fort occupé à compter
des minutes. Puis il rebroussa chemin, reprit
une fois encore sa course, ne l’arrêta qu’à la
grille du parc, reconsulta sa montre, la mit
dans sa poche, haussa les épaules d’un geste
découragé, poussa la grille, pénétra dans le
parc, referma la grille à clef, leva la tête et, à
travers les barreaux, nous aperçut. Rouletabille
courut et je le suivis. Frédéric Larsan
nous attendait.
— Monsieur Fred, dit Rouletabille, en se
découvrant et en montrant les marques d’un
profond respect basé sur la réelle admiration
que le jeune reporter avait pour le célèbre
policier, pourriez-vous nous dire si {{M.|Robert Darzac}}
est au château en ce moment ? Voici
un de ses amis, du barreau de Paris, qui désirerait
lui parler.
— Je n’en sais rien, monsieur Rouletabille,
répliqua Fred en serrant la main de mon ami,
car il avait eu l’occasion de le rencontrer plusieurs
fois au cours de ses enquêtes les plus
difficiles… Je ne l’ai pas vu.
— Les concierges nous renseigneront sans<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>doute ? fit Rouletabille en désignant une maisonnette
de briques dont porte et fenêtres
étaient closes et qui devait inévitablement
abriter ces fidèles gardiens de la propriété.
— Les concierges ne vous renseigneront
point, monsieur Rouletabille.
— Et pourquoi donc ?
— Parce que, depuis une demi-heure, ils
sont arrêtés !…
— Arrêtés s’écria Rouletabille… Ce sont
eux les assassins !…
Frédéric Larsan haussa les épaules.
Quand on ne peut pas, dit-il, d’un air de
suprême ironie, arrêter l’assassin, on peut toujours
se payer le luxe de découvrir les complices !
— C’est vous qui les avez fait arrêter, monsieur
Fred ?
— Ah ! non ! par exemple ! je ne les ai pas
fait arrêter, d’abord parce que je suis à peu
près sûr qu’ils ne sont pour rien dans l’affaire,
et puis parce que…
— Parce que quoi ? interrogea anxieusement
Rouletabille.
— Parce que… rien… fit Larsan en secouant
la tête.
— « Parce qu’il n’y a pas de complices ! »
souffla Rouletabille.
Frédéric Larsan s’arrêta net, regardant le
reporter avec intérêt.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki />
— Ah ! Ah ! vous avez donc une idée sur
l’affaire… Pourtant vous n’avez rien vu, jeune
homme… vous n’avez pas encore pénétré
ici…
— J’y pénétrerai.
— J’en doute… La consigne est formelle.
— J’y pénétrerai si vous me faites voir
{{M.|Robert Darzac}}… Faites cela pour moi…
Vous savez que nous sommes de vieux amis…
Monsieur Fred… je vous en prie… Rappelez-vous
le bel article que je vous ai fait à propos
des « Lingots d’or ». Un petit mot à {{M.|Robert Darzac}},
s’il vous plaît ?
La figure de Rouletabille était vraiment
comique à voir en ce moment. Elle reflétait un
désir si irrésistible de franchir ce seuil au delà
duquel il se passait quelque prodigieux mystère ;
elle suppliait avec une telle éloquence
non seulement de la bouche et des yeux, mais
encore de tous les traits, que je ne pus m’empêcher
d’éclater de rire. Frédéric Larsan, pas
plus que moi, ne garda son sérieux.
Cependant, derrière la grille, Frédéric Larsan
remettait tranquillement la clef dans sa
poche. Je l’examinai.
C’était un homme qui pouvait avoir une cinquantaine
d’années. Sa tête était belle, aux
cheveux grisonnants, au teint mat, au profil
dur ; le front était proéminent ; le menton et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf/105
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Obelon
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Obelon" />{{nr||{{espacé|0.5em|ANGLAIS.}}|87}}</noinclude>cuillerées de farine ; battez d’abord la farine et les
œufs ensemble dans un peu de lait, ensuite mettez-y
le reste : mettez aussi sur les tranches du sel
et du gingembre concassé ; il faut environ une heure
de cuisson au four : alors servez-les.
{{c|''Langues de mouton à la française.''<br>(''{{lang|en|Sheep’s tongues dressed in the french fashion.}}'')}}
Coupez quelques oignons par tranches, et faites-les
frire dans du beurre ; quand ils seront à moitié
frits, jetez dessus un peu de farine, du persil haché,
une gousse d’ail, du poivre, du sel, un peu
de coulis et un petit verre de vin blanc ; laissez tout
cela bouillir, jusqu’à ce que les oignons soient assez
cuits ; alors ajoutez autant de langues de mouton
que vous voudrez, qui aient été fendues, et que
vous aurez fait bouillir séparément. Faites mijoter
un quart d’heure dans son jus : garnissez avec du pain
frit, et servez le tout ensemble.
{{c|''Pieds de mouton en aspic.'' (''{{lang|en|Sheep’s trotters aspie.}}'')}}
L’aspic veut dire une sauce piquante, ou une
gelée, qui se fait généralement avec de l’estragon
ou du vinaigre surare, du persil haché, des échalotes,
des feuilles d’estragon, du poivre, du sel,
de l’huile, de la moutarde et du citron. On peut
l’employer comme sauce pour les pieds de mouton,
ou pour toute sorte de viande froide : on peut servir
à cette sauce la volaille et le gibier chaud ou
froid.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>les joues étaient rasés avec soin ; la lèvre,
sans moustache, était finement dessinée ; les
yeux, un peu petits et ronds, fixaient les gens
bien en face d’un regard fouilleur qui étonnait et
inquiétait. Il était de taille moyenne et bien
prise ; l’allure générale était élégante et sympathique.
Rien du policier vulgaire. C’était un
grand artiste en son genre, et il le savait,
l’on sentait qu’il avait une haute idée de lui-même.
Le ton de sa conversation était d’un
sceptique et d’un désabusé. Son {{corr|étange|étrange}} profession
lui avait fait côtoyer tant de crimes et de
vilenies qu’il eût été inexplicable qu’elle ne
lui eût point un peu « durci les sentiments »,
selon la curieuse expression de Rouletabille.
Larsan tourna la tête au bruit d’une voiture
qui arrivait derrière lui. Nous reconnûmes le
cabriolet qui, en gare d’Épinay, avait emporté
le juge d’instruction et son greffier.
— Tenez ! fit Frédéric Larsan, vous vouliez
parler à {{M.|Robert Darzac}} ; le voilà !
Le cabriolet était déjà à la grille et Robert
Darzac priait Frédéric Larsan de lui ouvrir
l’entrée du parc, lui disant qu’il était très
pressé et qu’il n’avait que le temps d’arriver à
Épinay pour prendre le prochain train pour
Paris, quand il me reconnut. Pendant que
Larsan ouvrait la grille, {{M.|Darzac}} me demanda
ce qui pouvait m’amener au Glandier dans un<noinclude>
<references/></noinclude>
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Lorlam
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<noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>moment aussi tragique. Je remarquai alors qu’il
était atrocement pâle et qu’une douleur infinie
était peinte sur son visage.
— {{Mlle|Stangerson}} va-t-elle mieux ? demandai-je
immédiatement.
— Oui, fit-il. On la sauvera peut-être. Il
faut qu’on la sauve.
Il n’ajouta pas « ou j’en mourrai », mais on
sentait trembler la fin de la phrase au bout de
ses lèvres exsangues.
Rouletabille intervint alors :
— Monsieur, vous êtes pressé. Il faut cependant
que je vous parle. J’ai quelque chose de
la dernière importance à vous dire.
Frédéric Larsan interrompit :
— Je peux vous laisser ? demanda-t-il à Robert
Darzac. Vous avez une clef ou voulez-vous
que je vous donne celle-ci ?
— Oui, merci, j’ai une clef. Je fermerai la
grille.
Larsan s’éloigna rapidement dans la direction
du château dont on apercevait, à quelques
centaines de mètres, la masse imposante.
Robert Darzac, le sourcil froncé, montrait
déjà de l’impatience. Je présentai Rouletabille
comme un excellent ami ; mais, dès qu’il sut
que ce jeune homme était journaliste, {{M.|Darzac}}
me regarda d’un air de grand reproche,
s’excusa sur la nécessité où il était d’atteindre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/116
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « d’huissiers, de records ligués contre lui. On juge que son adversaire, dans une Requête en lacération & brûlure contre le premier Mémoire du Sieur de Beaumarchais, s’est surtout prévalu de l’audace de ce client à se jouer de tout & à citer jusques à l’apocalypfe dans son Factum. Dans le reste de l’ouvrage, où il revient sur ses premieres discussions, il en veut violemment à Caillard, l’Avocat du Comte à Paris, & comme cet avocat est mort,... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>d’huissiers, de records ligués contre lui. On juge que son adversaire, dans une Requête en lacération & brûlure contre le premier Mémoire du Sieur de Beaumarchais, s’est surtout prévalu de l’audace de ce client à se jouer de tout & à citer jusques à l’apocalypfe dans son Factum. Dans le reste de l’ouvrage, où il revient sur ses premieres discussions, il en veut violemment à Caillard, l’Avocat du Comte à Paris, & comme cet avocat est mort, il le traite de la façon la plus indigne & la plus insolente. Pour cette fois il s’oublie, il ne se possede plus, il n’est plus plaisant ; c’est un enragé qui se livre sans mesure à toute sa fureur & se flatte, sans doute, que sa dent imprimée sur le cadavre de l’orateur percera jusqu’au client.
Ce mémoire, où il n’y a que peu d’endroits spirituels & fins, ne vaut pas le premier à beau coup près, & a été enfanté dans l’accès de la passion la plus effrénée.
On fait que ces deux mémoires ont été suivant l’arrêt du Parlement lacérés par un huissier de la cour, & l’auteur condamné à donner en réparation mille écus aux hôpitaux. On fait que par une fanfaronade bien digne de l’homme, le Sieur de Beaumarchais a dit que ce n’étoit pas assez, & en a envoyé deux mille.
{{brn|1}}
23 Septembre 1778. Tous les amateurs & curieux de livres sont très fâchés que la bibliothéque de M. de Voltaire passe en Russie ; elle étoit précieuse, non par la beauté des éditions ou la rareté & la singularité des livres, mais par des notes de sa main dont ils étoient tous chargés. On dit que son Dictionnaire Encyclopédique en avoit à l’infini.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Psephos
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>d’huissiers, de records ligués contre lui. On juge que son adversaire, dans une Requête en lacération & brûlure contre le premier Mémoire du Sieur de Beaumarchais, s’est surtout prévalu de l’audace de ce client à se jouer de tout & à citer jusques à l’apocalypse dans son Factum. Dans le reste de l’ouvrage, où il revient sur ses premieres discussions, il en veut violemment à Caillard, l’Avocat du Comte à Paris, & comme cet avocat est mort, il le traite de la façon la plus indigne & la plus insolente. Pour cette fois il s’oublie, il ne se possede plus, il n’est plus plaisant ; c’est un enragé qui se livre sans mesure à toute sa fureur & se flatte, sans doute, que sa dent imprimée sur le cadavre de l’orateur percera jusqu’au client.
Ce mémoire, où il n’y a que peu d’endroits spirituels & fins, ne vaut pas le premier à beau coup près, & a été enfanté dans l’accès de la passion la plus effrénée.
On sait que ces deux mémoires ont été suivant l’arrêt du Parlement lacérés par un huissier de la cour, & l’auteur condamné à donner en réparation mille écus aux hôpitaux. On sait que par une fanfaronade bien digne de l’homme, le Sieur de Beaumarchais a dit que ce n’étoit pas assez, & en a envoyé deux mille.
{{brn|1}}
''23 Septembre 1778.'' Tous les amateurs & curieux de livres sont très fâchés que la bibliothéque de {{M.|de}} Voltaire passe en Russie ; elle étoit précieuse, non par la beauté des éditions ou la rareté & la singularité des livres, mais par des notes de sa main dont ils étoient tous chargés. On dit que son Dictionnaire Encyclopédique en avoit à l’infini.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « s’effectue, on décerne déjà le Prix à un M. Fontanes, jeune poëte, qui a prévenu l’annonce, & lû son ouvrage devant plusieurs académiciens avec les plus grands applaudissemens : seulement il est trop long, & il faudra qu’il l’élague. {{brn|1}} 27 Septembre 1778. Quoiqu’on connoisse depuis longtems combien les éloges prodigués dans les sociétés particulieres font trompeurs, on est cependant étonné à la lecture du Poëme des Mois de M. R... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>s’effectue, on décerne déjà le Prix à un M. Fontanes, jeune poëte, qui a prévenu l’annonce, & lû son ouvrage devant plusieurs académiciens avec les plus grands applaudissemens : seulement il est trop long, & il faudra qu’il l’élague.
{{brn|1}}
27 Septembre 1778. Quoiqu’on connoisse depuis longtems combien les éloges prodigués dans les sociétés particulieres font trompeurs, on est cependant étonné à la lecture du Poëme des Mois de M. Roucher, comment on a pu tant exalter cet ouvrage. Il n’est point encore public, mais on en voit des chants imprimés qui confondent les lecteurs, & surtout ceux dont l’auteur par son débit avoit surpris l’admiration. Le style en est pur & correct, la rime heureuse & riche ; il est plein d’images & de poésie, les vers en font ronflans & harmonieux,& malgré ces qualités on ne peut en lire un chant sans fatigue & sans ennui : qu’y manque-t-il donc le don de plaire & surtout celui d’intéresser ! Il faut attendre, au surplus, qu’il paroisse dans sa totalité pour en juger l’ensemble plus pertinemment.
Chaque chant est accompagné de notes fort longues & fort savantes, qui grossistent le livre de moitié. On y rencontre des choses qui ne font pas faites pour y être, & qui semblent n’y avoir été mises que pour prolonger ; telle est par exemple une dissertation sur l’exportation des bleds, inférée dans les notes du premier chant sur le mois de Mars ; telle est dans celui
:d’Avril une longue tirade de M. Cabanis, jeune poëte âgé à peine de 20 ans, qui a entrepris la traduction de l’Illiade, & en a déja rendu<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>s’effectue, on décerne déjà le Prix à un {{M.|Fontanes}}, jeune poëte, qui a prévenu l’annonce, & lû son ouvrage devant plusieurs académiciens avec les plus grands applaudissemens : seulement il est trop long, & il faudra qu’il l’élague.
{{brn|1}}
''27 Septembre 1778.'' Quoiqu’on connoisse depuis longtems combien les éloges prodigués dans les sociétés particulieres sont trompeurs, on est cependant étonné à la lecture du ''Poëme des Mois'' de {{M.|Roucher}}, comment on a pu tant exalter cet ouvrage. Il n’est point encore public, mais on en voit des chants imprimés qui confondent les lecteurs, & surtout ceux dont l’auteur par son débit avoit surpris l’admiration. Le style en est pur & correct, la rime heureuse & riche ; il est plein d’images & de poésie, les vers en sont ronflans & harmonieux, & malgré ces qualités on ne peut en lire un chant sans fatigue & sans ennui : qu’y manque-t-il donc ? le don de plaire & surtout celui d’intéresser ! Il faut attendre, au surplus, qu’il paroisse dans sa totalité pour en juger l’ensemble plus pertinemment.
Chaque chant est accompagné de notes fort longues & fort savantes, qui grossissent le livre de moitié. On y rencontre des choses qui ne sont pas faites pour y être, & qui semblent n’y avoir été mises que pour prolonger ; telle est par exemple une dissertation sur l’exportation des bleds, insérée dans les notes du premier chant sur le mois de Mars ; telle est dans celui d’Avril une longue tirade de {{M.|Cabanis}}, jeune poëte âgé à peine de 20{{lié}}ans, qui a entrepris la traduction de l’Illiade, & en a déja rendu<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>{{pom|Mais lorsque tu n’as plus d’autre éclat que le tien,
Lorsque de ton pouvoir mon sort n’attend plus rien,
Je puis libre de crainte, ainsi que d’espérance,
Bénir mon bienfaiteur & l’ami de la France.|sf}}
<nowiki/>
{{brn|1}}
''29 Septembre 1778.'' Un {{M.|de}} Montfort qui se dit cet ancien officier des deux Corps de l’Académie & de l’Artillerie de {{S. M.}} Sicilienne, aujourd’hui Ingénieur du Duc d’Orléans, & qui s’est fait donner l’adjonction de {{M.|l’Archer}} dans la direction des Plans du Roi à l’hôtel Royal des Invalides, y a établi depuis un an environ un attelier de voitures de carton : il prétend que ce carton n’est pas plus flexible que le bois, & en a toute la solidité, que son épaisseur n’est plus que de deux lignes dans les grandes voitures, qui sont huit fois plus légeres que les voitures ordinaires de la même grandeur ; qu’elles sont en outre élastiques, au point de céder aux plus violens chocs sans en être endommagés, sauf dans leur vernis. Il prétend qu’il regne encore la plus forte antipathie entre l’eau & ce vernis, que ces voitures sont à l’épreuve de l’humidité, & supportent indistinctement le froid & le chaud ; qu’elles doivent ces excellentes qualités à la préparation de la colle dont il se sert pour les construire.
Ce carton est susceptible, comme le bois, d’être ferré ; il prend toutes les formes qu’on veut lui donner, & {{M.|de}} Montfort est actuellement occupé à faire pour le Duc d’Aumont une gondole qui contiendra 60{{lié}}personnes.
Les brancards, les trains de ces voitures & les roues sont de bois, mais infiniment mieux traités que ceux des autres. Les premiers sont<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Sulpice leur avoit déclaré qu’il ne vouloit pas l’enterrer en terre sainte.
Je désire fort que vous n’ayez pas encore procédé à cet enterrement ; ce qui pourroit avoir des suites fâcheuses pour vous : & si l’inhumation n’est pas faite, comme je l’espere, vous n’avez qu’à déclarer que vous n’y pouvez procéder sans avoir des ordres exprès de ma part.
J’ai l’honneur d’être bien sincérement, Monsieur, votre très humble & très obéissant serviteur ✝{{lié}}Evêque de Troyes. »
{{brn|1}}
''27 Août 1778. Réponse du Prieur.''
{{d|À Scellieres, 3 Juin.|fs=90%}}
Je reçois dans l’instant, Monseigneur, à trois heures après-midi, avec la plus grande surprise, la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire en date du jour d’hier 2{{lié}}Juin : il y a maintenant plus de 24{{lié}}heures que l’inhumation du corps de {{M.|de}} Voltaire est faite dans notre église en présence d’un peuple nombreux. Permettez-moi, Monseigneur, de vous faire le récit de cet événement, avant que j’ose vous présenter mes réflexions.
Dimanche au soir 31{{lié}}Mai, {{M.|l'Abbé}} Mignot Conseiller au Grand Conseil, notre Abbé commandataire, qui tient à loyer un appartement dans l’intérieur de notre monastere, parce que son abbatiale n’est pas habitable, arrive en poste pour occuper cet appartement. Il me dit après les premiers complimens, qu’il avoit eu le malheur de perdre {{M.|de}} Voltaire son oncle, que ce Monsieur avoit désiré dans ses derniers momens d’être porté après sa mort à sa terre<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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Amorce.
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>raie, remarquable par sa propriété élec-
trique.
TORQUETTE n. f. Panier d’osier
dans lequel on transporte la marée ; cette
marée elle-même.
TORRÉFACTION n. f. Action de
torréfier.
TORRÉFIER v. tr. Griller, rôtir : torréfier des grains de café.
TORRENT n. m. Courant d’eau rapide et impétueux. Fig. Se dit de cer-
taines choses par rapport à l’abondance : torrent de larmes, d’injures ; par rap-
port à l’impétuosité : céder au torrent d’une révolution.
TORRENTIEL, ELLE adj. Qui
tombe par torrents : pluie torrentielle.
TORRENTUEUX, EUSE adj. Qui
a l’impétuosité d’un torrent : rivière
torrentueuse.
TORRIDE adj. ''Zone torride'', par-
tie de la terre extrêmement chaude, située entre les deux tropiques.
TORS, E adj. Tordu ou qui paraît
l’être : fil tors, colonne torse.
TORSADE n. f. Frange tordue en
spirale, qu’on emploie pour orner les
tentures, les rideaux, les draperies, etc.
TORSE n. m. Statue, figure tron-
quée, sans tête, ni bras, ni jambes ; le
tronc, le buste d’une personne.
TORSION n. f. Action de tordre,
état de ce qui est tordu.
TORT n. m. Ce qui est contre le droit, la justice, la raison ; dommage, préjudice : faire du tort à quelqu’un. Loc. adv. '''À tort''', injustement ; '''à tort et à travers''', sans discernement.
TORTICOLIS n. m. Douleur rhu-
matismale qui a son siége dans les mus-
cles du cou.
TORTILLAGE n. m. Façon de s’exprimer confuse et embarrassée.
TORTILLART adj. et n. m. Orme à bois noueux.
TORTILLEMENT n. m. Action de tortiller ; état d’une chose tortillée.
TORTILLER v. tr. Tordre à plusieurs tours. V. int. Fig. Chercher des détours, des subterfuges. Se tortiller v. pr. Se replier, se tordre, en parlant des reptiles,
TORTILLON n. m. Bourrelet dis-
posé sur la tête pour porter un fardeau ;
linge tortillé en rond ; sorte de coiffure
de paysanne.
TORTIONNAIRE adj. Violent, ini-
que : détention tortionnaire.
TORTIS n. m. Assemblage de fils
de chanvre, de laine, de soie, etc., tordus ensemble.
TORTU, E adj. Contrefait, qui n’est
pas droit : nez, arbre tortu. Fig. Qui
manque de justesse esprit, raisonne-
ment tortu.
TORTUE n. f. Animal amphibie qui marche fort lentement, et dont le corps est couvert d’une grande écaille dure. Fig. ''À pas de tortue'', lentement.
TORTUER v. tr. Rendre tortu : tor-
tuer une broche, une épingle. Se tor-
tuer v. pr. Devenir tortu.
TORTUEUSEMENT adv. D’une
manière tortueuse.
TORTUEUX, EUSE adj. Qui fait
plusieurs tours et retours : sentier tor-
tueux. Fig. Qui manque de loyauté, de
franchise : conduite tortueuse.
TORTUOSITÉ n. f. Etat de ce qui
est tortueux.
+ TORTURE n. f. Tourments que,
dans certains cas, on faisait subir autrefois à un accusé avant et après sa condamnation. Fig. ''Se mettre l’esprit à la torture'', travailler avec une grande contention d’esprit ; ''mettre quelqu’un à la torture'', lui causer un embarras pénible
ou une vive impatience.
TORTURER v. tr. Faire éprouver
la torture.
TORY adj. et n. m. En Angleterre, royaliste conservateur. {{Dclf-}} Son opposé est ''Whig''. Pl. des ''torys'' ou ''tories''.
TORYSME n. m. Opinion, parti des
torys.
TOSCAN, ANE adj. Ordre toscan, le plus simple des cinq ordres d’architecture.
TOSTE n. m. V. ''Toast''.
TOSTER v. int. Autre orthographe de ''touster''.
TÔT adv. Promptement, vite. Sitôt que loc. conj. Dès que.
TOTAL, ALE, AUX adj. Complet, entier : ruine totale. N. m. Assemblage de plusieurs parties formant un tout ; somme obtenue par l’addition. '''Au total, en total''' loc. adv. Tout compensé.
TOTALEMENT adv. Entièrement, tout à fait.
TOTALISER v. tr. Former un total par l’addition totalisez tous ces chiffres. Fig. : totaliser les avantages d’une position.
TOTALITÉ n. f. Le total, le tout.
TOTON n. m. Espèce de dé marqué
de différentes lettres sur ses quatre faces
latérales et tournant sur un pivot. Fig.
Faire tourner quelqu’un comme un
toton, le malmener. {{Dclf-}} Ne pas dire ''tonton''.
TOUAGE n. m. Action de touer.
TOUAILLE n. f. Essuie-main disposé sur un rouleau.
TOUCAN n. m. Oiseau d’Amérique, dont le bec est fort gros.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>raie, remarquable par sa propriété électrique.
'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la marée ; cette marée elle-même.
'''TORRÉFACTION''' n. f. Action de torréfier.
'''TORRÉFIER''' v. tr. Griller, rôtir : ''torréfier des grains de café''.
'''TORRENT''' n. m. Courant d’eau rapide et impétueux. ''Fig.'' Se dit de certaines choses par rapport à l’abondance : ''torrent de larmes, d’injures ;'' par rapport à l’impétuosité : ''céder au torrent d’une révolution''.
'''TORRENTIEL, ELLE''' adj. Qui tombe par torrents : ''pluie torrentielle''.
'''TORRENTUEUX, EUSE''' adj. Qui a l’impétuosité d’un torrent : ''rivière torrentueuse''.
'''TORRIDE''' adj. ''Zone torride'', partie de la terre extrêmement chaude, située entre les deux tropiques.
'''TORS, E''' adj. Tordu ou qui paraît l’être : ''fil tors, colonne torse''.
'''TORSADE''' n. f. Frange tordue en spirale, qu’on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les draperies, etc.
'''TORSE''' n. m. Statue, figure tronquée, sans tête, ni bras, ni jambes ; le tronc, le buste d’une personne.
'''TORSION''' n. f. Action de tordre, état de ce qui est tordu.
'''TORT''' n. m. Ce qui est contre le droit, la justice, la raison ; dommage, préjudice : ''faire du tort à quelqu’un''. Loc. adv. '''À tort''', injustement ; '''à tort et à travers''', sans discernement.
'''TORTICOLIS''' n. m. Douleur rhumatismale qui a son siége dans les muscles du cou.
'''TORTILLAGE''' n. m. Façon de s’exprimer confuse et embarrassée.
'''TORTILLART''' adj. et n. m. Orme à bois noueux.
'''TORTILLEMENT''' n. m. Action de tortiller ; état d’une chose tortillée.
'''TORTILLER''' v. tr. Tordre à plusieurs tours. V. int. ''Fig.'' Chercher des détours, des subterfuges. '''Se tortiller''' v. pr. Se replier, se tordre, en parlant des reptiles.
'''TORTILLON''' n. m. Bourrelet disposé sur la tête pour porter un fardeau ; linge tortillé en rond ; sorte de coiffure de paysanne.
'''TORTIONNAIRE''' adj. Violent, inique : ''détention tortionnaire''.
'''TORTIS''' n. m. Assemblage de fils de chanvre, de laine, de soie, etc., tordus ensemble.
'''TORTU, E''' adj. Contrefait, qui n’est pas droit : ''nez, arbre tortu''. ''Fig.'' Qui manque de justesse esprit, raisonnement tortu.
'''TORTUE''' n. f. Animal amphibie qui marche fort lentement, et dont le corps est couvert d’une grande écaille dure. ''Fig.'' ''À pas de tortue'', lentement.
'''TORTUER''' v. tr. Rendre tortu : ''tortuer une broche, une épingle''. '''Se tortuer''' v. pr. Devenir tortu.
'''TORTUEUSEMENT''' adv. D’une manière tortueuse.
'''TORTUEUX, EUSE''' adj. Qui fait plusieurs tours et retours : ''sentier tortueux''. ''Fig.'' Qui manque de loyauté, de franchise : ''conduite tortueuse''.
'''TORTUOSITÉ''' n. f. État de ce qui est tortueux.
'''TORTURE'''{{DclfNote|PAGE|TORTURE}} n. f. Tourments que, dans certains cas, on faisait subir autrefois à un accusé avant et après sa condamnation. ''Fig.'' ''Se mettre l’esprit à la torture'', travailler avec une grande contention d’esprit ; ''mettre quelqu’un à la torture'', lui causer un embarras pénible ou une vive impatience.
'''TORTURER''' v. tr. Faire éprouver la torture.
'''TORY''' adj. et n. m. En Angleterre, royaliste conservateur. {{Dclf-}} Son opposé est ''Whig''. Pl. des ''torys'' ou ''tories''.
'''TORYSME''' n. m. Opinion, parti des torys.
'''TOSCAN, ANE''' adj. Ordre toscan, le plus simple des cinq ordres d’architecture.
'''TOSTE''' n. m. V. ''Toast''.
'''TOSTER''' v. int. Autre orthographe de ''touster''.
'''TÔT''' adv. Promptement, vite. Sitôt que loc. conj. Dès que.
'''TOTAL, ALE, AUX''' adj. Complet, entier : ''ruine totale''. N. m. Assemblage de plusieurs parties formant un tout ; somme obtenue par l’addition. '''Au total, en total''' loc. adv. Tout compensé.
'''TOTALEMENT''' adv. Entièrement, tout à fait.
'''TOTALISER''' v. tr. Former un total par l’addition totalisez tous ces chiffres. ''Fig.'' : ''totaliser les avantages d’une position''.
'''TOTALITÉ''' n. f. Le total, le tout.
'''TOTON''' n. m. Espèce de dé marqué de différentes lettres sur ses quatre faces latérales et tournant sur un pivot. ''Fig.'' Faire tourner quelqu’un comme un toton, le malmener. {{Dclf-}} Ne pas dire ''tonton''.
'''TOUAGE''' n. m. Action de touer.
'''TOUAILLE''' n. f. Essuie-main disposé sur un rouleau.
'''TOUCAN''' n. m. Oiseau d’Amérique, dont le bec est fort gros.<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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<noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>raie, remarquable par sa propriété électrique.
'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la marée ; cette marée elle-même.
'''TORRÉFACTION''' n. f. Action de torréfier.
'''TORRÉFIER''' v. tr. Griller, rôtir : ''torréfier des grains de café''.
'''TORRENT''' n. m. Courant d’eau rapide et impétueux. ''Fig.'' Se dit de certaines choses par rapport à l’abondance : ''torrent de larmes, d’injures ;'' par rapport à l’impétuosité : ''céder au torrent d’une révolution''.
'''TORRENTIEL, ELLE''' adj. Qui tombe par torrents : ''pluie torrentielle''.
'''TORRENTUEUX, EUSE''' adj. Qui a l’impétuosité d’un torrent : ''rivière torrentueuse''.
'''TORRIDE''' adj. ''Zone torride'', partie de la terre extrêmement chaude, située entre les deux tropiques.
'''TORS, E''' adj. Tordu ou qui paraît l’être : ''fil tors, colonne torse''.
'''TORSADE''' n. f. Frange tordue en spirale, qu’on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les draperies, etc.
'''TORSE''' n. m. Statue, figure tronquée, sans tête, ni bras, ni jambes ; le tronc, le buste d’une personne.
'''TORSION''' n. f. Action de tordre, état de ce qui est tordu.
'''TORT''' n. m. Ce qui est contre le droit, la justice, la raison ; dommage, préjudice : ''faire du tort à quelqu’un''. Loc. adv. '''À tort''', injustement ; '''à tort et à travers''', sans discernement.
'''TORTICOLIS''' n. m. Douleur rhumatismale qui a son siége dans les muscles du cou.
'''TORTILLAGE''' n. m. Façon de s’exprimer confuse et embarrassée.
'''TORTILLART''' adj. et n. m. Orme à bois noueux.
'''TORTILLEMENT''' n. m. Action de tortiller ; état d’une chose tortillée.
'''TORTILLER''' v. tr. Tordre à plusieurs tours. V. int. ''Fig.'' Chercher des détours, des subterfuges. '''Se tortiller''' v. pr. Se replier, se tordre, en parlant des reptiles.
'''TORTILLON''' n. m. Bourrelet disposé sur la tête pour porter un fardeau ; linge tortillé en rond ; sorte de coiffure de paysanne.
'''TORTIONNAIRE''' adj. Violent, inique : ''détention tortionnaire''.
'''TORTIS''' n. m. Assemblage de fils de chanvre, de laine, de soie, etc., tordus ensemble.
'''TORTU, E''' adj. Contrefait, qui n’est pas droit : ''nez, arbre tortu''. ''Fig.'' Qui manque de justesse: ''esprit, raisonnement tortu''.
'''TORTUE''' n. f. Animal amphibie qui marche fort lentement, et dont le corps est couvert d’une grande écaille dure. ''Fig.'' ''À pas de tortue'', lentement.
'''TORTUER''' v. tr. Rendre tortu : ''tortuer une broche, une épingle''. '''Se tortuer''' v. pr. Devenir tortu.
'''TORTUEUSEMENT''' adv. D’une manière tortueuse.
'''TORTUEUX, EUSE''' adj. Qui fait plusieurs tours et retours : ''sentier tortueux''. ''Fig.'' Qui manque de loyauté, de franchise : ''conduite tortueuse''.
'''TORTUOSITÉ''' n. f. État de ce qui est tortueux.
'''TORTURE'''{{DclfNote|742|TORTURE}} n. f. Tourments que, dans certains cas, on faisait subir autrefois à un accusé avant et après sa condamnation. ''Fig.'' ''Se mettre l’esprit à la torture'', travailler avec une grande contention d’esprit ; ''mettre quelqu’un à la torture'', lui causer un embarras pénible ou une vive impatience.
'''TORTURER''' v. tr. Faire éprouver la torture.
'''TORY''' adj. et n. m. En Angleterre, royaliste conservateur. {{Dclf-}} Son opposé est ''Whig''. Pl. des ''torys'' ou ''tories''.
'''TORYSME''' n. m. Opinion, parti des torys.
'''TOSCAN, ANE''' adj. Ordre toscan, le plus simple des cinq ordres d’architecture.
'''TOSTE''' n. m. V. ''Toast''.
'''TOSTER''' v. int. Autre orthographe de ''touster''.
'''TÔT''' adv. Promptement, vite. Sitôt que loc. conj. Dès que.
'''TOTAL, ALE, AUX''' adj. Complet, entier : ''ruine totale''. N. m. Assemblage de plusieurs parties formant un tout ; somme obtenue par l’addition. '''Au total, en total''' loc. adv. Tout compensé.
'''TOTALEMENT''' adv. Entièrement, tout à fait.
'''TOTALISER''' v. tr. Former un total par l’addition totalisez tous ces chiffres. ''Fig.'' : ''totaliser les avantages d’une position''.
'''TOTALITÉ''' n. f. Le total, le tout.
'''TOTON''' n. m. Espèce de dé marqué de différentes lettres sur ses quatre faces latérales et tournant sur un pivot. ''Fig.'' Faire tourner quelqu’un comme un toton, le malmener. {{Dclf-}} Ne pas dire ''tonton''.
'''TOUAGE''' n. m. Action de touer.
'''TOUAILLE''' n. f. Essuie-main disposé sur un rouleau.
'''TOUCAN''' n. m. Oiseau d’Amérique, dont le bec est fort gros.<noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>guerre. On voit aujourd’hui chez nos marchands d’estampes & toujours de l’agrément de la Police, ''l’Anglois de retour de Philadelphie,'' & ''la marchande Angloise réduite au produit de l’exportation de ses marchandises en Amérique.'' Le premier, maigre, décharné, sec, le bâton blanc à la main, les cheveux plats & mal peignés, est dans l’attitude d’un homme obligé de remonter ses culottes qui ne tiennent point sur ses hanches ; du reste, son accoutrement misérable & rétréci, sa figure allongée, son air d’humiliation, & toute l’habitude de son corps pouvant se soutenir à peine, peignent sa détresse. Quant à la femme, ce n’est gueres dans son genre qu’une repétition du premier, & par conséquent elle ne vaut pas l’autre. On court avec fureur après ces gravures enluminées, propres à amuser & réjouir les badauds.
{{brn|1}}
''7 Septembre 1778.'' Pour dédommager le Duc de Chartres de la chanson satyrique où l’on le persifle, en voici une plus flatteuse : elle est intitulée le ''Déjeûner Anglois.'' Elle est sur l’air : ''Jupin un jour en fureur.''
{{pom|{{mpom|I.|c|fs=111%|m=0.5em}}
J’ai souvent fait réflexion
Que le matin d’une victoire
Tous les favoris de la gloire
Avoient le sommeil profond :
Ainsi Condé, tel Alexandre,
Aux champs d’Arbelle & de Rocroi
{{em}}Dormoient dans la bonne foi, ''Bis.''
{{em}}Qu’on devoit les attendre, ''Bis.''|ds|m=1.5em}}<noinclude>
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Monseigneur, il faut vous lever
Dit Foissi<ref>Nom de l’Ecuyer de {{S. A. S.}}</ref> chaud comme une braise,
L’Amiral de la flotte Angloise
Vous demande à déjeûner.
Quoi, dit Bourbon, cet hérétique
Vient visiter le Saint-Esprit ?
{{em}}Par ma foi, sans contredit, ''Bis.''
{{em}}L’aventure est unique. ''Bis.''
{{mpom|III.|c|fs=111%|m=0.5em}}
Qu’on s’apprête à le fêtoyer,
Dit Bourbon à son équipage,
Pour maître-d’hôtel de passage
Je choisis un canonier.
L’Amiral arrive & s’étonne
De trouver tout prêt le repas ;
{{em}}On traite jusqu’aux goujats, ''Bis.''
{{em}}Car Monseigneur l’ordonne. ''Bis.''
{{mpom|IV.|c|fs=111%|m=0.5em}}
Pour mieux régaler les Anglois
On joignit à la bonne chere
Un excellent vin de tonnerre
Que Mars fit tirer exprès ;
Les têtes angloises tournerent
Pour avoir vuidé maint flacon :
{{em}}Parbleu ! le vin étoit bon, ''Bis.''
{{em}}Mais beaucoup en creverent. ''Bis.''|ss}}<noinclude>
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Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/1778/Août
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Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/1778/Septembre
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||L’ÉTERNITÉ DES ÂMES|381}}</noinclude>philosophie alexandrine ou la scolastique arabe qui en provenait, reprenait en quelque sorte son véritable bien, qu’il restait fidèle à l’esprit de sa race, que, même en s’inspirant des Grecs, il restait Juif.
Au reste, en signalant ce que Spinoza a pu emprunter aux Grecs dans la doctrine de l’éternité des âmes, il ne faudrait pas oublier les différences profondes qui séparent sa doctrine de celle des Anciens, et tout ce qu’il y a aussi en elle d’origine cartésienne. On ne trouve chez les Grecs ni la définition du corps par la seule étendue, ni surtout l’affirmation de l’étendue comme substance ou réalité existant par elle-même au même titre que l’âme. Mais surtout il reste entre la conception grecque de l’âme et celle des philosophes issus de Descartes une différence qui à elle seule crée entre les deux conceptions une véritable opposition. Chez les Grecs l’âme est une cause motrice, qu’elle soit elle-même mobile ou immobile ; c’est elle qui meut directement le corps et a l’initiative du mouvement. Chez Descartes, au contraire, et surtout chez Spinoza, l’âme n’a plus d’action directe sur le corps ; le mouvement a une tout autre origine. L’âme est une chose dont toute la nature n’est que de penser, et le chapitre que Spinoza lui consacre est intitulé : ''{{lang|la|De Mente humana}}''. Ce n’est pas à l’Âme universelle de Plotin, cause motrice de l’univers, c’est uniquement à l’intelligence, à la seconde hypostase que se rattache la conception spinoziste. Par suite il n’est peut-être pas exagéré de dire que Spinoza reste par-dessus tout fidèle à l’esprit de Descartes, et que si l’on retrouve chez lui des vestiges de la pensée grecque, les idées qu’il a pu emprunter sont profondément modifiées, et que, tout compte fait, il est encore plus cartésien que péripatéticien ou alexandrin.
Il y a dans le spinozisme des éléments de provenances très diverses réunis, maintenus et synthétisés par un principe commun qui en fait l’unité. Si l’on ne se défiait de la rigidité trompeuse des formules et de leur fausse exactitude, on dirait que dans cette philosophie les modes sont aristotéliciens, les attributs cartésiens, la substance juive.
Quoi qu’il en soit, il nous paraît hors de doute que la pensée de Spinoza n’a pas été tout à fait exactement interprétée par<noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>y eut un raclement comme si, pendant deux ou trois secondes, le bateau avait frotté contre un mur. Mais il ne perçut cela qu’à une petite trépidation bizarre sous les pieds et n’entendit aucun bruit.
Un passager qui se trouvait non loin de lui demanda :
— Vous avez senti ?
— Très bien.
— Qu’est-ce que cela peut être ?
— Un petit iceberg, sans doute ! Voilà le moment de décrocher nos ceintures en bouchon.
Thouroude avait dit cela par plaisanterie et sans y croire, mais le passager devint blême.
{{Corr|Qu’est-ce|— Qu’est-ce}} que vous venez de prétendre ? glapit-il. Vous croyez que ce choc ?…
Et, brusquement, il s’élança sur le pont en hurlant :
— Ciel !… Les machines ne marchent plus !
Le champion ne put s’empêcher de rire de sa peur. Toutefois, l’inconnu avait dit vrai. Les machines ne tournaient plus. La trépidation du bateau venait de cesser.
Thouroude pensait :
« Nous avons dû couper un petit voilier en deux. »
Son premier souci fut d’aller aux renseignements. En se penchant à bâbord, il ne vit rien, bien que la nuit ne fût pas très sombre. À tribord, il lui sembla bien apercevoir, loin en arrière {{Corr|un|une}} masse confuse. Si c’était un iceberg qui venait d’érafler le ''Marseille'', la vitesse acquise avait entraîné celui-ci trop loin pour qu’il fût possible de distinguer nettement de quoi il s’agissait.<noinclude>
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ce maître de la science prodigue si libéralement à toute sa secte, qui les propage ensuite, & les répand sur l’humanité entiere. On a déja dit que la secte des économistes appelloit la science par excellence les principes de leur doctrine ; ils ont déféré à M. de Mirabeau la qualité de maître comme à leur chef. {{brn|1}} 27 Octobre. Les rigoristes de Sorbonne ont observé avec grand foin la conduite de M. l’archevêque envers le roi de Danema... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>ce maître de la science prodigue si libéralement à toute sa secte, qui les propage ensuite, & les répand sur l’humanité entiere.
On a déja dit que la secte des économistes appelloit la science par excellence les principes de leur doctrine ; ils ont déféré à M. de Mirabeau la qualité de maître comme à leur chef.
{{brn|1}}
27 Octobre. Les rigoristes de Sorbonne ont observé avec grand foin la conduite de M. l’archevêque envers le roi de Danemarck, lorsque ce prince protestant y est venu. Ce prélat lui a proposé simplement d’aller voir le tombeau du cardinal fondateur de la maison ; entrés dans l’église, il a quitté cette majesté pour faire sa priere à Dieu : pendant ce temps, M. le maréchal de Richelieu s’est emparé du roi, & lui a expliqué le monument ; après quoi M. l’archevêque a rejoint ce dernier, & ils sont partis ensemble du lieu saint. Ils critiquent cette conduite. Ils prétendent que le prélat ne pouvoit, ni ne devoit communiquer en rien avec ce monarque divisé de communion, qu’il devoit encore moins l’introduire dans l’église, & que le foin qu’il avoit pris de ne pas paroître dans l’habit de cérémonial, qui, pour un archevêque, consiste dans le rochet & dans les attributs de sa dignité, indiquoit la séparation prescrite entr’eux par la religion. Ils assurent qu’il auroit traité un janséniste avec cette rigueur, quoique non aussi formellement anathématisé par l’église. Ces docteurs trouvent également mauvais que dans la thefe présentée au roi de Danemarck, on ait eu la lâche complaisance de rayer le mot heretier, répété en plusieurs endroits ; ils n’approuvent pas non plus le trône élevé à cette majesté, où elle s’est placée pendant cet acte, sinon de religion, au moins rou-<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ce ''maître de la science'' prodigue si libéralement à toute sa secte, qui les propage ensuite, & les répand sur l’humanité entiere.
On a déja dit que la secte des économistes appelloit ''la science par excellence'' les principes de leur doctrine ; ils ont déféré à {{M.|de}} Mirabeau la qualité de ''maître'' comme à leur chef.
{{brn|1}}
''27 Octobre.'' Les rigoristes de Sorbonne ont observé avec grand soin la conduite de {{M.|l’archevêque}} envers le roi de Danemarck, lorsque ce prince protestant y est venu. Ce prélat lui a proposé simplement d’aller voir le tombeau du cardinal fondateur de la maison ; entrés dans l’église, il a quitté cette majesté pour faire sa priere à Dieu : pendant ce temps, {{M.|le}} maréchal de Richelieu s’est emparé du roi, & lui a expliqué le monument ; après quoi {{M.|l’archevêque}} a rejoint ce dernier, & ils sont partis ensemble du lieu saint. Ils critiquent cette conduite. Ils prétendent que le prélat ne pouvoit, ni ne devoit communiquer en rien avec ce monarque divisé de communion, qu’il devoit encore moins l’introduire dans l’église, & que le soin qu’il avoit pris de ne pas paroître dans l’habit de cérémonial, qui, pour un archevêque, consiste dans le rochet & dans les attributs de sa dignité, indiquoit la séparation prescrite entr’eux par la religion. Ils assurent qu’il auroit traité un janséniste avec cette rigueur, quoique non aussi formellement anathématisé par l’église. Ces docteurs trouvent également mauvais que dans la these présentée au roi de Danemarck, on ait eu la lâche complaisance de rayer le mot ''{{lang|la|heretici,}}'' répété en plusieurs endroits ; ils n’approuvent pas non plus le trône élevé à cette majesté, où elle s’est placée pendant cet acte, sinon de religion, au moins rou-<noinclude>
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|382|PHILOSOPHIE MODERNE}}</noinclude>les historiens qui n’ont vu en elle que la doctrine de l’éternité impersonnelle. Sans doute il est exact de dire que les âmes humaines, selon l’''Éthique'', ne sont pas des substances ou des êtres indépendants existant par eux-mêmes de toute éternité. Elles ne sont que des modes éternels de la substance. Mais ces modes sont éternellement distincts. Ils sont conscients, ils sont des individus, ils ont dans la vie éternelle tout autant d’existence consciente et personnelle que nous pouvons en avoir dans la vie présente. Il y a peut-être là de quoi satisfaire les plus exigeants. En un sens il importe peut-être assez peu que nous soyons éternels comme substances ou comme modes, pourvu que notre conscience, telle qu’elle apparaît dans la vie présente au moment où nos facultés s’exercent de la façon la plus haute, soit éternelle. C’est donc bien la doctrine de l’éternité individuelle et personnelle que Spinoza a soutenue à sa manière, et cette théorie est déjà tout entière chez Plotin.
On pourrait, semble-t-il, justifier des conclusions analogues en ce qui concerne la divinité elle-même. C’est peut être interpréter trop étroitement le spinozisme que de ne voir en Dieu, comme on l’a fait quelquefois, que la substance abstraite et impersonnelle. Sans doute le Dieu de Spinoza n’est connu de nous d’une façon claire et distincte que comme possédant les deux attributs de la pensée et de l’étendue. Mais il ne faudrait pas oublier qu’il en possède une infinité d’autres qui nous échappent, ou que nous ne connaissons pas clairement et distinctement. Ce serait forcer la pensée de Spinoza que d’essayer de dire quelque chose de ces autres attributs. Cependant, si différents que l’entendement et la volonté de Dieu soient de notre entendement et de notre volonté, rien ne peut faire qu’ils ne soient entendement et volonté. Et comme, ainsi qu’on l’a vu plus haut, Spinoza n’a parlé nulle part d’idées qui ne soient pas accompagnées de conscience, d’intelligible qui ne soit pas en même temps intelligence, il n’est peut-être pas interdit de supposer que son Dieu possède, lui aussi, une conscience et une personnalité, fort différentes sans doute de la nôtre, aussi différentes que le Chien, constellation céleste, l’est du chien aboyant, mais cependant analogues par quelque côté. Dans le ''{{lang|la|Tractatus}}''<noinclude>
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À cause du froid, il n’y avait presque personne sur le pont. Les quelques passagers, qui étaient sortis du fumoir des premières, se demandaient les uns aux autres ce qui avait pu produire le choc.
Au bout de quelques minutes, ne voyant aucun signe d’émotion à bord, ils rentrèrent et se remirent à jouer aux cartes. On entendait toujours le piano et la nuit était très calme. Thouroude interrogea, un peu plus loin, un officier mécanicien qui passait. Il ne savait rien non plus. Au poste des mécaniciens, l’arrêt brusque des machines avait réveillé les deux bordées qui dormaient. Les hommes étaient {{Cord|restées|restés}} dans leurs couchettes, échangeant des suppositions. Ils penchaient à croire qu’un des gros paliers de butée, qui avait montré des tendances à chauffer depuis le départ,<noinclude>
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Khardan
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À cause du froid, il n’y avait presque personne sur le pont. Les quelques passagers, qui étaient sortis du fumoir des premières, se demandaient les uns aux autres ce qui avait pu produire le choc.
Au bout de quelques minutes, ne voyant aucun signe d’émotion à bord, ils rentrèrent et se remirent à jouer aux cartes. On entendait toujours le piano et la nuit était très calme. Thouroude interrogea, un peu plus loin, un officier mécanicien qui passait. Il ne savait rien non plus. Au poste des mécaniciens, l’arrêt brusque des machines avait réveillé les deux bordées qui dormaient. Les hommes étaient {{Corr|restées|restés}} dans leurs couchettes, échangeant des suppositions. Ils penchaient à croire qu’un des gros paliers de butée, qui avait montré des tendances à chauffer depuis le départ,<noinclude>
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Khardan
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>avait nécessité un arrêt temporaire. Quand l’officier parla de collision, ils crurent tous qu’il plaisantait.
L’officier allait à la chaufferie pour savoir.
— Me permettez-vous de vous accompagner ? demanda Thouroude.
— Ce n’est pas très réglementaire, mais venez.
Ils tombèrent sur un graisseur qui montait de la machine.
— Il y a une voie d’eau. Le paquebot vient de taper dans la glace. Pour l’instant, il n’y a encore de l’eau que dans les soutes avant, mais les pompes en ont tant qu’elles en peuvent boire et l’on vient de commander la manœuvre des portes des compartiments étanches.
Suivi de Thouroude, l’officier dégringola les six étages d’échelles de la chaufferie. Les chauffeurs et les soutiers n’étaient pas émus. L’arrêt des machines leur permettait un repos que, d’habitude, ils ne connaissaient guère pendant les heures de service. Les chaudières trépidaient d’excès de pression. Les hommes appuyés sur leurs pelles, prenaient le frais sous les manches à air en causant. On ne voyait pas trace d’eau. On savait seulement qu’il y avait une avarie tout à fait à l’avant et qu’on venait de {{Corr|metre|mettre}} les grosses pompes en train.
En remontant, Thouroude s’arrêta devant la salle des dynamos. Un électricien évoluait là dedans avec le plus grand flegme, sa burette d’une main, un paquet d’étoupe de l’autre. Les dynamos, bien installées sur le parquet de mosaïque ronflaient comme d’habitude.
— Bon sang, dit-il simplement, {{tiret|pour|vu}}<noinclude>
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Yland
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||L’ÉTERNITÉ DES ÂMES|383}}</noinclude>''{{lang|la|theologico-politicus}}'', qu’on a peut-être trop isolé de l’''Éthique'', au chapitre {{rom|iv}}, Spinoza admet comme possible que Dieu communique avec son Fils d’âme à âme, et le charge d’apporter aux hommes la révélation. Dans l’''Éthique'' même il nous est dit que Dieu se comprend lui-même, « {{lang|la|se ipsum intelligit}} » (partie {{rom-maj|II}}, {{abr|Prop.|Proposition}} {{rom-maj|III}}, {{abr|coroll.|corollaire}}). La fin du scholie de la {{abr|Prop.|Proposition}} {{rom-maj|XXXIII}}, partie {{rom-maj|I}}, donne aussi beaucoup à réfléchir. On y voit que Spinoza préfère décidément la doctrine cartésienne d’une volonté antérieure et supérieure à l’intelligence, à la conception platonicienne et aristotélicienne d’un modèle idéal que la volonté divine s’efforcerait d’imiter. S’il corrige et transforme la théorie cartésienne, il prétend bien n’en pas abandonner l’essentiel. Sans doute il identifie à cette volonté l’entendement divin, mais on voit bien que Dieu lui apparaît surtout comme volonté et comme Puissance. Au fond sa pensée dominante est qu’il faut tout expliquer par la puissance divine. Comme philosophe il ne voit clairement en Dieu que la pensée et l’étendue infinies ; mais peut-être ce Dieu qui ne se laisse découvrir que sous ces deux idées est-il le même qui ne laissait apercevoir à Moïse que le pan de sa robe, l’être ineffable et terrible que nul être humain ne saurait contempler sans être frappé de mort. Son panthéisme n’est que l’exagération de son monothéisme, et il n’est peut-être pas exagéré de dire qu’en dernière analyse le Dieu de Spinoza présente quelques ressemblances avec ce Jéhovah qui disait : ''{{lang|la|Ego sum qui sum}}''.<noinclude>
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L’éternité des âmes dans la philosophie de Spinoza
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|pour|vu}} qu’ils continuent d’en bas à nous envoyer de la vapeur ! Ce serait sinistre, cette grande carcasse de bateau dans le noir…
Thouroude repartit aux nouvelles. Un grand nombre de passagers étaient maintenant montés sur le pont. D’autres, plus ou moins vêtus, couraient dans les couloirs, allant taper à la porte de leurs amis pour les réveiller. Une inquiétude véritable s’était répandue à bord. Des femmes pleuraient. Des hommes, très animés, en bras de chemise, grimpaient les escaliers quatre à quatre, formaient des groupes où s’échangeaient les informations les plus folles. En passant dans un couloir de seconde classes, Thouroude vit un grand bonhomme à barbe qui, dans sa cabine, faisait sa malle consciencieusement, comme si le ''Marseille'' allait aborder au dock. Le champion continua son chemin. Il n’avait plus qu’une idée maintenant, rejoindre Tournesol et Capderousse, car il {{Corr|commenait|commençait}} à trouver que les événements prenaient une allure très sérieuse et, dans ces moments-là, on éprouve toujours le besoin de se rapprocher de ceux que l’on connaît, quand il ne devrait rien en résulter d’utile.
Quelques garçons de cabines étaient rassemblés au bas du grand escalier, près de la porte du sous-commissaire. Ils écoutaient une femme de chambre déclarant que son mari, un des charpentiers du bord, venait de la prévenir d’avoir à se tenir prête. Celui-ci avait accompagné les ingénieurs dans leur inspection des cales, et les techniciens avaient nettement déclaré que le ''Marseille'' ne pourrait plus flotter deux heures.
Deux heures… Un paquebot aussi<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>énorme, aussi magnifique !… Thouroude n’en revenait pas, ne pouvait admettre cette idée. Il n’avait pas peur, bien sûr, mais la nouvelle lui causait une impression d’anéantissement. Jamais il n’eût cru qu’il pût être mêlé à une aventure pareille. Et, tout de suite, le souvenir de ses camarades lui revint. Il ne s’agissait pas de les perdre dans la confusion qui allait peut-être régner sur le transatlantique. Est-ce qu’on savait ce qui pouvait se passer dans ces cas-là ?…
Thouroude consulta sa montre-bracelet : onze heures et demie. Il y avait plus d’une heure déjà que le paquebot avait touché l’iceberg.
Et comme il se précipitait vers sa cabine, il aperçut Tournesol. Le masseur semblait agité et inquiet. En voyant le champion, il cria :
— Où étais-tu donc, nom d’un chien ! Nous te cherchions partout. Tu connais la nouvelle ?
— Probable ! Il y a une heure que je cours de droite et de gauche pour savoir, si oui ou non, nous allons embarquer dans les chaloupes. Où est Capderousse ?
— Me voici ! cria le Marseillais, de sa voix sonore. Hein ! crois-tu, quel malheur, un si beau bateau, et qui porte le nom de ma ville natale !…
C’était surtout ce détail qui semblait navrer le brave {{Corr|garon|garçon}}, comme s’il oubliait que sa propre existence se trouvait en jeu.
Les trois amis se concertèrent sur ce qu’il convenait de faire. Il devenait très difficile d’avancer. Les différents ponts étaient maintenant encombrés. On avait donné l’ordre de faire monter tous les passagers avec les ceintures de<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>sauvetage qui se trouvaient dans chaque cabine. Les employés comptables, dirigés par le commissaire, montaient de petits sacs lourds et les rangeaient sur le pont. C’étaient les espèces d’or et d’argent que l’on enlevait du coffre-fort en vue du sauvetage. Un des commis des postes apprit à Tournesol que la grande soute aux {{Corr|dépéches|dépêches}} était noyée et que depuis une demi-heure le télégraphe envoyait le signal de détresse sans arrêter.
La terreur qui commençait à gagner à peu près tout le monde se manifestait par une agitation extrême, sans désordre encore pourtant. Une femme arrêta Thouroude par le bras pour lui dire, avec des sanglots :
— Monsieur, je suis mère de famille, je ne peux pas mourir, je n’ai pas le droit. Occupez-vous de moi, je vous en supplie !
Le champion la rassura de son mieux et lui donna un coup de main.
— Mais madame, répétait Capderousse, il ne s’agit pas de mourir. Tout au plus ferons-nous un petit voyage en canot. Ça change un peu de ces grands palaces flottants, où l’on finit par s’ennuyer.
— Dis donc, lui soufflait Tournesol, tu vas peut-être un peu fort, quand même !…
Plus loin, il leur fallut aider deux vieilles dames qui les accrochèrent au passage. Elles n’arrivaient pas à s’affubler de leurs ceintures de sauvetage.
À l’avant, les émigrants étaient dans une {{Corr|effecvescence|effervescence}} bien plus grande encore. Leur foule, à première vue, semblait impénétrable. Ils auraient sûrement tout envahi et causé une panique indescriptible si des matelots, {{tiret|com|mandés}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|question {{rom|ix}}}}.|351}}</noinclude>verain, mais il a réservé cette place à l’élément qui est moins passionné que le troisième et plus passionné que le premier, en même temps qu’il est plus raisonnable que le troisième et moins raisonnable que le premier. Un tel ordre maintient parfaitement l’analogie des consonnances. Le principe irascible est au principe raisonnable ce que l’hypate est à la quarte, et ce même principe est à l’élément concupiscible ce que la nète est à la quinte. D’autre part l’élément raisonnable est à l’élément concupiscible ce que l’hypate est à la nète : c’est-à-dire, il représente l’octave. Mais si de force nous mettons la raison au milieu, la colère se trouvera trop loin du désir ; et, précisément, quelques philosophes prétendent, en raison de l’analogie de ces deux éléments l’un avec l’autre, qu’ils n’en font qu’un seul.
{{Ancre|9-2|2}}. À un autre point de vue, il est ridicule d’assigner aux places un premier, un dernier rang, un rang du milieu, quand on voit que dans une lyre l’hypate est la plus haut placée et la première, et que dans une flûte cette même hypate est en bas et la dernière. De plus la mèse, à quelque endroit de la lyre qu’on la place, rend toujours un même son, plus aigu que l’hypate, plus grave que la nète. L’œil chez tous les animaux n’a pas la même place, mais chez tous, et à quelque endroit qu’il se trouve, il est également l’organe naturel de la vue. De même qu’un pédagogue, bien que marchant derrière ses élèves et non pas devant eux, est dit leur conducteur, de même que l’on voyait le chef des Troyens
{{Poem|Tantôt marcher en tête et dans les premiers rangs,
Tantôt porter un ordre aux derniers combattants<ref>''{{abr|Iliad.|Iliade}}'', {{rom-maj|XI}}, 64.</ref>,|df|fs=90%|m=1.6em|mg=10%}}
{{SA/o|mais qu’à une place ou à l’autre, il restait le premier et conservait la suprématie ; de même il faut que les parties constitutives de l’âme ne soient pas condamnées forcément à occuper telle ou telle place, à recevoir tel ou tel nom. Leur puissance et leur analogie doivent les classer. En effet, que}}<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Khardan" /></noinclude>{{tiret2|com|mandés}} par deux quartiers-maîtres énergiques, n’avaient été postés à toutes les échelles pour empêcher cette cohue d’Italiens, de Hongrois, de Polonais et de Levantins de prendre d’assaut les ponts supérieurs. Un clergyman dévoué, monté sur un des treuils de la grande écoutille, haranguait la foule et prêchait le calme, mais on ne l’écoutait guère et la plupart d’ailleurs ne le comprenaient pas du tout.
Les trois amis ne pouvaient que très difficilement se frayer un passage. Des mains les retenaient. Des bouches tordues d’angoisse demandaient :
— Est-ce qu’on sombre ?… Est-ce qu’on va sombrer ?…
— Vous êtes fous ! répondait Capderousse. Un bateau comme le ''Marseille'' ne peut sombrer.
Ils réussirent cependant à gagner la pointe extrême du transatlantique, histoire de juger la situation par eux-mêmes. De là, l’inclinaison était très perceptible. L’avant s’était enfoncé d’au moins quatre mètres depuis la collision.
Thouroude grimpa sur le gaillard et, debout sur l’une des grosses ancres, se pencha.
— Pas d’erreur, dit-il, l’eau a déjà noyé les hublots inférieurs. Nous n’en avons plus pour longtemps !
Capderousse et Tournesol étaient consternés. Thouroude, de sa position, en regardant vers l’{{Corr|arirère|arrière}}, voyait le bateau en enfilade. Il contempla un instant cette masse imposante et paraissait plus énorme que jamais. Une rumeur puissante et confuse, une sorte de fourmillement terrible de calamité se discernaient là-bas. La mer n’avait jamais paru si immense et si noire. Et<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|352|{{sc|questions platoniques}},}}</noinclude>{{SA/f|dans le corps humain la raison soit installée en première place, c’est par accident. Mais ce qui est certain, c’est que le rôle de cette même raison est le premier et le plus important. À l’égard du principe concupiscible la raison est dans le rapport de la mèse à l’hypate, et elle est avec le principe irascible dans la proportion de la nète : en ce sens que la raison relâche et tend tour à tour. Elle produit entièrement l’accord et l’harmonie, en retranchant l’excès de l’irascible et celui du concupiscible, et en empêchant aussi qu’ils ne s’appesantissent tout à fait et ne tombent dans l’engourdissement : car c’est le juste milieu qui détermine la modération et la symétrie. Ou plutôt, la fin que se propose la faculté raisonnante, c’est de mettre dans les passions ces sortes de milieux qu’on appelle « essences sacrées » : lesquelles rattachent les extrêmes à la raison et rattachent les unes aux autres par l’effet de la raison même. En effet, dans l’attelage ce n’est pas le meilleur des deux chevaux qui est placé au milieu. Ce n’est pas non plus à celui qui dirige qu’il faut donner la place extrême<ref>Ricard et la traduction latine entendent : « la place la plus élevée ».</ref>. Le milieu doit être la place où se tempère ce qu’il y a d’excessif dans la vitesse et dans la lenteur des coursiers. De cette manière, la force de la raison, se rendant maîtresse des passions et de leurs mouvements désordonnés, les range autour d’elle-même sous les lois de la modération, de manière à établir le juste milieu entre l’insuffisance et l’excès.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Mémoires secrets de Bachaumont (1777-1789)/Additions 1768/Octobre
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « de son, à compter du 1. Janvier 1779, & que le poids de la ration du soldat, tant dans le Royaume que dans les armées, demeurera constamment fixé à 24 onces cuit & raffis ; la retenue sur la solde continuant de lui être faite sur le pied de 24 deniers par ration, &c. Ce nouvel arrangement ne peut que rendre M. le Prince de Montbarrey très agréable aux troupes, & entre dans son plan de se faire aimer à quelque prix que ce soit. L’ordonnance est du 18...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>de son, à compter du 1. Janvier 1779, & que le poids de la ration du soldat, tant dans le Royaume que dans les armées, demeurera constamment fixé à 24 onces cuit & raffis ; la retenue sur la solde continuant de lui être faite sur le pied de 24 deniers par ration, &c. Ce nouvel arrangement ne peut que rendre M. le Prince de Montbarrey très agréable aux troupes, & entre dans son plan de se faire aimer à quelque prix que ce soit.
L’ordonnance est du 18 Septembre 1778. Ce qui prouve l’instabilité de ce Département, comme des autres, c’est une nouvelle ordonnance, qui porte augmentation dans le corps de la Maréchauffée, réduit il y a six mois : elle est du 3 Octobre dernier.
27 Octobre 1778. On a vu par la réponse du Comte de Lauraguais à M. Necker, que ce Seigneur se proposoit d’écrire au Comte de Maurepas if l’avoit fait & lui avoit envoyé copie de la premiere. Il montre une lettre du Ministre qui en paroît enchanté, la trouve très spirituelle, très-fine, pleine de sel & de bonne plaisanterie ; il convient qu’elle est un peu méchante, mais que sa gaîté doit faire passer tout cela il lui promet d’interpofer ses bons offices pour empêcher qu’elle n’ait des fuites facheuses.
Depuis, M. de Maurepas a adressé une feconde lettre au Comte de Lauraguais, où il lui parle de l’imposfibilité de parer le coup, & l’exhorte à aller en exil, en lui promettant que cela ne fera pas long.
Il ne faut que deux lettres pareilles pour juger parfaitement du caractere du Comte de<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>de son, à compter du {{lié|1. Janvier 1779}}, & que le poids de la ration du soldat, tant dans le Royaume que dans les armées, demeurera constamment fixé à 24{{lié}}onces cuit & rassis ; la retenue sur la solde continuant de lui être faite sur le pied de 24{{lié}}deniers par ration, &c. Ce nouvel arrangement ne peut que rendre {{M.|le}} Prince de Montbarrey très agréable aux troupes, & entre dans son plan de se faire aimer à quelque prix que ce soit.
L’ordonnance est du 18 Septembre 1778.
Ce qui prouve l’instabilité de ce Département, comme des autres, c’est une nouvelle ordonnance, qui porte augmentation dans le corps de la Maréchaussée, réduit il y a six mois : elle est du 3{{lié}}Octobre dernier.
{{brn|1}}
''27 Octobre 1778.'' On a vu par la réponse du Comte de Lauraguais à {{M.|Necker}}, que ce Seigneur se proposoit d’écrire au Comte de Maurepas : il l’avoit fait & lui avoit envoyé copie de la premiere. Il montre une lettre du Ministre qui en paroît enchanté, la trouve très-spirituelle, très-fine, pleine de sel & de bonne plaisanterie ; il convient qu’elle est un peu méchante, mais que sa gaîté doit faire passer tout cela : il lui promet d’interposer ses bons offices pour empêcher qu’elle n’ait des suites facheuses.
Depuis, {{M.|de}} Maurepas a adressé une seconde lettre au Comte de Lauraguais, où il lui parle de l’impossibilité de parer le coup, & l’exhorte à aller en exil, en lui promettant que cela ne sera pas long.
Il ne faut que deux lettres pareilles pour juger parfaitement du caractere du Comte de<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « qu’on a dit, que les mandeuvres exécutées par ordre du Maréchal de Broglio, suivant sa nouvelle tactique, n’ont pas eu l’approbation du grand nombre des officiers Généraux : ce Général étoit pour l’ordre profond, c’est-à-dire, pour attaquer par colonnes d’une grande profondeur, au lieu de suivre l’ordre mince, qui consiste à se former en lignes très étendues sur quelques hommes de hauteur seulement. {{brn|1}} 4 Octobre 1778. Quoique M.... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>qu’on a dit, que les mandeuvres exécutées par ordre du Maréchal de Broglio, suivant sa nouvelle tactique, n’ont pas eu l’approbation du grand nombre des officiers Généraux : ce Général étoit pour l’ordre profond, c’est-à-dire, pour attaquer par colonnes d’une grande profondeur, au lieu de suivre l’ordre mince, qui consiste à se former en lignes très étendues sur quelques hommes de hauteur seulement.
{{brn|1}}
4 Octobre 1778. Quoique M. l’abbé Mignot, neveu de M. de Voltaire, ainsi que M. d’Ornoy, n’ait eu qu’une somme de 100,000 livres pour sa portion de cet héritage, à laquelle le vieillard de Ferney les a réduits, tandis que Madame Denis a recueilli 80,000 livres de rentes & 400,000 livres d’argent comptant, le premier se pique de générosité : il a commandé un maufolée, qu’il doit placer dans son abbaye de Scerrieres en l’honneur de M. de Voltaire. Il s’enfuit que l’abbé Mignot renonce à envoyer les cendres de son oncle à Ferney, & se propose de les conserver à perpétuité. C’est un nommé Clodion, Sculpteur, qui est chargé du monument.
Le Prieur, que le Clergé vouloit faire expulser par son Général, l’abbé de Pontigny, fier de la protection du Gouvernement, est aujourd’hui tout entier dans les intérêts du parti des Philosophes. Il a triomphé absolument de la persécution élevée contre lui, & le comité minisseriel tenu entre le Comte de Maurepas, M. Amelot & M. Necker, relativement à tout ce qui a concerné cette affaire, depuis la maladie de M. de Voltaire jusqu’au dernier effort tenté par les Curés, dirige toutes les démarches nou-<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « velles & y préside. C’est à ce comité qu’a recours aujourd’hui l’Académie Françoise pour faire faire le service qu’elle attend avant de procéder à l’élection d’un successeur de M. de Voltaire ; mais cette grace est plus difficile à obtenir à cause de la capitale, où il doit avoir lieu, où s’est passé, le scandale & où se trouve en quelque forte le Clergé réuni. {{brn|1}} 5 Octobre 1778. L’abbé sabineau est un Janséniste renom... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>velles & y préside. C’est à ce comité qu’a recours aujourd’hui l’Académie Françoise pour faire faire le service qu’elle attend avant de procéder à l’élection d’un successeur de M. de Voltaire ; mais cette grace est plus difficile à obtenir à cause de la capitale, où il doit avoir lieu, où s’est passé, le scandale & où se trouve en quelque forte le Clergé réuni.
{{brn|1}}
5 Octobre 1778. L’abbé sabineau est un Janséniste renommé, connu même par plusieurs persécutions qu’il a déja essuyées : malgré cela son génie turbulent, son zele pour le parti, & son activité ne lui permettent pas de rester oisif. On fait l’identité que les Jansénistes veulent mettre en toutes les affaires parlementaires & les leurs. Quoique celle actuelle de Rouen n’ait aucun rapport direct à eux, en qualité de meilleurs patriotes que les autres, à ce qu’ils prétendent, ils y ont pris beaucoup d’intérêt : l’abbé sabineau, accoutumé aux manoeuvres clandestines pour l’impression de leurs pamphlets, a prêté son ministere pour celle des Remontrances & autres pieces relatives à toute la contestation du Parlement de Normandie avec la Cour, qui devient de plus en plus intéressante. Il étoit allé à Orléans travailler à cette besogne, elle étoit finie & il revenoit muni d’une certaine quantité d’exemplaires. Il a été trahi, on l’a arrêté & fouillé en conséquence aux barrieres, & il a été conduit à la Bastille.
{{brn|1}}
5 Octobre 1778. C’est décidément le Sr. Panckouke qui fera l’agent matériel de l’édition générale qu’on se propose de faire des Oeuvres de M. de Voltaire : Madame Denis lui<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « a remis toutes les pieces nécessaires. On ne nomme point encore l’homme de lettres qui présidera à l’opération ; il en faudroit même plusieurs, tant elle fera immense & diversifiée. {{brn|1}} 5. Octobre 1778. M. de Foncemagne de l’Académie Françoise menace ruine, & il est à crain dre qu’il ne laisse une autre place vacante avant qu’on ait donné un successeur à M. de Vol. taire son grand âge & la nature de sa maladie dans la vessie ne laiss... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>a remis toutes les pieces nécessaires. On ne nomme point encore l’homme de lettres qui présidera à l’opération ; il en faudroit même plusieurs, tant elle fera immense & diversifiée.
{{brn|1}}
5. Octobre 1778. M. de Foncemagne de l’Académie Françoise menace ruine, & il est à crain dre qu’il ne laisse une autre place vacante avant qu’on ait donné un successeur à M. de Vol. taire son grand âge & la nature de sa maladie dans la vessie ne laissent plus d’espoir.
{{brn|1}}
6 Octobre. Le Sieur Panckoucke, que Me. Linguet outrage depuis longtems, avec tant de fureur & d’opiniâtreté, feroit peut-être peu sensible à ce qui intéresse son amour-propre, si son cruel ennemi ne cherchoit en même tems à décrier ses entrepriſes de librairie, & à les faire échouer. C’est ainsi qu’il voudroit faire tomber le Mercure dès sa régénération.
Le Sr. Panckoucke lui a répondu dans le vo lume d’hier 5 Octobre, en assurant qu’il a 7000 souscripteurs pour son Journal. Mais en outre, peu content de cette défense très modérée & réduite à une simple note, il voudroit bien rendre injure pour injure, invective pour invective ; en conséquence il a rassemblé depuis longtems toutes fortes d’anecdotes scandaleuses sur Me. Linguet, & s’imaginant que Me. Falconet, qui a recueilli une si forte dose de fiel que lui a prodigué l’Avocat expulfé, lors du procès des Verons, ne feroit pas fâché de trouver occasion de broder un aussi excellent canevas, il lui a proposé de prêter sa plume pour cette œuvre d’iniquité, mais l’orateur a eu la générosité de s’y refuser.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « qu’elle a recueillies, quoiqu’il s’en faille qu’on ait pu les rassembler en totalité ; il y en a infiniment plus qu’on n’a pu recouvrer ou qu’on n’ose publier. {{brn|1}} 9 Octobre 1778. L’abbé sabineau, particulièrement connu du Lieutenant-général de Police, a fort surpris ce Magistrat quand on le lui a amené comme en contravention aux loix & aux ordres du gouvernement ; il en a été bien accueilli, & l’on a eu à la Bastille beaucoup... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>qu’elle a recueillies, quoiqu’il s’en faille qu’on ait pu les rassembler en totalité ; il y en a infiniment plus qu’on n’a pu recouvrer ou qu’on n’ose publier.
{{brn|1}}
9 Octobre 1778. L’abbé sabineau, particulièrement connu du Lieutenant-général de Police, a fort surpris ce Magistrat quand on le lui a amené comme en contravention aux loix & aux ordres du gouvernement ; il en a été bien accueilli, & l’on a eu à la Bastille beaucoup de ménagement pour lui cependant M. le Garde des Sceaux vouloit mettre dans le commencement de cette affaire de l’humeur, parce qu’elle le concerne en partie ; mais des gens de haut parage lui en ont imposé, & l’on espere que le prisonnier ne tardera pas à avoir sa liberté.
{{brn|1}}
10 Octobre. M. le Duc de Brancas, qui se sonore peu du Comte de Lauraguais son fils, & qui aime l’argent, s’est arrangé avec le Directeur des finances actuel pour le retrait par le Roi du Domaine de Lauraguais engagé, malgré une substitution à laquelle il est assujetti. M. Necker a cru devoir en instruire le Comte ; mais celui-ci toujours caustique & peu prévenu en faveur du Ministre des finances, qu’il a beaucoup connu à la compagnie des Indes, lui a répondu par une lettre très - ingénieuse, trèspiquante & très-gaie, qui humilie & désole M. Necker. Cette facétie est beaucoup mieux faite, à une mauvaise plaisanterie près, que toutes les autres de ce Seigneur à faillies, mais au fond excellent patriote. Il a grand soin d’en répandre des copies, pour imprimer sur le Ministre le<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « ridicule qui trop souvent en France est l’avantcoureur des disgraces. La lettre de M. Necker est du 9 Septembre & la réponse du 23 du même mois. {{brn|1}} 9 Octobre 1778. Copie de la lettre de M. Necker à M. le Comte de Lauraguais, du 9 Septembre. Je crois devoir vous prévenir, Monsieur le Comte, que l’intention du Roi est de rentrer dans le Domaine de Lauraguais, engagé à Monsieur le Duc de Brancas par contrat du 21 Octobre 1726, moyennant la som...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>ridicule qui trop souvent en France est l’avantcoureur des disgraces.
La lettre de M. Necker est du 9 Septembre & la réponse du 23 du même mois.
{{brn|1}}
9 Octobre 1778. Copie de la lettre de M. Necker à M. le Comte de Lauraguais, du 9 Septembre.
Je crois devoir vous prévenir, Monsieur le Comte, que l’intention du Roi est de rentrer dans le Domaine de Lauraguais, engagé à Monsieur le Duc de Brancas par contrat du 21 Octobre 1726, moyennant la somme de 195,600 livres.
La conservation des droits du Domaine de la Couronne contestés pour la plupart à M. le Duc de Brancas ; les procès qu’il à soutenus à cet égard, & les difficultés qu’éprouve au Parlement de Toulouse l’enregistrement des Lettres patentes relatives au droit des Leudes, font la "base des motifs qui ont déterminé S. M. J’aurai foin que les droits de la substitution soient conservés, & que l’emploi des deniers qui en font l’objet, en soit fait d’une maniere convenable, J’ai l’honneur d’être, &c. [Signé] NECKER.
Réponse de M. le Comte de Lauraguais, du 23 Septembre.
J’aurois assurément répondu plutôt, Monsieur, à la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 9 Septembre, si j’eusse été ici ; mais j’y arrive : Je viens de courir la campagne : vous me paroissez plus heureux que moi, il vaut mieux la battre. Je ne vous fais point mes remercimens sur les peines que vous voir<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « lez bien prendre pour débarrasser mon pere des procès qu’entraînent toujours les grandes propriétés, ni des foins que vous me promettez pour veiller à la conservation des droits de la substitution à laquelle je suis appelé, en faisant vous-même, d’une maniere convenable, l’emploi des deniers qui en font l’objet : je devois compter infiniment sur vos procédés & même sur votre reconnoissance : je l’ai méritée cet hiver<ref>Cette phrase est r... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>lez bien prendre pour débarrasser mon pere des procès qu’entraînent toujours les grandes propriétés, ni des foins que vous me promettez pour veiller à la conservation des droits de la substitution à laquelle je suis appelé, en faisant vous-même, d’une maniere convenable, l’emploi des deniers qui en font l’objet : je devois compter infiniment sur vos procédés & même sur votre reconnoissance : je l’ai méritée cet hiver<ref>Cette phrase est relative aux intrigues de M. le Comte de Lauraguais, qui durant l’hiver a travaillé à décrier M. Necker & à le faire fauter.</ref> autant que je l’ai pu, malgré cela je refuse absolument vos services. Ce feroit vous compromettre grâvement, que de ne pas s’opposer autant qu’il fera dans le pouvoir des choses, à vous laisser immoler la grande question des Domaines, pour éviter à mon pere quelques affaires, & me laisser à moi une substitution véritablement liquide. Je n’aurai point ce reproche à me faire. Ce que vous entreprenez ébranle tous les principes de l’Administration, & j’ai trop ouï dire à tous les gens qu’Conseil du Roi que vous n’entendiez pas un mot d’administration, pour ne pas craindre d’exciter les clabauderies contre le généreux Citoyen de Geneve qui veut bien gratuitement gouverner la France. Ainsi je vais avoir l’honmeur d’écrire à Monsieur le Comte de Maurepas, & charger ’mon Avocat au Conseil de s’opposer autant qu’il fera possible à l’excès des faveurs dont vous voulez accabler le campagnard.
[Signé] LAURAGUAIS.<noinclude>
<references/></noinclude>
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{brn|1}} 18 Octobre 1778. M. Remond de Ste. Albine vient de mourir dans sa 8de. année. Il a fait quelques ouvrages & a. longtems préfidé à la Gazette de France. Boindin disoit de lui que c’étoit un homme qui avoit de l’esprit, quand on lui en donnait le tems ; il n’avoit en effet ni faillies, ni vivacité, il s’exprimoit bien, mais lentement : c’étoit un littérateur estimable, plein de bon sens, d’un jugement exquis & très-anti-ph... »
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{{brn|1}}
18 Octobre 1778. M. Remond de Ste. Albine vient de mourir dans sa 8de. année. Il a fait quelques ouvrages & a. longtems préfidé à la Gazette de France. Boindin disoit de lui que c’étoit un homme qui avoit de l’esprit, quand on lui en donnait le tems ; il n’avoit en effet ni faillies, ni vivacité, il s’exprimoit bien, mais lentement : c’étoit un littérateur estimable, plein de bon sens, d’un jugement exquis & très-anti-philosophe.
{{brn|1}}
18 Octobre. M. de Lalande est le Vénérable de la Loge des neuf foeurs, il se nomme Jérôme, & le 30 Septembre, jour de la fête de ce Saint, on a tenu une séance extraordinaire pour célébrer celle de ce chef. Le Frere de la Dixmerie avoit composé une chanson en son honneur pleine de sel & de gaîté, qui a été chantée avec beaucoup d’applaudissemens. Quoique tout ce qui se passe dans l’intérieur des Franc-maçons doive être un secret, l’amour-propre de l’auteur & du héros a laissé transpirer cette plaisanterie. Pour bien l’entendre il faut savoir que M. de Lalande, membre de VAcadémie des Sciences, est un astronome célébre, grand amateur du beau sexe, & philosophe d’une société douce & aimable.
Chanson sur l’air : ah ! d’un Cadet, &c.
Connoissez-vous dans le canton
Certain Savant, bon Compagnon,
Qui de Copernic, de Newton,
Fait le fecond tome ?
On devine son nom
C’est Monsieur Jerôme.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/136
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Comme un Chantre lit au lutrin, Dans les cieux il vous lit en plein : Qu’une cométe aille son train, Crac, vîte il vous l’empaume : Ce n’est, qu’un tour de main. Pour Monsieur serôme. L’astre qu’il observe le plus Est la Planete de Vénus ; Tous ses aspects font bien connus De ce grand astronôme : Les cieux font toujours nuds Pour Monsieur serôme. Quand il parle ou quand il écrit, En grand chorus on applaudit L’innocente Lise se dit Cela vau... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>Comme un Chantre lit au lutrin,
Dans les cieux il vous lit en plein :
Qu’une cométe aille son train,
Crac, vîte il vous l’empaume :
Ce n’est, qu’un tour de main.
Pour Monsieur serôme.
L’astre qu’il observe le plus
Est la Planete de Vénus ;
Tous ses aspects font bien connus
De ce grand astronôme :
Les cieux font toujours nuds
Pour Monsieur serôme.
Quand il parle ou quand il écrit,
En grand chorus on applaudit
L’innocente Lise se dit
Cela vaut un Royaume :
Ah ! quêtons-de l’Esprit
Chez Monsieur serôme.
Il raisonne comme un Platon,
Il n’agit point comme un Caton ;
Moi je trouve qu’il a raison ;
Caton fût trop sauvage,
C’étoit un furibond ;
Jerôme est un sage.
{{brn|1}}
19 Ottobre 1778. C’est le systême de M. Mesnil-Durand, Gentilhomme de Normandie, ancien Militaire & auteur d’un livre de tactique, qu’il propose depuis plus de vingt ans, adopté par M. le Maréchal de Broglio, que ce Général a voulu mettre en vogue au camp de Norman-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/141
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « depuis les différends grâves de la Faculté avec elle, & ont semblé rougir de cette ingratitude envers elle ; celle-ci se réjouit d’avoir vu revent dans son sein ces personnages très renommés pour leur savoir, très estimables en outre par leur conduite & par leurs moeurs. {{brn|1}} 24 Octobre 1778. M. le Marquis de Villette a acheté de Madame Denis la terre de Ferney pour 250,000 livres. L’abbé Mignot & M. d’Ornoy font furieux qu’on laisse pass... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>depuis les différends grâves de la Faculté avec elle, & ont semblé rougir de cette ingratitude envers elle ; celle-ci se réjouit d’avoir vu revent dans son sein ces personnages très renommés pour leur savoir, très estimables en outre par leur conduite & par leurs moeurs.
{{brn|1}}
24 Octobre 1778. M. le Marquis de Villette a acheté de Madame Denis la terre de Ferney pour 250,000 livres. L’abbé Mignot & M. d’Ornoy font furieux qu’on laisse passer dans des mains étrangeres cette habitation de M. de Voltaire.
{{brn|1}}
25 Octobre. La Loge des Neuf Soeurs se propose de faire dans son intérieur, le mois prochain, un service maçonique en l’honneur de Voltaire devenu l’un de ses freres ; on travaille de loin à donner à cette cérémonie tout l’éclat & toute la majesté que mérite cet auguste sujet. C’est le Frere de la Dixmerie qui doit prononcer l’oraison funebre. M. l’abbé Cordier de Saint Firmin, l’agent général de la loge, renommé pour ces sortes de fêtes, a eu recours aux plus habiles artistes pour la décoration & les ornemens du lieu, & c’est M. de la Lande, le Vénérable actuel, qui présidera. On ne doute pas que le Docteur Franklin affilié à la même foge, l’héritier du tablier de Voltaire, l’ami & l’admirateur du défunt, n’y affiste & ne se distingue par quelque marque de son zele en ce jour mémorable.
{{brn|1}}
26 Octobre. La Société royale de Médecine a encore tenu sa séance publique du mardi 20 Octobre dans la salle des actes du Collège Royal M. Amelot, M. Le Noir, le Docteur Franklin y affiftoient.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/142
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> M. Vicq d’Azyr, le Secrétaire, a ouvert la séance en publiant les programmes des Prix au nombre de six. 1°. Déterminer quel peut être le meilleur traitement de la rage. M. Le Noir a consacré à cet effet une somme de 1200 livres. II. Etablir 1°. par l’analyse chymique quelle est la nature des remedes anti-scorbutiques proprement dits : 2°. par l’observation, quel peut être leur usage & leur combinaison dans les différentes especes &... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><nowiki/>
M. Vicq d’Azyr, le Secrétaire, a ouvert la séance en publiant les programmes des Prix au nombre de six.
1°. Déterminer quel peut être le meilleur traitement de la rage.
M. Le Noir a consacré à cet effet une somme de 1200 livres.
II. Etablir 1°. par l’analyse chymique quelle est la nature des remedes anti-scorbutiques proprement dits : 2°. par l’observation, quel peut être leur usage & leur combinaison dans les différentes especes & complications, & dans les différens degrés du scorbut.
Ce Prix est de la valeur de 600 livres.
III. Existe-t-il véritablement une fievre milliaire essentielle & distincte des autres fievres Exanthématiques, & dans quelle constitution doit-elle être rangée ?
Ce Prix est de la bienfaisance de M. Pecq de la Clôture, Médecin de Rouen. Il est de 300 livres.
IV. Déterminer par un nombre suffisant d’observations & d’expériences exactes, si les maladies contagieuses, principalement la petite vérole, peuvent se transmettre par l’intermede de l’air.
Ce Prix de 300 livres provient de la générosité de M. Raft, Médecin de Lyon.
Vº. Indiquer la meilleure méthode pour guéir promtement & sûrement la gale, contrac tée par communication ; comme il arrive dans les cafernes, dans les atteliers, dans les hôpitaux & dans les prisons.
VI. Faire connoître le moyen le plus promt, le moins dispendieux & en même tems le plus<noinclude>
<references/></noinclude>
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Courvey
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/* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}}
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>champs de bataille que les élections, et ses héros meurent à l’hôpital.
Pourtant, elle n’a pas dit adieu pour toujours aux champs
de bataille ; sa poudre, que l’humidité des mauvais jours a avariée,
un soleil plus chaud peut la sécher ; elle peut encore avoir besoin
de l’éclat de cette resplendissante étoile pour guider nos jeunes et
fiers bataillons, indignés de n’avoir que des sauvages à combattre,
dans les routes que leurs pères ont tant foulées. Mais qui voudra
aller chercher cette croix au milieu des redoutes hérissées de
canons, quand d’autres hommes n’ont qu’à se baisser pour la
prendre, et qu’on la ramasse dans la poussière des cathédrales ?
Si encore on ne la donnait qu’à des hommes qui ne l’ont point
méritée ! si d’obscurs ambitieux n’en faisaient pas la récompense
de leurs valets et de leurs agents de corruption ! Mais, qu’attendre
de ce ruban, quand on le prodigue à des indignes ? Vous avez
greffé, sur le tronc du laurier, des rameaux de buisson : il ne peut
plus produire que des épines.
Cette croix, donc, ne convient pas à {{M.|Dufêtre}} ; les médailles à
son effigie, qu’il distribue, sont beaucoup plus glorieuses ; s’il
consentait à s’en revêtir, ce ne serait que pour la réhabiliter en
la portant sur son auguste poitrine. Mais, je l’en préviens, cette
complaisance peut avoir de graves inconvénients ; d’abord, il
donnera le mauvais exemple à ses prêtres ; quand ils verront leur
évêque décoré, ils voudront tous avoir un bout de ruban ministériel
sur leur soutane ; dès lors, le doux crépuscule de leur presbytère
leur deviendra importun ; ils jalouseront le maire et le juge
de paix de la paroisse ; ils voudront, à leur tour, jeter leur ombre
au soleil de la vie publique ; d’hommes de prières que nous les
supposons, ils deviendront hommes d’intrigue ; ils auront un candidat
politique ; ils iront crotter leur soutane au milieu de la
cohue des électeurs.
Puis, Jésus-Christ l’a dit : son royaume n’est pas de ce monde ;
ce n’est pas d’un ministre, c’est de lui seul que les prêtres doivent<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:De Bachaumont - Mémoires secrets, T12, Adamsohn.djvu/143
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Psephos
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « für, pour guérir la gonorrhée virulente & pour prévenir les accidens qui en font ordinairement les fuites. Ces deux derniers Prix de 300 livres chacun, proviennent de M. le Marquis de Crenoles Brigadier des Armées du Roi. Indépendamment des sujets des Prix proposés, la Société Royale de Médecine a annoncé la fuite des travaux qu’elle a commencés & les nouvelles recherches dont elle a conçu le projet. Les Commissaires nommés pour constater les pr... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude>für, pour guérir la gonorrhée virulente & pour prévenir les accidens qui en font ordinairement les fuites.
Ces deux derniers Prix de 300 livres chacun, proviennent de M. le Marquis de Crenoles Brigadier des Armées du Roi.
Indépendamment des sujets des Prix proposés, la Société Royale de Médecine a annoncé la fuite des travaux qu’elle a commencés & les nouvelles recherches dont elle a conçu le projet. Les Commissaires nommés pour constater les propriétés médicinales de l’Electricité, de l’Aimant & de différentes especes d’air ou de gaz, continuent leurs opérations avec la plus grande exactitude. Ces diverses méthodes sont administrées gratuitement sous les yeux de plusieurs membres de la Société qu’elle a nommés pour vérifier l’état des malades. M. l’Abbé fessier n’a point interrompu ses opérations sur les maladies des grains, & il a passé une partie de la belle saison en Beauce pour suivre la moisson dans tous ses détails.
Les nouveaux travaux qu’elle propose font 1°. sur la description typographique & médicale de la France ; 2°. sur l’analyse des eaux minérales. ; 3°. sur les maladies des artisans ; 4°. sur les ma ladies des bestiaux.
Ensuite on a lu divers Mémoires.
1°. Un de M. de Laffone, sur de nouveaux moyens de perfectionner la préparation du tartre stibié, ou tartre émétique.
2º. Un de M. Geoffroy, contenant une exposition des maladies qui ont regné à Paris pendant les six premiers mois de cette année.
3°. Un de M. de Paulet sur la classe des cham-<noinclude>
<references/></noinclude>
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Courvey
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/* Corrigée */ {{M.|Martin}} {{M.|Dufêtre}} ''rempart'' ''armes noircies'' ''trophées''
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>attendre leur récompense. Si pleins de bonnes œuvres qu’ils soient,
quand ils viendront en demander à Dieu le salaire, il pourra bien
leur répondre : « Cela ne me regarde plus ! allez prier {{M.|Martin}}
(du Nord) qu’il vous fasse officiers de la Légion-d’Honneur. »
Je crains bien, du reste, que cette décoration ne porte préjudice
à {{M.|Dufêtre}} dans ses intérêts les plus chers et les plus sacrés,
ceux de son salut. Le paradis n’est pas une caserne. Depuis que
les prêtres ont émigré, et que nos généraux, en Vendée, en ont
fait fusiller quelques-uns, les militaires n’y sont plus admis ;
Napoléon lui-même, bien qu’il ait rétabli, en France, Dieu sur
son autel, n’a pu y trouver une place. Quand {{M.|Dufêtre}}, cet intrépide
soldat d’Israël, sera tombé du haut de son ''rempart'', et
qu’il se présentera aux portes de l’éternel séjour, couvert de ses
''armes noircies'', et tout chargé de ses ''trophées'', si saint Pierre
aperçoit son ruban, il pourrait bien le prendre pour quelque prévôt
d’armes qui arrive des cuirassiers ou des dragons, avec son
masque et ses fleurets, et lui fermer la porte au visage ; il serait
même saint à prétendre qu’il pue la poudre à canon. Je sais bien
que, s’il y a la moindre fissure à son guichet, {{M.|Dufêtre}} trouvera
bien moyen de faire passer par-là sa parole abondante
et facile. Je suppose qu’il le prêchera à peu près en ces termes :
« Il paraît, vieux portier, que tu as un petit coup de je ne sais
quoi dans la tête : de là vient que tu me prends pour un autre ; tu
me fais attendre comme un méchant desservant de village, dont la
soutane est percée au coude ; mais si, par suite de la grande humidité
qu’il fait ici, il arrive la moindre avarie à mes ''armes noircies''
ou à mes ''trophées'', que j’ai là déposés contre le mur, je t’en rendrai
responsable ; demain tu entendras parler de moi ; je te ferai
chasser de ta loge, et tu seras obligé d’aller sur la terre, te mettre
portier de quelque hôtel garni ; c’est tout au plus, encore, si je
permettrai à Jésus-Christ de te délivrer un certificat de bonne
conduite.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Les Bouchers (Icres)
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2026-09-11T07:16:21Z
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<pages index="Icres - Les Bouchers, 1888.djvu" from=3 to=49 header=1 />
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2026-09-11T07:16:54Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ l’''Écho de la Nièvre''
16032375
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki />
« C’est moi qui ai l’honneur d’être monseigneur Dominique-Auguste
Dufêtre, évêque de Nevers, et prédicateur très distingué ;
si Jésus-Christ, que je crois un peu jaloux de mes grandes vertus,
ne m’eût appelé sitôt à lui, je serais devenu archevêque, puis
cardinal, puis pape ; je me sentais beaucoup de disposition pour
cette dernière profession. C’est déjà de ta part une grande faute de
n’avoir pas entendu parler de moi. Tu ne lis donc pas l’''Écho de la Nièvre'' ?
tu devrais savoir que j’ai converti plus d’ames qu’il
ne te reste de cheveux sur la tête.
« J’avais — surtout — un talent tout particulier pour les retraites ;
comme je suppose qu’il n’y a point là-haut de prédicateur
de ma force, je me propose de prêcher tous les ans, aux bienheureux
et aux bienheureuses, une retraite pendant la semaine sainte :
tu verras comme ils iront sous ma direction ! Allons, prends mes
trophées sous ton bras, et conduis-moi auprès de Dieu ; c’est lui
qui m’a envoyé dans le diocèse de Nevers, et je suis sûr qu’il est
impatient de me voir et de me serrer la main. Comme il m’invitera
sans doute à dîner, tu lui diras que j’aime beaucoup le
saumon.
« Je lui apporte divers cadeaux, qui, j’en suis sûr, lui feront
beaucoup de plaisir. D’abord, dix mille médailles à mon effigie, qui
me restent de mes petites distributions aux enfants bien sages ; plus
une lithographie qui lui donnera une idée de mon entrée triomphale
à Nevers ; en troisième lieu, une édition de ma biographie,
livre très propre à édifier les saints, et qui pourra leur être distribué
le jour de la saint Sylvestre. C’est une œuvre d’autant plus
précieuse que je pourrais bien y avoir moi-même travaillé.
« Tâche de me faire rencontrer Fénelon et saint Vincent de
Paule auxquels on m’a comparé ; je suis curieux de savoir si on
ne les a point flattés, quand on a dit qu’il y avait en moi quelque
chose d’eux.
« Mais, non, je me ravise, dépose seulement mes trophées dans
ta loge ; j’aime mieux attendre une heure de plus, et que les<noinclude>
<references/></noinclude>
snencgwgvl2xor3ying5hlveix65g93
Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/219
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4984885
16032383
2026-09-11T07:27:55Z
Courvey
93945
/* Corrigée */ ''Monseigneur'' ''Monsieur'' ''Monsieur Dufêtre'' l’''Écho de la Nièvre'' ''armes noires'' ''trophées''
16032383
proofread-page
text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>choses se fassent convenablement. J’étais, de mon vivant, habitué
aux entrées triomphales, et, parce que je suis mort, ce n’est pas
une raison pour que je m’en passe. Tu vas faire construire de
suite, par saint Joseph et ses charpentiers, un arc de triomphe au
dessus de cette porte, et tu iras avertir tous les grands personnages
du ciel que je suis ici, afin qu’ils viennent à ma rencontre. Il y a
probablement là-haut une garde nationale : tu lui feras prendre
les armes, et tu diras au commandant Michel qu’il veille à ce que
ses hommes soient dans la meilleure tenue possible. S’il n’y avait
point au ciel d’artillerie, tu prierais Dieu d’en faire fabriquer de
suite une cinquantaine de pièces ; car, moi, quand j’entre quelque
part, en ma qualité de prêtre, il me faut de la fumée de canon.
Surtout, tu recommanderas à l’orateur qui doit me haranguer, de
m’appeler ''Monseigneur''. Depuis que je suis évêque, j’ai pris le
mot ''Monsieur'' dans une sainte aversion. Il doit y avoir, dans ton
paradis, un certain juge de paix qui m’a appelé ''Monsieur Dufêtre''
tout court ; tu auras soin qu’il ne s’introduise point parmi
le cortège.
« Si tu révoquais en doute ce que j’affirme, voici divers numéros
de l’''Écho de la Nièvre'' que j’ai apportés avec moi, ils t’en
fourniront la preuve ; et, au cas où tu pousserais la défiance jusqu’à
douter de l’''Écho de la Nièvre'' lui-même, appelle sainte
Flavie, elle te dira qui je suis. »
Mais, aussi, saint Pierre pourrait bien répondre à {{M.|Dufêtre}} :
« Soldat d’Israël, je n’ai pas peur de tes ''armes noires'' ; quant à
les ''trophées'', ils ne valent pas la peine que je les serre, ce sont de
méchants morceaux de papier badigeonnés de mauvaises phrases
par quelque porteur de soutane. Je ne connais pas l’''Écho de la Nièvre'',
et, quant à ta sainte Flavie, il n’est pas question d’elle sur
le contrôle des bienheureux ; mais si tu as la parole abondante et
facile du sieur Dufêtre, évêque de Nevers, prêche pendant trois
jours sans cracher, sans te moucher, sur les franges d’argent de<noinclude>
<references/></noinclude>
pyb41umn7bxp8ugq8j45k22ngp8gz84
16032387
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2026-09-11T07:34:24Z
Courvey
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''abondante et'' ''facile''
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<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>choses se fassent convenablement. J’étais, de mon vivant, habitué
aux entrées triomphales, et, parce que je suis mort, ce n’est pas
une raison pour que je m’en passe. Tu vas faire construire de
suite, par saint Joseph et ses charpentiers, un arc de triomphe au
dessus de cette porte, et tu iras avertir tous les grands personnages
du ciel que je suis ici, afin qu’ils viennent à ma rencontre. Il y a
probablement là-haut une garde nationale : tu lui feras prendre
les armes, et tu diras au commandant Michel qu’il veille à ce que
ses hommes soient dans la meilleure tenue possible. S’il n’y avait
point au ciel d’artillerie, tu prierais Dieu d’en faire fabriquer de
suite une cinquantaine de pièces ; car, moi, quand j’entre quelque
part, en ma qualité de prêtre, il me faut de la fumée de canon.
Surtout, tu recommanderas à l’orateur qui doit me haranguer, de
m’appeler ''Monseigneur''. Depuis que je suis évêque, j’ai pris le
mot ''Monsieur'' dans une sainte aversion. Il doit y avoir, dans ton
paradis, un certain juge de paix qui m’a appelé ''Monsieur Dufêtre''
tout court ; tu auras soin qu’il ne s’introduise point parmi
le cortège.
« Si tu révoquais en doute ce que j’affirme, voici divers numéros
de l’''Écho de la Nièvre'' que j’ai apportés avec moi, ils t’en
fourniront la preuve ; et, au cas où tu pousserais la défiance jusqu’à
douter de l’''Écho de la Nièvre'' lui-même, appelle sainte
Flavie, elle te dira qui je suis. »
Mais, aussi, saint Pierre pourrait bien répondre à {{M.|Dufêtre}} :
« Soldat d’Israël, je n’ai pas peur de tes ''armes noires'' ; quant à
tes ''trophées'', ils ne valent pas la peine que je les serre, ce sont de
méchants morceaux de papier badigeonnés de mauvaises phrases
par quelque porteur de soutane. Je ne connais pas l’''Écho de la Nièvre'',
et, quant à ta sainte Flavie, il n’est pas question d’elle sur
le contrôle des bienheureux ; mais si tu as la parole ''abondante et''
''facile'' du sieur Dufêtre, évêque de Nevers, prêche pendant trois
jours sans cracher, sans te moucher, sur les franges d’argent de<noinclude>
<references/></noinclude>
bi7ys6qn2ne2qo3v4woqwb8g633ufgm
Page:La cuisine de famille moderne et économique - 1937.pdf/359
104
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Sussybaka6000
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/* Non corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Sussybaka6000" />{{nr||ENTREMETS SUCRÉS|355}}</noinclude>chainement les plus grands services, dès que les moyens de communication seront rétablis entre les pays d'origine et nos grands ports de France.
Ce fruit est très nourrissant et parfumé ; il convient aux enfants comme aux vieillards, car il n'est pas besoin de dents pour y mordre. On recommande sa farine pour les estomacs délicats et les anémiques. Elle sert aussi à fabriquer un pain fort délicat, qu'on désigne, en Angleterre, sous le nom de ''bananose'', ''bananine'', etc. On puet, en outre, dessécher la banane sous l'action de la chaleur et la réduire en poudre, qui conserve la saveur et la valeur nutritive du fruit à l'état naturel. D'après de nombreux médecins, cette poudre est un fortifiant et un reconstituant naturel de tout premier ordre, et au Brésil on a constaté que la phtisie était presque inconnue dans les milieux où ce fruit figure comme dessert ou aliment à chaque repas.
La banane constitue un fruit astringent ou laxatif suivant qu'on la mange à peine mûre ou très mûre. Elle peut se conserver comme les figues et les dattes, et nous ne tarderons pas à les acheter, ainsi, emballées en petites boîtes.
Pour manger les bananes selon les règles du savoir-vivre, on les prend de la main gauche, et, de la droite avec le couteau, on fend l'écorce en quatre parties longitudinales ; le fruit détaché on mange l'intérieur avec le couteau et la fourchette à dessert.
La banane étant en même temps un légume et un fruit, on pourra la couper en rondelles, la faire frire comme des pommes de terre, pour accompagner un bifteck ou une côtelette. Nous les recommandons également en omelette ; deux bananes suffiront pour cinq œufs. Même préparation que pour l'omelette aux pommes ; enfin, en beignets, en barquettes, etc. (Voir notre livre ''Pâtisserie'').
Cet excellent fruit sert aux mêmes usages culinaires que la châtaigne. Cuite sous la cendre, ou servie en purée ou bouillie, elle peut accompagner<noinclude>
<references/></noinclude>
g6gg5ck8ata3xlzgzuubfcxx02ue3jx
Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/220
104
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Courvey
93945
/* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} ''armes noires'' ''onguent contre'' ''la morsure de la vipère noire'' Évariste
16032389
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>ma barbe ou sur ma perruque poudrée de phosphore, je te reconnaîtrai
à cette marque.
« En tout cas, il ne faut point que tu espères entrer triomphalement
dans le paradis ; tu seras même très heureux, si tu entres
par la chatière. Ne songe pas non plus à dîner avec Jésus-Christ.
Jésus-Christ a aujourd’hui à sa table le Lazare et un grand nombre
de pauvres diables qui ont pleuré, jeûné et grelotté sur la
terre : toi et ta croix d’honneur, vous seriez fort déplacés en pareille
compagnie. »
Eh ! qu’est-ce qui a donc pu autoriser le ministre à décorer
notre évêque ? {{M.|Dufêtre}} a inventé sainte Flavie ; mais le jésuite
qui a inventé saint Iomède n’est point décoré. Il a une grosse
voix de prédicateur et un geste de plomb qu’il décoche à ses auditeurs
comme un coup de poing ; mais les cloches ont une plus
grosse voix que la sienne, et le mouton tombe encore plus lourdement
que son geste ; cependant, il n’y a ni cloche ni mouton qui
ait reçu la croix d’honneur. C’est un soldat intrépide d’Israël, et
comme je ne sais quel chevalier de la Table Ronde, il a des
''armes noires'' ; mais les soldats d’Israël ne sont que des soldats du
pape. Et que fait-il de ses ''armes noires'', à moins que, depuis
quatre mois, il ne passe son temps à les aiguiser ? Il y a ici un
impie qui prêche, à plus de trois mille lecteurs, la religion de
Jésus-Christ, et il ne l’a pas encore pourfendu. Il a prêché beaucoup
de retraites ; mais les prêtres — ses auditeurs — sont tous
gens solides dans la foi ; avec eux il n’y a rien à faire pour un
prédicateur. Quand {{M.|Dufêtre}} prétend les avoir corroborés, il
me fait l’effet d’un homme qui, ayant donné deux ou trois petits
coups de maillet sur un pieu enfoncé par le mouton, prétendrait
l’avoir rendu plus ferme. Il vend et débite de l’''onguent contre''
''la morsure de la vipère noire'' ; mais cet onguent est une mauvaise
drogue, qui ne devrait guérir celui qui l’a composé que de
la croix d’honneur, et son docteur, Évariste de Pufendol, l’auteur<noinclude>
<references/></noinclude>
aok0pxkilep5dbq39ouhoyfk2sgceye
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/109
104
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Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{c|174{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (125) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\left(\frac{45}{128}\gamma^2e+\frac{315}{64}\gamma^4e+\frac{45}{32}\gamma^2e'^3+\frac{315}{128}\gamma^2ee'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{1215}{512}\gamma^2e\frac{n'^3}{n^3}+\frac{1055583}{32768}\gamma^2e\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
\gamma\text{ par }\gamma+\frac{45}{256}\gamma^3e^2\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\left[\left(\frac{45}{128}\gamma^2+\frac{315}{64}\gamma^4+\frac{1035}{256}\gamma^2e'^2+\frac{315}{128}\gamma^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.+\frac{1215}{512}\gamma^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{1055583}{32768}\gamma^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{225}{256}\gamma^2e^2\frac{n'^2}{n^2}+\frac{1215}{128}\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\left[\left(\frac{45}{512}e^2+\frac{315}{128}\gamma^2e^2+\frac{225}{512}e^4+\frac{315}{512}e^2e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
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{{d|<math>
\left.+\frac{1215}{2048}e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{977823}{131072}e^2\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a</math> ne change pas.}}
{{c|175{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (126) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\left(\frac{35}8\gamma^2ee'+\frac{35}{16}\gamma^4ee'+\frac{105}{32}\gamma^2e^3e'\right)\frac{n'}{n}\right.
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{{d|<math>
\left.-\frac{445}{64}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{34969}{2048}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{875}{128}ee'\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
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{{g|<math>
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{{d|<math>
\left.-\frac{445}{64}\gamma^2e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{34969}{2048}\gamma^2e'\frac{n'^3}{n^3}-\frac{875}{128}e'\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/221
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Courvey
93945
/* Corrigée */ {{M.|Manuel}} {{M.|Dupin}} {{M.|Dufêtre}} {{M.|Bercier}}
16032392
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>dudit onguent, est bien le plus plat et le plus sot charlatan que je
connaisse.
Aucuns disent que c’est {{M.|Manuel}} qui a joué ce mauvais tour
à notre évêque ; quelques-uns affirment que c’est {{M.|Dupin}}. Pour
{{M.|Manuel}}, je le crois incapable d’une telle noirceur ; il est, à
Nevers, le candidat de l’opposition ; il n’a pas oublié la couleur
de son mandat, et je suis bien sûr qu’il ne voudrait pas demander
au ministre seulement son couteau à papier pour couper les
feuilles d’une brochure. Quant à {{M.|Dupin}}, ceux qui lui attribuent
la décoration de {{M.|Dufêtre}} ne le connaissent point. Bien que
{{M.|Dupin}} soit de Clamecy, — et je ne dis pas cela pour faire une
réclame en faveur de mon pays, — il a du sang de paysan morvandeau
dans les veines ; de même qu’il sait le compte de son argent,
de même il sait le compte des faveurs dont il dispose ; avec lui
une croix d'honneur est une croix d’honneur, comme un liard
est un liard : donnant, prenant, voilà sa devise ; et encore, souvent,
il prend bien longtemps avant qu’il ne donne. Il n’est pas
homme à exporter ses décorations dans un arrondissement étranger ;
il serait au désespoir que sa protection empiétât sur le domaine
de ses confrères : ce serait un procédé peu parlementaire.
Il sait que chacun est bien aise qu’on lui laisse ses électeurs à
obliger ; et d’ailleurs, bien que {{M.|Bercier}}, l’illustre principal de
Varzy, vienne d’être décoré, il y a encore dans l’arrondissement
de Clamecy bon nombre de gens qui ont mérité la croix d’honneur
moins que {{M.|Dufêtre}}, et qui ne l’ont pas obtenue. {{M.|Dupin}} est
un homme juste ; quand {{M.|Dufêtre}} serait de Raffigny même, il
ne consentirait jamais à le faire passer avant ces honorables nullités.
Tout ce que pourrait faire {{M.|Dupin}} pour notre évêque, ce
serait de le citer, dans son premier discours au comice, comme un
agriculteur très distingué ; et encore il faudrait que {{M.|Dupin}} lui
promit de porter un toast en son honneur.<noinclude>
<references/></noinclude>
5t5fv7wy2v51zv0lzmm6np44i7zi4o0
Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/222
104
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2026-09-11T08:06:21Z
Courvey
93945
/* Sans texte */
16032394
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="0" user="Courvey" /></noinclude><noinclude>
<references/></noinclude>
kcp15ne9m9d8zzigsofg1oaynxe6m2k
Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/629
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Newnewlaw
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="s1"/><nowiki/> plus loyales, les plus sincères, en ennemis irréconciliables de nos institutions. C’est à la république, qui appelle tous ses enfants à prendre part au gouvernement et à l’administration du pays, qu’il appartient de réaliser cette amélioration et de sauvegarder d’une manière efficace et libérale les intérêts matériels et moraux de la société. {{signature|[[Auteur:Louis-Charles_Bonne|{{sc|Ch. Bonne}}]], <br>''... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|617}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki/>
plus loyales, les plus sincères, en ennemis irréconciliables
de nos institutions.
C’est à la république, qui appelle tous ses enfants
à prendre part au gouvernement et à l’administration du
pays, qu’il appartient de réaliser cette amélioration et de
sauvegarder d’une manière efficace et libérale les intérêts
matériels et moraux de la société.
{{signature|[[Auteur:Louis-Charles_Bonne|{{sc|Ch. Bonne}}]], <br>''Docteur en droit, professeur de législation usuelle'' <br>''au lycée de Bar-le-Duc''.|2}}
{{séparateurDeTexte}}
<section end="s1"/>
<section begin="s2"/><nowiki/>
{{t2|[[Des écoles normales primaires et de leur direction|DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES <br/>{{sc|
ET DE LEUR DIRECTION}}]].}}
{{séparateur}}
Ce n’est pas sans motif que le législateur a qualifié de
''normales''<ref>Décret relatif à l’établissement des écoles normales, 9 brumaire
an III.</ref> les écoles destinées à former les instituteurs
de la jeunesse française. Le mot avait sa portée, un sens
profond (du latin ''norma'', règle, type). Le législateur
entendait certainement par là que, dans les Écoles normales,
les futurs professeurs ou instituteurs devaient être
formés non-seulement aux meilleures méthodes d’enseignement,
mais qu’ils devaient encore et surtout être initiés
à l’esprit et aux devoirs de leur profession, tant l’égard de
leurs élèves qu’à l’égard de l’État, de la société, du milieu
vaste et complexe au sein duquel ils seraient appelés à
vivre, à la sortie de l’établissement normal ; qu’en un mot,
on devait s’attacher avec le plus grand soin à bien définir,<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
5z36igo6r47jkgbcci6r0iu0mev4chc
Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/13
104
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « Sur quoi étaient figurés ce chien et ce faon ?… brodés sur le manteau ou gravés sur la plaque de la fibule ? — Brodés, nous dit la scholie de {{grec}} 230. Avant les trouvailles de Mycènes et de Crète, on pouvait hésiter. Nos traducteurs tenaient en général pour la broderie. Après les trouvailles d’intailles mycéniennes sur pierres et sur or, W. Helbig et M. Edmond Pottier invoquèrent notre texte pour décrire les scènes d’animaux que ces... »
16032404
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|vii}}}}</noinclude>Sur quoi étaient figurés ce chien et ce faon ?… brodés sur
le manteau ou gravés sur la plaque de la fibule ? — Brodés, nous dit la scholie de {{grec}} 230.
Avant les trouvailles de Mycènes et de Crète, on pouvait hésiter. Nos traducteurs tenaient en général pour la
broderie.
Après les trouvailles d’intailles mycéniennes sur pierres
et sur or, W. Helbig et M. Edmond Pottier invoquèrent notre texte pour décrire les scènes d’animaux
que ces intailles représentaient : dès 1895, Ameis-Hentze
admettait qu’il s’agissait d’une gravure sur la plaque de la
fibule ; dans son ''Homer’s Odyssey'' (1901), D. B. Monro
acceptait les renseignements de l’archéologie. Mais en
France, dans ses ''Pages choisies d’Homère'' ({{4e}} édit. 1912),
le meilleur de nos homérisants, M. Maurice Croiset, dit
encore au public que le Poète « décrit l’agrafe du manteau
d’Ulysse et sa broderie »… Quelle traduction faut-il
admettre ?
Quant aux papyri, c’est à peine si leurs données matérielles
sont arrivées enfin jusqu’au public des hellénisants :
les plus cultivés parmi nos gens de goût ne soupçonnent
pas encore la valeur de cette révélation ; la plupart s’étonneraient
d’entendre que les papyri homériques ont fait ou
feront dans toutes les études historiques une révolution
comparable à celle que produisirent d’Ansse de Villoison
et son ''Venetus A''. Vers la fin du {{s|xviii}}, la découverte
du ''Venetus A'' ouvrit une ére nouvelle, — l’ère critique et
destructive du {{s|xix}}, — qui affecta non seulement les
recherches homériques, mais encore toutes les études
d’histoire et de littérature. Au {{s|xx}}, ce sont les
papyri surtout qui ont amené la réaction contre les fantaisies de la philologie hypercritique.
Pour nous en tenir à l’''Odyssée'', tel de nos papyri,
publié en 1894 par J. Nicole dans la ''Revue de Philologie'',
ne contient que quelques vers presque entiers et quelques
mots d’autres vers, entre {{grec}} 364 et {{grec}} 402. Mais trois de ses<noinclude>
<references/></noinclude>
7n9rt1t5hsnmnjloke1sunouctjoux4
Des écoles normales primaires et de leur direction
0
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2026-09-11T08:14:07Z
Newnewlaw
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Page créée avec « <pages index="Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu" from="629" to="637" fromsection="s2" header=1 auteur="[[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]]"/> [[Catégorie:Articles de la Revue pédagogique]] [[Catégorie:Articles de 1878]] »
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text/x-wiki
<pages index="Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu" from="629" to="637" fromsection="s2" header=1 auteur="[[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]]"/>
[[Catégorie:Articles de la Revue pédagogique]]
[[Catégorie:Articles de 1878]]
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Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/630
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2026-09-11T08:16:57Z
Newnewlaw
42296
/* Page non corrigée */ Page créée avec « dès l’école, à caractériser en détail aux yeux de jeunes gens nécessairement fort inexpérimentés la tâche, la profession, la mission de l’instituteur de la jeunesse. On aperçoit alors, dès ce peu de mots, l’importance du rôle des directeurs d’Écoles normales primaires et les qualités peu communes qui doivent être demandées aux hommes chargés de ces sérieuses fonctions. Il est évident que ces fonctions relèvent de l’ordre moral plus... »
16032407
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|618|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>dès l’école, à caractériser en détail aux yeux de jeunes gens
nécessairement fort inexpérimentés la tâche, la profession,
la mission de l’instituteur de la jeunesse.
On aperçoit alors, dès ce peu de mots, l’importance du
rôle des directeurs d’Écoles normales primaires et les
qualités peu communes qui doivent être demandées aux
hommes chargés de ces sérieuses fonctions.
Il est évident que ces fonctions relèvent de l’ordre moral
plus encore qu’elles n’appartiennent à l’ordre physique ;
qu’elles concernent l’esprit et le cœur au moins autant
qu’elles touchent les détails de l’intérieur de la maison,
et ces terribles questions de comptabilité, de matériel, de
nourriture, auxquelles se réduit trop souvent, ailleurs que
dans les Écoles normales primaires (dirai-je par nécessité ?), ce
qu’on appelle administration.
Il est vrai que ces détails d’ordre extérieur, absorbants,
s’imposant tous les jours, sont susceptibles par leur nature
même de peser davantage sur l’esprit de l’administrateur.
Il y a un budget, des deniers à manier, des comptes à justifier,
une balance à établir entre les recettes et les dépenses,
en un mot, une responsabilité effective. Il y a des
questions de travaux d’appropriation, de réparations,
d’améliorations matérielles à résoudre. Il n’est donc pas
étonnant que certains directeurs se préoccupent beaucoup
de ces questions qu’il faut évidemment bien se garder de
négliger, et se croient des administrateurs d’autant plus
recommandables qu’ils présentent de plus grosses économies
en fin d’exercice. Il peut même arriver de voir cette
opinion partagée quelquefois par les Commissions de surveillance.
Telle École normale présentera des locaux bien
tenus, des dortoirs bien aérés, des réfectoires propres où
sera distribuée une nourriture véritablement saine et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/14
104
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2026-09-11T08:23:49Z
Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « variantes posent sur de nouvelles données le problème du digamma ; elles obligent donc les homérisants à mieux considérer les modifications que subirent les Poèmes quand, au {{s|v}} avant notre ére, Athènes passa de la « vieille écriture » à la « nouvelle orthographe ». Offrant en outre une étroite parenté avec un de nos mss. du {{s|xiv}} après J.-C., — l’''Augustanus Monacensis'', — ce papyrus du premier siècle avant notre ère (??) disqu... »
16032413
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|viii}}|PRÉFACE|}}</noinclude>variantes posent sur de nouvelles données le problème du
digamma ; elles obligent donc les homérisants à mieux
considérer les modifications que subirent les Poèmes
quand, au {{s|v}} avant notre ére, Athènes passa de la
« vieille écriture » à la « nouvelle orthographe ». Offrant
en outre une étroite parenté avec un de nos mss. du
{{s|xiv}} après J.-C., — l’''Augustanus Monacensis'', — ce
papyrus du premier siècle avant notre ère (??) disqualifie
l’échelle des valeurs d’aprés laquelle on estimait nos mss.
odysséens.
Tel autre papyrus, que l’on nous promet dans le troisième
tome des ''Tebtunis Papyri'', permet de rétablir l’économie
première du chant {{grec}} et nous ouvre sur l’épisode de
Calypso des vues toutes différentes de celles que la philologie wolfienne avait presque adoptées ; car il jette à bas,
semble-t-il, cette fameuse théorie des « répliques » odysséennes, qui ne voulait voir dans Circé qu’un doublet de
Calypso et dans les Lestrygons qu’un doublet des Cyclopes :
chaque épisode odysséen va-t-il retrouver son droit
à la vie ? et la Poésie entière, son unité ?…
La seule apparence de tels autres papyri nous invite à
reviser l’idée que, depuis vingt siècles, on s’est faite du
« poéme épique » dans toutes les littératures de l’Occident.
Les Athéniens voyaient dans l’''Iliade'' et l’''Odyssée'' des
« poémes dramatiques », qu’ils éditaient comme des pièces
de théâtre, et non pas comme l’une de ces interminables
et compactes histoires en vers qu’imaginèrent et voulurent
imiter les auteurs d’''Argonautiques'', d’''Énéide'', de ''Divine''
''Comédie'', de ''Jérusalem délivrée'', de ''Franciade'', de ''Paradis''
''perdu'', de ''Henriade'', etc. Fr.-Aug. Wolf pensait, au début
du {{s|xix}}, que le ''Venetus A'' de Villoison permettait
de reconstituer l’Homère de Longin ; c’est l’Homère des
Alexandrins, c’est même l’Homère des Athéniens et, parfois,
celui des Ioniens qu’en ce début du {{s|xx}}, les
papyri nous permettent de connaître ou, du moins, d’entrevoir.<noinclude>
<references/></noinclude>
li8o18h8eifytcwjimz9g7d7999m20t
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/110
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2026-09-11T08:28:16Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
16032419
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki />
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\left[\frac{35}8\gamma^2e^2e'\frac{n'}n-\frac{2225}{128}\gamma^2e^2e'\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h-\left[\left(\frac{35}{32}e^2e'+\frac{35}{32}\gamma^2e^2e'+\frac{245}{128}\gamma^4e'\right)\frac{n'}n\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.-\frac{445}{256}e^2e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{25511}{8192}e^2e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-3l'),
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a</math> ne change pas.}}
{{c|176{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (127) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\frac{255}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'}n-\frac{1755}{256}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-4l'),
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{{g|<math>
l\text{ par }l+\left[\frac{255}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'}n-\frac{1755}{256}\gamma^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{255}{32}\gamma^2e^2e'^2\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'-4l'),
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{{g|<math>
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</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a</math> et <math>\gamma</math> ne changent pas.}}
{{c|177{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (128) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e+\left[\frac{845}{64}ee'^3\frac{n'}n-\frac{2055}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'-5l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l+\left[\frac{845}{64}e'^3\frac{n'}n-\frac{2055}{128}e'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'-5l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l+\frac{2535}{128}e^2e'^3\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'-5l'),
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{{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/15
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2026-09-11T08:32:05Z
Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Les vingt-sept ou vingt-huit siècles, qui nous séparent du Poète, peuvent en effet se grouper en trois époques différentes, que l’on peut approximativement dater de 800 a 500 av. J.-C., de 500 & 50 av. J.-C., et de 50 av. J.-C. au {{s|xx}} de notre ère. Avant d’étre un auteur classique et un livre de lecture, que se transmirent pour l’admirer les soixante générations de I’humanité romaine, byzantine et moderne (50 av. J.-C.- 1920 ap... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|ix}}}}</noinclude><nowiki />
Les vingt-sept ou vingt-huit siècles, qui nous séparent
du Poète, peuvent en effet se grouper en trois époques
différentes, que l’on peut approximativement dater de 800
a 500 av. J.-C., de 500 & 50 av. J.-C., et de 50 av. J.-C. au
{{s|xx}} de notre ère.
Avant d’étre un auteur classique et un livre de lecture,
que se transmirent pour l’admirer les soixante générations
de I’humanité romaine, byzantine et moderne (50 av. J.-C.-
1920 apr. J.-C.) ; avant d’être un manuel de science et
d’éducation, édité et commenté par les douze ou quinze
générations de l’antiquité athénienne et alexandrine (500-50 av. J.-C.) : Homére fut pour les dix ou douze générations ioniennes et éoliennes (800-500 av. J.-C.) un auteur
de scéne, récité et joué par les aèdes d’abord, par les
rhapsodes ensuite.
''Pème représenté ; Poème édité ; Poème transmis :'' les
papyri, qui nous fournissent les indications les plus précieuses sur les deux dernières époques de l’histoire homérique, nous engagent à reconstituer la première, — le Poème
représenté. C’est vers ce vieux modéle ionien que doivent
tendre nos éditions d’aujourd’hui ; c’est ce premier Homère
de Chios, de Samos et de Milet qu’aprés deux millénaires
d’oubli, nous devons essayer de remettre en lumière.
Historiquement, littérairement, grammaticalement, c’est
l’Homère véritable : l’''Iliade'' et l’''Odyssée'' doivent reprendre
leur place en tête de cette littérature parlée, récitée,
chantée, mimée, que furent en somme toutes les ceuvres
des vrais Hellénes, depuis les origines achéennes jusqu’au
demi-sommeil hellénistique, en passant par l’épos des
Ioniens, la lyrique des Éoliens et des Doriens, le drame
tragique, comique ou satyrique et les ''logoi'' ou ''dialogoi'' des
Athéniens.
On ne saurait trop insister sur cette notion fondamentale :
ni les premiers Hellènes ni méme les contemporains<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/631
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « abondante ; mais si vous demandez à visiter la bibliothèque, peut-être ne trouverez-vous, dans un réduit souvent négligé, qu’un petit nombre de rayons, sur lesquels s’alignent un nombre également restreint de volumes souvent assez disparates. Peut-être même pourrait-on faire une observation aussi peu favorable dans un certain nombre de lycées. Et cependant, la bibliothèque n’est-elle pas en quelque sorte l’âme de toute maison importante d’é... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|619}}</noinclude>abondante ; mais si vous demandez à visiter la bibliothèque,
peut-être ne trouverez-vous, dans un réduit souvent négligé,
qu’un petit nombre de rayons, sur lesquels s’alignent un
nombre également restreint de volumes souvent assez disparates.
Peut-être même pourrait-on faire une observation
aussi peu favorable dans un certain nombre de lycées. Et
cependant, la bibliothèque n’est-elle pas en quelque sorte
l’âme de toute maison importante d’éducation ? C’est le mot
de Cicéron, lequel qualifiait de ce nom la sienne. Aussi la
loi de M. Guizot n’avait-elle eu garde de perdre de vue cette
importante question, et elle marquait soigneusement la
place que devait occuper la bibliothèque dans l’organisation
des Écoles normales primaires<ref>Ordonnance du roi concernant l’établissement à Paris d’une
École normale primaire, article 9 (11 mars 1831) ; règlement concernant
les Écoles normales primaires, titre I{{er}}, article 4 (14 octobre 1832).</ref>. L’expérience démontre,
en effet, qu’il n’y a que des livres bien choisis et en grand
nombre, qui puissent soutenir, vivifier, renouveler l’enseignement
des maîtres-adjoints. Il n’est pas moins certain
que, dans la bibliothèque générale reconnue indispensable,
devraient se trouver également un certain nombre d’ouvrages
que j’appellerai d’agrément, susceptibles d’être communiqués
aux élèves à titre de lectures délassantes. C’est le but
que l’on a cherché à atteindre dans les lycées par les bibliothèques
de quartier. La connaissance de la langue française
et du style se trouverait ainsi facilitée par l’usage, par le travail
individuel de l’élève-maître ; ainsi que la connaissance
de l’orthographe, laquelle est une question de règles sans
doute, mais certainement aussi une question d’yeux. Or,
il n’est pas sûr que la question de la bibliothèque obtienne
l’importance qui lui est due dans toutes les Écoles normales
primaires, ce qui explique les plaintes que l’on peut recueil-<noinclude>
<references/></noinclude>
0hsc50yd71rahcwpnal1pgeambnihxt
Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/632
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « lir à cet égard, tant de la bouche des maîtres-adjoints que de celle des élèves. Oui, la mission des directeurs d’Écoles normales primaires est surtout morale ; oui, ils ont charge d’âmes, on peut l’affirmer sans craindre de se tromper, quand on songe que l’action qu’ils ont en leur pouvoir d’exercer sur les élèves-maîtres, ira se répandre chaque année, à la sortie de l’École, sur ces milliers d’enfants qui composent la masse immens... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|620|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>lir à cet égard, tant de la bouche des maîtres-adjoints que
de celle des élèves.
Oui, la mission des directeurs d’Écoles normales primaires
est surtout morale ; oui, ils ont charge d’âmes, on
peut l’affirmer sans craindre de se tromper, quand on
songe que l’action qu’ils ont en leur pouvoir d’exercer sur
les élèves-maîtres, ira se répandre chaque année, à la sortie
de l’École, sur ces milliers d’enfants qui composent la
masse immense et profonde du peuple français. Quel bien,
quel progrès, quel développement précieux de la puissance
matérielle et morale de la France ne peut-il pas résulter
du concours d’efforts préparé par une direction éclairée,
vigilante, bien pénétrée de ce que doit être l’instituteur
primaire et surtout de ce qu’il peut, apôtre de la science,
au milieu de populations naïves<ref>Nous nous plaçons au point de vue des instituteurs ruraux,
lesquels sont les plus nombreux.</ref>, disposées à l’écouter,
s’il a du tact, s’il a l’art (et on doit l’enseigner) de gagner
leur confiance. Cet enseignement, qui est plus et autre
chose que la scolarité, devrait trouver sa place, et une
grande place, dans le cours de pédagogie, ordinairement
fait par le directeur, que la loi charge d’une manière
expresse de la plus importante partie de l’enseignement<ref>Règlement concernant les Écoles normales primaires, titre II,
art. 6.</ref>.
Il devrait appartenir à la troisième année, et être l’objet de
conférences, de conversations graves, mais familières.
Enseignons les règles, enseignons les bonnes méthodes,
fort bien ; mais sachons voir aussi l’enseignement par son
côté le plus élevé, et je ne crains pas d’ajouter le plus efficace,
le plus fécond. Ne nous laissons pas absorber par les
questions de scolarité, dont, on le conçoit, je ne prétends<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/633
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année, par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement honorable dans l’immense majorité des membres de l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale proprement dite est traitée comme 1l convient dans n...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|621}}</noinclude>pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction
morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous
avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année,
par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils
académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement
honorable dans l’immense majorité des membres de
l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale
proprement dite est traitée comme 1l convient dans nos
Écoles normales. Il s’agit ici d’autre chose. Il s’agit d’inculquer
à l’élève-maître, et l’amour de la science, et amour
de l’enfance, qu’il doit étendre même aux adultes, s’il a
emporté de l’école l’idée de sa mission dans toute sa grandeur ;
si on lui a appris à considérer la science qu’il
possède, non par le côté de l’orgueil, mais par l’obligation,
par le devoir et le bonheur de la communiquer à tous, de
la propager, de la répandre autour de lui comme une rosée
fertilisante. Sans l’amour de l’humanité, il n’y a de bons
maîtres dans aucun genre : c’est le génie même de la profession,
c’est sa noblesse. Je veux dans l’instituteur primaire
une sorte de vicaire de Wakefield, c’est-à-dire
un homme de paix et de conciliation, tout à tous, avec
la simplicité, la bonhomie, le dévouement et le zèle
qui caractérisent l’admirable héros de Goldsmith. Je
voudrais que dans certains cas, par la confiance qu’il
aurait su inspirer, on allât consulter le maître d’école
comme on consulte le médecin en cas de maladie. Voilà
la source de l’influence, et de l’influence de bon aloi,
parce qu’elle procède d&e la considération et de l’estime.
Que l’instituteur, disais-je, emporte aussi de l’école par la
direction qu’il aura reçue, non-seulement la science, mais
l’amour de la science. Cet amour, feu divin qui réchauffe<noinclude>
<references/></noinclude>
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|621}}</noinclude>pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction
morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous
avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année,
par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils
académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement
honorable dans l’immense majorité des membres de
l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale
proprement dite est traitée comme 1l convient dans nos
Écoles normales. Il s’agit ici d’autre chose. Il s’agit d’inculquer
à l’élève-maître, et l’amour de la science, et amour
de l’enfance, qu’il doit étendre même aux adultes, s’il a
emporté de l’école l’idée de sa mission dans toute sa grandeur ;
si on lui a appris à considérer la science qu’il
possède, non par le côté de l’orgueil, mais par l’obligation,
par le devoir et le bonheur de la communiquer à tous, de
la propager, de la répandre autour de lui comme une rosée
fertilisante. Sans l’amour de l’humanité, il n’y a de bons
maîtres dans aucun genre : c’est le génie même de la profession,
c’est sa noblesse. Je veux dans l’instituteur primaire
une sorte de vicaire de Wakefield, c’est-à-dire
un homme de paix et de conciliation, tout à tous, avec
la simplicité, la bonhomie, le dévouement et le zèle
qui caractérisent l’admirable héros de Goldsmith. Je
voudrais que dans certains cas, par la confiance qu’il
aurait su inspirer, on allât consulter le maître d’école
comme on consulte le médecin en cas de maladie. Voilà
la source de l’influence, et de l’influence de bon aloi,
parce qu’elle procède de la considération et de l’estime.
Que l’instituteur, disais-je, emporte aussi de l’école par la
direction qu’il aura reçue, non-seulement la science, mais
l’amour de la science. Cet amour, feu divin qui réchauffe<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|621}}</noinclude>pas nier l’importance ; mais sachons aussi donner une direction
morale dans le sens le plus large de ce mot. Nous
avons la satisfaction de pouvoir constater chaque année,
par les rapports officiels de MM. les Inspecteurs aux Conseils
académiques, ce qu’il y a de respectable, de parfaitement
honorable dans l’immense majorité des membres de
l’enseignement primaire, ce qui prouve que la question morale
proprement dite est traitée comme il convient dans nos
Écoles normales. Il s’agit ici d’autre chose. Il s’agit d’inculquer
à l’élève-maître, et l’amour de la science, et amour
de l’enfance, qu’il doit étendre même aux adultes, s’il a
emporté de l’école l’idée de sa mission dans toute sa grandeur ;
si on lui a appris à considérer la science qu’il
possède, non par le côté de l’orgueil, mais par l’obligation,
par le devoir et le bonheur de la communiquer à tous, de
la propager, de la répandre autour de lui comme une rosée
fertilisante. Sans l’amour de l’humanité, il n’y a de bons
maîtres dans aucun genre : c’est le génie même de la profession,
c’est sa noblesse. Je veux dans l’instituteur primaire
une sorte de vicaire de Wakefield, c’est-à-dire
un homme de paix et de conciliation, tout à tous, avec
la simplicité, la bonhomie, le dévouement et le zèle
qui caractérisent l’admirable héros de Goldsmith. Je
voudrais que dans certains cas, par la confiance qu’il
aurait su inspirer, on allât consulter le maître d’école
comme on consulte le médecin en cas de maladie. Voilà
la source de l’influence, et de l’influence de bon aloi,
parce qu’elle procède de la considération et de l’estime.
Que l’instituteur, disais-je, emporte aussi de l’école par la
direction qu’il aura reçue, non-seulement la science, mais
l’amour de la science. Cet amour, feu divin qui réchauffe<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/634
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « l’âme, est d’abord un moyen excellent de ne pas souffrir de l’isolement qui attend le jeune maître en arrivant dans la commune où il sera envoyé ; car il aura des compagnons tout trouvés, des amis sûrs qui sont ses livres, tels que son budget lui permettra d’en acquérir, et il doit toujours commencer par en acquérir quelques-uns. Point de bons maîtres sans livres, pas plus que de bonnes écoles sans bibliothèque. Mais il en est un, au moins, qu... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|622|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>l’âme, est d’abord un moyen excellent de ne pas souffrir de
l’isolement qui attend le jeune maître en arrivant dans la
commune où il sera envoyé ; car il aura des compagnons
tout trouvés, des amis sûrs qui sont ses livres, tels que son
budget lui permettra d’en acquérir, et il doit toujours commencer
par en acquérir quelques-uns. Point de bons maîtres
sans livres, pas plus que de bonnes écoles sans bibliothèque.
Mais il en est un, au moins, qu’il est assuré de posséder à
titre gratuit : le grand livre de la nature. Elle est là, qui lui est
ouverte dans ses trois règnes, ainsi que le ciel, avec ses phénomènes
qui varient sans cesse, avec ses vents et ses orages,
son soleil et ses frimas, ses brouillards, ses pluies, ses nuages.
La Convention, dans le décret relatif à la constitution
des écoles primaires (27 brumaire an IL, chap. IV, art. 2),
prescrivait aux maîtres « de donner des instructions sur les
principaux phénomènes et les productions les plus nouvelles
de la nature. » L’idée était vague maïs juste, et conçue
d’après une vue large des fonctions de l’instituteur. Ces phénomènes
en effet sont des occasions incessantes d’appliquer
les notions de physique qu’il a reçues. Qu’il cultive donc
et développe en lui la faculté d’observation. L’Observatoire
de Paris, en demandant aux instituteurs le relevé de leurs
observations météorologiques, les guide à la fois et les
éclaire par cela même sur l’importance de leur concours,
puisqu’il les appelle à servir la science, à son degré le plus
élevé.
Dans cet ordre d’idées, je voudrais voir l’instituteur
obtenir de son conseil municipal l’acquisition de quelques
instruments élémentaires et essentiels : un microscope, un
thermomètre ''a minima'', surtout un baromètre. Par l’usage
intelligent et attentif de ce dernier, des semailles peuvent
être avancées ou retardées, une récolte rentrée à propos,<noinclude>
<references/></noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|622|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>l’âme, est d’abord un moyen excellent de ne pas souffrir de
l’isolement qui attend le jeune maître en arrivant dans la
commune où il sera envoyé ; car il aura des compagnons
tout trouvés, des amis sûrs qui sont ses livres, tels que son
budget lui permettra d’en acquérir, et il doit toujours commencer
par en acquérir quelques-uns. Point de bons maîtres
sans livres, pas plus que de bonnes écoles sans bibliothèque.
Mais il en est un, au moins, qu’il est assuré de posséder à
titre gratuit : le grand livre de la nature. Elle est là, qui lui est
ouverte dans ses trois règnes, ainsi que le ciel, avec ses phénomènes
qui varient sans cesse, avec ses vents et ses orages,
son soleil et ses frimas, ses brouillards, ses pluies, ses nuages.
La Convention, dans le décret relatif à la constitution
des écoles primaires (27 brumaire an III, chap. IV, art. 2),
prescrivait aux maîtres « de donner des instructions sur les
principaux phénomènes et les productions les plus nouvelles
de la nature. » L’idée était vague mais juste, et conçue
d’après une vue large des fonctions de l’instituteur. Ces phénomènes
en effet sont des occasions incessantes d’appliquer
les notions de physique qu’il a reçues. Qu’il cultive donc
et développe en lui la faculté d’observation. L’Observatoire
de Paris, en demandant aux instituteurs le relevé de leurs
observations météorologiques, les guide à la fois et les
éclaire par cela même sur l’importance de leur concours,
puisqu’il les appelle à servir la science, à son degré le plus
élevé.
Dans cet ordre d’idées, je voudrais voir l’instituteur
obtenir de son conseil municipal l’acquisition de quelques
instruments élémentaires et essentiels : un microscope, un
thermomètre ''a minima'', surtout un baromètre. Par l’usage
intelligent et attentif de ce dernier, des semailles peuvent
être avancées ou retardées, une récolte rentrée à propos,<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/635
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2026-09-11T08:43:45Z
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « et ainsi sauvée. Au même point de vue, l’instituteur doit s’arranger pour être tenu au courant de ces bulletins d’observations météorologiques, dont le caractère scientifique devient de plus en plus marqué, et qui sont communiqués régulièrement aux journaux. Il devra les associer à ses propres observations barométriques, toujours pour le plus grand avantage des populations. C’est surtout en agriculture, en horticulture, en jardinage, que l’... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|623}}</noinclude>et ainsi sauvée. Au même point de vue, l’instituteur doit
s’arranger pour être tenu au courant de ces bulletins d’observations
météorologiques, dont le caractère scientifique
devient de plus en plus marqué, et qui sont communiqués
régulièrement aux journaux. Il devra les associer à ses
propres observations barométriques, toujours pour le plus
grand avantage des populations.
C’est surtout en agriculture, en horticulture, en jardinage,
que l’instituteur rural doit avoir été appris à introduire.
dans la pratique les enseignements qu’il aura reçus à
l’école. L’agriculture et les questions qui s’y rattachent
forment ordinairement une des préoccupations principales
des conseils généraux, lesquels mettent souvent, comme
champ d’expériences, des terrains considérables à la disposition
des directeurs. C’est également au point de vue du
profit qui peut en revenir aux habitants, que les communes
rurales accordent un jardin à l’instituteur. C’est enfin dans
le but de favoriser et de propager les progrès généraux de
l’agriculture, que sont attachés aux Écoles normales primaires
des agronomes souvent les plus distingués du pays.
Tout, on le voit, tend à pousser l’instituteur à seconder ces
vues excellentes des corps politiques, et à se préoccuper
beaucoup de cet art nourricier des hommes, une des
sources principales de la richesse et de la prospérité des
nations.
Dira-t-on que l’instituteur aura à lutter contre la défiance
du paysan pour les leçons d’un ''monsieur'', à combattre
la routine dont la puissance est si grande sur
l’esprit des gens de la campagne ? Mais, l’évidence est,
j’imagine, encore plus forte que la routine, et le meilleur
des arguments, c’est le fait. Les terrains volcaniques des
environs du Puy-de-Dôme n’ont longtemps possédé que de<noinclude>
<references/></noinclude>
54qs62ccla9qp47w2p36od7tfl4ee20
Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/636
104
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2026-09-11T08:44:20Z
Newnewlaw
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « maigres prairies naturelles. Un agronome distingué, M. de Féligonde, imagina d’introduire dans la terre de ce nom la culture des prairies artificielles. Ces prairies réussirent à merveille. Il put, grâce à ce surcroît de fourrages, doubler, tripler le nombre de ses bestiaux ; grâce à l’abondance du fumier, doubler, tripler le rendement de sa terre. Rien autour de lui ne put résister à l’éloquence de cet exemple. Tous les petits propriétaires l... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|624|REVUE PÉDAGOGIQUE.}}</noinclude>maigres prairies naturelles. Un agronome distingué, M. de
Féligonde, imagina d’introduire dans la terre de ce nom la
culture des prairies artificielles. Ces prairies réussirent à
merveille. Il put, grâce à ce surcroît de fourrages, doubler,
tripler le nombre de ses bestiaux ; grâce à l’abondance du
fumier, doubler, tripler le rendement de sa terre. Rien autour
de lui ne put résister à l’éloquence de cet exemple.
Tous les petits propriétaires l’imitèrent ; les simples
paysans purent nourrir au moins une vache ; ils eurent du
lait, du fumier, et toute une population passa ainsi de la
misère à une aisance relative.
Quel bien ne peut encore obtenir un instituteur intelligent,
en indiquant, en propageant les meilleures espèces
d’arbres fruitiers, au moyen de la pépinière annexée au
terrain d’expériences de l’école, qui fournit les plants gratis ;
en perfectionnant les procédés de la greffe, de la taille, de
la conduite, surtout parmi les populations qui avoisinent
les villes, où par conséquent la vente des fruits est assurée !
Les environs de Paris parlent à cet égard de la façon la
plus éloquente.
De tous les efforts combinés, qui ne voit le progrès qui
résulterait infailliblement dans la production économique
de la France, dans sa richesse, et par conséquent dans sa
puissance ? Qui ne voit aussi le beau rôle qui est départi à
l’instituteur ?
Qu’il ne néglige rien, et s’intéresse à tout. Les ruines
accumulées par les révolutions des âges, ont accumulé sous
la terre une foule d’objets qui, tout mutilés qu’ils sont, peuvent
devenir quelquefois de précieux documents pour l’archéologie
et pour l’histoire. De ce nombre sont les inscriptions,
même mutilées, les médailles, les pierres gravées,
les armes, les ornements et ustensiles de toute espèce, les<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/111
104
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2026-09-11T08:46:10Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
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text/x-wiki
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On remplace
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On remplace
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On remplace
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-\frac{15}{256}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\cos(2h+2g-2h'-2g'),
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<references/></noinclude>
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Page:Revue pédagogique, second semestre, 1878.djvu/637
104
4984905
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2026-09-11T08:46:58Z
Newnewlaw
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « poteries, enfin les fossiles. C’est souvent la charrue, un coup de pioche donné au hasard, en creusant des fondements, en opérant des démolitions, qui mettent au jour ces vieux témoins du passé. {{interligne}} {{poem|Un jour le laboureur, dans ces mêmes sillons, Où dorment les débris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dépouille, Trouvera plein d’effroi des dards rongés de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s’écrou... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||DES ÉCOLES NORMALES PRIMAIRES.|625}}</noinclude>poteries, enfin les fossiles. C’est souvent la charrue, un
coup de pioche donné au hasard, en creusant des fondements,
en opérant des démolitions, qui mettent au jour
ces vieux témoins du passé.
{{interligne}}
{{poem|Un jour le laboureur, dans ces mêmes sillons,
Où dorment les débris de tant de bataillons,
Heurtant avec le soc leur antique dépouille,
Trouvera plein d’effroi des dards rongés de rouille,
Verra de vieux tombeaux sous ses pas s’écrouler,
Et des soldats romains les ossements rouler.
{{droite|Delille|sc|2}}.}}
{{interligne}}
Un instituteur intelligent portera son attention là-dessus.
Par des conversations familières, à la portée de son auditoire,
il saura faire comprendre aux populations rurales
l’importance de ces objets. Il les engagera à le prévenir
toutes les fois qu’il y aura une découverte de ce genre. Il
ne lui sera pas défendu d’exciter le zèle des gens, en les
éclairant sur la valeur de ces objets, en tant que susceptibles
d’être vendus au musée de la ville voisine.
L’instituteur devient ainsi de toute manière l’auxiliaire
de la science. Il tient par tous ces moyens son esprit en
haleine et lui fait habiter une sphère élevée. Il puise dans
ces nobles préoccupations d’utiles distractions aux labeurs
de l’enseignement quotidien. Il comble les vides de sa vie,
s’il est célibataire, et a moins de peine à éviter la fréquentation
habituelle de lieux incompatibles avec sa dignité.
Son rôle et sa considération s’en relèvent d’autant.
{{droite|[[Auteur:Eugène_Baret|E. Baret.]]|2|sc}}
{{séparateur}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/16
104
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « des guerres médiques n’ont connu I’épopée telle qu’à l’exemple des Romains et des Alexandrins les Modernes se la figurent. Une illusion domine depuis bientôt vingt siécles toute l’homérologie et méme toutes les littératures modernes, aprés avoir dominé les conceptions de Byzance, de Rome et d’Alexandrie. Car les élèves et imitateurs de l’Hellade a travers les Ages, tous, ceux du Levant hellénistique comme ceux de l’Europe païenne et... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|x}}|PRÉFACE|}}</noinclude>des guerres médiques n’ont connu I’épopée telle qu’à
l’exemple des Romains et des Alexandrins les Modernes
se la figurent. Une illusion domine depuis bientôt vingt
siécles toute l’homérologie et méme toutes les littératures
modernes, aprés avoir dominé les conceptions de Byzance,
de Rome et d’Alexandrie. Car les élèves et imitateurs de
l’Hellade a travers les Ages, tous, ceux du Levant hellénistique comme ceux de l’Europe païenne et chrétienne,
se sont figuré quc la Grèce antique avait cultivé trois
genres de poésie, fonciérement différents, l’épique, le
lyrique et le dramatique, dont chacun avait son caractére
propre, ses habitudes spéciales, son statut personnel.
Or, depuis un siècle, les archéologues et les historiens
de l’art ont appris à nos sculpteurs et à nos architectes
qu’il ne fallait en rien confondre l’art grec et l’industrie
romaine, ni, surtout, se fier aux formules et aux imitations
de celle-ci pour connaître les originaux et les conceptions
de celui-là. Notre gout public et tout notre art statuaire et
architectural furent transformés par cette discrimination
entre les modéles de la Gréce et les copies de Rome.
L’épopée de Virgile est à l’épos d’Homère ce qu’est un
temple du Forum au Parthénon de Phidias. Au temps de
Chateaubriand, ce Parthénon méconnu avait pour rivale
triomphante dans l’estime des connaisseurs la grossière
Tour des Vents. Personne aujourd’hui ne risquerait de
mettre en parallèle, ni surtout en parenté, le Colisée géant
et le théâtre athénien de Dionysos. Mais c’est encore par
le Colisée de l'''Énéide'', par cette énorme « fabrique »
romaine, que, trop souvent, l’on nous apprend à juger de
l'''Iliade'' et de l’''Odyssée''.
L’épopée homérique, telle que nous la présentent les
papyri, est une suite thédtrale de dialogues, de monologues
et de récitatifs : déclamée par un seul acteur, elle n’en
comportait pas moins lcs mêmes répartitions et les mêmes
alternatives de rôles que la tragédie, la comédie ou le
drame satyrique ; le chœur même y tenait sa partie.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Fabrice Dury
1855
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|x}}|PRÉFACE|}}</noinclude>des guerres médiques n’ont connu I’épopée telle qu’à
l’exemple des Romains et des Alexandrins les Modernes
se la figurent. Une illusion domine depuis bientôt vingt
siécles toute l’homérologie et méme toutes les littératures
modernes, aprés avoir dominé les conceptions de Byzance,
de Rome et d’Alexandrie. Car les élèves et imitateurs de
l’Hellade a travers les Ages, tous, ceux du Levant hellénistique comme ceux de l’Europe païenne et chrétienne,
se sont figuré quc la Grèce antique avait cultivé trois
genres de poésie, fonciérement différents, l’épique, le
lyrique et le dramatique, dont chacun avait son caractére
propre, ses habitudes spéciales, son statut personnel.
Or, depuis un siècle, les archéologues et les historiens
de l’art ont appris à nos sculpteurs et à nos architectes
qu’il ne fallait en rien confondre l’art grec et l’industrie
romaine, ni, surtout, se fier aux formules et aux imitations
de celle-ci pour connaître les originaux et les conceptions
de celui-là. Notre goût public et tout notre art statuaire et
architectural furent transformés par cette discrimination
entre les modéles de la Gréce et les copies de Rome.
L’épopée de Virgile est à l’épos d’Homère ce qu’est un
temple du Forum au Parthénon de Phidias. Au temps de
Chateaubriand, ce Parthénon méconnu avait pour rivale
triomphante dans l’estime des connaisseurs la grossière
Tour des Vents. Personne aujourd’hui ne risquerait de
mettre en parallèle, ni surtout en parenté, le Colisée géant
et le théâtre athénien de Dionysos. Mais c’est encore par
le Colisée de l'''Énéide'', par cette énorme « fabrique »
romaine, que, trop souvent, l’on nous apprend à juger de
l'''Iliade'' et de l’''Odyssée''.
L’épopée homérique, telle que nous la présentent les
papyri, est une suite thédtrale de dialogues, de monologues
et de récitatifs : déclamée par un seul acteur, elle n’en
comportait pas moins lcs mêmes répartitions et les mêmes
alternatives de rôles que la tragédie, la comédie ou le
drame satyrique ; le chœur même y tenait sa partie.<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/101
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
eumée ah ! si nos achéens, reine, voulaient se taİre !
ses façons de parler te charmeraient le cœur ! je l’ai gardé
trois jours et trois nuits dans ma loge, car c’est chez moi
qu’il vint, en fuyant d’un vaisseau. trois jours il me parla,
sans pouvoir achever le récit de ses peines… ulysse est,
m’a-t-il dit, son hote de famille : il habitait en crète. il
jure que d’ulysse on lui parla non loin d’ici, chez les
thesprotes, que, dans ce bon pays, notre maître est vivant
et qu’il va nous rentrer, tout chargé de richesses.
la plus sage des femmes, pénélope, reprit :
penelope va donc et me l’amène ! face à face, je veux
qu’en personne il me parle si je trouve qu’en tout il dit
la vérité, je lui donne les habits neufs, robe et manteau.
elle dit : le porcher eut à peine entendu que, rentrant
dans la salle et s’approchant d’ulysse, il dit ces mots ailés :
eumée o père l’étranger, la plus sage des femmes,
pénélope, t’appelle. mère de télémaque, elle vit dans
l’angoisse ; mais son cœur aujourd’hui l’engage à s’enquérir
du sort de son époux !.. si c’est la vérité qu’elle voit en
tes dires, elle t’habillera de neuf, robe et manteau.
le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse :
ulysse je ne demande, eumée, qu’à dire tout de suite
à la fille d’icare, la sage pénélope, toute la vérité : je
puis parler de lui car nous avons passé par les mêmes
misères mais je crains la cohue et l’humeur de ces gens. a
l’instant, tu l’as vu, quel mal avais-je fait en parcourant la
salle ? cet homme m’a frappé, blessé cruellement, sans que ni<noinclude>
<references/></noinclude>
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Narilora
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki />
eumée ah ! si nos achéens, reine, voulaient se taire !
ses façons de parler te charmeraient le cœur ! je l’ai gardé
trois jours et trois nuits dans ma loge, car c’est chez moi
qu’il vint, en fuyant d’un vaisseau. trois jours il me parla,
sans pouvoir achever le récit de ses peines… ulysse est,
m’a-t-il dit, son hote de famille : il habitait en crète. il
jure que d’ulysse on lui parla non loin d’ici, chez les
thesprotes, que, dans ce bon pays, notre maître est vivant
et qu’il va nous rentrer, tout chargé de richesses.
la plus sage des femmes, pénélope, reprit :
penelope va donc et me l’amène ! face à face, je veux
qu’en personne il me parle si je trouve qu’en tout il dit
la vérité, je lui donne les habits neufs, robe et manteau.
elle dit : le porcher eut à peine entendu que, rentrant
dans la salle et s’approchant d’ulysse, il dit ces mots ailés :
eumée o père l’étranger, la plus sage des femmes,
pénélope, t’appelle. mère de télémaque, elle vit dans
l’angoisse ; mais son cœur aujourd’hui l’engage à s’enquérir
du sort de son époux !.. si c’est la vérité qu’elle voit en
tes dires, elle t’habillera de neuf, robe et manteau.
le héros d’endurance, ulysse le divin, lui fit cette réponse :
ulysse je ne demande, eumée, qu’à dire tout de suite
à la fille d’icare, la sage pénélope, toute la vérité : je
puis parler de lui car nous avons passé par les mêmes
misères mais je crains la cohue et l’humeur de ces gens. a
l’instant, tu l’as vu, quel mal avais-je fait en parcourant la
salle ? cet homme m’a frappé, blessé cruellement, sans que ni<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/200
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Susuman77
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|176|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>{{Pom|Spargeasi per la guancia delicata
Misto color di rose e di ligustri.
Di terso avorio era la fronte lieta,
Che lo spazio finia con giusta meta.
{{em}}Sotto due negri, e sottilissimi archi
Son due negri occhi, anzi duo chiari soli,
Pietosi a riguardar, a mover parchi,
Intorno a cui par ch’Amor scherzi, e voli,
E ch’indi tutta la faretra scarchi,
E che visibilmente i cori involi.
Quindi il naso per mezzo il viso scende
Che non trova l’invidia ove l’emende.|ss|lang=it|m=1em}}
<ref follow=p175>atteindre aux beautés de sa personne : il n’est point
d’or qui n’eût perdu son éclat auprès de sa blonde
chevelure, dont les longues tresses étoient renouées
élégamment. La couleur du lys se marioit à celle des
roses sur ses joues délicates ; son front, renfermé dans
de justes bornes, ressembloit à l’ivoire le mieux poli.
Sous deux sourcils noirs, délicats et bien arqués,
brilloient deux yeux noirs semblables à deux soleils,
pleins de douceur dans leur regard et de langueur dans
leurs mouvemens. C’est autour de ses yeux que l’Amour
voltige et se joue, c’est de-là qu’il semble vuider son
carquois et ravir les cœurs de vive force. Plus bas,
s’étend au milieu du visage, un nez auquel l’envie
elle-même ne trouveroit rien à corriger.<br>
{{em}}Au-dessous, et comme entre deux petites vallées,
se voit une bouche aussi vermeille que le cinabre
natif ; elle renferme deux rangées de perles choisies</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
2byb0qfhcz3z3zh0fqzkrjzhvko343m
Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/201
104
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2026-09-11T09:00:04Z
Susuman77
51799
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|177}}</noinclude>{{Pom|
{{em}}Sotto quel sta, quasi fra due vallette,
La bocca, sparsa di natio cinabro :
Quivi due filze son di perle elette,
Che chiude ed apre un bello e dolce labro ;
Quindi escon le cortesi parolette,
Da render molle ogni cor rozzo e scabro :
Quivi si forma quel soave riso,
Ch’apre a sua posta in terra il paradiso.
{{em}}Bianca neve è il bel collo, e ’l petto latte :
Il collo è tondo, il petto colmo e largo ;|ss|lang=it|m=1em}}
<ref follow=p175>qu’une lèvre charmante découvre et cache tour-à-tour.
C’est de-là que sortent ces paroles engageantes, capables
d’amollir le cœur le plus sauvage et le plus dur ;
c’est-là que se forme ce délicieux sourire, qui seul
suffit pour nous ouvrir les cieux ici-bas.<br>
{{em}}Son col a la blancheur de la neige et sa gorge celle
du lait. Son col est rond, sa gorge pleine. Deux pommes
du plus bel ivoire vont et viennent comme la dernière
onde qui s’agite sur le rivage, quand Zéphyre se joue
sur les flots. D’autres charmes échapperoient aux yeux
mêmes d’Argus ; mais on jugeoit facilement qu’ils
étoient en harmonie avec ceux que l’œil découvroit.<br>
{{em}}Ses bras se montroient dans leurs justes proportions.
Ses mains blanches, un peu longues et d’une étroite
largeur, étoient parfaitement unies. Aucun muscle,
aucune veine n’y produisoit d’inégalités. Cette figure
enchanteresse reposoit sur deux petits pieds délicats et
arrondis ; et ses graces naïves et célestes perçoient à
travers tous les voiles qui auroient voulu les cacher.</ref><noinclude>
<references/></noinclude>
h9b6u4x2vwcjcaogmjzt6pvtq8ksazi
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/112
104
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2026-09-11T09:00:16Z
Hilarion~frwiki
89559
/* Corrigée */
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text/x-wiki
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{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\frac{45}{32}\gamma^2e'^2\frac{n'}n-\frac{15}{256}\gamma^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'),
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{{g|<math>
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{{g|<math>
h\text{ par }h+\left[\frac{45}{128}e^2e'^2\frac{n'}n-\frac{15}{1024}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a</math> et <math>\gamma</math> ne changent pas.}}
{{c|181{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (132) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
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{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\frac5{64}e'^3\frac{n'}n+\frac{375}{128}e'^3\frac{n'^2}{n^2}\right]\sin(2h+2g-2h'-2g'+l'),
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{{g|<math>
h+g+l\text{ par }h+g+l-\frac{15}{128}e^2e'^3\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'+l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|182{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (133) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
e\text{ par }e-\frac5{64}ee'^4\frac{n'}n\cos(2h+2g-2h'-2g'+2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
l\text{ par }l-\frac5{64}e'^4\frac{n'}n\sin(2h+2g-2h'-2g'+2l').
</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}
{{c|183{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (134) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
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{{g|<math>
e\text{ par }e-\left[\frac{63}{64}\gamma^2e^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{17955}{2048}e^2\frac{n'^5}{n^5}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
4ni7olkydfkvaa7gr4ovjt143gze4eo
Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/102
104
4984911
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2026-09-11T09:00:56Z
Narilora
147413
/* Non corrigée */
16032461
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude>télémaque intervînt ni personne. c’est pourquoi, maintenant,
quel que soit son désir, va prier pénélope d’attendre là-dedans,
jusqu’au soleil couché ; alors je répondrai à toutes ses
demandes sur son époux et la journée de son retour, pourvu
qu’auprès du feu, elle me donne place je suis si mal vêtu !..
mais tu le sais toi-même ; n’es-tu pas le premier chez qui
j’ai mendié ?
il disait : le porcher eut à peine entendu qu’il revint
chez la reine. quand il parut au seuil, pénélope lui dit :
penélope eumée tu viens sans lui ?.. que veut ce
mendiant ? qui lui fait si grand peur ? est-ce timidité d’entrer
en ce logis ?.. timide mendiant ! voilà qui ne va guère !
mais toi, porcher eumée, tu lui dis en réponse :
eumée il parle sagement, et tout autre en sa place
craindrait des prétendants la morgue et les excès. jusqu’au
soleil couché, il te prie de l’attendre, et pour toi-même, ô
reine, ce sera mieux ainsi : tu pourras, seule à seul, lui
parler et l’entendre.
la plus sage des femmes, pénélope, reprit :
penelope cet hote n’est pas sot : il a deviné juste ;
jamais pareils bandits n’ont au monde tramé des complots
plus infames.
la reine avait parlé, et le divin porcher, n’ayant plus
rien à dire, s’en retournait à l’assemblée des prétendants. il
vint à télémaque et, front penché pour n’être entendu d’aucun
autre, il lui dit aussitôt ces paroles ailées :
eumee ami, je vais rentrer : j’ai là-bas mes cochons et<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/202
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|178|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki/>
{{Pom|Due poma acerbe, e pur d’avorio fatte,
Vengono c van, corne onda al primo margo,
Quando piacevole aura il mar combatte.
Non potria l’altre parti veder Argo,
Ben si puo giudicar, che corrisponde,
A quel ch’appar di fuor, quel che s’asconde.
{{em}}Mostran le braccia sue misura giusta,
E la candida man spesso si vede,
Lunghetta alquanto, e di larghezza angusta,
Dove nè nodo appar, nè vena eccede.
Si vede al fin de la persona augusta
Il brève, asciutto, e ritondetto piede.
Gli angelici sembianti nali in cielo,
Non si ponno celar sotto alcun velo.|sf|lang=it|m=1em}}
Milton dit du Pandémonium que les uns
louoient l’ouvrage et les autres l’ouvrier.
L’éloge de l’un n’est donc pas nécessairement
l’éloge de l’autre. Un ouvrage de l’art
peut mériter toute notre approbation, sans
qu’il y ait de bien grandes louanges à donner
à l’artiste ; et réciproquement, celui-ci peut
réclamer justement notre admiration quoique
nous ne soyons pas pleinement satisfaits
de son ouvrage. Qu’on ne perde point de vue
cette distinction, et l’on pourra souvent concilier
des jugemens très-contradictoires. Tels
sont dans le cas présent celui de Dolce et le
mien. Cet auteur, dans son dialogue ''de la''<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 3, ACF, 1932.pdf/103
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<noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><section begin="s1"/>nos biens à garder, ton avoir et le mien… ici, prends soin de
tout, de ton salut d’abord songe bien à tes risques ! tant
d’achéens t’en veulent !.. zeus les anéantisse avant qu’ils ne
nous perdent !
posément, télémaque le regarda et dit :
télémaque tout ira bien, vieux frère ! va-t’en ! voici
le soir ! mais ramene demain quelques belles victimes… ici,
les dieux et moi, nous veillerons à tout.
il disait. mais eumée, sur l’escabeau luisant, s’était remis à
table. quand il eut son content de manger et de boire, il se
mit en chemin pour rejoindre ses porcs et, la salle quittée,
il sortit de l’enceinte.
les autres se mettaient, pour attendre le soir, aux
plaisirs de la danse et des chansons joyeuses. dans les
ombres du soir, ils s’ébattaient encore on fit alors l’offrande ;
on but tout son content, puis chacun pour dormir
s’en retourna chez soi. a travers la grand salle, télémaque
gagna, sous la lueur des torches, la chambre où, d’ordinaire,
il s’en allait trouver les douceurs du sommeil, et, c’est là
que, ce soir encore, il s’endormit jusqu’à l’aube divine.
{{interligne}}
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<section begin="s2"/><nowiki />
seul, le divin ulysse restait en la grand’salle à méditer,
avec le secours d’athéna, la mort des prétendants.
mais déjà pénélope, la plus sage des femmes, descendait de<section end="s2"/><noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/203
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Susuman77
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<noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|179}}</noinclude>''Peinture'', où il fait paroître l’Arétin, met dans
sa bouche l’éloge le plus complet des stances
qui viennent d’être citées<ref>{{lang|it|Dialogo della pittura, intitolato l’Aretino, Firenze, 1735, {{pg|178}}. Se vogliono i pittori senza fatica trovare un perfetto esempio di bella donna, leggano quelle stanze dell’Ariosto, nelle quali egli discrive mirabilmente le bellezze della Fata Alcina : e vedranno parimente, quanto i buoni poeti siano ancora essi pittori…}}</ref> : moi, au
contraire, je les ai choisies comme un exemple
d’un tableau sans tableau, et nous avons
raison tous deux. Dolce admire les connoissances
de la beauté corporelle que l’Arioste
y déploye : moi je n’ai d’égard qu’à l’effet
que ces connoissances déployées par des
paroles produisent sur mon imagination. Dolce
conclut de ces connoissances que les bons
poètes sont également bons peintres ; et moi
de leur effet, que rien ne s’exprime aussi
mal par des paroles que ce que la peinture
est le mieux en état de rendre par les
contours et les couleurs : enfin Dolce
recommande à tous les peintres la description de
l’Arioste, comme l’idéal le plus parfait d’une
belle femme, et moi je la présente à tous les<noinclude>
<references/></noinclude>
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L’Odyssée (Bérard, Schmied)/Tome 3/A la ville
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Narilora
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Page:Charles Maurras - Enquête sur la monarchie.djvu/100
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « XCIV ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE situe la faculté économico-politique dans les parages naturels de la plus profonde vie des sens et du cœur : Il n’est pour voir que l’œil du maître, Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant. Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère... »
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ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE
situe la faculté économico-politique dans les parages naturels
de la plus profonde vie des sens et du cœur :
Il n’est pour voir que l’œil du maître,
Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.
Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à
l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître,
car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il
n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature
jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale
est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité
de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore
notre fabuliste, tout le corps s’en ress nt. Ou plutôt, à l’inverse,
c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir.
Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste
du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique
n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures,
il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour
résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir
quand il faut crier d’abord au secours.
Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble
exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui
l’en délivre le plus souvent.. Après nous être refusés à poser de
façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain,
nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne
nous avons recherché une position : la position unique d’où
le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien
public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des
hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement :
il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui
possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus
mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition
et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce
qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature
de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger
cette part faite à l’aventure indéterminée.
Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de
correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude>
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ENQUÊTE SUR LA MONARCHIE
situe la faculté économico-politique dans les parages naturels
de la plus profonde vie des sens et du cœur :
Il n’est pour voir que l’œil du maître,
Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.
Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à
l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître,
car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il
n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature
jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale
est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité
de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore
notre fabuliste, tout le corps s’en ress nt. Ou plutôt, à l’inverse,
c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir.
Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste
du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique
n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures,
il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour
résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir
quand il faut crier d’abord au secours.
Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble
exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui
l’en délivre le plus souvent.. Après nous être refusés à poser de
façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain,
nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne
nous avons recherché une position : la position unique d’où
le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien
public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des
hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement :
il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui
possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus
mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition
et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce
qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature
de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger
cette part faite à l’aventure indéterminée.
Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de
correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude>
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Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours.
Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée.
Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude>
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Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître, car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité de voir, de toucher, de juger. S’il a quelque besoin, dit encore notre fabuliste, tout le corps s’en ressent. Ou plutôt, à l’inverse, c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir. Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures, il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir quand il faut crier d’abord au secours.
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Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain, nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne nous avons recherché une position : la position unique d’où le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement : il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger cette part faite à l’aventure indéterminée.
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de la plus profonde vie des sens et du cœur :
<poem><center><small>Il n’est pour voir que l’œil du maître,</small>
<small>Quant à moi j’y mettrais aussi l’œil de l’amant.</small> </center></poem>
Amour et intérêt ne font qu’un. L’intérêt s’identifie à
l’amour de soi dans le bien vivant dont le roi est le maître,
car la vie ou la mort de tant d’hommes en dépendent qu’il
n’y a guère d’égoïsme à aimer et à exercer cette magistrature
jusqu’à la passion. La compétence propre de la fonction royale
est de l’ordre du sentiment. C’est une branche de la capacité
de voir, de toucher, de juger. <i>S’il a quelque besoin</i>, dit encore
notre fabuliste, <i>tout le corps s’en ressent</i>. Ou plutôt, à l’inverse,
c’est le besoin de tout le corps qu’il a fonction de ressentir.
Il se trouve pressé de recourir aux remèdes avant que le reste
du pays s’en soit avisé. Là où le myriapode démocratique
n’éprouve rien, il a conscience des problèmes et des blessures,
il a volonté, désir et besoin d’en appeler aux compétences pour
résoudre les uns ou guérir les autres. Sa charge est de savoir
quand il faut crier d’abord au secours.
Ainsi le mode de gouvernement qui, à première vue, semble
exposer le peuple au hasard du règne incapable est le seul qui
l’en délivre le plus souvent. Après nous être refusés à poser de
façon directe l’insoluble problème de la capacité du souverain,
nous l’avons résolu en faisant un détour. Au lieu d’une personne
nous avons recherché une position : la position unique d’où
le commandement est le plus ou le mieux subordonné au bien
public. Le monarque héréditaire n’a pas science infuse des
hommes et des choses, ni sens infus de l’art du gouvernement :
il est le mieux placé pour s’entourer des hommes qui
possèdent ce sens et cette connaissance, s’il n’est pas le plus
mal placé pour recevoir de la nature ou pour obtenir de la tradition
et de l’éducation quelques-uns de ces dons précieux. Ce
qu’il contient de hasard est mis en telle pente que la nature
de l’homme, je ne dis pas sa vertu, tende d’elle-même à corriger
cette part faite à l’aventure indéterminée.
Encore le hasard est-il lui-même entouré de garanties et de
correctifs favorables. Car, pour tenir la monarchie héréditaire<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/17
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « Manuscrits et papyri nous ont conservé quelques marques de ces répartitions : ces marques s’appellent ''interlocutions'' en langage paléographique. Dés 1891, Jules Nicole, étudiant les ''Scolies genevoises'' de ce ''Codex genevensis'' 44, dont Henri Estienne avait usé pour son édition d’Homère, écrivait à la page 41 de son Introduction : Les interlocutions, — notes ou signes mis à la marge pour distribuer le texte d’un dialogue entre ses dif... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xi}}}}</noinclude>Manuscrits et papyri nous ont conservé quelques marques
de ces répartitions : ces marques s’appellent ''interlocutions''
en langage paléographique. Dés 1891, Jules Nicole, étudiant
les ''Scolies genevoises'' de ce ''Codex genevensis'' 44, dont
Henri Estienne avait usé pour son édition d’Homère, écrivait
à la page 41 de son Introduction :
Les interlocutions, — notes ou signes mis à la marge pour
distribuer le texte d’un dialogue entre ses différents personnages, — ont leur place la plus naturelle dans les manuscrits
des poètes dramatiques, où on les trouve en effet, tantôt donnant les noms des personnages, tantôt marquant d’une simple
barre (''paragraphos'') les changements de rôles.
Il n’est pas étonnant que le texte d’Homère, où le récit est
coupé si souvent de dialogues et de monologues, ait été assimilé par les grammairiens et les éditeurs à celui des poètes
dramatiques ; l’assimilation (était) d’autant plus inévitable que
Platon et Aristote voyaient dans Homère le plus ancien de ces
poètes… Les noms des dieux et des héros indiquèrent donc
régulièrement leur tour de parole dans les manuscrits d’Homère ;
on marquait aussi le tour du Poète lui-même à chaque
reprise du récit : le papyrus Bankes donne au complet les
noms des personnages ; quant au nom du Poète, il est figuré
par un sigle formé des trois lettres rot = nowtyg…
Le papyrus Bankes porte, en effet, dans ses marges de
gauche, les noms des personnages :
TONAHMEIBETENEITA…
NPIAMOZ MHMEMQEZSOPONONIZE…
TONAAPYNOAPAIAQN….
AXIAAEYE MHKETINYNMEPEOIZE…
Le papyrus Grenfell n° 6 nous montre mieux encore les
intentions des anciens éditeurs. Devant le vers © 102, ot
commence un appel de Diomède à Nestor, le copiste<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/18
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « avait écrit seulement un A ; le correcteur a complété AIOMHAHE. Cette correction parut nécessaire, je pense, pour éviter une méprise du lecteur. Dans les copies de ce temps, les vers sont chiffrés par centaines, au moyen des lettres ABT’A, qui sont placées en marge, comme des interlocutions, devant les vers 100, 200, 300, 400. Ces lettres-chiffres sont loin de coïncider avec la numération de notre Vulgate : tel A figure devant notre vers 103, et tel E...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|xii}}|PRÉFACE|}}</noinclude>avait écrit seulement un A ; le correcteur a complété
AIOMHAHE. Cette correction parut nécessaire, je pense,
pour éviter une méprise du lecteur. Dans les copies de ce
temps, les vers sont chiffrés par centaines, au moyen des
lettres ABT’A, qui sont placées en marge, comme des
interlocutions, devant les vers 100, 200, 300, 400. Ces
lettres-chiffres sont loin de coïncider avec la numération de
notre Vulgate : tel A figure devant notre vers 103, et tel E
devant notre vers 505. Ici le A simple devant 102 aurait pu
faire croire à une erreur de chiffre : A au lieu de A.
Pour les interlocutions-barres ou les interlocutions-noms propres, nous aurions à alléguer sans doute beaucoup
d’autres exemples si nos trois ou quatre cents papyri
honériques avaient encore leurs marges : par malheur,
elles ont disparu, avec le début des vers, dans les neuf
dixiémes des cas. Mais, dès maintenant, est-il hasardeux
de conclure qu’une édition et une traduction d’Homère
doivent se présenter aux yeux du lecteur comme un livret
de poème dramatique, avec les noms des personnages
indiquant en marge les alternances du dialogue ? Telle est
la règle que je compte suivre dans le texte français et dans
le texte grec. I] m’a semblé inutile de noter aussi le nom
du Poète aux endroits où le dialogue fait place au récit :
un alinéa et une majuscule m’ont paru suffire.
On ne saurait objecter, je crois, que pareille disposition
du texte n’est pas conforme aux intentions du premier
auteur. Une simple comparaison entre l’''Énéide'' virgilienne
et les Poèmes homériques ferait tomber aussitôt l’objection.
Dans l’Énéide, composée pour être lue et non pour être
représentée, le dialogue s’annonce de diverses façons. C’est
quelquefois par un vers entier :
164 Ad quem tum Juno supplex his vocibus usa est…
Le plus souvent, ce n’est que par une moitié ou un fragment
de vers :
1 76 Aeolus haec contra : « Tuus, o regina, quid optes…<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Andre-Chermy-Amoureux caprices-1925.djvu/41
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« Mais à l'encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je
garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme
d'amour.
« Ce qui m'évitera d'encourir la fureur des deux autres... »
VI
HERMANCE REPARAIT
Gontran de Lénion, lorsque l'année d'avant, il avait sur-
pris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros était parti
précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans
se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle
il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui
il négligea complètement d'engager une action en divorce.
Hermance sans cesser de voir son amant, s'était retirée
dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant
une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer
l'attention sur elle.
Son mari étant parti pour des pays lointains d'où il re-
viendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le
tromper, et elle pouvait, consacrer tout le temps qu'ele vou-
lait à l'irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris
de «sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de
Lénion.
Même, les mois s'étant écoulés, la jeune délaissée finit par
avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu'il se formât
autour d'elle une légende. Comme on n'avait aucune nouvelle
de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui, une maî-
tresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime.
A part en effet, les amis auxquels il l'avait racontée, au
cercle, peu de gens étaient au courant de l'altercation qui
s'était produite entre le comte de Lénion et le professeur de
shimmy.
On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son
époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau
rôle.
Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait
pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eut
obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des
nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d'un<noinclude>
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« Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je garde les trois déesses, et je partage entre elles la pomme d’amour.
« Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… »
{{t3|VI}}
{{t3|HERMANCE REPARAÎT}}
Gontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce.
Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle.
Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion.
Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime.
À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy.
On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle.
Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un<noinclude>
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« Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… »
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Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui il négligea complètement d’engager une action en divorce.
Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer l’attention sur elle.
Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion.
Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime.
À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy.
On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle.
Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un
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« Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… »
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Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris
sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti
précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans
se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle
il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui
il négligea complètement d’engager une action en divorce.
Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée
dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant
une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer
l’attention sur elle.
Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de Lénion.
Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime.
À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de shimmy.
On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau rôle.
Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un
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Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris
sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti
précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans
se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle
il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui
il négligea complètement d’engager une action en divorce.
Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée
dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant
une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer
l’attention sur elle.
Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait
on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le
tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait
à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris
de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de
Lénion.
Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par
avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât
autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle
de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse
à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime.
À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au
cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui
s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de
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On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son
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Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eût obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un
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« Mais à l’encontre du berger Paris, je ne choisirai pas, je
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d’amour.
« Ce qui m’évitera d’encourir la fureur des deux autres… »
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<nowiki />
Lontran de Lénion, lorsque l’année d’avant, il avait surpris
sa femme avec le danseur Carlos Enguerros, était parti
précipitamment, abandonnant tout, fermant son logis, sans
se préoccuper le moins du monde de la situation dans laquelle
il allait se trouver vis-à-vis de son épouse légitime contre qui
il négligea complètement d’engager une action en divorce.
Hermance sans cesser de voir son amant, s’était retirée
dans sa famille, et elle avait passé cette année en menant
une vie très discrète, soucieuse avant tout de ne pas attirer
l’attention sur elle.
Son mari étant parti pour des pays lointains d’où il reviendrait
on ne savait quand, elle avait toute liberté pour le
tromper, et elle pouvait consacrer tout le temps qu’elle voulait
à l’irrésistible Carlos qui se montra de plus en plus épris
de « sa jolie comtesse », car Hermance restait comtesse de
Lénion.
Même, les mois s’étant écoulés, la jeune délaissée finit par
avoir le beau rôle et elle fut assez habile pour qu’il se formât
autour d’elle une légende. Comme on n’avait aucune nouvelle
de Gontran, il passa pour avoir emmené avec lui une maîtresse
à laquelle il avait sacrifié sa compagne légitime.
À part en effet, les amis auxquels il l’avait racontée, au
cercle, peu de gens étaient au courant de l’altercation qui
s’était produite entre le comte de Lénion et le professeur de
shimmy.
On plaignit donc la pauvre comtesse abandonnée par son
époux, et qui, naturellement, jouait à merveille ce nouveau
rôle.
Au moment où Gontran revint, Hermance ne se trouvait
pas à Paris. Le hasard avait voulu que Carlos Enguerros eut
obtenu un brillant contrat pour aller enseigner les secrets des
nouvelles danses à la mode aux habitués cosmopolites d’un
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/19
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Ces formules d’annonce sont d’ordinaire séparées du discours. Mais elles peuvent y être mélées : I 459 Constitit et lacrimans : « Quis jam locus, inquit. Achate… Il arrive mêe que la formule d’annonce soit rejetée à la fin du discours : I 436 Fervet opus redolentque thymo fragrantia mella : 437 « O fortunati quorum jam moenia surgunt ! » 438 Aeneas ait et fastigia suspicit urbis… Les discours de l’''Énéide'' se terminent... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xiii}}}}</noinclude><nowiki />
Ces formules d’annonce sont d’ordinaire séparées du
discours. Mais elles peuvent y être mélées :
I 459 Constitit et lacrimans : « Quis jam locus, inquit. Achate…
Il arrive mêe que la formule d’annonce soit rejetée à la
fin du discours :
I 436 Fervet opus redolentque thymo fragrantia mella :
437 « O fortunati quorum jam moenia surgunt ! »
438 Aeneas ait et fastigia suspicit urbis…
Les discours de l’''Énéide'' se terminent souvent avec le
vers. Mais souvent aussi, ils empiètent sur le début du
vers suivant :
I 370 Quove tenetis iter ? » Quaerenti talibus ille
371 suspirans imoque trahens a pectore vocem…
Jamais dans les Poémes homériques, un discours ne
commence et ne finit autrement qu’avec le vers : tout discours
est toujours nettement séparé et de son annonce et
de la reprise du récit ; il ne se mêle jamais ni à l’une ni à
l’autre, même quand il n’est composé que de deux vers,
comme en y 474-477, méme quand il tient en un seul vers,
comme en x 491.
Ces formules un peu monotones d’annonce, de conclusion
et de reprise se retrouvent, en des vers pareillement
disposés, même quand l’un des personnages rapporte le
dialogue qu’il eut en telle ou telle rencontre.
Que l’on compare le récit d’Enée & Didon : on louera
sans doute le soin avec lequel Virgile a voulu éviter la
monotonie de ces formules : grand gain littéraire à coup
sûr ! Mais essayez de déclamer l’un et l’autre passage :
quel avantage le texte homérique ne prend-il pas tout
aussitét et pour le récitant et pour |’auditoire !
Le récitant a ses changements de voix et de ton indiqués
d’avance par le texte même, bien visibles à ses yeux,
à son esprit, à sa mémoire : de même que le Poète encadre
les discours de deux vers formulaires, le récitant pourra,
— c’est assurément ce qui se passait dans la récitation
antique, — annoncer et conclure ces discours, les encadrer<noinclude>
<references/></noinclude>
4hec5wdw33atm711h4m83chjenngxio
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/113
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Hilarion~frwiki
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/* Corrigée */
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{{g|<math>
l\text{ par }l-\left[\frac{63}{64}\gamma^2e\frac{n'^3}{n^3}+\frac{17955}{2048}e\frac{n'^5}{n^5}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
h\text{ par }h+\frac{21}{128}e^3\frac{n'^3}{n^3}\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-2l').
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{{SA|<math>a,\gamma</math> et <math>h+g+l</math> ne changent pas.}}
{{c|184{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (135) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
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{{d|<math>
\left.-\frac{2583}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{302675}{8192}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-3l'),
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{{g|<math>
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{{c|185{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (136) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
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</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
e\text{ par }e-\left[\frac{357}{64}e^2e'^2\frac{n'^2}{n^2}-\frac{36771}{1024}e^2e'^2\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-4l'),
</math>|fs=70%}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Amoureux caprices/06
0
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2026-09-11T09:22:38Z
Hektor
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/20
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « par un abaissement, un ralentissement ou une accélération de la voix, les mettre ainsi en relief et, par le contraste, en mieux marquer le mouvement et le caractère. L’auditoire, de son cété, regagne en clarté et en sécurité ce qu’il perd en variété de métrique et de vocabulaire. Certains rappels sont là pour l’empêcher de s’égarer ou pour le remettre en bonne voie, s’il a eu un moment de distraction ou d’incompréhension. La monotonie... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|xiv}}|PRÉFACE|}}</noinclude>par un abaissement, un ralentissement ou une accélération
de la voix, les mettre ainsi en relief et, par le contraste,
en mieux marquer le mouvement et le caractère.
L’auditoire, de son cété, regagne en clarté et en sécurité ce qu’il perd en variété de métrique et de vocabulaire.
Certains rappels sont là pour l’empêcher de s’égarer ou
pour le remettre en bonne voie, s’il a eu un moment de
distraction ou d’incompréhension. La monotonie même de
certaines formules l’avertit fermement de quel personnage
il s’agit, sans que jamais son oreille puisse s’y tromper.
Le Poète, en effet, donne à chaque personnage comme
un ''leitmotiv'' d’entrée, où sont énumérés et répétés les
nom, qualité et origine de chacun ; jamais l’auditoire
même lointain, même houleux, même distrait, ne peut
prendre pour un discours de Mentor ou d’Eumée les
paroles d’Ulysse ou de Télémaque, ni confondre entre elles
les « annonces » de Ménélas, d’Ulysse et de Nestor ou les
annonces de Pénélope, d’Euryclée, de Nausicaa.
Que l’on compare tels passages de Virgile où, non pas
même l’auditeur, mais le lecteur le plus attentif à grand’peine
à discerner les nom et qualité du personnage qui
prend la parole ! Par vingt exemples, on montrerait cette
différence essentielle entre l'''Énéide'', « page d’écriture »
destinée aux regards du lecteur, et les Poèmes homériques, « ceuvre de théâtre » s’adressant aux oreilles d’une
assistance.
Aristote et les Anciens n’ont pas cessé d’attirer notre
attention sur le caractére dramatique de notre texte :
Homére n’était pour eux que le prédécesseur d’Eschyle, de
Sophocle et d’Euripide. Il faut pourtant lutter en nous-mêmes contre tous les enseignements et tous les préjugés
de notre éducation littéraire pour apercevoir que, de l’épos
homérique à la tragédie athénienne, il y eut continuité de
développement et identité de nature : l’épos est un drame
en hexamètres, à un seul récitant ; la tragédie est un drame
en mètres mélangés, à un, puis à deux, puis à plusieurs<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/21
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Fabrice Dury
1855
/* Page non corrigée */ Page créée avec « récitants. Ces différences extérieures ou foncières n’empêchent pas que tragédie et épos soient semblables par les nécessités qui, en tous temps et en tous pays, s’imposent à une ceuvre représentée devant un auditoire humain. Ces nécessités apparaissent à première réflexion : toute pièce de théâtre, mettant en scène un ou plusieurs acteurs, qui la déclament avec les jeux du geste et de la voix, a son rhythme, son ton, son style, ses con... »
16032486
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xv}}}}</noinclude>récitants. Ces différences extérieures ou foncières n’empêchent
pas que tragédie et épos soient semblables par les
nécessités qui, en tous temps et en tous pays, s’imposent
à une ceuvre représentée devant un auditoire humain.
Ces nécessités apparaissent à première réflexion : toute
pièce de théâtre, mettant en scène un ou plusieurs acteurs,
qui la déclament avec les jeux du geste et de la voix, a
son rhythme, son ton, son style, ses conventions scéniques et, surtout, sa division en épisodes, qui doivent
étre taillés à la mesure des forces humaines ; — ne
faut-il pas compter autant avec la patience de l’auditoire
qu’avec la résistance physique du récitant ou de l’acteur ?
{{astérisme|150%}}
De cette conception du Poéme représenté, ont découlé
pour moi les raisons des nouveautés les plus nombreuses
et les plus apparentes qui pourraient surprendre en cette
édition et traduction de l’''Odyssée''.
Pourquoi suis-je resté fidèle à certaines opinions des
Critiques du {{s|xix}}, en particulier aux hypothèses
d’Ad. Kirchhoft que raillent si hautainement nos Esthètes
du jour ? Pourquoi, ne conservant ni cette fusion des
divers poèmes odysséens en une seule « Poésie », — qui
me semble dater seulement des premières récitations
panathénaïques, — ni cette division de la « Poésie » en
vingt-quatre chants, — qui, depuis les Alexandrins, est
devenue classique, mais qui ne date que des Alexandrins,
— pourquoi ai-je tâché de rétablir la répartition primitive
des vers en épisodes (je dirais volontiers : scènes),
— ''l’Antre de Calypso, le Radeau d’Ulysse'', etc., — et des
épisodes en trois poèmes (je dirais volontiers : trois
actes ou trois pièces), — ''le Voyage de Télémaque, les''
''Récits chez Alkinoos, la Vengeance d’Ulysse ?''…
Personne parmi les Hellènes n’attribua jamais au Poète
ce découpage de l’épos en deux douzaines de « rhapso-<noinclude>
<references/></noinclude>
gzdvojha9mrdr9v5nwjsi84mcdd32ny
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/114
104
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Hilarion~frwiki
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a\text{ par }a\left\{1+\left[\frac7{32}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{301}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-l-2h'-2g'-l')\right\},
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{{g|<math>
l\text{ par }l+\left[\left(\frac{21}{64}ee'+\frac{69}{32}\gamma^2ee'+\frac{683}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
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{{d|<math>
\left.-\frac{903}{256}ee'\frac{n'^3}{n^3}+\frac{50261}{8192}ee'\frac{n'^4}{n^4}\right]\sin(2h+2g-l-2h'-2g'-l'),
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{{g|<math>
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</math>|fs=70%}}
{{SA|<math>a,\gamma,h+g+l</math> et <math>h</math> ne changent pas.}}<noinclude>
<references/></noinclude>
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Page:Renard - Invitation a la peur, 1926.djvu/256
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Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|d’or|gueil}} me retint, et je me contentai, pour tout branle- bas, d'ôter mes bagues et de les glisser dans mes poches. Cela fait, craignant de perdre l'équilibre, je me couchai tout du long. Déjà le balcon n'était plus assez large pour mon corps, et sa retraite incessante me pressait contre la porte. Je me rendis compte que bientôt, si je de- meurais ainsi, la suprême manoeuvre me serait inter- dite, et je résolus de l'accomplir sans plus ta...
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|248|{{sc|l’invitation à la peur}}|}}</noinclude>{{tiret2|d’or|gueil}} me retint, et je me contentai, pour tout branle-
bas, d'ôter mes bagues et de les glisser dans mes
poches.
Cela fait, craignant de perdre l'équilibre, je me
couchai tout du long.
Déjà le balcon n'était plus assez large pour mon
corps, et sa retraite incessante me pressait contre la
porte. Je me rendis compte que bientôt, si je de-
meurais ainsi, la suprême manoeuvre me serait inter-
dite, et je résolus de l'accomplir sans plus tarder.
Saisissant à pleines mains la tranche de la pierre,
je me laissai pendre dans le vide.
Toute ma vie, ah! toute ma vie, j'entendrai le
cri aigu, le cri de femme, qui perça le silence,
venant de la terrasse du Palais ! Délia, Délia, mon
cher cœur ! Délia, ton désespoir avait trahi ta
passion... Ah! comme je t'ai chérie, à cet ins-
tant féroce où, seul devant un peuple insensible,
j'allais mourir affreusement!... Je voulus te crier:
<< Adieu, Délia! » Mais de mon salut de tendresse
je ne perçus qu'un râle d'agonie.
L'attraction du sol étirait mes membres. Ma tête
bourdonnait ; des picotements infernaux m'enva-
hissaient de toutes parts. Mon crâne était une
ruche, et mon corps une fourmilière. Puis je fus
une statue de plomb suspendue par des mains de
glace.
Soudain, mes doigts touchèrent la muraille, et
la muraille se mit à les repousser; et la muraille<noinclude>
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16032496
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2026-09-11T09:38:38Z
Hektor
294
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|248|{{sc|l’invitation à la peur}}|}}</noinclude>{{tiret2|d’or|gueil}} me retint, et je me contentai, pour tout branle-bas,
d’ôter mes bagues et de les glisser dans mes
poches.
Cela fait, craignant de perdre l’équilibre, je me
couchai tout du long.
Déjà le balcon n’était plus assez large pour mon
corps, et sa retraite incessante me pressait contre la
porte. Je me rendis compte que bientôt, si je demeurais
ainsi, la suprême manœuvre me serait interdite,
et je résolus de l’accomplir sans plus tarder.
Saisissant à pleines mains la tranche de la pierre,
je me laissai pendre dans le vide.
Toute ma vie, ah ! toute ma vie, j’entendrai le
cri aigu, le cri de femme, qui perça le silence,
venant de la terrasse du Palais ! Délia, Délia, mon
cher cœur ! Délia, ton désespoir avait trahi ta
passion !… Ah ! comme je t’ai chérie, à cet instant
féroce où, seul devant un peuple insensible,
j’allais mourir affreusement !… Je voulus te crier :
« Adieu, Délia ! » Mais de mon salut de tendresse
je ne perçus qu’un râle d’agonie.
L’attraction du sol étirait mes membres. Ma tête
bourdonnait ; des picotements infernaux m’envahissaient
de toutes parts. Mon crâne était une
ruche, et mon corps une fourmilière. Puis je fus
une statue de plomb suspendue par des mains de
glace.
Soudain, mes doigts touchèrent la muraille, et
la muraille se mit à les repousser ; et la muraille<noinclude>
<references/></noinclude>
av3d3177s92qzvisijhlb0am4j0a5wa
Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/22
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Fabrice Dury
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « dies », que servaient à numéroter les deux douzaines de lettres de 1’alphabet classique. Personne dans l’antiquité n’ignora que cet alphabet de vingt-quatre lettres n’était passé dans l’usage courant que trois ou quatre siècles aprés l’apparition des Poèmes et qu’Homère n’avait pu connaitre que les vingt ou vingt-deux lettres archaïques. Ici encore, il a fallu l’autorité de Rome et l’exemple souverain de Virgile et de son ''Énéi... »
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|{{rom|xvi}}|PRÉFACE|}}</noinclude>dies », que servaient à numéroter les deux douzaines de
lettres de 1’alphabet classique. Personne dans l’antiquité
n’ignora que cet alphabet de vingt-quatre lettres n’était
passé dans l’usage courant que trois ou quatre siècles
aprés l’apparition des Poèmes et qu’Homère n’avait pu
connaitre que les vingt ou vingt-deux lettres archaïques.
Ici encore, il a fallu l’autorité de Rome et l’exemple
souverain de Virgile et de son ''Énéide'' en douze livres,
pour habituer les yeux et les esprits de l’Occident à cette
vivisection des drames homériques, dont tout lecteur
sans prévention constate à première rencontre l’illogique
et cruelle fantaisie. Les éditeurs d’aujourd’hui, — et
J. van Leeuwen lui-même en son édition ultra-conservatrice
de 1917, — sont obligés d’y renoncer au fond, même
quand ils semblent la maintenir dans la forme… Je ne la
conserve que dans les titres et les marges. Mais, sur les
traces d’Ad. Kirchhoff, je crois avoir retrouvé — et
j’expose dans les chapitres de l’''Introduction'' qui traitent
du ''Poème édité'' — les éléments d’une restauration dont
certains blâmeront peut-être la hardiesse, mais dont le
texte homérique lui-même, les manuscrits et papyri, les
Scholies et Eustathe me fournissaient les amorces.
Autres nouveautés : pourquoi ma traduction semble-t-elle
négliger ces particules et conjonctions qui, en notre
langue, donnent au Poète un balbutiement enfantin ou
une rigidité pédantesque ?
Pourquoi ma traduction a-t-elle le ton, l’allure, les
pauses et les exclamations d’un discours ou d’un rôle dramatique, même quand il s’agit d’une description ou d’un
récit ?
Et pourquoi les héros et les récits d’’Homère n’ont-ils
plus en mon français cette « naiveté primitive », cette
« simplicité populaire », cet accent et presque ce hurlement barbares, que, depuis un siécle, on vantait comme
les premiers de leurs mérites ? Pourquoi leur avoir prêté
une courtoisie, une distinction ct une finesse que j’ai cru<noinclude>
<references/></noinclude>
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Auteur:Fernando de Valenzuela
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== Œuvres ==
== Voir aussi ==
* [[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]] : {{export|Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela}} [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] in {{RDDM2|40|1880|nocat}}
}}
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2026-09-11T09:41:06Z
Newnewlaw
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{{auteur|contenu=
== Œuvres ==
== Voir aussi ==
* [[Auteur:Eugène_Baret|Eugène Baret]] : {{export|Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela}} [[Le Favori d’une reine - Don Ferdinand de Valenzuela]] in {{RDDM2|40|1880|nocat}}
*:A propos de : {{lang|es|Colecion de documentes ineditos para la historia de España, por el marques de la Fuensanta del Valle y D. Sancho Rayon, tomo LXVII}} ; Madrid, 1877.
}}
67fsgw0dx1t7pr2v8m1mtfjdpem3p58
Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1879.djvu/484
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2026-09-11T09:48:31Z
Newnewlaw
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{t2|[[Des musées scolaires|DES MUSÉES SCOLAIRES <br/>{{sc|de leur utilité, de leur organisation}}]]}} Dans son remarquable rapport sur l’Exposition de Vienne, en 1873, publié deux ans plus tard, M. Buisson, après avoir appelé notre attention sur la question des Musées scolaires, sur l’utilité que l’on peut tirer de ces petites collections dans l’enseignement qui s’adresse à l’enfance, décrit avec complaisance le musée exposé pa... »
16032501
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" /></noinclude><nowiki/>
{{t2|[[Des musées scolaires|DES MUSÉES SCOLAIRES <br/>{{sc|de leur utilité, de leur organisation}}]]}}
Dans son remarquable rapport sur l’Exposition de Vienne,
en 1873, publié deux ans plus tard, M. Buisson, après
avoir appelé notre attention sur la question des Musées
scolaires, sur l’utilité que l’on peut tirer de ces petites collections
dans l’enseignement qui s’adresse à l’enfance, décrit
avec complaisance le musée exposé par M. Grimme,
instituteur primaire à Baden, dans les environs de Vienne,
et fait remarquer la manière ingénieuse dont cet instituteur
se sert de ces petits objets réunis par ses soins pour servir
d’illustration, comme il le dit très-bien, aux morceaux les
plus essentiels du livre de lecture courante. M. Buisson
exprime ensuite le regret que les instituteurs français, particulièrement
ceux des départements de l’Est, lesquels
pratiquent avec succès cette institution, aient négligé d’envoyer
quelques spécimens de leurs collections à l’Exposition
ouverte dans la capitale de l’Autriche.
La même observation a pu être faite, le même regret
exprimé, à propos de l’Exposition qui vient de finir. Parmi
les rares établissements qui avaient exposé leurs musées,
quelques-uns étaient véritablement remarquables par la
manière dont ils avaient compris ce que doit être un musée
scolaire<ref>De ce nombre étaient les musées scolaires de Margny-lès-Compiègne
et d’Elincourt-Sainte-Marguerite, de Villotte devant Saint-Mihiel,
l’école des frères de Lisieux et celle de Douai, le musée de
Sars-Poteries (Nord) et surtout celui de Saint-Hilaire, dans le même
département.</ref>, d’autres s’en étaient fait une fausse idée. Ainsi,<noinclude>
<references/></noinclude>
k4ufpk09xjw3c0gv1zemlc2lo15tamn
Page:Colette - Œuvres complètes (éd. Le Fleuron) tome I.djvu/244
104
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2026-09-11T09:48:45Z
Hektor
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « CLAUDINE A L’ÉCOLE est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche, soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillé... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" /></noinclude>CLAUDINE A L’ÉCOLE
est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des
seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier
moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une
grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même
qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche,
soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs
patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée :
tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse
légère où roulent des cailloux d’un sel que je ne connais pas,
qui empêche les fleurs de se flétrir.
Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie,
Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les
noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons
pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme
piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met
soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent
depuis trois jours autour de sa tête :
— … s’tu fais ?
— Voir si c’est frisé, tiens |
— Et si ce n’était pas assez frisé ?
— Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant.
Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien |
Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception :
— Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tirebouchonne
au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien |
Elle à en effet de ces cheveux souples et doux comme de
la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans,
et ne font que ce qu’ils veulent.
— C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà
bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rincebouteilles
|
Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix
m’ennuient, je m’en vais plus loin me coucher sur le sable,
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est en place ; les fleurs coupées trempent à la cave dans des
seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier
moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une
grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même
qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche,
soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs
patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée :
tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse
légère où roulent des cailloux d’un sel que je ne connais pas,
qui empêche les fleurs de se flétrir.
Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie,
Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les
noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons
pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme
piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met
soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent
depuis trois jours autour de sa tête :
— … s’tu fais ?
— Voir si c’est frisé, tiens |
— Et si ce n’était pas assez frisé ?
— Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant.
Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien |
Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception :
— Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tirebouchonne
au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien |
Elle à en effet de ces cheveux souples et doux comme de
la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans,
et ne font que ce qu’ils veulent.
— C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà
bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rincebouteilles
|
Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix
m’ennuient, je m’en vais plus loin me coucher sur le sable,
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Soignant ses premiers sujets, la Directrice nous envoie, Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les noisetiers. Affalées à l’ombre sur le banc vert, nous ne songeons pas à grand’chose ; le jardin bourdonne. Comme piquée par une mouche, Marie Belhomme sursaute et se met soudain à dérouler une des grosses papillotes qui grelottent depuis trois jours autour de sa tête :
— … s’tu fais ?
— Voir si c’est frisé, tiens !
— Et si ce n’était pas assez frisé ?
— Dame, j’y mettrais de l’eau ce soir, en me couchant. Mais tu vois, c’est très frisé, c’est bien !
Luce imite son exemple et pousse un petit cri de déception :
— Ah ! C’est comme si je n’avais rien fait ! Ça tirebouchonne au bout, et rien du tout en haut, ou presque rien !
Elle a en effet de ces cheveux souples et doux comme de la soie qui fuient et glissent sous les doigts, sous les rubans, et ne font que ce qu’ils veulent.
— C’est tant mieux, lui dis-je, ça t’apprendra. Te voilà
bien malheureuse de n’avoir pas la tête comme un rince-bouteilles !
Mais elle ne se console pas, et comme leurs voix
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seaux d’eau fraîche, on les sèmera un peu partout au dernier
moment. Nos trois bouquets sont arrivés ce matin dans une
grande caisse fragile ; Mademoiselle n’a pas voulu même
qu’on la déclouât complètement, elle a enlevé une planche,
soulevé un peu les papiers de soie qui enlinceulent les fleurs
patriotiques, et l’ouate d’où sortait une odeur mouillée :
tout de suite la mère Sergent a descendu à la cave la caisse
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Anaïs, Marie, Luce et moi, nous reposer au jardin, sous les
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{{c|188{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (139) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
a\text{ par }a\left\{1-\left[\frac3{32}e^4\frac{n'^2}{n^2}-\frac3{32}e^4\frac{n'^3}{n^3}\right]\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l')\right\},
</math>|fs=70%}}
{{g|<math>
e\text{ par }e-\left[\left(\frac3{32}e^3+\frac34\gamma^2e^3-\frac{23}{640}e^5-\frac{15}{64}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}\right.
</math>|fs=70%}}
{{d|<math>
\left.-\frac3{32}e^3\frac{n'^3}{n^3}-\frac{451}{384}e^3\frac{n'^4}{n^4}\right]\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'),
</math>|fs=70%}}
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\gamma\text{ par }\gamma-\frac3{128}\gamma e^4\frac{n'^2}{n^2}\cos(2h+2g-2l-2h'-2g'-2l'),
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{{c|189{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (140) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
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<references/></noinclude>
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Page:Renard-Les-Mains-d-Orlac -1920.djvu/49
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/* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedaud précédait quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa canne ad hoc. Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne put s’empêcher de demander : — Palmyre ? — C’est la table tournante, expliqua distraitement le chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps : Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre,... »
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude><nowiki />
On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedaud précédait
quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa
canne ad hoc.
Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne
put s’empêcher de demander :
— Palmyre ?
— C’est la table tournante, expliqua distraitement le
chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est
elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps :
Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque...
— Comme elle tape !
— Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt,
parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heureci !
Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père
a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle
tape du pied... Elle jure ! Ecoutez...
Ils prêtaientl’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses,
pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de
l’Egypte.
— La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents.
Les coups se suivaient comme les personnages sonores
d’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups
étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils
coupaient le silence en petites tranches égales, puis ces
saient, puis reprenaient. C’était impressionnant. La mai
son s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume
le squelette achevaient de bruire avec une oscillation
berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence
de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop sa
vamment rendus. Rosine sentit son cœur se serrer.
Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme
est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle
n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mysté
rieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un
fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantindémon,
— tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme,
aux écoutes de l’Au-Delà,— la pauvre enfant crispait ses
mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude>
<references/></noinclude>
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quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa `
canne ''ad hoc''.
Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne
put s’empêcher de demander :
— Palmyre ?
— C’est la table tournante, expliqua distraitement le
chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est
elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps :
Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque…
— Comme elle tape !
— Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt,
parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci !
Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père
a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle
tape du pied… Elle jure ! Écoutez…
Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses,
pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de
l’Égypte.
— La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents.
Les coups se suivaient comme les personnages sonores d’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient, puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume le squelette achevaient de bruire avec une oscillation berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment rendus. Rosine sentit son cœur se serrer.
Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude>
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quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa `
canne ''ad hoc''.
Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne
put s’empêcher de demander :
— Palmyre ?
— C’est la table tournante, expliqua distraitement le
chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est
elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps :
Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque…
— Comme elle tape !
— Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt,
parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci !
Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père
a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle
tape du pied… Elle jure ! Écoutez…
Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses,
pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de
l’Égypte.
— La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents.
Les coups se suivaient comme les personnages sonores d
’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups
étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils
coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient,
puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison
s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume
le squelette achevaient de bruire avec une oscillation
berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence
de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment
rendus. Rosine sentit son cœur se serrer.
Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux, l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon, — tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme, aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="1" user="Hektor" />{{nr|44|{{sc|les mains d’orlac}}|}}</noinclude>On eût dit qu’au rez-de-chaussée, un bedeau précédait
quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa `
canne ''ad hoc''.
Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne
put s’empêcher de demander :
— Palmyre ?
— C’est la table tournante, expliqua distraitement le
chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est
elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps :
Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque…
— Comme elle tape !
— Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt,
parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci !
Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père
a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle
tape du pied… Elle jure ! Écoutez…
Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses,
pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de
l’Égypte.
— La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents.
Les coups se suivaient comme les personnages sonores d
’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups
étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils
coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient,
puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison
s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume
le squelette achevaient de bruire avec une oscillation
berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence
de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment
rendus. Rosine sentit son cœur se serrer.
Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme
est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle
n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux,
l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un
fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon,
— tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme,
aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses
mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude>
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quelque grave cortège, en frappant le parquet de sa
canne ''ad hoc''.
Rosine, bien que la pensée de Stéphen l’envoûtât, ne
put s’empêcher de demander :
— Palmyre ?
— C’est la table tournante, expliqua distraitement le
chevalier. Elle s’appelle comme ça en ce moment-ci. C’est
elle qui indique son nom. Elle en change tout le temps :
Sylvie, Paméla, Chloé, Palmyre, des noms de son époque…
— Comme elle tape !
— Oui. Pas de bonne humeur. On l’a dérangée trop tôt,
parbleu ! Est-ce qu’on interroge les Esprits à cette heure-ci !
Le matin ne vaut rien, c’est connu. Mais votre beau-père
a voulu essayer, pour voir. Alors, elle se fâche. Elle
tape du pied… Elle jure ! Écoutez…
Ils prêtaient l’oreille. Rosine ouvrait ses yeux immenses,
pareils à ceux que l’on voit peints aux sarcophages de
l’Égypte.
— La rosse parle de moi, murmura-t-il entre ses dents.
Les coups se suivaient comme les personnages sonores d
’une frise hiératique — et télégraphique. Car ces coups
étaient des lettres, et ces lettres formaient des mots. Ils
coupaient le silence en petites tranches égales, puis cessaient,
puis reprenaient. C’était impressionnant. La maison
s’enveloppait de hantise. Les ossements de Guillaume
le squelette achevaient de bruire avec une oscillation
berceuse. Oscar le mannequin, raidi dans une révérence
de guignol satanique, détournait ses yeux fixes, trop savamment
rendus. Rosine sentit son cœur se serrer.
Aujourd’hui, tout lui semblait redoutable. Le spiritisme
est fait de saugrenu, avec un peu de mystérieux. Elle
n’en voyait plus que le mystérieux et, dans le mystérieux,
l’inquiétant. Dominée par l’angoisse, suivie par un
fantôme, assise entre un pantin-squelette et un pantin-démon,
— tendue, auprès d’un adepte de l’occultisme,
aux écoutes de l’Au-Delà, — la pauvre enfant crispait ses
mains dans celles de son vieil ami. Sa destinée palpitait<noinclude>
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de sa main droite.
Ceci, dit-il, vous représente un des plus beaux
hochets du monde !
Il pressait un ressort. L'éblouissement du diamant
apparut sur un canapé de velours crème. Aux éclairs
de son glaive, le « Régent » embrasa la chambre
mi-obscure. Il flambait, arc-en-ciel tombé dont les
débris brûlaient avec des pétillements d'étincelles.
Et malgré sa gouaille invétérée, Cotin ne réprima pas
un brin d'émotion à s'éprouver le maître de cette
chose unique, qui avait vu s'agenouiller les généra-
tions. Mais Fromonnel hocha la tête, et lapida le
Régent » d'un regard écrasant.
《
Oui, c'est un vil hochet, propre à bercer, à
berner les illusions humaines. Nous n'en sommes pas
meilleurs! Le clinquant nous attire... Ce caillou,
dans son éclat glacé, ce caillou mort, combien de
vies se sont usées à le convoiter, à le défendre, à
l'arracher à d'autres ?... Il ne devrait pas être blanc,
ce caillou, il devrait être rouge, tu m'entends, Tho-
mas... tout rouge, couleur de sang!
Cotin ne voyait pas les choses sous cet angle
dramatique. Sa conception était plus simpliste, mais
d'un intérêt plus immédiat. Il essaya de rentrer aussi
adroitement que possible dans le vif de son sujet,
par un de ces paradoxes qui attestent la force d'une
intelligence.
C'est ce qui vous explique, mon oncle, le souci
que j'ai de mettre cet objet en sûreté! dit-il hâtive-
ment... J'entends d'ici, j'entends la police lancée à
ma poursuite. Je n'ai pas le temps de porter cet
écrin à l'endroit où je comptais le déposer... Il
faut (il assura sa voix en regardant fixement l'oncle
de son regard bleu et résolu) il faut que vous con-
sentiez à le cacher ici !
-
-
Ici, moi !... Moi, un recéleur !
Vous ne serez recéleur que si ces gens vous
déclarent tel. Ils ne vous déclareront tel que si vous
les laissez découvrir le dépôt. Et vous ne les laisse-<noinclude>
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— Ceci, dit-il, vous représente un des plus beaux hochets du monde !
Il pressait un ressort. L’éblouissement du diamant apparut sur un canapé de velours crème. Aux éclairs de son glaive, le « Régent » embrasa la chambre mi-obscure. Il flambait, arc-en-ciel tombé dont les débris brûlaient avec des pétillements d’étincelles. Et malgré sa gouaille invétérée, Cotin ne réprima pas un brin d’émotion à s’éprouver le maître de cette chose unique, qui avait vu s’agenouiller les générations. Mais Fromonnel hocha la tête, et lapida le « Régent » d’un regard écrasant.
— Oui, c’est un vil hochet, propre à bercer, à berner les illusions humaines. Nous n’en sommes pas meilleurs ! Le clinquant nous attire… Ce caillou, dans son éclat glacé, ce caillou mort, combien de vies se sont usées à le convoiter, à le défendre, à l’arracher à d’autres ?… Il ne devrait pas être blanc, ce caillou, il devrait être rouge, tu m’entends, Thomas… tout rouge, couleur de sang !
Cotin ne voyait pas les choses sous cet angle dramatique. Sa conception était plus simpliste, mais d’un intérêt plus immédiat. Il essaya de rentrer aussi adroitement que possible dans le vif de son sujet, par un de ces paradoxes qui attestent la force d’une intelligence.
— C’est ce qui vous explique, mon oncle, le souci que j’ai de mettre cet objet en sûreté ! dit-il hâtivement… J’entends d’ici, j’entends la police lancée à ma poursuite. Je n’ai pas le temps de porter cet écrin à l’endroit où je comptais le déposer… Il faut (il assura sa voix en regardant fixement l’oncle de son regard bleu et résolu) il faut que vous consentiez à le cacher ici !
— Ici, moi !… Moi, un recéleur !
— Vous ne serez recéleur que si ces gens vous déclarent tel. Ils ne vous déclareront tel que si vous les laissez découvrir le dépôt. Et vous ne les laisserez<noinclude>
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— Ceci, dit-il, vous représente un des plus beaux hochets du monde !
Il pressait un ressort. L’éblouissement du diamant apparut sur un canapé de velours crème. Aux éclairs de son glaive, le « Régent » embrasa la chambre mi-obscure. Il flambait, arc-en-ciel tombé dont les débris brûlaient avec des pétillements d’étincelles. Et malgré sa gouaille invétérée, Cotin ne réprima pas un brin d’émotion à s’éprouver le maître de cette chose unique, qui avait vu s’agenouiller les générations. Mais Fromonnel hocha la tête, et lapida le « Régent » d’un regard écrasant.
— Oui, c’est un vil hochet, propre à bercer, à berner les illusions humaines. Nous n’en sommes pas meilleurs ! Le clinquant nous attire… Ce caillou, dans son éclat glacé, ce caillou mort, combien de vies se sont usées à le convoiter, à le défendre, à l’arracher à d’autres ?… Il ne devrait pas être blanc, ce caillou, il devrait être rouge, tu m’entends, Thomas… tout rouge, couleur de sang !
Cotin ne voyait pas les choses sous cet angle dramatique. Sa conception était plus simpliste, mais d’un intérêt plus immédiat. Il essaya de rentrer aussi adroitement que possible dans le vif de son sujet, par un de ces paradoxes qui attestent la force d’une intelligence.
— C’est ce qui vous explique, mon oncle, le souci que j’ai de mettre cet objet en sûreté ! dit-il hâtivement… J’entends d’ici, j’entends la police lancée à ma poursuite. Je n’ai pas le temps de porter cet écrin à l’endroit où je comptais le déposer… Il faut (il assura sa voix en regardant fixement l’oncle de son regard bleu et résolu) il faut que vous consentiez à le cacher ici !
— Ici, moi !… Moi, un recéleur !
— Vous ne serez recéleur que si ces gens vous déclarent tel. Ils ne vous déclareront tel que si vous les laissez découvrir le dépôt. Et vous ne les {{tiret|laisse|rez}}<noinclude>
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Hilarion~frwiki
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Discussion Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome19.djvu/323
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Wisdood
74634
/* étymologies */ nouvelle section
16032533
wikitext
text/x-wiki
== étymologies ==
Ce serait intéressant de mettre une note de lecture actuelle, pour savoir si les linguistes ont ultérieurement validés ou non chacune de ces étymologies. [[Utilisateur:Wisdood|Wisdood]] ([[Discussion utilisateur:Wisdood|d]]) 11 septembre 2026 à 10:14 (UTC)
86az8jz5ghg0twg3vxr29p7u6r37xym
Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/118
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16032540
2026-09-11T10:36:25Z
Hilarion~frwiki
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{{d|<math>
\left.+\frac{201}{256}\frac{n'^5}{n^5}+\frac{11449}{8192}\frac{n'^6}{n^6}+\frac{35}{128}\frac{n'^2}{n^2}\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right]\sin(2h+4g+4l-2h'-2g'-2l').
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{{c|198{{e}} {{sc|opération}}. — ''Terme'' (149) de <math>\mathrm{R}.</math> |m=1em|fs=110%}}
On remplace
{{g|<math>
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<references/></noinclude>
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Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/862
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Cantons-de-l'Est
8473
Amorce.
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text/x-wiki
<noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/>
•••Chalmers••• (George), publiciste (1742-1825).
•••Chalmers••• (Alexandre), érudit écos-
sais, auteur d’un dictionnaire bio-
graphique très-estimé (1759-1834).
•••Chalmers••• (Thomas), philosophe, théo-
logien et prédicateur écossais (1770-1847).
•••Chalon-sur-Saône•••, ch.-I. d’arr. (Saône-et-Loire) ; 20, 427 h. L’arr. a
10 cant, 154 comm., 144, 363 h.
•••Chalonnes-sur-Loire•••, ch.-1. de c. (Maine-et-Loire), arr. d’Angers ;
6, 836 h.
•••Châlons-sur-Marne•••, ch.-1. du dép.
de la Marne, à 172 kil. E. de Paris ;
évèché ; 16, 453 h. L’arr. a 5 cant.,
104 comm., 31, 153 h.
•••Chalus••• (lu), ch.-1. de c. (H.-Vienne),
arr. de Saint-Yrieix ; 2, 181 h. Ri-
chard Cœur de Lion y fut blessé
mortellement.
•••Cham•••, deuxième fils de Noé. Son ir-
révérence envers son père, qui s’était
étendu sous sa tente dans une pos-
ture indécente, après avoir bu du
vin, dont il ne connaissait pas les
propriétés enivrantes, a passé en
proverbe et on y fait quelquefois al-
lusion ; on met cette conduite en op-
position avec celle toute différente
de Sem et de Japhet, qui couvrirent
avec leurs manteaux la nudité de
leur père.
•••Chambers••• (Ephraïm), écrivain anglais, auteur d’une ''Encyclopédie'' très-estimée ; m. en 1740.
•••Chambertin•••, bourgade du dép. de la
Côte-d’Or, renommée pour ses vins.
•••Chambéry•••, ch.-1. du dép. de la Savoie, à 600 kil. S.-E. de Paris ; 19, 144 h. Archevêché ; cour d’appel. L’arr. a 15 cant., 161 comm., 143, 258 h.
•••Chambon•••, ch.-1. de c. (Creuse), arr.
de Boussac ; 2, 170 h.
•••Chambon-Feugerolles••• (le), ch.-1. de
c. (Loire), arr. de Saint-Étienne ;
6, 772 h.
•••Chambord•••, village du dép. de Loir-et-Cher, où il y a un château qui fut
donné, en 1821, au duc de Bordeaux, aujourd’hui comte de Chambord.
•••Chambre••• (la), ch.-1. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne ; 700 h.
•••Chambre ardente•••, nom sous lequel on désigne certaines cours de justice établies pour juger des faits exceptionnels ; elles étaient tendues de noir et éclairées, même pendant le jour, par des flambeaux.
•••Chambres••• (les), de Raphaël, nom
sous lequel on désigne une série de
peintures célèbres exécutées par Ra-
phaël dans quatre chambres ou salles du Vatican.
•••Chamfort•••, littérateur fr. (1741-1794).
•••Chamillard•••, ministre sous Louis XIV (1651-1721).
•••Chamisso•••, littérateur et naturaliste allemand, d’origine française (1781-1838).
•••Chamonix••• ou •••Chamouny•••, ch.-1. de c. (Haute-Savoie), arr. de Bonne
ville ; 2, 455 h.
•••Chamouny••• (vallée de), dans les Alpes, célèbre par ses glaciers.
•••Chamousset•••, philanthrope fr. auquel on doit la première idée des associations de secours mutuels (1717-1773).
•••Chamoux•••, ch.-1. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; 1, 395 h.
•••Champ de bataille d’Eylau••• (le), chef-d’œuvre de Gros, au Louvre : poignante image des horreurs de la guerre.
•••Champ de blé••• (le), chef-d’œuvre de Ruysdaël, musée {{corr|V.Hoop|V. Hoop}}, à Amsterdam — de Constable, galerie Vernon (Angleterre).
•••Champ de Mai•••, nom des assemblées politiques sous la seconde race de nos rois.
•••Champ de Mars•••, nom des assemblées de guerriers francs sous la première race.
•••Champ-de-Mars•••, vaste terrain, mesurant 1, 028 m. de long. et occupant une superficie d’environ 42 hectares 32 centiares, situé entre la façade septentrionale de l’Ecole militaire et la rive gauche de la Seine. Le Champ-de-Mars est destiné aux manœuvres militaires et aux revues de troupes. Le nom de cet emplacement, sur lequel a eu lieu la grande Exposition universelle de 1867, est mêlé par de nombreux épisodes aux pages les plus mémorables de notre histoire. C’est là que s’accomplit la célèbre ''fête de la Fédération'', le 14 juillet 1790.
•••Champagnac-de-Belair•••, ch.-1. de c. (Dordogne), arr. de Nontron ; 983 h.
•••Champagne•••, anc. province de France.
•••Champagne•••, ch.-1. de c. (Ain), arr. de Belley ; 558 h.
•••Champagne-Mouton•••, ch.-1. de c.(Charente), arr. de Confolens ; 1, 142 h.
•••Champagney•••, ch.-1. de c. (Haute-Saóne), arr. de Lure ; 4, 292 h.
•••Champagnole•••, ch.-1. de c. (Jura), arr. de Poligny ; 3,294 h.
•••Champagny••• (Nompère de), duc de Cadore, diplomate fr. (1756-1834).
•••Champaigne••• (pagne) (''Philippe de''), un des peintres les plus distingués du
{{s|xvii}}, né à Bruxelles en 1602. Il se fixa de bonne heure en France et y mourut en 1874.
•••Champaubert•••, village du dép. de La<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''Chalmers''' (''George''), publiciste (1742-1825).
'''Chalmers''' (''Alexandre''), érudit écossais, auteur d’un dictionnaire biographique très-estimé (1759-1834).
'''Chalmers''' (''Thomas''), philosophe, théologien et prédicateur écossais (1770-1847).
'''Chalon-sur-Saône''', ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|20,427 h.}} L’arr. a 10 cant, {{nobr|154 comm.}}, {{nobr|144,363 h.}}
'''Chalonnes-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. d’Angers ; {{nobr|6,836 h.}}
'''Châlons-sur-Marne''', ch.-l. du dép. de la Marne, à {{nobr|172 kil.}} E. de Paris ; évèché ; {{nobr|16,453 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|104 comm.}}, {{nobr|31,153 h.}}
'''Chalus''' (''lu''), ch.-l. de c. (H.-Vienne), arr. de Saint-Yrieix ; {{nobr|2,181 h.}} Richard Cœur de Lion y fut blessé mortellement.
'''Cham''', deuxième fils de Noé. Son irrévérence envers son père, qui s’était étendu sous sa tente dans une posture indécente, après avoir bu du vin, dont il ne connaissait pas les propriétés enivrantes, a passé en proverbe et on y fait quelquefois allusion ; on met cette conduite en opposition avec celle toute différente de Sem et de Japhet, qui couvrirent avec leurs manteaux la nudité de leur père.
'''Chambers''' (''Ephraïm''), écrivain anglais, auteur d’une ''Encyclopédie'' très-estimée ; m. en 1740.
'''Chambertin''', bourgade du dép. de la Côte-d’Or, renommée pour ses vins.
'''Chambéry''', ch.-l. du dép. de la Savoie, à {{nobr|600 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|19,144 h.}} Archevêché ; cour d’appel. L’arr. a {{nobr|15 cant.}}, {{nobr|161 comm.}}, {{nobr|143,258 h.}}
'''Chambon''', ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|2,170 h.}}
'''Chambon-Feugerolles''' (''le''), ch.-l. de c. (Loire), arr. de Saint-Étienne ; {{nobr|6,772 h.}}
'''Chambord''', village du dép. de Loir-et-Cher, où il y a un château qui fut donné, en 1821, au duc de Bordeaux, aujourd’hui comte de Chambord.
'''Chambre''' (''la''), ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne ; {{nobr|700 h.}}
'''Chambre ardente''', nom sous lequel on désigne certaines cours de justice établies pour juger des faits exceptionnels ; elles étaient tendues de noir et éclairées, même pendant le jour, par des flambeaux.
'''Chambres''' (''les''), de Raphaël, nom sous lequel on désigne une série de peintures célèbres exécutées par Raphaël dans quatre chambres ou salles du Vatican.
'''Chamfort''', littérateur fr. (1741-1794).
'''Chamillard''', ministre sous {{nobr|Louis XIV}} (1651-1721).
'''Chamisso''', littérateur et naturaliste allemand, d’origine française (1781-1838).
'''Chamonix''' ou '''Chamouny''', ch.-l. de c. (Haute-Savoie), arr. de Bonne ville ; {{nobr|2,455 h.}}
'''Chamouny''' (''vallée de''), dans les Alpes, célèbre par ses glaciers.
'''Chamousset''', philanthrope fr. auquel on doit la première idée des associations de secours mutuels (1717-1773).
'''Chamoux''', ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; {{nobr|1,395 h.}}
'''Champ de bataille d’Eylau''' (''le''), chef-d’œuvre de Gros, au Louvre : poignante image des horreurs de la guerre.
'''Champ de blé''' (''le''), chef-d’œuvre de Ruysdaël, musée {{corr|V.Hoop|V. Hoop}}, à Amsterdam — de Constable, galerie Vernon (Angleterre).
'''Champ de Mai''', nom des assemblées politiques sous la seconde race de nos rois.
'''Champ de Mars''', nom des assemblées de guerriers francs sous la première race.
'''Champ-de-Mars''', vaste terrain, mesurant {{nobr|1,028 m.}} de long. et occupant une superficie d’environ 42 hectares 32 centiares, situé entre la façade septentrionale de l’École militaire et la rive gauche de la Seine. Le Champ-de-Mars est destiné aux manœuvres militaires et aux revues de troupes. Le nom de cet emplacement, sur lequel a eu lieu la grande Exposition universelle de 1867, est mêlé par de nombreux épisodes aux pages les plus mémorables de notre histoire. C’est là que s’accomplit la célèbre ''fête de la Fédération'', le 14 juillet 1790.
'''Champagnac-de-Belair''', ch.-l. de c. (Dordogne), arr. de Nontron ; {{nobr|983 h.}}
'''Champagne''', anc. province de France.
'''Champagne''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Belley ; {{nobr|558 h.}}
'''Champagne-Mouton''', ch.-l. de c.(Charente), arr. de Confolens ; {{nobr|1,142 h.}}
'''Champagney''', ch.-l. de c. (Haute-Saóne), arr. de Lure ; {{nobr|4,292 h.}}
'''Champagnole''', ch.-l. de c. (Jura), arr. de Poligny ; {{nobr|3,294 h.}}
'''Champagny''' (''Nompère de''), duc de Cadore, diplomate fr. (1756-1834).
'''Champaigne''' (''pagne'') (''Philippe de''), un des peintres les plus distingués du
{{s|xvii}}, né à Bruxelles en 1602. Il se fixa de bonne heure en France et y mourut en 1874.
'''Champaubert''', village du dép. de La<noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''Chalmers''' (''George''), publiciste (1742-1825).
'''Chalmers''' (''Alexandre''), érudit écossais, auteur d’un dictionnaire biographique très-estimé (1759-1834).
'''Chalmers''' (''Thomas''), philosophe, théologien et prédicateur écossais (1770-1847).
'''Chalon-sur-Saône''', ch.-l. d’arr. (Saône-et-Loire) ; {{nobr|20,427 h.}} L’arr. a 10 cant, {{nobr|154 comm.}}, {{nobr|144,363 h.}}
'''Chalonnes-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. d’Angers ; {{nobr|6,836 h.}}
'''Châlons-sur-Marne''', ch.-l. du dép. de la Marne, à {{nobr|172 kil.}} E. de Paris ; évèché ; {{nobr|16,453 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|104 comm.}}, {{nobr|31,153 h.}}
'''Chalus''' (''lu''), ch.-l. de c. (H.-Vienne), arr. de Saint-Yrieix ; {{nobr|2,181 h.}} Richard Cœur de Lion y fut blessé mortellement.
'''Cham''', deuxième fils de Noé. Son irrévérence envers son père, qui s’était étendu sous sa tente dans une posture indécente, après avoir bu du vin, dont il ne connaissait pas les propriétés enivrantes, a passé en proverbe et on y fait quelquefois allusion ; on met cette conduite en opposition avec celle toute différente de Sem et de Japhet, qui couvrirent avec leurs manteaux la nudité de leur père.
'''Chambers''' (''Ephraïm''), écrivain anglais, auteur d’une ''Encyclopédie'' très-estimée ; m. en 1740.
'''Chambertin''', bourgade du dép. de la Côte-d’Or, renommée pour ses vins.
'''Chambéry''', ch.-l. du dép. de la Savoie, à {{nobr|600 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|19,144 h.}} Archevêché ; cour d’appel. L’arr. a {{nobr|15 cant.}}, {{nobr|161 comm.}}, {{nobr|143,258 h.}}
'''Chambon''', ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|2,170 h.}}
'''Chambon-Feugerolles''' (''le''), ch.-l. de c. (Loire), arr. de Saint-Étienne ; {{nobr|6,772 h.}}
'''Chambord''', village du dép. de Loir-et-Cher, où il y a un château qui fut donné, en 1821, au duc de Bordeaux, aujourd’hui comte de Chambord.
'''Chambre''' (''la''), ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne ; {{nobr|700 h.}}
'''Chambre ardente''', nom sous lequel on désigne certaines cours de justice établies pour juger des faits exceptionnels ; elles étaient tendues de noir et éclairées, même pendant le jour, par des flambeaux.
'''Chambres''' (''les''), de Raphaël, nom sous lequel on désigne une série de peintures célèbres exécutées par Raphaël dans quatre chambres ou salles du Vatican.
'''Chamfort''', littérateur fr. (1741-1794).
'''Chamillard''', ministre sous {{nobr|Louis XIV}} (1651-1721).
'''Chamisso''', littérateur et naturaliste allemand, d’origine française (1781-1838).
'''Chamonix''' ou '''Chamouny''', ch.-l. de c. (Haute-Savoie), arr. de Bonne ville ; {{nobr|2,455 h.}}
'''Chamouny''' (''vallée de''), dans les Alpes, célèbre par ses glaciers.
'''Chamousset''', philanthrope fr. auquel on doit la première idée des associations de secours mutuels (1717-1773).
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'''Champ de bataille d’Eylau''' (''le''), chef-d’œuvre de Gros, au Louvre : poignante image des horreurs de la guerre.
'''Champ de blé''' (''le''), chef-d’œuvre de Ruysdaël, musée {{corr|V.Hoop|V. Hoop}}, à Amsterdam — de Constable, galerie Vernon (Angleterre).
'''Champ de Mai''', nom des assemblées politiques sous la seconde race de nos rois.
'''Champ de Mars''', nom des assemblées de guerriers francs sous la première race.
'''Champ-de-Mars''', vaste terrain, mesurant {{nobr|1,028 m.}} de long. et occupant une superficie d’environ 42 hectares 32 centiares, situé entre la façade septentrionale de l’École militaire et la rive gauche de la Seine. Le Champ-de-Mars est destiné aux manœuvres militaires et aux revues de troupes. Le nom de cet emplacement, sur lequel a eu lieu la grande Exposition universelle de 1867, est mêlé par de nombreux épisodes aux pages les plus mémorables de notre histoire. C’est là que s’accomplit la célèbre ''fête de la Fédération'', le 14 juillet 1790.
'''Champagnac-de-Belair''', ch.-l. de c. (Dordogne), arr. de Nontron ; {{nobr|983 h.}}
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'''Champagne''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Belley ; {{nobr|558 h.}}
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'''Champagny''' (''Nompère de''), duc de Cadore, diplomate fr. (1756-1834).
'''Champaigne''' (''pagne'') (''Philippe de''), un des peintres les plus distingués du
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<noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr|390|GAL — GAL}}</noinclude><section begin="GALIMAFRÉE"/>{{tiret2|différen|tes}}, qui le rendent obscur & embrouillé. On m’a rapporté cette aventure, mais on m’en a fait une ''galimafrée'' que je n’ai pu retenir.
Un Auteur estimable, (c’est celui qui a écrit les Entretiens sur la Musique) appelle ''galimafrée'' de musique, un concert, un jeu d’instrument de mauvais goût. Cela n’est bon que dans la conversation & dans le style familier.
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GALIMATIAS. s. m. Discours obscur & embrouillé, où l’on ne comprend rien, où il n’y a que des mots sans ordre & sans liaison, qui semblent dire quelque chose & ne disent rien. Gorgeries verborum indigesta, volubilitas inanis, farrago, fermonis obscuritas. Le galimatias renferme une obscurité profonde, & n’a de soi-même nul sens raisonnable : ce ne sont que ténèbres de tous côtés. {{sc|Bouh}}. Lucien a fait un Dialogue contre ceux qui parlent un langage qu’on n’entend point, ou, comme nous disons, qui parlent Phoebus & galimatias. {{sc|Abl}}. Vous me faites là un galimatias où je n’entends rien.
{{sc|Mol}}. La langue Françoise bannit les hyperboles trop hardies, les métaphores trop outrées, toutes ces fougues d’imagination, & ces transports déréglés, qui donnent dans le galimatias. GIL. La moins mauvaise des traductions de du Ryer est celle des Œuvres de Cicéron, quoiqu’il ait passé bien des endroits qu’il n’a point entendus, & qu’il y ait souvent mis de petits galimatias, propres à éblouir, & à embarrasser les jeunes gens. BAIL. C’est un fanfaron de doctrine & d’éloquence : il parle & écrit galimatias en perfection. BAL. Le lecteur prend d’ordinaire pour du galimatias ce qu’il n’a pas la force de concevoir. {{sc|Boil}}. Homère ne guindoit pas son style jusqu’au galimatias, quand il vouloit l’élever jusqu’au sublime. SAINT ÉVR.
On le dit aussi des affaires fort embrouillées. Le mari plaide contre sa femme, le fils contre le père ; c’est un galimatias où l’on ne comprend rien. {{M.|Frézier}} appelle galimatias dorés, des ornemens de Sculpture, Peinture, Dorure, qui sont confus, mal ranges, de mauvais goût.
Ce mot vient de polymathie, qui signifie, diversité de sciences, à cause que ceux qui ont la mémoire chargée de plusieurs sortes de sciences font d’ordinaire confus, & s’expliquent mal. {{M.|Huet}} croit que ce mot a la même origine qu’Aliborum, & qu’il a été formé dans les plaidoyers qui se faisoient autrefois en Latin. Il s’agissoit d’un coq appartenant à une des parties, qui s’appeloit Matthias : l’Avocat à force de répéter souvent les mots de Gallus & de Matthias, se brouilla, & au lieu de dire Gallus Matthia, dit, Galli Matthias, ce qui fit ainsi nommer dans la suite les discours embrouillés.
GALIN. s. m. On appelle ainsi parmi les Cornetiers l’ergot d’un bœuf encore brut, tel qu’il sort du pied de l’animal.
GALINAILE. s. m. Oiseau du Mexique, noir comme un corbeau, & grand comme un aigle. Son bec est fait comme celui du perroquet. Son front est couvert d’une peau ridée sans plumes. Ses ongles sont noirs & crochus. Il passe la nuit sur les arbres & sur les rochers. Le jour, il s’approche des villes, où il se nourrit d’immondices & d’excrémens. Il a une fort mauvaise odeur ; cependant, son cœur étant séché au soleil est fort cdorant. Il a l’aile si forte, qu’il vole contre le plus grand vent. Ses petits naissent blancs & noircillent en vieillissant. Ils volent ordinairement en troupe & assez haut. Ils ne font aucun cri. Sa chair étant mangée est propre pour la vérole. Ses plumes brulées font dé terfives & vulnéraires, & propres pour empêcher le poil de croître, si l’on en applique la cendre sur la chair.
GALINDIE. Nom d’une Province de la Prusse Ducale. Galindia. Elle est entre la Sudavie, la Pomefanie, & la Mazovie. Le Bourg Orfessbourg en est le seul lieu un peu considérable.
GALINTHIAS. s. f. Nom d’une femme que les Thébains honoroient comme une Déesse. Gallustrias, adis. Elle étoit fille de Proetus ; & Antonius Liberalis, C.{{lié}}39, dit, que son culte étoit plus ancien à Thèbes que ce
GAL lui d’Hercule le Thébain. Vefl. De Idol. L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, C.{{lié}}13, {{P.|so}}.
GALION. s. m. C’est un grand vaisseau de haut bord qui a trois ou quatre ponts, & qui ne va qu’à voiles. Navis regia, gaulus capacior. Niced dit, que le mot de galion convient sur-tout aux grands vaisseaux dont les Princes se servent pour mettre à la tête de leurs armées navales. Mais on ne le sert plus guère de ce mot qu’en parlant de la Hotte des Indes qui va dans le Golfe du Mexique pour escorter les vaisseaux marchands, & pour en rapporter les précieuses marchandises qui viennent de ce pays-la. Mettre sur les galions. Les galions sont partis. On attend le retour des galions.
Les galions eu vaisseaux de guerre sont ordinairement employés en Espagne, pour servir de convoi à douze ou quinze vaisseaux marchands.
On trouve dans la basse Latinité Galeo, & au pluriel galeones, en ce sens. C’est un augmentatif de galea, d’où s’est fait galère. Voyez ce dernier mot. Galeones se trouve dans la relation des miracles de {{St.|Ferdinand}}, C.{{lié}}{{rom-maj|III}}, {{n.|43}}. Aat. SS. Maii, {{t.|{{rom-maj|VII}}|cap}}, {{pg|376}}. Et Galliones, dans les Actes de {{St.|Erasme}}, 11. 20. Acta SS. Just. {{t.|{{rom-maj|I}}|cap}}, {{pg|218}}.
GALIONISTES. s. m. pl. On appelle ainsi en Espagne les marchands qui font le commerce des Indes Espagnoles par les galions ; & Flotifies, ceux qui le font par la flotte.
GALIOT. s. m. Vieux mot, qui signifioit pirate, corfaire. Voyez {{sc|Nicod}}, {{sc|Ménage}}, &c.
GALIOT. s. m. Espèce de navire. Voyez GALIOTE. C’est ainsi que l’on dit & que l’on écrit aujourd’hui, & ce mot est féminin ; autrefois galiot étoit masculin.
Pay brigantins, galiotz & caraques, Que sur la mer tient en ordre & en parques.
{{sc|Marot}}.
GALIOTE. s. f. Petite Galère & fort légère, propre pour aller en course. Minoris messe navigium. Elle ne porte qu’un mât & deux ou trois pierriers. Elle n’a que quinze ou vingt bancs de chaque côté, & un homme sur chaque rame.
GALIOTE, est aussi un vaisseau de nouvelle invention, qui est très-fort de bois, à plate varangue, qui n’a que des courcives, sans ponts, & qui sert à porter des mortiers que l’on met en batterie far un faux tillac que l’on fait à fond de cale. On l’appelle ordinairement galiote à bombes, & on s’en sert pour bombarder un port, &c.
Il y a aussi en Hollande une sorte de galiote qui est fort en usage. C’est un bâtiment de moyenne grandeur, qui est mâté en lieu ; on lui fait faire de grandes traversées, & on l’envoie jusqu’aux Indes. La longueur ordinaire de ces galiotes est de quatre-vingt-cinq à quatre-vingt-dix pieds ; mais il y en a qui font beaucoup plus grandes, & d’autres qui font beaucoup plus petites.
GALIOTE. C’est aussi un long bateau couvert dont on se sert pour voyager sur des rivières. La galiote de {{St.|Cloud}}. {{sc|Acad. Fr}}.
GALIPOLI DE TOULOUSE. Terme de Fleuriste. Anémone de couleur de feu mêlée de blanc. {{sc|Morin}}.
GALIPOLI. Affez bonne ville, & plus considérable à présent que ses voisines, bien que les anciens en fassent peu de mention. Dans les premières années de l’invasion des Turcs en Europe, elle s’est fait renommer ; parce que sa situation étant très-importante à la Cherfonèse, elle servoit d’arsenal à tous leurs vaisseaux, & étoit le siège de leur Empire avant qu’il eût été transporté à Andrinople. DULOIR, F..206 و 205
GALIPOT. s. m. Résine liquide ou térébentine grossière, épaisse, blanchâtre, qui fort du pin par les incisions qu’on lui a faites, & qui n’a point été cuite. On l’appelle vulgairement encens blanc. Thus album, & encens de village, parce qu’on s’en sert dans les Eglises de village, au lieu du véritable encens.<section end="GALIMATIAS"/><noinclude>
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La Dragonne ''est le dernier ouvrage de l’auteur d’''Ubu Roi. ''Il en avait achevé à sa mort la première partie. Il y travaillait en même temps que nous collaborions pour d’autres travaux.''
''Quand il arrivait le matin pour me montrer la mise au clair de notre travail de la veille, il avait, dans sa poche, quelques feuillets de ce roman qu’il portait chez son éditeur,'' 11, ''rue de Grenelle, contre remise de quelque argent. Il m’arrivait de l’accompagner jusqu’ à la porte, sans me douter qu’Eugène Fasquelle deviendrait un jour mon éditeur et mon ami.''
La Dragonne ''a été écrite à Paris et laissée inachevée par Jarry pour raison de santé. C’est à Laval qu’il dicta à sa sœur, sur son lit de malade, les notes pour la composition de la seconde partie. Mais Jarry ne voulait pas mourir à Laval, et il tint à revenir encore à Paris.''
''J’ai fait la connaissance d’Alfred Jarry en'' 1895 ''dans un très confortable petit hôtel particulier de la rue Joseph-Bara, habité par un collaborateur du'' Mercure de France ''chez qui se retrouvaient, chaque''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|8|''LA DRAGONNE''}}</noinclude>''lundi, un certain nombre d’écrivains arrivés dans la suite à la notoriété et à peu près tous disparus aujourd’hui.''
''Un de ces lundis soir, je vis arriver un tout jeune homme, adolescent encore, en costume de cycliste, sur le visage duquel passaient tour à tour l’ironie et la bonté. En apprenant mon origine, il vint à moi et m’exprima son admiration pour les classiques grecs qu’il connaissait à fond, surtout Platon, Aristophane et Homère. Son esprit original, ses paradoxes, sa verve, sa couleur, me conquirent complètement. Je peux dire que je me rattrapai, avec le plaisir de l’écouter, de tout l’ennui éprouvé dans ma jeunesse aux arguments pédants et scolastiques des professeurs.''
''Il se trouva qu’il habitait non loin de chez moi. En partant ensemble un soir de chez notre hôte, il me raconta qu’il était de Laval, qu’il venait de vendre là-bas une maison qu’il y possédait et qu’il était depuis peu à Paris où il avait cru gagner sa vie sur-le-champ. On imagine la déception qui était la sienne.''
''Il se présenta au'' Mercure ''dont il devint même actionnaire. Le reçu de son paiement se trouve actuellement entre les mains d’un libraire de la rue Bonaparte, son grand admirateur. Sa collaboration au'' Mercure ''débuta par des articles, puis il y donna une partie d’un roman,'' Gestes et opinions du docteur Fostroll, pataphysicien, ''dont la publication dut être interrompue, l’ouvrage étant d’un ésotérisme trop particulier. Cet ouvrage a paru plus tard, après sa mort, par mes soins, chez l’éditeur Fasquelle et fut vite épuisé : sur la couverture du manuscrit, il avait écrit cette phrase qui est bien de sa manière : « Cet ouvrage sera publié quand l’auteur sera en âge d’en goûter''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr||''LA DRAGONNE''|9}}</noinclude>''toute la saveur. » Les Dieux de l’Olympe l’ayant envoyé aux bords du Styx divertir — mission ingrate — les habitants de ces sombres lieux, nous n’avons pu savoir si, arrivé à cet âge, il eût trouvé cet ouvrage de son goût.''
''Il collabora également à la'' Revue Blanche ''qui venait de se fonder. Il y recevait une petite rémunération fixe qui le rendait le plus heureux du monde.''
''La'' Revue Blanche ''disparue, il se trouva de nouveau sans ressources. Octave Mirbeau, qui l’admirait, le fit entrer au'' Figaro : ''il devait y donner chaque samedi un article humoristique sous le titre'' Fantaisies. ''Cette collaboration ne dépassa pas le premier article. Apportant le second, trois jours après la date convenue, devant l’observation qu’on lui fit, il détruisit sur place son manuscrit et partit en proférant à haute voix le fameux mot agrémenté par lui d’un'' r ''supplémentaire qui a rendu célèbre le Père Ubu.''
''Esprit libre et peu discipliné, Alfred Jarry n’était pas fait pour se plier à une règle, ni à des habitudes.''
''Ainsi, privé de ressources, vivant Dieu sait comme, il passait ses journées à la Bibliothèque Nationale. Je le rencontrai un jour sous les arcades du Louvre ; il me navra par son aspect misérable, sa physionomie fatiguée. Il me dit qu’il allait à la Nationale pour y chercher des documents sur l’histoire des Papes. Je lui proposai alors de travailler avec moi à la traduction d’un roman fort intéressant de l’écrivain grec Rhoïdès :'' la Papesse Jeanne. ''Ainsi me fallut-il devenir homme de lettres dans cette occasion afin de lui être utile et de tâcher de le retenir sur la pente où je le voyais glisser. Il arrivait chez moi le soir. Après dîner, nous nous mettions au travail pendant''<noinclude>
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<noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|10|''LA DRAGONNE''}}</noinclude>''cinq ou six heures. J’ai passé, dans cette collaboration, des soirées d’un agrément inoubliable. Jarry était la correction même : une circonstance l’empêchait-elle de venir, il ne manquait pas de me prévenir. Une seule fois il y manqua. J’ai parlé de la pente sur laquelle je le voyais glisser de plus en plus : l’alcoolisme. Le malheureux en était arrivé à boire l’alcool de la lampe sur laquelle il faisait sa modeste cuisine. Un jour, étonné de ne pas l’avoir vu deux soirées de suite, et sans aucun avis de lui, j’allais avertir le directeur du'' Mercure, ''Alfred Vallette. Nous mous rendîmes chez lui, rue Cassette, dans le bizarre petit logement où il habitait. Nous le trouvâmes dans un tel état que nous jugeâmes bon de le transporter à l’hôpital de la Charité, où il mourut peu après.''
''Alfred Jarry n’est pas un écrivain pour le grand public. Il faut une grande curiosité d’esprit, un grand sens de la fantaisie la plus poussée pour se plaire à ses écrits, et savoir en découvrir les beautés cachées sous leur obscurité, qui font de lui un des écrivains les plus singulièrement originaux de notre temps.''
''À la fin de notre collaboration à'' la Papesse Jeanne, ''Alfred Jarry, épuisé physiquement et moralement, suivit mon conseil et alla se reposer chez sa sœur à Laval. À peine rétabli, il revint précipitamment à Paris. Il ne voulait pas rester et mourir dans son pays natal, qu’il avait abandonné depuis longtemps et où il était inconnu. La première visite, en arrivant à Paris, fut pour moi. Il m’apportait sa photographie en escrimeur, qui portait une dédicace pleine d’affection et de reconnaissance. Il essaya de me persuader que celle image était récente, mais il suffisait de le regarder pour reconnaître aussitôt qu’elle datait de''<noinclude>
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KEEPSAKE (kipsèke) n. m. Livre
de luxe, à grand format, destiné à être
offert en cadeau et comme souvenir, au
jour de l’an ou à l’occasion d’une fête.
KÉPI n. m. Espèce de casquette lé-
gère, que les militaires portent en petite
tenue, pour remplacer le shako.
KERMÈS n. m. Substance formée
d’insectes pour teindre en écarlate ; oxyde
d’antimoine sulfuré.
KERMESSE ou '''Karmesse''' n. f. Foire annuelle de certains pays, accompagnée de processions, de danses, etc.
KHAN n. m. V. Kan.
KILO. Terme grec qui, placé devant l’unité métrique, la multiplie par mille. N. m. Abréviation de kilogramme. Pl. des kilos.
KILOGRAMME n. m. Poids de mille grammes. Par abrév. kilo.
KILOLITRE n. m. Mesure de capacité, de mille litres.
KILOMÈTRE n. m. Mesure, itinéraire, de mille mètres.
KIOSQUE n. m. Pavillon dans le
goût oriental, qui décore les terrasses
ou les jardins.
KIRSCH ou '''Kirseh-wasser''' n. m. Espèce d’eau-de-vie extraite des cerises et des merises.
KNOUT (''te'') n. m. Supplice du fouet en Russie.
KOPEK n. m. Petite monnaie russe.
KREMLIN n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance.
KREUTZER n. m. Monnaie d’Alle-
magne, valant environ 4 centimes.
KYRIELLE n. f. Longue suite de
choses fâcheuses et ennuyeuses. Fam.
KYSTE n. m Espèce de petite tu-
meur.
KYSTEUX, EUSE adj. De la na-
ture du kyste.
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'''L''' n. m. Douzième lettre de l’alphabet, et la neuvième des consonnes. L, chiffre romain, vaut cinquante.
LA art. f. s. V. Le.
LA pr. pers. f. s. V. Le.
LA n. m. Sixième note de la gamme.
LA adv. Détermine le lieu : je suis là ; indique un temps précis : en ce temps-là. Loc. adv. '''De là''', de ce lieu-là : '''par là''', par ce lieu, par ce moyen ; '''par-ci, par-là''', de côté et d’autre, de temps en temps. '''{{corr|La, la|Là, là}}''', loc. interj. que l’on emploie pour apaiser, consoler, etc. : ''{{corr|la, la|là, là}}, rassurez-vous''.
LABARUM (''rome'') n. m. Étendard impérial sur lequel Constantin fit mettre une croix et le monogramme de J.-C. Pl. des labarum.
LABEUR n. m. Travail pénible.
LABIAL, ALE, ALS adj. Gram. Lettres labiales, qui se prononcent avec les lèvres, comme ''b, p, f, t, m''. Anat. ''Muscle labial'', qui a rapport aux lèvres.
LABIÉ, ÉE adj. Bot. Se dit des fleurs divisées en deux lobes principaux, placés l’un au dessus de l’autre comme deux lèvres.
LABORATOIRE n. m. Local où le chimiste fait ses expériences et exécute ses opérations.
LABORIEUSEMENT adv. Avec beaucoup de peine et de travail.
LABORIEUX, EUSE adj. Qui travaille beaucoup : homme laborieux ; pénible : recherches laborieuses.
LABOUR n. m. Façon qu’on donne aux terres en les labourant.
LABOURABLE adj. Propre à être labouré.
LABOURAGE n. m. Art de labourer la terre.
LABOURER v. tr. Remuer la terre avec la charrue, la bêche, etc. ; sillonner, écorcher : la balle lui a labouré le visage.
LABOUREUR n. m. Celui dont l’état est de labourer la terre.
LABYRINTHE n. m. Édifice composé d’un grand nombre de pièces disposées de telle manière qu’on n’en trouvait que très-difficilement l’issue : le labyrinthe de Crète. Fig. Complication, multiplicité : le labyrinthe des lois. Jard. Petit bois coupé d’allées tellement entrelacées qu’on peut s’y égarer facilement. Anat. Cavité inférieure de
l’oreille.
LAC n. m. Grande étendue d’eau entourée de terres.
LACER v. tr. Serrer avec un lacet.
LACÉRATION n. f. Jurisp. Action de lacérer un écrit.
LACÉRER v. tr. Jurisp. Déchirer. {{Dclf-}} Pour la conj., V. accélérer.
LACET n. m. Cordon de fil, de soie ou de coton qu’on passe dans des œillets pour serrer les corsets, les bottines, etc<section end="L (section)"/><noinclude>
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Cantons-de-l'Est
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'''KEEPSAKE''' (kipsèke) n. m. Livre de luxe, à grand format, destiné à être offert en cadeau et comme souvenir, au jour de l’an ou à l’occasion d’une fête.
'''KÉPI''' n. m. Espèce de casquette légère, que les militaires portent en petite tenue, pour remplacer le shako.
'''KERMÈS''' n. m. Substance formée d’insectes pour teindre en écarlate ; oxyde d’antimoine sulfuré.
'''KERMESSE''' ou '''Karmesse''' n. f. Foire annuelle de certains pays, accompagnée de processions, de danses, etc.
'''KHAN''' n. m. V. ''Kan''.
KILO. Terme grec qui, placé devant l’unité métrique, la multiplie par mille. N. m. Abréviation de kilogramme. Pl. des ''kilos''.
'''KILOGRAMME''' n. m. Poids de mille grammes. Par abrév. kilo.
'''KILOLITRE''' n. m. Mesure de capacité, de mille litres.
'''KILOMÈTRE''' n. m. Mesure, itinéraire, de mille mètres.
'''KIOSQUE''' n. m. Pavillon dans le goût oriental, qui décore les terrasses ou les jardins.
'''KIRSCH''' ou '''Kirseh-wasser''' n. m. Espèce d’eau-de-vie extraite des cerises et des merises.
'''KNOUT''' (''te'') n. m. Supplice du fouet en Russie.
'''KOPEK''' n. m. Petite monnaie russe.
'''KREMLIN''' n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance.
'''KREUTZER''' n. m. Monnaie d’Allemagne, valant environ 4 centimes.
'''KYRIELLE''' n. f. Longue suite de choses fâcheuses et ennuyeuses. ''Fam.''
'''KYSTE''' n. m Espèce de petite tumeur.
'''KYSTEUX, EUSE''' adj. De la nature du kyste.
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'''L''' n. m. Douzième lettre de l’alphabet, et la neuvième des consonnes. L, chiffre romain, vaut cinquante.
'''LA''' art. f. s. V. ''Le''.
'''LA''' pr. pers. f. s. V. ''Le''.
'''LA''' n. m. Sixième note de la gamme.
'''LA''' adv. Détermine le lieu : ''je suis là ;'' indique un temps précis : ''en ce temps-là''. Loc. adv. '''De là''', de ce lieu-là : '''par là''', par ce lieu, par ce moyen ; '''par-ci, par-là''', de côté et d’autre, de temps en temps. '''{{corr|La, la|Là, là}}''', loc. interj. que l’on emploie pour apaiser, consoler, etc. : ''{{corr|la, la|là, là}}, rassurez-vous''.
'''LABARUM''' (''rome'') n. m. Étendard impérial sur lequel Constantin fit mettre une croix et le monogramme de J.-C. Pl. des ''labarum''.
'''LABEUR''' n. m. Travail pénible.
'''LABIAL, ALE''', '''ALS''' adj. ''Gram.'' Lettres labiales, qui se prononcent avec les lèvres, comme ''b, p, f. t, m''. ''Anat.'' ''Muscle labial'', qui a rapport aux lèvres.
'''LABIÉ, ÉE''' adj. ''Bot.'' Se dit des fleurs divisées en deux lobes principaux, placés l’un au dessus de l’autre comme deux lèvres.
'''LABORATOIRE''' n. m. Local où le chimiste fait ses expériences et exécute ses opérations.
'''LABORIEUSEMENT''' adv. Avec beaucoup de peine et de travail.
'''LABORIEUX, EUSE''' adj. Qui travaille beaucoup : ''homme laborieux ;'' pénible : ''recherches laborieuses''.
'''LABOUR''' n. m. Façon qu’on donne aux terres en les labourant.
'''LABOURABLE''' adj. Propre à être labouré.
'''LABOURAGE''' n. m. Art de labourer la terre.
'''LABOURER''' v. tr. Remuer la terre avec la charrue, la bêche, etc. ; sillonner, écorcher : ''la balle lui a labouré le visage''.
'''LABOUREUR''' n. m. Celui dont l’état est de labourer la terre.
'''LABYRINTHE''' n. m. Édifice composé d’un grand nombre de pièces disposées de telle manière qu’on n’en trouvait que très-difficilement l’issue : ''le labyrinthe de Crète''. ''Fig.'' Complication, multiplicité : ''le labyrinthe des lois''. ''Jard.'' Petit bois coupé d’allées tellement entrelacées qu’on peut s’y égarer facilement. ''Anat.'' Cavité inférieure de l’oreille.
'''LAC''' n. m. Grande étendue d’eau entourée de terres.
'''LACER''' v. tr. Serrer avec un lacet.
'''LACÉRATION''' n. f. ''Jurisp.'' Action de lacérer un écrit.
'''LACÉRER''' v. tr. ''Jurisp.'' Déchirer. {{Dclf-}} Pour la conj., V. ''accélérer''.
'''LACET''' n. m. Cordon de fil, de soie ou de coton qu’on passe dans des œillets pour serrer les corsets, les bottines, etc<section end="L (section)"/><noinclude>
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